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Hébergement en Andalousie et circuit? English translation pending
by Txomili · 2007-03-04 · 9 replies
bonjour nous partons bientot pour seville, ou cordoue puis costa del sol, on voyage avec nos 2 enfants (2ans et 6 mois) on ne sait pas trop comment dormir. quelqu'un a des tuyaux? est-ce facile de trouver des hotels pas chers (grande chambre), chez l'habitant????. on va partir hors periode vacances scolaires! l'itinéraire n'est pas encore fixé, si vous avez des villages sympas et paisibles à nous conseiller n'hésitez pas merci par avance
Hôtel Canoa Coral Bayahibe English translation pending
by Aaaa · 2007-02-24 · 11 replies
Bonjour, Nous allons réservé à l'hôtel Canoa du 17 au 24 mars, je suis à la recherche d'informations sur cet hôtel, animations, nourriture, chambre, transfert de l'aéroport à l'hôtel combien de temps et dans quelle condition ? La plage est elle belle avec suffisant de transats et de parasols ? température ? les visites à nous conseiller Nous partons avec la compagnie aérienne ex star airlines, les conditions de voyages sont elles bonnes ? merci d'avance pour vos réponses😉
Retour du festival sur le Niger à Segou 2007 English translation pending
by Zhara · 2007-02-21 · 3 replies
Voilà c'est passé les dates du 1er au 4 février 2007 pour ceux qui l'ont raté je raconte. C'est la 3ème édition, les deux autres fois je suis passée, soit juste après soit juste avant Cette fois ci. Je suis just in time. ce qui ne l'est pas c'est l'attestation du journal pour lequel je fais des chroniques en France, comme la direction l'a reçue le 1er, c'est trop tard pour l'accréditation, je vais devoir payer: 100 euros. Oui, vous avez bien lu. 100 euros. Pour les maliens, le pass est à 10 euros, pas donné non plus ! autrement dit que ce festival est fait pour les riches blancs et aussi les riches noirs mais quand même je n'en ai pas trop vu, et encore je vous parie que les riches noirs sont invités eux, en toute logique. Un truc sympa, je me suis inscrite sur le Net, l'organisation vous propose d'être logés chez l'habitant, je signe...ce sera la meilleure chose qui me sera arrivée à Segou. Du coup j'y suis restée 8 jours, dans la famille Diawara, je dormais à côté des poules et des chèvres mais j'avais le petit déj servi le matin et la gentillesse de toute la grande famille, les enfants, aux petits soins, qui va te puiser de l'eau quand tu veux te doucher, qui te conseille sur tout et qui t'attend le soir pour être sûre que tu es rentrée, car c'était au bout du monde, c'est super grand Ségou. Ensuite le chef de famille m'a fait visiter son collège, il est prof et ils appliquent une méthode bilingue pour intégrer les enfants qui arrivent sans parler le français. génial !vu des classes de 135 élèves! Revenons au festival : Si vous y allez ne payez rien! dans la journée tout est gratuit et sur l'esplanade vous aurez des tas de spectacles à voir, marionnettes, grandes personnes, défilés, groupes de musique, de danses, masques, expos etc, il ya aussi une course de pirogues, et les discours d'inauguration et de clôture avec toutes les huites. Ce sont les concerts du soir qui sont payants. Soit 3 concerts vendredi, samedi et dimanche. Là tu as intérêt à montrer patte blanche ou plutôt ton bracelet. Je n'ai jamais vu autant d'uniformes. Tu passes entre deux haies de policiers, soldats en armes SVP plus d'énormes baraques de miliciens qui font froid dans le dos rien que de les voir. Et pas aimables même avec ceux qui sont en règle... Concert de vendredi :Vieux Farka Touré, les Tinariwen, Oumou Sangaré, et d'autres pointures. Que des blancs partout dans l'assistance, ça s'arrange au bout de 2 heures quand ils font entrer ceux qi ne peuvent pas payer, du coup ambiance, ça danse bien. Samedi ça commence pas mal, puis il y a un groupe de nénéttes ivoiriennes qui s'incruste style la star Ac, à ce moment là on se retrouve sous un nuage de gaz lacrymo, tout le monde s'étouffe et s'enfuit, moi aussi dans un atmosphère d'émeute. Enfin ceux qui se trouvaient dans le nuage. Explication les centaines de jeunes qu'on ne laisse jamais entrer et qu'on retient dehors à coups de gestes musclés ont réagi et ont envoyé des pierres, les intellos de la matraque les ont aspergés de gaz et tout le monde en a profité... Dimanche: tout le monde est content, ministre président, directeur du festival c'est une réussite. Concert du soir, comme il se termine tôt on ne laisse entrer personne, c'est entre blancs qu'on entendra les chanteurs et joueurs de n'goni et autres? Beau concert. Dehors ça court de tous côtés, ils ont plus rien à perdre les lascars, c'est chaud.... le lendemain je trouve un BF dans une gargotte, il s'est fait tabasser à coups de ceinturons par 4 soldats qui l'ont jeté du haut de la digue il a perdu ses papiers...mais il ne s'en sent pas de porter plainte. Je reçois un mail de la direction du festival qui me remercie de ma présence....bonne aubaine je leur raconte un peu mon ressenti...ben j'avais qu'à rester car après les lacrymo c'était très bien que l'année prochaine ils vont demander à une société privée de faire la sécurité bla blal bla Voilà les affaires vous me direz que vous le saviez déjà que c'est kif qu'Essakane là je suis à Ouga j'attends le Fespaco je ne m'en lasse pas...

Zhara
Cap sur l'Amérique du sud-Guyanne English translation pending
by Cfruch · 2007-02-16 · 5 replies
Nous sommes le 9/07/04 Notre boing 747 nous enmene tout droit en Amazonie! il est 11h10

Vitesse au sol: 538km/h Altitude: 2800m Temperature exterieur: -3°c Distance Parcourue: 33km Distance totale: 7200km

13h30 Vitesse au sol: 898km/h altitude: 10363m Temperature exterieur: -48°c Distance parcourue: 2096km

15h00 On a envie de fumer, mieux vaut ne pas y penser..

VENDREDI 9 Arrivee a Cayenne: 14h30 heure locale 1ere impression: il fait chaud, l' humidite est etouffante! Annie nous acceuille a l' aeroport ; Annie est proprietaire avec son mari Gerard d' un camp a Saut Athanase ou nous allons bientot passer notre sejour. Elle nous conduit a l' hotel au centre ville de Cayenne. Petit tour dans la ville; l' endroit est insalubre. L' ambiance est a son comble car cette semaine c' est la braderie; musique forte dans les rue, exposition de stand en tout genre... visiblement le rassemblement en scooters a l' air d' un vrai rituel chez les jeunes on devine alors une solidarite absolue entre eux et ca me touche malheureusement la drogue est tres presente ici et la maladie semble faire des ravages irreversible chez certains 😕. On distingue au moins 4 ethnies differentes a Cayennes: Les creoles (melange d' Indiens avec les blancs colons)Les noirs -marrons (descendants des esclaves relaches qui sont partis en foret recreer leur village Africain)Les Mhongs (Laotiens venus s' installer en guyanne et qui detiennent le monopole des cultures)Les metropolitains.

Petit tour sur la plage..oh desespoir.. quel gachis..mais d' ou peut bien provenir cet aglutis d' ordures de toutes sortes..Ben oui de la mer pardi!..on apprend a devenir ecolo en quittant cet endroit! un peu ecoeuree je l' avoue je decide de rejoindre l' hotel mais avant un petit resto local s' impose!

SAMEDI 10 petit dejeuner rapide, tres rapide; Gerard vient nous recuperer avec un couple metropolitain installe depuis quelques mois en Guyane: Marrion et Paul-Emil; nous feront le voyage jusqu' a Regina ensemble. La route est en mauvaise etat et les carcasses de voiture peuples le paysage. A chaque fois on imagine une folle aventure car la route qui nous conduit au village de Regina est en pleine foret. Nous arrivons apres 2 heures de trajet a Regina ou nous attend la pirogue.

10h00- embarquement sur le fleuve "Approuague".🙂 Ca y est maintenant l' aventure peut commencer..Une sensation que je qualifirais de bien-etre totale m' envahi peu a peu je me sens comme balancee au bout du monde.. Les arbres sont gigantesque et ce fleuve impenetrable et opaque semble abriter quelques tresors caches et de rares specimens vivants et encore meconnus de tous! waou! je n' ai pas envie de basculer dans ces eaux epaisses ; j' espere que le piroguier sait ce qu' il fait en tout cas il a l' air et c' est rassurant...

11h30- Nous decouvrons comme par magie le camp de Gerard situe sur le fleuve a Saut Athanase. Si on est pas au paradis, ca y ressemble! Le ti-punch nous est offert mais je prefere me contenter d' un planteur - moins fort. Du carbet-bar ou je me trouve, je savour cet instant toute pleine d' admiration devant ce paysage magnifique Nous fesons connaissance avec un groupe de touriste -sans commentaire-

12h00- Le repas nous attend et l' on decouvre le premier chapitre de menus autant succulant les uns que les autres signe Goredj une cuisiniere Bresilienne- quel talent!- Bocuse n' a qu' a aller se rehabiller! Apres mange, presentation du carbet ou nous allons poser les valises pour le sejour. Petit tour en foret, baignoir naturelle et visite du camp. Preparation des sacs pour une escurssion de deux jours en foret le lendemain. Bonsoir-

DIMANCHE 11 Apres une nuit cauchemardesque, leve tot, petit dejeuner et nous voila parti pour une belle aventure ou nous passerons 2 nuits dans la mythique "foret d' emeraude" accompagne de Paul et Marrion. 3 heures de marche et pas des moindres. Le sol est recouvert de racines et de troncs enormes a franchir car ils barrent le chemin (appele plus communement le "layon"). Contrairement a ce que je pensais la foret n' est pas plate mais faite de collines bien pentue qu' il faut monter malgre la chaleur humide et etouffante- Les sacs a dos aux epaules, manque juste un beret vert 🏴‍☠️. Par deux fois nous sommes obliges de traverser des marecages sur pres de 300m nous enfoncant dans la boue jusqu' aux genou- Mais quel bonheur de voir defiler sous nos yeux cette foret majestueuse! A mon grand regret tout de meme nous n' avons fait aucune rencontre sur le layon ormis une teraphosa et une dendrobate (grenouille venimeuse) moi qui pensais entrer dans un terrarium geant habite par mille creature en tout genre! mais l' Amazonie n' est pas tout a fait ce que l' on imagine. Il faut se rendre a l' evidence si je veut voir des bebetes il n' y a qu' un seul moyen s' enfoncer dans cette masse verte la ou les hommes ne vont pas.. seulement il y a juste un petit detail il est tres facile de se perdre et le chemin du retour peut devenir un mirage..

12h00 Nous arrivons a un carbet-chasse au bord d' une cascade a la "crique(riviere) Angele" Apres le repas baignade et tobogans naturel au beau milieu de la jungle - angoissant mais plaisant- il faut dire que je ne prefere pas savoir ce qu' il y a la bas de sous..si ca se peut il y a un Anaconda cache quelque part ou bien un Caiman qui me guette sournoisement..berc ca me fait froid dans le dos🤪 je crois que je vais doucement me retirer de cette inquietante piscine naturelle et aller me refugier tranquilement dans mon hamac en me laissant bercer par les bruits de ce monstre vert qu' est cette foret. Le carbet ou nous allons passer la nuit est equipe de l' essentiel:Des hamacs, une table, 2 touks ou sont stockees du riz et du couac dans l' un et un necessaire de survi dans l' autre: un couteau, une trousse medicale, des bougies...des choses qui peuvent se reveler tres utiles dans ce genre d' expeditionun toit et un plancher et il ne fallait rien ajouter sans quoi l' ambiance ne serait pas ce qu' elle est. Le soir au menu: Koumarou au barbecue (un poisson typique du fleuve et frais du matin). Au tour de la table, les visages eclaires par quelques bougies, on s' echange nos vies passees et nos aventures a venir dans une ambiance etrange comme guettes par la foret, noire cette fois ci. C' est comme un retour a l' etat pur et sauvage. On se sent neuf, on se sent fort et tout petit en meme temps. Et d' emotion en emotion on part pour une petite ballade nocturne equipes de couteaux et de frontales. Quelques lucioles viennent nous dirent bonne nuit.. LUNDI 12 Pas de ballades, aujourd'hui on repose nos pieds qui laissent apparaitre de serieuses lesions; crevasses, ampoules, irritations cutanees et boutons. La maceration des pieds dans cet environnement constament humide fait que les blessures n' arrivent pas a secher. A midi un couple nous rejoins, un pilote de ligne d' Air France, decidement on ne fait que des rencontres interessantes et la vie de chacun est passionante. Les discussions s' eternisent Paul-Emil tavaille avec des bilogistes et des entomologistes. Il est installe sur Cayenne depuis bientot 1 an et Marrion l' a rejoint il y a 3 mois. Des son retour en France elle repart pour le Canada encadrer des handicapes grace a l' association qu' elle a contribue a fonder......................................................... Retour au camp -a deux cette fois-ci- car tous reprennent la pirogue dans deux heures mais a cette vitesse je ne pourrais pas suivre vu l' etat de mes pieds. Sur le chemin du retour on a senti une odeur forte...Un fauve?............A suivre 😉
Seule en Afrique English translation pending
by Globetrotez · 2007-02-08 · 7 replies
Comme beaucoup d'entre vous, je projette de partir en Afrique seule dans le courrant de l'année - principalement le Zimbabwe, Uganda, Ethiopie, Mali, Cameroun - j'aimerais beaucoup recevoir vos avis, conseils... Les choses interessantes à faire, les associations à contacter, le niveau de sécurité dans certains pays... J'ai l'habitude de voyager seule, mais l'Afrique reste un univers inconnu pour moi. Merci d'avance😛
Résident à Dacca au Bangladesh English translation pending
by Klarc · 2007-02-02 · 22 replies
Bonjour à tous, je pense partir en expatriation à Dacca très prochainement pour 2 à 3 ans, en famille, avec 4 enfants, Je voudrais recueillir des témoignages, de résidents ou autres voyageurs, sur la vie là bas. Habitués à d'autres aventures familiales du meme type (Kazakhstan, Libye, ..) avec de très bons souvenirs, le Bangladesh nous parait jouable. Comment est la vie là bas? l'école, les connexions aeriennes, la vie sociale, les week ends, les questions sanitaires. Merci de votre franchise... et à bientot. 😉
Réouverture de l'aéroport de Sihannoukville au Cambodge... English translation pending
by Alan · 2007-01-28 · 12 replies
Plus modestement voici un article sur la réouverture, tant attendu, de cet aéroport depuis le 15 Janvier 2007 ......

Le Cambodge a rouvert lundi l'aéroport situé près de la station balnéaire de Sihanoukville, fermé depuis le début des années 1980 à la suite de difficultés financières, avec pour objectif de développer le tourisme sur la côte, selon le gouvernement.

Géré par la Société Concessionaire des Aéroports (SCA), filiale du 1er groupe de construction en France Vinci, l'aéroport, situé à 230 kilomètres au sud-ouest de Phnom Penh, desservira d'abord les lignes intérieures, mais le gouvernement espère élargir à des vols internationaux vers la fin 2007.

Thong Khon, secrétaire d'État auprès du ministère du Tourisme, a indiqué à l'AFP qu'il offrait aux visiteurs un lien direct entre le centre touristique de Siem Reap, où se dresse le temple d'Angkor Wat, et les plages du sud du Cambodge.

SCA possède les droits jusqu'en 2040, de même que pour les aéroports de la capitale et du complexe d'Angkor, et devrait investir 200 millions de dollars pour développer les activités à Sihanoukville, connue pour ses plages de sables blancs.

Le Cambodge est l'un des pays les plus pauvres du monde où le tourisme se développe rapidement. Le nombre de visiteurs a augmenté de 20 % à 1, 7 million en 2006, rapportant 1, 4 milliard de dollars selon des chiffres officiels.

lapresseaffaires.com

Juste dire que le groupe a obtenu la concession de cet aéroport pour 35 ans .....
Hôtel Bahia Principe Punta Cana du 6 au 20 février? English translation pending
by Christou29 · 2007-01-28 · 17 replies
Nous y serons avec fiston de 4 ans (nous sommes dans la trentaine) si jamais y a des gens qui seront là en même temps on pourrait se saluer!

Nous partons avec Sunwing de Dorval.....
Adresse à Pondichery English translation pending
by Geob · 2007-01-26 · 10 replies
Lonely ne l'indique pas... je vous l'indique : a Pondy, 279 Mission street, une heure d'internet 1o roupies ! Un vrai bar, sous l'hotel Qualithe, bien tristounet pour ne pas dire sinistre, surtout le soir, a 22h, dans ce quartier ou pas mal de gens dorment a meme le trottoir, entierement recouvert d'un tissu : on dirait la morgue ! Bon, ce n'est pas ca qui va perturber tous ces bourgeois blancs, qui singent les indiens dans leurs habits immacules, a la recherche de je ne sais quoi avec leur gourous de pacotille !
Pongal, dernière journée à Mamallapuram English translation pending
by Geob · 2007-01-17 · 9 replies
Aujourd'hui, la population a certainement double, la presence policiere aussi, et les ont fait des affaires en or ! La vente ne cessait, meme grille fermee ! Un fleuve humain s'est ecoulee vers la plage du temple et, pour la 1ere fois, je ne me suis pas aventure sur "the way of the beach", bordee d'echoppes de souvenirs. Le parc de l'hotel qui jouxte la plage etait autorise. Une foule tranquille defilait devant un employe muni d'un grand baton, tandis qu'un couple de blancs, logeant a l'hotel, croisaient les bras en nous regardant passer comme si nous etions en transhumance. Sur la plage... je n'ai jamais vu ca depuis que je suis a Mamallapuram ! Aussi, dans quel pays on trouve une source d'eau douce au bord de la mer ? A Mamallapuram ! A l'entree de la plage, il y a trou profond dans lequel un homme remplit les bouteilles d'une eau de source, non salee bien sur, et la dame les placent autour du trou. Et ils vendent ! Un type m'a assure qu'elle etait bonne, non polluee, je l'ai cru bien volontiers : il etait bourrer ! Mais aujourd'hui, j'en ai vu un deuxieme... plus pres du rivage ! La, les gens ont creuser moins profond, ils ont enfonce dans le sable le pourtour d'un bidon qui se transformait alors en petit bassin. La vendeuse de the, qui circule avec son recipient de 7 kg a bout de bras, m'a dit qu'il ya beaucoup d'eau douce sous le sable de la plage ! (avis aux grincheux, c'est tres serieux ce que je raconte) Tout a coup, hurlements... Au bord de l'eau, un type court avec un vetement a la main, mais dans cette foule, il y a toujours quelqu'un qui prete main forte aux policiers. Un policier, avec son grand baton, et un civil, sont tombes sur le voleur a bras raccourcis, et le baton a caresse l'echine du voleur, plutot deux fois qu'une ! Deja des centaines de personnes afflluent, s'agglutinent, et suivent les policiers et l'homme arrete. Le policier en uniforme le conduit en l'empoignant par les cheveux, comme un mouton qu'on conduirait a l'abattoir, vers la plate forme, erigee depuis deux jours : aujourd'hui, c'etait le p.c. des policiers. En sortant de la plage, j'ai vu l'attroupement au pied de la plate forme ; je me suis mele aux curieux, et, a ma grande surprise, il ya avait deja 4 hommes assis, tetes baissees, pareils a des prisonniers de guerres, entoures par des flics, hommes et femmes, tous avec leurs grands batons ; a noter, que c'est la premiere fois que je vois la marechausse feminine et masculine, travaillait de concert, mais, pour les passages a tabac, qu'importe le sexe, pourvu que ca saigne ! "Solidarite sainte de l'artisanat" chante Brassens. Happy Pongal !
Hôtel Playa Turquesa à Holguin? English translation pending
by Charlott · 2007-01-14 · 4 replies
Bonjour, je pense me procurer des billets pour Holgin, en particulier au playa turquesa ouvert depuis décembre dernier, avez-vous des commentaires à ce sujet? Je suis allée à varadero trois fois, serais-je déçue de la plage ou c'est comparable? Merci à l'avance!
Cuba: voir des poissons depuis les plages d'hôtels? English translation pending
by Rambo · 2007-01-13 · 10 replies
😎bonjour a tous qui peut me dire si a varadeo on peut voir des poissons des plages des hotels merci a tous😇
Retour de trois semaines au Cameroun English translation pending
by Gone · 2007-01-10 · 6 replies
🙂le cameroun quelle beau pays.je viens de partir pour 3 semaines avec ma femme . Je partais un peut la peure au ventre vu les discution que j'avais lu . Nous avions pris un hotel à yaoundè à un pris trés corecte la journée nous mangions et restions dans la famille de ma femme. quelques agressions orale mais pas méchante dans les marchès populaire. Par la suite nous sommes partie pasé noel a goum à l est en plein milieu de la brousse des endroits merveilleux avec des gens qui save acceullir. Descente vers cribi le rève . partir à pied des chutes de lumbe j'usqu'au port la des plages desertes vous attendes des jacousis naturels c'est le paradi. Enfin la plupard des gens peuvent vous demander de l'argent mais se qu'il veulent surtout c'est du materiel pour pouvoir entreprendre et gagner eu méme leur argent. Les billets sont encore un peut chére mais faison de la pub pour se merveilleux pays et il baisserons pour des astuces ou proposer du materiel laisser un message. Gone Geneve
Afrique du Sud: Kosi Bay, Sodwana Bay, Ndumu,... English translation pending
by Bbirdy · 2007-01-08 · 2 replies
Bonjour.

Pour mon prochain voyage en Afrique du sud l'été prochain, j'envisage de me rendre dans cette région qu'est le Maputaland. Précédemment, j'avais visité Hluhluwe-Umfolozi et St Lucia, mais j'aimerais approfondir un peu le coin. Kosi Bay et/ou Sodwana Bay présentent elles un intérêt lorsqu'on ne fait pas de plongée ? Quelle faune peut-on espérer voir à Ndumu ? False Bay ou Charters Creek (sur le lac St Lucia) sont ils des sites intéressants ?

Merci d'avance à ceux qui connaissent déjà cettte région.
Italie du sud et Sicile à Noël 2006 (deuxième partie) English translation pending
by Mlefevre · 2007-01-07 · 15 replies
Siute de la première partie qui se trouve ici : http://voyageforum.com/v.f?post=882533;#882533

L’après-midi est consacré à une randonnée de quelques heures sur la côte amalfitaine : Sentiero dei Degli, de Bomerano jusqu’à Nocelle et retour (3h A/R).



C’est un beau sentier chargé d’histoire



qui dessert quelques maisons totalement isolées



et relie des villages situés sur les hauteurs de cette côte préservée. On y cultive la vigne en terrasses astucieusement ombragées en été.



En contrebas, Praiano se détache dans la brume de l'après-midi



un peu plus à l'ouest, Positano.



Ici aussi nous rencontrons deux beaux gardiens blancs qui à notre approche ont parfaitement géré (seuls) leur troupeau,



le conduisant patiemment jusqu’à une terrasse herbeuse,



nous permettant ainsi de dépasser chèvres et moutons avec notre chien.

L'année 2006 se termine paisiblement sur la côte amalfitaine.



Au loin, l'île de Capri.









Perdus dans notre petit village de montagne nous avons passé un des réveillons les plus bruyants de notre existence. Ce fut un florilège de pétards et de feux d’artifice fusant de tous les coins de la montagne pendant DES HEURES ! Le chien ne savait plus où se mettre !

Lundi 1er janvier Nous profitons des quelques heures qui nous restent avant d’aller déposer Fred à l’aéroport pour faire le tour de la Péninsula Sorrentina longeant (dans le brouillard) la côte amalfitaine au sud (très courue mais finalement très urbanisée et surtout où chaque mètre carré est compté, c’en est presque oppressant) puis la côte nord (nettement moins chic). Nous déposons Fred à l’aéroport de Naples à 10h00 et filons directement vers l « ’éperon de la botte » : le promontoire du Gargano.



La côte sud-est de cette presqu’île est formée de falaises de craie blanche ornée de strates



de silex caramel du plus bel effet. Celles-ci plongent dans une eau cristalline ou forment des arches spectaculaires.



Tout au bout de la presqu’île, la ville de Vieste est bâtie dans le même calcaire, c’est très… beau. Malheureusement cette splendide côte est peu à peu grignotée par des complexes balnéaires associant hôtellerie de luxe et campings extensifs. Le cœur de la presqu’île doit être beaucoup plus sauvage (nous n’avons pas eu le temps d’y aller) mais une courte balade le long de la côte nous a permis de débusquer un troupeau de bestioles ressemblant à des bouquetins.



Marion en lévitation

Dommage, pas de soleil…





Humh! Ne traînons pas trop longtemps ici!

Nous passons la nuit à Pugnochiuso sur la côte sud.

Mardi 02 janvier Nous terminons notre tour du Gargano, la côte nord est moins époustouflante mais aligne de longues plages de sable. Nous faisons un petit ravitaillement dans le joli village de Rodi Garganico, perché à flanc de falaise au bord de la mer, très authentique, avant d’essuyer une bonne averse. Décidemment le temps change pour de bon. Ca ne met pas en valeur le Lago di Varano ni le Lago di Lesina, bordés de campings sur des km…

Direction les Abruzzes. Nous les avions aperçues en passant à hauteur de Rome et elles m’avaient bien fait envie : l’horizon vers l’est était barré par une longue barre montagneuse enneigée.



Cette fois nous les abordons par l’ouest après avoir remonté la côte (quelconque) vers le nord jusqu’à Pescara.



ABRUZZES : tout est dans le mot : âpres, rudes, balayées par une bizzzze glaciale.



Magnifiques !!! On a adoré !! Elles culminent au Corno Grande à 2912 m. Elles sont parsemées de petits villages nichés sur un piton rocheux ou au creux d’un col, jamais dans un endroit quelconque.



Petits villages harmonieux, authentiques, avec encore une activité d’élevage et de culture. Il faudrait tous les visiter !! Nous avons choisi de dormir au pied du Rocca Calascio (au SE de l’Aquila), à 1200 m, dans la neige.



Le site est magique et mystérieux et les nuages qui filent dans le ciel alourdissent encore l’atmosphère. Nous profitons des dernières heures du jour pour visiter le minuscule village où se côtoient ruines à l’abandon et douillettes petites maisons calfeutrées contre le vent d’hiver.



Un peu plus haut se détachent sur le ciel les ruines d’un château et une solide chapelle tout en rondeurs.

Mercredi 03 janvier De bonne heure, nous partons pour une belle balade





pour atteindre un plateau qui me fait bien envie de l’autre côté de la vallée.



Le soleil se fait prier



puis le vent



chasse définitivement les nuages.



On s’en met plein les yeux ! IL faut maintenant penser à remonter vers le nord, je choisis de repasser par la Toscane que nous avons traversée à toute vitesse à l’aller. Nous quittons l’autoroute bien avant Florence pour déguster la belle campagne toscane.







Nous dormons sur une douce colline, au clair de lune. C'est notre dernière nuit en Italie.



Les enfants partis donner du pain dur à des chevaux un peu plus bas reviennent ravis d’avoir surpris 2 biches et un faisan (qui leur a bien fait peur d’ailleurs)



Jeudi 04 janvier C’est décidé, nous allons voir la fameuse tour penchée de Pise sur la Piazza dei Miracoli. Ben oui, elle penche, beaucoup même et en plus elle est très belle de même que les autres bâtiments de cette place.



Malheur, il fait de plus en plus moche. Maintenant il pleut. Nous abandonnons donc l’idée de visiter les Cinque Terre pourtant si proches (Domi je garde précieusement la doc que tu m'as envoyée, ce sera pour une autre fois!). Il faudra revenir, ce n’est pas si loin. Nous prenons donc la route du retour et passons la nuit en Suisse avant le tunnel du St Gothard.

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Vendredi 05 janvier Fin de la route jusqu’à Nancy…

ON A ADORE L’Etna en hiver ++++ Les Abruzzes++++

ON A AIME Zingarro, Syracuse, Moulins de Stagione, Selinonte, Herculanum, Gargano, Toscane.

ON N’A PAS AIMEVous l’aurez compris : la crasse à partir de Naples, et plus au sud.L’urbanisation galopante des côtes : à quelques exceptions près, elles nous ont paru moches partout (où nous sommes allés). Seul le kilojoule de soleil pour le touriste compte, il faut en entasser un maximum… Il faut dire qu’il y a du monde en Italie : 400 hab/km2 contre 100 en France, auxquels il faut ajouter les millions d’estivants venus d’Europe du Nord !

ON N’A PAS COMPRIS Comment faire pour trouver du gaz ?!? Grâce à Internet on a trouvé près de Marsala un sympathique vendeur de camping car chez lequel nous avons acheté un tuyau adapté aux bouteilles italiennes et il est allé nous acheter une bouteille mais ensuite impossible de trouver où acheter une autre bouteille ! Si quelqu’un SAIT, ça m’intéresse !

CONDUIRE EN SICILE Un régal à partir du moment où l’on accepte que le Sicilien exploite au mieux l’espace disponible. Pourquoi se limiter à deux voies quand il y a de la place pour 4 ? Le Sicilien a le compas dans l’œil et anticipe parfaitement les déplacements respectifs des différents véhicules. Il cèdera volontiers le passage plutôt que de bloquer la circulation. Tout le monde a vécu l’angoisse du stop où l’on doit tourner à gauche ! Ici, il suffit de montrer clairement son intention et de s’engager franchement et on vous laissera passer sans le moindre coup de klaxon ! Peut-être est-ce parce que tout le monde se connaît ? Je ne dirais peut-être pas la même chose après un voyage en été !

CONDUIRE DANS LES FAUBOURGS DE NAPLES Ici, c’est une autre affaire, tout le monde est pressé, il faut que ça pulse ! Le fond sonore est constitué de gais petits coups de klaxon pour se dire bonjour, de pétarades de scooter et de sifflements de carabinieri. Tout est dans le culot, il faut oser, moyennant quoi, tout se passe bien. Bon, ceci dit, conduire un camping car dans les faubourgs de Naples est quand même une Expérience.

LES ITALIENS Les Siciliens sont adorables. Ils comprennent aussi bien le français que nous comprenons l’Italien (jamais appris) car nos langues sont proches et ça suffit pour se faire à peu près comprendre pour l’essentiel. Comme ce sont de grands communicants, on échange sans complexe, c’est assez amusant. Les Italiens du Sud ressemblent aux Siciliens mais en plus speed. Les Italiens du Nord sont plus froids, c’est moins dépaysant.

VIVE LE GPS Un peu inquiet à l’idée de me voir me débrouiller seule sur les routes italiennes (il faut des jumelles pour lire les panneaux) avec pour seuls copilotes mes trois lascars pas vraiment férus de cartographie, Fred a eu la bonne idée d’investir dans un GPS. C’est tout bonnement génialement extraordinaire. Je n’en reviens encore pas. Un bémol toutefois : il faut faire preuve d’un minimum d’esprit critique quand le GPS veut vous faire passer au plus court dans les petits villages et se rappeler qu’on est au volant d’un camping car. Il faut aussi vérifier le trajet proposé car il a tendance à privilégier les autoroutes quitte à rallonger sensiblement le parcours.

EN CONCLUSION Un beau voyage de découverte qui donne envie d’approfondir certaines régions mais pas mal de kilomètres (un peu plus de 5000 !) Voyage très cool hors saison : circulation fluide partout, aucune difficulté pour se garer, très peu de monde sur les sites touristiques.
Conditions de vie en Mauritanie English translation pending
by Kikao · 2007-01-06 · 10 replies
Bonjour à tous

En vue d'un projet humanitaire, je voudrais savoir les conditions actuelles de la Mauritanie : d'un poinr de vue politique, culturelle, associatif, quotidienne...

Je vous remercie, ma demande est assez vaste mais c'est pour glaner le maximum de renseignements...

A bientôt et bonne année à tous...

Caro
Rencontre à Lille le 13 janvier 2007 English translation pending
by Jmparis75 · 2007-01-04 · 17 replies
Alors voila :

depuis le 14 Octobre et durant 3 mois, Lille à vécu à l'heure Indienne dans le cadre du festival lille3000. Concerts, expositions, cinéma, activités de toute sorte seront au programme. la ville sera vraiment bombay bis et l'occasion de la fin, venez voir la beautés de la ville. Il sera possible durant ces journées de manger indien dans les cantines indiennes dispersées dans différents quartiers. donc rdv le samedi 13 à lille gare de lille flandre à droite au tri postal jmparis75
Mongolie: histoire d’une ouverture, histoire d’une fermeture, histoire d’un instant English translation pending
by Laplante · 2007-01-02 · 10 replies
Histoire d’une ouverture, histoire d’une fermeture, histoire d’un instant.

On n’arrive pas, on ne s’installe pas en Mongolie comme cela. Finit les aventuriers partis à la découverte des peuples, à part moi. Finit le cartographe parti faire des trais sur papier, à part moi. Finit l’écrivain qui fait dégeuler son encre pour conter des histoires de tous les jours, à part moi… Qui voudrait vivre dans un désert, où les quatre saisons s’écoulent en une journée, où la tempête se lève en moins de temps qu’il n’en faille pour évacuer une terrasse pleine de client. Vivre entourer de caractériel et de locaux sans empathie pour qui que ce soi. Le «moi je » et celui la, la haut, c’est tout. Des blancs fuyant un problème. Des blancs venus creuser le sol à la recherche d‘un avenir plus riche. Des blancs venus aider car on n’a plus le droit d’abandonner des êtres dans l’évolution du monde. Paix précaire.

Alors que suis-je venu faire ici. Français que je suis et naïf d’éducation. Je vous répondrai en premier : L’amour d’une nomade et travailler, là où il y a encore tout à faire dans l’éducation de son prochain pour cette nouvelle chose que l’on doit apprendre dans ce monde en perpétuelle évolution ou de nouveaux riches apparaissent comme ces chantiers de béton. J’ai nommé : le savoir-vivre. Marre ! Après dix ans de voyage et de saison entre Nice et la Corse. De vivre maximum six mois au même endroit. Je voulais découvrir les joies de la vie de couple et d’un chez soi bien mérité.

La Mongolie. Trois fois la France, 2.8 millions d'habitant, la plus petite densité au mètre carré. Un peu plus d’un million habitants dans la capitale. Un pays libre depuis 80 ans même s'il est reste sous l'épaule de la puissante Russie. Aujourd'hui indépendance et monde moderne font de tous les jours une nouvelle expérience pour ce peuple qui a su garder des traditions ancestrales. Alcool, pauvreté ont leur place dans ce quotidien ou ce qui est surprenant de plus en plus de femmes sortent gradées des universités. Alors aura t’elle le droit un jour de diriger. Car l'homme a préféré rester dans ce souvenir récent qu'est la vodka.

La France dans tout cela, une petite bande d’ »expat » un peu moins de cent enregistrés autour d’une nouvelle ambassade, de son excellence monsieur Patrick Chrismant et d’une équipe très dynamique pour nous supporter. Cette bande venue investir, travailler au profit d’entreprise (Alcatel, Sodexo, CIS) ou pour celle d’une organisation d’un monde meilleur.

Nouvel endroit géopolitique et stratégique. Entre deux grandes puissances mondiales. Aime rester près de la Russie, qui fait peur. Mais préfère faire son commerce avec son ennemi de toujours la Chine. Aujourd’hui, elle est convoitée par beaucoup. La Mongolie avec la Palestine sont les pays qui touchent le plus de subvention d’organisation (90$ par habitant). Pays soupape pour investisseur peu vertueux. Un accès à la propriété gratuit (hors capitale) qui fait fleurir des palissades, des grillages partout, en ville, au milieu des steppes. Qui emprisonne la seule démocratie nomade au monde ! Aujourd’hui, les constructions fleurissent et l’on espère faire fortune rapidement dans ce nouvel eldorado. Un avenir sans expérience. Des mongoles rêvant eux aussi d’être riche en moins de temps qu’il n’en faille pour tout perdre. Derrière une vie facile, ce cache des tempéraments rudes comme l’hiver ou la vie tourne au ralentie. Comme le Gobi qui ne fait toujours pas de cadeau ! Une capitale du monde ou seul le cœur de la vie est assuré de l’électricité toute la journée. Dans les autres quartiers, on coupe l’eau et les ascenseurs après une heure du matin. Il y a encore dix ans. Les marchés vendaient choux et pomme de terre, le rayon alimentaire du Department store se contentait de pot de mayonnaise très chèrement négocier au moment des fêtes nationales. Il n’y avait qu’un bar disco tenu par les Russes, dans leur quartier. Il n’y avait aucun lieu pour ce distraire. Maintenant, pub sur pub, restaurant sur restaurant à qui sera de démarquer pour faire venir la clientèle. 1 million habitants pour un maximum 300000 consommateurs potentiels.

Que me restait-il à faire, moi le gars avec son CAP restauration en poche et 16 ans d’expérience dans différent restaurant de l’hexagone. Ici être ouvrier à petit prix. Reprendre des parts dans la Guesthouse (gîte) de mon amie. Repartir cette fois si à deux vers un pays plus industrialisé. Après trois jours de réflexion. Nous décidons de rester et moi d’ouvrir le troisième restaurant français de la capitale mongole. Après le «café français » tenu par des Corses et qui sont reparti depuis et le «bistrot français » tenu par monsieur Guy Bourrel et qui fait rejaillir les couleurs nationales pour le gratin mongol.

Je me mets à apprendre l’alphabet cyrillique pour déchiffrer le journal d’annonce avec l’aide de la famille. Je recherchais un local ou restaurant à louer, pour commencer doucement et découvrir la vie mongole. Mon dévolu se jette sur cette annonce en caractère gras qui dépasse des autres : Restaurant, terrasse, pub, massage place, à louer au cœur de la ville pour 2800 us dollars (ce qui est une fortune ici, mais je ne sais pas encore). Car en tant que blanc je ne peux pas m’excentrer, car personne ne ferait l’effort de prendre un taxi. Je suis loin du petit restaurant que j’imaginais. Mais le bâtiment est déjà tout équipé. Visite après visite et les rêves de nuit de faire fortune en six mois, une gageure. Je me lance à l’assaut d’une de mes envies qui reste abordable ici, car en France pour le même prix je pourrai m’installer sur le bord d’une nationale avec ma caravane à frite. Je reprends l’affaire à un mongol rêveur qui a trop investi et qui n’a plus payé depuis quatre mois.

Le circuit administratif commence. Je ferai tout par voie légale ce qui me prendra trois semaine. L’autre voie, celle de payer quelqu’un de l’administration qui s’occupe en priorité de vous prend deux jours. La famille trouve vite s’est limite avec les soirées nocturnes qui n’en finissent pas. Je dois faire appelle à une amie traductrice pour me suivre tous les jours. Mon premier salaire à verser qui sera de 100$ par mois. Le poste de traducteur, celui qui reste le plus important de tous, sans lui je suis muet et sourd. Entre employeur et employer. Entre patron et administration. Dur aussi que le français car nos mots ont plusieurs sens.

Premièrement, commencer par ou ouvrir un premier compte en banque et y déposer dix milles dollars pour avoir une carte d’investisseur étranger et un visa business. Ouvrir une compagnie. Ici aussi le prix se négocie aussi pour monter le dossier. Il faut trouver le nom. Cela nous prendra cinq heures. Toutes les combinaisons y est passé pour trouver celui qui n’existe pas encore. Nous finirons par : Purplescactus (cactus pourpre). Mais les lois de la sténographie ou la fainéantise feront oublier le R et il restera le nom : Puplecactus (très jolie à entendre). Sans le certificat de la banque je ne peux ouvrir de compagnie. Sans le certificat de la compagnie je ne peux ouvrir un compte professionnel à la banque. Bureau sur bureau, file d’attente sur file d’attente, de copie certifier conforme. De prendre mon mal en patience, de tourner dix fois ma langue avant d’envoyer un sourire hypocrite au lieu d’une insulte. De coup de coude pour arriver en temps et en heure et de traverser de la ville en dix minutes chrono pour un tampon oublié. Ne pas chercher à voir plus loin que demain. Car avec l’heure mongole. Il faut être prévoyant, compter entre 30 minutes et 2 heures de retard à chaque fois, à chaque jour. Tout ce temps perdu au profit de l’établissement qui n’avance pas pour l’instant.

Les trois mousquetaires / Orange pub Des idées venues d’ailleurs et cette anecdote. Je voyais bien : Bouddha Bar. Déjà pas de problème de copyright dans ce pays que personne ne situ. Ici la même religion qu’au Tibet. Alors pourquoi pas reprendre l’intérieur des discothèques tibétaines et de la rue derrière le palace «le Crillon » à Paris. Mon Dieu que n’ai-je pas fait là. Il n’est pas possible de mélanger alcool et religion : « tu vas récupérer que les lamas » et on m’a bien ri au nez, qu’elle bande d’hypocrite. Alors pourquoi ce nom ? Le 3, chiffre important pour les Mongoles, des chevaux et le nom d’un écrivain connu partout en Asie centrale. Il restera toujours compliquer à prononcer. J’aurai du l’appeler : « The french touch ». Orange, parce que je veux faire des économies de pacotille pour récupérer l’affiche déjà sur le mur. Mais là encore. L’Orange club était un bar à strip-tease à mauvaise réputation. Je devrai cravacher dur pour faire changer les mentalités mongoles.

A peine je suis dans les lieux, les gars de l’eau et de l’électricité viennent me menacer pour ce faire payer les mois en retard. Car auparavant cela devait se régler à coup de tournée au jour le jour pour ce faire oublier.

Pour trouver des ouvriers ce n’est pas difficile. Comme à l’époque des Halles que je n’ai pas connu ! Des ouvriers sans matériel attendent sur les marches du grand magasin de construction. Mais c’est quoi donc une échelle ! Deux planches, une table et une chaise en équilibre dans les escaliers pour enlever le papier peint et repeindre en 38 heures chrono et 24 heures de plus pour enlever toutes les tâches de peinture au sol et de papier resté coller.

Pour l’embauche, une annonce dans un hebdomadaire et un recrutement à l’USAID, une organisation américaine pour aider au développement. Un peu de social qui ne sera pas forcement payant par la suite. Des gens viennent se présenter, presque tous pour la place de cleanese (plongeuse). Pas de C.V ou un papier marqué de leur nom et numéro ou nous pouvons les joindre. Je laisse faire une mise en place pour ce qui se présente pour le service, histoire de vérifier leur dire ainsi que des langues parlées. Je baragouine dans assez de langue pour être sur de ce qu’ils disent. Aucune réflexion, des allers et retours inutiles, je commence à vérifier les dire des autres implanter avant moi. Dur devoir accepter de se rabaisser. Je sélectionne une première fois, un barman, un serveur et une serveuse, sur cinq personnes venues se présenter. Deux jours avant l’ouverture, plus personne ne répond à l’offre. Je devrai refaire un recrutement à la dernière minute. Faisant semblant de dire qu’il y a du monde derrière eu qui veulent du boulot. Là, je n’aurai plus le choix. Pour la cuisine, cela a été plus facile. Deux chefs mongols qui travailler auprès de français dans la restauration auparavant. Elles avaient toutes deux leurs équipes en attente. Les salaires varient entre 60000 tugrut (40 euros) pour la cleanese à 240000 tugrut (160 euros) pour les deux chefs et la traductrice. Un serveur(se) touche 70000 tugrut. J’instaure aussi des bonus pour les arrivées en retard, la casse, les problèmes d’addition. Ici il n’y a pas d’horaire à coupure, le transport aller retour en taxi coûte aussi cher qu’une journée de travail. Alors chaque team travail deux jours, treize heures par jour. Une erreur que je fais là. Car je suis dans la rue des restaurants les plus propre, les plus grands, les plus à la mode. Mon obstination de restaurateur me perdra. J’aurai du sous traiter.

Michel, un ami français vient en renfort de Shanghai, car je m’aperçois que je vois trop grand. Que je ne peux pas être partout et avoir confiance au début et être partout !

Depuis qu’il y a tout enfin presque ! Vous n’avez plus qu’à faire dix sept magasins pour trouver dix articles. Le vendeur de tableau sans craie, le vendeur de craie sans tableau. A chacun sa licence et ses boissons. La cuisine possède deux fours micro onde, un four traditionnel sans réglage précis, une grillade électrique. J’ai réaménagé le bureau en office, des frigidaires supplémentaires et une friteuse. Je n’ai qu’a passé les ordres pour des nouvelles recettes et elles savent le faire, même le fond de veau. J’ai installé un système de code comme dans les restaurants chinois. D’ailleurs je ne fais que plagier à droite ou à gauche des différents endroits qui m’auront marqué.

Vendredi 21 avril, 2h00 du matin. 16 heures avant l’ouverture du pub. Nous faisons le ménage avec mon ami venu de Chine, car personne du staff n’est venu comme prévu excepter la cuisine. Car la famille me regarde faire. Michel s’inquiète. Je suis inquiet aussi mais ne puis le montrer. Vendredi matin, je ne sais pas ce qu’il se passe. Tout le monde est là du dernier recrutement. Je dois déléguer et donne 200000 tugrut au barman, ce qui représente trois mois de salaire moyen pour aller faire les dernières emplettes du bar. Un réparateur sono, un groupe de musique, puis deux, puis un disque jockey français se proposent ou se vendent. Le stress a son paroxysme pour moi. Je dois sortir plus d’un million de tugrut pour cette première. Pas d’invitation, juste du bouche à oreille pour faire venir les gens. Je n’imagine rien et l’heure tourne toujours… Ce faire sa clientèle mongole jamais satisfaite. Premier client et premier problème : Trop de monde ou pas assez pour être vu. Pas de musique mongole, du noir sur la brochette. De la remarque pour le plaisir. Les Mongols ne se font pas tarir pour faire des remarques. Car un mongol ne dira ne dira jamais qu’il n’aime pas, ce qui peut arriver quand on goûte de nouvelle chose. Il trouvera une excuse bidon pour ne pas payer ou avoir un rabais et préfère s’enfoncer pour ne pas avouer la vérité. Ici les remarques de ce premier jour : C’est quoi ce menu, quatre feuilles volantes monter sur une planche à ressort (un peu de créativité, car on n’a jamais trouver de menu ordinaire), pas de chips, pas de si, pas de ça, etc. La salle de l’étage se remplit de plus en plus à ma surprise. Besoin de table supplémentaire, de chaise, on empiète sur la piste de danse. Tout le monde est débordé. Le barman cour entre les frigos, la pression et les verres à laver. Les serveuses se frayent un chemin pour amener les boissons. Michel reste à la caisse pour surveiller tout ce qui sort et moi je déambule dans tout cela pour faire du relationnel. Mon amie et le cercle des français sont stupéfait de cette première. Voilà seulement trois semaines que je suis sur la capitale. On finit bien tard, après 50 litres de pressions, 30 litres de vodka et un chiffre d’affaire de plus d’un million (on arrivera à le battre 5 mois plus tard). Mais nous avons le sourire aux lèvres d’une soirée bien remplit. En ce samedi, j’y crois encore plus. On reprend un groupe, mais ce soir personne, excepter deux tables. Je suis directement remit à ma place. Moi qui me voyais déjà riche. Il va falloir travailler dur. Je prends la décision d’ouvrir tous les jours, ma deuxième erreur. Obliger de jonglé avec le staff et pour moi aucun repos possible. Une semaine après ouverture du restaurant, je voulais être sur de moi. Buffet, groupe de musique classique et l’ambassadeur de France son excellence monsieur Patrick Chrismant vient nous supporter de sa présence. Le gars de l’eau chaude toujours pas content de ne pas avoir était payé, vient couper l’eau chaude. Mais dans sa manœuvre, il casse la tuyauterie et me laisse le sauna et le sous-sol sous l’eau. A moi de me débrouiller. Il faudra attendre 24 heures que mes ouvriers viennent réparer. Pas de logement, question d’économie alors on loge sur les sofas du club après la fermeture ou pour une sieste dans la fumée et la poussière d’une nuit agitée. La nature ne fait pas de cadeau et tous les jours comme des pénitents. Il faut enlever la couche de poussière déposer auparavant. Aucun repos ne vous est permit si vous voulez survivre. Tous les jours les mêmes gestes, la même vie mais au combien riche en dire et en histoire.

Les jours se succèdent sans qu’un nouveau problème s’annonce. Je vous promets. Un problème se résolut, le lendemain quelqu’un vient vous en apporter un nouveau.

Contrôle sanitaire pour avoir la licence, toujours occuper pour vous. Alors on ne les fait plus venir, on les invite pour le déjeuner. La réponse ne se fait pas attendre : « Parfaitement nous serons là demain midi. » Les voilà attabler et m’énonce, ce qui ne va pas : Pas d’ardoise et de craie pour écrire les plats, ce n’est pas hygiénique. Le gros problème de la Mongolie, partout ou vous allez, le serveur vous répond au minimum deux fois : « il n’y a pas. » Alors qu’avec l’ardoise je peux effacer au fur et à mesure. Autre problème, il faut des photos pour vendre les plats et beaucoup de couleur, de garniture différente. Ce que je n’ai pas fait. Apprendre et mixer, le secret de la réussite. Avez vous une tenu pour aller dans la cuisine. Car vous ne pouvez pas rentrer et sortir avec votre tenu de serveur, vous devez avoir une combinaison, sinon pas hygiénique. Ma réponse serait : « Avez-vous vu comment la viande est transportée dans les coffres des taxis ! Et vous voulez me faire un cour pour savoir comment je dois m’habiller». Pas de mise en place sur les tables, pas hygiénique. A ça je dis : « Ce sont des assiettes de présentation. » Les couverts roulés dans une serviette. Il vous faudra un four micro onde pour le pub. Pourquoi ? Parce que. Derrière cela je pense à un ami proche qui veut revendre un lot « made in China. » Je garde le sourire, en attendant ma note. 86% au contrôle. Ouf ! Ce n’est pas finit, après le contrôle sanitaire. La mafia sanitaire, qui rentre chez vous comme si vous étiez contaminer du dernier virus à la mode. Ils s’assoient et attendent. Pour 5000 tugrut vous pouvez avoir des capsules de Javel de Chine et vous n’aurez plus à nous supporter ce mois ci. Sinon on inspecte tout. OK ! Va pour 5000. Ah ! Des nouveaux, les agents du bureau de l’urbanisme. Le bâtiment qui abrite la cuisine n’est pas légale, vient ton me faire constater. Cela fait quinze ans que c’est comme ça. Je ne suis pas le propriétaire des lieux. Mais peut être pensent-ils que je vais payer quelque chose. Rien du tout.

Un manager venu proposer s’est service gracieusement. Moi je n’ai jamais vu un asiatique faire des cadeaux. Cela n’a pas louper après un mois d’essai, il est venu demander une enveloppe pour son anniversaire. L’ancien locataire lui aussi est venu s’essayer pour reprendre du matériel laissé. Pas de cadeau pour ce blanc venu faire fortune. Forcement blanc, forcement riche.

Un staff dur à la détente, mais qui font des choses simples et gentils qui vous empêche de faire une remarque. La bénédiction par les serveuses des menus, ce rituel du soir pour faire venir les clients. Trois tours à droite, trois tours à gauche de chaque page. J’y vais à mon tour avec le gros sel. Inculquer n’est pas gagné. Ce n’est pas le titre d’un nouveau jeu, mais de répéter, répéter sans cesse les mêmes choses car souvent au bout de trois jours tout est déjà oublié. Donner la paye tous les quinze jours, le vendredi de préférence car la moitié et injecter le soir même au club. Ne pas oublié de les faire dormir sur place pour être sur d’avoir tout le monde au matin. Le salaire quotidien moyen est le prix d’un paquet de cigarette de marque américaine. Trois jours pour leur faire comprendre la promotion avec les bouteilles de vodka. Au lieu de payer quatre canettes a 1100 tugrut. Je propose une carafe de Coca Cola pour 2000 tugrut et la ça coince, ils mettent le bonus sans compter la bouteille de vodka ou facture normalement.

Je m’occupe de tous les clients étrangers et laisse les locaux au service mongol. Le service voilà ce qui manque. Au bar pas de problème car vous commandez un verre de ceci ou de cela, au plus une bouteille. Aller demander leur expliquer qu’on doit demander la cuisson, la sauce et la garniture. Alors les serveurs ne restent pas trop à réfléchir.

Il y a toujours quelque chose à fêter et j’use de créativité, de nouvelle idée qui ne font vite le tour et que l’on retrouve sur les brochures de la boite à côté. Exemple: lady’s night, nostalgia party.

Juin, Michel ne peut pas rester. Je promus un serveur manager. Fier de cette nomination, il emprunte la voiture d’un ami sans permit pour aller annoncer la bonne nouvelle à la famille. Résultat un crash au bout de la rue. Une chose incroyable, si vous traitez, un mongol gentiment. Il ne se contrôle plus et va à la faute. Est-ce leur vie rude de tous les jours ?

Juillet, coupe du monde et Nadam, grande fête mongole qui demande beaucoup d’organisation, car tout ferme au minimum cinq jour. Aller demander au chef de passer commande pour une semaine complète quand on arrive à peine à commander correctement pour le lendemain. J’organise tout cela et fait déposer des listes de commande chez les maraîchers le vendredi pour prendre un maximum de produit frais lundi la veille de la fermeture. Alors celui-ci prend un sac le remplit de ma commande le jour même et le laisse traîner jusqu'à lundi. Les tomates ont finit en sauce et la salade à la poubelle. J’organise les jours de repos pour que tout le monde puisse profiter d’un jour en famille. Mais quand on sait que s’est payé double, tout le monde vient travailler. Merci à l’équipe de France d’être arriver en finale, ce qui m’a permit de remplir pendant ces jours de match. Ces mongols qui ne comprennent rien au football étaient pour le Brésil ou l’Italie.

Août, la corruption. Légalement la lutte contre l’alcoolisme interdit toute vente de l’alcool entre minuit et six heures du matin. Cela semble de bonne guerre. Mais la réalité est légèrement différente. Le salaire moyen d’un policier est de 50 $ par mois, pour un officier cela monte à 150 $. Tout le monde attend le poste important qui fera rentrer plus d’argent. Comme responsable du microdistrict de la loi sur l’alcool ! Je suis devenu un camp d’entraînement. Tout le monde vient se frotter au blanc qui refuse de corrompre et qui joue au dur et on envoie la police routière, celle d’un autre district, les bleus. Car honnêtement, je tape du point sur la table en faisant semblant de connaître la loi. Eux, ils font semblant d’appliquer la loi. Car un policier n’a que quatre mois de formation. Personne de mon entourage peut ou ne veut me renseigner et je me retrouve seul à régler le problème avec les fonctionnaires mongols. Ce n’est pas possible. Il faut les laisser faire entre eux et je dois trouver quelqu’un de confiance pour le faire. Je n’arrive pas à la jouer à la mongole. Je dois faire les gros bras. Pas de sponsor comme on dit ici. Mon amie mongole n’y comprend rien et son frère qui lorgner la place de manager, ne sont d’aucune aide. Après 6 mois, je peux vous dire qu’une quarantaine de personne ont proposé leurs services pour m’aider à la police et je n’ai jamais rien vu. L’ambassade et son premier secrétaire, font bouger les choses. Au mois d’août, la police est passé à l’offensive. Perquisition de tout l’alcool et menace verbale pour que je cède à la corruption. Je dois y arriver car il est interdit de vendre de l’alcool après minuit. J’ai beaux usés d’expérience comme passé la commande avant l’heure et laisser sur table, le Mongol ne se laisse pas éduqué comme ça. Quatre mois pour ce faire une réputation, une semaine pour tout perdre. L’ambassade reçoit une lettre à mon égard. Je suis convoqué et on m’annonce que je peux me faire expulser. Mais ces fonctionnaires n’ont pas respecté la voie légale. Le premier secrétaire fait valoir les droits et les lois qui régissent tout monde. Mais cela ne suffit pas, nous voilà au poste de police, pour rencontrer la hiérarchie. Le discourt sur merci de dénoncer la corruption. Entre clan on se déteste. Et ce qui me sauve, c’est que quelqu’un à signer à la place du chef de la police. Alors tout est résolu. Je dois mentir à ceux qui m’ont aidé pour dire que j’ai eu la licence de nuit. Dans cette histoire, j’aurai du fermer 6 semaines à minuit et j’y ai laissé 8 millions de tugrut de chiffre d’affaire.

Dans les derniers mois je supprime la moitié du staff. Trop français sur la carte, il faut réduire la carte pour me mettre à la cuisine mongole plutôt petit prix et vite servit. J’ai trop vite joué le patron mongol au lieu de prendre un poste. Je reste assit à surveillé quand je ne suis à faire les courses ou au bureau de police. Car le problème des mongoles. Ils vous font un prix bas la première fois et augmente au fur et à mesure à devoir chaque mois trouver un nouveau taxi, un nouveau maraîcher. Maintenant je suis autant cuisinier, serveur, Disc-jockey, barman. Trop dur. Mais si je veux m’en sortir, je n’ai plus le choix. J’aurai du commencer comme cela. Dommage qu’on doive payer pour apprendre. La dernière nouvelle. Je ne peux plus payer le loyer et je ferme l’établissement, pas de possibilité de négocier avec un mongol. Le prix reste le prix, même s’il doit y perdre. Un mongol croit flairer l’affaire en récupérant toute ma clientèle. Mais les gens me suivent. Un groupe important en Mongolie se propose de me supporter et d’ouvrir un nouveau club. Je ne serai plus patron à 100% mais je peux rester. Je suis responsable de tout. De l’architecture à l’aménagement intérieur. Nouvelle expérience. Ouverture le 1 décembre, si tout va bien.

Ma journée Je me lève vers 8h30 pour ouvrir au staff. Je fais la comptabilité et à 10h00 je pars au marché. Ici rien n’ouvre avant cette heure et encore tous les stands ne sont pas ouverts. Aujourd’hui on arrive à peu près ce que l’on veut. Retour, préparation et résoudre le problème du jour. Midi service. Après 14h00 j’essaye de prendre 2 heures de libre et faire la sieste. A 18h00 le staff du bar arrive. Briefing car il faut toujours répéter. Je change d’avis comme de chemise. Je dois m’adapter et pas dire en France s’est comme ça. Allumer la grillade et attendre le client. Une fois le service finit, je reste en à l’étage pour discuter avec le client étranger car les locaux vous trouvent toujours quelques chose pour ce plaindre. Au début je faisais toujours les fermetures pour surveiller, je ne respecte pas la loi sur l’alcool, pour fermer vers les 03h00.

Nous sommes le 2 janvier 2007, je suis dans ma nouvelle place. Je vous ferai partager cette nouvelle aventure une prochaine fois.
Les indiens Nukak le 21 décembre sur Envoyé Spécial (France 2) English translation pending
by MuchFER · 2006-12-21 · 0 replies
Présentation du reportage sur le site de F2 :

Amazonie : l’agonie des Indiens Nukak Un reportage de Michel Peyrard En 1988, on découvrait en Amazonie colombienne, une tribu d’Indiens jusque-là encore inconnue : les Nukaks. Composée d’environ 1 200 individus, elle se caractérisait par un mode de vie nomade, une langue particulière et une adaptation remarquable à la forêt. Les Nukaks ne demeurent jamais plus de 5 ou 6 jours dans un même lieu, brûlent leurs malocas (hutte de palme séchée) après leur départ dans le souci d’éviter les foyers infectueux, collecte les fruits et chassent les singes, avec des fléchettes empoisonnées au curare, qu’ils tirent à l’aide de longues sarbacanes. Moins de 20 ans plus tard, ils ne sont que 500 survivants, condamnés à disparaître rapidement si rien n’est fait, selon le Haut Comité aux réfugiés des Nations Unies, qui vient de lancer un cri d’alarme. Décimés par les maladies transmises par les blancs après ce premier contact, ils sont aussi victimes du conflit colombien. Au printemps dernier, un petit groupe de 138 Nukaks a brusquement surgi non loin de San José del Guaviare, une ville aux portes de l’Amazonie : nus, terrorrisés, épuisés, après deux mois de marche dans la jungle. Que fuyaient-ils ? Dans leur langue, avec parfois quelques mots d’espagnol, ils expliquent avoir quitté leur territoire ancestral devant l’avancée des Nukaks verts. Nukaks, cela signifie "les gens" en langue nukak. Vert, c’est la couleur d’un uniforme. Celui de guérilleros, de paramilitaires ou de l’armée ? On ne sait pas précisément. Pendant une semaine, nous avons partagé leur vie, leur mode d’existence traditionnel, mais aussi leur découverte du monde des blancs, leurs doutes et leur détresse…
Party à San Andres English translation pending
by RickAway · 2006-12-19 · 4 replies
Salut tout le monde, on ai une petite gang qui part pour San Andres le 1 fév 2007 et on aimerait avoir vos commentaires sur ce qui à de pas pire à faire la bas pour avoir du fun comme activitée. Alors ceux qui connaissent bien le coin, votre aide serait apprécié. Bien sur y va y avoir des gars et des filles célibataires avec nous alors si vous êtes dans la même situation et que ca vous dit de faire le party comme nous alors faite nous signe et on va s'amuser. Tien pour toi mon bello ..... loll
Afrique du Sud: Waterberg Biosphere Reserve English translation pending
by GLM · 2006-12-01 · 7 replies
Bonjour à tous,

Qui connait cet endroit recommandé par le guide Michelin (3*) ?

Est-ce que çà vaut la peine d'y passer 1jour/2nuits, qu'y voir, qui faire, où dormir sans dépenser des fortunes ?

Merci d'avance
Village de Guardalavaca (Cuba) English translation pending
by Vivatropic · 2006-11-29 · 9 replies
J'aimerais entendre ceux qui sont déjà aller à Holguin .... et qui ont visité le village de Guardalavaca.... Je veux tout savoir sur ce coin afin de mieux planifier mon itinéraire une fois rendue à cet endroit. Je logerai au club amigo tout près de ce vilage en question et je compte y passer beaucoup de temps .... Peut-on manger chez l'habitant (sûrement) ca joue autour de 8-10 pesos CUC?Y a-t-il des bistrots qu'il ne faut pas manquer? Des discothèques?Y a-t-il des mercados, marchés on l'on peut acheter des souvenirs...?

Dites-moi ce qu'il ne faut pas manquer dans cette région, autant à Guardalavaca qu'à Holguin ... Les excursions à faire .... les stations balnéaires à ne pas manquer ....

Merci de m'aider à planifier ce voyage Isabelle 😉
Recette du cassoulet? English translation pending
by Dorval · 2006-11-27 · 16 replies
BONJOUR! il est bientot midi au Quebec, j'ai trop lu de post sur la nourriture international et des recettes.... Voila! maintenant je meurs de faim 🤪

Je voulais en passant remercier, un francais en visite au quebec il y a plusieurs annees, qui m'emmena un jour un gros pot de cassoulet et une bonne bouteille de rouge que nous avons deguster avec delice! J'avais deja lu une bande dessinee (Le concombre masque) ou ils parlaient du cassoulet et j'avais cru, vu l'absurdite des textes, que c'etait un plat imaginaire!! ahhaa! Le cassoulet est un des meilleurs plat que j'ai mange de ma vie hmmmmmmmmmmm merci la France!!

Il y avait un resto francais (typique) dans le vieux Montreal ou j'allais mange au moin 1 fois par an mais maintenant c'est fermer 🙁. Quelqu'un pourrait me donner des adresses de cuisine francaise typique a Montreal?

Et puis si je pouvais avoir les recettes de cassoulet de vos grands meres ca me ferais bien plaisir 🙂🙂!

Merci a+!
Farengs? English translation pending
by Michele54 · 2006-11-25 · 20 replies
Excusez mon ignorence mais que veux dire >>>>Farengs<<<< je viens du Québec et on n'utilise pas ce mot alors svp m'éclairer car j'aurai la chance d'aller en thailande en janvier
Hôtel Maroma Resort & Spa English translation pending
by HopHopHop · 2006-11-15 · 4 replies
Bonjour Je suis à la recherche d'avis sur le Maroma Resort & Spa, de la chaîne Orient-Express, qui semble correspondre à ce que je recherche pour passer une semaine tranquille avant Noël : calme absolu, belle plage, service de qualité, pas d'animation et possibilités d'excursions dans les environs. Je remercie par avance les internautes qui prendront la peine de me répondre.
Hôtel Atlantica Aegean Blue à Rhodes English translation pending
by Barbil · 2006-11-11 · 7 replies
Bonjour,

Voilà c'est décidé notre prochain voyage sera Rhodes. Nous sommes un jeune couple de 26 ans sans enfants, est-ce-que vous revenez de cet hotel? apparement c'est un hotel familial, n'est-il pas trop bruyant? convient-il bien pour un jeune couple?

Un tout grand merci d'avance pour vos réponses!

Barbil
Achat de pierres précieuses au Myanmar English translation pending
by Pongolo · 2006-11-10 · 18 replies
salut. message a la frontiere entre la ballade touristique et le business, j'aimerais savoir s'il est possible d'acheter des pierres precieuses (rubis, jade, ..) au Myanmar (sans se faire entuber ... je suis specialiste alors gare aux escrocs ... ) et de les sortir du pays en toute legalite. si quelqu'un a des tuyaux voire interesse par faire le business avec moi, n'hesitez pas a me contacter. je travaille au Japon et serai au Myanmar dans 3 semaines environ. merci
Visite d'Holguin et plongée au Club Amigo English translation pending
by Lehouxmichel · 2006-11-07 · 3 replies
Bonjour, nous partons pour le Club Amigo a Holguin le 19 janvier. J'aimerais avoir des infos (pas sur la qualité de la nourriture ou la propreté des chambres) mais plutôt sur l'apnée, la plongée, etc...

Je voudrais partir peut-etre en voiture pour visiter la ville d 'Holguin (bonnes adresses, choses a ne pas manquer, endroits a visiter, etc...)

Toutes réponses seront les bienvenues...merci a l'avance,

Michel
Éléphants en Birmanie et Elephant Camp prés de Taungoo? English translation pending
by Necuidaz · 2006-11-06 · 2 replies
Bonsoir,

Est ce que l'un d'entre vous, c'est deja rendu a Elephant Camp prés de Taungoo ?

Si oui, je serai curieux d'avoir votre point de vue sur ce site ? Votre feeling ?

De façon generale, est il simple de voir des elephants au Myanmar ?

Merci

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