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Notre circuit au Japon en novembre English translation pending
by Nominanda · 2015-05-01 · 20 replies
Après avoir lu les différentes discussions sur le japon , j'ai vraiment été étonné de la qualité des réponses , et je me permets de vous demander votre aide pour la finalisation de l'itinéraire de notre voyage au cours du mois de novembre. Mon mari et moi même aimons beaucoup la nature et tout particulièrement les fleurs. Nous sommes aussi ouverts à l'art et l'architecture . ..ancien ou moderne ...j'ai essayé d'équilibrer notre voyage dans ce sens. Je vous remercie de toutes vos critiques. .voici donc notre premier jet: 5 nov. Tokyo 9H25 6,7,8,9,10 nov. Tokyo 11,12, nov. Nikko. (Peut on rejoindre Matsumoto ou doit on retourner à Tokyo. ) 13, nov. Matsumoto 14 nov. Vallée de Kiso /Tsumago (voiture) 15 nov. Vallée de Kiso /Matsumoto (voiture) 16 nov. Takayama 17 nov : Shirakawago (Nuit à Takayama ?) 18 nov : Château et Jardin Kenroku-en de Kanazawa (Nuit a Kyoto ?) 19, 20, nov. kyoto 21 nov. Aller/Retour Arashiyama, Fushimi (Nuit a Kyoto ) 22 nov. kyoto , 23 nov Monastère Ryoan-ji /Kyoto 24 , nov. kyoto / Osaka. (laisser ses bagages ) 25 nov. Nara 26 nov. Mont Koya // temple fukuchi-inn // 27 nov. Mont Koya / Osaka 28 nov. Himeji / Hiroshima/ 29/nov. Miyajima 30 nov. Okayama /Osaka 1 dec. Osaka 2 dec. Avion Osaka /Paris 1 1h20 Encore un grand merci d'avance PatetNat
Passages de frontières English translation pending
by Xrctn · 2015-01-22 · 397 replies
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.

En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !

Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».

Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.

Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.

Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.

Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !

Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!

Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?

Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).

Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!

Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !

To be continued...

Mer Rouge: que choisir comme base? English translation pending
by Erge · 2015-01-15 · 4 replies
Bonjour,

Nous avons planifié un séjour en Egypte en avril prochain (2 adultes, 2 enfants). Après une grande semaine en vallée du Nil (le Caire, Luxor, Assouan), nous voulons terminer par la mer Rouge (4 jours complets, puis retour sur le Caire). Je suis plongeur et le reste de la famille pratique le snorkelling. Questions 1: que choisir comme base sur la côte: Hurghada, Quseir, Marsa Alam? Notre intention est de profiter au maximum des fonds, de la plage et de quelques jours "relax". Quels hôtels suggérez vous (en all inclusive)? Questions 2: dans quel ordre programmer lecircuit préalable: Luxor puis Assouan ou l'inverse (en fonction du lieu de la mer Rouge? Comment rejoindre la côte? taxi? bus? location véhicule avec chauffeur?

Merci pour vos conseils et votre aide. Meilleurs voeux pour 2015. Beaucoup de découvertes et de projets à réaliser.
Que voir en... Malaisie English translation pending
by VoyageForum · 2014-03-07 · 0 replies
Que voir en Malaisie ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

On peut diviser la Malaisie en deux avec d'un côté la partie occidentale (la Péninsule Malaise) et de l'autre la partie Orientale (états de Sabah et Sarawak dans la zone nord de Bornéo).

1- MALAISIE OCCIDENTALEAlor Star : cette grande ville de la côte nord-ouest possède quelques édifices et monuments intéressants.Batu Caves : à la périphérie de Kuala Lumpur, ces grottes "gardées" par la statue de Murugan, le dieu de la guerre, et ses 43 mètres de haut constituent le plus grand sanctuaire hindou en dehors de l'Inde. Cameron Highlands : station d'altitude nichée dans de beaux paysages, notamment de plantations de thé. On peut randonner dans ses environs.Cherating : une petite station balnéaire au nord de Kuantan.Desaru : station balnéaire à l'est de Singapour. On peut entre autres y faire de la plongée.Fraser's Hill : cette station d'altitude possède encore quelques beaux témoignages de son passé colonial. On peut surtout y observer les oiseaux.Genting Highlands : c'est la grande base de loisirs de Malaisie avec des casinos et des parcs à thèmes.George Town : la petite capitale de l'île/état de Penang est classée au patrimoine de l'UNESCO pour la qualité de son architecture coloniale.Ipoh : la grande ville offre aux visiteurs de vieux quartiers à l'architecture coloniale, ainsi que plusieurs temples et grottes dans ses environs proches.Janda Baik : tout près de la capitale, cette petite bourgade de "semi-altitude" et ses environs sont très appréciés pour les balades qu'on peut y faire.Johor Bahru : la grande ville du sud limitrophe de Singapour. Quelques musées et édifices religieux à visiter. Kota Bhahu : grande cité côtière à la frontière avec la Thailande. La ville a plusieurs musées et, dans ses environs proches, divers temples intéressants.Kuala Kangsar : cette ville royale possède, outre ses palais, plusieurs édifices religieux et monuments.Kuala Lumpur : la capitale de la Malaisie est conçue sur un mélange d'architecture traditionnelle asiatique, coloniale et résolument moderne (avec notamment les fameuses tours Petronas). C'est ce qui fait son charme. Kuantang : grande ville de la côte est avec quelques belles plages dans ses environs.Malacca : la ville est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses quartiers et édifices historique construits notamment par les portugais et les hollandais.Mersing : sur la côte sud-est, c'est le principal port d'embarquement pour notamment les îles Tioman. Il existe plusieurs plages autour de la ville.Muar : une ville côtière du sud, entre Kuala Lumpur et Singapour, avec divers édifices historiques ou religieux.Pekan : cette ville royale possède, outre son palais, quelques autres bâtiments à visiter.Port Dickson : station balnéaire populaire au sud de Kuala Lumpur. On trouve plusieurs vieux forts dans ses environs.Les îles Kapas : petite île de la côte est avec de belles plages et des possibilités de plongée.Langkawi : archipel d'une centaine d'îles de la côte ouest, à quelques kilomètres de la Thailande. L'ensemble est connu pour ses paysages, ses plages et la plongée.Pangkor : à quelques encablures du continent, l'île offre de beaux paysages, des plages et une bonne gamme d'activités nautiques.Penang : grande île proche du continent. Outre sa capitale George Town, ses paysages et ses plages en font un lieu apprécié des visiteurs.Perhentian : superbe petit archipel pas très loin de la Thailande avec de magnifiques plages et des fonds marins propices à la plongée. On peut aussi randonner en forêt sur la principale île.Redang : à côté des Perhentian, cet autre archipel attire une clientèle un peu plus fortunée. Là aussi la plage et la plongée sont les deux principaux centres d'intérêt.Sibu : une île du sud-est où plonger.Tenggol : petit archipel de la côte est avec de belles plages et des possibilités de snorkeling.Tioman : superbe île au sud-est de la Péninsule, face à Mersing, réputée pour ses plages et la plongée. On peut aussi y faire un peu de randonnée.Patrimoine naturelBelum-Temengor : c'est une des dernières forêts primaires de Malaisie. Elle accueille des tigres, éléphants, rhinocéros, ours, singes, serpents et de très nombreux oiseaux.Jeram Besu : des rapides réputés pour le raft.Lac Chini : c'est le deuxième lac de Malaisie, au sud-ouest de Kuantan. On peut randonner dans ses environs.Lac Tasik Kenyir : lac artificiel populaire au niveau pêche, activités nautiques et randonnées avec des cascades et des grottes dans ses alentours.Parc national Endau Rompin : à la pointe sud de la Péninsule malaise, ce grand parc offre des opportunités de trek et de raft dans un décor de jungle, de rivières et de cascades.Parc national Taman Negara : grand parc forestier dans lequel on peut voir des tigres, éléphants, rhinocéros ainsi que nombre d'oiseaux. On peut aussi y randonner.2- MALAISIE ORIENTALE

2.1- Sabah Kota Belud : ville du nord avec un important marché dominical en plein air.Kota Kinabalu : c'est la plus grande ville et la capitale de l'état de Sabah. Elle est surtout intéressante pour les possibilités de plongée et de treks offertes dans ses environs.Labuan : ce petit territoire se compose d'une grande île et de six petites face à Brunei. L'ensemble est apprécié pour ses plages, la plongée sur épaves et accessoirement aussi sa zone hors taxes.Layang Layang : cette île à 300 km à l'ouest des côtes du Sabah est réputée pour la plongée.Mabul : petite îles proche de Sipadan elle aussi réputée pour ses plages et la plongée.Poring : la bourgade à l'est de Kota Kinabalu est appréciée des visiteurs pour ses sources d'eau chaude.Sandakan : cette localité, sur la côte nord-ouest du Sabah, compte plusieurs édifices religieux de même qu'un mémorial de la Seconde Guerre Mondiale. Mais c'est aussi et surtout une bonne base pour découvrir les environs.Semporna : cette ville côtière proche du Kalimantan (Indonésie) est généralement une base utilisée par les amateurs de plongées pour les îles voisines (Sipadan, Mabul…)Sipadan : une petite île du nord-est avec des plages superbes. Elle est considérée comme un des meilleurs spots de plongée au monde.Patrimoine naturelGomantong : c'est un système de grottes situé dans les monts du même nom.Kinabatangan : avec ses 560 km c'est le deuxième fleuve de Malaisie. On peut y naviguer et découvrir de superbes paysages, de même que la faune et les populations qui vivent sur ses rives.Mont Kinabalu : situé dans le parc du même nom, c'est le plus haut sommet de Bornéo. On peut l'escalader ou profiter des possibilités de treks dans le reste du parc qui est classé à l'UNESCO.Padas Gorges : entre Beaufort et Tenom cette gorge et sa rivière, la Padas River, offrent de beaux paysages qu'on peut d'ailleurs découvrir en train. L'endroit est aussi réputé pour le raft.Parc national de Crocker Range : cette zone de jungle d'altitude est connue au niveau treks. Elle abrite différentes espèces de singes dont des orangs-outangs.Parc national de Pulau Tiga : ce petit parc formé par trois îles possède de belles plages et de bonnes possibilités de plongée.Parc national de Tawau Hills : le parc à proximité de la ville de Tawau offre de beaux paysages et des possibilités de randonnées.Parc national de Tunku Abdul Rahman : ce parc marin englobe cinq îles proches de Kota Kinabalu. Il est apprécié pour ses plages et la plongée.Sepilok : proche du port de Sandakan, Sepilok est un centre de protection pour les orangs-outangs. C'est un des sites les plus visités de cette partie de la Malaisie.Turtles Islands : trois petites îles pas loin des Philippines regroupées en un parc où il est possible d'assister à la ponte des tortues marines. Vallée de Danum : des oiseaux, des orangs-outangs et autres singes, ainsi que des éléphants, des ours et des rhinocéros peuvent y être aperçus. Le site est également propice à la randonnée.2.2- Sarawak Belaga : cette bourgade est une bonne base pour découvrir en trek l'intérieur de l'île, aussi bien la faune et la flore que les cultures et traditions des populations locales.Kuching : la capitale du Sarawak est la plus grande ville de tout Bornéo. Elle possède plusieurs musées et de vieux quartiers.Péninsule de Santubong : cette péninsule des environs de Kuching, dans laquelle on peut randonner, dispose de belles plages. Elle abrite également un musée traditionnel en plein air. Simunjan : petite ville proche de Kuching qui abritait autrefois des mines de charbon qu'on peut encore visiter.Patrimoine naturelGrottes de Niah : ces grottes, dans le parc du même nom, sont également un site préhistorique important.Kelabit Highlands : cette zone montagneuse à l'intérieur des terres permet d'effectuer de jolis treks et l'ascension de plusieurs pics. On peut aussi y rencontrer les populations locales.Parc national de Bako : superbe site proche de Kuching. La jungle y abrite beaucoup d'espèces animales et végétales et on peut y réaliser divers treks.Parc national de Batang Ai : à la frontière avec le Kalimantan indonésien, ce joli parc niché autour d'un lac abrite des orang-outangs. On peut y voir également des maisons traditionnelles Iban.Parc national de Lambir Hills : ce petit parc de forêts et cascades, proche de la frontière avec le Brunei, permet diverses randonnées.Parc national du Gunung Mulu : classé à l'UNSCO, ce superbe endroit est remarquable par ses formations karstiques, ses grottes ainsi que sa faune et sa flore. On peut y pratiquer la randonnée et la spéléologie.Parc national de Similajau : sur la côte près de Bintulu. Le parc offre de nombreuses plages, des possibilités de treks, de plongée et de balades en bateau, ainsi que d'observation des oiseaux ou des crocodiles.Rajang : c'est la plus longue rivière de Malaisie. Elle sert de voie de communication pour l'ouest de Sarawak et on peut y découvrir en bateau nombre de villages traditionnels.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...

- Malaisie Occidentale Batu Caves; Belum-Temengor; George Town; Kuala Lumpur; Langkawi; Malacca; Parc national Taman Negara; Pangkor; Penang; Perhentian; Tenggol; Tioman.

- Malaisie Orientale Sabah : Kinabatangan; Mont Kinabalu; Parc national de Tunku Abdul Rahman; Sepilok; Sipadan. Sarawak : Kelabit Highlands; Kuching; Parc national de Bako; Parc national du Gunung Mulu; Parc national de Similajau.

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Louer une voiture + itinéraire Sulawesi English translation pending
by Leyann34 · 2013-12-13 · 2 replies
Bonjour à tous, Avec ma compagne nous arrivons le 25 avril 2014 à Makassar et en repartons le 9 mai 2014. Nous sommes plutôt "Nature et découverte", la cinquantaine "actif", pas trop "vielles pierres et temples en tout genre", ni "Trek de survie dans la jungle"... Bref la nature, ses beautés et ses habitants pour de vraies belles rencontres ! J'ai l'intention de louer une voiture chez AVIS pour la totalité du séjour: J'ai un permis international et j'ai déjà conduis en Malaisie (Langkawi et Kuala Terenganu). Nous voudrions faire un périple en dehors des sentiers battu en faisant une boucle vers le sud puis remonter vers le nord avant de regagner Makassar. Je n'ai pas encore d'itinéraire précis et je ne trouve pas beaucoup d'info en dehors des classiques et incontournables séances funéraires ou des plages paradisiaques ! Pensez-vous qu'il n'y a pas de risque à louer une voiture ? Connaissez-vous des endroits qui ne figure pas sur les guides touristique et qui mérite le détour? Merci d'avance, toute info sera la bienvenue, Cordialement, Yann Leroux.
Programme de treize jours pour le Ladakh mi-août 2012? English translation pending
by Barjote92 · 2012-07-20 · 3 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite partir environ 15 jours dans le Ladakh mi Août 2012.

Avez vous des idées de programme pour 13 jours environ sachant que je ne souhaite pas faire de treck ? rafting ok, visites souhaitées, rando ok... Avez vous des noms d'hôtel ou de lieux d'hébergement ? Savez vous s'il est possible de louer un véhicule sans chauffeur (mon ami vit en Inde) et si oui avez vous des idées de tarif ?

Merci de votre aide et bonne soirée

Isabelle
Vos conseils sur séjour à Phrae et Nan (Thaïlande) English translation pending
by Mathao · 2011-08-10 · 3 replies
Bonjour,

Je pars tout le mois de septembre en Thailande, c'est mon 2ème voyage. Mon trajet risque d'être le suivant (en gros, il sera flexible de toute façon):

Bangkok 1j Trajet Bkk-Phitsanulok-Sukkothai 1j Sukkothai 1j Sukkothai-Phitsanulok-Phrae 1j Phrae 5j Nan 5j Chiang Rai 10j

Je souhaiterais avoir des conseils sur les visites à faire dans la région de Phrae et de Nan. Nous louerons un deux roues à chaque étape afin d'être plus autonomes. En espèrant que le temps soit clément car j'ai entendu dire qu'il y avait actuellement de nombreuses inondations.

Merci d'avance
Bali - Lombok en novembre et décembre 2010 English translation pending
by Cardabelle12 · 2010-10-07 · 14 replies
Bonjour à tous, Je vais découvrir Bali - Lombok - Gili durant 40 jours.😏 Pourriez vous me faire part de vos expériences: - sites à visiter, et à quel moment de la journée la lumière et les couleurs sont les plus belles - circuits hors "sentiers battus" dans le respect de la population - randonnée vers les sommets des volcans - hébergements "familiaux", et-ou location d'un appartement , dans la région d'Ubud ?? et tarifs, puisque hors saison. - utilisation d'une moto pour se déplacer - conditions météo, gestion de la pluie et de l'humidité pour la photographie - prévention du paludisme et défense contre les moustiques (prendre sa moustiquaire avec soi ? ) Merci par avance de toutes les informations utiles que vous allez me transmettre. Et si vous êtes dans ces îles à la même période, envisager de se rencontrer avec plaisir, et échanger nos impressions de voyage ... Cordialement

Richard
Inde du Sud, région Karnataka, itinéraire pour trois semaines? English translation pending
by Monikapaulau · 2010-07-28 · 18 replies
Bonjour à tous,

Après une longue lecture des posts, je me sens un peu perdu pour faire un itinéraire. J'ai déjà parcouru le Kérala et le TamilNadu. Je désire faire la région du Karnataka sur 3 semaines en retournant dans le sud. Je pars de Nice. Pour faire une résa d'avion il faut que je fasse l'itinéraire. Voilà mon idée : Arrivée à Bangalore - Hampi - Belur-Hassan - Mysore - Ooty - Cochin et ensuite je ne sais pas, je n'ai pas envie d'aller jusqu'à Chennai - je peux repartir d'un autre aéroport. J'aimerai incorporer une étape pour faire un parc, ballade d'éléphant ou autre. Quel parc ? J'aime prendre mon temps dans les étapes - quels sont les endroits qui vaille le coup de rester un peu plus ?

Merci de vos conseils
Visites proches de Katmandou? English translation pending
by Matmathieu · 2009-12-20 · 2 replies
bonjour a tous,

Auriez vous quelques suggestions d'endroits sympa a visiter relativement proches de katmandou pour la période de debut janvier? merci pour toutes vos infos et bons voyages a tous
Itinéraire de 15 jours en Syrie English translation pending
by Soony · 2009-09-06 · 6 replies
Bonjour,

J'envisage de partir 15 jours (du 1 au 15 nov 2009) en Syrie pour découvrir ce pays. J'ai commencé à faire un itinéraire mais j'aimerais avoir votre avis pour me dire si je suis trop utopique par rapport à la durée de chacune des visites :

J'ai détaillé chacun des grosses étapes. Maintenant, il se peut que certaines destinations ne soient pas très interessantes. Pourriez vous me les avertir dans ce cas ?

Sinon, je compte partir tout seul la bas. Je précise je suis un Français de 28 ans, brun aux yeux marrons, français de base koi :) Je me demande si c'est dangereux de partir seul la bas ? et si les occidentaux sont bien perçu en Syrie ?

Arrivée à Damas

* Damas : 2 jours - -- Le souk Al-Bzouriyeh La mosquée des Omeyyades Bas as-Salam Le palais d'Azem Le Hammam Nour ed-Din Le khan Assas Pacha La beit Nizam Le Musée archéologique national Balade au mont Kassioun

* Les environs de Damas : 1 jour - -- Seydana et Maloula La source d'Aïn-Fidjé

* Le Hauran : 2 jours - -- Shahba, ville romaine Qanawat et ses temples du 3ième siècle Bosra Le thêatre de Bosra Seydnaya Le monastère de Marmousa. Dormir au monastère de Mar Musa (vue exceptionnelle)

* La route du désert : 1, 5 jours - -- Palmyre (Tadmor) La réserve de Talila

* La vallée de l'Euphrate - -- L'Euphrate Rassafé Raqqa Deiz-ez-Zor Doura-Europos Mari

* Alep : 2 jours - - Les souks La citadelle Le musée des Arts et Traditions populaires Balade vers le Bab en-Nasr Le musée d'Idlib

* La région d'Alep : 1 jour - -- St Siméon Maarat-el-Noman et son musée archéologique Les villes mortes : Sergilla, Al-Bara, Ebla Aïn-Darah

* Le littoral méditerranéen : 1 jour - -- Tartous et l'île d'Arouad L'île d'Arwad Le château d'Al-Marqab Lattaquié Ugarit Le Château de Saladin

* La vallée de l'Oronte : 1 jour - -- Homs - le krak des chevaliers Safita et le Castel Blanc des Templiers Hama Apamée

Retour à Damas pour aéroport
Itinéraire et billet d'avion pour un tour du monde English translation pending
by Valy69 · 2009-08-19 · 7 replies
Nous préparons un TDM avec nos 2 filles(2 ans et demi et 6 ans ) au moment du départ. Après un gros casse-tête pour finaliser notre périple j'aimerais vous le soumettre et avoir vos avis .A savoir que voyageant avec des enfants nous voulons prendre le temps , et que souvent les journées de visites seront des" demi -journées"(siestes...)

J'ai fait en sorte d'être toujours dans la bonne saison, il n'y a qu' en Indonésie ou Novembre et début décembre est un peu tard , j'éspère que cela ne sera pas trop terrible.

Qu'en pensez-vous, avez-vous des remarques et conseils?

Départ prévu:29 avril 2010

- 29/04 au 23/07 (presque 3 mois) :Côte Ouest USA - 24/07 au 5/09 (1 mois et demi) :Polynésie - 6/09 au 6/12 (3 mois) :Indonésie - 7/12 au 21/12 (15 jours) :Cambodge :juste les temples d'Angkor et alentours - 22/12 au 20/01 (1 mois) :Laos - 21/01 au 25/02(5 semaines) : Birmanie - 26/02 au 16/03 (18 jours) :Népal :vallée de katmandou - 17/03 au 29/04 (1 mois et demi) :Jordanie

Je n'ai pas encore étudié pour les billets d'avions, je m'y met maintenant, et ne sais pas si ce trajet est possible?

Concernant le Cambodge , Laos , Birmanie je me demande dans quel sens il faut le faire par rapport au transport, car en partant d'Indonésie quels vols sont possibles?Ou alors est-on obligé de passer par Bangkok.?Je sais que pour la Birmanie on est obligé de le faire par avion, mais à partir de là vaut-il mieux faire les 2 autres par voie terrestre?

Merci d'avance.
Idées pour un premier voyage en Inde? English translation pending
by Emendy · 2008-06-09 · 5 replies
Bonjour à tous,

Mon fiancé et moi même avons un projet d'aller en vacances pour la première fois en Inde ( nous aimons bcp voyager et nous sommes bilingue anglais). Nous partirons pour début Septembre pour 3 semaines.Nous aimons bcp les temples, aller au contact de la population mais aussi admirer des paysages fabureux. J'aimerais que ce séjour soit le plus fantastique et romantique possible (quelque chose en sorte inoubliables). Pour le moment, nous récoltons des informations pour bâtir notre itinéraire. Nous sommes également un couple mix Caucasienne et Black africains. Même si nous avons passé plus de 7 ans à Londres au contact d'indiens, nous ne savons pas quel regard les gens de là bas vont porter sur nous. Nous voulons pouvoir être rassurer ; tout en allant nous mélanger avec la population. Merci pour vos conseils. P.S: les astuces ou tips sont aussi les bienvenus pour voyager et passer les séjours au meilleur prix ( hoôtel, restauration, ...) Emmanuel

Mail: mendy_emmanuel@yahoo.fr
Costa Rica: Eden de la Pura Vida English translation pending
by Mida · 2008-04-05 · 23 replies
Le Costa Rica : un paradis surréaliste avec ses volcans en activité entourés de paysages lunaires au fond desquels des lacs d’un vert émeraude dégagent une forte odeur de souffre. Le Costa Rica : un paradis naturel avec sa jungle épaisse, ses forêts primaires immenses à couper le souffle et ses deux océans aux vagues impressionnantes qui déferlent sur des plages de rêves. Certainement le pays d’Amérique latine dont la faune et la flore sont les plus riches et les plus variées. Pas de monuments, ni de vieilles pierres, pas de temples, ni de ruines. Difficile pour nous de choisir un itinéraire pour profiter de ce superbe pays, petit en taille et tellement diversifié.

« Pura Vida », c’est l’expression qui décrit le mieux ce pays qui déborde de vie sous toutes ses formes. La gentillesse et la chaleur des Ticos n’a d’égale que l’extraordinaire richesse de la nature. Un pays de rencontre, des habitants ouverts, accueillants, sans armée depuis 1947, faisant de l’éducation et de la santé une priorité nationale. C’est un pays riche et développé souvent appelé « La Suisse de l’Amérique centrale ». Costa Rica = la côte riche ! Pour nous, voyageurs accoutumés de cette région du globe, c’est le comble du bonheur. Nous sommes malgré tout un peu frustrés de ne pas pouvoir toujours communiquer, notre espagnol est beaucoup trop approximatif. Grande décision : on se met à apprendre l’espagnol dès notre retour !

Comme beaucoup, et par facilité, nous avons choisi de commencer notre périple costaricain par un séjour à Alajuela, plus tranquille que San José, près de l’aéroport et au milieu des fincas de café. Notre point de chute pour visiter la Vallée centrale et découvrir le cœur et le visage authentique du Costa Rica.

Notre première matinée va nous familiariser avec les différents aspects du pays. Ici on vit avec le soleil, on se lève tôt, très tôt. La vie commence à s’agiter dès 6h du matin. Les conditions climatiques varient à une vitesse incroyable, nous sommes à la saison sèche, donc l’été, mais dans la même journée nous pouvons passer d’un soleil magnifique et chaud à un temps brumeux et humide. Polaires alternent avec K-ways et lunette de soleil !

Et nous partons avec notre 4/4 loué à partir de l’hôtel sur les routes. Etroites, sinueuses mais en assez bon état, pour l’instant. Nous avons fait beaucoup de kilomètres les 3 premiers jours, souvent en tournant en rond car il est rare de trouver le nom d’une rue ou des panneaux de signalisation et, encore plus rare de trouver un Tico pour nous indiquer la bonne direction ! Lorsqu’une bonne âme nous renseigne, pleine de bonne volonté, ce n’est pas nécessairement plus facile. Les gens ici, se repèrent par rapport à la route principale (mais on ne sait jamais laquelle) ou un bâtiment, un objet, ou un feu qu’eux seuls connaissent. Mais, perdu pour perdu, nous visitons ! Et nous nous disputons… non c’est à gauche, non ce n’est pas par là ! Je te dis que nous sommes déjà passés par là ! Au Costa Rica les trajets ne se comptent pas en distance mais en temps.

Par un soleil radieux qui ne le restera pas longtemps, nous partons à la découverte du Parc Braulio Carrillo qui nous apporte notre premier dépaysement. Des collines enveloppées d’une épaisse forêt de nuages (il pleut vraiment !) aux plaines verdoyantes et humides. Ce jour-là, par un ciel bas, une barrière de brouillard et beaucoup d’eau, nous nous contentons de faire une grande boucle en voiture (150kms).

Les jardins de La Paz, et les cascades formées par sa rivière se trouvent sur le flanc du Volcan Poas. Les jardins de papillons et d’ornithologie, le jardin d’orchidées et les sentiers faciles qui longent les chutes nous permettent d’approcher de très près la faune et la flore que nous verrons plus tard à l’état sauvage.

Comme tous les guides le conseillent, il faut voir les cratères des volcans très tôt le matin. Nous nous trouvons au Parc national Poas dès l’ouverture. La route pour y arriver est magnifique et ensoleillée, sinueuse et pittoresque. En arrivant une épaisse couche de nuages s’accumule autour de la montagne et les gardiens nous déconseillent l’entrée du parc. Ce ne sera pas pour aujourd’hui. Nous offrons l’abri et la chaleur de la voiture à deux suissesses qui attendent à pied l’entrée, frigorifiées et épuisées. Elles ont pris un taxi de San José à 6 heures du matin qui les a déposé aux grilles du parc. Mais il y a encore un long chemin à parcourir jusqu’à l’entrée du parc. Avis à ceux qui viennent en bus ou taxi de San José ! Le lendemain matin nous profiterons d’un beau ciel bleu et dégagé pour admirer le cratère principale et le lac de soufre d’un vert turquoise, et l’autre cratère couvert d’un lac tranquille et acide et bordé par une végétation exubérante.

Le volcan Irazu qui culmine à 3432m d’altitude est le volcan le plus élevé du pays. Et on l’a bien senti ! Nos oreilles bourdonnent, le souffle est plus court et il fait froid ! Un paysage lunaire de sable volcanique (on prendra du sable chaud pour la collection d’Ilan), une végétation rase et aride et un lac sulfureux. Au sommet quatre cratères, et une vue magnifique. Nous prenons en stop Rebecca, une Israélienne qui peine beaucoup pour descendre et nous passerons le reste de la journée avec elle. Elle veut connaître les noms de nos amis et familles en Israël. Qui sait… elle les connaît peut être !

En descendant du volcan nous visitons les jardins Lankester, connus pour leurs collections d’orchidées, 800 différentes espèces avec des nombreux panneaux explicatifs. Dommage, nous sommes au début de la saison de floraison, donc très peu de fleurs.

Le sol et le climat des hauts plateaux de la Vallée centrale se prêtent parfaitement à la culture du café. Pour ceux qui aiment le café, et pour les autres aussi, par curiosité (dont moi !) la visite d’une entreprise de torréfaction nous fait découvrir l’histoire et tout le cheminement de la graine. Nous arrivons trop tard pour la visite guidée mais en nous promenant sur les lieux, Daniel sympathise avec Omar qui accueille les visiteurs. Normalement il ne doit pas nous servir de guide, mais comme il veut parfaire son anglais il nous accompagne et nous explique les différentes étapes de la production du café, la plantation, le centre de traitement et la différence entre le café ordinaire et biologique. Des senteurs de café nous enveloppent et la dégustation est appréciée. Merci Omar et bonne chance.

Après la vallée centrale direction sud le long de la côte caraïbe : Cahuita. L’âme de la communauté afro-caraïbe qui vit aux rythmes des îles, de la musique reggae. Atmosphère décontractée et cuisine aux saveurs de la noix de coco. Un petit paradis, bordé par Playa Negra, une longue plage de sable noir, balayée par de belle vagues puis nous entrons dans le Parc national de Cahuita, avec, d’un côté la plage et de l’autre un sentier à travers la jungle. Plus loin, une avancée dans la mer entre deux plages de sable fin nous oblige de nous déchausser : un rafraîchissement qui est le bienvenu ! Le sentier côtier, facile à suivre nous mène à travers la jungle, où vivent différents mammifères prédateurs (le raton laveur, le singe capucin, le paresseux, les singes hurleurs aux cris terrifiants) et une flore très riche. Dans ce parc, l’environnement est respecté. Les ponts sont construits uniquement avec un matériel recyclable et aucun bois n’est utilisé. 10 kilomètres à pied…ça use ! En partant très tôt le matin on évite la foule de promeneurs et cyclistes que nous croisons sur notre chemin de retour vers 11h. Grand regret : après notre déjeuner nous n’avons pas le courage de retourner dans le parc, au bord de l’eau, pour se baigner. Sieste dans notre bungalow et on se contentera d’un bain de mer sur la Playa Negra au magnifique sable fin et noir. Pas si mal….

Tortuguero est une zone de forêt tropicale humide, une des régions les plus arrosées du pays. Nous avons eu beaucoup de chance de pouvoir profiter tout de même de quelques moments d’un beau ciel bleu, du soleil et de la chaleur. Notre trajet en bus jusqu’au port d’embarcations pour les canaux, au milieu des plantations de bananes et de la jungle nous a ravis, malgré le temps de parcours un peu long. Nous admirons le travail des trains de bananes que tirent avec peine les ouvriers. Le commerce de la banane naquit grâce au commerce du café et l’implantation du chemin de fer. A l’époque, l’intérieur des terres n’était que jungle dense et marécageuse infestée et le paludisme obligeait souvent de renouveler la main d’œuvre locale avec des chinois, des prisonniers nord américains et des esclaves affranchis. Pour fournir une alimentation bon marché aux ouvriers, des bananiers sont plantés le long du chemin de fer. Dans l’espoir de démarrer une nouvelle entreprise, la banane fut exportée et le Costa Rica devint, au début du 20e siècle, le premier exportateur mondial, bien avant le café. Intéressante histoire que celle de la banane. Le bananier n’est pas un arbre, il vit et produit une seule récolte. En revanche, chaque arbuste « père » est coupé après la récolte et la sève est transmise à l’arbuste fils… ainsi de suite. Les bananes sont récoltées au bout de 10 semaines pour l’envoi vers les pays lointains (l’Europe et l’Asie) ; elle mûrit pendant le transport et arrivent à destination, prêtes à la consommation. Pour l’Amérique, la récolte se fait au bout de 12 semaines. Aujourd’hui la banane génère moins de ressources pour le Costa Rica à cause des divers insecticides utilisés depuis trop longtemps. La terre n’est plus cultivable et pour protéger l’environnement, il est interdit d’abattre les arbres des forêts. Mais la banane offre aujourd’hui, malgré tout, un travail à beaucoup de Costaricains. Dans des conditions dures et pénibles, certains travaillent de très longues heures sous le soleil et parcourent des kilomètres pour emmener les bananes du lieu de la cueillette jusqu’aux usines de sélection. Avec un harnais autour de la taille, ils tirent des charrettes remplies de bananes accrochées sur des trolleys, souvent dans la boue, sur des chemins cahoteux et pour un salaire mensuel de 400$.

Les célèbres canaux de Tortuguero qui relient des lagunes et des rivières, nous font découvrir la mangrove et sa faune tellement diversifiée. Les plages où viennent pondre les tortues (en juillet et août) sont de toute beauté et les pistes envahies par la jungle nous transportent dans un monde mystérieux. Un grand coup de cœur pour cette étape, parmi tous les oiseaux aquatiques, les iguanes, les singes, les caïmans etc. Nous partons très tôt sur l’eau, un petit crachin qui nous mouille bien nous accompagne à la découverte de ce lieu privilégié et magique. Notre guide et le pilote ont la vue fine. Ils nous montrent une quantité d’animaux que nous n’aurions jamais trouvés sans leur aide. Nous n’avons pas fière allure avec nos cirés jaunes prêtés par le resort, il faut bien se protéger, de bon matin. Retour à 8h au lodge, un petit déjeuner copieux, nous échangeons nos cirés contre des grosses bottes en caoutchouc, le soleil fait son apparition et nous partons pour une magnifique ballade dans la jungle, à la rencontre d’autres d’animaux. Le guide nous demande de ramasser au retour de la promenade les déchets, (capsules, plastique, canettes etc.) amenés par les marées et les rivières qui se déversent dans la mer. Ecologie toujours !

Pour une petite montée d’adrénaline, nous avons cédé à la tentation, accroché nos harnais et sommes partis pour le grand frisson, agrippés sur des câbles des tyroliennes. Toi, Tarzan, moi Jane ! Daniel surmonte sa peur des hauteurs et participe à l’aventure. Un point de vue unique sur la forêt tropicale même si c’est un peu difficile, et quelquefois impossible d’observer quoi que ça soit dans cette végétation si luxuriante ! Excitante impressions par la hauteur, la vitesse et les sensations fortes ! J’ai adoré, Daniel un peu moins, et quand je propose de le refaire à Monteverde, berceau des tyroliennes, j’ai un NON catégorique. Nous opterons plutôt pour une ballade sur le réseau des ponts suspendus.

La Fortuna, célèbre pour son volcan en activité, sa forme conique et ses éruptions régulières : un spectacle permanent. Dès notre arrivée, nous décidons de passer plus de temps ici, séduits par cette paisible bourgade et ses environs. La ville en elle même manque de charme et nous trouverons hébergement dans une des 6 cabinas da la villa Jospiek dans le petit village de Chachagua (j’adore le nom !) Un peu rustique certes, mais donnant sur le volcan, dans un joli jardin avec une belle piscine, calme et si bien accueillis par nos hôtes. Grâce au très beau temps que nous avons pendant notre séjour à La Fortuna, nous avons la chance (si l’on en croit les dires des nombreux voyageurs que nous avons rencontré) de profiter de vues splendides du volcan El Arenal, avec des jets de fumées, des explosions et de terrible grondement : une immense casserole en train de bouillir ! Du côté de Chachagua la végétation a pris le dessus sur la civilisation. La vue de El Castillo, minuscule village bien placé sur le versant nord de la montagne, nous permet d’admirer les belles coulées de lave rouges sur le volcan. Malheureusement pour nous, nos 3 nuits nuageuses ne nous permettrons pas de jouir de ce spectacle nocturne paraît-il féerique. Les gros nuages arrivent tous les fins d’après midi vers 16 heures et cachent le volcan. De belles randonnées sur les sentiers qui longent le volcan et croisent la coulée de lave de 1993. Le sentier, sur 2 kilomètres est facile, plat et couvert de sable qui a été expulsé par le volcan depuis 1968. La végétation est pauvre, principalement des fougères. Au bout du sentier une montée sur la coulée de lave, un peu plus sportive que le reste de la randonnée mais nos efforts sont récompensés par la vue splendide : d’un côté le lac Arenal, à gauche la forêt tropicale et droit devant nous, le volcan. De temps en temps, différentes manifestations, des grondements et des explosions de fumée nous rappelle que le volcan est encore bien actif. L’une des plus grandes curiosités de cette région volcanique en dehors du cratère lui même sont les sources chaudes. L’eau chaude géothermale coule dans les piscines et les cascades naturelles dont la température varie entre 17° et 40°. Le complexe thermal de Eco-Termales (portail sans indication et sur RDV uniquement, fréquenté par beaucoup de Ticos) est d’une grande élégance mais discrète. Assis dans les bassins ou des torrents à l’air libre, c’est un vrai moment de bonheur, de tranquillité et de plaisir. Les singes hurleurs ne nous empêcheront pas de savourer pleinement ces quelques heures. N’oubliez pas gommages, masques et crèmes (visage et corps) pour parfaire l’extraordinaire bien être ressenti. Un pur régal !

La Catarata de la Fortuna est un autre trésor naturel de la Fortuna. Une chute d’eau de 70m qui se déverse dans un canyon à pic bordé de roches volcaniques dans un décor de fleurs et de verdures. Le chemin abrupte vaut le détour pour sa vue spectaculaire, la jungle et la fraîcheur de la baignade dans une eau bleu-vert. Cette formidable cascade dégringole dans un goulet étroit que nous rejoignons très vite. Mais ensuite il faut parcourir le chemin en montée et ça c’est très dur !!! De la route principale pour atteindre l’entrée des chutes sur 7 kilomètres l’état de la route (ou plutôt du chemin) reflète bien certaines routes du Costa Rica en dehors du réseau principal.

Si quelques routes sont goudronnées, d’autres (autour de Monteverde par exemple) sont réservées aux cœurs et corps bien accrochés ! Des chemins de terre escarpés et sinueux remplis de nids-de-poule et de grosses pierres, qui transforment les trajets courts en heures interminables. Nous avons bien apprécié le « confort » de notre 4/4 ! Et c’est sans compter avec les énormes camions qui empruntent la trans-américaine, cet axe routier qui débute au Canada et se dirige droit vers la Patagonie !

El Castillo butterfly conservatory est bien autre chose qu’un jardin aux papillons. Plusieurs petits enclos correspondant à chaque habitat, un jardin botanique, un jardin d’herbes médicinales et une équipe de biologistes passionnées par les cycles de la vie et les schémas d’éclosion de différentes espèces rendent la visite de ce lieu magique particulièrement passionnante. Des papillons magnifiques de plusieurs espèces, des amphibiens minuscules, de couleurs étonnantes, et un moment serein dans un très beau cadre. Je n’oublierai pas cette grenouille minuscule de moins d’un centimètre dont le corps est d’un rouge éclatant et que les pattes arrière toutes bleues lui ont fait attribué le nom de grenouille blue-jean ! Et de là aussi, encore une très belle vue sur le volcan.

Coincé entre deux forêts de nuages, le village Ticos de Santa Elena et le village quaker de Monteverde, destination privilégiée des amoureux de la nature. Les habitants quakers de cette région se battent contre la menace du surdéveloppement et le respect du parc écologique. L’écotourisme est certainement le poumon économique de ce lieu. L’histoire remonte aux années 1930, lorsque quelques familles ticos s’installent dans la montagne pour vivre de l’exploitation du bois et de l’agriculture. Les premiers quakers en 1949 choisissent Monteverde pour 2 raisons : la suppression de l’armée au Costa Rica et le climat plus frais des montagnes idéal pour l’élevage du bétail. La religion des quakers les oblige à être pacifiste et 4 quakers refusant de participer à la guerre de Corée décident par réaction de quitter les Etats Unis avec 11 autres familles et de s’y installer pour une vie simple basée sur la production laitière et la fabrication du fromage. Pour contribuer à la sauvegarde de ce lieu, ligne de partage des eaux (Atlantique – Pacifique), la communauté quaker s’engage à protéger les forêts tropicales qui couvrent les flancs de la montagne. Avec l’arrivée des écologistes des années plus tard, ils découvrent deux écosystèmes différents. A Monteverde les vents alizés chauds et humides venus des Caraïbes balayent les montagnes, se refroidissent et se condensent pour former les nuages qui passent au dessus de la Réserve Santa Elena où les forêts sont plus chaudes de quelques degrés. C’est pourquoi deux espèces propres à chaque écosystème se côtoient suivant le côté de la montagne où nous nous trouvons. Ce paysage unique au monde, attire des quantités de touristes et provoque un choc énorme pour la tranquillité des habitants. Les communautés locales empêchent alors les promoteurs de construire des routes d’accès en dur, et entretiennent soigneusement nids de poule et les énormes pierres qui les couvrent dans le seul but de décourager les touristes et de protéger la région. Surtout n’oubliez pas vos chaussures de marche, vos cirés et vos chapeaux de brousse. Il y a quantités de façons de visiter les forêts : randonnées à cheval ou à pied, parcours dans la canopée accrochés aux câbles des tyroliennes ou promenade sur les ponts suspendus. La forêt de nuage, milieu très humide présente des chemins qui peuvent être très boueux et pour faciliter la marche, les sentiers ont été stabilisés par des blocs de pierre et des planches de bois. Accompagné par un guide, nous parcourons la réserve Biologica Bosque Nuboso de nuit, lampes de poche à la main pour découvrir cette réserve naturelle, où les animaux ont leur place. Nous ne sommes pas au zoo, il ne faut pas s’attendre à voir une quantité d’animaux et pour préserver l’environnement le nombre de visiteurs est limité. Mais nous sommes comblés par cette première expérience nocturne, parmi quelques araignées, grenouilles, scarabées, oiseaux endormis. Un peu stressant mais une belle aventure ! Le bruit court que le matin à l’entrée du parc il y a des quetzals perchés sur un avocatier, dont ils sont très friands. Nous tenterons notre chance le lendemain matin à 6h. Ah, il était bien là mais nous avons eu juste le temps de le voir s’envoler, et bien sûr pas assez de temps pour le prendre en photo ! Le quetzal, cet oiseau mythique, symbole du Guatemala et dont le plumage harmonise magnifiquement le rouge grenat et le vert pomme.

Ce matin une brume nous accompagne et une bruine tombe sur la forêt. Nous allons emprunter un circuit de ponts suspendus dans une forêt primaire et vivre pleinement la beauté et la vue imprenable sur les canopées. Une expérience magnifique et paisible.

Belle randonnée dans le Bosque Eterno de los Ninos sur un sentier long de 3, 5 kilomètres avec une vue très dégagé au cœur d’une forêt pré-montagneuse. Peu de monde, de beaux oiseaux et un moment délicieux.

Après plus de 2 semaines nous ressentons tout de même une certaine overdose de paysages de volcans, de forets et de randonnées. C’est pourquoi nous changeons de cap, quittons Monteverde pour nous diriger vers la côte pacifique toute proche. Après une courte traversée en bac, quelques jours de mer, soleil, sable et farniente à Montezuma, un petit village charmant avec une ambiance très zen, des plages de sable blanc qui s’étendent à perte de vue. Véritable carte postale, nous avons passé quelques jours dans un petit paradis, au Ylang-Ylang Beach resort qui se trouve au nord de la ville et dont l’accès ne peut se faire qu’avec la jeep de l’hôtel. Les bungalows (style tente luxueuse) sont disséminés dans un jardin fleuri juste devant la plage Une magnifique piscine à cascade surplombe la mer. Quelle superbe façon de clore notre périple costaricain.

Des paysages éblouissants, un accueil chaleureux, un littoral pacifique époustouflant et les fameuses forets de nuages ! Le paradis de nombreuses espèces animales et végétales et enfin, cette « vie pure » : La Pura Vida qui symbolise complètement notre séjour au Costa Rica et qui nous amènera certainement à y retourner.

Notre parcours :

Le coût de ce voyage n’est pas compris dans le budget CR car nous avons utilisé des miles pour le vol AR Paris/Miami. Ensuite nous avons passé 12 jours pour plonger à Roatan.

Paris/Miami/San José San José/ Roatan (Honduras) Roatan /Miami/Paris

Vols de Miami/San José//Roatan/Miami : 1174€ (2 personnes)

Location d’une 4/4 au Costa Rica 15 jours : dépôt et pick-up à l’hôtel à Alajuela : 916€ (toutes assurances comprises)

Logement : - Alajeula : Hotel Buena Vista 4 nuits + 1 nuit à la fin de notre voyage - Cahuita : 2 nuits sur Playa Negra - Tortuguero : Pachira Lodge 2 nuits - La Fortuna : Villa Jospiek 3 nuits - Monteverde : Cabinas Don Taco 2 nuits - Montezuma : Ylang-Ylang Beach Resort 3 nuits

Notre budget pour 2 personnes pour 18 jours : qui n’est pas une référence. - Hôtels : 1819$ - Transport : location voiture, essence, ferry (sans l’avion) 1637$ - Excursions : entrées aux parcs, canopée, ponts suspendus, guides, sources thermales etc. 567$ - Nourriture : 979$ - Divers : 189$

Total : 5191$ soit 3320€ (environ)

Nous avons vécu largement, confortablement sans regarder de très près le budget. Ce voyage est faisable bien sûr avec un budget de beaucoup moindre coût.
Utiliser le "Train de la Mort" en Thaïlande? English translation pending
by Boémienne · 2008-01-29 · 14 replies
Je me pose la question s'il est interessant d'utiliser ce moyer pour aller jusqu'a Nam Tok La vallée de la Kwai Noi abonde en merveilleux paysages et je suis intéressée au point de vu historique mais est ce valable d'utiliser ce train qui je signale est denommé "Train de la Mort" par certaine agence. n'est pas un attrape touristes ?
Fêtes au Ladakh en août et situation au Cachemire? English translation pending
by Cotonnec · 2007-07-12 · 9 replies
Salut a tous

Moi c'est safiya, je périplerais cet été en Inde, plutôt Ladakh, et régions du nord. Plusieurs questions: sur les fêtes: Je cherche des infos sur les dates des fêtes et cérémonies religieuses au Ladakh en août dans les temples: Hemis/ Lamayuru/ Likir/ Matho/ Mulbek/ Phyiang/ Shey/ Spitur/ Taktok et d'autres si vous avez...Et qu'en est-il des fêtes au Cachemire? A ce propos si quelqu'un est au courant de la situation politique au Cachemire, je veux bien des news, encore mieux si qqun est sur place. sur les transports: y'a t'il des avions Kullu/ Leh et à quel prix? Le train Delhi/ Jammu, à quel prix? J'ai envie de prendre mon temps car je l'ai et donc de faire tous les villages entre Jammu et Srinagar et srinagar et Leh, cela vaut-il la peine, joli, acceuillant..., est-il facile de dormir alors chez l'habitant ou en guesthouse? (J'aimerais vraiment faire l'expérience de 3 jours sur des sites différents: Hemis, Alchi, Lamayuru, si vous avez des adresses, n'hésitez pas...) Pareille sur la route Manali-Leh, est ce qu'on peut s'arrêter régulièrement: Keylong, Darcha, Sarchu, Pang, Upshi? J'ai lu qu'on peut faire s'arrêter le bus nimporte où, même sur ces longs trajets? sur le trek: J'ai envie d'aller au lac Tso Moriri, peut-on se poser là-bas, guesthouses, ballades... Pour un trek assez court, 4-5h par jour pendant 6 jours qu'est ce qui est bien à faire, pas trop courru et plutôt avec une vue sur les grands espaces. Donc, je cherche un groupe avec qui me joindre pour un trek, qui ressemblerait à ça, s'il vous manque des équipiers Merci pour vos réponses, et si vous êtes là-haut, et que votre itinéraire n'est pas déja tout tracé, on peut se retrouver boire une bierre ou un thé selon l'heure et l'envie du voyage.

Djullé!
Ladakh: logement et repas hors de Leh English translation pending
by Ekatarina · 2006-04-11 · 3 replies
Suite à vos réponses super détaillées et vraiment utiles, j'ai encore une question. On envisage de visiter le Ladakh soit en bus ou en louant un 4x4. Mais comment s'organise les nuitée et les repas hors de Leh.

Je sais que les agences européennes qui organisent des tours là-bas font des bivouacs et peuvent ainsi faire un itinéraire sans retourner chaque fois à Leh. Comment vfaire cela si on part indépendemment?

Y a-t-il des possibilités de loger chez l'habitant? Ou y a-t-il d'autres moyen de logement dans les villages ou même dans les temples?

Je m'intéresse surtout aux région vallée de l'Indus, Nubra, Dah-Hanu, Tso Moriri/Tso Kar.

Mille merci d'avance
Conseils itinéraire au Ladakh et Jammu-Cachemire English translation pending
by Mickael42 · 2005-12-30 · 3 replies
salut

on va se rendre d ici 2 ou trois mois dans cette region et j aimerais avoir de bon tuyau pour les lieu important a ne pas manquer. On es interresser par les population locale, les temples recules, les vues imprenable, les coups de main a donner si possible, la meditation eventuellement.

On es actuellement a calcutta et on visite les zones pas trop froide et enneige en ce moment.

A + Merci Mic
Situation au Népal English translation pending
by Ananas · 2005-01-13 · 4 replies
Bonjour!

nous partons au nepal le 5 fevrier pour 15 jours, est ce que qq'un aurait des info concernant le blocus, les maoistes, les evenements actuels..... ???? peut on sortir de kat' ? faire un (petit) treck ?

je suis un peu inquiete et serai ravie d'en savoir un peu + !!!!!

UN GRAND MERCI D'AVANCE!!
Hésitation entre l'Inde du Sud et le Sri Lanka English translation pending
by Jacline · 2004-06-01 · 13 replies
Bonjour à tous,

Après un premier voyage organisé par une association culturelle au Rajasthan, Benares et vallée de Katmandu (vraiment extraordinaire, surtout le Népal), je voudrais continuer ma découverte de cette partie du monde mais j'hésite entre le Kerala/Tamil Nadu et le Sri Lanka. Pourriez-vous me conseiller et me dire si cela mérite deux voyages séparés sachant que je ne dispose que de deux voire trois semaines pour l'un ou l'autre de ces voyages car je suis encore en activité et les congés ne sont pas faciles à obtenir sur une longue durée. Merci de votre aide😎
Trek au Népal English translation pending
by Passiflore · 2003-09-15 · 13 replies
Bonjour à tous, Nous voulons faire un voyage "initiatique" et avons projeté de faire un trek avec des haltes à la carte plutôt que de le faire dans un temps imposé. Nous partirions de Lukla vers Namché Bazar où nous ferons notre "camp de base". De Namché Bazar nous faire le trajet Tengboche, Pengboche et peut être à Dingboche?? De Namché Bazar nous pourrions aussi rayonner dans les environs, faire des ballades de courtes durée (1 journée ou 2 au maximum). Dans notre esprit nous préférons faire un périple à la carte. Nous aimerions à l’occasion aller dans des monastères bouddhistes non touristiques si possible si l’on peut y être reçu. Quelle agence sérieuse peut -on contacter pour avoir guide et/ou porteur? Merci de nous donner votre avis? Jean-Pierre et Françoise
Palu, monastères et conseils sur le Népal English translation pending
by Benoitm · 2003-07-23 · 2 replies
Bonjour,

je pars dans 5 jours au Nepal et me demande s'il faut prendre un traitement anti palu ?

De plus, je n'es pas d'itinéraires précis, avez vous des conseils à me donner pas forcément pour les trecks, pour des visites de villes ou autres (je pars 3 semaines) ?

J'ai envie de voir des monastères à flan de montagne, où puis je voir cela ? Y a t il un treck spécial ?

Avez vous des bonnes adresses pour trouver de belles antiquités, bien sur pour pas trop cher !

MERCI D'AVANCE,

Benoît
Traveling Against the Grain in 2026: 8 Alternatives to Overcrowded Destinations
by VoyageForum · 2026-01-27 · 0 replies
In 2026, traveling becomes a choice. While the same destinations are buckling under mass tourism, there are still preserved alternatives, often just a few hours away from the beaten path. This guide doesn’t ban any countries but suggests different practices and destinations that still breathe. Here are 8 experiences to reinvent for better travel this year.

1. Tanzania: Swap the jeep safari for a walking safari The classic: Setting off to see the "Big Five" and the vast savanna from a 4x4. Why rethink this: You don’t go to see wild animals just to end up in a traffic jam of Toyota Land Cruisers. The noise of engines and exhaust fumes stress the wildlife. Some observation points look like parking lots. The alternative: A walking safari in the Ngorongoro Highlands or the Serengeti, accompanied by Maasai guides. On foot, your senses sharpen: it’s an immersion that a car window blocks.

Practical tip: Opt for mobile bush camps rather than fixed lodges. Look into walking safaris that include bivouacs.

2. India: Skip Kerala’s houseboats for kayaking on secret lagoons The classic: Cruising the famous Backwaters in a houseboat. Why rethink this: Houseboats pollute and destroy the fragile ecosystem of the lagoons. Overcrowding in Alleppey drains the experience of its magic. Not to mention the noise of the engines. The alternative: Munroe Island or Valiyaparamba by canoe or kayak. These northern lagoons remain preserved. You can organize trips with local fishermen, spend a day with families from the area, and sleep in the heart of biodiversity instead of floating resorts.

Good to know: The famous Kettuvallams (houseboats) aren’t that old. Originally, they were rice transport barges. It was only in the 1990s that someone had the idea to add rooms. Authenticity is sometimes a marketing invention!

3. Portugal: Forget Lisbon and the Algarve for the Alentejo The classic: The charm of Lisbon’s azulejos and the golden beaches of the Algarve. Why rethink this: Lisbon is suffocating under Airbnbs, and the Algarve has become a forest of umbrellas and tourist complexes. The Portuguese soul is fading under mass tourism. The alternative: The Alentejo region, between Lisbon and the Algarve. Stay in a *Herdade* (traditional farm), taste amphora wine, and explore wild beaches where cliffs replace concrete. This is Portugal at a slower pace—the one with white villages and endless plains.

Good to know: The Alentejo is the world’s largest cork producer. Cork oaks are harvested only once every 9 years. It’s a region that sets its own rhythm, slow and respectful of nature.

4. Indonesia: Less Bali, more Sulawesi, Java, or Lombok The classic: Spirituality, rice terraces, and Bali’s beaches. Why rethink this: Between water shortages, "spiritual" traffic jams in Ubud, and beaches turned into clubs, Bali needs a break. The island is suffocating. The alternative: Sulawesi for the ancestral rites of the Toraja people, Java for the lunar volcanoes of the East and lost temples, or Lombok for a quieter version of Bali. You’ll rediscover Indonesia’s wild origins.

Good to know: Bali is the only predominantly Hindu island in the world’s largest Muslim country. Exploring Java or Sulawesi reveals a cultural diversity that Bali’s tourist bubble often overshadows.

5. South Korea: Shorten Seoul for Gyeongju and Suncheon Bay The classic: Futuristic modernity and K-Culture in Seoul. Why rethink this: Seoul is experiencing the "Kyoto effect." Historic neighborhoods like Bukchon are closing streets to protect residents’ privacy from the influx of tourists in rented hanboks. The alternative: Gyeongju and Suncheon Bay in the authentic south. Between Gyeongju’s millennia-old temples (the ancient capital) and Suncheon’s biosphere reserve, you’ll discover the real Korea—without the lines.

Good to know: Gyeongju is often called "the museum without walls." You’ll find tumuli (royal tombs shaped like grassy hills) right in the middle of the modern city. Ancient history coexists with the present.

6. Thailand: Escape Bangkok and the southern islands for Isan The classic: Bangkok, then off to Phuket, Phi Phi, or Koh Samui. Why rethink this: The southern islands are suffocating: marine pollution, crowded beaches, authenticity diluted in standardized resorts. The experience feels more like Ibiza than traditional Thailand. The alternative: The Northeast (Isan), the unknown region. Forgotten Khmer temples, authentic villages, colorful local markets, and preserved nature in parks like Phu Kradueng. Few Westerners, lots of authenticity.

Good to know: Isan makes up a third of Thailand but receives less than 5% of tourists. Yet it’s the birthplace of authentic Thai cuisine and preserved traditions. Prices are also two to three times lower.

7. Peru: Skip Machu Picchu for Kuelap and northern Peru The classic: Machu Picchu and the Sacred Valley. Why rethink this: Strict quotas, mandatory bookings months in advance, sky-high prices, and timed tourist flows. The experience has become administrative before it’s spiritual. The alternative: Northern Peru with Kuelap, the "Machu Picchu of the north" without the crowds. The Gocta Canyon, the Chachapoyas region, and lesser-known but equally fascinating pre-Inca cultures. The modern cable car makes access easy without the hordes.

Good to know: Kuelap is larger and older than Machu Picchu but receives 100 times fewer visitors. Its cyclopean walls reach 20 meters high, and the fortress remains shrouded in mystery.

8. Iceland: Ditch the Golden Circle for the northern fjords The classic: The Iceland tour via the Ring Road and the famous Golden Circle. Why rethink this: The Ring Road has become a single-file line of rental vans. Iconic sites (Golden Circle, Solheimasandur plane wreck, Reynisfjara Beach) are saturated, turning the quest for Icelandic solitude into a crowded parking lot experience. The alternative: The Tröllaskagi Peninsula and the northern fjords. Forget the clock to rediscover the Iceland of the sagas. This is the kingdom of mountains plunging into the sea, secret hot springs accessible only on foot, and fjords where silence reigns.

Good to know: In Iceland, you don’t "own" nature—you borrow it. Over 50% of Icelanders still believe in the existence of *Huldufólk* (the hidden people), elves who live in the rocks. To catch a glimpse of them, they say, you must leave the noise of Route 1’s engines and learn to listen to the silence of the fjords.
3 weeks in Bali in 2025
by FamilleUS · 2025-08-22 · 57 replies
We’ve read it all about Bali: mass tourism, non-stop parties, ferry disasters, the kingdom of “Instagrammers,” pollution, “Bali belly”... But luckily, this island isn’t just about Kuta’s beaches and the Lempuyang Temple.

Sure, it’s not as exotic or off-the-beaten-path as other Indonesian islands (the Moluccas, Timor, Flores...), but we spent 3 weeks there and loved it!

Our (planned) itinerary in 7 stops: - Ubud (4 nights) - Sidemen (2 nights) - Gili Meno (3 nights) - Amed (2 nights) - Pemuteran (4 nights) - Munduk (2 nights) - Jatiluwih (2 nights)



We booked our accommodations in advance, and for the rest (drivers, activities...), we took it day by day with help from the homestays (making sure to contact them a few days ahead via WhatsApp).

In the end, it’s an “easy” destination, very affordable, and one that’s managed to keep a certain authenticity.

Janvier 1983: mon premier trek au Népal English translation pending
by Willemspie · 2020-04-15 · 32 replies
J'ai commencé mon tour du monde le 4 janvier a Delhi, puis Agra, Khajuraho, Bénarès et Kathmandu. Maintenant je suis a Pokhara, et je vais tenter le tour des Annapurnas, seul.

25/1 Je quitte l'hôtel Phewa au bord du lac et la civilisation a 8 heures. Directement une dure montée sur un petit sentier vers Sarangkot. J'ai acheté la carte très vague. Sur la crête déjà, j'erre un peu sur des traces le long des rizières entre les hameaux, avant de tomber sur le chemin principal. J'ai emporté un picnic. J'atteinds Naudanda a 1 heure 40 et je poursuis en côté, avec multes escaliers, jusqu'au col de Kahre a 3 heures 30.. Je passe la nuit dans mon premier lodge, grand dortoir dans la paille, je suis le seul étranger, les autres clients sont Népalais. Des musiciens ambulants donnent un concert plus tard. Dal bhat pour tout le monde le soir.

26/1 Pas de petit déjeuner dans les lodges. Thé seulement, et j'achète des biscuits. Après les nuages d'hier après midi, grand beau ce matin et belles vues en atteignant Chandrakot dans la descente. En bas a Birethanti vers 10 heures Je remonte la vallée secondaire et je m'arrête a Hille pour le dal bhat. Ensuite, il faut confronter les 600 mètres d'escaliers quasi ininterrompus vers Ulleri, ou j'arrive a 4 heures. Je ne suis pas rassuré parce que j'ai rencontré un jeune randonneur qui avait fait demi tour après avoir été agressé près d'Ulleri. Cette fois, je suis le seul client du lodge, de nouveau un grand dortoir dans de la paille.

27/1 Malgré ma peur, je pars seul dans les forêts denses jusque Ghorepani. La vue est entièrement bouchée, je décide de renoncer a Poon Hill et de gagner un jour sur le programme normal. La descente est interminable, mais j'arrive a Tatopani a 5 heures 20. Un pont suspendu est en piteux état. Je séjourne au Dhaulaghiri Lodge, mon premier lodge comme on les connait actuellement, petite chambre individuelle, menu avec des choix occidentaux comme la crêpe a la banane, et également d'autres jeunes trekkeurs et hippies.

28/1 Il pleut. Je reste un peu, Tatopani est très agréable. Mandarines. Et le bassin d'eau chaude. Quand on se retrouve entre étrangers, on se baigne nus. Le temps ne s'ameliore pas mais je pars quand même a 12 heures 20. Je croise des caravanes de mules, avec des décorations coloriées. C'est un peu loin pour atteindre Ghasa, mais j'ai emporté le matériel de camping pour traverser le Thorong La, donc je campe a un endroit isolé dans la vallée.

29/1 Le temps demeure gris et, comme cela monte en altitude vers Lete, il commence a faire froid. A 11 heures, j'attends que le dal bhat soit prêt dans un lodge a Kalopani. Je marche dans la haute vallée large et plate. Le chemin a flanc de coteau a été coupé par un glissement de terrain et il faut traverser 3 fois la rivière, sur des 'ponts' de fortune. J'arrive a 4 heures 30 a Tukuche, un village impressionnant avec ses vastes demeures en pierre autour d'une cour, d'ailleurs je dors dans l'une d'entre elles, je suis de nouveau seul.

30/1 Parti à 8 heures 30. Étape courte car je ne peux de toutes façons pas atteindre Muktinath aujourd'hui. Du coup, je fais le détour par le chemin secondaire du cote Est de la vallée via Thinigaon. A 12 heures 30, j'arrive à Jomosom et je choisis un lodge dans l'ancien village. Il fait très froid et je reste une bonne partie de l'après midi dans mon sac de couchage. Je fais un tour dans la partie administrative et moderne de Jomosom, vers l'aéroport. C'est le moins beau village depuis le départ.

31/1 Je pars à 8 heures 15 et je monte rapidement jusque Charkot. Le temps s'est mis au beau fixe. Dal bhat à Charkot et courte marche à Muktinath. Puis je vais visiter les temples. Superbe vue ici. Au lodge North Pole, grand dortoir avec des tables pour manger et un poêle. Nous sommes quatre, un couple allemand et un jeune Français. Celui-ci a tenté de traverser le Thorung Là aujourd'hui dans la neige et à fait demi tour. Il avait engagé un guide local mais celui-ci n'était pas très motivé, car il n'avait pas trop envie de retraverser le col tout seul ensuite.

1/2 J'essaye de convaincre les autres de m'accompagner dans ma tentative de traverser le Thorung La, peine perdue. Aujourd'hui acclimatation a l'altitude et reconnaissance. Je prends le sentier et, vers 4100 mètres, j'arrive au pied du col et a la neige. Je monte encore une heure. Au lodge, on mange très bien, il y a un menu, quoi que assez court.

2/2 Je pars dans l'obscurité à 5 heures 45. Je manque de chance, le vent souffle violemment. Du coup, les traces dans la neige ont disparu et je ne progresse que lentement. Je rencontre d'horribles congères, jusqu'à la taille, même jusqu'aux épaules. C'est de la poudreuse ultralegere , mais je perds beaucoup de temps. J'ai aussi dévié par rapport au chemin. Je bénéficie d'un superbe lever de soleil, le vent tombe, il fait superbe, je marche en T shirt. L'altitude me ralentit de plus en plus et vers 10 heures 30, 11 heures, je décide d'abandonner, sans doute proche de 5000 mètres. La descente est facile. Pour changer, je continue jusqu'au lodge moderne à Charkot, très bien, 3 ou 4 autres randonneurs ici.

3/2 Mauvaise nuit en contrecoup de l'altitude. Je fais un détour pour visiter le village médiéval de Kagbeni. Comme je n'ai pas utilise ma bouffe prévue pour le camping après le Thorung La, je cuisine mon déjeuner. L'après midi je dois affronter le violent vent contraire dans la vallée. J'arrive à Marpha à 3 heures, une petite chambre dans un lodge, seul. 2 Suédois ont volé une couverture tissée a la main dans le lodge de Charkot, le propriétaire les a poursuivis jusqu'ici, mais il ne va pas a la police.

4/2 Départ à 7 heures 50. Vues spectaculaires sur le Dhaulaghiri, puis le temps se dégrade. Pendant un moment, je suis sans difficulté une colonne de soldats qui font une marche forcée, une Japonaise et son guide aussi. De nouveau cuisiné mon déjeuner. Arrivée à 3 heures 30 au Mustang Lodge de Ghasa.

5/2 Descente le matin pour Tatopani en 3 heures 30. On m'a recommandé le Kamala Lodge. Repos ! Excellents repas, jardin, fleurs et potagers, bassin d'eau chaude et grande lessive ! Un peu le paradis (quand on voit a quoi Tatopani ressemble aujourd'hui ...).

6/2 Repos toute la journée, d'ailleurs je me sens fatigué. Au bain chaud. L'après midi je vais aussi à d'autres sources chaudes non développées au bord de la rivière.

7/2 Beau temps frais. J'ai décidé de varier, un autre itinéraire hors des chemins battus pour retourner à Pokhara. Pas en grande forme le matin, mais je marche sans problème sur le chemin rapide et facile dans la vallée tranquille. J'arrive à Béni à 13 heures 45. Béni est misérable et sale. J'ai emporte des pommes depuis Marpha, et quand j'en pèle une pour la manger, plusieurs enfants mendient les épluchures !

8/2 Beau temps. Je continue sur un chemin majeur, plat et rapide dans la vallée, dans l'agréable campagne tropicale. Je ne fais que de courts arrêts et à 13 heures 45, j'arrive au Friendly Hôtel à Kusma, un lodge bien plus agréable qu'a Béni.

9/2 Dernier jour ! Départ à 7 heures et montée du petit col de Karkaneta. Je marche maintenant sur un chemin majeur, avec des centaines de porteurs qui ravitaillent par ici une région très étendue dont la ville de Baglung. Les porteurs transportent du ciment (3 sacs de 20 kilos en général) ou même des canalisations de 10 mètres de long. Comme ils reviennent à vide, l'un d'entre eux veut que je l'engage comme porteur. Mais je suis en grande forme, je marche aussi vite qu'eux, on fait quasiment la course. Belle région fertile. Au sommet du col, il y a des lodges et je m'arrête pour le déjeuner, devant le panorama des Himalayas. Le dal bhat coute 15 roupies, environ 1 dollar, le the se paye en paisas. La descente est rapide mais très longue, et le chemin devient moins agréable vers Seti Dablan. Courte remontée, à 3 heures je rejoins la route Butwal Pokhara au petit bazar de Naudanda et j'attends le bus. Évidemment, il est bourré et, autre première pour moi, je voyage sur le toit jusque Pokhara. A 5 heures 30 je suis arrive a l'hôtel.

10/2 Repos, lessive, restaurants ... J'écris plusieurs cartes postales, j'ai même reçu une lettre de mes parents. Le téléphone, il ne faut pas trop y songer, un appel coûte aussi cher qu'une semaine de trek, et encore faut-il qu'on ait la ligne !
Retour d'Himachal Pradesh (Spiti Valley) English translation pending
by EricMoorea · 2019-11-04 · 19 replies
Mi-Septembre, pour notre quatrième voyage en Inde, après le Rajasthan, le Tamil Nadu, Kerala et le Gujarat, nous avons décidé de changer radicalement d’ambiance en nous rendant dans l’Himachal Pradesh dans l’Himalaya indien. Nous avons ciblé plus particulièrement un lieu hors des sentiers battus et méconnu : la vallée de Spiti frontalière du Tibet dont l’altitude avoisine ou dépasse les 4000 mètres… Quel choc ! Cela n’avait plus rien à voir avec l’Inde que nous connaissions. Ici, nous avons découvert une Inde totalement différente tant sur le plan des paysages, de la population, de l’habitat et bien sur de la religion, le bouddhisme ayant totalement remplacé l’hindouisme… Nous sommes restés littéralement ébahis devant les paysages grandioses et uniques de la Spiti Valley : montagnes totalement dénudées ou le minéral a pris la place de la végétation (la Spiti valley est classée parmi les « desert mountains»), formations géologiques inouïes provoquées par l’érosion conjuguée aux forces tectoniques gigantesques ayant contribuées à la formation de la chaine himalayenne. Cette vallée désertique n’en reste pas moins habitée et nous avons traversé ces villages aux maisons à l’architecture tibétaine si particulière. Nous découvrons ainsi les stupas – blancs ou multicolores-, les drapeaux de prière par milliers, les monastères bouddhistes perchés sur le sommet des collines, les yaks, … Nous faisons connaissance avec la population « Spiti » semblable aux Tibétains, du fait de la proximité du Tibet chinois et dont la langue très similaire appartient à la famille tibeto-birmane. Ce fut aussi notre première expérience de la haute montagne. Vivant au niveau de la mer, notre organisme n’était bien sur pas habitué à des altitudes moyennes de 4000 m et nous appréhendions quelque peu cet aspect de notre voyage. Afin de minimiser au maximum les effets du mal des montagnes, nous avons choisi de partir de Shimla situé à environ 2000 m d’altitude et de nous diriger vers l’est. Cet itinéraire a pour avantage de monter progressivement ce qui laisse le temps à notre organisme de s’habituer. Nous n’avons que très peu ressenti ce mal, juste quelques maux de têtes passagers mais rien d’autre. Si vous envisagez de visiter la vallée de Spiti, cette voie est à conseiller plutôt que celle passant par le nord (Manali puis le col de Rohtang La et celui de Kunzum La à 4590 m) car le changement d’altitude trop rapide sur une courte durée (près de 2000 m de dénivelé en quelques heures !) augmente considérablement le risque de souffrir du mal des montagnes. En fin de parcours, au nord de la vallée de Spiti et avant de redescendre vers le col de Rohtang La et la ville de Manali, le passage du col de Kunzum La est un moment mémorable du voyage tout comme le trajet sur une piste ressemblant par moment plus au lit d’une rivière qu’à une route carrossable ! Les éboulements sont légion et la piste est très souvent rendue impraticable. Nous n’avons rencontré que très peu de touristes dont la quasi-totalité est indienne, consistant pour la plupart en groupes de motards voyageant en Royal Enfield. Pour se rendre dans la vallée de Spiti via Shimla, les étrangers doivent obtenir un permis qui s’obtient soit à Shimla soit à Reckong Peo. Il est plutôt conseillé de se rendre au bureau de Reckong Peo car il y a peu de monde et ils sont équipés d’une webcam qui évite d’avoir à fournir des photos papier. L’obtention de ce permis est supposée être gratuite mais comme on doit impérativement passer par un agent de voyage local pour constituer le dossier, il faut s’acquitter de 400 INR pour sa prestation. Ce permis sera à présenter au check point militaire un peu plus loin sur la route menant à la vallée de Spiti. (vous trouverez toutes les explications en anglais ici : https://devilonwheels.com/inner-line-permits-for-kinnaur-lahaul-spiti-valley/ - Ce site est une mine d’informations pour préparer le voyage dans la région du Kinnaur et la vallée de Spiti. La meilleure période pour s'y rendre est entre Juillet et Septembre. Dès le début du mois d'Octobre, les premières neiges font leur apparition et la route risque d'être coupée par endroit, notamment au col de Kunzum La. Mi-Septembre, nous avons eu un temps radieux et des températures agréables en journée mais très fraiches la nuit (5° C).
New Delhi - Agra, voir le Taj Mahal puis le Ladakh ou le Sikkim en mai English translation pending
by Ellana68 · 2019-10-30 · 1 reply
Bonjour,

nous envisageons de partir deux semaines (seulement hélas..) en mai avec mon copain en Inde. Je sais que cela doit être la pire saison en termes de température pour visiter ce pays, c'est pour cela que nous prévoyons d'atterir à New Dehli, d'aller à Agra voir le Taj Mahal (un rêve depuis longtemps), puis de prendre un vol interne vers une région au climat plus accomodant en cette saison.

Nous hésitons entre deux régions : le Ladakh et le Sikkim. Je me tourne vers vous pour vous demander laquelle vous privélégieriez en mai et pour un laps de temps assez court, sachant que nous ne prévoyons pas spécialement de faire de treks.

Merci d'avance
Itinéraire de 18 jours en octobre Kyushu - Tokushima - Kyoto English translation pending
by Damalord · 2019-09-12 · 4 replies
Hello,

Nous allons faire avec ma compagne un voyage de 18 jours courant octobre en partant de Fukuoka jusqu'à Tokyo, en explorant l'île de Kyushu et les montagnes de Tokushima et Ehime.

Je cherche quelques conseils et recommandations de lieux à visiter : villages, trek, temples et lieux incroyables et zen, adresses de ryokan et autres minshuku.

On cherche de l'authentique, un peu en dehors des sentiers battus et des zones trop touristiques (tout en s'y obligeant surement pour certains spots incontournables), de la nature, des beaux paysages, des contacts sympas avec les gens (un peu de couchsurfing).

Nous pensons aussi prendre la tente pour pouvoir s'arrêter un peu où l'on veut. J'ai trouvé différentes cartes de camping : www.google.com/...x3to&usp=sharing www.hatinosu.net/camp/ www.autocamp.or.jp/ Si vous en connaissez d'autres, n'hésitez pas à les partager. :) Le camping sauvage est interdit me semble-t-il sur les terrains publics... des retours d'expériences ? Il fait froid là-haut dans les montagnes (nous y privilégierons les ryokan entre 2 treks) ?

Côté pratique, nous nous déplaçons principalement en stop (on prépare le vocabulaire et la méthode assimil), et en bus / train quand il faut. Peut-être un peu de vélo si l'occasion s'y prête, mais étant essentiellement en itinérance, d'un point A à B à C, ça ne sera sans pas pas idéal, d'autant que ma compagne a du mal avec les côtes...

Pour le moment, nous avons prévu l'itinéraire suivant :

KYUSHU : Départ de Fukuoka : ville et environs (2 jours) peut-être l'île aux chats d'Ainoshima (c'est très touristique ?) > Nagasaki > Kumamoto > Kagoshima > remonter à Oita

EHIME / TOKUSHIMA : > de OITA, passer en ferry vers Ehime > Tokushima et notamment la vallée d'Iya (trek de 2 jours, onsen et nuit en ryokan :) > direction Kyoto (peut-être Osaka si nous avons le temps, mais ça me semble court) > Yokohama (voir un ami) > Tokyo > retour en France :'(

Merci pour vos retours !
Ce qui m'a marqué pour mon premier voyage en Turquie English translation pending
by Diamina · 2019-05-04 · 147 replies
Salut à toi qui lira ce carnet anarchique,

Si tu cherches des infos approximatives... bah continue Si tu veux avoir un truc bien ficelé et organisé, bah.... c'est pas ici.

Si t'es juste curieux de savoir ce qui m'a intéressé dans la toute petite partie de Turquie ( Istanbul et la Cappadoce) que j'ai vue, et bien attache ta ceinture et prend une profonde respiration. Ça va secouer un peu!!

Bien, t'es prêt.... hop!

A Pâques, nous avons passé une dizaine de jours entre Istanbul et la Cappadocce, après l'ouverture du nouvel aéroport IST d'Istanbul. Et pour que tu ne sois pas complètement perdu, nous avons dormi la première nuit à Istanbul, puis nous sommes repartis le lendemain après midi, vers le sabiha Gokcen airport pour prendre l'avion pour Kayseri sur Pegasus (low cost, à éviter dorénavant par nous), nous sommes restés en Cappadocce 6 jours, puis nous sommes retournés toujours sur Pegasus à Istanbul pour 3 nuits avant de rentrer en France pour 4 nuits, avant de rentrer en Martinique (ç'aurait du être 3 nuits, mais j'ai raté mon vol retour sur FDF!! Du coup .......!!) Bon, c'est pas grave si t'as pas tout suivi.

Aujourd'hui tu sauras ce qui tout d'abord m'a marqué à Istanbul.

La première chose qui m'a frappée (non, non rassure-toi, c'est seulement au figuré, je vais bien, même si t'as l'impression du contraire!!!) c'est l'immensité de l'aéroport: entre la porte de sortie de l'avion, et le tapis des bagages, nous avons emprunté au moins une quinzaine de tapis roulants successifs entrecoupés de longs trajets carrelés. Autant dire que t'es pas encore sorti de l'aéroport que tu commences déjà ta première randonnée, rien qu'à l'intérieur de l'aéroport.😮

Dans d'autres aéroports gigantesques, il y a des trams qui te font économiser de l'énergie, mais là, mon gars, va falloir en baver!!! Le ton est donné dès l'aéroport.... qu'on se le dise!!!😏

De gigantesques néons diffusent une lumière tamisée, le lieu est ultra sécurisé, car toutes les personnes passent par un portique où les bagages sont scannés. Orly et Roissy devraient prendre exemple en matière de sécurité.🤪

Une autre chose marquante à l'entrée de l'aéroport, et ça tu t'en rends compte en repartant évidemment, ce sont les grands drapeaux rouges qui tombent devant chaque entrée: en 3 parties, le drapeau turc, comme ça tu ne risques pas de l'oublier, (un peu comme aux states, donc pas tellement surprenant pour moi) ensuite une photo d'Ataturk, (c'est celui qui a permis à la Turquie d'être indépendante en repoussant les grecs, les italiens, les australiens, les britanniques... et, qui a imposé une séparation de l'état et de la religion, il a accordé le droit de vote aux femmes, ... un peu l'équivalent de Washington aux States, il a botté les anglais hors de son pays, c'est un héros quoi) puis une photo d'Erdogan!!!!!!!!!!!!!!!🤪 (c'est l'actuel président en Turquie, celui dénommé le dictateur!)!!!



Et après coup, tu te rendras compte que ce triptyque, tu le retrouveras partout, sur tous les bâtiments administratifs importants. Je ne sais pas ce qu'en pense le peuple turc, mais je me demande si Jupiter en France venait à avoir une idée similaire, genre triptyque drapeau français, photo de Robespierre, puis Photo de M.....Quelle serait la durée de vie de ces triptyques???? Ou bien, drapeau des états-unis, puis photo de Washington puis ....T.... 🤪 !!!!!!!!!!!

Une fois les bagages récupérés, il est temps de trouver un comptoir de change, qui évidement est sur votre passage, et propose un taux évidement très inférieur à ceux proposés en ville.

Heureusement grâce à Vf (merci aux membres Tatra, Dniorte et Intothetrees qui donnent énormément d'infos sur la Turquie et qui ont répondu à mes questions), j'étais avertie de la chose et je ne change que le strict minimum pour prendre un taxi.

C'était mon premier vol avec Turkish airlines: pas mal du tout. Nous avons eu un vol très ponctuel, et il est près de 20h quand nous sortons de l'aéroport: le temps de faire la randonnée initiatique quoi!!! Bah ouais, nous sommes arrivés au tapis de bagages après nos bagages c'est dire!!! je ne me souviens même pas de la police des frontières, c'est dire si ça a été vite expédié!

Là aussi, les choses sont très bien organisées, d'abord les taxis mini van, dont j'ai cru comprendre qu'ils étaient plus chers, puis un employé dispatche les voyageurs éreintés au fur et à mesure de l'arrivée des taxis ordinaires en jaune et noir comme les taxis new-yorkais, mais qui prennent un nombre limité de personnes et de bagages. Nous ne sommes que 2 donc tout va bien.

1H plus tard et 120 turkish lyra en moins, nous sommes rendus à bon port à notre Georges hotel galata, qui manifestement n'est pas du tout connu de notre chauffeur de taxi. Notre chauffeur m'a demandé le numéro de l'hôtel pour pouvoir appeler et malgré ça, il a pas mal tourné en rond!!

Ce n'est apparemment pas une exception, car à notre retour à Istanbul, l'autre chauffeur ne connaissait pas non plus le best western plus président. Systématiquement, ils m'ont demandé le numéro de téléphone de l'hôtel quand ce n'était pas l'adresse pour qu'il puisse la rentrer dans leur GPS, pour le plus moderne d'entre eux.

Ceci dit, vu l'immensité de la ville et la multitude d'hôtels en tout genre, ça peut se comprendre mais bon...

Il est une chose que nous n'avons évidement pas raté c'est la tour galata, galata kulesi en turc, complètement illuminée quand nous sommes passés à côté

Pas terrible comme photo hein? Bah ouais, quand t'es vraiment à ses pieds, vu la grande taille de la bâtisse, ça donne ça comme rendu!!! Voilà!😄

Bon étant donné qu'il est tard, presque 21H, le check in est vite expédié, nous sommes royalement accueillis à l'hôtel avec un thé ... turc, corsé hein le thé, très corsé. La manager celle qui nous reçoit, parle très bien l'anglais, ce qui nous change un peu, c'est sympa. Elle nous donne des conseils quant à la gastronomie turque, et les différentes entrées qu'il convient de goûter au restaurant panoramique de l'hôtel, et pendant ce temps, l'homme de service effectue les formalités avec nos passeports qu'il photocopie et enregistre. Puis, ils descend nos bagages dans notre chambre, nous fait un rapide tour d'horizon de la chambre et de ses fonctionnalités, puis nous recommande de ne pas trop trainer pour aller dîner.

Nous reprenons l'ascenseur prévu pour 4, mais qu'à 2 nous remplissons complètement, et montons en haut profiter de la vue nocturne panoramique et d'un délicieux dîner, dont la photo ci dessous ne présente qu'un des plats. Je pense que même Gargantua aurait eu du mal à finir!!!🤪



Le lendemain matin, nous profitons de la lumière pour découvrir le paysage. Mais il y a plein de brumes et ce n'est pas terrible.

Comme à la fin de notre séjour nous sommes retournés loger près de galata, je vais plutôt vous mettre des photos que nous avons prises quand nous sommes allés dormir àl'anémone galata. Leur terrasse est vraiment hyper bien placée et ne serait-ce que pour ça, cet hôtel de charme vaut vraiment la peine. Voici à quoi ressemble le restaurant.



Et voici un exemple de ce qu'on peut y manger: j'ai pris un manti et je ne sais plus quelle viande mais c'était exquis.



Quand on vous dit que la cuisine turque vaut le déplacement, et bien c'est vrai! C'est à l'opposé du Ladakh!! Et c'est peu dire!!!

Voici ce qu'on voit d'Istanbul depuis leur restaurant en terrasse.

Comme tu peux t'en rendre compte, il y a des pleins de minarets, donc pleins de mosquées, beaucoup de mosquées, vraiment beaucoup de mosquées!!! Et la particularité de ces édifices religieux est d'avoir chacun son muezzin, tu sais l'appel à la prière, qui passe par un haut parleur à très grande portée. Et bien à 12H30, il y en a un qui démarre, puis un 2ème, puis un 3ème...... Bon, je ne vais pas tous les énumérer, mais à l'arrivée, le résultat est une superposition d'appels qui parfois se répondent, d'autres fois se mêlent, tout ça dans la cacophonie en sol turc!!! Et, quand tu penses qu'il y en 5 dans la journée, et que la première série commence à l'aurore, du coup, tu comprendras que j'ai fait attention à l'insonorisation des chambres d'hôtel que j'ai choisies!!!



D'ici aussi, tu peux voir la quantité de bateaux sur l'eau. Très honnêtement, je ne saurais dire s'il s'agit du Bosphore ou de la corne d'or, mais de nombreux bateaux proposent des croisières. Hélas, nous étions en très haute saison touristique et vu les queues qu'il fallait faire, nous avons zappé pas mal de visites (toutes les mosquées ont été vues de l'extérieur, mas nous n'y sommes pas entrés!!😊)



Cette fois-ci, du restaurant il y a un plafond en verre qui permet de voir le haut de la tour galata mais pas le bas!!!😏

Oui, oui je sais.... tu voudrais l'avoir en entier... C'est ça hein!!!! Jamais content, hein? Allez, souris va, la voilà ta galata kulesi.



Et puis si t'es musicien, il y'a une rue que tu ne dois sous aucun prétexte raté: c'est la Galip DEDE caddesi, dans le quartier de Beyoglu.

C'est LA rue des magasins de musique. C'est notre havre de bonheur, qui finit par te conduire vers la istiklal caddesi (t'as compris que caddesi ça veut dire rue, hein?).

Tu peux y trouver tous les instruments orientaux, de magnifiques qanuns,



toutes sortes de guitares turques, des baglamas, des ouds, tous plus beaux les uns que les autres. Je ne savais plus où donner de la tête lors de notre passage: il a fallu lutter pour ne pas en ramener....

Des percussions en tout genre comme les darboukas, des sortes de flutes des andes les sikkus, très surprenant de trouver des instruments des andes ici, des guitares classiques, des mandolines.... bref un vrai paradis!!



Nous avons passé plus de 2 heures dans cette rue avant de rejoindre istiklal caddesi. Et là notre bonheur a continué puisque de petits groupes de musiciens se produisaient. Une joueuse de zenco a apaisé les passants.



Un trio jouait du New Orleans pour notre plus grand bonheur. Comme c'était étrange d'entendre ce genre de musique aussi loin du continent américain, avec le son inimitable du banjo auquel venait se superposer cette trompette bouchée au son nasillard sous la rythmique vigoureuse de la contrebasse pizzicato!

Un indien en costume jouait de la musique des andes!!!

Bref, ce premier post sur la partie Istanbul est un peu en décalage par rapport aux carnets que j'ai eu l'occasion de lire, mais il est à notre image, nous nous étonnons et nous émerveillons de plein de choses qui n'intéressent pas forcément les guides touristiques!!! Nous sommes comme ça!!! Va falloir t'en contenter!! Parce que ça va pas s'arranger après!!

A bientôt si t'as le courage de t'accrocher... mais sinon, il y en a plein qui te montrent les sites à visiter à Istanbul... t'as le choix....😉 Bye ou adieu
Vos impressions sur cet itinéraire au Népal English translation pending
by R8ph · 2019-04-05 · 18 replies
Bonjour à tous,

Chers habitués du Népal, magnifique pays que je rêve de visiter depuis plusieurs années. Mon souhait se réalise enfin car j'y serai en octobre.

J'apprécierais beaucoup vos commentaires et recommandations sur cet itinéraire que j'ai commencé à construire en lisant à droite et à gauche.

S'il y a des destinations plus intéressantes que certaines indiquées, merci de m'aviser pour que ce voyage soit le plus superbe que possible! 🙂

Pour vous situer, je ne souhaite pas aller à Chitwan ni à Bardia.

Idéalement, j'aurais voulu que le trek de Poon Hill ait lieu au 3/4 du voyage pour avoir un peu de temps libre avant le départ. Mais je m'y perd un peu et je ne sais pas dans quel ordre placer les visites dans la Vallée de Kathmandou pour que ce soit le plus efficace et le plus intelligent possible. À moins que ce soit correct ainsi?

J'ai lu d'autres infos d'endroits à voir, tels que Bungamati, Khokana, Balthali, Budhanikantha... Merci de me laisser savoir si vous pensez que ce serait mieux de remplacer certaines visites par celles-ci pour éviter des doublons qui manquent d'intérêt. Je dis cela car j'ai lu des infos contradictoires sur l'intérêt de Nagarkot et de Dhulikhel. Également, devrais-je condenser des journées ou dormir à de meilleurs endroits (ça vaut la peine de dormir à Patan?)

Merci beaucoup de votre aide et de votre intérêt!

JOUR 1: 13 octobre KATHMANDOU Arrivée dans la nuit du 12 au 13 octobre. Durbar Square, quartiers populaires d’Asan Tole, d'Indra Chowk et de Makhan Tole. Shopping à Thamel.

JOUR 2: 14 octobre KATHMANDOU - PASHUPATINATH - BODHNATH Stûpa de Swayambunath, puis Pashupatinath et le Golden Temple. Bodhnath pour le coucher du soleil.

JOUR 3: 15 octobre BODHNATH - PATAN Durbar Square, temples et anciennes maisons de Patan.

JOUR 4 : 16 octobre PATAN - BHAKTAPUR Durbar Square et temples de Bhaktapur, palais royal, Dattatraya Square.

JOUR 5: 17 octobre BHAKTAPUR Journée additionnelle à Bhaktapur pour mieux en profiter.

JOUR 6: 18 octobre BHAKTAPUR - PANAUTI - NAMO BUDDHA - DHULIKHEL Ensemble religieux de Panauti et balade du Namo Buddha. Continuation vers Dhulikhel.

JOUR 7: 19 octobre DHULIKHEL - NAGARKOT Départ ensuite pour Nagarkot en bus.

JOUR 8: 20 octobre NAGARKOT - SANKHU - KATHMANDOU Randonnée vers Sankhu via Changu Narayan. Retour sur Kathmandou.

JOUR 9: 21 octobre KATHMANDOU - POKHARA Vol avec Yeti Airlines. Visite de la ville, balade en bateau sur le lac Phewa (l'ancien temple Barahi qui se trouve au milieu du lac et la chute de Devi), et promenade dans le bazar au bord du lac ou continuer à l'ancien temple Bindabasini ou les vieilles maisons newari.

JOUR 10: 22 octobre POKHARA - SARANGKOT - POKHARA Cette journée commence par le lever du soleil à Sarangkot. Dans la matinée, direction Sarangkot pour le lever du soleil et la vue sur l'Himalaya. Retour à Pokhara et temps libre (ou visite d'un camp tibétain et du monastère Shang Gadhen Choekorling).

JOUR 11: 23 octobre POKHARA - TREK POON HILL Direction Nayapul pour le départ. Marche jusqu'à Ulleri.

JOUR 12: 24 octobre TREK POON HILL De Ulleri à Ghorepani.

JOUR 13: 25 octobre TREK POON HILL De Ghorepani à Poonhill à Tadapani à Ghandruk.

JOUR 14: 26 octobre TREK POON HILL - POKHARA De Ghandruk à Kimche à Nayapul, puis retour à Pokhara.

JOUR 15: 27 octobre POKHARA - KATHMANDOU Temps libre à Pokhara avant le vol de retour à Kathmandou. Temps libre à Kathmandou avant le vol de retour dans la nuit du 27 au 28 octobre.

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