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Partir de Londres pour un vol direct Londres-Sydney? English translation pending
Bonsoir a tous, j'ai remarqué que en partant de Brussel ou Paris, il y'a toujours une escale ou alors le prix est ahurissant ( plus de 2800 € ) .
J'ai vu que Londres proposait un prix attractif et surtout un vol direct sans escale pour un prix abordable ! (1100 €) (https://www.travelgenio.fr/Air/Option/fr-FR/212) Bien sûr, il faudra ajouter le coût de L'Eurostar et le bus ou la navette pour aller jusqu'à l'aéroport de Hearthrow. 44 € le trajet direct, cela nous amène a 1144 € pour le moment. Ensuite,
Combien faudrait-il que j'emmène comme argent pour une durée de 2 mois et l'auberge de jeunesse est une bonne solution pour un jeune de 19 ans pour une première fois? J'ai entendu parler du Bounce , d'ailleurs une monitrice lors d'une colo en avait parlé..
Le visa touriste s'obtient facilement et gratuitement ou faut-il le payer?
Merci de vos réponses :) !.
J'ai vu que Londres proposait un prix attractif et surtout un vol direct sans escale pour un prix abordable ! (1100 €) (https://www.travelgenio.fr/Air/Option/fr-FR/212) Bien sûr, il faudra ajouter le coût de L'Eurostar et le bus ou la navette pour aller jusqu'à l'aéroport de Hearthrow. 44 € le trajet direct, cela nous amène a 1144 € pour le moment. Ensuite,
Combien faudrait-il que j'emmène comme argent pour une durée de 2 mois et l'auberge de jeunesse est une bonne solution pour un jeune de 19 ans pour une première fois? J'ai entendu parler du Bounce , d'ailleurs une monitrice lors d'une colo en avait parlé..
Le visa touriste s'obtient facilement et gratuitement ou faut-il le payer?
Merci de vos réponses :) !.
Coin calme près de Porto Vecchio? English translation pending
Bonjour,
Nous partons une semaine en corse en Juillet près de Porto Vecchio. Je recherche une ville/village calme autour de cette ville pour à la fois se reposer loin du bruit et profiter des belles plages.
Nous serons véhiculés, donc pas d'importance si il faut rouler un peu pour acceder à une plage.
Quel endroit me conseillerez vous ? Y a t-il des lieux sympas même en montagne ?
Merci de vos éclaircissements ;)
A+ Nicolas
Nous partons une semaine en corse en Juillet près de Porto Vecchio. Je recherche une ville/village calme autour de cette ville pour à la fois se reposer loin du bruit et profiter des belles plages.
Nous serons véhiculés, donc pas d'importance si il faut rouler un peu pour acceder à une plage.
Quel endroit me conseillerez vous ? Y a t-il des lieux sympas même en montagne ?
Merci de vos éclaircissements ;)
A+ Nicolas
Compagnie pour un vol vers Singapour? English translation pending
Bonjour, voila je pars pour singapour voir un ami en aout, je ne savais pas trop qu'elle compagnie prendre et la je vois depuis ce matin le vol direct de air france en A380!! Je be suis pas tres fan de air france, vu ce que j'ai pu en lire sur le net!!
J'etais partie a tokyo avec asiana airlines j'ai trouver ça excellent donc si quelqu'un a des avis sur air france en A380 direction singapour en classe eco ça serai tres sympa merci
Air France NEV English translation pending
De source interne:
La compagnie a décidé d'anticiper le renouvellement de ses classes à compter d'août 2013.Les nouveaux sièges Zodiac feront donc leur apparition plus tôt que prévus, quand à la Première la compagnie nous réserve une belle surprise.La classe économique ne sera pas en reste, les sièges seront un peu plus larges et dans les 777 la configuration 3-3-3 revient en force.Il s'agit de prendre le contre-pied des compagnies du golfe et d'Asie. A titre de teste un A380 sera aménagé prioritairement pour la ligne CDG/SIN afin de se mesurer réellement face à une grande major asiatique qu'est Singapore Airlines. Rappelons que SQ prévoit également pour 2013 le renouvellement de ses classes.Il n'y aura pas d'alignement tarifaire sur EK mais une baisse significative afin d'être plus proche de ses concurrents et d'encourager, ceux qui ont fuit vers les compagnies du golfe, les vols directs.
Voilà une nouvelle très encourageant conforme aux discours de son PDG.
Arriver au Gabon en bateau stop English translation pending
Bonjour à tous.
Suite à plusieurs recherches infructueuses sur le nets, je me tourne vers votre expérience. Est-ce que quelqu'un sait si c'est faisable de tenter d'arriver au Gabon à partir d'un des pays de la bosse ou d'une ilé proche en bateau stop? Est-ce que le Gabon est un pays ou les plaisanciers s'arrêtent? Les cargos?
Merci !
Cath
Suite à plusieurs recherches infructueuses sur le nets, je me tourne vers votre expérience. Est-ce que quelqu'un sait si c'est faisable de tenter d'arriver au Gabon à partir d'un des pays de la bosse ou d'une ilé proche en bateau stop? Est-ce que le Gabon est un pays ou les plaisanciers s'arrêtent? Les cargos?
Merci !
Cath
Bateau stop entre le Cap Vert (ou le continent) et l'île de Saint-Hélène ou d'Ascension English translation pending
Bonjour !
J'ai eu l'idée un peu folle avec mon compagnon de faire un tour d'Afrique sans prendre l'avion au départ de l'Europe. Nous pensons arriver au Sénégal, voire même au cap vert sans problème, néanmoins, il rest quelques difficulté pour passer des pays "sûrs" de l'afrique de l'ouest (Ghana, Togo, Bénin) au Gabon, Namibie ou l'Afrique du sud, sans passer par le Nigéria et le Cameroun. Apparemment faire du bateau stop dans le golfe est mission impossible. J'avais dès lors pensé à transiter par les Iles de l'Ascension (Saint Héléne), à partir du cap vert ou du continent, en bateau stop Est-ce que quelqu'un sait me dire si c'est faisable?
merci !
Catherine
J'ai eu l'idée un peu folle avec mon compagnon de faire un tour d'Afrique sans prendre l'avion au départ de l'Europe. Nous pensons arriver au Sénégal, voire même au cap vert sans problème, néanmoins, il rest quelques difficulté pour passer des pays "sûrs" de l'afrique de l'ouest (Ghana, Togo, Bénin) au Gabon, Namibie ou l'Afrique du sud, sans passer par le Nigéria et le Cameroun. Apparemment faire du bateau stop dans le golfe est mission impossible. J'avais dès lors pensé à transiter par les Iles de l'Ascension (Saint Héléne), à partir du cap vert ou du continent, en bateau stop Est-ce que quelqu'un sait me dire si c'est faisable?
merci !
Catherine
Visiter la Thaïlande en décembre, climat? English translation pending
Bonjour à tous
Je suis désolée si j'aborde un sujet déjà traité, mais j'avoue que je n'arrive à pas me décider. Mon boulot ne me permet pas de poser mes congés comme je le souhaitais au départ et voilà mes projets de vacances tout chamboulés. Concrètement je peux partir 3 semaines de septembre à décembre (sauf fetes de fin d'année). Cela fait longtemps que je rêve de la Thailande et je me dis que c'est peut etre la bonne occasion de le faire en décembre 2013. Ce qui m'ennuie c'est le climat. Je pars avec mon chéri, et nous sommes très plage et snorkeling tous les deux (ce serait peut etre meme l'occasion de passer l'open water). Dans l'idéal mon itineraire comprendrait bangkok, et le sud coté andaman et coté golfe de thailande (avec passage à la full moon party). Je sais qu'on ne peut pas tout prévoir mais pensez vous qu'on pourra profiter de la plage en décembre même à koh phangan?
On ne pourra pas partir en thailande en 2014, donc si on doit reporter ce voyage, ce sera pour dans deux ans minimum.
Merci d'avance pour vos réponses!
Elodie
Le meilleur de la Côte d'Azur pour de jeunes adultes? English translation pending
Bonjour, je planifie un voyage en Europe. J'envisage la possibilité de faire 3 jours sur la Côte D'Azur. Je recherche une région où il y a de la plage à faire, mais aussi une culture et des choses à visiter. Je pensais à Nice, Cannes, Villefranche, Monaco, y-a-t-il d'autres places ? Nous aurons tout de même un budget, alors peut-être que certaines villes sont à éviter ? De plus les plages de galets c'est moins attirants. Sommes-nous mieux de coucher ailleurs et de prendre le bus pour aller aux autres endroits ?
Merci beaucoup !
Merci beaucoup !
Ao Manao: bruits d'avions? (Thaïlande) English translation pending
bonjour
j'avais l'intention de m'arreter vers ao manao en juillet. Mais j'ai vu qu'à proximité il y avait une base aerienne. Y a t il beaucoup de bruits d'avion, et est ce génant pour séjourner?
Cherche voilier avec conducteur pour Madagascar English translation pending
je suis à la recherche d un voilier à acheter pour la destination de madagascar sans retour, mais sans permis de naviguer je cherche également personne qui pourrais l' enmener à Mada
Sénégal en août? (climat, moustiques...) English translation pending
Bonjour à tous !
Je viens de trouver des vols aux alentours de 500 euros pour Dakar en août.
Est ce que c'est une bonne période pour aller au Sénégal ? (Climat, moustiques, etc) Quelles sont les choses incontournables/à voir d'après vous ?
Si vous avez des bons plans, n'hésitez pas à me laisser un message :)
Merci d'avance, Anne
Je viens de trouver des vols aux alentours de 500 euros pour Dakar en août.
Est ce que c'est une bonne période pour aller au Sénégal ? (Climat, moustiques, etc) Quelles sont les choses incontournables/à voir d'après vous ?
Si vous avez des bons plans, n'hésitez pas à me laisser un message :)
Merci d'avance, Anne
Temples ouverts durant Songkran? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour les VFistes,
Ma question est la suivante:
J'arrive à Bangkok le 14 avril au soir et reste environ 3j histoire de s'imprégner (un minimum faute de temps) de l'ambiance de cette grande ville. Nous arrivons en plein nouvel an Thaï, à notre grande satisfaction, mais les temples, grand palais et autres seront ils ouvert le 15 et 16 avril.
Merci de votre retour. Ensuite nous irons passer une journée éclair à Ayutthaya, puis 2/3j à Kanchanaburi et une petite semaine de décompression dans les îles du Sud. Iles Adaman ou Golfe de Thaïlande selon l'avancée de la saison des pluies.
Merci de votre retour. Ensuite nous irons passer une journée éclair à Ayutthaya, puis 2/3j à Kanchanaburi et une petite semaine de décompression dans les îles du Sud. Iles Adaman ou Golfe de Thaïlande selon l'avancée de la saison des pluies.
Voyager en mai avec un enfant de 3 ans au Vietnam, Laos et Thaïlande English translation pending
Bonjour à tout le monde!
j'envoi ici mon premier message, je pense déjà posséder un bout de la réponse mais
j'aimerais vérifier auprès de vous:
Avec ma femme et mon fils de bientôt 3 ans nous projetons de nous envoler 2 mois en Asie du sud est.
LA premiere partie du voyage (un mois au moins) concerne le Vietnam Laos et Thailande. Plutôt les 2 premiers.
La suite et on connaît bien pour y être aller concerne Baliu.
En gros, je sais que mai juin n'est pas la saison idéale pour être en Asie du sud-est. Pour autant pensez vous que c'est
raisonnable avec un petit?
Y' a t il des recommandations spécifiques (vaccins, palu, précipitations dans certaines zones à éviter, facilités de voyage avec un petit, les bonnes plages avec mer pas trop agitée en cette saisons... ) que vous pourriez me conseiller?
Merci pour vos réponses.
Clément.
Itinéraire de sept jours au Québec début mai English translation pending
Bonjour la communauté,
D'ici deux mois je dois rejoindre ma copine du côté du Québec. On réfléchit ensemble à un itinéraire pas trop intense (hors de question de courir ou faire 400km par jour) mais regroupant le plus intéressant de la région.
7 jours ça fait court et il est clair qu'on verra pas tout de la région. Seulement on a visiblement deux orientations possibles disons plutôt "Nature" ou plutôt "Urbain", on a pas vraiment de préférence et on se rejoint entre autre choses ici pour découvrir le coin.
On devrait arriver sur Montréal puis repartir de Québec par avion (4-11 mai), entre temps je vois donc : -ou faire un circuit Montréal, Ottawa, Québec -ou faire Montréal, Québec puis remonter vers Tadoussac, Saguenay et le golfe du Saint-Laurent.
Dans le premier cas on aurait pas de voiture mais les transports en commun de chaque ville me semble suffisants et ou le train ou le bus pour les liaisons, dans le second on opterait sans doute pour une location depuis Québec.
A prendre en compte le fait que nous ne soyons pas forcément portés sur les musées à moins qu'ils soient exceptionnels. On est du genre à regarder et apprécier un peu tout, jardin, monument et à flâner un peu partout, que ce soit marché, festival, randonnée. J'ai lu que les villes étaient assez plates pour y faire un peu de vélo si c'est jouable à ce moment de l'année sans se geler et que ça permet par exemple d'avoir une belle vue ou se rendre de manière originale à un endroit pourquoi pas aussi.
J'ai déjà consulté pas mal de fils mais rien ne nous a permis de nous décider. Je fais confiance aux nombreux voyageurs et experts du forum pour m'aider à répondre à ces questions :
- Selon vous quel parcours a le plus d'intérêt ? - Quel temps doit-on allouer à chaque ville ou chaque étape dans chaque cas ? Est-ce qu'Ottawa mérite qu'on s'y rende ? - Une autre possibilité étant de passer 7 jours à Toronto, est-ce que la ville en vaut le coup ? Parce que pour le coup la distance avec d'autres endroits est pas vraiment la même donc la ville devra grandement se suffire à elle-même.
J'aurais sûrement d'autres choses à l'esprit en fonction de vos réponses. Merci d'avance pour votre coup de main ! 😉
D'ici deux mois je dois rejoindre ma copine du côté du Québec. On réfléchit ensemble à un itinéraire pas trop intense (hors de question de courir ou faire 400km par jour) mais regroupant le plus intéressant de la région.
7 jours ça fait court et il est clair qu'on verra pas tout de la région. Seulement on a visiblement deux orientations possibles disons plutôt "Nature" ou plutôt "Urbain", on a pas vraiment de préférence et on se rejoint entre autre choses ici pour découvrir le coin.
On devrait arriver sur Montréal puis repartir de Québec par avion (4-11 mai), entre temps je vois donc : -ou faire un circuit Montréal, Ottawa, Québec -ou faire Montréal, Québec puis remonter vers Tadoussac, Saguenay et le golfe du Saint-Laurent.
Dans le premier cas on aurait pas de voiture mais les transports en commun de chaque ville me semble suffisants et ou le train ou le bus pour les liaisons, dans le second on opterait sans doute pour une location depuis Québec.
A prendre en compte le fait que nous ne soyons pas forcément portés sur les musées à moins qu'ils soient exceptionnels. On est du genre à regarder et apprécier un peu tout, jardin, monument et à flâner un peu partout, que ce soit marché, festival, randonnée. J'ai lu que les villes étaient assez plates pour y faire un peu de vélo si c'est jouable à ce moment de l'année sans se geler et que ça permet par exemple d'avoir une belle vue ou se rendre de manière originale à un endroit pourquoi pas aussi.
J'ai déjà consulté pas mal de fils mais rien ne nous a permis de nous décider. Je fais confiance aux nombreux voyageurs et experts du forum pour m'aider à répondre à ces questions :
- Selon vous quel parcours a le plus d'intérêt ? - Quel temps doit-on allouer à chaque ville ou chaque étape dans chaque cas ? Est-ce qu'Ottawa mérite qu'on s'y rende ? - Une autre possibilité étant de passer 7 jours à Toronto, est-ce que la ville en vaut le coup ? Parce que pour le coup la distance avec d'autres endroits est pas vraiment la même donc la ville devra grandement se suffire à elle-même.
J'aurais sûrement d'autres choses à l'esprit en fonction de vos réponses. Merci d'avance pour votre coup de main ! 😉
Trois semaines en Thaïlande en juillet/août English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir en Thailande en juillet/août pour 3 semaines avec 2 enfants. Faut il réserver les hotels ou guesthouse à l'avance ou peut on le faire sur place sachant que l'in souhaite se balader pendant au moins 2 semaines pour visiter.
Vaut il mieux une valise ou un sac à roulettes vu les déplacements prévus ?
Nous souhaiterions aussi aller 1 semaine dans le sud à la fin de notre séjour, histoire de profiter un peu des beaux paysages et des belles plages. Quelqu'un pourrait il nous aider à trouver un endroit pour se loger sympa et pas trop cher.
Merci beaucoup pour vos réponses
Nous souhaitons partir en Thailande en juillet/août pour 3 semaines avec 2 enfants. Faut il réserver les hotels ou guesthouse à l'avance ou peut on le faire sur place sachant que l'in souhaite se balader pendant au moins 2 semaines pour visiter.
Vaut il mieux une valise ou un sac à roulettes vu les déplacements prévus ?
Nous souhaiterions aussi aller 1 semaine dans le sud à la fin de notre séjour, histoire de profiter un peu des beaux paysages et des belles plages. Quelqu'un pourrait il nous aider à trouver un endroit pour se loger sympa et pas trop cher.
Merci beaucoup pour vos réponses
Îles à visiter et "daytrips" sympathiques depuis Phuket? English translation pending
Bonjour tout le monde !🙂🙂🙂
Nous partons fin avril, debut mai (ouii debut mauvaise saison ?? ) . Je suis preneuse de tout avis, conseil, idée et vecu concernant les îles a visiter depuis Phuket . Nous avons deja quelques noms en tete mais aimerions vos avis... - Ko pi le - Ko lanta - Ko tao - Ko yao noi ? ko yao rai ? - ko phi phi - Raya island
Merci pour vos informations sur ces possibilités, et surtout n'hesitez a soumettre d'autres idées !! 😉
Nous partons fin avril, debut mai (ouii debut mauvaise saison ?? ) . Je suis preneuse de tout avis, conseil, idée et vecu concernant les îles a visiter depuis Phuket . Nous avons deja quelques noms en tete mais aimerions vos avis... - Ko pi le - Ko lanta - Ko tao - Ko yao noi ? ko yao rai ? - ko phi phi - Raya island
Merci pour vos informations sur ces possibilités, et surtout n'hesitez a soumettre d'autres idées !! 😉
Quelle île sur la mer d'Andaman? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour, je pars en Thailande du 13 au 24 mai , j'ai prévu train de nuit BKK à Surat thani , tois jours le parc de Kao Sok, trois jours Ko Payam et........je cherche une belle plage avec belle mer transparente, petits bungalows et.........pas beaucoup touristes...tant qu'à faire , soyons fous!!!Mais je suis sure qu'avec tous ces spécialistes sympa...ça va le faire! Un gros merci d'avance CB
La Grèce et l'Albanie en août et septembre English translation pending
Je recherche toutes les informations nécessaires à la préparation de notre voyage(de mi aout à fin septembre).Le contexte économique relativement hard que vivent les grecques ces dernières années pourrait remettre en cause notre projet.
J'ai pas mal crapahuté en grèce il y a plus de 15 ans et c'était un paradis.
Qu' en est il aujourd'hui ? Par esprit de solidarité je dirai on y va mais .....???
Régions à re-explorer mais sans le zodiac :Epire et le Pélop puis l'Albanie en remontant
http://def34.canalblog.com
Vol de Toronto à Rio Dulce English translation pending
De Toronto ou Montréal , nous désirons nous rendre par avion au Guatemala Rio Dulce en evitant Guatemala City . Quels sont les trajets possible .Un trajet en bateau du Belize est-ce possible ou tout autres suggestions . Merci
Vélo à Nice, Antibes... English translation pending
Y a-t-il des villes sur la côte Sud ou l'on peut se déplacer facilement en vélo (centre et environs).
Comme example je pense à Paris ou beaucoup de routes sont plates et pourvues de pistes cyclables.
Comme villes dans le sud je pense à Nice, Cannes, Antibes, Marseille, Montpellier et autres.
Je me déplace en vélo couché trois roues
Merci pour vos réactions
Je me déplace en vélo couché trois roues
Merci pour vos réactions
Les hôtesses d'Aeroflot sont les plus élégantes English translation pending
C’est ce qui ressort d’un sondage réalisé par le site Skyscanner: la tenue que portent les hôtesses de l’air de la compagnie russe est la plus élégante parmi les uniformes des personnels des compagnies européennes.
Les 1200 personnes sondées par Skyscanner ont placé en tête du classement le tailleur avec accessoires des hôtesses d’Aeroflot. C’est pour son élégance que l’uniforme d’Aeroflot est plébiscité par les sondés.
Notez que c’est sur l’élégance des uniformes que Skyscanner a sondé ses 1200 internautes. Et c’est à ce titre que les hôtesses d’Aeroflot se sont retrouvées au top du sondage.

Notez que c’est sur l’élégance des uniformes que Skyscanner a sondé ses 1200 internautes. Et c’est à ce titre que les hôtesses d’Aeroflot se sont retrouvées au top du sondage.

Itinéraire Ko Kood - Singapour - Ko Tao - Bangkok English translation pending
Bonjour à tous,
Début de semaine, j'ai réservé un vol bruxelles => bangkok avec KLM pour 580euro P/P.
Je pars avec ma copine et je ne connais pas du tout la thailande.
Nous avons beaucoup de mal a faire notre itinéraire.
Donc je vien encore vous demander conseils pour la énièmes fois cher amis VF !!!
Nous arrivons le lundi 24 juin à 9h35, et nous repartons le samedi 13 juillet à 12h30.
Nous savons ce que nous voulons faire.
Donc en gros KOh kood(cut) +/- 5 nuits, singapore +/- 2 nuits ( nous comptons prendre 1 nuit au marina bays sand donc si vous avez des bon plans pour des prix je suis preneur aussi ). Puis +/- 5 nuits koh tao (je suis fan de snorckeling) et 1 nuit dans le parc kanchanaburi . Les 2 dernières nuits on les passera sur bangkok pour pas etre en retard sur notre vol.
Donc je ne sais pas du tout dans quel ordre effectuer ça.
je pense que la meilleur façon de faire tout ça c est en avion mais sa augmente les chances de perdre les bagages.
Toutes vos idées sont les bien venue et je vous remercie d'avance !!
Début de semaine, j'ai réservé un vol bruxelles => bangkok avec KLM pour 580euro P/P.
Je pars avec ma copine et je ne connais pas du tout la thailande.
Nous avons beaucoup de mal a faire notre itinéraire.
Donc je vien encore vous demander conseils pour la énièmes fois cher amis VF !!!
Nous arrivons le lundi 24 juin à 9h35, et nous repartons le samedi 13 juillet à 12h30.
Nous savons ce que nous voulons faire.
Donc en gros KOh kood(cut) +/- 5 nuits, singapore +/- 2 nuits ( nous comptons prendre 1 nuit au marina bays sand donc si vous avez des bon plans pour des prix je suis preneur aussi ). Puis +/- 5 nuits koh tao (je suis fan de snorckeling) et 1 nuit dans le parc kanchanaburi . Les 2 dernières nuits on les passera sur bangkok pour pas etre en retard sur notre vol.
Donc je ne sais pas du tout dans quel ordre effectuer ça.
je pense que la meilleur façon de faire tout ça c est en avion mais sa augmente les chances de perdre les bagages.
Toutes vos idées sont les bien venue et je vous remercie d'avance !!
Thaïlande: quelles îles en juillet? English translation pending
Bonjour
3 semaines fin juillet pour se reposer corps et esprit. Farniente, nature, calme, ballades, belles plages, beaux paysages, villages. Quelles îles privilégier pas trop éloignées les unes des autres pour cette période. Nous avons dans le passé "découvert" Koh Phi Phi, Koh Lanta, Railey en non organisé et les îles Similan (croisière sur le Star Flyer), les 2 voyages en février. Merci d'avance
3 semaines fin juillet pour se reposer corps et esprit. Farniente, nature, calme, ballades, belles plages, beaux paysages, villages. Quelles îles privilégier pas trop éloignées les unes des autres pour cette période. Nous avons dans le passé "découvert" Koh Phi Phi, Koh Lanta, Railey en non organisé et les îles Similan (croisière sur le Star Flyer), les 2 voyages en février. Merci d'avance
Snorkelling et plongée en mars à Koh Phan Nang et Koh Tao English translation pending
Bonjour, je pense me rendre sur kho phan nang et kho tao mi mars pour faire du snorkelling cote ouest de l'ile de kho phan nang et faire quelques plongées bouteille vers kho tao.
est ce que la période est bonne a cette saison notamment pour le snorkelling dans cette partie de l'ile....
je pose la question car j'ai lu certains posts qui disent que des secteurs n'ont pas une bonne visibilité a cause des moussons, vagues, courants etc....
je pense surtout faire su snorkelling donc je tiens a me régaler et j'ai vu notamment la cote nord ouest de kho phan gan qui a l'air d'etre vraiment accessible et sympa pour le masque tubas..
plusieurs plages et coraux a proximité de la plage....
merci pour vos remarques, infos, conseils
est ce que la période est bonne a cette saison notamment pour le snorkelling dans cette partie de l'ile....
je pose la question car j'ai lu certains posts qui disent que des secteurs n'ont pas une bonne visibilité a cause des moussons, vagues, courants etc....
je pense surtout faire su snorkelling donc je tiens a me régaler et j'ai vu notamment la cote nord ouest de kho phan gan qui a l'air d'etre vraiment accessible et sympa pour le masque tubas..
plusieurs plages et coraux a proximité de la plage....
merci pour vos remarques, infos, conseils
Où se poser dans le sud de la Thaïlande avec enfants? English translation pending
Bonsoir,
J-21, ça se précise et on est pas hyper en avance ! Famille de 5 dont 3 enfants de 6, 10 et 14 ans :
Arrivée 19/2 à BKK : 3 nuits à l'anantara sathorn.
Puis 2 nuits kanchanaburi suivies de 2 autres nuits au ganeshapark !
Train de nuit vers le sud et c'est là qu'on a besoin de vos lumières : il nous restera 7 nuits... Reste t-on au même hôtel et nous rayonnons tous les jours à droite et à gauche, au gré des îles ?... Et a ce moment là quel point de chute selon vous ?
Ou prévoyons nous 2 endroits différents et quel itinéraire selon vous ?
Le but étant de découvrir îles et criques, snorkelling et farniente...
Merci à tous pour vos suggestions....
Quelle côte et région de la Corse faire en voilier? English translation pending
Nous sommes deux familles et nous aimerions faire une croisière en voilier en corse (sans skipper) de 1 semaine. nous cherchons un itinéraire facile (premiere croisiere en mer) et avec de belle plages pour la fin de juin. Quelle côté et région vous nous suggérons . Merci
Voyage de trois/quatre semaines en Iran, juillet-août English translation pending
Bonsoir bonsoir!
Bon, après avoir lu, réfléchi, cogité, je pense que je vais bien me laisser tenter par un voyage de 3 semaines-1 mois cet été en iran.
Quelques grandes questions néanmoins:
- des élections sont prévues en juin. Ceux qui connaissent bien le pays: pensez-vous qu'il soit, disons.... un peu téméraire d'acheter les billets dès maintenant?
- qui des températures en juillet-août? (je n'ai de toute façon pas le choix si je veux pouvoir partir plus de deux semaines!)
- je partirais avec une copine, pas de soucis particulier pour voyager toutes les deux, en transports en commun et guesthouse? (j'ai bien noté la question vestimentaire, je pense trouver ce qu'il faut à Beyrouth! 😉)
- dans l'idéal, je ferais une partie du voyage avec mon copain, libanais.... Sont-ils particulièrement regardant là bas sur les papiers de mariage et autres officialités?
Merci d'avance aux connaisseurs!
Dix jours à Bangkok (récit) English translation pending
Jeudi 3 janvier. Le grand jour est enfin arrivé. C’est aujourd’hui que nous repartons. Jusqu’à Roissy, tout va comme sur des roulettes. Ni temps mort ni attente. Le seul bémol : l’image désolante qu’offre Paris avec ses bidonvilles de plus en plus nombreux.
Nous décollons à 8 heures du soir. Marielle m’a fait la bonne surprise d’apporter des polars de Linwood Barclay. Ça se lit tellement bien que je fais violence pour refermer mon livre alors que nous survolons l’Oural.
Nous arrivons à Hong-Kong vers treize heures, c’est-à-dire six heures du matin en France. Je me suis endormi au-dessus de l’Oural et réveillé au-dessus du Sichuan, deux ou trois heures avant d’arriver.
A Hong-Kong, la correspondance pour Bangkok est trois portes plus loin et à peine une heure plus tard. Juste le temps de se dégourdir un peu les jambes, et c’est reparti. A bord, je remarque que le service est bien plus sympathique qu’entre Paris et HK. Cela fait d’ailleurs plusieurs fois que je me fais la réflexion, que ce soit sur Cathay Pacific ou sur les compagnies du Golfe. Entre le Golfe et l’Asie, le personnel est plus nombreux et le service à bord plus chaleureux que côté européen. Et j’ai remarqué la même chose sur Cathay, quand nous sommes allés au Japon il y a quelques mois.
Bref, l’essentiel est quand même que nous débarquons à Bangkok vers sept heures du soir comme prévu. Il y a un siècle, il aurait fallu voyager plusieurs mois. Et le billet d’avion ne nous a coûté qu’un peu plus de la moitié d’un mois de salaire minimum chacun. Combien payait-on à l'époque ?
Marielle m’a réservé une autre surprise : par manque de place dans l'hôtel où nous devons séjourner jusqu'au 13, nous passons les deux premières nuits au Grand China. Il y a deux ou trois ans que nous n’y étions plus revenus. J'aime bien cet hôtel. Cependant, il semble avoir changé de direction. D’ailleurs, il ne s’appelle plus Grand China Princess, mais Grand China Hotel. Cet immense paquebot de béton et de verre domine tout le quartier. Tous les chauffeurs de taxi le connaissent, ce qui facilite les choses quand on sort de l'aéroport.
Déception : toujours pas de connexion Internet dans les chambres. Enfin, si, mais il faut payer. La mesquinerie de ces grands hôtels m'étonnera toujours. D’ailleurs, cette fois, nous sommes un peu déçus. Désormais, chacun doit remplir une fiche complète alors que partout ailleurs, on se contente de donner son nom et de signer. Après tout, ils ont déjà toutes ces informations puisque nous avons réservé et que nous revenons pour la cinquième ou sixième fois.
Décalage horaire – et climatisation polaire dans la chambre – oblige, nous n’arrivons pas à dormir. Par ma faute. J’ai jugé inutile de prendre nos comprimés antidécalage avant de partir et je m’en trouve maintenant fort marri.
Une petite faim sur le coup de deux heures du matin nous décide à ressortir pour acheter une soupe lyophilisée au Seven-Eleven du coin. Le portier nous demande si nous allons faire du shopping. Hum, à China Town, on bosse 24 heures sur 24, mais tout de même. Eh bien si ! En descendant la rue Rachawong qui conduit à l’embarcadère, nous nous rendons compte que la rue piétonne qui prend à droite, à mi-chemin en direction de Chakrawat, est éclairée a giorno par des centaines d’étals. Voici plusieurs années que nous venons régulièrement à China Town et nous ne l’avions jamais vu ! J’ignore si c’est nouveau ou si ça dure depuis un certain temps, ou si c’est seulement le week-end. Il va falloir que je me renseigne.
Réveil vers 13 heures. Pas très bien dormi. Trop froid avec la clim’ et trop chaud sans. C'est le problème de ces grands hôtels complètement étanches. La climatisation est centralisée et, même si on la règle sur une température raisonnable, elle revient automatiquement au mode Sibérie.
Comme il est un peu tard pour aller au marché du dimanche à Chatuchak, nous nous rabattons sur le plan B. Intrigués par le métro aérien qui vient de l'aéroport de Suvarnabhumi que nous n'avons pas encore eu l'occasion de prendre, nous décidons d'aller voir ça de plus près. Il faut d'abord prendre le MRT, c'est-à-dire le métro souterrain, à la gare de Hua Lampong. C'est à un bon kilomètre d'ici. Nous empruntons Thanon Charoen. Elle est en chantier jusqu'à la gare. On a déjà démoli quelques immeubles vétustes et creusé des tranchées. Les terrains provisoirement vacants sont déjà occupés par des étals et des popotes. On est à China Town et le moindre espace est bon à prendre. Quelques centaines de mètres avant la gare, nous passons devant les magasins d'articles funéraires et religieux. On est assailli par des senteurs d'encens et de camphre.
A Hua Lampong, nous prenons l'unique ligne de métro jusqu'à la station de Phetchaburi. Vingt minutes dans la clim, mais c'est supportable. Comme le métro est souterrain, l'écart de température entre l'intérieur et l'extérieur est assez faible et la climatisation reste modérée. Arrivés à Phetchaburi, il faut changer de ligne. Seulement, comme les lignes sont exploitées par des sociétés différentes, il faut aussi changer de gare ! A une centaine de mètres, nous traversons une grande avenue et une voie ferrée, avant d'obliquer à gauche jusqu'à la station de Makkasan.
La station est immense et... immensément vide. C'est le désert. Quasiment aucune indication nulle part. Il y a bien un comptoir d'information, mais il est inoccupé. Bref, nous finissons par trouver le distributeur de billets et le quai. Une vingtaine de minutes plus tard, nous arrivons à Suvarnabhumi. Après un rapide déjeuner sur place, nous prenons le chemin en sens inverse. Cette fois, nous comptons quatre ou cinq arrêts jusqu'à Makkasam.
De retour en ville, nous traînons un moment dans China Town. Impossible de s’en lasser. Ce sont tout de même plusieurs dizaines d’hectares de rues de boutiques de gros et de demi-gros, et d’étals en tous genres. Ici, on ne marchande pas. De toute manière, c’est déjà très bon marché. D’ailleurs, ce sont plutôt les vendeurs qui marchandent, au sens où ils font des offres encore plus alléchantes quand on achète un lot de trois, de dix, de cent…
Aujourd'hui, c'est dimanche. Au programme, le marché de Chatuchak. Nous nous sommes encore levés trop tard. Pour le coup, nous arrivons en début d’après-midi. Il y a un monde fou, comme d’habitude. Ce n’est décidément pas notre jour. Nous avons oublié la carte de visite de la boutique où nous comptions retourner. Ce qui se traduit bien entendu par quelque chose comme : « je suis à peu près sûr que c’était dans le secteur 20 ou 21 ». Nous passons alors deux heures à quadriller les secteurs en question, puis les secteurs voisins. En vain. De retour à l’hôtel, nous découvrirons que la boutique que nous recherchions était dans le secteur 12.
Plutôt que le métro souterrain pour Hua Lamphong, nous retournons à China Town par le métro aérien puis le bateau à partir de Saphan Taksin. Dans le métro aérien, la climatisation est assez difficile à supporter. Comme l'air chaud s'engouffre dans la rame à chaque arrêt, la clim' pulse un air glacial. Idéal pour s'enrhumer. Heureusement, le trajet jusqu'à l'embarcadère de Saphan Taksin est assez court.
Nous commençons la semaine en changeant d’hôtel. Nous allons au Check Inn, à deux rues d’ici, dans une ruelle entre la Yaowarat et la Charoen, juste derrière un petit temple. C'est notre cinquième séjour ici. Nous étions d'ailleurs parmi leurs premiers clients. Pour qui aime China Town, c'est un emplacement idéal. On est au calme et pourtant à cent mètres de l'avenue Yaowarat. On la rejoint directement par une ruelle étroite qui « sent le petit félin », comme on dit dans les romans policiers. De fait, une mémère vit là avec toute une armée de chiens et de chats. Même si, comme partout, on balaie et on lave à grande eau fréquemment, certains petits inconvénients sont incontournables. N'empêche, la dernière fois ça empestait grave. Je pense que les inondations de l'avant-dernière mousson y sont pour quelque chose. En fait, ce sera de courte durée. Quelques soirs plus tard, je remarque que les odeurs « de petit félin » sont de retour, même si c'est encore relativement discret.
Nous sommes à Bangkok jusqu'à dimanche. De toute manière, nous ne sommes pas là pour faire du tourisme, mais pour éviter l'hiver. Et j'ai du boulot.
Bonne surprise : depuis notre dernier passage, ils ont dû reconfigurer leur système, car la connexion Internet est maintenant excellente. Donc, je bosse jusque vers 3-4 heures de l'après-midi, heure à laquelle mes clients arrivent au bureau en Europe.
Après le taf, nous nous baladons dans Bangkok. Pour déjeuner, nous avons trouvé un restau au premier étage du supermarché voisin. L'endroit est bizarrement fichu. Pour un peu, on pourrait penser qu'on est dans un parking réaménagé. Tout autour se succèdent les salons de massage et les petits restaurants, tandis qu'au milieu, des meubles de récupe ont été transformés en tables de restaurant éparpillées au milieu d'objets chinois de toutes sortes : vases, statues de divinités en céramique, services à thé... Et bien entendu, des cartons entreposés çà et là. Un joyeux foutoir. Le côté clinquant et vieillot à la fois a une touche années soixante qui ne manque pas de charme. Tout ça en version chinoise.
Nous avons jeté notre dévolu sur le premier restau en haut de l'escalier. Il est séparé du reste par une baie vitrée sur toute la longueur. Face à la porte, le comptoir et une table ronde qui sert un peu d'annexe au comptoir. Les cuisines sont séparées de la salle par un rideau en plastique. Quand il s'entrouvre, on aperçoit une bande de jeunes aux coupes de cheveux branchées, décolorés ou teints en bleu : les cuisiniers. En salle, les serveuses portent une tenue traditionnelle rouge et or. Seule la patronne est « en civil ». Au fond de la salle, l'inévitable écran plat qui projette des clips de karaoké. Nous déjeunons de dim sun, les raviolis chinois. Depuis notre dernier séjour à Hong-Kong, nous étions un peu en manque...
Notre table à côté de la baie vitrée est un observatoire idéal. Juste en face se trouve un « salon de thé ». Je mets des guillemets, parce que je ne trouve pas d'autre mot, mais il est assez éloigné de la représentation qu'un Occidental peut se faire d'un salon de thé. Il s'agit en fait d'une série de meubles en contreplaqué ou quelque chose d'approchant, sur lesquels on a jeté une nappe et posé des théières, des tasses, des bocaux de thé et divers autres objets dont l'usage m'échappe. L'ensemble pourrait rappeler un bistrot, à ceci près que les verres et les bouteilles sur les étagères derrière le bar sont remplacés ici par des sachets de thé de toutes les couleurs.
Des petits vieux sirotent un thé en échangeant des plaisanteries avec la jeune fille occupée à rincer les tasses, en tenue traditionnelle rouge et or comme les serveuses du restaurant.
Nous retournons dans ce restaurant à deux ou trois reprises. Un midi, un petit vieux est justement assis à la table devant le comptoir. En tailleur ! Les trois jeunes serveuses sont autour de lui et tentent de voir ce qu'il regarde sur son smartphone. Rires complices. Avec une souplesse et une rapidité que bien des jeunes pourraient lui envier, le bonhomme se lève d'un seul coup pour échapper à leurs regards trop curieux. Une des filles essaie de s'emparer du téléphone, mais le pépère pivote habilement sur ses talons pour se dérober. De ma place, j'aperçois une photo d'une jolie blonde. Tiens donc !
Le manège dure un bon moment. Tout le monde rigole, nous y compris. La patronne me montre sa calculette avec une étincelle de fierté dans le regard. Je m'approche. Elle a tapé « 97 ». Il a 97 ans, le papy !! On lui en donnerait, allez, 70 ? C'est son père.
Il sort du restaurant et va s'attabler au bar du salon de thé. Nous l'observons un moment. Il ne tient pas en place. Une plaisanterie échangée avec la fille par ci, une causette avec un jeune gommeux de cinquante ans par-là... Alentour, dans le grand espace central, des gens sont en train de déjeuner ou de prendre un thé. D'autres se font masser. Nous nous faisons la réflexion que tous ces gens, dont beaucoup sont visiblement des retraités, mènent ici une vie plutôt heureuse. Ils sont entourés de leur famille et de leurs amis. Ayant vraisemblablement passé toute leur vie dans le quartier, ils connaissent tout le monde. C'est une image plus réjouissante que nos maisons de retraite.
En fin d'après-midi, il nous arrive une fois ou deux de siroter une bière sur la jolie terrasse de l'hôtel. Les bruits de la ville sont très atténués et il y fait moins chaud que dans la rue. Le soir, nous dînons d'une soupe dans une rue perpendiculaire à l'avenue Yaowarat. Cette rue, tous les touristes occidentaux la connaissent. C'est celle où ils viennent faire des photos des popotes et s'encanailler – entendez par-là, s'asseoir à l'une de ces popotes pour dîner.
Nous sommes tout début janvier, et il y a beaucoup de touristes « de Noël ». Ils sont venus passer les fêtes de fin d'année et profitent de leur dernière soirée. A la différence des trois ou quatre années précédentes, nous ne voyons que peu de Français. Les Allemands, qui avaient quasiment disparu de la circulation, semblent faire un retour en force. Quant aux autres nationalités, elles se répartissent principalement entre les Russes, les Italiens et, bien entendu, les Anglo-Saxons.
China Town semble être devenue une attraction touristique. Il y a cinq ans, on se disait « tiens, un Blanc ». Aujourd’hui, on se demande si le grand bonhomme blond planté sur le trottoir est scandinave ou russe. Heureusement, comme tous les touristes de passage, ils ne sortent guère des sentiers battus. Il suffit généralement de faire cinquante mètres pour retrouver l'ambiance habituelle du quartier.
Quand nous sortons dîner, c'est le plus souvent à l'heure du coup de feu. Et c'est l'un des meilleurs moments de la journée sur la Yaowarat. De chaque côté de la rue, les enseignes lumineuses géantes en chinois et en thaï rivalisent pour attirer l'attention des photographes de passage. Les tuk-tuks se faufilent entre les taxis rose, verts et jaunes, les Mercedes des nouveaux-riches et les gros 4x4. Ça pétarade, ça fume. On voit ce qu'on respire.
A cette heure, les trottoirs sont encore plus encombrés que d'habitude. Alors on se faufile entre les stands de marrons chauds, les étals de porcelaine chinoise, de fruits secs et de fruits frais, de vêtements, d'articles religieux, les popotes, les piétons, les mendiants éclopés, les gens attablés devant une soupe aux nouilles... De temps en temps, on se croit malin et on marche sur l'asphalte, mais bientôt, il faut remonter sur le trottoir pour éviter les scooters et les tuk-tuks. À un carrefour, on est assourdi en passant devant les étals de CD de karaoké chinois. Plus loin, on se met à tousser tant et plus parce qu'on a eu le malheur de prendre une bonne goulée d'air au moment où quelqu'un faisait fricasser des légumes agrémentés d'une généreuse poignée de piment dans un wok. Ou bien on est assailli par l'odeur nauséabonde d'une poubelle, aussitôt remplacée par le parfum d'un stand de gaufres...
Nous avons jeté notre dévolu sur une popote où il y a souvent une table vide. Elle est un peu boudée par les Blancs, qui préfèrent s'attabler ensemble de l'autre côté de la rue. Il faut dire qu'en face, ils ont un menu en anglais avec des photos et du choix. C'est un vrai restau de rue. Et surtout, ils ont de la photo à faire : le cuistot fait régulièrement flamber son frichti dans le wok, ce qui pour effet de produire une belle flamme de deux ou très mètres de haut. On fait cercle, les deux bras en l'air et les yeux rivés sur l'écran du smartphone pour immortaliser l'instant.
Pour en revenir à notre popote, le premier soir, nous expliquons par gestes que nous ne voulons pas de boulettes de viande ni de poisson dans notre soupe. Seulement des légumes. Pas besoin de le dire deux fois. Quand nous revenons les soirs suivants, il nous suffit de nous asseoir. La fille dépose devant nous une assiette de soupe sans qu'on ait à échanger la moindre parole. Mieux, elle ajoute un petit bol avec des pousses de soja fraîches et des feuilles de menthe. Comme nous n'avons pas pris de viande ni de poisson, elle nous fait payer cinq bahts de moins.
Un après-midi, nous partons en reconnaissance à la gare de Wong Wian Yai, de l'autre côté de la rivière. Comme nous pensons nous rendre à Samut Songkhram samedi, nous voulons savoir combien de temps il faut pour se rendre à la gare. Nous prenons donc la navette pour Saphan Taksin puis le BTS, le métro aérien, jusqu'à quelques centaines de mètres de la gare. Au retour, nous nous arrêterons quelques instant pour regarder la maquette de la gare et du quartier : un monde parfait pour architectes et urbanistes du XXe siècle. Évidemment, dans la rue c'est un peu différent. Sur la maquette, on ne pense pas au bruit ni à la pollution.
Quand on arrive des quartiers historiques de Bangkok, on se retrouve ici dans un autre univers. Le quartier est moderne, avec ses immeubles, ses grandes avenues à quatre voies et ses ronds-points. Surtout, on ne trouve rien qui s'adresse aux touristes. Il y a bien quelques petits hôtels abordables ici ou là, mais ils donnent l'impression d'être fréquentés plutôt par des commerciaux thaïlandais. Les enseignes sont toutes en thaï. Peu d'indications en anglais. On pourrait aussi bien être dans les rues de Phitsanulok ou de Khon Kaen.
En arrivant au grand rond-point, nous nous rendons bien compte que nous avons dû nous tromper. Dans un salon de coiffure, une femme qui parle un peu anglais nous indique le chemin, mais nous manquons quand même la gare. Pourtant, elle est tout près. Sur le trottoir, un panneau indique un peu tout, des bâtiments administratifs aux temples du quartier, mais pas la gare. Tant pis. Nous voulions surtout nous faire une idée de la durée du trajet pour nous lever suffisamment tôt.
De retour à l'hôtel, je m'adresse au réceptionniste. Haussement de sourcil : « pourquoi voulez-vous aller là-bas par le métro ? En tuk-tuk, vous y êtes en dix minutes. » Bon Dieu, mais c'est bien sûr !
La première fois que nous sommes venus à Bangkok, nous n'avons pas fait exception et nous nous sommes fait avoir par un tuk-tuk. Depuis, il ne nous vient pas à l'esprit de les solliciter. En fin de compte, le samedi matin, celui qui nous conduit à la gare est parfaitement honnête et ne cherche même pas à nous tirer un baht de plus que le prix (80 bahts, ce que paierait un Thaïlandais).
Ce samedi matin, donc, le tuk-tuk nous dépose à la gare. L'avant-veille, nous sommes passés à vingt mètres de là ! Il faut dire qu'elle se trouve dans une rue perpendiculaire encombrée par des étals et des popotes. Je m'étais bien arrêté quelques instants en quête d'une photo, mais je n'avais pas vu la gare. Et pour cause : il faut faire une cinquantaine de mètres pour la voir. La voie ferrée qui part d'ici est coincée entre deux rues avec des petits commerces. À cent mètres de là, on est sur une grande avenue moderne et ici, on se croirait quelque part dans une banlieue lointaine, à mi-chemin entre la ville et la campagne.
Pour aller à Samut Songkhram, il faut prendre deux trains. Le premier va jusqu'à la gare de Maha Chai, à une petite heure de trajet. Là, on traverse la rivière par le bac. De l'autre côté, on prend la rue tout de suite à droite et trois ou quatre cents mètres plus loin, on arrive à la gare de Ban Laem. De là à Samut Songkhram, il n'y a que quatre trains par jour dans chaque sens.
Nous sommes un peu en avance. Juste au moment où nous allons arriver, un type en uniforme nous crie quelque chose comme « no train » ou « no ten ». Complété par l'information « water ». C'est marée haute et la voie est coupée un peu plus loin. De fait, c'est la nouvelle lune et les marées sont plus fortes. De plus, nous sommes dans la région côtière, tout juste à un mètre au-dessus du niveau de la mer. En venant, nous avons traversé plusieurs villages où les rues étaient partiellement inondées. Pourtant, c'est la saison sèche. Avec le réchauffement climatique, j'imagine que toute cette région devra être évacuée tôt ou tard.
En attendant, nous voilà bien avancés. Notre projet de visite tombe à plat. Nous flânons un moment dans le petit parc proche de l'embarcadère. Je photographie un jeune moine endormi sur un banc, un jambe sur le dossier, un bras pendant sur ses balluchons.
Arrive le dimanche, jour du départ pour Chiang Mai, où nous allons séjourner jusqu'au 26.
Comme nous voulons éviter les wagons de deuxième classe climatisés, nous comptons prendre un billet en première. Là, on a son propre compartiment et on peut coupler la climatisation. Donc, un jour ou deux avant, nous sommes passés à la gare pour prendre les billets. Tout faux : plus de place dans le train qui part en fin d'après-midi et seulement deux couchettes du haut dans celui du soir. En deuxième classe, autrement dit, dans la glacière.
Lors d'un trajet de nuit précédent de Chiang Mai à Bangkok, nous avions réservé à temps en première. Et en traversant les wagons de deuxième classe climatisés, nous avions constaté que ce qualificatif était impropre : on devrait dire « réfrigérés ».
Nous passons donc quelques heures à attendre dans le hall de Hua Lampong. Nous sommes assis juste derrière les sièges réservés aux moines. À un moment donné, je me fais houspiller par une fonctionnaire : j'ai posé les pieds sur ma valise. Cela ne pose pas de problème en soi, mais les pieds ne doivent en aucun cas être dirigés vers les moines. C'est en quelque sorte une insulte à Bouddha.
Au-dessus de nous, un écran géant diffuse des reportages animaliers. Finalement, c'est pas bête. Le temps passe plus vite. Peu avant l'heure du départ, un type assis derrière nous me demande d'où nous venons. La conversation s'engage. C'est un professeur à la retraite. Il est venu à Bangkok pour consulter un spécialiste et loge chez sa fille. En même temps, il traduit en thaï pour une jeune femme enceinte assise à côté de lui. Son visage s'éclaire quand je lui dis que nous sommes déjà allés dans l'Isaan et à Nakhon Rachasima, là où elle habite aujourd'hui.
Arrive enfin l'heure de monter dans le train. Départ prévu à 10 heures du soir. Et horaire respecté. De toute manière, c'est généralement à l'arrivée que ça se gâte : le retard est à peu près systématiquement de deux heures sur l'heure indiquée. On s'en fout, on a l'habitude. Et puis treize heures ou quinze heures dans le train, quelle importance. J'ai déjà hâte de me replonger dans mon bouquin. Et maintenant, Bangkok en images, c'est ici.
Nous décollons à 8 heures du soir. Marielle m’a fait la bonne surprise d’apporter des polars de Linwood Barclay. Ça se lit tellement bien que je fais violence pour refermer mon livre alors que nous survolons l’Oural.
Nous arrivons à Hong-Kong vers treize heures, c’est-à-dire six heures du matin en France. Je me suis endormi au-dessus de l’Oural et réveillé au-dessus du Sichuan, deux ou trois heures avant d’arriver.
A Hong-Kong, la correspondance pour Bangkok est trois portes plus loin et à peine une heure plus tard. Juste le temps de se dégourdir un peu les jambes, et c’est reparti. A bord, je remarque que le service est bien plus sympathique qu’entre Paris et HK. Cela fait d’ailleurs plusieurs fois que je me fais la réflexion, que ce soit sur Cathay Pacific ou sur les compagnies du Golfe. Entre le Golfe et l’Asie, le personnel est plus nombreux et le service à bord plus chaleureux que côté européen. Et j’ai remarqué la même chose sur Cathay, quand nous sommes allés au Japon il y a quelques mois.
Bref, l’essentiel est quand même que nous débarquons à Bangkok vers sept heures du soir comme prévu. Il y a un siècle, il aurait fallu voyager plusieurs mois. Et le billet d’avion ne nous a coûté qu’un peu plus de la moitié d’un mois de salaire minimum chacun. Combien payait-on à l'époque ?
Marielle m’a réservé une autre surprise : par manque de place dans l'hôtel où nous devons séjourner jusqu'au 13, nous passons les deux premières nuits au Grand China. Il y a deux ou trois ans que nous n’y étions plus revenus. J'aime bien cet hôtel. Cependant, il semble avoir changé de direction. D’ailleurs, il ne s’appelle plus Grand China Princess, mais Grand China Hotel. Cet immense paquebot de béton et de verre domine tout le quartier. Tous les chauffeurs de taxi le connaissent, ce qui facilite les choses quand on sort de l'aéroport.
Déception : toujours pas de connexion Internet dans les chambres. Enfin, si, mais il faut payer. La mesquinerie de ces grands hôtels m'étonnera toujours. D’ailleurs, cette fois, nous sommes un peu déçus. Désormais, chacun doit remplir une fiche complète alors que partout ailleurs, on se contente de donner son nom et de signer. Après tout, ils ont déjà toutes ces informations puisque nous avons réservé et que nous revenons pour la cinquième ou sixième fois.
Décalage horaire – et climatisation polaire dans la chambre – oblige, nous n’arrivons pas à dormir. Par ma faute. J’ai jugé inutile de prendre nos comprimés antidécalage avant de partir et je m’en trouve maintenant fort marri.
Une petite faim sur le coup de deux heures du matin nous décide à ressortir pour acheter une soupe lyophilisée au Seven-Eleven du coin. Le portier nous demande si nous allons faire du shopping. Hum, à China Town, on bosse 24 heures sur 24, mais tout de même. Eh bien si ! En descendant la rue Rachawong qui conduit à l’embarcadère, nous nous rendons compte que la rue piétonne qui prend à droite, à mi-chemin en direction de Chakrawat, est éclairée a giorno par des centaines d’étals. Voici plusieurs années que nous venons régulièrement à China Town et nous ne l’avions jamais vu ! J’ignore si c’est nouveau ou si ça dure depuis un certain temps, ou si c’est seulement le week-end. Il va falloir que je me renseigne.
Réveil vers 13 heures. Pas très bien dormi. Trop froid avec la clim’ et trop chaud sans. C'est le problème de ces grands hôtels complètement étanches. La climatisation est centralisée et, même si on la règle sur une température raisonnable, elle revient automatiquement au mode Sibérie.
Comme il est un peu tard pour aller au marché du dimanche à Chatuchak, nous nous rabattons sur le plan B. Intrigués par le métro aérien qui vient de l'aéroport de Suvarnabhumi que nous n'avons pas encore eu l'occasion de prendre, nous décidons d'aller voir ça de plus près. Il faut d'abord prendre le MRT, c'est-à-dire le métro souterrain, à la gare de Hua Lampong. C'est à un bon kilomètre d'ici. Nous empruntons Thanon Charoen. Elle est en chantier jusqu'à la gare. On a déjà démoli quelques immeubles vétustes et creusé des tranchées. Les terrains provisoirement vacants sont déjà occupés par des étals et des popotes. On est à China Town et le moindre espace est bon à prendre. Quelques centaines de mètres avant la gare, nous passons devant les magasins d'articles funéraires et religieux. On est assailli par des senteurs d'encens et de camphre.
A Hua Lampong, nous prenons l'unique ligne de métro jusqu'à la station de Phetchaburi. Vingt minutes dans la clim, mais c'est supportable. Comme le métro est souterrain, l'écart de température entre l'intérieur et l'extérieur est assez faible et la climatisation reste modérée. Arrivés à Phetchaburi, il faut changer de ligne. Seulement, comme les lignes sont exploitées par des sociétés différentes, il faut aussi changer de gare ! A une centaine de mètres, nous traversons une grande avenue et une voie ferrée, avant d'obliquer à gauche jusqu'à la station de Makkasan.
La station est immense et... immensément vide. C'est le désert. Quasiment aucune indication nulle part. Il y a bien un comptoir d'information, mais il est inoccupé. Bref, nous finissons par trouver le distributeur de billets et le quai. Une vingtaine de minutes plus tard, nous arrivons à Suvarnabhumi. Après un rapide déjeuner sur place, nous prenons le chemin en sens inverse. Cette fois, nous comptons quatre ou cinq arrêts jusqu'à Makkasam.
De retour en ville, nous traînons un moment dans China Town. Impossible de s’en lasser. Ce sont tout de même plusieurs dizaines d’hectares de rues de boutiques de gros et de demi-gros, et d’étals en tous genres. Ici, on ne marchande pas. De toute manière, c’est déjà très bon marché. D’ailleurs, ce sont plutôt les vendeurs qui marchandent, au sens où ils font des offres encore plus alléchantes quand on achète un lot de trois, de dix, de cent…
Aujourd'hui, c'est dimanche. Au programme, le marché de Chatuchak. Nous nous sommes encore levés trop tard. Pour le coup, nous arrivons en début d’après-midi. Il y a un monde fou, comme d’habitude. Ce n’est décidément pas notre jour. Nous avons oublié la carte de visite de la boutique où nous comptions retourner. Ce qui se traduit bien entendu par quelque chose comme : « je suis à peu près sûr que c’était dans le secteur 20 ou 21 ». Nous passons alors deux heures à quadriller les secteurs en question, puis les secteurs voisins. En vain. De retour à l’hôtel, nous découvrirons que la boutique que nous recherchions était dans le secteur 12.
Plutôt que le métro souterrain pour Hua Lamphong, nous retournons à China Town par le métro aérien puis le bateau à partir de Saphan Taksin. Dans le métro aérien, la climatisation est assez difficile à supporter. Comme l'air chaud s'engouffre dans la rame à chaque arrêt, la clim' pulse un air glacial. Idéal pour s'enrhumer. Heureusement, le trajet jusqu'à l'embarcadère de Saphan Taksin est assez court.
Nous commençons la semaine en changeant d’hôtel. Nous allons au Check Inn, à deux rues d’ici, dans une ruelle entre la Yaowarat et la Charoen, juste derrière un petit temple. C'est notre cinquième séjour ici. Nous étions d'ailleurs parmi leurs premiers clients. Pour qui aime China Town, c'est un emplacement idéal. On est au calme et pourtant à cent mètres de l'avenue Yaowarat. On la rejoint directement par une ruelle étroite qui « sent le petit félin », comme on dit dans les romans policiers. De fait, une mémère vit là avec toute une armée de chiens et de chats. Même si, comme partout, on balaie et on lave à grande eau fréquemment, certains petits inconvénients sont incontournables. N'empêche, la dernière fois ça empestait grave. Je pense que les inondations de l'avant-dernière mousson y sont pour quelque chose. En fait, ce sera de courte durée. Quelques soirs plus tard, je remarque que les odeurs « de petit félin » sont de retour, même si c'est encore relativement discret.
Nous sommes à Bangkok jusqu'à dimanche. De toute manière, nous ne sommes pas là pour faire du tourisme, mais pour éviter l'hiver. Et j'ai du boulot.
Bonne surprise : depuis notre dernier passage, ils ont dû reconfigurer leur système, car la connexion Internet est maintenant excellente. Donc, je bosse jusque vers 3-4 heures de l'après-midi, heure à laquelle mes clients arrivent au bureau en Europe.
Après le taf, nous nous baladons dans Bangkok. Pour déjeuner, nous avons trouvé un restau au premier étage du supermarché voisin. L'endroit est bizarrement fichu. Pour un peu, on pourrait penser qu'on est dans un parking réaménagé. Tout autour se succèdent les salons de massage et les petits restaurants, tandis qu'au milieu, des meubles de récupe ont été transformés en tables de restaurant éparpillées au milieu d'objets chinois de toutes sortes : vases, statues de divinités en céramique, services à thé... Et bien entendu, des cartons entreposés çà et là. Un joyeux foutoir. Le côté clinquant et vieillot à la fois a une touche années soixante qui ne manque pas de charme. Tout ça en version chinoise.
Nous avons jeté notre dévolu sur le premier restau en haut de l'escalier. Il est séparé du reste par une baie vitrée sur toute la longueur. Face à la porte, le comptoir et une table ronde qui sert un peu d'annexe au comptoir. Les cuisines sont séparées de la salle par un rideau en plastique. Quand il s'entrouvre, on aperçoit une bande de jeunes aux coupes de cheveux branchées, décolorés ou teints en bleu : les cuisiniers. En salle, les serveuses portent une tenue traditionnelle rouge et or. Seule la patronne est « en civil ». Au fond de la salle, l'inévitable écran plat qui projette des clips de karaoké. Nous déjeunons de dim sun, les raviolis chinois. Depuis notre dernier séjour à Hong-Kong, nous étions un peu en manque...
Notre table à côté de la baie vitrée est un observatoire idéal. Juste en face se trouve un « salon de thé ». Je mets des guillemets, parce que je ne trouve pas d'autre mot, mais il est assez éloigné de la représentation qu'un Occidental peut se faire d'un salon de thé. Il s'agit en fait d'une série de meubles en contreplaqué ou quelque chose d'approchant, sur lesquels on a jeté une nappe et posé des théières, des tasses, des bocaux de thé et divers autres objets dont l'usage m'échappe. L'ensemble pourrait rappeler un bistrot, à ceci près que les verres et les bouteilles sur les étagères derrière le bar sont remplacés ici par des sachets de thé de toutes les couleurs.
Des petits vieux sirotent un thé en échangeant des plaisanteries avec la jeune fille occupée à rincer les tasses, en tenue traditionnelle rouge et or comme les serveuses du restaurant.
Nous retournons dans ce restaurant à deux ou trois reprises. Un midi, un petit vieux est justement assis à la table devant le comptoir. En tailleur ! Les trois jeunes serveuses sont autour de lui et tentent de voir ce qu'il regarde sur son smartphone. Rires complices. Avec une souplesse et une rapidité que bien des jeunes pourraient lui envier, le bonhomme se lève d'un seul coup pour échapper à leurs regards trop curieux. Une des filles essaie de s'emparer du téléphone, mais le pépère pivote habilement sur ses talons pour se dérober. De ma place, j'aperçois une photo d'une jolie blonde. Tiens donc !
Le manège dure un bon moment. Tout le monde rigole, nous y compris. La patronne me montre sa calculette avec une étincelle de fierté dans le regard. Je m'approche. Elle a tapé « 97 ». Il a 97 ans, le papy !! On lui en donnerait, allez, 70 ? C'est son père.
Il sort du restaurant et va s'attabler au bar du salon de thé. Nous l'observons un moment. Il ne tient pas en place. Une plaisanterie échangée avec la fille par ci, une causette avec un jeune gommeux de cinquante ans par-là... Alentour, dans le grand espace central, des gens sont en train de déjeuner ou de prendre un thé. D'autres se font masser. Nous nous faisons la réflexion que tous ces gens, dont beaucoup sont visiblement des retraités, mènent ici une vie plutôt heureuse. Ils sont entourés de leur famille et de leurs amis. Ayant vraisemblablement passé toute leur vie dans le quartier, ils connaissent tout le monde. C'est une image plus réjouissante que nos maisons de retraite.
En fin d'après-midi, il nous arrive une fois ou deux de siroter une bière sur la jolie terrasse de l'hôtel. Les bruits de la ville sont très atténués et il y fait moins chaud que dans la rue. Le soir, nous dînons d'une soupe dans une rue perpendiculaire à l'avenue Yaowarat. Cette rue, tous les touristes occidentaux la connaissent. C'est celle où ils viennent faire des photos des popotes et s'encanailler – entendez par-là, s'asseoir à l'une de ces popotes pour dîner.
Nous sommes tout début janvier, et il y a beaucoup de touristes « de Noël ». Ils sont venus passer les fêtes de fin d'année et profitent de leur dernière soirée. A la différence des trois ou quatre années précédentes, nous ne voyons que peu de Français. Les Allemands, qui avaient quasiment disparu de la circulation, semblent faire un retour en force. Quant aux autres nationalités, elles se répartissent principalement entre les Russes, les Italiens et, bien entendu, les Anglo-Saxons.
China Town semble être devenue une attraction touristique. Il y a cinq ans, on se disait « tiens, un Blanc ». Aujourd’hui, on se demande si le grand bonhomme blond planté sur le trottoir est scandinave ou russe. Heureusement, comme tous les touristes de passage, ils ne sortent guère des sentiers battus. Il suffit généralement de faire cinquante mètres pour retrouver l'ambiance habituelle du quartier.
Quand nous sortons dîner, c'est le plus souvent à l'heure du coup de feu. Et c'est l'un des meilleurs moments de la journée sur la Yaowarat. De chaque côté de la rue, les enseignes lumineuses géantes en chinois et en thaï rivalisent pour attirer l'attention des photographes de passage. Les tuk-tuks se faufilent entre les taxis rose, verts et jaunes, les Mercedes des nouveaux-riches et les gros 4x4. Ça pétarade, ça fume. On voit ce qu'on respire.
A cette heure, les trottoirs sont encore plus encombrés que d'habitude. Alors on se faufile entre les stands de marrons chauds, les étals de porcelaine chinoise, de fruits secs et de fruits frais, de vêtements, d'articles religieux, les popotes, les piétons, les mendiants éclopés, les gens attablés devant une soupe aux nouilles... De temps en temps, on se croit malin et on marche sur l'asphalte, mais bientôt, il faut remonter sur le trottoir pour éviter les scooters et les tuk-tuks. À un carrefour, on est assourdi en passant devant les étals de CD de karaoké chinois. Plus loin, on se met à tousser tant et plus parce qu'on a eu le malheur de prendre une bonne goulée d'air au moment où quelqu'un faisait fricasser des légumes agrémentés d'une généreuse poignée de piment dans un wok. Ou bien on est assailli par l'odeur nauséabonde d'une poubelle, aussitôt remplacée par le parfum d'un stand de gaufres...
Nous avons jeté notre dévolu sur une popote où il y a souvent une table vide. Elle est un peu boudée par les Blancs, qui préfèrent s'attabler ensemble de l'autre côté de la rue. Il faut dire qu'en face, ils ont un menu en anglais avec des photos et du choix. C'est un vrai restau de rue. Et surtout, ils ont de la photo à faire : le cuistot fait régulièrement flamber son frichti dans le wok, ce qui pour effet de produire une belle flamme de deux ou très mètres de haut. On fait cercle, les deux bras en l'air et les yeux rivés sur l'écran du smartphone pour immortaliser l'instant.
Pour en revenir à notre popote, le premier soir, nous expliquons par gestes que nous ne voulons pas de boulettes de viande ni de poisson dans notre soupe. Seulement des légumes. Pas besoin de le dire deux fois. Quand nous revenons les soirs suivants, il nous suffit de nous asseoir. La fille dépose devant nous une assiette de soupe sans qu'on ait à échanger la moindre parole. Mieux, elle ajoute un petit bol avec des pousses de soja fraîches et des feuilles de menthe. Comme nous n'avons pas pris de viande ni de poisson, elle nous fait payer cinq bahts de moins.
Un après-midi, nous partons en reconnaissance à la gare de Wong Wian Yai, de l'autre côté de la rivière. Comme nous pensons nous rendre à Samut Songkhram samedi, nous voulons savoir combien de temps il faut pour se rendre à la gare. Nous prenons donc la navette pour Saphan Taksin puis le BTS, le métro aérien, jusqu'à quelques centaines de mètres de la gare. Au retour, nous nous arrêterons quelques instant pour regarder la maquette de la gare et du quartier : un monde parfait pour architectes et urbanistes du XXe siècle. Évidemment, dans la rue c'est un peu différent. Sur la maquette, on ne pense pas au bruit ni à la pollution.
Quand on arrive des quartiers historiques de Bangkok, on se retrouve ici dans un autre univers. Le quartier est moderne, avec ses immeubles, ses grandes avenues à quatre voies et ses ronds-points. Surtout, on ne trouve rien qui s'adresse aux touristes. Il y a bien quelques petits hôtels abordables ici ou là, mais ils donnent l'impression d'être fréquentés plutôt par des commerciaux thaïlandais. Les enseignes sont toutes en thaï. Peu d'indications en anglais. On pourrait aussi bien être dans les rues de Phitsanulok ou de Khon Kaen.
En arrivant au grand rond-point, nous nous rendons bien compte que nous avons dû nous tromper. Dans un salon de coiffure, une femme qui parle un peu anglais nous indique le chemin, mais nous manquons quand même la gare. Pourtant, elle est tout près. Sur le trottoir, un panneau indique un peu tout, des bâtiments administratifs aux temples du quartier, mais pas la gare. Tant pis. Nous voulions surtout nous faire une idée de la durée du trajet pour nous lever suffisamment tôt.
De retour à l'hôtel, je m'adresse au réceptionniste. Haussement de sourcil : « pourquoi voulez-vous aller là-bas par le métro ? En tuk-tuk, vous y êtes en dix minutes. » Bon Dieu, mais c'est bien sûr !
La première fois que nous sommes venus à Bangkok, nous n'avons pas fait exception et nous nous sommes fait avoir par un tuk-tuk. Depuis, il ne nous vient pas à l'esprit de les solliciter. En fin de compte, le samedi matin, celui qui nous conduit à la gare est parfaitement honnête et ne cherche même pas à nous tirer un baht de plus que le prix (80 bahts, ce que paierait un Thaïlandais).
Ce samedi matin, donc, le tuk-tuk nous dépose à la gare. L'avant-veille, nous sommes passés à vingt mètres de là ! Il faut dire qu'elle se trouve dans une rue perpendiculaire encombrée par des étals et des popotes. Je m'étais bien arrêté quelques instants en quête d'une photo, mais je n'avais pas vu la gare. Et pour cause : il faut faire une cinquantaine de mètres pour la voir. La voie ferrée qui part d'ici est coincée entre deux rues avec des petits commerces. À cent mètres de là, on est sur une grande avenue moderne et ici, on se croirait quelque part dans une banlieue lointaine, à mi-chemin entre la ville et la campagne.
Pour aller à Samut Songkhram, il faut prendre deux trains. Le premier va jusqu'à la gare de Maha Chai, à une petite heure de trajet. Là, on traverse la rivière par le bac. De l'autre côté, on prend la rue tout de suite à droite et trois ou quatre cents mètres plus loin, on arrive à la gare de Ban Laem. De là à Samut Songkhram, il n'y a que quatre trains par jour dans chaque sens.
Nous sommes un peu en avance. Juste au moment où nous allons arriver, un type en uniforme nous crie quelque chose comme « no train » ou « no ten ». Complété par l'information « water ». C'est marée haute et la voie est coupée un peu plus loin. De fait, c'est la nouvelle lune et les marées sont plus fortes. De plus, nous sommes dans la région côtière, tout juste à un mètre au-dessus du niveau de la mer. En venant, nous avons traversé plusieurs villages où les rues étaient partiellement inondées. Pourtant, c'est la saison sèche. Avec le réchauffement climatique, j'imagine que toute cette région devra être évacuée tôt ou tard.
En attendant, nous voilà bien avancés. Notre projet de visite tombe à plat. Nous flânons un moment dans le petit parc proche de l'embarcadère. Je photographie un jeune moine endormi sur un banc, un jambe sur le dossier, un bras pendant sur ses balluchons.
Arrive le dimanche, jour du départ pour Chiang Mai, où nous allons séjourner jusqu'au 26.
Comme nous voulons éviter les wagons de deuxième classe climatisés, nous comptons prendre un billet en première. Là, on a son propre compartiment et on peut coupler la climatisation. Donc, un jour ou deux avant, nous sommes passés à la gare pour prendre les billets. Tout faux : plus de place dans le train qui part en fin d'après-midi et seulement deux couchettes du haut dans celui du soir. En deuxième classe, autrement dit, dans la glacière.
Lors d'un trajet de nuit précédent de Chiang Mai à Bangkok, nous avions réservé à temps en première. Et en traversant les wagons de deuxième classe climatisés, nous avions constaté que ce qualificatif était impropre : on devrait dire « réfrigérés ».
Nous passons donc quelques heures à attendre dans le hall de Hua Lampong. Nous sommes assis juste derrière les sièges réservés aux moines. À un moment donné, je me fais houspiller par une fonctionnaire : j'ai posé les pieds sur ma valise. Cela ne pose pas de problème en soi, mais les pieds ne doivent en aucun cas être dirigés vers les moines. C'est en quelque sorte une insulte à Bouddha.
Au-dessus de nous, un écran géant diffuse des reportages animaliers. Finalement, c'est pas bête. Le temps passe plus vite. Peu avant l'heure du départ, un type assis derrière nous me demande d'où nous venons. La conversation s'engage. C'est un professeur à la retraite. Il est venu à Bangkok pour consulter un spécialiste et loge chez sa fille. En même temps, il traduit en thaï pour une jeune femme enceinte assise à côté de lui. Son visage s'éclaire quand je lui dis que nous sommes déjà allés dans l'Isaan et à Nakhon Rachasima, là où elle habite aujourd'hui.
Arrive enfin l'heure de monter dans le train. Départ prévu à 10 heures du soir. Et horaire respecté. De toute manière, c'est généralement à l'arrivée que ça se gâte : le retard est à peu près systématiquement de deux heures sur l'heure indiquée. On s'en fout, on a l'habitude. Et puis treize heures ou quinze heures dans le train, quelle importance. J'ai déjà hâte de me replonger dans mon bouquin. Et maintenant, Bangkok en images, c'est ici.
Départ toute seule quatre mois en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour,
Et bien, comme le dit le titre, je pars seule pour 16 ou 17 semaines en Nouvelle Zélande, à Auckland, de mi aout à fin décembre. J'y vais après mon bac pour perfectionner mon anglais, je serais en famille d’accueil et j'aurais également des cours dans la semaine. Je voudrais donc savoir s'il serait possible d'avoir quelques renseignements sur ce pays, les choses à ne pas faire par exemple, étant assez gaffeuse >__< Que puis je également voir pendant les week end aux alentours d'Auckland ?
De plus, les deux dernières semaines je serais totalement libre de toute contrainte, y restant un peu plus longtemps pour visiter de mon coté ! Bon, évidemment, cette liberté totale s’arrête à la limite de mes moyens plutôt faibles..... Donc pour ces dernières semaines, je ne sais pas trop où aller, parce que j'aime la nature grande et sauvage, les lacs, et cette alternance montagnes-vallées-prairies qui me fait tant rêver, sans compter les icebergs et les baleines 😊 Donc plutôt l'ile du Sud a priori, mais est ce que l'ile du Nord vaut plus le coup ? :S
En vous remerciant d'avance :)
Et bien, comme le dit le titre, je pars seule pour 16 ou 17 semaines en Nouvelle Zélande, à Auckland, de mi aout à fin décembre. J'y vais après mon bac pour perfectionner mon anglais, je serais en famille d’accueil et j'aurais également des cours dans la semaine. Je voudrais donc savoir s'il serait possible d'avoir quelques renseignements sur ce pays, les choses à ne pas faire par exemple, étant assez gaffeuse >__< Que puis je également voir pendant les week end aux alentours d'Auckland ?
De plus, les deux dernières semaines je serais totalement libre de toute contrainte, y restant un peu plus longtemps pour visiter de mon coté ! Bon, évidemment, cette liberté totale s’arrête à la limite de mes moyens plutôt faibles..... Donc pour ces dernières semaines, je ne sais pas trop où aller, parce que j'aime la nature grande et sauvage, les lacs, et cette alternance montagnes-vallées-prairies qui me fait tant rêver, sans compter les icebergs et les baleines 😊 Donc plutôt l'ile du Sud a priori, mais est ce que l'ile du Nord vaut plus le coup ? :S
En vous remerciant d'avance :)
Pattaya - Hua Hin en ferry English translation pending
Bonjour,
J'ai entendu des rumeurs comme quoi il y aurait un ferry qui relirait Pattaya à Hua Hin.
Est-ce que quelqu'un est au courant ?
Merci
J'ai entendu des rumeurs comme quoi il y aurait un ferry qui relirait Pattaya à Hua Hin.
Est-ce que quelqu'un est au courant ?
Merci