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Hébergement pour quelques jours dans les environs de Manille? English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche un petit hotel ou bungallow dans un village sympa proche de Manille pour y passer quelques jours. Le top serait de pouvoir y pratiquer le snorkeling. Tous les conseils sont les bienvenus. Merci d'avance. Florian
Je cherche un petit hotel ou bungallow dans un village sympa proche de Manille pour y passer quelques jours. Le top serait de pouvoir y pratiquer le snorkeling. Tous les conseils sont les bienvenus. Merci d'avance. Florian
Cubain avec une touriste à l'hôtel: légal? English translation pending
Avec toutes les lois cubaines ou les règles internes, je m'y perd complètement.🤪 On dit que si les frais d'hébergement sont couverts à l'hôtel, un cubain a légalement le droit d'être avec une touriste😎. Mais l'opinion de mon ami cubain est tout autre🙁. Selon lui, un cubain ne peut fréquenter une étrangère, donc s'il est surpris dans notre chambre, il sera immédiatement renvoyé🏴☠️. Même s'il le fait pour pouvoir être seul ensemble le risque est grand, si c'est le cas.
Alors, pourions-nous aller dans un autre complexe, sans craindre les problèmes et sans être continuellement sur nos gardes?😛
Je deviens tellement paranoîaque que je crains même que le complexe suive les blogues pour savoir s'ils sont concernés???À devenir fou
Croisière sur le Costa Concordia le 26 mars 2009 English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis citoyen français et habitant au Canada. Je prends un congé sans solde pour venir en France en 2009 et nous allons prendre la croisière `trésors antiques, départ 26 mars 2009. J'ai deux enfants (7 et 10) alors si vous êtes sur cette croisière et que vous voulez nous rencontrer, n'hésitez pas à nous contacter. Nous aimerions vraiment faire l'excursion du Caire seuls ou avec des personnes que nous allons rencontrer et j'ai besoin d'infos. Est-ce vraiment sécuritaire de le faire avec une compagnie extérieure? J'ai bien hâte de recevoir des réponses. Salut!
Séjour à l'Ibérostar Punta Cana du 28 novembre au 13 décembre 2008 English translation pending
😄 bon et bien ça y est, je suis en congé, nous partons donc vendredi de bruxelles pour un séjour à l'iberostar punta cana... (un bon début de décembre 2008 en vue !)
c'est la deuxième fois dans cet hôtel ( nous avons bien aimé l'année dernière et nous avons réitéré ! )
c'est la 5ème fois que nous faisons cette destination...
ça va nous recharger pour l'année à venir, du bon soleil ( normalement ! ) et une bonne ambiance, comparée à la morosité ces derniers temps n'est-ce pas !
donc voilà, un bon séjour à ceux qui y vont aussi, ou qui iront ...c'est un chouette hôtel et ce sont de très bonne vacances 😉
yan.
ça va nous recharger pour l'année à venir, du bon soleil ( normalement ! ) et une bonne ambiance, comparée à la morosité ces derniers temps n'est-ce pas !
donc voilà, un bon séjour à ceux qui y vont aussi, ou qui iront ...c'est un chouette hôtel et ce sont de très bonne vacances 😉
yan.
Visite du Costa Victoria English translation pending
😎😎😎Bonsoir,
Découvrir ou redécouvrir un paquebot sur lequel on va ou on a voyagé.... Voici à votre attention des photos que j'ai réalisé lors de ma croisière en septembre de cette année sur ce bateau.
Un petit album permet de voir le produit sur lequel on peut réaliser mille et une chose sympa. Chacun appréciera à sa manière le choix des coloris et les différentes partie du Victoria.
Je lance à tout hasard cette action afin que vous nous fassiez, vous aussi, découvrir les autres paquebots qui sont aussi intéressant à visiter.
Voici pour commencer le VICTORIA... Puis, nous irons nous balader dans les coursives, sur les ponts pour voir les piscines, les jacuzzis, les buffets, les restaurants, le casino, les bars, une cabine (la mienne) et enfin le théâtre et les ponts.
Bonne visite...
Bien à vous tous.
JC
Découvrir ou redécouvrir un paquebot sur lequel on va ou on a voyagé.... Voici à votre attention des photos que j'ai réalisé lors de ma croisière en septembre de cette année sur ce bateau.
Un petit album permet de voir le produit sur lequel on peut réaliser mille et une chose sympa. Chacun appréciera à sa manière le choix des coloris et les différentes partie du Victoria.
Je lance à tout hasard cette action afin que vous nous fassiez, vous aussi, découvrir les autres paquebots qui sont aussi intéressant à visiter.
Voici pour commencer le VICTORIA... Puis, nous irons nous balader dans les coursives, sur les ponts pour voir les piscines, les jacuzzis, les buffets, les restaurants, le casino, les bars, une cabine (la mienne) et enfin le théâtre et les ponts.
Bonne visite...
Bien à vous tous.
JC
Eau en bouteille en voyage à Cuba avec un bébé de cinq mois? English translation pending
Bonjour,
nous allons à Cuba vers la mi-décembre (je serai en congé de paternité) et nous allons avoir un bébé de 5 mois 1/2 avec nous. Or la maman du bébé fait un allaitement mixte (un boire au sein et un boire au biberon avec préparation commerciale en poudre).
Or, est-ce que l'eau en bouteille vendu à Cuba est sûre pour les préparations commerciales ou est-il préférable que j'apporte des boutelles d'eau? Je sais que pour un adulte, l'eau en bouteille à Cuba est tout à fait correcte, mais pour un poupon??? J'aurais bien acheté des préparations prêtes à boire (déjà pré-mélanger) mais comme noptre fille de 3 mois 1/2 (elle aura 5 mois au mois de décembre) a une intolérence au lactose, cela lui prend un lait spécial (enfamil sans lactose) qui je ne trouve qu'en poudre.
Qu'en pensez-vous?
Bonne journée
Michel
Or, est-ce que l'eau en bouteille vendu à Cuba est sûre pour les préparations commerciales ou est-il préférable que j'apporte des boutelles d'eau? Je sais que pour un adulte, l'eau en bouteille à Cuba est tout à fait correcte, mais pour un poupon??? J'aurais bien acheté des préparations prêtes à boire (déjà pré-mélanger) mais comme noptre fille de 3 mois 1/2 (elle aura 5 mois au mois de décembre) a une intolérence au lactose, cela lui prend un lait spécial (enfamil sans lactose) qui je ne trouve qu'en poudre.
Qu'en pensez-vous?
Bonne journée
Michel
Meilleure saison pour visiter les Iles Andaman? English translation pending
Bonjour a tous,
J'ai 2 petites semaines de conge, et reverais de partir dans les iles Andaman durant cette periode. Sauriez-vous me dire quelle est la periode la plus propice pour y aller? et celle a eviter? Si vous avez des conseils d'iles-hotels (assez recent)...a partir d'une arrivee a Port Blair, Je prends aussi! Merci pour vos conseils,
J'ai 2 petites semaines de conge, et reverais de partir dans les iles Andaman durant cette periode. Sauriez-vous me dire quelle est la periode la plus propice pour y aller? et celle a eviter? Si vous avez des conseils d'iles-hotels (assez recent)...a partir d'une arrivee a Port Blair, Je prends aussi! Merci pour vos conseils,
Idée de circuit aux Philippines en novembre? English translation pending
bonjour tout le monde, j'ai un mois de congé en novembre et j'aimerai faire les philippines (en temps que routard) et questions guides c'est plutot triste il y a que le petit futé qui viens de sortir donc j'aurai besoin de vos services pour mon circuit, alors si possible pas trop de plages ni de plongée mais surtout des villages typiques, des populations ethniques, avec pourquoi pas des traversées en bateau au travers des pains de sucre ( je ne suis pas sur que ça ce dis comme ça ) bref un voyage qui m'en mettra pleins les yeux pour de très longues années, je vous fais une entière confiance et vous remercie pour toutes vos réponses
Iran fin août-début septembre: période supportable? English translation pending
Bonjour!!!!🙂
Voila, je ne voulais pas partir dans ce pays cette année et par le biais de divers problèmes de prise de congé et autre, je me suis enfin décidé de partir la bas, qui doit-être d'ailleurs un très beau pays, riche culturellement!!!
Ma question est simple, je sais que la meilleure période pour y aller c'est le printemps ou l'automne mais est ce supportable fin août début septembre!!!!
Je vous ferais un aveu, j'adore la chaleur séche et je suis allé en Ouzbékistan fin juin début juillet et cela avait été supportable!!😉
Merci
Voila, je ne voulais pas partir dans ce pays cette année et par le biais de divers problèmes de prise de congé et autre, je me suis enfin décidé de partir la bas, qui doit-être d'ailleurs un très beau pays, riche culturellement!!!
Ma question est simple, je sais que la meilleure période pour y aller c'est le printemps ou l'automne mais est ce supportable fin août début septembre!!!!
Je vous ferais un aveu, j'adore la chaleur séche et je suis allé en Ouzbékistan fin juin début juillet et cela avait été supportable!!😉
Merci
Quel hôtel tout-inclus pour un premier voyage? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais beaucoup voyager dans le sud l'hiver prochain mais je ne sais pas par où commencer. Ce serait ma première fois avec un forfait tout inclus (J'ai déjà voyagé en Asie plusieurs mois, auparavant). Nous partirions, mon conjoint et moi, de Québec (ou de Montréal) pendant le congé scolaire soit du 19 décembre 2008 jusqu'au 5 janvier 2009. Nous souhaiterions partir 7 ou 10 jours en tout.
Mes questions sont les suivantes: Quelles destinations sont les plus intéressantes, pour un premier voyage ? Quels sont les avantages des tout-inclus ? Est-ce possible de voyager sans forfait tout-inclus dans tous les pays "de plages" ? Et que veut dire " tout-inclus", d'ailleurs ? Mon conjoint n'est pas encore entièrement convaincu qu'il aimera ce séjour, il a peur de s'ennuyer sur la plage. Est-ce que certains endroits offrent plus d'activités à réaliser que d'autres ? Tant qu'à aller dans le sud, j'aimerais bien voir des superbes plages, où se trouvent les plus belles ? Ceci n'est probablement pas compatible avec la précédente question, mais y a-t-il des endroits moins touristes que d'autres ? Qu'elles sont les destinations les plus inusitées, les plus extravagantes (et sûrement les plus chères)?
Merci à l'avance pour toute information pertinente pouvant nous aider à faire un choix.
J'aimerais beaucoup voyager dans le sud l'hiver prochain mais je ne sais pas par où commencer. Ce serait ma première fois avec un forfait tout inclus (J'ai déjà voyagé en Asie plusieurs mois, auparavant). Nous partirions, mon conjoint et moi, de Québec (ou de Montréal) pendant le congé scolaire soit du 19 décembre 2008 jusqu'au 5 janvier 2009. Nous souhaiterions partir 7 ou 10 jours en tout.
Mes questions sont les suivantes: Quelles destinations sont les plus intéressantes, pour un premier voyage ? Quels sont les avantages des tout-inclus ? Est-ce possible de voyager sans forfait tout-inclus dans tous les pays "de plages" ? Et que veut dire " tout-inclus", d'ailleurs ? Mon conjoint n'est pas encore entièrement convaincu qu'il aimera ce séjour, il a peur de s'ennuyer sur la plage. Est-ce que certains endroits offrent plus d'activités à réaliser que d'autres ? Tant qu'à aller dans le sud, j'aimerais bien voir des superbes plages, où se trouvent les plus belles ? Ceci n'est probablement pas compatible avec la précédente question, mais y a-t-il des endroits moins touristes que d'autres ? Qu'elles sont les destinations les plus inusitées, les plus extravagantes (et sûrement les plus chères)?
Merci à l'avance pour toute information pertinente pouvant nous aider à faire un choix.
Le Maroc avec des enfants...quel est le meilleur moment? English translation pending
Bonjour,
Nous partons cette année en vacances au Maroc et mon mari doit poser ses dates de congé mais j'ai un gros doute sur le mois pour lequel nous devons opter: juin, juillet, aout ou septembre???
Pour septembre, ça m'ennuie parce que mon ainée de 3 ans va à l'école et ça m'ennuierait qu'elle rentre en décalé des autres enfin de 3 ou 4 semaines j'entends...
pour juillet et aout, je crains les températures sachant que je crains les tempés trop chaudes mais surtout mon loulou n'aura "que" 10 mois...on logera en maison donc au frais mais si c'est pour ne pas pouvoir sortir du tout parce qu'il fait 45° bof...
Je précise qu'on part à Agadir😉
Quels sont vos avis?
Merciiiiiiiiiii
Nous partons cette année en vacances au Maroc et mon mari doit poser ses dates de congé mais j'ai un gros doute sur le mois pour lequel nous devons opter: juin, juillet, aout ou septembre???
Pour septembre, ça m'ennuie parce que mon ainée de 3 ans va à l'école et ça m'ennuierait qu'elle rentre en décalé des autres enfin de 3 ou 4 semaines j'entends...
pour juillet et aout, je crains les températures sachant que je crains les tempés trop chaudes mais surtout mon loulou n'aura "que" 10 mois...on logera en maison donc au frais mais si c'est pour ne pas pouvoir sortir du tout parce qu'il fait 45° bof...
Je précise qu'on part à Agadir😉
Quels sont vos avis?
Merciiiiiiiiiii
Vivre au Québec English translation pending
j aimerais bien savoir si l acquesition d un appartement ou maison quebec donne droit à la residence permanente au quebec.... merci pour toute reponse ou information...........
Colloque international: l'esclavage en République Dominicaine English translation pending
bonjour
quelqu'un a entendu parlé de ce colloque ou y a participé?????
le titre
exclave au paradis sang sucre er sueur??????
le titre
exclave au paradis sang sucre er sueur??????
L'Afrique pour une semaine: votre avis English translation pending
Bonjour,
J'ai peut être la possibilité d'avoir une semaine de congé en mars.
J'aimerai (et surtout j'en ai besoin) partir pour vraiment faire un break (météo, culture paysage, rythme…)
Bien sur, c'est tout de suite à l'Afrique que je pense. Ma seule expérience de l'Afrique remonte à l'année 2000, j'étais alors partie un mois.
Ma question est la suivante, est ce que un séjour en afrique pour un durée de une semaine est envisageable (de façon a pouvoir en profité) ou cela vous semble t il vraiment trop court. (Dans les cathalogues que j'ai lu, beaucoup propose des séjours à partir de 10 jours)
(mon opptique de voyage n'étant en aucun cas les hotel de luxe avec piscine mais bien les paysage, randonnée, découverte et rencontre…)
Merci d'avance Amandine
Ma question est la suivante, est ce que un séjour en afrique pour un durée de une semaine est envisageable (de façon a pouvoir en profité) ou cela vous semble t il vraiment trop court. (Dans les cathalogues que j'ai lu, beaucoup propose des séjours à partir de 10 jours)
(mon opptique de voyage n'étant en aucun cas les hotel de luxe avec piscine mais bien les paysage, randonnée, découverte et rencontre…)
Merci d'avance Amandine
Ergs importants dans la région de M'Hamid au Maroc English translation pending
J ai prevu de revenir sur M´Hamid, ou il y a qq années nous avions marché jusqu´aux dunes de Chegaga. Cette fois ci, j aimerai decouvrir un autre endroit de la même veine, et accessible en 2 jours de marche à partir de M´Hamid. Il y a differents ergs dans la région, Erg El Ghoul, Ebidliya, Dunes de Bougarn, Erg Lihoudi, Ez Zahar (dune hurlante). Sont t-ils aussi importants que Chegaga?, impresionnants?
Peut être n est t-il pas necessaire de descendre jusqu a M´Hamid pour profiter de telles dunes?
J attend vos conseils, et recommendations.
Rencontre à Saumur du 9 au 11 juin 2006 English translation pending
Je rappelle les principaux points évoqués dans la rubrique Divers "où sont les routards de 50 ans et plus.
Une rencontre est organisée aux dates indiquées dans le titre au Centre de séjour de Saumur l'Ile d'Offard, en hébergement mobil home avec 6 couchages : une chambre avec un grand lit, une chambre avec deux lits individuels et une banquette dans le salon deux places.
Pour le moment il y a une option pour 4 mobil home, cette option sera valable jusqu'au 10 Mai 2006, si tous les mobil home sont occupés cezla reviendra à 429, 60 euros à partager entre les participants.
Pour les repas on peut les prendre au centre mais il faut prévenir 15 jours à l'avance parce que lesdits repas sont préparés par traiteur, mais comme il y a une kitchenette dans chaque mobil home, on peut s'arranger, dans cette région il ne doit pas y avoir pénurie de bouffe, ni de boisson d'ailleurs🤪🤪
Le mieux est d'apporter les draps ou un duvet car ce service est facturé à la semaine donc pas intéressant pour nous.
Il est possible de louer des vélos chez un loueur qui est installé près du centre et qui travaille en partenariat avec ce dernier, je dois recevoir prochainement les tarifs.
Comme je le disais dans un post précédent, ce coin est idéal pour la randonnée et le vélo, il y a parait-il du centre une vue imprenable sur le chateau de Saumur, à proximité les caves à vin du nême nom que la ville😛
un musée du masque.
J'attends vos inscriptions nombreuses bien sur. Pour le moment voici la liste :
Vilcanota et Madame Smokey et Jojo Marino 46/59 Jayna er son mari Patoune
à qui le tour ?????
Vilcanota et Madame Smokey et Jojo Marino 46/59 Jayna er son mari Patoune
à qui le tour ?????
Un espace pour mes images sur le web English translation pending
Bonjour,
Nous venons de faire l'acquisition de notre fameux scanner. Quelques jours de congé se profilent à l'horizon et nous allons enfin pouvoir numériser nos anciennes diapos. Je suis à la recherche d'un bon hébergeur sur le web. Un espace de stockage, mais pas seulement cela. Une plateforme qui pourrait me permettre de faire des diaporamas et que je pourrais présenter à ma sauce. Bref un peu comme mon blog, mais pour mettre rien que des photos dans des dossiers et les mettre à dispositions de visiteurs avec un petit commentaire. Merci pour votre aide Véro
Nous venons de faire l'acquisition de notre fameux scanner. Quelques jours de congé se profilent à l'horizon et nous allons enfin pouvoir numériser nos anciennes diapos. Je suis à la recherche d'un bon hébergeur sur le web. Un espace de stockage, mais pas seulement cela. Une plateforme qui pourrait me permettre de faire des diaporamas et que je pourrais présenter à ma sauce. Bref un peu comme mon blog, mais pour mettre rien que des photos dans des dossiers et les mettre à dispositions de visiteurs avec un petit commentaire. Merci pour votre aide Véro
Hôtel Occidental Allegro Punta Cana English translation pending
Bonjour!!
Je cherche quelqu un qui serai aller cette année ou l'année dernière dans l'hotel Occidental Allegro de Punta Cana ou qui a prévu d'y aller prochainement pour prendre des nouvelles d'un des danseurs.
Je serai vraiment contente de rentrer en contacte avec des gens qui ont connu cet hotel également!
Merci
elodierodriguez1@hotmail.fr si vous avez msn
Travailler auprès des enfants en difficulté en Nouvelle-Calédonie English translation pending
bonjour à tous😉
Mon mari militaire est muté en nouvelle calédonie. Je suis aide soignante, mais actuellement en congé parental. Peut on garder se statut la bas ? La C A F existe-t-elle ? Une fois installé, j’aimerais faire partie d’une association ou travailler auprès des enfants en difficulté (autiste, handicapé…) Si quelqu’un pouvais me donner des infos. Merci par avance🙂
Mon mari militaire est muté en nouvelle calédonie. Je suis aide soignante, mais actuellement en congé parental. Peut on garder se statut la bas ? La C A F existe-t-elle ? Une fois installé, j’aimerais faire partie d’une association ou travailler auprès des enfants en difficulté (autiste, handicapé…) Si quelqu’un pouvais me donner des infos. Merci par avance🙂
Quel visa pour les USA? English translation pending
Bonjour à tous
Quel visa pour les USA ???
Voilà la question !!!
le visa B1/B2 ou un autre qui me permettrais de rester la totalité de mon CET au Etats-Unis 🤪🤪
etant donner que mon congé est purement touristique je pense au visa B1/B2 (1 an maximumn, si je ne me trompe pas) est-il possible de le prolonger au delà de 1 an ?
vu que le visa B1/B2 doit être accompagner du billet aller/retour (c'est se que j'ai lu sur le forum)
une autre solution, 1 an aux USA aller 2 ou 3 en Colombie-Britannique et revenir 1 an aux Etats-Unis (une idéé séduisante) dans ce cas ou faire le demande de visa au Canada pour revenir sur le territoire US
merci pour vos réponse
Chelsea
Quel visa pour les USA ???
Voilà la question !!!
le visa B1/B2 ou un autre qui me permettrais de rester la totalité de mon CET au Etats-Unis 🤪🤪
etant donner que mon congé est purement touristique je pense au visa B1/B2 (1 an maximumn, si je ne me trompe pas) est-il possible de le prolonger au delà de 1 an ?
vu que le visa B1/B2 doit être accompagner du billet aller/retour (c'est se que j'ai lu sur le forum)
une autre solution, 1 an aux USA aller 2 ou 3 en Colombie-Britannique et revenir 1 an aux Etats-Unis (une idéé séduisante) dans ce cas ou faire le demande de visa au Canada pour revenir sur le territoire US
merci pour vos réponse
Chelsea
Partir à Cuba et emploi futur? English translation pending
Bonjour! J'ai besoin de l'avis de travailleurs ou employeurs...
J'ai 21 ans et je viens tout juste de finir l'école (mai) d'un cours de 3 ans en bureautique. J'ai présentement un contrat de travail de 11 semaines et je finirai donc le 19 août et je ne sais pas si je trouverai un autre emploi après iou pendant ce contrat...
Habituellement, nous partons à la fin octobre/début novembre à Cuba et nous aimerions y retourner cette année. Toutes les conditions sont favorables pour partir à ce temps de l'année (chaleur, prix, etc.)... Mais j'ai peur de réserver mon voyage tout de suite, car je me dis que si j'obtien un emploi disons en septembre... ils ne me trouverons peut-être pas très drôle de partir en voyage un mois plus tard pour 1 ou 2 semaines!!!!
Comme je n'ai pas d'expérience la dedans (réaction d'un employeur) j'aimerais avoir votre avis là-dessus. Est-ce que je peux partir en octobre/novembre quand même ou je suis mieux d'attendre disons en mars (mon problème, prix plus élevés...).
Je sais que je suis peut-être jeune pour faire un voyage chaque année, mais pendant que j'ai l'argent pour, j'en profites! 😉 En plus, on a un dédommagement avec Vacances Air Canada de 1000$ dû à des problèmes lors d'un voyage précédent. On ne peut gaspiller n'est-ce pas?
Merci de me répondre, je ne sais vraiment pas quoi faire!!
J'ai 21 ans et je viens tout juste de finir l'école (mai) d'un cours de 3 ans en bureautique. J'ai présentement un contrat de travail de 11 semaines et je finirai donc le 19 août et je ne sais pas si je trouverai un autre emploi après iou pendant ce contrat...
Habituellement, nous partons à la fin octobre/début novembre à Cuba et nous aimerions y retourner cette année. Toutes les conditions sont favorables pour partir à ce temps de l'année (chaleur, prix, etc.)... Mais j'ai peur de réserver mon voyage tout de suite, car je me dis que si j'obtien un emploi disons en septembre... ils ne me trouverons peut-être pas très drôle de partir en voyage un mois plus tard pour 1 ou 2 semaines!!!!
Comme je n'ai pas d'expérience la dedans (réaction d'un employeur) j'aimerais avoir votre avis là-dessus. Est-ce que je peux partir en octobre/novembre quand même ou je suis mieux d'attendre disons en mars (mon problème, prix plus élevés...).
Je sais que je suis peut-être jeune pour faire un voyage chaque année, mais pendant que j'ai l'argent pour, j'en profites! 😉 En plus, on a un dédommagement avec Vacances Air Canada de 1000$ dû à des problèmes lors d'un voyage précédent. On ne peut gaspiller n'est-ce pas?
Merci de me répondre, je ne sais vraiment pas quoi faire!!
Martinique en septembre English translation pending
Hello,
Nous projettons de partir avec quelques amis en Martinique en septembre... C'est notre période de congé à tous. Est-ce vraiment déconseillé de s'y rendre durant cette basse saison ou les cyclones se font rares et les pluies courtes???
Est-il quand même possible de profiter des plages et beaux paysages?? Tout n'est pas fermé à cause du mauvais temps??
Merci de vos réponses... Car il est grand temps pour nous de nous décider et de réserver!!!
Nous projettons de partir avec quelques amis en Martinique en septembre... C'est notre période de congé à tous. Est-ce vraiment déconseillé de s'y rendre durant cette basse saison ou les cyclones se font rares et les pluies courtes???
Est-il quand même possible de profiter des plages et beaux paysages?? Tout n'est pas fermé à cause du mauvais temps??
Merci de vos réponses... Car il est grand temps pour nous de nous décider et de réserver!!!
Vivre au Pérou et sécurité sociale English translation pending
Bonjour,
J'ai déjà ouvert un message pour savoir où il ferait bon vivre en Amérique du Sud. Nous avons décidé d'aller nous installer au Pérou, et plus particulièrement à Arequipa. Merci à celles et ceux qui nous ont répondu, cela nous a beaucoup aidé dans notre choix (coût de la vie, risque sismique, villes agréables...)
Nous nous interrogeons sur les modalités à mettre en oeuvre pour avoir un équivalent de sécurité sociale. Est-ce que quelqu'un a un expérience de vie à l'étranger sur du long terme pour nous conseiller?
Nous sommes 2 adultes et 1 bébé.
D'avance merci de votre aide
Virginie
J'ai déjà ouvert un message pour savoir où il ferait bon vivre en Amérique du Sud. Nous avons décidé d'aller nous installer au Pérou, et plus particulièrement à Arequipa. Merci à celles et ceux qui nous ont répondu, cela nous a beaucoup aidé dans notre choix (coût de la vie, risque sismique, villes agréables...)
Nous nous interrogeons sur les modalités à mettre en oeuvre pour avoir un équivalent de sécurité sociale. Est-ce que quelqu'un a un expérience de vie à l'étranger sur du long terme pour nous conseiller?
Nous sommes 2 adultes et 1 bébé.
D'avance merci de votre aide
Virginie
Plus de deux-tiers des Français envisagent un séjour en France lors des 6 prochains mois English translation pending
Assez logiquement, les Français vont continuer à plébisciter l'hexagone pour leurs prochaines vacances ou week-ends dans les mois à venir.
Lire la suite...
San Pedro et Patagonie du nord en juillet-août: que sera-t-il possible de faire? English translation pending
Bonjour,
Comme beaucoup, nous n'avons pas la possibilité de prendre trois semaines de congé à une période autre que les mois de juillet et aout 😕
Nous savons que ce n'est pas la meilleure période pour visiter le Chili
mais nous avons prévu, tout de même, de passer 4-5 jours à l'Ile de Pâques,
une grosse semaine à SPA et dans l'extrême nord,
et une grosse semaine dans le nord de la Patagonie.
Parmi les excursions classiques de ces deux dernières régions,
qu'est ce que nous pourrons et ne pourrons pas faire pendant l'hiver chilien ?
Dans l'attente de vos retours.
Dans l'attente de vos retours.
Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras English translation pending
INTRO
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.
L'un des lavoirs publics municipaux




Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux



Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Proposition d'itinéraire au Costa Rica pour jeune famille English translation pending
Bonjour!
J’aimerais vos suggestions d’itinéraire *facile* (peu de route, villes bien desservies en infrastructures) pour un voyage de deux-trois semaines au Costa Rica avec un bambin et un bébé (ce serait durant mon congé de maternité, donc petit bébé). - au départ de San José ou de Liberia, peu importe - équilibre culture/plage/nature - deux, maximum trois endroits où on se pose et défait nos bagages (slow travel) - villes/régions qui offrent des possibilités d’excursions d’une journée pour voir des belles choses, mais revenir dormir à notre base - pas de trek ni d’émotions fortes - je cherche surtout des suggestions d’itinéraires, mais je suis preneuse de vos coups de cœur hébergement/restos/activités, qui pourraient faire pencher la balance.
Merci beaucoup!
J’aimerais vos suggestions d’itinéraire *facile* (peu de route, villes bien desservies en infrastructures) pour un voyage de deux-trois semaines au Costa Rica avec un bambin et un bébé (ce serait durant mon congé de maternité, donc petit bébé). - au départ de San José ou de Liberia, peu importe - équilibre culture/plage/nature - deux, maximum trois endroits où on se pose et défait nos bagages (slow travel) - villes/régions qui offrent des possibilités d’excursions d’une journée pour voir des belles choses, mais revenir dormir à notre base - pas de trek ni d’émotions fortes - je cherche surtout des suggestions d’itinéraires, mais je suis preneuse de vos coups de cœur hébergement/restos/activités, qui pourraient faire pencher la balance.
Merci beaucoup!
Que voir entre Rosas en Espagne et Paris English translation pending
Bonjour,
Nous allons passé 15 jours a Rosas en Espagne et après nous aurons encore une semaine de congé pour remonter vers Paris . Nous souhaiterions profiter de cette semaine pour visiter quelques lieux sur notre route de retour.
C'est là que je fais appel a vous car je me demande si cela vaut la peine de passer par La Jonquera, Le Boulou pour remonter vers la côte. En fait nous connaissons déjà Argeles et Collioure donc peut être une autre petite ville sympa en bord de mer?
Qu'en pensez vous?
Avez vous d'autres idées de visites ou de petite ville sympas à visiter?
Merci
Nous allons passé 15 jours a Rosas en Espagne et après nous aurons encore une semaine de congé pour remonter vers Paris . Nous souhaiterions profiter de cette semaine pour visiter quelques lieux sur notre route de retour.
C'est là que je fais appel a vous car je me demande si cela vaut la peine de passer par La Jonquera, Le Boulou pour remonter vers la côte. En fait nous connaissons déjà Argeles et Collioure donc peut être une autre petite ville sympa en bord de mer?
Qu'en pensez vous?
Avez vous d'autres idées de visites ou de petite ville sympas à visiter?
Merci
Endroits à visiter sur Koh Samui English translation pending
Bonjour a toutes et a tous,
Si tous se passe comme prévu (encore une ou deux petites formalités a régler) nous partirons, une amie et moi même, effectuer un stage d'un mois et demi sur l'ile de koh samui en juillet 2017.
C'est pour moi un rêve depuis bien longtemps de visiter ce pays magnifique et j'aimerais en voir un maximum! Malheuresement le fait d’être "coincé" sur l'ile va largement réduire nos possibilités j'imagine :/ Sachant que je suis une petite vadrouilleuse et qu'un mois et demi c'est tout de même long j'aurais aimé avoir le maximum de bons plan, beaux panorama, endroits a visité absolument... J'aurais également aimer savoir si il serait possible, et a quel prix, de visiter les iles aux alentours et se rendre sur le continent.
Je viens tout juste de m'inscrire sur ce site et je vois qu'il est très fournis, je n'ai pas encore eu le temps de bien me repérer dans toutes les rubriques j'espère donc que mon post est a la bonne place ^^ Je suis également très intéressée par tous les retour d’expériences a koh samui et plus généralement sur toute la Thaïlande si certains veulent bien me mettre leurs liens :)
Très bonne journée a vous tous :)
C'est pour moi un rêve depuis bien longtemps de visiter ce pays magnifique et j'aimerais en voir un maximum! Malheuresement le fait d’être "coincé" sur l'ile va largement réduire nos possibilités j'imagine :/ Sachant que je suis une petite vadrouilleuse et qu'un mois et demi c'est tout de même long j'aurais aimé avoir le maximum de bons plan, beaux panorama, endroits a visité absolument... J'aurais également aimer savoir si il serait possible, et a quel prix, de visiter les iles aux alentours et se rendre sur le continent.
Je viens tout juste de m'inscrire sur ce site et je vois qu'il est très fournis, je n'ai pas encore eu le temps de bien me repérer dans toutes les rubriques j'espère donc que mon post est a la bonne place ^^ Je suis également très intéressée par tous les retour d’expériences a koh samui et plus généralement sur toute la Thaïlande si certains veulent bien me mettre leurs liens :)
Très bonne journée a vous tous :)
Ville d'arrivée pour le mont Fuji depuis Tokyo English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions nous arrêter pour une nuit au Mont Fuji ensuite descendre en Bus vers Nagoya ? ou en train ? pouvez vous nous aider à definir la ville d'arrivee ?
Kawaguchiko ? Hakone ?
Nous aurions une preference pour une ville ou il a pas mal d'hotels premiers prix...
comme ca sera le dernier week end de la golden week
Merci
Merci