Results for "popote"
2825 results found.
Recherche de tandem ou de conseils English translation pending
Salut tandemeuse et tandemeur !
Nous recherchons un tandem à louer ou à acheter d'occasion. Nous souhaitons partir une semaine en itinérant cet été dans le Sud Ouest (genre Bordeaux-Biarritz par les pistes cyclables).
Nous sommes également ouverts à tout conseil matériel nous permettant de préparer au mieux notre séjour.
Merci d'entrer en discussion pour nous aider, ou encore partager votre expérience ou vos projets.
A très bientôt.
Nous recherchons un tandem à louer ou à acheter d'occasion. Nous souhaitons partir une semaine en itinérant cet été dans le Sud Ouest (genre Bordeaux-Biarritz par les pistes cyclables).
Nous sommes également ouverts à tout conseil matériel nous permettant de préparer au mieux notre séjour.
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A très bientôt.
Acheter sur internet? English translation pending
je voudrai savoir si c'est sûr de partir avec internet? si oui quel site me recommandez vous? quelles exépriences avez vous eu avec via internet
et vers quel pays etc
merci
et vers quel pays etc
merci
Petit topo sur les couches lavables English translation pending
Bonjour,
Je vous présente ici un petit topo sur les différents systèmes de couches lavables qui peuvent être plus que pratiques pour les parents qui voyagent au long cours. Il y a 2 systèmes : - Le système couche + culotte. Il s'agit donc d'une couche ( en éponge, polaire, sherpa etc..) que l'on recouvre d'une surcouche imperméable, appelée aussi culotte ( en laine, pul -une matière imperméable très fine- ou du polaire). - Le système tout en un ( dit TE1) ou là la culotte est "collée" à la couche. Elle ressemble à jetable, il faut juste la mettre comme cette dernière. Dans les TE1, il y a les TE1 classiques, c'est à dire que le trempeur ( le rectangle d'éponge, chanvre, sherpa etc...qui absorbe le pipi est déja cousu dans la couche. C'est la couche qui ressemble le plus à une jetable. Il y a aussi la TE1 "à poche", c'est à dire qu'il y a une poche dans le dos, et c'est à vous de glisser le trempeur... ainsi c'est facile à adapter si le bébé mouille plus ou moins vite ses couches. Dans les 2 systèmes il y a des Multi-taille (selon le poids) et des Tailles Uniques, des couches qui vont de la naissance à la propreté. Ces dernières sont plus économiques mais peuvent faire effet-gros-popotin. Personnellement pour voyager nous prenons : - pour le jour le système TE1 à poche qui a l'avantage de sécher très vite, puiqu'en deux parties - pour la nuit le système couche + culotte que je trouve plus absorbant A la maison nous avons 26 couches mais en voyage on en emmènera ue dizaine... ça risque de faire juste mais comme on prendra le temps et qu'on ne bougera pas beaucoup on devrait pouvoir laver tous les jours. Pour l'entretien, à la maison c'est stockage à sec dans une poubelle à couvercle, on les rince juste avant de les mettre. Puis on les met à tremper toute la nuit avec du sel détachant et de l'HE de lavande, puis lavage en machine. En voyage, ça sera du lavage à la main au coup par coup, en laissant peut-être tremper avec du sel détachant pour les plus tâchées. Pour l'avion on achètera un paquet de couches Moltex. Voilà si vous avez des questions, je suis dispo !
Je vous présente ici un petit topo sur les différents systèmes de couches lavables qui peuvent être plus que pratiques pour les parents qui voyagent au long cours. Il y a 2 systèmes : - Le système couche + culotte. Il s'agit donc d'une couche ( en éponge, polaire, sherpa etc..) que l'on recouvre d'une surcouche imperméable, appelée aussi culotte ( en laine, pul -une matière imperméable très fine- ou du polaire). - Le système tout en un ( dit TE1) ou là la culotte est "collée" à la couche. Elle ressemble à jetable, il faut juste la mettre comme cette dernière. Dans les TE1, il y a les TE1 classiques, c'est à dire que le trempeur ( le rectangle d'éponge, chanvre, sherpa etc...qui absorbe le pipi est déja cousu dans la couche. C'est la couche qui ressemble le plus à une jetable. Il y a aussi la TE1 "à poche", c'est à dire qu'il y a une poche dans le dos, et c'est à vous de glisser le trempeur... ainsi c'est facile à adapter si le bébé mouille plus ou moins vite ses couches. Dans les 2 systèmes il y a des Multi-taille (selon le poids) et des Tailles Uniques, des couches qui vont de la naissance à la propreté. Ces dernières sont plus économiques mais peuvent faire effet-gros-popotin. Personnellement pour voyager nous prenons : - pour le jour le système TE1 à poche qui a l'avantage de sécher très vite, puiqu'en deux parties - pour la nuit le système couche + culotte que je trouve plus absorbant A la maison nous avons 26 couches mais en voyage on en emmènera ue dizaine... ça risque de faire juste mais comme on prendra le temps et qu'on ne bougera pas beaucoup on devrait pouvoir laver tous les jours. Pour l'entretien, à la maison c'est stockage à sec dans une poubelle à couvercle, on les rince juste avant de les mettre. Puis on les met à tremper toute la nuit avec du sel détachant et de l'HE de lavande, puis lavage en machine. En voyage, ça sera du lavage à la main au coup par coup, en laissant peut-être tremper avec du sel détachant pour les plus tâchées. Pour l'avion on achètera un paquet de couches Moltex. Voilà si vous avez des questions, je suis dispo !
Curry de tomates English translation pending
Bon alors, les proportions, c'est pas mon truc. Je cuisine au feeling. C'est un peu ennuyeux parce que je n'arrive jamais à refaire deux fois le même curry mais ça n'empêche pas que le résultat soit bon...Alors:
Les ingédients:
Des oignons, de l'ail, des échalotes, du gingembre frais, des tomates, du lait de coco, du garam masala, du curry, de la coriandre fraîche, du sel...éventuellement des graines de moutarde
La popotte:
Couper en morceaux gingembre, ail, oignon et échalotes...moi j'aime bien les petites morceaux alors ça prend plus de temps...Couper les tomates aussi.
si vous voulez rajouter des graines de moutarde à la recette, soit vous les faites sauter dans de l'huile en premier, soit tout à la fin...Tout à la fin, c'est vachement plus drôle, quand le curry est prêt on rajoute les graines de moutarde éclatées et cramées qui baignent dans l'huile encore chaude, au curry, et ça crépite et chuinte...j'adore le bruit. Mais bon, moi, j'atomise ma poele si je fais les graines de moutarde, en plus ça saute dans tous les sens façon pop corn et si je mets un couvercle, ça atomise le couvercle aussi...bref, à vous de voir, si vous êtes équipés d'une poele qui ne craint plus rien, vous pouvez tenter l'expérience.
Donc, on fait revenir le gingembre, l'ail, les oignons et les échalotes. Je rajoute l'un après l'autre, dans cet ordre là mais j'ignore si c'est un choix judicieux. J'ai pensé que c'était mieux du plus dur au plus tendre. Ensuite, je rajoute les épices (vous pouvez mettre une demie cuillère à café de curcuma aussi à ce moment là; ça donne une couleur plus jaune au curry): garam masala et curry. Je rajoute parfois un peu de cumin...Et le sel. On laisse revenir un peu.
Ensuite on ajoute les tomates. On laisse fondre un peu, on touille, on rajoute des épices...
Ensuite on ajoute un peu d'eau. Un verre d'eau (grand, petit, à chacun de voir)
Et enfin, le lait de coco. Là, il faut laisser un peu mijoter. A feu pas trop fort...
Si tout ça a bien fondu, si ça a l'air gouteux...on éteint tout. C'est le moment, pour ceux qui viennent de faire revenir leurs graines de moutarde, de les ajouter.
A la dernière minute, déposer les feuilles de coriandre. Il ne faut pas qu'elles cuisent sinon toute leur saveur se perd, donc, eviter de trop les mélanger au curry.
En accompagnement: du riz, of course/
Voilà, j'espère que mes explications, un peu confuses et évasives vous seront de quelque utilité...
Bon appétit
Les ingédients:
Des oignons, de l'ail, des échalotes, du gingembre frais, des tomates, du lait de coco, du garam masala, du curry, de la coriandre fraîche, du sel...éventuellement des graines de moutarde
La popotte:
Couper en morceaux gingembre, ail, oignon et échalotes...moi j'aime bien les petites morceaux alors ça prend plus de temps...Couper les tomates aussi.
si vous voulez rajouter des graines de moutarde à la recette, soit vous les faites sauter dans de l'huile en premier, soit tout à la fin...Tout à la fin, c'est vachement plus drôle, quand le curry est prêt on rajoute les graines de moutarde éclatées et cramées qui baignent dans l'huile encore chaude, au curry, et ça crépite et chuinte...j'adore le bruit. Mais bon, moi, j'atomise ma poele si je fais les graines de moutarde, en plus ça saute dans tous les sens façon pop corn et si je mets un couvercle, ça atomise le couvercle aussi...bref, à vous de voir, si vous êtes équipés d'une poele qui ne craint plus rien, vous pouvez tenter l'expérience.
Donc, on fait revenir le gingembre, l'ail, les oignons et les échalotes. Je rajoute l'un après l'autre, dans cet ordre là mais j'ignore si c'est un choix judicieux. J'ai pensé que c'était mieux du plus dur au plus tendre. Ensuite, je rajoute les épices (vous pouvez mettre une demie cuillère à café de curcuma aussi à ce moment là; ça donne une couleur plus jaune au curry): garam masala et curry. Je rajoute parfois un peu de cumin...Et le sel. On laisse revenir un peu.
Ensuite on ajoute les tomates. On laisse fondre un peu, on touille, on rajoute des épices...
Ensuite on ajoute un peu d'eau. Un verre d'eau (grand, petit, à chacun de voir)
Et enfin, le lait de coco. Là, il faut laisser un peu mijoter. A feu pas trop fort...
Si tout ça a bien fondu, si ça a l'air gouteux...on éteint tout. C'est le moment, pour ceux qui viennent de faire revenir leurs graines de moutarde, de les ajouter.
A la dernière minute, déposer les feuilles de coriandre. Il ne faut pas qu'elles cuisent sinon toute leur saveur se perd, donc, eviter de trop les mélanger au curry.
En accompagnement: du riz, of course/
Voilà, j'espère que mes explications, un peu confuses et évasives vous seront de quelque utilité...
Bon appétit
Shanti India... Une vallée dans l'Himalaya... English translation pending
Namasté 🙂 Pour faire plaisir à certain(e)s, voilà encore de quoi j'espère, vous faire rêver, et vous emmener quelques temps, dans un village haut perché dans l'Himalaya...
"Delhi, le soleil se couche, j’attends le bus qui doit m’emmener dans la vallée de Parvati. Il a du retard, et je ne sais rien faire d’autre qu’attendre… 1h, 1h et demi, 2h, 3h plus tard, enfin on part. Je m’installe au fond du bus, et papote gaiement avec une très sympa hollandaise. On traverse Delhi, les rues bondées de camions, voitures déglinguées, rickshaw, motos, charrettes tirées par des ânes ou des hommes... La poussière vole dans tous les sens. Après deux ou trois heures de route, on s’arrête pour une petite pause. J’aimerais dormir dans ce bus car je n’arriverai dans la Parvati Valley que demain, mais je ne parviens jamais à dormir avec toutes ces bosses et fosses dans les routes… Je demande aux autres voyageurs si personne n’a un somnifère pour moi. Un canadien m’en donne deux. Je remonte dans le bus, avale un des deux cachets, une heure après, je ne dors toujours pas. Je prends le deuxième cachet…
Le lendemain matin… « Miss ? Here Manali! » Hein??? Mais je devais descendre à Bajaura, bien avant!!! Le bus qui redescend s’en va dans 5 minutes, je cours comme une folle, et saute dedans sans même qu’il ne s’arrête. Je paie ma place, et me rendors aussitôt assise… « Miss? Here Bajaura! » Je me réveille et change de bus… Je paie ma place, et me rendors directement… « Miss? Here Birshiani! » J’ouvre les yeux, et ne vois que la route qui s’arrête, pas une maison aux alentours… Le gros village de Birshiani se trouve à quelques centaines de mètres derrière moi. Je demande ou se trouve le village de Kalga, et on me pointe les collines où je vois des villages haut perchés. J’accroche mon sac au dos, et me mets en route… Traverse un mignon petit pont de bois, salue un minuscule édifice dédié à Shiva, et commence à grimper la colline. Pour grimper, ça grimpe… Je m’arrête toutes les 10 minutes, essoufflée comme une bête. Je croise une jolie paysanne et lui demande ou se trouve Kalga. Elle me montre un des deux villages décidément bien haut perchés. Le paysage est incroyable… Des montagnes aux sommets enneigés se découpent sur le ciel bleu, le petit chemin que j’emprunte est bordé de pins de toutes sortes, d’érables, d’épicéas, de bouleaux et puis des rhododendrons, genévriers… Je croise des chevaux dans une clairière, j’hallucine… Sors mon appareil photo, me repose encore, rêve encore non-stop, j’ai du mal à croire que je suis dans une vallée de l’Himalaya. Enfin j’arrive au sommet de la colline, voit les premières maisons du village, reçois des « Namasté » souriants au possible, et leur demande ou se trouve la maison de monsieur Khiltse. On m’indique une grande maison de bois sur pilotis, un peu en dehors du village. Je longe la maison, et appelle Manu, que j’ai rencontré à Bangkok il y a deux mois. Il m’accueille avec un grand sourire, son copain est là (ben oui il est homo) et me dit que j’ai de la chance de les trouver, demain ils partent pour Bénarès quelques semaines. Manu habite ici, il loue une partie de la maison, juste une pièce principale, avec un grand matelas recouvert d’un tas de couvertures, deux ou trois étagères remplies de petits ustensiles de cuisine, de livres et une autre de vêtements. Au milieu de la pièce, un petit four. Un tout petit four, comme une boite en fer avec un trou sur le côté pour mettre le bois, un trou recouvert d’une plaque au-dessus pour une casserole, d’ailleurs du riz est en train de cuire, et de l’autre côté s’échappe une buse qui mène au plafond. C’est déjà la fin de l’après midi. J’ai mis un temps fou pour monter jusqu’ici. Je devrais être en pleine forme après avoir dormi autant de temps dans les bus, mais Manu me dit que nous sommes à 2900 mètres, normal donc que je n’ai pas trop d’énergie… Nous sommes ravis de nous revoir, et papotons gaiement en coupant les légumes. Le repas prêt, on s’installe sur la terrasse à même le plancher, l’assiette sur les genoux. Je crevais de faim, Manu tenait un restaurant dans la banlieue parisienne, il a tout quitté pour vivre ici, je le comprends !!! Son petit plat est un festin, sans épices torrides, je me régale. Comme ils partent le lendemain, il m’invite à rester ici le temps que je veux, et m’explique le fonctionnement de son petit chez lui. La salle de bain? La petite rivière est à deux mètres de la maison, le bidon d’eau est là, et pour la toilette, c’est derrière les rochers, que j’aperçois derrière le champ ou un paysan et son buffle labourent la terre.Après un petit thé, nous faisons chauffer l’eau pour la vaisselle, et dans une grande bassine, petit à petit la vaisselle se termine. Une bouteille d’eau à la main, je vais dire bonjour aux rochers, et retourne chez Manu installer mon hamac pour la nuit. Des bougies pour seule lumière, perchée dans mon hamac un peu au-dessus du lit, je n’ai pas envie de dormir, bien enroulée dans une grosse couverture, qu’est ce que je suis bien… Je regarde le ciel étoilé et l’ombre des montagnes à travers les grandes fenêtres… Rzzz…"
"Delhi, le soleil se couche, j’attends le bus qui doit m’emmener dans la vallée de Parvati. Il a du retard, et je ne sais rien faire d’autre qu’attendre… 1h, 1h et demi, 2h, 3h plus tard, enfin on part. Je m’installe au fond du bus, et papote gaiement avec une très sympa hollandaise. On traverse Delhi, les rues bondées de camions, voitures déglinguées, rickshaw, motos, charrettes tirées par des ânes ou des hommes... La poussière vole dans tous les sens. Après deux ou trois heures de route, on s’arrête pour une petite pause. J’aimerais dormir dans ce bus car je n’arriverai dans la Parvati Valley que demain, mais je ne parviens jamais à dormir avec toutes ces bosses et fosses dans les routes… Je demande aux autres voyageurs si personne n’a un somnifère pour moi. Un canadien m’en donne deux. Je remonte dans le bus, avale un des deux cachets, une heure après, je ne dors toujours pas. Je prends le deuxième cachet…
Le lendemain matin… « Miss ? Here Manali! » Hein??? Mais je devais descendre à Bajaura, bien avant!!! Le bus qui redescend s’en va dans 5 minutes, je cours comme une folle, et saute dedans sans même qu’il ne s’arrête. Je paie ma place, et me rendors aussitôt assise… « Miss? Here Bajaura! » Je me réveille et change de bus… Je paie ma place, et me rendors directement… « Miss? Here Birshiani! » J’ouvre les yeux, et ne vois que la route qui s’arrête, pas une maison aux alentours… Le gros village de Birshiani se trouve à quelques centaines de mètres derrière moi. Je demande ou se trouve le village de Kalga, et on me pointe les collines où je vois des villages haut perchés. J’accroche mon sac au dos, et me mets en route… Traverse un mignon petit pont de bois, salue un minuscule édifice dédié à Shiva, et commence à grimper la colline. Pour grimper, ça grimpe… Je m’arrête toutes les 10 minutes, essoufflée comme une bête. Je croise une jolie paysanne et lui demande ou se trouve Kalga. Elle me montre un des deux villages décidément bien haut perchés. Le paysage est incroyable… Des montagnes aux sommets enneigés se découpent sur le ciel bleu, le petit chemin que j’emprunte est bordé de pins de toutes sortes, d’érables, d’épicéas, de bouleaux et puis des rhododendrons, genévriers… Je croise des chevaux dans une clairière, j’hallucine… Sors mon appareil photo, me repose encore, rêve encore non-stop, j’ai du mal à croire que je suis dans une vallée de l’Himalaya. Enfin j’arrive au sommet de la colline, voit les premières maisons du village, reçois des « Namasté » souriants au possible, et leur demande ou se trouve la maison de monsieur Khiltse. On m’indique une grande maison de bois sur pilotis, un peu en dehors du village. Je longe la maison, et appelle Manu, que j’ai rencontré à Bangkok il y a deux mois. Il m’accueille avec un grand sourire, son copain est là (ben oui il est homo) et me dit que j’ai de la chance de les trouver, demain ils partent pour Bénarès quelques semaines. Manu habite ici, il loue une partie de la maison, juste une pièce principale, avec un grand matelas recouvert d’un tas de couvertures, deux ou trois étagères remplies de petits ustensiles de cuisine, de livres et une autre de vêtements. Au milieu de la pièce, un petit four. Un tout petit four, comme une boite en fer avec un trou sur le côté pour mettre le bois, un trou recouvert d’une plaque au-dessus pour une casserole, d’ailleurs du riz est en train de cuire, et de l’autre côté s’échappe une buse qui mène au plafond. C’est déjà la fin de l’après midi. J’ai mis un temps fou pour monter jusqu’ici. Je devrais être en pleine forme après avoir dormi autant de temps dans les bus, mais Manu me dit que nous sommes à 2900 mètres, normal donc que je n’ai pas trop d’énergie… Nous sommes ravis de nous revoir, et papotons gaiement en coupant les légumes. Le repas prêt, on s’installe sur la terrasse à même le plancher, l’assiette sur les genoux. Je crevais de faim, Manu tenait un restaurant dans la banlieue parisienne, il a tout quitté pour vivre ici, je le comprends !!! Son petit plat est un festin, sans épices torrides, je me régale. Comme ils partent le lendemain, il m’invite à rester ici le temps que je veux, et m’explique le fonctionnement de son petit chez lui. La salle de bain? La petite rivière est à deux mètres de la maison, le bidon d’eau est là, et pour la toilette, c’est derrière les rochers, que j’aperçois derrière le champ ou un paysan et son buffle labourent la terre.Après un petit thé, nous faisons chauffer l’eau pour la vaisselle, et dans une grande bassine, petit à petit la vaisselle se termine. Une bouteille d’eau à la main, je vais dire bonjour aux rochers, et retourne chez Manu installer mon hamac pour la nuit. Des bougies pour seule lumière, perchée dans mon hamac un peu au-dessus du lit, je n’ai pas envie de dormir, bien enroulée dans une grosse couverture, qu’est ce que je suis bien… Je regarde le ciel étoilé et l’ombre des montagnes à travers les grandes fenêtres… Rzzz…"
Excursion à l'île de Saona? English translation pending
On s'en va à Punta Cana à la mi-juillet. On nous parle beaucoup de l'excursion de catamaran à l'île de Saona. Est-ce que le trajet est très long sur mer? Est-ce trop tourisitique ou le coût en vaut-il la peine?
Mon épouse est très sensible au mal de mer; est-ce que ça brasse beaucoup sur le bateau.
Beaucoup de gens recommandent cette excursion.
Vos commentaires seraient appréciés.
Merci!
Mon épouse est très sensible au mal de mer; est-ce que ça brasse beaucoup sur le bateau.
Beaucoup de gens recommandent cette excursion.
Vos commentaires seraient appréciés.
Merci!
Shanti India, welcome on board:) English translation pending
Les portes de l'avion s'ouvrent, je respire, hume l'air, mais Goa n'est pas une grande ville aux milles odeurs pas toujours les meilleures.
Il est encore tôt, le temps est délicieux. Après quelques pas sur le bitume de la piste, brûlant de soleil déjà écrasant, me voilà dans la queue pour l'immigration. Bien quatre douaniers vérifient les passeports, le visa, la carte d'arrivée. Je demande à d'autres voyageurs pour partager un taxi vers des plages du sud ou j'ai rendez-vous avec un VFiste et un ami à lui. Sans succès. Le prepaid taxi revient à 357 roupies ( 7 euros) je l'obtiens à 200 rps :)
Me voilà dehors. Je regarde les gens, certains me sourient, je leur en envoie un à mon tour, et ... Waouh, en une fois, les bonnes vibrations, les bonnes énergies reçues de précédents voyages remontent à la surface, comme l'effet d'un massage et me revoilà dans une bulle de bien être, de bonheur total...
Une ambassador blanche arrive, le chauffeur me regarde, je le regarde, hop, direction Benaulim que je ne connais pas.
Je passe les descriptions de villages traversés pour plus tard, j'arrive à la plage, cherche le guest house ou ils se trouvent, et je m'installe à la terrasse.
Cherche après deux suisses, en trouve un! 😎
Commande un banana pineapple milk-shake et un lemon honey pancake, et me voilà à rêver et papoter devant l'Océan. Une heure à peine après être descendue de l'avion... 😎
Le temps de m'installer, retrouver un matelas bossu, une moustiquaire à seulement deux petits trous, une douche "à seau", enfiler mon maillot, et hop! Dans les vagues!!! YIIIIYOUUUUU!!!!!!!! Le bonheur... l'eau est absolument divine...
Je suis restée trois jours sur cette plage, j'étais bien impatiente de repartir sur les routes à l'intérieur du pays. Car la plage cocotier c'est bien beau, mais c'est pas vraiment l'Inde. Donc hop! Ed, un bel hollandais me dépose sur son Enfield toute blanche à la gare des bus de Margao, et me voilà inconfortable dans ce bus bondé. "Which country?" Me demande mon voisin "Belgium" "Atchaa" fait-il en dodelinant la tête. Me voilà en Inde. Le bus saute sur toutes les bosses qu'il voit comme pour s'amuser, et fonce à toute allure bien évidemment. Les banquettes sont dures comme du bois, les deux cm de mousses les recouvrant sont devenus deux mm... Mes fesses n'ont plus l'habitude... Heureusement que je voyage jusqu'a Mangalore en plusieurs étapes, le bus direct ne partant qu'a 16h, je n'avais pas envie de l'attendre, et après 3h dans ce vieux bus pourri, j'arrive à Kumta. Kumta est un petit village tout mignon, sans aucun touriste, tout le monde se concentrent à Gokarna à côté. J'ai trois ou quatre heures d'attente pour le bus de Mangalore, je les passe à déguster, avec plaisir retrouvé, un thali. Ce plat national fait de plusieurs petits pots de différents curry en sauce, riz et chapatis, petit yoghourt ensuite pour apaiser le feu des épices... Mmmh waouh. Je me lèche les doigts. Après un petit chai je passe à la caisse, 17 roupies… : Je me balade dans les chemins du village qui ne mènent nulle part, regarde une vieille femme cueillir des jack fruits dans l'arbre de son petit jardin. Respire le ciel bleu sans nuages, écoute les sons de la nature, oiseaux, criquets, et je ne sais quoi d’autre. A la gare des bus, une musulmane à qui on ne voit que ses yeux et moi nous nous regardons. "Not too hot ?" "No no" me répond elle, les yeux souriants.🙂 Et le bus arrive, je continue la jolie route jusque Mangalore, Hassan et enfin Belur, célèbre pour son joli temple. La route entre Mangalore et Hassan et extraordinaire...(voir j'tiens plus en place http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=44023;page=1;mh=-1;guest=2897325;sb=post_latest_reply;so=ASC posts du 6 avril)
A bientôt 😄
Je suis restée trois jours sur cette plage, j'étais bien impatiente de repartir sur les routes à l'intérieur du pays. Car la plage cocotier c'est bien beau, mais c'est pas vraiment l'Inde. Donc hop! Ed, un bel hollandais me dépose sur son Enfield toute blanche à la gare des bus de Margao, et me voilà inconfortable dans ce bus bondé. "Which country?" Me demande mon voisin "Belgium" "Atchaa" fait-il en dodelinant la tête. Me voilà en Inde. Le bus saute sur toutes les bosses qu'il voit comme pour s'amuser, et fonce à toute allure bien évidemment. Les banquettes sont dures comme du bois, les deux cm de mousses les recouvrant sont devenus deux mm... Mes fesses n'ont plus l'habitude... Heureusement que je voyage jusqu'a Mangalore en plusieurs étapes, le bus direct ne partant qu'a 16h, je n'avais pas envie de l'attendre, et après 3h dans ce vieux bus pourri, j'arrive à Kumta. Kumta est un petit village tout mignon, sans aucun touriste, tout le monde se concentrent à Gokarna à côté. J'ai trois ou quatre heures d'attente pour le bus de Mangalore, je les passe à déguster, avec plaisir retrouvé, un thali. Ce plat national fait de plusieurs petits pots de différents curry en sauce, riz et chapatis, petit yoghourt ensuite pour apaiser le feu des épices... Mmmh waouh. Je me lèche les doigts. Après un petit chai je passe à la caisse, 17 roupies… : Je me balade dans les chemins du village qui ne mènent nulle part, regarde une vieille femme cueillir des jack fruits dans l'arbre de son petit jardin. Respire le ciel bleu sans nuages, écoute les sons de la nature, oiseaux, criquets, et je ne sais quoi d’autre. A la gare des bus, une musulmane à qui on ne voit que ses yeux et moi nous nous regardons. "Not too hot ?" "No no" me répond elle, les yeux souriants.🙂 Et le bus arrive, je continue la jolie route jusque Mangalore, Hassan et enfin Belur, célèbre pour son joli temple. La route entre Mangalore et Hassan et extraordinaire...(voir j'tiens plus en place http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=44023;page=1;mh=-1;guest=2897325;sb=post_latest_reply;so=ASC posts du 6 avril)
A bientôt 😄
Departure airport for Rivages du Monde cruise to Greenland
Hi everyone,
In a month, I’m heading to Greenland with Rivages du Monde.
My question is: which airport do we fly out of to get to Iceland—Orly or Roissy?
Thanks to anyone who’s already traveled with this tour operator for this destination and can let me know.
Have a great day
Zanskar Traverse in Ladakh
Hi there,
Who’s going to be in Ladakh this summer solo and up for a north-south trek in Zanskar? I’m planning an off-trail route… the kind of path where, like last year, I ran into a bear. Pretty rare, let me tell ya!!!
Option: a guide and one or two mules to travel light and support the locals, or go self-sufficient—we’ll see.
I’ve got a contact, so I can sort this out! No agency, just a direct arrangement with a local from Kanji, a remote hamlet.
Open to discussion.
Jérôme
Jérôme
Transport and ferries in Flores
Hi,
I’m traveling with my 13-year-old son in June and July 2025 for 6 weeks—2 weeks in Flores and 4 in Sulawesi. I don’t want a super "roots" trip because long transport times eat up too much time, so I’d prefer to use only private or shared drivers whenever possible since I’ve read that public transport really slows you down. That said, I don’t want to hire the same driver for the whole trip because I think it’d be way over budget.
My first question is about transport times and approximate costs. I’d like to double-check the times I’ve seen because it’s not clear to me whether they’re for private vehicles or public buses: - Labuan Bajo – Denge (Wae Rebo): 5–6 hours ???? - Denge – Ruteng: 3 hours ???? - Ruteng – Bajawa: 4 hours ???? - Bajawa – Moni (Kelimutu Volcano): 3.5 hours ???? - Moni – Koka Beach: 1.5 hours ???? - Maumere – Koka Beach: 2 hours ????
My second question is about the Maumere–Makassar ferry. It’s impossible to find a clear answer—PELNI’s website shows only about 2 ferries per month, but Rome2Rio mentions a daily departure (with a return the next day, like the Labuan Bajo–Makassar route, I assume). I’d really like to avoid flying since it’s so expensive on this route.
My third question: I’ve read that flight tickets are more expensive when bought from France than from Indonesia. Has anyone else heard this?
Thanks so much for your help! This is my first post on the forum in ages, so I hope the length doesn’t scare anyone off.
Best, Vanessa
My first question is about transport times and approximate costs. I’d like to double-check the times I’ve seen because it’s not clear to me whether they’re for private vehicles or public buses: - Labuan Bajo – Denge (Wae Rebo): 5–6 hours ???? - Denge – Ruteng: 3 hours ???? - Ruteng – Bajawa: 4 hours ???? - Bajawa – Moni (Kelimutu Volcano): 3.5 hours ???? - Moni – Koka Beach: 1.5 hours ???? - Maumere – Koka Beach: 2 hours ????
My second question is about the Maumere–Makassar ferry. It’s impossible to find a clear answer—PELNI’s website shows only about 2 ferries per month, but Rome2Rio mentions a daily departure (with a return the next day, like the Labuan Bajo–Makassar route, I assume). I’d really like to avoid flying since it’s so expensive on this route.
My third question: I’ve read that flight tickets are more expensive when bought from France than from Indonesia. Has anyone else heard this?
Thanks so much for your help! This is my first post on the forum in ages, so I hope the length doesn’t scare anyone off.
Best, Vanessa
Active senior woman looking for travel companion for spring/summer
Hi! I’m a fit, sporty, dynamic, and enthusiastic woman looking for someone to join me in exploring Georgia, Albania, or Armenia (not all at once 😄). Traveling simply and positively is my style. I’m used to traveling with "strangers," and it’s always gone well, but this time, I don’t have partners for these destinations. Preferably leaving in April, May, or July–September. Thanks!
Two weeks in the Comoros – my feedback
Some impressions and info after two weeks in Grande Comore and Anjouan. Trip mid-2024.
First and foremost, the Comorians are absolutely lovely. I don’t usually like generalizing, but I honestly don’t know what else to say beyond what struck me most: kindness everywhere, great friendliness, curiosity—basically, every interaction was super pleasant, whether at the hotel, in the street, or in shops.
On the less positive side (because it needs to be mentioned), I was also struck by the overwhelming amount of waste along the coastline (and elsewhere, especially roadsides and riverbanks) in pretty shocking quantities. Of course, it improves once you get away from populated areas, but it was still a bit of a shock.
That said, underwater—even at sites where the shore was littered with plastic—the corals are stunning, snorkeling is fantastic, the seabeds are truly beautiful, and there’s a great diversity of fish.
The islands and landscapes are gorgeous, especially Anjouan’s interior and highlands. I can’t say much about Mohéli since I didn’t go, but I only heard glowing reviews.
In Moroni and Mutsamudu, the medinas are really charming, far from the tourist crowds of Stone Town, for example. Winding alleys, old buildings, stairs, and twists and turns—I spent hours just wandering and getting lost. Really nice.
In Moroni, I stayed at the Retaj. It was good, with great service, an evening buffet, and a pretty extensive menu. There’s a beautiful ocean view and a small volcanic beach at the end of the grounds. I snorkeled there, and it’s lovely (though, being close to the city, there were bags and wrappers on the rocks). Around 100 € per night if I remember correctly—not the cheapest, but not the most expensive either (prices in the Comoros are generally quite high). I also stayed at the Jardin de la Paix, closer to the city center. Also very good. The rooms were spotless. Fewer meal options, mostly chalkboard specials, and sometimes very long waits. On the plus side, there’s a large tree-filled inner courtyard, but no ocean view or small beach. From memory, it was cheaper, but I’m not 100% sure.
Among the few travelers and tourists, many were heading to Itsandra Beach Hotel at the entrance to the city when coming from the airport. It’s in a much higher price range. I only went there for the hotel’s beach, Petite Itsandra, because the snorkeling is amazing.
In Anjouan, I only stayed at the Hôtel des Îles in Mutsamudu. The owner is very welcoming and super nice. There’s a lovely terrace with an ocean view, where you can watch the boats coming and going in the morning and evening. Peaceful and really pretty. You can also see the huge fruit bats up close since some like to hang out in the tree across from the terrace. It’s easy to walk to the medina, the coast, or even the market and port—everything’s close by.
For meals, I mostly ate at hotels, but also tried some evening street food stands. In hotels or restaurants, expect to pay around 10 to 15 €. Oh, and one thing: in the evenings when the fishermen return to Moroni, there’s *tons* of tuna. So it’s on the menu pretty much everywhere. But either because of the type of tuna or the preparation, the tuna steaks are dry and honestly not great. Nowhere I tried was an exception. The only non-hotel restaurant I remember is New Select, in the courtyard out back where you could order skewers of different kinds while religious chants played in a relaxed but respectful atmosphere. You could also order a shisha. Really nice and not too expensive.
As for activities, like I said, I mostly walked around the cities—markets, medinas, ports, and the seafront. Chatted with people I met along the way. Did some snorkeling, especially at Itsandra Beach Hotel, but didn’t get the chance to go to Itsandra Beach (which is public). Did a bit of hiking in the countryside, especially in Anjouan—just wandering random paths, so I can’t really give much detail on that.
I can’t say anything about climbing Mount Karthala, the Prophet’s Hole, etc. I would’ve liked to spend some time in Domoni (Anjouan), but didn’t get the chance.
A few roads have been recently redone and are in great condition, but a lot are still in really bad shape, which makes travel times longer. The inland roads often offer stunning views of dramatic landscapes with the ocean and sometimes lagoons in the background.
To get from one island to another, you can take a plane or a boat. Local airlines aren’t very reassuring—technical issues are common. It’s also possible to arrange flights with Precision Air (from Tanzania). From experience, it’s better. I didn’t take the boat, but I’m considering it for next time.
In short, these are islands to discover where tourism is still in its early stages. Great encounters and a beautiful experience
First and foremost, the Comorians are absolutely lovely. I don’t usually like generalizing, but I honestly don’t know what else to say beyond what struck me most: kindness everywhere, great friendliness, curiosity—basically, every interaction was super pleasant, whether at the hotel, in the street, or in shops.
On the less positive side (because it needs to be mentioned), I was also struck by the overwhelming amount of waste along the coastline (and elsewhere, especially roadsides and riverbanks) in pretty shocking quantities. Of course, it improves once you get away from populated areas, but it was still a bit of a shock.
That said, underwater—even at sites where the shore was littered with plastic—the corals are stunning, snorkeling is fantastic, the seabeds are truly beautiful, and there’s a great diversity of fish.
The islands and landscapes are gorgeous, especially Anjouan’s interior and highlands. I can’t say much about Mohéli since I didn’t go, but I only heard glowing reviews.
In Moroni and Mutsamudu, the medinas are really charming, far from the tourist crowds of Stone Town, for example. Winding alleys, old buildings, stairs, and twists and turns—I spent hours just wandering and getting lost. Really nice.
In Moroni, I stayed at the Retaj. It was good, with great service, an evening buffet, and a pretty extensive menu. There’s a beautiful ocean view and a small volcanic beach at the end of the grounds. I snorkeled there, and it’s lovely (though, being close to the city, there were bags and wrappers on the rocks). Around 100 € per night if I remember correctly—not the cheapest, but not the most expensive either (prices in the Comoros are generally quite high). I also stayed at the Jardin de la Paix, closer to the city center. Also very good. The rooms were spotless. Fewer meal options, mostly chalkboard specials, and sometimes very long waits. On the plus side, there’s a large tree-filled inner courtyard, but no ocean view or small beach. From memory, it was cheaper, but I’m not 100% sure.
Among the few travelers and tourists, many were heading to Itsandra Beach Hotel at the entrance to the city when coming from the airport. It’s in a much higher price range. I only went there for the hotel’s beach, Petite Itsandra, because the snorkeling is amazing.
In Anjouan, I only stayed at the Hôtel des Îles in Mutsamudu. The owner is very welcoming and super nice. There’s a lovely terrace with an ocean view, where you can watch the boats coming and going in the morning and evening. Peaceful and really pretty. You can also see the huge fruit bats up close since some like to hang out in the tree across from the terrace. It’s easy to walk to the medina, the coast, or even the market and port—everything’s close by.
For meals, I mostly ate at hotels, but also tried some evening street food stands. In hotels or restaurants, expect to pay around 10 to 15 €. Oh, and one thing: in the evenings when the fishermen return to Moroni, there’s *tons* of tuna. So it’s on the menu pretty much everywhere. But either because of the type of tuna or the preparation, the tuna steaks are dry and honestly not great. Nowhere I tried was an exception. The only non-hotel restaurant I remember is New Select, in the courtyard out back where you could order skewers of different kinds while religious chants played in a relaxed but respectful atmosphere. You could also order a shisha. Really nice and not too expensive.
As for activities, like I said, I mostly walked around the cities—markets, medinas, ports, and the seafront. Chatted with people I met along the way. Did some snorkeling, especially at Itsandra Beach Hotel, but didn’t get the chance to go to Itsandra Beach (which is public). Did a bit of hiking in the countryside, especially in Anjouan—just wandering random paths, so I can’t really give much detail on that.
I can’t say anything about climbing Mount Karthala, the Prophet’s Hole, etc. I would’ve liked to spend some time in Domoni (Anjouan), but didn’t get the chance.
A few roads have been recently redone and are in great condition, but a lot are still in really bad shape, which makes travel times longer. The inland roads often offer stunning views of dramatic landscapes with the ocean and sometimes lagoons in the background.
To get from one island to another, you can take a plane or a boat. Local airlines aren’t very reassuring—technical issues are common. It’s also possible to arrange flights with Precision Air (from Tanzania). From experience, it’s better. I didn’t take the boat, but I’m considering it for next time.
In short, these are islands to discover where tourism is still in its early stages. Great encounters and a beautiful experience
Désir de voyages English translation pending
Bonjour
Je pense que ce qui fonde le voyage relève du désir. Le désir qui préside à tout. Cependant, tous les désirs n'ont pas vocation à être réalisés, voire même, mieux vaut que certains ne s'accomplissent pas. Qu'en dîtes vous ?
Je pense que ce qui fonde le voyage relève du désir. Le désir qui préside à tout. Cependant, tous les désirs n'ont pas vocation à être réalisés, voire même, mieux vaut que certains ne s'accomplissent pas. Qu'en dîtes vous ?
À votre avis est-ce qu'on ne devra plus voyager loin? English translation pending
d apres vous, ce n est que le hasard ou est-ce que en haut lieu on a décidé qu avec l ecologie et la surpopulation on ne devra plus voyager loin ? avec comme excuse la pandemie ?
apres des dizaines d annees de belle vie l occident sombre et ce sera nous les pays touristiques ?
ou quoi d autre ?
Un dossier sur les selles confortables English translation pending
Avis sur vélo Gravel Genesis CDA 20 English translation pending
Bonjour , je souhaite faire un voyage à vélo et je souhaiterais obtenir votre avis sur ce vélo.
Un petit tour au bout du monde: Ushuaïa English translation pending
Un libro como un viaje se comienza con inquietud y se termina con melancolía. José Vasconcelos Calderón
CHAPITRE 1 : USHUAÏA
Me voici à Londres, où m’attends une journée d’escale. Située assez loin dans ma liste personnelle des lieux à visiter, je suis quand même heureuse de pouvoir découvrir une nouvelle ville, pour le peu de temps que j’ai à y passer. Elle me fait penser à un Paris version Britannique. Je visite le British Museum : c’est une mine d’or historique et culturelle ( en plus on m’offre le guide audio ) ! Je vois Big Ben en travaux de loin, ainsi que Buckingham Palace. Je monte dans un des fameux bus rouge à étages, et m’arrête boire une bière locale dans un pub : en bref, je fais ma touriste de base.
Je comprends que l’on puisse aimer les grandes villes ( diversité et abondance culturelle, ambiance, tout à disposition, animation.. ), mais il m’est compliqué de faire abstraction du brouhaha incessant, des bruits de voitures, du mauvais temps, du stress qui pourrait se couper au couteau, et du béton omniprésent.
Je me dirige vers l’aéroport, et, 13h de vol, la sympathisation avec une française, 3h d’escale à Buenos Aires, et 4h de vol plus tard, me voici enfin à Ushuaïa ! Je suis heureuse d’avoir un pied sur le continent, et de pouvoir enfin démarrer mon voyage.
À l’atterrissage, je peux distinguer la Terre de Feu sous les nuages, avec ses îles et ses sommets enneigés. Ushuaïa est une petite ville dont le centre compte de petits chalets mignons, même si j’avoue, il y plane une odeur pesante de machine à fric. Le soir, je regarde la ville s’endormir avec le soleil, spectacle que je dois avouer très agréable.
Le lendemain, je me réveille tôt, auberge de jeunesse tmtc, on paie moins cher car on offre sa promiscuité. Je vais me faire tamponner le passeport à l’Office du tourisme, après avoir dégusté le petit déjeuner copieux de l’auberge ( avec du pain fait maison ! ).
Dans la matinée, je vais au Musée Maritime de l’Antarctique dans l’ancienne prison d’Ushuaia. Un prisonnier avait dessiné son portrait sur les murs de sa cellule. Toute une aile du musée est dédiée à l’entreprise Total, dont l’apologie est faite ( ils sauveraient les pingouins en Antarctique, et contribueraient à leur protection ). Je ris jaune très fort dans ma tête.
Dans l’après-midi, je teste l’Icebar. Le concept : un congélateur géant à -18 degrés, orné de sculptures de glace ( maintenues telles quelles depuis deux ans ), de la musique, et un vrai bar avec boissons à volonté. Je me bois trois cocktails dans des verres de glace, en papotant avec le barman. Je ne vois pas le temps passer, à part mes doigts qui commencent à se congeler : je reste en tout 40min, grand maximum pour la santé.
Je rentre à l’auberge frigorifiée, en pensant prendre une douche brûlante avant de dormir. Que Neni, je tombe sur une Suisse dans mon dortoir, paniquée car elle venait de se rendre compte qu’elle s’était faite voler sa carte bleue ! On accroche de suite et je me prends d’une envie de l’aider. On part donc en ville pour essayer de régler son problème, alors qu’on se connaît depuis à peine dix minutes. On va dans différentes institutions, réussit à appeler sa banque aux Etats Unis, et finalement, après quelques montagnes russes, on réussit à régler son problème. On va donc boire un coup pour se détendre, dans un bar Irlandais, où je recroise un français avec qui j’avais papoté. On parle durant des heures. Cette fille est incroyable, elle a une vie hors du commun. Elle me raconte ses péripéties, et on part dans de grandes conversations. Je passe une très bonne soirée.
Le lendemain, je pars pour la Estancia Tunel. Le colectivo ( minibus, ( attend d’être plein avant de partir selon les endroits )) n’accepte que la carte » Sube « , et pas le liquide. La conductrice, adorable, me laisse passer gratuitement. Je marche environ 45 minutes, avant d’arriver à la balise qui est malheureusement en travaux; on ne peut pas accéder à la forêt. Tant pis, je trouve un coin isolé et désert, entre la forêt et le bord du canal. Les pics enneigés, la verdure, les lacs : c’est magnifique et très agréable. Je pique-nique et me pose toute l’après-midi avant de rentrer. Un local très gentil passe sa carte Sube pour moi, et refuse que je le rembourse en liquide.
À l’auberge, je retrouve la Suisse qui a passé une sale journée. On fait le tour des hostals, pour qu’elle puisse trouver un volontariat afin de rester, seulement, on est entre deux périodes touristiques, et aucune auberge ne recherche de volontaires. On se boit une bouteille de vin au bord du lac, et rentre assez éméchées. Nos rires ont l’air d’agacer les deux autres personnes du dortoir, qui écoutent leurs telenovelas sans écouteurs H24 : ça leur fait les pieds un peu.
Le lendemain, incroyable en Amérique latine : le car arrive en avance. Je pars dans le parc national Tierra del Fuego. Cela fait trois jours que ma cheville droite me fait souffrir et a doublé de volume: après 1h30 de marche je fais du stop pour aller sur mon lieu de campement. J’avais prévu de faire le trek du Hito XXIV, le seul qui n’est pas enseveli sous la neige, mais ça ne sera pas possible pour aujourd’hui. En montant ma tente, je me rend compte que le problème vient de mes chaussures, qui sont devenues bien trop petites pour moi, et que l’os de mon pied creuse le cuir de la chaussure haha, c’est pour ça que ma cheville a autant gonflé.
Il y a un petit ruisseau, le coin est très agréable, et une fois tous les touristes partis, sachant que je suis la seule campeuse du parc, personne à des kilomètres, j’en profite pour chanter à tue-tête.
Je dors à peine ( des rafales de vent à 100km/h ça fait du bruit contre une tente ), mais je n’ai pas froid, mon sac de couchage a une température maximale de -5°.
Je fais le Hito XXIV en chaussettes, et 2h30 de marche plus tard, j’arrive à à la frontière officielle Chilienne, délimitée par un simple panneau et la fin du sentier. Avec la fonte des neiges, je suis trempée, mais bon, j’aurai vu le joli lac. Je croise deux magnifiques chevaux dans la forêt. Il y a un petit restau à côté de l’arrêt de bus, où le patron m’offre un thé, sûrement car j’ai été la seule idiote à camper par ce temps haha.
En rentrant, j’achète des baskets de piètre qualité, mais qui tiendront tous mes treks des quatre prochains mois.
En rentrant à l’auberge, j’apprends que la Suisse a pu trouver un couchsurfing. Je suis contente pour elle, même si on a pas échangé nos contacts.
Le lendemain, je me fais réveiller par une brésilienne, paniquée car des clients nous avaient enfermées à clé sans faire exprès. J’appelle mes proches, le lendemain je pars pour le Chili.
J'alimente régulièrement mon blog de mes récits de voyage également ! Si ça peut vous intéresser : lacobayeailee.com
CHAPITRE 1 : USHUAÏA
Me voici à Londres, où m’attends une journée d’escale. Située assez loin dans ma liste personnelle des lieux à visiter, je suis quand même heureuse de pouvoir découvrir une nouvelle ville, pour le peu de temps que j’ai à y passer. Elle me fait penser à un Paris version Britannique. Je visite le British Museum : c’est une mine d’or historique et culturelle ( en plus on m’offre le guide audio ) ! Je vois Big Ben en travaux de loin, ainsi que Buckingham Palace. Je monte dans un des fameux bus rouge à étages, et m’arrête boire une bière locale dans un pub : en bref, je fais ma touriste de base.
Je comprends que l’on puisse aimer les grandes villes ( diversité et abondance culturelle, ambiance, tout à disposition, animation.. ), mais il m’est compliqué de faire abstraction du brouhaha incessant, des bruits de voitures, du mauvais temps, du stress qui pourrait se couper au couteau, et du béton omniprésent.
Je me dirige vers l’aéroport, et, 13h de vol, la sympathisation avec une française, 3h d’escale à Buenos Aires, et 4h de vol plus tard, me voici enfin à Ushuaïa ! Je suis heureuse d’avoir un pied sur le continent, et de pouvoir enfin démarrer mon voyage.
À l’atterrissage, je peux distinguer la Terre de Feu sous les nuages, avec ses îles et ses sommets enneigés. Ushuaïa est une petite ville dont le centre compte de petits chalets mignons, même si j’avoue, il y plane une odeur pesante de machine à fric. Le soir, je regarde la ville s’endormir avec le soleil, spectacle que je dois avouer très agréable.
Le lendemain, je me réveille tôt, auberge de jeunesse tmtc, on paie moins cher car on offre sa promiscuité. Je vais me faire tamponner le passeport à l’Office du tourisme, après avoir dégusté le petit déjeuner copieux de l’auberge ( avec du pain fait maison ! ).
Dans la matinée, je vais au Musée Maritime de l’Antarctique dans l’ancienne prison d’Ushuaia. Un prisonnier avait dessiné son portrait sur les murs de sa cellule. Toute une aile du musée est dédiée à l’entreprise Total, dont l’apologie est faite ( ils sauveraient les pingouins en Antarctique, et contribueraient à leur protection ). Je ris jaune très fort dans ma tête.
Dans l’après-midi, je teste l’Icebar. Le concept : un congélateur géant à -18 degrés, orné de sculptures de glace ( maintenues telles quelles depuis deux ans ), de la musique, et un vrai bar avec boissons à volonté. Je me bois trois cocktails dans des verres de glace, en papotant avec le barman. Je ne vois pas le temps passer, à part mes doigts qui commencent à se congeler : je reste en tout 40min, grand maximum pour la santé.
Je rentre à l’auberge frigorifiée, en pensant prendre une douche brûlante avant de dormir. Que Neni, je tombe sur une Suisse dans mon dortoir, paniquée car elle venait de se rendre compte qu’elle s’était faite voler sa carte bleue ! On accroche de suite et je me prends d’une envie de l’aider. On part donc en ville pour essayer de régler son problème, alors qu’on se connaît depuis à peine dix minutes. On va dans différentes institutions, réussit à appeler sa banque aux Etats Unis, et finalement, après quelques montagnes russes, on réussit à régler son problème. On va donc boire un coup pour se détendre, dans un bar Irlandais, où je recroise un français avec qui j’avais papoté. On parle durant des heures. Cette fille est incroyable, elle a une vie hors du commun. Elle me raconte ses péripéties, et on part dans de grandes conversations. Je passe une très bonne soirée.
Le lendemain, je pars pour la Estancia Tunel. Le colectivo ( minibus, ( attend d’être plein avant de partir selon les endroits )) n’accepte que la carte » Sube « , et pas le liquide. La conductrice, adorable, me laisse passer gratuitement. Je marche environ 45 minutes, avant d’arriver à la balise qui est malheureusement en travaux; on ne peut pas accéder à la forêt. Tant pis, je trouve un coin isolé et désert, entre la forêt et le bord du canal. Les pics enneigés, la verdure, les lacs : c’est magnifique et très agréable. Je pique-nique et me pose toute l’après-midi avant de rentrer. Un local très gentil passe sa carte Sube pour moi, et refuse que je le rembourse en liquide.
À l’auberge, je retrouve la Suisse qui a passé une sale journée. On fait le tour des hostals, pour qu’elle puisse trouver un volontariat afin de rester, seulement, on est entre deux périodes touristiques, et aucune auberge ne recherche de volontaires. On se boit une bouteille de vin au bord du lac, et rentre assez éméchées. Nos rires ont l’air d’agacer les deux autres personnes du dortoir, qui écoutent leurs telenovelas sans écouteurs H24 : ça leur fait les pieds un peu.
Le lendemain, incroyable en Amérique latine : le car arrive en avance. Je pars dans le parc national Tierra del Fuego. Cela fait trois jours que ma cheville droite me fait souffrir et a doublé de volume: après 1h30 de marche je fais du stop pour aller sur mon lieu de campement. J’avais prévu de faire le trek du Hito XXIV, le seul qui n’est pas enseveli sous la neige, mais ça ne sera pas possible pour aujourd’hui. En montant ma tente, je me rend compte que le problème vient de mes chaussures, qui sont devenues bien trop petites pour moi, et que l’os de mon pied creuse le cuir de la chaussure haha, c’est pour ça que ma cheville a autant gonflé.
Il y a un petit ruisseau, le coin est très agréable, et une fois tous les touristes partis, sachant que je suis la seule campeuse du parc, personne à des kilomètres, j’en profite pour chanter à tue-tête.
Je dors à peine ( des rafales de vent à 100km/h ça fait du bruit contre une tente ), mais je n’ai pas froid, mon sac de couchage a une température maximale de -5°.
Je fais le Hito XXIV en chaussettes, et 2h30 de marche plus tard, j’arrive à à la frontière officielle Chilienne, délimitée par un simple panneau et la fin du sentier. Avec la fonte des neiges, je suis trempée, mais bon, j’aurai vu le joli lac. Je croise deux magnifiques chevaux dans la forêt. Il y a un petit restau à côté de l’arrêt de bus, où le patron m’offre un thé, sûrement car j’ai été la seule idiote à camper par ce temps haha.
En rentrant, j’achète des baskets de piètre qualité, mais qui tiendront tous mes treks des quatre prochains mois.
En rentrant à l’auberge, j’apprends que la Suisse a pu trouver un couchsurfing. Je suis contente pour elle, même si on a pas échangé nos contacts.
Le lendemain, je me fais réveiller par une brésilienne, paniquée car des clients nous avaient enfermées à clé sans faire exprès. J’appelle mes proches, le lendemain je pars pour le Chili.
J'alimente régulièrement mon blog de mes récits de voyage également ! Si ça peut vous intéresser : lacobayeailee.com
Trop courte escapade en Birmanie English translation pending
Bonjour à tous,
Une disponibilité de 15 jours et un bon tarif sur Qatar, il n’en fallait pas plus pour nous décider à faire une petite escapade en Birmanie. Décision prise dans un temps très court (mi octobre pour un départ le 27/10). L’idée trottait dans nos têtes suite à la lecture de carnets sur ce forum, en particulier celui de Fabhyène : « La Birmanie comme nous l’avions rêvée ». J’ai pris contact avec l’agence qui avait organisé son voyage à savoir Adorable Manmyar, ainsi qu’avec une autre proposée par Evanéos. La aussi notre choix à été rapide, la seconde agence étant rapidement écartée en raison du prix et du manque de choix dans les hébergements proposés. Je me propose de vous faire un petit résumé, sans prétention littéraire ni photographique (clichés en provenance d’une tablette), de notre voyage. Je me contenterai d’être factuel et de donner quelques indications sur les visites, hôtels, restaurants, prix.
Les préparatifs et le circuit : Après obtention des visas nous (couple de 68 et 65 ans) avons retenu les vols internationaux (27 octobre au 10 novembre) auprès de Qatar (560 € par pax) avec une courte escale à Doha. Au final bonne compagnie, choix des sièges et menus à l’avance, avions neufs (A380, A319, A350), très bon service à bord.
Nos échanges avec l’agence ont permis d’affiner notre itinéraire très classique au demeurant mais satisfaisant pour un premier contact avec ce pays. Il comportait les étapes suivantes :
Jour 1 : Arrivée à Yangon le 28 octobre à 5h30 Jour 2 : vol Yangon - Heho pour rejoindre le lac Inlé Jour 3 : Lac Inlé Jour 4 : Envol pour Mandalay Jour 5 : Mandalay Jour 6 : Croisière de 10 h sur l’Irrawaddy pour rejoindre Bagan Jour 7 à jour 9 : Bagan et ses environs Jour 10 : vol pour Ngapali en passant par Heho Jour 11 et 12 : séjour balnéaire à Ngapali Jour 13 : retour par avion sur Yangon Jour 14 : vol retour vers Paris.
Pour l’hébergement l’agence proposait 6 niveaux d’hébergements avec un choix entre 2 hôtels dans chaque catégorie. Nous avons retenu la moins onéreuse et nous n’avons eu que des hôtels satisfaisants voir excellents pour certains : - Shwe Yee à Yangon (B) - La maison Birmane à Inlé (TB++) - Victoria Palace à Mandalay (B) - Villa Bagan à Bagan (TB) - Yoma Sherry lodge à Ngapali (TB+++). Il faut noter que dans tous ces hôtels nous avons bénéficié d’une literie de qualité.
Jour 1 Matinée Yangon
A la descente de l’avion une guide et un chauffeur nous attendent. Après avoir changé un peu d’argent, nous roulons en direction du centre ville. Malgré l’heure matinale (6 h) la chaleur est déjà présente. Un premier étonnement : la conduite à droite avec le volant à droite. La guide nous explique que la junte avait décidé de rompre avec les us de la domination anglaise en changeant le nom du pays (Manmyar à la place de Birmanie) et le sens de circulation. Mais les véhicules ayant le volant à droite étant moins chers que ceux possédant un volant à gauche les habitants ont en majorité retenu cette option. Cependant on commence à voir quelques volants à gauche. Etant donné que la chambre d’hôtel n’est pas disponible avant 14 h nous décidons de faire tout de suite les visites prévues dans cette journée en commençant par Shwedagon. Le gros avantage c’est qu’à cette heure il n’y a pas foule. De plus, pour notre plus grand plaisir, le soleil éclaire de mille feux les ors du temple et c’est tout simplement époustouflant. La légende raconte que la pagode a été érigée pour enfermer 8 cheveux de Bouddha donné par ce dernier aux premières personnes qui l’on nourrit au sortir de son temps de jeun et de méditation. Ainsi elle aurait 2500 ans. Mais rien n’est moins sur ! Les archéologues la datent du VI ième siècle de notre ère. Sur l’esplanade de marbre blanc, le stupa central s’élève à 98 m et est couvert de 20000 plaques d’or. Au total on estime qu’elle serait recouverte de 40 tonnes d’or. Le stupa est visible de tous points de la ville. Son sommet est surmonté d’une ombrelle entourée de 1400 clochettes en or et argent et d’une girouette sertie de milliers de pierres précieuses, d’un globe en or et d’un diamant de 76 carats. On peut voir les détails de ces pièces sur des photographies dans un musée adjacent. L’or et les pierres sont des dons des fidèles. Tout autour on trouve une soixantaine de stupas et sanctuaires offerts par les familles riches pour obtenir des « mérites »…. Toujours dans le même but, les moins fortunés offrent de leur temps pour nettoyer les statues, le parvis. C’est ainsi que l’on peut voir des bataillons de bénévoles balayant l’esplanade ou nettoyer les statues. Huit oratoires symbolisant les jours de la semaine (le mercredi étant divisé en deux) sont disséminés sur le parvis. Chacun a un animal et une planète dédiés. Ils permettent aux croyants de venir se recueillir devant celle correspondant au jour de leur naissance et d’y verser de l’eau pour se purifier. Autre élément remarquable la cloche de Singu (16 t). Elle fût volée par les Anglais qui voulurent l’emporter mais elle tomba dans la rivière et ils ne purent la remonter. Les Birmans obtinrent le droit de la conserver s’ils parvenaient à la récupérer. C’est ce qu’ils firent. Nous nous étonnons de voir des gens prier alors que d’autres mangent, papotent ou se font photographier. En fait contrairement à nos églises les pagodes sont tout à la fois des lieux de culte et des lieux de vie où les locaux viennent pour prier mais également pour passer un moment en famille ou en couple. Les fidèles peuvent y manger, discuter, se prendre en photo. Le mélange entre vie quotidienne et vie spirituelle confère à la Shwedagon pagode une atmosphère particulière. Bien qu’il nous reste mille choses à découvrir nous quittons ce lieu spectaculaire et impressionnant.
















Une disponibilité de 15 jours et un bon tarif sur Qatar, il n’en fallait pas plus pour nous décider à faire une petite escapade en Birmanie. Décision prise dans un temps très court (mi octobre pour un départ le 27/10). L’idée trottait dans nos têtes suite à la lecture de carnets sur ce forum, en particulier celui de Fabhyène : « La Birmanie comme nous l’avions rêvée ». J’ai pris contact avec l’agence qui avait organisé son voyage à savoir Adorable Manmyar, ainsi qu’avec une autre proposée par Evanéos. La aussi notre choix à été rapide, la seconde agence étant rapidement écartée en raison du prix et du manque de choix dans les hébergements proposés. Je me propose de vous faire un petit résumé, sans prétention littéraire ni photographique (clichés en provenance d’une tablette), de notre voyage. Je me contenterai d’être factuel et de donner quelques indications sur les visites, hôtels, restaurants, prix.
Les préparatifs et le circuit : Après obtention des visas nous (couple de 68 et 65 ans) avons retenu les vols internationaux (27 octobre au 10 novembre) auprès de Qatar (560 € par pax) avec une courte escale à Doha. Au final bonne compagnie, choix des sièges et menus à l’avance, avions neufs (A380, A319, A350), très bon service à bord.
Nos échanges avec l’agence ont permis d’affiner notre itinéraire très classique au demeurant mais satisfaisant pour un premier contact avec ce pays. Il comportait les étapes suivantes :
Jour 1 : Arrivée à Yangon le 28 octobre à 5h30 Jour 2 : vol Yangon - Heho pour rejoindre le lac Inlé Jour 3 : Lac Inlé Jour 4 : Envol pour Mandalay Jour 5 : Mandalay Jour 6 : Croisière de 10 h sur l’Irrawaddy pour rejoindre Bagan Jour 7 à jour 9 : Bagan et ses environs Jour 10 : vol pour Ngapali en passant par Heho Jour 11 et 12 : séjour balnéaire à Ngapali Jour 13 : retour par avion sur Yangon Jour 14 : vol retour vers Paris.
Pour l’hébergement l’agence proposait 6 niveaux d’hébergements avec un choix entre 2 hôtels dans chaque catégorie. Nous avons retenu la moins onéreuse et nous n’avons eu que des hôtels satisfaisants voir excellents pour certains : - Shwe Yee à Yangon (B) - La maison Birmane à Inlé (TB++) - Victoria Palace à Mandalay (B) - Villa Bagan à Bagan (TB) - Yoma Sherry lodge à Ngapali (TB+++). Il faut noter que dans tous ces hôtels nous avons bénéficié d’une literie de qualité.
Jour 1 Matinée Yangon
A la descente de l’avion une guide et un chauffeur nous attendent. Après avoir changé un peu d’argent, nous roulons en direction du centre ville. Malgré l’heure matinale (6 h) la chaleur est déjà présente. Un premier étonnement : la conduite à droite avec le volant à droite. La guide nous explique que la junte avait décidé de rompre avec les us de la domination anglaise en changeant le nom du pays (Manmyar à la place de Birmanie) et le sens de circulation. Mais les véhicules ayant le volant à droite étant moins chers que ceux possédant un volant à gauche les habitants ont en majorité retenu cette option. Cependant on commence à voir quelques volants à gauche. Etant donné que la chambre d’hôtel n’est pas disponible avant 14 h nous décidons de faire tout de suite les visites prévues dans cette journée en commençant par Shwedagon. Le gros avantage c’est qu’à cette heure il n’y a pas foule. De plus, pour notre plus grand plaisir, le soleil éclaire de mille feux les ors du temple et c’est tout simplement époustouflant. La légende raconte que la pagode a été érigée pour enfermer 8 cheveux de Bouddha donné par ce dernier aux premières personnes qui l’on nourrit au sortir de son temps de jeun et de méditation. Ainsi elle aurait 2500 ans. Mais rien n’est moins sur ! Les archéologues la datent du VI ième siècle de notre ère. Sur l’esplanade de marbre blanc, le stupa central s’élève à 98 m et est couvert de 20000 plaques d’or. Au total on estime qu’elle serait recouverte de 40 tonnes d’or. Le stupa est visible de tous points de la ville. Son sommet est surmonté d’une ombrelle entourée de 1400 clochettes en or et argent et d’une girouette sertie de milliers de pierres précieuses, d’un globe en or et d’un diamant de 76 carats. On peut voir les détails de ces pièces sur des photographies dans un musée adjacent. L’or et les pierres sont des dons des fidèles. Tout autour on trouve une soixantaine de stupas et sanctuaires offerts par les familles riches pour obtenir des « mérites »…. Toujours dans le même but, les moins fortunés offrent de leur temps pour nettoyer les statues, le parvis. C’est ainsi que l’on peut voir des bataillons de bénévoles balayant l’esplanade ou nettoyer les statues. Huit oratoires symbolisant les jours de la semaine (le mercredi étant divisé en deux) sont disséminés sur le parvis. Chacun a un animal et une planète dédiés. Ils permettent aux croyants de venir se recueillir devant celle correspondant au jour de leur naissance et d’y verser de l’eau pour se purifier. Autre élément remarquable la cloche de Singu (16 t). Elle fût volée par les Anglais qui voulurent l’emporter mais elle tomba dans la rivière et ils ne purent la remonter. Les Birmans obtinrent le droit de la conserver s’ils parvenaient à la récupérer. C’est ce qu’ils firent. Nous nous étonnons de voir des gens prier alors que d’autres mangent, papotent ou se font photographier. En fait contrairement à nos églises les pagodes sont tout à la fois des lieux de culte et des lieux de vie où les locaux viennent pour prier mais également pour passer un moment en famille ou en couple. Les fidèles peuvent y manger, discuter, se prendre en photo. Le mélange entre vie quotidienne et vie spirituelle confère à la Shwedagon pagode une atmosphère particulière. Bien qu’il nous reste mille choses à découvrir nous quittons ce lieu spectaculaire et impressionnant.
















Faire réparer le chassis d'un camion au Maroc English translation pending
Bonjour à tous!
L'hiver prochain, nous avons l'envie, mon compagnon et moi, avec nos deux enfants, d'aller faire un tour au Maroc, plutôt dans le sud. Au départ, nous nous étions dit que nous irions en avion. Mais nous avons un camion aménagé (sommairement) ford transit qui ne passe plus au controle à cause du chassis rouillé. C'était notre instrument de travail et aussi de vadrouille, nous sommes donc bien embêté, surtout que les devis de carossiers s'élèvent entre 2000 et 3000 euros.. En regardant les messages sur ce site je vois que beaucoup de voyageurs refont faire une partie de leur carrosserie ou peinture au Maroc, du coup, l'idée à germer que l'on puisse emmener notre camion se faire réparer pendant qu'on profite en même temps..
Mais...j'ai des questions!!
Déjà, est ce que c'est réaliste de refaire faire le chassis complet d'un camion, sachant que ce n'est quand même pas une petite réparation..
J'ai lu sur certains posts qu'il fallait rester dans les alentours et venir voir les avancées du boulot tout les jours, voir assister aux réparations??? Parce que moi, je m'imaginais déposer mon camion dans un garage et partir en vadrouille tranquille avec la famille pendant le temps des réparations.. Ce n'est pas envisageable? En sachant que mon camion est un vieux camion avec pas grand chose à voler..
Et pour les connaisseurs, une idée du temps de travail?
Mon camion est de fin 99, pas de soucis pour passer la frontière avec? Douanes, etc?
Je vous remercie grandement, ceux qui auront la gentillesse de me répondre!!
Léa.
Aux aguerris de la Thaïlande vos impressions sur l'évolution du tourisme en 20 ans English translation pending
Salut !
Je viens de regarder les chiffres du tourisme .Et c'est bien ce que je pensais le nombre de voyageurs/touristes pour la Thailande a explosé .On me dira qu'il y a pas mal de chinois dans le lot.Je me demande si c'est pas comme aller à Noire moutier ou sur la côte d'Azur désormais en pleine été.
Je lis sur le forum que les prix ont explosé .Effet du tourisme de masse ?
Il y a aussi le change 1€ pour 34 baths qui pique.Je suis parti à l'époque des 1€ = 45/50 baths.2005 à 2008 J'ai fais 1 an en tous là bas.
Est ce que vous avez vu une sacrée différence sur la période 2010 jusqu'à maintenant? J'ai l'impression que c'est par tranche...
Avec les reportage tv en Fr, j'ai aussi l'impression que ça a rameuté pas mal de monde. Je suis rentré dans une boutique des jeunes vendeurs parlaient de leurs futurs vacances en Thailande. Il y a 15/20 ans ces jeunes seraient parti sur la côte d'azur , noiremoutier...Alors qu'il y avait des billets pas cher .J'avais payé allé retour 550€ en 2005.
Je pense pas que je retournerai en Thailande car plus le temps que j'avais à 25 ans.Je m'oriente plus vers des endroits ou il y a moins de tourisme de masse, pour l'Asie du Sud Est mais c'est pas au programme pour l'instant.
(Partir en vacances pour retrouver Nanard entrains de se faire gueuler dessus par Ginette .Car Popole commençait à se lever pendant le massage thai. vu à Khao San ou voir Magloire et Momo et mauricette et zoubida "vas y va la baiser c'est toute des putes les thaies!" vu au skytrain etc.Non merci)
Question ouverte quels sont vos ressentis?
J'imagine les gens qui y ont été dans les années 80/90 ça devait vraiment être top.Moi 2005 c'était sympas après j'ai commencé à voir que l'engouement monté.
Après on nous bassine avec la fin du pétrole mais les billets longs trajets sont vraiment pas cher.Je pense que c'est ça aussi qui crame la destination.
chiffres nombres touristes ici
en 2005 : 11 millions 500 000
en 2017: 35 millions 400 000
Ils en attendent 40 millions pour 2019 !
fr.wikipedia.org/...me_en_Tha%C3%AFlande
Je viens de regarder les chiffres du tourisme .Et c'est bien ce que je pensais le nombre de voyageurs/touristes pour la Thailande a explosé .On me dira qu'il y a pas mal de chinois dans le lot.Je me demande si c'est pas comme aller à Noire moutier ou sur la côte d'Azur désormais en pleine été.
Je lis sur le forum que les prix ont explosé .Effet du tourisme de masse ?
Il y a aussi le change 1€ pour 34 baths qui pique.Je suis parti à l'époque des 1€ = 45/50 baths.2005 à 2008 J'ai fais 1 an en tous là bas.
Est ce que vous avez vu une sacrée différence sur la période 2010 jusqu'à maintenant? J'ai l'impression que c'est par tranche...
Avec les reportage tv en Fr, j'ai aussi l'impression que ça a rameuté pas mal de monde. Je suis rentré dans une boutique des jeunes vendeurs parlaient de leurs futurs vacances en Thailande. Il y a 15/20 ans ces jeunes seraient parti sur la côte d'azur , noiremoutier...Alors qu'il y avait des billets pas cher .J'avais payé allé retour 550€ en 2005.
Je pense pas que je retournerai en Thailande car plus le temps que j'avais à 25 ans.Je m'oriente plus vers des endroits ou il y a moins de tourisme de masse, pour l'Asie du Sud Est mais c'est pas au programme pour l'instant.
(Partir en vacances pour retrouver Nanard entrains de se faire gueuler dessus par Ginette .Car Popole commençait à se lever pendant le massage thai. vu à Khao San ou voir Magloire et Momo et mauricette et zoubida "vas y va la baiser c'est toute des putes les thaies!" vu au skytrain etc.Non merci)
Question ouverte quels sont vos ressentis?
J'imagine les gens qui y ont été dans les années 80/90 ça devait vraiment être top.Moi 2005 c'était sympas après j'ai commencé à voir que l'engouement monté.
Après on nous bassine avec la fin du pétrole mais les billets longs trajets sont vraiment pas cher.Je pense que c'est ça aussi qui crame la destination.
chiffres nombres touristes ici
en 2005 : 11 millions 500 000
en 2017: 35 millions 400 000
Ils en attendent 40 millions pour 2019 !
fr.wikipedia.org/...me_en_Tha%C3%AFlande
Situation actuelle au Cachemire (août 2019) English translation pending
Bonjour,
Avez vous des échos concernant la situation actuelle au Cachemire indien en dehors de la presse officielle, s'il vous plait?
Merci et bonne fin de journée.
Pierre
Derniers détails de voyage en Afrique du Sud English translation pending
Bonsoir,
Je peaufine les derniers détails du voyage qui aura lieu en septembre prochain.
Nous prévoyons à plusieurs reprises de faire du "self catering" et il nous faudra faire quelques courses dans les supermarchés.
J'aimerais donc savoir s'il est facile de trouver des supermarchés lorsque l'on s'éloigne des grandes villes et s'il n'y a pas de problème de sécurité à garer sa voiture de location et aller faire tranquillement ses achats?
Peut-on envisager de faire ses courses et retrait d'argent (en journée et dans des lieux qui semblent sûrs) sans avoir la peur au ventre? Certains posts laissaient parfois penser qu'il fallait limiter au maximum les arrêts dans les villes (je ne parle pas de Joburg ou Durban).
Merci d'avance pour vos retours d'expérience.
Je peaufine les derniers détails du voyage qui aura lieu en septembre prochain.
Nous prévoyons à plusieurs reprises de faire du "self catering" et il nous faudra faire quelques courses dans les supermarchés.
J'aimerais donc savoir s'il est facile de trouver des supermarchés lorsque l'on s'éloigne des grandes villes et s'il n'y a pas de problème de sécurité à garer sa voiture de location et aller faire tranquillement ses achats?
Peut-on envisager de faire ses courses et retrait d'argent (en journée et dans des lieux qui semblent sûrs) sans avoir la peur au ventre? Certains posts laissaient parfois penser qu'il fallait limiter au maximum les arrêts dans les villes (je ne parle pas de Joburg ou Durban).
Merci d'avance pour vos retours d'expérience.
Pamir Highway à vélo Douchanbé (Tadjikistan) à Och (Kirghizistan) en août English translation pending
Bonjour,
Je vais parcourir la Pamir Highway à vélo en autonomie dans le sens Douchanbé - Och, au mois d'août.
J'ai du mal à évaluer précisément le temps nécessaire pour réaliser le parcours en fonction du dénivelé et de l'état de la route. Ma compréhension est que cela représente 1300 km (en majorité asphalté) pour 10 km de dénivelé positif
En comparaison j'ai traversé cet hiver en autonomie le sud-ouest de la Bolivie (Oruro-Salars-Sud Lipez) puis la Cordillères des Andes (de San Pedro de Atacama au Chili à Salta en Argentine) avec une moyenne de 55-60km/jour pédalé (1000 km de pistes en terre/sable + 500 km de route asphaltée, 11 km de dénivelé positif)
Sur la base d'une route majoritairement asphalté j'imagine une moyenne raisonnable de 65km/jour pédalé, soit 20 jours hors repos. Qu'en pensez-vous ?
Par ailleurs, Avez-vous des informations récentes sur la sécurité hors circulation (agression, terrorisme) sur la Pamir Highway ?
Merci beaucoup Clément
Je vais parcourir la Pamir Highway à vélo en autonomie dans le sens Douchanbé - Och, au mois d'août.
J'ai du mal à évaluer précisément le temps nécessaire pour réaliser le parcours en fonction du dénivelé et de l'état de la route. Ma compréhension est que cela représente 1300 km (en majorité asphalté) pour 10 km de dénivelé positif
En comparaison j'ai traversé cet hiver en autonomie le sud-ouest de la Bolivie (Oruro-Salars-Sud Lipez) puis la Cordillères des Andes (de San Pedro de Atacama au Chili à Salta en Argentine) avec une moyenne de 55-60km/jour pédalé (1000 km de pistes en terre/sable + 500 km de route asphaltée, 11 km de dénivelé positif)
Sur la base d'une route majoritairement asphalté j'imagine une moyenne raisonnable de 65km/jour pédalé, soit 20 jours hors repos. Qu'en pensez-vous ?
Par ailleurs, Avez-vous des informations récentes sur la sécurité hors circulation (agression, terrorisme) sur la Pamir Highway ?
Merci beaucoup Clément
Asilah / Larache / Moulay-Bousselham / Kénitra: où aller? English translation pending
Bonjour bonjour,
A salam alaykoom ramatoullah t'aala y barakatou
Voila je recherche un petit coin sympa dans la zone indiquée dans le titre cad entre
Kenitra et Assilah
C'est une zone que je ne connais pas
Pour passer quelques jours en famille.
Je ne veux rien de touristique en soit juste un coin " à la marocaine" avec location d'appart ou d'hotel pour passer un moment au bord de l'eau ce été..
S'il n'y a pas , peu de touriste ou que des autochtones cela me va.
Voila je recherche un petit coin sympa dans la zone indiquée dans le titre cad entre
Kenitra et Assilah
C'est une zone que je ne connais pas
Pour passer quelques jours en famille.
Je ne veux rien de touristique en soit juste un coin " à la marocaine" avec location d'appart ou d'hotel pour passer un moment au bord de l'eau ce été..
S'il n'y a pas , peu de touriste ou que des autochtones cela me va.
Retour de 3 semaines en Roumanie English translation pending
Bonjour, de retour de 3 semaines en Roumanie, je me permets de poster mon carnet de voyage que j'ai essayé de faire court pour ne pas saouler tout le monde.😊
Le voyage était au format "road trip" de 4000km. Voir photo ci-joint. fait dans le sens anti-horaire. J'ai adoré........... Voici pourquoi :
Bucarest. Pas mal, aéré, vert, fluide (il paraît que ce n'est pas toujours le cas). 1 jour. Galère location voiture => voir post que j'ai mis à ce sujet. Vieille ville sans intérêt car succession de restaurants. Peu de choses à faire en fait.
Route vers Constanta, attention péage soit en station service soit au péage avec risque de queue. Route toute plate et monotone. 1ers nids de poule.
Constanta, ok sympa.
Delta Danube. Pension très sympa prés du bras le plus au sud. Très sympa. Caaaalme. Qq excursions. Route sans problème depuis Constanta. Jolis villages grand charme. Trottoirs bordés de fleurs. Routes tranquilles en bon état.
Visite delta du Danube, très sympa et rafraîchissant. 180L (lei) par personne.
Jolis villages avec fleurs.
Brasov : très très jolie ville. Coup de cœur.
Château de Bran/Dracula, sympa mais très touristique. 40L
Château de Peles, super beau. 60L
Gorges de Bicaz, super beau. Route après georgiergh, pleine de nids de poule en cours de réparation. Lac de Bicaz, bucolique.
Monastère Probota, sympa mais en travaux de rénovation jusqu'à fin 2020.
Très belle route. Maisons en bois. Jolis paysages. J'adore.
Jolis paysages verts et reposants. Carpates.
Routes principales en bon état. Paiement en espèces fréquent. Attention aux distributeurs de billets qui proposent une conversion lei/euro à taux fixe très très désavantageuse. Exemple, sur 2000 leis, commission de 42€ !!!
Monastère de Moldovita, tres bien. Ville de Radauti sympa, monastère a l'entrée de Sucevita du côté de Marginela, très sympa en cours de peinture intérieur. Monastère de Putna, très sympa.
Les distances ne sont pas forcément très importantes, mais en temps, ça peut représenter pas mal de temps. Donc prendre un hébergement à proximité du lieu à visiter et qq chose de central.
Attention, service long dans les restaurants. Plats copieux en général, l'accompagnement n'est pas toujours inclus dans le plat. Prix doux.
Monastère Arbore en piteux état. Monastère Humorului ok et belle église à côté. Monastère Voronet, très joli et un peu différent. Bcp de bleu sur les murs. Entrée des monastères dérisoire. 1.25€/pax + 2€ pour prendre des photos extérieures.
Nombreuses charrettes attelées sur la route.
Changement de région et d'architecture des maisons souvent en bois. Premières églises en bois très élancées vers le ciel.
Moins de charrettes. Super belle route entre Fluturica et Borşa. Paysages toujours aussi beaux.
Leud, belles églises en bois dont un monastère bien sympa. Totalement différent qu'en Bucovine. Cimetière spécial avec croix en bois et protections en tôle ondulée.
Monastère de Barsana très beau. Monastère de Poiliente Izei bof. Botiza très sympa, plus petit que Barsana.
Les villes sont très longues. Parfois plusieurs 10aines de km. Normal, il n'y a que très peu de rues adjacentes. Du coup, toutes les maisons sont construites le long de la route.
Belles portes à l'entrée de certaines maisons. Quasiment toutes les maisons ont un petit abri à côté du portail pour se protéger de la pluie, du soleil, papoter, attendre le bus, ...
Sympa de pourvoir manger partout a toute heure.
CLuj : Changement d'ambiance : on est passé de la campagne à la ville, de la fraîcheur à la chaleur, du calme au bruit, ... c'est assez brutal...
Belle route de montagne entre Mara et Baia Mare.
Traversée au passage piétons très sure et très respectée par les piétons et les autos.
Ultracentre de Cluj bien sympa et très dynamique car très jeune.
Mine de sel de Turda, bien sympa et grandiose même si pas géant tout de même. Gorges de Turda, belle ballade dans la forge de 1.5 heure.
Belle route a travers la Transylvanie entre Cluj et Sighisoara. Très belle vieille ville a Sighişoara. Bel hôtel. En face de la vieille ville.
Eglise de Copsa Mare ne vaut pas le coup/coût. Vielle et quasiment en ruine. Baitran bien mieux et jolie. Valea viilor très beau. On peut monter en haut du clocher.
Très belle ville historique de Mediaş.
Très bons vins. A prix dérisoire. Allez y avec modération car alcool au volant, c'est 0%.
Routes à 95% bonnes voire excellentes.
Trés bon restau gastro de l'hôtel. Service rapide et attentionné.
Très très belle citée haute de Alba Iulia. Calnic, sans intérêt.
Route transalpina très très belle. Une route a motards sauf la partie Petrosani et Obarsia Lotrului complètement défoncée. Château de Hunedoara bien de dehors et moche de dedans. Intérieur très mal mis en valeur. Dommage.
Très beau monastère sur la route. Très beau monastère a Curtea de Arges. Celui où sont enterres les rois de Roumanie. Hotel kitsch et sur grand avenue dans un environnement industriel et routier. Mais calme malgré tout.
Route transfaragan, belle jusqu'au barrage car dans des gorges. Puis en forêt moins sympa. Route barrée au niveau de la pension Cabana Capra. Hotel Duke bien placé et très bien insonorisé.
Visite du monument Jubilee ou qq chose comme ca. Sympa mais sans plus. Les moins de la Roumanie : qq routes défoncées
Les plus de la Roumanie : pays vert pays facile d'accès même par la route depuis la France pays peu cher (entre 2 et 3 fois moins cher que la France) état global des routes nombreux monuments sympas
Ce que j'ai préféré : la campagne en Bucovine / Carpates / Mamamures / Transylvanie
Le voyage était au format "road trip" de 4000km. Voir photo ci-joint. fait dans le sens anti-horaire. J'ai adoré........... Voici pourquoi :
Bucarest. Pas mal, aéré, vert, fluide (il paraît que ce n'est pas toujours le cas). 1 jour. Galère location voiture => voir post que j'ai mis à ce sujet. Vieille ville sans intérêt car succession de restaurants. Peu de choses à faire en fait.
Route vers Constanta, attention péage soit en station service soit au péage avec risque de queue. Route toute plate et monotone. 1ers nids de poule.
Constanta, ok sympa.
Delta Danube. Pension très sympa prés du bras le plus au sud. Très sympa. Caaaalme. Qq excursions. Route sans problème depuis Constanta. Jolis villages grand charme. Trottoirs bordés de fleurs. Routes tranquilles en bon état.
Visite delta du Danube, très sympa et rafraîchissant. 180L (lei) par personne.
Jolis villages avec fleurs.
Brasov : très très jolie ville. Coup de cœur.
Château de Bran/Dracula, sympa mais très touristique. 40L
Château de Peles, super beau. 60L
Gorges de Bicaz, super beau. Route après georgiergh, pleine de nids de poule en cours de réparation. Lac de Bicaz, bucolique.
Monastère Probota, sympa mais en travaux de rénovation jusqu'à fin 2020.
Très belle route. Maisons en bois. Jolis paysages. J'adore.
Jolis paysages verts et reposants. Carpates.
Routes principales en bon état. Paiement en espèces fréquent. Attention aux distributeurs de billets qui proposent une conversion lei/euro à taux fixe très très désavantageuse. Exemple, sur 2000 leis, commission de 42€ !!!
Monastère de Moldovita, tres bien. Ville de Radauti sympa, monastère a l'entrée de Sucevita du côté de Marginela, très sympa en cours de peinture intérieur. Monastère de Putna, très sympa.
Les distances ne sont pas forcément très importantes, mais en temps, ça peut représenter pas mal de temps. Donc prendre un hébergement à proximité du lieu à visiter et qq chose de central.
Attention, service long dans les restaurants. Plats copieux en général, l'accompagnement n'est pas toujours inclus dans le plat. Prix doux.
Monastère Arbore en piteux état. Monastère Humorului ok et belle église à côté. Monastère Voronet, très joli et un peu différent. Bcp de bleu sur les murs. Entrée des monastères dérisoire. 1.25€/pax + 2€ pour prendre des photos extérieures.
Nombreuses charrettes attelées sur la route.
Changement de région et d'architecture des maisons souvent en bois. Premières églises en bois très élancées vers le ciel.
Moins de charrettes. Super belle route entre Fluturica et Borşa. Paysages toujours aussi beaux.
Leud, belles églises en bois dont un monastère bien sympa. Totalement différent qu'en Bucovine. Cimetière spécial avec croix en bois et protections en tôle ondulée.
Monastère de Barsana très beau. Monastère de Poiliente Izei bof. Botiza très sympa, plus petit que Barsana.
Les villes sont très longues. Parfois plusieurs 10aines de km. Normal, il n'y a que très peu de rues adjacentes. Du coup, toutes les maisons sont construites le long de la route.
Belles portes à l'entrée de certaines maisons. Quasiment toutes les maisons ont un petit abri à côté du portail pour se protéger de la pluie, du soleil, papoter, attendre le bus, ...
Sympa de pourvoir manger partout a toute heure.
CLuj : Changement d'ambiance : on est passé de la campagne à la ville, de la fraîcheur à la chaleur, du calme au bruit, ... c'est assez brutal...
Belle route de montagne entre Mara et Baia Mare.
Traversée au passage piétons très sure et très respectée par les piétons et les autos.
Ultracentre de Cluj bien sympa et très dynamique car très jeune.
Mine de sel de Turda, bien sympa et grandiose même si pas géant tout de même. Gorges de Turda, belle ballade dans la forge de 1.5 heure.
Belle route a travers la Transylvanie entre Cluj et Sighisoara. Très belle vieille ville a Sighişoara. Bel hôtel. En face de la vieille ville.
Eglise de Copsa Mare ne vaut pas le coup/coût. Vielle et quasiment en ruine. Baitran bien mieux et jolie. Valea viilor très beau. On peut monter en haut du clocher.
Très belle ville historique de Mediaş.
Très bons vins. A prix dérisoire. Allez y avec modération car alcool au volant, c'est 0%.
Routes à 95% bonnes voire excellentes.
Trés bon restau gastro de l'hôtel. Service rapide et attentionné.
Très très belle citée haute de Alba Iulia. Calnic, sans intérêt.
Route transalpina très très belle. Une route a motards sauf la partie Petrosani et Obarsia Lotrului complètement défoncée. Château de Hunedoara bien de dehors et moche de dedans. Intérieur très mal mis en valeur. Dommage.
Très beau monastère sur la route. Très beau monastère a Curtea de Arges. Celui où sont enterres les rois de Roumanie. Hotel kitsch et sur grand avenue dans un environnement industriel et routier. Mais calme malgré tout.
Route transfaragan, belle jusqu'au barrage car dans des gorges. Puis en forêt moins sympa. Route barrée au niveau de la pension Cabana Capra. Hotel Duke bien placé et très bien insonorisé.
Visite du monument Jubilee ou qq chose comme ca. Sympa mais sans plus. Les moins de la Roumanie : qq routes défoncées
Les plus de la Roumanie : pays vert pays facile d'accès même par la route depuis la France pays peu cher (entre 2 et 3 fois moins cher que la France) état global des routes nombreux monuments sympas
Ce que j'ai préféré : la campagne en Bucovine / Carpates / Mamamures / Transylvanie
Tour du monde 2019... Marseille c'est fini English translation pending
http://grimont.org/index.htm
Une expérience extraordinaire à faire ne serait-ce qu'une fois dans sa vie....
Une expérience extraordinaire à faire ne serait-ce qu'une fois dans sa vie....
Rencontre parisienne entre voyageurs le jeudi 11 avril 2019 English translation pending
Hello les Voyageurs !
Je vous propose le Jeudi 11 avril Dans la bonne humeur et l’esprit léger, de venir partager vos expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer un bon moment en bonne compagnie.
Au centre de Paris, autour d'un verre en début d'après midi que l'on pourra prolonger par un dîner dans un p'tit resto (à prix raisonnable) avec ceux qui le souhaitent ou qui ne sont pas libres en journée.
Dans un second temps je vous indique l’adresse en fonction du nombre de participants. A Bientôt Jeanette
Je vous propose le Jeudi 11 avril Dans la bonne humeur et l’esprit léger, de venir partager vos expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer un bon moment en bonne compagnie.
Au centre de Paris, autour d'un verre en début d'après midi que l'on pourra prolonger par un dîner dans un p'tit resto (à prix raisonnable) avec ceux qui le souhaitent ou qui ne sont pas libres en journée.
Dans un second temps je vous indique l’adresse en fonction du nombre de participants. A Bientôt Jeanette
Séjour en Jamaïque English translation pending
Est-il aussi dangereux que disent les infos pour se promener en Jamaïque ??
Et quel temps fait-il en Mai ?? nous partons une semaine du 9 au 16 mai
à Montego Bay et voudrions visiter les alentours !!
Merci pour vos réponses
Voyager sans argent en Italie English translation pending
Bonjour à tous !
Avec ma coloc, nous avons décidé cet été de partir 2/3 semaines en Italie... sans argent ! Ce voyage est pour nous le moyen de nous détacher de notre confort matériel mais aussi de réduire notre consommation et notre empreinte carbone pour voyager plus écologiquement : voyager en co-voiturage ; manger les restes de restaurants ou les invendus des supermarchés ; dormir en camping sauvage... Seules exceptions : nous avons payé le trajet de Paris à Naples, et prévoyons tout de même une carte bleue au cas où nous aurions un gros problème de santé.
Nous partons donc de Naples pour remonter jusqu'à la région des lacs en deux semaines et demi, avant de rentrer en France. Nous souhaiterions idéalement passé par Florence, Bologne, les Dolomites, le parc national des Abruzzes, découvrir au moins un lac...
Comme c'est une première expérience pour nous, j'aurai souhaité savoir si certains d'entre vous avaient déjà voyagé de cette manière ? Auriez-vous des conseils à nous donner (sachant que nous sommes deux filles de 20 ans) ?
Pour ceux ayant déjà voyagé en Italie, quelles sont selon vous les étapes à ne pas manquer ? Nous connaissons déjà toutes les deux bien Rome.
Merci d'avance pour vos réponses !
Avec ma coloc, nous avons décidé cet été de partir 2/3 semaines en Italie... sans argent ! Ce voyage est pour nous le moyen de nous détacher de notre confort matériel mais aussi de réduire notre consommation et notre empreinte carbone pour voyager plus écologiquement : voyager en co-voiturage ; manger les restes de restaurants ou les invendus des supermarchés ; dormir en camping sauvage... Seules exceptions : nous avons payé le trajet de Paris à Naples, et prévoyons tout de même une carte bleue au cas où nous aurions un gros problème de santé.
Nous partons donc de Naples pour remonter jusqu'à la région des lacs en deux semaines et demi, avant de rentrer en France. Nous souhaiterions idéalement passé par Florence, Bologne, les Dolomites, le parc national des Abruzzes, découvrir au moins un lac...
Comme c'est une première expérience pour nous, j'aurai souhaité savoir si certains d'entre vous avaient déjà voyagé de cette manière ? Auriez-vous des conseils à nous donner (sachant que nous sommes deux filles de 20 ans) ?
Pour ceux ayant déjà voyagé en Italie, quelles sont selon vous les étapes à ne pas manquer ? Nous connaissons déjà toutes les deux bien Rome.
Merci d'avance pour vos réponses !
Discussion autour du thème du mois de janvier 2019: "Que la montagne est belle" English translation pending
Comme dirait Solene, pour le « n’importe quoi, tout ce que vous voulez »,
C’est ici que ça se passe 😛