Results for "Couvent+et+Dubrovnik+|+123+>+204"
21900 results found.
Russie – Juillet 2016 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
3 semaines au moment des nuits blanches. Pour ce premier voyage en Russie, nous choisissons de rester très classique, nous gardons Vladivostok pour un autre voyage ! Un avantage : pour une fois, nous avons du temps.
NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :
Sam 25 Juin – Vol Air France : Paris CDG / Moscou SVO – Arrivée du vol à 16h20 – 3 nuits à Moscou Dim – Nord de la Moscova (Kremlin entre autres) Lun – Nord de la Moscova Mar – Départ en voiture privée pour l’Anneau d’Or : Vladimir – Bogoliubovo - 2 nuits à Souzdal Mer – Souzdal Jeu – Kostroma – Yaroslav - 1 nuit à Yaroslav Ven – Yaroslav – Rostov - 2 nuits à Rostov Sam – Rostov Dim – Pereslav Zalessky – Sergueiv Possad – Retour à Moscou - 3 nuits à Moscou Lun – Sud de la Moscova (Galerie Tretiakov entre autres) Mar – Nord et Sud Mer – Train Sapsan à 9h30 pour Saint-Pétersbourg - 2 nuits à Saint-Pétersbourg Jeu – SPB Ven – Train Lastochka à 18h pour Petrozavodsk - 2 nuits à Petrozavodsk Sam – Hydrofoil à 11h15 pour Kizhi Dim – Train à 6h26 pour SPB - 6 nuits à Saint-Pétersbourg Lun – SPB Mar – SPB (Ermitage) Mer – SPB (Ermitage + Bâtiment Etat-Major) Jeu – SPB Ven – SPB Sam 16 Juillet – Vol Air France : SPB/Paris – Départ à 15h05
BUDGET : Cours du rouble (РУБ) : 1 000 Rub = 14 € environ
Dépenses préalables : Vols réguliers sur Air France : 83 €/p au lieu de 450 € l’AR/p (billet prime Flying Blue) Visa : 136 €/p Prestation AMSLAV Anneau d’Or (transfert en voiture privée + hôtel) : 1 148 € pour nous 2 – Je détaille plus bas Trains : 153 € pour nous 2 Tickets internet Ermitage 2 j consécutifs : 41,70 € pour nous 2
Dépenses sur place : Hébergements (Moscou, SPB, Petrozavodsk) : 1 923 € (16 nuits) Cash : 1 005 € Autres en CB (repas, transports, entrées des sites) : 382 €
Budget total tout compris : 5 090 € (hors achats perso) Ce budget n’est pas représentatif, nous avons choisi des hôtels vraiment coûteux à Moscou et SPB. Ne tenez donc pas compte de l’hébergement (c’est pour ça que j’isole toujours ce poste). Et l’Anneau d’Or peut se faire en bus et train pour bien moins cher. Pour le reste, on n’a pas fait de grosses folies (pas de caviar, pas de soirée au Bolchoï ni au Mariinsky). Quelques restau un peu plus chers mais rien d’extravagant (maxi 4 000 Rub pour nous 2).
VISA : Oui, ça mérite un chapitre. Allez courage ! Le site VHS (Visa Handling Services) www.vhs-france.com/...truction&lang=fr détaille clairement les étapes à suivre. Rien de compliqué mais c’est long et fastidieux. Et pas question d’improviser son voyage sur place puisque l’ambassade veut connaitre tout le parcours, jour par jour !
La liste des documents à fournir figure ici : www.vhs-france.com/...d=travel&lang=fr
Pour obtenir la fameuse (je cite) “confirmation de l'organisation russe exerçant des activités de voyagiste (tour-opérateur) dont les données sont enregistrées dans le registre Fédéral des voyagistes uni”, plus communément appelée invitation, je me suis adressée à Russie Autrement. www.russieautrement.com/invitations_et_visa/ Pour 25€ par personne, vous recevrez par mail les documents nécessaires. Mais encore faut-il leur fournir l’itinéraire détaillé avec TOUS les hôtels réservés … Il a fallu que j’indique aussi quels étaient les hôtels réservés par AMSLAV pour la boucle de l’Anneau d’Or. Après plusieurs échanges par mail, j’ai enfin obtenu la fameuse invitation. En fait, 3 documents : la description détaillée du programme établie sous l’entête d’un Tour Operator russe (comme si on était passé par eux ...), un voucher, une confirmation avec la liste de tous les hôtels en anglais et en russe. Il paraitrait que l’ambassade peut vérifier si les hôtels sont effectivement réservés. En tout cas, Russie Autrement tenait absolument à ce que les documents de l’invitation reflètent la stricte vérité (d’où plusieurs corrections pour être parfaitement en ligne).
Pour l’assurance, commencez par vérifier auprès de votre banque pour savoir si l’assurance de votre CB suffit. Ce n’était pas mon cas, j’ai donc utilisé les services de Chapka (toujours via Russie Autrement). 50€ par personne. Ca m’a coûté un peu plus cher que l’extension de garantie proposée par ma banque mais … ils m’avaient gonflée. J’ai mauvais caractère, je l’assume …
Après, il faut remplir le formulaire on line et l’imprimer. A faire en dernier puisqu’il faut y noter les références de l’invitation et de la police d’assurance.
Lors du dépôt au centre, le dossier est épluché pour vérifier que rien ne manque. Attention, j’ai vu des gens repartir parce que la photo n’était pas une photo officielle, parce que le prénom était mal orthographié sur l’invitation, parce que l’assurance démarrait le lendemain du départ … Ils sont vraiment rigoureux et exigeants. Une fois qu’on le sait, il suffit d’être attentif. Sachez aussi qu’il est possible de se présenter sans rendez-vous, c’est juste un peu plus long pour le dépôt puisque les rendez-vous ont la priorité. On paie lors du dépôt et on repart avec un bon de retrait indiquant la date à partir de laquelle les passeports seront disponibles (il faut donc revenir).
C’est donc un exercice qui demande un peu d’anticipation et beaucoup de rigueur. Cela dit, toutes ces exigences ne nous ont pas empêchés de changer nos plans une fois sur place.
On nous parle aussi d’enregistrement sur place, en Russie, de Registration Card. Chaque hôtel vous fournira le petit papier quasi-automatiquement au moment du check-out. Gracieusement (sauf à SPB où j’ai payé 150 Rub/p). Je le réclamais quand il ne venait pas tout seul. Cela étant dit, on ne s’est jamais fait contrôlé par qui que ce soit.
GUIDES : Guide Lonely Planet J’ai acheté les seuls chapitres numériques qui m’intéressaient. En anglais Celui sur l’Anneau d’Or est bien. Bons plans. Guides du Routard 2016 – Moscou et SPB Bien mais les prix ne sont plus à jour. Petit Futé – Russie - Aucun intérêt. Petit Futé – Moscou et Anneau d’Or – Très peu utilisé.
ALPHABET CYRILLIQUE Nous nous sommes entraînés à déchiffrer l’alphabet cyrillique. On trouve des tas de transcriptions sur Internet. Ensuite, on a pratiqué principalement avec le nom des villes transcrites dans nos guides, comme Санкт-Петербу́рг par exemple. Ca aide vraiment. Et c’est bien plus simple qu’on ne le croit.
TRANSPORTS :
1 – Vols Réservés sur Air France en profitant de nos Miles. Ah ! ça fait plaisir ! Du coup, on s’offre l’hôtel National à Moscou. Depuis l’aéroport de Moscou (Sheremetyevo-SVO) nous avons pris l’Aeroexpress, bien indiqué dans l’aéroport. Prenez vos tickets auprès d’un automate. 470 Rub/p. CB acceptée. En 30 minutes, nous arrivons à la gare Bielorusskaya. On sort de la gare et on cherche un peu la station de métro du même nom. Achetez vos tickets (de métro, cette fois) auprès d’un automate ou de la guichetière (50 Rub le ticket) à l’entrée du métro et c’est parti ! Pour nous rendre à l’aéroport de SPB (Pulkovo-LED), nous avons pris le bus 39 au départ de la station de métro Moscovskaya sur la ligne bleue #2 (après avoir confondu avec Moscovskiy, la gare de Moscou !). Le bus 39 est indiqué dans la station de métro, suivez les flèches mais, une fois à l’arrêt du bus, vérifiez que vous êtes dans le bon sens (on s’était encore planté !). Rapide et économique (35 Rub pour le métro + 30 Rub pour le bus (30 min)). Même avec toutes nos boulettes !
2 – Trains Evidemment, comme toujours, mon tout premier réflexe fut de consulter le remarquable site de Mark Smith : www.seat61.com/...ns.htm#buy%20tickets Une mine d’infos ! Je suis une vrai fan de ce site !
Pour réserver : eng.rzd.ru/ Ca marche très bien, MasterCard acceptée, billet électronique émis sous format pdf.
Sur le site RZD, les trains ne sont présentés que lorsqu’ils sont ouverts à la vente (environ 45 j avant). Pas toujours pratique pour préparer son voyage. J’ai donc aussi utilisé ce site pour fouiner : www.russianrailways.com/routes Là, on trouve tous les horaires. Ca aide, mais pour fouiner uniquement. Commandez directement sur RZD, c’est bien moins cher.
Sur RZD, on a choisi des trains avec billets électroniques (donc, aucune démarche nécessaire en gare). Le numéro de la voiture et de la place (qu’on choisit lors de la réservation sur internet) est indiqué sur le billet. Il suffit alors de présenter le billet imprimé et le passeport à la contrôleuse devant la porte de la voiture. Elle scanne le code-barres, vérifie, et hop, en voiture ! Rien de plus simple ! Nos trajets : § Moscou-Saint Petersbourg (SAPSAN) – 09h30-13h20 - 3322 Rub/p (46,5€) § SPB – Petrozavodsk (Lastochka) – 18h00-22h55 – 1120 Rub/p (15,7€) § Petrozavodsk – SPB : 06h26-11h50 – 1120 Rub/p (15,7€) Au total : 155 € de billets de train pour nous 2. SAPSAN et Lastochka sont des types de train. Les trains sont ouverts aux passagers environ 45min avant le départ. Aucun problème, aucun retard, aucune embrouille.
Non, on n’a pris aucun train de nuit. Ni de Moscou à SPB, ni de SPB à Petrozavodsk … Pourquoi ? On avait envie de tester le SAPSAN (leur TGV), on voulait profiter du paysage, on aime prendre une douche le matin avant de démarrer nos pérégrinations … S’embourgeoiserait-on ? … On avait le temps. Pas de regret en tous cas.
Nous avons changé nos plans lors de notre voyage et avons donc dû annuler un trajet en train vers Novgorod. Au dernier moment. J’ai quand même été remboursée à hauteur de 60% par RZD. Virement direct sur mon compte. Ultra simple. Et bien sûr, annulation gratuite de l’hôtel grâce à Booking.com.
3 – Métro Moscou : au-delà d’un moyen de transport, c’est un lieu de visite 3 étoiles ! On y a passé des heures tant il est extraordinaire. J’y reviendrai. 50 Rub le ticket qu’on achète sur un automate ou à un guichet. Attention, selon votre demande, un ticket peut être valable pour plusieurs trajets (mais durée limitée à quelques jours, au besoin, vérifiez auprès des grosses bornes jaunes juste à côté des guichets -comme les bornes-prix des supermarchés- la limite de validité de votre ticket) La direction du métro est indiquée, non pas par le bout de ligne (comme à Paris) mais par la station suivante. Il suffit de le savoir. SPB : moins remarquable que celui de Moscou mais quelques stations ont retenu notre attention quand même. 35 Rub le jeton qu’on achète à des automates. Moins pratique pour le coller dans son carnet de voyage ! lol ! Direction indiquée ici par le bout de ligne.
4 – Bus Dès notre arrivée à SPB, nous sommes allés à l’Office du Tourisme à l’Ouest de l’Ermitage. Nous y avons récupéré un bon plan et surtout, un plan des bus, enfin, les principaux, ceux dont on a besoin. A partir de là, ce fut un vrai bonheur ! Quel plaisir de descendre la Perspective Nevski en trolley ! 30 Rub le trajet. On monte par l’arrière et on cherche le receveur avec son petit rouleau de tickets à la main. On paie, il nous donne 2 tickets qu’il déchire de son rouleau, on s’assoit et on profite ! Ne vous privez pas de ce moyen de transport si économique et si plaisant et qui permet d’aller découvrir des quartiers éloignés qu’on n’aurait sûrement pas fait à pied. S’il n’y a pas de receveur, payez au chauffeur.
HEBERGEMENTS : Réservés sur Booking.com en choisissant, comme toujours, des hôtels avec annulation gratuite. Paiement sur place par Amex ou MasterCard. Wifi gratuit. J’indique ici le prix par nuit, toutes taxes comprises. Une remarque pour les amateurs (dont je suis) : tous les petits déj étaient des buffets et nous y avons toujours trouvé des crêpes. Miam ! J’aime les petits déj buffet car ils nous permettent de nous contenter d’un rapide et léger snack en milieu de journée.
Moscou – National 164 €/nuit – Petit déj buffet NON inclus 27€/p C’est un magnifique hôtel dans un vieux bâtiment bourré de charme, face aux murailles rouges du Kremlin et au musée d’Histoire. Emplacement exceptionnel, à 100 mètres de la Place Rouge. Proche métro. Chambre tout confort, évidemment … Ca vaut vraiment le coup de casser la tirelire. Le petit déj est hors de prix mais vaut le coup. De par sa qualité et de par l’immense salle où il est servi, face au Kremlin. Mais enfin, ça plombe l’addition quand même …
Moscou – Park Inn by Radisson Sadu 135 €/nuit – Petit déj buffet inclus Grand hôtel froid, impersonnel et sans charme. Bon confort. Bon emplacement au Sud de la Moscova, à quelques pas du musée Tretiakov. Proche métro. Malgré le prix encore cher, on est très loin du charme et de la qualité du National.
SPB – Agni Club 90 €/nuit – Petit déj buffet inclus Comme beaucoup d’hôtels à SPB, pas de réception en façade. Elle se situe au 2è étage d’un beau bâtiment de la Perspective Nevski. Bien situé (quoiqu’un peu haut) sur la Perspective Nevski. On y est venu à pied depuis la Gare de Moscou (en 5-10 minutes). Métro tout proche. Nombreux bus sur la Nevski. Chambre spacieuse et lumineuse. On en a testé 2 différentes, bien toutes les 2. Petit dej buffet servi dans une grande salle du 3e qui donne sur la Perspective ! De plus, cette grande et belle salle reste ouverte toute la journée avec café et thé à disposition. Un vrai plus ! Accueil très serviable. On a eu besoin de leur aide pour réserver un restau (sympa) et pour déclarer le vol d’une carte bancaire (moins sympa), ils l’ont fait avec diligence et … gratuitement. Bien entendu, ils nous ont gardé nos bagages pendant notre escapade à Kizhi. Enfin ça, c’est comme partout. Enfin, il est situé au dessus d’un Market Place, restau de chaîne super sympa. J’y reviendrai plus bas. Je recommande vivement cet hôtel, bourré d’avantages.
Petrozavodsk - Karelia 58 €/nuit Le Karelia affrète les hydrofoils pour Kizhi. Du coup, en passant par l’hôtel, on a 20% de discount sur le billet ! Et l’embarcadère est à 2 pas. Il est situé à 35 min à pied de la gare. Ca se fait bien, c’est tout plat. Notre train arrivait à 11h du soir, il faisait encore grand jour, les réverbères des rues n’étaient pas encore allumés ! Le seront-ils d’ailleurs ? Pour le reste, c’est un grand hôtel confortable mais sans âme. Et le SPA est décevant. D’abord la piscine n’est gratuite que de 7h à 10h du matin, de plus (car on y est allé quand même) elle est petite et ne dispose d’aucun des jets que l’on attend quand on parle de SPA … Bref, ultra décevant. Nous pensions y dîner, on a vite fait demi-tour : ambiance triste, froide et bruyante. Pas du tout notre truc. Bref, un peu décevant tout ça. Mais l’emplacement et les 20% de réduc en font quand même un bon plan pour Kizhi.
DANS L’ANNEAU D’OR : Conformément à ma demande, ces 3 hôtels simples ont été réservés directement par AMSLAV. Je n’ai donc pas le détail des prix. Petit déj buffet pour les 3.
Souzdal – Veliy Bien et très bien situé (Souzdal n’est pas bien grand).
Yaroslav – Alesha Popovitch Bien et très bien situé.
Rostov – Usadba Pleshanova Accueil froid et chambre pas faite entre les 2 nuits. On y a diné un soir, avec du mal, aucun effort pour nous aider à comprendre le menu en russe. Pas sympa … Et un peu loin du kremlin (1km). Je déconseille.
REPAS : La gastronomie russe ne marquera pas de façon indélébile notre mémoire. Nous avons testé quelques bonnes spécialités : le bortsch, les pelmenis, les boulettes, les pains fourrés … Nous n’avons testé ni la vodka, ni le caviar. Trop cher pour l’envie qu’on en avait.
Au restaurant, le plat est souvent proposé sans garniture, il faut penser à la commander en plus. Essayez le sarrasin (buckwheat en anglais). Le pain est également en supplément. Pas toujours très bon, c’est parfois du pain de mie.
2 colonnes : la première (ГР) indique le poids (gramme), la seconde (Р) le prix (rouble).
Bière 500ml : environ 300 Rub Morse (une boisson locale faite à base de baies rouges) : 125 Rub le ½ litre Kvas (une boisson locale légèrement alcoolisée faite à base de pain fermenté) : 50 Rub le ½ litre Coca-Cola 250ml : 140 Rub Cocktail (mojito, gin-tonic, pina colada …) : 300-360 Rub Petit pain fourré (salé ou sucré) dans les kremlins (Rostov, S.Possad) : 30 Rub. C’est bon et ça nourrit bien. Vareniki ou pelmeni (raviolis à la viande ou au fromage, servis dans un bouillon) : 210 Rub Repas simple (plat+boisson) dans un restau simple : entre 500 et 800 Rub Repas plus complet (entrée+plat+ boisson) dans un restau plus chic : autour de 1500-2000 Rub
Quelques adresses :
A Moscou
Varenichnaya Nikolskaya, 11/13 Dans la rue très animée entre le magasin Goum et la cathédrale de Kazan. On y est allé 4 fois, c’est dire ! Restaurant idéal pour démarrer le voyage car le menu (en anglais) propose une photo pour chaque plat. Ca aide beaucoup pour découvrir la gastronomie russe. Cuisine simple et bonne, cadre très agréable. Le flétan (halibut en Anglais) est succulent. Prix très doux (par ex : 760 Rub pour salade+pelmeni+2 cocas ou autour de 600 pour un plat de poisson).
Restaurant Tretiakov Rue piétonne, juste à côté du musée. Ils servent jusque 23h. Notre coup de cœur. Excellente cuisine, terrasse très agréable. Prix un peu plus élevés mais justifiés. Mojitos (on adore !), saumon, asperges, dorade, patates wedges et morse pour 3150 pour nous 2. C’est correct, non !?...
A Souzdal Chaynaya Kremlyovskaya 10g A côté du kremlin, tout au fond d’un mignon petit marché artisanal, près d’un étang. On a adoré ce petit restaurant très familial. Attention aux moustiques.
A Rostov Alesha Popovitch Près du kremlin, rue Karl Marx. Menu en Anglais, grand choix et prix vraiment doux. Salade à 150, chicken steak à 100, crêpe à 50. Les portions sont petites … d’où les crêpes … Attention ça ferme à 19h. Et pas beaucoup d’autres options.
A Saint-Pétersbourg Market Place Nevski Prospect, 90/92 (entre autres) Petite chaîne de restau. Des stands aux vocations différentes (salades, pâtes, wok, grillades, plats cuisinés, fruits …) préparent votre commande à la demande. On voit ce qu’on va manger. On récupère une carte magnétique en entrant pour y enregistrer chaque commande et on paie le tout en sortant. Ce n’est pas ultra bon marché mais le concept et l’accueil sont vraiment sympas. Une bouilloire d’eau chaude à disposition : si vous apportez votre sachet de thé, la boisson devient gratuite … On y est allé plusieurs fois. On attend le même à Paris !...
Au Pain Quotidien En bas de la Nevski (entre autres) Eh oui ! Ils ont ouvert des restau ici aussi. Ca fait du bien de manger du bon pain qui croustille … Plein de formules sympas pour se remettre de la visite de l’Ermitage ! Prix moyens : autour de 700 Rub/p
Coffee House (КоФе ХаУс) Encore une chaîne, on en voit partout. Sympa, belle carte pour une petite pause ou un repas plus copieux. Autour de 700-800 Rub
On a testé aussi 2 restau nettement plus chics : Severyanin Stolyarny per., 18 Réservation conseillée, notre hôtel s’en est chargé gracieusement. Autant l’entrée était vraiment digne d’un étoilé, autant le plat était vraiment quelconque (sole pour moi, bœuf Strogonoff pour Philippe. L’erreur vient peut-être de nos choix …). 3500 Rub pour nous (entrée, plats, verres de vin, thé) Pas convaincus …
Pour le même prix, moins guindé, excellente cuisine et finalement plus agréable, nous avons nettement préféré : Traktir 1, Malaya Sadovaya Restaurant en sous-sol (comme beaucoup ici puisque le niveau des rues a été rehaussé plusieurs fois), dans la rue piétonne qui démarre juste au coin d’Elisseïev (sur la Nesky). Bien décoré. Belle carte. Le vin blanc servi au verre est bien frais (ce qui n’est pas toujours le cas, il est parfois servi à température ambiante … beurk). C’est ici qu’on est revenu pour notre dernier soir. Et Philippe a commandé la même chose que la 1ère fois ! Saumon chaud en entrée et canard aux poires en plat.
MOSCOU : Moscou est actuellement en plein travaux de rénovation. De très nombreuses rues sont défoncées, trottoirs provisoires, rubans de chantier rouges et blancs, palissades de bois, bâches de protection … ça gêne un peu pour les vues d’ensemble. Les rues sont larges, très larges. Fréquemment, les passages piétons sont souterrains. Nous y avons passé 2 fois 2 jours pleins. Et 6 soirées. Avec 2 points de chute dans 2 quartiers différents. Pas de regret quant à ce choix, ça a vraiment facilité nos visites. Moscou est slave, SPB est européenne. 2 villes très différentes. Moscou est plus austère, mais les églises y sont plus jolies, plus gaies, plus humbles.
La plupart des sites ouvrent à 10h. Avec pour certains (les maisons d’artiste tout au moins) une journée de relâche par semaine. Je ne vais pas passer en revue toutes nos visites. Juste quelques points que j’ai envie de souligner.
La Place Rouge Mythique. Que dire de plus ? Venez la voir tôt le matin, dans la journée, en soirée, de nuit … Toujours différente. Et toujours du monde … La nuit, le magasin Goum brille de mille feux. On aime ou on n’aime pas …
Le Kremlin Palais des Armures (700 Rub) + Cathédrales (500 Rub) Incontournable … Nous y avons passé ½ journée. Il n’y a pas que des Armures dans le Palais des Armures. Loin de là !... Le tour extérieur des remparts est également une bonne idée de balade.
La Cathédrale Basile le Bienheureux (350 Rub) Nous avons fait 60 photos ! 59 de trop ! C’est dire si elle est photogénique. Et tellement symbolique. Surtout, ne négligez pas sa visite : l’intérieur est surprenant, dédale de petites chapelles.
La Galerie Tretiakov (400 Rub) Visite agréable qui permet de découvrir la peinture russe. Qu’on a vraiment beaucoup aimée. 1h30 nous ont suffi.
Cathédrale du Christ Sauveur On ne peut pas la rater tant elle en impose. Pas ma préférée … De belles vues depuis le pont. Entrée gratuite puisque c’est un lieu de culte.
Kolomenskoye (350 Rub) Station de métro Kashirskaya. A la sortie, repérez le parc et cherchez le tunnel pour traverser la route. Vous arriverez dans le parc, le palais apparait. C’est une reconstitution à l’identique du palais du tsar Alexis Mikhaïlovitch. Ca vaut le coup, d’abord, ça change des icônes et puis, c’est vraiment beau même si le palais manque encore de patine. Après cette visite, on décide de rejoindre la station de métro Kolomenskaya à pied, en traversant le parc (plan du parc juste à la sortie du palais.). C’est facile et ça permet de voir encore quelques belles églises. Prévoir 2h½ pour cette belle escapade bucolique.
Marché d’Izmaïlovo Métro Partizanskaya puis cherchez le moulin en bois … Nous y sommes allés en semaine, sans doute une erreur, beaucoup de stands fermés. Que des boutiques à touristes. Aucun intérêt sauf si vous cherchez des matriochkas pas chères. Mais, je le répète, nous y étions en semaine.
Café Pouchkine Chocolat chaud : 380 Rub Irish coffee : 420 Rub Fondant au chocolat : 770 Rub Oui, on sait, il n’existait pas quand Bécaud l’a chanté … Qu’importe. Cette petite folie se justifie, le lieu est splendide et que le chocolat chaud est onctueux ! Une belle petite parenthèse.
Le métro (50 Rub) On y a passé des heures, à y faire des dizaines de photos, à rester bouche bée devant de telles splendeurs. Toutes les stations sont différentes (dans le thème et dans le type de décor, ici de la mosaïque, là du marbre, ailleurs des vitraux, des sculptures …) C’est grandiose, extraordinaire, très propre et très sûr. Prévoyez vraiment de VISITER le métro. C’est un de mes plus beaux souvenirs. Sérieusement … Et je répète : la direction du métro est indiquée non pas par le bout de ligne (comme à Paris) mais par la station suivante. Mais après tout qu’importe, perdez-vous donc ! Vous ne le regretterez pas ! Sont remarquables, au moins, Komsomolskaya, Prospekt Mira, Novoslobodskaya, Bielorusskaya, Mayakovskaya, Teatralnaya, Ploshchad Revolyutsi, Arbatskaya, Kievskaya, Novokuznetskaya, Partisanskaya. Mes préférées : Komsomolskaya et Novoslobodskaya. Je n’en dis pas plus.
L’ANNEAU d’OR : Nous qui adorons prendre les transports locaux, bus ou trains, nous avons finalement choisi d’effectuer la boucle de l’Anneau d’Or en utilisant les services de voitures privées ! Pas de doute, on s’embourgeoise … ou alors on vieillit. Ou les 2. L’avantage : plus simple à organiser (trivialité !) et rallier les sites (surtout les mineurs) facilement sans perte de temps. L’inconvénient : c’est évidemment beaucoup plus cher et, surtout, et ça n’a pas du tout le même charme, on perd une grande partie du contact avec la population et on perd aussi le plaisir de se débrouiller seuls. Mais c’est décidé ! On voulait donc être pris en charge mais pas trop … AMSLAV répond à nos attentes : transferts seuls (aux horaires de notre choix), pas de guide, pas de voiture à disposition quand on n’en a pas besoin (par ex. les journées à Souzdal et à Rostov), hôtel simple avec petit déj uniquement. On garde ainsi toute notre liberté. 1 148 € pour ces 6 jours/5 nuits de Moscou à Moscou. www.amslav.com/ Charlène Laurent est patiente, compétente et très agréable !
Voici notre programme sur 6 jours/5 nuits : Mar : Départ de Moscou à 9h - Vladimir – Bogoliubovo – Souzdal - 2 nuits à Souzdal Mer : Souzdal Jeu : Départ de Souzal à 9h – Kostroma – Yaroslav - 1 nuit à Iaroslav Ven : Départ de Yaroslav à 14h – Rostov - 2 nuits à Rostov Sam : Rostov Dim : Départ de Rostov à 9h - Pereslav Zalessky – Sergueiv Possad – Arrivée à Moscou vers 17h
Les chauffeurs (différents pour chacun des 4 transferts) ont été d’une ponctualité exemplaire, russophones uniquement mais connaissant parfaitement leur programme (haltes prévues et adresse de l’hôtel).
Au final, c’était certes très confortable mais je ne suis pas certaine que ça ait été nécessaire. En effet, les sites mineurs (Bogoliubovo, Pereslav Zalessky et même Kostroma) sont … mineurs. Si c’était à refaire, je pense que je ferais autrement, en ne gardant que les grands sites que je rallierai en train et/ou bus comme suit : - 2 ou 3 nuits à Souzdal - Au moins 2 nuits, c’est le point d’orgue de l’Anneau. Toute petite ville champêtre, radieuse, traversée par une jolie rivière, parsemée de très nombreuses églises toutes différentes, toutes splendides, d’isbas pimpantes et colorées … Le monastère St Euthyme est grandiose. Je vous conseille d’ailleurs de délaisser la route principale et d’y accéder par derrière (par l’Ouest) pour profiter de la vue magnifique des murailles rouges qui se reflètent dans la petite rivière. Par la même occasion, vous découvrirez le mignon petit couvent-béguinage fleuri juste à côté. Le musée en plein-air d’édifices en bois est un bel avant-goût de Kizhi. Le kremlin est bien restauré. Enfin le tout dans une belle campagne verdoyante et vallonnée … Et, en prime, un bon petit restau ! Il fait vraiment bon y flâner, on aurait aimé y passer un jour de plus pour s’y reposer, s’y ressourcer, profiter. Petit regret … - 1 nuit à Yaroslav - Un monastère assez quelconque et plutôt décrépi mais l’église de l’Epiphanie et surtout celle du Prophète Elie valent vraiment la visite. - 2 nuits à Rostov - Le kremlin est splendide et la balade le long du lac Nero (avec reflets du monastère Spasso-Iakovlevski) est très plaisante.
Voilà, rien de plus. Je zapperais Bogoliubovo. L’église de l’Intercession sur la Nerl est en plein champ. 1,5km à parcourir à pied. Point de départ un peu dur à trouver : depuis le centre, 1ère route à droite après le monastère aux gros bulbes bleus -inratables, on ne voit qu’eux !-, juste avant le pont. Eglise particulière mais assez peu d’intérêt somme toute. Je zapperais sans hésiter Pereslav Zalessky. Kostroma est très étendue et se prête mal à une visite en coup de vent. Mais pas sûre qu’elle mérite d’y passer 1 nuit pour autant … Vladimir abrite la cathédrale de la Dormition et l’église St Dimitri, voisines l’une de l’autre. En pierres blanches sculptées, uniques, de toute beauté. Mais une grosse heure seulement suffit à les visiter et Vladimir est une grosse ville sans grand charme. Pas sûre d’avoir envie d’y passer une nuit. L’idéal est de réussir à y faire une courte halte entre Moscou et Souzdal, mais en transport local c’est tout de suite plus compliqué (voilà qui explique notre choix …). Enfin je ferais Sergueiv Possad en excursion depuis Moscou. Eventuellement ! Sergueiv Possad est très très touristique et très kitsch, entre Lourdes (tant il y a de pèlerins) et Disneyland, il ne manque que Mickey, tout le reste y est … Je n’ai pas beaucoup aimé. Du coup, en zappant ces sites-là, la boucle en bus et en train devient largement faisable. En 5-6 jours. Et plus si affinité …
Dernier conseil : s’il n’y a qu’un seul site à voir, c’est Souzdal. Sans hésitation.
SAINT-PETERSBOURG : SPB est une ville magnifique, mélange coloré de Paris et d’Amsterdam. Une ville où j’aimerais revenir passer un long week-end, juste pour le plaisir de revoir certains lieux, certaines façades, si l’obtention du visa n’était pas si lourde. 8 nuits. 6 journées pleines en fait. Est-ce trop ? C’est large, le principal est vu et revu. Mais qu’il fait bon prendre son temps, flâner dans les rues, le long des canaux, dans les parcs. Ces balades simples, sans but, le nez en l’air, nous ont beaucoup plu, beaucoup occupés et beaucoup fatigués. Prendre le bus est une bonne option pour se reposer en profitant toujours de la vue, et aussi, pour aller plus loin que nos jambes ne nous auraient portés et découvrir les quartiers plus lointains.
Le Palais d’Hiver (Ermitage) et le Bâtiment de l’Etat-Major J’ai acheté sur internet nos billets pour l’Ermitage en choisissant l’option 2 jours consécutifs. Date non fixée. 21€ le billet. On reçoit un pdf à imprimer avec un code-barres qui permettra l’entrée. C’est évidemment beaucoup plus cher que sur place. Mais … l’entrée se fait par une entrée spécifique à l’Est du Palais. Pas de queue. A mon sens, cet avantage énorme justifie le surcoût. Par ailleurs, 2 jours consécutifs permettent de ne pas saturer. Sur place, on s’est décidé pour le mardi et le mercredi, pour profiter de la nocturne du mercredi jusque 21h. Non pas qu’on y soit resté jusque 21h mais en fin d’après-midi, il y a beaucoup moins de monde. Nous sommes entrés le mercredi à 16h, les salles du rez-de-chaussée étaient quasiment vides. Nous avons dû y passer 3 heures le mardi et autant le mercredi. Au-delà, je sature totalement. Même si vous n’êtes pas venu à SPB pour voir un Rembrandt ou un Rubens, visitez l’Ermitage rien que pour le palais. C’est époustouflant et incontournable ! Si en plus, vous êtes amateur d’art, alors c’est d’une pierre deux coups. Les impressionnistes français sont désormais en face, dans le Bâtiment de l’Etat-Major, transformé en grand musée moderne. Même billet. Allez-y pour les collections uniquement, le bâtiment est moderne, sans grand intérêt. Qu’on aime ou pas, c’est tout de même assez bluffant de voir une telle concentration de grands maîtres : Matisse, Picasso, Van Gogh, Gaugain, Monet, Renoir, Cézanne, Pissaro, Sisley … et j’en oublie plein.
L’église du St Sauveur sur le Sang Versé (250 Rub + 100 Rub audioguide en Fr) Vous saurez d’où vient ce nom à rallonge en la visitant. Je conseille vivement de prendre l’audioguide disponible en Français. Du monde …
Forteresse Pierre & Paul (600 Rub) Intéressant de commencer par cette forteresse, édifiée par Pierre 1er, fondateur de SPB. Cathédrale, bastion Troubetskoï, maison du commandant. Et dans la foulée, un peu plus loin, maisonnette de Pierre 1er (200 Rub). Ne manquez pas d’aller jeter un coup d’œil à la belle mosquée toute proche qui rappelle celles de Samarcande.
Palais Youssoupof (700 Rub, audioguide en Fr inclus dans le prix) 2 heures de visite passionnante.
Musée Russe (450 Rub - Audioguide à 400 Rub, trop cher, on décline) On a aimé le musée Tretiakov à Moscou. Donc, on persévère. Sans but, sans guide (ni audio, ni papier), en se laissant juste porter par nos sentiments et nos impressions. 2h½ sans s’en rendre compte !...
Maison de Pouchkine (190 + 120 Rub audioguide en Fr) Intéressant et émouvant. Et honte sur nous … nous ne connaissions pas même un seul poème de ce grand écrivain devenu une icône nationale.
Maison de Dostoïevski (200 Rub + 250 Rub audioguide en Fr) Idem : intéressant. Et qui donne envie de redécouvrir. Les audioguides dans ces 2 maisons apportent beaucoup.
Jardin du Palais d’Eté Une bien belle balade fraîche et reposante. Depuis le Champ de Mars voisin, jolies vues sur St Sauveur sur le Sang Versé.
Balade sur la Neva pour la levée des ponts (800 Rub) Nous partons vers minuit 20 depuis un embarcadère sur la Fontanka. Direction la Neva. Petit tour de la forteresse. Puis, on s’arrête au pied du pont Dvortsoviy en attendant qu’il s’ouvre. Il se lève à 1h35. Au total, on verra 4 ponts ouverts mais c’est le Dvortsoviy le plus impressionnant. C’est un spectacle qu’il ne faut pas manquer, au moins à pied à défaut d’être sur le canal.
Balade sur les canaux (600 Rub) Nous avons cherché une compagnie qui n’allait pas sur la Neva puisque nous l’avions déjà vue de nuit. L’embarcadère juste en face de la cathédrale ND de Kazan fait une boucle d’une heure sur les canaux Griboyedova-Fontanka. 700 Rub – 100 en récupérant un coupon de discount auprès des rabatteurs qui travaillent dans les environs. Commentaires en russe uniquement. Ca complète bien les longues marches à pied.
Palais à l’extérieur de SPB (Pavlovsk, Pouchkine, Peterhof) Par choix, nous n’y avons pas été, préférant peaufiner nos visites à SPB. On aurait sans doute dû quand même en choisir un, quitte à se limiter aux jardins et aux extérieurs.
KIZHI : C’est une toute petite île-musée sur le lac Onega, à 450 km au Nord de SPB. Tout un ensemble d’édifices en bois de la région (la Carélie) y a été rassemblé. De toute beauté. Tapez donc Kizhi sur Google Images !... 5h de train (soi-disant rapide, c’est vrai qu’on a fait une pointe de 5 min à 115 km/h) nous conduisent à Petrozavodsk, de là, 1h30 de ferry pour passer 4 heures dans l’île. Et même chose pour le retour. Vous l’avez compris, c’est une excursion coûteuse en temps. On ne dort pas sur l’île mais à Petrozavodsk. Il existe des trains de nuit mais qui ne collent pas bien avec le retour des ferries. Il est donc sage de prévoir au moins 1 nuit à Petrozavodsk (celle qui suit la visite de Kizhi). On a choisi une formule cool puisque, pour une fois, nous ne manquions pas de temps. Trains de jour et 2 nuits à Petrozavodsk au Karelia. Et puis, le côté SPA de l’hôtel nous avait donné envie d’en profiter. Au final … Le SPA du Karelia est ultra décevant, piscine gratuite de 7h à 10h du matin uniquement (tu parles !) ensuite c’est 600 Rub/ ½ heure ! Déçus, dépités, frustrés. Cela dit, 2 avantages : - 20% de discount sur les hydrofoils qui mènent à l’île. J’avais réservé 2 places par mail en écrivant directement à l’hôtel (sans paiement d’avance). - On est à quelques minutes de l’embarcadère et à 35 min de la gare. Donc, tout se fait à pied. Petrozavodsk est une ville endormie. On a eu bien du mal de trouver un restau pour dîner. Et ce qu’on a trouvé (restaurant “Déjà Vu” décoré de photos de Paris) était vraiment ultra-dégueu. Purée mousseline et vin blanc chambré … Par contre, balade sympa le long du lac. Toute cette longue introduction pour dire que Kizhi se mérite ! 4 heures pour visiter l’île suffisent. Les plus beaux bâtiments sont concentrés dans la partie Est de l’île et méritent 2 heures. Reste 2 heures pour flâner dans la partie Ouest. Location de vélos possible (on n’a pas fait, mais ça peut valoir le coup pour la partie Ouest). Attention, la grande église est actuellement en cours de restauration : quelques bâches, quelques échafaudages, quelques bardeaux tout neufs qui manquent de patine, ça gâche un peu. Il faut chercher de nouveaux angles pour les photos. Ferry : départ de Petrozavodsk à 11h15, arrivée à Kizhi à 12h15, départ de Kizhi à 16h45, arrivée à Petrozavodsk à 18h15. 2280 Rub l’A/R avec les 20% de discount. Droit d’entrée à Kizhi : 500 Rub
SI C’ETAIT A REFAIRE : Moscou : 2 fois 3 nuits dans 2 quartiers différents. C’était bien et ça nous a paru suffisant. L’Anneau d’Or : j’ai longuement détaillé plus haut, on zapperait Bogoliubovo, Kostroma, Pereslav Zalessky et sans doute même Serguiev Possad. Et on passerait 1 jour de plus à Souzdal pour le plaisir. Quitte à gratter 1 jour sur SPB. Saint-Pétersbourg : on peut gratter 1 jour … Pas plus si on veut avoir le temps de prendre son temps. Beaucoup à voir à SPB. On aurait pu aussi consacrer une grosse ½ journée pour un palais des environs. C’est vraiment une ville où on aimerait revenir, le jour où on n’aura plus besoin de visa … Kizhi : c’était un rêve, on avait le temps d’y aller et ça a apporté de la variété à notre programme. Pensez aux trains de nuit si vous manquez de temps.
DIVERS : L’accueil : compliqué … Je me dois d’être honnête, on a connu des pays où l’accueil est plus aimable, le contact plus facile. Les Russes répondent rarement à nos bonjours ou à nos sourires, ne tiennent pas les portes, ne s’excusent pas quand ils nous bousculent … Plus ennuyeux, on a souvent eu des fins de non recevoir à nos demandes d’aide, sans même chercher à comprendre ce qu’on voulait … En fait, ils ne s’occupent pas de vous. Héritage prudent de la période communiste ? Peut-être, je ne sais pas. On a eu aussi quelques belles surprises avec des gens qui, spontanément, sont venus nous aider, nous parler, en Français parfois, heureux de nous voir. Ce sont bien sûr ces dernières rencontres que l’on va garder en mémoire. On a déjà oublié toutes les autres. La carte bancaire : usage très répandu, y compris l’Amex. Le climat à cette époque : 30°C à Moscou et dans l’Anneau d’Or, chaud et sec, grand soleil et ciel bleu pétant. 20°C à SPB et pas mal de pluie … Heureusement qu’on avait du temps, on a pu organiser nos visites en fonction de la météo. Nuits blanches : crépuscule jusque 11h et le soleil brille dès 3h. Pas de nuit noire. C’est très agréable ! Vêtements : gilet facile à enfiler et à retirer pour SPB : il fait chaud au soleil et frais à l’ombre … Et un bon Kway. L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de groupes, beaucoup de Russes qui découvrent leur pays. Beaucoup moins dans l’Anneau d’Or. Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : protégez-vous dès que vous êtes près d’un lac ou d’une rivière (Souzdal, Rostov, Kizhi …) Les achats perso : rien à notre goût mais c’est perso … Les lectures : (re)lisez Pouchkine. C’est une icône !
On a beaucoup aimé : Souzdal. La propreté des rues, du métro, des hôtels … Partout. Les nombreux chats, calmes et confiants. Avoir acheté nos billets pour l’Ermitage sur internet. Prendre le bus pour sillonner SPB.
On a moins aimé : La difficulté de traverser les rues tant les passages piétons sont rares. Se faire voler, à un arrêt de bus sur la Nevski (vers 9h du matin). Au moment de monter dans le bus, un mec devant Philippe lui fait des tas de politesses pour le laisser passer devant. Assez incompréhensibles et qui finalement bloquaient tout le monde … En fait, c’était le but : créer un peu de confusion et gagner du temps pour que son complice ait le temps de récupérer le porte-monnaie qu’il m’avait sans doute vu ranger dans mon sac à dos (dans une poche fermée par fermeture éclair). On a compris l’arnaque dans le bus, après coup … Peu d’argent liquide mais une carte bancaire. Brave homme, il n’a pas pris l’appareil photo rangé dans la même poche !
En conclusion : on craignait qu’après 3 semaines en Russie occidentale, les bulbes des églises et les icônes nous sortent par les yeux. On craignait un trop plein, une saturation, un écœurement. Il n’en fut rien tant SPB est différente de Moscou. Les villes princières de l’Anneau d’Or et Kizhi ont apporté une note champêtre bienvenue et agréable. Ca reste néanmoins un voyage essentiellement axé sur la grande richesse culturelle de ce pays (histoire, architecture, art …).
3 semaines au moment des nuits blanches. Pour ce premier voyage en Russie, nous choisissons de rester très classique, nous gardons Vladivostok pour un autre voyage ! Un avantage : pour une fois, nous avons du temps.
NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :
Sam 25 Juin – Vol Air France : Paris CDG / Moscou SVO – Arrivée du vol à 16h20 – 3 nuits à Moscou Dim – Nord de la Moscova (Kremlin entre autres) Lun – Nord de la Moscova Mar – Départ en voiture privée pour l’Anneau d’Or : Vladimir – Bogoliubovo - 2 nuits à Souzdal Mer – Souzdal Jeu – Kostroma – Yaroslav - 1 nuit à Yaroslav Ven – Yaroslav – Rostov - 2 nuits à Rostov Sam – Rostov Dim – Pereslav Zalessky – Sergueiv Possad – Retour à Moscou - 3 nuits à Moscou Lun – Sud de la Moscova (Galerie Tretiakov entre autres) Mar – Nord et Sud Mer – Train Sapsan à 9h30 pour Saint-Pétersbourg - 2 nuits à Saint-Pétersbourg Jeu – SPB Ven – Train Lastochka à 18h pour Petrozavodsk - 2 nuits à Petrozavodsk Sam – Hydrofoil à 11h15 pour Kizhi Dim – Train à 6h26 pour SPB - 6 nuits à Saint-Pétersbourg Lun – SPB Mar – SPB (Ermitage) Mer – SPB (Ermitage + Bâtiment Etat-Major) Jeu – SPB Ven – SPB Sam 16 Juillet – Vol Air France : SPB/Paris – Départ à 15h05
BUDGET : Cours du rouble (РУБ) : 1 000 Rub = 14 € environ
Dépenses préalables : Vols réguliers sur Air France : 83 €/p au lieu de 450 € l’AR/p (billet prime Flying Blue) Visa : 136 €/p Prestation AMSLAV Anneau d’Or (transfert en voiture privée + hôtel) : 1 148 € pour nous 2 – Je détaille plus bas Trains : 153 € pour nous 2 Tickets internet Ermitage 2 j consécutifs : 41,70 € pour nous 2
Dépenses sur place : Hébergements (Moscou, SPB, Petrozavodsk) : 1 923 € (16 nuits) Cash : 1 005 € Autres en CB (repas, transports, entrées des sites) : 382 €
Budget total tout compris : 5 090 € (hors achats perso) Ce budget n’est pas représentatif, nous avons choisi des hôtels vraiment coûteux à Moscou et SPB. Ne tenez donc pas compte de l’hébergement (c’est pour ça que j’isole toujours ce poste). Et l’Anneau d’Or peut se faire en bus et train pour bien moins cher. Pour le reste, on n’a pas fait de grosses folies (pas de caviar, pas de soirée au Bolchoï ni au Mariinsky). Quelques restau un peu plus chers mais rien d’extravagant (maxi 4 000 Rub pour nous 2).
VISA : Oui, ça mérite un chapitre. Allez courage ! Le site VHS (Visa Handling Services) www.vhs-france.com/...truction&lang=fr détaille clairement les étapes à suivre. Rien de compliqué mais c’est long et fastidieux. Et pas question d’improviser son voyage sur place puisque l’ambassade veut connaitre tout le parcours, jour par jour !
La liste des documents à fournir figure ici : www.vhs-france.com/...d=travel&lang=fr
Pour obtenir la fameuse (je cite) “confirmation de l'organisation russe exerçant des activités de voyagiste (tour-opérateur) dont les données sont enregistrées dans le registre Fédéral des voyagistes uni”, plus communément appelée invitation, je me suis adressée à Russie Autrement. www.russieautrement.com/invitations_et_visa/ Pour 25€ par personne, vous recevrez par mail les documents nécessaires. Mais encore faut-il leur fournir l’itinéraire détaillé avec TOUS les hôtels réservés … Il a fallu que j’indique aussi quels étaient les hôtels réservés par AMSLAV pour la boucle de l’Anneau d’Or. Après plusieurs échanges par mail, j’ai enfin obtenu la fameuse invitation. En fait, 3 documents : la description détaillée du programme établie sous l’entête d’un Tour Operator russe (comme si on était passé par eux ...), un voucher, une confirmation avec la liste de tous les hôtels en anglais et en russe. Il paraitrait que l’ambassade peut vérifier si les hôtels sont effectivement réservés. En tout cas, Russie Autrement tenait absolument à ce que les documents de l’invitation reflètent la stricte vérité (d’où plusieurs corrections pour être parfaitement en ligne).
Pour l’assurance, commencez par vérifier auprès de votre banque pour savoir si l’assurance de votre CB suffit. Ce n’était pas mon cas, j’ai donc utilisé les services de Chapka (toujours via Russie Autrement). 50€ par personne. Ca m’a coûté un peu plus cher que l’extension de garantie proposée par ma banque mais … ils m’avaient gonflée. J’ai mauvais caractère, je l’assume …
Après, il faut remplir le formulaire on line et l’imprimer. A faire en dernier puisqu’il faut y noter les références de l’invitation et de la police d’assurance.
Lors du dépôt au centre, le dossier est épluché pour vérifier que rien ne manque. Attention, j’ai vu des gens repartir parce que la photo n’était pas une photo officielle, parce que le prénom était mal orthographié sur l’invitation, parce que l’assurance démarrait le lendemain du départ … Ils sont vraiment rigoureux et exigeants. Une fois qu’on le sait, il suffit d’être attentif. Sachez aussi qu’il est possible de se présenter sans rendez-vous, c’est juste un peu plus long pour le dépôt puisque les rendez-vous ont la priorité. On paie lors du dépôt et on repart avec un bon de retrait indiquant la date à partir de laquelle les passeports seront disponibles (il faut donc revenir).
C’est donc un exercice qui demande un peu d’anticipation et beaucoup de rigueur. Cela dit, toutes ces exigences ne nous ont pas empêchés de changer nos plans une fois sur place.
On nous parle aussi d’enregistrement sur place, en Russie, de Registration Card. Chaque hôtel vous fournira le petit papier quasi-automatiquement au moment du check-out. Gracieusement (sauf à SPB où j’ai payé 150 Rub/p). Je le réclamais quand il ne venait pas tout seul. Cela étant dit, on ne s’est jamais fait contrôlé par qui que ce soit.
GUIDES : Guide Lonely Planet J’ai acheté les seuls chapitres numériques qui m’intéressaient. En anglais Celui sur l’Anneau d’Or est bien. Bons plans. Guides du Routard 2016 – Moscou et SPB Bien mais les prix ne sont plus à jour. Petit Futé – Russie - Aucun intérêt. Petit Futé – Moscou et Anneau d’Or – Très peu utilisé.
ALPHABET CYRILLIQUE Nous nous sommes entraînés à déchiffrer l’alphabet cyrillique. On trouve des tas de transcriptions sur Internet. Ensuite, on a pratiqué principalement avec le nom des villes transcrites dans nos guides, comme Санкт-Петербу́рг par exemple. Ca aide vraiment. Et c’est bien plus simple qu’on ne le croit.
TRANSPORTS :
1 – Vols Réservés sur Air France en profitant de nos Miles. Ah ! ça fait plaisir ! Du coup, on s’offre l’hôtel National à Moscou. Depuis l’aéroport de Moscou (Sheremetyevo-SVO) nous avons pris l’Aeroexpress, bien indiqué dans l’aéroport. Prenez vos tickets auprès d’un automate. 470 Rub/p. CB acceptée. En 30 minutes, nous arrivons à la gare Bielorusskaya. On sort de la gare et on cherche un peu la station de métro du même nom. Achetez vos tickets (de métro, cette fois) auprès d’un automate ou de la guichetière (50 Rub le ticket) à l’entrée du métro et c’est parti ! Pour nous rendre à l’aéroport de SPB (Pulkovo-LED), nous avons pris le bus 39 au départ de la station de métro Moscovskaya sur la ligne bleue #2 (après avoir confondu avec Moscovskiy, la gare de Moscou !). Le bus 39 est indiqué dans la station de métro, suivez les flèches mais, une fois à l’arrêt du bus, vérifiez que vous êtes dans le bon sens (on s’était encore planté !). Rapide et économique (35 Rub pour le métro + 30 Rub pour le bus (30 min)). Même avec toutes nos boulettes !
2 – Trains Evidemment, comme toujours, mon tout premier réflexe fut de consulter le remarquable site de Mark Smith : www.seat61.com/...ns.htm#buy%20tickets Une mine d’infos ! Je suis une vrai fan de ce site !
Pour réserver : eng.rzd.ru/ Ca marche très bien, MasterCard acceptée, billet électronique émis sous format pdf.
Sur le site RZD, les trains ne sont présentés que lorsqu’ils sont ouverts à la vente (environ 45 j avant). Pas toujours pratique pour préparer son voyage. J’ai donc aussi utilisé ce site pour fouiner : www.russianrailways.com/routes Là, on trouve tous les horaires. Ca aide, mais pour fouiner uniquement. Commandez directement sur RZD, c’est bien moins cher.
Sur RZD, on a choisi des trains avec billets électroniques (donc, aucune démarche nécessaire en gare). Le numéro de la voiture et de la place (qu’on choisit lors de la réservation sur internet) est indiqué sur le billet. Il suffit alors de présenter le billet imprimé et le passeport à la contrôleuse devant la porte de la voiture. Elle scanne le code-barres, vérifie, et hop, en voiture ! Rien de plus simple ! Nos trajets : § Moscou-Saint Petersbourg (SAPSAN) – 09h30-13h20 - 3322 Rub/p (46,5€) § SPB – Petrozavodsk (Lastochka) – 18h00-22h55 – 1120 Rub/p (15,7€) § Petrozavodsk – SPB : 06h26-11h50 – 1120 Rub/p (15,7€) Au total : 155 € de billets de train pour nous 2. SAPSAN et Lastochka sont des types de train. Les trains sont ouverts aux passagers environ 45min avant le départ. Aucun problème, aucun retard, aucune embrouille.
Non, on n’a pris aucun train de nuit. Ni de Moscou à SPB, ni de SPB à Petrozavodsk … Pourquoi ? On avait envie de tester le SAPSAN (leur TGV), on voulait profiter du paysage, on aime prendre une douche le matin avant de démarrer nos pérégrinations … S’embourgeoiserait-on ? … On avait le temps. Pas de regret en tous cas.
Nous avons changé nos plans lors de notre voyage et avons donc dû annuler un trajet en train vers Novgorod. Au dernier moment. J’ai quand même été remboursée à hauteur de 60% par RZD. Virement direct sur mon compte. Ultra simple. Et bien sûr, annulation gratuite de l’hôtel grâce à Booking.com.
3 – Métro Moscou : au-delà d’un moyen de transport, c’est un lieu de visite 3 étoiles ! On y a passé des heures tant il est extraordinaire. J’y reviendrai. 50 Rub le ticket qu’on achète sur un automate ou à un guichet. Attention, selon votre demande, un ticket peut être valable pour plusieurs trajets (mais durée limitée à quelques jours, au besoin, vérifiez auprès des grosses bornes jaunes juste à côté des guichets -comme les bornes-prix des supermarchés- la limite de validité de votre ticket) La direction du métro est indiquée, non pas par le bout de ligne (comme à Paris) mais par la station suivante. Il suffit de le savoir. SPB : moins remarquable que celui de Moscou mais quelques stations ont retenu notre attention quand même. 35 Rub le jeton qu’on achète à des automates. Moins pratique pour le coller dans son carnet de voyage ! lol ! Direction indiquée ici par le bout de ligne.
4 – Bus Dès notre arrivée à SPB, nous sommes allés à l’Office du Tourisme à l’Ouest de l’Ermitage. Nous y avons récupéré un bon plan et surtout, un plan des bus, enfin, les principaux, ceux dont on a besoin. A partir de là, ce fut un vrai bonheur ! Quel plaisir de descendre la Perspective Nevski en trolley ! 30 Rub le trajet. On monte par l’arrière et on cherche le receveur avec son petit rouleau de tickets à la main. On paie, il nous donne 2 tickets qu’il déchire de son rouleau, on s’assoit et on profite ! Ne vous privez pas de ce moyen de transport si économique et si plaisant et qui permet d’aller découvrir des quartiers éloignés qu’on n’aurait sûrement pas fait à pied. S’il n’y a pas de receveur, payez au chauffeur.
HEBERGEMENTS : Réservés sur Booking.com en choisissant, comme toujours, des hôtels avec annulation gratuite. Paiement sur place par Amex ou MasterCard. Wifi gratuit. J’indique ici le prix par nuit, toutes taxes comprises. Une remarque pour les amateurs (dont je suis) : tous les petits déj étaient des buffets et nous y avons toujours trouvé des crêpes. Miam ! J’aime les petits déj buffet car ils nous permettent de nous contenter d’un rapide et léger snack en milieu de journée.
Moscou – National 164 €/nuit – Petit déj buffet NON inclus 27€/p C’est un magnifique hôtel dans un vieux bâtiment bourré de charme, face aux murailles rouges du Kremlin et au musée d’Histoire. Emplacement exceptionnel, à 100 mètres de la Place Rouge. Proche métro. Chambre tout confort, évidemment … Ca vaut vraiment le coup de casser la tirelire. Le petit déj est hors de prix mais vaut le coup. De par sa qualité et de par l’immense salle où il est servi, face au Kremlin. Mais enfin, ça plombe l’addition quand même …
Moscou – Park Inn by Radisson Sadu 135 €/nuit – Petit déj buffet inclus Grand hôtel froid, impersonnel et sans charme. Bon confort. Bon emplacement au Sud de la Moscova, à quelques pas du musée Tretiakov. Proche métro. Malgré le prix encore cher, on est très loin du charme et de la qualité du National.
SPB – Agni Club 90 €/nuit – Petit déj buffet inclus Comme beaucoup d’hôtels à SPB, pas de réception en façade. Elle se situe au 2è étage d’un beau bâtiment de la Perspective Nevski. Bien situé (quoiqu’un peu haut) sur la Perspective Nevski. On y est venu à pied depuis la Gare de Moscou (en 5-10 minutes). Métro tout proche. Nombreux bus sur la Nevski. Chambre spacieuse et lumineuse. On en a testé 2 différentes, bien toutes les 2. Petit dej buffet servi dans une grande salle du 3e qui donne sur la Perspective ! De plus, cette grande et belle salle reste ouverte toute la journée avec café et thé à disposition. Un vrai plus ! Accueil très serviable. On a eu besoin de leur aide pour réserver un restau (sympa) et pour déclarer le vol d’une carte bancaire (moins sympa), ils l’ont fait avec diligence et … gratuitement. Bien entendu, ils nous ont gardé nos bagages pendant notre escapade à Kizhi. Enfin ça, c’est comme partout. Enfin, il est situé au dessus d’un Market Place, restau de chaîne super sympa. J’y reviendrai plus bas. Je recommande vivement cet hôtel, bourré d’avantages.
Petrozavodsk - Karelia 58 €/nuit Le Karelia affrète les hydrofoils pour Kizhi. Du coup, en passant par l’hôtel, on a 20% de discount sur le billet ! Et l’embarcadère est à 2 pas. Il est situé à 35 min à pied de la gare. Ca se fait bien, c’est tout plat. Notre train arrivait à 11h du soir, il faisait encore grand jour, les réverbères des rues n’étaient pas encore allumés ! Le seront-ils d’ailleurs ? Pour le reste, c’est un grand hôtel confortable mais sans âme. Et le SPA est décevant. D’abord la piscine n’est gratuite que de 7h à 10h du matin, de plus (car on y est allé quand même) elle est petite et ne dispose d’aucun des jets que l’on attend quand on parle de SPA … Bref, ultra décevant. Nous pensions y dîner, on a vite fait demi-tour : ambiance triste, froide et bruyante. Pas du tout notre truc. Bref, un peu décevant tout ça. Mais l’emplacement et les 20% de réduc en font quand même un bon plan pour Kizhi.
DANS L’ANNEAU D’OR : Conformément à ma demande, ces 3 hôtels simples ont été réservés directement par AMSLAV. Je n’ai donc pas le détail des prix. Petit déj buffet pour les 3.
Souzdal – Veliy Bien et très bien situé (Souzdal n’est pas bien grand).
Yaroslav – Alesha Popovitch Bien et très bien situé.
Rostov – Usadba Pleshanova Accueil froid et chambre pas faite entre les 2 nuits. On y a diné un soir, avec du mal, aucun effort pour nous aider à comprendre le menu en russe. Pas sympa … Et un peu loin du kremlin (1km). Je déconseille.
REPAS : La gastronomie russe ne marquera pas de façon indélébile notre mémoire. Nous avons testé quelques bonnes spécialités : le bortsch, les pelmenis, les boulettes, les pains fourrés … Nous n’avons testé ni la vodka, ni le caviar. Trop cher pour l’envie qu’on en avait.
Au restaurant, le plat est souvent proposé sans garniture, il faut penser à la commander en plus. Essayez le sarrasin (buckwheat en anglais). Le pain est également en supplément. Pas toujours très bon, c’est parfois du pain de mie.
2 colonnes : la première (ГР) indique le poids (gramme), la seconde (Р) le prix (rouble).
Bière 500ml : environ 300 Rub Morse (une boisson locale faite à base de baies rouges) : 125 Rub le ½ litre Kvas (une boisson locale légèrement alcoolisée faite à base de pain fermenté) : 50 Rub le ½ litre Coca-Cola 250ml : 140 Rub Cocktail (mojito, gin-tonic, pina colada …) : 300-360 Rub Petit pain fourré (salé ou sucré) dans les kremlins (Rostov, S.Possad) : 30 Rub. C’est bon et ça nourrit bien. Vareniki ou pelmeni (raviolis à la viande ou au fromage, servis dans un bouillon) : 210 Rub Repas simple (plat+boisson) dans un restau simple : entre 500 et 800 Rub Repas plus complet (entrée+plat+ boisson) dans un restau plus chic : autour de 1500-2000 Rub
Quelques adresses :
A Moscou
Varenichnaya Nikolskaya, 11/13 Dans la rue très animée entre le magasin Goum et la cathédrale de Kazan. On y est allé 4 fois, c’est dire ! Restaurant idéal pour démarrer le voyage car le menu (en anglais) propose une photo pour chaque plat. Ca aide beaucoup pour découvrir la gastronomie russe. Cuisine simple et bonne, cadre très agréable. Le flétan (halibut en Anglais) est succulent. Prix très doux (par ex : 760 Rub pour salade+pelmeni+2 cocas ou autour de 600 pour un plat de poisson).
Restaurant Tretiakov Rue piétonne, juste à côté du musée. Ils servent jusque 23h. Notre coup de cœur. Excellente cuisine, terrasse très agréable. Prix un peu plus élevés mais justifiés. Mojitos (on adore !), saumon, asperges, dorade, patates wedges et morse pour 3150 pour nous 2. C’est correct, non !?...
A Souzdal Chaynaya Kremlyovskaya 10g A côté du kremlin, tout au fond d’un mignon petit marché artisanal, près d’un étang. On a adoré ce petit restaurant très familial. Attention aux moustiques.
A Rostov Alesha Popovitch Près du kremlin, rue Karl Marx. Menu en Anglais, grand choix et prix vraiment doux. Salade à 150, chicken steak à 100, crêpe à 50. Les portions sont petites … d’où les crêpes … Attention ça ferme à 19h. Et pas beaucoup d’autres options.
A Saint-Pétersbourg Market Place Nevski Prospect, 90/92 (entre autres) Petite chaîne de restau. Des stands aux vocations différentes (salades, pâtes, wok, grillades, plats cuisinés, fruits …) préparent votre commande à la demande. On voit ce qu’on va manger. On récupère une carte magnétique en entrant pour y enregistrer chaque commande et on paie le tout en sortant. Ce n’est pas ultra bon marché mais le concept et l’accueil sont vraiment sympas. Une bouilloire d’eau chaude à disposition : si vous apportez votre sachet de thé, la boisson devient gratuite … On y est allé plusieurs fois. On attend le même à Paris !...
Au Pain Quotidien En bas de la Nevski (entre autres) Eh oui ! Ils ont ouvert des restau ici aussi. Ca fait du bien de manger du bon pain qui croustille … Plein de formules sympas pour se remettre de la visite de l’Ermitage ! Prix moyens : autour de 700 Rub/p
Coffee House (КоФе ХаУс) Encore une chaîne, on en voit partout. Sympa, belle carte pour une petite pause ou un repas plus copieux. Autour de 700-800 Rub
On a testé aussi 2 restau nettement plus chics : Severyanin Stolyarny per., 18 Réservation conseillée, notre hôtel s’en est chargé gracieusement. Autant l’entrée était vraiment digne d’un étoilé, autant le plat était vraiment quelconque (sole pour moi, bœuf Strogonoff pour Philippe. L’erreur vient peut-être de nos choix …). 3500 Rub pour nous (entrée, plats, verres de vin, thé) Pas convaincus …
Pour le même prix, moins guindé, excellente cuisine et finalement plus agréable, nous avons nettement préféré : Traktir 1, Malaya Sadovaya Restaurant en sous-sol (comme beaucoup ici puisque le niveau des rues a été rehaussé plusieurs fois), dans la rue piétonne qui démarre juste au coin d’Elisseïev (sur la Nesky). Bien décoré. Belle carte. Le vin blanc servi au verre est bien frais (ce qui n’est pas toujours le cas, il est parfois servi à température ambiante … beurk). C’est ici qu’on est revenu pour notre dernier soir. Et Philippe a commandé la même chose que la 1ère fois ! Saumon chaud en entrée et canard aux poires en plat.
MOSCOU : Moscou est actuellement en plein travaux de rénovation. De très nombreuses rues sont défoncées, trottoirs provisoires, rubans de chantier rouges et blancs, palissades de bois, bâches de protection … ça gêne un peu pour les vues d’ensemble. Les rues sont larges, très larges. Fréquemment, les passages piétons sont souterrains. Nous y avons passé 2 fois 2 jours pleins. Et 6 soirées. Avec 2 points de chute dans 2 quartiers différents. Pas de regret quant à ce choix, ça a vraiment facilité nos visites. Moscou est slave, SPB est européenne. 2 villes très différentes. Moscou est plus austère, mais les églises y sont plus jolies, plus gaies, plus humbles.
La plupart des sites ouvrent à 10h. Avec pour certains (les maisons d’artiste tout au moins) une journée de relâche par semaine. Je ne vais pas passer en revue toutes nos visites. Juste quelques points que j’ai envie de souligner.
La Place Rouge Mythique. Que dire de plus ? Venez la voir tôt le matin, dans la journée, en soirée, de nuit … Toujours différente. Et toujours du monde … La nuit, le magasin Goum brille de mille feux. On aime ou on n’aime pas …
Le Kremlin Palais des Armures (700 Rub) + Cathédrales (500 Rub) Incontournable … Nous y avons passé ½ journée. Il n’y a pas que des Armures dans le Palais des Armures. Loin de là !... Le tour extérieur des remparts est également une bonne idée de balade.
La Cathédrale Basile le Bienheureux (350 Rub) Nous avons fait 60 photos ! 59 de trop ! C’est dire si elle est photogénique. Et tellement symbolique. Surtout, ne négligez pas sa visite : l’intérieur est surprenant, dédale de petites chapelles.
La Galerie Tretiakov (400 Rub) Visite agréable qui permet de découvrir la peinture russe. Qu’on a vraiment beaucoup aimée. 1h30 nous ont suffi.
Cathédrale du Christ Sauveur On ne peut pas la rater tant elle en impose. Pas ma préférée … De belles vues depuis le pont. Entrée gratuite puisque c’est un lieu de culte.
Kolomenskoye (350 Rub) Station de métro Kashirskaya. A la sortie, repérez le parc et cherchez le tunnel pour traverser la route. Vous arriverez dans le parc, le palais apparait. C’est une reconstitution à l’identique du palais du tsar Alexis Mikhaïlovitch. Ca vaut le coup, d’abord, ça change des icônes et puis, c’est vraiment beau même si le palais manque encore de patine. Après cette visite, on décide de rejoindre la station de métro Kolomenskaya à pied, en traversant le parc (plan du parc juste à la sortie du palais.). C’est facile et ça permet de voir encore quelques belles églises. Prévoir 2h½ pour cette belle escapade bucolique.
Marché d’Izmaïlovo Métro Partizanskaya puis cherchez le moulin en bois … Nous y sommes allés en semaine, sans doute une erreur, beaucoup de stands fermés. Que des boutiques à touristes. Aucun intérêt sauf si vous cherchez des matriochkas pas chères. Mais, je le répète, nous y étions en semaine.
Café Pouchkine Chocolat chaud : 380 Rub Irish coffee : 420 Rub Fondant au chocolat : 770 Rub Oui, on sait, il n’existait pas quand Bécaud l’a chanté … Qu’importe. Cette petite folie se justifie, le lieu est splendide et que le chocolat chaud est onctueux ! Une belle petite parenthèse.
Le métro (50 Rub) On y a passé des heures, à y faire des dizaines de photos, à rester bouche bée devant de telles splendeurs. Toutes les stations sont différentes (dans le thème et dans le type de décor, ici de la mosaïque, là du marbre, ailleurs des vitraux, des sculptures …) C’est grandiose, extraordinaire, très propre et très sûr. Prévoyez vraiment de VISITER le métro. C’est un de mes plus beaux souvenirs. Sérieusement … Et je répète : la direction du métro est indiquée non pas par le bout de ligne (comme à Paris) mais par la station suivante. Mais après tout qu’importe, perdez-vous donc ! Vous ne le regretterez pas ! Sont remarquables, au moins, Komsomolskaya, Prospekt Mira, Novoslobodskaya, Bielorusskaya, Mayakovskaya, Teatralnaya, Ploshchad Revolyutsi, Arbatskaya, Kievskaya, Novokuznetskaya, Partisanskaya. Mes préférées : Komsomolskaya et Novoslobodskaya. Je n’en dis pas plus.
L’ANNEAU d’OR : Nous qui adorons prendre les transports locaux, bus ou trains, nous avons finalement choisi d’effectuer la boucle de l’Anneau d’Or en utilisant les services de voitures privées ! Pas de doute, on s’embourgeoise … ou alors on vieillit. Ou les 2. L’avantage : plus simple à organiser (trivialité !) et rallier les sites (surtout les mineurs) facilement sans perte de temps. L’inconvénient : c’est évidemment beaucoup plus cher et, surtout, et ça n’a pas du tout le même charme, on perd une grande partie du contact avec la population et on perd aussi le plaisir de se débrouiller seuls. Mais c’est décidé ! On voulait donc être pris en charge mais pas trop … AMSLAV répond à nos attentes : transferts seuls (aux horaires de notre choix), pas de guide, pas de voiture à disposition quand on n’en a pas besoin (par ex. les journées à Souzdal et à Rostov), hôtel simple avec petit déj uniquement. On garde ainsi toute notre liberté. 1 148 € pour ces 6 jours/5 nuits de Moscou à Moscou. www.amslav.com/ Charlène Laurent est patiente, compétente et très agréable !
Voici notre programme sur 6 jours/5 nuits : Mar : Départ de Moscou à 9h - Vladimir – Bogoliubovo – Souzdal - 2 nuits à Souzdal Mer : Souzdal Jeu : Départ de Souzal à 9h – Kostroma – Yaroslav - 1 nuit à Iaroslav Ven : Départ de Yaroslav à 14h – Rostov - 2 nuits à Rostov Sam : Rostov Dim : Départ de Rostov à 9h - Pereslav Zalessky – Sergueiv Possad – Arrivée à Moscou vers 17h
Les chauffeurs (différents pour chacun des 4 transferts) ont été d’une ponctualité exemplaire, russophones uniquement mais connaissant parfaitement leur programme (haltes prévues et adresse de l’hôtel).
Au final, c’était certes très confortable mais je ne suis pas certaine que ça ait été nécessaire. En effet, les sites mineurs (Bogoliubovo, Pereslav Zalessky et même Kostroma) sont … mineurs. Si c’était à refaire, je pense que je ferais autrement, en ne gardant que les grands sites que je rallierai en train et/ou bus comme suit : - 2 ou 3 nuits à Souzdal - Au moins 2 nuits, c’est le point d’orgue de l’Anneau. Toute petite ville champêtre, radieuse, traversée par une jolie rivière, parsemée de très nombreuses églises toutes différentes, toutes splendides, d’isbas pimpantes et colorées … Le monastère St Euthyme est grandiose. Je vous conseille d’ailleurs de délaisser la route principale et d’y accéder par derrière (par l’Ouest) pour profiter de la vue magnifique des murailles rouges qui se reflètent dans la petite rivière. Par la même occasion, vous découvrirez le mignon petit couvent-béguinage fleuri juste à côté. Le musée en plein-air d’édifices en bois est un bel avant-goût de Kizhi. Le kremlin est bien restauré. Enfin le tout dans une belle campagne verdoyante et vallonnée … Et, en prime, un bon petit restau ! Il fait vraiment bon y flâner, on aurait aimé y passer un jour de plus pour s’y reposer, s’y ressourcer, profiter. Petit regret … - 1 nuit à Yaroslav - Un monastère assez quelconque et plutôt décrépi mais l’église de l’Epiphanie et surtout celle du Prophète Elie valent vraiment la visite. - 2 nuits à Rostov - Le kremlin est splendide et la balade le long du lac Nero (avec reflets du monastère Spasso-Iakovlevski) est très plaisante.
Voilà, rien de plus. Je zapperais Bogoliubovo. L’église de l’Intercession sur la Nerl est en plein champ. 1,5km à parcourir à pied. Point de départ un peu dur à trouver : depuis le centre, 1ère route à droite après le monastère aux gros bulbes bleus -inratables, on ne voit qu’eux !-, juste avant le pont. Eglise particulière mais assez peu d’intérêt somme toute. Je zapperais sans hésiter Pereslav Zalessky. Kostroma est très étendue et se prête mal à une visite en coup de vent. Mais pas sûre qu’elle mérite d’y passer 1 nuit pour autant … Vladimir abrite la cathédrale de la Dormition et l’église St Dimitri, voisines l’une de l’autre. En pierres blanches sculptées, uniques, de toute beauté. Mais une grosse heure seulement suffit à les visiter et Vladimir est une grosse ville sans grand charme. Pas sûre d’avoir envie d’y passer une nuit. L’idéal est de réussir à y faire une courte halte entre Moscou et Souzdal, mais en transport local c’est tout de suite plus compliqué (voilà qui explique notre choix …). Enfin je ferais Sergueiv Possad en excursion depuis Moscou. Eventuellement ! Sergueiv Possad est très très touristique et très kitsch, entre Lourdes (tant il y a de pèlerins) et Disneyland, il ne manque que Mickey, tout le reste y est … Je n’ai pas beaucoup aimé. Du coup, en zappant ces sites-là, la boucle en bus et en train devient largement faisable. En 5-6 jours. Et plus si affinité …
Dernier conseil : s’il n’y a qu’un seul site à voir, c’est Souzdal. Sans hésitation.
SAINT-PETERSBOURG : SPB est une ville magnifique, mélange coloré de Paris et d’Amsterdam. Une ville où j’aimerais revenir passer un long week-end, juste pour le plaisir de revoir certains lieux, certaines façades, si l’obtention du visa n’était pas si lourde. 8 nuits. 6 journées pleines en fait. Est-ce trop ? C’est large, le principal est vu et revu. Mais qu’il fait bon prendre son temps, flâner dans les rues, le long des canaux, dans les parcs. Ces balades simples, sans but, le nez en l’air, nous ont beaucoup plu, beaucoup occupés et beaucoup fatigués. Prendre le bus est une bonne option pour se reposer en profitant toujours de la vue, et aussi, pour aller plus loin que nos jambes ne nous auraient portés et découvrir les quartiers plus lointains.
Le Palais d’Hiver (Ermitage) et le Bâtiment de l’Etat-Major J’ai acheté sur internet nos billets pour l’Ermitage en choisissant l’option 2 jours consécutifs. Date non fixée. 21€ le billet. On reçoit un pdf à imprimer avec un code-barres qui permettra l’entrée. C’est évidemment beaucoup plus cher que sur place. Mais … l’entrée se fait par une entrée spécifique à l’Est du Palais. Pas de queue. A mon sens, cet avantage énorme justifie le surcoût. Par ailleurs, 2 jours consécutifs permettent de ne pas saturer. Sur place, on s’est décidé pour le mardi et le mercredi, pour profiter de la nocturne du mercredi jusque 21h. Non pas qu’on y soit resté jusque 21h mais en fin d’après-midi, il y a beaucoup moins de monde. Nous sommes entrés le mercredi à 16h, les salles du rez-de-chaussée étaient quasiment vides. Nous avons dû y passer 3 heures le mardi et autant le mercredi. Au-delà, je sature totalement. Même si vous n’êtes pas venu à SPB pour voir un Rembrandt ou un Rubens, visitez l’Ermitage rien que pour le palais. C’est époustouflant et incontournable ! Si en plus, vous êtes amateur d’art, alors c’est d’une pierre deux coups. Les impressionnistes français sont désormais en face, dans le Bâtiment de l’Etat-Major, transformé en grand musée moderne. Même billet. Allez-y pour les collections uniquement, le bâtiment est moderne, sans grand intérêt. Qu’on aime ou pas, c’est tout de même assez bluffant de voir une telle concentration de grands maîtres : Matisse, Picasso, Van Gogh, Gaugain, Monet, Renoir, Cézanne, Pissaro, Sisley … et j’en oublie plein.
L’église du St Sauveur sur le Sang Versé (250 Rub + 100 Rub audioguide en Fr) Vous saurez d’où vient ce nom à rallonge en la visitant. Je conseille vivement de prendre l’audioguide disponible en Français. Du monde …
Forteresse Pierre & Paul (600 Rub) Intéressant de commencer par cette forteresse, édifiée par Pierre 1er, fondateur de SPB. Cathédrale, bastion Troubetskoï, maison du commandant. Et dans la foulée, un peu plus loin, maisonnette de Pierre 1er (200 Rub). Ne manquez pas d’aller jeter un coup d’œil à la belle mosquée toute proche qui rappelle celles de Samarcande.
Palais Youssoupof (700 Rub, audioguide en Fr inclus dans le prix) 2 heures de visite passionnante.
Musée Russe (450 Rub - Audioguide à 400 Rub, trop cher, on décline) On a aimé le musée Tretiakov à Moscou. Donc, on persévère. Sans but, sans guide (ni audio, ni papier), en se laissant juste porter par nos sentiments et nos impressions. 2h½ sans s’en rendre compte !...
Maison de Pouchkine (190 + 120 Rub audioguide en Fr) Intéressant et émouvant. Et honte sur nous … nous ne connaissions pas même un seul poème de ce grand écrivain devenu une icône nationale.
Maison de Dostoïevski (200 Rub + 250 Rub audioguide en Fr) Idem : intéressant. Et qui donne envie de redécouvrir. Les audioguides dans ces 2 maisons apportent beaucoup.
Jardin du Palais d’Eté Une bien belle balade fraîche et reposante. Depuis le Champ de Mars voisin, jolies vues sur St Sauveur sur le Sang Versé.
Balade sur la Neva pour la levée des ponts (800 Rub) Nous partons vers minuit 20 depuis un embarcadère sur la Fontanka. Direction la Neva. Petit tour de la forteresse. Puis, on s’arrête au pied du pont Dvortsoviy en attendant qu’il s’ouvre. Il se lève à 1h35. Au total, on verra 4 ponts ouverts mais c’est le Dvortsoviy le plus impressionnant. C’est un spectacle qu’il ne faut pas manquer, au moins à pied à défaut d’être sur le canal.
Balade sur les canaux (600 Rub) Nous avons cherché une compagnie qui n’allait pas sur la Neva puisque nous l’avions déjà vue de nuit. L’embarcadère juste en face de la cathédrale ND de Kazan fait une boucle d’une heure sur les canaux Griboyedova-Fontanka. 700 Rub – 100 en récupérant un coupon de discount auprès des rabatteurs qui travaillent dans les environs. Commentaires en russe uniquement. Ca complète bien les longues marches à pied.
Palais à l’extérieur de SPB (Pavlovsk, Pouchkine, Peterhof) Par choix, nous n’y avons pas été, préférant peaufiner nos visites à SPB. On aurait sans doute dû quand même en choisir un, quitte à se limiter aux jardins et aux extérieurs.
KIZHI : C’est une toute petite île-musée sur le lac Onega, à 450 km au Nord de SPB. Tout un ensemble d’édifices en bois de la région (la Carélie) y a été rassemblé. De toute beauté. Tapez donc Kizhi sur Google Images !... 5h de train (soi-disant rapide, c’est vrai qu’on a fait une pointe de 5 min à 115 km/h) nous conduisent à Petrozavodsk, de là, 1h30 de ferry pour passer 4 heures dans l’île. Et même chose pour le retour. Vous l’avez compris, c’est une excursion coûteuse en temps. On ne dort pas sur l’île mais à Petrozavodsk. Il existe des trains de nuit mais qui ne collent pas bien avec le retour des ferries. Il est donc sage de prévoir au moins 1 nuit à Petrozavodsk (celle qui suit la visite de Kizhi). On a choisi une formule cool puisque, pour une fois, nous ne manquions pas de temps. Trains de jour et 2 nuits à Petrozavodsk au Karelia. Et puis, le côté SPA de l’hôtel nous avait donné envie d’en profiter. Au final … Le SPA du Karelia est ultra décevant, piscine gratuite de 7h à 10h du matin uniquement (tu parles !) ensuite c’est 600 Rub/ ½ heure ! Déçus, dépités, frustrés. Cela dit, 2 avantages : - 20% de discount sur les hydrofoils qui mènent à l’île. J’avais réservé 2 places par mail en écrivant directement à l’hôtel (sans paiement d’avance). - On est à quelques minutes de l’embarcadère et à 35 min de la gare. Donc, tout se fait à pied. Petrozavodsk est une ville endormie. On a eu bien du mal de trouver un restau pour dîner. Et ce qu’on a trouvé (restaurant “Déjà Vu” décoré de photos de Paris) était vraiment ultra-dégueu. Purée mousseline et vin blanc chambré … Par contre, balade sympa le long du lac. Toute cette longue introduction pour dire que Kizhi se mérite ! 4 heures pour visiter l’île suffisent. Les plus beaux bâtiments sont concentrés dans la partie Est de l’île et méritent 2 heures. Reste 2 heures pour flâner dans la partie Ouest. Location de vélos possible (on n’a pas fait, mais ça peut valoir le coup pour la partie Ouest). Attention, la grande église est actuellement en cours de restauration : quelques bâches, quelques échafaudages, quelques bardeaux tout neufs qui manquent de patine, ça gâche un peu. Il faut chercher de nouveaux angles pour les photos. Ferry : départ de Petrozavodsk à 11h15, arrivée à Kizhi à 12h15, départ de Kizhi à 16h45, arrivée à Petrozavodsk à 18h15. 2280 Rub l’A/R avec les 20% de discount. Droit d’entrée à Kizhi : 500 Rub
SI C’ETAIT A REFAIRE : Moscou : 2 fois 3 nuits dans 2 quartiers différents. C’était bien et ça nous a paru suffisant. L’Anneau d’Or : j’ai longuement détaillé plus haut, on zapperait Bogoliubovo, Kostroma, Pereslav Zalessky et sans doute même Serguiev Possad. Et on passerait 1 jour de plus à Souzdal pour le plaisir. Quitte à gratter 1 jour sur SPB. Saint-Pétersbourg : on peut gratter 1 jour … Pas plus si on veut avoir le temps de prendre son temps. Beaucoup à voir à SPB. On aurait pu aussi consacrer une grosse ½ journée pour un palais des environs. C’est vraiment une ville où on aimerait revenir, le jour où on n’aura plus besoin de visa … Kizhi : c’était un rêve, on avait le temps d’y aller et ça a apporté de la variété à notre programme. Pensez aux trains de nuit si vous manquez de temps.
DIVERS : L’accueil : compliqué … Je me dois d’être honnête, on a connu des pays où l’accueil est plus aimable, le contact plus facile. Les Russes répondent rarement à nos bonjours ou à nos sourires, ne tiennent pas les portes, ne s’excusent pas quand ils nous bousculent … Plus ennuyeux, on a souvent eu des fins de non recevoir à nos demandes d’aide, sans même chercher à comprendre ce qu’on voulait … En fait, ils ne s’occupent pas de vous. Héritage prudent de la période communiste ? Peut-être, je ne sais pas. On a eu aussi quelques belles surprises avec des gens qui, spontanément, sont venus nous aider, nous parler, en Français parfois, heureux de nous voir. Ce sont bien sûr ces dernières rencontres que l’on va garder en mémoire. On a déjà oublié toutes les autres. La carte bancaire : usage très répandu, y compris l’Amex. Le climat à cette époque : 30°C à Moscou et dans l’Anneau d’Or, chaud et sec, grand soleil et ciel bleu pétant. 20°C à SPB et pas mal de pluie … Heureusement qu’on avait du temps, on a pu organiser nos visites en fonction de la météo. Nuits blanches : crépuscule jusque 11h et le soleil brille dès 3h. Pas de nuit noire. C’est très agréable ! Vêtements : gilet facile à enfiler et à retirer pour SPB : il fait chaud au soleil et frais à l’ombre … Et un bon Kway. L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de groupes, beaucoup de Russes qui découvrent leur pays. Beaucoup moins dans l’Anneau d’Or. Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : protégez-vous dès que vous êtes près d’un lac ou d’une rivière (Souzdal, Rostov, Kizhi …) Les achats perso : rien à notre goût mais c’est perso … Les lectures : (re)lisez Pouchkine. C’est une icône !
On a beaucoup aimé : Souzdal. La propreté des rues, du métro, des hôtels … Partout. Les nombreux chats, calmes et confiants. Avoir acheté nos billets pour l’Ermitage sur internet. Prendre le bus pour sillonner SPB.
On a moins aimé : La difficulté de traverser les rues tant les passages piétons sont rares. Se faire voler, à un arrêt de bus sur la Nevski (vers 9h du matin). Au moment de monter dans le bus, un mec devant Philippe lui fait des tas de politesses pour le laisser passer devant. Assez incompréhensibles et qui finalement bloquaient tout le monde … En fait, c’était le but : créer un peu de confusion et gagner du temps pour que son complice ait le temps de récupérer le porte-monnaie qu’il m’avait sans doute vu ranger dans mon sac à dos (dans une poche fermée par fermeture éclair). On a compris l’arnaque dans le bus, après coup … Peu d’argent liquide mais une carte bancaire. Brave homme, il n’a pas pris l’appareil photo rangé dans la même poche !
En conclusion : on craignait qu’après 3 semaines en Russie occidentale, les bulbes des églises et les icônes nous sortent par les yeux. On craignait un trop plein, une saturation, un écœurement. Il n’en fut rien tant SPB est différente de Moscou. Les villes princières de l’Anneau d’Or et Kizhi ont apporté une note champêtre bienvenue et agréable. Ca reste néanmoins un voyage essentiellement axé sur la grande richesse culturelle de ce pays (histoire, architecture, art …).
Se loger en Toscane English translation pending
Nous partons en mai en Italie nous allons passer 2 nuits(trois jours) en Toscane.
Je cherche ou loger(ville en Toscane)pour être bien situé pour visité la Toscane?
Si vous avez des suggestions je cherche Appart Hôtel???
Villes ou il est intéressant d' y faire un arrêt? J'ai Sienne, San Gimignano, Arezzo en tête....
J'attend vos suggestions... premier voyage en Italie.
J'attend vos suggestions... premier voyage en Italie.
Retour d'un week-end en Ligurie (Cinq Terres, Portofino) English translation pending
Bonjour à tous,
C'est en lisant le carnet de Daming que m'est venue l'idée de ce week-end. En partant de Nice. Nous sommes à 3 heures des Cinq Terres, donc je me suis dit que nous pouvions copier l'idée 😉
Samedi 14 mai 2016 : Départ vers 9h30 de la maison, pas besoin de se presser car pour changer, je n'ai pas prévu une journée de tours Operateurs. Le seul objectif c'est de voir Portofino et si possible Camogli.
Pour Portofino, pas question d'essayer de s'y garer après avoir lu ce qu'en dit Le Routard, je cite : "Si vous arrivez jusqu'ici en voiture, sachez que c'est la plus mauvaise idée de vos vacances ! Portofino est dans un cul-de-sac et l'unique parking de la ville ne contient que 400 places ! En été, surtout le w-e, il est fréquent d'attendre 2-3h au barrage à 2 km du centre, dans l'attente qu'un véhicule quitte le village pour pouvoir prendre sa place."
Bon, c'est dissuasif ! 🤪 Nous nous garerons donc à Santa Margherita Ligure, situé à 3,6 km de Portofino. Nous tentons le parking gratuit (si, si, vous avez bien lu 🙂 !) de Covo di Nord Est, à mi chemin entre Santa Margherita et Portofino ; il faut par contre un disque car on a droit à 4 heures (Merci encore une fois à Daming pour ce tuyau !). Super, il y a plein de place ! Il y a même des bancs face à la mer pour un pique-nique rapide avant de partir.
Sinon un peu avant, il y a le parking "Miramare" ( Via Milite Ignoto, 36). Et si vous cherchez un parking en centre ville, ce site vous intéressera certainement.
L'idée pour nous, c'est de rejoindre Portofino en marchant car faire le pied de grue devant un arrêt de bus ou de bateau, ça fatigue davantage que de marcher. Et puis, on aime bien voir les choses en marchant (là, je vois mes filles s'étrangler en lisant cela 😎 ). Mais sinon, on peut aller de Santa Margherita à Portofino avec le bus 82 (horaires ici) ou en bateau, ce qui doit être très agréable mais il y en a un seul par heure (voir ici). Au final, on a adoré cette balade où se succèdent une promenade au dessus de la mer puis un petit sentier en forêt pour la partie qui n'est plus aménagée avec un trottoir.
J'ai mis ici sur wikiloc, mon tracé GPS. Ceux qui veulent voir ce que ça donne sur la carte, pourront se faire une idée précise.
Juste après la baie di Paraggi que l'on voit sur la dernière photo, on trouve les escaliers pour poursuivre sur le sentier en forêt qui permet souvent aussi une vue mer.
On est arrivés à Portofino en 55 min. Cette petite promenade est à la portée de tout le monde et est vraiment très agréable !
L'arrivée se fait au niveau de l'église Divo Martino qui est à voir.
Nous voilà donc à Portofino 🙂 🙂 🙂
C'est en lisant le carnet de Daming que m'est venue l'idée de ce week-end. En partant de Nice. Nous sommes à 3 heures des Cinq Terres, donc je me suis dit que nous pouvions copier l'idée 😉
Samedi 14 mai 2016 : Départ vers 9h30 de la maison, pas besoin de se presser car pour changer, je n'ai pas prévu une journée de tours Operateurs. Le seul objectif c'est de voir Portofino et si possible Camogli.
Pour Portofino, pas question d'essayer de s'y garer après avoir lu ce qu'en dit Le Routard, je cite : "Si vous arrivez jusqu'ici en voiture, sachez que c'est la plus mauvaise idée de vos vacances ! Portofino est dans un cul-de-sac et l'unique parking de la ville ne contient que 400 places ! En été, surtout le w-e, il est fréquent d'attendre 2-3h au barrage à 2 km du centre, dans l'attente qu'un véhicule quitte le village pour pouvoir prendre sa place."
Bon, c'est dissuasif ! 🤪 Nous nous garerons donc à Santa Margherita Ligure, situé à 3,6 km de Portofino. Nous tentons le parking gratuit (si, si, vous avez bien lu 🙂 !) de Covo di Nord Est, à mi chemin entre Santa Margherita et Portofino ; il faut par contre un disque car on a droit à 4 heures (Merci encore une fois à Daming pour ce tuyau !). Super, il y a plein de place ! Il y a même des bancs face à la mer pour un pique-nique rapide avant de partir.

Sinon un peu avant, il y a le parking "Miramare" ( Via Milite Ignoto, 36). Et si vous cherchez un parking en centre ville, ce site vous intéressera certainement.
L'idée pour nous, c'est de rejoindre Portofino en marchant car faire le pied de grue devant un arrêt de bus ou de bateau, ça fatigue davantage que de marcher. Et puis, on aime bien voir les choses en marchant (là, je vois mes filles s'étrangler en lisant cela 😎 ). Mais sinon, on peut aller de Santa Margherita à Portofino avec le bus 82 (horaires ici) ou en bateau, ce qui doit être très agréable mais il y en a un seul par heure (voir ici). Au final, on a adoré cette balade où se succèdent une promenade au dessus de la mer puis un petit sentier en forêt pour la partie qui n'est plus aménagée avec un trottoir.
J'ai mis ici sur wikiloc, mon tracé GPS. Ceux qui veulent voir ce que ça donne sur la carte, pourront se faire une idée précise.
Juste après la baie di Paraggi que l'on voit sur la dernière photo, on trouve les escaliers pour poursuivre sur le sentier en forêt qui permet souvent aussi une vue mer.
On est arrivés à Portofino en 55 min. Cette petite promenade est à la portée de tout le monde et est vraiment très agréable !L'arrivée se fait au niveau de l'église Divo Martino qui est à voir.

Nous voilà donc à Portofino 🙂 🙂 🙂Northern to Southern Alsace
Here’s a travel journal with photos, different from the ones we usually share with you.
Some of you may have heard about the legendary charm of Alsace, this small region in eastern France, right next to Germany. For those who want to visit, we’re offering this journal. While it’s not exhaustive, it covers many of the most interesting sites, and we’d love to help make your trip a success—or maybe even inspire you to take a trip there.
Introduction
" HOW BEAU-TI-FUL OUR ALSACE IS WITH ITS FRESH VALLEYS IN SUMMER, IT RI-PENS THERE WHEAT, VINES, AND HOPS "
This is the start of a little tune our elementary school teacher used to make us sing in class. That was last century. This refrain and its melody have stayed in my heart because they perfectly capture this region. I know many tourists dream of the Christmas market and the magical snowy landscapes, which makes sense, especially for visitors from the south or those with young kids. As for me, I’d recommend visiting between June and September because everything is so much more pleasant and enjoyable during the warm season.
Alsace is a mix of German organization and French art de vivre. The result? A place beautifully shaped by nature, thoughtfully developed by people, and packed with exceptional restaurants and bakeries. Plus, tourists are generally welcomed with courtesy and expertise.
The heart of the region’s tourism lies between Strasbourg and Colmar, spanning the Haut-Rhin and Bas-Rhin departments. To the west of these cities, often on the slopes between the plain and the hills, winds the famous Wine Route. From north to south, it stretches about 150 to 170 kilometers. A proper visit to Alsace takes about five days to a week—or longer if you’re really into it. I think having a car is best, as the terrain isn’t flat.
Let’s start with northern Alsace, which is less known to tourists—except for the Germans, who love strolling around and enjoying good food there.
Wissembourg sits on the border with Germany, at the very north of the Bas-Rhin, about 60 km from Strasbourg. The tourist office has set up signs near the large free parking lot, so you can take a pleasant walk through this small town. Highlights include the Saint-Pierre Saint-Paul Church (the second-largest in Alsace), the 1741 town hall, the Salt House with its unusual roof, the ramparts, and some fascinating old houses.







Hills border Alsace along its entire western frontier and also to the north. Countless hikes are possible in these low- and mid-altitude forests, where you can find chanterelles, sheep’s head mushrooms, and blueberries. Here’s a typical view taken above Wissembourg, near the Pigeonnier Pass:

Some of you may have heard about the legendary charm of Alsace, this small region in eastern France, right next to Germany. For those who want to visit, we’re offering this journal. While it’s not exhaustive, it covers many of the most interesting sites, and we’d love to help make your trip a success—or maybe even inspire you to take a trip there.
Introduction
" HOW BEAU-TI-FUL OUR ALSACE IS WITH ITS FRESH VALLEYS IN SUMMER, IT RI-PENS THERE WHEAT, VINES, AND HOPS "
This is the start of a little tune our elementary school teacher used to make us sing in class. That was last century. This refrain and its melody have stayed in my heart because they perfectly capture this region. I know many tourists dream of the Christmas market and the magical snowy landscapes, which makes sense, especially for visitors from the south or those with young kids. As for me, I’d recommend visiting between June and September because everything is so much more pleasant and enjoyable during the warm season.
Alsace is a mix of German organization and French art de vivre. The result? A place beautifully shaped by nature, thoughtfully developed by people, and packed with exceptional restaurants and bakeries. Plus, tourists are generally welcomed with courtesy and expertise.
The heart of the region’s tourism lies between Strasbourg and Colmar, spanning the Haut-Rhin and Bas-Rhin departments. To the west of these cities, often on the slopes between the plain and the hills, winds the famous Wine Route. From north to south, it stretches about 150 to 170 kilometers. A proper visit to Alsace takes about five days to a week—or longer if you’re really into it. I think having a car is best, as the terrain isn’t flat.
Let’s start with northern Alsace, which is less known to tourists—except for the Germans, who love strolling around and enjoying good food there.
Wissembourg sits on the border with Germany, at the very north of the Bas-Rhin, about 60 km from Strasbourg. The tourist office has set up signs near the large free parking lot, so you can take a pleasant walk through this small town. Highlights include the Saint-Pierre Saint-Paul Church (the second-largest in Alsace), the 1741 town hall, the Salt House with its unusual roof, the ramparts, and some fascinating old houses.







Hills border Alsace along its entire western frontier and also to the north. Countless hikes are possible in these low- and mid-altitude forests, where you can find chanterelles, sheep’s head mushrooms, and blueberries. Here’s a typical view taken above Wissembourg, near the Pigeonnier Pass:

Petit retour d'un court séjour en Thaïlande English translation pending
Hello,
Voici le retour d'une bonne quinzaine de jour passé en Thaïlande.
C'est mon cinquième voyage dans ce pays, qui ne cesse de me surprendre. Souvent en bien, parfois d'une autre façon. Je ne publie jamais de carnet de voyage, je pense que je ne sais pas faire rêver, que je vais être ennuyeux à souhait. Donc voilà, je vais m'essayer...
11 mars, Bangkok. Arrivée à l'aéroport, petit passage au stand True Move pour acheter un forfait pour mon téléphone.
Puis city line (métro aérien) pour Payathai Thai et BTS (autre métro aérien) pour Nana. Entre le taxi, le bus et ce moyen de transport, je pense que le métro aérien offre le meilleur rapport prix/temps pour arriver à destination. Pour autant que votre destination se trouve sur une des lignes du métro aérien ou pas loin. En plus, ça laisse le temps de voir la ville arriver à vous, l'aéroport étant situé très en dehors de Bangkok.
Arrivée au Eight ville appartement (www.eightville.com/). Bon rapport qualité prix, situé au fond d'une soi sans issue, donc très calme. Voiturette de golf avec chauffeur, gratuite (je laisse quand même 20 bahts par trajet), 24/24, pour vous amener à 10 mètres du BTS Nana. Le temps d'une petite douchette et c'est parti pour un tour au MBK, acheter ce qu'il me manque. J'adore le MBK (grand super marché), on trouve plus ou moins de tout et tout est négociable, dans la limite du respect du vendeur. T-shirt, sèche cheveux, sac à main (heuu...c'est pour offrir!), plus deux ou trois autres trucs. Les Thaïs peuvent avoir pas mal de répondant à l'humour. On peut marchander tout en rigolant (cela dit, n'essayez pas le deuxième degré, ça ne marche pas) Sortie du MBK, c'est l'heure de pointe, pas envie de patienter pour attraper une rame du BTS archi bondé à cette heure là....Taxis ? Très lent vu les bouchons. bah ! Soyons fou (ou inconscient, c'est selon), moto taxi pour rentrer. Les motos taxis c'est très bien pour de courtes distances et si....l'on est un peu inconscient, qu'on a un bon carma et qu'on sait serrer les genoux afin qu'ils ne viennent pas s'éclater sur une aile arrière de voiture, à la faveur d'une remontée de voiture arrêtée aux feux.
Retour à la chambre (pardon, appartement), redouchette et hop, c'est parti pour aller manger. On trouve vraiment de tout et à tous les prix. Personnellement, j'aime bien les petits restaurants Thai avec une clientèle Thaï. Je me dis que si les Thaïs y vont, c'est que ça doit être bon et souvent ça l'est. d'ailleurs ça été le cas ce soir là, dans soi 22, le premier restaurant à gauche, plus ou moins en face des bars. Crevettes grillées à l'ail, Nua dead diew, une petite Léo. la première Léo d'un séjour en Thaïlande à toujours une saveur particulière pour moi. Va savoir pourquoi...
Ensuite, c'est le premier d'une très longue série de legs/foot/oil massage. 250 bahts l'heure pour un legs massage, c'est 50 bahts de trop, mais bon, on ne va pas chipoter. Masseuse très sympathique et mignonne, on discute gentiment de tout et de rien. Avis aux nouveaux voyageurs : Dans cette rue, les oils massage risquent de se terminer de façon inattendue (f'in surtout pour vous), à vous de voir, mais vous êtes prévenus.
Pour terminer la soirée, je vais dire coucou à Pim, Pam, Poom ou tout autres surnom, souvent très drôle. Je passe de très bons moments dans les beer bar. Les filles sont sympathiques, parfois drôles. Quand elles me demandent si je veux aller avec elle, non merci, j'ai déjà une Mia luang, 2 Mia Noi, 1 chien, 3 chats, c'est complet ! Elles rigolent et me disent : Me kik (ce qui peut se traduire par petite amie, pas vraiment offcielle, qu'on rencontre quand nos emplois du temps le permettent. Que ce soit pour boire un verre, manger, aller au cinéma et plus si affinités). Bref, pour moi, ça sera billard et au dodo, demain est une journée que j'attends depuis longtemps...
12 mars : il existe plusieurs marchés flottants à Bangkok, certains très connus et courus par les touristes. D'autres le sont moins, comme par exemple le marché de Bang Nam Phueng. Cela faisait un moment que je voulais le voir, c'est donc pour aujourd'hui. BTS pour Bang Na, moto taxi pour le port, traversée en barge, puis moto taxi pour le marché. Comme nous sommes samedi, il faut y aller tôt. J'y étais à 9h00, c'était une très bonne heure pour commencer cette visite. Ce marché propose beaucoup de nourriture, de fruits et légumes et tout genre. une partie est bâchée, une autre naturellement ombragée. J'ai gouté plein de choses très bonnes, j'ai trouvé du miel artisanal, provenant de ruche située dans la jungle. Du thé froid Thai, du Thé vert glacé, des fruits que je n'avais jamais vu. C'est vraiment comme je l'espérai, très Thaï et pas du tout touristique. C'est un très bon endroit pour observer la vie sociale des Thaïs. La grand-mère, qui garde une table et crochette à une vitesse incroyable, en attendant le retour de la famille, partie chercher à manger quelques stands plus loin. Les deux amoureux, dont on voit qu'ils le sont, mais le ne monte pas ouvertement. les groupe d'homme, attablé avec des bières en attendant que Madame reviennent une fois les emplettes terminées. Et toujours ce sourire, parfois timide, que j'adore. Au bout du marché, après le pont à gauche, on peut louer des kayak pour aller faire un tour sur le klong. Ce n'est pas très long, pas ombragé, mais c'est sympa. J'ai demandé le prix : 100 bahts Mais c'est 100 bahts pour combien de temps bin le temps que tu veux... Et c'est parti pour une petite virée en kayak. On peut aussi louer des vélos. Comme c'est un peu en dehors du centre ville, c'est très vert, très joli. J'ai vraiment beaucoup aimé cet endroit. Pour le retour, j'ai fait plus simple : Moto taxi pour le port, barge pour traverser le fleuve, puis taxi pour le retour à mon appatement (env. 180 bahts)
Journée bien remplie, qui se terminera par un massage, quelques bière et au dodo, car demain et un jour que j'attends depuis longtemps...
12 mars :
Lever tôt pour aller visiter Ancien city. C'est une sorte de musée, composé principalement de copie de bâtiment grandeur réelle (habitations, temples, ponts, etc...etc..., situé dans un trps grand parc. Pour les suisses qui liront ceci, on peu dire qu'ancien city, c'est un peu le Ballenberg Thai. Prix assez cher (700.-), mais la location du vélo est incluse, ce qui, vu la taille du parc, est un plus indéniable (on peut aussi louer des espèces de voiturettes de golf). Alors bien sur, les bâtiments sont pour la plupart des copies, certes, mais très bien faites. On peut généralement visiter l'intérieur, très bien décoré.
Il faut compter une journée complète pour s'y rendre, le visiter et en revenir.
Perso, j'ai bien aimé, malgré une chaleur accablante à cette période.
Retour à la chambre, petite douchette et c'est parti pour un massage, un frugale repas composé de brochettes achetée dans la rue et de quelques bières.
Coucher tôt, parce que demain est un jour....de déplacement.
( que je vous raconterai demain, parce que je suis rentré hier soir, il n'est que 21h, mais déjà le sommeil se fait sentir, jetlag je ne t'aime pas!).
Voici le retour d'une bonne quinzaine de jour passé en Thaïlande.
C'est mon cinquième voyage dans ce pays, qui ne cesse de me surprendre. Souvent en bien, parfois d'une autre façon. Je ne publie jamais de carnet de voyage, je pense que je ne sais pas faire rêver, que je vais être ennuyeux à souhait. Donc voilà, je vais m'essayer...
11 mars, Bangkok. Arrivée à l'aéroport, petit passage au stand True Move pour acheter un forfait pour mon téléphone.
Puis city line (métro aérien) pour Payathai Thai et BTS (autre métro aérien) pour Nana. Entre le taxi, le bus et ce moyen de transport, je pense que le métro aérien offre le meilleur rapport prix/temps pour arriver à destination. Pour autant que votre destination se trouve sur une des lignes du métro aérien ou pas loin. En plus, ça laisse le temps de voir la ville arriver à vous, l'aéroport étant situé très en dehors de Bangkok.
Arrivée au Eight ville appartement (www.eightville.com/). Bon rapport qualité prix, situé au fond d'une soi sans issue, donc très calme. Voiturette de golf avec chauffeur, gratuite (je laisse quand même 20 bahts par trajet), 24/24, pour vous amener à 10 mètres du BTS Nana. Le temps d'une petite douchette et c'est parti pour un tour au MBK, acheter ce qu'il me manque. J'adore le MBK (grand super marché), on trouve plus ou moins de tout et tout est négociable, dans la limite du respect du vendeur. T-shirt, sèche cheveux, sac à main (heuu...c'est pour offrir!), plus deux ou trois autres trucs. Les Thaïs peuvent avoir pas mal de répondant à l'humour. On peut marchander tout en rigolant (cela dit, n'essayez pas le deuxième degré, ça ne marche pas) Sortie du MBK, c'est l'heure de pointe, pas envie de patienter pour attraper une rame du BTS archi bondé à cette heure là....Taxis ? Très lent vu les bouchons. bah ! Soyons fou (ou inconscient, c'est selon), moto taxi pour rentrer. Les motos taxis c'est très bien pour de courtes distances et si....l'on est un peu inconscient, qu'on a un bon carma et qu'on sait serrer les genoux afin qu'ils ne viennent pas s'éclater sur une aile arrière de voiture, à la faveur d'une remontée de voiture arrêtée aux feux.
Retour à la chambre (pardon, appartement), redouchette et hop, c'est parti pour aller manger. On trouve vraiment de tout et à tous les prix. Personnellement, j'aime bien les petits restaurants Thai avec une clientèle Thaï. Je me dis que si les Thaïs y vont, c'est que ça doit être bon et souvent ça l'est. d'ailleurs ça été le cas ce soir là, dans soi 22, le premier restaurant à gauche, plus ou moins en face des bars. Crevettes grillées à l'ail, Nua dead diew, une petite Léo. la première Léo d'un séjour en Thaïlande à toujours une saveur particulière pour moi. Va savoir pourquoi...
Ensuite, c'est le premier d'une très longue série de legs/foot/oil massage. 250 bahts l'heure pour un legs massage, c'est 50 bahts de trop, mais bon, on ne va pas chipoter. Masseuse très sympathique et mignonne, on discute gentiment de tout et de rien. Avis aux nouveaux voyageurs : Dans cette rue, les oils massage risquent de se terminer de façon inattendue (f'in surtout pour vous), à vous de voir, mais vous êtes prévenus.
Pour terminer la soirée, je vais dire coucou à Pim, Pam, Poom ou tout autres surnom, souvent très drôle. Je passe de très bons moments dans les beer bar. Les filles sont sympathiques, parfois drôles. Quand elles me demandent si je veux aller avec elle, non merci, j'ai déjà une Mia luang, 2 Mia Noi, 1 chien, 3 chats, c'est complet ! Elles rigolent et me disent : Me kik (ce qui peut se traduire par petite amie, pas vraiment offcielle, qu'on rencontre quand nos emplois du temps le permettent. Que ce soit pour boire un verre, manger, aller au cinéma et plus si affinités). Bref, pour moi, ça sera billard et au dodo, demain est une journée que j'attends depuis longtemps...
12 mars : il existe plusieurs marchés flottants à Bangkok, certains très connus et courus par les touristes. D'autres le sont moins, comme par exemple le marché de Bang Nam Phueng. Cela faisait un moment que je voulais le voir, c'est donc pour aujourd'hui. BTS pour Bang Na, moto taxi pour le port, traversée en barge, puis moto taxi pour le marché. Comme nous sommes samedi, il faut y aller tôt. J'y étais à 9h00, c'était une très bonne heure pour commencer cette visite. Ce marché propose beaucoup de nourriture, de fruits et légumes et tout genre. une partie est bâchée, une autre naturellement ombragée. J'ai gouté plein de choses très bonnes, j'ai trouvé du miel artisanal, provenant de ruche située dans la jungle. Du thé froid Thai, du Thé vert glacé, des fruits que je n'avais jamais vu. C'est vraiment comme je l'espérai, très Thaï et pas du tout touristique. C'est un très bon endroit pour observer la vie sociale des Thaïs. La grand-mère, qui garde une table et crochette à une vitesse incroyable, en attendant le retour de la famille, partie chercher à manger quelques stands plus loin. Les deux amoureux, dont on voit qu'ils le sont, mais le ne monte pas ouvertement. les groupe d'homme, attablé avec des bières en attendant que Madame reviennent une fois les emplettes terminées. Et toujours ce sourire, parfois timide, que j'adore. Au bout du marché, après le pont à gauche, on peut louer des kayak pour aller faire un tour sur le klong. Ce n'est pas très long, pas ombragé, mais c'est sympa. J'ai demandé le prix : 100 bahts Mais c'est 100 bahts pour combien de temps bin le temps que tu veux... Et c'est parti pour une petite virée en kayak. On peut aussi louer des vélos. Comme c'est un peu en dehors du centre ville, c'est très vert, très joli. J'ai vraiment beaucoup aimé cet endroit. Pour le retour, j'ai fait plus simple : Moto taxi pour le port, barge pour traverser le fleuve, puis taxi pour le retour à mon appatement (env. 180 bahts)
Journée bien remplie, qui se terminera par un massage, quelques bière et au dodo, car demain et un jour que j'attends depuis longtemps...
12 mars :
Lever tôt pour aller visiter Ancien city. C'est une sorte de musée, composé principalement de copie de bâtiment grandeur réelle (habitations, temples, ponts, etc...etc..., situé dans un trps grand parc. Pour les suisses qui liront ceci, on peu dire qu'ancien city, c'est un peu le Ballenberg Thai. Prix assez cher (700.-), mais la location du vélo est incluse, ce qui, vu la taille du parc, est un plus indéniable (on peut aussi louer des espèces de voiturettes de golf). Alors bien sur, les bâtiments sont pour la plupart des copies, certes, mais très bien faites. On peut généralement visiter l'intérieur, très bien décoré.
Il faut compter une journée complète pour s'y rendre, le visiter et en revenir.
Perso, j'ai bien aimé, malgré une chaleur accablante à cette période.
Retour à la chambre, petite douchette et c'est parti pour un massage, un frugale repas composé de brochettes achetée dans la rue et de quelques bières.
Coucher tôt, parce que demain est un jour....de déplacement.
( que je vous raconterai demain, parce que je suis rentré hier soir, il n'est que 21h, mais déjà le sommeil se fait sentir, jetlag je ne t'aime pas!).
Belles couleurs du Québec/Pow wow en Ontario/septembre-octobre 2014 English translation pending
Bonjour à tous !
C'est avec beaucoup de retard que je commence ce carnet (automne 2014 quand même !).
Je ne saurais citer tous ceux qui m'ont aidée à construire ce beau voyage, car j'aurais peur d'en oublier. Vous vous reconnaîtrez si vous me lisez.... Merci à vous tous !
Cette fois, c'est à quatre que nous voyagerons, puisqu'une de mes amies rêvait de découvrir le Québec, mais n'osait s'aventurer en "free lance". Et c'est ainsi que nous avons embarqué nos amis pour un magnifique road trip de 28 jours.
- Ce voyage s'est articulé autour de 3 impératifs :
1) Les Belles Couleurs d'automne au Québec (et plus particulièrement en Gaspésie),
2) Un pow wow en Ontario,
3) Les Chutes du Niagara.
Pari gagné, puisque tout était au rendez-vous... Encore que, les Chutes, elles ne risquaient pas de manquer le rendez-vous !😉
- Avion. La traversée de l'Atlantique s'est faite sur Air Canada, qui présentait à l'époque le meilleur tarif, et nous avons pu vérifier que leur classement de "Meilleure Compagnie d'Amérique" l'année précédente n'était pas usurpé.
- Logement. Le choix de l'hébergement s'est porté essentiellement sur des B&B.... Nous dirons ici "Couette et Café" pour rester dans l'ambiance. J'adore cette expression : pas vous ?
-Voiture. Il nous fallait une grande voiture pour tous nos bagages : ce sera une Town and Country flambant neuf louée via Authentic Canada (prix très intéressant) pour le compte de l’agence Avis.
Je vous aurais bien donné le chiffrage du voyage, mais nous avons été cambriolés cet automne… 🤪 Envolés les 2 ordis! Avec toutes mes données de voyage. 🙁 Pour les photos, heureusement qu’elles étaient sur un autre disque dur, sauf que…. en version brute uniquement, et je dois refaire tout le tri. Bref, des mois de préparation plus tard, de la version 1 à la version "x" (des tas😉), après avoir rajouté, supprimé, rajouté et supprimé encore, etc. etc., le programme s'est enfin imposé. En attendant le détail journalier, voici comment il s'est organisé : - Ontario (9 jours) - Chemin du Roy et Route du Fleuve (3 jours) - Gaspésie (9 jours) - Bas Saint-Laurent (2 jours 1/2) - Québec et Montréal (5 jours) Les étape journalières ont été modérées, la plus longue ne dépassant pas 350 km environ.
Je vous aurais bien donné le chiffrage du voyage, mais nous avons été cambriolés cet automne… 🤪 Envolés les 2 ordis! Avec toutes mes données de voyage. 🙁 Pour les photos, heureusement qu’elles étaient sur un autre disque dur, sauf que…. en version brute uniquement, et je dois refaire tout le tri. Bref, des mois de préparation plus tard, de la version 1 à la version "x" (des tas😉), après avoir rajouté, supprimé, rajouté et supprimé encore, etc. etc., le programme s'est enfin imposé. En attendant le détail journalier, voici comment il s'est organisé : - Ontario (9 jours) - Chemin du Roy et Route du Fleuve (3 jours) - Gaspésie (9 jours) - Bas Saint-Laurent (2 jours 1/2) - Québec et Montréal (5 jours) Les étape journalières ont été modérées, la plus longue ne dépassant pas 350 km environ.
Retour d'Italie, dont un mois à Rome English translation pending
1er jour : jeudi 23 avril 2015
Départ 7 h 10 de Genève, 49'254 km au compteur...
Nombreux travaux sur l'autoroute, faudra pas être pressé...
Lausanne 7 h 50
Sion 8 h 50
Viège 9 h 30, arrêt station Coop essence, etc. 15 min. essence super sans plomb à 1.52 frs le litre = 40 frs 2 croissants = 1.90 frs
On passe par Glis, pour voir un magasin de brocante, on traîne un peu...
10 h 30, on sort de Brigue et on monte au Simplon, travaux, feux rouges, etc.
11 h 00, on est au col
11 h 30, Gondo, douane, enfin débarrassés de 3 camions qui n'avançaient pas.
On continue sur la SS33 et on va manger à Omegna, arrivée 12 h 20 2 menus à 10 euros + 1 coca = 22 euros. Très simple, penne à la viande, spaghetti à l'ail, 2 côtes de porc, 1 pomme vapeur, 1 salade, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés...
Départ vers 13 h 30, on passe par Baveno, Stresa, Arona, toujours un plaisir de revoir le lac quand il fait beau...
Sesto Calende, Vergiate et Somma Lombardo vers 15 h où nous avons réservé à l'hôtel Tre Leoni, chambre 103, avec petit déjeuner, 50 euros, 2 grands lits séparés, parking gratuit devant l'hôtel ou dans la rue devant l'hôtel. WIFI gratuit. Restaurant dans l'hôtel.
Vers 15 h 30, on part à pied voir le château (extérieur seulement, l'intérieur ne se visite que le samedi et dimanche), puis la vieille ville à l'arrière de l'église San Vito. L'église San Vito elle-même (surtout l'arrière et l'extérieur, l'intérieur n'a rien d'exceptionnel).
2 glaces en route = 6 euros
Puis, on part à pied sur la SS33 en direction de Gallarate et de Milan voir le centre commercial Il Gigante et alentours, rien d'extraordinaire.
On revient à l'hôtel vers 18 h, petit pique nique avec ce que nous avions emporté de Genève, repos un moment.
2 cafés dans un bar près de l'hôtel, 2 euros.
Retour vers 20 h.
On entend au loin quelques avions de Malpensa, mais bruit très lointain; en revanche, pas mal de gesticulations dans l'hôtel. Petits déjeuners de 4 h à 10 h pour ceux qui vont prendre l'avion à Malpensa, on espère qu'il n'y aura pas trop de mouvements et bruits dans les couloirs demain à 4 h du matin... bon, on a le sommeil lourd...
2e jour : vendredi 24 avril 2015
Aucun bruit ce matin, ouf !
Petit déjeuner buffet correct et départ de l'hôtel vers 7 h 15
On s'égare un peu autour de Malpensa, Gallarate, Busto Arsizio, Magenta et on arrive à la Chartreuse de Pavie vers 9 h 20, on s'approche pour vérifier les horaires pour cet après-midi, OK pour 14 h 30 comme prévu.
Valise à l'Hôtel Certosa, chambre 203, 60 euros avec petit déjeuner, très grand lit double, balcon, grande douche, parfait. Parking dans la cour fermée ou à côté dans la rue. WIFI gratuit. Restaurant et pizzeria dans l'hôtel.
On retourne en voiture à Pavie et on se gare gratuitement via Tageo vers 10 h 25.
On repasse le canal à pied, on voit les 3 tours médiévales, la place du Broletto avec la vierge, le Duomo, l'église Santa Maria del Carmine, le marché rue XX Septembre et place Pétrarque. Il est midi, juste temps, ils ferment l'église del Carmine.
On coupe à travers le parc pour voir l'extérieur du château et on rejoint le bord du canal (rue Bigny).
Vers 12 h 40, on trouve l'Osteria della Darsena (sur la Piazzetta Morosi), très joli, ancien, terrasse, avec menu du jour à 10 euros.
2 pennes avec jambon/petits pois, 2 brochettes avec salade rampon, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 20 euros. Très bien pour un menu de midi. L'endroit est plein d'habitués visiblement...
On retourne à la voiture et directement à la Chartreuse où on arrive à 14 h 35. Parcomètre 3 euros de l'heure, on met 6 euros pour être tranquille...
Visite de la Chartreuse, vue sur le petit cloître et de la partie musée ouverte cet après-midi justement, Belles copies anciennes en plâtre de parties de la façade, ce qui permet de les voir en gros plan, vue depuis la partie musée sur le grand cloîtres (cellules avec cheminées, très beau). Dans ce bâtiment, vente de tisanes, etc.
WC dans la cour centrale si nécessaire.
On reste finalement environ 1 h 30, retour à l'hôtel, repos un moment, on repart avec la voiture vers 17 h. pour retourner à Pavie.
Nous passons vers le pont couvert, prenons le pont suivant et allons nous garer gratuitement sur l'autre rive, tout près du pont couvert.
Nous le passons à pied, puis allons voir la basilique San Michele, façade romane, intérieur magnifique; puis l'église San Teodoro, romane, en brique, mais fermée.
On rejoint les rives du Ticino et on s'arrête en face du pont couvert, café Il Ponte, ça tombe bien "aperitivo", comme on n'a pas très faim..., 2 aperitivo, 2 cocas light, 2 cafés = 10 euros.
Nous retraversons le pont couvert à pied, reprenons la voiture et rentrons à l'hôtel vers 19 h 40.
3e jour : samedi 25 avril 2015
Jour férié en Italie.
Petit déjeuner vers 7 h 15, très copieux..., trop même, on en renvoie la moitié...
Départ vers 8 h.
Nous contournons Pavie, direction Voghera, puis route pour Piacenza.
Essence sans plomb 95 à 1.529 euro le litre à Piacenza = 20 euros
10 h 30, arrêt 15 min. à la sortie de Piacenza pour 2 cafés = 2 euros
Nous continuons sur la SS9 pour Parme, Reggio Emilia et nous arrêtons à midi à Rubiera avant Modena.
On connaît déjà, un petit tour, pas facile pour un resto car jour férié...
12 h 30, on a trouvé Restaurant-Pizzeria Oceania. 2 pizzas aux bolets, 2 salades mêlées, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés, 2 couverts = 30.30 euros. Pizzas pas au feu de bois, mais excellentes.
Départ avec la voiture vers 13 h 40, on passe Modena, on trouve sans se tromper la route de contournement de Bologne et la SS64 qui mène à Poretta Terme...
15 h 30, on arrive à Poretta. Quelques problèmes de fléchage pour trouver la route qui mène à Castel di Casio où j'ai réservé un studio pour ce soir...
Donc, il faut aller derrière la gare de Poretta Terme, prendre la route SP40, au bout d'environ 5 km, il faut tourner à droite (et surtout pas à gauche pour suivre Castel di Casio à 4 km), 2 km après, on arrive à la pizzeria-hôtel La Prossima. C'est une route de montagne avec virages à éviter pour ceux qui ont peur...
Il y avait un fléchage pour tourner à droite, mais nous avons voulu suivre Castel di Casio quand même... l'horreur, il y a plusieurs hameaux, un éboulement de chaussée, mais on peut passer quand même, etc. On a fini par trouver La Prossima par bison futé, mais ce fut pénible.
16 h 15, on y est enfin ! Studio Annabella, très bien, on n'entend pratiquement aucun bruit en provenance de la pizzeria au dessous. 48 euros sans petit déjeuner, que je règle tout de suite pour pouvoir partir tôt demain matin en laissant la clef dans le studio...
De nombreuses randonnées fléchées dans le secteur pour les amateurs...
A 17 h, nous redescendons à Poretta Terme nous garer à l'arrière de la gare, en ligne directe 7 km, une dizaine de minutes...
Nous montons voir les anciens thermes abandonnés, la ville, puis allons vers les nouveaux thermes qui semblent assez déserts (fermés ?).
Nous revenons en ville où se tient place Massarenti un rassemblement de voitures ayant subi un tunning, gros bruits (moteurs, musiques...). Pas fâchés finalement de ne pas avoir d'hôtel sur cette place par ex.
Sur la place, une tavola calda, La Romagnola, cela va faire l'affaire... 2 couverts, 2 jambons du pays, 4 tomates provençales, quelques aubergines, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 24.70 euros.
C'est très bien pour une fin d'après-midi, mais je n'y séjournerais pas une semaine...
Nous reprenons la voiture et arrivons à l'hôtel vers 19 h 45. Le parking et la pizzeria commencent à se remplir...
4e jour : dimanche 26 avril 2015
Pas de bruit venant de la pizzeria au dessous de la chambre, ouf !
Départ 6 h 45 pour Poretta Terme.
Arrêt devant la gare. 2 cafés et 2 croissants = 4.20 euros Départ vers 7 h 15
Route jusqu'à Pistoia et Prato.
Près de Prato, essence super sans plomb 95 à 1.512 euros, le seul de la région... = 35 euros.
Comme c'est dimanche, peu de trafic, on entre dans Florence, on retrouve le parc de la Cascine et la route pour Scandici, je voulais passer par le nouveau tunnel menant à la via Senese et à Galluzzo. Un peu déçue, le tunnel est très court, je pensais qu'il allait plus loin en direction de Scandici, mais bon... on l'a vu terminé...
On poursuit jusqu'à Sienne, on prend la route de contournement Sienne Ouest, puis Sienne Sud.
10 h 35, arrêt 10 min. pour 2 cafés à Isola d'Arbia = 2 euros
11 h 30, on m'appelle sur mon portable pour me dire que l'hôtel Iris réservé à Chianciano pour ce soir était fermé et que nous devions aller dans un autre hôtel qui s'appelle hôtel Massarelli...
On poursuit jusqu'à Pienza où on arrive à 11 h 50, énormément de monde, c'est dimanche... Parking payant, 4 euros, on est tranquille jusqu'à 14 h 35.
Petit tour en ville, église, cour de 2 palais, assez pénible vu le monde... Toujours aussi jolie cette ville...
On s'arrête au restaurant La Mensa del Conte, où il ne reste de la place que sur la terrasse extérieure...
2 pici à l'aglione, 2 salades mêlées, 1 verre de Montepulciano, 1 coca light, 2 couverts = 32 euros.
On retraverse la ville et on retourne à la voiture, départ vers 14 h.
On va à Montepulciano, arrêt à l'église San Biaggio quelques minutes, puis on va se garer près de la ville.
2 cafés au Café Stella près du parking = 2 euros
Vers 14 h 40, on monte à pied en ville, ça monte pas mal, mais moins de monde qu'à Pienza, balade et départ vers 16 h 30. Très beau également mais on préfère Pienza quand il y a moins de monde...
16 h 45, on est à Chianciano Terme, on se renseigne où se trouve l'hôtel Massarelli, OK près des thermes, donc pas du tout comme l'hôtel Iris...
17 h, on a trouvé, parking gratuit à l'hôtel, chambre 225 avec balcon, simple, très correct, il y a un 3e lit dans la chambre qui est très grande. Ici, la version est différente, l'hôtel Iris n'est pas fermé, mais plein, ça sent le surbooking... 3 bus dans le secteur d'ailleurs... WIFI ne fonctionne que dans l'entrée, pas dans les chambres.
17 h 30, on repart à pied voir Chianciano et la vieille ville, environ 3 km entre l'hôtel et la vieille ville... On passe par le parc thermal, la via Roma, la place d'Italie et à 18 h 45 on est à l'extrémité de la vieille ville. La ville est déjà mieux que Poretta Terme, pas grand monde en revanche...
19 h, on trouve à l'entrée de la vieille ville le café Central avec aperitivo. 2 aperitivo avec 2 cocas light = 6 euros, puis 2 cafés = 3 euros.
19 h 30, on attaque courageusement le retour en passant par le viaduc cette fois-ci, un poil plus court... On arrive vers 20 h 30 à l'hôtel...
5e jour : lundi 27 avril 2015
Il pleut... mais cela va cesser dès le départ...
Je trouve la personne qui m'a téléphoné hier; 3e version, l'hôtel Iris est fermé et a été mis en vente depuis que j'ai réservé la chambre en décembre... Bon, on s'en fiche à vrai dire...
Je règle 40 euros, le prix qui était prévu pour l'hôtel Iris + 2 taxes de séjour = 1.80 euro pour les 2 personnes.
Petit déjeuner buffet, assez lent car 1 car entier de touristes allemands sur place...
Départ vers 8 h pour Chiusi après manoeuvre du car allemand devant la sortie du parking... pour que je puisse sortir...
Chiusi, arrêt au bas de la ville hors ZTL vers 8 h 15. On monte faire un tour, cela mériterait d'y revenir comme on est tôt et lundi matin, plusieurs choses fermées, musée étrusque, cathédrale, etc...
Près du parking au bas de la ville, on a vu une albergo 1 étoile "La Sfinge" qui semblait assez correcte.
2 cafés = 2 euros
Départ vers 9 h 30, on passe au dessus du lac de Chiusi, très beau, en direction de Castiglione del Lago, on trouve la SS71 pour Orvieto, on s'égare un peu, on la retrouve en allant à Citta della Pieve.
Orvieto Scalo vers 11 h 40, parking gratuit.
2 tickets pour le funiculaire = 2.60 euros
Petite balade dans Orvieto, on retourne voir le Duomo, 2 entrées à 3 euros.
Près du duomo, vers 12 h 20, repas dans un restaurant self service "Al San Francesco", via Cerreti 10. Très bien pour un self service.
1 gnocchi aux bolets, 1 tagliatelle aux bolets, 2 tranches de veau, 1 laitue, 1 aubergine, 1 coca light, 1 eau minérale = 30.50 euros.
Départ vers 13 h, cela devient bruyant suite à l'arrivée d'une troupe d'ados... on prendra le café ailleurs...
On va jusqu'à la place de la République et on revient par le Corso Cavour.
2 cafés en route = 3 euros.
On redescend avec le funiculaire, 2 billets = 2,60 euros.
Dèpart avec la voiture vers 14 h 10 pour Todi, puis route 2x2 voies jusqu'à Terni, puis route jusqu'à Rieti où on arrive vers 16 h 15.
Hôtel-restaurant Pantagruel au sud de Rieti sur la SS4 Salaria pour Rome, au km 69.
La réception/bar se trouve à l'entrée du restaurant. A côté de la réception, 2 gâteaux et des biscuits secs sous cloche en verre, on en reparlera plus tard...
Chambre 6, 50 euros, avec petits déjeuners négociés à 7 h 30 demain matin. Parking pour hôtel et restaurant devant. WIFI. Il n'y a que 6 chambres. Pas d'ascenseur.
Très grande chambre avec terrasse, pourrait être bruyant en été si fenêtres ouvertes car toutes les chambres donnent sur la route devant (à 50 mètres). Grand lit. Les chambres semblent avoir été refaites récemment. Il y a une clim réversible, sauf qu'il faut récupérer les piles de la télécommande de la TV pour les transférer sur la télécommande de la clim afin de mettre le chauffage, ça fonctionne très bien, de toute façon la TV, on ne l'utilise pas...
Il se met à pleuvoir, on attend un moment, puis on retourne à Rieti vers 18 h.
Arrêt près de la Porta Romana.
Pas très faim, 2 panini, 1 coca light dans une pizzeria "Il Pappamondo" près du pont romain = 10 euros
A côté, 2 cafés dans le bar Cavour = 1.80 euros.
Retour à l'hôtel vers 19 h 45, il recommence à pleuvoir...
Le restaurant est très beau, immense cheminée (dans laquelle on peut cuisiner)
6e jour : mardi 28 avril 2015
Il a plu toute la nuit et il pleut à verse encore ce matin...
7 h 30, on descend pour le petit déjeuner... personne en vue... on s'installe dans 2 fauteuils et on attend... on pourrait piquer des dizaines de bouteilles de vin, personne n'y verrait rien !
Vers 7 h 40, apparaît quelqu'un qui s'excuse de son retard. On s'installe sur une table devant la réception, on nous sert 2 expresso et on nous prie de nous servir des fameux gâteaux dont j'ai parlé hier... un peu l'impression qu'on finit les restes... on reprend 2 expresso supplémentaires quand même, un peu bizarre le petit déjeuner...
8 h 15, on part sous un déluge de flotte en direction de Tivoli.
On s'égare bien sûr, on arrive à rejoindre péniblement Tivoli par bison futé... en passant par Mentana, Guidonia...
Guidonia, une station service, essence sans plomb super 95 à 1.549 euros, prix assez étonnant comparé à ce que l'on a vu dans la région jusque là, ça tombe bien... = 44 euros.
Après quelques errements entre Tivoli et Tivoli Terme (dus à l'absence d'écriteau dans un giratoire), on arrive à l'hôtel à Tivoli Terme à 10 h 20.
La chambre n'est pas prête, ce qui est normal à cette heure-ci. On attend à la réception, de toute façon, il pleut encore...
Hôtel-restaurant Il Grottino, chambre 201, 50 euros par nuit avec le petit déjeuner. Je règle les 100 euros.
Vers 11 h, c'est prêt, on s'installe. Pas d'ascenseur. La chambre est petite, le lit est assez grand, c'est très simple, mais propre et calme. Parking en face, disons dans le jardin d'une petite villa. La gare de Bagni di Tivoli (Tivoli Terme) est très proche, on pourrait y aller facilement à pied.
Petits déjeuners de 7 h 15 à 10 h. le matin. WIFI qui fonctionne très bien.
Il y a un menu dégustation affiché à 25 euros pour la partie restaurant-pizzeria.
Pour la clim, même chose qu'hier, on transfère les piles, c'est une mode dans le secteur... ?!
Vers 11 h 20, on repart dans l'idée d'aller manger à Tivoli, puis de visiter la villa Adriana, il ne pleut pratiquement plus. Embouteillages, etc. On monte à Tivoli, c'est assez pénible, on abandonne et on redescend à Villa Adriana.
Parking dans une rue arrière à la via Tiburtina, il y a une tavola calda, parfait.
1 spaghetti aux fruits de mer, 1 rigatoni lard/truffes, 1 boulette de viande, petits pois, patates, 1 escalope de veau avec épinard, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 25.50 euros. Très bon et très frais.
Vers 13 h 20, on part à pied en direction de la villa Adriana (à env. 1 km).
2 entrées = 16 euros. (Possibilité d'audio guide à 5 euros si intéressé) Si nécessaire, parking devant, voiture = 3 euros par jour
On y reste de 13 h 40 à 16 h 40, pratiquement personne, c'est l'idéal...
On redescend récupérer la voiture, 2 cafés en route = 1.60 euros
Re-embouteillages sur la via Tiburtina, c'est même pire que ce matin...
Repos à l'hôtel entre 18 h et 19 h environ.
Pas très faim, on ressort manger un petit quelque chose.
Dans le bar "Cavallino rosso", 2 tramezzini, 1 gâteau aux pommes, 1 coca light, 2 cafés = 7.80 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h.
7e jour : mercredi 29 avril 2015
Petit déjeuner buffet, simple, mais correct vers 7 h 20.
8 h, départ pour Subiaco où on arrive à 9 h 10.
On suit les panneaux "Monasteri".
Avant d'arriver aux monastères, nous voyons sur la gauche une partie des restes de la villa de Néron. C'est fermé mais sur le parking il y a un schéma montrant que cette villa était bien plus grande qu'on pourrait le penser en voyant les ruines au bord de la route, qu'il y avait un pont et une suite de l'autre côté de la rivière.
On se gare d'abord à l'arrière du monastère de Santa Scholastica vers 9 h 20.
Il faut reculer de 100 mètres à pied pour la visite. Ce faisant, on voit une première cour permettant l'accès à la bibliothèque (si intéressé, ouverte dès 8 h 30, il faut sonner). Dans cette cour, WC sur la droite et vue sur le campanile roman.
On continue et on arrive à l'entrée proprement dite.
Visite guidée à 9 h 30, on doit laisser ce que l'on veut au guide à la fin.
Le matin, seulement guide en italien, l'après-midi en anglais.
Une charmante guide nous montre les 3 cloîtres, le campanile, l'église, etc. L'architecture est intéressante, quelques fresques, mais il y en aura bien davantage dans le monastère de San Benedetto.
Enormément de pierres, de colonnes, etc. ont été prélevées de la villa de Néron et réutilisées dans la construction de ce monastère.
Nous ressortons à 10 h 10 et laissons 10 euros.
Nous reprenons la voiture pour monter visiter le monastère de San Benedetto. Du parking où nous étions, il existe un chemin piétonnier qui y monte également.
Il existe d'ailleurs un chemin de 150 km entre le monastère de San Benedetto à Subiaco et le monastère de Monte Cassino, = le cammino di San Benedetto
http://www.camminodibenedetto.it/percorso.html
Vers 10 h 15, nous sommes garés au dessous du monastère de San Benedetto. Il semble exister un petit train pour touristes qui attend sur le parking.
On monte à pied un chemin de 100 mètres pour arriver au monastère, visite gratuite, nombreuses fresques, plusieurs églises "superposées", la grotte de Saint Benoît, vraiment magnifique.
On ne peut pas redescendre par le chemin utilisé pour monter à pied (sens interdit !); en descendant par l'autre chemin fléché, terrasse avec magnifique vue sur la région.
On repart avec la voiture vers 11 h 15, on retraverse Subiaco et on va au couvent de Saint-François, à l'entrée de la ville. On se gare devant l'entrée vers 11 h 30; là aussi, on peut y aller à pied, notamment depuis l'ancien pont.
Il faut sonner pour qu'on nous ouvre... (ça ferme à 12 h)... On finit par nous ouvrir la porte du cloître, duquel on peut accéder à l'église (fresques, tableaux, stalles). Dans le cloître, peintures... (et WC si nécessaire). La porte s'est ouverte automatiquement, on ne verra donc personne...
Vers 12 h, on a quitté les lieux et on est retourné se garer à Subiaco, près de la rivière (marché le samedi matin).
On remonte à pied en direction de l'arc de Triomphe et du vieux pont. Entre les deux, on trouve une pizzeria/tavola calda, corso Battisti 24, parfait.
1 poisson, 1 assiette pommes de terre/artichauts, 1 veau, 1 assiette pommes de terre/épinards, 1 coca light, 1 eau minérale = 19.60 euros. Simple, très frais et bon.
En face, dans un bar, 4 cafés et 2 tartelettes au fruit = 5.60 euros.
On va voir le vieux pont de près, l'eau de la rivière semble extrêmement propre; puis l'arc de triomphe, on monte jusqu'au centre de la ville, sans aller voir la Rocca et la cathédrale, on redescend prendre la voiture, départ vers 14 h.
On retourne à Tivoli, on se gare au bas de la ville vers 14 h 40.
On va à pied voir la Rocca (de loin), quelques magasins de souvenirs en face et la Villa d'Este où on arrive vers 15 h 15.
2 entrées = 16 euros.
Visite des salles, surtout fresques, puis du magnifique jardin.
On y reste environ 1 h 30.
On retourne à la voiture, il y a un Carrefour Market, 2 tramezzini et 1 litre d'eau = 5 euros. Suffisant pour ce soir...
Départ avec la voiture vers 17 h 15, moins d'embouteillages qu'hier, on arrive à l'hôtel environ 30 min. après.
Repos, rangement, 2 cafés dans le bar à côté de l'hôtel = 1.60 euros.
8e jour : jeudi 30 avril 2015
Petit déjeuner buffet, simple, mais correct vers 7 h 10.
Journée de transition et d'installation à Rome...
Départ vers 7 h 45 pour rejoindre l'appartement réservé à Rome par Airbnb pour 1 mois à la rue C. Bertinazzi. 895 euros pour 1 mois.
On ne se perd pas et on arrive vers 8 h 30. On se gare dans le quartier, nous avons rendez-vous à 13 h avec la personne qui doit nous remettre les clefs.
On part à pied voir le centre commercial Porta di Roma (à environ 1.5 km de là).
Cafétéria Flunch à l'entrée, bus 80 pour y aller (devant l'immeuble où se trouve notre appartement).
Petit tour dans le centre dont les boutiques ouvrent de 10 h à 22 h tous les jours, dimanche compris. Le grand magasin Auchan lui ouvre à 9 h.
2 cafés = 2 euros
On achète 2 tickets de bus au magasin de tabac dans le centre commercial, 2 tickets à 1.50 euros (valables 100 minutes).
On prend le bus 38 pour se rendre à Conca d'Oro au métro, il y a là un boutique ATAC où nous allons pouvoir acheter un abonnement mensuel.
2 guichets, ça n'avance pas très vite, il faut remplir un questionnaire (en italien) et fournir le numéro de son passeport (ou de sa carte d'identité), pas de photo.
abonnement pour le mois de mai = 35 euros par personne
en comparaison, une carte pour 7 jours = 24 euros (ces cartes peuvent s'acheter aux appareils ou dans les magasins de tabac en revanche)
on rachète 2 billets à 1.50 euros pour rentrer à 13 h.
Sur la place Conca d'Oro, avant de rentrer, dans la pizzeria Lo Sfizio 2, 2 quarts de poulet, 2 pommes de terre, 2 brocolis, 1 coca light = 10.40 euros. A côté, 2 cafés = 1.80 euros
On retourne vers l'appartement avec le bus 80, on vient avec la voiture. A 13 h, nous pouvons entrer garer la voiture dans la copropriété et rentrer dans l'appartement.
Installation et rangements...
On repart vers 14 h 45 à pied en suivant le 80, on trouve un bar qui vend les billets de bus, on en rachète 4 pour aller-retour cet après-midi = 6 euros.
On va jusqu'au terminus du 80, Plaza Venezia, on poursuit à pied dans le sens du retour du bus. Trajet du bus entre l'appartement et la plaza Venezia environ 40 minutes.
Achat 1 plan de Rome = 1.50 euros
Achat 1 plan des bus, métros et trams = 6 euros
A Barberini, vers 18 h, 1 salade/kebab, 1 rigatoni bolognaise, 2 salades de fruits, 1 coca light = 21.50 euros.
On remonte la Via Veneto.
2 cafés au Harrys Bar sur la terrasse = 12 euros, je pensais que ce serait même pire...
On redescend la via Veneto pour prendre le 80 au bas pour rentrer vers 19 h 15.
20 h, nous sommes à l'appartement.
9e jour : vendredi 1er mai 2015
Fête du Travail ce jour...
8 h 30, on a un bus 80 qui arrive après 15 min. d'attente.
Vers 9 h 10, on descend à Barberini
4 cafés, 2 croissants = 15 euros
On va revoir la piazza del Popolo et l'église, on se fait virer juste avant 10 h (messe)
On va voir le petit marché sur la place à côté, devant le départ du train pour Viterbo.
On prend ensuite le tram 2 pour aller voir le Ponte Milvio.
Un peu avant le pont, il y a sur la droite un marché (tous les vendredi matin), on descend et on va voir. Notamment plusieurs stands de pulls en cachemire et de perles/colliers. Au bout du marché, quelques stands avec d'assez belles chaussures.
Ensuite, nous revenons vers le tram et allons à pied jusqu'au pont, on le franchit.
Vers 12 h, repas dans une trattoria juste après le pont. 2 salades pâtes/tomates/mozzarella et 2 salades mêlées avec thon, 1 coca light, 2 cafés = 26 euros.
Nous poursuivons jusqu'au pont suivant et montons à gauche sur la via Cassia, dans l'idée de prendre le bus 201 pour aller voir la Tombe de Néron.
Vers 13 h 40, nous sommes à l'arrêt du bus, qui est annoncé dans 2 minutes... A 14 h 15, nous y sommes encore, on renonce, pensant qu'il y a des problèmes avec le 1er mai.
On revient en arrière, on franchit le pont pour voir de loin le Ponte Milvio, on longe le Tibre jusqu'au pont de la Musique et on coupe pour rejoindre le tram de ce matin, qui semble lui aussi ne plus exister cet après-midi...
Bon, on espère que le métro fonctionne encore, on longe la voie de tram pour rejoindre Flaminia.
2 cafés avant d'arriver à Flaminia = 7 euros
Vers 16 h 50, on prend le métro pour Termini, il prend 15 min. pour démarrer... mais on y arrive.
A Termini, on prend le métro pour Jonio où on arrive vers 17 h 30.
Les bus semblent rouler à nouveau dans le secteur, ouf !
On s'arrête à une trattoria ouverte sur la Piazzale Jonio. 1 ravioli, 1 aubergine, 1 veau, 1 salade verte, 2 coca light, 2 cafés = 18.20 euros
On se trompe et on prend le bus 80 dans le mauvais sens... bon, on s'en rend compte tout de suite. On descend à Conca d'Oro et on le reprend dans l'autre sens (en attendant 20 minutes...).
19 h, on est à l'appartement, ouf !
10e jour : samedi 2 mai 2015
Bus 80 vers 8 h 15 pour Conca d'Oro
A Conca d'Oro, 2 cafés, 2 croissants = 5 euros
Métro jusqu'à Termini et métro jusqu'à Saint-Jean de Latran
De 9 h 30 à 11 h 30, marché via Sannio
Puis, visite de Saint-Jean de Lattran et du baptistère à l'arrière.
Vers 12 h 45, repas, rue Laterano, cafétéria 800. 1 spaghetti aux fruits de mer, 1 omelette, 1 salade mêlée, 1 coca light = 24.50 euros
On se rend à Santa Maria Maggiore par la via Merulana.
En route, dans la pâtisserie Ornelli, 1 profiterolle, 1 gâteau à la crème, 2 cafés = 6.50 euros.
On passe devant Santa Prassede, mais pas ouverte.
Visite de Santa Maria Maggiore.
On retourne à Termini prendre le métro jusqu'à Conca d'Oro et le bus 80.
Arrivée à l'appartement à 17 h, repos jusqu'à 18 h
On reprend le bus 80 pour aller au centre commercial Porta di Roma. Il y a un caddie à commissions dans l'appartement, ça va nous arranger, on l'embarque...
Arrêt au Flunch vers 18 h 30. 1 spaghetti tomate, 1 poulet panné/épinards, 1 bouteille d'eau = 1 menu = 9 euros 1 merlu/épinard et 1 coca light = 7.80 euros
Commissions chez Auchan pour les prochains repas à l'appartement = 42 euros
On reprend le bus 80 et on arrive à l'appartement à 20 h.
11e jour : dimanche 3 mai 2015
Premier dimanche du mois, donc musées gratuits, + week-end prolongé du 1er mai, on va éviter le centre...
Aujourd'hui, journée sportive...
Départ avec le bus 80 vers 7 h 30
Métro à Conca d'Oro, on arrive à Termini vers 8 h 10.
Petit tour, place de la République, basilique Santa Maria de Angelis, on n'entre pas dans les thermes de Dioclétien (ouverture à 9 h de toute façon), on en fait le tour extérieur à pied.
Via Volturno, 2 cafés (debout au bar), 1 croissant = 3 euros
On retourne à Termini pour prendre le train régional à 9 h 54 jusqu'à Capanelle (d'ailleurs dernière station de cette ligne comprise dans notre abonnement mensuel).
Sur notre gauche, du train, nous voyons le parc des Aqueducs.
10 h 05, nous sommes dehors de la gare à Capanelle, on longe l'hippodrome, marché paysan le dimanche au croisement avec la via Appia Nuova, on traverse la Via Appia Nuova, un petit pont, on continue tout droit jusqu'à ce que l'on croise la via Appia Antica qu'on prend à droite, en direction du centre ville.
Le dimanche, seulement piétons et vélos (quelques voitures quand même... mais très peu)
A 10 h 35, nous avons atteint la via Appia Antica, pavée.
On est parti pour un footing... Plusieurs tombes en route, catacombes, mausolées... Magnifique promenade pour un beau dimanche ensoleillé, mais heureusement pas trop chaud.
On est entré en route voir le petit musée à Cave Bovo (entrée gratuite).
Depuis là, de plus en plus de voitures, ce n'est plus trop agréable de marcher sur la via Appia...
Puis le mausolée de Cecilia Metella, gratuit ce jour, sinon billet combiné avec les Thermes de Trajan.
On est entré voir la situation aux catacombes de St Sebastiano (fermées le dimanche) et dans l'église adjacente.
On est également entré voir la situation aux catacombes de Callixte (fermées le mercredi), entrée 8 euros, mais il était déjà 13 h 30, ouverture à 14 h. Pas envie aujourd'hui, de toute façon, on peut revenir, bus 118 devant...
1 bouteille d'eau au passage dans une machine, ça tombe bien, = 0.70 ct
Vers 14 h. repas en route dans un snack, l'Incontro. 2 sandwiches, 2 salades pâtes/tomates/thon 1 coca light, 2 cafés = 22.60 euros. Ca fait du bien de s'asseoir un moment, mais quatuor de Suisses allemands bruyants à côté, finalement je préfère encore le "bruit italien" !
On poursuit la via Appia, porte de San Sebastiano, Arc de Drusius et on arrive aux Thermes de Trajan vers 15 h 15. Repos sur un banc.
Thermes de Trajan, entrée gratuite ce jour (sinon 9 euros), mosaïques...
On poursuit jusqu'au métro à côté du Circus Maximus.
Métro jusqu'à Conca d'Oro, bus 80 et on arrive à l'appartement à 17 h 30.
Petit repas, on est fatigué, pieds endoloris..., on ne bouge plus pour ce jour...
12e jour : lundi 4 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 8 h
Arrêt à Conca d'Oro
2 cafés, 2 croissants = 3.40 euros
On prend le métro pour s'arrêter au Colisée où nous arrivons à 8 h 55.
C'est déjà la foire d'empoigne et la queue pour les billets...
Nous avions tenté de réserver les billets pour le Domus Aurea et pour le Colisée avec visite du sous-sol sur le site officiel : http://www.coopculture.it/en/colosseo-e-shop.cfm
Pour le Domus Aurea, cela fonctionnait mal chez moi à la fin de la réservation. Je leur ai envoyé un mail et ils m'ont répondu instantanément de recommencer, ce que j'ai fait et cela a fonctionné, donc j'ai payé et reçu un document à présenter le jour où nous ferons la visite.
Pour le Colisée, un autre jour, j'ai eu les mêmes problèmes en fin de réservation, mais personne n'a jamais répondu à mes 2 mails sur le sujet, donc on ne savait même pas si cela avait fonctionné ou non... J'avais tenté de réserver pour ce jour à 15 h.
Ce matin, à 9 h, je suis entrée directement par la file des personnes ayant une réservation effective et suis allée au guichet no 7. Là, après vérification sur le PC, ils n'avaient à mon nom que la réservation pour le Domus Aurea.
On m'a vendu alors 2 billets à 12 euros pour Colisée et Forum et 2 réservations pour 12 h 40 ce jour à 9 euros chacune (visite en italien), total 42 euros (contre 50 euros si effectuée par internet). On a une certaine chance, cela se termine plutôt bien...
Vers 9 h 20, nous sommes ressortis de la caisse et allons au Forum romain que nous visitons jusqu'à midi.
Comme les billets sont valables 2 jours, il aurait peut-être été plus intelligent de faire autre chose ce matin, de visiter le Colisée à 12 h 30 et d'aller au Forum demain matin, on aurait eu davantage de temps pour mieux le visiter, la fin surtout...
A la sortie, 2 sandwiches et 1 coca light = 14 euros
12 h 30, nous sommes dans le Colisée, devant le point de rendez-vous pour la visite guidée à 12 h 40.
Nous voyons avec la guide la partie souterraine, puis on monte d'étage en étage, jusqu'à 1 étage plus haut que les personnes sans visite guidée. Plusieurs escaliers, parfois assez inégaux. La visite est intéressante et dure environ 1 h 20. Malgré le monde, on est quand même assez isolé, c'est agréable. Ensuite, la guide nous laisse terminer seuls la visite ou sortir.
Vers 14 h 20, nous sortons et allons boire 2 cocas light dans un rue à l'arrière du Colisée = 6 euros. Faut dire qu'il fait assez chaud ce jour...
A 15 h, nous sommes à l'église Saint Cosme et Damiano (elle rouvre à 15 h).
Puis, nous longeons les divers forums et allons sur la via Corso.
Petit détour au McDonald du coin. 2 Mcdo, 1 frites, 1 coca light = 12.90 euros.
On retrouve l'arrêt du bus 80 et rentrons à l'appartement où nous arrivons à 17 h 30.
Grande salade dans la soirée... pour compléter nos 2 "repas" pris sur le pouce vu les circonstances...
13e jour : mardi 5 mai 2015
Il était annoncé hier que ce jour il y avait deux cortèges (deux manifestations) qui perturberaient le parcours d'une trentaine de lignes de bus... On va donc essayer de rester en centre ville à pied...
Départ avec le bus 80 vers 7 h 45
8 h 30, on descend à Barberini
2 cafés et 2 croissants au Pepy's Bar = 8.80 euros
Les manifestations se préparent, il y a des flics partout...
On part à pied vers la fontaine de Trevi, toujours en travaux..., puis en direction du Panthéon, de l'église de la Minerva et du Largo Argentina...
A 12 h, repas dans un self service sur le Largo Argentina, Il Delfino. 2 fettucine aux champignons, 2 dindes avec haricots, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 31 euros. Les pâtes étaient excellentes, le reste, rien d'extraordinaire.
Départ vers 12 h 45, on va voir le Campo dei Fiori, puis la piazza Navona, ensuite on essaie d'aller voir le palais Montecitorio (chambre des députés), mais la place est bouclée par les flics, on ne passe pas...
On contourne par l'arrière...
1 glace en route, ici : http://www.dellapalma.it/en/ = 4.50 euros Excellente... et il y a du choix dans les parfums !
Il fait de plus en plus chaud...
On rejoint le Corso, la via Condotti et la Piazza di Spagna, sans monter à Trinita dei Monti toujours en travaux.
On rejoint Barberini.
En route, 1.5 litres de coca light dans une épicerie = 4 euros
Avant de reprendre le bus 80, on va voir l'église du couvent des Capucins (sans entrer dans le musée et la crypte)
Vers 15 h 50, bus et retour à l'appartement à 16 h 30.
Toujours chaud et fort vent dans les arbres devant le balcon, on dirait qu'il va y avoir un orage mais il n'en n'est rien...
Petit repas tranquille dans l'appartement.
14e jour : mercredi 6 mai 2015
Ce jour, 5 ou 6 bateaux de croisière dans le port de Civitavecchia, on va se diriger vers le Trastevere et le Janicule, et éviter le Vatican notamment...
Départ avec le bus 80 vers 7 h 45.
8 h 30, on s'arrête juste avant la Piazzale Venezia et on va à pied au Largo Argentina.
Dans le même bar/self service qu'hier, Il Delfino, 2 croissants et 4 cafés = 5.20 euros.
On passe chez un cordonnier proche repéré hier pour déposer une paire de chaussures, talons à refaire = 20 euros.
On part en direction du Tibre, on s'égare un peu, on voit la fontaine des Tortues, le théâtre Marcello,
visite de Santa Maria in Carcere+ sous-sol (3 euros par personne),
puis visite de l'église San Giorgio in Velabro (avec arc des Argentiers)
on poursuit et on visite l'église Santa Maria in Cosmedin (plus crypte 1 euro par personne), on sort par l'entrée réservée aux personnes venant de la Bocca de la Verita, juste pour la revoir, pendant que les Japonais faisaient la queue pour la toucher et faire la photo...
On longe le Tibre et on passe par l'Isola Tiberina avec rapide visite de l'église.
Vers 12 h 15, on arrive au début du Trastevere.
Arrêt à la Taverne Piscinula, piazza Piscinula, il n'y a personne, terrasse agréable et pizzas au feu de bois.
2 pizzas, 1 salade mêlée, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés, service 3.20 euros = 35.20 euros
Délicieuses pizzas, minces comme on les aime...
Vers 13 h 15, on poursuit dans le Trastevere, avec un petit crochet pour aller voir le pont Sisto, on va visiter l'église Santa Maria in Trastevere.
Santa Maria in Cosmedin et Santa Maria in Trastevere sont vraiment les plus belles à nos yeux, pavement et mosaïques surtout...
Il fait à nouveau chaud, on s'encourage pour monter au Janicule... on coupe carrément par un escalier fermé au public (éboulement de quelques pierres), place Garibaldi, vue sur Rome, repos dans le parc à l'ombre un moment, on redescend vers l'hôpital des enfants.
On passe le pont Principe Amedeo.
16 h 30, arrêt à l'angle du Corso V. Emmanuel, 2 cocas light sur une terrasse = 6 euros
On passe la via Coronari pour voir les antiquaires notamment, on s'égare un peu près de la Piazza Navona... Un supermarché, on profite, 1.5 litre de coca light = 1.55 euros.
On attrape un bus 64 qui va à la Piazzale Venezia.
17 h 45, on quitte la place dans le bus 80 qui n'avance pas (circulation...) et on finit par arriver à l'appartement à 18 h 40.
Petit repas et repos.
15e jour : jeudi 7 mai 2015
Départ vers 7 h 45, on essaie de prendre le 80 devant l'immeuble en direction de Porta di Roma pour voir son trajet après le centre commercial. Il va jusqu'au parc des Sabines, terminus de plusieurs lignes. On aurait pu en descendre et prendre le premier 80 qui attendait dans la file des bus, on est resté dans le nôtre...
On finit par arriver à Conca d'Oro à 8 h 15.
4 cafés et 2 croissants = 5 euros
On prend le métro pour Termini et le métro pour la Place d'Espagne.
Vers 9 h 30, on sort en direction de la Villa Borghese, on coupe sur la gauche, on va voir la vue sur Rome à côté de la villa Médicis, l'Obélisque, on revient en direction de la Gallerie Borghese.
On sort du parc et on va voir la place Verdi, confirmation du marché aux puces le 4e dimanche du mois.
Vers 12 h 15, repas dans une trattoria/tavola calda, 25 rue G. d'Arezzo.
2 linguine au pesto, 1 seiche avec artichauts/patates, 1 steak hâché avec petits pois/patates, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 32.40 euros.
On revient tranquillement dans le parc Borghese, repos à l'ombre, il fait chaud, pluie/neige de pollens, les allergiques doivent souffrir...
A 14 h 30, on va retirer nos billets pour 15 h (j'avais réservé par téléphone) = 2 x 11 euros (dont 4 euros de frais de réservation) payés à l'avance avec ma carte de crédit.
On peut rester maximum 2 h. Nous avons fini vers 16 h 15 et partons à pied par la Via Po, place de Buenos Aires (brève visite de l'église, peu intéressante), puis passage par via Dora et place Mincio (immeubles art nouveau). Effectivement très beaux immeubles assez originaux.
On rejoint notre bus 80 Corso Trieste.
Arrivée à l'appartement vers 17 h 40.
16e jour : vendredi 8 mai 2015
Départ avec le bus vers 8 h
Conca d'Oro, 4 cafés, 2 croissants = 5 euros
On prend le métro jusqu'à Termini, puis on change jusqu'à Ottaviano.
Petite marche jusqu'au Vatican, arrivée latérale dans la file d'attente déjà très longue, on s'immisce... En 5 minutes, on est dans la basilique, il est 9 h 30.
Visite de la basilique et du musée (entrée 7 euros par personne pour le musée). On ne monte pas sur la coupole (déjà fait).
A l'entrée de la basilique, il y a un bureau qui vend des tickets coupe-file pour le musée du Vatican, ceux que je n'ai jamais réussi à acheter sur le site officiel du Vatican (qui semble ne pas aimer le navigateur Google Chrome...). Sur internet = 20 euros par personne (16 euros l'entrée + 4 euros taxe de réservation). Ici, 20 euros + 5 euros de taxe de réservation, ça ira très bien. On réserve pour ce jour 13 h 45, ce qui autorise une entrée réelle entre 13 h 15 et 14 h 15. Je suis presque sûre qu'on pourrait entrer cet après-midi sans trop d'attente, mais pas trop envie de prendre le risque...
Vers 11 h 15, on ressort et on s'éloigne un peu pour trouver un resto.
12 h, on en trouve un avec un menu du genre menu pour touriste à 13 euros, sans les boissons. La Caravella, rue des Scipion, agréable terrasse à l'ombre. 1 spaghetti ail/huile, 1 cannelloni bolognaise, 1 foie de veau, frites/salade, 1 côtelette de veau frites/salade, 2 salades de fruits, 2 coca light, 2 cafés = 36 euros.
A 13 h 15, nous entrons dans le musée du Vatican avec notre réservation, il n'y a effectivement aucune queue apparente aux guichets sans réservation...
Nous voulions essentiellement revoir la chapelle Sixtine après rénovation n'y étant plus retourné depuis...
Dans la chapelle, il y a du monde, mais supportable, on s'assied au moins 30 min. sans problème.
Au fond à droite de la chapelle, il y a la porte qui permet aux groupes de passer dans la basilique... certains ont essayé de suivre un groupe, mais les guides se sont interposés et une fois aussi, un gardien. Certains sont arrivés à passer, d'autres pas...
Vers 15 h 15, nous sortons, descendons en direction du château Saint-Ange, qu'on ne va pas visiter, on y est allé assez récemment.
Achat 2 cartes postales = 40 ct et 2 timbres italiens pour la Suisse = 1.90 euros
A côté, bus 40 pour Largo Argentina, on fait un saut chez le cordonnier pour récupérer les chaussures, on reprend le bus 40 pour la Piazzale Venezia.
A 16 h 10, bus 80 pour rentrer à l'appartement où nous arrivons à 17 h.
Repos un moment.
Entre 18 h 30 et 20 h, bus pour le centre commercial Porta di Roma,
Cafétéria Flunch, pas très faim, 1 profiterolles, 1 plat de légumes, 1 petit pain, 1 eau minérale = 6.80 euros
Courses chez Auchan = 44 euros.
20 h 15, de retour à l'appartement.
17e jour : samedi 9 mai 2015
Départ avec le bus vers 8 h
Conca d'Oro, 2 croissants + 4 cafés = 5 euros
On prend le métro jusqu'à l'arrêt Cavour.
On rejoint à pied l'église Santa Prassede (dans la rue éponyme). Magnifiques mosaïques. 2 x 1 euro pour les 2 éclairages des mosaïques, on ne s'en lasse pas...
On repasse brièvement dans Santa Maria Maggiore et on reprend le métro à Termini pour San Giovanni afin de revoir la Scala Sacra (fermée l'autre jour), puis on revient en métro à Termini.
On descend la rue Cavour à pied et on monte voir San Pietro in Vincoli (notamment la statue de Moïse). On arrive à 11 h 45 et l'église ferme à 12 h 20...
Nous continuons en direction du parc Colle Oppio et trouvons un bar Giorgio's, largo della Polveriera, où on peut avoir un buffet légumes/pâtes, etc. (assiette buffet à 10 euros), très bien comme il fait chaud...
2 assiettes buffet à choix, 1 macédoine de fruits, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 37.40 euros.
Vers 13 h 30, on part à pied dans le parc Colle Oppio, thermes de Trajan (extérieur visible seulement, ne se visite pas), puis repos à l'ombre sur un banc avant d'aller visiter la Domus Aurea.
J'avais réservé sur internet (obligatoire) pour 15 h 30, visite en anglais, à 12 euros par personne, déjà réglés avec ma carte de crédit.
Se présenter 10 min. avant pour changer le voucher contre un badge à coller indiquant l'heure de la visite et la langue. On vous remet un casque (en cas de chute de pierre...)
WC disponibles à l'entrée.
La visite guidée (obligatoire) dure 1 h. environ.
On peut certes difficilement comparer les deux choses, mais j'ai trouvé beaucoup plus intéressante cette visite que celle du sous-sol du Colisée...
16 h 40, on reprend le métro au Colisée
On descend à Conca d'Oro, on reprend le bus 80.
A 17 h 30, nous sommes à l'appartement.
18e jour : dimanche 10 mai 2015
Fête des mères...
Départ avec le bus 80 vers 7 h 45
On en descend à Via Nizza pour prendre le tram 3 en direction de la Porta Portese.
A Pyramide, on doit descendre du tram 3 et prendre un bus 3B qui continue le voyage jusqu'à la Porta Portese où nous descendons. Ce bus 3B poursuit son chemin et va jusqu'à la station de train de Roma Trastevere.
A 9 h 05, nous y sommes et visitons le marché, on farfouille... et on ne fera que la moitié du marché, on reviendra dimanche prochain et on recommencera par l'autre bout du marché. Pour ce faire, soit on procède comme aujourd'hui, mais en descendant du bus 3B à la station de train Roma Trastevere ou un arrêt avant, soit on va avec le 80 jusqu'à Piazza Venezia et on prend le tram 8, en descendant juste avant la station de train Roma Trastevere. Sûrement la 2e possibilité...
Vers 11 h 45, arrêt à la via Portuense 131, snack C'Era une Volta la Pizza, avec terrasse à l'ombre. 1 poulet, courgettes, pâtes et 1 part pizza et de courgettes, 1 coca light, 1 eau minérale = 10.40 euros.
On poursuit jusqu'à la fin du marché sans visiter les stands. Fin du marché, rue des Stradivari. On va brièvement voir le pont du Testaccio et on revient en arrière dans la via del Trastevere.
Vers 13 h, 2 cafés au Number One Caffe sur la terrasse à l'ombre = 1.60 euros, on y reste 3/4 d'heure, il fait chaud au soleil, mais très agréable à l'ombre avec petit vent.
Ensuite, nous poursuivons dans la rue et tournons à droite pour aller voir l'église Saint-François a la Ripa (notamment statue du Bernin). On attend 15 min. car elle réouvre à 14 h 30.
Puis, nous allons vers la basilique Santa Cecilia in Trastevere, là, elle ne réouvre qu'à 16 h. On va se ballader dans le quartier en attendant, 2 glaces = 6 euros.
16 h, on peut y entrer. Belle mosaïque dans le choeur + visite du sous-sol, aire archéologique (domus) et crypte (entrée pour le sous-sol = 2.50 euros par personne)
On rejoint la via del Trastevere, on prend le tram 8 pour Piazzale Venezia vers 17 h. et le bus 80 pour rentrer.
Arrivée à l'appartement vers 18 h 10.
19e jour : lundi 11 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 8 h 10
Arrêt à Conca d'Oro, 4 cafés, 2 croissants = 5 euros
On prend le métro jusqu'à EUR, petit tour vers le plan d'eau, on fait le tour du complexe sportif, on redescend, peu convaincus... Visite des stands de marché autour des 2 stations de métro.
On reprend le métro pour aller visiter la basilique Saint-Paul hors les murs où on arrive vers 11 h 15, faut avouer que cela nous intéresse davantage...
Magnifiques mosaïques, colonne et visite du cloître (cosmatesque) et musée. 2 entrées à 4 euros pour cloître et musée. Superbe.
On passe sous le métro pour trouver un resto.
Vers 13 h, Miami Café 2 tagliatelle aux champignons, 1 énorme salade mêlée, 2 cocas light, 2 cafés = 18.60 euros
Il fait assez chaud et on décide d'aller en métro prendre l'air de la mer à Lido di Ostia (après Ostia Antica où nous irons un autre jour).
Ballade en bord de mer, délicieux petit vent... on respire...
2 grosses glaces = 10 euros
1 pain dans un Carrefour Market = 0.80 euros.
Départ à 16 h 30 avec le métro, on change à EUR Magliana pour prendre un autre métro pour Conca d'Oro où nous arrivons à 17 h 25, puis bus 80 pour rentrer à l'appartement où nous arrivons à 17 h 55.
Repos bien mérité !
20e jour : mardi 12 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 8 h 15
Arrêt à Conca d'Oro, 2 croissants et 4 cafés = 5 euros
Métro jusqu'à Termini où on arrive vers 9 h 30
On va visiter l'Eglise du Gesu.
Ensuite, de 10 h à 12 h 15, les thermes de Dioclétien, billet groupé à 10 euros avec 3 autres musées (Musée National Romain, Palais Altemps, crypte Balbi), billet valable 3 jours.
Le bâtiment en lui-même est intéressant, sinon, nombreuses statues, sarcophages, mosaïques, nécropoles transférées sur place, 2 cloîtres.
Nous nous écartons ensuite en direction du Palais du Viminal (siège du ministère de l'Intérieur) pour chercher un resto.
On trouve le restaurant-pizzeria Holiday, rue A. Depretis. Menus à 12 euros (eau minérale comprise). 1 spaghetti carbonara, 1 penne arabiata, 1 saltimboca/ patates, 1 escalope au citron/patates, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés, 10 % de service = 33 euros.
Départ vers 13 h 30, les Italiens, eux, arrivent pour manger...
14 h, on est au Musée national Romain. Le bâtiment en lui-m��me n'est pas spécialement intéressant, pièces de monnaie, statues, sarcophages, nombreuses mosaïques et fresques (surtout au 3e étage)
Départ vers 16 h 30, on passe devant les bouquinistes sur la place en face du musée.
Place de la République, on jette un oeil à l'intérieur du Grand Hôtel, puis rue du XX Septembre, église Santa Maria della Vittoria (statue du Bernin, en restauration depuis mars, mais visible en grande partie), Ambassade d'Angleterre, Porta Pia, on rejoint le métro à Castro Pretorio vers 17 h 15.
Métro jusqu'à Conca d'Oro, puis bus, on arrive à l'appartement à 18 h.
21e jour : mercredi 13 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 8 h 10
Arrêt à Barberini.
4 cafés et 2 croissants dans un bar près de la via dei Tritoni = 9 euros
On passe vers la fontaine de Trevi et on va voir la place devant le Quirinal.
On passe vers le Panthéon, petite visite à l'église Sainte Eustache
11 h 15, musée Crypte Balbi, près du Largo Argentina (avec le billet groupé acheté hier)
On visite le musée au dessus de la crypte.
A 12 h, un gardien nous ouvre la crypte, ce n'est pas une visite guidée. Il faut avoir de bonnes connaissances d'archéologie pour distinguer les diverses strates superposées...
Nous décidons de retourner au self service du Largo Argentina où nous étions l'autre jour pour manger.
12 h 30, restaurant Il Delfino (menu 10.80 euros) + 2 boissons à 2 euros chacune + 2 cafés à 0.90 ct chacun. 1 spaghetti tomate, 1 lasagne, 2 saucisses avec épinards = 27.40 euros
13 h 30, nous prenons la fuite devant l'arrivée d'une quarantaine de gamins assez agités...
Nous allons au Palais Altemps (avec le billet groupé acheté hier). Le bâtiment en lui-même est intéressant + magnifiques sculptures. On y reste entre 14 h et 15 h 30 environ.
Puis, via della Scrofa, 2 grosses glaces assis sur une terrasse à l'ombre = 14 euros Il fait à nouveau chaud, mais pas de vent comme hier...
On va voir la tombe d'Auguste, sans entrer (en plus, il y a une exposition qui ne nous intéresse pas), on en fait le tour extérieur.
16 h 10, on repère un bus 913 qui va à Lepanto, on le prend.
Place Cavour au passage.
On retrouve le métro à Lepanto et on descend à Barberini pour prendre le bus 80.
Il y a certainement plus simple et plus court comme trajet, mais pas envie de chercher...
Retour à l'appartement à 17 h 30.
22e jour : jeudi 14 mai 2015
Ascension, mais pas jour férié en Italie...
Départ avec le bus 80 à 7 h 35
On reste dans le bus jusqu'au terminus, Plazza Venezia, arrivée à 8 h 20
4 cafés et 2 croissants dans le bar Baretto Night, via Celsa, presqu'en face de la crypte Balbi = 5 euros.
On va visiter le musée capitolin (ouverture 9 h 30), 2 billets combinés avec la Centrale Montemartini à 16 euros par personne, valables 7 jours. (Le billet pour le musée capitolin seul coûterait 15 euros).
Sous-sol (avec vues sur le forum, etc.), sculptures, statues, tableaux au dernier étage. Jamais trouvé la terrasse panoramique et la cafétéria en revanche, mais pas grave...
On monte voir Santa Maria in Aracoeli assez rapidement, puis on passe sur la terrasse du monument à Victor Emmanuel. Possibilité d'ascenseur panoramique à 7 euros, on n'y va pas. Restaurant sur la terrasse où nous nous trouvons. On redescend, musée sur le Risorgimento payant (5 euros), on n'y va pas, cela ne nous intéresse pas. En bas, au niveau de la rue, 1 salle avec des objets consacrés à la marine, 1 musée sur l'émigration italienne, tous deux gratuits si intéressé.
On traverse la rue et on va encore voir la mosaïque du choeur de l'église Saint Marc. Illumination possible avec une pièce d'un euro.
Il fait chaud et lourd, on saute dans le tram 8 pour 1 arrêt et on retourne au self service au Largo Argentina, Il Delfino,
1 pâte aux asperges, 1 penne à la crème, 1 veau avec carottes/courgettes, 1 saucisse avec laitue, 1 fraises, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 26.20 euros.
On va à pied visiter la synagogue.
En passant, rue Caetani 32, une magnifique cour intérieure...
13 h 30, musée hébraïque, 2 entrées à 11 euros par personne (audioguide compris si intéressé). Visite de quelques salles individuellement, puis visite guidée de la synagogue à 14 h 15 (en anglais).
Vers 15 h 15, nous reprenons le bus 80 à la Piazza Venezia et sommes à l'appartement à 16 h
Repos un moment.
Entre 18 h et 20 h, bus pour aller au centre commercial Porta di Roma.
Cafétéria Flunch, 3 salades, 1 crème catalane, 1 fraises, 1 coca light = 20 euros
Achats quelques provisions chez Auchan = 24.20 euros.
23e jour : vendredi 15 mai 2015
On nous annonce une grève des bus/métros entre 8 h 30 et 12 h 30... on se méfie un peu...
Départ plus tôt à 7 h avec le bus 80, à Conca d'Oro, métro jusqu'à Termini, puis métro jusqu'à Flaminio et tram 2.
Vers 8 h 15, nous sommes près du marché que nous désirons revoir.
Dans la Via Flaminia, on prend 4 cafés et 2 croissants au bar Rocchi = 5.60 euros
Visite du marché.
Vers 10 h 50, on voit un tram passer au loin, donc certains circulent encore malgré la grève... on ne va pas essayer d'aller à la Tombe de Néron ce jour...
On attend le tram 2 à l'arrêt où nous sommes descendus pour faire la boucle au terminus et revenir à Flaminio... Il en arrive un vers 11 h 10.
On s'écarte de la place del Popolo pour trouver un resto...
Vers 12 h, Green Bar, via C Beccaria 9. 2 farfalle au gorgonzola, 1 veau/petits pois, 1 veau/haricots, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 26.10 euros. Très bon et très frais.
On retraverse la place del Popolo et on retourne voir le Caravage dans l'église, puis on va voir l'intérieur de Trinita dei Monti, puis magasins et maisons rues Babuino et Sistina.
On rejoint Barberini, nous avons remarqué que les stations de métro étaient fermées et il est question de grève jusqu'à 17 h, puis d'une reprise, et de la poursuite de la grève dès 20 h jusqu'à demain matin. On ne va donc pas essayer d'attendre 17 h pour rentrer...
A 14 h 10, on attend le bus 80 au bas de la Via Veneto... Certains bus circulent... Il y a des 80 dans l'autre sens... Vers 15 h, apparaît un 80, bondé. Bon, on pousse, on force, on arrive à entrer dans la boîte à sardines... qui mettra 55 min. pour arriver jusque devant notre immeuble...
16 h. arrivée à l'appartement, douche et repos bienvenus !
24e jour : samedi 16 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 7 h 50, temps plus frais ce jour, on apprécie après les chaleurs des derniers jours...
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
Métro jusqu'à Termini et métro jusqu'à San Giovanni
9 h marché via Sannio, on farfouille...
Départ à pied vers 10 h 30 pour aller voir l'église Santa Maria alla Navicella, surtout mosaïque IXe siècle et fontaine devant l'église; puis l'église San Sebastiano, fresques et mosaïque du Ve siècle. 2 magnifiques églises que nous ne connaissions pas.
On poursuit à pied via Celiamontana
12 h, restaurant pizzeria Luzzi, rue Saint-Jean de Latran 88, terrasse agréable. Les plats servis sont excellents, la pizza bonne, mais sans plus, si je devais y retourner, je prendrais un plat et non une pizza.
1 tagliatelle aux bolets, 1 veau avec patates, 1 pizza, 2 cocas light, 1/4 de Montepulciano = 26.50 euros
Il n'y a pas de café dans le restaurant...
Pour les pizzas, ça ne va pas vite..., le garçon annonce 20 min. d'attente, disons 40 plutôt... Le lieu semble connu, file d'attente dès 12 h 45.
Départ vers 13 h 30.
On va vérifier les horaires pour la basilique San Clemente proche, fermée jusqu'à 15 h, on repassera...
On rejoint la station de métro Colisée et on prend le métro jusqu'à Garbatella pour aller visiter la Centrale Montemartini (billet groupé avec celui du musée capitolin)
Un peu la zone entre le métro et la via Ostiense où se situe le musée...
2 cafés dans un bar à côté du musée = 1.80 euros
Centrale thermoélectrique restaurée avec machines et outils d'époque et statues anciennes, assez curieux le mélange, mais pourquoi pas ? Les adeptes de photos s'en donnent à coeur joie. Une magnifique mosaïque également.
On y reste environ 1 h.
On reprend le métro pour rentrer à Conca d'Oro où on arrive vers 16 h.
Petit footing alentour pour trouver un pain, pas évident, mais on y arrive.
1/2 pain = 50 ct
Retour avec le bus 80, on est à l'appartement à 17 h.
25e jour : dimanche 17 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 7 h 35
On va jusqu'à Piazza Venezia et on prend le tram 8 jusqu'à la gare du Trastevere (1 arrêt avant la gare) pour refaire le marché de la Porta Portese en commençant par l'autre bout pas vu dimanche dernier...
On arrive vers 8 h 30, 4 cafés et 2 croissants dans un bar = 4.80 euros
8 h 45, on commence à farfouiller dans le marché, davantage de brocanteurs de ce côté-là...
12 h 15, on fatigue...
Arrêt au même restaurant que la dernière fois, terrasse à l'ombre, avec un peu de vent, il fait déjà très chaud... 1 assiette tranche de dinde/pâtes/brocolis, 1 assiette boulettes/pâtes/brocolis, 1 eau minérale, 1 coca light = 14.40 euros.
Vers 13 h, on repart et on visite encore quelques stands jusqu'à la fin du marché...
14 h, on est près de la gare du Trastevere, 2 cafés = 1.80 euros
On reprend le tram 8 en direction de Casaletto pour voir les 4 ou 5 arrêts restants, rien de notoire et on revient avec le même tram jusqu'à la piazza Venezia.
On prend le bus 80 et on arrive à Conca d'Oro vers 15 h 20.
On descend et on s'arrête pour 2 grosses glaces = 8 euros
On remonte dans le bus 80 et on arrive à l'appartement vers 16 h, il fait très chaud, repos au frais sur le balcon...
26e jour : lundi 18 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 8 h 05
Quelqu'un fait remarquer aux personnes présentes à l'arrêt de bus habituel qu'il y a un panneau indiquant que l'arrêt n'était plus desservi dès ce jour... un petit footing sur 200 m environ jusqu'à l'arrêt suivant... le chauffeur de bus est sympa, il attend ceux qui arrivent en courant...
On descend au croisement avec la rue Regina Margherita .
Dans un bar proche, 4 cafés, 2 croissants = 7.20 euros
On prend le tram 3 pour aller voir l'église San Lorenzo hors les murs.
On va jusqu'à la Porta Maggiore d'abord. On y arrive à 9 h 45, un petit marché-souk peut-être pas très légal est en train de s'organiser... Chaussures, etc. On jette un oeil, on fait le tour de la porte pour reprendre le tram 3 en sens inverse jusqu'à San Lorenzo (devant le cimetière du Verano). Une voiture de flics passe, les vendeurs ne bougent pas, bizarre...
Petit coup d'oeil dans le cimetière, puis visite de San Lorenzo, en se faufilant entre 2 enterrements successifs...
Essentiellement, façade, sarcophages, mosaïque, ambon cosmatesque, sol de l'église et cloître en brique. Il a fallu demander au curé entre les 2 enterrements l'autorisation de traverser la sacristie pour visiter le cloître, mais on y est arrivé...
Vers 11 h 20, après 20 min. d'attente, tram 19 jusqu'au bord du Tibre.
On recule à pied en passant près du tombeau d'Auguste.
Vers 12 h 30, arrêt au café Monte d'Oro, sur la place du même nom. 2 pâtes aux légumes/gorgonzola, 1 grosse salade, 2 macédoines de fruits, 1 coca light, 1 eau minérale = 17 euros
On part à pied via de la Scrofa et on arrive vers 14 h à l'église Saint-Louis des Français.
Il fait chaud, on s'assied sur les marches à l'ombre et on attend sa réouverture à 15 h.
Essentiellement 3 tableaux du Caravage.
On poursuit à pied et on vérifie l'heure de réouverture de l'église Sant'Andrea della Valle, 16 h 30, on abandonne.
Via Baullari, près du Campo dei Fiori, 2 grosses glaces = 8 euros.
Puis 2 cafés via Monserrato = 3 euros.
A 16 h 45, on est devant le Palais Farnèse où j'ai réservé la visite en italien à 17 h pour mon mari. Il n'y avait plus de place pour moi ce jour, donc j'avais réservé un autre jour une visite en anglais pour moi. Comme 2 personnes ne se présentent pas, le policier de l'ambassade accepte que je rentre ce jour, ce qui nous arrange...
La visite dure 1 heure et coûte 5 euros par personne; je les ai payés lors de la réservation par carte de crédit.
La guide est intéressante et le palais magnifique.
On ressort à 18 h et on tente de prendre le bus 116 pour rejoindre Barberini.
Vers 18 h 20, il en arrive un... qui va au terminal Janicule... A mon avis, le panneau à l'arrêt devait être faux car j'avais bien vérifié qu'on partait dans le bon sens..., bref, passons... on nous fait monter dans un autre 116 là-bas, on y traîne 15 min. et on repart...
19 h, on arrive Largo Chigi, on descend car on peut prendre le bus 80 aussi à cet endroit. On l'attend 5 min., on arrive même à s'asseoir et on parvient à l'appartement à 20 h. Ouf, cet arrêt-ci n'a pas été déplacé...
Douche et repos salvateur après cette chaleur !
27e jour : mardi 19 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 8 h 05
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
On prend le métro jusqu'au Colisée.
Tiens, il est fermé ce matin... réunion syndicale de 8 h 30 à 11 h 30 paraît-il... certains vont être contents...
9 h 30, nous sommes à la basilique San Clemente, rue Saint-Jean de Lattran. Magnifique mosaïque du choeur, pavement, fresques. Nous visitons également la basilique souterraine, bien mise en valeur, 5 euros par personne.
Nous faisons le tour de la basilique et revenons par la rue Labicana vers le Colisée, escalier et rue en direction du Quirinal, puis rue Leontina. Très joli quartier.
Vers 12 h, repas au restaurant Ragno d'Oro, rue Leontina. Menus à 16 euros sans boissons 2 spaghetti tomate, 1 côtelette porc/frites/salade, 1 tranche poulet/frites/salade, 1 macédoine de fruit, 1 glace citron, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 38 euros. Les 2 viandes étaient très bonnes. Un groupe d'environ 30 élèves d'une école avait réservé plusieurs tables vers 13 h., la salle intérieure est assez grande pour ce faire.
On repasse vers le Quirinal, parc du Quirinal, puis angle avec les 4 fontaines. Il est 15 h, on peut entrer dans l'église San Carlo alle Quattro Fontane, faite par Borromini. Visite du cloître et de la crypte (pas très intéressante la crypte...)
On poursuit jusqu'à la Place de la République. Juste avant, église Santa Susana, fermée pour restauration, on regarde San Bernardo en face, pas très intéressante.
On rejoint Termini pour reprendre notre métro.
16 h 20, on est à Conca d'Oro.
2 grosses glaces = 8 euros
Bus 80 et on arrive à 17 h 05 à l'appartement.
28e jour : mercredi 20 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 8 h 10.
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
Métro jusqu'à Termini et métro jusqu'à Piazza di Spagna. Le métro est bondé à Termini, on attend le suivant... vers 9 h 45, on arrive Place d'Espagne, on refait un petit tour de la place.
On prend l'ascenseur au fond du Vicolo del Bottino pour arriver près de Trinita dei Monti et on tourne à gauche pour aller visiter la villa Médicis.
Il y a une visite guidée en français à 11 h. On ne peut pas visiter sans visite guidée. On ne peut pas acheter les billets avant 10 h 30 (ni réserver pour un autre jour). On attend 10 h 30, puis 1 billet plein tarif = 12 euros et 1 billet demi-tarif = 6 euros (pour les personnes de 60 ans et plus, personne n'a vérifié la date de naissance sur le passeport...).
On attend dans le hall jusqu'à 11 h. La visite guidée dure 1 h 30. Guide très sympathique. On visite essentiellement le jardin, un ou deux pavillons dans le jardin et la chambre à coucher de Ferdinand de Médicis. Très agréable visite, sans courir, qui se termine à la cafeteria où les visiteurs ont le droit de manger (très belle cafeteria avec des prix tout à fait corrects).
Nous ressortons vers 13 h et prenons la via della Croce.
Nous nous arrêtons pour manger au bar Gambero Due. 1 spaghetti carbonara, 1 fusilli tomate, 1 grosse salade mêlée, 1 gâteau à la vanille, 1 glace, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 34.50 euros.
Nous poursuivons la via della Croce et prenons la via del Corso ensuite en direction de la Place de Venise.
Petite visite au passage de la Basilique San Carlo sur le Corso (tiens, elle est ouverte à 14 h !). Rien de notoire à nos yeux...
On poursuit jusqu'à Piazza Venezia, le théâtre Marcello et Santa Maria in Cosmedin. Avant de descendre en direction du théâtre Marcello, il y a un Carrefour Market assez bien achalandé, on profite pour acheter un pain = 45 ct. A côté du Carrefour Market, il y a un petit magasin qui vend de belles reproductions de statues de toute l'Italie et quelques belles mosaïques.
Nous montons à l'arrière de Santa Maria in Cosmedin pour aller visiter Santa Sabina, qu'on n'a pas trouvée très intéressante dans l'ensemble, puis le jardin des Orangers à côté (avec vue sur Rome).
Nous allons ensuite à Santa Prisca, rien de notoire, le mithreum sous l'église est fermé actuellement.
On redescend, on jette un oeil au Roseto, jolie roseraie à l'emplacement d'un ancien cimetière israélite. A cette époque, roses en fleur, superbe. En haut du Roseto, petit bâtiment circulaire ocre avec WC si nécessaire...
On rejoint le métro au Circo Massimo; à 16 h 40, il y en a un pour Jonio. Nous sortons à Conca d'Oro où un bus 80 arrive à l'instant. A 17 h 10, nous sommes à l'appartement, un record de vitesse... !
Depuis 16 h 20, il tombe quelques gouttes et, selon la météo, le temps va se rafraîchir les prochains jours, ouf !
29e jour : jeudi 30 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 8 h
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
Métro jusqu'à EUR Magliana et train jusqu'à Ostia Antica où nous arrivons à la gare vers 9 h 45.
On passe la passerelle piétonne au dessus de la via Ostiense, puis on va toujours tout droit.
A 10 h. on est à la billetterie, une douzaine d'Anglais devant nous payant chacun leur billet et des profs accompagnant de nombreuses classes... 1 seul guichet ouvert... ça n'avance pas...
Entrée 10 euros par personne. 1 plan du site à 2 euros.
A 10 h 20, nous arrivons enfin à entrer sur le site.
Magnifique promenade en ce jour ensoleillé mais frais sur ce site où nous sommes déjà venus, mais que nous avons toujours plaisir à revoir.
Vers 13 h, nous ressortons et allons voir le château à côté à Ostia Antica (fermé pour restauration) et l'église (plafond avec poutres peintes), puis nous nous arrêtons chez un vendeur de pizzas... avec une table dans le magasin...
2 pizzas, 1 coca light, 1 eau minérale = 13.80 euros
Puis 2 cafés sur la place = 2 euros
14 h 30, on reprend le train jusqu'au terminus (Piazza Porta San Paolo), à côté de la station de métro Piramide.
15 h, nous sortons revoir la Porta San Paolo, en faisons le tour, puis la Pyramide, nous longeons la route extérieure entre le métro et la station de train Roma Ostiense. Petit coup d'oeil sur le marché-souk le long de la rue...
A Roma Ostiense, nous profitons pour acheter 2 allers-retours en train régional à Viterbo = 5 euros par trajet par personne = 20 euros.
Nous retournons à la station de métro Piramide via le souterrain depuis Roma Ostiense, compter une dizaine de minutes sans courir.
16 h 05 métro jusqu'à Conca d'Oro, puis bus 80 qui arrive tout de suite, nous sommes à l'appartement avant 17 h.
Repos un moment
Entre 18 h 15 et 19 h 15, nous allons à pied au supermarché In-Coop (via Bettini 85).
Achats nourriture = 36.40 euros.
Retour à l'appartement vers 19 h 20.
30e jour : vendredi 22 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 7 h 50
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
Métro jusqu'à Termini et métro jusqu'à Flaminia
Petit coup d'oeil au marché-souk à Flaminia
Tram 2 pour retourner au marché le long de la via Flaminia, nous y sommes vers 9 h 10.
On farfouille...
On reprend le tram pour aller à son terminus, place Mancini, où nous arrivons vers 11 h 40.
2 pains dans une boulangerie = 80 ct
On va voir où se trouve le bus 201 qui nous intéresse pour tout à l'heure, très facile à trouver sur cette place où tous les bus sont alignés en rang d'oignon...
On fait un petit tour pour chercher un resto.
On trouve un restaurant "Art Gallery", via Francesco Gai 8, qui fait restaurant self-service à midi en sous-sol.
1 risotto aux fruits de mer, 1 salade de pâtes, 1 poissons/légumes, 1 boulettes/légumes, 2 coupes de fraises, 1 coca light, 1 eau minérale = 21 euros.
Pour un self-service, tout était très bon et très frais, à recommander !
Vers 13 h, on prend le bus 201 qui parcourt la via Cassia pour aller voir la Tombe de Néron (qui n'est d'ailleurs pas la sienne... !). C'est le 3e essai pour y aller, la première fois pas de bus car 1er mai, la 2e fois, grève des bus, on va y arriver cette fois-ci !
On décide d'aller d'abord de toute façon au terminus du bus pour voir un peu le secteur.
Quelques collines, certaines maisons doivent avoir une belle vue au loin sur la campagne romaine. On passe notamment par La Storta (où il y a un arrêt de train près du bus).
A 14 h, on atteint le terminus et le bus repart tout de suite.
14 h 35, on descend à l'arrêt "Tomba di Nerone", assez près de l'hôpital.
La tombe est au bord de la via Cassia, on la trouve aisément. Il est vrai que le monument est assez curieux.
Ensuite, 2 cafés et 2 gâteaux dans une boulangerie = 4.60 euros
Il commence à pleuvoir et il fait moins chaud. La pluie s'arrête assez rapidement, et recommencera de pleuvoir ce soir.
Vers 15 h, on prend le bus 223 qui va à la gare de Termini où on arrive à 15 h 55.
Puis le métro jusqu'à Conca d'Oro où on arrive à 16 h 25.
Puis le bus 80 et on arrive à l'appartement à 16 h 45.
Assez de bus pour cet après-midi, heureusement, on a toujours pu s'asseoir !
31e jour : samedi 23 mai 2015
Week-end de Pentecôte, il pleuvra surtout cet après-midi, ça commence mal pour ceux qui ne viennent que pour le week-end...
Départ avec le bus 80 vers 8 h
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
On reprend le bus 80 jusqu'à Piazza Venezia, puis le tram 8.
On descend du tram après avoir passé le pont sur le Tibre, on va voir la rue Garibaldi, on revient en arrière pour aller visiter la villa Farnesina, entrée 6 euros par personne, on y reste de 10 h à 10 h 45 environ. C'est petit, mais magnifiques fresques de Rafael (et d'autres).
On continue le long du Tibre et on passe le pont suivant, on va tout droit, enfin presque parce qu'on est freiné par la construction d'un parking souterrain... et on va visiter la Chiesa Nuova (= Santa Maria in Vallicella). Sur la place devant, fontaine de la Terrina.
Belles peintures dans les chapelles latérales, chapelle de Saint Philippe Néri avec les restes du saint, fresques de Pierre de Cortona, peinture de Rubens au dessus de l'autel. Possibilité d'audioguide si intéressé (on laisse ce qu'on veut comme don pour le prêt).
Certains jours, il est possible de visiter les appartements privés de Saint Philippe Néri.
On revient à pied en direction du Largo Argentina.
Il n'est pas encore midi, on peut entrer dans l'église Sant Andrea della Valle. Tombes de 2 papes, plafond et coupole. On trouve le tout assez triste, on ne reste pas longtemps...
12 h 15, on retourne manger à la cafeteria Il Delfino au Largo Argentina
1 pâtes carbonara, 1 spagheti tomate, 1 veau/légumes, 1poulet olives/patates,2 portions de melon, 2 cafés = 26.60 euros
Départ vers 13 h. On va à la Piazza Venezia, on longe les forums, on tourne à gauche dans la via Cavour.
Un petit arrêt pour 2 grosses glaces à la "Dolce Vita" = 8 euros. Excellentes les glaces...
On continue toujours tout droit jusqu'à la place Victor Emmanuel.
Petit tour des stands de brocantes et autres sous les arcades et visite de l'intérieur de la place (avec petits restes archéologiques du Nymphée d'Alexandre et de la Porte Magique).
On prend la rue Santa Croce de Jérusalem, il recommence à pleuvoir...
15 h 45, on arrive à l'église Santa Croce, faut faire vite car il y a un mariage dans un quart d'heure... Fresques du choeur, copie du suaire de Turin, chapelle, et on nous vire de l'église...
On retourne à la Porta Maggiore où l'on prend le tram 5 pour la gare de Roma Termini, puis le métro pour Conca d'Oro et le bus 80.
On arrive à 18 h. à l'appartement. Il ne pleut plus, mais il ne fait pas très chaud...
32e jour : dimanche 24 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 8 h 10
On descend à l'intersection avec via Regina Margherita et on prend le tram 5 jusqu'à la via Liegi où on arrive à 8 h 40.
Place de Hongrie, un café ouvert... 4 cafés et 2 croissants = 5.60 euros
On passe rue G. d'Arezzo pour rejoindre la place Verdi et le marché de brocante du 4e dimanche du mois.
Rien à l'horizon... On ne comprend pas et on s'en va. Ce soir, je verrai sur internet que le marché n'a pas lieu en mai et reprendra en juin... !
Bon, on décide de prendre le tram 3 via Liegi et de retourner au marché de la Porta Portese. On change à Piramide pour le bus 3B et on arrive à 10 h 10 à la porta Portese...
Tour dans le marché, on farfouille...
Vers 12 h 30, on trouve le restaurant Roadhouse, piazza I. Nievo, cela fera l'affaire... 1 picanha/haricots, 1 salade avec filets viande, 1 frites, 1 verre de vin rouge, 1 coca light, service = 37.90 euros. A 13 h 45, on part, le restaurant est plein... beaucoup semblent intéressés par une action du dimanche, une seule sorte de viande à volonté (ribs) pour 10 euros... A mon avis, rien d'extraordinaire dans ce restaurant de chaîne, on mange mieux dans un Courtepaille par ex...
Un Japonais très égaré à la recherche de tickets de bus, on l'emmène au bureau de tabac en face, on lui montre le logo ATAC sur la porte, etc, on lui explique quel bus prendre...
2 cafés à côté dudit bureau de tabac = 1.60 euros.
Vers 14 h 10, on prend le tram 8 pour aller Piazza Venezia. Là, on prend le bus 80 et on descend à Sant Agnese/Annibaliano.
Quand on se trouve sur la place Sant Agnese/Annibaliano, on voit, sur la gauche, un mur circulaire qui est le reste d'une ancienne basilique (basilique Costantiniana) et on voit, sur la droite, le mausolée de Santa Costanza, on ne voit pas l'église Saint Agnès cachée par les arbres.
On monte la rue Sant Agnese et à 15 h on est au Mausolée de Santa Costanza qui ouvre à 15 h justement, grosse averse...
Fantastiques mosaïques du IVe siècle, éclairage possible avec 40 ct. minimum
Puis, on va visiter l'église Saint Agnès à côté, avant un baptème à 16 h... Surtout pour la mosaïque du choeur (VIIe siècle).
Dans la cour, billets pour visite accompagnée des catacombes, 8 euros par personne. Visite de 15 h 30 à 16 h environ pour nous deux seulement (en italien ou en anglais). Très intéressant, nous ne retournerons pas aux catacombes de Callixte plus grandes.
Nous montons sur la via Nomentana, jolie fontaine face à l'église, il y a également une entrée sur cette rue pour visiter l'église et le mausolée.
Nous redescendons la rue Saint Agnès.
Achat de 2 pains et 1 coca au magasin Conad = 3 euros.
On reprend le bus 80 à l'arrêt Istria et on arrive à 17 h 30 à l'appartement, grand soleil et il fait chaud...
33e jour : lundi 25 mai 2015
Lundi de Pentecôte, pas férié en Italie.
Départ avec le bus 80 vers 8 h 10.
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
On prend le métro jusqu'à l'arrêt Policlinico, puis le tram 19 pour aller à l'arrêt Lepanto.
On va d'abord jusqu'au terminus, Place Risorgimento, à côté de la via Ottaviano. Il y a déjà énormément de monde qui se rend au Vatican...
Le tram reste env. 10 min. au terminus et on s'arrête à Lepanto.
Nous allons vers la place Mazzini, on jette un coup d'oeil en passant à un petit marché dans une rue sur la droite (via Tito Speri), à la fontaine de la place Mazzini, puis nous allons voir un magasin rue Monte Zebio.
Nous poursuivons cette rue jusqu'au Tibre et le longeons jusqu'au pont Cavour.
Il est 11 h 30, nous allons en direction de la Place Cavour pour chercher un restaurant dans les petites rues.
Vers 12 h, café 700, rue Dionigi, 2 tomates farcies au riz, 1 poulet panné/épinards, 1 poulet/aubergines, 1 macédoine de fruits, 2 cafés = 36.50 euros.
Départ vers 13 h, on rejoint le Tibre, façade du Palais de Justice, on passe devant le château Saint-Ange (fermé le lundi, de toute façon, on ne souhaite pas y retourner).
Pont Victor Emmanuel et rue des Coronari pour revoir les antiquaires...
Petite visite à l'église San Salavatore in Lauro, notamment reliques de Padre Pio, sinon, rien d'exceptionnel.
Dans la rue Coronari, vers 14 h 30, 2 grosses glaces à la Gelateria des Teatro = 12 euros.
On poursuit jusqu'à Piazza Navona en entrant également dans l'église Santa Maria dell'Anima au curieux clocher (église allemande de Rome). Intérieur très baroque.
Vers 15 h 30, on est devant l'église Sant'Agnese in Agone, sur la place Navona, fermée le lundi selon internet et ouverte tous les jours selon le panneau sur le monument... Apparemment, c'est internet qui avait raison, ne s'ouvre pas, on capitule vers 15 h 40...
On poursuit, on passe devant le Panthéon et on va visiter l'église Saint-Ignace, ouverte.
Baroque très chargé, beaucoup d'animation car répétition pour une messe tout à l'heure (chorale, danse, etc.)... La place devant l'église est belle également.
Vers 16 h 30, on a rejoint le Largo Chigi et on prend le bus 80 pour rentrer.
17 h 15, nous sommes à l'appartement.
Vers 19 h, match de football entre 2 équipes romaines, de nombreux cris de tifosi dans le quartier...
34e jour : mardi 26 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 7 h 55
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
On reprend le bus 80 jusqu'à Piazzale Venezia, arrivée 9 h 30
Dans le monument à Victor Emmanuel, on profite pour aller voir une exposition temporaire sur les bois taillés en Macédoine. Une vingtaine de pièces assez exceptionnelle.
On prend le tram 8 jusqu'à Piazza Cairoli, on coupe par l'arrière jusqu'à Piazza Navona.
Eglise Sant'Agnese in Agone. Très baroque... On a vu la tête de la sainte après avoir vu le reste de ses reliques dans l'autre église hier, à Sant'Agnese/Annibaliano...
On traverse la place et on entre brièvement dans l'Eglise Notre Dame du Sacré Coeur, rien d'extraordinaire...
On retourne Piazza Venezia, on descend à l'arrière du Capitole, Place de la Consolation, un petit coup d'oeil dans l'église, rien de notoire, puis on longe le forum pour le voir d'en haut. Visite de l'église orthodoxe San Teodoro, surtout mosaïque du VIe siècle (pas éclairée malheureusement). On revient Place de la Consolation.
Ensuite, rue Monte Tarpea pour voir la Roche Tarpéenne, on fait tout le tour comme les voitures et on arrive à coté du monument à Victor Emmanuel.
On rejoint notre self-service habituel au Largo Argentina, Il Delfino, il est 13 h.
1 pâte aux artichauts, 1 spaghetti tomate, 1 veau/épinards, 1 calamars/frites, 1 coupe de fraises, 2 cafés = 26.40 euros.
Vers 14 h, on prend le bus 87 pour aller à Saint-Jean-de-Latran, puis le bus 218 pour aller voir le Mausolée des Fosses Ardéatines. On aurait dû en descendre devant les catacombes de Callixte et faire encore 100 mètres à pied sur la droite pour les trouver...
On n'a pas compris et on est resté trop longtemps dans le bus... on a atterri très loin au terminus, devant une école vers 15 h. 10... mal partis...
Le chauffeur dit qu'un autre conducteur va venir prendre le bus, départ à 15 h 30. On attend, finalement, c'est un autre bus qui vient, départ 15 h 45...
16 h 10, on descend au bon arrêt, mais on nous envoie dans la fausse direction... On fait env. 500 mètres, on atterrit dans un hôtel, lequel nous renvoie au point de départ...
Bon, finalement à 16 h 25, on y arrive, entrée gratuite, WC disponibles sur place si nécessaire. On visite la grotte, on voit les tombes et le petit musée adjacent. Triste épisode de guerre, un de plus...
Vers 16 h 55, on est de retour à l'arrêt de bus, un 218 arrive tout de suite, une chance.
Saint-Jean-de-Latran, métro jusqu'à Barberini, là un bus 80 arrive aussi tout de suite.
Retour à l'appartement à 18 h 15, un peu crevés, il fait chaud en plus dans le bus...
Vers 19 h, petite pluie bienvenue qui va rafraîchir l'atmosphère...
35e jour : mercredi 27 mai 2015
Pas fermé l'oeil de la nuit, douleurs, etc, je me recouche...
Mon mari ira à pied faire quelques achats au supermarché Porta di Roma et revoir les magasins, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros courses = 6.70 euros
A 11 h 30, nous partons en bus et métro jusqu'à la Piazza Bologna, histoire de bouger un peu et de voir cette place, rien de spécial d'ailleurs.
12 h, nous y sommes et allons manger dans la rue du XXI Avril, magasin traiteur avec tables et chaises, Mercuri. 2 veaux avec champignons, 1 portion de patates, 1 portion de fraises, 1 portion de melon = 23 euros. Très bon et très frais.
Nous revenons Piazza Bologna, puis via Ravenna, quelques stands de marché, via Arezzo, via Padova ou nous prenons 2 cafés sur une terrasse vers 13 h 30, délicieux petit vent... = 2.40 euros. Le quartier est agréable.
Ensuite, Piazza Lecce, Piazza Salerno, on continue en direction de Castro Pretorio, le temps se couvre.
14 h 20, angle rue Lancisi, il commence à pleuvoir, on se planque dans un café, il tonne, il pleut, il grêle... Finalement, cela a duré 2 heures... !
On abandonne toute velléité de continuer en direction de Castro Pretorio et de Termini pour rejoindre au plus vite la station de métro Policlinico en profitant d'une légère accalmie vers 16 h 15.
Métro jusqu'à Conca d'Oro et bus 80.
A 17 h, au sec à l'appartement ! Il y a des jours comme celui-ci où rien ne va...
36e jour : jeudi 28 mai 2015
Départ avec le bus vers 7 h10
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
Métro jusqu'à la station Piramide, on va à pied jusqu'à la gare de Roma Ostiense où l'on arrive vers 8 h 30.
Devant la gare de Roma Ostiense, parking en surface à 5 euros par jour.
Train pour Viterbo à 8 h 52, affiché voie 15 (au lieu de 14). On avait déjà acheté les billets de train régional l'autre jour (10 euros aller retour par personne)
On monte à l'intérieur dès son arrivée (vers 8 h 40), il part et arrive exactement à l'heure.
Viterbo (gare Porta Romana), 10 h 45.
On sort de la gare, on tourne à droite, on passe la Porta Romana, petite visite à l'église San Sisto, via Garibaldi, Fontana Grande, via Cavour, Piazza del Plebiscito, Palais des Prieurs (+ vue depuis sa terrasse arrière), via San Laurenzo, on arrive sur la place avec le duomo (San Lorenzo) et le palais des Papes qu'on voulait visiter, pas pu la dernière fois...
11 h 50, dernière visite guidée du matin, 9 euros par personne (pas possible de visiter sans visite guidée). On nous explique la Loge, la salle du conclave, puis, dans le duomo, visite de la sacristie (plafond notamment) et de l'arrière du choeur actuel (choeur ancien), puis on peut aller seuls visiter le petit musée adjacent. On sort vers 13 h 15. Très intéressante visite guidée.
Nous partons en direction du quartier ancien et visitons Santa Maria Nuova, sans le cloître (fermé à cette heure-là).
Nous trouvons un restaurant avec salle à arcades voûtées, l'Osteria del Vicolo. A midi, menu à prix fixe à 15 euros avec boissons et café. Excellente cuisine, accueil agréable, à recommander.
2 assiettes d'antipasti, avec charcuterie, 1 tagliatelle aux champignons, 1 ravioli al pesto, 1 hambourger, 1 côte de porc, 1 salade, 1 patates, 1 coca light, 1 litre d'eau, 1/4 de vin, 2 cafés = 30 euros.
Nous ne mangerons rien ce soir après ceci... !
Départ vers 14 h 30, nous revenons place du Plebiscite, via Roma, place aux herbes, corso Italia, place Verdi, la basilique Santa Rosa est fermée, nous allons place de la Rocca, on voit la Porta Fiorentina (l'autre gare de Viterbo se trouve à l'arrière de cette porte), puis Basilique San Francisco, nous arrivons juste à visiter rapidement entre 2 enterrements... surtout les tombes des papes (avec cosmatesques), retour à la place Verdi, via Marconi, place des Martyrs de Hongrie, on remonte sur la place du Plébiscite, on retourne à la gare via la rue Cavour, rue Garibaldi.
A Viterbo, chaque 3 septembre au soir, cortège pour Santa Rosa, voir http://vacanzeintuscia.blogspot.it/2014/09/trasporto-macchina-di-santa-rosa-3.html
On arrive à la gare à 16 h 35, le train pour Rome est à 16 h 55.
Il partira à l'heure, mais arrivera à Roma Ostiense avec 24 minutes de retard vers 19 h 05...
Métro pour Conca d'Oro depuis la station Piramide, on attend un moment le bus 80 et on arrivera à l'appartement à 20 h 15.
37e jour : vendredi 29 mai 2015
Départ avec le bus vers 8 h
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
Métro jusqu'à Termini et métro jusqu'à Flaminia.
Tram 2 et visite du marché du vendredi matin.
Tram 2 jusqu'à Mancini et repas à 12 h. dans le même self-service que la semaine passée (Art Gallery), toujours très bon et frais...
2 salades pâtes/tomates/thon/olives, 2 veaux avec brocolis, 2 coupes d'ananas, 1 eau minérale, 1 coca light = 20 euros
Départ vers 12 h 45 avec le tram 2, puis on prend le tram 19 et on s'arrête près du Vatican, place du Risorgimento.
On contourne large la place pleine de monde... Puis, via della Fornaci, en route 2 cafés = 2.80 euros.
On poursuit jusqu'au parc Villa Pamphili, pavillon à l'entrée et maison (théâtre actuellement), nous restons 30 min. à l'ombre sur un banc à l'air frais... puis on passe les murs de la ville, porta San Pancrazio (musée), on poursuit via Garibaldi, on repasse devant la fontaine et la vue sur Rome, puis devant le mausolée de l'ossuaire garibaldien.
On arrive à l'église San Pietro in Montorio à 16 h. Juste le temps de jeter un coup d'oeil à l'intérieur, début d'un mariage... et, dans la cour à côté, le petit temple (tempietto) de Bramante, charmant...
On poursuit la descente, on traverse le pont Sisto, de nombreux magasins de bijoux dans la rue qui le suit. 2 grosses glaces = 8 euros.
puis Largo Argentina et Piazza Venezia.
Bus 80 à 17 h 15, on arrive à l'appartement à 18 h 10.
38e jour : samedi 30 mai 2015
Mardi prochain, jour férié, donc certains font un pont depuis aujourd'hui jusqu'à mardi...
Rangement, ménage, valises...
Départ avec le bus 80 vers 8 h 30
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
Métro jusqu'à Termini et métro jusqu'à Saint-Jean de Latran
9 h 50, marché via Sannio, on farfouille...
Vers 11 h 30, départ à pied vers la basilique et on prend la via San Giovanni Laterano pour retourner au restaurant qui nous avait plu.
12 h, restaurant pizzeria Luzzi, rue Saint-Jean de Latran 88, terrasse agréable. 1 tagliatelle al ragu, 1 tagliatelle aux bolets, 1 salade verte, 1 salade tomates, 2 macédoines de fruits, 1 coca light, 1 eau minérale = 28.50 euros, toujours aussi bon... Vers 12 h 45, restaurant plein. Départ vers 13 h.
On passe à l'arrière du forum d'Auguste, on voit le Marché de Trajan, musée, on n'entre pas, juste un oeil sur le hall.
Puis, on va visiter Santa Maria di Loreto (extérieur en travaux) à 15 h. Une mosaïque du XVe siècle qui ne nous emballe pas vraiment, plusieurs statues et fresques.
Ensuite, visite de la basilique Santi Apostoli, essentiellement crypte peinte assez spéciale, tombeaux de 2 papes, chapelle du cardinal Bessarion
On se rapproche de la fontaine de Trevi.
Juste avant, rue San Vincenzo, 2 grosses glaces = 10 euros
Tout près est fléché ceci, on va voir, mais on n'a pas envie d'y aller... http://www.romasotterranea.it/insula-del-vicus-caprarius.html
On passe devant la fontaine de Trevi, 3 Japonais au m2... fuite...
On continue est on rejoint Barberini où l'on prend le bus 80 vers 16 h 30.
17 h 05, on est à l'appartement.
39e jour : dimanche 31 mai 2015
Fin du rangement, on laisse les clefs dans l'appartement.
Départ avec la voiture vers 8 h 05, on rejoint le GRA, vers 8 h25, on en ressort pour suivre la SS1 Aurelia
9 h, 4 cafés et 2 croissants dans le bar d'une station service vers Ladispoli = 5.60 euros
9 h 45, Civitavecchia, 3 ou 4 bateaux de croisières et/ou ferries dans le port...
Il y a des travaux sur plusieurs kilomètres à la sortie de Civitavecchia, apparemment travaux pour continuer la 2x2 voies qui va à Grossetto.
11 h, après Orbetello, essence super sans plomb 95 à 1,579 euros le litre = 25 euros
12 h 30, on va à Cecina.
12 h 45, repas sur la terrasse du restaurant Drugstore, piazza Gramsci, petit vent, délicieux.
2 spaghetti avec morceaux de tomates, 1 escalope au citron, 1 escalope milanaise, 1 frite, 1 salade mêlée, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés, 2 services = 44 euros. Correct, sans plus.
Départ vers 14 h, on va encore voir les stands du marché à la brocante...
On quitte Cecina vers 15 h 15.
A 16 h 30, on est à Viareggio. On tourne un peu autour de l'hôtel pour se garer. Parcomètre (même le dimanche) de 17 h à 20 h = 4.30 euros.
17 h, hôtel Quatro Assi, rue Léonard de Vinci, chambre 4, 1er étage sans ascenseur, petite mais confortable et donne sur l'arrière (calme), réservée sur Booking = 50 euros avec petit déjeuner. Apparemment, pas de climatisation. Je suppose que c'est 1 étoile car pas d'ascenseur, mais cela vaut 2 étoiles.
L'hôtel vend des cartes de parking à 3 euros par jour pour stationner dans le secteur (zone C).
Rangement, repos un moment, puis on ressort faire la Passagiata le long de la mer, magasins, maisons et bains de mer Belle Epoque... Il y a du monde, mais supportable.
En route, 2 grosses glaces = 8 euros
Vers 19 h, 2 formules aperitivo sur une terrasse = 12 euros.
Les 4e et 5e dimanches du mois, ainsi que les samedis les précédant, brocante sur la place face au Grand Café.
On rentre à l'hôtel vers 21 h.
40e jour : lundi 1er juin 2015
Petit déjeuner très copieux à l'hôtel à 8 h.
Départ avec la voiture vers 8 h 40, on longe la route côtière jusqu'à Sarzana pour y prendre l'autoroute vers 9 h 50.
En route, essence sans plomb 95 à 1.579 euro le litre = 27 euros
11 h on arrive à Gênes, 1.5 km avant la sortie pour l'aéroport de Pegli, sur le grand pont, bouchon...
11 h 50, on se traîne, fin du bouchon avant la sortie de Pegli. En fait, il semble qu'un camion de récupération de verre usagé ait semé sa cargaison sur 100 mètres de long sur la voie de droite de l'autoroute, on passe sur une file à gauche en remontant cette déchetterie improvisée... le camion a dû être évacué, on ne le voit plus en tout cas...
12 h, on sort à Voltri, péage 12.50 euros.
On prend la SS456 en direction d'Ovada pour aller à Acqui Terme où j'ai réservé un hôtel pour ce soir.
Pas mal de choses fermées, on est lundi, en plus certains doivent faire le pont avec le 2 juin.
Vers 12 h 40, arrêt à l'entrée de Campo Ligure, hôtel-restaurant Turchino. D'habitude, menu à 12 euros, mais ce lundi est spécial, donc à la carte.
2 polenta avec sauce tomates et bolets, 2 brochettes agneau avec salade, 1 tarte à la crème, 1 mousse aux fraises, 1/4 de vin, 1 coca light, 2 couverts, 2 cafés = 49.50 euros. Très bon et très frais.
Départ vers 14 h. En passant, joli pont ancien et château à Campo Ligure.
Traversée d'Ovada et on va à Acqui Terme.
L'hôtel est à l'entrée de la ville, sur la SS 456, avant le pont et les restes d'aqueduc.
En face de l'hôtel ou presque, aire ombragée payante pour camping cars.
15 h 30, parking devant l'hôtel, le long des anciens thermes. Hôtel Restaurant Belvédère, chambre 26, 2e étage sans ascenseur. Très bien et très propre. 50 euros avec petit déjeuner. La route 456, latérale à l'immeuble, risque d'être un peu bruyante si les fenêtres sont ouvertes. Apparemment, pas de climatisation.
Vers 16 h 15, on repart à pied, aqueduc, pont, magasins, cathédrale, château (musée fermé le lundi), fontaine avec eau à 74 degrés, église romane (fermée), on fait le tour de la ville... C'est très joli, faudra qu'on revienne...
En route, 2 grosses glaces = 6 euros
Avant de retourner à l'hôtel, dans une boulangerie, 2 parts de pizza, 1 eau minérale, 1 coca light = 5 euros. Puis 2 cafés sur une terrasse = 2 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h 30.
41e jour : mardi 2 juin 2015
Fête nationale italienne, jour férié...
Petit déjeuner correct à l'hôtel à 7 h 30 (possible dès 7 h)
Vers 8 h, départ pour Alba, magnifique route dans le vignoble jusqu'à Nizza Monferrato.
Vers 9 h 30, on est garé place Grassi à Alba (gratuit car jour férié, sinon parcomètre)
Promenade en ville, jolies maisons, visite du Duomo, de quelques autres églises, dont Saint-Dominique splendides fresques. Les magasins sont ouverts, il y a des touristes, essentiellement Italiens.
12 h, repas Cafetteria Maestra, rue Victor Emmanuel, sur terrasse. 2 ravioli au beurre de sauge, 2 veaux avec patates, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 37.50 euros. Simple, mais correct.
Départ d'Alba vers 14 h. A 15 h, on est à Moncalieri, on cherche l'hôtel que j'avais réservé.
15 h 30, on est installé, hôtel Cavour, 3 étoiles, chambre 201, au premier étage, 55 euros sans petit déjeuner. Il y a un parking intérieur, mais nous avons laissé la voiture devant dans la rue. Un 3 étoiles sans ascenseur, avec de l'eau chaude uniquement dans la douche pas dans le lavabo, des fenêtres en hauteur grillagées comme une prison... bizarre. Un bâtiment qui ne devait peut-être pas être un hôtel auparavant et qui a été transformé ?
Repos un moment.
Ensuite, on veut aller à Turin.
Bus devant l'hôtel (no 45 notamment), mais tabac fermé en face pour acheter les tickets car jour férié et on ne les vend pas dans le bus...
Bon, on va à la gare, à 10 min. à pied. Le seul appareil accessible vendant les billets est en panne... On monte dans le train de 16 h 36, le contrôleur n'a pas de monnaie, on ne paie donc pas (sinon 8.70 euros avec une majoration de 2 euros pour billets pris dans le train selon lui).
16 h 49, Turin Porta Susa, on part à pied revoir un peu la Porte Palatine, le Château, etc. et surtout viser où est l'entrée pour aller voir le Saint Suaire car j'ai réservé pour demain matin à 8 h 30 (gratuit). Pas facile de trouver l'entrée... Via San Maurizio.
En route, 2 grosses glaces = 7 euros.
On revient par le chemin qu'on fera demain, place du Château, via P. Mica, tout droit jusqu'à Porta Susa.
En route, 2 aperitivo à 5 euros par personne à 19 h. Encore 28 degrés, pénible...
Retour à la gare vers 19 h 45, le prochain train pour Moncalieri est à 20 h 31...
Achat billets pour retour ce soir et pour allers retours demain à 1.90 euro par personne par trajet. 11.40 euros.
Le train est à l'heure, on arrive à 20 h 43 à Moncalieri, retour à l'hôtel à 21 h.
42e jour : mercredi 3 juin 2015
Vers 6 h 45, départ à pied pour la gare, après avoir posé nos valises dans la voiture.
On attrape juste le train de 7 h 06, à 7 h 19 on est à Turin Porta Susa.
En face de la gare, 4 cafés et 3 croissants = 7 euros
7 h 40, on part à pied d'un pas soutenu pour aller voir la suaire de Turin (Sindone). On arrive à l'entrée vers 8 h 10. J'avais réservé pour 8 h 30. On n'est pas au bout de nos peines, scanner des sacs, etc. et encore au moins 500 mètres à parcourir sur un chemin couvert par des tentes, certains râlent... A 8 h 28, on arrive enfin dans une salle où on nous rassemble pour un bref diaporama d'explication (en plusieurs langues), puis on peut pénétrer dans le duomo et rester env. 10 min. devant le suaire où il est récité une prière en italien. Ensuite, on est prié de sortir pour laisser la place aux suivants... On ne peut pas visiter le reste du duomo, sauf à ressortir et faire la queue. En effet, ceux qui n'ont pas réservé peuvent entrer dans le duomo et voir le suaire de plus loin, disons 20 à 30 mètres... la queue est longue...
8 h 50, on revient vers la gare de Porta Susa, en jetant encore un oeil au passage sur un marché.
On attrape juste un train vers 9 h 45 pour retourner à Moncalieri où on arrive à 10 h.
1 bouteille d'eau au passage devant une épicerie = 60 ct.
On récupère la voiture garée devant l'hôtel, départ vers 10 h 25.
On prend la tangenziale en direction de l'aéroport, puis la route pour Ivrea.
Ivrea, 11 h 50, arrêt à la sortie face à l'endroit où se tient un grand marché le vendredi matin.
Trattoria dei Tigli, vialie Monte Stella. menu du jour à 12 euros. 2 fusilli au thon, 2 côtelettes de porc, 1 salade de patates, 1 salade verte, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés, 2 couverts = 26 euros. Simple, mais correct.
Départ vers 13 h avec la voiture, on va à Aoste.
On aurait voulu passer le col du Grand Saint-Bernard, mais encore fermé...
Tunnel du Grand Saint-Bernard = 27.90 euros aller simple
Sembrancher, essence à station Coop, essence sans plomb 95 à 1.58 frs le litre = 44 frs.
Martigny, arrêt vers 16 h 10 pour aller voir un magasin, départ à 16 h 30, on prend l'autoroute.
De notre côté, pas de problème sur l'autoroute, en face, pas mal de bouchons, accident, etc.
Arrivée à Genève vers 18 h 10.
Km au compteur de la voiture 51.943.
Départ 7 h 10 de Genève, 49'254 km au compteur...
Nombreux travaux sur l'autoroute, faudra pas être pressé...
Lausanne 7 h 50
Sion 8 h 50
Viège 9 h 30, arrêt station Coop essence, etc. 15 min. essence super sans plomb à 1.52 frs le litre = 40 frs 2 croissants = 1.90 frs
On passe par Glis, pour voir un magasin de brocante, on traîne un peu...
10 h 30, on sort de Brigue et on monte au Simplon, travaux, feux rouges, etc.
11 h 00, on est au col
11 h 30, Gondo, douane, enfin débarrassés de 3 camions qui n'avançaient pas.
On continue sur la SS33 et on va manger à Omegna, arrivée 12 h 20 2 menus à 10 euros + 1 coca = 22 euros. Très simple, penne à la viande, spaghetti à l'ail, 2 côtes de porc, 1 pomme vapeur, 1 salade, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés...
Départ vers 13 h 30, on passe par Baveno, Stresa, Arona, toujours un plaisir de revoir le lac quand il fait beau...
Sesto Calende, Vergiate et Somma Lombardo vers 15 h où nous avons réservé à l'hôtel Tre Leoni, chambre 103, avec petit déjeuner, 50 euros, 2 grands lits séparés, parking gratuit devant l'hôtel ou dans la rue devant l'hôtel. WIFI gratuit. Restaurant dans l'hôtel.
Vers 15 h 30, on part à pied voir le château (extérieur seulement, l'intérieur ne se visite que le samedi et dimanche), puis la vieille ville à l'arrière de l'église San Vito. L'église San Vito elle-même (surtout l'arrière et l'extérieur, l'intérieur n'a rien d'exceptionnel).
2 glaces en route = 6 euros
Puis, on part à pied sur la SS33 en direction de Gallarate et de Milan voir le centre commercial Il Gigante et alentours, rien d'extraordinaire.
On revient à l'hôtel vers 18 h, petit pique nique avec ce que nous avions emporté de Genève, repos un moment.
2 cafés dans un bar près de l'hôtel, 2 euros.
Retour vers 20 h.
On entend au loin quelques avions de Malpensa, mais bruit très lointain; en revanche, pas mal de gesticulations dans l'hôtel. Petits déjeuners de 4 h à 10 h pour ceux qui vont prendre l'avion à Malpensa, on espère qu'il n'y aura pas trop de mouvements et bruits dans les couloirs demain à 4 h du matin... bon, on a le sommeil lourd...
2e jour : vendredi 24 avril 2015
Aucun bruit ce matin, ouf !
Petit déjeuner buffet correct et départ de l'hôtel vers 7 h 15
On s'égare un peu autour de Malpensa, Gallarate, Busto Arsizio, Magenta et on arrive à la Chartreuse de Pavie vers 9 h 20, on s'approche pour vérifier les horaires pour cet après-midi, OK pour 14 h 30 comme prévu.
Valise à l'Hôtel Certosa, chambre 203, 60 euros avec petit déjeuner, très grand lit double, balcon, grande douche, parfait. Parking dans la cour fermée ou à côté dans la rue. WIFI gratuit. Restaurant et pizzeria dans l'hôtel.
On retourne en voiture à Pavie et on se gare gratuitement via Tageo vers 10 h 25.
On repasse le canal à pied, on voit les 3 tours médiévales, la place du Broletto avec la vierge, le Duomo, l'église Santa Maria del Carmine, le marché rue XX Septembre et place Pétrarque. Il est midi, juste temps, ils ferment l'église del Carmine.
On coupe à travers le parc pour voir l'extérieur du château et on rejoint le bord du canal (rue Bigny).
Vers 12 h 40, on trouve l'Osteria della Darsena (sur la Piazzetta Morosi), très joli, ancien, terrasse, avec menu du jour à 10 euros.
2 pennes avec jambon/petits pois, 2 brochettes avec salade rampon, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 20 euros. Très bien pour un menu de midi. L'endroit est plein d'habitués visiblement...
On retourne à la voiture et directement à la Chartreuse où on arrive à 14 h 35. Parcomètre 3 euros de l'heure, on met 6 euros pour être tranquille...
Visite de la Chartreuse, vue sur le petit cloître et de la partie musée ouverte cet après-midi justement, Belles copies anciennes en plâtre de parties de la façade, ce qui permet de les voir en gros plan, vue depuis la partie musée sur le grand cloîtres (cellules avec cheminées, très beau). Dans ce bâtiment, vente de tisanes, etc.
WC dans la cour centrale si nécessaire.
On reste finalement environ 1 h 30, retour à l'hôtel, repos un moment, on repart avec la voiture vers 17 h. pour retourner à Pavie.
Nous passons vers le pont couvert, prenons le pont suivant et allons nous garer gratuitement sur l'autre rive, tout près du pont couvert.
Nous le passons à pied, puis allons voir la basilique San Michele, façade romane, intérieur magnifique; puis l'église San Teodoro, romane, en brique, mais fermée.
On rejoint les rives du Ticino et on s'arrête en face du pont couvert, café Il Ponte, ça tombe bien "aperitivo", comme on n'a pas très faim..., 2 aperitivo, 2 cocas light, 2 cafés = 10 euros.
Nous retraversons le pont couvert à pied, reprenons la voiture et rentrons à l'hôtel vers 19 h 40.
3e jour : samedi 25 avril 2015
Jour férié en Italie.
Petit déjeuner vers 7 h 15, très copieux..., trop même, on en renvoie la moitié...
Départ vers 8 h.
Nous contournons Pavie, direction Voghera, puis route pour Piacenza.
Essence sans plomb 95 à 1.529 euro le litre à Piacenza = 20 euros
10 h 30, arrêt 15 min. à la sortie de Piacenza pour 2 cafés = 2 euros
Nous continuons sur la SS9 pour Parme, Reggio Emilia et nous arrêtons à midi à Rubiera avant Modena.
On connaît déjà, un petit tour, pas facile pour un resto car jour férié...
12 h 30, on a trouvé Restaurant-Pizzeria Oceania. 2 pizzas aux bolets, 2 salades mêlées, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés, 2 couverts = 30.30 euros. Pizzas pas au feu de bois, mais excellentes.
Départ avec la voiture vers 13 h 40, on passe Modena, on trouve sans se tromper la route de contournement de Bologne et la SS64 qui mène à Poretta Terme...
15 h 30, on arrive à Poretta. Quelques problèmes de fléchage pour trouver la route qui mène à Castel di Casio où j'ai réservé un studio pour ce soir...
Donc, il faut aller derrière la gare de Poretta Terme, prendre la route SP40, au bout d'environ 5 km, il faut tourner à droite (et surtout pas à gauche pour suivre Castel di Casio à 4 km), 2 km après, on arrive à la pizzeria-hôtel La Prossima. C'est une route de montagne avec virages à éviter pour ceux qui ont peur...
Il y avait un fléchage pour tourner à droite, mais nous avons voulu suivre Castel di Casio quand même... l'horreur, il y a plusieurs hameaux, un éboulement de chaussée, mais on peut passer quand même, etc. On a fini par trouver La Prossima par bison futé, mais ce fut pénible.
16 h 15, on y est enfin ! Studio Annabella, très bien, on n'entend pratiquement aucun bruit en provenance de la pizzeria au dessous. 48 euros sans petit déjeuner, que je règle tout de suite pour pouvoir partir tôt demain matin en laissant la clef dans le studio...
De nombreuses randonnées fléchées dans le secteur pour les amateurs...
A 17 h, nous redescendons à Poretta Terme nous garer à l'arrière de la gare, en ligne directe 7 km, une dizaine de minutes...
Nous montons voir les anciens thermes abandonnés, la ville, puis allons vers les nouveaux thermes qui semblent assez déserts (fermés ?).
Nous revenons en ville où se tient place Massarenti un rassemblement de voitures ayant subi un tunning, gros bruits (moteurs, musiques...). Pas fâchés finalement de ne pas avoir d'hôtel sur cette place par ex.
Sur la place, une tavola calda, La Romagnola, cela va faire l'affaire... 2 couverts, 2 jambons du pays, 4 tomates provençales, quelques aubergines, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 24.70 euros.
C'est très bien pour une fin d'après-midi, mais je n'y séjournerais pas une semaine...
Nous reprenons la voiture et arrivons à l'hôtel vers 19 h 45. Le parking et la pizzeria commencent à se remplir...
4e jour : dimanche 26 avril 2015
Pas de bruit venant de la pizzeria au dessous de la chambre, ouf !
Départ 6 h 45 pour Poretta Terme.
Arrêt devant la gare. 2 cafés et 2 croissants = 4.20 euros Départ vers 7 h 15
Route jusqu'à Pistoia et Prato.
Près de Prato, essence super sans plomb 95 à 1.512 euros, le seul de la région... = 35 euros.
Comme c'est dimanche, peu de trafic, on entre dans Florence, on retrouve le parc de la Cascine et la route pour Scandici, je voulais passer par le nouveau tunnel menant à la via Senese et à Galluzzo. Un peu déçue, le tunnel est très court, je pensais qu'il allait plus loin en direction de Scandici, mais bon... on l'a vu terminé...
On poursuit jusqu'à Sienne, on prend la route de contournement Sienne Ouest, puis Sienne Sud.
10 h 35, arrêt 10 min. pour 2 cafés à Isola d'Arbia = 2 euros
11 h 30, on m'appelle sur mon portable pour me dire que l'hôtel Iris réservé à Chianciano pour ce soir était fermé et que nous devions aller dans un autre hôtel qui s'appelle hôtel Massarelli...
On poursuit jusqu'à Pienza où on arrive à 11 h 50, énormément de monde, c'est dimanche... Parking payant, 4 euros, on est tranquille jusqu'à 14 h 35.
Petit tour en ville, église, cour de 2 palais, assez pénible vu le monde... Toujours aussi jolie cette ville...
On s'arrête au restaurant La Mensa del Conte, où il ne reste de la place que sur la terrasse extérieure...
2 pici à l'aglione, 2 salades mêlées, 1 verre de Montepulciano, 1 coca light, 2 couverts = 32 euros.
On retraverse la ville et on retourne à la voiture, départ vers 14 h.
On va à Montepulciano, arrêt à l'église San Biaggio quelques minutes, puis on va se garer près de la ville.
2 cafés au Café Stella près du parking = 2 euros
Vers 14 h 40, on monte à pied en ville, ça monte pas mal, mais moins de monde qu'à Pienza, balade et départ vers 16 h 30. Très beau également mais on préfère Pienza quand il y a moins de monde...
16 h 45, on est à Chianciano Terme, on se renseigne où se trouve l'hôtel Massarelli, OK près des thermes, donc pas du tout comme l'hôtel Iris...
17 h, on a trouvé, parking gratuit à l'hôtel, chambre 225 avec balcon, simple, très correct, il y a un 3e lit dans la chambre qui est très grande. Ici, la version est différente, l'hôtel Iris n'est pas fermé, mais plein, ça sent le surbooking... 3 bus dans le secteur d'ailleurs... WIFI ne fonctionne que dans l'entrée, pas dans les chambres.
17 h 30, on repart à pied voir Chianciano et la vieille ville, environ 3 km entre l'hôtel et la vieille ville... On passe par le parc thermal, la via Roma, la place d'Italie et à 18 h 45 on est à l'extrémité de la vieille ville. La ville est déjà mieux que Poretta Terme, pas grand monde en revanche...
19 h, on trouve à l'entrée de la vieille ville le café Central avec aperitivo. 2 aperitivo avec 2 cocas light = 6 euros, puis 2 cafés = 3 euros.
19 h 30, on attaque courageusement le retour en passant par le viaduc cette fois-ci, un poil plus court... On arrive vers 20 h 30 à l'hôtel...
5e jour : lundi 27 avril 2015
Il pleut... mais cela va cesser dès le départ...
Je trouve la personne qui m'a téléphoné hier; 3e version, l'hôtel Iris est fermé et a été mis en vente depuis que j'ai réservé la chambre en décembre... Bon, on s'en fiche à vrai dire...
Je règle 40 euros, le prix qui était prévu pour l'hôtel Iris + 2 taxes de séjour = 1.80 euro pour les 2 personnes.
Petit déjeuner buffet, assez lent car 1 car entier de touristes allemands sur place...
Départ vers 8 h pour Chiusi après manoeuvre du car allemand devant la sortie du parking... pour que je puisse sortir...
Chiusi, arrêt au bas de la ville hors ZTL vers 8 h 15. On monte faire un tour, cela mériterait d'y revenir comme on est tôt et lundi matin, plusieurs choses fermées, musée étrusque, cathédrale, etc...
Près du parking au bas de la ville, on a vu une albergo 1 étoile "La Sfinge" qui semblait assez correcte.
2 cafés = 2 euros
Départ vers 9 h 30, on passe au dessus du lac de Chiusi, très beau, en direction de Castiglione del Lago, on trouve la SS71 pour Orvieto, on s'égare un peu, on la retrouve en allant à Citta della Pieve.
Orvieto Scalo vers 11 h 40, parking gratuit.
2 tickets pour le funiculaire = 2.60 euros
Petite balade dans Orvieto, on retourne voir le Duomo, 2 entrées à 3 euros.
Près du duomo, vers 12 h 20, repas dans un restaurant self service "Al San Francesco", via Cerreti 10. Très bien pour un self service.
1 gnocchi aux bolets, 1 tagliatelle aux bolets, 2 tranches de veau, 1 laitue, 1 aubergine, 1 coca light, 1 eau minérale = 30.50 euros.
Départ vers 13 h, cela devient bruyant suite à l'arrivée d'une troupe d'ados... on prendra le café ailleurs...
On va jusqu'à la place de la République et on revient par le Corso Cavour.
2 cafés en route = 3 euros.
On redescend avec le funiculaire, 2 billets = 2,60 euros.
Dèpart avec la voiture vers 14 h 10 pour Todi, puis route 2x2 voies jusqu'à Terni, puis route jusqu'à Rieti où on arrive vers 16 h 15.
Hôtel-restaurant Pantagruel au sud de Rieti sur la SS4 Salaria pour Rome, au km 69.
La réception/bar se trouve à l'entrée du restaurant. A côté de la réception, 2 gâteaux et des biscuits secs sous cloche en verre, on en reparlera plus tard...
Chambre 6, 50 euros, avec petits déjeuners négociés à 7 h 30 demain matin. Parking pour hôtel et restaurant devant. WIFI. Il n'y a que 6 chambres. Pas d'ascenseur.
Très grande chambre avec terrasse, pourrait être bruyant en été si fenêtres ouvertes car toutes les chambres donnent sur la route devant (à 50 mètres). Grand lit. Les chambres semblent avoir été refaites récemment. Il y a une clim réversible, sauf qu'il faut récupérer les piles de la télécommande de la TV pour les transférer sur la télécommande de la clim afin de mettre le chauffage, ça fonctionne très bien, de toute façon la TV, on ne l'utilise pas...
Il se met à pleuvoir, on attend un moment, puis on retourne à Rieti vers 18 h.
Arrêt près de la Porta Romana.
Pas très faim, 2 panini, 1 coca light dans une pizzeria "Il Pappamondo" près du pont romain = 10 euros
A côté, 2 cafés dans le bar Cavour = 1.80 euros.
Retour à l'hôtel vers 19 h 45, il recommence à pleuvoir...
Le restaurant est très beau, immense cheminée (dans laquelle on peut cuisiner)
6e jour : mardi 28 avril 2015
Il a plu toute la nuit et il pleut à verse encore ce matin...
7 h 30, on descend pour le petit déjeuner... personne en vue... on s'installe dans 2 fauteuils et on attend... on pourrait piquer des dizaines de bouteilles de vin, personne n'y verrait rien !
Vers 7 h 40, apparaît quelqu'un qui s'excuse de son retard. On s'installe sur une table devant la réception, on nous sert 2 expresso et on nous prie de nous servir des fameux gâteaux dont j'ai parlé hier... un peu l'impression qu'on finit les restes... on reprend 2 expresso supplémentaires quand même, un peu bizarre le petit déjeuner...
8 h 15, on part sous un déluge de flotte en direction de Tivoli.
On s'égare bien sûr, on arrive à rejoindre péniblement Tivoli par bison futé... en passant par Mentana, Guidonia...
Guidonia, une station service, essence sans plomb super 95 à 1.549 euros, prix assez étonnant comparé à ce que l'on a vu dans la région jusque là, ça tombe bien... = 44 euros.
Après quelques errements entre Tivoli et Tivoli Terme (dus à l'absence d'écriteau dans un giratoire), on arrive à l'hôtel à Tivoli Terme à 10 h 20.
La chambre n'est pas prête, ce qui est normal à cette heure-ci. On attend à la réception, de toute façon, il pleut encore...
Hôtel-restaurant Il Grottino, chambre 201, 50 euros par nuit avec le petit déjeuner. Je règle les 100 euros.
Vers 11 h, c'est prêt, on s'installe. Pas d'ascenseur. La chambre est petite, le lit est assez grand, c'est très simple, mais propre et calme. Parking en face, disons dans le jardin d'une petite villa. La gare de Bagni di Tivoli (Tivoli Terme) est très proche, on pourrait y aller facilement à pied.
Petits déjeuners de 7 h 15 à 10 h. le matin. WIFI qui fonctionne très bien.
Il y a un menu dégustation affiché à 25 euros pour la partie restaurant-pizzeria.
Pour la clim, même chose qu'hier, on transfère les piles, c'est une mode dans le secteur... ?!
Vers 11 h 20, on repart dans l'idée d'aller manger à Tivoli, puis de visiter la villa Adriana, il ne pleut pratiquement plus. Embouteillages, etc. On monte à Tivoli, c'est assez pénible, on abandonne et on redescend à Villa Adriana.
Parking dans une rue arrière à la via Tiburtina, il y a une tavola calda, parfait.
1 spaghetti aux fruits de mer, 1 rigatoni lard/truffes, 1 boulette de viande, petits pois, patates, 1 escalope de veau avec épinard, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 25.50 euros. Très bon et très frais.
Vers 13 h 20, on part à pied en direction de la villa Adriana (à env. 1 km).
2 entrées = 16 euros. (Possibilité d'audio guide à 5 euros si intéressé) Si nécessaire, parking devant, voiture = 3 euros par jour
On y reste de 13 h 40 à 16 h 40, pratiquement personne, c'est l'idéal...
On redescend récupérer la voiture, 2 cafés en route = 1.60 euros
Re-embouteillages sur la via Tiburtina, c'est même pire que ce matin...
Repos à l'hôtel entre 18 h et 19 h environ.
Pas très faim, on ressort manger un petit quelque chose.
Dans le bar "Cavallino rosso", 2 tramezzini, 1 gâteau aux pommes, 1 coca light, 2 cafés = 7.80 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h.
7e jour : mercredi 29 avril 2015
Petit déjeuner buffet, simple, mais correct vers 7 h 20.
8 h, départ pour Subiaco où on arrive à 9 h 10.
On suit les panneaux "Monasteri".
Avant d'arriver aux monastères, nous voyons sur la gauche une partie des restes de la villa de Néron. C'est fermé mais sur le parking il y a un schéma montrant que cette villa était bien plus grande qu'on pourrait le penser en voyant les ruines au bord de la route, qu'il y avait un pont et une suite de l'autre côté de la rivière.
On se gare d'abord à l'arrière du monastère de Santa Scholastica vers 9 h 20.
Il faut reculer de 100 mètres à pied pour la visite. Ce faisant, on voit une première cour permettant l'accès à la bibliothèque (si intéressé, ouverte dès 8 h 30, il faut sonner). Dans cette cour, WC sur la droite et vue sur le campanile roman.
On continue et on arrive à l'entrée proprement dite.
Visite guidée à 9 h 30, on doit laisser ce que l'on veut au guide à la fin.
Le matin, seulement guide en italien, l'après-midi en anglais.
Une charmante guide nous montre les 3 cloîtres, le campanile, l'église, etc. L'architecture est intéressante, quelques fresques, mais il y en aura bien davantage dans le monastère de San Benedetto.
Enormément de pierres, de colonnes, etc. ont été prélevées de la villa de Néron et réutilisées dans la construction de ce monastère.
Nous ressortons à 10 h 10 et laissons 10 euros.
Nous reprenons la voiture pour monter visiter le monastère de San Benedetto. Du parking où nous étions, il existe un chemin piétonnier qui y monte également.
Il existe d'ailleurs un chemin de 150 km entre le monastère de San Benedetto à Subiaco et le monastère de Monte Cassino, = le cammino di San Benedetto
http://www.camminodibenedetto.it/percorso.html
Vers 10 h 15, nous sommes garés au dessous du monastère de San Benedetto. Il semble exister un petit train pour touristes qui attend sur le parking.
On monte à pied un chemin de 100 mètres pour arriver au monastère, visite gratuite, nombreuses fresques, plusieurs églises "superposées", la grotte de Saint Benoît, vraiment magnifique.
On ne peut pas redescendre par le chemin utilisé pour monter à pied (sens interdit !); en descendant par l'autre chemin fléché, terrasse avec magnifique vue sur la région.
On repart avec la voiture vers 11 h 15, on retraverse Subiaco et on va au couvent de Saint-François, à l'entrée de la ville. On se gare devant l'entrée vers 11 h 30; là aussi, on peut y aller à pied, notamment depuis l'ancien pont.
Il faut sonner pour qu'on nous ouvre... (ça ferme à 12 h)... On finit par nous ouvrir la porte du cloître, duquel on peut accéder à l'église (fresques, tableaux, stalles). Dans le cloître, peintures... (et WC si nécessaire). La porte s'est ouverte automatiquement, on ne verra donc personne...
Vers 12 h, on a quitté les lieux et on est retourné se garer à Subiaco, près de la rivière (marché le samedi matin).
On remonte à pied en direction de l'arc de Triomphe et du vieux pont. Entre les deux, on trouve une pizzeria/tavola calda, corso Battisti 24, parfait.
1 poisson, 1 assiette pommes de terre/artichauts, 1 veau, 1 assiette pommes de terre/épinards, 1 coca light, 1 eau minérale = 19.60 euros. Simple, très frais et bon.
En face, dans un bar, 4 cafés et 2 tartelettes au fruit = 5.60 euros.
On va voir le vieux pont de près, l'eau de la rivière semble extrêmement propre; puis l'arc de triomphe, on monte jusqu'au centre de la ville, sans aller voir la Rocca et la cathédrale, on redescend prendre la voiture, départ vers 14 h.
On retourne à Tivoli, on se gare au bas de la ville vers 14 h 40.
On va à pied voir la Rocca (de loin), quelques magasins de souvenirs en face et la Villa d'Este où on arrive vers 15 h 15.
2 entrées = 16 euros.
Visite des salles, surtout fresques, puis du magnifique jardin.
On y reste environ 1 h 30.
On retourne à la voiture, il y a un Carrefour Market, 2 tramezzini et 1 litre d'eau = 5 euros. Suffisant pour ce soir...
Départ avec la voiture vers 17 h 15, moins d'embouteillages qu'hier, on arrive à l'hôtel environ 30 min. après.
Repos, rangement, 2 cafés dans le bar à côté de l'hôtel = 1.60 euros.
8e jour : jeudi 30 avril 2015
Petit déjeuner buffet, simple, mais correct vers 7 h 10.
Journée de transition et d'installation à Rome...
Départ vers 7 h 45 pour rejoindre l'appartement réservé à Rome par Airbnb pour 1 mois à la rue C. Bertinazzi. 895 euros pour 1 mois.
On ne se perd pas et on arrive vers 8 h 30. On se gare dans le quartier, nous avons rendez-vous à 13 h avec la personne qui doit nous remettre les clefs.
On part à pied voir le centre commercial Porta di Roma (à environ 1.5 km de là).
Cafétéria Flunch à l'entrée, bus 80 pour y aller (devant l'immeuble où se trouve notre appartement).
Petit tour dans le centre dont les boutiques ouvrent de 10 h à 22 h tous les jours, dimanche compris. Le grand magasin Auchan lui ouvre à 9 h.
2 cafés = 2 euros
On achète 2 tickets de bus au magasin de tabac dans le centre commercial, 2 tickets à 1.50 euros (valables 100 minutes).
On prend le bus 38 pour se rendre à Conca d'Oro au métro, il y a là un boutique ATAC où nous allons pouvoir acheter un abonnement mensuel.
2 guichets, ça n'avance pas très vite, il faut remplir un questionnaire (en italien) et fournir le numéro de son passeport (ou de sa carte d'identité), pas de photo.
abonnement pour le mois de mai = 35 euros par personne
en comparaison, une carte pour 7 jours = 24 euros (ces cartes peuvent s'acheter aux appareils ou dans les magasins de tabac en revanche)
on rachète 2 billets à 1.50 euros pour rentrer à 13 h.
Sur la place Conca d'Oro, avant de rentrer, dans la pizzeria Lo Sfizio 2, 2 quarts de poulet, 2 pommes de terre, 2 brocolis, 1 coca light = 10.40 euros. A côté, 2 cafés = 1.80 euros
On retourne vers l'appartement avec le bus 80, on vient avec la voiture. A 13 h, nous pouvons entrer garer la voiture dans la copropriété et rentrer dans l'appartement.
Installation et rangements...
On repart vers 14 h 45 à pied en suivant le 80, on trouve un bar qui vend les billets de bus, on en rachète 4 pour aller-retour cet après-midi = 6 euros.
On va jusqu'au terminus du 80, Plaza Venezia, on poursuit à pied dans le sens du retour du bus. Trajet du bus entre l'appartement et la plaza Venezia environ 40 minutes.
Achat 1 plan de Rome = 1.50 euros
Achat 1 plan des bus, métros et trams = 6 euros
A Barberini, vers 18 h, 1 salade/kebab, 1 rigatoni bolognaise, 2 salades de fruits, 1 coca light = 21.50 euros.
On remonte la Via Veneto.
2 cafés au Harrys Bar sur la terrasse = 12 euros, je pensais que ce serait même pire...
On redescend la via Veneto pour prendre le 80 au bas pour rentrer vers 19 h 15.
20 h, nous sommes à l'appartement.
9e jour : vendredi 1er mai 2015
Fête du Travail ce jour...
8 h 30, on a un bus 80 qui arrive après 15 min. d'attente.
Vers 9 h 10, on descend à Barberini
4 cafés, 2 croissants = 15 euros
On va revoir la piazza del Popolo et l'église, on se fait virer juste avant 10 h (messe)
On va voir le petit marché sur la place à côté, devant le départ du train pour Viterbo.
On prend ensuite le tram 2 pour aller voir le Ponte Milvio.
Un peu avant le pont, il y a sur la droite un marché (tous les vendredi matin), on descend et on va voir. Notamment plusieurs stands de pulls en cachemire et de perles/colliers. Au bout du marché, quelques stands avec d'assez belles chaussures.
Ensuite, nous revenons vers le tram et allons à pied jusqu'au pont, on le franchit.
Vers 12 h, repas dans une trattoria juste après le pont. 2 salades pâtes/tomates/mozzarella et 2 salades mêlées avec thon, 1 coca light, 2 cafés = 26 euros.
Nous poursuivons jusqu'au pont suivant et montons à gauche sur la via Cassia, dans l'idée de prendre le bus 201 pour aller voir la Tombe de Néron.
Vers 13 h 40, nous sommes à l'arrêt du bus, qui est annoncé dans 2 minutes... A 14 h 15, nous y sommes encore, on renonce, pensant qu'il y a des problèmes avec le 1er mai.
On revient en arrière, on franchit le pont pour voir de loin le Ponte Milvio, on longe le Tibre jusqu'au pont de la Musique et on coupe pour rejoindre le tram de ce matin, qui semble lui aussi ne plus exister cet après-midi...
Bon, on espère que le métro fonctionne encore, on longe la voie de tram pour rejoindre Flaminia.
2 cafés avant d'arriver à Flaminia = 7 euros
Vers 16 h 50, on prend le métro pour Termini, il prend 15 min. pour démarrer... mais on y arrive.
A Termini, on prend le métro pour Jonio où on arrive vers 17 h 30.
Les bus semblent rouler à nouveau dans le secteur, ouf !
On s'arrête à une trattoria ouverte sur la Piazzale Jonio. 1 ravioli, 1 aubergine, 1 veau, 1 salade verte, 2 coca light, 2 cafés = 18.20 euros
On se trompe et on prend le bus 80 dans le mauvais sens... bon, on s'en rend compte tout de suite. On descend à Conca d'Oro et on le reprend dans l'autre sens (en attendant 20 minutes...).
19 h, on est à l'appartement, ouf !
10e jour : samedi 2 mai 2015
Bus 80 vers 8 h 15 pour Conca d'Oro
A Conca d'Oro, 2 cafés, 2 croissants = 5 euros
Métro jusqu'à Termini et métro jusqu'à Saint-Jean de Latran
De 9 h 30 à 11 h 30, marché via Sannio
Puis, visite de Saint-Jean de Lattran et du baptistère à l'arrière.
Vers 12 h 45, repas, rue Laterano, cafétéria 800. 1 spaghetti aux fruits de mer, 1 omelette, 1 salade mêlée, 1 coca light = 24.50 euros
On se rend à Santa Maria Maggiore par la via Merulana.
En route, dans la pâtisserie Ornelli, 1 profiterolle, 1 gâteau à la crème, 2 cafés = 6.50 euros.
On passe devant Santa Prassede, mais pas ouverte.
Visite de Santa Maria Maggiore.
On retourne à Termini prendre le métro jusqu'à Conca d'Oro et le bus 80.
Arrivée à l'appartement à 17 h, repos jusqu'à 18 h
On reprend le bus 80 pour aller au centre commercial Porta di Roma. Il y a un caddie à commissions dans l'appartement, ça va nous arranger, on l'embarque...
Arrêt au Flunch vers 18 h 30. 1 spaghetti tomate, 1 poulet panné/épinards, 1 bouteille d'eau = 1 menu = 9 euros 1 merlu/épinard et 1 coca light = 7.80 euros
Commissions chez Auchan pour les prochains repas à l'appartement = 42 euros
On reprend le bus 80 et on arrive à l'appartement à 20 h.
11e jour : dimanche 3 mai 2015
Premier dimanche du mois, donc musées gratuits, + week-end prolongé du 1er mai, on va éviter le centre...
Aujourd'hui, journée sportive...
Départ avec le bus 80 vers 7 h 30
Métro à Conca d'Oro, on arrive à Termini vers 8 h 10.
Petit tour, place de la République, basilique Santa Maria de Angelis, on n'entre pas dans les thermes de Dioclétien (ouverture à 9 h de toute façon), on en fait le tour extérieur à pied.
Via Volturno, 2 cafés (debout au bar), 1 croissant = 3 euros
On retourne à Termini pour prendre le train régional à 9 h 54 jusqu'à Capanelle (d'ailleurs dernière station de cette ligne comprise dans notre abonnement mensuel).
Sur notre gauche, du train, nous voyons le parc des Aqueducs.
10 h 05, nous sommes dehors de la gare à Capanelle, on longe l'hippodrome, marché paysan le dimanche au croisement avec la via Appia Nuova, on traverse la Via Appia Nuova, un petit pont, on continue tout droit jusqu'à ce que l'on croise la via Appia Antica qu'on prend à droite, en direction du centre ville.
Le dimanche, seulement piétons et vélos (quelques voitures quand même... mais très peu)
A 10 h 35, nous avons atteint la via Appia Antica, pavée.
On est parti pour un footing... Plusieurs tombes en route, catacombes, mausolées... Magnifique promenade pour un beau dimanche ensoleillé, mais heureusement pas trop chaud.
On est entré en route voir le petit musée à Cave Bovo (entrée gratuite).
Depuis là, de plus en plus de voitures, ce n'est plus trop agréable de marcher sur la via Appia...
Puis le mausolée de Cecilia Metella, gratuit ce jour, sinon billet combiné avec les Thermes de Trajan.
On est entré voir la situation aux catacombes de St Sebastiano (fermées le dimanche) et dans l'église adjacente.
On est également entré voir la situation aux catacombes de Callixte (fermées le mercredi), entrée 8 euros, mais il était déjà 13 h 30, ouverture à 14 h. Pas envie aujourd'hui, de toute façon, on peut revenir, bus 118 devant...
1 bouteille d'eau au passage dans une machine, ça tombe bien, = 0.70 ct
Vers 14 h. repas en route dans un snack, l'Incontro. 2 sandwiches, 2 salades pâtes/tomates/thon 1 coca light, 2 cafés = 22.60 euros. Ca fait du bien de s'asseoir un moment, mais quatuor de Suisses allemands bruyants à côté, finalement je préfère encore le "bruit italien" !
On poursuit la via Appia, porte de San Sebastiano, Arc de Drusius et on arrive aux Thermes de Trajan vers 15 h 15. Repos sur un banc.
Thermes de Trajan, entrée gratuite ce jour (sinon 9 euros), mosaïques...
On poursuit jusqu'au métro à côté du Circus Maximus.
Métro jusqu'à Conca d'Oro, bus 80 et on arrive à l'appartement à 17 h 30.
Petit repas, on est fatigué, pieds endoloris..., on ne bouge plus pour ce jour...
12e jour : lundi 4 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 8 h
Arrêt à Conca d'Oro
2 cafés, 2 croissants = 3.40 euros
On prend le métro pour s'arrêter au Colisée où nous arrivons à 8 h 55.
C'est déjà la foire d'empoigne et la queue pour les billets...
Nous avions tenté de réserver les billets pour le Domus Aurea et pour le Colisée avec visite du sous-sol sur le site officiel : http://www.coopculture.it/en/colosseo-e-shop.cfm
Pour le Domus Aurea, cela fonctionnait mal chez moi à la fin de la réservation. Je leur ai envoyé un mail et ils m'ont répondu instantanément de recommencer, ce que j'ai fait et cela a fonctionné, donc j'ai payé et reçu un document à présenter le jour où nous ferons la visite.
Pour le Colisée, un autre jour, j'ai eu les mêmes problèmes en fin de réservation, mais personne n'a jamais répondu à mes 2 mails sur le sujet, donc on ne savait même pas si cela avait fonctionné ou non... J'avais tenté de réserver pour ce jour à 15 h.
Ce matin, à 9 h, je suis entrée directement par la file des personnes ayant une réservation effective et suis allée au guichet no 7. Là, après vérification sur le PC, ils n'avaient à mon nom que la réservation pour le Domus Aurea.
On m'a vendu alors 2 billets à 12 euros pour Colisée et Forum et 2 réservations pour 12 h 40 ce jour à 9 euros chacune (visite en italien), total 42 euros (contre 50 euros si effectuée par internet). On a une certaine chance, cela se termine plutôt bien...
Vers 9 h 20, nous sommes ressortis de la caisse et allons au Forum romain que nous visitons jusqu'à midi.
Comme les billets sont valables 2 jours, il aurait peut-être été plus intelligent de faire autre chose ce matin, de visiter le Colisée à 12 h 30 et d'aller au Forum demain matin, on aurait eu davantage de temps pour mieux le visiter, la fin surtout...
A la sortie, 2 sandwiches et 1 coca light = 14 euros
12 h 30, nous sommes dans le Colisée, devant le point de rendez-vous pour la visite guidée à 12 h 40.
Nous voyons avec la guide la partie souterraine, puis on monte d'étage en étage, jusqu'à 1 étage plus haut que les personnes sans visite guidée. Plusieurs escaliers, parfois assez inégaux. La visite est intéressante et dure environ 1 h 20. Malgré le monde, on est quand même assez isolé, c'est agréable. Ensuite, la guide nous laisse terminer seuls la visite ou sortir.
Vers 14 h 20, nous sortons et allons boire 2 cocas light dans un rue à l'arrière du Colisée = 6 euros. Faut dire qu'il fait assez chaud ce jour...
A 15 h, nous sommes à l'église Saint Cosme et Damiano (elle rouvre à 15 h).
Puis, nous longeons les divers forums et allons sur la via Corso.
Petit détour au McDonald du coin. 2 Mcdo, 1 frites, 1 coca light = 12.90 euros.
On retrouve l'arrêt du bus 80 et rentrons à l'appartement où nous arrivons à 17 h 30.
Grande salade dans la soirée... pour compléter nos 2 "repas" pris sur le pouce vu les circonstances...
13e jour : mardi 5 mai 2015
Il était annoncé hier que ce jour il y avait deux cortèges (deux manifestations) qui perturberaient le parcours d'une trentaine de lignes de bus... On va donc essayer de rester en centre ville à pied...
Départ avec le bus 80 vers 7 h 45
8 h 30, on descend à Barberini
2 cafés et 2 croissants au Pepy's Bar = 8.80 euros
Les manifestations se préparent, il y a des flics partout...
On part à pied vers la fontaine de Trevi, toujours en travaux..., puis en direction du Panthéon, de l'église de la Minerva et du Largo Argentina...
A 12 h, repas dans un self service sur le Largo Argentina, Il Delfino. 2 fettucine aux champignons, 2 dindes avec haricots, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 31 euros. Les pâtes étaient excellentes, le reste, rien d'extraordinaire.
Départ vers 12 h 45, on va voir le Campo dei Fiori, puis la piazza Navona, ensuite on essaie d'aller voir le palais Montecitorio (chambre des députés), mais la place est bouclée par les flics, on ne passe pas...
On contourne par l'arrière...
1 glace en route, ici : http://www.dellapalma.it/en/ = 4.50 euros Excellente... et il y a du choix dans les parfums !
Il fait de plus en plus chaud...
On rejoint le Corso, la via Condotti et la Piazza di Spagna, sans monter à Trinita dei Monti toujours en travaux.
On rejoint Barberini.
En route, 1.5 litres de coca light dans une épicerie = 4 euros
Avant de reprendre le bus 80, on va voir l'église du couvent des Capucins (sans entrer dans le musée et la crypte)
Vers 15 h 50, bus et retour à l'appartement à 16 h 30.
Toujours chaud et fort vent dans les arbres devant le balcon, on dirait qu'il va y avoir un orage mais il n'en n'est rien...
Petit repas tranquille dans l'appartement.
14e jour : mercredi 6 mai 2015
Ce jour, 5 ou 6 bateaux de croisière dans le port de Civitavecchia, on va se diriger vers le Trastevere et le Janicule, et éviter le Vatican notamment...
Départ avec le bus 80 vers 7 h 45.
8 h 30, on s'arrête juste avant la Piazzale Venezia et on va à pied au Largo Argentina.
Dans le même bar/self service qu'hier, Il Delfino, 2 croissants et 4 cafés = 5.20 euros.
On passe chez un cordonnier proche repéré hier pour déposer une paire de chaussures, talons à refaire = 20 euros.
On part en direction du Tibre, on s'égare un peu, on voit la fontaine des Tortues, le théâtre Marcello,
visite de Santa Maria in Carcere+ sous-sol (3 euros par personne),
puis visite de l'église San Giorgio in Velabro (avec arc des Argentiers)
on poursuit et on visite l'église Santa Maria in Cosmedin (plus crypte 1 euro par personne), on sort par l'entrée réservée aux personnes venant de la Bocca de la Verita, juste pour la revoir, pendant que les Japonais faisaient la queue pour la toucher et faire la photo...
On longe le Tibre et on passe par l'Isola Tiberina avec rapide visite de l'église.
Vers 12 h 15, on arrive au début du Trastevere.
Arrêt à la Taverne Piscinula, piazza Piscinula, il n'y a personne, terrasse agréable et pizzas au feu de bois.
2 pizzas, 1 salade mêlée, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés, service 3.20 euros = 35.20 euros
Délicieuses pizzas, minces comme on les aime...
Vers 13 h 15, on poursuit dans le Trastevere, avec un petit crochet pour aller voir le pont Sisto, on va visiter l'église Santa Maria in Trastevere.
Santa Maria in Cosmedin et Santa Maria in Trastevere sont vraiment les plus belles à nos yeux, pavement et mosaïques surtout...
Il fait à nouveau chaud, on s'encourage pour monter au Janicule... on coupe carrément par un escalier fermé au public (éboulement de quelques pierres), place Garibaldi, vue sur Rome, repos dans le parc à l'ombre un moment, on redescend vers l'hôpital des enfants.
On passe le pont Principe Amedeo.
16 h 30, arrêt à l'angle du Corso V. Emmanuel, 2 cocas light sur une terrasse = 6 euros
On passe la via Coronari pour voir les antiquaires notamment, on s'égare un peu près de la Piazza Navona... Un supermarché, on profite, 1.5 litre de coca light = 1.55 euros.
On attrape un bus 64 qui va à la Piazzale Venezia.
17 h 45, on quitte la place dans le bus 80 qui n'avance pas (circulation...) et on finit par arriver à l'appartement à 18 h 40.
Petit repas et repos.
15e jour : jeudi 7 mai 2015
Départ vers 7 h 45, on essaie de prendre le 80 devant l'immeuble en direction de Porta di Roma pour voir son trajet après le centre commercial. Il va jusqu'au parc des Sabines, terminus de plusieurs lignes. On aurait pu en descendre et prendre le premier 80 qui attendait dans la file des bus, on est resté dans le nôtre...
On finit par arriver à Conca d'Oro à 8 h 15.
4 cafés et 2 croissants = 5 euros
On prend le métro pour Termini et le métro pour la Place d'Espagne.
Vers 9 h 30, on sort en direction de la Villa Borghese, on coupe sur la gauche, on va voir la vue sur Rome à côté de la villa Médicis, l'Obélisque, on revient en direction de la Gallerie Borghese.
On sort du parc et on va voir la place Verdi, confirmation du marché aux puces le 4e dimanche du mois.
Vers 12 h 15, repas dans une trattoria/tavola calda, 25 rue G. d'Arezzo.
2 linguine au pesto, 1 seiche avec artichauts/patates, 1 steak hâché avec petits pois/patates, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 32.40 euros.
On revient tranquillement dans le parc Borghese, repos à l'ombre, il fait chaud, pluie/neige de pollens, les allergiques doivent souffrir...
A 14 h 30, on va retirer nos billets pour 15 h (j'avais réservé par téléphone) = 2 x 11 euros (dont 4 euros de frais de réservation) payés à l'avance avec ma carte de crédit.
On peut rester maximum 2 h. Nous avons fini vers 16 h 15 et partons à pied par la Via Po, place de Buenos Aires (brève visite de l'église, peu intéressante), puis passage par via Dora et place Mincio (immeubles art nouveau). Effectivement très beaux immeubles assez originaux.
On rejoint notre bus 80 Corso Trieste.
Arrivée à l'appartement vers 17 h 40.
16e jour : vendredi 8 mai 2015
Départ avec le bus vers 8 h
Conca d'Oro, 4 cafés, 2 croissants = 5 euros
On prend le métro jusqu'à Termini, puis on change jusqu'à Ottaviano.
Petite marche jusqu'au Vatican, arrivée latérale dans la file d'attente déjà très longue, on s'immisce... En 5 minutes, on est dans la basilique, il est 9 h 30.
Visite de la basilique et du musée (entrée 7 euros par personne pour le musée). On ne monte pas sur la coupole (déjà fait).
A l'entrée de la basilique, il y a un bureau qui vend des tickets coupe-file pour le musée du Vatican, ceux que je n'ai jamais réussi à acheter sur le site officiel du Vatican (qui semble ne pas aimer le navigateur Google Chrome...). Sur internet = 20 euros par personne (16 euros l'entrée + 4 euros taxe de réservation). Ici, 20 euros + 5 euros de taxe de réservation, ça ira très bien. On réserve pour ce jour 13 h 45, ce qui autorise une entrée réelle entre 13 h 15 et 14 h 15. Je suis presque sûre qu'on pourrait entrer cet après-midi sans trop d'attente, mais pas trop envie de prendre le risque...
Vers 11 h 15, on ressort et on s'éloigne un peu pour trouver un resto.
12 h, on en trouve un avec un menu du genre menu pour touriste à 13 euros, sans les boissons. La Caravella, rue des Scipion, agréable terrasse à l'ombre. 1 spaghetti ail/huile, 1 cannelloni bolognaise, 1 foie de veau, frites/salade, 1 côtelette de veau frites/salade, 2 salades de fruits, 2 coca light, 2 cafés = 36 euros.
A 13 h 15, nous entrons dans le musée du Vatican avec notre réservation, il n'y a effectivement aucune queue apparente aux guichets sans réservation...
Nous voulions essentiellement revoir la chapelle Sixtine après rénovation n'y étant plus retourné depuis...
Dans la chapelle, il y a du monde, mais supportable, on s'assied au moins 30 min. sans problème.
Au fond à droite de la chapelle, il y a la porte qui permet aux groupes de passer dans la basilique... certains ont essayé de suivre un groupe, mais les guides se sont interposés et une fois aussi, un gardien. Certains sont arrivés à passer, d'autres pas...
Vers 15 h 15, nous sortons, descendons en direction du château Saint-Ange, qu'on ne va pas visiter, on y est allé assez récemment.
Achat 2 cartes postales = 40 ct et 2 timbres italiens pour la Suisse = 1.90 euros
A côté, bus 40 pour Largo Argentina, on fait un saut chez le cordonnier pour récupérer les chaussures, on reprend le bus 40 pour la Piazzale Venezia.
A 16 h 10, bus 80 pour rentrer à l'appartement où nous arrivons à 17 h.
Repos un moment.
Entre 18 h 30 et 20 h, bus pour le centre commercial Porta di Roma,
Cafétéria Flunch, pas très faim, 1 profiterolles, 1 plat de légumes, 1 petit pain, 1 eau minérale = 6.80 euros
Courses chez Auchan = 44 euros.
20 h 15, de retour à l'appartement.
17e jour : samedi 9 mai 2015
Départ avec le bus vers 8 h
Conca d'Oro, 2 croissants + 4 cafés = 5 euros
On prend le métro jusqu'à l'arrêt Cavour.
On rejoint à pied l'église Santa Prassede (dans la rue éponyme). Magnifiques mosaïques. 2 x 1 euro pour les 2 éclairages des mosaïques, on ne s'en lasse pas...
On repasse brièvement dans Santa Maria Maggiore et on reprend le métro à Termini pour San Giovanni afin de revoir la Scala Sacra (fermée l'autre jour), puis on revient en métro à Termini.
On descend la rue Cavour à pied et on monte voir San Pietro in Vincoli (notamment la statue de Moïse). On arrive à 11 h 45 et l'église ferme à 12 h 20...
Nous continuons en direction du parc Colle Oppio et trouvons un bar Giorgio's, largo della Polveriera, où on peut avoir un buffet légumes/pâtes, etc. (assiette buffet à 10 euros), très bien comme il fait chaud...
2 assiettes buffet à choix, 1 macédoine de fruits, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 37.40 euros.
Vers 13 h 30, on part à pied dans le parc Colle Oppio, thermes de Trajan (extérieur visible seulement, ne se visite pas), puis repos à l'ombre sur un banc avant d'aller visiter la Domus Aurea.
J'avais réservé sur internet (obligatoire) pour 15 h 30, visite en anglais, à 12 euros par personne, déjà réglés avec ma carte de crédit.
Se présenter 10 min. avant pour changer le voucher contre un badge à coller indiquant l'heure de la visite et la langue. On vous remet un casque (en cas de chute de pierre...)
WC disponibles à l'entrée.
La visite guidée (obligatoire) dure 1 h. environ.
On peut certes difficilement comparer les deux choses, mais j'ai trouvé beaucoup plus intéressante cette visite que celle du sous-sol du Colisée...
16 h 40, on reprend le métro au Colisée
On descend à Conca d'Oro, on reprend le bus 80.
A 17 h 30, nous sommes à l'appartement.
18e jour : dimanche 10 mai 2015
Fête des mères...
Départ avec le bus 80 vers 7 h 45
On en descend à Via Nizza pour prendre le tram 3 en direction de la Porta Portese.
A Pyramide, on doit descendre du tram 3 et prendre un bus 3B qui continue le voyage jusqu'à la Porta Portese où nous descendons. Ce bus 3B poursuit son chemin et va jusqu'à la station de train de Roma Trastevere.
A 9 h 05, nous y sommes et visitons le marché, on farfouille... et on ne fera que la moitié du marché, on reviendra dimanche prochain et on recommencera par l'autre bout du marché. Pour ce faire, soit on procède comme aujourd'hui, mais en descendant du bus 3B à la station de train Roma Trastevere ou un arrêt avant, soit on va avec le 80 jusqu'à Piazza Venezia et on prend le tram 8, en descendant juste avant la station de train Roma Trastevere. Sûrement la 2e possibilité...
Vers 11 h 45, arrêt à la via Portuense 131, snack C'Era une Volta la Pizza, avec terrasse à l'ombre. 1 poulet, courgettes, pâtes et 1 part pizza et de courgettes, 1 coca light, 1 eau minérale = 10.40 euros.
On poursuit jusqu'à la fin du marché sans visiter les stands. Fin du marché, rue des Stradivari. On va brièvement voir le pont du Testaccio et on revient en arrière dans la via del Trastevere.
Vers 13 h, 2 cafés au Number One Caffe sur la terrasse à l'ombre = 1.60 euros, on y reste 3/4 d'heure, il fait chaud au soleil, mais très agréable à l'ombre avec petit vent.
Ensuite, nous poursuivons dans la rue et tournons à droite pour aller voir l'église Saint-François a la Ripa (notamment statue du Bernin). On attend 15 min. car elle réouvre à 14 h 30.
Puis, nous allons vers la basilique Santa Cecilia in Trastevere, là, elle ne réouvre qu'à 16 h. On va se ballader dans le quartier en attendant, 2 glaces = 6 euros.
16 h, on peut y entrer. Belle mosaïque dans le choeur + visite du sous-sol, aire archéologique (domus) et crypte (entrée pour le sous-sol = 2.50 euros par personne)
On rejoint la via del Trastevere, on prend le tram 8 pour Piazzale Venezia vers 17 h. et le bus 80 pour rentrer.
Arrivée à l'appartement vers 18 h 10.
19e jour : lundi 11 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 8 h 10
Arrêt à Conca d'Oro, 4 cafés, 2 croissants = 5 euros
On prend le métro jusqu'à EUR, petit tour vers le plan d'eau, on fait le tour du complexe sportif, on redescend, peu convaincus... Visite des stands de marché autour des 2 stations de métro.
On reprend le métro pour aller visiter la basilique Saint-Paul hors les murs où on arrive vers 11 h 15, faut avouer que cela nous intéresse davantage...
Magnifiques mosaïques, colonne et visite du cloître (cosmatesque) et musée. 2 entrées à 4 euros pour cloître et musée. Superbe.
On passe sous le métro pour trouver un resto.
Vers 13 h, Miami Café 2 tagliatelle aux champignons, 1 énorme salade mêlée, 2 cocas light, 2 cafés = 18.60 euros
Il fait assez chaud et on décide d'aller en métro prendre l'air de la mer à Lido di Ostia (après Ostia Antica où nous irons un autre jour).
Ballade en bord de mer, délicieux petit vent... on respire...
2 grosses glaces = 10 euros
1 pain dans un Carrefour Market = 0.80 euros.
Départ à 16 h 30 avec le métro, on change à EUR Magliana pour prendre un autre métro pour Conca d'Oro où nous arrivons à 17 h 25, puis bus 80 pour rentrer à l'appartement où nous arrivons à 17 h 55.
Repos bien mérité !
20e jour : mardi 12 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 8 h 15
Arrêt à Conca d'Oro, 2 croissants et 4 cafés = 5 euros
Métro jusqu'à Termini où on arrive vers 9 h 30
On va visiter l'Eglise du Gesu.
Ensuite, de 10 h à 12 h 15, les thermes de Dioclétien, billet groupé à 10 euros avec 3 autres musées (Musée National Romain, Palais Altemps, crypte Balbi), billet valable 3 jours.
Le bâtiment en lui-même est intéressant, sinon, nombreuses statues, sarcophages, mosaïques, nécropoles transférées sur place, 2 cloîtres.
Nous nous écartons ensuite en direction du Palais du Viminal (siège du ministère de l'Intérieur) pour chercher un resto.
On trouve le restaurant-pizzeria Holiday, rue A. Depretis. Menus à 12 euros (eau minérale comprise). 1 spaghetti carbonara, 1 penne arabiata, 1 saltimboca/ patates, 1 escalope au citron/patates, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés, 10 % de service = 33 euros.
Départ vers 13 h 30, les Italiens, eux, arrivent pour manger...
14 h, on est au Musée national Romain. Le bâtiment en lui-m��me n'est pas spécialement intéressant, pièces de monnaie, statues, sarcophages, nombreuses mosaïques et fresques (surtout au 3e étage)
Départ vers 16 h 30, on passe devant les bouquinistes sur la place en face du musée.
Place de la République, on jette un oeil à l'intérieur du Grand Hôtel, puis rue du XX Septembre, église Santa Maria della Vittoria (statue du Bernin, en restauration depuis mars, mais visible en grande partie), Ambassade d'Angleterre, Porta Pia, on rejoint le métro à Castro Pretorio vers 17 h 15.
Métro jusqu'à Conca d'Oro, puis bus, on arrive à l'appartement à 18 h.
21e jour : mercredi 13 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 8 h 10
Arrêt à Barberini.
4 cafés et 2 croissants dans un bar près de la via dei Tritoni = 9 euros
On passe vers la fontaine de Trevi et on va voir la place devant le Quirinal.
On passe vers le Panthéon, petite visite à l'église Sainte Eustache
11 h 15, musée Crypte Balbi, près du Largo Argentina (avec le billet groupé acheté hier)
On visite le musée au dessus de la crypte.
A 12 h, un gardien nous ouvre la crypte, ce n'est pas une visite guidée. Il faut avoir de bonnes connaissances d'archéologie pour distinguer les diverses strates superposées...
Nous décidons de retourner au self service du Largo Argentina où nous étions l'autre jour pour manger.
12 h 30, restaurant Il Delfino (menu 10.80 euros) + 2 boissons à 2 euros chacune + 2 cafés à 0.90 ct chacun. 1 spaghetti tomate, 1 lasagne, 2 saucisses avec épinards = 27.40 euros
13 h 30, nous prenons la fuite devant l'arrivée d'une quarantaine de gamins assez agités...
Nous allons au Palais Altemps (avec le billet groupé acheté hier). Le bâtiment en lui-même est intéressant + magnifiques sculptures. On y reste entre 14 h et 15 h 30 environ.
Puis, via della Scrofa, 2 grosses glaces assis sur une terrasse à l'ombre = 14 euros Il fait à nouveau chaud, mais pas de vent comme hier...
On va voir la tombe d'Auguste, sans entrer (en plus, il y a une exposition qui ne nous intéresse pas), on en fait le tour extérieur.
16 h 10, on repère un bus 913 qui va à Lepanto, on le prend.
Place Cavour au passage.
On retrouve le métro à Lepanto et on descend à Barberini pour prendre le bus 80.
Il y a certainement plus simple et plus court comme trajet, mais pas envie de chercher...
Retour à l'appartement à 17 h 30.
22e jour : jeudi 14 mai 2015
Ascension, mais pas jour férié en Italie...
Départ avec le bus 80 à 7 h 35
On reste dans le bus jusqu'au terminus, Plazza Venezia, arrivée à 8 h 20
4 cafés et 2 croissants dans le bar Baretto Night, via Celsa, presqu'en face de la crypte Balbi = 5 euros.
On va visiter le musée capitolin (ouverture 9 h 30), 2 billets combinés avec la Centrale Montemartini à 16 euros par personne, valables 7 jours. (Le billet pour le musée capitolin seul coûterait 15 euros).
Sous-sol (avec vues sur le forum, etc.), sculptures, statues, tableaux au dernier étage. Jamais trouvé la terrasse panoramique et la cafétéria en revanche, mais pas grave...
On monte voir Santa Maria in Aracoeli assez rapidement, puis on passe sur la terrasse du monument à Victor Emmanuel. Possibilité d'ascenseur panoramique à 7 euros, on n'y va pas. Restaurant sur la terrasse où nous nous trouvons. On redescend, musée sur le Risorgimento payant (5 euros), on n'y va pas, cela ne nous intéresse pas. En bas, au niveau de la rue, 1 salle avec des objets consacrés à la marine, 1 musée sur l'émigration italienne, tous deux gratuits si intéressé.
On traverse la rue et on va encore voir la mosaïque du choeur de l'église Saint Marc. Illumination possible avec une pièce d'un euro.
Il fait chaud et lourd, on saute dans le tram 8 pour 1 arrêt et on retourne au self service au Largo Argentina, Il Delfino,
1 pâte aux asperges, 1 penne à la crème, 1 veau avec carottes/courgettes, 1 saucisse avec laitue, 1 fraises, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 26.20 euros.
On va à pied visiter la synagogue.
En passant, rue Caetani 32, une magnifique cour intérieure...
13 h 30, musée hébraïque, 2 entrées à 11 euros par personne (audioguide compris si intéressé). Visite de quelques salles individuellement, puis visite guidée de la synagogue à 14 h 15 (en anglais).
Vers 15 h 15, nous reprenons le bus 80 à la Piazza Venezia et sommes à l'appartement à 16 h
Repos un moment.
Entre 18 h et 20 h, bus pour aller au centre commercial Porta di Roma.
Cafétéria Flunch, 3 salades, 1 crème catalane, 1 fraises, 1 coca light = 20 euros
Achats quelques provisions chez Auchan = 24.20 euros.
23e jour : vendredi 15 mai 2015
On nous annonce une grève des bus/métros entre 8 h 30 et 12 h 30... on se méfie un peu...
Départ plus tôt à 7 h avec le bus 80, à Conca d'Oro, métro jusqu'à Termini, puis métro jusqu'à Flaminio et tram 2.
Vers 8 h 15, nous sommes près du marché que nous désirons revoir.
Dans la Via Flaminia, on prend 4 cafés et 2 croissants au bar Rocchi = 5.60 euros
Visite du marché.
Vers 10 h 50, on voit un tram passer au loin, donc certains circulent encore malgré la grève... on ne va pas essayer d'aller à la Tombe de Néron ce jour...
On attend le tram 2 à l'arrêt où nous sommes descendus pour faire la boucle au terminus et revenir à Flaminio... Il en arrive un vers 11 h 10.
On s'écarte de la place del Popolo pour trouver un resto...
Vers 12 h, Green Bar, via C Beccaria 9. 2 farfalle au gorgonzola, 1 veau/petits pois, 1 veau/haricots, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 26.10 euros. Très bon et très frais.
On retraverse la place del Popolo et on retourne voir le Caravage dans l'église, puis on va voir l'intérieur de Trinita dei Monti, puis magasins et maisons rues Babuino et Sistina.
On rejoint Barberini, nous avons remarqué que les stations de métro étaient fermées et il est question de grève jusqu'à 17 h, puis d'une reprise, et de la poursuite de la grève dès 20 h jusqu'à demain matin. On ne va donc pas essayer d'attendre 17 h pour rentrer...
A 14 h 10, on attend le bus 80 au bas de la Via Veneto... Certains bus circulent... Il y a des 80 dans l'autre sens... Vers 15 h, apparaît un 80, bondé. Bon, on pousse, on force, on arrive à entrer dans la boîte à sardines... qui mettra 55 min. pour arriver jusque devant notre immeuble...
16 h. arrivée à l'appartement, douche et repos bienvenus !
24e jour : samedi 16 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 7 h 50, temps plus frais ce jour, on apprécie après les chaleurs des derniers jours...
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
Métro jusqu'à Termini et métro jusqu'à San Giovanni
9 h marché via Sannio, on farfouille...
Départ à pied vers 10 h 30 pour aller voir l'église Santa Maria alla Navicella, surtout mosaïque IXe siècle et fontaine devant l'église; puis l'église San Sebastiano, fresques et mosaïque du Ve siècle. 2 magnifiques églises que nous ne connaissions pas.
On poursuit à pied via Celiamontana
12 h, restaurant pizzeria Luzzi, rue Saint-Jean de Latran 88, terrasse agréable. Les plats servis sont excellents, la pizza bonne, mais sans plus, si je devais y retourner, je prendrais un plat et non une pizza.
1 tagliatelle aux bolets, 1 veau avec patates, 1 pizza, 2 cocas light, 1/4 de Montepulciano = 26.50 euros
Il n'y a pas de café dans le restaurant...
Pour les pizzas, ça ne va pas vite..., le garçon annonce 20 min. d'attente, disons 40 plutôt... Le lieu semble connu, file d'attente dès 12 h 45.
Départ vers 13 h 30.
On va vérifier les horaires pour la basilique San Clemente proche, fermée jusqu'à 15 h, on repassera...
On rejoint la station de métro Colisée et on prend le métro jusqu'à Garbatella pour aller visiter la Centrale Montemartini (billet groupé avec celui du musée capitolin)
Un peu la zone entre le métro et la via Ostiense où se situe le musée...
2 cafés dans un bar à côté du musée = 1.80 euros
Centrale thermoélectrique restaurée avec machines et outils d'époque et statues anciennes, assez curieux le mélange, mais pourquoi pas ? Les adeptes de photos s'en donnent à coeur joie. Une magnifique mosaïque également.
On y reste environ 1 h.
On reprend le métro pour rentrer à Conca d'Oro où on arrive vers 16 h.
Petit footing alentour pour trouver un pain, pas évident, mais on y arrive.
1/2 pain = 50 ct
Retour avec le bus 80, on est à l'appartement à 17 h.
25e jour : dimanche 17 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 7 h 35
On va jusqu'à Piazza Venezia et on prend le tram 8 jusqu'à la gare du Trastevere (1 arrêt avant la gare) pour refaire le marché de la Porta Portese en commençant par l'autre bout pas vu dimanche dernier...
On arrive vers 8 h 30, 4 cafés et 2 croissants dans un bar = 4.80 euros
8 h 45, on commence à farfouiller dans le marché, davantage de brocanteurs de ce côté-là...
12 h 15, on fatigue...
Arrêt au même restaurant que la dernière fois, terrasse à l'ombre, avec un peu de vent, il fait déjà très chaud... 1 assiette tranche de dinde/pâtes/brocolis, 1 assiette boulettes/pâtes/brocolis, 1 eau minérale, 1 coca light = 14.40 euros.
Vers 13 h, on repart et on visite encore quelques stands jusqu'à la fin du marché...
14 h, on est près de la gare du Trastevere, 2 cafés = 1.80 euros
On reprend le tram 8 en direction de Casaletto pour voir les 4 ou 5 arrêts restants, rien de notoire et on revient avec le même tram jusqu'à la piazza Venezia.
On prend le bus 80 et on arrive à Conca d'Oro vers 15 h 20.
On descend et on s'arrête pour 2 grosses glaces = 8 euros
On remonte dans le bus 80 et on arrive à l'appartement vers 16 h, il fait très chaud, repos au frais sur le balcon...
26e jour : lundi 18 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 8 h 05
Quelqu'un fait remarquer aux personnes présentes à l'arrêt de bus habituel qu'il y a un panneau indiquant que l'arrêt n'était plus desservi dès ce jour... un petit footing sur 200 m environ jusqu'à l'arrêt suivant... le chauffeur de bus est sympa, il attend ceux qui arrivent en courant...
On descend au croisement avec la rue Regina Margherita .
Dans un bar proche, 4 cafés, 2 croissants = 7.20 euros
On prend le tram 3 pour aller voir l'église San Lorenzo hors les murs.
On va jusqu'à la Porta Maggiore d'abord. On y arrive à 9 h 45, un petit marché-souk peut-être pas très légal est en train de s'organiser... Chaussures, etc. On jette un oeil, on fait le tour de la porte pour reprendre le tram 3 en sens inverse jusqu'à San Lorenzo (devant le cimetière du Verano). Une voiture de flics passe, les vendeurs ne bougent pas, bizarre...
Petit coup d'oeil dans le cimetière, puis visite de San Lorenzo, en se faufilant entre 2 enterrements successifs...
Essentiellement, façade, sarcophages, mosaïque, ambon cosmatesque, sol de l'église et cloître en brique. Il a fallu demander au curé entre les 2 enterrements l'autorisation de traverser la sacristie pour visiter le cloître, mais on y est arrivé...
Vers 11 h 20, après 20 min. d'attente, tram 19 jusqu'au bord du Tibre.
On recule à pied en passant près du tombeau d'Auguste.
Vers 12 h 30, arrêt au café Monte d'Oro, sur la place du même nom. 2 pâtes aux légumes/gorgonzola, 1 grosse salade, 2 macédoines de fruits, 1 coca light, 1 eau minérale = 17 euros
On part à pied via de la Scrofa et on arrive vers 14 h à l'église Saint-Louis des Français.
Il fait chaud, on s'assied sur les marches à l'ombre et on attend sa réouverture à 15 h.
Essentiellement 3 tableaux du Caravage.
On poursuit à pied et on vérifie l'heure de réouverture de l'église Sant'Andrea della Valle, 16 h 30, on abandonne.
Via Baullari, près du Campo dei Fiori, 2 grosses glaces = 8 euros.
Puis 2 cafés via Monserrato = 3 euros.
A 16 h 45, on est devant le Palais Farnèse où j'ai réservé la visite en italien à 17 h pour mon mari. Il n'y avait plus de place pour moi ce jour, donc j'avais réservé un autre jour une visite en anglais pour moi. Comme 2 personnes ne se présentent pas, le policier de l'ambassade accepte que je rentre ce jour, ce qui nous arrange...
La visite dure 1 heure et coûte 5 euros par personne; je les ai payés lors de la réservation par carte de crédit.
La guide est intéressante et le palais magnifique.
On ressort à 18 h et on tente de prendre le bus 116 pour rejoindre Barberini.
Vers 18 h 20, il en arrive un... qui va au terminal Janicule... A mon avis, le panneau à l'arrêt devait être faux car j'avais bien vérifié qu'on partait dans le bon sens..., bref, passons... on nous fait monter dans un autre 116 là-bas, on y traîne 15 min. et on repart...
19 h, on arrive Largo Chigi, on descend car on peut prendre le bus 80 aussi à cet endroit. On l'attend 5 min., on arrive même à s'asseoir et on parvient à l'appartement à 20 h. Ouf, cet arrêt-ci n'a pas été déplacé...
Douche et repos salvateur après cette chaleur !
27e jour : mardi 19 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 8 h 05
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
On prend le métro jusqu'au Colisée.
Tiens, il est fermé ce matin... réunion syndicale de 8 h 30 à 11 h 30 paraît-il... certains vont être contents...
9 h 30, nous sommes à la basilique San Clemente, rue Saint-Jean de Lattran. Magnifique mosaïque du choeur, pavement, fresques. Nous visitons également la basilique souterraine, bien mise en valeur, 5 euros par personne.
Nous faisons le tour de la basilique et revenons par la rue Labicana vers le Colisée, escalier et rue en direction du Quirinal, puis rue Leontina. Très joli quartier.
Vers 12 h, repas au restaurant Ragno d'Oro, rue Leontina. Menus à 16 euros sans boissons 2 spaghetti tomate, 1 côtelette porc/frites/salade, 1 tranche poulet/frites/salade, 1 macédoine de fruit, 1 glace citron, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 38 euros. Les 2 viandes étaient très bonnes. Un groupe d'environ 30 élèves d'une école avait réservé plusieurs tables vers 13 h., la salle intérieure est assez grande pour ce faire.
On repasse vers le Quirinal, parc du Quirinal, puis angle avec les 4 fontaines. Il est 15 h, on peut entrer dans l'église San Carlo alle Quattro Fontane, faite par Borromini. Visite du cloître et de la crypte (pas très intéressante la crypte...)
On poursuit jusqu'à la Place de la République. Juste avant, église Santa Susana, fermée pour restauration, on regarde San Bernardo en face, pas très intéressante.
On rejoint Termini pour reprendre notre métro.
16 h 20, on est à Conca d'Oro.
2 grosses glaces = 8 euros
Bus 80 et on arrive à 17 h 05 à l'appartement.
28e jour : mercredi 20 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 8 h 10.
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
Métro jusqu'à Termini et métro jusqu'à Piazza di Spagna. Le métro est bondé à Termini, on attend le suivant... vers 9 h 45, on arrive Place d'Espagne, on refait un petit tour de la place.
On prend l'ascenseur au fond du Vicolo del Bottino pour arriver près de Trinita dei Monti et on tourne à gauche pour aller visiter la villa Médicis.
Il y a une visite guidée en français à 11 h. On ne peut pas visiter sans visite guidée. On ne peut pas acheter les billets avant 10 h 30 (ni réserver pour un autre jour). On attend 10 h 30, puis 1 billet plein tarif = 12 euros et 1 billet demi-tarif = 6 euros (pour les personnes de 60 ans et plus, personne n'a vérifié la date de naissance sur le passeport...).
On attend dans le hall jusqu'à 11 h. La visite guidée dure 1 h 30. Guide très sympathique. On visite essentiellement le jardin, un ou deux pavillons dans le jardin et la chambre à coucher de Ferdinand de Médicis. Très agréable visite, sans courir, qui se termine à la cafeteria où les visiteurs ont le droit de manger (très belle cafeteria avec des prix tout à fait corrects).
Nous ressortons vers 13 h et prenons la via della Croce.
Nous nous arrêtons pour manger au bar Gambero Due. 1 spaghetti carbonara, 1 fusilli tomate, 1 grosse salade mêlée, 1 gâteau à la vanille, 1 glace, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 34.50 euros.
Nous poursuivons la via della Croce et prenons la via del Corso ensuite en direction de la Place de Venise.
Petite visite au passage de la Basilique San Carlo sur le Corso (tiens, elle est ouverte à 14 h !). Rien de notoire à nos yeux...
On poursuit jusqu'à Piazza Venezia, le théâtre Marcello et Santa Maria in Cosmedin. Avant de descendre en direction du théâtre Marcello, il y a un Carrefour Market assez bien achalandé, on profite pour acheter un pain = 45 ct. A côté du Carrefour Market, il y a un petit magasin qui vend de belles reproductions de statues de toute l'Italie et quelques belles mosaïques.
Nous montons à l'arrière de Santa Maria in Cosmedin pour aller visiter Santa Sabina, qu'on n'a pas trouvée très intéressante dans l'ensemble, puis le jardin des Orangers à côté (avec vue sur Rome).
Nous allons ensuite à Santa Prisca, rien de notoire, le mithreum sous l'église est fermé actuellement.
On redescend, on jette un oeil au Roseto, jolie roseraie à l'emplacement d'un ancien cimetière israélite. A cette époque, roses en fleur, superbe. En haut du Roseto, petit bâtiment circulaire ocre avec WC si nécessaire...
On rejoint le métro au Circo Massimo; à 16 h 40, il y en a un pour Jonio. Nous sortons à Conca d'Oro où un bus 80 arrive à l'instant. A 17 h 10, nous sommes à l'appartement, un record de vitesse... !
Depuis 16 h 20, il tombe quelques gouttes et, selon la météo, le temps va se rafraîchir les prochains jours, ouf !
29e jour : jeudi 30 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 8 h
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
Métro jusqu'à EUR Magliana et train jusqu'à Ostia Antica où nous arrivons à la gare vers 9 h 45.
On passe la passerelle piétonne au dessus de la via Ostiense, puis on va toujours tout droit.
A 10 h. on est à la billetterie, une douzaine d'Anglais devant nous payant chacun leur billet et des profs accompagnant de nombreuses classes... 1 seul guichet ouvert... ça n'avance pas...
Entrée 10 euros par personne. 1 plan du site à 2 euros.
A 10 h 20, nous arrivons enfin à entrer sur le site.
Magnifique promenade en ce jour ensoleillé mais frais sur ce site où nous sommes déjà venus, mais que nous avons toujours plaisir à revoir.
Vers 13 h, nous ressortons et allons voir le château à côté à Ostia Antica (fermé pour restauration) et l'église (plafond avec poutres peintes), puis nous nous arrêtons chez un vendeur de pizzas... avec une table dans le magasin...
2 pizzas, 1 coca light, 1 eau minérale = 13.80 euros
Puis 2 cafés sur la place = 2 euros
14 h 30, on reprend le train jusqu'au terminus (Piazza Porta San Paolo), à côté de la station de métro Piramide.
15 h, nous sortons revoir la Porta San Paolo, en faisons le tour, puis la Pyramide, nous longeons la route extérieure entre le métro et la station de train Roma Ostiense. Petit coup d'oeil sur le marché-souk le long de la rue...
A Roma Ostiense, nous profitons pour acheter 2 allers-retours en train régional à Viterbo = 5 euros par trajet par personne = 20 euros.
Nous retournons à la station de métro Piramide via le souterrain depuis Roma Ostiense, compter une dizaine de minutes sans courir.
16 h 05 métro jusqu'à Conca d'Oro, puis bus 80 qui arrive tout de suite, nous sommes à l'appartement avant 17 h.
Repos un moment
Entre 18 h 15 et 19 h 15, nous allons à pied au supermarché In-Coop (via Bettini 85).
Achats nourriture = 36.40 euros.
Retour à l'appartement vers 19 h 20.
30e jour : vendredi 22 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 7 h 50
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
Métro jusqu'à Termini et métro jusqu'à Flaminia
Petit coup d'oeil au marché-souk à Flaminia
Tram 2 pour retourner au marché le long de la via Flaminia, nous y sommes vers 9 h 10.
On farfouille...
On reprend le tram pour aller à son terminus, place Mancini, où nous arrivons vers 11 h 40.
2 pains dans une boulangerie = 80 ct
On va voir où se trouve le bus 201 qui nous intéresse pour tout à l'heure, très facile à trouver sur cette place où tous les bus sont alignés en rang d'oignon...
On fait un petit tour pour chercher un resto.
On trouve un restaurant "Art Gallery", via Francesco Gai 8, qui fait restaurant self-service à midi en sous-sol.
1 risotto aux fruits de mer, 1 salade de pâtes, 1 poissons/légumes, 1 boulettes/légumes, 2 coupes de fraises, 1 coca light, 1 eau minérale = 21 euros.
Pour un self-service, tout était très bon et très frais, à recommander !
Vers 13 h, on prend le bus 201 qui parcourt la via Cassia pour aller voir la Tombe de Néron (qui n'est d'ailleurs pas la sienne... !). C'est le 3e essai pour y aller, la première fois pas de bus car 1er mai, la 2e fois, grève des bus, on va y arriver cette fois-ci !
On décide d'aller d'abord de toute façon au terminus du bus pour voir un peu le secteur.
Quelques collines, certaines maisons doivent avoir une belle vue au loin sur la campagne romaine. On passe notamment par La Storta (où il y a un arrêt de train près du bus).
A 14 h, on atteint le terminus et le bus repart tout de suite.
14 h 35, on descend à l'arrêt "Tomba di Nerone", assez près de l'hôpital.
La tombe est au bord de la via Cassia, on la trouve aisément. Il est vrai que le monument est assez curieux.
Ensuite, 2 cafés et 2 gâteaux dans une boulangerie = 4.60 euros
Il commence à pleuvoir et il fait moins chaud. La pluie s'arrête assez rapidement, et recommencera de pleuvoir ce soir.
Vers 15 h, on prend le bus 223 qui va à la gare de Termini où on arrive à 15 h 55.
Puis le métro jusqu'à Conca d'Oro où on arrive à 16 h 25.
Puis le bus 80 et on arrive à l'appartement à 16 h 45.
Assez de bus pour cet après-midi, heureusement, on a toujours pu s'asseoir !
31e jour : samedi 23 mai 2015
Week-end de Pentecôte, il pleuvra surtout cet après-midi, ça commence mal pour ceux qui ne viennent que pour le week-end...
Départ avec le bus 80 vers 8 h
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
On reprend le bus 80 jusqu'à Piazza Venezia, puis le tram 8.
On descend du tram après avoir passé le pont sur le Tibre, on va voir la rue Garibaldi, on revient en arrière pour aller visiter la villa Farnesina, entrée 6 euros par personne, on y reste de 10 h à 10 h 45 environ. C'est petit, mais magnifiques fresques de Rafael (et d'autres).
On continue le long du Tibre et on passe le pont suivant, on va tout droit, enfin presque parce qu'on est freiné par la construction d'un parking souterrain... et on va visiter la Chiesa Nuova (= Santa Maria in Vallicella). Sur la place devant, fontaine de la Terrina.
Belles peintures dans les chapelles latérales, chapelle de Saint Philippe Néri avec les restes du saint, fresques de Pierre de Cortona, peinture de Rubens au dessus de l'autel. Possibilité d'audioguide si intéressé (on laisse ce qu'on veut comme don pour le prêt).
Certains jours, il est possible de visiter les appartements privés de Saint Philippe Néri.
On revient à pied en direction du Largo Argentina.
Il n'est pas encore midi, on peut entrer dans l'église Sant Andrea della Valle. Tombes de 2 papes, plafond et coupole. On trouve le tout assez triste, on ne reste pas longtemps...
12 h 15, on retourne manger à la cafeteria Il Delfino au Largo Argentina
1 pâtes carbonara, 1 spagheti tomate, 1 veau/légumes, 1poulet olives/patates,2 portions de melon, 2 cafés = 26.60 euros
Départ vers 13 h. On va à la Piazza Venezia, on longe les forums, on tourne à gauche dans la via Cavour.
Un petit arrêt pour 2 grosses glaces à la "Dolce Vita" = 8 euros. Excellentes les glaces...
On continue toujours tout droit jusqu'à la place Victor Emmanuel.
Petit tour des stands de brocantes et autres sous les arcades et visite de l'intérieur de la place (avec petits restes archéologiques du Nymphée d'Alexandre et de la Porte Magique).
On prend la rue Santa Croce de Jérusalem, il recommence à pleuvoir...
15 h 45, on arrive à l'église Santa Croce, faut faire vite car il y a un mariage dans un quart d'heure... Fresques du choeur, copie du suaire de Turin, chapelle, et on nous vire de l'église...
On retourne à la Porta Maggiore où l'on prend le tram 5 pour la gare de Roma Termini, puis le métro pour Conca d'Oro et le bus 80.
On arrive à 18 h. à l'appartement. Il ne pleut plus, mais il ne fait pas très chaud...
32e jour : dimanche 24 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 8 h 10
On descend à l'intersection avec via Regina Margherita et on prend le tram 5 jusqu'à la via Liegi où on arrive à 8 h 40.
Place de Hongrie, un café ouvert... 4 cafés et 2 croissants = 5.60 euros
On passe rue G. d'Arezzo pour rejoindre la place Verdi et le marché de brocante du 4e dimanche du mois.
Rien à l'horizon... On ne comprend pas et on s'en va. Ce soir, je verrai sur internet que le marché n'a pas lieu en mai et reprendra en juin... !
Bon, on décide de prendre le tram 3 via Liegi et de retourner au marché de la Porta Portese. On change à Piramide pour le bus 3B et on arrive à 10 h 10 à la porta Portese...
Tour dans le marché, on farfouille...
Vers 12 h 30, on trouve le restaurant Roadhouse, piazza I. Nievo, cela fera l'affaire... 1 picanha/haricots, 1 salade avec filets viande, 1 frites, 1 verre de vin rouge, 1 coca light, service = 37.90 euros. A 13 h 45, on part, le restaurant est plein... beaucoup semblent intéressés par une action du dimanche, une seule sorte de viande à volonté (ribs) pour 10 euros... A mon avis, rien d'extraordinaire dans ce restaurant de chaîne, on mange mieux dans un Courtepaille par ex...
Un Japonais très égaré à la recherche de tickets de bus, on l'emmène au bureau de tabac en face, on lui montre le logo ATAC sur la porte, etc, on lui explique quel bus prendre...
2 cafés à côté dudit bureau de tabac = 1.60 euros.
Vers 14 h 10, on prend le tram 8 pour aller Piazza Venezia. Là, on prend le bus 80 et on descend à Sant Agnese/Annibaliano.
Quand on se trouve sur la place Sant Agnese/Annibaliano, on voit, sur la gauche, un mur circulaire qui est le reste d'une ancienne basilique (basilique Costantiniana) et on voit, sur la droite, le mausolée de Santa Costanza, on ne voit pas l'église Saint Agnès cachée par les arbres.
On monte la rue Sant Agnese et à 15 h on est au Mausolée de Santa Costanza qui ouvre à 15 h justement, grosse averse...
Fantastiques mosaïques du IVe siècle, éclairage possible avec 40 ct. minimum
Puis, on va visiter l'église Saint Agnès à côté, avant un baptème à 16 h... Surtout pour la mosaïque du choeur (VIIe siècle).
Dans la cour, billets pour visite accompagnée des catacombes, 8 euros par personne. Visite de 15 h 30 à 16 h environ pour nous deux seulement (en italien ou en anglais). Très intéressant, nous ne retournerons pas aux catacombes de Callixte plus grandes.
Nous montons sur la via Nomentana, jolie fontaine face à l'église, il y a également une entrée sur cette rue pour visiter l'église et le mausolée.
Nous redescendons la rue Saint Agnès.
Achat de 2 pains et 1 coca au magasin Conad = 3 euros.
On reprend le bus 80 à l'arrêt Istria et on arrive à 17 h 30 à l'appartement, grand soleil et il fait chaud...
33e jour : lundi 25 mai 2015
Lundi de Pentecôte, pas férié en Italie.
Départ avec le bus 80 vers 8 h 10.
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
On prend le métro jusqu'à l'arrêt Policlinico, puis le tram 19 pour aller à l'arrêt Lepanto.
On va d'abord jusqu'au terminus, Place Risorgimento, à côté de la via Ottaviano. Il y a déjà énormément de monde qui se rend au Vatican...
Le tram reste env. 10 min. au terminus et on s'arrête à Lepanto.
Nous allons vers la place Mazzini, on jette un coup d'oeil en passant à un petit marché dans une rue sur la droite (via Tito Speri), à la fontaine de la place Mazzini, puis nous allons voir un magasin rue Monte Zebio.
Nous poursuivons cette rue jusqu'au Tibre et le longeons jusqu'au pont Cavour.
Il est 11 h 30, nous allons en direction de la Place Cavour pour chercher un restaurant dans les petites rues.
Vers 12 h, café 700, rue Dionigi, 2 tomates farcies au riz, 1 poulet panné/épinards, 1 poulet/aubergines, 1 macédoine de fruits, 2 cafés = 36.50 euros.
Départ vers 13 h, on rejoint le Tibre, façade du Palais de Justice, on passe devant le château Saint-Ange (fermé le lundi, de toute façon, on ne souhaite pas y retourner).
Pont Victor Emmanuel et rue des Coronari pour revoir les antiquaires...
Petite visite à l'église San Salavatore in Lauro, notamment reliques de Padre Pio, sinon, rien d'exceptionnel.
Dans la rue Coronari, vers 14 h 30, 2 grosses glaces à la Gelateria des Teatro = 12 euros.
On poursuit jusqu'à Piazza Navona en entrant également dans l'église Santa Maria dell'Anima au curieux clocher (église allemande de Rome). Intérieur très baroque.
Vers 15 h 30, on est devant l'église Sant'Agnese in Agone, sur la place Navona, fermée le lundi selon internet et ouverte tous les jours selon le panneau sur le monument... Apparemment, c'est internet qui avait raison, ne s'ouvre pas, on capitule vers 15 h 40...
On poursuit, on passe devant le Panthéon et on va visiter l'église Saint-Ignace, ouverte.
Baroque très chargé, beaucoup d'animation car répétition pour une messe tout à l'heure (chorale, danse, etc.)... La place devant l'église est belle également.
Vers 16 h 30, on a rejoint le Largo Chigi et on prend le bus 80 pour rentrer.
17 h 15, nous sommes à l'appartement.
Vers 19 h, match de football entre 2 équipes romaines, de nombreux cris de tifosi dans le quartier...
34e jour : mardi 26 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 7 h 55
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
On reprend le bus 80 jusqu'à Piazzale Venezia, arrivée 9 h 30
Dans le monument à Victor Emmanuel, on profite pour aller voir une exposition temporaire sur les bois taillés en Macédoine. Une vingtaine de pièces assez exceptionnelle.
On prend le tram 8 jusqu'à Piazza Cairoli, on coupe par l'arrière jusqu'à Piazza Navona.
Eglise Sant'Agnese in Agone. Très baroque... On a vu la tête de la sainte après avoir vu le reste de ses reliques dans l'autre église hier, à Sant'Agnese/Annibaliano...
On traverse la place et on entre brièvement dans l'Eglise Notre Dame du Sacré Coeur, rien d'extraordinaire...
On retourne Piazza Venezia, on descend à l'arrière du Capitole, Place de la Consolation, un petit coup d'oeil dans l'église, rien de notoire, puis on longe le forum pour le voir d'en haut. Visite de l'église orthodoxe San Teodoro, surtout mosaïque du VIe siècle (pas éclairée malheureusement). On revient Place de la Consolation.
Ensuite, rue Monte Tarpea pour voir la Roche Tarpéenne, on fait tout le tour comme les voitures et on arrive à coté du monument à Victor Emmanuel.
On rejoint notre self-service habituel au Largo Argentina, Il Delfino, il est 13 h.
1 pâte aux artichauts, 1 spaghetti tomate, 1 veau/épinards, 1 calamars/frites, 1 coupe de fraises, 2 cafés = 26.40 euros.
Vers 14 h, on prend le bus 87 pour aller à Saint-Jean-de-Latran, puis le bus 218 pour aller voir le Mausolée des Fosses Ardéatines. On aurait dû en descendre devant les catacombes de Callixte et faire encore 100 mètres à pied sur la droite pour les trouver...
On n'a pas compris et on est resté trop longtemps dans le bus... on a atterri très loin au terminus, devant une école vers 15 h. 10... mal partis...
Le chauffeur dit qu'un autre conducteur va venir prendre le bus, départ à 15 h 30. On attend, finalement, c'est un autre bus qui vient, départ 15 h 45...
16 h 10, on descend au bon arrêt, mais on nous envoie dans la fausse direction... On fait env. 500 mètres, on atterrit dans un hôtel, lequel nous renvoie au point de départ...
Bon, finalement à 16 h 25, on y arrive, entrée gratuite, WC disponibles sur place si nécessaire. On visite la grotte, on voit les tombes et le petit musée adjacent. Triste épisode de guerre, un de plus...
Vers 16 h 55, on est de retour à l'arrêt de bus, un 218 arrive tout de suite, une chance.
Saint-Jean-de-Latran, métro jusqu'à Barberini, là un bus 80 arrive aussi tout de suite.
Retour à l'appartement à 18 h 15, un peu crevés, il fait chaud en plus dans le bus...
Vers 19 h, petite pluie bienvenue qui va rafraîchir l'atmosphère...
35e jour : mercredi 27 mai 2015
Pas fermé l'oeil de la nuit, douleurs, etc, je me recouche...
Mon mari ira à pied faire quelques achats au supermarché Porta di Roma et revoir les magasins, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros courses = 6.70 euros
A 11 h 30, nous partons en bus et métro jusqu'à la Piazza Bologna, histoire de bouger un peu et de voir cette place, rien de spécial d'ailleurs.
12 h, nous y sommes et allons manger dans la rue du XXI Avril, magasin traiteur avec tables et chaises, Mercuri. 2 veaux avec champignons, 1 portion de patates, 1 portion de fraises, 1 portion de melon = 23 euros. Très bon et très frais.
Nous revenons Piazza Bologna, puis via Ravenna, quelques stands de marché, via Arezzo, via Padova ou nous prenons 2 cafés sur une terrasse vers 13 h 30, délicieux petit vent... = 2.40 euros. Le quartier est agréable.
Ensuite, Piazza Lecce, Piazza Salerno, on continue en direction de Castro Pretorio, le temps se couvre.
14 h 20, angle rue Lancisi, il commence à pleuvoir, on se planque dans un café, il tonne, il pleut, il grêle... Finalement, cela a duré 2 heures... !
On abandonne toute velléité de continuer en direction de Castro Pretorio et de Termini pour rejoindre au plus vite la station de métro Policlinico en profitant d'une légère accalmie vers 16 h 15.
Métro jusqu'à Conca d'Oro et bus 80.
A 17 h, au sec à l'appartement ! Il y a des jours comme celui-ci où rien ne va...
36e jour : jeudi 28 mai 2015
Départ avec le bus vers 7 h10
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
Métro jusqu'à la station Piramide, on va à pied jusqu'à la gare de Roma Ostiense où l'on arrive vers 8 h 30.
Devant la gare de Roma Ostiense, parking en surface à 5 euros par jour.
Train pour Viterbo à 8 h 52, affiché voie 15 (au lieu de 14). On avait déjà acheté les billets de train régional l'autre jour (10 euros aller retour par personne)
On monte à l'intérieur dès son arrivée (vers 8 h 40), il part et arrive exactement à l'heure.
Viterbo (gare Porta Romana), 10 h 45.
On sort de la gare, on tourne à droite, on passe la Porta Romana, petite visite à l'église San Sisto, via Garibaldi, Fontana Grande, via Cavour, Piazza del Plebiscito, Palais des Prieurs (+ vue depuis sa terrasse arrière), via San Laurenzo, on arrive sur la place avec le duomo (San Lorenzo) et le palais des Papes qu'on voulait visiter, pas pu la dernière fois...
11 h 50, dernière visite guidée du matin, 9 euros par personne (pas possible de visiter sans visite guidée). On nous explique la Loge, la salle du conclave, puis, dans le duomo, visite de la sacristie (plafond notamment) et de l'arrière du choeur actuel (choeur ancien), puis on peut aller seuls visiter le petit musée adjacent. On sort vers 13 h 15. Très intéressante visite guidée.
Nous partons en direction du quartier ancien et visitons Santa Maria Nuova, sans le cloître (fermé à cette heure-là).
Nous trouvons un restaurant avec salle à arcades voûtées, l'Osteria del Vicolo. A midi, menu à prix fixe à 15 euros avec boissons et café. Excellente cuisine, accueil agréable, à recommander.
2 assiettes d'antipasti, avec charcuterie, 1 tagliatelle aux champignons, 1 ravioli al pesto, 1 hambourger, 1 côte de porc, 1 salade, 1 patates, 1 coca light, 1 litre d'eau, 1/4 de vin, 2 cafés = 30 euros.
Nous ne mangerons rien ce soir après ceci... !
Départ vers 14 h 30, nous revenons place du Plebiscite, via Roma, place aux herbes, corso Italia, place Verdi, la basilique Santa Rosa est fermée, nous allons place de la Rocca, on voit la Porta Fiorentina (l'autre gare de Viterbo se trouve à l'arrière de cette porte), puis Basilique San Francisco, nous arrivons juste à visiter rapidement entre 2 enterrements... surtout les tombes des papes (avec cosmatesques), retour à la place Verdi, via Marconi, place des Martyrs de Hongrie, on remonte sur la place du Plébiscite, on retourne à la gare via la rue Cavour, rue Garibaldi.
A Viterbo, chaque 3 septembre au soir, cortège pour Santa Rosa, voir http://vacanzeintuscia.blogspot.it/2014/09/trasporto-macchina-di-santa-rosa-3.html
On arrive à la gare à 16 h 35, le train pour Rome est à 16 h 55.
Il partira à l'heure, mais arrivera à Roma Ostiense avec 24 minutes de retard vers 19 h 05...
Métro pour Conca d'Oro depuis la station Piramide, on attend un moment le bus 80 et on arrivera à l'appartement à 20 h 15.
37e jour : vendredi 29 mai 2015
Départ avec le bus vers 8 h
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
Métro jusqu'à Termini et métro jusqu'à Flaminia.
Tram 2 et visite du marché du vendredi matin.
Tram 2 jusqu'à Mancini et repas à 12 h. dans le même self-service que la semaine passée (Art Gallery), toujours très bon et frais...
2 salades pâtes/tomates/thon/olives, 2 veaux avec brocolis, 2 coupes d'ananas, 1 eau minérale, 1 coca light = 20 euros
Départ vers 12 h 45 avec le tram 2, puis on prend le tram 19 et on s'arrête près du Vatican, place du Risorgimento.
On contourne large la place pleine de monde... Puis, via della Fornaci, en route 2 cafés = 2.80 euros.
On poursuit jusqu'au parc Villa Pamphili, pavillon à l'entrée et maison (théâtre actuellement), nous restons 30 min. à l'ombre sur un banc à l'air frais... puis on passe les murs de la ville, porta San Pancrazio (musée), on poursuit via Garibaldi, on repasse devant la fontaine et la vue sur Rome, puis devant le mausolée de l'ossuaire garibaldien.
On arrive à l'église San Pietro in Montorio à 16 h. Juste le temps de jeter un coup d'oeil à l'intérieur, début d'un mariage... et, dans la cour à côté, le petit temple (tempietto) de Bramante, charmant...
On poursuit la descente, on traverse le pont Sisto, de nombreux magasins de bijoux dans la rue qui le suit. 2 grosses glaces = 8 euros.
puis Largo Argentina et Piazza Venezia.
Bus 80 à 17 h 15, on arrive à l'appartement à 18 h 10.
38e jour : samedi 30 mai 2015
Mardi prochain, jour férié, donc certains font un pont depuis aujourd'hui jusqu'à mardi...
Rangement, ménage, valises...
Départ avec le bus 80 vers 8 h 30
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
Métro jusqu'à Termini et métro jusqu'à Saint-Jean de Latran
9 h 50, marché via Sannio, on farfouille...
Vers 11 h 30, départ à pied vers la basilique et on prend la via San Giovanni Laterano pour retourner au restaurant qui nous avait plu.
12 h, restaurant pizzeria Luzzi, rue Saint-Jean de Latran 88, terrasse agréable. 1 tagliatelle al ragu, 1 tagliatelle aux bolets, 1 salade verte, 1 salade tomates, 2 macédoines de fruits, 1 coca light, 1 eau minérale = 28.50 euros, toujours aussi bon... Vers 12 h 45, restaurant plein. Départ vers 13 h.
On passe à l'arrière du forum d'Auguste, on voit le Marché de Trajan, musée, on n'entre pas, juste un oeil sur le hall.
Puis, on va visiter Santa Maria di Loreto (extérieur en travaux) à 15 h. Une mosaïque du XVe siècle qui ne nous emballe pas vraiment, plusieurs statues et fresques.
Ensuite, visite de la basilique Santi Apostoli, essentiellement crypte peinte assez spéciale, tombeaux de 2 papes, chapelle du cardinal Bessarion
On se rapproche de la fontaine de Trevi.
Juste avant, rue San Vincenzo, 2 grosses glaces = 10 euros
Tout près est fléché ceci, on va voir, mais on n'a pas envie d'y aller... http://www.romasotterranea.it/insula-del-vicus-caprarius.html
On passe devant la fontaine de Trevi, 3 Japonais au m2... fuite...
On continue est on rejoint Barberini où l'on prend le bus 80 vers 16 h 30.
17 h 05, on est à l'appartement.
39e jour : dimanche 31 mai 2015
Fin du rangement, on laisse les clefs dans l'appartement.
Départ avec la voiture vers 8 h 05, on rejoint le GRA, vers 8 h25, on en ressort pour suivre la SS1 Aurelia
9 h, 4 cafés et 2 croissants dans le bar d'une station service vers Ladispoli = 5.60 euros
9 h 45, Civitavecchia, 3 ou 4 bateaux de croisières et/ou ferries dans le port...
Il y a des travaux sur plusieurs kilomètres à la sortie de Civitavecchia, apparemment travaux pour continuer la 2x2 voies qui va à Grossetto.
11 h, après Orbetello, essence super sans plomb 95 à 1,579 euros le litre = 25 euros
12 h 30, on va à Cecina.
12 h 45, repas sur la terrasse du restaurant Drugstore, piazza Gramsci, petit vent, délicieux.
2 spaghetti avec morceaux de tomates, 1 escalope au citron, 1 escalope milanaise, 1 frite, 1 salade mêlée, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés, 2 services = 44 euros. Correct, sans plus.
Départ vers 14 h, on va encore voir les stands du marché à la brocante...
On quitte Cecina vers 15 h 15.
A 16 h 30, on est à Viareggio. On tourne un peu autour de l'hôtel pour se garer. Parcomètre (même le dimanche) de 17 h à 20 h = 4.30 euros.
17 h, hôtel Quatro Assi, rue Léonard de Vinci, chambre 4, 1er étage sans ascenseur, petite mais confortable et donne sur l'arrière (calme), réservée sur Booking = 50 euros avec petit déjeuner. Apparemment, pas de climatisation. Je suppose que c'est 1 étoile car pas d'ascenseur, mais cela vaut 2 étoiles.
L'hôtel vend des cartes de parking à 3 euros par jour pour stationner dans le secteur (zone C).
Rangement, repos un moment, puis on ressort faire la Passagiata le long de la mer, magasins, maisons et bains de mer Belle Epoque... Il y a du monde, mais supportable.
En route, 2 grosses glaces = 8 euros
Vers 19 h, 2 formules aperitivo sur une terrasse = 12 euros.
Les 4e et 5e dimanches du mois, ainsi que les samedis les précédant, brocante sur la place face au Grand Café.
On rentre à l'hôtel vers 21 h.
40e jour : lundi 1er juin 2015
Petit déjeuner très copieux à l'hôtel à 8 h.
Départ avec la voiture vers 8 h 40, on longe la route côtière jusqu'à Sarzana pour y prendre l'autoroute vers 9 h 50.
En route, essence sans plomb 95 à 1.579 euro le litre = 27 euros
11 h on arrive à Gênes, 1.5 km avant la sortie pour l'aéroport de Pegli, sur le grand pont, bouchon...
11 h 50, on se traîne, fin du bouchon avant la sortie de Pegli. En fait, il semble qu'un camion de récupération de verre usagé ait semé sa cargaison sur 100 mètres de long sur la voie de droite de l'autoroute, on passe sur une file à gauche en remontant cette déchetterie improvisée... le camion a dû être évacué, on ne le voit plus en tout cas...
12 h, on sort à Voltri, péage 12.50 euros.
On prend la SS456 en direction d'Ovada pour aller à Acqui Terme où j'ai réservé un hôtel pour ce soir.
Pas mal de choses fermées, on est lundi, en plus certains doivent faire le pont avec le 2 juin.
Vers 12 h 40, arrêt à l'entrée de Campo Ligure, hôtel-restaurant Turchino. D'habitude, menu à 12 euros, mais ce lundi est spécial, donc à la carte.
2 polenta avec sauce tomates et bolets, 2 brochettes agneau avec salade, 1 tarte à la crème, 1 mousse aux fraises, 1/4 de vin, 1 coca light, 2 couverts, 2 cafés = 49.50 euros. Très bon et très frais.
Départ vers 14 h. En passant, joli pont ancien et château à Campo Ligure.
Traversée d'Ovada et on va à Acqui Terme.
L'hôtel est à l'entrée de la ville, sur la SS 456, avant le pont et les restes d'aqueduc.
En face de l'hôtel ou presque, aire ombragée payante pour camping cars.
15 h 30, parking devant l'hôtel, le long des anciens thermes. Hôtel Restaurant Belvédère, chambre 26, 2e étage sans ascenseur. Très bien et très propre. 50 euros avec petit déjeuner. La route 456, latérale à l'immeuble, risque d'être un peu bruyante si les fenêtres sont ouvertes. Apparemment, pas de climatisation.
Vers 16 h 15, on repart à pied, aqueduc, pont, magasins, cathédrale, château (musée fermé le lundi), fontaine avec eau à 74 degrés, église romane (fermée), on fait le tour de la ville... C'est très joli, faudra qu'on revienne...
En route, 2 grosses glaces = 6 euros
Avant de retourner à l'hôtel, dans une boulangerie, 2 parts de pizza, 1 eau minérale, 1 coca light = 5 euros. Puis 2 cafés sur une terrasse = 2 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h 30.
41e jour : mardi 2 juin 2015
Fête nationale italienne, jour férié...
Petit déjeuner correct à l'hôtel à 7 h 30 (possible dès 7 h)
Vers 8 h, départ pour Alba, magnifique route dans le vignoble jusqu'à Nizza Monferrato.
Vers 9 h 30, on est garé place Grassi à Alba (gratuit car jour férié, sinon parcomètre)
Promenade en ville, jolies maisons, visite du Duomo, de quelques autres églises, dont Saint-Dominique splendides fresques. Les magasins sont ouverts, il y a des touristes, essentiellement Italiens.
12 h, repas Cafetteria Maestra, rue Victor Emmanuel, sur terrasse. 2 ravioli au beurre de sauge, 2 veaux avec patates, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 37.50 euros. Simple, mais correct.
Départ d'Alba vers 14 h. A 15 h, on est à Moncalieri, on cherche l'hôtel que j'avais réservé.
15 h 30, on est installé, hôtel Cavour, 3 étoiles, chambre 201, au premier étage, 55 euros sans petit déjeuner. Il y a un parking intérieur, mais nous avons laissé la voiture devant dans la rue. Un 3 étoiles sans ascenseur, avec de l'eau chaude uniquement dans la douche pas dans le lavabo, des fenêtres en hauteur grillagées comme une prison... bizarre. Un bâtiment qui ne devait peut-être pas être un hôtel auparavant et qui a été transformé ?
Repos un moment.
Ensuite, on veut aller à Turin.
Bus devant l'hôtel (no 45 notamment), mais tabac fermé en face pour acheter les tickets car jour férié et on ne les vend pas dans le bus...
Bon, on va à la gare, à 10 min. à pied. Le seul appareil accessible vendant les billets est en panne... On monte dans le train de 16 h 36, le contrôleur n'a pas de monnaie, on ne paie donc pas (sinon 8.70 euros avec une majoration de 2 euros pour billets pris dans le train selon lui).
16 h 49, Turin Porta Susa, on part à pied revoir un peu la Porte Palatine, le Château, etc. et surtout viser où est l'entrée pour aller voir le Saint Suaire car j'ai réservé pour demain matin à 8 h 30 (gratuit). Pas facile de trouver l'entrée... Via San Maurizio.
En route, 2 grosses glaces = 7 euros.
On revient par le chemin qu'on fera demain, place du Château, via P. Mica, tout droit jusqu'à Porta Susa.
En route, 2 aperitivo à 5 euros par personne à 19 h. Encore 28 degrés, pénible...
Retour à la gare vers 19 h 45, le prochain train pour Moncalieri est à 20 h 31...
Achat billets pour retour ce soir et pour allers retours demain à 1.90 euro par personne par trajet. 11.40 euros.
Le train est à l'heure, on arrive à 20 h 43 à Moncalieri, retour à l'hôtel à 21 h.
42e jour : mercredi 3 juin 2015
Vers 6 h 45, départ à pied pour la gare, après avoir posé nos valises dans la voiture.
On attrape juste le train de 7 h 06, à 7 h 19 on est à Turin Porta Susa.
En face de la gare, 4 cafés et 3 croissants = 7 euros
7 h 40, on part à pied d'un pas soutenu pour aller voir la suaire de Turin (Sindone). On arrive à l'entrée vers 8 h 10. J'avais réservé pour 8 h 30. On n'est pas au bout de nos peines, scanner des sacs, etc. et encore au moins 500 mètres à parcourir sur un chemin couvert par des tentes, certains râlent... A 8 h 28, on arrive enfin dans une salle où on nous rassemble pour un bref diaporama d'explication (en plusieurs langues), puis on peut pénétrer dans le duomo et rester env. 10 min. devant le suaire où il est récité une prière en italien. Ensuite, on est prié de sortir pour laisser la place aux suivants... On ne peut pas visiter le reste du duomo, sauf à ressortir et faire la queue. En effet, ceux qui n'ont pas réservé peuvent entrer dans le duomo et voir le suaire de plus loin, disons 20 à 30 mètres... la queue est longue...
8 h 50, on revient vers la gare de Porta Susa, en jetant encore un oeil au passage sur un marché.
On attrape juste un train vers 9 h 45 pour retourner à Moncalieri où on arrive à 10 h.
1 bouteille d'eau au passage devant une épicerie = 60 ct.
On récupère la voiture garée devant l'hôtel, départ vers 10 h 25.
On prend la tangenziale en direction de l'aéroport, puis la route pour Ivrea.
Ivrea, 11 h 50, arrêt à la sortie face à l'endroit où se tient un grand marché le vendredi matin.
Trattoria dei Tigli, vialie Monte Stella. menu du jour à 12 euros. 2 fusilli au thon, 2 côtelettes de porc, 1 salade de patates, 1 salade verte, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés, 2 couverts = 26 euros. Simple, mais correct.
Départ vers 13 h avec la voiture, on va à Aoste.
On aurait voulu passer le col du Grand Saint-Bernard, mais encore fermé...
Tunnel du Grand Saint-Bernard = 27.90 euros aller simple
Sembrancher, essence à station Coop, essence sans plomb 95 à 1.58 frs le litre = 44 frs.
Martigny, arrêt vers 16 h 10 pour aller voir un magasin, départ à 16 h 30, on prend l'autoroute.
De notre côté, pas de problème sur l'autoroute, en face, pas mal de bouchons, accident, etc.
Arrivée à Genève vers 18 h 10.
Km au compteur de la voiture 51.943.
Compte rendu d'un séjour au Nicaragua English translation pending
Compte rendu d'un voyage de 10 jours au Nicaragua .
INTRODUCTION: Voilà , un voyage que je n'aurai jamais imaginer faire , cela ne m'avait même jamais effleure l'esprit . L'idée m'est venue en cherchant une destination au soleil, pour seulement dix jours , avec de la Nature mais surtout maxi deux ou trois endroits où se baser, de préférence avec une belle petite ville et pouvoir , à partir de celle-ci , visiter en étoile ... et de surcroît en demi journée afin que mon mari puisse continuer à préparer son concours . Le monde est vaste mais ce ne fut pas si facile que cela ! Alors , j'ai fini par trouver la ville de Granada avec autour ses volcans, son lac , puis en fouillant une extension à Léon et Matagalpa . Nous voici ainsi donc partis pour un pays dont je n'avais pas rêver , cas rarissime .
FORMALITÉS :
- Visa à l'arrivée et taxe de séjour de 10 dollars par personne. Ne prennent pas les euros .
- Autorisation ESTA pour l'escale au retour à Atlanta . SCANDALEUX !!!
TRANSPORTS :
- Avion : Pas si facile que cela a trouver sans y passer de longues heures d'escale aux États-Unis . Aller : Lyon - Paris Orly - Paris CDG - Panama - Managua avec Air France Retour : Managua - Atlanta - Paris - Lyon 790 en/ personne Pour une fois et malgré que j'ai choisi Air France , contrainte et forcée , le voyage s'est bien passé . Équipage pour la première fois très agréable et souriant .
- Location de voiture :
Par Europa auto et Avis :365 € pour 10 jours toutes assurances comprises et 55e de taxes à l'aéroport .
J'ai longuement hésité car je trouvais cela cher mais pour uniquement 10 jours , je ne voulais pas perdre de temps en trajet en bus . Après les 10 jours sur les routes nicaragueennes , si nous devions le refaire , nous ne louerions plus de voiture mais nous irions pour les grands trajets en bus et pour les petits , on prendrait une voiture avec chauffeur .... Entre police , camions, bus, carrioles, motos, vélo et piétons et malgré les nombreux pays parcourus en voiture de location , c'était épuisant !!!!
Le premier jour , à peine partis d'une heure de l'aéroport , nous avons eu un problème de corruption de police , apparemment fréquent avec les touristes. On s'est fait arrêté au bord de route , au milieu de nulle part par un policier soit disant prévenu par un autre policier au téléphone car nous avions grille un feu tricolore imaginaire . On venait d'arriver , mon espagnol n'était pas totalement revenu et nous ne nous y attendions pas , on s'est donc fait escroquer de 70 dollars . Le procédé : on vous invente une infraction , on vous retire le permis, on vous annonce qu'il faut payer à la banque et avec le justificatif , vous récupérez votre permis le lendemain a Managua .... Face à l'ampleur administrative et la perte de temps , dépités, le gentil policier vous propose alors de payer sur place . Les négociations commencent ... C'est combien ? c'est 120 dollars . J'ai quand même eu le réflexe , de prétexter que nous n'avions sur nous que 70 dollars et que tant pis nous irions a la banque . Sentant l'affaire lui échapper , il a accepté les 70 dollars . J'ai récupére son nom et la feuille où il avait inscrit nos coordonnées. J'ai surtout préparé mes phrases au cas où cela devait à nouveau arriver et un porte monnaie à part avec seulement 400 córdobas ....
Temps de route : - Managua / Léon : 2h30 - Léon / Matagalpa : 2h30 ( 130 km ) - Matagalpa / Granada : 3h - Granada / Aéroport : - Granada / Masaya : 30 mn et volcan 50 mn
Divers :
- Une course en taxi a Granada ou Léon vaut 20 córdobas par personne .
- Il y a peu d'indications routières , pas de carte vraiment fiable , c'est loin d'être évident .
- Essence : 26 córdobas par litre . On a dépensé en tout 90 e de carburant .
- En cas de tentative de corruption de la police et même s'ils annoncent une amende exorbitante , donner au maximum 200 córdobas ou dire que c'est la compagnie de location qui réglera , cela les décourage ... Savoir aussi qu'un policier gagne 120 dollars par mois pour mieux se rendre compte des sommes exorbitantes qu'ils demandent . Des touristes rencontres se sont vus lester de 200 dollars ...
HÉBERGEMENT :
Comme d'habitude , j'ai fouillé sur le forum , vérifie sur TripAdvisor et réserve sur Booking .
- A aéroport de Managua : Hotel Camino Réal A quelques minutes de l'aéroport et avec navette gratuite. Grande chambre , bel hôtel et piscine . Très pratique pour arrivée tardive et départ tôt mais un très bruyant par le va et vient incessant a toute heure de la nuit . Restauration très chère. 90 € / nuit .
- Léon : Hotel Flor de Sarta .
Dans le centre , a 10mn a pied de la cathédrale , petit hôtel de charme de 8 chambres avec superbe patio et piscine . Belle chambre climatisée , tout confort . Le patron est un français, très agréable , souriant , disponible et toujours prêt à donner de bons tuyaux et conseils . Petit déjeuner buffet , copieux , compris . 46 € la nuit .
- Matagalpa : Ecolodge Selva Negra .
A 10 km de Matagalpa , dans la forêt humide , complexe proposant auberge de jeunesse , chambre , cabane . Nous avons choisi une cabane ( 70 € la nuit ) pour leur charme rustique et le toit végétal ... Une cabane de Hobbit au milieu de magnifiques jardins , avec rocking-chair chair sur la terrasse , le cri des oiseaux ... Une belle tranche de Nature . On est a 1200 m d'altitude et il fait froid , pas de chauffage dans les chambres ni les cabanes ce qui gâche franchement le plaisir. La Selva Negra est un domaine caféier crée , il y a plus de 100 ans , par des allemands . Nous n'avons donc pas été surpris de trouver un bâtiment a colombage .
A Granada : Hotel Tribal .
Notre petite folie du voyage . Superbe hotel dans une ancienne maison coloniale . Comme à chaque fois , patio et petite piscine, transat . Décorations tribales de très bon goût , tout est soigné et raffiné . Un vrai coin de paradis . A 5 mn a pied de la cathédrale. Le propriétaire Yvan Suisse / Italien parle français et est adorable, charmant , souriant et toujours prêt à vous donner de bons conseils. Petit déjeuner délicieux servi en terrasse , the ou cafe , fruits frais, pain, beurre , confiture et chaque jour , une nouvelle recette d'œuf : tortilla .... . Excellent séjour et un seul reproche : musique a fond du matin à 22 h qu'on entend peu importe où on soit : piscine , terrasse , chambre . 90 € / nuit .
NOURRITURE :
- A Léon :
- El Sesteo au parque central , face à la cathédrale . Nous avons mangé le midi : salade ( 165 córdoba ) et jus de fruit . Très sympa , au milieu de l'animation de la place , des écoles ... Personnel charmant . Bons produits . Excellents jus de fruits frais .
- El Cocinero , restaurant végétarien tenu par une allemande ( il y a quand même trois plats avec poulet pour les inconditionnels ) . Délicieux !!! Environ 180 córdoba le plat . Servi copieusement .
- El Carnivoro , restaurant à quelques pas de l hôtel . Essentiellement des la viande grillée mais aussi des crevettes et des plats végétariens . La viande de bœuf est , paraît -il , très bonne . Grande salle , très bruyant et personnel nonchalant et pas très souriant . Attention de ne pas arriver trop tard , c'est bonde par les locaux. Environ 300 córdoba le plat . Bien présenté et copieux . La glace vanille faite maison est bonne .
A la Selva Negra : Cuisine avec les produits cultivés sur place . Un peu pour tous les goûts . Sur Tripdavisor , tout le monde se plaint du service et sa lenteur , nous n'avons rencontre aucun de ces problèmes . Environ 8 € un plat .
A Granada : ( attention les taxes 15 % ne sont pas incluses dans prix indique et on vous rajoute d'emblée encore 10% de service , content ou pas ... Donc , la note grimpe considérablement a la sortie ) .
- Garden cafe : Chouette resto pour le midi . On y sert d'excellentes salades , tacos etc et des smoothies délicieux . Env 300 córdobas par pers TTC pour un smoothie et un plat .
- Le Nectar dans la rue des restaurants . Plats du pays , bien servis , assez bon . Env 250 le plat HT . Sympa mais à éviter si on ne veut pas être dérangé sans cesse par les vendeurs ambulants .
- L'Espressionista : un peu plus loin que le centre historique . C'est un peu le restaurant étoilé de Granada . Tenu par un Nicaragueen parlant un français parfait et proposant les plats d'un chef hongrois avec des produits fins et savoureux . Petite carte de 3 entrées et 4 plats . Excellent , service impeccable , sourire , et calme !!!!! Bien sur , plus çher que d'habitude ( 1600 córdobas TTC pour deux pour bière, deux entrées , deux plats et un dessert ) . Une belle adresse qualité / prix . Pour le retour , le patron nous a conseillé de rentrer en taxi : 20 córdobas par personne .
- El tercer ojo dans la rue des restaurants . En retrait de la rue , dans un patio , mais très bruyant aussi car musique a fond ... Des plats traditionnels et une touche asiatique . Çher en rapport qualité / prix .
- Don Juan : rue des restaurants Une pizzeria sur la Calzada . De très bonnes pizzas , service sympa mais lent . Deux pizzas et boissons pour 550 córdobas TTC .
CHANGE ET DIVERS 1 € = 30 córdoba. Le dollar US est accepté partout et dans les hôtels , les cartes Visa et MasterCard .
Prises américaines . 110 V.
7h de décalage horaire avec la France en heure d'hiver .
Artisanat ... Bof ... Poteries , sacs etc mais rien de qualité .
GUIDES : - Ulysse en français . - Lonely planet en anglais .
VISITES :
- Léon :
- Cathédrale : la visite de la cathédrale est gratuite mais la montée sur le toit coûte 60 par personne . La vente des billets se fait face sud et on accède au toit par la face Est . En haut des escaliers , il faut se déchausser . Prévoir lunettes de soleil car la luminosité est intenable . L'architecture du toit vaut la montée . Du haut , belle vue sur les volcans Cerro Negro et Telica , et sur toute la ville . Très sympa .
- Musee des légendes : 50 par personne . Visite guidée indispensable en espagnol . Dans les anciennes geôles de Somoza . On vous raconte en bref la guerre menée par Somoza contre les sàndinistes et la vie des prisonniers. Présentation de la créatrice du Musee et de son histoire , puis des personnages nicaraguayen célèbres dont , bien sûr , Ruben Dario puis les différentes légendes du pays de Léon essentiellement . Les personnages des légendes sont représentés en carton pâte . La visite dure 45 mn environ . Il faut bien maîtriser l'espagnol pour comprendre . On a beaucoup aimer découvrir tout ce folklore.
- Musee Ortiz-Guardian : 75 par personne . Musee art moderne et exposition Pablo Picasso . Le plus grand et meilleur Musee d'art moderne d'Amérique centrale dans une vieille demeure coloniale . Bon , on avoue , nous ne sommes pas de grands amateurs d'art moderne et contemporain mais il y a quelques œuvres célèbres , d'autres , nous ont laissé perplexe ... En tout cas, le cadre de cette vieille maison est plein de charme et les jardins sont superbes .
- Galerie des héros et martyrs . Gratuit . On avait très envie de découvrir cette page d'histoire . Hélas , on s'est retrouvé dans deux pièces poussiéreuses au milieu des cadres photos de toutes les victimes de Somoza , sans aucune explication et les personnes présentes ce jour la n'avaient aucune envie de nous guider .... Dommage .
- Fresques murales : Très intéressantes et qui montrent à quel point , Léon est fière de son passé révolutionnaire sandiniste .
- Selva Negra : Nous y étions venu essentiellement pour sa Nature . De chouettes sentiers de randonnées qu'on enchaine aisément .
- Granada :
- Tour de l'église La Merced . Chouette vue sur la ville , le volcan Mombacho et le lac . 30 par pers.
- Maison de los tres mundos Un centre culturel avec des artisans . Belle demeure. Gratuit
- Musee du chocolat : Toute petite expo mais intéressante et bien faite ... Et puis ... A la fin , comment résister au chocolat 😜 . Gratuit .
- Centre culturel du couvent franciscain : Beau musée dans un ancien couvent avec un large patio plante de palmiers . Histoire des indiens, céramiques, urnes funéraires , maquettes ET les statues de l'île de Zapatera . 60 / personne avec guide compris et choix pour la visite guidée personnelle en anglais ou espagnol . Nous n'aimons pas les visites guidées mais elle est indispensable car aucune explication écrite , dure 20 mn puis on a tout le loisir de revenir dans chaque pièce seul et tranquillement .
- Mi Museo : Musee arqueologique des céramiques précolombiennes , a coté du Musee du chocolat . Tout petit mais très agréable, œuvre d' un danois passionne . Une belle collection et on peut avoir quelques explications en espagnol ou anglais par le personnel très sympa .
- Volcan Masaya . 100 par personne . Centre d'interprétation très bien fait et qui mérite qu'on y passe un moment . Montée au cratère San Francisco , actif , sans effort mais un tout petit peu plus pour le cratère Masaya car la vue est superbe. D'autres sentiers de randonnée mais avec guide obligatoire ... Dommage . Attention , il n'y a pas d'ombre nulle part et il y fait très chaud .
- Volcan Mombacho : Bof ..... Et toute une expédition .... On monte dans un premier camion pour arriver à un bar et magasin de cafe . Arrêt 10 m . Puis deuxième camion plus puissant car c'est vraiment très pendu . En haut , on est déchargé près du cratère ( volcan non actif ) . On peut y faire une balade annoncée pour 1h30 autour du cratère en forêt humide . Nous avons mis 30 mn à allure normale ... Sinon on peut faire deux autres sentiers mais il faut alors prendre un guide . Bref, de retour de nos 30 mn , alors qu'il était 11h30 , nous demandons à quelle heure redescend le camion et le gars nous répond impassiblement 14h30 !!!!!!! Il n'y a rien d'autre a faire . Nous étions dépités !!! Au bout de 30 mn , nous voyant désœuvrés , il a demandé à un ouvrier de nous charger dans la benne de son Pick up pour nous redescendre , ouf . Donc attention , demandez bien les horaires pour monter et pour descendre car , malgré ce que le gars nous a dit en haut , ce n'est pas affiché en bas ... Si vous avez fait les sentiers de la Selva Negra , cela n'apporte rien de plus ... Sauf si vous êtes amateur de camion 😉 . Prix : 500 par personne .
- Les isletas a Asese . Sur les conseils du propriétaire du Tribal , nous sommes allés jusqu'au restaurant : Villas Mombacho . Nous y avons déjeuner et je peux vous dire que le dimanche , il y a de l'animation avec les locaux . Puis tour en lancha d'une petite heure . Très agréable , au pied du volcan éteint , on sillonne entre les petites îles pour la plupart encore habitées. A faire dans les années qui viennent car elles sont rachetées une a une par des américains pour en faire des résidences secondaires ou des resorts de luxe . 570 la lancha pour deux et pourboire .
ITINÉRAIRE : du 8 au 19 mars 2015
- le 8 mars : Lyon / Managua nuit a Managua - le 9 mars et 10 mars : Léon - le 11 et 12 mars : Matagalpa puis Granada - le 13 / 14 / 15 / 16 : Granada : un jour pour la ville et les musées : un jour pour le volcan Masaya et la ville de Masaya . : un jour pour volcan Mombacho et les isletas . - le 17 mars : Managua - le 18 mars : vol retour.
Nous avons bien fait de commencer par Léon beaucoup plus calme , moins restauré et moins touristique mais aussi moins charmant que Granada .
NOUS AVONS AIMÉ : - les couleurs vives des maisons surtout à Granada . - de tous petits musées mais très agréables et intéressants la plupart du temps avec des visites guidées individuelles et allant à l'essentiel. - les belles vues panoramiques du haut des tours des cathédrales de Granada et Léon. - les belles balades à la Selva Negra . - les statues de l'île Zapatera - le volcan actif de Masaya
NOUS N'AVONS PAS AIMÉ : - l'américanisation de Granada : on n'y parle qu'anglais et tout est en dollars ... Dommage - flambée des prix à Granada . - Masaya et son centre d'artisanat ... Plutôt vaste galerie de babioles attrape-touriste. - Conduire : un stress permanent pas tant pour les conditions de circulation anarchiques mais pour la présence policière permanente et parfois corrompue .
CONCLUSION : Un pays émergent tout juste dans le tourisme , très pauvre , sécuritaire , envahi d'américains se croyant chez eux comme au Mexique , avec une population souriante , accueillante mais extrêmement bruyante . Notre grande déception est le paysage ( en tout cas pour le circuit que nous avons fait ) de mornes plaines desséchées . C'est peut être ce qui explique que beaucoup font le Costa Rica pour sa Nature et le Nicaragua pour son passé colonial . Les 10 jours sont largement assez pour faire ce que nous voulions . Sans contrainte de se libérer une demi journée chaque jour , nous aurions eu le temps d'aller passer les deux jours préconisés pour l'île d'Ometepe .
INTRODUCTION: Voilà , un voyage que je n'aurai jamais imaginer faire , cela ne m'avait même jamais effleure l'esprit . L'idée m'est venue en cherchant une destination au soleil, pour seulement dix jours , avec de la Nature mais surtout maxi deux ou trois endroits où se baser, de préférence avec une belle petite ville et pouvoir , à partir de celle-ci , visiter en étoile ... et de surcroît en demi journée afin que mon mari puisse continuer à préparer son concours . Le monde est vaste mais ce ne fut pas si facile que cela ! Alors , j'ai fini par trouver la ville de Granada avec autour ses volcans, son lac , puis en fouillant une extension à Léon et Matagalpa . Nous voici ainsi donc partis pour un pays dont je n'avais pas rêver , cas rarissime .
FORMALITÉS :
- Visa à l'arrivée et taxe de séjour de 10 dollars par personne. Ne prennent pas les euros .
- Autorisation ESTA pour l'escale au retour à Atlanta . SCANDALEUX !!!
TRANSPORTS :
- Avion : Pas si facile que cela a trouver sans y passer de longues heures d'escale aux États-Unis . Aller : Lyon - Paris Orly - Paris CDG - Panama - Managua avec Air France Retour : Managua - Atlanta - Paris - Lyon 790 en/ personne Pour une fois et malgré que j'ai choisi Air France , contrainte et forcée , le voyage s'est bien passé . Équipage pour la première fois très agréable et souriant .
- Location de voiture :
Par Europa auto et Avis :365 € pour 10 jours toutes assurances comprises et 55e de taxes à l'aéroport .
J'ai longuement hésité car je trouvais cela cher mais pour uniquement 10 jours , je ne voulais pas perdre de temps en trajet en bus . Après les 10 jours sur les routes nicaragueennes , si nous devions le refaire , nous ne louerions plus de voiture mais nous irions pour les grands trajets en bus et pour les petits , on prendrait une voiture avec chauffeur .... Entre police , camions, bus, carrioles, motos, vélo et piétons et malgré les nombreux pays parcourus en voiture de location , c'était épuisant !!!!
Le premier jour , à peine partis d'une heure de l'aéroport , nous avons eu un problème de corruption de police , apparemment fréquent avec les touristes. On s'est fait arrêté au bord de route , au milieu de nulle part par un policier soit disant prévenu par un autre policier au téléphone car nous avions grille un feu tricolore imaginaire . On venait d'arriver , mon espagnol n'était pas totalement revenu et nous ne nous y attendions pas , on s'est donc fait escroquer de 70 dollars . Le procédé : on vous invente une infraction , on vous retire le permis, on vous annonce qu'il faut payer à la banque et avec le justificatif , vous récupérez votre permis le lendemain a Managua .... Face à l'ampleur administrative et la perte de temps , dépités, le gentil policier vous propose alors de payer sur place . Les négociations commencent ... C'est combien ? c'est 120 dollars . J'ai quand même eu le réflexe , de prétexter que nous n'avions sur nous que 70 dollars et que tant pis nous irions a la banque . Sentant l'affaire lui échapper , il a accepté les 70 dollars . J'ai récupére son nom et la feuille où il avait inscrit nos coordonnées. J'ai surtout préparé mes phrases au cas où cela devait à nouveau arriver et un porte monnaie à part avec seulement 400 córdobas ....
Temps de route : - Managua / Léon : 2h30 - Léon / Matagalpa : 2h30 ( 130 km ) - Matagalpa / Granada : 3h - Granada / Aéroport : - Granada / Masaya : 30 mn et volcan 50 mn
Divers :
- Une course en taxi a Granada ou Léon vaut 20 córdobas par personne .
- Il y a peu d'indications routières , pas de carte vraiment fiable , c'est loin d'être évident .
- Essence : 26 córdobas par litre . On a dépensé en tout 90 e de carburant .
- En cas de tentative de corruption de la police et même s'ils annoncent une amende exorbitante , donner au maximum 200 córdobas ou dire que c'est la compagnie de location qui réglera , cela les décourage ... Savoir aussi qu'un policier gagne 120 dollars par mois pour mieux se rendre compte des sommes exorbitantes qu'ils demandent . Des touristes rencontres se sont vus lester de 200 dollars ...
HÉBERGEMENT :
Comme d'habitude , j'ai fouillé sur le forum , vérifie sur TripAdvisor et réserve sur Booking .
- A aéroport de Managua : Hotel Camino Réal A quelques minutes de l'aéroport et avec navette gratuite. Grande chambre , bel hôtel et piscine . Très pratique pour arrivée tardive et départ tôt mais un très bruyant par le va et vient incessant a toute heure de la nuit . Restauration très chère. 90 € / nuit .
- Léon : Hotel Flor de Sarta .
Dans le centre , a 10mn a pied de la cathédrale , petit hôtel de charme de 8 chambres avec superbe patio et piscine . Belle chambre climatisée , tout confort . Le patron est un français, très agréable , souriant , disponible et toujours prêt à donner de bons tuyaux et conseils . Petit déjeuner buffet , copieux , compris . 46 € la nuit .
- Matagalpa : Ecolodge Selva Negra .
A 10 km de Matagalpa , dans la forêt humide , complexe proposant auberge de jeunesse , chambre , cabane . Nous avons choisi une cabane ( 70 € la nuit ) pour leur charme rustique et le toit végétal ... Une cabane de Hobbit au milieu de magnifiques jardins , avec rocking-chair chair sur la terrasse , le cri des oiseaux ... Une belle tranche de Nature . On est a 1200 m d'altitude et il fait froid , pas de chauffage dans les chambres ni les cabanes ce qui gâche franchement le plaisir. La Selva Negra est un domaine caféier crée , il y a plus de 100 ans , par des allemands . Nous n'avons donc pas été surpris de trouver un bâtiment a colombage .
A Granada : Hotel Tribal .
Notre petite folie du voyage . Superbe hotel dans une ancienne maison coloniale . Comme à chaque fois , patio et petite piscine, transat . Décorations tribales de très bon goût , tout est soigné et raffiné . Un vrai coin de paradis . A 5 mn a pied de la cathédrale. Le propriétaire Yvan Suisse / Italien parle français et est adorable, charmant , souriant et toujours prêt à vous donner de bons conseils. Petit déjeuner délicieux servi en terrasse , the ou cafe , fruits frais, pain, beurre , confiture et chaque jour , une nouvelle recette d'œuf : tortilla .... . Excellent séjour et un seul reproche : musique a fond du matin à 22 h qu'on entend peu importe où on soit : piscine , terrasse , chambre . 90 € / nuit .
NOURRITURE :
- A Léon :
- El Sesteo au parque central , face à la cathédrale . Nous avons mangé le midi : salade ( 165 córdoba ) et jus de fruit . Très sympa , au milieu de l'animation de la place , des écoles ... Personnel charmant . Bons produits . Excellents jus de fruits frais .
- El Cocinero , restaurant végétarien tenu par une allemande ( il y a quand même trois plats avec poulet pour les inconditionnels ) . Délicieux !!! Environ 180 córdoba le plat . Servi copieusement .
- El Carnivoro , restaurant à quelques pas de l hôtel . Essentiellement des la viande grillée mais aussi des crevettes et des plats végétariens . La viande de bœuf est , paraît -il , très bonne . Grande salle , très bruyant et personnel nonchalant et pas très souriant . Attention de ne pas arriver trop tard , c'est bonde par les locaux. Environ 300 córdoba le plat . Bien présenté et copieux . La glace vanille faite maison est bonne .
A la Selva Negra : Cuisine avec les produits cultivés sur place . Un peu pour tous les goûts . Sur Tripdavisor , tout le monde se plaint du service et sa lenteur , nous n'avons rencontre aucun de ces problèmes . Environ 8 € un plat .
A Granada : ( attention les taxes 15 % ne sont pas incluses dans prix indique et on vous rajoute d'emblée encore 10% de service , content ou pas ... Donc , la note grimpe considérablement a la sortie ) .
- Garden cafe : Chouette resto pour le midi . On y sert d'excellentes salades , tacos etc et des smoothies délicieux . Env 300 córdobas par pers TTC pour un smoothie et un plat .
- Le Nectar dans la rue des restaurants . Plats du pays , bien servis , assez bon . Env 250 le plat HT . Sympa mais à éviter si on ne veut pas être dérangé sans cesse par les vendeurs ambulants .
- L'Espressionista : un peu plus loin que le centre historique . C'est un peu le restaurant étoilé de Granada . Tenu par un Nicaragueen parlant un français parfait et proposant les plats d'un chef hongrois avec des produits fins et savoureux . Petite carte de 3 entrées et 4 plats . Excellent , service impeccable , sourire , et calme !!!!! Bien sur , plus çher que d'habitude ( 1600 córdobas TTC pour deux pour bière, deux entrées , deux plats et un dessert ) . Une belle adresse qualité / prix . Pour le retour , le patron nous a conseillé de rentrer en taxi : 20 córdobas par personne .
- El tercer ojo dans la rue des restaurants . En retrait de la rue , dans un patio , mais très bruyant aussi car musique a fond ... Des plats traditionnels et une touche asiatique . Çher en rapport qualité / prix .
- Don Juan : rue des restaurants Une pizzeria sur la Calzada . De très bonnes pizzas , service sympa mais lent . Deux pizzas et boissons pour 550 córdobas TTC .
CHANGE ET DIVERS 1 € = 30 córdoba. Le dollar US est accepté partout et dans les hôtels , les cartes Visa et MasterCard .
Prises américaines . 110 V.
7h de décalage horaire avec la France en heure d'hiver .
Artisanat ... Bof ... Poteries , sacs etc mais rien de qualité .
GUIDES : - Ulysse en français . - Lonely planet en anglais .
VISITES :
- Léon :
- Cathédrale : la visite de la cathédrale est gratuite mais la montée sur le toit coûte 60 par personne . La vente des billets se fait face sud et on accède au toit par la face Est . En haut des escaliers , il faut se déchausser . Prévoir lunettes de soleil car la luminosité est intenable . L'architecture du toit vaut la montée . Du haut , belle vue sur les volcans Cerro Negro et Telica , et sur toute la ville . Très sympa .
- Musee des légendes : 50 par personne . Visite guidée indispensable en espagnol . Dans les anciennes geôles de Somoza . On vous raconte en bref la guerre menée par Somoza contre les sàndinistes et la vie des prisonniers. Présentation de la créatrice du Musee et de son histoire , puis des personnages nicaraguayen célèbres dont , bien sûr , Ruben Dario puis les différentes légendes du pays de Léon essentiellement . Les personnages des légendes sont représentés en carton pâte . La visite dure 45 mn environ . Il faut bien maîtriser l'espagnol pour comprendre . On a beaucoup aimer découvrir tout ce folklore.
- Musee Ortiz-Guardian : 75 par personne . Musee art moderne et exposition Pablo Picasso . Le plus grand et meilleur Musee d'art moderne d'Amérique centrale dans une vieille demeure coloniale . Bon , on avoue , nous ne sommes pas de grands amateurs d'art moderne et contemporain mais il y a quelques œuvres célèbres , d'autres , nous ont laissé perplexe ... En tout cas, le cadre de cette vieille maison est plein de charme et les jardins sont superbes .
- Galerie des héros et martyrs . Gratuit . On avait très envie de découvrir cette page d'histoire . Hélas , on s'est retrouvé dans deux pièces poussiéreuses au milieu des cadres photos de toutes les victimes de Somoza , sans aucune explication et les personnes présentes ce jour la n'avaient aucune envie de nous guider .... Dommage .
- Fresques murales : Très intéressantes et qui montrent à quel point , Léon est fière de son passé révolutionnaire sandiniste .
- Selva Negra : Nous y étions venu essentiellement pour sa Nature . De chouettes sentiers de randonnées qu'on enchaine aisément .
- Granada :
- Tour de l'église La Merced . Chouette vue sur la ville , le volcan Mombacho et le lac . 30 par pers.
- Maison de los tres mundos Un centre culturel avec des artisans . Belle demeure. Gratuit
- Musee du chocolat : Toute petite expo mais intéressante et bien faite ... Et puis ... A la fin , comment résister au chocolat 😜 . Gratuit .
- Centre culturel du couvent franciscain : Beau musée dans un ancien couvent avec un large patio plante de palmiers . Histoire des indiens, céramiques, urnes funéraires , maquettes ET les statues de l'île de Zapatera . 60 / personne avec guide compris et choix pour la visite guidée personnelle en anglais ou espagnol . Nous n'aimons pas les visites guidées mais elle est indispensable car aucune explication écrite , dure 20 mn puis on a tout le loisir de revenir dans chaque pièce seul et tranquillement .
- Mi Museo : Musee arqueologique des céramiques précolombiennes , a coté du Musee du chocolat . Tout petit mais très agréable, œuvre d' un danois passionne . Une belle collection et on peut avoir quelques explications en espagnol ou anglais par le personnel très sympa .
- Volcan Masaya . 100 par personne . Centre d'interprétation très bien fait et qui mérite qu'on y passe un moment . Montée au cratère San Francisco , actif , sans effort mais un tout petit peu plus pour le cratère Masaya car la vue est superbe. D'autres sentiers de randonnée mais avec guide obligatoire ... Dommage . Attention , il n'y a pas d'ombre nulle part et il y fait très chaud .
- Volcan Mombacho : Bof ..... Et toute une expédition .... On monte dans un premier camion pour arriver à un bar et magasin de cafe . Arrêt 10 m . Puis deuxième camion plus puissant car c'est vraiment très pendu . En haut , on est déchargé près du cratère ( volcan non actif ) . On peut y faire une balade annoncée pour 1h30 autour du cratère en forêt humide . Nous avons mis 30 mn à allure normale ... Sinon on peut faire deux autres sentiers mais il faut alors prendre un guide . Bref, de retour de nos 30 mn , alors qu'il était 11h30 , nous demandons à quelle heure redescend le camion et le gars nous répond impassiblement 14h30 !!!!!!! Il n'y a rien d'autre a faire . Nous étions dépités !!! Au bout de 30 mn , nous voyant désœuvrés , il a demandé à un ouvrier de nous charger dans la benne de son Pick up pour nous redescendre , ouf . Donc attention , demandez bien les horaires pour monter et pour descendre car , malgré ce que le gars nous a dit en haut , ce n'est pas affiché en bas ... Si vous avez fait les sentiers de la Selva Negra , cela n'apporte rien de plus ... Sauf si vous êtes amateur de camion 😉 . Prix : 500 par personne .
- Les isletas a Asese . Sur les conseils du propriétaire du Tribal , nous sommes allés jusqu'au restaurant : Villas Mombacho . Nous y avons déjeuner et je peux vous dire que le dimanche , il y a de l'animation avec les locaux . Puis tour en lancha d'une petite heure . Très agréable , au pied du volcan éteint , on sillonne entre les petites îles pour la plupart encore habitées. A faire dans les années qui viennent car elles sont rachetées une a une par des américains pour en faire des résidences secondaires ou des resorts de luxe . 570 la lancha pour deux et pourboire .
ITINÉRAIRE : du 8 au 19 mars 2015
- le 8 mars : Lyon / Managua nuit a Managua - le 9 mars et 10 mars : Léon - le 11 et 12 mars : Matagalpa puis Granada - le 13 / 14 / 15 / 16 : Granada : un jour pour la ville et les musées : un jour pour le volcan Masaya et la ville de Masaya . : un jour pour volcan Mombacho et les isletas . - le 17 mars : Managua - le 18 mars : vol retour.
Nous avons bien fait de commencer par Léon beaucoup plus calme , moins restauré et moins touristique mais aussi moins charmant que Granada .
NOUS AVONS AIMÉ : - les couleurs vives des maisons surtout à Granada . - de tous petits musées mais très agréables et intéressants la plupart du temps avec des visites guidées individuelles et allant à l'essentiel. - les belles vues panoramiques du haut des tours des cathédrales de Granada et Léon. - les belles balades à la Selva Negra . - les statues de l'île Zapatera - le volcan actif de Masaya
NOUS N'AVONS PAS AIMÉ : - l'américanisation de Granada : on n'y parle qu'anglais et tout est en dollars ... Dommage - flambée des prix à Granada . - Masaya et son centre d'artisanat ... Plutôt vaste galerie de babioles attrape-touriste. - Conduire : un stress permanent pas tant pour les conditions de circulation anarchiques mais pour la présence policière permanente et parfois corrompue .
CONCLUSION : Un pays émergent tout juste dans le tourisme , très pauvre , sécuritaire , envahi d'américains se croyant chez eux comme au Mexique , avec une population souriante , accueillante mais extrêmement bruyante . Notre grande déception est le paysage ( en tout cas pour le circuit que nous avons fait ) de mornes plaines desséchées . C'est peut être ce qui explique que beaucoup font le Costa Rica pour sa Nature et le Nicaragua pour son passé colonial . Les 10 jours sont largement assez pour faire ce que nous voulions . Sans contrainte de se libérer une demi journée chaque jour , nous aurions eu le temps d'aller passer les deux jours préconisés pour l'île d'Ometepe .
Pérou - Bolivie avec mes 2 filles en juillet (18 jours) English translation pending
Bonjour tout le monde !
Avec mes 2 filles (16+12) on prépare a nouveau nos vacances de juillet :)
Elles ne sont jamais allée en Amérique du Sud, donc je vais y remédier avec plaisir haha
Mais j'ai besoin d'aide si possible..
D’après mes recherches, voici un petit itinéraire pour 18 jours.. mais il n'est pas forcement au top ! Svp, pouvez vous me dire si c'est pas trop speed ? Et pouvez vous me dire ce qui ne va pas ?
Un grand merci !!!
**Day 1 (03/07) Nice - Lima - Lima - Arequipa (si possible vol même jour) Sinon dormir Lima
**Day 2 (04/07) Visite Arequipa - Dormir Arequipa
**Day 3 (05/07) Bus Arequipa - Puno (6 heures de route) Dormir Puno
** Day 4 (06/07 Visite Iles Uros Bus Puno - La Paz (6 heures de trajet + 1 frontière) Dormir La Paz
** si pas assez de temps pour frontière, alors on reste a Puno et j’enlève 1 jour quelque part ? **Ou alors allez direct Arequipa - La Paz
**Day 5 (07/07) Bus de La Paz a Oruro ( nombre d'heures?) Oruro - tupiza en train de nuit (journee trajet)
** Possible de faire ces 2 trajets le même jour ?)
** Day 6 (08/07) Tupiza balade cheval :) Dormir Tupiza
** Day 7 (09/07) 1er jour SL-Salar
** Day 8 (10/07) 2eme jour SL-Salar
** Day 9 (11/07) Fin Salar - Uyuni Vol Uyuni - La Paz (mais pas encore vu les prix) Bus vers Copacabana (possible fin d’après midi ?) Dormir Copa
** Day 10 (12/07) Ilha del Sol Dormir Copa
** Day 10 (13/07) Bus Copa - Cusco (possible ?) (journee trajet)
** Day 11 (14/07) Cusco tranquille !
** Day 12 (15/07) Balades et visites Qenko et Sacsayhuaman dormir Cusco
** Day 13 (16/07) Moray - Salinas de Maras - Chinchero - Ollantaytambo Train pour Aguas Calientes - Dormir Aguas
** Day 14 (17/07) Machu Picchu :) Retour aguas - Ollanta Dormir Ollanta ?
** Day 15 (18/07) Cusco balades et fêter mon anniv :) Dormir Cusco
** Day 16 (19/07) Cusco balades a pieds Dormir C
** Day 17 (20/07) Vol Cusco - Lima Dormir Lima proche aeroport
** Day 18 (21/07) Retour Lima - Nice
(En plus je viens de rater des super billets 2.200 euros pour nous 3 sur AA.. mais bon, le temps que je rentre a la maison pour payer, pouf le bon prix disparu ! mais après les avis sur AA peut-être c'est mieux ainsi )
D’après mes recherches, voici un petit itinéraire pour 18 jours.. mais il n'est pas forcement au top ! Svp, pouvez vous me dire si c'est pas trop speed ? Et pouvez vous me dire ce qui ne va pas ?
Un grand merci !!!
**Day 1 (03/07) Nice - Lima - Lima - Arequipa (si possible vol même jour) Sinon dormir Lima
**Day 2 (04/07) Visite Arequipa - Dormir Arequipa
**Day 3 (05/07) Bus Arequipa - Puno (6 heures de route) Dormir Puno
** Day 4 (06/07 Visite Iles Uros Bus Puno - La Paz (6 heures de trajet + 1 frontière) Dormir La Paz
** si pas assez de temps pour frontière, alors on reste a Puno et j’enlève 1 jour quelque part ? **Ou alors allez direct Arequipa - La Paz
**Day 5 (07/07) Bus de La Paz a Oruro ( nombre d'heures?) Oruro - tupiza en train de nuit (journee trajet)
** Possible de faire ces 2 trajets le même jour ?)
** Day 6 (08/07) Tupiza balade cheval :) Dormir Tupiza
** Day 7 (09/07) 1er jour SL-Salar
** Day 8 (10/07) 2eme jour SL-Salar
** Day 9 (11/07) Fin Salar - Uyuni Vol Uyuni - La Paz (mais pas encore vu les prix) Bus vers Copacabana (possible fin d’après midi ?) Dormir Copa
** Day 10 (12/07) Ilha del Sol Dormir Copa
** Day 10 (13/07) Bus Copa - Cusco (possible ?) (journee trajet)
** Day 11 (14/07) Cusco tranquille !
** Day 12 (15/07) Balades et visites Qenko et Sacsayhuaman dormir Cusco
** Day 13 (16/07) Moray - Salinas de Maras - Chinchero - Ollantaytambo Train pour Aguas Calientes - Dormir Aguas
** Day 14 (17/07) Machu Picchu :) Retour aguas - Ollanta Dormir Ollanta ?
** Day 15 (18/07) Cusco balades et fêter mon anniv :) Dormir Cusco
** Day 16 (19/07) Cusco balades a pieds Dormir C
** Day 17 (20/07) Vol Cusco - Lima Dormir Lima proche aeroport
** Day 18 (21/07) Retour Lima - Nice
(En plus je viens de rater des super billets 2.200 euros pour nous 3 sur AA.. mais bon, le temps que je rentre a la maison pour payer, pouf le bon prix disparu ! mais après les avis sur AA peut-être c'est mieux ainsi )
Compostelle - Venu à pied depuis la Suisse (extrait de livre) English translation pending
Comme le poste à suscité pas mal d'attention (700 lectures en une semaine), je vous propose un second extrait de mon aventure sur le chemin de Compostelle depuis la Suisse. A lire plus bas !
Salut à tous !
Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.
Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).
J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...
Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...
Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.
A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…
En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.
Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.
Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.
Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !
Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».
Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.
Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.
Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.
Amicalement.
Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
Salut à tous !
Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.
Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).
J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...
Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...
Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.
A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…
En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.
Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.
Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.
Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !
Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».
Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.
Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.
Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.
Amicalement.
Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
West USA 2014 – Là où vous n'aviez pas pensé aller English translation pending
Plus de 60 carnets de voyage sur les USA ont été publiés sur Voyage Forum depuis début 2014. La majorité sont des circuits "standards" dans le sud ouest avec les mêmes photos des mêmes lieux. Encore un ? je me demande s'il faut vraiment que je me remette à écrire ? Oui sans doute car cette année je n'ai vu presque que des lieux dont on a jamais parlé sur VF, et pourtant certains sont des National Parks.Pour ce 8ème et dernier séjour (?) dans le Grand West, j'avais bâti un circuit incluant les 3 parcs nationaux de l'ouest pas encore visités (sur 34 NP) + 3 sites particulièrement méconnus d'autres parcs célèbres + 3 lieux déjà vus dans de mauvaises conditions en 2008 et quelques jolies découvertes ça et là en Californie. Il fallait aussi inclure au programme un Pow Wow, choix délicat qui décida des dates et de l'organisation du circuit.
Pour suivre :
2 - Channel Island NP – Anacapa http://voyageforum.com/...post=6769354#6769354
3 - Journée de transition non sans surprises http://voyageforum.com/...post=6769377#6769377
4 - Dans la faille de San Andreas ! http://voyageforum.com/...post=6770338#6770338
5 - Le trail des 100 Géants http://voyageforum.com/...post=6771419#6771419
6 - Red Rock Canyon, State Park sans sous du State http://voyageforum.com/...post=6772723#6772723
7 - Pinnacles National Park, une curiosité, mais pas un grand parc http://voyageforum.com/...post=6774622#6774622
8 – Dans les vignes des Seigneurs http://voyageforum.com/...post=6777733#6777733
9 – Vers le nord de la Californie http://voyageforum.com/...post=6777757#6777757
10 - Lassen Volcanic NP http://voyageforum.com/...post=6780421#6780421 et http://voyageforum.com/...post=6781376#6781376
11 – Tunnel et Cascade http://voyageforum.com/...post=6782685#6782685
12 - Réserve paiute et hippie http://voyageforum.com/...post=6783883#6783883
13 - Tahoe, arrêt interdit http://voyageforum.com/...post=6784852#6784852
14 Tahoe Queen Emerald Bay Cruise http://voyageforum.com/...post=6785801#6785801
15 Tufa et bassins bleus http://voyageforum.com/...post=6788882#6788882
16 Bishop Paiute Pow Wow
17 Bishop Paiute Pow Wow suite
Vidéos danses du pow wow
Vidéos danses du pow wow femmes
18 Passage en terre connue
19 En route vers les roches rouges
Toroweap, le grand fossé
Un grand "Cedar Breaks"
Dans la foule du Strip
Ghost Town pour cars de touristes
Chez Batman
Mon classement des 34 parcs
Mon classement de 22 National Monuments
Mon classement des State Parks que je connais
Mon classement des "divers"

La carte des points visités
Jeudi 11 septembre 2014 – réponse à une question de l'an dernier
Prendre l'avion pour les États Unis un 11 septembre, on peu avoir une certaine appréhension. On évite d'y penser et quand le A380 d'AF se pose à l'heure à Los Angeles, ce sont les formalités puis la prise en charge de la voiture qui préoccupent. Formidable, chez Alamo, j'ai le choix : c'est bien la 1ère fois. Une Grande Cherokee – déjà eu en 2012, une Santa Fe – c'était celle de l'an dernier... tient, une Chevrolet Captiva – ç'a l'air pas mal, coffre ok, pas trop haut pour grimper dedans, on prend. 34000 miles au compteur – normal après l'été. Elle en aura 3850 de plus dans 3 semaines 1/2. Boite automatique avec accès aux rapports courts, ce sera utile en montagne.

Notre voiture cette année.
Et en route vers Oxnard, 100 km plus au nord par la Pacific Coast Hwy. Au niveau de Pepperdice University à Malibu, nous retrouvons l'étonnant champ de drapeaux vus au passage l'an dernier à la même époque. Cette fois, nous savons ce que c'est, la télé en a parlé récemment : ici, chaque année depuis 2008 les 2997 drapeaux commémorent les victimes du 11 septembre.

Les drapeaux de Alumni Park sont retirés le 22 septembre.
Étape au Walmart de Oxnard – misère, ils n'ont pas de glacière en polystyrène – puis direction le Best Western proche – très bien.
Vendredi 12 – à la découverte des Channels Islands NP
La préparation de cette journée avait été plus compliquée que pour tout autre parc national, car comme leur nom l'indique, les Channels Islands sont des îles, de plus, loin de la côte, inhabitées. Et personne sur VF pour donner des renseignements utiles. Sur nps.gov, site que chacun devrait consulter avant de poser des questions, on apprend entre autres qu'il y a 5 îles, dotées d'une station de ranger et d'un camping, qu'on peu aller en avion sur une et en bateau aussi vers deux autres. Et surtout, le visitor center est à terre, à Ventura. La desserte en bateau est assurée par Island Parkers Cruises, basés à Ventura et à Oxnard.
Première destination ce vendredi, le Vons de Ventura, un hypermarché beaucoup mieux achalandé que le Walmart de la veille. Puis route vers le Visitor Center au bout de Spinnaker Drive à Ventura Harbor.

Entre le port et la plage, l'entrée du Visitor Center.
Comme aux autres NP, rangers accueillants, vidéo de présentation, carte et maquette des îles du parc, animaux et fossiles, parcourt botanique et aussi un aquarium et un point de vue de haut sur la mer et le port.
Les maquettes nous montrent les 5 îles, Anacapa, la plus proche (mais à près de 20km de la côte), Santa Cruz et Santa Rosa, les plus grandes, San Miguel la plus éloignée et la petite Santa Barbara, beaucoup plus au sud.

La carte selon Google map.
La vidéo d'environ 20 minutes nous explique tout sur la géologie, l'historique, la faune, la flore, les anciens habitants Chumash et la préservation en monument puis en parc national en 1980.

Dans l'aquarium, poissons, moules et étoiles de mer géantes.

Spécimen d'un habitant peu recommandable.

Fossile de mammouth pygmée, espèce qui s'est développé sur les îles.

Le circuit botanique est court, dense et pas très entretenu.

Vu de l'étage, les îles ne sont pas perceptibles à l'horizon.

Entraînement de beach-volley sur la plage.
Mais la visite d'un parc national ne se limite pas à son visitor center ! La question s'était posée 2 mois auparavant : quoi voir et comment ? Le site de Island Parkers Cruise est un peu touffu mais offre un large éventail de solutions au départ de Ventura ou de Oxnard. Tout d'abord, il faut distinguer les bateaux qui accostent et ceux qui suivent la côte.
Accoster pour randonner sur l'une ou l'autre ? Nous ne sommes pas de grands marcheurs et voir la mer du haut des falaises n'est pas forcement l'idéal – longer les rives (d'après les photos du site) permet de voir la faune ailée et marine qui peuple les rochers et de photographier les roches découpées sous différents angles. C'est la solution sans accostage que nous avions retenue, après avoir hésiter pour une sortie plus longue promettant d'approcher les baleines. Le fait que ce soit la dernière sortie baleine de la saison (faible probabilité d'en voir ?) et la durée de navigation (7h) nous avait fait choisir la solution plus sage des 3 heures de la Channel Island Wildlife Cruise, et heureusement !
Le départ est au port de Oxnard. Lors de notre passage à l'agence d'Island Parkers pour échanger nos réservations contre les billets, l'hôtesse nous avertit qu'il y aurait un peu de mer et nous demanda si on voulait vraiment y aller ! On avait bien vu quelques moutons blancs sur l’immensité bleue du Pacifique, pas de quoi nous alarmer.

Le bateau (celui du milieu) où nous nous installons en haut.
La sortie du port est calme, quelques otaries bronzent sur un ponton. Dès le passage de la digue qui protège l'entrée du port, le bateau prend de la vitesse et nous commençons à être secoués à chaque grosse vague, il doit ralentir et à chaque retombée, nous décollons de nos bans – pas question de se promener. Les îles sont à plus d'une heure et ne sont pas visibles au début.

Le spectacle de la côte qui s'éloigne et des oiseaux marins qui nous suivent occupe un moment.
-- A suivre – Anacapa
Corse du 27 septembre au 8 octobre 2014 English translation pending
Bonjour,
J'ai fais un programme après avoir lus le forum. On voyage avec un bébé 8 mois
Mes question: Est est ce que il faut 1 ou deux point de chutes? Avez vous des conseil pour le B&B, Chambre hôtes?
J'ai mis le programme.
Merci de votre aide
De : Place Saint-Nicolas, Bastia, France Itinéraire en voiture vers Centuri, France À : Centuri, France Itinéraire en voiture vers Nonza, France À : Nonza, France Itinéraire en voiture vers Patrimonio, France À : Patrimonio, France Itinéraire en voiture vers Saint-Florent, France À : Saint-Florent, France Itinéraire en voiture vers Agriates, Santo-Pietro-di-Tenda, France À : Agriates, Santo-Pietro-di-Tenda, France Itinéraire en voiture vers L'Île-Rousse, France À : L'Île-Rousse, France Itinéraire en voiture vers Calvi, France À : Calvi, France Itinéraire en voiture vers Calenzana, France À : Calenzana, France Itinéraire en voiture vers D151 À : Cateri, France Itinéraire en voiture vers Speluncato, France À : Speluncato, France Itinéraire en voiture vers Belgodère, France À : Belgodère, France Itinéraire en voiture vers Sta Reparata À : Sta Reparata Itinéraire en voiture vers Sant'Antonino, France À : Sant'Antonino, France À : Pigna, France Itinéraire en voiture vers L'Île-Rousse, France À : L'Île-Rousse, France
Itinéraire en voiture vers VILLA SCANDOLA - Locations en Corse, Croce, Galéria, France À : VILLA SCANDOLA - Locations en Corse, Croce, Galéria, France Itinéraire en voiture vers Le belvedere, Ota, France À : Le belvedere, Ota, France Itinéraire en voiture vers Porto, Ota, France À : Porto, Ota, France À : Cargèse, France À : L'Île-Rousse, France Itinéraire en voiture vers L'Île-Rousse, France Itinéraire en voiture vers VILLA SCANDOLA - Locations en Corse, Croce, Galéria, France À : VILLA SCANDOLA - Locations en Corse, Croce, Galéria, France À : Le belvedere, Ota, France Itinéraire en voiture vers Porto, Ota, France Itinéraire en voiture vers Cargèse, France Itinéraire en voiture vers Calanches de Piana À : Cargèse, France Itinéraire en voiture vers Bonifacio, France À : Porto, Ota, France Itinéraire en voiture vers Bavella, Quenza, France À : Bavella, Quenza, France Itinéraire en voiture vers Ghisonaccia, France À : Ghisonaccia, France À : Bonifacio, France Itinéraire en voiture vers Sta Reparata A Bastia, France
J'ai fais un programme après avoir lus le forum. On voyage avec un bébé 8 mois
Mes question: Est est ce que il faut 1 ou deux point de chutes? Avez vous des conseil pour le B&B, Chambre hôtes?
J'ai mis le programme.
Merci de votre aide
De : Place Saint-Nicolas, Bastia, France Itinéraire en voiture vers Centuri, France À : Centuri, France Itinéraire en voiture vers Nonza, France À : Nonza, France Itinéraire en voiture vers Patrimonio, France À : Patrimonio, France Itinéraire en voiture vers Saint-Florent, France À : Saint-Florent, France Itinéraire en voiture vers Agriates, Santo-Pietro-di-Tenda, France À : Agriates, Santo-Pietro-di-Tenda, France Itinéraire en voiture vers L'Île-Rousse, France À : L'Île-Rousse, France Itinéraire en voiture vers Calvi, France À : Calvi, France Itinéraire en voiture vers Calenzana, France À : Calenzana, France Itinéraire en voiture vers D151 À : Cateri, France Itinéraire en voiture vers Speluncato, France À : Speluncato, France Itinéraire en voiture vers Belgodère, France À : Belgodère, France Itinéraire en voiture vers Sta Reparata À : Sta Reparata Itinéraire en voiture vers Sant'Antonino, France À : Sant'Antonino, France À : Pigna, France Itinéraire en voiture vers L'Île-Rousse, France À : L'Île-Rousse, France
Itinéraire en voiture vers VILLA SCANDOLA - Locations en Corse, Croce, Galéria, France À : VILLA SCANDOLA - Locations en Corse, Croce, Galéria, France Itinéraire en voiture vers Le belvedere, Ota, France À : Le belvedere, Ota, France Itinéraire en voiture vers Porto, Ota, France À : Porto, Ota, France À : Cargèse, France À : L'Île-Rousse, France Itinéraire en voiture vers L'Île-Rousse, France Itinéraire en voiture vers VILLA SCANDOLA - Locations en Corse, Croce, Galéria, France À : VILLA SCANDOLA - Locations en Corse, Croce, Galéria, France À : Le belvedere, Ota, France Itinéraire en voiture vers Porto, Ota, France Itinéraire en voiture vers Cargèse, France Itinéraire en voiture vers Calanches de Piana À : Cargèse, France Itinéraire en voiture vers Bonifacio, France À : Porto, Ota, France Itinéraire en voiture vers Bavella, Quenza, France À : Bavella, Quenza, France Itinéraire en voiture vers Ghisonaccia, France À : Ghisonaccia, France À : Bonifacio, France Itinéraire en voiture vers Sta Reparata A Bastia, France
Escapade dans le Yucatan (février 2014) English translation pending
Pour lire le carnet de voyage avec les photos qui l'illustrent, c'est par ici :http://lesvoyagesdeghislaine.blogspot.fr/2014/04/escapade-dans-le-yucatan-mexique.html
11 ans après mon précédent voyage au Mexique, je reprends l'avion en direction de Cancun ! Il y a 11 ans, j'avais commencé mon séjour à Mexico, et j'avais fait un beau voyage vers l'est en passant par Oaxaca, le Chiapas, visitant des sites Aztèques, Toltèques, Mayas... avant de rejoindre Playa del Carmen pour 2 jours de farniente au bord de la mer des Caraïbes. Cette fois-ci, j'ai décidé de rester en pays Maya, et de consacrer mon séjour au Mexique à la découverte de la péninsule du Yucatan.*
Voici notre circuit dans les grandes lignes, avec quelques adresses (hôtels, resto...) et conseils qui n'engagent que moi ^^ Les hôtels étaient réservés depuis la France 3 semaines (même pas) avant le départ, ainsi que la voiture de location (Hertz, aucun problème avec).
Samedi 22 février Vol direct Paris - Cancun sur Air France. Le repas végétalien est très bien, par contre la collation en arrivant est la même pour tout le monde. Arrivée à Cancun à 16h30, récupération de la voiture de location, directionPuerto Morelos pour la nuit Restaurant à Puerto Morelos : Sur les conseils du patron de l'hôtel, nousallons manger des quesadillas dans une petite échoppe dans le village. Très bon. En sortant de l'hôtel on va à droite, et tout de suite à droite. On arrive sur un parc avec des jeux pour enfants. Et à droite dans la rue perpendiculaire à celle dans laquelle on se trouve, il y a un petit restaurant de quesadillas. Hôtel à Puerto Morelos : Buenos Dias Guest House Très bien, dans le village (et pas sur la plage, il faut donc une voiture pour rejoindre laplage), très bien accueillis par les hôtes qui parlent anglais. Plus une chambre d'hôtes qu'un hôtel d'ailleurs. La chambre est bien, et le petit déjeuner en self service (fruits frais, pain grillé) sur la terrasse est très bien. Seul bémol, l'eau chaude est assez aléatoire. Mais bon, avec cette chaleur, ce n'est pas vraiment gênant, surtout quand on ne passe qu'une nuit ici. Il y a également la possibilité d'emprunter des vélos. Le wifi fonctionne bien. Paiement en liquide en dollars ou pesos au moment du départ.
Dimanche 23 Petite balade à Puerto Morelos sur la plage Route vers l'ouest via l'autoroute (assez chère) Visite de Ek Balam et du cenote X'Canche (ou l'on déjeune) Route vers Piste, nuit à Piste
Hôtel à Piste : Hôtel Chichen Itza Grande chambre avec balcon donnant sur le jardin, confortable, le restaurant de l'hôtel est très bon que ce soit pour le dîner ou le petit déjeuner, transats au bord de la piscine (et prêt de serviette pour la piscine), table de ping-pong, bar... Calme dans l'ensemble, sauf notre chambre (la 201) qui est au-dessus du bar, et surtout à côté d'un générateur qui fait du bruit toute la nuit. Demandez plutôt une chambre plus loin des escaliers de l'entrée. Le wifi fonctionne bien. Paiement par prélèvement sur la CB ayant servi à la réservation le jour d'arrivée.
Lundi 24 Visite de Chichen Itza 8h pour y être à l'ouverture avec la foule (et même avant les vendeurs de souvenirs qui envahissent le site). Et on a bien fait, quand on est partir vers 11h il y avait beaucoup de monde ! Il faut compter 3 heures de visite. Attention, le Guide du Routard n'estpasà jour, le son et lumière n'existe plus depuis 2 ans déjà.
Route très sympa en passant par plein de petits villages plus charmants les uns que les autres : Chichen Itza - Piste - Holca - Satuta –Cantamayec – Mayapan – Teabo – Mani – Dzan –Ticul – Santa Elena. Déjeuner à Satuta de salbutes dans un tout petit resto sur le zocalo (Cocina economica los arcos) Arrêt à Ticul pour retirer de l'argent (on aurait aussi du passer au supermarché pour nous préparer un pique-nique pour le lendemain, il n'y a pas grand chose dans les tiendas se Santa Elena)
Son et lumière à Uxmal. Très chouette ! On ne paye que le billet d'entrée, on payera le billet pour le gouvernement le lendemain en visitant le site. Location d'écouteurs en français. Dîner au restaurant de l'hôtel The Lodge juste en face du site : grand buffet avec beaucoup de choix pour tous les goûts, viande très bonne.
Hôtel à Santa Elena : Sacbe Bungalow Vraiment excellent ! Ces petits bungalows espacés dans le grand jardin sont vraiment agréable, c'est très calme. Annette et son mari sont super accueillants, n'hésitent pas à nous donner des conseils pour nos visites, et nous prépare un excellent petit déjeuner à base de pain grillés (miel et confiture maison) et - au choix - d'une assiette de fruits frais ou d'œufs brouillés. On se régale chaque matin, et on dort bien chaque nuit ! Le wifi fonctionne bien à la terrasse du petit déjeuner, mais n'atteint pas les bungalows plus éloignés. Attention, il y a des moustiques le soir. Paiement en liquide en pesos (et en dollarsaussi je pense) le jour du départ.
Mardi 25 Visite de Uxmal à l'ouverture Puis visite des 4 sites de la Ruta Puuc (Kabah, Sayil, Xlapak et Labna) et de l'écomusée du cacao. Diner au restaurant de l'hôtel Pickled Onions. Très bon. Ils peuvent aussi préparer des pique-niques pour le midi si on les prévient avant 19h. Nuit à Santa Elena au Sacbe Bungalows
Mercredi 26 Visite des Grottes de Loltun. Le prix du guide (non compris dans le prix du billet) est normalement de 700 pesos pour la visite en anglais, de 600 pour la visite en espagnol. Voyiez s'il y a plus de touristes anglais qu'espagnol pour voir la visite la plus rentable. Par contre, dès qu'il y a un peu de monde, le guide nous dit "oubliez les 700 pesos, chacun donne se qu'il veut, c'est beaucoup plus simple". Au final, il est gagnant, si 8 personnes lui donnent chacun 100 pesos ^_^
Longue route jusqu'à Valladolid. Arrivés dans l'après-midi, on prend un verre au Cenote Xaci, puis on se balade autour du Zocalo, sur la Calle 41, et on visite le petit musée du cacao. Dîner au restaurant qui se trouve sur le Zocalo, de l'autre côté par rapport à la cathédrale, à côté d'arcades vertes. On y mange très bien. (dommage je n’ai pas noté le nom)
Nuit à Valladolid à l'hôtel Maria Guadalupe Petit hôtel tout proche du Zocalo, avec 2 placesde parking. Grande chambre à la déco originale et très sympa. Celle du bas (la 2, que nous avions) n'est pas très lumineuse, mais pas gênant pour une nuit. Le wifi fonctionne bien. En revanche, pas vraiment de petit déjeuner. Possibilité de le prendre sur la terrasse (c'est agréable), mais uniquement du café, quelques fruits (peu) et des "viennoiseries" achetées vraisemblablement à la tienda d'à côté. Il faut faire sa vaisselle. Du coup, il vaut mieux s'acheter la veille au soir de quoi petit déjeuner. Paiement par CB possible sur place. Paiement à l'arrivée
Jeudi 27 On laisse la voiture garée à l'hôtel et on part via la Calle 41 visiter le Couvent San Bernadino de Siena On quitte Valladolid, direction Coba. Visite du site en fin de matinée. Pas trop de monde car le site est grand. La location de vtt est vraiment un plus ! Déjeuner au restaurant juste à côté de l'entrée du site de Coba. Au rdc, restaurant avec service à table, à l'étage c'est un buffet. Un peu cher par rapports aux autres restos que nous avons fait, mais c'est bon, et on paye le site.
Route jusqu'à Tulum, et premier bain dans la mer des Caraïbes ! Nous avons trouvé une mini plage publique, en partant à droite après les hôtels et restos sur le bord de mer. Pas forcément une belle plage (loin de la), mais ça fait du bien. Dîner au restaurant de l'hôtel Don Diego de la Selva. Vraiment excellent ! Et service très sympa.
Auberge de jeunesse à Tulum : El Jardin de Frida. Vraiment un lieu sympa ! Les grandes chambres sont dans un beau jardin, décorées en hommage à Frida Kahlo. Le personnel est très gentil. Le chat et le chien de la maison aussi ^^ Loin de la plage et du centre ville sans voiture. Accès à la cuisine commune pour le petit déjeuner (à disposition café, fruits, pain et confiture), on peut faire quelques courses pour un petit déjeuner plus complet (réfrigérateur et plaques chauffantes à disposition). Wifi aléatoire dans la chambre. C'est calme (comme on est dans le jardin le bruit de la route est très faible) sauf quand le bar d'en face décide de jouer de la musique mariachi jusqu'à 4h du matin (c'est très rare, on n'a pas eu de chance...). Paiement en liquide en pesos (en dollars aussi je pense). Paiement à l'arrivée.
Vendredi 28 Plage à Akumal le matin, pique-nique sur la plage en commandant au restaurant Lol-Ha. Visite du site de Tulum en fin d'après-midi, après la foule de touristes, avec une lumière magnifique ! Ne pas oublier son maillot de bain ^_^ Diner à la pizzeria La Nave. Très bonne pizzas, bonne ambiance avec de la bonne musique. Nuit à Tulum
Samedi 29 Petit déjeuner au restaurant Le Bistro, excellent ! Journée à Akumal, snorkeling avec les tortues. Location de transat au restaurant Lol-Ha pour la journée, déjeuner au restaurant. La boutique d'artisanat à côté est très sympa. Possibilité d'utiliser les toilettes du restaurant toute la journée (sinon toilettes sèches à 5 pesos (pour 2 utilisations) à l'entrée de la plage). Dîner au restaurant Element, juste à côté du Bistro. Vraiment très bon. Et très agréable de dîner dans le jardin. Nuit à Tulum
Dimanche 1er mars De nouveau petit déjeuner au restaurant Le Bistro, toujours excellent ! Plage à Playa del Carmen Restaurant 100% Natural à Playa del Carmen, bon, frais, délicieux jus pressées, rafraîchissant. On rend la voiture à l'aéroport de Cancun, derniers achats à l'aéroport, et avion direct pour Paris à 19h (toujours sur Air France)
Conclusions et conseils : Ce circuit se fait bien malgré quelques grosses journées. Les jours de repos en fin de séjour sont très appréciables ! Louer une voiture dans le Yucatan est vraiment une bonne idée, on est plus libre de nos déplacements, c'est très pratique. Par contre attention : dans chaque village il y a des "topes" (dos d'ânes) vraiment traîtres : pas toujours bien indiqués, ou alors au dernier moment, et il faut les passer vraiment au ralenti. Attention aussi aux trous dans la chaussée sur les routes secondaires, il faut être très vigilant. Pour ces 2 raisons, il faut mieux éviter de rouler de nuit, on risque de vraiment abîmer la voiture (et d'avoir un accident). Attention également aux chiens errants qui se baladent sur la route, ainsi qu'aux iguanes qui se dorent au soleil sur le goudron. Bref, roulez prudemment ! Autre point d'attention avec la voiture : très peu de panneaux d'indication dans les villes et villages. On trouve son chemin à force de persévérance, un peu au pifomètre, et en demandant aux gens du coin qui nous répondent toujours avec plaisir. Mais en règle générale, en plus du temps de route prévoir le temps de trouver son chemin ^^
Je l'avais déjà remarqué lors de mon premier voyage au Mexique, c'est l'un des pays du monde où l'on mange le mieux ! Jamais déçu par un restaurant, cuisine très variée avec pas mal de spécialités régionales, quasiment toujours possible d'avoir un plat végétarien (il y en avait souvent à la carte). Pour en savoir plus, c'est par ici :http://leblogdeghislaine.blogspot.fr/2014/04/cuisine-du-yucatan.html
Ça vaut le coup de programmer un peu lesvisites des sites Maya pour en profiter au maximum. Chichen Itza et Uxmal mérite d'être visité à l'ouverture pour éviter la foule (enfin c'est particulièrement vrai pour Chichen Itza). En revanche, il est préférable de visiter Tulum en fin d'après midi pour avoir une magnifique lumière. Tous les sites de la Ruta Puuc se visitent en une journée (en plus d’Uxmal) mais prévoir un pique-nique. Le site de Coba est très grand, nous n’avons pas été gênés pas la foule, même en milieu de journée.
A part El Jardin de Frida (hôtel à Tulum) que j'ai réservé surhostelworld.com , tous les hôtels ont été réservés sur booking.com La plupart des hôtels ont été payés en liquide sur place.
Nous avions 12000 pesos en liquide pour 2 (retirés aux distributeurs à Puerto Morelos (dans le 7/11), Ticul (HSBC) et Tulum (HSBC)). Cet argent a couvert : - l'essence - tous les restaurants - les hôtels (hors celui de Puerto Morelos payé en dollars, et ceux de Piste et Valladolid payés par CB) - les visites culturelles - les divers achats sur place (biscuits, eau en bouteille...) et souvenirs
A propos de souvenirs, comme je suis gourmande, j'ai surtout rapporté en France des souvenirs qui se mangent (et qui se boivent ^_^ ) - Du chocolat à boire et à manger, achetés à l'écomusée sur la Ruta Puuc et à Valladolid, et aussi à l'aéroport (au moins celui-ci n'a pas fondu dans la voiture) - Du miel acheté à Santa Elena dans une petite boutique dans la rue en face de l'église, sur le trottoir de gauche, juste après la boutique Telcel. C'est le même miel qui est proposé au petit déjeuner au Sacbe Bungalow. Une famille du village le récolte, et le vend. Il est tout simplement délicieux ! - Du Xtabentun, alcool maya à base d'anis et de miel, acheté au musée de cacao du Valladolid - Du mezcal, acheté à Valladolid dans une boutique d'alcool, à côté du musée du cacao (ils ont aussi du Xtabentun) - De la sauce piquante au chile habanero
En souvenir non consommable, nous avons trouvé un paréo et un t-shirt anti UV pour la plage et la mer à Akumal et un peu d'artisanat dans la boutique près du restaurant Lol-Ha à Akumal. Il y a beaucoup de choses à vendre (et donc à acheter) à Tulum et Playa del Carmen, mais les prix affichés en dollars m'ont rebutés. Certes, il suffit de marchander et de payer en pesos pour faire baisser le prix, mais je n'ai rien vu qui m'intéressait.
Articles annexes : Les chats (et autres animaux) du Yucatan :http://leschatsdeghislaine.blogspot.fr/2014/04/sigismond-et-barnabe-au-mexique.html
La cuisine du Yucatan :http://leblogdeghislaine.blogspot.fr/2014/04/cuisine-du-yucatan.html
Le prolongement du voyage en cuisine :http://leblogdeghislaine.blogspot.fr/2014/04/pour-prolonger-le-voyage-dans-le-yucatan.html
Bon voyage à tous, et surtout n'hésitez pas si vous avez des questions !
11 ans après mon précédent voyage au Mexique, je reprends l'avion en direction de Cancun ! Il y a 11 ans, j'avais commencé mon séjour à Mexico, et j'avais fait un beau voyage vers l'est en passant par Oaxaca, le Chiapas, visitant des sites Aztèques, Toltèques, Mayas... avant de rejoindre Playa del Carmen pour 2 jours de farniente au bord de la mer des Caraïbes. Cette fois-ci, j'ai décidé de rester en pays Maya, et de consacrer mon séjour au Mexique à la découverte de la péninsule du Yucatan.*
Voici notre circuit dans les grandes lignes, avec quelques adresses (hôtels, resto...) et conseils qui n'engagent que moi ^^ Les hôtels étaient réservés depuis la France 3 semaines (même pas) avant le départ, ainsi que la voiture de location (Hertz, aucun problème avec).
Samedi 22 février Vol direct Paris - Cancun sur Air France. Le repas végétalien est très bien, par contre la collation en arrivant est la même pour tout le monde. Arrivée à Cancun à 16h30, récupération de la voiture de location, directionPuerto Morelos pour la nuit Restaurant à Puerto Morelos : Sur les conseils du patron de l'hôtel, nousallons manger des quesadillas dans une petite échoppe dans le village. Très bon. En sortant de l'hôtel on va à droite, et tout de suite à droite. On arrive sur un parc avec des jeux pour enfants. Et à droite dans la rue perpendiculaire à celle dans laquelle on se trouve, il y a un petit restaurant de quesadillas. Hôtel à Puerto Morelos : Buenos Dias Guest House Très bien, dans le village (et pas sur la plage, il faut donc une voiture pour rejoindre laplage), très bien accueillis par les hôtes qui parlent anglais. Plus une chambre d'hôtes qu'un hôtel d'ailleurs. La chambre est bien, et le petit déjeuner en self service (fruits frais, pain grillé) sur la terrasse est très bien. Seul bémol, l'eau chaude est assez aléatoire. Mais bon, avec cette chaleur, ce n'est pas vraiment gênant, surtout quand on ne passe qu'une nuit ici. Il y a également la possibilité d'emprunter des vélos. Le wifi fonctionne bien. Paiement en liquide en dollars ou pesos au moment du départ.
Dimanche 23 Petite balade à Puerto Morelos sur la plage Route vers l'ouest via l'autoroute (assez chère) Visite de Ek Balam et du cenote X'Canche (ou l'on déjeune) Route vers Piste, nuit à Piste
Hôtel à Piste : Hôtel Chichen Itza Grande chambre avec balcon donnant sur le jardin, confortable, le restaurant de l'hôtel est très bon que ce soit pour le dîner ou le petit déjeuner, transats au bord de la piscine (et prêt de serviette pour la piscine), table de ping-pong, bar... Calme dans l'ensemble, sauf notre chambre (la 201) qui est au-dessus du bar, et surtout à côté d'un générateur qui fait du bruit toute la nuit. Demandez plutôt une chambre plus loin des escaliers de l'entrée. Le wifi fonctionne bien. Paiement par prélèvement sur la CB ayant servi à la réservation le jour d'arrivée.
Lundi 24 Visite de Chichen Itza 8h pour y être à l'ouverture avec la foule (et même avant les vendeurs de souvenirs qui envahissent le site). Et on a bien fait, quand on est partir vers 11h il y avait beaucoup de monde ! Il faut compter 3 heures de visite. Attention, le Guide du Routard n'estpasà jour, le son et lumière n'existe plus depuis 2 ans déjà.
Route très sympa en passant par plein de petits villages plus charmants les uns que les autres : Chichen Itza - Piste - Holca - Satuta –Cantamayec – Mayapan – Teabo – Mani – Dzan –Ticul – Santa Elena. Déjeuner à Satuta de salbutes dans un tout petit resto sur le zocalo (Cocina economica los arcos) Arrêt à Ticul pour retirer de l'argent (on aurait aussi du passer au supermarché pour nous préparer un pique-nique pour le lendemain, il n'y a pas grand chose dans les tiendas se Santa Elena)
Son et lumière à Uxmal. Très chouette ! On ne paye que le billet d'entrée, on payera le billet pour le gouvernement le lendemain en visitant le site. Location d'écouteurs en français. Dîner au restaurant de l'hôtel The Lodge juste en face du site : grand buffet avec beaucoup de choix pour tous les goûts, viande très bonne.
Hôtel à Santa Elena : Sacbe Bungalow Vraiment excellent ! Ces petits bungalows espacés dans le grand jardin sont vraiment agréable, c'est très calme. Annette et son mari sont super accueillants, n'hésitent pas à nous donner des conseils pour nos visites, et nous prépare un excellent petit déjeuner à base de pain grillés (miel et confiture maison) et - au choix - d'une assiette de fruits frais ou d'œufs brouillés. On se régale chaque matin, et on dort bien chaque nuit ! Le wifi fonctionne bien à la terrasse du petit déjeuner, mais n'atteint pas les bungalows plus éloignés. Attention, il y a des moustiques le soir. Paiement en liquide en pesos (et en dollarsaussi je pense) le jour du départ.
Mardi 25 Visite de Uxmal à l'ouverture Puis visite des 4 sites de la Ruta Puuc (Kabah, Sayil, Xlapak et Labna) et de l'écomusée du cacao. Diner au restaurant de l'hôtel Pickled Onions. Très bon. Ils peuvent aussi préparer des pique-niques pour le midi si on les prévient avant 19h. Nuit à Santa Elena au Sacbe Bungalows
Mercredi 26 Visite des Grottes de Loltun. Le prix du guide (non compris dans le prix du billet) est normalement de 700 pesos pour la visite en anglais, de 600 pour la visite en espagnol. Voyiez s'il y a plus de touristes anglais qu'espagnol pour voir la visite la plus rentable. Par contre, dès qu'il y a un peu de monde, le guide nous dit "oubliez les 700 pesos, chacun donne se qu'il veut, c'est beaucoup plus simple". Au final, il est gagnant, si 8 personnes lui donnent chacun 100 pesos ^_^
Longue route jusqu'à Valladolid. Arrivés dans l'après-midi, on prend un verre au Cenote Xaci, puis on se balade autour du Zocalo, sur la Calle 41, et on visite le petit musée du cacao. Dîner au restaurant qui se trouve sur le Zocalo, de l'autre côté par rapport à la cathédrale, à côté d'arcades vertes. On y mange très bien. (dommage je n’ai pas noté le nom)
Nuit à Valladolid à l'hôtel Maria Guadalupe Petit hôtel tout proche du Zocalo, avec 2 placesde parking. Grande chambre à la déco originale et très sympa. Celle du bas (la 2, que nous avions) n'est pas très lumineuse, mais pas gênant pour une nuit. Le wifi fonctionne bien. En revanche, pas vraiment de petit déjeuner. Possibilité de le prendre sur la terrasse (c'est agréable), mais uniquement du café, quelques fruits (peu) et des "viennoiseries" achetées vraisemblablement à la tienda d'à côté. Il faut faire sa vaisselle. Du coup, il vaut mieux s'acheter la veille au soir de quoi petit déjeuner. Paiement par CB possible sur place. Paiement à l'arrivée
Jeudi 27 On laisse la voiture garée à l'hôtel et on part via la Calle 41 visiter le Couvent San Bernadino de Siena On quitte Valladolid, direction Coba. Visite du site en fin de matinée. Pas trop de monde car le site est grand. La location de vtt est vraiment un plus ! Déjeuner au restaurant juste à côté de l'entrée du site de Coba. Au rdc, restaurant avec service à table, à l'étage c'est un buffet. Un peu cher par rapports aux autres restos que nous avons fait, mais c'est bon, et on paye le site.
Route jusqu'à Tulum, et premier bain dans la mer des Caraïbes ! Nous avons trouvé une mini plage publique, en partant à droite après les hôtels et restos sur le bord de mer. Pas forcément une belle plage (loin de la), mais ça fait du bien. Dîner au restaurant de l'hôtel Don Diego de la Selva. Vraiment excellent ! Et service très sympa.
Auberge de jeunesse à Tulum : El Jardin de Frida. Vraiment un lieu sympa ! Les grandes chambres sont dans un beau jardin, décorées en hommage à Frida Kahlo. Le personnel est très gentil. Le chat et le chien de la maison aussi ^^ Loin de la plage et du centre ville sans voiture. Accès à la cuisine commune pour le petit déjeuner (à disposition café, fruits, pain et confiture), on peut faire quelques courses pour un petit déjeuner plus complet (réfrigérateur et plaques chauffantes à disposition). Wifi aléatoire dans la chambre. C'est calme (comme on est dans le jardin le bruit de la route est très faible) sauf quand le bar d'en face décide de jouer de la musique mariachi jusqu'à 4h du matin (c'est très rare, on n'a pas eu de chance...). Paiement en liquide en pesos (en dollars aussi je pense). Paiement à l'arrivée.
Vendredi 28 Plage à Akumal le matin, pique-nique sur la plage en commandant au restaurant Lol-Ha. Visite du site de Tulum en fin d'après-midi, après la foule de touristes, avec une lumière magnifique ! Ne pas oublier son maillot de bain ^_^ Diner à la pizzeria La Nave. Très bonne pizzas, bonne ambiance avec de la bonne musique. Nuit à Tulum
Samedi 29 Petit déjeuner au restaurant Le Bistro, excellent ! Journée à Akumal, snorkeling avec les tortues. Location de transat au restaurant Lol-Ha pour la journée, déjeuner au restaurant. La boutique d'artisanat à côté est très sympa. Possibilité d'utiliser les toilettes du restaurant toute la journée (sinon toilettes sèches à 5 pesos (pour 2 utilisations) à l'entrée de la plage). Dîner au restaurant Element, juste à côté du Bistro. Vraiment très bon. Et très agréable de dîner dans le jardin. Nuit à Tulum
Dimanche 1er mars De nouveau petit déjeuner au restaurant Le Bistro, toujours excellent ! Plage à Playa del Carmen Restaurant 100% Natural à Playa del Carmen, bon, frais, délicieux jus pressées, rafraîchissant. On rend la voiture à l'aéroport de Cancun, derniers achats à l'aéroport, et avion direct pour Paris à 19h (toujours sur Air France)
Conclusions et conseils : Ce circuit se fait bien malgré quelques grosses journées. Les jours de repos en fin de séjour sont très appréciables ! Louer une voiture dans le Yucatan est vraiment une bonne idée, on est plus libre de nos déplacements, c'est très pratique. Par contre attention : dans chaque village il y a des "topes" (dos d'ânes) vraiment traîtres : pas toujours bien indiqués, ou alors au dernier moment, et il faut les passer vraiment au ralenti. Attention aussi aux trous dans la chaussée sur les routes secondaires, il faut être très vigilant. Pour ces 2 raisons, il faut mieux éviter de rouler de nuit, on risque de vraiment abîmer la voiture (et d'avoir un accident). Attention également aux chiens errants qui se baladent sur la route, ainsi qu'aux iguanes qui se dorent au soleil sur le goudron. Bref, roulez prudemment ! Autre point d'attention avec la voiture : très peu de panneaux d'indication dans les villes et villages. On trouve son chemin à force de persévérance, un peu au pifomètre, et en demandant aux gens du coin qui nous répondent toujours avec plaisir. Mais en règle générale, en plus du temps de route prévoir le temps de trouver son chemin ^^
Je l'avais déjà remarqué lors de mon premier voyage au Mexique, c'est l'un des pays du monde où l'on mange le mieux ! Jamais déçu par un restaurant, cuisine très variée avec pas mal de spécialités régionales, quasiment toujours possible d'avoir un plat végétarien (il y en avait souvent à la carte). Pour en savoir plus, c'est par ici :http://leblogdeghislaine.blogspot.fr/2014/04/cuisine-du-yucatan.html
Ça vaut le coup de programmer un peu lesvisites des sites Maya pour en profiter au maximum. Chichen Itza et Uxmal mérite d'être visité à l'ouverture pour éviter la foule (enfin c'est particulièrement vrai pour Chichen Itza). En revanche, il est préférable de visiter Tulum en fin d'après midi pour avoir une magnifique lumière. Tous les sites de la Ruta Puuc se visitent en une journée (en plus d’Uxmal) mais prévoir un pique-nique. Le site de Coba est très grand, nous n’avons pas été gênés pas la foule, même en milieu de journée.
A part El Jardin de Frida (hôtel à Tulum) que j'ai réservé surhostelworld.com , tous les hôtels ont été réservés sur booking.com La plupart des hôtels ont été payés en liquide sur place.
Nous avions 12000 pesos en liquide pour 2 (retirés aux distributeurs à Puerto Morelos (dans le 7/11), Ticul (HSBC) et Tulum (HSBC)). Cet argent a couvert : - l'essence - tous les restaurants - les hôtels (hors celui de Puerto Morelos payé en dollars, et ceux de Piste et Valladolid payés par CB) - les visites culturelles - les divers achats sur place (biscuits, eau en bouteille...) et souvenirs
A propos de souvenirs, comme je suis gourmande, j'ai surtout rapporté en France des souvenirs qui se mangent (et qui se boivent ^_^ ) - Du chocolat à boire et à manger, achetés à l'écomusée sur la Ruta Puuc et à Valladolid, et aussi à l'aéroport (au moins celui-ci n'a pas fondu dans la voiture) - Du miel acheté à Santa Elena dans une petite boutique dans la rue en face de l'église, sur le trottoir de gauche, juste après la boutique Telcel. C'est le même miel qui est proposé au petit déjeuner au Sacbe Bungalow. Une famille du village le récolte, et le vend. Il est tout simplement délicieux ! - Du Xtabentun, alcool maya à base d'anis et de miel, acheté au musée de cacao du Valladolid - Du mezcal, acheté à Valladolid dans une boutique d'alcool, à côté du musée du cacao (ils ont aussi du Xtabentun) - De la sauce piquante au chile habanero
En souvenir non consommable, nous avons trouvé un paréo et un t-shirt anti UV pour la plage et la mer à Akumal et un peu d'artisanat dans la boutique près du restaurant Lol-Ha à Akumal. Il y a beaucoup de choses à vendre (et donc à acheter) à Tulum et Playa del Carmen, mais les prix affichés en dollars m'ont rebutés. Certes, il suffit de marchander et de payer en pesos pour faire baisser le prix, mais je n'ai rien vu qui m'intéressait.
Articles annexes : Les chats (et autres animaux) du Yucatan :http://leschatsdeghislaine.blogspot.fr/2014/04/sigismond-et-barnabe-au-mexique.html
La cuisine du Yucatan :http://leblogdeghislaine.blogspot.fr/2014/04/cuisine-du-yucatan.html
Le prolongement du voyage en cuisine :http://leblogdeghislaine.blogspot.fr/2014/04/pour-prolonger-le-voyage-dans-le-yucatan.html
Bon voyage à tous, et surtout n'hésitez pas si vous avez des questions !
Retour MSC Lirica juillet 2013 Méditerranée orientale English translation pending
Bonjour,
Avec un peu de retard, je vous mets ci-après un retour sur notre dernière croisière sur le MSC Lirica au départ de Gênes le 7 juiller 2013 pour le tour Méditérannée orientale (Nice-Gênes, Rome, Messine, Rhodes, Limassol, Haïfa, Zante, Gênes-Nice).
Les préparatifs de cette croisière : http://voyageforum.com/discussion/preparatifs-croisiere-msc-lirica-mediterranee-orientale-d6058199/
Catherine
Avec un peu de retard, je vous mets ci-après un retour sur notre dernière croisière sur le MSC Lirica au départ de Gênes le 7 juiller 2013 pour le tour Méditérannée orientale (Nice-Gênes, Rome, Messine, Rhodes, Limassol, Haïfa, Zante, Gênes-Nice).
Les préparatifs de cette croisière : http://voyageforum.com/discussion/preparatifs-croisiere-msc-lirica-mediterranee-orientale-d6058199/
Catherine
Où aller: Prague ou Amsterdam? English translation pending
Bonjour,
Que me conseilleriez vous : PRAGUE OU AMSTERDAM?? C' est pour un court sejour, debut octobre en amoureux J'hesite....
Merci par avance pour vos avis
Que me conseilleriez vous : PRAGUE OU AMSTERDAM?? C' est pour un court sejour, debut octobre en amoureux J'hesite....
Merci par avance pour vos avis
Qu'est-ce qu'une "licence drive" pour les scooters en Thaïlande? English translation pending
bonjour quelqu'un ces ce que ces qu'une licence drive pour les scooter pour rouler en toute tranquilite
Concours du mois de janvier 2013: La forme circulaire dans le monde English translation pending
Comme indiqué dans le titre de ce message les photos de voyage proposées dans ce concours devront donner la part belle - à défaut de la part principale - à la forme circulaire.
Il faut donc qu'un cercle - pratiquement complet - apparaisse de manière évidente sur votre photo quand bien même il n'en serait pas l'élément le plus important.
Exemples :

La présence humaine (ou animale 😛 à condition de rester dans une certaine décence 😮) sont à privilégier.
Les photos de macarons (à condition qu'ils soient bons 😊) sont également acceptées
Modalités pratiques
Dépôt des photos jusqu’au Vendredi 25/01 minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Pour voter : du Samedi 26/01 au Mercredi 30/01 minuit
Merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).
En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !
L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Février 2013.
Pour les discussions autour du thème, c'est ici : Discussion autour du concours du mois de Janvier 2013 : La forme circulaire dans le monde

Diaporama (Merci Herikles) : Diaporama La forme circulaire dans le monde
Bonne chance à tous!
Il faut donc qu'un cercle - pratiquement complet - apparaisse de manière évidente sur votre photo quand bien même il n'en serait pas l'élément le plus important.
Exemples :

La présence humaine (ou animale 😛 à condition de rester dans une certaine décence 😮) sont à privilégier.
Les photos de macarons (à condition qu'ils soient bons 😊) sont également acceptées
Modalités pratiques
Dépôt des photos jusqu’au Vendredi 25/01 minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Pour voter : du Samedi 26/01 au Mercredi 30/01 minuit
Merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).
En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !
L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Février 2013.
Pour les discussions autour du thème, c'est ici : Discussion autour du concours du mois de Janvier 2013 : La forme circulaire dans le monde

Diaporama (Merci Herikles) : Diaporama La forme circulaire dans le monde
Bonne chance à tous!
Accessibilité de Prague pour une personne en fauteuil? English translation pending
Bonjour Amis Voyageurs
Nous avons prévu de partir à Prague, pour 4 jours en Mars 2013. Mon mari est en fauteuil, le métro est-il accessible ? Car nous ne avons pas prévu de louer une voiture pour si peu de temps. Pouvez-vous me donner votre avis si vous avez déjà visiter cette ville. On a l'habitude de voyager on s'adapte, mais certaines fois c'est difficile ??? Alors si je peux avoir des conseils avant cela me permettra d'organiser et de planifier les lieux à visiter ? Merci
Impressions de voyage (République Tchèque) English translation pending
Bonjour à tous
Nous sommes revenus de notre périple en voiture en République Tchéque il ya tout juste un mois;ce pays possède un patrimoine exceptionnel qui nous a enchantés ! Nous avons commencé par Prague (3 jours mais c'est un minimum)mes coups de cœur : le pont Charles bien sûr qui est emblématique, l'île de Kampa qui possède beaucoup de charme, la cour de Tyn, endroit paisible et l'église de Tyn un regret : ne pas avoir pu visiter les synagogues (fêtes juives) De Prague, nous avons rejoint Kutna Hora : la cathédrale Ste Barbe (un joyau du gothique flamboyant) puis le complexe thermal de Kuks dont il ne reste que quelques vestiges ( les statues baroques sont impressionnantes) et Teplice nad Metuji où nous avons passé la nuit dans une petite pension( Tara ) prés des rochers d'Adrspach dans le Nord de la Bohême, tout près de la frontière polonaise;mention spéciale pour l'accueil charmant des propriétaires;nous avons trouvé la pluie malheureusement mais ça n'a pas duré ! Ensuite, le lendemain, direction Broumov(monastère bénédictin St Venceslas(vaut vraiment le détour!) puis Opocno(chateau renaissance remarquable) puis direction Orlické Zahori Nous avons suivi ensuite une petite route merveilleuse jusqu'à Lanskroun et Litomysl(étape), avec des paysages de toute beauté, le long de la frontière;je recommande vivement la visite de la petite église de Neratov( après Nova Ves):elle est restée longtemps à l'abandon puis a fait l'objet d'une restauration très réussie le toit est vitré ce qui permet de voir le ciel de l'intérieur ! Ensuite, direction la Moravie du Sud la merveilleuse église baroque de St Jean-Népomucène un gros coup de cœur pour Telc et son architecture renaissance puis le sud de la Bohême:Cesky Krumlov(magnifique, très photogénique mais victime de son succès:beaucoup de visiteurs!) nous avons passé 3 jours dans cette très belle région;nous avons dormi à l'hotel Kalisté en pleine campagne près de Dolni Dvoriste à 30 kms de Cesky Krumlov nous sommes tombés sous le charme de Rozmberk et son château que nous n'avons pas pu visiter, à 10 minutes près !, avons été émerveillés par le monastère cistercien de Zlata Coruna Nous avons parcouru une partie de la rive occidentale du lac de Lipno, sauvage, avec de magnifiques forêts. Ensuite, direction Karlovy Vary : mérite un détour de par ses façades « art nouveau » puis retour en France. Notre voyage est une réussite nous n'avons été aucunement déçu par l'accueil des tchèques qoi qu'en disent des personnes du forum lorsque l'on se rend dans un pays étranger, il ne faut surtout pas avoir de préjugés et ne pas se montrer hautain ou méprisant ;nous l'avons vérifié à maintes reprises; un sourire facilite souvent la relation ! 2 petites critiques à formuler : la fermeture des sites à 16h le plus souvent(hors Prague):ce qui limitait les possibilités de visite dans 1 journée et les interdictions de photographier dans de nombreux monuments. Nous avons apprécié la cuisine tchèque, notamment le knedlik;je suis d'origine corrézienne;il y a une recette qui lui ressemble beaucoup:la mique qui se mange avec du petit salé !!
Bon séjour à ceux qui vont partir dans ce magnifique pays. Jean
Nous sommes revenus de notre périple en voiture en République Tchéque il ya tout juste un mois;ce pays possède un patrimoine exceptionnel qui nous a enchantés ! Nous avons commencé par Prague (3 jours mais c'est un minimum)mes coups de cœur : le pont Charles bien sûr qui est emblématique, l'île de Kampa qui possède beaucoup de charme, la cour de Tyn, endroit paisible et l'église de Tyn un regret : ne pas avoir pu visiter les synagogues (fêtes juives) De Prague, nous avons rejoint Kutna Hora : la cathédrale Ste Barbe (un joyau du gothique flamboyant) puis le complexe thermal de Kuks dont il ne reste que quelques vestiges ( les statues baroques sont impressionnantes) et Teplice nad Metuji où nous avons passé la nuit dans une petite pension( Tara ) prés des rochers d'Adrspach dans le Nord de la Bohême, tout près de la frontière polonaise;mention spéciale pour l'accueil charmant des propriétaires;nous avons trouvé la pluie malheureusement mais ça n'a pas duré ! Ensuite, le lendemain, direction Broumov(monastère bénédictin St Venceslas(vaut vraiment le détour!) puis Opocno(chateau renaissance remarquable) puis direction Orlické Zahori Nous avons suivi ensuite une petite route merveilleuse jusqu'à Lanskroun et Litomysl(étape), avec des paysages de toute beauté, le long de la frontière;je recommande vivement la visite de la petite église de Neratov( après Nova Ves):elle est restée longtemps à l'abandon puis a fait l'objet d'une restauration très réussie le toit est vitré ce qui permet de voir le ciel de l'intérieur ! Ensuite, direction la Moravie du Sud la merveilleuse église baroque de St Jean-Népomucène un gros coup de cœur pour Telc et son architecture renaissance puis le sud de la Bohême:Cesky Krumlov(magnifique, très photogénique mais victime de son succès:beaucoup de visiteurs!) nous avons passé 3 jours dans cette très belle région;nous avons dormi à l'hotel Kalisté en pleine campagne près de Dolni Dvoriste à 30 kms de Cesky Krumlov nous sommes tombés sous le charme de Rozmberk et son château que nous n'avons pas pu visiter, à 10 minutes près !, avons été émerveillés par le monastère cistercien de Zlata Coruna Nous avons parcouru une partie de la rive occidentale du lac de Lipno, sauvage, avec de magnifiques forêts. Ensuite, direction Karlovy Vary : mérite un détour de par ses façades « art nouveau » puis retour en France. Notre voyage est une réussite nous n'avons été aucunement déçu par l'accueil des tchèques qoi qu'en disent des personnes du forum lorsque l'on se rend dans un pays étranger, il ne faut surtout pas avoir de préjugés et ne pas se montrer hautain ou méprisant ;nous l'avons vérifié à maintes reprises; un sourire facilite souvent la relation ! 2 petites critiques à formuler : la fermeture des sites à 16h le plus souvent(hors Prague):ce qui limitait les possibilités de visite dans 1 journée et les interdictions de photographier dans de nombreux monuments. Nous avons apprécié la cuisine tchèque, notamment le knedlik;je suis d'origine corrézienne;il y a une recette qui lui ressemble beaucoup:la mique qui se mange avec du petit salé !!
Bon séjour à ceux qui vont partir dans ce magnifique pays. Jean
Rechercher un endroit à partir de cette photo! English translation pending
Bonjour,
Ma grand mere est une grande collectionneuse de carte postale & elle a trouvée celle ci sans légende ni rien. Quelqu'un saurait ou ce trouve ce chateau vraisemblablement européen/francais ?
Merci d'avance!
Récit de mon voyage à Prague English translation pending
21/12/2011 – 20h00
Me voilà repartie pour de nouvelles aventures. Bah oui, en guise de cadeau de Noël, je pars avec mes enfants du 21 au 24 décembre prochain à Prague. Quelques jours en famille pour visiter cette charmante ville, parait-il.
Puis, à peine atterrie, à peine repartie... pour le Népal. Une semaine magnifique m'y attendra, j'en suis sure.
Allez, tout d'abord, Prague.
19/12/2011 – 20h00
Vaclav Havel est mort hier. Ce grand homme qui a sorti sont pays du communisme, cet écrivain fantastique n'est plus.
Un hommage au château de Prague sera donné vendredi. Un voyage touristique qui s'annonce particulier, dans une capitale en deuil.
21/12/2011 – 21h33
Première fin d'après-midi à Prague. Après avoir retrouvé ma fille Axelle à Prague, j'ai eu comme un moment difficile. Mon fils, Yanis était fatigué, capricieux et énervé. Ma fille et son petit ami se faisaient la gueule. Olala !!! je vais pas passer 3 jours avec des mouflets capricieux qui ne savent pas profiter.
Arrivée à l’hôtel, une péniche amarrée juste à coté de la vieille ville et du centre touristique. Un vraie bonheur pour moi. Petit tour en ville. Il fait nuit tôt, nous sommes arrivés vers 17h, et il faisait noir. Peu importe, la vieille ville est belle. Les immeubles sont remarquables. La place centrale et son marché de Noël sentent une bonne odeur de saucisses, sucreries et vins chauds. Nous avons goûté un vin chaud au miel. Un délice. Passage vers le Pont Charles, magnifique en effet. Les toits des monuments sont différents des toits parisiens : noir et or... un mélange qui donne un air majestueux aux bâtisses blanches. Les rues pavées sont aussi très jolies. Le dépaysement par contre me manque. On sent qu'on est dans une capitale européenne et que la culture est identique à la notre. Pause repas dans un restaurant recommandé par le guide du routard. Restaurant typique, décoration Praguoise, repas gargantuesque... petit prix. Le resto : U betlenské kaple adresse : Behemske mam 2 –Prague 1 tel : 222 221 639
Retour sous une semi-pluie neigeuse, pas le temps de s'attarder, au bateau hôtel Bonne nuit et à demain, pour la visite de la vieille ville et du quartier juif.
Me voilà repartie pour de nouvelles aventures. Bah oui, en guise de cadeau de Noël, je pars avec mes enfants du 21 au 24 décembre prochain à Prague. Quelques jours en famille pour visiter cette charmante ville, parait-il.
Puis, à peine atterrie, à peine repartie... pour le Népal. Une semaine magnifique m'y attendra, j'en suis sure.
Allez, tout d'abord, Prague.
19/12/2011 – 20h00
Vaclav Havel est mort hier. Ce grand homme qui a sorti sont pays du communisme, cet écrivain fantastique n'est plus.
Un hommage au château de Prague sera donné vendredi. Un voyage touristique qui s'annonce particulier, dans une capitale en deuil.
21/12/2011 – 21h33Première fin d'après-midi à Prague. Après avoir retrouvé ma fille Axelle à Prague, j'ai eu comme un moment difficile. Mon fils, Yanis était fatigué, capricieux et énervé. Ma fille et son petit ami se faisaient la gueule. Olala !!! je vais pas passer 3 jours avec des mouflets capricieux qui ne savent pas profiter.
Arrivée à l’hôtel, une péniche amarrée juste à coté de la vieille ville et du centre touristique. Un vraie bonheur pour moi. Petit tour en ville. Il fait nuit tôt, nous sommes arrivés vers 17h, et il faisait noir. Peu importe, la vieille ville est belle. Les immeubles sont remarquables. La place centrale et son marché de Noël sentent une bonne odeur de saucisses, sucreries et vins chauds. Nous avons goûté un vin chaud au miel. Un délice. Passage vers le Pont Charles, magnifique en effet. Les toits des monuments sont différents des toits parisiens : noir et or... un mélange qui donne un air majestueux aux bâtisses blanches. Les rues pavées sont aussi très jolies. Le dépaysement par contre me manque. On sent qu'on est dans une capitale européenne et que la culture est identique à la notre. Pause repas dans un restaurant recommandé par le guide du routard. Restaurant typique, décoration Praguoise, repas gargantuesque... petit prix. Le resto : U betlenské kaple adresse : Behemske mam 2 –Prague 1 tel : 222 221 639
Retour sous une semi-pluie neigeuse, pas le temps de s'attarder, au bateau hôtel Bonne nuit et à demain, pour la visite de la vieille ville et du quartier juif.
Préavis de grève chez Air France maintenu pour Toussaint English translation pending
Pour ceux qui voyagent/auraient voyagé sur AF les jours suivants: http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/10/25/97002-20111025FILWWW00304-air-france-le-preavis-de-greve-maintenu.php
Chers grévistes, que vous n'ayez pas envie de vous fatiguer davantage je le comprends bien. Mais juste pour vous donner une idée de la perspective client:
Je dois aller à Dubai samedi prochain, avec un retour quelques jours plus tard. Point de vue horaire le vol Air France me conviendrait davantage, mais:Tarif CDG-DXB-CDG sur Air France: EUR 4'480 TTC (acheté sur le portail de notre agence de voyage société)Tarif CDG-DXB-CDG sur Emirates: EUR 3'037 TTC (par le même canal de vente)Probabilité que le vol parte sur Air France: incertaine cause grève (part, ne part pas, part avec bcp de retard)Probabilité que le vol parte avec Emirates: quasiment 100% (sauf force majeure)Question à nos super grévistes: vous feriez quoi dans ma situation? La différence de prix je l'aurais acceptée pour en revanche avoir les horaires qui me conviennent. Mais payer plus pour me soucier des effets d'une grève?
Partez de l'idée que d'autres passagers feront comme moi, ils changeront de compagnie. D'autres ne partiront pas du tout. Tout ceci ne remplira pas les caisses d'Air France, qui se verra forcée de durcir son programme de réduction de coûts.
Je n'ai rarement vu de cas aussi flagrant de personnes creuser leur propre tombe. Heureusement c'est leur problème, pas le mien.
Chers grévistes, que vous n'ayez pas envie de vous fatiguer davantage je le comprends bien. Mais juste pour vous donner une idée de la perspective client:
Je dois aller à Dubai samedi prochain, avec un retour quelques jours plus tard. Point de vue horaire le vol Air France me conviendrait davantage, mais:Tarif CDG-DXB-CDG sur Air France: EUR 4'480 TTC (acheté sur le portail de notre agence de voyage société)Tarif CDG-DXB-CDG sur Emirates: EUR 3'037 TTC (par le même canal de vente)Probabilité que le vol parte sur Air France: incertaine cause grève (part, ne part pas, part avec bcp de retard)Probabilité que le vol parte avec Emirates: quasiment 100% (sauf force majeure)Question à nos super grévistes: vous feriez quoi dans ma situation? La différence de prix je l'aurais acceptée pour en revanche avoir les horaires qui me conviennent. Mais payer plus pour me soucier des effets d'une grève?
Partez de l'idée que d'autres passagers feront comme moi, ils changeront de compagnie. D'autres ne partiront pas du tout. Tout ceci ne remplira pas les caisses d'Air France, qui se verra forcée de durcir son programme de réduction de coûts.
Je n'ai rarement vu de cas aussi flagrant de personnes creuser leur propre tombe. Heureusement c'est leur problème, pas le mien.
Escale à Haïfa: que faire? English translation pending
BONJOUR tout le monde ! voila après m'être éloignée du forum un certain moment, me revoilà en pleine préparation d'une croisière "presque" dernière minute car j'ai réservé hier la croisière "retour en terre sainte" du pacifica départ le 25 mars !
bon notre choix a été fait surtout pour la qualité du bateau plus que pour le parcours, mais bon je compte descendre un peu quand même !
ma question est que peut on faire à haifa !
escale de remplacement, et encore peu connue, il y a peu de retour, les excursions proposées par costa ne m'interresse pas, et la veille j'aurai fais celle de la mer morte (115 euros par pers🏴☠️ mais bon je ne pense pas avoir l'occasion d'y retourner une autre fois donc...)
bref si on descend (à haifa) juste en bas du bateau, y a t'il des petites promenades à faire ? DES PETITS COINS 0 D2COUVRIR PAR SOI MÊME, ou est ce un grand port qui débouche sur rien de bien terrible ?
MERCI D4AVANCE POUR VOS REPONSES !
Trois semaines en Syrie: mai 2010 English translation pending
Version:1.0 StartHTML:0000000173 EndHTML:0000083958 StartFragment:0000003287 EndFragment:0000083922 SourceURL:file://localhost/Users/rodolphe/Desktop/SYRIE%202010.doc
Mardi 04 mai : le voyage. Départ aux aurores. Il faut être à l’aéroport à 06h.30. On passe au bureau de Turkisch Airlines parce que l’orthographe du nom de famille de Francine est incorrecte. Plus moyen de corriger. On nous dit que, en principe, cela ne devrait pas poser de problème. Nous ne sommes rassurés qu’à moitié. 08 h. 00, l’avion décolle. Pas très neuf. La nourriture et le service sont quelconques. Escale à Istamboul où on s’emmêle pes pinceaux avec le décalage horaire. Des files un peu partout. L’embarquement dure longtemps et nous ne décollons qu’à 15 h.30. Cette fois, le service, c’est vraiment Bysance : apéro, vin, mezze, …avion impeccable, hôtesses souriantes. Et c’est la même compagnie avec un vol non européen ! Atterrissage en douceur à Damas. Il est 17h.00, heure locale. Si les deux files à l’immigration sont assez longues, les formalités sont rapides. Pas de fouille des bagages, pas de questions. Dans le hall des arrivées, pas de harcèlement non plus de la part des chauffeurs de taxi comme c’est trop souvent le cas. Comme nous expliquons que nous prenons le bus, on nous conduit au guichet et c’est le conducteur du bus lui-même qui nous achète les billets voyant que nous ne maîtrisons pas encore la monnaie locale. Bref, le premier contact avec la Syrie est encourageant. Au terminal du bus, on retrouve l’ambiance des gares routières avec des chauffeurs de taxi qui se disputent le client. On négocie le prix. Nouvelle discussion pour imposer notre hôtel (que nous avons réservé), le chauffeur voulant nous emmener ailleurs. Comme toujours, quand on reste ferme et calme, tout s’arrange avec même le sourire. Premier couac, pas de trace de notre réservation au Salam Hotel qui affiche « complet » J’explique vaille que vaille que j’ai envoyé deux courriels - l’ordinateur est « kaput !» - , que j’ai aussi téléphoné – « fallait confirmer par fax ! » – Le dialogue de sourd avec la mauvaise foi en prime. Comme nous restons à la réception – tactique souvent efficace - et que, semble-t-il, nous pertubons la sieste de l’employé, un garçon d’étage nous emmène à un autre hôtel, le Sultan Hôtel , à quelques pas du premier. Complet aussi, mais si nous acceptons, il reste une toute petite chambre sans commodités. Mieux vaut un tien que deux tu l’auras, on accepte et on ajoute qu’on pourrait séjourner quelques jours à Damas. C’est le sésame. Le lendemain, on nous trouvera une autre chambre. Ce qui fut fait et nous ne le regretterons pas. 19 h.30, après une bonne douche, premier contact avec la ville. Faudra s’habituer à la circulation totalement anarchique. Feux de signalisations, passages pour piétons et agents de la circulation (c’est quoi ça ?) sont purement décoratifs. Tactique : suivre une dame (pas un homme habitué à slalomer entre les voitures), ne pas paniquer ni se laisser impressionner par les coups de klakson. Après avoir fait le tour de quelques banques, on en trouve enfin une qui accepte las cartes Visa, Master Card et même Maestro. La soirée se termine dans une sorte de café dans une rue assez sombre où on fume le narguilé. Manifestement, ce n’est pas un endroit fréquenté par les étrangers et encore moins par les femmes. L’aacueil y sera fabuleux. Les serveurs, nombreux, sont sans cesse près de nous, nous posent des questions, ils ont déjà entendu parler de la Belgique (Vous parlez français ou autre chose ?) Et le café turc y est sublime.
Mercredi 05 : Damas. Petit déjeuner à l’hôtel, déménagement des bagages, ensuite, direction du musée qui n’est pas très loin. Le musée est un peu vieillot, poussiéreux, mais contient de belles pièces pas toujours bien mises en valeur. Le plus remarquable est l’ancienne synagogue avec ses superbes fresques. Visite agréable puis petit café dans le parc tout aussi agréable. Retour à l’hôtel où nous prenons possession de notre nouvelle chambre, au 5e étage (avec ascenseur, heureusement), calme confortable avec une belle vue sur la ville. L’après-midi, on se dirige vers la mosquée des Omeyades. Pour l’atteindre, il faut traverser le souk, tout en contrastes. A côté – ou plutôt en face – de boutiques qui présentent des niqabs, on rencontre des dessous de toutes les couleurs plus affriolants les uns que les autres. Et les acheteuses, qui discutent ferme les pris avec les vendeurs (toujours des hommes) sont très souvent des femmes voilées de la tête au pied. Cela fait rêver… (et, à entendre les rires étouffés, elles rêvent semble-t-il). Le souk grouille de monde mais, contrairement aux souks marocains, l’étranger n’est pas harcelé ; on peut regarder à son aise sans être interpellé ; si on se bouscule, on se sourit. On flane jusqu’à la mosquée que nous ne visiterons pas aujourd’hui. On se renseigne sur la façon de se vêtir. Les femmes peuvent louer de grandes robes à capuchon pour se voiler la tête. A l’entrée, un cerbère, bon enfant, veille au respect de la tenue vestimentaire. En attendant on visitera le superbe palais Azrem puis on continuera jusqu’à la porte Bab Charqui située à l’autre extrémité de la vieille ville, traversant le quartier chrétien avec ses vieilles ruelles et ses magasins d’allure plus riches. En passant on visitera encore l’église souterraine d’Aramée. Cela fait quelques kilomètres de marche et c’est avec plaisir qu’on trouve un restaurant situé aussi dans une vieille maison. La carte n’est pas riche, mais les mets proposés sont de qualité et servis en abondance. L’addition nous laissera pantois. Peu de monde ; des jeunes gens qui jouent aux cartes et deux femmes (mère et fille) qui fument le narguilé. Comme c’est notre premier jour, cela nous étonne quelque peu (Ah les préjugés, ils sont tenaces même quand on croit s’en être débarrassé). Mais nous nous habituerons vite.
Jeudi 06 : Damas. On ne se lève pas trop tôt car il faut passer à la banque. Démarche inutile car j’ai stupidement oublié après l’avoir noté dans le carnet de voyage que le 6 avril est un jour férié et, pour arranger les affaires, le lendemain, vendredi, est aussi férié. Il faudra donc utiliser nos cartes de crédit, ce qui n’était pas prévu, si tôt du moins. On se consolera en allant boire notre café pour tuer le temps en attendant l’ouverture de la mosquée et surtout du vestiaire dont le fonctionnaire, zélé, n’autorisera l’accès qu’à 10 h.00 pile bien que les portes soient ouvertes. On commencera par la visite du tombeau de Saladin, puis on entre dans la mosquée. Le choc ! On avait bien vu des photos, mais la réalité dépasse tout ce qu’on pouvait imaginer. L’immense cour, les mosaïques d’une beauté extraordinaire, les tapis de prière. On en a plein la vue. Et puis le monde… Beaucoup sont des visiteurs, pas mal d’Iraniennes reconnaissables à leur tchador et…à leur guide muni de son petit drapeau, qui veille à ce qu’aucune brebis de son troupeau ne s’égare. A l’intérieur, un affichage électronique donne en permanence l’heure exacte ainsi que la température (elle passera de 25 à 28° le temps de notre visite). On y prie, on lit, on s’y repose, on photographie, on bavarde, on écoute des prêches (femmes d’un côté, homme de l’autre), on y dort même. Au centre, le tombeau de Saint-Jean que les pèlerins viennent toucher. Dans une pièce adjacente, un autre tombeau. Là, c’est de l’hystérie, on se bouscule pour toucher le tombeau ; la pièce est petite et la chaleur accablante. A la sortie des femmes entièrement voilées se frappent la poitrine sous la direction d’un « maître de cérémonie » qui, tel un officier des galères, donne le rythme. Impressionnant. Nous ne nous lasserons pas de cette ambiance. Finalement, nous aurons passé toute la matinée dans la mosquée des Omeyades. L’après-midi, on se rend au souk de l’artisanat, pas loin de l’hôtel. Il est installé dans une ancienne madrassa dlont les chambres d’étudiants ont été transformées en petites ateliers que l’on peut visiter. On regarde, on apprécie, mais si on manifeste clairement qu’on n’a pas l’intention d’acheter, qu’on est là seulement pour regarder, les artisans n’insistent pas, restent aussi souriants et accueillants. A la fin de notre séjour, nous y ferons quelques achats. Le marchandage est de rigueur, mais il sera d’autant plus facile que les artisans nous avaient reconnus. En fin de journée, nous montons au terminal des bus pour acheter nos billets pour nous rendre à Boshra le lendemain. Démarche parfaitement inutile, qui nous permettra d’apprécier une fois de plus l’amabilité des Syriens toujours prêts à vous aider. Le soir, nous dînerons a l’Abu Kamal, renseigné par le Routard, restaurant un rien kitch, réputé pour son limon be nana, un mélange de jus de citron vert et de feuilles de menthes. Délicieux (comme le repas d’ailleurs), le meilleur que nous ayons bu en Syrie. Et l’addition est douce.
Vendredi 07 : Boshra. Taxi jusqu’au terminal situé assez loin. En route, comme c’est vendredi, tout est fermé. Le bus, ponctuel, part à 10 h.00 précises et une heure trente après, nous sommes à Boshra, sous un soleil de plomb. Le bus fait descendre tout le monde avant le terminal, ce qui nous pose un problème car il est bien recommandé d’acheter immédiatement les billets de retour. Comme on nhésite sur la marche à suivre, le patron ( ???) d’un restaurant nous propose son aide, téléphone au terminal où on lui répond ( ???) que le bus de 18 h.00 est déjà complet qu’il reste, ait deux places dans celui de 16 h.00. Il se charge de les réserver et on payera quand le bus arrivera. Cela sent l’arnaque, d’autant plus que nous rencontrerons d’autres touristes qui, eux aussi, ont des places réservées dans le même bus achetées dans d’autres restaurants. Bon, pas moyen de faire autrement, on verra bien. On visite donc Boshra, le magnifique théâtre romain, quelques belles mosaïques, et l’ancienne ville romaine encore partiellement habitée avec sa mosquée et quelques églises en ruines. En attendant l’hypothétique bus, on se régale de jus de fruits et de thé aux pétales de roses sous une terrasse ombragée. 15 h.45, on va aux nouvelles, là où le bus devrait nous prendre. On retrouve notre personnage et d’autres clients détenteurs aussi des « deux dernières places ». Une certaine inquiétude règne, les soupçons d’arnaque montent de quelques degrés. On nous fait bien comprendre qu’il ne faut pas s’inquiéter, mais quand même… Pas facile de se loger à Boshra en cas de pépin. Le bus arrive, notre personnage discute avec le chauffeur, ne nous réclame rien et nous invite à monter à bord ; les autres montent aussi. On est un peu serrés, mais l’essentiel est d’y être. On payera dans le bus, moins cher que le billet aller. Quant aux autres passagers, ils avaient payé le billet à l’avance…au même tarif. Encore une bonne leçon pour notre méfiance européenne. Comme tous les soirs, avant de rejoindre l’hôtel, nous allons boire notre jus de pamplemousse au petit snack du coin de la rue.
Samedi 08 : Damas-Maaloula- Saidnaya ; les monastères chrétiens. On pensait partir tôt après être passés à la banque censée ouvrir à 09 h.00. En fait, elle n’ouvrira qu’à 09 h.30 et il faudra encore attendre que tout le monde soit en place pour que le public puisse enfin accéder au guichet. On comblera le retard en prenant un taxi pour le terminal des microbus qui vont à Maaloula. A peine arrivés, déjà partis. Comme apparemment il y a des horaires à respecter, on n’attend pas que le véhcule soit rempli comme c’est souvent le cas dans d’autres pays. Le village est très joli, très coloré contrairement à la plupart des villages syriens dont les maisons sont grises, de la couleur de la terre. Le monastère de Santa Tecla, construit sous la roche, n’a rien de remarquable, si ce n’est la grotte et la source bien gardée de sorte que personne ne souille l’eau qui en jaillit - Santa Tecla est une sainte honorée tant par les musulmans que par les chrétiens. Plus intéressant est le monastère de Saint Serge que l’on atteint après une jolie promenade dans un défilé fort étroit creusé par une rivière asséchée à ce moment de l’année. Nous suivons un groupe de jeunes filles entièrement vêtues de noir qui ont l’air de s’amuser follement, prennent des photos et nous accueillent avec des sourires que l’on devine à l’éclat de leurs yeux. Le monastère contient quelques belles icônes et une table d’autel, ancienne table de sacrifices païens, interdite comme table d’autel après le Concile de Nicée. Un moine polyglotte nous explique dans un français impeccable l’originalité et la symbolique des deux principales icônes avant de réciter le Notre Père en araméen, la langue du Christ encore parlée, mais non écrite, à Maaloula et dans un village proche. On ne comprend pas, évidemment, mais il faut reconnaître que c’est assez surprenant. D’après la carte, Saidnaya n’est pas très éloignée. Comme il nous reste du temps, en y allant aujourd’hui, on pourrait gagner une journée. On négocie le prix avec le chauffeur de taxi local. Il se débrouille un peu en anglais et nous expliquera qu’il comprend encore l’araméen, mais ne le parle plus, à la différence de ses parents. Encore une langue en voie de disparition. En une vingtaine de minutes, il nous dépose devant le couvent Notre-Dame de Saydnaya, un couvent de femmes de rite orthodoxe perché sur un rocher. Moins beau, plus moderne que les précédents, mais un vrai labyrinthe avec quelques mosaïques et la petite chapelle de l’icône de la vierge, un lieu plein de de recueillement où une nonette trempe des bouts de coton dans l’huile sainte, bouts de coton qui auraient la propriété de favoriser l’enfantement. Nous ne tenterons pas l’expérience. Nous suivons une autre nonette qui a l’air bien pressée ; rien de religieux dans sa quête, elle allait tout bêtement s’acheter une glace. En redescendant, nous voyons la caverne des idoles et ses statues taillées dans la roche, spectacle impressionnant qui nous avait échappé en faisant la montée en taxi. Retour à Damas en minibus. Le soir, au restaurant, parmi la clientèle notre attention est attirée par un cheik sorti tout droitd’une super production américain : grand, aristocratique, vêtu d’un habit blanc immaculé, coiffé de son keffieh accompagné de son épouse ( ???) en jean T-shirt moulé et basket. Après le synchrétisme religieux, le synchrétisme vestimentaire orient-occident.
Dimanche 09 : Damas-Palmyre : Le bus part à 10 h.00 précises. Voyage confortable, mais le paysage est monotone. Désert de pierres. Le bus s’arrête devant un restaurant routier au milieu de nulle part. Pause- café. Des jeunes tentent de nous faire comprendre que nous sommes à Palmyre. Le chauffeur ne nous disant rien on remonte dans le bus. Nouvelles discussions. Des passagers nous font signe que nous devons descendre. On s’exécute ; à l’horizon, on ne voit que quelques palmiers. Comme il ne reste plus personne, sauf les deux jeunes et…une voiture, il ne nous reste qu’une solution : embarquer. Par habitude, on n’accepte pas le prix demandé, rediscussion, marchandage et accord sur le prix. En route, le conducteur connaît – évidemment – un hôtel. J’ai pointé un nom dans notre guide – l’hôtel Ishtar -, mais il n’en démord pas. Moi non plus. Un dialogue s’installe ( ??) - Cet hôtel n’existe plus - Faux. Je sais qu’il existe - Oui, mais il est complet - On verra. Le coup est classique. Ces « démarcheurs », comme dans beaucoup de pays, reçoivent un pourboire quand ils amènent des clients. Il nous débarque devant l’hôtel fantôme, un grand sourire et « welcome in Palmyra » Quant au prix du taxi, après le marchandage, j’avais payé ni plus ni moins que le tarif « officiel » Hôtel impeccable avec accès à internet ce qui nous permet d’avoir les premières nouvelles de Belgique. On y fait la rencontre d’un vieux Suisse qui voyage seul, extrêmement sympa mais un rien barjo… Il est en grande conversation en anglais avec un monsieur propriétaire d’une voiture. Ce dernier nous propose un marché : pour 1000 livres (env. 17 € ) il nous conduira le visiter les deux tombeaux qui n’ouvrent qu’à certaines heures, billets d’entrée compris ;entre les visites, une petite promenade dans la palmeraie et, le soir, il viendra nous prendre pour nous conduire voir le coucher de soleil à la citadelle. Le surlendemain, il nous conduira à l’arrêt des bus qui vont directement à Hama et nos places seront réservées. Le payement : quand nous prendrons le bus. Le programme est respecté avec la différence que le Suisse qui devait nous accompagner ne s’est pas présenté. La visite des tombeaux, des hypogées plutôt, ne manque pas d’intérêt, mais, comme ils n’ouvrent pas toute la journée, on s’y bouscule. L’intérêt de venir avec une voiture particulière permet d’attendre des moments où il y a moins de monde.Tout se passe comme prévu, …sauf le soleil qui ne sera pas au rendez-vous masqué par un vent de sable et, évidemment, tintin pour le coucher de soleil. Beaucoup de monde là-haut, malgré tout, cela sent le raki, because un buffet destiné à un groupe de français. La vue sur Palmyre est impressionnante.
Lundi 10 : Palmyre, la merveilleuse. Le site restant ouvert jour et nuit, on se lève tôt. A 07 h.00 notre petit déjeuner est déjà prêt (on aurait pu se lever encore plus tôt). Nous serons donc sur le site avant l’arrivée des voyages organisés. Grandiose. On en a le souffle coupé. Cela dépasse ce que nous avions imaginé. On y flânera pendant presque 5 heures, la faim, la soif – nous avons mal évalué notre réserve d’eau - et la chaleur nous incitant à revenir vers notre hôtel. Pendant cette première promenade, nous aurons l’occasion d’aider une bédouine dans tous ses états : elle est à la recherche des deux chèvres qu’elle devait garder. Elle nous fait comprendre qu’elle recevra une solide semonce si elle ne les récupère pas. Comme nous avions remarqué ces chèvres peu de temps auparavant et grâce à nos jumelles, nous pourrons lui indiquer quelle direction prendre. On aura même fait une bonne action. Une petite frayeur aussi quand, voulant me rendre à des tombeaux aperçus dans le lointain, je tombe sur deux énormes molosses qui faisaient leur sieste à l’ombre d’une petit rocher. Manifestement leurs grognements signifiaient plutôt qu’ils ne voulaient pas être dérangés. J’ai pris acte et fais un long détour pour leur plus grand bien et pour le mien. Douche, repas, petit repos bien mérité et, en fin de journée, on y retourne. C’est chouette pour les photos car on dispose d’une autre lumière. Nous ne quittons le site qu’après le coucher de soleil, décevant, comme la veille, mais quel bonheur, quel calme quand, dans le site ne restent que quelques touristes silencieux, les gardes qui s’en retournent leur journée terminée avec leurs chameaux qui, eux aussi, ont besoin de repos. Contrairement à ce que nous appréhensions, pas de harcèlement, pas d’offres de « souvenirs ». On est loin des sites touristiques où on est accroché sans cesse par des démarcheurs. La journée se terminera avec un délicieux « mansaf » - le plat traditionnel des bédouins – un vrai, à l’agneau et non avec des restes de poulets comme nous en avons vu dans les restos. (en général, ces restos ne sont pas fameux et il vaut mieux manger à l’hôtel).
Mardi 11 : Palmyre-Hama. A l���heure dite, notre chauffeur est là et il nous conduit au point d’arrêt du bus que nous aurions eu bien du mal à trouver par nos propres moyens. Comme prévu aussi, nos places sont réservées. Heureusement car le bus sera complet. On voyagera avec 1 Autrichien, 1 Allemand et une Hollandaise, ce qui permettra d’échanger quelques informations. Excellent bus, ponctuel – il part à 11 h. précises - climatisé, bon chauffeur… A 14 h. nous sommes à Hama, ville très animée. Nos trois amis ont réservé par téléphone des chambres à l’hôtel où nous comptions aller et on leur a répondu que c’était complet. Un taxi nous emmène dans la rue où se trouvent tous les hôtels. Le Noria ne nous paraît pas sympa parce que le gars qui nous y emmène prend nos bagages sans nous laisser le choix. Je proteste, je l’enjoins de laisser là nos bagages et…je vais voir plus loin. Je retouve nos trois amis à l’hôtel Ryad qui n’était donc pas complet et où il restait même de la place. Pas le temps de souffler car on s’arrange pour partir en excursion pour Apamée qu’il vaut mieux voir en fin de journée quand il ne fait plus trop chaud. Départ à 15 h.30. Dans le minibus, nous ne sommes que 5 avec un chauffeur très sympa qui, ayant remarqué que nous nous intéressions beaucoup aux paysages, aux vieilles pierres et à la photographie (notre ami autrichien étant un véritable artiste en la matière) fera plusieurs arrêts en cours de route, notamment pour voir une noria perdue dans les champs dans un endroit idyllique à souhait. On y passera un bon bout de temps à faire des photos et à s’en mettre plein les yeux. Quand nous arrivons à Apamée, il est passé 17 h.. Il fait encore chaud, mais il ya une petite brise bien agréable. Et…pas un chat dans le site. On mettra 1 H.30 pour parcourir l’immense colonnade de deux km. Très différent de Palmyre et moins enchanteur. Au retour, on traverse une plaine très fertile qui est un peu le grenier à blé de la région. On ne rentrera à l’hôtel qu’à la nuit tombée. Même pas le temps de prendre une douche si on veut aller manger au restaurant Azpasia. Le luxe à petits prix (pour nous Européens), cuisine très fine dans un cadre superbe.
Mercredi 12 : Villes mortes et château de Saladin. Le départ est fixé à 08 h30. Cette fois, nous sommes 6. 2 Tchèques, 2 Françaises et nous deux. Nos amis d’hier ayant choisi d’aller au Krak des chevaliers. Le chauffeur est taciturne et la communication n’est pas aisée. Il se montre aussi moins attentif à ce que nous voulons photographier. La journée sera bien remplie. On commence par le musée de Maarat al Noman, un musée superbe qui possède une collection extraordinaire de mosaïques bysantines. Interdiction de photographier les mosaïques et surtout pas la place face au musée où se trouvent les services de la police secrète. Puis on se dirige ensuite vers la première des villes mortes Sergilla. Impressionnant, belle promenade dans des ruines d’une ville qui semble avoir été bombardée et qui garde de beaux restes. De Segilla, on se rend à Al Bara ; moins de choses à voir, mais deux très beaux tombeaux pyramidaux. Le château de Saladin, vu du dessous est vraiment impressionnant, mais la visite de l’intérieur nous laisse sur notre faim, hormis une citerne remarquable. Le retour se fera à grande vitesse, notre chauffeur semblant pressé de rentrer. On dîne au grand restaurant près de l’aqueduc. Nourriture quelconque, serveur peu agréable. On comprend qu’il n’y ait pas beaucoup de monde.
Jeudi 13 : Hama -Qas Ihn Wardan – Al Scounje et citadelle de Missiaf. Comme le départ n’est prévu que pour 15 h.00, nous consacrons la matinée à la visite de la vieille ville de Hama, avec ses ruelles, son palais Al Azem et ses norias. De belles photos, mais il manquera le son. Le bois à l’air de gémir continuellement dans un boucan incroyable. Les « 4 norias »se trouvent beaucoup plus loin dans le haut de la ville. Superbe. Thé sur une terrasse avec vue sur les norias. La rivière, le bruit des norias , moins fort que celles qui sont en ville et le spectacle. Le plaisir des yeux et des oreilles. Il nous reste du temps pour aller au musée, mais aucun chauffeur de taxi ne connaît pas, ni les gens auwquels on s’adresse dans notre arabe plus que basique. Finalement on nous dépose devant une mosquée (problème évident de communication) à la grande suprise de notre taximan étonné de voir des étrangers avides de prière à cette heure. A 15 h. on embarque, en compagnie de deux français et de jeunes qui s’avèrent être des compatriotes. Malheureusement, on hérite du même chauffeur que la veille.. Premier arrêt, la forteresse de Qas Ihn Wardan, une ancienne forteresse bysantine au milieu de nulle part, très belle avec ses pierres où l’ocre alterne avec le noir du basalte. Très beaux restes de la basilique. Bref, une visite fort intéressante. Deuxième arrêt, le village de Skrounje avec ses maisons en pain de sucre, faites de pisé et recouvertes de peinture ocre.. Aujourd’hui, elles servent de remises pour les animaux. On nous invite à passer à l’intérieur d’une d’entre elles, soi-disant encore habitée, mais cela se révèle un attrape-touristes. Dommage parce que du point de vue de l’architecture, de la ventilation et du confort, ces maisons méritent d’être vues. Le thé qu’on nous « offre » se révèle « payant », événement exceptionnel dans un pays où, lorsqu’on est accueilli, le thé est la première chose qui est offerte à l’étranger. Bien sûr, le coût est minime, mais le geste choque car il est contraire à la culture de ce peuple si accueillant. Avant de quitter cette « maison », je vais en voir d’autres un rien plus loin, guidé par des enfants qui ne demandent qu’une chose avec leur grand sourire : qu’on les prenne en photos. Le chauffeur n’est pas très content parce qu’il a dû attendre plus longtemps que prévu. Sur le chemin du retour, ascension à la citadelle de Missiaf, un tas de ruines haut perchées avec une vue imprenable à 360° et un magnifique coucher de soleil. C’était d’ailleurs le but de la visite. Au retour, on longe des villages avec des maisons semblables à celles de Skroungé – et en plus grand nombre – mais le chauffeur se montre sourd à nos appels. On prendra le repas du soir dans un grand restaurant au bord de l’Oronte, renseigné dans notre guide, un restaurant très kitch, où les habitants de Hama viennent en famille. Excellent repas à prix doux. On flâne ensuite dans le parc, très fréquenté le soir. Beaucoup de femmes en nikab. Hama semble être une ville plus conservatrice.
Vendredi 14 : Hama-Alep. Un taxi jusqu’au terminal assez éloigné du centre. Voyage très confortable en moins de 2 heures. Le terminal d’Alep est assez loin du centre lui aussi et il faut impérativement prendre un taxi. Un chauffeur se précipite, exige 400 livres (le tarif normal oscille entre 100 et 200). Je veux refuser, mais pas question de s’adresser à un autre taxi : il est policier et me montrer sa carte. Il ne connaît pas l’adresse de notre hôtel et veut absolument que nous allions à l’hôtel Baron. Flic ou pas flic, je le somme de nous laisser à un coin de rue. Je laisse Francine avec les bagages et je me mets à la recherche de l’hôtel que nos compatiotes nous avaient recommandéen essayant de me fixer des repères. Personne ne connaît. Cela dure un certain temps. Finalement quelqu’un croit savoir et m’y emmène. L’hôtel étant nouveau et sa façade étroite écrasée entre deux immeubles, il n’était pas évident de le découvrir. Je réserve la chambre, démarche inutile car les clients y sont rares. Problème : où ai-je laissé Francine ? Comme j’ai pas mal tourné dans le secteur, impossible de retrouver mes repères. Et cela va durer une demi heure. Tout est bien qui finit bien. L’hôtel est impeccable, tout neuf, dans une vieille maison qui vient d’être rénovée de fond en comble. En face un câprier et la terrasse pittoresque d’un bistro où on vient fumer le narguilé. Café et thé de bien venue, douche et direction du musée qui se trouve à 500 mètres de l’hôtel, dans la même rue. Très beau musée avec des pièces très intéressantes, notamment des sculptures taillées dans le basalte. Parfois l’éclairage est déficient, mais cela n’enlève rien à notre plaisir.
Samedi 15 : Alep. On se lève tôt pour être à la citadelle à l’ouverture de celle-ci à 9 heures. Cela a l’air loin, il faut traverser tout le souk. Comme il est en légère pente et qu’on ne s’y bouscule pas à ces heures, le parcours ne nous paraît pas difficile. A la sortie du souk, la vue sur la citadelle est impressionnante. On peut prendre ses photos à son aise, pas un seul touriste à l’horizon. La visite en soi nous prendra deux bonnes heures. Rien à voir avec le château de Saladin. L’intérieur est vraiment intéressant, bien mis en valeur.. A la sortie, il était prévu de visiter le hammam mais il était fermé et, à voir les détritus qu’il y avait devant la porte, il n’atait pas fermé de la veille.. Tant pis, on s’attardera dans le souk et on visitera la grande mosquée. Très belle aussi, pas autant que la mosquée des Omeyades bien sûr : une immense place publique où on bavarde, où on mange, voire on y fait la sieste. Le long de la mosquée un quartier où on vend essentiellement des douceurs. Un marchand, très habile et très sympa nous fait déguster « un peu de tout ». C’est tentant et c’est si bon. Un touriste turc, à nos côtés, qui manifestement connaisait l‘adresse, en remplit tout un sac. Comme nous ne sommes pas là pour acheter, du moins ce jour-là, on demande à notre marchand de nous laisser sa carte. Bien volontiers ; il ne se fait pas d’illusions : le touriste qui va revenir, il connaît. Il sera agréablement surpris le surlendemain de nous revoir (pourtant pas facile à retrouver dans le souk). Mais on ne pouvait pas se priver de ses friandises dont nous ne retrouverons jamais l’équivalent. Au retour, on fait le détour vers le quartier Jdeidé, le quartier chrétien d’Alep. Un autre monde où, quasi simultanément nous entendrons sonner les cloches et résonner le muezzin. On visitera quelques églises, mais on ne s’y retrouve guère entre les maronites, les chétiens syriaques et les arméniens. On verra magnifiques tableaux dans l’église arménienne, notamment celui des quarante martyrs, mais le diacre qui baragouine un peu le français et l’anglais nous semble un rien borné et nous prendrons congé de lui très diplomatiquement. Le quartier est beaucoup plus calme, plus riche aussi semble-t-il avec ses ruelles bordées de maisons de pierres. C’est là que se trouvent de bons petits restaurants mais, après cette longue journée, nous ne sommes pas très présentables et nous nous contenterons d’un aubergine farcie, délicieuse, dans un restaurant turc populaire et archi sympathique malgré la chaleur qui se dégage des fourneaux. Et qui est là ? Notre Suisse de Palmyre qui nous conte son voyage en train. Bonne nouvelle en revenant à l’hôtel : le patron a négocié pour un très bon prix un taxi pour la matinée de demain.
Dimanche 16 : Saint-Siméon, Ain Darah –Mouchabbak- Alep. Le taxi nous attend à 8 h.30. Notre chauffeur, très sympathique ne connaît que quelques mots d’anglais, ce qui le rend bien malheureux. J’insiste parce que, un peu partout, les Syriens sont avides de communiquer, mais la barrière des langues les en empêche, tout comme nous avec les quelques mots arabes que nous avons appris et qu’il est parfois difficile de placer ; mais cela leur fait tellement plaisir. Reste les sourires si sympathiques et si parlants. Bref, il suit à la lettre les consignes qui lui ont été données à l’hôtel, notamment celle de ne pas rouler trop vite. L’ennui, c’est que nous ne sommes plus habitués à rouler si lentement. C’est d’ailleurs peut-être plus dangereux car malgré leur conduite en apparence assez folle, tous les chauffeurs, qu’ils soient des chauffeurs de bus ou de taxis sont extrêment habiles et n’ont jamais commis d’imprudences inutiles, même à Damas où tout ce qui ressemble à une atteinte à la liberté de circuler (feux rouges, passages piétonniers, agents de circulation, …) est considéré comme élément décoratif. Bref on se sent plus sûr en voiture qu’à pieds. Bon, nous mettrons une heure pour atteindre Saint-Siméon. Déjà beaucoup de groupes, mais il suffit de faire la visite en sens inverse. Superbe basilique, très beaux chapiteaux et magnifique ensemble. Notre chauffeur nous accompagnera tout au long de notre visite tout aussi émerveillé que nous (cela devait être la première fois qu’il y allait ; d’ailleurs il a dû demander plusieurs fois le chemin). Ce sera la même chose pour se rendre à Ain Darah, un site dont il ne reste pas grand-chose mais le peu qui reste vaut le détour : quelques beaux bas-relief en basalte et des traces de pieds aussi grandes qu’étranges dans ce qui reste d’un temple dédié à Ishtar. On bavarde comme on peut avec des gamins qui vendent un excellent sirop de grenade. Au retour, on demande au chauffeur de nous conduire, si c’est possible, dans une église que nous avions aperçue de loin. C’est la basilique paleochrétienne de Mouchabbak, relativement bien conservée, une des plus belles dit-on du Moyen Orient. Nous aurons la chance de voir arriver un berger avec son troupeau de moutons qui viennent s’abreuver à des puits très profonds que nous n’aurions sans doute pas vus sans sa présence. Une ouverture étroire par laquelle le berger puise pour remplir un abreuvoir. Un peu plus loin, entraîné par la curiosité, je descendrai par un couloir taillé dans la roche jusqu’à la nappe phréatique. Retout à Alep vers 14 h. Et chaque fos qu’on repasse par l’hôtel on s’arrête pour boire ces délicieux jus de fruits qu’on sert dans les échoppes de la rue adjacente où on finit par nous connaître. L’après-midi sera consacrée par une dernière promenade dans les souks et les premiers achats. Le marchandage est de rigueur, évidemment. On en profite pour chercher la fabrique de savon. Après plusieurs demandes et des réponses souvent contradictoires, un gamin qui travaille dans une fabrique de chaussures reçoit l’autorisation de nous y conduire. Pas facile à trouver en effet, d’autant plus qu’à cette époque, la fabrique ne fonctionne pas ; c’est le moment du séchage. On s’y promènera seuls, au milieu de milliers de briques de savon entassées dans de belles caves voûtées. Dans les environs, quelques belles ruelles étroites où nous sommes accostés par une jeune fille qui nous demande si on veut voir « la fabrique ». Etonnement, puisque nous en sortons. Dans le fond, ce qu’elle veut, c’est nous faire visiter sa maison. On attendra quelques instants devant la porte, le temps que les femmes qui sont à l’intérieur se couvrent la tête (très beaux foulards d’ailleurs). La maison, en effet est digne d’être vue, avec son patio, sa petite fontaine, les grilles aux fenêtres et les savons habilement agencés en guise de décoration. Elle nous raconte que son père est (était ?) aussi un fabricant de savons. Sa sœur nous apportera le thé puis une boisson rafraichissante faite « maison » à base de citron. Encore un excellent souvenir. Au retour, on s’arrêtera encore pour voir un ancien asile psychiatrique installé dans une belle demeure. Je m’aperçois que je n’ai plus assez d’argent liquide. Les distributeurs automatiques ne prennent que les cartes locales ou…ne fonctionnent pas. Me voilà obligé de faire ce que je ne fais jamais : changer de l’argent dans la rue. On a vite fait de me trouver quelqu’un qui m’entraîne dans une arrière-boutique. Le taux de change ne me convient évidemment pas ; comme je connais le taux officiel, je commence à marchander (eh oui, même le change se marchande). L’entreprise n’est pas facile. Je fais donc mine de partir. Comme le gars a semble-t-il fort envie de mes dollars, il accepte un taux très proche du taux officiel. Je vérifie quand même les coupures. Le compte y est, pas d’arnaque. On se sourit, on se sert la main. Tout le monde est satisafait. Mais, après coup, on se dit, une fois de plus, que nous, les Européens, nous sommes d’indécrottables gens méfiants. Après cette longue journée, on retourne dans le quartier chrétien là où sont les bons restaurants. On hésite à entrer chez Sissi, le restaurant le plus renommé de Syrie. On demande pour voir la carte… stupéfaction. Pour un cadre pareil, les plats, l’ambiance…c’est à ne pas rater. Je goûte au Kebab aux griottes, la spécialité de la maison…hmmm. Petit problème au moment de payer : la machine refuse la carte visa. Heureusement que nous avions deux cartes. La Mastercard ne posant pas de problèmes. Au retour, on se laisse séduire par la vitrine d’une pâtisserie près de notre hôtel. On entre, on déguste, on achète. Le patron nous explique que c’est une, si pas la plus ancienne d’Alep et nous demande de faire une photo avec lui. Bien volontiers. Nous l’avons envoyée par courriel en espérant qu’il l’aura reçue.
Lundi 17 : Alep-Krak des Chevaliers. Taxi pour nous rendre au terminal (deux fois moins cher que celui du chauffeur flic lors de notre arrivée) L’attente ne sera pas longue (elle ne l’est jamais). Le vendeur de billets nous conduit au bus et emmène nos passeports. Le bus démarre et c’est un peu un instant de panique. Le chauffeur s’en f. Finalement, les passeports nous sont rendus à la sortie du terminal. C’est la première fois, à l’exception du taximan-policier-arnaqueur d’Alep, qu’on prend conscience que la police est omniprésente. Excellent bus jusqu’à Tartous. La gare des bus se trouve assez loin du cente à côté d’un immense marchés aux légumes. Ici, pas une seule femme voilée. Comme notre destination est le Krack ou nous avons l’intention de loger, reste à trouver un moyen de locomotion. Après un thé bien mérité, je trouve enfin quelqu’un qui m’indique un bus antédiluvien qui irait vers le Krak. Avant de monter dans ce bus bondé, nouveau contôle policier avec enlèvement et restitution des passeports à la sortie. On ne panique plus cette fois même si on se demande si la personne qui s’empare de vos passeports est un vrai policier ou un quidam qui passait par là. Le bus est archiplein, très peu confortable – c’est le moins qu’on puisse dire – Tout le monde nous regarde, avec curiosité, sans plus. Un vieillard assis à mes côtés me tient de longs discours auxquels je ne comprends rien, bien entendu, mais la situation reste embarrassante car ce brave homme ne semble pas avoir conscience qu’on puisse parler une autre langue que la sienne. Cahin-caha, au sens propre, on emprunte l’autoroute et on roule, on roule ; j’ai l’impression qu’on retourne à Hama. Soudain, le bus s’arrête brutalement au-dessus d’un pont et le chauffeur le nous fait signe de descendre. Le bus repart…sans nous et nous voilà, avec nos sacs, sur une pont. En regardant en-dessous, je vois une route. Un petit chemin sur le talus nous indique que l’endroit est parfois fréquenté. Et sur la route, miracle, un panneau indicateur : Krak des Chevaliers. A peine a-t-on mis le pied sur cette route qu’une voiture vient dans notre direction et nous invite à monter, moyennement payement, bien sûr. C’est un taxi sauvage. On marchande, comme d’habitude et tout le monde est satisfait. Mais la voiture, dont j’ignore la marque était ou très ancienne ou conçue seulement pour le seul conducteur, toujours est-il que jusqu’au Krack, je me suis demandé quand je devrais sortir pour la pousser. Je donne l’adresse de l’hôtel, le chauffeur connaît. On voit le Krack, on passe devant le Krack, on s’éloigne du Krak…Où va-t-on ? On m’avait pourtant dit que de l’hôtel on avait une vue imprenable sur le Krak. Et c’était vrai, apr��s moults détours, on atteint l’hôtel Beibars, la merveille. Une chambre confortable sur la colline en face du Krak. Faut-il dire que le coucher de soleil était un spectacle aussi fascinant qu’inoubliable. Drôle d’hôtel, bâti au flanc de la colline où la réception est en haut et es chambres en bas numérotées -1, -2, -3. Après nous être installés et douchés, premier contact avec le Krak. Il faut vingt minutes pour l’atteindre. Il fait un vent épouvantable, de surplus, de face, ce qui rend la marche un peu difficile. On se contente de faire le tour par l’extérieur, de prendre quelques photos et on rentre à l’hôtel pour dîner et admirer le coucher de soleil. Le repas est un immense buffet où on se sert à volontiers de mezzés, de kebab et de fruits. Dommage, avec ce vent, il fait trop froid pour manger sur la terrasse. Mais on ne peut pas tout avoir.
Mardi 18 : Krak des Chevaliers. Excellent petit dejeuner sous forme de buffet aussi : fromage blanc, fromage en portions, confiture, tomates, olives, pain à volonté. Avant de partir, je demande de négocier un taxi pour visiter les environs dans l’après-midi. A 9 h. , nous sommes à l’entrée du Krak. On cherche un guide parlant français. D’autres touristes nous avaient conseillé de prendre un guide pour s’y retrouver dans ce labyrinthe et profiter de la visite. Coup de chance, s’amène un couple de français à la recherche aussi d’un guide. On finira par en trouver un, marchander, comme d’habitude, et partager les frais. La solution est la bonne. Sans guide, on aurait raté des salles importantes tant le krak est un dédale de coiuloirs, de salles, d’écuries, de citernes…Magnifique. Le guide ayant accompli sa besogne, il nous reste du temps pour flâner dans cet immense monument. De retour à l’hôtel, le taxi nous attend. Le ciel est gris et il fait froid. Notre chauffeur-guide est un jeune homme de la famille (dans cet hôtel, tout se fait en famille). On visite en premier lieu le Monastère orthodoxe de Saint-Georges qui abrite deux églises, l’ancienne et la nouvelle. Dans l’ancienne, une remarquable iconostase en ébène, très travaillée et une belle collection d’icones. Pendant que nous visitons, le chauffeur s’en va. On espère qu’il reviendra. La visite teminée, le chauffeur revient : il nous a acheté des glaces (pas facile à manger en voiture). En chemin vers Safita, il se perd plusieurs fois ; on ne se plaint pas, cela nous permet de bien voir le pays, une région très verte, très vallonnée, d’emprunter de jolies petites routes, … On arrive quand même à Safita. La tour que nous souhaitons visiter se trouve en haut du vieux quartier (très beau en la demeure). La côte est raide, les pavés usés, la rue étroite…mais le chauffeur s’entête et veut nous emmener au sommet en voiture alors que nous préférerions faire le trajet à pied pour admirer les vieilles maisons. Finalement, on coupera la poire en deux, lui en voiture, nous à pied et…quand on arrive, la tour est fermée, tout le monde a perdu de vue que musées et monuments sont fermés le mardi. Notre chauffeur tentera bien l’impossible, mais en vain. On aura vu de beaux paysages et un chouette monastère. La journée n’a pas été perdue.
Mercredi 19 : Krak-Tartous. Avant de partir, petite inquiétude. Je paye l’hôtel avec un billet de cent dollars reçu à la banque avant de partir. Un client (un policier ???) qui déjeunait demande en anglais à voir mon billet. Sans réfléchir, je m’exécute. Il me déclare que mon billet est faux ; je lui rétorque qu’il vient de la banque. Il n’en démord pas et il me le rend. Je paye évidemment avec un autre billet, déclaré vrai, celui-ci. A ce moment me prend un doute. Et si le gars avait subtilisé mon billet pour le remplacer par un autre, un vrai faux celui-là. Trop tard. Fallait pas être naïf. P lus tard, je serai rassuré, mon billet était vrai et je suis tombé sur un c. qui voulait faire l’intéressant devant le patron de l’hôtel. Mais, à l’avenir, je ne remettrai jamais un billet à un inconnu, du moins sans en avoir relevé le numéro au préalable Un autre cousin – dans ce patelin il n’y a apparemment qu’une seule famille – nous emmène en taxi à Tartous. Si on calcule bien, un taxi jusqu’à l’autoroute, puis arrêter un bus problématique (quand ils sont pleins, ils ne s’arrêtent pas), c’est un sacré gain de temps. La région que nous traversons est très vallonnée avec beaucoup de serres (tomates, haricots à rame, … Arrivés à Tartous, nous nous installons à l’hôtel Daniel qui semble vivre ses derniers jours : vieillot, peinture écaillée, photos d’une époque qui devait être merveilleuse, …Accueil chaleureux, thé de bienvenue, mais ambiance tristounette. Cela sent l’eau de javel, preuve que l’entretien se fait. Les chambres sont confortables, une bonne literie, une salle de bains nikel, partout une propreté impeccable ( ayant séjourné trois nuits, on constatrea que, en effet, tout est nettoyé de fond en comble chaque jour. Que s’est-il passé pour que cet hôtel, chaleureusment recommandé dans les guides anciens soit dans un tel déclin ? Nous ne le sauronsjamais. Installation, douche et on visite la ville, pas très grande. La très belle ancienne cathédrale abrite aujourd’hui un superbe musée. On flâne. Malheureusement le bord de mer est désastreux. Apparemment, il est en travaux et sera séparé des restaurants et des terrasses par une avenu à 4 bandes. Bonjour les piétons !!! On se met à la recherche d’un restaurant de poissons. La visite de celui renseigné par le guide, n’est pas alléchante. Les poissons ont l’œil glauque et semblent avoir quitté leur habitat marin depuis un certain laps de temps. Pas un client à l’intérieur – mauvais signe – on pense à l’expression « pas un chat », comme si ce petit félidé avide pourtant de poissons évitait cette adresse. Les restos du bord de mer, avec nos clichés de touristes, nous paraissent du genre « pour gros budgets ». Un coup d’oeuil à la carte, une invitation à voir les poissons – le regard vif, et le teint frais, ceux-ci – et on se décide pour le Tic-Tac, nom curieux, peu syrien, mais bon… Le patron pèse les poissons devant nous…Repas superbe, salade grecque, hommos, mezzés, sauce à l’ail et au citron…à se lécher les babines et l’addition, …légère (moins de 12 € par personne ; bien sûr, pour la moyenne des locaux, le prix n’est sans doute pas donné, mais pour nous, Européens, on imagine ce qu’un tel repas nous aurait coûté dans n’importe quel pays d’Europe. Nous déciderons d’ailleurs de faire du tic-tac notre resto pour tout le séjour (le reste des plats, notemment le poulet grillé, étant à l’avenant. Le thé et le café, nous les prendrons au bistro « Le Moulin à vent » lieu de rencontre des joueurs de cartes et des fumeurs de narghilé. Comme nous y retournerons maintes fois, nous sommes adoptés – on nous amène nos consommations sans même nous demander ce que nous souhaitons, comme si nous étions des clients fidèles ; je serai même invité à jouer aux cartes, mais le jeu nous paraît compliqué et comment se faire expliquer les règles.
Jeudi 20 : Tartous-Marqab. Notre but aujourd’hui est de visiter la citadelle de Markab. On devrait prendre un collectif pour Banya. Le chauffeur du taxi qui nous avait emmené un peu plus tôt à la poste et que nous retrouvons garé dans la rue par où passent les collectifs en arrêtent plusieurs, mais ils sont tous complets. C’est bien la première fois que nous avons affaire à un chauffeur de taxi qui, au lieu de nous offrir ses services, se met en quête d’un transport en commun. On finit par trouver un collectif. Le chauffeur roule vite, mais bien et ¾ d’heures plus tard, nous sommes à Banyas. Changement de décor ; beaucoup de femmes voilées ici, contrairement à Tartous et nous nous sentons l’objet de la curiosité des gens, une curiosité très affable. On nous renseigne un « garaj » de collectifs et, bien que nous soyons les seuls clients – le chauffeur nous emmène sans attendre de remplir son bus (cela aurait pu durer longtemps, le château n’attirant que de très rares touristes individuels.) Restera un problème : comment revenir ? Mais la question se posera plus tard. De la citadelle, haut perchée, la vue est impressionnante, mais les restaurations le sont moins et les joints sont un peu trop apparents. Nous ferons la visite en compagnie d’un monsieur, qui ne se dit pas guide, mais souhaite améliorer son français et d’ajouter de nouveaux mots à son vocabulaire (dit-il). Il ne s’en tire pas mal et nous donne beaucoup d’explications. Comme l’église est en restauration, l’équipe d’archéologues hongrois chargés de celle-ci sont partis avec la clé –même s’ils avaient été là, je pense que le chantier aurait été interdit – Dommage car il y a une jolie fresque à l’intérieur et on la devine difficilement. Qu’importe, notre guide improvisé fera des acrobaties pour faire des photos afin que nous ayions quand-même une idée de la fresque, remarquable en effet. Ce « guide » ne nous demandera rien, mais nous lui laisserons le pourboire qu’il a bien mérité. En se promenant sur le chemin de ronde, nous rencontrons un couple de touristes syriens qui, en anglais, nous posent les questions traditionnelles, « d’où êtes-vous ? avez-vous des enfants ? Que faites-vous dans la vie ? …Chacun repart de son côté et, à la sortie du château, ils nous attendent pour nous redescendre et, en cours de route, nous proposent de les accompagner à Lattaquié dont ils sont originaires, ce qui nous permettrait de voir le châteu de Saladin. Pas de chance, on l’a déjà vu. Ils nous déposeront donc là où s’arrêtent les transports en commun pour Tartous. Pas plus de cinq minutes après, un collectif vide se présente. On fera le plein de voyageurs en chemin.
Vendredi 21 : Tartous-Arouad : Aujourd’hui, c’est…dimanche en Syrie. Pas grand-chose à faire si ce n’est aller jusqu’à l’ïle d’Arouad. Beaucoup de monde, bien entendu. C’est le jour où on s’y déplace en famille pour aller manger au restaurant. Alors qu’il est impossible de faire autre chose qu’un aller-retour, la police en civil (mais facile à repérer à leur aspect rébarbatif) est présente en nombre et exige de contrôler nos passeports et de savoir à quel hôtel nous sommes descendus. On embarque et une vingtaine de minutes plus tard on aborde dans un tout petit port assez joli. On fait un premier tout de l’île, ce qui ne prendra qu’une trentaine de minutes. On y voit des chantiers navals, quelques ruines, … Au deuxième tour, on passe par les ruelles assez labyrinthiques, mais qui ne sont pas très longues, on fait le tour de l’ancienne citadelle, puis on revient au port. C’est une promenade agréable, mais il n’y a strictement rien à voir. C’est plus beau de loin que de près (façades de maisons mal –ou pas- entretenues, détritus un peu partout, surtout quand on s’approche des rochers ; seuls les endroits près des restaurants ont été nettoyés) On reprend le bateau. Plutôt que de ne rien faire, on se rend à la station de taxis face à la cathédrale afin de nous renseigner sur le prix d’un taxi qui nous conduirait sur le site d’Amrit à 7 ou 8 km. De Tartous. Bonne idée car un tarif officiel est même de mise : 350 livres pour nous conduire avec une heure d’attente sur le site. La visite du temple et du stade, en flânant nous prend une heure. De retour au taxi, nous pensions qu’il allait nous ramener. C’était perdre de vue (par ignorance, rien dans les guides) qu’il y avait une autre partie du site à voir, avec deux tombeaux-tours dont l’un, resté en bon état, est digne d’intérêt. Le chauffeur nous accompagne, nous aide à descendre sous les tours. Il nous fait comprendre que la plus grande prudence s’impose, qu’il ne s’agit pas de s’éloigner car le site est juste à côté d’un domaine militaire (une partie du site semble même être à l’intérieur) et que ces militaires sont particulièrement chatouilleux de la gachette.`La visite terminée – elle aura duré près de deux heures – il nous ramène à la station. Les autres chauffeurs nous invitent à leur table et nous offrent le…maté. Assez étonnés de trouver ici cette boisson typiquement argentine. On nous explique que, en effet, le maté vient d’Argentine en bateau et qu’il y a pas mal d’amateurs de ce breuvage en Syrie. Ce qui nous sera confirmé dans la suite de notre voyage. Le patron, très sympathique qui parle un peu l’anglais et qui est fana du football m’entraîne sur ce terrain. Il connaît les équipes européennes et même certaines équipes belges, Anderlecht, le Standard. Il est plus calé que moi dans ce domaine où il est intarrissable. Dernier dîner au Tic-Tac avec une autre sorte de poisson encore meilleur (et oui, cela se peut) que celui de la veille)
Samedi 22 : Tartous-Damas. Dernier thé au Moulin à vent. Tout le monde nous dit au revoir. La station des bus Kadmous (de loin la meilleure compagnie) n’est pas trop loin, mais il faut quand même prendre un taxi. Un car toutes les heures ; contôle habituel des passeports et embarquement. Comme le trajet comporte le temps de midi, on bénéficie d’un arrêt dans un restaurant de la compagnie Kadmous et à 13 h.30, nous retrouvons l’hôtel où nous avions débarqué il y a trois semaines déjà. On consacre l’après-midi à faire des repérages dans le souk pour les derniers achats avant notre départ. On en profite aussi pour explorer les à-côtés du souk et faire des photos un peu plus originales, comme ces femmes entièrement voilées en extase devant des dessous féminins plutôt coquins en grande discussion (marchandage ? Mode d’emploi ?) avec le vendeur, bien évidemment masculin. Arrêt, presque obligatoire à la pâtisserie Bakdash- on ne peut pas la rater, les Syriens y font la file - pour goûter le fameux mohallabia. Bof ! Ce n’est pas désagréable, mais, sans plus (question de goût, bien sûr), visite d’endroits que nous n’avions pas eu le temps (ou que nous avions délibérément laisser pour la f ) de visiter les premiers jours de notre arrivée.
Dimanche 23 : Deir mar Mussa. L’endroit que je rêvais de voir mais que Francine redoutait avec une ascension de plus de 400 marches dans la montagne, en plein soleil. Comme elle redoute cette « épreuve », on décide d’aller voir et, si c’est réellement trop difficile, on décidera de faire autre chose. Donc, on se lève tôt. Taxi vers la station des taxis collectifs et des bus de ligne. On prendra celui pour Alep, plus rapide. Comme il ne part pas tout de suite, on boit un café et on constate que…Francine a oublié son passeport à l’hôtel, que sa carte d’identité est restée dans un sac…à l’hôtel également. Pas de pièces d’identité donc et la police est présente. Bon, on risque le tout pout le tout. Elle présente au policier un document sans valeur officielle reçu à l’aéroport sur lequel se rouve son nom, sans plus. Et cela passe. Ouf. Après une heure de route on nous débarque à l’entrée du chemin qui mène à Al Nabek. Un taxi y attend un voyageur potentiel. Pas besoin de négocier le prix, il y a un tarif officiel et on le respecte. Reste à parcourir une quinzaine de km sur une piste de terre dans une région très aride, inondée de soleiL Et on arrive au pied du monastère. Pas question pour celui qui ne voudrait, ou ne pourrait pas monter, d’attendre en-dessous. Rien, nada, pas un poil d’ombre. On commence donc l’ascension qui, au bout du compte, est mloins pénible que ce qu’on avait imaginé car les marches ne sont pas hautes et les paliers sont fréquents. Et enfin, …la première récompense, une vue extraordinaire sur la plaine désertique avec, dans le dos, les premiers bâtiments du monastère. L’accueil est des plus chaleureux. Ce monastère est un lieu œcuménique cél èbre en Syrie où se rencontrent chrétiens de toutes obédiences et musulmans. Cela nous fera un peu penser aux moines de Tibérine en Algérie. Nous arrivons à l’heure du petit déjeuner pour ceux qui y ont passé la nuit. Nous sommes invités à partager le repas et à boire le thé. Ensuite on découvre l’église. Le choc. Une toute petite église des 11e-12e siècles dont les murs sont entièrement recouverts de fresques dans un état de conservation extraordinaire. C’est fabuleux. On n’a pas envie de sortir ; on prend des photos. Avant de quitter définitvement le monastère, on reviendra encore admirer ces fresques vraiment uniques. Ensuite une jeune Française résidant au Liban nous fait visiter la partie réservée aux femmes. Cela monte encore un peu plus haut avec un passage sur une passerelle qui donne le vertige. Là, c’est le calme absolu. La fromagerie est malheureusement fermée. On revient au bâtiment principal. Le père Paolo discute avec des jeunes qui font une sorte de retraite. Il est omniprésent, parle très bien plusieurs langues (arabe, français, anglais, italien, espagnol) et répond à toutes les questions. Ceux qui ont séjourné préparent collectivement le repas auquel nous sommes conviés. Nous n’avons pas faim mais, par courtoisie, nous mangerons un des petits biscuits préparés poiur l’anniversaire d’un moine. Pendant que Francine profite du calme et du repos, je m’éloigne un peu. Tout autour se trouvent des grottes qui furent habitées par des ermites dans le passé. J’apprendrai que le moine dont on fête l’anniversaire a passé un an dans une de ces grottes avant d’intégrer la communauté. Inimaginable. Les ermites du désert qui nous apparaissaient plutôt comme des personnages légendaires existent donc toujours. Pour le retour, le père Père Paolo appelle le village (il y a un téléphone qui permet de ne pas être entièrement coupé du monde) et commande un minibus pour emmener les six personnes, dont nous, qui souhaitent partir. C’est avec regret que nous allons quitter ce lieu magique. Le temps de redescendre (une grosse demie-heure) et le minibus arrivait. Al Najek un bus pris au passage nous ramène à Damas. Une journée fabuleuse qui marquera dans nos souvenirs. Comme on se prépare tout doucement au départ, on fait quelques courses dans le quartier avant de se rendre au restaurant.
Lundi 24 : Shahba-Qanavat-Souweia. En regardfant la carte, nous nous rendons compte qu’il y a encore quelques sites intéressants au Sud de Damas que nous avions négligés, faute de temps quand nous sommes allés à Boshra. On s’organise pour voir Shabha et, si c’est possible, Qanavat et Souweiha. Cela va dé pendre des moyens de transport. On verra sur place. Un collectif nous amène à Shahba dont le musée est construit autour de mosaïques réputées parmi les plus belles de Syrie. Bien qu’abritées, elles sont donc « in situ ». Des balustrades permettent de les admirer. Pas de bol, en me penchant, guide et documents tombent…sur les mosaïques. Pas fier, pas question de descendre…C’est avec le sourire pourtant qu’un des gardiens ira chercher une échelle et descendra récupérer mes affaires. Chez nous, j’aurais eu droit à une solide eng. Et à des remarques désobligeantes (et méritées). En sortant du musée, on trouve facilement un taxi qui nous conduit à Qanavat. Dès que l’on sort des sentiers battus ou des grands centres, , il n’est plus nécessaire de négocier le prix. Qanavat est une toute petite ville, une bourgade, construites sur et dans les ruines (des colonnes servent d’appui aux grilles des maisons), une petite ville très fleurie avec un beau théâtre antique et les restes d’un grand temple. Toute la ville est un musée. On prend un café et on mange quelques petites choses locales, ce qui a l’air d’amuser et de faire plaisir aux gens qui nous saluent, nous souhaitent un bon séjour. Attiré par de bizarres pierres sculptées au milieu d’un jardin, on s’approche pour les voir de plus près, une dame agée, une Druze, reconnaissable à son habit, nous fait entrer chez elle pour nous montrer sa maison et nous offrir le thé, ce qui nous permet de voir l’intérieur d’une maison traditionnelle où on vit encore comme au bon vieux temps, avec ses tapis, ses coussins, ses couvertures et…une réserve de matelas, sans doute pour quand il y a beaucoiup d’invités. La vieille a un visage magnifique et rit continuellement en regardant jouer ses deux petites filles qui s’amusent comme des diables en voyant ces étrangers qui parlent une drôle de langue. Elle meurt d’envie de faire la conversation, et, par gestes, on comprend que les gamines sont ses petites-filles, que son fils travaille, … Il faudra bien se quitter. Nouveau taxi pour Souweida. Le chauffeur emmène un autre passager qui sait où se trouve exactement le musée. Heureusement car, s’il est sur notre chemin, il faut le trouver et il reste pas mal de route pour arriver au centre de la ville. Le musée est intéressant, bien aménagé, très didactique. Nous sommes les seuls visiteurs et un gardien nous accompagne surtout pour surveiller si non ne prend pas de photos et accessoirement pour nous guider dans les salles. Quelques belles mosaïques également. On se dirige à pied vers le centre ville. C’est long, en effet et, rapidement on trouve un collectif pour revenir à Damas. Le policier de service a bien du mal à consulter notre passeport et encore plus à tenter de réécrire les informations en écriture arabe. De guère lasse, il abandonne et nous rend nos papiers. Mardi 25. Damas. Notre dernier jour. On laisse les bagages à l’hôtel. On tuera le temps à flâner dans les souks, à faire quelques achats. Je me laisse tenter par de très belles chemises – on est dans le quartier - de bonne qualité, faites en Syrie à des prix qui, pour nous, défient toute concurrence. On trouve encore des choses à voir (Damas est inépuisable) et nous irons prendre notre dernier repas du soir tout au bout qu quartier chrétien au restaurant L’Oriental, pas facile à trouver. Accueil chaleureux, décor magnifique. Juste ce qu’il fallait avant de repartir.
Mercerdi 26 : Vol de nuit, Damas-Istanbul-Bruxelles où nous aterrissons aux environs de 10 h.00 du matin.
Conclusions : trois semaines, c’est suffisant et pas assez. C’est pourquoi nous avions d’emblée rejeter le choix d’aller à Petra et au Wadi Rum. Nous ne l’avons pas regretté. Nous avons rencontré d’autres touristes, surtout en tours organisés qui étaient sur les genoux, circulaient des aurores au coucher de soleil en galopant, s’étonnaient de nous voir bien reposés et de nous retrouver quelques jours après aux mêmes endroits qu’eux qui circulaient en bus climatisés. D’une part, en relisant ce journal, je trouve que nous avons vu beaucoup de choses, en visitant pourtant à notre aise. Nous le devons à la qualité et à la fréquence des transports en commun et �� l’amabilité des chauffeurs de taxi qui ont toujours eu la patience et la gentillesse de nous attendre le temps qu’il fallait, sans jamais demander le moindre supplément ni accepter le moindre pourboire. D’autre part, nous n’avons pas eu le temps de visiter le nord-est, c’est-à-dire la vallée de l’Euphrate. Il nous aurait fallu quatre ou cinq jours supplémentaires. Nous aurions aimé aussi séjourner plus longtemps à certains endroits pour mieux entrer en contact avec les gens. Combien de fois n’avons-nous pas été invités à prendre le thé, à fumer même le narghilé, .. Mais nous devions trop souvent quitter nos hôtes et leur formidable hospitalité parce qu’il y avait encore ceci ou cela à voir. Nous avons surtout regretté de ne pas avoir fait un peu plus d’effort avant de partir pour essayer d’avoir une connaissance un peu meilleure dela langue arabe la plus basique, sans se faire trop d’illusions, l’arabe, pour nous, n’étant pas une langue facile à appréhender. Bref, nous avons passé trois semaines merveilleuses, sans aucun souci, sans aucun pépin grâce, à l’accueil, la gentillesse et l’attention des Syriens. Je ne pourrais jamais assez le répéter. Evidemment, il faut apprendre à respecter les gens et leurs coutumes. Se déchausser pour entrer non seulement dans une mosquée (c’est élémentaire me direz-vous, mais nous avons vu des touristes récalcitrants : et si on leur volait leurs souliers ???!!!!) mais aussi quand on pénètre chez l’habitant. Pas de souci en ce qui concerne la tenue vestimentaire, tout est accepé en principe, mais il y a des limites à respecter surtout dans des villes comme Hama, plus religieuse semble-t-il à voir le nombre de femmes voilées ; s’y promener en short est insultant et…du plus haut ridicule. Si la personne qui vous a rendu service refuse le pourboire, ne pas insister. Nous avons assisté à un incident à Palmyre où une touriste avait donné, sans aucune raison, de l’argent à un enfant qui ne demandait rien. Comme nous avons pu comprendre, les parents sont intervenus en faisant comprendre qu’ils avaient été offensés, qu’ils n’étaient pas des mendiants. Le guide de ce groupe a d’ailleurs copieusement sermonné cette touriste. Evidemment, nous n’avons qu’une vue très superficielle du pays. On aimerait en savoir plus. La langue est hélas une barrière. Eux aussi voudraient en savoir plus sur nous, notre façon de vivre. C’est ce qu’on devine quand ils nous interrogent. Ils savent très bien que, dans l’ensemble, nous avons des préjugés. Notre embarras lorsque, invités à prendre un thé sur le trottoir, nos hôtes nous ont demandé « pourquoi vous, les Européens, vous n’aimez pas les Arabes ? » Comme nous voulions relativiser les choses, ils ont poursuivi « Et pourquoi alors ne pouvons-nous pas voyager dans vos pays comme vous le faites dans le nôtre ? » Toute cette discussion dans la plus grande sérénité, sans la moindre trace d’hostilité envers nous (mais bien d’amertume) Tout n’est pas idyllique en Syrie, bien sûr. Et on en a conscience. Il y a des sujets tabous, il faut être prudent pour prendre des photos non pas des gens, à condition d’avoir leur accord, mais c’est en général l’inverse : c’est eux qui demandent à ca qu’on les photographie, par contre faire attention le long des routes. Gare à ceux qui prennent des photos aux abords d’une zone militaire. En général, les chauffeurs de taxi, surtout, mais aussi de bus ont l’œil sur nos appareils photos et préviennent du danger que tout le monde court. C’est pourquoi à Amrit, comme je le signalais plus haut, il est préférable d’y aller en taxi, le chauffeur sachant jusqu’où on peut pé nétrer dans le site. Nous avons l’intention de retourner en Syrie, cette fois en combinant Syrie-Jordanie en ne complétant la Syrie que par une incursion le long de l’Euphrate.
Mardi 04 mai : le voyage. Départ aux aurores. Il faut être à l’aéroport à 06h.30. On passe au bureau de Turkisch Airlines parce que l’orthographe du nom de famille de Francine est incorrecte. Plus moyen de corriger. On nous dit que, en principe, cela ne devrait pas poser de problème. Nous ne sommes rassurés qu’à moitié. 08 h. 00, l’avion décolle. Pas très neuf. La nourriture et le service sont quelconques. Escale à Istamboul où on s’emmêle pes pinceaux avec le décalage horaire. Des files un peu partout. L’embarquement dure longtemps et nous ne décollons qu’à 15 h.30. Cette fois, le service, c’est vraiment Bysance : apéro, vin, mezze, …avion impeccable, hôtesses souriantes. Et c’est la même compagnie avec un vol non européen ! Atterrissage en douceur à Damas. Il est 17h.00, heure locale. Si les deux files à l’immigration sont assez longues, les formalités sont rapides. Pas de fouille des bagages, pas de questions. Dans le hall des arrivées, pas de harcèlement non plus de la part des chauffeurs de taxi comme c’est trop souvent le cas. Comme nous expliquons que nous prenons le bus, on nous conduit au guichet et c’est le conducteur du bus lui-même qui nous achète les billets voyant que nous ne maîtrisons pas encore la monnaie locale. Bref, le premier contact avec la Syrie est encourageant. Au terminal du bus, on retrouve l’ambiance des gares routières avec des chauffeurs de taxi qui se disputent le client. On négocie le prix. Nouvelle discussion pour imposer notre hôtel (que nous avons réservé), le chauffeur voulant nous emmener ailleurs. Comme toujours, quand on reste ferme et calme, tout s’arrange avec même le sourire. Premier couac, pas de trace de notre réservation au Salam Hotel qui affiche « complet » J’explique vaille que vaille que j’ai envoyé deux courriels - l’ordinateur est « kaput !» - , que j’ai aussi téléphoné – « fallait confirmer par fax ! » – Le dialogue de sourd avec la mauvaise foi en prime. Comme nous restons à la réception – tactique souvent efficace - et que, semble-t-il, nous pertubons la sieste de l’employé, un garçon d’étage nous emmène à un autre hôtel, le Sultan Hôtel , à quelques pas du premier. Complet aussi, mais si nous acceptons, il reste une toute petite chambre sans commodités. Mieux vaut un tien que deux tu l’auras, on accepte et on ajoute qu’on pourrait séjourner quelques jours à Damas. C’est le sésame. Le lendemain, on nous trouvera une autre chambre. Ce qui fut fait et nous ne le regretterons pas. 19 h.30, après une bonne douche, premier contact avec la ville. Faudra s’habituer à la circulation totalement anarchique. Feux de signalisations, passages pour piétons et agents de la circulation (c’est quoi ça ?) sont purement décoratifs. Tactique : suivre une dame (pas un homme habitué à slalomer entre les voitures), ne pas paniquer ni se laisser impressionner par les coups de klakson. Après avoir fait le tour de quelques banques, on en trouve enfin une qui accepte las cartes Visa, Master Card et même Maestro. La soirée se termine dans une sorte de café dans une rue assez sombre où on fume le narguilé. Manifestement, ce n’est pas un endroit fréquenté par les étrangers et encore moins par les femmes. L’aacueil y sera fabuleux. Les serveurs, nombreux, sont sans cesse près de nous, nous posent des questions, ils ont déjà entendu parler de la Belgique (Vous parlez français ou autre chose ?) Et le café turc y est sublime.
Mercredi 05 : Damas. Petit déjeuner à l’hôtel, déménagement des bagages, ensuite, direction du musée qui n’est pas très loin. Le musée est un peu vieillot, poussiéreux, mais contient de belles pièces pas toujours bien mises en valeur. Le plus remarquable est l’ancienne synagogue avec ses superbes fresques. Visite agréable puis petit café dans le parc tout aussi agréable. Retour à l’hôtel où nous prenons possession de notre nouvelle chambre, au 5e étage (avec ascenseur, heureusement), calme confortable avec une belle vue sur la ville. L’après-midi, on se dirige vers la mosquée des Omeyades. Pour l’atteindre, il faut traverser le souk, tout en contrastes. A côté – ou plutôt en face – de boutiques qui présentent des niqabs, on rencontre des dessous de toutes les couleurs plus affriolants les uns que les autres. Et les acheteuses, qui discutent ferme les pris avec les vendeurs (toujours des hommes) sont très souvent des femmes voilées de la tête au pied. Cela fait rêver… (et, à entendre les rires étouffés, elles rêvent semble-t-il). Le souk grouille de monde mais, contrairement aux souks marocains, l’étranger n’est pas harcelé ; on peut regarder à son aise sans être interpellé ; si on se bouscule, on se sourit. On flane jusqu’à la mosquée que nous ne visiterons pas aujourd’hui. On se renseigne sur la façon de se vêtir. Les femmes peuvent louer de grandes robes à capuchon pour se voiler la tête. A l’entrée, un cerbère, bon enfant, veille au respect de la tenue vestimentaire. En attendant on visitera le superbe palais Azrem puis on continuera jusqu’à la porte Bab Charqui située à l’autre extrémité de la vieille ville, traversant le quartier chrétien avec ses vieilles ruelles et ses magasins d’allure plus riches. En passant on visitera encore l’église souterraine d’Aramée. Cela fait quelques kilomètres de marche et c’est avec plaisir qu’on trouve un restaurant situé aussi dans une vieille maison. La carte n’est pas riche, mais les mets proposés sont de qualité et servis en abondance. L’addition nous laissera pantois. Peu de monde ; des jeunes gens qui jouent aux cartes et deux femmes (mère et fille) qui fument le narguilé. Comme c’est notre premier jour, cela nous étonne quelque peu (Ah les préjugés, ils sont tenaces même quand on croit s’en être débarrassé). Mais nous nous habituerons vite.
Jeudi 06 : Damas. On ne se lève pas trop tôt car il faut passer à la banque. Démarche inutile car j’ai stupidement oublié après l’avoir noté dans le carnet de voyage que le 6 avril est un jour férié et, pour arranger les affaires, le lendemain, vendredi, est aussi férié. Il faudra donc utiliser nos cartes de crédit, ce qui n’était pas prévu, si tôt du moins. On se consolera en allant boire notre café pour tuer le temps en attendant l’ouverture de la mosquée et surtout du vestiaire dont le fonctionnaire, zélé, n’autorisera l’accès qu’à 10 h.00 pile bien que les portes soient ouvertes. On commencera par la visite du tombeau de Saladin, puis on entre dans la mosquée. Le choc ! On avait bien vu des photos, mais la réalité dépasse tout ce qu’on pouvait imaginer. L’immense cour, les mosaïques d’une beauté extraordinaire, les tapis de prière. On en a plein la vue. Et puis le monde… Beaucoup sont des visiteurs, pas mal d’Iraniennes reconnaissables à leur tchador et…à leur guide muni de son petit drapeau, qui veille à ce qu’aucune brebis de son troupeau ne s’égare. A l’intérieur, un affichage électronique donne en permanence l’heure exacte ainsi que la température (elle passera de 25 à 28° le temps de notre visite). On y prie, on lit, on s’y repose, on photographie, on bavarde, on écoute des prêches (femmes d’un côté, homme de l’autre), on y dort même. Au centre, le tombeau de Saint-Jean que les pèlerins viennent toucher. Dans une pièce adjacente, un autre tombeau. Là, c’est de l’hystérie, on se bouscule pour toucher le tombeau ; la pièce est petite et la chaleur accablante. A la sortie des femmes entièrement voilées se frappent la poitrine sous la direction d’un « maître de cérémonie » qui, tel un officier des galères, donne le rythme. Impressionnant. Nous ne nous lasserons pas de cette ambiance. Finalement, nous aurons passé toute la matinée dans la mosquée des Omeyades. L’après-midi, on se rend au souk de l’artisanat, pas loin de l’hôtel. Il est installé dans une ancienne madrassa dlont les chambres d’étudiants ont été transformées en petites ateliers que l’on peut visiter. On regarde, on apprécie, mais si on manifeste clairement qu’on n’a pas l’intention d’acheter, qu’on est là seulement pour regarder, les artisans n’insistent pas, restent aussi souriants et accueillants. A la fin de notre séjour, nous y ferons quelques achats. Le marchandage est de rigueur, mais il sera d’autant plus facile que les artisans nous avaient reconnus. En fin de journée, nous montons au terminal des bus pour acheter nos billets pour nous rendre à Boshra le lendemain. Démarche parfaitement inutile, qui nous permettra d’apprécier une fois de plus l’amabilité des Syriens toujours prêts à vous aider. Le soir, nous dînerons a l’Abu Kamal, renseigné par le Routard, restaurant un rien kitch, réputé pour son limon be nana, un mélange de jus de citron vert et de feuilles de menthes. Délicieux (comme le repas d’ailleurs), le meilleur que nous ayons bu en Syrie. Et l’addition est douce.
Vendredi 07 : Boshra. Taxi jusqu’au terminal situé assez loin. En route, comme c’est vendredi, tout est fermé. Le bus, ponctuel, part à 10 h.00 précises et une heure trente après, nous sommes à Boshra, sous un soleil de plomb. Le bus fait descendre tout le monde avant le terminal, ce qui nous pose un problème car il est bien recommandé d’acheter immédiatement les billets de retour. Comme on nhésite sur la marche à suivre, le patron ( ???) d’un restaurant nous propose son aide, téléphone au terminal où on lui répond ( ???) que le bus de 18 h.00 est déjà complet qu’il reste, ait deux places dans celui de 16 h.00. Il se charge de les réserver et on payera quand le bus arrivera. Cela sent l’arnaque, d’autant plus que nous rencontrerons d’autres touristes qui, eux aussi, ont des places réservées dans le même bus achetées dans d’autres restaurants. Bon, pas moyen de faire autrement, on verra bien. On visite donc Boshra, le magnifique théâtre romain, quelques belles mosaïques, et l’ancienne ville romaine encore partiellement habitée avec sa mosquée et quelques églises en ruines. En attendant l’hypothétique bus, on se régale de jus de fruits et de thé aux pétales de roses sous une terrasse ombragée. 15 h.45, on va aux nouvelles, là où le bus devrait nous prendre. On retrouve notre personnage et d’autres clients détenteurs aussi des « deux dernières places ». Une certaine inquiétude règne, les soupçons d’arnaque montent de quelques degrés. On nous fait bien comprendre qu’il ne faut pas s’inquiéter, mais quand même… Pas facile de se loger à Boshra en cas de pépin. Le bus arrive, notre personnage discute avec le chauffeur, ne nous réclame rien et nous invite à monter à bord ; les autres montent aussi. On est un peu serrés, mais l’essentiel est d’y être. On payera dans le bus, moins cher que le billet aller. Quant aux autres passagers, ils avaient payé le billet à l’avance…au même tarif. Encore une bonne leçon pour notre méfiance européenne. Comme tous les soirs, avant de rejoindre l’hôtel, nous allons boire notre jus de pamplemousse au petit snack du coin de la rue.
Samedi 08 : Damas-Maaloula- Saidnaya ; les monastères chrétiens. On pensait partir tôt après être passés à la banque censée ouvrir à 09 h.00. En fait, elle n’ouvrira qu’à 09 h.30 et il faudra encore attendre que tout le monde soit en place pour que le public puisse enfin accéder au guichet. On comblera le retard en prenant un taxi pour le terminal des microbus qui vont à Maaloula. A peine arrivés, déjà partis. Comme apparemment il y a des horaires à respecter, on n’attend pas que le véhcule soit rempli comme c’est souvent le cas dans d’autres pays. Le village est très joli, très coloré contrairement à la plupart des villages syriens dont les maisons sont grises, de la couleur de la terre. Le monastère de Santa Tecla, construit sous la roche, n’a rien de remarquable, si ce n’est la grotte et la source bien gardée de sorte que personne ne souille l’eau qui en jaillit - Santa Tecla est une sainte honorée tant par les musulmans que par les chrétiens. Plus intéressant est le monastère de Saint Serge que l’on atteint après une jolie promenade dans un défilé fort étroit creusé par une rivière asséchée à ce moment de l’année. Nous suivons un groupe de jeunes filles entièrement vêtues de noir qui ont l’air de s’amuser follement, prennent des photos et nous accueillent avec des sourires que l’on devine à l’éclat de leurs yeux. Le monastère contient quelques belles icônes et une table d’autel, ancienne table de sacrifices païens, interdite comme table d’autel après le Concile de Nicée. Un moine polyglotte nous explique dans un français impeccable l’originalité et la symbolique des deux principales icônes avant de réciter le Notre Père en araméen, la langue du Christ encore parlée, mais non écrite, à Maaloula et dans un village proche. On ne comprend pas, évidemment, mais il faut reconnaître que c’est assez surprenant. D’après la carte, Saidnaya n’est pas très éloignée. Comme il nous reste du temps, en y allant aujourd’hui, on pourrait gagner une journée. On négocie le prix avec le chauffeur de taxi local. Il se débrouille un peu en anglais et nous expliquera qu’il comprend encore l’araméen, mais ne le parle plus, à la différence de ses parents. Encore une langue en voie de disparition. En une vingtaine de minutes, il nous dépose devant le couvent Notre-Dame de Saydnaya, un couvent de femmes de rite orthodoxe perché sur un rocher. Moins beau, plus moderne que les précédents, mais un vrai labyrinthe avec quelques mosaïques et la petite chapelle de l’icône de la vierge, un lieu plein de de recueillement où une nonette trempe des bouts de coton dans l’huile sainte, bouts de coton qui auraient la propriété de favoriser l’enfantement. Nous ne tenterons pas l’expérience. Nous suivons une autre nonette qui a l’air bien pressée ; rien de religieux dans sa quête, elle allait tout bêtement s’acheter une glace. En redescendant, nous voyons la caverne des idoles et ses statues taillées dans la roche, spectacle impressionnant qui nous avait échappé en faisant la montée en taxi. Retour à Damas en minibus. Le soir, au restaurant, parmi la clientèle notre attention est attirée par un cheik sorti tout droitd’une super production américain : grand, aristocratique, vêtu d’un habit blanc immaculé, coiffé de son keffieh accompagné de son épouse ( ???) en jean T-shirt moulé et basket. Après le synchrétisme religieux, le synchrétisme vestimentaire orient-occident.
Dimanche 09 : Damas-Palmyre : Le bus part à 10 h.00 précises. Voyage confortable, mais le paysage est monotone. Désert de pierres. Le bus s’arrête devant un restaurant routier au milieu de nulle part. Pause- café. Des jeunes tentent de nous faire comprendre que nous sommes à Palmyre. Le chauffeur ne nous disant rien on remonte dans le bus. Nouvelles discussions. Des passagers nous font signe que nous devons descendre. On s’exécute ; à l’horizon, on ne voit que quelques palmiers. Comme il ne reste plus personne, sauf les deux jeunes et…une voiture, il ne nous reste qu’une solution : embarquer. Par habitude, on n’accepte pas le prix demandé, rediscussion, marchandage et accord sur le prix. En route, le conducteur connaît – évidemment – un hôtel. J’ai pointé un nom dans notre guide – l’hôtel Ishtar -, mais il n’en démord pas. Moi non plus. Un dialogue s’installe ( ??) - Cet hôtel n’existe plus - Faux. Je sais qu’il existe - Oui, mais il est complet - On verra. Le coup est classique. Ces « démarcheurs », comme dans beaucoup de pays, reçoivent un pourboire quand ils amènent des clients. Il nous débarque devant l’hôtel fantôme, un grand sourire et « welcome in Palmyra » Quant au prix du taxi, après le marchandage, j’avais payé ni plus ni moins que le tarif « officiel » Hôtel impeccable avec accès à internet ce qui nous permet d’avoir les premières nouvelles de Belgique. On y fait la rencontre d’un vieux Suisse qui voyage seul, extrêmement sympa mais un rien barjo… Il est en grande conversation en anglais avec un monsieur propriétaire d’une voiture. Ce dernier nous propose un marché : pour 1000 livres (env. 17 € ) il nous conduira le visiter les deux tombeaux qui n’ouvrent qu’à certaines heures, billets d’entrée compris ;entre les visites, une petite promenade dans la palmeraie et, le soir, il viendra nous prendre pour nous conduire voir le coucher de soleil à la citadelle. Le surlendemain, il nous conduira à l’arrêt des bus qui vont directement à Hama et nos places seront réservées. Le payement : quand nous prendrons le bus. Le programme est respecté avec la différence que le Suisse qui devait nous accompagner ne s’est pas présenté. La visite des tombeaux, des hypogées plutôt, ne manque pas d’intérêt, mais, comme ils n’ouvrent pas toute la journée, on s’y bouscule. L’intérêt de venir avec une voiture particulière permet d’attendre des moments où il y a moins de monde.Tout se passe comme prévu, …sauf le soleil qui ne sera pas au rendez-vous masqué par un vent de sable et, évidemment, tintin pour le coucher de soleil. Beaucoup de monde là-haut, malgré tout, cela sent le raki, because un buffet destiné à un groupe de français. La vue sur Palmyre est impressionnante.
Lundi 10 : Palmyre, la merveilleuse. Le site restant ouvert jour et nuit, on se lève tôt. A 07 h.00 notre petit déjeuner est déjà prêt (on aurait pu se lever encore plus tôt). Nous serons donc sur le site avant l’arrivée des voyages organisés. Grandiose. On en a le souffle coupé. Cela dépasse ce que nous avions imaginé. On y flânera pendant presque 5 heures, la faim, la soif – nous avons mal évalué notre réserve d’eau - et la chaleur nous incitant à revenir vers notre hôtel. Pendant cette première promenade, nous aurons l’occasion d’aider une bédouine dans tous ses états : elle est à la recherche des deux chèvres qu’elle devait garder. Elle nous fait comprendre qu’elle recevra une solide semonce si elle ne les récupère pas. Comme nous avions remarqué ces chèvres peu de temps auparavant et grâce à nos jumelles, nous pourrons lui indiquer quelle direction prendre. On aura même fait une bonne action. Une petite frayeur aussi quand, voulant me rendre à des tombeaux aperçus dans le lointain, je tombe sur deux énormes molosses qui faisaient leur sieste à l’ombre d’une petit rocher. Manifestement leurs grognements signifiaient plutôt qu’ils ne voulaient pas être dérangés. J’ai pris acte et fais un long détour pour leur plus grand bien et pour le mien. Douche, repas, petit repos bien mérité et, en fin de journée, on y retourne. C’est chouette pour les photos car on dispose d’une autre lumière. Nous ne quittons le site qu’après le coucher de soleil, décevant, comme la veille, mais quel bonheur, quel calme quand, dans le site ne restent que quelques touristes silencieux, les gardes qui s’en retournent leur journée terminée avec leurs chameaux qui, eux aussi, ont besoin de repos. Contrairement à ce que nous appréhensions, pas de harcèlement, pas d’offres de « souvenirs ». On est loin des sites touristiques où on est accroché sans cesse par des démarcheurs. La journée se terminera avec un délicieux « mansaf » - le plat traditionnel des bédouins – un vrai, à l’agneau et non avec des restes de poulets comme nous en avons vu dans les restos. (en général, ces restos ne sont pas fameux et il vaut mieux manger à l’hôtel).
Mardi 11 : Palmyre-Hama. A l���heure dite, notre chauffeur est là et il nous conduit au point d’arrêt du bus que nous aurions eu bien du mal à trouver par nos propres moyens. Comme prévu aussi, nos places sont réservées. Heureusement car le bus sera complet. On voyagera avec 1 Autrichien, 1 Allemand et une Hollandaise, ce qui permettra d’échanger quelques informations. Excellent bus, ponctuel – il part à 11 h. précises - climatisé, bon chauffeur… A 14 h. nous sommes à Hama, ville très animée. Nos trois amis ont réservé par téléphone des chambres à l’hôtel où nous comptions aller et on leur a répondu que c’était complet. Un taxi nous emmène dans la rue où se trouvent tous les hôtels. Le Noria ne nous paraît pas sympa parce que le gars qui nous y emmène prend nos bagages sans nous laisser le choix. Je proteste, je l’enjoins de laisser là nos bagages et…je vais voir plus loin. Je retouve nos trois amis à l’hôtel Ryad qui n’était donc pas complet et où il restait même de la place. Pas le temps de souffler car on s’arrange pour partir en excursion pour Apamée qu’il vaut mieux voir en fin de journée quand il ne fait plus trop chaud. Départ à 15 h.30. Dans le minibus, nous ne sommes que 5 avec un chauffeur très sympa qui, ayant remarqué que nous nous intéressions beaucoup aux paysages, aux vieilles pierres et à la photographie (notre ami autrichien étant un véritable artiste en la matière) fera plusieurs arrêts en cours de route, notamment pour voir une noria perdue dans les champs dans un endroit idyllique à souhait. On y passera un bon bout de temps à faire des photos et à s’en mettre plein les yeux. Quand nous arrivons à Apamée, il est passé 17 h.. Il fait encore chaud, mais il ya une petite brise bien agréable. Et…pas un chat dans le site. On mettra 1 H.30 pour parcourir l’immense colonnade de deux km. Très différent de Palmyre et moins enchanteur. Au retour, on traverse une plaine très fertile qui est un peu le grenier à blé de la région. On ne rentrera à l’hôtel qu’à la nuit tombée. Même pas le temps de prendre une douche si on veut aller manger au restaurant Azpasia. Le luxe à petits prix (pour nous Européens), cuisine très fine dans un cadre superbe.
Mercredi 12 : Villes mortes et château de Saladin. Le départ est fixé à 08 h30. Cette fois, nous sommes 6. 2 Tchèques, 2 Françaises et nous deux. Nos amis d’hier ayant choisi d’aller au Krak des chevaliers. Le chauffeur est taciturne et la communication n’est pas aisée. Il se montre aussi moins attentif à ce que nous voulons photographier. La journée sera bien remplie. On commence par le musée de Maarat al Noman, un musée superbe qui possède une collection extraordinaire de mosaïques bysantines. Interdiction de photographier les mosaïques et surtout pas la place face au musée où se trouvent les services de la police secrète. Puis on se dirige ensuite vers la première des villes mortes Sergilla. Impressionnant, belle promenade dans des ruines d’une ville qui semble avoir été bombardée et qui garde de beaux restes. De Segilla, on se rend à Al Bara ; moins de choses à voir, mais deux très beaux tombeaux pyramidaux. Le château de Saladin, vu du dessous est vraiment impressionnant, mais la visite de l’intérieur nous laisse sur notre faim, hormis une citerne remarquable. Le retour se fera à grande vitesse, notre chauffeur semblant pressé de rentrer. On dîne au grand restaurant près de l’aqueduc. Nourriture quelconque, serveur peu agréable. On comprend qu’il n’y ait pas beaucoup de monde.
Jeudi 13 : Hama -Qas Ihn Wardan – Al Scounje et citadelle de Missiaf. Comme le départ n’est prévu que pour 15 h.00, nous consacrons la matinée à la visite de la vieille ville de Hama, avec ses ruelles, son palais Al Azem et ses norias. De belles photos, mais il manquera le son. Le bois à l’air de gémir continuellement dans un boucan incroyable. Les « 4 norias »se trouvent beaucoup plus loin dans le haut de la ville. Superbe. Thé sur une terrasse avec vue sur les norias. La rivière, le bruit des norias , moins fort que celles qui sont en ville et le spectacle. Le plaisir des yeux et des oreilles. Il nous reste du temps pour aller au musée, mais aucun chauffeur de taxi ne connaît pas, ni les gens auwquels on s’adresse dans notre arabe plus que basique. Finalement on nous dépose devant une mosquée (problème évident de communication) à la grande suprise de notre taximan étonné de voir des étrangers avides de prière à cette heure. A 15 h. on embarque, en compagnie de deux français et de jeunes qui s’avèrent être des compatriotes. Malheureusement, on hérite du même chauffeur que la veille.. Premier arrêt, la forteresse de Qas Ihn Wardan, une ancienne forteresse bysantine au milieu de nulle part, très belle avec ses pierres où l’ocre alterne avec le noir du basalte. Très beaux restes de la basilique. Bref, une visite fort intéressante. Deuxième arrêt, le village de Skrounje avec ses maisons en pain de sucre, faites de pisé et recouvertes de peinture ocre.. Aujourd’hui, elles servent de remises pour les animaux. On nous invite à passer à l’intérieur d’une d’entre elles, soi-disant encore habitée, mais cela se révèle un attrape-touristes. Dommage parce que du point de vue de l’architecture, de la ventilation et du confort, ces maisons méritent d’être vues. Le thé qu’on nous « offre » se révèle « payant », événement exceptionnel dans un pays où, lorsqu’on est accueilli, le thé est la première chose qui est offerte à l’étranger. Bien sûr, le coût est minime, mais le geste choque car il est contraire à la culture de ce peuple si accueillant. Avant de quitter cette « maison », je vais en voir d’autres un rien plus loin, guidé par des enfants qui ne demandent qu’une chose avec leur grand sourire : qu’on les prenne en photos. Le chauffeur n’est pas très content parce qu’il a dû attendre plus longtemps que prévu. Sur le chemin du retour, ascension à la citadelle de Missiaf, un tas de ruines haut perchées avec une vue imprenable à 360° et un magnifique coucher de soleil. C’était d’ailleurs le but de la visite. Au retour, on longe des villages avec des maisons semblables à celles de Skroungé – et en plus grand nombre – mais le chauffeur se montre sourd à nos appels. On prendra le repas du soir dans un grand restaurant au bord de l’Oronte, renseigné dans notre guide, un restaurant très kitch, où les habitants de Hama viennent en famille. Excellent repas à prix doux. On flâne ensuite dans le parc, très fréquenté le soir. Beaucoup de femmes en nikab. Hama semble être une ville plus conservatrice.
Vendredi 14 : Hama-Alep. Un taxi jusqu’au terminal assez éloigné du centre. Voyage très confortable en moins de 2 heures. Le terminal d’Alep est assez loin du centre lui aussi et il faut impérativement prendre un taxi. Un chauffeur se précipite, exige 400 livres (le tarif normal oscille entre 100 et 200). Je veux refuser, mais pas question de s’adresser à un autre taxi : il est policier et me montrer sa carte. Il ne connaît pas l’adresse de notre hôtel et veut absolument que nous allions à l’hôtel Baron. Flic ou pas flic, je le somme de nous laisser à un coin de rue. Je laisse Francine avec les bagages et je me mets à la recherche de l’hôtel que nos compatiotes nous avaient recommandéen essayant de me fixer des repères. Personne ne connaît. Cela dure un certain temps. Finalement quelqu’un croit savoir et m’y emmène. L’hôtel étant nouveau et sa façade étroite écrasée entre deux immeubles, il n’était pas évident de le découvrir. Je réserve la chambre, démarche inutile car les clients y sont rares. Problème : où ai-je laissé Francine ? Comme j’ai pas mal tourné dans le secteur, impossible de retrouver mes repères. Et cela va durer une demi heure. Tout est bien qui finit bien. L’hôtel est impeccable, tout neuf, dans une vieille maison qui vient d’être rénovée de fond en comble. En face un câprier et la terrasse pittoresque d’un bistro où on vient fumer le narguilé. Café et thé de bien venue, douche et direction du musée qui se trouve à 500 mètres de l’hôtel, dans la même rue. Très beau musée avec des pièces très intéressantes, notamment des sculptures taillées dans le basalte. Parfois l’éclairage est déficient, mais cela n’enlève rien à notre plaisir.
Samedi 15 : Alep. On se lève tôt pour être à la citadelle à l’ouverture de celle-ci à 9 heures. Cela a l’air loin, il faut traverser tout le souk. Comme il est en légère pente et qu’on ne s’y bouscule pas à ces heures, le parcours ne nous paraît pas difficile. A la sortie du souk, la vue sur la citadelle est impressionnante. On peut prendre ses photos à son aise, pas un seul touriste à l’horizon. La visite en soi nous prendra deux bonnes heures. Rien à voir avec le château de Saladin. L’intérieur est vraiment intéressant, bien mis en valeur.. A la sortie, il était prévu de visiter le hammam mais il était fermé et, à voir les détritus qu’il y avait devant la porte, il n’atait pas fermé de la veille.. Tant pis, on s’attardera dans le souk et on visitera la grande mosquée. Très belle aussi, pas autant que la mosquée des Omeyades bien sûr : une immense place publique où on bavarde, où on mange, voire on y fait la sieste. Le long de la mosquée un quartier où on vend essentiellement des douceurs. Un marchand, très habile et très sympa nous fait déguster « un peu de tout ». C’est tentant et c’est si bon. Un touriste turc, à nos côtés, qui manifestement connaisait l‘adresse, en remplit tout un sac. Comme nous ne sommes pas là pour acheter, du moins ce jour-là, on demande à notre marchand de nous laisser sa carte. Bien volontiers ; il ne se fait pas d’illusions : le touriste qui va revenir, il connaît. Il sera agréablement surpris le surlendemain de nous revoir (pourtant pas facile à retrouver dans le souk). Mais on ne pouvait pas se priver de ses friandises dont nous ne retrouverons jamais l’équivalent. Au retour, on fait le détour vers le quartier Jdeidé, le quartier chrétien d’Alep. Un autre monde où, quasi simultanément nous entendrons sonner les cloches et résonner le muezzin. On visitera quelques églises, mais on ne s’y retrouve guère entre les maronites, les chétiens syriaques et les arméniens. On verra magnifiques tableaux dans l’église arménienne, notamment celui des quarante martyrs, mais le diacre qui baragouine un peu le français et l’anglais nous semble un rien borné et nous prendrons congé de lui très diplomatiquement. Le quartier est beaucoup plus calme, plus riche aussi semble-t-il avec ses ruelles bordées de maisons de pierres. C’est là que se trouvent de bons petits restaurants mais, après cette longue journée, nous ne sommes pas très présentables et nous nous contenterons d’un aubergine farcie, délicieuse, dans un restaurant turc populaire et archi sympathique malgré la chaleur qui se dégage des fourneaux. Et qui est là ? Notre Suisse de Palmyre qui nous conte son voyage en train. Bonne nouvelle en revenant à l’hôtel : le patron a négocié pour un très bon prix un taxi pour la matinée de demain.
Dimanche 16 : Saint-Siméon, Ain Darah –Mouchabbak- Alep. Le taxi nous attend à 8 h.30. Notre chauffeur, très sympathique ne connaît que quelques mots d’anglais, ce qui le rend bien malheureux. J’insiste parce que, un peu partout, les Syriens sont avides de communiquer, mais la barrière des langues les en empêche, tout comme nous avec les quelques mots arabes que nous avons appris et qu’il est parfois difficile de placer ; mais cela leur fait tellement plaisir. Reste les sourires si sympathiques et si parlants. Bref, il suit à la lettre les consignes qui lui ont été données à l’hôtel, notamment celle de ne pas rouler trop vite. L’ennui, c’est que nous ne sommes plus habitués à rouler si lentement. C’est d’ailleurs peut-être plus dangereux car malgré leur conduite en apparence assez folle, tous les chauffeurs, qu’ils soient des chauffeurs de bus ou de taxis sont extrêment habiles et n’ont jamais commis d’imprudences inutiles, même à Damas où tout ce qui ressemble à une atteinte à la liberté de circuler (feux rouges, passages piétonniers, agents de circulation, …) est considéré comme élément décoratif. Bref on se sent plus sûr en voiture qu’à pieds. Bon, nous mettrons une heure pour atteindre Saint-Siméon. Déjà beaucoup de groupes, mais il suffit de faire la visite en sens inverse. Superbe basilique, très beaux chapiteaux et magnifique ensemble. Notre chauffeur nous accompagnera tout au long de notre visite tout aussi émerveillé que nous (cela devait être la première fois qu’il y allait ; d’ailleurs il a dû demander plusieurs fois le chemin). Ce sera la même chose pour se rendre à Ain Darah, un site dont il ne reste pas grand-chose mais le peu qui reste vaut le détour : quelques beaux bas-relief en basalte et des traces de pieds aussi grandes qu’étranges dans ce qui reste d’un temple dédié à Ishtar. On bavarde comme on peut avec des gamins qui vendent un excellent sirop de grenade. Au retour, on demande au chauffeur de nous conduire, si c’est possible, dans une église que nous avions aperçue de loin. C’est la basilique paleochrétienne de Mouchabbak, relativement bien conservée, une des plus belles dit-on du Moyen Orient. Nous aurons la chance de voir arriver un berger avec son troupeau de moutons qui viennent s’abreuver à des puits très profonds que nous n’aurions sans doute pas vus sans sa présence. Une ouverture étroire par laquelle le berger puise pour remplir un abreuvoir. Un peu plus loin, entraîné par la curiosité, je descendrai par un couloir taillé dans la roche jusqu’à la nappe phréatique. Retout à Alep vers 14 h. Et chaque fos qu’on repasse par l’hôtel on s’arrête pour boire ces délicieux jus de fruits qu’on sert dans les échoppes de la rue adjacente où on finit par nous connaître. L’après-midi sera consacrée par une dernière promenade dans les souks et les premiers achats. Le marchandage est de rigueur, évidemment. On en profite pour chercher la fabrique de savon. Après plusieurs demandes et des réponses souvent contradictoires, un gamin qui travaille dans une fabrique de chaussures reçoit l’autorisation de nous y conduire. Pas facile à trouver en effet, d’autant plus qu’à cette époque, la fabrique ne fonctionne pas ; c’est le moment du séchage. On s’y promènera seuls, au milieu de milliers de briques de savon entassées dans de belles caves voûtées. Dans les environs, quelques belles ruelles étroites où nous sommes accostés par une jeune fille qui nous demande si on veut voir « la fabrique ». Etonnement, puisque nous en sortons. Dans le fond, ce qu’elle veut, c’est nous faire visiter sa maison. On attendra quelques instants devant la porte, le temps que les femmes qui sont à l’intérieur se couvrent la tête (très beaux foulards d’ailleurs). La maison, en effet est digne d’être vue, avec son patio, sa petite fontaine, les grilles aux fenêtres et les savons habilement agencés en guise de décoration. Elle nous raconte que son père est (était ?) aussi un fabricant de savons. Sa sœur nous apportera le thé puis une boisson rafraichissante faite « maison » à base de citron. Encore un excellent souvenir. Au retour, on s’arrêtera encore pour voir un ancien asile psychiatrique installé dans une belle demeure. Je m’aperçois que je n’ai plus assez d’argent liquide. Les distributeurs automatiques ne prennent que les cartes locales ou…ne fonctionnent pas. Me voilà obligé de faire ce que je ne fais jamais : changer de l’argent dans la rue. On a vite fait de me trouver quelqu’un qui m’entraîne dans une arrière-boutique. Le taux de change ne me convient évidemment pas ; comme je connais le taux officiel, je commence à marchander (eh oui, même le change se marchande). L’entreprise n’est pas facile. Je fais donc mine de partir. Comme le gars a semble-t-il fort envie de mes dollars, il accepte un taux très proche du taux officiel. Je vérifie quand même les coupures. Le compte y est, pas d’arnaque. On se sourit, on se sert la main. Tout le monde est satisafait. Mais, après coup, on se dit, une fois de plus, que nous, les Européens, nous sommes d’indécrottables gens méfiants. Après cette longue journée, on retourne dans le quartier chrétien là où sont les bons restaurants. On hésite à entrer chez Sissi, le restaurant le plus renommé de Syrie. On demande pour voir la carte… stupéfaction. Pour un cadre pareil, les plats, l’ambiance…c’est à ne pas rater. Je goûte au Kebab aux griottes, la spécialité de la maison…hmmm. Petit problème au moment de payer : la machine refuse la carte visa. Heureusement que nous avions deux cartes. La Mastercard ne posant pas de problèmes. Au retour, on se laisse séduire par la vitrine d’une pâtisserie près de notre hôtel. On entre, on déguste, on achète. Le patron nous explique que c’est une, si pas la plus ancienne d’Alep et nous demande de faire une photo avec lui. Bien volontiers. Nous l’avons envoyée par courriel en espérant qu’il l’aura reçue.
Lundi 17 : Alep-Krak des Chevaliers. Taxi pour nous rendre au terminal (deux fois moins cher que celui du chauffeur flic lors de notre arrivée) L’attente ne sera pas longue (elle ne l’est jamais). Le vendeur de billets nous conduit au bus et emmène nos passeports. Le bus démarre et c’est un peu un instant de panique. Le chauffeur s’en f. Finalement, les passeports nous sont rendus à la sortie du terminal. C’est la première fois, à l’exception du taximan-policier-arnaqueur d’Alep, qu’on prend conscience que la police est omniprésente. Excellent bus jusqu’à Tartous. La gare des bus se trouve assez loin du cente à côté d’un immense marchés aux légumes. Ici, pas une seule femme voilée. Comme notre destination est le Krack ou nous avons l’intention de loger, reste à trouver un moyen de locomotion. Après un thé bien mérité, je trouve enfin quelqu’un qui m’indique un bus antédiluvien qui irait vers le Krak. Avant de monter dans ce bus bondé, nouveau contôle policier avec enlèvement et restitution des passeports à la sortie. On ne panique plus cette fois même si on se demande si la personne qui s’empare de vos passeports est un vrai policier ou un quidam qui passait par là. Le bus est archiplein, très peu confortable – c’est le moins qu’on puisse dire – Tout le monde nous regarde, avec curiosité, sans plus. Un vieillard assis à mes côtés me tient de longs discours auxquels je ne comprends rien, bien entendu, mais la situation reste embarrassante car ce brave homme ne semble pas avoir conscience qu’on puisse parler une autre langue que la sienne. Cahin-caha, au sens propre, on emprunte l’autoroute et on roule, on roule ; j’ai l’impression qu’on retourne à Hama. Soudain, le bus s’arrête brutalement au-dessus d’un pont et le chauffeur le nous fait signe de descendre. Le bus repart…sans nous et nous voilà, avec nos sacs, sur une pont. En regardant en-dessous, je vois une route. Un petit chemin sur le talus nous indique que l’endroit est parfois fréquenté. Et sur la route, miracle, un panneau indicateur : Krak des Chevaliers. A peine a-t-on mis le pied sur cette route qu’une voiture vient dans notre direction et nous invite à monter, moyennement payement, bien sûr. C’est un taxi sauvage. On marchande, comme d’habitude et tout le monde est satisfait. Mais la voiture, dont j’ignore la marque était ou très ancienne ou conçue seulement pour le seul conducteur, toujours est-il que jusqu’au Krack, je me suis demandé quand je devrais sortir pour la pousser. Je donne l’adresse de l’hôtel, le chauffeur connaît. On voit le Krack, on passe devant le Krack, on s’éloigne du Krak…Où va-t-on ? On m’avait pourtant dit que de l’hôtel on avait une vue imprenable sur le Krak. Et c’était vrai, apr��s moults détours, on atteint l’hôtel Beibars, la merveille. Une chambre confortable sur la colline en face du Krak. Faut-il dire que le coucher de soleil était un spectacle aussi fascinant qu’inoubliable. Drôle d’hôtel, bâti au flanc de la colline où la réception est en haut et es chambres en bas numérotées -1, -2, -3. Après nous être installés et douchés, premier contact avec le Krak. Il faut vingt minutes pour l’atteindre. Il fait un vent épouvantable, de surplus, de face, ce qui rend la marche un peu difficile. On se contente de faire le tour par l’extérieur, de prendre quelques photos et on rentre à l’hôtel pour dîner et admirer le coucher de soleil. Le repas est un immense buffet où on se sert à volontiers de mezzés, de kebab et de fruits. Dommage, avec ce vent, il fait trop froid pour manger sur la terrasse. Mais on ne peut pas tout avoir.
Mardi 18 : Krak des Chevaliers. Excellent petit dejeuner sous forme de buffet aussi : fromage blanc, fromage en portions, confiture, tomates, olives, pain à volonté. Avant de partir, je demande de négocier un taxi pour visiter les environs dans l’après-midi. A 9 h. , nous sommes à l’entrée du Krak. On cherche un guide parlant français. D’autres touristes nous avaient conseillé de prendre un guide pour s’y retrouver dans ce labyrinthe et profiter de la visite. Coup de chance, s’amène un couple de français à la recherche aussi d’un guide. On finira par en trouver un, marchander, comme d’habitude, et partager les frais. La solution est la bonne. Sans guide, on aurait raté des salles importantes tant le krak est un dédale de coiuloirs, de salles, d’écuries, de citernes…Magnifique. Le guide ayant accompli sa besogne, il nous reste du temps pour flâner dans cet immense monument. De retour à l’hôtel, le taxi nous attend. Le ciel est gris et il fait froid. Notre chauffeur-guide est un jeune homme de la famille (dans cet hôtel, tout se fait en famille). On visite en premier lieu le Monastère orthodoxe de Saint-Georges qui abrite deux églises, l’ancienne et la nouvelle. Dans l’ancienne, une remarquable iconostase en ébène, très travaillée et une belle collection d’icones. Pendant que nous visitons, le chauffeur s’en va. On espère qu’il reviendra. La visite teminée, le chauffeur revient : il nous a acheté des glaces (pas facile à manger en voiture). En chemin vers Safita, il se perd plusieurs fois ; on ne se plaint pas, cela nous permet de bien voir le pays, une région très verte, très vallonnée, d’emprunter de jolies petites routes, … On arrive quand même à Safita. La tour que nous souhaitons visiter se trouve en haut du vieux quartier (très beau en la demeure). La côte est raide, les pavés usés, la rue étroite…mais le chauffeur s’entête et veut nous emmener au sommet en voiture alors que nous préférerions faire le trajet à pied pour admirer les vieilles maisons. Finalement, on coupera la poire en deux, lui en voiture, nous à pied et…quand on arrive, la tour est fermée, tout le monde a perdu de vue que musées et monuments sont fermés le mardi. Notre chauffeur tentera bien l’impossible, mais en vain. On aura vu de beaux paysages et un chouette monastère. La journée n’a pas été perdue.
Mercredi 19 : Krak-Tartous. Avant de partir, petite inquiétude. Je paye l’hôtel avec un billet de cent dollars reçu à la banque avant de partir. Un client (un policier ???) qui déjeunait demande en anglais à voir mon billet. Sans réfléchir, je m’exécute. Il me déclare que mon billet est faux ; je lui rétorque qu’il vient de la banque. Il n’en démord pas et il me le rend. Je paye évidemment avec un autre billet, déclaré vrai, celui-ci. A ce moment me prend un doute. Et si le gars avait subtilisé mon billet pour le remplacer par un autre, un vrai faux celui-là. Trop tard. Fallait pas être naïf. P lus tard, je serai rassuré, mon billet était vrai et je suis tombé sur un c. qui voulait faire l’intéressant devant le patron de l’hôtel. Mais, à l’avenir, je ne remettrai jamais un billet à un inconnu, du moins sans en avoir relevé le numéro au préalable Un autre cousin – dans ce patelin il n’y a apparemment qu’une seule famille – nous emmène en taxi à Tartous. Si on calcule bien, un taxi jusqu’à l’autoroute, puis arrêter un bus problématique (quand ils sont pleins, ils ne s’arrêtent pas), c’est un sacré gain de temps. La région que nous traversons est très vallonnée avec beaucoup de serres (tomates, haricots à rame, … Arrivés à Tartous, nous nous installons à l’hôtel Daniel qui semble vivre ses derniers jours : vieillot, peinture écaillée, photos d’une époque qui devait être merveilleuse, …Accueil chaleureux, thé de bienvenue, mais ambiance tristounette. Cela sent l’eau de javel, preuve que l’entretien se fait. Les chambres sont confortables, une bonne literie, une salle de bains nikel, partout une propreté impeccable ( ayant séjourné trois nuits, on constatrea que, en effet, tout est nettoyé de fond en comble chaque jour. Que s’est-il passé pour que cet hôtel, chaleureusment recommandé dans les guides anciens soit dans un tel déclin ? Nous ne le sauronsjamais. Installation, douche et on visite la ville, pas très grande. La très belle ancienne cathédrale abrite aujourd’hui un superbe musée. On flâne. Malheureusement le bord de mer est désastreux. Apparemment, il est en travaux et sera séparé des restaurants et des terrasses par une avenu à 4 bandes. Bonjour les piétons !!! On se met à la recherche d’un restaurant de poissons. La visite de celui renseigné par le guide, n’est pas alléchante. Les poissons ont l’œil glauque et semblent avoir quitté leur habitat marin depuis un certain laps de temps. Pas un client à l’intérieur – mauvais signe – on pense à l’expression « pas un chat », comme si ce petit félidé avide pourtant de poissons évitait cette adresse. Les restos du bord de mer, avec nos clichés de touristes, nous paraissent du genre « pour gros budgets ». Un coup d’oeuil à la carte, une invitation à voir les poissons – le regard vif, et le teint frais, ceux-ci – et on se décide pour le Tic-Tac, nom curieux, peu syrien, mais bon… Le patron pèse les poissons devant nous…Repas superbe, salade grecque, hommos, mezzés, sauce à l’ail et au citron…à se lécher les babines et l’addition, …légère (moins de 12 € par personne ; bien sûr, pour la moyenne des locaux, le prix n’est sans doute pas donné, mais pour nous, Européens, on imagine ce qu’un tel repas nous aurait coûté dans n’importe quel pays d’Europe. Nous déciderons d’ailleurs de faire du tic-tac notre resto pour tout le séjour (le reste des plats, notemment le poulet grillé, étant à l’avenant. Le thé et le café, nous les prendrons au bistro « Le Moulin à vent » lieu de rencontre des joueurs de cartes et des fumeurs de narghilé. Comme nous y retournerons maintes fois, nous sommes adoptés – on nous amène nos consommations sans même nous demander ce que nous souhaitons, comme si nous étions des clients fidèles ; je serai même invité à jouer aux cartes, mais le jeu nous paraît compliqué et comment se faire expliquer les règles.
Jeudi 20 : Tartous-Marqab. Notre but aujourd’hui est de visiter la citadelle de Markab. On devrait prendre un collectif pour Banya. Le chauffeur du taxi qui nous avait emmené un peu plus tôt à la poste et que nous retrouvons garé dans la rue par où passent les collectifs en arrêtent plusieurs, mais ils sont tous complets. C’est bien la première fois que nous avons affaire à un chauffeur de taxi qui, au lieu de nous offrir ses services, se met en quête d’un transport en commun. On finit par trouver un collectif. Le chauffeur roule vite, mais bien et ¾ d’heures plus tard, nous sommes à Banyas. Changement de décor ; beaucoup de femmes voilées ici, contrairement à Tartous et nous nous sentons l’objet de la curiosité des gens, une curiosité très affable. On nous renseigne un « garaj » de collectifs et, bien que nous soyons les seuls clients – le chauffeur nous emmène sans attendre de remplir son bus (cela aurait pu durer longtemps, le château n’attirant que de très rares touristes individuels.) Restera un problème : comment revenir ? Mais la question se posera plus tard. De la citadelle, haut perchée, la vue est impressionnante, mais les restaurations le sont moins et les joints sont un peu trop apparents. Nous ferons la visite en compagnie d’un monsieur, qui ne se dit pas guide, mais souhaite améliorer son français et d’ajouter de nouveaux mots à son vocabulaire (dit-il). Il ne s’en tire pas mal et nous donne beaucoup d’explications. Comme l’église est en restauration, l’équipe d’archéologues hongrois chargés de celle-ci sont partis avec la clé –même s’ils avaient été là, je pense que le chantier aurait été interdit – Dommage car il y a une jolie fresque à l’intérieur et on la devine difficilement. Qu’importe, notre guide improvisé fera des acrobaties pour faire des photos afin que nous ayions quand-même une idée de la fresque, remarquable en effet. Ce « guide » ne nous demandera rien, mais nous lui laisserons le pourboire qu’il a bien mérité. En se promenant sur le chemin de ronde, nous rencontrons un couple de touristes syriens qui, en anglais, nous posent les questions traditionnelles, « d’où êtes-vous ? avez-vous des enfants ? Que faites-vous dans la vie ? …Chacun repart de son côté et, à la sortie du château, ils nous attendent pour nous redescendre et, en cours de route, nous proposent de les accompagner à Lattaquié dont ils sont originaires, ce qui nous permettrait de voir le châteu de Saladin. Pas de chance, on l’a déjà vu. Ils nous déposeront donc là où s’arrêtent les transports en commun pour Tartous. Pas plus de cinq minutes après, un collectif vide se présente. On fera le plein de voyageurs en chemin.
Vendredi 21 : Tartous-Arouad : Aujourd’hui, c’est…dimanche en Syrie. Pas grand-chose à faire si ce n’est aller jusqu’à l’ïle d’Arouad. Beaucoup de monde, bien entendu. C’est le jour où on s’y déplace en famille pour aller manger au restaurant. Alors qu’il est impossible de faire autre chose qu’un aller-retour, la police en civil (mais facile à repérer à leur aspect rébarbatif) est présente en nombre et exige de contrôler nos passeports et de savoir à quel hôtel nous sommes descendus. On embarque et une vingtaine de minutes plus tard on aborde dans un tout petit port assez joli. On fait un premier tout de l’île, ce qui ne prendra qu’une trentaine de minutes. On y voit des chantiers navals, quelques ruines, … Au deuxième tour, on passe par les ruelles assez labyrinthiques, mais qui ne sont pas très longues, on fait le tour de l’ancienne citadelle, puis on revient au port. C’est une promenade agréable, mais il n’y a strictement rien à voir. C’est plus beau de loin que de près (façades de maisons mal –ou pas- entretenues, détritus un peu partout, surtout quand on s’approche des rochers ; seuls les endroits près des restaurants ont été nettoyés) On reprend le bateau. Plutôt que de ne rien faire, on se rend à la station de taxis face à la cathédrale afin de nous renseigner sur le prix d’un taxi qui nous conduirait sur le site d’Amrit à 7 ou 8 km. De Tartous. Bonne idée car un tarif officiel est même de mise : 350 livres pour nous conduire avec une heure d’attente sur le site. La visite du temple et du stade, en flânant nous prend une heure. De retour au taxi, nous pensions qu’il allait nous ramener. C’était perdre de vue (par ignorance, rien dans les guides) qu’il y avait une autre partie du site à voir, avec deux tombeaux-tours dont l’un, resté en bon état, est digne d’intérêt. Le chauffeur nous accompagne, nous aide à descendre sous les tours. Il nous fait comprendre que la plus grande prudence s’impose, qu’il ne s’agit pas de s’éloigner car le site est juste à côté d’un domaine militaire (une partie du site semble même être à l’intérieur) et que ces militaires sont particulièrement chatouilleux de la gachette.`La visite terminée – elle aura duré près de deux heures – il nous ramène à la station. Les autres chauffeurs nous invitent à leur table et nous offrent le…maté. Assez étonnés de trouver ici cette boisson typiquement argentine. On nous explique que, en effet, le maté vient d’Argentine en bateau et qu’il y a pas mal d’amateurs de ce breuvage en Syrie. Ce qui nous sera confirmé dans la suite de notre voyage. Le patron, très sympathique qui parle un peu l’anglais et qui est fana du football m’entraîne sur ce terrain. Il connaît les équipes européennes et même certaines équipes belges, Anderlecht, le Standard. Il est plus calé que moi dans ce domaine où il est intarrissable. Dernier dîner au Tic-Tac avec une autre sorte de poisson encore meilleur (et oui, cela se peut) que celui de la veille)
Samedi 22 : Tartous-Damas. Dernier thé au Moulin à vent. Tout le monde nous dit au revoir. La station des bus Kadmous (de loin la meilleure compagnie) n’est pas trop loin, mais il faut quand même prendre un taxi. Un car toutes les heures ; contôle habituel des passeports et embarquement. Comme le trajet comporte le temps de midi, on bénéficie d’un arrêt dans un restaurant de la compagnie Kadmous et à 13 h.30, nous retrouvons l’hôtel où nous avions débarqué il y a trois semaines déjà. On consacre l’après-midi à faire des repérages dans le souk pour les derniers achats avant notre départ. On en profite aussi pour explorer les à-côtés du souk et faire des photos un peu plus originales, comme ces femmes entièrement voilées en extase devant des dessous féminins plutôt coquins en grande discussion (marchandage ? Mode d’emploi ?) avec le vendeur, bien évidemment masculin. Arrêt, presque obligatoire à la pâtisserie Bakdash- on ne peut pas la rater, les Syriens y font la file - pour goûter le fameux mohallabia. Bof ! Ce n’est pas désagréable, mais, sans plus (question de goût, bien sûr), visite d’endroits que nous n’avions pas eu le temps (ou que nous avions délibérément laisser pour la f ) de visiter les premiers jours de notre arrivée.
Dimanche 23 : Deir mar Mussa. L’endroit que je rêvais de voir mais que Francine redoutait avec une ascension de plus de 400 marches dans la montagne, en plein soleil. Comme elle redoute cette « épreuve », on décide d’aller voir et, si c’est réellement trop difficile, on décidera de faire autre chose. Donc, on se lève tôt. Taxi vers la station des taxis collectifs et des bus de ligne. On prendra celui pour Alep, plus rapide. Comme il ne part pas tout de suite, on boit un café et on constate que…Francine a oublié son passeport à l’hôtel, que sa carte d’identité est restée dans un sac…à l’hôtel également. Pas de pièces d’identité donc et la police est présente. Bon, on risque le tout pout le tout. Elle présente au policier un document sans valeur officielle reçu à l’aéroport sur lequel se rouve son nom, sans plus. Et cela passe. Ouf. Après une heure de route on nous débarque à l’entrée du chemin qui mène à Al Nabek. Un taxi y attend un voyageur potentiel. Pas besoin de négocier le prix, il y a un tarif officiel et on le respecte. Reste à parcourir une quinzaine de km sur une piste de terre dans une région très aride, inondée de soleiL Et on arrive au pied du monastère. Pas question pour celui qui ne voudrait, ou ne pourrait pas monter, d’attendre en-dessous. Rien, nada, pas un poil d’ombre. On commence donc l’ascension qui, au bout du compte, est mloins pénible que ce qu’on avait imaginé car les marches ne sont pas hautes et les paliers sont fréquents. Et enfin, …la première récompense, une vue extraordinaire sur la plaine désertique avec, dans le dos, les premiers bâtiments du monastère. L’accueil est des plus chaleureux. Ce monastère est un lieu œcuménique cél èbre en Syrie où se rencontrent chrétiens de toutes obédiences et musulmans. Cela nous fera un peu penser aux moines de Tibérine en Algérie. Nous arrivons à l’heure du petit déjeuner pour ceux qui y ont passé la nuit. Nous sommes invités à partager le repas et à boire le thé. Ensuite on découvre l’église. Le choc. Une toute petite église des 11e-12e siècles dont les murs sont entièrement recouverts de fresques dans un état de conservation extraordinaire. C’est fabuleux. On n’a pas envie de sortir ; on prend des photos. Avant de quitter définitvement le monastère, on reviendra encore admirer ces fresques vraiment uniques. Ensuite une jeune Française résidant au Liban nous fait visiter la partie réservée aux femmes. Cela monte encore un peu plus haut avec un passage sur une passerelle qui donne le vertige. Là, c’est le calme absolu. La fromagerie est malheureusement fermée. On revient au bâtiment principal. Le père Paolo discute avec des jeunes qui font une sorte de retraite. Il est omniprésent, parle très bien plusieurs langues (arabe, français, anglais, italien, espagnol) et répond à toutes les questions. Ceux qui ont séjourné préparent collectivement le repas auquel nous sommes conviés. Nous n’avons pas faim mais, par courtoisie, nous mangerons un des petits biscuits préparés poiur l’anniversaire d’un moine. Pendant que Francine profite du calme et du repos, je m’éloigne un peu. Tout autour se trouvent des grottes qui furent habitées par des ermites dans le passé. J’apprendrai que le moine dont on fête l’anniversaire a passé un an dans une de ces grottes avant d’intégrer la communauté. Inimaginable. Les ermites du désert qui nous apparaissaient plutôt comme des personnages légendaires existent donc toujours. Pour le retour, le père Père Paolo appelle le village (il y a un téléphone qui permet de ne pas être entièrement coupé du monde) et commande un minibus pour emmener les six personnes, dont nous, qui souhaitent partir. C’est avec regret que nous allons quitter ce lieu magique. Le temps de redescendre (une grosse demie-heure) et le minibus arrivait. Al Najek un bus pris au passage nous ramène à Damas. Une journée fabuleuse qui marquera dans nos souvenirs. Comme on se prépare tout doucement au départ, on fait quelques courses dans le quartier avant de se rendre au restaurant.
Lundi 24 : Shahba-Qanavat-Souweia. En regardfant la carte, nous nous rendons compte qu’il y a encore quelques sites intéressants au Sud de Damas que nous avions négligés, faute de temps quand nous sommes allés à Boshra. On s’organise pour voir Shabha et, si c’est possible, Qanavat et Souweiha. Cela va dé pendre des moyens de transport. On verra sur place. Un collectif nous amène à Shahba dont le musée est construit autour de mosaïques réputées parmi les plus belles de Syrie. Bien qu’abritées, elles sont donc « in situ ». Des balustrades permettent de les admirer. Pas de bol, en me penchant, guide et documents tombent…sur les mosaïques. Pas fier, pas question de descendre…C’est avec le sourire pourtant qu’un des gardiens ira chercher une échelle et descendra récupérer mes affaires. Chez nous, j’aurais eu droit à une solide eng. Et à des remarques désobligeantes (et méritées). En sortant du musée, on trouve facilement un taxi qui nous conduit à Qanavat. Dès que l’on sort des sentiers battus ou des grands centres, , il n’est plus nécessaire de négocier le prix. Qanavat est une toute petite ville, une bourgade, construites sur et dans les ruines (des colonnes servent d’appui aux grilles des maisons), une petite ville très fleurie avec un beau théâtre antique et les restes d’un grand temple. Toute la ville est un musée. On prend un café et on mange quelques petites choses locales, ce qui a l’air d’amuser et de faire plaisir aux gens qui nous saluent, nous souhaitent un bon séjour. Attiré par de bizarres pierres sculptées au milieu d’un jardin, on s’approche pour les voir de plus près, une dame agée, une Druze, reconnaissable à son habit, nous fait entrer chez elle pour nous montrer sa maison et nous offrir le thé, ce qui nous permet de voir l’intérieur d’une maison traditionnelle où on vit encore comme au bon vieux temps, avec ses tapis, ses coussins, ses couvertures et…une réserve de matelas, sans doute pour quand il y a beaucoiup d’invités. La vieille a un visage magnifique et rit continuellement en regardant jouer ses deux petites filles qui s’amusent comme des diables en voyant ces étrangers qui parlent une drôle de langue. Elle meurt d’envie de faire la conversation, et, par gestes, on comprend que les gamines sont ses petites-filles, que son fils travaille, … Il faudra bien se quitter. Nouveau taxi pour Souweida. Le chauffeur emmène un autre passager qui sait où se trouve exactement le musée. Heureusement car, s’il est sur notre chemin, il faut le trouver et il reste pas mal de route pour arriver au centre de la ville. Le musée est intéressant, bien aménagé, très didactique. Nous sommes les seuls visiteurs et un gardien nous accompagne surtout pour surveiller si non ne prend pas de photos et accessoirement pour nous guider dans les salles. Quelques belles mosaïques également. On se dirige à pied vers le centre ville. C’est long, en effet et, rapidement on trouve un collectif pour revenir à Damas. Le policier de service a bien du mal à consulter notre passeport et encore plus à tenter de réécrire les informations en écriture arabe. De guère lasse, il abandonne et nous rend nos papiers. Mardi 25. Damas. Notre dernier jour. On laisse les bagages à l’hôtel. On tuera le temps à flâner dans les souks, à faire quelques achats. Je me laisse tenter par de très belles chemises – on est dans le quartier - de bonne qualité, faites en Syrie à des prix qui, pour nous, défient toute concurrence. On trouve encore des choses à voir (Damas est inépuisable) et nous irons prendre notre dernier repas du soir tout au bout qu quartier chrétien au restaurant L’Oriental, pas facile à trouver. Accueil chaleureux, décor magnifique. Juste ce qu’il fallait avant de repartir.
Mercerdi 26 : Vol de nuit, Damas-Istanbul-Bruxelles où nous aterrissons aux environs de 10 h.00 du matin.
Conclusions : trois semaines, c’est suffisant et pas assez. C’est pourquoi nous avions d’emblée rejeter le choix d’aller à Petra et au Wadi Rum. Nous ne l’avons pas regretté. Nous avons rencontré d’autres touristes, surtout en tours organisés qui étaient sur les genoux, circulaient des aurores au coucher de soleil en galopant, s’étonnaient de nous voir bien reposés et de nous retrouver quelques jours après aux mêmes endroits qu’eux qui circulaient en bus climatisés. D’une part, en relisant ce journal, je trouve que nous avons vu beaucoup de choses, en visitant pourtant à notre aise. Nous le devons à la qualité et à la fréquence des transports en commun et �� l’amabilité des chauffeurs de taxi qui ont toujours eu la patience et la gentillesse de nous attendre le temps qu’il fallait, sans jamais demander le moindre supplément ni accepter le moindre pourboire. D’autre part, nous n’avons pas eu le temps de visiter le nord-est, c’est-à-dire la vallée de l’Euphrate. Il nous aurait fallu quatre ou cinq jours supplémentaires. Nous aurions aimé aussi séjourner plus longtemps à certains endroits pour mieux entrer en contact avec les gens. Combien de fois n’avons-nous pas été invités à prendre le thé, à fumer même le narghilé, .. Mais nous devions trop souvent quitter nos hôtes et leur formidable hospitalité parce qu’il y avait encore ceci ou cela à voir. Nous avons surtout regretté de ne pas avoir fait un peu plus d’effort avant de partir pour essayer d’avoir une connaissance un peu meilleure dela langue arabe la plus basique, sans se faire trop d’illusions, l’arabe, pour nous, n’étant pas une langue facile à appréhender. Bref, nous avons passé trois semaines merveilleuses, sans aucun souci, sans aucun pépin grâce, à l’accueil, la gentillesse et l’attention des Syriens. Je ne pourrais jamais assez le répéter. Evidemment, il faut apprendre à respecter les gens et leurs coutumes. Se déchausser pour entrer non seulement dans une mosquée (c’est élémentaire me direz-vous, mais nous avons vu des touristes récalcitrants : et si on leur volait leurs souliers ???!!!!) mais aussi quand on pénètre chez l’habitant. Pas de souci en ce qui concerne la tenue vestimentaire, tout est accepé en principe, mais il y a des limites à respecter surtout dans des villes comme Hama, plus religieuse semble-t-il à voir le nombre de femmes voilées ; s’y promener en short est insultant et…du plus haut ridicule. Si la personne qui vous a rendu service refuse le pourboire, ne pas insister. Nous avons assisté à un incident à Palmyre où une touriste avait donné, sans aucune raison, de l’argent à un enfant qui ne demandait rien. Comme nous avons pu comprendre, les parents sont intervenus en faisant comprendre qu’ils avaient été offensés, qu’ils n’étaient pas des mendiants. Le guide de ce groupe a d’ailleurs copieusement sermonné cette touriste. Evidemment, nous n’avons qu’une vue très superficielle du pays. On aimerait en savoir plus. La langue est hélas une barrière. Eux aussi voudraient en savoir plus sur nous, notre façon de vivre. C’est ce qu’on devine quand ils nous interrogent. Ils savent très bien que, dans l’ensemble, nous avons des préjugés. Notre embarras lorsque, invités à prendre un thé sur le trottoir, nos hôtes nous ont demandé « pourquoi vous, les Européens, vous n’aimez pas les Arabes ? » Comme nous voulions relativiser les choses, ils ont poursuivi « Et pourquoi alors ne pouvons-nous pas voyager dans vos pays comme vous le faites dans le nôtre ? » Toute cette discussion dans la plus grande sérénité, sans la moindre trace d’hostilité envers nous (mais bien d’amertume) Tout n’est pas idyllique en Syrie, bien sûr. Et on en a conscience. Il y a des sujets tabous, il faut être prudent pour prendre des photos non pas des gens, à condition d’avoir leur accord, mais c’est en général l’inverse : c’est eux qui demandent à ca qu’on les photographie, par contre faire attention le long des routes. Gare à ceux qui prennent des photos aux abords d’une zone militaire. En général, les chauffeurs de taxi, surtout, mais aussi de bus ont l’œil sur nos appareils photos et préviennent du danger que tout le monde court. C’est pourquoi à Amrit, comme je le signalais plus haut, il est préférable d’y aller en taxi, le chauffeur sachant jusqu’où on peut pé nétrer dans le site. Nous avons l’intention de retourner en Syrie, cette fois en combinant Syrie-Jordanie en ne complétant la Syrie que par une incursion le long de l’Euphrate.
Croisière Costa transatlantique Brésil/France le 16 mars 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons faire une Transatlantique BRESIL /FRANCE au mois de mars (le 16) 2011 avec COSTA sur le SERENA;
y a t'il des personnes qui font cette même croisière ?
j'aimerai savoir surtout quelles sont les excursions que nous pouvons faire seuls sans passer par Costa, pour avoir un peu plus de temps car nous n'aimons pas vraiment les excursions organisées où il faut attendre toujours quelqu'un qui a du retard
mais là, nous craignons quand même un peu le pays qui, d'après ce que j'ai pu lire ou entendre, n'est pas très sécurisé.
Je remercie toute personne qui voudra bien me répondre à ce sujet et aussi sur le bâteau que nous ne connaissons pas du tout
Nous sommes habitués à MSC avec l'Opéra, le Musica, l'Orchestra, mais par Costa.
D'après ce que je peux lire sur le Forum, il y a beaucoup d'avis positif pour Costa.
Merci encore pour ceux qui voudront bien me répondre
Coline
Votre avis sur itinéraire de trente-deux jours au Pérou en mai 2011? English translation pending
Bonjour à tous !
Premièrement je tiens à remercier tous ceux qui s'impliquent sur ce forum, car les informations que vous y laissez sont extrêmement utiles pour la préparation de notre voyage. J'aurais maintenant besoin de votre avis sur l'itinéraire suivant! Ne vous gênez surtout pas pour des conseils ou des suggestions de modifications que je devrais apporter selon vous. Alors voilà :
JOUR 1 : 3 mai Arrivée à Lima : 4 :00 AM, Bus vers Pisco(Paracas), Visiter la réserve nationale de Paracas
JOUR 2 : 4 mai Visiter Islas Ballestas + Bus pour Ica+taxi ou combi pour Huacachina+ voir coucher de soleil dans les dunes
JOUR 3 : 5 mai Visiter l’oasis+ faire un tour de buggy dans les dunes + bus de nuit pour Arequipa
JOUR 4 : 6 mai Arrivée à Arequipa en bus le matin + Visiter Arequipa toute la journée (Plaza de armas, Museo Santury, Monasterio de Santa Catalina)
JOUR 5 : 7 mai Départ pour Cabanaconde en bus +Descendre dans le canyon de colca+ dormir à l’oasis ou ailleurs
JOUR 6 : 8 mai Marcher dans le canyon+ le remonter +dormir à Cabanaconde
JOUR 7 : 9 mai Se lever tôt pour marcher jusqu’à Cruz del Condor + Observer les condors + retourner à Arequipa et revisiter un peu
JOUR 8 : 10 mai Départ tôt le matin pour Puno + Marchander le séjour pour le lac titicaca et les iles flottantes+ Visiter la ville
JOUR 9 : 11 mai Visite de Los Uros + Visite et dodo chez une famille d'Amantani
JOUR 10 : 12 mai Visite Ile taquile + retour à Puno
JOUR 11 : 13 mai Partir en bus touristique pour Cuzco + Marchander trek Salkantay (5J4N) pour le plus tôt possible +Marchander l’agence pour Puerto Maldonado (3J2N) et acheter les billets d'avion+visiter Cuzco + les environs (quartier San blas) + Saqsaywaman
JOUR 12 : 14 mai Visiter plus en profondeurs et plus loin de Cuzco (Q’enqo, Pukapukara, Tambomachay, Ville de Pisac et ses ruines
JOUR 13-17 : 15-19 mai Trek Salkantay + Aguas Calientes + Machu picchu :D
JOUR 18 : 20 mai Visite Ollantaytambo + Village Urubamba + Salinas + terrasses de Moray
JOUR 19-21 : 21-23 mai Départ pour Puerto Maldonado + Activités dans la jungle et dodo dans des lodges+ Retour en avion directement à Lima + Bus de nuit vers Huaraz/Caraz
JOUR 22 : 24 mai Arrivée à Huaraz/Caraz + Marchander trek Santa Cruz + Visites aux alentours
JOUR 23 : 25 mai Chavin de Huantar Circuit 1 journée
JOUR 24-27 : 26-29 mai TrekSanta Cruz
JOUR 28 : 30 mai Yungay et lagunas llanganuco Circuit 1 journée
JOUR 29 : 31 juin Caraz et laguna Paron Circuit 1 journée
JOUR 30 : 1 juin Caraz et Puya raimondii + Nevado Pastoruri Circuit 1 journée + retour à Lima en bus de nuit
JOUR 31-32 : 2-3 juin Visiter Lima + Vol de retour pour le Québec le 3 juin à 11:00 PM Alors voilà ! Est-ce que le tout est trop condensé ? Quelque chose de trop ou de manquant dans notre itinéraire? Les deux journées à Lima et les 4 journées en circuit une journée à Huaraz/Caraz ne sont pas nos priorités et pourraient servir de journées de dépannage si nous avons besoin de plus de temps à Cuzco (Puisque le Salkantay ainsi que le séjour dans la jungle seront réservés sur place, il y aura peut-être des délais...)
Merci beaucoup de votre aide
Benoit et Donna
Premièrement je tiens à remercier tous ceux qui s'impliquent sur ce forum, car les informations que vous y laissez sont extrêmement utiles pour la préparation de notre voyage. J'aurais maintenant besoin de votre avis sur l'itinéraire suivant! Ne vous gênez surtout pas pour des conseils ou des suggestions de modifications que je devrais apporter selon vous. Alors voilà :
JOUR 1 : 3 mai Arrivée à Lima : 4 :00 AM, Bus vers Pisco(Paracas), Visiter la réserve nationale de Paracas
JOUR 2 : 4 mai Visiter Islas Ballestas + Bus pour Ica+taxi ou combi pour Huacachina+ voir coucher de soleil dans les dunes
JOUR 3 : 5 mai Visiter l’oasis+ faire un tour de buggy dans les dunes + bus de nuit pour Arequipa
JOUR 4 : 6 mai Arrivée à Arequipa en bus le matin + Visiter Arequipa toute la journée (Plaza de armas, Museo Santury, Monasterio de Santa Catalina)
JOUR 5 : 7 mai Départ pour Cabanaconde en bus +Descendre dans le canyon de colca+ dormir à l’oasis ou ailleurs
JOUR 6 : 8 mai Marcher dans le canyon+ le remonter +dormir à Cabanaconde
JOUR 7 : 9 mai Se lever tôt pour marcher jusqu’à Cruz del Condor + Observer les condors + retourner à Arequipa et revisiter un peu
JOUR 8 : 10 mai Départ tôt le matin pour Puno + Marchander le séjour pour le lac titicaca et les iles flottantes+ Visiter la ville
JOUR 9 : 11 mai Visite de Los Uros + Visite et dodo chez une famille d'Amantani
JOUR 10 : 12 mai Visite Ile taquile + retour à Puno
JOUR 11 : 13 mai Partir en bus touristique pour Cuzco + Marchander trek Salkantay (5J4N) pour le plus tôt possible +Marchander l’agence pour Puerto Maldonado (3J2N) et acheter les billets d'avion+visiter Cuzco + les environs (quartier San blas) + Saqsaywaman
JOUR 12 : 14 mai Visiter plus en profondeurs et plus loin de Cuzco (Q’enqo, Pukapukara, Tambomachay, Ville de Pisac et ses ruines
JOUR 13-17 : 15-19 mai Trek Salkantay + Aguas Calientes + Machu picchu :D
JOUR 18 : 20 mai Visite Ollantaytambo + Village Urubamba + Salinas + terrasses de Moray
JOUR 19-21 : 21-23 mai Départ pour Puerto Maldonado + Activités dans la jungle et dodo dans des lodges+ Retour en avion directement à Lima + Bus de nuit vers Huaraz/Caraz
JOUR 22 : 24 mai Arrivée à Huaraz/Caraz + Marchander trek Santa Cruz + Visites aux alentours
JOUR 23 : 25 mai Chavin de Huantar Circuit 1 journée
JOUR 24-27 : 26-29 mai TrekSanta Cruz
JOUR 28 : 30 mai Yungay et lagunas llanganuco Circuit 1 journée
JOUR 29 : 31 juin Caraz et laguna Paron Circuit 1 journée
JOUR 30 : 1 juin Caraz et Puya raimondii + Nevado Pastoruri Circuit 1 journée + retour à Lima en bus de nuit
JOUR 31-32 : 2-3 juin Visiter Lima + Vol de retour pour le Québec le 3 juin à 11:00 PM Alors voilà ! Est-ce que le tout est trop condensé ? Quelque chose de trop ou de manquant dans notre itinéraire? Les deux journées à Lima et les 4 journées en circuit une journée à Huaraz/Caraz ne sont pas nos priorités et pourraient servir de journées de dépannage si nous avons besoin de plus de temps à Cuzco (Puisque le Salkantay ainsi que le séjour dans la jungle seront réservés sur place, il y aura peut-être des délais...)
Merci beaucoup de votre aide
Benoit et Donna
Croisière transatlantique France-Brésil sur le Costa Serena English translation pending
bonjour
qui part en mars 2010 au brésil en croisière sur le costa serena ? si oui avez vous quelques expériences des visites à effectuer aux escales ?
merci d'avance rcoucou
qui part en mars 2010 au brésil en croisière sur le costa serena ? si oui avez vous quelques expériences des visites à effectuer aux escales ?
merci d'avance rcoucou
Hôtel près de l'aéroport San Pedro Sula? (Honduras) English translation pending
Bonjour à tous , nous arrivons le soir à 9 h 30 à San pedro Sula j'aimerais savoir quels serait les hotels les plus proches de l'aeroport pour éviter encore du trajet de nuit avec notre petit garçon, d'autant plus que nous partirons au plus vite de san pedro sula.
Si quelqu'un connait un hotel merci.
Florence
À nous le Mexique! (du 9 au 29 janvier) English translation pending
Avant de parcourir le Mexique, nous avons fait un crochet dans le sud de l'Arizona que nous ne connaissions pas encore. Après ça, direction Mexico en avion, puis route vers la côte Caraïbe, souvent en bus, notre fidèle sac à dos, toujours sur les épaules... Attention attention, ce carnet de voyage est long ; gardez bien les yeux ouverts, c'est parti !!!
9 janvier
C’est une journée marathon qui nous attend aujourd’hui. Départ de chez mes parents à 4h pour une arrivée à Roissy à 5h30. S’ensuivent les formalités d’enregistrement, un petit déjeuner, puis, l’embarquement dans notre avion Air France. On décolle finalement à 9h30 avec une heure de retard ; notre avion devant subir un dégivrage. Il faut en effet préciser que ce matin, à Paris, la température ne dépasse pas les -10° C ! Après cela, vol sans histoire agrémenté de deux repas et de deux films (« L’oeil du mal » et « Harcelés »). Seul problème à déplorer : mon écran individuel ne fonctionne pas ; je me replie sur celui de Sandrine ! Arrivés à l’aéroport JFK de New York vers 11h, heure locale, il nous faut changer de terminal, pour cette fois-ci, prendre notre vol à destination de Phoenix. Il nous faut alors patienter quelques 6 heures… tout juste le temps pour nous jeter sur notre premier burger chez Wendy’s… Après ça, sieste improvisée sur les sièges peu confortables de l’aéroport, puis embarquement. Ce vol est effectué par Delta Airlines. Rien à voir avec le standing d’Air France ! Tout est payant, même pour pouvoir voir un film… Nous avons tout de même pris un plateau repas (fromage, fruits secs, légumes crus et houmous). Le vol est très long car c’est seulement après 5h30 que nous apercevons Phoenix. Il fait nuit, il est 20h30 et la ville scintille de mille feux. L’aéroport est situé au milieu de la ville, ce qui nous permet de voir qu’elle s’étend à perte de vue : 80 km de long sur 50 de large ! Après avoir débarqué, nous récupérons notre sac. Ouf, le transfert à New York s’est bien déroulé. Maintenant, direction l’agence de location de voitures (Budget) que l’on gagne grâce à une navette. Là, on récupère une Ford Focus berline qui va nous suivre durant cette semaine. C’est parti, à nous les States ! Bon, la suite est un peu moins glorieuse. On cherche pendant une heure notre hôtel alors qu’il n’est situé qu’à 4 miles de l’aéroport. Merci au co-pilote !... A sa décharge, il est assez difficile de s’y retrouver. L’hôtel Red Roof nous attend pour une bonne nuit de sommeil. Il est 7 heures du matin en France. Notre marathon est terminé…
10 janvier
Malgré le décalage horaire, nous avons très bien dormi et nous nous sommes réveillés à 7 heures, heure locale, c’est-à-dire à 15 heures, heure française. Dehors, le soleil se lève à peine ; le temps est parfait. Après un chocolat chaud pris à l’hôtel, c’est parti pour notre road trip ! Avant de rouler en direction de l’Apach trail, nous nous arrêtons à un Wallgreen acheter notre petit déjeuner et notre repas du midi. Pour nous aider à trouver l’entrée de l’Apach trail, nous demandons renseignements à l’hôtel, puis au magasin : Personne ne connaît ! Ce serait comme demander à un parisien s’il connaît le château de Versailles et qu’il nous réponde qu’il ne connaît pas ce site… Bref, on se débrouille et trouvons notre chemin assez facilement. En route, on aperçoit que de nombreux américains vivent dans des mobil homes organisés en de véritables villes. Concernant les paysages de l’Arizona, ils correspondent à l’idée que je m’en étais faite : semi aride et accidenté. Aussitôt sortis de Phoenix, nous commençons à voir de plus en plus de cactus Sagaro qui sont l’emblème de l’état. Après environ 40 minutes, nous atteignons le village fantôme de Goldfield. Il n’est que 9 heures et nous sommes presque les premiers touristes à arriver sur place. Tant mieux pour les photos ! Le village, à cette heure-là, est vraiment « fantôme » et nous avons à notre disposition un merveilleux ciel bleu. Les bâtisses sont en très bon état, on a vraiment l’impression d’être dans un de ces westerns… Seule ombre au tableau, quelques bâtiments ont été aménagés en boutiques à touristes, ce qui enlève une part d’authenticité… Soit, on profite tout de même des lieux et de l’ambiance de l’endroit en passant du saloon à la prison en passant par l’ancienne église, sans oublier la vieille mine. On décide alors de faire le tour du village dans un ancien train à vapeur. 20 minutes sont nécessaires pour effectuer cette balade parmi les cactus en profitant de la vue d’ensemble sur le village avec en arrière plan les Superstitions Mountains. De retour « en ville », on assiste à un gunfight organisé dans la rue tout en sirotant un smothie. Le spectacle est sympa, par contre, le smothie est… fade. Au final, bien que touristique, Goldfield nous a bien plu et s’affirme comme un arrêt incontournable sur l’Apach trail ! Ce trail nous emmène ensuite jusqu’à l’Apach lake où nous nous arrêtons pour pique niquer au bord de l’eau. Ensuite, malgré de nombreux arrêts photos, nous arrivons rapidement à Tortilla Flat où un arrêt s’impose. On trouve dans ce lieu-dit perdu au milieu de nulle part un saloon insolite. Tous les murs (même aux toilettes) sont recouverts de billets de banque dédicacés par leurs donnateurs. De plus, les chaises du bar sont des selles de cheval. Dans la cour, nous écoutons quelques minutes un groupe de country… La baignoire de l’établissement aurait été utilisée par Wyatt Earp en personne !
Quelques kilomètres plus tard, la route se transforme en piste de terre battue (en très bon état) sillonnant à travers la Tonto National Forest. La forêt en question est constituée de Sagaro. Je ne m’attendais d’ailleurs pas à en trouver autant par ici… Je ne m’attendais également pas à voir sur l’Apach trail des panoramas aussi beaux et accidentés. Ce trail mérite vraiment d’être parcouru ! Après avoir longé le Roosevelt lake et vu son impressionnant barrage (le trail a d’ailleurs été construit pour accéder à la construction de ce barrage), nous retrouvons la route goudronnée. Il nous faut alors gagner la ville de Tucson où nous avons prévu de dormir ce soir. Deux bonnes heures sont nécessaires… La route est toute droite pendant une centaine de kilomètres sans traverser le moindre village. Niveau végétation, toujours des sagaros et autres cactus. On assiste à un coucher de soleil flamboyant sur les montagnes et à un lever de lune violacé. Tout juste arrivés à l’hôtel Howard Johnson Inn, nous repartons pour passer la soirée au Maverick, un club country situé à l’autre bout de la ville. Nous sommes visiblement les seuls touristes et faisons un peu tâche dans cet environnement de stetsons et de santiags. Soit, nous y passons un très bon moment à regarder les gens se déhancher et à discuter de football américain avec un autochtone ne comprenant pas comment nous faisions pour vivre en France sans ce sport… Après avoir englouti un big hamburger aux champignons noirs et une Budweiser, retour à l’hôtel… et dodo !
11 janvier
Alors que nous avions mis le réveil pour 8 heures, nous nous réveillons naturellement une heure plus tôt. Juste le temps de prendre notre petit déjeuner à l’hôtel, et nous prenons la route, direction le sud pour rejoindre la célèbre ville western de Tombstone. Pour cela, nous traversons la campagne américaine. On y voit par exemple des rangées de boîtes aux lettres disposées le long de la route alors qu’il n’y a pas âme qui vive à des kilomètres à la ronde. On prend alors toute la mesure de ce que sont les grands espaces américains… Après une heure de route, Tombstne est en vue. Cette ville est surtout connue pour avoir vu se dérouler le fameux règlement de comptes à Ok Corral… Wyatt Earp, ses frères, et Doc Holiday ont affronté dans la rue les frères Clanton et Mc Laury. Les faits sont d’ailleurs relatés dans plusieurs films comme Tombstone ou Wyatt Earp pour ne citer que les plus récents… Notre premier arrêt est le célèbre cimetière d’époque appelé ici Boothill Grave Yard, situé à gauche en entrant dans Tombstone. On y voit les tombes des frères Clanton et Mc Laury (qui ont donc perdu leur duel), mais également des tombes aux épitaphes originaux comme celui-ci : « Il avait raison, nous avions tord, pendu par erreur ». Nous allons ensuite nous promener dans la vieille ville où la rue principale toute en longueur, présente d’anciennes bâtisses très bien conservés ou restaurés. Côté ambiance, de nombreuses personnes arborent des costumes d’époque. Les gens montent des chevaux dans la rue… Il y a même des diligences qui promènent les touristes contre un billet de 5… On s’y croirait presque ! On est par contre régulièrement abordé par des rabatteurs qui nous vantent les mérites de leurs restaurants ou autres boutiques, ce qui nous ramène rapidement à la réalité.
On visite le Bird Cage Theater, un ancien théâtre bordel où tout est resté en l’état depuis 1900 : tapisseries, moquettes, … et balles logées dans les murs ! Bien sûr, la boutique à la sortie, elle, n’est pas d’origine ! On voulait ensuite assister à la reconstitution de la fameuse scène d’Ok Corral. Le spectacle est malheureusement prévu à une heure trop avancée de la journée ; nous échouons donc devant un western comédie… Ce ne sera pas notre meilleur investissement du voyage !!! Je ne conseille donc pas, surtout si on ne maîtrise pas parfaitement les subtilités et jeux de mot de la langue anglaise… Petite anecdote à raconter : en sortant du spectacle, une famille américaine, voyant que nous n’étions pas du coin, nous demande d’où nous venons. Nous lui répondons naturellement « France » ! Le fils se tourne alors vers son père et lui demande : « Where is France ? » On a alors vu le père se décomposer, ne sachant pas lui répondre…
Il est maintenant l’heure de déjeuner. Nous choisissons le « Big Nose Kate’s sallon » conseillé par le Routard. A l’intérieur, il règne une ambiance des plus western : cowboys au regard noir, filles de joie en tenues d’époque, musique country et reconstitution de scènes avec participation des clients. Au menu, salade (pour la conscience) et hamburgers (pour le plaisir). Au final, Tombstone mérite un détour et nous a bien plu. Toutefois, il est dommage que cette ville ait un peu vendu son âme au bénéfice du tourisme de masse. On a parfois l’impression de se promener dans un parc d’attraction à thème…
Nous reprenons notre véhicule et nous dirigeons vers Bisbee. Les paysages sont à nouveau très plaisants. Par contre, Bisbee sera pour moi une déception. Je n’y ai pas trouvé ce que j’avais pu lire avant d’y venir. Il n’y a pas grand’chose à y voir et on a plus l’impression d’être en France plutôt qu’aux States… Seule la vue générale de la ville et des collines aux alentours vaut une photo…
A nouveau, nous reprenons la voiture pour gagner la ville de Douglas, à la frontière avec le Mexique, où j’ai réservé une nuit au Motel 6. Là, après le check-in, nous décidons de faire une petite sieste. Il est 17 heures…Je me réveille à 6 heures, le lendemain matin… Certainement le contrecoup du décalage horaire…
12 janvier
La nuit a été longue et réparatrice. Un petit tour chez Denny’s pour un petit déjeuner gargantuesque (bacon, saucisses, omelette, pommes de terre, pancakes, muffins, …) et nous voilà partis pour le Chiricahua National Park. Comme d’habitude, nous demandons notre chemin dans Douglas et les gens ne connaissent même pas l’existence de ce lieu pourtant situé près de chez eux ! Sur la route, je stoppe le véhicule sur le bas côté afin de prendre une photo de la route toute droite sur des kilomètres, au milieu de prairies grillées par le soleil. Surgit alors de nulle part un véhicule de police s’arrêtant à ma hauteur… « Désolé M. le policier, je ne recommencerai pas, pitié… ». Non, rien de tout ça, il voulait seulement savoir si j’avais un problème… Mais bon, on ne sait jamais, je me voyais déjà plaqué au sol, les menottes aux poignets… Notre culture TV nous joue des tours… Entrés dans le parc, nous avons l’impression d’être seuls. En signant le livre d’or, on s’aperçoit effectivement être les premiers à pénétrer dans le parc aujourd’hui. Les rangers sont sympas ; ils sont contents d’apprendre que des français font le déplacement pour venir visiter leur parc assez méconnu. En sortant du visitor center, nous tombons nez à nez avec une sorte de raton laveur qui paraît encore plus surpris que nous. Et sur la route qui parcourt le parc, on aperçoit une biche… Cette fois, c’est sûr, nous ne sommes pas seuls !
Une fois en haut, une magnifique vue sur les nombreux monticules rocheux s’offre à nous. Disons que cela ressemble un peu à Bryce Canyon en moins impressionnant et en moins… rouge ! Nous décidons de faire une première petite randonnée (Massai point trail). Nous ne sommes pas déçus : concrétions rocheuses, cheminées de fée, … et toujours ce ciel bleu magnifique. Par endroit, subsistent quelques congères de neige… Je parviens à décider Sandrine pour une seconde randonnée, un peu plus longue (Echo canyon trail). Celle-ci est encore plus belle puisqu’on descend parmi toutes ces concrétions atypiques. Au final, ce parc fut une très agréable surprise. Je ne comprends d’ailleurs pas qu’il soit si peu mis en avant. Ce doit être dû à sa situation excentrée par rapport aux autres parcs majeurs du grand ouest américain… mais certainement pas à cause de ses paysages !
Sur la route du retour vers Tucson, nous nous arrêtons à Cochise (ça ne s’invente pas) afin d’y acheter de quoi manger et de téléphoner à mes parents pour avoir quelques nouvelles de notre petite Anna. Elle nous manque tellement ; nous étions émus de pouvoir l’entendre malgré la distance… Quelques miles après, nous sommes arrêtés par la police des frontières ; Mexique oblige. L’agent nous demande nos papiers et nous dévisage en nous posant quelques questions, avant de nous laisser repartir. Pour le repas, ce sera pique nique rapide sur un parking où on contemple de gros camions customisés.
Le programme de la fin d’après-midi nous emmène au Old Tucson Studios. Les Old Tucson Studios sont un grand village western reconstitué. Ils ont servi au tournage de plus de 300 films et séries western. Atelier du maréchal-ferrant, ancienne gare, église avec son cimetière, tout y est… Le parc ferme malheureusement à 16 heures. Nous n’avons pas eu le temps de tout voir mais notre billet est valable deux jours. Peut-être y reviendrons-nous demain si nous avons le temps… Nous rejoignons donc notre hôtel, non sans mal ! Les sorties de la route 10 sont en effet en travaux. Aucune déviation… Si bien que nous passons, et repassons maintes fois devant notre hôtel sans pouvoir sortir de l’autoroute (les sorties étant en travaux dans les deux sens !). Bilan : une heure de perdue ! Nous arrivons à l’hôtel vers 17h30. Nous consacrons le reste de la journée à l’envoi de mails à notre famille et à nos amis. Puis, un petit restaurant italien (Bianchi’s) pas très fameux et au lit !
13 janvier
Comme chaque nuit maintenant, je suis réveillé vers 5 heures du matin et il me faut me forcer pour me rendormir. On se lève à 7 heures et allons prendre notre breakfast à l’hôtel. Là, nous y entendons pour la première fois depuis notre arrivée parler français. Nous faisons ensuite route vers le Sonora Desert museum, situé en banlieue de Tucson et à proximité du parc national Sagaro. Le site est d’ailleurs très bien situé puisque étant entouré de ces fameux cactus et surplombant le désert de Sonora. Arrivés très tôt, nous y passons la matinée à déambuler dans les allées, allant des enclos des animaux du désert (pumas, antilopes, fennecs, loups, …) aux expositions géologiques et préhistoriques. On assiste alors à une démonstration de vols des oiseaux du désert. Différents aigles et autres rapaces survolent le parc, allant d’un fauconnier à un autre. Tout cela nous emmène jusqu’à l’heure du repas que nous prenons au restaurant du musée. Au final, ce musée en plein air nous a bien plu de par son environnement et ses explications interactives. Je conseille donc cette visite qui complète parfaitement notre programme de l’après-midi, c’est-à-dire le Sagaro National Park, partie ouest.
Après quelques miles, nous faisons un arrêt au visitor center du parc afin de nous acquitter des droits d’entrée. Ici, il n’y a en effet pas de guichet en bordure de route comme dans les autres parcs déjà visités. Déjà, nous sommes entourés de collines recouvertes de centaines, … de milliers de petits bâtonnets verts, c’est-à-dire de cactus endémiques de la région. Nous empruntons, pour commencer, le Bajada loop. Le ciel bleu azur contraste parfaitement avec le vert des sagaros. On espère que les nombreuses photos restitueront ces magnifiques panoramas. A la pancarte « View trail », nous garons notre Focus et débutons cette courte randonnée nous menant à un soi-disant magnifique point de vue. En haut, on se retrouve en effet au milieu d’une mer de cactus que l’on peut contempler à perte de vue. De plus, nous sommes seuls ; et ça, ça n’a pas de prix ! Il est vrai que durant notre périple, nous n’avons que très rarement croisé d’autres touristes. Pourtant, le climat est idéal : 25° et un ciel parfaitement bleu !
Une fois finie notre boucle dans le parc, nous repartons vers Tucson. Nos billets pour le parc Old Tucson Studios étant encore valables, nous nous y arrêtons une nouvelle fois afin d’y continuer notre visite entreprise la veille. On y voit par exemple des vêtements d’acteurs portés lors des tournages des films ou séries sur le site : Will Smith dans Wild Wild West, … et surtout ceux de Charles et Laura Ingalls dans la Petite maison dans la prairie ! On visite une reconstitution de mine, on assiste à un gunfight, … Ce parc à l’entrée onéreuse (17$) s’avère finalement agréable, surtout pour les férus de western. Disons qu’il est bien placé et permet de combler un trou dans un planning… A la fermeture, retour vers Phoenix où nous passerons notre dernière nuit aux Etats-Unis. En route, nous nous arrêtons à une station service afin d’y faire le plein ; ça fait plaisir de payer un plein de carburant 20$... Ca nous change ! A destination, nous prenons possession de notre chambre au Quality Inn. Une petite sieste, un peu de zapping et on finira la journée au Mc Do du coin, n’ayant pas réussi à trouver un restaurant figurant dans le Routard (Minder Binder).
14 janvier
Journée de transition en ce 14 janvier puisque nous terminons notre voyage en Arizona pour commencer celui au Mexique. Notre avion étant prévu à 15h, nous profitons de la matinée pour nous reposer à l’hôtel : petit déjeuner à l’hôtel avec gaufres faites sur place, envoi de mails et baignade dans la piscine et le jacuzzi. Là, j’y ai rencontré un américain avec qui j’ai discuté pendant une heure… du Mexique. Sympa, d’ailleurs, ce Victor, qui m’a invité à venir chez lui, à Las Vegas, lorsque j’y passerai… Puis viennent les formalités habituelles : check out à l’hôtel, restitution du véhicule (en 30 secondes), navette pour l’aéroport et enregistrement des bagages. Ne sachant pas si un repas nous sera servi dans l’avion nous menant à Mexico, nous patientons devant un dernier hamburger chez Burger King. Pas besoin de se casser la tête pour choisir le restaurant, il n’y a que des fast food dans l’aéroport ! Après avoir appelé en France où il fait 0°, nous prenons notre avion pour Mexico avec un arrêt d’une heure à Hermosillo, dans le nord du pays. Dans la conversation que j’ai avec Sandrine dans l’avion, je sens une pointe d’inquiétude concernant le fait de prendre le métro à Mexico à cette heure avancée (21h) pour gagner notre hôtel. Pour la rassurer, nous prendrons donc un taxi officiel… Il faut toujours ménager une femme enceinte ! Bizarrement, nous récupérons notre bagage sans passer de douane et donc sans qu’on nous appose de tampon sur notre passeport… On verra bien le jour de notre départ ! On prend donc ensuite le taxi (127 pesos) et traversons à toute vitesse cette immense mégalopole de 20 millions d’habitants. On a l’impression que le chauffeur fait une course contre la montre. Bon, on arrive entier à notre auberge de jeunesse où j’ai réservé une chambre double par mail (Mexico city Hostel). De l’extérieur, le bâtiment ne paie pas de mine, mais l’intérieur colonial est très beau. L’hôtel est situé à deux pas du zocalo. Quant à notre chambre, elle est simple mais propre ; et c’est là le plus important…
15 janvier
Le réveil sonne et nous sort difficilement du lit à 6h30. On veut en effet arriver tôt sur le site de Teotihuacan qui est au programme d’aujourd’hui. La nuit a été très bruyante. Des clients ont regardé la télévision avec un volume très élevé une bonne partie de la nuit ; on avait l’impression d’y être, la salle TV étant pourtant située deux étages plus bas…
C’est donc bien impatients de découvrir ce site mythique que nous gagnons le terminal de bus « del Norte » en métro. Ce dernier, très propre et très fonctionnel, nous permet de gagner rapidement le terminal où nous achetons aussitôt notre billet aller pour Teotihuacan. Les mexicains sur place nous indique dans quel bus monter sans qu’on leur demande quoi que ce soit. Les touristes ne doivent prendre que cette destination-là… Après une heure de route à travers la banlieue et les bidonvilles de Mexico, nous apercevons enfin la première pyramide de notre circuit. Cette cité des dieux, classée au Patrimoine Mondial de l’Humanité, présente surtout deux immenses pyramides reliées par un axe, la Chaussée des Morts, au bord duquel sont érigés des temples de taille moindre ; le tout étant essentiellement dédié aux divinités que sont le soleil et la lune. Nous imaginons la dévotion et la vénération qu’il fallait que cette civilisation leur porte pour construire des édifices aussi colossaux. Pour comparaison, la pyramide du soleil représente un volume un peu moins important que Khéops, mais plus élevé que Kephren. C’est pour dire si elle en impose ! Avant d’approcher les pyramides, nous débutons notre visite par la citadelle, à deux kilomètres de la pyramide de la lune qui constitue l’extrémité de la Chaussée des Morts. Tout serait parfait si le dieu soleil avait pu faire acte de présence. En effet, le ciel est couvert et la luminosité pour les photos n’est pas parfaite. Les quelques gouttes senties nous font même dire que le ciel n’est pas voilé que par la pollution typique de Mexico…
Un petit tour au musée du site, très bien agencé, puis arrive enfin le moment où nous débutons l’ascension de la pyramide du soleil. Contrairement aux photos vues sur le net où les gens se bousculaient dans les escaliers, ici, nous sommes seuls… Les marches sont hautes et irrégulières ; Sandrine, enceinte, commence à peiner… Un dernier effort et nous y sommes. Inutile de vous dire qu’à 46 mètres au dessus du sol, la vue est magnifique sur l’ensemble de cette ancienne cité. On s’assoit au sommet et profitons de cet instant privilégié, sans dire mot, pendant plusieurs minutes. La descente, accompagnée par quelques rayons de soleil, est beaucoup plus rapide. Nous enchaînons donc avec la marche vers la pyramide de la lune, majestueusement assise au bout de cette longue allée… La gravir est beaucoup plus aisé ; tout d’abord parce qu’elle est plus petite, mais surtout car l’étage supérieur est actuellement fermé au public. Quoi qu’il en soit, la vue est encore plus impressionnante ici dans la mesure où nous embrassons la Chaussées des Morts dans toute sa longueur. Là encore, nous nous asseyons et profitons de la vue.
Il est temps de repartir. Un petit coup d’œil au Palacio de Quetzalpapalotl et à ses colonnes intérieures, et nous nous postons en bord de route à la sortie n°3 du site afin d’y attendre notre bus qui arrivera au bout de quelques minutes. Au final, j’ai beaucoup aimé cette visite malgré un temps un peu capricieux. Sandrine, certainement plus exigeante, a trouvé le site intéressant mais a moins été impressionnée par la masse des pyramides que lors de notre voyage en Egypte. De retour à Mexico, il nous faut maintenant nous sustenter… Nos premiers tacos al pastor (tacos de viande de porc marinée, coriandre et ananas) nous comblerons, ainsi que notre première agua fresque (fruit et eau)… Avant de pouvoir commencer la visite de la ville, il nous faut acheter les tickets de bus pour Oaxaca, le départ étant prévu pour demain soir. La boutique est difficile à trouver, même en s’aidant de notre guide. En effet, elle est située dans une arrière-cour, sans panneau indicateur… Une fois cette tâche accomplie, Mexico s’offre à nous. Cette mégalopole de 20 millions d’habitants a de nombreux trésors à offrir malgré sa pollution et son taux de criminalité qui font sa mauvaise réputation. Pour la plupart, ils se concentrent dans le centre historique, autour du zocalo, cette immense place (la troisième plus grande du monde) flanquée du plus grand drapeau au monde ! Nous débutons par le Palacio National, ancienne résidence du président mexicain. Ce palais est surtout connu pour les immenses fresques de Diego Rivera qui recouvrent ses murs. C’est vraiment intéressant de contempler ces magnifiques peintures qui retracent la vie du Mexique, du temps des aztèques à nos jours. Après ça, nous visitons la cathédrale et le Sagrario dont les intérieurs ne nous marqueront pas. J’avais ensuite prévu de passer la soirée sur la place Garibaldi, réputée pour ses mariachis. Malheureusement, une averse contraint nos plans et nous décidons de regagner l’hôtel. C’en est tout pour cette journée et pour nos jambes qui n’en demandaient pas tant !
16 janvier
Bon, la journée ne commence pas bien. Le bruit de la pluie résonne sur le toit de l’hôtel. De plus, chaque averse fait sonner l’alarme d’une voiture dans la rue… Et vu qu’il a plu presque toute la nuit… Vers 5h, des jeunes à l’étage sont rentré et se sont couchés en faisant bien attention à ce que tout le monde les entende… Au final, cet hôtel est vraiment très bruyant ! Après une bonne douche et un petit déjeuner, nous nous connectons à internet. Rien d’autre à faire car dehors, il pleut toujours. Dès la première accalmie, nous poursuivons la visite de Mexico commencée la veille. Mais comme hier, la lumière n’est pas bonne. Le cœur n’y est pas non plus… Première étape, le Templo Mayor qui nous déçoit beaucoup. Rien de bien intéressant à y voir. Nous empruntons ensuite la Calle de la Moneda censée être une belle rue coloniale. C’est sale et l’architecture n’est pas exceptionnelle. Bon, autant le dire tout de suite, nous ne sommes pas emballé par Mexico ! On ne retrouve pas dans cette ville l’idée qu’on se faisait du Mexique. Cela n’engage toutefois que nous et le mauvais temps y joue certainement pour beaucoup. Par contre, les mexicains nous font une bonne impression. Ils sont serviables et on ne ressent ici aucune agressivité. Nous partons ensuite à la recherche de la poste afin d’y acheter des timbres pour nos cartes écrites hier soir. On se retrouve alors dans un quartier plus riche, à proximité du musée des Beaux Arts. Sur le chemin du retour, nous trouvons le paradis des palais : un magasin qui vend des dizaines et des dizaines de pâtisseries différentes à des prix défiant toute concurrence (française). C’est décidé, nous y prenons notre déjeuner. En sortant, il se met à pleuvoir de nouveau. Nous décidons donc de prendre prématurément la direction du terminal des bus Tapo afin d’avancer notre départ vers Oaxaca. Adios Mexico ! Sur place, le bus de 14h est complet ; nous ne partirons donc qu’avec celui de 15h. Le temps pour nous de faire quelques achats pour notre repas du soir et de déambuler dans le terminal, digne d’un véritable aéroport. Le système est d’ailleurs similaire. On enregistre nos bagages et passons le contrôle de sécurité. C’est parti pour 6h de route ! Dehors, il pleut toujours… Et dire que nous sommes à la saison sèche ! On assiste tout de même à des scènes originales. A chaque arrêt de péage, des vendeurs nous propose leurs produits : cigarettes, boissons, chocolat, … et des chiots ! « Tiens, chérie, je vais aller au péage du coin nous acheter un chien ! » Pendant plusieurs kilomètres, nous suivons un pick up à l’arrière duquel sont une femme et ses quatre enfants. A 110 km/h, sous la pluie, cela ne doit pas être très confortable…
Plus on avance, plus les paysages se transforment. Après être passé à proximité du Popocatépetl (la tête dans les nuages), nous traversons une zone semi montagneuse couverte de yuccas géants. Puis viennent les cactus qui recouvrent les collines alentours.
Après une petite sieste et trois films en espagnol sur l’écran central, nous arrivons à Oaxaca. A l’entrée de la ville, nous sommes stoppés par un cortège de chars et de danseurs se dirigeant vers le centre. Bloqués une quinzaine de minutes, nous les regardons défiler alors qu’au loin sont tirés quelques feux d’artifice. Au terminal, après avoir récupéré nos bagages, nous filons vers le zocalo qui est en effervescence. Au premier coup d’œil et malgré l’obscurité, Oaxaca nous séduit. Cela ressemble au Mexique qu’on attendait ! Des maisons coloniales, de la musique dans les rues, de la couleur, … On espère pouvoir bénéficier d’un peu de soleil pour profiter de tout ça demain. L’auberge Paulina nous ravit également. Tout est propre et bien aménagé. Pour l’heure, nous allons nous coucher en imaginant ce que sera notre journée de demain.
17 janvier
Dès notre réveil, un petit coup d’œil par la fenêtre nous permet de voir que le ciel est bleu, sans aucun nuage : la journée s’annonce magnifique ! Nous nous empressons donc d’aller nous laver avant de nous rendre au petit déjeuner de l’hôtel qui nous ravit : jus d’oranges pressées, fruits frais, œufs sur le plat et toasts, … Nous filons ensuite vers le zocalo qui se réveille à peine. La ville est aussi belle de jour que de nuit ; cela confirme notre première impression de la veille. Des parterres de fleurs rouge vif recouvrent cette grande place entourée d’arcades et de terrasses de restaurants. L’ambiance est beaucoup plus cool qu’à Mexico… On peut y voir de nombreux mexicain se faisant « cirer les pompes »… On visite la cathédrale qui surplombe le zocalo et tentons de trouver l’escalier qui mène en haut des clochers… en vain… On rencontre beaucoup plus de touristes ici qu’à Mexico. Il faut dire que la ville est tellement agréable que c’est compréhensible. Les rues adjacentes au zocalo sont bourrées de charme. Chaque façade a sa couleur éclatante, ses grilles en fer forgé, son patio intérieur… Et ce soleil… Quel pied de se promener dans cette ville par 25° lorsqu’on sait qu’en France, ça caille… Des indiennes vendent leur artisanat. Un simple « No gracias » et elles n’insistent pas, contrairement à ce qu’on a rencontré dans d’autres pays.
Nous nous attardons ensuite dans l’église Santo Domingo à l’intérieur magnifique, exubérant ; chaque sculpture étant recouverte de feuilles d’or. On constate également que beaucoup de mexicains sont pratiquants. On retrouve en effet dans chaque lieu religieux un nombre important de personnes priant leur saint. Juste à côté de l’église, nous visitons ensuite l’ancien couvent Santo Domingo, son cloître, son jardin, sa bibliothèque et le trésor de Monte Alban qu’il renferme. La visite est sympathique mais pas incontournable (sauf pour les adeptes des musées). On redescend alors la rue principale où il est possible de lire des tags défendant la cause des indiens de la région. Cette rue nous mène jusqu’à notre restaurant sélectionné pour ce midi dans le Routard : la Casa Elpidia. On ne peut arriver en ce lieu par hasard ! Pas facile en effet de trouver ce petit resto anonyme où l’enseigne est minuscule. Pas de vitrine, pas d’indication. La porte d’entrée est fermée. Il nous faut sonner plusieurs fois pour qu’un vieux monsieur vienne nous ouvrir. On s’installe à une petite table donnant sur un petit jardin exotique. Nous sommes les seuls clients… Après quelques minutes, une vieille dame nous apporte une assiette de pâtisseries salées, puis une soupe. Vient le plat de viande, puis le dessert. Vous l’aurez compris, ici, pas de menu avec choix divers. On mange ce qu’on nous amène. Et c’est très bon. On ne connaît d’ailleurs pas le prix de ce qu’on mange. Et quand l’adition arrive, on se demande s’il n’y a pas d’erreur : 130 pesos pour deux, nourriture, jus d’orange et bière comprises (environ 7 euros). Vraiment une adresse insolite que je recommande vivement !
Après avoir acheté nos billets de bus pour Tuxtla Gutierrez pour demain soir et avoir téléphoner à notre fille, nous allons nous balader dans les deux marchés permanents de la ville, c’est-à-dire le mercado Juarez et le mercado 20 de noviembre. Dans le premier, on trouve surtout de l’artisanat et des vendeurs de fruits et de jus. On ne résiste pas et y buvons chacun ½ litre de jus d’oranges pressées succulent (10 pesos chacun). Dans le second, on y trouve de nombreuses échoppes où il est possible de manger des tacos ou de la viande grillée. On a l’impression que tous les mexicains de la ville se sont donnés rendez-vous ici pour le déjeuner malgré l’épaisse fumée et une forte odeur de graille. J’en profite pour tenter ma première expérience culinaire du voyage : les fameuses chapulines, spécialité de Oaxaca ! Imaginez de grands plats où se trouvent des milliers de sauterelles grillées et légèrement pimentées… L’expérience ne fut pas concluante. Je n’en ferai pas quatre heures…
Après ça, retour sur le zocalo… Bizarrement, nous revenons souvent sur cette place, simplement pour nous imprégner de l’ambiance familiale qui y règne. Et comme tous les samedis, beaucoup de monde vient ici. Des vendeurs de ballons, des musiciens, des confiseries ; en France, ce serait la fête annuelle de la ville. Ici, c’est tous les week-ends ! Beaucoup d’enfants jouent… et nous, nous profitons pleinement de ces moments.
Après une petite sieste réparatrice à notre hôtel, nous gagnons à nouveau le zocalo, cette fois-ci pour y prendre notre dîner. La nuit est tombée et il y a foule. On mange à la terrasse d’un restaurant qui a une magnifique vue sur la place et les festivités. Et là, seconde expérience culinaire. Je prends en effet un pollo negro. La recette est composée de poulet cuisiné dans une sauce noire et épaisse au cacao et au piment. Je m’en suis régalé même si le goût est atypique. Pour finir la soirée, nous écoutons des mariachis, regardons des danseurs de mambo et rentrons finalement nous coucher, les têtes pleines d’images de cette journée bien remplie.
18 janvier
C’est une nouvelle journée qui commence sous un soleil radieux. Après notre douche et petit déjeuner quotidiens, nous prenons la direction du terminal des bus 2ème classe qui permet de se rendre dans les villes et villages des environs. Nous sommes dimanche et c’est jour de marché à Tlacolula ; celui-ci m’ayant été vivement recommandé. Après 15 minutes de marche, nous arrivons au terminal qui n’a rien à voir avec son homologue de 1ère classe. C’est un peu l’anarchie : pas d’horaire, pas de parking… Seulement un baraquement et un terrain vague. Mais nous avons de la chance ; un homme nous interpelle en criant « Tlacolula » ! « Comment a-t-il deviné ? » Ni une, ni deux, nous montons dans son bus qui démarre aussitôt. Une heure de route dans ce chicken bus plus tard (12 pesos par personne), nous arrivons à destination. Sur place, pas besoin de demander son chemin, on suit toutes les personnes du bus qui se dirigent toutes dans la même direction… vers le marché. Celui-ci est immense ! Il est également magnifique, très coloré. Ce n’est pas trop pour les produits qu’on y trouve que je tenais à venir ici, mais bien pour les personnes qu’on peut y voir. En effet, les indiens des alentours viennent ici pour vendre leurs produits d’artisanat ou de culture, mais également pour y faire leurs achats et passer un moment en famille. En d’autres termes, c’est un peu la sortie du week-end ! Et comme ils arborent leurs tenues traditionnelles et colorées, on en prend plein les yeux ! Seul inconvénient, ils ne veulent pas être pris en photo. Dommage, il y aurait tellement à faire… Bon, j’arrive tout de même à en prendre quelques-unes (merci à mon téléobjectif) de façon clandestine... On prend ensuite notre jus d’oranges pressées quotidien que l’on déguste tout en marchant. On marche, on marche, … On ne voit toujours pas le bout de ce marché qui s’étend dans toutes les rues que nous croisons : toujours plus d’étalages, des légumes, des fruits, certains connus, d’autres pas du tout. Après quelques achats (chapeau, bouteille de mezcal), nous cherchons maintenant un endroit où manger. Un hangar où sont installés plusieurs cuisines ambulantes offre différents choix ; au final, nous nous installons dans un petit bui-bui, genre de restos que nous affectionnons. Nous sommes d’ailleurs l’attraction des quelques clients qui se demandent ce que font des étrangers ici. Le repas est très bon et copieux (enchiladas pour moi, soupe de riz et de poulet pour Sandrine)… et bien sûr, on s’en tire pour une poignée de pesos (100, pourboire inclus). Nous retrouvons ensuite le terminal des bus et apprenons qu’il n’existe pas de liaison directe pour Tule, situé dans la même vallée que Tlacolula, alors que nous avions prévu d’y aller. Selon le chauffeur du bus pour Oaxaca, il faut retourner à Oaxaca pour reprendre un autre bus pour Tule. Tant pis, on décide d’abandonner ce projet… Quand soudain, notre bus s’arrête ! Le chauffeur nous interpelle et nous fait descendre en nous expliquant qu’un bus passera normalement ici pour Tule. Nous nous retrouvons au milieu de nul part et commençons à nous demander si on a bien fait de descendre lorsqu’un bus apparaît au loin sur lequel on peut lire « Tule ». Au final, nous n’aurons pas attendu très longtemps et pourrons donc voir le célèbre arbre de Tule considéré comme étant le plus gros arbre au monde (tronc de 58 m de circonférence). Il est vraiment impressionnant auprès de sa petite église et nous ne regrettons pas le détour. Retour, pour finir, à Oaxaca, à bord d’un chicken bus « tuning ». On finit la journée sur le zocalo, parmi les familles mexicaines venues passer ici le dimanche. Ca fourmille de monde. Nous entamons une conversation avec un clown sympa à propos des différences entre la France et le Mexique. S’improvise alors une sorte de sketch sur le sujet, ce qui amuse beaucoup les personnes autour de nous. On se sent vraiment bien à Oaxaca et sommes un peu déçus de devoir quitter cette ville ce soir. Le bus de nuit est à 22h30. Nous partons pour Tuxtla, après avoir récupéré notre sac laissé à notre auberge et avoir mangé un hot dog sur le pouce en compagnie de deux mexicains sympas qui nous font même goûter leur boisson dans leur verre : crème de mezcal ! Un dernier petit tacos al pastor pris près du terminal, puis, c’est parti pour dix heures de bus que nous appréhendons un peu.
19 janvier
Nos appréhensions pour cette nuit de sommeil n’étaient pas fondées. Nous avons très bien dormi dans le bus et il me faut même réveiller Sandrine en arrivant à Tuxtla ! Il faut dire qu’on avait tout prévu. Nous avions dérobé les couvertures Air France lors de notre vol aller, ainsi que les caches yeux et les boules quies afin de nous prémunir contre le froid, le bruit et la lumière… Après une petite toilette rapide dans les sanitaires du terminal, nous prenons un taxi qui nous emmène directement à Chiapa de Corzo. Il n’y a en effet pas de navette collectivo à partir du terminal de bus… Chiapa de Corzo est le lieu de départ des excursions pour le canyon del Sumidero. Et là encore, bien que nous soyons un lundi, une fête se prépare ! Le Mexique doit être le pays où il y a le plus de fêtes au monde ! Nous achetons notre petit déjeuner au supermarché du coin et commençons à descendre vers les quais de la rivière, le Rio Grivalva. Arrivés sur place, c’est le calme plat ; il est 9 heures. On achète nos billets qui sont plus chers que prévu (150 pesos par personne) et on nous indique alors qu’il faut être au minimum 15 pour que l’embarcation puisse partir (sur 22 places possibles). Nous sommes les 2 et 3ème candidats sur la liste… Nous ne prendrons le départ qu’à 10h45 !! J’en ai beaucoup voulu aux gérants pour ce temps perdu. Ce n’est pas trop pour l’attente mais plutôt à cause de leurs mensonges. Au fur et à mesure que les gens s’inscrivaient, je les additionnais à la liste. Et lorsque nous avons enfin atteint le nombre, comme personne ne bougeait, je suis allé leur demander si nous partions. Ils m’ont répondu qu’il fallait patienter un peu car nous n’étions que 14. De nouveaux clients arrivent et s’inscrivent. Sandrine va à son tour leur demander : même réponse, nous ne sommes que 14 ! Et nous, on patiente… Lorsque nous embarquons enfin, nous sommes bien évidemment… 22 à bord…
Bref, nous partons à bord d’un bateau à grande vitesse et pénétrons dans le canyon. Après quelques minutes, le pilote fait une grande embardée et approche du rivage sur lequel un crocodile se fait dorer la pilule… Puis, pendant près d’une heure, nous parcourons cet impressionnant couloir rocheux qui, à la longue, présente un panorama un peu répétitif. Seules originalités, une grotte (très sales) où l’on peut voir une statue de la Vierge, et l’arbre de Noël, concrétions rocheuses formées le long de la falaise par l’écoulement d’une source d’eau déposant son calcaire ; le tout prenant la forme d’un sapin. Autre mauvaise surprise de la part de l’agence de l’excursion : au bout du canyon, il y a un restaurant au bord de l’eau et notre bateau y fait un arrêt pendant une heure afin de nous inciter à y déjeuner. Sans commentaire… Le retour s’effectuera d’une seule traite ; la lumière étant d’ailleurs meilleure qu’à l’aller. Pour résumer, le canyon est sympa mais ne justifie peut-être pas un détour. C’est cher et on peut y perdre beaucoup de temps, surtout en passant par cette agence : Rojas. Il est maintenant 14 heures. Nous nous précipitons dans un restaurant de Chiapa de Corzo, situé sur la place où la fête bat désormais son plein. Le repas est bon et agréable jusqu’au moment où commence, juste devant le restaurant, un concours de diction. Plusieurs hommes se succèdent pour lire le plus vite possible, chacun leur tour, les mêmes phrases répétitives en hurlant dans un haut parleur… Cela durera tout le repas et on ne pourra pratiquement pas se parler. Cette journée est maudite !
Comme il n’y a pas de collectivo pour San Cristobal à partir de cette petite ville de Chiapa, nous décidons de ne pas repasser par Tuxtla et négocions un taxi direct jusqu’à notre destination afin de gagner du temps (on en a perdu assez comme ça). On conclut l’affaire à 300 pesos et c’est parti pour ¾ heure de route. La dite route permet de prendre de l’altitude pour nous emmener jusqu’à 2400 mètres d’altitude. Progressivement, on change de végétation pour arriver dans un paysage digne des Vosges ! Une fois arrivés à San Cristobal située pour sa part à 2200 mètres d’altitude, nous prenons possession de notre chambre à l’hôtel Los Camellos tenu par un couple de français bien sympas. Nous nous dépêchons ensuite de filer en ville afin de se donner un premier aperçu de cette ville tellement vantée par les guides et internautes. Pour faire simple, la magie n’a pas opéré ; pour l’instant, en tout cas. On se prononcera demain, après avoir approfondi la visite. Une petite sieste à notre hôtel, repère des routards de passage, puis vient le moment de se trouver un bon petit resto. Ce sera le cas au Gato Gordo où on mange très bien… et pour pas cher ; le tout, en écoutant de la bonne musique en live. En sortant, la nuit est complètement tombée, la température aussi. On supporte très bien nos polaires. De retour à notre chambre, une petite douche très rapide car froide… et au lit ! Ca caille un peu !
20 janvier
Réveil vers 8 heures, douche un peu froide, et départ pour la visite de la ville. Avant cela, nous déposons notre linge sale à la laverie au coin de la rue où on nous facture 10 pesos par kilo déposé : 4 kilos de linge à laver et à repasser nous coûteront donc 40 pesos, c’est-à-dire 2,5 euros ! Cela ne vaut pas le coup de s’en passer ! On profite du magnifique ciel bleu qui nous accompagne pour prendre des photos de cette ville aux couleurs vives. Après avoir acheté nos traditionnelles pâtisseries en guise de petit déjeuner, nous nous rendons sur le grand marché qui, selon le guide du Routard, est peut-être le plus typique du Mexique. Petit bain de foule parmi les indiens des villages alentours : couleurs, odeurs, … tout est là pour le dépaysement. C’est fou le mal que se donnent les vendeurs à empiler leur fruits ! Leurs étales n’en sont que plus belles ! Cette visite incontournable fut vraiment dépaysante. Toutefois, nous avons préféré le marché de Tlacolula situé près de Oaxaca. Un grand verre de jus d’orange pris dans un bui-bui, puis nous nous rendons cette fois-ci sur le marché artisanal afin d’y faire quelques achats. On y trouve les fameux tissus mexicains très colorés ainsi que de nombreux autres produits tels que des sacs, des vêtements locaux, des hamacs, des masques mayas, …C’est drôle, les indiens et indiennes refusent systématiquement qu’on les prenne en photo. Selon eux, une photo leur vole leur âme. Par contre, dès qu’on leur achète quelque chose, ils acceptent ! A méditer… Après avoir fait le tour de la ville, on est désormais en mesure de dire qu’elle est très belle et incontournable dans un circuit au Mexique. Toutefois, on y croise beaucoup de touristes de différents horizons. Des babas cool, des japonais, des européens… Beaucoup d’étrangers se sont d’ailleurs établis ici. Ce melting-pot fait que la ville perd un peu de son charme, contrairement à Oaxaca où on a croisé beaucoup plus d’autochtones. Oaxaca appartient encore aux mexicains… San Cristobal aux touristes…
L’étape suivante nous emmène à San Juan de Chamula, un petit village indien tzotzil connu surtout pour ce qui se pratique à l’intérieur de son église. Nous trouvons pour cela le lieu de départ des collectivos (près du marché artisanal) et prenons la route pour une quinzaine de minutes. Lors de la planification de notre circuit, j’avais organisé les étapes autour de cette journée du 20 janvier à San Juan de Chamula où on y fête la San Sebastien. En y arrivant, nous ne sommes pas déçus, la ville est en ébullition ! En plus du marché sur la place principale, nous voyons de nombreuses processions à pied ou à cheval, les habitants étant tous en tenue traditionnelle : les hommes arborent tous des ponchos en peau de chèvre blanche et un chapeau de cow-boy. Les femmes, quant à elles, sont vêtues d’une longue jupe en peau de chèvre noire et d’un chemisier coloré. Leurs longs cheveux noirs sont tressés avec des rubans de couleur. Nous sommes pratiquement les seuls touristes et sommes ravis de participer à cet événement où l’ambiance est irréelle… Des groupes de musique jouent un peu partout. Les hommes dansent (bizarrement). Des pétards et feux d’artifice se font entendre. Il y a des caisses de Coca Cola partout ! Nous trouvons l’office du tourisme afin d’y acquérir les droits d’entrer pour pouvoir visiter la fameuse église (20 pesos par personne). A notre surprise, c’est un garçon d’une dizaine d’années qui est au comptoir ! Le bougre essaie même de nous rouler sur la monnaie…
Une fois à l’intérieur, c’est une ambiance mystique qui nous accueille. Pas de banc. Le sol est jonché d’épines de pin et de nombreuses petites bougies. Les gens sont agenouillés et marmonnent leurs prières. A côté d’eux, on retrouve de nombreuses bouteilles de Coca Cola leur permettant d’éructer afin d’évacuer le mal de leur corps ! Sur les côtés, on peut voir de nombreuses « poupées » habillées en tenues religieuses… Tout cela dans une odeur d’encens très forte. Sandrine a même failli perdre sa lentille de contact, tant l’air à l’intérieur était sec : tout un drame ! Cet endroit nous intrigue beaucoup. Il y règne une ambiance qu’on ne peut voir nulle part ailleurs… En sortant, nous nous asseyons sur le côté de la place et observons attentivement le comportement hors du commun des personnes devant nous. Des hommes sont en ligne. D’autres passent devant eux et leur touche le ventre. En échange, on leur remet une bouteille de Coca Cola (il est partout ici !) vide qu’ils emmènent dans l’église… Ne me demandez pas pourquoi, nous n’avons pas tout compris ! Après ça, nous flânons parmi les étales du marché et y achetons quelques souvenirs. Ensuite, retour à San Cristobal en collectivo où nous faisons la connaissance d’une touriste chilienne et d’un mexicain du coin qui tente d’entrer péniblement en contact avec nous, ce qui nous fait bien rire (il nous demanda une bonne dizaine de fois notre nom). A peine arrivés, nous nous rendons à la Salsa Verde afin d’y manger quelques tacos al pastor (pour moi) et une salade « especial » (pour Sandrine). Ensuite, direction le zocalo afin de profiter de la bonne lumière qui donne sur la cathédrale, puis, nous nous rendons à l’église Santa Lucia, magnifique, qui ne figure pourtant pas dans le guide du Routard. Nous consacrons notre fin d’après-midi à la réservation de notre excursion de demain (240 pesos par personne - Agua azul, Misol Ha et route vers Palenque), à la récupération de notre linge et à l’ascension de la colline en haut de laquelle se trouve l’église de la Guadalupe. Une petite sieste pour Sandrine, écriture du carnet pour moi au son de la voix d’une routarde dans la cour qui pousse (très bien) la chansonnette, il est maintenant temps d’aller prendre notre repas du soir. Nous choisissons le Madre Tierra. Le restaurant nous plait bien, le cadre est sympa et nous y mangeons de très bonnes lasagnes ; ça change un peu de la nourriture mexicaine ! L’addition est très légère… Une bonne adresse ! Sur le retour, on achète des pâtisseries bios dans la boutique juste à côté pour notre petit déjeuner de demain (4 pâtisseries pour 17 pesos – 1 euro). Il faut désormais vite aller dormir car la journée de demain va être chargée !
21 janvier
Le réveil est rude ce matin car il faut être prêt pour 6 heures, heure à laquelle on vient nous chercher pour nous emmener à Palenque. Après avoir regardé les tarifs des bus et le temps de transport, comparé avec l’option collectivo, nous avons opté pour l’excursion via une agence. Nous ne sommes pourtant pas enclins à voyager en circuit organisé, mais cette option nous revient moins chère, c’est plus rapide et cela nous permettra de visiter Agua Azul et Misol-Ha situés sur la route. Vers 6h30, nous décollons de San Cristobal dans un minibus conduit par un chauffeur assez nerveux (sa boîte de vitesse ne tiendra pas longtemps…). A bord, des mexicains, des espagnols, des anglais, des italiens… et nous ! Lorsqu’on quitte San Cristobal, on traverse à nouveau des paysages de montagnes. Et qui dit montagnes… dit virages ! Deux arrêts « vomis » seront donc nécessaires (ils sont fragiles ces espagnols !). 1h30 plus tard, nous faisons une pause à Ocosingo pour le petit déjeuner. Nous mangeons donc les viennoiseries achetées la veille. Puis, encore 1h30 de route pour arriver enfin à Agua Azul. Là, la végétation se transforme. On passe des pins aux palmiers, bananiers et autres palétuviers… En d’autres termes, le paysage est très beau. Malgré la zone vierge traversée, on voit en bord de route de jeunes indiens allant à l’école, d’autres, plus vieux, portent de lourds fagots de bois, … Cette portion est de ce fait très dépaysante et passe très vite.
Nous arrivons à une barrière qui nous empêche l’accès au site. Le chauffeur descend et paie nos droits d’entrée. Quelques centaines de mètres plus loin, rebelote… En fait, le premier arrêt était destiné à payer de façon non officielle le droit d’accéder au site à des indiens locaux… N’ayant pas plu dans la région ces derniers jours, Agua Azul devrait bel et bien être « azul ». En arrivant sur place, c’est bien une magnifique couleur turquoise qu’on aperçoit. Les cascades sont vraiment très belles, au milieu d’une végétation dense. En plus, nous avons de la chance, le soleil nous accompagne. Nous parcourons le sentier qui longe la rivière en contemplant cette succession de cascades et de vasques. Nous nous éloignons ainsi de la partie basse du site où sont situés les boutiques et restaurants à touristes. Nous sommes maintenant seuls. Sans attendre, j’hôte mes vêtements et plonge dans cette eau translucide… et super bonne ! En regardant autour de moi, je ne vois que végétation exubérante et cette rivière couleur turquoise. Le pied ! Au final, j’ai adoré Agua Azul er regrette de ne pas avoir pu y rester plus longtemps (seulement 1h30). Bizarrement, Sandrine ne partage pas pleinement cet avis et n’a trouvé l’endroit que « sympa ». 45 minutes de minibus plus tard, nous arrivons cette fois-ci à la cascade Misol-Ha. Nous n’avons que 30 minutes à notre disposition. Au final, ce sera suffisant pour contempler cette haute chute d’eau. L’intérêt de celle-ci, c’est qu’il est possible, en empruntant un sentier à travers la végétation, de s’en approcher, et même de passer derrière. Brumisateur naturel garanti ! Nous ne sommes désormais plus très loin de Palenque. Seul reproche que je peux faire à ces paysages : la déforestation de la jungle du Chiapas est ici très visible ; la forêt épaisse et dépaysante fait de plus en plus place à des parcelles de culture du maïs. C’est un peu dommage ! Le minibus nous dépose directement à l’entrée du site d’El Panchan où nous avons prévu de dormir. Nous ne sommes qu’à quelques kilomètres de l’entrée du site de Palenque que nous visiterons tranquillement demain matin. Le reste du groupe, pour sa part, continue son chemin vers le site et rentrera dans la soirée à San Cristobal. A ce propos, le chauffeur n’a pas compris que nous étions arrivés et nous demande de descendre en nous disant qu’il repassera dans une dizaine de minutes pour nous emmener à notre hôtel. Le problème, c’est qu’il est reparti avec notre sac… En attendant son retour, nous discutons avec trois jeunes français également installés à El Panchan.
El Panchan est un endroit vraiment sympa pour les routards de passage. Dans la jungle sont disséminés des bâtiments en dur et des cabanes au confort précaire appartenant à plusieurs établissements. Mais il est déjà 14 heures et avant toute prospection pour un logement (aucun établissement ne prend de réservation), nous voulons manger. Le seul resto du coin, c’est le Don Mucho, avec terrasse donnant sur la jungle. Un petit poulet, frites, mayonnaise très typique fera l’affaire… Ensuite, nous visitons tout d’abord le Chato’s cabanas que j’avais initialement retenu dans le Routard. Bof… Puis, Ed & Margarita, Rakshitas, … Je ne retrouve pas ce que j’avais imaginé en lisant d’autres carnets de voyage… Puis, nous arrivons au Jungle Palace. On y trouve de petites cabanes en bois, au bord d’un ruisseau, avec terrasses surplombant ce petit cours d’eau. Et les moustiques me direz-vous ! Et bien, il n’y en a pas à cette époque ! Banco, nous en prenons une (la Canela) ! Cette chambre est vraiment géniale : pas de vitre, seulement des ouvertures avec moustiquaires, ce qui permet d’être au contact de la flore et de la faune. Et tout ça pour 120 pesos pour deux (7 euros). Et niveau faune, il y a ce qu’il faut ! Dans les arbres autour de nous, on peut voir des ménates, d’autres oiseaux multicolores, … et des singes hurleurs qui se baladent d’arbres en arbres en mangeant des feuilles. C’est sûr, le coin va ma plaire ! Pendant que Sandrine fait une sieste au son du clapotis de la rivière et des cris d’oiseaux, je m’installe sur la terrasse afin d’y écrire ce carnet. J’ai du mal à me concentrer, mon regard étant continuellement attiré par le spectacle de la nature qui s’offre à moi. En soirée, nous prenons un repas au Don Mucho où il règne une ambiance tropicale vraiment sympa. J’ai eu le malheur de donner un morceau de viande au chien du restaurant… Il ne me quitte plus… Avant de nous endormir, une petite bière prise sur la terrasse de notre luxueuse chambre, puis, au lit…
22 janvier
La nuit s’est bien passée. Le réveil au levé du jour sur la jungle : Magnifique ! Seul point négatif, il a fait un peu frais en fin de nuit. On se couvrira plus la nuit prochaine. Le cadre est toujours aussi beau au levé du jour… Nous nous préparons et partons pour la visite du site de Palenque. Un arrêt au traditionnel Don Mucho pour le petit déjeuner et on embarque à bord du premier collectivo qui passe (10 pesos par personne). On paie dans un premier temps la taxe pour la sauvegarde du parc naturel (22 pesos), puis le ticket d’entrée du site maya (40 pesos). C’est parti pour la visite de ce fameux site niché au cœur de la jungle du Chiapas. On adore cette visite dès les premières vues sur les pyramides. Les temples, situés pour chacun d’eux sur une petite colline, émergent au milieu de la végétation luxuriante. Rien à voir avec Teotihuacan où l’herbe rase était jaunie par le soleil ! L’ensemble est encore bien conservé. Nous escaladons chaque édifice accessible au public. Malheureusement, la pyramide majeure, c’est-à-dire le Temple des Inscriptions où a été retrouvé le tombeau du roi Pakal, ne peut plus être visité… Nous sommes à l’intérieur du Palais lorsque nous entendons, venant de la jungle, le rugissement inquiétant de plusieurs animaux féroces : Puma, tigre, … ? Il s’agit en fait des cris caractéristiques des singes hurleurs, ceux-là même que nous avons contemplé hier, dans les arbres autour de notre cabane. Je savais que ces cris étaient puissants et rauques mais cela surprend tout de même la première fois qu’on en entend… Une fois la visite des sites mis à jour terminée, nous empruntons le sentier permettant de gagner le musée du site à travers la jungle. Sur le chemin, on passe en revue des constructions mineures, ainsi que la jolie cascade de Palenque. Quant au musée, il est moderne et met très bien en valeur les belles pièces trouvées sur le site. Le clou de la visite, c’est le tombeau du roi Pakal, seul, dans une pièce reconstituée à l’identique par rapport à l’intérieur du Temple des inscriptions.
C’est terminé, un collectivo nous emmène maintenant au centre ville de Palenque afin d’y préparer la suite de notre circuit. Nous nous rendons dans l’agence Kichan Bajlum afin d’y réserver l’excursion de Yaxchilan et Bonampak de demain, appelons mes parents et notre fille et prenons notre repas dans une petite cantina familiale. Sandrine veut absolument du riz (ah, les envies de femme enceinte…) et commande donc le seul plat en contenant sur le menu. Lorsque l’assiette arrive… pas de riz. On demande alors à la patronne s’il n’y a pas d’erreur, sa réponse nous laisse sans voix : « Je n’ai pas de paquet de riz entamé. Je ne vais pas en ouvrir un pour un seul plat ! » On ne laissera pas de pourboire… (et dommage qu’on ne sache pas mieux que ça exprimer notre mécontentement en espagnol…). Avant de poursuivre notre programme, il nous faut acheter nos billets de bus pour Merida. Après avoir éviter une nouvelle arnaque sur la monnaie rendue au terminal, nous cherchons désormais une banque que nous trouvons… au fond d’un magasin d’électroménager ! Nous y retirons ainsi l’argent nécessaire pour la fin de notre séjour. Pour cet après-midi, j’ai prévu de retourner sur le site des ruines de Palenque. Il faut savoir que seule une petite partie de l’ancienne cité a pour l’instant été restaurée. La majorité de cette ville abandonnée est donc encore enfouie sous la végétation. Je veux donc m’aventurer dans la jungle afin d’y découvrir ses secrets. Après quelques recherches sur le net et quelques échanges avec sur « Voyages Forum », je décide d’entreprendre la petite randonnée menant au Templo Olvidado. Sur le parking du site, je demande aux guides présents où se situe le début de cette randonnée. Ils nous découragent vivement à entreprendre seuls cette petite virée prétextant que nous allons nous perdre. Et comme par hasard, ils nous proposent leurs services pour la modique somme de 850 pesos (mais comme nous sommes sympas, cela descend rapidement à 450…). Cela a pour effet de décourager Sandrine, peu téméraire, qu’il me faut remotiver. Bref, on trouve seuls le début du sentier et nous voilà, après quelques dizaines de mètres, au cœur de la jungle. Quelques minutes de marche plus tard, nous sommes entourés de singes hurleurs se balançant de branches en branches, … lorsque soudain, il se met à pleuvoir. C’est bizarre, le ciel est pourtant bleu… Non ! C’est un singe qui tente de nous pisser dessus ! Puis, ce sont des bombes de déjection qui tombent de tous les côtés… Taquin ces singes ! Ecroulés de rire, nous prenons nos jambes à nos cous et débarrassons le plancher ! Nous croisons ensuite un couple accompagné d’un guide. Nous leur demandons notre chemin. Le guide nous ressort le discours habituel… Par contre, il est contredit par l’homme qu’il accompagne et qui nous explique dans un très bon français comment parvenir au temple. Voici donc son explication qui nous a permis de trouver ce temple et qui pourra également vous aider : Tout d’abord, vous trouverez l’entrée de la randonnée à droite, en arrivant sur le parking du site des ruines. Puis, tout droit jusqu’à ce que le chemin principal se sépare en deux : prenez à gauche ! Marchez pendant 15 minutes jusqu’à un bandeau orange accroché à un arbre à côté duquel un petit chemin part vers la gauche. Prenez-le. 10 minutes après, le temple est en vue. Et voilà comment des Indiana Jones des temps modernes ont découvert un temple non encore mis à jour ! A notre retour au parking, dommage que les guides ne soient plus là ; je me serais fait un plaisir de leur montrer nos photos de nous, posant devant le temple… Pour résumer, il est possible de trouver assez facilement ce temple et la promenade est vraiment sympa (attention aux bombes). Dans le collectivo du retour, nous croisons des français arrivant du Guatemala… Ensuite, nos habitudes quotidiennes : douche, bière sur notre terrasse, repas au Don Mucho, dodo, …
23 janvier
Quel coup de speed au réveil ! Le minibus de l’agence doit passer nous prendre à l’entrée d’El Panchan à 6 heures. Sandrine s’est donc chargée de mettre le réveil pour 5h30. Le jour se lève sur la jungle et atteint notre cabane. Cela me réveille : « Comme c’est bizarre, il n’est pas encore 5h30 et le soleil se lève déjà… Je vais aller vérifier l’heure… : 6h15 !!! » La panique ! « Sandrine, debout ! » Je mets un pantalon, enfile mes chaussures et cours un 100 mètres aussi vite que possible, 30 secondes après m’être levé. Le van est là et nous attend : « I’ve a problem, I come back with my bag… and my wife ! » Deux minutes plus tard, je reviens au minibus, chargé de nos bagages. En y montant, il n’y a qu’un autre couple, et surprise…, il s’agit du couple que nous avons croisé hier dans la jungle et qui nous avait aidé à trouver le temple d’Olvidado. Ils sont mexicains, habitent Mexico et s’appellent Linda et Miguel. Lui, parle très bien français… Après une heure de route à travers un épais brouillard, nous nous arrêtons pour le petit déjeuner dans un restaurant où toutes les agences d’excursions ont leurs habitudes. Copieux et très bon (je poursuis ma cure de jus d’oranges pressées). 1h30 sont ensuite nécessaires pour gagner les abords du fleuve Usumancita qui marque la frontière du Mexique avec le Guatemala. Les paysages traversés sont sympas, sans plus. Disons que je m’attendais à quelque chose de plus sauvage… Arrivés sur place, nous montons à bord d’une lancha, longue pirogue à moteur, et descendons le fleuve durant 45 minutes. A gauche, le Mexique, à droite, le Guatemala. Ce mode de transport pour gagner le site de Yaxchilan est incontournable, celui-ci étant situé au milieu de la forêt vierge, non accessible par la route. La descente de cette rivière boueuse est vraiment agréable. Nous ne croisons pratiquement personne, assis dans notre pirogue, sur un fleuve boueux, au milieu de la jungle impénétrable… Cela nous procure un sentiment d’aventure ! Le temps passe très vite et nous arrivons à destination. Nous quittons notre embarcation et pénétrons dans la forêt pour enfin apercevoir les premiers édifices de cette cité perdue. A Palenque, les temples étaient entretenus. Ici, une mousse verte recouvre les constructions, la végétation est omniprésente, les singes hurleurs sont nombreux… On a plus l’impression de découverte que sur les autres sites déjà visités. De plus, nous ne sommes qu’une grosse dizaine de visiteurs en ce jour…Deux heures sont nécessaires pour effectuer le tour de cette cité maya qui constituait à l’époque une étape intermédiaire sur le chemin entre Palenque et Tikal, au Guatemala. Il est maintenant temps de regagner notre pirogue afin d’effectuer le chemin du retour. En route, nous apercevons un bébé crocodile, immobile, sur une berge. Après ça, de retour à la civilisation, nous allons déjeuner dans un très beau restaurant (bois et palmes) en compagnie du couple de mexicains. Une discussion s’engage alors sur la France, ces derniers y étant déjà allés plusieurs fois. Notre chauffeur nous rejoint et nous reprenons la route pour gagner, cette fois-ci, Bonampak, autre cité maya. Après quelques minutes, notre véhicule s’immobilise sur un parking. Il nous faut changer de van pour nous faire conduire sur place par un indien lacandon, la cité étant située sur leur territoire. De nombreux enfants lacandons sont présents. Ils sont reconnaissables à leur longue chevelure et à leur faciès atypique. Nous partageons d’ailleurs avec eux le reste de nos cookies achetés à Phoenix ! Une fois sur le site de Bonampak, celui-ci ne nous impressionne pas de par ses édifices. L’intérêt de cette visite porte sur les trois salles intérieures où on peut contempler de belles fresques aux couleurs éclatantes. De retour vers la sortie, nos compagnons mexicains procèdent à un rituel étrange auquel ils nous convient. Avec eux, nous posons nos mains sur un arbre afin de ressentir l’énergie qui en émane. Ils nous avouent à ce propos être adeptes d’ésotérisme. Bon, on y croit ou pas… Personnellement, je n’ai rien ressenti (à part peut-être les fourmis qui en ont profité pour me grimper dessus…).
La route du retour se passe sans problème. Nous arrivons à Palenque à la nuit tombée. A cette heure, les singes hurleurs ont certainement repris possession des ruines de Yaxchilan empruntées pour quelques heures par les humains curieux que nous sommes… Il est 18 heures et notre bus de nuit pour Merida ne part qu’à 23h30. Nous passerons donc la soirée sur une fête locale (encore une), assistant à des danses traditionnelles et joutes verbales typiques du Mexique. Ce qui nous amuse, c’est de voir comment les mexicains se battent pour obtenir une place assise pour ce spectacle… Puis, nous mangeons dans un restaurant très moyen pourtant indiqué dans le Routard : La Mexicana. Arrive ensuite notre bus où nous allons passer notre seconde nuit. Demain, Merida !
24 janvier
Une nouvelle fois, nous avons très bien dormi dans notre bus de la compagnie ADO qui nous a emmené jusqu’à Merida la blanche ! Nous arrivons vers 8 heures et décidons d’aller directement prendre notre petit déjeuner dans le centre ville. En route, nous faisons escale au terminal des bus 2ème classe (juste à côté du première classe) afin d’y acheter nos billets pour Chichen Itza prévu au programme de demain. Un bon jus d’oranges et une pâtisserie plus tard, nous nous rendons à notre hôtel : le « Trinidad ». Le patio intérieur est très beau, agrémenté de plantes et de hamacs. Par contre, notre chambre est austère ; la moins belle depuis le début de notre périple. Tant pis, nous n’y sommes que pour une nuit… Après une petite douche où il y a déjà de nombreux co-locataires (moustiques), nous partons visiter la ville. Nous commençons par le marché. Celui-ci ne nous paraît pas exceptionnel, surtout en comparaison avec ceux que nous avons déjà eu la chance de visiter. Beaucoup d’odeurs nauséabondes : poissons et viandes attendant les acheteurs en se faisant une petite bronzette…Bizarrement, nous ne voyons pas de vendeur de hamacs, la ville étant pourtant la capitale mondiale de ce produit… Nous ressortons donc un peu déçus et nous dirigeons vers le zocalo, très agréable, entouré d’arches et de palais. Un petit tour au palais Gobierno (bâtiment tout vert), une petite photo de la cathédrale… il est déjà l’heure de manger ! La spécialité de la ville, ce sont les tortas, sortes de sandwichs locaux. Nous en prenons donc deux chacun dans l’échoppe où nous avons pris notre petit déjeuner ce matin. Après ça, une petite glace prise en terrasse sur le zocalo chez un glacier apparemment réputé. Nous y commandons deux boules chacun, ce qui a l’air de surprendre le serveur. On comprendra ensuite : les boules sont énormes ! Le prix également : 120 pesos ! Après nous être baladés dans cette ville agréable, nous retournons à l’hôtel pour nous prélasser au bord de la piscine. J’y passe un bon moment ; Sandrine la trouvant bien entendant trop froide… Retour à la chambre pour une bonne sieste avant de nous attaquer à la fête du samedi soir. En effet, nous avons fait un arrêt d’une journée spécialement pour cet événement ayant lieu tous les week-ends. Deux quartiers proposent ainsi des festivités. Dans le premier, on peut y voir un spectacle de musiques et danses locales. Dans le second, les restaurants investissent la rue où se produisent des artistes du coin. Le tout est bien sympa mais on s’attendait à un peu plus d’ambiance et de monde. Peut-être est-ce mieux le dimanche ? Nous ne le saurons pas… Une spécialité culinaire nous intrigue lors de notre balade : c’est une sorte de crêpe fourrée à l’édam et… au Nutella. Cela ne nous donne pas du tout envie bien que les mexicains ont l’air de s’en régaler… Pour revenir vers le zocalo, nous empruntons une calèche que nous croisons sur notre route. C’est un peu kitch mais la ballade fut agréable. Nous nous installons dans un bar branché où des mariachis poussent la chansonnette. C’est agréable d’être là, à manger des crêpes flambées et en sirotant une bonne margarita… Cette ville ne présente aucune particularité touristique. On aurait avec du recul, préféré passer cette journée dans un autre endroit. Toutefois, la journée fut reposante et la ville est agréable.
Avant de repartir vers notre hôtel, nous passons devant les magasins vendant les fameux hamacs de Merida. Nous y entrons donc afin d’y voir ces hamacs de plis près. Aussitôt entrés, le vendeur se met à nous faire essayer, différents modèles, discuter, négocier, … On arrive au modèle de luxe, triple, en sisal. Il nous annonce un prix de 1200 pesos ! Après un bon quart d’heure de négociation, on parvient à faire descendre le prix à 400 pesos. Allez, nous n’avions pas forcément prévu d’en acheter un mais cela nous fera un souvenir… Nous finissons par nous endormir vers 23h30, sur le souvenir d’une ville agréable mais pas incontournable dans un circuit au Mexique.
25 janvier
Le réveil sonne bien cette fois-ci (contrairement à avant-hier). Nous sommes donc debout à 6 heures, ce qui nous laisse une heure avant de prendre notre bus pour Chichen Itza. Petite toilette, petites viennoiseries et petite marche jusqu’au terminal…. Et c’est parti pour 2h30 de bus. Pendant le trajet, le chauffeur s’occupe de tout, sauf de la route. Il envoie des SMS, compte les pièces qu’il a dans son porte-monnaie, … Le trajet nous semble interminable. Cela provient certainement du fait qu’on s’arrête toutes les cinq minutes pour prendre ou faire descendre quelqu’un. Nous arrivons tout de même sur place à 9h45 et achetons aussitôt nos tickets d’entrée. Les prix ont apparemment fortement augmenté par rapport au prix annoncé dans le Routard de l’année : 111 pesos par personne au lieu des 95 indiqués. De façon générale, les prix constatés sont souvent supérieurs à ce qui est précisé dans les guides ou sur le net…
Ouf, nous sommes visiblement arrivés sur place avant que les nombreux bus n’arrivent de Cancun et ne déversent leurs américains ! Cela paie de se lever tôt ! Nous sommes presque seuls pour contempler le Castillo sous un soleil radieux. Cette pyramide tient ses promesses ; elle est majestueuse, aux lignes harmonieuses, trônant au milieu d’une immense place. Nous nous installons face à elle et lisons sa description et son histoire dans le Guide Bleu. Nous partons ensuite vers le cenote où de nombreuses personnes furent jetées en sacrifice. De retour sur la place principale, nous constatons les dégâts : nous sommes désormais à Disneyland ! Il y a foule ! S’ensuivent les visites du jeu de pelote, du temple aux mille colonnes, du temple des Nonnes, du mur des Crânes et autres temples secondaires. Mais attention, lorsque je dis « visite », cela signifie qu’on regarde le temple de loin. Et c’est un petit coup de gueule que je pousse là : Il n’est possible de visiter aucun des édifices de Chichen Itza. On ne peut les contempler que de l’extérieur ; et ce, malgré le prix galopant des droits d’entrée. Malgré tout, Chichen Itza restera pour nous un très bon souvenir et vaut pleinement le déplacement. N’est pas « Merveille du Monde » qui veut ! A ce propos, il est indiqué partout, aux abords du site que Chichen Itza fait parti des sept merveilles du monde moderne, au cas où vous l’auriez oublié… En attendant notre bus pour Tulum, nous appelons notre fille et mangeons au restaurant du site. Bizarrement, les prix ne sont pas exagérés comme on aurait pu le craindre et nous y dégustons des spécialités yucatèques très bonnes. 14h30, c’est l’heure de notre bus qui nous conduit en 2h30 à notre lieu de villégiature, Tulum, où nous avons prévu de passer les trois derniers jours de notre voyage afin de nous y reposer un peu. Sur place, un taxi nous emmène à notre hôtel, Papaya Playa, situé en bord de plage. Il va falloir s’habituer à ce mode de transport. Ici, les taxis ont le monopole de la route de bord de mer…
J’ai réservé via internet trois nuits au Papaya Playa et espère que le site correspondra aux photos et à nos attentes. Dès notre arrivée, nous sommes conquis ! L’endroit est paradisiaque ! Sur une plage de sable blanc bordée de nombreux cocotiers sont disposées des cabanes en bois aux toits de palmes. Nous sommes très, très loin de Mexico… Pour l’anecdote, nous sommes situés à côté de l’hôtel Diamante K où eu lieu le tournage des émissions « L’île de la tentation ». Quant à l’intérieur des cabanes, c’est sommaire mais très propre. Un lit entouré d’une moustiquaire, une petite table, une chaise. Par contre, notre fenêtre donne sur une vue magnifique : le bleu turquoise de la mer des Caraïbe. Cet endroit va nous plaire !
Nous faisons le tour des lieux et allons ensuite nous installer sur les lits suspendus mis à notre disposition sur la plage. Après une petite sieste, nous nous dirigeons vers le restaurant de l’hôtel. On y mange de bonnes salades malgré les prix supérieurs à ce qu’on a connu dans les autres villes déjà traversées. Mais bon, on savait très bien qu’en venant au Quintana Roo, sur la côte, les prix seraient plus élevés. Le repas fut perturbé par de nombreuses coupures électriques pour au final, se terminer aux chandelles… Après ça, nous terminerons la soirée dans un canapé, face à la mer, à siroter une bonne bière, en discutant avec un autre couple (Andy, allemand, et Dita, Tchèque) que nous avions souvent vu dans d’autres villes, tout au long de notre parcours… Là, nous nous endormons, dans notre cabane, au son des vagues venant s’échouer à quelques mètres de nous…
26 janvier
Pas de réveil qui sonne ce matin, c’est le bruit de la mer et le soleil levant qui viennent nous ouvrir les yeux… Une petite brise fait bouger la moustiquaire… C’est le rêve ! Pendant que Sandrine tarde à se lever, je vais me balader sur la plage déserte afin de profiter de ce paradis pour moi tout seul. Ensuite, un petit bain de mer : l’eau n’est qu’à 29° ! Petit déjeuner pris à l’hôtel, douche, puis vers 9 heures, nous prenons un taxi (40 pesos) en direction du site archéologique de Tulum, situé à 4 kilomètres de notre cabane. J’attendais beaucoup de cette visite, surtout pour la vue magnifique sur la mer qu’on a du site. En effet, ce n’est pas tant le site maya en lui-même qui vaut le déplacement, c’est surtout sa situation. La pyramide principale surplombe du haut de son promontoire rocheux la mer turquoise des Caraïbes. Et juste en dessous, une des plus belle plages au monde. Je n’ai vraiment pas été déçu. Les couleurs sont éclatantes : d’un côté, la mer turquoise, de l’autre, le vert de la végétation où se prélassent de nombreux iguanes qui ne se font pas prier pour poser pour les photos. Que c’est agréable de sa balader ici ! Je prends de nombreuses photos et m’extasie sur chaque point de vue. Nous descendons ensuite sur la plage jusqu’à présent déserte. Y a-t-il une heure d’ouverture ? Ou un quota de personnes à respecter. Une fois en bas, accompagnés par d’autres touristes, on s’aperçoit qu’un gardien bloque désormais l’accès à des visiteurs désireux de nous rejoindre… En tout cas, nous sommes en bas et en profitons pleinement. Se baigner ici est génial. Je n’oublierai jamais ces moments passés sur ce site qui a tenu touts ses promesses.
Après avoir quitter le site (avec du mal), nous allons vers le centre commercial au bout de la rue. Nous y voyons d’ailleurs des touristes attendant une navette afin de se rendre au site maya situé à… 500 mètres : bande de feignants ! Là, on assiste également à un spectacle de voladores se laissant tournoyer au bout d’une corde, la tête vers le bas à une vingtaine de mètres du sol. Ce rite est traditionnellement exécuté par les totonaques… alors que nous sommes au pays des mayas ! Ce n’est pas grave, la plupart des touristes n’y verront que du feu… Le spectacle est sympa même si bien sûr, rien n’est gratuit… Ensuite, bière, guacamole et gambas sont au menu de notre déjeuner pris dans un petit restaurant sur place. L’addition est salée puisque cela correspond au budget qu’on avait dans les autres villes pour tous les repas d’une journée ! Et comme souvent, le gérant tente de nous arnaquer sur la monnaie ! On ne nous la fait pas !
Le programme de l’après-midi nous mène jusqu’au Gran Cenote situé à quelques kilomètres de Tulum. Là-bas, l’entrée est de 100 pesos par personne ! En plus de ça, il convient d’ajouter la location d’un masque et d’un tuba : 60 pesos supplémentaires ! C’est de l’arnaque organisée… Heureusement que le site, lui, vaut le coup. Nous nous extasions, une nouvelle fois, sur la beauté de ce trou d’eau douce : eau translucide, stalactites, stalagmites, … En surface, nous avons l’impression de barboter dans 2 mètres d’eau sur une surface d’une cinquantaine de mètres carrés. Il n’en est rien. Une fois sous l’eau, c’est un tout autre spectacle que les photos ne peuvent montrer. Les parois cachent des enclaves sous-marines où il est possible de se faufiler. Là, nous sommes au dessus d’une vingtaine de mètres d’eau translucide où naviguent de nombreux poissons. Sandrine, très téméraire ne s’y aventure pas trop. Pour ma part, je suis ravi est reste là à nager de longues minutes. Pour revenir vers notre hôtel, nous décidons de boycotter les taxis et commençons par faire du stop. Un kilomètre, deux kilomètres, … et toujours personne daignant nous prendre… Beaucoup de voitures de mexicains ou de touristes nous passe pourtant devant… Nous sommes donc déçu et finissons par nous rabattre… sur un taxi passant par là… Nous consacrons ensuite la fin d’après-midi à la plage de notre cabane. Lit suspendu sur la plage face à la mer… c’est un endroit parfait pour écrire notre carnet de voyage. Il est 18 heures, la nuit commence à tomber. Après une petite sieste et un repas pris au restaurant de l’hôtel, nous partons nous promener sur la plage, au clair de lune… C’est romantique… Allez, c’est parti pour une nouvelle nuit dans notre cabane…
27 janvier
La nuit n’a pas été aussi bonne qu’hier. Vers minuit, le vent s’est fortement levé et il a plu. Bruit et humidité étaient donc au rendez-vous. Et au levé du jour, ce n’est pas mieux. Dehors, le ciel est plombé et il pleut fortement. Une véritable tempête tropicale ! Ce sera comme ça toute la journée ! Notre cabane commence même à prendre l’eau. Nous allons donc à la réception qui nous transfère aussitôt dans un autre cabanon plus luxueux, avec douche et toilettes. C’est toujours ça de gagné. Par contre, la journée d’aujourd’hui, elle, est perdue ! Il n’y a qu’en fin d’après-midi que le ciel nous permettra d’aller nous faire une balade sur la plage… Tant pis, nous avions prévu de passer la journée à Akumal, ce sera pour une prochaine fois… Après la balade, nous attrapons un taxi à la sortie de l’hôtel afin d’aller dîner en ville. Sur place, nous croisons Andy et Dita sortant de chez Charlie, un restaurant branché de Tulum. Et bien faisons de même… Pour la première fois, nous y mangeons du poisson. Le repas est délicieux. Le cadre est également sympa. Nous sommes installés en terrasse et un groupe met l’ambiance… jusqu’à ce qu’une averse nous tombe dessus. Avant de rentrer, une petite glace puis retour en taxi. Le chauffeur a l’air sérieux. Nous négocions donc avec lui le trajet pour le parc de Xel-Ha de demain matin. On se met d’accord pour 130 pesos ; le rendez-vous est donné pour 8h30.
28 janvier
Ca y est, c’est déjà notre dernière journée au Mexique. Demain, ce sera le grand retour en France, auprès de notre fille qui nous manque beaucoup. Pour finir ce voyage en beauté, nous avons prévu de passer la journée au parc Xel-Ha, situé à une vingtaine de kilomètres de Tulum, sur la route de Playa del Carmen. A 8h30 précise, nous procédons au check out de notre cabane. Un dernier regard sur cette plage et ces cabanes qui nous ont enchanté, et c’est l’attente de notre taxi qui commence. 8h45, personne. 9h, personne… Bon, c’en est trop, nous demandons à un taxi qui passe par là quel serait son prix pour nous emmener à Xel-Ha. Stoïquement, il nous annonce… 400 pesos !!! Mais il nous prend pour qui, lui ? Un second arrive. Celui-ci nous annonce 200 pesos. A force de négocier, nous concluons l’affaire à 130 pesos… 15 minutes plus tard, nous parvenons à l’entrée du parc. Xel-Ha est un lagon magnifique qui a été aménagé en lieu de détente pour les touristes de passage. En payant l’entrée, nous avons accès à l’équipement de snorkelling, aux vélos, aux transats, aux serviettes, aux douches, aux hamacs, à la crème solaire, aux bouées, aux canoës, … et à la nourriture ! Boissons et nourriture à volonté, de 9 heures à 18 heures ! L’entrée n’est par contre pas donnée. Nous nous acquittons en effet de 62,5 dollars US par personne. Mais après ça, tout est compris. Disons que c’était notre petite folie du séjour… Une fois à l’intérieur, nous ne le regrettons pas. Le lagon est MA-GNI-FIQUE ! Première étape, le petit déjeuner qui est gargantuesque… Ensuite, petite plongée en amoureux, main dans la main dans ce lagon où de nombreux poissons multicolores sont présents. Seul reproche, j’ai l’impression que l’eau est un peu huileuse. Cela doit provenir des crèmes solaires non bio dégradables de certains touristes ne respectant pas les consignes… Nous décidons après cette baignade de remonter la rivière à pied afin de la redescendre en bouées. Dans le parc qui entoure ce lagon, on peut voir de très nombreux iguanes pas farouches. En chemin, je me jette dans le lagon à l’eau translucide du haut d’un promontoire (environ 6 mètres). Le cadre est vraiment beau. Et dire que bientôt, nous remettrons pulls et manteaux… La descente du lagon est relaxante. Nous ne nous bousculons pas. Il n’y a pas trop de monde dans le parc. Ensuite, balades, baignades, canoë, vélo, … rythmeront notre journée… Sans oublier les repas et collations prises tout au long de la journée. Le clou de cette visite, ce fut ma baignade avec un lamentin. En fait, un enclos dans le lagon retient quelques lamantins que l’on peut distinguer du bord de l’eau. Il est possible de se rendre à la nage à proximité de l’enclos. Un lamantin est venu voir ce que je lui voulais et il est resté là, près de moi, pendant de longues minutes à me regarder, à se faire caresser…. Magique… Pour résumer cette journée, nous avons adoré ! Les photos parleront d’elles-mêmes. La suite du programme, c’est bus jusque Playa del Carmen où nous passerons la nuit à l’hôtel Colores Mexicanos. Mais avant ça, nous découvrons Playa qui n’a bien évidemment rien à voir avec les villes mexicaines traversées jusqu’à présent. Nous n’avons d’ailleurs plus l’impression d’être au Mexique. Cela ressemble à une ville du sud de la France pendant l’été. Les vendeurs ne s’adressent même plus à nous en espagnol. Ici, c’est l’anglais et le dollar qui font la loi. Heureusement, nous ne sommes ici que par commodité… même si l’ambiance qui y règne est agréable…
29 janvier
Voilà, c'est fini... Après avoir rendu les clefs de notre chambre, direction la plage pour y prendre notre dernier petit déjeuner (jus d'oranges fraîchement pressées et muffins au chocolat). La plage de Playa del Carmen est mignonne mais sans aucune mesure avec celles de Tulum où nous avons passé ces trois derniers jours. Il est maintenant l'heure de prendre notre bus direct jusqu'à l'aéroport de Cancun. Le reste s'est déroulé sans problème : enregistrement, avion jusque New York, vol ensuite jusque Paris. D'ailleurs, en arrivant en fin d'après-midi à New York, la ville est recouverte de neige. Quel contraste ! Nous avions 1h40 de transit à New York et craignions des difficultés pour attraper notre correspondance. Tout s'est bien passé, mis à part que nous avions en bagage à main une bouteille de mezcal achetée à l'aéroport de Cancun et que nous avons oublié de la remettre dans nos bagages en soute lors de la récupération de notre sac à dos à New York. Un douanier, très sympathique au demeurant m'a conduit à l'endroit où je pouvais enregistrer les liquides en s'excusant du manque d'informations à ce sujet... En décollant de l'aéroport Newark, la nuit commence à tomber et nous avons une magnifique vue sur Manhattan qui commence à s'illuminer... En vol, visualisation de films, repas et sieste... Ca y est, nous sommes désormais en France. Il nous faut maintenant attendre notre TGV qui nous ramènera à Reims où nous attend notre fille...
Pour conclure, nos deux coups de coeur dans ce voyage sont Palenque et Tulum ; ceci étant sûrement dû à notre mode d'hébergement. Nous avons également beaucoup aimé Oaxaca, San Juan de Chamula, Chichen Itza et dans une moindre mesure San Cristobal. Par contre, vous l'aurez certainement compris, Mexico ne nous a pas plu. Toutefois, nous ne regrettons pas ce choix dans la mesure où Teotihuacan reste tout de même un incontournable ! Mais que ce pays est beau ! N'hésitez pas, allez-y !
9 janvier
C’est une journée marathon qui nous attend aujourd’hui. Départ de chez mes parents à 4h pour une arrivée à Roissy à 5h30. S’ensuivent les formalités d’enregistrement, un petit déjeuner, puis, l’embarquement dans notre avion Air France. On décolle finalement à 9h30 avec une heure de retard ; notre avion devant subir un dégivrage. Il faut en effet préciser que ce matin, à Paris, la température ne dépasse pas les -10° C ! Après cela, vol sans histoire agrémenté de deux repas et de deux films (« L’oeil du mal » et « Harcelés »). Seul problème à déplorer : mon écran individuel ne fonctionne pas ; je me replie sur celui de Sandrine ! Arrivés à l’aéroport JFK de New York vers 11h, heure locale, il nous faut changer de terminal, pour cette fois-ci, prendre notre vol à destination de Phoenix. Il nous faut alors patienter quelques 6 heures… tout juste le temps pour nous jeter sur notre premier burger chez Wendy’s… Après ça, sieste improvisée sur les sièges peu confortables de l’aéroport, puis embarquement. Ce vol est effectué par Delta Airlines. Rien à voir avec le standing d’Air France ! Tout est payant, même pour pouvoir voir un film… Nous avons tout de même pris un plateau repas (fromage, fruits secs, légumes crus et houmous). Le vol est très long car c’est seulement après 5h30 que nous apercevons Phoenix. Il fait nuit, il est 20h30 et la ville scintille de mille feux. L’aéroport est situé au milieu de la ville, ce qui nous permet de voir qu’elle s’étend à perte de vue : 80 km de long sur 50 de large ! Après avoir débarqué, nous récupérons notre sac. Ouf, le transfert à New York s’est bien déroulé. Maintenant, direction l’agence de location de voitures (Budget) que l’on gagne grâce à une navette. Là, on récupère une Ford Focus berline qui va nous suivre durant cette semaine. C’est parti, à nous les States ! Bon, la suite est un peu moins glorieuse. On cherche pendant une heure notre hôtel alors qu’il n’est situé qu’à 4 miles de l’aéroport. Merci au co-pilote !... A sa décharge, il est assez difficile de s’y retrouver. L’hôtel Red Roof nous attend pour une bonne nuit de sommeil. Il est 7 heures du matin en France. Notre marathon est terminé…
10 janvier
Malgré le décalage horaire, nous avons très bien dormi et nous nous sommes réveillés à 7 heures, heure locale, c’est-à-dire à 15 heures, heure française. Dehors, le soleil se lève à peine ; le temps est parfait. Après un chocolat chaud pris à l’hôtel, c’est parti pour notre road trip ! Avant de rouler en direction de l’Apach trail, nous nous arrêtons à un Wallgreen acheter notre petit déjeuner et notre repas du midi. Pour nous aider à trouver l’entrée de l’Apach trail, nous demandons renseignements à l’hôtel, puis au magasin : Personne ne connaît ! Ce serait comme demander à un parisien s’il connaît le château de Versailles et qu’il nous réponde qu’il ne connaît pas ce site… Bref, on se débrouille et trouvons notre chemin assez facilement. En route, on aperçoit que de nombreux américains vivent dans des mobil homes organisés en de véritables villes. Concernant les paysages de l’Arizona, ils correspondent à l’idée que je m’en étais faite : semi aride et accidenté. Aussitôt sortis de Phoenix, nous commençons à voir de plus en plus de cactus Sagaro qui sont l’emblème de l’état. Après environ 40 minutes, nous atteignons le village fantôme de Goldfield. Il n’est que 9 heures et nous sommes presque les premiers touristes à arriver sur place. Tant mieux pour les photos ! Le village, à cette heure-là, est vraiment « fantôme » et nous avons à notre disposition un merveilleux ciel bleu. Les bâtisses sont en très bon état, on a vraiment l’impression d’être dans un de ces westerns… Seule ombre au tableau, quelques bâtiments ont été aménagés en boutiques à touristes, ce qui enlève une part d’authenticité… Soit, on profite tout de même des lieux et de l’ambiance de l’endroit en passant du saloon à la prison en passant par l’ancienne église, sans oublier la vieille mine. On décide alors de faire le tour du village dans un ancien train à vapeur. 20 minutes sont nécessaires pour effectuer cette balade parmi les cactus en profitant de la vue d’ensemble sur le village avec en arrière plan les Superstitions Mountains. De retour « en ville », on assiste à un gunfight organisé dans la rue tout en sirotant un smothie. Le spectacle est sympa, par contre, le smothie est… fade. Au final, bien que touristique, Goldfield nous a bien plu et s’affirme comme un arrêt incontournable sur l’Apach trail ! Ce trail nous emmène ensuite jusqu’à l’Apach lake où nous nous arrêtons pour pique niquer au bord de l’eau. Ensuite, malgré de nombreux arrêts photos, nous arrivons rapidement à Tortilla Flat où un arrêt s’impose. On trouve dans ce lieu-dit perdu au milieu de nulle part un saloon insolite. Tous les murs (même aux toilettes) sont recouverts de billets de banque dédicacés par leurs donnateurs. De plus, les chaises du bar sont des selles de cheval. Dans la cour, nous écoutons quelques minutes un groupe de country… La baignoire de l’établissement aurait été utilisée par Wyatt Earp en personne !
Quelques kilomètres plus tard, la route se transforme en piste de terre battue (en très bon état) sillonnant à travers la Tonto National Forest. La forêt en question est constituée de Sagaro. Je ne m’attendais d’ailleurs pas à en trouver autant par ici… Je ne m’attendais également pas à voir sur l’Apach trail des panoramas aussi beaux et accidentés. Ce trail mérite vraiment d’être parcouru ! Après avoir longé le Roosevelt lake et vu son impressionnant barrage (le trail a d’ailleurs été construit pour accéder à la construction de ce barrage), nous retrouvons la route goudronnée. Il nous faut alors gagner la ville de Tucson où nous avons prévu de dormir ce soir. Deux bonnes heures sont nécessaires… La route est toute droite pendant une centaine de kilomètres sans traverser le moindre village. Niveau végétation, toujours des sagaros et autres cactus. On assiste à un coucher de soleil flamboyant sur les montagnes et à un lever de lune violacé. Tout juste arrivés à l’hôtel Howard Johnson Inn, nous repartons pour passer la soirée au Maverick, un club country situé à l’autre bout de la ville. Nous sommes visiblement les seuls touristes et faisons un peu tâche dans cet environnement de stetsons et de santiags. Soit, nous y passons un très bon moment à regarder les gens se déhancher et à discuter de football américain avec un autochtone ne comprenant pas comment nous faisions pour vivre en France sans ce sport… Après avoir englouti un big hamburger aux champignons noirs et une Budweiser, retour à l’hôtel… et dodo !
11 janvier
Alors que nous avions mis le réveil pour 8 heures, nous nous réveillons naturellement une heure plus tôt. Juste le temps de prendre notre petit déjeuner à l’hôtel, et nous prenons la route, direction le sud pour rejoindre la célèbre ville western de Tombstone. Pour cela, nous traversons la campagne américaine. On y voit par exemple des rangées de boîtes aux lettres disposées le long de la route alors qu’il n’y a pas âme qui vive à des kilomètres à la ronde. On prend alors toute la mesure de ce que sont les grands espaces américains… Après une heure de route, Tombstne est en vue. Cette ville est surtout connue pour avoir vu se dérouler le fameux règlement de comptes à Ok Corral… Wyatt Earp, ses frères, et Doc Holiday ont affronté dans la rue les frères Clanton et Mc Laury. Les faits sont d’ailleurs relatés dans plusieurs films comme Tombstone ou Wyatt Earp pour ne citer que les plus récents… Notre premier arrêt est le célèbre cimetière d’époque appelé ici Boothill Grave Yard, situé à gauche en entrant dans Tombstone. On y voit les tombes des frères Clanton et Mc Laury (qui ont donc perdu leur duel), mais également des tombes aux épitaphes originaux comme celui-ci : « Il avait raison, nous avions tord, pendu par erreur ». Nous allons ensuite nous promener dans la vieille ville où la rue principale toute en longueur, présente d’anciennes bâtisses très bien conservés ou restaurés. Côté ambiance, de nombreuses personnes arborent des costumes d’époque. Les gens montent des chevaux dans la rue… Il y a même des diligences qui promènent les touristes contre un billet de 5… On s’y croirait presque ! On est par contre régulièrement abordé par des rabatteurs qui nous vantent les mérites de leurs restaurants ou autres boutiques, ce qui nous ramène rapidement à la réalité.
On visite le Bird Cage Theater, un ancien théâtre bordel où tout est resté en l’état depuis 1900 : tapisseries, moquettes, … et balles logées dans les murs ! Bien sûr, la boutique à la sortie, elle, n’est pas d’origine ! On voulait ensuite assister à la reconstitution de la fameuse scène d’Ok Corral. Le spectacle est malheureusement prévu à une heure trop avancée de la journée ; nous échouons donc devant un western comédie… Ce ne sera pas notre meilleur investissement du voyage !!! Je ne conseille donc pas, surtout si on ne maîtrise pas parfaitement les subtilités et jeux de mot de la langue anglaise… Petite anecdote à raconter : en sortant du spectacle, une famille américaine, voyant que nous n’étions pas du coin, nous demande d’où nous venons. Nous lui répondons naturellement « France » ! Le fils se tourne alors vers son père et lui demande : « Where is France ? » On a alors vu le père se décomposer, ne sachant pas lui répondre…
Il est maintenant l’heure de déjeuner. Nous choisissons le « Big Nose Kate’s sallon » conseillé par le Routard. A l’intérieur, il règne une ambiance des plus western : cowboys au regard noir, filles de joie en tenues d’époque, musique country et reconstitution de scènes avec participation des clients. Au menu, salade (pour la conscience) et hamburgers (pour le plaisir). Au final, Tombstone mérite un détour et nous a bien plu. Toutefois, il est dommage que cette ville ait un peu vendu son âme au bénéfice du tourisme de masse. On a parfois l’impression de se promener dans un parc d’attraction à thème…
Nous reprenons notre véhicule et nous dirigeons vers Bisbee. Les paysages sont à nouveau très plaisants. Par contre, Bisbee sera pour moi une déception. Je n’y ai pas trouvé ce que j’avais pu lire avant d’y venir. Il n’y a pas grand’chose à y voir et on a plus l’impression d’être en France plutôt qu’aux States… Seule la vue générale de la ville et des collines aux alentours vaut une photo…
A nouveau, nous reprenons la voiture pour gagner la ville de Douglas, à la frontière avec le Mexique, où j’ai réservé une nuit au Motel 6. Là, après le check-in, nous décidons de faire une petite sieste. Il est 17 heures…Je me réveille à 6 heures, le lendemain matin… Certainement le contrecoup du décalage horaire…
12 janvier
La nuit a été longue et réparatrice. Un petit tour chez Denny’s pour un petit déjeuner gargantuesque (bacon, saucisses, omelette, pommes de terre, pancakes, muffins, …) et nous voilà partis pour le Chiricahua National Park. Comme d’habitude, nous demandons notre chemin dans Douglas et les gens ne connaissent même pas l’existence de ce lieu pourtant situé près de chez eux ! Sur la route, je stoppe le véhicule sur le bas côté afin de prendre une photo de la route toute droite sur des kilomètres, au milieu de prairies grillées par le soleil. Surgit alors de nulle part un véhicule de police s’arrêtant à ma hauteur… « Désolé M. le policier, je ne recommencerai pas, pitié… ». Non, rien de tout ça, il voulait seulement savoir si j’avais un problème… Mais bon, on ne sait jamais, je me voyais déjà plaqué au sol, les menottes aux poignets… Notre culture TV nous joue des tours… Entrés dans le parc, nous avons l’impression d’être seuls. En signant le livre d’or, on s’aperçoit effectivement être les premiers à pénétrer dans le parc aujourd’hui. Les rangers sont sympas ; ils sont contents d’apprendre que des français font le déplacement pour venir visiter leur parc assez méconnu. En sortant du visitor center, nous tombons nez à nez avec une sorte de raton laveur qui paraît encore plus surpris que nous. Et sur la route qui parcourt le parc, on aperçoit une biche… Cette fois, c’est sûr, nous ne sommes pas seuls !
Une fois en haut, une magnifique vue sur les nombreux monticules rocheux s’offre à nous. Disons que cela ressemble un peu à Bryce Canyon en moins impressionnant et en moins… rouge ! Nous décidons de faire une première petite randonnée (Massai point trail). Nous ne sommes pas déçus : concrétions rocheuses, cheminées de fée, … et toujours ce ciel bleu magnifique. Par endroit, subsistent quelques congères de neige… Je parviens à décider Sandrine pour une seconde randonnée, un peu plus longue (Echo canyon trail). Celle-ci est encore plus belle puisqu’on descend parmi toutes ces concrétions atypiques. Au final, ce parc fut une très agréable surprise. Je ne comprends d’ailleurs pas qu’il soit si peu mis en avant. Ce doit être dû à sa situation excentrée par rapport aux autres parcs majeurs du grand ouest américain… mais certainement pas à cause de ses paysages !
Sur la route du retour vers Tucson, nous nous arrêtons à Cochise (ça ne s’invente pas) afin d’y acheter de quoi manger et de téléphoner à mes parents pour avoir quelques nouvelles de notre petite Anna. Elle nous manque tellement ; nous étions émus de pouvoir l’entendre malgré la distance… Quelques miles après, nous sommes arrêtés par la police des frontières ; Mexique oblige. L’agent nous demande nos papiers et nous dévisage en nous posant quelques questions, avant de nous laisser repartir. Pour le repas, ce sera pique nique rapide sur un parking où on contemple de gros camions customisés.
Le programme de la fin d’après-midi nous emmène au Old Tucson Studios. Les Old Tucson Studios sont un grand village western reconstitué. Ils ont servi au tournage de plus de 300 films et séries western. Atelier du maréchal-ferrant, ancienne gare, église avec son cimetière, tout y est… Le parc ferme malheureusement à 16 heures. Nous n’avons pas eu le temps de tout voir mais notre billet est valable deux jours. Peut-être y reviendrons-nous demain si nous avons le temps… Nous rejoignons donc notre hôtel, non sans mal ! Les sorties de la route 10 sont en effet en travaux. Aucune déviation… Si bien que nous passons, et repassons maintes fois devant notre hôtel sans pouvoir sortir de l’autoroute (les sorties étant en travaux dans les deux sens !). Bilan : une heure de perdue ! Nous arrivons à l’hôtel vers 17h30. Nous consacrons le reste de la journée à l’envoi de mails à notre famille et à nos amis. Puis, un petit restaurant italien (Bianchi’s) pas très fameux et au lit !
13 janvier
Comme chaque nuit maintenant, je suis réveillé vers 5 heures du matin et il me faut me forcer pour me rendormir. On se lève à 7 heures et allons prendre notre breakfast à l’hôtel. Là, nous y entendons pour la première fois depuis notre arrivée parler français. Nous faisons ensuite route vers le Sonora Desert museum, situé en banlieue de Tucson et à proximité du parc national Sagaro. Le site est d’ailleurs très bien situé puisque étant entouré de ces fameux cactus et surplombant le désert de Sonora. Arrivés très tôt, nous y passons la matinée à déambuler dans les allées, allant des enclos des animaux du désert (pumas, antilopes, fennecs, loups, …) aux expositions géologiques et préhistoriques. On assiste alors à une démonstration de vols des oiseaux du désert. Différents aigles et autres rapaces survolent le parc, allant d’un fauconnier à un autre. Tout cela nous emmène jusqu’à l’heure du repas que nous prenons au restaurant du musée. Au final, ce musée en plein air nous a bien plu de par son environnement et ses explications interactives. Je conseille donc cette visite qui complète parfaitement notre programme de l’après-midi, c’est-à-dire le Sagaro National Park, partie ouest.
Après quelques miles, nous faisons un arrêt au visitor center du parc afin de nous acquitter des droits d’entrée. Ici, il n’y a en effet pas de guichet en bordure de route comme dans les autres parcs déjà visités. Déjà, nous sommes entourés de collines recouvertes de centaines, … de milliers de petits bâtonnets verts, c’est-à-dire de cactus endémiques de la région. Nous empruntons, pour commencer, le Bajada loop. Le ciel bleu azur contraste parfaitement avec le vert des sagaros. On espère que les nombreuses photos restitueront ces magnifiques panoramas. A la pancarte « View trail », nous garons notre Focus et débutons cette courte randonnée nous menant à un soi-disant magnifique point de vue. En haut, on se retrouve en effet au milieu d’une mer de cactus que l’on peut contempler à perte de vue. De plus, nous sommes seuls ; et ça, ça n’a pas de prix ! Il est vrai que durant notre périple, nous n’avons que très rarement croisé d’autres touristes. Pourtant, le climat est idéal : 25° et un ciel parfaitement bleu !
Une fois finie notre boucle dans le parc, nous repartons vers Tucson. Nos billets pour le parc Old Tucson Studios étant encore valables, nous nous y arrêtons une nouvelle fois afin d’y continuer notre visite entreprise la veille. On y voit par exemple des vêtements d’acteurs portés lors des tournages des films ou séries sur le site : Will Smith dans Wild Wild West, … et surtout ceux de Charles et Laura Ingalls dans la Petite maison dans la prairie ! On visite une reconstitution de mine, on assiste à un gunfight, … Ce parc à l’entrée onéreuse (17$) s’avère finalement agréable, surtout pour les férus de western. Disons qu’il est bien placé et permet de combler un trou dans un planning… A la fermeture, retour vers Phoenix où nous passerons notre dernière nuit aux Etats-Unis. En route, nous nous arrêtons à une station service afin d’y faire le plein ; ça fait plaisir de payer un plein de carburant 20$... Ca nous change ! A destination, nous prenons possession de notre chambre au Quality Inn. Une petite sieste, un peu de zapping et on finira la journée au Mc Do du coin, n’ayant pas réussi à trouver un restaurant figurant dans le Routard (Minder Binder).
14 janvier
Journée de transition en ce 14 janvier puisque nous terminons notre voyage en Arizona pour commencer celui au Mexique. Notre avion étant prévu à 15h, nous profitons de la matinée pour nous reposer à l’hôtel : petit déjeuner à l’hôtel avec gaufres faites sur place, envoi de mails et baignade dans la piscine et le jacuzzi. Là, j’y ai rencontré un américain avec qui j’ai discuté pendant une heure… du Mexique. Sympa, d’ailleurs, ce Victor, qui m’a invité à venir chez lui, à Las Vegas, lorsque j’y passerai… Puis viennent les formalités habituelles : check out à l’hôtel, restitution du véhicule (en 30 secondes), navette pour l’aéroport et enregistrement des bagages. Ne sachant pas si un repas nous sera servi dans l’avion nous menant à Mexico, nous patientons devant un dernier hamburger chez Burger King. Pas besoin de se casser la tête pour choisir le restaurant, il n’y a que des fast food dans l’aéroport ! Après avoir appelé en France où il fait 0°, nous prenons notre avion pour Mexico avec un arrêt d’une heure à Hermosillo, dans le nord du pays. Dans la conversation que j’ai avec Sandrine dans l’avion, je sens une pointe d’inquiétude concernant le fait de prendre le métro à Mexico à cette heure avancée (21h) pour gagner notre hôtel. Pour la rassurer, nous prendrons donc un taxi officiel… Il faut toujours ménager une femme enceinte ! Bizarrement, nous récupérons notre bagage sans passer de douane et donc sans qu’on nous appose de tampon sur notre passeport… On verra bien le jour de notre départ ! On prend donc ensuite le taxi (127 pesos) et traversons à toute vitesse cette immense mégalopole de 20 millions d’habitants. On a l’impression que le chauffeur fait une course contre la montre. Bon, on arrive entier à notre auberge de jeunesse où j’ai réservé une chambre double par mail (Mexico city Hostel). De l’extérieur, le bâtiment ne paie pas de mine, mais l’intérieur colonial est très beau. L’hôtel est situé à deux pas du zocalo. Quant à notre chambre, elle est simple mais propre ; et c’est là le plus important…
15 janvier
Le réveil sonne et nous sort difficilement du lit à 6h30. On veut en effet arriver tôt sur le site de Teotihuacan qui est au programme d’aujourd’hui. La nuit a été très bruyante. Des clients ont regardé la télévision avec un volume très élevé une bonne partie de la nuit ; on avait l’impression d’y être, la salle TV étant pourtant située deux étages plus bas…
C’est donc bien impatients de découvrir ce site mythique que nous gagnons le terminal de bus « del Norte » en métro. Ce dernier, très propre et très fonctionnel, nous permet de gagner rapidement le terminal où nous achetons aussitôt notre billet aller pour Teotihuacan. Les mexicains sur place nous indique dans quel bus monter sans qu’on leur demande quoi que ce soit. Les touristes ne doivent prendre que cette destination-là… Après une heure de route à travers la banlieue et les bidonvilles de Mexico, nous apercevons enfin la première pyramide de notre circuit. Cette cité des dieux, classée au Patrimoine Mondial de l’Humanité, présente surtout deux immenses pyramides reliées par un axe, la Chaussée des Morts, au bord duquel sont érigés des temples de taille moindre ; le tout étant essentiellement dédié aux divinités que sont le soleil et la lune. Nous imaginons la dévotion et la vénération qu’il fallait que cette civilisation leur porte pour construire des édifices aussi colossaux. Pour comparaison, la pyramide du soleil représente un volume un peu moins important que Khéops, mais plus élevé que Kephren. C’est pour dire si elle en impose ! Avant d’approcher les pyramides, nous débutons notre visite par la citadelle, à deux kilomètres de la pyramide de la lune qui constitue l’extrémité de la Chaussée des Morts. Tout serait parfait si le dieu soleil avait pu faire acte de présence. En effet, le ciel est couvert et la luminosité pour les photos n’est pas parfaite. Les quelques gouttes senties nous font même dire que le ciel n’est pas voilé que par la pollution typique de Mexico…
Un petit tour au musée du site, très bien agencé, puis arrive enfin le moment où nous débutons l’ascension de la pyramide du soleil. Contrairement aux photos vues sur le net où les gens se bousculaient dans les escaliers, ici, nous sommes seuls… Les marches sont hautes et irrégulières ; Sandrine, enceinte, commence à peiner… Un dernier effort et nous y sommes. Inutile de vous dire qu’à 46 mètres au dessus du sol, la vue est magnifique sur l’ensemble de cette ancienne cité. On s’assoit au sommet et profitons de cet instant privilégié, sans dire mot, pendant plusieurs minutes. La descente, accompagnée par quelques rayons de soleil, est beaucoup plus rapide. Nous enchaînons donc avec la marche vers la pyramide de la lune, majestueusement assise au bout de cette longue allée… La gravir est beaucoup plus aisé ; tout d’abord parce qu’elle est plus petite, mais surtout car l’étage supérieur est actuellement fermé au public. Quoi qu’il en soit, la vue est encore plus impressionnante ici dans la mesure où nous embrassons la Chaussées des Morts dans toute sa longueur. Là encore, nous nous asseyons et profitons de la vue.
Il est temps de repartir. Un petit coup d’œil au Palacio de Quetzalpapalotl et à ses colonnes intérieures, et nous nous postons en bord de route à la sortie n°3 du site afin d’y attendre notre bus qui arrivera au bout de quelques minutes. Au final, j’ai beaucoup aimé cette visite malgré un temps un peu capricieux. Sandrine, certainement plus exigeante, a trouvé le site intéressant mais a moins été impressionnée par la masse des pyramides que lors de notre voyage en Egypte. De retour à Mexico, il nous faut maintenant nous sustenter… Nos premiers tacos al pastor (tacos de viande de porc marinée, coriandre et ananas) nous comblerons, ainsi que notre première agua fresque (fruit et eau)… Avant de pouvoir commencer la visite de la ville, il nous faut acheter les tickets de bus pour Oaxaca, le départ étant prévu pour demain soir. La boutique est difficile à trouver, même en s’aidant de notre guide. En effet, elle est située dans une arrière-cour, sans panneau indicateur… Une fois cette tâche accomplie, Mexico s’offre à nous. Cette mégalopole de 20 millions d’habitants a de nombreux trésors à offrir malgré sa pollution et son taux de criminalité qui font sa mauvaise réputation. Pour la plupart, ils se concentrent dans le centre historique, autour du zocalo, cette immense place (la troisième plus grande du monde) flanquée du plus grand drapeau au monde ! Nous débutons par le Palacio National, ancienne résidence du président mexicain. Ce palais est surtout connu pour les immenses fresques de Diego Rivera qui recouvrent ses murs. C’est vraiment intéressant de contempler ces magnifiques peintures qui retracent la vie du Mexique, du temps des aztèques à nos jours. Après ça, nous visitons la cathédrale et le Sagrario dont les intérieurs ne nous marqueront pas. J’avais ensuite prévu de passer la soirée sur la place Garibaldi, réputée pour ses mariachis. Malheureusement, une averse contraint nos plans et nous décidons de regagner l’hôtel. C’en est tout pour cette journée et pour nos jambes qui n’en demandaient pas tant !
16 janvier
Bon, la journée ne commence pas bien. Le bruit de la pluie résonne sur le toit de l’hôtel. De plus, chaque averse fait sonner l’alarme d’une voiture dans la rue… Et vu qu’il a plu presque toute la nuit… Vers 5h, des jeunes à l’étage sont rentré et se sont couchés en faisant bien attention à ce que tout le monde les entende… Au final, cet hôtel est vraiment très bruyant ! Après une bonne douche et un petit déjeuner, nous nous connectons à internet. Rien d’autre à faire car dehors, il pleut toujours. Dès la première accalmie, nous poursuivons la visite de Mexico commencée la veille. Mais comme hier, la lumière n’est pas bonne. Le cœur n’y est pas non plus… Première étape, le Templo Mayor qui nous déçoit beaucoup. Rien de bien intéressant à y voir. Nous empruntons ensuite la Calle de la Moneda censée être une belle rue coloniale. C’est sale et l’architecture n’est pas exceptionnelle. Bon, autant le dire tout de suite, nous ne sommes pas emballé par Mexico ! On ne retrouve pas dans cette ville l’idée qu’on se faisait du Mexique. Cela n’engage toutefois que nous et le mauvais temps y joue certainement pour beaucoup. Par contre, les mexicains nous font une bonne impression. Ils sont serviables et on ne ressent ici aucune agressivité. Nous partons ensuite à la recherche de la poste afin d’y acheter des timbres pour nos cartes écrites hier soir. On se retrouve alors dans un quartier plus riche, à proximité du musée des Beaux Arts. Sur le chemin du retour, nous trouvons le paradis des palais : un magasin qui vend des dizaines et des dizaines de pâtisseries différentes à des prix défiant toute concurrence (française). C’est décidé, nous y prenons notre déjeuner. En sortant, il se met à pleuvoir de nouveau. Nous décidons donc de prendre prématurément la direction du terminal des bus Tapo afin d’avancer notre départ vers Oaxaca. Adios Mexico ! Sur place, le bus de 14h est complet ; nous ne partirons donc qu’avec celui de 15h. Le temps pour nous de faire quelques achats pour notre repas du soir et de déambuler dans le terminal, digne d’un véritable aéroport. Le système est d’ailleurs similaire. On enregistre nos bagages et passons le contrôle de sécurité. C’est parti pour 6h de route ! Dehors, il pleut toujours… Et dire que nous sommes à la saison sèche ! On assiste tout de même à des scènes originales. A chaque arrêt de péage, des vendeurs nous propose leurs produits : cigarettes, boissons, chocolat, … et des chiots ! « Tiens, chérie, je vais aller au péage du coin nous acheter un chien ! » Pendant plusieurs kilomètres, nous suivons un pick up à l’arrière duquel sont une femme et ses quatre enfants. A 110 km/h, sous la pluie, cela ne doit pas être très confortable…
Plus on avance, plus les paysages se transforment. Après être passé à proximité du Popocatépetl (la tête dans les nuages), nous traversons une zone semi montagneuse couverte de yuccas géants. Puis viennent les cactus qui recouvrent les collines alentours.
Après une petite sieste et trois films en espagnol sur l’écran central, nous arrivons à Oaxaca. A l’entrée de la ville, nous sommes stoppés par un cortège de chars et de danseurs se dirigeant vers le centre. Bloqués une quinzaine de minutes, nous les regardons défiler alors qu’au loin sont tirés quelques feux d’artifice. Au terminal, après avoir récupéré nos bagages, nous filons vers le zocalo qui est en effervescence. Au premier coup d’œil et malgré l’obscurité, Oaxaca nous séduit. Cela ressemble au Mexique qu’on attendait ! Des maisons coloniales, de la musique dans les rues, de la couleur, … On espère pouvoir bénéficier d’un peu de soleil pour profiter de tout ça demain. L’auberge Paulina nous ravit également. Tout est propre et bien aménagé. Pour l’heure, nous allons nous coucher en imaginant ce que sera notre journée de demain.
17 janvier
Dès notre réveil, un petit coup d’œil par la fenêtre nous permet de voir que le ciel est bleu, sans aucun nuage : la journée s’annonce magnifique ! Nous nous empressons donc d’aller nous laver avant de nous rendre au petit déjeuner de l’hôtel qui nous ravit : jus d’oranges pressées, fruits frais, œufs sur le plat et toasts, … Nous filons ensuite vers le zocalo qui se réveille à peine. La ville est aussi belle de jour que de nuit ; cela confirme notre première impression de la veille. Des parterres de fleurs rouge vif recouvrent cette grande place entourée d’arcades et de terrasses de restaurants. L’ambiance est beaucoup plus cool qu’à Mexico… On peut y voir de nombreux mexicain se faisant « cirer les pompes »… On visite la cathédrale qui surplombe le zocalo et tentons de trouver l’escalier qui mène en haut des clochers… en vain… On rencontre beaucoup plus de touristes ici qu’à Mexico. Il faut dire que la ville est tellement agréable que c’est compréhensible. Les rues adjacentes au zocalo sont bourrées de charme. Chaque façade a sa couleur éclatante, ses grilles en fer forgé, son patio intérieur… Et ce soleil… Quel pied de se promener dans cette ville par 25° lorsqu’on sait qu’en France, ça caille… Des indiennes vendent leur artisanat. Un simple « No gracias » et elles n’insistent pas, contrairement à ce qu’on a rencontré dans d’autres pays.
Nous nous attardons ensuite dans l’église Santo Domingo à l’intérieur magnifique, exubérant ; chaque sculpture étant recouverte de feuilles d’or. On constate également que beaucoup de mexicains sont pratiquants. On retrouve en effet dans chaque lieu religieux un nombre important de personnes priant leur saint. Juste à côté de l’église, nous visitons ensuite l’ancien couvent Santo Domingo, son cloître, son jardin, sa bibliothèque et le trésor de Monte Alban qu’il renferme. La visite est sympathique mais pas incontournable (sauf pour les adeptes des musées). On redescend alors la rue principale où il est possible de lire des tags défendant la cause des indiens de la région. Cette rue nous mène jusqu’à notre restaurant sélectionné pour ce midi dans le Routard : la Casa Elpidia. On ne peut arriver en ce lieu par hasard ! Pas facile en effet de trouver ce petit resto anonyme où l’enseigne est minuscule. Pas de vitrine, pas d’indication. La porte d’entrée est fermée. Il nous faut sonner plusieurs fois pour qu’un vieux monsieur vienne nous ouvrir. On s’installe à une petite table donnant sur un petit jardin exotique. Nous sommes les seuls clients… Après quelques minutes, une vieille dame nous apporte une assiette de pâtisseries salées, puis une soupe. Vient le plat de viande, puis le dessert. Vous l’aurez compris, ici, pas de menu avec choix divers. On mange ce qu’on nous amène. Et c’est très bon. On ne connaît d’ailleurs pas le prix de ce qu’on mange. Et quand l’adition arrive, on se demande s’il n’y a pas d’erreur : 130 pesos pour deux, nourriture, jus d’orange et bière comprises (environ 7 euros). Vraiment une adresse insolite que je recommande vivement !
Après avoir acheté nos billets de bus pour Tuxtla Gutierrez pour demain soir et avoir téléphoner à notre fille, nous allons nous balader dans les deux marchés permanents de la ville, c’est-à-dire le mercado Juarez et le mercado 20 de noviembre. Dans le premier, on trouve surtout de l’artisanat et des vendeurs de fruits et de jus. On ne résiste pas et y buvons chacun ½ litre de jus d’oranges pressées succulent (10 pesos chacun). Dans le second, on y trouve de nombreuses échoppes où il est possible de manger des tacos ou de la viande grillée. On a l’impression que tous les mexicains de la ville se sont donnés rendez-vous ici pour le déjeuner malgré l’épaisse fumée et une forte odeur de graille. J’en profite pour tenter ma première expérience culinaire du voyage : les fameuses chapulines, spécialité de Oaxaca ! Imaginez de grands plats où se trouvent des milliers de sauterelles grillées et légèrement pimentées… L’expérience ne fut pas concluante. Je n’en ferai pas quatre heures…
Après ça, retour sur le zocalo… Bizarrement, nous revenons souvent sur cette place, simplement pour nous imprégner de l’ambiance familiale qui y règne. Et comme tous les samedis, beaucoup de monde vient ici. Des vendeurs de ballons, des musiciens, des confiseries ; en France, ce serait la fête annuelle de la ville. Ici, c’est tous les week-ends ! Beaucoup d’enfants jouent… et nous, nous profitons pleinement de ces moments.
Après une petite sieste réparatrice à notre hôtel, nous gagnons à nouveau le zocalo, cette fois-ci pour y prendre notre dîner. La nuit est tombée et il y a foule. On mange à la terrasse d’un restaurant qui a une magnifique vue sur la place et les festivités. Et là, seconde expérience culinaire. Je prends en effet un pollo negro. La recette est composée de poulet cuisiné dans une sauce noire et épaisse au cacao et au piment. Je m’en suis régalé même si le goût est atypique. Pour finir la soirée, nous écoutons des mariachis, regardons des danseurs de mambo et rentrons finalement nous coucher, les têtes pleines d’images de cette journée bien remplie.
18 janvier
C’est une nouvelle journée qui commence sous un soleil radieux. Après notre douche et petit déjeuner quotidiens, nous prenons la direction du terminal des bus 2ème classe qui permet de se rendre dans les villes et villages des environs. Nous sommes dimanche et c’est jour de marché à Tlacolula ; celui-ci m’ayant été vivement recommandé. Après 15 minutes de marche, nous arrivons au terminal qui n’a rien à voir avec son homologue de 1ère classe. C’est un peu l’anarchie : pas d’horaire, pas de parking… Seulement un baraquement et un terrain vague. Mais nous avons de la chance ; un homme nous interpelle en criant « Tlacolula » ! « Comment a-t-il deviné ? » Ni une, ni deux, nous montons dans son bus qui démarre aussitôt. Une heure de route dans ce chicken bus plus tard (12 pesos par personne), nous arrivons à destination. Sur place, pas besoin de demander son chemin, on suit toutes les personnes du bus qui se dirigent toutes dans la même direction… vers le marché. Celui-ci est immense ! Il est également magnifique, très coloré. Ce n’est pas trop pour les produits qu’on y trouve que je tenais à venir ici, mais bien pour les personnes qu’on peut y voir. En effet, les indiens des alentours viennent ici pour vendre leurs produits d’artisanat ou de culture, mais également pour y faire leurs achats et passer un moment en famille. En d’autres termes, c’est un peu la sortie du week-end ! Et comme ils arborent leurs tenues traditionnelles et colorées, on en prend plein les yeux ! Seul inconvénient, ils ne veulent pas être pris en photo. Dommage, il y aurait tellement à faire… Bon, j’arrive tout de même à en prendre quelques-unes (merci à mon téléobjectif) de façon clandestine... On prend ensuite notre jus d’oranges pressées quotidien que l’on déguste tout en marchant. On marche, on marche, … On ne voit toujours pas le bout de ce marché qui s’étend dans toutes les rues que nous croisons : toujours plus d’étalages, des légumes, des fruits, certains connus, d’autres pas du tout. Après quelques achats (chapeau, bouteille de mezcal), nous cherchons maintenant un endroit où manger. Un hangar où sont installés plusieurs cuisines ambulantes offre différents choix ; au final, nous nous installons dans un petit bui-bui, genre de restos que nous affectionnons. Nous sommes d’ailleurs l’attraction des quelques clients qui se demandent ce que font des étrangers ici. Le repas est très bon et copieux (enchiladas pour moi, soupe de riz et de poulet pour Sandrine)… et bien sûr, on s’en tire pour une poignée de pesos (100, pourboire inclus). Nous retrouvons ensuite le terminal des bus et apprenons qu’il n’existe pas de liaison directe pour Tule, situé dans la même vallée que Tlacolula, alors que nous avions prévu d’y aller. Selon le chauffeur du bus pour Oaxaca, il faut retourner à Oaxaca pour reprendre un autre bus pour Tule. Tant pis, on décide d’abandonner ce projet… Quand soudain, notre bus s’arrête ! Le chauffeur nous interpelle et nous fait descendre en nous expliquant qu’un bus passera normalement ici pour Tule. Nous nous retrouvons au milieu de nul part et commençons à nous demander si on a bien fait de descendre lorsqu’un bus apparaît au loin sur lequel on peut lire « Tule ». Au final, nous n’aurons pas attendu très longtemps et pourrons donc voir le célèbre arbre de Tule considéré comme étant le plus gros arbre au monde (tronc de 58 m de circonférence). Il est vraiment impressionnant auprès de sa petite église et nous ne regrettons pas le détour. Retour, pour finir, à Oaxaca, à bord d’un chicken bus « tuning ». On finit la journée sur le zocalo, parmi les familles mexicaines venues passer ici le dimanche. Ca fourmille de monde. Nous entamons une conversation avec un clown sympa à propos des différences entre la France et le Mexique. S’improvise alors une sorte de sketch sur le sujet, ce qui amuse beaucoup les personnes autour de nous. On se sent vraiment bien à Oaxaca et sommes un peu déçus de devoir quitter cette ville ce soir. Le bus de nuit est à 22h30. Nous partons pour Tuxtla, après avoir récupéré notre sac laissé à notre auberge et avoir mangé un hot dog sur le pouce en compagnie de deux mexicains sympas qui nous font même goûter leur boisson dans leur verre : crème de mezcal ! Un dernier petit tacos al pastor pris près du terminal, puis, c’est parti pour dix heures de bus que nous appréhendons un peu.
19 janvier
Nos appréhensions pour cette nuit de sommeil n’étaient pas fondées. Nous avons très bien dormi dans le bus et il me faut même réveiller Sandrine en arrivant à Tuxtla ! Il faut dire qu’on avait tout prévu. Nous avions dérobé les couvertures Air France lors de notre vol aller, ainsi que les caches yeux et les boules quies afin de nous prémunir contre le froid, le bruit et la lumière… Après une petite toilette rapide dans les sanitaires du terminal, nous prenons un taxi qui nous emmène directement à Chiapa de Corzo. Il n’y a en effet pas de navette collectivo à partir du terminal de bus… Chiapa de Corzo est le lieu de départ des excursions pour le canyon del Sumidero. Et là encore, bien que nous soyons un lundi, une fête se prépare ! Le Mexique doit être le pays où il y a le plus de fêtes au monde ! Nous achetons notre petit déjeuner au supermarché du coin et commençons à descendre vers les quais de la rivière, le Rio Grivalva. Arrivés sur place, c’est le calme plat ; il est 9 heures. On achète nos billets qui sont plus chers que prévu (150 pesos par personne) et on nous indique alors qu’il faut être au minimum 15 pour que l’embarcation puisse partir (sur 22 places possibles). Nous sommes les 2 et 3ème candidats sur la liste… Nous ne prendrons le départ qu’à 10h45 !! J’en ai beaucoup voulu aux gérants pour ce temps perdu. Ce n’est pas trop pour l’attente mais plutôt à cause de leurs mensonges. Au fur et à mesure que les gens s’inscrivaient, je les additionnais à la liste. Et lorsque nous avons enfin atteint le nombre, comme personne ne bougeait, je suis allé leur demander si nous partions. Ils m’ont répondu qu’il fallait patienter un peu car nous n’étions que 14. De nouveaux clients arrivent et s’inscrivent. Sandrine va à son tour leur demander : même réponse, nous ne sommes que 14 ! Et nous, on patiente… Lorsque nous embarquons enfin, nous sommes bien évidemment… 22 à bord…
Bref, nous partons à bord d’un bateau à grande vitesse et pénétrons dans le canyon. Après quelques minutes, le pilote fait une grande embardée et approche du rivage sur lequel un crocodile se fait dorer la pilule… Puis, pendant près d’une heure, nous parcourons cet impressionnant couloir rocheux qui, à la longue, présente un panorama un peu répétitif. Seules originalités, une grotte (très sales) où l’on peut voir une statue de la Vierge, et l’arbre de Noël, concrétions rocheuses formées le long de la falaise par l’écoulement d’une source d’eau déposant son calcaire ; le tout prenant la forme d’un sapin. Autre mauvaise surprise de la part de l’agence de l’excursion : au bout du canyon, il y a un restaurant au bord de l’eau et notre bateau y fait un arrêt pendant une heure afin de nous inciter à y déjeuner. Sans commentaire… Le retour s’effectuera d’une seule traite ; la lumière étant d’ailleurs meilleure qu’à l’aller. Pour résumer, le canyon est sympa mais ne justifie peut-être pas un détour. C’est cher et on peut y perdre beaucoup de temps, surtout en passant par cette agence : Rojas. Il est maintenant 14 heures. Nous nous précipitons dans un restaurant de Chiapa de Corzo, situé sur la place où la fête bat désormais son plein. Le repas est bon et agréable jusqu’au moment où commence, juste devant le restaurant, un concours de diction. Plusieurs hommes se succèdent pour lire le plus vite possible, chacun leur tour, les mêmes phrases répétitives en hurlant dans un haut parleur… Cela durera tout le repas et on ne pourra pratiquement pas se parler. Cette journée est maudite !
Comme il n’y a pas de collectivo pour San Cristobal à partir de cette petite ville de Chiapa, nous décidons de ne pas repasser par Tuxtla et négocions un taxi direct jusqu’à notre destination afin de gagner du temps (on en a perdu assez comme ça). On conclut l’affaire à 300 pesos et c’est parti pour ¾ heure de route. La dite route permet de prendre de l’altitude pour nous emmener jusqu’à 2400 mètres d’altitude. Progressivement, on change de végétation pour arriver dans un paysage digne des Vosges ! Une fois arrivés à San Cristobal située pour sa part à 2200 mètres d’altitude, nous prenons possession de notre chambre à l’hôtel Los Camellos tenu par un couple de français bien sympas. Nous nous dépêchons ensuite de filer en ville afin de se donner un premier aperçu de cette ville tellement vantée par les guides et internautes. Pour faire simple, la magie n’a pas opéré ; pour l’instant, en tout cas. On se prononcera demain, après avoir approfondi la visite. Une petite sieste à notre hôtel, repère des routards de passage, puis vient le moment de se trouver un bon petit resto. Ce sera le cas au Gato Gordo où on mange très bien… et pour pas cher ; le tout, en écoutant de la bonne musique en live. En sortant, la nuit est complètement tombée, la température aussi. On supporte très bien nos polaires. De retour à notre chambre, une petite douche très rapide car froide… et au lit ! Ca caille un peu !
20 janvier
Réveil vers 8 heures, douche un peu froide, et départ pour la visite de la ville. Avant cela, nous déposons notre linge sale à la laverie au coin de la rue où on nous facture 10 pesos par kilo déposé : 4 kilos de linge à laver et à repasser nous coûteront donc 40 pesos, c’est-à-dire 2,5 euros ! Cela ne vaut pas le coup de s’en passer ! On profite du magnifique ciel bleu qui nous accompagne pour prendre des photos de cette ville aux couleurs vives. Après avoir acheté nos traditionnelles pâtisseries en guise de petit déjeuner, nous nous rendons sur le grand marché qui, selon le guide du Routard, est peut-être le plus typique du Mexique. Petit bain de foule parmi les indiens des villages alentours : couleurs, odeurs, … tout est là pour le dépaysement. C’est fou le mal que se donnent les vendeurs à empiler leur fruits ! Leurs étales n’en sont que plus belles ! Cette visite incontournable fut vraiment dépaysante. Toutefois, nous avons préféré le marché de Tlacolula situé près de Oaxaca. Un grand verre de jus d’orange pris dans un bui-bui, puis nous nous rendons cette fois-ci sur le marché artisanal afin d’y faire quelques achats. On y trouve les fameux tissus mexicains très colorés ainsi que de nombreux autres produits tels que des sacs, des vêtements locaux, des hamacs, des masques mayas, …C’est drôle, les indiens et indiennes refusent systématiquement qu’on les prenne en photo. Selon eux, une photo leur vole leur âme. Par contre, dès qu’on leur achète quelque chose, ils acceptent ! A méditer… Après avoir fait le tour de la ville, on est désormais en mesure de dire qu’elle est très belle et incontournable dans un circuit au Mexique. Toutefois, on y croise beaucoup de touristes de différents horizons. Des babas cool, des japonais, des européens… Beaucoup d’étrangers se sont d’ailleurs établis ici. Ce melting-pot fait que la ville perd un peu de son charme, contrairement à Oaxaca où on a croisé beaucoup plus d’autochtones. Oaxaca appartient encore aux mexicains… San Cristobal aux touristes…
L’étape suivante nous emmène à San Juan de Chamula, un petit village indien tzotzil connu surtout pour ce qui se pratique à l’intérieur de son église. Nous trouvons pour cela le lieu de départ des collectivos (près du marché artisanal) et prenons la route pour une quinzaine de minutes. Lors de la planification de notre circuit, j’avais organisé les étapes autour de cette journée du 20 janvier à San Juan de Chamula où on y fête la San Sebastien. En y arrivant, nous ne sommes pas déçus, la ville est en ébullition ! En plus du marché sur la place principale, nous voyons de nombreuses processions à pied ou à cheval, les habitants étant tous en tenue traditionnelle : les hommes arborent tous des ponchos en peau de chèvre blanche et un chapeau de cow-boy. Les femmes, quant à elles, sont vêtues d’une longue jupe en peau de chèvre noire et d’un chemisier coloré. Leurs longs cheveux noirs sont tressés avec des rubans de couleur. Nous sommes pratiquement les seuls touristes et sommes ravis de participer à cet événement où l’ambiance est irréelle… Des groupes de musique jouent un peu partout. Les hommes dansent (bizarrement). Des pétards et feux d’artifice se font entendre. Il y a des caisses de Coca Cola partout ! Nous trouvons l’office du tourisme afin d’y acquérir les droits d’entrer pour pouvoir visiter la fameuse église (20 pesos par personne). A notre surprise, c’est un garçon d’une dizaine d’années qui est au comptoir ! Le bougre essaie même de nous rouler sur la monnaie…
Une fois à l’intérieur, c’est une ambiance mystique qui nous accueille. Pas de banc. Le sol est jonché d’épines de pin et de nombreuses petites bougies. Les gens sont agenouillés et marmonnent leurs prières. A côté d’eux, on retrouve de nombreuses bouteilles de Coca Cola leur permettant d’éructer afin d’évacuer le mal de leur corps ! Sur les côtés, on peut voir de nombreuses « poupées » habillées en tenues religieuses… Tout cela dans une odeur d’encens très forte. Sandrine a même failli perdre sa lentille de contact, tant l’air à l’intérieur était sec : tout un drame ! Cet endroit nous intrigue beaucoup. Il y règne une ambiance qu’on ne peut voir nulle part ailleurs… En sortant, nous nous asseyons sur le côté de la place et observons attentivement le comportement hors du commun des personnes devant nous. Des hommes sont en ligne. D’autres passent devant eux et leur touche le ventre. En échange, on leur remet une bouteille de Coca Cola (il est partout ici !) vide qu’ils emmènent dans l’église… Ne me demandez pas pourquoi, nous n’avons pas tout compris ! Après ça, nous flânons parmi les étales du marché et y achetons quelques souvenirs. Ensuite, retour à San Cristobal en collectivo où nous faisons la connaissance d’une touriste chilienne et d’un mexicain du coin qui tente d’entrer péniblement en contact avec nous, ce qui nous fait bien rire (il nous demanda une bonne dizaine de fois notre nom). A peine arrivés, nous nous rendons à la Salsa Verde afin d’y manger quelques tacos al pastor (pour moi) et une salade « especial » (pour Sandrine). Ensuite, direction le zocalo afin de profiter de la bonne lumière qui donne sur la cathédrale, puis, nous nous rendons à l’église Santa Lucia, magnifique, qui ne figure pourtant pas dans le guide du Routard. Nous consacrons notre fin d’après-midi à la réservation de notre excursion de demain (240 pesos par personne - Agua azul, Misol Ha et route vers Palenque), à la récupération de notre linge et à l’ascension de la colline en haut de laquelle se trouve l’église de la Guadalupe. Une petite sieste pour Sandrine, écriture du carnet pour moi au son de la voix d’une routarde dans la cour qui pousse (très bien) la chansonnette, il est maintenant temps d’aller prendre notre repas du soir. Nous choisissons le Madre Tierra. Le restaurant nous plait bien, le cadre est sympa et nous y mangeons de très bonnes lasagnes ; ça change un peu de la nourriture mexicaine ! L’addition est très légère… Une bonne adresse ! Sur le retour, on achète des pâtisseries bios dans la boutique juste à côté pour notre petit déjeuner de demain (4 pâtisseries pour 17 pesos – 1 euro). Il faut désormais vite aller dormir car la journée de demain va être chargée !
21 janvier
Le réveil est rude ce matin car il faut être prêt pour 6 heures, heure à laquelle on vient nous chercher pour nous emmener à Palenque. Après avoir regardé les tarifs des bus et le temps de transport, comparé avec l’option collectivo, nous avons opté pour l’excursion via une agence. Nous ne sommes pourtant pas enclins à voyager en circuit organisé, mais cette option nous revient moins chère, c’est plus rapide et cela nous permettra de visiter Agua Azul et Misol-Ha situés sur la route. Vers 6h30, nous décollons de San Cristobal dans un minibus conduit par un chauffeur assez nerveux (sa boîte de vitesse ne tiendra pas longtemps…). A bord, des mexicains, des espagnols, des anglais, des italiens… et nous ! Lorsqu’on quitte San Cristobal, on traverse à nouveau des paysages de montagnes. Et qui dit montagnes… dit virages ! Deux arrêts « vomis » seront donc nécessaires (ils sont fragiles ces espagnols !). 1h30 plus tard, nous faisons une pause à Ocosingo pour le petit déjeuner. Nous mangeons donc les viennoiseries achetées la veille. Puis, encore 1h30 de route pour arriver enfin à Agua Azul. Là, la végétation se transforme. On passe des pins aux palmiers, bananiers et autres palétuviers… En d’autres termes, le paysage est très beau. Malgré la zone vierge traversée, on voit en bord de route de jeunes indiens allant à l’école, d’autres, plus vieux, portent de lourds fagots de bois, … Cette portion est de ce fait très dépaysante et passe très vite.
Nous arrivons à une barrière qui nous empêche l’accès au site. Le chauffeur descend et paie nos droits d’entrée. Quelques centaines de mètres plus loin, rebelote… En fait, le premier arrêt était destiné à payer de façon non officielle le droit d’accéder au site à des indiens locaux… N’ayant pas plu dans la région ces derniers jours, Agua Azul devrait bel et bien être « azul ». En arrivant sur place, c’est bien une magnifique couleur turquoise qu’on aperçoit. Les cascades sont vraiment très belles, au milieu d’une végétation dense. En plus, nous avons de la chance, le soleil nous accompagne. Nous parcourons le sentier qui longe la rivière en contemplant cette succession de cascades et de vasques. Nous nous éloignons ainsi de la partie basse du site où sont situés les boutiques et restaurants à touristes. Nous sommes maintenant seuls. Sans attendre, j’hôte mes vêtements et plonge dans cette eau translucide… et super bonne ! En regardant autour de moi, je ne vois que végétation exubérante et cette rivière couleur turquoise. Le pied ! Au final, j’ai adoré Agua Azul er regrette de ne pas avoir pu y rester plus longtemps (seulement 1h30). Bizarrement, Sandrine ne partage pas pleinement cet avis et n’a trouvé l’endroit que « sympa ». 45 minutes de minibus plus tard, nous arrivons cette fois-ci à la cascade Misol-Ha. Nous n’avons que 30 minutes à notre disposition. Au final, ce sera suffisant pour contempler cette haute chute d’eau. L’intérêt de celle-ci, c’est qu’il est possible, en empruntant un sentier à travers la végétation, de s’en approcher, et même de passer derrière. Brumisateur naturel garanti ! Nous ne sommes désormais plus très loin de Palenque. Seul reproche que je peux faire à ces paysages : la déforestation de la jungle du Chiapas est ici très visible ; la forêt épaisse et dépaysante fait de plus en plus place à des parcelles de culture du maïs. C’est un peu dommage ! Le minibus nous dépose directement à l’entrée du site d’El Panchan où nous avons prévu de dormir. Nous ne sommes qu’à quelques kilomètres de l’entrée du site de Palenque que nous visiterons tranquillement demain matin. Le reste du groupe, pour sa part, continue son chemin vers le site et rentrera dans la soirée à San Cristobal. A ce propos, le chauffeur n’a pas compris que nous étions arrivés et nous demande de descendre en nous disant qu’il repassera dans une dizaine de minutes pour nous emmener à notre hôtel. Le problème, c’est qu’il est reparti avec notre sac… En attendant son retour, nous discutons avec trois jeunes français également installés à El Panchan.
El Panchan est un endroit vraiment sympa pour les routards de passage. Dans la jungle sont disséminés des bâtiments en dur et des cabanes au confort précaire appartenant à plusieurs établissements. Mais il est déjà 14 heures et avant toute prospection pour un logement (aucun établissement ne prend de réservation), nous voulons manger. Le seul resto du coin, c’est le Don Mucho, avec terrasse donnant sur la jungle. Un petit poulet, frites, mayonnaise très typique fera l’affaire… Ensuite, nous visitons tout d’abord le Chato’s cabanas que j’avais initialement retenu dans le Routard. Bof… Puis, Ed & Margarita, Rakshitas, … Je ne retrouve pas ce que j’avais imaginé en lisant d’autres carnets de voyage… Puis, nous arrivons au Jungle Palace. On y trouve de petites cabanes en bois, au bord d’un ruisseau, avec terrasses surplombant ce petit cours d’eau. Et les moustiques me direz-vous ! Et bien, il n’y en a pas à cette époque ! Banco, nous en prenons une (la Canela) ! Cette chambre est vraiment géniale : pas de vitre, seulement des ouvertures avec moustiquaires, ce qui permet d’être au contact de la flore et de la faune. Et tout ça pour 120 pesos pour deux (7 euros). Et niveau faune, il y a ce qu’il faut ! Dans les arbres autour de nous, on peut voir des ménates, d’autres oiseaux multicolores, … et des singes hurleurs qui se baladent d’arbres en arbres en mangeant des feuilles. C’est sûr, le coin va ma plaire ! Pendant que Sandrine fait une sieste au son du clapotis de la rivière et des cris d’oiseaux, je m’installe sur la terrasse afin d’y écrire ce carnet. J’ai du mal à me concentrer, mon regard étant continuellement attiré par le spectacle de la nature qui s’offre à moi. En soirée, nous prenons un repas au Don Mucho où il règne une ambiance tropicale vraiment sympa. J’ai eu le malheur de donner un morceau de viande au chien du restaurant… Il ne me quitte plus… Avant de nous endormir, une petite bière prise sur la terrasse de notre luxueuse chambre, puis, au lit…
22 janvier
La nuit s’est bien passée. Le réveil au levé du jour sur la jungle : Magnifique ! Seul point négatif, il a fait un peu frais en fin de nuit. On se couvrira plus la nuit prochaine. Le cadre est toujours aussi beau au levé du jour… Nous nous préparons et partons pour la visite du site de Palenque. Un arrêt au traditionnel Don Mucho pour le petit déjeuner et on embarque à bord du premier collectivo qui passe (10 pesos par personne). On paie dans un premier temps la taxe pour la sauvegarde du parc naturel (22 pesos), puis le ticket d’entrée du site maya (40 pesos). C’est parti pour la visite de ce fameux site niché au cœur de la jungle du Chiapas. On adore cette visite dès les premières vues sur les pyramides. Les temples, situés pour chacun d’eux sur une petite colline, émergent au milieu de la végétation luxuriante. Rien à voir avec Teotihuacan où l’herbe rase était jaunie par le soleil ! L’ensemble est encore bien conservé. Nous escaladons chaque édifice accessible au public. Malheureusement, la pyramide majeure, c’est-à-dire le Temple des Inscriptions où a été retrouvé le tombeau du roi Pakal, ne peut plus être visité… Nous sommes à l’intérieur du Palais lorsque nous entendons, venant de la jungle, le rugissement inquiétant de plusieurs animaux féroces : Puma, tigre, … ? Il s’agit en fait des cris caractéristiques des singes hurleurs, ceux-là même que nous avons contemplé hier, dans les arbres autour de notre cabane. Je savais que ces cris étaient puissants et rauques mais cela surprend tout de même la première fois qu’on en entend… Une fois la visite des sites mis à jour terminée, nous empruntons le sentier permettant de gagner le musée du site à travers la jungle. Sur le chemin, on passe en revue des constructions mineures, ainsi que la jolie cascade de Palenque. Quant au musée, il est moderne et met très bien en valeur les belles pièces trouvées sur le site. Le clou de la visite, c’est le tombeau du roi Pakal, seul, dans une pièce reconstituée à l’identique par rapport à l’intérieur du Temple des inscriptions.
C’est terminé, un collectivo nous emmène maintenant au centre ville de Palenque afin d’y préparer la suite de notre circuit. Nous nous rendons dans l’agence Kichan Bajlum afin d’y réserver l’excursion de Yaxchilan et Bonampak de demain, appelons mes parents et notre fille et prenons notre repas dans une petite cantina familiale. Sandrine veut absolument du riz (ah, les envies de femme enceinte…) et commande donc le seul plat en contenant sur le menu. Lorsque l’assiette arrive… pas de riz. On demande alors à la patronne s’il n’y a pas d’erreur, sa réponse nous laisse sans voix : « Je n’ai pas de paquet de riz entamé. Je ne vais pas en ouvrir un pour un seul plat ! » On ne laissera pas de pourboire… (et dommage qu’on ne sache pas mieux que ça exprimer notre mécontentement en espagnol…). Avant de poursuivre notre programme, il nous faut acheter nos billets de bus pour Merida. Après avoir éviter une nouvelle arnaque sur la monnaie rendue au terminal, nous cherchons désormais une banque que nous trouvons… au fond d’un magasin d’électroménager ! Nous y retirons ainsi l’argent nécessaire pour la fin de notre séjour. Pour cet après-midi, j’ai prévu de retourner sur le site des ruines de Palenque. Il faut savoir que seule une petite partie de l’ancienne cité a pour l’instant été restaurée. La majorité de cette ville abandonnée est donc encore enfouie sous la végétation. Je veux donc m’aventurer dans la jungle afin d’y découvrir ses secrets. Après quelques recherches sur le net et quelques échanges avec sur « Voyages Forum », je décide d’entreprendre la petite randonnée menant au Templo Olvidado. Sur le parking du site, je demande aux guides présents où se situe le début de cette randonnée. Ils nous découragent vivement à entreprendre seuls cette petite virée prétextant que nous allons nous perdre. Et comme par hasard, ils nous proposent leurs services pour la modique somme de 850 pesos (mais comme nous sommes sympas, cela descend rapidement à 450…). Cela a pour effet de décourager Sandrine, peu téméraire, qu’il me faut remotiver. Bref, on trouve seuls le début du sentier et nous voilà, après quelques dizaines de mètres, au cœur de la jungle. Quelques minutes de marche plus tard, nous sommes entourés de singes hurleurs se balançant de branches en branches, … lorsque soudain, il se met à pleuvoir. C’est bizarre, le ciel est pourtant bleu… Non ! C’est un singe qui tente de nous pisser dessus ! Puis, ce sont des bombes de déjection qui tombent de tous les côtés… Taquin ces singes ! Ecroulés de rire, nous prenons nos jambes à nos cous et débarrassons le plancher ! Nous croisons ensuite un couple accompagné d’un guide. Nous leur demandons notre chemin. Le guide nous ressort le discours habituel… Par contre, il est contredit par l’homme qu’il accompagne et qui nous explique dans un très bon français comment parvenir au temple. Voici donc son explication qui nous a permis de trouver ce temple et qui pourra également vous aider : Tout d’abord, vous trouverez l’entrée de la randonnée à droite, en arrivant sur le parking du site des ruines. Puis, tout droit jusqu’à ce que le chemin principal se sépare en deux : prenez à gauche ! Marchez pendant 15 minutes jusqu’à un bandeau orange accroché à un arbre à côté duquel un petit chemin part vers la gauche. Prenez-le. 10 minutes après, le temple est en vue. Et voilà comment des Indiana Jones des temps modernes ont découvert un temple non encore mis à jour ! A notre retour au parking, dommage que les guides ne soient plus là ; je me serais fait un plaisir de leur montrer nos photos de nous, posant devant le temple… Pour résumer, il est possible de trouver assez facilement ce temple et la promenade est vraiment sympa (attention aux bombes). Dans le collectivo du retour, nous croisons des français arrivant du Guatemala… Ensuite, nos habitudes quotidiennes : douche, bière sur notre terrasse, repas au Don Mucho, dodo, …
23 janvier
Quel coup de speed au réveil ! Le minibus de l’agence doit passer nous prendre à l’entrée d’El Panchan à 6 heures. Sandrine s’est donc chargée de mettre le réveil pour 5h30. Le jour se lève sur la jungle et atteint notre cabane. Cela me réveille : « Comme c’est bizarre, il n’est pas encore 5h30 et le soleil se lève déjà… Je vais aller vérifier l’heure… : 6h15 !!! » La panique ! « Sandrine, debout ! » Je mets un pantalon, enfile mes chaussures et cours un 100 mètres aussi vite que possible, 30 secondes après m’être levé. Le van est là et nous attend : « I’ve a problem, I come back with my bag… and my wife ! » Deux minutes plus tard, je reviens au minibus, chargé de nos bagages. En y montant, il n’y a qu’un autre couple, et surprise…, il s’agit du couple que nous avons croisé hier dans la jungle et qui nous avait aidé à trouver le temple d’Olvidado. Ils sont mexicains, habitent Mexico et s’appellent Linda et Miguel. Lui, parle très bien français… Après une heure de route à travers un épais brouillard, nous nous arrêtons pour le petit déjeuner dans un restaurant où toutes les agences d’excursions ont leurs habitudes. Copieux et très bon (je poursuis ma cure de jus d’oranges pressées). 1h30 sont ensuite nécessaires pour gagner les abords du fleuve Usumancita qui marque la frontière du Mexique avec le Guatemala. Les paysages traversés sont sympas, sans plus. Disons que je m’attendais à quelque chose de plus sauvage… Arrivés sur place, nous montons à bord d’une lancha, longue pirogue à moteur, et descendons le fleuve durant 45 minutes. A gauche, le Mexique, à droite, le Guatemala. Ce mode de transport pour gagner le site de Yaxchilan est incontournable, celui-ci étant situé au milieu de la forêt vierge, non accessible par la route. La descente de cette rivière boueuse est vraiment agréable. Nous ne croisons pratiquement personne, assis dans notre pirogue, sur un fleuve boueux, au milieu de la jungle impénétrable… Cela nous procure un sentiment d’aventure ! Le temps passe très vite et nous arrivons à destination. Nous quittons notre embarcation et pénétrons dans la forêt pour enfin apercevoir les premiers édifices de cette cité perdue. A Palenque, les temples étaient entretenus. Ici, une mousse verte recouvre les constructions, la végétation est omniprésente, les singes hurleurs sont nombreux… On a plus l’impression de découverte que sur les autres sites déjà visités. De plus, nous ne sommes qu’une grosse dizaine de visiteurs en ce jour…Deux heures sont nécessaires pour effectuer le tour de cette cité maya qui constituait à l’époque une étape intermédiaire sur le chemin entre Palenque et Tikal, au Guatemala. Il est maintenant temps de regagner notre pirogue afin d’effectuer le chemin du retour. En route, nous apercevons un bébé crocodile, immobile, sur une berge. Après ça, de retour à la civilisation, nous allons déjeuner dans un très beau restaurant (bois et palmes) en compagnie du couple de mexicains. Une discussion s’engage alors sur la France, ces derniers y étant déjà allés plusieurs fois. Notre chauffeur nous rejoint et nous reprenons la route pour gagner, cette fois-ci, Bonampak, autre cité maya. Après quelques minutes, notre véhicule s’immobilise sur un parking. Il nous faut changer de van pour nous faire conduire sur place par un indien lacandon, la cité étant située sur leur territoire. De nombreux enfants lacandons sont présents. Ils sont reconnaissables à leur longue chevelure et à leur faciès atypique. Nous partageons d’ailleurs avec eux le reste de nos cookies achetés à Phoenix ! Une fois sur le site de Bonampak, celui-ci ne nous impressionne pas de par ses édifices. L’intérêt de cette visite porte sur les trois salles intérieures où on peut contempler de belles fresques aux couleurs éclatantes. De retour vers la sortie, nos compagnons mexicains procèdent à un rituel étrange auquel ils nous convient. Avec eux, nous posons nos mains sur un arbre afin de ressentir l’énergie qui en émane. Ils nous avouent à ce propos être adeptes d’ésotérisme. Bon, on y croit ou pas… Personnellement, je n’ai rien ressenti (à part peut-être les fourmis qui en ont profité pour me grimper dessus…).
La route du retour se passe sans problème. Nous arrivons à Palenque à la nuit tombée. A cette heure, les singes hurleurs ont certainement repris possession des ruines de Yaxchilan empruntées pour quelques heures par les humains curieux que nous sommes… Il est 18 heures et notre bus de nuit pour Merida ne part qu’à 23h30. Nous passerons donc la soirée sur une fête locale (encore une), assistant à des danses traditionnelles et joutes verbales typiques du Mexique. Ce qui nous amuse, c’est de voir comment les mexicains se battent pour obtenir une place assise pour ce spectacle… Puis, nous mangeons dans un restaurant très moyen pourtant indiqué dans le Routard : La Mexicana. Arrive ensuite notre bus où nous allons passer notre seconde nuit. Demain, Merida !
24 janvier
Une nouvelle fois, nous avons très bien dormi dans notre bus de la compagnie ADO qui nous a emmené jusqu’à Merida la blanche ! Nous arrivons vers 8 heures et décidons d’aller directement prendre notre petit déjeuner dans le centre ville. En route, nous faisons escale au terminal des bus 2ème classe (juste à côté du première classe) afin d’y acheter nos billets pour Chichen Itza prévu au programme de demain. Un bon jus d’oranges et une pâtisserie plus tard, nous nous rendons à notre hôtel : le « Trinidad ». Le patio intérieur est très beau, agrémenté de plantes et de hamacs. Par contre, notre chambre est austère ; la moins belle depuis le début de notre périple. Tant pis, nous n’y sommes que pour une nuit… Après une petite douche où il y a déjà de nombreux co-locataires (moustiques), nous partons visiter la ville. Nous commençons par le marché. Celui-ci ne nous paraît pas exceptionnel, surtout en comparaison avec ceux que nous avons déjà eu la chance de visiter. Beaucoup d’odeurs nauséabondes : poissons et viandes attendant les acheteurs en se faisant une petite bronzette…Bizarrement, nous ne voyons pas de vendeur de hamacs, la ville étant pourtant la capitale mondiale de ce produit… Nous ressortons donc un peu déçus et nous dirigeons vers le zocalo, très agréable, entouré d’arches et de palais. Un petit tour au palais Gobierno (bâtiment tout vert), une petite photo de la cathédrale… il est déjà l’heure de manger ! La spécialité de la ville, ce sont les tortas, sortes de sandwichs locaux. Nous en prenons donc deux chacun dans l’échoppe où nous avons pris notre petit déjeuner ce matin. Après ça, une petite glace prise en terrasse sur le zocalo chez un glacier apparemment réputé. Nous y commandons deux boules chacun, ce qui a l’air de surprendre le serveur. On comprendra ensuite : les boules sont énormes ! Le prix également : 120 pesos ! Après nous être baladés dans cette ville agréable, nous retournons à l’hôtel pour nous prélasser au bord de la piscine. J’y passe un bon moment ; Sandrine la trouvant bien entendant trop froide… Retour à la chambre pour une bonne sieste avant de nous attaquer à la fête du samedi soir. En effet, nous avons fait un arrêt d’une journée spécialement pour cet événement ayant lieu tous les week-ends. Deux quartiers proposent ainsi des festivités. Dans le premier, on peut y voir un spectacle de musiques et danses locales. Dans le second, les restaurants investissent la rue où se produisent des artistes du coin. Le tout est bien sympa mais on s’attendait à un peu plus d’ambiance et de monde. Peut-être est-ce mieux le dimanche ? Nous ne le saurons pas… Une spécialité culinaire nous intrigue lors de notre balade : c’est une sorte de crêpe fourrée à l’édam et… au Nutella. Cela ne nous donne pas du tout envie bien que les mexicains ont l’air de s’en régaler… Pour revenir vers le zocalo, nous empruntons une calèche que nous croisons sur notre route. C’est un peu kitch mais la ballade fut agréable. Nous nous installons dans un bar branché où des mariachis poussent la chansonnette. C’est agréable d’être là, à manger des crêpes flambées et en sirotant une bonne margarita… Cette ville ne présente aucune particularité touristique. On aurait avec du recul, préféré passer cette journée dans un autre endroit. Toutefois, la journée fut reposante et la ville est agréable.
Avant de repartir vers notre hôtel, nous passons devant les magasins vendant les fameux hamacs de Merida. Nous y entrons donc afin d’y voir ces hamacs de plis près. Aussitôt entrés, le vendeur se met à nous faire essayer, différents modèles, discuter, négocier, … On arrive au modèle de luxe, triple, en sisal. Il nous annonce un prix de 1200 pesos ! Après un bon quart d’heure de négociation, on parvient à faire descendre le prix à 400 pesos. Allez, nous n’avions pas forcément prévu d’en acheter un mais cela nous fera un souvenir… Nous finissons par nous endormir vers 23h30, sur le souvenir d’une ville agréable mais pas incontournable dans un circuit au Mexique.
25 janvier
Le réveil sonne bien cette fois-ci (contrairement à avant-hier). Nous sommes donc debout à 6 heures, ce qui nous laisse une heure avant de prendre notre bus pour Chichen Itza. Petite toilette, petites viennoiseries et petite marche jusqu’au terminal…. Et c’est parti pour 2h30 de bus. Pendant le trajet, le chauffeur s’occupe de tout, sauf de la route. Il envoie des SMS, compte les pièces qu’il a dans son porte-monnaie, … Le trajet nous semble interminable. Cela provient certainement du fait qu’on s’arrête toutes les cinq minutes pour prendre ou faire descendre quelqu’un. Nous arrivons tout de même sur place à 9h45 et achetons aussitôt nos tickets d’entrée. Les prix ont apparemment fortement augmenté par rapport au prix annoncé dans le Routard de l’année : 111 pesos par personne au lieu des 95 indiqués. De façon générale, les prix constatés sont souvent supérieurs à ce qui est précisé dans les guides ou sur le net…
Ouf, nous sommes visiblement arrivés sur place avant que les nombreux bus n’arrivent de Cancun et ne déversent leurs américains ! Cela paie de se lever tôt ! Nous sommes presque seuls pour contempler le Castillo sous un soleil radieux. Cette pyramide tient ses promesses ; elle est majestueuse, aux lignes harmonieuses, trônant au milieu d’une immense place. Nous nous installons face à elle et lisons sa description et son histoire dans le Guide Bleu. Nous partons ensuite vers le cenote où de nombreuses personnes furent jetées en sacrifice. De retour sur la place principale, nous constatons les dégâts : nous sommes désormais à Disneyland ! Il y a foule ! S’ensuivent les visites du jeu de pelote, du temple aux mille colonnes, du temple des Nonnes, du mur des Crânes et autres temples secondaires. Mais attention, lorsque je dis « visite », cela signifie qu’on regarde le temple de loin. Et c’est un petit coup de gueule que je pousse là : Il n’est possible de visiter aucun des édifices de Chichen Itza. On ne peut les contempler que de l’extérieur ; et ce, malgré le prix galopant des droits d’entrée. Malgré tout, Chichen Itza restera pour nous un très bon souvenir et vaut pleinement le déplacement. N’est pas « Merveille du Monde » qui veut ! A ce propos, il est indiqué partout, aux abords du site que Chichen Itza fait parti des sept merveilles du monde moderne, au cas où vous l’auriez oublié… En attendant notre bus pour Tulum, nous appelons notre fille et mangeons au restaurant du site. Bizarrement, les prix ne sont pas exagérés comme on aurait pu le craindre et nous y dégustons des spécialités yucatèques très bonnes. 14h30, c’est l’heure de notre bus qui nous conduit en 2h30 à notre lieu de villégiature, Tulum, où nous avons prévu de passer les trois derniers jours de notre voyage afin de nous y reposer un peu. Sur place, un taxi nous emmène à notre hôtel, Papaya Playa, situé en bord de plage. Il va falloir s’habituer à ce mode de transport. Ici, les taxis ont le monopole de la route de bord de mer…
J’ai réservé via internet trois nuits au Papaya Playa et espère que le site correspondra aux photos et à nos attentes. Dès notre arrivée, nous sommes conquis ! L’endroit est paradisiaque ! Sur une plage de sable blanc bordée de nombreux cocotiers sont disposées des cabanes en bois aux toits de palmes. Nous sommes très, très loin de Mexico… Pour l’anecdote, nous sommes situés à côté de l’hôtel Diamante K où eu lieu le tournage des émissions « L’île de la tentation ». Quant à l’intérieur des cabanes, c’est sommaire mais très propre. Un lit entouré d’une moustiquaire, une petite table, une chaise. Par contre, notre fenêtre donne sur une vue magnifique : le bleu turquoise de la mer des Caraïbe. Cet endroit va nous plaire !
Nous faisons le tour des lieux et allons ensuite nous installer sur les lits suspendus mis à notre disposition sur la plage. Après une petite sieste, nous nous dirigeons vers le restaurant de l’hôtel. On y mange de bonnes salades malgré les prix supérieurs à ce qu’on a connu dans les autres villes déjà traversées. Mais bon, on savait très bien qu’en venant au Quintana Roo, sur la côte, les prix seraient plus élevés. Le repas fut perturbé par de nombreuses coupures électriques pour au final, se terminer aux chandelles… Après ça, nous terminerons la soirée dans un canapé, face à la mer, à siroter une bonne bière, en discutant avec un autre couple (Andy, allemand, et Dita, Tchèque) que nous avions souvent vu dans d’autres villes, tout au long de notre parcours… Là, nous nous endormons, dans notre cabane, au son des vagues venant s’échouer à quelques mètres de nous…
26 janvier
Pas de réveil qui sonne ce matin, c’est le bruit de la mer et le soleil levant qui viennent nous ouvrir les yeux… Une petite brise fait bouger la moustiquaire… C’est le rêve ! Pendant que Sandrine tarde à se lever, je vais me balader sur la plage déserte afin de profiter de ce paradis pour moi tout seul. Ensuite, un petit bain de mer : l’eau n’est qu’à 29° ! Petit déjeuner pris à l’hôtel, douche, puis vers 9 heures, nous prenons un taxi (40 pesos) en direction du site archéologique de Tulum, situé à 4 kilomètres de notre cabane. J’attendais beaucoup de cette visite, surtout pour la vue magnifique sur la mer qu’on a du site. En effet, ce n’est pas tant le site maya en lui-même qui vaut le déplacement, c’est surtout sa situation. La pyramide principale surplombe du haut de son promontoire rocheux la mer turquoise des Caraïbes. Et juste en dessous, une des plus belle plages au monde. Je n’ai vraiment pas été déçu. Les couleurs sont éclatantes : d’un côté, la mer turquoise, de l’autre, le vert de la végétation où se prélassent de nombreux iguanes qui ne se font pas prier pour poser pour les photos. Que c’est agréable de sa balader ici ! Je prends de nombreuses photos et m’extasie sur chaque point de vue. Nous descendons ensuite sur la plage jusqu’à présent déserte. Y a-t-il une heure d’ouverture ? Ou un quota de personnes à respecter. Une fois en bas, accompagnés par d’autres touristes, on s’aperçoit qu’un gardien bloque désormais l’accès à des visiteurs désireux de nous rejoindre… En tout cas, nous sommes en bas et en profitons pleinement. Se baigner ici est génial. Je n’oublierai jamais ces moments passés sur ce site qui a tenu touts ses promesses.
Après avoir quitter le site (avec du mal), nous allons vers le centre commercial au bout de la rue. Nous y voyons d’ailleurs des touristes attendant une navette afin de se rendre au site maya situé à… 500 mètres : bande de feignants ! Là, on assiste également à un spectacle de voladores se laissant tournoyer au bout d’une corde, la tête vers le bas à une vingtaine de mètres du sol. Ce rite est traditionnellement exécuté par les totonaques… alors que nous sommes au pays des mayas ! Ce n’est pas grave, la plupart des touristes n’y verront que du feu… Le spectacle est sympa même si bien sûr, rien n’est gratuit… Ensuite, bière, guacamole et gambas sont au menu de notre déjeuner pris dans un petit restaurant sur place. L’addition est salée puisque cela correspond au budget qu’on avait dans les autres villes pour tous les repas d’une journée ! Et comme souvent, le gérant tente de nous arnaquer sur la monnaie ! On ne nous la fait pas !
Le programme de l’après-midi nous mène jusqu’au Gran Cenote situé à quelques kilomètres de Tulum. Là-bas, l’entrée est de 100 pesos par personne ! En plus de ça, il convient d’ajouter la location d’un masque et d’un tuba : 60 pesos supplémentaires ! C’est de l’arnaque organisée… Heureusement que le site, lui, vaut le coup. Nous nous extasions, une nouvelle fois, sur la beauté de ce trou d’eau douce : eau translucide, stalactites, stalagmites, … En surface, nous avons l’impression de barboter dans 2 mètres d’eau sur une surface d’une cinquantaine de mètres carrés. Il n’en est rien. Une fois sous l’eau, c’est un tout autre spectacle que les photos ne peuvent montrer. Les parois cachent des enclaves sous-marines où il est possible de se faufiler. Là, nous sommes au dessus d’une vingtaine de mètres d’eau translucide où naviguent de nombreux poissons. Sandrine, très téméraire ne s’y aventure pas trop. Pour ma part, je suis ravi est reste là à nager de longues minutes. Pour revenir vers notre hôtel, nous décidons de boycotter les taxis et commençons par faire du stop. Un kilomètre, deux kilomètres, … et toujours personne daignant nous prendre… Beaucoup de voitures de mexicains ou de touristes nous passe pourtant devant… Nous sommes donc déçu et finissons par nous rabattre… sur un taxi passant par là… Nous consacrons ensuite la fin d’après-midi à la plage de notre cabane. Lit suspendu sur la plage face à la mer… c’est un endroit parfait pour écrire notre carnet de voyage. Il est 18 heures, la nuit commence à tomber. Après une petite sieste et un repas pris au restaurant de l’hôtel, nous partons nous promener sur la plage, au clair de lune… C’est romantique… Allez, c’est parti pour une nouvelle nuit dans notre cabane…
27 janvier
La nuit n’a pas été aussi bonne qu’hier. Vers minuit, le vent s’est fortement levé et il a plu. Bruit et humidité étaient donc au rendez-vous. Et au levé du jour, ce n’est pas mieux. Dehors, le ciel est plombé et il pleut fortement. Une véritable tempête tropicale ! Ce sera comme ça toute la journée ! Notre cabane commence même à prendre l’eau. Nous allons donc à la réception qui nous transfère aussitôt dans un autre cabanon plus luxueux, avec douche et toilettes. C’est toujours ça de gagné. Par contre, la journée d’aujourd’hui, elle, est perdue ! Il n’y a qu’en fin d’après-midi que le ciel nous permettra d’aller nous faire une balade sur la plage… Tant pis, nous avions prévu de passer la journée à Akumal, ce sera pour une prochaine fois… Après la balade, nous attrapons un taxi à la sortie de l’hôtel afin d’aller dîner en ville. Sur place, nous croisons Andy et Dita sortant de chez Charlie, un restaurant branché de Tulum. Et bien faisons de même… Pour la première fois, nous y mangeons du poisson. Le repas est délicieux. Le cadre est également sympa. Nous sommes installés en terrasse et un groupe met l’ambiance… jusqu’à ce qu’une averse nous tombe dessus. Avant de rentrer, une petite glace puis retour en taxi. Le chauffeur a l’air sérieux. Nous négocions donc avec lui le trajet pour le parc de Xel-Ha de demain matin. On se met d’accord pour 130 pesos ; le rendez-vous est donné pour 8h30.
28 janvier
Ca y est, c’est déjà notre dernière journée au Mexique. Demain, ce sera le grand retour en France, auprès de notre fille qui nous manque beaucoup. Pour finir ce voyage en beauté, nous avons prévu de passer la journée au parc Xel-Ha, situé à une vingtaine de kilomètres de Tulum, sur la route de Playa del Carmen. A 8h30 précise, nous procédons au check out de notre cabane. Un dernier regard sur cette plage et ces cabanes qui nous ont enchanté, et c’est l’attente de notre taxi qui commence. 8h45, personne. 9h, personne… Bon, c’en est trop, nous demandons à un taxi qui passe par là quel serait son prix pour nous emmener à Xel-Ha. Stoïquement, il nous annonce… 400 pesos !!! Mais il nous prend pour qui, lui ? Un second arrive. Celui-ci nous annonce 200 pesos. A force de négocier, nous concluons l’affaire à 130 pesos… 15 minutes plus tard, nous parvenons à l’entrée du parc. Xel-Ha est un lagon magnifique qui a été aménagé en lieu de détente pour les touristes de passage. En payant l’entrée, nous avons accès à l’équipement de snorkelling, aux vélos, aux transats, aux serviettes, aux douches, aux hamacs, à la crème solaire, aux bouées, aux canoës, … et à la nourriture ! Boissons et nourriture à volonté, de 9 heures à 18 heures ! L’entrée n’est par contre pas donnée. Nous nous acquittons en effet de 62,5 dollars US par personne. Mais après ça, tout est compris. Disons que c’était notre petite folie du séjour… Une fois à l’intérieur, nous ne le regrettons pas. Le lagon est MA-GNI-FIQUE ! Première étape, le petit déjeuner qui est gargantuesque… Ensuite, petite plongée en amoureux, main dans la main dans ce lagon où de nombreux poissons multicolores sont présents. Seul reproche, j’ai l’impression que l’eau est un peu huileuse. Cela doit provenir des crèmes solaires non bio dégradables de certains touristes ne respectant pas les consignes… Nous décidons après cette baignade de remonter la rivière à pied afin de la redescendre en bouées. Dans le parc qui entoure ce lagon, on peut voir de très nombreux iguanes pas farouches. En chemin, je me jette dans le lagon à l’eau translucide du haut d’un promontoire (environ 6 mètres). Le cadre est vraiment beau. Et dire que bientôt, nous remettrons pulls et manteaux… La descente du lagon est relaxante. Nous ne nous bousculons pas. Il n’y a pas trop de monde dans le parc. Ensuite, balades, baignades, canoë, vélo, … rythmeront notre journée… Sans oublier les repas et collations prises tout au long de la journée. Le clou de cette visite, ce fut ma baignade avec un lamentin. En fait, un enclos dans le lagon retient quelques lamantins que l’on peut distinguer du bord de l’eau. Il est possible de se rendre à la nage à proximité de l’enclos. Un lamantin est venu voir ce que je lui voulais et il est resté là, près de moi, pendant de longues minutes à me regarder, à se faire caresser…. Magique… Pour résumer cette journée, nous avons adoré ! Les photos parleront d’elles-mêmes. La suite du programme, c’est bus jusque Playa del Carmen où nous passerons la nuit à l’hôtel Colores Mexicanos. Mais avant ça, nous découvrons Playa qui n’a bien évidemment rien à voir avec les villes mexicaines traversées jusqu’à présent. Nous n’avons d’ailleurs plus l’impression d’être au Mexique. Cela ressemble à une ville du sud de la France pendant l’été. Les vendeurs ne s’adressent même plus à nous en espagnol. Ici, c’est l’anglais et le dollar qui font la loi. Heureusement, nous ne sommes ici que par commodité… même si l’ambiance qui y règne est agréable…
29 janvier
Voilà, c'est fini... Après avoir rendu les clefs de notre chambre, direction la plage pour y prendre notre dernier petit déjeuner (jus d'oranges fraîchement pressées et muffins au chocolat). La plage de Playa del Carmen est mignonne mais sans aucune mesure avec celles de Tulum où nous avons passé ces trois derniers jours. Il est maintenant l'heure de prendre notre bus direct jusqu'à l'aéroport de Cancun. Le reste s'est déroulé sans problème : enregistrement, avion jusque New York, vol ensuite jusque Paris. D'ailleurs, en arrivant en fin d'après-midi à New York, la ville est recouverte de neige. Quel contraste ! Nous avions 1h40 de transit à New York et craignions des difficultés pour attraper notre correspondance. Tout s'est bien passé, mis à part que nous avions en bagage à main une bouteille de mezcal achetée à l'aéroport de Cancun et que nous avons oublié de la remettre dans nos bagages en soute lors de la récupération de notre sac à dos à New York. Un douanier, très sympathique au demeurant m'a conduit à l'endroit où je pouvais enregistrer les liquides en s'excusant du manque d'informations à ce sujet... En décollant de l'aéroport Newark, la nuit commence à tomber et nous avons une magnifique vue sur Manhattan qui commence à s'illuminer... En vol, visualisation de films, repas et sieste... Ca y est, nous sommes désormais en France. Il nous faut maintenant attendre notre TGV qui nous ramènera à Reims où nous attend notre fille...
Pour conclure, nos deux coups de coeur dans ce voyage sont Palenque et Tulum ; ceci étant sûrement dû à notre mode d'hébergement. Nous avons également beaucoup aimé Oaxaca, San Juan de Chamula, Chichen Itza et dans une moindre mesure San Cristobal. Par contre, vous l'aurez certainement compris, Mexico ne nous a pas plu. Toutefois, nous ne regrettons pas ce choix dans la mesure où Teotihuacan reste tout de même un incontournable ! Mais que ce pays est beau ! N'hésitez pas, allez-y !
Itinéraire-parcours de cinq semaines au Pérou (sud puis nord) English translation pending
Bonjour,
Je vais au Pérou le 1er juin. J'ai mis plus de temps que prévu à construire un itinéraire.
Je serais ravi de recueillir vos avis particulièrement au sujet de la seconde partie au Nord qui est moins rodée que la première.
En résumé ça sera :
Boucle sud (Lima - Arequipa - Cuzco - Lima)
Boucle Nord (Lima - Caraz - Trujilo - Chiclayo - Cjamarca - Chachapoyas - Tarapoto)
Retour le 4 à Lima pour Londres.
1 juin Londres Départ 2 juin Lima - Arequipa Arrivée 6H am - Avion vers Arequipa à 15H45
3 – 8 juin Arequipa La ville (3j) - Plaza de Armas - Monastère de santa catalina (1/2 journée, gratuit mais 10 sol de tips) - Museo Santuarios Andinos www.ucsm.edu.pe/santury - Des chapelles, des églises (La Recoleta, la chapel royale, San Augustin) - Lac de Tingo le dimanche (bus) - Laguna Salinas
Autour (3j) - Canyon de Colca (3 jours) 5 h de bus depuis Arequipa, Jour 1 : Bus du matin depuis Arequipa à Cabanaconde/Chivay et descendre au 1er campement pour y passer la 1ere nuit (san juan de chucho) Jour 2 : Monté vers tapay et redescente sur sangalle en passant par coshinura et 2eme nuit à sangalle (oasis ou paradisio) Jour 3 : Au matin, remonté sur Cabanaconde et bus pour retour Arequipa ds la soirée
8 – 9 juin Arequipa – Cuzco en bus (10 h)
9 - 14 Juin Cuzco (6j) La ville et ses alentours (3j) - places, rues, églises (2j) - Ruines de Chinchero – Moray – Salineras de Maras – Ollantaytambo avec un bolleto à la journée pris à Chinchero (17 euros) (1j)
Machu Pichu via Santa Theresa (2j) Jour 1 : Par Bus ou collectivo Cusco/st Maria/ sta Theresa/usine Hydro/ Aguas Clientes
Jour 2 : - Le matin prendre le bus très tôt pour le MP (5h) ou à pied à 4H30 - Foncer au sommet du Wayna Picchu - descendre au temple de la lune - Visite le Machu Picchu passer par "al puente del Inca" mais aussi a Inti Pucu.
Chemin inverse pour le retour. Arrivée tard à Cuzco
14 ou 15 Juin Cuzco – Lima (par avion)
15 - 16 Juin Lima – Caraz de nuit (6 heures)
16 Juin Caraz (3j) - Excursions en Bus :Faire Callejon de Huylas, Yungay (1j) - Laguna Churup (Combi + Marche, 1j) – depuis Pitec apparement - Ruine de Huari de Wilkawain (2H de marche) (1j)
19 Juin Caraz - Trujilo En partant prendre un bus de jour pour passer par Caraz pour voir les chutes de pato, se mettre du bon côté du Bus. Passer la nuit à trujilo
20 juin Trujilo (2j) - Ruines de Chan Chan - Pyramide de la Lune - Huacas del Sol
21 juin Chiclayo (2j) Arrivée le matin, faire le marché dans l’après midi - Mercado Modelo (marché des shamans) - Museo de las tumbas Reales vers lambayesqye (30 min en combi)
21 juin – 22 juin Chiclayo – Cajamarca de nuit
22 juin Cajamarca - Banos del inca - Salle de la rançon - ventillos de otuzco
passer une nuit
23 juin Cajamarca - Celendin – Chachapoyas
24 juin – 30 juin Chachapoyas (a la frontiière des Andes et de l’amazonie) Hotel Revash demander Carlos (guide) Hotel Grand vilaya demander Rob - Kuelep - Musée de Leimbamba - Pueblo de los Muertos, Caraja, Revash et Sholon, Gran Vilaya, Pururu Llacta (vers Soloco) - Canon de Huancas - Mirador de l’Ucubamba - Ville de Chacha - Jaen (1 we)
1 juil Tarapoto (2j) - Lamas - Cascade Ahuashiacu - Lac Venecica
3 retour à Lima par avion
1 juin Londres Départ 2 juin Lima - Arequipa Arrivée 6H am - Avion vers Arequipa à 15H45
3 – 8 juin Arequipa La ville (3j) - Plaza de Armas - Monastère de santa catalina (1/2 journée, gratuit mais 10 sol de tips) - Museo Santuarios Andinos www.ucsm.edu.pe/santury - Des chapelles, des églises (La Recoleta, la chapel royale, San Augustin) - Lac de Tingo le dimanche (bus) - Laguna Salinas
Autour (3j) - Canyon de Colca (3 jours) 5 h de bus depuis Arequipa, Jour 1 : Bus du matin depuis Arequipa à Cabanaconde/Chivay et descendre au 1er campement pour y passer la 1ere nuit (san juan de chucho) Jour 2 : Monté vers tapay et redescente sur sangalle en passant par coshinura et 2eme nuit à sangalle (oasis ou paradisio) Jour 3 : Au matin, remonté sur Cabanaconde et bus pour retour Arequipa ds la soirée
8 – 9 juin Arequipa – Cuzco en bus (10 h)
9 - 14 Juin Cuzco (6j) La ville et ses alentours (3j) - places, rues, églises (2j) - Ruines de Chinchero – Moray – Salineras de Maras – Ollantaytambo avec un bolleto à la journée pris à Chinchero (17 euros) (1j)
Machu Pichu via Santa Theresa (2j) Jour 1 : Par Bus ou collectivo Cusco/st Maria/ sta Theresa/usine Hydro/ Aguas Clientes
Jour 2 : - Le matin prendre le bus très tôt pour le MP (5h) ou à pied à 4H30 - Foncer au sommet du Wayna Picchu - descendre au temple de la lune - Visite le Machu Picchu passer par "al puente del Inca" mais aussi a Inti Pucu.
Chemin inverse pour le retour. Arrivée tard à Cuzco
14 ou 15 Juin Cuzco – Lima (par avion)
15 - 16 Juin Lima – Caraz de nuit (6 heures)
16 Juin Caraz (3j) - Excursions en Bus :Faire Callejon de Huylas, Yungay (1j) - Laguna Churup (Combi + Marche, 1j) – depuis Pitec apparement - Ruine de Huari de Wilkawain (2H de marche) (1j)
19 Juin Caraz - Trujilo En partant prendre un bus de jour pour passer par Caraz pour voir les chutes de pato, se mettre du bon côté du Bus. Passer la nuit à trujilo
20 juin Trujilo (2j) - Ruines de Chan Chan - Pyramide de la Lune - Huacas del Sol
21 juin Chiclayo (2j) Arrivée le matin, faire le marché dans l’après midi - Mercado Modelo (marché des shamans) - Museo de las tumbas Reales vers lambayesqye (30 min en combi)
21 juin – 22 juin Chiclayo – Cajamarca de nuit
22 juin Cajamarca - Banos del inca - Salle de la rançon - ventillos de otuzco
passer une nuit
23 juin Cajamarca - Celendin – Chachapoyas
24 juin – 30 juin Chachapoyas (a la frontiière des Andes et de l’amazonie) Hotel Revash demander Carlos (guide) Hotel Grand vilaya demander Rob - Kuelep - Musée de Leimbamba - Pueblo de los Muertos, Caraja, Revash et Sholon, Gran Vilaya, Pururu Llacta (vers Soloco) - Canon de Huancas - Mirador de l’Ucubamba - Ville de Chacha - Jaen (1 we)
1 juil Tarapoto (2j) - Lamas - Cascade Ahuashiacu - Lac Venecica
3 retour à Lima par avion