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2 semaines de rêve sur Palawan English translation pending
Bonjour à tous,
Comme j'ai profité des nombreux carnets de voyage pour préparer nos vacances aux Philippines, à mon tour je veux vous faire partager notre expérience. Nous sommes partis le 07 février de Paris avec la compagnie Emirates (Boeing A380) superbe compagnie, tout était parfait à bord: les sièges très confortables, les repas délicieux, en prime une photo souvenir pour notre fille de 5 ans par le personnel de bord. Escale à Dubaï et arrivée à Manille le 08.
A Manille, c'est la cohue....d'abord il faut changer l'argent en pesos. Le meilleur taux que nous ayons trouvé c'est dans l'aéroport (prenez sur votre droite et c'est au fond en face d'un fast food).
Ensuite, 2ème défi, prendre un taxi pour se rendre à l'hôtel...et là arnaque!!! Nous avions pourtant été prévenus, mais la fatigue n'aidant pas, nous nous sommes fait avoir...nous n'avons pas pris les "taxis regular" et nous avons donc payé 4x le prix!!! et de plus il a mis 1h45 pour trouver l'hôtel (Mella Hotel) qui se situait à 4km!!!
Pour trouver les "regular taxis", il faut traverser la route devant l'aéroport et aller sur la droite, au bout de l'aéroport, faire la file et donner l'adresse de destination et l'on vous attribuera un taxi...pour un prix correct.
Le lendemain, retour à l'aéroport pour prendre l'avion (Cebu Pacific) pour Puerto Princesa.
Nous y sommes arrivés dans l'après-midi, et un van (commandé via notre hôtel) nous attendait à l'aéroport. 1h30 de trajet pour rejoindre le 67th Heaven Holiday Resort à Conception.


Très bon accueil par Lydia, les bungalows sont dispersés dans un jardin face à la mer. Le repas du soir et le petit-déjeuner étaient très bons et très copieux...le tout dans une ambiance familiale. Nous avons regretté de n'y rester qu'une seule nuit.
Le 10 février, départ en van privé pour El Nido. (4h30 de route) Direction la plage de Caalan à l'hôtel "Garden Beach Resort", où nous passerons un merveilleux séjour. Pour y arriver, c'est le parcours du combattant...mais ça en vaut la peine. Tout d'abord, le van nous dépose à El Nido, où nous attendons notre tricycle, car aucune voiture ne sait aller jusque là. Notre chauffeur charge nos 3 valises dans et sur le toit et puis nous montons dans le tricycle. Nous sommes bien chargés!! Un petit passage entre 2 maisons nous amène sur la plage, que nous longeons pour prendre un sentier de terre vers Caalan Beach. A 300m de l'hôtel, notre chauffeur arrête le tricycle, et nous dit qu'il faut continuer à pieds. Nous arrivons en sueur à l'hôtel, où nous attend un délicieux cocktail...
Petit sentier entre notre bungalow et le bâtiment principal.
Nous resterons 4 nuits dans ce paradis....
Le personnel a été aux petits soins pour nous et surtout pour notre fille!!!
Ils se sont occupés de nous réserver les tricycles, les "Island Hopping", ...
Et que dire des repas, délicieux!!!, les petits-déjeuners servis à la carte copieux et délicieux...
Un bon rapport qualité/prix avec le calme en prime...


Notre bungalow

A El Nido, nous avons fait le tour C en bangka privée car notre fille n'ayant jamais fait de snorkelling, nous voulions l'initier en toute tranquilité, sans devoir suivre ou attendre tout un groupe. La sortie fut très réussie.
Helicopter Island
Secret Beach

Et la beauté des fonds marins

Repas sur la bangka : letchon, poisson, poulet, gambas, riz, légumes, bananes, mangue, ananas...un vrai festin!


Détente sur une plage déserte...
Retour vers 17h à notre bungalow pour admirer le beau coucher de soleil sur Caalan Beach.. apéro et repas à l'hôtel.


Le lendemain, la journée a été consacrée à la visite des alentours. Nous avions réservé le tricycle via l'hôtel. Ismaël notre chauffeur nous a amené à Nacpan Beach. Nous avons trouvé la plage très belle, mais que des touristes!! (trop pour nous qui étions habitués à être presque seuls). Tout y est organisé pour le touriste, petits restos pour manger ou déguster un cocktail. Transats payants. Nous n'y avons pas rencontrer de locaux, hormis le personnel de plage.

Ensuite direction les chutes d'eau, que nous ne verrons pas car il a fait trop sec, ...dommage.

A suivre.....


Très bon accueil par Lydia, les bungalows sont dispersés dans un jardin face à la mer. Le repas du soir et le petit-déjeuner étaient très bons et très copieux...le tout dans une ambiance familiale. Nous avons regretté de n'y rester qu'une seule nuit.
Le 10 février, départ en van privé pour El Nido. (4h30 de route) Direction la plage de Caalan à l'hôtel "Garden Beach Resort", où nous passerons un merveilleux séjour. Pour y arriver, c'est le parcours du combattant...mais ça en vaut la peine. Tout d'abord, le van nous dépose à El Nido, où nous attendons notre tricycle, car aucune voiture ne sait aller jusque là. Notre chauffeur charge nos 3 valises dans et sur le toit et puis nous montons dans le tricycle. Nous sommes bien chargés!! Un petit passage entre 2 maisons nous amène sur la plage, que nous longeons pour prendre un sentier de terre vers Caalan Beach. A 300m de l'hôtel, notre chauffeur arrête le tricycle, et nous dit qu'il faut continuer à pieds. Nous arrivons en sueur à l'hôtel, où nous attend un délicieux cocktail...
Petit sentier entre notre bungalow et le bâtiment principal.
Nous resterons 4 nuits dans ce paradis....
Le personnel a été aux petits soins pour nous et surtout pour notre fille!!!
Ils se sont occupés de nous réserver les tricycles, les "Island Hopping", ...
Et que dire des repas, délicieux!!!, les petits-déjeuners servis à la carte copieux et délicieux...
Un bon rapport qualité/prix avec le calme en prime...

Notre bungalow


A El Nido, nous avons fait le tour C en bangka privée car notre fille n'ayant jamais fait de snorkelling, nous voulions l'initier en toute tranquilité, sans devoir suivre ou attendre tout un groupe. La sortie fut très réussie.

Helicopter Island

Secret Beach

Et la beauté des fonds marins


Repas sur la bangka : letchon, poisson, poulet, gambas, riz, légumes, bananes, mangue, ananas...un vrai festin!



Détente sur une plage déserte...

Retour vers 17h à notre bungalow pour admirer le beau coucher de soleil sur Caalan Beach.. apéro et repas à l'hôtel.


Le lendemain, la journée a été consacrée à la visite des alentours. Nous avions réservé le tricycle via l'hôtel. Ismaël notre chauffeur nous a amené à Nacpan Beach. Nous avons trouvé la plage très belle, mais que des touristes!! (trop pour nous qui étions habitués à être presque seuls). Tout y est organisé pour le touriste, petits restos pour manger ou déguster un cocktail. Transats payants. Nous n'y avons pas rencontrer de locaux, hormis le personnel de plage.

Ensuite direction les chutes d'eau, que nous ne verrons pas car il a fait trop sec, ...dommage.

A suivre.....
Retour sur 4 semaines en Thaïlande (novembre-décembre 2015) English translation pending
Bonjour à tous,
mieux vaut tard que jamais, je me décide aujourd'hui, 3 ans plus tard, à vous rédiger le carnet de notre séjour de fin 2015 pour notre voyage de noces, afin j'espère, d'aider certain d'entre vous, mais surtout pour renvoyer l’ascenseur aux personnes qui ont pris le temps de nous aider à programmer ce merveilleux voyage. N'ayant jamais établi de carnet de voyage de ma vie, je vous prie de bien vouloir excuser ma rédaction médiocre :) Certains éléments ne seront peut-être plus tout à fait à jour, je vous conseille de vérifier, les choses changeant vite en Thaïlande.
Voici un résumé des informations principales pour les personnes pressées: Dates : 14/11 au 10/12, soit 4 semaines
Compagnie aérienne : Emirates Aller retour Paris-Bangkok avec escale Dubaï : 1237€ Réservés au mois d'Août
14/11 : arrivée 18h Bangkok 15/11 au 18/11 : Bangkok 18/11 départ pour ayutthaya par le train du matin 18/11 au 19/11 au soir : Ayutthaya 19/11 train de nuit vers Chiang Mai 20/11 au 24/11 : Chiang Mai 24/11 : Train de nuit pour Bangkok départ 18h, arrivée à 6h50. 25/11 : Vol Bangkok – Phuket 25/11 au 27/11 Pukhet (par « obligation ») 27/11 Départ pour Koh Yao Noi 27/11 au 29/11 : Koh Yao Noi avec une journée à Koh Yao Yai 29/11 Départ pour Krabi (1 nuit sur place) 30/11 : Départ pour Koh Lipe : van +Bateau 30/11 au 9/12 : Koh Lipe 9/12 : retour sur Bangkok 10/12 : dernier jour à Bangkok et retour en France.
Nous nous étions vu offrir 2 nuits dans un hôtel luxueux au Nord de Phuket, dans la région de Phang Nga, le Aleenta Resort & Spa ce qui explique notre passage dans ce coin qui ne nous attirait pas du tout, et encore moins maintenant après l’avoir fait. Cet impératif nous aura « forcés » à établir un itinéraire que nous n’avions pas choisi au départ (plus attirés par Hua Hin, Chumphon), qui nous a permis de découvrir un archipel de deux îles que nous avons beaucoup aimé, Koh Yao Noi et Yai. Comme quoi … :)
Samedi 14 novembre, Paris – Dubaï – Bangkok
Nous avions choisi la compagnie Emirates et avons été ravis de notre choix. Nous avons voyagé à bord de l’A380, qui est vraiment confortable et spacieux.
18h : arrivée à Bangkok. Bonheur! Nous avons tant attendu ce voyage! Direction le sous-sol pour prendre le BTS jusqu’à la Station Phaya Thai (celle qui s'approche le plus de notre Guesthouse). Nous payons 45 baths/pers et arrivons très facilement. C’est drôle, ici pas de tickets de métro, mais des jetons ! Nous terminons le chemin en taxi jusqu’à notre guesthouse : Sabye Bangkok Hotel, ravis de notre économie et d’avoir essayé le métro aérien. Cette guesthouse était un bon choix, avec un personnel gentil et accueillant, on nous offre un jus de fruit frais le temps de faire les formalités administratives, la chambre est propre, spacieuse et confortable, tout autant que la literie. Prix / nuit: 1270baths (soit environ 31€)
Une fois rafraîchis, nous décidons d’aller découvrir une adresse que nous avons trouvée sur le forum, le Thip Samai, pour goûter leur pad thaï, et c’est à bord d’un tuk-tuk aussi illuminé qu’un sapin de Noël, techno à fond, que nous arriverons, hilares, à destination ! Cette adresse vaut vraiment le détour, même s’ils exagèrent sur le prix des jus de fruits, les pad thaï sont délicieux.

Rassasiés et épuisés par cette longue journée, nous décidons de rentrer, à pieds cette fois pour une bonne nuit de sommeil !
Dimanche 15 novembre – Bangkok
Aujourd’hui, nous avons décidé de nous rendre à un marché flottant, le Klongludmayom Floating Market, dont nous avions entendu parler sur le forum. Nous avons choisi ce marché car il était décrit comme authentique, et assez peu fréquenté à l’inverse des marchés flottants superficiels et surfaits, réservés aux touristes de Bangkok.
Ce matin, nous avons décidé d’essayer de nous déplacer en bus, et ce choix va se révéler être une sacré aventure... Après avoir acheté une carte (des bus, donc) sur les conseils du gérant de notre guesthouse, nous demandons autour de nous où trouver le bus que nous avions repéré sur la carte comme étant le bon pour se rendre au marché flottant.

Une fois enfin à bord du bus, trempés après avoir été douchés par la pluie qui est arrivée comme elle est repartie, nous constatons que nous sommes les seuls farangs. En demandant notre chemin au monsieur à côté de mon mari, nous entamons une demie journée de chasse au trésor avec moult changements de bus au fil des conseils des uns et des autres, et cette demie journée « perdue » dans les transports restera jusqu’aujourd’hui un très bon souvenir de notre passage à Bangkok. Nous avons changé 5 fois de bus, acheté des fruits, attendu, rencontré des gens très sympa qui s’amusaient de nous voir nous casser la tête au lieu de prendre un taxi comme tout le monde, et nous aidaient tous à tour de rôle, appris à dire « bus » et à compter jusqu'à 10 avec une petite fille thaïe de 5 ans ravie d’être notre professeur (en attendant 45 minutes à un arrêt où le bus n’est finalement jamais passé), puis, arrivés à la bordure de la ville, nous capitulons et prenons un taxi pour la fin du trajet. Commence alors une autre aventure, moins drôle, trouver un taxi qui veut bien nous emmener à ce marché et pas aux 2 marchés flottants pour touristes pour lesquels on nous force la main avec insistance (et c’est peu dire…) avant de nous dire de chercher un autre taxi… A force de persévérance, nous arrivons enfin au Klongludmayon flotting market, et la difficulté en valait la peine. Il y a peu de touristes, énormément de stands de nourriture et nous en profitons pour acheter de petits souvenirs à des prix vraiment sympa ! Au retour, nous noterons que l’on peut se rendre en BTS jusqu’à la station Bang Wa, puis prendre un taxi pour aller jusqu’au marché.

En rentrant, nous nous arrêtons au Rajadamnern Stadium, pour réserver des places pour un combat le rêve de mon mari qui pratique la boxe thaï lui aussi. Rdv pris pour le lendemain soir, paire de gants achetée, en voilà un qui ne tient plus en place!
Après un passage par la guesthouse pour se doucher et se changer, nous décidons de passer la soirée à Kao San Road. C'est aussi bruyant et fouilli que ce qu'on avait lu, et pour une soirée (pas plus), ça nous plait! On mange le pad thaï le moins cher de notre vie, et on se fait masser les pieds pour 150b/pers, royal! Une fois notre massage terminé, on quitte la folie de ce lieu pour rentrer à pieds et en chemin on tombe sur une rue moins animée avec un joli bar. Un cocktail, un bon moment, et direction la guesthouse pour la nuit.
Lundi 16 Novembre – Bangkok
Aujourd’hui, j’ai 30 ans ! Fêter ça, en voyage de noces à Bangkok, c’est quand même assez chouette !
Ce matin, nous sommes les rois du bus, on se rend à chaque endroit sans détour et sans encombre ! Après un passage par le quartier des tailleurs, au marché Phahurat où l’on trouve toutes sortes de tissus, direction notre premier temple, le Wat Suthat et sa légendaire balançoire.

Avant d’entrer dans l’enceinte du temple, nous prenons soin de nous couvrir bras et jambes, facile, nous avions tout prévu dans notre sac à dos.

Par chance, nous pouvons voir toutes les étapes de la décoration d’un bouddha, puisqu’ils sont en réfection. D’abord en pierre, puis couverts d’un vernis noir, ils sont ensuite dorés, et enfin, ornés de pierres.

L’intérieur du temple est très joli, il vaut vraiment le détour.
Après avoir mangé un horrible « black burger » (qu’est ce qui nous a pris), nous arrivons au Wat Saket, mon coup de cœur.

Tout m’enchante dans ce temple, les marches à monter au son du chant des moines, les cloches et les gongs une fois arrivés au milieu du chemin, et la vue, tout en haut. Nous y resterons jusqu’à la tombée du jour pour profiter d’un magnifique coucher de soleil.

Enfin, pour finir cette journée en beauté, nous allons assister au combat de boxe réservé la veille. En entendant que c’est le jour de mon anniversaire, le vendeur avec qui nous avions sympathisé la veille nous annonce tout sourire qu’il nous a trouvé une place au premier rang, juste devant le ring.
Quel cadeau… On est si proches qu’on reçoit même de la sueur ! Monsieur est ravi, et moi, dégoûtée !
mieux vaut tard que jamais, je me décide aujourd'hui, 3 ans plus tard, à vous rédiger le carnet de notre séjour de fin 2015 pour notre voyage de noces, afin j'espère, d'aider certain d'entre vous, mais surtout pour renvoyer l’ascenseur aux personnes qui ont pris le temps de nous aider à programmer ce merveilleux voyage. N'ayant jamais établi de carnet de voyage de ma vie, je vous prie de bien vouloir excuser ma rédaction médiocre :) Certains éléments ne seront peut-être plus tout à fait à jour, je vous conseille de vérifier, les choses changeant vite en Thaïlande.
Voici un résumé des informations principales pour les personnes pressées: Dates : 14/11 au 10/12, soit 4 semaines
Compagnie aérienne : Emirates Aller retour Paris-Bangkok avec escale Dubaï : 1237€ Réservés au mois d'Août
14/11 : arrivée 18h Bangkok 15/11 au 18/11 : Bangkok 18/11 départ pour ayutthaya par le train du matin 18/11 au 19/11 au soir : Ayutthaya 19/11 train de nuit vers Chiang Mai 20/11 au 24/11 : Chiang Mai 24/11 : Train de nuit pour Bangkok départ 18h, arrivée à 6h50. 25/11 : Vol Bangkok – Phuket 25/11 au 27/11 Pukhet (par « obligation ») 27/11 Départ pour Koh Yao Noi 27/11 au 29/11 : Koh Yao Noi avec une journée à Koh Yao Yai 29/11 Départ pour Krabi (1 nuit sur place) 30/11 : Départ pour Koh Lipe : van +Bateau 30/11 au 9/12 : Koh Lipe 9/12 : retour sur Bangkok 10/12 : dernier jour à Bangkok et retour en France.
Nous nous étions vu offrir 2 nuits dans un hôtel luxueux au Nord de Phuket, dans la région de Phang Nga, le Aleenta Resort & Spa ce qui explique notre passage dans ce coin qui ne nous attirait pas du tout, et encore moins maintenant après l’avoir fait. Cet impératif nous aura « forcés » à établir un itinéraire que nous n’avions pas choisi au départ (plus attirés par Hua Hin, Chumphon), qui nous a permis de découvrir un archipel de deux îles que nous avons beaucoup aimé, Koh Yao Noi et Yai. Comme quoi … :)
Samedi 14 novembre, Paris – Dubaï – Bangkok
Nous avions choisi la compagnie Emirates et avons été ravis de notre choix. Nous avons voyagé à bord de l’A380, qui est vraiment confortable et spacieux.
18h : arrivée à Bangkok. Bonheur! Nous avons tant attendu ce voyage! Direction le sous-sol pour prendre le BTS jusqu’à la Station Phaya Thai (celle qui s'approche le plus de notre Guesthouse). Nous payons 45 baths/pers et arrivons très facilement. C’est drôle, ici pas de tickets de métro, mais des jetons ! Nous terminons le chemin en taxi jusqu’à notre guesthouse : Sabye Bangkok Hotel, ravis de notre économie et d’avoir essayé le métro aérien. Cette guesthouse était un bon choix, avec un personnel gentil et accueillant, on nous offre un jus de fruit frais le temps de faire les formalités administratives, la chambre est propre, spacieuse et confortable, tout autant que la literie. Prix / nuit: 1270baths (soit environ 31€)
Une fois rafraîchis, nous décidons d’aller découvrir une adresse que nous avons trouvée sur le forum, le Thip Samai, pour goûter leur pad thaï, et c’est à bord d’un tuk-tuk aussi illuminé qu’un sapin de Noël, techno à fond, que nous arriverons, hilares, à destination ! Cette adresse vaut vraiment le détour, même s’ils exagèrent sur le prix des jus de fruits, les pad thaï sont délicieux.

Rassasiés et épuisés par cette longue journée, nous décidons de rentrer, à pieds cette fois pour une bonne nuit de sommeil !
Dimanche 15 novembre – Bangkok
Aujourd’hui, nous avons décidé de nous rendre à un marché flottant, le Klongludmayom Floating Market, dont nous avions entendu parler sur le forum. Nous avons choisi ce marché car il était décrit comme authentique, et assez peu fréquenté à l’inverse des marchés flottants superficiels et surfaits, réservés aux touristes de Bangkok.
Ce matin, nous avons décidé d’essayer de nous déplacer en bus, et ce choix va se révéler être une sacré aventure... Après avoir acheté une carte (des bus, donc) sur les conseils du gérant de notre guesthouse, nous demandons autour de nous où trouver le bus que nous avions repéré sur la carte comme étant le bon pour se rendre au marché flottant.

Une fois enfin à bord du bus, trempés après avoir été douchés par la pluie qui est arrivée comme elle est repartie, nous constatons que nous sommes les seuls farangs. En demandant notre chemin au monsieur à côté de mon mari, nous entamons une demie journée de chasse au trésor avec moult changements de bus au fil des conseils des uns et des autres, et cette demie journée « perdue » dans les transports restera jusqu’aujourd’hui un très bon souvenir de notre passage à Bangkok. Nous avons changé 5 fois de bus, acheté des fruits, attendu, rencontré des gens très sympa qui s’amusaient de nous voir nous casser la tête au lieu de prendre un taxi comme tout le monde, et nous aidaient tous à tour de rôle, appris à dire « bus » et à compter jusqu'à 10 avec une petite fille thaïe de 5 ans ravie d’être notre professeur (en attendant 45 minutes à un arrêt où le bus n’est finalement jamais passé), puis, arrivés à la bordure de la ville, nous capitulons et prenons un taxi pour la fin du trajet. Commence alors une autre aventure, moins drôle, trouver un taxi qui veut bien nous emmener à ce marché et pas aux 2 marchés flottants pour touristes pour lesquels on nous force la main avec insistance (et c’est peu dire…) avant de nous dire de chercher un autre taxi… A force de persévérance, nous arrivons enfin au Klongludmayon flotting market, et la difficulté en valait la peine. Il y a peu de touristes, énormément de stands de nourriture et nous en profitons pour acheter de petits souvenirs à des prix vraiment sympa ! Au retour, nous noterons que l’on peut se rendre en BTS jusqu’à la station Bang Wa, puis prendre un taxi pour aller jusqu’au marché.

En rentrant, nous nous arrêtons au Rajadamnern Stadium, pour réserver des places pour un combat le rêve de mon mari qui pratique la boxe thaï lui aussi. Rdv pris pour le lendemain soir, paire de gants achetée, en voilà un qui ne tient plus en place!
Après un passage par la guesthouse pour se doucher et se changer, nous décidons de passer la soirée à Kao San Road. C'est aussi bruyant et fouilli que ce qu'on avait lu, et pour une soirée (pas plus), ça nous plait! On mange le pad thaï le moins cher de notre vie, et on se fait masser les pieds pour 150b/pers, royal! Une fois notre massage terminé, on quitte la folie de ce lieu pour rentrer à pieds et en chemin on tombe sur une rue moins animée avec un joli bar. Un cocktail, un bon moment, et direction la guesthouse pour la nuit.

Lundi 16 Novembre – Bangkok
Aujourd’hui, j’ai 30 ans ! Fêter ça, en voyage de noces à Bangkok, c’est quand même assez chouette !
Ce matin, nous sommes les rois du bus, on se rend à chaque endroit sans détour et sans encombre ! Après un passage par le quartier des tailleurs, au marché Phahurat où l’on trouve toutes sortes de tissus, direction notre premier temple, le Wat Suthat et sa légendaire balançoire.

Avant d’entrer dans l’enceinte du temple, nous prenons soin de nous couvrir bras et jambes, facile, nous avions tout prévu dans notre sac à dos.

Par chance, nous pouvons voir toutes les étapes de la décoration d’un bouddha, puisqu’ils sont en réfection. D’abord en pierre, puis couverts d’un vernis noir, ils sont ensuite dorés, et enfin, ornés de pierres.

L’intérieur du temple est très joli, il vaut vraiment le détour.
Après avoir mangé un horrible « black burger » (qu’est ce qui nous a pris), nous arrivons au Wat Saket, mon coup de cœur.

Tout m’enchante dans ce temple, les marches à monter au son du chant des moines, les cloches et les gongs une fois arrivés au milieu du chemin, et la vue, tout en haut. Nous y resterons jusqu’à la tombée du jour pour profiter d’un magnifique coucher de soleil.

Enfin, pour finir cette journée en beauté, nous allons assister au combat de boxe réservé la veille. En entendant que c’est le jour de mon anniversaire, le vendeur avec qui nous avions sympathisé la veille nous annonce tout sourire qu’il nous a trouvé une place au premier rang, juste devant le ring.
Quel cadeau… On est si proches qu’on reçoit même de la sueur ! Monsieur est ravi, et moi, dégoûtée !

Premier séjour avec bébé en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
en fin d'année, nous partirons pour 3 semaines en voyage avec notre bébé qui aura presque 2 ans. N'ayant jamais voyagé avec elle, et ayant l'habitude de voyager en sac à dos à la cool qui plus est, nous nous posons pas mal de questions... Peut-être que des parents bienveillants pourraient nous partager leur expérience ?
Nous nous demandons comment cela se passe si nous sommes obligés de prendre un taxi? il n'y a pas de siège auto pour les petits, j'imagine?
Dans les guesthouse ou hôtels, est-ce qu'il est possible de demander un lit pour bébé (et est-ce payant?) ou dormez-vous avec votre petit directement dans le lit?
Nous ne comptons pas nous encombrer d'une poussette pour le voyage, nous aurons un porte bébé pour les moments où elle ne pourra pas marcher seule, mais avez-vous déjà vu ou entendu s'il est possible de louer une poussette pour quelques jours (quand nous serons sur un endroit fixe)?
est-ce qu'on trouve des petits pots pour bébé dans les 7/11 ou ailleurs?
Et, profitons de votre expérience, si vous avez des astuces ou des petits conseils qui vous ont été utiles, nous sommes preneurs :)
merci d'avance à ceux qui prendront le temps de nous lire!
Laëtitia
en fin d'année, nous partirons pour 3 semaines en voyage avec notre bébé qui aura presque 2 ans. N'ayant jamais voyagé avec elle, et ayant l'habitude de voyager en sac à dos à la cool qui plus est, nous nous posons pas mal de questions... Peut-être que des parents bienveillants pourraient nous partager leur expérience ?
Nous nous demandons comment cela se passe si nous sommes obligés de prendre un taxi? il n'y a pas de siège auto pour les petits, j'imagine?
Dans les guesthouse ou hôtels, est-ce qu'il est possible de demander un lit pour bébé (et est-ce payant?) ou dormez-vous avec votre petit directement dans le lit?
Nous ne comptons pas nous encombrer d'une poussette pour le voyage, nous aurons un porte bébé pour les moments où elle ne pourra pas marcher seule, mais avez-vous déjà vu ou entendu s'il est possible de louer une poussette pour quelques jours (quand nous serons sur un endroit fixe)?
est-ce qu'on trouve des petits pots pour bébé dans les 7/11 ou ailleurs?
Et, profitons de votre expérience, si vous avez des astuces ou des petits conseils qui vous ont été utiles, nous sommes preneurs :)
merci d'avance à ceux qui prendront le temps de nous lire!
Laëtitia
Port-au-Prince, Jacmel, Marigot English translation pending
Pour sortir de PAP, demander de vous conduire au Portail Léogane en moto taxi, environ 125G/150G depuis Delmas 83 , puis les tarifs des minibus sont tarifés donc pas de négociation. La route est belle, mais faite votre prière car on se croirait dans Mariocart. A partir de carrefour Dufort, on commence la montagne, cela monte pas mal, soyez près d'une fenêtre à gauche car il y a de belles photos à faire. La station de Jacmel est en dehors de la ville, prenez une moto taxi pour aller à la place Toussaint Louverture, vous avez le grand hôtel directement sur place pour 50$us, basique mais central. Nous avons remonté la rue pour aller vers le cimetière, à environ 10mn de marche une rue sur la droite avec une buvette au coin (coin La normande et Alcius Charmant), demander pour madame Nohier. Elle a deux petits apparts à 100 us pour trois nuits ou 50us/nuit. C'est très sécuritaire, calme et propre, bon il y a bien la musique de la buvette, mais comme je vous l'ai déjà dit dans un précédent carnet, les bouchons d'oreilles sont indispensables en Haiti. La ville est sympas, avec son marché de fer, vestige d'un temps colonial, bon spot photos. La promenade sur le bord de mer est correct, j'ai bien aimé le retour des pêcheurs en pm, j'ai moins aimé la dump sur la plage. Il y a aussi un musée/ centre d'exposition des artistes dans un bâtiment pas loin des pêcheurs. La ville vaut son coup d’œil, le mieux est de se balader en faisant les rues du centre, pas beaucoup de voitures et de belles maisons d'un autre temps avec des scènes de rue qui valent les photos. Attention, pas facile de trouver de la bouffe de rue le soir, mangez avant la nuit, il y a bien des restos mais c'est cher. Ne manquer surtout pas le Bassin bleu, 500G en moto taxi par le chemin qui traverse la rivière ou 1000G en faisant le grand tour par le nouveau pont. Vous laisser pas embobiner par les gamins du village, il y a un droit d'entrée, mais ensuite le chemin vous y emmène direct, par contre l’artisanat du village est joli.
Prendre un Taptap pour Marigot, demander au gens de vous arrêter Au Surf Haiti guest house, réserver sur le site si vous arrivez en w.e., 50us/nuit, mais vous le regretterez pas, le meilleur rapport qualité prix du coin, un endroit de paradis dans une maison magnifique. Un endroit qui te fait oublier la ville; on peut manger des paninis ou des croques au bar, sinon demandez pour que l'on vous livre une boite repas du resto du village. Le midi on mangeait sur le bord de la route, le bouiboui paye vraiment pas de mine, mais c'est la cantine des locaux. Le peu de plage qui reste est dégueu, des déchets, des déjections et des sargasses qui fermentent, rien pour avoir envie de se mettre en maillot. De toute façon je ne me suis baigné en mer qu'à Port Salut, mais souvent en rivière. Si vous êtes le mardi à Marigot aller au port, c'est le jour du marché et du retour des pirogues de contrebande de la République. Animation garantie et photos géniales, le spectacle durent plusieurs heures non stop.
Attention pour aller aux Cayes depuis Jacmel, ne faite pas comme nous, ne vous arrêtez pas au carrefour Duffort en espérant prendre un bus pour Les Cayes. Ils ne s'arrêtent pas, revenir sur PAP y dormir une nuit, puis faire la longue route pour Les Cayes de bonne heure le matin. Suite dans un prochain carnet.
USA 2018 - Las Vegas, St George, Bryce, Kanab, Yellowstone, Moab: SUV + RV trip – mosquitoes in the North, storms in the South

Nine Bretons in the USA from June 24 to July 20, 2018: Greenery and mosquitoes in the North, heat and storms in the South
Choosing the trip:
After returning from the USA in 2014 (travel journal here), it was clear we’d go back, this time with the firm intention of bringing our kids. 😇
2015 was the year of Scotland (travel journal here), 2016 was a work year, and 2017 was the discovery of Aragon in Spain (travel journal here)… Meanwhile, our kids’ age still seemed like a hurdle for this kind of trip. The long wait turned out to be an advantage, letting us refine the project and rally others: what started as a two-week trip for four turned into three weeks for nine!! JF’s parents (M&P, who’d already been in 2014) and JF’s brother (C&D&Y) joined our little family (C&JF&A&L)!!😎 After plenty of family discussions, route tweaks, travel journal reads, and advice from VF (plus some specialized books like Photographing the Southwest by Laurent Martrès), we made up our minds—fully aware of the constraints—and split the trip in two:
- First week, just the four of us in an SUV + hotels, looping from LV (Valley of Fire, Saint George, Bryce, Kanab), focusing on rocky, sandy, and colorful hikes:
- Followed by two weeks with nine people in 2 RVs + campgrounds, as close to nature as possible in the parks (Snow Canyon, Kodachrome, Yellowstone, Arches, Canyonlands, Dead Horse, Monument Valley, Grand Canyon):
🙂Before going further, we want to thank the forum members who took the time to answer our questions. Your patience and kindness are amazing! We might forget someone, but thank you all: Jpg13, Mlefebvre, Kast13,Glll2012New, PCecile, Aquilegia, Adumas4, Ju45, Mycovtt, Natb72, Soula1, Orionide, Simonic, Hiacinthe, etc.Traveling with nine people (ages 9 to 76, including three kids!!) requires some serious logistics and near-perfect timing to avoid wasting time. The plan went off without a hitch😎… well, almost—we’ll get into the details later…😛🏴☠️🙂 In the end, we came back enchanted and happy!! 🙂The family aspect played a big part, but we also discovered spots that were much less crowded, definitely less known to the general public and the hordes of Asian tourists… The kids returned with stars in their eyes, and the adults with just as many memories (plus around 1,200 photos and 130 GB of GoPro video to sort through)!!😎 We’re already feeling the itch to go back—a Denver loop is starting to take shape…😇
Thoughts on the Americans we met and places we visited: They haven’t changed since 2014… Still cool, optimistic, and smiling, always ready to strike up a conversation and offer help—even without the lure of our tourist dollars. (Only two cold locals at Monument Valley clearly made little effort to help us.) We noticed a few changes in the parks😕: some infrastructure was less well-maintained (wobbly wooden walkways, for example), French info pamphlets disappeared from entrance huts, and there were fewer rangers (Lee’s Ferry ranger station was closed). These changes are likely due to Trump’s restrictive policies toward national parks. On the economic side, gas prices rose by 30% since 2014, now around 0.85 € per liter, and with the current exchange rate, conditions are much less favorable for European tourists than in 2014. But this area is so beautiful—too bad Americans have such an idiot for a president!😠
The flights: Round-trip Paris CDG to Las Vegas LAS Roissy to Los Angeles with Air Tahiti Nui, then American Airlines for Los Angeles to Las Vegas. The A340s were impeccable, and service was great with Air Tahiti Nui (the tiare flower given at boarding), and no complaints about AA either.🙂
The hotels: All booked in advance, either through Hotels.com or directly on the hotel’s website (like the Planet Hollywood in Las Vegas). No surprises, everything met expectations.🙂 It’s a real plus for a family of four to have two beds in every room… Still rare in France.
The campgrounds: Except for one night at Lee’s Ferry, all were booked from France through NPS, Xanterra, and KOA sites. No surprises here either—everything met expectations and was well-organized (fire rings and tables at every site, for example).🙂
The vehicles:
First week: Four people in a GMC Yukon XL from HERTZ, at Las Vegas airport for 327 €, unlimited miles, second driver, and insurance. A typically American beast—355 hp, seven seats: it’s long, big, wide, and tall😮😎😎!! Impeccable condition, quiet, super comfortable with tons of safety features and gadgets (like weather updates tied to GPS!!), and it averaged about 12 L/100 km in 2WD (in 4WD, we nearly hit 19 L on the Stukumpah Road…). A total win thanks to the HERTZ GOLD card, following Jpg13’s advice (Jean-Pierre, you’re my idol!!😎). It let us skip the counter lines (we didn’t even stop there!), pick up the car, and leave the parking lot in under seven minutes… Even less time for the return!
Second and third weeks: Nine people in two RVs. A 30-foot RV + a 25-foot RV from CRUISE AMERICA in Las Vegas for 5000 €, unlimited miles, kitchenware, and linens/towels/comforters.
A love story in 2014 with this same agency, but unfortunately, this year was much more mixed: aging RVs, ineffective AC in the C30, a leak in the C25’s skylight, a leak in the C25’s toilet drain valve (imagine the dump every time we opened the drain plug…😠🙁), late delivery of both RVs (after 5 PM, though the contract said 4 PM max), abnormal wear on the front tires (we’d discover that later😠), trouble closing the door, etc.In short, a disappointment.😠
Note that other rental companies (El Monte and Road Bear) are probably gaining market share—we saw a lot of their vehicles on the road, and they offer much newer models (at least on the outside) for similar prices…🙂
But setting aside those issues, the vehicles still did their job: letting us sleep as close to nature as possible in the parks and enjoy beautiful sunrises/sunsets with family campfires and marshmallows flambéed with Jack Daniel’s Tennessee Honey😇!!😎 Also worth noting: Cruise America’s solid roadside assistance (we’ll talk more about that later), and how easy it was to drive these beasts—nearly 10 meters long! (Our walkie-talkies were super handy for communication between the two RVs.)
And for the last day, a Ford Transit 12-seater from Hertz, at Las Vegas airport for 145 € for 24 hours. Perfect for a day with nine people and nine suitcases + nine bags!! Everything fit in the trunk, and it let us explore LV independently (including a trip to the outlet) for less than three taxis would’ve cost…😎There you have it—the scene is set! If you’re interested in the rest, feel free to join in. The travel journal is done on the computer, and we’re up to day 11 for photos… We should be posting daily!!🙂
See you soon. Christelle & JF
Des grès rouges de Sedona aux granits du Yosemite English translation pending
Bonjour,
Nouveau périple à l’ouest pour les récidivistes Savoyards qui partent à la recherche d’un peu de soleil et de chaleur après un hiver qui aura été marqué par un bon enneigement, mais aussi par une météo déplorable.
Nos étapes : J1 : Las Vegas J 2-J3 : Sedona J4 : Holbrook J5-J8 : Farmington J9-J11 : Moab J12-J13 : Grand Canyon J14 : Yuka Valley J15-J17 : Death Valley J18-J21 : Yosemite J22-J24 : San Francisco
Lundi 14 Mai – Las Vegas Départ à 13 H 15 de Genève sur A321 de British Airways. Après 2 H 30 d’escale à Londres, nous repartons pour Las Vegas sur un B770-400 qui n’est plus de première jeunesse si l’on en juge par l’état des sièges. Et dire que l’on a 10 heures à passer dedans….🙁 Le temps dégagé nous permet d’admirer les étendues glacées du Groenland.

Nous arrivons à 19 H 20 à Las Vegas et nous passons l’immigration en moins de 20 minutes. Compte tenu de la faible affluence, les machines automatiques ne sont même pas en service. Nous récupérons nos bagages et passons la douane sans problème. Nous prenons la navette pour nous rendre chez Alamo avec encore un léger doute sur une éventuelle double facturation, due à l’imprécision des documents reçus suite à la procédure « skip the counter » pour laquelle j’avais initié un post le 4 Mai. Merci à tous ceux qui y ont contribué. Mais pas de soucis de ce côté : nous ne paierons pas deux fois la location.😉 A noter qu’il n’y avait pas d’attente au comptoir. Nous arrivons directement sur le parking où trois véhicules sont disponibles. Hélas, pas de Jeep Renegade comme l’an passé ni de vrai 4x4. Nous optons pour une Nisssan Murano AWD avec 9 700 miles au compteur ce véhicule est très bien équipé : sièges électriques, caméra de recul, cartographie (mais sans programmation possible car on n’a pas pris l’option GPS). Bref, un beau véhicule….enfin….pour le moment….🤪 Nous mettons notre Tom Tom en service et en route pour l’hôtel Tuscany situé sur Flamingo Road. Malgré l’heure tardive, nous décidons de ressortir, et nous marchons jusqu’au Strip pour aller voir les fontaines du Bellagio.
Mardi 15 Mai – Sedona Départ 10 H 30 pour Sedona par Kingman, Seligman, Williams et Flagstaff, par l’autoroute 40. Nous faisons une halte au Hoover Dam pour constater que le niveau du Colorado est très bas, bien que nous soyons au printemps.

En arrivant à Sedona, nous achetons le Pass annuel à 80 USD donnant accès à tous les parcs nationaux. Installation au Desert Quail Inn. Il nous reste un peu de temps avant le coucher du soleil pour aller faire quelques photos de Cathedral Rock à Crescent Moon. Le coin est bien fréquenté par des familles qui viennent se balader et se baigner dans ce lieu calme.


Les principaux lieux touristiques de Sedona nécessitent un permis spécial (Red rocks pass), mais le pass national America the beautiful est accepté. Le soir, à Sedona, il est difficile de trouver un resto ouvert après 20 H 30.
Mercredi 16 Mai Départ 9 H pour la rando de Devil’s bridge. La piste d’accès au départ du trailhead est bien défendue par un aménagement destiné à dissuader tous les conducteurs ne disposant pas d’un véhicule avec une very high clearance. Nous faisons demi-tour pour accéder, par la route, à un autre départ du trailhead qui, du coup, est un peu moins long. Nous atteignons le pont naturel en 1 H 15 après 2,5 miles de sentier. L’endroit est également très prisé et chacun attend sagement son tour pour faire sa photo souvenir au milieu de l’arche.


L’après-midi, nous faisons le point de vue d’Airport mesapuis nous nous rendons à Chapel of holy cross.


Nous terminons la journée en profitant des belles couleurs du soir le long de la route 179.




Repas au restaurant Silver saddle avec un bon rapport qualité/prix.
Jeudi 17 Mai – Holbrook Départ pour Holbrook avec une halte en cours de route pour la visite de Meteor crater. Celui-ci a été formé il y a 50 000 ans par la chute d’une météorite de 45 mètres de diamètre. Des forages effectués durant plusieurs années au fond du cratère n’ont jamais permis de retrouver de fragments de cette météorite qui a dû être pulvérisée lors de l’impact.


Le cratère a été utilisé comme site d’entrainement par les astronautes de la mission Apollo 11.

Installation au Brad’s Desert Inn. En guise d’accueil, il y a sur le lit quelques bonbons, mais aussi….des bouchons d’oreilles….tiens tiens… Nous en aurons rapidement l’explication et l’utilité : à proximité de l’hôtel passent deux voies de chemin de fer. Elles sont empruntées de jour, mais aussi de nuit par des trains circulant dans les deux sens et traversant l’agglomération à grands coups de sirène. Ces trains sont impressionnants, avec leurs trois ou quatre locos à l’avant, parfois encore deux à l’arrière et leurs 100 à 120 wagons.


Pour ceux qui seraient tentés….

Nouveau périple à l’ouest pour les récidivistes Savoyards qui partent à la recherche d’un peu de soleil et de chaleur après un hiver qui aura été marqué par un bon enneigement, mais aussi par une météo déplorable.
Nos étapes : J1 : Las Vegas J 2-J3 : Sedona J4 : Holbrook J5-J8 : Farmington J9-J11 : Moab J12-J13 : Grand Canyon J14 : Yuka Valley J15-J17 : Death Valley J18-J21 : Yosemite J22-J24 : San Francisco
Lundi 14 Mai – Las Vegas Départ à 13 H 15 de Genève sur A321 de British Airways. Après 2 H 30 d’escale à Londres, nous repartons pour Las Vegas sur un B770-400 qui n’est plus de première jeunesse si l’on en juge par l’état des sièges. Et dire que l’on a 10 heures à passer dedans….🙁 Le temps dégagé nous permet d’admirer les étendues glacées du Groenland.

Nous arrivons à 19 H 20 à Las Vegas et nous passons l’immigration en moins de 20 minutes. Compte tenu de la faible affluence, les machines automatiques ne sont même pas en service. Nous récupérons nos bagages et passons la douane sans problème. Nous prenons la navette pour nous rendre chez Alamo avec encore un léger doute sur une éventuelle double facturation, due à l’imprécision des documents reçus suite à la procédure « skip the counter » pour laquelle j’avais initié un post le 4 Mai. Merci à tous ceux qui y ont contribué. Mais pas de soucis de ce côté : nous ne paierons pas deux fois la location.😉 A noter qu’il n’y avait pas d’attente au comptoir. Nous arrivons directement sur le parking où trois véhicules sont disponibles. Hélas, pas de Jeep Renegade comme l’an passé ni de vrai 4x4. Nous optons pour une Nisssan Murano AWD avec 9 700 miles au compteur ce véhicule est très bien équipé : sièges électriques, caméra de recul, cartographie (mais sans programmation possible car on n’a pas pris l’option GPS). Bref, un beau véhicule….enfin….pour le moment….🤪 Nous mettons notre Tom Tom en service et en route pour l’hôtel Tuscany situé sur Flamingo Road. Malgré l’heure tardive, nous décidons de ressortir, et nous marchons jusqu’au Strip pour aller voir les fontaines du Bellagio.
Mardi 15 Mai – Sedona Départ 10 H 30 pour Sedona par Kingman, Seligman, Williams et Flagstaff, par l’autoroute 40. Nous faisons une halte au Hoover Dam pour constater que le niveau du Colorado est très bas, bien que nous soyons au printemps.

En arrivant à Sedona, nous achetons le Pass annuel à 80 USD donnant accès à tous les parcs nationaux. Installation au Desert Quail Inn. Il nous reste un peu de temps avant le coucher du soleil pour aller faire quelques photos de Cathedral Rock à Crescent Moon. Le coin est bien fréquenté par des familles qui viennent se balader et se baigner dans ce lieu calme.


Les principaux lieux touristiques de Sedona nécessitent un permis spécial (Red rocks pass), mais le pass national America the beautiful est accepté. Le soir, à Sedona, il est difficile de trouver un resto ouvert après 20 H 30.
Mercredi 16 Mai Départ 9 H pour la rando de Devil’s bridge. La piste d’accès au départ du trailhead est bien défendue par un aménagement destiné à dissuader tous les conducteurs ne disposant pas d’un véhicule avec une very high clearance. Nous faisons demi-tour pour accéder, par la route, à un autre départ du trailhead qui, du coup, est un peu moins long. Nous atteignons le pont naturel en 1 H 15 après 2,5 miles de sentier. L’endroit est également très prisé et chacun attend sagement son tour pour faire sa photo souvenir au milieu de l’arche.


L’après-midi, nous faisons le point de vue d’Airport mesapuis nous nous rendons à Chapel of holy cross.


Nous terminons la journée en profitant des belles couleurs du soir le long de la route 179.




Repas au restaurant Silver saddle avec un bon rapport qualité/prix.
Jeudi 17 Mai – Holbrook Départ pour Holbrook avec une halte en cours de route pour la visite de Meteor crater. Celui-ci a été formé il y a 50 000 ans par la chute d’une météorite de 45 mètres de diamètre. Des forages effectués durant plusieurs années au fond du cratère n’ont jamais permis de retrouver de fragments de cette météorite qui a dû être pulvérisée lors de l’impact.


Le cratère a été utilisé comme site d’entrainement par les astronautes de la mission Apollo 11.

Installation au Brad’s Desert Inn. En guise d’accueil, il y a sur le lit quelques bonbons, mais aussi….des bouchons d’oreilles….tiens tiens… Nous en aurons rapidement l’explication et l’utilité : à proximité de l’hôtel passent deux voies de chemin de fer. Elles sont empruntées de jour, mais aussi de nuit par des trains circulant dans les deux sens et traversant l’agglomération à grands coups de sirène. Ces trains sont impressionnants, avec leurs trois ou quatre locos à l’avant, parfois encore deux à l’arrière et leurs 100 à 120 wagons.


Pour ceux qui seraient tentés….

Un petit bout de la Californie English translation pending
Bonjour à tous.
Comme j'adore lire vos carnets de voyage qui me font toujours rever au grand ouest. Je me permets de vous faire un petit compte rendu de mon voyage de juin dernier à San francisco / Yosemite pendant une grosse semaine .
Le contexte du voyage:
Comme tous les ans, monsieur assiste à une conférence IT. Normalement je l’accompagne seule (Comme à Austin l'année dernière) . Mais comme il faut toujours rajouter un peu de piment à la préparation d’un voyage, on s’est retrouvé sans personne pour garder les enfants, on a réussi à faire garder notre fille (qui avait des examens importants) et on a pris un billet de dernière minute pour le fiston.
Le vol avec British Airways:
Le voyage aller s’est déroulé en plusieurs étapes
Bruxelles->Londres->Philadelphie->San Francisco.
Le vol intérieur aux USA a été sous traité par American Airlines. Niveau confort pour un vol de 7h, on était proche de Ryanair : rien à manger et aucun écran. Encore heureux, on avait prévu de dormir. Le retour : San Francisco -> Dublin (8h d’attente) -> Bruxelles Arrivée à l’aéroport de San Francisco, le passage à la douane se fait facilement (mieux que l'année dernière au Texas ou on nous avait séparé pour nous poser des questions...) , nous récupérons nos bagages, nous appelons la navette que nous avions commandée avec notre hôtel. Hôtel: Travelodge Fisherman. L’hôtel est vraiment très bien placé avec une jolie vue sur la coit tower. Le lit était un king size confortable. Les points négatifs: le petit déjeuner minimaliste : une machine à café/thé à l accueil et quelques gâteaux industriels mais il y a un starbuck à coté. Et l’hôtel est assez vieillot et assez cher mais c’est le cas de tous les hôtels de San Francisco

On part au premier burger du coin car depuis Philadelphie on n’a rien mangé. On nous conseille le In n out burger à coté de l'hotel, c’était plutôt bon mais le restaurant était sale et malgré l’heure tardive (23h), il était plein de jeunes bien imbibés. On part vite se coucher car avec le décalage horaire il est 8h du matin chez nous et on est levé depuis 5h. DimancheRéveil à 2h du matin grâce au décalage horaire. On traîne un peu au lit et puis on se prépare car à 6 h on doit être à Aquatic park pour récupérer notre dossard pour la course. Nous allons courir 12K de Sausalito à Aquatic park en passant par le fameux golden gate. J’avais par hasard chercher sur internet s’il y avait une course pendant qu’on serait sur place et j’étais tombée dessus. On récupère notre dossard, on prend un petit déjeuner au Starbuck et on attend pour prendre la navette qui nous emmènera à Sausalito. Grande surprise, ce sont les fameux bus scolaires jaunes qui servent de navette. Après en avoir tant vu dans les films, on a la chance d’en prendre un pour traverser le golden gate bridge.


Niveau météo, c’est juste parfait, on a un soleil magnifique avec une petite brise marine et des températures pas trop chaudes. A 8h30 après l’hymne national, le coup d’envoi est donné. Dans une super ambiance, on part avec le golden gate en ligne de mire.

On monte le chemin et nous voici sur ce pont qui fait tellement rêver. La course est vraiment bien organisée, des ravitaillements en abondance et aussi des toilettes un peu partout. La vue tout le long du parcours est juste magnifique. Je n’ai pas fait beaucoup de course mais ça doit être dur de faire mieux. On fait forcément de nombreux arrêts photos. A l’arrivée, on reçoit une magnifique médaille et du ravitaillement.
Retour à l’hôtel pour se changer. Nous ne sommes pas arrivés depuis 5 min que mon homme reçoit un coup de fil de la police. Ils ont trouvé ma carte d’identité (je l’avais prise au cas où pour retirer le dossard). On retourne donc au port pour mon premier questionnaire et rapport de police. Ouf, on ne me reconduit pas à la frontière et le fiston a le droit à une photo.
Nous mangeons sur le port puis on se balade le long de la cote pour arriver à pier 39.



Ensuite, on part gravir les mythiques collines pour aller au centre ville.


Nous arrivons à Chinatown. Du monde partout, pleins de petits magasins . Je n'ai pas été très emballé par ce quartier.
On arrive ensuite au centre ville, la gaypride est prévue la semaine d'après, toute la ville s'est mise aux couleurs et il y a aussi les Golden States Warrior qui viennent de gagner la finale de NBA, dommage je voulais aller voir un match dans un bar, l'ambiance devait être terrible


On prend le fameux câble car pour retourner à l'hôtel qui est à coté de Lombard street



Bilan de cette première journée 37 km, on en a plein les pieds et les mirettes
Le vol intérieur aux USA a été sous traité par American Airlines. Niveau confort pour un vol de 7h, on était proche de Ryanair : rien à manger et aucun écran. Encore heureux, on avait prévu de dormir. Le retour : San Francisco -> Dublin (8h d’attente) -> Bruxelles Arrivée à l’aéroport de San Francisco, le passage à la douane se fait facilement (mieux que l'année dernière au Texas ou on nous avait séparé pour nous poser des questions...) , nous récupérons nos bagages, nous appelons la navette que nous avions commandée avec notre hôtel. Hôtel: Travelodge Fisherman. L’hôtel est vraiment très bien placé avec une jolie vue sur la coit tower. Le lit était un king size confortable. Les points négatifs: le petit déjeuner minimaliste : une machine à café/thé à l accueil et quelques gâteaux industriels mais il y a un starbuck à coté. Et l’hôtel est assez vieillot et assez cher mais c’est le cas de tous les hôtels de San Francisco

On part au premier burger du coin car depuis Philadelphie on n’a rien mangé. On nous conseille le In n out burger à coté de l'hotel, c’était plutôt bon mais le restaurant était sale et malgré l’heure tardive (23h), il était plein de jeunes bien imbibés. On part vite se coucher car avec le décalage horaire il est 8h du matin chez nous et on est levé depuis 5h. DimancheRéveil à 2h du matin grâce au décalage horaire. On traîne un peu au lit et puis on se prépare car à 6 h on doit être à Aquatic park pour récupérer notre dossard pour la course. Nous allons courir 12K de Sausalito à Aquatic park en passant par le fameux golden gate. J’avais par hasard chercher sur internet s’il y avait une course pendant qu’on serait sur place et j’étais tombée dessus. On récupère notre dossard, on prend un petit déjeuner au Starbuck et on attend pour prendre la navette qui nous emmènera à Sausalito. Grande surprise, ce sont les fameux bus scolaires jaunes qui servent de navette. Après en avoir tant vu dans les films, on a la chance d’en prendre un pour traverser le golden gate bridge.


Niveau météo, c’est juste parfait, on a un soleil magnifique avec une petite brise marine et des températures pas trop chaudes. A 8h30 après l’hymne national, le coup d’envoi est donné. Dans une super ambiance, on part avec le golden gate en ligne de mire.

On monte le chemin et nous voici sur ce pont qui fait tellement rêver. La course est vraiment bien organisée, des ravitaillements en abondance et aussi des toilettes un peu partout. La vue tout le long du parcours est juste magnifique. Je n’ai pas fait beaucoup de course mais ça doit être dur de faire mieux. On fait forcément de nombreux arrêts photos. A l’arrivée, on reçoit une magnifique médaille et du ravitaillement.
Retour à l’hôtel pour se changer. Nous ne sommes pas arrivés depuis 5 min que mon homme reçoit un coup de fil de la police. Ils ont trouvé ma carte d’identité (je l’avais prise au cas où pour retirer le dossard). On retourne donc au port pour mon premier questionnaire et rapport de police. Ouf, on ne me reconduit pas à la frontière et le fiston a le droit à une photo.
Nous mangeons sur le port puis on se balade le long de la cote pour arriver à pier 39.



Ensuite, on part gravir les mythiques collines pour aller au centre ville.


Nous arrivons à Chinatown. Du monde partout, pleins de petits magasins . Je n'ai pas été très emballé par ce quartier.
On arrive ensuite au centre ville, la gaypride est prévue la semaine d'après, toute la ville s'est mise aux couleurs et il y a aussi les Golden States Warrior qui viennent de gagner la finale de NBA, dommage je voulais aller voir un match dans un bar, l'ambiance devait être terrible

On prend le fameux câble car pour retourner à l'hôtel qui est à coté de Lombard street



Bilan de cette première journée 37 km, on en a plein les pieds et les mirettes
Circuit un mois en famille en Éthiopie English translation pending
Bonjour,
J'ouvre une nouvelle discussion pour avoir des avis, des conseils, des bonnes adresses !
Voyage en famille (3 adultes et 4 enfants)
mini-bus, chauffeur et guide francophone
Merci, Caroline
J1 à à J11 addis, dessie, Hayk, Lalibella
J11 à J19 dessie awash en passant par Harar
J12 départ Gewane en passant par Bati 300km, 5h site de Hadar ? nuit à Gewane, hotel ?
J13 tour dans le parc, balade vers le volcan ? route vers awash 150km, 2h nuit au doho lodge (camping?) +251 (0) 115 50 93 64
J14 balade autour du lodge, source chaude, hyppo… ? nuit au doho lodge (camping?)
J15 nuit au http://www.awashfallslodge.net/ ???? ou animalia lodge ? +251 (0) 911 20 84 42
J16 départ Harrar 300km, 6h
J17, J18 visite de Harar
J19 départ pour Aawash, buffet d’awash ? 300km, 5h30
J20 à J30 le sud (boucle awassa, yergalem, yadelo, konso, arba minch)
J20 départ pour awassa 350km, 6h https://travel.jumia.com/fr-fr/ethiopia/o24867/konjo-bunna-hawassa
J21 sources de wondo genet puis route vers Yergalem 100km, 3h nuit au aragash lodge ?
J22 Balades autour de Yergalemen et sur la route de Dila, 2h, 60km nuit ?
J23 Visite de village, préparation du kodjo … sur la route de Yabelo, 4h 220km
J24 visite de puit Borana ? du parc ? route vers Konso 2h30 120 km visite du vieux village de Konso (musée?) des canyons ?
J25 visites autour de Konso, si pas tout fait la veille
crocodiles ? lac de Chamo nuit au bekele Molla Hotel route vers Arba minch 2h30, 100km ? pont coupé à Mande ????
nuit à arba minch Mekele mola hotel ?
J26 Détour par Dorzé / Changa pour visiter la filature (40 km aller-retour), puis route vers Sodo 2h, 125 km Nuit à sodo mekele hotel ?
J27 Route vers Worabe 2h30, 150 km (2 routes possible, par la 51 ou par la 7 et la???) Park Hotel +251467710485 ??
J28 Route pour Debre zeit 3h30, 200km (en passant par Méki ?) nuit au kuriftu ressort ?
J29 retour addis abeba
J30 visite de Entoto en taxi et dépose à l’aéroport.
Merci, Caroline
J1 à à J11 addis, dessie, Hayk, Lalibella
J11 à J19 dessie awash en passant par Harar
J12 départ Gewane en passant par Bati 300km, 5h site de Hadar ? nuit à Gewane, hotel ?
J13 tour dans le parc, balade vers le volcan ? route vers awash 150km, 2h nuit au doho lodge (camping?) +251 (0) 115 50 93 64
J14 balade autour du lodge, source chaude, hyppo… ? nuit au doho lodge (camping?)
J15 nuit au http://www.awashfallslodge.net/ ???? ou animalia lodge ? +251 (0) 911 20 84 42
J16 départ Harrar 300km, 6h
J17, J18 visite de Harar
J19 départ pour Aawash, buffet d’awash ? 300km, 5h30
J20 à J30 le sud (boucle awassa, yergalem, yadelo, konso, arba minch)
J20 départ pour awassa 350km, 6h https://travel.jumia.com/fr-fr/ethiopia/o24867/konjo-bunna-hawassa
J21 sources de wondo genet puis route vers Yergalem 100km, 3h nuit au aragash lodge ?
J22 Balades autour de Yergalemen et sur la route de Dila, 2h, 60km nuit ?
J23 Visite de village, préparation du kodjo … sur la route de Yabelo, 4h 220km
J24 visite de puit Borana ? du parc ? route vers Konso 2h30 120 km visite du vieux village de Konso (musée?) des canyons ?
J25 visites autour de Konso, si pas tout fait la veille
crocodiles ? lac de Chamo nuit au bekele Molla Hotel route vers Arba minch 2h30, 100km ? pont coupé à Mande ????
nuit à arba minch Mekele mola hotel ?
J26 Détour par Dorzé / Changa pour visiter la filature (40 km aller-retour), puis route vers Sodo 2h, 125 km Nuit à sodo mekele hotel ?
J27 Route vers Worabe 2h30, 150 km (2 routes possible, par la 51 ou par la 7 et la???) Park Hotel +251467710485 ??
J28 Route pour Debre zeit 3h30, 200km (en passant par Méki ?) nuit au kuriftu ressort ?
J29 retour addis abeba
J30 visite de Entoto en taxi et dépose à l’aéroport.
Patagonie en cyclotourisme: du Chili à l'Argentine (12 janvier 2018) English translation pending
Pour la version complète avec Photos et Vidéos, Visitez mon Blog au www.ffotr.com
12 Janvier 2018, Vendredi
Tout a commencé par une tempête de verglas à Toronto le jour de mon départ. Arrivé à l'aéroport de Québec 3 heures à l'avance avec mon vélo et mes sacoches, je voulais m'assurer d'embarquer avec tout mon kit!
Premier en ligne au comptoir d'Air Canada, on m'annonce que mon vol de 20h est annulé. J'avais une correspondance à Toronto à minuit. La préposé me déniche un siège sur le vol de 18:30h, Youpie!!! Je me retrouve dans la zone internationale...mais ce vol est reporté à 5 reprises jusqu'à ce qu'on confirme son départ pour 23h. Inutile de patienter plus longtemps à l'aéroport pour espérer rejoindre ma connexion à Toronto sur mon vol vers Santiago à minuit! Je fais débarquer mon vélo de la soute de l'avion et je retourne à la maison après m'être assuré une place sur le vol du lendemain. Par la même occasion, je venais de perdre mon vol au Chili entre Santiago et Puerto Montt. $$$
Je décolle finalement le lendemain à 16h et arrive à temps avec TOUT mes bagages à Santiago. Je rejoins Puerto Montt vers 21h et mon taxi m'attendait comme prévu!
Puerto Montt est une coquette ville touristique avec sa promenade longeant la côte. Comme la Carretera est partiellement fermée à Santa Lucia en raison d'un glissement de terrain, je dois prendre 2 traversiers, le premier de Puerto Montt à Chaiten. Ce glissement a définitivement rayé de la carte Villa Santa Lucia...du moins pour un bon moment. Le gouvernement a fait évacuer le village car les risques d'un second glissement sont encore bien présents. La pluie incessante a obligé les secouristes à interrompre la recherche des disparus. C'est un glacier qui s'est décroché en haute montagne emportant avec lui roches et végétation. Tout ça a provoqué la création d'un gigantesque torrent qui dévalait la vallée engloutissant sur son passage la moitié du village et tuant plus d'une quinzaine de personnes.
16 Janvier, Mardi; 15C Ballade à Chaiten:
Je fais escale à Chaiten pendant 15 heures avant d'embarquer sur le second traversier de 23h. Je passe la journée à me balader en ville après avoir loué une chambre pour la journée avant que la pluie ne se pointe. J'aurais pu m'en passer... je n'ai pas réussi à dormir de toute façon! 17 Janvier, Mercredi; 11C Raul Marin Balmaceda/La Junta: Distance: 75.35 km; Temps roulé: 5:55:39; Vitesse moyenne: 12,7km/h; Vitesse Max: 38,5km/h; Gain alt: 773 m; Cadence moyenne: 78RPM
Départ à 23h pour 7 heures de mer jusqu'à Chaiten. Tout le monde dort sur les banquettes.
Arrivé sous la pluie à 6h du matin à Raul Marin pour entreprendre mon périple sur le Ripio (route de terre et de gravier, genre planche à laver). Je fais un arrêt 2 km plus loin chez le premier Hospedage afin d'y déposer 2 pneus que j'ai apportés pour mes amis Normand et Hélène qui voyagent sur leur tandem depuis plus d'un an. Ils viendront les chercher dans quelques semaines. Je leur ai offert 2 petites bouteilles de sirop d'érable en cadeau! 75km et 773D+ sous la pluie pour me rendre à La Junta. Un peu raide pour la première journée d'un cycliste qui n'a pas vraiment la forme. On prétend que ça revient après la première semaine! Consolation: Lorsqu'il pleut, les véhicules ne soulèvent pas de poussière!
Je croise 3 Chiliens en vélo de montagne quelques km plus loin. L'un d'eux a fait une chute dans le ripio mou en prenant trop vite une courbe au bas d'une descente. Il a fracturé son porte-bagage arrière dans sa chute. Je lui offre 2 Tie-wrap en plastique mais je doute que ça fasse l'affaire. La ville la plus proche est à 75km et la route est en ripio jusqu'à destination. Il devra sans doute trouver un véhicule pour se rendre à La Junta. J'ai fait la rencontre d'un australien (Henry) et d'un argentin (Andreas) sur le ferry. Henry, qui est âgé de 70 ans, a traversé les USA de San Francisco à New York en 89 jours l'an dernier. Après s'être croisé 2 fois sur la route, il me tient compagnie jusqu'à La Junta et nous ne nous quitterons plus jusqu'à El Calafate en Argentine. Andreas cassera la patte de son dérailleur après 30 km. J'apprendrai quelques jours plus tard qu'il a réussi à en trouver une par hasard dans un petit magasin de vélo. Incroyable!
Le plus déconcertant avec le ripio, ce sont les rouleaux de terre, des bosses à répétition, comme un planche à laver. Difficile à expliquer si vous n'avez jamais expérimenté par vous même! Admettons qu'il est préférable de tenir le guidon à deux mains. Il est impossible de maintenir un rythme, même en descente. Casse-gueule assuré! Le voyage s'annonce un peu plus compliqué que j'anticipais!
Il a plu toute la journée mais je suis très confortable sous mes vêtements de pluie. Le mercure se tient autour de 09-12C. Arrivé à La Junta, nous ne trouvons qu'un gîte avec un lit double à se partager....hahaha...plutôt intime pour une première nuit avec mon nouveau copain! Espérons que nous ne ronflerons pas trop!
18 Janvier, Jeudi, 14C La Junta/Puyuhuapi: Distance: 44.62 km; Temps roulé: 2:56:39; Vitesse moyenne: 15.2km/h; Vitesse Max: 50,5km/h; Gain alt: 728 m; Cadence moyenne: 85RPM
Lever à 7h et on embarque sur la route vers 8:00h. Henry préfère rouler tôt, ce qui est préférable pour éviter la circulation et la poussière soulevée par les véhicules. Henry a beaucoup d'expérience en cyclotourisme et des mollets d'acier. Il est très méthodique et j'apprendrai beaucoup de lui. Comme il est beaucoup plus en forme que moi, il m'amènera à dépasser mes limites à de nombreuses occasions. Il est un partenaire patient, courtois, et nous nous accordons à merveille.
Partiellement nuageux, 27km de route pavée, nous arrivons à Puyuhuapi vers 11:30h. Jolie petite ville située sur le bord d’un lac où j'avais réservé un guest house tenu par une allemande. Nous louerons un taxi (Pickup) pour nous rendre au Parc Queulat en après-midi. La route est fermée sur une section de 5km et nous devrons prendre un ferry. On en profite pour embarquer des pouceux dans la boîte. Au souper, nous aurons droit à la parade du Carnaval avec danse et musique. Malgré la bruine, tout le village est présent!
19 Janvier, Vendredi, 17C Puyuhuapi/Villa Amengual: Distance: 81.71 km; Temps roulé: 6:22:45; Vitesse moyenne: 12.8 km/h; Vitesse Max: 53,3km/h; Gain alt: 1969 m; Cadence moyenne: 81RPM
Ouf, un grosse journée aujourd'hui. Départ de Puyuhuapi à 8h et arrivée à Villa Amengual à 20h! Le rythme d'Henry est beaucoup plus soutenu que le mien mais il est patient. Il prend ça cool mais moi j'ai toujours le pied dans le plancher! Les derniers kilomètres ont été pénibles. Je fais attention de bien m'hydrater et on bouffe fréquemment. J'ai apporté des électrolytes pour diluer dans mes gourdes et des jujubes GU. On bouffe des Snickers, du pain, du fromage, des biscuits, des barres tendres, du chocolat, beurre d'arachides, des cannes de saumon ou de thon, etc... On remplit nos bouteilles dans les milliers de ruisseaux et chutes qui longent la route.
En approchant du village, on rencontre un cycliste au bord de la route pour lui demander de nous indiquer un gîte. Je suis heureux de constater que mon espagnol 101 n'est pas complètement effacé de ma mémoire car Henry ne parle qu'anglais et Allemand. Il s'avère que ce cycliste est un Argentin dans la 60n qui voyage avec 6 copains venus avec leurs vélos de montagne pour rider sur la Carretera. Il me recommande un guest house et nous convenons de souper ensemble vers 21h. Ce sera un repas très agréable et une bonne pratique pour mon espagnol qui est de niveau semblable à leur anglais. LOL!
20 Janvier, Samedi, 28C Villa Amengual/Villa Maniguales Distance: 59.07 km; Temps roulé: 3:26:45; Vitesse moyenne: 17.2 km/h; Vitesse Max: 66,6km/h; Gain alt: 692 m; Cadence moyenne: 86RPM
Nous avons fait une pause ravito sur un viaduc surplombant une rivière...encore! À l'approche d'une voiture, à la blague, j'allonge le bras pour leur présenter un biscuit au bout de mes doigts afin de les inviter à partager avec nous. 10 mètres plus loin, la voiture s'immobilise...je m'approche, un peu méfiant! Le chauffeur et sa conjointe me font un large sourire et m'offrent une grosse barre de chocolat à peine entamée. Muchos Gracias! et ils reprennent leur chemin. Génial, nous l'avons bouffé au complet sur le champ!
Ce fût une magnifique journée ensoleillée et chaude...un peu trop même! Une étape reposante. Les paysages sont à couper le souffle. Le village borde une grande lagune dans laquelle nous n'hésiterons pas de s'y baigner! L'eau est froide mais devient confortable après quelques minutes d'immersion. Quel plaisir après une journée de vélo! Ce sera la seule occasion qui se présentera pour se baigner au cours du voyage.
21 Janvier, Dimanche, 22C Villa Maniguales/Coyhaique Distance: 88.55 km; Temps roulé: 5:42:36; Vitesse moyenne: 15,5 km/h; Vitesse Max: 55,6km/h; Gain alt: 1336 m; Cadence moyenne: 86RPM.
Journée costaude avec de bonnes côtes! À mi-chemin, on fait un arrêt dans un ranch équestre pour se ravitailler. Nous sommes les seuls clients et nous aurons droit à un hamburger de mouton gargantuesque. Nous traverserons un tunnel dans la montagne au cours d'une longue montée de 12km atteignant D+11% par endroit. Elle sera suivi d'une deuxième montée abrupte avant d'atteindre la ville de Coyhaique. Ouf, j'étais content d'arriver!
Coyhaique est une magnifique petite ville touristique. Un centre de ski en saison hivernale. Le cœur du village offre une multitude de boutiques et restaurants le long d'une rue piétonnière. Nous y dégusterons notre premier Parrilla, un plateau de viandes variées grillées sur un mini BBQ au charbon de bois. (Poulet, Boeuf, Mouton, Porc, Saucisses accompagnés d'un gigantesque plats de frites!) Hé non, on en viendra pas à bout!
En sortant du restaurant, on fait une rencontre ahurissante, un chien au comportement pour le moins bizarre!
22 Janvier, Lundi, 15C Coyhaique/Cerro Castillo Distance: 97,61 km; Temps roulé: 7:02:07; Vitesse moyenne: 13,9 km/h; Vitesse Max: 75,6km/h; Gain alt: 2831 m; Cadence moyenne: 87RPM.
Ouf, celle-là a été tough! J'ai vraiment été au bout de mes ressources et j'ai failli renoncer à plusieurs reprises, d'autant plus que la journée précédente avait été costaude aussi. Des montées qui n'en finissent pas, à chaque virage, on espère que c'est la dernière. Je dois pousser mon vélo sur plusieurs kilomètres et des cyclistes plus jeunes que nous rencontrons en font autant. J'en ai même vu un abdiquer! Henry est un ancien coureur de vélo de montagne. Il s'adapte plus facilement que moi et jamais on ne l'entend se plaindre. Un exemple de résilience inspirant!
Vers le 80ième km, j'envisage sérieusement de faire du pouce. J'avance péniblement par poussée de 500mètres. Pause...Chocolat...breuvage...jujubes! Rien y fait et le vent de face s'est levé depuis plusieurs kilomètres. Je suis découragé mais je me rend bien compte qu'Henry a encore de l'énergie à revendre. Merde, je me sens comme un poids lourd. Je lui propose de continuer seul, il refuse et m'affirme que lui aussi souffre beaucoup. On envisage même de planter notre tente sur le bord de la route.
Sur le point d'abandonner, je consulte mon GPS Garmin et je constate qu'à quelques km plus loin se profile une longue côte descendante. Exactement ce qu'il fallait pour me ragaillardir. Nous sommes à environ 25km de Cerro Castillo et nous sommes en ascension depuis 50 kilomètres. Il faudra bien que ça descende à un moment donné!
Arrivé au km 81, nous entreprenons une descente continue sur plus de 12 kilomètres. La jouissance totale et le panorama est à couper le souffle!!! Je m'en serais voulu pour le reste de mes jours si j'avais embarqué dans un camion 25 km plus tôt! La route descend comme un serpent jusqu'au village de Cerro Castillo. Nous faisons un pause dans une halte pour prendre des photos et jouir du moment!
On finit par trouver un guest house plutôt ordinaire ( il y avait des champignons de 6 centimètres qui poussaient dans la salle de bain) et un petit resto sympa pour le souper. On y retournera même le lendemain pour déjeuner.
Aujourd'hui, Henry a eu 71 ans!
23 Janvier, Mardi, 19C Cerro Castillo/Bivouac camping sauvage Distance: 52,35 km; Temps roulé: 5:30:39; Vitesse moyenne: 9,5km/h; Vitesse Max: 32,8 km/h; Gain alt: 983 m; Cadence moyenne: 84RPM.
Les derniers 12km étaient robustes! Notre destination est Puerto Tranquillo mais c'est trop loin pour y arriver en une journée. À mi-chemin, on commence à chercher un endroit pour bivouaquer. Un couple de cycliste français nous guide vers un endroit près d'un ruisseau qu'ils ont repéré sur une application IPhone. Malheureusement, une clôture barrée en interdit l'accès. Ils poursuivent leur chemin alors que nous décidons d’enjamber la barrière. Ce sera ma première nuit sous la belle étoile. Au moins, il ne pleut pas! Henry a une crevaison lente sur sa roue arrière et en profite pour tenter de la localiser...sans succès! Changement de tube! Depuis ce matin qu'il doit gonfler son pneu périodiquement.
J'ai gelé toute la nuit, le mercure a du descendre sous les 0C. Il y avait même de la glace sur le double-toit de la tente. Lever à 7h et on reprend la route vers 8h.
24 Janvier, Mercredi, 19C Bivouac/Puerto Tranquilo Distance: 63,76 km; Temps roulé: 4:54:39; Vitesse moyenne: 13,0km/h; Vitesse Max: 47,5 km/h; Gain alt: 892 m; Cadence moyenne: 78RPM.
Étape importante avec une journée de repos pour visiter les célèbres Cavernes de Marbre. Une petite pause me fera le plus grand bien! On arrive en début d'après-midi et on se trouve une auberge à proximité. J'en avais réservé une sur Booking.com mais on a réalisé qu'il fallait monter 5km de pente pour y accéder!
On magasine nos billets pour la croisière prévue le lendemain et on relaxe en faisant sécher nos tentes. J'en profite pour aller faire laver nos vêtements chez une voisine.
Lever à 7h pour se rendre au bateau. Chanceux, il n'y a qu'une famille de 4 chiliens qui se joint à nous. Les autres embarcations transportent parfois jusqu'à 12 touristes. Nous voguons pendant 30 minutes pour atteindre les cavernes. La visite durera 2 heures et nous sommes époustouflés par la beauté et les couleurs des cavernes. Un must à ne pas manquer!
Nous passons le reste de la journée à bouffer et relaxer sur une terrasse tout en profitant du WIFI pour communiquer avec nos familles via Facebook. Le WIFI est tellement lent que nous le surnommons WIFOU! Je trimballe mon ordinateur pour maintenir le contact avec mes clients et faire rouler la business depuis le début. C'est parfois un peu agaçant mais j'ai pas à me plaindre! Quelle chance que j'ai de pouvoir m'absenter du bureau pendant 30 jours tout en continuant de travailler et de voyager. Joindre l'utile à l'agréable!
26 Janvier, Vendredi, 24.4C Puerto Tranquillo/Puerto Bertrand Distance: 63,43 km; Temps roulé: 5:47:39; Vitesse moyenne: 11,5km/h; Vitesse Max: 46,09 km/h; Gain alt: 1346 m;
Une belle journée sans encombres. De bonnes montées en début et fin de journée sous des paysages magnifiques. Rendu à Puerto Bertrand, on s'est arrêté dans un petit resto et j'ai demandé à la serveuse des indications pour s'héberger. Elle nous propose une merveilleuse chambre dans un bâtiment en construction à l'arrière du resto. Génial!
27 Janvier, Samedi, 19C Puerto Bertrand/Cochrane Distance: 49,61 km; Temps roulé: 3:55:46; Vitesse moyenne: 12,6km/h; Vitesse Max: 51,1 km/h; Gain alt: 1145 m; Cadence moyenne: ???RPM. Pour revivre ma journée: RELIVE Cochrane
Cette étape est très vallonnée. Ça ne cesse démonter et descendre. Cochrane est la dernière ville dotée d'un guichet automatique (ATM) où nous pouvons acheter des devises pour nous rendre jusqu'en Argentine. Nous y trouvons un guest house potable et passons la journée à se promener en vélo et à déguster des bières dans un petit bistro. Je vous confirme que les bières artisanales chiliennes sont nombreuses et délicieuses. Bien que je ne boive plus d'alcool depuis plus de 3 ans, je n'ai pu résister à me désaltérer avec la bière chilienne. Je n'ai trouvé qu'une seule fois de la bière sans alcool.
Nous repartons vers 9h le lendemain après être repassé au guichet ATM et je constate que j'ai perdu mon détecteur de cadence hier.
Nous longeons la Rio Baker. Son eau est turquoise!
28 Janvier, Dimanche, 22C Cochrane/Bivouac Camping Framboises Distance: 49,02 km; Temps roulé: 4:40506; Vitesse moyenne: 10,5km/h; Vitesse Max: 44,3 km/h; Gain alt: 936 m; Cadence moyenne: ??RPM. Pour revivre ma journée: RELIVE Cochrane
Les prochains 40km seront les plus difficiles ou du moins, les plus dangereux du voyage en raison de la qualité du rupio. En effet, une vingtaine de centimètres de gravier a été récemment ajouté sur la route. Il est mou, poussiéreux, instable et mal compacté. La roue avant du vélo s'enfonce dedans et dérape en tout sens. Je réduit la pression dans mes pneus. Il faut ralentir l'allure et être constamment aux aguets lorsque des véhicules nous dépassent. Encore pire dans les descentes, on risque la chute à tout moment. À chaque véhicule qui passe, nous sommes saupoudrés de poussière. J'ai le moral au plus bas! On prend un ravito à l'écart du chemin pour respirer un peu.
À plusieurs reprises nous échangerons nos positions avec un groupe de jeunes cyclistes chiliens. On se dépassera mutuellement à plusieurs reprises. Après une longue descente, nous les rencontrerons encore à l'approche d'un pont. Ils nous indiquent qu'il y a un camping magnifique à 3.5Km dans la forêt. Après réflexions, nous décidons de les suivre. Ce sera une très sage décision!
On se retrouve sur une ferme perdue longeant une magnifique rivière. La propriétaire y a aménagé un terrain de camping avec douche (froide), toilette et foyer extérieur. Un cheval se promène librement au milieu du terrain. Nous sommes les seuls clients. Le site est enchanteur, que du bonheur!
Je me dirige vers la maison de la fermière pour payer mais il n'y a âme qui vive! J'entends la voix d'une femme au loin. C'est la fille de la fermière qui m'indique qu'elle est en train de cueillir des framboises pour préparer de la confiture. Henry est un grand amateur de fruits sauvages. Je vais donc le chercher pour aller aider la fille. On se retrouve dans une grande clairière couverte de framboisiers. Il y en a des milliers. En moins d'une heure, nous remplissons un 4 litres de framboises et lui remettons en cadeau! Je lui demande si nous pouvons déjeuner chez elle le lendemain. Yes!!!
Nous passons une soirée magnifique et je prépare un spaghetti sauce tomates et fromage pour nous eux. C'est le paradis! Vers 21h, nous allons nous coucher bien que la brunante n'arrive que vers 22h. Le lendemain, déjeuner chez la fermière. Délicieuses brioches et confitures de cerises et de framboises servis avec Nescafé, bien entendu! (Le chilien ne boivent que du Nescafé, à notre grand damne!)
29 Janvier, Lundi, 16C Bivouac Camping super/Caleta Tortel Distance: 84,59 km; Temps roulé: 6:33:54; Vitesse moyenne: 12,9km/h; Vitesse Max: 48,6 km/h; Gain alt: 972 m; Cadence moyenne: ??RPM. Pour revivre ma journée: RELIVE Caleta Tortel
Journée costaude. On savait que la route serait longue et qu'il y avait peu de possibilité que nous atteignons Caleta Tortel en une journée. Pour s'y rendre, nous devons quitter la Careterra Australe pour franchir 20km en direction de l'océan. Ce village est reconnu mondialement pour ses trottoirs en bois. C'est la seule façon de circuler dans le village. Pittoresque! Arrivé à l'intersection en fin de journée, nous y rencontrons une jeune cycliste Suisse que nous avions croisé à deux reprises plus tôt cette semaine. Elle revient de Tortel et nous indique qu'il y pleut tout le temps! La route descend sur plusieurs km avec une remontée abrupte vers la fin. Nous profitons d'un vent arrière et décidons d'essayer de l'atteindre. Ouf...j'ai poussé fort! Nous avons atteint le village vers 17h. Sur la place principale, un kiosque touristique vous indique les pensions disponibles pour nous héberger. Le préposé nous propose un gite au bas des escaliers (quelques centaines). Ça fait pas mon affaire pantoutte! Il nous propose de camper sur une plate-forme en bois! Pas vraiment, merci!
Je demande à Henry de surveiller les vélos pendant que j'entreprends de cogner aux portes des maisons à proximité du stationnement pour trouver un gîte plus facile d'accès. Bingo! Nous sommes allés diner dans un petit bistro qui n'offrait que du pain et des confitures. Vers 20h, une pluie diluvienne ne cessera de tomber jusqu'au lendemain!
En soirée, nous irons souper dans un charmant petit resto à la cuisine prétendument française. Le proprio était vraiment sympa!
Lever vers 7h am. Nous profitons d'une accalmie pour aller visiter le village. Les trottoirs se prolongent sur plusieurs kilomètres. C'est magique de parcourir la baie sur ces planches de bois franc pendant que plusieurs chiens nous accompagnent! Nous nous sommes promenés jusqu'à 9h sans réussir à trouver un seul endroit pour déjeuner. En dernier recours, nous nous sommes rendus chez la boulangère du village qui a accepté de nous préparer exceptionnellement 2 cafés et de nous vendre des gâteaux pour déjeuner. Elle est allée chercher les cafés dans sa maison à l'arrière!
30 Janvier, Mardi, 12C A) Caleta Tortel/Puerto Yungay ; B) Rio Bravo/Refugio Distance: 25,92 km; Temps roulé: 1:49:36; Vitesse moyenne: 13,5km/h; Vitesse Max: 13,5 km/h; Gain alt: 450 m;
Nous quittons Caleta Tortel en voiture. Je déniché un chauffeur pour nous reconduire à l'intersection quelques 20km plus loin. Ça ne me tentait pas de me retaper la même route qu'hier. Nous avons ensuite roulé jusqu'au traversier de Puerto Yungay\Rio Bravo. Nous avons bouffé au resto du quai en attendant le bateau.
La traversée a duré environ 90 minutes. Arrivé de l'autre côté à Rio Bravo, nous avons roulé pendant 12km avant de trouver un refuge abandonné sur le bord de la route. Je suis allé demandé l'autorisation de camper au propriétaire et nous nous sommes installés pour la nuit. Une heure plus tard, un des jeunes que nous avions rencontrés sur le ferry est venu nous rejoindre. Un cyclotouriste argentin en vacances pour 6 semaines. Après le souper, nous avons placoté jusqu'à 20 heures et puis dodo pour tous dans nos tentes respectives que nous avions montées à l'intérieur du refuge.
31 Janvier, Mercredi, 8C Rio Bravo Refugio/ Refugio de Jorge Distance: 57,75 km; Temps roulé: 4:30:36; Vitesse moyenne: 12,8km/h; Vitesse Max: 50,4 km/h; Gain alt: 1211 m;
Lever à 7h après une nuit glaciale. On plie bagages après avoir ingurgité un bol de céréales et un Nescafé. Notre ami Argentin décide de faire la grasse matinée. Quelques bonnes bosses sur le parcours et la pluie s'installe en début d'après-midi. On nous avait recommandé le refuge de Jorge à 55 km de Rio Bravo. On s'arrête à la première maison que nous rencontrons et demandons si on peut camper au propriétaire. Il ne parle pas un mot d'anglais mais on finit par comprendre qu'on peut s'installer un peu n'importe où. Le sol est en forte pente et la forêt est intense. Après plusieurs minutes à rechercher un talus horizontal, j'en conclu qu'on est pas au bon endroit. Je sors mon espagnol 201 et j'essaie de faire comprendre au proprio qu'on recherche un Refugio. Il finit par nous indiquer qu'il y en a un 5 km plus loin.
On reprend la route sous la pluie et on tombe sur le fameux refuge de Jorge. Je vais demander la permission qui nous est accordée avec un mot de bienvenu! Le refuge est une cabane en bois dont les planches pivotent pour laisser entrer l'air. Surprise en ouvrant la porte...un gros feu de foyer réchauffe l'endroit. C'est très rustique mais au moins, nous sommes à l'abri de la pluie et bien au chaud. Il y a même une bécosse sèche à l'arrière. Un ruisseau roule de l'autre côté de la rue où nous pouvons nous approvisionner en eau potable.
Une demi-heure plus tard, on entend quelqu'un arriver avec une brouette de buches. C'était le célèbre Jorge! Il ne parle pas un mot d'anglais et est collant comme une mouche. Il s'est paisiblement assis à côté du foyer et nous a observé pendant de longues minutes...pendant des heures! En réalité, il est resté avec nous pendant au moins 2 heures, jusqu'à ce que nous lui fassions comprendre qu'on devait préparer notre repas et dormir. On a bien essayé d'échanger un peu avec lui. J'ai cru comprendre qu'il est né à O'Higgins, qu'il est célibataire, que ses seuls amis sont les cyclotouristes qui font escale au refuge. Il est bien gentil Jorge, mais c'est une méchante tache à marde comme on dit chez nous.
Il est revenu en soirée nous porter 2 bûches mais nous avions déjà fait une razzia dans la forêt de l'autre coté de la rue. Nous avons réussi à le mettre dehors pour dormir mais on s'est fait emboucaner solide pendant la nuit, à tel point qu'Henry a dû ouvrir la porte pour ne pas étouffer (il fait de l'asthme) . Nos vêtements et sacs de couchage auront une odeur de fumée pour le reste du voyage!
Nous avons levé le camp vers 7 heures avant que Jorge ne se pointe encore. En faisant mes bagages, j'ai remarqué qu'il manquait un mousqueton sur l'une de mes sacoches. Henry me dit qu'il l'avait aperçu sur le plancher la veille... Jorge?
En discutant avec notre amie Cycliste Suisse le lendemain, nous apprendrons que Jorge l'a harcelé sexuellement la veille. Il réclamait des baisers et voulait qu'elle aille avec lui dans sa maison. Elle a eu la peur de sa vie! Heureusement, d'autres cyclistes sont arrivés dans la soirée!
1 Février, Jeudi, 12C Refugio de Jorge/Villa O'Higgins Distance: 31,15 km; Temps roulé: 2:23:49; Vitesse moyenne: 13,0km/h; Vitesse Max: 49,0 km/h; Gain alt: 467 m;
Villa O'Higgins, avant dernière étape au Chili avant de prendre le traversier pour l'Argentine. La route qui longe le Lago Cines est splendide mais il en va tout autrement des 10 derniers kilomètres de rupio. Ils devaient surement servir à graver dans votre mémoire combien il est parfois pénible et enrageant de rouler dessus! L'Enfer avec ses planches à laver, ses côtes pentues et sa poussière. Un bon vent de face pour agrémenter le tout! Mais quelle satisfaction d'arriver à destination!
O'Higgins est un charmant petit village touristique et constitue la fin de la Carretera Australe. Impossible de se rendre plus loin avec un véhicule moteur!
Le défi consiste ici à se trouver un place sur l'un des trois traversiers qui assurent la liaison avec l'Argentine. La procédure de réservation est chaotique, voir anarchique sinon délirante! Il faut mentionner que le plus gros des 3 traversiers est hors d'usage depuis plusieurs mois. Les 2 autres peuvent transporter 18 passagers et entre 5 et 7 vélos sur le pont arrière. Il peut y avoir 2 voyages par jour selon l'humeur des capitaines et des conditions météo. Les 2 premiers quittent le port vers 7h du matin. Si le vent le permet, les capitaines acceptent parfois de faire une deuxième traversée vers 13h. Prenez note que les vagues passent parfois par dessus le bateau!
La première étape consiste à enregistrer son nom sur les listes d'attente. Comme il y a 2 compagnie maritime différentes, il y a 2 listes. Pour ajouter un peu de piment, les touristes s'inscrivent sur les 2 listes en espérant embarquer sur le premier qui se libère. Ça fout le bordel total. Pas moyen de savoir quand nous embarquerons, mais on nous prévient que ce ne sera pas avant 3 ou 4 jours. Nous rencontrons des cyclistes qui attendent depuis une semaine. Au moins, du côté de O'Higgins, il y a des hôtels, des restaurants et des épiceries. Si vous venez dans l'autre sens, il n'y a aucune nourriture disponible de l'autre côté du lac. Imaginez 5 jours sans bouffe!!! Heureusement, la majorité des voyageurs connaissent la situation et l'entre-aide est de mise.
Pour mettre les chances de notre bord, je suggère à Henry de louer notre chambre chez la femme de l'un des capitaines. Elle tient une auberge et des cabanas. On ira même jusqu'à y prendre nos soupers pour qu'elle nous aime encore plus! On s'installe donc pour quelques jours, tout en rayant mon projet de visiter Torres Del Paine en raison du manque de temps avant de m'envoler de El Calafate. Nous sommes mercredi!
3 Février, Samedi, 22C O'Higgins/Candelario Mancilla Distance: +/-12 km; De O'Higgins au bateau; du Quai au Douanes; Des douanes au camping sauvage.
Vendredi, elle (Ana) nous laisse un petit espoir pour le voyage de l'après-midi....mais il sera annulé. Samedi matin au déjeuner, je lui montre mon billet d'avion pour Buenos Aires le 11 février tout en lui expliquant que j'ai besoin de 5 jours de vélo au minimum pour me rendre à El Calafate. Mon calme, mon sourire et ma gentillesse finiront par porter fruits!
Vers midi, elle me suggère de préparer nos bagages au cas où...et vers 13h, elle nous confirme de nous rendre en toute urgence au port qui est à 7 kilomètres d'O'higgins. Ni une ni deux, on roule comme des débiles jusqu'au port!
Arrivé au quai, l'ambiance est tendue. Il y a 7 cyclistes et un groupe de 15 marcheurs australiens sur un tour organisé. Moi et Henry sommes arrivés les derniers, on fait pattes blanches. Soudainement, le Capitaine nous crie d'avancer avec nos vélos. On passe devant tout les autres cyclistes et les 4 jeunes commencent à se plaindre argumentant que ça fait une semaine qu'ils attendent et que leurs billets sont déjà payés! Des Carabineros surveillent l'embarquement. On monte avec les vélos, le cœur plus léger! Quelle chance nous avons! Notre stratégie a été payante!
La traversée a été mouvementée. 2 heures à se faire brasser par le vent et les vagues. Les derniers 30 minutes ont été holé holé!
Rendus à Candelario Mancilla, il y avait un camping à côté du port. Nous avons préféré passer immédiatement aux douanes pour faire un bivouac sauvage quelques kilomètres plus loin afin de tenter d'embarquer sur le traversier de 11h à Lago Del Desierto demain.
Les 8 premiers kilomètres en sortant du traversier sont costauds. Un montée continuelle avec des dénivelés variant de 7 à 14% sur un ripio impossible à rouler sur le vélo. On pousse continuellement! Nous avons parcouru 4 kilomètres avant de trouver un terrain plat à l'abri du vent pour planter nos tentes.
4 Février, Dimanche, 14C Candelario Mancilla/El Chalten Distance: 48,39 km; Temps roulé: 3:37:49; Vitesse moyenne: 13,4km/h; Vitesse Max: 38,9 km/h; Gain alt: 861 m.
Réveil à 5h du matin, il fait encore noir. La nuit a été fraiche et courte. C'est pas l'envie de me blottir au fond de mon sac de couchage qui me manque! On plie bagages, Henry nous prépare un café et des céréales avec du lait en poudre et de l'eau chaude. Beurk!...mais il faut se mettre quelque chose dans l'estomac avant d'entreprendre le mythique sentier vers Lago Del Desierto!
Le soleil se lève et nous offre des éclairages magiques sur la montagne. On pousse, pousse et pousse.
Arrivé au sommet, la piste fait 2 mètres de large et devient partiellement carrossable sur 3 à 5 kilomètres. Il faut rouler avec prudence sur cette corniche car la falaise est profonde et escarpée. Soudainement, on aperçoit un pancarte de bienvenue en Argentine. Surprise, le sentier passe de 2 mètres à 50 centimètres de large. Ayoye, c'est un sentier pédestre!
Nous traverserons des marécages, des cours d'eau à pieds nus, des forêts enchanteresses, des montées dingues, des talus à 20%D+, des passages étroits entre les conifères, et j'en passe. Ce sentier nous laisse des souvenirs inoubliables et merveilleux. Tout un défi mais tellement fascinant. Nous nous comptons chanceux car depuis quelques jours, il n'y a pas eu de pluie. Le sentier est presque sec!
À 3 ou 4 km de la fin, du sommet de la montagne, on aperçoit le Lago Del Desierto . Il est 10;50h et le traversier est encore à quai. Encore un peu d'espoir mais nous ne nous faisons pas d'illusions, ça va être serré. Je prends les devant et pousse du mieux que je peux dans la longue descente mais le sentier est tellement accidenté qu'il est impossible d'accélérer sans tomber. J'arriverai au quai à 11;15h pour voir le bateau s'éloigner à 500 mètres de moi. Déception, mais heureusement, il y sera de retour vers 17h.
Nous passons par le contrôle frontalier pour estampiller nos passeports et officialiser notre entrée sur le territoire Argentin. Nous profiterons de la journée pour laver nos vélos, admirer le paysage et les bourrasques de vents qui soulèvent l'eau sur le lac comme des tempêtes de sable: Lago Del Desierto tient-il son nom de là?
Le bateau revient vers 18h et le vent nous fait craindre le pire...mais on largue les amarres vers 6:30h. La traversée se passe sans encombres mais c'est très impressionnant de voir les gouttelettes d'eau balayées par le vent. Nous accostons à destination vers 20h. Il reste environ 38km de rupio avant d'atteindre El Chalten et la pluie s'est mise de la partie. Le parcours est relativement plat et nous bénéficions d'un vent de dos. Par endroit, la route est inondée par la rivière.
Nous rejoignons El Chalten à la brunante vers 21;30h. J'avais réservé une chambre double dans une magnifique auberge avant de partir de Québec. J'offre à Henry de la partager avec moi.
5 Février, Lundi, 19C
El Chalten est une petite bourgade très touristique situé au pied du Fitz Roy. C'est une plaque tournante internationalement reconnue pour ses multiples sentiers pédestres en montagne. On se croirait en Suisse! Des dizaines de restaurants et de boutiques offrent des produits aux nombreux touristes. Un confort occidental parfait mais le cachet argentin en prend pour son rhume!
Henry reprend la route vers El Calafate après-demain. J'irai le rejoindre en bus 2 jours plus tard. Au programme: lecture avec ma liseuse, promenades dans le village, copieux repas dans les restaurants argentins. Déjà trois semaines qu'on voyage ensemble! Ça fait du bien de me retrouver seul à relaxer à mon rythme. J'aurais aimé escalader le sentier qui se rend au Fitz Roy mais d'épais nuages enveloppent la montagne et mon corps n'a pas envie de se faire violence.
8 Février, Jeudi, 18C
Je prends le bus à 13h en direction d'El Calafate. 235km de pampa. Le chauffeur me demande de retirer les pédales, la Roue Avant et le guidon pour pouvoir loger le vélo dans le compartiment a bagages. On m'avait prévenu que le vélo pourrait suivre dans un autre bus en cas de manque d'espace. Ouf!
Le paysage change dramatiquement dès la sortie de El Chalten. De plaines à pertes de vues et aucun arbre à l'horizon..et le vent qui ne cesse d'augmenter. Ça me fait penser à Henry qui s'est tapé ces 235km en 48 heures.
J'arrive à El Calafate vers 16;30h. Je reçois un texto d'Henry. Il a choisi un autre hotel que le mien. Celui que j'avais réservé est en haut de la montagne, à 3km du centre-ville. J'annule ma réservation et je rejoins Henry quelques minutes plus tard. Son hotel est super. El Calafate est un gros village touristique et constitue le point de départ pour se rendre au glacier Perito Moreno. Henry a déjà acheté les billets pour demain matin. On s'offre une bonne bouffe avant d'aller se coucher tôt pour l'expédition au glacier.
Le bus se pointe à 8:30h et nous nous dirigeons vers le terminus où un luxueux autobus nous attend. Le trajet pour se rendre au Perito Moreno durera presque 2 heures. Nous arrivons dans un gros stationnement vide situé à proximité d'un gros restaurant. L'endroit doit être très achalandé en milieu de journée! Des indications nous dirigent vers de modernes passerelles en acier qui se rendent au glacier. Un panneau nous indique qu'il y aura plusieurs kilomètres de passerelles à parcourir. Après quelques minutes de marche nous apparait le glacier au loin. La scène me coupe le souffle. Il est gigantesque! J'ai pris des centaines de photos...mais aucune ne semble rendre hommage aux images que j'ai sous les yeux!
Tout simplement Grandiose! On se sent minuscule devant autant de beauté!
Nous retournerons à El Calafate vers 16 heures. Quelle journée mémorable...et un souper typique nous attend en ville!
Encore une fois, on se paye la traite. Nous irons dévorer un parrilla (barbecue argentin avec d’énormes morceaux de viande qui cuisent sur une braise blanche) dans le plus chic restaurant de la ville. Pour couronner le tout, on s'offre notre première bouteille de vin du voyage, un savoureux Syrah Argentin.
C'est notre repas d'adieu! Henry poursuit sa route jusqu'à Ushuaïa demain. Pour ma part, je dois démonter mon vélo pour prendre l'avion en direction de Buenos Aires dans 2 jours. Henry a été un compagnon de voyage idéal. Je n'avais pas prévu voyager en duo et sincèrement, l'idée ne m'avait même pas effleuré l'esprit! Nous nous sommes entendus comme des copains d'enfance. Aucune tension, un respect mutuel total, un rythme similaire, même si Henry a dû m'attendre à quelques reprises. J'ai beaucoup appris de lui et il a su m’amener à dépasser mes limites. Je n'aurais jamais pu franchir de si longues distances en solo, du moins j'en doute fort! Merci Henry, j'espère que nous aurons l'occasion de faire un autre voyage ensemble un jour...Le Pamir?
10 Février, Samedi, 18C
J'ai pris possession de la boîte que j'avais réservée avant mon départ dans une boutique de vélo locale. USD$25 pour une boite de carton qui avait déjà au moins un voyage trans-atlantique dans le corps. (Étiquette de France sur la boîte)...mais elle est parfaite! Me voici donc prêt à rentrer à la maison.
Après une escale de 36 heures à Buenos Aires, j'ai pris le Vol AC93 en direction de Santiago/Toronto/Québec.
Fin de l'aventure! Un petit montage Vidéo de mon périple!
12 Janvier 2018, Vendredi
Tout a commencé par une tempête de verglas à Toronto le jour de mon départ. Arrivé à l'aéroport de Québec 3 heures à l'avance avec mon vélo et mes sacoches, je voulais m'assurer d'embarquer avec tout mon kit!
Premier en ligne au comptoir d'Air Canada, on m'annonce que mon vol de 20h est annulé. J'avais une correspondance à Toronto à minuit. La préposé me déniche un siège sur le vol de 18:30h, Youpie!!! Je me retrouve dans la zone internationale...mais ce vol est reporté à 5 reprises jusqu'à ce qu'on confirme son départ pour 23h. Inutile de patienter plus longtemps à l'aéroport pour espérer rejoindre ma connexion à Toronto sur mon vol vers Santiago à minuit! Je fais débarquer mon vélo de la soute de l'avion et je retourne à la maison après m'être assuré une place sur le vol du lendemain. Par la même occasion, je venais de perdre mon vol au Chili entre Santiago et Puerto Montt. $$$
Je décolle finalement le lendemain à 16h et arrive à temps avec TOUT mes bagages à Santiago. Je rejoins Puerto Montt vers 21h et mon taxi m'attendait comme prévu!
Puerto Montt est une coquette ville touristique avec sa promenade longeant la côte. Comme la Carretera est partiellement fermée à Santa Lucia en raison d'un glissement de terrain, je dois prendre 2 traversiers, le premier de Puerto Montt à Chaiten. Ce glissement a définitivement rayé de la carte Villa Santa Lucia...du moins pour un bon moment. Le gouvernement a fait évacuer le village car les risques d'un second glissement sont encore bien présents. La pluie incessante a obligé les secouristes à interrompre la recherche des disparus. C'est un glacier qui s'est décroché en haute montagne emportant avec lui roches et végétation. Tout ça a provoqué la création d'un gigantesque torrent qui dévalait la vallée engloutissant sur son passage la moitié du village et tuant plus d'une quinzaine de personnes.
16 Janvier, Mardi; 15C Ballade à Chaiten:
Je fais escale à Chaiten pendant 15 heures avant d'embarquer sur le second traversier de 23h. Je passe la journée à me balader en ville après avoir loué une chambre pour la journée avant que la pluie ne se pointe. J'aurais pu m'en passer... je n'ai pas réussi à dormir de toute façon! 17 Janvier, Mercredi; 11C Raul Marin Balmaceda/La Junta: Distance: 75.35 km; Temps roulé: 5:55:39; Vitesse moyenne: 12,7km/h; Vitesse Max: 38,5km/h; Gain alt: 773 m; Cadence moyenne: 78RPM
Départ à 23h pour 7 heures de mer jusqu'à Chaiten. Tout le monde dort sur les banquettes.
Arrivé sous la pluie à 6h du matin à Raul Marin pour entreprendre mon périple sur le Ripio (route de terre et de gravier, genre planche à laver). Je fais un arrêt 2 km plus loin chez le premier Hospedage afin d'y déposer 2 pneus que j'ai apportés pour mes amis Normand et Hélène qui voyagent sur leur tandem depuis plus d'un an. Ils viendront les chercher dans quelques semaines. Je leur ai offert 2 petites bouteilles de sirop d'érable en cadeau! 75km et 773D+ sous la pluie pour me rendre à La Junta. Un peu raide pour la première journée d'un cycliste qui n'a pas vraiment la forme. On prétend que ça revient après la première semaine! Consolation: Lorsqu'il pleut, les véhicules ne soulèvent pas de poussière!
Je croise 3 Chiliens en vélo de montagne quelques km plus loin. L'un d'eux a fait une chute dans le ripio mou en prenant trop vite une courbe au bas d'une descente. Il a fracturé son porte-bagage arrière dans sa chute. Je lui offre 2 Tie-wrap en plastique mais je doute que ça fasse l'affaire. La ville la plus proche est à 75km et la route est en ripio jusqu'à destination. Il devra sans doute trouver un véhicule pour se rendre à La Junta. J'ai fait la rencontre d'un australien (Henry) et d'un argentin (Andreas) sur le ferry. Henry, qui est âgé de 70 ans, a traversé les USA de San Francisco à New York en 89 jours l'an dernier. Après s'être croisé 2 fois sur la route, il me tient compagnie jusqu'à La Junta et nous ne nous quitterons plus jusqu'à El Calafate en Argentine. Andreas cassera la patte de son dérailleur après 30 km. J'apprendrai quelques jours plus tard qu'il a réussi à en trouver une par hasard dans un petit magasin de vélo. Incroyable!
Le plus déconcertant avec le ripio, ce sont les rouleaux de terre, des bosses à répétition, comme un planche à laver. Difficile à expliquer si vous n'avez jamais expérimenté par vous même! Admettons qu'il est préférable de tenir le guidon à deux mains. Il est impossible de maintenir un rythme, même en descente. Casse-gueule assuré! Le voyage s'annonce un peu plus compliqué que j'anticipais!
Il a plu toute la journée mais je suis très confortable sous mes vêtements de pluie. Le mercure se tient autour de 09-12C. Arrivé à La Junta, nous ne trouvons qu'un gîte avec un lit double à se partager....hahaha...plutôt intime pour une première nuit avec mon nouveau copain! Espérons que nous ne ronflerons pas trop!
18 Janvier, Jeudi, 14C La Junta/Puyuhuapi: Distance: 44.62 km; Temps roulé: 2:56:39; Vitesse moyenne: 15.2km/h; Vitesse Max: 50,5km/h; Gain alt: 728 m; Cadence moyenne: 85RPM
Lever à 7h et on embarque sur la route vers 8:00h. Henry préfère rouler tôt, ce qui est préférable pour éviter la circulation et la poussière soulevée par les véhicules. Henry a beaucoup d'expérience en cyclotourisme et des mollets d'acier. Il est très méthodique et j'apprendrai beaucoup de lui. Comme il est beaucoup plus en forme que moi, il m'amènera à dépasser mes limites à de nombreuses occasions. Il est un partenaire patient, courtois, et nous nous accordons à merveille.
Partiellement nuageux, 27km de route pavée, nous arrivons à Puyuhuapi vers 11:30h. Jolie petite ville située sur le bord d’un lac où j'avais réservé un guest house tenu par une allemande. Nous louerons un taxi (Pickup) pour nous rendre au Parc Queulat en après-midi. La route est fermée sur une section de 5km et nous devrons prendre un ferry. On en profite pour embarquer des pouceux dans la boîte. Au souper, nous aurons droit à la parade du Carnaval avec danse et musique. Malgré la bruine, tout le village est présent!
19 Janvier, Vendredi, 17C Puyuhuapi/Villa Amengual: Distance: 81.71 km; Temps roulé: 6:22:45; Vitesse moyenne: 12.8 km/h; Vitesse Max: 53,3km/h; Gain alt: 1969 m; Cadence moyenne: 81RPM
Ouf, un grosse journée aujourd'hui. Départ de Puyuhuapi à 8h et arrivée à Villa Amengual à 20h! Le rythme d'Henry est beaucoup plus soutenu que le mien mais il est patient. Il prend ça cool mais moi j'ai toujours le pied dans le plancher! Les derniers kilomètres ont été pénibles. Je fais attention de bien m'hydrater et on bouffe fréquemment. J'ai apporté des électrolytes pour diluer dans mes gourdes et des jujubes GU. On bouffe des Snickers, du pain, du fromage, des biscuits, des barres tendres, du chocolat, beurre d'arachides, des cannes de saumon ou de thon, etc... On remplit nos bouteilles dans les milliers de ruisseaux et chutes qui longent la route.
En approchant du village, on rencontre un cycliste au bord de la route pour lui demander de nous indiquer un gîte. Je suis heureux de constater que mon espagnol 101 n'est pas complètement effacé de ma mémoire car Henry ne parle qu'anglais et Allemand. Il s'avère que ce cycliste est un Argentin dans la 60n qui voyage avec 6 copains venus avec leurs vélos de montagne pour rider sur la Carretera. Il me recommande un guest house et nous convenons de souper ensemble vers 21h. Ce sera un repas très agréable et une bonne pratique pour mon espagnol qui est de niveau semblable à leur anglais. LOL!
20 Janvier, Samedi, 28C Villa Amengual/Villa Maniguales Distance: 59.07 km; Temps roulé: 3:26:45; Vitesse moyenne: 17.2 km/h; Vitesse Max: 66,6km/h; Gain alt: 692 m; Cadence moyenne: 86RPM
Nous avons fait une pause ravito sur un viaduc surplombant une rivière...encore! À l'approche d'une voiture, à la blague, j'allonge le bras pour leur présenter un biscuit au bout de mes doigts afin de les inviter à partager avec nous. 10 mètres plus loin, la voiture s'immobilise...je m'approche, un peu méfiant! Le chauffeur et sa conjointe me font un large sourire et m'offrent une grosse barre de chocolat à peine entamée. Muchos Gracias! et ils reprennent leur chemin. Génial, nous l'avons bouffé au complet sur le champ!
Ce fût une magnifique journée ensoleillée et chaude...un peu trop même! Une étape reposante. Les paysages sont à couper le souffle. Le village borde une grande lagune dans laquelle nous n'hésiterons pas de s'y baigner! L'eau est froide mais devient confortable après quelques minutes d'immersion. Quel plaisir après une journée de vélo! Ce sera la seule occasion qui se présentera pour se baigner au cours du voyage.
21 Janvier, Dimanche, 22C Villa Maniguales/Coyhaique Distance: 88.55 km; Temps roulé: 5:42:36; Vitesse moyenne: 15,5 km/h; Vitesse Max: 55,6km/h; Gain alt: 1336 m; Cadence moyenne: 86RPM.
Journée costaude avec de bonnes côtes! À mi-chemin, on fait un arrêt dans un ranch équestre pour se ravitailler. Nous sommes les seuls clients et nous aurons droit à un hamburger de mouton gargantuesque. Nous traverserons un tunnel dans la montagne au cours d'une longue montée de 12km atteignant D+11% par endroit. Elle sera suivi d'une deuxième montée abrupte avant d'atteindre la ville de Coyhaique. Ouf, j'étais content d'arriver!
Coyhaique est une magnifique petite ville touristique. Un centre de ski en saison hivernale. Le cœur du village offre une multitude de boutiques et restaurants le long d'une rue piétonnière. Nous y dégusterons notre premier Parrilla, un plateau de viandes variées grillées sur un mini BBQ au charbon de bois. (Poulet, Boeuf, Mouton, Porc, Saucisses accompagnés d'un gigantesque plats de frites!) Hé non, on en viendra pas à bout!
En sortant du restaurant, on fait une rencontre ahurissante, un chien au comportement pour le moins bizarre!
22 Janvier, Lundi, 15C Coyhaique/Cerro Castillo Distance: 97,61 km; Temps roulé: 7:02:07; Vitesse moyenne: 13,9 km/h; Vitesse Max: 75,6km/h; Gain alt: 2831 m; Cadence moyenne: 87RPM.
Ouf, celle-là a été tough! J'ai vraiment été au bout de mes ressources et j'ai failli renoncer à plusieurs reprises, d'autant plus que la journée précédente avait été costaude aussi. Des montées qui n'en finissent pas, à chaque virage, on espère que c'est la dernière. Je dois pousser mon vélo sur plusieurs kilomètres et des cyclistes plus jeunes que nous rencontrons en font autant. J'en ai même vu un abdiquer! Henry est un ancien coureur de vélo de montagne. Il s'adapte plus facilement que moi et jamais on ne l'entend se plaindre. Un exemple de résilience inspirant!
Vers le 80ième km, j'envisage sérieusement de faire du pouce. J'avance péniblement par poussée de 500mètres. Pause...Chocolat...breuvage...jujubes! Rien y fait et le vent de face s'est levé depuis plusieurs kilomètres. Je suis découragé mais je me rend bien compte qu'Henry a encore de l'énergie à revendre. Merde, je me sens comme un poids lourd. Je lui propose de continuer seul, il refuse et m'affirme que lui aussi souffre beaucoup. On envisage même de planter notre tente sur le bord de la route.
Sur le point d'abandonner, je consulte mon GPS Garmin et je constate qu'à quelques km plus loin se profile une longue côte descendante. Exactement ce qu'il fallait pour me ragaillardir. Nous sommes à environ 25km de Cerro Castillo et nous sommes en ascension depuis 50 kilomètres. Il faudra bien que ça descende à un moment donné!
Arrivé au km 81, nous entreprenons une descente continue sur plus de 12 kilomètres. La jouissance totale et le panorama est à couper le souffle!!! Je m'en serais voulu pour le reste de mes jours si j'avais embarqué dans un camion 25 km plus tôt! La route descend comme un serpent jusqu'au village de Cerro Castillo. Nous faisons un pause dans une halte pour prendre des photos et jouir du moment!
On finit par trouver un guest house plutôt ordinaire ( il y avait des champignons de 6 centimètres qui poussaient dans la salle de bain) et un petit resto sympa pour le souper. On y retournera même le lendemain pour déjeuner.
Aujourd'hui, Henry a eu 71 ans!
23 Janvier, Mardi, 19C Cerro Castillo/Bivouac camping sauvage Distance: 52,35 km; Temps roulé: 5:30:39; Vitesse moyenne: 9,5km/h; Vitesse Max: 32,8 km/h; Gain alt: 983 m; Cadence moyenne: 84RPM.
Les derniers 12km étaient robustes! Notre destination est Puerto Tranquillo mais c'est trop loin pour y arriver en une journée. À mi-chemin, on commence à chercher un endroit pour bivouaquer. Un couple de cycliste français nous guide vers un endroit près d'un ruisseau qu'ils ont repéré sur une application IPhone. Malheureusement, une clôture barrée en interdit l'accès. Ils poursuivent leur chemin alors que nous décidons d’enjamber la barrière. Ce sera ma première nuit sous la belle étoile. Au moins, il ne pleut pas! Henry a une crevaison lente sur sa roue arrière et en profite pour tenter de la localiser...sans succès! Changement de tube! Depuis ce matin qu'il doit gonfler son pneu périodiquement.
J'ai gelé toute la nuit, le mercure a du descendre sous les 0C. Il y avait même de la glace sur le double-toit de la tente. Lever à 7h et on reprend la route vers 8h.
24 Janvier, Mercredi, 19C Bivouac/Puerto Tranquilo Distance: 63,76 km; Temps roulé: 4:54:39; Vitesse moyenne: 13,0km/h; Vitesse Max: 47,5 km/h; Gain alt: 892 m; Cadence moyenne: 78RPM.
Étape importante avec une journée de repos pour visiter les célèbres Cavernes de Marbre. Une petite pause me fera le plus grand bien! On arrive en début d'après-midi et on se trouve une auberge à proximité. J'en avais réservé une sur Booking.com mais on a réalisé qu'il fallait monter 5km de pente pour y accéder!
On magasine nos billets pour la croisière prévue le lendemain et on relaxe en faisant sécher nos tentes. J'en profite pour aller faire laver nos vêtements chez une voisine.
Lever à 7h pour se rendre au bateau. Chanceux, il n'y a qu'une famille de 4 chiliens qui se joint à nous. Les autres embarcations transportent parfois jusqu'à 12 touristes. Nous voguons pendant 30 minutes pour atteindre les cavernes. La visite durera 2 heures et nous sommes époustouflés par la beauté et les couleurs des cavernes. Un must à ne pas manquer!
Nous passons le reste de la journée à bouffer et relaxer sur une terrasse tout en profitant du WIFI pour communiquer avec nos familles via Facebook. Le WIFI est tellement lent que nous le surnommons WIFOU! Je trimballe mon ordinateur pour maintenir le contact avec mes clients et faire rouler la business depuis le début. C'est parfois un peu agaçant mais j'ai pas à me plaindre! Quelle chance que j'ai de pouvoir m'absenter du bureau pendant 30 jours tout en continuant de travailler et de voyager. Joindre l'utile à l'agréable!
26 Janvier, Vendredi, 24.4C Puerto Tranquillo/Puerto Bertrand Distance: 63,43 km; Temps roulé: 5:47:39; Vitesse moyenne: 11,5km/h; Vitesse Max: 46,09 km/h; Gain alt: 1346 m;
Une belle journée sans encombres. De bonnes montées en début et fin de journée sous des paysages magnifiques. Rendu à Puerto Bertrand, on s'est arrêté dans un petit resto et j'ai demandé à la serveuse des indications pour s'héberger. Elle nous propose une merveilleuse chambre dans un bâtiment en construction à l'arrière du resto. Génial!
27 Janvier, Samedi, 19C Puerto Bertrand/Cochrane Distance: 49,61 km; Temps roulé: 3:55:46; Vitesse moyenne: 12,6km/h; Vitesse Max: 51,1 km/h; Gain alt: 1145 m; Cadence moyenne: ???RPM. Pour revivre ma journée: RELIVE Cochrane
Cette étape est très vallonnée. Ça ne cesse démonter et descendre. Cochrane est la dernière ville dotée d'un guichet automatique (ATM) où nous pouvons acheter des devises pour nous rendre jusqu'en Argentine. Nous y trouvons un guest house potable et passons la journée à se promener en vélo et à déguster des bières dans un petit bistro. Je vous confirme que les bières artisanales chiliennes sont nombreuses et délicieuses. Bien que je ne boive plus d'alcool depuis plus de 3 ans, je n'ai pu résister à me désaltérer avec la bière chilienne. Je n'ai trouvé qu'une seule fois de la bière sans alcool.
Nous repartons vers 9h le lendemain après être repassé au guichet ATM et je constate que j'ai perdu mon détecteur de cadence hier.
Nous longeons la Rio Baker. Son eau est turquoise!
28 Janvier, Dimanche, 22C Cochrane/Bivouac Camping Framboises Distance: 49,02 km; Temps roulé: 4:40506; Vitesse moyenne: 10,5km/h; Vitesse Max: 44,3 km/h; Gain alt: 936 m; Cadence moyenne: ??RPM. Pour revivre ma journée: RELIVE Cochrane
Les prochains 40km seront les plus difficiles ou du moins, les plus dangereux du voyage en raison de la qualité du rupio. En effet, une vingtaine de centimètres de gravier a été récemment ajouté sur la route. Il est mou, poussiéreux, instable et mal compacté. La roue avant du vélo s'enfonce dedans et dérape en tout sens. Je réduit la pression dans mes pneus. Il faut ralentir l'allure et être constamment aux aguets lorsque des véhicules nous dépassent. Encore pire dans les descentes, on risque la chute à tout moment. À chaque véhicule qui passe, nous sommes saupoudrés de poussière. J'ai le moral au plus bas! On prend un ravito à l'écart du chemin pour respirer un peu.
À plusieurs reprises nous échangerons nos positions avec un groupe de jeunes cyclistes chiliens. On se dépassera mutuellement à plusieurs reprises. Après une longue descente, nous les rencontrerons encore à l'approche d'un pont. Ils nous indiquent qu'il y a un camping magnifique à 3.5Km dans la forêt. Après réflexions, nous décidons de les suivre. Ce sera une très sage décision!
On se retrouve sur une ferme perdue longeant une magnifique rivière. La propriétaire y a aménagé un terrain de camping avec douche (froide), toilette et foyer extérieur. Un cheval se promène librement au milieu du terrain. Nous sommes les seuls clients. Le site est enchanteur, que du bonheur!
Je me dirige vers la maison de la fermière pour payer mais il n'y a âme qui vive! J'entends la voix d'une femme au loin. C'est la fille de la fermière qui m'indique qu'elle est en train de cueillir des framboises pour préparer de la confiture. Henry est un grand amateur de fruits sauvages. Je vais donc le chercher pour aller aider la fille. On se retrouve dans une grande clairière couverte de framboisiers. Il y en a des milliers. En moins d'une heure, nous remplissons un 4 litres de framboises et lui remettons en cadeau! Je lui demande si nous pouvons déjeuner chez elle le lendemain. Yes!!!
Nous passons une soirée magnifique et je prépare un spaghetti sauce tomates et fromage pour nous eux. C'est le paradis! Vers 21h, nous allons nous coucher bien que la brunante n'arrive que vers 22h. Le lendemain, déjeuner chez la fermière. Délicieuses brioches et confitures de cerises et de framboises servis avec Nescafé, bien entendu! (Le chilien ne boivent que du Nescafé, à notre grand damne!)
29 Janvier, Lundi, 16C Bivouac Camping super/Caleta Tortel Distance: 84,59 km; Temps roulé: 6:33:54; Vitesse moyenne: 12,9km/h; Vitesse Max: 48,6 km/h; Gain alt: 972 m; Cadence moyenne: ??RPM. Pour revivre ma journée: RELIVE Caleta Tortel
Journée costaude. On savait que la route serait longue et qu'il y avait peu de possibilité que nous atteignons Caleta Tortel en une journée. Pour s'y rendre, nous devons quitter la Careterra Australe pour franchir 20km en direction de l'océan. Ce village est reconnu mondialement pour ses trottoirs en bois. C'est la seule façon de circuler dans le village. Pittoresque! Arrivé à l'intersection en fin de journée, nous y rencontrons une jeune cycliste Suisse que nous avions croisé à deux reprises plus tôt cette semaine. Elle revient de Tortel et nous indique qu'il y pleut tout le temps! La route descend sur plusieurs km avec une remontée abrupte vers la fin. Nous profitons d'un vent arrière et décidons d'essayer de l'atteindre. Ouf...j'ai poussé fort! Nous avons atteint le village vers 17h. Sur la place principale, un kiosque touristique vous indique les pensions disponibles pour nous héberger. Le préposé nous propose un gite au bas des escaliers (quelques centaines). Ça fait pas mon affaire pantoutte! Il nous propose de camper sur une plate-forme en bois! Pas vraiment, merci!
Je demande à Henry de surveiller les vélos pendant que j'entreprends de cogner aux portes des maisons à proximité du stationnement pour trouver un gîte plus facile d'accès. Bingo! Nous sommes allés diner dans un petit bistro qui n'offrait que du pain et des confitures. Vers 20h, une pluie diluvienne ne cessera de tomber jusqu'au lendemain!
En soirée, nous irons souper dans un charmant petit resto à la cuisine prétendument française. Le proprio était vraiment sympa!
Lever vers 7h am. Nous profitons d'une accalmie pour aller visiter le village. Les trottoirs se prolongent sur plusieurs kilomètres. C'est magique de parcourir la baie sur ces planches de bois franc pendant que plusieurs chiens nous accompagnent! Nous nous sommes promenés jusqu'à 9h sans réussir à trouver un seul endroit pour déjeuner. En dernier recours, nous nous sommes rendus chez la boulangère du village qui a accepté de nous préparer exceptionnellement 2 cafés et de nous vendre des gâteaux pour déjeuner. Elle est allée chercher les cafés dans sa maison à l'arrière!
30 Janvier, Mardi, 12C A) Caleta Tortel/Puerto Yungay ; B) Rio Bravo/Refugio Distance: 25,92 km; Temps roulé: 1:49:36; Vitesse moyenne: 13,5km/h; Vitesse Max: 13,5 km/h; Gain alt: 450 m;
Nous quittons Caleta Tortel en voiture. Je déniché un chauffeur pour nous reconduire à l'intersection quelques 20km plus loin. Ça ne me tentait pas de me retaper la même route qu'hier. Nous avons ensuite roulé jusqu'au traversier de Puerto Yungay\Rio Bravo. Nous avons bouffé au resto du quai en attendant le bateau.
La traversée a duré environ 90 minutes. Arrivé de l'autre côté à Rio Bravo, nous avons roulé pendant 12km avant de trouver un refuge abandonné sur le bord de la route. Je suis allé demandé l'autorisation de camper au propriétaire et nous nous sommes installés pour la nuit. Une heure plus tard, un des jeunes que nous avions rencontrés sur le ferry est venu nous rejoindre. Un cyclotouriste argentin en vacances pour 6 semaines. Après le souper, nous avons placoté jusqu'à 20 heures et puis dodo pour tous dans nos tentes respectives que nous avions montées à l'intérieur du refuge.
31 Janvier, Mercredi, 8C Rio Bravo Refugio/ Refugio de Jorge Distance: 57,75 km; Temps roulé: 4:30:36; Vitesse moyenne: 12,8km/h; Vitesse Max: 50,4 km/h; Gain alt: 1211 m;
Lever à 7h après une nuit glaciale. On plie bagages après avoir ingurgité un bol de céréales et un Nescafé. Notre ami Argentin décide de faire la grasse matinée. Quelques bonnes bosses sur le parcours et la pluie s'installe en début d'après-midi. On nous avait recommandé le refuge de Jorge à 55 km de Rio Bravo. On s'arrête à la première maison que nous rencontrons et demandons si on peut camper au propriétaire. Il ne parle pas un mot d'anglais mais on finit par comprendre qu'on peut s'installer un peu n'importe où. Le sol est en forte pente et la forêt est intense. Après plusieurs minutes à rechercher un talus horizontal, j'en conclu qu'on est pas au bon endroit. Je sors mon espagnol 201 et j'essaie de faire comprendre au proprio qu'on recherche un Refugio. Il finit par nous indiquer qu'il y en a un 5 km plus loin.
On reprend la route sous la pluie et on tombe sur le fameux refuge de Jorge. Je vais demander la permission qui nous est accordée avec un mot de bienvenu! Le refuge est une cabane en bois dont les planches pivotent pour laisser entrer l'air. Surprise en ouvrant la porte...un gros feu de foyer réchauffe l'endroit. C'est très rustique mais au moins, nous sommes à l'abri de la pluie et bien au chaud. Il y a même une bécosse sèche à l'arrière. Un ruisseau roule de l'autre côté de la rue où nous pouvons nous approvisionner en eau potable.
Une demi-heure plus tard, on entend quelqu'un arriver avec une brouette de buches. C'était le célèbre Jorge! Il ne parle pas un mot d'anglais et est collant comme une mouche. Il s'est paisiblement assis à côté du foyer et nous a observé pendant de longues minutes...pendant des heures! En réalité, il est resté avec nous pendant au moins 2 heures, jusqu'à ce que nous lui fassions comprendre qu'on devait préparer notre repas et dormir. On a bien essayé d'échanger un peu avec lui. J'ai cru comprendre qu'il est né à O'Higgins, qu'il est célibataire, que ses seuls amis sont les cyclotouristes qui font escale au refuge. Il est bien gentil Jorge, mais c'est une méchante tache à marde comme on dit chez nous.
Il est revenu en soirée nous porter 2 bûches mais nous avions déjà fait une razzia dans la forêt de l'autre coté de la rue. Nous avons réussi à le mettre dehors pour dormir mais on s'est fait emboucaner solide pendant la nuit, à tel point qu'Henry a dû ouvrir la porte pour ne pas étouffer (il fait de l'asthme) . Nos vêtements et sacs de couchage auront une odeur de fumée pour le reste du voyage!
Nous avons levé le camp vers 7 heures avant que Jorge ne se pointe encore. En faisant mes bagages, j'ai remarqué qu'il manquait un mousqueton sur l'une de mes sacoches. Henry me dit qu'il l'avait aperçu sur le plancher la veille... Jorge?
En discutant avec notre amie Cycliste Suisse le lendemain, nous apprendrons que Jorge l'a harcelé sexuellement la veille. Il réclamait des baisers et voulait qu'elle aille avec lui dans sa maison. Elle a eu la peur de sa vie! Heureusement, d'autres cyclistes sont arrivés dans la soirée!
1 Février, Jeudi, 12C Refugio de Jorge/Villa O'Higgins Distance: 31,15 km; Temps roulé: 2:23:49; Vitesse moyenne: 13,0km/h; Vitesse Max: 49,0 km/h; Gain alt: 467 m;
Villa O'Higgins, avant dernière étape au Chili avant de prendre le traversier pour l'Argentine. La route qui longe le Lago Cines est splendide mais il en va tout autrement des 10 derniers kilomètres de rupio. Ils devaient surement servir à graver dans votre mémoire combien il est parfois pénible et enrageant de rouler dessus! L'Enfer avec ses planches à laver, ses côtes pentues et sa poussière. Un bon vent de face pour agrémenter le tout! Mais quelle satisfaction d'arriver à destination!
O'Higgins est un charmant petit village touristique et constitue la fin de la Carretera Australe. Impossible de se rendre plus loin avec un véhicule moteur!
Le défi consiste ici à se trouver un place sur l'un des trois traversiers qui assurent la liaison avec l'Argentine. La procédure de réservation est chaotique, voir anarchique sinon délirante! Il faut mentionner que le plus gros des 3 traversiers est hors d'usage depuis plusieurs mois. Les 2 autres peuvent transporter 18 passagers et entre 5 et 7 vélos sur le pont arrière. Il peut y avoir 2 voyages par jour selon l'humeur des capitaines et des conditions météo. Les 2 premiers quittent le port vers 7h du matin. Si le vent le permet, les capitaines acceptent parfois de faire une deuxième traversée vers 13h. Prenez note que les vagues passent parfois par dessus le bateau!
La première étape consiste à enregistrer son nom sur les listes d'attente. Comme il y a 2 compagnie maritime différentes, il y a 2 listes. Pour ajouter un peu de piment, les touristes s'inscrivent sur les 2 listes en espérant embarquer sur le premier qui se libère. Ça fout le bordel total. Pas moyen de savoir quand nous embarquerons, mais on nous prévient que ce ne sera pas avant 3 ou 4 jours. Nous rencontrons des cyclistes qui attendent depuis une semaine. Au moins, du côté de O'Higgins, il y a des hôtels, des restaurants et des épiceries. Si vous venez dans l'autre sens, il n'y a aucune nourriture disponible de l'autre côté du lac. Imaginez 5 jours sans bouffe!!! Heureusement, la majorité des voyageurs connaissent la situation et l'entre-aide est de mise.
Pour mettre les chances de notre bord, je suggère à Henry de louer notre chambre chez la femme de l'un des capitaines. Elle tient une auberge et des cabanas. On ira même jusqu'à y prendre nos soupers pour qu'elle nous aime encore plus! On s'installe donc pour quelques jours, tout en rayant mon projet de visiter Torres Del Paine en raison du manque de temps avant de m'envoler de El Calafate. Nous sommes mercredi!
3 Février, Samedi, 22C O'Higgins/Candelario Mancilla Distance: +/-12 km; De O'Higgins au bateau; du Quai au Douanes; Des douanes au camping sauvage.
Vendredi, elle (Ana) nous laisse un petit espoir pour le voyage de l'après-midi....mais il sera annulé. Samedi matin au déjeuner, je lui montre mon billet d'avion pour Buenos Aires le 11 février tout en lui expliquant que j'ai besoin de 5 jours de vélo au minimum pour me rendre à El Calafate. Mon calme, mon sourire et ma gentillesse finiront par porter fruits!
Vers midi, elle me suggère de préparer nos bagages au cas où...et vers 13h, elle nous confirme de nous rendre en toute urgence au port qui est à 7 kilomètres d'O'higgins. Ni une ni deux, on roule comme des débiles jusqu'au port!
Arrivé au quai, l'ambiance est tendue. Il y a 7 cyclistes et un groupe de 15 marcheurs australiens sur un tour organisé. Moi et Henry sommes arrivés les derniers, on fait pattes blanches. Soudainement, le Capitaine nous crie d'avancer avec nos vélos. On passe devant tout les autres cyclistes et les 4 jeunes commencent à se plaindre argumentant que ça fait une semaine qu'ils attendent et que leurs billets sont déjà payés! Des Carabineros surveillent l'embarquement. On monte avec les vélos, le cœur plus léger! Quelle chance nous avons! Notre stratégie a été payante!
La traversée a été mouvementée. 2 heures à se faire brasser par le vent et les vagues. Les derniers 30 minutes ont été holé holé!
Rendus à Candelario Mancilla, il y avait un camping à côté du port. Nous avons préféré passer immédiatement aux douanes pour faire un bivouac sauvage quelques kilomètres plus loin afin de tenter d'embarquer sur le traversier de 11h à Lago Del Desierto demain.
Les 8 premiers kilomètres en sortant du traversier sont costauds. Un montée continuelle avec des dénivelés variant de 7 à 14% sur un ripio impossible à rouler sur le vélo. On pousse continuellement! Nous avons parcouru 4 kilomètres avant de trouver un terrain plat à l'abri du vent pour planter nos tentes.
4 Février, Dimanche, 14C Candelario Mancilla/El Chalten Distance: 48,39 km; Temps roulé: 3:37:49; Vitesse moyenne: 13,4km/h; Vitesse Max: 38,9 km/h; Gain alt: 861 m.
Réveil à 5h du matin, il fait encore noir. La nuit a été fraiche et courte. C'est pas l'envie de me blottir au fond de mon sac de couchage qui me manque! On plie bagages, Henry nous prépare un café et des céréales avec du lait en poudre et de l'eau chaude. Beurk!...mais il faut se mettre quelque chose dans l'estomac avant d'entreprendre le mythique sentier vers Lago Del Desierto!
Le soleil se lève et nous offre des éclairages magiques sur la montagne. On pousse, pousse et pousse.
Arrivé au sommet, la piste fait 2 mètres de large et devient partiellement carrossable sur 3 à 5 kilomètres. Il faut rouler avec prudence sur cette corniche car la falaise est profonde et escarpée. Soudainement, on aperçoit un pancarte de bienvenue en Argentine. Surprise, le sentier passe de 2 mètres à 50 centimètres de large. Ayoye, c'est un sentier pédestre!
Nous traverserons des marécages, des cours d'eau à pieds nus, des forêts enchanteresses, des montées dingues, des talus à 20%D+, des passages étroits entre les conifères, et j'en passe. Ce sentier nous laisse des souvenirs inoubliables et merveilleux. Tout un défi mais tellement fascinant. Nous nous comptons chanceux car depuis quelques jours, il n'y a pas eu de pluie. Le sentier est presque sec!
À 3 ou 4 km de la fin, du sommet de la montagne, on aperçoit le Lago Del Desierto . Il est 10;50h et le traversier est encore à quai. Encore un peu d'espoir mais nous ne nous faisons pas d'illusions, ça va être serré. Je prends les devant et pousse du mieux que je peux dans la longue descente mais le sentier est tellement accidenté qu'il est impossible d'accélérer sans tomber. J'arriverai au quai à 11;15h pour voir le bateau s'éloigner à 500 mètres de moi. Déception, mais heureusement, il y sera de retour vers 17h.
Nous passons par le contrôle frontalier pour estampiller nos passeports et officialiser notre entrée sur le territoire Argentin. Nous profiterons de la journée pour laver nos vélos, admirer le paysage et les bourrasques de vents qui soulèvent l'eau sur le lac comme des tempêtes de sable: Lago Del Desierto tient-il son nom de là?
Le bateau revient vers 18h et le vent nous fait craindre le pire...mais on largue les amarres vers 6:30h. La traversée se passe sans encombres mais c'est très impressionnant de voir les gouttelettes d'eau balayées par le vent. Nous accostons à destination vers 20h. Il reste environ 38km de rupio avant d'atteindre El Chalten et la pluie s'est mise de la partie. Le parcours est relativement plat et nous bénéficions d'un vent de dos. Par endroit, la route est inondée par la rivière.
Nous rejoignons El Chalten à la brunante vers 21;30h. J'avais réservé une chambre double dans une magnifique auberge avant de partir de Québec. J'offre à Henry de la partager avec moi.
5 Février, Lundi, 19C
El Chalten est une petite bourgade très touristique situé au pied du Fitz Roy. C'est une plaque tournante internationalement reconnue pour ses multiples sentiers pédestres en montagne. On se croirait en Suisse! Des dizaines de restaurants et de boutiques offrent des produits aux nombreux touristes. Un confort occidental parfait mais le cachet argentin en prend pour son rhume!
Henry reprend la route vers El Calafate après-demain. J'irai le rejoindre en bus 2 jours plus tard. Au programme: lecture avec ma liseuse, promenades dans le village, copieux repas dans les restaurants argentins. Déjà trois semaines qu'on voyage ensemble! Ça fait du bien de me retrouver seul à relaxer à mon rythme. J'aurais aimé escalader le sentier qui se rend au Fitz Roy mais d'épais nuages enveloppent la montagne et mon corps n'a pas envie de se faire violence.
8 Février, Jeudi, 18C
Je prends le bus à 13h en direction d'El Calafate. 235km de pampa. Le chauffeur me demande de retirer les pédales, la Roue Avant et le guidon pour pouvoir loger le vélo dans le compartiment a bagages. On m'avait prévenu que le vélo pourrait suivre dans un autre bus en cas de manque d'espace. Ouf!
Le paysage change dramatiquement dès la sortie de El Chalten. De plaines à pertes de vues et aucun arbre à l'horizon..et le vent qui ne cesse d'augmenter. Ça me fait penser à Henry qui s'est tapé ces 235km en 48 heures.
J'arrive à El Calafate vers 16;30h. Je reçois un texto d'Henry. Il a choisi un autre hotel que le mien. Celui que j'avais réservé est en haut de la montagne, à 3km du centre-ville. J'annule ma réservation et je rejoins Henry quelques minutes plus tard. Son hotel est super. El Calafate est un gros village touristique et constitue le point de départ pour se rendre au glacier Perito Moreno. Henry a déjà acheté les billets pour demain matin. On s'offre une bonne bouffe avant d'aller se coucher tôt pour l'expédition au glacier.
Le bus se pointe à 8:30h et nous nous dirigeons vers le terminus où un luxueux autobus nous attend. Le trajet pour se rendre au Perito Moreno durera presque 2 heures. Nous arrivons dans un gros stationnement vide situé à proximité d'un gros restaurant. L'endroit doit être très achalandé en milieu de journée! Des indications nous dirigent vers de modernes passerelles en acier qui se rendent au glacier. Un panneau nous indique qu'il y aura plusieurs kilomètres de passerelles à parcourir. Après quelques minutes de marche nous apparait le glacier au loin. La scène me coupe le souffle. Il est gigantesque! J'ai pris des centaines de photos...mais aucune ne semble rendre hommage aux images que j'ai sous les yeux!
Tout simplement Grandiose! On se sent minuscule devant autant de beauté!
Nous retournerons à El Calafate vers 16 heures. Quelle journée mémorable...et un souper typique nous attend en ville!
Encore une fois, on se paye la traite. Nous irons dévorer un parrilla (barbecue argentin avec d’énormes morceaux de viande qui cuisent sur une braise blanche) dans le plus chic restaurant de la ville. Pour couronner le tout, on s'offre notre première bouteille de vin du voyage, un savoureux Syrah Argentin.
C'est notre repas d'adieu! Henry poursuit sa route jusqu'à Ushuaïa demain. Pour ma part, je dois démonter mon vélo pour prendre l'avion en direction de Buenos Aires dans 2 jours. Henry a été un compagnon de voyage idéal. Je n'avais pas prévu voyager en duo et sincèrement, l'idée ne m'avait même pas effleuré l'esprit! Nous nous sommes entendus comme des copains d'enfance. Aucune tension, un respect mutuel total, un rythme similaire, même si Henry a dû m'attendre à quelques reprises. J'ai beaucoup appris de lui et il a su m’amener à dépasser mes limites. Je n'aurais jamais pu franchir de si longues distances en solo, du moins j'en doute fort! Merci Henry, j'espère que nous aurons l'occasion de faire un autre voyage ensemble un jour...Le Pamir?
10 Février, Samedi, 18C
J'ai pris possession de la boîte que j'avais réservée avant mon départ dans une boutique de vélo locale. USD$25 pour une boite de carton qui avait déjà au moins un voyage trans-atlantique dans le corps. (Étiquette de France sur la boîte)...mais elle est parfaite! Me voici donc prêt à rentrer à la maison.
Après une escale de 36 heures à Buenos Aires, j'ai pris le Vol AC93 en direction de Santiago/Toronto/Québec.
Fin de l'aventure! Un petit montage Vidéo de mon périple!
Havasupai: nouveau système de réservation? English translation pending
Pour 2019, on projette d'aller à Havasupai. J'ai voulu tester le nouveau système de réservation ici. Et c'est là que les problèmes commencent...
Il y a tous les tarifs détaillés, mais impossible de faire une simulation réelle, parce que toutes les dates 2018 sont prises. Et j'aurais aimé avoir une idée des tarifs qui ont l'air de s'envoler 🤪 avant le 1er février prochain.
Avant, j'avais en tête que ça coûtait environ 52$ par personne et par jour en camping (35$ de droit d'entrée +17$ camping), soit pour nous 5 : 520 $ pour 2 jours/1 nuit ou 780 $ pour 3 jours/2 nuit. Et je partais dans l'idée de choisir la formule 2 jours/1 nuit parce que le coût était proportionnel au nombre de jours sur place, avec une remontée le 2e jour vers 16h pour optimiser le temps sur place.
Avec le nouveau système, si j'ai bien compris, ça serait donc : En mode camping : « One Person, 2 Days / 1 Night: $140.56 One Person, 3 Days / 2 Nights: $171.12 One Person, 4 Days / 3 Nights: $201.67 » Supplément vendredi-samedi ou dimanche : « an additional $18.34 per night »
Soit pour nous (on aura le supplément dimanche en début de trip) :
2 Days / 1 Night : 159 x 5 = 794 $ (soit une hausse de 50%)3 Days / 2 Nights : 189,50 x 5 = 947 $ (soit une hausse de 20%)
En mode camping, on peut rajouter l'option "mule" à 132 $ pour la remontée, pour que les enfants n'aient pas à porter leur sac. On n'est plus à 130 balles près !
Si j'ai bien compris ces tarifs sont valables en mode camping (350 campeurs autorisés). Et si on veut dormir dans une chambre, il y aurait en plus un supplément de 175 $ par nuit (+90 $ pour la 5e personne), soit un surcoût de 265 $ par nuit.
Je vérifie que je sois bien assis en écrivant : si on n'est pas équipé en matériel camping et qu'on veut séjourner au "lodge" dont on lit le plus grand bien dans les carnets 🏴☠️, le séjour de 3 jours/2 nuits à 5 nous coûterait donc 947 + 530 = 1487 $ ?? 🏴☠️ 😠
Avec de tels tarifs, c'est camping obligatoire pour nous, et même là, la question se pose ! 😠
Avec le nouveau système de tarification, le séjour 3 jours/2 nuit ne nous coûterait que 150 $ de plus que celui de 2 jours/1 nuit. Cela inciterait donc à rester 3 jours...
Si quelqu'un a pu tester ce système avant que les dates 2018 ne soient complètes , suis-je dans le vrai ? Et y a t-il un tarif enfant ou famille nombreuse (je sais que je rêve) 😏 ?
Le pire dans tout ça, c'est que les tarifs sont pas assez chers, et vont continuer à flamber puisque les places 2018 sont déjà toutes vendues...
Merci !
Avant, j'avais en tête que ça coûtait environ 52$ par personne et par jour en camping (35$ de droit d'entrée +17$ camping), soit pour nous 5 : 520 $ pour 2 jours/1 nuit ou 780 $ pour 3 jours/2 nuit. Et je partais dans l'idée de choisir la formule 2 jours/1 nuit parce que le coût était proportionnel au nombre de jours sur place, avec une remontée le 2e jour vers 16h pour optimiser le temps sur place.
Avec le nouveau système, si j'ai bien compris, ça serait donc : En mode camping : « One Person, 2 Days / 1 Night: $140.56 One Person, 3 Days / 2 Nights: $171.12 One Person, 4 Days / 3 Nights: $201.67 » Supplément vendredi-samedi ou dimanche : « an additional $18.34 per night »
Soit pour nous (on aura le supplément dimanche en début de trip) :
2 Days / 1 Night : 159 x 5 = 794 $ (soit une hausse de 50%)3 Days / 2 Nights : 189,50 x 5 = 947 $ (soit une hausse de 20%)
En mode camping, on peut rajouter l'option "mule" à 132 $ pour la remontée, pour que les enfants n'aient pas à porter leur sac. On n'est plus à 130 balles près !
Si j'ai bien compris ces tarifs sont valables en mode camping (350 campeurs autorisés). Et si on veut dormir dans une chambre, il y aurait en plus un supplément de 175 $ par nuit (+90 $ pour la 5e personne), soit un surcoût de 265 $ par nuit.
Je vérifie que je sois bien assis en écrivant : si on n'est pas équipé en matériel camping et qu'on veut séjourner au "lodge" dont on lit le plus grand bien dans les carnets 🏴☠️, le séjour de 3 jours/2 nuits à 5 nous coûterait donc 947 + 530 = 1487 $ ?? 🏴☠️ 😠
Avec de tels tarifs, c'est camping obligatoire pour nous, et même là, la question se pose ! 😠
Avec le nouveau système de tarification, le séjour 3 jours/2 nuit ne nous coûterait que 150 $ de plus que celui de 2 jours/1 nuit. Cela inciterait donc à rester 3 jours...
Si quelqu'un a pu tester ce système avant que les dates 2018 ne soient complètes , suis-je dans le vrai ? Et y a t-il un tarif enfant ou famille nombreuse (je sais que je rêve) 😏 ?
Le pire dans tout ça, c'est que les tarifs sont pas assez chers, et vont continuer à flamber puisque les places 2018 sont déjà toutes vendues...
Merci !
Boa Vista... autrement (Cap Vert) English translation pending
5 jours à pied sur Boa Vista ou comment découvrir Boa Vista autrement
Je précise que nous étions en autonomie complète ! Dans (et sur !) le sac : tente, sac de couchage, popottes pour cuisine au feu de bois, lampe frontale, des vivres pour quelques jours et surtout de l’eau, de l’eau, de l’eau !!!
Voilà pour commencer un petit croquis du parcours effectué.

Nous avons utilisé la carte de Boa Vista/Sal/Maio au 1/50000 (dispo sur ab-kartenverlag : www.ab-kartenverlag.de/). Malheureusement dorénavant ils ont décidé d’éditer cette carte en enlevant Sal et Maio…dommage. Jour 1 : Vol Praia-Boa Vista Rabil- Fundo Das Figueiras (Aluguer)-Praia de Mosquito (à pied 3h) Après avoir fait le découvrir le Cap vert à mes parents pendant 3 semaines (2 à Santo Antao et 1 sur Fogo), nous terminons notre périple ensemble à l’aéroport de Praia. Retour Lisbonne-France pour eux. Départ Boa Vista pour nous, pour encore une petite semaine à 2, sac au dos comme on aime ! Pour moi : premier voyage à Boa Vista….la dernière île du Cap vert que je ne connais pas encore et qu’il me reste à découvrir ! J’ai un peu d’à priori, le côté ultra-touristique dont on entend beaucoup parler me fait un peu peur …. on verra ! Nous atterrissons à l’aéroport de Boa Vista, à côté de Rabil. Bon, là déjà, on est direct dans le bain. Les TO attendent avec leur pancartes (RIU, travel-ceci, dream-cela etc…) et leur chemises blanches! ça nous change des chauffeurs d’aluguers de Porto Novo (Santo Antao)…. plus bordeliques, mais plus authentiques !!! Là, nous nous retrouvons à chercher nos sac à dos entre les grosses valises de ceux qui arrivent et se ruent vers les fameuses pancartes et ceux qui repartent, le bracelet bleu, rose, ou violet du all inclusive au poignet ! Mais à part ça, l’aéroport est plutôt sympa, un peu à ciel ouvert, pas vraiment de toit en dur mais des toiles tendues….ça donne un bon air de plage et de cocotier !! C’est cool !

On laisse partir les gens, armons notre sac sur le dos, et décidons d’aller à pied jusqu’à Rabil. On ne peut pas couper à cause de la zone aéroport (y a des grillages), donc on se tape toute la route qui fait tout le tour. Pas marrant mais bon. Rabil. Ma première impression est plutôt mitigée, mais il faut dire qu’à cette heure-là c’est un peu ville morte. Cependant, en s'élevant un peu, on aperçoit un avant-gout de ce qui nous attend: dunes et sable en veux-tu en voilà!

Nous déposons un surplus de bagages chez une tante qui tient le bar « Solpontense » à Rabil . Petite explication : Solpontense, c’est le nom de l’équipe de foot de Ponta do Sol sur Santo Antao…un brin nostalgique la tata ?? Nous faisons ensuite le plein de nourritures. Enfin le « plein » c’est vite dit…. autant qu’on peut en porter dans le sac (mais on se rationnera si il faut) et l’épicerie n’est pas non plus super achalandée ! Enfin disons qu’on a trouvé de quoi se nourrir pour quelques jours : café, sucre, lait en poudre, riz, pâtes, pois chiches, ail, oignons, huile d’olive, boites de petits pois/carotte, boites de thon, du corned-beef (berk mais ça tient au corps), quelques tomates, bananes etc…. et du savon bizarre qui lave tout : corps, vaisselle, linge !! C’est pas vraiment du savon de Marseille et il a une drôle d’odeur….soit ma peau va finir trouée, soit mes fringues mal lavés ! Je vois que ça ! :O) et on remplit nos réserves de flotte : 4 Litres dans mon sac, 3 Litres dans celui de mon homme + un bidon de 5 Litres accrochés sur son sac!!! Quel mulet !! hihi !! On préfère être prévoyant, on ne sait pas trop ce qui nous attend…à part que l’eau ne coule pas vraiment de source là-bas !! Ce qui d’ailleurs s’avèrera un peu faux, en cette saison des pluies en tous cas. On quitte Rabil avec un aluguer direction João Galego et Fundo Das Figueiras, le presque bout de la route qui continue, elle, jusqu’à Cabeço dos Tarafes à peine plus loin. Départ! On emprunte à pied la piste qui va vers la mer en direction de Porto Ferreira. Chargé à bloc, les sacs sont lourds....ils s'allègeront au fur et à mesure. ouf.

On rencontre notre premier campement de protection des tortues. Ils seront nos oasis tout au long de ce chemin ! Plusieurs associations se partagent la tâche ici à Boa Vista (et ailleurs au Cap vert) pour protéger et recenser les tortues et surtout sensibiliser la population. Ils sont à l’œuvre sur place grosso modo entre avril et octobre, pendant la période de ponte et d’éclosion.
Après un petit salut, quelques prises d’informations afin de savoir comment nous sommes autorisés à planter la tente en cette période de ponte, nous continuons un peu notre chemin vers le sud, le long de Praia Mosquito. Un peu de mosquitos ce soir-là, mais ce ne sera pas la plage qui mérite le mieux ce surnom !!!
On plante la tente sur la plage, à 2 pas de la mer, au pied du Morro Negro qui nous surplombe avec son phare. Nous avions ramassé un peu de bois en chemin, le feu prend et le repas est vite préparé. Douche rapide à la capverdienne : on se mouille dans l’eau de mer, on se savonne, et on se rince avec 1 L d’eau chacun. Ça fait du bien de se restreindre un peu !! Chaque fois, ces marches « à la dur » me font réfléchir beaucoup sur notre façon de gaspiller ses ressources naturelles si précieuses dans nos pays….dommage que le « naturel » revienne si vite au galop quand je suis de retour….mais j’essaye d’y être attentive au moins un peu, c’est déjà ça.

Autour de la tente, quelques « paniers » à œufs de tortues. Les bénévoles suivent les pontes, comptent les œufs, puis protège le « nid » par des grillages pour essayer de favoriser une éclosion en empêchant les prédateurs. Cela leur facilite également le suivi des pontes.

Nous avons utilisé la carte de Boa Vista/Sal/Maio au 1/50000 (dispo sur ab-kartenverlag : www.ab-kartenverlag.de/). Malheureusement dorénavant ils ont décidé d’éditer cette carte en enlevant Sal et Maio…dommage. Jour 1 : Vol Praia-Boa Vista Rabil- Fundo Das Figueiras (Aluguer)-Praia de Mosquito (à pied 3h) Après avoir fait le découvrir le Cap vert à mes parents pendant 3 semaines (2 à Santo Antao et 1 sur Fogo), nous terminons notre périple ensemble à l’aéroport de Praia. Retour Lisbonne-France pour eux. Départ Boa Vista pour nous, pour encore une petite semaine à 2, sac au dos comme on aime ! Pour moi : premier voyage à Boa Vista….la dernière île du Cap vert que je ne connais pas encore et qu’il me reste à découvrir ! J’ai un peu d’à priori, le côté ultra-touristique dont on entend beaucoup parler me fait un peu peur …. on verra ! Nous atterrissons à l’aéroport de Boa Vista, à côté de Rabil. Bon, là déjà, on est direct dans le bain. Les TO attendent avec leur pancartes (RIU, travel-ceci, dream-cela etc…) et leur chemises blanches! ça nous change des chauffeurs d’aluguers de Porto Novo (Santo Antao)…. plus bordeliques, mais plus authentiques !!! Là, nous nous retrouvons à chercher nos sac à dos entre les grosses valises de ceux qui arrivent et se ruent vers les fameuses pancartes et ceux qui repartent, le bracelet bleu, rose, ou violet du all inclusive au poignet ! Mais à part ça, l’aéroport est plutôt sympa, un peu à ciel ouvert, pas vraiment de toit en dur mais des toiles tendues….ça donne un bon air de plage et de cocotier !! C’est cool !

On laisse partir les gens, armons notre sac sur le dos, et décidons d’aller à pied jusqu’à Rabil. On ne peut pas couper à cause de la zone aéroport (y a des grillages), donc on se tape toute la route qui fait tout le tour. Pas marrant mais bon. Rabil. Ma première impression est plutôt mitigée, mais il faut dire qu’à cette heure-là c’est un peu ville morte. Cependant, en s'élevant un peu, on aperçoit un avant-gout de ce qui nous attend: dunes et sable en veux-tu en voilà!

Nous déposons un surplus de bagages chez une tante qui tient le bar « Solpontense » à Rabil . Petite explication : Solpontense, c’est le nom de l’équipe de foot de Ponta do Sol sur Santo Antao…un brin nostalgique la tata ?? Nous faisons ensuite le plein de nourritures. Enfin le « plein » c’est vite dit…. autant qu’on peut en porter dans le sac (mais on se rationnera si il faut) et l’épicerie n’est pas non plus super achalandée ! Enfin disons qu’on a trouvé de quoi se nourrir pour quelques jours : café, sucre, lait en poudre, riz, pâtes, pois chiches, ail, oignons, huile d’olive, boites de petits pois/carotte, boites de thon, du corned-beef (berk mais ça tient au corps), quelques tomates, bananes etc…. et du savon bizarre qui lave tout : corps, vaisselle, linge !! C’est pas vraiment du savon de Marseille et il a une drôle d’odeur….soit ma peau va finir trouée, soit mes fringues mal lavés ! Je vois que ça ! :O) et on remplit nos réserves de flotte : 4 Litres dans mon sac, 3 Litres dans celui de mon homme + un bidon de 5 Litres accrochés sur son sac!!! Quel mulet !! hihi !! On préfère être prévoyant, on ne sait pas trop ce qui nous attend…à part que l’eau ne coule pas vraiment de source là-bas !! Ce qui d’ailleurs s’avèrera un peu faux, en cette saison des pluies en tous cas. On quitte Rabil avec un aluguer direction João Galego et Fundo Das Figueiras, le presque bout de la route qui continue, elle, jusqu’à Cabeço dos Tarafes à peine plus loin. Départ! On emprunte à pied la piste qui va vers la mer en direction de Porto Ferreira. Chargé à bloc, les sacs sont lourds....ils s'allègeront au fur et à mesure. ouf.

On rencontre notre premier campement de protection des tortues. Ils seront nos oasis tout au long de ce chemin ! Plusieurs associations se partagent la tâche ici à Boa Vista (et ailleurs au Cap vert) pour protéger et recenser les tortues et surtout sensibiliser la population. Ils sont à l’œuvre sur place grosso modo entre avril et octobre, pendant la période de ponte et d’éclosion.
Après un petit salut, quelques prises d’informations afin de savoir comment nous sommes autorisés à planter la tente en cette période de ponte, nous continuons un peu notre chemin vers le sud, le long de Praia Mosquito. Un peu de mosquitos ce soir-là, mais ce ne sera pas la plage qui mérite le mieux ce surnom !!!
On plante la tente sur la plage, à 2 pas de la mer, au pied du Morro Negro qui nous surplombe avec son phare. Nous avions ramassé un peu de bois en chemin, le feu prend et le repas est vite préparé. Douche rapide à la capverdienne : on se mouille dans l’eau de mer, on se savonne, et on se rince avec 1 L d’eau chacun. Ça fait du bien de se restreindre un peu !! Chaque fois, ces marches « à la dur » me font réfléchir beaucoup sur notre façon de gaspiller ses ressources naturelles si précieuses dans nos pays….dommage que le « naturel » revienne si vite au galop quand je suis de retour….mais j’essaye d’y être attentive au moins un peu, c’est déjà ça.
Autour de la tente, quelques « paniers » à œufs de tortues. Les bénévoles suivent les pontes, comptent les œufs, puis protège le « nid » par des grillages pour essayer de favoriser une éclosion en empêchant les prédateurs. Cela leur facilite également le suivi des pontes.

Quel véhicule choisir pour l'Ouest américain? (avec enfants) English translation pending
Bonjour,
Je m'apprête à réserver un véhicule pour notre road trip dans l'Ouest US ( SF, LA, Végas... et les principaux parcs autour...) Le séjour dure 22 jours. Nous sommes 4 (2 adultes et 2 enfants de 10 et 12 ans).
Pouvez vous me donner une idée du prix... ?
Merci !
Vous est-il arrivé de croiser de vieilles connaissances sur la route à un moment inattendu? English translation pending
Cela m'est arrivé en Inde en 1996 alors que j'étais en gare de Puri dans l'Orissa, ville où j'étais resté un peu plus longtemps que prévu pour soigner des amibes....je vois entrer dans la gare ferroviaire un copain de collège et quelques secondes plus tard une copine avec qui nous partagions les bancs de classes au collège....Cela faisait quelques années que l'on ne s'était pas croisés....
GR 131 pour découvrir La Palma English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec un ami, en destination des îles Canaries et notamment de La Palma début juin. Nous aimerions faire le GR 131 pour découvrir La Palma, cependant nous avons plusieurs interrogations. Tout d'abord combien de temps faut-il pour terminer le parcours de grande randonnée ? 3 ? 4 ? 5 jours ? Ensuite au niveau des logements (airs de camping, refuges...) Y-en a t-il suffisamment ? Où sont-ils situés ? est-ce possible de faire du camping sauvage ?
Voilà j'espère que vous pourrez répondre à nos questions,
Cordialement.
Sidi Ifni - Tafraoute - Taroudant: chambre et ambiance générale? English translation pending
Bonjour à toute la communauté!
Nous partons en février 2018 pour deux semaines, avec nos deux filles 4 et 6 ans au sud Maroc. primo, avez-vous des idées sur des hébergements sympa et abordable à sidi ifni? si la ville est sympa et qu'il existe une cuisine de rue, nous pouvons nous contenter d'une chambre familiale, sinon un petit appart bien situé pas cher ferait bien l'affaire. l'idée est de pouvoir être libre et de pouvoir partir quand nous le souhaitons, c'est pourquoi nous ne cautionnons pas forcément de réserver à l'avance via airbnb et autres...
Peut-on être autonome par les bus ou taxi pour bouger aux alentours?
ensuite qui connaît le spot de grimp' à Tafraoute? est-il possible de trouver le matos directement sur place, nous ne comptons emporter notre matériel.
le projet est donc de faire avec AR à Marrakech, sidi ifni, Tafraoute et Taroudant peut être,
via inezgane spécialement pour le marché...
habitués à voyager en totale autonomie, nous connaissons le Maroc grosso modo, mais un peu quand même...
Cependant voilà un moment que nous ne sommes pas descendus aussi bas... alors merci pour vos bons conseils!
Sonia
Itinéraire de 15 jours à Bali avec bébé English translation pending
Bonjour
Je souhaiterais avoir des avis sur notre voyage que j'essai d'organiser . Nous devrions partir début Avril pour 15 jours à Bali. Notre fille aura 1 an est-ce que c'est faisable ? Nous souhaitons commencer par le culturel pour finir par du repos plages..
Jour 1 :Tanah lot / Monkey forest Jour 2 : Tegallalang Jour 3 : Munduk /cascades Jour 4 : Rizières de Jatiluwih Jour 5 : Seminyak Jour 6 Seminyak Jour 7 /8 / 9 Nusa lembongan Jour 10/11/12 Jimbaran
Jour 13/14/15 ? ( Quel autre endroit pouvons nous visiter en restant pas trop éloignés de l'aéroport et un style plage farniente ? )
Est -ce que mon itinéraire est bien ou vous supprimeriez / ajouteriez des choses ? Dernière question en terme de transport je pense qu'avec un bébé on doit privilégier le taxi, j'ai prévu un budget de 1000 euros pour les transports et les repas est-ce que c'est suffisant ?
Merci à tous
Je souhaiterais avoir des avis sur notre voyage que j'essai d'organiser . Nous devrions partir début Avril pour 15 jours à Bali. Notre fille aura 1 an est-ce que c'est faisable ? Nous souhaitons commencer par le culturel pour finir par du repos plages..
Jour 1 :Tanah lot / Monkey forest Jour 2 : Tegallalang Jour 3 : Munduk /cascades Jour 4 : Rizières de Jatiluwih Jour 5 : Seminyak Jour 6 Seminyak Jour 7 /8 / 9 Nusa lembongan Jour 10/11/12 Jimbaran
Jour 13/14/15 ? ( Quel autre endroit pouvons nous visiter en restant pas trop éloignés de l'aéroport et un style plage farniente ? )
Est -ce que mon itinéraire est bien ou vous supprimeriez / ajouteriez des choses ? Dernière question en terme de transport je pense qu'avec un bébé on doit privilégier le taxi, j'ai prévu un budget de 1000 euros pour les transports et les repas est-ce que c'est suffisant ?
Merci à tous
Entre San Francisco et Santa Fe - 4 semaines à l'Ouest English translation pending
Comme beaucoup sur ce forum nous avons passé un été "à l'ouest" !
Comme beaucoup je me suis servie des commentaires, avis et conseils des Forumers pour construire un Roadtrip qui nous ressemble.
Ce post est l'occasion de remercier tous ceux qui partagent généreusement leurs expériences, bons plans ou galères et permettent à chacun de se concocter un voyage sur-mesure.
Je vous livre ici notre carnet de voyage, pour le plaisir du partage, le plaisir du voyage.
Pour planter le décor :
3ème voyage à l'ouest (1993 - 2014) 4 voyageurs : les parents + 2 ados de 15 et 18 ans 32 nuits sur place un goût pour les balades et les visites plus que pour les restos des logements réservés en amont de voyage avec pour critère principal le rapport qualité-prix, parfois au détriment d'une situation centrale, ou d'un hotel "de charme" une formule mixant camping et hotels
Ce carnet de voyage est également disponible sur mon site (cf signature) et sera complété par beaucoup d'autres photos, des fiches pratiques, des liens et infos diverses.
Bonne lecture, bon voyage !
vendredi 30 juin 2017 : Nantes - SFO
Ça y est, c'est le grand jour, ou plus exactement le petit matin. Il est 2h15 quand nous quittons la maison, direction Nantes Aéroport. Le check-in y est particulièrement long et comme toujours, beaucoup de monde dans cet aéroport qui semble sous-dimensionné. Nous embarquons à l'heure et décollons pour Madrid, à l'heure. Bien que les billets aient été achetés chez American Airlines c'est un sur un avion Iberia que nous volons, c'est ce qu'on appelle le "partage de codes". Un petit snack sera proposé sur ce vol, mais comme je m'effondre peu après le décollage, je ne le verrai même pas passer ! 4h de transit à Madrid, nous avons bien le temps de profiter des boutiques de l'aéroport !

Un parfum d'Espagne flotte dans l'air...

Les contrôles de sécurité sont strictes et Thom aura droit à la fouille corporelle complète dans une petite salle en retrait. A midi nous décollons pour Chicago. Ici encore vol Iberia. Le lunch nous est servi après 1h30 de vol. Simple mais bon. Le choix de films en français est tout à fait correct et nous permettra d'occuper ce vol aisément. Une collation nous sera servie peu avant l'arrivée. Nous atterrissons à Chicago à l'heure.
Il est 14h10, heure locale, plus de 21h en France. Nous commençons alors notre long périple pour passer les contrôles d'immigration, récupérer nos bagages et les réenregistrer pour notre dernier vol sur San Francisco. Nous filons ensuite vers le Terminal 3 pour l'embarquement. Ces petites formalités nous auront quand même pris 1h30 ! Notre vol pour San Francisco est annoncé en retard, comme à chaque fois que nous avons pris des vols intérieurs aux Etats-Unis. Il est 16h15 ici mais 23h15 pour nos petits organismes ; la fatigue commence à se faire sentir. L'ambiance espagnole est loin, on retrouve les plaisirs américains...

C'est finalement avec 1h de retard que nous décollons. Encore 4h de vol en vue... mais vue superbe à l'arrivée ! Il est 20h15.

Récupérer les bagages est ici très rapide, nous filons dans le Airtrain pour rejoindre l'agence de location de voitures. Elles sont toutes regroupées au même endroit. Surprise à l'arrivée chez Budget, la file d'attente est immense. On a vraiment hâte de se coucher et là, on se rend compte que ça n'est pas pour tout de suite ! Il s'agit de rester concentré pour éviter de signer un contrat avec un tas d'assurances inutiles ou avec des clauses non prévues dans notre devis. Le gars parle vite et je dois me concentrer pour ne rien manquer. Pas mécontente quand nous quittons le guichet avec la clé de notre carrosse ! Nous récupérons un joli SUV gris Mitsubishi, conforme à notre réservation. Nous passons un peu de temps pour en vérifier l'état, étudions rapidement sa prise en main et c'est parti.
Nous sortons assez facilement de l'aéroport et nous engageons sans erreur sur la bonne route, direction l'est, direction Tracy. Même si le snack offert lors du dernier vol était bien succinct, personne n'a le courage et l'envie de s'arrêter pour diner. Nous arrivons à l'Econo Lodge à 23h30. A cette heure tardive le check-in se fait par un petit guichet, sans accès direct à la réception. Autant dire que tout est très rapide. Je lui donne passeport et carte de crédit, elle me donne 2 cartes d'accès à la chambre. C'est réglé. La chambre est identique à bon nombre de motels, propre et calme. On n'en demandera pas plus pour ce soir. Extinction des feux à 00h30 ; il est déjà 9h30 en France !

Pour planter le décor :
3ème voyage à l'ouest (1993 - 2014) 4 voyageurs : les parents + 2 ados de 15 et 18 ans 32 nuits sur place un goût pour les balades et les visites plus que pour les restos des logements réservés en amont de voyage avec pour critère principal le rapport qualité-prix, parfois au détriment d'une situation centrale, ou d'un hotel "de charme" une formule mixant camping et hotels
Ce carnet de voyage est également disponible sur mon site (cf signature) et sera complété par beaucoup d'autres photos, des fiches pratiques, des liens et infos diverses.
Bonne lecture, bon voyage !
vendredi 30 juin 2017 : Nantes - SFO
Ça y est, c'est le grand jour, ou plus exactement le petit matin. Il est 2h15 quand nous quittons la maison, direction Nantes Aéroport. Le check-in y est particulièrement long et comme toujours, beaucoup de monde dans cet aéroport qui semble sous-dimensionné. Nous embarquons à l'heure et décollons pour Madrid, à l'heure. Bien que les billets aient été achetés chez American Airlines c'est un sur un avion Iberia que nous volons, c'est ce qu'on appelle le "partage de codes". Un petit snack sera proposé sur ce vol, mais comme je m'effondre peu après le décollage, je ne le verrai même pas passer ! 4h de transit à Madrid, nous avons bien le temps de profiter des boutiques de l'aéroport !

Un parfum d'Espagne flotte dans l'air...

Les contrôles de sécurité sont strictes et Thom aura droit à la fouille corporelle complète dans une petite salle en retrait. A midi nous décollons pour Chicago. Ici encore vol Iberia. Le lunch nous est servi après 1h30 de vol. Simple mais bon. Le choix de films en français est tout à fait correct et nous permettra d'occuper ce vol aisément. Une collation nous sera servie peu avant l'arrivée. Nous atterrissons à Chicago à l'heure.
Il est 14h10, heure locale, plus de 21h en France. Nous commençons alors notre long périple pour passer les contrôles d'immigration, récupérer nos bagages et les réenregistrer pour notre dernier vol sur San Francisco. Nous filons ensuite vers le Terminal 3 pour l'embarquement. Ces petites formalités nous auront quand même pris 1h30 ! Notre vol pour San Francisco est annoncé en retard, comme à chaque fois que nous avons pris des vols intérieurs aux Etats-Unis. Il est 16h15 ici mais 23h15 pour nos petits organismes ; la fatigue commence à se faire sentir. L'ambiance espagnole est loin, on retrouve les plaisirs américains...

C'est finalement avec 1h de retard que nous décollons. Encore 4h de vol en vue... mais vue superbe à l'arrivée ! Il est 20h15.

Récupérer les bagages est ici très rapide, nous filons dans le Airtrain pour rejoindre l'agence de location de voitures. Elles sont toutes regroupées au même endroit. Surprise à l'arrivée chez Budget, la file d'attente est immense. On a vraiment hâte de se coucher et là, on se rend compte que ça n'est pas pour tout de suite ! Il s'agit de rester concentré pour éviter de signer un contrat avec un tas d'assurances inutiles ou avec des clauses non prévues dans notre devis. Le gars parle vite et je dois me concentrer pour ne rien manquer. Pas mécontente quand nous quittons le guichet avec la clé de notre carrosse ! Nous récupérons un joli SUV gris Mitsubishi, conforme à notre réservation. Nous passons un peu de temps pour en vérifier l'état, étudions rapidement sa prise en main et c'est parti.
Nous sortons assez facilement de l'aéroport et nous engageons sans erreur sur la bonne route, direction l'est, direction Tracy. Même si le snack offert lors du dernier vol était bien succinct, personne n'a le courage et l'envie de s'arrêter pour diner. Nous arrivons à l'Econo Lodge à 23h30. A cette heure tardive le check-in se fait par un petit guichet, sans accès direct à la réception. Autant dire que tout est très rapide. Je lui donne passeport et carte de crédit, elle me donne 2 cartes d'accès à la chambre. C'est réglé. La chambre est identique à bon nombre de motels, propre et calme. On n'en demandera pas plus pour ce soir. Extinction des feux à 00h30 ; il est déjà 9h30 en France !

Coups de foudre en Namibie English translation pending
Bonjour tout le monde !
Un peu plus d'un mois après notre retour de Namibie, j'avais envie de partager avec vous quelques morceaux choisis de ce fabuleux voyage, préparé et peaufiné grâce aux nombreux conseils reçus sur VF. Le coup de foudre, le vrai, a bien eu lieu pour le pays tout entier (enfin ce qu'on en a vu) ; mais chacun d'entre-nous a eu ses préférences, ses coups de coeur. C'est de cela que je voudrais vous parler.
Nous sommes partis en famille, avec nos deux enfants de 15 et 12 ans, du 10 au 26 juillet. Pour notre premier voyage en Afrique Australe, le projet était volontairement modeste et classique... ce qui a provoqué finalement quelques regrets après coup !
Je donnerai nos impressions sur les hébergements dans lesquels nous avons logé car la plupart des carnets relatent le plus souvent des expériences en camping. Or nous avons dormi exclusivement en lodges, guesthouses et guestfarms.
Le programme : 11/07 : arrivée à Windhoek et route vers Mariental (Lapa Lange Game Lodge, 2 nuits) 12/07 : balade et game drive dans la réserve privée du Lapa Lange 13/07 : ascension de la dune Elim (Weltevrede guestfarm) 14/07 : Sossusvlei et Deadvlei (Rostock Ritz Desert Lodge) 15/07 : balade autour du Rostock Ritz puis à Walvis Bay (Sea Breeze guesthouse, Swakop) 16/07 : kayak avec les otaries, puis balade à Ameib Ranch (Ameib Ranch) 17/07 : Philips Cave, Bulls party, San living museum (Omandumba guestfarm) 18/07 : Nature Drive dans le Damaraland (Twyfelfontein Country Lodge) 19/07 : Site de Twyfelfontein, puis balade au Vingerklip (Ugab Terrace Lodge) 20-22/07 : Etosha (2 nuits à Halali, 1 nuit au Mokuti Lodge) 23/07 : météorite d'Hobas (Hadassa guesthouse à Otjiwarongo, 2 nuits) 24/07 : visite à l'école Peri Naua, puis cheetah drive au CCF 25/07 : Windhoek et retour en France
Pour les aspects pratiques, en bref :
- Hébergements et véhicules réservés via Tourmaline. Rassurant et pas plus cher qu'en direct mais à refaire je réserverais par moi-même comme j'ai l'habitude de le faire. En effet, une fois les réservations faites, l'agence laisse le dossier "en sommeil" donc si de meilleures options de logements se libèrent on risque de passer à côté... à moins de continuer à surveiller soi-même. C'est ce que j'ai fait, bien sûr, et j'ai réussi à trouver 2 nuits à Halali (initialement réservées à l'extérieur du parc par Tourmaline). A Sesriem, j'ai trouvé deux chambres bien plus pratiques que le logement à Weltevrede guestfarm mais trop tard (100% de frais d'annulation à moins d'un mois du départ 🤪).
- Toyota Hilux loué chez Hertz. Très bien pour 4 personnes, aucune crevaison ni autre problème à déplorer... et la fonction désensablement fonctionne à merveille 😛
- Vols effectués avec la compagnie Condor. J'avoue avoir eu une certaine appréhension avant le départ et finalement ce n'était pas si mal. Malgré 2 heures de retard (sans explication) au départ de Frankfort, le confort et le service à bord étaient acceptables. Nous avions pris l'option Premium entertainment pour ne pas s'attirer les foudres des enfants dès le début des vacances (sans cette option, il n'y avait que 2 films en français... et les mêmes à l'aller et au retour évidemment).
Bon, maintenant, si on passait à nos coups de foudre ?
Un peu plus d'un mois après notre retour de Namibie, j'avais envie de partager avec vous quelques morceaux choisis de ce fabuleux voyage, préparé et peaufiné grâce aux nombreux conseils reçus sur VF. Le coup de foudre, le vrai, a bien eu lieu pour le pays tout entier (enfin ce qu'on en a vu) ; mais chacun d'entre-nous a eu ses préférences, ses coups de coeur. C'est de cela que je voudrais vous parler.
Nous sommes partis en famille, avec nos deux enfants de 15 et 12 ans, du 10 au 26 juillet. Pour notre premier voyage en Afrique Australe, le projet était volontairement modeste et classique... ce qui a provoqué finalement quelques regrets après coup !
Je donnerai nos impressions sur les hébergements dans lesquels nous avons logé car la plupart des carnets relatent le plus souvent des expériences en camping. Or nous avons dormi exclusivement en lodges, guesthouses et guestfarms.
Le programme : 11/07 : arrivée à Windhoek et route vers Mariental (Lapa Lange Game Lodge, 2 nuits) 12/07 : balade et game drive dans la réserve privée du Lapa Lange 13/07 : ascension de la dune Elim (Weltevrede guestfarm) 14/07 : Sossusvlei et Deadvlei (Rostock Ritz Desert Lodge) 15/07 : balade autour du Rostock Ritz puis à Walvis Bay (Sea Breeze guesthouse, Swakop) 16/07 : kayak avec les otaries, puis balade à Ameib Ranch (Ameib Ranch) 17/07 : Philips Cave, Bulls party, San living museum (Omandumba guestfarm) 18/07 : Nature Drive dans le Damaraland (Twyfelfontein Country Lodge) 19/07 : Site de Twyfelfontein, puis balade au Vingerklip (Ugab Terrace Lodge) 20-22/07 : Etosha (2 nuits à Halali, 1 nuit au Mokuti Lodge) 23/07 : météorite d'Hobas (Hadassa guesthouse à Otjiwarongo, 2 nuits) 24/07 : visite à l'école Peri Naua, puis cheetah drive au CCF 25/07 : Windhoek et retour en France
Pour les aspects pratiques, en bref :
- Hébergements et véhicules réservés via Tourmaline. Rassurant et pas plus cher qu'en direct mais à refaire je réserverais par moi-même comme j'ai l'habitude de le faire. En effet, une fois les réservations faites, l'agence laisse le dossier "en sommeil" donc si de meilleures options de logements se libèrent on risque de passer à côté... à moins de continuer à surveiller soi-même. C'est ce que j'ai fait, bien sûr, et j'ai réussi à trouver 2 nuits à Halali (initialement réservées à l'extérieur du parc par Tourmaline). A Sesriem, j'ai trouvé deux chambres bien plus pratiques que le logement à Weltevrede guestfarm mais trop tard (100% de frais d'annulation à moins d'un mois du départ 🤪).
- Toyota Hilux loué chez Hertz. Très bien pour 4 personnes, aucune crevaison ni autre problème à déplorer... et la fonction désensablement fonctionne à merveille 😛
- Vols effectués avec la compagnie Condor. J'avoue avoir eu une certaine appréhension avant le départ et finalement ce n'était pas si mal. Malgré 2 heures de retard (sans explication) au départ de Frankfort, le confort et le service à bord étaient acceptables. Nous avions pris l'option Premium entertainment pour ne pas s'attirer les foudres des enfants dès le début des vacances (sans cette option, il n'y avait que 2 films en français... et les mêmes à l'aller et au retour évidemment).
Bon, maintenant, si on passait à nos coups de foudre ?
Et si on parlait d'Hawaï en famille pour changer un peu English translation pending
Bonjour à tous les forumeurs,
En lisant tous les carnets de voyages depuis que je suis rentrée, je constate qu'il y en a beaucoup sur l'Ouest, un peu moins sur la Floride mais Hawaii semble un grand oublié. Certes la destination n'est pas simple venant d'Europe : le vol est long et il n'y a pas de guide en français. Cependant lors de notre périple nous avons rencontré plusieurs autres familles francophones donc je me dis que qui sait : c'est peut être la destination phare qui monte😊...
Donc pour tout ceux qui serait à la recherche d'infos pour la préparation d'un nouveau voyage ou qui aurait simplement envie de voyager, je vous propose ce modeste carnet. Il ne prétend pas concurrencer celui de Smartrippers qui est vraiment très bien fait mais il peut éventuellement le completer.
J'ai déjà posté d'autres carnets mais je nous re présente : Sophie (moi) 44 ans dans 15 jours, Jérôme (le mari) 45 ans et presque tous ses cheveux et nos 2 ados : Jules bientôt 16 (toujours content, toujours partant) et Clara 13 ans un peu plus compliquée à manager😇. Au passage bonjour aux copains de passage qui nous reconnaitraient😛
Ce voyage, comme beaucoup, je l'ai rêvé et préparer pendant plus d'un an. Comme beaucoup de mes consoeurs rédactrices de carnet, je suis celle qui est en charge de la préparation, de l'organisation et de la rédaction du roadbook..... Jérôme et les enfants suivent les yeux fermés... des poids morts dans la préparation😛 L'avantage c'est qu'ils ont passé l'âge de réclamer leur propres roadbook😄.
Que ceux qui veulent embarquer me suivent:
Tout d'abord une petite présentation du parcours Nous sommes partis du 01 au 18 août et compte tenu du temps impartis, je me suis cantonnée à 3 îles : Big Island pour la plongée, les volcans et ses 11 climats sur les 14 présents sur terre Kauai pour ses paysages de rêves et son côté plus "sauvage" O'ahu pour finir parce que les enfants voulaient voir Honolulu. Ils y sont allés, ils ont vu et ils n'ont pas été vaincus, ni convaincus d'ailleurs😏.
Les billets ont été acheté 11 mois avant et les hébergements ont été réservé via airbnb dans la foulée. Seule exception Honolulu où nous logions au Pacific Beach Hotel (remarques à suivre) Coût : 2944 dollars pour les 4 logements
Les voitures seront réservées un peu plus tard sur Hawaii Rental Car (un grossiste comme rentalcar par ex) à un bon prix Coût : 846 pour 3 voitures (Jeep Compass sur Big Island, Jeep Wrangler sur Kauai et une berline full size sur O'ahu)
Pour la nourriture nous avons (j'ai) beaucoup cuisiné et nous nous sommes fait quelques restaurants sauf sur O'ahu où c'était restaurants tous les soirs, ce qui a fait plonger le budget alimentation🤪. Si vous voulez acheter à manger privilégier les magasins Foodland présents sur toutes les îles. On peut se faire délivrer une carte de fidélité gratuitement simplement en donnant un numéro de téléphone et ensuite on a accès à pleins de réductions sur la nourriture. Si vous n'avez pas de numéro de téléphone US, donnez celui de la première location ou de l'hôtel. Ils ne vérifient pas et ne vous appellent pas pour contrôler. C'est juste pour vous enregistrer. Ensuite on vous redemandera de le taper à chaque passage en caisse donc bien penser à le noter quelque part😛 C'est un vrai bon plan. On a économisé pleins de sous comme ça (presque 400 dollars). Sinon habitués que nous sommes aux prix de Boston nous n'avons pas trouvé les prix si élevés que ça.
31 juillet : Boston - San Diego Aujourd'hui c'est enfin le grand jour du départ. Mes ados sont surexcités et les valises bouclées. Seule ombre au tableau : lors du checking (la veille donc) seuls 2 de nous avaient des places attribuées dans l'avion pour le vol BOS - SAN et que le vol suivant SAN - KONA est lui surbooké (compagnie Alaska airline) et ils cherchent des volontaires pour décaler leur voyage🏴☠️ . Gros coup de chaud. Appel au service client de Jetblue qui nous confirme le fait et nous informe qu'ils ne peuvent rien faire, qu'il faudra voir à l'aéroport tente de me rassurer en me confirmant que leur compagnie ne fait pas de surbooking.... On aura donc tous une place... mais ils ne peuvent rien faire pour Alaska....Pendant ce temps, j'avais dans ma tête les images de ce pauvre passager d'United débarqué de force quelques mois avant... En plus moi qui est horreur des imprévus ce n'est pas fait pour me rassurer... Mais quand faut y aller, faut y aller. On va à l'aéroport 2 heures avant, et je me précipite au guichet du checking. Très vite la personne de service me rassure, nous confirme que nous avons tous des places mais qu'elle ne peut pas nous placer à côté ou 2 par 2 et qu'i faudra voir avec Alaska pour les places.... Pas grave. Les enfants sont grands, ils ont l'habitude des voyages en avions et l'essentiel est que nous partions tous.... enfin qu'on atteignent tous San Diego.
Le vol est sans soucis. Ecran individuel, snack basic mais OK. On arrive à 21h à l'aéroport, on récupère le sac et on file se coucher (dans un hôtel de la zone avec navette) car le lendemain les vraies vacances commencent et on décolle à 7h25 du matin. Hotel : Courtyard San Diego - Liberty Station Payé avec des miles.
01 août San Diego - Big Island (Kona) (Kona airport)Compte tenu du problème de surbooking nous sommes à l'aéroport à 5h30. Il y a déjà foule mais une dame adorable d'Alaska nous à pitié de nous et se démène comme elle peut pour qu'on puisse partir... je ne sais toujours pas comment elle a fait mais elle réussira à nous trouver 2 fois 2 places ....et encore elle s'est excusée de ne pas pouvoir nous faire voyager les 4 à côtés😄 Pas de problème....on prend😇 et soulagés on file avaler un café accompagné d'un muffin pas terrible à la buvette devant notre porte d'embarquement. Des départs en vacances comme ça on s'en passerait bien mais secrètement je remercie les passagers qui ont accepté d'être volontaires pour libérer des places. La encore vol sans soucis particuliers et on arrive enfin à Kauai notre première destination. Je n'avais jamais vu un aéroport comme ça... tout ouvert sur l'extérieur avec des salles d'attentes et tapis bagages ouverts sur les pistes et finalement très peu de contrôles😮. Pas grave on y est, il fait chaud et l'excitation est à son comble. On va pour récupérer nos bagages et la surprise juste au niveau de l'entrée des tapis je vois une pancarte avec nos noms et un type avec des colliers de fleurs autours du coup et une chemise hawaïenne. Jérôme et les enfants sont derrière moi, je les entends bouffés et pour sur je n'ai absolument pas prévu ça. Je vais voir le gars en me présentant et voila qu'il me souhaite la bienvenue et à ma grande surprise me met un collier autour du coup.. whaaaat! Les enfants sont morts de rire et Jérôme a un grand sourire. Il finit par m'avouer que c'est lui qui a commandé en cachette un collier de fleur (oui oui ca peut se commander en avance) et que c'était sa manière à lui de me remercier d'avoir tout prix en charge et il savait que j'allais adorer cette petite attention purement hawaïenne..... ohhhhh trop choux.
Nous filons ensuite récupérer la voiture un Jeep Compass et munis de Waze nous filons sur Kona pour récupérer notre logement. Les instructions sont claires, l'appartement est conforme à l'annonce et comme il est fourni avec tout le matos nécéssaire pour faire du snorkeling nous décidons d'aller nous baigner au State Park (Kahalu'u Beach) juste à côté réputé pour sa richesse sous marine. Le cadre est très sympa, l'eau super chaude, un peu trop peuplée à mon goût mais les poissons sont là... un vrai bonheur. Nous irons manger ensuite un Poké (Da Poke shack trouvé sur Yelp) qui est un plat traditionnel Hawaiien d'origine asiatique et qui consiste en du poisson cru (généralement du thon) coupé en gros cubes et mariné dans du soja ou d'autres préparations... excellent et très sain mais un peu cher. Le shack étant tout petit nous prenons à emporter et nous allons manger notre repas sur la très petite mais très jolie plage de White Sand Beach qui a l'avantage de proposer des tables pour le pique nique. Re baignade et regrets d'avoir laissé les plage de Booggie Board à l'appart. C'est un spot idéal pour s'y amuser.
Nous finirons la journée par faire les courses au supermarché du coin, puis repas à l'appart et dodo car on est tous claqués.
Promis demain je mets les photos mais faut que je rappelle comment faire🤪
En lisant tous les carnets de voyages depuis que je suis rentrée, je constate qu'il y en a beaucoup sur l'Ouest, un peu moins sur la Floride mais Hawaii semble un grand oublié. Certes la destination n'est pas simple venant d'Europe : le vol est long et il n'y a pas de guide en français. Cependant lors de notre périple nous avons rencontré plusieurs autres familles francophones donc je me dis que qui sait : c'est peut être la destination phare qui monte😊...
Donc pour tout ceux qui serait à la recherche d'infos pour la préparation d'un nouveau voyage ou qui aurait simplement envie de voyager, je vous propose ce modeste carnet. Il ne prétend pas concurrencer celui de Smartrippers qui est vraiment très bien fait mais il peut éventuellement le completer.
J'ai déjà posté d'autres carnets mais je nous re présente : Sophie (moi) 44 ans dans 15 jours, Jérôme (le mari) 45 ans et presque tous ses cheveux et nos 2 ados : Jules bientôt 16 (toujours content, toujours partant) et Clara 13 ans un peu plus compliquée à manager😇. Au passage bonjour aux copains de passage qui nous reconnaitraient😛
Ce voyage, comme beaucoup, je l'ai rêvé et préparer pendant plus d'un an. Comme beaucoup de mes consoeurs rédactrices de carnet, je suis celle qui est en charge de la préparation, de l'organisation et de la rédaction du roadbook..... Jérôme et les enfants suivent les yeux fermés... des poids morts dans la préparation😛 L'avantage c'est qu'ils ont passé l'âge de réclamer leur propres roadbook😄.
Que ceux qui veulent embarquer me suivent:
Tout d'abord une petite présentation du parcours Nous sommes partis du 01 au 18 août et compte tenu du temps impartis, je me suis cantonnée à 3 îles : Big Island pour la plongée, les volcans et ses 11 climats sur les 14 présents sur terre Kauai pour ses paysages de rêves et son côté plus "sauvage" O'ahu pour finir parce que les enfants voulaient voir Honolulu. Ils y sont allés, ils ont vu et ils n'ont pas été vaincus, ni convaincus d'ailleurs😏.
Les billets ont été acheté 11 mois avant et les hébergements ont été réservé via airbnb dans la foulée. Seule exception Honolulu où nous logions au Pacific Beach Hotel (remarques à suivre) Coût : 2944 dollars pour les 4 logements
Les voitures seront réservées un peu plus tard sur Hawaii Rental Car (un grossiste comme rentalcar par ex) à un bon prix Coût : 846 pour 3 voitures (Jeep Compass sur Big Island, Jeep Wrangler sur Kauai et une berline full size sur O'ahu)
Pour la nourriture nous avons (j'ai) beaucoup cuisiné et nous nous sommes fait quelques restaurants sauf sur O'ahu où c'était restaurants tous les soirs, ce qui a fait plonger le budget alimentation🤪. Si vous voulez acheter à manger privilégier les magasins Foodland présents sur toutes les îles. On peut se faire délivrer une carte de fidélité gratuitement simplement en donnant un numéro de téléphone et ensuite on a accès à pleins de réductions sur la nourriture. Si vous n'avez pas de numéro de téléphone US, donnez celui de la première location ou de l'hôtel. Ils ne vérifient pas et ne vous appellent pas pour contrôler. C'est juste pour vous enregistrer. Ensuite on vous redemandera de le taper à chaque passage en caisse donc bien penser à le noter quelque part😛 C'est un vrai bon plan. On a économisé pleins de sous comme ça (presque 400 dollars). Sinon habitués que nous sommes aux prix de Boston nous n'avons pas trouvé les prix si élevés que ça.
31 juillet : Boston - San Diego Aujourd'hui c'est enfin le grand jour du départ. Mes ados sont surexcités et les valises bouclées. Seule ombre au tableau : lors du checking (la veille donc) seuls 2 de nous avaient des places attribuées dans l'avion pour le vol BOS - SAN et que le vol suivant SAN - KONA est lui surbooké (compagnie Alaska airline) et ils cherchent des volontaires pour décaler leur voyage🏴☠️ . Gros coup de chaud. Appel au service client de Jetblue qui nous confirme le fait et nous informe qu'ils ne peuvent rien faire, qu'il faudra voir à l'aéroport tente de me rassurer en me confirmant que leur compagnie ne fait pas de surbooking.... On aura donc tous une place... mais ils ne peuvent rien faire pour Alaska....Pendant ce temps, j'avais dans ma tête les images de ce pauvre passager d'United débarqué de force quelques mois avant... En plus moi qui est horreur des imprévus ce n'est pas fait pour me rassurer... Mais quand faut y aller, faut y aller. On va à l'aéroport 2 heures avant, et je me précipite au guichet du checking. Très vite la personne de service me rassure, nous confirme que nous avons tous des places mais qu'elle ne peut pas nous placer à côté ou 2 par 2 et qu'i faudra voir avec Alaska pour les places.... Pas grave. Les enfants sont grands, ils ont l'habitude des voyages en avions et l'essentiel est que nous partions tous.... enfin qu'on atteignent tous San Diego.
Le vol est sans soucis. Ecran individuel, snack basic mais OK. On arrive à 21h à l'aéroport, on récupère le sac et on file se coucher (dans un hôtel de la zone avec navette) car le lendemain les vraies vacances commencent et on décolle à 7h25 du matin. Hotel : Courtyard San Diego - Liberty Station Payé avec des miles.
01 août San Diego - Big Island (Kona) (Kona airport)Compte tenu du problème de surbooking nous sommes à l'aéroport à 5h30. Il y a déjà foule mais une dame adorable d'Alaska nous à pitié de nous et se démène comme elle peut pour qu'on puisse partir... je ne sais toujours pas comment elle a fait mais elle réussira à nous trouver 2 fois 2 places ....et encore elle s'est excusée de ne pas pouvoir nous faire voyager les 4 à côtés😄 Pas de problème....on prend😇 et soulagés on file avaler un café accompagné d'un muffin pas terrible à la buvette devant notre porte d'embarquement. Des départs en vacances comme ça on s'en passerait bien mais secrètement je remercie les passagers qui ont accepté d'être volontaires pour libérer des places. La encore vol sans soucis particuliers et on arrive enfin à Kauai notre première destination. Je n'avais jamais vu un aéroport comme ça... tout ouvert sur l'extérieur avec des salles d'attentes et tapis bagages ouverts sur les pistes et finalement très peu de contrôles😮. Pas grave on y est, il fait chaud et l'excitation est à son comble. On va pour récupérer nos bagages et la surprise juste au niveau de l'entrée des tapis je vois une pancarte avec nos noms et un type avec des colliers de fleurs autours du coup et une chemise hawaïenne. Jérôme et les enfants sont derrière moi, je les entends bouffés et pour sur je n'ai absolument pas prévu ça. Je vais voir le gars en me présentant et voila qu'il me souhaite la bienvenue et à ma grande surprise me met un collier autour du coup.. whaaaat! Les enfants sont morts de rire et Jérôme a un grand sourire. Il finit par m'avouer que c'est lui qui a commandé en cachette un collier de fleur (oui oui ca peut se commander en avance) et que c'était sa manière à lui de me remercier d'avoir tout prix en charge et il savait que j'allais adorer cette petite attention purement hawaïenne..... ohhhhh trop choux.
Nous filons ensuite récupérer la voiture un Jeep Compass et munis de Waze nous filons sur Kona pour récupérer notre logement. Les instructions sont claires, l'appartement est conforme à l'annonce et comme il est fourni avec tout le matos nécéssaire pour faire du snorkeling nous décidons d'aller nous baigner au State Park (Kahalu'u Beach) juste à côté réputé pour sa richesse sous marine. Le cadre est très sympa, l'eau super chaude, un peu trop peuplée à mon goût mais les poissons sont là... un vrai bonheur. Nous irons manger ensuite un Poké (Da Poke shack trouvé sur Yelp) qui est un plat traditionnel Hawaiien d'origine asiatique et qui consiste en du poisson cru (généralement du thon) coupé en gros cubes et mariné dans du soja ou d'autres préparations... excellent et très sain mais un peu cher. Le shack étant tout petit nous prenons à emporter et nous allons manger notre repas sur la très petite mais très jolie plage de White Sand Beach qui a l'avantage de proposer des tables pour le pique nique. Re baignade et regrets d'avoir laissé les plage de Booggie Board à l'appart. C'est un spot idéal pour s'y amuser.
Nous finirons la journée par faire les courses au supermarché du coin, puis repas à l'appart et dodo car on est tous claqués.
Promis demain je mets les photos mais faut que je rappelle comment faire🤪
Trek du Laugavegur (Islande) English translation pending
Bonjour,
Je prépare le fameux trek fin aout, et j'ai quelques questions, à tous ceux qui l'ont déjà fait. Bon j'ai fait le plan pour aller de huts en huts, mais je sais que je m'y prends (très très très) tard donc j'adapterai avec les camping après avoir eu tout complet au téléphone :) Cela dit ça changera pas les étapes :)
Jour 1 Reykjavik => Skogar Jour 2 Skogar => Refuge de Baldvinsskáli Jour 3 Refuge de Baldvinsskáli => Refuge de Basár Jour 4 Refuge de Basár => Refuge de Botnar Jour 5 Refuge de Botnar => Refuge d'Alftavatn Jour 6 Refuge d'Alftavatn => Refuge de HrafntinnuskerJour 7 Refuge de Hrafntinnusker => Landmannalaugar Jour 8 Landmannalaugar => Landmannalaugar (jour de sécu) Jour 10 Landmannalaugar => Reikjavik
Ma principale question, c'est s'il y a parmi ces étapes des endroits qui me permettrait d'acheter de quoi manger ? A priori j'ai lu que non, ou alors de l'appoint cher à Thorsmok et au camion du Landmannalaugar ... Mais pas assez sûrs pour prendre le risque ? (je vois les réponses venir, allez hop 8 ou 9 jours de lyophilisé sur le dos :'O)
Autre questions, les poubelles, j'ai lu qu'il n'y en avait pas, en pratique c'est bien le cas, on se trimballe un peu tout ?
Voilà, si vous avez des retours et/ou objections à mon programme, je suis toute ouïes :)
Merci :)
Je prépare le fameux trek fin aout, et j'ai quelques questions, à tous ceux qui l'ont déjà fait. Bon j'ai fait le plan pour aller de huts en huts, mais je sais que je m'y prends (très très très) tard donc j'adapterai avec les camping après avoir eu tout complet au téléphone :) Cela dit ça changera pas les étapes :)
Jour 1 Reykjavik => Skogar Jour 2 Skogar => Refuge de Baldvinsskáli Jour 3 Refuge de Baldvinsskáli => Refuge de Basár Jour 4 Refuge de Basár => Refuge de Botnar Jour 5 Refuge de Botnar => Refuge d'Alftavatn Jour 6 Refuge d'Alftavatn => Refuge de HrafntinnuskerJour 7 Refuge de Hrafntinnusker => Landmannalaugar Jour 8 Landmannalaugar => Landmannalaugar (jour de sécu) Jour 10 Landmannalaugar => Reikjavik
Ma principale question, c'est s'il y a parmi ces étapes des endroits qui me permettrait d'acheter de quoi manger ? A priori j'ai lu que non, ou alors de l'appoint cher à Thorsmok et au camion du Landmannalaugar ... Mais pas assez sûrs pour prendre le risque ? (je vois les réponses venir, allez hop 8 ou 9 jours de lyophilisé sur le dos :'O)
Autre questions, les poubelles, j'ai lu qu'il n'y en avait pas, en pratique c'est bien le cas, on se trimballe un peu tout ?
Voilà, si vous avez des retours et/ou objections à mon programme, je suis toute ouïes :)
Merci :)
La Loire à vélo (juillet 2017) English translation pending
Carnet de voyage retraçant notre périple sur La Loire à vélo - Juillet 2017
1er Juillet : Ça y est, depuis le temps que j'en parle. C'est demain que notre aventure à vélo commence. Pour le premier jour, la météo n'est pas fameuse mais il paraît que ça va aller en s'améliorant. Croisons les doigts. Arrivé en fin d'après-midi sur Orléans, nous sommes accueillis par notre 1er expérience "Warmshowers", vraiment très sympa. Nous avons déballer tout notre barda et remonté remorque et vélos. Le tout est fin prêt pour le départ. Et en +, on a tous la banane. Aller, bisous à tous et à demain.


1er Juillet : Ça y est, depuis le temps que j'en parle. C'est demain que notre aventure à vélo commence. Pour le premier jour, la météo n'est pas fameuse mais il paraît que ça va aller en s'améliorant. Croisons les doigts. Arrivé en fin d'après-midi sur Orléans, nous sommes accueillis par notre 1er expérience "Warmshowers", vraiment très sympa. Nous avons déballer tout notre barda et remonté remorque et vélos. Le tout est fin prêt pour le départ. Et en +, on a tous la banane. Aller, bisous à tous et à demain.



De retour du Makay English translation pending
Début juin 2017, je suis allée à Madagascar avec une amie et nous sommes allées dans le Makay 1 semaine avec un guide malgache, Hery, basé à Ranohira (Parc de l'Isalo). J'avais son contact par un ami Malgache, et nous avions eu de bons échanges par mail même si la connexion n'est pas toujours simple à Ranohira ! Cela faisait plusieurs années que je voulais découvrir le Makay, et j'avais de grandes attentes et une petite appréhension sur l'organisation, allait-elle être à la hauteur ?
Entre les paysages magnifiques et très variés, les panoramas à perte de vue du haut des crêtes, l'expérience de remonter les rivières entre les parois des canyons et l'ambiance incroyable des bivouacs, cette semaine de découverte a été plus qu'à la hauteur !
Pour ceux qui veulent tenter l'aventure, voici un petit descriptif du parcours :
J1 - Piste Ranohira-Beroroha-Beronono
14h de 4x4 pour parcourir les 250 kms de piste difficile (surtout les 50 derniers kms) pour rejoindre le village de départ de la rando. Selon les conditions, cela peut prendre un peu moins de temps (10/12h). A Beroroha, on a traversé le fleuve Mangoky en pirogue pendant que le 4x4 faisait un détour pour prendre le bac. Bivouac initial prévu près de la rivière, finalement on reste au village, accueillis par la famille de notre guide local.
J2 - Beronono-Morafeno
On démarre la rando en marchant dans le lit de la rivière Makay, soit les pieds dans l'eau soit dans les bras secs. Sandales obligatoires, tennis non recommandés ! On continue dans la forêt tropicale sèche, à l'ombre et on profite de la fraîcheur dans une grotte un peu en surplomb du chemin, avec des peintures rupestres faites par des Portugais, apparemment, au 17ème siècle. L'après-midi, on marche sous le soleil en montant dans le massif pour découvrir 2 points de vue exceptionnels sur toute la région, deviner les canyons et admirer les forêts. Impression de Far West à perte de vue...
On redescend pour rejoindre le lit sec de la rivière, avant de croiser le village de Morafeno, de retraverser la Makay et le bivouac est au milieu des roseaux, au bord de la rivière. Baignade très appréciée !
--> 6h de marche
J3 - Morafeno-Sariaka
On longe des villages dans la forêt sèche avant de retrouver le lit sec de la rivière. Montée à un premier point de vue, redescente, premier canyon assez court, aux parois très rapprochées. Remontée assez sèche, pas trop loin du vide, avant de continuer pendant quelques heures sur les crêtes avec des vues époustouflantes sur les canyons inextricables en contrebas. On contourne en fait le lac méandriforme Agnosilahy, assez photogénique, enchâssé pratiquement de toutes parts par les parois de la falaise. Je ne saurais dire d'où l'on vient ni où on va, ni par où on va redescendre ! Et la redescente s'avère effectivement un peu technique avec quelques passages impressionnants pour une nature impressionnable comme moi !
On retrouve le lit de la rivière avant d'arriver bien vite au campement, au bord de la rivière, toujours avec une baignade très appréciée !
--> 5h30 de marche
J4 - Sariaka-Forêt d'Andranovinily
On retourne sur nos pas pour aller au Lac Sariaka, tout proche. Pas de crocodile en vue comme hier au lac Agnosilahy ! Le clou de la journée c'est le Canyon Sakamanitra, dans lequel on serpente pendant plusieurs heures en remontant la rivière les pieds dans l'eau. C'est sublime, et ce n'est pas tous les jours que l'on peut vivre cette expérience-là. Le canyon s'élargit enfin et on marche dans le sable sec, avec un après-midi plus chaud et un peu plus monotone. A un moment, on remonte sur la gauche car le canyon se termine là, sans prévenir, et on découvre des vues magnifiques sur tout le massif en panoramique en progressant sur un plateau dans la savane et les herbes hautes (attention aux herbes qui piquent !).
C'est dans la forêt sèche que l'on installe le bivouac, et ce soir pas de baignade dans la rivière mais la douche nous attend en bas d'une échelle vertigineuse, avec beaucoup de pression et même un peu de sable !
--> 6h30 de marche
J5 - Forêt d'Andranovinily-Canyon Agnosilahy
Retour sur nos pas par la savane pour rejoindre le départ des canyons. On descend au même endroit par lequel on est sorti hier, mais on prend un autre canyon : celui d'Agnosilahy. Les premières heures se font dans le sable sec, dans un canyon large, mi-ombre mi-chaleur. Puis les falaises s'agrandissent de manière impressionnante, on devient tout petit, et les méandres du canyon apparaissent, aux parois si déchiquetées qu'on devine aisément que l'eau ici monte très haut en saison des pluies et sculpte le paysage. En continuant dans ce canyon, on trouve des rochers roses, avant de retrouver l'eau et de pénétrer dans la partie la plus étroite et la plus sombre du canyon, propice à une petite partie de cache-cache !
On ressort ensuite du côté du lac Agnosilahy pour rejoindre notre bivouac un peu plus loin que celui du 3ème jour.
--> 6h de marche
J6 - Canyon Agnosilahy-Beronono puis piste Beronono-Beroroha
Court trajet pour rejoindre Beronono, à travers la rivière, puis les roseaux, puis la terre poussiéreuse.
--> 1h30 de marche
Après quelques danses kilalaka avec toute l'équipe en guise d'au-revoir, on reprend la route en début d'après-midi : 5h de piste, traversée en pirogue pour nous et détour par le bac pour la voiture, comme à l'aller, et bivouac à Bemana, de l'autre côté de la Mangoky, sur le sable.
J7 - Piste Beroroha-Ranohira
7h de piste pour revenir à Ranohira.
Au final, une expérience inoubliable, notamment grâce à notre équipe guide/guide local/cuisinier/porteurs et à l'ambiance des bivouacs. Hery avait tout prévu (sauf peut-être un barreau de plus à l'échelle ?!), et je dois dire que si l'ambiance a été aussi bonne c'est qu'il a su faire le lien avec le reste de l'équipe, avec qui on a pu faire un peu plus connaissance petit à petit et découvrir des personnalités touchantes. Il nous a permis de nous impliquer un peu plus dans la vie du camp, à notre demande. Il était aussi présent quand on avait besoin de lui que discret pour nous laisser quelques moments entre nous, et on n'a jamais eu à s'inquiéter de quoi que ce soit, tout était prêt et organisé avant même qu'on se pose la question. Et on a bien apprécié son humour et ses blagues ! Merci aussi à Christian, notre cuisinier Mille étoiles, qui a clairement placé la barre assez haut niveau bons petits plats mijotés au milieu de nulle part !
Si vous voulez plus de renseignements, vous pouvez m'écrire en message privé, et je vous incite à découvrir le Makay, cette région très étonnante !
Entre les paysages magnifiques et très variés, les panoramas à perte de vue du haut des crêtes, l'expérience de remonter les rivières entre les parois des canyons et l'ambiance incroyable des bivouacs, cette semaine de découverte a été plus qu'à la hauteur !
Pour ceux qui veulent tenter l'aventure, voici un petit descriptif du parcours :
J1 - Piste Ranohira-Beroroha-Beronono
14h de 4x4 pour parcourir les 250 kms de piste difficile (surtout les 50 derniers kms) pour rejoindre le village de départ de la rando. Selon les conditions, cela peut prendre un peu moins de temps (10/12h). A Beroroha, on a traversé le fleuve Mangoky en pirogue pendant que le 4x4 faisait un détour pour prendre le bac. Bivouac initial prévu près de la rivière, finalement on reste au village, accueillis par la famille de notre guide local.
J2 - Beronono-Morafeno
On démarre la rando en marchant dans le lit de la rivière Makay, soit les pieds dans l'eau soit dans les bras secs. Sandales obligatoires, tennis non recommandés ! On continue dans la forêt tropicale sèche, à l'ombre et on profite de la fraîcheur dans une grotte un peu en surplomb du chemin, avec des peintures rupestres faites par des Portugais, apparemment, au 17ème siècle. L'après-midi, on marche sous le soleil en montant dans le massif pour découvrir 2 points de vue exceptionnels sur toute la région, deviner les canyons et admirer les forêts. Impression de Far West à perte de vue...
On redescend pour rejoindre le lit sec de la rivière, avant de croiser le village de Morafeno, de retraverser la Makay et le bivouac est au milieu des roseaux, au bord de la rivière. Baignade très appréciée !
--> 6h de marche
J3 - Morafeno-Sariaka
On longe des villages dans la forêt sèche avant de retrouver le lit sec de la rivière. Montée à un premier point de vue, redescente, premier canyon assez court, aux parois très rapprochées. Remontée assez sèche, pas trop loin du vide, avant de continuer pendant quelques heures sur les crêtes avec des vues époustouflantes sur les canyons inextricables en contrebas. On contourne en fait le lac méandriforme Agnosilahy, assez photogénique, enchâssé pratiquement de toutes parts par les parois de la falaise. Je ne saurais dire d'où l'on vient ni où on va, ni par où on va redescendre ! Et la redescente s'avère effectivement un peu technique avec quelques passages impressionnants pour une nature impressionnable comme moi !
On retrouve le lit de la rivière avant d'arriver bien vite au campement, au bord de la rivière, toujours avec une baignade très appréciée !
--> 5h30 de marche
J4 - Sariaka-Forêt d'Andranovinily
On retourne sur nos pas pour aller au Lac Sariaka, tout proche. Pas de crocodile en vue comme hier au lac Agnosilahy ! Le clou de la journée c'est le Canyon Sakamanitra, dans lequel on serpente pendant plusieurs heures en remontant la rivière les pieds dans l'eau. C'est sublime, et ce n'est pas tous les jours que l'on peut vivre cette expérience-là. Le canyon s'élargit enfin et on marche dans le sable sec, avec un après-midi plus chaud et un peu plus monotone. A un moment, on remonte sur la gauche car le canyon se termine là, sans prévenir, et on découvre des vues magnifiques sur tout le massif en panoramique en progressant sur un plateau dans la savane et les herbes hautes (attention aux herbes qui piquent !).
C'est dans la forêt sèche que l'on installe le bivouac, et ce soir pas de baignade dans la rivière mais la douche nous attend en bas d'une échelle vertigineuse, avec beaucoup de pression et même un peu de sable !
--> 6h30 de marche
J5 - Forêt d'Andranovinily-Canyon Agnosilahy
Retour sur nos pas par la savane pour rejoindre le départ des canyons. On descend au même endroit par lequel on est sorti hier, mais on prend un autre canyon : celui d'Agnosilahy. Les premières heures se font dans le sable sec, dans un canyon large, mi-ombre mi-chaleur. Puis les falaises s'agrandissent de manière impressionnante, on devient tout petit, et les méandres du canyon apparaissent, aux parois si déchiquetées qu'on devine aisément que l'eau ici monte très haut en saison des pluies et sculpte le paysage. En continuant dans ce canyon, on trouve des rochers roses, avant de retrouver l'eau et de pénétrer dans la partie la plus étroite et la plus sombre du canyon, propice à une petite partie de cache-cache !
On ressort ensuite du côté du lac Agnosilahy pour rejoindre notre bivouac un peu plus loin que celui du 3ème jour.
--> 6h de marche
J6 - Canyon Agnosilahy-Beronono puis piste Beronono-Beroroha
Court trajet pour rejoindre Beronono, à travers la rivière, puis les roseaux, puis la terre poussiéreuse.
--> 1h30 de marche
Après quelques danses kilalaka avec toute l'équipe en guise d'au-revoir, on reprend la route en début d'après-midi : 5h de piste, traversée en pirogue pour nous et détour par le bac pour la voiture, comme à l'aller, et bivouac à Bemana, de l'autre côté de la Mangoky, sur le sable.
J7 - Piste Beroroha-Ranohira
7h de piste pour revenir à Ranohira.
Au final, une expérience inoubliable, notamment grâce à notre équipe guide/guide local/cuisinier/porteurs et à l'ambiance des bivouacs. Hery avait tout prévu (sauf peut-être un barreau de plus à l'échelle ?!), et je dois dire que si l'ambiance a été aussi bonne c'est qu'il a su faire le lien avec le reste de l'équipe, avec qui on a pu faire un peu plus connaissance petit à petit et découvrir des personnalités touchantes. Il nous a permis de nous impliquer un peu plus dans la vie du camp, à notre demande. Il était aussi présent quand on avait besoin de lui que discret pour nous laisser quelques moments entre nous, et on n'a jamais eu à s'inquiéter de quoi que ce soit, tout était prêt et organisé avant même qu'on se pose la question. Et on a bien apprécié son humour et ses blagues ! Merci aussi à Christian, notre cuisinier Mille étoiles, qui a clairement placé la barre assez haut niveau bons petits plats mijotés au milieu de nulle part !
Si vous voulez plus de renseignements, vous pouvez m'écrire en message privé, et je vous incite à découvrir le Makay, cette région très étonnante !
L'Algérie: un pays très sale English translation pending
Je suis Français d’origine algérienne et je suis venu visiter l’Algérie: je peux vous dire que la réalité dépasse l’entendement ! Je n’ai jamais vu un pays aussi sale… Vous trouvez des détritus partout: dans les villes, dans les campagnes, dans les forêts (du moins celles qui n’ont pas été rasées), le long des routes nationales… Bref, même si on réquisitionnait l’armée américaine, on en viendrai pas à bout.
Les rares ordures qui sont collectées finissent dans des décharges à ciel ouvert et sont brulées quotidiennement, dégageant des odeurs et fumées pestilentielles qui auront tôt ou tard des conséquence sur la santé des populations environnantes. Je ne comprends pas l’état algérien qui construit des autoroutes, des mosquées géantes alors que la priorité est l’hygiène et la protection de l’environnement! Comment les Algériens peuvent-ils accepter de vivre comme des rats au milieu des gravats et des ordures ? Comment se fait-il aussi que les télés étrangères ne parlent pas de ce phénomène ? J’ai vu récemment le reportage d’arthus Bertrand et j’ai bien ri : l’Algérie est un beau pays mais seulement vu de très haut… Le comble, c’est que les Algériens se targuent d’être plus ‘propres’ que les Occidentaux sous prétexte qu’ils sont musulmans et qu’ils font leurs ablutions 5 fois par jour ! Affligeant…
Les rares ordures qui sont collectées finissent dans des décharges à ciel ouvert et sont brulées quotidiennement, dégageant des odeurs et fumées pestilentielles qui auront tôt ou tard des conséquence sur la santé des populations environnantes. Je ne comprends pas l’état algérien qui construit des autoroutes, des mosquées géantes alors que la priorité est l’hygiène et la protection de l’environnement! Comment les Algériens peuvent-ils accepter de vivre comme des rats au milieu des gravats et des ordures ? Comment se fait-il aussi que les télés étrangères ne parlent pas de ce phénomène ? J’ai vu récemment le reportage d’arthus Bertrand et j’ai bien ri : l’Algérie est un beau pays mais seulement vu de très haut… Le comble, c’est que les Algériens se targuent d’être plus ‘propres’ que les Occidentaux sous prétexte qu’ils sont musulmans et qu’ils font leurs ablutions 5 fois par jour ! Affligeant…
Du 28 au 28: 31 jours en solo dans l'Ouest! (vidéos) English translation pending
31 jours de voyage
96 pages de roadbook sur-documentées
15 hôtels (allant de 70 à 240 € la nuit)
3 lessives
6300 kilomètres en voiture
450 kilomètres à pieds
1 paire de chaussures défoncée sur 3
3 kilos perdus
8700 € de budget (dont 1500 $ dépensés sur place et 225 € remboursés en cashback)
25 € de hors-forfait sur le téléphone
2200 photos
17 heures de vidéo (presque 500 Go)
5 mugs-souvenir ramenés en France
1 abonnement Spotify (9,99 €)
1 seul mec (1 mec seul)
Bonjour !
Après avoir préparé mon roadtrip dans l'Ouest américain pendant 7 mois grâce à ce forum, il me paraît assez naturel de partager à mon tour l'expérience que j'ai vécu sur place. Si avec ce récit je peux aider au moins UNE personne qui envisage une telle aventure alors ce sera une grande victoire ! Et quoi de mieux que de démarrer ce carnet un an pile après mon départ, c'était le 28 avril 2016...
Petite remise en situation : je m'appelle Yann, j'ai 28 ans, j'habite en banlieue parisienne et suis un solitaire dans l'âme. Au moment de ce périple je sors peu, je n'ai pas de copine et mon meilleur ami est un bonsaï Ikea. Je ne suis pas sportif du tout et n'ai jamais randonné avant. Je n'ai voyagé que deux fois dans ma vie : 5 jours à Madrid et 10 à New York. Je regarde beaucoup de séries et films américains et pourtant je ne suis pas du tout « fluent » en anglais... Je quitte le territoire serein, ou presque. J'ai juste peur que le bonsaï meure, sans eau.
Avec ces premières données, vous pouvez d'ores et déjà deviner à quel point la préparation de ce roadtrip fut laborieuse et à quel point le roadtrip en lui-même fut dépaysant ! Je le sentais déjà en parcourant les carnets sur ce forum et je l'ai encore mieux constaté sur place : voyager seul n'est pas une chose commune. Ce sera d'ailleurs l'angle principal de mon carnet.
Je n'ai pas l'intention ici de jouer au guide touristique. La longueur des randonnées ou l'intérêt des parcs sont déjà bien assez documentés sur internet. En revanche j'aimerais vous raconter mes journées telles que je les ai vécues en partageant mes ressentis, mes bonnes et mauvaises surprises et même quelques conseils simples et logiques que j'aurais aimé lire plus tôt.
Ceci dit, ne comptez pas sur moi pour vous donner de bonnes adresses de restaurant. J'ai justement profité d'être seul pour expédier les repas, en sauter certains et consacrer plus de temps à mes visites sur place. La plupart du temps, mon organisme a du se contenter de chips et de glaces :)
Petit rappel des étapes :
Los Angeles Williams Grand Canyon Page Monument Valley Moab : Arches et Canyonlands Capitol Reef Bryce Canyon Zion Las Vegas Vallée de la Mort Sequoia San Simeon Monterey San Francisco
A suivre...
Bonjour !
Après avoir préparé mon roadtrip dans l'Ouest américain pendant 7 mois grâce à ce forum, il me paraît assez naturel de partager à mon tour l'expérience que j'ai vécu sur place. Si avec ce récit je peux aider au moins UNE personne qui envisage une telle aventure alors ce sera une grande victoire ! Et quoi de mieux que de démarrer ce carnet un an pile après mon départ, c'était le 28 avril 2016...
Petite remise en situation : je m'appelle Yann, j'ai 28 ans, j'habite en banlieue parisienne et suis un solitaire dans l'âme. Au moment de ce périple je sors peu, je n'ai pas de copine et mon meilleur ami est un bonsaï Ikea. Je ne suis pas sportif du tout et n'ai jamais randonné avant. Je n'ai voyagé que deux fois dans ma vie : 5 jours à Madrid et 10 à New York. Je regarde beaucoup de séries et films américains et pourtant je ne suis pas du tout « fluent » en anglais... Je quitte le territoire serein, ou presque. J'ai juste peur que le bonsaï meure, sans eau.
Avec ces premières données, vous pouvez d'ores et déjà deviner à quel point la préparation de ce roadtrip fut laborieuse et à quel point le roadtrip en lui-même fut dépaysant ! Je le sentais déjà en parcourant les carnets sur ce forum et je l'ai encore mieux constaté sur place : voyager seul n'est pas une chose commune. Ce sera d'ailleurs l'angle principal de mon carnet.
Je n'ai pas l'intention ici de jouer au guide touristique. La longueur des randonnées ou l'intérêt des parcs sont déjà bien assez documentés sur internet. En revanche j'aimerais vous raconter mes journées telles que je les ai vécues en partageant mes ressentis, mes bonnes et mauvaises surprises et même quelques conseils simples et logiques que j'aurais aimé lire plus tôt.
Ceci dit, ne comptez pas sur moi pour vous donner de bonnes adresses de restaurant. J'ai justement profité d'être seul pour expédier les repas, en sauter certains et consacrer plus de temps à mes visites sur place. La plupart du temps, mon organisme a du se contenter de chips et de glaces :)
Petit rappel des étapes :
Los Angeles Williams Grand Canyon Page Monument Valley Moab : Arches et Canyonlands Capitol Reef Bryce Canyon Zion Las Vegas Vallée de la Mort Sequoia San Simeon Monterey San Francisco
A suivre...
Trek Andringitra - Tsaranoro (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
Je recherche quelques informations concernant l Andringitra. J avais dans l 'idée de prendre la RN27 depuis Farafangana jusqu a Ivohibe puis de rentrer dans le parc de l Andringitra depuis Ivohibe. Quelqu'un peut il me dire s il y a des taxis brousses sur la RN27 entre Farafangana et Ivohibe ? Quelqu un a t il des infos sur des treck depuis Ivohibe avec une sortie par le parc de Tsaranoro ? Si l idée est realisable ? (et pas completement stupide ?) S il est possible de trouver un guide (ou une personne connaissant la region et pouvant me guider) à Ivohibe ?
Merci
Je recherche quelques informations concernant l Andringitra. J avais dans l 'idée de prendre la RN27 depuis Farafangana jusqu a Ivohibe puis de rentrer dans le parc de l Andringitra depuis Ivohibe. Quelqu'un peut il me dire s il y a des taxis brousses sur la RN27 entre Farafangana et Ivohibe ? Quelqu un a t il des infos sur des treck depuis Ivohibe avec une sortie par le parc de Tsaranoro ? Si l idée est realisable ? (et pas completement stupide ?) S il est possible de trouver un guide (ou une personne connaissant la region et pouvant me guider) à Ivohibe ?
Merci
Road trip en Islande avec de jeunes enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Après notre première expérience de road trip en Ecosse avec nos bambins de 2 et 5 ans à l'époque, nous aimerions renouveler l'opération mais en poussant un peu plus au nord, en Islande. J'ai lu pas mal de récits sympas mais je n'arrive pas forcément à y trouver les réponses à mes questions, en effet, beaucoup voyagent dans ce magnifique pays en couple ou entre amis.
Nous voudrions partir 10 jours, quel itinéraire nous recommanderiez vous? Les points indispensables et ceux qu'on pourra garder pour un autre voyage?
J'aimerais savoir quel type de logement vous nous recommanderiez avec eux, ils auront alors 4 et 7 ans. Nous ne voulons pas camper par contre.
Concernant la sécurité, je vois que beaucoup de sites sont complètements ouverts, comme les cascades par exemple, vous qui avez voyagé avec vos têtes blondes, avez vous trouvé les lieux sécurisants ou faut-il prendre des précautions particulières.
Les randonnées paraissent hards pour certaines, avez vous des randos sympas d'1h pour petites jambes?
Nous comptons louer un 4x4, le Dacia Duster est il adapté? Y a t'il assez de places pour 4 avec les bagages?
Quels équipements spécifiques avez vous prévu pour vos enfants? Y a t'il des produits spéciaux à emporter avec soi?
Concernant les gués, c'est un peu ma grosse angoisse, mon aîné et moi-même avons une peur phobique de l'eau, quelle piste nous recommanderiez vous avec des gués faciles à traverser?
Mon mari voudrait aller se baigner au Bleu Lagoon, comment ça se passe avec des enfants?
Que pensez-vous de la compagnie Wow Air? J'y ai trouvé des billets très intéressants.
Merci à ceux qui prendrons le temps de nous répondre.
Après notre première expérience de road trip en Ecosse avec nos bambins de 2 et 5 ans à l'époque, nous aimerions renouveler l'opération mais en poussant un peu plus au nord, en Islande. J'ai lu pas mal de récits sympas mais je n'arrive pas forcément à y trouver les réponses à mes questions, en effet, beaucoup voyagent dans ce magnifique pays en couple ou entre amis.
Nous voudrions partir 10 jours, quel itinéraire nous recommanderiez vous? Les points indispensables et ceux qu'on pourra garder pour un autre voyage?
J'aimerais savoir quel type de logement vous nous recommanderiez avec eux, ils auront alors 4 et 7 ans. Nous ne voulons pas camper par contre.
Concernant la sécurité, je vois que beaucoup de sites sont complètements ouverts, comme les cascades par exemple, vous qui avez voyagé avec vos têtes blondes, avez vous trouvé les lieux sécurisants ou faut-il prendre des précautions particulières.
Les randonnées paraissent hards pour certaines, avez vous des randos sympas d'1h pour petites jambes?
Nous comptons louer un 4x4, le Dacia Duster est il adapté? Y a t'il assez de places pour 4 avec les bagages?
Quels équipements spécifiques avez vous prévu pour vos enfants? Y a t'il des produits spéciaux à emporter avec soi?
Concernant les gués, c'est un peu ma grosse angoisse, mon aîné et moi-même avons une peur phobique de l'eau, quelle piste nous recommanderiez vous avec des gués faciles à traverser?
Mon mari voudrait aller se baigner au Bleu Lagoon, comment ça se passe avec des enfants?
Que pensez-vous de la compagnie Wow Air? J'y ai trouvé des billets très intéressants.
Merci à ceux qui prendrons le temps de nous répondre.
Hébergement alternatif aux sites hôteliers en ligne en Algérie (du Nord) English translation pending
B🙂njour/Salam,
Nous démarrons , sur la toile, la préparation d' un séjour itinérant (en individuels) de 2 semaines en Algérie du Nord (façade Méditerranéenne, Gardaïa) en octobre prochain (hors période scolaire hein). Je me penche entre autres sur l'hébergement et demande confirmation qu'il existe bien une offre alternative aux sites de résa en ligne (booking&co), style petite structure locale/familiale, économique, confort simple.Nous ne cherchons pas à réserver à l'avance, aimons bien chercher un toit sur place (le mois 10 n'est pas le plus touristique en Algérie, si j'ai bien saisi).
Choukrane d'avance de votre éclairage, et si en plus vous aviez quelques petites adresses sympathiques (recevons les MP) dans la zone de notre circuit, ce serait....le pruneau sur le couscous hummm!
Bien cordialement,
PâneL3😉.
Nous démarrons , sur la toile, la préparation d' un séjour itinérant (en individuels) de 2 semaines en Algérie du Nord (façade Méditerranéenne, Gardaïa) en octobre prochain (hors période scolaire hein). Je me penche entre autres sur l'hébergement et demande confirmation qu'il existe bien une offre alternative aux sites de résa en ligne (booking&co), style petite structure locale/familiale, économique, confort simple.Nous ne cherchons pas à réserver à l'avance, aimons bien chercher un toit sur place (le mois 10 n'est pas le plus touristique en Algérie, si j'ai bien saisi).
Choukrane d'avance de votre éclairage, et si en plus vous aviez quelques petites adresses sympathiques (recevons les MP) dans la zone de notre circuit, ce serait....le pruneau sur le couscous hummm!
Bien cordialement,
PâneL3😉.
Certificat d'hébergement en Algérie: photocopie English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais me rendre pour la première fois en Algérie voir de la famille. Pour cela je dois faire ma demande de visa mais j'ai une question : - J'ai reçu mon certificat d'hébergement par mail je l'ai donc imprimé cela n'en fait pas une pièce originale est- ce grave? Je dépends du consulat de Metz et impossible de les avoir au téléphone ! Etant à 250km de Metz j'aimerai ne pas devoir faire 30 aller-retour pour obtenir le visa...
Merci d'avance pour vos réponses ! :D
Je vais me rendre pour la première fois en Algérie voir de la famille. Pour cela je dois faire ma demande de visa mais j'ai une question : - J'ai reçu mon certificat d'hébergement par mail je l'ai donc imprimé cela n'en fait pas une pièce originale est- ce grave? Je dépends du consulat de Metz et impossible de les avoir au téléphone ! Etant à 250km de Metz j'aimerai ne pas devoir faire 30 aller-retour pour obtenir le visa...
Merci d'avance pour vos réponses ! :D
Ethiopie: trek dans le Simien English translation pending
Le parc national du Simien en Ethiopie
Un espace magnifique pour de très belles randonnées.
1 - Présentation : Le massif du Simien est un massif volcanique sur les hauts plateaux éthiopiens du nord-ouest du pays. Le début de la formation de ces hauts plateaux éthiopiens qui s‘étendent de l’Erythrée jusqu'au sud du pays date d’il y a environ 70 millions d’années. Dans la partie nord se trouve le massif du Simien (qui signifie nord en amharique qui est la langue officielle du pays) qui résulte d’un épanchement de lave volcanique sur plusieurs millions d’années et qui a donné un dôme montagneux couverts de volcans boucliers éteints. Au centre du massif se situe le parc national du Simien à 122 km au nord de Gondar. C’est un paysage spectaculaire, où l’érosion massive survenue au cours des millions d’années a formé des pics accidentés, et des gorges profondes d’une beauté exceptionnelle dont certaines atteignent jusqu'à 1500 m de haut. Les montagnes sont séparées par des vallées profondes au nord, à l’est et au sud et offrent de vastes panoramas sur les vallées creusées de canyons accidentés. Le panorama spectaculaire qu’offrent les montagnes du Simien est considéré comme rival du Grand Canyon du Colorado. Jusqu’au 14e siècle la région était principalement habité par les juifs éthiopiens qui vont perdre le droit à posséder de la terre et vont être nommé Fellasha (sans terre ou exilé) par les Amhara qui vont les remplacer pour élever du bétail et cultiver ses hautes terres. Le parc national d’une superficie de 412 km2 (à l’origine 136 km2, re-délimité entre 2003-2007), avec des altitudes allant de 1800 m à 4543m pour le Ras Dashen/Ras Dejen, a été établi en 1966 pour la conservation de la biodiversité car il est le refuge d’espèces menacées et pour certaines endémiques comme le bouquetin d’Abyssinie (Ibex walia), le loup d’Abyssinie et le babouin Gelada. Le parc fut l’un des premiers sites qui fut inscrit sur la liste mondiale du patrimoine en septembre 1978 et il est considéré depuis 1996 comme « en péril ». Une grande partie de celui-ci a été dévasté par l’activité agricole et l’utilisation intensive des pâturages par les nombreux troupeaux. Les incendies fréquents dans les forêts de bruyère et la construction d’une piste traversant le parc ont également endommagés le parc. Les 3 principaux habitats du parc sont les prairies afro-alpine des hauteurs du massif, les forêts de bruyère en dessous de 3500 m, et les pentes de Tussack (fétuques) et recouvertes d’arbustes. La flore est principalement constituée de 10 espèces d’herbes poussant en haute altitude, des lobélies géantes et des kniphofia foliosa (tritome) endémiques. Les arbres et arbustes dominants sont l’Erica Arborea (bruyère) et le millepertuis. Il y a une plus d’une vingtaine de grands mammifères dans le parc : Ibex Walia, Loup d’Abyssinie (qui est l’espèce de canidé la plus rare au monde en danger d’extinction, il n’en reste plus que 40 dans le parc sur les 400 observés dans le pays), léopard, hyène tachetée, chacal doré, antilope oréotrague, babouin Anubis et Hamadryas. Et on peut observer environ 137 espèces d’oiseaux dont le rare Gypaète Barbu et différents rapaces. Le parc est principalement habité par l’ethnie Amhara (chrétiens et musulmans) qui vivent dans des huttes de pierre (les toukouls), de torchis et recouvertes de chaume et pour les plus riches de tôles ondulées. L’activité principale est l’agriculture et l’élevage de chèvres, moutons à queue grasse et bœufs. La principale plante cultivée en haute altitude (jusqu'à 3600 m) est l’orge, plus bas on cultive entre autre du blé, de l’avoine, des fèves.
Le ras Dashen/Ras Dejen, signifiant le général qui combattit en avant de l’empereur, est le plus haut sommet du pays avec une altitude 4543 mètres dont la première ascension documentée fut effectuée par deux officiers français Ferret et Galinier en 1841.
2 - Randonnées dans le parc : Le parc national du Simien et sa périphérie sont les lieux les plus réputés en Ethiopie pour la randonnée en haute montagne. Un guide de haute montagne français a comparé le parcours dans le parc du Simien à un trek de niveau moyen dans les montagnes du Népal. Le parc est ouvert toute l’année pour la randonnée mais la meilleur période pour s’y rendre est entre début octobre et fin mars durant les deux périodes sèches du régime climatique des hauts plateaux. Il y a différents itinéraires et la possibilité d’y effectuer des excursions de 1 à 10 jours. On y trouve de nombreux sommets à plus de 4000 mètres mais l’enneigement y est faible et périodique. Les températures peuvent descendre jusqu’à – 10 degrés dans la nuit à certains moments de l’année. L’entrée est payante. Il ya une régulation pour séjourner dans le parc, notamment concernant les lieux de bivouacs. L’encadrement d’un guide local et de scouts est obligatoire lors des déplacements dans le parc.
1 - Présentation : Le massif du Simien est un massif volcanique sur les hauts plateaux éthiopiens du nord-ouest du pays. Le début de la formation de ces hauts plateaux éthiopiens qui s‘étendent de l’Erythrée jusqu'au sud du pays date d’il y a environ 70 millions d’années. Dans la partie nord se trouve le massif du Simien (qui signifie nord en amharique qui est la langue officielle du pays) qui résulte d’un épanchement de lave volcanique sur plusieurs millions d’années et qui a donné un dôme montagneux couverts de volcans boucliers éteints. Au centre du massif se situe le parc national du Simien à 122 km au nord de Gondar. C’est un paysage spectaculaire, où l’érosion massive survenue au cours des millions d’années a formé des pics accidentés, et des gorges profondes d’une beauté exceptionnelle dont certaines atteignent jusqu'à 1500 m de haut. Les montagnes sont séparées par des vallées profondes au nord, à l’est et au sud et offrent de vastes panoramas sur les vallées creusées de canyons accidentés. Le panorama spectaculaire qu’offrent les montagnes du Simien est considéré comme rival du Grand Canyon du Colorado. Jusqu’au 14e siècle la région était principalement habité par les juifs éthiopiens qui vont perdre le droit à posséder de la terre et vont être nommé Fellasha (sans terre ou exilé) par les Amhara qui vont les remplacer pour élever du bétail et cultiver ses hautes terres. Le parc national d’une superficie de 412 km2 (à l’origine 136 km2, re-délimité entre 2003-2007), avec des altitudes allant de 1800 m à 4543m pour le Ras Dashen/Ras Dejen, a été établi en 1966 pour la conservation de la biodiversité car il est le refuge d’espèces menacées et pour certaines endémiques comme le bouquetin d’Abyssinie (Ibex walia), le loup d’Abyssinie et le babouin Gelada. Le parc fut l’un des premiers sites qui fut inscrit sur la liste mondiale du patrimoine en septembre 1978 et il est considéré depuis 1996 comme « en péril ». Une grande partie de celui-ci a été dévasté par l’activité agricole et l’utilisation intensive des pâturages par les nombreux troupeaux. Les incendies fréquents dans les forêts de bruyère et la construction d’une piste traversant le parc ont également endommagés le parc. Les 3 principaux habitats du parc sont les prairies afro-alpine des hauteurs du massif, les forêts de bruyère en dessous de 3500 m, et les pentes de Tussack (fétuques) et recouvertes d’arbustes. La flore est principalement constituée de 10 espèces d’herbes poussant en haute altitude, des lobélies géantes et des kniphofia foliosa (tritome) endémiques. Les arbres et arbustes dominants sont l’Erica Arborea (bruyère) et le millepertuis. Il y a une plus d’une vingtaine de grands mammifères dans le parc : Ibex Walia, Loup d’Abyssinie (qui est l’espèce de canidé la plus rare au monde en danger d’extinction, il n’en reste plus que 40 dans le parc sur les 400 observés dans le pays), léopard, hyène tachetée, chacal doré, antilope oréotrague, babouin Anubis et Hamadryas. Et on peut observer environ 137 espèces d’oiseaux dont le rare Gypaète Barbu et différents rapaces. Le parc est principalement habité par l’ethnie Amhara (chrétiens et musulmans) qui vivent dans des huttes de pierre (les toukouls), de torchis et recouvertes de chaume et pour les plus riches de tôles ondulées. L’activité principale est l’agriculture et l’élevage de chèvres, moutons à queue grasse et bœufs. La principale plante cultivée en haute altitude (jusqu'à 3600 m) est l’orge, plus bas on cultive entre autre du blé, de l’avoine, des fèves.
Le ras Dashen/Ras Dejen, signifiant le général qui combattit en avant de l’empereur, est le plus haut sommet du pays avec une altitude 4543 mètres dont la première ascension documentée fut effectuée par deux officiers français Ferret et Galinier en 1841.
2 - Randonnées dans le parc : Le parc national du Simien et sa périphérie sont les lieux les plus réputés en Ethiopie pour la randonnée en haute montagne. Un guide de haute montagne français a comparé le parcours dans le parc du Simien à un trek de niveau moyen dans les montagnes du Népal. Le parc est ouvert toute l’année pour la randonnée mais la meilleur période pour s’y rendre est entre début octobre et fin mars durant les deux périodes sèches du régime climatique des hauts plateaux. Il y a différents itinéraires et la possibilité d’y effectuer des excursions de 1 à 10 jours. On y trouve de nombreux sommets à plus de 4000 mètres mais l’enneigement y est faible et périodique. Les températures peuvent descendre jusqu’à – 10 degrés dans la nuit à certains moments de l’année. L’entrée est payante. Il ya une régulation pour séjourner dans le parc, notamment concernant les lieux de bivouacs. L’encadrement d’un guide local et de scouts est obligatoire lors des déplacements dans le parc.
Retour sur 3 semaines de Los Angeles à Salt Lake City, en passant par Moab et Yellowstone English translation pending
Voilà donc avec un peu de retard, du aux péripéties (bonnes et mauvaises) de la vie, mon retour sur un voyage de 23 jours dans l’ouest américain.
Voyage effectué du 27 mai au 20 juin 2016
Je tiens bien sûr à remercier tous les forumeurs qui m’ont aidé à le préparer, et à le réussir, je crois, car tout s’est remarquablement déroulé, après Los Angeles.
C’était là notre 2ème voyage dans cette belle région des États Unis, et nous en avons encore l’agréable souvenir.
Nous, c’est Anne mon épouse et moi.
Nous avons tenu notre itinéraire, et avons dépassé les 5000kms.
Nous avons bénéficié d’un temps magnifique, avec même de fortes chaleurs à Torrey et Moab.
Une matinée de pluie et un orage, court mais intense à Yellowstone.
27/05: arrivée à Los Angeles, jusqu'au 1er juin à Santa Monica. 1044 4th St. 310 968 2166 Location Airb’nb Location véhicule aéroport Alamo via Carigami 1er/06: Vol intérieur pour Salt Lake City. Location de véhicule Avis Départ pour Salina (Econo Lodge) 2/06: Salina, Bryce Canyon, Cannonville (Grand Staircase Inn, déjà pris en 2014, bon hôtel) 3/4/06: Torrey, par la scenic road12, Boulder, un peu de Burr trail Road… Capitol Reef (Hôtel Broken Spur Inn) 5/6/7/8/06: Moab (Hôtel Inca Inn) 9/06: Flaming Gorge (Nuit à Red canyon Lodge) 10/11/06: Greybull (Historic Hôtel Greybull) 12/13/14/15/06: West Yellowstone (Alpine Motel) 16/06:Grand Teton. (Colter Bay Village cabins) 17/06: Colter Bay-Antelope Island (Best western Plus Canyon Pines à Ogden) 18/06:Antelope Island (Little America Hotel à Salt Lake City) 19/06: Salt Lake city, restitution du véhicule vers 14h30 Retour en France.
Récit à suivre...

27/05: arrivée à Los Angeles, jusqu'au 1er juin à Santa Monica. 1044 4th St. 310 968 2166 Location Airb’nb Location véhicule aéroport Alamo via Carigami 1er/06: Vol intérieur pour Salt Lake City. Location de véhicule Avis Départ pour Salina (Econo Lodge) 2/06: Salina, Bryce Canyon, Cannonville (Grand Staircase Inn, déjà pris en 2014, bon hôtel) 3/4/06: Torrey, par la scenic road12, Boulder, un peu de Burr trail Road… Capitol Reef (Hôtel Broken Spur Inn) 5/6/7/8/06: Moab (Hôtel Inca Inn) 9/06: Flaming Gorge (Nuit à Red canyon Lodge) 10/11/06: Greybull (Historic Hôtel Greybull) 12/13/14/15/06: West Yellowstone (Alpine Motel) 16/06:Grand Teton. (Colter Bay Village cabins) 17/06: Colter Bay-Antelope Island (Best western Plus Canyon Pines à Ogden) 18/06:Antelope Island (Little America Hotel à Salt Lake City) 19/06: Salt Lake city, restitution du véhicule vers 14h30 Retour en France.
Récit à suivre...
