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Tour classique de 3 semaines au Pérou en juillet 2017 English translation pending
by Bonnejo · 2017-07-30 · 7 replies
Ce compte-rendu n’a pas du tout l’ambition de décrire de façon exhaustive notre voyage de 3 semaines au Pérou. Les nombreux guides du commerce le font très bien. Il ne s’agit que de livrer quelques impressions et tuyaux relatifs à une expérience et qui peuvent peut-être faciliter l’organisation du voyage d’un lecteur ou répondre à une question pratique.

Nous avons réservé en octobre 2016 nos vols Lufthansa : Bruxelles – Francfort (~1h) – Panama (~10,5h) – Lima (~3,5h) pour 850 € par personne. Escales de 2h suffisantes. Nous voulions éviter Paris en raison des grèves potentielles, Londres et Miami en raison de la durée excessive des formalités. Les vols directs Europe-Lima tournent autour de 1100 à 1200 €. On passe rapidement les formalités à l’arrivée à Lima. Plus de fiche d’immigration à remplir et à conserver jusqu’au départ depuis juin.

Lima (2 nuits) - 10 millions d’habitants - ville énorme ayant assez peu de monuments historiques en dehors d’un joli centre avec quelques rues anciennes, quelques belles églises dont l’église San Francisco notamment, et quelques quartiers agréables Miraflores, Barranco, San Isidro, où se trouvent de nombreux hôtels. Beaucoup de quartiers aussi dans lesquels il vaut mieux ne pas se promener. Nous avons opté pour un city-tour avec un guide. En juillet le ciel est souvent très gris toute la journée, sans pluie et la température est de 20 à 25°C, 17°C en soirée. La mer est surtout fréquentée par les surfeurs. De bons restaurants de poissons (ceviche en particulier) en bord de mer ou en haut de la falaise sur laquelle se trouvent les beaux quartiers. Il faut bien le dire, Lima n’est pas incontournable dans un voyage au Pérou.

Paracas (1 nuit) – Un ciel gris aussi, mais une station balnéaire agréable entourée d’un beau Parc Naturel (flamants roses, pélicans) et un peu au large, les îles Ballestas où l’on peut observer des phoques et de nombreux oiseaux quand la mer n’est pas trop mauvaise (nous n’avons pas eu de chance). Attention aux lâchers de guano ! Les hôtels et les nombreuses agences permettent de s’insérer dans des groupes guidés d’une vingtaine de personnes vers ces 2 activités.

Nazca (1 nuit) – Un peu à l’intérieur des terres dans une région très désertique. Dès qu’on quitte la côte les nuages font place à un magnifique ciel bleu. Il n’y a pas que les Incas au Pérou et Nazca est le centre d’une civilisation bien plus ancienne. Les amateurs de sensations ne manqueront pas de survoler les célèbres lignes de Nazca construites sur le sol sur de longues distances et qui n’apparaissent qu’en petit avion quadriplace. A ne pas manquer dans les environs, en visite guidée : les sépultures et momies du cimetière de Chauchilla et les pyramides de Cahuachi, témoignages de la civilisation nazca. En ville, le soir séance au planétarium de l’hôtel Nazca Lines où vécut Maria Reiche qui a consacré une partie de sa vie à répertorier les lignes et à tenter de les expliquer, et observation du magnifique ciel étoilé, de la croix du sud, d’une grande ourse devenue immense dans l’hémisphère sud, des anneaux de Saturne et des satellites galiléens.

Arequipa (2 nuits) – Çà commence à monter : Arequipa, deuxième ville du Pérou est à 2500 m, altitude idéale pour prendre un peu de temps et éviter le mal d’altitude, « soroche », lors des étapes suivantes. Jolie ville, très belles Place des Armes, églises et rues environnantes, le Monastère Santa Catalina est à voir. Ville gastronomique : on y mange vraiment très bien avec un très bon rapport qualité/prix. Par exemple chez Ratatouille tenu par des français, Pasta Canteen ou Il Fornellino (cuisine italienne). C’est aussi la ville pour les achats d’alpaga. Attention cependant, dès que le soleil se couche la température descend nettement sous les 10°C...on trouve des petites laines sans difficulté. Question sécurité, prendre des précautions dans le choix d’un taxi et surtout rester dans les rues passantes dès que la nuit tombe, ce n’est pas une rumeur.

Canyon de Colca (1 nuit) – Arequipa est entouré d’une belle nature montagneuse, de cultures en terrasses et de sources chaudes (Chivay). Pour accéder au canyon il faut partir de bonne heure et passer à 5000 m d’altitude. Pour supporter le manque d’oxygène, on se procure à la sortie d’Arequipa un petit sachet de feuilles de coca : il suffit de mâcher une dizaine de feuilles avec un morceau de « catalyseur » livré avec dans le sachet pour atténuer les petites nausées ou impressions d’oppression dus à la diminution de pression atmosphérique. Vers 9h, le mirador des condors attire de nombreux touristes pour admirer l’aisance avec laquelle ces volatiles de 3 m d’envergure négocient avec les courants d’air chaud. Absolument magnifique. Le boleto (billet-l’accès au canyon est payant) de Colca permet aussi d’autres visites.

Puno et les îles du Lac Titicaca (3 nuits) – Quelle belle route menant d’Arequipa à Puno : paysages de volcans, dont un en éruption, et de montagnes avec perspectives sur les glaciers lointains dépassant les 6000 m. Avec en plus gambadant totalement librement des troupeaux d’élégants lamas, alpagas, et vigognes, ces derniers ayant une fourrure particulièrement précieuse. Le centre-ville de Puno est petit et agréable. La ville au bord du lac est à plus de 3500 m d’altitude et il est possible d’avoir un peu mal à la tête, le blanc de l’œil rougi ou un saignement nasal. On recommande un très bon restaurant au bon rapport qualité/prix : la Casa del Corregidor. Puno est surtout le point de départ d’excursions bien guidées vers les îles du Titicaca : les îles flottantes Uros (tout en bambous), Amantani et Taquile. Le tourisme, qu’on peut trouver excessif, permet à la population de ces belles îles de maintenir une tradition (beaux costumes des femmes, artisanat …) . Être hébergé et nourri dans une famille sur Amantani dans des conditions austères est une expérience que nous recommandons. La température descend au voisinage de 0°C la nuit mais avec 6 ou 7 couvertures, on finit par avoir chaud ! La montée sur l’un des 2 sommets d’Amantani pour assister au coucher de soleil sur le lac est un moment fort. Les beaux chemins de l’île Taquile permettent d’accéder en haut à un des plus beaux centres de textiles que nous ayons vu au Pérou : ce n’est pas donné et la carte visa n’est malheureusement pas acceptée.

Cuzco et environs (1 semaine) – Cuzco c’est l’ancienne capitale de la civilisation inca, à 3400 m d’altitude. Encore une belle route entourée de montagnes entre Puno et Cuzco avec des haltes très intéressantes, notamment le site archeologique de Raqchi et une église aux fresques à ne pas manquer : Andahuaylillas. Il ne reste plus grand chose de la ville inca, les conquistadors se sont empressés de transformer le site Qoricancha, son temple et le siège administratif en un complexe religieux tenu par les dominicains. Par contre, les boletos touristiques et religieux vendus à Cuzco permettent un grand nombre de visites très intéressantes de diverses constructions incas tout autour de la ville, parmi lesquelles Pisac et Ollantaytambo. Les services d’un guide sont vivement recommandés pour bien comprendre. La ville de Cuzco est belle, sûre et très agréable, nous recommandons le quartier de San Blas, sur les hauteurs de la Place des Armes. De bons restaurants dans le quartier: nous avons apprécié la crêperie La Bo’M, Le Limbus avec une vue magnifique sur la ville et le Green Point My Vegan. Évidemment, le site principal est le Machu Picchu à une soixantaine de kilomètres de Cuzco. Il ne fait pas partie du boleto de Cuzco. A la limite de la forêt amazonienne, pour y accéder, soit on s’insère dans un trek de 2, 3 ou 4 jours arrivant directement sur le site (trek avec 1, 2 ou 3 porteurs par touriste en fonction du prix payé) soit on arrive par la route à Ollantaytambo, on prend le train jusqu’à Aguas Calientes (ville hyper touristique, chère et sans grand intérêt) puis un bus jusqu’à l’entrée du site. Inutile de préciser que tout cela a un coût important et nécessite de réserver longtemps à l’avance car le nombre de visiteurs sur le site est limité. Nous nous y étions pris en janvier. Depuis juillet, on accède au Machu Picchu le matin ou l’après-midi. Là aussi, pour bien comprendre et profiter du temps passé sur le site, un guide apporte beaucoup. On peut coupler la visite du site avec la montée du Huayna Picchu, ce pain de sucre de 300 m qui domine le Machu Picchu sur toutes les photos classiques du site : à faire absolument, en 2h maxi, la vue en haut est superbe et question vertige, c’est très gérable : des câbles sécurisent tout au long du chemin.

Voilà donc un aperçu des points principaux de notre voyage : nous avons pris notre temps pour en profiter au mieux.

A part les îles Ballestas que nous n’avons pas pu approcher en raison d’un Pacifique trop houleux, nous avons pu réaliser tout ce que nous avions prévu à notre programme. Nous avons eu de la chance car au Pérou, il peut toujours y avoir de mauvaises surprises : l’agitation sociale avec grèves dures, blocages de routes… mais aussi glissements de terrain rendant inutilisables pendant plusieurs jours des routes en raison de l’activité séismique importante (2 à 3 séismes mineurs par mois dans la région de Nazca par exemple).

Pas une goutte d’eau pendant notre séjour : c’est l’hiver, saison sèche. En altitude, c’est froid dès que le soleil est couché mais 20°C-25°C de midi à 16h !

Attention aux nombreux chiens errants, pas forcément agressifs en ville, davantage en rase campagne. La bonne surprise : on mange vraiment très bien au Pérou, sans se ruiner. Pour l’artisanat, il faut quand même être vigilant, les jolies étiquettes « baby alpaga » ne correspondent pas souvent à la réalité.

Les péruviens n’ont pas développé un réseau aérien important entre leurs villes, par contre des compagnies de bus offrent un service excellent avec des terminaux bien organisés et des places VIP si on s’y prend suffisamment tôt pour réserver. C’est le cas de la compagnie Cruz del Sur.

Pour optimiser notre voyage, réserver les divers transferts, les boletos, les réservations pour le Machu Picchu et de bons guides francophones tout au long de notre voyage nous nous sommes faits aider par Philippe, francophone habitant dans la Vallée Sacrée près de Cuzco. Depuis octobre 2016 nous avons eu de nombreux contacts par téléphone et par courriel. Il nous a prêté un téléphone au Pérou, nous pouvions l’appeler pour tout souci, c'est une personne très attentive. Il travaille avec des gens sérieux, jamais nous n’avons eu à déplorer de retard et les prestations étaient à la hauteur de nos attentes. Son site : www.decouverte-du-perou.com

En espérant que ce petit compte-rendu puisse vous aider, cher lecteur. Bon voyage au Pérou! On y a pris goût !
Traversée du GR 34 English translation pending
by Breizhdub · 2017-07-29 · 67 replies
Un soir ensoleillé de Mai, après une journée de travail harassante, je me décide à flâner dans la ville de Vitré, et me laisser guider par mes pas au hasard des rues, d'humeur rêveuse et contemplatrice, histoire d'oublier les tracas de la journée. J'arpente les ruelles de la vieille ville, tutoyant les maisons à colombages. Je remonte vers le Nord, puis bifurque sur la Promenade du Val. A mi-chemin, j'avise une petite allée pentue donnant sur des jardins. Un petit panneau GR34 l'introduit. N'ayant pas de but précis, je longe l'allée, puis traverse le dernier pâté de maison qui forme la ville, enjambe la Vilaine. Quelques poignées de minutes et me voilà en zone champêtre, à la limite de la ville. L'allée se mue en sentier...je traverse un champ, puis un deuxième...à ce moment précis, l'idée de continuer me prend à coeur. Cette petite ballade, si futile soit-elle, m'a permis de m'évader, corps et esprit, des vicissitudes de la vie professionnelle. Le crépuscule s'annonce, je dois revenir sur mes pas, mais je me promets à moi-même de revenir sur ce sentier, dont les simples premiers kilomètres ont déjà été bénéfiques. Je reviendrai dès que possible, pour épancher mes envies d'évasion, d'exploration et de découverte.

Ce soir-là, j'ignore que c'est le début d'un long périple...
Dérapages de l'immigration (Thaïlande) English translation pending
by Jacques0 · 2017-07-20 · 25 replies
Je me suis rendu à l'immigration de jomtien pour obtenir une prolongation de 30 jours de mon exemption de visa.

Maintenant il faut une déclaration d'hébergement de l'hôtel ou vous résidez (à Jomtien dans mon cas) accompagnée d'une copie de l'ID card du signataire du document.

J'ai été reçu comme un chien par les préposées à l’accueil à l’extrême limite de la politesse, elles ont refusé mon document au motif que la signataire du document (en l'occurence la manager Thaïe de l'hôtel) n'est pas domiciliée dans la province de Chonburi !

Ca me semblait du grand n'importe quoi, j'ai fait venir mon épouse qui s'est expliquée avec eux en Thaï et a reçu exactement la même réponse.

Je précise que je suis tout à fait "dans les clous" mon dernier séjour remonte à un an et il n'y a pas d'antécédents défavorables qui leur ferait me chercher des poux.

Je referai la démarche dans le sud où nous avons de la famille y habitant et au pire je paierai 1000 B d'amende au retour pour mes deux jours d'overstay.

Clairement il devient mal vu, en tout cas à jomtien, de demander la prolongation et on invoque tout et n'importe quoi pour vous remballer.

Autant le savoir !!
Croisière tour du monde janvier 2018 English translation pending
by Crazyhorse · 2017-07-16 · 31 replies
🙂bonjour, nous désirons faire la croisiere autour du monde le 11/1/2018, comme c'est notre 1ere croisiere je voudrais savoir si on peut avoir le mal de mer?car mon mari en souffre?cette croisiere dure plus de 3mois, n'est ce pas trop long pour une premiere?comment faut-il s'habiller?parce que longue robe et smoking c'est pas trop notre "truc", combien faut-il prendre de vêtements?ect.. je sais que des personnes ont fait celle de 2017 mais je 'arrive plus à retrouver leurs discussions pour savoir comment ça s'est passé merci de vos réponses salutations
La phrase sortie du placard English translation pending
by Intrankil · 2017-07-16 · 20 replies
"Moi, j’adore manger et mon pire souvenir de ministre, c’est de manger quelque chose de super bon avec un connard."(Cécile Duflot, entretien avec le cuisinier Thierry Marx dans le Libé de ce weekend)
De Nouvelle-Zélande à Brest à moto English translation pending
by Zeke29 · 2017-07-02 · 7 replies
Bonjour à tous !

Je suis actuellement en WHV d'un an en Nouvelle Zélande. Étant passionné par la moto je compte bien m'en acheter une ici (probablement une GS650). Je souhaite clôturer ce voyage par une expérience unique, et quoi de mieu que de rentrer à la maison en moto en faisant un Road trip de fou !?

En bref: J'aimerai avoir quelques conseils, notamment par rapport aux meilleurs itinéraires, aux budgets, aux différents visas et pourquoi pas vaccins, en gros toutes informations utiles car je suis un novice ;)

Pour l'instant j'aimerai un itinéraire ressemblant à: Bateau de Nz à l'Oz (peut être Sydney) Sydney au nord de l'Oz (peut être darwin) Bateaux de l'Oz à Singapour Remonter la Malaisie puis la Thaïlande Une possible traversé de la Birmanie Traversé de la Chine Puis le Kazakhstan ? Puis l'Ouzbékistan ? Puis le Turkménistan ? J'aimerai aller au porte de l'enfer en fait :) Remonté de l'Ouzbékistan et du Kazakhstan Remonté de la Russie, Moscou ? Puis l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie Pologne Allemagne Revenir par Strasbourg Et ensuite je devrai pouvoir me débrouiller :)

Bien sûr je suis ouvert à toutes propositions d'itinéraires, mais j'aimerai quand même éviter les zones dangereuse et rentrer sain et sauf ! En espérant pouvoir profiter de vos conseils et de vos expériences !
Haïtienne d'origine découvrant son pays avec ses enfants: formalités English translation pending
by Chrisnacini · 2017-06-26 · 24 replies
Bonjour je suis d'origine haitienne et j'aimerai découvrir mon pays . J'ai 2enfants que je vais emmener avec moi.. j'aimerai pouvoir me rendre utile en faisant ce voyage. Je voudrais savoir les bons plans et les formalités administratives depuis la Belgique. Merci d'avance.
Campings au Maroc English translation pending
by Sévrien · 2017-06-25 · 27 replies
Bonjour, Nous désirons aller au Maroc l'année prochaine au mois de mai.Nous aimerions savoir si il est possible de faire du camping avec une tente(sol trop dur, équipements sanitaires, etc...). Nous connaissons déjà le pays, mais nous n'y sommes jamais allé par nos propres moyens, pleins de questions se posent, la conduite avec sa propre voiture, comment sont les campings, etc... Merci pour tous vos conseils, Bonne route à tous sur les routes du monde, Philippe Corbin
Périple en France à vélo et outillage English translation pending
by Gillou05 · 2017-06-24 · 12 replies
bonjour, je pars la 1ère semaine de juillet et j'aimerai savoir quels outillages vous amenez avec vous pour un périple en France d'environ 1 semaine. j'emprunterai la vélofrancette et un bout d'EV6.

merci pour vos retours.
Quelles compagnies aériennes pour vols internes en Inde? English translation pending
by Mimisissi · 2017-06-19 · 34 replies
Bonjour à tous !

Mon compagnon et moi aimerions prendre un vol aller-retour Delhi-Leh début octobre.

Quel est la meilleure compagnies? Air india? Jet airways? GoAir? Niveau sécurité et état des avions?

GoAir semble la moins chère, est-elle fiable?
Ordre des attractions à Universal Studios English translation pending
by Koutchipo · 2017-06-15 · 17 replies
Bonjour, Je souhaiterais avoir des conseils pour optimiser notre visite du parc Universal à Los Angeles, sachant que nous y serons un samedi de la fin juillet (date incompressible), donc en plein soleil et un jour de grande affluence.

Dans quel ordre faire les attractions, sachant que nous ne prendrons pas le pass coupe-file, et que nous serons dans le parc dès son ouverture.

Quelles sont les attractions qui attirent le plus de monde et qu'il faudrait donc faire dès notre arrivée ou en fin de journée?

Je vous remercie d'avance!
Programme de 5 jours à Osaka English translation pending
by Yaoketao · 2017-06-15 · 10 replies
Bonjour à tous,

je continue à peaufiner notre voyage et me voilà à Osaka et ses environs

Nous y serons du 21 au 26 juillet

21/7 : Tokyo - Osaka : faire un arrêt ou commencer la visite d'Osaka ?

22/7 : Osaka - Kobe - Osaka, dotomburi

23/7 : Osaka : temples, balades et aquarium

24/7 : Osaka - Nara - Osaka

25/7 : Tenjin matsuri. Le matin pourquoi pas minoh taki ... pour se rafraîchir avant le matsuri ou on continue les visites non faites du 23/7

26/7 : Osaka - Kinosaki onsen

En sachant que nous serons 5 jours à Kyoto plus tard dans notre voyage et que les 2 jours à Kobe et Nara ne vont peut-être pas nous prendre la journée entière, avez-vous des idées, des suggestions.... ?

Un grand merci d'avance

Les ch'tits CH
Itinéraire en camping-car de Genève jusqu'en Iran English translation pending
by Pascalfevre · 2017-06-11 · 18 replies
BONJOUR à TOUTES ET à TOUS Nous partons au mois de juillet jusqu'au mois de jusqu'au mois d'octobre pour un voyage en kombi de la poste suise ( bus VW transporter 2 année 1884 ) depuis Genève jusqu'en Iran. L'itinéraire est: Italie, Bosnie, Serbie, Roumanie Dans un premier temps. Aprèsa nous voulons prendre le ferry cers Odessa pour aller en Géorgie. 1 ère question:Est ce que des voyageurs ont pris ce ferry et avec quelle compagnie ? Peut-on prendre les billets sur place ? Après nous devrions arriver en Géorgie puis en Arménie. Nous voudrions rester en Arménie quelques jours. Avez vous des endroits indispensables à conseiller ? Enfin arrivée en iran: Pouvez vous nous donner des combines pour ce pays avec un camping-car ( endroits pour dormir, etc..) Quelques combines ? Enfin auriez- vous une idée des outils indispensables à prendre en cas de panne sur le bus VW ? merci à toutes et tous pour vos réponses. Salutations. Pascal
Ladakh de Shimla à Leh par la route English translation pending
by Htdbkuokfdsq · 2017-05-31 · 11 replies
Bonjour Nous cherchons des informations auprès de quelqu'un qui aurait fait ce trajet. Par ailleurs, nous recherchons d'autres personnes pour partager un véhicule avec chauffeur, nous voudrions faire ce trajet sur une semaine environ, dernière semaine de juin. Nous avons une proposition à 750€ pour le véhicule + chauffeur. Nous sommes un couple de 60 ans plutôt baroudeur. See U
Alaska, juin 2016, du Nord au Sud English translation pending
by TheAlaskan · 2017-05-25 · 8 replies
Accompagné de 3 amis, nous avons entrepris un voyage de 2 semaines en Alaska. Outre la découverte de cette contrée éloignée et extrême, notre objectif était double : Utiliser les différents moyens de transports (avion, train, voiture et bateau) et aussi de faire une visite "Nord-Sud", donc une vue assez globale.

1er jour

Tout a très vite et très bien commencé niveau "magie". En effet, après une courte escale à Francfort nous avons pris un vol direction Anchorage. L'itinéraire est au plus court, c'est-à-dire en survolant le Groenland et sa mer de glace :



Un paysage littéralement à couper le souffle. Comme bien souvent pour les jours à venir. Arrivé à Fairbanks, nouveau vol en direction de Fairbanks.

2ème jour

Après une courte nuit d'acclimatation (9h00 décalage), départ en voiture pour le parc Denali. Nous avons effectué une excursion en autobus sur les routes du parc (pas accessible aux véhicules privés). La chance nous a d'entrée sourit, nous permettant de voir des orignaux, un ours brun, des mouflons et des rennes. Des paysage somptueux avec une incroyable sensation de gigantisme :

https://youtu.be/oXxlN-eQUog

Retour sous le soleil de minuit, très impressionnant de voir la luminosité qu'il y a dans ces contrées.

3ème jour

Départ pour le Grand Nord et la mer de Beaufort : direction Prudhoe Bay. 800 km de route et surtout de piste sur la mythique Dalton Highway



Passage du Cercle Polaire



4ème jour

Après une nuit à Coldfoot, et un plein d'essence, départ pour la seconde partie du voyage. Traversée du col d'Atigun (Atigun Pass) de la chaîne de montagnes Brooks. Une fois cette montagne franchie, changement de décor. Les forêts laissent place à la toundra arctique. Plus de forêts ni de montagnes. Juste une étendue de prairie (permafrost) dégelé sur quelques centimètres. La notion de "Last Frontier" prend tout son ici. Une vraie sensation de bout du monde nous envahit. Juste le pipeline qui nous accompagne encore et toujours. Celui-ci part de la mer de Beaufort, tout au Nord, jusqu'à la Baie de Valdez, soit toute la traversée de l'Alaska, du Nord au Sud.



Arrivée sur le site de Prudhoe Bay, forage pétrolier de env. 20km sur 40km, exploité par BP. Pas grand chose à voir si ce n'est des dépôts de machines utilisées pour le forage. Mais tout de même très impressionnant.





5ème jour

Petite marche sur la banquise qui a déjà fortement fondu à cette saison



Nous devons avoir manqué les ours blancs pour 2 à 3 semaines. Ensuite, départ pour cette fois la traversée en sens inverse. Mais avec une seule pause repas-essence de 1h00 à Coldfoot. Soit 11h30 de route pour rejoindre Fairbanks en fin de soirée.

6ème jour

Nous rendons la voiture et profitons d'une journée de repos en flânant dans Fairbanks. Visite de la maison du Père Noël, mais peu concluant. Peut-être plus intéressant s'il y a des enfants avec soi.

7ème jour

Embarquement à bord du train Denali Express qui doit nous mener, de 8h00 à 20h00 jusqu'à Anchorage. Traversée de contrées sauvages incroyables!!!





8ème jour

Départ, aux aurores pour l'île Kodiak et ses ours gigantesques (les mâles dépassant parfois les 3 mètres lorsqu'ils sont debout et pesant plus de 800kg). Visite de la petite ville de Kodiak avec une guide et un chauffeur. Notamment la maison Baranov qui raccompte l'histoire des 1ers habitants (des russes) ainsi que de l'église orthodoxe. Mais également le Alutiq Museum qui décrit la vie des indiens, très intéressant. Puis finalement le Kodiak National Wildlife Refuge.

9ème jour

Le grand jour!!! Vol en hydravion à la rencontre des ours. Hélas, le pilote-guide nous apprend qu'en raison d'un printemps très pluvieux et donc d'une végétation encore très luxuriante, les ours ne sont pas encore descendus des montagnes sur Kodiak. Départ donc pour le parc national de Katmai où nos chances d'en observer sont nettement plus grandes. Magnifique vol d'environ 45 minutes :





Nous survolons quelques ours ainsi que 2 loups (oui oui, des loups!!!). Puis nous trouvons une mère ours et son petit. Nous amerrissons pour les observer de plus près : https://youtu.be/pESNnaHIz-8

Puis encore 2 gros mâles et 1 femelle. Là, nous nous posons sur une plage de l'autre côté d'un bras de mer, afin de garder une certaine distance. Ceci, sous la surveillance bienveillante de notre aimable guide. Retour sur Anchorage dans la soirée.

10ème jour

Journée de repos à Anchorage. Nous dégustons des succulents wings au Hard Rock Café. Egalement balade dans les différents magasins de souvenirs (pas le tout de parler de tout ces animaux aux enfants, ils attendent les peluches :-)).



11ème jour

Dernière "activité". Départ à 6h45 en train pour Seward (4h00 de trajet), puis croisière de 6h00 afin d'admirer les fjords. Découverte d'un glacier



mais nous pouvons également admirer une faune riche et variée ; des loutres, des lions de mer, des pygargues à tête blanche et des orques











https://youtu.be/IZtUvHtMUzk Nous admirons une dernière fois les somptueux paysages de l'Alaska sur le trajet du retour en train sur Anchorage :



Etant le 21 juin, nous dégustons une bonne bière sous le soleil de minuit. Fête dans les différents bars de la ville, à l'occasion du Midnight Sun Festival (Fête du soleil de minuit). Appellation pas du tout usurpée... Impressionnant de voir une telle luminosité à cette heure-là.

12ème jour

Dernière journée sur le sol Alaskien. Promenade dans la ville. Nous avons même réussi à trouver un petit resto tenu par un français et qui propose des huîtres et du champagne :-) Le soir nous dégustons un bon gros morceau de viande made in USA.

13ème jour

Jour du départ.

L'Alaska en chiffres : 2'576 km de voiture en 4 jours 20h30 de train 6h00 de bateau 4h00 d'hydravion

Nous pensions bien que ce voyage nous offrirait un dépaysement bienvenu par rapport à notre vie faite de travail, stress et bouchons sur les routes. Mais de là à imaginer ce que nous allions vivre, c'eût été impensable!!!

J'encourage vivement toutes les personnes qui hésitent ainsi que toutes celles aimant la nature et les animaux à oser ce voyage. Ca vous change la vie et surtout la façon de voir la vie. A ce stade, nous avons une certitude : NOUS REVIENDRONS!!!

Je me tiens volontiers à disposition pour des renseignements/conseils/infos, ainsi que pour d'autres photos.

Bien à vous,
Voyage itinérant en Patagonie, février - mars 2017 English translation pending
by Aotearoa69 · 2017-05-11 · 22 replies
Bonjour à tous, revenant de 3 semaines en Patagonie, je me permets d'amener ma pierre à l'édifice de ce site!

Mon mari et moi aimons voyager loin, randonner, et la liberté qu'offre le voyage en van aménagé. On avait adoré notre van néo-zélandais loué chez Van escape, mais cette société n'existe nul part ailleurs. On a donc opté pour Wicked Campers qui offre la même gamme de véhicules. On héritera de Lucky, qui va nous faire vivre de grandes aventures...



Notre projet : Lyon-Paris-Santiago-Puerto Montt, pour arriver directement à l'entrée de la Patagonie, puis récupération du van et voyage jusqu’à Punta Arenas où l’on reprendra un vol 19 jours plus tard (Punta Arenas-Santiago-Paris-Lyon). Les billets pour le Chili sont moins chers que pour l'Argentine, le loueur de van ne se trouve qu'au Chili, et vu la taille du pays on a du faire une croix sur la côte atlantique et Puerto Madryn. On se concentrera donc sur la bande étroite de Puerto Montt à Punta Arenas.

Départ On avait un itinéraire initial avec Air Iberia, mais le temps de faire valider nos congés, les billets avaient trop augmenté, donc on part avec Air France. Départ en TGV-Air pour Roissy et 2h30 de correspondance. À Roissy, le temps de manger un peu, pour tenir jusqu’au repas dans l’avion, derniers messages et on embarque. Superbe 777-300ER neuf, écrans tactiles, bon choix de films. On en a pour 13h30 tout de même… On décolle avant minuit, le dîner est servi vers 1h du matin, ensuite on essaie de dormir. Ce que je trouve horrible dans ces voyages, c’est qu’au bout de 3-4h de vol le temps semble déjà long et on s’aperçoit qu’il nous reste encore 10h !!!! Au final on n’aura pas bcp dormi, mais l’avion était assez confortable. Le petit dej est servi, puis on survole la cordillère des Andes et on atterrit (très doucement). Avec 4h de correspondance, on ne se presse pas et on descend en dernier. Ce qui nous permet de tester les sièges de la business, et les hôtesses nous disent que ça vaut le coup…. Sans dec !! Elles connaissent les écarts de prix ?? La queue à la douane parait longue même si on y passe moins d’une heure. Ce n’est qu’une formalité, par contre il faut bien garder nos récépissés pour les futurs passages.

Changement de terminal, on doit récupérer nos bagages et les enregistrer pour le vol interne. Ça va vite car nous sommes très en avance.

On veut manger un morceau à l’aéroport, mais pas encore habitués au Chili on ne sait pas ce que valent les resto du terminal domestique. On n’en remet donc à Dunkin Donuts pour un simple sandwich végétarien (régime alimentaire de mon mari, qui nécessitera un peu de contorsions parfois!). L’occasion aussi de se frotter à la langue espagnole qu’on ne connait absolument pas. Heureusement on rencontre de l’aide.

Puis on attend notre vol. Il fait beau, on n’est un peu fatigués mais ça sent déjà les vacances….

1h de vol, pendant lequel on passe au-dessus de plein de volcans et lacs, c’est déjà magnifique. Arrivés à Puerto Montt, on prend un bus pour la gare routière qui coûte un peu cher (genre 5000 pesos par personne) alors qu’à la gare routière on trouvera un bus pour Puerto Varas à 900 pesos par personne. Mais apparemment on n'avait pas le choix pour faire ce bout de trajet.

On a réservé pour cette 1ère nuit au Mama hostels une chambre privative avec sdb commune. Le temps de se poser, de se doucher, et on ressort se balader et dîner en ville. Premières photos et premières courses pour casser nos gros billets du distributeur. Le dîner n’est pas mauvais mais assez quelconque. Bon, on verra qu’on trouvera peu de gastronomie durant ce voyage. On rentre se coucher, déjà épuisés mais ultra excités par le voyage qui nous attend!

To be continued...

Je vais essayer de mettre ce récit à jour rapidement. A bientôt!!
Que visiter à Sherbrooke et autour English translation pending
by Lacazenave · 2017-05-06 · 13 replies
Bonjour Que visiter à Sherbrooke et autour? Nous allons y passer 15 jours. S'il faut aller un peu loin 'sans passer la frontière des EU, un conseil pour réserve éventuellement une nuit. Nous ne ferons pas Montréal cette fois. Merci pour vos conseils avérés. Anne🙂
Offre hôtelière dans le nord du Malawi English translation pending
by Gilanik · 2017-05-02 · 10 replies
Bonjour à tous (et désolé si la réponse se trouve déjà enfouie sur ce site), voyageurs individuels et sans tour opérateur, nous voudrions savoir s'il existe une offre hôtelière (ou lodge, ou B&B ou chez l'habitant) dans l'extrême nord du pays, c'est à dire au-dessus de Mzuzu : Rumphi, Karonga et surtout Chitipa. Accessoirement, est-il intéressant de "fréquenter" ces régions dans la perspective de rencontres authentiques dans les villages, pour échapper à l'alternance bord de lac/réserves d'animaux ? Merci de votre réponse (RAPIDE : départ autour du 23 mai). Bon voyage à tous !
Retour de croisière Costa English translation pending
by Levrautdanie · 2017-04-27 · 47 replies
Fréjus le 14 Avril 2017 Résidence Acapulco Appart 3514 Rue des Micocouliers 83600 FREJUS FRANCE Tel 06 62 72 64 13 Costa Club N° 4687123 PRL

A Costa Club Ruel Malmaison

Madame, Monsieur

Nous venons juste de revenir de croisière sur le COSTA DELIZIOSA d'une croisière dite (Américaine) de 10 jours dans les caraïbes ""Départ le 8 Mars2017 de Fort Lauderdale pour un retour à Fort Lauderdale le 18 Mars 2017 suivi d’un nouveau départ cette fois ci pour une autre partie des Caraïbes et Venise qui fut le terme de notre croisière de 32 jours Nous sommes fort déçus de cette croisière et du bateau COSTA DELIZIOSA (que nous avions déjà pris en 2014 pour une croisière de 12 jours pour 8/pers) et de l'attitude d'une partie du personnel !!!!! En effet l’on nous avait attribué la cabine 8322 et très vite nous avons constaté que nous ne pouvions pas dormir correctement vu que cette cabine est située au pont 8 juste sous le self et juste en dessous d'une cuisine relais et toute la nuit du bruit (bruit de chariots bruits de vaisselle qui tombe bruit de pas etc.) Le 2/3 jours nous avons demandé à changer de cabine car étant cardiaque j'ai besoin de repos et une fois le premier sommeil passé il était pratiquement impossible de se rendormir !!!! Nous avons donc averti plusieurs fois la réception qui nous répondait que cet incident n’avait jamais été remonté jusqu'à eux ????? qu'il fallait le faire constater (ce que nous avons fait par 2 fois de nuit) mais cela n’a donné aucun résultat alors nous avons fait une lettre au commandant du bateau pour l'avertir de notre problème et lui demander de l’aide pour changer de cabine !!!!) cela n’a rien changé non plus, pratiquement tous les jours nous passions à la réception pour savoir quand une cabine serait libre pour pouvoir changer et pouvoir continuer notre croisière dans Mr et Mme LEVRAUT Daniel de bonnes conditions, et à chaque fois l'on détournait notre demande par des réponses inappropriées!!!. Tous les jours le même refrain (pas de cabine de libre il faut demander l'autorisation à Savone puis c'est la fin de la semaine il faut attendre la fin de la ((Croisière Américaine)) et ensuite l'on vous donnera une réponse !!!! Nous avons donc attendu et au bout de 3 jours de croisière (retour Europe) le 22 Mars 2017 l’on nous annonçât par la réception et Mr Grégoire Moreau (le représentant Français du bateau) que l'on allait changer de cabine pour la 6220 et il nous fit signer un document pour changer de cabine. La croisière continua et le dimanche 02/04/2017 l'on apprit par notre garçon de cabine que nous devions retourner dans notre ancienne cabine (qui était toujours libre) !!!!!! Ce que nous avons refusé dans une discussion le 03/04/2017 avec le personnel de la réception et le représentant Français Grégoire Moreau, celui-ci nous ressortit le document que nous avions signé le 22 Mars 2017 comme quoi a l'escale de Marseille nous devrions changer de cabine et récupérer notre ancienne cabine ""8322""'nous avons refusé cette offre et je dois dire que Mr Grégoire Moreau est peut-être le représentant des Français a bord mais il ne fait pas grand-chose pour arrondir les angles je dirais même le contraire il se moque pas mal des problèmes de ses compatriotes restant dans son rôle de représentant Costa???????? Le 3 avril 2017 vers 17h30 nous avons croisé le commandant Severino PALOMBA et je l’ai interpellé celui-ci a été fort aimable et a de suite appelé la responsable de la réception qui nous emmena dans un bureau ou il y avait un officier qui nous a reçu et dit que nous changerions de cabine à l'escale de Marseille Le 03 04 2017 je suis passé à la réception et j’ai été reçu par Mme Jessica SCRETI (hôtesse à la réception) me disant qu'il n’y avait encore rien de prévu pour le N° de notre future cabine et en remontant dans notre chambre je trouve une lettre me demandant de tel a la réception ou l'on me dit qu'une nouvelle cabine nous serait attribuée demain au 7 étage Le lendemain le 4 04 2017 nous avons dû refaire nos valises (tout ranger) pour déposer nos bagages dans la cabine 8322 pour la journée en attendant que la cabine du 7 (étage) se libère et nous avons eu notre nouvelle cabine vers 17h ou nous nous sommes réinstallés (étant restés toute la journée avec nos valises fermées à côté de nous) !!!! Je tenais à vous dire aussi que pendant cette croisière il y a eu quelques problèmes avec les Français les Italiens et d'autres pays au sujet de la taxe de 25$ (pour 2/pers) pour la croisière ""Américaine"" puis de 20€ pour le reste de la croisière je ne comprends pas pourquoi nous français nous payons cette taxe alors que les américains les allemands les autrichiens ""et peut être d'autres populations"" ne la payent pas !!!!!! Ayant été sur des forum sur @ J’ai pu lire que cela était vrai et que Costa ne ferait plus payer cette taxe OBLIGATOIRE à partir du mois de mai 2017 D'ailleurs je n'ai trouvé a aucun moment un document que le mot (OBLIGATOIRE) était écrit sur ma commande à mon agence il est écrit Non inclus, les taxes de séjour ou pourboire à régler en fin de croisière ""et en dessous 00"« pourquoi cela ???? Vous avez dû recevoir une pétition des Français des Italiens à ce sujet j'ai moi-même signé cette pétition pour en demander le remboursement (Mr LEVRAUT Daniel chambre 6220 puis 8322 puis 7332 ""Costa Club N° 4687123 PRL"" ) et si je n'ai pas de réponse de Costa je me réserve le droit de faire de la publicité contre Costa dans tous les forums de voyage qui se trouvent sur @ car pour nous (qui sommes clients depuis longtemps) c'est une honte d'être traités ainsi d'être obligés de se fâcher pour changer de cabine comme nous avons dû le faire de devoir payer cette taxe c'est de la DESCRIMINATION !!!!!! Nous avons connu le DELIZIOSA en 2014 (il avait une autre allure que maintenant) moquettes tachées partout dans les couloirs, gonds des portes de placards arrachés, rideau de la porte fenêtre complétement décousu, fuites wc etc. etc. Nous ne sommes pas contents du tout de cette croisière ((et je ne parle que de nous)) et je pense que si Costa continue dans cette voie vous finirez comme le CONCORDIA !!!!!!! Et Costa aura beaucoup de problèmes !!!!!!!! Le service au restaurant ALBATROS (pont 2) désastreux nous avons (notre table n° 59) du faire venir un Maitre d'hôtel pour que les choses s’arrangent un peu. Arrivés les premiers partis les derniers plats servis non commandés etc. etc. Heureusement cela s’est arrangé mais c'était presque la fin de la croisière ((si vous embauchez des serveurs qui ne comprennent pas une langue ""le français"")) dites aux Français que vos croisières ne sont pas pour eux ainsi vous aurez moins de problèmes de langue et perdrez une partie de votre clientèle car je crois que sur le bateau la représentation Française était assez importante Il est aussi étrange que le 29 Mars 2017 un des membres d'équipage du bateau se jette à l'eau et se noie !!!!!! peut-être que l'ambiance que nous ressentons nous passagers est peut-être aussi partagé par l'équipage ??????? Je ne veux pas trop parler de beaucoup de petites choses (((Croisière Américaine pas de place réservée au théâtre !! Ensuite réservée Costa carte diamante))) les plats du self ou au moins 20/30% du choix des denrées ont disparus, ou comme le nescoré du matin qui a disparu comme par enchantement ((il fallait en demander aux serveurs ou les navettes payantes dans les ports d'escales!!)) Et comme étant Français je désapprouve totalement un paragraphe du Diario di bordo du Mardi 4 Avril 2017 pour l'escale de Marseille ou vous inscrivez : Terrorisme D'après les services de sécurité compétents au niveau international il existe une menace d’actes terroristes à Marseille. Par mesure de précaution, veuillez éviter de vous attarder dans des lieux très fréquentés. Sur les marchés, dans les monuments nationaux et aux abords des édifices gouvernementaux Gardez toujours à l'esprit les considérations liées à la sécurité, veuillez rester vigilants et vous tenir informés des conseils de sécurité locaux. Sachez que nous évaluons le niveau de sécurité en permanence, en coopération avec les autorités compétentes et nos partenaires locaux. Pour moi en résumé ""ne descendez pas à Marseille trop de risque terroriste"" c'est une ville dangereuse ne descendez pas en France et à Marseille !!!!! Je trouve vos écrits assez durs qu'il y est des problèmes avec le terrorisme en France je ne vous dirais pas non mais je crois qu'il en est de même en Angleterre en Espagne en Allemagne en Russie aux USA etc. etc. et aussi en Italie il y a quelques années sans que la France et les autres pays aient mis l’Italie au banc du terrorisme je trouve une nouvelle fois ces lignes discriminatoires envers nous les Français et je me répète si vous ne désirez pas l’argent des français dites le franchement et nous irons voir d'autres compagnies que Costa (((car si l'on vous enlève les pays cités plus haut je pense que vos bateaux ne seront pas aussi remplis !!!!!!!!!!!!!!)) Et à notre escale de Naples j'ai été très surpris de voir des véhicules de l'armée ""sans doute italienne » « avec des militaires en armes (à l'identique du plan vigi pirate en France) sauf que dans le journal de bord il n’y avait aucune recommandation sur le terrorisme à Naples (sans doute un oubli !!!) Pour être correct je tiens à vous dire que j'attendrais un moment ""12/15 jours"" avant de mettre une copie de cette lettre sur les forums et internet attendant une réponse rapide de votre part. Voici la lettre d'un couple de client Costa pas très content de sa croisière PS: Quelques photos pour concrétiser mes écrits Je voulais aussi ((Vous remercier)) pour le gâteau et la photo en cadeau pour mon 72e anniversaire MERCI.

Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes · · La publicité des prix et les tarifs applicables dans le secteur des croisières - 26/06/2014 Il a été constaté, dans la publicité d’un croisiériste, l’existence de « frais de services », payables au moment de la réservation ou à bord en fin de croisière. Ces frais de service sont facturés automatiquement par voyageur. Il est toutefois précisé qu’en cas d’insatisfaction, il peut en demander l’annulation mais cette possibilité est très peu mise en œuvre dans les faits. La pratique des « frais de services » dans les croisières, aussi parfois appelée « pourboires à l’équipage », est répandue dans ce secteur. Ces frais sont souvent présentés comme obligatoires : tel est le cas en l’espèce puisque la société de croisières évoquée par la DDPP facture ces frais de façon automatique. Ces frais sont relativement importants puisqu’il faut compter en moyenne entre 5 et 12€ par personne et par jour, ce qui pour un séjour d’une famille de quatre personnes pour sept jours peut représenter jusqu’à 300€. S’il reste traditionnel dans certaines professions (garçon de café par exemple), le pourboire est par définition une somme d’argent donnée à discrétion d’un client et à titre de gratification, en plus du prix d’un service. Il est donc toujours facultatif et laissé à l’appréciation du client : aucune profession ne peut l’exiger. Aussi, l’article 1er de l’arrêté du 03/12/1987 relatif à l’information du consommateur sur les prix dispose : « Toute information sur les prix de produits ou de services doit faire apparaître, quel que soit le support utilisé, la somme totale toutes taxes comprises qui devra être effectivement payée par le consommateur, exprimée en euros. Toutefois, peuvent être ajoutés à la somme annoncée les frais ou rémunérations correspondant à des prestations supplémentaires exceptionnelles expressément réclamées par le consommateur et dont le coût a fait l'objet d'un accord préalable.» La loi n°2014-344 du 17 mars 2014 relative à la consommation a en outre introduit l’article L.113-3-1 dans le code de la consommation qui renforce l’information sur les prix, en précisant : «I. Lorsque le prix ne peut être raisonnablement calculé à l’avance du fait de la nature du bien ou du service, le professionnel fournit le mode de calcul du prix et, s’il y a lieu, tous les frais supplémentaires de transport, de livraison ou d’affranchissement et tous les autres frais éventuels. Lorsque les frais supplémentaires ne peuvent raisonnablement être calculés à l’avance, le professionnel mentionne qu’ils peuvent être exigibles […]». Par conséquent, la loi renforce et clarifie le fait que tout frais supplémentaire doit être indiqué préalablement à la conclusion du contrat. Dès lors, à partir du moment où ils sont imposés, et dans la mesure où ils peuvent représenter un budget conséquent pour le consommateur, les « frais de services » doivent être intégrés dans le prix de la croisière, et le consommateur doit avoir connaissance de leur montant au moment de la réservation de la croisière, à charge pour le vendeur de rétrocéder éventuellement la somme correspondant à ce « pourboire » à l’équipage. Par ailleurs, l’article L. 211-8 du code du tourisme définit l’obligation d’information précontractuelle du consommateur qui pèse sur les vendeurs de voyages et de séjours. Placé en contact direct avec le voyageur, ces professionnels se trouvent soumis à une obligation générale d’information et de conseil, y compris lors de la phase relationnelle préalable à la conclusion du contrat. Ils sont ainsi tenus de fournir toutes informations sur les données essentielles à la réalisation du voyage, après avoir vérifié leur exactitude et leur fiabilité, notamment au regard du prix final du voyage. Au regard de ces dispositions, il convient donc d’inciter les sociétés spécialisées dans la vente de croisières à modifier leur publicité des prix afin de présenter une information claire et loyale aux consommateurs. Sous réserve de l’appréciation souveraine des tribunaux, toute pratique commerciale qui manquerait à ces dispositions est susceptible d’être trompeuse au regard de l’article L.121-1 du code de la consommation et sanctionnée par l’article L.121-6 du même code (2 ans d’emprisonnement et 300 000€ d’amende). Monsieur LEVRAUT Daniel Appartement 3514 Résidence Acapulco Rue des Micocouliers 83600 FREJUS Tel : 06 62 72 64 13
Mongolie avec agence locale English translation pending
by Beug · 2017-04-17 · 10 replies
bonjour nous partons en mongolie cet été en famille et j'ai reçu une proposition intéressante de cette agence "Gerege Mongolie" cela a l air sérieux , si vous êtes déjà parti avec cette agence comment cela c'est il passé ? ça a l air sérieux ? merci de votre retour
Quelques jours à Bamiyan English translation pending
by Cocottte · 2017-04-05 · 27 replies
L'Afghanistan, c'est un rêve, pour moi comme pour d'autres, depuis des années. J'ai choisi d'y vivre, engagée dans une ONG avec laquelle j'ai signé un contrat d'un an. Fière de l'action qu'on y mène, et rêvant de pouvoir me balader dans le pays à la moindre occasion. J'ai eu une chance inouïe: celle de passer 5 jours de vacances en son cœur, la région de Bamiyan, avec des amis. J'en suis revenue juste.... heureuse.

Le contexte : Nowruz.

Nowruz signifie littéralement ¨Nouvelle année¨ en persan. C’est une grande fête d’origine préislamique, célébrée chaque année le jour du printemps chez de nombreux peuples du Moyen-Orient et d’Asie Centrale : Perses, Kurdes, Turkmènes, Afghans, Ouzbeks, Azéris…

Les jours qui précèdent le 21 mars sont l’occasion de préparatifs fiévreux : on retire les bokharis, on nettoie la maison de fond en comble, on fait des courses de fruits secs et de vêtements neufs… La nuit de Nowruz, les gens allument de grands feux par-dessus lesquels ils sautent pour symboliser le passage à la nouvelle année.

Le jour de Nowruz, on pose sur la table les Haft sin (les sept « s ») : sept objets dont le nom commence par la lettre « sin » en persan : pommes, ail, germes de blé, pièces, sumac… Et bien sûr, un bon repas familial est organisé.

En Afghanistan, le plus gros de la fête se passe à Mazar-e-Sharif, au tombeau d’Ali : chaque année, des centaines de milliers d’Afghans, principalement chiites, s’y réunissent pour le djanda bâla : la levée du drapeau. Conjuguer fête païenne et fête religieuse, voilà un tour de force qui n’a pas manqué de me surprendre ! Malheureusement, impossible pour nous de nous y rendre car les risques d’attentats par les « garants de la foi pure » n’étaient pas négligeables.

Plus tristes encore, la plupart des afghans n’ont pas pu fêter Nowruz comme ils le souhaitaient, dans les parcs et les jardins, à rendre visite à leur famille élargie, tant les risques d’attentats leur semblaient élevés… De la réalité de vivre dans un pays en guerre.

Nous-même, à Bamiyan, avons eu deux jours de restrictions, avec comme consigne d’éviter soigneusement les rassemblements car des illuminés à ceinture explosives avaient été annoncés comme voulant gâcher la fête. Trois d’entre eux ont d’ailleurs été arrêtés la veille….

Le lieu : Bamiyan

Il y a quatre ans, en vadrouille quelque part en Asie Centrale, je découvrais, éblouie Les cavaliers de Kessel. L’ouvrage traînait pourtant depuis des années sur une de mes étagères, au rayons « à lire » mais la quatrième de couverture ne m’inspirait pas plus que ça. Et pourtant, dès que je commençai à le lire, émerveillement et obsession de l’Afghanistan émergèrent au fond de mes tripes. Kessel faisant la part belle à la région de Bamiyan, je décidai de l’embarquer avec moi pour ce séjour au cœur de l’Afghanistan. C’est donc avec régal que je vous recopie ci-dessous, en italique, quelques passages correspondant aux lieux les plus marquants de cette région….

Bamiyan a en effet l’extrême bon goût d’être à la fois la région la plus sûre d’Afghanistan, de conserver des traces d’un passé des plus fascinant, et d’offrir des possibilités de vadrouille très variées à ses visiteurs contemporains. Et même sans ces friandises, avoir la possibilité de marcher, oui simplement marcher, du bazar à la guesthouse qui nous accueille, juste chaperonnés par un mahram masculin qui peut être occidental…. Immense félicité, en vérité.

Shar-e-Gholghola



Fatigués en une fin de journée passée à marcher, pressés par des nuages menaçants qui obscurcissent le ciel, nous décidons tout de même d’y faire un détour, plus pour reculer l’heure du retour au bercail que par réelle fascination. Et pourtant, pourtant…. Quel spectacle incroyable s’offrit à nous, dressés sur ses ruines…

« La vallée de Bamiyan apparut d’un seul coup.

Sur son seuil, les voyageurs s’arrêtèrent encore. Cette fois, leur surprise n’était qu’enchantement. Une oasis immense, presque fabuleuse pour une altitude qui approchait de mille pieds, s’étalait devant eux. Elle était toute sillonnée par le vif-argent des eaux, toute verdoyante de massifs feuillus, de bosquets, de jardins, de vergers, toute semée de hameaux. A gauche, très loin et adoucies par la lumière du soir, des montagnes sauvages chevauchaient jusqu’au ciel. Sur la droite, contre la piste, continuait de s’élever la falaise empourprée. »

Les mots de Kessel inscrits dans votre tête, imaginez-vous donc, au moment où vous arrivez au sommet d’une colline, voir les nuages qui se déchirent et qui laissent passer les derniers rayons du soleil, et au même moment la grêle s’abattre sur vos têtes et un arc-en-ciel faire une apparition légère et délicate.

Et tout ça sur les ruines d’une citadelle du XIIème siècle, ravagée par Gengis Khan assoiffé par un désir de vengeance depuis la mort dans la région de son unique petit fils. Shar-e-Gholghloa : la cité du bruit.

Devant ce spectacle, mon cœur emballé en sautait dans ma poitrine. Je me sentais légère comme une plume, portée par un enchantement enfantin. Nez offerts à la grêle, nous cherchions des qualificatifs sans en trouver qui convienne exactement. Instant de grâce…

Les bouddhas



Maintenant que vous avez une idée du panorama qu’offre la ville à qui s’aventure sur ses auteurs, passons au gros morceau, aux géants dont la destruction les a rendus plus célèbres que lorsqu’ils étaient encore sur pieds.

« Dans la vertigineuse muraille qu’ils côtoyaient, roc dressé à pic, lisse, et comme teint du sang le plus pur, ils découvrirent une ouverture aux dimensions prodigieuses. Et l’entaille n’était pas hasard naturel, mais œuvre d’homme. Elle avait la forme d’un cube que dominait une sorte de coupole. Au fond, adossé à l’ombre, veillait un être colossal. Sa stature dépassait la hauteur de trois tours de guet, l’une sur l’autre posés. Son corps emplissait tout l’abri. La tête occupait toute la coupole. L’ovale en était rond et doux et sans visage. Il avait disparu, comme tranché. Le front, dans le clair-obscur de la niche semblait, cependant, vivre et penser.

Par les récits que les conteurs, voyageurs, caravaniers en avaient fait de siècle en siècle, Ouroz, Mokkhi et Zéré elle-même savaient qu’existaient à Bamiyan des monuments immenses, élevés pour un ancien dieu du nom de Boudha. Mais après tant de fatigues et d’épreuves, ils furent terrifiés par cet être géant. Un cavalier n’était qu’un insecte infime auprès de la masse encastrée dabs la roche flamboyante. »

Les bouddhas, oh ces bouddhas, qu’on continue de nommer, qu’on continuer de visiter, même s’il ne reste plus que des cavités vides…. Face à leur immensité, on ne peut qu’être pris de vertige à l’idée de l’acharnement qu’il a fallu aux talibans pour en venir à bout.

Ces monuments datant des alentours du Vème siècle sont les plus hautes statues de bouddhas jamais fabriquées (38 et 55m). Elles témoignaient d’une époque où cette ville était le carrefour du bouddhisme dans cette région du monde : chacune des cavités qui parsèment les falaises était alors habitée par un moine, décorée de statues et de peintures vives. Et nous, sur les traces de cette époque, de grimper les marches, de passer de grotte en cavité, de scruter les parois à la recherche des traces de cette période, et d’être profondément émus par le génie délirant de l’être humain, dans sa folie créatrice comme destructrice….

Shar-e-Zohak (la cité rouge)



Je ne m’y attendais pas. Je ne me souvenais pas avoir lu sa description dans Les cavaliers, je n’avais jamais lu sérieusement mon Petit Futé Afghanistan, et je n’avais pas trifouillé sur Internet pour connaitre de manière exhaustive tout ce qu’il y a à voir dans la région de Bamiyan.

J’en suis restée scotchée.

Des forteresses, j’en ai vu au cours de mes voyages, je sais comme les anciens Moyen-Orientaux ont privilégié les pics rocheux, les à pic impossibles pour y bâtir leurs forts. Mais arrivés là-haut, tout là-haut…. Accéder à une telle palette de rouge à la convergence de trois vallées, nous en sommes restés époustouflés.

« Les voyageurs débouchèrent alors sur la gorge creusée à l’aube des siècles par la rivière de Bamiyan et là s’arrêtèrent : ils ne savaient plus ce qu’ils éprouvaient.

Le monde subitement était en feu. Les rayons du soleil couchant qui prenait en enfilade l’entaille énorme avaient moins de part dans cet incendie que la couleur de la pierre elle-même. De la base au sommet et à perte de vue, rouges étaient les murailles à pic entre lesquelles écumait et chantait la rivière. Rouges, les colonnades, frontons, portiques, reliefs et fissures. Chaque arête, chaque pli brûlait, étincelait de vermillon, de pourpre, d’écarlate. Quand la paroi était lisse, des flammes en jaillissaient, comme si elles étaient renvoyées par de gigantesque miroirs suspendus au-dessus de l’eau, au cœur des brasiers. Et les formidables ruines de l’ancienne cité forte qui dominait la gorge, haussée sur un piédestal de roc et tirées de sa flamboyante substance, semblaient un bûcher allumé depuis tous les temps passés et pour ceux à venir. »

Datant des XIIème et XIIIème siècle, la citadelle protégeait l’entrée de la cité de Bamiyan. Ce furent donc elle que les mongols trouvèrent en premier sur leur passage lors de leur terrible conquête afghane, ce fut cette bataille qui provoqua la mort du petit-fils de Gengis Khan et entraina les représailles que je vous ai décrites plus haut.

Les ruines restent superbes, l’emplacement majestueux, et la vue époustouflante. Nous y passâmes un moment enchanté, à dominer le monde les cheveux au vent et à se prendre en photo sous toutes les coutures.

Darya Adjahar (la vallée des dragons)



La vallée des dragons, c’est une curiosité géologique mêlant croyances anciennes et islamique.

Dans les temps anciens, un dragon terrorisait les habitants de cette vallée, brûlant tout jusqu’à ce que le roi noue un pacte avec lui : tranquillité retrouvée contre livraison d’une jeune fille par jour. Cela dura jusqu’à ce que la demoiselle promise au dragon soit la fiancée d’Hazrat Ali, le cousin de Mahomet. Bien sûr, le valeureux se présenta épée au poing et entama un combat avec la bête d’où il sortit victorieux. D’un coup d’épée, il le fendit dans sa longueur et le dragon s’abattit sur le sol, du sang jaillissant de sa tête.

Aujourd’hui, on peut voir sur la ligne de crête une fissure de 30 m de long qui aboutit à une source d’eau gazeuse qui teinte la roche sous elle.

Et sur ses contreforts, un mausolée où les habitants du coin se réunissent en ce jour de fête pour pratiquer le djanda bâla. Moment heureux où nous sommes intégrés à la vie locale, où nous engageons la discussion avec les femmes, photographions les gosses et partageons les friandises.

Band-e-Amir



Idée intolérable que celle d’aller en Afghanistan et, peut-être, d’en repartir sans avoir vu ces fameux lacs. C’est ce qui est arrivé à notre ancien chef de mission, et je ne pouvais supporter l’idée que cela puisse se produire pour moi aussi. J’y suis allée donc, et quels souvenirs !

« Malgré la douceur de la lumière du soir, Ouroz ferma les yeux, pareil à un avare qui tombe soudain sur un monceau de pièces d’or et y plonge les doigts aussitôt, pour s’assurer, quoi qu’il arrive, au moins d’une poignée. ¨Si même c’est un mirage d’un instant, je garderai ce que j’ai aperçu¨, se disait Ouroz, les paupières serrées.

Elles se levèrent craintivement et restèrent grandes ouvertes sans ciller. Ce n’était pas un mirage.

De la plage grise où s’était arrêté Jehol, une fissure colossale, gardée sur ses deux flancs par des falaises rouges s’évasait et s’élevait sans cesse vers l’indécise et lointaine frontière du ciel. Cette immense crevasse appartenait toute entière au royaume des eaux. Et si étrange était ce royaume que la raison ne pouvait pas comprendre qu’il existât.

Car l’onde qui accourait de la ligne de crête, au lieu de filer et bouillonner, ainsi qu’elle aurait dû, sur la pente, s’arrêtait soudain – pourquoi et contre quel obstacle ? - et devenait paisible, un étale miroir. Elle ne restait pas inactive pour autant. Sous la surface immobile et lisse, elle filtrait à travers bord, glissait le long de canaux souterrains et, juste au bord du premier bassin, en composait un nouveau que retenait à nouveau une invisible digue. Là, point de repos. L’invisible et merveilleux cheminement reprenait son cours. Le flot du Band-Y-Amir inondait, emplissait, l’un après l’autre les réservoirs ajustés comme des marches. La dernière avait pour seuil la plage qui portait Ouroz ».

Band-e-Amir ne s’est pas présentée ainsi à nous. Fin du printemps, altitude supérieure à 3000m, nous arrivons dans un territoire blanc. Le ciel chargé, nous nous engageons sur la neige gelée afin d’arriver au-dessus des lacs. A peine partis, le ciel se découvre, le bleu s’étire, et nous en prenons plein les yeux avec ces superbes montagnes gelées. Surplomber le lac gelé est terriblement émouvant : une grande étendue de glace emprisonne les eaux gelées, on y voit même un renard s’y promener. A un endroit, où peut être l’eau est plus vive, on voit un trou d’eau bleu profond, un autre d’eau verte. Les lacs succèdent les uns aux autres, le ciel nous fait la fête, nous y sommes, nous nous promettons d’y retourner en été, et nous en profitons, ébahis.

Et puis vient l’heure du retour. Il fait beau, donc, vous l’avez compris. Et donc, forcément…. La neige fond. Et nous nous retrouvons à ne pas pouvoir faire trois pas sans s’enfoncer jusqu’aux genoux, jusqu’à mi-cuisse, jusqu’à ne pas pouvoir toucher le sol même ! Explosions de rire, et en même temps épuisement des forces, nous nous félicitons de n’être pas partis trop loin, le retour est bien assez long comme ça…

Finalement, nous nous approchons de l’étendue d’eau gelée, nous faisons confiance à des gamins qui nous assurent qu’on peut s’y aventurer, et en effet, la glace est solide sous nos pieds. Pour la première fois de ma vie, je marche sur un lac gelé ! Nous nous extasions, mais nous commençons à sentir notre peau du visage qui tire…

Hé oui…. Altitude + soleil + neige + oubli de crème solaire = de méchants coups de soleil sur tout le visage. Quelques jours après, nous changerions entièrement de peau, par petits bouts, pétrifiés de honte devant nos collègues. Leçon apprise ! Mais aucun regret.

Et le bonus…

Une balade en raquettes….



Nous devions marcher deux petites heures pour aller « de vallée en vallée » mais…

Il s’est avéré que le guide qui devait nous accompagner était en fait au bazar de Bamiyan. Le vieux du village nous a confié à un ado d’une quinzaine d’année ne parlant pas un mot d’anglais, chargé donc de nous escorter à travers les montagnes. Mais nous avions perdu du temps dans cette affaire, et une de nos amies, prise de panique et d’asthme, ne s’est pas sentie d’aller jusqu’au bout. Nous avons donc dû retourner sur nos pas et siroter le thé au bord du chemin en attendant le retour de notre chauffeur, parti pour la deuxième vallée. Dommage !

Une balade à cheval



LA décision irraisonnable de la semaine : alors que nous ne savons pas chevaucher, monter sur des chevaux ayant participé à un bozkachi la veille et partir en balade sur les chemins d’Afghanistan, sans casque sur la tête.

Au début tout allait bien, je me souvenais de mes sensations mongoles, j’étais à l’aise. Mais un cheval a doublé le mien, qui a moyennement apprécié et est parti au galop le long de la route. Première frayeur, mais j’ai réussi à l’arrêter. C’est lorsqu’il a mis les pieds sur la terre nue d’un chemin de traverse que ma bestiole s’est échauffée. Mais pourquoi, pourquoi donc aller au pas dans un tel cadre ? Une autre amie a voulu tester le trot, ma monture n’a pu se retenir plus longtemps et est partie au grand galop, droit devant, seul dans les montagnes. Quelle trouille ! J’avais beau tirer sur les mors, il ne voulait pas m’obéir, j’ai donc fini par laisser tomber cette idée, juste préoccupée par l’idée de ne pas tomber. Notre guide a fini par me rattraper et arrêter ma monture, mais le retour s’est fait avec une cavalière toute flageolante et préoccupée par freiner les ardeurs d’une bête toute prête à remettre ça.

A l’arrivée, les propriétaires ont fait les beaux, la parade, ils ont cabré les chevaux devant nous. Je me remettais doucement de mes émotions mais je n’ai pu m’empêcher de les admirer, si habitués l’un à l’autre, si fiers et si nobles….

Il me reste encore du boulot pour devenir une vraie tchopendoz, mais sacré souvenir !

« On ne va jamais aussi loin que lorsqu’on ne sait pas où l’on va. » Christophe Colomb
Idées circuit vélo sud-est Provence pour une semaine English translation pending
by NaonedCycle · 2017-03-26 · 7 replies
Bonjour à tous.

J'ai envie de me faire un trip de 7 à 10 jours dans cette région de France, avec vtt et la tente 2 secondes et tout le barda sur le porte baguage. Région de France qui ne manque pas de coins charmants et de dénivelés.

Je veux arriver, en train, et repartir en train avec mon vélo (bon courage me direz-vous), donc mes points arrivées et départs doivent être des grandes villes avec de préférence des l’intercités (ça se complique déjà ...), pour remonter jusqu'a Nantes.

J'ai également tracés deux estimations vol d'oiseaux, très très au doigt levés et très aproximatifs - ça ne suit pas du tout les routes - des endroits que j'aimerais visiter le Verdon, et un p'tit coucou au Mt Ventoux ou voir les champs de lavandes aussi ça serait chouette, ( je ne fais pas vraiment de plan, je me donne juste une direction et une date retour).

Quelque chose me dit que je sous estime largement les distances et les dénivelés dans la régions. J'ai l'habitude de l'EV6 notamment la jonction des pays de loire, qu'est chiante comme la mort et plate comme un billard, c'est certainement pas la même limonade dans ce coin là :D

Pöur le premier trajet depuis Valence plus je le regarde et plus je me dis qu'il me faudrait au moins 15 jours ... Le second depuis Avignon à l'air plus viable ....

Si quelqu'un a des conseils avisés sur d'éventuels parcours dans ce secteurs (en prennant son temps, j'suis là pour flanner m'arrêter prendre des photos etc), je prends avec plaisir !

Merci

Fromage en cabine pour le Maroc English translation pending
by Cocolytche · 2017-03-24 · 16 replies
bonjour je pars au maroc , petite question aimentaire😉, j amène du fromage à un ami au Maroc, puis je le mettre dans mon sac en cabine, je pense que oui mais je voudrais m'en assurer.Merci
Guide francophone sur Bangkok English translation pending
by Fannyfoune · 2017-03-20 · 21 replies
Bonjour, bonjour, Auriez vous des adresses pour un guide francophone sur Bangkok? Mon anglais étant scolaire, j'aurais souhaité être quelque peu aiguillée en arrivant sur place . Merci. Fanny
Entrer en Chine avec son propre véhicule? English translation pending
by Giord · 2017-03-18 · 10 replies
Bonjour à tous,

Mon permis de conduire suisse ne sera pas valable en Chine et pour conduire sur place, je devrais obligatoirement passer un test médical et un examen théorique en Anglais ! Pour le visa, je dispose d'un visa de touriste valable 6 mois.

Dès lors, est-il possible de rentrer en Chine par voie terrestre, en conduisant mon propre véhicule, puis de traverser le pays, mais sans avoir de guide assis à côté de moi ? Merci pour vos conseils.

Cordialement.

Gio
Randonnée à Bisti Badlands (Nouveau-Mexique) English translation pending
by Nealmorse · 2017-03-04 · 13 replies
Bonjour un petit renseignement : est il possible de visiter Bisti Nord en établissant son campement au parking de Bisti Sud ? L'idée étant d'arriver en début d'apres midi à Bisti sud, monter la tente, faire bisti Nord en rando jusqu'au Sunset, revenir au parking et faire le lendemain Bisti Sud au Sunrise ?

OU bien faut il mieux faire Parking Bisti Nord d'abord et ensuite revenir ( de nuit) à Bisti Sud ?? Merci d'avance

Vincent
Petit budget pour voyage en Norvège English translation pending
by Folwyn · 2017-02-17 · 5 replies
Bonjour à tous, Je planifie un voyage en Norvège cette année en Juin à 4 voyageurs (n'ayant pas le permis), et j'aurais grandement besoin de conseils.

La contrainte majeure est que nous n'avons un budget étudiant, serré à très serré pour certain.

Le voyage se ferait en deux parties : une pas encore définie (avec 1 ou 2 voyageur(s)) et la seconde partie (1 à 2 semaines) à 4, où nous aimerions faire Oslo-Bergen (ou l'inverse) en train, en suivant un itinéraire.

On aurait besoin de conseils sur :

· Des idées pour la première partie du voyage :

Partie assez flou, qui durerait entre 1 et 2 semaines. Donc ça pourrait être aux alentours de Bergen/ Oslo, nécessitant de prendre bus ou autres (Notamment je pensais au parc du Jotunheimen, le Geirangerfjord...), mais ça pourrait aussi être bien plus loin, je me demandais par exemple ça vaudrait le coût d'aller aux iles Lofoten, juste pour une semaine ? Je compte sur vous si vous avez des idées d'endroit à découvrir!

· Le voyage Oslo Bergen en train

On va passer du temps à Oslo et Bergen normalement, et je pensais faire un arrêt dans le voyage Oslo Bergen en train (Myrdal ? Flam? Autres?) En fait le tour Norway In a Nutshell a l'air vraiment bien et je me demandais s'il était possible, et intéressant de faire plus ou moins la même chose (notamment le fait qu'il y ait un ferry dans un fjord m'avait l'air vraiment chouette). Quel est le meilleur endroit pour s'arrêter sur le chemin ? Est-ce vraiment plus rentable de réserver le parcours soi même? Et après ça je pensais aller à Stavanger et faire la fameuse rando du Preikestolen.

Merci d'avance de vos réponses ! Folwyn
France: itinéraire sur le bord des canaux à vélo English translation pending
by Pat744 · 2017-02-07 · 5 replies
Bonjour, Cet été, j'ai l'intention de faire du vélo sur les bords d'un canal ( du Midi, de la Loire ou autre, ) j'ai un fourgon aménagé , je souhaite faire des étapes de 3 a 4 jours en vélo et retour au fourgon. Je suis a la recherche d'un itinéraire ou, je peux trouver des campings ou des coins pour faire du sauvage....Avec des étapes de 25 / 35 km/jour Que me conseillez-vous , quel sites puis-je consulter pour m'aider dans ce projet ? Merci pour votre aide. Pat
Voyage en Corse English translation pending
by 2selby · 2017-02-04 · 9 replies
Mon mari et moi sommes dans la soixantaine et venons du Québec. Nous projetons aller en Corse. Quel est la meilleure période: mai/juin ou septembre/octobre. Nous pensons arriver à l'aéroport d'Ajaccio pour ensuite prendre le train jusqu'à Bastia en s'arrêtant à Corte. Ensuite, louer une voiture à Bastia pour faire le Cap Corse jusqu'à l'Ile Rouse, revenir à Bastia, remettre l'auto puis reprendre le train pour Ponte Luccia et faire la portion jusqu'à Calvi, toujours en train pour finalement revenir à Ajaccio pour relouer une voiture pour faire le sud et le reste de l'ouest. Ce parcours en train nous permettrait de voir l'arrière pays et le centre. Nous prévoyons 4 jours pour le périple Ajaccio-Bastia-Calvi-Ajaccio. Est-ce une bonne idée?

Nous prévoyons 15 jours pour visiter le pays. Nous aimons particulièrement la nature et les paysages. Nous pouvons faire quelques randonnées pédestres de 2-3 heures à l'occasion. Y-a-t-il des incontournables à faire en randonnée?

Nous aimerions aussi aller en bateau afin de découvrir l'île sous un autre angle. Quel est le plus spectaculaire à voir à partir de l'eau?

Que choisir pour le coucher: hôtel, gite, appartement? Pouvons-nous penser demeurer au même endroit et visiter autour?

Merci de prendre le temps,

Micheline

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