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Frais médicaux d'urgence à New York English translation pending
by Khk007 · 2007-04-25 · 5 replies
Bonjour,

je voudrais savoir qui et combien coutent des frais d'intervention d'urgence à New York? Je connais quelqu'un qui a un tumeur du cerveau qui provoque de temps en temps des attaques d'épilepsie. Il n'y rien à faire sauf qu'à attendre que la personne ne se blesse pas et éventuellement la coucher. Il est arrivé que lors d'une attaque d'épilepsie dans le RER à Paris des gens ont appellé les secours qui sont venu mais pour rien. Car attaque fini quand ils sont arrivés.

Comme il n'y a aucune assurance maladie pour l'étranger couvre ça, j'aimerais savoir comment ça se passe aux USA dans un cas pareille. Cette personne voudrais et peut bien visiter NY mais évidement pas à n'importe quel risque et prix...

Merci d'avance pour votre aide,

KHK
Chanson thème de l'hôtel Caribe Club Princess à Punta Cana? English translation pending
by Sexycloclo · 2007-04-15 · 15 replies
Bonjour tout le monde,

J'étais à Punta Cana en mars dernier au Caribe Club Princess et durant la journée près de la piscine il y avait une chanson qui jouait souvent et aussi à la fin des spectacles en soirée.

Elle était genre Haut les mains du Club Med vous savez tous les GO sont ensembles et ils invitent les gens à participer.

Si quelqu'un sait de quoi je parle j'aimerais bien qu'il ou qu'elle me fasse parvenir le titre.

Un gros merci,

Cloclo
Nager avec les dauphins..une faute à ne pas faire English translation pending
by Jackcaro1 · 2006-12-03 · 9 replies
bonjour jai 24 ans je suis du quebec et dernierement je suis aller nager avec les dauphins a cuba...cetait super le fun......mais au retour a lemission enjeux (emission quebecoise) on ma montrer comment les dauphins etait capturer et cetait attroce croyer moi.... des cri, du sang..ils sont tellement terroriser quils se mettent en etat comateux, , les bebe meurent, , , , , , , , , jen ai vu de toute les couleurs...je ne suis pas du genre green peace mais croyer moi jai eu un choc....je vous suggere daller sur google quebec et de retrouver le site de enjeux et de visionner ce video....alors pour tous les amoureux des dauphins...ne pas aller encourager ce massacre. pourquoi ne pas aller les voir dans leur habitat naturel........ vos commentaire positif et negatif sont accepter😉
Pour les voyageurs restés en France: boire un mekhong English translation pending
by Fortini · 2006-12-03 · 47 replies
ce soir, je suis passé chez un de mes amis à bastia, qui a un resto thai, et là j'ai bu un : MEKHONG quel bonheur de sentir ces effluves, qui m'ont transportés à BKK directement, avec les odeurs, les bruits de la ville, la foultitude, les voitures, les gens enfin tout ce que j'aime là bas ........... Pour ceux qui ne connaissent pas, n'hésitez pas a en boire, au moins un pour connaitre ensuite ce sentiment de madeleine en france ! signé proust
La peur du départ English translation pending
by Guilomo · 2006-11-20 · 13 replies
Voila, j'ai 27 ans dont 5 passes a l'etranger, tres souvent seul...mon premier grand voyage fut a 18 ans(Sri Lanka/Inde du sud) et l'annee suivante je partais seul en Inde du Nord.Je vais en Inde chaque annee depuis et apres cette hiver, ca fera presque 4 ans de ma vie en Inde...

Pourtant avant chaque nouveau depart(je pars dimanche) les memes inquietudes reviennent et le dernier soir c'est carrement de la peur... Tout se passe tres bien ensuite.🙂

Et vous ca vous fait quoi?
Sécurité pour deux filles à Nosy Be (Madagascar) English translation pending
by Maryelle · 2006-09-11 · 16 replies
Bonjour, J'ai l'habitude de partir en Asie avec une copine juste avec un vol sec..................nous n'avons jamais eu de problème ! Cette fois on aimerait partir du coté de Mada plus particulièrement sur Nosy Be . Est ce possible sans que nos maris se fassent trop de mauvais sang !!!!!! Les hébergements style guest house ; y en a t il ? Merci de me donner plein plein d'infos.......................c'est pour cet hiver alors je commence a m'informer ! je vais acheter un guide (style routard) qq'un peut il m'en conseiller un ! Encore merci d'avance à tous et toutes bien sur !!!!!
Quel est votre endroit préféré? English translation pending
by Guinness · 2006-09-03 · 19 replies
😉 Mes amis bonjours!

Quel est l'endroit (pays, ville, place, region.. peu importe) sur cette terre si riche que vous preferez ou qui vous a le plus plu pendant vos voyage. Ou se trouve le jardin d'Eden pour vous, votre petit paradis, l'endroit ou vous vous etes senti le mieux. Exprimez vous, faites nous rever ou donnez nous envie d'y aller!!!

Eclairez ma lanterne!
Traitement anti palu au Vietnam? English translation pending
by Audou · 2006-08-09 · 6 replies
Hello !

Me voila franchement arrive a Ho Chi Minh City et je vais bientot commencer mon voyage en direction d'Hanoi.

Ptite question sur la malaria : faut-il prendre les medicaments si je vais vers le nord ? Je pense aussi aller a Sapa. Il y a tellement d'infos et conseils differents que j'aimerai bien en avoir le coeur net.

De plus, si qqun est interesse je pars dans quelques jours avec le bus.So let me know. 😉

Merci

Aude
La vie dans les rizières (Thaïlande) English translation pending
by Notingtong · 2006-06-30 · 9 replies
Le jour se leve a peine, il 5 h 30 ou peut etre 6 h, dans chaque famille du village c, est une nouvelle journee qui commence, les femmes sont toujours les premieres a s, activer, pour preparer le petit dejeuner, du riz accompagne de legumes, parfois un peu de viande, de porc, plus souvent du poisson, ou alors de la soupe d, oeufs de fourmis comme desert, avec des fourmis rouge en garniture .Les hommes on plus de mal a se lever, la plupart ivres de la veille, ..Mais faut prevoir la part du bonze, comme tous les matins, les moines du wat, viendrons chercher leur nourriture de la journee aupres de la population.. Les enfants revetent leur uniforme immacule avant de filer a l, ecole communale, leur petit cartable sous le bras, nul ne sait encore qui pourra s, offrir le luxe de l, ecole secondaire; beaucoup ne vont meme pas a l, ecole primaire, car pas assez d, argent pour se payer l, uniforme, les fournitures scolaires, d, autres sont malades, ils toussent on mal au ventre ou plein de poux.Dans les campagnes thaies on reste paysans, mais certains on l, audace de partir a la ville vers un destin incertain ....Personne n, est assez bete pour croire que quitter sa campagne c, est la forture assuree, et pourtant il faut essayer ...il est du devoir des enfants, comme la grande soeur qui revient de Bangkok deux ou trois fois par ans pendant les fetes bouddhiques ramener l, argent a la famille avec parfois une maladie incurable, mais<< c, est une tres bonne fille disent les mamies>>, et puis elle est riche maintenant, et ca nous aident bien car la vie est chere, ce n, est plus comme avant, .. Mais d, ou vient tout cet argent et comment l, a t-elle gagne, apres tout on s, en fiche, on en a trop besoin, faut payer le docteur, l, hopital pour le grand pere, donner beaucoup d, argent aux moines ...Et comme la voisine mais qu, on a jamais revue depuis deux ans, mais qui telephone souvent et qui envoie tout son argent a la famille qui garde ses enfants et a son mari qui attend !...on a besoin de cet argent pour payer l, engrais, car on a vendu les buffles pour rembouser les credits que le gouvernememt nous a accorde si gentiment ou recuperer le terrain qu, on a mis en Hypotheque ... Le frere lui est chauffeur de taxi a BKK, ou de poid lourd, ou moine, mais lui n, envoie pas l, argent, c, est normal c, est un garcon ..c, est pas pareil !!! Le paysan Thai est -il malheureux??????Pas quand il y a du riz dans les rizieres et du poisson dans l, eau, la vie s, organise autour du cycle du riz: labourage des champs, plantation, irrigation, repiquage, moissonnage, sechage et battage, autant d, activite qui mobilisent souvent la famille entiere .En Thailande, il est preferable de ne pas avoir de rhumatismes, mais on garde le sourire ...

La nuit tombe vite, les pannes de courant sont frequentes, L, habitation est modeste, les portraits de la famille royale ornent les murs, aucun mobilier a l, interieur ou presque, car, on dort et on mange par terre avec les insectes qui envahissent la paillote apres la pluie, le ventilateur est casse, la television est flambante neuve, a credit .et de grande marque, on patiente que l, electricite revienne car on attend avec impatience les numeros de la loterie, et les feuileutons qui font rever d, etre un jour riche comme les supers stars de Bangkok.......La bonne humeur est la, toujours la, ..les reglements de compte entre voisines ou famille, c, etait le matin au petit marche du coin, le soir c, est fini, demain est un autre jour ........
Emmener son chien (bichon) de Bangkok à Koh Samui English translation pending
by Carole13 · 2006-05-10 · 33 replies
salut, je désire partir definitivement a koh samui rejoindre ma famille la bas nous sommes toulonais mais le problème de marseille a bkk avec air france pa trop de problème mais de bkk a kos samui je ne sais pas a qui madresser pour cela si quelqu'un afait cette expérience qu'il puisse me donner tout les renseignements possible pour lesvaccins mon veterinaires sera faire mais pour le reste j'amerai bien savoir si c'est posssible je ne pourrais paspartir sans lui il a 8ans est il sera heureux la bas merci pour ceux qui maiderons 😕
Cours de cuisine dans la région de Chiang Mai en Thaïlande English translation pending
by Chiklet · 2006-04-08 · 8 replies
quelqu un parmi vous a-t-il une bonne adresse a me fournir pour suivre des cours de cuisine dans le nord de la Thailande, dans la region de Chang Mai ?

Je serai la-bas la semaine prochaine et souhaite prendre des cours de cette cuisine qui me plait vachement bien. Merci a vous
Le village des tortues et celui des serpents en Issan en Thaïlande English translation pending
by LeTigre · 2006-03-04 · 55 replies
Salut, Thuan dit souvent qu'en Issan il faut aller voir le village des tortues et celui des serpents.

L'autre jour je lui ai demandé OU c'était et il m'a répondu :

c'est le village tao ban kok les tortues vivent en armonie avec les habitants

et

le village des serpents s'appelle << Pra>>> du cote de kon kaen, ,

Seulement même avec mon super cd de routes et villes de Thailande, pas moyen de trouver l'un ou l'autre de ces patelins ...

Donc quelq'un sait ou c'est ou aurait un autre nom de villages ? je pense que le problème doit être que thuan me donne les noms thailandais phonétiques alors que le cd a les noms de villages en anglais ... OU en Thai mais faut l'écrire en Thai !!

(J'envoie une copie du message par mp a thuan, mais comme ça peut interesser du monde j'ai aussi posté ici ...)
Trek et guest house au Sikkim en mars? English translation pending
by Laia · 2006-02-28 · 4 replies
Salut voyageurs-euses!

d'abord excusez-moi mon français, c'est le français d'une espagnole qui l'a bcp oublié..

J'ai la chance de pouvoir partir, dans 4 jours!, en Inde pour la 2º fois, on my own. Cette fois-ci j'arrive a Calcutta et je voudrais monter au Sikkim pour y rester 15 jours a peu près. La question clé est : est le mois de Mars le bon pour faire un bon trek, genre le Gocha-La? est-il trop tôt, trop froid, neige, etc? d'ailleurs, quel trek vous me recomandez? une bonne agence pour le faire?

Vous pouvez me recomandez aussi une guest house correcte pour 2 ou 3 jours a Calcutta? j'arrive à 2h du matin et je pense d'en reserver un à l'avance...

Le reste du mois, je vais essayer d'arriver a Varanasi, mais avec la calme, peut-être je reste attaché aus Himalayas..on verra

J'ai trop de nerves! même si est la 2º fois, et peut-être à cause de ça, l'émotion et le trac me font bouillir le sang! Merci si vous pouvez m'aider !!
Que pensez-vous de Little Buddha? English translation pending
by Bab77 · 2006-02-25 · 16 replies
Je parle de cet adolescent de 16 ans qui médite au creux d'un arbre depuis déjà huit mois, sans manger et sans boire. La première fois que j'ai vu sa photo dans un magazine et l'article qui allait avec, j'ai ressenti la paix et la sérénité qu'il dégage. Le reportage dans Envoyé Spécial m'a laissé la même impression.

Il y aura des sceptiques et peut-être que tout ceci est un canular... mais pour une fois j'ai envie d'y croire (moi qui suis athée). On sait encore bien peu de chose sur le pouvoir de l'esprit, de la méditation...

Et vous? Qu'en pensez-vous?
Un matin inoubliable au Bénin English translation pending
by Idisis · 2005-12-15 · 8 replies
Il est 5h30. Un baché remplis de yovos endormis quitte le centre Paul VI pour rejoindre le paisible village de Gbowelè. L’enthousiasme n’est pas au rendez vous, la journée va être longue et pénible. On espère tous voir le toit du bâtiment terminé Notre véhicule s’engouffre sur le goudron de Cotonou. Un taxi moto courageux est déjà à l’affût des rares clients matinaux. La route est déserte. Cotonou semble pour la première fois dormir. Pas de bruits de moteurs, pas de musique assourdissante ni de cris. Deux joggeurs profitent de la fraîcheur matinale, l’air pollué est certainement mieux respirable. Un jeune homme erre sur le trottoir. La lettre d’une enseigne lumineuse clignote. Nous quittons la capitale économique pour la brousse, nous quittons tout un monde pour un autre. Cotonou, d’ordinaire si bruyante, si vivante apparaît comme vulnérable. Quand nous reviendrons ce soir elle aura retrouvé son ambiance lourde et son atmosphère polluée. Dans peu de temps, les premières buvettes vont ouvrir, la sirène de 7h va envoyer les employés dans leurs bureaux. Certains enfants prendront le chemin de l'école, d'autres n'auront pas cette chance. Tous les matins Cotonou s’éveille et ce matin, une poignée de blancs y assistent, mals entassés dans leur vieux baché. Presque tous finissent leur nuit, je préfère profiter de cette atmosphère paisible, endormie pour m'imprégner, une dernière fois peut-être de ce pays que j'aime tant. L’air gelé nous glace le sang, nous redécouvrons le froid pour la première fois depuis un mois. Malgré la fatigue je veux garder les yeux ouverts, je suis en train d’assister à quelque chose auquel je n’assisterai certainement plus jamais. Le réveil d’un bout d’Afrique. Nous sortons doucement de Cotonou. Quelques lampes à huile brûlent le long de la route afin d’offrir un peu de lumière aux quelques commerçants déjà présents derrière leur échoppe dans l’espoir d’un client. L'avenir appartient-il aux gens qui se lèvent tôt en Afrique? Pas sûr... Les arbres ressemblent à de petits fantômes noirs dansants avec le vent. Ils semblent nous observer passer, nous et nos richesses. Nous roulons sur cette route et passons devant les villages en bordure, comme nous passons dans ce pays, rapidement, futilement, superficiellement, plein d’idéaux utopiques. Il n’y a pas de circulation, peut-être arriverons nous plus vite que prévu. Le soleil commence doucement à faire son apparition. Certains tentent le chef d’œuvre photographique. L’air se réchauffe doucement et les premières femmes des villages les plus éloignés sont déjà en route pour aller vendre leur maigre récolte au marché le plus proche. Nous croisons les premiers véhicules, les premières chèvres. Les premiers bruits se font entendre, oiseaux et moteurs principalement. Etrange mélange. Le soleil se lève vite désormais et j’essaie de profiter de ces derniers instants magiques. Je respire profondément l’odeur de cette Afrique, de ce Bénin. Je voudrais pouvoir l’emprisonner dans une petite bouteille pour pouvoir la sentir de retour en Suisse. Nous assistons à un splendide levé de soleil à travers les arbustes et les huttes. Le paysage a changé désormais. Le jour est levé et le pays réveillé. Nous avons quitté Cotonou de béton et ses environs pour un paysage broussailleux. Une végétation dense tout le long de la route, parfois interrompue par une piste qui s’enfonce dans les profondeurs des terres. Je me demande vers quel petit village elles mènent. Je voudrai pouvoir toutes les emprunter, mais ce baché va trop vite, comme le lever du soleil. Je m'apperçois que même au Bénin le soleil se lève rapidement, trop rapidement. Je voudrai pouvoir lui attribuer cette légendaire heure africaine. Cet instant passe trop vite, comme ce voyage. Les yovos se réveillent aussi peu à peu, prêts à attaquer cette journée. Nous nous arrêterons prendre un petit déjeuner omelette-piments dans une buvette de Allada.
Carte de crédit Visa à Cuba English translation pending
by Loevah · 2005-12-09 · 15 replies
bonjour à vous,

Je suis une nouvelle voyageuse, je viens d'avoir 18 ans et je me gâte!je séjournerai bientôt, ( je pars le 1er janvier 2006!!!) à l'hotel luna y mares a holguin. Est-ce que quelqu'un sait si à Cuba, plus précisément à Holguin, près de Guardalavaca on accepte les cartes de crédit VISA ? ( pour payer ou simplement pour faire des retraits ( avance de fonds)) avec combien d'argent CAD vous me conseilleriez de partir si je veux faire quelques excursion ?

merci !

Josée

p.s. Est-ce que quelqu'un sait si à Cuba, plus précisément à Holguin, près de Guardalavaca on accepte les cartes de crédit VISA ? ( pour payer ou simplement pour faire des retraits ( avance de fonds)) avec combien d'argent CAD vous me conseilleriez de partir si je veux faire quelques excursion ?

merci encore... Dieu sait que j'en avais des questions! :)
Paradise now English translation pending
by Titania · 2005-09-29 · 5 replies
PALESTINE-ISRAEL

Loin de l’accent guttural, qui par ricochets minuscules et écorchés perce les roulements urbains. Il y a cette langue de raisin et miel qui nous chante à l’oreille l’histoire d’une patrie martyre et de ses enfants.

Par delà les ordures qui seules osent encore occuper ces rues de terreur et de haine. Il y a oliviers, orangers, amour filial, amitié adulte d’une intensité adolescente.

C'est l'histoire d'un kamikaze.

Contre des images racoleuses et partielles d’une mort donnée en échange d’un paradis de vierges à bas prix. Une réflexion accouchant d’un dilemme sans fin, et ce même lorsque le rideau baisse.

Parce que tenter de comprendre ce n’est pas justifier, et condamner n’est pas résoudre. Parce que imaginer la souffrance causée par l’injustice c’est se rappeler la soif de dignité de tout homme.

Parce que l’ennemi qui tremble face à une revendication de partage (libération ?) signée avec du sang n’est pas moins humain et parce que le désir de paix poursuit un peuple depuis des siècles.

Parce que ce film, si ce n’est le plus beau, c’est le plus bouleversant : d’actualité et d’urgence. Urgent de le voir, pour continuer à y penser, pour ne pas oublier, pour compatir et ne pas laisser naufrager l’espoir qu’un jour …. la paix …. peut être ….
Série noire pour l'été 2005... English translation pending
by Iledereve · 2005-08-16 · 63 replies
Que pensez-vous de cette nouvelle catastrophe qui touche les voyageurs et plus particulièrement des français? Ne coroyez vous pas qu'il faille intensifier les mesures de sécurité, les contrôles plus rapprochés et des procédures d'urgence revus avec moins de souplesse et plus de réactivité lors d'un problème? Ne faudrait-il pas faire redescendre les avions qui sont en périls, plutôt que de continuer le vol alors même qu'on ne sait aps ce qui se passe? Il est vrai qu'il est difficile de faire attérir tous les avions suspicieux, mais quel est le prix d'une sécurité accrue?
Le Keeper English translation pending
by Lekjin · 2005-08-11 · 7 replies
J'en avais entendu parler depuis un moment par une amie québécoise et je dois avouer que je l'ai également commandé pour des questions pratiques et économiques mais surtout écologiques. Je pars l'année prochaine pour le ladakh pdt un an, pour un projet de préservation du patrimoine naturel et culturel et je me vois très mal aller polluer leur pays avec des tampons et des serviettes (qui représentent une énorme quantité de déchets !!!!) Nous devrions prendre un peu plus conscience de notre environnement dans nos choix quotidiens...
Admirative de vos voyages! English translation pending
by Tr9mpe0te · 2005-08-04 · 112 replies
Je viens de tomber sur ce thème et je dois dire que je ne connais absolument rien au vélo avec remorque, sans remorque, cadre acier, VTT ou Dieu sait quoi d'autres!! Mais je suis absolument admirative des voyages que vous entreprenez tous par monts et par vaux.

Chapeau bas 😎
Aide en Thaïlande suite au séisme English translation pending
by Bastoche · 2004-12-27 · 10 replies
Bonjour a tous. Nous sommes en Thailande (au nord), et suite au raz de maree, nous nous demandons si nous ne changerions pas notre itineraire pour aller la bas donner un coup de main... Est-ce une bonne idee? Nous craignons que notre venue puisse etre un inconvenient, voire un poids supplementaire pour les structures organisees qui arrivent sur place, et qui sont debordees par le chaos ambiant... Pensez vous qu-il est possible d-aller soit meme la bas pour trouver quelque organisation qui veuille bien de notre aide... On ne sait pas trop comment faire... merci de repondre.
Malaria en République Dominicaine English translation pending
by David123 · 2004-12-09 · 8 replies
Bonjour je planifie un voyage en RD en janvier et je dois avouer que les nouvelles d'hier à propos des risques de malaria (paludisme) sont très inquiétantes. Je voulais savoir si vous avez plus de détails en ce qui concerne cette maladie, des risques d'un voyage en RD et surtout des médicaments pouvant être pris afin d'éviter d'attraper la maladie. Il paraît que ces médicaments ont beaucoup d'effets secondaires. Qu'est ce qu'il en est vraiment? Merci
Poemes English translation pending
by Grobi · 2003-10-28 · 4 replies
Un petit poeme de Jean Richepin qu'il m'a ete donne d'apprendre par coeur grace a l'adaptation musicale du Seul, de l'Unique: Georges Brassens.

Speciale dedicace aux personnes qui aiment la langue francaise comme j'ai pu le lire dans certains messages. Oiseaux de Passage

Oh vie heureuse des bourgeois, qu'avril bourgeonne ou que decembre gele, ils sont fiers et contents.

Ce pigeon est aime trois jours par sa pigeonne, ca lui suffit il sait que l'amour n'a qu'un temps.

Ce dindon a toujours beni sa destinee et quand vient le moment de mourrir il faut voir

cette jeune oie en pleure: c'est la que je suis nee, je meure pres de ma mere et j'ai fais mon devoir.

Elle a fait son devoir c'est a dire que oncque, elle n'eut de souhaits impossible. Elle n'eut

aucun reve de lune, aucun desir de joncque, l'emportant sans rameur sur un fleuve inconnu.

Et tous sont ainsi fait: vivre la meme vie, toujours, pour ses gens la cela n'est point hideux.

Ce canard n'a qu'un bec et n'eut jamais envie, ou de n'en plus avoir, ou bien d'en avoir deux.

Ils n 'ont aucun besoin de baisers sur les levres, et loin des songes vains, loins des soucis cuisants,

possedent pour tout coeur un viscere sans fievre, un coucou regulier et garantit dix ans.

Oh les gens biens heureux tout a coup dans l'espace, si haut qu'ils semblent aller, lentement un grand vol

en forme de triangle arrive, plane et passe. Ou vont-ils? Qui sont-ils? Comme ils sont loin du sol!

Regardez les passer, eux, ce sont les sauvages, ils vont ou leur desir le veut par dessus monts.

Et bois, et mers, et vents, et loin des esclavages, l'air qu'ils boivent ferait eclater vos poumons.

Regardez-les avant d'atteindre sa chimere, plus d'un l'aile rompue et du sang plein les yeux, mourra,

ces pauvres gens ont aussi femmes et meres et savent les aimer aussi bien que vous, mieux.

Pour choyer cette femme et nourrir cette mere, ils auraient pu devenir volaille comme vous.

Mais ils sont avant tout des fils de la chimere, des assoifes d'azur, des poetes, des fous.

Regardez les vieux coqs, jeune oie edifiante, rien de vous ne pourra monter aussi hauts qu'eux.

Et le peu qui viendra d'eux a vous c'est leur fiante. Les bourgeois sont troubles de voir passer les gueux...
Vingt jours en Haryana, Punjab, Rajasthan English translation pending
by Jaisalmer · 2003-09-30 · 7 replies
13 juillet 2003 Paris Air India. 7h de retard, le réservoir s'est vidé sur le sol de Roissy 🙁 14 juillet 2003

... la musique qui marche au pas cela ne me regarde pas...

Léger flottement pour le transit à Mumbai mais je dégotte enfin un avion pour Delhi. Il faut que je pense, pour l'année prochaine, à trouver un avion Mumbai Jodhpur. Je repère un touriste isolé. Delhi, environ 11h du matin. Je récupère mon sac à dos et mon touriste solitaire. Il est américain - Did you book an hotel ? - Non, il n'a rien prévu. - We can share a prepaid taxi and go to my hotel in Paharganj ? - Parfait. J'arrive avec Chris, j'ai de quoi donner un bon pourboire à notre chauffeur, un Sikh, et j'apporte un client comme promis à Surender Mohan (Sone pê Suhaga...). Pour 250 rps, à Delhi, la chambre est correcte. L'accueil est toujours bon, les deux frères et les employés toujours prêts à rendre service. Le Hare Krishna roof top restaurant à 250m sur la droite en débouchant dans Main Bazar me convient parfaitement. 15 juillet 13h Je vais à pied à la New Delhi Station. Les gens sont bien sages, la queue est parfaite, je ne vois qu'une seule tête. Je prend un ticket pour Kurukshetra, ville sainte de l'Haryana (te souvient-il des conseils prodigués par Krishna à Arjuna avant la grande castagne familiale ?) sise à 157 km au Nord de Delhi. Petit problème pour entrer dans le train. Bousculade de première, je perds mon clip solaire sans m'en rendre compte. Les gadgets pour playboy ne sont pas faits pour moi, je le savais depuis longtemps. Par contre, j'ai trouvé un siège. Quelques échanges un peu courts avec mes sympathiques voisins. je ferais bien de récupérer mon Hindi pour converser un peu plus... Arrivée à Kurukshetra. Je sors de la gare. J'achète un paquet de "Four Square", attention fumer du tabac nuit gravement à la santé. D'un autre côté, produire beaucoup de fumée à la tombée du jour protège du palu... Pas le temps de tirer deux bouffées qu'un local me demande où je veux aller. - Birla Mandir ? -. Autour de ce temple je sais qu' il est possible de trouver des dharamsalas. Il me propulse dans un rickshaw collectif et de dire au chauffeur - Birla Mandir, 5 rps -. Finie la cigarette reposante, la vie trépidante reprend. Bien, je suis face au temple. Une rue à gauche, une rue à droite. Droite, gauche, gauche droite... Prenons celle de droite. Un banc, deux chaises et quelques rudes travailleurs papotant gentiment devant le petit bureau de poste. - Äie, baithie ! - C'est demandé si gentiment que j'accepte volontiers la chaise qui m'est offerte. - Chaï pijie ! - Et un thé indien pour le touriste. En plus j'ai l'autorisation de boire aussi une cigarette (en Inde nous ne fumons pas, nous buvons la cigarette). Après quelques échanges, mon Hindi me revient, Om Parkash Garag, le chef du bureau de poste, boudha souriant, serein, je dirais même satisfait, m'accompagne au Jat Dharamsala qui se trouve juste derrière le bureau le poste. Visite de deux parmi les 471 chambres. Il est possible de choisir le dortoir. Tant que je ne dépasse pas 150 rps je peux m'offrir du luxe : fan et cooler, salle de bain spacieuse, de quoi accrocher ma moustiquaire, parfait. Allons remplir les formalités, passeport, visa... Le directeur, est du genre discret, bel homme avec un petit air malain. Il ne dit pas un mot. Il m'avouera plus tard qu'il comprend ce que nous disons mais qu'il préfère ne pas parler un mauvais anglais. Bon, il est temps de s'installer, moustiquaire, petite douche, fringues propres et me voilà dehors. Je m'offre une balade derrière le Birla Mandir. Là, un immense réservoir, le Brahma Samovar. Ce calme à la tombée de la nuit, cette immense étendue d'eau sacrée, tous ces gens qui flanent en papotant silencieusement, cette douce luminosité, je m'asseoie au bord de l'eau pour me rafraichir de cette paix partagée. Un étudiant, Kurukshetra abrite une université fameuse en Inde, me demande l'autorisation de me parler. Thick hai. Sujet assez commun : en gros le passé n'existe plus, le présent c'est tout juste, mais l'avenir ça compte un max. Bof, moi la philo... A peine le temps de lui expliquer que j'appartiens déjà au passé qu'il s'en va en se demandant s'il m'a bien rencontré. Bien, prenons la rue que j'ai délaissée à mon arrivée. Un petit Dhaba (en Hindi, une gargotte peut aussi s'appeler hotel...), son nom - Celebrate - attire mon attention. J'entre, namaste, et je découvre l'aubergiste, Sudesh, une fort belle femme. Phd de Sanskrit qu'elle est ! Je la sens un peu conservatrice. Néanmoins, je tente une légère approche (en Inde restons très très léger...). Conversation bien aimable. Diner très indien. Dodo. 16 juillet Kurukshetra Sucreries et chaï au petit déj chez le chaïwala d'à côté. Mon postier favori demande à un jeune garçon de m'accompagner au Panorama, un museum des sciences avec plein de gadgets pour faire des expériences de physique très divertissantes. Bon, passons au Shri Krishna museum lequel mérite bien deux bonnes heures. En plus des rappels nombreux au fameux sermon de Krishna à Arjun before le célèbre bain de sang (lisez la Bhagavad Gîtâ traduite du sanskrit par Anne-Marie Esnoul et Olivier Lacombe chez Points / Sagesses) plein de petites choses passionnantes à découvrir (non, je n'ai pas d'appareil photo, il va falloir vous déplacer...). C'est pas tout ça, le déjeuner m'attend... chez mon aimable Sudesh. Un moment délicieux à papoter tous les deux... Amateurs de vieilles pierres vous pouvez visiter, comme moi dans l'après-midi, le Sheikh Chehli Jalal Mausoleum. Un musée qui parle, entre autres, des récentes découvertes dans la mer au bord de la ville sainte de Dwarka (ville très agréable et paisible), Gujarat. C'est trop fort, Bhujh me revient. Bhujh, je pleure en revoyant le marché aux légumes, ses petites ruelles autour, ce barbier fraternel qui m'arrêta en me prenant par le coude pour me montrer les photos des touristes qu'il avait tant aimés. Même toi le gars avec qui je m'engueulais violemment dans la Guest house, même toi, j'aimerais te revoir pour qu'on se frotte encore un peu. Vous pensez que Dieu existe (la question est trop complexe pour ma petite tête) ? Où est-il celui qui a permis ce tremblement de terre violent et terriblement injuste ? Gros sur la patate... Visite d'un petit temple, les gamins s'amusent comme des petits fous dans le bassin. Retour au Birla mandir. Waouh, un touriste ! Il vient de Toronto. Bon, nous sommes là pour s'entraider. Je lui raconte la ville, il m'écoute poliment (ça change de la plupart des autres lesquels, en général, sourds à tout conseil occidental, préfèrent écouter les aimables garçons des rues qui leur préparent des entubages de première bourre. Rien de tel que sa propre expérience, non ?). Puis il me remercie, précisant au passage qu'il est originaire de Kurukshetra. Elle est bien bonne. Garag, notre postier, m'invite à prendre un pot chez lui. Famille très sympa. Bon, c'est pas tout ça, le devoir nous attend. Bus pour Joytisara, son et lumière... eh oui, toujours la même histoire, Krishna, Arjuna... mais en Hindi. Je m'accroche un peu et je décide rapidement de ne regarder que les images, les lumières en fait. Beaucoup de bruits et de fureurs... C'est décidé, je m'inscris aux Langues O dès la rentrée. Retour au bercail après avoir dîné dans une petite gargotte le long de la rue principale. Super bon ! Je dois indiquer aux touristes nécessiteux que le Jat Dharamsala sert 1000 repas gratuits et ceci deux fois par jour, midi et soir. 17 juillet Kurukshetra. Adieux, départ et arrivée à Fada City. Re-sucreries et chaï pour y faire trempette. Mon ami le postier insiste (il m'enverra par la suite des documents et téléphonera plusieurs fois à Paris) pour que je lui fasse une lettre en vue d'obtenir un visa... de 6 mois ! Que va en penser Sarkosette ? Petit tour pour les adieux et les cadeaux. - Ah, ma chère Sudesh, je suis bien triste (tiens, un petit flacon de parfum) - Et moi donc - dit-elle en me servant mon masala dosai. Essuyons les larmes, rickshaw pour Pipli où le bus pour Chandigarh devrait me prendre (à moins que ce ne soit l'inverse ?). Votre immense culture vous rappelle au souvenir du Fada, Le Corbusier qui a, entre autres divertissements, dessiné les plans de cette immense ville, capitale de deux états de l'Inde, l'Haryana et le Punjab. Ne faites pas comme moi, travaillez les itinéraires des bus, ça vous économisera du temps et de l'argent. Je vais au Panchayat Bhavan. Ma religion m'interdisant de dépasser les 150 roupies, je prend une chambre à 80 avec douche commune. Pas extraordinaire mais, moi, du moment que je peux installer ma moustiquaire... En bas, au resto de l'hôtel, thali à 20 roupies, excellent. 18 juillet Chandigarh Rock garden, un immense et magnifique jardin "à la facteur Cheval". Rien que pour croiser de jeunes indiennes prise en flagrant délit d'amour, se cachant dans les bras de l'heureux élu à mon passage, la visite vaut le coup. J'étais seul. La cafétaria propose des patisseries qu'elle n'a pas en stock et les paquets de biscuits ont, depuis longtemps, dépassé la date prescrite. La dame du bureau d'India Airlines est très aimable et très serviable. Si si, j'insiste. 19 juillet. Vers McLeodganj. 20-21 supporter McLeodganj... Espérant ne pas mourir complètement idiot, sur ma liste de villes possibles, j'ai inscrit celle-ci, un peu inquiet à l'idée de m'ensuquer dans un club à touristes. Chandigarh, Main bus stand. Je prend le bus 8 à la plate-forme 37 pour aller au bus stand 43. Je ne paye rien, gratuit ? Là je trouve un bus pour Dharamsala. Il est encore temps de revenir en arrière... Mais non, je m'enferre. Pour l'instant, tout va bien. Mais dans les derniers kilomètres le temps se gâte, il commence à pleuvoir sérieux. Changement de bus pour la montée à McLeodganj et l'arrivée : de rares rues avec des boutiques pour westerns dans tous les coins, des cowboys fonçant en moto dans ces chemins faits pour les vaches, les piétons et les enfants. J'ai envie de repartir mais je suis trempé. Deux jours pour sécher les vêtements... Pushkar, une nuit dans cette jolie ville m'avait largement comblé, Pushkar McLeodganj même conbat ! Deux villes qui sont superbes à 6h le matin, une bonne partie des touristes étant occupée à cuver la Kingfisher ou à se repérer dans la fumée des pétards. Non, ce n'est pas l'Inde et je n'aime vraiment pas du tout. Jame, Kashmiri, vendeur de bijoux (explique moi, avec ce que tu gagnes, où tu trouves de quoi manger, Jame ? Tu m'as l'air d'avoir une bien petite tension...) en face du Kailash, va faire de gros progrès aux échecs... s'il arrête de se déconcentrer en matant les mignonnes. Richard a une bien jolie petite fille et semble bien s'occuper des enfants du coin. Bon coeur. Fred, il a passé un an dans le coin il y a trois années de cela, est bien décu de ce que c'est devenu. Un frère d'amazonie passe dans la rue arborant un Tee shirt "Puerto Maldonado"... se demandant ce qu'il peut bien faire dans ce bled. Souvenirs... Petit tour entre deux averses en direction de Bhagsunath (un vrai de vrai, bien éclairé, dirait en prenant un air détaché "Bhagsu", j'suis du coin, quoi...). Bonne promenade. Du positif ? Des locaux gentils. Le Kailash hotel, personnel sympathique, mais construction un peu légère (vibrrrations quand les gens passent dans le couloir); Shambala, bon carott juice, laissez-vous tenter par la patisserie; Shangrila, à côté, très bon vegetable chowmein; McLleo, bonne cuisine indienne pour touriste et soirée éducative pour des enfants sikhs lesquels étaient là avec leurs parents : parmi quatre touristes très limites, l'un, avachi, les jambes dans l'allée, buvant sa bierre au goulot. Plus fréquent qu'on peut le penser. Tiens on vient de me conter la délicatesse de certains qui ont le bon goût, à Leh, Manali ou ailleurs, de déclarer de fausses pertes de lecteurs de CD (ou autres ustensiles) dans l'hotel où ils sont descendus, causant stupidement de gros torts à beaucoup de monde. De quoi pleurer, non ? J'ai revu ma compagne de trois jours de l'été 99, Hannah, une sacrée voyageuse. - Toi Hannah ? - Toi Jacques ? - Te souviens-tu de Kahjuraho, Agra, Mathura ? J'en soupire rien que d'y penser. Hannah est, depuis 2000, tour leader pour une agence hollandaise. Te revoir m'a mis du baume au coeur. Plus tard, à Amritsar, Karl de Manchester me dira que Dharamsala, Kotwali Bazar, aurait gardé un peu plus de son authenticité. Je précise que pour descendre à Kotwali bazar point n'est besoin d'attendre le bus. Pour une roupie de plus vous pouvez partager une jeep avec les gens du coin (un court moment d'indianité ne peut pas faire de mal, n'est-ce pas ?). Trois raisons valables pour justifier un tour à MacTruc 1) rencontrer éventuellement Hannah 2) vouloir méditer sévère avec les moines du château 3) savourer le bonheur intense de quitter MacMachin 22 juillet Echappée vers Amritsar Ouf, les vêtements sont secs, je suis libre ! Vivement le soleil d'Amritsar ! Lever 5h30, que cette ville est belle à cette heure là ! Attente du bus pour Manali, changement à Dharamsala pour celui de Pathankot. La route est très belle qui va vers l'Inde, la vraie. Pathankot. Je vais à pied du bus stand à la railway station. 1 km en plein cagna. Les rickshaw-valas ne me harcèlent pas outre mesure. Je dirais même qu'ils ont un certain sens de l'humour. Bref, la ville me semble déliceusement indienne, peu dégradée par le tourisme. Un bol d'air pur après les trois jours précédents. Je prend la file pour acheter mon ticket de train. Un jeune indien me passe devant. Sympa, je lui laisse trois secondes pour savourer l'intense bonheur de sa courte victoire. Une main ferme sur l'épaule droite, il se retourne et, dans le genre - just call me Uncle-ji - je lui fais un signe très convaincant comme quoi il serait bon de revenir un cran en arrière. Dans le doute il préfère se remettre derrière moi. Les vieux assis sur les bancs, accrochés à leur canne, jubilent, admiratifs. Non mais ! Rahul, mon nouveau et jeune, 21 ans, copain, partage mes cigarettes à la sortie de la gare (quelques jours plus tard, un policier, alors que nous fumions dans la police station d'Anoopgarh, m'a confié que fumer dans un espace public pouvait rapporter 1000 roupies d'amende et un mois de prison...). Rahul est vendeur dans un magasin de voitures et il en est très fier. Il prend le train lui aussi pour Amritsar car il doit porter une lettre importante dans une banque. Bousculade pour la montée dans le train. Rahul est trop tendre pour se battre pour un siège, et pas stratège pour un sou. Petit plaisir trop rare, une petite main me tripote la fesse droite. Quelle est la ravissante conquérante de mon joli postérieur (plein de taches de rousseurs) ? Mince, une vielle fripée qui tente de me faire la poche arrière. Un vrai serpent, elle se faufile avec sa fille, décue ne pas avoir réussi son affaire. Enfin, après 45 minutes de station debout nous trouvons un siège. Une famille indienne complète les quatres banquettes. En face de moi, en ordre décroissant de taille de la droite vers la gauche, trois jeunes filles de 18 à 15 ans, fort belles ma foi, et le petit frère qui dort, sa tête posée sur les cuisses de sa plus jeune soeur. Vous savez comment elles sont à cette âge là ? Pouffant de rire au moindre de mes gestes, répondant volontiers à mes sourires charmeurs (le satyre du 18ème qu'on m'appelle), voyage agréable... 22 juillet 16h environ, arrivée à Amritsar A la sortie je m'achète des cigarettes. Une accorte jeune femme aux formes généreuses me demande si je cherche quelque chose de précis. Je vois très bien ce qu'elle veut dire. Ma foi... Tout de même, je ne peux pas laisser Rahul sur le carreau pour la bagatelle. Je refuse, un peu à regret. Bof, elle avait bien le genre à faire payer ses charmes. Trop jeune pour ça (moi, pas elle !). Bon, nous décidons de nous séparer un instant. Rahul va à sa banque, moi à la Tourist guest house où il me rejoindra plus tard. Discussion acharnée avec un rickshaw-vala. - Tis rupae - Moi, je reste naturel, je fais le con, celui qui comprend mal l'Hindi - Tin rupae ? Ok -. Entre trente et trois roupies il y a de quoi bargainer. Nous étions arrivés à 20, en pleine descente, quand une voix s'élève - Patch ! -. Un rickshaw à pédale vient casser la baraque du mien en proposant cinq roupies. Triste qu'il est. Je lui pose une main fraternelle sur l'épaule - Das rupae ? - - Ok pour dix roupies -. Arrivé à l'hôtel je lui donne dix puis cinq de consolation. Tout le monde est content. Dépaquetage, installation de la moustiquaire (le coin semble propice aux folles activités de la femelle anophèle), petite douche et réception de Rahul revenu de la banque. Nous sortons, prenons une petite rue sur la gauche et entrons dans un dhaba pour nous faire une petite parantha (pensée émue pour Sandrine). Retour dans ma chambre, babillages entre garçons et adieu après échange d'adresses e-mail. Les gens de la guest house sont très accueillants, les moustiques et les puces aussi. Sam, un australien qui voyage depuis un an dit qu'il a perdu 20 kilos. Ca lui va plutôt bien. Kingfisher light et blabla avec Karl de Manchester, rasta blanc, musicien, accousticien et grand agnostique devant l'éternel. Curieux de tout qu'il est, surtout de l'Inde. Il n'y a pas que le blaireau du 10 Downing street en Angleterre, dieu merci ! 23 juillet Amritsar. La théorie de la mouche. Lessive, causette, Wagha Border (250 roupies) avec un jeune couple israélien. Je découvre au passage à quoi peuvent bien servir ces rouleaux de papier que les touristes trimballent avec eux : à éponger la sueur. Pas bête ma foi. Belle démonstration d'un nationalisme indien très agressif (nous le savions déjà, hélas !). Un homme danse, il est superbe, à la gloire de son pays, Bharat Mata-ji ! A la sortie des femmes entourent notre jeune amie, la touchent, gloussent avec elle. Bonne ambiance pour cette belle soirée. Retour à la guest house. Je rencontre un Punjabi. Je lui demande quelle ville je pourrais bien visiter au Punjab. Malout bien sûr. - Où habites-tu ? - Malout pardi ! - C'est décidé, sur la route vers le Rajasthan, Malout suivra Faridkot (prononcer Fridkôt). En discutant, Karl et moi tombons d'accord sur cette façon de voyager : fixer la carte de géo accrochée au mur. Attendre qu'une mouche se pose dessus. Plutôt que de l'écraser dégoulinante en une trace sanguinolante couvrant le chemin entre Amritsar et Ludhiana (conseil : empruntez à un jeune couple israélien le papier qui sert à éponger la sueur), repérez l'endroit qu'elle vient de désigner. Là vous avez la prochaine étape de votre voyage. Arrivée de Chris, un australien bien fatigué. Un baroudeur qui travaille de droite à gauche, la Chine, le Pérou, n'importe où dans ce vaste monde. Beau mec, la trentaine récente, léger accent du bush (désolé pour ce gros mot). Il va travailler au Pakistan. A demain, moi je vais faire dodo. 24 juillet Amritsar Longue, très longue et imprécise ballade avec Chris. Golden Temple puis le pélerinage au Jalawallian Barg où the fucking general Dyer donna l'ordre à la troupe de tirer sur une foule démunie. Entre ceux qui tombèrent sous les balles des colonisateurs et ceux qui se jetèrent dans le puit ce fut un véritable massacre. Depuis, la couronne britannique, égale à elle-même, a blanchi ce grand homme. Les nations riches, les nôtres, ont astucieusement massacré et continuent de massacrer directement ou indirectement, avec l'aide, très souvent, sinon la bénédiction ou le silence, de notre très sainte mère l'Eglise, bon nombre de populations pour leur piquer leurs richesses. C'est seulement un coup de pot que les francais ont perdu la bataille des Indes contre les anglais. Sinon, nous aurions certainement trouvé un bon BBS (béret baguette saucisson) pour cette sale besogne. Bon, retour laborieux à la Guest House et repas au Crystal. Air conditionné, très peu pour moi. Le riz à la vapeur de Chis est surprenant : 70 roupies, plus d'une journée de travail ! Franchement surfait. Préparation du départ et dodo. 25 Juillet - Amritsar Faridkot Mukstar Malout... Petit déjeuner. Michaela, une jeune et jolie teutonne arrive, 30 ans, fort bien faite de sa personne, joli sourire, très aimable, facile à faire rire malgré sa fatigue et son envie de prendre une douche. Je reste ? Allons, la route m'appelle, je la retrouverai, peut-être à Jaisalmer. Un peu tristounet tout de même.

Avec ma gueule de métèque, de juif errant de pâtre grec et mes cheveux aux quatre vents...

Faridkot à la recherche d'une chambre. Soit le Sanduz, 600 roupies, soit un Dharamsala, 30 roupies. Rien ne me convient, retour au bus stand. Un bus m'attend. Je suis très mal assis tourné vers le fond du bus. Que vois-je ? Une femme ! Hélas, assise à côté d'un beau Sikh (ils sont plutot costauds et pas du genre à badiner avec l'amour. Je me souviens d'avoir été confronté au choix délicieux de laisser tomber ma Babita d'amour ou de me faire trancher la gorge. Je suis toujours aussi lâche mais bien content d'être encore vivant...). Le bus fait une courte halte. Le beau Punjabi descend... seul. Petit signe discret à la dame... qui acquiesce. C'est mon jour. Mon dieu qu'elle est belle ! Elle parle un anglais parfait de cette voix envoutante qui laisse son homme pantelant. Je n'entend pas bien lui dis-je. Elle accepte que j'approche mon oreille de sa bouche (sa bouche, ses lèvres, ses yeux...). Elle est actrice me dit-elle. Par contre, mauvaise musique, elle est mariée. Pire, elle a choisi son homme et vice-versa. Je lui dit - Apki Boli bahut mithi hai aur Ap bahut sundar hai (votre voix est du miel et vous êtes vraiment très jolie) -. Elle arrive à rougir comme le font si bien les dames de bonne compagnie. Changement de bus a Mukstar. Plein de places libres. Je lui demande si elle veut toujours de moi. Oui dit-elle. Quel bonheur ! Hélas, certains jours, les bus indiens roulent beaucoup trop vite. Malout (pas ma loutte, Malout !) arrive. Nous descendons. Ma compagne hèle un rickshaw pour moi, fixe le prix et m'achève delicieusement - au cas où vous auriez des problèmes, mon numéro de téléphone est... -

... avec mes yeux tout délavés qui me donnent l'air de rêver moi qui ne rêve plus souvent... et je serai prince de sang rêveur ou bien adolescent comme il te plaira de choisir...

Malout. Mieux vaut connaître l'Hindi, surtout quand ils parlent Punjabi, la ville n'étant pas, mais vraiment pas, préparée au tourisme. Ville très moderne, très active avec une Wellfare association (Edward Ganj) très efficace. Edward Ganj Guest house, le super luxe à 125 roupies. Le Malwa hotel, sur GT road près des cinémas, le top des pure veg et pas cher du tout. Les gars de la Traifik Police logent aussi à la guest house, de gais lurons qui se marrent comme des collégiens en regardant les demoiselles danser à la télé (conservant avec peine leur lolos dans la trop petite pièce de tissus qui sert a cà). Bon, je ne vais pas attendre que ça tombe. Allons faire la lessive et remettons-nous aux cassettes d'hindi ! Pour l'instant, après 2 semaines, je tourne à pas loin de 8 euros par jour tout compris. Je ne peux pas me priver tout le temps de Kingfisher light ni de bons restaurants, quand même (et parfois, une petite piece au Ricksaw, quand il est sympa...). 26 juillet Malout Recherche d'une brosse à lessive, celle que j'ai achetée à Guayaramerim (Bolivie du Nord-Est) est restée en rade à Amritsar. Dans la supérette du coin personne ne parle anglais et je ne connais pas le mot en hindi. Tiens une brosse à dent. J'en prend une, fais semblant de me frotter le torse avec... Lumière ! Le gars se précipite sur une échelle, là je suis très inquiet, monte au premier, farfouille et redescend avec une brosse... à lessive. Enfin, le nom est écrit sur l'emballage : Deluxe Cloth Brush. Du Punjabi, probablement. 10 roupies. J'invite Surender, mon VRP d'Amritsar, au Malwa. Nous parlons de son travail. Il me dit, Malout est une petite ville, les salaires ne sont pas bien gros, beaucoup moins qu'à Ludhiana, par exemple. 5000 roupies par mois, mais il est content de sa vie. Heureux homme ! Bouffe plus qu'excellente mais, comme tous les indiens, il mange trop vite pour moi. Bien sûr, il insiste pour payer. Rien à faire, c'est lui qui gagne. Dodo. 27 juillet - Malout toujours Malout Je glande, petite causette mi-hindi mi-english. Et là arrive Goldy, mon Sikh à moi, mon pote le géant débonnaire grand-ouvreur-de-kingfischer-avec les dents-s'il vous plaît. Finis les problèmes d'hôtel à Fridkôt ! L'année prochaine, Delhi Fridkôt direct, dodo chez lui, pêche, alcools variées et divers autres péchés en perspectives. Grave de chez grave. Mes demoiselles chéries, il est grand, fort, beau avec un coeur en or, mon Goldy. Vous voulez que vous donne son numero de téléphone ? Surender m'a invité à dîner chez lui, j'apporte gulab jamon et rasgullah. Fallait pas, mais si, mais si. Je découvre le Kakri. Servir frais avec un filet de citron et un peu de sel au cas où. Simple, pas cher et très bon. Nous discutons de son prochain trajet de représentant en articles pour tracteur (Om Auto Store sur Gt road). J'entend Anoopgarh. Tilt - Tu es Punjabi et ma soeur est Rajasthani : je t'attends à Anoopgarh pour le 4 au soir et, là, je suis chez moi (rires), je t'invite pour dîner. Thick hai ! - La mouche vient de frapper sans prévenir. Je n'ai pas regardé ma carte de géo. Frimeur, j'ai laissé le Indian Handbook, le top des guides et de loin, à la maison : l'Inde ? Les doigts dans le nez mon pote ! Attendons la suite... 28 juillet. Repos à... Malout Mise à mort du temps qui passe et achat de fausses ray ban à 250 roupies. 29 Juillet - Malout/Punjab vers Anoopghar/Rajasthan Adieu Punjab ! Etat très très busy, riche, avec de belles récoltes et des gens travailleurs qui ne savent pas ce qu'est le tourisme destructeur. Heureux indiens ! Pour aller au garh d'Anoop deux possibilités, dirait la mouche : Malout, Dabwali, Suratgarh, Anoopgarh; Malout, Abohar, Ganganagarh, Anoopgarh. La première ligne de jeu imposant de prendre un rickshaw à Dabwali pour passer, semble-t-il, du bus stand du Punjab à celui de l'Haryana, je choisi la route la plus simple. Attention, prononcez bien Abohar, sinon vous allez rater le premier bus comme moi. Ceci dit, à quelque chose malheur est bon : j'ai eu les autres bus dans l'ordre à la seconde près. Me voici à Anoopgarh. Petite ballade (pourquoi ils me regardent tous comme ça ?), 800 m, du bus stand à la Pawan Guest house. 150 roupies la chambre. Moyen mais ca va. Douche, trempette pour le linge, sieste puis petit tour dehors. Un médecin m'interpelle de son échoppe. Il est catholique. Changgeet est son surnom. Il me conduit, quel succès je me paye dans cette ville, à la boutique de son frère médecin, lui aussi, et nous faisons causette. Voilà trois heures que je suis arrivé qu'une moto arrive me signalant que quelqu'un m'attend à la guest house. Allons-y ! Là, je suis invité à entrer dans une chambre. Un très beau jeune homme, l'air très futé, est installé nonchalamment, élégant dans sa posture négligée, sur un lit. En face, le patron de la guest house. Passeport ! Thick hai ! - Que faites-vous à Anoopgarh ? - Dans un anglais impeccable. J'ai bien envie de répondre que je n'en sais rien moi-même mais l'ambiance n'a pas l'air à la plaisanterie. - Je veux visiter le site de Kalibanga - Amusé mon James Bond - Et vous venez à 15 km de la frontière pakistanaise pour visiter un site qui se trouve à 110 km a l'Est ? - Pas amusé du tout que je suis. - Je ne savais pas, je n'ai pas regardé la carte (bien fait dit la mouche). De plus, j'ai invité mon ami de Malout à venir dîner dans une semaine -. Silence. - Quand avez-vous l'intention de visiter Kalibanga ? - Demain ou le jour suivant -. Là il parle en Hindi au proprio. J'arrive à comprendre le plus important - ... après demain le Chief Minister du Rajasthan vient a Anoopgarh - Ni une ni deux je propose après-demain. Sourire chez 007. On fraternise, il a 27 ans, il est officier de police et travaille en coopération avec la SBF (security border force) et il est très busy busy. Bon, on reste en contact ? Dîner chez le frère de Changgeet puis, malgré les propositions de passer la nuit chez lui, retour en moto à la Pawan GH. Dodo serein (après le brossage de dents, bien entendu). 30 Juillet - Anoopghar. Police station, chaï, samosa... Petit déjeuner, brossage de dents comme après chaque repas, puis visite à la Police station. Mon passeport intéresse tout le monde, mon billet de 50 euros, 2500 roupies, est épluché sur toutes les coutures. Chai, samosa, ek samosa, do samose. Causette - J'ai un copain à Bikaner, Himmat Singh Shekkawat ... - Crise de rires mais respect chez ce policier. On ne dit pas, semble-t-il, Himmat Singh Shekkawat mais Himmat Shekkawat Singh. - Et je suis moi-même un Shekkawat -. Bon, ayant parlé de mon (très puissant) ami je suis définitivement dans les petits papiers de la police. J'offre une cigarette, il accepte tout en m'expliquant comment la loi vient d'être renforcée, 1000 roupies et jusqu'à 1 mois de prison (là, à mon avis, c'est quand vous fumez dans une station de police). Je vais pour partir. - Mais non. Venez dire bonjour au Chef du secteur ! -. Bon, là je retrouve James. - Coucou comment vas-tu ? - First class ! - Le chef est amusé - Comme ca, ce monsieur gagne sa vie en jouant aux cartes ? - Il me sert la main, - nice to meet you - Au revoir -. Bon, je peux partir ? - Pas du tout mon bon ! Nous avons une jeep de service, permettez-nous ! - Confortable. Ceci a pris tout de même une matinée entière. Bien, y a pas que la police dans la vie. Découverte du Shiv Mishthan Bandar où je mange bon pour pas cher. Marcher dans Anoopgarh n'est pas chose aisée. Bien obligé de m'arrêter quand quelqu'un me souhaite la bienvenue. La vie est bien dure. Dame, touriste, c'est pas un métier facile qu'on fait là ! Bon, le soir arrive, Changgeet m'amène au Aashish Cold (cool ?) Café. Super sympa. Masala dosai et petit coca, 23 roupies. Je donne 25 et relance de 2 roupies pour le pourboire. Tordus de rires qu'ils sont ! Comment est-ce possible de vouloir payer plus cher ? Et là je réalise que je suis le premier touriste dans cette ville (en tout cas, depuis très longtemps). Je leur explique que je suis content et c'est ainsi que nous avons l'habitude de manifester notre plaisir d'avoir été bien servis. Je rencontre Lallit Chabra un jeune enseignant qui m'invite à visiter son école, après-demain, si possible. Dîner, brosse a dents, douche, dodo. 31 Juillet - Anoopgarh Kalibanga Anoopgarh Mes copains de la police station vont être contents : je prend le bus pour Pilibanga vers 6 h du matin. Attention, arrivés là, évitez les jeeps pour Kalibanga (30 roupies pour 6 km c'est du gangstérisme qu'il ne faut pas encourager); le bus pour Jensen (phonétique ?) vous dépose devant le museum de Kalibanga pour 3 roupies. D'autres bus vous amènent, pour le même prix, à un carrefour. Là, vous prenez la route à gauche et marchez 1 petit kilomètre pour arriver au musée. Deux galeries à visiter pour 2 roupies, dont une de photos, surtout de Chittorgarh. Ensuite, visite du vieux village, visite commentée dans un anglais très approximatif. Beau chantier ma foi ! Je rapporte une vieille pierre et un bout de bracelet (5000 ans). Je suis quand même épaté qu'un pays plutôt pauvre, comparé à la France, crée des institutions chargées de découvrir et protéger le partrimoine du pays. Peut-être pourrions-nous en parler à nos politiciens ? Créer un ministère... qu'on pourrait appeler ministère de la culture, par exemple ? Un gars du coin me propose ensuite un petit chaï et me ramène en moto à Pilibanga. Place assise dans le bus, sur la gauche près de la fenêtre. Le bus fait une halte. Je pose ma casquette sur mon siège côté fenêtre et vais acheter une bouteille d'eau minérale. Je reviens dans la minute : deux donzelles pas très classe sont assises à ma place. Plus de casquette. Je leur explique le problème. Pas de réponse. J'insiste, toujours rien. Grosse colère, pétage de plombs sévère - Mai police bulata hu ! -. Je prend la grande par le bras gauche - Jao ! -. Elles se cassent toutes les deux et, miracle, ma casquette tombe d'entre les jambes de celle qui était assise sur le siège à côté du mien. Un Monsieur me prend doucement par les épaules et me dit que ce n'est pas très bon pour la "blood pressure". Il a raison. Reprenons notre calme. Bon, retour a Anupgarh, le Chief Minister est parti, je peux entrer dans la ville. Fin de journée tranquille. 1 Aout - Anoopargh Le train train quotidien, petit déjeuner chez Aashish, retour à la guest house sans oublier de saluer mon ami Changeet, brossage de dents, petite douche, j'en passe et des meilleurs. Je sors, il fait très beau, et marche en direction du bus stand. Après 600m je découvre, sur ma gauche, l'école publique de mon nouvel ami, Lallit Chabra. Accueil du directeur dans son grand bureau. Sur le mur, de grandes images et ou photographies représentant les grands hommes de cette nation, les freedom fighters étant volontiers représentés le revolver à la main. Visite de toutes les classes. Séance géante d'autographes entouré par une multitude de bambins et bambines, 8/13 ans, complètement exités. Quelle ambiance ! Vers 17h, sur la télé de la clinique, nous découvrons que Jony Woqr (prononcer jony walker), le célèbre Charles Trenet indien, vient de mourrir après une vie trépidante bien remplie. En fin d'après-midi emplettes au marché. Nous achetons des khumbis (champignons), du kakri et autres légumes. Les pommes, au fil des ans, sont de plus en plus inaccessibles : 50 rps le kg de la moins bonne qualité; 120 celles d'Australie. Dîner chez Changgeet. Les familles catholiques semblent plus ouvertes que celles Hindous ou musulmanes. Je n'ai jamais vu, en Inde, des jeunes femmes d'une famille Hindou ou musulmane être autorisées à partager ainsi la soirée avec un étranger et surtout se montrer aussi proches, intéressées, enjouées... Retour en moto à la guest house. 2 Aout - Anoopgarh encore Anoopgarh... Je vous passe le petit déjeuner, le brossage..., la douche. Changgeet n'est pas encore arrivé. Comme son aide ne parle pas anglais, je vais chez le voisin, réparateur de vélo. Faut bien s'occuper, non ? La réparation d'une crevaison de vélo n'est pas donnée : 5 rps (à ce prix là autant réparer soi-même). Mon nouvel ami décide d'assembler une roue de motocyclette à partir d'un moyeu, d'une jante et des rayons. Fascinant, vous ne trouvez pas ? Changgeet arrive. Nous allons visiter l'école privée où va son rejeton. Là, çà coûte les yeux de la tête, 6000 rps par an. Deux enfants, 12000 rps donc. Considérez qu'un instituteur en milieu de carrière touche environ 5000 rps par mois et vous allez sans doute choisir l'école de la liberté, de la fraternité et de l'égalité... Des autographes, certes, mais les enfants sont plus réservés que ceux l'école publique. Un nouvel objectif, un challenge, se profile : obtenir de visiter demain le collège de jeunes filles (femmes, puisqu'entre 17 et 21 ans). Ce devrait être délicieux, non ? 3 Aout - Mon dieu, un étranger dans ma ville ! Bon, le cérémonial du matin est passé, je fini de prendre ma douche que l'on frappe à ma porte. Ils le savent, pourtant, que j'ai mes heures pour recevoir. Pas content, complètement nu, j'ouvre la porte en me cachant un peu. Un gars en uniforme, il semble gêné, me fait signe qu'il va m'attendre en bas... avec mon passeport. Bon, je me couvre et vais à la réception. Mon gars est là, assis à côté d'un notable vêtu d'une chola-pyjama, le chef en apparence. L'uniforme parle anglais, "forbidden", "authorization", ce qui fait quand même deux mots, alors que le boss lui n'a pas l'air de parler autre chose que l'hindi. Bon, je réalise que ne devrais pas être dans cette ville. Mais qui sont-ils ? Je termine ma toilette puis je vais chez Changgeet. Mes deux lascars sont en train de sortir de la boutique. L'aide est incapable (il ne veut pas ?) de m'expliquer ce qui se passe. Changgeet arrive, discute avec lui et m'apprend qu'il est attendu au bureau du C.I.D., central inquiry department. Il hésite à s'y rendre mais je lui conseille fermement d'obéir. Quand il revient, il est pâle, très inquiet. Le chef du C.I.D., celui qui a mis cinq jours pour découvrir qu'un terroriste potentiel trainait dans la ville et posait peut-être des bombes dans les écoles (l'Inde peut être inquiète pour sa sécurité), le super James Bond l'a bien prévenu : si je ne quitte pas la ville rapidement, il causera de gros problèmes à moi-même, au proprio de la guest house et, surtout, à Changgeet. En effet, comment a-t-il pu oser me faire visiter des familles... catholiques ? Là, ça sent trop le roussi. Je bats tous mes records : en moins de 30 minutes j'ai packé, trouvé un rikshaw pour le bus stand (3rps !) et choppé le bus de Bikaner qui sortait de la gare. L'arrivée au government bus stand de Bikaner vue par le rickshaw-vala. - Une barbe et des chevaux blancs qui sortent du bus. Un sac à dos ? Je me vois bien une petite commission dans un hotel à 100 rps près de la railway station. Chic ! Sir, I have cheap good hotels near railway station. 30 rps - Thanks, I have already an hotel just there on the other side of the road, the Sagar - No sir, not possible, too much expensive for you (1200 rps) - So I will go to the next one, the Laxmi Niwas Palace - J'ai le bonheur d'y être aussi un invité - No, no Sir, more impossible (200$) - So, I will try the Sagar - Et je traverse la route en direction du Sagar (je sais que ce bon Dinesh ne voudra pas que je paye, mais d'un autre côté, si je vais ailleurs, il sera fâché contre moi). Mon aimable rickshaw-vala n'a toujours pas compris comment je pouvais m'offrir un tel luxe. Comme disait mon très libéral de paternel - Bof, c'est bien connu, ces beatnicks, ils cachent des dollars dans leurs cheveux - Le premier tier de mon voyage, exploration en solitaire, vient de s'achever. Je ne pourrai pas inviter mon ami Surender de Malout (je lui donné un coup de téléphone à la Pawan GH). Direction vers le confort, ma famille de Bikaner puis, après Raksha Bhandan, le jour des frères et des soeurs le 12 août, celle de Jaisalmer. Plus question, d'ici le 1er septembre, la date d'arrivée de ma femme à Delhi, de payer une chambre d'hôtel. Il sera impossible de payer la blanchisserie, le restaurant, voir les coups de téléphone pour la France (même pour cela je vais devoir me battre !). L'hospitalité indienne... Mon calcul de coût journalier va donc s'arrêter là : tout compris, je suis exactement à 349 roupies par jour. Faut dire que je me suis pas privé...

Ce qui reste de ces vingt jours

Trois villes qui garderont longtemps leur authenticité : Kurukshetra, son Jat Dharamsala, le restaurant Celebrate et Sudesh, le Brahma Samovar et Omparkash Garag, le postier si aidant; sans oublier tous ces gens sympathiques que j'y ai rencontrés. Pas une ombre au tableau ! Malout, la Edward Ganj Wellfare Association, avec sa Guest house et ses autres activités de bienfaisance, le Malwa hotel, restaurant top de top, ma princesse, Surender Khurana mon ami VRP, les gais lurons de la traffic police et tous ces gens adorables. Anoopgarh et tous ses habitants sauf un (trouvez lequel). C'était trop facile d'aimer : quand vous êtes la vedette du village, avec tous ces curieux de vous connaître, si gentils... Ne faisons pas de jaloux : en face du Bus stand vous trouverez une guest house offrant les prix habituels du marché (250 pour une non ac; 450 pour une ac en ajoutant deux chambres dans ou à côté du Aashish cool Café. Belles chambres);

Plus que 53 jours de vacances ! du 3 août au 1er septembre, la vie de pacha au Rajasthan chez mes soeurs et mes frères; je vais goûter à nouveau au bang du Shiva temple, le meilleur et de loin; partager l'opium et le chaï au petit matin avec mon vieil ami qui ne parle pas un mot d'anglais (ce qu'on peut causer tous les deux... avec les yeux); boire de la Kingfisher light plus que de coutume; tuer le temps avec mes amis du fort et, quasiment, redevenir un vrai touriste. du 1er au 23 septembre, avec ma femme (Delhi, Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur, Agra, Orchha, Khajuraho, Delhi, Paris).

Remerciements à François et à son équipe; à Sandrine, tendre mère poule pour les poussins voyageurs; à vous qui avez lu jusqu'au bout ce verbiage impolitiquement et non socialement correct (n'est-ce-pas, Christine, mon ange au coeur pur ?) et, surtout à tous les amis indiens et à tous ces touristes qui ont accepté, malgré mon caractère, de me tenir parfois compagnie.
La tourista English translation pending
by Eric371 · 2003-09-07 · 42 replies
salut, j'aimerais savoir quel est le meilleur moyen pour ne pas attrapper

la tourista et si les risques sont élevés.j'ai entendu parlé du imodium,

est-ce que ca fonctionne ? je pars dans moins d'une semaine pour

puerto plata (coral marien beach resort by hilton). merci !
Hospitalized, very seriously ill in India
by Marien33 · 2025-09-01 · 13 replies
Hello, I’m looking for people who’ve been very seriously ill or had major surgery in India (especially in Kerala). Thanks for sharing your experience.
In the Land of Mountain Gorillas: The Story of an "Epic" Trip
by Plumini · 2020-02-01 · 142 replies
Passionate about travel, animals (furry, feathered, scaly), and my partner’s love for photography, it was in 2014, after encountering orangutans in Gunung Leuser National Park in Sumatra, that I felt the urge to see other great apes in their natural habitat and in the wild. For my 40th birthday, I dreamed of only one thing... seeing gorillas. I still had four years to wait and four years to save up.

At the time, I had only heard of the Virunga Mountains, particularly the part in Rwanda. To be honest, Uganda had never really struck me as a destination I’d ever set foot in, and the DRC, for security reasons, didn’t particularly appeal to me.

But then, one day, I heard that Rwanda was going to increase the price of gorilla permits to USD 1,500 per person. Ouch... that seemed way overpriced, especially since we were going as a couple and I really wanted to see them twice. $6,000 for two days... Okay, it’s for my 40th birthday, but still...

At the end of 2017, I started looking more closely into our trip planned for December 2018. A stroke of luck in my schedule meant my former English teacher sent me a link to an article she’d written for her travel agency about her encounter with gorillas in Uganda. Hmm, Uganda? It was the first time I’d read about the country. Why not?

I scoured various forums in French and English and re-discovered voyageforum.com. And most importantly, I came across Ticapi’s travel journal, which I devoured in one evening, and a few months later, Muriel18’s, whose release I eagerly awaited. Wow!!! Not only can you see gorillas in Uganda, but also chimpanzees and the shoebill, not to mention the savannah and the chance to go on more classic safaris.

All that’s left is to convince my better half that Uganda is a safe country...

Usually, and now more than ever, we prefer independent travel and self-drive trips in particular. But given the proximity to the DRC border, the potentially impassable roads after rain, and rental cars that aren’t always in the best condition, we hired a guide for two weeks in December 2018. The months passed, and the excitement grew.

Three weeks before departure, I fell ill after a work trip to Asia. Darn! This time, I didn’t waste any time—I quickly saw a doctor and got rid of that virus. That was the plan! Flu or malaria? (I’d been to the Amazon six months earlier.) The doctor didn’t know; the cough only appeared a few days later. We did blood tests two days in a row to rule out malaria. So it was the flu or... pneumonia :-( ...?

The X-rays spoke for themselves—it was pneumonia, and it was already quite advanced. No big deal, I still had two weeks to recover! I religiously took my antibiotics, downed loads of vitamin C, but nothing worked—the antibiotics didn’t seem to be doing anything. I was coughing so hard I thought my lungs would come up, I was short of breath, exhausted. I’d dreamed of this trip for so long... it seemed unthinkable not to go. Five days before departure, my doctor hospitalized me—the pneumonia had worsened, and my blood oxygen levels were dangerously low. I was in tears but still in denial about what was happening to me. Besides, I’d still taken my anti-malarial, because I was determined to leave.

I spent the first day in the emergency room on oxygen 24/7. The germ causing my pneumonia was unknown to the infectious disease and pulmonary specialists. They tried a combination of antibiotics. No big deal, in four days, I’d be leaving. I harassed the doctor, who must have thought I was crazy, to find out when I could be discharged—"because, you see, doctor, I have a flight to Uganda on Saturday." On Thursday, the doctor was firm: I’d still be hospitalized on Saturday... deep down, I knew it but didn’t want to admit it. My partner handled canceling the flights, contacted our travel insurance (thankfully we had some), and I wrote to our guide (who, in the meantime, had become our tour operator) who could hardly believe it. And neither could I! We told ourselves it was just postponed and that we’d take this long-awaited trip at the end of 2019!

March 2019, the tour operator reached out to us: "Didn’t you say you wanted to go to Uganda this year? You’d better hurry and book the gorilla permits before they run out."

Oh yes, we wanted to see the gorillas. But we hesitated about rebooking. I still hoped to do this trip as a self-drive. The thing is, this year, we managed to take three weeks off, and we also wanted to spend a week in Rwanda. My partner still didn’t feel comfortable driving there. Yet, he’s driven all over the world. I respected his feelings, especially since he’s the only one who drives.

Anyway, we went back and forth but neither of us really said what we were thinking: "What if we used someone else to organize our trip?" In the end, we went with him again, made a first deposit for four gorilla permits (two days each) (not the best idea we’ve ever had), and looked into adding Rwanda to our itinerary. We’d have a guide/driver for the whole trip with mid-range accommodations.

After several back-and-forths, the itinerary was supposed to look something like this. To be honest, I got fed up after a while.

Day 1: Arrival in Kigali in the evening Day 2: Transfer from Kigali to Akagera NP Day 3: Safari in Akagera NP Day 4: Akagera NP and night in Nyagatare Day 5: Transfer from Nyagatare to Nyungwe Forest Day 6: Nyungwe Day 7: Nyungwe Day 8: Transfer from Nyungwe to Lake Kivu, Rubavu/Gisenyi Day 9: Transfer from Rubavu/Gisenyi to Kisoro/Uganda via the Cyanika border Day 10: Gorilla tracking in Mgahinga NP Day 11: Golden Monkey tracking in Mgahinga NP, night at Lake Mutanda Day 12: Gorilla tracking in Bwindi, Ruhija (later changed to Rushaga) Day 13: Queen Elizabeth NP, Ishasha sector in the morning and Kazinga Channel in the afternoon Day 14: No clear answer on activities for that day. After three attempts, I gave up. I shouldn’t have... Day 15: Chimpanzee tracking in Kyambura Gorge, night at Lake Nkuruba Day 16: Lake Nkuruba, morning activities around the lake and Bigodi Swamps in the afternoon Day 17: Transfer from Lake Nkuruba to Murchison Falls Day 18: Murchison Falls Day 19: Murchison Falls Day 20: Transfer from Murchison Falls via Ziwa Rhino Sanctuary, night in Entebbe Day 21: Entebbe – Mabamba Swamps Day 22: Mabamba Swamps in the morning, Botanical Garden in Entebbe in the afternoon, and transfer to the airport for the overnight return flight.

In April, he asked us for a substantial deposit for the accommodations and some park activities, as one of his colleagues was doing the same tour in May and it would be good if he could secure the already-made reservations by paying the bill.

A week before departure, just like in 2018, we paid the remaining balance of the agreed amount. Three days later, since I hadn’t heard from him (the TO is based in Germany), I sent him a message to confirm he’d received the payment.

My partner joked, "And that’s when he tells us he closed the account we sent the money to." I forced a laugh... and even more so when the TO asked me which account I’d sent the balance to... "Uh, the same one as before." And then he told me he’d closed that account and maybe should’ve mentioned it earlier... uh, you think?! And of course, he needed the money sent again quickly. "Well, buddy, you’ll have to wait until I get it back!!!

It was already late, and my bank had been closed for hours. The next morning, first thing, I called my bank and explained the situation.

"Unfortunately, we can’t do anything for you; you’ll have to wait for the money to be returned." "But how long will that take?" "A few days or weeks, depending on the banks, and you should expect transfer fees."

Brilliant! :-(

After nearly 10 years of traveling almost exclusively without traditional travel agencies, had we just been scammed? I went back to the forums to reread posts about this TO from other travelers. They were all positive; no one mentioned a scam.

The next day, I searched online for the contact details of his bank in Germany. I wrote to the generic email address in English, explaining that I’d made a transfer without knowing that this gentleman had closed his bank account. The employee replied in impeccable English that the bank only responded to emails written in German. Grrr! I used a well-known translator since my German is, let’s say, rusty, and resent my email in German. The same agent replied in German that unfortunately, they couldn’t do anything for me—that if the account had been closed, an automatic rule would return the money to the sender... period, end of story!

Well, our money is lost somewhere in the "cloud," or so we hope! Wait and see!

No news from our TO, and we didn’t reach out either—we were too annoyed by the whole situation.
Préparation d'un voyage en Arménie et Géorgie en camping-car English translation pending
by Philippe6235 · 2019-12-07 · 34 replies
Bonjour, je me présente , je m'appelle Fabienne, je suis marié à Philippe . Nous voyageons en camping car depuis 17 ans, nous avons visité beaucoup de pays en Europe et maintenant nous voulons partir un peu plus loin, c'est à dire en Géorgie et Arménie en passant par la Turquie. Ce voyage est prévu en mai 2020 pour 3 mois. Donc je recherche des personnes qui pourraient m'aider à préparer notre circuit. Nous prévoyons de passer par la Turquie en passant le long de la mer noire , de visiter la Géorgie et de rentrer en Arménie en dernier car j'ai vu que la frontière Turquie Arménie était fermée. Tous vos conseils seront les bienvenus. ( routes , visas, frontières à ne pas approcher!!, camping sauvage, risques etc). Merci beaucoup d'avance pour votre aide. Fabienne et Philippe
Nouvelles recommandations de l'ambassade à propos de l'Iran, reporter le voyage? English translation pending
by Elia21 · 2019-10-29 · 8 replies
Bonjour à tous! Je prévois de me rendre en Iran à la mi-novembre avec mon compagnon (couple non-marié) afin de découvrir une partie de ce pays durant trois semaines. Mais voilà, nous réalisons que les recommandations de l'ambassade ont changé au sujet de ce pays, suite à l'arrestation de Roland Marchal j'imagine... Et nous incitent à différer notre voyage. Dès lors, comment savoir ce qu'il en est? Pouvons-nous y aller sans risque, comme semblent le dire plusieurs sources (sachant que nous n'exerçons pas de professions dites "à risque"), ou bien vaut-il mieux reporter? Actuellement, je pencherais plus pour la seconde option, ce qui me désole car cela fait longtemps que je rêve de ce voyage...

Je précise également que nous comptions suivre un axe touristique "classique", et que nous voyageons sans agence. Est-il possible d'avoir des retours de voyageurs actuellement sur place ou s'étant rendus dans le pays récemment?

Bonne journée. :)
Les touristes et expatriés peuvent être facturés plus cher dans les hôpitaux thaïlandais English translation pending
by Hmh · 2019-09-05 · 28 replies
Attention avec vos assurances voyages.

"Selon les directives publiées au Journal officiel le 30 août, une nouvelle structure de tarification à plusieurs niveaux entrera en vigueur à partir du 30 septembre.

La structure de tarification sépare les patients étrangers en trois groupes:

Étrangers des pays voisins (y compris le Laos, la Birmanie, le Cambodge et le Vietnam) Étrangers travaillant ou étudiant en Thaïlande (non B, ED, M) Retraités et touristes étrangers (non O, TR, VOA)

Dans le cadre de la nouvelle structure de prix, les étrangers des pays voisins ont une parité relative avec les ressortissants thaïlandais en ce qui concerne le montant de leur traitement.

Cependant, les étrangers qui travaillent ou étudient en Thaïlande risquent de se faire payer beaucoup plus, alors que les retraités et les touristes devront payer plus que tout autre groupe..." Suite Attention avec vos assurances voyages.

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