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Itinéraire d'un autotour au Québec en 2011 English translation pending
Bonjour à tous
J'ai mis au point l'itinéraire que nous comptons faire en 2011,
Pourriez-vous me donner vos avis et me dire, selon vous, les choses à ne pas louper, les visites à faire, les bons petits resto ... je suis preneur de tous types d'information.
- Dimanche 18 septembre : départ de Marseille pour Montréal via Francfort. Arrivée à l'aéroport de Montréal 11h35.
- Lundi 19 et Mardi 20 : visite de Montréal
== > Hébergement sur Montréal : Auberge Bonaparte dans le vieux Montréal
- Mercredi 21 : récupération voiture de location et direction la Mauricie. Visite de Trois Rivières.
- Jeudi 22 : journée nature en Mauricie
== > Hébergement : Auberge - Pourvoirie du Lac à l' Eau Claire
- Vendredi 23 : route vers le Lac Edouard.
- Samedi 24 : journée nature - ballade au Lac Edouard
== > Hébergement : Seigneurie du Triton
- Dimanche 25 : direction le Lac Saint Jean - Visite de Val Jalber.
== > Hébergement à Val Jalbert ou à Saint Félicien
- Lundi 26 : Visite du zoo sauvage de Saint Félicien. Route vers Jonquière.
== > Hébergement : Gîte Villa Pachon
- Mardi 27 : route vers le fjord du saguenay. Eventuellement croisière dans le Fjord. Visite de Sainte Rose du Nord.
== > Hébergement : Pourvoirie du Cap au Leste.
- Mercredi 28 : route vers la région de Tadoussac.
== > Hébergement : Condos Natakam à Essipit
- Jeudi 29 : croisière aux baleines en bateau puis route vers La Malbaie dans le Charlevoix
== > Hébergement : Auberge de La Miscoutine
- Vendredi 30 : visite de la région du Charlevoix, Baie Saint Paul. Réserve faunique du Cap Tourmente. Selon l'heure arrêt aux Chutes de Montmorency (sinon ça sera pour le lendemain ! )
== > Hébergement : Gîte Isle de Bacchus.
- Samedi 1er octobre : Visite de l'Ile d' Orléans - repas cabane à sucres aux relais es pins sur l'Ile d'Orléans - éventuellement chutes de Montmorency si on n'y est pas allé la veille - arrivée sur Québec - restitution de la voiture de location.
- Dimanche 2 : journée de visite de Québec
== > Hébergement : Hôtel 71 dans le vieux Québec (ville basse)
- Lundi 3 : le matin dernière visite de Québec. Dans l'après midi taxi pour l'aéroport de Québec. Vol pour Montréal puis avion retour vers Bruxelles.
- Mardi 4 : continuation pour Marseille dans l'après midi.
Petite précision, nous allons partir en famille avec ma fille de deux ans et ma compagne.
Merci d'avance pour vos réponses.
J'ai mis au point l'itinéraire que nous comptons faire en 2011,
Pourriez-vous me donner vos avis et me dire, selon vous, les choses à ne pas louper, les visites à faire, les bons petits resto ... je suis preneur de tous types d'information.
- Dimanche 18 septembre : départ de Marseille pour Montréal via Francfort. Arrivée à l'aéroport de Montréal 11h35.
- Lundi 19 et Mardi 20 : visite de Montréal
== > Hébergement sur Montréal : Auberge Bonaparte dans le vieux Montréal
- Mercredi 21 : récupération voiture de location et direction la Mauricie. Visite de Trois Rivières.
- Jeudi 22 : journée nature en Mauricie
== > Hébergement : Auberge - Pourvoirie du Lac à l' Eau Claire
- Vendredi 23 : route vers le Lac Edouard.
- Samedi 24 : journée nature - ballade au Lac Edouard
== > Hébergement : Seigneurie du Triton
- Dimanche 25 : direction le Lac Saint Jean - Visite de Val Jalber.
== > Hébergement à Val Jalbert ou à Saint Félicien
- Lundi 26 : Visite du zoo sauvage de Saint Félicien. Route vers Jonquière.
== > Hébergement : Gîte Villa Pachon
- Mardi 27 : route vers le fjord du saguenay. Eventuellement croisière dans le Fjord. Visite de Sainte Rose du Nord.
== > Hébergement : Pourvoirie du Cap au Leste.
- Mercredi 28 : route vers la région de Tadoussac.
== > Hébergement : Condos Natakam à Essipit
- Jeudi 29 : croisière aux baleines en bateau puis route vers La Malbaie dans le Charlevoix
== > Hébergement : Auberge de La Miscoutine
- Vendredi 30 : visite de la région du Charlevoix, Baie Saint Paul. Réserve faunique du Cap Tourmente. Selon l'heure arrêt aux Chutes de Montmorency (sinon ça sera pour le lendemain ! )
== > Hébergement : Gîte Isle de Bacchus.
- Samedi 1er octobre : Visite de l'Ile d' Orléans - repas cabane à sucres aux relais es pins sur l'Ile d'Orléans - éventuellement chutes de Montmorency si on n'y est pas allé la veille - arrivée sur Québec - restitution de la voiture de location.
- Dimanche 2 : journée de visite de Québec
== > Hébergement : Hôtel 71 dans le vieux Québec (ville basse)
- Lundi 3 : le matin dernière visite de Québec. Dans l'après midi taxi pour l'aéroport de Québec. Vol pour Montréal puis avion retour vers Bruxelles.
- Mardi 4 : continuation pour Marseille dans l'après midi.
Petite précision, nous allons partir en famille avec ma fille de deux ans et ma compagne.
Merci d'avance pour vos réponses.
Thaïlande en transports en commun bus et train: valise à roulettes ou sac à dos? English translation pending
Salut !
Je pars 1 mois en Thailande cet été. Je vais prendre les transports en commun, bus, train... Je me demandais s'il valait mieux prendre une valise à roulette (moins pénible à porter mais plus encombrante) ou un gros sac à dos ? Je suis jeune, 27 ans, mais un peu fragile du dos. Est ce que dans le cas d'une valise à roulette, on trouve facilement des endroits où laisser le bagage pendant les visites ?
J'ai entendu égalament parlé du dac à dos à roulette rétractable. Mais un peu lourd sur le dos..
J'ai conscience que ma question peut paraitre un peu bête aux habitués, soyez indulgent, je suis novice dans ce genre de voyage "routard".
Merci !
Voyage à petit budget pour l'île Maurice: quelle formule? English translation pending
Coucou tout le monde !!😎
Je souhaite allée à l'île maurice vers mi Octobre 2010 pour 10 a 15jours, mais voilà j'ai un petit budget 😊 Je recherche évidament le meilleur plan, pour payer le voyage à moindre coût.
J'ai deux petites questions, vos réponses vont m'aider à préparer mon voyage😊
1° QUESTION
Je recheche des avis sur cet petit hôtel 2* "Foxhill Villas - Ile Maurice" Si vous avez déjà séjournée la bas ou si vous êtes mauriciens connaissant cet hotel, je serais ravie de lire vos divers commentaires.(Situation géo , etat de la plage, a t il des locot° voiture moto pas loin de l'hotel, restaurant pas loin ect...) Je rappel que cet hotel reste un 2*, je ne recherche pas le luxe niveau confort car pour moi l'hotel va servir juste à faire dodo ou bien profiter de la piscine de temps en temps..
2° QUESTION
J'ai commencé à regardé sur les sites internet les voyages tout compris (vol + hotel), j'ai trouvé un voyage raisonnable avec l'hotel citer si dessus, mais quand la taxe s'est ajouté (650euros) cela m'a vite refroidie car niveau budget ça grimppe vite avec la taxe snif😕 ... donc j'ai réfléxie un petit instant .... en me demandant si je réserve un billet allée -retour en restant 10 a 15jours a Maurice, + réservé un hotel à part ( avant d'être sur place) cela ne me reviendrait pas moins chers ????
Qui a eu cette expérience de prendre seulement les billets , puis réserver son hotel a part (a l'avance et non sur place).. ?? Comment avez vous procéder ? est ce que vous avez pu faire quelques petites économies avec ce sytéme ?
Je vous remercie beaucoup d'avoir prit le temps de me lire, en espérant que vos conseils vont m'aider à pouvoir réaliser mon petit rêve qui je pense pourra se présenter qu'une fois dans ma petite vie .
Je souhaite allée à l'île maurice vers mi Octobre 2010 pour 10 a 15jours, mais voilà j'ai un petit budget 😊 Je recherche évidament le meilleur plan, pour payer le voyage à moindre coût.
J'ai deux petites questions, vos réponses vont m'aider à préparer mon voyage😊
1° QUESTION
Je recheche des avis sur cet petit hôtel 2* "Foxhill Villas - Ile Maurice" Si vous avez déjà séjournée la bas ou si vous êtes mauriciens connaissant cet hotel, je serais ravie de lire vos divers commentaires.(Situation géo , etat de la plage, a t il des locot° voiture moto pas loin de l'hotel, restaurant pas loin ect...) Je rappel que cet hotel reste un 2*, je ne recherche pas le luxe niveau confort car pour moi l'hotel va servir juste à faire dodo ou bien profiter de la piscine de temps en temps..
2° QUESTION
J'ai commencé à regardé sur les sites internet les voyages tout compris (vol + hotel), j'ai trouvé un voyage raisonnable avec l'hotel citer si dessus, mais quand la taxe s'est ajouté (650euros) cela m'a vite refroidie car niveau budget ça grimppe vite avec la taxe snif😕 ... donc j'ai réfléxie un petit instant .... en me demandant si je réserve un billet allée -retour en restant 10 a 15jours a Maurice, + réservé un hotel à part ( avant d'être sur place) cela ne me reviendrait pas moins chers ????
Qui a eu cette expérience de prendre seulement les billets , puis réserver son hotel a part (a l'avance et non sur place).. ?? Comment avez vous procéder ? est ce que vous avez pu faire quelques petites économies avec ce sytéme ?
Je vous remercie beaucoup d'avoir prit le temps de me lire, en espérant que vos conseils vont m'aider à pouvoir réaliser mon petit rêve qui je pense pourra se présenter qu'une fois dans ma petite vie .
Compte-rendu de la Transat Mer des Caraïbes sur le Costa Mediterranea English translation pending
Nous voilà revenu de notre Transatlantique (3eme croisière pour nous) qui était "Perles des Antilles" du 10 au 29 avril 2010.
Un voyage fabuleux, de tres beaux paysages, bref que du bonheur, malheureusement trop court 😉
C'était trop bien, on a adoré.
Allez je vais essayé de résumer tout ca.
Samedi 10 avril :
Lever prévu ce matin à 5h00, mais on est réveillés avant. Toutes les valises sont prêtes, On doit venir nous chercher à 5h45 pour nous emmener à l’aéroport de Marseille. Allez c’est parti pour 45 minutes de voiture, le voyage ne fait que commencer.
Nous récupérons nos billets électroniques aux bornes interactives pour pouvoir pénétrer dans la salle d’embarquement. Nous attendons devant notre porte et l’avion arrive aux alentours de 7h45. Des passagers en sortent et la navette Marseille/Paris est nettoyée. Nous commençons à embarquer vers 8h30, décollage prévu à 9h. Nous arrivons à Paris à 10h30 environ à Orly. Nous cherchons notre hall de départ pour Pointe à Pitre et attendons l’heure dans la salle d’embarquement.
Nous pouvons commencer à embarquer vers 14h25. Les passagers du fond de l’avion sont d’abord appelés. Ca tombe bien, on en fait parti. Nous entrons donc dans le Boeing 777. Il est complet, il va donc falloir attendre que les 500 passagers s’installent, un peu long, mais nous partons à l’heure, à 15h20. C’est parti pour 7h50 de vol.
Nous avons chacun un petit écran interactif, nous pouvons choisir parmi plusieurs films, récents ou anciens, épisodes de séries diverses, les radios, des albums musicaux, des documentaires, ou bien la caméra de vol et ainsi suivre tout notre itinéraire dans les moindres détails.
Nous arrivons à PTP aux alentours de 23h15, soit 17h15, heure locale. Nous ne nous occupons pas de nos valises depuis Marseille, nous les retrouverons plus tard directement dans notre cabine. Nous prenons les bus Costa, destinés à emmener tous les passagers au bateau.
Le trajet dure environ 15/20 minutes.
Ca y est, on l’aperçoit !!!!!!!!!!!! Le fameux Costa Mediterranea (CM). Il est beau et très grand dans le port.
Nous embarquons assez rapidement, un gros quart d’heure. Nous nous dirigeons vers notre chambre, une cabine avec grand balcon.
Nous prenons nos marques et allons faire un tour sur le bateau.
Nous allons à la réunion d’informations pour les nouveaux arrivants francophones et ensuite au restaurant pour manger et récupérer nos tickets de boissons (forfaits eaux et boys and girls).
Il est très tard pour nous et allons vite nous coucher vers 22h30, heure locale, soit 4h30 de chez nous, donc 24h sans dormir. Mais c’est pour la bonne cause !!!!
C’est parti pour la première nuit sur le bateau.
Samedi 10 avril :
Lever prévu ce matin à 5h00, mais on est réveillés avant. Toutes les valises sont prêtes, On doit venir nous chercher à 5h45 pour nous emmener à l’aéroport de Marseille. Allez c’est parti pour 45 minutes de voiture, le voyage ne fait que commencer.
Nous récupérons nos billets électroniques aux bornes interactives pour pouvoir pénétrer dans la salle d’embarquement. Nous attendons devant notre porte et l’avion arrive aux alentours de 7h45. Des passagers en sortent et la navette Marseille/Paris est nettoyée. Nous commençons à embarquer vers 8h30, décollage prévu à 9h. Nous arrivons à Paris à 10h30 environ à Orly. Nous cherchons notre hall de départ pour Pointe à Pitre et attendons l’heure dans la salle d’embarquement.
Nous pouvons commencer à embarquer vers 14h25. Les passagers du fond de l’avion sont d’abord appelés. Ca tombe bien, on en fait parti. Nous entrons donc dans le Boeing 777. Il est complet, il va donc falloir attendre que les 500 passagers s’installent, un peu long, mais nous partons à l’heure, à 15h20. C’est parti pour 7h50 de vol.
Nous avons chacun un petit écran interactif, nous pouvons choisir parmi plusieurs films, récents ou anciens, épisodes de séries diverses, les radios, des albums musicaux, des documentaires, ou bien la caméra de vol et ainsi suivre tout notre itinéraire dans les moindres détails.
Nous arrivons à PTP aux alentours de 23h15, soit 17h15, heure locale. Nous ne nous occupons pas de nos valises depuis Marseille, nous les retrouverons plus tard directement dans notre cabine. Nous prenons les bus Costa, destinés à emmener tous les passagers au bateau.
Le trajet dure environ 15/20 minutes.
Ca y est, on l’aperçoit !!!!!!!!!!!! Le fameux Costa Mediterranea (CM). Il est beau et très grand dans le port.
Nous embarquons assez rapidement, un gros quart d’heure. Nous nous dirigeons vers notre chambre, une cabine avec grand balcon.
Nous prenons nos marques et allons faire un tour sur le bateau.
Nous allons à la réunion d’informations pour les nouveaux arrivants francophones et ensuite au restaurant pour manger et récupérer nos tickets de boissons (forfaits eaux et boys and girls).
Il est très tard pour nous et allons vite nous coucher vers 22h30, heure locale, soit 4h30 de chez nous, donc 24h sans dormir. Mais c’est pour la bonne cause !!!!
C’est parti pour la première nuit sur le bateau.
Croisière aux îles grecques sur le Costa Fortuna English translation pending
Bonjour
Mon fils de 15 ans, mon mari et moi même partons début mai pour la croisière Ile Grecques sur le Costa Fortuna. Nous sommes débutants pour ce genre de croisières. Je souhaiterais correspondre avec des personnes qui puissent me donner tous les renseignements nécessaires concernant la vie sur le bateau et les excursions. Avec mes remerciements.
Sécurité en Martinique? (28 mars 2010) English translation pending
Bonjour,
Je vais venir en Martinique chez pierre et vacances une semaine fin avril, je pense réserver une voiture chez JumboCar pour visiter l'ile avec ma femme et mon fils.
que pensez vous de jumbo car? est il proche de pierre et vacances?
J'espère faire des randonnés le long du littorale est ce qu'il y a des endroits a éviter pour ne pas faire de mauvaise rencontre?
Que pensez vous de la sécurité en général en Martinique ? Merci
Je vais venir en Martinique chez pierre et vacances une semaine fin avril, je pense réserver une voiture chez JumboCar pour visiter l'ile avec ma femme et mon fils.
que pensez vous de jumbo car? est il proche de pierre et vacances?
J'espère faire des randonnés le long du littorale est ce qu'il y a des endroits a éviter pour ne pas faire de mauvaise rencontre?
Que pensez vous de la sécurité en général en Martinique ? Merci
Mails de voyage des Comores, Ouganda, Rwanda, Burundi, Tanzanie, Kenya English translation pending
Bonjour tout le monde,
Ce voyage a commencé sur des chapeaux de roues. Après le passage de sécurité à l’aéroport je me suis fait arrêter par la PAF. Embarqué au poste ils y ont dressé « ma fiche » puis m’ont ramené dans la zone internationale ; tout ça sans m’adresser plus de trois mots. Le vol sur Kenya Airways s’est avéré relativement confortable et comme d’habitude je n’ais pas pu dormir en avion. La lecture de Jan Valtin (agent du Komintern) me mettait dans un état de révolte, de rébellion et de haine contre toute forme de bourgeoisie. Les deux petites britanniques assises a côté de moi n’ont pas eu des chances surtout lorsqu’elles ont essayé de m’expliquer que les corses devraient être indépendants parce qu’ils sont fainéant. J’ai donc décidé de leur expliqué posément ce qu’on ferait aux petites bourgeoise le jour de la révolution. Ipso facto, elles ont demandé d’elle-même à changer de place. J’ai donc pu ainsi finir mon vol plus confortablement. A l’aéroport de Nairobi je suis tombé amoureux de la bière « Tusker » et j’en ai abusé pendant les trois heures de correspondance. Une fois embarqué pour Dzaoudzi, une question stupide m’ai venu à l’esprit. « Suis-je capable de frauder l’avion ? ». En effet l’avion parcourait dans la matinée un aller retour Nairobi via Dzaoudzi et ensuite Moroni. Une fois atterrit à Mayotte je suis resté enfoncé dans mon siège semblant hypnotisé par mon bouquin mais réellement guettant les réactions des stewarts. Lorsqu’une estafette de gendarmerie c’est accolé a l’avion je ne faisais pas le fier. Les bleus ont fait monter 3 syriens dans l’avion et ne m’ont pas porté cure. L’avion a redécollé avec moi à son bord et mes poches plus lourde de 170 euros économisé sur le billet d’avion que j’aurais du m’acheter 3 jours plus tard pour me rendre à Moroni. Moroni : Ca fait bizarre d’arriver dans un autre pays ou l’on parle français. C’est un peu comme faire ses courses au marché aux puces. Le visa m’a couté 60 euros et je me suis bien entendu fait arnaquer au Change de l’aéroport. De taxi en taxi et de Francs comoriens en euros je me suis retrouvé sur la plage d’Itsandra à boire des bières fraiches et à me bâfrer de daurade. J’ai demandé au patron combien pesait le poisson duquel avait été découpé la côte de bœuf qui ornait mon assiette. Il s’est presque excusé en m’expliquant que ce n’était qu’une petite daurade de 8 kg. Première impression : C’est magnifique, les coulées de lave séchés, la flore verdoyante à l’excès et la terre ocre rends le premier coup d’œil magique. Le tout est bercé par l’enlacement des flots bleues purs. Le patron du bar/restau m’ayant conseillé un hôtel à Moroni, je m’y installe et y écluse quelques bières pour lutter contre la soif. La chaleur est là pesante, nouvelle compagne de mes nuits. Mais pas jalouse pour deux sous, une fois moite de transpiration elle m’abandonne aux milles baisers des moustiques. Dès 6 heures du matin je suis debout le corps brulé de piqures. Je pars donc tôt à l’assaut de la ville et y découvre une population réservée, pas matinale ; le marché de 7 heures est à peine en train d’ouvrir. Sous les 30° ambiant je croise énormément de joggers. La pauvreté, la misère transpire l’architecture mais étonnement je ne me fais mendier qu’une seule fois et encore de façon très courtoise. Le matin les voitures que je croise ont le coffre grand ouvert, des queues de thon et d’espadon en dépassant largement. J’apprendrais plus tard que ces véhicules arrivent du port de commerce ou les gros bateaux accostent le matin. Cette promenade me confronte à la pauvreté de l’île. Sur les murs restent encore collés les affiches des élections législative de Novembre. Un des candidats avait pour slogan « la force tranquille ». La capitale ressemble à un village colonial, la verdure sort entre chaque mur noir de pierre volcanique. Les gens avec qui je parle sont étonnement raciste ente eux. Un anjouanais est apparemment la pire des races après un traitre mahorais. (Seulement les pauvres me tiennent ce discours) Un mec cultivé me soutient que Mayotte va reprendre sa place dans les Comores en quittant la France. J’essais de lui expliquer j’essais de lui expliquer le peu que je connais sur la départementalisation mais la désinformation et la propagande locale semble fortement ancré. L’après midi à la plage j’emprunte un masque et un tuba pour aller plongé dans la rade d’Itsandra. La mer est parsemée de merde. Le vulgaire tout à l’égout du village d’à coté se déverse dans la splendide eau de la plage. Des femmes pêchent traditionnellement au filet en rabattant le poisson en avançant dans l’eau puis en transformant progressivement leur ligne en cercle qui se resserre au fur et a mesure. Sous l’eau je ne croise pas grand-chose d’intéressant mis à part un poisson à la particularité caméléonne et à la forme et la taille d’une épée. Je finis la journée à boire des bières et à bouquiner. Le 15/02/2010 Je me rends compte que ne pas s’arrêter à Mayotte ca veut dire ne pas y retirer l’argent que j’avais budgétisé de récupérer là bas. Finalité de la chose je m retrouve sans euros avec pleins de dollars sous évalué. Et là je me maudits pour mon manque de prévoyance. Cette journée sans particularité est rythmée par les averses de pluies interrompues par le soleil de plomb. Je fais la connaissance de « 15 ans » l’ancien gardien de l’équipe de foot des Comores devenu taxi/entraineur des goals de l’équipe nationale. Son surnom lui vient d’être né le jour ou son père finissait ses 15 années d’armée. Dans la rue, sur des murs, sur des pare-brises, sur des maillots, l’OM est à l’honneur. Les femmes portent généralement un voile transparent coloré autour des épaules et sur la tête. Dans des vitrines j’ai aperçu de magnifiques ensembles allant du traditionnel au typique en passant par un ensemble de pétillantes petites robes, jupes, jupettes, pantalons, veste, haut bcbg ou baba cool. Pour que je le note, c’est que c’est la première fois que je vois en voyage une telle qualité et diversité et beautés dans les productions locales. 16/02/2010 Comme de bien entendu le réveil que j’avais demandé n’a pas eu lieue. A croire que je suis maudit à l’étranger et qu’un dieu vengeur a décidé de rendre abrutit tous les veilleurs de nuits auquel je demande de me réveiller. Au coup de klaxon de « Chauffeur (mon guide) » je me réveille en sursaut (ainsi sans doute que la moitié de l’hôtel). En 5 minutes je me jette dans la voiture à moitié habillé et au quart réveillé. Nous montons au plus haut village des Comores avant d’attaquer la montée du volcan à 4h30 en pleine nuit. Les pluies de la veille nt rendu le chemin boueux au possible. Le sentier étroit grimpe dur. Les fougères et feuilles portent la rosée et le reste de pluie du début de la nuit. En 30 minutes nous sommes trempés. Je ne déconne pas, trempé !!! Comme si on était allé au Frioul à la nage. Je souffre dans la montée et demande des pauses dès qu’un espace s’y prête. Le Karthala se divise en plusieurs niveaux. On passe d’abord par une forêt tropicale puis à 1000 mètres d’altitude n passe à ce qu’ils appellent une forêt primaire : caféier, poivrier, bananiers, giroflier etc. Enfin c’est la garigue tropicale avant d’atteindre le sommet. Leurs escargots sont énormes, ils font au moins la taille du poing d’une femme et ont une forme conique. La faune principale est composée de perroquets, de cigales, de moustiques de porc-épic et de civettes. On passe une rivière de lave datant de 50 ans voir beaucoup plus vu la taille des arbres qui ont poussé dessus. Je finis par craquer psychologiquement. On a effectué le plus dur, 6km pour un dénivelé de 1km mais l’idée d’arriver trempé en haut me refroidit au point de faire demi -tour. Il me manquait 9 kms avant le sommet. La redescente est encore plus casse gueule que la montée. Le sol glisse et je suis obligé de ramasser un bâton pour m’en servir de canne. Le trajet retour s’effectuera à la même vitesse qu’a la montée ce qui en est un bon indicateur de difficulté. Nous rentrons sur Moroni épuisé, trempés et surpris par la pluie tropicale qui ne s’arrêtera pas avant 13h. Finalement heureusement qu’on s’est arrêté sinon on aurait galéré comme des malades sous ce déluge. L’après-midi âpres m’être requinqué avec du Barracuda et des spaghettis à la bolognaise je flémarde dans un cyber café ou je suis interrompu par des journalistes de la tv qui souhaite m’interviewé sur les problèmes de connexion que je peux rencontrer. J’accepte de leur répondre, rien d’étonnant qu’un français critique poliment la qualité du réseau local. Le journaliste me demande ensuite ce que je pense d’une commission mise en place par le gouvernement pour surveiller les fournisseurs d’accès. Je lui demande de m’expliquer un peu en quoi ca consiste et fini par lui répondre que le gouvernement ferait mieux de construire des routes, de renationaliser le port et les PTT plutôt que de tout brader aux émirats arabes. Le journaliste me confiera en aparté que je serais sans doute censuré. Quel scandale c’est encore un coup de la sociale démocratie. Je fais la rencontre autour de plusieurs verres et de plusieurs cigarettes d’Indiana mémé. Une vieille hippie baba cool qui pense que tout les étudiants à la fin de leur cycle d’étude devraient utiliser gratuitement les places vides des avions pour faire 2 ans de tour du monde. Elle est un peu farfelue et clairement sur une autre planète. Par contre elle a des voyages aux compteurs sur 40 ans de route. D’Adis Abeba à Sanaa nous passons 2 heures a échanger sur nos expériences et à parler de l’évolution des cultures face au tourisme. Avant d’aller me coucher je suis surpris par une coupure d’électricité qui me fait lever les yeux au ciel. Et là splendeur de l’hémisphère sud je suis face au plus beau ciel étoilé. C’est tellement émerveillant que je retombe en enfance. Je ne pense pas faire parti des gens qui poétise sur la nuit étoilé mais la quantité de points plus ou moins brillant est surprenante. La netteté et la forme des constellations l’est tout autant.
17/02/2010 Réveil à 6h50. L’ambiance au Comores est conviviale, tout le monde se dit bonjour. Quand on attend dans une pièce ou dans une terrasse le dernier entrant va serrer la main à tout le monde qu’il connaisse les gens ou pas. Le serrage de main est un automatisme a prendre avec tout le monde tout le temps, des terrasses de café au ouvreurs de porte , aux serveurs, aux barmans… Vaut mieux avoir de bon poignets. « 15 ans » est un phénomène, l’archétype, le stéréotype du cake marseillais. Il parle fort, il rigole de tout c’est un boucan. Il connait tout le monde et tout le monde le connait. Il me demande si j’ai voté pour Sarko ou « la femme ». Ma réponse le laisse pour la première fois sans rien à dire. Par contre à mon grand malheur le fait de lui dire que je suis marseillais l’entraine dans le commentaire de tous les matchs de l’om depuis 1981, tous les joueurs et tous les entraineurs. Je suis désespéré, j’ai beau lui dire que je n’y comprend rien que mon sport à moi c’est le golf, il continu sans cesse. On arrive finalement à Singani, là ou a eu lieue la grande coulée de lave de 1977. Un proverbe comorien dit « Une fois passé la lave ne repasse pas ». La population fabrique donc des maisons sur la roche volcanique. « 15 ans » me trouve un agriculteur pour me mener au sommet, jusqu’au cratère, la ou tout a démarré. La montée en tong dans le gravier volcanique et sur la roche coupante s’avère un vrai calvaire et la dénivellation est tendue. Par contre une fois en haut la vue sur cette langue noire coupant la jungle en vrac est impressionnante. La verdure a fleurie au fond du cratère qui ressemble à une grotte entravée par des arbrisseaux. De retour à la voiture je découvre une nouvelle expression locale. Ils appellent les dos d’âne des gendarmes couchés. Nous repartons vers l’extrême sud de l’ile à Chindani ou les pécheurs attendent la remonté de la marée pour repartir. Une bande de somptueuses jeunes filles qui ramassent des coquillages pour les appâts m’appellent « Mzungu »(le français blanc). Elle me demande si je suis marié. Ma réponse négative les intéresse. Pourquoi ? Parce que je suis trop jeune ! Mais t’as quel âge ? 28 ans. Et là le choc des cultures. J’ai presque l’âge d’être grand père et la dernière question arrive finalement : Est-ce que je veux les épouser ? Elles resplendissent de joie de vivre. Moi, je suis brulé au 8ème degrés, j’ai oublié de mettre de la crème protectrice sur les mollets et n’en ai pas mis assez sur les autres parties exposés. Au retour, sur la route les 4 bananes me coutent 100Fc pour 400Fc à la ville. La vendeuse me demande si je suis Mzungu ou arabe. Je lui répons que je suis un « Je viens ». C’est comme çà que les locaux appellent les comoriens de France. Ca la fait beaucoup rire. Je passe le reste du trajet retour le nez dans les nuages m’imaginant m’installant ici avec un bateau. Ikoni ville frontière de Moroni présente deux grands minarets, un lagon vert et une falaise à pic qui me fait rêver à y ouvrir un hôtel. Grande nouvelle le syndicat des taxis est en grève. Bon ils circulent toujours mais depuis deux ans ils refusent de payer la vignette tant que l’état ne fait pas de route convenable.
18/02/2010 15 ans arrive avec une heure de retard. Nous partons en « brousse » (sur la route) pour explorer le nord et l’est de l’île. Premier arrêt le « trou du prophète », une anse magnifique ou le prophète aurait débarqué aux Comores. Nous nous arrêtons ensuite à Niamaoui le lac salé. Un ancien volcan bordé par la mer dont le cratère immense est devenu un lac salé. La légende dit que le prophète pour punir les villageois lui ayant refusé l’hospitalité aurait détruit le village en « invoquant « le volcan ». Autour du cratère paissent ou ronflent des zébus(les vaches autochtones). Enfin l’ile au dragon, une presque ile à la forme d’un dinosaure endormi. Avant de rentrer nous nous arrêtons à M’béni et je visite une distillerie d’Ylang Ylang. L’odeur saisissante est transcendante. La chute de cours de la vanille a mis la coopérative à l’agonie comme beaucoup de chose dans le pays. Et ils ont du évolué vers l’élevage de vache laitière afin de produire du lait caillé particulièrement usité lors des cérémonies et autres grands mariage. Bordeaux a gagné 4/1. Tout le long du trajet 15 ans me bassinent avec la finale à venir. Il désespère de mon manque d’intérêt pour le football. Il se met alors a me parler de femme. Il est marié, a 5 enfants et 3 « deuxième bureau ». L’expression congolaise est tout autant utilisée ici avec la même ambiance pour designer le 5 à 7 parisien ou le carton rouge Marseillais.
19/02/2010 Last day in Comoro. La journée s écoule au rythme des repas, de lecture et de averses de pluie. Le soir après un énième plat de daurade, les syriens de Damas séjournant dans l hôtel m invitent a leur table et je les affronte aux échecs. Lamentablement battu. Apparemment l ivresse n aide pas a se contrer sur la protection du roi. Surtout quand on le confond avec la reine. La chaleur moite, pesante et le traitement pour le palu m épuise mais je décide de profiter de mon dernier soir pour aller a “la rose noire”, la boite du centre ville. La musique y est raga, zouk et Dombolo. Les serveuses aux sourires assassins et les danseuses aux fessiers tressautant hypnotise l assistance. Je suis accompagne par William le serveur de l hôtel. Ne pouvant ni se payer l entrée ni les consos, je l invite. Originaire de l île d Anjouan sa vie a grande comore est tout sauf facile. C est un peu comme être juif en 34 en Allemagne. Accuse de tout les maux, il ne peut même pas sortir de la capitale pour sa propre sécurité. Il bosse 50h par semaine pour 38525 Fc net par mois pour un loyer de 20000fc charge comprise. (petit rappel, 1 euro = 491fc). Les heures sup ne sont bien entendu pas paye et obligatoire, 7 a 9 par semaine. Quand on sait que le président précèdent avait un salaire de 11 000 000 fc par mois…. Les comoriens avec lesquels j ai pu discuter sont très critique sur leurs dirigeants et leurs objectifs. Ils sont surtout très conscient des intérêts économique de plus en plus grandissant de la chine et des émirats. Grande comore accuse 80% de chômage pour plus de 95% a Anjouan. Chose pas étonnantes les mosquées sont neuves alors que les écoles, les routes, l hôpital sont au delà de la vétusté. Les profs sont en grève partielle avec pour revendication primaire d être paye a la fin de chaque mois. Dans la boite je croise Kjatan un danois francophone qui bosse pour l ONU. Voisin de siège dans l avion a l aller nous ne nous étions Presque pas parle alors que le hasard nous a fait nous croiser fréquemment tout au long du séjour allant même jusqu a nous faire prendre le même avion demain. Nous finissons par sympathiser autour de trop nombreuses bières vite remplace par de la vodka. Lorsque je clame être communiste il reste ébahit. Et nous débattons jusqu a 3h30 sous le regard amuse de Zalia la somptueuse serveuse. William officiant de son propre chef en tant que capitaine de soirée refuse de rentrer sans moi. Pour le convaincre je lui file l argent pour on taxi et lui explique sous la surveillance des comoriens travaillant pour Kjatan.
20/02/2010 Oulala, bobo la tête. Après 3h de sommeil je suis réveille par des coups de battes de baseball sur la tête auquel je remédie a grand renfort d ibuprofene. Après avoir fait mon sac je stagne vaseux devant mon petit dej attendant l heure d aller a l aéroport. Je traîne ma gueule de bois tout la journée et arrive mort de fatigue a Kampala en Ouganda après une correspondance a Nairobi. Le temps plus doux qu au comores est une vrai résurrection. Mort de fatigue je m écroule après une heure de taxi dans le premier hôtel au prix abordable.
21/02/2010 Réveillé a 9h par le boucan de la rue qui n a que peu cesse pendant la nuit. Je pars a l assaut de la capitale. La ville est en plein essor. Le centre aux grandes rues est est plein de nouvelles constructions. Il y a du monde partout. Les gens sont agréable et ponctuent leurs hello par un how are you sincère duquel ils attendant une réponse. La vie est peu chère. Une chambre d hôtel propre et correcte coûte 35 000 shillings, un coca en vaut 1 000, du boeuf avec des patates en vaut 4000. 1euro = 2 600. Les femmes varient majoritairement entre cheveux très court et crane rase. Un nombre incalculable de van/taxi parcourent la ville. La misère se ressent a travers les gamins mendiants assis dans la rue, mais ça ne choque pas. Le niveau et le nombre de personne parlant anglais est très largement supérieur a celui que j ai pu rencontrer dans d autres pays. Aujourd hui dimanche les gens ont passé leurs matine a l église pour la messe ou le gospel. mso-style-parent:""; margin:0in; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:8.5in 11.0in; margin:1.0in 1.25in 1.0in 1.25in; mso-header-margin:.5in; mso-footer-margin:.5in; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --> Le temps s écoule au rythme des pages de l idiot de Dostoievsky que je feuillette dans des bars et restaurants. Les bières coûtent entre 2000 shillings et 2500sh le demi litre. Les gens sont d une gentillesse proverbiale, leurs tons, leurs franchise, tout ça fait de puissant points fort pour aimer ce pays. Dans la rue je croise beaucoup d indien. L une des spécialités culinaire du pays est le chapatti, une sorte de pain originaire d inde. Comme quoi l impérialisme britannique aura au moins permis que je me casse le ventre. Au soir je fini a bouquiner en picolant toutes les différentes marques de bières locale et il y en a Presque trop. Non je déconne y en a jamais trop…. Les ougandais sont très joueurs et les paris sont même légaux. La cote des matchs est affiche partout. Je finis la soirée avec mes amis a usage unique les barmans et manager d un bouge ou je suis bien trop saoul pour me ridiculiser au billard (comprenne qui pourra).
22/02/2010 Je me lève vers 8 heure sous le bruit de la pluie. Refroidi dans mon idée de traverser la ville a pied sous le déluge je me rabat vers la solution taxi qui me déposera devant l hôtel de mon choix a Jinja. La ville me plaît immédiatement , même sous l averse. Les rues orange de boue, les maisons coloniales ne dépassant pas le rez de chausse. Je décide d aller contempler les sources du Nil mais sous la pluie je ne vois Presque rien.. Tiers monde, des trottoirs dangeureusissimes, les marches de poissons séchés, les mendiants, le regard des curieux. Après ces deux jours a appréhender la suite du voyage, a craindre de m ennuyer, de ne pas aimer, je suis un peu rassure. En Uganda, les oiseaux sont mythiques, de partout, en ville, sur les building de la capitale et ici sur le lac Victoria on peut voir des rapaces immenses. A Kampala des espèces de cormorans déplumés, géants et pouilleux se promène dans les parc et volent au dessus de nos têtes. Un seul de leurs étrons doit être mortel. Je comprends enfin pourquoi autant de gens portent un chapeau.
23/02/2010 Aujourd hui c est rafting sue les sources du Nil. Une équipe de 12 touristes multimomdiaux partent a l assaut de rapide de niveau 5. Belges, Israéliens, Danois, Hollandais, Égyptiens et marseillais. Les rafts sont en très bon état et chacune des équipes de 6 est accompagne par un navigateur et 6 mini kayaks qui sont la pour assurer notre survie au cas ou on tombe a l eau. Au départ nous sommes très joyeux et blaguons de tout. Le premier rapide nous calme de suite. Le raft se retourne et je suis entraîné malgré mon gilet jusqu au fond ou mon dos heurte violemment la roche. Les remous et la puissance de l eau m empêche d atteindre la surface pendant 15 secondes ce qui croyez moi est très long quand on ne sait pas ou est le haut et ou est le bas et qu on ne s est pas préparé. Lorsque j émerge a la surface, le bouillonnement de l eau me trompe et je me crois toujours sous l eau. Une fois remonte, plus personne ne fait le malin, moi le premier. L idée d arrêter la traverse la tête de tout le monde mais par fierté nous décidons de continuer. La journée s écoule sous un soleil ardent entre kms d eau calme et rapides les plus puissants du monde atteignant jusqu a 30 a 40kmh. Nous parcourons 30kms dans la journée pour huit rapides dangereux. Avec au final seulement 3 renversement et une seule noyade, l israélien. Qui aura plus de peur que de mal, n ayant pas perdu connaissance il n a pas bu trop d eau. L avant dernier est une cascade de 2 mètres. A ce moment la le bruit de la chute d eau nous a rendu muet et pour la première fois mon équipe de bras casse a pagaye en rythme. A l arrive l addition se soldera par des brûlures aux 2nd dégrées(seulement du au coup de soleil), un gros hématome dans le bas du dos et quelques égratignures. Depuis la rive nous apercevons un rapide de niveau 6. Celui la est impraticable, même les pros du club ne l on tente que 2 fois et ne l on jamais réussi sans grave blessure. Après un barbecue ou nous comparons nos coups de soleil, je suis élu grand vainqueur. Brûlé au 2nd dégrés, ma crème de protection fp50 n était pas résistante a l eau et la réverbération du Nil a démultiplié l effet du soleil…. Je rentre sur kampala en ayant du mal a marche a cause de ma blessure au dos et dort très mal pris de fièvre et ne pouvant pas bouge a cause de ma peau cramée.
24/02/2010
Chose surprenante les gardes et vigiles sont armés, fusil a pompe, vieille mitrailleuse et même fusil d époque. Pourtant on dit Kampala être une des villes les plus sures d’Afrique. Le contraste entre la capitale et les villages que j’ai pu croise depuis mon bus me font énormément regrette de ne pas avoir traverse le pays. Surtout les petites maisons en briques et les cahutes rondes en tôle. Exaspéré par les grillades, patates et bouffe de rue je mange a midi dans un restaurant ou le coca est servi dans des coupes a champagne. L’ouganda est appelé la perle de l Afrique. Ça n’a rien de surprenant. Sur la route de Jinja a Kampala j’ai pu voir les fameuses «vertes collines d'Afrique».Vous les décrire, la profondeur de leur couleurs, l'apaisement ressenti devant ces simples collines est trop complexe. Je laisse donc ca a Hemingway. A 18 heure je m'endors épuisé par mes souffrances.
25/02/2010 Avant hier autour d'un petit dej rapide j'ai fait la connaissance d'un gadjo assez hallucinant. Attendant de partir pour le rafting, je prenais mon petit dej. Assis a ma table, deux hommes entre 30 et 45 ans. L'un d'eux me surprends par son essence. Il a tout du gitan de Corto Maltese. Des le premier regard nous nous apprécions, nous jugeons positivement. Cette estime naissant du charisme est sans équivoque. Il ya un je ne sais quoi dans le façon dont nous nous détaillons, dont nous regardons autour de nous. J'entame la conversation. Il est canadien et fait le tour du monde depuis 11ans. Comme moi il revient d'Afghanistan. L'échange est passionnant. Le hollandais ébahit nous écoute énumérer nos points commun : Somalie, Afghanistan, Yémen, Érythrée... "Bob" comme un certain nombre des ses compatriotes n'est pas un très grand fan de l'état. En Colombie britannique il a produit des tonnes d'herbes au long des années. vivant seul avec ses armes dans un coin paume. Les années de grande famine il devait tirer sur les grands ours agrandissant leur territoires par nécessité. Les autres années il tirait sur les baba cool tentant de lui volait sa beuh. Il quittait ensuite ses montagnes perdus pour vendre sa production aux bikers américain a la frontière des états unis. Au bout d'un certain nombre d'année, ayant amasse 1 million de dollars, il a prit la "route" pour faire son tour du monde. L'ayant bientôt fini il se demande quoi faire après. Il me fait un cour sur les différentes drogue et je lui explique ou acheter une arme en Éthiopie. Notre voisin de table n'est depuis longtemps plus la nous prenant pour deux fous. Je quitte l'Ouganda aujourd'hui pour Kigali au Rwanda. J'emprunte un avion pour m'y rendre encore beaucoup trop touche par mes brulures et incapable ou n ayant pas le courage de supporter 10h de bus dans cet état la. Je prends donc un taxi pour l aéroport et suis témoin en chemin d'un étrange accident. Juste a l'entrée d'un rond point, un jeune sur une bicyclette a moteur coupe la route d'une berline. La moitie de la motocyclette passe sous la voiture blanche. Le jeune s'éjecte pour ne pas mourir et atterrit dans les bras de la police. Ceux ci décident de lui apprendre le code de la route. pour cela ils décident de passer le jeune a tabac en public. Une fois l'individu en règle, pissant correctement le sang, il est relâche le visage déformé. Les regards que m'ont jettes les flics quand j'ai demande au taxi de faire deux fois le tour du rond point pour voir la fin de la scène ont été assassin, j'étais content de ne pas être a pied. Mon vol est très bref et mon arrive au Rwanda me déplait au plus haut point. Kigali est une ville reconstruite par et pour les ONG et expat. J'oserais presque me demandait si le genocide n'a pas permis un surdéveloppement grâce aux aides internationales. Les prix sont hallucinants, les taxis des voleurs. J'ai l'impression d'être de retour en Thaïlande. Une fois expose la raison de ma visite a la douane, un grand silence pesant fait son apparition. Apparemment mon humour n'est pas apprécié a sa juste valeur;ou alors il est peut etre pas si bon que ca. J'avais tenter de leur expliquer que j étais la pour manifester contre Sarko qui est un dictateur fachiste et montrer ainsi au peuple rwandais que les frenchies n'était pas tous des nains cocaïnomane. Ils ont quand meme au final accepter de me donner un visa mais ont tenu a connaître mon exacte adresse et m ont demande d'y rester jusqu en milieu d après midi. Dans la rue les drapeaux français sont a l'honneur secoué par de fortes rafales de vent et trempé de trombe d'eau. Les femmes sont immenses, de nombreuses sur talon atteigne ma taille. Le Rwanda me déplait immédiatement. La ville de Kigali est trop ou pas assez, ce n'est pas voyager, ce n'est pas l'aventure. Ce qui n'enlève rien au fait que sous les averses, brumes et nuages des paysages soient mirifiques.
26/02/2010 Je suis tellement exaspéré par les gens et l'ambiance que je decide de fuir le pays pour la république démocratique du Congo. Pour 2800fr je trouve un bus pour la frontière. En attendant le départ de je dévisage et admire les femmes. Elle sont trop belles pour être vrai. La classe incarnée, le port altier. J'avais déjà été ébloui au Myanmar par la beauté de la population mais ici la gente féminine transcende tous mes canons de beauté. Nous démarrons finalement pour Nigesyi sur le lac Kivu a la frontière de la RDC. 3heures de trajet, 3 heures de paysages dont j'ai trop abuse d'adjectif pour les décrire. C'est enivrant. Ça me donne la rage de ne pas être en moto pour faire ce trajet. Arrivé au lac Kivu je passe la frontière et tombe sur une bande de douanier racketteur voulant garder mon passeport en otage. Refusant de céder a leurs pressions je me fais expulser du pays et doit user de mes talents de négociateur pour ne pas payer un second visa rwandais. Finalement je convainc l'officier d'annuler mon visa de sortie. Je fonce ensuite attraper le bus pour retourner a Kigali. Toute cette agitation me fait triper. Je n'avais pas le moral depuis quelques jours et je me retrouve enfin. Être sur la route est une renaissance. Ces galères, cette pression, c'est ca le voyage. Je suis tellement remonte a bloc que je veux essayer de consacrer plus de temps au pays. Lors de ce trajet retour en bus le chauffeur nous passe en boucle une cassette de rock évangélique. A mon grand désespoir la batterie de mon ipod est a plat. Le Rwanda est appelle pays de la brume. Les montagnes portent les nuages comme une femme nue porterait de l'hermine. De retour a Kigali j'ai l'immense plaisir d'arriver en pleine coupure générale d'eau. Ce qui m'oblige a faire monter un baquet d'eau tiède pour galérer a me décrasser. A l'ancienne. Anecdote étonnante, ici quand on commande un coca ou une bière le serveur demande si on le veut froid. Apparemment les rwandais boivent leurs boissons a température ambiante. Quel scandale!! Sur un coup de tête je décide d'aller boire un coup a l'hôtel des milles collines, fameux pour le film « hôtel Rwanda ». C'est très dur d'imaginer que ce pays si paisible compose a 80% de terre cultivées par petit lopin ait vécu le génocide. C'est tout aussi dur de se dire que les jeunes de ma génération étaient a l'époque soit des coupeurs de têtes, soit des témoins muets ou alors en fuite. Le sujet presque tabou est inabordable, je ne vois vraiment pas comment aborder ce genre de conversation. L'hôtel est redevenu un 4 étoiles standard avec sa fameuse piscine dont les tutsis y puisant l'eau pour cuisiner ont été remplace par de magnifiques putes ayant retrouvées leurs poses alanguies. Je finis la nuit dans un club. Le groupe de blues qui joue est impressionnant, les 2 gamins de 20 ans chantent avec leurs voix de crooners accompagne par un orchestre d'une rare qualité. L'ambiance est électrique. La population mitigée, expats, locaux, jeunes chrétiens, tête a claque en puissance et putes au kg. Ceux qui se la racontent boivent du vin rouge d'Afrique du sud au cubi pour 5 dollars le verre. La majorité est a la « primus » la bière burundaise. Juste avant de m'endormir, de fourbes moustiques m'attaquent en traitre alors que je me croyais protégé par l altitude et la fraicheur. Je suis sur que leur cousins moronien les ont averti de mon arrive. Les piqures de ceux ci produisent des plaques énormes.
27/02/2010 Toujours pas d'eau a mon réveil. Je pousse une gueulante a la réception mais ca ne sert a rien. Il me monte un baquet d'eau. A 40$ la nuit je me permet de les insulter. Alors que je quitte l'hôtel je rentre dans une dimension parallèle, tout est fermé, pas de taxi, personne dans les rues. Ça fait froid dans le dos d'être seul au monde dans ces grandes avenues. En fait le dernier samedi du mois, le matin c'est férié. Ou plutôt le gouvernement interdit a quiconque d travailler et « oblige » le peuple a nettoyer le pays . Jusqu'à 13h tout est fermé. C est sans doute pour ca que la ville est si clean. Je prends finalement un bus direct pour Bujumbura la capitale du Burundi. Les paysages moins vallonnées et plus secs restent agréables jusqu'à l'arrive sur Bujumbura ou la vue en contre bas du lac Tanganyika me surprend. La capitale me saute a la gueule, je l'aime des le premier contact. C est pauvre, sale, ca sent le risque. Ma définition est péjorative mais quelque chose m'excite. Une fois logé, je pars a la découverte de la bière locale que je n'oublie qu'une fois de commander froide. Plus jamais cette grave erreur!
28/02/2010 Derrière son jolie nom, le Burundi est un pays dangereux, ca se sent. La misère sur un cour trottoir fait coucher plus de 15 personnes. En deux conversations on m'a déconseille de prendre un taxi seul, on m'a explique les normes de sécurité locale pour les ONG pour ses expats. A la nuit les rues éclairées me font penser a ce que je m'imagine du Soudan. L'impression est ultra négative. En journée je pars faire le tour de la ville. Pendant 2 heures je traverse Marseille. Cette ville sur la « mer » comme ils disent a un port industrialisé, des plages. Elle est encastrée par des collines. L'arnaque et le marchandage est le mot d'ordre. Des pharmacies, des magasins sort une musique qui envahit la rue. Oui je sais ca c est plutôt la Havane.... Les femmes Burundaises me semble plus belles, plus vivantes qu'au Rwanda, sans doute le style moins BCBG. Le salaire moyen plus est de 50 dollars par mois. Le salaire journalier est de 1$. A pied je traverse les quartiers bourgeois aux magnifiques propriétés pour arriver finalement au marché central ou l'accueil est mitigé. Inflexible dans mes négociations, j'arrive finalement a ne payer que 40 a 50% des prix annonces. Ce qui reste quand même hors de prix pour eux. Je comprends plus tard que les belles tuniques en coton ou le tissus pour faire des robes sont bien trop luxueux pour la plèbe. Ici quand un homme achète une tunique c'est pour 10 a 15 ans, pour les grandes occasions puis plus tard pour son fils. Le prix de 7 euros me paraît finalement raisonnable. A la fin du marchandage, le premier vendeur me dit : « Tu es dur Mzungu, tu négocie comme un voleur Rwandais ». Le deuxième vendeur lui me compare a un Politicien Burundais. Continuant la visite du centre ville je m'arrête pour un coca et voir un « vétérinaire », c'est comme ca qu'ici on appelle le mec qui fait cuire les grillades devant les bars appelés bistrots ou cabarets. Un mec saoul vient pour m'embrasser et me parle en anglais. Il m'appelle papa et se met a genoux pour me supplier de lui donner une cigarette. Il me prie, le visage contre le sol d'être généreux avec lui. Lorsque il m'attrape par le bras pour continuer a me mendier, n'arrivant pas a m en débarrasser je le frappe au visage pour le faire fuir. Mais il ne bouge pas sous le coup et continu a me supplier en pleur. Il continue a s'accrocher a moi et personne n'intervient dans le bar. Je finis par le sortir du bar a coup de pied et toujours aucune réaction dans le bar. La chose a laquelle je pensais pendant l'incident était, « il veut me pickpocketter les poches ou quoi... ». Du quémandeur assis dans la rue a l'estropié en passant par le mec sympa qui parle bien pour demander de l'aide, je n'ai jamais été autant pris a parti ni ressenti autant la mendicité. Le vétérinaire me fait servir la brochette de bœuf avec des frites et une salade d'oignons, d'avocats et de tomates. Le tout pour 200 Fr. Je me décide ensuite a monter vers le nord, vers les collines tout en essayer de garder en tête les zones délimites par les ONGs. Je commence a m'inquiéter a psychoter. La tension latente, la sensation de risque m, electrise. Je ne suis pas rassuré ou que je sois. Je me sentirais mieux si j'étais armé. Je vois la voiture s'arrêter et deux gars en descendre pour m'y tirer de force. Je vois la bande de cacous me sauter dessus et me passer a tabac pour 50 francs. Je me vois partir en cavalant pour éviter un coup de couteau. Mais rien, en fait mon exécrable sens de l'orientation m enmene dans le quartier des villas des expats ou il y a plus de flic que d'arbre. Je me fais chaler ensuite jusqu'à la plage ou les familles et les amoureux se promènent. Une bande de gars en habits typiques jouent des tambours et tentent de m'extorquer 15 00 Fr pour les avoir filmés. Au retour, plutôt qu'une moto, je me fais chaler par un vélo sous le regard ébahit et amusé des passant. En effet les mecs a vélo sont la pour transporter de lourdes charges de fret ou les gens les plus pauvre ne pouvant pas se payer un taxi en commun. Je décide de le payer 2000 fr pour la course, ce que j aurais payé en moto mais ne le lui dis pas et négocie quand même pour le principe. Au soir, je mange des boulettes d'agneau fourrées aux groseilles et a la menthe....
01/03/2010 Journée paisible sauf la tension constante des qu'on se promène en ville. Les mendiants, les mendiants, les mendiants. Je décide de me faire tresser ce qu'ici aucun homme ne fait. Je me rabats donc vers un salon pour femme. Dedans c'est folklo, les femmes muslims font la prière de midi a cote de moi qui fume ma clope en me faisant étriller. Des la première tresse plaquée je commence a ressentir le mal au crane. Les burundais ne parlent pas bien le français. Rectification, les pauvre, l'ultra majorité ne parle pas le français. Et comme je ne voyage pas en taxi je galère avec les moto men appelés « boda boda » pour trouver une adresse, surtout qu'en plus les gens n utilise pas les adresses, noms de rue. D'ailleurs un exemple d'adresse, c'est « la rue en face de la poste centrale, en direction du marché ». La pluie gâche la fin de la journée. Décidément faut que je fasse plus attention pour la période du prochain voyage. Au soir je vais dépenser mes derniers « francs bu » au bar le Havana et fais plusieurs parties de billard contre un asiatique. Lorsque je lui demande sa nationalité, il évite le sujet.. Peut etre suis je en mode super psycho mais je suis sur que c est un agent des renseignement. Il me pose tout plein de questions sur mon voyage et insiste même pour que je lui donne ma carte. Il disparaît aussi vite qu'il est apparu. Bizarre, il m a payé un un Ricard juste au son de mon accent et a payé toute les parties de billatd sans me laisser en payer une. En plus il a refuser de jouer de l'argent et buvait de l'EAU. Je demande a la serveuse si elle le connait. Il est chinois et travaille a l'ambassade comme secrétaire.
02/03/2010 Je psychotte toute la nuit craignant que l'hôtel ne me réveille pas. Mais j'ai quand même pris un maximum de précautions. J ai promis 2000 Fr au vigile. J'ai menacé le réceptionniste de lui faire rembourser mon billet d, avion s, il oubliait et j'ai promis au taxi une somme surévaluée pour qu il me réveille en soupape de sécurité. Bien sur le vigile et le réceptionniste oublient de me réveiller et le taxi est 15 mins en retard. Mais « Allah wakbar » le muezzin me réveille. Le taxi pour être a l, heure n'a pas dormi de la nuit et et a patienter a la mode burundaise, en picolent bière sur bière. Je ne suis rassuré qu'une fois arrivé. A l'aéroport les avions sont affichés « ponctuel », perle de belgicisme. C'est très vintage, l'architecte a dessiné un petit aéroport en forme de 3 huttes traditionnelles Burundi. Les formalités douanière se font au stylo. Trop fort, je croise sur le tarmac le pilote et reconnais en lui le pochtron qui bavait sur le bar hier soir a 1h du mat. Et l annonce de bienvenu est de la part du capitaine « Jack ». Quelques proverbes Burundi : _ Ce qu'on attend des autres vient après la pluie. _ Quand on va puiser de l'eau sans bonne volonté, on revient avec de l'eau sale. _ Mieux vaut tout arroser car on ne sait pas ce qui portera son fruit le premier. _ La jeunesse est trompeuse. _On donne l'orientation d'un arbre quand il est encore petit. _ Qui veut décimer un troupeau abat le veau. _ Un raton est toujours victime de la haine qu'on contre sa mère. _ Si tu épouses quelqu'un qui n'écoute pas, tu donne naissance a un enfant qui ne suit pas les conseils. _On ne refuse pas de téter sa maman même si elle a la gale. _ Un mot qui sort de la bouche dépasse les montagnes. _Une parole cachée dans le ventre est révélée lorsque l'on vide la cruche de biere. _ Un ami fidèle vaut mieux qu'un frère. _ Mieux vaut demander une bière a un ami qu'a un riche. _ Cinq personnes peuvent se couvrir de la peau d'une puce quand il y a l'unité. _ Le bâton touche l'os mais ne touche pas le comportement. _ Qui ne connait pas le mal lèche la hache. _ Voler avec un enfant sur le dos, c'est lui apprendre a voler. _ Si tu éduque mal ta fille, tu es insulte par ton beau fils. _ Beaucoup de blé ne fait pas une bonne bouille. _ Une houe qui est utilise n'aura pas de rouille. _ On ne mange pas sans sueur. _ Faire de petits pas signifie marcher. _ Qui t'avertit ne te mord. _ Une seule tête ne peut pas conseiller. _ Qui visite trop les ménages amène les mauvaise rumeurs. _ Pour enrichir ses connaissances il faut sortir de chez soi. _ Se comporter dignement élève un orphelin. _ Au lieu de t'apprécier laisse les autres t'estimer. _ Les vaches commencent a brouter devant l'enclos. _ Si tu veux posséder une vache, tu dois vivre pour elle. _ La santé est comme l'eau versée a terre qu'on ne peut plus récupéré. _ La vérité passe dans le feu mais ne brule pas. _ Connaitre son chemin est une bonne chose, savoir ou se loger est encore mieux. _ On ne cherche pas du lait dans les cuisses d'une grenouille. _ Quand un chien a la calvitie, il a déjà casse beaucoup de portes. _ Ce n'est pas la peine d'essayer de fuir la mort, on se fatigue pour rien.
Pour les amateurs, j'en ai un plein bouquin.... On arrive finalement en vie a Dar es Salaam d'où j'embarque immédiatement dans un fast boat pour Zanzibar. Même en n'étant pas sujet au mal de mer, ces gros bateaux ultras rapides provoquent des hauts le cœurs pendant les deux heures que dure la traversée. L'ile subit une coupure de courant généralisée depuis trois mois. La câble sous marin reliant le continent s est rompus. Ce qui fonctionne le fait sur générateur, ca promet d'être fun. A la descente du bateau on me demande de ré-remplir des formulaires déjà rendus a l'aéroport. Le ton ne me plaisant pas et sans doute fatigué de m 'être levé a pas d'heure, je m'emboucaner avec les officiers. Et ils me mettent au piquet. Comme un gamin pour me refroidir l'esprit comme ils disent. Âpres une heure a crever sous le cagnard je suis gentil et obéissant comme un mouton. Ils me libèrent finalement. L'arrivée en bateau donne une vue splendide sur la ville. Stone town a l'air d'un paradis a l'architecture coloniale mélangeant des styles et des époques variées. On passe du Portugal au rue de Sanaa. On traverse des ambiances indiennes et rencontre des massais, on y mange des grillades de gambas, des chapatis indien. Léger inconvénient les arapèdes locales, les boucans, les moustiques a touristes. J ai l impression de passer devant le front de mer de Pattaya. En 10 minutes je me fais traquer par deux gars qui veulent m'aider gratuitement précisent ils. Je mets 20 mins a m en débarrasser. Je choisi le luxe pour le premier soir, pour 50$ je m installe dans une petite ruelle de la vielle ville dans un hôtel au charme arabe avec tout le confort imaginable si seulement il y avait de l'électricité. La bière Serengeti devient ma nouvelle meilleur amie, elle est tout simplement délicieuse, même pas fraiche, je la préfère a beaucoup.
Du 2 au 5 L'ile de Zanzibar. Qu'en dire? C'est une ile dans l'océan indien. Officiellement faisant partie de la Tanzanie... On y parle majoritairement le Swahili. A majorité musulmane mais d'un Islam modéré. Les femmes se promènent majoritairement comme elles veulent, du casque intégral, au sein proéminents sous un léger t shirt. Le rythme de la vie dépend de la chaleur. La pauvreté escamote a la vue directe des touriste se retrouve dans des hlm a l'architecture me rappelant la havane sur la périphérie de Stone town. Que ce soit les rastas pour l'herbe ou les massais pour le crack et la coke, la drogue est présente et peu chassée. Le soleil est violent, agressif, il pique comme l'eau de mer excessivement chargée de sel. La coupure électricité qui dure depuis plus de trois mois fait endurer les bruits constant, incessant et assourdissant des générateurs. Au nord e l'ile le village de Nungwi s'est transformé en plage a touriste. De dégingandés hollandais a la couleur d'aspirine se prélassent au soleil quand de gros américains pour 180$ la sortie vont tenter de pécher au leur homologues en poids chez l'espèce des poissons. La bas les prix des bungalow vont de 200$ a 25 pour des chambres bas de gamme qui n'en vaudrait pas d10 en Asie. La bière Serengeti est une renaissance, légèrement ambrée, elle est désaltérante quelle que soit sa température. Le matin les soupes dans la rue ne dépassent jamais le 800 shillings et le soir sur la nouvelle promenade les grillades varient entre 4000 et 15000 que l'on veuillent des crevettes, du poisson noble ou des langoustes... Le langage local paraît un mélange local d'arabe, de québécois, du roi lion et de swahili : Salam. Karibou, Hakuna matata et le Jambo national. Le hasard de mes pérégrinations, de mes déambulations m'emmène a passer du temps avec un vieux pépé, le patriarche de la famille Al Amimin, l'une des plus étendus famille de la capitale. Grâce a lui je vais pouvoir accéder aux ébénisteries. A l'intérieur de celles ci des gamins et des adultes travaillent a la taille des coffres, aux gravures des dorures. Je vais donc commander plusieurs coffres a compartiment secrets et participer a leurs confection. Au final leur expédition me coutera plus cher que leurs prix. Comme de bien entendu les minots de 8 a 10 ans s'avèrent infiniment plus agiles que moi et mes mains de pati quand il s'agit de précision ou de confection. Je me demande même honteusement si ils ne sont pas plus costaud que moi a force de porter ces lourdes planches . Je tente d'aller pécher avec les locaux mais tombe dans une arnaque qui se solde par une prise de bec assez chaude avec des pécheurs miséreux et toxicomane manipulés comme moi par un « trip organizer » véreux. Depuis j'evite cette plage la nuit de peur de retomber sur eux. Le séjour avance a un rythme poussif....
Du 6 a …. Je finis au mon séjour a Zanzibar au rythme de balade dans la ville, de soirées en « boite ». Les boites pour les locaux sont hallucinantes j'ai jamais vu autant les gens prendre autant de plaisir a danser. Les tanzaniens sont d'extraordinaire brancheurs, un mélange d'italien, de français pour nos bon et aussi d'homme de croc-magnon. Je quitte finalement Zanzibar le 8 mars pour Mombasa au Kenya. A peine descendu de l'avion je saute dans un taxi pour Ukunda un petit village sur la côte. Mon guide book me le décrit comme tranquille et pratique. Je trouve un petit hotel pour 20 euros la nuit, le strict minimum, mais d'un calme divin. On dirait que le lieue en plus de son charme des ses toit en chaume a été crée pour lire paisiblement a l'ombre avec une bière a la main. Je suis a 100 mètres de la plage qui est entourée par une barrière de récif. Longue, large, pleine d'algues. Les bateaux de pécheurs amarrés sont une invitation a partir pagaye pour aller pécher. Mes repas varient peu, dorade, riz, king fish( une sorte de baracuda local), et des calamars. Ma première douche est un choc. L'eau est pompée depuis la mer et non filtrée. On se douche donc a l'eau salée et les habits y sont lavés. Le cadre est splendide, c'est la basse saison, et le tourisme n'est pas agressif. 90% des gens que je croise sont italien ou allemand. Ici les putes sont musclées, mesurent 1m75, ont des rastas et des mains énormes et des grosses voix graves. Leurs clients sont de grosses et vieilles allemandes. Sur la plage, autour des billards j'ai l'impression d'être dans un autre monde. C'est très comique d'entendre ces rastas parler de liberté, indépendance et les voir deux minutes comme des toutous aux pieds de ses grosses vaches aigries. Je pars pour une matinée de pêche au gros et bien entendu ne ramène rien. Enfin juste deux peites liches et 3 « travellers » des sortes de dorades/sars. Le capitaine du bateau me dégoute en s'excusant pour la pauvreté de la pêche, il m'explique que la veille ils ont attrapes 12 baracudas de 10 a 15 kg, 14 king fish et 27 dorades elles aussi entre 7 et 16 kgs. Je ramène quand même fièrement mes travellers a l'hôtel ou j'en fait préparé un en filets énormes dont je me baffre. Le lendemain je pars a la pêche avec les locaux, le vent trop fort nous empêche de franchir la barrière de récif et l'on reste pêcher a la palangrotte dans les roches sous marines. En trois quart d'heure a la crevette et aux vers nous remontons de tout, des rougets blancs, des girelles vertes, des poissons fluos, de petites murènes.... largement de quoi faire la soupe. Les pécheurs explosent de rire quand je leurs dis qu'en France on paie pour les esques. Je finis par décider de rester jusqu'à la fin de mes vacances dans ce petit paradis et quitte l'hôtel pour louer un petit appartement. Dans la cuisine, je me prépare des cheese-burgers, des pâtes et des salades de concombre et de tomate. Le village d'Ukunda et la plage de Diani est le dernier endroit ou subsiste une race de singe, ils sont partout, dans les arbres, sur les routes sur les câbles électriques. Je comprends vite pourquoi ils sont en voie de disparition. Si ca ne tenait qu'a moi, que l'on me donne un fusil et je passerais mes jours et nuit a les exterminer ses sales voleurs qui me foutent une frousse terrible en sautant sur la table ou je lis ou qui me piquent les tomates que je n'ai pas rangé. Mon esprit s'occupe en lisant : Antoine de St exupery, Joseph Kessel, Jack London Franck Herbert..... Voici a peu près comment se déroule une journée. Je me lève, vais sur internet, fait un plongeon dans la piscine, passe quelques heures a lire, me prépare une salade, ais boire une bière, vais me promener sur la plage en écoutant Miles Davis, me baigne, relis une heure ou deux, vais jouer au billard, bois quelques bières, vais au restaurant, mange une glace, retourne jouer au billard... Je prévois pour les jours qui restent d'organiser un trip pour aller nager avec des dauphins, d'aller faire du quad et de laisse passer le temps au rythme qui est le sien. La bise a tout le monde. Dju
Ce voyage a commencé sur des chapeaux de roues. Après le passage de sécurité à l’aéroport je me suis fait arrêter par la PAF. Embarqué au poste ils y ont dressé « ma fiche » puis m’ont ramené dans la zone internationale ; tout ça sans m’adresser plus de trois mots. Le vol sur Kenya Airways s’est avéré relativement confortable et comme d’habitude je n’ais pas pu dormir en avion. La lecture de Jan Valtin (agent du Komintern) me mettait dans un état de révolte, de rébellion et de haine contre toute forme de bourgeoisie. Les deux petites britanniques assises a côté de moi n’ont pas eu des chances surtout lorsqu’elles ont essayé de m’expliquer que les corses devraient être indépendants parce qu’ils sont fainéant. J’ai donc décidé de leur expliqué posément ce qu’on ferait aux petites bourgeoise le jour de la révolution. Ipso facto, elles ont demandé d’elle-même à changer de place. J’ai donc pu ainsi finir mon vol plus confortablement. A l’aéroport de Nairobi je suis tombé amoureux de la bière « Tusker » et j’en ai abusé pendant les trois heures de correspondance. Une fois embarqué pour Dzaoudzi, une question stupide m’ai venu à l’esprit. « Suis-je capable de frauder l’avion ? ». En effet l’avion parcourait dans la matinée un aller retour Nairobi via Dzaoudzi et ensuite Moroni. Une fois atterrit à Mayotte je suis resté enfoncé dans mon siège semblant hypnotisé par mon bouquin mais réellement guettant les réactions des stewarts. Lorsqu’une estafette de gendarmerie c’est accolé a l’avion je ne faisais pas le fier. Les bleus ont fait monter 3 syriens dans l’avion et ne m’ont pas porté cure. L’avion a redécollé avec moi à son bord et mes poches plus lourde de 170 euros économisé sur le billet d’avion que j’aurais du m’acheter 3 jours plus tard pour me rendre à Moroni. Moroni : Ca fait bizarre d’arriver dans un autre pays ou l’on parle français. C’est un peu comme faire ses courses au marché aux puces. Le visa m’a couté 60 euros et je me suis bien entendu fait arnaquer au Change de l’aéroport. De taxi en taxi et de Francs comoriens en euros je me suis retrouvé sur la plage d’Itsandra à boire des bières fraiches et à me bâfrer de daurade. J’ai demandé au patron combien pesait le poisson duquel avait été découpé la côte de bœuf qui ornait mon assiette. Il s’est presque excusé en m’expliquant que ce n’était qu’une petite daurade de 8 kg. Première impression : C’est magnifique, les coulées de lave séchés, la flore verdoyante à l’excès et la terre ocre rends le premier coup d’œil magique. Le tout est bercé par l’enlacement des flots bleues purs. Le patron du bar/restau m’ayant conseillé un hôtel à Moroni, je m’y installe et y écluse quelques bières pour lutter contre la soif. La chaleur est là pesante, nouvelle compagne de mes nuits. Mais pas jalouse pour deux sous, une fois moite de transpiration elle m’abandonne aux milles baisers des moustiques. Dès 6 heures du matin je suis debout le corps brulé de piqures. Je pars donc tôt à l’assaut de la ville et y découvre une population réservée, pas matinale ; le marché de 7 heures est à peine en train d’ouvrir. Sous les 30° ambiant je croise énormément de joggers. La pauvreté, la misère transpire l’architecture mais étonnement je ne me fais mendier qu’une seule fois et encore de façon très courtoise. Le matin les voitures que je croise ont le coffre grand ouvert, des queues de thon et d’espadon en dépassant largement. J’apprendrais plus tard que ces véhicules arrivent du port de commerce ou les gros bateaux accostent le matin. Cette promenade me confronte à la pauvreté de l’île. Sur les murs restent encore collés les affiches des élections législative de Novembre. Un des candidats avait pour slogan « la force tranquille ». La capitale ressemble à un village colonial, la verdure sort entre chaque mur noir de pierre volcanique. Les gens avec qui je parle sont étonnement raciste ente eux. Un anjouanais est apparemment la pire des races après un traitre mahorais. (Seulement les pauvres me tiennent ce discours) Un mec cultivé me soutient que Mayotte va reprendre sa place dans les Comores en quittant la France. J’essais de lui expliquer j’essais de lui expliquer le peu que je connais sur la départementalisation mais la désinformation et la propagande locale semble fortement ancré. L’après midi à la plage j’emprunte un masque et un tuba pour aller plongé dans la rade d’Itsandra. La mer est parsemée de merde. Le vulgaire tout à l’égout du village d’à coté se déverse dans la splendide eau de la plage. Des femmes pêchent traditionnellement au filet en rabattant le poisson en avançant dans l’eau puis en transformant progressivement leur ligne en cercle qui se resserre au fur et a mesure. Sous l’eau je ne croise pas grand-chose d’intéressant mis à part un poisson à la particularité caméléonne et à la forme et la taille d’une épée. Je finis la journée à boire des bières et à bouquiner. Le 15/02/2010 Je me rends compte que ne pas s’arrêter à Mayotte ca veut dire ne pas y retirer l’argent que j’avais budgétisé de récupérer là bas. Finalité de la chose je m retrouve sans euros avec pleins de dollars sous évalué. Et là je me maudits pour mon manque de prévoyance. Cette journée sans particularité est rythmée par les averses de pluies interrompues par le soleil de plomb. Je fais la connaissance de « 15 ans » l’ancien gardien de l’équipe de foot des Comores devenu taxi/entraineur des goals de l’équipe nationale. Son surnom lui vient d’être né le jour ou son père finissait ses 15 années d’armée. Dans la rue, sur des murs, sur des pare-brises, sur des maillots, l’OM est à l’honneur. Les femmes portent généralement un voile transparent coloré autour des épaules et sur la tête. Dans des vitrines j’ai aperçu de magnifiques ensembles allant du traditionnel au typique en passant par un ensemble de pétillantes petites robes, jupes, jupettes, pantalons, veste, haut bcbg ou baba cool. Pour que je le note, c’est que c’est la première fois que je vois en voyage une telle qualité et diversité et beautés dans les productions locales. 16/02/2010 Comme de bien entendu le réveil que j’avais demandé n’a pas eu lieue. A croire que je suis maudit à l’étranger et qu’un dieu vengeur a décidé de rendre abrutit tous les veilleurs de nuits auquel je demande de me réveiller. Au coup de klaxon de « Chauffeur (mon guide) » je me réveille en sursaut (ainsi sans doute que la moitié de l’hôtel). En 5 minutes je me jette dans la voiture à moitié habillé et au quart réveillé. Nous montons au plus haut village des Comores avant d’attaquer la montée du volcan à 4h30 en pleine nuit. Les pluies de la veille nt rendu le chemin boueux au possible. Le sentier étroit grimpe dur. Les fougères et feuilles portent la rosée et le reste de pluie du début de la nuit. En 30 minutes nous sommes trempés. Je ne déconne pas, trempé !!! Comme si on était allé au Frioul à la nage. Je souffre dans la montée et demande des pauses dès qu’un espace s’y prête. Le Karthala se divise en plusieurs niveaux. On passe d’abord par une forêt tropicale puis à 1000 mètres d’altitude n passe à ce qu’ils appellent une forêt primaire : caféier, poivrier, bananiers, giroflier etc. Enfin c’est la garigue tropicale avant d’atteindre le sommet. Leurs escargots sont énormes, ils font au moins la taille du poing d’une femme et ont une forme conique. La faune principale est composée de perroquets, de cigales, de moustiques de porc-épic et de civettes. On passe une rivière de lave datant de 50 ans voir beaucoup plus vu la taille des arbres qui ont poussé dessus. Je finis par craquer psychologiquement. On a effectué le plus dur, 6km pour un dénivelé de 1km mais l’idée d’arriver trempé en haut me refroidit au point de faire demi -tour. Il me manquait 9 kms avant le sommet. La redescente est encore plus casse gueule que la montée. Le sol glisse et je suis obligé de ramasser un bâton pour m’en servir de canne. Le trajet retour s’effectuera à la même vitesse qu’a la montée ce qui en est un bon indicateur de difficulté. Nous rentrons sur Moroni épuisé, trempés et surpris par la pluie tropicale qui ne s’arrêtera pas avant 13h. Finalement heureusement qu’on s’est arrêté sinon on aurait galéré comme des malades sous ce déluge. L’après-midi âpres m’être requinqué avec du Barracuda et des spaghettis à la bolognaise je flémarde dans un cyber café ou je suis interrompu par des journalistes de la tv qui souhaite m’interviewé sur les problèmes de connexion que je peux rencontrer. J’accepte de leur répondre, rien d’étonnant qu’un français critique poliment la qualité du réseau local. Le journaliste me demande ensuite ce que je pense d’une commission mise en place par le gouvernement pour surveiller les fournisseurs d’accès. Je lui demande de m’expliquer un peu en quoi ca consiste et fini par lui répondre que le gouvernement ferait mieux de construire des routes, de renationaliser le port et les PTT plutôt que de tout brader aux émirats arabes. Le journaliste me confiera en aparté que je serais sans doute censuré. Quel scandale c’est encore un coup de la sociale démocratie. Je fais la rencontre autour de plusieurs verres et de plusieurs cigarettes d’Indiana mémé. Une vieille hippie baba cool qui pense que tout les étudiants à la fin de leur cycle d’étude devraient utiliser gratuitement les places vides des avions pour faire 2 ans de tour du monde. Elle est un peu farfelue et clairement sur une autre planète. Par contre elle a des voyages aux compteurs sur 40 ans de route. D’Adis Abeba à Sanaa nous passons 2 heures a échanger sur nos expériences et à parler de l’évolution des cultures face au tourisme. Avant d’aller me coucher je suis surpris par une coupure d’électricité qui me fait lever les yeux au ciel. Et là splendeur de l’hémisphère sud je suis face au plus beau ciel étoilé. C’est tellement émerveillant que je retombe en enfance. Je ne pense pas faire parti des gens qui poétise sur la nuit étoilé mais la quantité de points plus ou moins brillant est surprenante. La netteté et la forme des constellations l’est tout autant.
17/02/2010 Réveil à 6h50. L’ambiance au Comores est conviviale, tout le monde se dit bonjour. Quand on attend dans une pièce ou dans une terrasse le dernier entrant va serrer la main à tout le monde qu’il connaisse les gens ou pas. Le serrage de main est un automatisme a prendre avec tout le monde tout le temps, des terrasses de café au ouvreurs de porte , aux serveurs, aux barmans… Vaut mieux avoir de bon poignets. « 15 ans » est un phénomène, l’archétype, le stéréotype du cake marseillais. Il parle fort, il rigole de tout c’est un boucan. Il connait tout le monde et tout le monde le connait. Il me demande si j’ai voté pour Sarko ou « la femme ». Ma réponse le laisse pour la première fois sans rien à dire. Par contre à mon grand malheur le fait de lui dire que je suis marseillais l’entraine dans le commentaire de tous les matchs de l’om depuis 1981, tous les joueurs et tous les entraineurs. Je suis désespéré, j’ai beau lui dire que je n’y comprend rien que mon sport à moi c’est le golf, il continu sans cesse. On arrive finalement à Singani, là ou a eu lieue la grande coulée de lave de 1977. Un proverbe comorien dit « Une fois passé la lave ne repasse pas ». La population fabrique donc des maisons sur la roche volcanique. « 15 ans » me trouve un agriculteur pour me mener au sommet, jusqu’au cratère, la ou tout a démarré. La montée en tong dans le gravier volcanique et sur la roche coupante s’avère un vrai calvaire et la dénivellation est tendue. Par contre une fois en haut la vue sur cette langue noire coupant la jungle en vrac est impressionnante. La verdure a fleurie au fond du cratère qui ressemble à une grotte entravée par des arbrisseaux. De retour à la voiture je découvre une nouvelle expression locale. Ils appellent les dos d’âne des gendarmes couchés. Nous repartons vers l’extrême sud de l’ile à Chindani ou les pécheurs attendent la remonté de la marée pour repartir. Une bande de somptueuses jeunes filles qui ramassent des coquillages pour les appâts m’appellent « Mzungu »(le français blanc). Elle me demande si je suis marié. Ma réponse négative les intéresse. Pourquoi ? Parce que je suis trop jeune ! Mais t’as quel âge ? 28 ans. Et là le choc des cultures. J’ai presque l’âge d’être grand père et la dernière question arrive finalement : Est-ce que je veux les épouser ? Elles resplendissent de joie de vivre. Moi, je suis brulé au 8ème degrés, j’ai oublié de mettre de la crème protectrice sur les mollets et n’en ai pas mis assez sur les autres parties exposés. Au retour, sur la route les 4 bananes me coutent 100Fc pour 400Fc à la ville. La vendeuse me demande si je suis Mzungu ou arabe. Je lui répons que je suis un « Je viens ». C’est comme çà que les locaux appellent les comoriens de France. Ca la fait beaucoup rire. Je passe le reste du trajet retour le nez dans les nuages m’imaginant m’installant ici avec un bateau. Ikoni ville frontière de Moroni présente deux grands minarets, un lagon vert et une falaise à pic qui me fait rêver à y ouvrir un hôtel. Grande nouvelle le syndicat des taxis est en grève. Bon ils circulent toujours mais depuis deux ans ils refusent de payer la vignette tant que l’état ne fait pas de route convenable.
18/02/2010 15 ans arrive avec une heure de retard. Nous partons en « brousse » (sur la route) pour explorer le nord et l’est de l’île. Premier arrêt le « trou du prophète », une anse magnifique ou le prophète aurait débarqué aux Comores. Nous nous arrêtons ensuite à Niamaoui le lac salé. Un ancien volcan bordé par la mer dont le cratère immense est devenu un lac salé. La légende dit que le prophète pour punir les villageois lui ayant refusé l’hospitalité aurait détruit le village en « invoquant « le volcan ». Autour du cratère paissent ou ronflent des zébus(les vaches autochtones). Enfin l’ile au dragon, une presque ile à la forme d’un dinosaure endormi. Avant de rentrer nous nous arrêtons à M’béni et je visite une distillerie d’Ylang Ylang. L’odeur saisissante est transcendante. La chute de cours de la vanille a mis la coopérative à l’agonie comme beaucoup de chose dans le pays. Et ils ont du évolué vers l’élevage de vache laitière afin de produire du lait caillé particulièrement usité lors des cérémonies et autres grands mariage. Bordeaux a gagné 4/1. Tout le long du trajet 15 ans me bassinent avec la finale à venir. Il désespère de mon manque d’intérêt pour le football. Il se met alors a me parler de femme. Il est marié, a 5 enfants et 3 « deuxième bureau ». L’expression congolaise est tout autant utilisée ici avec la même ambiance pour designer le 5 à 7 parisien ou le carton rouge Marseillais.
19/02/2010 Last day in Comoro. La journée s écoule au rythme des repas, de lecture et de averses de pluie. Le soir après un énième plat de daurade, les syriens de Damas séjournant dans l hôtel m invitent a leur table et je les affronte aux échecs. Lamentablement battu. Apparemment l ivresse n aide pas a se contrer sur la protection du roi. Surtout quand on le confond avec la reine. La chaleur moite, pesante et le traitement pour le palu m épuise mais je décide de profiter de mon dernier soir pour aller a “la rose noire”, la boite du centre ville. La musique y est raga, zouk et Dombolo. Les serveuses aux sourires assassins et les danseuses aux fessiers tressautant hypnotise l assistance. Je suis accompagne par William le serveur de l hôtel. Ne pouvant ni se payer l entrée ni les consos, je l invite. Originaire de l île d Anjouan sa vie a grande comore est tout sauf facile. C est un peu comme être juif en 34 en Allemagne. Accuse de tout les maux, il ne peut même pas sortir de la capitale pour sa propre sécurité. Il bosse 50h par semaine pour 38525 Fc net par mois pour un loyer de 20000fc charge comprise. (petit rappel, 1 euro = 491fc). Les heures sup ne sont bien entendu pas paye et obligatoire, 7 a 9 par semaine. Quand on sait que le président précèdent avait un salaire de 11 000 000 fc par mois…. Les comoriens avec lesquels j ai pu discuter sont très critique sur leurs dirigeants et leurs objectifs. Ils sont surtout très conscient des intérêts économique de plus en plus grandissant de la chine et des émirats. Grande comore accuse 80% de chômage pour plus de 95% a Anjouan. Chose pas étonnantes les mosquées sont neuves alors que les écoles, les routes, l hôpital sont au delà de la vétusté. Les profs sont en grève partielle avec pour revendication primaire d être paye a la fin de chaque mois. Dans la boite je croise Kjatan un danois francophone qui bosse pour l ONU. Voisin de siège dans l avion a l aller nous ne nous étions Presque pas parle alors que le hasard nous a fait nous croiser fréquemment tout au long du séjour allant même jusqu a nous faire prendre le même avion demain. Nous finissons par sympathiser autour de trop nombreuses bières vite remplace par de la vodka. Lorsque je clame être communiste il reste ébahit. Et nous débattons jusqu a 3h30 sous le regard amuse de Zalia la somptueuse serveuse. William officiant de son propre chef en tant que capitaine de soirée refuse de rentrer sans moi. Pour le convaincre je lui file l argent pour on taxi et lui explique sous la surveillance des comoriens travaillant pour Kjatan.
20/02/2010 Oulala, bobo la tête. Après 3h de sommeil je suis réveille par des coups de battes de baseball sur la tête auquel je remédie a grand renfort d ibuprofene. Après avoir fait mon sac je stagne vaseux devant mon petit dej attendant l heure d aller a l aéroport. Je traîne ma gueule de bois tout la journée et arrive mort de fatigue a Kampala en Ouganda après une correspondance a Nairobi. Le temps plus doux qu au comores est une vrai résurrection. Mort de fatigue je m écroule après une heure de taxi dans le premier hôtel au prix abordable.
21/02/2010 Réveillé a 9h par le boucan de la rue qui n a que peu cesse pendant la nuit. Je pars a l assaut de la capitale. La ville est en plein essor. Le centre aux grandes rues est est plein de nouvelles constructions. Il y a du monde partout. Les gens sont agréable et ponctuent leurs hello par un how are you sincère duquel ils attendant une réponse. La vie est peu chère. Une chambre d hôtel propre et correcte coûte 35 000 shillings, un coca en vaut 1 000, du boeuf avec des patates en vaut 4000. 1euro = 2 600. Les femmes varient majoritairement entre cheveux très court et crane rase. Un nombre incalculable de van/taxi parcourent la ville. La misère se ressent a travers les gamins mendiants assis dans la rue, mais ça ne choque pas. Le niveau et le nombre de personne parlant anglais est très largement supérieur a celui que j ai pu rencontrer dans d autres pays. Aujourd hui dimanche les gens ont passé leurs matine a l église pour la messe ou le gospel. mso-style-parent:""; margin:0in; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:8.5in 11.0in; margin:1.0in 1.25in 1.0in 1.25in; mso-header-margin:.5in; mso-footer-margin:.5in; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --> Le temps s écoule au rythme des pages de l idiot de Dostoievsky que je feuillette dans des bars et restaurants. Les bières coûtent entre 2000 shillings et 2500sh le demi litre. Les gens sont d une gentillesse proverbiale, leurs tons, leurs franchise, tout ça fait de puissant points fort pour aimer ce pays. Dans la rue je croise beaucoup d indien. L une des spécialités culinaire du pays est le chapatti, une sorte de pain originaire d inde. Comme quoi l impérialisme britannique aura au moins permis que je me casse le ventre. Au soir je fini a bouquiner en picolant toutes les différentes marques de bières locale et il y en a Presque trop. Non je déconne y en a jamais trop…. Les ougandais sont très joueurs et les paris sont même légaux. La cote des matchs est affiche partout. Je finis la soirée avec mes amis a usage unique les barmans et manager d un bouge ou je suis bien trop saoul pour me ridiculiser au billard (comprenne qui pourra).
22/02/2010 Je me lève vers 8 heure sous le bruit de la pluie. Refroidi dans mon idée de traverser la ville a pied sous le déluge je me rabat vers la solution taxi qui me déposera devant l hôtel de mon choix a Jinja. La ville me plaît immédiatement , même sous l averse. Les rues orange de boue, les maisons coloniales ne dépassant pas le rez de chausse. Je décide d aller contempler les sources du Nil mais sous la pluie je ne vois Presque rien.. Tiers monde, des trottoirs dangeureusissimes, les marches de poissons séchés, les mendiants, le regard des curieux. Après ces deux jours a appréhender la suite du voyage, a craindre de m ennuyer, de ne pas aimer, je suis un peu rassure. En Uganda, les oiseaux sont mythiques, de partout, en ville, sur les building de la capitale et ici sur le lac Victoria on peut voir des rapaces immenses. A Kampala des espèces de cormorans déplumés, géants et pouilleux se promène dans les parc et volent au dessus de nos têtes. Un seul de leurs étrons doit être mortel. Je comprends enfin pourquoi autant de gens portent un chapeau.
23/02/2010 Aujourd hui c est rafting sue les sources du Nil. Une équipe de 12 touristes multimomdiaux partent a l assaut de rapide de niveau 5. Belges, Israéliens, Danois, Hollandais, Égyptiens et marseillais. Les rafts sont en très bon état et chacune des équipes de 6 est accompagne par un navigateur et 6 mini kayaks qui sont la pour assurer notre survie au cas ou on tombe a l eau. Au départ nous sommes très joyeux et blaguons de tout. Le premier rapide nous calme de suite. Le raft se retourne et je suis entraîné malgré mon gilet jusqu au fond ou mon dos heurte violemment la roche. Les remous et la puissance de l eau m empêche d atteindre la surface pendant 15 secondes ce qui croyez moi est très long quand on ne sait pas ou est le haut et ou est le bas et qu on ne s est pas préparé. Lorsque j émerge a la surface, le bouillonnement de l eau me trompe et je me crois toujours sous l eau. Une fois remonte, plus personne ne fait le malin, moi le premier. L idée d arrêter la traverse la tête de tout le monde mais par fierté nous décidons de continuer. La journée s écoule sous un soleil ardent entre kms d eau calme et rapides les plus puissants du monde atteignant jusqu a 30 a 40kmh. Nous parcourons 30kms dans la journée pour huit rapides dangereux. Avec au final seulement 3 renversement et une seule noyade, l israélien. Qui aura plus de peur que de mal, n ayant pas perdu connaissance il n a pas bu trop d eau. L avant dernier est une cascade de 2 mètres. A ce moment la le bruit de la chute d eau nous a rendu muet et pour la première fois mon équipe de bras casse a pagaye en rythme. A l arrive l addition se soldera par des brûlures aux 2nd dégrées(seulement du au coup de soleil), un gros hématome dans le bas du dos et quelques égratignures. Depuis la rive nous apercevons un rapide de niveau 6. Celui la est impraticable, même les pros du club ne l on tente que 2 fois et ne l on jamais réussi sans grave blessure. Après un barbecue ou nous comparons nos coups de soleil, je suis élu grand vainqueur. Brûlé au 2nd dégrés, ma crème de protection fp50 n était pas résistante a l eau et la réverbération du Nil a démultiplié l effet du soleil…. Je rentre sur kampala en ayant du mal a marche a cause de ma blessure au dos et dort très mal pris de fièvre et ne pouvant pas bouge a cause de ma peau cramée.
24/02/2010
Chose surprenante les gardes et vigiles sont armés, fusil a pompe, vieille mitrailleuse et même fusil d époque. Pourtant on dit Kampala être une des villes les plus sures d’Afrique. Le contraste entre la capitale et les villages que j’ai pu croise depuis mon bus me font énormément regrette de ne pas avoir traverse le pays. Surtout les petites maisons en briques et les cahutes rondes en tôle. Exaspéré par les grillades, patates et bouffe de rue je mange a midi dans un restaurant ou le coca est servi dans des coupes a champagne. L’ouganda est appelé la perle de l Afrique. Ça n’a rien de surprenant. Sur la route de Jinja a Kampala j’ai pu voir les fameuses «vertes collines d'Afrique».Vous les décrire, la profondeur de leur couleurs, l'apaisement ressenti devant ces simples collines est trop complexe. Je laisse donc ca a Hemingway. A 18 heure je m'endors épuisé par mes souffrances.
25/02/2010 Avant hier autour d'un petit dej rapide j'ai fait la connaissance d'un gadjo assez hallucinant. Attendant de partir pour le rafting, je prenais mon petit dej. Assis a ma table, deux hommes entre 30 et 45 ans. L'un d'eux me surprends par son essence. Il a tout du gitan de Corto Maltese. Des le premier regard nous nous apprécions, nous jugeons positivement. Cette estime naissant du charisme est sans équivoque. Il ya un je ne sais quoi dans le façon dont nous nous détaillons, dont nous regardons autour de nous. J'entame la conversation. Il est canadien et fait le tour du monde depuis 11ans. Comme moi il revient d'Afghanistan. L'échange est passionnant. Le hollandais ébahit nous écoute énumérer nos points commun : Somalie, Afghanistan, Yémen, Érythrée... "Bob" comme un certain nombre des ses compatriotes n'est pas un très grand fan de l'état. En Colombie britannique il a produit des tonnes d'herbes au long des années. vivant seul avec ses armes dans un coin paume. Les années de grande famine il devait tirer sur les grands ours agrandissant leur territoires par nécessité. Les autres années il tirait sur les baba cool tentant de lui volait sa beuh. Il quittait ensuite ses montagnes perdus pour vendre sa production aux bikers américain a la frontière des états unis. Au bout d'un certain nombre d'année, ayant amasse 1 million de dollars, il a prit la "route" pour faire son tour du monde. L'ayant bientôt fini il se demande quoi faire après. Il me fait un cour sur les différentes drogue et je lui explique ou acheter une arme en Éthiopie. Notre voisin de table n'est depuis longtemps plus la nous prenant pour deux fous. Je quitte l'Ouganda aujourd'hui pour Kigali au Rwanda. J'emprunte un avion pour m'y rendre encore beaucoup trop touche par mes brulures et incapable ou n ayant pas le courage de supporter 10h de bus dans cet état la. Je prends donc un taxi pour l aéroport et suis témoin en chemin d'un étrange accident. Juste a l'entrée d'un rond point, un jeune sur une bicyclette a moteur coupe la route d'une berline. La moitie de la motocyclette passe sous la voiture blanche. Le jeune s'éjecte pour ne pas mourir et atterrit dans les bras de la police. Ceux ci décident de lui apprendre le code de la route. pour cela ils décident de passer le jeune a tabac en public. Une fois l'individu en règle, pissant correctement le sang, il est relâche le visage déformé. Les regards que m'ont jettes les flics quand j'ai demande au taxi de faire deux fois le tour du rond point pour voir la fin de la scène ont été assassin, j'étais content de ne pas être a pied. Mon vol est très bref et mon arrive au Rwanda me déplait au plus haut point. Kigali est une ville reconstruite par et pour les ONG et expat. J'oserais presque me demandait si le genocide n'a pas permis un surdéveloppement grâce aux aides internationales. Les prix sont hallucinants, les taxis des voleurs. J'ai l'impression d'être de retour en Thaïlande. Une fois expose la raison de ma visite a la douane, un grand silence pesant fait son apparition. Apparemment mon humour n'est pas apprécié a sa juste valeur;ou alors il est peut etre pas si bon que ca. J'avais tenter de leur expliquer que j étais la pour manifester contre Sarko qui est un dictateur fachiste et montrer ainsi au peuple rwandais que les frenchies n'était pas tous des nains cocaïnomane. Ils ont quand meme au final accepter de me donner un visa mais ont tenu a connaître mon exacte adresse et m ont demande d'y rester jusqu en milieu d après midi. Dans la rue les drapeaux français sont a l'honneur secoué par de fortes rafales de vent et trempé de trombe d'eau. Les femmes sont immenses, de nombreuses sur talon atteigne ma taille. Le Rwanda me déplait immédiatement. La ville de Kigali est trop ou pas assez, ce n'est pas voyager, ce n'est pas l'aventure. Ce qui n'enlève rien au fait que sous les averses, brumes et nuages des paysages soient mirifiques.
26/02/2010 Je suis tellement exaspéré par les gens et l'ambiance que je decide de fuir le pays pour la république démocratique du Congo. Pour 2800fr je trouve un bus pour la frontière. En attendant le départ de je dévisage et admire les femmes. Elle sont trop belles pour être vrai. La classe incarnée, le port altier. J'avais déjà été ébloui au Myanmar par la beauté de la population mais ici la gente féminine transcende tous mes canons de beauté. Nous démarrons finalement pour Nigesyi sur le lac Kivu a la frontière de la RDC. 3heures de trajet, 3 heures de paysages dont j'ai trop abuse d'adjectif pour les décrire. C'est enivrant. Ça me donne la rage de ne pas être en moto pour faire ce trajet. Arrivé au lac Kivu je passe la frontière et tombe sur une bande de douanier racketteur voulant garder mon passeport en otage. Refusant de céder a leurs pressions je me fais expulser du pays et doit user de mes talents de négociateur pour ne pas payer un second visa rwandais. Finalement je convainc l'officier d'annuler mon visa de sortie. Je fonce ensuite attraper le bus pour retourner a Kigali. Toute cette agitation me fait triper. Je n'avais pas le moral depuis quelques jours et je me retrouve enfin. Être sur la route est une renaissance. Ces galères, cette pression, c'est ca le voyage. Je suis tellement remonte a bloc que je veux essayer de consacrer plus de temps au pays. Lors de ce trajet retour en bus le chauffeur nous passe en boucle une cassette de rock évangélique. A mon grand désespoir la batterie de mon ipod est a plat. Le Rwanda est appelle pays de la brume. Les montagnes portent les nuages comme une femme nue porterait de l'hermine. De retour a Kigali j'ai l'immense plaisir d'arriver en pleine coupure générale d'eau. Ce qui m'oblige a faire monter un baquet d'eau tiède pour galérer a me décrasser. A l'ancienne. Anecdote étonnante, ici quand on commande un coca ou une bière le serveur demande si on le veut froid. Apparemment les rwandais boivent leurs boissons a température ambiante. Quel scandale!! Sur un coup de tête je décide d'aller boire un coup a l'hôtel des milles collines, fameux pour le film « hôtel Rwanda ». C'est très dur d'imaginer que ce pays si paisible compose a 80% de terre cultivées par petit lopin ait vécu le génocide. C'est tout aussi dur de se dire que les jeunes de ma génération étaient a l'époque soit des coupeurs de têtes, soit des témoins muets ou alors en fuite. Le sujet presque tabou est inabordable, je ne vois vraiment pas comment aborder ce genre de conversation. L'hôtel est redevenu un 4 étoiles standard avec sa fameuse piscine dont les tutsis y puisant l'eau pour cuisiner ont été remplace par de magnifiques putes ayant retrouvées leurs poses alanguies. Je finis la nuit dans un club. Le groupe de blues qui joue est impressionnant, les 2 gamins de 20 ans chantent avec leurs voix de crooners accompagne par un orchestre d'une rare qualité. L'ambiance est électrique. La population mitigée, expats, locaux, jeunes chrétiens, tête a claque en puissance et putes au kg. Ceux qui se la racontent boivent du vin rouge d'Afrique du sud au cubi pour 5 dollars le verre. La majorité est a la « primus » la bière burundaise. Juste avant de m'endormir, de fourbes moustiques m'attaquent en traitre alors que je me croyais protégé par l altitude et la fraicheur. Je suis sur que leur cousins moronien les ont averti de mon arrive. Les piqures de ceux ci produisent des plaques énormes.
27/02/2010 Toujours pas d'eau a mon réveil. Je pousse une gueulante a la réception mais ca ne sert a rien. Il me monte un baquet d'eau. A 40$ la nuit je me permet de les insulter. Alors que je quitte l'hôtel je rentre dans une dimension parallèle, tout est fermé, pas de taxi, personne dans les rues. Ça fait froid dans le dos d'être seul au monde dans ces grandes avenues. En fait le dernier samedi du mois, le matin c'est férié. Ou plutôt le gouvernement interdit a quiconque d travailler et « oblige » le peuple a nettoyer le pays . Jusqu'à 13h tout est fermé. C est sans doute pour ca que la ville est si clean. Je prends finalement un bus direct pour Bujumbura la capitale du Burundi. Les paysages moins vallonnées et plus secs restent agréables jusqu'à l'arrive sur Bujumbura ou la vue en contre bas du lac Tanganyika me surprend. La capitale me saute a la gueule, je l'aime des le premier contact. C est pauvre, sale, ca sent le risque. Ma définition est péjorative mais quelque chose m'excite. Une fois logé, je pars a la découverte de la bière locale que je n'oublie qu'une fois de commander froide. Plus jamais cette grave erreur!
28/02/2010 Derrière son jolie nom, le Burundi est un pays dangereux, ca se sent. La misère sur un cour trottoir fait coucher plus de 15 personnes. En deux conversations on m'a déconseille de prendre un taxi seul, on m'a explique les normes de sécurité locale pour les ONG pour ses expats. A la nuit les rues éclairées me font penser a ce que je m'imagine du Soudan. L'impression est ultra négative. En journée je pars faire le tour de la ville. Pendant 2 heures je traverse Marseille. Cette ville sur la « mer » comme ils disent a un port industrialisé, des plages. Elle est encastrée par des collines. L'arnaque et le marchandage est le mot d'ordre. Des pharmacies, des magasins sort une musique qui envahit la rue. Oui je sais ca c est plutôt la Havane.... Les femmes Burundaises me semble plus belles, plus vivantes qu'au Rwanda, sans doute le style moins BCBG. Le salaire moyen plus est de 50 dollars par mois. Le salaire journalier est de 1$. A pied je traverse les quartiers bourgeois aux magnifiques propriétés pour arriver finalement au marché central ou l'accueil est mitigé. Inflexible dans mes négociations, j'arrive finalement a ne payer que 40 a 50% des prix annonces. Ce qui reste quand même hors de prix pour eux. Je comprends plus tard que les belles tuniques en coton ou le tissus pour faire des robes sont bien trop luxueux pour la plèbe. Ici quand un homme achète une tunique c'est pour 10 a 15 ans, pour les grandes occasions puis plus tard pour son fils. Le prix de 7 euros me paraît finalement raisonnable. A la fin du marchandage, le premier vendeur me dit : « Tu es dur Mzungu, tu négocie comme un voleur Rwandais ». Le deuxième vendeur lui me compare a un Politicien Burundais. Continuant la visite du centre ville je m'arrête pour un coca et voir un « vétérinaire », c'est comme ca qu'ici on appelle le mec qui fait cuire les grillades devant les bars appelés bistrots ou cabarets. Un mec saoul vient pour m'embrasser et me parle en anglais. Il m'appelle papa et se met a genoux pour me supplier de lui donner une cigarette. Il me prie, le visage contre le sol d'être généreux avec lui. Lorsque il m'attrape par le bras pour continuer a me mendier, n'arrivant pas a m en débarrasser je le frappe au visage pour le faire fuir. Mais il ne bouge pas sous le coup et continu a me supplier en pleur. Il continue a s'accrocher a moi et personne n'intervient dans le bar. Je finis par le sortir du bar a coup de pied et toujours aucune réaction dans le bar. La chose a laquelle je pensais pendant l'incident était, « il veut me pickpocketter les poches ou quoi... ». Du quémandeur assis dans la rue a l'estropié en passant par le mec sympa qui parle bien pour demander de l'aide, je n'ai jamais été autant pris a parti ni ressenti autant la mendicité. Le vétérinaire me fait servir la brochette de bœuf avec des frites et une salade d'oignons, d'avocats et de tomates. Le tout pour 200 Fr. Je me décide ensuite a monter vers le nord, vers les collines tout en essayer de garder en tête les zones délimites par les ONGs. Je commence a m'inquiéter a psychoter. La tension latente, la sensation de risque m, electrise. Je ne suis pas rassuré ou que je sois. Je me sentirais mieux si j'étais armé. Je vois la voiture s'arrêter et deux gars en descendre pour m'y tirer de force. Je vois la bande de cacous me sauter dessus et me passer a tabac pour 50 francs. Je me vois partir en cavalant pour éviter un coup de couteau. Mais rien, en fait mon exécrable sens de l'orientation m enmene dans le quartier des villas des expats ou il y a plus de flic que d'arbre. Je me fais chaler ensuite jusqu'à la plage ou les familles et les amoureux se promènent. Une bande de gars en habits typiques jouent des tambours et tentent de m'extorquer 15 00 Fr pour les avoir filmés. Au retour, plutôt qu'une moto, je me fais chaler par un vélo sous le regard ébahit et amusé des passant. En effet les mecs a vélo sont la pour transporter de lourdes charges de fret ou les gens les plus pauvre ne pouvant pas se payer un taxi en commun. Je décide de le payer 2000 fr pour la course, ce que j aurais payé en moto mais ne le lui dis pas et négocie quand même pour le principe. Au soir, je mange des boulettes d'agneau fourrées aux groseilles et a la menthe....
01/03/2010 Journée paisible sauf la tension constante des qu'on se promène en ville. Les mendiants, les mendiants, les mendiants. Je décide de me faire tresser ce qu'ici aucun homme ne fait. Je me rabats donc vers un salon pour femme. Dedans c'est folklo, les femmes muslims font la prière de midi a cote de moi qui fume ma clope en me faisant étriller. Des la première tresse plaquée je commence a ressentir le mal au crane. Les burundais ne parlent pas bien le français. Rectification, les pauvre, l'ultra majorité ne parle pas le français. Et comme je ne voyage pas en taxi je galère avec les moto men appelés « boda boda » pour trouver une adresse, surtout qu'en plus les gens n utilise pas les adresses, noms de rue. D'ailleurs un exemple d'adresse, c'est « la rue en face de la poste centrale, en direction du marché ». La pluie gâche la fin de la journée. Décidément faut que je fasse plus attention pour la période du prochain voyage. Au soir je vais dépenser mes derniers « francs bu » au bar le Havana et fais plusieurs parties de billard contre un asiatique. Lorsque je lui demande sa nationalité, il évite le sujet.. Peut etre suis je en mode super psycho mais je suis sur que c est un agent des renseignement. Il me pose tout plein de questions sur mon voyage et insiste même pour que je lui donne ma carte. Il disparaît aussi vite qu'il est apparu. Bizarre, il m a payé un un Ricard juste au son de mon accent et a payé toute les parties de billatd sans me laisser en payer une. En plus il a refuser de jouer de l'argent et buvait de l'EAU. Je demande a la serveuse si elle le connait. Il est chinois et travaille a l'ambassade comme secrétaire.
02/03/2010 Je psychotte toute la nuit craignant que l'hôtel ne me réveille pas. Mais j'ai quand même pris un maximum de précautions. J ai promis 2000 Fr au vigile. J'ai menacé le réceptionniste de lui faire rembourser mon billet d, avion s, il oubliait et j'ai promis au taxi une somme surévaluée pour qu il me réveille en soupape de sécurité. Bien sur le vigile et le réceptionniste oublient de me réveiller et le taxi est 15 mins en retard. Mais « Allah wakbar » le muezzin me réveille. Le taxi pour être a l, heure n'a pas dormi de la nuit et et a patienter a la mode burundaise, en picolent bière sur bière. Je ne suis rassuré qu'une fois arrivé. A l'aéroport les avions sont affichés « ponctuel », perle de belgicisme. C'est très vintage, l'architecte a dessiné un petit aéroport en forme de 3 huttes traditionnelles Burundi. Les formalités douanière se font au stylo. Trop fort, je croise sur le tarmac le pilote et reconnais en lui le pochtron qui bavait sur le bar hier soir a 1h du mat. Et l annonce de bienvenu est de la part du capitaine « Jack ». Quelques proverbes Burundi : _ Ce qu'on attend des autres vient après la pluie. _ Quand on va puiser de l'eau sans bonne volonté, on revient avec de l'eau sale. _ Mieux vaut tout arroser car on ne sait pas ce qui portera son fruit le premier. _ La jeunesse est trompeuse. _On donne l'orientation d'un arbre quand il est encore petit. _ Qui veut décimer un troupeau abat le veau. _ Un raton est toujours victime de la haine qu'on contre sa mère. _ Si tu épouses quelqu'un qui n'écoute pas, tu donne naissance a un enfant qui ne suit pas les conseils. _On ne refuse pas de téter sa maman même si elle a la gale. _ Un mot qui sort de la bouche dépasse les montagnes. _Une parole cachée dans le ventre est révélée lorsque l'on vide la cruche de biere. _ Un ami fidèle vaut mieux qu'un frère. _ Mieux vaut demander une bière a un ami qu'a un riche. _ Cinq personnes peuvent se couvrir de la peau d'une puce quand il y a l'unité. _ Le bâton touche l'os mais ne touche pas le comportement. _ Qui ne connait pas le mal lèche la hache. _ Voler avec un enfant sur le dos, c'est lui apprendre a voler. _ Si tu éduque mal ta fille, tu es insulte par ton beau fils. _ Beaucoup de blé ne fait pas une bonne bouille. _ Une houe qui est utilise n'aura pas de rouille. _ On ne mange pas sans sueur. _ Faire de petits pas signifie marcher. _ Qui t'avertit ne te mord. _ Une seule tête ne peut pas conseiller. _ Qui visite trop les ménages amène les mauvaise rumeurs. _ Pour enrichir ses connaissances il faut sortir de chez soi. _ Se comporter dignement élève un orphelin. _ Au lieu de t'apprécier laisse les autres t'estimer. _ Les vaches commencent a brouter devant l'enclos. _ Si tu veux posséder une vache, tu dois vivre pour elle. _ La santé est comme l'eau versée a terre qu'on ne peut plus récupéré. _ La vérité passe dans le feu mais ne brule pas. _ Connaitre son chemin est une bonne chose, savoir ou se loger est encore mieux. _ On ne cherche pas du lait dans les cuisses d'une grenouille. _ Quand un chien a la calvitie, il a déjà casse beaucoup de portes. _ Ce n'est pas la peine d'essayer de fuir la mort, on se fatigue pour rien.
Pour les amateurs, j'en ai un plein bouquin.... On arrive finalement en vie a Dar es Salaam d'où j'embarque immédiatement dans un fast boat pour Zanzibar. Même en n'étant pas sujet au mal de mer, ces gros bateaux ultras rapides provoquent des hauts le cœurs pendant les deux heures que dure la traversée. L'ile subit une coupure de courant généralisée depuis trois mois. La câble sous marin reliant le continent s est rompus. Ce qui fonctionne le fait sur générateur, ca promet d'être fun. A la descente du bateau on me demande de ré-remplir des formulaires déjà rendus a l'aéroport. Le ton ne me plaisant pas et sans doute fatigué de m 'être levé a pas d'heure, je m'emboucaner avec les officiers. Et ils me mettent au piquet. Comme un gamin pour me refroidir l'esprit comme ils disent. Âpres une heure a crever sous le cagnard je suis gentil et obéissant comme un mouton. Ils me libèrent finalement. L'arrivée en bateau donne une vue splendide sur la ville. Stone town a l'air d'un paradis a l'architecture coloniale mélangeant des styles et des époques variées. On passe du Portugal au rue de Sanaa. On traverse des ambiances indiennes et rencontre des massais, on y mange des grillades de gambas, des chapatis indien. Léger inconvénient les arapèdes locales, les boucans, les moustiques a touristes. J ai l impression de passer devant le front de mer de Pattaya. En 10 minutes je me fais traquer par deux gars qui veulent m'aider gratuitement précisent ils. Je mets 20 mins a m en débarrasser. Je choisi le luxe pour le premier soir, pour 50$ je m installe dans une petite ruelle de la vielle ville dans un hôtel au charme arabe avec tout le confort imaginable si seulement il y avait de l'électricité. La bière Serengeti devient ma nouvelle meilleur amie, elle est tout simplement délicieuse, même pas fraiche, je la préfère a beaucoup.
Du 2 au 5 L'ile de Zanzibar. Qu'en dire? C'est une ile dans l'océan indien. Officiellement faisant partie de la Tanzanie... On y parle majoritairement le Swahili. A majorité musulmane mais d'un Islam modéré. Les femmes se promènent majoritairement comme elles veulent, du casque intégral, au sein proéminents sous un léger t shirt. Le rythme de la vie dépend de la chaleur. La pauvreté escamote a la vue directe des touriste se retrouve dans des hlm a l'architecture me rappelant la havane sur la périphérie de Stone town. Que ce soit les rastas pour l'herbe ou les massais pour le crack et la coke, la drogue est présente et peu chassée. Le soleil est violent, agressif, il pique comme l'eau de mer excessivement chargée de sel. La coupure électricité qui dure depuis plus de trois mois fait endurer les bruits constant, incessant et assourdissant des générateurs. Au nord e l'ile le village de Nungwi s'est transformé en plage a touriste. De dégingandés hollandais a la couleur d'aspirine se prélassent au soleil quand de gros américains pour 180$ la sortie vont tenter de pécher au leur homologues en poids chez l'espèce des poissons. La bas les prix des bungalow vont de 200$ a 25 pour des chambres bas de gamme qui n'en vaudrait pas d10 en Asie. La bière Serengeti est une renaissance, légèrement ambrée, elle est désaltérante quelle que soit sa température. Le matin les soupes dans la rue ne dépassent jamais le 800 shillings et le soir sur la nouvelle promenade les grillades varient entre 4000 et 15000 que l'on veuillent des crevettes, du poisson noble ou des langoustes... Le langage local paraît un mélange local d'arabe, de québécois, du roi lion et de swahili : Salam. Karibou, Hakuna matata et le Jambo national. Le hasard de mes pérégrinations, de mes déambulations m'emmène a passer du temps avec un vieux pépé, le patriarche de la famille Al Amimin, l'une des plus étendus famille de la capitale. Grâce a lui je vais pouvoir accéder aux ébénisteries. A l'intérieur de celles ci des gamins et des adultes travaillent a la taille des coffres, aux gravures des dorures. Je vais donc commander plusieurs coffres a compartiment secrets et participer a leurs confection. Au final leur expédition me coutera plus cher que leurs prix. Comme de bien entendu les minots de 8 a 10 ans s'avèrent infiniment plus agiles que moi et mes mains de pati quand il s'agit de précision ou de confection. Je me demande même honteusement si ils ne sont pas plus costaud que moi a force de porter ces lourdes planches . Je tente d'aller pécher avec les locaux mais tombe dans une arnaque qui se solde par une prise de bec assez chaude avec des pécheurs miséreux et toxicomane manipulés comme moi par un « trip organizer » véreux. Depuis j'evite cette plage la nuit de peur de retomber sur eux. Le séjour avance a un rythme poussif....
Du 6 a …. Je finis au mon séjour a Zanzibar au rythme de balade dans la ville, de soirées en « boite ». Les boites pour les locaux sont hallucinantes j'ai jamais vu autant les gens prendre autant de plaisir a danser. Les tanzaniens sont d'extraordinaire brancheurs, un mélange d'italien, de français pour nos bon et aussi d'homme de croc-magnon. Je quitte finalement Zanzibar le 8 mars pour Mombasa au Kenya. A peine descendu de l'avion je saute dans un taxi pour Ukunda un petit village sur la côte. Mon guide book me le décrit comme tranquille et pratique. Je trouve un petit hotel pour 20 euros la nuit, le strict minimum, mais d'un calme divin. On dirait que le lieue en plus de son charme des ses toit en chaume a été crée pour lire paisiblement a l'ombre avec une bière a la main. Je suis a 100 mètres de la plage qui est entourée par une barrière de récif. Longue, large, pleine d'algues. Les bateaux de pécheurs amarrés sont une invitation a partir pagaye pour aller pécher. Mes repas varient peu, dorade, riz, king fish( une sorte de baracuda local), et des calamars. Ma première douche est un choc. L'eau est pompée depuis la mer et non filtrée. On se douche donc a l'eau salée et les habits y sont lavés. Le cadre est splendide, c'est la basse saison, et le tourisme n'est pas agressif. 90% des gens que je croise sont italien ou allemand. Ici les putes sont musclées, mesurent 1m75, ont des rastas et des mains énormes et des grosses voix graves. Leurs clients sont de grosses et vieilles allemandes. Sur la plage, autour des billards j'ai l'impression d'être dans un autre monde. C'est très comique d'entendre ces rastas parler de liberté, indépendance et les voir deux minutes comme des toutous aux pieds de ses grosses vaches aigries. Je pars pour une matinée de pêche au gros et bien entendu ne ramène rien. Enfin juste deux peites liches et 3 « travellers » des sortes de dorades/sars. Le capitaine du bateau me dégoute en s'excusant pour la pauvreté de la pêche, il m'explique que la veille ils ont attrapes 12 baracudas de 10 a 15 kg, 14 king fish et 27 dorades elles aussi entre 7 et 16 kgs. Je ramène quand même fièrement mes travellers a l'hôtel ou j'en fait préparé un en filets énormes dont je me baffre. Le lendemain je pars a la pêche avec les locaux, le vent trop fort nous empêche de franchir la barrière de récif et l'on reste pêcher a la palangrotte dans les roches sous marines. En trois quart d'heure a la crevette et aux vers nous remontons de tout, des rougets blancs, des girelles vertes, des poissons fluos, de petites murènes.... largement de quoi faire la soupe. Les pécheurs explosent de rire quand je leurs dis qu'en France on paie pour les esques. Je finis par décider de rester jusqu'à la fin de mes vacances dans ce petit paradis et quitte l'hôtel pour louer un petit appartement. Dans la cuisine, je me prépare des cheese-burgers, des pâtes et des salades de concombre et de tomate. Le village d'Ukunda et la plage de Diani est le dernier endroit ou subsiste une race de singe, ils sont partout, dans les arbres, sur les routes sur les câbles électriques. Je comprends vite pourquoi ils sont en voie de disparition. Si ca ne tenait qu'a moi, que l'on me donne un fusil et je passerais mes jours et nuit a les exterminer ses sales voleurs qui me foutent une frousse terrible en sautant sur la table ou je lis ou qui me piquent les tomates que je n'ai pas rangé. Mon esprit s'occupe en lisant : Antoine de St exupery, Joseph Kessel, Jack London Franck Herbert..... Voici a peu près comment se déroule une journée. Je me lève, vais sur internet, fait un plongeon dans la piscine, passe quelques heures a lire, me prépare une salade, ais boire une bière, vais me promener sur la plage en écoutant Miles Davis, me baigne, relis une heure ou deux, vais jouer au billard, bois quelques bières, vais au restaurant, mange une glace, retourne jouer au billard... Je prévois pour les jours qui restent d'organiser un trip pour aller nager avec des dauphins, d'aller faire du quad et de laisse passer le temps au rythme qui est le sien. La bise a tout le monde. Dju
Partir en Guadeloupe avec un enfant: activités? English translation pending
bonjour à tous
voilà c'est la premire fois que l'on va faire avec notre fils un long courrier. o partirai en guadeloupe du 01 mai au 10 mai. soit 9 nuits sur place.
J'hésite entre 2 residence, pierre et vacances à st anne ou ti figues à st francois??
Je veux que notre fils s'amuse autant que nous meme si je n'ai pas envie de passer ma journée entière aux airs d'enfants lol mais c'est aussi ses vacances.
Je suis en martinique il y a 5 ans et je me souviens pas du tout d'activités pr enfants, que peut-on faire, visiter, les chutes d'eau sont elles accessibles pour un enfant...
Voilà je me demande si l'on pourra bien en profiter et ne pas faire que les plages. Poney club par exemple,
Que me conseillez-vous?
Merci par avance
voilà c'est la premire fois que l'on va faire avec notre fils un long courrier. o partirai en guadeloupe du 01 mai au 10 mai. soit 9 nuits sur place.
J'hésite entre 2 residence, pierre et vacances à st anne ou ti figues à st francois??
Je veux que notre fils s'amuse autant que nous meme si je n'ai pas envie de passer ma journée entière aux airs d'enfants lol mais c'est aussi ses vacances.
Je suis en martinique il y a 5 ans et je me souviens pas du tout d'activités pr enfants, que peut-on faire, visiter, les chutes d'eau sont elles accessibles pour un enfant...
Voilà je me demande si l'on pourra bien en profiter et ne pas faire que les plages. Poney club par exemple,
Que me conseillez-vous?
Merci par avance
Hôtel Allegro Varadero début avril English translation pending
je pars pour l'hotel allégro varadero le 4 avril, j'aimerais avoir des commentaire de personne qui sont revenu de cet hotel. merci
Sharm el-Sheikh: hôtels Reef Oasis ou Reef Oasis Blue Bay pour faire du snorkeling depuis la plage? English translation pending
Nous hésitons entre le reef oasis et le reef oasis blue bay (via nouvelles frontières ) à Sharm El sheik : étant difficiles sur la nourriture et exigeants quant aux facilités de snorkeling depuis la plage, pourriez vous me conseiller ou me donner d'autres adresses que vous auriez recemment experimentées ?
Nouveau paquebot de croisières, le Costa Deliziosa English translation pending
😉😉😉 BONSOIR,
Voici des informations sur ce nouveau navire qui va bientôt prendre la mer pour vous....
Je vous propose de le découvrir tout simplement et peut-être avoir la chance d'être dessus prochainement.
La visite commence .......
Un nouveau paquebot pour Costa Croisières
Le Costa Deliziosa sera baptisé le 23 février à Dubaï
Le numéro 1 européen et français de la croisière prend possession d'un nouveau paquebot. Construit aux chantiers Fincantieri de Marghera, près de Venise, le Costa Deliziosa appareillera lundi, de la cité des Doges, pour sa toute première croisière. Sistership du Costa Luminosa (*), livré l'an dernier, ce très beau navire s'annonce tout aussi réussi que son aîné, une unité particulièrement soignée et bien conçue. Quinzième paquebot de Costa Croisière, le nouveau navire mesure 292 mètres de long pour 32.2 mètres de large. Affichant une jauge de 92.700 tonneaux, il compte 1130 cabines et peut embarquer 2828 passagers. Après sa première croisière entre Venise et Savone du 1er au 5 février, qui accueille les Lauréats de la Mer (évènement annuel de la compagnie destiné à remercier ses partenaires), le Costa Deliziosa va mettre le cap sur le Moyen-Orient. Une traversée inaugurale de 22 jours le mènera à Civitavecchia (Rome), Port Saïd et Sharm el-Sheikh via le canal de Suez (Egypte), Aqaba (Jordanie), Safaga (Egypte), Aden (Yémen) et Salalah (Oman). Il passera ensuite deux jours à Mascate (Oman), deux jours à Abu Dhabi et trois jours à Dubaï, où il sera baptisé le 23 février. Positionné aux Emirats cet hiver, le navire effectuera ensuite une traversée de 19 jours à destination de l'Inde et des Maldives.
























RESTAURANT ALBATROS



RESTAURANT SAMSARA (au dessus).

Voilà une première approche dans cette visite et si vous souhaitez voir encore d'autre photos.......Un petit coucou et j'en mets d'autres....OK😉😉😉😉😉.
JC
Voici des informations sur ce nouveau navire qui va bientôt prendre la mer pour vous....
Je vous propose de le découvrir tout simplement et peut-être avoir la chance d'être dessus prochainement.
La visite commence .......
Un nouveau paquebot pour Costa Croisières
Le Costa Deliziosa sera baptisé le 23 février à DubaïLe numéro 1 européen et français de la croisière prend possession d'un nouveau paquebot. Construit aux chantiers Fincantieri de Marghera, près de Venise, le Costa Deliziosa appareillera lundi, de la cité des Doges, pour sa toute première croisière. Sistership du Costa Luminosa (*), livré l'an dernier, ce très beau navire s'annonce tout aussi réussi que son aîné, une unité particulièrement soignée et bien conçue. Quinzième paquebot de Costa Croisière, le nouveau navire mesure 292 mètres de long pour 32.2 mètres de large. Affichant une jauge de 92.700 tonneaux, il compte 1130 cabines et peut embarquer 2828 passagers. Après sa première croisière entre Venise et Savone du 1er au 5 février, qui accueille les Lauréats de la Mer (évènement annuel de la compagnie destiné à remercier ses partenaires), le Costa Deliziosa va mettre le cap sur le Moyen-Orient. Une traversée inaugurale de 22 jours le mènera à Civitavecchia (Rome), Port Saïd et Sharm el-Sheikh via le canal de Suez (Egypte), Aqaba (Jordanie), Safaga (Egypte), Aden (Yémen) et Salalah (Oman). Il passera ensuite deux jours à Mascate (Oman), deux jours à Abu Dhabi et trois jours à Dubaï, où il sera baptisé le 23 février. Positionné aux Emirats cet hiver, le navire effectuera ensuite une traversée de 19 jours à destination de l'Inde et des Maldives.
























RESTAURANT ALBATROS


RESTAURANT SAMSARA (au dessus).

Voilà une première approche dans cette visite et si vous souhaitez voir encore d'autre photos.......Un petit coucou et j'en mets d'autres....OK😉😉😉😉😉.
JC
Croisière "Perle des Antilles": escales? English translation pending
Bonjour à tous,
Comme n'ayant pas la motivation pour poster un message sur tous les cr ou discussion sur cette croisiére je crée une nouvelle discussion afin de vous demander nous voulons faire les visites des différentes escales par nous même et je voulais vous demander si vous auriez des astuces ( sites internet plan des îles détaillées adresse de bon magasins et les tarifs tour opérateur sur place ou société tel speedys sur tortola)
merci à tous bonne croisiére a tous
la Guadeloupe, destination lynchée? English translation pending
bonjour
par ce message, je tiens à m'exprimer sur tout ce que je peux entendre sur ce que l'on dit sur l'ile de Guadeloupe.
cela fait maintenent 6 ans que je m'y rends très régulièrement. et maintenant voilà ce que j'entends souvent : 1- Les Guadeloupéens sont racistes. je répondrais que comme partout dans le monde il existe des gens racistes, ca malheureusement, on y pourra jms rien. cela dit, non, la majorité ne l'est pas. Ils renvoient juste aux autres le regard qu'on leur porte. J'en ai observé des touristes et je peux vous dire qu'ils ne sont quelques fois vraiment pas sympas. Ils sont certes en vacances mais leur manière de parler aux locaux est affligente.Personnellement, j'aime les Guadeloupéens pour leur sourire, leur coté naturel et leur humour. Et jamais, je n'ai eu à subir de discrimination. Il faut garder en tête une chose ; ce sont nos frères, des français, des personnes cultivées et égales à nous même, comme d'ailleurs toutes les autres populations du Monde.
j'en profite d'ailleurs pour vous raconter une anecdote. Les parents de ma belle soeur partent pour la 1ere fois faire un voyage Martinique-Guadeloupe fin janvier. Un peu inquiets par les menaces de grèves du moment, ils s'adressent à Nvelles Frontières pour leur demander conseil. Voilà les conseils reçus : ne louez pas de voiture, les gens la bas conduisent comme des fous. n'importe quoi!! si vous saviez le nombre de radars automatiques présents sur les routes et le nombre de flics qui controlent!! c'est bien comme en Métropole, tout pareil! et je peux vous promettre qu'ils ne roulent pas plus vite que nous! moi ce que j'y vois dans ces propos c'est : restez bien dans votre hotel, et faites les excursions avec nous! (c'est bien plus cher). 2e conseil : Ne vous melez pas à la population, ils sont racistes. Je ne reviens pas sur le sujet déjà évoqué plus haut. Je trouve cela juste HONTEUX et HUMILIANT. J'ai même honte de l'écrire. Le voyage, c'est la découverte, le partage de culture, la joie de faire de nouvelles rencontres. Tout ce que cherche à faire Nvelles Frontières, c'est garder ses touristes dans les cages dorées que forment leur gros hotels, ne pas leur permettre de sortir et d'être indépendants (lisez ici : de dépenser leurs sous ailleurs que chez eux).
Depuis 6 ans, je vois la bas les hotels fermer un par un, le nombre de touristes toujours diminuer d'année en année. Maintenant je comprends... Savez vous qu'un grand groupe hotelier ne faisait pas de contrat de travail aux employés locaux? Savez vous que le droit des gens était bafoué, qu'ils les ont abusés et traité comme des moins que rien? Comprenez mieux avec ça pourquoi il y a des grèves dans les hotels !! Ne feriez vous pas la même chose, si depuis un an de travail, vous n'aviez pas de contrat de travail, de sécurité de salaire? ben moi si en tout cas.
La Guadeloupe comme je la connais moi? ce sont des plages à couper le souffle, des lagons de rêve, un population souriante et intelligente, des rencontres géniales, une foret tropicale sublime, et une île sans beton partout, non envahie par les complexes hoteliers en béton. Je m'y déplace en voiture, à toute heure de la journée et de la nuit sans me retourner. Je fais mes courses au supermarché et au marché comme tout le monde. honnetement, je peux aussi dire que ce qui peut freiner, c'est la vie chère. Comparée au prix de la république Dominicaine, on est pas compétitifs du tout et c'est bien dommage. Parce qu'il n'y a pas photo entre vivre et respirer en Guadeloupe et rester enfermé en République dans un hotel de 1000 personnes, 5 piscines et des barrières et gardiens autour.
Tiens, j'ai oublié de parler du temps. J'y suis allée à n'importe quelle période de l'année et j'ai TOUJOURS eu un temps magnifique. Saison des pluies ne veut pas dire "mousson". Il pleut 5 minutes de temps en temps, et puis c'est tout. le Soleil revient. Si vraiment un mois était à supprimer du calendrier je dirais le mois de Novembre, et encore que.. tout dépend des années.
depuis que j'y vais, j'ai fait partager ma passion pour cette ile autour de moi. J'ai convaincu des collègues, des amis, la famille à y aller. et ils ont adoré, je peux vous le dire.
alors n'écoutez plus les "professionnels du tourisme" s'il vous plait !! La Guadeloupe, c'est une région française, si loin et pourtant si belle.
karine
cela fait maintenent 6 ans que je m'y rends très régulièrement. et maintenant voilà ce que j'entends souvent : 1- Les Guadeloupéens sont racistes. je répondrais que comme partout dans le monde il existe des gens racistes, ca malheureusement, on y pourra jms rien. cela dit, non, la majorité ne l'est pas. Ils renvoient juste aux autres le regard qu'on leur porte. J'en ai observé des touristes et je peux vous dire qu'ils ne sont quelques fois vraiment pas sympas. Ils sont certes en vacances mais leur manière de parler aux locaux est affligente.Personnellement, j'aime les Guadeloupéens pour leur sourire, leur coté naturel et leur humour. Et jamais, je n'ai eu à subir de discrimination. Il faut garder en tête une chose ; ce sont nos frères, des français, des personnes cultivées et égales à nous même, comme d'ailleurs toutes les autres populations du Monde.
j'en profite d'ailleurs pour vous raconter une anecdote. Les parents de ma belle soeur partent pour la 1ere fois faire un voyage Martinique-Guadeloupe fin janvier. Un peu inquiets par les menaces de grèves du moment, ils s'adressent à Nvelles Frontières pour leur demander conseil. Voilà les conseils reçus : ne louez pas de voiture, les gens la bas conduisent comme des fous. n'importe quoi!! si vous saviez le nombre de radars automatiques présents sur les routes et le nombre de flics qui controlent!! c'est bien comme en Métropole, tout pareil! et je peux vous promettre qu'ils ne roulent pas plus vite que nous! moi ce que j'y vois dans ces propos c'est : restez bien dans votre hotel, et faites les excursions avec nous! (c'est bien plus cher). 2e conseil : Ne vous melez pas à la population, ils sont racistes. Je ne reviens pas sur le sujet déjà évoqué plus haut. Je trouve cela juste HONTEUX et HUMILIANT. J'ai même honte de l'écrire. Le voyage, c'est la découverte, le partage de culture, la joie de faire de nouvelles rencontres. Tout ce que cherche à faire Nvelles Frontières, c'est garder ses touristes dans les cages dorées que forment leur gros hotels, ne pas leur permettre de sortir et d'être indépendants (lisez ici : de dépenser leurs sous ailleurs que chez eux).
Depuis 6 ans, je vois la bas les hotels fermer un par un, le nombre de touristes toujours diminuer d'année en année. Maintenant je comprends... Savez vous qu'un grand groupe hotelier ne faisait pas de contrat de travail aux employés locaux? Savez vous que le droit des gens était bafoué, qu'ils les ont abusés et traité comme des moins que rien? Comprenez mieux avec ça pourquoi il y a des grèves dans les hotels !! Ne feriez vous pas la même chose, si depuis un an de travail, vous n'aviez pas de contrat de travail, de sécurité de salaire? ben moi si en tout cas.
La Guadeloupe comme je la connais moi? ce sont des plages à couper le souffle, des lagons de rêve, un population souriante et intelligente, des rencontres géniales, une foret tropicale sublime, et une île sans beton partout, non envahie par les complexes hoteliers en béton. Je m'y déplace en voiture, à toute heure de la journée et de la nuit sans me retourner. Je fais mes courses au supermarché et au marché comme tout le monde. honnetement, je peux aussi dire que ce qui peut freiner, c'est la vie chère. Comparée au prix de la république Dominicaine, on est pas compétitifs du tout et c'est bien dommage. Parce qu'il n'y a pas photo entre vivre et respirer en Guadeloupe et rester enfermé en République dans un hotel de 1000 personnes, 5 piscines et des barrières et gardiens autour.
Tiens, j'ai oublié de parler du temps. J'y suis allée à n'importe quelle période de l'année et j'ai TOUJOURS eu un temps magnifique. Saison des pluies ne veut pas dire "mousson". Il pleut 5 minutes de temps en temps, et puis c'est tout. le Soleil revient. Si vraiment un mois était à supprimer du calendrier je dirais le mois de Novembre, et encore que.. tout dépend des années.
depuis que j'y vais, j'ai fait partager ma passion pour cette ile autour de moi. J'ai convaincu des collègues, des amis, la famille à y aller. et ils ont adoré, je peux vous le dire.
alors n'écoutez plus les "professionnels du tourisme" s'il vous plait !! La Guadeloupe, c'est une région française, si loin et pourtant si belle.
karine
Vivre en Guadeloupe: mutation définitive à Port-Louis English translation pending
Tout d'abord, bonjour à tous
je commence tout juste mes premiers pas sur le site et espère faire de nouvelles connaissances. Voià, ma famille est composée de trois enfants(13 ; 11; et 6ans). Mon mari est fonctionnaire dans l'éducation nationale. De mon côté, j'ai cessé de travailler pour être dispo pour ma famille et vivre en harmonie...
Nous avons toujours parlé qu'à un moment de notre vie nous aimerions aller vivre dans les îles. notre choix n'étaient pas précis... Mon oncle par alliance, est réunionais, et j'ai passé mon enfance avec mes cousines...Hélas perdues de vue!! Cette année , mon mari aurait une possibilité de muter à Port Louis. J'aimerais avoir des infos, de toutes sortes(les collèges et école primaire ). La vie, les traditions , et ce qu'ils ne faut pas faire... Nous ne sommes pas de grands fêtards, des gens calmes et discrets. aussi nous adorons la nature, la mer, marcher. Nous habitons le bord de mer actuellement... C'est vitale pour nous... Ce choix de partir, serait pour nous et nos enfants, un approndissement de nos cultures, et un retour à la vie plus simple. Nou recherchons un peu plus de valeurs et de sincérité et d'authenticité....
avec patience , j'attends de vos nouvelles. merci de prendre le temps d'une réponse
je commence tout juste mes premiers pas sur le site et espère faire de nouvelles connaissances. Voià, ma famille est composée de trois enfants(13 ; 11; et 6ans). Mon mari est fonctionnaire dans l'éducation nationale. De mon côté, j'ai cessé de travailler pour être dispo pour ma famille et vivre en harmonie...
Nous avons toujours parlé qu'à un moment de notre vie nous aimerions aller vivre dans les îles. notre choix n'étaient pas précis... Mon oncle par alliance, est réunionais, et j'ai passé mon enfance avec mes cousines...Hélas perdues de vue!! Cette année , mon mari aurait une possibilité de muter à Port Louis. J'aimerais avoir des infos, de toutes sortes(les collèges et école primaire ). La vie, les traditions , et ce qu'ils ne faut pas faire... Nous ne sommes pas de grands fêtards, des gens calmes et discrets. aussi nous adorons la nature, la mer, marcher. Nous habitons le bord de mer actuellement... C'est vitale pour nous... Ce choix de partir, serait pour nous et nos enfants, un approndissement de nos cultures, et un retour à la vie plus simple. Nou recherchons un peu plus de valeurs et de sincérité et d'authenticité....
avec patience , j'attends de vos nouvelles. merci de prendre le temps d'une réponse
Costa croisière "Perles des Antilles": forfait "honeymoon"? English translation pending
Bonjour a tous, partant en croisiére pour notre voyage de noce le 3 avril 2010 sur le costa meditteranea perles des antilles je souhaiterais savoir quelles attentions (gratuites) ya t-il a bord lors d'une lune de miel et savoir également si le forfait honeymoon vaut le coup
merci d'avance a tous pour vos réponses
cordialement
laetitia
Danger à Nouméa? English translation pending
Bonjour
je ne suis pas parano mais sur les différents forum il est beaucoup question de problèmes causés par l'alcoolisme à Nouméa.
Mais quelles sont vraiment les risques, les personnes bourrées s'attaquent t'elles aux touristes ou est ce juste des bagarres de poivrots comme il peut y en avoir partout ailleurs.
Quelles risques pour les jeunes femmes et les jeunes filles?
En gros est ce plutot un ressenti de la population qui se sent en insécurité ou y a t'il vraiment une délinquance causée par l'alcoolisme?
Sites intéressants en Guadeloupe mi-octobre? English translation pending
Bonjour,
je pars le 16 octobre pour 9 jours en Guadeloupe, dont 2 jours de formations en plein milieu du sejour. Il me reste donc 7 jours de découverte et je voudrais selectionner les sites les plus interssants à voir, évidemment! Dont certaines plongées...
Rando soufrière prévue, excursions Les Saintes aussi...
Auriez vous dex choses à conseiller en particulier ??? Réserve Cousteau ?? 1 jour est-ce suffisant pour les saintes ??
Nous avons loué une voiture pour les 10 jours !
Merci pour tous vos précieux coup de coeur !
je pars le 16 octobre pour 9 jours en Guadeloupe, dont 2 jours de formations en plein milieu du sejour. Il me reste donc 7 jours de découverte et je voudrais selectionner les sites les plus interssants à voir, évidemment! Dont certaines plongées...
Rando soufrière prévue, excursions Les Saintes aussi...
Auriez vous dex choses à conseiller en particulier ??? Réserve Cousteau ?? 1 jour est-ce suffisant pour les saintes ??
Nous avons loué une voiture pour les 10 jours !
Merci pour tous vos précieux coup de coeur !
Projet de partir vivre en décroissance sur un voilier aux Antilles English translation pending
Notre projet est de partir vivre en décroissance et en autarcie quasi complète sur un voilier avec toute ma famille aux Antilles.
Je sais cela peut paraître fou, mais très bien réfléchit pour notre part.
Certain ne traite d'inconscient d'autre nous félicite pour notre courage les derniers nous envies mais n'osent pas franchir le pas.
Je vous rassure, la préparation vient enfin de commencer et doit s'achever d'ici 3 ans.
Achat de matériel indispensable et minimisée, cours et stage de survie en milieu équatoriale, achat du bateau, achat de livre et documentation d'auto suffisance et auto nutrition.
La raison est simple, si nous voulons continuez a vivre sur cette terre nous devons le faire de matière plus simple et plus naturel Beaucoup de choses nous ont fait prendre conscience de la dérive du monde: la nature qui nous entour, le gouvernement, la mondialisation, les films et documentaires...
Si vous désirez réagir ou nous soutenir n'hésitez pas, nous avons 3 ans pour faire connaissance
La raison est simple, si nous voulons continuez a vivre sur cette terre nous devons le faire de matière plus simple et plus naturel Beaucoup de choses nous ont fait prendre conscience de la dérive du monde: la nature qui nous entour, le gouvernement, la mondialisation, les films et documentaires...
Si vous désirez réagir ou nous soutenir n'hésitez pas, nous avons 3 ans pour faire connaissance
Croisière "Perles des Antilles: trouver un taxi à Sainte-Lucie le 25 décembre? English translation pending
😎 BON voila mon souçie nous faisont les perles des antilles avec costa en décembre 2009 nous partons à 4 et avons déjà vu des escursions avec costa qui nous plaisent bien et difficile à organiser par nous meme ( buggy cable aèrien , nage avec les raies... ) pour tortola ça sera speedy's, saint martin seuls aussi. pour sainte lucie, nous voulions soit louer une voiture soit prendre un taxi , pour aller aux sources sulfureuses, et découvrir des belles plages. mais je me suis aperçu que nous acostons le 25 decembre , jour férié dans un pays hyper croyant!!! quelqu'un pourrait me renseignier si j'ai une chance de trouver un taxi ce jour là???? CAR AVEC COSTA C4EST 85 €x4 DONC avec les autres excursions au meme tarif, cela commence à faire un enorme budget . mERCI de votre réponse😏
Les Grenadines en voilier 5D English translation pending
Bonjour,
Je devrai partir du 15 au 30/11/09 (résa en cours), sur un voilier 5D pour les Grenadines. Beaucoup d'avis négatifs mais qui semblent dater et pas de photos. Un peu étrange en général les mécontents aiment bien faire partager les photos du cafard dans le café, de la moississure dans la douche.... D'autant plus que certains sont apparemment en procès et quoi de mieux qu'une p'tite photo pour soutenir les dires...!!?? Puis d'autres ravis. Bref dans ce capharnaüm, j'ai quand même décidé de prendre ce voyage. Donc si certains internautes ont un avis objectif je suis preneur. Ma p'tite crainte tomber sur des bidochons et me les farcir pendant 2 semaines, d'autant que la notion de bidochon étant suggestive ont peut l'être et ne pas le savoir, d'ailleurs peut-être en suis-je un....... Bon bref après ces pensées hautement philosophiques, si vous avez de bonnes infos, je prends !!!
Phil.
Je devrai partir du 15 au 30/11/09 (résa en cours), sur un voilier 5D pour les Grenadines. Beaucoup d'avis négatifs mais qui semblent dater et pas de photos. Un peu étrange en général les mécontents aiment bien faire partager les photos du cafard dans le café, de la moississure dans la douche.... D'autant plus que certains sont apparemment en procès et quoi de mieux qu'une p'tite photo pour soutenir les dires...!!?? Puis d'autres ravis. Bref dans ce capharnaüm, j'ai quand même décidé de prendre ce voyage. Donc si certains internautes ont un avis objectif je suis preneur. Ma p'tite crainte tomber sur des bidochons et me les farcir pendant 2 semaines, d'autant que la notion de bidochon étant suggestive ont peut l'être et ne pas le savoir, d'ailleurs peut-être en suis-je un....... Bon bref après ces pensées hautement philosophiques, si vous avez de bonnes infos, je prends !!!
Phil.
Des Bretons en Corse (en camping-car) English translation pending
Des Bretons en Corse (en Camping-car..)
Nous sommes de St Alban dans les côtes d’Armor, Irène et Rodolphe et nous avons comme camping-car un Chausson Welcome 26.
Jeudi 06 Août 2009 :
Nous sommes partis d’Ajaccio à 8h15 ; (nous avons passé la nuit à « la cale » des pêcheurs,
Après le parking d’embarquement sur la droite).
Les tickets avaient été pris sur internet quelques jours plus tôt, avec Corsica Ferries ;
(Vérifiez bien vos hauteurs, largeurs, longueurs, avant de valider vos tickets afin de ne pas avoir de surprises).
Nous avons débarqué à 14h15 à l’Ile Rousse, puis nous avons pris la direction de Calvi ;
1er arrêt à Algojola, (descendez jusqu’à la plage), pour une baignade à 27°c.
(Vous pouvez rester dormir une nuit sans problème). ***
Fin de baignade, direction Calvi, stationnement gratuit face à Super U ; (autant de jours que vous le souhaitez). Dîner sur le port. (Prix très correct)
Vendredi 07 Août :
Rencontre d’un cousin Ardéchois en vacances, ballade en bateau, visite de la citadelle***, (toujours 35° à l’ombre), puis direction Ambroggio (petit demi-tour) pour dîner avec famille ;
Nous avons passé la nuit « au Rocher », petite crique magnifique, avec parking (où nous avons dormi). ***
Samedi 08 Août :
Matin, baignade au rocher, puis route vers le désert des Agriates, jusqu’à St Florent.
Parking gratuit à l’entrée de la ville, sur la droite .Ballade en ville, puis route vers
La vallée de l’Ostriconi (demi-tour jusqu’à la N1197).
Arrêt dans la montagne, chez « Dominique »et sa femme, pour goûter les spécialités Corses.
Faites un arrêt, vous verrez « Le Corse » !! *** des montagnes.
Arrêt apéro à Lama. ***, puis route pour Corte.
Dimanche 09 Août :
Dormir à Corte, rien de plus simple : ne rentrez pas dans la ville ;
sur l’axe Calvi/Aléria, vous avez un parking avec une baraque à pizza,
vous pouvez y rester une nuit au moins ; (demandez si vous ne dérangez pas).
De plus, ils adorent les Bretons !!!
Visite de la Citadelle en petit train, visite du musée de Napoléon, midi resto pas cher,
avec Jeff et sa fille, « Aaronnais » en vacance sur l’île de Beauté.
« Lèche-vitrines », (c’est pas ce qui manque), et départ pour la vallée de Tavignano
et ses ponts Génois.
Le soir, arrêt au camping à Ghisonaccia, le « U CAZONE » *** pour la vidange et
Remplissage en eau (compris dans le prix de la nuit). Baignade sur une des plages de la Costa Serena, ( pas très propre, et envahi par les Italiens).
Lundi 10 Août :
Départ vers le sud, baignade à Solenzara ***, ravitaillement et route vers Bavella. ****
Baignade en rivière, puis route jusqu’au barrage après la Cascade Piscia di Gallo,
afin de dormir au bord de l’eau.
Mardi 11 Août :
Matin, cascade Piscia **, raffraichissement dans la rivière, déjeuner paillote de la cascade,
(la plus petite des deux, c’est charmant et sympa.)
Route vers Porto-Vecchio, achat de cartes postales, parking sur le port avec eau gratuite,
Mais pas de vidange. Mais on peut dormir plusieurs jours !!
Nous ne restons pas, la plage de Palombaggia ****nous attends !un parking payant pour 10 euros la nuit, possibilité de vidanger et de remplir. **
Mercredi 12 Août :
Matin, baignade à Palombaggia, puis départ pour Bonifacio, arrivée fin d’après midi
car nous avons rattrapé la D 859, puis la N 196 pour terminer au Cap Pertusato où
nous avons passé la nuit (près du sémaphore) *** ; dîner sur le port toujours à des prix
attractifs.
Jeudi 13 Août :
Bateau pour les Iles Lavezzi **** (plusieurs heures sur l’île) + grottes, falaises et calanches.
On ne compte plus les coups de soleil malgré les protections, la température est toujours la même, c’est le rêve !! au retour, douche au port, ( faut y penser), puis visite de la haute ville,
et 2ème nuit au Cap.
Vendredi 14 Août :
Matin, re-visite de la haute ville avec son « cimetière des marins »,
resto le midi dans la haute ville, et route vers Rondinara dans le golfe de Santa Monza,
puis départ pour Propriano, avec arrêt baignade à l’anse Fornello, visite du « Rocher du Lion » et de sa plage ****; si le camping est complet, impossible de rester pour la nuit.
Avant Sartène, il y a une aire de pique-nique (N196); on s’y installe pour la nuit !! **
Si vous manquez d’eau, faites le plein de gerricans aux diverses fontaines sur la route !!!
Ca aide car les campings, à ces dates, sont souvent complets, et ne vendent pas d’eau.
Donc le système D s’impose… ; et en plus c’est marrant !!
Samedi 15 Août :
Matin, arrivé à Propriano, nous faisons les courses ; puis baignade à Olmeto plage ;
(pour les footeux, j’ai bien mis un O, pas un A…à la fin).
Midi, plage à Cupabia ***, baignade, sieste ; et route vers Porticcio.
Parking face à la mer ****, gratuit et à volonté. Sur la plage, toilette et douche « gratuit ».
Shopping nocturne, vue sur le feu d’artifice d’Ajaccio !!
Dimanche 16 Août :
Matin, shopping toute la matinée, midi resto “Le Club”buffet à volonté 12 euros **** sur la plage !!!
14h30, baignade jusqu’à 17h ; randonnée en buggy au belvédère de Tolla, avec notre guide Mathieu, retour vers 19h. Nous faisons alors la connaissance du propriétaire du magasin « Corsica Souvenirs », (qui loue les « buggy » à petits prix), Alex.
Nous discutons des Corses, des Bretons, des villages à visiter, et une réelle amitié s’instaure au fil des heures.
1h30, il faut aller se coucher au bord de l’eau car Alex nous a dit qu’il n’y avait pas de problème pour s’installer au franc de la plage, (route derrière les boutiques).
Lundi 17 Août :
8h00 : réveillé par « Zavatta »; le cirque vient s’installer pile où on s’est garé !! et pendant 3 jours !! Alex ne le savait pas, il est excusé ! tant pis, vu l’heure, une baignade s’impose après avoir remis le C.Car sur le 1er parking.
12h30 : navette bateau pour Ajaccio et visite de la ville jusqu’à 19h.
Pot avec Alex, il nous indique une auberge à Porticcio (sortie de la ville dir .Ajaccio) où aller manger ce soir. ******. 3ème nuit à Porticcio.
Si vous voulez super bien mangé, allez voir Alex de notre part !!!!
Mardi 18 Août :
Départ 10h30 avec la voiture d’Alex, eh oui, un Corse nous prête sa voiture, ça décoiffe !!comme quoi, les Corses sont comme tout le monde, voir mieux ,
Vous prêteriez votre voiture à une personne que vous ne connaissez que depuis 2 jours…. ?
Bref, quand on lui a dit que l’on allait visiter les « calanches »de Piana en C.Car, il a insisté
Pour nous prêter sa voiture, et je dois dire que j’ai apprécié de ne pas être stressé dans ces routes étroites. Donc encore merci Alex.
La visite a commencé par la route des sanguinaires après Ajaccio, puis resto à Piana « chez Ginette » ***, puis calanches de Piana ****jusqu’à Porto, et retour vers 19h.
Nous avons rendu la voiture à Alex, et il nous a invité à une soirée « chanteuse du Sud » au bar d’à coté vers 23h.En attendant, courses et dîner.
Mercredi 19 Août :
CHAUD, CHAUD, 45° à l’ombre ; matin baignade, brocante, baignade, baignade !!
Après-midi, sieste, puis achats cadeaux souvenirs ; soir resto sur la plage.
Ballade, il fait 31° à 3h du mat…..
Jeudi 20 Août :
Dernière journée avant le départ pour le continent. Nous avons vidangé l’eau et les toilettes.
L’eau propre est presque vide, il reste ce qu’il faut pour les douches de demain matin. A vide, on ne frotte pas lors de la montée sur le bateau !! et le plein se fera sur le continent.
Nous passons la journée à la plage, baignade, farniente, et au revoir à Alex, à son frère, ses filles, et à Mathieu, des Corses Hyper sympas !!!
Le soir, nous dînons avec Marinette et Daniel (des Ajacciens qui étaient en vacances en Bretagne, eh oui !), ainsi que leurs enfants au restaurant « La Ferme » ****, à la sortie de Porticcio (mais dans l’autre sens).
6ème et dernière nuit à Porticcio et la Corse nous manque déjà… ;
Vendredi 21 Août :
7h15 : arrivée à Ajaccio pour l’embarquement ; comme les C .Car sont les derniers à monter
pas la peine de venir trop tôt ; l’année prochaine, nous arriverons1/2 h avant ; arrivé à Nice
à 14h15, nous avons pris la direction de la Bretagne, en faisant des pauses chez les cousins
qui étaient sur notre route.. ; Au Revoir la Corse !!!!! et vivement l’été prochain .
Nous sommes de St Alban dans les côtes d’Armor, Irène et Rodolphe et nous avons comme camping-car un Chausson Welcome 26.
Jeudi 06 Août 2009 :
Nous sommes partis d’Ajaccio à 8h15 ; (nous avons passé la nuit à « la cale » des pêcheurs,
Après le parking d’embarquement sur la droite).
Les tickets avaient été pris sur internet quelques jours plus tôt, avec Corsica Ferries ;
(Vérifiez bien vos hauteurs, largeurs, longueurs, avant de valider vos tickets afin de ne pas avoir de surprises).
Nous avons débarqué à 14h15 à l’Ile Rousse, puis nous avons pris la direction de Calvi ;
1er arrêt à Algojola, (descendez jusqu’à la plage), pour une baignade à 27°c.
(Vous pouvez rester dormir une nuit sans problème). ***
Fin de baignade, direction Calvi, stationnement gratuit face à Super U ; (autant de jours que vous le souhaitez). Dîner sur le port. (Prix très correct)
Vendredi 07 Août :
Rencontre d’un cousin Ardéchois en vacances, ballade en bateau, visite de la citadelle***, (toujours 35° à l’ombre), puis direction Ambroggio (petit demi-tour) pour dîner avec famille ;
Nous avons passé la nuit « au Rocher », petite crique magnifique, avec parking (où nous avons dormi). ***
Samedi 08 Août :
Matin, baignade au rocher, puis route vers le désert des Agriates, jusqu’à St Florent.
Parking gratuit à l’entrée de la ville, sur la droite .Ballade en ville, puis route vers
La vallée de l’Ostriconi (demi-tour jusqu’à la N1197).
Arrêt dans la montagne, chez « Dominique »et sa femme, pour goûter les spécialités Corses.
Faites un arrêt, vous verrez « Le Corse » !! *** des montagnes.
Arrêt apéro à Lama. ***, puis route pour Corte.
Dimanche 09 Août :
Dormir à Corte, rien de plus simple : ne rentrez pas dans la ville ;
sur l’axe Calvi/Aléria, vous avez un parking avec une baraque à pizza,
vous pouvez y rester une nuit au moins ; (demandez si vous ne dérangez pas).
De plus, ils adorent les Bretons !!!
Visite de la Citadelle en petit train, visite du musée de Napoléon, midi resto pas cher,
avec Jeff et sa fille, « Aaronnais » en vacance sur l’île de Beauté.
« Lèche-vitrines », (c’est pas ce qui manque), et départ pour la vallée de Tavignano
et ses ponts Génois.
Le soir, arrêt au camping à Ghisonaccia, le « U CAZONE » *** pour la vidange et
Remplissage en eau (compris dans le prix de la nuit). Baignade sur une des plages de la Costa Serena, ( pas très propre, et envahi par les Italiens).
Lundi 10 Août :
Départ vers le sud, baignade à Solenzara ***, ravitaillement et route vers Bavella. ****
Baignade en rivière, puis route jusqu’au barrage après la Cascade Piscia di Gallo,
afin de dormir au bord de l’eau.
Mardi 11 Août :
Matin, cascade Piscia **, raffraichissement dans la rivière, déjeuner paillote de la cascade,
(la plus petite des deux, c’est charmant et sympa.)
Route vers Porto-Vecchio, achat de cartes postales, parking sur le port avec eau gratuite,
Mais pas de vidange. Mais on peut dormir plusieurs jours !!
Nous ne restons pas, la plage de Palombaggia ****nous attends !un parking payant pour 10 euros la nuit, possibilité de vidanger et de remplir. **
Mercredi 12 Août :
Matin, baignade à Palombaggia, puis départ pour Bonifacio, arrivée fin d’après midi
car nous avons rattrapé la D 859, puis la N 196 pour terminer au Cap Pertusato où
nous avons passé la nuit (près du sémaphore) *** ; dîner sur le port toujours à des prix
attractifs.
Jeudi 13 Août :
Bateau pour les Iles Lavezzi **** (plusieurs heures sur l’île) + grottes, falaises et calanches.
On ne compte plus les coups de soleil malgré les protections, la température est toujours la même, c’est le rêve !! au retour, douche au port, ( faut y penser), puis visite de la haute ville,
et 2ème nuit au Cap.
Vendredi 14 Août :
Matin, re-visite de la haute ville avec son « cimetière des marins »,
resto le midi dans la haute ville, et route vers Rondinara dans le golfe de Santa Monza,
puis départ pour Propriano, avec arrêt baignade à l’anse Fornello, visite du « Rocher du Lion » et de sa plage ****; si le camping est complet, impossible de rester pour la nuit.
Avant Sartène, il y a une aire de pique-nique (N196); on s’y installe pour la nuit !! **
Si vous manquez d’eau, faites le plein de gerricans aux diverses fontaines sur la route !!!
Ca aide car les campings, à ces dates, sont souvent complets, et ne vendent pas d’eau.
Donc le système D s’impose… ; et en plus c’est marrant !!
Samedi 15 Août :
Matin, arrivé à Propriano, nous faisons les courses ; puis baignade à Olmeto plage ;
(pour les footeux, j’ai bien mis un O, pas un A…à la fin).
Midi, plage à Cupabia ***, baignade, sieste ; et route vers Porticcio.
Parking face à la mer ****, gratuit et à volonté. Sur la plage, toilette et douche « gratuit ».
Shopping nocturne, vue sur le feu d’artifice d’Ajaccio !!
Dimanche 16 Août :
Matin, shopping toute la matinée, midi resto “Le Club”buffet à volonté 12 euros **** sur la plage !!!
14h30, baignade jusqu’à 17h ; randonnée en buggy au belvédère de Tolla, avec notre guide Mathieu, retour vers 19h. Nous faisons alors la connaissance du propriétaire du magasin « Corsica Souvenirs », (qui loue les « buggy » à petits prix), Alex.
Nous discutons des Corses, des Bretons, des villages à visiter, et une réelle amitié s’instaure au fil des heures.
1h30, il faut aller se coucher au bord de l’eau car Alex nous a dit qu’il n’y avait pas de problème pour s’installer au franc de la plage, (route derrière les boutiques).
Lundi 17 Août :
8h00 : réveillé par « Zavatta »; le cirque vient s’installer pile où on s’est garé !! et pendant 3 jours !! Alex ne le savait pas, il est excusé ! tant pis, vu l’heure, une baignade s’impose après avoir remis le C.Car sur le 1er parking.
12h30 : navette bateau pour Ajaccio et visite de la ville jusqu’à 19h.
Pot avec Alex, il nous indique une auberge à Porticcio (sortie de la ville dir .Ajaccio) où aller manger ce soir. ******. 3ème nuit à Porticcio.
Si vous voulez super bien mangé, allez voir Alex de notre part !!!!
Mardi 18 Août :
Départ 10h30 avec la voiture d’Alex, eh oui, un Corse nous prête sa voiture, ça décoiffe !!comme quoi, les Corses sont comme tout le monde, voir mieux ,
Vous prêteriez votre voiture à une personne que vous ne connaissez que depuis 2 jours…. ?
Bref, quand on lui a dit que l’on allait visiter les « calanches »de Piana en C.Car, il a insisté
Pour nous prêter sa voiture, et je dois dire que j’ai apprécié de ne pas être stressé dans ces routes étroites. Donc encore merci Alex.
La visite a commencé par la route des sanguinaires après Ajaccio, puis resto à Piana « chez Ginette » ***, puis calanches de Piana ****jusqu’à Porto, et retour vers 19h.
Nous avons rendu la voiture à Alex, et il nous a invité à une soirée « chanteuse du Sud » au bar d’à coté vers 23h.En attendant, courses et dîner.
Mercredi 19 Août :
CHAUD, CHAUD, 45° à l’ombre ; matin baignade, brocante, baignade, baignade !!
Après-midi, sieste, puis achats cadeaux souvenirs ; soir resto sur la plage.
Ballade, il fait 31° à 3h du mat…..
Jeudi 20 Août :
Dernière journée avant le départ pour le continent. Nous avons vidangé l’eau et les toilettes.
L’eau propre est presque vide, il reste ce qu’il faut pour les douches de demain matin. A vide, on ne frotte pas lors de la montée sur le bateau !! et le plein se fera sur le continent.
Nous passons la journée à la plage, baignade, farniente, et au revoir à Alex, à son frère, ses filles, et à Mathieu, des Corses Hyper sympas !!!
Le soir, nous dînons avec Marinette et Daniel (des Ajacciens qui étaient en vacances en Bretagne, eh oui !), ainsi que leurs enfants au restaurant « La Ferme » ****, à la sortie de Porticcio (mais dans l’autre sens).
6ème et dernière nuit à Porticcio et la Corse nous manque déjà… ;
Vendredi 21 Août :
7h15 : arrivée à Ajaccio pour l’embarquement ; comme les C .Car sont les derniers à monter
pas la peine de venir trop tôt ; l’année prochaine, nous arriverons1/2 h avant ; arrivé à Nice
à 14h15, nous avons pris la direction de la Bretagne, en faisant des pauses chez les cousins
qui étaient sur notre route.. ; Au Revoir la Corse !!!!! et vivement l’été prochain .
Escale de croisière en Dominique English translation pending
J'aimerais avoir vos commentaire sur l'excursion pour aller Trafalgar Falls. J'aimerais savoir si c'est facile d'acces et si l'excursion en vaut vraiment la peine ou si c'est plus un attrape touriste. J'attend avec impatience vos commentaires car je suis rendu à l'étape de choisir mes excursion avec Princess. merci
Tour de la Guadeloupe en octobre (saison des cyclones) English translation pending
Bonjour,
Je me présente, je m'appel Kévin j'ai 23 ans et je part en Guadeloupe du 1er Au 20 octobre, billet d'avion pas cher car saison pluvieuse + cyclone j'en suis conscient. Je compte faire le tour de l'ile à pied et en Stop. J'ai déjà quelques hébergement en couchsurfing mais j'aurai voulu faire un peu de rando et donc dormir quelques nuit en tente. Donc j'aurai voulu profiter de l'expérience de certain concernant cette période hostile. Mon projet est t'il possible si je respecte scrupuleusement les infos météo une fois sur place ? ou alors je vais devoir rester cloitrer 24h/24 ?
De deux, j'ai plusieur amis Guadeloupéen et une des personne en CS qui va m'acceuilir qui affirme que la Guadeloupe n'est pas un pays à visiter seul, nottament en terme d'insécurité. Certains dises qu'il n'y à pas plus de problème en Guada qu'en Metrop' d'autre affirme se faire un peu agresser parfois (à en croire le CS guadeloupéen natif, il se serai "encore" faire agréssé le soir dernier, il est de pointe à pitre)
Qu'en pensez vous ? des expérinces vécu ? Je pense que ce genre d'avis rebuterai un peu tout le monde de partir à l'aventure seul.
merci de vos réponses
Kévin
Je me présente, je m'appel Kévin j'ai 23 ans et je part en Guadeloupe du 1er Au 20 octobre, billet d'avion pas cher car saison pluvieuse + cyclone j'en suis conscient. Je compte faire le tour de l'ile à pied et en Stop. J'ai déjà quelques hébergement en couchsurfing mais j'aurai voulu faire un peu de rando et donc dormir quelques nuit en tente. Donc j'aurai voulu profiter de l'expérience de certain concernant cette période hostile. Mon projet est t'il possible si je respecte scrupuleusement les infos météo une fois sur place ? ou alors je vais devoir rester cloitrer 24h/24 ?
De deux, j'ai plusieur amis Guadeloupéen et une des personne en CS qui va m'acceuilir qui affirme que la Guadeloupe n'est pas un pays à visiter seul, nottament en terme d'insécurité. Certains dises qu'il n'y à pas plus de problème en Guada qu'en Metrop' d'autre affirme se faire un peu agresser parfois (à en croire le CS guadeloupéen natif, il se serai "encore" faire agréssé le soir dernier, il est de pointe à pitre)
Qu'en pensez vous ? des expérinces vécu ? Je pense que ce genre d'avis rebuterai un peu tout le monde de partir à l'aventure seul.
merci de vos réponses
Kévin
Peur de partir seule en Martinique English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait longtemps que je rêve d'aller en Martinique...Seulement si j'y vais c'est seule et c'est ce qui me fait reculer....J'ai peur de 2 choses :
1. M'ennuyer parce que l'île est petite et une fois qu'on a fait le tour y'a plus que la plage
2. Devoir me déplacer seule en voiture de location (puisque apparemment c'est le seul moyen)
Donc ce que j'aimerais recueillir c'est le témoignage de personnes qui y sont allées seules et qui pourraient me donner des conseils (et me rassurer peut-être ?)
Merci d'avance
Cela fait longtemps que je rêve d'aller en Martinique...Seulement si j'y vais c'est seule et c'est ce qui me fait reculer....J'ai peur de 2 choses :
1. M'ennuyer parce que l'île est petite et une fois qu'on a fait le tour y'a plus que la plage
2. Devoir me déplacer seule en voiture de location (puisque apparemment c'est le seul moyen)
Donc ce que j'aimerais recueillir c'est le témoignage de personnes qui y sont allées seules et qui pourraient me donner des conseils (et me rassurer peut-être ?)
Merci d'avance
Partir vivre en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour tout le monde,
Depuis quelques temps j'ai un idée qui tiraille continuellement ma petite tête: partir vivre en nouvelle calédonie !! (comme beaucoup d'autres ici 🤪). Je suis informaticien de métier: maintenance, administration réseau ... et je me demandais s'il y avait des possibilités pour les zoreilles. J'ai vu que pour le batiment / électricité ça regorge d'offres mais j'ai regardé sur quelques sites d'emploi et niveau informatique j'ai rien trouvé.
Que pensez vous de postuler en spontané dans les entreprises en étant en métropole, ce n'est pas mal vu ?? Je présume que c'est sur nouméa qu'il y a de loin le plus de possibilité ... si vous avez des noms de grosses entreprises je suis preneur.
Je vous remercie par avance pour vos éclaircissements. Cordialement,
Depuis quelques temps j'ai un idée qui tiraille continuellement ma petite tête: partir vivre en nouvelle calédonie !! (comme beaucoup d'autres ici 🤪). Je suis informaticien de métier: maintenance, administration réseau ... et je me demandais s'il y avait des possibilités pour les zoreilles. J'ai vu que pour le batiment / électricité ça regorge d'offres mais j'ai regardé sur quelques sites d'emploi et niveau informatique j'ai rien trouvé.
Que pensez vous de postuler en spontané dans les entreprises en étant en métropole, ce n'est pas mal vu ?? Je présume que c'est sur nouméa qu'il y a de loin le plus de possibilité ... si vous avez des noms de grosses entreprises je suis preneur.
Je vous remercie par avance pour vos éclaircissements. Cordialement,
Martinique: promenades, visites au départ de l'hôtel du Diamant? English translation pending
bonjour , je vais a la Martinique ds une semaine ( le 10/08/09) et je vais au diamant , j aimerais savoir quel circuit je pourrais faire en voiture, en partant de l hotel du Diamant pour voir le maximum de beaux paysages et de belles choses, sans me stresser ni rentrer dans le circuit touristique habituel .merci de vos reponses 😎
Dix-neuf jours au Québec (Montréal, Québec et le Saguenay) English translation pending
http://europeenslibres.unblog.fr/
Bonjour,
Vous pouvez consulter mon site sur "19 jours au Québec" à cette adresse.
Je n'ai pas téléchargé beaucoup de photographies sur le Québec car de nombreuses photos sont déjà visibles grâce aux moteurs de recherche d'images.
Bonne lecture.
Si vous souhaitez obtenir des renseignements précis sur mon séjour, je suis naturellement disposé à répondre à toutes vos questions sans réserve.
http://europeenslibres.unblog.fr/
Bonjour,
Vous pouvez consulter mon site sur "19 jours au Québec" à cette adresse.
Je n'ai pas téléchargé beaucoup de photographies sur le Québec car de nombreuses photos sont déjà visibles grâce aux moteurs de recherche d'images.
Bonne lecture.
Si vous souhaitez obtenir des renseignements précis sur mon séjour, je suis naturellement disposé à répondre à toutes vos questions sans réserve.
http://europeenslibres.unblog.fr/
Hébergement à Tadoussac? English translation pending
Bonjour,
Nous allons aller au mois d'aout de Montreal au zoo St Félicien, en passant par Quebec, Baie St Paul et Tadoussac pour voir les baleines. Nous sommes 2 adultes et 2 enfants de 4 et 7 ans.
=> J'hésite entre dormir à Baie Ste Catherine, Tadoussac, les Bergeronnes ou les Escoumins. J'aimerais que les enfants puissent se baigner. Auriez-vous des conseils à me donner? Le camping de Tadoussac me tente bien en chalet (car nous ne ferons pas suivre la tente) Est-ce que quelqu'un le connait? Quand j'essaie d'aller sur leur site je tombe sur le camping essepit à escoumins...
Merci d'avance de vos 'tuyaux' !
Nous allons aller au mois d'aout de Montreal au zoo St Félicien, en passant par Quebec, Baie St Paul et Tadoussac pour voir les baleines. Nous sommes 2 adultes et 2 enfants de 4 et 7 ans.
=> J'hésite entre dormir à Baie Ste Catherine, Tadoussac, les Bergeronnes ou les Escoumins. J'aimerais que les enfants puissent se baigner. Auriez-vous des conseils à me donner? Le camping de Tadoussac me tente bien en chalet (car nous ne ferons pas suivre la tente) Est-ce que quelqu'un le connait? Quand j'essaie d'aller sur leur site je tombe sur le camping essepit à escoumins...
Merci d'avance de vos 'tuyaux' !
Vivre et travailler en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un jeune couple de France métropole qui démarchons pour trouver un travail en Nouvelle Calédonie. Moi Jérôme, j'ai postulé dans divers entreprises de fret aérien et maritime car je suis déclarant en douane. Deux jours après, un mail positif me proposant un poste sur Nouméa. C'est tout frais, je dois attendre lundi pour les recontacter!!! :))
Nous avons quelques questions aux habitants de la ville pour nous préciser certaines choses!! ..
Le salaire proposé est de maximum 2000 euros bruts?? Normal ou pas?? Pas assez???
Nous commencons à rechercher un appartement en location, mais dans quel quartier ???
Pas de possibilité de dormir chez l'habitant le temps de s'approprier les lieux???
Ma femme travaillant avec les enfants, y a t il des clubs de vacances ou autres qui recrutent dans le domaine??
Notre grosse envie de changement en plus de cette offre d'emploi nous motive au max. Comment est la vie à part cher, quels sont les activités à faire, les horaires de boulot en général, l'école, la façon de vivre et ce qu'il est indispensable à savoir avant de venir.
Etre en France mais à l'autre bout du monde.!!!
Jérôme et Véronique
Nous sommes un jeune couple de France métropole qui démarchons pour trouver un travail en Nouvelle Calédonie. Moi Jérôme, j'ai postulé dans divers entreprises de fret aérien et maritime car je suis déclarant en douane. Deux jours après, un mail positif me proposant un poste sur Nouméa. C'est tout frais, je dois attendre lundi pour les recontacter!!! :))
Nous avons quelques questions aux habitants de la ville pour nous préciser certaines choses!! ..
Le salaire proposé est de maximum 2000 euros bruts?? Normal ou pas?? Pas assez???
Nous commencons à rechercher un appartement en location, mais dans quel quartier ???
Pas de possibilité de dormir chez l'habitant le temps de s'approprier les lieux???
Ma femme travaillant avec les enfants, y a t il des clubs de vacances ou autres qui recrutent dans le domaine??
Notre grosse envie de changement en plus de cette offre d'emploi nous motive au max. Comment est la vie à part cher, quels sont les activités à faire, les horaires de boulot en général, l'école, la façon de vivre et ce qu'il est indispensable à savoir avant de venir.
Etre en France mais à l'autre bout du monde.!!!
Jérôme et Véronique
Tour du monde sur le Queen Victoria English translation pending
😉Magnifique voyage, même si on reste sur sa faim pour certaines destinations où on aimerait rester plus longtemps.
Périple sur 3 mois et 20 jours:
Southampton départ le 2 Janvier pour New York arrivée le 10 janvier. 8 jours de navigation, ballotté pas mal, avec des creux de 9 à 10 mètres.
1O janvier New York ...............
13 Janvier Fort Lauderdale Floride
16 Janvier Williamstad Curaçao.
18.........Passage du Canal de Panama ( 77 kms en 10 heures).
21..........Puerto Quetzal Guatémala
24..........Puerto Vallarta Mexique 25...... Cabo San Lucas Mexique........27............Los Angelès Californie
1er Février............Honolulu Oahu Hawaï
6...............Apia Samoa Occidentales
7...............Passage de la ligne de changement de date, un jour en moins.
9................Nuku'Alofa Tonga
12..................Aukland Nlle Zélande
14..................Lyttelton (Christchirch) Nlel Zélande
17..................Hobart Tasmanie
19 et 20..........Sydney
23.....................Yorkeys Knob pour la grande barrière Australie
26....................Rabaul en Papouasie Nouvelle Guinée.
Premier Mars.........Saïpan Iles Marianne
5...........................Nagazaki Japon
6.......................Pusan Corée du Sud
8........................Shanghaï Chine
11........................Hong Kong, Chine
13..........................Nha Trang Vietnam
14...........................Vung Tau ( Ho Chi Minh City), l'ancienne Saïgon
16............................Laëm Chabang (Bangkok) Thaïlande
19............................Singapour
21..............................Phuket Thaïlande
25...............................Mormugao (Goa ) en Inde
26.............................Mumbaï en Inde
29..............................Dubaï Emirats Arabes unis.
Quatre Avril..................Aqaba Jordanie
6.................................Navigation dans le canal de Suez
7................................Alexandrie (Le Caire Giza). Egypte
9.................................Kusadasi (Ephèse) Turquie
10................................Istanbul Turquie
10................................Mykonos Grèce 11.................................Le Pirée Athènes Grèce
12...............................;Civitavecchia Italie
14................................Barcelone Espagne
20.................................Southampton Grande Bretagne, puis Londres pour retour Nice British Airrways.
Un aperçu général qui permet de choisir une prochaine destination pour visiter un pays minimum 3 semaines pour connaître.
J'aimerais assez l'Australie.
Plus tard, je vous ferai une description plus complète, avec photos à l'appui, je vous laisse le choix pour ce que vous voulez connaître. Donc, il suffit de demander. Nous avions la veille la géopolitique du pays que nous allions visiter, ce qui nous permettait de mieux comprendre, les explications au cours des excursions étant toutes en Anglais.
A bientôt, bonne journée à tous.
Périple sur 3 mois et 20 jours:
Southampton départ le 2 Janvier pour New York arrivée le 10 janvier. 8 jours de navigation, ballotté pas mal, avec des creux de 9 à 10 mètres.
1O janvier New York ...............
13 Janvier Fort Lauderdale Floride
16 Janvier Williamstad Curaçao.
18.........Passage du Canal de Panama ( 77 kms en 10 heures).
21..........Puerto Quetzal Guatémala
24..........Puerto Vallarta Mexique 25...... Cabo San Lucas Mexique........27............Los Angelès Californie
1er Février............Honolulu Oahu Hawaï
6...............Apia Samoa Occidentales
7...............Passage de la ligne de changement de date, un jour en moins.
9................Nuku'Alofa Tonga
12..................Aukland Nlle Zélande
14..................Lyttelton (Christchirch) Nlel Zélande
17..................Hobart Tasmanie
19 et 20..........Sydney
23.....................Yorkeys Knob pour la grande barrière Australie
26....................Rabaul en Papouasie Nouvelle Guinée.
Premier Mars.........Saïpan Iles Marianne
5...........................Nagazaki Japon
6.......................Pusan Corée du Sud
8........................Shanghaï Chine
11........................Hong Kong, Chine
13..........................Nha Trang Vietnam
14...........................Vung Tau ( Ho Chi Minh City), l'ancienne Saïgon
16............................Laëm Chabang (Bangkok) Thaïlande
19............................Singapour
21..............................Phuket Thaïlande
25...............................Mormugao (Goa ) en Inde
26.............................Mumbaï en Inde
29..............................Dubaï Emirats Arabes unis.
Quatre Avril..................Aqaba Jordanie
6.................................Navigation dans le canal de Suez
7................................Alexandrie (Le Caire Giza). Egypte
9.................................Kusadasi (Ephèse) Turquie
10................................Istanbul Turquie
10................................Mykonos Grèce 11.................................Le Pirée Athènes Grèce
12...............................;Civitavecchia Italie
14................................Barcelone Espagne
20.................................Southampton Grande Bretagne, puis Londres pour retour Nice British Airrways.
Un aperçu général qui permet de choisir une prochaine destination pour visiter un pays minimum 3 semaines pour connaître.
J'aimerais assez l'Australie.
Plus tard, je vous ferai une description plus complète, avec photos à l'appui, je vous laisse le choix pour ce que vous voulez connaître. Donc, il suffit de demander. Nous avions la veille la géopolitique du pays que nous allions visiter, ce qui nous permettait de mieux comprendre, les explications au cours des excursions étant toutes en Anglais.
A bientôt, bonne journée à tous.