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Dix jours autour d'Erevan avec bébé English translation pending
Barev dzez !
Voici le compte-rendu d’un très beau séjour d’une dizaine de jours à Erevan. L’Arménie étant un pays aux dimensions assez restreintes il est possible de rayonner à la journée depuis Erevan pour voir les principaux sites touristiques du pays. C'est ce que nous avons fait avec note petit de 8 mois. Seul le sud et l’extrême Nord nécessitent de partir plusieurs jours loin de la capitale (ainsi que le Karabagh/Artsakh). Par exemple comptez 2h de route pour atteindre Areni à une centaine de kilomètres au sud d’Erevan. Le pays est montagneux et les routes sinueuses 😉
Nous avons donc loué un appartement pour 10 jours. C’est la solution qui nous a paru la plus pratique pour ne pas déménager touts les affaires avec bébé à chaque fois ( et aussi pour profiter à fond de la famille). En plus le centre d’Erevan est dense en sites d’intérêt et de nombreuses balades sont faisables à pied.

Je vais commencer par le bilan pratique, ensuite les lecteurs les plus assidus auront droit au dessert !
Hébergement Pour louer un appart voire une maison via Air**b, il n’y a que l’embarras du choix. Toute la gamme de prix est présente à Erevan. La principale question est le parking de l’éventuelle voiture de location. En plein centre, entre la Cascade et la place de la République ce n’est pas facile de se garer dans la rue. Dates Côté météo je dois dire que la fin septembre et le début octobre sont parfaits. Ni froid ni trop chaud, entre 22 et 28 degrés tous les jours et du soleil garanti. En fait on a eu un seul jour avec une météo vraiment moche, c’est quand on est allé au lac Sevan, pas de bol ! Vols Aller avec Air France, retour avec Aeroflot via Moscou. 550 euros par personne. Notre compagnie nationale profite de son monopole depuis la France vers l’Arménie. C’est clairement le point noir du budget. Heureusement en dessous de 2 ans bébé ne paye sa part qu’à hauteur de 10% et a droit à son propre bagage en soute et en cabine !
Transports Les taxis sont très bon marché et n’essayent pas de vous arnaquer… sauf à l’aéroport ou les prix s’envolent. Cela dit 10 euros pour un européen ça reste abordable. Une course du centre vers la banlieue coûte 2 ou 3 euros. La plupart des taxis rechignent à faire des petits trajets restants dans le centre. Attention si vous avez beaucoup de bagages ou une grande poussette pour bébé, la plupart des taxis ne peuvent rien mettre dans leur coffre car ils y ont installé un réservoir supplémentaire pour rouler au gaz ! Il vaut donc mieux commander par téléphone et demander un grand coffre si besoin. Cela n’est pas valable pour les taxis de l’aéroport heureusement 😉 La ville est très bien couverte par le réseau de bus mais ceux-ci peuvent être compliqués à prendre. Les bus de ville sont les moins chers et les horaires sont réguliers mais ils circulent dans le centre uniquement. Les mini-bus sont un peu plus chers, ils vont plus loin et vous laissent ou vous voulez sur le chemin pour connaitre la destination il faut demander au chauffeur qui souvent ne parle ni anglais ni français ! Pour sortir de Erevan je voulais louer une voiture mais sous la « pression » de la famille nous nous sommes retrouvés à chaque fois avec un chauffeur et un mini-van pour nous amener ou nous voulions. Souvent c’était un ami d’un ami d’un cousin 😉, parfois ils avaient réservé et payé taxi et guide. Il faut savoir qu’un arménien même modeste financièrement fera tout pour vous aider et rendre votre séjour mémorable.
Pour ceux qui voudraient louer une voiture les tarifs sont abordables sans être pour autant bon marché comparé au coût de la vie en Arménie. S’orienter est assez facile, le réseau de routes goudronnées (souvent en mauvais état) est assez restreint. La conduite est un peu sportive mais reste moins risquée que ce que j’ai vu dans d’autres pays d’Asie ou d’Afrique. Les panneaux de direction sont presque tous en alphabets arménien + latin. Très peu sont encore en cyrillique.
Accueil Faut-il le préciser, les visiteurs sont extrêmement bien reçus dans ce petit pays peu touristique. En dehors des arméniens de la diaspora qui viennent voir la famille et des touristes de l’ex bloc soviétique la destination reste confidentielle. Une culture authentique et un peuple chaleureux à découvrir ! Programme J’avais fait une liste de choses à voir et à faire plus qu’un programme. On s’est adapté à la disponibilité des gens (famille, amis) que l’on voulait voir à Erevan. Finalement le bilan est le suivant :
Erevan : 4 jours de visite + 1 jour consacré à une grande fête de famille Khor Virap + Areni + Noravank : 1 journée Garni + Gherard : 1 journée Etchmiadzine + Zvartnots : ½ journée Lac Sevan : 1 journée Mont Aragats : 1 après-midi
J’aurais voulu aller jusqu’à Dilidjan ou Gyumri mais ça ne s’est pas fait. Ce sera pour la prochaine fois ! 😉
Budget Au moment du voyage la conversion euro-dram était de 1 EUR=500 AMD Quelques prix moyens à Erevan : 1 ticket de bus = 100 AMD 1 taxi du centre à Erebouni = 2000 AMD 1 taxi de l’aéroport au centre = 5000 AMD 1 shawarma (càd de la viande et de la garniture dans un pain) = 1500 AMD 1 bouteille d’eau d’1L = 300 AMD 1 bière dans un bar branché = 3000 AMD
Voici le compte-rendu d’un très beau séjour d’une dizaine de jours à Erevan. L’Arménie étant un pays aux dimensions assez restreintes il est possible de rayonner à la journée depuis Erevan pour voir les principaux sites touristiques du pays. C'est ce que nous avons fait avec note petit de 8 mois. Seul le sud et l’extrême Nord nécessitent de partir plusieurs jours loin de la capitale (ainsi que le Karabagh/Artsakh). Par exemple comptez 2h de route pour atteindre Areni à une centaine de kilomètres au sud d’Erevan. Le pays est montagneux et les routes sinueuses 😉
Nous avons donc loué un appartement pour 10 jours. C’est la solution qui nous a paru la plus pratique pour ne pas déménager touts les affaires avec bébé à chaque fois ( et aussi pour profiter à fond de la famille). En plus le centre d’Erevan est dense en sites d’intérêt et de nombreuses balades sont faisables à pied.

Je vais commencer par le bilan pratique, ensuite les lecteurs les plus assidus auront droit au dessert !
Hébergement Pour louer un appart voire une maison via Air**b, il n’y a que l’embarras du choix. Toute la gamme de prix est présente à Erevan. La principale question est le parking de l’éventuelle voiture de location. En plein centre, entre la Cascade et la place de la République ce n’est pas facile de se garer dans la rue. Dates Côté météo je dois dire que la fin septembre et le début octobre sont parfaits. Ni froid ni trop chaud, entre 22 et 28 degrés tous les jours et du soleil garanti. En fait on a eu un seul jour avec une météo vraiment moche, c’est quand on est allé au lac Sevan, pas de bol ! Vols Aller avec Air France, retour avec Aeroflot via Moscou. 550 euros par personne. Notre compagnie nationale profite de son monopole depuis la France vers l’Arménie. C’est clairement le point noir du budget. Heureusement en dessous de 2 ans bébé ne paye sa part qu’à hauteur de 10% et a droit à son propre bagage en soute et en cabine !
Transports Les taxis sont très bon marché et n’essayent pas de vous arnaquer… sauf à l’aéroport ou les prix s’envolent. Cela dit 10 euros pour un européen ça reste abordable. Une course du centre vers la banlieue coûte 2 ou 3 euros. La plupart des taxis rechignent à faire des petits trajets restants dans le centre. Attention si vous avez beaucoup de bagages ou une grande poussette pour bébé, la plupart des taxis ne peuvent rien mettre dans leur coffre car ils y ont installé un réservoir supplémentaire pour rouler au gaz ! Il vaut donc mieux commander par téléphone et demander un grand coffre si besoin. Cela n’est pas valable pour les taxis de l’aéroport heureusement 😉 La ville est très bien couverte par le réseau de bus mais ceux-ci peuvent être compliqués à prendre. Les bus de ville sont les moins chers et les horaires sont réguliers mais ils circulent dans le centre uniquement. Les mini-bus sont un peu plus chers, ils vont plus loin et vous laissent ou vous voulez sur le chemin pour connaitre la destination il faut demander au chauffeur qui souvent ne parle ni anglais ni français ! Pour sortir de Erevan je voulais louer une voiture mais sous la « pression » de la famille nous nous sommes retrouvés à chaque fois avec un chauffeur et un mini-van pour nous amener ou nous voulions. Souvent c’était un ami d’un ami d’un cousin 😉, parfois ils avaient réservé et payé taxi et guide. Il faut savoir qu’un arménien même modeste financièrement fera tout pour vous aider et rendre votre séjour mémorable.
Pour ceux qui voudraient louer une voiture les tarifs sont abordables sans être pour autant bon marché comparé au coût de la vie en Arménie. S’orienter est assez facile, le réseau de routes goudronnées (souvent en mauvais état) est assez restreint. La conduite est un peu sportive mais reste moins risquée que ce que j’ai vu dans d’autres pays d’Asie ou d’Afrique. Les panneaux de direction sont presque tous en alphabets arménien + latin. Très peu sont encore en cyrillique.
Accueil Faut-il le préciser, les visiteurs sont extrêmement bien reçus dans ce petit pays peu touristique. En dehors des arméniens de la diaspora qui viennent voir la famille et des touristes de l’ex bloc soviétique la destination reste confidentielle. Une culture authentique et un peuple chaleureux à découvrir ! Programme J’avais fait une liste de choses à voir et à faire plus qu’un programme. On s’est adapté à la disponibilité des gens (famille, amis) que l’on voulait voir à Erevan. Finalement le bilan est le suivant :
Erevan : 4 jours de visite + 1 jour consacré à une grande fête de famille Khor Virap + Areni + Noravank : 1 journée Garni + Gherard : 1 journée Etchmiadzine + Zvartnots : ½ journée Lac Sevan : 1 journée Mont Aragats : 1 après-midi
J’aurais voulu aller jusqu’à Dilidjan ou Gyumri mais ça ne s’est pas fait. Ce sera pour la prochaine fois ! 😉
Budget Au moment du voyage la conversion euro-dram était de 1 EUR=500 AMD Quelques prix moyens à Erevan : 1 ticket de bus = 100 AMD 1 taxi du centre à Erebouni = 2000 AMD 1 taxi de l’aéroport au centre = 5000 AMD 1 shawarma (càd de la viande et de la garniture dans un pain) = 1500 AMD 1 bouteille d’eau d’1L = 300 AMD 1 bière dans un bar branché = 3000 AMD
Un voyage... une étape inattendue! English translation pending
Bonjour à tous,
Le voyage - pour ne pas trop sortir de VF - c'est bien sur la vie. L'étape inattendue, elle nous vient de l'orient et sans doute d' un Pangolin.
J'ai 72 ans, un peu d’hypertension, pas grand chose d'autre, alors, au delà du 11 mai je suis bon !
Bon pour continuer à voir mes petits enfants sur Skype, bon pour voir mes enfants masqués qui viennent nous voir de temps à autres à distance respectable, bon pour oublier les embrassades, les câlins, les gestes de tendresse, bon pour....un temps indéterminé à subir ces frustrations que portant je respecterait. Peu en parlent dans les médias, mais c'est une contrainte autre que de simplement porter un masque !!
Merci de m'avoir lu et belle journée confinée
Le voyage - pour ne pas trop sortir de VF - c'est bien sur la vie. L'étape inattendue, elle nous vient de l'orient et sans doute d' un Pangolin.
J'ai 72 ans, un peu d’hypertension, pas grand chose d'autre, alors, au delà du 11 mai je suis bon !
Bon pour continuer à voir mes petits enfants sur Skype, bon pour voir mes enfants masqués qui viennent nous voir de temps à autres à distance respectable, bon pour oublier les embrassades, les câlins, les gestes de tendresse, bon pour....un temps indéterminé à subir ces frustrations que portant je respecterait. Peu en parlent dans les médias, mais c'est une contrainte autre que de simplement porter un masque !!
Merci de m'avoir lu et belle journée confinée
21 jours de plaisir sur la Côte est des États-Unis English translation pending
Nous revenons d’un road trip sur la côte est des usa, après un road trip dans l’ouest il y a 2 ans et je n’avais pas trouvé l’intérêt de faire un compte rendu vu le nombre de carnet sur l’ouest américain et le peu de carnet sur l’est m’a incité à en faire donc voici le nôtre du 31 aout au 20 septembre 2019 de boston à new York (soyez indulgent c’est mon premier)
Quelque chiffre avant tout
Avion compagnie air France 633.74 /pers, sans escale ,10 mois avant
Voiture Dodge Journey (suffisant pour 4 personnes avec bagages) 14 jours 697 euros
Logement motel et air bnb 20 nuits 2 chambres 2800 euros
Parking ector 150 euros 21 jours
Nourriture resto et piquenique 1660 euros 4 pers
Kilométrage 3330 km
Essence 205 dollars
Cout du voyage par couple pou 3 semaines 4100 euros sans les extra (carte Metro, musée, attraction petite glace, café, boissons et outlet)


Quatre jours à Rome English translation pending
C’est seulement une fois l’escapade programmée que j’ai appris que Rome était la 3° ville d’Europe la plus visitée. Et bien, une fois sur place, et bien que nous soyons la dernière semaine de Mars 2019, cela se vérifie tout de suite, que de monde……
Nous n’y avions passé qu’une toute petite journée, il y a plus de vingt ans, autant dire que l’on avait rien vu.
Toujours fidèles à Expédia, cela nous coûte 550 euros à 3 pour trois nuits d’hôtel (petis dej inclus) avec les vols AR directs, air france (joon).
Evidemment, il y aura du retard à l’aller et au retour, comme bien souvent avec cette compagnie….
Normalement le vol dure 1h45.
N’oubliez pas de compter en plus la taxe de séjour à 6 euros par jour et par personne, ce qui fait cher quand même.
Le grand hôtel Olympic, même visiblement fraîchement rénové, fait un peu vieillot.
Notre porte de chambre mal fixée au mur, tient debout par miracle (le pape n’est pas loin), on est obligé d’éteindre la clim qui fait aussi chauffage, car ses voyants lumineux éclairent la pièce comme en plein jour ou presque…

Le petit déjeuner buffet est correct mais vraiment sans plus. Quant à l’emplacement, il est un peu loin du vrai centre (colisée à 3 kms) sauf si on dédie son séjour à la Chrétienté, car là, le Vatican et la basilique St Pierre sont tout proches…. Pour les transferts aéroport hôtel, j’ai réservé en plus sur proposition d’expédia, le « taxi » privatisé à 91 euros et j’ai bien fait, car finalement cela vaut le coût. Les taxis classiques affichaient 48 euros l’aller simple, quant au train « Léonardo express » le billet est à 14 euros par tête s(soit 84 AR) sans être déposé à l’hôtel, évidemment. Vous l’avez compris, on a beaucoup marché durant ces 4 jours, pensez à bien équiper vos petons, la ville est assez étendue, et les points d’intérêts éparpillés. Première chose surprenante, le nombre incalculable de petites voitures, et surtout des smart 2 portes, mais aussi des petites fiat, of course, des voiturettes sans permis et des…… Twizy renault, comme quoi la circulation et surtout le stationnement doivent être un vrai casse tête (les rues étroites doivent aussi y être pour quelque chose).

Dès la fin de matinée, on attaque, direction la place du peuple et notre première église, car ici elles sont nombreuses. On enchaîne avec le très joli parc de la villa Borghèse et son mini lac, puis on rejoint la très fréquentée place d’Espagne avec sa fontaine qui ressemble à rien, n’en déplaise aux autochtones.


Ce n’est pas le cas de celle de Trévi,

où il est bien difficile de se frayer un chemin, pour nous aussi jeter une piécette porte bonheur dans l’eau. Il y a vraiment full ou foule, ho je sais plus. Sur le retour, à la place de Venise, on passe devant l’immense monument Victor Emmanuel II, aussi surnommé à cause de sa forme la machine à écrire ou encore le gâteau de la mariée.

Pour info, car c’est aussi le but de mes merveilleux compte rendus (ah, ah ah) lors de sa construction en 1885, on y retrouva le squelette d’un éléphant !!!!!.
Il fait très beau et chaud, trop couverts, car nous n’avions pas anticipé cette météo plus que clémente, le retour au bercail est pénible. Il commence à faire nuit, et illuminé, le château san angelo est photogénique, tout comme l’esplanade toute proche conduisant à la place st Pierre.

Notre jeune guide non locale nous a dégotté un petit resto tout proche de l’hôtel bien pratique. De toute façon, ici pas question de grande cuisine, c’est pâtes, pizzas et pâtes….. le tout à des prix très abordables (sauf pour la viande et le poisson qui sont globalement assez chers). Aux menus, figurent aussi assez souvent, artichauts, épinards (je savais po que Popeye était Italien) asperges et champignons. Attention, car, comme nous, vous pourriez être surpris de vous voir servir une pizza blanche, spécialité locale, sans sauce tomate mais avec plus de fromages !! Bon allez, le ventre diététiquement bien rempli : DODO. Enfin presque, à cause de la « veilleuse » précédemment décrite…

Pour être passé devant en taxi, on sait que la basilique st pierre et le Vatican sont archi fréquentés, du coup, petit dej à l’ouverture de 7h00 et on fonce. Et on fait bien, car les groupes (de chinois encore et encore, ils sont partout) sont très nombreux. La basilique se visite gratuitement et elle est vraiment grandiose et très belle, sans être un fervent adepte de ces types de lieux. Sachez que psychose ou pas, l’accès à tous les sites se fait via portiques de sécurité, donc prévoyez du temps... Pour le Vatican, qui n’ouvre qu’à 9h00, c’est pas la même…. A 8h15, c’est déjà la longue queue, ne rêvez pas mesdames, je parle de file d’attente……


Et là, deuxième spécialité locale : des nuées, que dis je, des myriades d’indopakistanais porteurs ou pas de gilets jaunes (tiens, tiens, attention ceux là ne cassent rien!!!même pas des briques ah, ah, ah), leur donnant l’apparence « d’officiels » pour mieux nous enduire d’erreur, nous proposent, voire plutôt nous harcèlent afin de nous vendre des billets « coupes files » et raccourcir notre temps d’attente. Ce ne sont que de vulgaires rabatteurs et escrocs, qui , si vous acceptez, vous accompagnent illico, avant que vous ne changiez d’avis, à la pseudo agence voisine de leur copain, acheter à 39 euros, des billets qui en valent 17 si vous patientez un peu !!! et ce sera pire encore au Colisée, que font les autorités ??? Avec en moyenne 30000 visiteurs par jour, moi je vous le dis, le Pape n’est pas prêt de se retrouver à la rue !!!!

Ceci dit, ou plutôt écrit, c’est un incontournable, car à l’intérieur, outre la fameuse chapelle Sixtine (photos interdites, et gardes chiourmes tous les 3 mètres), il y a vraiment de belles choses à voir. Contrairement à nous, je vous conseille d’essayer d’avoir vos billets à l’avance. Il est déjà midi passé, et tout ça m’a donné faim, du coup je me requinque un peu avec une bonne pizza aux frites, oui j’ai osé……. Pour digérer, direction plus au sud vers le quartier Trastevere, où à part l’église santa maria, y a pas grand-chose à voir. La colline abritant la fontaine acqua Paola et le monument dédié à Garibaldi ne valent que si vous avez du temps à perdre, en tout cas selon nous. En plus, sur le plan récupéré à l’hôtel, les monuments ne sont pas orientés comme dans la réalité, et plusieurs fois on se goure de direction…..sheet fuck, nike ta reum…. Tiens, en parlant de ça : et bien à ma grande surprise, quasiment aucun Rom à Rome, la mairie de Paris ferait bien de se renseigner sur la recette……. Au retour, arrêt à la belle, grande et très animée place de Navona, si seulement il n’y avait pas tous ces pakpaks, vendeurs à la sauvette plus que collants et insistants. Cependant, il faut bien leur reconnaître des facultés d’adaptation commerciales étonnantes. En effet, aujourd’huy les averses sont nombreuses et ces vendeurs dans l’âme de foulards, et autres perches à selfie proposent en un clin d’oeil imperméables et autres « umbrella » fortiches les mecs, au service du client…….

3° jour, c’est le forum, les sites antiques et le Colisée. Etrangement, une ligne de métro est en construction en plein milieu de tout ça, ils ont pas peur des dégâts collatéraux, enfin certains bâtiments sont renforcés d’armature métallique, c’est pas très beau.

Encore une fois, sans billet acheté à l’avance, et faute d’avoir pris suffisamment d’information (le guide du routard d’ailleurs n’en donne pas non plus) on va se taper quasiment 3 heures d’attente avant de pouvoir mettre un pied dans la reine, euh pardon l’arène !! On a fait 2 fois la queue, pour acheter les billets d’abord et ensuite pour rentrer. Apparemment (à vérifier) on peut directement aller acheter et rentrer via les guichets non indiqués ( ou pas vus) situés sous le colisée.

Même partiellement restauré, il faut bien dire que c’est une ruine qui à longtemps été laissé à l’abandon, livré à la nature et transformé en jardin botanique. La façade est constellé de trous, car les renforts en plomb utilisés pour consolider les pierres ont été pillé et volé. Sans audio guide ou autres supports d’information, la visite est plutôt fade.

En milieu d’après midi, sous le soleil de retour, on « monte » à la place de la République sans grand intérêt, excepté peut être, pour là encore une église : santa maria degli angeli. Dernier jour : le taxi nous prend à 10h00 à l’hôtel, alors pas trop de temps devant nous. On va faire le plein de souvenirs gourmands au vieux marché couvert voisin. Pécorino (ici privilégié au parmesan) pâtes fraîches colorées et autre panchetta sous vide ne parfumeront pas nos valises cabine. Au final, la visite de Rome, à prix abordable, vaut le détour et pas que pour les férus d’histoire antique. La ville est très bruyante (les conducteurs latins usent et abusent du klaxon!!) et visiblement confrontée à des problèmes de stockage d’ordures ménagères, la propreté laisse parfois à désirer. ci joint mon petit lien vers mon diaporama censuré par YouTube pour la musique!!!! www.youtube.com/watch?v=qBuWYK8jHV4 A bientôt pour de nouvelles découvertes DJ93

Le petit déjeuner buffet est correct mais vraiment sans plus. Quant à l’emplacement, il est un peu loin du vrai centre (colisée à 3 kms) sauf si on dédie son séjour à la Chrétienté, car là, le Vatican et la basilique St Pierre sont tout proches…. Pour les transferts aéroport hôtel, j’ai réservé en plus sur proposition d’expédia, le « taxi » privatisé à 91 euros et j’ai bien fait, car finalement cela vaut le coût. Les taxis classiques affichaient 48 euros l’aller simple, quant au train « Léonardo express » le billet est à 14 euros par tête s(soit 84 AR) sans être déposé à l’hôtel, évidemment. Vous l’avez compris, on a beaucoup marché durant ces 4 jours, pensez à bien équiper vos petons, la ville est assez étendue, et les points d’intérêts éparpillés. Première chose surprenante, le nombre incalculable de petites voitures, et surtout des smart 2 portes, mais aussi des petites fiat, of course, des voiturettes sans permis et des…… Twizy renault, comme quoi la circulation et surtout le stationnement doivent être un vrai casse tête (les rues étroites doivent aussi y être pour quelque chose).


Dès la fin de matinée, on attaque, direction la place du peuple et notre première église, car ici elles sont nombreuses. On enchaîne avec le très joli parc de la villa Borghèse et son mini lac, puis on rejoint la très fréquentée place d’Espagne avec sa fontaine qui ressemble à rien, n’en déplaise aux autochtones.


Ce n’est pas le cas de celle de Trévi,

où il est bien difficile de se frayer un chemin, pour nous aussi jeter une piécette porte bonheur dans l’eau. Il y a vraiment full ou foule, ho je sais plus. Sur le retour, à la place de Venise, on passe devant l’immense monument Victor Emmanuel II, aussi surnommé à cause de sa forme la machine à écrire ou encore le gâteau de la mariée.

Pour info, car c’est aussi le but de mes merveilleux compte rendus (ah, ah ah) lors de sa construction en 1885, on y retrouva le squelette d’un éléphant !!!!!.

Il fait très beau et chaud, trop couverts, car nous n’avions pas anticipé cette météo plus que clémente, le retour au bercail est pénible. Il commence à faire nuit, et illuminé, le château san angelo est photogénique, tout comme l’esplanade toute proche conduisant à la place st Pierre.

Notre jeune guide non locale nous a dégotté un petit resto tout proche de l’hôtel bien pratique. De toute façon, ici pas question de grande cuisine, c’est pâtes, pizzas et pâtes….. le tout à des prix très abordables (sauf pour la viande et le poisson qui sont globalement assez chers). Aux menus, figurent aussi assez souvent, artichauts, épinards (je savais po que Popeye était Italien) asperges et champignons. Attention, car, comme nous, vous pourriez être surpris de vous voir servir une pizza blanche, spécialité locale, sans sauce tomate mais avec plus de fromages !! Bon allez, le ventre diététiquement bien rempli : DODO. Enfin presque, à cause de la « veilleuse » précédemment décrite…

Pour être passé devant en taxi, on sait que la basilique st pierre et le Vatican sont archi fréquentés, du coup, petit dej à l’ouverture de 7h00 et on fonce. Et on fait bien, car les groupes (de chinois encore et encore, ils sont partout) sont très nombreux. La basilique se visite gratuitement et elle est vraiment grandiose et très belle, sans être un fervent adepte de ces types de lieux. Sachez que psychose ou pas, l’accès à tous les sites se fait via portiques de sécurité, donc prévoyez du temps... Pour le Vatican, qui n’ouvre qu’à 9h00, c’est pas la même…. A 8h15, c’est déjà la longue queue, ne rêvez pas mesdames, je parle de file d’attente……


Et là, deuxième spécialité locale : des nuées, que dis je, des myriades d’indopakistanais porteurs ou pas de gilets jaunes (tiens, tiens, attention ceux là ne cassent rien!!!même pas des briques ah, ah, ah), leur donnant l’apparence « d’officiels » pour mieux nous enduire d’erreur, nous proposent, voire plutôt nous harcèlent afin de nous vendre des billets « coupes files » et raccourcir notre temps d’attente. Ce ne sont que de vulgaires rabatteurs et escrocs, qui , si vous acceptez, vous accompagnent illico, avant que vous ne changiez d’avis, à la pseudo agence voisine de leur copain, acheter à 39 euros, des billets qui en valent 17 si vous patientez un peu !!! et ce sera pire encore au Colisée, que font les autorités ??? Avec en moyenne 30000 visiteurs par jour, moi je vous le dis, le Pape n’est pas prêt de se retrouver à la rue !!!!

Ceci dit, ou plutôt écrit, c’est un incontournable, car à l’intérieur, outre la fameuse chapelle Sixtine (photos interdites, et gardes chiourmes tous les 3 mètres), il y a vraiment de belles choses à voir. Contrairement à nous, je vous conseille d’essayer d’avoir vos billets à l’avance. Il est déjà midi passé, et tout ça m’a donné faim, du coup je me requinque un peu avec une bonne pizza aux frites, oui j’ai osé……. Pour digérer, direction plus au sud vers le quartier Trastevere, où à part l’église santa maria, y a pas grand-chose à voir. La colline abritant la fontaine acqua Paola et le monument dédié à Garibaldi ne valent que si vous avez du temps à perdre, en tout cas selon nous. En plus, sur le plan récupéré à l’hôtel, les monuments ne sont pas orientés comme dans la réalité, et plusieurs fois on se goure de direction…..sheet fuck, nike ta reum…. Tiens, en parlant de ça : et bien à ma grande surprise, quasiment aucun Rom à Rome, la mairie de Paris ferait bien de se renseigner sur la recette……. Au retour, arrêt à la belle, grande et très animée place de Navona, si seulement il n’y avait pas tous ces pakpaks, vendeurs à la sauvette plus que collants et insistants. Cependant, il faut bien leur reconnaître des facultés d’adaptation commerciales étonnantes. En effet, aujourd’huy les averses sont nombreuses et ces vendeurs dans l’âme de foulards, et autres perches à selfie proposent en un clin d’oeil imperméables et autres « umbrella » fortiches les mecs, au service du client…….

3° jour, c’est le forum, les sites antiques et le Colisée. Etrangement, une ligne de métro est en construction en plein milieu de tout ça, ils ont pas peur des dégâts collatéraux, enfin certains bâtiments sont renforcés d’armature métallique, c’est pas très beau.

Encore une fois, sans billet acheté à l’avance, et faute d’avoir pris suffisamment d’information (le guide du routard d’ailleurs n’en donne pas non plus) on va se taper quasiment 3 heures d’attente avant de pouvoir mettre un pied dans la reine, euh pardon l’arène !! On a fait 2 fois la queue, pour acheter les billets d’abord et ensuite pour rentrer. Apparemment (à vérifier) on peut directement aller acheter et rentrer via les guichets non indiqués ( ou pas vus) situés sous le colisée.

Même partiellement restauré, il faut bien dire que c’est une ruine qui à longtemps été laissé à l’abandon, livré à la nature et transformé en jardin botanique. La façade est constellé de trous, car les renforts en plomb utilisés pour consolider les pierres ont été pillé et volé. Sans audio guide ou autres supports d’information, la visite est plutôt fade.

En milieu d’après midi, sous le soleil de retour, on « monte » à la place de la République sans grand intérêt, excepté peut être, pour là encore une église : santa maria degli angeli. Dernier jour : le taxi nous prend à 10h00 à l’hôtel, alors pas trop de temps devant nous. On va faire le plein de souvenirs gourmands au vieux marché couvert voisin. Pécorino (ici privilégié au parmesan) pâtes fraîches colorées et autre panchetta sous vide ne parfumeront pas nos valises cabine. Au final, la visite de Rome, à prix abordable, vaut le détour et pas que pour les férus d’histoire antique. La ville est très bruyante (les conducteurs latins usent et abusent du klaxon!!) et visiblement confrontée à des problèmes de stockage d’ordures ménagères, la propreté laisse parfois à désirer. ci joint mon petit lien vers mon diaporama censuré par YouTube pour la musique!!!! www.youtube.com/watch?v=qBuWYK8jHV4 A bientôt pour de nouvelles découvertes DJ93
Où repose Ivan? English translation pending
OÙ REPOSE IVAN ?
(Voyage à Stalingrad)
Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.
VERS STALINGRAD
Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »
Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.
« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !
Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?
DEPART DE SAINT PETERSBOURG
Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.
J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !
Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).
Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?
Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :
« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)
A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.
Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.
Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.
Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.
A MOSCOU
Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.
Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!
Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !
Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.
VERS STALINGRAD
Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »
Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.
« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !
Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?
DEPART DE SAINT PETERSBOURG
Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.
J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !
Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).
Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?
Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :
« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)
A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.
Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.
Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.
Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.
A MOSCOU
Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.
Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!
Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !
Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
Un an de vie en Inde, récits d'excursions depuis New Delhi English translation pending
Bonjour à tous,
Il y a 4 ans, je découvrais l'Inde pour la première fois (petite dédicace à mon premier récit: voyageforum.com/...ntense%20inde%20nord), et l'envie d'y retourner m'a fait y rechercher un travail... Chose à présent faite: après 1 an et demi de candidatures, j'ai trouvé un VIE (Volontariat International en Entreprise), le graal pour une expatriation à la fin des études (pour toute destination loin de la France).
Habitant à Greater Noida, banlieue industrielle sans grand (voire aucun) intérêt à 40 kms au sud-est de New Delhi, je passe une grande partie de mes week-ends à découvrir les environs, en utilisant les transports en commun uniquement.
C'est donc ce que je propose de vous raconter sous la forme d'un "carnet de voyage", agrémentés de quelques commentaires sur le fait de vivre dans ce pays fascinant (mais également fatiguant par moment!).
Les transports en bus sont en effet très pratiques et simples pour les trajets "courts" (en quelques centaines de kilomètres) : les départs sont très fréquents, on peut arriver sans réservation et avoir (en général) un bus partant dans les 30 minutes qui suivent. Il suffit juste d'être patient sur le trajet, la vitesse moyenne observée sur mes trajets étant de 50 km / heure.
Le train est un peu plus rapide et plus confortable, mais moins flexible (départs moins fréquents, réservation souvent nécessaire) et avec plus de risques de retards majeurs. Je le privilégie donc uniquement pour les longs trajets de nuit.
Quasiment aucune réservation d'hôtel à l'avance, et la plupart du temps ils sont vraiment sous-occupés.
Voilà pour l'introduction, et n'hésitez pas si vous avez des questions ou commentaires !
WE de Noël, 3 jours au sud de Delhi
Pour ce 1er week-end, je décide de prendre un bus pour Mathura depuis ma ville de Greater Noida, située au début de la récente autoroute "Yamuna Expressway" reliant Delhi à Agra. Le bus cherche à faire le plein avant de partir, et certains passagers crient pour le pousser à partir "à l'heure". Avec tous les passagers ramassés le long de l'autoroute, le bus est finalement plein à craquer. Le système est bien rodé pour tous les villages dans les environ de l'autoroute: le bus reste sur l'autoroute et s'arrête fréquemment pour prendre / déposer des passagers, qui rejoignent leur village à pied ou en moto avec ceux venant les chercher. Très pratique est assez rapide - enfin jusqu'à ce que je comprenne que, lorsqu'on m'a confirmé que le bus allait à Mathura, c'est plutôt qu'il dépose le long de l'autoroute à 10 km du centre ville. Pour une arrivée à 22h, ça ne me parait pas envisageable et je continue donc jusqu'à Agra. Je peux y compter sur les rickshaws, qui se font un plaisir de m'amener à un hôtel bon marché et toucher leur commission (mais à cette heure-ci c'est appréciable).
Bus depuis Idgah Bus Stand pour Mathura le lendemain pour revenir à mon plan initial. Après m'être installé à l'entrée de la vieille ville dans un hôtel "de base" (c'est à dire toilettes turques, draps probablement non lavés et laisser-aller généralisé - alors que ça ne manque pas de personnelf!), je peux donc commencer ma visite de cette ville sainte, "lieu de naissance de Krishna" pour les hindous. J'étais étonné par le concept de "naissance" d'un dieu. En fait (et en version simplifiée) l'essentiel des dieux hindous sont des avatars du / des dieux principaux (ça dépend des courants...) d'où le fait qu'un dieu puisse naître.
La rue qui mène de Holi Gate jusqu'à la Yamuna est très intéressante, avec un grand nombre de vieux bâtiments (qui tombent en ruine pour la plupart), et une circulation automobile limitée par l'étroitesse de la rue, ça fait du bien aux oreilles !

Les ghats sont assez peu impressionnants, et il règle un sentiment d'abandon sur l'essentiel de la longueur. Heureusement que les singes sont là pour donner un peu de vie.
Mais l'abandon a du bon: on peut, en cherchant un peu, monter dans certains bâtiments et ainsi avoir une vue panoramique sur les ghats.

En continuant la balade dans la vielle ville en direction du fameux lieu de naissance de Krishna, on passe devant la Jama Masjid, puis on tombe sur une belle mosquée du style moghol habituel. La surprise commence à la marche d'approche : il y a 2 barrières tenus par des militaires, et la mosquée est entourée de barbelés et de miradors... Juste à côté on voit le temple hindou pour lequel la ville est connue. La visite se fait rapidement, accompagné d'un militaire et après avoir indiqué son identité à l'entrée. Impossible d'en savoir plus par les militaires, mais une recherche Google (grâce à la 4G indienne très efficace et pas cher!) donne la réponse: La mosquée fait partie des 3 sites que les extrémistes hindous appellent à la destruction, en se basant sur le fait que celles-ci sont construites elles-mêmes sur les ruines d'un temple hindou rasé il y a 300 ans, pendant le règne d'Aurangzeb, l'empereur moghol ayant rompu avec la tolérance de ses prédécesseurs. C'est d'ailleurs ce qu'ils ont fait à Ayodhya en 1992 en démolissant la Babri Masjid - celle de Mathura fait donc partie des restantes sur la liste (avec une autre à Varanasi).
Intéressant de tomber par hasard sur un de ces lieux cristallisant les tensions communautaires (c'est un sujet qui m'intéressait déjà, et qui en Inde du Nord est récurrent voire omniprésent). Difficile pour un étranger comme moi d'avoir un avis sur ce qui est juste ou non, à part dire que sur le plan artistique le temple hindou reconstruit juste à côté ne peut pas rivaliser avec la grâce de l'architecture moghole.
Visite du temple hindou sans grand intérêt. A un endroit, on se trouve à 3 mètres de l'arrière de la mosquée ! Aucune photo pour représenter cette juxtaposition, comme les contrôles sont stricts.
Coucher de bonne heure, l'Inde appartient à ceux qui se lèvent tôt ! __
Bus pour Deeg, à travers la campagne des grandes plaines du Nord qui est assez monotone: des petits champs parsemés d'arbres et avec comme seul relief des grands pylônes électriques et des grandes cheminées pour les fours à briques. Les villages quant à eux sont sans intérêt en terme "paysager" (constructions en brique recouverte de plâtre), mais voir la paisible vie locale est intéressant. Il est également appréciable de voir les beaux saris des campagnardes, qui arrivent malgré le travail des champs à être bien plus élégantes qu'une grande partie de la classe moyenne urbaine que je vois au quotidien, qui a cédé à la tenue pull-jean-basket.
Après un trajet bien lent, arrivée dans la petite ville de Deeg. En voyant tous ces regards curieux, on imagine qu'ils ne voient pas beaucoup de touristes marcher dans leur ville. Visite du Deeg Palace, très beau palais entourant un agréable jardin. Mais dont la plus belle vue se trouve depuis le grand bassin juste à l'ouest du palais.
On peut se poser tranquillement sur les marches et admirer la vue, avec une lumière de plus en plus belle avec la journée qui passe.
Et aussi voir les lavandières (appelée "Dhobi", j'imagine d'ailleurs que le nom du personnage d'Harry Potter vient de là) au travail - et profiter du zoom pour ne pas se faire remarquer.
Me voyant m'éterniser sur les marches, un saddhu vient m'aborder. Conversation sympa où je peux pratiquer mes quelques mots d'hindi, jusqu'au moment où il se met à demander avec insistance des sous. Je finis donc par partir, j'avais déjà presque passé une heure autour du bassin.
Dans la rue je vois un bus rouler vers moi, et qui ralentit un peu: "Bharatpur?" auquel le conducteur répond par un hochement de tête positif : très pratique !
Arrivée en fin de journée à Bharatpur, juste à temps pour voir le très imposant Lohagarh Qila avec le soleil couchant.
Ce que j'adore avec ce pays, c'est que même des sites considérés "mineurs" d'un point de vue touristique, sont vraiment intéressants! On gagne donc à s'éloigner des sites principaux, et pouvoir apprécier l'absence de harcèlement touristique, et la générosité des habitants, puisque je me fais inviter à prendre le thé chez une famille habitant juste face au fort. Quasiment toute la famille élargie (oncles, grand-mère ...) habitent dans les maisons voisines et passent donc dire bonjour!
Arrivée tardive au Saras Circle, près du sanctuaire pour oiseaux Keoladeo Ghana. __
Départ matinal pour le sanctuaire, des vélo-rickshaws font déjà la queue depuis longtemps pour pouvoir rentrer dans le parc. Je prend des sortes de patates sautées à l'entrée, que le gars essaie de me faire payer 50rs ... Je sors un "Aloo hai" ("C'est des patates") et paie 20rs, ce qui est déjà trop ... On sent bien là l'influence du tourisme !
A 8 heures du matin, tous les vélos de location sont déjà pris ... En insistant un peu, j'arrive à récupérer un vélo qui était en réparation, ça sera donc en danseuse !
Je n'ai rien d'un grand amateur d'oiseaux, mais l'idée de trouver un refuge contre l'agitation urbaine (surtout ces klaxons incessants qui tapent sur les nerfs) était très attirante. La visite est agréable, en voyant des biches, singes, chauve-souris, martin-pécheurs, hérons ... et des grues Saras, apparemment l'attraction principale.
Le parc semble très appréciée par la classe aisée, à en juger par le comportement et le fait qu'ils parlent anglais notamment à leurs enfants.
Je retrouve la famille de la veille pour discuter tranquillement sur les chaises qu'ils installent devant la maison, face au fort et ses douves. Vers 15h, ils insistent sur le fait qu'il est temps que je rentre chez moi. Et ils ont raison comme il me faudra 7h30 pour arriver chez moi (pourtant à 200km), entre le bus pris dans les bouchons et le trajet jusqu'à ma banlieue lointaine. Mais tout ça en vaut le coup :)
Il y a 4 ans, je découvrais l'Inde pour la première fois (petite dédicace à mon premier récit: voyageforum.com/...ntense%20inde%20nord), et l'envie d'y retourner m'a fait y rechercher un travail... Chose à présent faite: après 1 an et demi de candidatures, j'ai trouvé un VIE (Volontariat International en Entreprise), le graal pour une expatriation à la fin des études (pour toute destination loin de la France).
Habitant à Greater Noida, banlieue industrielle sans grand (voire aucun) intérêt à 40 kms au sud-est de New Delhi, je passe une grande partie de mes week-ends à découvrir les environs, en utilisant les transports en commun uniquement.
C'est donc ce que je propose de vous raconter sous la forme d'un "carnet de voyage", agrémentés de quelques commentaires sur le fait de vivre dans ce pays fascinant (mais également fatiguant par moment!).
Les transports en bus sont en effet très pratiques et simples pour les trajets "courts" (en quelques centaines de kilomètres) : les départs sont très fréquents, on peut arriver sans réservation et avoir (en général) un bus partant dans les 30 minutes qui suivent. Il suffit juste d'être patient sur le trajet, la vitesse moyenne observée sur mes trajets étant de 50 km / heure.
Le train est un peu plus rapide et plus confortable, mais moins flexible (départs moins fréquents, réservation souvent nécessaire) et avec plus de risques de retards majeurs. Je le privilégie donc uniquement pour les longs trajets de nuit.
Quasiment aucune réservation d'hôtel à l'avance, et la plupart du temps ils sont vraiment sous-occupés.
Voilà pour l'introduction, et n'hésitez pas si vous avez des questions ou commentaires !
WE de Noël, 3 jours au sud de Delhi
Pour ce 1er week-end, je décide de prendre un bus pour Mathura depuis ma ville de Greater Noida, située au début de la récente autoroute "Yamuna Expressway" reliant Delhi à Agra. Le bus cherche à faire le plein avant de partir, et certains passagers crient pour le pousser à partir "à l'heure". Avec tous les passagers ramassés le long de l'autoroute, le bus est finalement plein à craquer. Le système est bien rodé pour tous les villages dans les environ de l'autoroute: le bus reste sur l'autoroute et s'arrête fréquemment pour prendre / déposer des passagers, qui rejoignent leur village à pied ou en moto avec ceux venant les chercher. Très pratique est assez rapide - enfin jusqu'à ce que je comprenne que, lorsqu'on m'a confirmé que le bus allait à Mathura, c'est plutôt qu'il dépose le long de l'autoroute à 10 km du centre ville. Pour une arrivée à 22h, ça ne me parait pas envisageable et je continue donc jusqu'à Agra. Je peux y compter sur les rickshaws, qui se font un plaisir de m'amener à un hôtel bon marché et toucher leur commission (mais à cette heure-ci c'est appréciable).
Bus depuis Idgah Bus Stand pour Mathura le lendemain pour revenir à mon plan initial. Après m'être installé à l'entrée de la vieille ville dans un hôtel "de base" (c'est à dire toilettes turques, draps probablement non lavés et laisser-aller généralisé - alors que ça ne manque pas de personnelf!), je peux donc commencer ma visite de cette ville sainte, "lieu de naissance de Krishna" pour les hindous. J'étais étonné par le concept de "naissance" d'un dieu. En fait (et en version simplifiée) l'essentiel des dieux hindous sont des avatars du / des dieux principaux (ça dépend des courants...) d'où le fait qu'un dieu puisse naître.
La rue qui mène de Holi Gate jusqu'à la Yamuna est très intéressante, avec un grand nombre de vieux bâtiments (qui tombent en ruine pour la plupart), et une circulation automobile limitée par l'étroitesse de la rue, ça fait du bien aux oreilles !

Les ghats sont assez peu impressionnants, et il règle un sentiment d'abandon sur l'essentiel de la longueur. Heureusement que les singes sont là pour donner un peu de vie.

Mais l'abandon a du bon: on peut, en cherchant un peu, monter dans certains bâtiments et ainsi avoir une vue panoramique sur les ghats.

En continuant la balade dans la vielle ville en direction du fameux lieu de naissance de Krishna, on passe devant la Jama Masjid, puis on tombe sur une belle mosquée du style moghol habituel. La surprise commence à la marche d'approche : il y a 2 barrières tenus par des militaires, et la mosquée est entourée de barbelés et de miradors... Juste à côté on voit le temple hindou pour lequel la ville est connue. La visite se fait rapidement, accompagné d'un militaire et après avoir indiqué son identité à l'entrée. Impossible d'en savoir plus par les militaires, mais une recherche Google (grâce à la 4G indienne très efficace et pas cher!) donne la réponse: La mosquée fait partie des 3 sites que les extrémistes hindous appellent à la destruction, en se basant sur le fait que celles-ci sont construites elles-mêmes sur les ruines d'un temple hindou rasé il y a 300 ans, pendant le règne d'Aurangzeb, l'empereur moghol ayant rompu avec la tolérance de ses prédécesseurs. C'est d'ailleurs ce qu'ils ont fait à Ayodhya en 1992 en démolissant la Babri Masjid - celle de Mathura fait donc partie des restantes sur la liste (avec une autre à Varanasi).
Intéressant de tomber par hasard sur un de ces lieux cristallisant les tensions communautaires (c'est un sujet qui m'intéressait déjà, et qui en Inde du Nord est récurrent voire omniprésent). Difficile pour un étranger comme moi d'avoir un avis sur ce qui est juste ou non, à part dire que sur le plan artistique le temple hindou reconstruit juste à côté ne peut pas rivaliser avec la grâce de l'architecture moghole.
Visite du temple hindou sans grand intérêt. A un endroit, on se trouve à 3 mètres de l'arrière de la mosquée ! Aucune photo pour représenter cette juxtaposition, comme les contrôles sont stricts.
Coucher de bonne heure, l'Inde appartient à ceux qui se lèvent tôt ! __
Bus pour Deeg, à travers la campagne des grandes plaines du Nord qui est assez monotone: des petits champs parsemés d'arbres et avec comme seul relief des grands pylônes électriques et des grandes cheminées pour les fours à briques. Les villages quant à eux sont sans intérêt en terme "paysager" (constructions en brique recouverte de plâtre), mais voir la paisible vie locale est intéressant. Il est également appréciable de voir les beaux saris des campagnardes, qui arrivent malgré le travail des champs à être bien plus élégantes qu'une grande partie de la classe moyenne urbaine que je vois au quotidien, qui a cédé à la tenue pull-jean-basket.
Après un trajet bien lent, arrivée dans la petite ville de Deeg. En voyant tous ces regards curieux, on imagine qu'ils ne voient pas beaucoup de touristes marcher dans leur ville. Visite du Deeg Palace, très beau palais entourant un agréable jardin. Mais dont la plus belle vue se trouve depuis le grand bassin juste à l'ouest du palais.

On peut se poser tranquillement sur les marches et admirer la vue, avec une lumière de plus en plus belle avec la journée qui passe.
Et aussi voir les lavandières (appelée "Dhobi", j'imagine d'ailleurs que le nom du personnage d'Harry Potter vient de là) au travail - et profiter du zoom pour ne pas se faire remarquer.

Me voyant m'éterniser sur les marches, un saddhu vient m'aborder. Conversation sympa où je peux pratiquer mes quelques mots d'hindi, jusqu'au moment où il se met à demander avec insistance des sous. Je finis donc par partir, j'avais déjà presque passé une heure autour du bassin.
Dans la rue je vois un bus rouler vers moi, et qui ralentit un peu: "Bharatpur?" auquel le conducteur répond par un hochement de tête positif : très pratique !
Arrivée en fin de journée à Bharatpur, juste à temps pour voir le très imposant Lohagarh Qila avec le soleil couchant.
Ce que j'adore avec ce pays, c'est que même des sites considérés "mineurs" d'un point de vue touristique, sont vraiment intéressants! On gagne donc à s'éloigner des sites principaux, et pouvoir apprécier l'absence de harcèlement touristique, et la générosité des habitants, puisque je me fais inviter à prendre le thé chez une famille habitant juste face au fort. Quasiment toute la famille élargie (oncles, grand-mère ...) habitent dans les maisons voisines et passent donc dire bonjour!Arrivée tardive au Saras Circle, près du sanctuaire pour oiseaux Keoladeo Ghana. __
Départ matinal pour le sanctuaire, des vélo-rickshaws font déjà la queue depuis longtemps pour pouvoir rentrer dans le parc. Je prend des sortes de patates sautées à l'entrée, que le gars essaie de me faire payer 50rs ... Je sors un "Aloo hai" ("C'est des patates") et paie 20rs, ce qui est déjà trop ... On sent bien là l'influence du tourisme !
A 8 heures du matin, tous les vélos de location sont déjà pris ... En insistant un peu, j'arrive à récupérer un vélo qui était en réparation, ça sera donc en danseuse !
Je n'ai rien d'un grand amateur d'oiseaux, mais l'idée de trouver un refuge contre l'agitation urbaine (surtout ces klaxons incessants qui tapent sur les nerfs) était très attirante. La visite est agréable, en voyant des biches, singes, chauve-souris, martin-pécheurs, hérons ... et des grues Saras, apparemment l'attraction principale.
Le parc semble très appréciée par la classe aisée, à en juger par le comportement et le fait qu'ils parlent anglais notamment à leurs enfants.Je retrouve la famille de la veille pour discuter tranquillement sur les chaises qu'ils installent devant la maison, face au fort et ses douves. Vers 15h, ils insistent sur le fait qu'il est temps que je rentre chez moi. Et ils ont raison comme il me faudra 7h30 pour arriver chez moi (pourtant à 200km), entre le bus pris dans les bouchons et le trajet jusqu'à ma banlieue lointaine. Mais tout ça en vaut le coup :)
Retour sur un voyage en Russie English translation pending
Retour sur un voyage en Russie, (Saint Petersbourg, Repina, Moscou).
Oh, c'est un voyage de 10 jours assez classique pour découvrir la Russie, en choisissant les 2 villes les plus connues de cet immense pays. Un voyage que j'ai fait(63 ans) avec mon épouse(60), et que j'ai construit grâce à ce forum et avec votre aide. Merci.
10 jours du 22 mai au 1er juin, avec une météo clémente, mais un peu fraiche. Et une tornade que nous avons vécue à Moscou, le 29 mai dans l'après midi, alors que nous déambulions dans une rue piétonne de Kitaï Girod. Nous nous sommes réfugiés dans un café, par un vent violent, et une pluie diluvienne. En sortant et rejoignant notre hôtel, nous avons vu des arbres à terre, des branches arrachées, tôles envolées et vitres de fenêtres explosées. Nous apprendrons par la suite qu'il y a eu 6, puis 13, puis 15 morts et des dizaines de blessés. Sur le plan pratique ce voyage a été assez facile à préparer. J'ai acheté les billets d'avion, (773€) avec Air France, au moment où les prix se sont stabilisés avant la hausse. Achat le 26 janvier.
Puis j'ai constitué mon dossier pour les visas que j'ai fait établit par VHS Paris, 122€ . J'ai obtenu l'attestation d'assurance par la MAAF (gratuit), les invitations que l'agence HOFA (logement chez l’habitant à Saint Petersbourg) a facturé 40€. Le Rendez vous chez VHS s'est très bien déroulé, rapide, et j'ai obtenu mon visa 2 semaines après. J'ai acheté nos billets de train SP-Moscou par internet, ainsi que les visites du Kremlin. Le train Sapsan est agréable, silencieux et animé. Très bon voyage de près de 4heures. Et en plus nous avons eu la réduction séniors, ce qui réduit considérablement le coût.
Toujours sur le plan pratique, notre hôte nous a remis le fameux enregistrement, en nous demandant de le garder sur nous; personne ne nous l'a demandé. A l'arrivée, au service immigration, on nous remet un petit coupon, qu'il faut signer et garder dans son passeport, car les hôtels peuvent vous le demander, mais au retour les mêmes services, le récupèrent. En tout cas c'est comme ça que ça s'est passé pour nous. Sur place en 10 jours, aucun enquiquinement administratif. Logements: A Saint Petersbourg chez l'habitant, 6 jours. Trouvé avec l'agence HOFA, l'hôte parlant français et anglais. Très bien placé, du côté des jardins d'été, et près de la Neva. A Moscou, hôtel, 4 jours, bien situé aussi à 2 pas du Kremlin, dans le quartier des théâtres et du conservatoire. A suivre...

10 jours du 22 mai au 1er juin, avec une météo clémente, mais un peu fraiche. Et une tornade que nous avons vécue à Moscou, le 29 mai dans l'après midi, alors que nous déambulions dans une rue piétonne de Kitaï Girod. Nous nous sommes réfugiés dans un café, par un vent violent, et une pluie diluvienne. En sortant et rejoignant notre hôtel, nous avons vu des arbres à terre, des branches arrachées, tôles envolées et vitres de fenêtres explosées. Nous apprendrons par la suite qu'il y a eu 6, puis 13, puis 15 morts et des dizaines de blessés. Sur le plan pratique ce voyage a été assez facile à préparer. J'ai acheté les billets d'avion, (773€) avec Air France, au moment où les prix se sont stabilisés avant la hausse. Achat le 26 janvier.
Puis j'ai constitué mon dossier pour les visas que j'ai fait établit par VHS Paris, 122€ . J'ai obtenu l'attestation d'assurance par la MAAF (gratuit), les invitations que l'agence HOFA (logement chez l’habitant à Saint Petersbourg) a facturé 40€. Le Rendez vous chez VHS s'est très bien déroulé, rapide, et j'ai obtenu mon visa 2 semaines après. J'ai acheté nos billets de train SP-Moscou par internet, ainsi que les visites du Kremlin. Le train Sapsan est agréable, silencieux et animé. Très bon voyage de près de 4heures. Et en plus nous avons eu la réduction séniors, ce qui réduit considérablement le coût.
Toujours sur le plan pratique, notre hôte nous a remis le fameux enregistrement, en nous demandant de le garder sur nous; personne ne nous l'a demandé. A l'arrivée, au service immigration, on nous remet un petit coupon, qu'il faut signer et garder dans son passeport, car les hôtels peuvent vous le demander, mais au retour les mêmes services, le récupèrent. En tout cas c'est comme ça que ça s'est passé pour nous. Sur place en 10 jours, aucun enquiquinement administratif. Logements: A Saint Petersbourg chez l'habitant, 6 jours. Trouvé avec l'agence HOFA, l'hôte parlant français et anglais. Très bien placé, du côté des jardins d'été, et près de la Neva. A Moscou, hôtel, 4 jours, bien situé aussi à 2 pas du Kremlin, dans le quartier des théâtres et du conservatoire. A suivre...

Perdre son sang froid (en Thaïlande) English translation pending
Bonsoir (ou bon milieu de nuit) à tous,
Discussion ouverte sur ce que vous pensez de cet article : www.thailande-fr.com/...de-perdre-sang-froid
Pour ma part, me faire envoyer dans une direction totalement opposée à l'endroit que je cherchais, ça m'est déjà arrivé (mais ce n'est pas bien grave).
Mais j'aurais aimé avoir vos avis (et si vous en avez, vos quelques anecdotes) sur le reste de l'article, notamment sur le :
En général il vaut mieux choisir la première solution (rester calme) et la négociation plutôt que la confrontation. Encore une fois "lorsque le sourire n'est plus là, le couteau n'est pas loin".
Est-ce que des situations en Thaïlande vous ont déjà échappé et se sont envenimées sans que vous l'ayez vu venir ? Et est-il dangereux d'essayer d'avoir raison, notamment avec les hommes (pour moi qui ai du mal avec l'injustice, votre réponse m'intéresse pas mal), de dire clairement les trois vérités à quelqu'un qui cherche à vous arnaquer ou vos ment (à part des insultes de Pakistanais, on ne m'a encore jamais menacé), ou même de prendre la défense de quelqu'un que l'on croise et qui est en situation de danger (harcèlement (ou plus) par un homme sur une mineure, Thaïs qui s'en prennent à un autre, etc) ?
Le seul Thaï énervé que je me souviens avoir vu, c'était à Phuket lors d'un trajet en mini-bus. En pleine rue (l'avenue longeant Karon Beach), il venait d'exploser une chaise sur le dos d'un gros étranger friqué, qui s'est retourné en commençant à enlever sa montre...
Personnellement, je n'ai jamais eu à faire à un Thaï énervé (à une Thaïe, oui ; et à des Pakistanais (et leur lot d'insultes) qui voulaient me vendre leurs écharpes de merde à 30 euros, aussi) mais j'ai parfois ressenti que leur calme apparent (je parle aussi des femmes) n'en était rien (je pouvais me prendre une crise de jalousie ou des remontrances venues de nulle part en plein milieu de repas sans avoir rien vu approcher et alors que je dégustais tranquillement (et naïvement) mon plat...).
Je me souviens aussi d'un article de Gavroche (lu en 2009 ou 2012/2013) qui traitait d'une expression propre à la Thaïlande : "donner à manger aux canards par la fenêtre" ou quelque chose de semblable : Pour résumer, les maisons traditionnelles Thaïlandaises sont sur pilotis (pour éviter à l'époque les dangers d'inondation et de crue des fleuves et rivières), avec souvent les animaux de basse-cour qui se réfugient en dessous (canards, poules, etc), pour se mettre à l'abri des chaleurs de la journée puis pour dormir le soir. L'article affirmait qu'il arrivait qu'une femme Thaïe trompée (/humiliée) (surement dans les régions rurales) coupe les bourses (ou le pénis ?) de son mari volage pendant la nuit et les jette par la fenêtre, terminant leur course dans l’œsophage des oiseaux, friands de nouvelles saveurs et de cadeaux venus du ciel... Comme quoi (si l'article dit vrai), même si aucune poulette Thaïe ne m'a encore sorti le couteau, ne pas sous-estimer les répercussions si vous leur faites perdre la face ou si vous les humiliez... Sacrées Thaïes !
(en parrallèle, si cet autre article dit vrai, alors il ne doit plus rester beaucoup de paires de coucougnettes en service en Thaïlande... www.thailande-fr.com/...lusieurs-partenaires Sacrés Thaïs... )
Bonne nuit à tous.
Alexandre
Discussion ouverte sur ce que vous pensez de cet article : www.thailande-fr.com/...de-perdre-sang-froid
Pour ma part, me faire envoyer dans une direction totalement opposée à l'endroit que je cherchais, ça m'est déjà arrivé (mais ce n'est pas bien grave).
Mais j'aurais aimé avoir vos avis (et si vous en avez, vos quelques anecdotes) sur le reste de l'article, notamment sur le :
En général il vaut mieux choisir la première solution (rester calme) et la négociation plutôt que la confrontation. Encore une fois "lorsque le sourire n'est plus là, le couteau n'est pas loin".
Est-ce que des situations en Thaïlande vous ont déjà échappé et se sont envenimées sans que vous l'ayez vu venir ? Et est-il dangereux d'essayer d'avoir raison, notamment avec les hommes (pour moi qui ai du mal avec l'injustice, votre réponse m'intéresse pas mal), de dire clairement les trois vérités à quelqu'un qui cherche à vous arnaquer ou vos ment (à part des insultes de Pakistanais, on ne m'a encore jamais menacé), ou même de prendre la défense de quelqu'un que l'on croise et qui est en situation de danger (harcèlement (ou plus) par un homme sur une mineure, Thaïs qui s'en prennent à un autre, etc) ?
Le seul Thaï énervé que je me souviens avoir vu, c'était à Phuket lors d'un trajet en mini-bus. En pleine rue (l'avenue longeant Karon Beach), il venait d'exploser une chaise sur le dos d'un gros étranger friqué, qui s'est retourné en commençant à enlever sa montre...
Personnellement, je n'ai jamais eu à faire à un Thaï énervé (à une Thaïe, oui ; et à des Pakistanais (et leur lot d'insultes) qui voulaient me vendre leurs écharpes de merde à 30 euros, aussi) mais j'ai parfois ressenti que leur calme apparent (je parle aussi des femmes) n'en était rien (je pouvais me prendre une crise de jalousie ou des remontrances venues de nulle part en plein milieu de repas sans avoir rien vu approcher et alors que je dégustais tranquillement (et naïvement) mon plat...).
Je me souviens aussi d'un article de Gavroche (lu en 2009 ou 2012/2013) qui traitait d'une expression propre à la Thaïlande : "donner à manger aux canards par la fenêtre" ou quelque chose de semblable : Pour résumer, les maisons traditionnelles Thaïlandaises sont sur pilotis (pour éviter à l'époque les dangers d'inondation et de crue des fleuves et rivières), avec souvent les animaux de basse-cour qui se réfugient en dessous (canards, poules, etc), pour se mettre à l'abri des chaleurs de la journée puis pour dormir le soir. L'article affirmait qu'il arrivait qu'une femme Thaïe trompée (/humiliée) (surement dans les régions rurales) coupe les bourses (ou le pénis ?) de son mari volage pendant la nuit et les jette par la fenêtre, terminant leur course dans l’œsophage des oiseaux, friands de nouvelles saveurs et de cadeaux venus du ciel... Comme quoi (si l'article dit vrai), même si aucune poulette Thaïe ne m'a encore sorti le couteau, ne pas sous-estimer les répercussions si vous leur faites perdre la face ou si vous les humiliez... Sacrées Thaïes !
(en parrallèle, si cet autre article dit vrai, alors il ne doit plus rester beaucoup de paires de coucougnettes en service en Thaïlande... www.thailande-fr.com/...lusieurs-partenaires Sacrés Thaïs... )
Bonne nuit à tous.
Alexandre
Calendriers des départs en croisière des membres VF 2017 English translation pending
Mise à jour N°1 –CALENDRIER DES DEPARTS EN CROISIERE VF 2017
AVIS aux membres VF : ne jamais citer une mise à jour !!! Cela créé une confusion pour tous les membres !!!
· Regardez TOUJOURS la dernière mise à jour !!!
· Vous pouvez signalez votre croisière sur ce post ou en MP bien sûr en respectant au possible le format du calendrier lors de votre inscription (date–pseudo (nationalité) / compagnie + nom du bateau / nombre de jours / secteur de la croisière (départ de la croisière). Merci par avance de me faciliter le travail !!!
Dernières Informations:
Ø -Total actuel de croisières/membres = 1 !!!
Ø – 1 nouvelle (s) information (s) en gras dans la liste (N’hésitez pas à échanger vos infos) !!!
JANVIER (1 Croisière (s)de membre (s) 28 - Lolo31 (FR) / Costa fascinosa /7 jours/ méditerranées (savone)
JANVIER (1 Croisière (s)de membre (s) 28 - Lolo31 (FR) / Costa fascinosa /7 jours/ méditerranées (savone)
Retour d'une semaine à Sumatra! English translation pending
Bonjour,
On revient d'une semaine à Sumatra dans la région de Padang début Aout,
Voici un résumé de ce que nous avons fait!
Jour 1: Arrivée aéroport de Padang On prend un taxi pour Lake Maninjau (430 000r), on est passé par la route du littoral, qui je trouve est moins intéressante que celle qui fait Bukitingi-Padang. nous logions à la Beach Guest House, endroit vraiment fantastique, au bord du lac. la chambre donne directement sur le lac, très propre et confort (150 000r la nuit, petit déj non inclus). La nourriture est basique, bonne et les prix sont ok (15 000 mie noreng). Très bonne ambiance avec les autres invités. On a adoré l'endroit !
Jour2: Lake maninjau Ballade autour du lac en scooter. 75.000r la journée (loué en haut du chemin qui mène à la guest house). Ballade incroyable, le lac est magnifique entre les rizières et le cratère qui part endroit tombe à pic, les nuages qui le culminent... Je dois avouer que j'y ai aussi rencontré les gens les plus gentils et souriants d'Indonésie !
Jour3: Lake Maninjau on avait prévu de partir mais le proprio de la guest House nous convainc de rester une journée de plus. DU coup on est resté à la guest house à lire et profiter toute la journée. l'après midi on est allé voir une cascade qu se trouve à une demi heure de marche, assez sympa dans la jungle et surtout propre... Jour4: Visite de la région de Bukitingi Jakc nous a proposé de nus emmener en voiture à Harau Valley et au passage de nous fair eun peu visiter le coin. Bon... c'était intéressant, on a vu des trucs très cools, mais franchement hors de prix (950 000) notre faute, on a du négocier, on s'est fait embarquer comme des bleus. Jack est très sympa, très disponible, mais c'est un entrepreneur dans l'âme. Donc pensez à négocier. Pour autant je ne remets pas en cause son intégrité !
Arrivé à Harau valley chez abid's homestay. Bungalow assez sommaire, propreté pas forcément en rdv, (fourmis, etc...) mais bon on est quasi dans la jungle, au bord des rizières, on peut pas tout avoir. 200 000 la chambre, petit def inclus. Tout le monde prend le repas ensemble le soir et vous donnez ce que vous voulez pour le repas. Super sympa, et le coucher de soleil est extraordinaire.
Jour 5: Harau Valley Le gite nous organise une ballade très sympa Harau Valley ressemble à un grand cannyon, avec des collines et des falaises magnifiques. Une fois arrivée en haut des falaises, la vue est à coupé le souffle, des rizières à perte de vue, avec deux volcans au fond ! Cette ballade était assez exigeante, mais il en existe plusieurs selon l'état de forme de chacun ! à vous de choisir avec votre guide ! 100 000 par personne
Harau Valley est un endroit magnifique, mais je n'y resterai pas plus de deux nuits contrairement au lake maninjau qui se prête beaucoup plus au chill et à se laisser doucement aller !
Jour 6 départ pour Bukittingi pour l'ascencion du mont merapi 15 000 pour la moto taxi depuis la guest house jusqu'à la gare routière 15 000 par personne pour le minibus jusqu' Bukittingi 3 000 par personne pour le bemo depuis la gare routière jusqu'au centre ville où se trouve la guest house
Jack avait organisé avec la Hello Gust House notre ascencion. On vient nous chercher à la hello guest house à 22h, 23h début de la marche
Jour 7 ascencion du Merapi L'enfer absolu... il a plu tout le long de notre ascencion... Points négatifs: - la météo mais ca personne n'y peut rien - le volcan est vraiment dégueulasse, l'un des endroits les plus sales que j'ai vu en Asie (surtout le sommet) - le format d'ascencion à savoir la montée et la descente en 12h, j'aurai préféré monter la veille et dormir au sommet
points positifs - le cratère est vraiment cool, avec un replat de deux cents mètre en haut - bcp d'indonésiens le grimpent seuls, on était les seuls étrangers - la vue avait l'air très cool, même si on l'a pas trop vu Ahaha !
On a dormi à Bukittingi à la hello Guest House 175 000 la nuit, excellente gueest house avec de l'eau chaude, et beaucoup de renseignements sur les activités dans le coin. Bukkintingi est une ville vraiment sympa, c'est un excellent point pour rayonner tout autour ! points forts - @rt café avec sa vue sur les volcans - le marché et toute son activité - la clock tower pour voir les touristes indonésiens posées devant la tour - la rue sous la passerelle avec beaucoup de street food le soir - tester les repas "padang style", vous vous asseyez dans un resto, on vous amène plein de petites assiettes avec différents plats, et vous ne payez que ce que vous mangez (la nourriture de padang est sans doute ma préférée d'Indonésie, on sent l'influence de la pénincule malaysienne, de l'Inde...)
Jour 8: Départ pour l'aéroport de padang, Hello Guest House a organisé le transport en bus très très confort, ils viennent vous chercher directement à votre guest house et vous dépose à l'aéroport 50 000r
VOILAAAA Bon je ne recommanderai jamais assez la région de Padang, très décu de pas avoir pu passer plus du temps tellement il restait de chose à voir - ils Mentawai - Ricky ghest house (entendu tellement de bonnes choses) - la région du Mont Kerinci
Les gens sont trop cools, c'est très beau, et en seulement deux heures de route, on découvre des paysages tellement différents ! Si vous n'avez pas beaucoup de temps comme nous et la possibilité de passer 8h dans un autocar, cette région est parfaite !!
Jour 1: Arrivée aéroport de Padang On prend un taxi pour Lake Maninjau (430 000r), on est passé par la route du littoral, qui je trouve est moins intéressante que celle qui fait Bukitingi-Padang. nous logions à la Beach Guest House, endroit vraiment fantastique, au bord du lac. la chambre donne directement sur le lac, très propre et confort (150 000r la nuit, petit déj non inclus). La nourriture est basique, bonne et les prix sont ok (15 000 mie noreng). Très bonne ambiance avec les autres invités. On a adoré l'endroit !
Jour2: Lake maninjau Ballade autour du lac en scooter. 75.000r la journée (loué en haut du chemin qui mène à la guest house). Ballade incroyable, le lac est magnifique entre les rizières et le cratère qui part endroit tombe à pic, les nuages qui le culminent... Je dois avouer que j'y ai aussi rencontré les gens les plus gentils et souriants d'Indonésie !
Jour3: Lake Maninjau on avait prévu de partir mais le proprio de la guest House nous convainc de rester une journée de plus. DU coup on est resté à la guest house à lire et profiter toute la journée. l'après midi on est allé voir une cascade qu se trouve à une demi heure de marche, assez sympa dans la jungle et surtout propre... Jour4: Visite de la région de Bukitingi Jakc nous a proposé de nus emmener en voiture à Harau Valley et au passage de nous fair eun peu visiter le coin. Bon... c'était intéressant, on a vu des trucs très cools, mais franchement hors de prix (950 000) notre faute, on a du négocier, on s'est fait embarquer comme des bleus. Jack est très sympa, très disponible, mais c'est un entrepreneur dans l'âme. Donc pensez à négocier. Pour autant je ne remets pas en cause son intégrité !
Arrivé à Harau valley chez abid's homestay. Bungalow assez sommaire, propreté pas forcément en rdv, (fourmis, etc...) mais bon on est quasi dans la jungle, au bord des rizières, on peut pas tout avoir. 200 000 la chambre, petit def inclus. Tout le monde prend le repas ensemble le soir et vous donnez ce que vous voulez pour le repas. Super sympa, et le coucher de soleil est extraordinaire.
Jour 5: Harau Valley Le gite nous organise une ballade très sympa Harau Valley ressemble à un grand cannyon, avec des collines et des falaises magnifiques. Une fois arrivée en haut des falaises, la vue est à coupé le souffle, des rizières à perte de vue, avec deux volcans au fond ! Cette ballade était assez exigeante, mais il en existe plusieurs selon l'état de forme de chacun ! à vous de choisir avec votre guide ! 100 000 par personne
Harau Valley est un endroit magnifique, mais je n'y resterai pas plus de deux nuits contrairement au lake maninjau qui se prête beaucoup plus au chill et à se laisser doucement aller !
Jour 6 départ pour Bukittingi pour l'ascencion du mont merapi 15 000 pour la moto taxi depuis la guest house jusqu'à la gare routière 15 000 par personne pour le minibus jusqu' Bukittingi 3 000 par personne pour le bemo depuis la gare routière jusqu'au centre ville où se trouve la guest house
Jack avait organisé avec la Hello Gust House notre ascencion. On vient nous chercher à la hello guest house à 22h, 23h début de la marche
Jour 7 ascencion du Merapi L'enfer absolu... il a plu tout le long de notre ascencion... Points négatifs: - la météo mais ca personne n'y peut rien - le volcan est vraiment dégueulasse, l'un des endroits les plus sales que j'ai vu en Asie (surtout le sommet) - le format d'ascencion à savoir la montée et la descente en 12h, j'aurai préféré monter la veille et dormir au sommet
points positifs - le cratère est vraiment cool, avec un replat de deux cents mètre en haut - bcp d'indonésiens le grimpent seuls, on était les seuls étrangers - la vue avait l'air très cool, même si on l'a pas trop vu Ahaha !
On a dormi à Bukittingi à la hello Guest House 175 000 la nuit, excellente gueest house avec de l'eau chaude, et beaucoup de renseignements sur les activités dans le coin. Bukkintingi est une ville vraiment sympa, c'est un excellent point pour rayonner tout autour ! points forts - @rt café avec sa vue sur les volcans - le marché et toute son activité - la clock tower pour voir les touristes indonésiens posées devant la tour - la rue sous la passerelle avec beaucoup de street food le soir - tester les repas "padang style", vous vous asseyez dans un resto, on vous amène plein de petites assiettes avec différents plats, et vous ne payez que ce que vous mangez (la nourriture de padang est sans doute ma préférée d'Indonésie, on sent l'influence de la pénincule malaysienne, de l'Inde...)
Jour 8: Départ pour l'aéroport de padang, Hello Guest House a organisé le transport en bus très très confort, ils viennent vous chercher directement à votre guest house et vous dépose à l'aéroport 50 000r
VOILAAAA Bon je ne recommanderai jamais assez la région de Padang, très décu de pas avoir pu passer plus du temps tellement il restait de chose à voir - ils Mentawai - Ricky ghest house (entendu tellement de bonnes choses) - la région du Mont Kerinci
Les gens sont trop cools, c'est très beau, et en seulement deux heures de route, on découvre des paysages tellement différents ! Si vous n'avez pas beaucoup de temps comme nous et la possibilité de passer 8h dans un autocar, cette région est parfaite !!
Compte rendu MSC Preziosa du 10 au 17 avril 2015 en cabine Auréa ( + comparatif MSC/Costa) English translation pending
Bonjour tout le monde.
A mon tour d'y aller de mon C/R. Je suis dispo pour tous les renseignements que je pourrai fournir. Je vais éssayer d'aller aussi vite que possible pour publier.
Vendredi 10 avril Marseille-Temps ensoleillé-
Je ferai également un comparatif entre notre cabine Auréa (MSC) et les cabines Samsara ( Costa) que nous avions l’habitude de prendre chez Costa, mais attention, mon comparatif va se baser entre notre croisière de cette année et celle que nous avions fait il y a presque 2 ans avec Costa :il y a donc fort à parier que Costa a « raboté » quelques prestations de son côté… Nouveauté cette année, j’ai mis un podomètre (10 bvalles chez Décath’)à ma ceinture pour savoir combien de km nous marchions lors de nos escales à terre. C’est marrant comme statistique , vous verrez ! Et hop ! C’est parti pour la 4ième croisière …et pour un an de plus me concernant !! 7h15, la voisine st là , prête à faire le taxi jusqu’à la gare TGV. 10 Minutes + tard, nous sommes sur le quai sous un beau soleil. 1h après , nous foulons le sol parisien et son agitation quotidienne. Un petit coup de métro et nous retrouvons nos amis Marnais au café Costa (si si c’est pas une blague !) de la gare de Lyon .Départ du TGV à 10h37 comme prévu et direction la grande bleue !! Le voyage est tranquille, on se met doucement en mode « iode » !! Arrivée à l’heure à Marseille, nous descendons d’un étage à la gare et prenons un taxi qui nous dépose au pied du bateau.(25€ environ) On dépose les valises qui sont rapidement embarquées et on arrive à l’enregistrement ou il y a un peu de monde qui attend. Je me souviens alors qu’avec nos cabines Auréa nous sommes en embarquement prioritaire. Je présente mon voucher à l’hôtesse qui nous fait passer tout de suite. Enregistrement en 5 minutes et différence avec Costa, ma carte de crédit est attribuée directement à ma « cruise card » (pratique, ça évite de se taper la file d’attente aux bornes comme chez Costa :un bon point pour MSC !) Il est 14h45 et nous sommes déjà dans notre cabine ! Royal ! Comme chez Costa , tout est sur le lit peignoir , chaussons, documents… La cabine est plus contemporaine que chez Costa et en visitant, la porte de la douche est en dur à l’inverse des 3 bateaux Costa que j’avais fait précédemment et ou il y avait un pauvre rideau de douche. En revanche, la cabine nous semble un peu plus petite (peut être juste un effet d’optique ?) Les valises arrivent dans le couloir…sauf la mienne.. Bah, pas grave, elle va arriver. On se prépare pour aller faire le tour du « propriétaire ».Le bateau est très luxueux (le plus luxueux que j’ai jamais vu), pas mal de jacuzzis, et l’espace aquatique pour les enfants est super mais ça doit être bien quand il fait très chaud !!! On monte au Top 18 et on découvre un pont protégé de la foule avec un jacuzzi XXL , des transats, des coques protégées du vent, des douches et un bar mobile :on en fera notre point de passage quotidien !Puis on se dirige vers l’auréa SPA pour la découverte de l’endroit :un salle de sport,2 hamams,2 saunas, un frigidarium, une salle de relaxation…mais pas de jacuzzi XXXL comme au Samsara de chez Costa .Snif ! Il est presque 17h15 et c’est l’heure de l’exercice d’abandon du navire.Toujours pas de valise, bizarre… J’attrape un gilet de sauvetage dans notre armoire et oh surprise, il y a le soutien gorge de l’ancienne locataire de la cabine (enfin c’est ce que je suppose vu que ce n’est pas celui de ma femme) qui y est accroché !Du coup, après l’exercice , je l’ai remis pour le suivant ! hi hi hi !! On descend au théatre ou sont regroupés les nouveaux arrivants.Je vois Delphine de V&C.L’exercice est moins insupportable que chez Costa et mieux structuré. Au retour, pas de valise, je tente le TOP 18 te comme c’est fermé (alors que ouvert jusque 20h normalement), je fais bêtement demi tour… Pas grave au retour, il y en a un autre qui est libre et nous y allons avec le camarade Stéphane.Ah quelle bonheur ! Quand je pense que quelques heures plus tôt nous étions au boulot !Ensuite petit tour au Hamam Coconut (très chaud…) et nous finissons avec un mojito au bar de la piscine :il est infecte , ce n’est que de l’eau. Retour à la cabine, pas de valise.. La réception appelle, il faut descendre. Ma femme y va pendant que je me douche :ils avaient repéré mon couteau suisse et ils me l’ont confisqué.(chez Costa, il était passé) Douche rapide et on fonce au Safari Lounge (pont 7 arrière du bateau) pour prendre l’apéro. Je commande un baccardi coca :infect ! Mais je le bois quand même. Je change et prends un rhum coca :infect également ;un espèce de verre d’eau avec du coca sans bulle :cette fois, j’appelle la demoiselle pour lui dire que sa boisson est « no good » ! Je commande donc un baccardi seul et une boite de coca et ça va mieux. Je ferai comme ça jusqu’à la fin du séjour car j’ai trouvé les cocktails vraiment noyés sous la glace et avec peu de saveur. On s’apercevra ensuite , que ça dépend des bars. Globalement, j’avais trouvé les boissons meilleures chez Costa. Vers 21h30, direction le Golden Lobster pour le dîner du 2ième service. On est à une table de 4, le vin est servi et on nous donne les menus : je trouve qu’il y a moins de choix que chez Costa. On fait notre repas :bof…pas de quoi « grimper aux rideaux » ! Pour l’instant, y’a pas photo, les repas sont supérieurs chez Costa.
Retour au Safari Lounge pour fêter mon anniv’ ou on fera connaissance avec des palermitins, puis direction le Galaxy Lounge ou il se met à pleuvoir pas mal.2h, on lève le camp et direction Dodo après une journée longue et bien remplie !Demain Gênes, on a mis le réveil vers 9h00…
A mon tour d'y aller de mon C/R. Je suis dispo pour tous les renseignements que je pourrai fournir. Je vais éssayer d'aller aussi vite que possible pour publier.
Vendredi 10 avril Marseille-Temps ensoleillé-
Je ferai également un comparatif entre notre cabine Auréa (MSC) et les cabines Samsara ( Costa) que nous avions l’habitude de prendre chez Costa, mais attention, mon comparatif va se baser entre notre croisière de cette année et celle que nous avions fait il y a presque 2 ans avec Costa :il y a donc fort à parier que Costa a « raboté » quelques prestations de son côté… Nouveauté cette année, j’ai mis un podomètre (10 bvalles chez Décath’)à ma ceinture pour savoir combien de km nous marchions lors de nos escales à terre. C’est marrant comme statistique , vous verrez ! Et hop ! C’est parti pour la 4ième croisière …et pour un an de plus me concernant !! 7h15, la voisine st là , prête à faire le taxi jusqu’à la gare TGV. 10 Minutes + tard, nous sommes sur le quai sous un beau soleil. 1h après , nous foulons le sol parisien et son agitation quotidienne. Un petit coup de métro et nous retrouvons nos amis Marnais au café Costa (si si c’est pas une blague !) de la gare de Lyon .Départ du TGV à 10h37 comme prévu et direction la grande bleue !! Le voyage est tranquille, on se met doucement en mode « iode » !! Arrivée à l’heure à Marseille, nous descendons d’un étage à la gare et prenons un taxi qui nous dépose au pied du bateau.(25€ environ) On dépose les valises qui sont rapidement embarquées et on arrive à l’enregistrement ou il y a un peu de monde qui attend. Je me souviens alors qu’avec nos cabines Auréa nous sommes en embarquement prioritaire. Je présente mon voucher à l’hôtesse qui nous fait passer tout de suite. Enregistrement en 5 minutes et différence avec Costa, ma carte de crédit est attribuée directement à ma « cruise card » (pratique, ça évite de se taper la file d’attente aux bornes comme chez Costa :un bon point pour MSC !) Il est 14h45 et nous sommes déjà dans notre cabine ! Royal ! Comme chez Costa , tout est sur le lit peignoir , chaussons, documents… La cabine est plus contemporaine que chez Costa et en visitant, la porte de la douche est en dur à l’inverse des 3 bateaux Costa que j’avais fait précédemment et ou il y avait un pauvre rideau de douche. En revanche, la cabine nous semble un peu plus petite (peut être juste un effet d’optique ?) Les valises arrivent dans le couloir…sauf la mienne.. Bah, pas grave, elle va arriver. On se prépare pour aller faire le tour du « propriétaire ».Le bateau est très luxueux (le plus luxueux que j’ai jamais vu), pas mal de jacuzzis, et l’espace aquatique pour les enfants est super mais ça doit être bien quand il fait très chaud !!! On monte au Top 18 et on découvre un pont protégé de la foule avec un jacuzzi XXL , des transats, des coques protégées du vent, des douches et un bar mobile :on en fera notre point de passage quotidien !Puis on se dirige vers l’auréa SPA pour la découverte de l’endroit :un salle de sport,2 hamams,2 saunas, un frigidarium, une salle de relaxation…mais pas de jacuzzi XXXL comme au Samsara de chez Costa .Snif ! Il est presque 17h15 et c’est l’heure de l’exercice d’abandon du navire.Toujours pas de valise, bizarre… J’attrape un gilet de sauvetage dans notre armoire et oh surprise, il y a le soutien gorge de l’ancienne locataire de la cabine (enfin c’est ce que je suppose vu que ce n’est pas celui de ma femme) qui y est accroché !Du coup, après l’exercice , je l’ai remis pour le suivant ! hi hi hi !! On descend au théatre ou sont regroupés les nouveaux arrivants.Je vois Delphine de V&C.L’exercice est moins insupportable que chez Costa et mieux structuré. Au retour, pas de valise, je tente le TOP 18 te comme c’est fermé (alors que ouvert jusque 20h normalement), je fais bêtement demi tour… Pas grave au retour, il y en a un autre qui est libre et nous y allons avec le camarade Stéphane.Ah quelle bonheur ! Quand je pense que quelques heures plus tôt nous étions au boulot !Ensuite petit tour au Hamam Coconut (très chaud…) et nous finissons avec un mojito au bar de la piscine :il est infecte , ce n’est que de l’eau. Retour à la cabine, pas de valise.. La réception appelle, il faut descendre. Ma femme y va pendant que je me douche :ils avaient repéré mon couteau suisse et ils me l’ont confisqué.(chez Costa, il était passé) Douche rapide et on fonce au Safari Lounge (pont 7 arrière du bateau) pour prendre l’apéro. Je commande un baccardi coca :infect ! Mais je le bois quand même. Je change et prends un rhum coca :infect également ;un espèce de verre d’eau avec du coca sans bulle :cette fois, j’appelle la demoiselle pour lui dire que sa boisson est « no good » ! Je commande donc un baccardi seul et une boite de coca et ça va mieux. Je ferai comme ça jusqu’à la fin du séjour car j’ai trouvé les cocktails vraiment noyés sous la glace et avec peu de saveur. On s’apercevra ensuite , que ça dépend des bars. Globalement, j’avais trouvé les boissons meilleures chez Costa. Vers 21h30, direction le Golden Lobster pour le dîner du 2ième service. On est à une table de 4, le vin est servi et on nous donne les menus : je trouve qu’il y a moins de choix que chez Costa. On fait notre repas :bof…pas de quoi « grimper aux rideaux » ! Pour l’instant, y’a pas photo, les repas sont supérieurs chez Costa.
Retour au Safari Lounge pour fêter mon anniv’ ou on fera connaissance avec des palermitins, puis direction le Galaxy Lounge ou il se met à pleuvoir pas mal.2h, on lève le camp et direction Dodo après une journée longue et bien remplie !Demain Gênes, on a mis le réveil vers 9h00…
Intérêt des Costa "néo" par rapport aux autres bateaux English translation pending
Bonjour à tous les forumeurs croisiéristes,
après 6 croisières Costa sur des grosses unités ( classes Méditerranéa , Magica , Deliziosa , Pacifica etc ) , nous avons été enchantés à tout point de vue : stabilité , taille des cabines , taille du bateau , organisation , ambiance ....
Pour notre 7ème croisière , je recherche un nouvel itinéraire et un nouveau bateau .
Je suis tenté par un départ sur le NéoRiviera au mois d'Aout , mais je me pose des tas de questions sur ces bateaux de la classe "Neo" .
Les bateaux sont plus petits , donc à priori bougent beaucoup plus en mer ?
Nous partons à 4 ( 1 couple avec 2 ados ) et les cabines extérieures ont l'air bien plus petites que sur les "gros" bateaux : 13m2 pour une quadruple , n'est-ce pas minuscule pour 11 jours à 4 ? Idem pour les extérieures balcons ?
Les bateaux sont plus anciens : donc moins insonorisés et moins confortables ? ( les gros le sont très bien , je n'ai jamais souffert du bruit sur un gros bateau récent ) .
Bref pas mal de question avant de franchir le pas . C'est un choix à plus de 5000€ alors on peut se poser la question : sera-t-on déçu par un "néo" quand on a été enchanté par les gros bateaux tout neuf de Costa ?
Merci à ceux qui ont pratiqué , si possible en famille .
Evénements en Ukraine English translation pending
Bonjour à tous, je veux juste dire ma peine concernant ce qui se passe en Ukraine. J'ai vu ce beau pays il y a 3 ans. La gentillesse des gens, la beauté des paysages, magnifique Crime et aujourd' hui la guerre. Tous ces politiques qui ont participer à cette destruction ont - ils réfléchi avant de se mêler de ce qui ne les regardait pas. Je suis en colère
Sur terre comme au ciel, récit d'un GR20 English translation pending
Après avoir livré sur ce forum mon carnet d’un stage infirmier au Cambodge, je récidive pour partager avec vous mes notes prises sur le GR20, ce sentier qui coupe la Corse d’un trait de crayon et qui s’est acquis la réputation d’une des randonnées les plus rudes d’Europe. Classé au top 20 des meilleurs treks au monde selon le National Geographic et numéro un des 10 plus belles randonnées pour le Lonely Planet, il me tardait de me frotter moi aussi à ce trail et d’aller vérifier de mes yeux de quoi était faite la légende. C'est ce que j'ai fait en juin 2013.
Sur cette piste qui escalade et dégringole la montagne sur près de 180 kilomètres et plus de 13000 mètres de dénivelé positif, j’ai vécu des moments de grâce et d’autres où j’aurais voulu me coucher par terre et mourir. Partis à trois amis pour terminer ce trail, nous avons connu des hauts et des bas et… oh ! après tout, vous saurez bien assez tôt si nous sommes allés ou non au bout de l’aventure…
L’affaire n’est pas neuve et bien d’autres voyageurs ont livré le récit de leur GR20. Pourtant, chacune de ces histoires est unique et vaut la peine d’être vécue et racontée. Je vous propose donc de vous narrer la mienne, sans prétention, comme si nous avions le cul posé sur le banc d’un refuge ou sur la pierre dure d’une plaine chauffée au soleil méditerranéen. On y parlera vertus du nomadisme, esthétique de la randonnée, ascétisme de la marche, écologie sauvage, philosophie de bord de chemin et marche ultra-légère, entre autres choses…
Vous en êtes ? Alors pardonnez d'avance mes coquilles et chaussez vos chaussures de rando, nous partons sur ce chemin qui s’étire entre Conca et Vizzavona, en oscillant entre terre et ciel.
Aujourd'hui : l'introduction.
Sur cette piste qui escalade et dégringole la montagne sur près de 180 kilomètres et plus de 13000 mètres de dénivelé positif, j’ai vécu des moments de grâce et d’autres où j’aurais voulu me coucher par terre et mourir. Partis à trois amis pour terminer ce trail, nous avons connu des hauts et des bas et… oh ! après tout, vous saurez bien assez tôt si nous sommes allés ou non au bout de l’aventure…
L’affaire n’est pas neuve et bien d’autres voyageurs ont livré le récit de leur GR20. Pourtant, chacune de ces histoires est unique et vaut la peine d’être vécue et racontée. Je vous propose donc de vous narrer la mienne, sans prétention, comme si nous avions le cul posé sur le banc d’un refuge ou sur la pierre dure d’une plaine chauffée au soleil méditerranéen. On y parlera vertus du nomadisme, esthétique de la randonnée, ascétisme de la marche, écologie sauvage, philosophie de bord de chemin et marche ultra-légère, entre autres choses…
Vous en êtes ? Alors pardonnez d'avance mes coquilles et chaussez vos chaussures de rando, nous partons sur ce chemin qui s’étire entre Conca et Vizzavona, en oscillant entre terre et ciel.
Aujourd'hui : l'introduction.
Costa Croisières, l'incompréhension... English translation pending
Bonjour à tous,
Je débarque aujourd'hui même du Costa Mediterranea qui a effectué une mini croisière de 3 nuits au départ de Savone touchant Barcelone et Palma avec un retour a Marseille. Et comme indiqué dans le titre c'est l'incompréhension, et surtout la déception... C'est ma 3ème croisière chez Costa cette année (janvier sur Pacifica, mai sur Magica) et la 5ème chez eux.
Je commence donc par l'embarquement au Palacrocière a Savone, étant membre Coral j'ai donc la possibilité de bénéficier de l'embarquement prioritaire. Il y a du monde dans la file donc au service client j'annonce mon statut coral a l'agent de service qui me regarde et qui me dit ben allez dans la file! Ah? et la priorité? bon ben on s'assoit dessus, étant avec deux amies dont une équipée d'une bequille car sortant d'une fracture et dont la station debout est problématique, nous retournons donc au comptoir demander la possibilité d'une chaise roulante qui nous est donnée. Et la malgré la chaise roulante derriere la barriere personne ne s'occupe de nous. j'ai du retourner une 3eme fois au comptoir pour faire bouger les choses... Déjà l'énervement me gagne mais bon je me dit que c'est pas grave au bout de 15 minutes d'attente nous embarquons.
Direction le buffet pour dejeuner. je vais réserver le forfait All inclusive comme je prends a chaque fois, sauf que la je le prends sur place. Nous restons 3 nuits a bord, il me facture 78,20E, parlant un anglais approximatif je me dis que je verrais au Guest Service puisque nous devons faire rééditer les Costa Pass Arrivé au Guest Service, la manager me soutient que c'est normal car nous restons 4 jours a bord, je lui rappelle donc qu'habituellement pour 8 jours on facture 7x19,50e et la elle reflechit, et decide de contacter son supérieur qui lui apprends que non il faut compter que 3 jours de forfait ( le XTra all In est en vente depuis 2 ans chez costa ndlr) il nous rectifie donc l'erreur. je me dis chouette tout est réglé nous sommes tranquilles.
Le diner se passe parfaitement bien, le maitre d'hotel et nos serveurs sont sympa et adorables (comme souvent)
la soirée se passe, et minuit sonne donc l'heure d'aller au lit après cette longue journée, arrêt au bar central pour prendre des bouteilles d'eau minérale. Et la le serveur me dit qu'il faut les payer...... gros blanc je ne comprends pas je lui dit donc de me la facturer car de toutes facons je suis gros consommateur d'eau. il m'annonce donc en me montrant la carte que l'eau en bouteille n'est pas comprise et que c'est seulement au verre, nous demandons donc également un verre d'eau et il me sert de l'eau du robinet... le Guest service étant a cote, je vais chercher a comprendre auprès des hotesses, qui m'apprennent que le forfait a changer depuis peu et que l'eau n'est plus comprise, mais que par contre le prix du forfait ne baisse pas..... et la je commence a fulminer..... en jurant qu'on ne m'y reprendra plus... Le post concernant le sujet sur le forum est passé a la trappe, car je viens pas trop régulièrement par manque de temps.
L'heure du dodo est venue nous allons donc nous coucher. La nuit passe et le lendemain le reveil est douloureux, la literie n'égale pas ce que j'ai connu sur les autres bateaux de la flotte ou encore ce meme Méditerranea que j'ai pris en Nov 2007 Elle est trop molle ( avachie??) je me reveille avec le dos en compote. La série noire continue donc....
Et pour achever cette croisière en beauté, nous allons prendre l'apéritif dans un salon peu fréquenté ou sont présentes 3 serveuses et deux barmans. 30 min après notre arrivé dans un canapé très visible car en face du comptoir et malgré mes regard insistants vers les serveuses, personne n'a toujours daigné prendre notre commande, je décide donc d'aller commander au comptoir. Ok la serveuse va nous apporter notre commande. encore 15 min plus tard toujours rien, il est 20h52 nous sommes déjà en retard pour le diner, nous decidons donc de partir, je vais au comptoir recuperer mon costa pass, seul un cocktail était pret... Ben trop tard vous pouvez les garder nous sommes en retard. je fulmine encore plus.
Je suis pas du genre raleur mais là c'est beaucoup trop pour moi, je n'ai pas été habitué a un si piètre service chez eux. sans parler du fait que la compagnie n'a pas communiqué quoi que ce soit sur ce changement notable du forfait all inclusive.
Pour ma part Costa a de très beaux bateaux et des itinéraires sympa. mais pour moi c'est fini, je jette l'éponge. Certes je ne suis qu'un numéro parmi d'autres mais là c'est trop.
Je débarque aujourd'hui même du Costa Mediterranea qui a effectué une mini croisière de 3 nuits au départ de Savone touchant Barcelone et Palma avec un retour a Marseille. Et comme indiqué dans le titre c'est l'incompréhension, et surtout la déception... C'est ma 3ème croisière chez Costa cette année (janvier sur Pacifica, mai sur Magica) et la 5ème chez eux.
Je commence donc par l'embarquement au Palacrocière a Savone, étant membre Coral j'ai donc la possibilité de bénéficier de l'embarquement prioritaire. Il y a du monde dans la file donc au service client j'annonce mon statut coral a l'agent de service qui me regarde et qui me dit ben allez dans la file! Ah? et la priorité? bon ben on s'assoit dessus, étant avec deux amies dont une équipée d'une bequille car sortant d'une fracture et dont la station debout est problématique, nous retournons donc au comptoir demander la possibilité d'une chaise roulante qui nous est donnée. Et la malgré la chaise roulante derriere la barriere personne ne s'occupe de nous. j'ai du retourner une 3eme fois au comptoir pour faire bouger les choses... Déjà l'énervement me gagne mais bon je me dit que c'est pas grave au bout de 15 minutes d'attente nous embarquons.
Direction le buffet pour dejeuner. je vais réserver le forfait All inclusive comme je prends a chaque fois, sauf que la je le prends sur place. Nous restons 3 nuits a bord, il me facture 78,20E, parlant un anglais approximatif je me dis que je verrais au Guest Service puisque nous devons faire rééditer les Costa Pass Arrivé au Guest Service, la manager me soutient que c'est normal car nous restons 4 jours a bord, je lui rappelle donc qu'habituellement pour 8 jours on facture 7x19,50e et la elle reflechit, et decide de contacter son supérieur qui lui apprends que non il faut compter que 3 jours de forfait ( le XTra all In est en vente depuis 2 ans chez costa ndlr) il nous rectifie donc l'erreur. je me dis chouette tout est réglé nous sommes tranquilles.
Le diner se passe parfaitement bien, le maitre d'hotel et nos serveurs sont sympa et adorables (comme souvent)
la soirée se passe, et minuit sonne donc l'heure d'aller au lit après cette longue journée, arrêt au bar central pour prendre des bouteilles d'eau minérale. Et la le serveur me dit qu'il faut les payer...... gros blanc je ne comprends pas je lui dit donc de me la facturer car de toutes facons je suis gros consommateur d'eau. il m'annonce donc en me montrant la carte que l'eau en bouteille n'est pas comprise et que c'est seulement au verre, nous demandons donc également un verre d'eau et il me sert de l'eau du robinet... le Guest service étant a cote, je vais chercher a comprendre auprès des hotesses, qui m'apprennent que le forfait a changer depuis peu et que l'eau n'est plus comprise, mais que par contre le prix du forfait ne baisse pas..... et la je commence a fulminer..... en jurant qu'on ne m'y reprendra plus... Le post concernant le sujet sur le forum est passé a la trappe, car je viens pas trop régulièrement par manque de temps.
L'heure du dodo est venue nous allons donc nous coucher. La nuit passe et le lendemain le reveil est douloureux, la literie n'égale pas ce que j'ai connu sur les autres bateaux de la flotte ou encore ce meme Méditerranea que j'ai pris en Nov 2007 Elle est trop molle ( avachie??) je me reveille avec le dos en compote. La série noire continue donc....
Et pour achever cette croisière en beauté, nous allons prendre l'apéritif dans un salon peu fréquenté ou sont présentes 3 serveuses et deux barmans. 30 min après notre arrivé dans un canapé très visible car en face du comptoir et malgré mes regard insistants vers les serveuses, personne n'a toujours daigné prendre notre commande, je décide donc d'aller commander au comptoir. Ok la serveuse va nous apporter notre commande. encore 15 min plus tard toujours rien, il est 20h52 nous sommes déjà en retard pour le diner, nous decidons donc de partir, je vais au comptoir recuperer mon costa pass, seul un cocktail était pret... Ben trop tard vous pouvez les garder nous sommes en retard. je fulmine encore plus.
Je suis pas du genre raleur mais là c'est beaucoup trop pour moi, je n'ai pas été habitué a un si piètre service chez eux. sans parler du fait que la compagnie n'a pas communiqué quoi que ce soit sur ce changement notable du forfait all inclusive.
Pour ma part Costa a de très beaux bateaux et des itinéraires sympa. mais pour moi c'est fini, je jette l'éponge. Certes je ne suis qu'un numéro parmi d'autres mais là c'est trop.
Inde... ou comment le pire cauchemar des hippies est en train de se réaliser English translation pending
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Circuit Toronto - Québec - Gaspésie en automne 2014 English translation pending
Bonjour à tous !
Je prévois un circuit au Canada pour l'automne prochain. J'ai lu avec régal vos carnets, regardé avec envie et admiration vos photos, et, je l'avoue, piraté 😛tout un tas d'informations.
J'apprécierais beaucoup votre avis sur mon circuit (extensible dans le temps, bon, sans doubler la durée quand même !).
Avant de vous le soumettre, quelques détails pour cibler ma demande :Beauté des couleurs : je prévois un départ vers le 17 septembre pour avoir le meilleur des couleurs là-bas : n'est-ce pas trop tôt ? D'aucuns parlent des Laurentides, d'autres de la Mauricie, d'autres encore des Cantons de l'Est. Je voudrais bien tout faire, mais hélas, il faut faire des choix.La Gaspésie m'attire beaucoup.Je tiens beaucoup à la partie Toronto (avec Niagara Falls) et Ottawa, mais ce n'est pas là que je souhaite passer trop de temps. J'avais d'ailleurs prévu au départ une arrivée à Toronto, mais le coût de l'avion et les frais de "drop off" pèsent plus lourd que la route (pas la même à l'aller et au retour).
Nous ne sommes pas de très grands marcheurs De longues balades, oui, mais la rando sac à dos, pas capables 🤪 (2-3 h pas plus).Voici donc un premier projet (non en fait, peut-être bien le dixième).
Merci beaucoup pour votre aide,
Cordialement,
Michèle
J1 - Arrivée Montréal J2 - Montréal (je ne prévois qu'un jour, nous y serons aussi le jour de notre départ). Cette journée nous permettra aussi de récupérer un peu du voyage avant de prendre la route J3 - Upper Canada Village - Nuit vers Kingston J4 - Thousand Islands (le matin) - Route vers Toronto J5 - Toronto J6 - Matin, suite visite Toronto - Après-midi : Niagara Falls (nuit Toronto, retour tardif) J7 - Vers Ottawa (route sur la journée avec arrêts) J8 - Ottawa J9 - Chemin du Roy (nuit vers Levis ou alentours) J10 - Parc du Bic (nuit Saint Fabien) J11 - Jardins de Métis (sont-ils aussi beaux en automne qu'en été) et Vallée de Matapédia (nuit alentours) J12 - Baie des Chaleurs (nuit Port Daniel Gascons) J13 - Parc National de Bonaventure Excursion Ile de Bonaventure (nuit Percé) J14 - Parc de Forillon -nuit Gaspé ou alentours) J15 - Vers Trois Pistoles (route sur la journée avec arrêts) J16 - Traversée et Tadoussac (sortie Baleines) J17 - Parc National des Grands Jardins (nuit Charlevoix) J18 - Vers Québec (route sur la journée avec arrêts) J19 - Québec J20 - Québec J21 - Parc du Mont Megantic J22 - Parc du Mont Orford J23 - Vers Montréal (le matin) - Suite Visite Montréal l'après-midi J24 - Visite Montréal dans la journée, départ fin d'après-midi ou soirée
J1 - Arrivée Montréal J2 - Montréal (je ne prévois qu'un jour, nous y serons aussi le jour de notre départ). Cette journée nous permettra aussi de récupérer un peu du voyage avant de prendre la route J3 - Upper Canada Village - Nuit vers Kingston J4 - Thousand Islands (le matin) - Route vers Toronto J5 - Toronto J6 - Matin, suite visite Toronto - Après-midi : Niagara Falls (nuit Toronto, retour tardif) J7 - Vers Ottawa (route sur la journée avec arrêts) J8 - Ottawa J9 - Chemin du Roy (nuit vers Levis ou alentours) J10 - Parc du Bic (nuit Saint Fabien) J11 - Jardins de Métis (sont-ils aussi beaux en automne qu'en été) et Vallée de Matapédia (nuit alentours) J12 - Baie des Chaleurs (nuit Port Daniel Gascons) J13 - Parc National de Bonaventure Excursion Ile de Bonaventure (nuit Percé) J14 - Parc de Forillon -nuit Gaspé ou alentours) J15 - Vers Trois Pistoles (route sur la journée avec arrêts) J16 - Traversée et Tadoussac (sortie Baleines) J17 - Parc National des Grands Jardins (nuit Charlevoix) J18 - Vers Québec (route sur la journée avec arrêts) J19 - Québec J20 - Québec J21 - Parc du Mont Megantic J22 - Parc du Mont Orford J23 - Vers Montréal (le matin) - Suite Visite Montréal l'après-midi J24 - Visite Montréal dans la journée, départ fin d'après-midi ou soirée
Une journée à Washington English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis amenée à partir à Washington pour mon boulot Samedi prochain. Je vais avoir la journée libre Dimanche, je voulais savoir si mon planning était réaliste et si vous aviez des idées (Sachant que le même trip pourrait se refaire en Juin donc s'il y a des choses qui peuvent attendre la prochaine fois parce que pas essentielles... 🙂).
Arrivée à Washington Dulles Samedi à 12h55. Je compte à peu près deux heures pour sortir de l'aéroport (Sachant que je n'ai pas de bagages en soute). Donc, vers 15h00 j'espère, je quitte l'aéroport en shuttle ou par la ligne Metrobus express 5A. Petite question : combien de temps faut-il à peu près pour se rendre en centre ville par cette ligne ? Est-ce pratique ? Je suis logée au Residence Inn Arlington Pentagon City, donc j'arrive, je jette les bagages dans la chambre et je file au Fashion Centre Pentagon City, comme ça les achats seront faits 😛 Je crois que c'est le mall dont parlait Caussat dans un autre post ? Le lendemain Dimanche, sachant que je serai réveillée tôt, visite de la ville : Métro jusqu'à Farragut West puis tour du pâté de Maison Blanche 🙂 Ensuite le coin des mémoriaux : World War II, Lincoln, Vietnam... puis je prends Constitution Avenue et je rejoins Pennsylvania Venue juste parce que j'ai envie de passer devant le building du FBI, même s'il est moche ! 😉 Mais bon c'est mythique, la maison de Mulder et Scully quoi ! 😄 Je redescends Constitution ou Madison Avenue pour me rendre au Capitol. Peut-on entrer juste pour voir le hall ? Après ça je souhaiterais faire un tour dans Capitol Hill, j'aime bien les quartiers résidentiels avec les maisons typiquement Américaines 🙂 Cependant y'a t-il quelque chose de spécial à voir dans le coin ?
Ensuite je pensais prendre le métro pour rejoindre Dupont Circle et de là partir me balader vers Georgetown par la P Avenue par exemple. Elle a l'air assez longue donc je me pose la question de savoir si c'est possible après tout ce que j'aurais déjà marché ! 😉 A voir ! En plus j'ai cru voir que depuis Georgetown il fallait encore cavaler un peu pour trouver la première bouche de métro pour le retour ! Donc sur ce coup là je ne sais pas trop, peut-être garder Georgetown pour le prochain séjour ?
Donc si tout au long de ce parcours vous avez des adresses de trucs sympas où manger (mais assez rapidement 😛) le midi et au goûter, je suis preneuse ! 😉
Voilà, merci à tous ceux qui pourront m'aider 😎
Je suis amenée à partir à Washington pour mon boulot Samedi prochain. Je vais avoir la journée libre Dimanche, je voulais savoir si mon planning était réaliste et si vous aviez des idées (Sachant que le même trip pourrait se refaire en Juin donc s'il y a des choses qui peuvent attendre la prochaine fois parce que pas essentielles... 🙂).
Arrivée à Washington Dulles Samedi à 12h55. Je compte à peu près deux heures pour sortir de l'aéroport (Sachant que je n'ai pas de bagages en soute). Donc, vers 15h00 j'espère, je quitte l'aéroport en shuttle ou par la ligne Metrobus express 5A. Petite question : combien de temps faut-il à peu près pour se rendre en centre ville par cette ligne ? Est-ce pratique ? Je suis logée au Residence Inn Arlington Pentagon City, donc j'arrive, je jette les bagages dans la chambre et je file au Fashion Centre Pentagon City, comme ça les achats seront faits 😛 Je crois que c'est le mall dont parlait Caussat dans un autre post ? Le lendemain Dimanche, sachant que je serai réveillée tôt, visite de la ville : Métro jusqu'à Farragut West puis tour du pâté de Maison Blanche 🙂 Ensuite le coin des mémoriaux : World War II, Lincoln, Vietnam... puis je prends Constitution Avenue et je rejoins Pennsylvania Venue juste parce que j'ai envie de passer devant le building du FBI, même s'il est moche ! 😉 Mais bon c'est mythique, la maison de Mulder et Scully quoi ! 😄 Je redescends Constitution ou Madison Avenue pour me rendre au Capitol. Peut-on entrer juste pour voir le hall ? Après ça je souhaiterais faire un tour dans Capitol Hill, j'aime bien les quartiers résidentiels avec les maisons typiquement Américaines 🙂 Cependant y'a t-il quelque chose de spécial à voir dans le coin ?
Ensuite je pensais prendre le métro pour rejoindre Dupont Circle et de là partir me balader vers Georgetown par la P Avenue par exemple. Elle a l'air assez longue donc je me pose la question de savoir si c'est possible après tout ce que j'aurais déjà marché ! 😉 A voir ! En plus j'ai cru voir que depuis Georgetown il fallait encore cavaler un peu pour trouver la première bouche de métro pour le retour ! Donc sur ce coup là je ne sais pas trop, peut-être garder Georgetown pour le prochain séjour ?
Donc si tout au long de ce parcours vous avez des adresses de trucs sympas où manger (mais assez rapidement 😛) le midi et au goûter, je suis preneuse ! 😉
Voilà, merci à tous ceux qui pourront m'aider 😎
Ma visite de Washington: que du bonheur (partie 2) English translation pending
Bonjour à tous,
Voici la suite de mon séjour à Washington .... avec les images
JOUR 3- MARDI 7 AOUT 2012
Petit déjeuner gourmand au buffet de l'hôtel. Je suis accueillie par le sourire de Carole, l'hôtesse de salle. On papote un peu et c'est sympa. Vers 9 h 30, je me rends à Metro Center pour attraper la ligne rouge direction Shady Grove, arrêt Woodley Park Zoo/Adams Morgan.

La sortie de la station est impressionnante car l'escalator n'en finit pas, un peu comme ceux de Londres. Si çà tombe en panne, on est mal …lol Ensuite, il faut marcher un bon kilomètre pour rejoindre le zoo. Je confirme : les stations de métro à Washington sont très éloignées les unes des autres, ainsi que des lieux de visite….
J'arrive tranquillement au zoo vers 10 h 30. J'achète le plan des lieux. A l'entrée, il y a une animation chez les guépards, pas loin. Je vais à l'enclos et on voit deux BB guépard en pleine action. C'est trop mignon et je reste un bon moment. Le safari photo commence….
Gentils petit chats ...

Un autre petit chat ...

Puis je me rends chez les vedettes du zoo : les pandas géants. C'est la première fois que je vais en voir. Ces deux gros nounours sont en train de déjeuner. Ils avalent leur ration de branches d'eucalyptus et on les voit derrière une vitre. Je repasserai plus tard… Je vais voir d'autres enclos, où les soigneurs donnent des explications.

Après la pause déjeuner, je me rends chez les fauves. Des lions, des tigres, des léopards…. Leurs enclos sont très vastes et les bêtes ne sont pas les unes sur les autres. Avec mon zoom de 500, je parviens à faire quelques images sympas. J'adore les félins….

Après les gros chats, retour aux pandas qui ont fini par sortir, puis direction le bâtiment des lémuriens où je craque littéralement pour un petit suricate qu'on dirait tout droit sorti d'un dessin animé. Je ne compte pas le temps passé à l'observer car il est vraiment très drôle. Je zappe le vivarium et la collection de reptiles, phobie de tout ce qui rampe oblige… Je préfère aller voir l'orang-outan qui fait le pitre sur un câble. Le zoo me permet de découvrir plein d'animaux que je n'ai jamais vu en vrai, dont les fameux pandas géants et les lémuriens.

20 minutes de patience et pas mal d'images avant d'en avoir une de correcte ....

Et puis fantaisie m'a pris de suivre un papillon :

Petite pause près de jolies fleurs :

Bien sûre, je ne repars pas les mains vides : passage (presque obligé) par une des boutiques du parc. Rayon des peluches. Il y en a de toutes les tailles et pour tous les goûts et à tous les prix. J'adopte un panda et un koala estampillés "Smithonian Institute". Trop craquants…. Entrée au zoo vers 10 h 30, j'en ressors vers 16 h. Re 1 km de marche pour aller jusqu'au métro puis 10 mn de train plus tard, je suis de retour à l'hôtel où je dépose vite fait mes peluches.
Direction le Musée de l'Air et de l'Espace qui ferme à 19 h aujourd'hui. Çà, c'est cool. Je dispose donc de trois bonnes heures pour la visite. Cette foi-ci, je prends le métro en face de l'hôtel. Ligne orange, direction New Carolton, arrêt Pierre L'Enfant Plaza. Cette station est la station de correspondance pour toutes les lignes du métro. Et, comme de bien entendu, je ne prends pas la bonne sortie. Ce qui fait que je me retrouve dans je ne sais pas quelle rue, en face d'un pont ferroviaire. Où suis-je ? Dans quelle galère me suis-je fourrée ? En plus, l'endroit est quasiment désert. Un point carte s'impose, et je finis par rencontrer un passant qui me remet sur le bon chemin. Thank you Sir !!! Ils sont vraiment sympas les Américains…. Il me faut tout de même une bonne vingtaine de minutes de marche pour atteindre le musée. Je maudis cette plaza.
Malgré une visite des lieux au pas de charge en 1998, j'en avais gardé un super souvenir. M'y revoilà, et je là, savoure ….
De l'avion bricolé par les frères Wright au module d'alunissage, via le Spirit of Saint Louis de Lindbergh, ce musée est un concentré d'exploits et d'Histoire Je me régale…

Et je me délecte de la partie consacrée à la conquête de l'espace. Gemini, Mercury, Apollo, le labo Skylab… Tout y est. Les échantillons de sol lunaire… GE-NIAL !! C'est tellement bien présenté et expliqué…. Le clou de l'expo demeure le module d'alunissage… Quand je pense qu'il n'y a pas si longtemps, je racontais à un gamin de 7 ans l'histoire de l'homme qui a marché sur la lune… Passion de l'Histoire et histoires d'admiration encore, toujours…

La jeep qui a roulé sur la lune ...

Photo souvenir en fin de visite devant le module d'alunissage et la reconstitution du fameux exploit, puis direction la boutique pour l'achat d'un nounours astronaute estampillé NASA (mais made in China) Je sors quelques minutes avant la fermeture des lieux.
Le meilleur pour la fin :

Comme il fait presque bon, je rentre tranquillement à l'hôtel via les jardins du Smithonian Castle puis le long du Museum Row

La balade est agréable, mais elle donne faim. Et puis, à deux pas de l'hôtel, il tombe une méga averse qui me trempe de la tête aux pieds en une fraction de seconde. C'est toujours impressionnant ces sortes d'averses tropicales.
Pour le dîner je me contenterai d'une petite salade. Je précise bien SMALL BALL au comptoir du restau. Heuhh ??? Vue la taille du bol, il y en aura pour deux fois…. Mais j'ai un frigo dans la chambre. TOUJOURS prendre une chambre avec un frigo quand on voyage en Amérique….
Plus sérieusement, non seulement je suis vraiment claquée, mes j'ai aussi les pieds vraiment cloqués, en dépit des chaussures confortables… Il est temps de faire intervenir Dr Compeed ….
Demain au programme, c'est Alexandria avec Mount Vernon et Georgetown l'après-midi. Dans l'immédiat, c'est trempette dans la piscine et réparation des pieds.
La partie 3 prochainement ...
Voici la suite de mon séjour à Washington .... avec les images
JOUR 3- MARDI 7 AOUT 2012
Petit déjeuner gourmand au buffet de l'hôtel. Je suis accueillie par le sourire de Carole, l'hôtesse de salle. On papote un peu et c'est sympa. Vers 9 h 30, je me rends à Metro Center pour attraper la ligne rouge direction Shady Grove, arrêt Woodley Park Zoo/Adams Morgan.

La sortie de la station est impressionnante car l'escalator n'en finit pas, un peu comme ceux de Londres. Si çà tombe en panne, on est mal …lol Ensuite, il faut marcher un bon kilomètre pour rejoindre le zoo. Je confirme : les stations de métro à Washington sont très éloignées les unes des autres, ainsi que des lieux de visite….
J'arrive tranquillement au zoo vers 10 h 30. J'achète le plan des lieux. A l'entrée, il y a une animation chez les guépards, pas loin. Je vais à l'enclos et on voit deux BB guépard en pleine action. C'est trop mignon et je reste un bon moment. Le safari photo commence….
Gentils petit chats ...

Un autre petit chat ...

Puis je me rends chez les vedettes du zoo : les pandas géants. C'est la première fois que je vais en voir. Ces deux gros nounours sont en train de déjeuner. Ils avalent leur ration de branches d'eucalyptus et on les voit derrière une vitre. Je repasserai plus tard… Je vais voir d'autres enclos, où les soigneurs donnent des explications.

Après la pause déjeuner, je me rends chez les fauves. Des lions, des tigres, des léopards…. Leurs enclos sont très vastes et les bêtes ne sont pas les unes sur les autres. Avec mon zoom de 500, je parviens à faire quelques images sympas. J'adore les félins….

Après les gros chats, retour aux pandas qui ont fini par sortir, puis direction le bâtiment des lémuriens où je craque littéralement pour un petit suricate qu'on dirait tout droit sorti d'un dessin animé. Je ne compte pas le temps passé à l'observer car il est vraiment très drôle. Je zappe le vivarium et la collection de reptiles, phobie de tout ce qui rampe oblige… Je préfère aller voir l'orang-outan qui fait le pitre sur un câble. Le zoo me permet de découvrir plein d'animaux que je n'ai jamais vu en vrai, dont les fameux pandas géants et les lémuriens.

20 minutes de patience et pas mal d'images avant d'en avoir une de correcte ....

Et puis fantaisie m'a pris de suivre un papillon :

Petite pause près de jolies fleurs :

Bien sûre, je ne repars pas les mains vides : passage (presque obligé) par une des boutiques du parc. Rayon des peluches. Il y en a de toutes les tailles et pour tous les goûts et à tous les prix. J'adopte un panda et un koala estampillés "Smithonian Institute". Trop craquants…. Entrée au zoo vers 10 h 30, j'en ressors vers 16 h. Re 1 km de marche pour aller jusqu'au métro puis 10 mn de train plus tard, je suis de retour à l'hôtel où je dépose vite fait mes peluches.
Direction le Musée de l'Air et de l'Espace qui ferme à 19 h aujourd'hui. Çà, c'est cool. Je dispose donc de trois bonnes heures pour la visite. Cette foi-ci, je prends le métro en face de l'hôtel. Ligne orange, direction New Carolton, arrêt Pierre L'Enfant Plaza. Cette station est la station de correspondance pour toutes les lignes du métro. Et, comme de bien entendu, je ne prends pas la bonne sortie. Ce qui fait que je me retrouve dans je ne sais pas quelle rue, en face d'un pont ferroviaire. Où suis-je ? Dans quelle galère me suis-je fourrée ? En plus, l'endroit est quasiment désert. Un point carte s'impose, et je finis par rencontrer un passant qui me remet sur le bon chemin. Thank you Sir !!! Ils sont vraiment sympas les Américains…. Il me faut tout de même une bonne vingtaine de minutes de marche pour atteindre le musée. Je maudis cette plaza.
Malgré une visite des lieux au pas de charge en 1998, j'en avais gardé un super souvenir. M'y revoilà, et je là, savoure ….
De l'avion bricolé par les frères Wright au module d'alunissage, via le Spirit of Saint Louis de Lindbergh, ce musée est un concentré d'exploits et d'Histoire Je me régale…

Et je me délecte de la partie consacrée à la conquête de l'espace. Gemini, Mercury, Apollo, le labo Skylab… Tout y est. Les échantillons de sol lunaire… GE-NIAL !! C'est tellement bien présenté et expliqué…. Le clou de l'expo demeure le module d'alunissage… Quand je pense qu'il n'y a pas si longtemps, je racontais à un gamin de 7 ans l'histoire de l'homme qui a marché sur la lune… Passion de l'Histoire et histoires d'admiration encore, toujours…

La jeep qui a roulé sur la lune ...

Photo souvenir en fin de visite devant le module d'alunissage et la reconstitution du fameux exploit, puis direction la boutique pour l'achat d'un nounours astronaute estampillé NASA (mais made in China) Je sors quelques minutes avant la fermeture des lieux.
Le meilleur pour la fin :

Comme il fait presque bon, je rentre tranquillement à l'hôtel via les jardins du Smithonian Castle puis le long du Museum Row

La balade est agréable, mais elle donne faim. Et puis, à deux pas de l'hôtel, il tombe une méga averse qui me trempe de la tête aux pieds en une fraction de seconde. C'est toujours impressionnant ces sortes d'averses tropicales.
Pour le dîner je me contenterai d'une petite salade. Je précise bien SMALL BALL au comptoir du restau. Heuhh ??? Vue la taille du bol, il y en aura pour deux fois…. Mais j'ai un frigo dans la chambre. TOUJOURS prendre une chambre avec un frigo quand on voyage en Amérique….
Plus sérieusement, non seulement je suis vraiment claquée, mes j'ai aussi les pieds vraiment cloqués, en dépit des chaussures confortables… Il est temps de faire intervenir Dr Compeed ….
Demain au programme, c'est Alexandria avec Mount Vernon et Georgetown l'après-midi. Dans l'immédiat, c'est trempette dans la piscine et réparation des pieds.
La partie 3 prochainement ...
Ici (Vietnam) English translation pending
Petites reflexions perso :
-Ici, les filles se baignent dans la mer en jean's - Ici, les enfants jouent au foot au milieu du carrefour - Ici, on joue au foot sur la piste d’atterrissage et on regarde passer les avions sur le bord de la piste sous un parapluie pour se protéger du soleil (Phu Quoc) - Ici, lorsqu’il n’y a pas assez de place sur le trottoir pour les tables des cafés, on les installe sur la chaussee - Ici, lorsque la police arrive, on rentre toutes les tables et chaises à l’intérieur en moins de 10 secondes , afin d’éviter une amende ou une confiscation pure et simple du matériel - Ici, on rame avec les pieds - Ici, un autocollant stipule qu’il ne faut pas s’accroupir sur les toilettes (position viêt) mais s’asseoir - Ici, un autocollant indique que le stockage de durian est interdit dans les frigos des hôtels pour cause d’effluves nauséabondes - Ici, il y a des fleurs en plastique dans les chambres d’hôtels - Ici, la télé est en vitrine - Ici, on garde le polystyrène autour de la télé pour montrer qu’on l’a acheté neuve - Ici, quand on achète des disques, on rentre sa moto dans le magasin - Ici, les fourmis mesurent 2 cm et les bananes 4. - Ici, il y a des motos-taxis (xe ôm) - Ici, à la télé vietnamienne, tous les dialogues masculins et féminins sont doublés en vietnamien par une même voix, féminine généralement - Ici, les capes de pluie moisissent - Ici, on trouves des « lézards » de 25 cm au dessus de notre lit - Ici, on dort dehors sous une moustiquaire, face à la mer, à côté des bananiers et parmi la faune locale - Ici, il vaut mieux verifier les additions dans les « restos » , car elles sont faîtes au pif - Ici, tous les prix se négocient : au marché, les cyclos, les xe-ôm, les locations de motos, les chambres, les additions, les clopes, les bouteilles d’eau, les billets de bus, le gonflage des pneus… L’essence et les billets de train, eux ne sont pas négociables - Ici, à Phu Quôc, on dîne à 18h30, on se couche à 21h et on se lève à 6h
-Ici, si tu te mets a 7h du mat a un passage piéton dans l'espoir qu'on te permette de traverser , tu as de forte chance d'y être encore a 19h et personne ne se saura arrete pour te laisser traverse !! -Ici , quand tu traverses a un passage piéton , il faut regarder devant , derrière , a droite , a gauche ... -Ici , meme dans un sens unique , il y toujours une moto qui remonte un sens interdit !!
-Ici, on mange des oreilles de cochons en lamelles, du vermicelle d’anguilles, des pattes de poulets ou de canards, du porc cru fermenté dans des feuilles de bananiers, des œufs couvés, du potage au sang (tiêt canh)… - Ici, on mange à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, et qu’est-ce que c’est agréable un Hu Tiêu à 2 h du matin ! - Ici, au feu rouge, il y a une personne qui agite un drapeau « arrêt » pour faire comprendre aux motos ce qu’un feu rouge signifie . - Ici, il y a des comptes à rebours au dessus des feux rouges - Ici, on boit des jus de caramboles, de fruits du dragon, de rambutans, de fruits du jacquier, de durian… - Ici, pour faire 100 km en train il faut 3 heures - Ici pour faire 100 km en bus il faut 5 heures - Ici, on rentre sa moto dans sa chambre d’hôtels, mais on ne la met pas encore dans son lit. -Ici, on monte jusqu’à 5 sur la même moto - Ici, il y a des cale-pieds sur les vélos (famille nombreuse oblige) - Ici, la musique gueule dès 4h30 du matin… et des fois elle s’arrête à 4h15… le lendemain - Ici, quand on va dîner sur le trottoir, quelqu’un vient garer votre moto - Ici, les bus s’arrêtent entre 2 voies au milieu de l ‘autoroute - Ici, c’est dangereux de s’arrêter au feu rouge - Ici, il n’y a pas de bretelles de sorties sur l’autoroute, on la coupe c’est plus simple - Ici, on coupe les blocs de glaçons à la machette sur le trottoir - Ici, on ne freine pas si les poules traversent la rue, on les écrase - Ici, on mange du chien, mais surtout à la fin du mois lunaire, çà porte chance - Ici, un festin coûte 3 euros - Ici, on monte dans des Peugeot 203 - Ici, il peut avoir jusqu’à 1 mètre d’eau dans les rues et plus encore - Ici, on transporte les cochons sur les motos - Ici, on se met à gauche pour tourner à droite - Ici, il peut y avoir 5 magasins au même numéro. Inversement on peut passer du numéro 124 au 357 sans raison… apparente - Ici, on a des feux arrière en forme de cœur et la marche arrière joue « la lettre à Elise » lorsqu’elle est enclenchée - Ici, pas de moto, pas de filles, - Ici, à belle moto, belle fille - Ici, on peut se faire peser, se faire couper les cheveux et se faire raser sur le trottoir, - Ici, les trottoirs sont destinés à tout (garage moto, vente, cuisine, petites tables de café, faire la sieste), sauf aux piétons - Ici, une « bière » (Saigon) coûte 10 000dong (0,28 ct Euros) - Ici, les cafards mesurent 6 cm et sont champions du monde de marathon…. Impossible de les avoir ! - Ici, on achète des clopes à l’unité - Ici, les rond-points sont là pour décorer
-Ici, quand quelqu'un a un accident, tout le monde s'arrête pour regarder, personne pour aider Ici, c'est celui qui fait la queue de poisson qui a raisonIci, si tu veux de la menthe dans ton sandwich, on ira la laver pour toi dans le mekongIci, les laves-linges ne lavent pas, ILS SALISSENT !Ici, tu ne parles pas anglais, tu commentes ton langage des signesIci, le périphérique de nuit, c'est un lieu super romantique pour les couples vietsIci, il n'y a pas de vêtements blancs, ou alors, pas longtempsIci, les masques anti-pollutions sont tous faits en peau de slipIci, les prostitues emmènent leur mère manger au resto avec leur clientIci, tu ne sauras jamais si les gens se parlent cordialement ou s'ils s'engueulentIci, si tu montes dans un bus, il y aura toujours quelqu'un qui te demandera qui tu es, d'où tu viens, qu'est ce que tu fais ici, et qui te remerciera d'avoir parle avec luiIci, ton meilleur ami, c'est ton klaxonneIci, la moyenne d’âge des vendeurs de chewing-gum, c’est 5-6 ans.Ici, on aime bien mettre des pleins phares à la place des feux arrières, ... juste pour faire chierIci, des que tu as l'intention d'acheter quelque chose, tu deviens le mec le plus beautiful du mondeIci, conduire à contre sens, c'est normalIci, les trucs qui ressemblent a des tomates, ça fait pleurerIci, il ne faut jamais faire confiance a une sauceIci, Dalida n'est pas morte (ne leur dites pas, ça leur briserai le coeur)Ici, il n'y a que deux activités: le bowling et le karaokeIci, conduire une moto pour la première fois, c’est pas forcement une bonne ideeIci, il y a des retransmissions de parties de jeux vidéo à la téléIci, les restaurants de rue ont des tables de 30 centimètres de haut et des chaises de 20 centimètres de hautIci, avec 5 euros tu manges pour une semaine (midi et soir)Ici, être bronze, c'est mocheIci, les femmes se couvrent totalement (bob, lunettes, voile sur le visage, et gants qui remontent jusqu'aux épaules) pour ne pas bronzerIci, si on te fait un appel de phare, SURTOUT ne croit pas que c'est pour te laisser passerIci, les chiens ne dépassent pas 30 centimètresIci, on ne rend pas de services, on fait du bénéficeIci, l’heure de la gym, c’est 5h du matin. Ici, si tu vas chez le coiffeur, tu te feras masser les piedsIci, tu peux toujours négocier un prix au moins a la moitie de celui annonce.Ici, il faut 15 secondes pour prendre ta commande et 1h pour t’amener ton platIci, on prend le thé sur la voie ferre (non désaffectée)Ici, plus ton numéro de téléphone contient de chiffre 2, plus il coûte cherIci, 25% des fenêtres donnent sur un murIci, les femmes rêvent de grossirIci, on engraisse les enfants (au KFC) pour montrer qu’on a de l’argentIci, il y a des balayeurs au milieu de l’autorouteIci, quand il pleut, ça inonde les maisons.Ici, la taille du véhicule est inversement proportionnelle à la taille du chargement transporteIci, quand tu as choisi une ceinture qui te plaît, tu peux avoir la même avec le logo de la marque que tu souhaitesIci, la Biafine est ta seconde peauIci, les boites de nuit ferment à minuitIci, on mange son sandwich (d’une main) en conduisant sa moto (de l’autre) , ou on telephone en conduisant Ici, quand tu vas acheter des vêtements, tu auras un employé qui te suivra partout et qui cherchera pour toiIci, cracher consiste à se passer la gorge au karcher et à le signaler avec force aux personnes environnantes.Ici, sur toutes les poubelles c’est écrit : « Happiness for everyone »
-Ici, les filles se baignent dans la mer en jean's - Ici, les enfants jouent au foot au milieu du carrefour - Ici, on joue au foot sur la piste d’atterrissage et on regarde passer les avions sur le bord de la piste sous un parapluie pour se protéger du soleil (Phu Quoc) - Ici, lorsqu’il n’y a pas assez de place sur le trottoir pour les tables des cafés, on les installe sur la chaussee - Ici, lorsque la police arrive, on rentre toutes les tables et chaises à l’intérieur en moins de 10 secondes , afin d’éviter une amende ou une confiscation pure et simple du matériel - Ici, on rame avec les pieds - Ici, un autocollant stipule qu’il ne faut pas s’accroupir sur les toilettes (position viêt) mais s’asseoir - Ici, un autocollant indique que le stockage de durian est interdit dans les frigos des hôtels pour cause d’effluves nauséabondes - Ici, il y a des fleurs en plastique dans les chambres d’hôtels - Ici, la télé est en vitrine - Ici, on garde le polystyrène autour de la télé pour montrer qu’on l’a acheté neuve - Ici, quand on achète des disques, on rentre sa moto dans le magasin - Ici, les fourmis mesurent 2 cm et les bananes 4. - Ici, il y a des motos-taxis (xe ôm) - Ici, à la télé vietnamienne, tous les dialogues masculins et féminins sont doublés en vietnamien par une même voix, féminine généralement - Ici, les capes de pluie moisissent - Ici, on trouves des « lézards » de 25 cm au dessus de notre lit - Ici, on dort dehors sous une moustiquaire, face à la mer, à côté des bananiers et parmi la faune locale - Ici, il vaut mieux verifier les additions dans les « restos » , car elles sont faîtes au pif - Ici, tous les prix se négocient : au marché, les cyclos, les xe-ôm, les locations de motos, les chambres, les additions, les clopes, les bouteilles d’eau, les billets de bus, le gonflage des pneus… L’essence et les billets de train, eux ne sont pas négociables - Ici, à Phu Quôc, on dîne à 18h30, on se couche à 21h et on se lève à 6h
-Ici, si tu te mets a 7h du mat a un passage piéton dans l'espoir qu'on te permette de traverser , tu as de forte chance d'y être encore a 19h et personne ne se saura arrete pour te laisser traverse !! -Ici , quand tu traverses a un passage piéton , il faut regarder devant , derrière , a droite , a gauche ... -Ici , meme dans un sens unique , il y toujours une moto qui remonte un sens interdit !!
-Ici, on mange des oreilles de cochons en lamelles, du vermicelle d’anguilles, des pattes de poulets ou de canards, du porc cru fermenté dans des feuilles de bananiers, des œufs couvés, du potage au sang (tiêt canh)… - Ici, on mange à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, et qu’est-ce que c’est agréable un Hu Tiêu à 2 h du matin ! - Ici, au feu rouge, il y a une personne qui agite un drapeau « arrêt » pour faire comprendre aux motos ce qu’un feu rouge signifie . - Ici, il y a des comptes à rebours au dessus des feux rouges - Ici, on boit des jus de caramboles, de fruits du dragon, de rambutans, de fruits du jacquier, de durian… - Ici, pour faire 100 km en train il faut 3 heures - Ici pour faire 100 km en bus il faut 5 heures - Ici, on rentre sa moto dans sa chambre d’hôtels, mais on ne la met pas encore dans son lit. -Ici, on monte jusqu’à 5 sur la même moto - Ici, il y a des cale-pieds sur les vélos (famille nombreuse oblige) - Ici, la musique gueule dès 4h30 du matin… et des fois elle s’arrête à 4h15… le lendemain - Ici, quand on va dîner sur le trottoir, quelqu’un vient garer votre moto - Ici, les bus s’arrêtent entre 2 voies au milieu de l ‘autoroute - Ici, c’est dangereux de s’arrêter au feu rouge - Ici, il n’y a pas de bretelles de sorties sur l’autoroute, on la coupe c’est plus simple - Ici, on coupe les blocs de glaçons à la machette sur le trottoir - Ici, on ne freine pas si les poules traversent la rue, on les écrase - Ici, on mange du chien, mais surtout à la fin du mois lunaire, çà porte chance - Ici, un festin coûte 3 euros - Ici, on monte dans des Peugeot 203 - Ici, il peut avoir jusqu’à 1 mètre d’eau dans les rues et plus encore - Ici, on transporte les cochons sur les motos - Ici, on se met à gauche pour tourner à droite - Ici, il peut y avoir 5 magasins au même numéro. Inversement on peut passer du numéro 124 au 357 sans raison… apparente - Ici, on a des feux arrière en forme de cœur et la marche arrière joue « la lettre à Elise » lorsqu’elle est enclenchée - Ici, pas de moto, pas de filles, - Ici, à belle moto, belle fille - Ici, on peut se faire peser, se faire couper les cheveux et se faire raser sur le trottoir, - Ici, les trottoirs sont destinés à tout (garage moto, vente, cuisine, petites tables de café, faire la sieste), sauf aux piétons - Ici, une « bière » (Saigon) coûte 10 000dong (0,28 ct Euros) - Ici, les cafards mesurent 6 cm et sont champions du monde de marathon…. Impossible de les avoir ! - Ici, on achète des clopes à l’unité - Ici, les rond-points sont là pour décorer
-Ici, quand quelqu'un a un accident, tout le monde s'arrête pour regarder, personne pour aider Ici, c'est celui qui fait la queue de poisson qui a raisonIci, si tu veux de la menthe dans ton sandwich, on ira la laver pour toi dans le mekongIci, les laves-linges ne lavent pas, ILS SALISSENT !Ici, tu ne parles pas anglais, tu commentes ton langage des signesIci, le périphérique de nuit, c'est un lieu super romantique pour les couples vietsIci, il n'y a pas de vêtements blancs, ou alors, pas longtempsIci, les masques anti-pollutions sont tous faits en peau de slipIci, les prostitues emmènent leur mère manger au resto avec leur clientIci, tu ne sauras jamais si les gens se parlent cordialement ou s'ils s'engueulentIci, si tu montes dans un bus, il y aura toujours quelqu'un qui te demandera qui tu es, d'où tu viens, qu'est ce que tu fais ici, et qui te remerciera d'avoir parle avec luiIci, ton meilleur ami, c'est ton klaxonneIci, la moyenne d’âge des vendeurs de chewing-gum, c’est 5-6 ans.Ici, on aime bien mettre des pleins phares à la place des feux arrières, ... juste pour faire chierIci, des que tu as l'intention d'acheter quelque chose, tu deviens le mec le plus beautiful du mondeIci, conduire à contre sens, c'est normalIci, les trucs qui ressemblent a des tomates, ça fait pleurerIci, il ne faut jamais faire confiance a une sauceIci, Dalida n'est pas morte (ne leur dites pas, ça leur briserai le coeur)Ici, il n'y a que deux activités: le bowling et le karaokeIci, conduire une moto pour la première fois, c’est pas forcement une bonne ideeIci, il y a des retransmissions de parties de jeux vidéo à la téléIci, les restaurants de rue ont des tables de 30 centimètres de haut et des chaises de 20 centimètres de hautIci, avec 5 euros tu manges pour une semaine (midi et soir)Ici, être bronze, c'est mocheIci, les femmes se couvrent totalement (bob, lunettes, voile sur le visage, et gants qui remontent jusqu'aux épaules) pour ne pas bronzerIci, si on te fait un appel de phare, SURTOUT ne croit pas que c'est pour te laisser passerIci, les chiens ne dépassent pas 30 centimètresIci, on ne rend pas de services, on fait du bénéficeIci, l’heure de la gym, c’est 5h du matin. Ici, si tu vas chez le coiffeur, tu te feras masser les piedsIci, tu peux toujours négocier un prix au moins a la moitie de celui annonce.Ici, il faut 15 secondes pour prendre ta commande et 1h pour t’amener ton platIci, on prend le thé sur la voie ferre (non désaffectée)Ici, plus ton numéro de téléphone contient de chiffre 2, plus il coûte cherIci, 25% des fenêtres donnent sur un murIci, les femmes rêvent de grossirIci, on engraisse les enfants (au KFC) pour montrer qu’on a de l’argentIci, il y a des balayeurs au milieu de l’autorouteIci, quand il pleut, ça inonde les maisons.Ici, la taille du véhicule est inversement proportionnelle à la taille du chargement transporteIci, quand tu as choisi une ceinture qui te plaît, tu peux avoir la même avec le logo de la marque que tu souhaitesIci, la Biafine est ta seconde peauIci, les boites de nuit ferment à minuitIci, on mange son sandwich (d’une main) en conduisant sa moto (de l’autre) , ou on telephone en conduisant Ici, quand tu vas acheter des vêtements, tu auras un employé qui te suivra partout et qui cherchera pour toiIci, cracher consiste à se passer la gorge au karcher et à le signaler avec force aux personnes environnantes.Ici, sur toutes les poubelles c’est écrit : « Happiness for everyone »
Retour du Costa Pacifica, croisière du 11 décembre 2012 English translation pending
Je me lance… Je suis partie de Marseille sur le Costa Pacifica le 11 décembre… En arrivant un peu avant midi, j’ai appris l’accident du matin 🤪 et donc l’existence de la brèche… Du coup l’embarquement n’étais prévu qu’à 14h. Cela m’a permis de rencontrer plusieurs personnes du Forum. D’abord Mich74 et sa femme sont arrivés, puis Angiee et ses parents, puis Chanthavong et sa femme. Sylju et sa famille sont arrivés alors que j’étais déjà sur le bateau. Merci 1000 fois au forum pour ces belles rencontres…
Arrivée sur le bateau, ma cabine était déjà prête et j’ai récupéré ma carte d’accès avec le All Inclusive… qui n’apparaissait pas. J’ai quand même pu l’utiliser mais je l’ai faite refaire dans la foulée.
C’était ma première croisière en cabine intérieure… c’est vrai que ça n’est pas bien grand mais suffisant, surtout pour une personne… donc s’il y a une grosse différence de prix, je recommencerai. Cabinier super sympa, Marvin, qui m’a prévenu qu’il rentrait chez lui pour 2 mois et qu’il descendait à Rome. Pour la première fois chez Costa j’ai eu des pliages de serviettes… Eléphant, chien, lapin. C’était un plaisir de rentrer dans la cabine et de découvrir sa dernière création. Bouteille de bulles et corbeille de fruits du fait de mon status Coral.
Les « Today » nous donnant les infos pour le lendemain sont plusieurs fois arrivés très tard du fait des modifications d’horaires dues aux suites de « la brèche ».
Départ de Marseille prévu le mardi, effectif le mercredi matin vers 10h. Du coup arrivée à Barcelone vers 19h30… donc de nuit. Costa a mis à notre disposition des navettes gratuites pour la ville, mais comme il faisait nuit et qu’il y avait un match à la télé (du moins c’est ce qu’on m’a dit), c’était un peu mort dans la rue. J’étais déjà venue 2 fois à Barcelone mais la déception a été grande pour les personnes n’étant jamais venues. 😕
Le lendemain journée en mer et arrivée le sur-lendemain à Palerme où nous avons eu droit à une escale prolongée pour cause de réparations supplémentaires de la brèche. Départ très en retard et arrivée prévue le lendemain à Rome à 9h00… mais comme nous avions pris beaucoup de retard à Palerme… nous sommes arrivés à 11h… et j’avais une réservation coupe-fil pour les musées du Vatican à 11h… Grrrrrrr 🙁. Une fois sortie j’ai filé vers la gare, sauté dans le train et suis arrivée au Vatican toute mouillée pour cause de bonne pluie. Ouf, ils ont accepté ma résa malgré mon retard. Visite puis en passant devant la place Saint Pierre, j’ai vu qu’il n’y avait pratiquement pas de queue. J’en ai donc profité pour visiter la Basilique. A faire, bien sur.
Retour au bateau et départ le soir, retardé pour cause d’arrivée tardive le matin…
Savone = normal. Marseille = arrivée le matin en avance. Du coup la plupart des gens sont sortis en avance… Pas plus mal parce qu’il y avait de gros bouchons sur Marseille et les taxis arrivaient au compte-goutte. Mais moi on venait me chercher... mais on a mis longtemps pour rentrer.
Repas. J’etais dans une cabine premium et j’avais donc droit au petit déjeuner en cabine… sauf que c’est un menu différent de celui qui est payant (5 euros /personne) et n’a que peu d’intérêt. Si vous allez au resto, ne manquez pas de demander la carte qui est parfois absente de la table.
Je n’ai mangé qu’une fois au buffet pour le déjeuner et c’était très correct. Diner du soir aussi très correct. All Inclusive = super… avec des réserves. Les jus de fruit frais ne sont plus inclus. La fontaine à chocolat non plus… et probablement d’autres choses. Le resto Club… j’y suis allée le dernier soir avec Mich74 et sa femme. Menu copie conforme du resto club il y a 2 mois sur le Fortuna, mais la nourriture était meilleure… 😛 Peu de monde. L’all inclusive fonctionnait sinon le vin est cher.
Conséquences de la brèche… nous avons eu un crédit à bord de 150 euros par cabine 😎. Nous avons loupé Barcelone et avons perdu des heures de jour à Rome. De Marseille à Rome le Commandant était Michele De Gregorio. De Rome à Savone, Nicolo Alba. Après Savone, Paolo Benini… 3 commandants en une seule croisière de moins d’une semaine, probablement un record.
Pas de soirée du commandant . Pas de Cocktail Costa club et aucune info (excuse ?) à ce sujet . Lorsque j’ai demandé à la personne du Costa Club quand aurait lieu le cocktail, elle était gênée. Peu d’officiers dans les couloirs…
En résumé et à part quelques soucis (voir plus haut) j’ai passé un super moment grace a la compagnie des membres du forum. Avec certains qui se reconnaitront, le point de rendez-vous était la chocolaterie qui est un des salons plutot calmes.
Bon, je n’ai certainement pas tout mis et ça m’a pris un certain temps à taper tout ça sur un clavier AZERTY alors que chez moi j’ai un clavier QWERTY !
N’hesitez pas si vous avez des questions, sur le bateau, les escales ou autre. Et les autres membres du forum qui étaient à bord.... ajoutez vos commentaires, j'aurai grand plaisir à les lire 😄
Pascale
Arrivée sur le bateau, ma cabine était déjà prête et j’ai récupéré ma carte d’accès avec le All Inclusive… qui n’apparaissait pas. J’ai quand même pu l’utiliser mais je l’ai faite refaire dans la foulée.
C’était ma première croisière en cabine intérieure… c’est vrai que ça n’est pas bien grand mais suffisant, surtout pour une personne… donc s’il y a une grosse différence de prix, je recommencerai. Cabinier super sympa, Marvin, qui m’a prévenu qu’il rentrait chez lui pour 2 mois et qu’il descendait à Rome. Pour la première fois chez Costa j’ai eu des pliages de serviettes… Eléphant, chien, lapin. C’était un plaisir de rentrer dans la cabine et de découvrir sa dernière création. Bouteille de bulles et corbeille de fruits du fait de mon status Coral.
Les « Today » nous donnant les infos pour le lendemain sont plusieurs fois arrivés très tard du fait des modifications d’horaires dues aux suites de « la brèche ».
Départ de Marseille prévu le mardi, effectif le mercredi matin vers 10h. Du coup arrivée à Barcelone vers 19h30… donc de nuit. Costa a mis à notre disposition des navettes gratuites pour la ville, mais comme il faisait nuit et qu’il y avait un match à la télé (du moins c’est ce qu’on m’a dit), c’était un peu mort dans la rue. J’étais déjà venue 2 fois à Barcelone mais la déception a été grande pour les personnes n’étant jamais venues. 😕
Le lendemain journée en mer et arrivée le sur-lendemain à Palerme où nous avons eu droit à une escale prolongée pour cause de réparations supplémentaires de la brèche. Départ très en retard et arrivée prévue le lendemain à Rome à 9h00… mais comme nous avions pris beaucoup de retard à Palerme… nous sommes arrivés à 11h… et j’avais une réservation coupe-fil pour les musées du Vatican à 11h… Grrrrrrr 🙁. Une fois sortie j’ai filé vers la gare, sauté dans le train et suis arrivée au Vatican toute mouillée pour cause de bonne pluie. Ouf, ils ont accepté ma résa malgré mon retard. Visite puis en passant devant la place Saint Pierre, j’ai vu qu’il n’y avait pratiquement pas de queue. J’en ai donc profité pour visiter la Basilique. A faire, bien sur.
Retour au bateau et départ le soir, retardé pour cause d’arrivée tardive le matin…
Savone = normal. Marseille = arrivée le matin en avance. Du coup la plupart des gens sont sortis en avance… Pas plus mal parce qu’il y avait de gros bouchons sur Marseille et les taxis arrivaient au compte-goutte. Mais moi on venait me chercher... mais on a mis longtemps pour rentrer.
Repas. J’etais dans une cabine premium et j’avais donc droit au petit déjeuner en cabine… sauf que c’est un menu différent de celui qui est payant (5 euros /personne) et n’a que peu d’intérêt. Si vous allez au resto, ne manquez pas de demander la carte qui est parfois absente de la table.
Je n’ai mangé qu’une fois au buffet pour le déjeuner et c’était très correct. Diner du soir aussi très correct. All Inclusive = super… avec des réserves. Les jus de fruit frais ne sont plus inclus. La fontaine à chocolat non plus… et probablement d’autres choses. Le resto Club… j’y suis allée le dernier soir avec Mich74 et sa femme. Menu copie conforme du resto club il y a 2 mois sur le Fortuna, mais la nourriture était meilleure… 😛 Peu de monde. L’all inclusive fonctionnait sinon le vin est cher.
Conséquences de la brèche… nous avons eu un crédit à bord de 150 euros par cabine 😎. Nous avons loupé Barcelone et avons perdu des heures de jour à Rome. De Marseille à Rome le Commandant était Michele De Gregorio. De Rome à Savone, Nicolo Alba. Après Savone, Paolo Benini… 3 commandants en une seule croisière de moins d’une semaine, probablement un record.
Pas de soirée du commandant . Pas de Cocktail Costa club et aucune info (excuse ?) à ce sujet . Lorsque j’ai demandé à la personne du Costa Club quand aurait lieu le cocktail, elle était gênée. Peu d’officiers dans les couloirs…
En résumé et à part quelques soucis (voir plus haut) j’ai passé un super moment grace a la compagnie des membres du forum. Avec certains qui se reconnaitront, le point de rendez-vous était la chocolaterie qui est un des salons plutot calmes.
Bon, je n’ai certainement pas tout mis et ça m’a pris un certain temps à taper tout ça sur un clavier AZERTY alors que chez moi j’ai un clavier QWERTY !
N’hesitez pas si vous avez des questions, sur le bateau, les escales ou autre. Et les autres membres du forum qui étaient à bord.... ajoutez vos commentaires, j'aurai grand plaisir à les lire 😄
Pascale
Jeu des mots (seconde édition) English translation pending
Les indices pour m'identifier sont les suivants :
Si j'avais été voyageur à une lointaine époque, il m'eût mieux valu arriver tôt à l'auberge ! Un amateur de machine excessive aura une (toute petite) chance de me trouver. Et un peu plus encore s'il est picard, et s'il vit chez ma soeur. On me trouve juste de l'autre côté du pont ...
Je suis un lieu.
P.S. : à défaut du reste (🤪), j'espère ne plus être limité en nombres de messages par 24 heures, mais par prudence le ferai moi-même en regroupant mes réponses à vos brillantes divagations pérégrinatives. Restez patients ! 🙂
Si j'avais été voyageur à une lointaine époque, il m'eût mieux valu arriver tôt à l'auberge ! Un amateur de machine excessive aura une (toute petite) chance de me trouver. Et un peu plus encore s'il est picard, et s'il vit chez ma soeur. On me trouve juste de l'autre côté du pont ...
Je suis un lieu.
P.S. : à défaut du reste (🤪), j'espère ne plus être limité en nombres de messages par 24 heures, mais par prudence le ferai moi-même en regroupant mes réponses à vos brillantes divagations pérégrinatives. Restez patients ! 🙂
Projet de voyage en 4x4 en Namibie en août 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je me lance dans ce nouveau post pour préparer un fabuleux voyage en Namibie en août 2013. Une discussion a été entamée dans le carnet de Max68, mais pour plus de clarté et ne pas polluer son excellente rédaction et ses magnifiques photos je préfère poursuivre ici.
J'ai déjà lu, depuis plusieurs années, vos différents récits de voyage et la destination me tentait irrésistiblement. Nous n'avons jamais mis un pied en Afrique, je débarque donc avec candeur et innocence d'une autre section et d'autres cieux beaucoup plus familiers pour moi. Le continent africain, pour qui ne le connait pas, fascine, attire, aimante tout autant qu'il effraie, véhiculant fantasmes et peurs tout à la fois... Je vous demanderai donc d'être indulgents pour les âneries que je vous servirai peut-être 🤪...
Qui sommes-nous ? Un couple voyageant avec ses 3 garçons de 5, 11 et 12 ans au moment du voyage. Les enfants sont habitués à bouger, voyager, randonner, faire de longs trajets en voiture... Nous adorons ces moments d'exception où nous nous retrouvons ensemble au bout du monde, à nous forger une mémoire collective et partager nos émotions.
Itinéraire : Pour le moment, je n'ai pas encore établi d'itinéraire, je vais m'y atteler au fur et à mesure de vos interventions, conseils et critiques.
Souhaits et remarques : - Un circuit en 4x4, avec un maximum de nuits en camping (tentes sur le toit). - Des étapes de longueurs raisonnables. Le rythme suivi par Marie et sa famille nous semble adapté. - Marcher, même si je sais déjà que la destination n'est pas nécessairement la plus appropriée pour cela - Voir des animaux dans les parcs, bien sûr ! (Ne riez pas, nous nous sommes lancés dans le "game drive" à Yellowstone chaque soir au crépuscule, ce fut un grand succès, les enfants en redemandaient !) Mais aussi rencontrer les Himbas, se perdre dans le Sossusvlei et les paysages du Namib, du Naukluft ou du Brandberg, voir les éléphants du désert dans le Damaraland et j'en oublie... - Faut-il inclure une incursion au Bostwana ? - Ce sera notre premier voyage en Afrique australe. J'ai lu (et on m'a écrit) quasi unanimement que la région a un goût de "reviens-y". Nous n'excluons pas d'y retourner par la suite en cas de coup de coeur... Donc, si nécessaire, nous pouvons faire quelques impasses.
Merci d'avance pour vos réponses,
Xavier
Voilà, je me lance dans ce nouveau post pour préparer un fabuleux voyage en Namibie en août 2013. Une discussion a été entamée dans le carnet de Max68, mais pour plus de clarté et ne pas polluer son excellente rédaction et ses magnifiques photos je préfère poursuivre ici.
J'ai déjà lu, depuis plusieurs années, vos différents récits de voyage et la destination me tentait irrésistiblement. Nous n'avons jamais mis un pied en Afrique, je débarque donc avec candeur et innocence d'une autre section et d'autres cieux beaucoup plus familiers pour moi. Le continent africain, pour qui ne le connait pas, fascine, attire, aimante tout autant qu'il effraie, véhiculant fantasmes et peurs tout à la fois... Je vous demanderai donc d'être indulgents pour les âneries que je vous servirai peut-être 🤪...
Qui sommes-nous ? Un couple voyageant avec ses 3 garçons de 5, 11 et 12 ans au moment du voyage. Les enfants sont habitués à bouger, voyager, randonner, faire de longs trajets en voiture... Nous adorons ces moments d'exception où nous nous retrouvons ensemble au bout du monde, à nous forger une mémoire collective et partager nos émotions.
Itinéraire : Pour le moment, je n'ai pas encore établi d'itinéraire, je vais m'y atteler au fur et à mesure de vos interventions, conseils et critiques.
Souhaits et remarques : - Un circuit en 4x4, avec un maximum de nuits en camping (tentes sur le toit). - Des étapes de longueurs raisonnables. Le rythme suivi par Marie et sa famille nous semble adapté. - Marcher, même si je sais déjà que la destination n'est pas nécessairement la plus appropriée pour cela - Voir des animaux dans les parcs, bien sûr ! (Ne riez pas, nous nous sommes lancés dans le "game drive" à Yellowstone chaque soir au crépuscule, ce fut un grand succès, les enfants en redemandaient !) Mais aussi rencontrer les Himbas, se perdre dans le Sossusvlei et les paysages du Namib, du Naukluft ou du Brandberg, voir les éléphants du désert dans le Damaraland et j'en oublie... - Faut-il inclure une incursion au Bostwana ? - Ce sera notre premier voyage en Afrique australe. J'ai lu (et on m'a écrit) quasi unanimement que la région a un goût de "reviens-y". Nous n'excluons pas d'y retourner par la suite en cas de coup de coeur... Donc, si nécessaire, nous pouvons faire quelques impasses.
Merci d'avance pour vos réponses,
Xavier
Conseils pour établir son circuit dans l'Ouest américain (résumé) English translation pending
Ce post est un résumé d'une discussion précédente : http://voyageforum.com/..._florilege_D5300248/
qui tient sur 4 pages, et où il est toujours possible de discuter,
ici ce serait plutôt un résumé des points proposés :
Sur une idée d'Itat, nous proposons de
"compiler un post avec les erreurs souvent commises et à ne surtout pas commettre"
quand on prépare son circuit dans l'Ouest américain :
Penser qu'on arrivera à créer un circuit original, tout en passant par les "passages obligés" (notamment pour un premier séjour) !
...et donc ignorer royalement le travail de synthèse qui a pourtant déjà été fait, testé et approuvé par de grandes marques de Forumeurs !
(voir dans le profil de Bastinj, rubrique "sites internet", les 2 liens qui donnent les circuits pour 15 ou 21 j)
prendre ses billets d'avion avant d'avoir établi son circuit ! (et faire l'impossible après pour que ça tienne !)
Ignorer systématiquement les billets multi-destinations...
Oublier le "temps d'approche" d'un parc, le temps de conduite entre 2 parcs, et finalement en oublier le "temps de visite" du parc lui-même ! c'est assez classique, surtout quand les circuits proposés ne font que citer des étapes, sans faire apparaître les km, et les temps de route estimés (donnés sur les sites tels que googlemaps) (et c'est sans tenir compte des arrêts photos dans ce cas là ! 🤪) Par exemple : il faut souvent compter en "jour sur place", entre 2 nuits, pour que ça fasse 1"vraie journée sur place" : Par ex : Jn :Vegas, Zion, Bryce, Jn+1 :Bryce, Jn+2 :Bryce, Page...
prendre toutes ses réservations d'hôtels etensuite venir demander conseil sur le Forum... 🤪 (surtout si ils ne sont ni échangeables, ni remboursables !) à l'inverse : partir juillet-aout sans aucune réservation d'hotels (surtout dans les hotels des parcs) En particulier pour les parcs nationaux qui sont relativement éloignés de "villes", et dont la réservation à l'intérieur semble vraiment intéressante (même si onéreuse) (pour éviter les km de route aux moments les plus intéressants : lever et coucher de soleil) on peut citer : Grand Canyon, Monument Valley, Yosemite, ... là, effectivement, il vaut mieux ne pas attendre le dernier moment ! (Parfois un an à l'avance...) faire LA - Flagstaff puis visiter le Grand Canyon. ne prévoir que deux nuit à Moab 😛. prévoir de visiter le parc des Sequoias à partir de Lone Pine ou Mammoth Lakes. s'attendre à être seul au monde aux heures d'affluences (10h - 16h) aux points de vue principaux des Parcs Nationaux 😇 et bien sûr, l'erreur à l'origine de ce Post : inclure Yellowstone et San Francisco dans une boucle de moins de 26 jours ! 😉 (ou au moins se rendre compte que c'est un grand écart difficile à tenir...) Faire Death Valley - Yosemite en dehors de la période juin-octobre sans se soucier de la Tioga Road qui a de fortes chances d'être fermée. Poser la question: où se baigner entre San Francisco et Los Angeles? Réponse nulle part, c'est bien trop froid 😛 Ce qui me vient là, tout de suite: prendre un vol transatlantique et un vol intérieur à suivre avec une escale de 45' 🏴☠️ (disons en-dessous de 1h30 pour les moins optimistes Croire que Vegas n'est valable que pour une soirée Croire qu'on peut rouler 5h tous les jours Croire qu'on va se lever à 6h tous les jours penser que les stations services, on en trouvera régulièrement sur le chemin ! s'engager vers Death Valley sur la réserve, ne pas vérifier la roue de secours de sa voiture de loc', et ne pas savoir la remplacer au besoin... 🤪 penser que les aires d'autoroute sont le long de l'autoroute (comme en France) (là, il faut sortir carrément et revenir ensuite !) penser qu'on échapera à toutes contraventions parce qu'on a une voiture de loc' (voir les nombreux témoignages sur le Forum à ce sujet ! 😏) penser qu'il y aura du réseau dans tout l'Utah, le Nevada et l'Arizona ! 😄 demander sur le Forum : "Quand acheter son billet pour avoir le meilleur tarif ?" ou similaire : "Quelle sera l'évolution du prix du pétrole, du cours du dollars/Euro, des taxes d'aéroports, ... ?" "Comment changer mes euros en Dollars ?" (réponse : voir moteur de recherche ! 😛) Poster le même circuit (les même étapes ) que le circuit d'un Tour Operator (copié-collé) (en pensant que ça ne se verra pas...) Affirmer qu'on a lu longuement le Forum avant de poster sa demande (en pensant que ça ne se verra pas... ) par ex : "j'ai bien lu le forum, mais je me demande quelles assurances il me faut prendre pour la location de ma voiture ?" demander aux forumeurs de deviner mes goûts, mes attentes, mon niveau sportif, ... et de faire tout le boulot à ma place ! 🤪Penser que Los Angeles se fait en 3h ! penser que l'on fera 5h de route après 12h de vol ...Mettre un post du genre "je prévois de partir dans l'ouest américain, qui peut m'aider?" On bosse avant de poser des questions PRECISES !!!!!
confier les yeux fermés ce voyage du siècle à une agence (circuits-étapes-hôtels).
- commencer un post par: * j'ai parcouru le forum et internet depuis plus d'1 mois mais je n'ai pas trouvé la réponse....
* je suis perdue (humour au féminin... d'accord c'est de l'humour...), donnez moi des idées d'hôtels, quoi voir dans l'Ouest (alors que l'on a pas regardé une carte ou un guide !!!!).
Louer autre chose qu'un 4x4 dans l'Ouest, c'est négliger les routes non pavées et les reliefs Ne pas négliger, outre le décalage horaire et le voyage, la différence d'altitude ... surtout si vous êtes comme nous, des citadins vivant à 200 m d'altitude toute l'année et si vous comptez randonner sur le plateau du Colorado dès les premiers jours (j'ai un peu achevé mon mari cette année là 🤪) Idées reçues sur les Camping-cars" (RV)" : par ex :Je pourrai faire exactement le même circuit en RV qu'avec une décapotable ! 😎 ça se conduit comme une voiture ! (même pour se garer...) 😇 je n'aurai jamais à m'occuper des toilettes, ni des vidanges... 😉 c'est comme à l'hôtel ! (notamment pour la cuisine, le ménage, etc...) s'étonner que personne de l'hôtel du petit bled ne parle français - demander des conseils pour faire Yellowstone/Los Angeles en 15 jours en visitant TOUT ! - comme ailleurs, chercher "le bon plan" pour l'hôtel génial à 20 $ la nuit - prévoir un road book à la minute prés Passer devant un visitor center le nez en l'air sans s'inquiéter de sa vitesse. Il y a toujours un ranger planqué dans un coin. C'est aussi valable pour les arrivées en ville. L'expérience peut être cuisante. http://www.scapa-lv.org/...rts.htm#What_to_Sign Copier coller un circuit à partir d'un document Excel ou autre sur le forum 😛 , le rendant totalement illisible! Ca ne vaut pas la peine de poser des questions si vous ne tenez pas compte des avis qu'on vous donne.
Si y'a 10 personne qui vous disent que ton itinéraire n'a pas d'allure c'est qu'il n'a pas d'allure!
éviter de ne plus jamais revenir sur le Forum, une fois le voyage fait, et attendre seulement la préparation du suivant pour revenir... - LA – Grand Canyon= 800 Km…. Donc trèèèèès long, même si la route suit l’ancien tracé de la route 66 (il n’y a plus grand-chose à voir, à part Oatman qui un village western typique) . Donc, essayer d’éviter ce trajet qui vous fait perdre 1 jour de vacances !! A moins que vous ne soyez un fan de cette route mythique!.... - Éviter de vous trouver à Las Vegas un vendredi et samedi soir (les prix grimpent pour ces nuits, surtout ds les hôtels "class" du Strip !) ( C'est pareil lors des semaines de Congrès) . Mais bon, il ne faut pas non plus chambouler tt un programme bien établi pour gagner qq $ - Si vous comptez suivre en voiture la Côte Pacifique, privilégier l’axe Nord-Sud (c.-à-d. dans le sens SF-LA)… Vous êtes ainsi au plus près du bord et profitez donc mieux des vues sur l’océan ! - En été, privilégier les levers et couchers de soleil, car il fait moins chaud pour randonner (il y a moins de monde aussi!...). De plus, les couleurs sont exceptionnelles à ces moments-là de la journée (idéales pour les photos) . Mais ne pas imaginer qu'on va pouvoir tenir un rythme infernal pendant 3 semaines consécutives, càd se lever ts les jours à 6 h du mat' et se coucher à 23h (Donc il faudra choisir entre sunrise et sunset!)! demander si il vaut mieux prendre tel modèle de voiture ou tel autre, en oubliant qu'on loue une catégorie et non un modèle 😉 (sauf, bien sûr, les catégories spéciales chez Hertz). Lors d'un circuit d'un point A à un point B ne pas négliger les éventuels frais d'abandon pour les véhicules de location, quasi inexistants pour les circuits Arizona, Utah, Californie, ils sont à prendre en compte dans les autres cas (Etat de Washington à Utah par exemple) et changent la donne du budget location (hum, jusque 500-600 $ c'est pas négligeable ...) Ne pas se renseigner sur la météo et les meilleurs périodes de voyage et croire que parce que Las Vegas est au milieu d'un désert qu'il fait chaud toute l'année aux environ des grands parcs de l'Ouest... - Quoi ? De la neige au Grand Canyon en janvier ? Et moi qui n'ai que des T-shirts... Et grâce à Ninou, on sait maintenant que même au mois de juin (!) les éléments peuvent se déchaîner !!! 🏴☠️ 🤪 du coup : ne pas oublier sa couverture de survie (en particulier pour le camping, et la rando, pour ceux qui en font 😉) (l'avantage c'est qu'elle protège également du soleil au besoin !) En parlant de camping, ne pas oublier de réserver non plus longtemps à l'avance dans certains parcs: par ex Yosemite où tout est réservé dans les 10mns qui suivent l'ouverture des résas... Et peut-être éviter d'être à Yosemite et au lac Powell un we mais on va tester cet été car je n'ai vu cette info qu'une fois mon circuit bouclé et les résa effectuées😕! Autre erreur à ne pas commettre: stopper son véhicule à un carrefour au pied des feux tricolores. 🏴☠️ Même si le sujet est à polémique, éviter de : Croire qu'on peut visiter LA sans voiture Croire qu'on peut visiter SF sans voiture qd on n'y reste que 2-3 jours (même si certains quartiers se visitent parfaitement à pied et en cable car, d'autres bcp plus éloignés et aussi (voire même plus!) intéressants ne peuvent être atteints qu'en voiture) Croire qu'il est impossible de garer sa voiture à SF et que les parkings y sont hors de prix (ils sont au même prix que ds ttes les villes du monde!)
Deux erreurs de plus à éviter (mais c'est un point vue personnel valable ailleurs que dans l'ouest): - Y aller en juillet août quand tout l'hémisphère nord est en vadrouille sauf cas de force majeure (enfants scolarisés, entreprise fermée, etc); hors ces mois on va quasiment partout sans aucune réservation: en quatre mois au printemps ou à l'automne nous n'avons jamais rien programmé et je n'ai pas souvenir d'avoir été refoulé où que ce soit) - Vouloir "faire" tous les "incontournables" (mieux vaut Valley of the Gods seul ou presque que MV en mode chenilles processionnaires, et plutôt North Rim que South Rim au GC, etc) Ce n'est pas une erreur, mais : prendre le temps de remercier
Oublier le "temps d'approche" d'un parc, le temps de conduite entre 2 parcs, et finalement en oublier le "temps de visite" du parc lui-même ! c'est assez classique, surtout quand les circuits proposés ne font que citer des étapes, sans faire apparaître les km, et les temps de route estimés (donnés sur les sites tels que googlemaps) (et c'est sans tenir compte des arrêts photos dans ce cas là ! 🤪) Par exemple : il faut souvent compter en "jour sur place", entre 2 nuits, pour que ça fasse 1"vraie journée sur place" : Par ex : Jn :Vegas, Zion, Bryce, Jn+1 :Bryce, Jn+2 :Bryce, Page...
prendre toutes ses réservations d'hôtels etensuite venir demander conseil sur le Forum... 🤪 (surtout si ils ne sont ni échangeables, ni remboursables !) à l'inverse : partir juillet-aout sans aucune réservation d'hotels (surtout dans les hotels des parcs) En particulier pour les parcs nationaux qui sont relativement éloignés de "villes", et dont la réservation à l'intérieur semble vraiment intéressante (même si onéreuse) (pour éviter les km de route aux moments les plus intéressants : lever et coucher de soleil) on peut citer : Grand Canyon, Monument Valley, Yosemite, ... là, effectivement, il vaut mieux ne pas attendre le dernier moment ! (Parfois un an à l'avance...) faire LA - Flagstaff puis visiter le Grand Canyon. ne prévoir que deux nuit à Moab 😛. prévoir de visiter le parc des Sequoias à partir de Lone Pine ou Mammoth Lakes. s'attendre à être seul au monde aux heures d'affluences (10h - 16h) aux points de vue principaux des Parcs Nationaux 😇 et bien sûr, l'erreur à l'origine de ce Post : inclure Yellowstone et San Francisco dans une boucle de moins de 26 jours ! 😉 (ou au moins se rendre compte que c'est un grand écart difficile à tenir...) Faire Death Valley - Yosemite en dehors de la période juin-octobre sans se soucier de la Tioga Road qui a de fortes chances d'être fermée. Poser la question: où se baigner entre San Francisco et Los Angeles? Réponse nulle part, c'est bien trop froid 😛 Ce qui me vient là, tout de suite: prendre un vol transatlantique et un vol intérieur à suivre avec une escale de 45' 🏴☠️ (disons en-dessous de 1h30 pour les moins optimistes Croire que Vegas n'est valable que pour une soirée Croire qu'on peut rouler 5h tous les jours Croire qu'on va se lever à 6h tous les jours penser que les stations services, on en trouvera régulièrement sur le chemin ! s'engager vers Death Valley sur la réserve, ne pas vérifier la roue de secours de sa voiture de loc', et ne pas savoir la remplacer au besoin... 🤪 penser que les aires d'autoroute sont le long de l'autoroute (comme en France) (là, il faut sortir carrément et revenir ensuite !) penser qu'on échapera à toutes contraventions parce qu'on a une voiture de loc' (voir les nombreux témoignages sur le Forum à ce sujet ! 😏) penser qu'il y aura du réseau dans tout l'Utah, le Nevada et l'Arizona ! 😄 demander sur le Forum : "Quand acheter son billet pour avoir le meilleur tarif ?" ou similaire : "Quelle sera l'évolution du prix du pétrole, du cours du dollars/Euro, des taxes d'aéroports, ... ?" "Comment changer mes euros en Dollars ?" (réponse : voir moteur de recherche ! 😛) Poster le même circuit (les même étapes ) que le circuit d'un Tour Operator (copié-collé) (en pensant que ça ne se verra pas...) Affirmer qu'on a lu longuement le Forum avant de poster sa demande (en pensant que ça ne se verra pas... ) par ex : "j'ai bien lu le forum, mais je me demande quelles assurances il me faut prendre pour la location de ma voiture ?" demander aux forumeurs de deviner mes goûts, mes attentes, mon niveau sportif, ... et de faire tout le boulot à ma place ! 🤪Penser que Los Angeles se fait en 3h ! penser que l'on fera 5h de route après 12h de vol ...Mettre un post du genre "je prévois de partir dans l'ouest américain, qui peut m'aider?" On bosse avant de poser des questions PRECISES !!!!!
confier les yeux fermés ce voyage du siècle à une agence (circuits-étapes-hôtels).- commencer un post par: * j'ai parcouru le forum et internet depuis plus d'1 mois mais je n'ai pas trouvé la réponse....
* je suis perdue (humour au féminin... d'accord c'est de l'humour...), donnez moi des idées d'hôtels, quoi voir dans l'Ouest (alors que l'on a pas regardé une carte ou un guide !!!!).
Louer autre chose qu'un 4x4 dans l'Ouest, c'est négliger les routes non pavées et les reliefs Ne pas négliger, outre le décalage horaire et le voyage, la différence d'altitude ... surtout si vous êtes comme nous, des citadins vivant à 200 m d'altitude toute l'année et si vous comptez randonner sur le plateau du Colorado dès les premiers jours (j'ai un peu achevé mon mari cette année là 🤪) Idées reçues sur les Camping-cars" (RV)" : par ex :Je pourrai faire exactement le même circuit en RV qu'avec une décapotable ! 😎 ça se conduit comme une voiture ! (même pour se garer...) 😇 je n'aurai jamais à m'occuper des toilettes, ni des vidanges... 😉 c'est comme à l'hôtel ! (notamment pour la cuisine, le ménage, etc...) s'étonner que personne de l'hôtel du petit bled ne parle français - demander des conseils pour faire Yellowstone/Los Angeles en 15 jours en visitant TOUT ! - comme ailleurs, chercher "le bon plan" pour l'hôtel génial à 20 $ la nuit - prévoir un road book à la minute prés Passer devant un visitor center le nez en l'air sans s'inquiéter de sa vitesse. Il y a toujours un ranger planqué dans un coin. C'est aussi valable pour les arrivées en ville. L'expérience peut être cuisante. http://www.scapa-lv.org/...rts.htm#What_to_Sign Copier coller un circuit à partir d'un document Excel ou autre sur le forum 😛 , le rendant totalement illisible! Ca ne vaut pas la peine de poser des questions si vous ne tenez pas compte des avis qu'on vous donne.
Si y'a 10 personne qui vous disent que ton itinéraire n'a pas d'allure c'est qu'il n'a pas d'allure!
éviter de ne plus jamais revenir sur le Forum, une fois le voyage fait, et attendre seulement la préparation du suivant pour revenir... - LA – Grand Canyon= 800 Km…. Donc trèèèèès long, même si la route suit l’ancien tracé de la route 66 (il n’y a plus grand-chose à voir, à part Oatman qui un village western typique) . Donc, essayer d’éviter ce trajet qui vous fait perdre 1 jour de vacances !! A moins que vous ne soyez un fan de cette route mythique!.... - Éviter de vous trouver à Las Vegas un vendredi et samedi soir (les prix grimpent pour ces nuits, surtout ds les hôtels "class" du Strip !) ( C'est pareil lors des semaines de Congrès) . Mais bon, il ne faut pas non plus chambouler tt un programme bien établi pour gagner qq $ - Si vous comptez suivre en voiture la Côte Pacifique, privilégier l’axe Nord-Sud (c.-à-d. dans le sens SF-LA)… Vous êtes ainsi au plus près du bord et profitez donc mieux des vues sur l’océan ! - En été, privilégier les levers et couchers de soleil, car il fait moins chaud pour randonner (il y a moins de monde aussi!...). De plus, les couleurs sont exceptionnelles à ces moments-là de la journée (idéales pour les photos) . Mais ne pas imaginer qu'on va pouvoir tenir un rythme infernal pendant 3 semaines consécutives, càd se lever ts les jours à 6 h du mat' et se coucher à 23h (Donc il faudra choisir entre sunrise et sunset!)! demander si il vaut mieux prendre tel modèle de voiture ou tel autre, en oubliant qu'on loue une catégorie et non un modèle 😉 (sauf, bien sûr, les catégories spéciales chez Hertz). Lors d'un circuit d'un point A à un point B ne pas négliger les éventuels frais d'abandon pour les véhicules de location, quasi inexistants pour les circuits Arizona, Utah, Californie, ils sont à prendre en compte dans les autres cas (Etat de Washington à Utah par exemple) et changent la donne du budget location (hum, jusque 500-600 $ c'est pas négligeable ...) Ne pas se renseigner sur la météo et les meilleurs périodes de voyage et croire que parce que Las Vegas est au milieu d'un désert qu'il fait chaud toute l'année aux environ des grands parcs de l'Ouest... - Quoi ? De la neige au Grand Canyon en janvier ? Et moi qui n'ai que des T-shirts... Et grâce à Ninou, on sait maintenant que même au mois de juin (!) les éléments peuvent se déchaîner !!! 🏴☠️ 🤪 du coup : ne pas oublier sa couverture de survie (en particulier pour le camping, et la rando, pour ceux qui en font 😉) (l'avantage c'est qu'elle protège également du soleil au besoin !) En parlant de camping, ne pas oublier de réserver non plus longtemps à l'avance dans certains parcs: par ex Yosemite où tout est réservé dans les 10mns qui suivent l'ouverture des résas... Et peut-être éviter d'être à Yosemite et au lac Powell un we mais on va tester cet été car je n'ai vu cette info qu'une fois mon circuit bouclé et les résa effectuées😕! Autre erreur à ne pas commettre: stopper son véhicule à un carrefour au pied des feux tricolores. 🏴☠️ Même si le sujet est à polémique, éviter de : Croire qu'on peut visiter LA sans voiture Croire qu'on peut visiter SF sans voiture qd on n'y reste que 2-3 jours (même si certains quartiers se visitent parfaitement à pied et en cable car, d'autres bcp plus éloignés et aussi (voire même plus!) intéressants ne peuvent être atteints qu'en voiture) Croire qu'il est impossible de garer sa voiture à SF et que les parkings y sont hors de prix (ils sont au même prix que ds ttes les villes du monde!)
Deux erreurs de plus à éviter (mais c'est un point vue personnel valable ailleurs que dans l'ouest): - Y aller en juillet août quand tout l'hémisphère nord est en vadrouille sauf cas de force majeure (enfants scolarisés, entreprise fermée, etc); hors ces mois on va quasiment partout sans aucune réservation: en quatre mois au printemps ou à l'automne nous n'avons jamais rien programmé et je n'ai pas souvenir d'avoir été refoulé où que ce soit) - Vouloir "faire" tous les "incontournables" (mieux vaut Valley of the Gods seul ou presque que MV en mode chenilles processionnaires, et plutôt North Rim que South Rim au GC, etc) Ce n'est pas une erreur, mais : prendre le temps de remercier
Croisière Costa Serena Dolce Vita du 27 octobre 2012 English translation pending
Bonjour à tous les membres VF
Nous souhaitons lors de la croisiére du 27 octobre se faire un apéro commun sur le serena en tant que membre de VF, ce serait sympa de pouvoir se rencontrer et partager, 😉
pour ceux qui sont OK me faire signe, pas de geste mal placés bien entendu 😛
tenez nous au courant
Patrick et Cyrille
Un bateau Costa à la dérive aux Seychelles! English translation pending
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/02/27/97001-20120227FILWWW00497-un-navire-costa-a-la-derive-aux-seychelles.php
Suite à un incendie, un bateau Costa est à la dérive. C'est vraiment pas de chance pour Costa et les croisiéristes et cela va encore leur faire du tord je pense !
J'espère qu'il n'y a pas de victimes.
Suite à un incendie, un bateau Costa est à la dérive. C'est vraiment pas de chance pour Costa et les croisiéristes et cela va encore leur faire du tord je pense !
J'espère qu'il n'y a pas de victimes.
Retour de la croisière "7 capitales, 7 visions d'Europe" sur le Costa Magica du 27 juin au 7 juillet English translation pending
7 capitales 7 visions d’europe Costa Magica 27 Juin 7 juillet
Tout d’abord une très belle croisère, tant le bateau que le circuit, et que n’a pas entachée une météo quelquefois moins bonne. Mes infos sur les escales sont destinées plus à ceux qui visitent par eux-mêmes.
Embarquement au havre arrivée en voiture parking au port (manuport) indiqué par costa 80€ un parking couvert dans un hangar à proximité du terminal. On dépose les bagages au terminal avant de mettre la voiture au parking. Une navette ramène au terminal mais le trajet à pied prend moins de 10mn.
Le bateau : Belle décoration, mais plus conçu pour la méditerranée et les pays avec le soleil. La piscine centrale où se trouve l’animation en plein air ne peut pas être couverte par un toit amovible, ce qui impose de transférer toutes les animations dans les salons intérieurs en cas de mauvais temps. La piscine à l’arrière peut être fermée par un toit amovible et est utilisable même par mauvais temps.
La restauration et personnel: Excellente et d’un niveau supérieure à la moyenne de ce que l’on trouve sur ces bateaux. Le personnel comme d’habitude serviable et professionnel.
Les spectacles : Plusieurs spectacles d’un très très bon niveau. Très satisfaisant dans l’ensemble.
Les croisiéristes : 440 francophones sur 2500/ 2700 personnes. A noter que le nombre de francophone montent parfois à 800. Sinon des italiens, des allemands, des néerlandais, des anglophones et d’autres nationalités (russes, coréens…) en plus petit nombre. Donc une grande diversité.
La météo : Le temps a été moyen (d’où les remarques précédentes sur le bateau). Mais le temps n’a pas empêché de faire les visites. Temps superbe au Havre ainsi qu’à Douvres (près de 30°). Un orage en fin de visite le soir à Douvres. Amsterdam pluie et vent à l’arrivée et pendant le début de matinée. Beau temps par la suite Copenhague comme à Amsterdam Hambourg temps correct. Oslo temps correct et température agréable. Une des plus belles journées avec Douvres. Edimbourg beau temps le matin, léger crachin l’après midi par intermittence.
La mer : une demi journée de mer forte entre Hambourg et Copenhague. Mer agitée mais sans plus le reste du temps. En revanche pas mal de vent pendant les journées en mer. Ce qui limitait la présence en extérieure. Toutes les animations ont du être faites en intérieur les jours de mer.
Le circuit : Très bien conçu avec des escales longues permettant de visiter. De plus le bateau était presque toujours remarquablement placé lors de l’accostage.
Les monnaies : Je n’ai jamais changé d’argent : paiement par carte bancaire (vérifié les conditions de votre banque : frais fixes par paiement 1 € pour ma banque) ou aussi en €.
Les excursions : Je n’en ai fait qu’une, celle de Canterbury à Douvres. Bonne organisation, guide francophone. Les personnes à notre table, qui en prenaient, semblaient satisfaites. Infos sur les escales
Douvres : Une navette conduit au centre ville et au fort qui domine la ville si l’on veut.
Amsterdam : (déjà visité lors d’une précédente croisière)Accostage au terminal de croisière situé à 15mn de la gare centrale. Donc localisation idéale pour visiter par soi même. On trouve pas mal d’informations au terminal de croisière. Dans le hall un stand vend des croisières sur les canaux d’une heure ; des infos sur le site http://www.amsterdamcitytours.com/ Nous avons pris, à ce stand, un billet pour la journée (20€) sur les bateaux hop on hop off on monte et descend comme on veut) 4 circuits. Lien ci-dessous. Faire attention aux horaires. http://www.canal.nl/bus/en/ A noter que l’on peut aussi louer des bicyclettes. Amsterdam se visite bien à pied, mais une solution du type que l’on a pris permet de limiter les déplacements et une visite sur les canaux vaut la peine.
Hambourg Beaucoup de croisièristes prennent une excursion pour Lübeck (proche de Hambourg) ou Berlin (mais 8 heures de car et retour à minuit). Connaissant ces deux villes nous avons visité Hambourg
Le terminal de croisière, bien placé, est petit et aucune information n’est donnée. Pas même des cartes de Hambourg. Plusieurs moyens pour se déplacer : Navette costa 10€ elle dépose au terminal des bus, à coté de la gare centrale. Localisation à proximité du centre ville. Les transports publiques de la ville avec une carte pour trajet illimité (moins de 10€), des arrêts à 50m du terminal facile à trouver. Les bus hop on hop off (renseignement quel que soit la ville sur le site viator). L’arrêt se situe à 15mn à pied du terminal.
Copenhague Accostage au nouveau quai Langelinie à 10mn à pied de la petite sirène. Localisation idéale. L’autre point d’accostage se situe à 3 km plus loin au terminal (Le Luminosa y était). 6 bateaux de croisière dont 4 gros étaient en ville ce jour là. D’où beaucoup de monde. La ville se visite très bien seul. Nous avons pris les bus hop on hop off (présent devant le bateau) paiement par carte 18€ ou en cash en euro. Fréquence des bus toutes les 10 mn (compte tenu du nombre de bateaux). Il existe des bateaux hop on hop off, mais certains pas couverts et il pleuvait le matin. Paiement en ville en euros acceptés souvent, mais avec un taux de change variable. Le lieu d’accostage peut changer. Le site ci-dessous donne le lieu d’accostage des bateaux
http://www.cmport.com/en-GB/Ships%20in%20Port/Cruise%20Ships/Calls%20Calendar.aspx
Oslo
Accostage en ville devant le château et dans le centre ville. La ville se visite très bien à pied. Un petit terminal de croisière avec un office du tourisme où il est possible d’acheter l’Oslo pass (230 NOK mais facturé 184 couronnes norvégiennes soit 15 €). L’avantage est qu’elle donne accès gratuitement à quasiment tous les musées en plus des transports en commun (y compris le bateau pour les musées de bigdoy). Infos sur le site ci dessous
http://www.visitoslo.com/en/the-oslo-pass.49104.en.html
Il est aussi possible de prendre les bus hop on hop off devant le bateau. Très facile d’aller au parc Vigeland en 10mn par le Tram n°12 qui passe devant l’hotel de ville. Dans les magasins du terminal les euros sont acceptés sans problème. C’est la ville où nous avons eu la plus belle journée à part Douvres . Le soir, ne pas manquer la très belle descente du fjord
Edimbourg
Le bateau n’est pas à quai il se situe à coté des ponts sur le Forth et l’on descend en chaloupe au très petit port de Queensferry. Une navette costa 12€ dépose du port dans le centre d’Edimbourg (Waterloo place à coté de Princess street). Difficile de rejoindre Edimbourg par ses propres moyens. Nous avons visité à pied, mais la topographie des lieux peut fatiguer (on monte et on descend). Des bus hop on hop off partent à proximité du lieu où l’on est déposé (200m environ). Aller vers Princess street , ils sont faciles à trouver en contre bas de princess street.
En espérant que cela pourra vous être utile.
Tout d’abord une très belle croisère, tant le bateau que le circuit, et que n’a pas entachée une météo quelquefois moins bonne. Mes infos sur les escales sont destinées plus à ceux qui visitent par eux-mêmes.
Embarquement au havre arrivée en voiture parking au port (manuport) indiqué par costa 80€ un parking couvert dans un hangar à proximité du terminal. On dépose les bagages au terminal avant de mettre la voiture au parking. Une navette ramène au terminal mais le trajet à pied prend moins de 10mn.
Le bateau : Belle décoration, mais plus conçu pour la méditerranée et les pays avec le soleil. La piscine centrale où se trouve l’animation en plein air ne peut pas être couverte par un toit amovible, ce qui impose de transférer toutes les animations dans les salons intérieurs en cas de mauvais temps. La piscine à l’arrière peut être fermée par un toit amovible et est utilisable même par mauvais temps.
La restauration et personnel: Excellente et d’un niveau supérieure à la moyenne de ce que l’on trouve sur ces bateaux. Le personnel comme d’habitude serviable et professionnel.
Les spectacles : Plusieurs spectacles d’un très très bon niveau. Très satisfaisant dans l’ensemble.
Les croisiéristes : 440 francophones sur 2500/ 2700 personnes. A noter que le nombre de francophone montent parfois à 800. Sinon des italiens, des allemands, des néerlandais, des anglophones et d’autres nationalités (russes, coréens…) en plus petit nombre. Donc une grande diversité.
La météo : Le temps a été moyen (d’où les remarques précédentes sur le bateau). Mais le temps n’a pas empêché de faire les visites. Temps superbe au Havre ainsi qu’à Douvres (près de 30°). Un orage en fin de visite le soir à Douvres. Amsterdam pluie et vent à l’arrivée et pendant le début de matinée. Beau temps par la suite Copenhague comme à Amsterdam Hambourg temps correct. Oslo temps correct et température agréable. Une des plus belles journées avec Douvres. Edimbourg beau temps le matin, léger crachin l’après midi par intermittence.
La mer : une demi journée de mer forte entre Hambourg et Copenhague. Mer agitée mais sans plus le reste du temps. En revanche pas mal de vent pendant les journées en mer. Ce qui limitait la présence en extérieure. Toutes les animations ont du être faites en intérieur les jours de mer.
Le circuit : Très bien conçu avec des escales longues permettant de visiter. De plus le bateau était presque toujours remarquablement placé lors de l’accostage.
Les monnaies : Je n’ai jamais changé d’argent : paiement par carte bancaire (vérifié les conditions de votre banque : frais fixes par paiement 1 € pour ma banque) ou aussi en €.
Les excursions : Je n’en ai fait qu’une, celle de Canterbury à Douvres. Bonne organisation, guide francophone. Les personnes à notre table, qui en prenaient, semblaient satisfaites. Infos sur les escales
Douvres : Une navette conduit au centre ville et au fort qui domine la ville si l’on veut.
Amsterdam : (déjà visité lors d’une précédente croisière)Accostage au terminal de croisière situé à 15mn de la gare centrale. Donc localisation idéale pour visiter par soi même. On trouve pas mal d’informations au terminal de croisière. Dans le hall un stand vend des croisières sur les canaux d’une heure ; des infos sur le site http://www.amsterdamcitytours.com/ Nous avons pris, à ce stand, un billet pour la journée (20€) sur les bateaux hop on hop off on monte et descend comme on veut) 4 circuits. Lien ci-dessous. Faire attention aux horaires. http://www.canal.nl/bus/en/ A noter que l’on peut aussi louer des bicyclettes. Amsterdam se visite bien à pied, mais une solution du type que l’on a pris permet de limiter les déplacements et une visite sur les canaux vaut la peine.
Hambourg Beaucoup de croisièristes prennent une excursion pour Lübeck (proche de Hambourg) ou Berlin (mais 8 heures de car et retour à minuit). Connaissant ces deux villes nous avons visité Hambourg
Le terminal de croisière, bien placé, est petit et aucune information n’est donnée. Pas même des cartes de Hambourg. Plusieurs moyens pour se déplacer : Navette costa 10€ elle dépose au terminal des bus, à coté de la gare centrale. Localisation à proximité du centre ville. Les transports publiques de la ville avec une carte pour trajet illimité (moins de 10€), des arrêts à 50m du terminal facile à trouver. Les bus hop on hop off (renseignement quel que soit la ville sur le site viator). L’arrêt se situe à 15mn à pied du terminal.
Copenhague Accostage au nouveau quai Langelinie à 10mn à pied de la petite sirène. Localisation idéale. L’autre point d’accostage se situe à 3 km plus loin au terminal (Le Luminosa y était). 6 bateaux de croisière dont 4 gros étaient en ville ce jour là. D’où beaucoup de monde. La ville se visite très bien seul. Nous avons pris les bus hop on hop off (présent devant le bateau) paiement par carte 18€ ou en cash en euro. Fréquence des bus toutes les 10 mn (compte tenu du nombre de bateaux). Il existe des bateaux hop on hop off, mais certains pas couverts et il pleuvait le matin. Paiement en ville en euros acceptés souvent, mais avec un taux de change variable. Le lieu d’accostage peut changer. Le site ci-dessous donne le lieu d’accostage des bateaux
http://www.cmport.com/en-GB/Ships%20in%20Port/Cruise%20Ships/Calls%20Calendar.aspx
Oslo
Accostage en ville devant le château et dans le centre ville. La ville se visite très bien à pied. Un petit terminal de croisière avec un office du tourisme où il est possible d’acheter l’Oslo pass (230 NOK mais facturé 184 couronnes norvégiennes soit 15 €). L’avantage est qu’elle donne accès gratuitement à quasiment tous les musées en plus des transports en commun (y compris le bateau pour les musées de bigdoy). Infos sur le site ci dessous
http://www.visitoslo.com/en/the-oslo-pass.49104.en.html
Il est aussi possible de prendre les bus hop on hop off devant le bateau. Très facile d’aller au parc Vigeland en 10mn par le Tram n°12 qui passe devant l’hotel de ville. Dans les magasins du terminal les euros sont acceptés sans problème. C’est la ville où nous avons eu la plus belle journée à part Douvres . Le soir, ne pas manquer la très belle descente du fjord
Edimbourg
Le bateau n’est pas à quai il se situe à coté des ponts sur le Forth et l’on descend en chaloupe au très petit port de Queensferry. Une navette costa 12€ dépose du port dans le centre d’Edimbourg (Waterloo place à coté de Princess street). Difficile de rejoindre Edimbourg par ses propres moyens. Nous avons visité à pied, mais la topographie des lieux peut fatiguer (on monte et on descend). Des bus hop on hop off partent à proximité du lieu où l’on est déposé (200m environ). Aller vers Princess street , ils sont faciles à trouver en contre bas de princess street.
En espérant que cela pourra vous être utile.
Cigarette électronique tolérée par Air France? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me demandais si la cigarette électronique était autorisée, sinon tolérée, par Air France.
Je sais qu'Air Transat l'interdit. J'ai demandé au steward lors d'un vol Montréal > Lyon effectué en juin dernier et il m'a dit que non. Comme j'étais en classe club le mec était sympa et m'a montré la note de service reçue quelques jours plus tôt où la politique d'Air Transat à ce sujet était très clairement indiquée.
C'était au final assez marrant, j'allais fumer en cachette dans les chiottes, ça m'a rappelé le lycée. Mais bon, ça aurait été plus sympa assis.
Qu'en est-il d'Air France ?
Merci !
Je me demandais si la cigarette électronique était autorisée, sinon tolérée, par Air France.
Je sais qu'Air Transat l'interdit. J'ai demandé au steward lors d'un vol Montréal > Lyon effectué en juin dernier et il m'a dit que non. Comme j'étais en classe club le mec était sympa et m'a montré la note de service reçue quelques jours plus tôt où la politique d'Air Transat à ce sujet était très clairement indiquée.
C'était au final assez marrant, j'allais fumer en cachette dans les chiottes, ça m'a rappelé le lycée. Mais bon, ça aurait été plus sympa assis.
Qu'en est-il d'Air France ?
Merci !
Passage à la frontière Turquie-Iran English translation pending
Bonjour bonjour,
Avec ma petite femme nous partons en Octobre 2010 pour faire le tour du monde en stop. Là, on se pose la question du passage Turquie-Iran. D'après le site du ministère des affaires étrangères la frontière craint assez mais comme ils ont tendance à "exagerer", je voudrais savoir ce que vous en pensez.
Merci et à bientôt
Avec ma petite femme nous partons en Octobre 2010 pour faire le tour du monde en stop. Là, on se pose la question du passage Turquie-Iran. D'après le site du ministère des affaires étrangères la frontière craint assez mais comme ils ont tendance à "exagerer", je voudrais savoir ce que vous en pensez.
Merci et à bientôt
Jeu des photos le renouveau English translation pending
bonjour,
puique le jeu est bloqué sur une photo introuvable, je le relance avec une photo facile (enfin je l'espère)
Pour le connaisseurs "Régis" y a un bar photo 2
puique le jeu est bloqué sur une photo introuvable, je le relance avec une photo facile (enfin je l'espère)
Pour le connaisseurs "Régis" y a un bar photo 2