Results for "Angers+et+vélo+|+127"
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Conseils itinéraire Costa Rica English translation pending
Enfin nous avons notre destination de cet été pour nous 5 (enfants de 14 ans 6 ans et 4 ans) et je commence à préparer l'itinéraire pour 3 semaines et si vous le souhaitez vous pouvez nous aider en nous donnant des conseils.Merci à tous
1ERE nuit à ALAJUELA
puis une semaine dans une maison sur la péninsule d'osa
Quepos
ferry à puntaneras pour rejoindre la péninsule de nicoya :au choix tambor, montezuma cabo blanco
tamarindo
rincon de la vieja
lac arenal et volcan
cote caraibe cahuita puerto viejo et tortuguero
Voilà c'est peu être un peu beaucoup en 3 semaines ?
La péninsule de nicoya et le guanacaste très touristique vaut il le détour ?
Peut on passer sans difficultés de la fortuna à la cote caraibes par la route de puerto viejo?
Pour tortuguero dans les guides tout me semble bien compliqué pour le logement et la location de bateau help svp
Pour la location de voiture j'ai vu la discussion du lyonnais mais nous choisirons quand même le 4x4 merci pour les adresses de loueurs intéréssantes
Merci d'avance bonnes fêtes de noel à tous
1ERE nuit à ALAJUELA
puis une semaine dans une maison sur la péninsule d'osa
Quepos
ferry à puntaneras pour rejoindre la péninsule de nicoya :au choix tambor, montezuma cabo blanco
tamarindo
rincon de la vieja
lac arenal et volcan
cote caraibe cahuita puerto viejo et tortuguero
Voilà c'est peu être un peu beaucoup en 3 semaines ?
La péninsule de nicoya et le guanacaste très touristique vaut il le détour ?
Peut on passer sans difficultés de la fortuna à la cote caraibes par la route de puerto viejo?
Pour tortuguero dans les guides tout me semble bien compliqué pour le logement et la location de bateau help svp
Pour la location de voiture j'ai vu la discussion du lyonnais mais nous choisirons quand même le 4x4 merci pour les adresses de loueurs intéréssantes
Merci d'avance bonnes fêtes de noel à tous
Cécile découvre le Finistère English translation pending
Après l'ouest américain
https://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=9613741;page=1;search_string=Cecile;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=20;
et New York, https://voyageforum.com/v.f?post=9796574;search_string=Cecile
cet été, Cécile découvre le Finistère....
certes cela peut faire moins rêver, mais bon la Bretagne c est toujours aussi beau ..sans les parisiens et autres touristes covidés !
Campement à Bénodet, sa plage, son ciel bleu......

Où boire un coup par cette chaleur ? à l Ile Tudy bien sûr ! situé en face de sa voisine Loctudy,

le bout de ce village se concentre sur son port , ses bistrots, restos.... encore calmes ce lundi

...il faut bien ça pour se remettre des 915 km de la veille
Descente de cervoise ambrée dans un bar connu

aussi pour la sa déco, affiche de concerts, artistes au plafond quant aux toilettes, super tapisserie

bref, on glande en admirant le paysage

la journée d installation se termine tranquillement.. Cécile se félicite de son bon choix...
et New York, https://voyageforum.com/v.f?post=9796574;search_string=Cecile
cet été, Cécile découvre le Finistère....
certes cela peut faire moins rêver, mais bon la Bretagne c est toujours aussi beau ..sans les parisiens et autres touristes covidés !
Campement à Bénodet, sa plage, son ciel bleu......

Où boire un coup par cette chaleur ? à l Ile Tudy bien sûr ! situé en face de sa voisine Loctudy,

le bout de ce village se concentre sur son port , ses bistrots, restos.... encore calmes ce lundi

...il faut bien ça pour se remettre des 915 km de la veille
Descente de cervoise ambrée dans un bar connu

aussi pour la sa déco, affiche de concerts, artistes au plafond quant aux toilettes, super tapisserie

bref, on glande en admirant le paysage

la journée d installation se termine tranquillement.. Cécile se félicite de son bon choix...
Visite du Puy du Fou English translation pending
Bonjour,
Nous planifions nos vacances d'août 2020 , nous aimerions nous rendre au Puy du fou, j'aurai quelques questions à poser à ceux qui sont de la région ou à ceux qui y sont déjà allés :
- combien de temps faudrait-il passer au Puy du fou ?
- est-il préférable de loger dans un des hôtels du parc?
- Qu'y a t il à voir aux alentours ?
Merci à tous pour vos conseils et portez-vous bien 🙂
Mésaventure avec Air India à Delhi English translation pending
Bonjour,
Qui pourrait nous aider? Nous nous sommes présentés le samedi, 25/02/17 à l'aéroport de Delhi à 10h50 pour un vol pour Paris départ 13h15.
Pas de comptoir spécifique Paris mais all destination AIir India.Nous avons fait 1h10 de queue avant d'arriver à 12h devant un comptoir d'enregistrement des bagages.Nous avons présenté notre e-ticket collectif ( nous étions 6 âgés de 55 ans à 79 ans) , ainsi que nos passeports.La personne a commencé à taper s/ son écran et nous a dit "too late".Nous lui avons répondu an anglais que ce n'était pas possible, que l'avion partait dans 1h15.Elle n'a rien voulu savoir.Nous avons demandé à voir 1 supérieur et elle nous a envoyé à 1 autre comptoir.Ce "manager" enregistrait des bagages et nous lui avons fait part de notre demande.Il a continué à enregistrer des personnes et nous a demandé d'attendre.Notre tour arrive enfin, il sort 1 carte ( ou 2?) puis la déchire et nous dit "too late".Il était 12h30.Nous lui demandons quelle solution proposez-vous: "racheter des billets".Nous sommes allés au comptoir Air India dans l'aéroport.Plus de place pour le départ du dimanche ni du lundi ( 1 travaillait lundi).
Nous avons voulu sortir de l'aéroport pour aller à l'agence qui jouxtait cet aéroport mais avec entrée différente.Impossible de sortir: il fallait 1 écrit d'Air India indiquant que nous n'avions pas pu prendre le vol ce que le manager a refusé.Nous avons demandé à ce que 1 personne d'Air India nous accompagne pour sortir.Nous avons été "baladés" d'1 personne à l'autre sans succès.Nous avons appelé le Consulat à Delhi: la personne au téléphone nous a certifié que nous pouvions sortir ayant un Visa à entrées multiples valables jusqu'en juin 2017.Elle a demandé à parler à 1 personne d'Air India; refus.Nous avons ainsi été baladés toute la journée.Dès que nous arrivions à avoir 1 pers d'A India pour nous faire sortir, 1 autre arrivait, lui parlait et elles partaient ensembles nous laissant en plan.Nous savions par nos agences en France, à Delhi et par ma famille qu'il restait 8 sièges s/ le départ de lundi.Nous sommes retournés au comptoir Air India dans l'aéroport qui nous a certifié qu'il n'y avait plus de sièges de libre le lundi.Ce "manège" a duré jusqu'à 22h environ lorsque excédés, nous avons empêché la personne d'A India de parler avec 1 autre pour qu'elle nous accompagne pour sortir.Après avoir présenté nos passeports au militaire, et la personne d'Air India son badge, nous avons pu enfin sortir de l'aéroport.Nous sommes allés aussitôt à l'agence qui nous a vendu un siège pour chacun départ lundi 27/02/17 à 1000 euros/personne.Notre agence locale Voyage in india nous a envoyé 1 minibus et nous a logés et nourris pendant 2 jours.
Notre agence locale s/ Angers a envoyé 1 mail à Air India relatant les faits.A India accepte à "titre exceptionnel " de nous rembourser le vol non pris du samedi c à d environ 200-250 euros/pers et dans 1 délai de 1 à 3 mois. Rien à voir avec les 1000 euros/pers déboursés pour le retour le lundi.
Air India refuse de donner l'état du vol AI 143 du 25/02/17 ce qui nous permettrait de savoir s'il y a eu surbooking ou si nos places réservées en Mai 2016 et numéros des sièges réservés fin Aout 2016 ont été revendus?
Nous avons vécu une journée de fous....A qui s'adresser pour faire valoir nos droits? Qui aurait vécu la même mésaventure avec Air India ?
Merci pour votre aide ou conseils.
Vacances de février 2016 dans le sud du Vietnam English translation pending
Bonjour
Notre voyage est enfin ficelé, 15 jours de vacances dans le sud du Vietnam pendant les vacances de Février, du 6 au 19. Nous sommes 4 : moi, mon épouse et mes 2 derniers garçons de 16 et 13 ans. Grâce aux informations de ce site, j'ai pu faire mon itinéraire :
> Le 7 nous arrivons à HCM et direction la baie du Mékong pour 3 jours. J'ai réservé 3 nuits sur l'île d'An Binh > le 10 on décollera de Can Tho pour Phu Khoc où on a réservé un bungalow les pieds dans l'eau > Le 17 on rejoindra en avion HCM pour y rester 2 jours et profiter de la fête du têt > Le 19 sera le retour vers Paris, vol direct Air France
Malgré la lecture des différents posts et carnets de voyage, il me reste quelques interrogations : > Comment aller de l'aéroport de HCM à l'île d'An Binh en bateau, les billets sont-ils disponibles à l'aéroport? > Quelles précautions prendre pour contre les piqûres moustisques > En plus de l'eau en bouteille, quels conseils pour ne pas risquer une intoxications alimentaire. > Y'a t'il un risque avec les serpents pendant les balades? (mon fils en a la phobie...) > cet itinéraire farniente vous parait-il bien pour une découverte en famille? Une fois sur place je me renseignerai sur les balades à faire
Merci
Notre voyage est enfin ficelé, 15 jours de vacances dans le sud du Vietnam pendant les vacances de Février, du 6 au 19. Nous sommes 4 : moi, mon épouse et mes 2 derniers garçons de 16 et 13 ans. Grâce aux informations de ce site, j'ai pu faire mon itinéraire :
> Le 7 nous arrivons à HCM et direction la baie du Mékong pour 3 jours. J'ai réservé 3 nuits sur l'île d'An Binh > le 10 on décollera de Can Tho pour Phu Khoc où on a réservé un bungalow les pieds dans l'eau > Le 17 on rejoindra en avion HCM pour y rester 2 jours et profiter de la fête du têt > Le 19 sera le retour vers Paris, vol direct Air France
Malgré la lecture des différents posts et carnets de voyage, il me reste quelques interrogations : > Comment aller de l'aéroport de HCM à l'île d'An Binh en bateau, les billets sont-ils disponibles à l'aéroport? > Quelles précautions prendre pour contre les piqûres moustisques > En plus de l'eau en bouteille, quels conseils pour ne pas risquer une intoxications alimentaire. > Y'a t'il un risque avec les serpents pendant les balades? (mon fils en a la phobie...) > cet itinéraire farniente vous parait-il bien pour une découverte en famille? Une fois sur place je me renseignerai sur les balades à faire
Merci
Les nouvelles formalités du visa indien pour les Français repoussées au 1er mai English translation pending
La mesure prise par le gouvernement indien visant à obliger les futurs touristes Français (entre autres) à se rendre physiquement dans un des cinq centres habilités à délivrer les visas a finalement été repoussée au 1er mai 2015 contre initialement le 2 janvier. Reste juste maintenant que le "forcing" engagé par les professionnels français du tourisme continue pour faire en sorte que la France intègre la liste des pays pour lesquels les démarches peuvent se faire à l'arrivée sur place.
Lire la suite...
8 jours à Rome English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir à 4 pour aller visiter Rome, mi-mai 2015. On pense partir avec Ryanair, opérateur Le moins cher, départ Paris Beauvais (parking payant ou pas ?) plusieurs aéroport sont proposé à Rome, lequel faut-il prendre pour être le plus près de notre visite de Rome ? Nous cherchons également un hébergement, si quelqu'un à des adresses de locations bien placé pour faire nos visites et à un prix très correct, nous sommes intéressés, c'est la première fois que nous allons en Italie. Une semaine c'est largement, trop, ou juste, merci des conseils.
merci à tous ceux qui veulent bien nous envoyer des tuyaux, astuces, trucs à éviter....
chanjulia
chanjulia
Thaïlande pour 532 euros aller-retour avec escales (Air France) English translation pending
Bonjour,
Une question posée un milliard de fois, mais comme les prix changent...
Je pars du 31 Janvier 2015 au 14 février 2015. J'ai trouvé sur airfrance un AR à 532 euros avec à l'aller escale d'1h40 à amesterdam et une de 2h au retour.
A votre avis je dois attendre encore ? L'année dernière j'ai failli partir et un mois avant j'avais vu des billets air france sans escale à 620 euros.
On a toujours peur de trop attendre et voir les prix monter. Difficile de se lancer !
Je pars du 31 Janvier 2015 au 14 février 2015. J'ai trouvé sur airfrance un AR à 532 euros avec à l'aller escale d'1h40 à amesterdam et une de 2h au retour.
A votre avis je dois attendre encore ? L'année dernière j'ai failli partir et un mois avant j'avais vu des billets air france sans escale à 620 euros.
On a toujours peur de trop attendre et voir les prix monter. Difficile de se lancer !
Traitement contre le paludisme pour l'Afrique du Sud? English translation pending
Salut tout le monde ,
Je pars dimanche pour 3 semaines faire une boucle : Afrique du Sud ( Kruger ) , Mozambique , Zimbabwe , Botswana . Certains prennent un traitement contre le palu d'autres pas , à savoir que le tt entraine des petits désagréments en plus !!
Donc je prends ou pas ?!!
Merci .
Je pars dimanche pour 3 semaines faire une boucle : Afrique du Sud ( Kruger ) , Mozambique , Zimbabwe , Botswana . Certains prennent un traitement contre le palu d'autres pas , à savoir que le tt entraine des petits désagréments en plus !!
Donc je prends ou pas ?!!
Merci .
Le jeu de la photo à retrouver continue... English translation pending
Bonjour,
Il y a quelques jours nous nous demandions si nous devions ouvrir une nouvelle discussion car les pages à la recherche de la photo ne cessaient d'augmenter et la décision vient d'être prise par VF qui a fermé la discussion...
Elle se terminait par une photo d'Akrotiri de MoniqueM, un site qui a bien évolué depuis que je l'ai vu en 1979 !!!
C'est parti pour une centaine de pages de recherche... Quelle est la première destination ?

Il y a quelques jours nous nous demandions si nous devions ouvrir une nouvelle discussion car les pages à la recherche de la photo ne cessaient d'augmenter et la décision vient d'être prise par VF qui a fermé la discussion...
Elle se terminait par une photo d'Akrotiri de MoniqueM, un site qui a bien évolué depuis que je l'ai vu en 1979 !!!
C'est parti pour une centaine de pages de recherche... Quelle est la première destination ?

Rencontre VoyageForum à Vannes en Bretagne Sud le 12 janvier 2013 English translation pending
cette rencontre à deux buts:
... partager nos expériences .. nos bons plans
... peut être nous découvrir des affinités pour pouvoir envisager de partir sur certaines destinations à deux ou en petit groupe
Au plaisir de vous rencontrer cordialement Marie
... partager nos expériences .. nos bons plans
... peut être nous découvrir des affinités pour pouvoir envisager de partir sur certaines destinations à deux ou en petit groupe
Au plaisir de vous rencontrer cordialement Marie
Ville sympathique en France pour cet été? English translation pending
Bonjour à tous,
Je fais appel à votre avis! Je suis actuellement à Londres mais je vais peut-être revenir en France cet été. Je cherche donc un endroit sympa où habiter. Voici quelques uns de mes critères. - Exclusion de ces villes : Dunkerque, Paris, Lille, Marseille, Nancy - Ville de taille moyenne, style Nancy - Ville qui bouge bien : autant niveau culturel (cinéma, musée, expos, etc.)que loisirs (bars, boites de nuit etc.) - Ville avec une population jeune assez importante - Région où il y a de beaux paysages - Où les loyers et la vie en général ne sont pas excessifs (quoique après plusieurs mois à Londres, plus rien ne me semblera cher) - Avec un peu de soleil quand même
Je vous laisse à vos claviers;
Merci beaucoup!!
Je fais appel à votre avis! Je suis actuellement à Londres mais je vais peut-être revenir en France cet été. Je cherche donc un endroit sympa où habiter. Voici quelques uns de mes critères. - Exclusion de ces villes : Dunkerque, Paris, Lille, Marseille, Nancy - Ville de taille moyenne, style Nancy - Ville qui bouge bien : autant niveau culturel (cinéma, musée, expos, etc.)que loisirs (bars, boites de nuit etc.) - Ville avec une population jeune assez importante - Région où il y a de beaux paysages - Où les loyers et la vie en général ne sont pas excessifs (quoique après plusieurs mois à Londres, plus rien ne me semblera cher) - Avec un peu de soleil quand même
Je vous laisse à vos claviers;
Merci beaucoup!!
Voyage prévu au Vietnam en avril mais enceinte de 4 mois English translation pending
Bonjour à vous tous,
au mois de nov avec mon homme on a programmé un voyage au vietnam avec ses parents (leur 1er voyage et leur rève), fin décembre mon test de grossesse s'est révélé + (attente depuis 1an et demi), donc l'angoisse m'a envahi.
Je me suis dit que je pouvais qu'en meme y aller malgré mon angoisse mais voilà, hier, j'ai vu 2 amies à moi, 2 médecins qui ont passé 2 mois pour leur externat au vietnam. Ils m'ont dit que c'était inconscient d'y aller, que je ne pourrais rien faire, que je ne pourrais pas me baigner à la baie d'along car parasites et risque de palu ou tiques au delta du mékong, je pensais faire (hanoi, along, hué, ho chi minh et le delta), maintenant je suis perdue ++++ , je dois aussi me vacciner pr hep A et typhoide et est ce possible??
Je sais plus quoi faire surtt qu'on a les billets et que mon ami veut pas le faire sans moi car qd on part c'est moi l'organisatrice.
Le pb, c'est que je pars qvt et svt je choppe qq chose, une belle tourista en chine, au costa rica...
Je veux pas aussi décevoir mes beaux parents et moi mème aussi.
HELP!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Mes amis me disent que je serais tjs sur le qui vive à chaque piqure ou autre.
MERCI
Guide parlant français à Saint-Pétersbourg? English translation pending
Bonsoir,
je dois me rendre à Saint Petersbourg du 7 au 11 juillet 2011. Nous serons 2 couples d'amis (moyenne 60 ans).
Avant le départ, connaissez-vous s'il y a la possibilité de se mettre en contact avec une personne locale en mesure de nous accompagner en voiture pendant ces 4 jours pour visiter les lieux les plus intéressants de la ville? Il serait souhaitable que l'on puisse parler français (ou italien).
Merci d'avance si quelqu'un, ayant déjà fait cette expérience, puisse me renseigner.
Giovanni
je dois me rendre à Saint Petersbourg du 7 au 11 juillet 2011. Nous serons 2 couples d'amis (moyenne 60 ans).
Avant le départ, connaissez-vous s'il y a la possibilité de se mettre en contact avec une personne locale en mesure de nous accompagner en voiture pendant ces 4 jours pour visiter les lieux les plus intéressants de la ville? Il serait souhaitable que l'on puisse parler français (ou italien).
Merci d'avance si quelqu'un, ayant déjà fait cette expérience, puisse me renseigner.
Giovanni
Hôtel pas cher proche de l'aéroport Charles-de-Gaulle? English translation pending
Bonsoir à tous,
Le retour de notre voyage à l'aéroport ROISSY CDG est prévu tard en soirée.... N'ayant aucune correspondance avant le lendemain matin pour notre destination finale dans le Nord, nous devons dormir sur place. Connaissez vous un hotel (le moins cher possible!!) facilement accessible depuis cet aéroport, car nous allons devoir "trainer" nos valises ? Merci pour votre aide 😏
Le retour de notre voyage à l'aéroport ROISSY CDG est prévu tard en soirée.... N'ayant aucune correspondance avant le lendemain matin pour notre destination finale dans le Nord, nous devons dormir sur place. Connaissez vous un hotel (le moins cher possible!!) facilement accessible depuis cet aéroport, car nous allons devoir "trainer" nos valises ? Merci pour votre aide 😏
France: billet Prem's utilisable sur un autre train en cas de grève? English translation pending
Bonjour,
La question est dans le titre... Dans le contexte des grèves de demain, est-il possible d'effectuer le trajet aujourd'hui avec un billet pour un train demain ou faut-il en acheter un autre ?
Désolée si la réponse se trouve quelque part sur le forum ; l'urgence de la requête ne me laisse pas le temps de fouiller....
Merci d'avance.
La question est dans le titre... Dans le contexte des grèves de demain, est-il possible d'effectuer le trajet aujourd'hui avec un billet pour un train demain ou faut-il en acheter un autre ?
Désolée si la réponse se trouve quelque part sur le forum ; l'urgence de la requête ne me laisse pas le temps de fouiller....
Merci d'avance.
«Ali & Toumani», deux magiciens des cordes en toute harmonie (Mali) English translation pending
«... a level of communication that close to magical. The music is soothing and quiet but brimming with life. It is calm but intense, passionate but peaceful.» (allaboutjazz)
DEUX MAGICIENS DES CORDES EN DIALOGUE
Cinq ans après l'enchanté In the Heart of the Moon, qui leur avait valu un Grammy Award, le légendaire guitariste Ali Farka Touré et la star mondiale de la kora Toumani Diabaté dialoguent une nouvelle fois par l’intermédiaire de leurs instruments. Ils remettent ça avec un album tout simplement nommé Ali & Toumani, aussi le dernier témoignage phonographique de l'homme de Niafounké, décédé en 2006 ...
Ces trois après-midis à Londres en juillet 2005, avec la participation de l'illustre contrebassiste du Buena Vista Social Club, Orlando 'Cachaíto' López, décédé lui aussi, en 2009, et du fils d'Ali, Vieux Farka Touré, les sessions d'enregistrement pour cet album étaient de mauvais augure : Ali Farka est déjà très marqué par le cancer des os qui, en raison de la douleur, le contraint à faire des pauses de plus en plus longues au studio. «He was having bad attacks of pain. There were moments, when playing a song, that we were forced to stop, because Ali was in so much pain. It was hard for him to make this album. But he wanted to continue. At one moment during the sessions I asked myself, "Why am I doing this?" I didn't want him to suffer. We'd start a song and he'd play and play and play and then, at a certain moment, he would just stop and grimace, or bow his head. So we'd stop. But then he would say, "No! Let's carry on." In the end I said: "Thank God, we've done it, we've done it!"», se souvient Toumani Diabaté avec émotion et joie*. On comprend maintenant pourquoi Ali est joint le surnom Farka qui veut dire «âne» – synonyme de robustesse – en sonraï, sa langue maternelle ...
Comme sur le prédécesseur de Ali & Toumani, et à la demande d'Ali Farka, il n'y avait aucune répétition avant l'enregistrement. Ces deux géants de la musique malienne se connaissaient tellement bien qu'il n'y en avait nul besoin. Donc, cet album aussi, en grande partie instrumental, est le fruit de la spontanéité ; immédiatement entre la guitare et la kora, un dialogue se renoue comme s’il n'y a rien de plus naturel au monde. Grattées, pincées, frottées, avec vivacité ou lenteur, les cordes s’interrogent et se répondent avec finesse et élégance. Parfois, guitare et kora vibrent à l'unisson. Sans difficulté on s'introduit dans l'intimité et la complicité. Sur les onze morceaux de l'album, c'est toujours Ali Farka Touré qui joue le thème mélodique, et la kora de Toumani vient s'enrouler autour avec le sens et l'intuition du grand koriste, qui une fois de plus fait de véritables merveilles avec ses vingt-et-une cordes ; son jeu semble faire jaillir plusieurs sources musicales différentes à la fois, plusieurs voix qui s'entrecroisent et dialoguent entre elles, produisant un effet de scintillement infini à la beauté saisissante. A une technique à la fois surabondante et lyrique, Toumani ajoute en outre une manière de marquer le rythme par son utilisation des cordes basses, parfois même de la caisse de résonance de son instrument. Ecouter la totalité de son spectre sonore, on est tenté de croire qu'il ne s'agit plus d'un instrument de vingt-et-une cordes mais d'un orchestre de vingt-et-une koras animé par les doigts d'un seul homme. Les titres s'écoutent presque comme une suite ininterrompue, chansons et mélodies traditionnelles des régions respectives des deux compères – le Nord du Mali pour Ali Farka, le Sud mandingue pour Toumani –, improvisations à la fois libres et arc-boutées sur la tradition, avec parfois des accents congolais (sur Sina Mory), cubains (sur Sabu Yerkoy), sénégalais ou bluesy. Cette musique est toujours aussi envoûtante, comme hors du temps et de l'espace.
Pour écouter Ali & Toumani, c’est comme «lire un livre sur Ali Farka Touré. C’est un album synthèse de tous ceux qu'il avait fait auparavant», récapitule Toumani Diabaté. En fait, les morceaux ramènent à des moments précis de sa vie : d'abord la rumba Sina Mory, avec qui a commencé tout pour Ali Farka. En 1956, il a vu interpréter cette chanson par Keita Fodeba, son idol, en Guinée. C'était le moment qui l'a incité à apprendre et jouer la guitare. Machengoidi, un hymne au labeur pour le bien de son pays, enregistré pour la première fois sur Radio Mali, en 1996, puis sur son album posthume, Savane, en 2006. La salsa cubaine Sabu Yerkoy («Merci à Dieu !») célèbre l'Indépendance de son pays en chantant l'insouciance de la vie quotidienne lors de la première décennie post-indépendance. Cette chanson appartient au répertoire standard du guitariste. Ruby est une chanson bobo, qu'il a écoutée pour la première fois à San, petite ville entre Ségou et Mopti, à une population majoritairement bobo. Puis, Warbe («Les hommes»), une chanson peul, dédiée à ceux qui se battent pour protéger leur peuple. Un autre morceau peul de l'album est Samba Gelado, en souvenir d'un prince peul du Fouta Djallon en Guinée. Une très vieille chanson mandé est Be Mankan, à qui Ali et Toumani ont donné la forme d'une valse. Aussi une chanson traditionnelle mandé est Doudou, morceau magnifique qui a des liens à l'époque où le Mali et ses pays voisins, la Guinée et le Sénégal, sont devenus indépendants. Ici, le jeu de Toumani indique des influences du rythme mbalanx sénégalais. L'album s'achève sur le très émouvant Kala Djula («Les commerçants de Kala»), hymne mandingue des griots qui glorifie les Diabatés, dynastie de griots mandingues vieille de plusieurs siècles. Le griot Toumani Diabaté accompagne Ali vers la postérité. Au Mali, la rencontre du Nord et du Sud, plus précisément, celle du terroir de Niafunké d'Ali Farka et du répertoire mandingue joué par les Diabatés depuis un grand nombre de générations n'avait pourtant rien d'évident, même si dans les années soixantes, Ali Farka Touré jouait déjà avec Sidiki Diabaté, père de Toumani et lui aussi virtuose de ce formidable instrument ayant révolutionné son art à elle en la sortant de son contexte orchestral pour l'établir en tant qu'instrument soliste ...
Cet album acoustique en forme à la fois de livre d'histoire et de testament est bien plus qu'un disque posthume supplémentaire. Un vrai et unique chef-d'œuvre de deux sorciers des cordes, sans doute, ou en un seul mot : MAGIQUE ...
CD : Ali Farka Touré/Toumani Diabaté. 2010. Ali & Toumani. World Circuit.
hgb
* voir le livret de l'album.
DEUX MAGICIENS DES CORDES EN DIALOGUE
Cinq ans après l'enchanté In the Heart of the Moon, qui leur avait valu un Grammy Award, le légendaire guitariste Ali Farka Touré et la star mondiale de la kora Toumani Diabaté dialoguent une nouvelle fois par l’intermédiaire de leurs instruments. Ils remettent ça avec un album tout simplement nommé Ali & Toumani, aussi le dernier témoignage phonographique de l'homme de Niafounké, décédé en 2006 ...
Ces trois après-midis à Londres en juillet 2005, avec la participation de l'illustre contrebassiste du Buena Vista Social Club, Orlando 'Cachaíto' López, décédé lui aussi, en 2009, et du fils d'Ali, Vieux Farka Touré, les sessions d'enregistrement pour cet album étaient de mauvais augure : Ali Farka est déjà très marqué par le cancer des os qui, en raison de la douleur, le contraint à faire des pauses de plus en plus longues au studio. «He was having bad attacks of pain. There were moments, when playing a song, that we were forced to stop, because Ali was in so much pain. It was hard for him to make this album. But he wanted to continue. At one moment during the sessions I asked myself, "Why am I doing this?" I didn't want him to suffer. We'd start a song and he'd play and play and play and then, at a certain moment, he would just stop and grimace, or bow his head. So we'd stop. But then he would say, "No! Let's carry on." In the end I said: "Thank God, we've done it, we've done it!"», se souvient Toumani Diabaté avec émotion et joie*. On comprend maintenant pourquoi Ali est joint le surnom Farka qui veut dire «âne» – synonyme de robustesse – en sonraï, sa langue maternelle ...
Comme sur le prédécesseur de Ali & Toumani, et à la demande d'Ali Farka, il n'y avait aucune répétition avant l'enregistrement. Ces deux géants de la musique malienne se connaissaient tellement bien qu'il n'y en avait nul besoin. Donc, cet album aussi, en grande partie instrumental, est le fruit de la spontanéité ; immédiatement entre la guitare et la kora, un dialogue se renoue comme s’il n'y a rien de plus naturel au monde. Grattées, pincées, frottées, avec vivacité ou lenteur, les cordes s’interrogent et se répondent avec finesse et élégance. Parfois, guitare et kora vibrent à l'unisson. Sans difficulté on s'introduit dans l'intimité et la complicité. Sur les onze morceaux de l'album, c'est toujours Ali Farka Touré qui joue le thème mélodique, et la kora de Toumani vient s'enrouler autour avec le sens et l'intuition du grand koriste, qui une fois de plus fait de véritables merveilles avec ses vingt-et-une cordes ; son jeu semble faire jaillir plusieurs sources musicales différentes à la fois, plusieurs voix qui s'entrecroisent et dialoguent entre elles, produisant un effet de scintillement infini à la beauté saisissante. A une technique à la fois surabondante et lyrique, Toumani ajoute en outre une manière de marquer le rythme par son utilisation des cordes basses, parfois même de la caisse de résonance de son instrument. Ecouter la totalité de son spectre sonore, on est tenté de croire qu'il ne s'agit plus d'un instrument de vingt-et-une cordes mais d'un orchestre de vingt-et-une koras animé par les doigts d'un seul homme. Les titres s'écoutent presque comme une suite ininterrompue, chansons et mélodies traditionnelles des régions respectives des deux compères – le Nord du Mali pour Ali Farka, le Sud mandingue pour Toumani –, improvisations à la fois libres et arc-boutées sur la tradition, avec parfois des accents congolais (sur Sina Mory), cubains (sur Sabu Yerkoy), sénégalais ou bluesy. Cette musique est toujours aussi envoûtante, comme hors du temps et de l'espace.
Pour écouter Ali & Toumani, c’est comme «lire un livre sur Ali Farka Touré. C’est un album synthèse de tous ceux qu'il avait fait auparavant», récapitule Toumani Diabaté. En fait, les morceaux ramènent à des moments précis de sa vie : d'abord la rumba Sina Mory, avec qui a commencé tout pour Ali Farka. En 1956, il a vu interpréter cette chanson par Keita Fodeba, son idol, en Guinée. C'était le moment qui l'a incité à apprendre et jouer la guitare. Machengoidi, un hymne au labeur pour le bien de son pays, enregistré pour la première fois sur Radio Mali, en 1996, puis sur son album posthume, Savane, en 2006. La salsa cubaine Sabu Yerkoy («Merci à Dieu !») célèbre l'Indépendance de son pays en chantant l'insouciance de la vie quotidienne lors de la première décennie post-indépendance. Cette chanson appartient au répertoire standard du guitariste. Ruby est une chanson bobo, qu'il a écoutée pour la première fois à San, petite ville entre Ségou et Mopti, à une population majoritairement bobo. Puis, Warbe («Les hommes»), une chanson peul, dédiée à ceux qui se battent pour protéger leur peuple. Un autre morceau peul de l'album est Samba Gelado, en souvenir d'un prince peul du Fouta Djallon en Guinée. Une très vieille chanson mandé est Be Mankan, à qui Ali et Toumani ont donné la forme d'une valse. Aussi une chanson traditionnelle mandé est Doudou, morceau magnifique qui a des liens à l'époque où le Mali et ses pays voisins, la Guinée et le Sénégal, sont devenus indépendants. Ici, le jeu de Toumani indique des influences du rythme mbalanx sénégalais. L'album s'achève sur le très émouvant Kala Djula («Les commerçants de Kala»), hymne mandingue des griots qui glorifie les Diabatés, dynastie de griots mandingues vieille de plusieurs siècles. Le griot Toumani Diabaté accompagne Ali vers la postérité. Au Mali, la rencontre du Nord et du Sud, plus précisément, celle du terroir de Niafunké d'Ali Farka et du répertoire mandingue joué par les Diabatés depuis un grand nombre de générations n'avait pourtant rien d'évident, même si dans les années soixantes, Ali Farka Touré jouait déjà avec Sidiki Diabaté, père de Toumani et lui aussi virtuose de ce formidable instrument ayant révolutionné son art à elle en la sortant de son contexte orchestral pour l'établir en tant qu'instrument soliste ...
Cet album acoustique en forme à la fois de livre d'histoire et de testament est bien plus qu'un disque posthume supplémentaire. Un vrai et unique chef-d'œuvre de deux sorciers des cordes, sans doute, ou en un seul mot : MAGIQUE ...
CD : Ali Farka Touré/Toumani Diabaté. 2010. Ali & Toumani. World Circuit.
hgb
* voir le livret de l'album.
Vos croisières en 2011 English translation pending
😉😉😉Bonjour,
J'ouvre cette discussion pour vous demander si parmi vous, certains pensent faire une croisière au cours de l'année 2011. Si oui, faites nous part de votre préparation, de votre réservation ou de ce que vous pensez faire comme circuit.
Cette discussion permettra de recueillir de infos intéressantes pour le journal que tiennent TITI77310 et IDE19.
Pour ma part, je vous informe d'une réservation faite ce w.e. sur l'ATLANTICA. Le départ aura lieu de Savone, le 19 septembre 2011 pour une durée de 14 jours avec pour thème : Passage à l'Est. J'ai effectué cette même croisière sur le Victoria, en septembre 2008 et franchement, j'ai pensé qu'il fallait revenir car certains endroits sont idylliques.
Je vous recommande la traversée du Bosphore de nuit comme de jour. Istanbul est une très belle ville comme Yalta, également. La traversée du canal de Corinthe est à faire et pour ceux qui ont lu mon compte-rendu, je pense en faire un autre beaucoup détaille et surtout plus imagé.
En attendant patiemment ce jour mémorable du départ, je souhaite à tous ceux qui vont partir et à ceux qui attendent leur départ une très belle croisière.
Surtout, n'oubliez pas de mettre des photos dans vos compte-rendus, c'est parlant.
Voici le programme de mon futur circuit ci-dessous.
Bonne journée et merci pour vos prochaines lectures.
JC
J'ouvre cette discussion pour vous demander si parmi vous, certains pensent faire une croisière au cours de l'année 2011. Si oui, faites nous part de votre préparation, de votre réservation ou de ce que vous pensez faire comme circuit.
Cette discussion permettra de recueillir de infos intéressantes pour le journal que tiennent TITI77310 et IDE19.
Pour ma part, je vous informe d'une réservation faite ce w.e. sur l'ATLANTICA. Le départ aura lieu de Savone, le 19 septembre 2011 pour une durée de 14 jours avec pour thème : Passage à l'Est. J'ai effectué cette même croisière sur le Victoria, en septembre 2008 et franchement, j'ai pensé qu'il fallait revenir car certains endroits sont idylliques.
Je vous recommande la traversée du Bosphore de nuit comme de jour. Istanbul est une très belle ville comme Yalta, également. La traversée du canal de Corinthe est à faire et pour ceux qui ont lu mon compte-rendu, je pense en faire un autre beaucoup détaille et surtout plus imagé.
En attendant patiemment ce jour mémorable du départ, je souhaite à tous ceux qui vont partir et à ceux qui attendent leur départ une très belle croisière.
Surtout, n'oubliez pas de mettre des photos dans vos compte-rendus, c'est parlant.
Voici le programme de mon futur circuit ci-dessous.
Bonne journée et merci pour vos prochaines lectures.
JC
Ryanair menace de se retirer de Poitiers English translation pending
RYANAIR souhaite de la part des élus locaux une rallonge de 1 million d'euros pour promouvoir les lignes au départ de Poitiers. Si les élus locaux refusent RYANAIR menace de fermer ses vols au départ de Poitiers.
Où là là qu'est-ce qu'on ne va pas entendre sur RYANAIR🙂 ?
Pour ma part je me pose la question si au vu du coût d'un aéroport commercial, et des difficultés pour les rentabiliser, il n'y en a pas trop en France ? Je sens qu'avec cette question je vais me faire appeler Jule🙂. En tout cas je suis très sceptique sur notamment l'utilité d'autant d'aéroports dans le sud est (notamment avec 5 aéroports dans un périmètre assez réduit : Carcassonne, Perpignan, Montpellier, Nimes et Béziers. Pour moi il y en a 2 en trop). Projet d'un 2ème aéroport à Toulouse qui pour 5 à 6 millions de pax traités me fait sourire. Projet d'un 3ème aéroport en Ile-De-France alors qu'Orly est sous-utilisé et CDG peut encore croître (si c'est pour remplacer Orly pourquoi pas mais alors ne pas mettre le nouvel aéroport au nord de Paris comme celà était envisagé).
Pour ma part je me pose la question si au vu du coût d'un aéroport commercial, et des difficultés pour les rentabiliser, il n'y en a pas trop en France ? Je sens qu'avec cette question je vais me faire appeler Jule🙂. En tout cas je suis très sceptique sur notamment l'utilité d'autant d'aéroports dans le sud est (notamment avec 5 aéroports dans un périmètre assez réduit : Carcassonne, Perpignan, Montpellier, Nimes et Béziers. Pour moi il y en a 2 en trop). Projet d'un 2ème aéroport à Toulouse qui pour 5 à 6 millions de pax traités me fait sourire. Projet d'un 3ème aéroport en Ile-De-France alors qu'Orly est sous-utilisé et CDG peut encore croître (si c'est pour remplacer Orly pourquoi pas mais alors ne pas mettre le nouvel aéroport au nord de Paris comme celà était envisagé).
Quelques vérités à rétablir à propos de Madagascar English translation pending
Bien que nouveau sur ce forum, je voudrais réagir à certains posts qui tendent à vouloir faire passer Gabian2 " - c.f. Témoinage sur une situation actuelle à Madagascar" -, pour un négligent qui, somme toute, n'a récolté sur les routes malgaches, que ce qu'il était imprudemment allé y chercher.
Je suis né à Madagascar et j'y ai passé, à ce jour, à peu près la moitié de ma vie. J'ai toujours pris le parti de parler de ce pays sans faux-fuyants, avec passion et respect certes, mais aussi avec objectivité et réalisme, les seuls sujets sur lesquels je répugne à m'exprimer étant la politique et la conduite des affaires de l'État.
Il apparaît qu'il existe, à propos de Madagascar, une forme "d'angélisme" qui consiste souvent à minimiser ou à excuser certains des "côtés" les moins engageants du pays du style "ce genre de mésaventures et de désagréments n'arrive pas qu'à Madagascar" ou "s'il avait été plus prudent, cela ne lui serait pas arrivé".
Il est d'ailleurs paradoxal de constater que cette tendance semble animée par des personnes qui connaissent peu ou mal le pays, si ce n'est par "clavier interposé".
Donc, oui, Madagascar est un pays compliqué. Oui, l'insécurité - qu'elle soit physique ou qu'elle concerne les biens et les intérêts privés - y a parfois cours. Oui, la crise politique de ce début d'année 2009 a accentué encore un peu plus la paupérisation de la population. Oui, on n'y voit, en ce moment, guère de touristes et cela se comprend - le fait que les statistiques officielles, généralement "gonflées", annoncent, pour 2009, 150.000 touristes, veut tout dire -.
On sent bien, ne serait-ce qu'à la lecture de certains posts qu'il y a, aujourd'hui, un engouement assez prononcé pour Madagascar. Certains projettent de s'y établir et d'y travailler, d'autres d'y passer leur retraite.
Mon propos n'est pas de les dissuader, simplement de leur faire prendre conscience que leur projet ne sera pas un simple "havre de paix".
Je suis né à Madagascar et j'y ai passé, à ce jour, à peu près la moitié de ma vie. J'ai toujours pris le parti de parler de ce pays sans faux-fuyants, avec passion et respect certes, mais aussi avec objectivité et réalisme, les seuls sujets sur lesquels je répugne à m'exprimer étant la politique et la conduite des affaires de l'État.
Il apparaît qu'il existe, à propos de Madagascar, une forme "d'angélisme" qui consiste souvent à minimiser ou à excuser certains des "côtés" les moins engageants du pays du style "ce genre de mésaventures et de désagréments n'arrive pas qu'à Madagascar" ou "s'il avait été plus prudent, cela ne lui serait pas arrivé".
Il est d'ailleurs paradoxal de constater que cette tendance semble animée par des personnes qui connaissent peu ou mal le pays, si ce n'est par "clavier interposé".
Donc, oui, Madagascar est un pays compliqué. Oui, l'insécurité - qu'elle soit physique ou qu'elle concerne les biens et les intérêts privés - y a parfois cours. Oui, la crise politique de ce début d'année 2009 a accentué encore un peu plus la paupérisation de la population. Oui, on n'y voit, en ce moment, guère de touristes et cela se comprend - le fait que les statistiques officielles, généralement "gonflées", annoncent, pour 2009, 150.000 touristes, veut tout dire -.
On sent bien, ne serait-ce qu'à la lecture de certains posts qu'il y a, aujourd'hui, un engouement assez prononcé pour Madagascar. Certains projettent de s'y établir et d'y travailler, d'autres d'y passer leur retraite.
Mon propos n'est pas de les dissuader, simplement de leur faire prendre conscience que leur projet ne sera pas un simple "havre de paix".
Quarante jours dans le Sud-Ouest américain (1ère partie) English translation pending

40 jours dans le sud-ouest américain
Compte-rendu de notre périple USA 2009 (1ère partie)
1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/
2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/
3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/
4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/
5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/
6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/
7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/
Genèse de notre voyage Lors du départ de nos amis Laurence et Jean-Pierre pour Los Angeles (pour le boulot de JP) en 2008, ce dernier nous a dit « vous savez où vous passerez vos prochaines vacances ». Pratiquement un an plus tard, après une préparation que je pense pouvoir qualifier d'intensive, nous voici à l'aube de notre « grand périple ».
Quelques chiffres pour résumer :départ le 16 mai et retour le 25 juin (je pioche dans mon compte épargne-temps), 30 jours de randonnées et visites, principalement nord Arizona et sud Utah, environ 6200 km de prévus, 6 nuits d'hôtels et 3 chez l'habitant (pour le reste, ce sera dans la voiture).Deux thèmes principaux ont orienté ce voyage :paysages et miracles de l'érosion, traces de civilisations anciennes (précolombiennes).

Vous pouvez trouver (plein) d'autres photos à l'adresse suivante : http://picasaweb.google.com/isap29
Préparation Isabelle me laissant le soin de la préparation, je commence par les guides standards : le Routard (toujours mon préféré) Californie et Parcs de l'ouest américain, le Futé, Hachette et Lonely Planet. Je surligne abondamment sans trop restreindre (je laisse quand même tomber Yellowstone, trop haut pour cette fois). Des vacances pluvieuses à Belle-Île en août 2008 me permettent d'établir un fichier Excel avec tous les points sélectionnés et les infos associées. Un ami me fait découvrir Google Maps (quel plaisir et quel outil) et je génère une première carte. Oups ! Plus de 7500 km en n'ayant pris que les points principaux soit, au minimum, plus de 10 000 au final. Restrictions drastiques : je supprime le Colorado et le Nouveau-Mexique, San Francisco (au grand dam d'Isabelle) et Yosemite. On arrive à 4200 km, ce qui semble déjà plus raisonnable. J'estime, à la louche, la durée à 30 jours, plus le temps chez nos amis (on va là-bas aussi pour les voir et être avec eux), d'où environ 40 jours. Heureusement, je possède un compte épargne-temps au travail et, après discussion avec mon responsable, accord de principe pour cette durée. Nous pouvons continuer la préparation. Commence alors la recherche sur internet et bingo : je découvre ouestusa.fr, merveilleux site (et je pèse mes mots) qui fait que notre voyage passe de standard à amélioré (hors des sentiers battus) et grâce auquel je commande Photographing The Southwest (tomes 1 et 2), splendides ouvrages qui ne nous quitteront plus (ils étaient même dans nos sacs à dos lors de certaines randonnées). D'autres sites, français, allemands et américains, me permettent de compléter nos informations. Je découvre ensuite VoyageForum et re bingo : des comptes-rendus à couper le souffle, des discussions menées tambour battant par des habitués de ce grand-ouest. Je m'inscris, pose assez vite mes premières questions et, rapidement, noue mes premiers contacts avec un des piliers du forum Amérique du nord, Sedonax (que je ne remercierai jamais assez). Jeu de questions-réponses, mails perso et communications téléphoniques me permettent de finaliser le programme. J'en profite pour remercier ici tou(te)s ceux qui m'ont aidé dans la préparation car Philippe (Sedonax) n'a pas été le seul à répondre à toutes mes questions et, pour un voyage comme celui-ci, il y en avait ! Laurence d'Angers m'a fait découvrir (même si c'était indiqué dans PTS) la cartographie sur PC de National Geographic, formidable outil pour la préparation, permettant entre autre de générer une base de points GPS pour garnir Tomtom et GPS de rando et d'imprimer toutes les cartes souhaitées. La carte finale est prête et Excel indique 6500 km en 30 jours ; oups ! Mais seules quelques étapes seront un peu longues, surtout dans les premières. Un Tomtom avec cartographie US (prêté) est chargé de nous conduire où nous voulons (254 points chargés) ; comme nous avons le même en version française, nous ne serons pas dépaysés. Un point que j'allais oublier, et non des moindres : le logement. Au départ, hôtel puis, rapidement hôtel+voiture pour, assez vite, passer à voiture+hôtel et finir par voiture et quelques rares fois hôtel et gite. Pratiquement pas de réservations, mais toutes par internet : 3 nuits d'hôtel dont Las Vegas, 2 nuits au camping (Grand Canyon sud et Bryce) et un gite + rando chez un guide local. Le reste se fera au fil de l'eau, en fonction de la route et de l'avancement, des envies et de la fatigue, même si tous les points de chute sont préprogrammés. La période a été choisie pour éviter les trop grosses chaleurs et en fonction de 2 contraintes personnelles incontournables. C'est aussi la température qui nous fera commencer notre boucle par le sud Arizona.
Samedi 16 mai Je passe rapidement sur la partie la moins intéressante du périple, à savoir le départ en voiture de Brest vers Paris et le vol. Pratiquement 100 kg de bagages pour nous deux, répartis dans nos 4 sacs de plongée, plus chacun nos 2 bagages cabine. Arrivée à Roissy entassés dans la voiture de l'oncle d'Isabelle (merci à lui), sortie des bagages et direction le comptoir de British Airways ; accueil très sympathique, pesée des bagages (ouf, tout est OK, pas de surcharge) et en route pour l'embarquement. Et là, vidage complet de ma valise cabine, les gabelous n'auraient jamais vu çà : une valise bourrée d'appareils photos, caméscopes, disque externe, onduleur, accus divers, bref, tout ce que nous n'avons pas voulu mettre en soute car fragile et d'autant plus que Heathrow à la sinistre réputation de perdre les bagages. Arrivée à Londres, refouille de ma valise et départ vers la patrie de l'oncle Sam, but de notre périple. Décollage avec un poil de retard (il est 16h40), mais qu'importe, nous partons. Isabelle est près du hublot et nous avons le caméscope à portée de main (sa petite taille fait ici merveille). Quelques vues splendides du Groenland,
survol du Canada,
Baie de Hudsonet de la partie ouest des USA,
Vue sur les Montagnes Rocheusesl'approche de Salt Lake City,

Champs irrigués (il suffit de voir les formes)aperçu de quelques zones « rouges » entre SLC et Las Vegas

et nous atterrissons à Los Angeles (il est 18h33, heure locale).
Sur les conseils avisés de JP, nous nous pressons pour arriver dans les premiers à l'immigration. Il faut toujours remplir dans l'avion le formulaire vert, malgré l'obligation de l'ESTA. À part le fait qu'il semble ne pas comprendre mes explications sur nos conserves de foie gras, l'officier d'immigration est plutôt sympathique. Récupération des bagages (un peu d'appréhension, mais tous sont finalement là) et direction la douane (ok) puis la sortie où JP doit nous attendre (un point de rendez-vous à l'extérieur est prévu au cas où). JP est finalement un poil en retard (il vient de se ramasser une prune) et en route pour Thousand Oaks, à l'ouest de LA, lieu de villégiature de nos amis et notre havre pendant notre séjour, quand nous ne serons pas sur la piste. Bien qu'il soit assez tard, le trafic est intense et ce premier contact avec la circulation aux USA est impressionnant (freeways à 4, 5 voire 6 files dans chaque sens et, ici, contrairement à chez nous, on dépasse sur n'importe quelle file, ce qui oblige à une attention accrue). Arrivée à Thousand Oaks à 20h48.
Après quelques instants de retrouvailles avec Laurence et Noé leur petit garçon de 4 ans et demi, nous passons à table, mais la fatigue commence sérieusement à se faire sentir ; pour nous, métropolitains, il est environ 6h du matin.
Dimanche 17 mai Après une nuit entrecoupée de réveils dus au jet-lag, levée matinale (pour moi) et plouf dans la piscine. À 5h du matin, ça réveille bien ! Au programme de la journée, visite de LA. Quelques courses pour le pique-nique et c'est parti. Griffith Observatory avec vue sur la colline où sont implantées les fameuses lettres HOLLYWOOD,
mais une brume assez tenace nous masquera en partie la vue. À l'intérieur, un pendule de Foucault démontre la rotation de la terre.

Déjeuner sur l'herbe, en dessous du parc. Isabelle et moi allons photographier 2 arbres qui sortent de l'ordinaire, l'un aux fleurs bleues, l'autre rouges, mais sans feuilles. Le premier est finalement un Jacaranda mimosifolia, arbre originaire du Brésil ; le deuxième, un Erythrina flabelliformis.

Pour finir le repas sur une note sucrée, une glace sur Hollywood Boulevard. Nous faisons connaissance avec la gente américaine et, pour une fois, nous avons presque l'impression d'être sveltes. Remontée du mythique boulevard, vision réelle des fameuses étoiles, déambulation parmi la foule et les artistes mimant les héros du monde cinématographique (Dark Vador, Superman, Sponge Bob, …).

Ensuite, visite de quelques rues de Beverly Hills où nous avons la surprise de découvrir un chacal et après quelques allers et retours dans Bel Air où l'on ne voit pas grand chose tant les propriétés semblent immenses, retour vers Thousand Oaks.

Apéro, piscine et jacuzzi nous aident à patienter en attendant le barbecue, préparé par JP.

Lundi 18 mai Départ pour Universal Studios où nous passons la journée entre les diverses attractions et les reconstitutions de scènes de films avec explications.

Mardi 19 et mercredi 20 mai Nous mettons notre amie Laurence à contribution pour faire les courses : glacière électrique, chapeaux, chaussures de marche (seconde paire), batterie de cuisine, réchaud, bidons pour l'eau et l'alimentaire ; on dirait un départ pour le fin-fond de l'Afrique 😉. À la fin de la journée, Laurence en a marre et nous aussi. Le lendemain, départ pour LAX pour y déposer Annabelle, la baby-sitter de Noé (qui rentre en France) et arrêt chez Alamo pour récupérer la voiture. Pas de problèmes spécifiques, mais heureusement que Laurence est là, car je ne comprends pas tout (euphémisme) ce que l'on me dit. Signatures du contrat et nous voici sur le parc, pour choisir notre compagnon de route ; je tiens à la main une feuille de papier où sont notés les modèles de véhicules recommandés sur VF, notamment par Philippe. Je parcours rapidement 2 fois la zone du parc où nous devons choisir et rien, nada ! Aucun des véhicules de ma liste ne correspond. Désappointé, je rejoins mes 3 femmes (Isabelle, Laurence et Annabelle) qui semblent avoir jeté leur dévolu sur un Toyota Sienna LE. Ce véhicule semble être le plus grand de ceux disponibles et comme j'ai déjà eu dans les mains 2 véhicules 4*4 de chez Toyota, je ne prête pas d'attention spéciale à ce point (grossière erreur, mais j'ai déjà dit que j'étais désappointé, non ?) et, quelques instants plus tard, nous voici partis après l'état des lieux. Il ne nous reste plus qu'à rentrer à Thousand Oaks tous seuls, mais avec notre Tomtom oh combien apprécié ! La conduite sur les immenses freeways avec des véhicules qui vous doublent de partout et sans trop savoir où l'on va est tout de même assez stressante la première fois. Arrivés à bon port, nous commençons par enlever les 3 sièges centraux que nous laisserons dans le garage et à rabaisser les 2 sièges arrières qui rentrent complètement dans le plancher. JP, rentré du travail, nous fait remarquer que notre véhicule n'est pas un 4*4 ; vérification physique (pas de pont arrière) et sur la notice : notre véhicule est un 2wd, point final. Quelques instants de panique (JP nous propose de repartir à LA, mais c'est tout de même à presque 1h30 de route) et je finis par jeter l'éponge : on garde notre véhicule et on modifiera le programme en conséquence. Pendant que je vais acheter un téléphone, Isabelle prépare notre carrosse pour les 30 jours et nuits à venir : pose d'une bâche sur le plancher, installation du matelas et des duvets, de la glacière et de tout le fourbi acheté la veille. Avec un peu d'organisation, tout prend sa place relativement aisément. Le soir et le matin, il nous suffira d'à peine un quart d'heure sans se presser pour passer de la position jour à la position nuit (tout ce qui gêne passe sur les sièges avant) et réciproquement.

En anticipant sur la fin de ce compte-rendu, je peux écrire que nous avons sans doute fait le bon choix tellement ce véhicule fut confortable, même si la fonction 4 roues motrices nous a un peu manquée. Le confort gagné a sûrement permis de passer outre à certains petits problèmes.
Jeudi 21 mai Départ pour Joshua Tree. Nous croisons nos premiers champs d'éoliennes
et arrivons au Visitor Center peu avant 15h. Il est temps de manger, non ? La bière dans la glacière est bien fraîche alors qu'il fait 32°C dehors ; cela nous permet d'envisager la suite avec sérénité. Un petit vent soutenu rend la température extérieure agréable.Balade à Barker Dam, notre premier contact avec le « désert », les cactus et les pétroglyphes.

Le barrage ne retient presque plus d'eau et nous ne sommes qu'en mai ! Mais il ne sert plus qu'aux animaux sauvages.

Pour notre découverte des pétroglyphes et pictographes, je reste un peu sur ma faim car un panneau indique que nombreux sont ceux qui ont été peints par dessus récemment. Ce que nous voyons n'est donc pas forcément original, mais nous nous rattraperons par la suite.

Courte balade à Cape Rock parmi les Joshua Trees, les yuccas et les cactus,
suivie par un aperçu brumeux de la faille de San Andrea à partir de Key View.Il est quasiment 19h et il est temps de nous préoccuper de l'endroit où nous allons passer notre première nuit : le camping de White Tank. Nous découvrons ce type de camp semi-primitif où tous les emplacements sont définis avec leur parking, l'endroit du feu et/ou du barbecue ; les WC chimiques un peu plus loin ainsi que le système d'enveloppe. Ici, tout fonctionne à la confiance (cela ne marcherait pas longtemps chez nous), on complète une enveloppe avec les renseignements demandés (véhicule, nombre de personnes et de nuits, montant à payer), on découpe le talon de cette enveloppe que l'on place sur l'emplacement choisi (une pince est prévue à cet effet) et on glisse l'enveloppe plus la monnaie dans son réceptacle et c'est tout. C'est le fonctionnement premier arrivé, premier servi que nous retrouverons dans de nombreux endroits.
Avant le diner, petite rando à Arch Rock, juste au pied du camping et coucher de soleil.

Apéro puis diner sur la table avec utilisation du réchaud, tout marche comme sur des roulettes. Il ne reste plus qu'à étrenner notre couchage. Bilan de la journée : 5 km de marche et 222 miles de parcourus.
Vendredi 22 mai

Réveil à 5h20 ; sûrement des restes du jet-lag. Il fait déjà 17°C. La nuit s'est relativement bien passée, pas trop chaud (c'était un peu la crainte), ni trop mal au dos. Isabelle dégonfle un peu son matelas et moi, je vire mon oreiller que je vais remplacer par ma polaire, il faut bien qu'elle serve à quelque chose. Rangement du véhicule (position jour), toilette, petit-déjeuner et nous voilà partis (6h48) pour Cholla Cactus Garden. En cours de route, découverte des buissons d'ocotillos qui ne sont pas des cactus.

Ce petit jardin mérite pleinement que l'on s'y arrête : nous y sommes restés 1h15 et sans aucun regret ; il s'agit d'une balade documentée, avec des points d'arrêts expliqués qui nous permettent de faire plus ample connaissance avec la flore du désert.
Cholla cactus
Squelette d'un Cholla défuntNous quittons le parc de Joshua Tree vers 9h10, direction Tucson (prononcer Toussonne) via Phoenix en Arizona. Une heure après, passage de la frontière d'état et découverte (coïncidence ?) de nos premiers cactus Saguaro. Même si Monument Valley est encore loin, nous voici plongés dans l'atmosphère Western ! La traversée de Phoenix se fait au rythme des radars, très fréquents sur les freeways (fixes et mobiles) ; vers 12h15, coup de pompe et je m'arrête pour confectionner un café. Notre thermoplongeur est très pratique et on pourrait presque le faire en roulant car notre provision d'eau (plus de 12 gallons) nous le permettrait aisément. Déjeuner sur une aire de repos vers 13h30 et arrivée au camping de Gilbert Ray à 15h37. Ce terrain parmi les cactus est très plaisant, même si sans ombre (nous n'y passons que la nuit) ni douche. Choix de l'emplacement, réservation par le système d'enveloppe et départ pour le Visitor Center de Saguaro National Park (il fait 28°C).

Après présentation du Pass (donné par nos amis Monique et Yves) et d'une pièce d'identité (ce sera souvent le cas), achat de cartes postales (ce sera systématique dans tous les VC car elles sont généralement belles), d'un livre sur la flore de l'Arizona et nous voici partis pour quelques balades dans la zone ouest du parc :Hohokam Road : balade sur une piste en partie en sens unique parmi les Saguaros (et autres cactus) ; certains sont encore en fleurs et d'autres, totalement détruits, nous laissent voir leur architecture intérieure.



Signal Hill et ses pétroglyphes : en bons français, nous ne pouvons rester derrière les barrières, tant ils sont nombreux, mais nous essayons de faire attention (je suppose que tout le monde dit la même chose).
Nature Trail que nous attaquons vers 19h : ici aussi, balade parmi les cactus de toutes sortes et de toutes formes.


Le soir, nous allons diner dans une petite cantine mexicaine recommandée par le Routard, El Torero. Un peu bruyant car une famille fête un anniversaire, mais très agréable et copieux ; nous n'avons pas pris de dessert mais notre addition était déjà prête ! Retour au camp vers 21h10 et extinction des feux vers 22h.
Samedi 23 mai Réveil à 5h30, les tourterelles roucoulent et le ciel est assez nuageux (pommelé dit Isabelle). À 6h20, il fait déjà 21°C. Nous partons à 7h15 pour Arizona Sonora Desert Museum, situé à moins de 5 mn du camping. Ce parc zoologique permet de voir un condensé de la faune et de la flore du sud Arizona ; nous y avons consacré environ 4h, mais il mériterait une journée, surtout avec des enfants.



Juste avant de partir, nous repassons par le repaire des pumas pour essayer de les apercevoir car ceux-ci étaient cachés dans leur tanière lors de notre premier passage. Et là, youpi, ils sont sortis et on peut les admirer (de loin !) et les photographier. Il y en a même un qui fait ses griffes sur un tronc d'arbre.

Départ vers 11h10 pour Grand Canyon South, via Phoenix et ses travaux routiers nord et sud. On retrouve les Saguaros et le sol devient rouge. Casse-croute rapide à Sunset Point Rest Area, entre Phoenix et Flagstaff, sur la I17 (28°C), avec un bel ocotillo.

Au niveau de Sedona, une bonne pluie nous fait moins regretter de ne pas avoir prévu de nous y arrêter malgré les nombreuses recommandations ; nous sommes à 5 000 ft au mile 304 et il ne fait plus que 19°C. Les arbres sont verts et il n'y a plus de cactus. La route continue à monter (6 000 ft au mile 311) et traverse une forêt de conifères. À Munds Park (près de Flagstaff), très gros nuages gris foncé et, très vite, grosse pluie ; il ne fait plus que 11°C. Après Flagstaff, scenic road 180 qui traverse, dans la zone des 8 000 ft, une forêt de trembles au tronc blanc et de conifères.

Passage rapide au « péage » de Grand Canyon sud grâce au Pass ; il y a des restants de neige sur le bas côté. Nous prenons possession de notre emplacement (n° 293) à Mather Campground à 17h53. Finalement, la route ne nous a pas parue trop longue, même si les travaux avant et après Phoenix nous ont bien ralentis. Départ à pieds pour Yavupai pour le coucher de soleil, qui sera raté vu la météo ;



20h, fin de la séance photos et retour au camp.
Dimanche 24 mai Réveil à 4h pour attraper la navette bleue puis verte pour voir le lever de soleil à Yaki Point.

Une escouade de japonais est montée à Market Plaza, vraisemblablement pour partir à l'assaut de South Kaibab Trail. Ciel encore assez chargé, il fait frais mais c'est logique vue l'heure. Nous ne sommes pas seuls, mais c'est loin d'être la foule de la veille.


Retour vers 7h au camp après avoir vu des mules deer près du Visitor Center et à l'intérieur du camp.

Départ pour Hermit Rest vers 8h15 et pratiquement une heure plus tard, nous démarrons à Trailview Overlook par un aperçu sur les chemins de randonnées à l'intérieur du canyon.

Après être passés successivement à Maricopa (froid et pluie),
Powell Point, nous arrivons à Hopi Point où nous trouvons enfin une vue assez dégagée sur le Colorado. Un floridien (habitant de la Floride, quoi !!!) nous dit que la couleur boueuse du Colorado est due aux orages des jours précédents. Nous en profitons pour discuter un peu avec lui, entre autre de l'Europe qu'il a un peu visitée et du Grand Canyon qu'il a déjà vu à l'époque où il n'y avait pas de garde-fous partout.

De Hopi Point à Mohave Point, il est impératif de faire le chemin à pieds et, si vous n'avez que peu de temps à consacrer à la rando, faites au moins celle-ci tellement la vue est belle. Retour vers le camp et discussion avec la chauffeuse de navette à propos des arrêts : la carte du document en français est fausse, consulter celle en anglais.

Orage et coup de fil à mon père pour son anniversaire (et merci à JP qui nous a dépanné). Arrivée au camp et de nouveau des mules deer. Pluie une fois de plus qui nous contraint à manger à l'intérieur de la voiture ; la glacière est en route, ainsi que l'onduleur pour recharger les batteries des appareils photos. À un moment donné, l'onduleur fait entendre un sifflement strident et s'arrête ; je suspecte un dysfonctionnement mais non, c'est tout simplement la batterie de la voiture qui vient de passer sous un certain seuil (<12 volt ? ). Évidemment, impossible de démarrer ! La guigne (et je reste poli). Que faire ? Je cherche dans le contrat de location (Alamo) et ne trouve pas grand-chose. Nous décidons d'essayer de les appeler sur un téléphone fixe (notre forfait portable étant limité) ; il y a des cabines à l'entrée du camp. Pas de pb pour les joindre, mais incompréhension totale au bout du fil. Je finis par demander à un membre de l'équipe du camp (Gloria, très sympathique et surtout très serviable) qui, après plus de 10 mn au téléphone avec Alamo, a fini par les envoyer balader et nous a appelé un dépanneur local (avec notre accord, évidemment). Entre temps, Alamo m'avait imposé de prendre un contrat « Dépannage » pour intervenir (je ne me souviens plus du montant). Bilan : une heure plus tard et 75$ en moins dans le porte-monnaie, la voiture démarre (intervention de moins de 3 minutes, pas un bon point pour Alamo). Le dépanneur nous conseille de présenter la facture à Alamo au retour, ce que nous ne manquerons pas de faire.
Vers 18h30 (après-midi perdu donc pas de descente dans le canyon), départ vers Shoshone Point (découvert sur Ouestusa.fr) pour le coucher de soleil. Ce point est très facile à trouver (1.3 mile vers l'est après l'embranchement de Yaki Point) mais pas du tout indiqué ; parking aisé et petite balade assez courte (3.6 km aller-retour) et nous arrivons au bord du canyon.

Il n'y a personne ; quel changement par rapport à hier soir à Yavupai ! Quelques instants plus tard, 2 personnes arrivent et s'étonnent de nous trouver là : « Mais comment avez-vous trouvé cet endroit ? » nous demande une voix en français mais avec un accent non américain. Après discussion, il s'agit d'une allemande installée aux USA et de son ami américain qui habitent Flagstaff ; la séance photos terminée, nous partageons le verre de l'amitié avec un peu de vin australien qu'ils avaient apporté.

Retour au camp, diner et dodo à 22h.
Lundi 25 mai Réveil 5h, il fait 7°C, le temps est clair avec quelques petits nuages. Départ du camp vers 6h20 pour les dernières photos du Grand Canyon rive sud : Grandview Point et Moran Point avec, à ce dernier arrêt, une belle vue sur le Colorado.

Sur la route, quelques photos de Humphreys Peak, plus haut sommet de l'Arizona (3851 mètres)
et, ensuite, petite portion de la 66 vers Flagstaff pour le fun.

Arrivée à 11h à Holbrook pour vérification de la réservation d'hôtel : tout est ok, mais trop tôt pour avoir la chambre. Départ pour Petrified Forest.


Première (courte) balade à Giant Logs où nous voyons déjà très bien (il n'y a quasiment personne) ces troncs fossilisés que l'on peut admirer dans leur intégralité, souche comprise. Heureusement car nous zappons involontairement Long Logs.

Nous poursuivons par Crystal Forest où nous trouvons déjà davantage de monde (il devient parfois dur de prendre une photo sans personne dessus). Vent à décorner les bœufs ! Véritable forêt (couchée !) de troncs aux jolies couleurs, mais il est vrai que nous aimons tous les 2 la minéralogie.

Départ pour Blue Mesa avec un ciel de plus en plus chargé.

Le manque de lumière ne fait pas ressortir les couleurs comme il faudrait, mais c'est une balade intéressante dans ce genre de sol nouveau pour nous, les « badlands », sorte de boue solidifiée au fil des âges et où l'érosion frappe très fort. Cette érosion nous permet d'ailleurs de constater que la majorité des « cailloux » sur lesquels nous marchons sont en fait des débris de bois fossilisé.

Nous découvrons même, au fond, quelques teepees,
avant de voir les « vrais » un peu plus loin sur la route.

À Newspaper Rock, des pétroglyphes tellement protégés que le téléobjectif est indispensable.

L'arrêt suivant à Puerco Pueblo nous permet d'en voir d'autres, un peu plus près, mais le téléobjectif reste utile.

Des ruines d'habitations complètent la visite.
The Plaza
KivaAprès être passés au dessus de la I40, nous abordons la partie Painted Desert. Arrivés à Lacey Point, il est 15h passé et nous avons faim ! Casse-croûte léger sur le pouce ; le ciel est de plus en plus chargé et, au nord, des éclairs zèbrent le ciel.

Nous nous arrêtons aux différents points de vue et,
Chinde pointà Kachina Point, nous pensons descendre un peu dans le wash mais, après avoir attaqué la descente, la chaleur, la pente et les gros risques d'orage nous font remonter rapidement.
Kachina PointNous en profitons pour une courte visite de Painted Desert Inn où nous trouvons un beau spécimen de pétroglyphes de lion des montagnes (puma)
et une magnifique peinture murale Hopi.

Nous quittons ce parc vers 17h et, comme nous ne pouvions pas repartir avec des morceaux de bois fossilisé (interdit), direction un magasin (Petrified Wood Co. Jim Gray's) pour en admirer tout un stock et en acheter un (petit) morceau ; que c'est beau, une fois poli ! Retour à l'hôtel où nous prenons possession de notre chambre. C'est là que nous avons notre premier vrai contact linguistique avec l'Amérique profonde. À la question « à quelle heure est le petit déjeuner ? », notre interlocuteur nous répond « six teurdy » ; enfin..., c'est ce que nous avons compris ! « Six », ça va, mais « teurdy » ? Après quelques valses-hésitations, nous comprenons qu'il s'agit de 6h30, mais j'insiste pour comprendre le fameux « teurdy » ; il s'agit tout simplement de « thirty » avec l'accent local et heureusement que nous avons persévéré, car nous entendrons cette « expression » plusieurs fois. L'hôtel est le Americas Best Value Inn (37, 42€), mais nous ne le recommandons pas (et nous ne sommes pas difficiles).
Mardi 26 mai Réveil à 5h, sauvegarde des photos sur le disque externe, mise en ligne sur Picasaweb grâce au wi-fi, petit déjeuner et départ vers 8h pour le Canyon de Chelly. Sur la route, arrêt au Hubbell Trading Post d'où nous ressortons en courant au vu des prix affichés. Passage au Visitor Center avec découverte d'un hogan (habitation traditionnelle des indiens navajos)
puis direction Antelope House (rim nord). Le chemin nous est indiqué par des « piedrographes » 😉
et après quelques magnifiques vues sur le Canyon del Muerto,
nous découvrons les ruines au pied de la falaise ; par contre, nous avons beau regarder partout, nous ne voyons pas les pétroglyphes.

Retour vers la rim sud et belles vues sur l'entrée du canyon.


Vers 12h45, arrêt à White House Overlook pour faire la balade des ruines que nous apercevons rapidement (d'en haut), mais nous en revenons en courant, sous la pluie !

À 13h52, montre en main, nous finissons de déjeuner dans la voiture et il pleut toujours. Pas question de descendre aux ruines pour l'instant donc départ vers Sliding House Overlook. Il pleut toujours et il fait seulement 12°C ; nous continuons sur Spider Rock, dernier endroit de la visite de ce beau canyon que, personnellement, je trouve à taille plus humaine que le Grand Canyon.


Sur le chemin du retour, la pluie s'arrête, mais il est trop tard pour la rando (et la descente serait sûrement impraticable) et nous en profitons pour photographier quelques fleurs.

Arrêt pipi au Visitor Center (malheureusement déjà fermé) et nous mettons nos montres à l'heure de l'Utah où, à part Monument Valley, nous allons passer les 18 prochains jours. Il est maintenant 17h15 Utah. Nous voici donc partis pour Goosenecks State Park, camping pour les 2 prochaines nuits. Sur la très jolie route dans Carson Mesa, nous rencontrons des paysages dignes de Monument Valley et ce, jusqu'à la sortie de Rock Point ; les photos, prises de la voiture en roulant, ne rendent pas hommage au paysage.

À peine entrés dans l'Utah, nous découvrons un panneau routier « Open Range » (petit clin d'œil pour les amoureux des westerns) indiquant que du bétail peut se trouver n'importe où, même sur la chaussée. Nous rencontrerons souvent ce panneau et, parfois même, du bétail sur la route. Nous arrivons au camping (rustique) de Goosenecks vers 19h30 ; la température extérieure est de 23°C. Après une installation rapide (nous avons maintenant l'habitude), nous allons observer ces fameux Goosenecks ; ce sont des méandres de la San Juan River, mais très resserrés. Leur profondeur fait que la lumière, trop basse sur l'horizon, ne peut éclairer le canyon dans sa totalité. Il faudra refaire des photos plutôt en fin de matinée.


Vers 20h, un autochtone, dans une grande caravane garée au bord du vide, diffuse ce qui semble être de la musique indienne (à un niveau très correct) ; les doigts de pieds en éventail, un ti-punch à la main, nous regardons la nuit tomber sur ces bizarreries de la nature. Au cours du diner, une rafale de vent fait envoler ma serviette de table. Moi, surpris et imperturbable dans mon repas, ne bougeant pas, Isabelle bondit, se précipite alors pour la rattraper, glisse sur les cailloux et ... patatras, s'étale lamentablement. Non, non, elle me dit qu'elle n'est pas bourrée 😉 ! Résultat : une cheville de tordue et le devant de la jambe gauche complètement éraflé, pas top le début du bronzage ! Cet incident n'aura heureusement pas de conséquence pour la suite de notre périple (même si 2 mois plus tard elle en porte encore les traces).
Mercredi 27 mai Lever à 6h ; il fait déjà 22°C et un beau soleil. Comme constaté la veille, la lumière trop rasante ne permet pas de voir la profondeur du canyon. Nous repasserons donc après Mulet Point. À 7h45, nous attaquons (la cavalerie arrive) Valley of the Gods par son entrée est, notre premier contact avec la piste. Un petit ru dès l'entrée, pour nous mettre en forme, et nous voilà partis. La piste ne semble pas présenter de difficultés majeures (pas d'eau, pas de boue, pas d'ornières profondes ; il faut juste faire attention aux trous et ornières ainsi qu'aux passages des torrents (wash) à secs où la violence du flot a pu dégrader le sol, voire y déposer des blocs importants. De très belles vues sur ces falaises érodées qui, paraît-il, sont comme un Monument Valley en miniature. Bel apéritif !
Seven Sailors Rock
Rooster Butte et Setting Hen Rock
Setting Hen Rock
Pinnacles et Battleship Rock
Castle Butte
Balanced Rock et Lady in a TubNous quittons cette vallée à 9h30, après un petit coucou au B&B qui était fermé, et prenons à droite pour gravir la Moky Dugway. Nous sommes sur un plateau et avons l'impression d'aller vers un cul de sac, en butée sur la falaise devant nous ; nous avons beau regarder à droite et à gauche, nous ne voyons pas où la route peut passer. Il faut vraiment arriver au pied de la falaise pour apercevoir les premiers lacets. La route se transforme alors rapidement en une piste gravillonnée (sauf les virages), mais aucun problème pour rouler ; il suffit de faire un peu attention car il n'y a quasiment pas de garde-fou. Il y a plusieurs points d'arrêt pour prendre des photos.

Arrivés en haut, direction Muley Point, pour de nouveaux méandres sur la San Juan River et vue lointaine sur Monument Valley.
Là non plus, la piste ne présente pas de difficulté et nous arrivons rapidement sur le site. Nous sommes un peu déçus car aucune vue sur la rivière, même si les méandres sont nombreux. La vue lointaine sur MV que nous ne connaissons pas encore ne nous a pas marqués non plus.Retour à Goosenecks SP en descendant la Moki Dugway ; c'est toujours plus impressionnant que la montée. Nous y arrivons à 11h30 avec une température de 22°C. Le soleil, nettement plus haut, éclaire maintenant la totalité des méandres, jusqu'au fond ; séance photos et déjeuner sur place.

Quelques marchands ambulants (Navajos a priori) et nous achetons 2 colliers à une grand-mère qui a l'air d'en fabriquer devant nous. Départ pour Mexican Hat vers 12h30 (nos appareils photos sont toujours à l'heure Californienne). Au bout de la route de Goosenecks, le paysage ressemble à des tableaux de sables.

Le rocher qui a donné son nom à Mexican Hat se trouve sur la gauche de la route, mais nous n'en ferons pas le tour car les ornières sont profondes.

L'approche de MV nous offre des paysages somptueux et, comme nous aimons les westerns, nous plonge dans nos souvenirs.

Le premier contact est à Monument Pass et nous nous arrêtons pour commencer le safari photos : la réputation de MV n'étant plus à faire et nous l'avions tellement vue dans les films que nous avions peur d'être blasés. Que nenni, bien au contraire !
Monument Pass : Saddleback, King on His Throne, Stagecoach, Bear and Rabbit et Castel RockComme il est encore un peu tôt, nous en profitons pour aller sur la droite, vers Goulding pour découvrir les prémices.
Je pensais pouvoir faire le tour par Rock Door Mesa et revenir sur la route, mais non, la piste de sable nous entraine inexorablement vers l'ouest. Demi-tour ; une indienne en gros 4*4 s'arrête, l'air un peu revêche mais finalement très aimable, pour nous demander si nous avons un problème.Retour donc vers le monument du jour, Monument Valley. Il est 14h15 et 24 °C au thermomètre. Nous payons nos 10$ d'entrée (le Pass ne marche pas, nous sommes en territoire Navajo !) et nous nous garons sur un parking en plein soleil, parmi les travaux dus au nouvel hôtel. Premières photos sur ce territoire magnifique, mais il faut attendre son tour, car il y a du monde !
Nous apercevons Sentinel Mesa, West Mitten Butte, East Mitten Butte un peu plus au loin, et Merrick Butte sur la droite, avec la piste en contrebas.Vue l'heure, j'hésite un peu sur la suite des évènements et, finalement, nous décidons de prendre la piste pour faire un premier tour rapide et un second, plus tard, plus « approfondi », et avec une « meilleure » lumière (finalement, nous ferons le premier tour tout à fait « normal »). À part les 5 premiers points, que l'on peut faire à l'aller et au retour, pour les autres nous n'avons pas le choix car la piste est en sens unique.
West Mitten Butte et Monument Pass au fond
East Mitten Butte et Merrick Butte
Three Sisters
John Ford's Point (il manque le cheval !)
Camel Butte
Yei Bi Chei et Totem Pole de loin
Big Chair
Rooster Rock et Hunts Mesa en arrière plan, Sand Spring, Yei Bi Chei et Totem Pole
Vue de Artist's Point
North Window
The Thumb devant et derrièreAprès un intermède agréable au Visitor Center (air conditionné), nous décidons de reprendre la piste en nous limitant à quelques points intéressants, de manière à être de retour pour le coucher de soleil.
Gros nuages gris sur Monument PassNous voici de retour à 19h Utah sur la terrasse du Visitor Center pour attendre le coucher de soleil, mais nous ne verrons jamais les superbes couleurs aperçues sur certains sites ou dans les livres (miracles de Photoshop ?).

La journée s'achève et les ombres gagnent la valléeDépart vers 20h30 pour notre seconde nuit à Goosenecks SP (il fait encore 24°C) où nous arrivons 35mn plus tard (19°C) après avoir traversé la queue d'un orage. Philippe nous avait proposé de coucher à Muley Point car le camping sauvage y est autorisé, mais nous n'avons pas voulu attaquer la Moky Dugway de nuit et fatigués (nous sommes debout depuis 6h du matin). Extinction des feux à 22h.
Fin de la première partie.
1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/
2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/
3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/
4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/
5ème partie :de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/
6ème partie :de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/
7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/
Eurolines Zagreb - Lyon? English translation pending
Bonjour, je narrive pas a trouver le site deurolines croate .
J'aimerai me renseigner sur le trajet zagreb lyon en bus ? (prix durée etc)
Quelqu'un pourrait-il m'aider ?
Merci
Voyager avec deux enfants jusqu'au Bangladesh: études par correspondance (CNED)? English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec nos 2 enfants ( jumeaux de 8, 5 ans ) au mois d'aout prochain durant 1 an en camping car de France jusqu'au Bangladesh.
Nos enfants vont débuter le CM1.
Nous souhaitons envoyer les cours via internet à ma belle mère qui habite en France, qui elle, les renverra au CNED.
Pour le CNED nous aimerions savoir : à quelle date avez vous reçu vos cours? Avez vous reçu les cours en 1 ou plusieurs fois ? Y a t'il des supports audio pour le CM1? si oui comment avez vous fait ? Y a t'il 1 seul maitre attitré ou plusieurs selon les matières? Combien d'heures travaillez vous? (sachant que nous souhaitons travailler tous les jours ) Avez vous renvoyé les cours par la poste du pays ou via internet et un correspondant francais? Peut 'on directement envoyer les cours par le net au maitre en scannant les documents?
Merci beaucoup
eric 😛
Pour le CNED nous aimerions savoir : à quelle date avez vous reçu vos cours? Avez vous reçu les cours en 1 ou plusieurs fois ? Y a t'il des supports audio pour le CM1? si oui comment avez vous fait ? Y a t'il 1 seul maitre attitré ou plusieurs selon les matières? Combien d'heures travaillez vous? (sachant que nous souhaitons travailler tous les jours ) Avez vous renvoyé les cours par la poste du pays ou via internet et un correspondant francais? Peut 'on directement envoyer les cours par le net au maitre en scannant les documents?
Merci beaucoup
eric 😛
Festival ABM des Globe-Trotters à l'Opéra de Massy (du 26 au 28 septembre) English translation pending
Comme chaque année ABM vous donne rendez-vous pour son Festival des Globe-Trotters, cette fois-ci pour son vingtième anniversaire.
Trois jours de rêve, d'émotion et de rencontres autour du voyage et de l'aventure humaine. Cette XXe édition aura pour thème "le voyage en fête" et se déroulera du 26 au 28 septembre 2008 à l'Opéra de Massy (91).
Programme sur : www.abm.fr/fgt.html
Trois jours de rêve, d'émotion et de rencontres autour du voyage et de l'aventure humaine. Cette XXe édition aura pour thème "le voyage en fête" et se déroulera du 26 au 28 septembre 2008 à l'Opéra de Massy (91).
Programme sur : www.abm.fr/fgt.html
Voyage Espagne-Portugal en trois semaines? English translation pending
Je voudrais faire ces 2 pays en mars 2009
nous louerons une voiture
je veux savoir si c est réaliste de faire le tour de la péninsule Ibérique en 3 semaines
nous voulons camper dans une tente au sud et dans des auberges au nord
merci pour tous les trucs que vous pourrez me donner
nous voulons camper dans une tente au sud et dans des auberges au nord
merci pour tous les trucs que vous pourrez me donner
Démarches pour l'obtention d'une carte de séjour pour un(e) époux(se) étranger de conjoint Francais English translation pending
Bonjour à tous,
En espérant que ce petit topic pourra rendre service à nombre d'entre vous...
La description de ces démarches est celle que je viens de faire au cours des mois de septembre et octobre 2007...mon épouse est Thaïlandaise. Ces démarches risquent encore de se durcir très prochainement...
Vous arrivez donc en France, votre époux(se) à un visa longue durée (3 mois) sur son passeport. Dès votre arrivée, vous "foncez" à votre Préfecture, "Bureau de l'admission des étrangers au séjour", pour réclamer le document récapitulant les documents à fournir. A ce jour, il faut produire ceci: Passeport de votre époux(se) muni du visa long séjour (et pas un autre type de visa. Visa D avec la mention "famille de Français") Carte nationale d'identité sécurisée du conjoint (ou certificat de nationalité française). Livret de famille ou acte de mariage transcrit sur les registres de l'état civil français. Justificatifs de domicile au nom de l'interessé de moins de 3 mois (bail, factures EDF, téléphone, acte notarial...) En cas d'hébergement chez une tierce personne; Attestation d'hébergement sur l'honneur de cette personne, justificatif de domicile au nom du logeur, photocopie de la carte d'identité du logeur. Quatre photos d'identité tête nue, contrastées et récentes. Une photo d'identité du conjoint français. 1 enveloppe timbrée.
Voila, avec tout ça, vous devez maintenant affronter la queue qui se forme généralement 2h avant l'ouverture du service. Si vous êtes dans les derniers, vous n'aurez pas accès au service, car un nombre prédéterminé de tickets est distribué chaque jour. et vous serez obligé de revenir tenter votre chance le lendemain.
Une fois devant l'employé et si tout est conforme à la virgule près, on vous délivrera immédiatement un "récipissé de demande de carte de séjour" qui aura une validité de 3 mois. La carte de séjour doit en principe être remise durant cette période soit par la préfecture ou par l'intermédiaire de la mairie de votre résidence. Si le délais est dépassé, on vous délivrera une prolongation du récipissé. (Dans le 06, obtention de la carte en 40 jours pour mon épouse...là, chapeau à ce service).
Vous dites c'est OK maintenant..."PAS DU TOUT"...c'est juste le début, le plus gros reste à faire ! 🤪
Votre conjoint va recevoir très vite un courrier de l'ANAEM (Agence Nationale de l'Accueil des Etrangers et des Migrations). Votre époux(se) devra se rendre à une convocation d'une journée pour y subir une visite médicale (Munissez vous d'une radio pulmonaire récente...on vous réclamera aussi un carnet de vaccinations et de plein d'autres paperasseries que personnes ne détient généralement: N'en tenez pas compte, ils ne seront pas exigés. Le conjoint demandeur est ensuite "accueilli" sur une plate-forme dite d'intégration..en clair, on va vous faire visionner un CD (en Français, je précise) où l'on vous présente la France pendant 30 mn, ce qui est bien sur du plus haut intérêt pour ceux qui ne parlent pas un mot de français !!!
Ensuite le demandeur est reçu par un auditeur social qui globalement se tient à votre disposition pour tout..sauf si vous cherchez du travail ou un logement !!! il ne parle que le français également...
Et ensuite encore, on déterminera le niveau de sa connaissance de la langue française pour lui attribuer le nombre d'heures obligatoires qu'il devra suivre dans un des centres linguistiques de l'ANAEM, afin d'obtenir le DILF qui est le diplôme qui sanctionne votre aptitude à comprendre, parler et écrire le français. Il lui faut aussi assister obligatoirement à 2 journées de formation intitulées "Formation civique" et "Vivre en France". Traduction assurée pour les maghrebins...pour les autres nationalités pas de solution, donc si votre conjoint est Thaï par exemple, exigez de pouvoir l'assister (exigez fort, car il est stipulé partout qu'aucun accompagnateur n'est admis à ces journées...pour ce qui me concerne j'ai eu gain de cause).
Toutes ces démarches sont obligatoires et leur non respect peut entraîner le non-renouvellement du titre de séjour...disent-ils...quoi que là, je demande à voir et devant un tribunal administratif on doit pouvoir se défendre...mais bon, c'est un autre débat.
Ne vous laissez pas impressionner par l'ANAEM où on vous mettra la pression...exemple; "avec une carte de séjour de 1 an, le conjoint étranger ne pourra pas sortir du territoire plus de 3 mois dans l'année"....(Pour moi, celà ne collait pas vraiment avec mes projets)...renseignements pris auprès des services compétents à la préfecture: Faux et archi-faux...le titre est valable 1 an sans restriction particulière, point barre...un exemple parmi d'autres...
Voila, après c'est fini.🏴☠️..jusqu'au renouvellement du titre de séjour 🤪 ...qui doit se faire à la date anniversaire de votre mariage.
J'espère n'avoir rien oublié...n'hésitez pas à me poser des questions si besoin, j'essaierai d'y répondre au travers de mes propres démarches.
Cordialement à tous. 😉
En espérant que ce petit topic pourra rendre service à nombre d'entre vous...
La description de ces démarches est celle que je viens de faire au cours des mois de septembre et octobre 2007...mon épouse est Thaïlandaise. Ces démarches risquent encore de se durcir très prochainement...
Vous arrivez donc en France, votre époux(se) à un visa longue durée (3 mois) sur son passeport. Dès votre arrivée, vous "foncez" à votre Préfecture, "Bureau de l'admission des étrangers au séjour", pour réclamer le document récapitulant les documents à fournir. A ce jour, il faut produire ceci: Passeport de votre époux(se) muni du visa long séjour (et pas un autre type de visa. Visa D avec la mention "famille de Français") Carte nationale d'identité sécurisée du conjoint (ou certificat de nationalité française). Livret de famille ou acte de mariage transcrit sur les registres de l'état civil français. Justificatifs de domicile au nom de l'interessé de moins de 3 mois (bail, factures EDF, téléphone, acte notarial...) En cas d'hébergement chez une tierce personne; Attestation d'hébergement sur l'honneur de cette personne, justificatif de domicile au nom du logeur, photocopie de la carte d'identité du logeur. Quatre photos d'identité tête nue, contrastées et récentes. Une photo d'identité du conjoint français. 1 enveloppe timbrée.
Voila, avec tout ça, vous devez maintenant affronter la queue qui se forme généralement 2h avant l'ouverture du service. Si vous êtes dans les derniers, vous n'aurez pas accès au service, car un nombre prédéterminé de tickets est distribué chaque jour. et vous serez obligé de revenir tenter votre chance le lendemain.
Une fois devant l'employé et si tout est conforme à la virgule près, on vous délivrera immédiatement un "récipissé de demande de carte de séjour" qui aura une validité de 3 mois. La carte de séjour doit en principe être remise durant cette période soit par la préfecture ou par l'intermédiaire de la mairie de votre résidence. Si le délais est dépassé, on vous délivrera une prolongation du récipissé. (Dans le 06, obtention de la carte en 40 jours pour mon épouse...là, chapeau à ce service).
Vous dites c'est OK maintenant..."PAS DU TOUT"...c'est juste le début, le plus gros reste à faire ! 🤪
Votre conjoint va recevoir très vite un courrier de l'ANAEM (Agence Nationale de l'Accueil des Etrangers et des Migrations). Votre époux(se) devra se rendre à une convocation d'une journée pour y subir une visite médicale (Munissez vous d'une radio pulmonaire récente...on vous réclamera aussi un carnet de vaccinations et de plein d'autres paperasseries que personnes ne détient généralement: N'en tenez pas compte, ils ne seront pas exigés. Le conjoint demandeur est ensuite "accueilli" sur une plate-forme dite d'intégration..en clair, on va vous faire visionner un CD (en Français, je précise) où l'on vous présente la France pendant 30 mn, ce qui est bien sur du plus haut intérêt pour ceux qui ne parlent pas un mot de français !!!
Ensuite le demandeur est reçu par un auditeur social qui globalement se tient à votre disposition pour tout..sauf si vous cherchez du travail ou un logement !!! il ne parle que le français également...
Et ensuite encore, on déterminera le niveau de sa connaissance de la langue française pour lui attribuer le nombre d'heures obligatoires qu'il devra suivre dans un des centres linguistiques de l'ANAEM, afin d'obtenir le DILF qui est le diplôme qui sanctionne votre aptitude à comprendre, parler et écrire le français. Il lui faut aussi assister obligatoirement à 2 journées de formation intitulées "Formation civique" et "Vivre en France". Traduction assurée pour les maghrebins...pour les autres nationalités pas de solution, donc si votre conjoint est Thaï par exemple, exigez de pouvoir l'assister (exigez fort, car il est stipulé partout qu'aucun accompagnateur n'est admis à ces journées...pour ce qui me concerne j'ai eu gain de cause).
Toutes ces démarches sont obligatoires et leur non respect peut entraîner le non-renouvellement du titre de séjour...disent-ils...quoi que là, je demande à voir et devant un tribunal administratif on doit pouvoir se défendre...mais bon, c'est un autre débat.
Ne vous laissez pas impressionner par l'ANAEM où on vous mettra la pression...exemple; "avec une carte de séjour de 1 an, le conjoint étranger ne pourra pas sortir du territoire plus de 3 mois dans l'année"....(Pour moi, celà ne collait pas vraiment avec mes projets)...renseignements pris auprès des services compétents à la préfecture: Faux et archi-faux...le titre est valable 1 an sans restriction particulière, point barre...un exemple parmi d'autres...
Voila, après c'est fini.🏴☠️..jusqu'au renouvellement du titre de séjour 🤪 ...qui doit se faire à la date anniversaire de votre mariage.
J'espère n'avoir rien oublié...n'hésitez pas à me poser des questions si besoin, j'essaierai d'y répondre au travers de mes propres démarches.
Cordialement à tous. 😉
En Thaïlande intégrez le coût de la vie dans vos dépenses English translation pending
Social – Le gouvernement relève le salaire minimum.-
Le gouvernement thaïlandais a approuvé hier la revalorisation du salaire minimum dans 54 provinces du pays. Les taux varient d’une province à l’autre en fonction du coût de la vie. A partir du 1er janvier, le salaire minimum à Bangkok, Nakhon Pathom, Nonthaburi, Pathum Thani, Samut Prakan et Samut Sakhon passera de 191 à 194 bahts par jour, soit une augmentation de 1, 6 %. La plus forte hausse concerne la province de Phuket avec un relèvement de 3, 8%, soit 7 bahts de plus par jour, faisant passer le salaire minimum journalier de 186 à 193 bahts. Les travailleurs les moins bien payés du royaume comme ceux de la province de Nan recevront 140 bahts par jour, bénéficiant d’une augmentation de 1 baht seulement. Vingt-deux des 76 provinces du pays ne bénéficieront pas de l’augmentation. Le salaire minimum a été revalorisé pour la dernière fois en octobre 2006. (www.lepetitjournal.com Bangkok avec AFP) mercredi 28 novembre 2007
Essayez d'integrer le cout de la vie locale, en payant 1500 baths jour pour un voiture au noir avec son chauffeur plus l'essence comme certains l'ont dit < vous faites monter le cout de la vie pour les touristes > par ce genre d'actions et par d'autres. -Integrez qu'un peu moins de 200 baths de smic ici, c'est dans les 60 euros de smic francais jour ! et vous ne paieriez jamais 480 euros jour en france pour un meme service !car vous payez pres de 8 fois plus que la journee smic ici. Ensuite ayant recu de telles sommes d'irresponsables faut pas s'etonner que ceux qui ne veulent pas payer pareil les autres fois aient des problemes pour les memes locations aupres des thais.
Essayez d'integrer le cout de la vie locale, en payant 1500 baths jour pour un voiture au noir avec son chauffeur plus l'essence comme certains l'ont dit < vous faites monter le cout de la vie pour les touristes > par ce genre d'actions et par d'autres. -Integrez qu'un peu moins de 200 baths de smic ici, c'est dans les 60 euros de smic francais jour ! et vous ne paieriez jamais 480 euros jour en france pour un meme service !car vous payez pres de 8 fois plus que la journee smic ici. Ensuite ayant recu de telles sommes d'irresponsables faut pas s'etonner que ceux qui ne veulent pas payer pareil les autres fois aient des problemes pour les memes locations aupres des thais.
Carnet de passage en douane moins cher dans les pays limitrophes de la France? English translation pending
Bonjour
J'ai déjà entendu parler de la délivrance possible du Carnet de Passage en Douane, par l'Allemagne ou la Suisse, à des tarifs bien moins prohibitifs
qu'en France, et tout à fait valables dans les mêmes conditions.
Quelqu'un aurait-il-des infos, une expérience, des adresses (je ne parle pas allemand!), des bons plans?
Merci par avance!
qu'en France, et tout à fait valables dans les mêmes conditions.
Quelqu'un aurait-il-des infos, une expérience, des adresses (je ne parle pas allemand!), des bons plans?
Merci par avance!Égypte: plongée loin de la foule? English translation pending
nous souhaitons partir en egypte l'année prochaine sans savoir exactement quel site sera le mieux pour nous
nous voudrions faire de la plongée mais avons horreur de la foule et des groupes en général j 'aimerai également visiter un peu, éventuellement louxor
quelle région et quel hotel me conseillez vous sachant que nous nous passons fort bien des animations hoteliéres.?MERCI DE VOS CONSEILS PR2CIEUX
Voyager seule au nord du Pakistan English translation pending
Je songe faire un trek seule avec guide aux alentours de Gilgit au nord du Pakistan debut juillet. J'apprecierais des commentaires sur des personnes qui y sont allees. Est ce que je peux voyager seule la-bas? Quelle organisation? Quel itineraire? Je songeais a un trek de 5 jours peut-etre sur Pakora pass mais la duree peut s'allonger si un(e) partenaire sur voyage forum (on ne sait jamais) se presente pour partager les frais.
Merci
Cecile de Sydney