Results for "Forêt+Landes+|+127"
85962 results found.
Réservations de campings pour camping-car sur la côte ouest américaine cet été? English translation pending
Nous envisageons faire le circuit des parcs nationaux de la côte ouest entre le 10 juin et le 10 juillet, en camping car .
Est-il impératif de réserver les campsites ou est il toujours possible de trouver quelque chose au dernier moment?
Inde du Sud: misère choquante? English translation pending
Bonjour,
je souhaite aller en inde du sud mais mon épouse est une peu hésitante, Elle a peur d'être choquée par la misère, les mandiants, l'extrème pauvreté et la saleté
est ce vraiment tout cela que l'on rencontre et pour nos esprits occidentaux (ben oui on en est tous:) est ce supportable ?
merci en tout cas pour votre aide.
signé un routard d'occasion
est ce vraiment tout cela que l'on rencontre et pour nos esprits occidentaux (ben oui on en est tous:) est ce supportable ?
merci en tout cas pour votre aide.
signé un routard d'occasion
Visites et température en Bretagne aux mois de novembre et décembre? English translation pending
Bonjour,
Mon copain et moi allons en Bretagne du 22 novembre au 4 décembre prochain. Nous nous louons une voiture. Est-ce une bonne idée? Nous nous demandons aussi qu'elle genre de vêtements nous devons porter pour visiter. Est-ce froid la Bretagne fin novembre début décembre? Nous venons du Québec, nous savons que c'est plus chaud la Bretagne qu'ici mais nous ne savons pas jusqu'à quel point.
Aussi, nous voulons profiter des gîtes et auberges et découvrir la nourriture du terroirs. Est-ce vrai que la plupart des activités et hébergements touristiques sont fermés pendant la basse saison? Nous habiterons pendant une semaine la région de Loudéac. Nous nous demandons qu'est-ce qu'il y a à proximité d'intéressant à visiter? Nous voulons faire pas mal le tour de la Bretagne et voir beaucoup de choses! C'est quoi les incontournables? Avez-vous des gîtes, hôtels, auberges pas chers et merveilleux à conseiller?
Merci!
Avis sur voyager seule? English translation pending
je souhaite partir en vacances, mais mes amis sont majoritairement mariés et ont des enfants et ne peuvent pas partir, cependant je n 'ai pas envie de me priver de vacances ! si certaines d' entres vous sont partis seule de préférence en voyage tout inclus, (car pour un premier voyage je ne veux pas me jeter dans le grand bain) j 'aimerais avoir vos avis, les choses qui ont été difficile à affronter, comme les repas seule...
j' attends vos impressions avec impatience merci sonia
j' attends vos impressions avec impatience merci sonia
Randonnée du Dingle Way dans la péninsule de Dingle (Irlande) English translation pending
Bonjour,
j'aurais voulu savoir si des personnes avaient deja fait le Dingle Way..la rando qui fait le tour de la peninsule de Dingle. Quel est le temps/climat pour la periode de fin octobre? Une bonne semaine permet-il de realiser ce projet? Y'a t il moyen de camper parce que les logements n'ont pas l'air économiques..?
Merci d'avance!
Vincent
France: le covoiturage devient un service public à part entière English translation pending
Réflechissez bien à ce projet (article ci dessous), car de toutes les façons, quand les automobilistes n'auront plus les moyens de se payer un plein (compte tenu de l'augmentation du prix du baril) ils n'auront pas le choix que de prendre des passagers (surtout pour les longues distances)!!! Les automobilistes finiront par réclamer ce système partout!!!
(Dossier trouvé dans Rue88) PARIS AMENAGE SECRETEMENT LE SITE DE LA PLUS GRANDE GARE ROUTIERE DU MONDE
* Après Velib’, la ville de Paris s’attaque à un projet dont la simplicité révolutionnaire risque de modifier considérablement notre manière de voyager en France et en Europe. L’idée : un site de « covoiturage longues distances », organisé par Internet et sécurisé grâce à un système d’adhésions. Il permettra de voyager facilement, en toute sécurité, à des prix très réduits et de manière plus écologique ! * Présenté comme un service public à part entière, ce nouveauv site s’impose comme « gagnant gagnant » aussi bien pour les conducteurs que pour les voyageurs à petits budgets, qu’ils soient réguliers ou spontanés. * La SNCF et les compagnies de cars européennes disent redouter cette initiative à but non-commercial qui pourrait totalement bouleverser le marché des transports des personnes dès 2010. Un trajet Paris Lille à 10 euros, Marseille Paris à 20 euros, Paris Bordeaux à 15 euros… non, vous ne rêvez pas, il ne s’agit pas de tarifs spéciaux aux conditions quasi-impossibles tels que vous ne cessez de les trouver dans les publicités aguicheuses de la SNCF ou des compagnies aériennes low cost. Car il est bien question de tarifs fixes, non négociables, applicables en toutes saisons et tous les jours de la semaine… ceci grâce à la nouvelle « gare routière » de la ville de Paris, virtuelle mais pourtant bien réelle, qui ouvrira son portail sur la toile avant l’été 2008 !
L’auto devient une cause écolo
L’idée lancée par la ville de Paris repose sur un constat effectué à partir d’une enquête établie de juillet 2006 à mars 2007 auprès de plus de 12.000 automobilistes interrogés au niveau des cinq grands péages autoroutiers situés en bordure de Paris. Celle-ci révèle une réalité toute simple : chaque jour, parmi les 1, 5 millions d’automobilistes qui quittent Paris pour une grande ville de province, 59% se disent tout à fait prêts à transporter un ou plusieurs passagers, moyennant participation aux frais de transport et l’assurance d’une sécurité garantie pendant le voyage.
Fort de ce constat, la ville de Paris a sollicité une quinzaine de personnalités, ainsi que le collectif Demain, afin de travailler pendant tout l’été sur des propositions de projets permettant la mise en place rapide d’un nouveau système de « covoiturage longues distances ». Ce groupement hétéroclite, comprenant des politiques, des ingénieurs experts et des informaticiens proches des mouvements écologistes se revendiquant «de gauche comme de droite», s’est engagé à mettre les hautes technologies au service de causes écologiques pragmatiques et réalistes dans des domaines très variés.
Yves Lethiers, ingénieur en génie civil et porte-parole de Demain, assure que «grâce à Internet, nous avons désormais les moyens techniques d’implémenter de nouvelles idées, simples et peu onéreuses, qui permettent de faciliter la vie des citoyens et de réduire les coûts financiers et écologiques ». Et à Amira Salem, informaticienne membre du collectif, de renchérir : «Le secteur privé n’a pas le monopole de l’innovation liées aux nouvelles technologies. C’est aussi aux politiques de les utiliser dans le but de créer un nouveau lien social et d’impulser de nouvelles ambitions collectives. Vélov’ et Vélib’ n’auraient jamais pu être lancés à grande échelle si les politiques n’avaient pas osé prendre ce risque. » Des «bornes de covoiturage» aux péages et à l’entrée des villes
Par ce projet, la ville de Paris a tenté de marquer sa singularité tout en parvenant à contourner certains acteurs politiques et économiques nationaux encore récalcitrants devant ce changement de mentalité. «Le combat est difficile: ce n’est pas seulement la direction de la SNCF qui nous met des bâtons dans les roues, beaucoup de hauts fonctionnaires et de préfets n’ont de cesse de présenter ce projet comme incontrôlable» déclare le conseiller en charge du dossier. Ainsi, Paris a préféré se présenter en pionnière au niveau local, quitte à prendre le risque d’être en première ligne en cas d’échec.
Parmi les diverses propositions du collectif Demain, le conseil spécial de la ville de Paris a opté pour la plus novatrice et la plus ambitieuse d’entre elles. Elle consiste à mettre en place un réseau de bornes d’enregistrement et de suivi des voyageurs, disposées au niveau des péages autoroutiers et à l’entrée des villes, afin d’encadrer discrètement et efficacement les déplacements des véhicules dans le cadre de ce covoiturage organisé. Un accord de principe a été signé le 3 septembre dernier entre la Société Nationale des Autoroutes Sud/Nord, la CNIL et les villes de Lille, Grenoble, Strasbourg et Lyon pour la mise en place de 600 bornes test dès janvier 2008. Les villes de Marseille et Bordeaux malgré le grand intérêt qu’elles ont manifesté jusque là, souhaitent quant à elles attendre le feu vert de Matignon qui semble ne pas vouloir encourager pour le moment un projet considéré comme «politiquement sensible». Les villes de Berlin et Madrid, disposées à suivre le mouvement dans un avenir proche, se sont officiellement déclarées «partenaires observateurs» et se sont engagées à financer le budget des bornes-test à hauteur de 10% (55 millions d’Euros).
Souplesse, sécurité… et convivialité
Il suffit de lire le rapport d’expertise pour comprendre que les modalités de fonctionnement du système de covoiturage seront relativement faciles à mettre en place : afin de garantir un maximum de sécurité, les conducteur et les passagers doivent tous se doter d’une carte nominative en souscrivant à un abonnement mensuel de 10 euros ou un abonnement annuel de 40 euros. Cette carte doit être présentée lors des passages aux péages de départ et d’arrivée.
Pendant la phase test, conducteurs et passagers trouveront 600 bornes sur lesquelles ils pourront indiquer la destination et le numéro d’immatriculation du véhicule. Parvenus au lieu d’arrivée, il suffira de valider le trajet sur les bornes situées au péage final ou à l’entrée de la ville d’arrivée. «Dans un souci de sécurité, il n’y aura aucune transaction monétaire directe entre les acteurs du système, puisque le compte du voyageur est débité automatiquement en fonction de la distance parcourue, et le compte du conducteur crédité après validation collective du trajet» nous déclare Yves Lethiers.
Pour ce qui est des voyageurs réguliers qui sont transportés par le même véhicule et sur le même itinéraire, un système de passage direct et immédiat au péage permettra d’éviter l’arrêt à la borne.
Rendez-vous devant votre Porte…
Amira Salem nous explique avec enthousiasme les modalités pratiques du covoiturage au 21eme siècle : « Pour se donner un rendez-vous, il suffit de se connecter sur le site de la ville, on y trouve une banque de données nationale présentant les demandes voyageurs, les offres conducteurs, les itinéraires et dates de voyages et les places disponibles. Il est alors facile d’entrer en contact (par téléphone ou par Internet) avec votre interlocuteur et de fixer un lieu et une heure de rendez-vous pour le départ. S’il n’y a aucune règle établie, il est coutume d’établir le lieu du rendez-vous dans un café situé près du domicile du conducteur.»
Par ailleurs, la ville de Paris a décidé de se démarquer en prévoyant la création de cinq grands espaces « covoiturage longues distances » de 1000 M2 chacun, situés au niveau de cinq Portes de Paris (Orléans, Chapelle, Maillot, Montreuil et St Cloud). Passagers et conducteurs pourront y trouver des équipes formées spécialement pour faciliter les mises en relation en fonction des itinéraires et des disponibilités. Ainsi, cet espace « auto-stop » sécurisé et géré par les agents de la ville permettra aux plus aventureux de tenter leur chance sans passer par le système de réservation préalable. Service public ou service privé ?
Yves Lethiers, porte-parole du collectif Demain reconnaît que « ce nouveau système centralisé à l’échelle d’un véritable service public marque la fin rapide de toutes les petites associations de covoiturage qui se sont développées ces 10 dernières années sur le net. Mais de fait, par leur concurrence et leurs petits moyens, elles ne pouvaient répondre que de manière très limitée aux demandes des voyageurs et des conducteurs. Nous espérons mettre en place un système unique, viable et de grande ampleur ». Car les atouts d’un système centralisé sont considérables : grâce à un volume élevé de l’offre et de la demande, les experts du collectif Demain ont estimé qu’une personne qui souhaite effectuer un Paris-Grenoble un lundi matin, en période normale, aurait 80% de chances de trouver un véhicule avec une place disponible dans les 5 jours précédant son voyage (contre 3 à 5% sur les sites de covoiturages actuels).
Si il s’agit bien de mettre en œuvre un nouveau service public du transport des personnes, « au même titre que les bibliothèques démocratisent la lecture ou que vélib facilite les déplacements en ville », dixit Amira Salem, il semblerait que les villes partenaires entendent passer rapidement un contrat avec un groupe privé pour la gestion du système. Pour le conseiller en charge du dossier qui préfère nous parler sous le couvert de l’anonymat: « à partir du moment où le covoiturage centralisé se développe sur l’ensemble du territoire national, les villes engagées devront faire appel à un groupe privé pour la gestion des données, le maintien technique des bornes et du site Internet ainsi que la gestion des contentieux. Il s’agira d’une prestation de sous-traitance au même titre que J.C Decaux pour Vélib.» De manière plus anecdotique, la Fédération Nationale des Auto-Stoppeurs a tenu à soutenir officiellement «cette initiative citoyenne, écologique et susceptible de créer du lien social» tout en déclarant regretter l’institutionnalisation de la pratique de l’auto-stop, tombée en désuétude depuis les années 80. Sa Présidente, Huguette Sydoine, membre du collectif Demain, remarque avec une pointe de nostalgie et d’humour: «Notre époque n’est plus à la solidarité spontanée et gratuite qui permettait aux auto-stoppeurs de voyager sans souci, gratuitement et n’importe où. C’est donc une page de la société qui se tourne définitivement! Plus personne ne connaîtra le charme poétique des incertitudes du climat et de l’attente au bord des autoroutes!». Reste à savoir si les nouvelles générations sont prêtes à s’engager dans l’aventure, moins aléatoire et moins risquée, du transport partagé!
Une enquête menée par rue88. Septembre 2007
(Dossier trouvé dans Rue88) PARIS AMENAGE SECRETEMENT LE SITE DE LA PLUS GRANDE GARE ROUTIERE DU MONDE
* Après Velib’, la ville de Paris s’attaque à un projet dont la simplicité révolutionnaire risque de modifier considérablement notre manière de voyager en France et en Europe. L’idée : un site de « covoiturage longues distances », organisé par Internet et sécurisé grâce à un système d’adhésions. Il permettra de voyager facilement, en toute sécurité, à des prix très réduits et de manière plus écologique ! * Présenté comme un service public à part entière, ce nouveauv site s’impose comme « gagnant gagnant » aussi bien pour les conducteurs que pour les voyageurs à petits budgets, qu’ils soient réguliers ou spontanés. * La SNCF et les compagnies de cars européennes disent redouter cette initiative à but non-commercial qui pourrait totalement bouleverser le marché des transports des personnes dès 2010. Un trajet Paris Lille à 10 euros, Marseille Paris à 20 euros, Paris Bordeaux à 15 euros… non, vous ne rêvez pas, il ne s’agit pas de tarifs spéciaux aux conditions quasi-impossibles tels que vous ne cessez de les trouver dans les publicités aguicheuses de la SNCF ou des compagnies aériennes low cost. Car il est bien question de tarifs fixes, non négociables, applicables en toutes saisons et tous les jours de la semaine… ceci grâce à la nouvelle « gare routière » de la ville de Paris, virtuelle mais pourtant bien réelle, qui ouvrira son portail sur la toile avant l’été 2008 !
L’auto devient une cause écolo
L’idée lancée par la ville de Paris repose sur un constat effectué à partir d’une enquête établie de juillet 2006 à mars 2007 auprès de plus de 12.000 automobilistes interrogés au niveau des cinq grands péages autoroutiers situés en bordure de Paris. Celle-ci révèle une réalité toute simple : chaque jour, parmi les 1, 5 millions d’automobilistes qui quittent Paris pour une grande ville de province, 59% se disent tout à fait prêts à transporter un ou plusieurs passagers, moyennant participation aux frais de transport et l’assurance d’une sécurité garantie pendant le voyage.
Fort de ce constat, la ville de Paris a sollicité une quinzaine de personnalités, ainsi que le collectif Demain, afin de travailler pendant tout l’été sur des propositions de projets permettant la mise en place rapide d’un nouveau système de « covoiturage longues distances ». Ce groupement hétéroclite, comprenant des politiques, des ingénieurs experts et des informaticiens proches des mouvements écologistes se revendiquant «de gauche comme de droite», s’est engagé à mettre les hautes technologies au service de causes écologiques pragmatiques et réalistes dans des domaines très variés.
Yves Lethiers, ingénieur en génie civil et porte-parole de Demain, assure que «grâce à Internet, nous avons désormais les moyens techniques d’implémenter de nouvelles idées, simples et peu onéreuses, qui permettent de faciliter la vie des citoyens et de réduire les coûts financiers et écologiques ». Et à Amira Salem, informaticienne membre du collectif, de renchérir : «Le secteur privé n’a pas le monopole de l’innovation liées aux nouvelles technologies. C’est aussi aux politiques de les utiliser dans le but de créer un nouveau lien social et d’impulser de nouvelles ambitions collectives. Vélov’ et Vélib’ n’auraient jamais pu être lancés à grande échelle si les politiques n’avaient pas osé prendre ce risque. » Des «bornes de covoiturage» aux péages et à l’entrée des villes
Par ce projet, la ville de Paris a tenté de marquer sa singularité tout en parvenant à contourner certains acteurs politiques et économiques nationaux encore récalcitrants devant ce changement de mentalité. «Le combat est difficile: ce n’est pas seulement la direction de la SNCF qui nous met des bâtons dans les roues, beaucoup de hauts fonctionnaires et de préfets n’ont de cesse de présenter ce projet comme incontrôlable» déclare le conseiller en charge du dossier. Ainsi, Paris a préféré se présenter en pionnière au niveau local, quitte à prendre le risque d’être en première ligne en cas d’échec.
Parmi les diverses propositions du collectif Demain, le conseil spécial de la ville de Paris a opté pour la plus novatrice et la plus ambitieuse d’entre elles. Elle consiste à mettre en place un réseau de bornes d’enregistrement et de suivi des voyageurs, disposées au niveau des péages autoroutiers et à l’entrée des villes, afin d’encadrer discrètement et efficacement les déplacements des véhicules dans le cadre de ce covoiturage organisé. Un accord de principe a été signé le 3 septembre dernier entre la Société Nationale des Autoroutes Sud/Nord, la CNIL et les villes de Lille, Grenoble, Strasbourg et Lyon pour la mise en place de 600 bornes test dès janvier 2008. Les villes de Marseille et Bordeaux malgré le grand intérêt qu’elles ont manifesté jusque là, souhaitent quant à elles attendre le feu vert de Matignon qui semble ne pas vouloir encourager pour le moment un projet considéré comme «politiquement sensible». Les villes de Berlin et Madrid, disposées à suivre le mouvement dans un avenir proche, se sont officiellement déclarées «partenaires observateurs» et se sont engagées à financer le budget des bornes-test à hauteur de 10% (55 millions d’Euros).
Souplesse, sécurité… et convivialité
Il suffit de lire le rapport d’expertise pour comprendre que les modalités de fonctionnement du système de covoiturage seront relativement faciles à mettre en place : afin de garantir un maximum de sécurité, les conducteur et les passagers doivent tous se doter d’une carte nominative en souscrivant à un abonnement mensuel de 10 euros ou un abonnement annuel de 40 euros. Cette carte doit être présentée lors des passages aux péages de départ et d’arrivée.
Pendant la phase test, conducteurs et passagers trouveront 600 bornes sur lesquelles ils pourront indiquer la destination et le numéro d’immatriculation du véhicule. Parvenus au lieu d’arrivée, il suffira de valider le trajet sur les bornes situées au péage final ou à l’entrée de la ville d’arrivée. «Dans un souci de sécurité, il n’y aura aucune transaction monétaire directe entre les acteurs du système, puisque le compte du voyageur est débité automatiquement en fonction de la distance parcourue, et le compte du conducteur crédité après validation collective du trajet» nous déclare Yves Lethiers.
Pour ce qui est des voyageurs réguliers qui sont transportés par le même véhicule et sur le même itinéraire, un système de passage direct et immédiat au péage permettra d’éviter l’arrêt à la borne.
Rendez-vous devant votre Porte…
Amira Salem nous explique avec enthousiasme les modalités pratiques du covoiturage au 21eme siècle : « Pour se donner un rendez-vous, il suffit de se connecter sur le site de la ville, on y trouve une banque de données nationale présentant les demandes voyageurs, les offres conducteurs, les itinéraires et dates de voyages et les places disponibles. Il est alors facile d’entrer en contact (par téléphone ou par Internet) avec votre interlocuteur et de fixer un lieu et une heure de rendez-vous pour le départ. S’il n’y a aucune règle établie, il est coutume d’établir le lieu du rendez-vous dans un café situé près du domicile du conducteur.»
Par ailleurs, la ville de Paris a décidé de se démarquer en prévoyant la création de cinq grands espaces « covoiturage longues distances » de 1000 M2 chacun, situés au niveau de cinq Portes de Paris (Orléans, Chapelle, Maillot, Montreuil et St Cloud). Passagers et conducteurs pourront y trouver des équipes formées spécialement pour faciliter les mises en relation en fonction des itinéraires et des disponibilités. Ainsi, cet espace « auto-stop » sécurisé et géré par les agents de la ville permettra aux plus aventureux de tenter leur chance sans passer par le système de réservation préalable. Service public ou service privé ?
Yves Lethiers, porte-parole du collectif Demain reconnaît que « ce nouveau système centralisé à l’échelle d’un véritable service public marque la fin rapide de toutes les petites associations de covoiturage qui se sont développées ces 10 dernières années sur le net. Mais de fait, par leur concurrence et leurs petits moyens, elles ne pouvaient répondre que de manière très limitée aux demandes des voyageurs et des conducteurs. Nous espérons mettre en place un système unique, viable et de grande ampleur ». Car les atouts d’un système centralisé sont considérables : grâce à un volume élevé de l’offre et de la demande, les experts du collectif Demain ont estimé qu’une personne qui souhaite effectuer un Paris-Grenoble un lundi matin, en période normale, aurait 80% de chances de trouver un véhicule avec une place disponible dans les 5 jours précédant son voyage (contre 3 à 5% sur les sites de covoiturages actuels).
Si il s’agit bien de mettre en œuvre un nouveau service public du transport des personnes, « au même titre que les bibliothèques démocratisent la lecture ou que vélib facilite les déplacements en ville », dixit Amira Salem, il semblerait que les villes partenaires entendent passer rapidement un contrat avec un groupe privé pour la gestion du système. Pour le conseiller en charge du dossier qui préfère nous parler sous le couvert de l’anonymat: « à partir du moment où le covoiturage centralisé se développe sur l’ensemble du territoire national, les villes engagées devront faire appel à un groupe privé pour la gestion des données, le maintien technique des bornes et du site Internet ainsi que la gestion des contentieux. Il s’agira d’une prestation de sous-traitance au même titre que J.C Decaux pour Vélib.» De manière plus anecdotique, la Fédération Nationale des Auto-Stoppeurs a tenu à soutenir officiellement «cette initiative citoyenne, écologique et susceptible de créer du lien social» tout en déclarant regretter l’institutionnalisation de la pratique de l’auto-stop, tombée en désuétude depuis les années 80. Sa Présidente, Huguette Sydoine, membre du collectif Demain, remarque avec une pointe de nostalgie et d’humour: «Notre époque n’est plus à la solidarité spontanée et gratuite qui permettait aux auto-stoppeurs de voyager sans souci, gratuitement et n’importe où. C’est donc une page de la société qui se tourne définitivement! Plus personne ne connaîtra le charme poétique des incertitudes du climat et de l’attente au bord des autoroutes!». Reste à savoir si les nouvelles générations sont prêtes à s’engager dans l’aventure, moins aléatoire et moins risquée, du transport partagé!
Une enquête menée par rue88. Septembre 2007
Après "vélib", Paris réinvente l'auto-stop! English translation pending
<<< Je suis abasourdi par cette nouvelle!
(Dossier trouvé dans Rue88) Ca sent les élections à plein nez, mais si ils le font, je dis chapôôôô!!
PARIS AMENAGE SECRETEMENT LE SITE DE LA PLUS GRANDE GARE ROUTIERE DU MONDE
* Après Velib’, la ville de Paris s’attaque à un projet dont la simplicité révolutionnaire risque de modifier considérablement notre manière de voyager en France et en Europe. L’idée : un site de « covoiturage longues distances », organisé par Internet et sécurisé grâce à un système d’adhésions. Il permettra de voyager facilement, en toute sécurité, à des prix très réduits et de manière plus écologique ! * Présenté comme un service public à part entière, ce nouveauv site s’impose comme « gagnant gagnant » aussi bien pour les conducteurs que pour les voyageurs à petits budgets, qu’ils soient réguliers ou spontanés. * La SNCF et les compagnies de cars européennes disent redouter cette initiative à but non-commercial qui pourrait totalement bouleverser le marché des transports des personnes dès 2010. Un trajet Paris Lille à 10 euros, Marseille Paris à 20 euros, Paris Bordeaux à 15 euros… non, vous ne rêvez pas, il ne s’agit pas de tarifs spéciaux aux conditions quasi-impossibles tels que vous ne cessez de les trouver dans les publicités aguicheuses de la SNCF ou des compagnies aériennes low cost. Car il est bien question de tarifs fixes, non négociables, applicables en toutes saisons et tous les jours de la semaine… ceci grâce à la nouvelle « gare routière » de la ville de Paris, virtuelle mais pourtant bien réelle, qui ouvrira son portail sur la toile avant l’été 2008 !
L’auto devient une cause écolo
L’idée lancée par la ville de Paris repose sur un constat effectué à partir d’une enquête établie de juillet 2006 à mars 2007 auprès de plus de 12.000 automobilistes interrogés au niveau des cinq grands péages autoroutiers situés en bordure de Paris. Celle-ci révèle une réalité toute simple : chaque jour, parmi les 1, 5 millions d’automobilistes qui quittent Paris pour une grande ville de province, 59% se disent tout à fait prêts à transporter un ou plusieurs passagers, moyennant participation aux frais de transport et l’assurance d’une sécurité garantie pendant le voyage.
Fort de ce constat, la ville de Paris a sollicité une quinzaine de personnalités, ainsi que le collectif Demain, afin de travailler pendant tout l’été sur des propositions de projets permettant la mise en place rapide d’un nouveau système de « covoiturage longues distances ». Ce groupement hétéroclite, comprenant des politiques, des ingénieurs experts et des informaticiens proches des mouvements écologistes se revendiquant «de gauche comme de droite», s’est engagé à mettre les hautes technologies au service de causes écologiques pragmatiques et réalistes dans des domaines très variés.
Yves Lethiers, ingénieur en génie civil et porte-parole de Demain, assure que «grâce à Internet, nous avons désormais les moyens techniques d’implémenter de nouvelles idées, simples et peu onéreuses, qui permettent de faciliter la vie des citoyens et de réduire les coûts financiers et écologiques ». Et à Amira Salem, informaticienne membre du collectif, de renchérir : «Le secteur privé n’a pas le monopole de l’innovation liées aux nouvelles technologies. C’est aussi aux politiques de les utiliser dans le but de créer un nouveau lien social et d’impulser de nouvelles ambitions collectives. Vélov’ et Vélib’ n’auraient jamais pu être lancés à grande échelle si les politiques n’avaient pas osé prendre ce risque. » Des «bornes de covoiturage» aux péages et à l’entrée des villes
Par ce projet, la ville de Paris a tenté de marquer sa singularité tout en parvenant à contourner certains acteurs politiques et économiques nationaux encore récalcitrants devant ce changement de mentalité. «Le combat est difficile: ce n’est pas seulement la direction de la SNCF qui nous met des bâtons dans les roues, beaucoup de hauts fonctionnaires et de préfets n’ont de cesse de présenter ce projet comme incontrôlable» déclare le conseiller en charge du dossier. Ainsi, Paris a préféré se présenter en pionnière au niveau local, quitte à prendre le risque d’être en première ligne en cas d’échec.
Parmi les diverses propositions du collectif Demain, le conseil spécial de la ville de Paris a opté pour la plus novatrice et la plus ambitieuse d’entre elles. Elle consiste à mettre en place un réseau de bornes d’enregistrement et de suivi des voyageurs, disposées au niveau des péages autoroutiers et à l’entrée des villes, afin d’encadrer discrètement et efficacement les déplacements des véhicules dans le cadre de ce covoiturage organisé. Un accord de principe a été signé le 3 septembre dernier entre la Société Nationale des Autoroutes Sud/Nord, la CNIL et les villes de Lille, Grenoble, Strasbourg et Lyon pour la mise en place de 600 bornes test dès janvier 2008. Les villes de Marseille et Bordeaux malgré le grand intérêt qu’elles ont manifesté jusque là, souhaitent quant à elles attendre le feu vert de Matignon qui semble ne pas vouloir encourager pour le moment un projet considéré comme «politiquement sensible». Les villes de Berlin et Madrid, disposées à suivre le mouvement dans un avenir proche, se sont officiellement déclarées «partenaires observateurs» et se sont engagées à financer le budget des bornes-test à hauteur de 10% (55 millions d’Euros).
Souplesse, sécurité… et convivialité
Il suffit de lire le rapport d’expertise pour comprendre que les modalités de fonctionnement du système de covoiturage seront relativement faciles à mettre en place : afin de garantir un maximum de sécurité, les conducteur et les passagers doivent tous se doter d’une carte nominative en souscrivant à un abonnement mensuel de 10 euros ou un abonnement annuel de 40 euros. Cette carte doit être présentée lors des passages aux péages de départ et d’arrivée.
Pendant la phase test, conducteurs et passagers trouveront 600 bornes sur lesquelles ils pourront indiquer la destination et le numéro d’immatriculation du véhicule. Parvenus au lieu d’arrivée, il suffira de valider le trajet sur les bornes situées au péage final ou à l’entrée de la ville d’arrivée. «Dans un souci de sécurité, il n’y aura aucune transaction monétaire directe entre les acteurs du système, puisque le compte du voyageur est débité automatiquement en fonction de la distance parcourue, et le compte du conducteur crédité après validation collective du trajet» nous déclare Yves Lethiers.
Pour ce qui est des voyageurs réguliers qui sont transportés par le même véhicule et sur le même itinéraire, un système de passage direct et immédiat au péage permettra d’éviter l’arrêt à la borne.
Rendez-vous devant votre Porte…
Amira Salem nous explique avec enthousiasme les modalités pratiques du covoiturage au 21eme siècle : « Pour se donner un rendez-vous, il suffit de se connecter sur le site de la ville, on y trouve une banque de données nationale présentant les demandes voyageurs, les offres conducteurs, les itinéraires et dates de voyages et les places disponibles. Il est alors facile d’entrer en contact (par téléphone ou par Internet) avec votre interlocuteur et de fixer un lieu et une heure de rendez-vous pour le départ. S’il n’y a aucune règle établie, il est coutume d’établir le lieu du rendez-vous dans un café situé près du domicile du conducteur.»
Par ailleurs, la ville de Paris a décidé de se démarquer en prévoyant la création de cinq grands espaces « covoiturage longues distances » de 1000 M2 chacun, situés au niveau de cinq Portes de Paris (Orléans, Chapelle, Maillot, Montreuil et St Cloud). Passagers et conducteurs pourront y trouver des équipes formées spécialement pour faciliter les mises en relation en fonction des itinéraires et des disponibilités. Ainsi, cet espace « auto-stop » sécurisé et géré par les agents de la ville permettra aux plus aventureux de tenter leur chance sans passer par le système de réservation préalable. Service public ou service privé ?
Yves Lethiers, porte-parole du collectif Demain reconnaît que « ce nouveau système centralisé à l’échelle d’un véritable service public marque la fin rapide de toutes les petites associations de covoiturage qui se sont développées ces 10 dernières années sur le net. Mais de fait, par leur concurrence et leurs petits moyens, elles ne pouvaient répondre que de manière très limitée aux demandes des voyageurs et des conducteurs. Nous espérons mettre en place un système unique, viable et de grande ampleur ». Car les atouts d’un système centralisé sont considérables : grâce à un volume élevé de l’offre et de la demande, les experts du collectif Demain ont estimé qu’une personne qui souhaite effectuer un Paris-Grenoble un lundi matin, en période normale, aurait 80% de chances de trouver un véhicule avec une place disponible dans les 5 jours précédant son voyage (contre 3 à 5% sur les sites de covoiturages actuels).
Si il s’agit bien de mettre en œuvre un nouveau service public du transport des personnes, « au même titre que les bibliothèques démocratisent la lecture ou que vélib facilite les déplacements en ville », dixit Amira Salem, il semblerait que les villes partenaires entendent passer rapidement un contrat avec un groupe privé pour la gestion du système. Pour le conseiller en charge du dossier qui préfère nous parler sous le couvert de l’anonymat: « à partir du moment où le covoiturage centralisé se développe sur l’ensemble du territoire national, les villes engagées devront faire appel à un groupe privé pour la gestion des données, le maintien technique des bornes et du site Internet ainsi que la gestion des contentieux. Il s’agira d’une prestation de sous-traitance au même titre que J.C Decaux pour Vélib.» De manière plus anecdotique, la Fédération Nationale des Auto-Stoppeurs a tenu à soutenir officiellement «cette initiative citoyenne, écologique et susceptible de créer du lien social» tout en déclarant regretter l’institutionnalisation de la pratique de l’auto-stop, tombée en désuétude depuis les années 80. Sa Présidente, Huguette Sydoine, membre du collectif Demain, remarque avec une pointe de nostalgie et d’humour: «Notre époque n’est plus à la solidarité spontan��e et gratuite qui permettait aux auto-stoppeurs de voyager sans souci, gratuitement et n’importe où. C’est donc une page de la société qui se tourne définitivement! Plus personne ne connaîtra le charme poétique des incertitudes du climat et de l’attente au bord des autoroutes!». Reste à savoir si les nouvelles générations sont prêtes à s’engager dans l’aventure, moins aléatoire et moins risquée, du transport partagé!
Une enquête menée par rue88. Septembre 2007
PARIS AMENAGE SECRETEMENT LE SITE DE LA PLUS GRANDE GARE ROUTIERE DU MONDE
* Après Velib’, la ville de Paris s’attaque à un projet dont la simplicité révolutionnaire risque de modifier considérablement notre manière de voyager en France et en Europe. L’idée : un site de « covoiturage longues distances », organisé par Internet et sécurisé grâce à un système d’adhésions. Il permettra de voyager facilement, en toute sécurité, à des prix très réduits et de manière plus écologique ! * Présenté comme un service public à part entière, ce nouveauv site s’impose comme « gagnant gagnant » aussi bien pour les conducteurs que pour les voyageurs à petits budgets, qu’ils soient réguliers ou spontanés. * La SNCF et les compagnies de cars européennes disent redouter cette initiative à but non-commercial qui pourrait totalement bouleverser le marché des transports des personnes dès 2010. Un trajet Paris Lille à 10 euros, Marseille Paris à 20 euros, Paris Bordeaux à 15 euros… non, vous ne rêvez pas, il ne s’agit pas de tarifs spéciaux aux conditions quasi-impossibles tels que vous ne cessez de les trouver dans les publicités aguicheuses de la SNCF ou des compagnies aériennes low cost. Car il est bien question de tarifs fixes, non négociables, applicables en toutes saisons et tous les jours de la semaine… ceci grâce à la nouvelle « gare routière » de la ville de Paris, virtuelle mais pourtant bien réelle, qui ouvrira son portail sur la toile avant l’été 2008 !
L’auto devient une cause écolo
L’idée lancée par la ville de Paris repose sur un constat effectué à partir d’une enquête établie de juillet 2006 à mars 2007 auprès de plus de 12.000 automobilistes interrogés au niveau des cinq grands péages autoroutiers situés en bordure de Paris. Celle-ci révèle une réalité toute simple : chaque jour, parmi les 1, 5 millions d’automobilistes qui quittent Paris pour une grande ville de province, 59% se disent tout à fait prêts à transporter un ou plusieurs passagers, moyennant participation aux frais de transport et l’assurance d’une sécurité garantie pendant le voyage.
Fort de ce constat, la ville de Paris a sollicité une quinzaine de personnalités, ainsi que le collectif Demain, afin de travailler pendant tout l’été sur des propositions de projets permettant la mise en place rapide d’un nouveau système de « covoiturage longues distances ». Ce groupement hétéroclite, comprenant des politiques, des ingénieurs experts et des informaticiens proches des mouvements écologistes se revendiquant «de gauche comme de droite», s’est engagé à mettre les hautes technologies au service de causes écologiques pragmatiques et réalistes dans des domaines très variés.
Yves Lethiers, ingénieur en génie civil et porte-parole de Demain, assure que «grâce à Internet, nous avons désormais les moyens techniques d’implémenter de nouvelles idées, simples et peu onéreuses, qui permettent de faciliter la vie des citoyens et de réduire les coûts financiers et écologiques ». Et à Amira Salem, informaticienne membre du collectif, de renchérir : «Le secteur privé n’a pas le monopole de l’innovation liées aux nouvelles technologies. C’est aussi aux politiques de les utiliser dans le but de créer un nouveau lien social et d’impulser de nouvelles ambitions collectives. Vélov’ et Vélib’ n’auraient jamais pu être lancés à grande échelle si les politiques n’avaient pas osé prendre ce risque. » Des «bornes de covoiturage» aux péages et à l’entrée des villes
Par ce projet, la ville de Paris a tenté de marquer sa singularité tout en parvenant à contourner certains acteurs politiques et économiques nationaux encore récalcitrants devant ce changement de mentalité. «Le combat est difficile: ce n’est pas seulement la direction de la SNCF qui nous met des bâtons dans les roues, beaucoup de hauts fonctionnaires et de préfets n’ont de cesse de présenter ce projet comme incontrôlable» déclare le conseiller en charge du dossier. Ainsi, Paris a préféré se présenter en pionnière au niveau local, quitte à prendre le risque d’être en première ligne en cas d’échec.
Parmi les diverses propositions du collectif Demain, le conseil spécial de la ville de Paris a opté pour la plus novatrice et la plus ambitieuse d’entre elles. Elle consiste à mettre en place un réseau de bornes d’enregistrement et de suivi des voyageurs, disposées au niveau des péages autoroutiers et à l’entrée des villes, afin d’encadrer discrètement et efficacement les déplacements des véhicules dans le cadre de ce covoiturage organisé. Un accord de principe a été signé le 3 septembre dernier entre la Société Nationale des Autoroutes Sud/Nord, la CNIL et les villes de Lille, Grenoble, Strasbourg et Lyon pour la mise en place de 600 bornes test dès janvier 2008. Les villes de Marseille et Bordeaux malgré le grand intérêt qu’elles ont manifesté jusque là, souhaitent quant à elles attendre le feu vert de Matignon qui semble ne pas vouloir encourager pour le moment un projet considéré comme «politiquement sensible». Les villes de Berlin et Madrid, disposées à suivre le mouvement dans un avenir proche, se sont officiellement déclarées «partenaires observateurs» et se sont engagées à financer le budget des bornes-test à hauteur de 10% (55 millions d’Euros).
Souplesse, sécurité… et convivialité
Il suffit de lire le rapport d’expertise pour comprendre que les modalités de fonctionnement du système de covoiturage seront relativement faciles à mettre en place : afin de garantir un maximum de sécurité, les conducteur et les passagers doivent tous se doter d’une carte nominative en souscrivant à un abonnement mensuel de 10 euros ou un abonnement annuel de 40 euros. Cette carte doit être présentée lors des passages aux péages de départ et d’arrivée.
Pendant la phase test, conducteurs et passagers trouveront 600 bornes sur lesquelles ils pourront indiquer la destination et le numéro d’immatriculation du véhicule. Parvenus au lieu d’arrivée, il suffira de valider le trajet sur les bornes situées au péage final ou à l’entrée de la ville d’arrivée. «Dans un souci de sécurité, il n’y aura aucune transaction monétaire directe entre les acteurs du système, puisque le compte du voyageur est débité automatiquement en fonction de la distance parcourue, et le compte du conducteur crédité après validation collective du trajet» nous déclare Yves Lethiers.
Pour ce qui est des voyageurs réguliers qui sont transportés par le même véhicule et sur le même itinéraire, un système de passage direct et immédiat au péage permettra d’éviter l’arrêt à la borne.
Rendez-vous devant votre Porte…
Amira Salem nous explique avec enthousiasme les modalités pratiques du covoiturage au 21eme siècle : « Pour se donner un rendez-vous, il suffit de se connecter sur le site de la ville, on y trouve une banque de données nationale présentant les demandes voyageurs, les offres conducteurs, les itinéraires et dates de voyages et les places disponibles. Il est alors facile d’entrer en contact (par téléphone ou par Internet) avec votre interlocuteur et de fixer un lieu et une heure de rendez-vous pour le départ. S’il n’y a aucune règle établie, il est coutume d’établir le lieu du rendez-vous dans un café situé près du domicile du conducteur.»
Par ailleurs, la ville de Paris a décidé de se démarquer en prévoyant la création de cinq grands espaces « covoiturage longues distances » de 1000 M2 chacun, situés au niveau de cinq Portes de Paris (Orléans, Chapelle, Maillot, Montreuil et St Cloud). Passagers et conducteurs pourront y trouver des équipes formées spécialement pour faciliter les mises en relation en fonction des itinéraires et des disponibilités. Ainsi, cet espace « auto-stop » sécurisé et géré par les agents de la ville permettra aux plus aventureux de tenter leur chance sans passer par le système de réservation préalable. Service public ou service privé ?
Yves Lethiers, porte-parole du collectif Demain reconnaît que « ce nouveau système centralisé à l’échelle d’un véritable service public marque la fin rapide de toutes les petites associations de covoiturage qui se sont développées ces 10 dernières années sur le net. Mais de fait, par leur concurrence et leurs petits moyens, elles ne pouvaient répondre que de manière très limitée aux demandes des voyageurs et des conducteurs. Nous espérons mettre en place un système unique, viable et de grande ampleur ». Car les atouts d’un système centralisé sont considérables : grâce à un volume élevé de l’offre et de la demande, les experts du collectif Demain ont estimé qu’une personne qui souhaite effectuer un Paris-Grenoble un lundi matin, en période normale, aurait 80% de chances de trouver un véhicule avec une place disponible dans les 5 jours précédant son voyage (contre 3 à 5% sur les sites de covoiturages actuels).
Si il s’agit bien de mettre en œuvre un nouveau service public du transport des personnes, « au même titre que les bibliothèques démocratisent la lecture ou que vélib facilite les déplacements en ville », dixit Amira Salem, il semblerait que les villes partenaires entendent passer rapidement un contrat avec un groupe privé pour la gestion du système. Pour le conseiller en charge du dossier qui préfère nous parler sous le couvert de l’anonymat: « à partir du moment où le covoiturage centralisé se développe sur l’ensemble du territoire national, les villes engagées devront faire appel à un groupe privé pour la gestion des données, le maintien technique des bornes et du site Internet ainsi que la gestion des contentieux. Il s’agira d’une prestation de sous-traitance au même titre que J.C Decaux pour Vélib.» De manière plus anecdotique, la Fédération Nationale des Auto-Stoppeurs a tenu à soutenir officiellement «cette initiative citoyenne, écologique et susceptible de créer du lien social» tout en déclarant regretter l’institutionnalisation de la pratique de l’auto-stop, tombée en désuétude depuis les années 80. Sa Présidente, Huguette Sydoine, membre du collectif Demain, remarque avec une pointe de nostalgie et d’humour: «Notre époque n’est plus à la solidarité spontan��e et gratuite qui permettait aux auto-stoppeurs de voyager sans souci, gratuitement et n’importe où. C’est donc une page de la société qui se tourne définitivement! Plus personne ne connaîtra le charme poétique des incertitudes du climat et de l’attente au bord des autoroutes!». Reste à savoir si les nouvelles générations sont prêtes à s’engager dans l’aventure, moins aléatoire et moins risquée, du transport partagé!
Une enquête menée par rue88. Septembre 2007
Mauvais côtés de l'Inde? English translation pending
Bonjour,
Ma copine et moi voudrions partir en Inde (arriver à Mumbai et vadrouiller pendant 2 à 3 semaines à travers le pays pour y revenir le dernier jour). Nous aimons nous balader dans les rues, aller à la rencontre des gens, découvrir de nouvelles cultures, de beaux paysages. En plus de ça nous sommes amoureux de la cuisine indienne depuis quelques années.
Mais avant de partir je voudrais être sur car ça représente un gros budget. Nos peurs nous viennent de notre dernière destination : Marrakech... Je sais que ça n'a rien à voir, mais cette dernière nous a tellement déçus que nous ne voudrions pas retomber dans le même genre de voyage. On nous en avait dit tellement de bien...
Ce que nous avons détesté là bas ? La pollution très forte qui nous a vraiment génée en plein centre ville lorsqu'il n'y avait pas de vent (je suis asthmatique), Les habitants de Marrakech, du moins ceux que nous avons rencontrés. Les seules relations que nous avons eu étaient en fait intéressées voire des arnaques totales : des gamins dans les souks qui font exprès de nous faire perdre et qui exigent des euros pour nous emmener là où nous lui avions demandé dès le départ, le personnel de l'hôtel qui nous force à acheter des produits, les gens dans les marchés qui vous sautent dessus, qui vous suivent et qui vous insultent si vous ne prenez rien, un commerçant qui nous a jeté de son magasin (de verre en plein milieu des souks...) quand nous avons voulu négocier, etc. En fait, on s'est senti totalmeent harcelés par des gens intéressés et mauvais, agressifs. Et le dernier point c'est totalement de ma faute : j'avais réservé une semaine dans un hôtel palace. Alors la visite des souks fait un peu mal au bide après une nuit là bas. Et puis une semaine dans le luxe dans un pays pauvre, je trouve ça un peu indécent.
L'Inde du Sud est elle connue pour ces défauts ou pas ? Qu'est ce qui peut faire qu'on peut détester l'Inde ? Autre chose, question climat, en Octobre yébon ? Un grand merci.
PS : Attention je dis ça de Marrakech et c'est mon ressenti. Je suis également parti à Essaouira et là ... c'était un paradis sur terre avec des gens géniaux, des ruelles superbes, des odeurs merveilleuses, LE REVE ! Donc je n'ai rien contre les Marocains mais tout contre la ville de Marrakech qui ne vit ni à la tradition, ni au plaisir des rencontres mais qui est devenu un endroit pour montrer aux touristes ce qu'ils veulent voir.
Ma copine et moi voudrions partir en Inde (arriver à Mumbai et vadrouiller pendant 2 à 3 semaines à travers le pays pour y revenir le dernier jour). Nous aimons nous balader dans les rues, aller à la rencontre des gens, découvrir de nouvelles cultures, de beaux paysages. En plus de ça nous sommes amoureux de la cuisine indienne depuis quelques années.
Mais avant de partir je voudrais être sur car ça représente un gros budget. Nos peurs nous viennent de notre dernière destination : Marrakech... Je sais que ça n'a rien à voir, mais cette dernière nous a tellement déçus que nous ne voudrions pas retomber dans le même genre de voyage. On nous en avait dit tellement de bien...
Ce que nous avons détesté là bas ? La pollution très forte qui nous a vraiment génée en plein centre ville lorsqu'il n'y avait pas de vent (je suis asthmatique), Les habitants de Marrakech, du moins ceux que nous avons rencontrés. Les seules relations que nous avons eu étaient en fait intéressées voire des arnaques totales : des gamins dans les souks qui font exprès de nous faire perdre et qui exigent des euros pour nous emmener là où nous lui avions demandé dès le départ, le personnel de l'hôtel qui nous force à acheter des produits, les gens dans les marchés qui vous sautent dessus, qui vous suivent et qui vous insultent si vous ne prenez rien, un commerçant qui nous a jeté de son magasin (de verre en plein milieu des souks...) quand nous avons voulu négocier, etc. En fait, on s'est senti totalmeent harcelés par des gens intéressés et mauvais, agressifs. Et le dernier point c'est totalement de ma faute : j'avais réservé une semaine dans un hôtel palace. Alors la visite des souks fait un peu mal au bide après une nuit là bas. Et puis une semaine dans le luxe dans un pays pauvre, je trouve ça un peu indécent.
L'Inde du Sud est elle connue pour ces défauts ou pas ? Qu'est ce qui peut faire qu'on peut détester l'Inde ? Autre chose, question climat, en Octobre yébon ? Un grand merci.
PS : Attention je dis ça de Marrakech et c'est mon ressenti. Je suis également parti à Essaouira et là ... c'était un paradis sur terre avec des gens géniaux, des ruelles superbes, des odeurs merveilleuses, LE REVE ! Donc je n'ai rien contre les Marocains mais tout contre la ville de Marrakech qui ne vit ni à la tradition, ni au plaisir des rencontres mais qui est devenu un endroit pour montrer aux touristes ce qu'ils veulent voir.
Création d'une association au Burkina Faso English translation pending
Bonjour,
Alors voilà, je suis allée deux fois au burkina faso et je suis tombée totalement sous le charme de ce pays.
Depuis plusieurs mois, je pense à monter une association au burkina faso afin de créer une maison d'enfants. Je compte travailler avec l'Action Sociale, c'est elle qui s'occupe du placement des enfants orphelins dans des familles ou plus généralement dans des associations. Cette assoc' marcherait à prioris grace à l'aide de parrainage. Ce que je ne veux absolument pas, c'est que cette maison d'enfants devienne un orphelinat à proprement parler. J'aimerais accueillir peu d'enfants ( peut être une dizaine ) afin de garder un contexte familial. Quitte à en créer d'autres sur un long terme si cela fonctionne trés bien...
Voilà globalement mon idée. Le hic, c'est que je n'ai que 21 ans et que je n'ai par conséquent, aucune expérience en création d'association. Encore moins d'association de ce genre. ( j'en ai tout de même une petite idée puisque j'ai travaillé 4 mois dans une maison d'enfants). Donc j'aimerais que vous me donniez vos idées ou si certains d'entre vous ont créer ce type d'assoc', vos conseils sont les bienvenus. De même, si vous voulez vous engager à long terme ou bien même s'associer pour ce projet.....
Merci d'avance. Anne
Alors voilà, je suis allée deux fois au burkina faso et je suis tombée totalement sous le charme de ce pays.
Depuis plusieurs mois, je pense à monter une association au burkina faso afin de créer une maison d'enfants. Je compte travailler avec l'Action Sociale, c'est elle qui s'occupe du placement des enfants orphelins dans des familles ou plus généralement dans des associations. Cette assoc' marcherait à prioris grace à l'aide de parrainage. Ce que je ne veux absolument pas, c'est que cette maison d'enfants devienne un orphelinat à proprement parler. J'aimerais accueillir peu d'enfants ( peut être une dizaine ) afin de garder un contexte familial. Quitte à en créer d'autres sur un long terme si cela fonctionne trés bien...
Voilà globalement mon idée. Le hic, c'est que je n'ai que 21 ans et que je n'ai par conséquent, aucune expérience en création d'association. Encore moins d'association de ce genre. ( j'en ai tout de même une petite idée puisque j'ai travaillé 4 mois dans une maison d'enfants). Donc j'aimerais que vous me donniez vos idées ou si certains d'entre vous ont créer ce type d'assoc', vos conseils sont les bienvenus. De même, si vous voulez vous engager à long terme ou bien même s'associer pour ce projet.....
Merci d'avance. Anne
Halte entre San Francisco et Los Angeles? English translation pending
bonjour, je compte terminer mon voyage de cet été aux Etats-Unis par la remontée de la côte californienne, de LA à SF. Mais j'aimerais le faire en deux fois et trouver un coin sympa pour une escale. Connaissez vous des endroits sympas situés entre ces deux villes pour une halte? Un coin à me conseiller? Merci beaucoup d'avance!
France: GR34 pour dix jours (sentier des douaniers) English translation pending
salut à tous,
on a une dizaine de jours de vacances début mai et on voudrait faire une portion du sentier des douaniers. J'aimerais bien que Brest fasse parti de la rando. Selon vous, quel coin est le plus beau pour 10 jours? Quel coin est le plus difficile? le plus facile? Et dans quel sens (par rapport au vent)?
merci bien! 🙂
on a une dizaine de jours de vacances début mai et on voudrait faire une portion du sentier des douaniers. J'aimerais bien que Brest fasse parti de la rando. Selon vous, quel coin est le plus beau pour 10 jours? Quel coin est le plus difficile? le plus facile? Et dans quel sens (par rapport au vent)?
merci bien! 🙂
Travailler au Maroc English translation pending
😉voila je suis francais j'ai 24ans et depuis longtemps j'aimerai travailler au maroc je sais ke la vie et moins chere et les salaire aussi mais peu importe lesalaire j'aimerai travailler la bas donc si vous connaissaient des site sur le net pour trouver desemploi au maroc autre que l'anpe merci de me le passé 😎
Retour du LTI Beach Resort English translation pending
bonjour,
de retour de 15 jours au LTI Beach Resort Golf and Spa, je tiens à vous faire part de mes impressions car la feuille remplie en fin de séjour n'est pas sûr d'être lue ou comprise donc je viens sur ce forum qui m'a aidé à choisir un hôtel parmi toute cette jungle!!!
Chambre : rien à dire (spacieuse, propre, très sympa)
Restauration : excellent (petit déjeuner) bon (déjeuner je vous conseille le pollo/frites au restaurant El Buccanero) tout juste correct(diner : plats trop répétitifs, peu ou pas d'imagination, des efforts à fournir)
Complexe : nbreux bars, piscines, .... : TRES BIEN
On arrive au poste qui fâche : les presse-citron des excursions!!!! Robert et Carole sont de sinistres abrutis qui ne connaissent rien à la vente!!leur seule technique : vous presser le citron pour vous faire casquer un max (il n'y a pas d'autre mot) pour des excursions dont les prix prohibitifs ne sont en rien justifiés (ex : excursions à Samana pour voir des baleines qui sont absentes!!mais facturés 180 ou 200 dollars) Le seul souci c'est qu'ils ont tombés sur plus fort qu'eux!!!en effet parti à 3 (nous sommes nous même dans le commerce mais peut être pas le même qu'eux) et après l'émission Capital (où nous avons immédiatement reconnu Robert!! puis en arrivant l'hôtel!!) nous avons été conforté dans l'image que donne l'émission de ces 2 imbéciles!!sketch rodé : j'ai nagé avec les dauphins, j'ai vu les baleines, .... Mais n'étant pas intéressé nous n'avons choisi aucune excursion(pourtant on a été menacé de devoir payer 10% de plus si on se décidait après!!) mais on voulait connaitre la vie nocturne : aucune réponse personne ne nous a conseillé!!! pour conclure la réunion d'info n'est en rien obligatoire je tiens à vous rappeler que vous avez payé vos vacances et que vous seul décidez de ce que vous avez à faire!!! le chantâge de dire qu'il vous faut confirmer votre vol du retour c'est de la bétise : pensez vous que vous pouvez rester coincé à l'hôtel plus longtemps que vous avez payé????? bon d'accir c'est les vacances mais ne vous laissez pas bêtement arnaquer de centaine et centaine de dollars!!!!
Dernier conseil : fuyez comme la peste Robert et Carole mais pour le reste : adressez vous à Ronny sur la plage : il nous eu des prix dans tous les achats, le resto pour lequel il travaille (langousta del carribe) est sympa en bord de plage!!
On arrive au poste qui fâche : les presse-citron des excursions!!!! Robert et Carole sont de sinistres abrutis qui ne connaissent rien à la vente!!leur seule technique : vous presser le citron pour vous faire casquer un max (il n'y a pas d'autre mot) pour des excursions dont les prix prohibitifs ne sont en rien justifiés (ex : excursions à Samana pour voir des baleines qui sont absentes!!mais facturés 180 ou 200 dollars) Le seul souci c'est qu'ils ont tombés sur plus fort qu'eux!!!en effet parti à 3 (nous sommes nous même dans le commerce mais peut être pas le même qu'eux) et après l'émission Capital (où nous avons immédiatement reconnu Robert!! puis en arrivant l'hôtel!!) nous avons été conforté dans l'image que donne l'émission de ces 2 imbéciles!!sketch rodé : j'ai nagé avec les dauphins, j'ai vu les baleines, .... Mais n'étant pas intéressé nous n'avons choisi aucune excursion(pourtant on a été menacé de devoir payer 10% de plus si on se décidait après!!) mais on voulait connaitre la vie nocturne : aucune réponse personne ne nous a conseillé!!! pour conclure la réunion d'info n'est en rien obligatoire je tiens à vous rappeler que vous avez payé vos vacances et que vous seul décidez de ce que vous avez à faire!!! le chantâge de dire qu'il vous faut confirmer votre vol du retour c'est de la bétise : pensez vous que vous pouvez rester coincé à l'hôtel plus longtemps que vous avez payé????? bon d'accir c'est les vacances mais ne vous laissez pas bêtement arnaquer de centaine et centaine de dollars!!!!
Dernier conseil : fuyez comme la peste Robert et Carole mais pour le reste : adressez vous à Ronny sur la plage : il nous eu des prix dans tous les achats, le resto pour lequel il travaille (langousta del carribe) est sympa en bord de plage!!
Plus de dix jours de pluie à Phuket et Koh Samui English translation pending
Je me demandais tout simplement comment font ces pauvre gens qui ont réservé leurs hotel et arrivé sur place pluie pluie pluie, car selon les météo france yahoo mété tv5 météo il pleut depuis plus de 10 jours, moi si cela marive je fait un replie strategique sur bali et vous que feriez vous ???? 😛
Endurance à vélo English translation pending
"Qui veut voyager loin ménage sa monture "
Salut . Je viens d'avorter d'un beau voyage, entamé il y a 6 mois en France, et qui m'a mené jusqu'en Argentine, en passant par la France, l'Espagne, le Maroc, le Mauritanie, le Sénégal, l'Argentine . J'aimerai avoir qques opinions à propos de ce qui m'est arrivé .
Jusqu'à Dakar, aucun accroc . Certes, je suis poursuivi régulierement par des maux de ventre intempestifs, certes je dors d'un sommeil un peu trouble et peu profond ( j'ai pourtant appris a relâcher la garde, à me détendre, seul ds ma tente plantée à la diable au bord de la route, un pen nimporte où ), certes je serre un peu fort mon budget, en evitant les nuitées payantes et les restaus ( meme les boui boui ) . Mais pas un matin où je ne me suis pas senti capable d'arracher mes 100 bornes journalieres à la route, pas une tension musculaire, pas un coup de barre qui m'ait réellement alarmé . Un p'tit casse croute ou un p'tit roupillon et je recouvrai tjrs qque force . J'ai parfois fini la journée rompu, les jarrets brisés, le coeur gros, les jambes lourdes, les nerfs aiguisés par le vent, mais j'ai toujours été happé par l'horizon, jamais je n'ai voulu retourner au bercail . Apres m'être reposé pres de Dakar chez un ami, je passe deux semaines ds un club de voile, attendant mon bonheur pr apareiller vers le Brésil, tout en récupérant d'un gastro . Je mange peu, mais je finis par recouvrer suffisamment de force pr pédaler jusqu'à l'aeroport et prendre un avion vers Buenos aire, trop impatient pr attendre encore une embarcation . Je joue au touriste pdt 1 semaine ds la mégalopole, et remonte en selle, plus heureux que jamais, à l'assaut de la pampa, direction Ushuaia. Canicule, orages, l'été argentin est plutot rude cette année. Je roule tjrs sur le meme patron, a raison d'environ 100 bornes par jour, sur une route relativement facile . 4 ième jour, je me sens fatigué, plus que de coutume, mais continue . 5 ieme jour, la fatigue s'accroit, mais il faut boucler l'étape . Je veux arriver jusqu'à Bahia Blanca, capitale de province ou je ferai halte. A 12 h, un peu étourdi par un gros cagnard ( le mercure indique a peu pres 40 ), j'amorce une montée . Mes jambes sont cotonneuses, mon regard s'obscurcit d'un voile, je me sens pris d'une peur panique, et m'allonge ds le fossé . Un bouquet d'arbres un peu plus loin me ménagerait un peu d'ombre, mais je suis incapable de rouler dix metres de plus, je suis flasque comme une méduse . Un petit pont ds le fossé fait communiquer la route à un champs blanchi a la chaux par le soleil . Je vais passer 4 h sous ce pont, la tête et le bras dépassant pr signaler ma détresse aux véhicules qui passent . Car ce coup ci je sens bien que je suis littéralement vidé, et que ma tension continue de flancher . La plupart des automobilistes qui me voient secouer le bras voient, ou feignent de voir cela non pas comme un appel au secours, mais comme un amical salut auquel ils me répondent en levant le pouce . COntinue mon gars ! ouais ben j'aimerai bien ... je vois meme une ambulance passer, au passage de laquelle je me leve en sursaut . Le soleil commence à être bas, j'ai décidé de m'allonger parallèle au bord de la route, a coté de mon vélo, pr continuer mes lentes gesticulations . Finalement un homme s'arrête, essaye en vain d'appeler une ambulance, pas de réseau . Il s'en va . Qques heures plus tard, je suis à l'hopital, av 8 de tension, apres qu'un couple d'allemand m'ait avancé jusqu'à un p'tit resto de routiers où une ambulance est venue me chercher . Je passe 2 nuits à l'hopital, ts les analyses sont bons. A partir de là le calvaire commence . Je vais encore, dieu sait pourquoi, faire 400 km av des jambes molles et l'esprit légèrement inquiet . La prochaine halte sera la derniere . J'arrive vanné à Las Grutas, petite station balnéaire ou je vais passer 3 semaines et rapidement me faire connaitre du personnel travaillant aux centres de premiers soins . Les premiers jours, j'ai l'impression de récupérer qque force, mais des dhiarrées me les prélèvent aussitot . Je refais une chute de tension et me déshydrate . C'était il y a peu pres un mois . Depuis, j'ai fait a peu pres ts les hopitaux de la province du Roi negro, où les médecins apres m'avoir fait perfusé et analyser reprenaient tous le meme refrain ( "tu es très fatigué "), et n'ait jamais pu marcher plus de 300 mètres sans tomber ds une extreme fatigue ( fatigue au point de ne presque plus pouvoir parler, fatigue au point de respirer difficilement ) . Apres plusieurs crises d'angoisse et trop de perfusions, j'ai fini par m' "auto rapatrier " ( AVI a seulement financé le retour, évidemment ils allaient pas envoyer un hélico pr un gars qui est fatigué ) de las Grutas en utilisant différents modes de transport dont j'esperais pouvoir me passer ( taxi, avion, et entre les deux, fauteuil roulant ) . Pdt les trois semaines passées a Las grutas, j'ai toujours gardé espoir, et replongé le nez ds les cartes qd je sentais un léger regain d'énergie . Lors de mon rapatriement, qui s'est fait sur 4 jrs, apres avoir été refusé ds le premier avion bahia blanca / Buenos aire dont l'équipage me trouvait trop instable ( je suis arrivé ds lavion nausééeux, tremblant, soutenu par deux gars de l'aeroport ) et provoqué une petite panique ds l'équipage du vol Buenos aire / Paris, j'ai mangé 4 ou 5 biscuits et dormi à peu près 4 heures . Depuis une semaine que je suis rentré, je suis toujours traqué par l'angoisse, et incapable de marcher sur plus de 500 mètres .
Je suis juste fatigué ...
Les alpinistes parlent d'un second souffle . Cela fait trop longtemps que j'y suis .
Qd on est jeune et crédule, on part à la diable, on voyage au jour le jour, et l'on croit avoir les coudées franches ... Sans doute ai-je mal géré certains points de mon voyage... Mais qd même ! après 6 mois de voyage, est-ce possible qu'au fond de moi j'ai bu la derniere goutte d'eau ? Et qui a jamais connu un tel contrecoup à tous ces coups de pédale ? Apres un moi ds cet état, j'ai l'impression d'une vieillesse plus que d'une fatigue .
Salut . Je viens d'avorter d'un beau voyage, entamé il y a 6 mois en France, et qui m'a mené jusqu'en Argentine, en passant par la France, l'Espagne, le Maroc, le Mauritanie, le Sénégal, l'Argentine . J'aimerai avoir qques opinions à propos de ce qui m'est arrivé .
Jusqu'à Dakar, aucun accroc . Certes, je suis poursuivi régulierement par des maux de ventre intempestifs, certes je dors d'un sommeil un peu trouble et peu profond ( j'ai pourtant appris a relâcher la garde, à me détendre, seul ds ma tente plantée à la diable au bord de la route, un pen nimporte où ), certes je serre un peu fort mon budget, en evitant les nuitées payantes et les restaus ( meme les boui boui ) . Mais pas un matin où je ne me suis pas senti capable d'arracher mes 100 bornes journalieres à la route, pas une tension musculaire, pas un coup de barre qui m'ait réellement alarmé . Un p'tit casse croute ou un p'tit roupillon et je recouvrai tjrs qque force . J'ai parfois fini la journée rompu, les jarrets brisés, le coeur gros, les jambes lourdes, les nerfs aiguisés par le vent, mais j'ai toujours été happé par l'horizon, jamais je n'ai voulu retourner au bercail . Apres m'être reposé pres de Dakar chez un ami, je passe deux semaines ds un club de voile, attendant mon bonheur pr apareiller vers le Brésil, tout en récupérant d'un gastro . Je mange peu, mais je finis par recouvrer suffisamment de force pr pédaler jusqu'à l'aeroport et prendre un avion vers Buenos aire, trop impatient pr attendre encore une embarcation . Je joue au touriste pdt 1 semaine ds la mégalopole, et remonte en selle, plus heureux que jamais, à l'assaut de la pampa, direction Ushuaia. Canicule, orages, l'été argentin est plutot rude cette année. Je roule tjrs sur le meme patron, a raison d'environ 100 bornes par jour, sur une route relativement facile . 4 ième jour, je me sens fatigué, plus que de coutume, mais continue . 5 ieme jour, la fatigue s'accroit, mais il faut boucler l'étape . Je veux arriver jusqu'à Bahia Blanca, capitale de province ou je ferai halte. A 12 h, un peu étourdi par un gros cagnard ( le mercure indique a peu pres 40 ), j'amorce une montée . Mes jambes sont cotonneuses, mon regard s'obscurcit d'un voile, je me sens pris d'une peur panique, et m'allonge ds le fossé . Un bouquet d'arbres un peu plus loin me ménagerait un peu d'ombre, mais je suis incapable de rouler dix metres de plus, je suis flasque comme une méduse . Un petit pont ds le fossé fait communiquer la route à un champs blanchi a la chaux par le soleil . Je vais passer 4 h sous ce pont, la tête et le bras dépassant pr signaler ma détresse aux véhicules qui passent . Car ce coup ci je sens bien que je suis littéralement vidé, et que ma tension continue de flancher . La plupart des automobilistes qui me voient secouer le bras voient, ou feignent de voir cela non pas comme un appel au secours, mais comme un amical salut auquel ils me répondent en levant le pouce . COntinue mon gars ! ouais ben j'aimerai bien ... je vois meme une ambulance passer, au passage de laquelle je me leve en sursaut . Le soleil commence à être bas, j'ai décidé de m'allonger parallèle au bord de la route, a coté de mon vélo, pr continuer mes lentes gesticulations . Finalement un homme s'arrête, essaye en vain d'appeler une ambulance, pas de réseau . Il s'en va . Qques heures plus tard, je suis à l'hopital, av 8 de tension, apres qu'un couple d'allemand m'ait avancé jusqu'à un p'tit resto de routiers où une ambulance est venue me chercher . Je passe 2 nuits à l'hopital, ts les analyses sont bons. A partir de là le calvaire commence . Je vais encore, dieu sait pourquoi, faire 400 km av des jambes molles et l'esprit légèrement inquiet . La prochaine halte sera la derniere . J'arrive vanné à Las Grutas, petite station balnéaire ou je vais passer 3 semaines et rapidement me faire connaitre du personnel travaillant aux centres de premiers soins . Les premiers jours, j'ai l'impression de récupérer qque force, mais des dhiarrées me les prélèvent aussitot . Je refais une chute de tension et me déshydrate . C'était il y a peu pres un mois . Depuis, j'ai fait a peu pres ts les hopitaux de la province du Roi negro, où les médecins apres m'avoir fait perfusé et analyser reprenaient tous le meme refrain ( "tu es très fatigué "), et n'ait jamais pu marcher plus de 300 mètres sans tomber ds une extreme fatigue ( fatigue au point de ne presque plus pouvoir parler, fatigue au point de respirer difficilement ) . Apres plusieurs crises d'angoisse et trop de perfusions, j'ai fini par m' "auto rapatrier " ( AVI a seulement financé le retour, évidemment ils allaient pas envoyer un hélico pr un gars qui est fatigué ) de las Grutas en utilisant différents modes de transport dont j'esperais pouvoir me passer ( taxi, avion, et entre les deux, fauteuil roulant ) . Pdt les trois semaines passées a Las grutas, j'ai toujours gardé espoir, et replongé le nez ds les cartes qd je sentais un léger regain d'énergie . Lors de mon rapatriement, qui s'est fait sur 4 jrs, apres avoir été refusé ds le premier avion bahia blanca / Buenos aire dont l'équipage me trouvait trop instable ( je suis arrivé ds lavion nausééeux, tremblant, soutenu par deux gars de l'aeroport ) et provoqué une petite panique ds l'équipage du vol Buenos aire / Paris, j'ai mangé 4 ou 5 biscuits et dormi à peu près 4 heures . Depuis une semaine que je suis rentré, je suis toujours traqué par l'angoisse, et incapable de marcher sur plus de 500 mètres .
Je suis juste fatigué ...
Les alpinistes parlent d'un second souffle . Cela fait trop longtemps que j'y suis .
Qd on est jeune et crédule, on part à la diable, on voyage au jour le jour, et l'on croit avoir les coudées franches ... Sans doute ai-je mal géré certains points de mon voyage... Mais qd même ! après 6 mois de voyage, est-ce possible qu'au fond de moi j'ai bu la derniere goutte d'eau ? Et qui a jamais connu un tel contrecoup à tous ces coups de pédale ? Apres un moi ds cet état, j'ai l'impression d'une vieillesse plus que d'une fatigue .
Tour du Mont-Blanc par la route à vélo English translation pending
Bonjours à tous !
Fin juillet, je vais en Europe pour les vacances... j'aimerais savoir quel est le meilleur itinéraire pour faire le Tour du Mont-Blanc par la route en vélo ??? Site internet ??? Récit d'expériences ??? Je suis ouvert à tous. Merci Et Bonne saison de vélo !!!
DomBru😉
Fin juillet, je vais en Europe pour les vacances... j'aimerais savoir quel est le meilleur itinéraire pour faire le Tour du Mont-Blanc par la route en vélo ??? Site internet ??? Récit d'expériences ??? Je suis ouvert à tous. Merci Et Bonne saison de vélo !!!
DomBru😉
Visite originale de Londres English translation pending
Bonjour,
J'envisage de venir à Londres pour un week end prolongé courant mai 2007 avec mon ami. Nous aimerions découvrir la ville d'une façon originale, en évitant vraiment les attractions très touristiques comme les circuits en bus rouges ou autres. Quelqu'un connaitrait-il des lieux originaux et / ou des agences proposant des visites guidées ou autres un peu moins classiques que ce que l'on voit d'habitude ? Tout vos conseils sont les bienvenus !
J'envisage de venir à Londres pour un week end prolongé courant mai 2007 avec mon ami. Nous aimerions découvrir la ville d'une façon originale, en évitant vraiment les attractions très touristiques comme les circuits en bus rouges ou autres. Quelqu'un connaitrait-il des lieux originaux et / ou des agences proposant des visites guidées ou autres un peu moins classiques que ce que l'on voit d'habitude ? Tout vos conseils sont les bienvenus !
Impressions birmanes (Myanmar) octobre-novembre 2006 English translation pending
🙂 Min-gala-ba tout le monde (bonjour en birman mais qui veut dire "c'est une bénédiction ")
Voila quelques notes sur le Myanmar qui pourront etre utiles pour les futurs voyageurs Mes impressions, les explications de certains lieux et evenements et les photos je les mettrai à la suite de ce carnet pratique
Tout d'abord je suis passé par la Qatar airway (escale à Doha 1 heure environ ) 14 heures de voyage(vivement que la téléportation comme dans Star trek soit inventé 😏 )pour le prix de 870 euros aller retour (mais en consultant le comparateur de prix de ce site 15 jours avant de partir on pouvait trouver le meme billet avec une cinquantaine d'euros en moins si je me rappelle bien !!😕)
Nous étions 5 personnes et pour nous faciliter la vie sur place (et etant donné que pas une seule personne d'entre nous parle correctement l'anglais 😕😕!) nous sommes passés en utilisant internet par une agence locale directement sur place tenue par un français pour nous reserver les hotels (indispensable pour voir la fête des ballons à Taunggyi mais hotels de categorie moyennes gammes selon le GDR et Lonely (entre 20 et 25 Dollars )et donc ce n'est pas les hotels bons marchés comme pour les vrais routards (donc on a pris 1 chambre triple et une chambre double ce qui nous fera environ 10 à12 dollars par pers.la nuit ), les billets d'avions interieur et de trains et quelques voitures privés avec chauffeur qui seront fort utiles pour visiter certains sites .
Je ne ferai que des compliments pour cette agence (petit cadeau à l'arrivée, explication de l'essentiel sur le pays, ..) qui nous a facilité le deroulement de notre périple Pour les personnes interessées je communiquerai le nom de l'agence en Mp pour ne pas faire de publicité Un moment, un de leur sous traitant nous a completement oublié et pour s'excuser l'agence nous a offert un superbe resto sur le site de Bagan tout compris avec les boissons 🙂
Donc nous avons payé à l'arrivée le solde en euro ou en dollars (aprés avoir fait un virement internationale de 30 pour cent) et donc on ne connait pas finalement exactement le prix des billets de train et d'avion, d'hotels et du minibus privé puisque c'etait un prix total à regler
Voilà notre itineraire (en gros )que nous avons planifié directement en France avec des propositions de cette agence (il y a eu beaucoup de modifications entre le debut et le projet definitif !!)
jour 1 arrivée à yangon le matin jour 2 visite de la ville jour 3 train entre Yangon et Mandalay jour 4 visite de Mandalay jour 5 Pont U Bein le matin et Mingun l'aprés midi jour 6 colline de Sagaing et Ava (Inwa) et pnt Ubein le soir jour 7 Monywa et grottes de Hpo Win Daung jour 8 Monywa- Pakoku et bateau pour Bagan jour 9 Visite de Bagan jour 10 Mont Popa jour 11 Montgolfiére puis visite de Bagan en bicyclette jour 12 Avion Bagan (via Mandalay) Heho pour la fête de ballons à Taunggyi (EXTRAORDINAIRE 🙂🙂!!) jour 13 Kaku et fete des ballons jour 14 Pindaya kalaw jour 15 debut du trek et nuit dans un monastère jour 16 Trek et nuit dans un monastère jour 17 fin du trek et arrivée au lac Inlé jour 18 visite du lac Inlé jusqu'au lac Sagar en bateau jour 19 Avion Heho Yangon le matin jour 20 depart pour le rocher d'Or jour 21 visite de la ville de Bago et retour à Yangon jour 22 depart de yangon et retour à Paris
Pour le change 1 euro = 1600 kyats 1 dollar = 1300 kyats On peut facilement changer les euros et les dollars à Yangon On a aussi changé des euros à Bagan pour 1 euro = 1550 kyats et 1 dollar pour 1250 kyats
Une course moyenne en taxi à Yangon se situe aux alentours de 1500k Un plat pris directement sur le trottoir se situe en dessous 1000k Un plat pris dans de petits restos typiques se situe entre 1000k et 2000k (que nous avons abondement utilisés) Les resto assez chics cela se situe entre 3000 et 5000 k et plus
Les bouteilles d'eau entre 200 et 300 k je vous conseille la bière Myanmar (dans les 1200 k )par rapport à la Tiger moins bonne (1000k) il y a aussi l'ABC (brune ) et la Mandalay (red plus forte que la blue)
Les enfants à yangon vous vendent une serie de 20 de cartes postales pour 1000k Le timbre coute 30 k
Les entrés dans les sites : Parc et lac Kandawgyi 1000k par pers. Shwedagon 5 dollars et eventuellement guide français 10 dollars Mandalay :achat d'un pass de 10 dollars (Shenandaw, Atumashi, Kuthodaw, colline de Mandalay, Amarapura Inwa ) achat d'un pass 3 dollars (Mingun sagaing) Bateau pour Inwa 1000 k par pers caleche (2 heures environ indispensable) à Inwa pour 2 personnes 3000k (+1500k pour une troisiéme pers.) Barque pour voir le coucher de soleil au pont u Bein (2000k) A conseiller temple Paya thanboddhay 3 dollars grottes Hpo Win Daung 2 dollars + guide 3000k Montgolfiere à Bagan 245 dollars (prevoir de reserver à l'avance !) Velo à la journée à bagan 3000 k Caleche à bagan pour environ 3 heures 3000k Site de Kaku 3 dollars Grottes de Pindaya 3 dollars + supplement photos 200k Rocher d'or 6 dollars Navette en camion 800k à payer à l'aller et 800k à payer au retour le pass à Bago 10 dollars (Shwemawdaw, Kanbawzathadi, kyaik punshwethalyang)
J'ai oublié mais dans pas mal de site il y a des supplements photos (surtout dans les pagodes !) qui sont de l'ordre de 100 à 200k
Au sujet de bagan on a lu sur les guides qu'il y a un pas de 10 dollars à acheter mais bien qu'en faisant tous les sites importants de la plaine (en general les pass sont à acheter en entrant sur les sites !) personne ne nous a rien demander et finalement on n'a pas payé ce pass
Au sujet du lac Inlé c'etait inclu dans la prestation avec un bateau privé et donc on ne connais pas le droit d'entrer
Au sujet de la visite de Kaku qui doit se faire avec un guide pao, au moment du départ, la guide que l'on avait reservée par l'intermediaire de l'agence est venue nous dire qu'elle ne pouvait pas venir avec nous et donc on a fait la visite du site sans guide !!(elle etait gonfllée car aprés on l'a vu partir avec un autre groupe de touristes !!)
Impressions et photos c'est pour bientôt!!
Voila quelques notes sur le Myanmar qui pourront etre utiles pour les futurs voyageurs Mes impressions, les explications de certains lieux et evenements et les photos je les mettrai à la suite de ce carnet pratique
Tout d'abord je suis passé par la Qatar airway (escale à Doha 1 heure environ ) 14 heures de voyage(vivement que la téléportation comme dans Star trek soit inventé 😏 )pour le prix de 870 euros aller retour (mais en consultant le comparateur de prix de ce site 15 jours avant de partir on pouvait trouver le meme billet avec une cinquantaine d'euros en moins si je me rappelle bien !!😕)
Nous étions 5 personnes et pour nous faciliter la vie sur place (et etant donné que pas une seule personne d'entre nous parle correctement l'anglais 😕😕!) nous sommes passés en utilisant internet par une agence locale directement sur place tenue par un français pour nous reserver les hotels (indispensable pour voir la fête des ballons à Taunggyi mais hotels de categorie moyennes gammes selon le GDR et Lonely (entre 20 et 25 Dollars )et donc ce n'est pas les hotels bons marchés comme pour les vrais routards (donc on a pris 1 chambre triple et une chambre double ce qui nous fera environ 10 à12 dollars par pers.la nuit ), les billets d'avions interieur et de trains et quelques voitures privés avec chauffeur qui seront fort utiles pour visiter certains sites .
Je ne ferai que des compliments pour cette agence (petit cadeau à l'arrivée, explication de l'essentiel sur le pays, ..) qui nous a facilité le deroulement de notre périple Pour les personnes interessées je communiquerai le nom de l'agence en Mp pour ne pas faire de publicité Un moment, un de leur sous traitant nous a completement oublié et pour s'excuser l'agence nous a offert un superbe resto sur le site de Bagan tout compris avec les boissons 🙂
Donc nous avons payé à l'arrivée le solde en euro ou en dollars (aprés avoir fait un virement internationale de 30 pour cent) et donc on ne connait pas finalement exactement le prix des billets de train et d'avion, d'hotels et du minibus privé puisque c'etait un prix total à regler
Voilà notre itineraire (en gros )que nous avons planifié directement en France avec des propositions de cette agence (il y a eu beaucoup de modifications entre le debut et le projet definitif !!)
jour 1 arrivée à yangon le matin jour 2 visite de la ville jour 3 train entre Yangon et Mandalay jour 4 visite de Mandalay jour 5 Pont U Bein le matin et Mingun l'aprés midi jour 6 colline de Sagaing et Ava (Inwa) et pnt Ubein le soir jour 7 Monywa et grottes de Hpo Win Daung jour 8 Monywa- Pakoku et bateau pour Bagan jour 9 Visite de Bagan jour 10 Mont Popa jour 11 Montgolfiére puis visite de Bagan en bicyclette jour 12 Avion Bagan (via Mandalay) Heho pour la fête de ballons à Taunggyi (EXTRAORDINAIRE 🙂🙂!!) jour 13 Kaku et fete des ballons jour 14 Pindaya kalaw jour 15 debut du trek et nuit dans un monastère jour 16 Trek et nuit dans un monastère jour 17 fin du trek et arrivée au lac Inlé jour 18 visite du lac Inlé jusqu'au lac Sagar en bateau jour 19 Avion Heho Yangon le matin jour 20 depart pour le rocher d'Or jour 21 visite de la ville de Bago et retour à Yangon jour 22 depart de yangon et retour à Paris
Pour le change 1 euro = 1600 kyats 1 dollar = 1300 kyats On peut facilement changer les euros et les dollars à Yangon On a aussi changé des euros à Bagan pour 1 euro = 1550 kyats et 1 dollar pour 1250 kyats
Une course moyenne en taxi à Yangon se situe aux alentours de 1500k Un plat pris directement sur le trottoir se situe en dessous 1000k Un plat pris dans de petits restos typiques se situe entre 1000k et 2000k (que nous avons abondement utilisés) Les resto assez chics cela se situe entre 3000 et 5000 k et plus
Les bouteilles d'eau entre 200 et 300 k je vous conseille la bière Myanmar (dans les 1200 k )par rapport à la Tiger moins bonne (1000k) il y a aussi l'ABC (brune ) et la Mandalay (red plus forte que la blue)
Les enfants à yangon vous vendent une serie de 20 de cartes postales pour 1000k Le timbre coute 30 k
Les entrés dans les sites : Parc et lac Kandawgyi 1000k par pers. Shwedagon 5 dollars et eventuellement guide français 10 dollars Mandalay :achat d'un pass de 10 dollars (Shenandaw, Atumashi, Kuthodaw, colline de Mandalay, Amarapura Inwa ) achat d'un pass 3 dollars (Mingun sagaing) Bateau pour Inwa 1000 k par pers caleche (2 heures environ indispensable) à Inwa pour 2 personnes 3000k (+1500k pour une troisiéme pers.) Barque pour voir le coucher de soleil au pont u Bein (2000k) A conseiller temple Paya thanboddhay 3 dollars grottes Hpo Win Daung 2 dollars + guide 3000k Montgolfiere à Bagan 245 dollars (prevoir de reserver à l'avance !) Velo à la journée à bagan 3000 k Caleche à bagan pour environ 3 heures 3000k Site de Kaku 3 dollars Grottes de Pindaya 3 dollars + supplement photos 200k Rocher d'or 6 dollars Navette en camion 800k à payer à l'aller et 800k à payer au retour le pass à Bago 10 dollars (Shwemawdaw, Kanbawzathadi, kyaik punshwethalyang)
J'ai oublié mais dans pas mal de site il y a des supplements photos (surtout dans les pagodes !) qui sont de l'ordre de 100 à 200k
Au sujet de bagan on a lu sur les guides qu'il y a un pas de 10 dollars à acheter mais bien qu'en faisant tous les sites importants de la plaine (en general les pass sont à acheter en entrant sur les sites !) personne ne nous a rien demander et finalement on n'a pas payé ce pass
Au sujet du lac Inlé c'etait inclu dans la prestation avec un bateau privé et donc on ne connais pas le droit d'entrer
Au sujet de la visite de Kaku qui doit se faire avec un guide pao, au moment du départ, la guide que l'on avait reservée par l'intermediaire de l'agence est venue nous dire qu'elle ne pouvait pas venir avec nous et donc on a fait la visite du site sans guide !!(elle etait gonfllée car aprés on l'a vu partir avec un autre groupe de touristes !!)
Impressions et photos c'est pour bientôt!!
A tous les expatriés français installés en République Dominicaine English translation pending
L'installation en République Dominicaine serait plutot facile, par contre, y trouver un travail.... serait une autre paire de manche... ma question est donc la suivante :
QUE FONT NOS COMPATRIOTES FRANCAIS INSTALLÉS EN REP.DOM? - COMMENT S'Y SONT ILS INSTALLÉS? -QUELS JOBS OCCUPENT - ILS? -QUEL RESEAU POUR TOUT FACILITER? Merci pour vos réponses pratiques
QUE FONT NOS COMPATRIOTES FRANCAIS INSTALLÉS EN REP.DOM? - COMMENT S'Y SONT ILS INSTALLÉS? -QUELS JOBS OCCUPENT - ILS? -QUEL RESEAU POUR TOUT FACILITER? Merci pour vos réponses pratiques
L'âme du papillon... English translation pending
C'est leur saison, ils ont les faveurs de l'été et c'est pour eux l'occasion de faire valoir toute la noblesse des couleurs de leur robe ..... ils ont la délicatesse de voler sans faire de bruit, celle de ne jamais nous importuner et celle, mélancolique, de ne pas revenir nous encombrer tant leur éphémérité est de mise .....
Mais qui sont ils réellement ..... ?
Je ne parle pas là du lépidoptère virevoltant de ci de là, et tel que la plupart des humains le perçoivent ...... non, je parle de ce bel ange aux ailes déployées qui n'est là que le temps d'un instant dans le doux halo des senteurs du matin, lorsque la rosée a apporté à chaque petit être vivant son comptant de rafraîchissement afin de peut être mieux supporter les affres de la journée ..... non, même pas .... car cet être là n'a cure des pugnacités engendrées par les humains afin de poursuivre leur chemin cahoteux sur les destinées de leur vie à venir ..... il est là pour autre chose de plus fort et de complétement inconscient à nos pensées occidentales, il est là pour rassurer et transmettre l'espace d'un instant ce dont les esprits eux mêmes ne sauront jamais faire complétement, il est là pour effleurer de ses ailes et poudrer de son mateau de velours les descendants que la carapace antérieure de son âme a procréé ......
Il faut voir certains petits matins au lever des rizières ces petites voiles de couleurs vives virevolter autour de leurs descendance ..... ce sont les reflets des âmes des disparus venus adoucir la dure existence de ces êtres courbés sur leur labeur dans leurs rizières .... un des rares moments de béatitude ou les générations se retrouvent et communient dans un monde de douceur et ou tout se fait comme dans un rêve dans un court moment de bonheur transfiguré qui redonne l'espoir de poursuivre sa destinée .... tout en sachant que ce ne sont là que vibrations d'âmes, de celles entre vivants et défunts, mais partageant le même espace au fond des consciences .....
C'est ainsi que certains d'entre nous peuvent poursuivre leur chemin, le coeur et l'âme réchauffé par la présence inconsciente ou non de ceux que l'on aime, et qui nous ont laissé poursuivre notre destinée, du moins le pensait on, dans la solitude de ceux qui croyent avoir tout perdu .....
On peut croire on ne pas croire ces " futilités " d'un autre espace temps, mais si celà permet d'avancer dans le temps et aide à surmonter certaines souffrances de notre monde, on ne peut qu'acquiescer à ces moments de douces rêveries intemporelles ......
Celà peut être plus simple que de se poser tout un tas de questions existentielles sur notre monde ......
C'est en tout cas ce que j'ai partagé un matin autour de Ubud sur l'île de Bali ..... et sans avoir abusé de drogues interdites la veille ...... 😉
Mais qui sont ils réellement ..... ?
Je ne parle pas là du lépidoptère virevoltant de ci de là, et tel que la plupart des humains le perçoivent ...... non, je parle de ce bel ange aux ailes déployées qui n'est là que le temps d'un instant dans le doux halo des senteurs du matin, lorsque la rosée a apporté à chaque petit être vivant son comptant de rafraîchissement afin de peut être mieux supporter les affres de la journée ..... non, même pas .... car cet être là n'a cure des pugnacités engendrées par les humains afin de poursuivre leur chemin cahoteux sur les destinées de leur vie à venir ..... il est là pour autre chose de plus fort et de complétement inconscient à nos pensées occidentales, il est là pour rassurer et transmettre l'espace d'un instant ce dont les esprits eux mêmes ne sauront jamais faire complétement, il est là pour effleurer de ses ailes et poudrer de son mateau de velours les descendants que la carapace antérieure de son âme a procréé ......
Il faut voir certains petits matins au lever des rizières ces petites voiles de couleurs vives virevolter autour de leurs descendance ..... ce sont les reflets des âmes des disparus venus adoucir la dure existence de ces êtres courbés sur leur labeur dans leurs rizières .... un des rares moments de béatitude ou les générations se retrouvent et communient dans un monde de douceur et ou tout se fait comme dans un rêve dans un court moment de bonheur transfiguré qui redonne l'espoir de poursuivre sa destinée .... tout en sachant que ce ne sont là que vibrations d'âmes, de celles entre vivants et défunts, mais partageant le même espace au fond des consciences .....
C'est ainsi que certains d'entre nous peuvent poursuivre leur chemin, le coeur et l'âme réchauffé par la présence inconsciente ou non de ceux que l'on aime, et qui nous ont laissé poursuivre notre destinée, du moins le pensait on, dans la solitude de ceux qui croyent avoir tout perdu .....
On peut croire on ne pas croire ces " futilités " d'un autre espace temps, mais si celà permet d'avancer dans le temps et aide à surmonter certaines souffrances de notre monde, on ne peut qu'acquiescer à ces moments de douces rêveries intemporelles ......
Celà peut être plus simple que de se poser tout un tas de questions existentielles sur notre monde ......
C'est en tout cas ce que j'ai partagé un matin autour de Ubud sur l'île de Bali ..... et sans avoir abusé de drogues interdites la veille ...... 😉
Trouver du travail avec un niveau d'anglais CM1? English translation pending
Heu....ben voilà...le titre veut tout dire, non...?
En fait je suis auxiliaire spécialisée vétérinaire (attention c'est du sérieux😉 !) et mon rêve est de parler plusieurs langues ! Mais voilà, j'ai toujours été un cas désespéré en classe de langues! Pour moi, une langue c'est plus que des phrases et des conjugaisons écrites dans un bouquin ! C'est vivant ! Je suis déjà allée en Espagne et j'ai plus vite appris en 1 mois et demi que ce que j'ai pu voir en 2 ans de cours ! J'ai pas mal parcouru ce forum et je dois dire qu'il y a pas mal de personnes qui ont déjà répondu à plein de questions ! Mais j'en ai d'autres (forcément sinon je serais pas en train de vous embêter !🙂) Si je vous ai parlé de mon boulot c'est parce que je me demande s'il y aurait une chance que je trouve dans cette branche ! Mais j'y crois pas trop vu mon anglais tip top ! Je n'ai pas peur de bosser donc, je pense que je trouverais dans la restauration, bar... Qu'en pensez-vous? Et pour en revenir à mon niveau d'anglais, que me conseillez-vous comme boulot, comme endroit ? Je compte y rester 6 mois, est-ce assez? Je pensais partir du coté d' Edinburgh vu qu'il y a pas mal de boulot et de la colocation avec des prix raisonnables, bon choix ou pas ?
Merci de vos conseils 🙂
En fait je suis auxiliaire spécialisée vétérinaire (attention c'est du sérieux😉 !) et mon rêve est de parler plusieurs langues ! Mais voilà, j'ai toujours été un cas désespéré en classe de langues! Pour moi, une langue c'est plus que des phrases et des conjugaisons écrites dans un bouquin ! C'est vivant ! Je suis déjà allée en Espagne et j'ai plus vite appris en 1 mois et demi que ce que j'ai pu voir en 2 ans de cours ! J'ai pas mal parcouru ce forum et je dois dire qu'il y a pas mal de personnes qui ont déjà répondu à plein de questions ! Mais j'en ai d'autres (forcément sinon je serais pas en train de vous embêter !🙂) Si je vous ai parlé de mon boulot c'est parce que je me demande s'il y aurait une chance que je trouve dans cette branche ! Mais j'y crois pas trop vu mon anglais tip top ! Je n'ai pas peur de bosser donc, je pense que je trouverais dans la restauration, bar... Qu'en pensez-vous? Et pour en revenir à mon niveau d'anglais, que me conseillez-vous comme boulot, comme endroit ? Je compte y rester 6 mois, est-ce assez? Je pensais partir du coté d' Edinburgh vu qu'il y a pas mal de boulot et de la colocation avec des prix raisonnables, bon choix ou pas ?
Merci de vos conseils 🙂
Hôtel Iberostar Sahara Beach Monastir English translation pending
Voilà je suis venue ici il y a 2 mois pour demander des renseignements sur cet Hotel que je ne connais pas!!!
Nous avons réservés pour le 4 aouts pour 15 jours en formule tout Inclus!!!
Personne ne m'a répondue, donc ca commence a me faire peur, que nous sommes les seules francais a êtres la bas et que nous serons entourés de d'Allemands et d'Anglais, pas que je ne les aimes pas, mais je ne comprend pas leurs langues!!!🙁 Donc si il y a au moins 1 Francais qui est allé a cet hotel, distes moi un peu, le confort, les chambres, la serviabilitée!!! En sachant que nous y allons avec un bb de 15 mois a ce moment là et 2 filles de 10 et 11 ans!!!
On m'a dis qu'il y a également un Monoprix a Monastir, je voudrais confirmation, car je dois achetée a l'arrivée le lait de croissance et d'autres choses pour lui!!!
En fait, je c que c immense, j'en suis consciente et ca ne me dérange pas du tout, c vraiment la peur qu'il n'y ai pas de francais, car nous partons par l'Allemagne!!! Une réponse au moins une!!!
Merci a vous, je vous attend avec impatiences!!!
Personne ne m'a répondue, donc ca commence a me faire peur, que nous sommes les seules francais a êtres la bas et que nous serons entourés de d'Allemands et d'Anglais, pas que je ne les aimes pas, mais je ne comprend pas leurs langues!!!🙁 Donc si il y a au moins 1 Francais qui est allé a cet hotel, distes moi un peu, le confort, les chambres, la serviabilitée!!! En sachant que nous y allons avec un bb de 15 mois a ce moment là et 2 filles de 10 et 11 ans!!!
On m'a dis qu'il y a également un Monoprix a Monastir, je voudrais confirmation, car je dois achetée a l'arrivée le lait de croissance et d'autres choses pour lui!!!
En fait, je c que c immense, j'en suis consciente et ca ne me dérange pas du tout, c vraiment la peur qu'il n'y ai pas de francais, car nous partons par l'Allemagne!!! Une réponse au moins une!!!
Merci a vous, je vous attend avec impatiences!!!
Votre avis sur Wasaga Beach en Ontario? (Canada) English translation pending
Deux parents, deux enfants (10 ans et 12 ans) aimant la plage, la nature mais aussi les activités et les bruits de la ville. Nous fesons du camping et avons un petit budget. Je suis allée visité le site de Wasaga Beach en Ontario. Ca semble intéressant. Est-ce vraiment intéressant???? Les 8 heures de route en vallent-ils la peine.
Julie (Baladi)
Julie (Baladi)
Chiosir entre Chiang Mai et Cites Kmer (Isan) English translation pending
Slt !
J'ai pas eu bcp de réponses et là je stresse grave. Please, à vot' bon coeur messieurs dames, aidez-moi !
Voilà la question :
Que me conseillez vous plutot ?
1/ Chiang Mai (+ sukkothai si j'ai le temps) OU 2/ Les cités kmers : phimai et celles près de Surin !!
Allez : défendez vos préférés, argumentez ! Merci
SAWADI KRAP Biquette 🙂
J'ai pas eu bcp de réponses et là je stresse grave. Please, à vot' bon coeur messieurs dames, aidez-moi !
Voilà la question :
Que me conseillez vous plutot ?
1/ Chiang Mai (+ sukkothai si j'ai le temps) OU 2/ Les cités kmers : phimai et celles près de Surin !!
Allez : défendez vos préférés, argumentez ! Merci
SAWADI KRAP Biquette 🙂
Vos coups de coeur en Egypte? English translation pending
En bref, qu'est ce qui vous as le plus séduit en Egypte, votre coup de coeur? Je pars 3 semaines fin mars, je ne connais rien de l'egypte, je suis autant attirée par les temples/pyramides, le désert, que les promenades sur le Nil, votre avis m’intéresse !
Intérêt d'apprendre plusieurs langues étrangères? English translation pending
- A quel age avez-vous commencé à étudier les langues?Comment et où?Combien de temps vous a-t-il fallu pour la parler couramment?
Je pose ces questions parce que j'ai 16 ans et cela fait 2 ans que j'apprend l'anglais et 4 ans que j'apprend le néerlandais à l'école, (je commence l'espagnol cette année). Et en fait j'ai l'impression de ne pas avancer, j'ai de bonnes notes et j'apprend vite (on voit la matière qui doit être vue) mais j'aimerais en apprendre plus ou aller plus vite!
J'adore les langues et j'aimerais en faire mon métier (être prof anglais-néerlandais et espagnol si cela me plait!) et mon rêve serais d'apprendre le portugais! Par contre, mes parents ne sont pas très encourageants, ils me disent toujours d'apprendre juste le néerlandais et anglais, que c'est suffisant pour travailler en belgique!
Dois-je les écouter, est-ce juste un rêve ou une réalité? Peut-être qu'ils ont raison, que cela doit être trop dur d'apprendre 4 langues!
Désolé d'écrire tout un roman mais je me pose beaucoup de questions (même si j'ai encore le temps d'y réfléchir)
Je pose ces questions parce que j'ai 16 ans et cela fait 2 ans que j'apprend l'anglais et 4 ans que j'apprend le néerlandais à l'école, (je commence l'espagnol cette année). Et en fait j'ai l'impression de ne pas avancer, j'ai de bonnes notes et j'apprend vite (on voit la matière qui doit être vue) mais j'aimerais en apprendre plus ou aller plus vite!
J'adore les langues et j'aimerais en faire mon métier (être prof anglais-néerlandais et espagnol si cela me plait!) et mon rêve serais d'apprendre le portugais! Par contre, mes parents ne sont pas très encourageants, ils me disent toujours d'apprendre juste le néerlandais et anglais, que c'est suffisant pour travailler en belgique!
Dois-je les écouter, est-ce juste un rêve ou une réalité? Peut-être qu'ils ont raison, que cela doit être trop dur d'apprendre 4 langues!
Désolé d'écrire tout un roman mais je me pose beaucoup de questions (même si j'ai encore le temps d'y réfléchir)
Bénévolat dans les camps au Québec English translation pending
Bonjour à tous les amoureux du Québec, de ses paysages et de la nature,
De nouveaux champs sont en voie d'ouverture dans le domaine du bénévolat dans les camps au Québec. Des camps en loisir, en éducation, en arts, etc. Il s'agit de bénévoles pour aider à la vie de camps, au Québec, nous les appelons les aide de camp. Ces personnes sont logés et nourris en échange de leur services. Ce que vous pouvez en retirer? Beaucoup d'expérience, l'immersion totale dans une culture nouvelles, un contact privilégié avec la population, l'accès à des sites vraiment enchanteurs et... la chance d'agrandir votre toile de contacts pour vos prochain voyage.
Contactez-moi pour plus de détail.
Si vous désirez faire du bnévolat dans d'autre région du Canada et également dans d'autres pays, il m'est également possible de vous aider dans votre recherche et dans vos démarches. Pour le moment, je travaille plutôt avec le Bénin, le Sénégal et le Burkina Faso.
François Leblanc-Rioux
De nouveaux champs sont en voie d'ouverture dans le domaine du bénévolat dans les camps au Québec. Des camps en loisir, en éducation, en arts, etc. Il s'agit de bénévoles pour aider à la vie de camps, au Québec, nous les appelons les aide de camp. Ces personnes sont logés et nourris en échange de leur services. Ce que vous pouvez en retirer? Beaucoup d'expérience, l'immersion totale dans une culture nouvelles, un contact privilégié avec la population, l'accès à des sites vraiment enchanteurs et... la chance d'agrandir votre toile de contacts pour vos prochain voyage.
Contactez-moi pour plus de détail.
Si vous désirez faire du bnévolat dans d'autre région du Canada et également dans d'autres pays, il m'est également possible de vous aider dans votre recherche et dans vos démarches. Pour le moment, je travaille plutôt avec le Bénin, le Sénégal et le Burkina Faso.
François Leblanc-Rioux
Paris à pied English translation pending
Salut,
Je vais bientot à Paris, que je connais surtout en utilisant le métro et le bus. Amateur de rando depuis longtemps ( en fait 6 mois rando, 6 mois natation en mer, je vis au sénégal), j'aimerai savoir s'il existe un plan pour faire le tour de paris à pieds, en un ou plusieurs jours.
Merci d'avance
dexxa
Je vais bientot à Paris, que je connais surtout en utilisant le métro et le bus. Amateur de rando depuis longtemps ( en fait 6 mois rando, 6 mois natation en mer, je vis au sénégal), j'aimerai savoir s'il existe un plan pour faire le tour de paris à pieds, en un ou plusieurs jours.
Merci d'avance
dexxa
Argentine: Ils ont le sang chaud! English translation pending
Bonjour a tous ....
Ce qui est toujours etonnant dans ce pays, c est d une part de voir la non-chalance de certains, la bonne humeur ( meme au pires moments ) de tous, certaines fois le fatalismes d autres qui s arrangent d un rien ....et pourtant un peuple pacifique comme l est le peuple argentin peux certaines fois exploser. On a vu en 2001, comment ils ont reagit poussant le president a s'enfuir par les toits en helico evitant la foule le conspuant. Cet fois ci c est un fait divers qui revele cet aspect de l "argentin".
Mardi dernier, il est 19h00....les passagers montent dans le train de Banlieue a la station de Once, 8 wagons remplis a raz bord, en direction de Moreno ........voila des mois que les passagers se plaignent de voyager "comme dans des wagons a bestiaux " ( c'est eux qui le disent ) ..........tous entassés, dans des wagons de banlieues delabrees.............la compagnie privee qui detient la ligne, n'arrange rien, ne nettoies rien, puisque le gouvernement refuse de lui conceder une augmentation des tarifs des billets. Donc ca se delabre dans les wagons.......ca se delabre sur les rails.......... ca se delabre sur le circuit electrique ................bref panne sur panne, vous montez dedans, et vous ne savez pas trop en combien de temps vous relierez votre banlieue. Jusqu a present, l argentin fataliste trouve que " asi es Argentina, que podemos hacer ? " .....alors on s habitue au panne, on s habitue a voyager les uns colles aux autres, on s habitue a se prendre la pluie dans la figure quand les vitres ont ete voles aux rames...............
Mardi soir, comme d habitude........ .une fois de plus, le train sort de Once....se traine jusqu a Castelar .........et puis s arrete un long moment et enfin 19h32 annonce par les haut parleurs de la station " el servicio esta suspendido " .....en fait a Merlo bien plus loin sur la ligne, un cartonero a voulu voir ce qu il y a avait dans un convertisseur d energie a 830 V ( le pauvre ne saura jamais puisqu il a grillé sur place et a fait sauter toute la ligne ) ........... Les voyageurs sortent, le ton monte, certains commencent a donner des coups de pied dans le train, cassent les sieges, descendent les dernieres vitres encore en place ..... le conducteur, les inspecteurs, la securite de la station n arrivent pas a calmer la foule..............voila qu on demande du renfort .....Les hommes du commissariat de la bonaerense #3 de Castelar viennent et se font prendre a parti .............comme les flics ont dit " la gente estaba muy caliente " ..tellement chaud d ailleurs qu en plus de tabasser les flics ils ont mis le feu au train ! Il est 20h00 quand tout commence a cramer sur le quai de Castelar !
La caserne de Pompiers de Moron vient donc a son tour preter main forte a la police et les lances d eau calme et le feu et les voyageurs ( tout en un ! ) Bref on ramasse les quelques voyageurs qui ne courraient pas assez vite, et hop dans le panier a salade ! Aujourd'hui sur le bureau du juge Jorge Rodríguez est arrive le dossier "interrupción de servicio público e incendio en trenes".
4 wagons sur 8, bien brulés !
Aujourd'hui ...ohhhhhhhhhhh surprise ! gros titre dans la presse : "Suben un 35% los subsidios a los trenes", le gouvernement augmente de 35 % l aide de l etat aux compagnies privees de trains de banlieue...........les travaux de modernisation vont enfin commencer !
Comme quoi, l Argentin est d une nature calme mais quand on le pousse a bout ............il arrive a ses fins !
A Bientot !
Herge !
Ce qui est toujours etonnant dans ce pays, c est d une part de voir la non-chalance de certains, la bonne humeur ( meme au pires moments ) de tous, certaines fois le fatalismes d autres qui s arrangent d un rien ....et pourtant un peuple pacifique comme l est le peuple argentin peux certaines fois exploser. On a vu en 2001, comment ils ont reagit poussant le president a s'enfuir par les toits en helico evitant la foule le conspuant. Cet fois ci c est un fait divers qui revele cet aspect de l "argentin".
Mardi dernier, il est 19h00....les passagers montent dans le train de Banlieue a la station de Once, 8 wagons remplis a raz bord, en direction de Moreno ........voila des mois que les passagers se plaignent de voyager "comme dans des wagons a bestiaux " ( c'est eux qui le disent ) ..........tous entassés, dans des wagons de banlieues delabrees.............la compagnie privee qui detient la ligne, n'arrange rien, ne nettoies rien, puisque le gouvernement refuse de lui conceder une augmentation des tarifs des billets. Donc ca se delabre dans les wagons.......ca se delabre sur les rails.......... ca se delabre sur le circuit electrique ................bref panne sur panne, vous montez dedans, et vous ne savez pas trop en combien de temps vous relierez votre banlieue. Jusqu a present, l argentin fataliste trouve que " asi es Argentina, que podemos hacer ? " .....alors on s habitue au panne, on s habitue a voyager les uns colles aux autres, on s habitue a se prendre la pluie dans la figure quand les vitres ont ete voles aux rames...............
Mardi soir, comme d habitude........ .une fois de plus, le train sort de Once....se traine jusqu a Castelar .........et puis s arrete un long moment et enfin 19h32 annonce par les haut parleurs de la station " el servicio esta suspendido " .....en fait a Merlo bien plus loin sur la ligne, un cartonero a voulu voir ce qu il y a avait dans un convertisseur d energie a 830 V ( le pauvre ne saura jamais puisqu il a grillé sur place et a fait sauter toute la ligne ) ........... Les voyageurs sortent, le ton monte, certains commencent a donner des coups de pied dans le train, cassent les sieges, descendent les dernieres vitres encore en place ..... le conducteur, les inspecteurs, la securite de la station n arrivent pas a calmer la foule..............voila qu on demande du renfort .....Les hommes du commissariat de la bonaerense #3 de Castelar viennent et se font prendre a parti .............comme les flics ont dit " la gente estaba muy caliente " ..tellement chaud d ailleurs qu en plus de tabasser les flics ils ont mis le feu au train ! Il est 20h00 quand tout commence a cramer sur le quai de Castelar !
La caserne de Pompiers de Moron vient donc a son tour preter main forte a la police et les lances d eau calme et le feu et les voyageurs ( tout en un ! ) Bref on ramasse les quelques voyageurs qui ne courraient pas assez vite, et hop dans le panier a salade ! Aujourd'hui sur le bureau du juge Jorge Rodríguez est arrive le dossier "interrupción de servicio público e incendio en trenes".
Aujourd'hui ...ohhhhhhhhhhh surprise ! gros titre dans la presse : "Suben un 35% los subsidios a los trenes", le gouvernement augmente de 35 % l aide de l etat aux compagnies privees de trains de banlieue...........les travaux de modernisation vont enfin commencer !
Comme quoi, l Argentin est d une nature calme mais quand on le pousse a bout ............il arrive a ses fins !
A Bientot !
Herge !
côtés négatifs d'un TDM English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs,
Tout d'abord bravo pour ces forums très riches ! j'ai beaucoup de plaisir à vous lire!
Je nourris le rêve de partir ailleurs depuis quelques temps. Comme vous tous, je trouve sans doute le monde petit mais la terre tellement grande 😉
Cependant, j'ai quelques moments de faiblesses. Cela se traduit par certaines peurs. Je ne peux m'empècher de penser que les obstacles existent sur la route ; accidents 🏴☠️ vols 🙁 maladies 🤪 "mauvaise rencontre" solitude
Est-ce que cela fait aussi partie du voyage, comment se préparer à tout cela? Certe, je sais que les beaux moments sont plus fort que tous ces mots et/ou maux, mais j'y pense quoi !
Je crois que la solitude me fait le plus peur. Le fait de ne pas pouvoir partager avec une personne que l'on aime doit être dure.
Comment faire le grand saut? car je VEUX le faire.
Parlez-moi de vos craintes, de vos questions. Je pense ne pas être le seul à penser à cela.
Merci pour votre éclairage et bonne route à vous tous !
Tout d'abord bravo pour ces forums très riches ! j'ai beaucoup de plaisir à vous lire!
Je nourris le rêve de partir ailleurs depuis quelques temps. Comme vous tous, je trouve sans doute le monde petit mais la terre tellement grande 😉
Cependant, j'ai quelques moments de faiblesses. Cela se traduit par certaines peurs. Je ne peux m'empècher de penser que les obstacles existent sur la route ; accidents 🏴☠️ vols 🙁 maladies 🤪 "mauvaise rencontre" solitude
Est-ce que cela fait aussi partie du voyage, comment se préparer à tout cela? Certe, je sais que les beaux moments sont plus fort que tous ces mots et/ou maux, mais j'y pense quoi !
Je crois que la solitude me fait le plus peur. Le fait de ne pas pouvoir partager avec une personne que l'on aime doit être dure.
Comment faire le grand saut? car je VEUX le faire.
Parlez-moi de vos craintes, de vos questions. Je pense ne pas être le seul à penser à cela.
Merci pour votre éclairage et bonne route à vous tous !