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Voyage au Mali en février: annulation, précautions, modifications? English translation pending
Bonjour,
Couple Français, vivant aux Pays-Bas, nous avons prévu un voyage de 15 jours au Mali, début février. Compte tenu de l'actualité, nous aimerions recueillir des avis éclairés afin de nous guider dans nos choix : maintenir ou non le voyage ? si oui, quelles régions traverser, dans quelles conditions ? si non, le reporter ? ... A titre informatif, nous pensions initialement éviter le nord, au dessus de Mopti. Nous pensions organiser un périple de Bamako au pays Dogon.
Nous nous tenons informés via différents médias. Ce que nous venons chercher ici ce sont des avis de personnes vivant sur place ou connaissant bien le pays pour y avoir voyagé à plusieurs reprises (de préférence également dernièrement). Nous ne cherchons pas à être alertés, affolés ou rassurés mais nous sommes bien dans l'attente d'avis objectifs.
Merci d'avance! Liie
Couple Français, vivant aux Pays-Bas, nous avons prévu un voyage de 15 jours au Mali, début février. Compte tenu de l'actualité, nous aimerions recueillir des avis éclairés afin de nous guider dans nos choix : maintenir ou non le voyage ? si oui, quelles régions traverser, dans quelles conditions ? si non, le reporter ? ... A titre informatif, nous pensions initialement éviter le nord, au dessus de Mopti. Nous pensions organiser un périple de Bamako au pays Dogon.
Nous nous tenons informés via différents médias. Ce que nous venons chercher ici ce sont des avis de personnes vivant sur place ou connaissant bien le pays pour y avoir voyagé à plusieurs reprises (de préférence également dernièrement). Nous ne cherchons pas à être alertés, affolés ou rassurés mais nous sommes bien dans l'attente d'avis objectifs.
Merci d'avance! Liie
Croisière Perles des Antilles en février 2011 English translation pending
Bonjour, nouvelle sur ce site, je pars avec mes 2 enfants de 16 et 9 ans en février pour la croisière Costa perles des antilles et comme c'est notre 1ère croisière, je suis un peu perdue, peu d'infos par l'agence de voyage...
J'aimerais de bons conseils surtout sur les excursions à faire et par quels moyens (Costa ou par moi-même ?)
J'attends impatiemment vos conseils, merci d'avance 😉
Retour de croisière sur le MSC Fantasia (26 septembre au 3 octobre 2010) English translation pending
Bonjour,
Nous voila de retour du MSC Fantasia, nous avons tenu un journal de bord comme souvenir au premier à bord comme d'habitude et plus nous avancions dans la croisière plus cela devenait un journal pour de future réclamation. Même en essayant de rester positif cela est très difficile car je plein les passagers qui ont payé plein pot !
Embarquement : nous sommes arrivée à 9h15 pour déposer les bagages et la voiture, à notre arrivée au port après avoir passé le passage du garde, un bagagiste récupère les bagages, vérifie la présence des étiquettes, il nous indique que le check-in s’ouvre à 10h et il nous indique où se trouve les Messieurs pour la voiture, à peine fini et comme il ne voit pas dans l'immédiat venir un pourboire, il demande si nous avons envie de lui donner un pourboire !
On se rend au bout du pont pour la voiture et 2 messieurs vérifient la réservation. Nous sommes sur sa liste mais avons réservé et payé à un autre parking que MSC nous a remis, le site de MSC indiquant lors de la réservation que le parking « officiel » était complet !
Il nous explique alors l’endroit du parking réservé et pré-payé qui se trouve à 700 mètres, on va au parking mais personne n’est là.
On téléphone et le monsieur qui fait les navettes dit qu’il arrive, c’est vrai il arrive 5 minutes plus tard, notre nom se trouve sur une feuille au dos, la réservation est bien faite ainsi que le paiement, le monsieur nous ramène au port devant l’embarquement.
On va attendre dans une salle au sous-sol, endroit froid, une hôtesse nous reçoit mais on a l’impression de la déranger, d’autres passagers attendent, à 10h15 on vient nous chercher pour le check-in express, on remonte pour se rendre dans la salle de check-in, une hôtesse nous donne le numéro 1, elle nous indique pour un comptoir.
À l’enregistrement, un employé avec un gallon nous demande le carnet et les passeports ainsi que la carte de crédit, il nous prend en photo, nous donne la carte pour la cabine, on passe une autre salle ou se trouve la présentation du mini club enfant, le spa et les excursions, il y a un service de jus d’orange et d’eau gazeuse, peu de temps après l’appelle numéro 1, on passe la machine pour rayon X, on continue a avancer, mais plus personne pour nous indiquer ce qu’on doit faire, alors on attend… un monsieur vient vers nous, nous demande les passeports mais ne les ouvrent pas et on redescend, passons un petit couloir et prenons 1 passerelle à escaliers très raide (vaut mieux ne pas avoir de la peine à marcher), donnons la carte d’embarquement, la sécurité vérifie s’il y a la photo enregistrée et nous sommes dans le bateau.
Après le check-in il nous est proposé des actions SPA.
Entrée illimitée à 49€ et brushing à 19€.
On prend 2 entrées illimitées et un brushing mais on a oublié de nous dire :
Dans le Spa il n’y a pas de jacuzzi et le solarium est en supplément !
Le coiffage n’est pas possible les jours de Gala !!
A 11h30, nous sommes dans le bateau, un monsieur nous indique de monter au pont 11 où se trouve la cabine, on trouve encore assez facilement la cabine. Nous rentrons dans la cabine, la cabine est prête, il y a un plateau avec de la vaisselle utilisée des anciens passagers, peu de temps après un steward vient pour le récupérer, s’excuse, nous dit que l’autre steward a oublié.
On découvre sur le lit le journal de bord et les excursions sont en anglais, le mini bar est ouvert, 2 peignoirs non repassés (donnent l’impression d’être utilisés et non changés), la salle de bain est propre, lit est fait avec couverture (à l’ancienne).
On va demander à la réception pour demander le changement de service, en effet ont avait réservé au second service (mentionné sur la feuille shek-in express 2ème service), mais reçu au 1er service, on demande aussi pour le journal de bord en français et demandons que les documents en cabine soient en français.
On va au bard à côté de l’embarquement (bar velvet vert), une serveuse sympa nous donne une feuille bleue avec les différents forfaits proposés, on prend un forfait pour 14 bouteilles d’eau à 23 euros et un forfait Peter Pan pour boissons sans alcool sans alcool à 25euros.
On va pour manger au restaurant, mais un serveur nous indique qu’il faut aller au buffet de bienvenue mais nous dit pas ou et quel pont, il nous indique aussi pour changer d’heure de service, mais on ne comprend pas ou cela se trouve, on retourne à la réception et nous montre l’endroit à droite, on trouve le red velvet pour changer de service, il y a aucun passager, le maitre d’hôtel parle le français et il change de suite au second service mais pas de table à 2, il y a une liste d’attente…
Changement de service toutefois rapide et agréable.
On va au buffet pour manger au pont 14, on regarde les différents buffets, il y a beaucoup de monde au même endroit.
Le buffet est censé être un buffet de bienvenue, or nous trouvons que des salades ordinaires, maïs, tomates, verte, carottes, lentilles, il faut chercher pour trouver de la charcuterie et elle n’est pas appétissantes cubes de jambon cuit et salami voir sec/fatigué, c’est tout !
Pas un morceau de saumon ou de jambon cru, ni salades un peu exotiques.
Il y a des pizzas de forme carrée, des steaks hachés et une sorte de rôti ou jambon cuit.
Minouche mange de la pizza (bonne) et un hamburger (froid) des frites chaude mais que je venais de prendre à la sortie de la friteuse.
Alexandre prend plusieurs sortes de salade, vitello tonato, maïs, roquette, tomates, salade de pâte et champignons, rôti de porc, ragout de porc et spaghetti al`arabiatta (bon).
Nous allons visiter la suite du bateau au pont 14 après le buffet, on découvre des jacuzzis et une galerie supérieure avec endroit fumeur pour Minouche.
Nous retournons à la cabine et à 13h les bagages arrivent. A 14h05, les valises sont rangées
A 17h15, après le départ, nous effectueront l’exercice de sauvetage, on se rend au pont 7
On va faire un tour au SPA pour prendre le pass pour toute la durée de la croisière et un monsieur remet à Minouche un pass sur papier, un philippin nous présente le spa, on va ce changer et se rend dans la pièce silence, on découvre qu’il n’y a pas de jacuzzi, que la salle silence se trouve dans le passage pour aller au sauna.
Très grande déception, car il n’y a pas de jaccuzzi et que l’accès au solarium n’est pas compris. Cela même si le pass pour toute la croisière nous a coûté 49€/personne.
On se rend tout derrière voir la piscine réservée aux adultes qui était déjà fermée à 18h, la piscine derrière secouait pas mal.
On va boire un apéro dans la place de St Giorgio, on commande un virgin strawberry daïkiri (bon) et un virgin pina colada (bon).
Le forfait wifi coute 60€ pour 4 heures, 30 minutes 10€, 1h = 20€
On retourne à la cabine pour ce changer et se préparer pour le repas du soir.
On va au restaurant à la table 926 au second service, en arrivant un maître d’hôtel donne ma carte à un serveur qui nous amène à la table, nous avons une table à 6.
Surprise, la carte des mets est un catalogue avec toutes les langues à chaque page.
Ça donne l’impression et ça se confirmera) que les menus sont les mêmes chaque semaine donc peu, très peu renouvelés.
On commande
Entrée froide : jambon cru et melon (translucide), feuilleté de légumes et sauce blanche (pas assez chaud, mais bon)
Entrée chaude : spaghetti sauce tomate (bon)
Plat de résistance : cuissot de veau, pomme de terre sautée, carottes, brocolis (bon mais pas assez chaud)
Dessert : glace vanille arrivée presque fondue, parfait aux deux chocolats (pas assez frais, froid, mais bon).
Conclusion : Aucune originalité qu’on pourrait attendre à trouver lors d’une croisière.
Les tables sont installées de sortes que le serveur ne peut accéder à 3 personnes sur 6 et nous passe les couverts entre nous et nous devons lui tendre les assiettes lors de la fin de chaque plat !
On va boire un expresso longo au cigar lounge, il y a beaucoup de monde.
Après manger allons jouer au casino, fumeur des deux côtés. Beaucoup de monde, peu de personnel qui surveille (réparent, enfants, etc..)
Allons voir au 14ème étage voir s’il y a un buffet le soir, mais pas de possibilité de manger après le repas du soir !
Il faut aimer le repas du soir et manger suffisamment, ou attendre les buffets de minuit très parcimonieux servis dans les salons
Retour en cabine, le lit est fait, mais pas de décoration fait en linge et pas de chocolats, recouche ordinaire.
Le nom du/de la cabinier(ière) n’est pas mentionné, manque de mise en valeur du personnel.
Evaluation : linge très effiloché, pièce rouillée qui tient le rideau de douche, le tuyau de douche très abimé
Photos 1: notre cabine 11041
Photos 2: le plateau resté dans la cabine des précédents passagers
Photos 3: salle de bains/douche Photos 4: feuilleté de légumes et sauce blanche
Photos 5: quiche aux courgettes
Photos 6: rideau de douche tenue avec pièce rouillée Photos 7: tuyau de douche rongé Photos 8: la place devant l'embarquement à Genes
Photos 9: le rez de chaussée de la salle d'embarquement
On est désolé pour les pro MSC mais ceci n'est que le début dum journal, la suite viendra...
Nous voila de retour du MSC Fantasia, nous avons tenu un journal de bord comme souvenir au premier à bord comme d'habitude et plus nous avancions dans la croisière plus cela devenait un journal pour de future réclamation. Même en essayant de rester positif cela est très difficile car je plein les passagers qui ont payé plein pot !
Embarquement : nous sommes arrivée à 9h15 pour déposer les bagages et la voiture, à notre arrivée au port après avoir passé le passage du garde, un bagagiste récupère les bagages, vérifie la présence des étiquettes, il nous indique que le check-in s’ouvre à 10h et il nous indique où se trouve les Messieurs pour la voiture, à peine fini et comme il ne voit pas dans l'immédiat venir un pourboire, il demande si nous avons envie de lui donner un pourboire !
On se rend au bout du pont pour la voiture et 2 messieurs vérifient la réservation. Nous sommes sur sa liste mais avons réservé et payé à un autre parking que MSC nous a remis, le site de MSC indiquant lors de la réservation que le parking « officiel » était complet !
Il nous explique alors l’endroit du parking réservé et pré-payé qui se trouve à 700 mètres, on va au parking mais personne n’est là.
On téléphone et le monsieur qui fait les navettes dit qu’il arrive, c’est vrai il arrive 5 minutes plus tard, notre nom se trouve sur une feuille au dos, la réservation est bien faite ainsi que le paiement, le monsieur nous ramène au port devant l’embarquement.
On va attendre dans une salle au sous-sol, endroit froid, une hôtesse nous reçoit mais on a l’impression de la déranger, d’autres passagers attendent, à 10h15 on vient nous chercher pour le check-in express, on remonte pour se rendre dans la salle de check-in, une hôtesse nous donne le numéro 1, elle nous indique pour un comptoir.
À l’enregistrement, un employé avec un gallon nous demande le carnet et les passeports ainsi que la carte de crédit, il nous prend en photo, nous donne la carte pour la cabine, on passe une autre salle ou se trouve la présentation du mini club enfant, le spa et les excursions, il y a un service de jus d’orange et d’eau gazeuse, peu de temps après l’appelle numéro 1, on passe la machine pour rayon X, on continue a avancer, mais plus personne pour nous indiquer ce qu’on doit faire, alors on attend… un monsieur vient vers nous, nous demande les passeports mais ne les ouvrent pas et on redescend, passons un petit couloir et prenons 1 passerelle à escaliers très raide (vaut mieux ne pas avoir de la peine à marcher), donnons la carte d’embarquement, la sécurité vérifie s’il y a la photo enregistrée et nous sommes dans le bateau.
Après le check-in il nous est proposé des actions SPA.
Entrée illimitée à 49€ et brushing à 19€.
On prend 2 entrées illimitées et un brushing mais on a oublié de nous dire :
Dans le Spa il n’y a pas de jacuzzi et le solarium est en supplément !
Le coiffage n’est pas possible les jours de Gala !!
A 11h30, nous sommes dans le bateau, un monsieur nous indique de monter au pont 11 où se trouve la cabine, on trouve encore assez facilement la cabine. Nous rentrons dans la cabine, la cabine est prête, il y a un plateau avec de la vaisselle utilisée des anciens passagers, peu de temps après un steward vient pour le récupérer, s’excuse, nous dit que l’autre steward a oublié.
On découvre sur le lit le journal de bord et les excursions sont en anglais, le mini bar est ouvert, 2 peignoirs non repassés (donnent l’impression d’être utilisés et non changés), la salle de bain est propre, lit est fait avec couverture (à l’ancienne).
On va demander à la réception pour demander le changement de service, en effet ont avait réservé au second service (mentionné sur la feuille shek-in express 2ème service), mais reçu au 1er service, on demande aussi pour le journal de bord en français et demandons que les documents en cabine soient en français.
On va au bard à côté de l’embarquement (bar velvet vert), une serveuse sympa nous donne une feuille bleue avec les différents forfaits proposés, on prend un forfait pour 14 bouteilles d’eau à 23 euros et un forfait Peter Pan pour boissons sans alcool sans alcool à 25euros.
On va pour manger au restaurant, mais un serveur nous indique qu’il faut aller au buffet de bienvenue mais nous dit pas ou et quel pont, il nous indique aussi pour changer d’heure de service, mais on ne comprend pas ou cela se trouve, on retourne à la réception et nous montre l’endroit à droite, on trouve le red velvet pour changer de service, il y a aucun passager, le maitre d’hôtel parle le français et il change de suite au second service mais pas de table à 2, il y a une liste d’attente…
Changement de service toutefois rapide et agréable.
On va au buffet pour manger au pont 14, on regarde les différents buffets, il y a beaucoup de monde au même endroit.
Le buffet est censé être un buffet de bienvenue, or nous trouvons que des salades ordinaires, maïs, tomates, verte, carottes, lentilles, il faut chercher pour trouver de la charcuterie et elle n’est pas appétissantes cubes de jambon cuit et salami voir sec/fatigué, c’est tout !
Pas un morceau de saumon ou de jambon cru, ni salades un peu exotiques.
Il y a des pizzas de forme carrée, des steaks hachés et une sorte de rôti ou jambon cuit.
Minouche mange de la pizza (bonne) et un hamburger (froid) des frites chaude mais que je venais de prendre à la sortie de la friteuse.
Alexandre prend plusieurs sortes de salade, vitello tonato, maïs, roquette, tomates, salade de pâte et champignons, rôti de porc, ragout de porc et spaghetti al`arabiatta (bon).
Nous allons visiter la suite du bateau au pont 14 après le buffet, on découvre des jacuzzis et une galerie supérieure avec endroit fumeur pour Minouche.
Nous retournons à la cabine et à 13h les bagages arrivent. A 14h05, les valises sont rangées
A 17h15, après le départ, nous effectueront l’exercice de sauvetage, on se rend au pont 7
On va faire un tour au SPA pour prendre le pass pour toute la durée de la croisière et un monsieur remet à Minouche un pass sur papier, un philippin nous présente le spa, on va ce changer et se rend dans la pièce silence, on découvre qu’il n’y a pas de jacuzzi, que la salle silence se trouve dans le passage pour aller au sauna.
Très grande déception, car il n’y a pas de jaccuzzi et que l’accès au solarium n’est pas compris. Cela même si le pass pour toute la croisière nous a coûté 49€/personne.
On se rend tout derrière voir la piscine réservée aux adultes qui était déjà fermée à 18h, la piscine derrière secouait pas mal.
On va boire un apéro dans la place de St Giorgio, on commande un virgin strawberry daïkiri (bon) et un virgin pina colada (bon).
Le forfait wifi coute 60€ pour 4 heures, 30 minutes 10€, 1h = 20€
On retourne à la cabine pour ce changer et se préparer pour le repas du soir.
On va au restaurant à la table 926 au second service, en arrivant un maître d’hôtel donne ma carte à un serveur qui nous amène à la table, nous avons une table à 6.
Surprise, la carte des mets est un catalogue avec toutes les langues à chaque page.
Ça donne l’impression et ça se confirmera) que les menus sont les mêmes chaque semaine donc peu, très peu renouvelés.
On commande
Entrée froide : jambon cru et melon (translucide), feuilleté de légumes et sauce blanche (pas assez chaud, mais bon)
Entrée chaude : spaghetti sauce tomate (bon)
Plat de résistance : cuissot de veau, pomme de terre sautée, carottes, brocolis (bon mais pas assez chaud)
Dessert : glace vanille arrivée presque fondue, parfait aux deux chocolats (pas assez frais, froid, mais bon).
Conclusion : Aucune originalité qu’on pourrait attendre à trouver lors d’une croisière.
Les tables sont installées de sortes que le serveur ne peut accéder à 3 personnes sur 6 et nous passe les couverts entre nous et nous devons lui tendre les assiettes lors de la fin de chaque plat !
On va boire un expresso longo au cigar lounge, il y a beaucoup de monde.
Après manger allons jouer au casino, fumeur des deux côtés. Beaucoup de monde, peu de personnel qui surveille (réparent, enfants, etc..)
Allons voir au 14ème étage voir s’il y a un buffet le soir, mais pas de possibilité de manger après le repas du soir !
Il faut aimer le repas du soir et manger suffisamment, ou attendre les buffets de minuit très parcimonieux servis dans les salons
Retour en cabine, le lit est fait, mais pas de décoration fait en linge et pas de chocolats, recouche ordinaire.
Le nom du/de la cabinier(ière) n’est pas mentionné, manque de mise en valeur du personnel.
Evaluation : linge très effiloché, pièce rouillée qui tient le rideau de douche, le tuyau de douche très abimé
Photos 1: notre cabine 11041
Photos 2: le plateau resté dans la cabine des précédents passagers
Photos 3: salle de bains/douche Photos 4: feuilleté de légumes et sauce blanche
Photos 5: quiche aux courgettes
Photos 6: rideau de douche tenue avec pièce rouillée Photos 7: tuyau de douche rongé Photos 8: la place devant l'embarquement à Genes
Photos 9: le rez de chaussée de la salle d'embarquement
On est désolé pour les pro MSC mais ceci n'est que le début dum journal, la suite viendra...
L'Ouest américain, c'est vraiment bien English translation pending
Mes chers heureux voyageurs,
Je suis rentré il y a déjà deux mois de mon second voyage dans le grand ouest américain. Et si j’ai peu de temps en ce moment pour pouvoir finaliser le carnet rapidement vous en trouverez ici le début puisque j’ai eu diverses demandes de curieux qui trainent sur ce forum.
Je n’ai pas terminé la lecture des superbes carnets de plusieurs d’entre vous qui ont été publiés récemment. Je pense notamment aux 4 « tomes » récents de Philippe, connu sous le pseudo de Sedonax et sans qui je n’aurais jamais pu faire un aussi beau voyage. Mais je les finirai tous, c’est promis!
Introduction
Allez, je me lance. Je dis « je » mais à partir de maintenant le récit sera aussi parfois à la première personne du pluriel puisque j’ai eu cette année le bonheur de parcourir les terres colorées de l’ouest en compagnie de mon père. C’était la première fois que nous nous retrouvions ensembles pendant aussi longtemps, plus de trois semaines, ce qui a bien sûr encore accentué le plaisir du voyage. Anecdotes de nos deux vies, discussions sur l’avenir de notre monde, escapades et aventures à deux. Vous ne lirez « que » les anecdotes et témoignages du voyage mais puisqu’il lira forcément le carnet j’en profite pour lui redire ici que j’ai adoré ces moments à ses côtés, que s’il a besoin de se remémorer un seul souvenir de mon ressenti avec lui, qu'il pense à « Valley of Fire » lors du dernier sunset de notre voyage. J’ai particulièrement aimé que ce soit un voyage lointain qui nous ait rassemblés. Parce je sais qu’il a soif de découverte de ces mondes éloignés, et parce que ces dernières années j’ai eu la chance de beaucoup voyager et c’est parmi ce que j’ai de plus fort à partager.
J’arrête les fleurs, on n’est pas là pour ça, vous êtes tranquilles... Mais avant de commencer le récit de nos jours américains, j’explique les circonstances qui nous ont menées à ce voyage à deux. Lui, il a gagné un billet à petit prix pour un A/R Paris <-> San Francisco en s’achetant deux jeans dans une pauvre boutique de banlieue parisienne. Logique. Et moi je devais initialement aller à Los Angeles pour mon boulot et le rejoindre ensuite sur place. Lorsque ma mission a été annulée pour des raisons budgétaires fumeuses, j’avais déjà commencé la préparation du voyage, verdi tous les voyants d’envie intérieurs et imaginé le périple à ses côtés. Je n’ai donc pas hésité longtemps, j’ai maintenu le voyage et même rajouté une semaine bonus pour porter mon séjour américain à 30 jours et je suis parti sur mes propres deniers. Logique. Vous verrez, avec moi beaucoup de choses sont logiques. La logique, c'est pratique.
J’avais déjà été découvrir le grand ouest l’année dernière avec trois potes (voir carnet ici pour les grands curieux et les courageux qui sont passés à côté : http://voyageforum.com/...ricain_1_2_D2516242/). Nous étions restés seulement 8 jours au milieu de ces paysages, à faire uniquement les classiques, et à un rythme totalement déluré. Cette année j’étais donc en charge de l’organisation puisque j’avais déjà repéré depuis un an tous les coins que j’aimerais arpenter lors de mon futur voyage. Un voyage un peu moins speed (encore que?) et plus centré sur des sites moins connus et en dehors des sentiers battus. J’avais en effet l’avantage de connaître ici certains d’entre vous qui m’avez été d’une aide précieuse. Encore une fois un grand merci à toi Philippe pour toute ton aide proposée spontanément pour parfaire notre circuit. Mon père te remercie également pour toute cette gentillesse et cette générosité, l’un de ses meilleurs souvenirs étant d’ailleurs le fameux White & Red canyon. Je risque d’en oublier certains et je m’en excuse mais je remercie aussi tous ceux qui m’ont adorablement renseigné ou avec qui j’ai simplement pris plaisir à discuter du grand ouest... Thibaud, Val, Alain-Pierre, Patrick, Marie, Laurence, JP, Jean-François, Jacqueline…
Beaucoup (trop ?) de remerciements et de dédicaces mais ils me semblent justes vu les échanges agréables que nous avons eus, et je peux désormais réellement parler de notre voyage…
Notre parcours final, qui intègre les remaniements sur place. Si on ajoute les km des trajets annexes on arrive à 7000km sur nos trois semaines de nature : Parcours
Hôtels : Quelques informations sur nos hôtels qui méritent une appréciation, tous des double queen sauf à San Francisco : - San Francisco : moi chez mon pote Morgan (reconnu comme le meilleur hôtel de la ville), mon père à l'hotel North Beach sur Kearny Street, très bien situé, pour seulement 45€ la nuit mais un confort minimum qui ne conviendrait pas forcément à tout le monde. Monterey : motel El Dorado Inn à 60$. Le moins cher qu’on ait trouvé sur place sans pré-réservation.
- Las Vegas : Excalibur. Chambre de qualité, bien situé en bout de strip là où ça commence à être « intéressant ». 100$ par nuit en moyenne, en incluant du week end où les tarifs sont plus onéreux dans toute la ville. Bien mieux que le Luxor de l’année dernière.
- Page : chez Bob’s Bashful Motel. Un très bon rapport qualité/prix ou quantité/prix en fait. Les appartements sont avec deux chambres, salon et cuisine pour 45$. Par contre il ne faut pas s’attendre au grand luxe, tout y est un peu vieillot. Bob tient le motel depuis des années, il est adorable et son fils Rick aussi. J'y étais déjà passé l'année dernière.
- Moab : Motel « Inca Inn ». Je ne le recommande pas du tout, douche abominable impossible d’avoir de l’eau à température constante, doublé d'une mauvaise foi évidente à l’accueil assez rare aux USA. De quoi me gonfler en fait. Oui, j'ai un caractère de daube parfois.
- Torrey : Days Inn. Très bonne chaîne, rien à redire.
- Tropic : Bulberry Inn B&B. Prix honnête et accueil de qualité, de bons petits déjeuners maison. Je recommande largement de dormir à Tropic plutôt qu’à Bryce, c’est à 15min en voiture et nettement moins cher. Seul inconvénient c’est d’aller à Bryce pour manger après 20h30, sur Tropic tout est fermé.
Restaurants Seulement ceux qui nous ont particulièrement enjoué et à retenir sans hésiter, la plupart conseillés ou repérés avant notre départ :
San Francisco : Je connaissais déjà la majorité de ces adresses de mes années précédentes à San Francisco, elles m’ont été conseillées par mon pote qui vit là bas, plutôt un gage de qualité il me semble ; et surtout largement vérifié sur place : « Chez Mama’s » : brunch sur Washington Square « Town’s end » : brunch tout près de 2nd Street « Balboa Café of San Francisco » : brunch dans le quartier Fillmore / Lombard Street « MSB - Marina Sushi Bar » : resto japonais sur Lombard Street « House of Nanking » : resto chinois sur Kearny Street « Lemon Grass Thai cuisine » : resto thai sur Polk Street « Mel’s Drive Inn » : un classique « cuisine » US. Il ne faut pas s’attendre à de la cuisine fine évidemment mais c’est typique américain, de bon cru (burgers, Fish&Chips & co) et parfait à 3h du mat’ après les sorties bar. J’y ai d’ailleurs dormi deux fois en deux ans, une fois la tête sur la table et cette année j’ai osé les toilettes. Hum. Monterey : « Hula’s Island Grill ». Restaurant avec cuisine insulaire de très bonne qualité. Torrey : « Stackers », de très bons burgers, avec un accueil charmant. Page : « Fiesta Mexicana », petite chaîne mexicaine de bonne qualité pas trop chère. Moab : « Sing Ha Thai Cuisine ». Un bon thaï dans une ville où il est assez difficile de bien manger. Escalante : « Escalante Outfitters ». Pizzeria perdue dans l’arrière pays et recommandée partout. Génial. Tropic/Bryce : “Bryce Canyon Lodge” : buffet à volonté, un peu l’usine mais très bien.
Location de voiture Via locationsdevoiture.com comme l’année dernière, meilleur rapport qualité/prix trouvé avec toutes les assurances nécessaires. J’avais fait un sujet ici sur les locations aux USA qui a été très bien complété pendant plus d’un an par les autres forumeurs: http://voyageforum.com/...etats_unis_D2439235/
Budget approximatif global : En intégrant mon billet A/R Paris-SF trouvé à 480€ et sans les achats et sorties en extra. 2800€ /pers pour un peu plus de 4 semaines (3 semaines de nature + 1 semaine de San Francisco).
Passé les détails techniques et l'introduction d'usage avec les informations pour forumeurs en recherche de bons plans, on peut enfin commencer le récit avec la ville de San Francisco!
San Francisco
Mon passage par San Francisco est un peu particulier parce que je connais bien la ville pour y avoir été trois fois ces dernières années. Je ne vais pas l’évoquer de façon chronologique comme le reste de notre parcours mais donner mes ressentis globaux et assortir ces mots de quelques photos. J’y passerai un peu de temps parce que j’adore cette ville. Sûrement parce que j’y ai un bon ami et donc la chance de pouvoir la découvrir de l’intérieur et pas uniquement visiter les endroits touristiques. Parce que l’accueil réservé là bas a toujours été festif et agréable. C’est une ville de vie, qui ne ressemble à aucune autre aux USA (de ma maigre expérience), une ville aérée, mixte. Elle est plaisante par sa configuration globale, entourée d’eau et traversée de ses fameuses rues « serpentées ». Elle est intéressante par le mélange des populations, l’ouverture d’esprit globale et ses quartiers aux styles et ambiances diversifiés.
Commençons le lever du carnet de voyage par un lever de soleil capturé par mon père encore non remis du décalage horaire, le premier jour de son arrivée.


Mon père pour qui j’avais prévu une liste de choses à faire sur 4 jours mais qui en avait fait quasi un tiers entre 5h et midi avant même qu’on se soit encore retrouvés. 4500 photos aussi déjà, logique !
Le port, la baie, avec la prison d’Alcatraz dans le fond perché sur son île :


Ou le traditionnel Golden Gate (et sans brume !)

On continue avec une belle vue du Financial District depuis la Coït Tower

Depuis l’intérieur du Financial District :


« Salut Gandhi, la pêche ? En fait t’es aussi grand qu’une tour mon gars ! »

Le quartier de l’embarcadero où les travailleurs du Financial District envahissent le lieu le midi. Il y a un côté île et ensoleillé avec ses grands palmiers :


Autour de Union Square, sorte de Champs Elysées de la ville avec toutes les enseignes de Luxe notamment. Pas le plus fun de la ville mais pas désagréable non plus :



Un détour par le quartier de Washington Square ainsi que l’axe Colombus Avenue qui passe à proximité et qui font partie de mes coins préférés de la ville. Il s’agit du quartier italien. Une jolie église, des cafés italiens avec des tables dehors (assez rare dans les villes américaines), une belle boutique de chapeaux, un vieux disquaire adorable même s’il n’a pas su trouver l’introuvable album « Grin » de « Coroner » que je voulais rapporter à un pote féru de métal ou encore le square investi par les chinois en mode Tai Chi censé apporter harmonie et équilibre des forces naturelles.


Chez Mama’s, où je me fais une jolie combo « Carot Cake » + « Eggs Benedict ». J’ai un problème avec les œufs Benedict, j’adore ça. C’est presque orgasmique. Et donc indispensable à chaque brunch. Je bug. J’aime ce genre de bug orienté cuisine d’ailleurs. Pas de photo des œufs Benedict, trop occupé à les manger. Ma femme s'appelera Bénédicte. Logique. Par contre mon père n'aime pas les oeufs Benedict. Nul.


Colombus avenue :




Avec l’imposante pyramide du Financial district dans le fond qui contraste avec ce vieil immeuble vert stylé qui appartient à Francis Ford Coppola.

L’intérieur rez de chaussée de l’immeuble, un café aux couleurs films et aux tendances bistrot à l’européenne :

Une vue figée du spectacle pourtant fort vivant et musical, la messe Gospell de Glide Church. A privilégier le dimanche à 11h quand on a la chance d’y être sur le week end. Si on retire la grosse demi heure de fin où le prêtre nous a passablement ennuyés vu notre faible penchant pour la religion, le reste était génial. Belle ambiance, des gens joyeux. Etonnant et je recommande vivement !

Le célèbre Chinatown, l’un voire le plus grand du monde même s’il n’est pas si impressionnant que ça je trouve, il se concentre essentiellement sur deux rues parallèles Grant et Stockton Street. Avec la porte principale qui en marque le début :


Un parc où j’aime faire ma sieste / repos de marche, sous les cerisiers fleuris (mes trois séjours étaient en Avril/Mai), le Yerba Buena Park, près du musée d’art moderne :


Une virée sur Alcatraz, que je recommande vivement. L’île et sa flore sont belles, la vue sur la ville magnifique par beau temps, et ce lieu mythique regorge d’histoire récente en plus de bien montrer les conditions de vie des détenus. On peut même se lâcher sur le système audio pour touristes que je n’affectionne pas en temps normal mais particulièrement intéressant pour avoir des détails sur la vie de la prison. Il faut par contre y aller si possible en dehors des créneaux de foule, le choix du premier bateau vers 9h est très bien par exemple. Il parait que c’est sympa de nuit aussi, avec la dernière navette mais je n’ai pas eu l’occasion d’essayer. A savoir qu’il faut absolument réserver avant le voyage pour avoir une chance d’y passer.
Depuis le bateau navette :


Une cellule reconstituée :

San Francisco, c’est bien sûr les multiples rues en pente où on voit essentiellement son capot :


Ou les fameux « Cable Car » :


Lombard Street et ses méandres de verdure pour contrer la vigueur de la pente, tout au loin :

On s’éloigne du « centre », aux abords du quartier de « Haight Ashbury », avec quelques maisons victoriennes colorées et un joli parc à flanc de colline, le « Buena Vista Park » :


Le quartier d’Haight Ashbury donc, avec ses multiples boutiques décalées, branchées musique, fumette, piercing, métal ou zen attitude :




Une maison de schtroumpfs :

Le quartier gay du Castro que j’ai découvert seulement cette année parce qu’il est excentré. Sympa d’y faire un saut mais pas indispensable à mes yeux. A moins d’y avoir des attraits particuliers ou surement en temps que lieu de sortie le soir. Je pense qu’il faut mieux connaître pour apprécier.


Un quartier étonnant aussi par la taille et le jeu de couleurs de leurs antennes radio :

L’une des vues que je préfère de la ville depuis Twin Peaks, lieu rendu célèbre à travers le monde par David Lynch et sa série puis son film :


L’autre côté de la baie de San Francisco présente aussi de nombreux intérêts. Le beau parc de grands Sequoia, le parc de « Muir Woods », la ville de Sausalito avec ses maisons sur l’eau ou Tiburon pour la vue sur la ville par temps clair.
Muir Woods, parsemé d’une autre espèce de Sequoia que les plus gros qu’on trouve en Sierra Nevada à Yosemite ou à Sequoia National Park. Un petit parc parfait pour la promenade du dimanche des locaux.


L'arbre poilu :

La vue depuis Tiburon :



Pour finir la zone photo, la photo carte postale classique, avec les maisons victoriennes d’Alamo Square en premier plan et le Financial district au loin. Bon ok, j’ai aussi un chien casse bonbon et quelques voitures en trop :

J’ai zappé un certain nombre de classiques de la ville parce qu’ils sont souvent vus et revus ici même, le Golden Gate Park, Fisherman’s Wharf notamment. Mais vous pouvez y faire un tour !
Avec le recul de ces trois séjours à San Francisco, mes préférences portent sur le quartier hippie de Haight Ashbury pour son côté rétro et déluré, celui de Colombus/Washington Square pour son ambiance aérée et chaleureuse et sur le quartier de Fillmore/Lombard où les jeunes se retrouvent pour sortir. San Francisco est une ville qui à mes yeux mérite bien 4 jours de visite surtout si on souhaite profiter de ses alentours de l’autre côté de la baie (petites villes de Sausalito et Tiburon, parc de Muir Woods).
Au final, dans cette ville on est très loin des clichés américains que sortent souvent à tord les français et autres européens sur nos confrères américains. Cette ville est globalement emplie de gens ouverts d’esprits et chaleureux, prêts à vous aider, finalement prêt à tout pour vous faire aimer leur pays dont ils sont particulièrement fiers.
Avant de quitter San Francisco pour longer le pacifique le long de la route 1 vers le sud, un complément d’adresses pour les férus de musique. Il s’agit des lieux de San Francisco où l’on peut espérer trouver quelques pépites musicales d’occasion à prix léger. J’ai un peu galéré pour établir cette liste, elle n’est pas exhaustive mais si elle peut vous servir tant mieux :
“Amoeba music” : 1855 Haight Street
“Recycled Records” : 1377 Haight Street
“Ceiba Records” : 1364 Haight Street
“Heavy Metal record qstore”, en face d’Amoeba sur Haight Street.
“101 Music” près du carrefour Grant Street / Green Street
Et pour ceux qui cherchent un vrai chapeau de Cowboy, San Francisco n’est pas trop la ville pour ça, vous en trouverez uniquement dans le quartier mexicain. Notamment la boutique où j'en ai acheté un et dont je viens de retrouver le nom, quelque chose comme "Ok Corral"
La suite pour le départ vers des contrées moins urbaines … quand je trouverai un peu de temps !
On peut trouver la suite ici : http://voyageforum.com/...ost=3485696;#3485696
Je suis rentré il y a déjà deux mois de mon second voyage dans le grand ouest américain. Et si j’ai peu de temps en ce moment pour pouvoir finaliser le carnet rapidement vous en trouverez ici le début puisque j’ai eu diverses demandes de curieux qui trainent sur ce forum.
Je n’ai pas terminé la lecture des superbes carnets de plusieurs d’entre vous qui ont été publiés récemment. Je pense notamment aux 4 « tomes » récents de Philippe, connu sous le pseudo de Sedonax et sans qui je n’aurais jamais pu faire un aussi beau voyage. Mais je les finirai tous, c’est promis!
Introduction
Allez, je me lance. Je dis « je » mais à partir de maintenant le récit sera aussi parfois à la première personne du pluriel puisque j’ai eu cette année le bonheur de parcourir les terres colorées de l’ouest en compagnie de mon père. C’était la première fois que nous nous retrouvions ensembles pendant aussi longtemps, plus de trois semaines, ce qui a bien sûr encore accentué le plaisir du voyage. Anecdotes de nos deux vies, discussions sur l’avenir de notre monde, escapades et aventures à deux. Vous ne lirez « que » les anecdotes et témoignages du voyage mais puisqu’il lira forcément le carnet j’en profite pour lui redire ici que j’ai adoré ces moments à ses côtés, que s’il a besoin de se remémorer un seul souvenir de mon ressenti avec lui, qu'il pense à « Valley of Fire » lors du dernier sunset de notre voyage. J’ai particulièrement aimé que ce soit un voyage lointain qui nous ait rassemblés. Parce je sais qu’il a soif de découverte de ces mondes éloignés, et parce que ces dernières années j’ai eu la chance de beaucoup voyager et c’est parmi ce que j’ai de plus fort à partager.
J’arrête les fleurs, on n’est pas là pour ça, vous êtes tranquilles... Mais avant de commencer le récit de nos jours américains, j’explique les circonstances qui nous ont menées à ce voyage à deux. Lui, il a gagné un billet à petit prix pour un A/R Paris <-> San Francisco en s’achetant deux jeans dans une pauvre boutique de banlieue parisienne. Logique. Et moi je devais initialement aller à Los Angeles pour mon boulot et le rejoindre ensuite sur place. Lorsque ma mission a été annulée pour des raisons budgétaires fumeuses, j’avais déjà commencé la préparation du voyage, verdi tous les voyants d’envie intérieurs et imaginé le périple à ses côtés. Je n’ai donc pas hésité longtemps, j’ai maintenu le voyage et même rajouté une semaine bonus pour porter mon séjour américain à 30 jours et je suis parti sur mes propres deniers. Logique. Vous verrez, avec moi beaucoup de choses sont logiques. La logique, c'est pratique.
J’avais déjà été découvrir le grand ouest l’année dernière avec trois potes (voir carnet ici pour les grands curieux et les courageux qui sont passés à côté : http://voyageforum.com/...ricain_1_2_D2516242/). Nous étions restés seulement 8 jours au milieu de ces paysages, à faire uniquement les classiques, et à un rythme totalement déluré. Cette année j’étais donc en charge de l’organisation puisque j’avais déjà repéré depuis un an tous les coins que j’aimerais arpenter lors de mon futur voyage. Un voyage un peu moins speed (encore que?) et plus centré sur des sites moins connus et en dehors des sentiers battus. J’avais en effet l’avantage de connaître ici certains d’entre vous qui m’avez été d’une aide précieuse. Encore une fois un grand merci à toi Philippe pour toute ton aide proposée spontanément pour parfaire notre circuit. Mon père te remercie également pour toute cette gentillesse et cette générosité, l’un de ses meilleurs souvenirs étant d’ailleurs le fameux White & Red canyon. Je risque d’en oublier certains et je m’en excuse mais je remercie aussi tous ceux qui m’ont adorablement renseigné ou avec qui j’ai simplement pris plaisir à discuter du grand ouest... Thibaud, Val, Alain-Pierre, Patrick, Marie, Laurence, JP, Jean-François, Jacqueline…
Beaucoup (trop ?) de remerciements et de dédicaces mais ils me semblent justes vu les échanges agréables que nous avons eus, et je peux désormais réellement parler de notre voyage…
Notre parcours final, qui intègre les remaniements sur place. Si on ajoute les km des trajets annexes on arrive à 7000km sur nos trois semaines de nature : Parcours
Hôtels : Quelques informations sur nos hôtels qui méritent une appréciation, tous des double queen sauf à San Francisco : - San Francisco : moi chez mon pote Morgan (reconnu comme le meilleur hôtel de la ville), mon père à l'hotel North Beach sur Kearny Street, très bien situé, pour seulement 45€ la nuit mais un confort minimum qui ne conviendrait pas forcément à tout le monde. Monterey : motel El Dorado Inn à 60$. Le moins cher qu’on ait trouvé sur place sans pré-réservation.
- Las Vegas : Excalibur. Chambre de qualité, bien situé en bout de strip là où ça commence à être « intéressant ». 100$ par nuit en moyenne, en incluant du week end où les tarifs sont plus onéreux dans toute la ville. Bien mieux que le Luxor de l’année dernière.
- Page : chez Bob’s Bashful Motel. Un très bon rapport qualité/prix ou quantité/prix en fait. Les appartements sont avec deux chambres, salon et cuisine pour 45$. Par contre il ne faut pas s’attendre au grand luxe, tout y est un peu vieillot. Bob tient le motel depuis des années, il est adorable et son fils Rick aussi. J'y étais déjà passé l'année dernière.
- Moab : Motel « Inca Inn ». Je ne le recommande pas du tout, douche abominable impossible d’avoir de l’eau à température constante, doublé d'une mauvaise foi évidente à l’accueil assez rare aux USA. De quoi me gonfler en fait. Oui, j'ai un caractère de daube parfois.
- Torrey : Days Inn. Très bonne chaîne, rien à redire.
- Tropic : Bulberry Inn B&B. Prix honnête et accueil de qualité, de bons petits déjeuners maison. Je recommande largement de dormir à Tropic plutôt qu’à Bryce, c’est à 15min en voiture et nettement moins cher. Seul inconvénient c’est d’aller à Bryce pour manger après 20h30, sur Tropic tout est fermé.
Restaurants Seulement ceux qui nous ont particulièrement enjoué et à retenir sans hésiter, la plupart conseillés ou repérés avant notre départ :
San Francisco : Je connaissais déjà la majorité de ces adresses de mes années précédentes à San Francisco, elles m’ont été conseillées par mon pote qui vit là bas, plutôt un gage de qualité il me semble ; et surtout largement vérifié sur place : « Chez Mama’s » : brunch sur Washington Square « Town’s end » : brunch tout près de 2nd Street « Balboa Café of San Francisco » : brunch dans le quartier Fillmore / Lombard Street « MSB - Marina Sushi Bar » : resto japonais sur Lombard Street « House of Nanking » : resto chinois sur Kearny Street « Lemon Grass Thai cuisine » : resto thai sur Polk Street « Mel’s Drive Inn » : un classique « cuisine » US. Il ne faut pas s’attendre à de la cuisine fine évidemment mais c’est typique américain, de bon cru (burgers, Fish&Chips & co) et parfait à 3h du mat’ après les sorties bar. J’y ai d’ailleurs dormi deux fois en deux ans, une fois la tête sur la table et cette année j’ai osé les toilettes. Hum. Monterey : « Hula’s Island Grill ». Restaurant avec cuisine insulaire de très bonne qualité. Torrey : « Stackers », de très bons burgers, avec un accueil charmant. Page : « Fiesta Mexicana », petite chaîne mexicaine de bonne qualité pas trop chère. Moab : « Sing Ha Thai Cuisine ». Un bon thaï dans une ville où il est assez difficile de bien manger. Escalante : « Escalante Outfitters ». Pizzeria perdue dans l’arrière pays et recommandée partout. Génial. Tropic/Bryce : “Bryce Canyon Lodge” : buffet à volonté, un peu l’usine mais très bien.
Location de voiture Via locationsdevoiture.com comme l’année dernière, meilleur rapport qualité/prix trouvé avec toutes les assurances nécessaires. J’avais fait un sujet ici sur les locations aux USA qui a été très bien complété pendant plus d’un an par les autres forumeurs: http://voyageforum.com/...etats_unis_D2439235/
Budget approximatif global : En intégrant mon billet A/R Paris-SF trouvé à 480€ et sans les achats et sorties en extra. 2800€ /pers pour un peu plus de 4 semaines (3 semaines de nature + 1 semaine de San Francisco).
Passé les détails techniques et l'introduction d'usage avec les informations pour forumeurs en recherche de bons plans, on peut enfin commencer le récit avec la ville de San Francisco!
San Francisco
Mon passage par San Francisco est un peu particulier parce que je connais bien la ville pour y avoir été trois fois ces dernières années. Je ne vais pas l’évoquer de façon chronologique comme le reste de notre parcours mais donner mes ressentis globaux et assortir ces mots de quelques photos. J’y passerai un peu de temps parce que j’adore cette ville. Sûrement parce que j’y ai un bon ami et donc la chance de pouvoir la découvrir de l’intérieur et pas uniquement visiter les endroits touristiques. Parce que l’accueil réservé là bas a toujours été festif et agréable. C’est une ville de vie, qui ne ressemble à aucune autre aux USA (de ma maigre expérience), une ville aérée, mixte. Elle est plaisante par sa configuration globale, entourée d’eau et traversée de ses fameuses rues « serpentées ». Elle est intéressante par le mélange des populations, l’ouverture d’esprit globale et ses quartiers aux styles et ambiances diversifiés.
Commençons le lever du carnet de voyage par un lever de soleil capturé par mon père encore non remis du décalage horaire, le premier jour de son arrivée.


Mon père pour qui j’avais prévu une liste de choses à faire sur 4 jours mais qui en avait fait quasi un tiers entre 5h et midi avant même qu’on se soit encore retrouvés. 4500 photos aussi déjà, logique !
Le port, la baie, avec la prison d’Alcatraz dans le fond perché sur son île :


Ou le traditionnel Golden Gate (et sans brume !)

On continue avec une belle vue du Financial District depuis la Coït Tower

Depuis l’intérieur du Financial District :


« Salut Gandhi, la pêche ? En fait t’es aussi grand qu’une tour mon gars ! »

Le quartier de l’embarcadero où les travailleurs du Financial District envahissent le lieu le midi. Il y a un côté île et ensoleillé avec ses grands palmiers :


Autour de Union Square, sorte de Champs Elysées de la ville avec toutes les enseignes de Luxe notamment. Pas le plus fun de la ville mais pas désagréable non plus :



Un détour par le quartier de Washington Square ainsi que l’axe Colombus Avenue qui passe à proximité et qui font partie de mes coins préférés de la ville. Il s’agit du quartier italien. Une jolie église, des cafés italiens avec des tables dehors (assez rare dans les villes américaines), une belle boutique de chapeaux, un vieux disquaire adorable même s’il n’a pas su trouver l’introuvable album « Grin » de « Coroner » que je voulais rapporter à un pote féru de métal ou encore le square investi par les chinois en mode Tai Chi censé apporter harmonie et équilibre des forces naturelles.


Chez Mama’s, où je me fais une jolie combo « Carot Cake » + « Eggs Benedict ». J’ai un problème avec les œufs Benedict, j’adore ça. C’est presque orgasmique. Et donc indispensable à chaque brunch. Je bug. J’aime ce genre de bug orienté cuisine d’ailleurs. Pas de photo des œufs Benedict, trop occupé à les manger. Ma femme s'appelera Bénédicte. Logique. Par contre mon père n'aime pas les oeufs Benedict. Nul.


Colombus avenue :




Avec l’imposante pyramide du Financial district dans le fond qui contraste avec ce vieil immeuble vert stylé qui appartient à Francis Ford Coppola.

L’intérieur rez de chaussée de l’immeuble, un café aux couleurs films et aux tendances bistrot à l’européenne :

Une vue figée du spectacle pourtant fort vivant et musical, la messe Gospell de Glide Church. A privilégier le dimanche à 11h quand on a la chance d’y être sur le week end. Si on retire la grosse demi heure de fin où le prêtre nous a passablement ennuyés vu notre faible penchant pour la religion, le reste était génial. Belle ambiance, des gens joyeux. Etonnant et je recommande vivement !

Le célèbre Chinatown, l’un voire le plus grand du monde même s’il n’est pas si impressionnant que ça je trouve, il se concentre essentiellement sur deux rues parallèles Grant et Stockton Street. Avec la porte principale qui en marque le début :


Un parc où j’aime faire ma sieste / repos de marche, sous les cerisiers fleuris (mes trois séjours étaient en Avril/Mai), le Yerba Buena Park, près du musée d’art moderne :


Une virée sur Alcatraz, que je recommande vivement. L’île et sa flore sont belles, la vue sur la ville magnifique par beau temps, et ce lieu mythique regorge d’histoire récente en plus de bien montrer les conditions de vie des détenus. On peut même se lâcher sur le système audio pour touristes que je n’affectionne pas en temps normal mais particulièrement intéressant pour avoir des détails sur la vie de la prison. Il faut par contre y aller si possible en dehors des créneaux de foule, le choix du premier bateau vers 9h est très bien par exemple. Il parait que c’est sympa de nuit aussi, avec la dernière navette mais je n’ai pas eu l’occasion d’essayer. A savoir qu’il faut absolument réserver avant le voyage pour avoir une chance d’y passer.
Depuis le bateau navette :


Une cellule reconstituée :

San Francisco, c’est bien sûr les multiples rues en pente où on voit essentiellement son capot :


Ou les fameux « Cable Car » :


Lombard Street et ses méandres de verdure pour contrer la vigueur de la pente, tout au loin :

On s’éloigne du « centre », aux abords du quartier de « Haight Ashbury », avec quelques maisons victoriennes colorées et un joli parc à flanc de colline, le « Buena Vista Park » :


Le quartier d’Haight Ashbury donc, avec ses multiples boutiques décalées, branchées musique, fumette, piercing, métal ou zen attitude :




Une maison de schtroumpfs :

Le quartier gay du Castro que j’ai découvert seulement cette année parce qu’il est excentré. Sympa d’y faire un saut mais pas indispensable à mes yeux. A moins d’y avoir des attraits particuliers ou surement en temps que lieu de sortie le soir. Je pense qu’il faut mieux connaître pour apprécier.


Un quartier étonnant aussi par la taille et le jeu de couleurs de leurs antennes radio :

L’une des vues que je préfère de la ville depuis Twin Peaks, lieu rendu célèbre à travers le monde par David Lynch et sa série puis son film :


L’autre côté de la baie de San Francisco présente aussi de nombreux intérêts. Le beau parc de grands Sequoia, le parc de « Muir Woods », la ville de Sausalito avec ses maisons sur l’eau ou Tiburon pour la vue sur la ville par temps clair.
Muir Woods, parsemé d’une autre espèce de Sequoia que les plus gros qu’on trouve en Sierra Nevada à Yosemite ou à Sequoia National Park. Un petit parc parfait pour la promenade du dimanche des locaux.


L'arbre poilu :

La vue depuis Tiburon :



Pour finir la zone photo, la photo carte postale classique, avec les maisons victoriennes d’Alamo Square en premier plan et le Financial district au loin. Bon ok, j’ai aussi un chien casse bonbon et quelques voitures en trop :

J’ai zappé un certain nombre de classiques de la ville parce qu’ils sont souvent vus et revus ici même, le Golden Gate Park, Fisherman’s Wharf notamment. Mais vous pouvez y faire un tour !
Avec le recul de ces trois séjours à San Francisco, mes préférences portent sur le quartier hippie de Haight Ashbury pour son côté rétro et déluré, celui de Colombus/Washington Square pour son ambiance aérée et chaleureuse et sur le quartier de Fillmore/Lombard où les jeunes se retrouvent pour sortir. San Francisco est une ville qui à mes yeux mérite bien 4 jours de visite surtout si on souhaite profiter de ses alentours de l’autre côté de la baie (petites villes de Sausalito et Tiburon, parc de Muir Woods).
Au final, dans cette ville on est très loin des clichés américains que sortent souvent à tord les français et autres européens sur nos confrères américains. Cette ville est globalement emplie de gens ouverts d’esprits et chaleureux, prêts à vous aider, finalement prêt à tout pour vous faire aimer leur pays dont ils sont particulièrement fiers.
Avant de quitter San Francisco pour longer le pacifique le long de la route 1 vers le sud, un complément d’adresses pour les férus de musique. Il s’agit des lieux de San Francisco où l’on peut espérer trouver quelques pépites musicales d’occasion à prix léger. J’ai un peu galéré pour établir cette liste, elle n’est pas exhaustive mais si elle peut vous servir tant mieux :
“Amoeba music” : 1855 Haight Street
“Recycled Records” : 1377 Haight Street
“Ceiba Records” : 1364 Haight Street
“Heavy Metal record qstore”, en face d’Amoeba sur Haight Street.
“101 Music” près du carrefour Grant Street / Green Street
Et pour ceux qui cherchent un vrai chapeau de Cowboy, San Francisco n’est pas trop la ville pour ça, vous en trouverez uniquement dans le quartier mexicain. Notamment la boutique où j'en ai acheté un et dont je viens de retrouver le nom, quelque chose comme "Ok Corral"
La suite pour le départ vers des contrées moins urbaines … quand je trouverai un peu de temps !
On peut trouver la suite ici : http://voyageforum.com/...ost=3485696;#3485696
Autotour de trois semaines dans l'Ouest américain pour juin 2010 English translation pending
Bonjour à tous !
Ma requête va ressembler à beaucoup d'autres mais comme chaque cas est différent je ne trouve pas exactement ce que je cherche... A savoir, mon projet est le suivant, et à force de lire vos réponses j'espère que je n'oublirais aucune information importante pour que vous puissiez m'aider !
Je cherche un circuit en autotour pour 3 semaines aux USA, a priori plutôt à l'ouest (pour la nature) pour juin de cette année. En effet, ce que je recherche avant tout, c'est un voyage nature. En clair, je veux faire un circuit avec le maximum de parcs naturels et de beux paysages, quitte à passer un peu vite sur les villes ! A priori on ne sera que deux. Budget : 5000€ tout compris pour nous deux (mais quand je dis tout compris, ça veut dire l'essence, la bouffe, les excursions, TOUT quoi !) Le problème c'est que je n'ai pas l'âme d'une grande organisatrice de voyage... Donc j'avoue que je suis assez "tentée" par la facilité des autotours clé en mains. J'avais bien envisagé l'espace d'un instant de partir "à l'arrache" en chopant des motels sur la route, mais je sens que ça me stresserait ! J'en ai repéré un sur ce site (j'en ai éliminé d'autres qui me paraissaient un peu "douteux") : http://www.comptoir.fr/...?type=F&code=300
Si ça peut vous simplifier la vie je vous mets l'itinéraire (modifiable si besoin est) : - Jour 1 - France - San Francisco Envol à destination de San Francisco. Espérons que vous aurez une vision du Golden Gate Bridge de votre hublot d’avion, en avant goût des sensations que devrait vous procurer la ville où vous séjournez 3 nuits. - Jours 2 et 3 - San Francisco Les quartiers de Union Square, Nob Hill ou Chinatown se visitent à pied alors que quelques parcours pittoresques, classés monuments historiques, sont amusants à parcourir en cable car. Si vous voulez faire un tour en bateau dans la baie, avec visite de la prison d’Alcatraz, les départs se font de Fisherman’s Wharf. C’est aussi de là que vous pouvez partir pour une grande balade à vélo vers Sausalito par le Golden Gate avec retour en ferry : deux excursions qu’il vous est possible de réserver avant le départ. En ce moment, le musée d’Art Asiatique a un succès fou, tout comme le spectacle du Teatro Zinzanni, un mélange de cabaret et de Cirque du Soleil. - Jour 4 - San Francisco - Yosemite (320 km) Après avoir récupéré votre véhicule en centre ville, vous quittez San Francisco pour vous diriger vers l’est et le parc de Yosemite. Après votre arrivée à l’entrée ouest du parc, faites un tour dans la forêt de séquoias géants de Mariposa Grove, encore une image emblématique de l’ouest américain. - Jour 5 - Yosemite - Mammoth Lakes (250 km) Traversée du parc national de Yosemite d’Ouest en Est. Ce parc alpin offre 3000 km2 de forêts sauvages, pics vertigineux, lacs d’altitude et doit sa célébrité à ses séquoias géants, ses monolithes de granit (El Capitan) et ses chutes gigantesques. - Jour 6 - Mammoth Lakes – Death Valley (350 km) Route pittoresque le long de la Sierra Nevada jusqu’au célèbre désert de Californie, à 86 m au dessous du niveau de la mer, dont les hauts lieux sont : Dante´s View, Zabriskie Point, Artist Drive et Scotty´s Castle. - Jour 7 - Death Valley – Las Vegas (250 km) Route désertique ponctuée de cactus jusqu’à la ville qui ne dort jamais : attendez-vous à un choc, vous êtes au milieu de nulle part !. - Jour 8 - Las Vegas La visite des hôtels-casinos fait partie maintenant des incontournables de Las Vegas : vous passez de New York à Paris, à Venise ! Tout y est avec quelques animations en plus. En soirée, ne manquez pas d’aller voir un des grands spectacles qui sont donnés en permanence en ville. Nous recommandons ‘Ka’ et ‘Le Rêve’ du Cirque du Soleil, actuellement à l’affiche. Jour - 9 - Las Vegas Las Vegas - Zion National Park (350 km) Passez votre journée dans le parc national de Zion, et son canyon creusé par la Virgin River. Rien de plus beau que ses falaises rougies par l’oxyde de fer contenu dans la roche. - Jour 10 - Zion - Bryce Canyon (50 km) La route entre Zion et Bryce Canyon est de toute beauté. Et Bryce est décidément un de nos parcs naturels préférés : ses aiguilles de calcaire roses et orangées que l´érosion continue à travailler sont des splendeurs de délicatesse. Une randonnée à pied dans le parc vous permet d’apprécier les perspectives, les détails et les changements de couleurs de la roche selon les heures de la journée. Un régal. - Jour 11 - Bryce Canyon – Lake Powell (260 km) Route de désert jusqu’à Kanab, une ville du cinéma. Page marque la porte d’entrée du Lake Powell. En y arrivant, faites un détour par Antelop Canyon, pour ses couleurs toujours splendides et pour ses drapés savamment mis en lumière par les rayons verticaux du soleil ! - Jour 12 - Lake Powell Ce lac artificiel dans un canyon naturel se doit d´être exploré à bord d´un bateau. On y découvre, en toute quiétude, de nombreuses criques et baies et l´on prend le temps d´apprécier les changements de couleurs qui s´opèrent sur les parois même du canyon, selon l´heure du jour, le temps et la lumière. - Jour 13 - Lake Powell - Monument Valley (180 km) En route vers Monument Valley immortalisée par John Ford. Nous vous conseillons d’atteindre la vallée en début d’après-midi pour prendre le temps de la visiter en 4x4 et en compagnie d’indiens navajos qui vous en montreront la splendeur et les recoins cachés (excursion proposée par nos soins, en option). - Jour 14 - Monument Valley - Grand Canyon (290 km) Vous rejoignez le Grand Canyon, gigantesque faille de 320 km au milieu de laquelle serpente le Colorado et dont on visite essentiellement la rive sud. Pour appréhender l´ensemble du canyon, un survol en hélicoptère est idéal. Seule la rive ouest permet une dépose à l´intérieur du Canyon - Jour 15 - Grand Canyon - Kingman ou Laughlin ou Lake Havasu (environ 320 Parcours désertique avec possibilité d’emprunter un ‘petit bout’ de la mythique route 66. Etape à Kingman, à l’ambiance western, “in the middle of nowhere”! Selon les disponibilités votre étape pourra être proposée à Laughlin ou Lake Havasu, des villes-casinos au milieu du désert. Vous serez prévenus, on ne trouve ça que là-bas ! Incongru, populaire en diable, voilà une autre facette de l’ouest américain mais ça n’est que pour une étape d’une nuit !
- Jour 16 - Kingman ou Laughlin - Los Angeles (480 km) Passez par Joshua Tree National Park et ses arbres géants de la famille des Yuccas. Après Palm Springs et les champs d’éoliennes, vous rejoignez la capitale mondiale du cinéma. - Jours 17 et 18 - Los Angeles Visitez les grands classiques : Hollywood, Beverly Hills, les Studios Universals et Santa Monica Boulevard. Laissez-vous charmer par notre visite guidée en français pour la découverte de quelques subtilités moins connues (excursion proposée en option). - Jour 19 - Los Angeles - France Vol retour vers la France. Nuit à bord.
Jour 20 - Arrivée en France Arrivée dans la matinée.
Donc ma première question est : qu'est-ce que vous pensez de cet itinéraire, et de son prix (par rapport à ce qui est proposé), et la société si vous la connaissez ?
La deuxième solution a laquelle je pense maintenant, c'est de "pomper" l'itinéraire de quelqu'un d'autre (l'un de vous sans doute ?), pour ne pas passer par une agence donc moins cher, et que j'ai quand même un bon support (que je pourrais modifier -légèrement- si y'a des doutes qui me disent plus que d'autres).
Au final vous l'aurez compris, ce voyage est dans très peu de temps, donc ça laisse aussi très peu de temps pour l'organiser, donc je cherche la solution la plus simple...
Vos avis ?
Pour résumer : - voyage pour deux personnes - 3 semaines en juin (+ début juillet) - budget 2500€/personne TOUT compris (notamment je voudrais faire un tour en helico à grand canyon, et ballade en cheval je sais plus où ^^)
- pour faire le pluuuuus de nature possible (+ un petit peu de ville quand même pour dire d'humer l'ambiance quoi ^^), tout en pouvant prendre le temps de se poser un moment devant chaque paysage splendide (j'y retournerais sans doute plus tard, donc c'est pas grave si j'ai pas tout fait !)
Merci par avance pour votre aide précieuse !
PS : au cas où vous ne comprendriez pas pourquoi je ne veux pas tout simplement créer mon propre itinéraire, c'est tout simplement par manque de temps, mais surtout parce que je n'aime pas ça. Et pourquoi ? Parce que ça signifie faire des recherches approfondies sur ce qu'on veut visiter, et que dans un sens ça me gâche un peu mon plaisir. j'ai déjà un peu testé, et c'est tellement mieux quand on découvre directement ! Donc en clair je préfère vous faire confiance et être d'autant plus ébahie que je ne saurais pas forcément à quoi m'attendre précisément ^^
Ma requête va ressembler à beaucoup d'autres mais comme chaque cas est différent je ne trouve pas exactement ce que je cherche... A savoir, mon projet est le suivant, et à force de lire vos réponses j'espère que je n'oublirais aucune information importante pour que vous puissiez m'aider !
Je cherche un circuit en autotour pour 3 semaines aux USA, a priori plutôt à l'ouest (pour la nature) pour juin de cette année. En effet, ce que je recherche avant tout, c'est un voyage nature. En clair, je veux faire un circuit avec le maximum de parcs naturels et de beux paysages, quitte à passer un peu vite sur les villes ! A priori on ne sera que deux. Budget : 5000€ tout compris pour nous deux (mais quand je dis tout compris, ça veut dire l'essence, la bouffe, les excursions, TOUT quoi !) Le problème c'est que je n'ai pas l'âme d'une grande organisatrice de voyage... Donc j'avoue que je suis assez "tentée" par la facilité des autotours clé en mains. J'avais bien envisagé l'espace d'un instant de partir "à l'arrache" en chopant des motels sur la route, mais je sens que ça me stresserait ! J'en ai repéré un sur ce site (j'en ai éliminé d'autres qui me paraissaient un peu "douteux") : http://www.comptoir.fr/...?type=F&code=300
Si ça peut vous simplifier la vie je vous mets l'itinéraire (modifiable si besoin est) : - Jour 1 - France - San Francisco Envol à destination de San Francisco. Espérons que vous aurez une vision du Golden Gate Bridge de votre hublot d’avion, en avant goût des sensations que devrait vous procurer la ville où vous séjournez 3 nuits. - Jours 2 et 3 - San Francisco Les quartiers de Union Square, Nob Hill ou Chinatown se visitent à pied alors que quelques parcours pittoresques, classés monuments historiques, sont amusants à parcourir en cable car. Si vous voulez faire un tour en bateau dans la baie, avec visite de la prison d’Alcatraz, les départs se font de Fisherman’s Wharf. C’est aussi de là que vous pouvez partir pour une grande balade à vélo vers Sausalito par le Golden Gate avec retour en ferry : deux excursions qu’il vous est possible de réserver avant le départ. En ce moment, le musée d’Art Asiatique a un succès fou, tout comme le spectacle du Teatro Zinzanni, un mélange de cabaret et de Cirque du Soleil. - Jour 4 - San Francisco - Yosemite (320 km) Après avoir récupéré votre véhicule en centre ville, vous quittez San Francisco pour vous diriger vers l’est et le parc de Yosemite. Après votre arrivée à l’entrée ouest du parc, faites un tour dans la forêt de séquoias géants de Mariposa Grove, encore une image emblématique de l’ouest américain. - Jour 5 - Yosemite - Mammoth Lakes (250 km) Traversée du parc national de Yosemite d’Ouest en Est. Ce parc alpin offre 3000 km2 de forêts sauvages, pics vertigineux, lacs d’altitude et doit sa célébrité à ses séquoias géants, ses monolithes de granit (El Capitan) et ses chutes gigantesques. - Jour 6 - Mammoth Lakes – Death Valley (350 km) Route pittoresque le long de la Sierra Nevada jusqu’au célèbre désert de Californie, à 86 m au dessous du niveau de la mer, dont les hauts lieux sont : Dante´s View, Zabriskie Point, Artist Drive et Scotty´s Castle. - Jour 7 - Death Valley – Las Vegas (250 km) Route désertique ponctuée de cactus jusqu’à la ville qui ne dort jamais : attendez-vous à un choc, vous êtes au milieu de nulle part !. - Jour 8 - Las Vegas La visite des hôtels-casinos fait partie maintenant des incontournables de Las Vegas : vous passez de New York à Paris, à Venise ! Tout y est avec quelques animations en plus. En soirée, ne manquez pas d’aller voir un des grands spectacles qui sont donnés en permanence en ville. Nous recommandons ‘Ka’ et ‘Le Rêve’ du Cirque du Soleil, actuellement à l’affiche. Jour - 9 - Las Vegas Las Vegas - Zion National Park (350 km) Passez votre journée dans le parc national de Zion, et son canyon creusé par la Virgin River. Rien de plus beau que ses falaises rougies par l’oxyde de fer contenu dans la roche. - Jour 10 - Zion - Bryce Canyon (50 km) La route entre Zion et Bryce Canyon est de toute beauté. Et Bryce est décidément un de nos parcs naturels préférés : ses aiguilles de calcaire roses et orangées que l´érosion continue à travailler sont des splendeurs de délicatesse. Une randonnée à pied dans le parc vous permet d’apprécier les perspectives, les détails et les changements de couleurs de la roche selon les heures de la journée. Un régal. - Jour 11 - Bryce Canyon – Lake Powell (260 km) Route de désert jusqu’à Kanab, une ville du cinéma. Page marque la porte d’entrée du Lake Powell. En y arrivant, faites un détour par Antelop Canyon, pour ses couleurs toujours splendides et pour ses drapés savamment mis en lumière par les rayons verticaux du soleil ! - Jour 12 - Lake Powell Ce lac artificiel dans un canyon naturel se doit d´être exploré à bord d´un bateau. On y découvre, en toute quiétude, de nombreuses criques et baies et l´on prend le temps d´apprécier les changements de couleurs qui s´opèrent sur les parois même du canyon, selon l´heure du jour, le temps et la lumière. - Jour 13 - Lake Powell - Monument Valley (180 km) En route vers Monument Valley immortalisée par John Ford. Nous vous conseillons d’atteindre la vallée en début d’après-midi pour prendre le temps de la visiter en 4x4 et en compagnie d’indiens navajos qui vous en montreront la splendeur et les recoins cachés (excursion proposée par nos soins, en option). - Jour 14 - Monument Valley - Grand Canyon (290 km) Vous rejoignez le Grand Canyon, gigantesque faille de 320 km au milieu de laquelle serpente le Colorado et dont on visite essentiellement la rive sud. Pour appréhender l´ensemble du canyon, un survol en hélicoptère est idéal. Seule la rive ouest permet une dépose à l´intérieur du Canyon - Jour 15 - Grand Canyon - Kingman ou Laughlin ou Lake Havasu (environ 320 Parcours désertique avec possibilité d’emprunter un ‘petit bout’ de la mythique route 66. Etape à Kingman, à l’ambiance western, “in the middle of nowhere”! Selon les disponibilités votre étape pourra être proposée à Laughlin ou Lake Havasu, des villes-casinos au milieu du désert. Vous serez prévenus, on ne trouve ça que là-bas ! Incongru, populaire en diable, voilà une autre facette de l’ouest américain mais ça n’est que pour une étape d’une nuit !
- Jour 16 - Kingman ou Laughlin - Los Angeles (480 km) Passez par Joshua Tree National Park et ses arbres géants de la famille des Yuccas. Après Palm Springs et les champs d’éoliennes, vous rejoignez la capitale mondiale du cinéma. - Jours 17 et 18 - Los Angeles Visitez les grands classiques : Hollywood, Beverly Hills, les Studios Universals et Santa Monica Boulevard. Laissez-vous charmer par notre visite guidée en français pour la découverte de quelques subtilités moins connues (excursion proposée en option). - Jour 19 - Los Angeles - France Vol retour vers la France. Nuit à bord.
Jour 20 - Arrivée en France Arrivée dans la matinée.
Donc ma première question est : qu'est-ce que vous pensez de cet itinéraire, et de son prix (par rapport à ce qui est proposé), et la société si vous la connaissez ?
La deuxième solution a laquelle je pense maintenant, c'est de "pomper" l'itinéraire de quelqu'un d'autre (l'un de vous sans doute ?), pour ne pas passer par une agence donc moins cher, et que j'ai quand même un bon support (que je pourrais modifier -légèrement- si y'a des doutes qui me disent plus que d'autres).
Au final vous l'aurez compris, ce voyage est dans très peu de temps, donc ça laisse aussi très peu de temps pour l'organiser, donc je cherche la solution la plus simple...
Vos avis ?
Pour résumer : - voyage pour deux personnes - 3 semaines en juin (+ début juillet) - budget 2500€/personne TOUT compris (notamment je voudrais faire un tour en helico à grand canyon, et ballade en cheval je sais plus où ^^)
- pour faire le pluuuuus de nature possible (+ un petit peu de ville quand même pour dire d'humer l'ambiance quoi ^^), tout en pouvant prendre le temps de se poser un moment devant chaque paysage splendide (j'y retournerais sans doute plus tard, donc c'est pas grave si j'ai pas tout fait !)
Merci par avance pour votre aide précieuse !
PS : au cas où vous ne comprendriez pas pourquoi je ne veux pas tout simplement créer mon propre itinéraire, c'est tout simplement par manque de temps, mais surtout parce que je n'aime pas ça. Et pourquoi ? Parce que ça signifie faire des recherches approfondies sur ce qu'on veut visiter, et que dans un sens ça me gâche un peu mon plaisir. j'ai déjà un peu testé, et c'est tellement mieux quand on découvre directement ! Donc en clair je préfère vous faire confiance et être d'autant plus ébahie que je ne saurais pas forcément à quoi m'attendre précisément ^^
Administrateur de colonies, récit (Togo) English translation pending
Togo
"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !
Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.
Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !
Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.
J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.
Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !
L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».
Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.
Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "
../..
(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !
Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.
Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !
Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.
J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.
Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !
L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».
Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.
Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "
../..
(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
Ouest américain en famille en camping-car (VR) - 14 jours fin février 2010 English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai vous faire partager notre prochain voyage (le premier en camping-car - famille de 4 personnes dont deux enfants de 7 et 4, 5 ans). Ceci est le premier jet, où déjà des choix apparaissent...
Vendredi 19 février arrivée à Los Angeles en soirée (23h40)
Samedi : Legoland california
Dimanche : LA puis départ en avion (21h33) pour San Francisco (22h44)
Lundi : SF
Mardi : SF
Mercredi : SF (récupérer le camping-car en après-midi ? ou le lendemain matin?)
Puis là ça commence déjà à se compliquer puisqu'il reste huit jours pour faire...
option #1 Yosemite d'un côté (mais hiver donc Tioga road fermée + pour s'y promener / s'y rendre? les chaînes sont recommandées / exigées? et que nous n'en aurons vraisemblablement pas puisqu'il s'agira d'un camping car de location) puis Sequoia ?
option #2 ou Monterrey puis HWY 1 côte Pacifique jusq'où ? suivi de Séquoia ?
Ensuite Death Valley (étape ou non)
Las Vegas (fin de journée puis nuit seulement)
Puis les parcs suivants dans le désordre (avec les temps envisagés sur place - évidement je ne tiens pas -encore- compte des temps de parcours... faut que j'étudie cet aspect là...)
Zion (1journée), Arches (1 journée), Bryce (1 journée), Monument valley (1/2 journée), Grand Canyon (1 journée ou 1/2 journée...), Antelope Canyon (1/2 journée)
Afin d'être de retour à Las Vegas dans l'après midi du 4 mars - au plus tard - pour rendre le camping-car.
C'est vraisemblablement un parcours chargé (trop? ) mais n'oublions pas : deux jeunes enfants + l'hiver donc pas de grandes ballades à pieds.
À propos d'hiver (je trouve quelques infos mais c'est plutôt limité) qu'en est-il du camping car par des températures négatives (consommation de gaz pour le chauffage - au pire quel rythme envisager pour remplir la (les?) bonbonnes + gel de l'eau (potable, usée....?)
Donc à suivre et d'avance merci pour ceux qui peuvent m'éclairer...
Je souhaiterai vous faire partager notre prochain voyage (le premier en camping-car - famille de 4 personnes dont deux enfants de 7 et 4, 5 ans). Ceci est le premier jet, où déjà des choix apparaissent...
Vendredi 19 février arrivée à Los Angeles en soirée (23h40)
Samedi : Legoland california
Dimanche : LA puis départ en avion (21h33) pour San Francisco (22h44)
Lundi : SF
Mardi : SF
Mercredi : SF (récupérer le camping-car en après-midi ? ou le lendemain matin?)
Puis là ça commence déjà à se compliquer puisqu'il reste huit jours pour faire...
option #1 Yosemite d'un côté (mais hiver donc Tioga road fermée + pour s'y promener / s'y rendre? les chaînes sont recommandées / exigées? et que nous n'en aurons vraisemblablement pas puisqu'il s'agira d'un camping car de location) puis Sequoia ?
option #2 ou Monterrey puis HWY 1 côte Pacifique jusq'où ? suivi de Séquoia ?
Ensuite Death Valley (étape ou non)
Las Vegas (fin de journée puis nuit seulement)
Puis les parcs suivants dans le désordre (avec les temps envisagés sur place - évidement je ne tiens pas -encore- compte des temps de parcours... faut que j'étudie cet aspect là...)
Zion (1journée), Arches (1 journée), Bryce (1 journée), Monument valley (1/2 journée), Grand Canyon (1 journée ou 1/2 journée...), Antelope Canyon (1/2 journée)
Afin d'être de retour à Las Vegas dans l'après midi du 4 mars - au plus tard - pour rendre le camping-car.
C'est vraisemblablement un parcours chargé (trop? ) mais n'oublions pas : deux jeunes enfants + l'hiver donc pas de grandes ballades à pieds.
À propos d'hiver (je trouve quelques infos mais c'est plutôt limité) qu'en est-il du camping car par des températures négatives (consommation de gaz pour le chauffage - au pire quel rythme envisager pour remplir la (les?) bonbonnes + gel de l'eau (potable, usée....?)
Donc à suivre et d'avance merci pour ceux qui peuvent m'éclairer...
Ma liste de matériel pour l'ascension du Kilimanjaro English translation pending
Jambo !!!
Je suis parti en Tanzanie en février 2009 pour faire l'ascension du Kili, safari et Zanzibar. Après avoir écumé le web pour trouver une liste de matos et d'après mon expérience, voici ma liste d'équipement nécessaire pour le Kili (sorry pour le pavé:) :
- sous-vêtement polaire. Une première peau efficace en synthétique style respirant. Ne pas utiliser de coton sinon vous allez trop transpirer, ça ne s'évacuera pas assez vite et vous aurez froid.
- sous-vêtement intimes. Mieux vaut utiliser des boxers (ou culottes pour mesdemoiselles) sans couture et anti-transpirants, de plus ils sont en général traités anti-odeur, et ça, je peux vous dire que c'est important après 6 jours sans douche :)
- micro-polaire. Une polaire légère à porter au dessus de votre première peau. elle suffira lors des premières étapes.
grosse-polaire. Une polaire plus épaisse, toujours repirante, elle peut être -déperlante et coupe-vent, style "soft shell" et peut être utilisée comme une veste. Il existe des versions à capuche rembourrées polaire, très pratiques.
- Une veste en vrai duvet. J'en utilise une sans manche, très pratique, ça se compresse très facilement au fond du sac. Vous l'utiliserez après la marche le soir, voire pendant la dernière étape si vous n'avez pas assez chaud. Ce type de veste est ultra efficace, je le recommande particulièrement.
- chaussette rando. En général ce n'est pas la chaussure qui va vous maintenir au chaud mais la chaussette. Prévoyez donc des chaussettes chaudes montantes en bouclette pour la phase alpine. Par contre des chaussettes classiques de randonnée (je les préfere basses et sans couture style "trail") pour les premières étapes suffisent.
- chaussure rando. Évidemment le plus important, je vous fais pas le topo "vos pieds sont vos outils prenez en soin, etc..." Je vous recommande pour ce trek des chaussures tige haute évidemment, suffisamment renforcées devant pour encaisser les chocs contre les pierres (aïe mon orteil), sans couture à l'intérieur et goretex. C'est un investissement mais croyez moi vous ne le regretterez pas ! Elles sont de plus indestructibles en général ! Prenez votre temps pour les choisir, et comme Cendrillon, il n'y en a peut être qu'un modèle qui correspond à votre pied, vous le sentirez tout de suite et direz "c'est celles là".
- pantalon déperlant. Facultatif à mon avis si vous utilisez une cape mais bon... Utilisez en tout cas un bon pantalon de rando, qui ne vous sert pas trop.
- sous-pantalon chaud. Très important pendant la nuit et surtout sur l'étape ultime ! Ne pas utiliser ce sous-pantalon ou un collant très chaud peut entraîner une sensation de brûlure due au froid sur les cuisses et les fesses et être très genant ! de plus si vous n'avez pas investi dans un sac de couchage très chaud (et très cher) ça vous rendra service
- sous-gants. Des sous-gants en soie sont pratiques, ils suffiront avant la dernière montée.
- gants. Des gants (ou moufles) bien chauds. Si vous ne voulez pas avoir la sensation de perdre vos phalanges, équipez vous !
- bonnet. La chaleur s'évacue par les : tête, mains, pieds, donc comme pour les gants, le bonnet est essentiel ! J'utilise un bonnet en polaire.
- cache-col / écharpe. Pareil, à utiliser dans la dernière étape. Toujours en polaire pour moi.
- tee-shirt. Pour la phase chaude des premiers jours de trek. Je recommande quand même les matières anti-transpirantes, ça sèche très très vite.
- short. Un short de rando classique pour les premières étapes.
- casquette / chapeau. Le soleil tape après la forêt tropicale.
- chaussure de sport. Je conseille de prendre une deuxième paire de chaussures de rando basse légère qui vous serviront pour la descente et pour la suite de votre voyage. Ca fait du poids en plus on est d'accord, mais c'est un vrai plus de pouvoir en changer (Laure ne supportait plus ses chaussures sur la fin). De plus c'est cette paire que vous utiliserez dans l'avion à l'aller et au retour... donc rien que pour le confort des autres passagers.. c'est un plus !
- poncho. Et oui, il peut pleuvoir, vous serez dans une forêt tropicale au début, donc c'est toujours plus pratique de pouvoir vous abriter vous et votre sac.
- guêtres. A mon sens facultatif. Ca dépend de la météo. J'en avais sur le trek, je ne les ai utilisées que sur la descente d'Uhuru Peak où l'on marche (plutôt on court) dans la poussière. A voir...
- veste goretex. A mon sens c'est un investissement (souvent un gros) qui vaut le coup. Quel bonheur de savoir qu'on restera au sec quoi qu'il arrive ! L'appelation "goretex" n'est pas obligatoire, de grandes marques ont leur propre système qui fonctionne très bien et souvent bien moins cher.
La suite sur la page matos de mon blog à l'adresse suivante :
http://camp2base.over-blog.fr/pages/MATOS_TREK_KILIMANJARO-2346678.html
N'hésitez pas si vous n'êtes pas d'accord avec cette liste de matos ou si vous voulez des renseignements plus précis !!!
A bientôt !
Je suis parti en Tanzanie en février 2009 pour faire l'ascension du Kili, safari et Zanzibar. Après avoir écumé le web pour trouver une liste de matos et d'après mon expérience, voici ma liste d'équipement nécessaire pour le Kili (sorry pour le pavé:) :
- sous-vêtement polaire. Une première peau efficace en synthétique style respirant. Ne pas utiliser de coton sinon vous allez trop transpirer, ça ne s'évacuera pas assez vite et vous aurez froid.
- sous-vêtement intimes. Mieux vaut utiliser des boxers (ou culottes pour mesdemoiselles) sans couture et anti-transpirants, de plus ils sont en général traités anti-odeur, et ça, je peux vous dire que c'est important après 6 jours sans douche :)
- micro-polaire. Une polaire légère à porter au dessus de votre première peau. elle suffira lors des premières étapes.
grosse-polaire. Une polaire plus épaisse, toujours repirante, elle peut être -déperlante et coupe-vent, style "soft shell" et peut être utilisée comme une veste. Il existe des versions à capuche rembourrées polaire, très pratiques.
- Une veste en vrai duvet. J'en utilise une sans manche, très pratique, ça se compresse très facilement au fond du sac. Vous l'utiliserez après la marche le soir, voire pendant la dernière étape si vous n'avez pas assez chaud. Ce type de veste est ultra efficace, je le recommande particulièrement.
- chaussette rando. En général ce n'est pas la chaussure qui va vous maintenir au chaud mais la chaussette. Prévoyez donc des chaussettes chaudes montantes en bouclette pour la phase alpine. Par contre des chaussettes classiques de randonnée (je les préfere basses et sans couture style "trail") pour les premières étapes suffisent.
- chaussure rando. Évidemment le plus important, je vous fais pas le topo "vos pieds sont vos outils prenez en soin, etc..." Je vous recommande pour ce trek des chaussures tige haute évidemment, suffisamment renforcées devant pour encaisser les chocs contre les pierres (aïe mon orteil), sans couture à l'intérieur et goretex. C'est un investissement mais croyez moi vous ne le regretterez pas ! Elles sont de plus indestructibles en général ! Prenez votre temps pour les choisir, et comme Cendrillon, il n'y en a peut être qu'un modèle qui correspond à votre pied, vous le sentirez tout de suite et direz "c'est celles là".
- pantalon déperlant. Facultatif à mon avis si vous utilisez une cape mais bon... Utilisez en tout cas un bon pantalon de rando, qui ne vous sert pas trop.
- sous-pantalon chaud. Très important pendant la nuit et surtout sur l'étape ultime ! Ne pas utiliser ce sous-pantalon ou un collant très chaud peut entraîner une sensation de brûlure due au froid sur les cuisses et les fesses et être très genant ! de plus si vous n'avez pas investi dans un sac de couchage très chaud (et très cher) ça vous rendra service
- sous-gants. Des sous-gants en soie sont pratiques, ils suffiront avant la dernière montée.
- gants. Des gants (ou moufles) bien chauds. Si vous ne voulez pas avoir la sensation de perdre vos phalanges, équipez vous !
- bonnet. La chaleur s'évacue par les : tête, mains, pieds, donc comme pour les gants, le bonnet est essentiel ! J'utilise un bonnet en polaire.
- cache-col / écharpe. Pareil, à utiliser dans la dernière étape. Toujours en polaire pour moi.
- tee-shirt. Pour la phase chaude des premiers jours de trek. Je recommande quand même les matières anti-transpirantes, ça sèche très très vite.
- short. Un short de rando classique pour les premières étapes.
- casquette / chapeau. Le soleil tape après la forêt tropicale.
- chaussure de sport. Je conseille de prendre une deuxième paire de chaussures de rando basse légère qui vous serviront pour la descente et pour la suite de votre voyage. Ca fait du poids en plus on est d'accord, mais c'est un vrai plus de pouvoir en changer (Laure ne supportait plus ses chaussures sur la fin). De plus c'est cette paire que vous utiliserez dans l'avion à l'aller et au retour... donc rien que pour le confort des autres passagers.. c'est un plus !
- poncho. Et oui, il peut pleuvoir, vous serez dans une forêt tropicale au début, donc c'est toujours plus pratique de pouvoir vous abriter vous et votre sac.
- guêtres. A mon sens facultatif. Ca dépend de la météo. J'en avais sur le trek, je ne les ai utilisées que sur la descente d'Uhuru Peak où l'on marche (plutôt on court) dans la poussière. A voir...
- veste goretex. A mon sens c'est un investissement (souvent un gros) qui vaut le coup. Quel bonheur de savoir qu'on restera au sec quoi qu'il arrive ! L'appelation "goretex" n'est pas obligatoire, de grandes marques ont leur propre système qui fonctionne très bien et souvent bien moins cher.
La suite sur la page matos de mon blog à l'adresse suivante :
http://camp2base.over-blog.fr/pages/MATOS_TREK_KILIMANJARO-2346678.html
N'hésitez pas si vous n'êtes pas d'accord avec cette liste de matos ou si vous voulez des renseignements plus précis !!!
A bientôt !
Carnet de bord d'une croisière sur le Costa Serena du 15 au 22 novembre 2009 English translation pending
😎Ah ! Ouf ! Nous y voilà ! Voilà enfin mon carnet de bord de ma croisière "Dernière Minute" sur le Costa SERENA du 15 au 22 novembre 2009.
Je vous précise que je connaissais toutes les escales. Pour certaines j'ai approfondi mes connaissances des lieux pour d'autres et bien je n'ai rien fait.
Je vous donnerai quand même quelques détails sur des excursions que j'ai effectuées les fois précédentes (en vous le précisant) celà pouvant aider des futures croisièristes.
Le 14/11/09 : INGWILLER/PADOUE
607 prête au départ, vignette Suisse sur le pare brise, valises chargées dans le coffre (tout juste assez grand !) et 4 poids lourds dans l'habitacle, et oui au retour ce sera pire !!!! Pauvre voiture !
7 heures ! Départ d'Ingwiller en Alsace. Le soleil se lève à l'Est, et bien c'est vrai, superbe !
Direction Strasbourg, l'autoroute avec tous les camions traversant l'Alsace, pour la majorité des étrangers qui évitent l'Allemagne et sa taxe camion. Mulhouse/Bale et son aéroport international franco/suisse . La frontière, ce cher douanier regarde si nous avons bien la vignette, sinon ...stop ! Ah, j'ai oublié, le conducteur : Bernard, pas le mien , non mon gendre, pas simple le même prénom. Et bien il connait très bien la route et c'est sans encombre que nous apercevons les premiers sommets suisses recouverts de neige.
Nous longeons le lac des 4 Cantons avec Luzern.
Nous nous arrêtons comme d'habitude juste avant le Tunnel du St Gothard, pour prendre un café et faire la pause technique comme disent les conducteurs de bus .
Il fait un vent incroyable mais il ne fait pas froid. De nombreux camions sont en attente pour passer le tunnel qui fait 17 kms de long. Voilà 1 mois nous étions passés par le col lors de notre retour de Croatie et bien là "Fermé". Le Tunnel est gratuit.
La traversée du Tunnel se fait sans encombre et à Airolo, il pleut.....
Prendre cette route qui traverse la Suisse est toujours un plaisir pour moi. Il y a des paysages superbes mais de nombreux tunnels et des travaux assez fréquents. Nous passons près de Bellinzona et ses 4 chateaux imposants. Un peu plus loin nous apercevons Locarno et le bout du Lac Majeur (un superbe écrin pour les iles Borromées !) et voilà Lugano !
Nous sommes attendus à l'hotel restaurant "El Delfino".
Pourquoi, ici ? Et bien c'est ici que Christelle fait descendre ses groupes lors de leurs passages sur Lugano. Un bel hotel avec une belle vue sur le lac mais pas facile d'accès surtout pour les bus. Nous visitons des chambres. Et on nous invite à passer à table. Le patron vient nous rejoindre. Christelle et lui discutent de "boulot". Pas de soucis pour le repas qui est très bien.
Nous repartons en longeant le lac de Lugano (très beau) et prenons la direction de l'Italie. La frontière à Chiasso est passée sans formalité et nous apercevons le lac de Come. La circulation est fluide et pour une fois les camions sont peu nombreux. Nous continuons notre route : Bergame, Monza, Brescia, Sirmione et le lac de Garde, puis Vérone, célèbre pour ses amants, Roméo et Juliette. Les panneaux autoroutiers nous indiquent le but de notre voyage terrestre : VENISE !
Mais ce soir nous nous arrêterons à PADOUE. Effectivement nous allons être hébergés au "Grand Hotel Italia" à Padoue. Un superbe édifice sur la place de la gare de cette ville italienne connue pour son..... Saint Antoine ! Nous prenons possession de nos chambres : 2 superbes suites ! Encore grace aux connaissances de Christelle et en plus un panier de fruits frais, une bouteille de "champagne italien" et des petits fours secs ! Enfin un avant gout à notre croisière ! Nous partons à la découverte de la ville. Il y a beaucoup de monde de toutes les nationalités dans ce secteur de la gare. Nous allons à pieds à la recherche de .....Saint Antoine et nous le trouvons !
Magnifique édifice, nous entrons il y a un office et l'église est pleine de monde ! L'intérieur est très très beau, mais impossible de faire une seule photo, il y a des gardes partout. Nous repasserons demain avant de partir pour faire des photos de l'extérieur. Maintenant Saint-Antoine, un restaurant SVP !! On trouve ! Miracle ! Des pizzas ! Ma foi fort bonnes et le petit rosé qui vas avec ....aussi.
Nous rentrons à l'hotel. Il est 22 h 30 . Une baignoire avec jets nous tend les bras et plouf !!!
Demain départ vers 9 h 30 car il y a environ 40 kms pour aller à Venise.
Bonne nuit !
Capucine18
1 2 Lever du jour sur l'Alsace
3 4 Montagnes enneigées en Suisse
5 Arrêt technique
6 Entrée du Tunnel du ST Gothard
7 Directions
8 Lugano
9 10 11 L'hotel à Padoue
12 la place de la Gare à Padoue
13 14 c'est typiquement italien : jambon et pates
15 16 et ça aussi !!!!
Ne vous en faite pas la croisière c'est pour demain 😏😏😏
Je vous précise que je connaissais toutes les escales. Pour certaines j'ai approfondi mes connaissances des lieux pour d'autres et bien je n'ai rien fait.
Je vous donnerai quand même quelques détails sur des excursions que j'ai effectuées les fois précédentes (en vous le précisant) celà pouvant aider des futures croisièristes.
Le 14/11/09 : INGWILLER/PADOUE
607 prête au départ, vignette Suisse sur le pare brise, valises chargées dans le coffre (tout juste assez grand !) et 4 poids lourds dans l'habitacle, et oui au retour ce sera pire !!!! Pauvre voiture !
7 heures ! Départ d'Ingwiller en Alsace. Le soleil se lève à l'Est, et bien c'est vrai, superbe !
Direction Strasbourg, l'autoroute avec tous les camions traversant l'Alsace, pour la majorité des étrangers qui évitent l'Allemagne et sa taxe camion. Mulhouse/Bale et son aéroport international franco/suisse . La frontière, ce cher douanier regarde si nous avons bien la vignette, sinon ...stop ! Ah, j'ai oublié, le conducteur : Bernard, pas le mien , non mon gendre, pas simple le même prénom. Et bien il connait très bien la route et c'est sans encombre que nous apercevons les premiers sommets suisses recouverts de neige.
Nous longeons le lac des 4 Cantons avec Luzern.
Nous nous arrêtons comme d'habitude juste avant le Tunnel du St Gothard, pour prendre un café et faire la pause technique comme disent les conducteurs de bus .
Il fait un vent incroyable mais il ne fait pas froid. De nombreux camions sont en attente pour passer le tunnel qui fait 17 kms de long. Voilà 1 mois nous étions passés par le col lors de notre retour de Croatie et bien là "Fermé". Le Tunnel est gratuit.
La traversée du Tunnel se fait sans encombre et à Airolo, il pleut.....
Prendre cette route qui traverse la Suisse est toujours un plaisir pour moi. Il y a des paysages superbes mais de nombreux tunnels et des travaux assez fréquents. Nous passons près de Bellinzona et ses 4 chateaux imposants. Un peu plus loin nous apercevons Locarno et le bout du Lac Majeur (un superbe écrin pour les iles Borromées !) et voilà Lugano !
Nous sommes attendus à l'hotel restaurant "El Delfino".
Pourquoi, ici ? Et bien c'est ici que Christelle fait descendre ses groupes lors de leurs passages sur Lugano. Un bel hotel avec une belle vue sur le lac mais pas facile d'accès surtout pour les bus. Nous visitons des chambres. Et on nous invite à passer à table. Le patron vient nous rejoindre. Christelle et lui discutent de "boulot". Pas de soucis pour le repas qui est très bien.
Nous repartons en longeant le lac de Lugano (très beau) et prenons la direction de l'Italie. La frontière à Chiasso est passée sans formalité et nous apercevons le lac de Come. La circulation est fluide et pour une fois les camions sont peu nombreux. Nous continuons notre route : Bergame, Monza, Brescia, Sirmione et le lac de Garde, puis Vérone, célèbre pour ses amants, Roméo et Juliette. Les panneaux autoroutiers nous indiquent le but de notre voyage terrestre : VENISE !
Mais ce soir nous nous arrêterons à PADOUE. Effectivement nous allons être hébergés au "Grand Hotel Italia" à Padoue. Un superbe édifice sur la place de la gare de cette ville italienne connue pour son..... Saint Antoine ! Nous prenons possession de nos chambres : 2 superbes suites ! Encore grace aux connaissances de Christelle et en plus un panier de fruits frais, une bouteille de "champagne italien" et des petits fours secs ! Enfin un avant gout à notre croisière ! Nous partons à la découverte de la ville. Il y a beaucoup de monde de toutes les nationalités dans ce secteur de la gare. Nous allons à pieds à la recherche de .....Saint Antoine et nous le trouvons !
Magnifique édifice, nous entrons il y a un office et l'église est pleine de monde ! L'intérieur est très très beau, mais impossible de faire une seule photo, il y a des gardes partout. Nous repasserons demain avant de partir pour faire des photos de l'extérieur. Maintenant Saint-Antoine, un restaurant SVP !! On trouve ! Miracle ! Des pizzas ! Ma foi fort bonnes et le petit rosé qui vas avec ....aussi.
Nous rentrons à l'hotel. Il est 22 h 30 . Une baignoire avec jets nous tend les bras et plouf !!!
Demain départ vers 9 h 30 car il y a environ 40 kms pour aller à Venise.
Bonne nuit !
Capucine18
1 2 Lever du jour sur l'Alsace
3 4 Montagnes enneigées en Suisse
5 Arrêt technique
6 Entrée du Tunnel du ST Gothard
7 Directions
8 Lugano
9 10 11 L'hotel à Padoue
12 la place de la Gare à Padoue
13 14 c'est typiquement italien : jambon et pates
15 16 et ça aussi !!!!
Ne vous en faite pas la croisière c'est pour demain 😏😏😏
Les photos: encore... English translation pending
Bien, je propose de trouver qui est cette personne, la photo est "récente" !
🙂
🙂
MOL patron de Ryanair répond aux voyageurs! English translation pending
L'original
http://tpn.vg.no/intervju/index.php?Inr=2055
En francais traduit par yahoo http://fr.babelfish.yahoo.com/...mp;btnTrUrl=Traduire
extrait que j'adore Est-ce que je dois payer pour te poser une question ?
Grande idée ! Envoyez-juste moi 10 euros. Haha ! ! Michael O'Leary
c'est une interview sans concessions , MOL evoque les frais annexes , affirme qu'il ne fera jamais de long courrier , que la sécurité de ses vols est optimale , que les employés(PNC et PNT) sont tous payés de la meme maniere sans distinction de nationalité et qu'ils sont mieux payés que la plupart des compagnies en Europe dont SAS etc. MOL conclu par une belle parole "I want a society where everybody, rich and poor, can afford to fly all across Europe on Ryanair’s very low fares"
Que d'émotions ! MOL IS GOD 🙂
En francais traduit par yahoo http://fr.babelfish.yahoo.com/...mp;btnTrUrl=Traduire
extrait que j'adore Est-ce que je dois payer pour te poser une question ?
Grande idée ! Envoyez-juste moi 10 euros. Haha ! ! Michael O'Leary
c'est une interview sans concessions , MOL evoque les frais annexes , affirme qu'il ne fera jamais de long courrier , que la sécurité de ses vols est optimale , que les employés(PNC et PNT) sont tous payés de la meme maniere sans distinction de nationalité et qu'ils sont mieux payés que la plupart des compagnies en Europe dont SAS etc. MOL conclu par une belle parole "I want a society where everybody, rich and poor, can afford to fly all across Europe on Ryanair’s very low fares"
Que d'émotions ! MOL IS GOD 🙂
Projet de partir vivre en décroissance sur un voilier aux Antilles English translation pending
Notre projet est de partir vivre en décroissance et en autarcie quasi complète sur un voilier avec toute ma famille aux Antilles.
Je sais cela peut paraître fou, mais très bien réfléchit pour notre part.
Certain ne traite d'inconscient d'autre nous félicite pour notre courage les derniers nous envies mais n'osent pas franchir le pas.
Je vous rassure, la préparation vient enfin de commencer et doit s'achever d'ici 3 ans.
Achat de matériel indispensable et minimisée, cours et stage de survie en milieu équatoriale, achat du bateau, achat de livre et documentation d'auto suffisance et auto nutrition.
La raison est simple, si nous voulons continuez a vivre sur cette terre nous devons le faire de matière plus simple et plus naturel Beaucoup de choses nous ont fait prendre conscience de la dérive du monde: la nature qui nous entour, le gouvernement, la mondialisation, les films et documentaires...
Si vous désirez réagir ou nous soutenir n'hésitez pas, nous avons 3 ans pour faire connaissance
La raison est simple, si nous voulons continuez a vivre sur cette terre nous devons le faire de matière plus simple et plus naturel Beaucoup de choses nous ont fait prendre conscience de la dérive du monde: la nature qui nous entour, le gouvernement, la mondialisation, les films et documentaires...
Si vous désirez réagir ou nous soutenir n'hésitez pas, nous avons 3 ans pour faire connaissance
Retour de croisière MSC Fantasia du 22 au 29 août 2009 (tour de la Méditerranée occidentale) English translation pending
Quelques informations qui pourront être utiles pour les futurs amateurs
LA CROISIERE : tour de la méditerranée occidentale à bord du MSC Fantasia (Marseille, Gènes, Naples, Palerme, Tunis, Palma, Barcelone)
Mon PROFIL : c'était notre première croisière, nous étions 4 (ma femme 45 ans, mes deux filles 15 et 12 ans et moi même 48 ans), nous sommes plutôt habitués à des vacances soit en club soit en location (maison individuelle dans le sud avec 1 ou 2 couples d'amis). J'habite la région parisienne.
L'EMBARQUEMENT : Galère pour trouver le point d'embarquement, bien que transportés par ma belle soeur qui connait Marseille (nous étions chez ma belle famille qui est à Aix) : moitié la faute à la ville (pas de panneau indiquant un point de départ des bateaux de croisière), moitié la faute à MSC (le plan joint dans leur billet couvre toute la zone du port de Marseille, soit plusieurs km de quais ..., mais sans préciser exactement où il faut se rendre). Une fois trouvé (vers 14h30 pour un départ à 18h30), c'est la bonne surprise, l'embarquement se fait en 2 étapes : 1) sous un hangar avec air conditionné, on fait la queue pour délivrer ses bagages (après passage aux rayons X), cela va vite, nous avons attendu 20 minutes 2) puis c'est la procédure d'embarquement qui est rapide aussi (le MSC check express n'a servi à rien, il y avait plus de monde dans la file dédiée que dans les autres), on remplit un papier comme quoi on n'a pas de symptômes grippaux, puis contre la remise du carnet de voyage, MSC nous procure les cartes d'embarquement (type format carte de crédit) et nous demande si nous voulons que ces cartes servent aussi de carte de crédit à bord (moyennant la prise d'empreinte de notre vraie carte de crédit), c'est la solution que nous choisissons. ATTENTION : les cartes des enfants deviennent aussi des cartes de crédit, j'y reviendrai. Une fois les cartes en poche, nous montons sur le bateau, où sitôt la passerelle franchie, un personnel du bord nous amène directement à notre cabine, où nous retrouverons moins de 10 mn plus tard nos bagages.
PREMIERES IMPRESSIONS : le bateau est gigantesque, neuf et cela se voit. Nous sommes au 12 ième pont, sur l'avant et côté droit du bateau. La cabine est bien agencée. Un grand lit 2 places + un canapé convertible. Le lit est assez haut, ce qui permet de ranger dessous toutes les valises. Nous avons un balcon qui comprend 2 chaises et une table. Le coin SDB est petit mais optimisé (un lavabo + 1 douche + 1WC + des rangements suffisamment 'vastes' pour accueillir les produits de ces dames). Il y a une armoire (avec cintres (pas assez)et tiroirs) dans lequel toutes nos affaires ont pu être rangées. Le coffre fort (assez grand) est dans le placard. Il y a enfin une mini table et un bureau (en dessous duquel on trouve un réfrigérateur), une télé avec écran plat est en hauteur. Je remarque une prise Ethernet au dessus du bureau (mais pas utilisé). On a accès au balcon via une porte vitrée coulissante. Des rideaux occultant (très efficaces à l'usage) complètent le tout. On pénètre dans la cabine en utilisant la carte MSC comme clef électronique puis il faut positionner une carte dans un boitier pour avoir la lumière (idem hotel). En examinant nos cartes MSC, nous constatons que nous sommes affectés au restaurant Cerchio d'Oro avec un numéro de table --> ce qui est une chance, j'y reviendrai.
ASPECTS FINANCIERS : à bord, en dehors de la nourriture tout est payant et se règle soit via la carte MSC (notre choix) soit via du liquide (je n'ai pas testé toutes les possibilités de ce côté). La première chose que nous faisons est de mettre au coffre les 2 cartes de nos filles et de leur faire fabriquer à la réception une Teen Card avec un montant de dépense bloqué (soit 30€ MSC rajoute 5€, soit 50€, MSC rajoute 10€), la teen card permet d'ouvrir la cabine et est valide lors des contrôles pour les descentes/remontées aux escales. Les prix ne m'ont pas semblé exagérés hormis les bouteilles d'eau, quelques exemples : 1litre d'eau minéral 1.9€, 1 coca 2.8€, 1 cocktail 6.9€, 1 glace 2 boules 2.5€. Au restaurant, il y a une multitude de choix de vins autour de 20-25 euros la bouteille, pour info une bouteille de Veuve Cliquot coûte 67€ soit 2 fois le prix en supermarché (dans un restaurant français, c'est plutôt x3). Rq1 : pour l'eau, nous avions emporté un pack de petite bouteilles que nous avons placé dans le réfrigérateur, elles n'ont jamais été enlevées par le personnel de cabine bien que ce soit interdit par le réglement intérieur. Rq2 : A la cafétéria du 14 ième pont, il y a des distributeurs d'eau gratuits mais agencés de telle façons que l'on puisse remplir des verres mais pas des bouteilles, malin Mr MSC ... Concernant la nourriture, si vous n'êtes pas satisfait de l'ambiance ou des plats, vous pouvez choisir d'aller dans un des 4 ou 5 restaurants payants, nous ne les avons pas essayés mais d'après la consultation de la carte du TexMex, il en coûte environ 12€ par personne. Ce qui nous a paru très cher, ce sont :
1) le prix des photos --> vous êtes mitraillés en permanence, et le résultat est affiché dans un vaste espace au pont 7, les tirages moyen format sont de TRES bonne qualité mais ne justifient pas des prix allant de 10 à 20 euros (pour les soirées de gala). A ce propos, le Commandant se positionne en tant que chef des marchands du temple, puisque lors de sa soirée, il est interdit de l'approcher avec un appareil photo, seuls les photographes MSC sont autorisés. Cela m'a choqué.
2) les excursions sont chères, je ne les ai pas assez pratiquées pour me faire un idée exacte : par exemple, pour Capri, cela coûte 59 € par adulte (au dessus de 13 ans) et 40€ pour les enfants, donc au total à 4 une petite fortune, mais pour aller à Capri, il y 45 minutes de bateau (dans un vaste hydroglisseur) puis un service de mini navettes multi arrêts sur l'ile avec guide. Si je compare avec le prix d'un transport en bateau en France pour aller par exemple aux iles de Lerins, ce n'est pas exagéré. Mais si vous faites des excursions tous les jours ....
Pour info nous avons pris les packages cocktail (12 pour le prix de 10 --> 69€) et Soft drink (14 pour le prix de 10 --> 29€) pour les enfants. Les chips et betzels sont à volonté.
LES BOUTIQUES : il y en a une dizaine, toutes DUTY FREE et donc ouvertes uniquement lorsque le bateau est en mer. Les prix ne sont pas excessifs. De plus tous les soirs, place San Giorgio, il y a vente directe à l'étalage (montres, bijoux, appareil photos, lunettes, parfums, jeux vidéos, ....).
LA RESTAURATION : il y a 3 restaurants : 2 avec un cadre de restaurant 'chic' (red velvet et cerchio d'oro) et un qui est une cafétéria.
Les diners du soir se font obligatoirement dans le restaurant (+ table) d'affectation figurant sur votre carte. Il y a deux services 19h30 et 21h30. Vous êtes alors servis à table (y compris dans la cafet) sur la base d'un menu qui change tous les soirs. Les tables vont de 4 à 8 personnes, les affectations ont l'air d'être faite par nationalité, en espérant que vous aurez la chance d'avoir des affinités avec vos voisins (c'était notre cas !). Le menu permet de rassasier les plus voraces : vous avez le choix entre 2 hors d'oeuvre, puis une salade, puis 2 potages, puis 2 antipasti (type risotto), puis 4 ou 5 plats principaux, puis 4 ou 5 desserts. Vous pouvez prendre toute la série ou 1 seul. La nourriture est plus industrielle que gastronomique, par contre c'est très bien présenté : nombreux personnels en tenue, changement de couverts à chaque plat, assiette à pains, etc ... la forme cherche à sauver le fond, car d'un soir à l'autre le renouvellement est faible, le diner du commandant n'apporte rien de particulier, seul le diner de gala est plus recherché (mais les 3 rondelles de langouste était caoutchouteuses et le chateaubriand beaucoup trop cuit ... En terme de cadre, le Cerchio d'Oro est équivalent au Red Velvet, la cafetaria est nettement en retrait.
Les déjeuners se prennent où vous voulez : bizarrement les 2 restaurants sont désertés et tout le monde se rue sur la cafétéria qui ressemble alors à Flunch aux heures de pointe : c'est libre service, la même chose d'un jour sur l'autre, très bruyant, encombré, et pas très bon. Bref vous aurez compris que nous n'avons pas vraiment apprécié (l'avantage de la cafet est qu'elle est au même étage que l'aqua park) et nous avons plutôt fréquenté les 2 restaurants : à midi même principe que le soir, menu sans fin, service à table, calme assuré.
Les petits déjeuners se prennent également où vous voulez : là aussi c'est ruée sur la cafet avec des buffets variés. Aux 2 restaurants, il y a un menu petit déjeuner qui est plus 'riche', on peut par exemple avoir du saumon fumé, avec toujours service à table et calme.
En plus de ça, il est possible de grignoter de 16 à 17 ou 18 heures à la cafétaria ; libre service de patisseries/gateaux divers, fruits, ...
Pour les boulimiques, à minuit ils remettent ça, mais nous n'avons pas testé.
La TENUE : étant par nature peu enclin à partir en vacances avec un costume, je 'craignais' les soirées de gala (2 en fait : la soirée du commandant le mercredi soir et la soirée de gala le vendredi soir), chaque jour le bulletin MSC sur la journée (excursions, animations, heure départ arrivée, ...) délivré en cabine donne le ton de la soirée (casual -> chemise/pantalon, Informal --> veste, Formal --> costume, je ne parle que pour les hommes). Dans la pratique ce n'est pas triste, on voit tout et n'importe quoi : de la tenue grundge au smoking (porté parfois avec des tennis blancs), à moins d'aborder les restaurants en short, vous avez peu de chance de vous faire refouler. Les toilettes des dames sont généralement plus recherchées mais avec des bonheurs divers largement liés à la nationalité : c'était une de nos attractions d'avant restaurant : prendre un cocktail dans un bar et regarder passer les belles (honte à nous !).
L'AMBIANCE : Si vous ne faites pas d'excursion et n'aimez pas cuire toute la journée au soleil : vous risquez de vous ennuyer, car les animations sont réduites au maximum, hormis quelques jeux piscines. MSC a certainement fait le choix de limiter les animations en journée afin d'écouler des excursions, c'est beaucoup plus rentable. Tout reprend vers 16h30 (retour d'excursion) avec des bingos, soirées à thèmes dans les bars (karaoké, cours de danse, ...). Les animateurs sont sympatiques. Le spectacle du soir est de grande qualité, bien qu'un peu court (30-35 mn, mais avec 10-15 mn de parlotte avant), il se déroule dans le théatre (ou règne un froid sibérien) en deux 'services' qui vont de pair avec les services des restaurants, le notre était à 23h30. Sur le pont 14 (aqua park), il y a souvent une animation nocturne avec musique et danse en plein air, les plus courageux peuvent poursuivre en boite de nuit (plutôt destinée aux ados), mais l'Insolito Loundge (pont 7) a aussi une piste de danse mais dans une atmosphère plus feutrée.
LA PROPRETE : quasi parfaite pour la cabine : elle est faite deux fois par jour (SDB comprise), le soir le lit est préparé, le canapé clic clac mis en place. Sur le bateau, des escouades nettoient en permanence l'intérieur et l'extérieur. Seul gros hic : les piscines (et jacuzzi), elles sont toutes à l'eau de mer (normal), vidées tous les soirs et pourtant elle ne sont pas propres, dès 14 heures on trouve un peu de tout à la surface et bizarrement, personne n'est là avec une épuisette pour enlever le plus gros. Au final, pas très ragoutant. Je ne parle pas des jacuzzi où les bulles permettent de cacher la misère. Autre point non élucidé : sur les ponts en extérieur (14 et au dessus), une odeur peu agréable est par moment nettement perceptible, présente aussi bien en pleine mer que dans les ports. Nous n'avons pas su en déterminer l'origine.
LE BATEAU : extrêmement cosy, voir chic en général (les paliers d'ascenseur en panneau de bois chocolat + glace ciselée sont splendides), les bars sont du même acabit. Idem pour les coursives internes et les ponts 6 et 7. Seul le double escalier entre les ponts 5 et 7 , façon 'Las Vegas' fait un peu chargé, mais il rencontre un grand succès : les belles adorent se faire photographier sur ses marches. le Casino est lui aussi très réussi. A voir également le coin fitness et spa au pont 14. Ma fille a pris un massage balinais alors que le bateau était en pleine mer. La salle de soin très zen avait vue directe sur la mer : un vrai bonheur parait il (mais à 59 € !)
LE PERSONNEL : multi national : il y a de tout (des birmans, des péruviens, des pays de l'est, ...). Problème, très peu parle français et certains parlent mal l'anglais (également vrai pour certain membres de l'équipage). Parfois difficile de se faire comprendre, néanmoins, ils font tous preuve de beaucoup de bonne volonté pour nous satisfaire. Le personnel des restaurants et des bars est très stylé. Il faut dire que les clients sont majoritairement italiens (au moins 75% dans notre cas), le français n'est donc pas la langue cible.
En conclusion : ma femme et moi avons noté la croisière : 12/20 pour elle, 13/20 pour moi. Nous n'avons pas apprécié : - le côté pompe à fric (980€ dépensé sur le bateau) qui est sciemment organisé (si on s'ennuie, on achète) - la nourriture aux diners (on s'attendait à mieux) - la surpopulation sur les ponts extérieurs et le bruit qui va avec : le bateau est gigantesque et le nombre de passager va avec.
Voila, en espérant que cela vous soit utile.
En conclusion : ma femme et moi avons noté la croisière : 12/20 pour elle, 13/20 pour moi. Nous n'avons pas apprécié : - le côté pompe à fric (980€ dépensé sur le bateau) qui est sciemment organisé (si on s'ennuie, on achète) - la nourriture aux diners (on s'attendait à mieux) - la surpopulation sur les ponts extérieurs et le bruit qui va avec : le bateau est gigantesque et le nombre de passager va avec.
Voila, en espérant que cela vous soit utile.
Peuples de la Chine et de l'Asie du Sud-Est English translation pending
On trouve en Asie une grande quantité de peuples dont les origines et les liens de parenté ne sont souvent pas évidents. La confusion est d’autant plus grande qu’ils ont une variété de noms aux sonorités assez semblables à premier abord, et qu’un groupe donné se voit attribuer des noms différents suivant le pays où on le rencontre, la date à laquelle on en parle, l’auteur etc…. Meo, Miao, Yao, Hmong, Lao, Taï, Thaï, Qiang, Jurchen, Mandchous, Khitai etc…. la liste et longue ! Comment s’y retrouver ? D’où viennent-ils et comment sont-ils reliés les uns aux autres?
Je ne suis pas ethnologue, mais c’est un sujet qui m’a toujours intéressé. Au fil de mes lectures, je me suis rendu compte que pratiquement tous les peuples qui se trouvent maintenant en Asie du sud-est sont originaires de la Chine. La plupart des experts, par exemple, font remonter à Taiwan les langues austronésiennes, c.-à-d. malais, langues cham du sud du Vietnam, langues parlées dans le monde Malayo-Polynésien, qui s’étend de Madagascar jusqu’à Hawaï mais dont on trouve encore aujourd’hui quelques traces en Asie du sud-est. Comme référence, il suffit de citer l’excellent « Cambridge History of South-Est Asia », Vol. 1, Part One, « From early times to c. 1500 », 1999 ; page 112 (je traduis):
« Pendant l’étape linguistique proto-Austro-Tai (vers 4500 av. JC ?), il semblerait que des colonisateurs possédant une culture agraire franchirent le détroit de Formose pour atteindre Taiwan. Ils y établirent les langues initiales du groupe Austronésien. Leur population augmenta et se répandit à travers l’île, jusqu’à ce que, un millénaire plus tard peut-être (vers 3500 av. JC ?), leurs descendants linguistiques firent leurs premiers mouvements vers Luzon. » Etc……
Curieusement, je n’étais pas trop porté sur la Chine au départ, mais j’ai fini par me rendre à l’évidence : un minimum de connaissances sur la Chine est essentiel pour comprendre les populations de l’Asie du sud-est et même au-delà. Que s’est-il passé en Chine qui aurait poussé tous ces peuples à se déplacer vers le sud ?
Permettez-moi une plaisanterie ! On peut apporter une réponse simple et rapide à cette question : « Les Chinois sont des casse-pieds qui bousculent les gens autour d’eux. Les habitants non-Chinois de la Chine en ont eu marre, ont ramassé leurs cliques et leurs claques et se sont cassés ».
Il y a du vrai dans cette réponse, mais nous sommes entre gens un peu moins simplistes que ça, j’en suis sûr, et il doit y avoir plus à dire sur le sujet ! Je me propose de prendre autant de raccourcis que possible sur l’histoire de la Chine, pour en distiller ce qui m’intéresse ici, c.-à-d. les mouvements des peuples dans la sphère géographique chinoise. Ma référence principale (il faut bien commencer quelque part, comme je l’ai dit, ce n’est que récemment que « j’aborde la Chine ») est un livre publié en 2008: « China, A History » (« Chine, Une Histoire ») de John Keay. Ce journaliste britannique a dénoncé le « consensus international, pour ne pas dire la conspiration, de faire de l’histoire de la Chine un sujet aussi rébarbatif et incompréhensible que possible ». Je recommande vivement de le lire (je ne sais pas s’il a été traduit en français).
On me reprochera peut-être ma préférence à (souvent, sauf pour les termes déjà bien acceptés en français) ne pas utiliser les formes féminine ou plurielle pour les noms d’ethnies et de cultures de la Chine et de l’Asie en général. Ces formes n’existent ni en chinois ni dans d’autres langues locales. Je préfère donc dire « les Xia » plutôt que « les Xias ». Le comble, il me semble, est le terme « Laos », introduit il semblerait par des missionnaires Portugais, le « s » final en faisant un nom en portugais. Le problème, à mon avis, c’est que tout le monde prononce se « s » final, qui n’existe pas dans la langue Lao. Que ceux que ma petite manie dérange ajoutent les « s », les « e » et les « es » où ils veulent !
Alors allons-y! Premier chapitre:
Les débuts - Xia
La première dynastie chinoise reconnue, suivant la période des « cinq empereurs » mythiques, fut celle des Xia (2070-1600 av. JC ; chinois traditionnel: 華夏 ; chinois simplifié : 华夏; pinyin: Huáxià). On n’est pas absolument sûr que les Xia aient vraiment existé. La dynastie suivante, celle des Shang, est mieux corroborée. L’évidence archéologique ferait correspondre les Xia à un ensemble de cultures néolithiques et de l’âge du bronze du bassin inférieur du Fleuve Jaune (Huang He), c.-à-d. de la Plaine Centrale de la Chine du nord qui s’étend de la province de Shandong à la province du Shaanxi.
L’histoire de la Chine, presque toujours un produit « officiel » par des gens qui avaient un « agenda », a tendance à idéaliser et à simplifier. En fait, il ne semble pas que le nord de la Chine ait été contrôlé d’une façon uniforme et centralisée par les premières dynasties. Et les développements qui résultèrent en une « culture chinoise » se déroulèrent plutôt sur des territoires plus vastes que ceux des Xia, et auraient impliqué des peuples qui n’étaient probablement pas uniformes d’un point de vue ethnique. En fait, le concept d’ethnies bien séparées ne semble pas « tenir la route », une constatation qui n’est pas unique à l’Asie d’ailleurs. On devrait plutôt parler de culture et d’héritage linguistique. De la même façon, le mot «Han », désignant au départ une dynastie (202 av. JC – 189 après JC), en passa à être utilisé comme une étiquette ethnique et se trouve maintenant être la dénomination officielle de la majorité du peuple chinois, supposée être d’une seule et même ethnie.
Toujours est-il que les peuples de la Plaine Centrale, constituant le noyau des futurs Han, en fait les ancêtres de l'ethnie Han, se désignaient aux derniers siècles av. JC comme « Xia » pour se différencier des peuples « moins Chinois » considérés comme barbares, pour lesquels on usait de termes tels que « Di » ou « Rong ». Les Di ou Rong auraient été assimilés au fil de la très longue dynastie des Zhou (1050 – 256 av. JC). Cela résultait peut-être du sentiment d’avoir une identité privilégiée en tant qu’héritiers du royaume Xia, par des gens qui ont fini par se désigner comme « Xia ». Pour une première fois, avant l’usage du terme « Han », on avait abusé d’un terme désignant une culture pour désigner une population qui n’était pas ethniquement homogène.
Le terme « Xia » était encore utilisé pour désigner la culture « Chinoise », celle du nord, à l’époque ou les Qin (d’un «état » du nord qui correspondait plus ou moins au Shaanxi d’aujourd’hui) commencèrent à unifier le territoire chinois dans un sens moderne. En particulier, le roi Hui de la dynastie Qin conquit le Sichuan (le pays « des quatre rivières », connu jusque là sous les termes de Shu et Ba) au IV-ème siècle av. J-C (on cite la date de 316 av. JC). Le Sichuan tomba donc sous l’influence culturelle Xia, et fut intégré dans l’empire chinois.
Cette consolidation intégra d’autres territoires « non-Xia » : le reste du bassin du Yang Tse, une grande partie de la Chine du sud et la Mongolie Intérieure. L’apogée fut Huangdi, le premier empereur historique, rendu fameux entre autres par l’ armée de terre cuite de sa tombe (dont la chambre centrale n’a pas encore été excavée), et qui régna au III-ème siècle av. J-C. La dynastie Qin ne dura pas longtemps, mais donna la base à partir de laquelle l’empire suivant, celui des Han, se reforma à partir de la fin du III-ème siècle av. J-C.
Voilà donc ma première fournée. J’espère que cela intéressera quelques forumistes, et comme je l’ai dit, je ne suis pas un spécialiste du sujet, donc j’espère bien en apprendre plus de la part de ceux dont la lanterne est plus éclairée que la mienne !
Je ne suis pas ethnologue, mais c’est un sujet qui m’a toujours intéressé. Au fil de mes lectures, je me suis rendu compte que pratiquement tous les peuples qui se trouvent maintenant en Asie du sud-est sont originaires de la Chine. La plupart des experts, par exemple, font remonter à Taiwan les langues austronésiennes, c.-à-d. malais, langues cham du sud du Vietnam, langues parlées dans le monde Malayo-Polynésien, qui s’étend de Madagascar jusqu’à Hawaï mais dont on trouve encore aujourd’hui quelques traces en Asie du sud-est. Comme référence, il suffit de citer l’excellent « Cambridge History of South-Est Asia », Vol. 1, Part One, « From early times to c. 1500 », 1999 ; page 112 (je traduis):
« Pendant l’étape linguistique proto-Austro-Tai (vers 4500 av. JC ?), il semblerait que des colonisateurs possédant une culture agraire franchirent le détroit de Formose pour atteindre Taiwan. Ils y établirent les langues initiales du groupe Austronésien. Leur population augmenta et se répandit à travers l’île, jusqu’à ce que, un millénaire plus tard peut-être (vers 3500 av. JC ?), leurs descendants linguistiques firent leurs premiers mouvements vers Luzon. » Etc……
Curieusement, je n’étais pas trop porté sur la Chine au départ, mais j’ai fini par me rendre à l’évidence : un minimum de connaissances sur la Chine est essentiel pour comprendre les populations de l’Asie du sud-est et même au-delà. Que s’est-il passé en Chine qui aurait poussé tous ces peuples à se déplacer vers le sud ?
Permettez-moi une plaisanterie ! On peut apporter une réponse simple et rapide à cette question : « Les Chinois sont des casse-pieds qui bousculent les gens autour d’eux. Les habitants non-Chinois de la Chine en ont eu marre, ont ramassé leurs cliques et leurs claques et se sont cassés ».
Il y a du vrai dans cette réponse, mais nous sommes entre gens un peu moins simplistes que ça, j’en suis sûr, et il doit y avoir plus à dire sur le sujet ! Je me propose de prendre autant de raccourcis que possible sur l’histoire de la Chine, pour en distiller ce qui m’intéresse ici, c.-à-d. les mouvements des peuples dans la sphère géographique chinoise. Ma référence principale (il faut bien commencer quelque part, comme je l’ai dit, ce n’est que récemment que « j’aborde la Chine ») est un livre publié en 2008: « China, A History » (« Chine, Une Histoire ») de John Keay. Ce journaliste britannique a dénoncé le « consensus international, pour ne pas dire la conspiration, de faire de l’histoire de la Chine un sujet aussi rébarbatif et incompréhensible que possible ». Je recommande vivement de le lire (je ne sais pas s’il a été traduit en français).
On me reprochera peut-être ma préférence à (souvent, sauf pour les termes déjà bien acceptés en français) ne pas utiliser les formes féminine ou plurielle pour les noms d’ethnies et de cultures de la Chine et de l’Asie en général. Ces formes n’existent ni en chinois ni dans d’autres langues locales. Je préfère donc dire « les Xia » plutôt que « les Xias ». Le comble, il me semble, est le terme « Laos », introduit il semblerait par des missionnaires Portugais, le « s » final en faisant un nom en portugais. Le problème, à mon avis, c’est que tout le monde prononce se « s » final, qui n’existe pas dans la langue Lao. Que ceux que ma petite manie dérange ajoutent les « s », les « e » et les « es » où ils veulent !
Alors allons-y! Premier chapitre:
Les débuts - Xia
La première dynastie chinoise reconnue, suivant la période des « cinq empereurs » mythiques, fut celle des Xia (2070-1600 av. JC ; chinois traditionnel: 華夏 ; chinois simplifié : 华夏; pinyin: Huáxià). On n’est pas absolument sûr que les Xia aient vraiment existé. La dynastie suivante, celle des Shang, est mieux corroborée. L’évidence archéologique ferait correspondre les Xia à un ensemble de cultures néolithiques et de l’âge du bronze du bassin inférieur du Fleuve Jaune (Huang He), c.-à-d. de la Plaine Centrale de la Chine du nord qui s’étend de la province de Shandong à la province du Shaanxi.
L’histoire de la Chine, presque toujours un produit « officiel » par des gens qui avaient un « agenda », a tendance à idéaliser et à simplifier. En fait, il ne semble pas que le nord de la Chine ait été contrôlé d’une façon uniforme et centralisée par les premières dynasties. Et les développements qui résultèrent en une « culture chinoise » se déroulèrent plutôt sur des territoires plus vastes que ceux des Xia, et auraient impliqué des peuples qui n’étaient probablement pas uniformes d’un point de vue ethnique. En fait, le concept d’ethnies bien séparées ne semble pas « tenir la route », une constatation qui n’est pas unique à l’Asie d’ailleurs. On devrait plutôt parler de culture et d’héritage linguistique. De la même façon, le mot «Han », désignant au départ une dynastie (202 av. JC – 189 après JC), en passa à être utilisé comme une étiquette ethnique et se trouve maintenant être la dénomination officielle de la majorité du peuple chinois, supposée être d’une seule et même ethnie.
Toujours est-il que les peuples de la Plaine Centrale, constituant le noyau des futurs Han, en fait les ancêtres de l'ethnie Han, se désignaient aux derniers siècles av. JC comme « Xia » pour se différencier des peuples « moins Chinois » considérés comme barbares, pour lesquels on usait de termes tels que « Di » ou « Rong ». Les Di ou Rong auraient été assimilés au fil de la très longue dynastie des Zhou (1050 – 256 av. JC). Cela résultait peut-être du sentiment d’avoir une identité privilégiée en tant qu’héritiers du royaume Xia, par des gens qui ont fini par se désigner comme « Xia ». Pour une première fois, avant l’usage du terme « Han », on avait abusé d’un terme désignant une culture pour désigner une population qui n’était pas ethniquement homogène.
Le terme « Xia » était encore utilisé pour désigner la culture « Chinoise », celle du nord, à l’époque ou les Qin (d’un «état » du nord qui correspondait plus ou moins au Shaanxi d’aujourd’hui) commencèrent à unifier le territoire chinois dans un sens moderne. En particulier, le roi Hui de la dynastie Qin conquit le Sichuan (le pays « des quatre rivières », connu jusque là sous les termes de Shu et Ba) au IV-ème siècle av. J-C (on cite la date de 316 av. JC). Le Sichuan tomba donc sous l’influence culturelle Xia, et fut intégré dans l’empire chinois.
Cette consolidation intégra d’autres territoires « non-Xia » : le reste du bassin du Yang Tse, une grande partie de la Chine du sud et la Mongolie Intérieure. L’apogée fut Huangdi, le premier empereur historique, rendu fameux entre autres par l’ armée de terre cuite de sa tombe (dont la chambre centrale n’a pas encore été excavée), et qui régna au III-ème siècle av. J-C. La dynastie Qin ne dura pas longtemps, mais donna la base à partir de laquelle l’empire suivant, celui des Han, se reforma à partir de la fin du III-ème siècle av. J-C.
Voilà donc ma première fournée. J’espère que cela intéressera quelques forumistes, et comme je l’ai dit, je ne suis pas un spécialiste du sujet, donc j’espère bien en apprendre plus de la part de ceux dont la lanterne est plus éclairée que la mienne !
Shanti shanti, Kathmandou - Bénarès - Bundi... English translation pending
Avec quelques mois de retard, le voilà...
Inde - Népal 2009
2 janvier Arrivée à l'heure! Je passe rapidement l'immigration, mais j'attends deux heures (!!!) mon sac… Je change des sous, le mec veut me donner des billets de 1000. Ah non, donnez moi des 500! Ils sont tout abîmés... Yen a pas d'autres? Non? Tant pis. (Erreur!!! J'oublie qu'on n'accepte pas les billets abîmés, j'ai du passer du temps à les changer ensuite...) Je sors et partage un taxi jusque Paharganj. Purée!!! C'est le cas de le dire, on n'y vois pas à 5 mètres tant le brouillard est épais! Heureusement, pas de vaches sur la route.
Je rentre dans le premier hôtel venu, (le lord Krishna) regarde les chambres, c'est bon. Rzzz… Le lendemain je me lève tôt, je suis à nouveau en Inde, le pied total! J'achète une shalwar kemiz dans mon magasin habituel, on me reconnaît.. Je vais manger un thali à mon resto habituel, on me reconnaît, j'ai droit à des Namasté chaleureux qui me vont droit au cœur… Je tel à Jaoui, expat' que je ne connais que par quelques mails, et on se file rendez vous pour le lendemain midi. J'achète un ticket de train pour Benares, départ demain soir, hello madam yes? Hello rickshaw? Have a look madam, one roupie mama...
4/1: Douche, check out, je laisse mon sac et prends un rickshaw jusqu'a la french colony. Waouh, quel quartier chicos! Un gardien m'ouvre la grille, et je rentre dans un jardin aux mille plantes différentes. Une grande villa toute blanche au bout de l'allée, une Mercedes devant le garage… Jaoui m'ouvre la porte, je la vois de suite chaleureuse avec une gentille et douce voix. Son chez elle est impressionnant de classe, de chic et de toute beauté. Son mari adore la peinture contemporaine indienne, de magnifiques tableaux ornent les murs, et de très beaux objets décorent les pièces, lampes, statues en argent ciselé, j'aurais bien voulu visiter le maison, mais on ne se connaît pas vraiment, et je n'ose lui demander… Après un succulent repas bien expat': pâtes fraiches aux aubergines, tomates, ail et basilic, et vin italien, nous allons visiter le Lodi Garden. Je suis super contente, cela faisait bien longtemps que je voulais y aller... Le chauffeur sort la mercedes, et on se laisse conduire tranquillou...
le lodi Garden...
Au soir, je prends mon sac et vais à la gare... Purée quelle cohue... Je regarde le tableau d'affichage... Shiv Ganga express : Cancelled!!!! Didjeu!!! Retour à Paharganj, après avoir acheté un ticket de train pour le lendemain après midi. Il ne devrait pas y avoir de brouillard l'après midi quand même... Le lendemain, youpie le train est là, je m'installe... Plus de 15 heures de trajet...
Rassurez vous, je n'ai pas eu la générosité de partager ma banquette... Il faisait frisquet dans le train... (on est en janvier) Au soir, l'autre occidentale de mon compartiment, toujours plongée dans un bouquin, remarque que je n'ai pas de couverture et m'en donne une! Génial! Cela fait plus d'un an qu'elle étudie à Benares, sa mère vient de lui rendre visite, elle en a donc une extra. Je suis si contente, que je lui demande si elle aime le chocolat... Oui? Le noir ou au lait? Noir? Hop, je sors de mon sac, une tablette de bon chocolat belge, noir... Je vous dis pas son bonheur!
.../...
Varanasi, Namasté très chère!!! Tu m'as tant manqué... Je passe outre les rabatteurs d'un pas décidé, je traverse le parking, et prends un cyclo. Je le répète: j'adore les cyclo, ok ca peut être difficile de les regarder suer en pedalant, et nous "confortablement" assis avec une belle vue... Mais c'est ecolo, puis leurs roupies, ils les gagnent dur, autre chose que de conduire les auto rickshaw à fond la caisse, en pétaradant pour toute la ville...
Bengali tola mini street... Je vais dire bonjour au baba GH, ils sont complets, mais m'assure qu'ils vont me libérer une chambre pour ce soir... Je prends une douche, laisse mon sac, leur donne une tablette de chocolat, waouh, j'adore cette famille...
Balade au bord du Gange, rêveries, chai, beedie, puja au Gange avec mon brahmane préféré... Lors de mon précédent voyage, ce gentil tout plein brahmane m'avait chanté une mantra...
Je vais dire bonjour à Nitin, le matin, il travaille comme infirmier dans un petit hopital, l'après midi il tient sa boutique de tabac et d'encens...

Je lui offre du chocolat, un pull bien chaud qu'il m'avait demandé, on papote longuement, et vais dire bonjour mes tailleurs, Govind et Gopal...

Eux aussi ont droit à une tablette de chocolat, ma dernière! La journée est trop courte... Dîner au Chandan resto, certains marchands me reconnaissent, je me sens comme à la maison...
Retour au baba, le chocolat fait un tabac! J'achète un ticket de bus pour Kathmandu, départ tôt le lendemain car j'ai rendez voua avec une internaute que j'ai vraiment envie de rencontrer, mais elle s'en retourne bientôt en France après 6 mois au Nepal.
Après une nuit trop courte, hop! Rickshaw pour l'arrêt de bus, p'tit dej' en vitesse, et en route... 8 heures de trajet sans compter les pauses... Pendant tout le trajet, je lis "Sous un ciel de marbre"...
Un de mes top 10!
Vraiment terrible!
"En 1632, Shah Jahan, empereur des Indes, rendu fou de chagrin par la mort en couches de son épouse adorée, Mumtaz Mahal, ordonne la construction d’un gigantesque mausolée en témoignage de son amour : le Taj Mahal. La fille du couple impérial, la princesse Jahanara, est chargée d’assister l’architecte Ustad Isa dans sa tâche. Commencent alors pour la jeune femme des années exaltantes, tandis que sous ses yeux s’élève un monument en marbre ciselé, éblouissant, incrusté de pierres précieuses ; des années dangereuses dans un empire ensanglanté par les luttes fratricides entre héritiers du trône ; des années de passion secrète, aussi. À travers son destin extraordinaire à l’ombre du Taj Mahal, la princesse Jahanara nous entraîne dans une envoûtante fresque orientale peuplée de palais opulents, de harems décadents, où s’épanouissent intrigues de cour et liaisons interdites."
En fin de journée j'ai fini ma passionnante lecture, et on arrive à la frontière. Je suis la troupe descendant du bus, on tamponne nos visas indiens, et on passe la porte. Attente qui n'en finit pas au bureau de visa népalais, mais les douaniers sont tout cool, souriants, accueillants! On nous parque dans un guest house assez pourave, compris dans les 10€ du ticket Varanasi-Kathmandu... Mais je dois partager une grande chambre de 8 lits avec 4 autrichiens et autrichiennes... J'ai rien contre l'Autriche, mais zut, je suis une femme, et ya deux hommes inconnus dormant dans la même chambre que moi... Hop, j'essaie, et j'obtiens une chambre pour moi toute seule, aussi une chambre à 8 lits! Question douche, euh... L'eau est gelée, puis rien qu'a les regarder euh... Je décide de rester crade 24h de plus, tant pis, vive les voyages... Je papote avec un jeune couple de sympa francais, et on pars dîner ensemble. Rzzzzz....
Bus pour Kathmandu... Purée c'est long. Plus de lecture pour passer le temps, mais le paysage est prenant. Vers 18h, enfin nous y sommes. Un autre occidental et moi partageons un taxi pour Freak street pendant que tout les autres montent dans un minibus pour Thamel.
Thamel, c'est bien quand on en a marre de la cuisine locale, qu'on a envie d'une bière, de musique live, de frites (euh... Sont très doués les népalais pour les frites
) ou simplement qu'on est seul et qu'on a envie de papoter avec d'autres occidentaux, il y a le choix!
Freak street j'aime car j'y ai de bons souvenirs, c'est bien plus calme que Thamel, rien à voir. De plus c'est à côté du Durbar square.
L'hotel que je prends est propret tout plein, à 1€ la chambre, faut le voir pour le croire... Je tel à Calou, et youpie! On se voit ce soir, et demain on va dîner chez chez Sarou et Pramod. Sarou? Pramod? Mais je la connais! On s'est vu lors d'une rencontre net à Bruxelles! Youpie! Le monde est beau!
Sur le chemin je passe au distributeur... Rien du tout... Comment ca rien du tout???
????
C'est quoi ce binze???? Je tel à Bruxelles, me reste 15€ en poche, je vais pas aller bien loin pour 6 semaines...
Bruxelles: "ah non pas de sous! Vous aviez un RV auquel vous n'avez pas été..." "mais j'étais en vacances et le suis toujours!!!" "venez nous voir quand vous rentrez, on arrangera ca, en attendant bonnes vacances!!"
Grand moment de solitude, les larmes coulent...
Ca commence bien...
Je rentre dans un net café, en écrivant un mail de secours aux copines, je fonds en larme, à gros sanglots... Purée, à mon âge, devoir demander des tunes car je suis dans la dèche au bout du monde... J'ai honte, vraiment honte, mais dois mettre ma fierté de côté, je ne vois pas que faire d'autre...
Pourtant j'ai passé une heure au syndic avant de partir, même que j'ai papoté du Népal avec le mec, qui y avait déjà été...
Je suis dégoutée...J'avais tout fait pour ne pas avoir d'emmerdes... Et voila. Enfin bon...
Merci l'administration... Ils ne seront pas dans mes prières à Ganesh... Par contre, pour moi je prie bien Laxmi...
Déesse de la fortune et de la prospérité.
Bon, j'essuie mes larmes, et vais voir Calou. Très positive et chaleureuse, elle m'aide à chasser mes idées noires, après tout, je suis à Kathmandou avec une copine, dans un chouette petit resto... Santé!
Rzzzz... Je me lève tôt, encore toute endormie, je bois un chai dans la rue dans un toute petite gargote, il fait frisquet. J'attends que la brume se lève, redemande un bon chai bien chaud, et pars me balader...

Mes yeux pétillent de bonheur... Kathmandu est toujours une ville absolument grandiose... Les népalais sont beaux, doux, accueillants, pas harcelleurs du tout... J'adore leur look, beaucoup portent le chapeau typiquement newari.

La photo est un peu floue, mais j'ai "papoté" 10 minutes avec ce gentil tout plein monsieur... Je trouve la lumière belle ce matin... Même si j'ai des problèmes de sous, les photos ne coutent rien, et je m'y donne à coeur joie!


Je traine, m'arrête toutes les 5 minutes pour je ne sais combien de temps de pause... J'observe les népalais faire leurs offrandes... Ci dessous Bhairav, dieu népalais protecteur. Son aspect effrayant est sensé écarter les mauvais esprits...

Je ne sais pas quoi regarder, qui prendre en photo,

ya trop! J'adore... J'adore l'ambiance... Personne ne me dérange en voulant me vendre dieu sait quoi, au contraire, je reçois beaucoup de sourires, de Namasté... Des statues incroyables ornent les entrées des temples...

En croisant Ganesh, je ne peux m'empêcher de lui demander de prendre soin de moi et de tout le monde...

Je remarque du passage dans une ruelle de pas plus d'un mètre de large, je la prends, et arrive à un temple. Il y a un boucan de dingue...
Je tel à Calou, et ce soir nous dormons chez Sarou, demainn tôt nous partons pour la balade de Namo Bouddha, tu viens? Ah que oui alors!!!
Ma bonne humeur revient!!!
Avant de revoir Calou, quelques photos plic ploc, quelques rêveries devant les bâtiments hallucinants...

La fin de la journée approche, le rendez vous de ce soir aussi...

Je rentre au guest house, fais mon sac, douche et je check out... .../...
2 janvier Arrivée à l'heure! Je passe rapidement l'immigration, mais j'attends deux heures (!!!) mon sac… Je change des sous, le mec veut me donner des billets de 1000. Ah non, donnez moi des 500! Ils sont tout abîmés... Yen a pas d'autres? Non? Tant pis. (Erreur!!! J'oublie qu'on n'accepte pas les billets abîmés, j'ai du passer du temps à les changer ensuite...) Je sors et partage un taxi jusque Paharganj. Purée!!! C'est le cas de le dire, on n'y vois pas à 5 mètres tant le brouillard est épais! Heureusement, pas de vaches sur la route.
Je rentre dans le premier hôtel venu, (le lord Krishna) regarde les chambres, c'est bon. Rzzz… Le lendemain je me lève tôt, je suis à nouveau en Inde, le pied total! J'achète une shalwar kemiz dans mon magasin habituel, on me reconnaît.. Je vais manger un thali à mon resto habituel, on me reconnaît, j'ai droit à des Namasté chaleureux qui me vont droit au cœur… Je tel à Jaoui, expat' que je ne connais que par quelques mails, et on se file rendez vous pour le lendemain midi. J'achète un ticket de train pour Benares, départ demain soir, hello madam yes? Hello rickshaw? Have a look madam, one roupie mama...
4/1: Douche, check out, je laisse mon sac et prends un rickshaw jusqu'a la french colony. Waouh, quel quartier chicos! Un gardien m'ouvre la grille, et je rentre dans un jardin aux mille plantes différentes. Une grande villa toute blanche au bout de l'allée, une Mercedes devant le garage… Jaoui m'ouvre la porte, je la vois de suite chaleureuse avec une gentille et douce voix. Son chez elle est impressionnant de classe, de chic et de toute beauté. Son mari adore la peinture contemporaine indienne, de magnifiques tableaux ornent les murs, et de très beaux objets décorent les pièces, lampes, statues en argent ciselé, j'aurais bien voulu visiter le maison, mais on ne se connaît pas vraiment, et je n'ose lui demander… Après un succulent repas bien expat': pâtes fraiches aux aubergines, tomates, ail et basilic, et vin italien, nous allons visiter le Lodi Garden. Je suis super contente, cela faisait bien longtemps que je voulais y aller... Le chauffeur sort la mercedes, et on se laisse conduire tranquillou...
le lodi Garden...

Au soir, je prends mon sac et vais à la gare... Purée quelle cohue... Je regarde le tableau d'affichage... Shiv Ganga express : Cancelled!!!! Didjeu!!! Retour à Paharganj, après avoir acheté un ticket de train pour le lendemain après midi. Il ne devrait pas y avoir de brouillard l'après midi quand même... Le lendemain, youpie le train est là, je m'installe... Plus de 15 heures de trajet...

Rassurez vous, je n'ai pas eu la générosité de partager ma banquette... Il faisait frisquet dans le train... (on est en janvier) Au soir, l'autre occidentale de mon compartiment, toujours plongée dans un bouquin, remarque que je n'ai pas de couverture et m'en donne une! Génial! Cela fait plus d'un an qu'elle étudie à Benares, sa mère vient de lui rendre visite, elle en a donc une extra. Je suis si contente, que je lui demande si elle aime le chocolat... Oui? Le noir ou au lait? Noir? Hop, je sors de mon sac, une tablette de bon chocolat belge, noir... Je vous dis pas son bonheur!
.../...Varanasi, Namasté très chère!!! Tu m'as tant manqué... Je passe outre les rabatteurs d'un pas décidé, je traverse le parking, et prends un cyclo. Je le répète: j'adore les cyclo, ok ca peut être difficile de les regarder suer en pedalant, et nous "confortablement" assis avec une belle vue... Mais c'est ecolo, puis leurs roupies, ils les gagnent dur, autre chose que de conduire les auto rickshaw à fond la caisse, en pétaradant pour toute la ville...
Bengali tola mini street... Je vais dire bonjour au baba GH, ils sont complets, mais m'assure qu'ils vont me libérer une chambre pour ce soir... Je prends une douche, laisse mon sac, leur donne une tablette de chocolat, waouh, j'adore cette famille...
Balade au bord du Gange, rêveries, chai, beedie, puja au Gange avec mon brahmane préféré... Lors de mon précédent voyage, ce gentil tout plein brahmane m'avait chanté une mantra...
Je vais dire bonjour à Nitin, le matin, il travaille comme infirmier dans un petit hopital, l'après midi il tient sa boutique de tabac et d'encens...

Je lui offre du chocolat, un pull bien chaud qu'il m'avait demandé, on papote longuement, et vais dire bonjour mes tailleurs, Govind et Gopal...

Eux aussi ont droit à une tablette de chocolat, ma dernière! La journée est trop courte... Dîner au Chandan resto, certains marchands me reconnaissent, je me sens comme à la maison...
Retour au baba, le chocolat fait un tabac! J'achète un ticket de bus pour Kathmandu, départ tôt le lendemain car j'ai rendez voua avec une internaute que j'ai vraiment envie de rencontrer, mais elle s'en retourne bientôt en France après 6 mois au Nepal.
Après une nuit trop courte, hop! Rickshaw pour l'arrêt de bus, p'tit dej' en vitesse, et en route... 8 heures de trajet sans compter les pauses... Pendant tout le trajet, je lis "Sous un ciel de marbre"...
Un de mes top 10!
Vraiment terrible!"En 1632, Shah Jahan, empereur des Indes, rendu fou de chagrin par la mort en couches de son épouse adorée, Mumtaz Mahal, ordonne la construction d’un gigantesque mausolée en témoignage de son amour : le Taj Mahal. La fille du couple impérial, la princesse Jahanara, est chargée d’assister l’architecte Ustad Isa dans sa tâche. Commencent alors pour la jeune femme des années exaltantes, tandis que sous ses yeux s’élève un monument en marbre ciselé, éblouissant, incrusté de pierres précieuses ; des années dangereuses dans un empire ensanglanté par les luttes fratricides entre héritiers du trône ; des années de passion secrète, aussi. À travers son destin extraordinaire à l’ombre du Taj Mahal, la princesse Jahanara nous entraîne dans une envoûtante fresque orientale peuplée de palais opulents, de harems décadents, où s’épanouissent intrigues de cour et liaisons interdites."
En fin de journée j'ai fini ma passionnante lecture, et on arrive à la frontière. Je suis la troupe descendant du bus, on tamponne nos visas indiens, et on passe la porte. Attente qui n'en finit pas au bureau de visa népalais, mais les douaniers sont tout cool, souriants, accueillants! On nous parque dans un guest house assez pourave, compris dans les 10€ du ticket Varanasi-Kathmandu... Mais je dois partager une grande chambre de 8 lits avec 4 autrichiens et autrichiennes... J'ai rien contre l'Autriche, mais zut, je suis une femme, et ya deux hommes inconnus dormant dans la même chambre que moi... Hop, j'essaie, et j'obtiens une chambre pour moi toute seule, aussi une chambre à 8 lits! Question douche, euh... L'eau est gelée, puis rien qu'a les regarder euh... Je décide de rester crade 24h de plus, tant pis, vive les voyages... Je papote avec un jeune couple de sympa francais, et on pars dîner ensemble. Rzzzzz....
Bus pour Kathmandu... Purée c'est long. Plus de lecture pour passer le temps, mais le paysage est prenant. Vers 18h, enfin nous y sommes. Un autre occidental et moi partageons un taxi pour Freak street pendant que tout les autres montent dans un minibus pour Thamel.
Thamel, c'est bien quand on en a marre de la cuisine locale, qu'on a envie d'une bière, de musique live, de frites (euh... Sont très doués les népalais pour les frites
) ou simplement qu'on est seul et qu'on a envie de papoter avec d'autres occidentaux, il y a le choix!
Freak street j'aime car j'y ai de bons souvenirs, c'est bien plus calme que Thamel, rien à voir. De plus c'est à côté du Durbar square.L'hotel que je prends est propret tout plein, à 1€ la chambre, faut le voir pour le croire... Je tel à Calou, et youpie! On se voit ce soir, et demain on va dîner chez chez Sarou et Pramod. Sarou? Pramod? Mais je la connais! On s'est vu lors d'une rencontre net à Bruxelles! Youpie! Le monde est beau!
Sur le chemin je passe au distributeur... Rien du tout... Comment ca rien du tout???
????
C'est quoi ce binze???? Je tel à Bruxelles, me reste 15€ en poche, je vais pas aller bien loin pour 6 semaines...
Bruxelles: "ah non pas de sous! Vous aviez un RV auquel vous n'avez pas été..." "mais j'étais en vacances et le suis toujours!!!" "venez nous voir quand vous rentrez, on arrangera ca, en attendant bonnes vacances!!"
Grand moment de solitude, les larmes coulent...
Ca commence bien...
Je rentre dans un net café, en écrivant un mail de secours aux copines, je fonds en larme, à gros sanglots... Purée, à mon âge, devoir demander des tunes car je suis dans la dèche au bout du monde... J'ai honte, vraiment honte, mais dois mettre ma fierté de côté, je ne vois pas que faire d'autre...
Pourtant j'ai passé une heure au syndic avant de partir, même que j'ai papoté du Népal avec le mec, qui y avait déjà été...
Je suis dégoutée...J'avais tout fait pour ne pas avoir d'emmerdes... Et voila. Enfin bon...
Merci l'administration... Ils ne seront pas dans mes prières à Ganesh... Par contre, pour moi je prie bien Laxmi...
Déesse de la fortune et de la prospérité.Bon, j'essuie mes larmes, et vais voir Calou. Très positive et chaleureuse, elle m'aide à chasser mes idées noires, après tout, je suis à Kathmandou avec une copine, dans un chouette petit resto... Santé!
Rzzzz... Je me lève tôt, encore toute endormie, je bois un chai dans la rue dans un toute petite gargote, il fait frisquet. J'attends que la brume se lève, redemande un bon chai bien chaud, et pars me balader...

Mes yeux pétillent de bonheur... Kathmandu est toujours une ville absolument grandiose... Les népalais sont beaux, doux, accueillants, pas harcelleurs du tout... J'adore leur look, beaucoup portent le chapeau typiquement newari.

La photo est un peu floue, mais j'ai "papoté" 10 minutes avec ce gentil tout plein monsieur... Je trouve la lumière belle ce matin... Même si j'ai des problèmes de sous, les photos ne coutent rien, et je m'y donne à coeur joie!


Je traine, m'arrête toutes les 5 minutes pour je ne sais combien de temps de pause... J'observe les népalais faire leurs offrandes... Ci dessous Bhairav, dieu népalais protecteur. Son aspect effrayant est sensé écarter les mauvais esprits...

Je ne sais pas quoi regarder, qui prendre en photo,

ya trop! J'adore... J'adore l'ambiance... Personne ne me dérange en voulant me vendre dieu sait quoi, au contraire, je reçois beaucoup de sourires, de Namasté... Des statues incroyables ornent les entrées des temples...

En croisant Ganesh, je ne peux m'empêcher de lui demander de prendre soin de moi et de tout le monde...

Je remarque du passage dans une ruelle de pas plus d'un mètre de large, je la prends, et arrive à un temple. Il y a un boucan de dingue...
Je tel à Calou, et ce soir nous dormons chez Sarou, demainn tôt nous partons pour la balade de Namo Bouddha, tu viens? Ah que oui alors!!!
Ma bonne humeur revient!!!Avant de revoir Calou, quelques photos plic ploc, quelques rêveries devant les bâtiments hallucinants...

La fin de la journée approche, le rendez vous de ce soir aussi...


Je rentre au guest house, fais mon sac, douche et je check out... .../...
Vers l'Orient dans les années 1970 English translation pending
Beaucoup de gens traversent la vie à un rythme pépère marqué par une succession de petits événements d’une tranquillité relative. D’autres, une minorité peut-être, passent par des étapes bouleversantes qui les marquent à tout jamais. J’appartiens à cette deuxième catégorie. L’une des expériences les plus marquantes de ma vie s’est déroulée dans les années 1970 et quelques, au Pakistan. Si j’ai pensé à plusieurs reprises qu’il vaudrait la peine de la « coucher sur papier », je ne l’ai pas fait jusqu’ici. C’est à peine si j’en ai raconté quelques fragments à mes meilleurs amis. La raison en est que bien des aspects de cette histoire sont très personnels, et aussi que la disponibilité des autres, même proches, est souvent limitée. De plus, une vie très active ne m’a pas laissé beaucoup de temps libre pour me mettre à écrire.
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
« Suite au prochain numéro ! »
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
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Retour de Bali avec bébé de onze mois English translation pending
Bonjour, je suis de retour de Bali et je me disais que mon experience pourrait peut etre profiter a ceux d’entre vous qui envisagez un voyage a Bali avec un bebe/enfant en bas age.
Nous sommes donc partis 10 jours mon mari, moi et notre bebe de 11 mois. Je precise que nous vivons a Sydney donc le vol dure seulement 5-6h et et un decalage horaire de 2h facile a gerer. L'avion comptait environ 10 bebes c'est pour dire que Bali est une destination tres populaire pour les familles australiennes.
Organisation generale, hotel, taxis etc…
Nous sommes arrives tard le soir vers minuit et nous avions reserve un hotel a Sanur pour la premiere nuit. Le taxi de l’hotel nous attendait a l’aeroport. Nous avions convenu ca par email avant le depart. L’hotel est le Stana Puri Gopa, petit hotel charmant, nuit a US$50 petit dej americain inclus pour deux. Il est situe a 100m de la plage, tres agreable pour se promener a l’ombre et profiter du vent frais de la mer pendant les chaudes journees. La piscine de l’hotel est tres jolie, c’est un petit hotel de charme, vraiment.
Le lendemain nous sommes partis a Ubud. La encore nous avions convenus a l’avance avec le taxi de l’hotel a Ubud de venir nous chercher a Sanur pour $20. Nous avons passe 4 nuits au Sunset Hill Villa, un hotel ou plutot une villa charmante avec une piscine a debordement et une vue exceptionnelle sur la jungle et la Ayung River Gorge. Le cadre est tres calme et nous avions la suite au bord de la piscine donc nous pouvions en profiter tout en surveillant Elliot. Nous etions les seuls clients donc le staff etait aux petits soins. Seul bemol, la villa est loin du centre ville. Il faut compter 15min a pied dans les rizieres ou bien 15min en voiture – l’hotel a un chauffeur dispo toute la journee. En meme temps le centre d’Ubud est assez bruyant donc nous etions content de rentrer dans notre hotel au calme pour nous reposer apres une journee de visite. Apres une premiere journee au calme, nous avons passer 2 jours a silloner la partie nord-est de l’ile, temples, volcan, rizieres. Puis nous avons passe 5 jours a Canggu dans une villa que nous louions avec des amis. Canggu est un petit village de pecheurs au nord de Kuta. Le village est en bord de mer, bonne plage de surf mais trop dangereuse pour la baignade. La encore, il etait tres facile d’appeler un taxi pour se ballader. Nous avons profiter des massages a domicile, super. Et la maison avait une grande piscine.
Materiel bebe
Nous avons emmene:
1. un Ergobag, une sorte de babybjorn mais pour bebes + grands et + lourds. On peut mettre le bebe sur le ventre, le dos ou le cote, pratique donc pour les visites. C’est comme un babybjorn donc tout en coton sans armature, on peut le rouler en boule pour le mettre dans un sacs de voyage et c’est tres leger. A mon avis plus pratique qu’un sac a dos de randonnee avec armatures et encombrant. A moins de prevoir de longues rando. Plus economique aussi!
2. un petit siege transportable qu’on fixe a la table pour les repas. La marque Ted & Phil, marque australienne. Tres pratique pour les journees-visites. Le siege pese 1kg et se plie a plat donc tres pratique a transporter.
3. une poussette que nous avions louee aupres d’un organisme local, www.balibabyhire.com pour $50 la semaine. La poussette a ete livree a Sanur et recuperee a Canggu donc super pratique. Par contre elle ne nous a pas vraiment servi etant donne l’etat des trottoirs. Finalement on aurait tres bien pu s’en passer. Le ergobag aurait suffit meme pour les siestes.
Il y a aussi le site www.balibaby.com
4. Cote moustiques, beaucoup de moustiques le soir surtout a Canggu. Nous avions de l’antimoustique a base de DEET (version 80%) bien efficace. Mais pour Elliot j’avais une crème a l’eucalyptus en roll-on tres facile a appliquer et tres efficace aussi, d’ailleurs il n’a pas ete pique. Sinon le soir je lui mettais un pyj en coton tres leger de couleur blanche ou tres claire. Une moustiquaire.
Par contre, on a eu qqes problemes au niveau des lit-bebe. On ne voulait pas emmener notre lit pliant donc on avait demande a l’avance aux 2 hotels et la maison de fournir un lit. Premier soir a Sanur, on arrive a minuit et surprise, pas de lit-bebe…donc Elliot a dormi avec nous. A Ubud, le lit bebe etait en fait un couffin pour nouveau ne, suspendu et a balance donc Elliot qui peut maintenant se mettre debout risquait de passer par dessus bord. On a fini par mettre le couffin parterre mais on etait constamment oblige de surveiller qu’il ne sorte pas de son lit car la bas rien n’est vraiment prevu pour les enfants, prises electriques douteuses, baignoire creusee dans le sol etc…A Canggu, a nouveau un couffin pour nouveau ne, mais ils ont reussi a bricoler un truc et rajouter des barres pour qu’Elliot ne puisse pas sortir de son lit. Du coup, il a pu faire ses siestes pendant que nous on profitait sereinement de la piscine sans etre oblige de rester dans la chambre, une chance car avec la chaleur il pouvait parfois faire des siestes de 3-4h!!!
Pour l’hygiene, la encore aucun de nous n’a ete malade. Pour Elliot je lui lavais ses bib avec de l’eau mineral, 10 jours ca va, pour plus j’aurais peut etre fini par faire bouillir l’eau du robinet! J’avais ramene son lait en poudre, mieux vaut prevoir large en quantite car avec la chaleur bebe boit beaucoup. Elliot boit de l’eau mais en tres petite quantite donc je lui donnais du lait au reveil, en milieu de matinee au gouter et avant le coucher. Plus un petit bib d’eau dans la journee. Pour la nourriture, le + difficile je dirais. Nous avions emmene qqes petits pots de Sydney. Sur place, on en trouve seulement dans les supermarches de Kuta sinon, rien. De plus ca coute une fortune, environ US$6.5 le petit pot!!! Je pensais lui faire des legumes mais la encore c’est pas evident d’en trouver a part dans les supermarches ou les jours de marche dans les village. A Canggu par exemple, les qqes epiceries ne vendaient que de l’eau et des bananes sechees…de maniere generale, c’est tres pauvre donc les gens produisent pour se nourrir pas pour vendre. Je vous conseille donc de faire provisions avant de partir sachant qu’au retour le sac sera plus leger et/ou de faire qqes courses a Kuta en arrivant (Carrefour ou Matahari). Il mangeait aussi ebaucoup de bananes et de riz blanc. Parfois certains restos pouvaient cuisiner une soupe aux legumes pour bebe (pas de sel ni d’epices). Pour le bain, c’etait douche uniquement car j’avais peur qu’il boive l’eau du bain. Sinon on avait acheter un savaon special sur place pour laver les bib et ramener du gel antibacterien pour les mains.
Le seul probleme qu’on a eu c’est lors de nos virees sur Kuta pour faire du shopping avec nos amis. Kuta est extremement bruyant, chaud et entre la circulation et avec les commercants qui vous alpaguent tous les metres on a vite fait de peter un plomb! Je recommende donc d’y aller le soir vers 17h-18h une fois qu’il fait plus frais et que ca s’est un peu calme. Les deux fois, Elliot a pique une colere monstrueuse surement car il faisait tres chaud et nous avons du sauter dans un taxi pour rentrer au calme a la maison. Alors que pendant les visites les jours precedents, aucun probleme…autre solution laisser bebe a une babysitter pendant qqes heures le temps de faire son shopping. De toutes facons, j’ai trouve Kuta cher et pas mal l’arnaque. Pour l’artisanat local, le marche de Ubud le soir est tres sympa. Et sinon les petits magasins sur les routes ou il est possible de marchander. Kuta c’est hyper touristique, pas vraiment ma tasse de the.
voila j'espere que ca vous aidera un peu et bon voyage 🙂
Nous sommes donc partis 10 jours mon mari, moi et notre bebe de 11 mois. Je precise que nous vivons a Sydney donc le vol dure seulement 5-6h et et un decalage horaire de 2h facile a gerer. L'avion comptait environ 10 bebes c'est pour dire que Bali est une destination tres populaire pour les familles australiennes.
Organisation generale, hotel, taxis etc…
Nous sommes arrives tard le soir vers minuit et nous avions reserve un hotel a Sanur pour la premiere nuit. Le taxi de l’hotel nous attendait a l’aeroport. Nous avions convenu ca par email avant le depart. L’hotel est le Stana Puri Gopa, petit hotel charmant, nuit a US$50 petit dej americain inclus pour deux. Il est situe a 100m de la plage, tres agreable pour se promener a l’ombre et profiter du vent frais de la mer pendant les chaudes journees. La piscine de l’hotel est tres jolie, c’est un petit hotel de charme, vraiment.
Le lendemain nous sommes partis a Ubud. La encore nous avions convenus a l’avance avec le taxi de l’hotel a Ubud de venir nous chercher a Sanur pour $20. Nous avons passe 4 nuits au Sunset Hill Villa, un hotel ou plutot une villa charmante avec une piscine a debordement et une vue exceptionnelle sur la jungle et la Ayung River Gorge. Le cadre est tres calme et nous avions la suite au bord de la piscine donc nous pouvions en profiter tout en surveillant Elliot. Nous etions les seuls clients donc le staff etait aux petits soins. Seul bemol, la villa est loin du centre ville. Il faut compter 15min a pied dans les rizieres ou bien 15min en voiture – l’hotel a un chauffeur dispo toute la journee. En meme temps le centre d’Ubud est assez bruyant donc nous etions content de rentrer dans notre hotel au calme pour nous reposer apres une journee de visite. Apres une premiere journee au calme, nous avons passer 2 jours a silloner la partie nord-est de l’ile, temples, volcan, rizieres. Puis nous avons passe 5 jours a Canggu dans une villa que nous louions avec des amis. Canggu est un petit village de pecheurs au nord de Kuta. Le village est en bord de mer, bonne plage de surf mais trop dangereuse pour la baignade. La encore, il etait tres facile d’appeler un taxi pour se ballader. Nous avons profiter des massages a domicile, super. Et la maison avait une grande piscine.
Materiel bebe
Nous avons emmene:
1. un Ergobag, une sorte de babybjorn mais pour bebes + grands et + lourds. On peut mettre le bebe sur le ventre, le dos ou le cote, pratique donc pour les visites. C’est comme un babybjorn donc tout en coton sans armature, on peut le rouler en boule pour le mettre dans un sacs de voyage et c’est tres leger. A mon avis plus pratique qu’un sac a dos de randonnee avec armatures et encombrant. A moins de prevoir de longues rando. Plus economique aussi!
2. un petit siege transportable qu’on fixe a la table pour les repas. La marque Ted & Phil, marque australienne. Tres pratique pour les journees-visites. Le siege pese 1kg et se plie a plat donc tres pratique a transporter.
3. une poussette que nous avions louee aupres d’un organisme local, www.balibabyhire.com pour $50 la semaine. La poussette a ete livree a Sanur et recuperee a Canggu donc super pratique. Par contre elle ne nous a pas vraiment servi etant donne l’etat des trottoirs. Finalement on aurait tres bien pu s’en passer. Le ergobag aurait suffit meme pour les siestes.
Il y a aussi le site www.balibaby.com
4. Cote moustiques, beaucoup de moustiques le soir surtout a Canggu. Nous avions de l’antimoustique a base de DEET (version 80%) bien efficace. Mais pour Elliot j’avais une crème a l’eucalyptus en roll-on tres facile a appliquer et tres efficace aussi, d’ailleurs il n’a pas ete pique. Sinon le soir je lui mettais un pyj en coton tres leger de couleur blanche ou tres claire. Une moustiquaire.
Par contre, on a eu qqes problemes au niveau des lit-bebe. On ne voulait pas emmener notre lit pliant donc on avait demande a l’avance aux 2 hotels et la maison de fournir un lit. Premier soir a Sanur, on arrive a minuit et surprise, pas de lit-bebe…donc Elliot a dormi avec nous. A Ubud, le lit bebe etait en fait un couffin pour nouveau ne, suspendu et a balance donc Elliot qui peut maintenant se mettre debout risquait de passer par dessus bord. On a fini par mettre le couffin parterre mais on etait constamment oblige de surveiller qu’il ne sorte pas de son lit car la bas rien n’est vraiment prevu pour les enfants, prises electriques douteuses, baignoire creusee dans le sol etc…A Canggu, a nouveau un couffin pour nouveau ne, mais ils ont reussi a bricoler un truc et rajouter des barres pour qu’Elliot ne puisse pas sortir de son lit. Du coup, il a pu faire ses siestes pendant que nous on profitait sereinement de la piscine sans etre oblige de rester dans la chambre, une chance car avec la chaleur il pouvait parfois faire des siestes de 3-4h!!!
Pour l’hygiene, la encore aucun de nous n’a ete malade. Pour Elliot je lui lavais ses bib avec de l’eau mineral, 10 jours ca va, pour plus j’aurais peut etre fini par faire bouillir l’eau du robinet! J’avais ramene son lait en poudre, mieux vaut prevoir large en quantite car avec la chaleur bebe boit beaucoup. Elliot boit de l’eau mais en tres petite quantite donc je lui donnais du lait au reveil, en milieu de matinee au gouter et avant le coucher. Plus un petit bib d’eau dans la journee. Pour la nourriture, le + difficile je dirais. Nous avions emmene qqes petits pots de Sydney. Sur place, on en trouve seulement dans les supermarches de Kuta sinon, rien. De plus ca coute une fortune, environ US$6.5 le petit pot!!! Je pensais lui faire des legumes mais la encore c’est pas evident d’en trouver a part dans les supermarches ou les jours de marche dans les village. A Canggu par exemple, les qqes epiceries ne vendaient que de l’eau et des bananes sechees…de maniere generale, c’est tres pauvre donc les gens produisent pour se nourrir pas pour vendre. Je vous conseille donc de faire provisions avant de partir sachant qu’au retour le sac sera plus leger et/ou de faire qqes courses a Kuta en arrivant (Carrefour ou Matahari). Il mangeait aussi ebaucoup de bananes et de riz blanc. Parfois certains restos pouvaient cuisiner une soupe aux legumes pour bebe (pas de sel ni d’epices). Pour le bain, c’etait douche uniquement car j’avais peur qu’il boive l’eau du bain. Sinon on avait acheter un savaon special sur place pour laver les bib et ramener du gel antibacterien pour les mains.
Le seul probleme qu’on a eu c’est lors de nos virees sur Kuta pour faire du shopping avec nos amis. Kuta est extremement bruyant, chaud et entre la circulation et avec les commercants qui vous alpaguent tous les metres on a vite fait de peter un plomb! Je recommende donc d’y aller le soir vers 17h-18h une fois qu’il fait plus frais et que ca s’est un peu calme. Les deux fois, Elliot a pique une colere monstrueuse surement car il faisait tres chaud et nous avons du sauter dans un taxi pour rentrer au calme a la maison. Alors que pendant les visites les jours precedents, aucun probleme…autre solution laisser bebe a une babysitter pendant qqes heures le temps de faire son shopping. De toutes facons, j’ai trouve Kuta cher et pas mal l’arnaque. Pour l’artisanat local, le marche de Ubud le soir est tres sympa. Et sinon les petits magasins sur les routes ou il est possible de marchander. Kuta c’est hyper touristique, pas vraiment ma tasse de the.
voila j'espere que ca vous aidera un peu et bon voyage 🙂
Croisière "Grandes civilisations antiques" sur le Costa Mediterranea du 22 septembre au 2 octobre 2009 English translation pending
😉Bonjour à vous tous,
Après avoir été satisfait lors de ma croisière en septembre 2008, sur le Costa Victoria, dont le thème était : "Ballade en mer Noire" du 14 au 28 septembre 2008, j'ai donc réservé à nouveau pour un autre circuit, sur un autre paquebot pour l'année 2009.
Certains le connaissent déjà car j'ai pu me constituer, grâce à leurs photos, un bel album.
L'itinéraire choisi est donc : "les Grandes Civilisations antiques" sur le Costa Méditerrannéa.
Le circuit sera le suivant :
Départ de Savone pour Naples, puis Messine, Alexandrie, Limassol, Marmaris; Santorin, Katakolon et retour à Savone.
Cette croisière dure 10 jours et nous avons réservé une cabine avec balcon au pont n° 8.
Par le biais de ce départ, je propose à ceux qui n'ont jamais fait de croisière ou qui vont en faire une bientôt, un exemple des actions que j'ai effectué et qui sont encore à réaliser avant le départ.
Ce cheminement va vous rendre un grand service pour la suite.
Tout d'abord, je vous informe que pour la réservation, je suis encore passé par le net car j'avais gardé le nom et le numéro de l'hôtesse qui m'avait bien guidée, l'année dernière. J'ai donc effectué les formalités administratives de réservation par le net puis j'ai rapidement confirmé celle-ci ensuite. Comme, j'aime m'organiser à l'avance, j'ai réservé en août 2008 pour un départ en septembre 2009. J'ai eu le choix de la cabine et du niveau de pont. Lors de l'entretien, j'ai souhaité également être placé au premier service et fait savoir que je me rendais sur place avec mon véhicule.
* Je mettrais ensuite en ligne les dispositions de réservation pour le parking à Savone.
Lors de la réservation, un action importante, celle de demander son numéro secret d'accès au site de costa.fr. Celui-ci vous permet d'accéder à des services spéciaux comme les excursions, les boissons et autres. De ce fait, tout ce qui a été retenu sera ensuite mis en présentation sur votre lit en cabine accompagné du "TO DAY". Pour certains services, cela permet de gagner du temps et d'éviter de faire ensuite la queue à bord.
Exemple :
Si vous avez déjà réservé votre croisière, n’attendez pas le départ : Personnalisez votre croisière ! Vous pouvez réserver vos excursions directement en ligne, jusqu'à 5 jours avant la date de départ du port principal de la croisière. (attention : la date de départ du port principal de la croisière peut être différent du port d'embarquement du passager). Si vous êtes déjà inscrit sur ce site, insérez votre identifiant et votre mot de passe (en haut de page), cliquez sur « Login » puis sur « My Costa » (onglet bleu en haut de page). Vous avez aussi la possibilité de passer directement par l'assistante virtuelle qui vous guidera dans vos démarches, en allant dans la rubrique "Avez-vous déjà réservé" sur la page d'accueil. En revanche, si vous n'êtes pas encore inscrit, inscrivez-vous dès maintenant en indiquant les mêmes informations (nom, prénom et date de naissance) que celles que vous nous avez communiquées lors de l’achat de votre croisière. Souvenez-vous que les excursions réservées en ligne seront réglées à bord du bateau, en fin de croisière.
Vous trouverez aussi votre première ou nouvelle carte d'accés à bord. En fonction d nombre de points acquis, vous pouvez trouver soit le niveau : AQUAMARINE ou CORAIL et enfin PEARL. Chaque niveau vous permet d'obtenir un pourcentage pour vos achat à bord et bien entendu pour votre prochaine croisière. Elles sont valable 03 ans.
Pour infos concernant les cartes voir ce site :
www.costacroisieres.fr/B2C/F/CostaClub/costaclubcard/costaclubcard.htm
Attention : je vous recommande d'en utiliser une à chaque fois lors de vos achat car il n'y a pas de cumul de points acquis par la suite.
Voici une information concernant le carnet de voyage, qui en principe, arrive à votre domicile entre 3 voir 2 semaines avant l'embarquement . Voici ce qu'il peut comprendre :
Documents de voyage
Vous recevrez pour votre croisière les documents de voyage suivants: • Billet de croisière • Formulaire d’embarquement • Étiquettes pour les bagages • Billets aériens (le cas échéant) • récapitulatif des services achetés. Cette documentation comprend également des informations sur les documents d’identité et les visas, comment rejoindre le port d’embarquement, les numéros d’urgence. Votre agence de voyages vous enverra vos documents de voyage après s’être assurée que votre réservation a bien été soldée et, environ, trois semaines avant votre départ. Pour plus d’informations sur les modalités et dates d’envoi de votre documentation de voyage, nous vous invitons à vous adresser à votre agence de voyages. Vous avez la possibilité d’accéder au site www.costacroisieres.fr et de saisir vos coordonnées personnelles (prénom, nom et numéro de réservation) ; vous trouverez alors dans votre espace réservé : • le mémento de votre réservation et de tous les services que vous avez achetés ; • les conditions générales de vente ; • les conditions d’assurances (le cas échéant) ; • les services que vous avez réservés en ligne ; • le formulaire de réservation de vos excursions (à remplir uniquement si vous ne les réservez pas en ligne) ; • le formulaire d’autorisation de prélèvement sur carte de crédit pour vos dépenses à bord ; • des informations pour rejoindre le port d’embarquement ; • des informations sur les parkings du port ou de l’aéroport ; • d’autres informations utiles.
Lors de mon prochain post, je vous parlerais du choix de mes excursions afin de vous faire partager les possibilités de visite de ces endroits. Je vous promet un reportage photos sur chacune d'elles par la suite.
J'en profite pour remercier très sincèrement tout ceux qui sont venus visiter ou qui ont pris part aux discussions sur :
ALBUM DE PAQUEBOTS DE CROISIÈRE, ALBUM DE PHOTOS DE CABINE ou ALBUM DE PHOTOS D'ESCALE;
Bien à vous
Amicalement
Jean-Claude
Après avoir été satisfait lors de ma croisière en septembre 2008, sur le Costa Victoria, dont le thème était : "Ballade en mer Noire" du 14 au 28 septembre 2008, j'ai donc réservé à nouveau pour un autre circuit, sur un autre paquebot pour l'année 2009.
Certains le connaissent déjà car j'ai pu me constituer, grâce à leurs photos, un bel album.
L'itinéraire choisi est donc : "les Grandes Civilisations antiques" sur le Costa Méditerrannéa.
Le circuit sera le suivant :
Départ de Savone pour Naples, puis Messine, Alexandrie, Limassol, Marmaris; Santorin, Katakolon et retour à Savone.
Cette croisière dure 10 jours et nous avons réservé une cabine avec balcon au pont n° 8.
Par le biais de ce départ, je propose à ceux qui n'ont jamais fait de croisière ou qui vont en faire une bientôt, un exemple des actions que j'ai effectué et qui sont encore à réaliser avant le départ.
Ce cheminement va vous rendre un grand service pour la suite.
Tout d'abord, je vous informe que pour la réservation, je suis encore passé par le net car j'avais gardé le nom et le numéro de l'hôtesse qui m'avait bien guidée, l'année dernière. J'ai donc effectué les formalités administratives de réservation par le net puis j'ai rapidement confirmé celle-ci ensuite. Comme, j'aime m'organiser à l'avance, j'ai réservé en août 2008 pour un départ en septembre 2009. J'ai eu le choix de la cabine et du niveau de pont. Lors de l'entretien, j'ai souhaité également être placé au premier service et fait savoir que je me rendais sur place avec mon véhicule.
* Je mettrais ensuite en ligne les dispositions de réservation pour le parking à Savone.
Lors de la réservation, un action importante, celle de demander son numéro secret d'accès au site de costa.fr. Celui-ci vous permet d'accéder à des services spéciaux comme les excursions, les boissons et autres. De ce fait, tout ce qui a été retenu sera ensuite mis en présentation sur votre lit en cabine accompagné du "TO DAY". Pour certains services, cela permet de gagner du temps et d'éviter de faire ensuite la queue à bord.
Exemple :
Si vous avez déjà réservé votre croisière, n’attendez pas le départ : Personnalisez votre croisière ! Vous pouvez réserver vos excursions directement en ligne, jusqu'à 5 jours avant la date de départ du port principal de la croisière. (attention : la date de départ du port principal de la croisière peut être différent du port d'embarquement du passager). Si vous êtes déjà inscrit sur ce site, insérez votre identifiant et votre mot de passe (en haut de page), cliquez sur « Login » puis sur « My Costa » (onglet bleu en haut de page). Vous avez aussi la possibilité de passer directement par l'assistante virtuelle qui vous guidera dans vos démarches, en allant dans la rubrique "Avez-vous déjà réservé" sur la page d'accueil. En revanche, si vous n'êtes pas encore inscrit, inscrivez-vous dès maintenant en indiquant les mêmes informations (nom, prénom et date de naissance) que celles que vous nous avez communiquées lors de l’achat de votre croisière. Souvenez-vous que les excursions réservées en ligne seront réglées à bord du bateau, en fin de croisière.
Vous trouverez aussi votre première ou nouvelle carte d'accés à bord. En fonction d nombre de points acquis, vous pouvez trouver soit le niveau : AQUAMARINE ou CORAIL et enfin PEARL. Chaque niveau vous permet d'obtenir un pourcentage pour vos achat à bord et bien entendu pour votre prochaine croisière. Elles sont valable 03 ans.
Pour infos concernant les cartes voir ce site :
www.costacroisieres.fr/B2C/F/CostaClub/costaclubcard/costaclubcard.htm
Attention : je vous recommande d'en utiliser une à chaque fois lors de vos achat car il n'y a pas de cumul de points acquis par la suite.
Voici une information concernant le carnet de voyage, qui en principe, arrive à votre domicile entre 3 voir 2 semaines avant l'embarquement . Voici ce qu'il peut comprendre :
Documents de voyage
Vous recevrez pour votre croisière les documents de voyage suivants: • Billet de croisière • Formulaire d’embarquement • Étiquettes pour les bagages • Billets aériens (le cas échéant) • récapitulatif des services achetés. Cette documentation comprend également des informations sur les documents d’identité et les visas, comment rejoindre le port d’embarquement, les numéros d’urgence. Votre agence de voyages vous enverra vos documents de voyage après s’être assurée que votre réservation a bien été soldée et, environ, trois semaines avant votre départ. Pour plus d’informations sur les modalités et dates d’envoi de votre documentation de voyage, nous vous invitons à vous adresser à votre agence de voyages. Vous avez la possibilité d’accéder au site www.costacroisieres.fr et de saisir vos coordonnées personnelles (prénom, nom et numéro de réservation) ; vous trouverez alors dans votre espace réservé : • le mémento de votre réservation et de tous les services que vous avez achetés ; • les conditions générales de vente ; • les conditions d’assurances (le cas échéant) ; • les services que vous avez réservés en ligne ; • le formulaire de réservation de vos excursions (à remplir uniquement si vous ne les réservez pas en ligne) ; • le formulaire d’autorisation de prélèvement sur carte de crédit pour vos dépenses à bord ; • des informations pour rejoindre le port d’embarquement ; • des informations sur les parkings du port ou de l’aéroport ; • d’autres informations utiles.
Lors de mon prochain post, je vous parlerais du choix de mes excursions afin de vous faire partager les possibilités de visite de ces endroits. Je vous promet un reportage photos sur chacune d'elles par la suite.
J'en profite pour remercier très sincèrement tout ceux qui sont venus visiter ou qui ont pris part aux discussions sur :
ALBUM DE PAQUEBOTS DE CROISIÈRE, ALBUM DE PHOTOS DE CABINE ou ALBUM DE PHOTOS D'ESCALE;
Bien à vous
Amicalement
Jean-Claude
Récit de notre voyage au Rajasthan en avril 2009 English translation pending
Voici donc le récit de notre voyage, qui sera publié en plusieurs épisodes car c'est long.
(attention PHOTOS VOIR PLUS BAS POSTS SUIVANTS)
Trajet: Delhi - Kota - Bundi - Chittorgarh - Udaipur - Delhi du 13 au 26 avril 2009
Modalités du voyage: je voyage seule avec avec mes deux enfants. Je n'ai pas loué de voiture, nous nous sommes déplacés en train et transports en commun. Nous avons réservé 3 trajets sur le site des chemins de fer à l'avance. Nous sommes ravis du voyage et rentrons éblouis même si certaines choses ont été dures. Je pense qu'il nous faudra longtemps pour réellement digérer tout ca. Mais l'impression générale est excellente, nous n'avons eu aucun ennui, aucune entourloupe, les gens ont été dans la très grande majorité d'une extrême gentillesse. Nous ne sommes pas tombés malades. Nous n"avons souffert que de la chaleur (40 à 42 degrés au Rajasthan en cette saison). Je donnerai à la fin des précisions sur le budget.
j'en profite pour remercier tous les membres du forum qui nous ont aidé à planifier le voyage et à choisir les étapes. Merci Merci car sans vous ce voyage n'aurait pas été ce qu'ila été 🙂
RECIT DE VOYAGE
PARTIE 1 : DELHI KOTA BUNDI
J1: arrivée Delhi à 5h du matin, par Finnair🤪, après escale à Helsinki. Excellente compagnie je dois dire.
Change à l’arrivée à la Bank of India, 63, 90 Rp pour un euro sans commission. Je n'ai changé que 100 euros et j'ai regretté après, le change est moins bon dans les villes secondaires du Rajasthan.
Eviter Thomas Cook juste à côté : donne moins malgré le prix affiché qui semble similaire, car prend une commission (inofficielle).
Stand de taxi prépayé de la police : 350 Rp Pas de problème avec le taxi
UNE DEMI JOURNEE A NIZAMUDDIN :
Nous allons à Nizamuddin Ouest, chez une amie d’amie qui nous passe une chambre pour quelques heures, car nous avons un train à prendre à 14h pour Kota
Visite de Nizamuddin ouest : le quartier résidentiel où nous logeons se transforme au bout de 10 minutes en petit quartier musulman, puis en un dédale de ruelles étroites avec des chèvres, des vaches, des petites échoppes, qui ressemble plus à un village. Notre but est de visiter les tombes des saints musulmans qui sont parsemées entre les ruelles, parfois dans des aires un peu vagues, puis la Dargah du saint Nizamuddin.
Les enfants commencent à paniquer car les rues sont de plus en plus sales, jonchées de détritus voire d’excréments, sous la chaleur la puanteur s’amplifie, l’étal d’une boucherie islamique fait frémir, il y a des foules d’enfants qui nous suivent, des regards interrogateurs. Nous nous perdons un peu, je redemande plusieurs fois mon chemin, bref on arrive enfin devant la Dargah, on nous fait enlever les chaussures et nous suivons le labyrinthe de couloirs sombres qui entoure un puits puis diverses cours. Les couloirs sont jonchés de mendiants qui attendent de la nourriture, leur vue est très difficile pour les enfants, ils sont squelettiques, les enfants ont des petits membres décharnés repliés sous leurs corps sans force, les adultes nous agrippent et sollicitent des aumônes. Mes enfants veulent sortir, mais on est coincés et il faut avancer. Enfin nous ressortons au grand jour, dans la cour qui abrite le monument à Nizamuddin, autour duquel sont étalés des tapis et des bâches pour protéger du soleil qui tape tellement qu’on ne peut marcher pieds nus sur les dalles en dehors des tapis. On fait le tour en contemplant les fidèles en prière, hommes et femmes vêtues de saris multicolores, de diverses classes sociales assis tout autour du monument ; On décide de rebrousser chemin, et il faut affronter à nouveau le dédale de corridors pour retrouver la sortie et nos chaussures. Les enfants sont épuisés du choc avec la pauvreté et de la chaleur. 🙁
Je décide alors d’aller visiter le tombeau de Humayun qui n’est pas loin. Mais sous la chaleur, le trajet semble long, les routes sont très larges (mathura road n’est pas facile à traverser !), une circulation démente et la pollution rend pénible le moindre trajet à pied.
On finit par arriver devant le monument, caisse et achat de billet (150 Rp, gratuit pour les enfants) et là c’est splendide ! Nous arrivons devant une succession de mausolées et monuments de toute beauté de l’époque moghole, entourés de luxuriants jardins et de fontaines. L’endroit est paradisiaque en comparaison de celui que nous venons de quitter.
Nous paressons dans les jardins à l’ombre des arbres en admirant le nombre de volatiles qui y vivent et y croassent, nous allons siroter des cocas à la buvette et nous faire prendre en photos sur les marches du mausolée en compagnie des Indiens, qui évidemment repèrent ma fille blondinette qui est réquisitionnée pour faire de la figuration sur leurs photos !
Enfin il est l’heure de rentrer, prendre nos bagages et nous diriger vers la Gare de Nizamuddin, avec un Rickshaw bien sûr, qui sillonne les autoroutes en sens inverse de celui de la circulation ( !!!), il me fait de frayeurs bleues mais bon heureusement ce n’est pas loin. Aucune difficulté pour trouver le train, notre wagon Sleeper affiche bien notre nom parmi la liste des passagers, on part à l’heure bref TOUT VA BIEn
VOYAGE DELHI KOTA EN SLEEPER PUIS TRANSFERT BUNDI :
Le wagon sleeper me fait plutôt une bonne impression, du moins après le départ car avant, on a eu droit à un essaim de mendiants et de vendeurs divers qui ont défilé dans le wagon. L’un des mendiants rampait par terre sans jambes. Dur à supporter.
On voyage aux côtés d’une famille indienne très « middle class ». J’en profite pour essayer de lier conversation. Le père ingénieur mécanique, a déjà été en France, en Alsace, pour visiter une usine de fabrication d’excavateurs. Le fils fréquente un lycée technique à Kota, ville réputée pour ses institutions d’enseignement. Il potasse durant tout le voyage son livre de physique, un manuel revêche imprimé tout petit sur papier de type recyclé, sans aucune illustration en couleur, ferme les yeux et se récite les formules à retenir, puis passe à la suivante. Son zèle ferait pâlir tout lycéen français ! La mère, très effacée, me parle à peine. Enfin quand les autres me parlent anglais, je dois leur faire tout répéter car ils ont un tel accent que j’ai du mal à les comprendre (je parle anglais couramment car j’ai vécu des années aux USA mais vraiment l’accent indien c’est spécial !!)
On achète du « tchaé » puis des burgers végétariens (20rp) aux préposés du wagon restaurant qui arpentent le wagon. On regarde le paysage, fascinés par cette succession de paysages arides, désertiques, entrecoupés d’oasis verdoyantes, puis par des banlieues de villes sans aucun style, bardées de fils, de montagnes d’ordures où habitent directement des pauvres familles hirsutes dans des abris faits de sacs poubelles et de bâches plastiques dégoutantes, fouillant au milieu des détritus. Dans les gares, à nouveau l’animation des vendeurs qui entrent dans le wagon avec des seaux, des plateaux de nourriture, des boissons… Le soleil se couche doucement sur ce paysage déroutant, la nuit tombe, on arrive à Kota, où l’animation est toute de suite grouillante à nouveau.
On sort du wagon et on commence à gravir la passerelle qui enjambe les voies ferrées et mène à la sortie. Je n’ai eu aucune réponse à mon mail à la guesthouse de bundi, donc je m’apprête à affronter les rickshaws à la sortie pour nous faire conduire à un hôtel près de la gare, en me disant qu’avec les enfants je ne ferai pas de longs trajets de nuit.
Soudain, en montant l’escalier, j’entends distinctement quelqu’un appeler mon nom, puis le nom de mes enfants. On regarde, hébétés, et on voit un jeune homme qui nous appelle. C’est Montu, de la Shivam Guest house de Bundi qui était venu nous chercher ! Je n’en reviens pas ! Cette bonne surprise inattendue va nous permettre de gagner Bundi le soir même.
Montu « négocie » un rickshaw avec plusieurs autres personnes, on s’y entasse à 7 (les enfants sur la barre qui sépare la cabine de l’espace du chauffeur), les valises amoncelées au fond. Je ne sais pas où on va, mais le rickshaw se démène dans de gros embouteillages, très nerveusement, on roule pas mal, les rues sont éclairées et on voit des myriades de magasins ouverts, des tissus colorés, des foules de gens, de voitures, de rickshaws qui klaxonnent… finalement, on arrive à la gare des bus.
Tout le monde descend et Montu nous montre le bus pour Bundi (rien d’écrit en anglais, je ne sais pas comment on aurait trouvé) et on s’installe, il partira dès qu’il sera un peu rempli. Soudain c’est Pinky qui arrive avec une copine et ses deux enfants ! Grande joie de tout le monde, on se présente, on fait connaissance, on raconte comment on s’est trouvés à la gare … Les enfants ont faim et Montu est parti leur acheter des chips, elles sont trop pimentées (parfum « massala », ca pique pour eux) ! Bref le bus s’ébranle et on arrive à Bundi en pleine nuit, vers 9h30 voire plus. Là à nouveau, longue négociation de Montu pour un rickshaw, on part même à pied en roulant les valises (je pensais qu’on allait à pied), mais non c’est une feinte, le rickshaw nous rappelle et cette fois on monte dedans … à 10 personnes (je ne blague pas ! je précise que le siège est fait pour 3 maximum) !!
Enfin on arrive rompus à la Guesthouse, présentations de toute la famille, et re récit de notre rencontre à la gare de Kota, où MOntu est venu nous chercher en apprenant qu’on avait eu leur adresse par Ashanti du forum 😉… on s’installe sur la terrasse, morts de faim et de fatigue, on commande 2 plats rapides (enfin, rapide n’est pas le mot !), on file dormir. On nous installe dans la « chambre familiale », grande chambre toute propre avec deux grands lits ornés de très beaux draps imprimés à motifs « block print » et deux ventilateurs, une belle salle de bain.
Quelle première journée ! On en a plein les yeux !
J 2-3-4 : BUNDI
J2 : découverte de Bundi
Le matin on prend notre petit déjeuner sur la terrasse de la Shivam Guest house : c’est impressionnant avec les montagnes environnantes et le château qu’on aperçoit juste au dessus, sans parler des singes entreprenants qui se baladent d’un toit à l’autre. On refait la connaissance de toute la famille, les parents adorables, Montu et Pinky qui parlent bien anglais, et Tampi, le plus jeune frère, qui fait des études d’informatique à Jaipur. Ils nous parlent abondamment d’Achille et perle (les enfants d’Ashanti) et nous demandent de leurs nouvelles.
Puis on fait notre première sortie en ville … qui durera jusqu’au soir ! Au début, les enfants sont un peu épouvantés par la circulation : rickshaws, motos, vaches, chiens, chèvres, voitures etc, tout le monde fonce en appuyant sur le champignon et la sonnette à la fois, bref c’est à vous de vous pousser ! Sans parler de la pollution, qui irrite le nez. On ne peut marcher qu’en file indienne et encore au moindre coup de sonnette il faut savoir se ranger promptement de côté ! Mais les enfants prennent vite le pli…
Nous découvrons une petite ville charmante, avec des maisons peintes d’éléphants et de fleurs, des haveli typiques qu’on nous invite à visiter. Partout on nous accueille avec un « hello, what’s your name » et tout le monde veut savoir s’où nous venons, comment nous nous appelons, où est mon mari (je n’en ai pas, mais comment leur faire comprendre un truc aussi impossible pour eux ?), si les enfants sont bien mes enfants (ca va devenir une question lancinante, partout on veut savoir pourquoi je suis la maman d’une petite blonde et d’un enfant brun basané qui ressemble à un Indien).
Les gens passent les mains dans les cheveux blonds de ma fille, puis ils pointent mon fils du doigt et disent « Hindi ? Bharat ? ». Il en a un peu marre, mon petit tsigane, et il n’aime pas que je raconte l’histoire de leur adoption, alors je finis par mentir en disant que oui, leur père est resté à Paris, réponse qui satisfait finalement même si elle doit paraitre improbable !
On visite le marché, les réserves d’eau et le baori (puits gigantesque avec des escaliers descendant en forme géométrique, malheureusement jonché de sacs plastiques et de crottes d’animaux)… On s’achète un lassi merveilleux chez « Sathi’s lassi » (sur la route qui descend du château), et moult bouteilles d’eau fraiche dont nous faisons une consommation énorme, sans compter les bouteilles de jus de mangue, plus parfois un pepsi ou limonade. On a tellement chaud qu’on ne mange rien du tout !
Je commence même nos premiers achats, car les enfants ont besoin de sandales. Les échoppes ont une plate forme à 1m au dessus de la hauteur de la rue, sur laquelle on monte en se déchaussant. On achète 2 paires de sandales et une paire de tongues pour 490 roupies (8 euros), je suis contente, mais j’apprends le soir que je me suis faite rouler et qu’il fallait payer la moitié ! Bon ce n’est pas bien grave. Les sandales par contre ne sont pas de bien grande qualité, ce n’est pas du cuir mais du synthétique ou du carton +Tissu, la première paire lâche rapidement…
On rentre rompus le soir, discussions animées sur la terrasse où on échange les infos avec les routards français qui sont fort nombreux ce soir là, et les membres de la famille de nos hôtes qui se mêlent gaiment aux discussions tout en servant à manger. Faut pas être pressés, nous sommes les derniers servis et avons attendu le repas (riz et légumes uniquement) plus d’une heure ! Sinon on prend des tuyaux auprès des autres voyageurs, on nous dit que la montée au château est rude, et la montagne peuplée de dangereux singes qui n’hésitent pas à attaquer les touristes isolés. Bigre !
J3 : visite de la forteresse et du château au programme, puis jait sagar.
Avertie, je décide de louer un rickshaw auquel je demande d’aborder la forteresse par l’arrière, je me dis qu’on redescendra vers le château ce sera plus facile. Il y a 10 km de route très mauvaise et le rickshaw peine terriblement. On arrive à un petit poste de garde et on aperçoit les murailles impressionnantes de la forteresse, fermée. Personne ne sait comment aller vers le château. Le chauffeur ne comprend pas un traitre mot d’anglais et ne sait pas où l’on doit passer, on attend sous le soleil, je lui montre le plan mais il ne sait rien, on est coincés…
Enfin arrive un type avec un gros gourdin qui se propose de nous faire faire le tour de la forteresse et de nous indiquer le chemin vers le château. Le gourdin c’est pour écarter les singes à tête rouge🤪, bon ca me rassure… Bref il nous ouvre la porte de la forteresse et on commence à longer les gigantesques remparts, puis on découvre avec émerveillement les enfilades de pièces avec des murs peints, des fresques, les terrasses, les jardins suspendus, les esplanades, les gros réservoirs d’eau et les puits gigantesques, un château de la belle au bois dormant envahi par la végétation et les animaux (singes, chauve souris, lézards, insectes etc). Avec une vue superbe sur la vallée et les petites maisons bleues de Bundi en bas.
Le guide nous indique la direction qui descend vers le château, qui est environ à une demi-heure de marche plus bas. Mais je ne veux pas faire le chemin seule. Nous n’avons rencontré aucun touriste du tout sur ce site pourtant époustouflant. Finalement on avise deux touristes australiens qui sont montés du château au pied et consentent à faire le trajet avec nous. Les pierres sont très glissantes par endroit mais ca va. Et là on arrive au château de Bundi (16-17e siècle), splendide, constitué de cours entourées de cloitres ouvrant sur des chambres richement décorées de fresques ou de petits miroirs incrustés. Les miniatures peintes sont de toute beauté et les couleurs superbes. On n’y rencontre très peu de touristes.
Finalement on arrive à la partie basse du château, celle dont l’entrée est payante quand on arrive par le bas, mais nous n’avons pas de billets puisque nous sommes arrivés par le sommet de la montagne. Les enfants sont épuisés de chaleur et veulent rentrer à la maison, mais le garde nous propose de faire venir de l’eau moyennant 20 Rp (le prix habituel de la bouteille est de 10 Rp, le garde prend son portable et au bout de 10 minutes, on voit un gamin qui a fait la montée en courant pour nous apporter la bouteille tant désirée…), ok on prend.
Ensuite le garde veut nous vendre des billets et fait le calcul : 60 Rp par personne (tiens les enfants sont payants ? oui dit il), plus 60 Rp pour l’appareil photo. Je lui tends les billets, il empoche ca et les fourre dans sa poche ! et là je comprends qu’il n’a pas de souche pour vendre des billets et que tout ca c’est pour bibi ! Bref tant pis. On ne m’y reprendra pas. La partie payante est d’ailleurs bien petite après tout ce que nous avons vu. On y paresse un peu, avec deux touristes allemand, dans un recoin sculpté qui offre une vue panoramique sur la ville, bien à l’ombre et au frais. Bon poste d’observation cet endroit ! le maharajah a bien vu ! Enfin on redescend vers la ville.
Je décide de faire un tour du côté du lac qui doit se trouver à 2km au nord de la ville, nous suivons une rue qui mène vers le nord, bordée d’échoppes de bijoutiers et où ma fille repère un bracelet en argent torsadé que nous emportons pour 200 Rp (l’argent vaut 20 Rp le gramme, il y a 8 grammes ca fait 160 Rp plus un peu plus pour le travail de l’orfèvre). Pas cher !
On continue la rue et on découvre des boutiques pas du tout touristiques, des tailleurs, des magasins de tissus. Petit à petit, la ville se transforme en village, nous sommes suivis par une joyeuse cohorte d’enfants, sous une chaleur torride. Certains nous demandent « one roupie », ou bien « one pen », voire « one bottle » (ils collectent les bouteilles vides, ca se revent parait il, ou bien ca peut se réutiliser aussi pour y mettre de l’eau prise au puits). On s’arrête plus d’une heure sous un grand arbre, épuisés, les enfants restent autour de nous et on discute...
Finalement on arrive au lac, on entre dans le domaine de la « maison de Kipling » (enfin Kipling y a dormi en tout et pour tout une seule nuit), qu’un garde nous fait visiter, c’est un charmant petit pavillon situé magiquement au bord du Jait Sagar, vers où descendent une série de jolis ghats où les gens viennent se laver ou se baigner. Des singes jouent dans les arbres. Le garde nous fait visiter les jardins, nous montre les manguiers où pendent des mangues encore vertes. La vue est splendide sur le lac. On y reste tout l’après midi, au frais. Le lendemain on reviendra s’y baigner encore une fois, car c’est le seul endroit frais de la ville.😛
J4 : cette fois c’est notre dernière journée à Bundi. Promenades et lac.
Au petit déjeuner, outre les touristes, un imam musulman en grand habit tout blanc, venu dit il pour « affaires » d’Udaipur. Les enfants veulent rester à la guest house, je les laisse jouer avec Tampi, qui est un fana d’ordinateur et qui la veille au soir les a amenés faire un tour de moto de nuit dans la ville. Ils étaient ravis et adorent Montu, Pinky et Tampi ! ils jouent à nourrir la tortue dont la carapace dessine une étoile, il parait que c’est rare. Elle ne mange que des gombos, la veinarde !
Je pars au marché, bien décidée à faire des achats, notamment les draps imprimés par la technique du block print que j’ai vus à la guest house. J’en trouve au marché, 80 Rp, plus des foulards colorés (50-60 Rp). J’achète de la crème Odomos pour les moustiques dans une petite pharmacie (58 Rp), car on se fait piquer les mollets le soir sur la terrasse de la guest house.
L’après midi on retourne au lac, il y a un grand mariage musulman où nous reconnaissons l’imam vu le matin, qui y officie. Les invités sont parés de leurs plus beaux atours et je me dis que c’est un endroit idéal pour un mariage. On nous propose des plats mais je refuse prudemment : régime riz et légumes cuits uniquement pour l’instant, selon les recommandations. D’ailleurs nous ne tomberons jamais malades au cours de notre voyage. Il fait très très chaud et je suis prudente : pas d’écarts pour la nourriture.
Ce soir là, la chambre est terriblement chaude (elle est située sous la terrasse) et personne n’arrive à dormir. J’envie les touristes qui ont des chambres au rez de chaussée (plus petites mais bien plus fraiches).
Le lendemain nous partons à la gare, à 7h15 nous avons un train pour Chittaurgar.
Suite au prochain épisode 🙂 LIRE LA SUITE DANS LES MESSAGES PLUS BAS !
Amicalement
Deborah 🙂 et ses deux loulous de 9 et 11 ans (une blondinette, un brun bronzé) 😎
Trajet: Delhi - Kota - Bundi - Chittorgarh - Udaipur - Delhi du 13 au 26 avril 2009
Modalités du voyage: je voyage seule avec avec mes deux enfants. Je n'ai pas loué de voiture, nous nous sommes déplacés en train et transports en commun. Nous avons réservé 3 trajets sur le site des chemins de fer à l'avance. Nous sommes ravis du voyage et rentrons éblouis même si certaines choses ont été dures. Je pense qu'il nous faudra longtemps pour réellement digérer tout ca. Mais l'impression générale est excellente, nous n'avons eu aucun ennui, aucune entourloupe, les gens ont été dans la très grande majorité d'une extrême gentillesse. Nous ne sommes pas tombés malades. Nous n"avons souffert que de la chaleur (40 à 42 degrés au Rajasthan en cette saison). Je donnerai à la fin des précisions sur le budget.
j'en profite pour remercier tous les membres du forum qui nous ont aidé à planifier le voyage et à choisir les étapes. Merci Merci car sans vous ce voyage n'aurait pas été ce qu'ila été 🙂
RECIT DE VOYAGE
PARTIE 1 : DELHI KOTA BUNDI
J1: arrivée Delhi à 5h du matin, par Finnair🤪, après escale à Helsinki. Excellente compagnie je dois dire.
Change à l’arrivée à la Bank of India, 63, 90 Rp pour un euro sans commission. Je n'ai changé que 100 euros et j'ai regretté après, le change est moins bon dans les villes secondaires du Rajasthan.
Eviter Thomas Cook juste à côté : donne moins malgré le prix affiché qui semble similaire, car prend une commission (inofficielle).
Stand de taxi prépayé de la police : 350 Rp Pas de problème avec le taxi
UNE DEMI JOURNEE A NIZAMUDDIN :
Nous allons à Nizamuddin Ouest, chez une amie d’amie qui nous passe une chambre pour quelques heures, car nous avons un train à prendre à 14h pour Kota
Visite de Nizamuddin ouest : le quartier résidentiel où nous logeons se transforme au bout de 10 minutes en petit quartier musulman, puis en un dédale de ruelles étroites avec des chèvres, des vaches, des petites échoppes, qui ressemble plus à un village. Notre but est de visiter les tombes des saints musulmans qui sont parsemées entre les ruelles, parfois dans des aires un peu vagues, puis la Dargah du saint Nizamuddin.
Les enfants commencent à paniquer car les rues sont de plus en plus sales, jonchées de détritus voire d’excréments, sous la chaleur la puanteur s’amplifie, l’étal d’une boucherie islamique fait frémir, il y a des foules d’enfants qui nous suivent, des regards interrogateurs. Nous nous perdons un peu, je redemande plusieurs fois mon chemin, bref on arrive enfin devant la Dargah, on nous fait enlever les chaussures et nous suivons le labyrinthe de couloirs sombres qui entoure un puits puis diverses cours. Les couloirs sont jonchés de mendiants qui attendent de la nourriture, leur vue est très difficile pour les enfants, ils sont squelettiques, les enfants ont des petits membres décharnés repliés sous leurs corps sans force, les adultes nous agrippent et sollicitent des aumônes. Mes enfants veulent sortir, mais on est coincés et il faut avancer. Enfin nous ressortons au grand jour, dans la cour qui abrite le monument à Nizamuddin, autour duquel sont étalés des tapis et des bâches pour protéger du soleil qui tape tellement qu’on ne peut marcher pieds nus sur les dalles en dehors des tapis. On fait le tour en contemplant les fidèles en prière, hommes et femmes vêtues de saris multicolores, de diverses classes sociales assis tout autour du monument ; On décide de rebrousser chemin, et il faut affronter à nouveau le dédale de corridors pour retrouver la sortie et nos chaussures. Les enfants sont épuisés du choc avec la pauvreté et de la chaleur. 🙁
Je décide alors d’aller visiter le tombeau de Humayun qui n’est pas loin. Mais sous la chaleur, le trajet semble long, les routes sont très larges (mathura road n’est pas facile à traverser !), une circulation démente et la pollution rend pénible le moindre trajet à pied.
On finit par arriver devant le monument, caisse et achat de billet (150 Rp, gratuit pour les enfants) et là c’est splendide ! Nous arrivons devant une succession de mausolées et monuments de toute beauté de l’époque moghole, entourés de luxuriants jardins et de fontaines. L’endroit est paradisiaque en comparaison de celui que nous venons de quitter.
Nous paressons dans les jardins à l’ombre des arbres en admirant le nombre de volatiles qui y vivent et y croassent, nous allons siroter des cocas à la buvette et nous faire prendre en photos sur les marches du mausolée en compagnie des Indiens, qui évidemment repèrent ma fille blondinette qui est réquisitionnée pour faire de la figuration sur leurs photos !
Enfin il est l’heure de rentrer, prendre nos bagages et nous diriger vers la Gare de Nizamuddin, avec un Rickshaw bien sûr, qui sillonne les autoroutes en sens inverse de celui de la circulation ( !!!), il me fait de frayeurs bleues mais bon heureusement ce n’est pas loin. Aucune difficulté pour trouver le train, notre wagon Sleeper affiche bien notre nom parmi la liste des passagers, on part à l’heure bref TOUT VA BIEn
VOYAGE DELHI KOTA EN SLEEPER PUIS TRANSFERT BUNDI :
Le wagon sleeper me fait plutôt une bonne impression, du moins après le départ car avant, on a eu droit à un essaim de mendiants et de vendeurs divers qui ont défilé dans le wagon. L’un des mendiants rampait par terre sans jambes. Dur à supporter.
On voyage aux côtés d’une famille indienne très « middle class ». J’en profite pour essayer de lier conversation. Le père ingénieur mécanique, a déjà été en France, en Alsace, pour visiter une usine de fabrication d’excavateurs. Le fils fréquente un lycée technique à Kota, ville réputée pour ses institutions d’enseignement. Il potasse durant tout le voyage son livre de physique, un manuel revêche imprimé tout petit sur papier de type recyclé, sans aucune illustration en couleur, ferme les yeux et se récite les formules à retenir, puis passe à la suivante. Son zèle ferait pâlir tout lycéen français ! La mère, très effacée, me parle à peine. Enfin quand les autres me parlent anglais, je dois leur faire tout répéter car ils ont un tel accent que j’ai du mal à les comprendre (je parle anglais couramment car j’ai vécu des années aux USA mais vraiment l’accent indien c’est spécial !!)
On achète du « tchaé » puis des burgers végétariens (20rp) aux préposés du wagon restaurant qui arpentent le wagon. On regarde le paysage, fascinés par cette succession de paysages arides, désertiques, entrecoupés d’oasis verdoyantes, puis par des banlieues de villes sans aucun style, bardées de fils, de montagnes d’ordures où habitent directement des pauvres familles hirsutes dans des abris faits de sacs poubelles et de bâches plastiques dégoutantes, fouillant au milieu des détritus. Dans les gares, à nouveau l’animation des vendeurs qui entrent dans le wagon avec des seaux, des plateaux de nourriture, des boissons… Le soleil se couche doucement sur ce paysage déroutant, la nuit tombe, on arrive à Kota, où l’animation est toute de suite grouillante à nouveau.
On sort du wagon et on commence à gravir la passerelle qui enjambe les voies ferrées et mène à la sortie. Je n’ai eu aucune réponse à mon mail à la guesthouse de bundi, donc je m’apprête à affronter les rickshaws à la sortie pour nous faire conduire à un hôtel près de la gare, en me disant qu’avec les enfants je ne ferai pas de longs trajets de nuit.
Soudain, en montant l’escalier, j’entends distinctement quelqu’un appeler mon nom, puis le nom de mes enfants. On regarde, hébétés, et on voit un jeune homme qui nous appelle. C’est Montu, de la Shivam Guest house de Bundi qui était venu nous chercher ! Je n’en reviens pas ! Cette bonne surprise inattendue va nous permettre de gagner Bundi le soir même.
Montu « négocie » un rickshaw avec plusieurs autres personnes, on s’y entasse à 7 (les enfants sur la barre qui sépare la cabine de l’espace du chauffeur), les valises amoncelées au fond. Je ne sais pas où on va, mais le rickshaw se démène dans de gros embouteillages, très nerveusement, on roule pas mal, les rues sont éclairées et on voit des myriades de magasins ouverts, des tissus colorés, des foules de gens, de voitures, de rickshaws qui klaxonnent… finalement, on arrive à la gare des bus.
Tout le monde descend et Montu nous montre le bus pour Bundi (rien d’écrit en anglais, je ne sais pas comment on aurait trouvé) et on s’installe, il partira dès qu’il sera un peu rempli. Soudain c’est Pinky qui arrive avec une copine et ses deux enfants ! Grande joie de tout le monde, on se présente, on fait connaissance, on raconte comment on s’est trouvés à la gare … Les enfants ont faim et Montu est parti leur acheter des chips, elles sont trop pimentées (parfum « massala », ca pique pour eux) ! Bref le bus s’ébranle et on arrive à Bundi en pleine nuit, vers 9h30 voire plus. Là à nouveau, longue négociation de Montu pour un rickshaw, on part même à pied en roulant les valises (je pensais qu’on allait à pied), mais non c’est une feinte, le rickshaw nous rappelle et cette fois on monte dedans … à 10 personnes (je ne blague pas ! je précise que le siège est fait pour 3 maximum) !!
Enfin on arrive rompus à la Guesthouse, présentations de toute la famille, et re récit de notre rencontre à la gare de Kota, où MOntu est venu nous chercher en apprenant qu’on avait eu leur adresse par Ashanti du forum 😉… on s’installe sur la terrasse, morts de faim et de fatigue, on commande 2 plats rapides (enfin, rapide n’est pas le mot !), on file dormir. On nous installe dans la « chambre familiale », grande chambre toute propre avec deux grands lits ornés de très beaux draps imprimés à motifs « block print » et deux ventilateurs, une belle salle de bain.
Quelle première journée ! On en a plein les yeux !
J 2-3-4 : BUNDI
J2 : découverte de Bundi
Le matin on prend notre petit déjeuner sur la terrasse de la Shivam Guest house : c’est impressionnant avec les montagnes environnantes et le château qu’on aperçoit juste au dessus, sans parler des singes entreprenants qui se baladent d’un toit à l’autre. On refait la connaissance de toute la famille, les parents adorables, Montu et Pinky qui parlent bien anglais, et Tampi, le plus jeune frère, qui fait des études d’informatique à Jaipur. Ils nous parlent abondamment d’Achille et perle (les enfants d’Ashanti) et nous demandent de leurs nouvelles.
Puis on fait notre première sortie en ville … qui durera jusqu’au soir ! Au début, les enfants sont un peu épouvantés par la circulation : rickshaws, motos, vaches, chiens, chèvres, voitures etc, tout le monde fonce en appuyant sur le champignon et la sonnette à la fois, bref c’est à vous de vous pousser ! Sans parler de la pollution, qui irrite le nez. On ne peut marcher qu’en file indienne et encore au moindre coup de sonnette il faut savoir se ranger promptement de côté ! Mais les enfants prennent vite le pli…
Nous découvrons une petite ville charmante, avec des maisons peintes d’éléphants et de fleurs, des haveli typiques qu’on nous invite à visiter. Partout on nous accueille avec un « hello, what’s your name » et tout le monde veut savoir s’où nous venons, comment nous nous appelons, où est mon mari (je n’en ai pas, mais comment leur faire comprendre un truc aussi impossible pour eux ?), si les enfants sont bien mes enfants (ca va devenir une question lancinante, partout on veut savoir pourquoi je suis la maman d’une petite blonde et d’un enfant brun basané qui ressemble à un Indien).
Les gens passent les mains dans les cheveux blonds de ma fille, puis ils pointent mon fils du doigt et disent « Hindi ? Bharat ? ». Il en a un peu marre, mon petit tsigane, et il n’aime pas que je raconte l’histoire de leur adoption, alors je finis par mentir en disant que oui, leur père est resté à Paris, réponse qui satisfait finalement même si elle doit paraitre improbable !
On visite le marché, les réserves d’eau et le baori (puits gigantesque avec des escaliers descendant en forme géométrique, malheureusement jonché de sacs plastiques et de crottes d’animaux)… On s’achète un lassi merveilleux chez « Sathi’s lassi » (sur la route qui descend du château), et moult bouteilles d’eau fraiche dont nous faisons une consommation énorme, sans compter les bouteilles de jus de mangue, plus parfois un pepsi ou limonade. On a tellement chaud qu’on ne mange rien du tout !
Je commence même nos premiers achats, car les enfants ont besoin de sandales. Les échoppes ont une plate forme à 1m au dessus de la hauteur de la rue, sur laquelle on monte en se déchaussant. On achète 2 paires de sandales et une paire de tongues pour 490 roupies (8 euros), je suis contente, mais j’apprends le soir que je me suis faite rouler et qu’il fallait payer la moitié ! Bon ce n’est pas bien grave. Les sandales par contre ne sont pas de bien grande qualité, ce n’est pas du cuir mais du synthétique ou du carton +Tissu, la première paire lâche rapidement…
On rentre rompus le soir, discussions animées sur la terrasse où on échange les infos avec les routards français qui sont fort nombreux ce soir là, et les membres de la famille de nos hôtes qui se mêlent gaiment aux discussions tout en servant à manger. Faut pas être pressés, nous sommes les derniers servis et avons attendu le repas (riz et légumes uniquement) plus d’une heure ! Sinon on prend des tuyaux auprès des autres voyageurs, on nous dit que la montée au château est rude, et la montagne peuplée de dangereux singes qui n’hésitent pas à attaquer les touristes isolés. Bigre !
J3 : visite de la forteresse et du château au programme, puis jait sagar.
Avertie, je décide de louer un rickshaw auquel je demande d’aborder la forteresse par l’arrière, je me dis qu’on redescendra vers le château ce sera plus facile. Il y a 10 km de route très mauvaise et le rickshaw peine terriblement. On arrive à un petit poste de garde et on aperçoit les murailles impressionnantes de la forteresse, fermée. Personne ne sait comment aller vers le château. Le chauffeur ne comprend pas un traitre mot d’anglais et ne sait pas où l’on doit passer, on attend sous le soleil, je lui montre le plan mais il ne sait rien, on est coincés…
Enfin arrive un type avec un gros gourdin qui se propose de nous faire faire le tour de la forteresse et de nous indiquer le chemin vers le château. Le gourdin c’est pour écarter les singes à tête rouge🤪, bon ca me rassure… Bref il nous ouvre la porte de la forteresse et on commence à longer les gigantesques remparts, puis on découvre avec émerveillement les enfilades de pièces avec des murs peints, des fresques, les terrasses, les jardins suspendus, les esplanades, les gros réservoirs d’eau et les puits gigantesques, un château de la belle au bois dormant envahi par la végétation et les animaux (singes, chauve souris, lézards, insectes etc). Avec une vue superbe sur la vallée et les petites maisons bleues de Bundi en bas.
Le guide nous indique la direction qui descend vers le château, qui est environ à une demi-heure de marche plus bas. Mais je ne veux pas faire le chemin seule. Nous n’avons rencontré aucun touriste du tout sur ce site pourtant époustouflant. Finalement on avise deux touristes australiens qui sont montés du château au pied et consentent à faire le trajet avec nous. Les pierres sont très glissantes par endroit mais ca va. Et là on arrive au château de Bundi (16-17e siècle), splendide, constitué de cours entourées de cloitres ouvrant sur des chambres richement décorées de fresques ou de petits miroirs incrustés. Les miniatures peintes sont de toute beauté et les couleurs superbes. On n’y rencontre très peu de touristes.
Finalement on arrive à la partie basse du château, celle dont l’entrée est payante quand on arrive par le bas, mais nous n’avons pas de billets puisque nous sommes arrivés par le sommet de la montagne. Les enfants sont épuisés de chaleur et veulent rentrer à la maison, mais le garde nous propose de faire venir de l’eau moyennant 20 Rp (le prix habituel de la bouteille est de 10 Rp, le garde prend son portable et au bout de 10 minutes, on voit un gamin qui a fait la montée en courant pour nous apporter la bouteille tant désirée…), ok on prend.
Ensuite le garde veut nous vendre des billets et fait le calcul : 60 Rp par personne (tiens les enfants sont payants ? oui dit il), plus 60 Rp pour l’appareil photo. Je lui tends les billets, il empoche ca et les fourre dans sa poche ! et là je comprends qu’il n’a pas de souche pour vendre des billets et que tout ca c’est pour bibi ! Bref tant pis. On ne m’y reprendra pas. La partie payante est d’ailleurs bien petite après tout ce que nous avons vu. On y paresse un peu, avec deux touristes allemand, dans un recoin sculpté qui offre une vue panoramique sur la ville, bien à l’ombre et au frais. Bon poste d’observation cet endroit ! le maharajah a bien vu ! Enfin on redescend vers la ville.
Je décide de faire un tour du côté du lac qui doit se trouver à 2km au nord de la ville, nous suivons une rue qui mène vers le nord, bordée d’échoppes de bijoutiers et où ma fille repère un bracelet en argent torsadé que nous emportons pour 200 Rp (l’argent vaut 20 Rp le gramme, il y a 8 grammes ca fait 160 Rp plus un peu plus pour le travail de l’orfèvre). Pas cher !
On continue la rue et on découvre des boutiques pas du tout touristiques, des tailleurs, des magasins de tissus. Petit à petit, la ville se transforme en village, nous sommes suivis par une joyeuse cohorte d’enfants, sous une chaleur torride. Certains nous demandent « one roupie », ou bien « one pen », voire « one bottle » (ils collectent les bouteilles vides, ca se revent parait il, ou bien ca peut se réutiliser aussi pour y mettre de l’eau prise au puits). On s’arrête plus d’une heure sous un grand arbre, épuisés, les enfants restent autour de nous et on discute...
Finalement on arrive au lac, on entre dans le domaine de la « maison de Kipling » (enfin Kipling y a dormi en tout et pour tout une seule nuit), qu’un garde nous fait visiter, c’est un charmant petit pavillon situé magiquement au bord du Jait Sagar, vers où descendent une série de jolis ghats où les gens viennent se laver ou se baigner. Des singes jouent dans les arbres. Le garde nous fait visiter les jardins, nous montre les manguiers où pendent des mangues encore vertes. La vue est splendide sur le lac. On y reste tout l’après midi, au frais. Le lendemain on reviendra s’y baigner encore une fois, car c’est le seul endroit frais de la ville.😛
J4 : cette fois c’est notre dernière journée à Bundi. Promenades et lac.
Au petit déjeuner, outre les touristes, un imam musulman en grand habit tout blanc, venu dit il pour « affaires » d’Udaipur. Les enfants veulent rester à la guest house, je les laisse jouer avec Tampi, qui est un fana d’ordinateur et qui la veille au soir les a amenés faire un tour de moto de nuit dans la ville. Ils étaient ravis et adorent Montu, Pinky et Tampi ! ils jouent à nourrir la tortue dont la carapace dessine une étoile, il parait que c’est rare. Elle ne mange que des gombos, la veinarde !
Je pars au marché, bien décidée à faire des achats, notamment les draps imprimés par la technique du block print que j’ai vus à la guest house. J’en trouve au marché, 80 Rp, plus des foulards colorés (50-60 Rp). J’achète de la crème Odomos pour les moustiques dans une petite pharmacie (58 Rp), car on se fait piquer les mollets le soir sur la terrasse de la guest house.
L’après midi on retourne au lac, il y a un grand mariage musulman où nous reconnaissons l’imam vu le matin, qui y officie. Les invités sont parés de leurs plus beaux atours et je me dis que c’est un endroit idéal pour un mariage. On nous propose des plats mais je refuse prudemment : régime riz et légumes cuits uniquement pour l’instant, selon les recommandations. D’ailleurs nous ne tomberons jamais malades au cours de notre voyage. Il fait très très chaud et je suis prudente : pas d’écarts pour la nourriture.
Ce soir là, la chambre est terriblement chaude (elle est située sous la terrasse) et personne n’arrive à dormir. J’envie les touristes qui ont des chambres au rez de chaussée (plus petites mais bien plus fraiches).
Le lendemain nous partons à la gare, à 7h15 nous avons un train pour Chittaurgar.
Suite au prochain épisode 🙂 LIRE LA SUITE DANS LES MESSAGES PLUS BAS !
Amicalement
Deborah 🙂 et ses deux loulous de 9 et 11 ans (une blondinette, un brun bronzé) 😎
Madagascar au jour le jour et sa situation English translation pending
Bonjour!!!!!
Suite de la conversation qui vient d'être fermer!!!!!!
A+😉
Suite de la conversation qui vient d'être fermer!!!!!!
A+😉
Trek dans les îles Lofoten (Norvège) avec un tour opérateur English translation pending
Bonjour à tous,
Cet été je voudrais faire un trek. Malheureusement, j'ai trop de boulot et je n'aurais pas le temps d'organiser ce trek. De plus, toujours à cause du boulot, je ne pourrais partir qu'en juin.
Alors j'ai décidé de me reporter vers un tour-opérateur, Allibert Trekking pour un voyage au Lofoten.
Je voulais savoir si quelqu'un connaissait cette agence, et pouvait me dire ce qu'elle en pense. De plus, pourriez-vous me renseigner sur la moyenne d'âge des participants. Je tien à préciser que je n'ai rien contre les personnes plus âgées que moi (j'ai 24 ans), mais si je me retrouve au milieu d'un groupe dont la moyenne est de 55 ans, ça fera assez bizarre. Mais bon, ce point est loin d'être le plus important.
Enfin, je voulais savoir si le mois de juin était bien au niveau météo.
Merci d'avance pour vos réponses.
Cet été je voudrais faire un trek. Malheureusement, j'ai trop de boulot et je n'aurais pas le temps d'organiser ce trek. De plus, toujours à cause du boulot, je ne pourrais partir qu'en juin.
Alors j'ai décidé de me reporter vers un tour-opérateur, Allibert Trekking pour un voyage au Lofoten.
Je voulais savoir si quelqu'un connaissait cette agence, et pouvait me dire ce qu'elle en pense. De plus, pourriez-vous me renseigner sur la moyenne d'âge des participants. Je tien à préciser que je n'ai rien contre les personnes plus âgées que moi (j'ai 24 ans), mais si je me retrouve au milieu d'un groupe dont la moyenne est de 55 ans, ça fera assez bizarre. Mais bon, ce point est loin d'être le plus important.
Enfin, je voulais savoir si le mois de juin était bien au niveau météo.
Merci d'avance pour vos réponses.
Air France: nouvelles règles, protestons English translation pending
Je ne suis pas sûr qu'Air France et Flying Blue aient pris la mesure de la protestation de leurs clients concernant les nouvelles règles d'attribution et de dépense des miles à compter du 1er avril prochain.
Combien d'entre-nous allons arrêter de voler sur Air France, si nous en avons le choix?
un petit mail en ce sens est toujours possible : (identification nécessaire)
https://www.airfrance.fr/cgi-bin/AF/FR/fr/local/resainfovol/achat/initCybermailFFP2.do?BV_
Je ne dis pas que ça va les faire changer, mais aux USA, ils sont surpris de l'ampleur de cette protestation.
Alors, ne laissons pas seuls nos amis américains.
J'attends d'ailleurs, comme eux, les précisions sur les règles des autres compagnies Skyteam.
un petit mail en ce sens est toujours possible : (identification nécessaire)
https://www.airfrance.fr/cgi-bin/AF/FR/fr/local/resainfovol/achat/initCybermailFFP2.do?BV_
Je ne dis pas que ça va les faire changer, mais aux USA, ils sont surpris de l'ampleur de cette protestation.
Alors, ne laissons pas seuls nos amis américains.
J'attends d'ailleurs, comme eux, les précisions sur les règles des autres compagnies Skyteam.
Compte rendu d'un voyage de trois semaines au Cameroun English translation pending
Salut à tous
Ca y est suis rentré ce matin des 3 semaines au Cameroun; un beau voyage, plein de belles images en tête mais aussi beaucoup un sentiment mitigé. Tout d'abord le côté pratique; mon itinéraire; douala-yaoundé-train jusqu'a Ngaoundéré-parc de la bénoué-retour Yaoundé-kribi-Edéa-Limbé-Buéa et douala; le tout 3 semaines sac à dos
Douala; ville tentaculaire, polluée, assez dangereuse à certains égard; bref j'ai pas accroché; j'ai pris le sky hotel à bonapriso; bel hotel pas donné mais pratique pour l'invitation pour le visa.
Yaoundé; Ville plus agréable, plus aérée et plus verte; hôtel le grand moulin près de la gare; un peu cher au vu des prestations
Ngoundéré; ville assez agréable; bon point de départ pour le parc de la Bénoué ou le parc du faro aussi; j'ai logé à l'hôtel du lac; bien mais un peu cher au vu des prestations. Se méfier des moto taxis dans cette ville surtout de nuit; une grande partie sont drogués et agressifs.
Parc de la Bénoué; à 2h de route de Ngaoundéré; 4X4 obligatoire (non accessible en transports en commun); beau parc géré par des africains; on y voit des antilopes, hypoppotames, girafes, phacochères, diverses espèces de singes dont des baboins, crocodiles (apparemment on peut y voir des lions et éléphants mais je ne les ai pas vu). Logement au campement du buffle noir; très sympas.
Kribi: sympas, belles plages mais sans plus. Les chutes de la lobé n'ont rien d'exceptionnels et les excursions proposées au départ des chutes sont à des tarifs excessifs (nous y avons renoncés); une astuce; prendre un moto taxi jusqu'à tarar plage puis longer les plages à pied jusqu'à la lobé (30 minutes environ). Une bonne adresse; l'hôtel de la paix (chambres à 5000 CFA correctes, bien situées)
Limbé; rien d'exceptionnel à limbé même; hôtels chers au vu des prestations offertes; un bon plan; le SEM beach hotel à 20 mns de Limbé; hôtel un peu cher mais confortable et surtout longeant l'une des plus belles plages de sable noir du coin. Très bon accueil.
Buéa; ville brumeuse, froide sans grand intérêt mais présentant l'avantage d'être au pied du mont cameroun que l'on peut bien voir en fonction des heures de la journée. Hôtel Mermoz; bien et pas cher (6000FCA)
Les transports; le train; très bien et efficace mais pas donné (28000FCA la couchette); train de nuit yaoundé-Ngaoundéré et inverse. Aucun pbms. Très bon réseaux de bus et mini bus; ca fonctionne bien.
Le climat; très chaud et humide à douala et autour; chaud à kribi; nuits fraiches à yaoundé, ngaoundéré et limbé climat assez frais jour et nuit à Buéa.
Visa; 100 euros au consulat à Marseille plus taxe de sortie de 10000CFA à l'aéroport de douala.
Autres détails pratiques; difficulté à faire du change même ds les villes; les banques refusent; aucun bureau de change; reste le change au noir ou les grands hôtels (tx peu intéressant); à la différence d'autres pays d'Afrique, faire du change au Cameroun est peu simple à certains endroits.
Le gros point noir du séjour; un certain racisme surtout chez les jeunes; pas une journée sans se faire insulter de "sale blanc", "le blanc rentre chez toi", "et le white dégage", etc...A cela se rajoute les regards insistants et provocateurs à tous les coins de rue. c dommage car qd on a connu l'accueil exceptionnel des burkinabés, on est décu par l'accueil des étrangers au Cameroun. Autre chose, il est parfois difficile d'obtenir des infos; par exemple l'office du tourisme de ngaoundéré ne connaissait même pas le parc de la bénoué (pourtant le plus proche de cette ville). Pour finir de belles rencontres et un beau pays mais un accueil général assez déplorable et un racisme très présent chez une part non négligeable de la population qui gache l'impression générale du voyage. D'ailleurs ce qui ne trompe pas et se constate sur place; de l'avis même des camerounais et des résidents; le tourisme est en chute libre dans ce pays.
C dommage d'avoir du reporter la rencontre VF (qui s'est finallement annulée apparemment) mais je n'avais pas le choix au vu de l'itinéraire.
Voila je ne regrette pas ce voyage et d'avoir découvert le cameroun mais je n'y remettrai plus les pieds. a++
Ca y est suis rentré ce matin des 3 semaines au Cameroun; un beau voyage, plein de belles images en tête mais aussi beaucoup un sentiment mitigé. Tout d'abord le côté pratique; mon itinéraire; douala-yaoundé-train jusqu'a Ngaoundéré-parc de la bénoué-retour Yaoundé-kribi-Edéa-Limbé-Buéa et douala; le tout 3 semaines sac à dos
Douala; ville tentaculaire, polluée, assez dangereuse à certains égard; bref j'ai pas accroché; j'ai pris le sky hotel à bonapriso; bel hotel pas donné mais pratique pour l'invitation pour le visa.
Yaoundé; Ville plus agréable, plus aérée et plus verte; hôtel le grand moulin près de la gare; un peu cher au vu des prestations
Ngoundéré; ville assez agréable; bon point de départ pour le parc de la Bénoué ou le parc du faro aussi; j'ai logé à l'hôtel du lac; bien mais un peu cher au vu des prestations. Se méfier des moto taxis dans cette ville surtout de nuit; une grande partie sont drogués et agressifs.
Parc de la Bénoué; à 2h de route de Ngaoundéré; 4X4 obligatoire (non accessible en transports en commun); beau parc géré par des africains; on y voit des antilopes, hypoppotames, girafes, phacochères, diverses espèces de singes dont des baboins, crocodiles (apparemment on peut y voir des lions et éléphants mais je ne les ai pas vu). Logement au campement du buffle noir; très sympas.
Kribi: sympas, belles plages mais sans plus. Les chutes de la lobé n'ont rien d'exceptionnels et les excursions proposées au départ des chutes sont à des tarifs excessifs (nous y avons renoncés); une astuce; prendre un moto taxi jusqu'à tarar plage puis longer les plages à pied jusqu'à la lobé (30 minutes environ). Une bonne adresse; l'hôtel de la paix (chambres à 5000 CFA correctes, bien situées)
Limbé; rien d'exceptionnel à limbé même; hôtels chers au vu des prestations offertes; un bon plan; le SEM beach hotel à 20 mns de Limbé; hôtel un peu cher mais confortable et surtout longeant l'une des plus belles plages de sable noir du coin. Très bon accueil.
Buéa; ville brumeuse, froide sans grand intérêt mais présentant l'avantage d'être au pied du mont cameroun que l'on peut bien voir en fonction des heures de la journée. Hôtel Mermoz; bien et pas cher (6000FCA)
Les transports; le train; très bien et efficace mais pas donné (28000FCA la couchette); train de nuit yaoundé-Ngaoundéré et inverse. Aucun pbms. Très bon réseaux de bus et mini bus; ca fonctionne bien.
Le climat; très chaud et humide à douala et autour; chaud à kribi; nuits fraiches à yaoundé, ngaoundéré et limbé climat assez frais jour et nuit à Buéa.
Visa; 100 euros au consulat à Marseille plus taxe de sortie de 10000CFA à l'aéroport de douala.
Autres détails pratiques; difficulté à faire du change même ds les villes; les banques refusent; aucun bureau de change; reste le change au noir ou les grands hôtels (tx peu intéressant); à la différence d'autres pays d'Afrique, faire du change au Cameroun est peu simple à certains endroits.
Le gros point noir du séjour; un certain racisme surtout chez les jeunes; pas une journée sans se faire insulter de "sale blanc", "le blanc rentre chez toi", "et le white dégage", etc...A cela se rajoute les regards insistants et provocateurs à tous les coins de rue. c dommage car qd on a connu l'accueil exceptionnel des burkinabés, on est décu par l'accueil des étrangers au Cameroun. Autre chose, il est parfois difficile d'obtenir des infos; par exemple l'office du tourisme de ngaoundéré ne connaissait même pas le parc de la bénoué (pourtant le plus proche de cette ville). Pour finir de belles rencontres et un beau pays mais un accueil général assez déplorable et un racisme très présent chez une part non négligeable de la population qui gache l'impression générale du voyage. D'ailleurs ce qui ne trompe pas et se constate sur place; de l'avis même des camerounais et des résidents; le tourisme est en chute libre dans ce pays.
C dommage d'avoir du reporter la rencontre VF (qui s'est finallement annulée apparemment) mais je n'avais pas le choix au vu de l'itinéraire.
Voila je ne regrette pas ce voyage et d'avoir découvert le cameroun mais je n'y remettrai plus les pieds. a++
Circuit d'une vingtaine de jours sur les plateaux d'Abyssinie en Éthiopie English translation pending
nous sommes deux habituées du sac à dos et après avoir pris contact avec une agence locale (bella abyssinia) nous souhaiterions compléter un vehicule pour un circuit d'une vingtaine de jours sur les plateaux d'abyssinie + une autre semaine lieu encore non défini ... dates encore non fixées entre juillet et aout 2009. Pour les connaisseurs, merci de partager vos bons plans.
Voyage de vingt et un jours dans l'ouest des États-Unis en juillet 2009 English translation pending
Bonsoir,
En me baladant sur internet, j'ai découvert ce forum et comme j'ai besoin de quelques conseils, je me suis décidé à m'y inscrire.
Avec ma copine, on a réservé nos billets d'avion pour un séjour aux Etats Unis du 10 au 30 Juillet 2009 sur du Paris-Los Angeles / Los Angeles-Paris. On a déjà réservé la voiture avec laquelle nous comptons faire notre périple. Si nous savons déjà quelles étapes nous souhaitons faire, on est face à quelques petits problèmes alors peut-être que l'expérience des uns et des autres pourrait nous aider. On s'est basé sur différents circuits proposés par divers TO mais certaines villes étapes ne nous semblent pas terribles voir même on ne sait pas où dormir parfois🙂
Voici le programme:
J1 10 Juillet: Vol vers LA. Arrivée 19h. Prise de la voiture puis nuit à l'hotel (Hotel America's Best Value Inn Hollywood)
J2 11 Juillet: Visite des Studios Universal puis nuit dans le même hotel.
J3 12 Juillet: Balade à Berverly Hills, Santa Monica et musée Getty puis départ direction Laughlin. Nuit à Lauglin (Hotel ???)
J4 13 Juillet: Laughlin-Grand Canyon. Route vers le Grand Canyon par Kingmann et traversée par la Road 66. On pensait passer la nuit à Tusayan. (Tusayan Holiday Inn Express)
J5 14 Juillet: Grand Canyon. Nuit à Tusayan.
J6 15 Juillet: Gray Mountain, Monument Valley, Page (ou Kanab). Ici, on ne sait pas trop où il serait mieux qu'on dorme en fin de journée. Si vous avez des idées, nous sommes preneur.
J7 16 Juillet: Page (ou Kanab), Bryce Canyon, Zion. Départ pour la visite du Parc National de Bryce Canyon puis après le déjeuner, visite du Parc National de Zion. Nuit sur place mais où ???
J8 17 Juillet: Zion-Las Vegas. Route vers Vegas et nuit dans la cité du jeu (Flamingo Hotel)
J9 18 Juillet: Las Vegas. Nuit à Vegas.
J10 19 Juillet: Las Vegas-Vallée de la Mort. Départ pour la Vallée de la mort. Nuit sur place. (Panamint Springs Resort)
J11 20 Juillet: Vallée de la Mort-Bakersfield. Route vers Bakersfield. Ici, on n'est pas trop satisfait de çà. On voudrait se diriger directement vers le Sequoia Nional Parc mais on ne sait pas si c'est faisable et si oui, où dormir. Pour le moment, on a prévu çà avec nuit à Bakersfield ce qui est peut-être obligatoire en terme de distance( Hotel ???)
J12 21 Juillet: Bakersfield-Sequoia Merced ou Fresno. Départ pour la visite du Sequoia National Park puis route vers Merced. Nuit à Merced (ou Fresno) (Hotel ???)
J13 22 Juillet: Merced-Yosemite. Route vers Yosemite NP. Nuit à Yosemite. (Nous cherchons un hôtel abordable et confortable à savoir pas les tentes avec 20 douches pour 500 personnes)
J14 23 Juillet: Fin de la visite de Yosemite puis départ pour San Fransisco. Nuit à Fan Fransisco. (Hotel Adante??? avec parking en tout cas pour y laisser la voiture 3 jours)
J15 24 Juillet: Visite de San Fransisco. Golden Gate, Alcatraz, Bay Bridge, Union Square, Golden Gate park, Lombard Street, Pier 33 (???), Castro, Haight Ashburry. Nuit à SF
J16 25 Juillet: Fin de la visite de SF avec tout ce qu'on aura pas fait la veille. Nuit à SF.
J17 26 Juillet: Départ pour Monterey, Carmel, Lompoc. Nuit à Lompoc (Hotel ???)
J18 27 Juillet: Lompoc-Santa Barbara. Nuit à Santa Barbara ???
J19 28 Juillet: Santa Barbara-Los Angeles. Que faire ??? Nuit à LA.
J20 29 Juillet: LA
J21 30 Juillet: 17h00 départ pour Paris.
Voilà pour le moment ce que çà donne. Comme vous l'aurez remarqué, on a au moins 1 jour de trop à LA en fin de séjour donc si quelqu'un à une étape intermédiaire et sympa à proposer à un moment où un autre du périple, nous sommes preneur. Sinon, je cherche en vain un hotel pas trop cher sur Yosemite alors là aussi, je suis preneur d'un bon plan.
Sinon, ben j'ai mis des points d'interrogations là où j'ai des doutes. Je suis à l'écoute de tous les avis de tous les courageux qui auront pris le temps de lire mon message et je vous remercie par avance. N'hésitez pas à me signaler tout ce qui vous paraît "suspect" 😉
@ bientôt.
Max
En me baladant sur internet, j'ai découvert ce forum et comme j'ai besoin de quelques conseils, je me suis décidé à m'y inscrire.
Avec ma copine, on a réservé nos billets d'avion pour un séjour aux Etats Unis du 10 au 30 Juillet 2009 sur du Paris-Los Angeles / Los Angeles-Paris. On a déjà réservé la voiture avec laquelle nous comptons faire notre périple. Si nous savons déjà quelles étapes nous souhaitons faire, on est face à quelques petits problèmes alors peut-être que l'expérience des uns et des autres pourrait nous aider. On s'est basé sur différents circuits proposés par divers TO mais certaines villes étapes ne nous semblent pas terribles voir même on ne sait pas où dormir parfois🙂
Voici le programme:
J1 10 Juillet: Vol vers LA. Arrivée 19h. Prise de la voiture puis nuit à l'hotel (Hotel America's Best Value Inn Hollywood)
J2 11 Juillet: Visite des Studios Universal puis nuit dans le même hotel.
J3 12 Juillet: Balade à Berverly Hills, Santa Monica et musée Getty puis départ direction Laughlin. Nuit à Lauglin (Hotel ???)
J4 13 Juillet: Laughlin-Grand Canyon. Route vers le Grand Canyon par Kingmann et traversée par la Road 66. On pensait passer la nuit à Tusayan. (Tusayan Holiday Inn Express)
J5 14 Juillet: Grand Canyon. Nuit à Tusayan.
J6 15 Juillet: Gray Mountain, Monument Valley, Page (ou Kanab). Ici, on ne sait pas trop où il serait mieux qu'on dorme en fin de journée. Si vous avez des idées, nous sommes preneur.
J7 16 Juillet: Page (ou Kanab), Bryce Canyon, Zion. Départ pour la visite du Parc National de Bryce Canyon puis après le déjeuner, visite du Parc National de Zion. Nuit sur place mais où ???
J8 17 Juillet: Zion-Las Vegas. Route vers Vegas et nuit dans la cité du jeu (Flamingo Hotel)
J9 18 Juillet: Las Vegas. Nuit à Vegas.
J10 19 Juillet: Las Vegas-Vallée de la Mort. Départ pour la Vallée de la mort. Nuit sur place. (Panamint Springs Resort)
J11 20 Juillet: Vallée de la Mort-Bakersfield. Route vers Bakersfield. Ici, on n'est pas trop satisfait de çà. On voudrait se diriger directement vers le Sequoia Nional Parc mais on ne sait pas si c'est faisable et si oui, où dormir. Pour le moment, on a prévu çà avec nuit à Bakersfield ce qui est peut-être obligatoire en terme de distance( Hotel ???)
J12 21 Juillet: Bakersfield-Sequoia Merced ou Fresno. Départ pour la visite du Sequoia National Park puis route vers Merced. Nuit à Merced (ou Fresno) (Hotel ???)
J13 22 Juillet: Merced-Yosemite. Route vers Yosemite NP. Nuit à Yosemite. (Nous cherchons un hôtel abordable et confortable à savoir pas les tentes avec 20 douches pour 500 personnes)
J14 23 Juillet: Fin de la visite de Yosemite puis départ pour San Fransisco. Nuit à Fan Fransisco. (Hotel Adante??? avec parking en tout cas pour y laisser la voiture 3 jours)
J15 24 Juillet: Visite de San Fransisco. Golden Gate, Alcatraz, Bay Bridge, Union Square, Golden Gate park, Lombard Street, Pier 33 (???), Castro, Haight Ashburry. Nuit à SF
J16 25 Juillet: Fin de la visite de SF avec tout ce qu'on aura pas fait la veille. Nuit à SF.
J17 26 Juillet: Départ pour Monterey, Carmel, Lompoc. Nuit à Lompoc (Hotel ???)
J18 27 Juillet: Lompoc-Santa Barbara. Nuit à Santa Barbara ???
J19 28 Juillet: Santa Barbara-Los Angeles. Que faire ??? Nuit à LA.
J20 29 Juillet: LA
J21 30 Juillet: 17h00 départ pour Paris.
Voilà pour le moment ce que çà donne. Comme vous l'aurez remarqué, on a au moins 1 jour de trop à LA en fin de séjour donc si quelqu'un à une étape intermédiaire et sympa à proposer à un moment où un autre du périple, nous sommes preneur. Sinon, je cherche en vain un hotel pas trop cher sur Yosemite alors là aussi, je suis preneur d'un bon plan.
Sinon, ben j'ai mis des points d'interrogations là où j'ai des doutes. Je suis à l'écoute de tous les avis de tous les courageux qui auront pris le temps de lire mon message et je vous remercie par avance. N'hésitez pas à me signaler tout ce qui vous paraît "suspect" 😉
@ bientôt.
Max
Étudier et travailler en Ukraine English translation pending
slt à vous, moi c'est guy et je suis etudiant en comptabilté et finance à l'université de Douala au Cameroun, j'ai fais la demande de visa pour l'Ukraine ou je compte bien y poursuivre mes etudes, mais le problème qui se pose est que j'y suis jamais partir et je voudrais que vous m'en dite un peu plus sur les etudes, la race, les gens, le niveau de vie, bref sur tout l'ukraine en general
Rencontre VF à Genève-Lausanne le 6 décembre 2008? English translation pending
Bonjour à tous les Suisses et Frontaliers!
J'aurais aimé organiser une rencontre dans la région. S'il y a des intéressés, le samedi 6 décembre (soirée) vous conviendrait-il?
Bises E
J'aurais aimé organiser une rencontre dans la région. S'il y a des intéressés, le samedi 6 décembre (soirée) vous conviendrait-il?
Bises E
Que penser de ce fait divers au Cameroun? English translation pending
Cameroun-Insécurité : Une attaque des « assaillants » fait un mort et de nombreux blessés au Cameroun
Des « assaillants » estimés à une cinquantaine de personnes armés de fusils et d’armes blanches, ont attaqués dimanche, la ville camerounaise de Limbé (Sud-ouest), frontalière du Nigéria, faisant un mort et près d’une dizaine de blessés, a appris APA de sources concordantes.
APA / Dimanche 28 septembre
Selon des témoignages, des personnes non identifiées ont attaqué simultanément des institutions bancaires et des commerces, réussissant à dévaliser ces structures avant de fondre dans la nature.
Cette attaque qui a « surpris » les forces armées camerounaises, a jeté de l’émoi à travers le pays, notamment dans la province du Sud-ouest, la ville de Limbé se situant à une centaine de kilomètres de la péninsule de Bakassi qui a été rétrocédée par le Nigéria au Cameroun le 14 août 2008 conformément à la décision sans appel de la Cour internationale de justice de la Haye (CIJ) du 10 octobre 2002.
Le ministre camerounaise de la Défense Remy Ze Meka qui a immédiatement réagit après cette attaque, ne s’est pas prononcée sur l’identité des assaillants, même s’il a confirmé que ces derniers ont pu s’échapper à partir de la mer où des embarcations les attendaient.
Selon des sources proches de la sécurité militaire, l’enquête privilégierait trois principales pistes : la première serait attribuée aux bandits, la seconde piste serait liée aux activistes du Southern Cameroon national council (SCNC), un groupe séparatiste qui lutte pour « l’indépendance » la partie anglophone du pays, en occurrence, les provinces du Nord-ouest et du Sud-ouest.
Cette piste semble prospérer d’autant que les activistes du SCNC, ont annoncé une série de manifestations à l’approche du 1er octobre prochain, date qu’ils considèrent depuis quelque temps comme « anniversaire de leur indépendance », a-t-on appris.
La troisième piste d’après des responsables camerounais pourrait être celle des étrangers, notamment des groupes rebelles nigérians opposés au pouvoir d’Abuja et hostiles à la rétrocession de Bakassi au Cameroun.
Sans vouloir faire de L'alarmisme ni froisser les sensibilités de qui que ce soit, c un peu inquietant non? surtout que ce type d'attaque sur la côte s'est déjà produit et le manque de réaction des autorités. Bon l'objet de ce message est en complement d'une petite prise de bec concernant ce sujet de la securité au cameroun. A ceux qui vont s'exciter et aux bien pensants, le cameroun m'attire, j'envisage d'y voyager et je n'ai rien contre ce pays, au contraire; mais je trouve ce type de fait divers inquietant....
Sans vouloir faire de L'alarmisme ni froisser les sensibilités de qui que ce soit, c un peu inquietant non? surtout que ce type d'attaque sur la côte s'est déjà produit et le manque de réaction des autorités. Bon l'objet de ce message est en complement d'une petite prise de bec concernant ce sujet de la securité au cameroun. A ceux qui vont s'exciter et aux bien pensants, le cameroun m'attire, j'envisage d'y voyager et je n'ai rien contre ce pays, au contraire; mais je trouve ce type de fait divers inquietant....
Cessons de rêver! English translation pending
Voyager avant - après
Il semble bien loin le temps où mon esprit fantasmait sur les récits de voyages de Nicolas Bouvier et de son compère Thierry Vernet, qui à travers leurs récits criants de sincérité et d’authenticité, me donnaient des envies de découvertes de terres pittoresques et lointaines. D’un village serbe reculé dans les montagnes, ils bourlinguaient à travers l’Europe de l’est, pour seule destination, Kaboul, guidés par les effluves d’opium qui s’emblaient éclairer leur chemin d’aventuriers. A travers « l’usage du monde » qu’ils en faisaient, j’étais captivé pages après pages, mon livre comme seul moyen de transport, en dehors du temps, à m’imaginer les dernières contrées de l’Europe, aux portes de l’Oural. Je rêvais de quitter le petit paradis terrestre que j’habitais (au cœur de l’Europe, vous voyez ?) pour des destinations exotiques et bouleversantes de changements… Depuis, cet esprit de « Suissitude » que je haïssais en ce temps la, m’a rattrapé, conscient parfois de la chance insolente que j’ai de pouvoir mener une vie si bien…
L’adolescent aux visages boutonneux que j’étais, a passablement changé. La société également. Elle s’est fait un lifting. Le système néolibéral à conditionner ce changement. Mes études à HEC ont probablement contribué à réveillé ma conscience de l’idéaliste que j’étais. Finis le temps où je passais des heures à contempler les atlas, les yeux émerveillés par tant de villes, montagnes, mers et océans. Désormais, le domaine financier, sera mon futur terrain de jeux. Aujourd’hui, les nations se désintègrent dans un processus de libéralisation durable. Le pluriculturalisme est érigé en modèle d’une société moderne. Le monde est à l’image du village globale que décrivent ces gauchistes nostalgique et fatigués tels P. Bruckner et De Senarclens…
Désormais, mon chez moi s’est étendu aux quatre coins du globe. J’habite un peu partout à la fois. Je voyage par nécessité professionnelle, pour des congrès ci et là. Voyager, c’est tout en somme, une entreprise très banale, finalement. Je monte dans un avion comme dans une rame de métro. L’excitation que j’éprouvais même à l’idée de partir autrefois, s’est transformée en un stress permanent en vue d’imprévus et du temps qui passe. Autrefois je pensais, hors du temps, aujourd’hui je ne me suis jamais senti aussi à l’intérieure de cet espace temps. Le voyage selon N. Bouvier, c’était des parfums, des senteurs, et des rencontres improbables. Actuellement, voyager se résume à une variable exogène intégrée dans un système économique complexe. Fini les effluves de parfums, les senteurs. Place aux coûts d’opportunités et au conformisme ambiant. Un jour, une montre réglée à l’heure européenne, une autre réglée sur le GMT de nos cousins transatlantique, je prends place à bord d’un avion pour ce qu’on appelle déjà, l’ancien monde. Alors, un touriste, avec l’excitation qui les caractérisent si bien, l’air béa et le regard niais, non sans fierté d’être à bord de ce vol, me demande, où allez vous monsieur ? Je lui réponds, chez moi…
Il semble bien loin le temps où mon esprit fantasmait sur les récits de voyages de Nicolas Bouvier et de son compère Thierry Vernet, qui à travers leurs récits criants de sincérité et d’authenticité, me donnaient des envies de découvertes de terres pittoresques et lointaines. D’un village serbe reculé dans les montagnes, ils bourlinguaient à travers l’Europe de l’est, pour seule destination, Kaboul, guidés par les effluves d’opium qui s’emblaient éclairer leur chemin d’aventuriers. A travers « l’usage du monde » qu’ils en faisaient, j’étais captivé pages après pages, mon livre comme seul moyen de transport, en dehors du temps, à m’imaginer les dernières contrées de l’Europe, aux portes de l’Oural. Je rêvais de quitter le petit paradis terrestre que j’habitais (au cœur de l’Europe, vous voyez ?) pour des destinations exotiques et bouleversantes de changements… Depuis, cet esprit de « Suissitude » que je haïssais en ce temps la, m’a rattrapé, conscient parfois de la chance insolente que j’ai de pouvoir mener une vie si bien…
L’adolescent aux visages boutonneux que j’étais, a passablement changé. La société également. Elle s’est fait un lifting. Le système néolibéral à conditionner ce changement. Mes études à HEC ont probablement contribué à réveillé ma conscience de l’idéaliste que j’étais. Finis le temps où je passais des heures à contempler les atlas, les yeux émerveillés par tant de villes, montagnes, mers et océans. Désormais, le domaine financier, sera mon futur terrain de jeux. Aujourd’hui, les nations se désintègrent dans un processus de libéralisation durable. Le pluriculturalisme est érigé en modèle d’une société moderne. Le monde est à l’image du village globale que décrivent ces gauchistes nostalgique et fatigués tels P. Bruckner et De Senarclens…
Désormais, mon chez moi s’est étendu aux quatre coins du globe. J’habite un peu partout à la fois. Je voyage par nécessité professionnelle, pour des congrès ci et là. Voyager, c’est tout en somme, une entreprise très banale, finalement. Je monte dans un avion comme dans une rame de métro. L’excitation que j’éprouvais même à l’idée de partir autrefois, s’est transformée en un stress permanent en vue d’imprévus et du temps qui passe. Autrefois je pensais, hors du temps, aujourd’hui je ne me suis jamais senti aussi à l’intérieure de cet espace temps. Le voyage selon N. Bouvier, c’était des parfums, des senteurs, et des rencontres improbables. Actuellement, voyager se résume à une variable exogène intégrée dans un système économique complexe. Fini les effluves de parfums, les senteurs. Place aux coûts d’opportunités et au conformisme ambiant. Un jour, une montre réglée à l’heure européenne, une autre réglée sur le GMT de nos cousins transatlantique, je prends place à bord d’un avion pour ce qu’on appelle déjà, l’ancien monde. Alors, un touriste, avec l’excitation qui les caractérisent si bien, l’air béa et le regard niais, non sans fierté d’être à bord de ce vol, me demande, où allez vous monsieur ? Je lui réponds, chez moi…
Pèlerinage spirituel sur le Chemin de Compostelle avec très peu d'argent English translation pending
Chemins de compostelle
Bonjour, je m'appelle amandine j'ai 26 ans et je pars lundi de moissac en pèlerinage jusqu'à compostelle.
C'est une quête spirituelle que je souhaite entreprendre par le dépassement physique.
Je souhaite des témoignages de ceux qui l'auraient entrepris dans cet objectif et surtout avec des moyens aussi réduits que les miens car j'ai très peu d'argent. Je ne pourrais m'arrêter dans des gîtes d'étapes que tous les 4 ou 5 jours, je n'aurais que 5 à 10 euros par jour pour manger. J'ai cependant du bon matériel et je suis sportive, j'ai une tente, je sais faire du feu et ne crains pas la fatigue ni l'inconfort. Cela peut paraître inconcevable mais je n'ai pas non plus le choix. Je suis moi très heureuse d'entreprendre une telle aventure auriez vous des conseils?😊 merci