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Itinéraire 4x4 dans le nord du Vietnam English translation pending
by Bribristef · 2016-03-22 · 28 replies
Bonjour à tous, Au mois d'octobre, nous avons le projet avec mon compagnon d'aller visiter le nord Vietnam sur 3 semaines. Nous pensons passer un jour à Hanoi puis prendre le train de nuit ou le car couchette pour aller jusqu'à Lao Cai puis SAPA. Nous avons bien vu qu'ensuite, il nous faudrait prendre un 4 x 4 avec chauffeur. Nous avons élaboré un trajet, mais il nous semble que ça va être un peu la course !!!

JOUR 1 – Départ pour le VIETNAM JOUR 2 – Arrivée à HANOI 1 Nuit à HANOI JOUR 3 - Visite de HANOI 1 Nuit dans le train JOUR 4 – Arrivée à SAPA 1 Nuit à SAPA - JOUR 5 – Départ l’après midi pour BAC HA 1 Nuit à BAC HA (3 H de route)) JOUR 6 – Visite de BAC HA 1 Nuit à BAC HA JOUR 7 – Départ pour HA GIANG 1 Nuit à HA GIANG (8 H de route) JOUR 8 – Visite HA GIANG 1 Nuit à HA GIANG JOUR 9 – Départ pour DONG VAN 1 Nuit à DONG VAN (7 H de route) JOUR 10 – Visite de DONG VAN 1 Nuit à DONG VAN JOUR 11 – Départ pour BAO LAC 1 Nuit à BAO LAC (6 H de route) JOUR 12 – Visite de BAO LAC 1 Nuit à BAO LAC JOUR 13 – Départ pour BABE 1 nuit à BABE (178 kms ) JOUR 14 – Visite de BABE 1 Nuit à BABE JOUR 15 – Départ pour CAO BANG 1 Nuit à CAO BANG JOUR 16 – Visite de CAO BANG et BAN GIOC 1 Nuit à CAO BANG (95 Kms) JOUR 17 – Départ CAO BANC pour LANG SON 1 Nuit à LANG SON JOUR 18 – Départ pour BAIE D’ALONG et CAT BA 1 Nuit à BAIE D’ALONG JOUR 19 – Visite de CAT BA + Retour HANOI 1 Nuit à HANOI JOUR 20 – Départ pour la FRANCE Qu'en pensez-vous ? Si vous avez déjà fait ce trajet pouvez-vous nous dire si c'est réalisable de cette manière là ? Sinon, pouvez-vous nous faire une proposition ou nous dire ce que nous pouvons supprimer ? Est-ce que vous avez des adresses de chauffeurs sérieux, intéressants parlant un peu le français ? Nous parlons très peu l'anglais. Merci pour vos renseignements. Brigitte
Compte rendu de 20 jours au Costa Rica fin janvier / début février English translation pending
by AnOneYme · 2016-02-26 · 4 replies
Voici le compte rendu de mon voyage effectué au Costa Rica début 2016.

Pour ceux qui ont la fleme de tout lire, ou qui veulent compléter mon récit par des images, voici le "petit" montage que j'ai réalisé avec nos vidéos et photos souvenirs :
https://youtu.be/LbNfJ2gsTIs

Billet d'avion : Réservés en mai 2015 sur le site d'Air France. Départ le 21/02/16, retour le 08/02/16 (arrivée le 09/02) avec escales A/R au Panama : 1390,82€ pour deux, sans les assurances. Préparation du voyage : J'ai été aidé de l'expérience de mes parents qui y ont passé 13 jours il y a deux ans. J'avais également acheté le Lonely Planette et surtout, j'ai parcouru des dizaines de récits de voyage sur le forum de Tout Costa Rica !! Voiture et routes: Location d'un Daihatsu Bego, en passant par Tout Costa Rica. Prix imbattable de 1,010$. Par contre, j'avais une assurance avec ma carte bleu qu'ils n'ont pas voulu retirer de leur prix lorsqu'on a récupéré la voiture. La voiture a fait le job, ce n'était pas un véhicule grand luxe, mais elle est passée par les pires routes sans flancher ! Seule la climatisation était un peu juste, je leur ai signalé lorsque nous l'avons rendue. Pour ce qui est des routes, j'avais lu énormément de commentaires sur les nids de poules et j'avoue que j'ai presque été déçue de ne pas en croiser ! Ils font énormément de travaux sur les routes, donc je pense que les nids de poule ne seront bientôt plus qu'une légende. Mais ça n'est valable QUE pour les routes principales. Le 4x4 reste indispensable si vous souhaitez réellement pouvoir vous balader partout. Deux ou trois de nos hôtels étaient inaccessibles sans 4x4, n'espérez pas traverser des cours d'eau ou des rivières avec une voiture classique, ni prendre des petits chemins perdus pour vous rendre sur des plages. Je le recommande chaudement !! Les limitations de vitesses sont basses, mais les locaux roulent vite. Ils sont cependant assez respectueux, et les coups de klaxonne que l'on entend régulièrement ne sont bien souvent que des "saluts" à des amis ou à vous même. Nous n'avons croisé qu'un seul radar mobile du côté de San José, indiqué bien avant par les Wazzeurs. Hôtels : J'avais réservé toutes les nuits d'hôtel avant le départ. En passant par leur site à chaque fois. Je donnerais mes impressions pour chaque hôtel au fur et à mesure de mon récit. Par contre, je tiens à mentionner mon coup de cœur : Le Coyaba Tropical ! Il se trouve à Quepos, il y a peu de chambres, l'hôtel n'est pas grand, mais c'est un vrai petit coin de paradis, je n'avais plus envie de le quitter !! Devises : Avant de partir, nous avions retirés 4000€ en liquide et fait du change sur 500$ directement à notre banque. Nous avions ainsi un peu de sous pour commencer le voyage. Au final, ce n'était pas nécessaire de prévoir autant, 100$ auraient suffit car nous avons pu nous rendre à la banque dès le premier jour. Nous avons pris des dollars pour payer les hôtels et le reste en colonnes pour la vie courante. Et avec le recul je ne sais pas pourquoi tout le monde parle de dollars, car même si le change en colonne nous fait avoir une épaisse couche de billets, c'est tout de même la monnaie locale et elle est acceptée partout, même dans les hôtels dont les prix sont affichés en dollars. Par contre on s'est débrouillés pour ne rentrer qu'avec des dollars car on pense retourner plus vite aux Etats-Unis qu'au Costa Rica. Téléphone / Internet : Pour le téléphone, on a acheté une puce Movistar qui nous offrait pour ¢2500 (ou ¢3500) 1GB de "paquetes de 4G", 1h30 d'appel et les SMS illimités). Rechargée de ¢1000 une semaine plus tard, ça a suffit pour le GPS le reste de la semaine. Il y a du wifi quasiment partout (hôtels, restaurants, sodas...) même si ça n'est pas indiqué, il faut demander. Langue : Bien évidemment, tout le monde parle espagnol ! Mais dans les lieux touristiques, l'anglais est aussi très bien maîtrisé, donc pas de panique si comme moi vous ne parlez pas bien espagnol. Même si à certains endroits nous avons été obligés d'utiliser les talents en espagnol de mon conjoint, moi j'ai réussi à tout faire en anglais. Faune et flore : Voila mon coup de gueule contre vous, voyageurs ! Déjà, tous les animaux que vous trouverez au Costa Rica (qui ne soient pas des chiens ou des chats) sont sauvages ! Le détention d'animaux sauvages (même les oiseaux) y est interdite. Donc s'il vous plait, ne les nourrissez pas !! Ce comportement est dangereux pour eux, ils s'habituent à venir réclamer, peuvent passer sous des voitures, mangez des aliments qu'ils ne trouveraient jamais dans la nature (type chips ou pain), qui ne sont pas saints pour eux et qui peuvent leur apporter des maladies via votre main. Donc NE NOURRISSEZ PAS LES ANIMAUX. Ensuite, plusieurs locaux m'ont fait part de personnes mécontentes de croiser peu d'animaux. Vous n'allez pas visiter le zoo de Vincennes !! Les animaux ne sont pas sur le bord de la route à vous attendre. Vous vous promenez, vous en voyez ou non, ce n'est pas systématique et il faut garder les yeux ouverts, l'oreille attentive et rester discret sinon ils s'en vont ou ne se montrent pas. Soyez heureux de voir ceux que vous verrez et ne vous attendez pas à tomber sur des tigres, des éléphants ou des hippopotames. Pour ce qui est de la flore, c'était juste incroyable. Chaque région a ses particularités, ce qui me marque le plus c'est la grandeur ! Que ce soit des arbres, des feuille, des lianes, des vallées, tout est immense et très vert.

Maintenant passons aux choses sérieuse ! Pour ce résumé, j'ai envoyé chaque jour des e-mails à nos familles, afin de me simplifier la tâche en rentrant. Et c'était une bonne idée ! J'ai bien sûr remis tout ça en forme :)

Jeudi 21 février : Petit stress car notre premier vol est parti avec 1h de retard (donc arrivés avec 1h de retard aussi...). Des gens ont enregistrés leurs bagages et ont finalement décidé de ne pas partir !! Donc ils ont du fouiller les soutes pour retrouver leurs valises, le bordel... Mais l'avion était récent donc très bien, grosses turbulences en début de vol, je ne jouais pas la maligne... Mais le reste se déroule sans problème. Pas de soucis au Panama, l'aéroport n'est pas grand, on a vite trouvé la salle d'embarquement et on a pas eu besoin de passer des douanes ou autres donc c'était rapide. Par contre on a eu énormément de chance car notre chauffeur nous a apprit à notre arrivée à San José que les bagages se perdaient très très souvent au Panama. Et effectivement, il devait prendre un groupe de 4 autres personnes en même temps que nous mais ils sont restés coincés car il leur manquait une valise ! Bref, grosse chance pour tout, croisons les doigts pour que ça dur ! (Et on a apprit plus tard que ce n'était pas mieux de faire une escale à Miami, car souvent il y avait du retard et les gens rataient leur correspondance. En plus, l'importation de comestibles étant interdites aux Etats-Unis, si c'est aussi votre escale au retour, n'espérez pas ramener de fruits à la maison). Déposés à l'hôtel, on s'endort sans encombre.

Hôtel : Casa Tago (Pierre ville) Nous sommes arrivés tard (23h) et fatigués du voyage, donc nous y avons très bien dormi ! C'est proche de l'hôtel, bien surveillé, un petit Soda juste à côté pour le premier midi. Les lits sont bons, la douche est chaude même si elle n'est pas très puissante et le petit déjeuner très bon !

Vendredi 22 février : ~ Puerto Viejo 1 ~ Ce matin levés 6h45. Super petit déjeuner avec fruits, omelette, riz, chocolat au lait, pain, beurre, confiture et un verre d'un jus couleur "lait et eau mélangés" dont on a pas su déterminer l'origine (probablement du lait de coco). Puis le briefing par l'équipe de "Tout Costa Rica" qui a bien duré 2h mais comme le loueur de voiture est arrivé en plein milieu on a pu faire les deux en même temps. Nous avons pris la carte routière (que je recommande !!!), ainsi que la carte de réduction, dont nous nous sommes au final peu servis (ou qu'on a oublié lorsqu'on aurait pu s'en servir). Puis 1h d'attente à la banque nationale (BN) pour faire du change, un repas dans le soda en face de l'hôtel (très bon !) et à 13h30 on prenait la route de Puerto Viejo fiers de nous ! Sauf qu'ils ont décidés de faire des travaux sur cette route... En coupant par l'intérieur d'un petit bled on a réussi à éviter le premier bouchon, mais pour le deuxième c'était impossible. Les locaux passent par la bande d'arrêt d'urgence ou par la voie de gauche pour doubler donc ne nous aident pas à avancer. Bref, on a bien perdus 2h dans l'histoire et alors que les mecs du briefing le matin nous avertissaient sur le danger de conduire de nuit et bien on a rapidement baptisé ça !! 1h de nuit jusqu'à l'hôtel. Pas de soucis, juste une route où les crabes tenaient vraiment à traverser (tous dans le même sens, c'était marrant) et j'en ai évité deux de justesse. Les autres étaient déjà morts...

Hôtel : Casita Moabi 3 nuits passées dans cet hôtel tenu par des français très sympas. Même si le beau temps n'était pas au rendez-vous nous avons beaucoup apprécié l'endroit et notre chambre tout en bois. Coin cuisine, grande chambre, petite terrasse avec hamac, le tout au milieu de la forêt. Les gérants très sympa, très bons petits déjeuner pour 5$, il vaut mieux avoir un 4x4 pour y accéder. Mention spéciale à Pupuce le "petit" chien :)

Samedi 23 février : ~ Puerto Viejo 2 ~ Premier jour plein à Puerto Viejo ! Vers 5h le soleil se lève et là, grosse teuf chez les singes !! Ils se réveillent et partent du principe qu'ils doivent réveiller la terre entière au passage. Ça hurle un petit quart d'heure et je me rendors. Puis 7h debout et petit déjeuner, encore une fois très copieux (lait ou café, pancake, pain perdu, tartine, œuf au plat, bacon et fruits). Puis on met un petit peu de temps à décoller mais direction Puerto Viejo (notre hôtel est à 10 min de la ville) où on trouve d'abord une boutique qui nous fait des photocopies des passeports avec le visa d'entrée et des permis de conduire, le tout bien plastifié. Ha oui, un taux d'humidité comme je n'ai jamais eu, tout est humide, même ce qu'il y a dans les valises ! Donc pour que ça tienne dans le temps, les plastifier n'était pas une bête idée (qui vient de la gérante de l'hôtel) et comme ça on peut laisser les originaux dans le coffre de la chambre d'hôtel. Puis direction le marché du village, qui consiste en un tout petit hall avec une quinzaine de vendeurs max. On trouve du pain pour la gérante de l'hôtel mais pas grand chose pour nous. Ensuite on trouve une boutique pour une puce de téléphone et on repart avec une puce Costa ricienne et de l'internet avec. Passage par l'hôtel pour mettre les maillots de bain et direction Manzanillo. On trouve un Soda, plus cher qu'à San José mais très bon quand même. Puis on remonte le chemin qui longe la plage. Il y a de très grosses vagues et on a eu des avertissements très sérieux sur le courant très dangereux en ce moment donc on se baigne pas plus loin qu'à 2 mètres du bord et même là ça remue beaucoup. Les locaux se sont installés pour la journée, équipés de bières et viandes qui cuisent au barbecue, je crois qu'ils passent leurs week-end à manger au bord de la plage :) Petites courses avant de rentrer à l'hôtel et de se faire un petit apero sur notre terrasse. Repas du soir dans Puerto Viejo. Nous avons eu une journée très chaude et ensoleillée, mais le soir il tombe de grosses averses. Pas trop de moustiques pour le moment donc c'est plutôt cool.

Dimanche 24 janvier : ~ Puerto Viejo 3 ~ Il a plu toute la nuit et toute la journée ! Pas de chants des singes le matin qui devaient faire la gueule... Du coup programme du jour avorté ! De toute façon on avait légèrement oublié qu'on était dimanche et le dimanche ici comme en France, beaucoup de lieux sont fermés. On a facilement perdu 10 degrés par rapport à la veille donc pantalons et pulls sur le dos, nous sommes allés faire une balade dans Puerto Viejo ce matin. Puis sieste et glandage jusqu'au soir à l'hôtel. Nous sommes retournés à Puerto Viejo pour manger le soir, et nous avons trouvé un restau tenu par des Australiens qui avait une décoration super originale et où on a super trop bien mangé !! Le Outback Jack's, sur un air de country joué en live, c'était top !

Lundi 25 janvier : ~ Sarapiqui ~ Après notre super repas de la veille, la nuit fut difficile ! Nos ventres n'étaient pas trop contents de nous, la pluie ne s'est pas arrêtée et les singes ont décidés de manifester leur mécontentement vers 4h du matin. Il y avait un tel bruit permanent que mon cerveau a complètement intégré la sonnerie du réveil a tout ça. Heureusement nos voisins ont fait un peu plus de bruit lors de leur départ et j'ai pu me rendre compte qu'on était censés être debout depuis 30min. Petit déjeuner puis départ à pied pour le centre de réhabilitation pour animaux appelé "Jaguar Center" a quelques centaines de mètres de notre hôtel. Heureusement il ne pleut plus à ce moment là. Super visite, un bénévole nous explique l'histoire du centre, puis pour chaque animaux que nous croisons comment ils sont arrivés ici et s'ils pourront ou non retrouver la liberté. Un très chouette moment ! Puis retour à l'hôtel où la voiture est déjà chargée, remerciements à la gérante qui était top et on prend la route pour la vallée de Sarapiqui. Petite pause repas en bord de route et la pluie nous rattrape bien vite !! On se fait plus de la moitié du trajet sous l'eau et on arrive à notre hôtel dans la nuit et sous des trombes d'eau (j'ai littéralement prit une douche juste en essayant d'ouvrir le portail !). Difficile d'apprécier le décors pour le moment et on nous déconseille la visite de nuit avec le guide, qui ne risque pas de trouver beaucoup de petites bêtes à nous montrer. On se console au bar de l'hôtel :)

Hôtel : Selva Verde Lodge Cet hôtel m'avait été chaudement recommandés par mes parents. Pas de bol, avec le temps qu'il a fait nous n'avons pas pu en profiter pleinement, les animaux n'était pas vraiment au rendez-vous... Mais je pense qu'avec du beau temps ce doit être un très bel endroit ! Par contre je recommande vivement de prendre les bungalows, plus chers mais dans une deuxième partie de l'hôtel. Espacés des autres, dans un parc fleuri que l'on peut visiter, gardien, et éloigné de la route donc pas de bruit. Même si la qualité des équipements laissait un peu à désirer...

Mardi 26 janvier : ~ El Castillo 1 ~ Ce matin on se réveille..... sous la pluie !!! Encore.... Là par contre on est pas de bonne humeur ! Cet hôtel on l'attendait, on voulait en profiter et on est bien énervés ! Du coup on dort plus que prévu et on se rend au petit déjeuner en se demandant si on allait pas annuler la visite dans la forêt que nous avions réservé la veille. Finalement le temps se calme, le ciel se découvre même un peu et on visite le jardin en attendant 9h. Puis notre guide arrive et nous voilà partis pour une balade de 2h (qui finalement en durera 3 !) dans la forêt derrière l'hôtel (qui leur appartient) et qui est complètement protégée. Notre guide est super, il nous parle des arbres, des plantes, trouve des singes, des grenouilles, des chauves-souris blanches qui dorment sous une feuille, des écureuils et un toucan. C'est bien boueux, ça monte et ça descend mais on est super super contents à la fin de la visite ! :) Par contre on termine en sueur, et il est l'heure de rendre la chambre. On négocie 30min de plus, le temps de prendre une douche et de ranger les affaires. On est déçus de ne pas pouvoir profiter plus des jardins de l'hôtel qui sont splendides, mais il se remet à pleuvoir donc on prend la route vers le volcan Arenal. Le trajet est superbe, les vues magnifiques, le temps se découvre et la clim' de la voiture ne suffit presque pas à nous rafraîchir. Notre hôtel se situe à El Castillo, de l'autre côté du volcan et il faut faire quasiment 30min de piste bien pourrie pour y accéder. On est très contents d'avoir le 4x4 car ça secoue bien comme il faut !! En tout cas on est sûr d'une chose : cette route nous ne la ferons pas 4 fois par jour ! Donc une fois arrivés à l'hôtel (il s'est remis à pleuvoir) on prend possession des lieux et on se contentera du petit soda en ville le soir. J'ai testé un cordon bleu ! Le plat fait un peu peur visuellement mais je crois bien que je n'en ai jamais mangé un aussi bon !!

Hôtel : Essence Arenal Au milieu de la nature, avec une magnifique vue sur le volcan Arenal. Très bien tenu, très bon accueil. Bons petits déjeuners même s'il manquait un verre de jus de fruits. Lessive possible. Sandwichs à emporter très pratique ! Par contre l'isolation dans les chambres en dur n'est pas parfaite. L'eau chaude est très légère.

Mercredi 27 janvier: ~ El Castillo 2 ~ Debout 7h, petit dej (3 pan cakes !! :) ) puis départ pour l'entrée du parc d'Arenal la plus proche de l'hôtel. A cette entrée nous avons le choix entre deux randonnées : - La première d'une heure aller/retour qui amène à une cascade - La deuxième (Cerro Chato) était annoncée entre 5 et 6h a/r, difficile d'après ce qu'on avait vu sur Internet et qui donnait sur un lac et vue sur le volcan. Comme on devait payer 10$ le parking on s'est dit qu'il valait mieux se lancer sur la grande rando, quitte à faire demi-tour en cours de route. Mais on voulait éviter d'avoir à aller dans un autre endroit ensuite (probablement encore payant) pour finir la journée si on ne faisait que la petite. Nous voilà donc partis très optimistes, le monsieur à l'entrée nous avait donné une carte des sentier et nous parcourons en une heure la moitié du chemin sans problème. On rigole, on se moque un peu des commentaires qu'on avait vu sur Internet. Sauf que les choses se corsent ! De la boue, des montées à pic où il faut s'accrocher aux arbres, mettre les mains par terre et surtout prier pour ne rien se casser car au milieu de la forêt personne ne viendra nous chercher. On avance, on se dit qu'on est bientôt arrivés et la route se complique encore ! On ne veut pas abandonner, on veut vraiment voir ce qu'il y a au bout ! 3h après notre départ, on fini par redescendre une piste qui nous dépose pile devant le lac. Pas de plage, pas de banc, rien du tout. On passe de la gadoue à 30 cm d'eau. On trouve un arbre qui fait un petit pont au bord de l'eau et on s'installe comme on peu là dessus en essayant de ne pas tomber. Pas de vue sur le volcan, le lac est mignon mais super froid. On est un peu dégoûtés... L'intégralité du trajet s'est fait dans la forêt, en regardant obligatoirement nos pieds pour trouver nos appuis donc on a pas vraiment profité de la beauté des lieux. Retour sur le même chemin, la même galère mais en descendant (et en remontant car il y a les deux) et encore 3h plus tard on arrive enfin à la voiture. Mon conjoint a failli faire 2 arrêts cardiaque, moi j'ai un genou qui a décidé de rendre l'âme en court de route. On est mort et on a plus d'eau ! Le gardien nous explique alors que c'est la deuxième rando la plus compliquée du Costa Rica. On a fait un truc de professionnels... Donc même si on sait qu'on va le payer pendant quelques jours, on est quand même assez fiers de nous !! Puis passage à l'hôtel, douche et direction "Le Baldi Resort" pour le repas du soir (énorme buffet, fontaine de chocolat...) et profiter de leurs bains de sources chaudes naturelles. C'était le paradis !! Je pense que ça a bien aidé à détendre les muscles, on allait déjà mieux en sortant. Nous y sommes restés jusqu'à la fermeture (22h) mais s'ils avaient fermés à 3h du matin on y serait restés !! Voilà, super journée surtout qu'en rentrant la lune était à côté du volcan et nous l'avons vu pour la première fois complètement dégagé, avec un peu de vapeur qui sortait du cratère. Trop joli, même de nuit !!

Jeudi 28 janvier : ~ Canas ~ Dernier réveil au bord du volcan Arenal ce matin et il nous fait très plaisir car il est quasiment complètement dégagé ! Il fait beau, il fait chaud, on est content même si on a un peu mal partout :) Direction Las Cañas ! Techniquement ce n'est pas très loin d'où nous sommes, mais nous ne souhaitons pas passer par la grande route qui passe au dessus du lac. Nous prenons la piste qui passe en dessous. J'avais lu sur Internet que c'était très joli et effectivement nous ne le regretterons pas !! Ça rallonge le temps de parcours mais c'était calculé et on longe le lac tout du long. On croise peu d'habitations, beaucoup de chevaux en liberté, quelques hommes à cheval (je ne pensais pas qu'ils les utilisaient autant !), on traverse des courants d'eau et même une rivière (vive le 4×4 !!), on a de magnifiques vues sur le lac, de magnifiques couleurs, c'est super chouette, une très belle route. On arrive un peu trop tôt à notre hôtel donc on va manger en ville en attendant. Puis on se fait un peu avoir par le temps (la nuit tombe vraiment trop vite, à 17h30 la journée est finie) et on se rend un peu tard à notre deuxième point du jour : les chutes de Llano Cortes. On y passe une heure, l'eau est franchement très fraîche même si ça ne semble pas poser problème à d'autres personnes. L'avantage d'y être arrivé tard c'est que la foule est partie et qu'on arrive à prendre des photos de la cascade sans personne dessous ! C'était très joli :) Puis fin de la journée tranquille à l'hôtel, histoire de faire le point sur la suite du programme. Très honnêtement cette étape n'était pas obligatoire mais notre chambre d'hôtel est la plus confortable qu'on ait eu jusqu'à présent, une petite terrasse qui donne sur un très joli jardin (on y croisera d'ailleurs des biches).

Hôtel : Hacienda La Pacifica Chambre confortable au milieu d'un jardin très sympa dans lequel on peut croiser des biches et autres petits animaux. Petit déjeuner peu varié. Lits très confortables, climatisation bruyante mais agréable. Lors de notre passage la piscine n'était pas très propre ni chaude donc nous n'y sommes pas allé.

Vendredi 29 janvier : ~ Quepos 1 ~ Direction le Pacifique!! Ça nous aura prit une bonne partie de la journée, la route n'est pas forcément des plus jolies et on a eu pas mal de bouchons à cause des travaux. Nous sommes arrivés à l'hôtel vers 16h30, du coup programme réduit aujourd'hui. On a profité de la piscine pendant que la nuit tombait (pas de vue sur le couché de soleil...) puis direction le marché de nuit de Quepos et repas en ville avant de rentrer à l'hôtel. En tout cas il fait chaud et pas de pluie !!

Hôtel : Coyaba Tropical Sans aucun doute mon hôtel coup de cœur de ce voyage !! Pas évident à trouver car de la route on ne voit qu'une porte fermée, mais une fois à l'intérieur vous entrer dans un petit havre de paix !! Seul petit bémol : la route juste à côté très passante. Mais il y a des bouchons d'oreilles offerts et nous avons très bien dormi avec. Cet hôtel est tellement agréable, peu de chambres, on se sent vite chez soit. Le gérant et son bras droit sont adorables, les deux petits chiens très mignons et nous avons même eu la visite de singes lors de notre premier petit déjeuner (les meilleurs qu'on ait eu au CR). Je le recommande vivement, moi je ne voulais plus partir !

Samedi 30 janvier : ~ Quepos 2 ~ Ce matin nous avons un peu de temps devant nous car nous avons réservé pour faire un saut en parachute ! Nous avons rdv à 13h30 et d'après nos calculs, nous n'avons pas vraiment le temps de faire grand chose avant. Donc on prend un long petit déjeuner au bord de la piscine (accueillis par des singes au réveil, bien surveillés par les deux chiens de la propriété pour ne pas venir nous voler notre petit déjeuner) et on profite de la piscine avant de partir. Mais pas de bol, on nous appelle pour nous dire que ce n'est pas possible aujourd'hui. Ils nous proposent de le faire le lendemain, on refuse sur le coup car on souhaitait se rendre dans le parc de Manuel Antonio qui est fermé le lundi. On leur propose d'y aller le lundi matin avant de quitter Quepos, mais nous n'avons pas de réponse tout de suite. Entre temps mon conjoint a regardé les commentaires sur le parc de Manuel Antonio et ça nous a un peu dissuadé... Tout le monde s'accorde à dire qu'il faut y arriver pour l'ouverture (7h) car après 9h les cars de touristes arrivent, les animaux se planquent et les 3 ou 4 plages sont littéralement envahies, surtout le week-end. Le petit déjeuner de notre hôtel n'étant pas servi avant 7h nous allons finalement oublier ce parc, je pense qu'il vaut mieux ça que d'être déçus... Du coup nous sommes allés à la plage, mais il y a des panneaux "attention aux vagues" partout et on nous a avertis plusieurs fois sur les dangers du courant dans cette région. Et effectivement ça se confirme une fois dans l'eau ! On doit pas mal avancer pour avoir de l'eau jusqu'aux genoux, mais quelques mètres plus loin les vagues font facilement 2 mètres lorsqu'elles se cassent. On est parfois déjà bien tirés vers le large ou poussés vers la plage. Pas de palmes et tuba, la plage est immense, l'eau n'est pas transparente, pas de rochers pour les poissons MAIS... elle ne doit pas être loin des 30 degrés :) Puis nous voulions aller dans un restau/bar dont l'attraction principale est un énorme avion au milieu du restaurant. Et effectivement c'est impressionnant. Nous voulions nous y rendre car en hauteur dans les terres avec une superbe vue sur l'océan pour les couchés de soleil. Sauf que là encore pas de bol, nous ne voulions pas y manger (très cher), juste y boire un verre, sauf que les tables avec vues étaient réservées aux repas et non aux consommations de boissons. Finalement nous avons trouvé un autre restaurant acceptant uniquement de nous servir à boire mais la vue n'était pas du tout la même, avec un palmier devant le soleil... Journée un peu loupée mais on commence à prendre des couleurs !

Dimanche 31 janvier : ~ Quepos 3 ~ Réponse pour le saut en parachute le matin : l'un des deux instructeurs s'est cassé un orteil la veille de notre saut donc ils ont annulé tout le monde. On est bien déçus car l'expérience aurait été géniale mais d'un autre côté on a l'impression de faire des économies ! Quelque part ça tombait bien car mon conjoint n'était pas bien du tout ce matin. Donc après le petit déjeuner il s'est rendormi et moi j'ai pu profiter de la piscine de l'hôtel. Puis nous sommes allés faire une balade en tyroliennes dans la canope via Titi Canopy Tour. On a eu un tour privé pour le prix d'un tour en groupe puisque nous étions les seuls à l'heure du repas ! C'était assez marrant. Une fois le parcours terminé nous avons pu voir beaucoup de petits singes trop mignons qui sautaient dans les arbres. Un repas étant compris dans le prix nous avons pu en profiter au bord d'une piscine avant de repartir. Direction la plage ! Nous visons la première juste en dessous de Manuel Antonio. Donc on met le GPS et après nous avoir demandé de quitter la route principale, il nous fait traverser un "champ" de palmiers, puis on se retrouve sur un chemin tout petit (juste la place d'une voiture) et tout cabossé. C'est moi qui conduis et je m'éclate ! :) On avance là dessus pendant 10 bonnes minutes, le GPS se perd avec nous et au moment où on décide de trouver un endroit pour faire demi tour, pensant que nous étions définitivement au milieu de nul part, une plage apparaît après un virage. On voit des gens, une petite place pour s'arrêter juste devant la plage (on aurait même pu se garer directement sur le sable sans problème), on s'arrête là et on descend. Les quelques personnes qui sont là ne doivent pas habiter très loin car elles repartent à vélo quelque temps après notre arrivée et nous avons la plage pour nous tout seul ! Comme la veille, on ne peut pas vraiment se baigner à cause des vagues et de toute façon on ne voit pas ce qu'il y a dans l'eau donc je ne suis pas rassurée (on a longé une rivière pour arriver, il peut y avoir des crocodiles dans les rivières et ils peuvent de ce fait se rendre dans la mer). Mais le moment est magique. On reste jusqu'au couché du soleil et nous repartons sur notre petit chemin, bien contents d'avoir un 4x4 (vraiment indispensable dans ce pays !!). Repas en ville le soir.

Lundi 1er février : ~ Uvita 1 ~ Ce matin nous n'avons pas envie de quitter notre hôtel donc nous y restons jusqu'à la dernière minute ! Le nouveau n'étant pas très loin, la veille on se demandait ce qu'on allait bien pouvoir faire avant que notre chambre soit disponible. On prévoit de passer à la banque, mais on ne sait pas trop comment on va gérer le temps ensuite. C'était sans compter que la banque allait être une activité en soit ! Lorsque j'y entre (mon conjoint surveille la voiture qui est chargée), je prends le ticket numéro 47 et l'affichage indique qu'ils en sont au 60. C'est blindé de monde mais il n'y a pas non plus 80 personnes donc je suis optimiste, surtout que les numéros 80 arrivent vite dans un premier temps. Mais ensuite ça se corse. Sur les 4 employés présents, l'un est réservé aux personnes âgées, handicapés ou enceinte (je comprendrais avec le temps que ça s'étend aussi aux mamans avec des bébés). Un autre est réservé à des gens qui font je ne sais pas quoi, mais ils ne restent pas moins de 20min au guichet. Les deux qui restent se relayent ensuite pour aller manger. Il n'en reste donc qu'un. Puis je finis par comprendre que les gens entrent à la banque, prennent un ticket, regardent un peu comment ça évolue et repartent. Puis ils reviennent, toujours avec leur ticket mais bien plus tard. Pas bête ! Sauf qu'à ce jeu là, parfois ils sont deux à avoir le même chiffre. L'un des deux gagne, l'autre est prié d'attendre le tour suivant (donc re 100 personnes). Bref, 2h00 plus tard mon conjoint a trop chaud dehors et moi trop froid dedans donc on échange. Encore 30min il sort et ouf, pas de duel avec un autre (on avait en fait le 447 mais je ne savais pas s'ils en étaient dans la série des 300 ou 400). Du coup la question ne se pose plus pour notre chambre mais on a faim ! Pause repas sur la route et direction le nouvel hôtel. Encore une fois, vive le 4x4 !!! L'accès à l'hôtel est sur une pente raide, jonchée de cailloux et de trous ! On s'est même demandés si notre bolide de 85ch à tout casser allait y arriver. Oui, elle l'a fait ! Nous déposons les affaires puis on court à la plage avant que le soleil ne tombe. La plage est belle mais la mer ressemble à celles des jours précédents. Il y a du monde sur la plage. Enfin... Quelques personnes ;) Ceux qui ont des planches s'amusent les autres restent où il y a pied. Le couché de soleil est joli, des couleurs un petit peu plus pastelles. Comme notre chambre a une cuisine (et qu'il n'y a pas grand chose dans ce village) on se rend au supermarché du coin pour acheter de quoi manger les deux soirs et se faire des sandwichs pour le lendemain midi. L'idée était bonne ! On a même très bien mangé, par contre on ne s'est pas fait agresser par les moustiques mais par des papillons de nuits, des espèces de libellules, pleins de trucs qui volent et qui nous foncent dessus ! On a aussi repéré des énormes trucs genre cafards sur le hamac, une grosse araignée a traversée la terrasse et un lézard bien balaise était sur le bois du toit de la terrasse. Donc on a mangé dehors en ayant l'impression de faire Koh-Lanta et on est rentrés se planquer !! J'espère que les animaux de jour seront plus accueillants :) En tout cas le cadre est très chouette, je voulais de la faune et de la flore, je suis servie ! :)

Hôtel : Las Terrazas de Ballena Nous avons séjourné deux nuits dans cet hôtel, nous avions la chambre la plus haut perchée. 4x4 OBLIGATOIRE pour accéder à l'hôtel, et prévoyez de faire un peu de sport si vous devez monter vos valises dans cette chambre, mais ça vaut le coup ! La vue est sublime, la chambre au milieu de la foret, vous n’embêterez personne si vous faites une petite fête le soir. La cuisine extérieure très pratique, les seuls soirs du voyage où nous avons cuisinés nous même. Par contre il ne faut pas avoir peur des insectes avec la lumière le soir :)

Mardi 2 février : ~ Uvita 2 ~ Réveil tranquille ce matin puisque le petit déjeuner n'est qu'à 8h. La nana qui tient l'hôtel n'est pas des plus bavarde ni ouverte qu'on ait eu, le petit dej n'est pas incroyable non plus mais il suffit. Puis préparation des sandwichs et nous voilà partis pour la réserve de Marino Ballena. On se rend directement sur la queue de la "baleine" et c'est super marrant d'avoir de chaque côté de nous des vagues qui se rentrent dedans. Nous sommes arrivés à marrée haute, nous avions de l'eau jusqu'aux genoux. C'est le seul endroit où nous avons pu nous baigner dans une eau calme et transparente. Puis pique-nique à l'ombre sous les cocotiers et on tente de retourner se baigner sur une des plages principales, mais nous avons le même problème que sur les autres plages, trop de courant, et de grosses vagues qui font une barrière. Avant cette barrière l'eau est envahie de sable qui se balade, ce n'est pas très agréable. On est déjà bien rouges lorsqu'on prend le chemin du retour. Cette réserve même si elle n'a pas de gros attraits, était vraiment très sympathique et l'avantage d'être peu fréquentée des touristes donc quasiment vide. Puis passage rapide par notre chambre pour me changer et mon conjoint me dépose au Rancho La Merced, pour une balade équestre sur la plage au couché du soleil. J'avais réservé une promenade collective mais grande chance, je suis seule ! Mon petit cheval me regarde d'un mauvais œil, mais une fois dessus il fini par comprendre que je ne suis pas une débutante pénible et il se détend. La balade dure 2h, on ne fait que du pas sur les trajets aller et retour de la plage mais on fera de jolis galops dans l'eau ! Mon guide est génial, on passe les 2h à discuter de pleins de trucs différents avec nos anglais approximatifs et je pense que lui a aussi apprécié cet instant qui devait le changer des groupes d'américains (ils n'aiment pas trop les américains qui envahissent un peu trop le pays). J'ai droit à un magnifique couché de soleil avant de rentrer. Le soir, nouveau repas en mode Koh-Lanta.

Mercredi 3 février : ~ Puerto Jimenez 1 ~ La veille nous avions déposé du linge à faire nettoyer, que nous pouvions récupérer ce matin à 11h. Nous quittons donc notre hôtel un peu avant et on passe prendre nos affaires toutes propres. Puis nous prenons la route, direction Puerto Jimenez, dans la péninsule d'Osa. Le trajet est très chouette, on sent qu'on s'éloigne des foules de touristes car la route est déserte. Beaucoup beaucoup de vert, de grands arbres, des forêts et parfois un peu d'océan. Ça tourne, ça monte et ça descend mais sur quasiment tout le trajet le bitume est neuf. Puerto Jimenez n'est pas très grand, une rue principale et notre hôtel est au tout début donc on le trouve rapidement. Après notre installation nous partons à la recherche d'une plage et on en trouve une, encore déserte! L'eau est toujours aussi chaude, et les vagues sont moins impressionnantes que sur les autres plages donc on décide de s'aventurer un peu plus loin. C'est là que ma blonditude entre en action ! Déjà que j'avais oublié de prendre les lunettes de soleil et que nous avons dû en acheter à l'aéroport, là je décide de me baigner avec. Ça allait tant que l'eau ne touchait pas ma tête, seulement le niveau monte aussi vite qu'il descend et une vague pas prévue me les arrache de la tête. Le sable étant en mouvement partout dans l'eau, impossible de distinguer quoi que ce soit. Et pourtant miracle, mon conjoint les retrouve en tâtonnant au sol !! Il me propose de les ramener sur la plage, je refuse, les serrant bien dans ma main. Autre vague, encore plus forte... Re disparition des lunettes. On cherche jusqu'à ce que le soleil se couche mais cette fois l'océan décide de les garder... Donc plus de lunettes. C'est dommage, elles étaient vraiment très bien :( Pendant que mon conjoint cherche, moi je cherche aussi hein, mais j'ai la chance de voir une première raie surfer sur une vague. Puis 3 autres passer à un mètre de moi. Trop mignon ! Puis passage au supermarché pour s'acheter de quoi petit déjeuner car notre hôtel ne les propose pas. Ils avaient des lunettes, normes CE, mais quand ils m'annoncent un prix à 4$ j'ai franchement le doute que cette norme soit vraie. Je préfère ne pas les acheter plutôt que de me cramer les yeux... (donc n'oubliez pas vos lunettes et ne vous baignez pas avec!).

Hôtel : Cabinas Jimenez Nous avons passés trois nuits dans la Cabinas N°15. La chambre était très sympa, vue sur la mer (et le levé de soleil), climatisation, cuisine, terrasse, télé et wifi. Pas de repas possible dans l'hôtel mais plein de restaux et sodas aux alentours. Ils proposent énormément d'activités, que nous n'avons pas testé car nous avions déjà des visites de réservés avant d'arriver. La gérante était très sympa. La ville des haras, écoutez les hurler, levez la tête, ils arrivent :) Par contre la plage en face de l'hôtel n'est pas vraiment praticable, très vaseuse.

Jeudi 4 février : ~ Puerto Jimenez 2 ~ Debout à 6h, nous avons rdv avec un français installé sur place, qui va nous faire visiter un petit morceau de la forêt du Corcovado (pas celle qui est classée, car seuls des guides locaux ont le droit d'y entrer avec du public). Une fois avec notre guide (Tico), nous prenons la route. Enfin... La piste ! Encore une fois, vive le 4x4 !!! Au cours de la journée on ne croisera pas une route normale, on traversera des cours d'eau, des gros trous, bref, de la piste ! Puis après quasiment une heure de route, nous voilà partis pour une marche de 3 ou 4h. Nous sommes les seuls à profiter de ce lieu et même si on ne croise pas énormément d'animaux, on aura quand même la chance de voir plusieurs lézards, une grenouille d'abord blanche qui changera ensuite de couleur pour se fondre dans l'environnement, des singes, des oiseaux, des agoutis, et j'en oublie déjà sûrement. Mais aussi énormément de fourmis, d'arbres énormes, d'arbres tueur d'autres arbres, des fleurs qui sentent l'ail, des arbres qui sont tombés, des lianes et le tout à des hauteurs incroyables. Puis on récupère la voiture pour pique niquer à côté d'un mirador. Magnifique vue sur la forêt et la plage en arrière plan. Après manger, il nous amène sur des rochers de gray gris, face à la mer. Il y a du vent, les vagues sont énormes et viennent s'écraser contre les rochers, déclenchant de véritables feux d'artifices d'écume. C'est splendide et vraiment impressionnant ! Fin de la journée avec Tico, c'était trop chouette!

Vendredi 5 février : ~ Puerto Jimenez 3 ~ Levés à 5h45 ce matin et nous avons la chance de pouvoir voir le levé du soleil sur la terrasse de la chambre (on ne pensait pas du tout que ça arriverait ça...). Trop joli ! Puis Tico nous rejoint à 7h et à pieds nous rejoignons le petit embarcadère situé tout prêt de notre hôtel où un petit bateaux de pêcheur et son propriétaire nous attendent. Surprise, nous ne sommes pas les seuls. Deux autres français (on le sait vite car l'un d'eux porte le maillot du PSG) qui ont négociés la balade avec le pêcheur la veille. Pas très causants globalement et en plus ils nous ont énervés car ils commençaient à peine leur voyage alors que le notre se rapprochait dangereusement de la fin :( Petite balade en mer où nous aurons la chance de voir énormément de dauphins, des mouettes locales (dont j'ai complètement oublié le nom), et de faire une pause snorkelling où une raie énorme restera sagement enfouie dans le sable pendant que nous la contemplons. C'était franchement chouette, mais un peu cher pour une balade d'une demie-journée (100$/personne). Puis retour à l'hôtel, repas en ville avant de prendre la direction de la plage. En essayant de suivre les instructions de Tico on se perd et on se retrouve dans un petit chemin dans un premier temps, qui se transforme en un chemin pour moto, au milieu d'une végétation danse, impossible de faire demi tour ! On se retrouve alors au milieu d'une propriété qui fini par donner sur une plage. Comme Tico nous a expliqué qu'aucune plage ne peut être privée on s'arrête là. Encore une fois, la plage est belle, mais les vagues sont énormes !! Mon conjoint osera y aller, moi non. J'en profite pour le prendre en photos et vidéo dans des rouleaux plus grands que lui et m'assurer qu'il s'en sorte à chaque fois. Puis le ciel se couvre rapidement, de son point de vu de grosses trombes d'eau nous arrivent dessus. Donc on remonte rapidement dans la voiture pour ne pas se retrouver embourbés dans notre petit chemin, surtout qu'on ne sait pas vraiment où on est. Et on a bien fait car sur le retour, même si nous ne nous prenons pas la grosse averse (juste quelques gouttes), on pourra s'arrêter juste à côté de singes qui sont en train de chercher à manger. On a le temps de prendre pleins de photos et de vidéos, ils sont trop mignons. Puis petite balade autour de l'hôtel et recherches des cadeaux souvenirs. Nous avons terminé la journée en commandant des pizzas chez « Pura vida », elles étaient super bonnes, même si moi je n'ai pas vraiment supporté l'eau dans cette région et que bien malade, je ne l'ai pas terminée...

Samedi 6 février : ~ San Gerardo de Rivas ~ Ce matin debout pas si tôt que ça (8h) et on remballe tout pour notre départ. La route va être longue, on a un peu les boules de quitter la mer donc sur le trajet on essaye plusieurs fois de trouver une plage, mais décidément, même si elles sont toutes très jolies, elles ne sont vraiment pas propices à la baignade ! Donc on perd un peu de temps pour rien mais on aura quand même vu de jolis coins. Je pensais qu'on allait entrer dans les terres rapidement et remonter par la route inter-america mais le GPS nous fait comprendre que ça va nous prendre le double de temps et il préfère nous faire remonter en passant par Uvita avant d'entrer ensuite dans les terres. Rapidement on prend de l'altitude et on se retrouve aux milieu des nuages, avec des vallées plongeantes sur le bord de la route qui donnent le vertige ! Ce pays est vraiment magnifique. Après nous avoir amené pas du tout au bon droit en nous faisant encore user du 4x4 sur des pistes pourries, on fait demi-tour, demandons notre chemin et finissons par le trouver. Nous déchargeons les bagages 30min avant le coucher du soleil donc pas le temps de voir grand chose... Les températures redescendent sévèrement le soir. Il faut le dire, ça caille, on est en montagne... J'avais réservé le repas du soir en même temps que la chambre, c'était de la cuisine uniquement bio et on se serait cru dans un 4*.

Hotêl : Rio Chirripo Une nuit passée dans une chambre au deuxième étage (qui est en fait au rez-de-chaussé pour y accéder, il faut descendre pour allez aux autres étages). Vue sur le balcon incroyable, chambre très propre, j'ai adoré le carrelage de la salle de bain, le savon proposé, le bois utilisé pour le balcon. C'est très calme, une super piscine (non chauffée donc un peu froide), mais un jacuzzi chauffé que nous n'avons malheureusement pas eu le temps de tester. Lit très agréable, personnel super. Très chouette hôtel !

Dimanche 7 février : ~ Alajuela ~ Après le petit déjeuner, sur les conseils de la gérante de l'hôtel nous avons fait un peu de voiture pour nous rendre dans une petite réserve avec différents sentiers menant à des cascades. On commençait à être un peu justes dans nos finances et l'entrée du parc était gratuit mais était gardé par une femme, avec un panneau indiquant que nous pouvions faire une donation pour le préserver. Il proposait 3000 colonnes par personnes, soit 6$. J'ai complètement mélangé les deux et je lui ai donné 12000 colonnes. La balade était super chouette, de jolies cascades même si par manque de temps nous n'avons pas pu aller très loin. Puis nous sommes repassés chercher nos affaires à l'hôtel et avons pris la route pour retourner sur la capitale. Nous étions alors dans un petit village avec tout se qu'il faut pour manger et mettre de l'essence et malgré que mon conjoint ait proposé de tout faire ici, je me suis dis qu'on trouverait bien tout ça sur la route. Sauf que le trajet n'était pas vraiment ce à quoi je m'attendais... On est monté à 2600 mètres d'altitude, nous étions à la moitié du plein d'essence en partant et au bout d'une heure (sur les 3h30 annoncées par le GPS) nous en avions déjà utilisé la moitié. Rien du tout sur la route, on a un peu commencé à paniquer en se disant qu'on allait tomber en panne d'essence au milieu de nul part. On avait faim, mais pas assez de sous pour manger et mettre de l'essence. Donc malgré que nous ayons croisé plusieurs Soda, priorité à l'essence. Heureusement, on fini par croiser un panneau indiquant une station essence 25 km plus loin. Ça caille sévère, les gens ont des manteaux et des bonnets. On fait le plein, et on est rassurés mais toujours le ventre vide. On croise quelques Soda, il nous reste un peu de sous pour grignoter mais hors de question de sortir de la voiture en short et tee-shirt alors que nous avons le chauffage dans la voiture. Donc on roule jusqu'à redescendre et croiser miraculeusement un centre commercial avec une banque ouverte ! On fait donc le change sur 200€ et il y a un MC do juste en face donc on peu également manger. Ça va mieux :) Puis nous arrivons à notre hôtel à la tombée de la nuit. J'ai droit au debriefing de notre séjour avec une personne de Tout Costa Rica, repas dans un soda et dodo !

Hôtel : La Rosa de America (Pierre Tropical) Ce n'est pas le plus beau qu'on est fait, les chambres sont les une sur les autres, le petit déjeuner avait été dévalisé à notre arrivée, la piscine agréable mais froide, mais en même temps on était sur le départ donc mon humeur n'était aussi peut-être pas très optimiste ! Mais grâce aux chaînes américaines nous avons pu voir une partie de la finale du Super Ball :) Par contre nous leur avions confié des cartes postales timbrées, qui à ce jour ne sont toujours pas arrivées...

Lundi 8 février : ~ Départ ~ J'aurais aimé aller voir le Volcan Poas ce matin là, mais devant quitter l'hôtel à 13h pour aller à l'aéroport on avait vraiment peur d'être trop justes. Donc on profité du temps qu'il nous restait pour faire laver la voiture (pleine de poussière et il fallait qu'elle soit propre pour que le loueur puisse constater les non-dégâts) et acheter les fruits et derniers bidules que nous voulions ramener en France. Retour à l'aéroport sans encombre, pas de soucis lors de la restitution de la voiture et la taxe de sortie du CR était déjà comprise dans le prix de nos billets. Arrivés au Panama avec du retard, nous avions malgré tout le temps de trouver notre hall d'embarquement et même de refaire un achat. Et petite surprise : nous avions été surclassé donc super bien installés pour le vol jusqu'à Charles de Gaulle :)

Pour résumer, c'était un voyage génial, un pays incroyable de verdure, des gens adorables, des souvenirs plein la tête et une bonne déprime en rentrant ! Même si c'est plus cher que d'autres pays d'amérique du sud ou que l'Asie, ce n'est pas comparable. Je ne regrette en aucun cas ce voyage et je serais tout à fait partante pour y retourner dans quelques années ! :) Je vais essayer dans les semaines qui viennent, de faire un petit montage vidéo de ce que nous avons capturé là-bas, je rajouterai le lien lorsqu'il sera fait ;)
Retour sur voyage de 15 jours à vélo en Oman (tandem) English translation pending
by Oree73 · 2016-02-21 · 4 replies
Bonjour ! Un petit récit de voyage au Sultanat d'Oman, parcouru à vélo en décembre 2015.

Nous sommes partis de CDG, avec la compagnie Oman Air, avec notre tandem. Pas de soucis pour embarquer le vélo, il était emballé dans un double carton de vélo, limite de poids de 23kg, compris comme un bagage donc sans supplément !

Arrivée à Mascate sans encombres, montage du vélo... Un couple français vient nous saluer, ils partent aussi à vélo (pliant) dans le sens inverse de notre trajet.

L'itinéraire : - Mascate - Al Amarat - Mizbar, en traversant à travers la montagne sur piste/chemin. (mauvaise idée : route éboulée, portage du tandem sur 15 km en franchissant un col !) - Ibra - Bidiyah (Wahiba Sand) - Jalan Bani Buali - Asilah - Ras al Hadd - Sur - Tiwi - Mutrah - Mascate

Un peu plus de 750km parcourus, en 12-14 jours. Nous avons fait de la piste (attention, la route traversant entre Muscat et Mizbar n'existe plus, elle s'est effondrée), de la route type "départementale", de la nationale, et pour terminer, de l'autoroute (grosse partie de 150km environ entre Sur et Mutrah) !

Les voitures font bien attention à nous éviter, nous klaxonnent énormément ! (influence indienne?), les gens n'hésitent pas à nous proposer de l'eau ou des fruits lors de nos arrêts en ville.

Les gens sont très sympathiques en général, bien qu'il soit plus facile que l'homme aille faire les courses dans les petites boutiques alimentaires. Nous nous sommes faits inviter par une famille adorable à Asilah, excellente expérience d'immersion ! Les omanais parlent très bien anglais...! De même que les immigrés (Inde, Bangladesh, Sri Lanka, etc...). Ils sont très curieux du tandem, ce qui amène de nombreuses rencontres. Pas de soucis pour moi en tant que femme, les gens parlent à mon mari sans forcément me regarder ou me parler directement... Mais toujours avec respect.

Une seule famille, rencontrée le soir, a tenu à me voiler pour l'arrivée des grands-parents (beau moment de rigolade d'ailleurs !). Hormis ça, tenue en pantalon + teeshirt + foulard autour du cou pour moi, short long + teeshirt pour Monsieur.

La nourriture ne coûte pas grand chose lorsqu'on mange dans les coffee-shops (repas pour 2 avec des petits sandwichs pour 1 ou 2€, et repas très copieux en restaurant pour 4-5€), et on trouve de l'eau assez facilement vers les mosquées ou certaines maisons qui proposent des distributeurs (gratuitement). On portait quand même 4 à 6L d'eau avec nous.

Concernant le programme, nous roulions de 7h-7h30 jusqu'à 10h30, où nous faisions généralement une petite pause "tchaï". Puis roulage jusqu'à 11h30-12h, suivi d'une pause de 3h à l'ombre pour manger et se reposer ! Et pour éviter aussi le pic de chaleur, pas loin de 25-30°C certains jours... On repartait vers 14h30 jusqu'à 16h-17h, pour trouver un coin où poser la tente. Assez facile à trouver, nous avons fait toutes sortes de campements : sublimes en montagne, sauvages vers le désert, étranges au milieu de quelques déchets à la sortie de villes, amusants dans les parcs de Muscat.

Pour cuisiner, réchaud à essence rempli à la pompe ;-) Les repas du midi étaient plutôt composés des fruits/légumes, avec une boite de thon et un morceau de naan (pain indien).

Les routes sont en bon état, à part le fait qu'ils construisent des autoroutes en oubliant de maintenir les routes secondaires en état : obligés de rouler sur la bande d'arrêt d'urgence ! Mais pas de soucis, les gens s'écartent, et on ne s'est jamais sentis en insécurités.

Nous avons crevé une fois, et cassé 2 rayons, probablement à cause du poids des sacoches (4 à 6L d'eau portés chaque jour, renouvelés une fois par jour).

Pour les extras (bah oui, c'est quand même les vacances !), on s'est fait emmener dans le désert (Wahiba Sand) en échange de garder notre vélo, nuit sur place avec tempête de sable en bonus. Et une journée de plongée à l'est de Mascate, un peu cher mais bien sympa ! Nous avons aussi fait une belle halte dans le Wadi Tiwi (sublime lorsqu'on est les 1ers !).

Le vol retour se fera avec la même facilité avec la même compagnie, nous avons fait emballer le vélo au fret avec du plastique résistant, contre petite monnaie pour les employés. Super efficace !

Voilà, n'hésitez pas si vous souhaitez d'autres infos !
Vous vous lavez comment durant votre périple? English translation pending
by Pluton2070 · 2016-01-17 · 36 replies
Bonjour, Une question qui me harcèle. Même si je peux tenir deux jours sans me laver, trois jours c'est impossible pour moi, car deux jours ça va, trois jours bonjour le caca lol Je voudrais savoir comment vous vous organisez, quand y'a pas d'hôtels, pas de campings, pas d'hôtes ..., quand vous êtes coincés au beau milieu de nul part, sans fontaine, rivière, cascade ... Vous faites une réserve d'eau avant de bivouaquer ? Bon dimanche Gilles
Un hydropulseur en bagage à main? English translation pending
by Dom751 · 2016-01-07 · 6 replies
Bonjour à tous.

Je pars en weekend demain et je vais prendre l'avion à CDG, et BCN au retour. Un petit souci dentaire venant juste de survenir je ne vais pas pouvoir me passer d'hydropulseur pendant ces deux jours (d'habitude pour un voyage en WE je fais avec le brossage + le fil dentaire). Je souhaiterais emporter mon hydropulseur de voyage (réservoir de 130 ml) mais n'ayant pas de bagage en soute pour deux jours je me demande s'il passerait en bagage à main.

A le lecture stricte de la règlementation j'imagine que non (les contenants de plus de 100 ml). Quelqu'un aurait il eu une expérience dans le domaine ?

La présentation du bestiau est ici.

Au pire j'irai à l’aéroport avec une petite valise un peu rigide plutôt que mon sac souple mais si je pouvais éviter le bagage en soute...

Merci.
Notre carnet de route 3 semaines en Guyane English translation pending
by Lucskywalker · 2015-12-21 · 3 replies
CARNET DE ROUTE GUYANE Novembre / Décembre 2015 Mal installés dans l’avion d’Air France, le voyage de huit heures s’écoule pourtant rapidement. A l’arrivée à Cayenne, chaleur et moiteur très supportables. Première nuit à Tonnegrande à la campagne, choisie par sa proximité avec le Zoo qu’un voyageur sur un forum a recommandé de faire avant de partir en forêt. Idée judicieuse qui nous a permis d’atténuer notre frustration du manque d’animaux rencontrés en randonnée plus tard. Hébergement dans un gîte pour 25 euros la nuit (airbnb) . Le lendemain, le zoo pour découvrir tous les animaux de Guyane. Il est agréable, son personnel très accueillant. Avec un seul ticket, on peut y revenir quand on veut. On assiste, médusés, à une démonstration du singe hurleur. J’imagine la terreur quand on entend ce cri dans la forêt. Nous y passons trois heures intéressantes. Seconde nuit à Roura Rour’attitude : un gîte controversé mais l’un de nos meilleurs souvenirs car nous sommes les seuls occupants de cet hébergement au bord de la rivière. A nous le petit embarcadère au bord de l’eau où nous prenons nos petits-déjeuners avec l’ambiance de la brume matinale. Les nuits ne sont pas bonnes dans le « plum’arbre » qui se balance au-dessus de l’eau mais c��est très calme. Le 3ème jour, canoë sur l’Oyok qui coule au pied du gîte. Là aussi, sympa car nous sommes seuls sur le fleuve. Paysage de mangroves quand on s’enfonce dans les bras latéraux de la rivière mais peu d'oiseau. 4ème jour, on fait la descente de la crique Gabriel au départ du waykiri village tenu par des prestataires toulousains. Pas beaucoup d’eau cette année sur la rivière qui reste cependant très jolie. On rame jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’eau dans des marais. Nous sommes encore seuls et nous apprécions de voir enfin plus d'oiseaux. 4ème nuit à Rour’attitude et départ le lendemain pour Cacao. En chemin, on s’attaque au sentier de la mine de carottage pour la prospection de l’or (merci GPS ) . Sentier non entretenu et nous galérons au passage d’énormes arbres tombés qu’il faut escalader : 17 km de 10 h à 15 h. Chaud et sauvage ! Un bon souvenir de notre séjour à Cacao grâce aux rencontres : une jeune journaliste bretonne, Laëtitia, enquêtant sur les hmongs, les ingénieurs étrangers de la mission du satellite Galéo, une jeune interne et une jeune sage-femme, le capitaine de la gendarmerie et la patronne laotienne. L’apéro au bar est convivial. Les repas très simples et nos sanitaires remplis de grenouilles sympathiques. Gîte en fin de course malheureusement.

Nous descendons la rivière en partant du sentier Molokoï. Et là heureusement que nous avons l’habitude de randonner et de nous orienter et là aussi merci mon GPS. C’est un amas de rochers énormes et d’arbres tombés qui barrent la rivière. Progression lente demandant beaucoup de vigilance. Surtout pas d’entorse ici ou un autre bobo qui obligerait à attendre des secours. Pas possible de porter un brancard. C’est plus un parcours du combattant pour moi. Contente que cela finisse. Bain mérité au bout de ces 17 km. Mon homme est ravi d’avoir joué à Indiana Jones et d'avoir croisé un beau serpent.

Le marché de Cacao : l’artisanat est réduit à sa plus simple expression et c’est cher. Les repas n’ont rien d’extraordinaire. Par contre, un énorme coup de cœur pour le musée entomologiste « le planeur bleu » et son initiateur. Rien que pour cette visite, il ne faut pas rater Cacao. La première visite la plus matinale est à conseiller. Ensuite, il y a plein de monde avec des enfants et ce n’est plus la même ambiance. On y apprend que l’araignée que nous avons rencontrée à deux reprises précédemment est une matoutou, totalement inoffensive que l’on prend en main. Nous avons assisté au cours d’une de nos randos au spectacle de la guêpe pepsi qui tue une matoutou pour y pondre ses œufs. Le guide nous demande de lui communiquer nos photos car c’est un spectacle rare. On apprend aussi qu’il n’y a pas une seule mygale dangereuse dans toute l’Amérique du Sud. On a la réponse à notre questionnement sur le magnifique papillon morpho d’une éclatante couleur bleue que l’on voit virevolter en forêt seulement à un certain moment de la journée. Si vous voulez avoir la réponse, allez au Planeur bleu. Dommage que le musée ne soit ouvert que le dimanche et dommage que certains chasseurs sauvages de ce splendide papillon contribuent à la disparition de celui-ci en le revendant à bas pris sur le net !

Le saut du Bief à Cacao pour se baigner est plaisant quand ça coule mais il n’y a pas assez d’eau ce mois de novembre. Budget pour notre séjour de 5 nuits à Cacao en ½ pension avec l’apéro chaque soir : 330 € Le 8ème jour, départ pour Rémire à 8 km de Cayenne. Sur une liste donnée par l’Office de tourisme, on déniche un appartement tout confort à 50 euros la nuit qui nous aide à nous reposer pendant 4 jours de la chaleur humide qui nous fatigue pendant nos marches quotidiennes. Mes pieds doublent de volume, sans mentir. Cela m’impressionne beaucoup. L’humidité ne descend pas au-dessous de 80%. Alors nous siestons et profitons du téléphone mis à notre disposition pour réserver nos hébergements pour les deux semaines à venir. On fait le sentier du Rorota qui nous déçoit : trop de joggers. Celui de la Mirande sur le Mont Matoury. En fait deux sentiers de 3 km environ chacun. Pas de joggers, observation du passage de singes dans les cimes des arbres, quelques grands arbres, une ambiance sympathique. Quelques restaus puisqu’on est près de Cayenne. Un seul apprécié pour son rapport qualité-prix-accueil-service : Chodye kontre rue S Mentel à Cayenne : 6O euros pour 2 jus locaux, une grande assiette créole (copieuse) pour deux, une fricassée d’agouti, une pimentade de poisson »jamais gouté » avec un excellent accueil et une jolie salle. Le 11ème jour, nous partons pour St Laurent du Maroni et passons une nuit à Sinnamary pour couper. On ne nous a pas prévenus que la commune est envahie à la nuit tombée de papillons très urticants. Il faut donc soigneusement s’enfermer jusqu’au lendemain matin. Dans la journée, cette commune près de la rivière est calme et sympa. On y fait le Pripri de Yiyi, un marais, sur un canoë loué par la Maison de la Nature. Pas beaucoup d’eau, dommage. Quelques oiseaux, un caïman, le calme. On parcourt aussi le sentier aménagé de 3 km : une sorte de petit varan. C’est tout. Pas la bonne heure, pas la bonne période. St Laurent du Maroni pour notre 12ème nuit chez Flo et Chris dont la maison donne sur un jardin et sur un petit lac. On dîne dans une gargotte « la balatée » dans le quartier de la Charbonnière pour y attraper la première et seule gastro de notre séjour. Un restau original sur un bateau échoué « la Goëlette » nous réconcilie avec la cuisine locale. Dégustation de jus de fruits frais au bord du Maroni près de l’office du tourisme. La chaleur étouffante nous fait renoncer à la visite de la ville à pied. On quadrille la petite ville endormie en voiture. Visite très intéressante avec une jeune guyanaise très pro du Camp de la Transportation. Nos hôtes nous font découvrir la Crique Serpent. Un moment inoubliable en leur compagnie. Chris connaît tous les noms des arbres, des lianes et leurs usages. Elle nous apprend qu’il n’y a pas à proprement parler de forêt primaire en Amazonie car la forêt se régénère tous les 3OO ans environ. C’est comme pour les mangroves ou le bord des côtes amazoniennes qui disparaissent complètement pour réapparaître ailleurs dans un cycle permanent. En forêt amazonienne, on ne peut donc pas rencontrer des arbres vieux de 1000 ou 2000 ans comme nous avons pu en admirer dans d’autres pays comme la NZ. Primaire signifie ici que la forêt n’a pas été exploitée par l’homme depuis son origine et ici elle n’est pas plus ancienne que quelques centaines d’années. Ce qui donne tout de même des arbres magnifiques à approcher et émouvants à toucher. On découvre la plante-arbuste emblématique du bassin amazonien – le roucou – qui colorait de rouge les aliments et les tissus jusqu’au XIXème siècle et avec laquelle les amérindiens se badigeonnait le corps. On entend le chant puissant mais répétitif du paï-payo, l’oiseau siffleur omniprésent de la forêt. Je ramasse des souvenirs à faire sécher : l’enveloppe de la graine de Clusia grandiflora, une liane épiphyte, dont je pourrais faire un bougeoir une graine de palmier bâche, comme une balle de golf en brun un peigne macaque qui ressemble à un oursin. Nous renonçons à découvrir Paramaribo, la capitale du Surinam, de l’autre côté du Maroni. La vie est chère en Guyane. Nous réservons notre budget pour notre séjour ici. Nous ne faisons pas non plus la navigation sur le Maroni. Il n’a pas plu et on nous le déconseille. Les sauts sont grandement découverts et c’est physique de les passer. Il faut sortir les pirogues et tout le matos plusieurs fois par jour de l’eau ! Ce n’est pas pour nous. Nous quittons St Laurent pour Kourou où nous avons réservé pour assister à un lancement de fusée Véga. Nous faisons un détour jusqu’à Awala-Yalimapo juste après Mana et là pour moi, un vrai coup de cœur. Si je retourne en Guyane, c’est là que je séjournerai. Malheureusement, nous ne faisons qu’y pique-niquer. C’est là que les tortues-luth viennent pondre d’avril à juillet. Deux mois plus tard, les tortues naissent. Il paraît qu’il y a beaucoup de monde pour regarder et pour embêter les animaux. Il y a des imbéciles qui se prennent en photo assis sur leur carapace. Des associations locales demandent de l’aide pour surveiller jour et nuit et écarter les nombreux prédateurs des adultes qui viennent mettre bas et des petites tortues qui doivent rejoindre la mer. Si je reviens, ce sera à ces périodes-là pour assister les associations (www.kwata.net). Quand on pense que la France n’a même pas créé une Aire Marine Protégée ! Sur la route vers Kourou, nous découvrons la jolie église d’Iracoubo. A Kourou, nous sommes hébergés par un jeune couple d’enseignants et y rencontrons une autre touriste, française d’origine viet qui me donne la recette des rouleaux de printemps et avec laquelle nous sympathisons beaucoup. Le lancement de Véga par un temps nuageux est une grosse déception : rien vu. Nos hôtes nous informent que seuls les lancements d’Ariane sont spectaculaires et qu’on peut les apprécier en ville sans avoir besoin nécessairement d’une invitation sur un des sites du centre spatial. Heureusement, la visite du centre spatial en bus est très bien organisée, les guides compétents. A faire absolument cerise sur le gâteau c'est gratuit. Elle est indépendante d’un lancement proprement dit. Nous découvrons, sans nous baigner, la belle plage de Kourou. Mon homme se fait prêter une canne à pêche par un métro sympa et se fait plaisir trois soirs. Nous dégusterons son croupia, poisson ferme qui ne ressemble à rien de ce que l’on connaît. Durant notre séjour, nous mangeons du machoiran, de la loubine, de l’acoupa, du jamais-goûté, tous très bons. Pendant qu’il pêche, je lis sur un embarcadère en bordure de mangrove et apprécie le calme des lieux et le soleil couchant sur l’eau. Visitons les Iles du Salut par un temps maussade et une mer agitée. Comble de malchance, le fameux guide de l’île est absent et le remplaçant est gentil mais pas passionnant. Beaucoup d’agoutis, rongeurs frugivores et diurnes, à l’honneur dans les restaus et des singes. Faisons plusieurs fois le tour de l’îlet pour tromper le temps. Mangeons très bien au restau-bar « Kot Ouest » sur le front de mer de Kourou. Tout y est soigné même les toilettes. Avec notre nouvelle amie, nous faisons les sentiers de la montagne des singes. Nous visitons aussi à Tonate un jardin botanique riche de broméliacée, toutes ces plantes épiphytes que l’on a du mal à distinguer les unes des autres en forêt. Le guide haïtien connaît son sujet. On passe notre 19ème nuit et les suivantes jusqu’à notre départ le 22ème jour, à Matoury, en chambre d’hôte chez un couple d’enseignants retraités qui parcourt la Guyane depuis 15 ans et qui nous la raconte avec passion. Beaucoup de nostalgie car beaucoup de paysages et de coutumes ne sont plus comme ils les ont connus. Ils ont une piscine magnifique et nous sommes fatigués de la chaleur et de nos excursions. Alors on bulle au rhum arrangé qu’on achète aux créoles et à la sieste. Je rédige mes impressions de voyage. Chez eux, on voit passer dans leur jardin des singes capucins. On entend plus d’oiseaux qu’en forêt. Il faut dire qu’ils ont un très beau jardin fleuri. Coût de l’hébergement dans cette chambre d’hôte : 6O € la chambre sans petit déjeuner mais tout à disposition.

Promenade sur l’estuaire de la rivière Cayenne à marée basse et observation aux jumelles des ibis rouges qui prennent leur quartier de nuit. On parcourt le sentier des salines mais il n’y a vraiment pas d’eau. Les panneaux didactiques nous apprennent que tout le littoral est bordé de palétuviers. Les palétuviers rouges sont adaptés à la vase dans laquelle ils s’arc-boutent avec leurs racines si caractéristiques. Les blancs dressent leurs racines vers le ciel au-dessus du sol saturé d’eau pour capter l’oxygène de l’air. Retour au zoo pour la 2de fois. On y observe le joli coq de roche et le rigolo tamanoir qui ne se sont pas laissé voir la première fois. Une dernière gourmandise avant de partir, une dégustation de maracuja (fruit de la passion) que nous avons savouré en glace, en mousse, en flan, en gâteau. Notre gourmandise avec les petites mangues et la noix de coco qu’on aime grignoter. Ah si vous avez l’occasion de goûter à une mousse au maracuja au marché de Kourou. Il y a un seul stand qui fait cela. Hum, j’en salive. En ce qui concerne l’approche de la population locale, elle s’est limitée aux métros vivant en Guyane, à une martiniquaise, à une hmong, à un haïtien, à une amérindienne dont je ne me souviens pas la tribu et qui tient la boutique d’artisanat amérindien à Kourou. Des contacts commerciaux avec des créoles. En Guyane vit une société multiculturelle, amérindiens autochtones (nationalité française), créoles antillais (nationalité française), noirs marrons (nationalité française), brésiliens, haïtiens et surinamiens. Presque la moitié de la population actuelle n’est pas de nationalité française. L’économie de la Guyane est sous perfusion, le taux de chômage à plus de 21% et celui de la natalité à plus de 28%. Il paraît que les sous-sol regorgent d’or et seule la mafia brésilienne l’exploite illégalement en détruisant l’environnement. L’armée ne veut pas tirer sur les pauvres orpailleurs exploités par la mafia comme ils le font au Brésil. L’or ne profite pas à la Guyane. L’état ne se préoccupe que de Kourou, une base de lancement que nous envient les russes et les américains. Mes conseils : pour préparer votre voyage en Guyane, tenez compte de trois évènements essentiels : Le carnaval, la saison de ponte et de naissance des tortues-luth, les tirs d’Ariane. Acheter le guide de voyage écrit par un guyanais Philippe Boré (www.randoguyane.com) malheureusement mal commercialisé Prener un GPS de randonnée pour toutes les randos à pied et même en auto et télécharger sur wikiloc.com ou autres sites de randos les chemins de randonnées de Guyane mises sur le site sans oublier de télécharger la carte IGN très précise de la Guyane auparavant. airbnb permet de trouver facilement et à moindre coût des hébergements chez l'habitant en Guyane. Au niveau budgétaire, nous avons fait nos comptes. 1OO € par jour et par personne y compris la location de la voiture mais sans compter l’avion. Les excursions proposées par les prestataires ne descendent pas au-dessous de 25 € par personne pour 2 heures et un minimum de 150 € par personne pour deux jours. Une randonnée en sous-bois de plusieurs heures d’observation avec un guide coûte 45 € par personne. Cela grève vite un budget voyage. Nous n’avons donc fait appel à aucun prestataire malheureusement.
Cabines du Diadema croisière du 13 mars 2016 English translation pending
by Lounaa · 2015-11-02 · 46 replies
bonjour😉 nous partons le 13 mars sur le Diadema quelqu'un peu t'il me renseigner sur les cabines balcons premium triples ? un canapé qui se déplie ou un lit en hauteur je ne trouve rien la dessus et qui part à cette date ?😛
Port de Barcelone: acheter de la boisson et monter sur le bateau English translation pending
by Thecgp · 2015-09-28 · 2 replies
Plusieurs croisières partant de Barcelone, permet d'acheter de la boisson directement au port, car nous passons les douanes, les vérifications de bâteau etc. Exemple, Royal Carribean est-ce que le MSC s'amarre au même endroit que le Royal et est-ce que l'on peut acheter de la boisson et monter sur le bateau merci
Construire mon voyage en Norvège English translation pending
by Vosterma · 2015-08-26 · 11 replies
Bonjour ! ;)

Je me lance, ça y est je pars en vacance en Norvège du 7 au 21 septembre :D Petite présentation, je m’appelle Vincent j'ai 23 ans sportif, apprenti ingénieur informatique.

J'ai un ami en Erasmus à Trondheim, et je vais le rejoindre. J'ai donc prit un billet pour Trondheim aller/retour. Je voyage seul.

Du 16 au 21 mon père me rejoint car il veut aussi profiter un peu du pays! Maintenant j'essaie d'organise un peu mon séjour, mais il y a trop de chose à faire ! Et pas assez de temps :D

Comme mon pot aura cours, je me suis dit que je vais bouger, mais je ne sais pas comment faire encore. J'aimerais faire une semaine dans le sud éventuellement, retour à Trondheim récupérer mon père et aller visiter le nord.

Mon père une fois arrivé ne veut pas se déplacer de trop, enfin profiter d'un chalet au bord de l'eau, ou bien petite rando (1/2j au même endroit)

Du coup je me demandais s'il était plus intéressant que j'aille seul dans le nord ou le sud ? Seul j'aimerais rencontré les gens, donc je me renseigne autour de CouchSurfing ou bien AirB&B(plustot avec mon père je pense).

Comment je peux me déplacer sur ces distances ? Pas trop cher ? Est ce que le bateau est envisageable ?

J'aimerais voir des endroits comme : - Stavanger, le rocher très connu pas loin. (pas loin sur google map) - Le site de Trolltunger (le roche type roi lion) - Les iles Lofoten ? Ou c'est trop loin ? J'ai du mal à savoir où aller sur cette ile. - Faire de la plonger ? - Tromso ?

Ce que j'aimerais vraiment trouver, après cela dépend d'où je vais avec mon père, c'est un chalet au bord de l'eau pour aller pêcher. Ça lui ferra plaisir !

Merci de votre aide, ca fait déjà 2 semaines que je réfléchis, mais j'arrive pas à avancer!

En gros : 07/09 : arrivé trondheim 08/09 : Trondheim + départ nord, sud? ... 12 Trondheim pour le weekend? ... 16 arrivée de mon père à trondheim, un peu sur place puis bouger? .. 21 départs de l'aéroport de Trondheim

Le gros problème c'est le déplacement, et comment ne pas perdre tous le temps dans le transport aussi... Merci!!
Choisir une première croisière English translation pending
by Omman38 · 2015-08-05 · 27 replies
Bonjour à tous les croisiéristes du forum .

Nous nous somme décidés avec ma copine , après avoir économiser depuis quelques temps , de faire notre 1ere croisiere, en cabine balcon, mais nous avons des date très restreintes car juste une semaine de vacance pour cette période ( du samedi 29 au dimanche 6 ) ,

J'ai donc chercher des croisières en tout genre sur Msc et Costa, mais j'ai étais surpris par la hausse des prix , vis a vis de se que j'ai vu la semaine passé ...

Est ce normal ? Pensez vous que les prix vont rebaissés ? Prendre maintenant ou attendre le dernier moment , une peu être chute du prix ?

Donc hésitation entre deux croisières :

*MSC : Msc fantasia --> Marseille , genes , naples , messine, la valette , , palma , barcelone Mais les escales sont très , trop courte , dont une a palma de nuit , qui m'enchante guère.. Prix : 1189€

* Costa : Costa diadema --> Marseille , Barcelone , palma , naples , spezia , savone prix : 749€

-Trouvez vous cette difference de prix normal ? sachant que la semaine passer chez costa la cabine balcon etais a 699€ et msc a 1089€ il me semble .

- Faut il prendre un forfait boisson , sachant que nous resterons pas forcement toute la journée sur le bateau ? ou font il a l'interieur du bateau des forfait un plus detailler ( eau , cocktail )

-Avez vous une photo des carte des boissons avec le prix ( msc / costa )

- Quelles conseilles me donneriez vous pour une 1ere croisiere ?

Desole pour les faute d'orthographe et de frappes , j'ai peu de temps entre midi et une heure avant de reprendre le boulot ...

Merci pour vos reponses !
Voyage dernière minute Transsibérien seule English translation pending
by Adeuhline · 2015-07-11 · 14 replies
Bonjour à tous,

J'aimerais partir du 5 au 20/08 en Russie et plus exactement voyager dans le transsibérien de Moscou à Vladivostock. Sachant que nous sommes à moins d'un mois du départ et que je ne parle absolument pas russe, est ce que vous trouvez ca encore faisable ou pas? (Délai visa, invitation and co). Pour info, je suis déjà allée en Russie en 2006 et ça m'avait beaucoup plu!

Merci à ceux qui prendront le temps de répondre! Bel ete à tous! Adeuh
Comment éviter les bouchons à Trogir? English translation pending
by Edennaeve · 2015-06-02 · 12 replies
Bonjour

Je pars avec ma famille en Croatie au mois d'aout, sur l'ile de Ciovo. Nous comptons nous ballader quasiment chaque jour sur le continent, ce qui implique de passer par le pont de Trogir, dont j'ai souvent entendu dire qu'il etait embouteillé!

Avez vous des astuces pour minimiser cela? Est ce que partir très tot le matin et rentrer très tard le soir peut suffire a eviter les bouchons? Nous venons de la region parisienne, les bouchons ca nous connait, et si on peut les eviter en vacances, meme en se levant a 5h du matin, on le fait!

Voila, donc si vous avez des idées, que vous connaissez les heures de pointes ou autre je suis prenneuse! Maintenant la situation sur place n'est peut etre pas aussi grave que cela? La encore, un aperçu réel de la situation est le bienvenu!

Par ailleurs, est ce que vous connaissez des points d'eau ou des endroits de baignades adaptés au plus jeune et pas trop saturés de visiteurs? Idem pour des idées de randonnées?

Merci d'avance a tous les voyageurs de Croatie!
Itinéraire de 4 à 5 jours en Isan English translation pending
by Amely27 · 2015-05-15 · 16 replies
Bonjour à tous,

Mon conjoint et moi partons pour la deuxième fois en Thailande. Nous souhaiterions visiter et découvrir l'Isan, sur 4/5 jours. J'avoue hésiter entre deux destinations. -UDON THANI et ses environs : Loei, Chiang Khan, route du Mékong, Nong Khai ou -NAKHON RATCHASIMA et ses environs : Phimai, Khao Yai, Buriram, Phanom Rung.

Sachant que nous arriverons de Bangkok. Les deux villes (UT et NR) sont les villes d'arrivée, mais que nous ne souhaitons pas forcément y loger. Nous pensons louer une voiture pour nous déplacer, ou en bus quand cela est possible. J'avoue être bien tentée par le parc de Khao Yai. Mais le Mékong, ça peut être sympa aussi.

Pouvez vous me donner des conseils, sur ce que vos avez aimé, ou non...

Merci beaucoup.
De Chengdu à Tagong English translation pending
by Tonivoyage · 2015-05-03 · 9 replies
Bj, Queques un sait il s il y a moyen de rejoindre Tagong de Chengdu dans la journee, sans passer la nuit a Kangding. Y a t il des 4/4 dans le quartier tibetain qui font le trajet, Je suis par ailleurs preneur d infos nouvelles sur Tagong et Litant Merci par avance
Pickpockets à Rome? English translation pending
by Snoopette67 · 2015-04-26 · 45 replies
bonjour,

je pars 3 jours à rome le week-end du 1er mai. Est-ce que c'est vraiment vrai l'inquiétude à avoir par rapport aux pickpockets ou c'est + un stress qu'on met aux touristes ? lol

il y'en a toujours dans les grandes villes, mais dès que je dis à quelqu'un que je pars à Rome, on me dit tout de suite "fais attention aux pickpockets".... surtout que j'ai tendance à beaucoup regarder les monuments, les bâtiments, en hauteur..... je suis "cool" quand je visite, je profite de la vue... lol

avez-vous des astuces ? le passeport restera dans ma valise dans le B&B je pensais mettre mon argent liquide dans les poches de mon jean et se le répartir avec mon mari j'ai un sac à main en bandoulière en général, apparemment c'est déconseillé car ils coupent la sangle ?

d'autres conseils ?

je ne cherche pas la polémique, je ne psychose pas du tout mais si je peux éviter d'attirer tous les pickpocket de la ville avec 2-3 astuces ca sera déjà bien :-)
Malaysia Airlines English translation pending
by Jefcom33340 · 2015-04-23 · 4 replies
Nous rentrons d'un voyage de 10 jours à BALI au départ de CDG avec Malaysia Airlines classe affaires, A380 :

Voici quelques commentaires :

Donc départ le 10 avril de CDG 1 à 12 heures précises comme indiqué sur notre billet. Nous nous étions "offert" la classe affaires vu que celle ci est légèrement plus chère que la classe économique d'AF

Enregistrement classique puis invitation au salon (lounge) commun avec AF, petit salon sans grand intérêt si ce n'est d'être au calme, petites collations et boissons avec et sans alcool. Avant notre enregistrement annonce du personnel du salon pour nous aider à trouver notre porte d'embarquement.

Nous avions les places 7H et 7J donc au niveau supérieur de l'avion, deuxième rangée, la première de 1 à 5 est au dessous.

Très bel accueil du personnel, beaux sièges et coffres à bagages et rangements importants.

Petit verre d'eau ou de jus de fruits (plusieurs choix) grand écran TV, couverture et surmatelas (pour mettre en dessous de soi). Pochette de soins de toilette et grande pantoufle. Démonstration de sécurité pendant le roulage.

Décollage impeccable puis peu de temps après, linge chaud pour nettoyage des mains et du visage et tout de suite après apéritifs avec ou sans alcool (beau choix) du champagne aux alcools classiques un peu déchu par le petit sachet de cacahuètes salés mais de suite des brochettes de boeuf et/ou poulet accompagné d'une délicieuse sauce chaude et brochet de légumes. Le repas est servi rapidement avec plusieurs choix de plats chauds, nappe et belle serviette blanches, repas très correct avec boissons et vins Français SVP, personnel très attentionné. Comme nous partions vers l'Est des le repas fini, on ferme les hublots et dodo pour tous, il est déjà tard en Malaysie......

Deux heures 30 avant l'atterissage, collation copieuse avec omelette au fromage, saucisse de viande Allal certainement mais c'est bien, fruits, yaourt, viennoisseries etc..... au total 12 h 30 de vol. Les sièges font lit totalement à plat, le personnel met le surmatelas en place ce qui permet d'être bien au chaud entre la couverture (couette) et le siège. Grand choix de films en plusieurs langues dont trois en Français.

Atterissage à l'heure à KUA LUMPUR (KUL) les bagages suivent car nous continuons sur DENPASAR, même compagnie. Avion B 777 même siège et même collation mais 2 h 50 de vol.

Pour le vol retour idem seulement un B 737 les sièges plus ordinaires et une heure de retard au départ de KUL 13 heures de vol, même prestation qu'à l'aller.

Nous sommes totalement satisfait de cette compagnie, c'est la première fois que nous prenions une compagnie d'Asie, c'est certain qu'il y a une grosse différence avec nos compagnies nationales et d'Amérique du Nord.

C'est dommage qu'aille pas au Canada et USA, AF aurait du soucis à se faire.

Nous recommandons totalement MALAYSIA AIRLINES.
Rattlesnakes Badlands (Arizona) English translation pending
by Pioupiou94 · 2015-04-18 · 31 replies
Bonjour a tous,

j'ai suivi les discutions sur le sujet sur le forum et me suis renseigné sur divers sites lors de nos premieres randos "hors pistes". Les conseils a suivre sont souvent juste du bons sens et peuvent paraitre des évidences; les lieux communs qui peuvent maintenant paraitre dangereux comme l'incision, la succion ou le garrot total sont très instructifs comme les premiers soins réellement nécessaires a prodiguer.

Ma question : Même si les statistiques sont relativement basses, quel serait la meilleure conduite a suivre lors d'une morsure a plus d'une 1/2 heure du premier médecin sachant que l'on se trouve a 2 heures de tout véhicule en plein milieu d'un Badland ?
Quel tout-inclus choisir Cuba avec deux petits 2 et 4 ans English translation pending
by Mplafortune · 2015-04-07 · 15 replies
Nous cherchons un tout inclus pas trop cher ( entre 750$ et 900$ ) pour debut juin. Nous sommes allé a cuba une seule fois, on voyage plus en europe, mais differente vie avec des petits. On cherche une superbe plage, relax pour les enfants, pas trop grosse vagues. Hotel en bon etat, bien entretenu.( tellement de commentaire negatif sur trip advisor ) si possible avec jeu pour enfants, parc, jet eau. Idealement bonne bouffe quoi que, est ce realiste a cuba ? Je ne connais pas bien cuba, j ai vu que cayo coco, varadero et cayo ste maria c est magnifique mais le reste de cuba ? Est ce que holguin, et les autres plages c est aussi bien? N ayant pas d agent de voyage, je ne sais pas vers qui me tourner pour savoir quel resort est conseillé ces temps si pour une famille qui a un budget raisonnable et qui veulent profiter de la mer et du soleil. Bien sur Cuba reste Cuba, nous devons pas trop avoir d attente mais avez vous des suggestions ? Merci de vos conseils, une maman qui a passé bien des heures sur internet, trip advisor et qui est finalement plus mêlée que rassuré :-)
Hôtel Valentine Perla Blanca English translation pending
by Levoldelamou · 2015-03-06 · 6 replies
Bonjour a tout les voyageurs J aimerai savoir s il y a quelqu un qui a ete au perla blanca pour avoir des nws comment vous avez trouver sa svp merci
Retour de 16 jours en Namibie English translation pending
by Derf69 · 2015-02-17 · 11 replies
Bonjour,

Après un magnifique voyage en couple en Namibie, je voulais partager avec vous notre parcours pour que vous puissiez voir ce qui est faisable en ce laps de temps ! Notre voyage a donc duré 16 jours en octobre – novembre 2014.

J1 Paris – Windhoek Trajet par British Airways, donc escale à Londres puis Johannesburg. Les bagages ne sont pas à l’arrivée, tant pis, ils arriveront 4 jours après ! Heureusement qu’on nous avait recommandé de prendre quelques affaires dans notre bagage à mains… Location du 4X4 avec tente sur le toit puis hébergement au Bougainvilla, où nous sommes bien seuls ! L’hôtel est un peu défraîchi mais nous sommes très bien accueillis. Repas au Jack’s Beer où nous mangeons de la très bonne viande !

J2 Windhoek – Etosha (Namutoni) Bon petit déjeuner à l’hôtel puis courses au Spar du coin. Route longue et peu intéressante (6 h) vers le nord et plein à Tsumeb. Entrée dans le parc où nous voyons déjà quantité d’animaux, notamment des éléphants et un rhino ! Découverte du camp fermé, on ressort du parc avant la tombée de la nuit pour une petite balade en 4X4. Le vent souffle fort, dîner camping et repos bien mérité. Nos voisins sont un peu bruyants !

J3 Namutoni – Okaukuejo On s’entraîne à replier la tente ! Départ à l’ouverture du portail, de points d’eau en points d’eau, où nous avons à chaque fois de nouvelles surprises, hyènes, éléphants, dik-diks, autruches, ruminants divers et variés…Beaucoup d’éléphants à Halali, mais le fait de les voir derrière une barrière nous laisse un peu sur notre faim, ça fait plus zoo. Moins d’animaux dans la journée, il vaut mieux partir tôt le matin et ressortir avant la tombée de la nuit. Le point d’eau d’Okaukuejo attire de nombreux animaux. Superbe journée.

J4 Okaukuejo – Kamanjab Lever très matinal, déjeuner autour du point d’eau, mais moins d’animaux que la veille. On continue la tournée des points d’eau. Certains sont vides d’eau, d’autres regorgent d’animaux de tous types, cela nous a laissé un souvenir incroyable car nous étions bien souvent tout seuls. Nous voyons aussi des phacochères et des éléphants s’approchent bien près de nous : petite poussée d’adrénaline ! Arrivée au Dolomite Camp, plein (enfin pas pendant la journée !). L’endroit est chouette, perchés sur son piton rocheux. Rafraichissement puis nous sortons du parc, bien tristes. On retrouve le bitume vers Kamanjab et le Toko Lodge où nous sommes encore une fois tout seuls ! L’endroit est très sympa. La chambre est très belle, et on mange très bien dans ce Lodge.

J5 Kamanjab – Epupa 3 heures de route vers Opuwo, un peu oppressant de voir tout ce monde et la mendicité car nous n’avions plus l’habitude. La ville est très surprenante avec les femmes Himba et Herrero qui vont au supermarché avec nous ! On fait le plein et quelques courses. Départ pour l’ « Eden Aride », soit 180 km de piste vers Epupa. Heureusement que les rivières sont à sec ! Arrivée à Epupa, petite bourgade le long de la Kunene, avec les lodges et camping au bord de la rivière et les habitations en arrière. Nous sommes encore une fois tout seuls à l’Omarunga Camp, dans de jolis bungalows au bord de la rivière. Les hôtes allemands sont très sympas et prennent bien soin de nous. Petite marche pour aller voir les chutes d’en bas, c’est beau de voir cet oasis de verdure au milieu du désert. Remontée sous le chaud soleil et dîner au Lodge.

J6 Epupa Copieux petit déj puis départ avec un guide vers un village himba, où nous rencontrons des femmes et des enfants à cette heure de la journée. La tenue traditionnelle est impressionnante. Nous passons un peu plus d’une heure avec eux, un excellent souvenir, le guide traduit nos questions. Départ ensuite pour l’école où nous restons pas loin d’une heure également. Sur le retour, les enfants viennent avec nous dans le véhicule et chantent tout le long du trajet retour, des chants patriotiques notamment. Très bon souvenir ! De retour à Epupa, nous remontons la rivière, mais il n’y a pas grand-chose à voir, surtout un gros orage ! Il n’y a pas d’hippopotames comme nous le croyions et les alligators sont en période de reproduction. Tant pis !

J7 Epupa – Camp Aussicht On repasse par Opuwo, puis direction Sesfontein. Nous quittons ensuite la piste pour 5 km de piste très cahoteuse vers le Camp, émaillée de panneaux ironiques (« Désolé pour l’état de la route »…). Le camp est complètement isolé, il n’y a qu’un seul autre couple avec nous. Nous sommes entourés de désert à perte de vue. Pas d’électricité et tout à l’eau de pluie. Nous faisons un tour dans la mine de dioptase du propriétaire, cette pierre bleue. On voit surtout des chauve-souris ! Après-midi détente au camping et repas version camping.

J8 Aussicht – Grootberg Pas un bruit dans la nuit, c’est assez étrange, et le moindre bruit est inquiétant ! On reprend le 4X4, passage par le beau Joubert Pass et plein à Palmwag. Plein d’animaux au bord de la route. On vient nous chercher au col, arrivés en haut du Grootberg, le cadre est magnifique, donnant sur un grand cirque. Après-midi détente au Lodge, en profitant de la piscine ! Très bon repas sur place, le personnel est aux petits oignons.

J9 Grootberg Lever 5h, départ pour la mémorable traque au rhino avec un autre couple, un guide et deux traqueurs. 2 heures de route un peu frisquette pour atteindre notre point de recherche. Nous quittons le véhicule après des consignes de sécurité (« Si vous avez un lion en face de vous, ne fuyez pas ! »). Au total, nous descendrons à 3 reprises et aurons la chance de rencontrer 5 rhinos noirs, dont 4 tout proches de nous, à nous toiser. De l’adrénaline, et un sacré souvenir !

J10 Grootberg – Twyfelfontein Un lion a rugi près de notre bungalow dans la nuit ! Deux heures de route vers Twyfelfontein. Le paysage est différent ici dans le Damaraland. Nous arrivons au Grand Country Lodge, un grand complexe de 60 chambres, nous n’avions plus l’habitude de voir autant de touristes ! Départ pour un des sites de gravures rupestres, bien conservées mais pas très bien présentées et mises en valeur. Passage ensuite par les Organ Pipes et Burnt Mountain, sans grand intérêt. De retour au lodge, dîner buffet pas mal. Pas la journée la plus intéressante, après la journée rhinos !

J11 Twyfelfontein- Spitzkoppe Départ par des petites routes vers Spitzkoppe. On aide un autre couple qui s’est enlisé dans le sable avec un SUV. Le paysage est plus rocailleux. Nous arrivons au camping communautaire très étendu, au pied du Spitzkoppe. Déjeuner au petit restaurant du camping et repos avec les suricates. Balade guidée sans grand intérêt dans le domaine mais les couleurs et les contrastes sont magnifiques. Quelques peintures rupestres. Douche spartiate solaire et dîner camping dans notre emplacement « secret »

J12 Spitzkoppe – Swakopmund Départ pour la côte, le temps se couvre, les paysages ne sont pas intéressants et très mornes. Direction Cape Cross dans le brouillard, avec sa colonie impressionnante d’otaries, très odorante ! Un peu cher tout de même. Direction Swakopmund, plein et excellent accueil à la très belle Sea Breeze Guesthouse. Balade dans le centre-ville teinté d’Allemagne, un peu étrange ici ! Quelques courses et vue sur la plage inhospitalière. Dîner au Wreck, excellent poisson !

J13 Swakopmund – Sesriem Départ pour Walvis Bay sous la grisaille, sans grand intérêt. Retour vers l’intérieur des terres, paysage sans grand intérêt et dépourvu d’animaux. Passage par le canyon de Kuiseb et de curieuses formations géologiques. Escale à Solitaire, puis arrivée au camping à l’intérieur du parc. Visite du canyon de Sesriem, départ pour Elim Dune au coucher du soleil, nous sommes quasiment seuls. Pas mal de nuages, mais la vue est belle, et le sable…rouge !

J14 : Sesriem Nous sommes réveillés par des gemsboks qui viennent s’abreuver dans la piscine J. Lever tôt pour replier la tente et être à la sortie du camping à 5h15, ouverture du portail. 70 km de route, la plupart décident de s’arrêter à la dune 45, mais il y a trop de nuages, nous décidons d’aller jusqu’au parking 4X2, seuls. La navette nous emmène jusqu’au départ de la montée vers « Big Daddy », cette immense dune de 300 mètres qui surplombe Dead Vlei. La montée est rude et éprouvante dans le sable, mais cela en valait grandement la peine. Nous restons plus de 2 heures tout seuls en haut à contempler le paysage qui change de couleur au fur et à mesure que le ciel se dégage. Au moins une centaine de personnes est sur la dune en contrebas, nous avons bien fait de venir là ! Redescente dans le sable qui chante sous nos pas, puis traversée du beau Vlei vers les acacias fossilisés. Les contrastes sont incroyables…Direction ensuite Sossusvlei, un peu moins belle, et surtout le vent se lève. La navette nous remmène au 4X4 puis retour au camp. Une très belle journée !

J15 : Sesriem – Anib Lodge Lever une nouvelle fois très matinal pour la montgolfière. Un moment magique au-dessus du désert, peu de vent donc nous ne nous déplaçons pas beaucoup. 1 heure de vol ; petit déjeuner royal à l’atterrissage, près d’acacias morts, un souvenir inoubliable. Départ pour Mariental, 3 heures de route, dont la moitié goudronnée. Arrivée au Anib Lodge, une réserve privée. La chambre est sympa. Balade dans la réserve, on se prend un bel orage qui donne des couleurs incroyables au paysage, un arc-en-ciel en prime. C’est la dernière soirée, malheureusement !

J16 : Anib Lodge – Paris C’est l’heure du retour ! Encore un peu plus de 2 heures de route jusqu’à Windhoek, puis avion vers Johannesburg, Londres et enfin Paris. Voilà, c'est la fin de ce très beau voyage, n'hésitez pas à me contacter pour toute question!

Bon voyage!
Retour du Costa Magica, croisière "Perles des Antilles" du 31 au 8 février 2015 English translation pending
by Jany95 · 2015-02-11 · 60 replies
Me voici de retour d’une magnifique croisière qui nous a fait beaucoup de bien en cette période hivernale !

LE VOL : notre vol avec XLAirways (vols Costa) était vers 16 h (je ne sais déjà plus !!!) et s’est très bien passé. Nous sommes arrivés vers 12 h 30 à l’aéroport CDG et il y avait déjà la queue devant le guichet XL. L’attente a été un peu longue. Les places dans l’avion sont étroites et peu de place pour les jambes. Demandez des sièges avec de la place pour les jambes si possible (c’est ce que nous avons demandé au retour et c’était nettement mieux qu’à l’aller !). Ecran individuel avec quelques films, séries… écouteurs fourni gratuitement mais pas terrible. Si possible vaut mieux apporter les siens ! un repas chaud nous a été servi gratuitement (crudités, poulet, couscous sauce, fromage, pain, crème dessert chocolat, thé ou caf, eau) les autres boissons sont payantes. Puis un encas Payant (le sachant, nous avions emmené des barres de céréales). Arrivés vers 20 h à Point à Pitre. Là des bus nous attendent pour nous emmener au bateau en ¼ d’h environ. L’embarquement est rapide. Après être passés par la cabine nous allons au restaurant voir le maître d’hôtel car contrairement à ce que nous avions demandé en réservant, nous ne sommes pas placés au même restaurant que notre fils et sa femme qui nous accompagnent. Tout s’est arrangé et le lendemain nous étions à la même table (tarif flash). Par contre le soir de notre arrivée nous sommes allés manger à la cafétéria qui était ouverte. Nous avons du faire ensuite l’exercice de sécurité. Bilan, couchés à 4 h 30 du matin heure française !!!

ST MARTIN : heureusement, nous arrivons à St Martin à midi ! Par contre nous nous réveillons à 6 h heure locale ! nous trainons au lit jusque 8 h 30 puis allons manger au restaurant. A 10 h 15 a lieu la réunion sur les escales et à 11 h la réunion que j’avais organisé avec les membres de VF où nous faisons connaissance et nous fixons un rendez vous pour faire St Martin ensemble. Nous serons 21 à partir visiter l’ile dans 2 taxis qui se suivent : tour de l’ile avec arrêt à Maho Beach voir les avions attérirent (impressionnant) et à Marigot, partie française de l’ile, déserte en ce dimanche ! Le soir, soirée de gala. Spectacle, dodo.

LA ROMANA : nous avions réservé la sortie avec Cathie pour l’ile de Saona. Hélàs nous étions plus de 75 personnes et ne sommes donc pas passés inaperçu à la descente du bateau en se regroupant, total, on a essayé de nous empêcher de prendre des taxis pour aller à Bayahibé (jalousie entre prestataires) ! nous avons perdu une heure mais avons pu enfin nous y rendre. Là , des bateaux rapides nous ont emmené à Saona où nous attendait un repas : langouste, poulet, saucisse, crudités, rhum, soda, vin rosé, salade de fruit. Repas un peu long à servir vu le nombre donc nous avons eu peu de temps pour se baigner. Puis nous sommes repartis en bateaux rapides (en faisant la course) à la piscine naturelle. Là, bain dans une eau arrivant à la taille, danse, chants, musique, rhum sodas, cake, coucher de soleil. Puis retour pour 19 h à Bayahibé, puis taxi pour retourner au bateau. Comme il était trop tard pour manger au resto (1er service) nous avons mangé à la cafétéria (gratuite) qui était ouverte puis spectacle et casino (car nous avions chacun 10 euros offert avec notre carte Pearl)

CATALINA : Journée plage sur l’ile. Descente en chaloupe. Jolie plage avec transats et parasols. Quand on regarde l’ile du bateau, à droite vous avez , après un petit escalier, les toilettes d’où on a une vue magnifique sur le bateau puis un chemin qui emmène jusqu’à un autre point du vue d’où on peut descendre à l’echelle pour faire masque et tuba (poissons, oursins…) Sinon, à gauche, cabanes à touristes, toilettes puis de nouveau plage avec transats (mais nombreux rochers plats dans l’eau). Barbecue géant (gratuit) organisé par Costa et repas sous des auvents en bois. Jolie plage avec sable fin, mer transparente, palmiers. Un bon souvenir même si on était beaucoup !!!

Nos enfants ont pris l’excursion Costa pour St Domingue et ont bien aimé (nous l’avions fait l’année dernière)

Le soir, nous avions réservé au restaurant gastronomique du bateau (2 places offertes car nous sommes Pearl et 2 places achetées à 25 euros l’une pour nos enfants). Un régal ! nous avions apporté la bouteille de mousseux offerte (Pearl) et on nous la servait tout en mangeant ! nous avons pris deux entrées, un plat et mon fils deux et un assortiment de dessert ! et une Citrate de Bétaïne pour conclure !!! nous nous sommes fait plaisir !!!

TORTOLA : Nous sommes allés rejoindre le guichet Speedys (38 usd non négociable) en 10-15 mn (allez tout droit à la sortie du port puis vers la gauche, passez les cabanes à touristes et vous y êtes !). Beaucoup de monde ! départ 10 h 40. Attention, tout le monde n’est pas monté et a du monter dans un autre bateau parti après. Après environ 20 mn de bateau nous avons pris un taxi collectif (compris dans le prix) qui nous a emmené en 10 mn environ aux Baths. Là nous avons payé 3 usd et avons pris le chemin de gauche direction Devils Bay. Chemin difficilement praticable avec une poussette (je dirais même impossible !) environ 20 mn de marche puis magnifique plage entre les rochers ! après la baignade, mon mari et mes enfants ont crapahuté à travers les rochers pour aller sur l’autre plage puis retour à Devils Bay où je les attendais. Nous sommes remontés tranquillement à 14 h 15 pour ensuite reprendre un taxi qui nous amenait au port ou nous avons attendu de monter dans le bateau (nous avions peur de le louper car le prochain était 1 h après donc trop tard pour nous, c’est pourquoi nous sommes remontés si tôt !). Le départ était à 15 h 30 mais il est parti à 15 h 20 donc méfiez vous !!! (un autre bateau attendait mais je ne sais à quelle heure il est parti !!!!)

ANTIGUA / Nous avons pris un taxi collectif (20 usd/pers car nous étions 10) pour faire le tour de l’île en 3 h 30 puis arrêt plage à Valley Church de 1 h 30 (location de transats 5 usd pour deux, non obligatoire). Sortie très sympa avec les membres de VF ! nous avons visité la base Nelson et son point de vue (gardez votre ticket de Nelson pour faire le point de vue) et la plus vieille église de l’île.

MARTINIQUE : nous avions loué une voiture avec Europcar payable sur place. Avons perdu un peu de temps à faire les papiers ! nous avions une Kangoo très spacieuse (72 euros la journée) . Nous sommes allés visiter l’habitation Clément et y avons passé pas mal de temps (presque 3 h) car mon fils avait du mal à choisir son rhum !!! puis nous sommes allés à St Anne où nous avons mangé à Paille Coco (bien indiqué quand on arrive à Ste Anne) sur les conseils d’un membre du forum. Menu créole à 18 euros avec accras de morue ou boudins créoles, poisson ou poulet avec plein de légumes locaux et riz, banane flambée au rhum ou blanc mangé à la coco. Très bon et les pieds dans l’eau ou presque !!! Puis plage des Salines (avons eu de la chance de trouver une place pour se garer !) baignade, puis arrêt dans une distillerie aux 3 rivières puis retour (nous pouvions revenir quand nous voulions et remettre les clés au gardien du port)

GUADELOUPE : Mon mari et moi sommes restés à nous baigner sur le bateau le matin pendant que les enfants allaient visiter Point à Pitre ; Ils ont aimé leur balade ! puis repas à 11 h 30 à la cafétéria tous ensemble pour un départ à 12 h 45 pour la visite de la Guadeloupe (54 euros moins 7 euros car notre transfert était déjà inclus dans le prix de la croisière) et retour à l’aéroport à 17 h 45. Nous avons visité une distillerie (visite succinte) et goûté du rhum puis nous sommes allés au parc de Vallombreuse faire une visite d’une heure du jardin botanique (nous avions un guide super qui nous expliquait les plantes médicinales et leurs anecdotes ! ) suivi d’un jus de fruit puis après un trajet en bus dans la forêt, petit arrêt de 20 mn pour aller voir la cascade aux écrevisses. Retour directement à l’aéroport vers 17 h 45. Sortie très sympa grâce à notre guide Yannis qui était passionnant !

VOL RETOUR : longue attente à l’aéroport jusque 22 h 15. Retour sans encombre. Repas chaud inclus, petit dej payant (nous avons pris un thé à 2 ,5 euros et avions emmené des barres de céréales). Il fait très frais dans l’avion et on supporte la couverture qui nous est donnée !

Pour info : ceux qui ont pris leurs vols indépendants doivent libérer la cabine le dernier jour à 8 h (consigne à bagages au casino de 8 h à 18 h 30 pour tout le monde) et selon leur couleur doivent quitter le bateau à 10 h, 10 h 15 ou 10 h 30

Ceux qui ont un vol costa à 17 h 25 pour Orly doivent libérer la cabine pour 8 h et quitter le bateau à 13 h 45

Ceux qui ont un vol costa pour Orly à 18 h 50 doivent libérer la cabine pour 10 h et quitter le bateau à 15 h 30

Ceux qui ont un vol Costa pour Orly à 21 h 10 doivent libérer la cabine pour 11 h et quitter le bateau à 17 h 45

Ceux qui ont un vol costa pour CDG à 22 h 15 doivent libérer la cabine pour 11 h et quitter le bateau à 18 h 45

Seuls ceux qui ont un vol à 21 h 10 ou à 22 h 15 peuvent prendre l’excursion « à la découverte de la Guadeloupe » qui mène ensuite à l’aéroport (54 euros moins 7 euros de déduit pour ceux qui ont un vol costa)

Pour les tenues, le soir : St Martin : soirée de gala : élégante La Romana : tenue blanche Catalina : tenue de ville Tortola : soirée italienne tenue rouge, blanc, vert Antigua : soirée de Gala : tenue élégante Martinique : soirée tropicale : tenue colorée, tropicale

Si vous désirez manger au restaurant gastronomique (offert à partir de la carte Pearl ou 25 euros/pers), pensez à réserver tôt pour avoir le choix du jour et des horaires.

Prévoir une petit laine ou une étole le soir car il fait frais au restaurant et au théâtre !

Il n’y a plus de buffet de minuit mais à la place il y a un buffet de sculptures sur glace, margarine, fruits et légumes très joli à voir un soir du milieu de la semaine

Nous sommes revenus enchantés de cette croisière ! bien sûr il y a baisse de prestations mais les prix, eux, n’augmentent pas ou peu voire baissent donc ceci explique cela ! je trouve que malgré cette baisse de prestations, c’est toujours un bon rapport qualité-prix ( perso je prends toujours une cabine intérieure) et que les prix n’augmentent pas, c’est tout ce que je demande pour pouvoir partir encore et encore en croisière !!!
Préparation d'un premier voyage, au Kenya English translation pending
by Dite84 · 2015-01-23 · 23 replies
bonjour à tous je suis un peu perdu dans la préparation de ce premier voyage (janvier 2016) surtout pour trouver un safari (cadeau d'anniversaire pour mon mari) alors ma première question concerne les nombreux guides ou agences qui sont pour vous les plus fiables ? , afin que je puisse faire un premier tri et avoir une idée plus précise du cout pour un safari privé merci pour vos réponses
Forfait boissons "cheers" MSC English translation pending
by 57soph · 2015-01-13 · 9 replies
Nous avons réservé une croisière pour cet été en méditerranée sur le MSC fantasia et le forfait boissons "cheers" est inclus. Ce forfait comprend apparemment les boissons pendant les repas mais y a-t-il des horaires à respecter pour pouvoir en profiter? Si l'on retourne 2 fois au restaurant self à midi, peut-on à nouveau prendre des boissons ou cela fonctionne t-il une fois seulement par repas? Merci de m'éclairer sur ce sujet.
Croisière neoRomantica "Les Météores" le 29 janvier 2015 English translation pending
by Baionakoa · 2015-01-12 · 74 replies
Bonjour, Nous partons avec mon épouse pour notre première "expérience croisière". Nous allons faire la croisière Costa néoRomantica les Météores en partant le jeudi 29 janvier 2015 de Marseille. Nous sommes en cabine premium extérieure sur le pont London Pouvez vous nous donner quelques tuyaux sur les us et coutumes afin d'éviter certains pièges, et nous faire part de votre expériences à bord et surtout lors de vos escales. Nous avons comme escales Savone Trapani, le Pirée, Volos, Nauplia et Kalamata. Nous voudrions profiter au mieux de ces escales pour découvrir ces sites, quels sont vos bons plans visites??. Taxi privés ou excursions "Costa" ( un peu coûteuses à notre gout surtout si on veut toutes les faire) ? Merci par avance. Michel et Isabelle Bayonne adour.64@hotmail.fr
Méduses à Bang Saphan et Ban Krut (Thaïlande) English translation pending
by Erick30132 · 2014-12-23 · 24 replies
Bonjour, Partant de Hua hin pour rejoindre Koh Lanta, nous envisagions de nous arrêter à Ban Krut et Bang Saphan. En consultant les différents posts concernant ces 2 stations balnéaires il en ressort que les plages sont quasiment impraticables et infestées d' énormes méduses et lorsqu'elles ne sont pas énormes elles sont en quantité impressionnantes. Pouvez-vous me confirmer ces dires ou est-ce à une époque bien précise? Nous serons en Thailande en Jan/Février. Cordialement.
Primus Omnifuel, retour d'expérience et du service après-vente Primus English translation pending
by Jeandadi · 2014-12-04 · 2 replies
On vous propose une petit retour concernant notre réchaud Primus Omnifuel, après 2 ans et demi d'utilisation quotidienne ainsi que l'expérience de nos contactes avec le service après-vente de la compagnie Primus. Notre réchaud est utilisé surtout lors des campements (soit actuellement plus de 700) pour la préparation du repas du soir ainsi que le matin pour la préparation du café/thé parfois accompagné d'oeufs, de toasts, de pain perdu ou de crêpes. Il nous arrive aussi de cuisiner lors des pic-nique de midi.

On peut dire aisément que le Primus Omnifuel nous satisfait entièrement. Très robuste, puissant, simple d'utilisation, d'entretien aisé, il a toujours fonctionné parfaitement sous différent type de climat, en haute altitude, par vent fort ou lors de température négative par exemple. Nous apprécions tout particulièrement la régulation de la puissance de cuisson qui permet de bouillir rapidement de l'eau ou de laisser mijoter lentement des aliments sur une petite "flamme". Ce réchaud fonctionne avec plusieurs combustibles différents, essence, diesel ou gaz. Nous l'alimentons principalement en essence qu'on se procure directement en station service, mais il nous est arrivé lors de rupture de stock à la pompe de nous fournir en diesel ou en gaz. Nous sommes parti de Suisse en emportant dans nos sacoches 2 kits de réparations pour le réchaud contenant de multiple joints, des filtres pour le carburants, des injecteurs de rechanges... Nous n'avons prélevé dans ces kits et échangé qu'une seul pièce soit la tête du piston en cuir de la pompe à carburant, ce remplacement est survenu après une année et demi d'utilisation.

Au niveau entretien, la principale opération consiste à déboucher le trou de l'injecteur à l'aide d'un mince fil de fer rigide, cela s'effectue sans aucun démontage puisque l'injecteur est directement accessible. La fréquence de ce nettoyage dépend directement de la qualité du carburant, certaine essence propre n'encrasse pas l'injecteur pendant plusieurs mois. Cependant dans certain pays ou la qualité de l'essence était médiocre ou lors de l'utilisation de diesel, un petit coup de fil de fer à l'injecteur était nécessaire tout les 3 à 4 jours dans le pire des cas. Le primus Omnifuel demande aussi un nettoyage du pointeau de la vanne de régulation de la flamme, pour cela il faut dévisser un écrou pour accéder au 3 rainures du pointeau ou il suffit de passer l'ongle pour enlever les dépôts. Il est nécessaire d'entreprendre cette opération lorsque le réchaud perd en puissance, dans notre cas environ tous les 6 à 8 mois. Au niveau de la pompe à combustible, une "lubrification" de la tête de piston en cuire est nécessaire environ 1 a 2 fois par année. Pour cela il suffit d'utiliser le lubrifiant fourni par Primus ou en appliquant de la salive sur le cuire afin de l'humidifier pour qu'il se dilate est épouse la forme du cylindre.

En effectuer ces 3 petits entretiens, notre réchaud a toujours fonctionné parfaitement pendant deux et demi, jusqu'au jour ou l'on constate une petite fuite au niveau du tuyau reliant la pompe à combustible au réchaud. Cette fuite se situe juste après le raccord au réchaud, à l'endroit ou lorsque qu'on enroule le tuyau, il fait un petit angle. A force d'être enroulé et déroulé, d'être secoué dans nos sacoches, ce même angle au tuyau, toujours au même endroit, a commencé a se fragilisé, l'usant jusqu'à perforation. Cela ne permettait plus de cuisiner. Puisque le réchaud et la pompe à combustible sont en parfait état de fonctionnement, nous avons assidûment recherché à se procurer en Chine un tuyau flexible, sans résultat. Nous avons eu à deux reprises la pièce recherchée dans les mains, mais les vendeurs chinois nous expliquaient qu'il fallait acheter le réchaud au complet. On envoya donc un e-mail directement à la compagnie Primus en Suède en exposant notre problème de fuite. Dans leur réponses, la compagnie nous propose d' envoyer un nouveau flexible en Chine afin que l'on puisse continuer à utiliser notre réchaud. Par l'intermédiaire de Meeli Outdoor, un magasin de sport à Kunming, Primus nous enverra la pièce pour que nous la récupérons. On tient donc par ces quelques lignes a témoigné notre gratitude à la compagnie Primus qui met sur le marché des réchauds préformant et résistant. Mais on tient surtout a remercier chaleureusement le service-après vente de la compagnie qui a su entendre notre requête et s'est sentie directement concernée, et a oeuvré promptement pour qu'on puisse recuisiner sur notre réchaud . Merci à la Compagnie Primus pour cet envois sans frais jusqu'en Chine !!!

Notre blog: www.jeandaetleo.blogspot.com
Vos idées pour 2 semaines en Thaïlande English translation pending
by Fabiendc · 2014-11-23 · 6 replies
Bonjour

Nous avons l'habitude de barrouder, mais cette fois ... ce sera notre première en Thailande (du 4 au 18 avril) !

Nous arrivons et repartons de Bangkok donc nous planifions rester 3j à l'arrivée et 3j avant le départ dans la zone

Il nous rester une petite semaine pour découvrir sans courir, nous reposer avec notre bébé qui aura 1 an et 1/2 et nous poser dans un endroit calme et agréable ou profiter de la culture et de la vie thailandaise

Avez vous des idées de spots qui pourraient nous correspondre pour cette semaine ?

Je vous remercie pour vos conseils et astuces :)
Circuit en Australie en janvier février mars English translation pending
by Lelya · 2014-11-14 · 3 replies
Bonjour, actuellement à Sydney pour travailler, je compte partir en road trip à partir de janvier. Pour info j'ai déjà fait la côte mebourne-sydney. J'ai vraiment envie d'aller explorer le nord, mais je sais que ce n'est pas la bonne saison.. Néanmoins j'aimerai avoir votre avis sur cet itinéraire : janvier : tour de la Tasmanie à velo et fin janvier vol pour Perth et location d'un vehicule février : De Perth à Broome + Kimberley Mars : red centre puis Cairns Qu'en pensez vous? Est ce trop ambitieux? Est ce qu'il vaut mieux continuer vers le nord jusqu'à Darwin et zapper Cairns? Ou pour être plus claire : au mois de mars quelle est la meilleure (ou moins pire) destination, Darwin ou Cairns?? J'aimerai vraiment voir la grande barrière de corail donc ça m'embête de zapper la côte est mais si c'est pour ne rien voir dans l'eau ou me faire piquer par une méduse tueuse je changerai mon programme;-) Et si je descend plus bas vers les withsundays islands en mars qu'est ce que ça donne? Ca fait beaucoup de questions, j’espère que quelqu'un prendra le temps de me repondre. merci d'avance!
Trek du Laugavegur et traversée de gué pied sec English translation pending
by Steph3067 · 2014-11-05 · 3 replies
Bonjour,

Pour ceux qui l'ont vécu, pourriez me conseiller comment traverser les gués pied sec? Je doute que ça faire meutrir les pieds nu en traversant. Quelle est le meilleur moyen de traverser pied à sec, j'avais pensé à un cannot gonflable ;-) sans déconner!
Informations pratiques pour prendre les pistes à vélo en Mongolie English translation pending
by Jeandadi · 2014-08-22 · 14 replies
Après avoir passé 2 mois en Mongolie à pédaler, c'est à regret que nous sommes sortis des frontières de ce pays tant nous avons eu un grand coup de coeur pour lui . Nous souhaitons ainsi mettre à profit notre expérience pour communiquer quelques informations concernant ses pistes, car une fois hors du bitume, on plonge dans l'authentique Mongolie, dans cet océan de nature. A savoir que environ 10% des routes sont en goudron, le reste est constitué de pistes, de traces sans panneaux. Trois éléments essentiels sont à prendre en compte avant de quitter le bitume, s'orienter, se ravitailler en eau et l'état de la piste.

S'orienter: Une fois sur la piste, il faut être capable de savoir où l'on se dirige par soi-même, un système de navigation est obligatoire car à chaque croisement ou dédoublement de la piste il y a une décision à prendre, continuer sur la trace de gauche ou de droite? De plus, (dans la région du Gobi) les éléments pour s'orienter comme les montagnes ou les rivières sont absents, il y a juste des collines à l'infini. Pour notre part, nous avons utilisé la boussole et une carte relativement bien détaillée qui répertorie un grand nombre de pistes. "Road Network Map of Mongolia, echelle 1:2000000, Editeur: G. Battogtokh, Land Cadastr, Ch. Tsemed, 2012". Sans vouloir ouvrir le débat GPS/boussole, cette dernière nous a permit de se diriger sur les 640 km de piste empreintés (nous nous sommes seulement perdus sur les 20 premier kilomètres en quittant la route). Notre itinéraire c'est décidé par le ralliement des villages assez proches, le plus grand tronçon sans âmes était de 130 km. Avant de se lancer dans cette océan, nous avons fait traduire à une personne le nom des villages en Cyrillique afin de pouvoir demander notre route aux autochtones. Lorsque l'on demande sa route, il est important de donner, dans l'ordre, le nom de plusieurs des villages qu'on souhaite rallier, cela facilite la compréhension de la personne questionnée. Si vous ne donnez qu'un seul nom de village et qu'elle ne le comprend pas, elle vont vous indiquer une direction pour vous répondre quelque chose, en revanche, en donnant 2-3 noms de destinations, vous augmentez votre chance de vous faire comprendre et d'avoir une information plus juste. Cela permet aussi de vérifier si les pistes existent. A la sortie de chaque village, demandez à plusieurs personnes quelle piste il faut empreinter, car elles sont nombreuses et partent en rayon à tout azimut. Nous avons toujours pointé la boussole pour vérifier grosomodo la direction à suivre, mais il faut profiter de cette présence humaine pour être sure du choix de la trace de départ, car une fois sur la piste, il n'y a pas grand monde. Sur une journée entière, il nous est arrivé, au pire, de croiser 4 véhicules. D'un village à l'autre, il y a parfois une ligne électrique les reliant, si cela est le cas, la navigation est grandement simplifiée car la trace la suit de près ou de loin et elle se dirige à coup sur sur votre prochaine destination. Les habitants vous indiqueront si il y a une ligne de poteaux à suivre ou pas. Sans ligne électrique, la navigation se fait bien sure en suivant la piste et à chaque croisement ou embranchement, il faut identifier laquelle est principale ou plus utilisée pour ne pas la quitter. En cas de doute, pointer l'azimut avec la boussole permet souvent de choisir l'embranchement qu'on va empreinter mais pas toujours. Il arrive que la trace se dédouble et que l'azimut se trouve au milieu des deux pistes qu'on peut parfois voir sur plusieurs km. Si vous n'êtes pas sure de votre choix, une fois en route, pointez votre azimut lorsque vous atteignez chaque colline et point de vue et vérifiez que la piste choisie se dirige dans la direction du prochain village. Si cela est possible demandez votre route en stoppant un véhicule ou en allant vers une yourte si il y en a. Vous pouvez également attendre au croisement, mais cela peut prendre une demi journée avant que quelqu'un n'y passe.

Se ravitailler en eau: En s'approchant de la région du Gobi, nous avons augmenté nos réserves d'eau, nous transportions à nous deux 26 litres d'eau. Nous pensions avoir prévu large, pourtant il nous est arrivé à deux reprises ne pas en avoir en suffisance. Bien entendu, dans chaque village il est possible de faire le plein d'eau. Pour cela il faut repérer le puits. C'est un petit bâtiment 2x2m. avec un toit qui abrite une pompe électrique. Des murs, il y a un ou deux tuyaux qui en sortent pour que les habitants fassent le plein de leurs réservoirs. Sur la petite fenêtre qui donne sur les tuyaux, il y a l'horaire en cyrillique des heures de fonctionnement du puits. Si vous arrivez en dehors des heures de distribution d'eau, il faut attendre au puit, la personne en charge finit toujours par arriver et elle mettra en fonction la pompe. Nous avons toujours consommé cette eau (sans traitement ni filtration) sans être malade, elle est bonne, parfois elle peut avoir un goût terreux.

Prendre de l'eau entre les villages est possible, il y a quelques puits. Pour les trouver il faut repérer les "grands" abreuvoir rectangulaire pour les animaux. Le puits se trouvent à côté, mais il faut se rendre sur place pour savoir si il contient de l'eau ou pas. En générale c'est un tube de béton ou en pierre maçonnée, il est toujours recouvert de planches et de pierres pour éviter qu'elles ne s'envolent avec le vent. Il n'y a pas de corde et récipient, pour puiser de l'eau il faut donc avoir une cordelette de 10 a 15 m. et bricoler un contenant. Dans certain puits, l'eau est trouble, la filtration ou le traitement est recommandé. Merci de bien remettre les planches et les pierres dessus pour éviter tout accident et dépôt de sable à l'intérieur.

Demander de l'eau à une yourte est aussi possible, avant de faire le plein de nos bouteilles nous observions la quantité d'eau stockée par la famille Nous remplissions une ou deux bouteilles si le puits ne se trouvait pas à proximité de l'habitation. Vérifier l'état de l'eau dans le réservoir avant de la consommer. Il nous est arrivé d'avoir de l'eau ayant le goût de lait fermenté et dans une petite citerne nous avons découvert une ponderie d'insectes, ainsi la filtration avant consommation est fortement suggérée.

Concernant la nourriture, il y a des épiceries dans chaque village ou il y a la possibilité de s' approvisionner en denrées de base. Il y a toujours des cigarettes, de la bière, de la vodka, des pâtes, des biscuits, du chocolats, des saucisses et des boites de viandes ou de thon. Souvent on trouve également des oeufs, du pain, des pommes de terres et quelques légumes et fruits Pour trouver le magasin dans le village, vous demandez ou l'on peut acheter des cigarettes en mimant, car si vous demander de la nourriture, les locaux vous indiquerons les cantines ou les restaurant s'il y en a. Sur la devanture de la maison/épicerie il y a un panneau avec les lettres "XYH..." qui indiquent que c'est un magasin alimentaire.

L'état de la piste: Terre battue, sable et gravier sont les matériaux de base de la piste. Le passage de véhicules rapides et le vent forment avec ces trois éléments de la "tôle ondulée" qui se concrétise par des vaguelettes régulières tous les 40 cm. pour une hauteur allant de 10 a 15 cm. C'est très inconfortable à rouler, le vélo est secoué de bas en haut, la scelle tape les fesses et les poignets reçoivent également les chocs. Difficile d'avancer à plus de 8 km/heures. Une grande partie des pistes sont en "Tôle ondulée", il faut donc rouler en dehors des traces pour autant que le sol ne soit pas mou. Il y a également des portions de sable qui, des fois, portent les roues et des fois pas. Si c'est mou, le vélo godille de droite à gauche, il arrive que la roue avant se plante littéralement. L'avancée est donc stoppée net et l'énergie peut nous faire faire un demi tour sur place. Pour certains passages il faut pousser le vélo, malgré les pneus dégonflés pour augmenter leur portance. Certaines portion en terre battue ou en gravier sont très confortables à rouler, cependant la concentration à lire la piste pour éviter les pièges des zones plus môles reste constante. Nous avons été surpris par l'énergie que ces pistes demande à mouvoir un vélo chargé, nous progression en moyenne de 45 km par étape journalière. Il faut également tenir compte du facteur météorologique. Les vents, pas souvent dans le dos peuvent être fort, la chaleur intense du Gobi ne nous a pas toujours permis de pédaler lorsque le soleil était au zénith. Dernière recommandation, lorsque vous planter votre tente, arrimer la toujours comme si vous vous attendez à avoir une tempête, car les vents peuvent être forts (plus de 100 km/heure). Dans les terrains sableux ou de terre cuite trop dur pour encrer la tente, nous avons simplement accouplé les sardines entre elles, c'est très efficace dans les deux cas.

Malgré ces quelques recommandations, nous pouvons que vous recommander de quitter le bitume en Mongolie, Leo dans son dernier message blog à décrit avec justesse le vécu intérieur, les émotions ressenties de cette aventure, perdus dans ces espaces énormes ou le vide nous a entouré. Nous avons pris un énorme plaisir à rouler, à vivre et à vibrer dans cette région. Bonne route et bon voyage.

Notre blog:jeandaetleo.blogspot.com

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