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Photographie au Japon (festivals...) English translation pending
Bonjour a tous 🙂
Etant tombe sur ce forum pendant des recherches pour un prochain sejour en Chine, je me permet de vous proposer mes photographies du pays du soleil levant. Comme je couvre pas mal d evenements locaux ca vous donnera une bonne idee de ce que vous pouvez y voir. Pour ceux qui vont a Kyoto, n oubliez pas de consulter www.kyotoguide.com, il y a des infos de base sur les festivals.
Mon site se trouve ici http://www.alaindavreux.com/, et vous y trouverez plusieurs galleries sur le japon issues de mon travail depuis 2004, et egalement quelques photos sur l Inde ou d autres pays ...
Au Japon mon regards se porte essentiellement sur les matsuris, les festivals de tous genre et de toutes sortes qui emaillent la vie japonaise, et depuis cette annee j ai commence un travail sur Tokyo qui s epanouira ensuite au travers du site.
Pour les curieux, je travaille principalement avec un 1D mk3, un 85II 1.2 et un 70-200 2.8 IS.
Un lien direct vers la table des matieres ... et si vous ne savez pas par quoi commencer, pourquoi pas ma serie Japon de l anneee derniere ici
Je vous souhaite une excelente promenade photographique ! 😛
Alain
Etant tombe sur ce forum pendant des recherches pour un prochain sejour en Chine, je me permet de vous proposer mes photographies du pays du soleil levant. Comme je couvre pas mal d evenements locaux ca vous donnera une bonne idee de ce que vous pouvez y voir. Pour ceux qui vont a Kyoto, n oubliez pas de consulter www.kyotoguide.com, il y a des infos de base sur les festivals.
Mon site se trouve ici http://www.alaindavreux.com/, et vous y trouverez plusieurs galleries sur le japon issues de mon travail depuis 2004, et egalement quelques photos sur l Inde ou d autres pays ...
Au Japon mon regards se porte essentiellement sur les matsuris, les festivals de tous genre et de toutes sortes qui emaillent la vie japonaise, et depuis cette annee j ai commence un travail sur Tokyo qui s epanouira ensuite au travers du site.
Pour les curieux, je travaille principalement avec un 1D mk3, un 85II 1.2 et un 70-200 2.8 IS.
Un lien direct vers la table des matieres ... et si vous ne savez pas par quoi commencer, pourquoi pas ma serie Japon de l anneee derniere ici
Je vous souhaite une excelente promenade photographique ! 😛
Alain
Hanoï - Mai Chau - Tam Coc en bus publics: une "expédition" English translation pending
Bonjour tout le monde !
Pour m'amuser, j'ai decide la semaine derniere de faire Hanoi-Mai Chau-Tam Coc-Hanoi en bus publics (en fait, je voulais aller trainer chez les H'mongs des montagnes environnantes, mais il faisait 41 degres dans la cuvette de Mai Chau; j'ai laisse tomber). C'est tout un poeme!!!!!
Hanoi-Mai Chau: le folklore viet dans toute sa splendeur. D'abord, il faut savoir que les bus publics pour Hoa Binh, Sonla, et compagnie partent de la gare routiere centrale, mais, pour Mai Chau direct, allez savoir pourquoi vu que Mai Chau est entre Hoa Binh et Sonla, c'est la petite gare routiere de HADONG, un faubourg industrieux a l'ouest de Hanoi. Pas de prix, pas d'horaires (le mien est parti a 10h), on vous demande 100 000 dong et ca finit au prix normal: 47 000 dong. Ces bus directs Hanoi-Mai Chau sont des cas sociaux: age plus que respectable, et ce sont plus des camions que des bus. Donc, pendant les 10 premiers kilometres (faits dans mon cas en 1h30), ils ramassent tout ce que les habitants de Mai Chau ont commande: des cartons de ceci, des boites de cela, des sacs de je ne sais quoi (mais tres lourds), des paniers de poisson frais (il faisait 40 degres, je n'ai pas commande de poisson a diner a Mai Chau!!!!) et, sur le toit, des gouttieres, du contreplaque, 2 bicyclettes, des plaques de plastique, des tuyaux, des perches en bambou, etc. Evidemment, apres ca, le bus pese 10 tonnes et je me demande encore comment il a pu monter le col avant la vallee de Mai Chau. Bien sur, ils s'arretent aussi pour prendre et decharger toutes sortes de viets, meme pour faire 2 km: des jeunes, des vieux, un avec un sac rempli de poussins, des ecolieres, etc. Marrant!
Mai Chau-Tam Coc. un autre folklore. Tout d'abord, un bus deglingue vs prend a Ban Lac, le village thai (sur demande de la patronne de la Nha Nhi) ou a Mai Chau vers 9h. 30 000 dong pour aller a Muong Khen, que les locaux appellent Muong Duc (je n'ai pas elucide pourquoi). Ensuite, vous attendez a l'intersection de la route de Hoa Binh (Rte No. 6) et de celle de Ninh Binh (Rte No. 12B) pour un eventuel bus allant a Ninh Binh ou Nam Dinh. Je me suis retrouve ds un bus bourre d'ouvriers qui allaient travailler sur un chantier a Nam Dinh, donc, 4h assis sur un petit tabouret en plastic dans l'allee centrale par 40 degres +. Tout le monde rigole bien de voir des touristes comme ca; ils sont tout content d'essayer de bavarder. En route, on prend des ecolieres; celle qui s'est assise a cote de moi, toute pimpante, a attendu quelques minutes avant de me demander tres poliment en anglais si elle pouvait "bavarder avec moi"; elle voulait ameliorer son anglais; la soif d'apprendre dans ce pays, c'est incroyable. Ca s'est termine par une conversation marrante ou je pratiquais mon viet et elle son anglais. J'ai bien regrette qu'elle ne continue pas jusqu'a Ninh Binh, c'etait vraiment sympa. Inutile de vous dire que l'arrivee a Ninh Binh a ete un soulagement.
Tam Coc-Hanoi, c'est facile: les bus publics de Ninh Binh (42 000 dong) ou, si vs etes malins, vs engagez la conversation avec un chauffeur ou un guide de TO -ils commencent a arriver vers 11h du matin- et avec un peu de chance, il vous embarque avec les clients du TO pour 50 000 dong;avantage: pas besoin du taxi pour Ninh Binh + les touristes etant ds des htls du Vieux Hanoi, vous etes debarque en plein dedans. J'ai aussi decouvert qu'il y avait un bus direct Tam Coc-Hanoi, qui decolle a 5h du matin; pas pour moi!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Bonne promenade!
Pour m'amuser, j'ai decide la semaine derniere de faire Hanoi-Mai Chau-Tam Coc-Hanoi en bus publics (en fait, je voulais aller trainer chez les H'mongs des montagnes environnantes, mais il faisait 41 degres dans la cuvette de Mai Chau; j'ai laisse tomber). C'est tout un poeme!!!!!
Hanoi-Mai Chau: le folklore viet dans toute sa splendeur. D'abord, il faut savoir que les bus publics pour Hoa Binh, Sonla, et compagnie partent de la gare routiere centrale, mais, pour Mai Chau direct, allez savoir pourquoi vu que Mai Chau est entre Hoa Binh et Sonla, c'est la petite gare routiere de HADONG, un faubourg industrieux a l'ouest de Hanoi. Pas de prix, pas d'horaires (le mien est parti a 10h), on vous demande 100 000 dong et ca finit au prix normal: 47 000 dong. Ces bus directs Hanoi-Mai Chau sont des cas sociaux: age plus que respectable, et ce sont plus des camions que des bus. Donc, pendant les 10 premiers kilometres (faits dans mon cas en 1h30), ils ramassent tout ce que les habitants de Mai Chau ont commande: des cartons de ceci, des boites de cela, des sacs de je ne sais quoi (mais tres lourds), des paniers de poisson frais (il faisait 40 degres, je n'ai pas commande de poisson a diner a Mai Chau!!!!) et, sur le toit, des gouttieres, du contreplaque, 2 bicyclettes, des plaques de plastique, des tuyaux, des perches en bambou, etc. Evidemment, apres ca, le bus pese 10 tonnes et je me demande encore comment il a pu monter le col avant la vallee de Mai Chau. Bien sur, ils s'arretent aussi pour prendre et decharger toutes sortes de viets, meme pour faire 2 km: des jeunes, des vieux, un avec un sac rempli de poussins, des ecolieres, etc. Marrant!
Mai Chau-Tam Coc. un autre folklore. Tout d'abord, un bus deglingue vs prend a Ban Lac, le village thai (sur demande de la patronne de la Nha Nhi) ou a Mai Chau vers 9h. 30 000 dong pour aller a Muong Khen, que les locaux appellent Muong Duc (je n'ai pas elucide pourquoi). Ensuite, vous attendez a l'intersection de la route de Hoa Binh (Rte No. 6) et de celle de Ninh Binh (Rte No. 12B) pour un eventuel bus allant a Ninh Binh ou Nam Dinh. Je me suis retrouve ds un bus bourre d'ouvriers qui allaient travailler sur un chantier a Nam Dinh, donc, 4h assis sur un petit tabouret en plastic dans l'allee centrale par 40 degres +. Tout le monde rigole bien de voir des touristes comme ca; ils sont tout content d'essayer de bavarder. En route, on prend des ecolieres; celle qui s'est assise a cote de moi, toute pimpante, a attendu quelques minutes avant de me demander tres poliment en anglais si elle pouvait "bavarder avec moi"; elle voulait ameliorer son anglais; la soif d'apprendre dans ce pays, c'est incroyable. Ca s'est termine par une conversation marrante ou je pratiquais mon viet et elle son anglais. J'ai bien regrette qu'elle ne continue pas jusqu'a Ninh Binh, c'etait vraiment sympa. Inutile de vous dire que l'arrivee a Ninh Binh a ete un soulagement.
Tam Coc-Hanoi, c'est facile: les bus publics de Ninh Binh (42 000 dong) ou, si vs etes malins, vs engagez la conversation avec un chauffeur ou un guide de TO -ils commencent a arriver vers 11h du matin- et avec un peu de chance, il vous embarque avec les clients du TO pour 50 000 dong;avantage: pas besoin du taxi pour Ninh Binh + les touristes etant ds des htls du Vieux Hanoi, vous etes debarque en plein dedans. J'ai aussi decouvert qu'il y avait un bus direct Tam Coc-Hanoi, qui decolle a 5h du matin; pas pour moi!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Bonne promenade!
Les vagabonds des airs. Les dugongs de Marsa Mubarak (Egypte) English translation pending
Les vagabonds des airs.
Egypte. Les dugongs de Marsa Mubarak.
Pas de coq. Pas de réveil. C’est la température ambiante qui nous extirpe du sac à viande. Passé six heures, la chaleur devient malaisément supportable dans la tente.
Nous levons le camp, déjeunons et marchons pour se poster sur le bord de la route. Circulant à la fraîche, les véhicules remontant de Bir Shalatin en direction d’Hurghada sont plus nombreux vers 7 heures. L’expérience des jours passés nous a démontré que les transports individuels et collectifs en Egypte n’étaient pas toujours pénétrables ; mais en bons bretons têtus que nous sommes, nous contrecarrons les refus catégoriques et parfois agressifs, par des sourires et une motivation accrocheuse.
Nous comptons en fait rejoindre aujourd’hui une des baies qu’abrite la côte Sud Est Egyptienne, se situant à une trentaine de kilomètres au nord d’ici. J’ai lu dans des brochures de plongée que celle-ci serait fréquentée par des dugongs ; mammifères herbivores en voie d’extinction.
L’obstination finit toujours par payer, nous faisons le pied de grue un juste quart d’heure. Une 504 Peugeot se range sur le bas côté, un barbu poivre et sel au volant. Il ouvre la fenêtre côté passager. - Salam aleikoum - Salam - Nous souhaiterions aller à 15 km d’ici. Ne comprenant pas l’anglais ; j’use alors des gestes et des mimiques faciales avant de sortir ma carte du pays. Mieux vaut toujours un plan qu’un grand discours imagé et ridicule. - Ok - How much ? Imageant ma question par le frottement de pouce sur l’index.
Il m’annonce cinquante livres égyptiennes, je lui propose vingt. Il me réitère cinquante. Je lui en offre trente, mais le bougre campe sur le billet de départ. Je tente alors quarante, avant de convenir finalement au prix qu’il souhaitait au départ. Quel piètre marchandeur je fais….
La morale dans ce coin du désert arabique, est qu’il est fort inutile de jouer au marchand et à la marchande. Car rares ici sont les voitures s’arrêtant pour embringuer les étrangers. À vouloir gagner petit on peut perdre gros : Rester poireauter plusieurs minutes, voire quelques heures, le porte monnaie mafflu et la raison bien maigre.
Nous payons sans aucun doute le prix fort pour une si une courte distance, mais cela fait quand même de moi un voyageur satisfait. L’asphalte de la route est en bon état, et les paysages désertiques la bordant tout simplement sublimes. Avec ses mystères de nature sauvage, le désert arabique prend ses plus beaux apparats le matin. Les molles dunes semblables aux vagues de mer, jalonnent la route suivie. Par ma pente naturelle de rêverie, une idée me vient.
- Demain j’irais marcher quelques heures dans le désert arabique histoire de prendre quelques photos. Que j’adresse à Isabelle. - Si tu veux, mais sans moi…rétorque mon épouse. Je me tourne vers mes enfants. - Idem Maman. Répond Loïck. - Je suis en vacances. Conclut Morgann.
La carriole nous dépose sur une placette en rond- point, appartenant à un complexe hôtelier. Palissadé sur toute sa longueur, le Resort bâillonne sur toute sa longueur l’accès à la plage. Les matons à l’entrée ne nous ont pas remarqué, nous contournons la clôture par la gauche…pas bien, oh non ça ce n’est pas bien !!
Quel ras le bol de passer à la caisse à chaque fois que nous tentons une baignade sur un site naturel en Mer rouge ! Nous oublions pour l’occasion nos principes moraux, et ne pensons alors qu’à une seule chose : trouver un dugong.
Nous gauchons sans difficulté la palanque et déboulons sur le versant nord de la baie. La pointe domine très légèrement la baie et permet ainsi une vue d’ensemble. Une légère brise venant du large, une mer turquoise ; des fonds apparemment sablonneux, mouchetés de vert ci et là ; le golfe de Marsa Mubarak parait tranquille.
Nous sommes étrangement quasi seuls. Cela rassure, car la vision de tous ces transats sous parasols sur la plage de la baie laisse présager l’abominable en haute saison. Nous poursuivons une marche de quelques minutes jusqu’au bout de la langue caillouteuse. Nous rassemblons nos affaires sur une minuscule grève et posons un regard scrutateur sur l’horizon. L’animal nécessite une remontée toutes les cinq à dix minutes pour se remplir les poumons. Cette surnage ne devrait pas passer inaperçue.
Mais pas la moindre écume entre les vagues courtes. Soit les dugongs sont des lèves tard… soit la présence du mammifère dans ces eaux alimente une fois de plus la légende. Nous nous équipons malgré tout et palmons en direction du premier récif, situé à quelques vogues du littoral.
L’incertitude regagne nos esprits, aussi le souvenir déçu des tentatives passées. En effet nous ne sommes pas à notre première chasse à l’œil, nous battons le rappel depuis belle lurette pour évoluer avec ces placides herbivores. Les conditions environnementales sur l’ile de Mantanani à Bornéo étaient bien plus souveraines qu’elles ne sont ici au nord de Marsa Alam. (Lire La légende des sirènes, les dugongs de Mantanani).
Je tiens à rappeler que le dugong est un animal menacé, condamné à disparaître. Et ceci pour plusieurs allégations .La plus évidente dans l’ébranlement de son espèce est la réduction massive de ses habitats côtiers. En particulier du fait du tourisme, de l’urbanisation des littoraux et de la pollution. Sur toute sa côte sud de la Mer rouge, l’Egypte exécute à grands pas les chances de réhabilitation du mammifère. Sur une portion de cinq cent kilomètre comme celle entre Safaga et Ras Banas, il n’existe qu’une trentaine de Marsa ou baies comme celle de Mubarak. Nourricières par les herbiers qu’elles abritent, jouissant pour la plupart de séduisantes plages ; les baies fréquentées par les siréniens sont également très convoitées par les promoteurs immobiliers.
Sur les quatre cent kilomètres de littoral que nous avons longé depuis Hurghada, chacune de ces baies est enlaidie par une ou plusieurs structures hôtelières. Je fais l’impasse sur les Sharm, les timides renfoncements ou avancées sur la mer …il n’y a pas vingt, voire dix kilomètres sans un Dirladada hôtel existant ou en construction. Une fois les chantiers achevés, les deux années qui viennent s’annoncent bien orageuses pour cette zone côtière. Ce coin ; jusque là décrit comme le dernier paradis authentique et préservé géographiquement du tourisme de masse ; est en passe de devenir un désastre écologique.
Aujourd’hui Petit Poucet, l’aéroport de Marsa Alam souhaite devenir ogre. Il promet de remplir les deux cent quarante mille chambres prévues par les promoteurs ! En devenant international, l’aérogare assure aujourd’hui des vols sans escale, et ce à partir des principales capitales Européennes puis du Moyen Orient.
Dixit l’écologie Egyptienne ; les récifs coralliens de la côte sud, et la vie émanant de ceux-ci, ne supporteraient pas une fréquentation supérieure à soixante dix mille chambres. Mon sentiment est que les écologistes peuvent ergoter tant qu’ils veulent et tant qu’ils peuvent, l’argent est trop séducteur et le corrupteur par excellence. En poursuivant cette course pognoniste, les totalitaires offrent à la faune et la flore sous marine Egyptienne un aller simple pour l’enfer.
Les Egyptiens voient les choses en grand et prouvent une fois de plus qu’ils sont toujours de stupéfiants bâtisseurs. L’histoire racontera s’ils ne sont pas en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis….
Je mets un terme à la digression et reviens sur une note plus poétique, notre promenade sous marine.
D’un cobalt virant par endroit à l’outremer, le bleu des profondeurs déteint graduellement sur les coraux et devient transparent sur les fonds sablonneux. Affleurant la surface ; le récif est frangeant et en formation de queue de comète. Ici le récif est aussi une longue trainée de poussières ; un amas épars d’îlets, explosant de vies et de lumières. Les îlots coralliens sont compartimentés sur une seule et même courbe, voyageant du large comme des wagons sur un seul rail, tirés par une locomotive qu’est le littoral.
Nous ne résistons pas longtemps au plaisir de passer sous les arches naturelles ; de pénétrer dans chaque passage ou goulet que les bosquets de polypes forment depuis des années. Jacques Cousteau comparaissait la Mer Rouge en un couloir de merveilles. C’est juste aussi, si je résume la description de ce récif en une merveille de couloirs. Chaque dédale est un espace rivalisant de couleurs avec le voisin.
Fantastique balade en aquarium.
Coraux mous puis durs, gorgones tentaculaires, anémones agiles et éveillées…..à foison. La faune n’est pas en reste. Les anthias rouges virevoltent puis s’abritent dans les talus d’acropora. Les poissons cochers chevauchent le flux de nos palmes, les poissons crocodiles se camouflent…mais nous ne sommes pas venus jusqu’ici pour batifoler avec les communs du paysage corallien.
Nous empruntons alors la dernière passe et rejoignons rapidement un bleu plus profond. Nous nageons vers le large.
L’évent en poupe, sous l’action du courant nous survolons ainsi dunes et jardins de corail. Voler. Planer. Sans effort. Nos palmes pour seul moyen d’orientation.
Nous explorons toute la baie. Trois heures de nage. Epuisés. Le vent s’est levé, et nous disputons un bras de fer depuis une heure avec le courant et les clapots. Nombreuses sont les tortues, requins guitare, bancs de fusillers…pas l’ombre d’une caudale dans les prés de Marsa Mubarak.
Vague à l’âme, vagues par-dessus le tuba nous revenons vers la plage. Désabusés. Une fois de plus déçus.
Parviendrons-nous un jour à nager avec un dugong ?
Faut il penser que le contact est quasi impossible, fou ?
Souvent le désespoir a gagné des batailles disait Voltaire.
Comme pour celui qui s’apprête à battre en retraite, je jette un dernier regard vers le terrain de ma défaite. Le grand bleu. Nous vivons aujourd’hui notre Austerlitz.
Il y’a un truc qui monte. Un machin rond. Une chose entre deux eaux. Et cela à une trentaine de mètres de nous. Une ogive blanche. L’image est encore trop vague car sous l’eau tout se confond. Une tortue ? Non, c’est bien trop barrique et trop rapide.
On reste là en surface. Les têtes rivées vers cette masse ondulante. Plus de doute, en voilà un.
Nous allons nager avec un dugong.
Nous n’en croyons pas nos yeux. Je mets sous tension mon caisson étanche et commence à immortaliser les premières secondes d’une rencontre tant attendue. Lui aussi nous a vu, et fonce droit sur nous. Curieux animal.
Cet animal magnifique semble un revenu de la terre, des océans datant de milliers d’années. Sa beauté, son innocence, son sourire lui donnent un caractère commun avec notre espèce de mammifère. Et comme si nous partagions une ancienne histoire terrestre, il se rapproche figurément et proprement de nous. Il remonte des profondeurs, et vient se reposer à la surface.
Respirer. Nous rencontrer. Nous extasier face à la magie de la nature. De cet équilibre subtil qui régit la vie de ce sirénien.
Il plonge, broute inlassablement les herbiers. Cinq minutes à huit minutes tout au plus, avant de remonter. A chaque fois sur la même cible ; nous.
Il y’a la place pourtant. Il pourrait venir se remplir les poumons à deux encablures. Mais non. Il souhaite indéniablement nous démontrer comment il est agile, doux, beau, fort. Amical. L’union est étrange, relevant d’une alchimie de l’instinct, d’un ordre malheureusement éphémère.
Grandiose. C’est tout simplement grandiose.
Il cherche un accord avec nous. Nous voulons la même synergie.
Alors je l’imite. Et lui montre comment l’homme est gourd, malagauche, faible et pataud dans l’eau. Il ne me quitte pas des yeux ; semble se marrer. Cela me vaudra d’ailleurs mon surnom estival : Papa le dugong. Les enfants sont amusants…parfois délirants et exagérants dans les raccourcis cognitifs qu’ils font. J’ai beau être chauve et souriant, cela ne fait pas de moi un sosie du mammifère quand même ! À moins que la vérité ne soit ailleurs ; que le lien soit fait tout bonnement pour mes poignées d’amour naissantes … sic !! Amis de la quarantaine : bienvenue au club !!
Mais la rencontre dégage tant d’affection, que je prends volontiers à mon compte l’essentiel ; le charme de l’apnéiste … P’té comment il se la raconte le gars !!
Toute la famille est impressionnée, émotionnée par la taille du dugong. Il faut avouer qu’il est imposant, haut comme une pièce de notre appartement, rond comme une colonne de Karnak... . Morgann se sent minuscule et préfère marquer légèrement un retrait. Loïck lui, accompagne chacune des lentes immersions de notre nouvel ami et prend autant de plaisir que les rémoras qui lui collent au train.
L’accompagnement du fiston se fait durant quelques mètres seulement car l’animal plonge pour se poser sur les herbiers situés à une douzaine de mètres en dessous de la surface. Et pour que l’apnée soit nourricière réciproquement, il nous faut plonger comme l’animal. Bien sûr nous pourrions nous contenter d’observer le dugong des nuages ; de contempler la Mer Rouge d’en bas, vu d’en haut.
Mais la politique de notre maison n’est pas de percevoir la vie d’un regard plongeur, d’un point de vue hiérarchique. Superficiel.
Alors nous plongeons comme lui. Sans artifice. En apnée. Pour une descente roborative réciproque. Lui pour brouter ses quarante kilogrammes quotidien d’herbacées ; nous pour nourrir nos yeux de son regard rond et de son sourire anatomique. Pour assouvir, comme si cela était possible, notre insatiable émerveillement de la beauté du monde animal.
Les vagabondages dans les airs durent à peu de chose près, deux heures.
Et puisque seules nos limites respiratoires peuvent mettre fin à la rencontre, nous rejoignons la côte. Ces sensations fortes laisseront en nous une extraordinaire et éternelle empreinte. Des images aussi superbes que nos souvenirs.
Nous sommes revenus deux fois sur ce coin. En trois journées, nous en avons rencontré à chaque balade aquatique. Jamais les mêmes mammifères. Avec toujours autant de bonheur.
Egypte. Les dugongs de Marsa Mubarak.
Pas de coq. Pas de réveil. C’est la température ambiante qui nous extirpe du sac à viande. Passé six heures, la chaleur devient malaisément supportable dans la tente.
Nous levons le camp, déjeunons et marchons pour se poster sur le bord de la route. Circulant à la fraîche, les véhicules remontant de Bir Shalatin en direction d’Hurghada sont plus nombreux vers 7 heures. L’expérience des jours passés nous a démontré que les transports individuels et collectifs en Egypte n’étaient pas toujours pénétrables ; mais en bons bretons têtus que nous sommes, nous contrecarrons les refus catégoriques et parfois agressifs, par des sourires et une motivation accrocheuse.
Nous comptons en fait rejoindre aujourd’hui une des baies qu’abrite la côte Sud Est Egyptienne, se situant à une trentaine de kilomètres au nord d’ici. J’ai lu dans des brochures de plongée que celle-ci serait fréquentée par des dugongs ; mammifères herbivores en voie d’extinction.
L’obstination finit toujours par payer, nous faisons le pied de grue un juste quart d’heure. Une 504 Peugeot se range sur le bas côté, un barbu poivre et sel au volant. Il ouvre la fenêtre côté passager. - Salam aleikoum - Salam - Nous souhaiterions aller à 15 km d’ici. Ne comprenant pas l’anglais ; j’use alors des gestes et des mimiques faciales avant de sortir ma carte du pays. Mieux vaut toujours un plan qu’un grand discours imagé et ridicule. - Ok - How much ? Imageant ma question par le frottement de pouce sur l’index.
Il m’annonce cinquante livres égyptiennes, je lui propose vingt. Il me réitère cinquante. Je lui en offre trente, mais le bougre campe sur le billet de départ. Je tente alors quarante, avant de convenir finalement au prix qu’il souhaitait au départ. Quel piètre marchandeur je fais….
La morale dans ce coin du désert arabique, est qu’il est fort inutile de jouer au marchand et à la marchande. Car rares ici sont les voitures s’arrêtant pour embringuer les étrangers. À vouloir gagner petit on peut perdre gros : Rester poireauter plusieurs minutes, voire quelques heures, le porte monnaie mafflu et la raison bien maigre.
Nous payons sans aucun doute le prix fort pour une si une courte distance, mais cela fait quand même de moi un voyageur satisfait. L’asphalte de la route est en bon état, et les paysages désertiques la bordant tout simplement sublimes. Avec ses mystères de nature sauvage, le désert arabique prend ses plus beaux apparats le matin. Les molles dunes semblables aux vagues de mer, jalonnent la route suivie. Par ma pente naturelle de rêverie, une idée me vient.
- Demain j’irais marcher quelques heures dans le désert arabique histoire de prendre quelques photos. Que j’adresse à Isabelle. - Si tu veux, mais sans moi…rétorque mon épouse. Je me tourne vers mes enfants. - Idem Maman. Répond Loïck. - Je suis en vacances. Conclut Morgann.
La carriole nous dépose sur une placette en rond- point, appartenant à un complexe hôtelier. Palissadé sur toute sa longueur, le Resort bâillonne sur toute sa longueur l’accès à la plage. Les matons à l’entrée ne nous ont pas remarqué, nous contournons la clôture par la gauche…pas bien, oh non ça ce n’est pas bien !!
Quel ras le bol de passer à la caisse à chaque fois que nous tentons une baignade sur un site naturel en Mer rouge ! Nous oublions pour l’occasion nos principes moraux, et ne pensons alors qu’à une seule chose : trouver un dugong.
Nous gauchons sans difficulté la palanque et déboulons sur le versant nord de la baie. La pointe domine très légèrement la baie et permet ainsi une vue d’ensemble. Une légère brise venant du large, une mer turquoise ; des fonds apparemment sablonneux, mouchetés de vert ci et là ; le golfe de Marsa Mubarak parait tranquille.
Nous sommes étrangement quasi seuls. Cela rassure, car la vision de tous ces transats sous parasols sur la plage de la baie laisse présager l’abominable en haute saison. Nous poursuivons une marche de quelques minutes jusqu’au bout de la langue caillouteuse. Nous rassemblons nos affaires sur une minuscule grève et posons un regard scrutateur sur l’horizon. L’animal nécessite une remontée toutes les cinq à dix minutes pour se remplir les poumons. Cette surnage ne devrait pas passer inaperçue.
Mais pas la moindre écume entre les vagues courtes. Soit les dugongs sont des lèves tard… soit la présence du mammifère dans ces eaux alimente une fois de plus la légende. Nous nous équipons malgré tout et palmons en direction du premier récif, situé à quelques vogues du littoral.
L’incertitude regagne nos esprits, aussi le souvenir déçu des tentatives passées. En effet nous ne sommes pas à notre première chasse à l’œil, nous battons le rappel depuis belle lurette pour évoluer avec ces placides herbivores. Les conditions environnementales sur l’ile de Mantanani à Bornéo étaient bien plus souveraines qu’elles ne sont ici au nord de Marsa Alam. (Lire La légende des sirènes, les dugongs de Mantanani).
Je tiens à rappeler que le dugong est un animal menacé, condamné à disparaître. Et ceci pour plusieurs allégations .La plus évidente dans l’ébranlement de son espèce est la réduction massive de ses habitats côtiers. En particulier du fait du tourisme, de l’urbanisation des littoraux et de la pollution. Sur toute sa côte sud de la Mer rouge, l’Egypte exécute à grands pas les chances de réhabilitation du mammifère. Sur une portion de cinq cent kilomètre comme celle entre Safaga et Ras Banas, il n’existe qu’une trentaine de Marsa ou baies comme celle de Mubarak. Nourricières par les herbiers qu’elles abritent, jouissant pour la plupart de séduisantes plages ; les baies fréquentées par les siréniens sont également très convoitées par les promoteurs immobiliers.
Sur les quatre cent kilomètres de littoral que nous avons longé depuis Hurghada, chacune de ces baies est enlaidie par une ou plusieurs structures hôtelières. Je fais l’impasse sur les Sharm, les timides renfoncements ou avancées sur la mer …il n’y a pas vingt, voire dix kilomètres sans un Dirladada hôtel existant ou en construction. Une fois les chantiers achevés, les deux années qui viennent s’annoncent bien orageuses pour cette zone côtière. Ce coin ; jusque là décrit comme le dernier paradis authentique et préservé géographiquement du tourisme de masse ; est en passe de devenir un désastre écologique.
Aujourd’hui Petit Poucet, l’aéroport de Marsa Alam souhaite devenir ogre. Il promet de remplir les deux cent quarante mille chambres prévues par les promoteurs ! En devenant international, l’aérogare assure aujourd’hui des vols sans escale, et ce à partir des principales capitales Européennes puis du Moyen Orient.
Dixit l’écologie Egyptienne ; les récifs coralliens de la côte sud, et la vie émanant de ceux-ci, ne supporteraient pas une fréquentation supérieure à soixante dix mille chambres. Mon sentiment est que les écologistes peuvent ergoter tant qu’ils veulent et tant qu’ils peuvent, l’argent est trop séducteur et le corrupteur par excellence. En poursuivant cette course pognoniste, les totalitaires offrent à la faune et la flore sous marine Egyptienne un aller simple pour l’enfer.
Les Egyptiens voient les choses en grand et prouvent une fois de plus qu’ils sont toujours de stupéfiants bâtisseurs. L’histoire racontera s’ils ne sont pas en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis….
Je mets un terme à la digression et reviens sur une note plus poétique, notre promenade sous marine.
D’un cobalt virant par endroit à l’outremer, le bleu des profondeurs déteint graduellement sur les coraux et devient transparent sur les fonds sablonneux. Affleurant la surface ; le récif est frangeant et en formation de queue de comète. Ici le récif est aussi une longue trainée de poussières ; un amas épars d’îlets, explosant de vies et de lumières. Les îlots coralliens sont compartimentés sur une seule et même courbe, voyageant du large comme des wagons sur un seul rail, tirés par une locomotive qu’est le littoral.
Nous ne résistons pas longtemps au plaisir de passer sous les arches naturelles ; de pénétrer dans chaque passage ou goulet que les bosquets de polypes forment depuis des années. Jacques Cousteau comparaissait la Mer Rouge en un couloir de merveilles. C’est juste aussi, si je résume la description de ce récif en une merveille de couloirs. Chaque dédale est un espace rivalisant de couleurs avec le voisin.
Fantastique balade en aquarium.
Coraux mous puis durs, gorgones tentaculaires, anémones agiles et éveillées…..à foison. La faune n’est pas en reste. Les anthias rouges virevoltent puis s’abritent dans les talus d’acropora. Les poissons cochers chevauchent le flux de nos palmes, les poissons crocodiles se camouflent…mais nous ne sommes pas venus jusqu’ici pour batifoler avec les communs du paysage corallien.
Nous empruntons alors la dernière passe et rejoignons rapidement un bleu plus profond. Nous nageons vers le large.
L’évent en poupe, sous l’action du courant nous survolons ainsi dunes et jardins de corail. Voler. Planer. Sans effort. Nos palmes pour seul moyen d’orientation.
Nous explorons toute la baie. Trois heures de nage. Epuisés. Le vent s’est levé, et nous disputons un bras de fer depuis une heure avec le courant et les clapots. Nombreuses sont les tortues, requins guitare, bancs de fusillers…pas l’ombre d’une caudale dans les prés de Marsa Mubarak.
Vague à l’âme, vagues par-dessus le tuba nous revenons vers la plage. Désabusés. Une fois de plus déçus.
Parviendrons-nous un jour à nager avec un dugong ?
Faut il penser que le contact est quasi impossible, fou ?
Souvent le désespoir a gagné des batailles disait Voltaire.
Comme pour celui qui s’apprête à battre en retraite, je jette un dernier regard vers le terrain de ma défaite. Le grand bleu. Nous vivons aujourd’hui notre Austerlitz.
Il y’a un truc qui monte. Un machin rond. Une chose entre deux eaux. Et cela à une trentaine de mètres de nous. Une ogive blanche. L’image est encore trop vague car sous l’eau tout se confond. Une tortue ? Non, c’est bien trop barrique et trop rapide.
On reste là en surface. Les têtes rivées vers cette masse ondulante. Plus de doute, en voilà un.
Nous allons nager avec un dugong.
Nous n’en croyons pas nos yeux. Je mets sous tension mon caisson étanche et commence à immortaliser les premières secondes d’une rencontre tant attendue. Lui aussi nous a vu, et fonce droit sur nous. Curieux animal.
Cet animal magnifique semble un revenu de la terre, des océans datant de milliers d’années. Sa beauté, son innocence, son sourire lui donnent un caractère commun avec notre espèce de mammifère. Et comme si nous partagions une ancienne histoire terrestre, il se rapproche figurément et proprement de nous. Il remonte des profondeurs, et vient se reposer à la surface.
Respirer. Nous rencontrer. Nous extasier face à la magie de la nature. De cet équilibre subtil qui régit la vie de ce sirénien.
Il plonge, broute inlassablement les herbiers. Cinq minutes à huit minutes tout au plus, avant de remonter. A chaque fois sur la même cible ; nous.
Il y’a la place pourtant. Il pourrait venir se remplir les poumons à deux encablures. Mais non. Il souhaite indéniablement nous démontrer comment il est agile, doux, beau, fort. Amical. L’union est étrange, relevant d’une alchimie de l’instinct, d’un ordre malheureusement éphémère.
Grandiose. C’est tout simplement grandiose.
Il cherche un accord avec nous. Nous voulons la même synergie.
Alors je l’imite. Et lui montre comment l’homme est gourd, malagauche, faible et pataud dans l’eau. Il ne me quitte pas des yeux ; semble se marrer. Cela me vaudra d’ailleurs mon surnom estival : Papa le dugong. Les enfants sont amusants…parfois délirants et exagérants dans les raccourcis cognitifs qu’ils font. J’ai beau être chauve et souriant, cela ne fait pas de moi un sosie du mammifère quand même ! À moins que la vérité ne soit ailleurs ; que le lien soit fait tout bonnement pour mes poignées d’amour naissantes … sic !! Amis de la quarantaine : bienvenue au club !!
Mais la rencontre dégage tant d’affection, que je prends volontiers à mon compte l’essentiel ; le charme de l’apnéiste … P’té comment il se la raconte le gars !!
Toute la famille est impressionnée, émotionnée par la taille du dugong. Il faut avouer qu’il est imposant, haut comme une pièce de notre appartement, rond comme une colonne de Karnak... . Morgann se sent minuscule et préfère marquer légèrement un retrait. Loïck lui, accompagne chacune des lentes immersions de notre nouvel ami et prend autant de plaisir que les rémoras qui lui collent au train.
L’accompagnement du fiston se fait durant quelques mètres seulement car l’animal plonge pour se poser sur les herbiers situés à une douzaine de mètres en dessous de la surface. Et pour que l’apnée soit nourricière réciproquement, il nous faut plonger comme l’animal. Bien sûr nous pourrions nous contenter d’observer le dugong des nuages ; de contempler la Mer Rouge d’en bas, vu d’en haut.
Mais la politique de notre maison n’est pas de percevoir la vie d’un regard plongeur, d’un point de vue hiérarchique. Superficiel.
Alors nous plongeons comme lui. Sans artifice. En apnée. Pour une descente roborative réciproque. Lui pour brouter ses quarante kilogrammes quotidien d’herbacées ; nous pour nourrir nos yeux de son regard rond et de son sourire anatomique. Pour assouvir, comme si cela était possible, notre insatiable émerveillement de la beauté du monde animal.
Les vagabondages dans les airs durent à peu de chose près, deux heures.
Et puisque seules nos limites respiratoires peuvent mettre fin à la rencontre, nous rejoignons la côte. Ces sensations fortes laisseront en nous une extraordinaire et éternelle empreinte. Des images aussi superbes que nos souvenirs.
Nous sommes revenus deux fois sur ce coin. En trois journées, nous en avons rencontré à chaque balade aquatique. Jamais les mêmes mammifères. Avec toujours autant de bonheur.
Réservation d'hôtel à Phuket/Vietnam: quel site est le plus intéressant? English translation pending
bonjour,
Nous partons en thailande/vietnam pour trois semaines du 15 aout au 6 septembre nous avons déjà pris nos billets d'avion. Je souhaite reserver les hotels, mais savais vous quel site est le plus interressant pour réserver l'hotel. Est il plus interressant (moins chere) de réserver en france ou directement sur place?
merci de votre aide.
Nous partons en thailande/vietnam pour trois semaines du 15 aout au 6 septembre nous avons déjà pris nos billets d'avion. Je souhaite reserver les hotels, mais savais vous quel site est le plus interressant pour réserver l'hotel. Est il plus interressant (moins chere) de réserver en france ou directement sur place?
merci de votre aide.
Hésitation entre Chypre, Rhodos ou Corfou? English translation pending
A moins de faire les 3 en même temps...je n'arrive pas a me décider entre ses 3 îles pour mes prochaines vacances.
Peut-être que l'un d'entre vous peut m'aider...???
Je vous en remercie par avance...!!! 😉
Je vous en remercie par avance...!!! 😉
Escale d'une croisière MSC à Barcelone et en Corse English translation pending
Nous devons effectuer une croisière à bord du Fantasia avec escales à Barcelone, Alicante, Corse et Palma, j'aimerai avoir des renseignements sur ces escales avec les tarifs, merci beaucoup
ANNIE BARDON
ANNIE BARDON
Le froid en trek: tour des Annapurnas en octobre ou novembre English translation pending
Bonjour,
Je vais faire le tour des annapurmas en octobre ou novembre, et etant tres frileuse, je m'inquiete un peu du froid.
Est ce qu'un duvet "limite 0 degres" plus un "soie" peuvent suffire ou est ce que je dois reinvestire dans un "moins dix ou 15"? Est ce que je ne peux pas rajouter un deuxieme soie plus un isotherme? Et est ce que je ferai mieux d'arriver en octobre qu'en novembre ?
J'ai cru lire qu'il n'y avait que trois jours de froid, mais je voudrai avoir le plaisir de me refugier dans mon duvet apres des soirees deja fraiches !
Merci de me repondre...
Je vais faire le tour des annapurmas en octobre ou novembre, et etant tres frileuse, je m'inquiete un peu du froid.
Est ce qu'un duvet "limite 0 degres" plus un "soie" peuvent suffire ou est ce que je dois reinvestire dans un "moins dix ou 15"? Est ce que je ne peux pas rajouter un deuxieme soie plus un isotherme? Et est ce que je ferai mieux d'arriver en octobre qu'en novembre ?
J'ai cru lire qu'il n'y avait que trois jours de froid, mais je voudrai avoir le plaisir de me refugier dans mon duvet apres des soirees deja fraiches !
Merci de me repondre...
Hôtel Riu Bambu à Punta Cana English translation pending
bonjour,
Je fais présentement des recherches sur le Rui Bambu à Punta Cana et franchement les avis sont métigés, certain ont aimés et d'autres ont détesté...je ne sais pas quoi penser. Serais-je mieux de changer d'hotel? Pour nous ce qui est important c'est la propreté un minimum de luxe, bonne bouffe, bon drinks, belle plage sans algue...
j'aimerais avoir l'avis de quelqu'un qui y est allé dernièrement.
Merci beaucoup! Annie
j'aimerais avoir l'avis de quelqu'un qui y est allé dernièrement.
Merci beaucoup! Annie
Hôtels à Hue et autres villes? (Vietnam) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes presentement a Hanoi... prevoyons partir vers le sud dans quelques jours... Premier arret Hue...
Avez-vous des suggestions pour hotels avec chambres de 20 a 25$... bien situes dans les villes de Hue, Hoi An, dans la region de Nah Trang... pres des belles plages mais pas isole...
Nous prevoyons aussi quelques jours a Dalat puis ... HCMV ...dans cette ville avez-vous des suggestions d'hotels dans la section touristique, pres de tout...
Merci a l'avance....
Nous sommes presentement a Hanoi... prevoyons partir vers le sud dans quelques jours... Premier arret Hue...
Avez-vous des suggestions pour hotels avec chambres de 20 a 25$... bien situes dans les villes de Hue, Hoi An, dans la region de Nah Trang... pres des belles plages mais pas isole...
Nous prevoyons aussi quelques jours a Dalat puis ... HCMV ...dans cette ville avez-vous des suggestions d'hotels dans la section touristique, pres de tout...
Merci a l'avance....
Histoire étonnante de Vietnamiens English translation pending
Il y a 15 jours, j'ai signale l'ouverture d'un nouveau petit (5 chambres) hotel tout mignon, Chez Loan, a Tam Coc. Depuis, j'ai appris une histoire epoustouflante sur Loan et son mari: elle etait rameuse sur la riviere le jour + brodeuse la nuit, et son mari rameur. lls ont economise sou par sou pendant des annees (j'ai decouvert aussi que nous payions la ballade en bateau 60 000 dongs, mais si vous saviez combien est reverse aux pauvres rameurs(ses) -sans compter le pot de vin pour se faire engager -Apres les touristes gu.... parceque les pauvres essaient de vendre quelque T-shirts ou sont pas contentes parcequ'ils ne leur donnent pas de pourboire 🤪). Il y a 2 ans, Loan a pris une decision incroyable: mener une vie de dingue pendant 1 an a 1) Apprendre le francais au Centre Culturel d'Hanoi plus l'anglais avec la Methode Assimyl pendant 4 jours, 2) Rentrer a Tam Coc pendant 3 jours pour ramer et broder afin de payer les etudes. Au bout d'un an, elle et son mari ont monte ce petit hotel (5 chambres!) avec de l'argent emprunte a de la famille habitant en France, hotel qu'elle mene toute seule avec 2 jeunes filles pendant que son mari est en train d'apprendre le metier de cuisinier dans un hotel de Ninh Binh.
Bel exemple pour tous les jeunes francais qui pensent que le gouvernement doit -ou devrait- les aider a reussir dans la vie!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Bel exemple pour tous les jeunes francais qui pensent que le gouvernement doit -ou devrait- les aider a reussir dans la vie!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Rapport d'un vol Vienne-Paris en classe affaires avec Austrian Airlines English translation pending
Vivant de l'autre côté des Alpes, je voyage très souvent sur Austrian, et je me suis décidé à faire un TR et prendre quelques photos à bord ( désolé pour la qualité des photos, elles viennent de mon portable Samsung ...qualité corréenne )
Je fais une dizaine de voyages sur LH ou OS chaque année, très souvent des vols de nuits ( vers l'Asie ou l'Amérique du Nord ), donc pour une fois, je prenais un vol de jour entre Wien et CDG.
Vol VIE - CDG Classe Affaires Austrian Airlines Départ de VIE : 18.00 Arrivée CDG : 20.10 Appareil : A 320
Pour l'enregistrement, un petit tips qui se passe de viennois à viennois : si vous désirez rejoindre l'aéroport de Wien-Schwechat avec le City Airport Train, vous pouvez enregistrer vos bagages dès la gare de départ ( Wien-Landstrasse ), et rejoindre l'aéroport en train les mains dans les poches ( ou chargés de vos achats à Wien au choix ). Le trajet se fait en 25 minutes jusqu'à l'aéroport, très confortable et d'une ponctualité toute germanique.
Aéroport de Wien : pas grand chose à dire sur l'aéroport qui n'en finit pas d'être en travaux. Globalement, l'aéroport est un peu encombré à cause des travaux mais reste quelques bons magasins et des cafés/restaurant dont 1 qui donne sur les pistes ( pour ceux qui rêvent de spoter des avions tout en savourant un bretzel et une bière ). Un détail gênant néanmoins : certains cafés sont encore fumeurs, même dans l'aéroport.
Pour les salons, je ne suis pas un grand utilisateur puisque Wien est générallement mon point de départ, par ailleurs, le salon est aussi encore en partie en phase de rénovation.
Pour l'embarquement et la sécurité, il existe des fils prioritaires, certes assez mal indiquées qui permettent aux plus pressés de passer devant tout le monde. Néanmoins un minimum de savoir-vivre fait qu'on peut faire la queue et attendre quelques minutes plutot que d'agiter sa carte Senator à qui voudra bien la voir. A Wien, on passe la sécurité juste avant d'embarquer, donc l'attente n'est jamais très longue.
Arrivée à bord : Comme d'habitude, accueil souriant à bord du CCP qui se présente le plus souvent aux membres de la cabine ( surtout en MC ). Les hotesses d'Austrian Airlines disposent sans doute de l'uniforme le plus 70's du ciel ( peut-être en hommage à la série Star Trek ? ), mais niveau service, c'est toujours très pro, souriant, et avec un service générallement en plusieurs langues ( très souvent en français sur les VIE-CDG )
Pas grand chose à dire sur le siège à bord, comme sur Air France, il s'agit en fait d'une rangée de 3 sièges avec une tablette sur le siège du milieu ( donc display de cabine en 2 - 2 )
Repas à bord: En classe affaires moyen-courrier comme sur le long courrier, le catering est signé DO & CO, un des restaurants les plus chics de Wien, situés juste en face du Stephansdom dans le 1er arrdt.
Tout d'abord, la boisson de bienvenue ... Reduction de cout oblige, le petit paquet de bretzel a disparu de l'apéritif, résultat, mon verre de campari-orange ( très apprécié dans les pays germaniques ) se sent bien seul sur la tablette ...
Lors de ce voyage, on nous aussi proposé de verres serviettes chaudes comme en Asie, petite nouveauté je crois dans le service OS car je ne me souvenais plus de cela dans mes précédents voyages.
Pour la suite, le catering est toujours très honorable, ce jour-là au menu : entrée : fine de tranche fine de rosbeef aux herbes plat principal : filet de saumon à la crême d'épinard et au rösti dessert : Strudel à l'abricot boisson : Müller Thurgau 2006 ( Autriche ) et café kenyan au dessert
A l'exception de la crême d'épinard qui n'était pas très esthétique et pas très réussie, le reste était très honorable, en particulier la touche sucré strudel et café, qui sont toujours les meilleurs moments d'un repas chez Austrian Airlines ( et en Autriche tout court souvent aussi )
Pour les puristes, le service à bord ( assiette, couverts, verres ) sont également ceux du restaurant Do & Co, made in Austria et assez joli à mon gout.
Divertissement : Austrian propose toujours au départ de Wien des journaux allemands, autrichiens, anglais et 2/3 français ( Le Monde, Le Figaro et parfois le sacre-saint L'Equipe ). Puis sur un petit écran central quelques reportages sur les villes et le réseau OS, suivi d'une série de très bon gout et d'un niveau culturel assez relevé : Vidéo Gag.
Arrivée à CDG à l'heure. Symbole du génie français, nous avons eu droit à notre débarquement au large, une promenade dans les coulisses de CDG, avant d'atteindre le T2D.
Avis Global : Comme toujours les prestations à bord d'Austrian sont de qualité régulières, avec générallement peu de fausses notes dans le serive et dans le produit à bord proposé. Un des points positifs est aussi le sérieux et le bon relationnel des équipages Austrian, que ce soit sur le moyen ou le long courrier. A termes quand Schwechat sera rénové, Wien sera sûrement un bon point de transit pour tous ceux qui souhaitent transiter sur des vols long courriers ou vers l'Europe Centrale / Est ( genau ! )
Je fais une dizaine de voyages sur LH ou OS chaque année, très souvent des vols de nuits ( vers l'Asie ou l'Amérique du Nord ), donc pour une fois, je prenais un vol de jour entre Wien et CDG.
Vol VIE - CDG Classe Affaires Austrian Airlines Départ de VIE : 18.00 Arrivée CDG : 20.10 Appareil : A 320
Pour l'enregistrement, un petit tips qui se passe de viennois à viennois : si vous désirez rejoindre l'aéroport de Wien-Schwechat avec le City Airport Train, vous pouvez enregistrer vos bagages dès la gare de départ ( Wien-Landstrasse ), et rejoindre l'aéroport en train les mains dans les poches ( ou chargés de vos achats à Wien au choix ). Le trajet se fait en 25 minutes jusqu'à l'aéroport, très confortable et d'une ponctualité toute germanique.
Aéroport de Wien : pas grand chose à dire sur l'aéroport qui n'en finit pas d'être en travaux. Globalement, l'aéroport est un peu encombré à cause des travaux mais reste quelques bons magasins et des cafés/restaurant dont 1 qui donne sur les pistes ( pour ceux qui rêvent de spoter des avions tout en savourant un bretzel et une bière ). Un détail gênant néanmoins : certains cafés sont encore fumeurs, même dans l'aéroport.
Pour les salons, je ne suis pas un grand utilisateur puisque Wien est générallement mon point de départ, par ailleurs, le salon est aussi encore en partie en phase de rénovation.
Pour l'embarquement et la sécurité, il existe des fils prioritaires, certes assez mal indiquées qui permettent aux plus pressés de passer devant tout le monde. Néanmoins un minimum de savoir-vivre fait qu'on peut faire la queue et attendre quelques minutes plutot que d'agiter sa carte Senator à qui voudra bien la voir. A Wien, on passe la sécurité juste avant d'embarquer, donc l'attente n'est jamais très longue.
Arrivée à bord : Comme d'habitude, accueil souriant à bord du CCP qui se présente le plus souvent aux membres de la cabine ( surtout en MC ). Les hotesses d'Austrian Airlines disposent sans doute de l'uniforme le plus 70's du ciel ( peut-être en hommage à la série Star Trek ? ), mais niveau service, c'est toujours très pro, souriant, et avec un service générallement en plusieurs langues ( très souvent en français sur les VIE-CDG )
Pas grand chose à dire sur le siège à bord, comme sur Air France, il s'agit en fait d'une rangée de 3 sièges avec une tablette sur le siège du milieu ( donc display de cabine en 2 - 2 )
Repas à bord: En classe affaires moyen-courrier comme sur le long courrier, le catering est signé DO & CO, un des restaurants les plus chics de Wien, situés juste en face du Stephansdom dans le 1er arrdt.
Tout d'abord, la boisson de bienvenue ... Reduction de cout oblige, le petit paquet de bretzel a disparu de l'apéritif, résultat, mon verre de campari-orange ( très apprécié dans les pays germaniques ) se sent bien seul sur la tablette ...
Lors de ce voyage, on nous aussi proposé de verres serviettes chaudes comme en Asie, petite nouveauté je crois dans le service OS car je ne me souvenais plus de cela dans mes précédents voyages.
Pour la suite, le catering est toujours très honorable, ce jour-là au menu : entrée : fine de tranche fine de rosbeef aux herbes plat principal : filet de saumon à la crême d'épinard et au rösti dessert : Strudel à l'abricot boisson : Müller Thurgau 2006 ( Autriche ) et café kenyan au dessert
A l'exception de la crême d'épinard qui n'était pas très esthétique et pas très réussie, le reste était très honorable, en particulier la touche sucré strudel et café, qui sont toujours les meilleurs moments d'un repas chez Austrian Airlines ( et en Autriche tout court souvent aussi )
Pour les puristes, le service à bord ( assiette, couverts, verres ) sont également ceux du restaurant Do & Co, made in Austria et assez joli à mon gout.
Divertissement : Austrian propose toujours au départ de Wien des journaux allemands, autrichiens, anglais et 2/3 français ( Le Monde, Le Figaro et parfois le sacre-saint L'Equipe ). Puis sur un petit écran central quelques reportages sur les villes et le réseau OS, suivi d'une série de très bon gout et d'un niveau culturel assez relevé : Vidéo Gag.
Arrivée à CDG à l'heure. Symbole du génie français, nous avons eu droit à notre débarquement au large, une promenade dans les coulisses de CDG, avant d'atteindre le T2D.
Avis Global : Comme toujours les prestations à bord d'Austrian sont de qualité régulières, avec générallement peu de fausses notes dans le serive et dans le produit à bord proposé. Un des points positifs est aussi le sérieux et le bon relationnel des équipages Austrian, que ce soit sur le moyen ou le long courrier. A termes quand Schwechat sera rénové, Wien sera sûrement un bon point de transit pour tous ceux qui souhaitent transiter sur des vols long courriers ou vers l'Europe Centrale / Est ( genau ! )
Retour de dix-huit jours en Thaïlande English translation pending
bonsoir,
après avoir lu pas mal de blogs, de comptes rendus, j'ai eu envie de partager qques infos. nous revenons de 18 jours fabuleux en thailande. nous étions un groupe de 11 personnes dont 2 enfants de 5 et 10 ans, étant donné qu'il s'agit pour la plupart d'entre nous de notre 2ème séjour, nous n'avons pas fait grand chose, que le strict minimum... surtout à cause des déplacements pour les enfants. un premier groupe a choisi gulf airway pour le vol fr-bgk pour le prix et pour le 2ème, nous avons choisi etihad airways avec escale à abu dabi ; j'apprécie les "bonnes compagnies". j'ai pris air mauritius, air france, air caraibes... et etihad, top class ! 750€ A-R, bref, à chacun son choix et son budget. arrivé à bgk, nous avons pris un vol avec air asia pour chiang mai. billets achetés sur internet 3 mois avant (je n'ai pas les prix en tête) et l'hotel, le raming lodge. en plein coeur de chiang mai, à 5 mn à pieds du night bazar. tranquille, très très bon rapport qualité prix, réservé sur asiaroom 3 mois avant (28€ la nuit) pour les chambres deluxe. je vous le recommande. confortable, climatisé, propre, et les chambres sont grandes. petit hic, le personnel est froid, impersonnel, et ils ne font rien pour les moustiques !!! ni dans le resto, ni dans le hall (internet). bref, il est très bien pour y dormir avec un confort certain. par contre, pour les adeptes de la piscine, pas top, toute petite et il faut traverser la rue pour y acc��der ; pour ma part, je m'en moquais un peu. nous allions passer 8 jours dans le sud alors... nous avions un guide, juste à 10 min à pieds de l'hotel (puiguin). si vous souhaitez les coordonnées, n'hésitez pas à me les demander. simple, discret, pas trop cher (1200 bath pour le groupe + l'essence). c'est vrai, c'est l'oncle par alliance d'une ex-belle-famille... mais en moyenne, il fait 1800 bath pour un groupe (un seul van) + l'essence. pas le grand luxe mais il parle notre langue (je suis laotienne et hmong de surcroît), le thai et l'anglais. et sa femme a le meilleur restau de chiang mai ! très petit restau, climatisé, qui ne paie pas de mine du tout mais la nourriture est surperbonne, et je m'y connais en cuisine thai... pour environ 150 bath... boisson comprise. nous avons fait la promenade à dos d'éléphant, été voir le doi suthep et le village hmong au dessus de doi suthep. allez-y car tous les souvenirs sont les moins chers à ce village. c'est le plus typique des villages que j'ai pu voir entre n'importe quels pseudo villages hmongs vus lors de mon ancien voyage et actuel. le parc doi inthanong, le triangle d'or, les magasins d'ombrelle et de tech... après 5 jours, nous avons pris le train pour bgk (climatisé) de nuit 700 bath ou 800 bath par personne. et puis nous avons pris un autre vol pour krabi, direction, KOH LANTA !!!!!!!!!!! pour les adeptes de magasins, de bars, d'ambiance, surtout n'y allez pas. nous nous y sommes malgré tout bien amusés. nous avons réservé au kaw kwang beach sur hoteltailand, 18€ par nuit. personnel très accueillant, chambres spacieuses, "propres", bien situé, climatisés, beau jardin, grande piscine. c'est pas le grand luxe (cafard dans les chambres, déco vieillote, et mobilier très simpliste) mais pour le prix, ça vaut le coup. surtout à 5 mn en scout (5€ par jour) du port. il y avait rien à faire !!!!! ou du moins, en 3 jours, tout est fait, visite de l'île en scout, des autres plages... snorkelling... bof... c'est jolie, calme très calme mais 3 jours suffisent. nous y avons réservé 8 nuits ! après une 1ère virée sur KOH PHI PHI, nous avons décidé de prendre 2 nuits sur koh phi phi, au phi phi hotel. 2420 bath par nuit. conseil, passez par un "tour opérateur" que vous trouverez juste après le port. ils vous enmènent voir les hotels et négocient pour vous. nous avons eu les chambres standards avec 200 bath en moins. ons'est pas pris la tête pour le choix, près de la plage, du port, propre... vous pouvez trouver moins cher avec le vue en plus mais avec les enfants et le peu de temps, nous avons pris quasiment le 1er ! trop bien. baie de maya, ile bambou, ile de... trop bien.
retour à bgk tjs par air asia pour 2 nuits au new siam II, besoin de confort, n'y allez pas. pas cher, juste le stric minimum (15€ par nuit) à 1h20 env de l'aéroport mais à 10 mn à pieds du grand palais. je vous conseille de faire un diner sur un bateau le soir 840 bath par personne.
et retour en france... depuis dimanche... je suis déprimée...
Bises dj
après avoir lu pas mal de blogs, de comptes rendus, j'ai eu envie de partager qques infos. nous revenons de 18 jours fabuleux en thailande. nous étions un groupe de 11 personnes dont 2 enfants de 5 et 10 ans, étant donné qu'il s'agit pour la plupart d'entre nous de notre 2ème séjour, nous n'avons pas fait grand chose, que le strict minimum... surtout à cause des déplacements pour les enfants. un premier groupe a choisi gulf airway pour le vol fr-bgk pour le prix et pour le 2ème, nous avons choisi etihad airways avec escale à abu dabi ; j'apprécie les "bonnes compagnies". j'ai pris air mauritius, air france, air caraibes... et etihad, top class ! 750€ A-R, bref, à chacun son choix et son budget. arrivé à bgk, nous avons pris un vol avec air asia pour chiang mai. billets achetés sur internet 3 mois avant (je n'ai pas les prix en tête) et l'hotel, le raming lodge. en plein coeur de chiang mai, à 5 mn à pieds du night bazar. tranquille, très très bon rapport qualité prix, réservé sur asiaroom 3 mois avant (28€ la nuit) pour les chambres deluxe. je vous le recommande. confortable, climatisé, propre, et les chambres sont grandes. petit hic, le personnel est froid, impersonnel, et ils ne font rien pour les moustiques !!! ni dans le resto, ni dans le hall (internet). bref, il est très bien pour y dormir avec un confort certain. par contre, pour les adeptes de la piscine, pas top, toute petite et il faut traverser la rue pour y acc��der ; pour ma part, je m'en moquais un peu. nous allions passer 8 jours dans le sud alors... nous avions un guide, juste à 10 min à pieds de l'hotel (puiguin). si vous souhaitez les coordonnées, n'hésitez pas à me les demander. simple, discret, pas trop cher (1200 bath pour le groupe + l'essence). c'est vrai, c'est l'oncle par alliance d'une ex-belle-famille... mais en moyenne, il fait 1800 bath pour un groupe (un seul van) + l'essence. pas le grand luxe mais il parle notre langue (je suis laotienne et hmong de surcroît), le thai et l'anglais. et sa femme a le meilleur restau de chiang mai ! très petit restau, climatisé, qui ne paie pas de mine du tout mais la nourriture est surperbonne, et je m'y connais en cuisine thai... pour environ 150 bath... boisson comprise. nous avons fait la promenade à dos d'éléphant, été voir le doi suthep et le village hmong au dessus de doi suthep. allez-y car tous les souvenirs sont les moins chers à ce village. c'est le plus typique des villages que j'ai pu voir entre n'importe quels pseudo villages hmongs vus lors de mon ancien voyage et actuel. le parc doi inthanong, le triangle d'or, les magasins d'ombrelle et de tech... après 5 jours, nous avons pris le train pour bgk (climatisé) de nuit 700 bath ou 800 bath par personne. et puis nous avons pris un autre vol pour krabi, direction, KOH LANTA !!!!!!!!!!! pour les adeptes de magasins, de bars, d'ambiance, surtout n'y allez pas. nous nous y sommes malgré tout bien amusés. nous avons réservé au kaw kwang beach sur hoteltailand, 18€ par nuit. personnel très accueillant, chambres spacieuses, "propres", bien situé, climatisés, beau jardin, grande piscine. c'est pas le grand luxe (cafard dans les chambres, déco vieillote, et mobilier très simpliste) mais pour le prix, ça vaut le coup. surtout à 5 mn en scout (5€ par jour) du port. il y avait rien à faire !!!!! ou du moins, en 3 jours, tout est fait, visite de l'île en scout, des autres plages... snorkelling... bof... c'est jolie, calme très calme mais 3 jours suffisent. nous y avons réservé 8 nuits ! après une 1ère virée sur KOH PHI PHI, nous avons décidé de prendre 2 nuits sur koh phi phi, au phi phi hotel. 2420 bath par nuit. conseil, passez par un "tour opérateur" que vous trouverez juste après le port. ils vous enmènent voir les hotels et négocient pour vous. nous avons eu les chambres standards avec 200 bath en moins. ons'est pas pris la tête pour le choix, près de la plage, du port, propre... vous pouvez trouver moins cher avec le vue en plus mais avec les enfants et le peu de temps, nous avons pris quasiment le 1er ! trop bien. baie de maya, ile bambou, ile de... trop bien.
retour à bgk tjs par air asia pour 2 nuits au new siam II, besoin de confort, n'y allez pas. pas cher, juste le stric minimum (15€ par nuit) à 1h20 env de l'aéroport mais à 10 mn à pieds du grand palais. je vous conseille de faire un diner sur un bateau le soir 840 bath par personne.
et retour en france... depuis dimanche... je suis déprimée...
Bises dj
Hôtel Elysées 4* à Hurghada English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerai savoir si quelqu'un s'est déjà rendu à l'Hôtel Elysées 4* à Hurghada ? Comment est cet hôtel svp ? Par avance, merci !
J'aimerai savoir si quelqu'un s'est déjà rendu à l'Hôtel Elysées 4* à Hurghada ? Comment est cet hôtel svp ? Par avance, merci !
Hôtel avec parking à Barcelone? English translation pending
salut à tous,
auriez-vous l'adresse d'un hôtel pas trop cher avec parking sur barcelone pour un séjour d'une semaine svp??? merci d'avance...
Vos expériences de séjours tunisiens en thalassothérapie? English translation pending
Bonjour
Mon amie et moi voudrions partir en Tunisie en mai pour passer une semaine Thalasso avec un de ces sejours organisés que l'on trouve sur les sites marchands. Trop de choix tue souvent la décision du choix alors je me décide a vous demander vos conseils.
Nous n'avons pas sélectionné encore un hotel, mais nous recherchons quelque chose avec cure comprise de 3 ou 4 jours, l'avion et la demie pension, un hotel propre et la possibilité de bouger a l'exteirieur pour visiter un peu sans avoir a faire 12 milles kilomètres. Ou bien la possibilité de louer une voiture. Pres d'une grande ville et de petits villages serait bien aussi.
Nous attendons vos bons plans et ceux à éviter surtout!
Merci d'avance 🙂
Mon amie et moi voudrions partir en Tunisie en mai pour passer une semaine Thalasso avec un de ces sejours organisés que l'on trouve sur les sites marchands. Trop de choix tue souvent la décision du choix alors je me décide a vous demander vos conseils.
Nous n'avons pas sélectionné encore un hotel, mais nous recherchons quelque chose avec cure comprise de 3 ou 4 jours, l'avion et la demie pension, un hotel propre et la possibilité de bouger a l'exteirieur pour visiter un peu sans avoir a faire 12 milles kilomètres. Ou bien la possibilité de louer une voiture. Pres d'une grande ville et de petits villages serait bien aussi.
Nous attendons vos bons plans et ceux à éviter surtout!
Merci d'avance 🙂
Dix-huit jours pour visiter la Crète English translation pending
bonjour, voilà nous partons pour la premiere fois en créte vol sec et nous louerons une voiture sur place.
notre séjour sera du 22 juin au 9 juillet soit 18 jours
pour une premiere pour la visite de l ile par ou commencer????? sachant que nous aimons les endroits pas trop touristique nous dormirons chez l habitant
nous avons le guide du routard.
en 18 jours vaut-il mieux faire qu'une partie de l ile mais qu'elle partie??
d avance je vous remercie.
rous
notre séjour sera du 22 juin au 9 juillet soit 18 jours
pour une premiere pour la visite de l ile par ou commencer????? sachant que nous aimons les endroits pas trop touristique nous dormirons chez l habitant
nous avons le guide du routard.
en 18 jours vaut-il mieux faire qu'une partie de l ile mais qu'elle partie??
d avance je vous remercie.
rous
Balade dans le delta du Mekong (Vietnam) English translation pending
Bonjour! Je passe a Ha Tien demain en provenance de Kep, au Cambodge. Je voulais profiter du Nouvel an khmer pour faire une balade de quelques jours dans le delta, mais je ne sais trop ou me rendre (Rach Gia, Can THo, Long Xuyen, Sadec...). J'ai consulte les archrives de Voiyage forum et quelques guides, mais si vous aviez une suggestion a me faire en particulier, d'endroits ou se rendre pour capter "l'ame du delta", je vous en serai particulierement reconaissant.
Merci
Endroits à ne pas manquer à Toronto? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
moi et mon amie (25 et 27 ans donc pas de soucis pour la marche... 😉) partons début septembre pour le canada et nous allons rester 2 jours à Toronto. En regardant un peu sur différents sites Internet, j'ai repéré certains endroits à ne pas manquer sur Toronto. Mais pour vous, quand on ne reste pas longtemps à Toronto et qu'onb voudrait doir l'essentiel, où doit-on aller???
Merci d'avance. @ bientot. Fred
moi et mon amie (25 et 27 ans donc pas de soucis pour la marche... 😉) partons début septembre pour le canada et nous allons rester 2 jours à Toronto. En regardant un peu sur différents sites Internet, j'ai repéré certains endroits à ne pas manquer sur Toronto. Mais pour vous, quand on ne reste pas longtemps à Toronto et qu'onb voudrait doir l'essentiel, où doit-on aller???
Merci d'avance. @ bientot. Fred
Risques d'aller du Maroc en Algérie? English translation pending
bonjour,
nous souhaitons descendre au maroc puis passer la frontiere maroc algerie tout ca en fourgon puis descendre l'axe pour aller en mauritanie y a t il des risques d' aller du maroc en algerie et y a t il des dangers pour alle en mauritanie ?et sinon que me conseillez vous sachant que l on veut faire 2- 3 jours de desert en dromadaire aussi. avez vous un itineraire interessant . on arriverai de tanger pour faire le tour du maroc par chefchaouen vers oujda .... et descendre par ce cote la en allant un peu en algerie et en mauritanie puis remonter par agadir essaouira... etc merci de repondre je c pa si je suis assez explicite
nous souhaitons descendre au maroc puis passer la frontiere maroc algerie tout ca en fourgon puis descendre l'axe pour aller en mauritanie y a t il des risques d' aller du maroc en algerie et y a t il des dangers pour alle en mauritanie ?et sinon que me conseillez vous sachant que l on veut faire 2- 3 jours de desert en dromadaire aussi. avez vous un itineraire interessant . on arriverai de tanger pour faire le tour du maroc par chefchaouen vers oujda .... et descendre par ce cote la en allant un peu en algerie et en mauritanie puis remonter par agadir essaouira... etc merci de repondre je c pa si je suis assez explicite
Lieu reposant dans le Rajasthan? English translation pending
Pushkar semble être un havre de paix dans le Rajasthan avec Gwalior et Orchaa non loin ( enfin façon de parler ).
Je recherche d'autres villes ou lieu similaires dans ce secteur qui me permettraient de poser et d'entrecouper avec des villes plus bruyantes comme Udaipur ou Jaipur . Voyage prévu en juillet /aout . Merci d'avance .
Hôtel à Lviv, excursions et visa? (Ukraine) English translation pending
Bonjour,
nous avons prévu de nous rendre à Lviv en provenance de la Pologne, à la mi-mai. On se demande si les nouvelles concernant la réintroduction du visa pour les citoyens de l'UE sont confirmées et, dans ce cas, s'il ne serait pas plus pratique de nous adresser à une agence en Pologne (on passera par Wroclaw) pour les formalités.
J'aimerais aussi recevoir quelques informations sur un hotel sympa à Lviv, et savoir s'il est recommandable d'effectuer de petites excursions dans les environs sans l'appui de contacts sur place (fiabilité des transports publics, usage de l'anglais etc.)
Un grand merci,
Piero
nous avons prévu de nous rendre à Lviv en provenance de la Pologne, à la mi-mai. On se demande si les nouvelles concernant la réintroduction du visa pour les citoyens de l'UE sont confirmées et, dans ce cas, s'il ne serait pas plus pratique de nous adresser à une agence en Pologne (on passera par Wroclaw) pour les formalités.
J'aimerais aussi recevoir quelques informations sur un hotel sympa à Lviv, et savoir s'il est recommandable d'effectuer de petites excursions dans les environs sans l'appui de contacts sur place (fiabilité des transports publics, usage de l'anglais etc.)
Un grand merci,
Piero
Visite de Lisbonne, Porto, Madrid et Barcelone English translation pending
Bonjour, j'aimerais avoir des détails sur les endroits a visiter a Lisbonne ainsi qu'a Porto. Nous passerons 5-6 jours au portugal et aimerions savoir les attraits principaux! Ou se loger, auberges jeunesses pas cher?? Ou est le meilleur quartier ou loger dans ces deux villes!!
Si vous pouvez, jaimerais les meme informations pour l'Espagne, avec la ville de Mardid et Barcelone ou l'on passera aussi 5-6 jours!
Le prix des voyages en train entre chaques villes!!! voila!
Merci de me répondre, c'est tres apprécié!
Si vous pouvez, jaimerais les meme informations pour l'Espagne, avec la ville de Mardid et Barcelone ou l'on passera aussi 5-6 jours!
Le prix des voyages en train entre chaques villes!!! voila!
Merci de me répondre, c'est tres apprécié!
Budget pour quinze jours en Espagne cet été? English translation pending
Bonjour
Nous partons cet ete 15jours en espagne du coter de la costa brava. Nous sommes 2adultes et 2enfants de 10ANS ET 15mois en location dans un camping et je voulais savoir combien fallait il compter comme budget hors location pendants 15jours.
je vous rermrcie a l avance
je vous rermrcie a l avance
Climat à Londres en avril? English translation pending
Bonjour, je prévois d'emmener ma copine en week end à Londres au mois d'avril mais je ne suis pas sure de la météo...on dit qu'il pleut tout le temps à Londres et je ne veux pas trop partir pour avoir la pluie tout le long du séjour. Savez-vous s'il pleut beaucoup pendant le mois d'avril?? Et si les températures commencent à remonter? Sinon pouvez vous me dire la meilleure periode pour s'y rendre?
merci beaucoup
A propos de la Nouvelle-Calédonie English translation pending
Passage éclair à Nouméa du 26 fév au 12 Mars 09, pas vraiment pour le plaisir !
Après 2 ans de vie parisenne, j'ai trouvé Nouméa fort jolie, quelques nouveaux immeubles ont poussé à droite et à gauche, donnant un petit air de neuf à la ville. Le nouveau plan de circulation m'a semblé efficace à l'heure ou j'ai circulé, 2 jours de suite. La promenade de l'Anse vata et la bd sont pas mals non plus.
Entre les averses des cinq 1er jours ( rien de changer de ce coté ) dont un grain d'enfer à ne pas mettre sa belle mère dehors, j'ai pu revoir quelques amis et qlques ex-collegues. Curieusement 2 des sujets de conversation qui sont revenus à chaque repas furent les embouteillages et les dépressions nerveuses. Preuve s'il en faut que tout n'est pas rose sur ce petit caillou du bout du monde. Autre soucis que rencontrent les automobilistes, les nids de poules qui se forment à chaque averse, (ceux de la sortie de carrfour devaient bien faire leur 25cm de profondeur sur 40 de diametre ). De ce point de vu, rien a évolué !! ça a le mérite d'assurer du boulot à l'entreprise qui refait les routes.
Sinon que dire d'autre, les "dawas" grillés, le gratin de crabe de palétuvier et les crevettes flambées au pastis m'ont rappelé quelques mémorables parties de pêche !!
Petite manif du collectif contre la vie cher le jour du départ, à Tontouta, les mobiles ont dégagé la route et dispersé l'attroupement à coup de lacrimogènes.
Conflit à Air calin également, ennui technique sur l'A330 au départ...2h de retard
la routine quoi... Mike
Après 2 ans de vie parisenne, j'ai trouvé Nouméa fort jolie, quelques nouveaux immeubles ont poussé à droite et à gauche, donnant un petit air de neuf à la ville. Le nouveau plan de circulation m'a semblé efficace à l'heure ou j'ai circulé, 2 jours de suite. La promenade de l'Anse vata et la bd sont pas mals non plus.
Entre les averses des cinq 1er jours ( rien de changer de ce coté ) dont un grain d'enfer à ne pas mettre sa belle mère dehors, j'ai pu revoir quelques amis et qlques ex-collegues. Curieusement 2 des sujets de conversation qui sont revenus à chaque repas furent les embouteillages et les dépressions nerveuses. Preuve s'il en faut que tout n'est pas rose sur ce petit caillou du bout du monde. Autre soucis que rencontrent les automobilistes, les nids de poules qui se forment à chaque averse, (ceux de la sortie de carrfour devaient bien faire leur 25cm de profondeur sur 40 de diametre ). De ce point de vu, rien a évolué !! ça a le mérite d'assurer du boulot à l'entreprise qui refait les routes.
Sinon que dire d'autre, les "dawas" grillés, le gratin de crabe de palétuvier et les crevettes flambées au pastis m'ont rappelé quelques mémorables parties de pêche !!
Petite manif du collectif contre la vie cher le jour du départ, à Tontouta, les mobiles ont dégagé la route et dispersé l'attroupement à coup de lacrimogènes.
Conflit à Air calin également, ennui technique sur l'A330 au départ...2h de retard
la routine quoi... Mike
Voyage tout-inclus en Jamaïque: choisir Negril, Montego Bay ou Orchos Rios? English translation pending
Salut a tous, j aimerais aller en jamaique, mais je ne sais pas quel endroit choisir entre négril, montégobay, orchos rios.
J'aimerais un endroit avec des vagues légeres ou mer calme.Un endroit sécuritaire pour deux femmes seules, avec l'ambiance reaggy, dance et activitées le soir sur la plage.Comme comparaison, j'ai été au grand paradise a punta cana et j'ai été satisfaite des chambres et de la nourritures.
Selon vos suggestions d'endroits et d'hotels, lequel permet d'aller facilement au chute Dunn ou au rick café?Avez vous des commentaires sur ces deux endroit?merci pour vos précieuses informations.
Croisière: Barcelone English translation pending
J'aimerais savoir quel est la distance entre le port de barcelone et les hotels les plus près.
Pouvez vous me donner une approximité du prix d'un taxi pour cette destination. Nous terminons à Venise alors quel est la distance du port pour se rendre à l'aéroport. Est ce que les taxis sont dispendieux ou y a t il un autre moyen de transport plus économique. Il va y avoir 5 couples, alors beaucoup de valises merci.
Séjour à Malte English translation pending
Bonjour, nous sommes 4 jeunes ( 18 à 20 ans) et nous voudrions partir à malte 2 semaines du 8 au 22 aout,
Je lis un peu partout que malte ce n'est pas super, les plages sont des plages rocailleuses et que le soir il n'y a pas trop d'ambiance.
J'aurai voulu avoir vos avis sur malte, les bons endroits à visiter, si les plages sont belles, et le soir est-ce qu'il y a de l'ambiance.
Nous avons trouvés un appartement au nord de l'île a bugibba.
Merci
Petits hôtels sympathiques ou pensions en Crète de l'Ouest? English translation pending
après la crète de l'est nous aimerions découvrir l'ouest. Je recherche des adresses de petits hôtels sympa bien situés ou pensions. Quels sont les endroits à voir, tranquilles, beaux paysages, etc. Merci de vos bons tuyaux.
Les Joyaux de l'Asie sur le Costa Allegra English translation pending
Pour le joyeux de l’Asie, nous partons de Lyon-Paris le 3 avril avec Costa Allegra
combien de francophones seront nous au départ pour Singapour ? Si vous revenez racontez- nous un peu votre voyage ! les excursions etc.
Si vous aussi, vous partez pour cette croisière, dites-le nous. Merci d’avances a+ Klari
combien de francophones seront nous au départ pour Singapour ? Si vous revenez racontez- nous un peu votre voyage ! les excursions etc.
Si vous aussi, vous partez pour cette croisière, dites-le nous. Merci d’avances a+ Klari