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Bons tailleurs à Hoi An (Vietnam) English translation pending
by SophieMathie · 2006-01-12 · 9 replies
Bonjour!

Mon conjoint et moi partons pour la Thaïlande et le Vietnam dans trois semaines. Nous lisons partout que le prix de vêtements à Hoi An est ridiculement bas et que ça vaut la peine de se faire faire des vêtements sur mesure. Est-ce que quelqu'un aurait un endroit à nous conseiller, qui offrirait un bon rapport qualité-prix et où les vêtements sont prêts en une ou deux journées?

Merci,

Sophie
Expressions typiquement cubaines English translation pending
by Besame · 2006-01-10 · 26 replies
Vous êtes nombreux à connaitre cuba et ayant une certaine base en espagnol j'aimerais surprendre mes amis (es) cubains (nes) en leur disant des expressions bien de chez eux. Pouvez vous m'aider? Je cherche sur le net mais ... nada.....

Je sais entre autre que les cubains aime bien dire mango lorsqu'il voient une jolie femme (du moins c'est ce qu'ils ou elles m'ont expliquer.!) Est-ce vrai? En avez vous d'autres expressions bien cubaines?

Merci!

D'une amoureuse de la langue espanol!
Air Nippon (Montréal/Bangkok) English translation pending
by Roger2 · 2005-12-30 · 2 replies
QUelqu'un pourrait me donner ref. sur Air Nippon a/s service, confort, qualités des appareils. Merci et meilleurs souhaits de bonne année a tous les membres de v.f
France: parking interdit au Cap Blanc-Nez (Calais) English translation pending
by Camphi · 2005-12-11 · 3 replies
Ce site était très fréquenté par les camping-cars, tant Français qu'étrangers (B, D, GB, NL, ...) et plusieurs dizaines de nos véhicules s'y garaient le week-end sur une aire naturelle, à droite de la route montant vers l'obélisque, avec vue sur Calais, donc bien loin des falaises (600 m ?). Comme d'habitude tous ceux-ci respectaient l'environnement et je n'y ai jamais vu un papier sale traîner. Suite à une grande opération de "réabilitation du site des 2 Caps" tous les véhicules seront bannis des 2 parkings d'accès au site: celui du haut (obélisque près des falaises) et du bas (accès à la plage). Sur celui du bas les camping-cars étaient depuis longtemps interdits de séjour, même temporaire: nous n'avons pas le droit à aller à la plage ! Pour celui du haut c'est nouveau. Voir le reportage consacré par A2 (et où nous sommes visés) sur le lien: http://cultureetloisirs.france2.fr/patrimoine/videos/ et cliquer en haut sur "Préservation et restauration du Cap Blanc-Nez voir la vidéo".

A l'heure actuelle le parking haut a déjà été rasé, la route d'accès barrée, et un petit parking temporaire a été construit à l'endroit hors route où se garaient les camping-cars. Il s'y trouve maintenant 50 ou 60 emplacements voitures avec une barre à 2 mètres, 3 ou 4 slots pour BUS avant la barre, mais AUCUN emplacement pour les camping-cars qui n'ont dès lors plus aucun moyen de se garer, même temporairement, pour visiter le site. Nous sommes pourtant des véhicules de moins de 3, 5 t qui ont également le droit de visiter des sites naturels connus au même titre que n'importe quel automobiliste. Je crois que nous nous devons de réagir à cette nouvelle interdiction de fait. Pour votre info, je suis modéliste et pratique le planeur radiocommandé depuis de nombreuses années derrière l'obélisque. Ce hobby, inexplicablement (en quoi dérangeons-nous ?), y a été également interdit. Nous avons réagit et lancé une pétition internationale qui a récolté plus de 1.000 réponses et espérons bien faire lever cet ukaze de l'Administration. Voir sur le site modéliste: http://pierre.rondel.free.fr/capBlancNez/Sauvons%20le%20Cap%20Blanc%20Nez.htm Note: ne pas utiliser cette pétition pour les camping-cars. A toutes fins utiles, vos réactions (lettres, pétitions, ...) peuvent être envoyées jusqu'au 30/12 à : Mr Michel DAMBOISE, Commissaire-Enquêteur Cap Blanc-Nez Mairie de et à F-62331 SANGATTE L'adresse email "mairie.sangatte@wanadoo.fr" peut également être utilisée pour vos réactions rapides (pétitions, ...). Indiquez dans l'en-tête: -- Attention Mr Damboise: camping-cars Blanc-Nez -- . J'ai d'ores et déjà placé une note "camping-car ?" dans le livre des plaintes que tient Mr Damboise que nous avons rencontré le 8/12 lors d'une séance publique: c'est lui qui m'y a invité. J'ai également essayé de faire réagir les différents clubs de camping-cars français dont j'ai pu trouver l'adresse email.

Merci de réagir suivant vos moyens et de faire suivre cette mauvaise nouvelle à vos correspondants.
Aider les Tibétains English translation pending
by Ug · 2005-11-22 · 10 replies
j ai HABITAIS A Lhassa pendant trois ans et je cherche des gens interreses pour aider le Tibet contre les chinois du tibet.
Avis à tous: hausse des carburants! English translation pending
by Babjau · 2005-10-16 · 4 replies
Salut a tous, Un coup de gueule pour dire que j'ai la colère !! 😠 Je part a Bayahibé avec vacances transat et air france en Décembre, et hier mon agence m'a appeler pour me dire que je devais payer en plus une taxe pour le carburant de 14 € par personnes .Déjà j'ai dù payer 44 € par personnes en plus, pour les billets d'avion car mon TO avait épuiser ses places réserver . Et tout ça en plus du prix de mon voyage qui n'est pas donner vu la pèriode des vacances scolaires. Alors dite moi si c'est normale ou si on me prend pour un pigeon !!!!🤪 G LA HAINE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Traitement anti-palu Madagascar English translation pending
by Loko12 · 2005-10-14 · 26 replies
aux vu des effets secondaires de la savarine ressenti par plusieurs personnes j'hesite fortement a en prendre. Ns partons 4 semaines pour mada le 29 Octobre ns serons ds les terres mais aussi sur les cotes, qu'en pensez vous?
Brunch à Laval (450) le 6 novembre 2005! English translation pending
by Supermarie · 2005-09-30 · 77 replies
Bonjour à toutes et à tous!!!

Lors de la dernière rencontre à la cueillette des pommes 🙂, nous avions parlé qu'il serait intéressant de se voir tout en déjeneant...et bien je lance la proposition.

Je demeure dans une grande maison et il y a en masse de place pour accueillir plein de monde intéressant. La seule chose c'est que je demeure à Laval..mais il est toujours possible de faire du covoiturage et sinon j'habite tout prêt du métro Henri-Bourassa.

Je n'ai pas fixé de date encore: je pensais plutôt de le faire début Novembre..j'en parle un peu tôt tout simplement pour avoir vos idées et vos commentaire sur ma proposition.

J'attend de vos nouvelles pour ceux et celles qui sont intéressé

Supermarie😉
Précautions pour la grippe aviaire en Asie du sud-est? English translation pending
by Valeon · 2005-08-27 · 28 replies
Bonjour à tous,

j'écris pour la première fois, ayant beaucoup consulté le forum pour la prépartion d'un tour du monde qui commence en octobre par la thailande et l'asie du sude-est. on part à 2, mon mari et moi, on est super heureux! Voilà que les nouvelles sanitaires viennent de s'aggraver : quelqu'un sait-il si cela a vraiment changé la donne au niveau des précautions à prendre? y a-t-il lieu de s'inquiéter? Merci encore pour toutes les infos glanées dans vos discussions. Valéon
Misanthropie English translation pending
by ZeBadGuy · 2005-08-10 · 37 replies
Plus je voyage (et plus je vieillis de façon générale mais j'éprouve plus cela en voyage) et plus je deviens misanthrope. C'est grave docteur ?

Quand je vois tous ces beaux endroits massacrés ça me fout les boules. Quand je vois pleins d'ordures par terre alors qu'il y a une poubelle à 10 metres ça me fout les boules. Quand je vois tous ces touristes qui hurlent, qui payent pour prendre quelqu'un en photos, qui sont faussement cools (voir message à ce sujet), qui ne pesnent qu'à prendre des photos avec leurs appareils numériques pourris sans meme cadrer leurs images, qui ne pensent qu'à acheter un tissu bidule ou un un bracelet en argent machin... Quand je suis dérangé, bousculé, réveillé dans l'avion toute la nuit par le groupe de sud-américains en route pour les journées mondiales de la jeunesse (euh les catholiques sont pas censés etre respectueux de leur prochain ? sont pas censés attacher moins d'importance aux choses matérielles -bonjour la collection de lunettes prada et de casquette von dutch- ? ) je peux pas m'empecher de trouver tout le monde con, hypocrite et égoïste.

Et le pire c'est que je ne pense pas etre meilleur que la moyenne moi non plus...

C'est grave docteur ?
Grève dans les transports à Arequipa - 6 août (Pérou) English translation pending
by Clacg · 2005-07-06 · 14 replies
Salut a tous, Je suis actuellement a Cuzco mais il y a 3 jours j'etais a Arequipa et ca a ete un peu la galere pour en repartir. Il y a actuellement des greves qui touchent le transport dans le Sud. Je viens de voir les infos et apparemment la greve a l'air de se durcir sur place. Renseignez-vous donc avant de vous y rendre si vous avez un planning serre!
« Boxer, c’est être un bon bouddhiste », entretien avec Stéphane Rennesson English translation pending
by Thuan · 2005-05-28 · 14 replies
Entretien avec Stéphane Rennesson, anthropologue « Boxer, c’est être un bon bouddhiste » A tous ceux qui pensent que la boxe thaïlandaise (muay thai) n’est qu’un sport de brutes, l’anthropologue Stéphane Rennesson va faire changer d’avis...un peu. Il nous livre les découvertes auxquelles l’ont mené ses recherches sur les rapports entre bouddhisme et boxe. Eclairage sur un sport somme toute mal connu.

: Pourquoi avez-vous choisi la boxe thaïlandaise comme sujet d’étude ?

Stéphane Rennesson : Jusqu’à présent, les commentateurs de la Thaïlande ont presque toujours éludé la violence présente sous de nombreuses formes dans la société locale. Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Ces jeunes ont entre 7 et 18 ans. On trouve le meilleur boxeur du nord-est dans la catégories des moins de 28 kg (2e en partant de la droite). Il a plus de 100 combats à son actif. Et une jeune fille (à gauche) qui a déjà disputé 5 combats. © Stéphane Rennesson, 2000.

Après avoir passé trois ans en Thaïlande, j’ai été stupéfait de l’engouement pour la boxe thaï, violente, au moins en apparence. La problématique de ma thèse s’appuie sur ce faux paradoxe : un sport violent dans un pays bouddhiste, donc à priori non-violent. J’ai assisté à des combats hors de Bangkok : les gens montrent une incroyable frénésie. Une manifestation extrême de sentiments qui contraste avec leur comportement en société : les Thaïs ont plutôt tendance à éviter les confrontations et à ne pas trop manifester leurs sentiments : L’esprit bouddhiste et la pratique de la boxe thaï sont vraiment conciliables ?

Stéphane Rennesson : Absolument ! Le principe de la boxe thaï n’est pas seulement de détruire son adversaire, contrairement à ce qu’on pourrait croire. Le combat doit être aussi l’occasion pour le boxeur d’acquérir, de montrer et de mettre en pratique ses valeurs morales. Ainsi le bouddhisme theravada apporte des idées de contrôle de soi qui s’accordent bien avec la pratique du boxeur. En résumé, boxer c’est aussi être un bon bouddhiste. Il faut éviter de montrer ses émotions : douleur, fatigue, agressivité, haine, vengeance...des critères primordiaux aux yeux des arbitres. On dit de quelqu’un qui parle ou se comporte mal qu’il « a un cœur chaud » (jai ron). A l’inverse, le boxeur doit conserver un « cœur froid » (jai yen). La boxe thaï participe de cet effort pour faire fleurir le bouddhisme.

: Sans perdre de vue l’aspect moral, quel est donc le but du combat ?

Stéphane Rennesson : Pour prendre l’avantage, le combattant doit faire perdre la « forme » à son adversaire. Ce qu’on appelle la « face » (la fierté, l’honneur, le respect) dans la vie courante, on appelle ça la « forme » sur le ring. Conserver la « forme » (raksa rup) et la faire perdre à l’autre. C’est la base de la boxe thaï.

: Qu’est-ce que perdre la « forme » ?

Stéphane Rennesson : Montrer ses faiblesses. Si un boxeur fait tomber l’autre, c’est la preuve que ce dernier n’a plus la force de tenir. La boxe thaï est autant un sport d’attente et de réponse que d’attaque.

: Comment cette tactique est mise en pratique ?

Stéphane Rennesson : La posture idéale du boxeur, celui qui veut être sûr de garder la « forme », est de se tenir le plus verticalement possible, dans la position idéale d’attaque comme de défense, qui offrent le plus grand choix possible de stratégies. Si un boxeur adopte une position « tordue », non seulement il ne peut réagir aussi vite qu’il voudrait mais en plus ses muscles et ses tendons sont détendus. Une posture de faiblesse qu’attend l’adversaire pour taper. A cet instant, il est sûr de l’efficacité de ses coups. Et donc d’affaiblir l’autre boxeur.

: Comment se planifie cette offensive ?

Stéphane Rennesson : Le boxeur commence par donner des coups de pied bas (low kicks) pour « percer le pneu » (jen yan), autrement dit pour saper le capital physique du combattant. Entendons-nous bien ! Il cherche à affaiblir, pas à mettre forcément son adversaire K.O. Et puis, les spectateurs thaïs sont tellement friands de paris qu’ils préfèrent que le plaisir dure ! Par ailleurs, les Thaïlandais rappellent cette rareté des K.O. pour se faire mousser aux yeux des occidentaux : « Nous sommes de bons bouddhistes, nous ne cherchons pas le K.O., nous faisons preuve de compassion »

: Comment la violence est-elle légitimée ?

Stéphane Rennesson : Tout d’abord par une série d’interdits qui sont les règles. Le boxeur apprend d’abord qu’il ne doit pas mettre de coups de tête, pas mordre, pas frapper à terre, pas taper les parties génitales. Il ne peut pas utiliser de prises de judo, il peut seulement saisir au-dessus de la taille, s’il veut jeter son adversaire au sol. Cette règle vise à démarquer la boxe thaï des autres arts martiaux. Tout ce qui se passe sur un ring ne pose aucun problème : moralement, la boxe thaï n’est pas violente car les boxeurs sont des gentlemen !

: C’est à dire ?

Stéphane Rennesson : Ils ne se considèrent pas comme des pugilistes de rue ou de vulgaires gangsters. Ils pratiquent respectueusement un art de défense nationale (sinlapa pongkantua haeng chat). La pratique de la boxe thaï s’apparente à un acte à la connotation nationaliste importante. En effet, elle est considérée comme un héritage national (moradok). La légitimation de sa violence utilise les mêmes ficelles que celle de la défense de la nation.

: On a du mal à voir le rapport entre boxe et défense nationale.

Stéphane Rennesson : Au contraire ! Dans les ouvrages scolaires, on rabâche aux jeunes Thaïs que les fondateurs du royaume étaient férus de boxe thaï. Les héros de la boxe thaï sont tous soit des rois soit des guerriers à leur solde qui ont bouté les Birmans hors de Thaïlande : Nai Khanom Tom, Phra Jao Seua, Phya Phijai Daphak... Ces personnages illustres sont attachés à la défense du territoire national.

: Cet aspect subsiste encore aujourd’hui ?

Stéphane Rennesson : Oui. Notamment durant le rituel qui précède le combat. Le boxeur rend hommage à son maître (wai kru) avant d’effectuer une danse (ram wai). Cet hommage s’étend au maître de son maître, etc. Mais aussi à ses parents, à ses aînés et par extension au roi. Donc boxer, c’est se placer dans un système de relations hiérarchique pyramidal à la dimension nationale explicite. La boxe relie les trois piliers de la Thaïlande (le roi, la communauté des moines bouddhistes et la nation).

: D’autres éléments légitiment cette violence ?

Stéphane Rennesson : L’aspect artistique, avec la présence de la musique. Il y a quatre instruments de musique : deux percussions (khong), une sorte de flute (phijawa) et des cymbales (ching). C’est donc à la fois un sport et un art. Les Thaïlandais insistent beaucoup là dessus.

: Depuis quand est-ce un sport ?

Stéphane Rennesson : La boxe thaï s’est développée parallèlement à la boxe anglaise. Les règles de Queensbury (à l’origine de la boxe anglaise moderne) sont établies à la fin du XIXe siècle, celles de la boxe thaï commencent vers 1920 à ressembler à celles appliquées de manière internationale : un ring fermé, des rounds, un temps limité, les points, les gants.

: Boxaient-ils avant cela poings nus ?

Stéphane Rennesson : Parfois, ils s’enroulaient les poings avec des cordes de chanvre qu’ils trempaient dans la colle de riz pour les rendre dures et abrasives. Certains combats s’arrêtaient à la première effusion de sang. Ils ne trempaient probablement pas les poings dans du verre pilé comme on a pu le voir dans certains films ou alors à de très rares occasions... Figure de Muay Boran Figure de Muay Boran Une parade (hak kuu erawan) de muay boran, un art martial qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Il a largement été utilisé dans le film Ong Bak.

: En parlant de cinéma, qu’avez-vous pensé du film thaï Ong Bak ? (Sujet du film : Un jeune provincial utilise un art martial thaï ancien pour déjouer un trafic de statues de Bouddha)

Stéphane Rennesson : L’aspect intéressant du film est qu’il montre une revanche sur la vie. Il faut savoir que les boxeurs contemporains sont soit des ouvriers agricoles soit des paysans. Leurs victoires leur apportent un certain prestige localement. Cela leur permet de renverser dans une certaine mesure les discriminations dont ils font l’objet de la part de la population de la capitale aisée fortement sinisée qui détiennent la clef des médias. L’histoire du jeune héros, Ting qui va récupérer la statue du bouddha protecteur du village, Ong Bak, volée par des maffieux de la capitale, est l’occasion de faire valoir les Issanes (les habitants du nord-est du pays) comme les meilleurs représentants des valeurs thaï, qui n’existeraient plus dans la capitale en voie de modernisation accélérée.

: Et que vaut ce film du point de vue sportif ?

Stéphane Rennesson : C’est tout sauf de la boxe thaï moderne. Cela ressemble essentiellement au muay boran qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Le style pugilistique dans le film fait également des emprunts aux arts martiaux chinois, au panjak silat à la capoeira, cet art du combat brésilien. Ces arts martiaux sont actuellement davantage axés sur le style que sur le contact. Le muay boran a sûrement été retenu dans Ong Bak pour sa beauté chorégraphique.

: On ne retrouve pas cette élégance dans la boxe thaï actuelle ?

Stéphane Rennesson : Il existe une centaine de coups en boxe thaï, en ce qui concerne la forme martiale plusieurs fois centenaire. Combien en utilise t-on aujourd’hui sur un ring ? A peine une quinzaine. Simplement par peur de perdre la « forme », les boxeurs ne tentent pas les mouvements plus difficiles. Maintenant, ils se cristallisent sur les mouvements les plus performants. La boxe thaï d’aujourd’hui est un sport moderne, d’ailleurs ce mot n’a que quelques dizaines d’années. C’est dommage, cela dénature un peu le muay thaï qui est, au départ, un véritable art martial.

: Il n’en existe plus de dignes héritiers ?

Stéphane Rennesson : Aujourd’hui il reste un institut Phutai Sawan à côté de Bangkok, qui est une véritable école de muay thai d’Ayyuthaya. On y apprend également le maniement d’armes de guerre telles que des épées, des piques ou des lances.

: Quelle est la signification exacte de muay thai ?

Stéphane Rennesson : Muay signifie « rassembler », « ramener », « fermer le poing ». C’est aussi le nom du ruban qui ramène les cheveux en chignon au sommet du crâne. En boxe, c’est fermer son corps pour le rendre solide. Des talismans complètent cette idée de fermeture : l’anneau autour de la tête (mongkon) que portent les boxeurs avant le début du combat et celui autour du bras (prajiat). À ces précautions magico-religieuses s’ajoute un rituel avant le combat : ils s’excusent d’abord auprès de la déesse de la terre, du bruit qu’ils vont faire. Ensuite, les boxeurs passent au-dessus des cordes, pas entre, ça porte malheur. Puis ils exécutent le waikru et le ram wai.

: Et que signifie le mot thai ?

Stéphane Rennesson : C’est « être libre ». Car les Thaïlandais soumettaient les autres populations comme esclaves. On retrouve dans cette appellation de la boxe une nouvelle référence à l’idéologie de l’indépendance de la Thaïlande.

: Existe t-il un championnat en Thaïlande ?

Stéphane Rennesson : Il n’y a pas de championnat officiel. Les premières fédérations nationales sont apparues à la fin des années 1980, elles ont eu beaucoup de mal à asseoir leur légitimité. Le centre pugilistique est à Bangkok avec les stades de Lumpini et de Rajadamnoen. Au sud de la capitale, il y a aussi le Om Noi, Chong 7 la meilleure promotion de boxe à la télévision, l’Emporium, le Samrong, etc. Qui tient ces pôles de la boxe ? L’armée, la police et quelques groupes bancaires chinois de la capitale. Tous les milieux du business investissent de l’argent dans la boxe, et les alliances changent souvent.

: Comment s’opère le lien entre Bangkok et l’extérieur ?

Stéphane Rennesson : Il y a une trentaine de chefs de camp à Bangkok. Ces camps sont des réceptacles de boxeurs de province : leurs chefs ont notamment des relations avec les chefs de camp de province. Ils ont ainsi des réseaux qui convergent vers la capitale. Lors des compétitions, les promoteurs avec les chefs de camp composent les combats de boxeurs peu connus au dernier moment, les combats entre grands noms sont constitués à l’avance. Il y a un peu tout le temps des petites compétitions dans le sud et dans le nord-est, les deux grandes régions de la boxe.

: Des championnats ?

Stéphane Rennesson : Pas vraiment. En fait, les gamins commencent à boxer à partir de 7-8 ans dans des compétitions organisées par des figures locales (policiers, militaires, businessmen) qui veulent promouvoir leurs intérêts. Il y a des compétitions toute l’année, notamment à l’occasion de quelques fêtes. Par exemple, dans la seule province de Khon Kaen de mars à juin, saison sèche et période où se concentre une grande part des réjouissances villageoises, il y a presque une compétition par jour ! Pendant la période de retraite des moines, de juillet à septembre, il y en a moins car le moment invite plus à la piété religieuse qu’au divertissement et le calendrier agricole fait que les enfants sont réquisitionnés pour aller repiquer puis surveiller le riz.

: Ce sont des compétitions en tant que telles ?

Stéphane Rennesson : Souvent la boxe fait partie de la fête au même titre que le likay (sorte de théâtre chanté) et autres spectacles, que le notable finance pour « se faire un nom » (pai ha cheu). Les hommes des environs, entraînés ou non peuvent se défier virilement sur le ring pour le plus grand plaisir des spectateurs. Il suffit de s’entendre avec les promoteurs dès la matinée de pesée durant laquelle sont composés les combats. Il existe par ailleurs des manifestations de boxe hors cadre festif traditionnel. Ces programmes, contrairement à ceux que nous venons d’évoquer, ne mettent en compétition que des boxeurs professionnels, c’est-à-dire qui s’entraînent régulièrement dans un camp.

: Il y a de grands stades hors de Bangkok ?

Stéphane Rennesson : Oui, dans le Nord-Est par exemple, il existe des stades permanents à Buriram, Roi Et, Maha Sarakham, Kalasin, Yasothon notamment. Ils sont sponsorisés par des businessmen locaux. Quand un champion d’un de ces stades de province se fait connaître, on le contacte pour qu’il passe à Bangkok. Tout est assez informel. Un jeune boxeur prometteur peut être racheté par un camp de la capitale. En résumé, la logique commerciale a son importance dans le fonctionnement des réseaux.

: Vraiment ?

Stéphane Rennesson : Les meilleurs boxeurs ne sont pas ceux qui passent à la TV. Ceux-là viennent surtout pour se faire connaître. La vraie boxe se fait entre connaisseurs, loin des caméras au Lumpini, au Rajadamnoen mais aussi à Chiang Mai, Chonburi ou Nakhon Sri Thammarat entre autres.

: Comment sont organisées les compétitions et comment se font les classements au plus haut niveau ?

Stéphane Rennesson : C’est le bazar organisé le plus total dans le monde de la promotion. Chaque stade à son classement. Si un promoteur est fâché avec un autre, il peut refuser que son n°1 (dans le classement des différentes catégories de poids d’un stade donné) et le n°4 d’un autre se rencontrent. Par ailleurs une règle (écrite seulement depuis 2 ou 3 ans) interdit à un boxeur d’en combattre un autre de la même filière ou du même camp. La justification ? Quand un boxeur connaît son adversaire, il n’a pas envie de le taper. Plus prosaïquement, c’est l’intérêt commercial qui prévaut. Le critère de base : il ne faut pas que deux gosses aient été entraînés ensemble, le spectacle est moins prenant pour les spectateurs. Cela entraîne toujours des controverses : deux boxeurs qui viennent du même village, du même camp, peuvent être accusés de ne pas vraiment vouloir se taper.

: Y a-t-il toujours des litiges sur le verdict de l’arbitre ?

Stéphane Rennesson : En tout cas, ces verdicts ne font jamais vraiment l’objet d’un consensus de l’ensemble du monde de la promotion. Mais surtout, sur ces critères des promoteurs peuvent émettre des refus sur des combats entre boxeurs pour éviter une probable défaite de leur poulain ou au contraire pour éviter de favoriser celui d’un promoteur adverse. Il existe relativement peu de compétitions entre les meilleurs boxeurs des différents grands stades. Le classement supra-stades, national donc souffre des même ambiguïtés avec encore plus d’évidence. Toujours est-il, tous les boxeurs, aussi bons soient-ils, ne peuvent pas tous potentiellement se rencontrer pour se disputer les premières places. Difficile dans ces cas là d’établir des classements sportifs et rationnels. Les tentatives de formalisation récentes continuent à se heurter aux habitudes clientélistes.

: Les Thaïs ne cherchent-ils pas à imposer le muay thai aux Jeux Olympiques ?

Stéphane Rennesson : Si ! Ca serait le moyen pour le pays d’accéder à une reconnaissance internationale tant désirée. Le but minimum : faire passer la boxe thaï amateur en démonstration aux J.O. comme l’est le panjak silat. Les Thaïlandais ont mis leurs généraux sur le coup : l’antenne thaï du Comité International Olympique est située dans les locaux de l’armée de terre. Il y a un département spécifique avec un général dont le seul travail est de faire entrer la boxe thaï au CIO !

: Quel est le rapport entre les religieux et la boxe thaï ?

Stéphane Rennesson : Dans les discours, on m’a dit que jadis les formateurs de boxe thaï étaient des moines. Notamment dans le sud, à Surat Thani, à Chai Ya, deux ou trois moines se sont succédés à la tête d’un camp de boxe, dont au moins un avait des compétences pugilistiques. Dans le nord-est, toutes les transmissions de savoirs se faisaient dans les temples bouddhistes, on peut imaginer qu’ils enseignaient aussi la boxe. Il est possible qu’ils l’aient transmis à des laïcs. Les hommes se formaient comme ça, dans les monastères : savoirs ésotériques et techniques.

: Et aux yeux de la loi ?

Stéphane Rennesson : Au début du siècle, par le Sangha Act (1905), le roi a édicté que les moines ne devaient plus avoir des activités qui ne sont pas directement liées à leur vocation religieuse. Ainsi les moines ne devaient plus s’adonner à des pratiques violentes : c’était aussi un gage de civilisation par rapport aux colonisateurs (France, Royaume-Uni) qui menaçaient alors l’indépendance du royaume. La sportivisation de la boxe thaï a aussi participé de cet effort. Aujourd’hui on dit que les moines n’ont rien à voir avec la boxe. Dans la pratique, ils créent parfois des camps de boxe. Il arrive même que ces propriétaires de camp participent plus ou moins à l’entraînement : certains d’entre eux ont un passé de boxeur avant d’être entré dans les ordres. Beaucoup de compétitions locales se déroulent dans l’enceinte des pagodes. Difficile dans ce cas de demander aux moines de ne pas profiter du spectacle, même de loin !

: Quelle a été votre méthode pour enquêter dans le monde de la boxe thaï ?

Stéphane Rennesson : J’ai fait le même chemin que les boxeurs thaï. Par relation, j’ai trouvé un camp de campagne, qui comptait à peine treize boxeurs. Une petite structure qui commençait tout juste. De là, j’ai abouti à Bangkok. Je suis passé dans deux camps intermédiaires. J’ai suivi la même voie que les boxeurs...

: C’est-à-dire ?

Stéphane Rennesson : J’ai vécu avec les boxeurs en m’entraînant avec eux. Mon maître de boxe m’a vu arriver, bien propre sur moi, avec mon calepin. Il m’a demandé si je comptais comprendre la boxe thaï en posant des questions et en prenant des photos. Malgré ma réponse affirmative, il m’a dit de revenir le lendemain avec un short...et c’était parti : je suis devenu boxeur ! J’ai gravi les échelons jusqu’à devenir aide-entraîneur. Je me suis ensuite impliqué dans la promotion, l’organisation et le travail d’intermédiaire.

: Vous êtes devenu un véritable spécialiste !

Stéphane Rennesson : Vous ne croyez pas si bien dire. Comme j’allais dans beaucoup de camps, je faisais le tour de la région, et les responsables de camp se sont rendus compte que je connaissais plus de boxeurs qu’eux : j’ai parfois aidé des promoteurs de soirées en province pour l’organisation sportive. Et enfin, j’ai un peu fait le parieur. J’ai tâté de tous les aspects de la boxe thaï.
Paralysie de la Bolivie English translation pending
by Allézou · 2005-03-09 · 10 replies
Salut toi!

La bolivie subit une nouvelle fois une petite vague de desordre social mais rien de grave quand tu sais que ce petit pays a changè 175 fois de president en 70 annees... et bien voila c`est peut-etre la 176 eme fois aujourd`hui... enfiiiiinnnn a voir!

Bon sinon le pays est un peu paralysé, ne dramatisons pas les choses, il est possible de se rendre dans plusieurs villes du pays mais avec tout de meme quelques incomodation du genre (quelques heures de retard). La situation evolue de jours en jours, en bien, en mal, hier nous pouvions aller a La Paz aujourd´hui les routes sont bloquées!

Si mes infos sont bonnes, il est toujours impossible de se rendre sur Sucre depuis Potosi, cela fait maintenant une dizaine de jours que le blocus continu! Il est preferable de faire le grand detour par cochabamba pour se rendre a sucre en venant du sud!

Que dire de plus... Ce soir un discours du president devrait etre donné pour savoir si finalement il reprends sa place. Dans les jours a venir ce meme president devrait donner un discours sur la place de chaque grande ville du pays. Peut-etre que les mots arriverons-ils a calmer les esprits.... ici on dit que ca devrait revenir dans l´ordre... a voir!

Tchouss l´ami voyageur!

Yoshi
Pérou pour 8 mois - Mars/Décembre English translation pending
by KanaSucre · 2005-02-22 · 7 replies
Rebonjour tt le monde,

voilà, jai eu la réponse hier, j'ai été acceptée pour aller au Pérou durant 8 mois, faire 2 semestres de mes études ds l'université de San Agustin à Arequipa. Je partirai accompagnée dune autre camarade de classe... Quels sont les endroits à voir absolument à Arequipa ou ds ses alentours ? Comment y aller ?? Quels sont les endroits à éviter ?? Quels sont les précautions à prendre ds zun pays comme le Pérou, pour deux jeunes françaises inexpérimentées ?

Merci de m'éclairer sur tt ça 😛

PS: J'ai reposté ce sujet ici, car sur lautre forum je nai reçu aucune réponse... En pluss mes questions sont pluss axées tourisme qu'études... 😕
Manifestation à Paris pour la démocratie au Cambodge English translation pending
by Ocram · 2005-02-19 · 1 reply
MANIFESTATION POUR ARRETER LA DERIVE TOTALITAIRE AU CAMBODGE

Les Cambodgiens de France et leurs amis de toutes nationalités sont invités à participer à une manifestation pacifique à Paris pour Protester contre la dérive totalitaire au Cambodge Demander la libération du député Cheam Channy Réclamer le rétablissement de l’immunité parlementaire des députés Sam Rainsy, Cheam Channy et Chea Poch Exiger l’arrêt des mesures répressives contre l’opposition démocratique par le biais d’un système judiciaire aux ordres du gouvernement.

Les manifestants demanderont au gouvernement français de veiller au respect des Accords de Paris de 1991 qui garantissent un véritable processus de démocratisation au Cambodge. Ils lanceront un appel à la communauté internationale et à tous les pays donateurs pour aider au renforcement de la démocratie sans laquelle le Cambodge continuera de sombrer dans une pauvreté croissante en dépit d’une aide internationale massive mais mal utilisée à cause de la corruption.

Plus que de charité le Cambodge a besoin de bonne gouvernance. La bonne gouvernance – qui signifie notamment Etat de droit, transparence des décisions publiques, redevabilité des dirigeants envers les représentants élus du peuple, lutte systématique contre la corruption – va de pair avec la démocratie. La démocratie implique nécessairement un système de pouvoirs et contre-pouvoirs, ce qui suppose l’existence d’une opposition forte et vigilante. En cherchant à museler ou à éliminer l’opposition, le gouvernement actuel de Phnom Penh ne fait pas que détruire la démocratie: il encourage et perpétue la corruption, accélère le pillage du Cambodge et prolonge les souffrances du peuple khmer.

TOUS ENSEMBLE ALLONS MANIFESTER

Dimanche 20 février 2005, à 14 heures 30 Place du Trocadéro (Paris 16 ème)
Nouvelles du Népal N°2 (la presse) English translation pending
by Grosminet · 2005-02-18 · 19 replies
Vendredi 18 février 2005, mis à jour à 12:49 Népal Triste célébration de la "Journée de la démocratie" L'EXPRESS.fr avec AFP

Le Népal célébrait vendredi sa "Journée de la démocratie", fête nationale dans le royaume, en dépit d'un état d'urgence toujours en vigueur, de la concentration des pouvoirs entre les seules mains du roi, de centaines d'opposants en prison, d'une presse censurée...

Dans une déclaration prononcée en l'honneur de l'événement, célébré au Népal depuis 1951, le roi Gyanendra a appelé les Népalais à "rester dévoués à la promotion, la préservation et l'exercice prudent de la démocratie, la forme de gouvernement exemplaire pour la civilisation humaine".

Le gouvernement, essentiellement formé de fidèles et directement sous sa férule, a de son côté annoncé la libération de 150 prisonniers qui ont purgé les deux tiers de leur peine. Diverses festivités ont été organisées dans le petit royaume himalayen coincé entre Chine et Inde, réunissant des écoliers et des sportifs. Des milliers de personnes se sont rassemblées à Katmandou, faisant la queue pour saluer le roi et la reine Komal, qui célébrait en même temps son 55e anniversaire.

"Chacun sait que la politique privée de normes et de valeurs démocratiques a provoqué désespoir et confusion au sein de la population avec, pour conséquence, un désenchantement grandissant pour la démocratie elle-même", a ajouté le roi. "Les activités terroristes, associées à une politique nettement éloignée de l'homme de la rue, ont stimulé l'instabilité dans la nation, mettant en danger la démocratie", a estimé le monarque. Celui-ci a pris les pleins pouvoirs le 1er février en accusant le gouvernement d'alors d'avoir été incapable de mettre un terme à la guérilla maoïste qui sévit depuis 1996.

Les partis politiques d'opposition, eux, n'ont vu aucune raison de faire la fête, préférant se consacrer à la préparation de manifestations contre l'état d'urgence instauré également le 1er février en même temps que la privation des libertés fondamentales et l'arrestation d'un "millier" d'opposants, selon des partis pro-démocratie.

Six syndicats estudiantins de gauche et militant pour la démocratie étudiaient leur participation aux manifestations, qui devraient réunir une faction du Parti népalais du Congrès ainsi que le Parti communiste du Népal-Marxiste léniniste unifié, ont indiqué des opposants sans plus de précisions, de peur d'interventions policières.

Tout rassemblement reste interdit au Népal et, vendredi, une quinzaine de militants de l'opposition ont été interpellés en différents endroits de la capitale tandis qu'ils tentaient de manifester. Parallèlement, le blocus décrété dimanche par la rébellion maoïste continuait à paralyser le transport entre Katmandou et la campagne.

Jeudi, l'organisation Amnesty International a appelé les pays étrangers à suspendre leur aide militaire, ce qui sera "sérieusement envisagé" par Washington, Bruxelles et New Delhi, a indiqué dans la capitale américaine l'émissaire américain pour le Népal, James Moriarty. L'aide est essentielle pour le pays, un des plus pauvres au monde, et en particulier l'assistance militaire dont dépend beaucoup l'armée dans son combat contre la guérilla.

Au moins 43 maoïstes ont été tués mercredi et jeudi, a affirmé le quotidien Himalayan Times, citant des sources militaires : notamment 25 lors d'opérations des forces de sécurité dans l'ouest et douze par des habitants d'un village du sud-ouest qui exigeaient la libération de deux hommes que les maoïstes étaient accusés d'avoir enlevés.
Dengue - Asie du sud est - Malaisie - Alerte! English translation pending
by Michelde · 2005-01-20 · 1 reply
J'ai reçu aujourd'hui ce mail de l'Ambassade de France à KL. C'est vrai qu'en ce moment les moustiques sont nombreux en ville. Mais comme il y a eu peu de pluie ces derniers temps, leur nombre devrait rapidement et naturellement diminuer.

Enfin il vaut mieux être prévenu au KAZOU et le petit topo qui suit me semble pas mal fait et assez exhaustif.

Michel

AMBASSADE DE FRANCE EN MALAISIE

Recrudescence des cas de dengue 20/01/2005

Les autorités sanitaires malaisiennes ont confirmé qu’une épidémie de dengue sévit actuellement en Malaisie dans 4 Etats : Selangor, Penang, Pahang et territoire fédéral de Kuala Lumpur, avec une augmentation marquée des cas déclarés de la maladie. Par ailleurs, depuis Hari Raya Puasa fin novembre 2004, 12 personnes sont décédées de la dengue hémorragique.

Selon le ministère de la santé malaisien, il est courant de constater un pic dans les cas de dengue pendant la saison des pluies. Par ailleurs la Malaisie est actuellement au sommet d’un pic décennal du cycle périodique de la dengue.

L’augmentation des cas correspond à des variations normales; il est néanmoins important d ‘être bien conscient des risques de dengue et des moyens de l’éviter.

Comment la dengue s’attrape

La dengue est une maladie virale transmise par les moustiques Aedes Aegypti et albopictus qui se reproduisent dans l’eau stagnante. Les moustiques qui transmettent la dengue piquent pendant la journée, à la différence des moustiques transmettant le paludisme, qui piquent le soir. 5 à 40 % seulement des personnes infectées par le virus de la dengue développent des symptômes, ce qui est typique de la plupart des infections virales.

La dengue se soigne en général sans problème dès lors que la maladie est détectée suffisamment tôt. Le taux de mortalité due à la dengue est extrêmement bas dans des régions développées comme la Malaisie. En 2002 le taux de décès était de 0, 1 % ; en 2003 il est descendu à 0, 05 %.

Elle peut prendre deux formes :

- dengue

- dengue hémorragique, qui est une forme beaucoup plus sévère, causant des hémorragies multiples et créant parfois un état de choc qui peut entraîner la mort. Elle particulièrement dangereuse pour les enfants de moins de 15 ans. Les saignements apparaissent en général après 3 à 5 jours de fièvre.

Symptômes de la dengue

- Fièvre importante et soudaine, qui peut disparaître pendant 3 à 4 jours et se manifester à nouveau pendant 3 à 4 jours.

- Eruption cutanée ressemblant à celle de la rougeole

- Douleurs articulaires et musculaires

- Maux de tête et de dos

- Douleurs oculaires

- Faiblesse et perte d’appétit

- Nausée

- Les symptômes mettent 5 à 15 jours pour se manifester.

La dengue hémorragique, qui est beaucoup plus rare, a les mêmes symptômes, avec en supplément des saignements de la peau, du nez, des gencives et / ou des organes internes. Ces hémorragies peuvent causer un état de choc, qui peut être fatal en 12 à 24 heures. Il est donc vital de se soigner le plus tôt possible. Les enfants courent plus de risques que les adultes. La plupart des cas de dengue hémorragique semblent se manifester après une infection initiale par la dengue.

Traitement

Il est important de voir un médecin et de ne pas se soigner par soi-même. Un test sanguin confirme si’il y a infection par le virus de la dengue.

Il n’y a pas de remède spécifique pour soigner la maladie, seuls les symptômes se soignent. Il ne faut pas prendre d’aspirine ou de brufen. En revanche on peut utiliser sans danger le paracétamol (Panadol par exemple). Il convient de se reposer et de boire beaucoup. Il est notamment vital que les enfants boivent beaucoup. La guérison est en général complète mais un état de faiblesse et de dépression peut continuer quelques semaines.

La dengue hémorragique est traitée par une hospitalisation et le remplacement des fluides par intraveineuse. Si le traitement est commencé à temps, la mort est rare. Les décès se produisent en général dans des cas où la maladie était dans un état avancé au moment du traitement médical.

Prévention

Il n’y a pas de vaccin ou d’immunisation contre la dengue.

La prévention consiste d’abord à éviter de se faire piquer par le moustique Aedes. Celui-ci piquent pendant la journée, y compris à l’aube et au crépuscule, et est le plus actif 2 heures après l’aube et 2 heures avant le coucher du soleil. Le moustique habite des endroits sombres, à l’abri du soleil et du vent. Il aime les habitations et se trouve communément sous les meubles, derrière les tableaux, dans les placards, dans les vêtements et les rideaux. Pulvériser une pièce peut ne pas être efficace si le produit n’atteint pas les cachettes des moustiques.

- Faites en sorte de ne pas laisser d’eau stagnante dans votre logement, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur (gouttières ou caniveaux bouchés, soucoupes sous les pots de fleurs, vases, toilettes inutilisées, couvercle des poubelles etc…) Comme les larves de l’Aedes atteignent l’âge adulte en quelques jours seulement, une flaque d’eau stagnante récente est un endroit potentiel de reproduction. Les larves peuvent aussi survivre sans eau pendant des périodes assez longues et réémerger dès qu’il y a de nouveau de l’eau.

- Le moustique Aedes a une capacité de vol d’une trentaine de mètres, c’est pourquoi il est essentiel de surveiller son environnement immédiat.

- Découragez les moustiques en faisant brûler des serpentins anti-moustiques

- Utilisez du produit anti-moustique. Les crèmes ou les billes fonctionnent tout aussi bien que les aérosols. Les produits contenant du DEET sont les plus efficaces. Le pourcentage de concentration est indiqué sur le produit . Pour les adultes la concentration recommandée est au maximum 30 %. Pour les enfants, utilisez du 10 %. Le produit est à utiliser avec modération sur les enfants de moins de 6 ans et pas du tout pour les enfants de moins de 2 mois. Le temps d’effet du DEET varie selon le pourcentage contenu. Un produit à 10% est valable pendant environ 2 heures, à 24 % pendant environ 5 heures. Veuillez à choisir le pourcentage en fonction du temps passé à l’extérieur. Le DEET n’est pas soluble dans l’eau et il ne faut pas en appliquer plus d’une fois par jour. N’utilisez pas des produits qui combinent DEET et protection solaire, car la protection solaire doit être ré-appliquée si elle passe dans l’eau.

- Portez des vêtements de couleur claire, avec les jambes et les bras couverts.

- Pulvérisez l’intérieur de votre demeure avec un produit anti-insecte ou anti-moustique. N’oubliez pas l’arrière des placards et les rideaux.

- Utilisez un diffuseur électrique anti-moustique dans les chambres pendant plusieurs heures avant de vous coucher, puis éteignez-le pour la nuit.

- Ne portez ni parfum ni après-rasage.

- Dormez dans une pièce climatisée ou utilisez un ventilateur de plafond et une moustiquaire si nécessaire. Assurez vous que les écrans anti-moustiques placées sur les fenêtres fonctionnent.

Pour plus d’information sur la dengue :

Organisation mondiale de la Santé :
http://www.who.int/topics/dengue/fr/index.html

Institut Pasteur : http://www.pasteur.fr/actu/presse/documentation/dengue.html
Vive les compagnies belges! English translation pending
by Catsen · 2004-11-03 · 21 replies
Laissez moi vous conter des anecdoctes sur les compagnies EXEL BELGIUM et HOLLAND EXEL !! ce n'est pas triste. 😕😕

Départ le 22/10 de Zaventem à 8h du mat. Jusqu'à ce que l'on nous dise, enfin en Anglais et en Néerlandais, (Français exclu !) que "l'on a un problème de freins, équipe technique au travail ). Ce jusqu'à 10 H du mat. Jusque là, ma foi, on prend son mal en patience en se disant que "la sécurité des passagers avant tout". On décolle, pour environ 9h à 9h 30 de vol, et tout le reste des infos se fait en Anglais et en Belge, (Français toujours exlus..., heureusement de sympathiques personnes nous ont donné la traduction!!). Pas de repas correct, on navigue entre café, pomme de terre ?? et champignons ?? et je pense oeuf brouillés, vague salade de fruit (s) chaude!!, puis ensuite un morceau de tarte aux pommes suivie d'un petit pain garni jambon ?? enfin tout mélangé, vu le retard les hôtesses ne connaissaient plus l'heure des repas, et nous non plus d'ailleurs !! Avion "rustique" comme m'avait prédit je ne sais plus quelle personne qui travaille à Zaventen !! (il avait bien raison), d'ailleurs "si tu peux me recontacter, j'ai beaucoup de choses à dire ...!!), et pourtant, je ne suis pas du genre râleuse, pas du tout, mais là, attention, ce n'est pas fini !!! 😠😠

Pour le retour donc normalement mardi après midi, ce fut encore pire. Départ de l'hôtel à 22h45 au lieu de 20H (soit disant, une fois de plus, problème technique sur l'avion !!). Bon, ma foi, on part serrés dans un bus local, arrivés à Punta Cana, (personnel tellement aimable qu'on a peur d'ouvrir la bouche pour respirer ....!! on les fait "chier" apparemment!!). Déchargement des touristes, parce qu'il n'y a pas d'autres mots, dans ce "grand" aéroport à ciel ouvert, typique mais sympa . Devions embarquer à priori au moins 2h après. Et patatra, des touristes en transit de Cuba déparquent, et pas une vingtaine, non au moins une cinquantaine si ce n'est plus. Appel au micro "MESDAMES MESSIEURS NOTRE AVION NE contient que 153 places et vous êtes 162, donc nous demandons 9 volontaires DE PUNTA CANA!!! pour rester jusqu'à demain (logés, nourris, à l'Hiberostar, (bien voyons, merci !!), si toutefois nous ne trouvions personne, nous serions dans l'obligation de faire un "tirage au sort". VERIDIQUE, J'ai enregistré les nombreux messages qu'on nous a balancé durant 2 heures.(ça ne s'appellerait pas une prise d'otage ça ??) enfin bref, résultat, apparemment 9 personnes se sont dévoués, on a embarqué, POUR SE RENDRE COMPTE QUE NOS PLACES ETAIENT RESERVEES A AU MOINS 3 PERSONNES !! et rebelotte, branle bas de combat pour trouver une place ensemble ; et attention, les hôtesses en plus vous donne des ordres ;(m'a dit "j'embarque votre fils aux cuisines et dès que tout le monde est assis, je pourrai l'installer là où il y aura une place de libre !!! evidemment, j'ai refusé et on s'est installé à d'autres places) ces ordres, de quel droit ?? evidemment elles n'y sont pour rien mais ce n'est pas une raison pour nous commander de nous asseoir où elle l'ont décidé!! bref, retour cahotique, pas de bouffe non plus, et on a du ranger parce qu'il fallait qu'il rattrape leur retard !!! alors, finalement c'est qui les couillons dans l'histoire ??? Dans tous les cas, c'est la première et dernière fois que je pars de la Belgique, avec NECKERMANN, mais là je crois que ça va faire parti d'un autre forum de discussion !! A bientôt,
Financièrement comment faites-vous? English translation pending
by Diano · 2004-10-04 · 22 replies
Hello tout le monde!

J'en lis des choses intéressantes dans ce forum!🙂

Malgré tout il y a une question que je me pose suite à certains postes où j'ai pu lire que certaines personnes partent tous les deux mois.

Comment faites vous financièrement? Franchement un voyage ça coûte cher! Je pars 5 mois (3 en asie, 3 sem. en Nouvelle-Zélande, 3 semaines en Australie, et le reste entre Hong-Kong, Guilin (en Chine) et enfin Pékin-Moscou en Transsibérien). Cela m'aura coûté CHF 20, 000.00. Tout compris (billets, ass. maladie, médic., etc...). Si j ai pu mettre cet argent de côté c est grâce au fait que je vive depuis 2 ans (retour d'un précédent voyage) chez ma maman et que j'aie économisé un loyer!

Je sais que si je pouvais ce voyage ne serait pas le dernier. Mais si en rentrant, lorsque j aurai retrouvé du travail, je loue un appart, achète qques meubles etc... eh bien pfuiiiiittt les économies. Le salaire moins l'ass. maladie, les impôts, le loyer (et encore pire pour ceux qui ont une voiture!) ne permet plus d'économiser grand chose..🏴‍☠️

Alors donnez moi votre secret !!! Est ce que vous voyagez sans aller faire aucune visite de site, dormez à la belle étoile etc...😉

Merci pour votre réponse....

Bizzzzz

Diane
Pérou 2005 "humanitaire" English translation pending
by Titoune84 · 2004-09-27 · 24 replies
BONJOUR, je reviens de deux semaines en roumanie cet été, où j'ai "travaillé" chez les soeurs missionnaires de la charité, heureuse de cette expérience j'aimerais partir l'été prochain au pérou. Je cherche à savoir si il y a des projets, des organismes, implanté là bas qui auraient besoin d'aide... Faites moi signe svp, je suis vraiment super motivée.

😉 Merci.
Punta cana et les cyclones... English translation pending
by Jesarn · 2004-09-15 · 88 replies
Bonjour a tous, fin de ce mois, nous partons, moi et ma copine, a punta cana, mais je me demandais si il n'y avait pas trop de dégats suite au passage des cyclones dans la région.

J'essaye de regardre sur le net mais je trouve aucuns site qui parle de ca...

merci

arnaud
Les francais sont des raleurs English translation pending
by Zitoune · 2004-08-09 · 16 replies
Je reproduis ici un article provenant du site internet du quotidien Liberation. Marrez vous bien! (j ai particulierement aime le coup des spermatozoides dans la piscine).

Araignées et spermatozoïdes... remboursez les vacances!

Par Nathalie RAULIN

lundi 09 août 2004 (Liberation - 06:00)

Tout le monde n'a pas l'âme d'un Indiana Jones. De son séjour aux Seychelles, ce couple de Stéphanois se souvient surtout d'attaques animales : «Les araignées présentes dans la chambre avaient des pattes épaisses et un corps, certes allongé, mais de un et demi à deux centimètres de long !» Pire, ils ont identifié un scorpion «petit, mais n'y en avait-il pas des plus grands à proximité ?» A moins que ce ne fut un perce-oreilles. Face à cette faune dangereuse, nos deux compatriotes dénoncent un service défectueux : «Aucune bombe insecticide à disposition dans les chambres.» Et une fois récupéré l'aérosol : «C'est nous-mêmes qui avons dû vider la bombe insecticide dans la chambre.» Bref, l'horreur.

Chaque année, ils sont ainsi près de 700 mécontents à écrire au syndicat national des agences de voyages (Snav) pour obtenir réparation pour leurs vacances gâchées. Argumentaire parfois loufoque à la clé : comme cette dame, qui s'offusque de la présence de spermatozoïdes vivants dans la piscine, son adolescente de fille étant tombée enceinte au cours du séjour en Tunisie... Ou cet homme ulcéré que son agence de voyages ait omis de lui préciser que, pour prendre l'avion, une «carte orange avec ma photo» ne remplace pas un passeport en cours de validité... Même la météo est source de récriminations. «Les conditions d'exposition de cet hôtel (en République dominicaine, ndlr) sont des plus défavorables : vu sa situation géographique, il pleut systématiquement tous les jours, voire des journées entières», écrit une Francilienne, sans se douter que sa demande de remboursement allait plonger la responsable de son agence de voyage dans le doute. Fallait-il ou non accéder au voeu de la cliente ? Qu'on ne s'y trompe pas : ces plaintes sont suffisamment récurrentes pour que Jet Tours ait eu l'idée en 2002 d'intégrer une «garantie soleil» à certaines offres de séjours.

Voyage de noces. L'an dernier, la moitié des réclamations adressées au Snav avaient pour origine des problèmes d'hébergement, des prestations non fournies ou de mauvaise qualité. A l'origine de bon nombre de désillusions : les étoiles hôtelières. «Les gens n'ont pas tous conscience qu'il s'agit d'une norme locale, qui n'autorise pas de comparaison internationale, explique Valérie Boned, responsable du service litiges du Snav. Les prestations d'un trois-étoiles français sont sans commune mesure avec celles d'un trois-étoiles au Sénégal, les prix non plus.» Ajoutez des prospectus aussi alléchants que peu réalistes, et les déceptions sont parfois cruelles. Un amoureux, ayant emmené sa dulcinée dans un cinq-étoiles en République dominicaine qualifie son voyage de noces de «véritable désastre de consternation» : «piscine HS pendant 4 jours ; WC 3 fois en panne après réparation, fuite très importante projetant de l'eau partout ; terrain de tennis digne d'un foutoir et laissé à l'abandon ; des restaurants où la nourriture est infâme»... Et de conclure avec lucidité : «Je suis certain que vous n'auriez jamais emmené votre femme dans un pareil endroit...»

Valérie Boned soupire : «Les gens qui nous contactent n'ont pas l'habitude de voyager : si leurs vacances ne ressemblent pas à une carte postale, ils s'estiment floués.» Et rêve rime souvent avec ethnocentrisme : «Dans un courrier sur dix environ, il y a une référence au trop grand nombre d'autochtones dans l'hôtel ou à l'impossibilité de parler français...», explique la responsable juridique. Plus délicat pour les professionnels, les voyageurs en herbe se conduisent désormais en consuméristes avertis. Les réclamations pour publicité mensongère (délit pénal), quasi inexistantes il y a seulement cinq ans représentent désormais 5 % du total des plaintes traitées par le Snav.

Analyse d'eau. Et les mécontents fourbissent illico leurs armes avant même la fin du séjour en vue d'un éventuel combat juridique. Des initiatives qui frisent parfois l'absurde : malade après avoir bu une bouteille d'eau non étiquetée fournie par son hôtel en République dominicaine, une touriste a ramené l'objet du délit pour analyse. Résultat : la présence de bactéries et de matière fécale rendait effectivement l'eau impropre à la consommation. Le tour operator l'a poliment envoyée promener : son rapport d'analyse n'indiquait pas «le lieu de provenance de l'eau»...
Sécurité au Népal English translation pending
by Asieviolette · 2004-06-29 · 8 replies
Hello,

J'ai prévu de partir 3 semaines au Népal début octobre (je sais comme tout le monde 😉). Sur le site du Ministère des Affaires étrangères, il est fortement déconseillé d'y aller 😕 mais comme je suis bretonne (donc un peu tétue) je préfère trouver un deuxième avis. Alors c'est quoi votre avis ?

Merci à tous et à bientot sur la route.
April 2026 Theme Discussion: Feeling Peachy?
by Envallis · 2026-04-01 · 90 replies
Hey there!

This is the spot where we can chill and chat about fishing at sea worldwide 😊

Here are two charming fishermen taking a well-deserved break near Zanzibar!
Some trips are born twice - Peru April - May 2025
by Ticapi · 2026-02-18 · 248 replies
Some trips are born twice.

Ours was supposed to happen in 2020. Everything was ready: the itinerary, the flight tickets, hotel reservations and Machu Picchu, the rental car, dreams of high altitudes and wide-open spaces. And then the world stopped.

Like so many other plans, our trip to Peru was put on hold. Disappointment was followed by a more concrete reality: paperwork, endless back-and-forth, and battles to recover some of the costs we’d already paid.

The years went by. Life moved on, with its shifting priorities and unexpected twists. Rescheduling this trip wasn’t possible until 2025.

The itinerary stayed mostly true to what we’d imagined five years earlier. One major difference, though—in 2020, we’d planned to rent a car and explore the roads completely independently. Most importantly, we hadn’t included the three-day Ausangate trek, due to lack of time.

For 2025, our plans evolved. 4x4 rental prices had skyrocketed, and when we looked at our schedule more closely, we realized quite a few days didn’t actually need a vehicle. So we made a different choice and opted for private drivers instead. A decision we never regretted. Always punctual, thoughtful, and available... they were so much more than just drivers.

All our reservations were made in January, except for the trek, which we booked in February.

Finding reliable drivers on our own was tough, so we asked Laurent from Tout Pérou to handle it for us. Going through Tout Pérou also gave us a discount on the train ride to Aguas Calientes, so Laurent booked those tickets too. He also bought our Machu Picchu entrance tickets at the same price we would’ve paid on the official website. When comparing domestic flight prices, we found it was cheaper to book from Peru, so Laurent took care of those as well.

This time, nothing was going to stop us. Peru was waiting. And we were ready. 🙂
Martine from DD in Arizona and New Mexico
by Marcalamar · 2025-12-26 · 64 replies
Good evening everyone! 🙂

We’re back from our September 2025 road trip, this time to explore Arizona and New Mexico, and it’s time for me to start my travel journal—especially since everything’s already booked for another trip in September 2026 (to California), and I need to get started on the planning.

I was a little worried this new visit to Uncle Sam’s country might not be as "wow" as the others, but we still discovered some incredible places.

For those who don’t know us, we’re a couple in our seventies who speak very little English, but that didn’t stop us from fully enjoying our stay.

For this 6th road trip in the U.S., we spent 21 nights there, drove 4,160 km by car, and walked nearly 160 km in a loop starting from Phoenix.

We’d been to Arizona before (but not this side) and never to New Mexico. This whole road trip was a huge discovery for us.

In the prices mentioned (some in euros, others in dollars), bank fees and exchange charges are included. The flights, car rental, and parking were all paid for in December 2024 when we booked.

We’d downloaded the MPC (Mobile Passport Control) app, but there wasn’t a dedicated line at Phoenix Airport. Still, we got through quickly with friendly, smiling agents.

I don’t drive at all (I hate it), so the stops were chosen based on activities but also, for some, to limit daily mileage for the sole driver. The kilometers listed in the itinerary are the daily distances.

We traveled from September 9th to 22nd, unfortunately once again without our dear friends Mimi and Maumau.

The itinerary



Day 1: Flight Marseille-Paris-Phoenix, then Gold Canyon (133 km) Day 2: Tucson (271 km) Lost Dutchman State Park Day 3: Tucson (155 km) Day 4: Tucson (34 km) Day 5: Bisbee (182 km) Day 6: Lordsburg (345 km) Day 7: Las Cruces (253 km) Day 8: Alamogordo (162 km) Day 9: Roswell (264 km) Day 10: Tucumcari (369 km) Day 11: Las Vegas (281 km) – the one in New Mexico Day 12: Taos (213 km) Day 13: Santa Fe (224 km) Day 14: Albuquerque (123 km) Day 15: Gallup (246 km) Day 16: Holbrook (224 km) Day 17: Flagstaff (179 km) Day 18: Sedona (118 km) Day 19: Sedona (48 km) Day 20: Sedona (41 km) Day 21: Phoenix (256 km) Day 22: Phoenix Airport (35 km)

📊 **Budget**: A little over 7,500 € for both of us, all included. The exchange rate was in our favor (1.17 dollars to 1 €). 📊 **Flights**: Marseille-Paris Charles de Gaulle-Phoenix: 1,787 € for two, with one checked bag each (Air France) 📊 **ESTA**: $42 📊 **America the Beautiful Pass**: $80 📊 **Parking**: 134 € (super eco at Marseille) 📊 **Car rental (Hertz)**: 865 €. Since there were no SUVs left in the reserved category (Nissan Rogue), we got an upgrade (4x4 Ford Explorer). We booked through Air France (15% discount). We’d originally reserved it in December for 1,140 €, but since prices dropped in March, we canceled and rebooked for 865 €. Hertz offers a free Hertz Gold Plus Rewards program, which gives you priority counter service when picking up the car. 📊 **Accommodation**: 2,400 € We stayed in hotels and motels of varying standards (from 60 to 203 € per night, depending on the city), all booked through Booking.com or Hotels.com. Out of 21 nights, only two didn’t include breakfast in the price. Booking.com sometimes offers slightly cheaper rates if you book by phone using the mobile app, and our Genius 3 status on the site also got us some preferential rates. 📊 **Supplementary insurance**: AVA 200 € for medical care if needed 📊 **Cash**: $2,078. We left with 1,000 € exchanged before departure and made two withdrawals of $500. This cash covered: - Evening restaurants and tips - Midday picnics - Gas: $298 for 4,160 km - Museum and private park entries (per person): - Lost Dutchman: $10 - Arizona-Sonora Desert Museum: $28 - Bird Cage Theater: $16 - Tombstone Shootout: $8 - New Mexico Farm & Ranch Museum: $12 - Roswell International UFO Museum: $5 - Billy the Kid Museum: $7 - Rancho de Taos: $22 - West Fork Oak Creek Trail entry: $15 We got a few discounts thanks to our senior age (+65). - Souvenirs and little treats

Like on our previous road trips, we didn’t rent a GPS. We got around using offline GPS apps Here WeGo and Organic Maps, with maps of the states we visited downloaded before we left (on our phones).

❤️❤️❤️ **Highlights** (there are so many!) 📍 Goldfield Ghost Town (even if it’s a reconstruction) 📍 The standing army of Saguaro cacti at Saguaro National Park West 📍 Diving into the cowboy universe of Tombstone 📍 The welcome from Rick and Henry at our guesthouse in Bisbee (Garden at Mile High Ranch) 📍 The tangled rocks of Chiricahua National Monument 📍 The flavored pistachios from Dwayne’s Fresh Jerky and Mac Ginnis Pistachioland 📍 Restaurants: La Posta (Las Cruces), Diner 66 (Albuquerque), and the Haunted Hamburger (Jerome) 📍 The old plazas of New Mexico 📍 The solitude and beauty of the white dunes at White Sands National Park 📍 Stepping back in time at the Billy the Kid Museum (Fort Stanton) 📍 Sections of historic Route 66 and the old motels of Tucumcari, especially at night when all the neon lights are on 📍 Taos Pueblo and diving into Native American culture 📍 After the Rio Grande Bridge, the descent via NM 567 to the very bottom of the Rio Grande Gorge, then the road along the riverbanks to Taos 📍 The tranquility of the Chimayo Sanctuary 📍 Discovering the ingenious native dwellings at Bandelier National Monument and Walnut Canyon National Park 📍 The small towns along the Turquoise Trail 📍 The red rocks of Red Rock Park and the Painted Desert 📍 The extraordinary colors of the petrified trees at Petrified Forest National Park 📍 Sedona, its red rocks, and the reward of the viewpoints at the end of hikes (Devil’s Bridge, The Subway, and West Fork Oak Creek) 📍 The immersion in Mexico when visiting Tlaquepaque 📍 The almost-ghost town of Jerome and its terraced streets 📍 The incredible kindness of Americans, always ready to help and up for a chat ❤️

☹️☹️☹️ **Flops** (there are very few) 📍 Several museums and churches being closed, so we couldn’t visit them 📍 Some museums and visitor centers opening late (10 AM) and closing early (4 PM) 📍 A 64 € phone roaming charge because we got near the Mexican border and picked up their cell tower 📍 The outrageous price ($5.99) for a gallon of gas at the Shell near Phoenix Airport

I hope this helps! Anyway, thanks for reading my long post. Don’t hesitate to reach out, even via PM, if you see I haven’t replied and you’d like more details. Have a great evening, everyone! 🙂
CAPE VERDE 2025: 3 weeks, 4 islands.
by Montagnard74 · 2025-10-16 · 118 replies
And we still haven’t seen everything! Before setting off for new horizons at the end of this year, it’s time for me to share my trip to Cape Verde this summer 2025.

I particularly love these spontaneous trips, and our stay in Cape Verde is one of those because it was only at the beginning of April that we decided on this getaway, which had been catching our eye for a while, given our love for the mountains.

As always—well, when it’s open—I turned to VF, and I want to immediately thank Marie, aka ptitortue, who helped me a lot in planning this trip through her travel journals and our exchanges!

Because Cape Verde is both small and vast! We decided not to rush from one airport to another, to enjoy the places and the people, but also to relax, since the work backlog from being stuck in May (see my previous travel journal 😅) had to be caught up on in June.

So, 4 islands will be our winners from 06/28 to 07/19:

Santiago first for logistical reasons, as round-trip flights from the capital Praia were the cheapest (650 €/person from Lyon via Lisbon with TAP, still!)

São Vicente, because it’s the gateway to the next one but ultimately more than that...

Santo Antão, pretty much the main goal of the trip since Marie (and the photos) had really sold it to me.

And finally, Sal Island, for some rest—a non-negotiable condition for my other half—and we’ll see that I should’ve listened to Marie...

That said, what a chatterbox I am—buckle up, flight attendants at the doors, off we go on new beautiful escapes! (Thanks to Sophie for the easy loan)

Last note for my eager fan club 😏: yes, there will be alcohol—how could there not be in the land of grogue!

It starts here:

https://voyageforum.com/v.f?post=10790234;a=10790234

Yet Another Travel Journal in this (Too) Familiar Rajasthan, But with Family and Kids
by Pagaljavab · 2025-08-30 · 201 replies
Prologue

This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…

A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.

And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.

Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.

As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.

Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
Come discover the Gaspésie with me
by Pinacoladada · 2025-07-18 · 24 replies
Introduction

In this travel journal, you’ll find a list of all the activities we did during our road trip through the Gaspésie.

Videos are embedded throughout the summary. Just click on the image to start the video.

To jump to a specific post, here are the relevant links:

Gaspé - Forillon National Park - Interpretation Center Gaspé - Forillon National Park - Mont-Saint-Alban Trail Gaspé - Forillon National Park - La Chute Trail Gaspé - Forillon National Park - Les Graves Trail Percé - Rivière-aux-Émeraudes Waterfall Percé - Bonaventure Island National Park Percé - Hike at the Foot of Percé Rock Percé Geopark - Suspended Glass Platform Percé Geopark - Magic Forest Loop Percé Geopark - Belvedere Trails Percé Geopark - Springs and Les Pieds Croches Trails Percé Geopark - Crevasse Trail Percé Geopark - Grande Coupe Trail Percé Geopark - Grotto Path Bonaventure - Le Malin de la Rivière Bonaventure Maria - Grand Sault Waterfall Carleton-sur-Mer - Les Saults Waterfall - Éperlan Trail Matapédia - Two Rivers Belvedere Saint-Alexis-de-Matapédia - Dream Horizon Belvedere Saint-André-de-Restigouche - Heart of the Plateaus Belvedere Saint-André-de-Restigouche - Picot Waterfalls Saint-Alexis-de-Matapédia - Robitaille Stream Waterfalls Trail Saint-Alexandre-des-Lacs - Philomène Waterfall Saint-Ulric - Ti-Mé Waterfall
Aloha State: Hawaii February 2025
by Holigirl · 2025-05-08 · 119 replies
Alright, I'm diving into this Hawaiian travel journal! I hope lots of you will follow along because the destination is absolutely charming. 🙂 Just a heads-up—I might take a while to finish it.

The trip took place from February 20th to March 3rd, 2025 (11 days total, with 9 days on-site). It was a trip with my friend Christelle, with whom I’ve already traveled to Iceland and Morocco in recent years. We’re totally on the same wavelength, with the same expectations and desires, which makes things a lot easier (and, as a bonus, it helps cut down the final bill). Being the generous soul I am, I asked Christelle which country she wanted to visit. Her answer: Asia, since I’ve never been, or Namibia... Hawaii is basically the same thing, right?!! All thanks to the search comparator—I stumbled upon round-trip tickets from Paris to Honolulu for 580 € per person during school holidays, with a layover in Canada (I don’t get to choose my vacation dates). We jumped on it on August 28th (didn’t take much convincing). For info, I always check flight tickets during the last week of August or the first half of September because there are always amazing deals.

Nine days on-site is short, so we had to make some tough choices for the islands we’d visit (I’m only listing the main ones): - Oahu: the most urbanized but also home to Honolulu, Pearl Harbor, and some stunning beaches.

Kauai: the Garden Isle. It’s the island from *Jurassic Park*, with lush vegetation—so it’s pretty rainy. Big Island: volcanoes, volcanoes, and more, but also things like night snorkeling with manta rays. Maui: very touristy, with a magnificent volcano, the Road to Hana, and the ultimate spot for whale watching (and we were there right in the middle of whale season).

We limited ourselves to two islands to avoid rushing, and in the end, we picked Kauai (non-negotiable) and Oahu (which saved us an extra domestic flight and, since we were there in winter, let us experience the BIG WAVES on the North Shore). We would’ve loved to visit Big Island, but we’d already seen volcanoes in Iceland, and the island is huge—we just didn’t have enough time. Maui was recently hit by a major wildfire and is also the most expensive island (along with Kauai). We were really hoping to see humpback whales (my favorite animal) on both Oahu and Kauai. Hawaii is far, and it’s worth the effort. The journey went smoothly. I took a 40-minute bus ride and a 1h32 RER trip just to get to Roissy, then a 9h15 flight to Calgary, with a two-hour layover before a 6h45 flight to Honolulu. 11 hours of time difference, arriving at 10 PM local time. And you know what? (spoiler alert) I’d do it a thousand times if I got the chance.

Alright, let’s go—here we go!



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