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3983 results found.
Premier jour à Bangkok English translation pending
Bonjour
Nous arrivons à Bangkok le samedi 16 février à 7h
Pouvez vous nous conseiller pour optimiser notre 1ére journée en ayant voyager toute une journée?
Nous sommes preneur de toute les infos
Par avance, merci
Quitter l'aéroport de Taipei avec des vélos English translation pending
Bonjour,
nous allons arrivés avec nos vélos par avion. Quelle est la meilleure façon de quitter l'aéroport de Taipei avec les vélos, par route ou, mieux après 30 heures de voyage, par transport en commun ?
D'autre part si quelqu'un peut nous faire partager ses expériences et ses petits trucs pour une découverte de Taiwan à vélo, nous sommes bien sûr preneurs. Merci d'avance. Daniel et Frédérique (lescampette.jimdo2.com)
Mauritanie en camping-car avec enfant English translation pending
Bonjour, on est un couple et un enfant de 4 ans. On aimerait faire la Mauritanie en camping car. Quelles sont les formalités ? On est vers sidi ifni en ce moment. Le contexte politique eet ok en ce moment ? combien de temps peut on rester ? bivouac autorisé ? quels sont les campings ? merci
Carte météo croisière en cours Océania Nautica en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Sommes en croisière sur le nautica de oceania et avons 3 escales sur 5 annulées pour cause météo !!!!!!
Quand on cherche sur internet on ne constate pas de baisse de pression mais plutôt une hausse ( 1010 à 1016 mars)par exemple pour aujourd'hui hui à east London.
Je sais qu' il y a 2 ou 3 passionnés sur le forum comme par exemple Joska pour me trouver la carte météo marine de cette nuit à venir entre east London et port Elizabeth, car je n arrive pas a trouver autre que la météo à terre.celle ci annonce des rafales à terre de 35 à 40 kms!mais en mer ?
Pour l instant , sur 5 escales , nous n en avons qu' une et demie!!!
Merci par avance à vous
J Jacques
Conseil sur circuit à la Réunion English translation pending
bonjour à tous
J'organise un voyage à la Réunion où je ne suis jamais allée. Nous voyagerons en couple, mi août, pendant deux semaines. L'idée est de découvrir l'île et de faire de la rando et si possible un peu de snorkeling. J'ai élaboré un circuit et j'aimerais avoir l'avis de personnes qui connaissent l'île:
- Trois jours et trois nuits à Salazie pour découvrir le cirque et faire une rando dans Mafate (par le col des boeufs);
- Trois ou quatre nuits du côté de Saint-Joseph (pour voir le grand brûlé, st philippe, environs de st pierre); (question: St Joseph est ce sympa et est ce une bonne base pour visiter les alentours?)
- deux ou trois nuits à la plaine des Cafres pour voir la forêt de Bébour ou Bélouve je ne sais plus et le volcan et peut être la plaine des palmistes si on a le temps;
- deux nuits à Cilaos;
- trois jours et deux nuits du côté de St Gilles.
Je n'ai pas une idée très claire des distances et des temps de parcours. Est-ce mieux de séjourner au plus près de son point d'intérêt comme j'ai prévu de le faire ou bien de se baser à un endroit plus ou moins central comme St Pierre ou St Joseph et rayonner? Dans les hauts le soir il y a t-il quelque chose à faire ? Merci d'avance pour vos avis. Anne.
Hawaï: combien de temps par île? English translation pending
Bonjour à tous !
Après 2 ans sans vacances (ça commence à tirer) il était grand temps que mon amie et moi-même nous remettions dans le bain du voyage 😄 Si la Thaïlande en février mettra fin à notre disette, nous étions aussi à la recherche d'une destination mêlant découverte, beaux paysages, sport et repos pour Septembre 2018 (c'est loin mais un tel voyage ça se prépare, que ce soit financièrement ou en termes d'organisation). C'est donc sur Hawaï que notre choix s'est porté.
A travers la lecture des carnets de voyage de plusieurs forumeurs/euses nous avons donc ébauché un programme pour notre séjour qui s'étalera du 23/08 au 14/09 soit 21 jours complets sur place. Nous avons choisi de nous concentrer sur 3 îles pour avoir le temps de découvrir correctement chacune d'entre elles sans trop courir. Voici ce sur quoi nous partons, avec les activités que nous pensons immanquables :
OAHU : 5 jours (Honolulu+Waikiki, Pearl Harbor, Diamond Head) BIG ISLAND : 9 jours (Volcanoes NP, Mauna Kea) KAUAI : 7 jours (Helico-tour de la Na Pali Coast, Waimea Canyon)
Pensez-vous que cette organisation soit judicieuse pour découvrir les îles en question?
Voyez-vous d'autres activités "immanquables" selon votre expérience?
Combien de jours accorder à la visite du Volcanoes NP? en sachant que nous souhaiterions au minimum faire le Kilauea Iki trail et voir de la lave en fusion si possible? D'ailleurs des conseils quant à ce dernier point pour maximiser nos chances?
Merci d'avance pour vos précieux conseils 😛
Après 2 ans sans vacances (ça commence à tirer) il était grand temps que mon amie et moi-même nous remettions dans le bain du voyage 😄 Si la Thaïlande en février mettra fin à notre disette, nous étions aussi à la recherche d'une destination mêlant découverte, beaux paysages, sport et repos pour Septembre 2018 (c'est loin mais un tel voyage ça se prépare, que ce soit financièrement ou en termes d'organisation). C'est donc sur Hawaï que notre choix s'est porté.
A travers la lecture des carnets de voyage de plusieurs forumeurs/euses nous avons donc ébauché un programme pour notre séjour qui s'étalera du 23/08 au 14/09 soit 21 jours complets sur place. Nous avons choisi de nous concentrer sur 3 îles pour avoir le temps de découvrir correctement chacune d'entre elles sans trop courir. Voici ce sur quoi nous partons, avec les activités que nous pensons immanquables :
OAHU : 5 jours (Honolulu+Waikiki, Pearl Harbor, Diamond Head) BIG ISLAND : 9 jours (Volcanoes NP, Mauna Kea) KAUAI : 7 jours (Helico-tour de la Na Pali Coast, Waimea Canyon)
Pensez-vous que cette organisation soit judicieuse pour découvrir les îles en question?
Voyez-vous d'autres activités "immanquables" selon votre expérience?
Combien de jours accorder à la visite du Volcanoes NP? en sachant que nous souhaiterions au minimum faire le Kilauea Iki trail et voir de la lave en fusion si possible? D'ailleurs des conseils quant à ce dernier point pour maximiser nos chances?
Merci d'avance pour vos précieux conseils 😛
Le Yémen par monts et par vaux English translation pending
Ce récit a été rédigé en 1992 à la suite d'un voyage effectué durant trois semaines. je n'ai pas modifié ce que j'avais écrit à l'époque du ressenti de ce circuit réalisé en petit groupe .
"Du haut de la terrasse de l'hôtel Golden Dar, nous dominons l'ensemble de la vieille ville de Sanaa parsemée de dizaines de minarets de mosquées datant quelquefois de treize siècles. Des décorations polychromes entourent les fenêtres et précisent le haut des maisons-tours pour dessiner une fine crénelure.
A l'intérieur même de la cité, des jardins potagers aérent cet enchevêtrement de gratte-ciels du moyen age. Des femmes fantomatiques sous leur voile multicolore dans la rue, travaillent nu tête la terre de ces arpents derrière de hauts murs de briques, à l'abri des regards indiscrets des hommes.Ces premières impressions d'une vie héritée d'un passé bimillénaire se transforment à peine lors d'une promenade à l'intérieur des souks.
On pense rencontrer l'un des rois mages monté sur un âne, remplissant les sacs d'encens et de myrrhe avant de rejoindre la Judée . Au hasard de nos pérégrinations entre les étals d'épices, de fruits tropicaux, d'écorces de grains de café qui servent à concocter le Qishr, la boisson populaire yéménite, nulle femme ne se promène mais une foule d'hommes enturbannés, vêtus de la fouta- la jupe traditionnelle, armés de la Jambia-poignard recourbé, discute le moindre achat. Chaque rue du souk al Milh (le souk principal de Sanaa) a sa spécialité. A l'une des petites boutiques à la devanture bleue, où des dizaines de bijoux d'or scintillent, nous rêvons de rencontrer sous son voile noir de Bédouins, la reine de Saba de passage à Sanaa. Son royaume de Mare est l'oasis oriental du Yémen irrigué par un gigantesque barrage qui lui survivra quinze siècles .
Dans ces ruelles où le tintamarre de la foule est supplanté aux haures de prière par le chant de muezzins qui se renvoient en écho les versets du Coran, les ânes se partagent les détritus avec les chèvres et les poules. Les dromadaires tournent , en sous sol, les meules des moulins à olive ou à grains.
Lorsque nous avons franchi Bab El Yemen, la dernière porte subsistant des remparts ottomans, nous faisons un bond de vingt siècles sans l'Histoire. Les klaxons, les 4X4 remplacent les cris des animaux, les épices font place aux montres à quartz.
Aux lueurs de l'aube, la ville s'active, mais dès midi elle semble se dissiper dans les brumes qui descendent des montagnes environnantes. Depuis quatre siècles, le Yémen est sous l'emprise d'un phénomène quotidien qui agit sur la vie sociale et économique : le QAT. Cette plante, dont on mâche les feuilles méthodiquement, l'après midi entre amis, absorbe l'énergie des consommateurs dans le but symptomatique de développer leurs qualités intellectuelles et relationnelles. Les agriculteurs ont abandonné la culture du café au profit de celle du qat plus
rentable. Les échoppes du souk, les magasins des quartiers modernes, les bureaux se vident le temps de se façonner, dans la jouegauche, une boule verdâtre de la taille d'une balle de golf. Même les toursites sont victimes de la feuille verte, les guides et chauffeurs abandonnent tout afin d'assouvir leur rituel journalier. Cela remplace notre sieste qui reste moins coûteuse que la consommation de qat qui peut absorber jusqu'à 30 % des revenus.
A l'intérieur même de la cité, des jardins potagers aérent cet enchevêtrement de gratte-ciels du moyen age. Des femmes fantomatiques sous leur voile multicolore dans la rue, travaillent nu tête la terre de ces arpents derrière de hauts murs de briques, à l'abri des regards indiscrets des hommes.Ces premières impressions d'une vie héritée d'un passé bimillénaire se transforment à peine lors d'une promenade à l'intérieur des souks.
On pense rencontrer l'un des rois mages monté sur un âne, remplissant les sacs d'encens et de myrrhe avant de rejoindre la Judée . Au hasard de nos pérégrinations entre les étals d'épices, de fruits tropicaux, d'écorces de grains de café qui servent à concocter le Qishr, la boisson populaire yéménite, nulle femme ne se promène mais une foule d'hommes enturbannés, vêtus de la fouta- la jupe traditionnelle, armés de la Jambia-poignard recourbé, discute le moindre achat. Chaque rue du souk al Milh (le souk principal de Sanaa) a sa spécialité. A l'une des petites boutiques à la devanture bleue, où des dizaines de bijoux d'or scintillent, nous rêvons de rencontrer sous son voile noir de Bédouins, la reine de Saba de passage à Sanaa. Son royaume de Mare est l'oasis oriental du Yémen irrigué par un gigantesque barrage qui lui survivra quinze siècles .
Dans ces ruelles où le tintamarre de la foule est supplanté aux haures de prière par le chant de muezzins qui se renvoient en écho les versets du Coran, les ânes se partagent les détritus avec les chèvres et les poules. Les dromadaires tournent , en sous sol, les meules des moulins à olive ou à grains.
Lorsque nous avons franchi Bab El Yemen, la dernière porte subsistant des remparts ottomans, nous faisons un bond de vingt siècles sans l'Histoire. Les klaxons, les 4X4 remplacent les cris des animaux, les épices font place aux montres à quartz.
Aux lueurs de l'aube, la ville s'active, mais dès midi elle semble se dissiper dans les brumes qui descendent des montagnes environnantes. Depuis quatre siècles, le Yémen est sous l'emprise d'un phénomène quotidien qui agit sur la vie sociale et économique : le QAT. Cette plante, dont on mâche les feuilles méthodiquement, l'après midi entre amis, absorbe l'énergie des consommateurs dans le but symptomatique de développer leurs qualités intellectuelles et relationnelles. Les agriculteurs ont abandonné la culture du café au profit de celle du qat plus
rentable. Les échoppes du souk, les magasins des quartiers modernes, les bureaux se vident le temps de se façonner, dans la jouegauche, une boule verdâtre de la taille d'une balle de golf. Même les toursites sont victimes de la feuille verte, les guides et chauffeurs abandonnent tout afin d'assouvir leur rituel journalier. Cela remplace notre sieste qui reste moins coûteuse que la consommation de qat qui peut absorber jusqu'à 30 % des revenus.Circuit à la Réunion English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons nous rendre à La Réunion début février 2018. Nous ne connaissons pas du tout cette île et souhaitons la découvrir. Nous envisageons de faire un petit circuit sur 8/10 jours. Ma première question va être: nous-conseillez-vous de réserver toutes nos nuits dans un hôtel central et de rayonner ensuite ce qui, logistiquement parlant et plus simple ou bien de réserver nos nuits au fil de notre itinéraire?
Si vous nous conseillez la première solution, avez-vous une proposition de lieu et d'hôtel.
Je compte sur vous pour m'aider à organiser ce circuit et je vous en remercie par avance.
Les Météores... j'adore English translation pending
séjour du 10 au 21 octobre 2017
Quelques jours dans le petit village côtier d'Afissos à parcourir les sentiers du Pélion et profiter des baignades dans le golfe de Volos.




Volos où, selon la légende, Jason et ses Argonautes auraient séjourné.

j'arrive à Kalambaka, petite ville adossée au pied des falaises impressionnantes des Météores, curiosité géologique devenue le siège des monastères,


J'entame la montée aux Météores par la route est et 6 km plus loin je découvre le site avec ses rochers imposants. Premier monastère : Holy Trinity


On y accède par un escalier taillé dans la roche.

Le deuxième monastère : Saint Stéphanos est beaucoup plus grand et richement décoré.


La route se poursuit en direction des autres monastères : Elle offre une multitude de vues sur les roches issues de l'érosion et permet de découvrir les 4 prochains monastères.




J'arrive au monastère Roussanou en ayant cheminé le long d'un sentier ombragé.



Un escalier défend l'accès au monastère.
La suite de la visite à la prochaine page.




Volos où, selon la légende, Jason et ses Argonautes auraient séjourné.

j'arrive à Kalambaka, petite ville adossée au pied des falaises impressionnantes des Météores, curiosité géologique devenue le siège des monastères,


J'entame la montée aux Météores par la route est et 6 km plus loin je découvre le site avec ses rochers imposants. Premier monastère : Holy Trinity


On y accède par un escalier taillé dans la roche.

Le deuxième monastère : Saint Stéphanos est beaucoup plus grand et richement décoré.


La route se poursuit en direction des autres monastères : Elle offre une multitude de vues sur les roches issues de l'érosion et permet de découvrir les 4 prochains monastères.




J'arrive au monastère Roussanou en ayant cheminé le long d'un sentier ombragé.



Un escalier défend l'accès au monastère.

La suite de la visite à la prochaine page.
Économiser au "Triangle culturel"? (Sri Lanka) English translation pending
Bonjour,
Je lis partout que les sites du "triangle culturel" sont très chers pour les touristes, non seulement par rapport au niveau de vie du pays mais aussi par rapport aux sites du reste de l'Asie (Bagan, Angkor, etc.). Et que ceux qui étaient gratuits deviennent payants (Dambulla). J'ai relevé deux moyens potentiels d'économiser un peu, sur lesquels je souhaiterais votre avis : - Anuradhapura : il semble qu'on puisse errer librement entre les ruines si on ne rentre nulle part. Est-ce toujours exact ? - Sigiriya : l'ascension du rocher en face offrirait une vue aussi, voire plus belle, que le rocher du Lion ; de plus, l'affluence sur ce dernier empêche de profiter des vestiges, qui en plus ne seraient pas exceptionnels. Tout cela est un peu subjectif, mais qu'en pensez-vous ? Je compte visiter tous les autres sites y compris Mihintale.
Merci.
Je lis partout que les sites du "triangle culturel" sont très chers pour les touristes, non seulement par rapport au niveau de vie du pays mais aussi par rapport aux sites du reste de l'Asie (Bagan, Angkor, etc.). Et que ceux qui étaient gratuits deviennent payants (Dambulla). J'ai relevé deux moyens potentiels d'économiser un peu, sur lesquels je souhaiterais votre avis : - Anuradhapura : il semble qu'on puisse errer librement entre les ruines si on ne rentre nulle part. Est-ce toujours exact ? - Sigiriya : l'ascension du rocher en face offrirait une vue aussi, voire plus belle, que le rocher du Lion ; de plus, l'affluence sur ce dernier empêche de profiter des vestiges, qui en plus ne seraient pas exceptionnels. Tout cela est un peu subjectif, mais qu'en pensez-vous ? Je compte visiter tous les autres sites y compris Mihintale.
Merci.
Choix d'une transmission pour un vélo de voyage English translation pending
Bonjour,
Après un voyage d'un mois à vélo en France, je pars en janvier prochain au Sri Lanka où j'aurai de forts dénivelés et je m'interroge sur la pertinence du changement de ma transmission car le montage standard sur mon vélo Trek DS3 cassette 11/34 et plateaux 48/36/26 (27 vitesses) me paraissait un peu juste lorsque j'avais des côtes à fort pourcentage. Pensez-vous qu'en mettant ces plateaux là 44/32/22 avec la même cassette 11/34 Je gagnerai en efficacité et facilité ?
Pour info, pour ce voyage au Sri Lanka mon vélo ne sera pas très chargé (10kgs) mais pour mes futurs voyages à vélo en europe le chargement sera plutôt de 20kgs et je ne sais pas si ça rentre en ligne de compte pour le choix d'une transmission mais je suis un petit gabarit 1M70 pour un plus de 68kgs.
Merci d'avance pour vos réponses
Rachid
Circuler avec un campervan (ou camping-car) étranger en Thaïlande English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Les discussions sur ce sujet sont anciennes et n'ont plus évoluées depuis avril 2017.
Il semble bien qu’à ce jour octobre 2017, il n’est plus possible de circuler en Thaïlande avec un campervan. Suite aux recherches sur VF, sur Facebook, aux restrictions connues et suite à des contacts avec des voyageurs, nous avions décidé de demander un permis à l’agence « Aran Sisophon Travel » qui avaient délivré le précieux document à un CC français pour rentrer en Thaïlande depuis le Cambodge début 2017. L’agence nous a répondu que c’était désormais impossible pour un van. Depuis début septembre, nous avions contacté le DLT (Ministère des transports – Department of Land Transport) à Bangkok qui, début octobre, vient enfin de nous répondre et nous joindre la nouvelle réglementation publiée en décembre 2016. A notre avis, certains début 2017 ont pu passer en bénéficiant du délai de mise en place. Extrait du document DLT : « How to apply for temporary permit before using foreign-registered vehicle in Thailand in Thailan Which type of vehicle can apply for temporary permit? 1. Motorcycle 2. Passenger car with no more than 9 seats (including driver seat) 3. Pick-up truck with no more than 3,500 kilograms of maximum permissible weight CANNOT APPLY: vans, camper cars, motorhomes, buses and trucks
Nous avons aussi contacté l’office de tourisme Thaïlandais à Paris qui nous a répondu que nous pouvions entrer avec une voiture mais pas un CC (ni un van). Dans une autre discussion « camping car français autorisé au Vietnam et en Thaïlande », des voyageurs ont été refoulés à la frontière Cambodge-Thaïlande et ont dû faire un shipping depuis Sihanoukville.
Si quelqu’un à d’autres informations, nous sommes preneurs.
Les discussions sur ce sujet sont anciennes et n'ont plus évoluées depuis avril 2017.
Il semble bien qu’à ce jour octobre 2017, il n’est plus possible de circuler en Thaïlande avec un campervan. Suite aux recherches sur VF, sur Facebook, aux restrictions connues et suite à des contacts avec des voyageurs, nous avions décidé de demander un permis à l’agence « Aran Sisophon Travel » qui avaient délivré le précieux document à un CC français pour rentrer en Thaïlande depuis le Cambodge début 2017. L’agence nous a répondu que c’était désormais impossible pour un van. Depuis début septembre, nous avions contacté le DLT (Ministère des transports – Department of Land Transport) à Bangkok qui, début octobre, vient enfin de nous répondre et nous joindre la nouvelle réglementation publiée en décembre 2016. A notre avis, certains début 2017 ont pu passer en bénéficiant du délai de mise en place. Extrait du document DLT : « How to apply for temporary permit before using foreign-registered vehicle in Thailand in Thailan Which type of vehicle can apply for temporary permit? 1. Motorcycle 2. Passenger car with no more than 9 seats (including driver seat) 3. Pick-up truck with no more than 3,500 kilograms of maximum permissible weight CANNOT APPLY: vans, camper cars, motorhomes, buses and trucks
Nous avons aussi contacté l’office de tourisme Thaïlandais à Paris qui nous a répondu que nous pouvions entrer avec une voiture mais pas un CC (ni un van). Dans une autre discussion « camping car français autorisé au Vietnam et en Thaïlande », des voyageurs ont été refoulés à la frontière Cambodge-Thaïlande et ont dû faire un shipping depuis Sihanoukville.
Si quelqu’un à d’autres informations, nous sommes preneurs.
Obtenir mon passeport en une semaine English translation pending
Bonjour à tous, les conditions de délivrance de passeport sont devenus draconiennes. Quelqu'un a-t-il "dans sa manche" une connaissance pouvant me permettre de faire faire un passeport en 1 semaine ? Evidemment sans urgence pro ou médicale. Merci pour vos retours.
Road trip en Harley, Route 66 English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir en Août 2018 pour "faire" la route 66 de Chicago à LA, puis remonter à San Francisco (3 couples, 3 motos) Nous allons donc louer les motos chez EagleRider, mais sur le site, même en choisissant des Harley, on nous fait comprendre que l'on est pas certains d'obtenir la marque désirée....à moins de prendre une assurance en + (de 16 € par jour ! ) ce que nous considérons comme une escroquerie. Nous avons déjà loué des motos chez EagleRider à LA en 2010 et là même en ayant réservé les Harley 7 mois avant, déjà ils avaient tenté de nous donner une autre marque. Donc cela fait 7 ans.....j'aimerais connaître vos expériences, Est-ce que vous avez toujours eu la marque désirée, sans prendre cette fichue assurance ? ou y-a-t'il un autre moyen, venir se présenter la veille, ou très tôt le matin ? Bref, Est-ce que beaucoup d'entre vous n'ont pas eu ce qu'ils avaient réservé ?
Merci beaucoup d'avance pour vos réponses.
Cordialement
Katoune
Escale de 55 minutes à Francfort: est-ce suffisant? English translation pending
Bonjour 🙂
J'ai un vol de prévu de Lyon à Manchester avec une escale de 55 min à Francfort, j'ai su grâce à vous que l'aéroport était vraiment grand ce qui me fait un peu fait stresser :/
J'arrive par le terminal 1 et repars apparemment du même terminal.
Une deuxième question, je n'ai pas l'habitude de prendre la compagnie Lufthansa, et ne trouve pas mon billet éléctronique, est-ce le suivi d'itinéraire que dois-je imprimer et qui correspond à mon billet ?
Merci beaucoup
J'ai un vol de prévu de Lyon à Manchester avec une escale de 55 min à Francfort, j'ai su grâce à vous que l'aéroport était vraiment grand ce qui me fait un peu fait stresser :/
J'arrive par le terminal 1 et repars apparemment du même terminal.
Une deuxième question, je n'ai pas l'habitude de prendre la compagnie Lufthansa, et ne trouve pas mon billet éléctronique, est-ce le suivi d'itinéraire que dois-je imprimer et qui correspond à mon billet ?
Merci beaucoup
Carte SIM data pour Dubaï English translation pending
Bonjour,
J'ai été voir les sites des opérateurs mobiles de dubai, mais j'arrive pas à trouver ce qu'il existe pour un simple touriste qui veut passer 6 jours a dubai. Quelle carte sim faut il prendre? Car je ne parle pas anglais, je veut juste de la data pour pouvoir me servir de Google maps. Si quelqu'un peut m informer car je pars du 13 au 19 novembre. Merci.
J'ai été voir les sites des opérateurs mobiles de dubai, mais j'arrive pas à trouver ce qu'il existe pour un simple touriste qui veut passer 6 jours a dubai. Quelle carte sim faut il prendre? Car je ne parle pas anglais, je veut juste de la data pour pouvoir me servir de Google maps. Si quelqu'un peut m informer car je pars du 13 au 19 novembre. Merci.
Two weeks in Malaysia in September 2017
Hi there,
Here’s our account of our trip to Malaysia from September 11th to 27th. I hope our tips can help others as much as this forum has helped us!
Day 0:
Departure from Nantes with a transfer in Amsterdam via KLM (720 €).
Day 1:
We arrive at KLIA1 in the early afternoon. First challenge: figuring out where to pick up our luggage. Turns out the answer is right under our noses—we need to take the airport’s internal metro! Once we’ve got our bags, we withdraw some cash from a Maybank ATM right there. Next up: SIM card! Just outside the arrivals hall, several kiosks offer them. We go for a Celcom 5 GB card (70 RM). Then it’s taxi time to get to KL, in the Bukit Bintang area—about 85 RM in a slightly old taxi with weak air conditioning. We check into our Airbnb apartment, which is clean, more spacious than a hotel room, and—best of all—has a charming balcony with a gorgeous nighttime view!

We end up hanging out on that balcony, reviewing our plans for the next day. After dark, we take the monorail just a short walk away to enjoy our first evening on a rooftop at the 34th floor: Hélipad (Raja Chulan station—you have to enter the Menara Tower at the base of the station) with a panoramic view of the city and its iconic towers.


Finally, we head to Jalan Alor to grab a bite in this super busy street. Big sleep ahead! 😴
Here’s our account of our trip to Malaysia from September 11th to 27th. I hope our tips can help others as much as this forum has helped us!
Day 0:
Departure from Nantes with a transfer in Amsterdam via KLM (720 €).
Day 1:
We arrive at KLIA1 in the early afternoon. First challenge: figuring out where to pick up our luggage. Turns out the answer is right under our noses—we need to take the airport’s internal metro! Once we’ve got our bags, we withdraw some cash from a Maybank ATM right there. Next up: SIM card! Just outside the arrivals hall, several kiosks offer them. We go for a Celcom 5 GB card (70 RM). Then it’s taxi time to get to KL, in the Bukit Bintang area—about 85 RM in a slightly old taxi with weak air conditioning. We check into our Airbnb apartment, which is clean, more spacious than a hotel room, and—best of all—has a charming balcony with a gorgeous nighttime view!

We end up hanging out on that balcony, reviewing our plans for the next day. After dark, we take the monorail just a short walk away to enjoy our first evening on a rooftop at the 34th floor: Hélipad (Raja Chulan station—you have to enter the Menara Tower at the base of the station) with a panoramic view of the city and its iconic towers.


Finally, we head to Jalan Alor to grab a bite in this super busy street. Big sleep ahead! 😴
Camping avec tarif exorbitant (Landes) English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous informe que le camping municipal du Cap de l'Homy qui jouxte la Vélodyssée, dans la commune de Lit et Mixe, pratique des tarifs exorbitants:
En effet, victime de crampes, le 21 août, j'ai dû m'y arrêter sans pouvoir me rabattre sur un autre établissement.
J'ai payé 27, 90 Euros pour une nuit sous la tente, sans branchement électrique.
Ce camping est classé 4 étoiles mais ne possède même pas de piscine ou de commerce interne, ni autre aménagement justifiant ce classement.
Ce tarif était il est vrai un forfait imposé pour 2 personnes : n'a t-on pas le droit de voyager seul ?
Je me suis renseigné auprès des campings environnants: dans les mêmes conditions je n'aurais eu à débourser que 18 Euros.
Même dans des régions extrêmement touristiques comme St Brévin, La Baule ou Arcachon je n'ai jamais eu à payer de telles sommes.
J'ai écrit au maire de la commune pour me plaindre car étant proches de la Vélodyssée ils pourraient pratiquer des tarifs spéciaux pour les cyclistes qui ne sont pas toujours des gens fortunés, mais je vous invite fortement à ne pas prévoir de vous arrêter dans cet établissement.
Votre expérience "agréable" de location de voiture en Espagne? English translation pending
Après plusieurs voyages en Europe, France, Italie, Corse, Portugal, etc... où j'au eu à louer des véhicules pour des périodes variant de 3 semaines à 2 mois, je m'apprête à passer une partie de l'hiver en Espagne (3 mois), cependant, il semble, après lecture de multiples commentaires négatifs et très peu de positifs, au sujet de la location de voitures, plus spécifiquement(Pire) en Espagne , que plusieurs personnes se sont fait arnaquer ou tentatives répéter d'arnaques de la part de la majorité des loueurs comme Hertz entre autres et plusieurs autres. Ayant vécus à chacune de mes locations antérieures des expériences stress, antes allant du problème mineur (Délai d'attente exagéré lors la prise de possession) jusqu'à d'autres plutôt cauchemardesques (Pas d'autos, loués à un autre car avion en retard, etc...) en passant par les charges non -autorisées sur ma carte de crédit et les "offres" sous pression d'assurances diverses! Y a t'il quelqu'un quelque part qui a eu une expérience "agréable" de location en Espagne??? Pouvez-vous m'aider à y voir plus clair? J'hésite à réserver mon voyage car je dois faire 2 contrats distincts de location à cause de la période trop longue (85 jours total) Ça remets en question notre voyage!!! Merci à l'avance de votre aide.
Carte d'identité prolongée pour Majorque? English translation pending
peut on actuellement voyager en espagne et se rendre à majorque avec une carte d'identité éditée en décembre 2004, donc valable 15 ans en france, mais affichant une péremption en décembre 2014 écrite sur la carte ?
Compte rendu USA 2017, de Las Vegas à... Las Vegas English translation pending
voici un petit compte rendu de notre voyage de cet été.
Nous sommes trois dont un enfant de 8 ans pour qui ce sera déjà son 7ème road trip aux USA !
Cette fois ce sera une boucle depuis Las Vegas.
Départ donc de Lyon le 10 juillet avec une escale toujours aussi pénible de 6h à Londres. Nous voyageons toujours avec British Airways, mais franchement je commence à en avoir marre de leurs vieux 747. Les sièges sont souvent en mauvais état et il était impossible de regarder quelque chose sur mon écran tant il fonctionnait mal. Immigration et récupération de bagages assez rapides, nous prenons la navette pour prendre la voiture. Nous avions pris les billets d’avion avec la voiture incluse en septembre et le vol pour LV a changé d’horaire. On arrive à 19h20 au lieu de 16h je crois. Je contacte Avis pour les prévenir et me disent qu’il n’y aura pas de problème. Je regarde mes mails pour savoir l’emplacement de notre véhicule, super, un Ford Edge 4wd, sauf que j’en reçois un autre comme quoi on a plus de 2 heures de retard donc réservation annulée et qu’il faut passer au comptoir. En arrivant le parking est quasi vide, c’est la première fois que je vois ça dans un grand aéroport. On se retrouve avec le seul SUV qu’il reste disponible, un GMC Terrain qu’on avait déjà eu il y a 2 ans. Et ce n’est pas un 4wd. On avait fait la Potash Road avec et ce n’est pas le top…
Bref on a pas le choix et il faudra faire avec, et puis on ne le gardera pas longtemps... Donc direction le Motel 6 à coter du MGM pour poser les bagages et ensuite Walmart pour courses et glacière. Coucher vers les 23h30 et lever 4h. Petit déjeuner dans un Denny’s puis départ pour la Valley of Fire.
C’est un des nombreux parcs de cette année que nous avons déjà fait, car notre fils était trop jeune pour bien marcher.
Arrivée vers 7h30, on paye l’entrée en déposant 10 $ dans une boîte. On avait prévu de faire la fire wave puis white domes mais j’avais vu que la route était fermée, ce qui se confirma en arrivant sur place. Il n’y a personne dans le parc sauf la chaleur qui elle est déjà bien présente ! C’est vraiment beau, et l’accès n’est pas difficile, même si le voyage avec le peu de sommeil en 2 jours plus la chaleur rendent cette première marche un peu éprouvante. Je n’avais pas trop envie de revenir par le même chemin, on continue de marcher un peu dans les environs et on remontera au parking par la route.
On se ballade encore un peu dans le parc, pique nique et directions St George au Days Inn pour 4 nuits. Chambre spacieuse piscine rien que pour nous et pdj correct. Pour 65 $ le nuit il n’y a rien à redire, et le personnel s’avèrera plus que sympathique…






Départ donc de Lyon le 10 juillet avec une escale toujours aussi pénible de 6h à Londres. Nous voyageons toujours avec British Airways, mais franchement je commence à en avoir marre de leurs vieux 747. Les sièges sont souvent en mauvais état et il était impossible de regarder quelque chose sur mon écran tant il fonctionnait mal. Immigration et récupération de bagages assez rapides, nous prenons la navette pour prendre la voiture. Nous avions pris les billets d’avion avec la voiture incluse en septembre et le vol pour LV a changé d’horaire. On arrive à 19h20 au lieu de 16h je crois. Je contacte Avis pour les prévenir et me disent qu’il n’y aura pas de problème. Je regarde mes mails pour savoir l’emplacement de notre véhicule, super, un Ford Edge 4wd, sauf que j’en reçois un autre comme quoi on a plus de 2 heures de retard donc réservation annulée et qu’il faut passer au comptoir. En arrivant le parking est quasi vide, c’est la première fois que je vois ça dans un grand aéroport. On se retrouve avec le seul SUV qu’il reste disponible, un GMC Terrain qu’on avait déjà eu il y a 2 ans. Et ce n’est pas un 4wd. On avait fait la Potash Road avec et ce n’est pas le top…
Bref on a pas le choix et il faudra faire avec, et puis on ne le gardera pas longtemps... Donc direction le Motel 6 à coter du MGM pour poser les bagages et ensuite Walmart pour courses et glacière. Coucher vers les 23h30 et lever 4h. Petit déjeuner dans un Denny’s puis départ pour la Valley of Fire.
C’est un des nombreux parcs de cette année que nous avons déjà fait, car notre fils était trop jeune pour bien marcher.
Arrivée vers 7h30, on paye l’entrée en déposant 10 $ dans une boîte. On avait prévu de faire la fire wave puis white domes mais j’avais vu que la route était fermée, ce qui se confirma en arrivant sur place. Il n’y a personne dans le parc sauf la chaleur qui elle est déjà bien présente ! C’est vraiment beau, et l’accès n’est pas difficile, même si le voyage avec le peu de sommeil en 2 jours plus la chaleur rendent cette première marche un peu éprouvante. Je n’avais pas trop envie de revenir par le même chemin, on continue de marcher un peu dans les environs et on remontera au parking par la route.
On se ballade encore un peu dans le parc, pique nique et directions St George au Days Inn pour 4 nuits. Chambre spacieuse piscine rien que pour nous et pdj correct. Pour 65 $ le nuit il n’y a rien à redire, et le personnel s’avèrera plus que sympathique…






Itinéraire 9 jours fin d'été entre Grèce - Albanie - Macédoine English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis entrain de finaliser l'organisation de notre voyage prévu fin aout début septembre au départ de Thessalonique. Au début nous souhaitions découvrir principalement l'albanie, mais des contraintes de billets d'avion nous ont amené à revoir notre programme et d'y inclure le nord de la grece, région des météores/corfou, et de restreindre notre découverte de l'albanie au sud. J'aurai bien aimé avoir vos conseils, retour sur un programme tres/trop chargé que nous avons prévu.
J1 - Arrivée Thessalonique – visite Thessalonique J2 – route vers Kastraki météores - debut visite des monasteres J3 - visite Meteores (suite) – route vers Aristi (nuit à Aristi) J4 – rafting dans le parc national de Viko-Aoos, ou randonée equestre ou escalade - route vers Corfou – visite Corfou town– nuit Corfou town J5 – route vers Saranda - passage à la plage pasqyra J6 - route tot le matin pour Permet - activité dans le cayon/rafting/ballade – route pour Korca J7 – Ohrid (Macedoine) - passage par Drilon pour déjeuner / baignade J8 – route Skopje - visite de la capitale (?) J9 - route Skopje - Thessalonique décolage en soirée pour Paris.
Merci par avance pour vos retours, conseils et recommandation pour la région,
Kmiye
Ps: dernière question, il parait que le stationnement à Thessalonique est très compliqué. Pourtant nous souhaiterions prendre notre voiture de location des notre arrivée pour pouvoir partir rapidement le lendemain matin pour les météores. Auriez des conseils pour se garer en ville ?
Je suis entrain de finaliser l'organisation de notre voyage prévu fin aout début septembre au départ de Thessalonique. Au début nous souhaitions découvrir principalement l'albanie, mais des contraintes de billets d'avion nous ont amené à revoir notre programme et d'y inclure le nord de la grece, région des météores/corfou, et de restreindre notre découverte de l'albanie au sud. J'aurai bien aimé avoir vos conseils, retour sur un programme tres/trop chargé que nous avons prévu.
J1 - Arrivée Thessalonique – visite Thessalonique J2 – route vers Kastraki météores - debut visite des monasteres J3 - visite Meteores (suite) – route vers Aristi (nuit à Aristi) J4 – rafting dans le parc national de Viko-Aoos, ou randonée equestre ou escalade - route vers Corfou – visite Corfou town– nuit Corfou town J5 – route vers Saranda - passage à la plage pasqyra J6 - route tot le matin pour Permet - activité dans le cayon/rafting/ballade – route pour Korca J7 – Ohrid (Macedoine) - passage par Drilon pour déjeuner / baignade J8 – route Skopje - visite de la capitale (?) J9 - route Skopje - Thessalonique décolage en soirée pour Paris.
Merci par avance pour vos retours, conseils et recommandation pour la région,
Kmiye
Ps: dernière question, il parait que le stationnement à Thessalonique est très compliqué. Pourtant nous souhaiterions prendre notre voiture de location des notre arrivée pour pouvoir partir rapidement le lendemain matin pour les météores. Auriez des conseils pour se garer en ville ?
Journée sans voiture à San Francisco English translation pending
Bonjour les amis 🙂
A la fin de notre périple dans l'ouest américain nous dormons 3 nuits à San Francisco , ce qui nous fait 2 jours pleins pour les visites. Nous logerons au Coventry inn à Lombard street . Je compte prendre un pass transport le premier jour pour circuler en bus, câble car et pieds et prendre la voiture le lendemain pour ce voir ce qui est plus éloigné (golden Gate, golden Gate park quartier Haight Ashburry ) et peut être faire tirer jusqu'à Saussalitô
Après plusieurs jours à me retourner le cerveau pour essayer de pondre un itinéraire logique je vous soumets ce que je pense faire le premier jour
Départ du 1901 lombard street, aller à pieds jusqu'à la jolie route en descente
Câble car Hyde street vers Powell
Stop pour visiter câble car muséum
Chinatown à pieds (Dragon Gate, Stockom street, Ross Alley
Câble car Californie
Câble car Taylor
Visite Fisherman (lions de mer )et réservation balade dans baie de San Francisco début d'après midi
Telegraph Hill par Pioneer park, coit tower ( sans y grimper) et redescende par Filbert Steps
Apres tout ça je pense qu'il sera tard donc pourquoi pas aller manger là Clam chowder et rentrer avec le bus
Qu'en pensez vous ? Ça vous paraît logique et faisable ? Est ce qu'il faut réserver pour la simple balade dans la baie ( Pier 33 ?) sans Alcatraz qui nous prendrait trop de temps
Merci pour vos réponses Marcalamar 🙂
Qu'en pensez vous ? Ça vous paraît logique et faisable ? Est ce qu'il faut réserver pour la simple balade dans la baie ( Pier 33 ?) sans Alcatraz qui nous prendrait trop de temps
Merci pour vos réponses Marcalamar 🙂
Idées de randonnées dans les Alpes du Sud avec mes 2 filles English translation pending
Bonjour ,
je pars en montagne dans les Alpes du Sud à la staion les Orres près d'Embrun du 19 au 29 août avec mes 2 filles de 7 et 9 ans , avez-vous des idées de randonnées à me suggérer . Merci
Autotour à la Réunion English translation pending
Petit récit de notre semaine réunionaise...
Le récit et beaucoup de photos sont à voir sur mon site.
Départ C’est avec presque 6 heures de retard que nous sommes finalement arrivés à Saint Denis. Il est déjà 13H ici, et nous nous pressons pour profiter un peu de notre première journée dans l’hémisphère sud. Les bagages sont là (ouf, on respire…). Nous récupérons la voiture de location (206 blanche), non sans l’avoir scrutée sous toutes les coutures, et nous prenons enfin la route. Le temps est couvert, mais il ne pleut pas, heureusement. Après quelques kilomètres nous quittons la route et nous enfonçons à travers les champs de cannes à sucre. Quelques centaines de mètres plus loin, la cascade Niagara se dévoile à nous. Rien à voir avec sa grande soeur nord-américaine. La cascade de Sainte Suzanne est plus modeste, mais elle n’en demeure pas moins magnifique. Elle tombe bruyamment dans un bassin aux eaux tranquilles. Un peu plus loin, des nids aux formes étonnantes accueillent de petits oiseaux à la couleur jaune vive. Ceux ci virevoltent d’arbres en arbres, offrant un spectacle surprenant. Nous restons de longues minutes à les contempler et à essayer de les photographier. Mais malheureusement le temps n’est pas en notre faveur, et nous repartons en direction de Hell-Bourg, ou se trouve notre premier hôtel. Un petit crochet par Saint André, histoire de voir à quoi ressemble un temple Tamoul.
Nous arrivons finalement à Hell-Bourg alors que la nuit est déjà tombée. La pluie est également là pour nous accueillir. Nous prenons possession de notre chambre, pour cette première nuit réunionaise, au coeur du cirque de Salazie. Inutile de vous préciser que nous ne nous faisons pas prier pour nous endormir.
Cirque de Salazie Pour notre première matinée, le soleil a pris la place des averses de la veille. Nous quittons donc le Relais des Cimes, et partons visiter ce village créole qu’est Hell-Bourg. Un charmant petit village d’ailleurs avec ses maisons typiques C’est l’une d’entre elle, la maison Folio, que nous visitons. Le jardin regorge de plantes que nos guides nous font découvrir, ainsi que l’intérieur de la maison qui a gardé son charme d’antan. Elle a plus de 150 ans cette maison ! Nous prenons le temps de visiter aussi le cimetière ou une partie du célèbre bandit est enterré.
Le cimetière est le plus fleuri que nous ayons pu voir, et la vue sur le Piton des Neige est magnifique. Nous quittons ensuite Hell-Bourg pour Salazie, et sa fameuse cascade du Voile de la mariée. Puis, direction la forêt de Belouve. Malheureusement le temps est exécrable et nous ne pouvons effectuer la balade jusqu’au trou de Fer. Heureusement une éclaircie nous permet quand même de visiter cette forêt vraiment extra ordinaire. La végétation luxuriante, les odeurs, c’est vraiment un endroit extra ordinaire. Nous reprenons la route forestière, et c’est dans un brouillard épais que nous gagnons finalement Bourg Murat et l’Hotel l’Ecrin. A suivre : le volcan
Départ C’est avec presque 6 heures de retard que nous sommes finalement arrivés à Saint Denis. Il est déjà 13H ici, et nous nous pressons pour profiter un peu de notre première journée dans l’hémisphère sud. Les bagages sont là (ouf, on respire…). Nous récupérons la voiture de location (206 blanche), non sans l’avoir scrutée sous toutes les coutures, et nous prenons enfin la route. Le temps est couvert, mais il ne pleut pas, heureusement. Après quelques kilomètres nous quittons la route et nous enfonçons à travers les champs de cannes à sucre. Quelques centaines de mètres plus loin, la cascade Niagara se dévoile à nous. Rien à voir avec sa grande soeur nord-américaine. La cascade de Sainte Suzanne est plus modeste, mais elle n’en demeure pas moins magnifique. Elle tombe bruyamment dans un bassin aux eaux tranquilles. Un peu plus loin, des nids aux formes étonnantes accueillent de petits oiseaux à la couleur jaune vive. Ceux ci virevoltent d’arbres en arbres, offrant un spectacle surprenant. Nous restons de longues minutes à les contempler et à essayer de les photographier. Mais malheureusement le temps n’est pas en notre faveur, et nous repartons en direction de Hell-Bourg, ou se trouve notre premier hôtel. Un petit crochet par Saint André, histoire de voir à quoi ressemble un temple Tamoul.
Nous arrivons finalement à Hell-Bourg alors que la nuit est déjà tombée. La pluie est également là pour nous accueillir. Nous prenons possession de notre chambre, pour cette première nuit réunionaise, au coeur du cirque de Salazie. Inutile de vous préciser que nous ne nous faisons pas prier pour nous endormir.
Cirque de Salazie Pour notre première matinée, le soleil a pris la place des averses de la veille. Nous quittons donc le Relais des Cimes, et partons visiter ce village créole qu’est Hell-Bourg. Un charmant petit village d’ailleurs avec ses maisons typiques C’est l’une d’entre elle, la maison Folio, que nous visitons. Le jardin regorge de plantes que nos guides nous font découvrir, ainsi que l’intérieur de la maison qui a gardé son charme d’antan. Elle a plus de 150 ans cette maison ! Nous prenons le temps de visiter aussi le cimetière ou une partie du célèbre bandit est enterré.
Le cimetière est le plus fleuri que nous ayons pu voir, et la vue sur le Piton des Neige est magnifique. Nous quittons ensuite Hell-Bourg pour Salazie, et sa fameuse cascade du Voile de la mariée. Puis, direction la forêt de Belouve. Malheureusement le temps est exécrable et nous ne pouvons effectuer la balade jusqu’au trou de Fer. Heureusement une éclaircie nous permet quand même de visiter cette forêt vraiment extra ordinaire. La végétation luxuriante, les odeurs, c’est vraiment un endroit extra ordinaire. Nous reprenons la route forestière, et c’est dans un brouillard épais que nous gagnons finalement Bourg Murat et l’Hotel l’Ecrin. A suivre : le volcan
Espagne: Ibiza, au-delà des clichés English translation pending
L'île d'Ibiza serait-elle uniquement un lieu dédié à la fiesta et aux noctambules clubbers ? Bien sûr que non !
Car au-delà de ces clichés si souvent mis en avant, cette petite île des Baléares réserve aux visiteurs un incontestable charme … à condition de la sillonner du sud au nord et de long en large (quelques 40 kms sur à peine 20).
C'est ce que nous venons de faire, fin mai/début juin, à la découverte de ses côtes déchiquetées entrecoupées de « Cala » aux eaux turquoise, de ses villages aux maisons et aux églises toutes blanches sans oublier ses paysages vallonnés où se côtoient terres rouges et pinèdes verdoyantes …
C'est cette Ibiza, entre nature et patrimoine que je me propose de vous faire partager avec ce récit de texte et de photos.
Au pied des superbes falaises ocre rouge de Sa Caleta

Un léger voile de nuages vient de se dissiper et les falaises de Sa Caleta flamboient de toutes leurs jolies teintes chaudes. Il n'y a rien de mieux que les rayons d'un soleil de fin d'après-midi pour valoriser les rochers de cette crique du sud de l'île. Et pour ceux qui souhaitent encore plus de tranquillité, il faut se diriger vers la droite de la plage, longer la paroi verticale en escaladant quelques éboulis rocheux pour atteindre l'autre partie de la calanque, là, on se retrouve presque seul face à la belle bleue.

Si cette calanque est classée au patrimoine de l'Unesco, ce n'est pas pour son côté des plus esthétiques … mais pour témoigner de son histoire. En effet, les Phéniciens avaient élu domicile en ces lieux. Certainement pour son aspect stratégique. Il ne subsiste de cette époque que quelques ruines agencées en murets sur le haut des falaises, d'uniques vestiges d'une cité s'étendant sur 5 ha où auraient vécu près d'un millier de personnes. C'était entre le 8e s. et le 6e s. av. J.-C. Quant au port, il faut l'imaginer … au bas de ses falaises.
Depuis la plage ou depuis le bord de l'escarpement, la vue s'avère splendide. On suppose qu'il doit en être de même depuis la mer. Ces amateurs de kayak qui rasent au plus près les cailloux et les parois de cette calanque ne me contrediraient certainement pas !

Sur une route côtière du nord de l'île, à admirer de vertigineux panoramas
A Ibiza, les routes qui suivent la côte ne sont finalement pas les plus nombreuses. Faire le tour de l'île fait passer par des tronçons sillonnant l'intérieur rejoindre le rivage nécessite alors d'emprunter des routes qui desservent les « Cala », une à une. Aussi, cette petite route du nord de l'île qui longe la côte en la surplombant m'a particulièrement enthousiasmé.

Passé la station (plage/cala/résidences) de Sant Miquel, la route s'élève et laisse déjà apercevoir un splendide panorama. En contrebas, un rocher semble résister à devenir un simple îlot. Un cordon de terre et de sable le relie à l'île mère, mais pour combien de temps encore ? Le ruban de bitume est plutôt étroit, pas facile de se croiser ni de se garer le temps d'admirer l'à-pic. Fort heureusement, il n'y personne en cette belle après-midi. Nous somme ici dans la partie la plus élevée de l'île, les Hauts d'Ibiza où le paysage alentour prend des allures de montagne. Bon, il faut savoir tout de même que le point culminant de l'île n'est que de 475 mètres ! Mais dans les territoires insulaires, le contraste avec le niveau de la mer renforce toujours l'impression d'altitude. Ici, le tracé de la voie épouse celui de la côte, c'est dire qu'il serpente sans cesse parmi une immense pinède. Les pins si nombreux dans ce secteur de l'île ne font-ils pas surnommer parfois Ibiza, « l'île des pins » ?

Tout en bas, un imposant piton rocheux attire le regard comme également la teinte de ce bleu soutenu qui contraste (ou s'harmonise, pourrait-on dire aussi !) avec le vert des pins accrochés au versant. Pour animer la vue, un bateau d'admirateurs contourne le fameux rocher solitaire en faisant des ronds dans l'eau, avec l'écume de son sillage.

D'une calanque à l'autre … à présent apparaît une vue plongeante sur une des plus belle cala de l'île. Cala Benirras, si paisible avec sa longue crique étroite qui entaille la côte. Aucun immeuble disgracieux n'altère la beauté du site … c'est sûr, on va y faire une pause soleil/baignade avant de poursuivre le périple.

Reposé, rafraîchis … et de nouveau au volant. Direction Portinatx, tout au nord de l'île. Je pourrais évoquer les criques et les plages abritées de cette charmante station balnéaire mais honneur à la Punta des Moscater, elle ne passe pas inaperçue.

Un phare et sa colonne zébrée de blanc et noir (52 m) la signale depuis le large mais également depuis la côte. N'est-elle pas coquette cette crique avec son banc de sable, ses embarcations de pêche et cette douce luminosité de début de soirée ? Je vous l'ai bien dit en préambule, à Ibiza il n'y a pas que des lieux pour fêtards mais aussi des panoramas pour les photographes contemplatifs.

Cala, abris et rampes à bateaux
Ils font partie du décor des cala d'Ibiza et plus généralement des îles Baléares, je veux parler des abris à bateaux. Bâtis soit en bois ou souvent en dur, c'est à dire en béton, on les voit alignés et accrochés aux rochers des falaises en bordure des criques … enfin des cala, pour utiliser le nom local.

Et pour accéder à l'eau en vue d'une sortie de pêche côtière, il suffit de faire glisser le bateau sur les simples rampes en bois qui prolongent chaque abris jusqu'à la mer. Au retour, c'est plus physique, puisque les pêcheurs doivent alors faire remonter la pente à leur embarcation, le filin pour les tracter est donc le bienvenu. Ici, un exemple d'un de ces ports de fortune avec celui de la Cala d'Hort avec ses abris, ses rampes d'accès et un bateau … et puis aussi avec sa superbe vue sur les îlots rocheux.

Bon, il faut reconnaître que ces abris à bateaux ne sont pas toujours très esthétiques avec leur aspect bricolé qui sent la débrouille … mais ce bric à brac typique respire au moins l'authenticité.

Autre cala et autre côte mais toujours ces mêmes abris à bateaux. Ici, à l'autre bout de l'île avec une vue de la crique protégée de Pou des Lleo, rochers rouge et plaisante petite plage de sable.

Suite récit … message suivant.
Au pied des superbes falaises ocre rouge de Sa Caleta

Un léger voile de nuages vient de se dissiper et les falaises de Sa Caleta flamboient de toutes leurs jolies teintes chaudes. Il n'y a rien de mieux que les rayons d'un soleil de fin d'après-midi pour valoriser les rochers de cette crique du sud de l'île. Et pour ceux qui souhaitent encore plus de tranquillité, il faut se diriger vers la droite de la plage, longer la paroi verticale en escaladant quelques éboulis rocheux pour atteindre l'autre partie de la calanque, là, on se retrouve presque seul face à la belle bleue.

Si cette calanque est classée au patrimoine de l'Unesco, ce n'est pas pour son côté des plus esthétiques … mais pour témoigner de son histoire. En effet, les Phéniciens avaient élu domicile en ces lieux. Certainement pour son aspect stratégique. Il ne subsiste de cette époque que quelques ruines agencées en murets sur le haut des falaises, d'uniques vestiges d'une cité s'étendant sur 5 ha où auraient vécu près d'un millier de personnes. C'était entre le 8e s. et le 6e s. av. J.-C. Quant au port, il faut l'imaginer … au bas de ses falaises.
Depuis la plage ou depuis le bord de l'escarpement, la vue s'avère splendide. On suppose qu'il doit en être de même depuis la mer. Ces amateurs de kayak qui rasent au plus près les cailloux et les parois de cette calanque ne me contrediraient certainement pas !

Sur une route côtière du nord de l'île, à admirer de vertigineux panoramas
A Ibiza, les routes qui suivent la côte ne sont finalement pas les plus nombreuses. Faire le tour de l'île fait passer par des tronçons sillonnant l'intérieur rejoindre le rivage nécessite alors d'emprunter des routes qui desservent les « Cala », une à une. Aussi, cette petite route du nord de l'île qui longe la côte en la surplombant m'a particulièrement enthousiasmé.

Passé la station (plage/cala/résidences) de Sant Miquel, la route s'élève et laisse déjà apercevoir un splendide panorama. En contrebas, un rocher semble résister à devenir un simple îlot. Un cordon de terre et de sable le relie à l'île mère, mais pour combien de temps encore ? Le ruban de bitume est plutôt étroit, pas facile de se croiser ni de se garer le temps d'admirer l'à-pic. Fort heureusement, il n'y personne en cette belle après-midi. Nous somme ici dans la partie la plus élevée de l'île, les Hauts d'Ibiza où le paysage alentour prend des allures de montagne. Bon, il faut savoir tout de même que le point culminant de l'île n'est que de 475 mètres ! Mais dans les territoires insulaires, le contraste avec le niveau de la mer renforce toujours l'impression d'altitude. Ici, le tracé de la voie épouse celui de la côte, c'est dire qu'il serpente sans cesse parmi une immense pinède. Les pins si nombreux dans ce secteur de l'île ne font-ils pas surnommer parfois Ibiza, « l'île des pins » ?

Tout en bas, un imposant piton rocheux attire le regard comme également la teinte de ce bleu soutenu qui contraste (ou s'harmonise, pourrait-on dire aussi !) avec le vert des pins accrochés au versant. Pour animer la vue, un bateau d'admirateurs contourne le fameux rocher solitaire en faisant des ronds dans l'eau, avec l'écume de son sillage.

D'une calanque à l'autre … à présent apparaît une vue plongeante sur une des plus belle cala de l'île. Cala Benirras, si paisible avec sa longue crique étroite qui entaille la côte. Aucun immeuble disgracieux n'altère la beauté du site … c'est sûr, on va y faire une pause soleil/baignade avant de poursuivre le périple.

Reposé, rafraîchis … et de nouveau au volant. Direction Portinatx, tout au nord de l'île. Je pourrais évoquer les criques et les plages abritées de cette charmante station balnéaire mais honneur à la Punta des Moscater, elle ne passe pas inaperçue.

Un phare et sa colonne zébrée de blanc et noir (52 m) la signale depuis le large mais également depuis la côte. N'est-elle pas coquette cette crique avec son banc de sable, ses embarcations de pêche et cette douce luminosité de début de soirée ? Je vous l'ai bien dit en préambule, à Ibiza il n'y a pas que des lieux pour fêtards mais aussi des panoramas pour les photographes contemplatifs.

Cala, abris et rampes à bateaux
Ils font partie du décor des cala d'Ibiza et plus généralement des îles Baléares, je veux parler des abris à bateaux. Bâtis soit en bois ou souvent en dur, c'est à dire en béton, on les voit alignés et accrochés aux rochers des falaises en bordure des criques … enfin des cala, pour utiliser le nom local.

Et pour accéder à l'eau en vue d'une sortie de pêche côtière, il suffit de faire glisser le bateau sur les simples rampes en bois qui prolongent chaque abris jusqu'à la mer. Au retour, c'est plus physique, puisque les pêcheurs doivent alors faire remonter la pente à leur embarcation, le filin pour les tracter est donc le bienvenu. Ici, un exemple d'un de ces ports de fortune avec celui de la Cala d'Hort avec ses abris, ses rampes d'accès et un bateau … et puis aussi avec sa superbe vue sur les îlots rocheux.

Bon, il faut reconnaître que ces abris à bateaux ne sont pas toujours très esthétiques avec leur aspect bricolé qui sent la débrouille … mais ce bric à brac typique respire au moins l'authenticité.

Autre cala et autre côte mais toujours ces mêmes abris à bateaux. Ici, à l'autre bout de l'île avec une vue de la crique protégée de Pou des Lleo, rochers rouge et plaisante petite plage de sable.

Suite récit … message suivant.
Lesbos avec 5 enfants: déplacements, visites... English translation pending
Bonjour,
Nous partons en famille (2 adultes et 5 ados) sur l'ïle de Lesbos en juillet pour 11 jours. J'ai quelques questions à poser aux connaisseurs ! Nous désirons nous reposer, mais de temps à autre, partir en escapade.
- Mieux vaut-il louer une voiture ou louer occasionnellement un taxi ? (pour limiter le budget)
- Avez-vous une idée du budget pour un repas le midi (à 7) ?
- Quelles sont les visites et activités incontournables, notamment avec des ados ?
- Depuis le séisme de la semaine dernière, y a-t-il eu des répercussions ou des conseils particuliers ?
- Tout autre conseil est le bienvenu !
Merci à vous.
Séjour à la Réunion du 8 au 18 septembre English translation pending
bonjour à tous,
nous partons avec mon copain 10 jours à la réunion au mois de septembre puis direction l’île Maurice pour profitez de la plage.
Nous avons réservé une voiture de location pour notre séjour sur l'ile de la Reunion.
Nous n'avons pas encore defini notre itinéraire...
Pouvez vous nous guider?
- devons nous reverser plusieurs logements?
- quels sont les endroits stratégiques pour loger pour visiter au mieux ?
- nous avons compris qu'il fallait se promener dans le cirque de Salazie devons nous y passer une nuit ?
- nous pensons prendre des airbnb car nous avons un budget de 60euros par nuit pour 2. avez vous d'autre bon plan ?
- concernant la météo , nous devons prévoir des vetements plus chaud pour le soir et les rando matinales ? c'est bien ça ?
merci d'avance pour votre aide.
Stéphanie et Dorian.😉
merci d'avance pour votre aide.
Stéphanie et Dorian.😉
Que voir autour de Salzbourg? English translation pending
Bonjour,
Lors de notre road trip nous passeront par Salzbourg en arrivant de Prague, nous dormirons deux nuits sur place avant de reprendre la route pour Nüremberg. J'aimerais voir Hallstatt. Nous consacrerons une journée à Salzbourg également. Mais sinon avez-vous des idées de visites ou promenade sur la route qui nous amènera de Prague? Puis des idées de choses sympas à voir autour d'Hallstatt et sur la route pour repartir en Allemagne?
Merci à tous 😉
Lors de notre road trip nous passeront par Salzbourg en arrivant de Prague, nous dormirons deux nuits sur place avant de reprendre la route pour Nüremberg. J'aimerais voir Hallstatt. Nous consacrerons une journée à Salzbourg également. Mais sinon avez-vous des idées de visites ou promenade sur la route qui nous amènera de Prague? Puis des idées de choses sympas à voir autour d'Hallstatt et sur la route pour repartir en Allemagne?
Merci à tous 😉
Deux semaines de randonnées à Santo Antao English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Du 17 avril au 1er mai, j'ai vécu comme dans un rêve, pourtant c'était la réalité.
Je vous invite à la partager.
lundi 17 avril 2017
Après une nuit passée dans un hôtel proche de l'aéroport d'Orly et un réveil à 4h00, vol à 6h35 en direction de Lisbonne. Décollage à 9h30 de Lisbonne après une heure d'escale et arrivée à Sao Vicente vers midi (-3 heures de décalage depuis la France). Les formalités de visa accomplies après une heure de file d'attente, je partage un taxi avec un anglais pour Mindelo.

lundi d'Ascension, je trouve une banque ouverte pour me procurer des escudos. Je rejoins le résidential Arla proche de la gare maritime et en profite pour visiter Mindelo assoupie sous la chaleur.

Je gagne ensuite la plage de Mindelo que m'a conseillée le propriétaire de l'hôtel. J'ai 500 m à parcourir. L'eau est délicieuse.

8 avril 2017
Randonnée : Fontainhas Distance : 10 km Montée : 589 m Descente : 589 m Sentier : 212
Petit déjeuner copieux avant d'embarquer pour San Antao (prononcer Santantan). Pendant l'heure de traversée par une mer calme c'est l'occasion d' apercevoir la partie sud de l'île. Débarquement à 8h00 à Porto Novo. A peine sortie de la gare maritime je suis hélé par un chauffeur d'Aluguer (taxi collectif). La chasse aux clients bat son plein. Pas besoin d'attendre.

Je retrouve dans le mini-bus un couple de Capverdiens ayant longtemps vécu en France dans mon département (54) qui plus est. Il faut une heure de route pour parcourir les 40 km qui nous séparent de Pont do Sol. Cette route est pavée sur sa presque totalité et c'est l'occasion de découvrir la côte est de San Antao jalonnée de plusieurs villages construits au pied d'un relief majestueux au débouché de profondes gorges : Janela, Vila das Pombas, Sinagoga, Ribeira Grande. Le chauffeur me dépose devant la résidence que j'ai choisie pour cette première partie du séjour : Trailhas et Montanhas. Alcinda qui parle français couramment m'accueille et j'hérite d'une chambre spacieuse sur les hauteurs de la ville avec deux balcons côté montagne et côté océan. En cette saison il y a de la place.

Je m'installe et sans plus tarder je descends le long de la rue principale en direction du front de mer. De vieilles demeures témoignent d'un passé glorieux alors que l'ensemble de l'agglomération se compose de maisons plus récentes, certaines très colorées d'autres en voie d'achèvement. Une piste d'avion qui traverse toute la péninsule n'est plus en service. Les pêcheurs jouent aux cartes pendant que quelques touristes se baignent dans les eaux du port sous le regard d'une drôle de statue de plongeur.

Je longe le bord de mer puis serpente dans les ruelles qui s'élèvent en direction de la montagne. A la sortie du village je rencontre deux Marseillais qui vont dans ma direction à savoir le village de Fontainhas distant de quelques kilomètres. Ils me photographient.

J'ai hâte de prendre contact avec ce massif pour lequel j'ai tant attendu. Une route pavée est suspendue à 200 m du niveau de l'eau et nous croisons de rares voitures.


Enfin apparaissent les maisons construites sur un éperon rocheux et à flanc de coteau où le terrain est découpé en d'innombrables terrasses cultivées.

Nous nous séparons car mes compagnons d'un jour poursuivent le chemin du littoral. Je choisis de m'élever dans la montagne car un sentier en lacets permet de rejoindre les terrasses les plus élevées. Après 200 m de montée je redescends car la trace se perd dans la montagne.

Retour à Ponto do Sol par la route qui domine la ville. Cette première prise de contact avec Santo Antao est très prometteuse.
mercredi 19 avril 2017
Randonnée : Xoxo Distance : 7,5 km Montée : 974 m Descente : 913 m Sentier : 203b, 203
Départ vers Ribeira Grande en aluguer pour parcourir les 4 km qui séparent cette commune de Ponto do Sol. Je continue à pied sur la route vers Xoxo et rapidement je pénètre dans une vallée encaissée.

L'érosion a provoqué d'énormes trous.

Une voiture s'arrête assez rapidement qui m'épargne les 6 km le long d'une vallée à la végétation luxuriante où domine la canne à sucre.


Je trouve rapidement le départ du sentier bien raide pour cette première randonnée.

Parfois le chemin se laisse deviner. J'arrive au niveau d'une maison qui offre une belle vue sur la vallée. Après quelques contournements je retrouve la bonne direction et c'est sous une chaleur écrasante que je poursuis la montée.
Je suis rattrapé par un capverdien qui monte d'un pied alerte. Il habite un hameau d'altitude et m'indique la bonne direction.

J'imagine le courage et la volonté qu'il faut pour rejoindre la vallée tous les jours pour aller faire ses courses. Du haut de cette pente, à 1000 m, je contemple la vallée, l'océan et les premières maisons de Ribeira Grande.

A 100 m, je bifurque en direction d'une vallée verdoyante irriguée par un torrent. C'est là que je pique-nique salué par des jeunes équipés d'outils agricoles.

Le remonte à Losna où on s'affaire à construire une habitation. La descente par un sentier pavé est ponctuée de rencontre avec les capverdiens revenant des champs de canne à sucre et d'enfants sortis de l'école. Quel courage faut-il pour parcourir ces dénivelés ! Le citadin que je suis reçoit une belle leçon d'humilité. A chaque rencontre nous nous saluons d'un ola ou d'un bom dia. J'arrive au Village de Xoxo dominé par un gigantesque piton de lave.

La saveur du rhum trahit la présence d'une distillerie. Trop tôt pour déguster. Au bord de la route un aluguer me ramène à Ribeira Grande où je fais mes courses et profite de la terrasse de la mercearia ensoleillée en assistant au ballet incessant des aluguers. Belle journée sportive jalonnée de mille images.
Je prépare la suite...
Du 17 avril au 1er mai, j'ai vécu comme dans un rêve, pourtant c'était la réalité.
Je vous invite à la partager.
lundi 17 avril 2017
Après une nuit passée dans un hôtel proche de l'aéroport d'Orly et un réveil à 4h00, vol à 6h35 en direction de Lisbonne. Décollage à 9h30 de Lisbonne après une heure d'escale et arrivée à Sao Vicente vers midi (-3 heures de décalage depuis la France). Les formalités de visa accomplies après une heure de file d'attente, je partage un taxi avec un anglais pour Mindelo.

lundi d'Ascension, je trouve une banque ouverte pour me procurer des escudos. Je rejoins le résidential Arla proche de la gare maritime et en profite pour visiter Mindelo assoupie sous la chaleur.

Je gagne ensuite la plage de Mindelo que m'a conseillée le propriétaire de l'hôtel. J'ai 500 m à parcourir. L'eau est délicieuse.

8 avril 2017
Randonnée : Fontainhas Distance : 10 km Montée : 589 m Descente : 589 m Sentier : 212
Petit déjeuner copieux avant d'embarquer pour San Antao (prononcer Santantan). Pendant l'heure de traversée par une mer calme c'est l'occasion d' apercevoir la partie sud de l'île. Débarquement à 8h00 à Porto Novo. A peine sortie de la gare maritime je suis hélé par un chauffeur d'Aluguer (taxi collectif). La chasse aux clients bat son plein. Pas besoin d'attendre.

Je retrouve dans le mini-bus un couple de Capverdiens ayant longtemps vécu en France dans mon département (54) qui plus est. Il faut une heure de route pour parcourir les 40 km qui nous séparent de Pont do Sol. Cette route est pavée sur sa presque totalité et c'est l'occasion de découvrir la côte est de San Antao jalonnée de plusieurs villages construits au pied d'un relief majestueux au débouché de profondes gorges : Janela, Vila das Pombas, Sinagoga, Ribeira Grande. Le chauffeur me dépose devant la résidence que j'ai choisie pour cette première partie du séjour : Trailhas et Montanhas. Alcinda qui parle français couramment m'accueille et j'hérite d'une chambre spacieuse sur les hauteurs de la ville avec deux balcons côté montagne et côté océan. En cette saison il y a de la place.

Je m'installe et sans plus tarder je descends le long de la rue principale en direction du front de mer. De vieilles demeures témoignent d'un passé glorieux alors que l'ensemble de l'agglomération se compose de maisons plus récentes, certaines très colorées d'autres en voie d'achèvement. Une piste d'avion qui traverse toute la péninsule n'est plus en service. Les pêcheurs jouent aux cartes pendant que quelques touristes se baignent dans les eaux du port sous le regard d'une drôle de statue de plongeur.

Je longe le bord de mer puis serpente dans les ruelles qui s'élèvent en direction de la montagne. A la sortie du village je rencontre deux Marseillais qui vont dans ma direction à savoir le village de Fontainhas distant de quelques kilomètres. Ils me photographient.

J'ai hâte de prendre contact avec ce massif pour lequel j'ai tant attendu. Une route pavée est suspendue à 200 m du niveau de l'eau et nous croisons de rares voitures.


Enfin apparaissent les maisons construites sur un éperon rocheux et à flanc de coteau où le terrain est découpé en d'innombrables terrasses cultivées.

Nous nous séparons car mes compagnons d'un jour poursuivent le chemin du littoral. Je choisis de m'élever dans la montagne car un sentier en lacets permet de rejoindre les terrasses les plus élevées. Après 200 m de montée je redescends car la trace se perd dans la montagne.

Retour à Ponto do Sol par la route qui domine la ville. Cette première prise de contact avec Santo Antao est très prometteuse.
mercredi 19 avril 2017
Randonnée : Xoxo Distance : 7,5 km Montée : 974 m Descente : 913 m Sentier : 203b, 203
Départ vers Ribeira Grande en aluguer pour parcourir les 4 km qui séparent cette commune de Ponto do Sol. Je continue à pied sur la route vers Xoxo et rapidement je pénètre dans une vallée encaissée.

L'érosion a provoqué d'énormes trous.

Une voiture s'arrête assez rapidement qui m'épargne les 6 km le long d'une vallée à la végétation luxuriante où domine la canne à sucre.


Je trouve rapidement le départ du sentier bien raide pour cette première randonnée.

Parfois le chemin se laisse deviner. J'arrive au niveau d'une maison qui offre une belle vue sur la vallée. Après quelques contournements je retrouve la bonne direction et c'est sous une chaleur écrasante que je poursuis la montée.
Je suis rattrapé par un capverdien qui monte d'un pied alerte. Il habite un hameau d'altitude et m'indique la bonne direction.

J'imagine le courage et la volonté qu'il faut pour rejoindre la vallée tous les jours pour aller faire ses courses. Du haut de cette pente, à 1000 m, je contemple la vallée, l'océan et les premières maisons de Ribeira Grande.

A 100 m, je bifurque en direction d'une vallée verdoyante irriguée par un torrent. C'est là que je pique-nique salué par des jeunes équipés d'outils agricoles.

Le remonte à Losna où on s'affaire à construire une habitation. La descente par un sentier pavé est ponctuée de rencontre avec les capverdiens revenant des champs de canne à sucre et d'enfants sortis de l'école. Quel courage faut-il pour parcourir ces dénivelés ! Le citadin que je suis reçoit une belle leçon d'humilité. A chaque rencontre nous nous saluons d'un ola ou d'un bom dia. J'arrive au Village de Xoxo dominé par un gigantesque piton de lave.

La saveur du rhum trahit la présence d'une distillerie. Trop tôt pour déguster. Au bord de la route un aluguer me ramène à Ribeira Grande où je fais mes courses et profite de la terrasse de la mercearia ensoleillée en assistant au ballet incessant des aluguers. Belle journée sportive jalonnée de mille images.
Je prépare la suite...