Results for "Tolède+|+101+>+206"
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Endroits à ne pas manquer? (France, Espagne, Portugal, Suisse) English translation pending
Bonjour, nous sommes 2 jeunes filles de 20 ans qui prévoyons partir 3 mois cet été (fin mai à fin août) en France, suisse, espagne et portugal.
Il est certain que nous voulons vistiter certains monuments historiques ou typiques, mais nous ne voulons pas voyager seulement en tant que touristes.
Quelles-sont les villes à ne pas manquer?
Avez-vous des idées d'activités à faire, considérant cependant que nous voyageons avec un petit budget?
Y a-t-il des festivals ou festivités qui se déroulent de mai à août?
Que nous suggérez-vous de voir/faire absolument?
Merci beaucoup !
Merci beaucoup !
Croisière MSC Divina dans les Caraïbes du Sud English translation pending
Bonjour. Je regarde pour une 3e croisière cette année. Ce serait en décembre, sur le MSC Divina.
Avec la même agence avec laquelle je viens de faire la merveilleuse croisière dans les Caraïbes du Sud. Un voyage de groupe, cette fois-là encore.
L'agence a choisi le MSC Divina. Je ne connais que Celebrity. Les cabines offertes sont celles de la classe 10 - 11 et 12.
Quand je regarde sur le site de MSC, c'est indiqué que les cabines de la classe 10 et 11, sont de 22 m carrés. Et celles de la classe 12, sont de 33 m carrés. Pourtant, elles sont le même prix.
Pouvez-vous m'en parler un peu? Est-ce que les cabines de la classe 12 sont mieux????
Merci.
Avec la même agence avec laquelle je viens de faire la merveilleuse croisière dans les Caraïbes du Sud. Un voyage de groupe, cette fois-là encore.
L'agence a choisi le MSC Divina. Je ne connais que Celebrity. Les cabines offertes sont celles de la classe 10 - 11 et 12.
Quand je regarde sur le site de MSC, c'est indiqué que les cabines de la classe 10 et 11, sont de 22 m carrés. Et celles de la classe 12, sont de 33 m carrés. Pourtant, elles sont le même prix.
Pouvez-vous m'en parler un peu? Est-ce que les cabines de la classe 12 sont mieux????
Merci.
Road trip en Ecosse seule: déplacements et logement? English translation pending
Salut à tous,
J'ai 26 ans et je voudrais faire un road trip en Ecosse seule, même si je vous avoue que ça me fait un peu peur. Je ne sais pas encore comment bouger là bas, en étant seule la voiture me tente pas trop!! Auriez-vous des conseils à me donner sur comment bouger et où loger? Merci pour vos réponses
Ana
J'ai 26 ans et je voudrais faire un road trip en Ecosse seule, même si je vous avoue que ça me fait un peu peur. Je ne sais pas encore comment bouger là bas, en étant seule la voiture me tente pas trop!! Auriez-vous des conseils à me donner sur comment bouger et où loger? Merci pour vos réponses
Ana
Tenue vestimentaire pour les soupers au Grand Bahia Principe Ambar? English translation pending
Bonjour,
Nous allons au Grand Bahia Principe Ambar, pouvez-vous me dire si dans les restaurant à la carte, ils acceptent les bermudas pour les hommes ou s'il faut porter un pantalon long. Merci
Nous allons au Grand Bahia Principe Ambar, pouvez-vous me dire si dans les restaurant à la carte, ils acceptent les bermudas pour les hommes ou s'il faut porter un pantalon long. Merci
Road trip Vancouver - Texas English translation pending
Bonjour,
Voilà plusieurs temps que trois de mes amis et moi (tout les quatre étudiants français) préparons un "road-trip" en Amérique du nord. Malgré de nombreuses recherches, quelques déceptions et quelques surprises, beaucoup de questions restent encore sans réponses certaines. Notre projet depuis le premier jour c'est bien modifié et peut encore se modifier.
Ainsi, nous aimerions prendre l'avions à trois en octobre pour la British-Columbia ou nous avons trouver un mois (ou deux éventuellement) de woofing chez une charmante famille canadienne (qui reste encore à confirmer mais qui semble en bonne voie). La quatrième personne nous rejoindrais au bout d'un mois pour le grand départ. Pendant ce mois nous aimerions acheter un VAN (ou deux gros véhicules 4x4) que nous prendrions le temps d’aménager pour le voyage. Nous nous sommes déjà renseignés sur les prix, mais nous tendons quand même l'oreille aux bon plans si vous en avez. Notre premier problème en dans l'achat du véhicule et de l'assurance. Difficile de trouver des renseignement sur ce sujet. Peut-on acheter, immatriculer et assurer un véhicule ? Ou doit-on nécessairement passer par une agence de location ?
Ensuite, nous aimerions passer la frontière des USA pour se balader à notre guise sur le sol de la grande Amérique (route 66 et autre rêves d'enfants...). Est-il difficile de la passer? Que faut-il ? Nous avons vu qu'il faut justifier d'un billet d'avion retour, mais nous n'avons encore pas planifier de date de retour, elle se fera en fonction des vivres qu'ils nous resteras (les derniers 1000 euro sont réservés au billet retour). Peut-on simplement justifier d'un montant minimum sur notre compte pour pouvoir passer en voiture? Je précise que notre voyage effectif en voiture ne durera pas plus de 4/5 mois fautes de moyens et nous partons avec tous minimum 5500 euro (billet allé déjà payé - ou alors nous adapterons le temps de notre voyage). Ou est-il préférable de prendre un billet d'avion retour tout de suite depuis n'importe quel aéroport américain (ou canadien) ou nous devrons nous rendre en fin de voyage. L'ESTA n'est-elle vraiment pas nécessaire pour passer en voiture la frontière ?
Voilà nos premières grosses interrogations. Habituez aux voyages (principalement Europe et Asi), nous avons le mimnimum vitale en matériels, idées, comportements et habitudes. Nous allons faire des demande de permis internationaux par sécurité.
Merci de vos lectures, réponses, conseils.
Bien à vous,
Alexandre
Voilà plusieurs temps que trois de mes amis et moi (tout les quatre étudiants français) préparons un "road-trip" en Amérique du nord. Malgré de nombreuses recherches, quelques déceptions et quelques surprises, beaucoup de questions restent encore sans réponses certaines. Notre projet depuis le premier jour c'est bien modifié et peut encore se modifier.
Ainsi, nous aimerions prendre l'avions à trois en octobre pour la British-Columbia ou nous avons trouver un mois (ou deux éventuellement) de woofing chez une charmante famille canadienne (qui reste encore à confirmer mais qui semble en bonne voie). La quatrième personne nous rejoindrais au bout d'un mois pour le grand départ. Pendant ce mois nous aimerions acheter un VAN (ou deux gros véhicules 4x4) que nous prendrions le temps d’aménager pour le voyage. Nous nous sommes déjà renseignés sur les prix, mais nous tendons quand même l'oreille aux bon plans si vous en avez. Notre premier problème en dans l'achat du véhicule et de l'assurance. Difficile de trouver des renseignement sur ce sujet. Peut-on acheter, immatriculer et assurer un véhicule ? Ou doit-on nécessairement passer par une agence de location ?
Ensuite, nous aimerions passer la frontière des USA pour se balader à notre guise sur le sol de la grande Amérique (route 66 et autre rêves d'enfants...). Est-il difficile de la passer? Que faut-il ? Nous avons vu qu'il faut justifier d'un billet d'avion retour, mais nous n'avons encore pas planifier de date de retour, elle se fera en fonction des vivres qu'ils nous resteras (les derniers 1000 euro sont réservés au billet retour). Peut-on simplement justifier d'un montant minimum sur notre compte pour pouvoir passer en voiture? Je précise que notre voyage effectif en voiture ne durera pas plus de 4/5 mois fautes de moyens et nous partons avec tous minimum 5500 euro (billet allé déjà payé - ou alors nous adapterons le temps de notre voyage). Ou est-il préférable de prendre un billet d'avion retour tout de suite depuis n'importe quel aéroport américain (ou canadien) ou nous devrons nous rendre en fin de voyage. L'ESTA n'est-elle vraiment pas nécessaire pour passer en voiture la frontière ?
Voilà nos premières grosses interrogations. Habituez aux voyages (principalement Europe et Asi), nous avons le mimnimum vitale en matériels, idées, comportements et habitudes. Nous allons faire des demande de permis internationaux par sécurité.
Merci de vos lectures, réponses, conseils.
Bien à vous,
Alexandre
Camping sauvage en fourgon amenagé en Croatie English translation pending
bonjour, il parait que la croatie fait la chasse au fourgon aménagé qui se pose hors camping le soir. connaissez vous un moyen d'éviter les campings, en demandant à l'habitant un bout de son jardin contre faible rémunération par exemple? merci
Recherche volontariat/mission humanitaire au Népal English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux jeunes étudiantes en Anthropologie et nous souhaiterions partir pendant un mois cet été faire une mission humanitaire au Népal. On a du mal à trouver une association qui nous parait sérieuse sur toutes celle que l'on peut voir sur internet...
Auriez-vous des associations à nous conseiller ??? (à la suite de bonne expérience, ou par connaissance)
Naturisme près d'Antalya? English translation pending
Bonjour ,
Y a t-il des plages desertes ou naturiste vers Antalya ?
Voyage à Cuba et en Jamaïque English translation pending
Bonjour,
Je pense partir à Cuba et en Jamaïque au mois d'octobre, voilà un peu ce que j'ai prévu (mais je n'ai pas de limite de temps, vive les vacances!) :
3 semaines à Cuba : La Havane, Vinales, (peut-être) Varadero, Santa Clara, Trinidad, Camaguey, Holguin, Baracoa, Santiago.
De là partir en Jamaïque et faire le tour de l'île.
Pour les trois semaines à Cuba (sans compter le billet d'avion) je compte environ (dormir en casas et manger dans des restaurants locaux) 1000CA$ - 750€ et pour la Jamaïque environ 700CA$ - 520€. Est-ce suffisant d'après-vous ?
Si vous avez d'autres endroit à me conseiller pour Cuba et des endroits à ne pas rater en Jamaïque, je suis preneur. Et si vous êtes là bas à ce moment-là, pourquoi pas faire un bout de voyage ensemble ;)
Quel est le meilleur moyen de transport entre ces deux îles ? A quel prix environ ?
Merci à tous pour vos réponses.
Je pense partir à Cuba et en Jamaïque au mois d'octobre, voilà un peu ce que j'ai prévu (mais je n'ai pas de limite de temps, vive les vacances!) :
3 semaines à Cuba : La Havane, Vinales, (peut-être) Varadero, Santa Clara, Trinidad, Camaguey, Holguin, Baracoa, Santiago.
De là partir en Jamaïque et faire le tour de l'île.
Pour les trois semaines à Cuba (sans compter le billet d'avion) je compte environ (dormir en casas et manger dans des restaurants locaux) 1000CA$ - 750€ et pour la Jamaïque environ 700CA$ - 520€. Est-ce suffisant d'après-vous ?
Si vous avez d'autres endroit à me conseiller pour Cuba et des endroits à ne pas rater en Jamaïque, je suis preneur. Et si vous êtes là bas à ce moment-là, pourquoi pas faire un bout de voyage ensemble ;)
Quel est le meilleur moyen de transport entre ces deux îles ? A quel prix environ ?
Merci à tous pour vos réponses.
Topless à Goa English translation pending
Bjr a tous, je rendre un voyage en Inde du sud(goa)et je vouais vous dire que j avais demander si on pouvais faire de topless a goa et on m avais un peux bcp dit que je me tromper de pays, je tien à dire à ces personne que le topless et le strig et sur tout les plage de arambol a anjuna et passant par morjim ...
Auto-stop en Chine et Taïwan English translation pending
Bonjour tout le monde.
Je viens juste de découvrir ce forum donc voici mon premier post. J'ai déjà tapé les mots clé de mon titre dans la recherche mais les résultats sont beaucoup trop nombreux et pas vraiment en rapport.
Je partirai en Chine (Tianjin) dès juillet et ce pendant un an pour faire mon année de M1. J'aimerai en février 2014 pendant les vacances du nouvel an chinois (oui je sais c'est dans un an je m'y prend largement en avance 😛) partir à Taïwan et visiter cette île pendant environ 3 semaines en auto-stop.
J'aimerai avoir les avis de personnes qui ont déjà testé le stop la-bas. Est-ce que ça marche bien? Les gens vous accueillent-ils chez eux de temps en temps, genre même si c'est pour planter une tente dans leurs jardins. Peut-on facilement faire du camping sauvage ou au contraire pas du tout conseillé? J'aimerai bien entendu visiter Taipei mais ne pas trop m'y attarder, et aller assez vite vers le centre de l’île dans les montagnes. Après quelques mois à vivre à Tianjin je pense que j'aurai bien besoin d'un bon retour à la nature.
Sinon autre question au cas ou: Qu'en est-il du stop en Chine continentale sur la côte Est? Et de même du camping sauvage?
Merci d'avance pour vos réponses.
Je viens juste de découvrir ce forum donc voici mon premier post. J'ai déjà tapé les mots clé de mon titre dans la recherche mais les résultats sont beaucoup trop nombreux et pas vraiment en rapport.
Je partirai en Chine (Tianjin) dès juillet et ce pendant un an pour faire mon année de M1. J'aimerai en février 2014 pendant les vacances du nouvel an chinois (oui je sais c'est dans un an je m'y prend largement en avance 😛) partir à Taïwan et visiter cette île pendant environ 3 semaines en auto-stop.
J'aimerai avoir les avis de personnes qui ont déjà testé le stop la-bas. Est-ce que ça marche bien? Les gens vous accueillent-ils chez eux de temps en temps, genre même si c'est pour planter une tente dans leurs jardins. Peut-on facilement faire du camping sauvage ou au contraire pas du tout conseillé? J'aimerai bien entendu visiter Taipei mais ne pas trop m'y attarder, et aller assez vite vers le centre de l’île dans les montagnes. Après quelques mois à vivre à Tianjin je pense que j'aurai bien besoin d'un bon retour à la nature.
Sinon autre question au cas ou: Qu'en est-il du stop en Chine continentale sur la côte Est? Et de même du camping sauvage?
Merci d'avance pour vos réponses.
An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Compagnies aériennes et vélo pour le Cambodge/Vietnam? English translation pending
Quelles sont les compagnies qui permettent d'emmener le maximum de kgs dans la soute en classe économique lorsqu'on souhaite faire la liaison Paris Cambodge ou Paris Viet Nam?
Merci
Boucle d'un mois et demi dans le nord du Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons un mois et demi au Vietnam avant de continuer vers le Laos et les autres pays de l'Asie du Sud-est. Après Hanoï, nous aimerions visiter le Nord du Vietnam vers fin mars.
Nous avons bien lus les commentaires concernant la conduite de motos et les permis non valables.
Nous aimerions visiter les alentours de Cao Bang, Ba Be, Na Giang puis Lao Cai et poursuivre vers le Laos par Dien Bien Phu? Que nous conseilleriez-vous comme mode de transport avec un petit budget et une grande envie de voir du pays?
Nous avons peur de rater beaucoup d'endroits et de choses avec les transports en communs?
Merci.
David
Nous partons un mois et demi au Vietnam avant de continuer vers le Laos et les autres pays de l'Asie du Sud-est. Après Hanoï, nous aimerions visiter le Nord du Vietnam vers fin mars.
Nous avons bien lus les commentaires concernant la conduite de motos et les permis non valables.
Nous aimerions visiter les alentours de Cao Bang, Ba Be, Na Giang puis Lao Cai et poursuivre vers le Laos par Dien Bien Phu? Que nous conseilleriez-vous comme mode de transport avec un petit budget et une grande envie de voir du pays?
Nous avons peur de rater beaucoup d'endroits et de choses avec les transports en communs?
Merci.
David
De Draguignan au cap Nord à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de rallier Draguignan au Cap nord et je cherche des renseignements sur tout (routes, ferries, campings, moustiques ...)
Merci d'avance
Projet de traversée des États-Unis d'Est en Ouest English translation pending
Coucou a tous ,
Bonne année 2013 a tous les compagnons de voyages.
Pour cette année , nous aimerions traverser les US et finir à Los angeles puisque notre famille y habite. On connait l'ouest, la floride, new york et maintenant on aimerait en voir encore plus. La periode ideale serait le mois de septembre.
Pour le trajet je me pose bcp plus de question :
- Soit atterir vers orlando , faire la nouvelle orleans, louisiane, texas et nouveau mexique. ca serait le trajet "bas des US" - Soit atterir à Montreal ou Detroit , voir les chutes du niagara, le mont rushmore et passer quelques jours à Moab. ca serait le trajet "haut des US"
Pour le moyen de transport, on etait parti pour du camping car loué sur place, mais est ce vraiment plus pratique, n'est ce pas handicapant dés qu'on attaque les "petites" routes de montagne. On pourrait finalement opter pour un voyage en voiture puis nuits dans les hotels qui serait plus traditionnel. On ferait ce trip à 4 avec 1 fille de 4ans et un bébé de 9mois.
Je suis preneur de tous vos avis et conseils
Bonne année 2013 a tous les compagnons de voyages.
Pour cette année , nous aimerions traverser les US et finir à Los angeles puisque notre famille y habite. On connait l'ouest, la floride, new york et maintenant on aimerait en voir encore plus. La periode ideale serait le mois de septembre.
Pour le trajet je me pose bcp plus de question :
- Soit atterir vers orlando , faire la nouvelle orleans, louisiane, texas et nouveau mexique. ca serait le trajet "bas des US" - Soit atterir à Montreal ou Detroit , voir les chutes du niagara, le mont rushmore et passer quelques jours à Moab. ca serait le trajet "haut des US"
Pour le moyen de transport, on etait parti pour du camping car loué sur place, mais est ce vraiment plus pratique, n'est ce pas handicapant dés qu'on attaque les "petites" routes de montagne. On pourrait finalement opter pour un voyage en voiture puis nuits dans les hotels qui serait plus traditionnel. On ferait ce trip à 4 avec 1 fille de 4ans et un bébé de 9mois.
Je suis preneur de tous vos avis et conseils
Inde l'été avec deux enfants de 6 et 8 ans English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions partir en Inde cet été, du 15/07 au 15/08 avec nos deux enfants (6 et 8 ans). Nous avons fait le Népal l'été dernier et je connais l'Inde pour y être allée 4 fois (mais pas en juillet aout). Toutefois, y voyager avec des enfants nous pose question tant sur un plan sanitaire que sur un plan du climat (mousson d'été). Nous avons éventuellement prévu de faire : Arrivée Dehli, Haridwar, Rischikesh et Mussoorie dans un premier temps et un petit saut à Agra. Ce choix étant justifié par une douceur plus relative au pied de l'himalaya. Voici donc quelques questions : 1) Le climat en juillet aout est il supportable (toujours en tenant compte du voyage avec des enfants)? 2) Avez vous vécu une telle expérience avec des enfants jeunes et avez vous connu des problèmes de santé, comment y avez vous fait face, quelles précautions avez vous prises, quels conseils...??? 3) Y aurait il des destinations en Inde plus appropriées au climat et au voyage avec des enfants? 4) Si vous connaissez les villes que nous souhaitons visiter, que pouvez vous nous en dire? La misère est elle plus difficile qu'ailleurs à supporter? Nous sommes preneurs de vos remarques et suggestions. Merci. Marie
Nous souhaiterions partir en Inde cet été, du 15/07 au 15/08 avec nos deux enfants (6 et 8 ans). Nous avons fait le Népal l'été dernier et je connais l'Inde pour y être allée 4 fois (mais pas en juillet aout). Toutefois, y voyager avec des enfants nous pose question tant sur un plan sanitaire que sur un plan du climat (mousson d'été). Nous avons éventuellement prévu de faire : Arrivée Dehli, Haridwar, Rischikesh et Mussoorie dans un premier temps et un petit saut à Agra. Ce choix étant justifié par une douceur plus relative au pied de l'himalaya. Voici donc quelques questions : 1) Le climat en juillet aout est il supportable (toujours en tenant compte du voyage avec des enfants)? 2) Avez vous vécu une telle expérience avec des enfants jeunes et avez vous connu des problèmes de santé, comment y avez vous fait face, quelles précautions avez vous prises, quels conseils...??? 3) Y aurait il des destinations en Inde plus appropriées au climat et au voyage avec des enfants? 4) Si vous connaissez les villes que nous souhaitons visiter, que pouvez vous nous en dire? La misère est elle plus difficile qu'ailleurs à supporter? Nous sommes preneurs de vos remarques et suggestions. Merci. Marie
Nord-ouest du Vietnam à moto sur douze jours English translation pending
Bonjour tout le monde,
Bon changement de programme je souhaiterais donc faire le Nord ouest du Vietnam en novembre 2013 sur 12 jours maximum au départ de Hanoi dont une nuit sur la baie d'halong, car apres je pars au laos. J'aurais aimé le faire la boucle du nord en moto car ca a l'air vraiment extra comme experience.le lonely planet me dit que c'est faisable. Je souhaiterais faire en priorité Sapa, Hanoi, la baie d'halong. Toujours dans le lonely planet il est ecris qu'on pouvait poursuivre le voyage vers la province de Ha Giang vers Yen Minh, DongvVan, Meo Van et Bac qui ont l'air fantastiques. Seulement il faut un permis pour y acceder. L'ascension du Fansipan sur 3 jours me tente beaucoup egalement mais je sais que tout ca n'est pas faisable sur 12 jours.
Que me conseillez vous donc de faire? Faut il que je fasse tout a moto? Si vous me conseillez de faire la province de Ha Giang est ce que c'est facile de se procurer le permis pour y acceder? et est-ce payant? Sachant qu'apres les 12 jours je file au laos... J'aimerais tellement decouvrir ce pays au maximum, mais malheureusement le temps est compté🙁
Merci d'avance pour vos précieux conseils...
Amicalement
Aurélien
il n'y a d'homme plus complet que celui qui à beaucoup voyagé, qui à changé 20 fois la forme de sa pensée et de sa vie .... Alphonse De Lamartine
Bon changement de programme je souhaiterais donc faire le Nord ouest du Vietnam en novembre 2013 sur 12 jours maximum au départ de Hanoi dont une nuit sur la baie d'halong, car apres je pars au laos. J'aurais aimé le faire la boucle du nord en moto car ca a l'air vraiment extra comme experience.le lonely planet me dit que c'est faisable. Je souhaiterais faire en priorité Sapa, Hanoi, la baie d'halong. Toujours dans le lonely planet il est ecris qu'on pouvait poursuivre le voyage vers la province de Ha Giang vers Yen Minh, DongvVan, Meo Van et Bac qui ont l'air fantastiques. Seulement il faut un permis pour y acceder. L'ascension du Fansipan sur 3 jours me tente beaucoup egalement mais je sais que tout ca n'est pas faisable sur 12 jours.
Que me conseillez vous donc de faire? Faut il que je fasse tout a moto? Si vous me conseillez de faire la province de Ha Giang est ce que c'est facile de se procurer le permis pour y acceder? et est-ce payant? Sachant qu'apres les 12 jours je file au laos... J'aimerais tellement decouvrir ce pays au maximum, mais malheureusement le temps est compté🙁
Merci d'avance pour vos précieux conseils...
Amicalement
Aurélien
il n'y a d'homme plus complet que celui qui à beaucoup voyagé, qui à changé 20 fois la forme de sa pensée et de sa vie .... Alphonse De Lamartine
Choix d'objectifs English translation pending
Bonsoir je suis débutant dans le monde du reflex et je suis sur le point d'acheter un sony alpha 65 mais mon problème c'est que je sais pas quel objectif choisir avec. soit le 18-135 ou le 18-250. Mon utilisation est : des paysages , des animaux, des prises de vue en mouvement ...
merci pour vos réponses.
Faire un séjour au Kosovo étant noir? English translation pending
salut je suis un jeune africain qui compte aller visiter le kosovo est il facile a un noir de circuler dans ce pays? est il raciste? c'est pays que je veux bien visité svp puis je avoir une réponse
Nager avec des requins baleines en janvier aux Philippines English translation pending
Bonjour,
Actuellement à Saigon, j'arrive jeudi prochain à Cebu pour 22 jours et je planche sur mon programme, ce qui n'est d'ailleurs pas évident car on aimerait tout voir...
Les dragons de Komodo et les requins baleines sont deux vieux rêves et si je ne les réalise pas maintenant !!!
Je sais à la lecture des différentes discussions qu'en terme d'écologie, cette activité est décriée, mais elle fait aussi vivre les pécheurs locaux.
Merci d'avance aux spécialistes et aux autres amoureux de ce pays des renseignements qu'ils pourraient me donner pour organiser au mieux ce séjour et cette rencontre avec les tiki-tiki...
Le sud de Leyte semble être un bon plan, mais le mois de janvier est-il propice ???
Bonnes fêtes.
JPB 😎
JPB 😎
Programme du 9 au 23 mars en Floride English translation pending
bonjour à tous.
- nous partons avec ma femme et ma fille de 23 mois du 9 au 23 mars en floride donc voila mon programme. ( qu en pensez vous , avez vous des suggestions)
- du 9 au 13 nous serons à miami ( plage detente + match nba le 12 + visite key biscayne , miami beach , quartier art deco éventuellement un tour en bateau)
- le 13 direction key largo + key west et nuit à key west ( que puis je faire de vraiment sympa à key west en famille).
- le 14 direction naples , nous y serons jusqu au 17.(visite des everglades tour en airboat si possible avec la petite , detente à naples , plage , balade..., visite de fort myers , cape corale , sanibel et sarasota)
- le 17 depart pour orlando en passant par tampa.
- du 17 au 20 nous serons à orlando , nous voulons aller à disney typhoon et à sea world car je pense que se sont les parcs les plus adaptés pour ma fille ( avez vous des suggestions pour un parc ou un autre avec un enfant de 23 mois)
- ensuite je pense repartir sur miami en passant par cap canaveral , daytona ou autres selon vos conseils car je n ai encore aucune idée ou pourquoi pas passé une journée de plus à orlando si quelqu un me conseil un parc en particulier pour ma petite .
- en cette periode faut il prévoir pour les everglades du répulsif contre les moustiques?
- dois je prendre avec ma location de voitures le badge pour le péage ( combien cela coutepour 2 semaines) ?
- je pensais loué une mustang mais le coffre est il assez grand pour 2 grandes valises ( biensur sans décapoter), ayant fait l ouest américain avec une sebring décapotable le coffre était assez spacieux mais pour la mustang qu en est il ?
- avez vous des visites à me conseiller en particulier ?
- y a t il des outlets sur miami ou orlando ?
- je vous remerci d avance pour votre aide et je vous souhaite à tous un joyeux noel!!
- je vous remerci d avance pour votre aide et je vous souhaite à tous un joyeux noel!!
Afrique de l'Ouest: où construire une école? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une association composées d’étudiants lillois en école d’ingénieur, nous avons créé notre association afin d’aider un village d’Afrique de l’Ouest. Notre but est de construire une école et d’y intégrer quelques nouvelles technologies comme des panneaux solaires photovoltaïque afin d’y apporter de l’électricité. Oui mais de l’électricité dans quel but me direz-vous ? Notre opinion est parti d’un constat simple : les élèves apprennent mieux et sont plus désireux d’apprendre lorsque l’on utilise le multimédia. Ainsi, nous souhaitons acheter un ordinateur pour l’enseignant avec rétroprojecteur afin qu’une partie de ses cours soit dispensé par ce biais.
L’ordinateur ne sera pas vide puisque nous y installerons des logiciels éducatifs et cours (le nombre d’ordinateur étant de un mais peut évoluer en fonction de l’argent récolté et de la demande).
Nous savons également que nombre de parents ne veulent pas laisser leur fille aller à l’école car on peur qu’elle soit agressé lorsque cette dernière doit faire ses besoins, nous installerons alors au minimum 2 latrines. Pour finir, une cantine avec potager pourra être aménagée afin de nourrir les élèves !
Notre projet est déjà bien ancré dans notre tête et nous savons ce que nous voulons faire, comment le financer, … Le seul problème étant le lieu !
Et c’est là que nous faisons appel à vous : nous cherchons un village répondant à ces critères :
- Se situant au Burkina Faso, Togo, Ghana, Bénin, ou Guinée (pour des raisons d’IDH très faible et de sécurité)
- Un village désireux d’avoir ce genre d’infrastructure chez eux
- Un village qui pourrait nous accueillir durant 2-3mois
- Un endroit où un enseignant pourrait venir donner des cours
Pourriez-vous nous aider en nous donnant le nom d’un village qui répondrait à ces critères? Nous vous demandons cela afin d’organiser notre voyage et connaitre le contexte pour choisir par exemple le nombre de panneaux solaire… Nous sommes prêt à engager un partenariat avec une/autres associations afin de rendre ce projet le plus complet possible ! Nous vous remercions d’avance et espérons une réponse qui pourrait grandement nous aider. Cordialement,
Pourriez-vous nous aider en nous donnant le nom d’un village qui répondrait à ces critères? Nous vous demandons cela afin d’organiser notre voyage et connaitre le contexte pour choisir par exemple le nombre de panneaux solaire… Nous sommes prêt à engager un partenariat avec une/autres associations afin de rendre ce projet le plus complet possible ! Nous vous remercions d’avance et espérons une réponse qui pourrait grandement nous aider. Cordialement,
Transfert de nuit Cebu - Moalboal? English translation pending
Bonjour, nous partirons 1er 15zaine de Mars a Cebu , à Moalboal notamment pour plonger.
Notre vol est prévu pour une arrivée à Mactan à 23h55. C'est à dire une sortie de l'aéroport pas avant 2 h du matin.
Comment gagner Moalboal a 2H du mat (il semblerait qu'il y ait 2 a 3h de Taxi)? Y aura t il des taxis prets a faire le voyage a cette heure? Quel cout selon votre experience?
Les bons tuyaux sont bien venus...
Merci
Que faire à Manille: transports, balades, boîte de nuit? English translation pending
bonjour a tous,
j'ai eu quelques petit tracas dans l'organisation de mon voyage et je me retrouve donc a manille pour 2 jours. a titre informatif je vais loger au tune hotel de makati. j'ai plusieurs questions :
quel est le meilleur moyen pour me deplacer la journée ? le moins cher et plus pratique svp
quel est le meilleur moyen pour me deplacer la nuit ? le moins cher et plus pratique svp
que me conseillez vous pour la journée ? balade sur la baie ? manille intra muros ? autre chose ?
pour la nuit je voudrais allez en boite (les bars ect... ca m interesse pas) ou je peux allez en boite un mercredi ?
merci de votre aide. d habitude je me debrouille seul pour mes recherches mais c est sympa d avoir l avis direct de personnes qui connaissent bien manille.
j'ai eu quelques petit tracas dans l'organisation de mon voyage et je me retrouve donc a manille pour 2 jours. a titre informatif je vais loger au tune hotel de makati. j'ai plusieurs questions :
quel est le meilleur moyen pour me deplacer la journée ? le moins cher et plus pratique svp
quel est le meilleur moyen pour me deplacer la nuit ? le moins cher et plus pratique svp
que me conseillez vous pour la journée ? balade sur la baie ? manille intra muros ? autre chose ?
pour la nuit je voudrais allez en boite (les bars ect... ca m interesse pas) ou je peux allez en boite un mercredi ?
merci de votre aide. d habitude je me debrouille seul pour mes recherches mais c est sympa d avoir l avis direct de personnes qui connaissent bien manille.
Randonnées dans le sud-ouest de la France? English translation pending
Bonjour à tous ! je suis nouveau sur ce forum, en quête d'informations pour diverses randonnées.
Je chercher justement à en faire et j'habite dans le nord.
Amoureux de la nature, je cherche à faire une expédition seule dans l'une des forêts de france, et je pensais viser une forêt au maxium brut et naturel vous me suivez ?
Honte à moi je ne vois pas quel foret pour répondre à ce critère, en l'occurence je cherche à pouvoir "m'évader" cela sous entend de décrocher totalement de la population, c'est à dire avoir peu de probabilité de tombé justement sur une autre personne, histoire de me retrouver et d'être en harmonie avec la nature si vous voyez ^^
Auriez vous justement une foret voir meme un possible endroit de départ à me conseiller ?
En terme de temps, je vise la randonnée de trois semaine à un mois, une idée ?
D'avance merci !
Visa thai nécessaire ou pas? English translation pending
bonjour,
j ai reserve un billet 16 decembre 2012 au 2 fevrier 2013 pour bangkok aller/ retour
ce qu il depasse un mois mais je comte rester que 2 semaines en thailland apres je part au laos est ce que j ai besoin de faire le visa???
merci beaucoup de vos reponses
j ai reserve un billet 16 decembre 2012 au 2 fevrier 2013 pour bangkok aller/ retour
ce qu il depasse un mois mais je comte rester que 2 semaines en thailland apres je part au laos est ce que j ai besoin de faire le visa???
merci beaucoup de vos reponses
Botswana: mieux en autotour ou avec guide? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de passer avec mon amie 7 à 10 jours au Botswana (+ une journée aux chutes Victoria) après un auto-tour en Namibie. 2 options s'offrent à nous : continuer l'auto-tour au Botswana ou abandonner la voiture et nous organiser pour les activités avec les lodges. J'ai lu ici et là que les routes étaient moins praticables qu'en Namibie (nous n'avons aucune expérience de la conduite de 4x4 !) et que les safaris sur propriétés privées organisés par certains lodges valaient le coup. D'un autre côté, garder la voiture nous laisserait plus de liberté et coûterait moins cher. Quelle est la meilleure solution ? Se passer de guide ne fait-il pas passer à côté de trop de choses ? Si nous gardons la voiture, ne serons-nous pas cantonnés aux "grosses" routes ? Merci d'avance !
J'envisage de passer avec mon amie 7 à 10 jours au Botswana (+ une journée aux chutes Victoria) après un auto-tour en Namibie. 2 options s'offrent à nous : continuer l'auto-tour au Botswana ou abandonner la voiture et nous organiser pour les activités avec les lodges. J'ai lu ici et là que les routes étaient moins praticables qu'en Namibie (nous n'avons aucune expérience de la conduite de 4x4 !) et que les safaris sur propriétés privées organisés par certains lodges valaient le coup. D'un autre côté, garder la voiture nous laisserait plus de liberté et coûterait moins cher. Quelle est la meilleure solution ? Se passer de guide ne fait-il pas passer à côté de trop de choses ? Si nous gardons la voiture, ne serons-nous pas cantonnés aux "grosses" routes ? Merci d'avance !
Les effets de la "crise" dans le tourisme espagnol English translation pending
Hola 😉
Depuis plusieurs dizaines d'années, l'Espagne offre un réseau d'établissements hôteliers haut de gamme : les Paradores. Ce réseau est la propriété de l'état espagnol, et géré par lui.
Ces hôtels, tous classés **** sont généralement installés dans des sites historiques et architecturaux remarquables. Les prestations qui y sont offertes sont de haut de gamme, qu'il s'agisse de l'hébergement ou de la table. La clientèle de ces paradores est essentiellement constituée par une clientèle "aisée" qui ne rebute pas à payer entre 150 et 350 Euros la nuitée suivant le lieu. Alors que le tourisme populaire (celà n'a rien de péjoratif) n'a pas été affecté par les effets de la crise financière, celui des paradores, situé entre le luxe et le "moyen de gamme" a vu fondre ses résultats, même si ceux ci sont trés variables en fonction de la situation. Pour illustrer mes propos, je dirais que la clientèle des paradores est celle des "cadres et cadres supérieurs" (image).
C'est ainsi que la fermeture définitive de plusieurs paradores a été décidée : El Ferrol et Verin (Gallice), Albacete et Manzanares (Castilla la Mancha), Ayamonte (Andalousie), Puerto Lumbreras (Murcia) et Teruel (Aragon). D'autre part 27 autres établissements sont "provisoirement" fermés, avec ré-ouverture au début de la prochaine saison estivale.
Outre le fait que plusieurs centaines de professionnels trés qualifiés vont perdre leurs emplois, cette mesure de fermeture d'établissements symboles d'un certain tourisme en Espagne est le signe d'un malaise certain dans toute une classe sociale largement affectée par les effets des événements socios-politicos-financiers que nous connaissons.
Par contre le tourisme "bas de gamme" qui voit arriver des charters "all inclusive" pour passer des séjours uniquement centrés sur la plage et le bar de l'hôtel, ce tourisme là donc se porte trés bien 😕
Hasta luego 😎
Depuis plusieurs dizaines d'années, l'Espagne offre un réseau d'établissements hôteliers haut de gamme : les Paradores. Ce réseau est la propriété de l'état espagnol, et géré par lui.
Ces hôtels, tous classés **** sont généralement installés dans des sites historiques et architecturaux remarquables. Les prestations qui y sont offertes sont de haut de gamme, qu'il s'agisse de l'hébergement ou de la table. La clientèle de ces paradores est essentiellement constituée par une clientèle "aisée" qui ne rebute pas à payer entre 150 et 350 Euros la nuitée suivant le lieu. Alors que le tourisme populaire (celà n'a rien de péjoratif) n'a pas été affecté par les effets de la crise financière, celui des paradores, situé entre le luxe et le "moyen de gamme" a vu fondre ses résultats, même si ceux ci sont trés variables en fonction de la situation. Pour illustrer mes propos, je dirais que la clientèle des paradores est celle des "cadres et cadres supérieurs" (image).
C'est ainsi que la fermeture définitive de plusieurs paradores a été décidée : El Ferrol et Verin (Gallice), Albacete et Manzanares (Castilla la Mancha), Ayamonte (Andalousie), Puerto Lumbreras (Murcia) et Teruel (Aragon). D'autre part 27 autres établissements sont "provisoirement" fermés, avec ré-ouverture au début de la prochaine saison estivale.
Outre le fait que plusieurs centaines de professionnels trés qualifiés vont perdre leurs emplois, cette mesure de fermeture d'établissements symboles d'un certain tourisme en Espagne est le signe d'un malaise certain dans toute une classe sociale largement affectée par les effets des événements socios-politicos-financiers que nous connaissons.
Par contre le tourisme "bas de gamme" qui voit arriver des charters "all inclusive" pour passer des séjours uniquement centrés sur la plage et le bar de l'hôtel, ce tourisme là donc se porte trés bien 😕
Hasta luego 😎
Trip Canada-Etats-Unis fin mars 2013: conditions météo? English translation pending
Bonjour à tous.
Je vous explique mon projet, nous sommes trois français et voudrions aller à Montréal chez un ami expatrié aux alentours du 13 mars puis loué une voiture et nous rendre à Chicago pour feter la Saint Patrick.
Notre itinéraire nous ferait passer par Ottawa, Toronto, Milwaukke, Chicago, Detroit, Cleveland et Toronto avant de revenir sur Montreal (le tout en 7-10j).
Mes questions sont les suivantes:
- Quel climat prévoir dans ces régions?
- Les conditions météo sont elles difficiles à rouler?
- Que prévoir pour le passage de la frontière des USA?
- Que voir sur notre itinéraire (villes à banir ou à rajouter)?
Merci pour votre aide ;)