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Liaison rapide entre les terminaux T4 et T4S de l'aéroport de Madrid? English translation pending
Je doit me rendre prochainement à Santiago du Chili avec Iberia; j'arriverais en provenance de Lyon au terminal T4 et je doit me rendre au T4S pour le vol de Santiago.
J'ai entendu dire qu'il y avait un liaison rapide (train) entre ce deux terminaux; si quelqu'un l'a emprunté, j'aimerai savoir si ce n'est pas trop compliqué (n°de porte, temps....)
Avec mes remerciements.
Miles chez Skyteam English translation pending
Bonjour a tous,
Je souhaite partir de Santiago a Paris avec le reseau Skyteam et hormis Air France, j'aurais aime savoir quelles compagnies offrent le plus de miles en classe eco a savoir entre TAM, Aeromexico, Continental et NWA et Delta? Je m'explique, je ne suis que FB Ivory et je possede 61 000 miles, il ne m'en manque plus beaucoup pour accomplir les 80 000 miles requises pour avoir un billet prime chez AF entre Santiago et Paris.
J espere avoir quelques reponses En vous remerciant A bientot Bon vols a tous
Je souhaite partir de Santiago a Paris avec le reseau Skyteam et hormis Air France, j'aurais aime savoir quelles compagnies offrent le plus de miles en classe eco a savoir entre TAM, Aeromexico, Continental et NWA et Delta? Je m'explique, je ne suis que FB Ivory et je possede 61 000 miles, il ne m'en manque plus beaucoup pour accomplir les 80 000 miles requises pour avoir un billet prime chez AF entre Santiago et Paris.
J espere avoir quelques reponses En vous remerciant A bientot Bon vols a tous
Voyage mémorable en couple en Amérique Latine pour seulement une semaine... English translation pending
Bonjour, Bonsoir ! 😇
Je suis actuellement à Santiago du Chili pour une durée de 5 mois (Mars-Juillet 2008) ou j'effectue un programme d'échange avec mon école et "la Universidad Mayor - manuel Montt". J'ai déjà fais pas mal de voyage depuis mon arrivé: La Serena --> Tongoy - Chili Valparaiso - Chili Mendoza - Argentine Buenos Aires - Argentine
On a vécu des expériences assez marrantes (je peux filer 2-3 plans galère lol😄) !! cela dit je me retrouve maintenant dans la nécessité d'organiser un voyage pour mon amie c'est pourquoi je sollicite votre aide !! 😊 Cette dernière vient du 16 Avril au 01 Mai 2008 et je cherche un moyen de lui en faire voir de toutes les couleurs sans pour autant me retrouver dans des lieux comme j'ai pu en citer au dessus. Pour être plus précis, dans un premier temps, je compte l'emmener en bord de mer, trouver un petit bungalow sympa avec vue sur la mer et une belle plage !!! Ca c'est pour 3-4 jours le temps de se retrouver... J'ai déjà des adresses mais je n'en refuserai pas d'avantage !! 🙂
Dans un second temps je rentrerai à Santiago pendant 4-5 jours avant de l'emmener "autre part" et c'est là le véritable problème !! Terre de feu - Hushuaïa Glacier Perito Moreno Les Torres del Paine Le glacier San Rafael les IMMENSES Chutes d'Iguazu L'île de Chiloë La région des lacs au Chili le Parc Lauka Le Village de San Pedro de Atacama ou son Desert de Sel...... BREF 🤪
Franchement en 5-6 jours je ne sais pas quoi lui montrer de l'Amérique latine !!! il y a trop de choses, trop de possibilités et je suis INCAPABLE de faire un choix de parcours pour le peu de temps dont nous disposons... à l'aaaaaiiiiideeeee !! Elle n'aura sans doute jamais l'occasion de revenir en Amérique Latine alors il faudrait que je fasse "un tour très complet" sans pour autant être trop chargé.... 🏴☠️ Je suis ouvert à toute vos propositions, j'en ai même trop besoin !!! Merci d'avance d'avoir pris le temps de lire ce message et d'y répondre 😛
Je suis actuellement à Santiago du Chili pour une durée de 5 mois (Mars-Juillet 2008) ou j'effectue un programme d'échange avec mon école et "la Universidad Mayor - manuel Montt". J'ai déjà fais pas mal de voyage depuis mon arrivé: La Serena --> Tongoy - Chili Valparaiso - Chili Mendoza - Argentine Buenos Aires - Argentine
On a vécu des expériences assez marrantes (je peux filer 2-3 plans galère lol😄) !! cela dit je me retrouve maintenant dans la nécessité d'organiser un voyage pour mon amie c'est pourquoi je sollicite votre aide !! 😊 Cette dernière vient du 16 Avril au 01 Mai 2008 et je cherche un moyen de lui en faire voir de toutes les couleurs sans pour autant me retrouver dans des lieux comme j'ai pu en citer au dessus. Pour être plus précis, dans un premier temps, je compte l'emmener en bord de mer, trouver un petit bungalow sympa avec vue sur la mer et une belle plage !!! Ca c'est pour 3-4 jours le temps de se retrouver... J'ai déjà des adresses mais je n'en refuserai pas d'avantage !! 🙂
Dans un second temps je rentrerai à Santiago pendant 4-5 jours avant de l'emmener "autre part" et c'est là le véritable problème !! Terre de feu - Hushuaïa Glacier Perito Moreno Les Torres del Paine Le glacier San Rafael les IMMENSES Chutes d'Iguazu L'île de Chiloë La région des lacs au Chili le Parc Lauka Le Village de San Pedro de Atacama ou son Desert de Sel...... BREF 🤪
Franchement en 5-6 jours je ne sais pas quoi lui montrer de l'Amérique latine !!! il y a trop de choses, trop de possibilités et je suis INCAPABLE de faire un choix de parcours pour le peu de temps dont nous disposons... à l'aaaaaiiiiideeeee !! Elle n'aura sans doute jamais l'occasion de revenir en Amérique Latine alors il faudrait que je fasse "un tour très complet" sans pour autant être trop chargé.... 🏴☠️ Je suis ouvert à toute vos propositions, j'en ai même trop besoin !!! Merci d'avance d'avoir pris le temps de lire ce message et d'y répondre 😛
Durée minimale pour visiter les principaux sites de l'île de Pâques? English translation pending
Bonjour,
Allant de Papeete à Santiago, j' aurais la possibilite de m' arrêter très peu de temps à l' ile de Paques: Une nuit Le vol arrivant le matin et repartant à midi environ le lendemain, que puis je voir en si peu de temps et est ce possible d' effectuer quelques visites.et lesquelles me conseilleriez vous? Merci à vous
Allant de Papeete à Santiago, j' aurais la possibilite de m' arrêter très peu de temps à l' ile de Paques: Une nuit Le vol arrivant le matin et repartant à midi environ le lendemain, que puis je voir en si peu de temps et est ce possible d' effectuer quelques visites.et lesquelles me conseilleriez vous? Merci à vous
Point d'arrivée en Bolivie pour l'acclimatation? English translation pending
salut
j arriverai en provenance de santiago du chili en bolivie . j ai un vol qui normalement arrive direct sur la paz, mais d apres ce que je lis, c pas terrble pour l acclimatation. y a t il un autre aeroport inclus dans un billet one world explorer ou je pourrais arriver pour limiter le mal des montagnes ? et faut il considere rester 2 jours a vraiment rien faire sur la paz pour se sentir mieux .. en gros rester couche ou presque, ou peut on quand meem visiter la ville ou autre ? j arrive poas trop a imaginer
merci de vos reponses
karine
Bons plans pour quelques jours dans le sud de la Bolivie? English translation pending
Bonjour !
Jes suis étudiante Française à Santiago Du chili... je pars mercredi prochain avec deux amis dans le nord Chili, de Atacama nous prendron une expédition avec une agence pour faire le sud Lipez, puis les Salares de Uyuni...
De Uyuni, mes amis vont retourner au Chili, et je vais rester toute seule en Bolivie qq jours... J'aimerais passer par Potosie, puis monter jusqu'à Sucre... ensuite, il faut que je commence ma descente jusqu'à Santiago (je fais tt en bus)... J'aimerais passer par l'Argentine : Sucre - Salta - Mendoza - Santiago...
Sachant que je pars avec mon sac, un peu de sous, un sac de couchage, et un lonely planet... est-ce que quelqu'un pourrais me donner quelques infos... J'ai surtout besoin d'informations sur les routes et les moyens de transport en Bolivie... Mais tout est bon à prendre : conseils itinéraires, sites internet, lieux à voir / ou s'arrêter sur le chemin, recommendations, conseils logements etc...
D'avance je vous remercie pour vos réponses et votre aide... :-) Suerte !
Jes suis étudiante Française à Santiago Du chili... je pars mercredi prochain avec deux amis dans le nord Chili, de Atacama nous prendron une expédition avec une agence pour faire le sud Lipez, puis les Salares de Uyuni...
De Uyuni, mes amis vont retourner au Chili, et je vais rester toute seule en Bolivie qq jours... J'aimerais passer par Potosie, puis monter jusqu'à Sucre... ensuite, il faut que je commence ma descente jusqu'à Santiago (je fais tt en bus)... J'aimerais passer par l'Argentine : Sucre - Salta - Mendoza - Santiago...
Sachant que je pars avec mon sac, un peu de sous, un sac de couchage, et un lonely planet... est-ce que quelqu'un pourrais me donner quelques infos... J'ai surtout besoin d'informations sur les routes et les moyens de transport en Bolivie... Mais tout est bon à prendre : conseils itinéraires, sites internet, lieux à voir / ou s'arrêter sur le chemin, recommendations, conseils logements etc...
D'avance je vous remercie pour vos réponses et votre aide... :-) Suerte !
Nuremberg-Constance sur les chemins de St Jacques de Compostelle English translation pending
Bonjour ayant dejà fait à pied Constrance Santiago, j'aimerais faire à pied au plus prés des chemins de st jacques Nuremberg Constance.
Pouvez vous me donner une piste pour avoir des infos relatives au trajet et à l'hebergement? Le but etant de reùonter ainsi par tranche de 15 ou 20 jours à Gdansk en Pologne.
merci beaucoup
Claude
Vols intérieurs à Cuba English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir à Santiago de Cuba en janvier prochain. Savez vous s'il y a des vols directs Paris-Santiago par des compagnies régulières, ou bien faut -il obligatoirement transiter par La Havane.
En ce qui concerne les vols interieurs, les avions sont-ils fiables ? Quelles compagnies aeriennes me recomandez vous? J'ai entendu parler de Cubana de aviacion (selon certaines info cette compagnie ne serait fiable que sur les vols internationaux, car elle reserverait ses plus vieux coucous pour les vols interieurs), aerocaribbean et aerogaviota.
Trajet San Pedro d'Atacama (Chili) / Uyuni (Bolivie --> Salta (Argentine) English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis actuellement à Santiago du Chili et je prévois d'aller dans quelques jours à San Pedro d'Atacama, et à partir de là faire le tour vers le salar de l'Uyuni. Ensuite je souhaite rejoindre Salta pour y prendre un avion pour Buenos Aires (je n'aurai pas le temps de le faire en bus).
Ma question est la suivante : vaut-il mieux prendre un tour qui fasse SPA-Uyuni-SPA et rejoindre Salta depuis SPA, ou bien choisir un tour qui me laisse à Uyuni pour redescendre par la Bolivie et passer la frontière argentine à Villazon/La Quiaca ? Et si je choisis la deuxième option, où est-il possible (et préférable) de faire une halte et passer la nuit ? est-ce que je peux faire en une journée Uyuni-Salta ? ou vaut-il mieux que je m'arrête à La Quiaca ?
Merci d'avance pour vos conseils !! Sandrine
Je suis actuellement à Santiago du Chili et je prévois d'aller dans quelques jours à San Pedro d'Atacama, et à partir de là faire le tour vers le salar de l'Uyuni. Ensuite je souhaite rejoindre Salta pour y prendre un avion pour Buenos Aires (je n'aurai pas le temps de le faire en bus).
Ma question est la suivante : vaut-il mieux prendre un tour qui fasse SPA-Uyuni-SPA et rejoindre Salta depuis SPA, ou bien choisir un tour qui me laisse à Uyuni pour redescendre par la Bolivie et passer la frontière argentine à Villazon/La Quiaca ? Et si je choisis la deuxième option, où est-il possible (et préférable) de faire une halte et passer la nuit ? est-ce que je peux faire en une journée Uyuni-Salta ? ou vaut-il mieux que je m'arrête à La Quiaca ?
Merci d'avance pour vos conseils !! Sandrine
Kiwi.com à éviter English translation pending
Le 1er janvier en cherchant un billet de Santiago du Chili à Ile de Pâques, je me retrouve sur le site KIWI.com pour la compagnie chilienne LANTAM, seule compagnie aérienne desservant cette destination. J'y achète 2 billets totalisant 1504.04 $ CAN. pour le 12 février.
Le 28 janvier je dois annuler mon voyage à cause du décès imminent de mon frère (décédé le 4 février).
Mon remboursement a été de 14.51 $ CAN. (10 euros) Une vraie farce.
Je comprends que j'avais peut-être mal fait mon choix lors des choix de tarif lors de l'achat, mais en annulant plus de 15 jours d'avance, un remboursement de seulement 10 euros. C'est indécent.
Pour ce même voyage, j'avais 2 billets achetés directement sur le site de LANTAM vers Papeete, lesquels m'ont été remboursé à 100%.
MORALE DE CETTE HISTOIRE: éviter de passer par kiwi.com, leur tarif ne sont d'ailleurs pas meilleurs et les risques d'arnaque plutôt élevés.
Drôle de bruit sur un A320-200 de LATAM Airlines English translation pending
Je viens de faire un vol Santa Cruz (Bolivie) vers Santiago. Juste après le décollage et l'atterrissage, un vacarme incroyable venant de sous le plancher de l'avion mais très audible partout dans l'avion comme une espèce de scie à métaux qui couperait un tuyau de métal dans une extrémité puis dans l'autre...
C'était fort probablement quelque chose d'hydrologie... Ça a duré au moins une à deux minutes. Une explication?
C'était fort probablement quelque chose d'hydrologie... Ça a duré au moins une à deux minutes. Une explication?
Compostelle à 70 ans English translation pending
Bonjour tout le monde
Je pars à Santiago en juin prochain. Je ne peux pas faire le chemin car :
- je pars 5 jours seulement
- j'y vais avec ma mère de 70 ans, suite à un accident elle ne peut pas marcher longtemps.
Cependant j'aimerais faire la dernière étape du camino francés. Quel moyen de locomotion me suggérez-vous ? Ma mère ne sait pas faire de vélo.
Merci beaucoup !
Périple 4x4 Chili - Pérou - Bolivie - Argentine English translation pending
sur 1 mois et demi, nous prévoyons circuit départ de Santiago, direction nord pour le Pérou, passage en Bolivie, Argentine nord et retour sur Santiago
nous recherchons une location de véhicule 4x4 avec tente de toit ou cellule, ns sommes 4 adultes, auriez vous des infos ; n'y a t'il pas de difficultés aux passages des frontières
si le temps vous parait court nous pouvons prolonger et ns voudrions bien aussi faire un passage aux chutes d'Iguazu mais par un vol intérieur.
merci de vos infos
Trouver un appartement pas trop cher au chili English translation pending
Bonjour,
je déménage de Buenos Aires vers Santiago du chili. je recherche un appartement dans un quartier populaire.
ainsi que de bonne adresse ou des gens sympa..
Si quelquun a un conseil ou une idee ou meme un appartement a louer ma femme et moi sommes preneur.
Merci d avance
LAN pass English translation pending
Bonjour,
Je prend un vol avec Iberia jusqu'à Santiago et compte prendre un vol interne au Chili. J'ai vu qu'on pouvait avoir de réductions sur le prix du billet avec le système LAN pass. Quelqu'un a déjà essayé ? Je me suis renseigné auprès de la compagnie mais j'ai pas eu réponse à tout ! Sinon vaut mieux prendre le billet du vol interne en avance ou sur place il sera moins cher ?
Merci de vos réponses
Je prend un vol avec Iberia jusqu'à Santiago et compte prendre un vol interne au Chili. J'ai vu qu'on pouvait avoir de réductions sur le prix du billet avec le système LAN pass. Quelqu'un a déjà essayé ? Je me suis renseigné auprès de la compagnie mais j'ai pas eu réponse à tout ! Sinon vaut mieux prendre le billet du vol interne en avance ou sur place il sera moins cher ?
Merci de vos réponses
Col de Cristo Redentor et mal aiguë des montagnes? English translation pending
Bonjour,
Nous allons arriver mi septembre à Santiago du Chili. Après une petite semaine dans le secteur, pour rejoindre l'Argentine, nous prévoyons de prendre la route 60 (Chili) puis la route nationale 7 (Argentine) en passant par le tunnel du Cristo Redentor situé à une altitude de 3 175 mètres.
Le tunnel est-il accessible à cette période (neige, avalanches ...) ?
Nous allons voyager avec nos deux enfants (bébé de moins d'un an et fillette de 6 an 1/2. Nous avons lu un peu partout que le mal aigu des montagnes (MAM) commençait dès 3000 m d'altitude (pour la plupart des gens) voire moins (2000 m pour 15% des personnes) mais nous n'allons pas rester à plus de 3000 m d'altitudes. Nous passons le tunnel puis redescendons. A priori, il faut compter 6 h en restant au delà de cette altitude avant de percevoir les premiers symptômes ... Nous prévoyons une sucette pour le bébé, hydratation et arrêts d'environ 1 heure (voire plus) tous les 400 m de dénivelé à partir de 2000 m. Nous ferons une première étape d'une nuit à Los Andes à 819 m et peut-être une autre à Portillo 2880 m sauf si augmente le risque de contracter le MAM.
Bref, nous sommes preneurs d'avis et expériences avec bébé et enfants !
Merci à vous
Nous allons arriver mi septembre à Santiago du Chili. Après une petite semaine dans le secteur, pour rejoindre l'Argentine, nous prévoyons de prendre la route 60 (Chili) puis la route nationale 7 (Argentine) en passant par le tunnel du Cristo Redentor situé à une altitude de 3 175 mètres.
Le tunnel est-il accessible à cette période (neige, avalanches ...) ?
Nous allons voyager avec nos deux enfants (bébé de moins d'un an et fillette de 6 an 1/2. Nous avons lu un peu partout que le mal aigu des montagnes (MAM) commençait dès 3000 m d'altitude (pour la plupart des gens) voire moins (2000 m pour 15% des personnes) mais nous n'allons pas rester à plus de 3000 m d'altitudes. Nous passons le tunnel puis redescendons. A priori, il faut compter 6 h en restant au delà de cette altitude avant de percevoir les premiers symptômes ... Nous prévoyons une sucette pour le bébé, hydratation et arrêts d'environ 1 heure (voire plus) tous les 400 m de dénivelé à partir de 2000 m. Nous ferons une première étape d'une nuit à Los Andes à 819 m et peut-être une autre à Portillo 2880 m sauf si augmente le risque de contracter le MAM.
Bref, nous sommes preneurs d'avis et expériences avec bébé et enfants !
Merci à vous
Billets d'avion Cuba août 2015 English translation pending
Bonjour,
je cherche des billets d'avion pour Santiago de Cuba ou La Havane (moins cher) pour août prochain mais Cubana aviacione est complet depuis 2 mois et les billets avec les autres compagnies sont exhortants !!
Avec vous des tuyaux pour rejoindre Cuba à moindre coût en août prochain depuis Paris ?
Merci pour votre aide
Ml
Peut-on pratiquer Atacama et Uyuni depuis la catastrophe? English translation pending
Bonjour à tous,
J'arriverai à Santiago vendredi, et je dois monter quelques jours plus tard à San Pedro de Atacama, dans l'objectif de faire une excursion vers Uyuni.
Cependant, je viens d'apprendre qu'une catastrophe (inondations et coulées de boue) a eu lieu fin mars, faisant 17 morts et rasant de nombreux bâtiments. Certains sites affirment que les routes ne sont plus praticables et qu'il faut éviter le secteur, qu'en est-il ?
Merci à ceux qui pourront m'aider, je suis assez inquiet quant à savoir quoi faire, si je dois modifier mon itinéraire ou non ...
J'arriverai à Santiago vendredi, et je dois monter quelques jours plus tard à San Pedro de Atacama, dans l'objectif de faire une excursion vers Uyuni.
Cependant, je viens d'apprendre qu'une catastrophe (inondations et coulées de boue) a eu lieu fin mars, faisant 17 morts et rasant de nombreux bâtiments. Certains sites affirment que les routes ne sont plus praticables et qu'il faut éviter le secteur, qu'en est-il ?
Merci à ceux qui pourront m'aider, je suis assez inquiet quant à savoir quoi faire, si je dois modifier mon itinéraire ou non ...
Camino via de la Plata sans guide ni portable: Faisable? English translation pending
Bonjour, j'envisage marcher de Séville à Santiago de Compostelle en avril prochain et je me demandais si le chemin était bien balisé ou s'il y avait suffisamment de pèlerins sur le camino à cette période de l'année pour ne pas avoir besoin d'un guide ou d'un portable pour se guider. Merci
Choisir entre Mendoza et San Pedro de Atacama English translation pending
Bonjour à tous
Nous arriverons à Santiago le 6 février 2014 et devons être à BA le 1 mars d'où nous prendrons une croisière qui nous ramènera à Santiago . Alors voilà , plus je m'informe et plus j'hésite. Nous voulons voir la région de Salta, Iguazu et quelques jours a BA ces trois dernières destinations se feront en avion. J'aimerais qu'on me conseille sur la première partie du voyage ( disons du 7 au 20 février ) deux choix:
1 er : Santiago a san Pedro de Atacama en avion et traverse en bus vers salta et location auto à Salta pour faire une boucle.
2 e : Santiago a Mendoza en bus et location d'une auto pour se rendre à Salta , quoique cette avenue me semble dispendieuse le surplus pour le "one way" est très chère , mais bon nous serons 4 à partager les coûts.
Que me conseillez vous sachant que nous préférons les beautés de la nature et un peu de rando plutôt que les villes et musées. De plus, est-il préférable de louer l'auto sur place car ça me semble vraiment très cher selon mes nombreuses recherches sur internet.
Merci pour votre aide.
Que me conseillez vous sachant que nous préférons les beautés de la nature et un peu de rando plutôt que les villes et musées. De plus, est-il préférable de louer l'auto sur place car ça me semble vraiment très cher selon mes nombreuses recherches sur internet.
Merci pour votre aide.
Chili: nouvelle bombe dans un centre commercial English translation pending
2 jours après l'explosition d'une bombe à Santiago, une nouvelle bombe a explosé dans un centre commercial à Viña del Mar faisant encore des blessés.
le métro de Santiago ne fonctionne pas normale vu q plusieurs signalement de sacs à dos suspects provoquent l'arrêt du métro.
http://noticias.terra.com.co/crece-alerta-en-chile-tras-nueva-bomba,3d1beb7160468410VgnCLD200000b2bf46d0RCRD.html
le métro de Santiago ne fonctionne pas normale vu q plusieurs signalement de sacs à dos suspects provoquent l'arrêt du métro.
http://noticias.terra.com.co/crece-alerta-en-chile-tras-nueva-bomba,3d1beb7160468410VgnCLD200000b2bf46d0RCRD.html
Quel carnaval en République Dominicaine? English translation pending
Bonjour à tous,
La Vega ? Santo Domingo ? Santiago ? Ailleurs ? Tous les dimanches de février ? Et comment y aller depuis Las Terrenas : -voiture (de location), mais la route ne sera-t-elle pas bloquée par les embouteillages ? Et le stationnement dans la ville ? - autocar "sec" ou en excursion vendue par une agence de voyage, mais même problème ? - train, mais y en a-t-il un, et quelle comagnie et horaires ?
Et faut-il acheter des places pour y assister ? Comment ?
Grand merci d'avance
La Vega ? Santo Domingo ? Santiago ? Ailleurs ? Tous les dimanches de février ? Et comment y aller depuis Las Terrenas : -voiture (de location), mais la route ne sera-t-elle pas bloquée par les embouteillages ? Et le stationnement dans la ville ? - autocar "sec" ou en excursion vendue par une agence de voyage, mais même problème ? - train, mais y en a-t-il un, et quelle comagnie et horaires ?
Et faut-il acheter des places pour y assister ? Comment ?
Grand merci d'avance
Trois semaines au Chili et en Argentine English translation pending
Bonjour,
J'atterris le 7 avril a Santiago du Chili et je décolle de Buenos Aires le 26 avril. Entre temps...?
-Dans l'idéal j'aimerais bien monter jusqu'au désert d'Atacama pour ensuite revenir sur Buenos Aires. Quelqu'un a t'il déjà réalisé ce genre de trajet? Si oui je serais preneur de tous les conseils, à savoir les choses à voir, éventuellement les conseils sur les escales à faire. Un peu tout quoi.
- L'autre option serait de faire directement le trajet Santiago - Buenos aires en passant par mendoza. A priori plus simple à réaliser. Mais que pourriez vous me conseiller de voir, les moyens de transport, ...
Je me rends compte que mes demandes sont assez vagues mais je suis prêt à écouter tous les conseils et surtout découvrir des idées que je n'aurais pas eu tout seul.
Merci d'avance,
Vincent
J'atterris le 7 avril a Santiago du Chili et je décolle de Buenos Aires le 26 avril. Entre temps...?
-Dans l'idéal j'aimerais bien monter jusqu'au désert d'Atacama pour ensuite revenir sur Buenos Aires. Quelqu'un a t'il déjà réalisé ce genre de trajet? Si oui je serais preneur de tous les conseils, à savoir les choses à voir, éventuellement les conseils sur les escales à faire. Un peu tout quoi.
- L'autre option serait de faire directement le trajet Santiago - Buenos aires en passant par mendoza. A priori plus simple à réaliser. Mais que pourriez vous me conseiller de voir, les moyens de transport, ...
Je me rends compte que mes demandes sont assez vagues mais je suis prêt à écouter tous les conseils et surtout découvrir des idées que je n'aurais pas eu tout seul.
Merci d'avance,
Vincent
Y a t'il des cyclotouristes au Chili en ce moment? English translation pending
Hello a tous,
J'arrive samedi matin a Santiago du Chili pour descendre a velo jusqu'a Ushuaia. Y a t'il des cyclotouristes dans le coin ?!
A bientot Clemence
J'arrive samedi matin a Santiago du Chili pour descendre a velo jusqu'a Ushuaia. Y a t'il des cyclotouristes dans le coin ?!
A bientot Clemence
Sandy à Cuba et contournement de la Sierra Maestra en scooter English translation pending
Toutes les images après le passage de Sandy a Santiago, vu par Jacques JDSDF, sur place.
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Adresse acceptant les chiens au Chili? English translation pending
bonjour
Mon compagnon et moi même arrivons à santiago du chili au mois de novembre avec notre FIFI (une chienne beauceron)
Nous souhaitons acheter un véhicule le plus vite possible à notre arrivée pour être autonome car nous connaissons les difficultés de voyager avec un chien. nous partirons à l'aventure dans différents pays d'amérique du sud.
Notre problème : trouver une adresse à notre arrivée qui accèpte les chiens (petit budget mais si pas le choix, pas le choix) pendant plusieurs jours afin d'avoir le temps de trouver le véhicule sans transporter notre chien partout.
Peut être est il possible de louer une voiture à l'arrivée.
Voilà beaucoup de : on ne sait pas encore comment faire
Merci pour vôtre aide
Gwen ; Flo et saya
Voilà beaucoup de : on ne sait pas encore comment faire
Merci pour vôtre aide
Gwen ; Flo et saya
Voyage Chili-Argentine (Patagonie) English translation pending
Couple 55 ans partons à noël à Santiago pour 15 jours avec l idée de découvrir la Patagonie. Avons déjà les billets Europe- Chili et retour. Pensons prendre un vol Santiago-Puerto Montt et louer une voiture pour environ 11 jours et faire le trajet jusqu à Punta Arenas. De là reprendre vol back sur Santiago. Qu en pensez vous et quel parcours nous conseillez vous? Merci d avance. Florine + Jean-Daniel
Un heure de transit à l'aéroport de Sao Paulo English translation pending
Bonjour,
Je dois partir l'année prochaine à Santiago du Chili. Je prendre un vol Zürich Sao Paulo avec Swiss. et Sao Paulo Santiago avec la TAM. J'ai 1 heure entre les 2 vols. J'angoisse un peu de savoir si je dois récupérer mes bagages et si j'ai assez de temps. Pouvez-vous me donner plus d'explications. Merci par avance Sabrina
Je dois partir l'année prochaine à Santiago du Chili. Je prendre un vol Zürich Sao Paulo avec Swiss. et Sao Paulo Santiago avec la TAM. J'ai 1 heure entre les 2 vols. J'angoisse un peu de savoir si je dois récupérer mes bagages et si j'ai assez de temps. Pouvez-vous me donner plus d'explications. Merci par avance Sabrina
Liaison Australie - Chili English translation pending
Qantas a ouvert un vol entre Sydney et Santiago du Chili qui remplace désormais l'ancienne liaison vers Buenos Aires.
Lire la suite...
Sacoches pour vélo couché English translation pending
Bonjour,
Nous préparons actuellement un voyage en vélo couchés de Santiago à Cuzco, et pour équiper nos vélos couchés (pas encore tout à fait choisis) nous ne savons pas quelles sacoches acheter.
D'abord, dans la mesure où le vélo est équipé d'un porte bagage, pourquoi les sacoches de vélos droit ne conviennent elles pas ?
Ensuite, je m'y perds un peu entre les dorsales, latérales, sous-selles, etc.
Ensuite, j'ai vu qu'il en existait : - Chez Ortlieb (54L) mais réputées très chères (3 à 400€) - Chez Radical, de très nombreux modèles mais... je m'y perds un peu - Chez Azub, mais qui n'offrent peut-être pas une qualité suffisante...
Bref, je n'y connais rien. Je n'ai non plus aucune idée de la contenance qu'il faut pour un voyage de trois mois...
Que conseillez vous ? en terme de contenance, de modèle, etc ? Qu'utilisez vous ?
Merci d'avance
Pierre & David http://velocamerica.com
Nous préparons actuellement un voyage en vélo couchés de Santiago à Cuzco, et pour équiper nos vélos couchés (pas encore tout à fait choisis) nous ne savons pas quelles sacoches acheter.
D'abord, dans la mesure où le vélo est équipé d'un porte bagage, pourquoi les sacoches de vélos droit ne conviennent elles pas ?
Ensuite, je m'y perds un peu entre les dorsales, latérales, sous-selles, etc.
Ensuite, j'ai vu qu'il en existait : - Chez Ortlieb (54L) mais réputées très chères (3 à 400€) - Chez Radical, de très nombreux modèles mais... je m'y perds un peu - Chez Azub, mais qui n'offrent peut-être pas une qualité suffisante...
Bref, je n'y connais rien. Je n'ai non plus aucune idée de la contenance qu'il faut pour un voyage de trois mois...
Que conseillez vous ? en terme de contenance, de modèle, etc ? Qu'utilisez vous ?
Merci d'avance
Pierre & David http://velocamerica.com