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Voyage à pied Arles (France) - Barcelone (Espagne) English translation pending
by Rodry · 2012-02-01 · 6 replies
Je souhaite marcher de Arles à Barcelone ce printemps en mars - avril. J’ai 71 ans, mais à moins que le parcours soit excessivement difficile je pense pouvoir le réussir. (J’ai fait deux fois, ces dix dernières années. le parcours espagnol du chemin de Compostelle : St-Jean-Pied-de-port – Santiago.) Mais, justement, l’itinéraire que je projette n’est pas balisé pour les marcheurs comme l’est le chemin de Compostelle. Existe-t-il sur tout ce parcours des chemins secondaires où il est possible et permis de marcher? (Des alternatives aux voies rapides?) Autre interrogation : l’hébergement. Quels sont les organismes ou associations qui présentent des solutions d’hébergement à coût raisonnable et comment, en cours de route, les rejoindre? Je ne m’attends pas à avoir un itinéraire clé en main. Mais des informations générales sur mes questions seront bien appréciées. Merci bien. Rodry
Tour de France à pied English translation pending
by Jenn57000 · 2012-01-21 · 9 replies
bonjour a tous, je decouvre avec emerveillement que vous étes nombreux a avoir cette même envie de voyager le plus simplement possible c'est a dire a pieds j'ai tout d'abord voulu voyager a l'etranger et en me renseignant bien je me suis apercu que c'est quelques choses que je mettrai du temps a realiser cependant mon envie de "voir du paysage" et de decouverte prend le dessus c'est pourquoi j'aimerais tenter un petit tour de france sur quelques mois je visualise mon periple avec quelqu'un une fille seul je ne pense pas que se soit tré approprié pour ce genre de chose ainsi si cela vous interesse n'hesitait pas je vous donne quelques details de ma vision de cette aventure partir avec le stricte minimum un petit budget mensuel evaluer au prealable se deplacer en utilisant la marche et le stop uniquement faire un maximum de ville et ne pas si aréter plu de 4 jours ( a modifier pendant le voyage plus ou moins selon les villes) aprés ca tout se fera au fur et a mesure de lavancement du projet ce nest pour l'instan qu'un grand souhait de trouver quelqu'un de serieux avec la même esprit roots et surtout recevoir des conseil de ceux qui l'ont deja fait pour m'aider a bien preparer le voyage et a ne louper aucun ville sur le chemin ou il faudrait s'areter je compte sur vous pour m'aider si tout ce passe bien jaimerai partir des le retour du beau temps ou plutot dici mai juin pour se laisser une bonne marge
Deux filles seules en Europe English translation pending
by Pantouflarde · 2011-08-17 · 18 replies
Bonjour,

moi et une amie prévoyons de partir seules toute les deux à Bruxelles et à Prague, pour Bruxelles personne ne ma déconseiller d'y aller, mais pour Prague...

L'on ma dit que les gens n'étaient pas accueuillant et froid, et que la ville en hiver était morne et pas très intéressante. Et que pour premier voyage en Europe pour 2 filles seules ça ne seraient pas une bonne idée de commencer à Prague.

Qu'en pensez-vous?

Merci !
Le Costa Rica, vue de l'intérieur English translation pending
by Fabinuk · 2011-08-04 · 3 replies
Le Costa Rica est certainement le pays le plus occidentalisé depuis notre entrée en Amérique Centrale. On se souviendra encore de cette agréable surprise : Premier stop en bus à Liberia, on traverse le terminale et là on aperçoit la viande vendue réfrigérée. Ca va peut être vous faire rire, mais nous ne mangeons quasi plus de viande depuis le Mexique, du à ce manque de réfrigération !!! Puis, on trouvera du Nutella dans tous les supermarchés, à un prix correct, on peut boire de l’eau du robinet, il y a du pain, des viennoiseries… Bref, vous l’aurez compris ce pays nous a donné du baume au cœur et surtout au moral en ce qui concerne la nourriture. Et il est vrai qu’en sortant du CR, nous pensons avoir repris du poids !!! L’image du CR que nous avons en Europe, est un pays réputé pour ses parcs nationaux, zones naturelles protégées et qui n’a plus d’armée depuis 1949, pour se dédier de nos jours, à la protection de l’environnement. Quand est-il vraiment ? Les CR sont très fiers de vous dire que leur pays est un pays de paix (car pas d’armée) et qu’ils n’ont pas gaspillés leur argent et les vies de leurs Co-citoyens dans des guerres stupides comme celle de l’Irak où les USA s’enfoncent. Pas d’armée, mais une police de proximité qui nous a semblé à moitié professionnelle. James nous laissera sous entendre, que cette dernière n’est pas vraiment formée et applique la loi un peu comme bon lui semble et arrange. Protection de l’environnement : Il est vrai que de nombreuses zones sont protégées et heureusement car il ne resterait pas grand-chose à découvrir. Le CR subit un réel boum économique avec en majorité de nombreux investissements américains. Il nous a semblé que quasiment tout est construit sur ce modèle américain : les stations balnéaires, les nouveaux édifices des villes, les maisons particulières, les routes, les voitures, tout est de taille démesurée et avec un mot d’ordre absolu, hyper-sécurité. Allllaala la paranoïa américaine jusqu’où va-t-elle se propager ?? Tout ce copier-coller, nous donne parfois l’impression d’être à Los Angeles et non au CR. Heureusement, il reste encore certains quartiers laissés à eux-mêmes, surtout du côté des étudiants, peut être font ils de la résistance ?? En tout cas nous avons été ravis de découvrir à certains angles de rues, une liberté d’expression comme on l’aime. La définition du mot ‘écologie’ est tout de même multiple, il nous semble de plus en plus un mot à la mode pour attirer les touristes et rassurer les autres. Au CR, très peu ou pas de déchets sont recyclés. Ils sont toujours entreposés à ciel ouvert puis brulés. Quand il existe un ramassage d’ordure car en dehors des villes, les gens se débrouillent pour se débarrasser de leurs ordures, on vous laisse imaginer la suite…Pas de recyclage de l’eau, les eaux de sources sont pompées sans contrôle et non traitées une fois souillées (sauf hors ville). Un abus quotidien des grandes entreprises, comme pour la production d’ananas, qui fait de réels dégâts. Des champs d’ananas à perte de vue, cela donne l’eau à la bouche, jusqu’au moment ou vous passer devant l’entrée de la finca et là est affiché une pancarte avec une grosse tête de mort, qui vous avise que l’entrée est strictement interdite à cause de l’usage de produits hautement toxiques. Ca vous donne moins l’eau à la bouche, croyez nous !!. Les eaux souillées seront (dans le pire des cas) reversées dans les rivières ou (meilleur des cas) dans une fosse sceptique pour les particuliers. Vous me direz, on en est encore là dans certaines parties d’Europe, c’est vrai !! Le plus de ce petit pays, c’est que 25 % de sa surface est protégée, il est sur que si tous les pays du monde avait la même politique, pas d’armée et protection minimum de son espace naturelle, on sauverait surement notre biodiversité et les gens seraient plus heureux. Nous avons adoré les parcs que nous avons visités, nous avons découvert ce qu’est la vrai foret humide, encore sauvage et pu apercevoir les animaux qui l’habitent. Il est certain, que sans cette politique particulière que tient le CR, cette découverte n’aurait pas été possible, comme un peu ce qui s’est passé dans les autres pays d’Amérique centrale. Mais, heureusement que ces zones sont délimitées car à leurs périphéries poussent des infrastructures en tout genre sans réel control. Il faut tout de même rappeler que le tourisme est le premier revenu de ce petit pays, chacun veut sa part du gâteau. Toutes sortes de services vous sont offerts, on ne vous laisse rarement vous débrouiller seul, tout est prétexte pour vous vendre quelque chose. On peut comprendre, que certaines personnes aiment se faire assister pour leurs vacances, mais d’autres non et aiment la découverte (un peu comme nous : P). On vous pousse à prendre un guide pour tout et n’importe quoi. On vous raconte de sales histoires, on vous embrouille dans les détails du service vendu ou même sur les directions à prendre. Bref, à vous de respirer un grand coup et de faire le tri dans tout cela !! Autant vous dire, que nous avons été plus d’une fois regardés d’un mauvais œil par les guides sur des sentiers de randonnée, lorsque nous les croisions (nous, seuls) avec leur groupe !!! Cela nous a bien fais sourire, surtout quand les gens nous demandaient :’ Vous êtes perdu ? ‘ – Non- ‘Vous êtes sans guide ?’- Oui- ‘Vous avez une carte ?’ –Non- ‘Vous faites comment ?’- On suit le chemin- ‘Ce n’est pas dangereux ?’-Non, vous avez pris le même chemin que nous, vous vous êtes senti en danger ?- heheheh, on était assez fier de nous… Par le biais du couchsurfing, nous avons rencontré des CR d’une très grande gentillesse, qui nous ont accueillis les bras ouverts et toujours volontaires pour nous faire découvrir une petite partie de leur pays. Autant vous dire, qu’on a adoré, ce sont les plus beaux moments du voyage, la rencontre et le partage avec l’autre. Nous avons encore beaucoup appris sur le sens de l’hospitalité latine, qui pourrait largement nous donner des leçons à nous les Français. Certains se sont fait un plaisir de poser pour nous. Tous les portraits des CR, cliquez ici
Road trip de Montréal à Vancouver en hiver, récit de voyage English translation pending
by Lawiss007 · 2011-06-25 · 1 reply
Voici notre récit de voyage sur le road trip inoubliable que nous avons effectué cet hiver. L'itinéraire initiale

Montréal, lundi 31 janvier, 8h45, température extérieure : – 20°C 4 valises, 3 sacs à dos, nourriture pour 2 semaines de traversée, skis. Le Titan quitte Montréal sous un ciel bleu et un air glacial, pour un périple à travers 1 continent, 2 pays, et 9 états : l’Ontario au Canada, le Minnesota – « l’état aux 10 000 lacs », le Dakota du Nord – le « peace garden state », puis le Dakota du Sud aux « Great faces, Great places » ; le Wyoming dit « l’Equality State » ou le « Cowboy State » au choix, le Montana aka le « North Star State », l’Alberta « fort et libre » et enfin la Colombie Britannique « the best place on earth ». Et on dit des français qu’ils sont chauvins ! Les premiers kilomètres voient se succéder les zones urbanisées : Montréal, sa périphérie, puis très vite la périphérie d’Ottawa, le centre-ville, puis à nouveau sa périphérie comme une montée en puissance vers les paysages dont nous rêvons depuis des semaines. Nous faisons une halte dans la capitale qui recèle de nombreux héritages britanniques à l’instar du parlement mais repartons rapidement en direction de Sudbury, première étape de notre périple. Les plaines enneigées s’offrent désormais à nous, à perte de vue. L’excitation du voyage nous fait percevoir ces étendues plates et blanches comme de fantastiques paysages. De belles granges de bois rouge rompent la monotonie de ces étendues vierges tout comme la traversée de quelques réserves aux noms saugrenus comme Petawawa, Twilight ou imprononçable comme Mijinemungshing.

Rapidement le voyage est animé par la découverte du lac Supérieur : un grand moment de la traversée. C’est le plus grand lac d’eau douce au monde. Nous avons longé ses berges à travers le Canada et les Etats Unis sur 1000 kms ! Ses rives sont sublimes; tantôt bordées de petites falaises ensevelies sous la neige, tantôt abritant de petites criques où le sable a gelé et de la glace s’est formée dans des formes géométriques si parfaites, qu’elles nous font apprécier la grandeur de la nature. Les couleurs offrent un magnifique tableau, mêlant le bleu profond du lac au loin, le bleu du ciel, l’ocre de la roche, le vert profond des sapins, au blanc étincelant de la neige. Des silhouettes se détachent à l’horizon : des pêcheurs sur le lac. Malgré notre marche de la veille avec Rita -notre hôte de Sudbury- sur le lac gelé de la ville, nous n’osons pas rejoindre les pêcheurs. Les fissures observées dans la glace, aussi effrayantes puissent elles être, permettent en réalité d’évaluer l’épaisseur de la couche. 25 cm suffisent au passage de voitures, et seulement dix centimètres sont nécessaires pour pouvoir marcher dessus. Les premiers jours de route, avec une moyenne de 700km quotidiens, sont les plus longs. Les premières étapes, à Sudbury, puis Whiteriver -son motel, ses stations essences, sa statue de Winnie l’ourson- et Thunder Bay ne sont motivées que par le besoin de faire une pause. Les villes ont -du peu que l’on en a vu, il faut l’avouer- le défaut de nombreuses villes nord américaine s: un étalement urbain effarant. A défaut de découvrir des villes intéressantes -bien que nous sachions à quoi nous attendre-, nous sommes agréablement surpris par les paysages qui nous avaient été décrit comme quelconques, la neige ayant certainement joué son rôle. Par ailleurs les expériences couchsurfing ont été très enrichissantes, une fois de plus… La route est jalonnée de panneaux « Adopt a highway », ou comment l’Etat se désengage de l’entretien de la voirie. Ces sponsors privés, souvent des familles dont le tronçon porte le nom, offrent une homogénéité toute relative à la route. Si du côté canadien, les abords de la frontière sont déserts, du côté américain, le potentiel touristique du lac est exploité. De nombreux resorts aux panneaux de bois défraîchis par les hivers rigoureux animent les bas-côtés. En cette saison, la plupart sont fermés, tout comme les baraques à burgers, mais il est aisé d’imaginer l’animation estivale. Nous traversons notre première grande ville américaine, Duluth, aux maisons bourgeoises et aux énormes cheminées industrielles. Preuve que nous maintenons le cap vers l’ouest, nous gagnons une heure.

Adopt a Highway ! Visiblement ils n'ont pas payé depuis longtemps… L’arrivée à Fargo, dont le nom nous est familier sans vraiment que l’on sache pourquoi, est la porte d’entrée vers les états dont nous attendons le plus, au cœur de l’Amérique profonde. La ville a conservé quelques beaux bâtiments de l’époque de la conquête de l’ouest : une vieille gare et sa belle horloge, des façades en briques ornées de frontons sur lesquels on devine des inscriptions délavées. Nous entrons dans le Midwest! Amanda, l’une de nos hôtes, nous a préparé un repas typique du Minnesota, en fait typique de Scandinavie, car comme 850 000 habitants, -17% de la population de l’état- elle appartient à la communauté norvégienne. Après une bonne nuit, nous reprenons la route pour une longue étape. Le paysage devient monotone. Le Dakota du nord déploie ses plaines sur des centaines de kilomètres, durant des heures. Les routes sont si droites que nous voyons à 7km en avant, à l’horizon. Le ciel, bleu profond, paraît immense. Balayée par les vents violents sur les plaines agricoles, la neige s’est parfois emparée de la route, seule tâche de couleur sur l’immensité blanche. Tous les 30 km environ, la traversée d’un village -soit quelques maisons, une ferme, une station essence aux pompes hors d’âge, et généralement un château d’eau avec le nom du village inscrit dessus-, devient un divertissement. Nous ne croisons personne sur la route, hormis des troupeaux de biches sauvages. Magique. A nouveau, nous gagnons une heure en arrivant à Rapid City, porte des Blacks Hills, et du Mont Rushmore dans le conservateur Dakota du Sud. Les Blacks Hills, dont le nom fait référence à la couleur sombre des pins qui les recouvrent, sont considérées comme sacrées par les Sioux. Elles sont les premiers reliefs que nous arpentons. C’est dans ces blocs de granite déchiquetés qu’est sculpté le célèbre Mont Rushmore, cette sculpture de 18m de haut des présidents G. Washington, T. Jefferson, T. Roosevelt et A. Lincoln. Pour moi, le lieu représente à la fois le mythe et le kitch américain, et la mise en scène avec l’allée aux drapeaux des 51 états vaut autant que la sculpture en elle-même. Un peu plus loin sur la route, nous entrapercevons Crazy Horse, un colosse de pierre en construction. Débutée en 1948, la sculpture représentant le chef amérindien sur son cheval mesurera, à terme, 172m de haut, dont 27m rien que pour le visage. Elle deviendra la plus grande sculpture au monde.

Les Black Hills, Dakota du sud La route que nous empruntons à travers les Black Hills est sublime. C’est aussi l’une des premières fois que la neige a disparu des routes pour laisser place à la végétation d’un jaune profond et ce depuis… 3 mois maintenant. Nous découvrons les premiers ranchs. C’est toujours étonnant de voir à quel point la réalité est proche des images que nous avons ou que nous nous faisons des choses. Au milieu d’openfields, l’entrée des ranchs est signalée par ce typique porche fait de trois troncs mis à nu, parfois ornés d’un squelette facial de buffle. Ces énormes chalets de bois sont isolés mais ils jouissent d’une vue époustouflante. Les kilomètres défilent au rythme de la musique country d’une des 100 radios de cow-boy que nous captons dans ce désert, et les collines laissent maintenant place à d’immenses plaines.

Nous entrons dans le Wyoming, le cowboy state. Et cela se ressent à chaque station service où nous nous arrêtons : stetsons à l’horizon, santiags à terre, vêtements camouflages et pick-up à profusion. Les couleurs sont belles, le ciel tantôt tourmenté et sombre tranche avec l’herbe dorée qui reçoit quelques percées de soleil. Un petit stop à Gillette pour une photo souvenir, et nous reprenons la route en direction de Cody, à travers les collines du Wyoming et les reliefs de la Big Horn National Forest. Pour la première fois depuis notre départ, nous empruntons une route de montagne, et ce dans les meilleures conditions : la neige se met à tomber tout comme le brouillard. Très rapidement nous arrivons à 1500m d’altitude, la route est à nouveau plate mais nous essuyons une tempête. Les bourrasques de vent renvoient la neige sur la route, tandis que nous nous engouffrons dans un canyon à la tombée de la nuit. Tempête de neige sur les Black Hills, WY

Nous arrivons, vivants, de nuit, sous d’énormes flocons et une route cotonneuse à Cody, cité de 8 000 âmes, fondée par Buffalo Bill, chasseur de bisons et fondateur du spectacle Buffalo Bill’s Wild West qui s’est produit jusqu’en France ! La visite de la ville est rapide, un tour par l’hôtel Irma ouvert par la fille de Buffalo Bill s’impose. En ce dimanche, les familles du coin sont venues déguster un copieux brunch dans le cadre authentique du salon aux trophées de chasse et au bar de cerisier offert par la reine Victoria. Les cow-boys existent vraiment. Nous décidons de rejoindre Bozeman dans le Montana, notre prochaine étape, en traversant le Parc National de Yellowstone. A cette époque de l’année une unique entrée est accessible. Trop excités à l’idée de pénétrer un sanctuaire si mythique, nous nous trompons de route sur près de 80 km. Ce détour nous a néanmoins offert des paysages spectaculaires que nous n’avons retrouvés nulle part ailleurs. Nous voici longeant le Buffalo Bill Réservoir et remontant la rivière Shoshone, à travers ces paysages montagneux arides, aux strates roses et vertes percées par une rivière semi gelée, semi bleu glacier. Les paysages sont fascinants, les Rocheuses se dévoilent au loin. Dans les plaines, le jaune des herbes hautes côtoient le blanc immaculé des sommets. La luminosité est surréaliste. Une erreur de route bénéfique, Wyoming

Maintenant sur la bonne route, notre itinéraire est à nouveau modifié à cause des conditions climatiques. La route est fermée sur les derniers kilomètres rejoignant le parc, reportant à plus tard notre découverte d’un des plus célèbres et du plus ancien Parc National au monde. Mais cela ne suffit pas à entacher notre enthousiasme, nous nous apprêtons à passer une après midi typiquement américaine. Nous sommes dimanche 6 février et aujourd’hui, 111 millions de téléspectateurs regardent le super bowl, la finale du championnat de football américain. Par chance, Duncan, notre hôte de Bozeman nous invite à se joindre à ses amis pour prendre part à l’événement sportif le plus regardé aux Etats-Unis. Et le show est à la hauteur de nos espérances ; pas sur la pelouse, dans le salon. Une vingtaine de jeunes américains papotent plus qu’ils ne regardent le match, et pour cause, avec une coupure pub tous les arrêts de jeu soit toutes les 5 minutes, rester concentré sur l’action est quasi mission impossible ! 30 secondes de spot publicitaire coûtent 2,7 millions de dollars. Rapporté à la seconde, cela revient à 90 000 dollars. Rien d’étonnant donc de voir des publicités aux airs de courts-métrages hollywoodiens ! ( Beautiful British Columbia

Quelques minutes après notre arrivée chez Duncan, nous apprenons que Swift IIIème du nom, son coloc et donc notre hôte s’est blessé à la jambe après avoir sauté une barre rocheuse en ski…Rien de grave finalement puisqu’il nous rejoins rapidement et se prend à faire des roulades sous l’effet de tous les antidouleurs qui lui ont été administrés. Il règne une effervescence extraordinaire dans cette maison. Nos hôtes et leur entourage, tous animés par leur passion du ski, par la découverte de nouvelles faces, mènent une vie saine et nous entraînent dans leur quotidien rythmé par un énorme petit déjeuner à base d’omelette, de pancakes, de bacon, de steak de biche chassée par Swift lui-même. Après une bonne journée de ski (de 9h à 16h) il est temps de prendre le premier dîner, non non, pas le goûter, le premier dîner, avec pates au menu. Vers 20h vient le deuxième diner, légumes et viande, cookies. A 22h30 tout le monde dort. Nous sommes visiblement arrivés pour les meilleurs jours de la saison, il a beaucoup neigé dernièrement et toutes les personnes que nous rencontrons nous rappellent à quel point nous sommes chanceux. Plusieurs stations se trouvent à proximité de Bozeman, mais notre choix se porte sur Bridger Bowl, à ma connaissance la seule station de ski à but non lucratif au monde et par conséquent la moins chère que nous ayons trouvé : 47 dollars. C’est aussi l’une des régions qui reçoit le plus de poudreuse au monde, mais chut, ça c’est un secret ! Nous découvrons la façon dont sont conçues les stations nord-américaines et il y a de quoi justifier l’addiction. Le skieur bénéficie d’une liberté totale sur l’ensemble du versant et les conditions de sécurité sont assurées partout. Le skieur peut ainsi exploiter tout le territoire et de ce fait être plus proche de la nature. Les pistes damées sont minoritaires, « l’entre-piste » ou finalement tout le versant non damé est le plus plébiscité, le ski au milieu des sapins est magique. Enfin, pour les plus aguerris, les sommets sont un terrain de jeu exceptionnel. Un beacon (émetteur à conserver sur soi en cas d’avalanche) est obligatoire pour entrer dans la zone et l’ascension à pied s’impose. Très physique mais indescriptible selon Grégoire, qui a pu expérimenter, grâce à Duncan, un ski plus extrême que celui que nous, commun des mortels pouvons pratiquer dans les stations en France. Grâce à Charlotte -une amie de Duncan-, travaillant au magasin de location de matériel, Béatrice et Grégoire ont pu essayé des skis deux fois plus larges que des skis traditionnels et bien plus adaptés à la quantité de poudreuse dont nous bénéficions. De quoi leur donner un air de pro rider pour un jour !

Depuis le sommet, la vue sur les larges plaines du Montana est à couper le souffle. Toutes les personnes avec qui nous partageons un moment à l’occasion des remontées en télésiège sont extrêmement friendly, et alimentent la réputation de l’état qui se veut plus libre et plus ouvert que la plupart des états américains. L’humeur est joyeuse, tous semblent apprécier ces « sunny powder day » comme s’écrirait Duncan. Et ils sont tous curieux d’une agréable façon, demandant des conseils sur les meilleures destinations en France, ce qui nous a amené à skier dans le Montana, nous faisant réaliser à quel point nous sommes privilégiés, en s’essayant à quelques mots de français. Plus politique, la plupart étaient curieux de ce que pensent les français, des américains, ayant l’idée qu’ils ne sont pas appréciés chez nous. Plus futile, nous avons partagé un télésiège avec le sosie de Brad Pitt….

Pour accéder à l’ensemble des photos : Free ski on Bridger Bowl, MT

Après ces deux jours d’activité physique très intense – car passer 8h par jour assis dans une voiture n’est pas le meilleur entraînement pour affronter la poudreuse-, le moment est enfin venu de découvrir Yellowstone. Nous pénétrons le parc par une grande porte de granite érigée au milieu de nulle part. Nous n’avons pas encore passé le porche que déjà, nous mitraillons les quelques bisons que nous distinguons à peine à l’horizon… Stupide réflexe de touristes ! Nous ne savions pas encore…Quelques mètres plus loin, de la fumée s’élève dans le ciel. A y regarder de plus près, nous découvrons la boiling river, dont le contraste avec la neige environnante est fascinant. Yellowstone compte plus de 10 000 sources chaudes et possède la plus grande concentration de geysers au monde, 200 environ. Malheureusement Old Faithful, le plus puissant des geysers, crachant des litres d’eau à 118°C à plus de 40 mètres de haut, n’est pas accessible à cette période de l’année, les routes d’accès n’étant pas déneigées. Peu importe, une autre attraction naturelle, les Mammoth Hot Springs, ces piscines en cascade de calcaire, nous permettent de mesurer l’incroyable activité géothermique qui gronde sous nos pieds. Des fumerolles s’échappent de sous la neige…Le contraste entre l’épaisse couche blanche immaculée et les arbres aux airs de végétation des climats secs, quand il reste autre chose que le tronc, est incroyable. Les Mammoth Hot Springs Nous reprenons la voiture et roulons à travers ce parc de près de 9 000 km², à la recherche de la faune qui fait la réputation de Yellowstone. Nous sommes à l’affût du moindre mouvement, de la moindre tache à l’horizon. Puis, au détour d’un virage, ils sont là, ceux que nous voulions voir, ceux qui représentent tant ces états du Midwest : les bisons ! Nous les observons d’abord aux jumelles à une centaine de mètres. Ils ont l’air pataud, dorment, paissent ou restent immobiles. Ils sont mythiques mais loin d’être hyperactifs. A côté, un élan, majestueux nous donne le plaisir de rester immobile suffisamment longtemps pour que nous puissions observer la finesse de ces bois et sa grâce comparée à la lourde silhouette des bisons. Des coyotes se baladent à travers la plaine. Nous continuons à nous enfoncer en espérant croiser des loups ou peut-être un ours (tout en sachant qu’ils hibernent), mais qui sait ? Notre voyage prend des airs de safaris, des voitures sont arrêtées sur le bas-côté pour observer les différents versants dans l’espoir d’y voir de la Wildlife. Pourquoi regarder au loin, un troupeau de bisons est planté au milieu du chemin à 10m ! Nous nous arrêtons pour les observer. Ils marchent vers nous, comme tout piéton classique, et nous croisent avec un air complètement indifférent. Ils sont maintenant à 1,50m, nous les observons à travers la fenêtre et j’ai la curieuse sensation d’être dans la scène du T-Rex de Jurassic Park. Watch : wildlife on road Nous finissons cette incroyable journée par un bain dans la boiling river. Au croisement de la Galatin River -froide- et de la Boiling river -bouillante-, des sortes de piscines chaudes, nous avait-on dit, ont été créées par des locaux. Certes il fait -15°c dehors, mais l’opportunité d’un bain naturel à Yellowstone sous la neige, sous le regard d’un troupeau d’élan femelle, ne se représentera peut-être pas une deuxième fois dans notre vie. Nous plongeons courageusement. Par manque de discernement, et comme nous ne sommes pas locaux, nous choisissons évidemment le spot-arnaque. Nous voici donc dans cette inconfortable position, recroquevillés au milieu d’une piscine de 50cm de profondeur à essayer de glisser à la fois nos jambes, notre dos et nos épaules dans l’eau dont la température varie de +40°C à 10°C selon de sournois courants dont nous ne comprenons pas le comportement. Le choix est difficile à faire, une épaule hors de l’eau vaut-elle mieux qu’une jambe à l’air ? Pire ! Il faut maintenant songer à la sortie. Nous réalisons qu’une épaule à l’air comparé à tout le corps n’est pas si mal et restons bloqués dans cette eau à l’odeur de souffre quelques temps encore. 10mn plus tard, nous affrontons le regard des élans moqueurs. Nos corps fument. Bienheureux nous découvrons avec amusement le confort des piscines adjacentes où quelques habitués couverts jusqu’au cou, n’ont pas l’air de souffrir de l’eau froide…Au moins, nos courbatures ont disparu. Pour notre dernier soir à Bozeman, tout le groupe nous entraîne dans un bar « cowboy » local pour un cours de 2 step, un pas de western dance, qui se danse en couple à base de slooow slooow quick quick slooow slooow quick quick etc…Nous n’avons ni les bottes, ni le chapeau mais cela ne nous empêche pas de nous prendre au jeu. Brennan, la 3ème coloc et Duncan nous font une démonstration bluffante, car en plus d’être d’excellents skieurs, ils sont de parfaits danseurs country. L'équipe de Bozeman !

C’est pleins d’histoires et avec une certaine tristesse tout de même, que nous quittons Bozeman et ses joyeux skieurs gastronomes Duncan, Swift, Brennan, Charlotte, Théo et les autres. Mais le voyage continu et promet des paysages toujours aussi sublimes. En chemin pour Whitefish, dernière étape américaine, et porte du Glacier National Park, nous faisons quelques arrêts à Butte, Deer Lodge et Missoula, qui ont conservé de nombreux artéfacts de la conquête de l’or. La visite du Glacier National Park, le lendemain est expéditive, peu de chemins sont accessibles sans raquettes. Mais la route panoramique Going-to-the-sun road n’en est pas moins époustouflante. Quelques heures plus tard, nous revoici au Canada après un passage de frontière expéditif. Nous réalisons à quel point la politique d’immigration est différente de part et d’autre, surtout lorsque le douanier nous lance, avant de nous laisser repartir, un amical « Oki Doki » ! De ce côté de la frontière, les Rocheuses sont plus impressionnantes, les vallées, plus étroites qu’aux Etats-Unis, et les routes sont creusées au fond de canyons. Après un stop à Canmore pour la nuit, nous partons à la découverte de lake Louise, un de ces célèbres lacs alpins aux eaux turquoises, encadrés par des glaciers des Rocheuses. Une carte postale du paradis. L’hiver, le froid et le brouillard nous offrent un tout autre spectacle. Le lac gelé, est couvert d’une épaisse couche de neige, et la vue n’est dégagée qu’à 50m à peine. Lot de consolation, nous avons au moins pu marcher sur Lake Louise et nous nous apprêtons à découvrir Revelstoke, une station de ski mondialement reconnue pour sa poudreuse, ses pistes très pentues et ses sapins. Curieusement la station a une longue tradition de ski, mais les premières infrastructures n’ont été inaugurées qu’en 2007. Auparavant, seuls les privilégiés pouvant s’offrir le remorquage par Caterpillar voire par hélicoptère pouvaient jouir de ces versants. Les pentes de Revelstoke, BC

Mais je m’avance un peu, car nous sommes loin d’être arrivés à Revelstoke, pourtant qu’à une centaine de kilomètres. L’autoroute est fermée pour cause d’avalanches. Il fallait bien que nous subissions un quelconque contretemps, la route a été trop facile jusqu’à présent. Par chance c’est à Golden, la ville la plus intéressante du Canada, que nous restons coincés 28h durant. Cela nous offre l’occasion de visiter Kicking Horse un resort de ski plutôt luxueux et le choc est extrême: d’admirer les files de camionistes comme disent les québécois, d’explorer son Mac Donald, deux fois, ses stations services gabarit camion, et son motel super 8 super cher. Après 28h d’attente, la route ré-ouvre enfin, et l’heure de trajet qui a suivi nous a permis d’expérimenter les propos d’une québécoise, je cite « attention aux camionistes pour qui vous n’êtes que des moucherons ». Et malgré la taille du Titan, à côté des double-camions américains roulant à 100km/h, je me sentais une puce ; la pluie battante, les phares éblouissants et l’étroitesse des routes n’aidant pas. L’arrivée à Revelstoke est un soulagement. La journée de ski du lendemain est passée rapidement, les dernières remontées ferment à 15h! La station étant récente, les télésièges et télécabines sont bien différents de celles des années 70′s de Bridger Bowl ou de Bromont à Montréal. L’ascension dans les télécabines, nous fait apprécier le dénivelé. La neige est plus difficile a skier, technique exigée, mais de notre jugement (relatif) de skieur, le potentiel de la station est énorme. C’est la raison pour laquelle un milliard de dollars a été injecté pour faire de la station l’un des plus grands resorts d’Amérique du Nord. Après cette bonne journée de ski, nous passons la nuit à Vernon, à 500 km de notre destination finale. Notre dernière étape est Whistler, la célèbre station de ski qui a accueilli les Jeux Olympiques de Vancouver en 2010. Les paysages que nous traversons sur ces derniers kilomètres sont peut-être les plus incroyables que nous ayons traversés : des openfields se muent en plaines vallonnées, puis des fissures dans le sol laissent échapper des monts puis des montagnes, une rivière qui au fur et à mesure des kilomètres voit son lit s’élargir, puis devenir plus profond jusqu’à la découverte de réels canyons, arides. Un canyon parmi les rocheuses, BC

En avançant, la végétation réapparaît petit à petit sur le flanc des montagnes. Les paysages désertiques se métamorphosent en paysages alpins. S’offre alors à nous, un panorama paradisiaque : un lac à l’eau vert émeraude aux pieds des montagnes, un lake Louise en somme. Nous en profitons pour nous concocter notre déjeuner au réchaud et profiter de la vue. Bientôt les sombres sapins recouvrent les montagnes, tout comme la neige. Le ciel bleu devient blanc et l’asphalte disparait sous une couche de neige dès lors que nous approchons Whistler. 100 km séparent ces deux zones et les climats sont aux antipodes. Il neige maintenant à gros flocons. Nous arrivons dans la très prisée station de ski sans avoir d’hébergement. N’ayant eu aucune réponse positive de couchsurfing, nous tentons notre chance dans une auberge. Elle nous propose trois lits dans un dortoir pour 40 dollars par personne. Indécent! Nous réfléchissons à repartir directement pour le premier « village » située à 70km de là en direction de Vancouver. Mais après quelques secondes de réflexion, nous décidons de nous offrir une chambre dans un hôtel au cœur de Whistler. Après toutes les économies réalisées durant la traversée, et parfois l’inconfort subi, nous le méritons bien. Nous voici donc installés comme des pachas, au Listel Hôtel, où nous profitons du jacuzzi et de la piscine extérieure sous la neige. Le lendemain, nous flânons dans l’agréable station avant de prendre une dernière fois la route à bord du Titan. Tous les souvenirs s’entremêlent déjà. Il va nous falloir quelques temps pour revenir à la réalité après cette incroyable et inoubliable aventure qui nous a offert des paysages surprenants, à travers des territoires mythiques.Je pense aussi à toutes ces petites choses qui ont participé à notre quotidien, à la musique qui nous a accompagné durant ces heures de routes, à ces déjeuners improvisés au milieu de nulle part, à ces considérations météorologiques quotidiennes, aux litres de café à 50 cents des stations services perdues, à toutes les pauses photos. 17 jours de voyage à bord du fidèle Titan, durant lesquels nous avons pu apprécier la grandeur de la nature, tout comme la générosité de nos hôtes, des gens toujours intéressants, dont nous avons beaucoup appris sur le système de santé, l’éducation, sur la politique, sur l’intégration des indiens, sur la culture de manière générale, avec qui nous avons expérimenté le beer pong et le shotgun, deux jeux de la culture American Pie, ou les petits déjeuners œufs-bacon-pomme de terre, qu’on devrait importer en France… Une station essence au milieu de nulle part… Dakota du Sud, USA

Je pense à Rita, sa bonne humeur et son ukulélé, à Kate guide d’ours polaire et ses histoires et au repas que nous ont offert ses colocataires après une longue route; à Alfred géologue et grand voyageur, à Dave et Mélanie, poète et comique et à leur connaissance de la culture amérindienne, à Derek et ses incroyables aventures à vélo à travers le Canada, les Etats-Unis et le Mexique. Mention spéciale à Amanda, pour qui la rencontre a dû être la plus bénéfique au vu de tous les préjugés qu’elle avait. Non, les françaises ne portent pas toutes des talons hauts ou de la haute couture, et non tous les Africains ne sont pas noirs et n’ont pas nécessairement les cheveux crépus. Mais après tout, la découverte et la confrontation de cultures n’est-ce pas ça l’essence du voyage ? L’excitation de découvrir enfin Vancouver, cette ville considérée comme la plus agréable à vivre au monde depuis 5 ans maintenant, reprend rapidement le dessus. Sur la Sea to Sky, ou devrais-je dire la Sky to Sea Highway, vu la configuration, le trafic se densifie tout comme l’urbanisation. Nous approchons la grande ville. L’autoroute est percée dans la montagne, et surplombe l’eau qui pénètre les terres en des centaines de rias. Des îles se détachent, sur lesquelles d’immenses maisons laissent rêveur. L’air devient plus humide, la végétation plus luxuriante. La forêt est plus épaisse, les arbres sont immenses et les fougères à leur pied, disproportionnées. Au loin, nous entrapercevons la silhouette des buildings de downtown. Nous arrivons par North Vancouver, banlieue développée par la famille Guiness, reliée au centre-ville par le Lion’s Gate Bridge, un pont à suspension, aujourd’hui un symbole de la ville. La traversée du Stanley Park, poche de végétation préservée et sauvage tranche avec les premiers buildings de verre modernes que nous découvrons. Nous roulons quelques minutes dans ces rues aérées malgré une architecture en hauteur et arrivons rapidement à l’auberge, au cœur de downtown. Il est maintenant tant de prendre nos marques dans notre nouvelle ville, mais ça, c’est une autre histoire… British Columbia – the Best on earth

et voilà notre reportage vidéo de notre traversée

longue version :
http://vimeo.com/23464678

courte version : http://vimeo.com/22007654
Hôtel à Jakarta? English translation pending
by Claudy54321 · 2011-02-27 · 19 replies
Bonjour tout le monde!

Avec une amie, nous partons pour l'Indonésie à la fin du mois de mars et nous cherchons un hotel à Jakarta, question d'avoir un endroit ou se poser en arrivant après le voyage de 26 heures!!

Nous cherchons un petit hotel simple et pas trop cher, propre, sécuritaire, sympathique et bien situé. Pas besoin de luxe superflus tels piscine et air clim. Une salle de bain privée serait bien, mais ce n'est pas obligatoire non plus. Nous aimerions également pouvoir réserver par internet, pour s'éviter les tracas d'un appel interurbain dispendieux et en bahasa indonésien!

Nous avons consulté le Lonely Planet, mais bon...

Si quelqu'un a des suggestions, nous serions prenantes et nous vous remercions à l'avance!!!

Claudy
Vos expériences de WWOOFing en Bolivie et au Pérou? English translation pending
by Chantaloups · 2011-01-11 · 13 replies
je vais en amerique du sud en nov dec et je cherche des infos sur des experiences de wwofing en bolivie ou au perou.je recherche des sites ou trouver des adresses
Vingt et un jours pour découvrir la Syrie? English translation pending
by Amélité · 2010-10-12 · 11 replies
Bonjour,

De retour de voyage, voilà que je planifie déjà mon prochain départ pour l'été prochain. Un peu au hasard, j'ai décidé de partir pour la Syrie avec mon amoureux. Après être tombée sans m'y attendre sur un article sur le pays, les commentaires des gens qui y sont déjà allés ont fini de me convaincre de découvrir ce pays.

Nous avons environs 21 jours de voyage pour découvrir ce pays. Croyez-vous que ce soit trop? Je ne suis pas une voyageuse très rapide et je vais en voyage pour prendre mon temps et découvrir, mais je veux votre avis. Devrais-je couvrir plus que la Syrie durant ce laps de temps?

Quel budget dois-je prévoir? Je voyage habituellement de façon assez économique, mais j'aime avoir quelques surplus pour une exploration ici et là, quelques emplettes dans les souks, une ou deux bouffes plus luxueuses, etc.

Qu'est-ce que je ne dois absolument pas manquer? Je sais que Alep et Damas sont des incontournables, mais sinon, quelles sont vos suggestions?

Si j'ai des amis Canadiens (voire mieux, Montréalais) qui ont visité la Syrie, connaissez-vous les bons endroits pour acheter les billets?

Et que dois-je savoir d'autre? Je sais que j'ai besoin de prendre un visa avant le départ, que les Syriens sont un peuple accueillant, que le respect de leur culture veut que je ne m'y promène pas en short et en top, que les transports sont assez aisés, mais que me faut-il savoir d'autre?

D'avance, merci pour vos réponses!
Partir seule au Chili English translation pending
by Cmontoya · 2010-08-04 · 12 replies
Bonjour à tous, Actuellement dans une période difficile j'ai décidé de partir seule au Chili. Mon voyage de base était prévu en Bolivie mais on m'a laissé en plan. J'ai fais plusieurs trek au nepal au maroc en Inde mais je ne suis jamais partie seule. Mon voyage serait prévu de fin septembre à mi octobre; je ne sais pas trop comment aborder ce voyage: Le buget 2000 euros max avec billet inclu pendant 3 semaines à un mois est ce que celà est suffisant?. Pensez vous qu'il est facile pour une femme de partir seule là bas? faire du trek? J'ai regardé des itinéraires type peut être avez vous des choses à me conseiller? Je suis un peu perdue j'espère que ce voyage me fera rêver et qu'il me permettra de repartir sur de nouvelles bases. J'espère avoir de vos conseils.

Merci à tous

Cindy
Visiter l'Europe en sac à dos...dangereux? English translation pending
by Chant25 · 2009-06-20 · 15 replies
bonjour, je serai en europe pour l été avec ma soeur.(24 at 26 ans).on ira a barcelone, france, italie et grece.plusieurs nous ont dit d etre tres prudentes et que souvent les gens peuvent nous encercler et nous voler ce qu on a sur nous(argent, caméra...)est ce vrai?? comment nous proteger le plus possible??(on ne portera pas de bijou...bien sur) et par exemple, notre camera, ou doit on la mettre? dans un sac accroché a nous et la pochette a l avant et non pas a l arriere...? notre sac principal restera le plus souvent dans les a.j mais notre petit sac(argent, eau, camera...) lui...? quel genre de sac est recommandé? merci tout le monde
Recherche hébergement gratuit en France English translation pending
by Bigt · 2009-04-08 · 52 replies
bonjour, je mapelle Mathieu et je recherche de lhébergement pour la france et jai un ami avec moi on na 18 et 20 ans on fais du noair pour la premiere fois et je voulait savoir si il avait des place ou on peu aller ce loger juste une nuit par maison de ville en ville on nest non fumeur et ses sa bon les date quon va etre en france son du 8 mai au 7 juin si jamais il a des intéresser a nous accueilir cher eux merci beaucoup Théo
Coût d'un aller-retour Paris-Kiev (Ukraine) en bus, avion...? English translation pending
by Dobrasil · 2009-03-01 · 20 replies
Salut les touristes,

pour m'informer, j'aimerais savoir combien coûte un aller retour Paris-Kiev en avril-mai ( bus, avion...), le moins cher m'intéresse bien sur. Le but étant de passer 15 jours en Ukraine avec sac à dos ( Odessa, Crimée ) et faire un saut à Moscou si possible. Toutes autre information est bienvenue.

Merci pour vos lumières. Michael
Voyage pas cher de trois semaines au Canada et en Alaska English translation pending
by JulyJuly · 2008-11-10 · 3 replies
Bonjour,

Je suis nouvelle dans ce forum, et j'espère qu'il va m'apporter des réponses. Nous sommes deux jeunes sourds agés de 21 et 22 ans et nous voulons nous renseigner sur deux états qu'on prévoit de voyager l'an prochain, pendant le mois d'aout.

Nous aurons 3 semaines, à passer d'abord par le Canada (Deux semaines) puis à l'Alaska (1 semaine). Nous aimerons avoir des renseignements surtout pour l'Alaska, et si possible, à des prix minis ou corrects, vu que nous sommes des étudiants. Nous aimerons visiter les espaces natures (voir les grizzlis), faire de la moto neige... etc. Heberger chez des personnes sympathiques, ou dans des hotes à prix corrects. Pourriez vous nous aider à en trouver ?

Merci infiniment, July
Préparation d'un voyage d'un an en Nouvelle-Zélande English translation pending
by Ophelie06 · 2008-08-27 · 18 replies
Bonjour,

voila j'ai 20 ans et l'année prochaine apres mon bts j'aimerais partir 1 an a l'etranger et la NZ est pour le moment en tete de liste pour moi. je pense que de nombreux topics ont due etre ouvert sur ce sujet, mais je ne les ai pas trouvé.

je voulais simplement savoir si d'autre personnes ont fait l'experience ou si certain l'ont egalement pour projet, si des association peuvent aider a trouver un job ( jai entendu parler du club telli ) etc... et surtout si qqun connait des bons plans qu'il nous les fasse partager.

merci d'avance !!
Stage à Montréal en juillet et août: logement, budget, transports... English translation pending
by Kiki1 · 2008-03-10 · 40 replies
Bonsoir,

Ma fille, étudiante en 5° année de pharmacie à Paris, doit faire un stage en juillet & août au sein de l'Hopital Général Juif de Montréal, proche du Mont Royal.

Connaissez vous des sites ou journaux d'annonces qui proposent des locations, sous location ou co-location pour une telle durée ?

Sinon quel budget mensuel faut-il compter pour l'hébergement, la nourriture et les déplacements ?

Quels sont les sites à visiter, les lieux de rencontre, ce que l'on peut faire les fins de semaine pour mettre à profit un tel séjour ? (Rappelez moi la distance et les moyens de transport en commun pour aller à Québec, aux chûtes du Niagara ou à Toronto par ex. )

Elle connait un peu le Quebec pour y avoir séjourné 3 fois avec nous, mais jamais à Montréal.

Merci donc pour tous les "tuyaux" qui lui pemettront de s'imprégner de son futur voyage puis passer du bon temps sur place cet été.

Au plaisir de vous lire.
Transport en commun pour aller à Tbilissi (Géorgie) English translation pending
by Mathlo · 2008-02-21 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je projette de me rendre à Tbilisi pour un projet au mois de Mai et je pense y aller par le bus ou le train mais je trouver peu d'info sur ce sujet ou alors qui ne répondent pas vraiment à mes questions l'idéal serait pour moi de pouvoir communiquer avec quelqu'un qui aurait fait ce trajet!

Mes questions portent surtout sur le prix à envisager en bus ou en train, la facilité à se déplacer lorsqu'on ne parle ni Géorgien ni russe et pas très bien l'anglais ? si il y a des changements de transports entre Istanbul et Tbilisi ou si on peut prendre direct? j'ai aussi lu que les douaniers et la police étaient tous très "corrompus" mais comment gérer les situations lors de taxes éventuelles? Je suis un jeune femme seule aussi qu'en pensez vous?

Bref encore pleins d'interrogation pour ce futur voyage alors si quelqu'un peut m'apporter quelques renseignements je lui en serait vraiment très reconnaissante

Alors à bientôt j'espère Mathilde
Premier voyage en solitaire? English translation pending
by Leere · 2006-08-30 · 10 replies
Bonjour à tous, J'ai dix huit ans, et je me demandais si pour notre premier voyage à l'étranger ( peu importe où ), il serait mieux de partir avec une autre personne, histoire de se donner confiance pour les prochains voyages (ceux là, effectués en solitaire ), ou si ça n'a pas une grande importance ? Et ma deuxième question est celle ci : Pensez vous qu'on puisse se débrouiller facilement sur place si l'on est malentendante et appareillée, pour se lier avec d'autres voyageurs, discuter avec la population locale, etc? Parce que j'ai un peu peur d'être larguée.

Merci à vous!
Se loger à bas prix sur Madrid? English translation pending
by Ladygeranium · 2006-08-17 · 8 replies
Rien n'est encore fait mais j'ai dans l'idée de partir quelques jours sur Madrid et j'emmènerais bien un ami. Mais quand je vois les prix des hôtels style formule 1, ça me fait un peu mal au coeur. Il n'y aurait pas par hasard un moyen de se loger pour pas cher ? J'ai pensé aux auberges de jeunesse mais à la limite si vous voyez autre jour je préfèrerais.

Merci 😉
Woofing en Australie English translation pending
by Jeremias · 2004-09-22 · 27 replies
salut c est encore qui prepare un voyage en australie, et pour ce j aurais besoin de renseignement sur le woofing, cette pratique qui consiste a travailler quelques heures par jours pour etre loger et nourris.si vous avez tenetez l ewperience n hesitez a m en faire part et je vous en serais eternellement reconnaissant
Voyage 5 mois et 3 semaines en Amérique du Sud English translation pending
by Jef39 · 2020-03-29 · 104 replies
Bonjour, Il n'est jamais trop tard pour rendre compte de son voyage. Le confinement me laisse enfin du temps pour le faire. Je suis parti le 17 août 2017 et je suis rentré le 7 février 2018. Entre temps, je suis allé en Argentine par cargo puis une fois sur ce continent, j'ai visité l'Uruguay, l'Argentine et le Chili. Durant tout ce voyage, j'ai tenu un carnet journalier. Je me propose de vous le livrer.
Camping avec tarif exorbitant (Landes) English translation pending
by Gelafont40 · 2017-08-25 · 45 replies
Bonjour à tous, Je vous informe que le camping municipal du Cap de l'Homy qui jouxte la Vélodyssée, dans la commune de Lit et Mixe, pratique des tarifs exorbitants: En effet, victime de crampes, le 21 août, j'ai dû m'y arrêter sans pouvoir me rabattre sur un autre établissement. J'ai payé 27, 90 Euros pour une nuit sous la tente, sans branchement électrique. Ce camping est classé 4 étoiles mais ne possède même pas de piscine ou de commerce interne, ni autre aménagement justifiant ce classement. Ce tarif était il est vrai un forfait imposé pour 2 personnes : n'a t-on pas le droit de voyager seul ? Je me suis renseigné auprès des campings environnants: dans les mêmes conditions je n'aurais eu à débourser que 18 Euros. Même dans des régions extrêmement touristiques comme St Brévin, La Baule ou Arcachon je n'ai jamais eu à payer de telles sommes. J'ai écrit au maire de la commune pour me plaindre car étant proches de la Vélodyssée ils pourraient pratiquer des tarifs spéciaux pour les cyclistes qui ne sont pas toujours des gens fortunés, mais je vous invite fortement à ne pas prévoir de vous arrêter dans cet établissement.
Compte rendu de voyage en Iran English translation pending
by Ehsan · 2017-08-20 · 11 replies
Bonjour, Je reviens d'Iran. J'ai visite ce pays durant 2 mois et j'ai vécu une période magnifique.

j'avais pour objectif de faire une reconnaissance des lieux touristiques que ce soit hébergement, déplacement, nourriture et enfin a voir.

Je prepare un book dans lequel vont apparaître mes photos et une description de mon experience.

Oui, on peut dire que j'ai traverse l'Iran et ai utilisé tous les moyens de transport mécanisés possibles.

J'ai visite Kerman, Mahan, les Kaloots, Rayen, Shiraz et alentours, Ispahan, Qom, Khorramabad, Bojnourd, Mashhad, Ardabil, Damavand, Shahmirzad et enfin Damghan.

Je vous dis cela car je me tiens prêt pour échanger avec vous car je prévois d'y retourner et continuer ma visite. et peut être que vous m'accompagnerez.

lors de mes voyages précédents, j'ai visite Yazd, Kashan, l'île de Kish, Zanjan, Garmeh (au coeur du désert du loot).
Trouver du travail au Québec English translation pending
by Maloumanu974 · 2017-01-30 · 15 replies
Bonjour, je me présente Marylou, 19 ans, je vie actuellement sur l'île de la Réunion. Avec mon conjoint on souhaiterai partir en année sabbatique pour octobre 2017. On a beaucoup d'idée mais trop d'idée donc j'aimerai de l'aide pour organiser ça et avoir des conseils de passionner du voyage. Nous allons partir avec un peu d'argent mais pas assez pour subvenir à notre voyage complet. L'idée qu'on a eu c'est d'aller au Québec pendant 3 mois pour trouver un travail, économiser un peu d'argent et surtout apprendre l'anglais. L'objectif utopique serait de faire l'Amérique du Nord pendant quelques mois et ensuite l'Amérique du Sud. Durant cette année on aimerai faire un mois de mission humanitaire et le reste du temps serait de voyager et de trouver des petits boulots, pour quelques jours, est ce possible en Amérique ? L'objectif c'est que ce voyage ne nous coûte pas trop cher🤪. Pour nous loger j'ai pensé à un camping car, aux auberges de jeunesses, ou en famille d’accueil. J'aimerai vos avis. Je ne sais pas par ou commencer pour organiser ça, quels organismes contacter.. J'ai vraiment besoin d'aide pour pouvoir réaliser mon rêve. Toutes idées et contacts est bon a prendre, merci d'avance pour vos avis. 😉 Marylou.
Voyager en Afrique (sud et est), par rapport à voyager en Asie English translation pending
by ValeTudo · 2016-06-05 · 31 replies
J'aurais pu intituler ce message "Parlez-moi d'Afrique"...

Alors voilà, je connais bien l'Asie (en général), mais je n'ai jamais mis les pieds en Afrique, et l'idée commence à germer dans ma tête. Pour l'instant, ma curiosité me pousserait plutôt vers le sud et l'est du continent. Mes questions s'adressent à celles et ceux qui connaissent ces deux continents, que je voudrais comparer (en termes de voyage, d'aspects pratiques, hein, car je me doute bien que les cultures n'ont rien à voir😉). J'ai conscience de la difficulté qu'il y a à répondre à des questions aussi larges, sur des régions aussi étendues, au sujet de pays aussi divers. Malgré tout, je présume qu'il est possible de donner des grandes lignes, des tendances générales, et c'est ce qui m'intéresse. Maintenant, si vous voulez être plus spécifiques et me parler de pays bien précis, ne vous privez pas bien-sûr.

- Trouve t-on un réseau de transports en commun aussi développé qu'en Asie ? En gros, les déplacements sont-ils un problème ou pas ? - Qu'en est-il du budget ? J'ai toujours eu l'impression que voyager en Afrique coûtait une blinde. En Asie je voyage pour 250 à 600/700 € par mois (hors exceptions type Japon), je loge en dortoir dans des guest-houses ou des petits hôtels locaux miteux, je mange dans la rue/les marchés, et je me débrouille pour avoir un budget très serré. - L'offre hôtelière en Asie est énorme. Il n'est pas trop difficile de trouver à se loger à bas prix (moins de 10 €). Qu'en est-il en Afrique ? - Ce que j'aime en Asie, c'est que même dans une chambre à 2,50 €/nuit je peux avoir le wifi. C'est un paramètre indispensable pour moi car je dois travailler. Le wifi est omniprésent. Qu'en est-il en Afrique ? - J'ai adoré l'année que j'ai passée en Amérique latine, mais je n'ai pas aimé devoir tout le temps regarder derrière moi, faire attention à tout, et surtout savoir que je ne peux pas me promener trop librement, au hasard (ou le soir !), en raison des problèmes de sécurité et de la violence. L'inverse de l'Asie, où je me rends absolument partout ou presque, sans crainte pour ma sécurité. Où se situe l'Afrique entre ces deux extrêmes ? - Étant végétarien, l'alimentation a été un énorme souci pour moi en Amérique latine, où les légumes sont rarement cuisinés seuls. Pas de problème en Asie, avec les nombreux plats de légumes, et le principe de la cuisine au wok qui fait que je peux expliquer ce que je veux/ne veux pas. Et en Afrique, ça donne quoi ? - Concernant les safaris, je ne suis pas certain que cela soit nécessairement ma tasse de thé (à voir ; je suis plus paysages, personnes et lieux que faune) ou que j'aie le budget pour ça. Du coup, cela vaut-il quand même la peine de se rendre dans cette partie de l'Afrique ?

Si vous pensez à d'autres aspects du voyage qui différent entre l'Asie et l'Afrique, n'hésitez pas à les évoquer. Merci d'avance !
Sud-est de la Turquie et sécurité English translation pending
by ColdTurkey · 2016-05-08 · 7 replies
Depuis très longtemps je rêve de visiter la région Sud-Est de la Turquie - Gaziantep, Şanlıurfa, Harran, Göbeklitepe, Nemrut Dağı, peut-être Mardin...

Je sais qu'il y des recommandations de ne pas y aller en ce moment, mais vu qu'il y a des incidents près de chez moi à Nevşehir et à Kayseri je me dis que le voyage vaut le risque.

Y-t-il des personnes qui ont fait ce trajet récemment et qui auraient des recommandations our des histoires à partager?
Voyager seule Pérou - Bolivie English translation pending
by Nify · 2016-04-16 · 15 replies
Bonjour,

Je viens vers la communauté pour trouver des conseils. Il y a un mois j'avais acheté les billets d'avion pour un trip perou/bolivie avec mon conjoint, partir en septembre, 3 semaines. Mon conjoint vient de me quitter. Et donc j'hésite à partir seule (aucune assurrance annulation) Est il facile de voyager seule, et de ne pas rester trop seule, de faire quand même des soirée avec du monde ? Est ce dangereux ? Je ne parle pas espagnol ( je commence à l apprendre via une appli. ..) Que faire ? J ai 41 ans et je ne suis jamais partie seule. .. Je voudrais en avoir le courage 😉 Merci de vos conseils..
Compte rendu séjour 20 jours Costa Rica, février 2016, sac à dos English translation pending
by Psychebleach · 2016-03-09 · 3 replies
Bonjour à tous,

je profite régulièrement des conseils de voyageurs, alors je vais essayer de vous donner une idée de notre récent périple. Nous avons adoré le Costa Rica, pour son coté nature, sa simplicité et l'accueil des habitants. Nous sommes 2 voyageurs de 35 ans, et arpentons un peu la planète depuis 5 ans, à base de courts séjours en mode sac à dos. Nous partons habituellement avec un billet avion et un retour et voyons un peu au jour le jour, ce que ne nous empêche pas d'apprécier un peu de confort. Le Costa Rica a laissé moins de place à l'improvisation, ne serait-ce que parce que c'est une destination plus chère que celles que nous faisions. Mais l'organisation sur place laisse toute latitude pour organiser plein de choses en peu de temps, à condition de payer ces services. Les hotels sont de très bon conseils pour les activités autour, quelque soit la catégorie. Et il n'est pas plus cher de passer par eux qu'en direct à une agence.

Notre trajet : - arrivée le 30/01 au soir aéroport de San José . Formalités simples et agréables, aéroport bien indiqué, change, distributeur et information touristique dans la zone de récupération des bagages (horaires de bus...). Cela nous a occupé en attendent un de nos sacs qui a finalement décidé de prolonger son escale à Miami. Le personnel pour la réclamation est sympathique, en espagnol comme en anglais. Il semble facile de prendre le bus pour San josé, mais compte tenu de ce contre temps nous avons opté pour un taxi officiel à compteur, environs 18000 colones pour le centre où nous avions réservé l'hotel La Cuesta, 33$ la nuit. Simple, très bien placé, bon accueil. On a pu sortir à 22h30 prendre un bout de Pizza, mais meme un samedi soir tout était en train de fermer. - départ le dimanche 1/2 de l'hotel à 4h00 à pied pour rejoindre le terminal tracopa et prendre le bus de 5h pour Palma Norte. 20 min à pieds environs, aucun soucis de place, , le terminal ouvre un peu après 4h30. Long et superbe trajet (attention il fait froid à la 1er halte) jusqu'à Palmar Norte (<6000c) , ou nous arrivons un peu en retard, trop tard pour prendre le bus pour aller à Sierpe. Mais des taxis attendent pour nous emmener à l'embarcadère de Sierpe d'ou partente les bateaux pour Bahia Drake à 11h30. On en a eu un de justesse car le chauffeur l'a appelé en route. 15$. On débarque dans la mer, prévoir une tenue adaptée! Hotel bahia drake Cabinas Murillos, très bien, superbe vue, plein d'oiseaux. Réservé avant le départ. - lun 2/2 départ pour un séjour 2j/1n dans le corcovado avec le Corcovado information center. Incontournable. Nous avions un guide (anglais/espagnol) pour nous 2, l'impression de se ballader seuls sur des chemins bien entretenus mais au milieu de la jungle. Pas de puma pour nous mais des tapirs, plein d'oiseaux et de mammifères. La nuit sur place est très spartiate, mais vaut vraiment le coup. Je recommande ++ même si c'est un de nos plus gros budgets du séjour. Guide très compétent qui aime la foret. Attention les places sont limitées (actuellement 75 visiteurs par jour et 30 pour la nuit) il faut donc réserver assez longtemps à l'avance si vous voulez y passer la nuit. Les groupes à la journée voient aussi pas mal de choses, ils sont environs une douzaine par groupe. - mar 3/2 : retour dans l’après midi à Bahia Drake, puis observation d'oiseaux depuis l'hotel. Allez manger chez Curt, ses poissons sont divins à des prix abordable. - mer 4/2 : plongée à Isla del Cano, réservé la veille par notre hotel. Splendide, meme si petite visibilité. Encadrement super, 4 plongeurs 2 mono. Pas de corail mais plein plein de poissons de toutes tailles, requins, tortues. Dauphins sur le retour. -jeu 5/2 : départ pour Sierpe par le bateau de 7h, on a réservé un 4x4 pour 11h, du coup on a beaucoup attendu (arrivée à Sierpe 8h45, et il n'y a rien a y faire). Voiture par toutcostarica, c'est très simple et ils sont très arrangeants. On a longé la côte jusqu'à punta uvita, petite baignade dans l'eau chaude (mais trouble +++, je ne sais pas pourquoi on parle de snorkelling par la?) Puis arrivée à Quepos où nous avions réservé 2 nuits Villa Jacquelina, très bien, un peu en dehors de la ville avec vue sur la jungle - ven 5/2 Parc Manuel Antonio. Environnement très touristique et attrape gogo (faux parking...) mais une fois dedans on peut facilement s'éloigner du monde et profiter de la faune, la flore et la plage en toute tranquillité. On voit plus de bêtes avec un guide mais ca ne nous a pas semblé indispensable. Attention aux capucins voleurs de pique nique, ils sont redoutables. Manger en décaler car ils arrivent sur la plage à 11h30... - sam 6/2 : trajet vers Santa Elena (environs 5h avec pauses sur la plage, au pont des corcodiles...). Plusieurs km de piste à la fin, le 4x4 est bienvenu. Arrivée à l'hotel Camino Verde, réservé la veille pour 2 nuits. Moins de touristes qu'on pensait à cette saison, la réservation n'est peut être pas obligatoire. Simple, bon rapport qlté prix. éviter la chambre 18 qui est en plein vent. Visite d'une finca café à 13h très intéressante. Tour de nuit le soir même super. On ne pensait pas faire tout ça en plus du trajet. - dim 7/2 : visite guidée de la réserver de Curi Cancha, splendide, on a vu le quetzal. Possibilité d'y rester toute la journée à l'issue du tour si vous êtes motorisés. Apporter le pique nique! - lun 8/2 : départ pour le volcan Arenal. Piste ++. On a fait le tour du lac mais en saison sèche il semble plus sympa de prendre la piste qui coupe, plus joli et plus court, nous a-t-on dit à noter arrivée... ne pas hésiter à demander à votre hotel. Volcan dans les nuages, pluie. Hotel à El Castillo, super. Mais isolé. - mar 9/2 : encore moins de visibilité que la veille, pluie, on renonce au Volcan. Visite de la serre aux papillons et sources d'eau chaude (dans la rivière, gratuit) sous la pluie l'après midi. -mer 10/2 : trajet jusqu'à San Jose ou nous rendons le 4x4 à 11h. Puis nous prenons le bus pour Cahuita à 13h. Temps épouvantable sur la route, nous arrivons avec 1h30 de retard à Cahuita. Avions réservé la veille pour 3 nuits aux cabinas Nirvana, très grand confort, propre, près de la plage. francophone. Ils sont venus nous chercher à la gare routière. - jeu 11/2 : entre 2 averses, visite de la réserve par nous même. La partie en visite guidée est courte. Prévoir un maillot de bain pour traverser un gué (ceinture) pour accéder à la plus grande partie du parc, car quand il pleut bcp on peut se retrouver coincé. On était content de ce qu'on a vu. - ven 12/2 : visite du Jaguar Rescue center, incontournable! de Cahuita faisable en bus+velo ou Bus+taxi, facile. On est rentrés à Puerto Viejo à pied, repas sur place, puis bus retour pour cahuita en s'arrêtant au musée du chocolat. Visite guidée (pour tous les 2!) à 14h, où nous faisons notre propre et exellent chocolat. Pour le retour, on hèle un bus sur la route pour rentrer. Facile, pas cher, très bonne journée. - sam 13/2 : nous devions aller à Bocas del Toro pour plonger mais le mauvais temps se poursuit. On saute donc dans le bus de 7h pour San José (idéalement réserver la veille, on a eu de la chance d'avoir des places), puis dans celui de 13h pour Libéria où nous retrouvons le soleil. Nous n'avons pas eu de soucis pour trouver un hotel sur place. - dim 14/2 : visite du volcan Rincon de la vieja (on ne peut pas monter au sommet). Fumeroles, paysages variés, cascade. Peu d'oiseaux, on n'a presque rien vu, alors qu'on se pensait aguéris. Mais des touristes avec un guide en on vu presque 140, dont un toucanet assez rare. Donc pour les bêtes on vous conseille le guide!! Demander aussi conseil car il semble avoir des sources chaudes un peu en contrebas de la cascade, gratuits et non indiquées, mais ne le sachant pas on ne les a pas cherchées... Ca prend la journée. 2e nuit à liberia (dans un autre hotel car le notre était complet, mais s'est occupé de nous en trouver un pendant notre ballade). - lun 15/2 : départ en fin de matinée pour Tamarindo en bus. il fait chaud. Tamarindo est touristique ++ avec des complexes à gogo, ca change de tout ce qu'on a vu jusqu'à présent. Nuit en hostel, pas le mieux qu'on ait fait. Nous avons pu réservé dans l'après midi une visite de nuit pour les tortues, départ le soir meme. Le centre de plongée pour le lendemain était complet, et nous a orienté vers un centre àp laya flamingo. Même site de plongée, mais 45 min de voiture en plus. On a vu la ponte de tortues sur la plage à la pleine lune, une expérience unique. - mar 16/2 : le centre de playa flamingo vient nous chercher à notre hotel (inclus dans le prix). Gros bateau, équipe sympa, mais bcp bcp de plancton, on ne voit presque rien. Quelques raies cependant. On n'a pas eu de chance sur ce coup là. Sur le retour, on se fait déposer par le transfert à playa brasilito pour aller à la playa concha, une des plus belles que nous ayons faites. Des vagues super pour se laisser porter, de l'ombre, peu de monde... On est rentrés à Tamarindo par la navette de plage qui part de playa brasilito à 16h (c'est la dernière). - mer 17/2 : trajet jusqu'à Alajuela en bus, via Santa Cruz. Le bus de santa cruz n'est pas aux horaires annoncés sur les plaquettes, ni à la "boutique" ou ce qui y ressemble. 11h10 pour nous (vs 10h30) mais demander aux locaux. Puis Bus de 13h pour Alajuela où nous arrivons dans la soirée (le bus nous pose à l'aéroport, puis on a pris un taxi par flemme n'attendre un bus, 3000c). On trouve un hotel sur la 5e av à coté de l'hotel pacande. Ils sont plusieurs et on trouve de la place même en arrivant tard. Plein de resto de ceviche. - jeu 18/2 : on retente notre chance au Volcan Poas, en Bus (départ 9h, 1h30 de trajet environs). Il fait moche et froid et pluie en arrivant, aucune visibilité. Trajets sympas quand même, mais on se gêle un peu. Il y a une cafet (non chauffée) ou on peu manger un bout et attendre le bus retour 14h à l’abri. Les volcans sont vraiment timides, on n'aura pas vu un sommet. - ven 19/2 : départ 6h pour l'aéroport (compter 20 min de trajet), avion retour à 8h pour nous.

Voila un peu en vrac notre trajet. Nous n'avons pas eu du tout l'impression de courir. Les trajets en bus sont plutôt confortables, et assez fréquents. Nous avons opté pour un mélange 4x4 et bus, pour un peu de souplesse au début, mais ne pas trop alourdir le budget.

Points + : accueil et service des ticos, toujours prêts à informer. Pas d'arnaque. Prix fixes et affichés. La faune, la flore, la faune et la flore.... Un grand respect de la nature. De très bons poissons et une nourriture globalement saine, moins monotone que dans d'autres pays d'amérique centrale. Le confort sanitaire (propreté, eau potable...) Pas de dangers Plein d'activités nature possibles (kayak, rando, tyrolienne, rafting, surf...) notamment pour les familles.

Points - : - ne pas s'attendre au côté culturel (peu d'histoire, pas de monuments ou musées...). Y aller pour la nature. (et prendre un bouquin s'il pleut) - ne pas s'attendre au côté "authentique" de cultures amérindiennes. Il n'y a pas ou peu d'indiens, pas de marchés d'artisanat... c'est une culture très occidentalisée et depuis longtemps. Ce n'est pas un point négatif en tant que tel, mais il faut en être conscient car si on cherche le dépaysement il faut mieux aller dans d'autres pays. - Les prix, ce voyage est cher et toutes les activités payantes (c'est leur principale source de revenu). Ca me semble normal si ca les aide à protéger la nature, mais il faut prévoir un budget conséquent pour le voyage (nuit dortoir 16$, entrée d'un parc sans guide 10 à 15$, pareil pour les cascades/jardins....). Pour minimiser le prix, les voyages en bus sont bon marchés et confortables, on peut faire du couchsurfing à san Jose et Alajuela surtout, manger dans des sodas. Mais il serait dommage de ne pas profiter des parcs qui sont le principal intérêt du voyage, donc s'y préparer.

Pour résumer, on a adoré ce séjour, facile, beau, dépaysant... On y allait pour les paysages et la vie sauvage, et on en a eu plein les yeux. La philosophie de vie des Ticos est super. Je recommande à 200%.
De retour de 15 jours en Iran en octobre English translation pending
by Delfol · 2015-11-22 · 12 replies
Bonjour à tous,

Après un super voyage en Iran les 2 premières semaines d'octobre, voilà un petit résumé de notre expérience perse ... un régal !

Préparation du voyage : - Visa : obtenu en avance, à l'ambassade. Pour la lettre d'invitation, on est passés par KeytoPersia. Une fois à l'aéroport, passer les contrôles a pris 5 min ... contrairement à notre amie qui est arrivée avant nous, de nuit, et qui demandait un visa à l'arrivée : 4h pour obtenir le précieux sésame !

- Un peu de lecture : Persopolis, de M.Satrapi / Je vous écris de Téhéran, de D.Minoui / Elle joue, de N.Tajadod. Tous de très bons livres pour comprendre un peu plus l'histoire mouvementée de l'Iran. Un blog passionnant également :
http://yomadic.com/category/iran/

Argent : Budget total / personne (sachant que nous avons été 2 ou 3 selon les moments du voyage) Visa : 50+30€ (No de référence) Billet d'avion : 315€ + env 50€ pour le Téhéran Shiraz Sur place : 400€ Attention à bien prévoir TOUT le budget en liquide, et une confortable marge, il n'est absolument pas possible de retirer ou payer en Visa une fois sur place. Les bureaux de change se trouvent partout (y compris à l'aéroport, mais il n'est pas possible d'u changer plus de 100€. Le taux est le même qu'en ville en revanche). Les bureaux de change permettent aussi de changer des Rials en euros, avant le retour, et ce sans avoir à présenter de reçu. Nous n'avons jamais eu de mal à trouver des bureaux de change

Vêtements : Pour mesdames : voile (en coton idéalement), tuniques couvrant les fesses et manches 3/4 ou longues (attention, il n'est pas si facile que ça d'en trouver là-bas ... ou du moins pas des jolies...), pantalons longs et chaussures fermées. Pour messieurs : pas de problème pour les t-shirts, mais pas de short, et chaussures fermées Pour les 2 : prévoir des tongs pour les salles de bain, même si les hôtels les fournissent en général.

Le voyage : Arrivée à 00h05 à Teheran, et taxi pour l'aéroport Mehrabad (600 000 Rials), où nous voulions prendre un vol pour Shiraz. Le LP mentionne un bus entre les 2 aéroports, nous ne l'avons pas trouvé (mais peut-être ne roule-t-il que ne jour ?). On n'avait pas réservé à l'avance, mais beaucoup de vols partent, donc on a pu trouver un vol dispo sans difficulté.

Transports : tous les trajets inter-cités ont été faits dans des bus "mahmoody", rien à redire sur le confort, prix très corrects, horaires fréquents et fiables. Billets achetables aux hôtels moyennant une commission, ou directement à la gare routière (ils sont rarement pleins). Ensuite, entre les gares routières et les centres-villes, on a pris des taxis. Se renseigner auprès des locaux avant sur le prix de la course, mais en général, les taxis iraniens sont relativement honnêtes (si, si !)

4-5 oct : Shiraz, en couchsurfing. Nous avions prévu d'y passer 3 jours, mais ville un peu trop bruyante à notre goût, on a finalement choisi d'écourter. Du coup, on a fait - 1 jour de visite, avec le Shah e Cheragh (à voir de jour et de nuit si possible), la tombe d'Hafez. A ne pas manquer, à droite du château, LE magasin de falloudeh, la spécialité de la ville. Pour le trouver, facile, regardez celui où les gens font la queue ! - L'autre jour a été consacré à un day trip Persepolis - Naqsh e Rosham - Naqsh e Rasham (30 dollars par personne tout compris, avec une guide qui parlait très bien anglais et qui a été plus que généreuse sur les explications !)

6-7-8 oct : Yazd, au Kohan Hotel (à noter : le roof top super sympa au coucher du soleil, et les repas excellents, surtout le "eggplant with curd"). - 1 jour de visite de la ville (le tour proposé dans le LP est pas mal) et de déambulations dans les charmantes ruelles - I day trip (organisé avec l'hôtel), Kharanaq (à ne surtout pas louper, et y passer au moins 1h30 c'est génial !!!), ChakChak et Meybod

8-9 oct : Fahraj (de Yazd, compter 30min de taxi environ), au Farvadinn Hotel. Nous avons eu la chance de tomber sur des Iraniens de passage pour le WE, qui nous ont conviés à les accompagner dans le désert, mais sinon, il est possible d'organiser des tours sans difficulté. TRUC : Nous y étions un vendredi (leur jour off), et c'était finalement pas mal, car quel meilleur endroit que le désert pour ne pas se trouver face à des portes de monuments et resto fermés !

10-11-12 : Ispahan, Amir Kabir Hostel (Confort sommaire, propreté ok, mais il ne faut pas regarder de trop prêt non plus, mais c'est la seul option bon marché de la ville, donc finalement, bon rapport qualité / prix) Notre étape préférée ! 3j est une bonne durée (je précise que nous avons beaucoup marché, mais sans se presser pour autant) pour visiter les mosquées et palais, se balader dans le quartier Arménien, flâner dans les parcs, se perdre dans le bazar et longer la "rivière" (à sec quand nous y étions) à la découverte des ponts. Le pont "Khaju" est le plus éloigné, mais il en vaut le détour ! Si possible, aller le voir au coucher du soleil. Nous avons également pu aller jusqu'au site Zoroastrien (des bus y vont fréquemment, sinon, la course en taxi n'est pas excessive). Après une longue journée de marche, n'hésitez pas à aller prendre un thé et une part de gâteau dans le bel hôtel de la ville (Abbasi), c'est ouvert au non résidents, et magnifique.

13-14 : Kashan, Kamalalmolk Guest House puis Eshan Guest House, toutes 2 de très bonnes adresses - Visite des maisons traditionnelles et du hammam (ne pas louper les toits du hammam) - 1 day trip à Abyaneh et Natanz, via le Fin Garden. Abyaneh est à voir, mais le détour par Natanz n'en vaut pas la peine. Le Fin Garden est dans Kashan, mais il faut un taxi pour y aller, c'est pas mal de coupler avec ce day trip donc. Les jardins sont vraiment magnifiques

15-16 : Téhéran, en couchsurfing. - Beaucoup de temps passé avec nos hôtes, qui nous ont emmenés passer une bonne partie du WE dans la banlieue de Téhéran avec des amis. Au final, on n'a donc pas beaucoup visité Téhéran, mais on a vu le principal je pense... et vécu tellement plus avec nos hôtes ! - Visites : palais du Shah, ballade dans le bazar et surtout repas + Shisha à Darband (si vous n'avez pas gouté de Dizzy pendant votre séjour, c'est le moment ou jamais !). Le taxi de retour à l'aéroport nous a coûté 600 000Rials

Voilà ... en espérant que ce post vous aura donné plus d'info que de migraine, malgré sa longueur !

Quoi qu'il en soit, nous sommes revenus ravis de ce voyage, et très marqués par la gentillesse de ses habitants ... et si c'était à refaire, nous ne changerions rien, je vous souhaite donc d'en profiter au moins autant que nous avons pu le faire !
3 semaines au Brésil à 2 filles English translation pending
by Mouniotte · 2015-06-23 · 6 replies
Bonjour, j’aimerais des conseils pour préparer mon voyage . Voila , je vais partir 3 semaines avec une copine au Brésil . retour mi février . j’ai une amie brésilienne qui vit a belo horizonte, elle m’a donné qq conseil mais j’aimerais avoir le point de vue de français qui ont déjà fait leur road trip 😉 Alors elle m’a conseillée d’atterrir a Fortaleza puis aller en bus a jericoacoara puis retour a Fortaleza prendre l’avion jusqu’à natal . Ensuite j’aimerais donc aller la voir a belo 2 jours et aller a Iguaçu puis terminer par Rio pour le carnaval et aller a ilha grande . et repartir de Rio vers la France . Je prends tout vos conseils ! comment faut -il réserver les vols internes , les bons plans …. Comment bien réserver les billets sans payer trop cher vu que j'aimerais arriver a Fortaleza et repartir de rio ? Merci à vous

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