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Kribi, Limbe, bons plans économiques? (Cameroun) English translation pending
by Peelou · 2011-06-26 · 57 replies
Bonjour à tous et toutes !

Je vais me reposer à Kribi et Limbe sur une grosse semaine en Août. Je souhaiterai donc avoir des infos (les plus précises possible) sur ses deux localités.

Je précise juste que je me suis permis d'ouvrir une nouvelle discussion car celles à ce sujet sont soit non actualisées, soit pas suffisamment précises pour répondre à mes attentes.

Ausssi je précise juste que je ne suis pas difficile, un confort minimal me suffit amplement (pas besoin de clim, ni piscine, pas d'souci avec la douche froide au sceau, pas de problème avec les transports en commun locaux, etc.).

Voilà mes questions listées :

1 - les trajets en bus ou voiture : Douala-Limbe et Douala-Kribi. Si vous pouvez me renseigner sur les temps de voyages, horaires, des prix et compagnies (avec numéro de tél et/ou sites internet et/ou localisation à Douala) ça serait génial.

2 - des hotels pas cher dans le centre de Douala (il sera juste question d'une nuit).

2- des bons plans pas cher (désolé ça revient bcp mais ça fait partie de mes contraintes) hôtels et/ou guesthouse et/ou gites à Kribi et à Limbé. Mes exigences sont "simplement" avoir accès direct à la plage et une chambre à un prix très abordable, confort minimal mais propre. Faudrait pas non plus que ça soit très éloigné du centre... de la même façon si vous avez des numéros de tél, contacts mails, sites internet, je suis preneur ! J'attends des prix et contacts !

3- des bons plans pour manger dans ces 2 localités. Crevettes, poissons, etc.

4 - les possibilités de sorties autres que la plage, pour varier un peu. Même si l'objectif reste de se reposer.

5- les boites de nuits et bars sympas à Kribi et Limbe. Histoire de chercher un peu d'ambiance...

6- est-il possible de louer des motos (type basiqueschinoise semi-automatique) à Kribi et Limbé ? Si oui quel est le prix et à qui m'adresser ?

Voilà pour l'essentiel... N'hésitez si vous avez d'autres infos à partager, je suis preneur !!

Merci d'avance, je compte sur vous !

Bon week end 😉

Peelou
Croisière "Tour du Monde" sur le Costa Deliziosa: excursions? English translation pending
by Esculape · 2011-01-08 · 436 replies
BONJOUR ET BONNE ANNEE A TOUS LES MEMBRES ET ORGANISATEURS DU FORUM §POUR CEUX QUI SONT INSCRITS POUR LE TOUR DU MONDE DU DELIZIOSA , UNE PARTIE DES EXCURSIONS EST EN LIGNE SUR LE SITE COSTA (A CE JOUR DE SINGAPOUR A MARSEILLE) LE RESTE VIENDRA PLUS TARD JE PENSE.. BON CHAMADOU, KYPRIS, CIBC, MARIGOT, LES CARTES BLEUS VONT POUVOIR COMMENCER A CHAUFFER!! A BIENTOT.. CORDIALEMENT
Partir seule à Mexico? English translation pending
by Joyy3 · 2010-10-16 · 17 replies
Bonjour, Je prévois de voyager au Chili au mois de Juillet prochain, et j'aimerai beaucoup faire une escale d'une semaine ou deux au Mexique. Je retrouverai une amie d'enfance au Chili, je suis donc assez rassurée pour ce qui est de ma sécurité. Cependant, au Mexique, je ne connais personne (mis à part un correspondant que je compte bien rencontrer une fois là-bas). De plus, mon entourage est assez réticent, les mots employés ici sont "jungle", "dangereux" ... Je n'ai cependant pas réellement peur, ce qui me terrorise le plus c'est l'avion sur 20h... J'aimerai séjourner chez l'habitant pour favoriser les rencontres et me sentir moins "à l'aventure". J'ai trouvé un site où des familles proposent des chambres, quelqu'un en a-t-il déjà fait l'expérience? Les familles louent-elles leur chambre sans rien attendre de leur locataire? C'est-à-dire s'intéressent-elles à la personne? Proposent-elles de sorties? Ou bien les relations restent formelles? Avez-vous des adresses sûres d'organisations ou d'associations qui trouvent des familles d'accueil? Mis à part la sécurité, durant mon voyage je n'aurai pas encore atteint mes 19ans. C'est assez jeune je pense, mais voyager c'est ce que j'aime et j'aimerai avoir des avis. Je n'ai jamais voyagée seule et je pense que si je ne commence pas à me donner les moyens maintenant: quand le ferai-je? Si vous aviez quelques conseils à me donner, vos idées sur le Mexique, ils seront les bienvenus. Merci 🙂
Sécurité à l'île Maurice English translation pending
by Tigri76 · 2007-10-02 · 45 replies
Bonjour a toutes et a tous, Voilà, je part a Maurice le 16 Octobre pour 2 semaines et j'ai lu sur le forum que cela craint au niveau agression ;Alors d'après ce que j'ai lu si l'on veut faire une balade même en groupe et même de jour, il faut quasiment y aller a poil (passez moi l'expression ) mais s'il faut retirer sa montre, son alliance pour les femmes boucles d' oreilles avec un vieux porte monaie avec 10 euros dedans a ce moment la comment faire pour se payer un petit resto qui ne soit pas forcemment a côté de l' hotel sans avoir ( n'ayons pas peur des mots ) PEUR !!!!!!!De plus si ils ont des gros "calibres" un coup malheureux peut partir et vous, vous revenez de Maurice que dans un cercueil dans la soute a bagages . Alors je voudrais savoir si quelqu'un revient de Maurice depuis peu et s' il a ressenti de l'insécurité où même pire agresssé .D' avance merci et a bientôt vous lire j'espère pour me rassurer .Je suis un homme, j'ai 49 ans je ne suis pas un nabo mais quoi faire devant des gens armés et dangereux . En plus, les autorités font la sourde oreille .
Voyage au bout de la Belgique English translation pending
by Migrador · 2007-09-28 · 90 replies
Voyage au bout de la Belgique.

Au vu de l’actualité birmane, on en vient à oublier ce petit état qui se déchire au cœur de l’Europe : la Belgique. Je ne suis pas né dans ce pays, je n’en ai pas la nationalité, ma culture est ailleurs, mais mon cœur est bien en Belgique. Je dis toujours autour de moi : « je ne suis pas belge, mais je suis bruxellois ».

Alors que se passe-t-il ici ? Deux communautés semblent se déchirer : les francophones et les flamands. Mais quand je me balade dans la capitale, quand je parle aux gens, on a l’impression que rien ne se passe. Du coup, on ouvre les journaux, on regarde la télévision et on a l’impression d’assister à la fin annoncée du pays. Vous me direz que vivant à Bruxelles, je ne peux sentir la tension des flamands et des francophones. Possible.

Pour ceux qui l’ignorent, Bruxelles est une région dans la partie flamande du pays (la Flandre), elle est la capitale du pays et de la Flandre, mais elle est peuplée à 90% de francophones. Le pays semble ne tenir qu’à un fil, le nord voulant une séparation du sud. Bruxelles et sa périphérie restent les principales pierres d’achoppement et la victime collatérale des combats qui heureusement se font sans sang. Les autres principaux obstacles à la séparation du pays sont le paiement de la dette publique belge, la sécurité sociale et les régimes de pension.

La Belgique est une monarchie constitutionnelle gouvernée sous un régime fédéral avec 3 régions : La Flandre, La Wallonie et Bruxelles. Elle est peuplée d’environ 10 millions de personnes. Les flamands représentent 60% de la population belge, les francophones 40% (dont 1 million de bruxellois et 3 millions de wallons). Expliquer à un français ou à un quidam non belge ce qu’il se passe ici est un vrai casse-tête tellement la situation est compliquée et parfois surréaliste. Car le pays l’est.

Alors quoi ? En gros, ça fait 110 jours que le pays est sans gouvernement. Un « formateur » a été nommé pour former le gouvernement. Il n’y arrive pas pour le moment. Les flamands ont des revendications inacceptables pour les francophones : séparation de la sécurité sociale (ils ne veulent pas payer le chômage pour les wallons « fainéants » comme ils disent) garder le régime des pensions en national (normal il y a plus de pensionnés dans le nord que le sud, et c’est le sud qui paie en partie pour le nord) et ils veulent scission de l’arrondissement Bruxelles-Halle-Vilvorde. Bref, les flamands veulent le beurre, l’argent du beurre et le cul de la crémière.

Ce qui coince maintenant se sont ce qu’ils nomment les problèmes «communautaires», c’est à dire la scission de l’arrondissement Bruxelles-Halle-Vilvorde (BHV). Mais c’est quoi ce bazaaard? C’est une zone de vote qui contient Bruxelles et toute sa périphérie. A noter ici que les principales richesses de Belgique se produisent dans la capitale, mais que ceux qui ont la richesse vivent dans cette périphérie. C’est exactement l’inverse d’une ville comme Paris. Ici, les pauvres vivent dans la ville, les riches dehors et viennent y travailler tous les jours.

Ce qui me troue le cul quand même c'est ceci:

* Bruxelles est la région la plus pauvre de Belgique au niveau de revenu moyen par habitant.

* Aucune des communes de Bruxelles ne figure dans les 20 communes les plus riches de Belgique.

* 4 communes de Bruxelles figurent dans les 10 plus pauvres (avec Bruxelles ville qui occupe la triste 11eme place de la ville la plus pauvre en 2005). Les 3 premières places des communes les plus pauvres de Belgique étant occupées par des communes bruxelloises...

* Le Brabant Flamand et Wallon (là où résident principalement les navetteurs venant travailler à Bruxelles) sont les provinces les plus riches de Belgique.

D'après les chiffres officiels, vous pouvez les consulter ici:
http://statbel.fgov.be/downloads/provregfisc2004_fr.pdf.

Et oui, la Capitale de l'Union Européenne est une des villes les plus pauvres, des plus sales, des plus mal entretenues, des écoles les plus vétustes, des infrastructures les plus archaïques de son propre pays...



Je précise tout ça puisque c’est bien Bruxelles et les votes francophones des habitants de la périphérie (BHV) qui sont en jeu. En gros près de 200.000 francophones vivent en territoire flamand dans cette périphérie (BHV). Depuis près de 40 ans, les francophones ont petit à petit investit la banlieue bruxelloise au grand damne des flamands qui y voient une ingérence dans leur souveraineté flamande : en Flandres on est flamand et on parle flamand.

Sauf que près de deux communes sont très majoritairement francophones et quelques autres pas loin de l’être. Les flamands ont donc peur de se voir dépossédés de leurs terres en cas de scission du pays. Ils veulent donc casser l’arrondissement de vote (BHV) et faire de la périphérie Bruxelloise un territoire exclusivement flamand. Comme ça en cas de scission, ils ont la périphérie de Bruxelles. Bruxelles se retrouverait isolée en territoire flamand. Mais Bruxelles est aussi la capitale de la Flandres. Pourrait-on concevoir un pays dont la capitale est située dans un autre pays? Vous voyez l’astuce et la subtilité?

Le cas de Bruxelles est très intéressant puisque d’autres pays, d’autres séparatistes rodent en Europe : la Corse, la Catalogne, le Pays Basque, L’Irlande, l’Ecosse, etc. Si d’aventure une scission devait se produire, je vous mets dans le mille que d’autres voudront passer dans la brèche.

Je ne sais pas si tout ça est clair, j’ai fait des approximations et des raccourcis osés (désolé les puristes) pour faire comprendre les choses. Si vous avez des questions…

Le but de ce topic est de commenter ce qu’il se passe dans ce petit pays en ébullition coincé entre plusieurs pays qui me fait parfois penser à un petit village de gaulois coincés par les romains… C’est un voyage au bout de la Belgique, comme on irait au bout de sa rue chercher un paquet de frites tout en regardant les drapeaux fleurir un peu partout et au balcon de Madame Vanpieperzeel.

Manati park en République Dominicaine English translation pending
by Forain49 · 2007-01-06 · 26 replies
bonjour jaimerais avoir des infos sur ce park ou est il situe ce qu'il ya a voir et les tarif merci
Séjour à Guanabo seule (Cuba) English translation pending
by Jessou18 · 2006-12-22 · 9 replies
Bonjour!

J'ai l'intention de partir du 1ier au 22 mars 2007 en Casa Particular à Guanabo et j'aimerais avoir quelques informations!

Premièrement, est-ce sécuritaire de partir seule?Je sais pas si le fait d'être une femme est encore pire....

Combien coûte un taxi (environ) de l'aéroport à Guanabo en CUC et environ combien pour Guanabo/La Havane(même si je sais que l'aéroport n'est pas très loin)?

J'aimerais bien faire 1 ou 2 sorties à la Casa de la Musica de La Havane mais est-ce sécuritaire?Sachant que les shows finissent vers 2-3h du matin...

Est-il facile de se trouvé de la nourriture pour se faire à manger en Casa(sachant que je loue la maison au complet et qu'il est possible de me faire à manger) pour pas trop chère ou est-ce mieux d'aller dans les paladres? Je sais qu'il y a quelques petites épiceries à proximité...

J'ai déjà visité Guanabo en novembre...très brièvement mais c'est vraiment charmant comme place!J'aimerais beaucoup avoir l'occasion de rencontrer plusieurs cubains...mais les jineteros me font un peu peur!Ce n'est aucunement des préjugés mais j'ai eu l'occasion de me faire un peu harceler par quelques uns...et même si à la base ils demeurent sympathique et respectueux c'est un peu épeurant pour des touristes...j'en étais à mon premier voyage en dehors de l'amérique du nord!!

Je parles très peu espagnol mais j'ai l'intention de prendre quelques cours avant mon départ!

Toute informations de votre part dont je n'ais pas demandé qui pourrait être utile est la bienvenue!!

Merci!
Tunisie: le futur Maroc? English translation pending
by Flynan17 · 2006-06-01 · 50 replies
Bonjour à tous !

Je me posais quelques questions concernant la Tunisie et le Maroc. On parle de l'émérgence du Maroc qui apparement devient une destination prisée et semblerait il de plus en plus chére ....

Pensez vous que la Tunisie, dont on parle moins, va devenir aussi prisée un jour ? On en parle beaucoup moins (or, c'est un si beau pays aussi) et les tarifs sont assez peu élévés pour s'y rendre, ce qui n'est pas forcément le cas pour le Maroc.

J'attends vos suggestions ! Merci 😉
Réflexion d'un retour de Cuba English translation pending
by Nicodu24 · 2006-02-24 · 111 replies
je reviens de pres d'1 mois et demi de cuba je ne veux pas m'eterniser sur mon sejour je veux juste dire que nous autres pays riche et industrialise avons beaucoup de chose a apprendre des sur le savoir vivre l'acceuil et je ne vois plus les chose de la meme maniere en france les gens passe leur temps a manifeste faire greve etc........... les cubains possede 100000 raisons de plus que nous de se plaindre mais il ne le peuvent alors ils en rigole nous serions incapable de rigoler de nos malheurs enfin bref je vais pas faire la morale au monde je voulais juste faire un clin d'oeil a ce peuple au grand coeur et a la communaute cubaine a l'etranger qui possede toute mon admiration ..........(d'ailleur ca m'a tellement plu que j'y retourne dans un mois...😛)
Idées reçues et caricatures English translation pending
by Mally · 2005-07-15 · 32 replies
Salut à tous... Voila, j'ai lu attentivement le message sur les "a-prioris" en voyage. Ce sujet m'interresse particulièrement car je fais beaucoup de peinture naive et j'essaie de représenter les a-prioris des français sur tous les pays du monde (vision des peuples, clichés, cuisine, lieux sur-touristiques...) avec humour bien sur. Et plus ces a prioris sont grotesques et farfelus, et plus ça me plait. Toutes vos idées sont les bien venues (meme si vous n'y croyez pas, bien sur...)

Merci à tous
Différence économique entre le nord et le sud English translation pending
by Sleer · 2005-06-16 · 27 replies
lors de différent voyage, j'ai pu remarquer qu'il existe une différence importante, au niveau monétaire, entre le nord et le sud. Le fait d'avoir tout cet argent n'amène pas forcément ce bonheur, je dirais meme que ces pays riches perdent leurs cultures au profit de l'enrichissement matériel. combien de fois, avons nous pu croiser des personnes sans argent prete à vous aider au maximum, cette gentillesse et ce respect qu'elle nous porte; ce que l'on ne trouve pas chez tout les touristes qui aiment voir la misère inconsciemment. dans quel but? se satisfaire? continuer le cheminement imposé par les médias télévisuels? tout cela me dégoute et me fait surtout peur pour le futur! JE suis pt etre trop naïf ou utopique mais je reve d'un monde on tout le monde est les meme chance et que l'on ne sacrifie pas l'homme pour la marchandise ou pire pour une économie de marché généralisée ou tous se ressemble. donc je voudrais dire à tous ces pays qui ruinent etprofitent (européen et etats unis) de la misère de l'afrique et de l'amérique central et du sud, laissez les vivre leurs vies et laissez leur leur chance
sécurité au guatemala English translation pending
by Ahodrie · 2005-03-01 · 27 replies
Bonjour!!!

Je pars au guatemala le 14 avril pour deux mois!!! J'ai tellement hâte!! C'est mon premier voyage en plus!

Je voulais savoir si certains d'entres-vous avez des nouvelles fraiches concernant la sécurité la-bas!

Aussi, quelles sont les endroits à éviter et à aller absolument???

Je prévois bien sur aller a Antigua, Lac atitlan, Tikal, Coban, semuc Champey, livingston, monterrico, quetzaltenangeo...

Donnez-moi toutes vos suggestions svp!!

Merci infiniment!

ahodrie
Retour de 6 semaines en République Dominicaine et à Cuba English translation pending
by Mc · 2004-09-15 · 13 replies
Cet été, j'ai passé 3 semaines en République Dominicaine et 3 semaines à Cuba.

J'aimerais attirer l'attention les internautes sur quelques points. Tout d'abord, je me suis rendu en Haïti. J'avais prévu de rester quelques jours. Je n'y suis resté qu'un jour (à Cap-Haïtien). Actuellement, c'est impossible pour un touriste de se rendre dans ce pays. Je n'ai pas eu de problèmes de sécurité mais on se sent très mal à l'aise. C'est le pire pays au monde que j'ai visité. C'est plus sale que l'Inde. La misère est omniprésente. Et dans leur majorité les haïtiens détestent les "blancs" et particulièrement les français. De plus, on est soumis à un racket permanent. Quant aux conditions de transport, elles sont effroyables.

Le deuxième point, c'est Cuba. Quelle déception, mais quelle déception ! Je suis habituellement toujours très enthousiaste lors de mes voyages et c'est la première fois que je décide d'écrire un mail de cette tonalité. Oui, la Havane est une très jolie ville. De même que Trinidad. La région de Vinales est très agréable aussi, mais c'est tout! Je n'ai quasiment pas vu de belles plages. Je vous épargne les plages de boue et non de sable (playa Ancon) ou les plages pourries infestées de méduses (plage de Baracoa). Ou est "la perle des Caraïbes" ? C'est ensuite un pays qui revient hyper cher pour un routard. On ne peut pas faire moins de 45$ par jour, en mangeant en pesos, c'est-à-dire en ne mangeant pas ou en mangeant de la merde (pardonnez-moi l'expression). On a l'impression d'être en permanence et pour tout une pompe à fric. Et tout ca pour quoi ? Pour voyager dans des conditions difficiles avec des galères tous les jours (galères pour se déplacer, pour se loger, pour manger). Bref, en 3 semaines tous les mythes sont tombés : la sécurité (j'ai rencontré 3 Tchèques agressés à la machette à Camaguey dont un a failli y laisser sa vie, j'ai croisé plusieurs personnes qui se sont faites voler), les cubains et la fête (je n'ai vu que des groupes musicaux pour touristes qui attendent la propina (sauf une fois à Trinidad), les plages (déjà dit), les repas de langouste (une très grosse déception sur la plage de Maguana près de Baracoa)... Et je vous épargne la prostitution, le harcèlement permanent partout... Bref, un conseil éviter Cuba, éviter Cuba !

PS: Tous les touristes rencontrés n'avaient pas la même opinion mais beaucoup la partageait.
Tourisme écologique au Mexique English translation pending
by Manuman · 2004-02-10 · 19 replies
Bonjour,

Je me demandais s'il est possible d'aider en quoi que ce soit une organisation à but écologique au Mexique ? Je vois souvent des remarques sur la protection des tortues car elles n'arrivent plus à pondre sur les plages surchargées de touristes...

Naivement, je me pose la question de savoir si je peux participer à une quelconque action une fois sur place (à part ne pas les embeter en plongeant, et les laisser tranquille au maximum...) ?
Informations sur les pass et itinéraires au Brésil English translation pending
by Oolukai · 2002-12-02 · 25 replies
salut des tuyaux sur le brésil je vais y rester pendant 1 mois. Les pass sont ils une necessité ?

et nord vaut il la peine de s'y rendre

merci

tuyau autres bienvenue
Trip to Thailand and Laos
by Kate · 2026-02-05 · 355 replies
Hello! 🙂

January 2026 Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).

In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
L'Inde surpasse économiquement la France... English translation pending
by Sindhind · 2017-12-26 · 64 replies
C'est un évènement que l'on m'avait annoncé en 1995 lors de mon premier voyage vers l'Inde, c'est officialisé...l'année qui vient, 2018, verra l'Inde dépasser la France...Vous qui voyagez constamment depuis des années, quels sont vos vécus, vos impressions, vos regards sur cette évolution des niveaux de vie " sur le terrain"??
Retour de Tokyo et impressions sur la population English translation pending
by Nikozip · 2017-11-01 · 476 replies
Bonjour à tous,

je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo. La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville. J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.

Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?

Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes. Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.

On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.

Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.

Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport. Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran. J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail. Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...

Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.

On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...

Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond. Montrez moi que j'ai tord svp ...
Trente jours à Cuba: total désillusion! English translation pending
by Termi69 · 2017-08-26 · 121 replies
Cuba ! Le Che, Fidel Castro, la Révolution, la Baie des Cochons, La Havane, les voitures américaines des années 50, les cigares Cohiba, le rhum, la salsa, les plages, ... Autant de symboles et d'images qui ont construit une icône mondiale d'un monde possible anti capitaliste et romantisé à l'extrême.

58 ans après la prise de la Havane par Fidel, que reste-t-il de cet immense espoir ?

Pour le savoir, durant 30 jours de Juillet et Août, nous avons sillonné Cuba, de Viñales à Santiago de Cuba en faisant halte dans une dizaine de villes.

Et bien, il faut être allé à Cuba pour le voir ... et le croire !

1°/ C'est un peuple dont le salaire mensuel d'Etat s'étale entre 8.50 € pour un employé et 25 €/mois pour un médecin, obligeant ces derniers, tout comme des milliers d’avocats, ingénieurs, radiologues, professeurs ou géologues à abandonner leur profession pour conduire les touristes, sous un soleil d'enfer, en pédalant sur un vélo - taxi, en faisant le ménage ou en louant une chambre ou deux de leur "casa" ! Nombre d'entre eux sont désespérés, et nourrissent un sentiment d'impuissance face à l'absurdité de la situation conduisant les "cerveaux" du pays à accomplir des tâches sans aucun rapport avec leurs études.

Les taxes et prélèvements peuvent atteindre 90% et les amendes aux motifs totalement ubuesques relèvent tout simplement d'un racket d'Etat accentuant encore le marché noir et autres magouilles pour s'en sortir.

Un système où les plus anciens renoncent à toucher leur maigre retraite insuffisante pour survivre et tentent d'avoir une petite activité, synonyme d'un quotidien un peu amélioré.

Certains quartiers de la Havane sont identiques à des zones qui auraient subi un bombardement tant ce qu'il reste des bâtiments s'apparente plus à un amas de gravats qu'à des constructions... Certains sont d'ailleurs habités.

Des rues où des hommes et femmes par dizaines tuent le temps, assis devant le perron de leur maison, en regardant passer les voyageurs.

2°/ Dans de nombreux domaines, le comportement des cubains atteint une ... bêtise abyssale : Un peuple sans aucune conscience écologique, jetant leurs déchets à même la rue, la plage ou la mer des Caraïbes !

- Jamais nous n'aurons vu de telles plages-poubelles, jonchée de détritus par milliers. Au point que trouver une plage "praticable" relève de la gageure.

Déchets alimentaires, gobelets, assiettes en plastique, bouteilles de bières brisées à même les rochers, et ce sur des centaines des mètres ...

- A cela, il faut encore ajouter un manque de respect vis à vis des autres qui laisse pantois : les cubains n'hésiteront pas à mettre de la musique "à fond", à l'aide de baffles dignes d'une soirée en discothèque, sans jamais se soucier si le volume assourdissant peut gêner les personnes assises à moins de 2 mètres.

Ils n'hésiteront pas' non plus, à jeter à la mer la bouteille de rhum qu’ils auront bue en se baignant... Que dire du harcèlement verbal dont sont victimes quotidiennement les touristes européennes avec des propositions sans équivoque ...

- Le surpoids et l'obésité qui touchent près des 43 % de la population, l'envie de consommer et la perte du respect de son compañero ont remplacé dans les ventres et les cerveaux les idéaux qui les nourrissaient il y a encore 20 ans.

(A ce sujet, la cuisine est très décevante : intoxication alimentaire (oui ! Et d'autres voyageurs rencontrés en ont été victimes également), plats pratiquement inmangeables tant le poisson ou le blanc de poulet manquaient de fraîcheur au point de ne pouvoir les couper, légumes ayant de toute évidence traînés dans le frigidaire, ou assiette de quelques fruits à un prix exorbitant ont accompagné notre périple de bout en bout.

On ne peut que trop vous inviter à vous méfier des langoustes dont la fraîcheur de la plupart d'entre elles restent à démontrer. Autant dans les casas que dans les restaurants).

- Rarement, nous n'avions été reçus avec autant de visages fermés et sans sourire. Marquant souvent une réelle antipathie, et parfois même de l'agressivité.

- Là encore, jamais nous n'aurons vécu de tentatives quasi systématiques d'arnaques, accompagnées de mensonges ou d'histoires à dormir debout.

Au restaurant, en prenant un taxi, en achetant une bouteille d'eau dans une "supérette" ou bien même un billet de bus.

Même la compagnie nationale de cars "Viazul" se livre à des stratagèmes incroyables pour obliger les touristes à prendre des taxis collectifs aux pratiques encore plus scandaleuses, à des tarifs souvent supérieurs et avec des temps de parcours.

Pour exemple, il nous aura fallu 7 heures pour parcourir 230 kilomètres, entassés à 17 dans un de ces taxis collectifs, après avoir été changés de véhicule, comme du bétail, séparés de nos premiers compagnons de route, sans aucune explication. Pour finalement tous se retrouver dans le même véhicule lors des derniers kilomètres après que le chauffeur ait prétexté une panne imaginaire d'un autre taxi collectif...

Nous pourrions décliner en dizaines d'exemples la manière dont le mensonge est utilisé de manière récurrente par une large majorité de cubains qui ne voient dans le touriste qu'une bourse à vider.

3°/ - Que penser de la prostitution où de jeunes hommes et des femmes de tout âge se vendent pour une bière, et où des hommes n'hésitent pas à offrir leur épouse ou leur fille pour quelques Cuc, l'équivalent de quelques euros ?

Quand on pense que le Che parlait de l'Homme nouveau ...

- La corruption a gangrené toute la société obligeant les cubains à se livrer à "un negocio" plus ou moins illégal dans l'angoisse permanente d'être contrôlé et pris en flagrant délit.

Apprendre au détour d’une conversation qu'un cubain est mort, il y a quelques années, d'un infarctus lors un contrôle inopiné alors qu'il préparait "illégalement" une langouste à un touriste qu'il avait reçu dans sa "casa" laisse sans voix...

Enfin, entendre les mêmes témoignages dans toute l'île sur le sentiment d'impuissance, le désarroi ou la désillusion des cubains ne fait que renforcer l'idée que le romantisme révolutionnaire cubain est un mirage savamment entretenu.

Non, Cuba n'est pas le pays, ni le peuple que l'on pensait découvrir ou redécouvrir. Le choc entre le fantasme et la réalité est rude et mettra vos certitudes en pièces si vos yeux et votre cerveau daignent en accepter l'existence.

Bien entendu, certains s'horrifieront à la lecture de ces lignes jurant qu'ils n'ont jamais rien vu de tel. Et pour cause !

Certains voyageurs y seront allés dans des périodes de faible affluence ou hors vacances cubaines. D'autres auront voyagé par l'intermédiaire de tour - opérateurs qui prennent grand soin de débarquer leurs clients dans les zones les plus touristiques de chaque ville en évitant soigneusement les quartiers dont l'image et les odeurs pestilentielles relèvent plus du tiers monde que de ce qu'en attendent des touristes avides d'entendre de la musique cubaine ou de boire un daikiri dans un des bars fréquenté par Ernest Hemingway !

Quant aux plages, ils préféreront réserver des chambres dans un des hôtels 5 étoiles de Varanero aux plages parfaitement propres et fréquentées exclusivement par des étrangers et sous bonne surveillance. Sur ces plages-là, point de cubains ! Et pour cause ...

D'autres soutiendront avoir fréquenté des plages "cubaines". C'est fort probable mais certainement pas pendant les mois de vacances de Juillet et Août !

Heureusement, dans ce pays en lente désagrégation politique, morale et sociétale, une petite minorité de cubains, très cultivée pour l'essentiel, tente de survivre dans ce qui était pour eux aussi un espoir. Celui de voir surgir de Cuba un monde équitable, juste et moderne.

Ce sont eux qui nous confié le plus souvent et le plus sincèrement leurs désillusions.. Eux aussi qui nous ont accueilli avec cœur, sincérité et envie d'expliquer la situation politique, économique et morale passée et actuelle.

(Ce sont d'ailleurs ces « casa particulares » là qui vous aideront dans l'organisation de votre périple et vous éviteront souvent de très nombreuses arnaques de taxis et restaurateurs sans scrupules. De plus, ils vous proposeront une cuisine souvent authentique, fraîche et traditionnelle à des prix défiants toute concurrence. Vous tiendrez là vos véritables anges gardiens même si les problèmes d'eau, électricité, climatisations plus ou moins défaillantes, literies ou tout simplement confort de base sont légions ! Et même si sur la douzaine de casas que nous avons habitées, très peu nous ont accueilli chaleureusement. Souvent, la très bonne première impression se transforme rapidement en absence d'un réel intérêt pour leurs hôtes ou de manière plus pragmatique en relation exclusivement commerciale).

En résumé, celles et ceux d'entre vous qui viendront chercher ou ramener de Cuba les repères historiques et traditionnels de l'île y trouveront leur compte : images éternelles ou phrases célèbres de Fidel et du Che sur les murs, cigares authentiques ou non à gogo, musique cubaine dans presque tous les bars, rhum à volonté, ..

Pour les autres, vous voilà prévenus ...

Le Che avait en horreur le mensonge :

Hasta la verdad ( vérité )... Siempre ?
Escapade andalouse English translation pending
by Kate · 2016-07-30 · 134 replies
Bonjour à ceux qui vont me suivre sur les chemins d'Andalousie 🙂

Séville m'attirait depuis longtemps mais faisait partie des villes que "j'aurais bien le temps de voir un jour". J'ai ma petite liste comme ça de voyages faciles, destinations proches dont je me dis bêtement que ce sera... quand je serai vieille 😕

Et puis la décision a été prise rapidement: une semaine de vacances imprévue début juillet, une compagne de voyage motivée, le prix d'un billet d'avion dérisoire sur un vol très court.

Un petit circuit classique est prévu: Séville, Cordoue, Ronda, Conil de la Frontera.
Carnet d'une croisière Caraïbes / transatlantique en 31 jours sur Deliziosa English translation pending
by Micy · 2016-03-29 · 406 replies
Bonjour à tous,

Ce lundi de Pâques 28 mars 2016, mon épouse et moi-même venons de rentrer d'un magnifique voyage de 45 jours, dont une croisière de 31 nuits/32 jours sur Costa DELIZIOSA, et je me propose de dresser un petit bilan de cette croisière qui nous a globalement largement enchantés.



Ce petit carnet sera donc notre vision de cette croisière. Il sera donc nécessairement partiel mais également partial et aussi largement subjectif. Il reflétera notre ressenti, mais aussi nos constatations objectives sur lesquelles notre appréciation finale sera basée. Cette appréciation est bien évidemment liée à la notion de rapport qualité/prix. Car la question finale à la descente du bateau est bien: ai je eu globalement les services que je pouvais attendre pour l'argent que cela m'a coûté ?

Comme nous étions un certain nombre de membre du forum sur le navire, je compte sur eux pour y ajouter leur propre vision de ce beau voyage et compléter mon récit de leurs apports sur les différents points que j'évoquerai.

· Pourquoi cette croisière ?

Nous souhaitions quitter la Belgique, durant cet hiver qui peut être long et déplaisant, pour aller profiter de cieux plus cléments et cela juste après les fêtes familiales de fin d’année.

Etant retraités, le temps ne nous était pas trop compté et notre préférence allait vers l’Amérique Centrale et l’Amérique du nord si possible.

En juin 2016, la consultation des offres des différents croisiéristes nous a mis sur la piste d’une croisière Costa au départ de Miami (Fort Lauderdale) pour une boucle de 10 jours dans les Caraïbes suivie d’une traversée transatlantique en 21 jours, toujours depuis Miami et en direction de Venise.

Départ le 25 février depuis Miami, arrivée le 27 mars (dimanche de Pâques) à Venise sur le Costa DELIZIOSA.

La boucle de 10 jours dans les Caraïbes au départ de Fort Lauderdale tournait autour de l’île de Cuba (sans y faire arrêt) dans le sens horlogique avec escales à

- Fort Lauderdale (Floride) - Nassau (Bahamas) - Amber Cove (Rép Dominicaine) - Ocho Rios (Jamaïque) - Grand Cayman (Iles Caymans) - Roatan (Honduras) - Cozumel (Mexique) - Fort Lauderdale (Floride)

La transatlantique, en 21 jours, reprenait des escales à - Fort Lauderdale (Floride) - San Juan (Porto Rico) - St.Thomas (Iles Vierges) - Antigua (Antilles) 6 jours pleins de mer - Santa Cruz De Tenerife (Canaries) - Malaga (Espagne) - Marseille (France) - Savone (Italie) - Dubrovnik (Croatie) - Naples (Italie) - Venise

Ce programme nous a immédiatement séduits…

Nous ne sommes pas tout à fait des novices en matière de croisière puisqu’après avoir découvert la méditerranée avec le CORAL de Louis Cruise vers 2007, puis avec le Costa ALLEGRA en 2011 et le Costa FORTUNA en 2014, nous avons fait une très belle croisière début 2015 sur le Norwegian STAR de NCL entre Los Angeles et Miami via le Canal de Panama.

Techniquement parlant, cette croisière de 31 nuits sur le Costa DELIZIOSA constituait la fin du séjour du DELIZIOSA en Floride et son repositionnement en Méditerranée en vue d’y effectuer la saison estivale européenne au départ de Venise. En fait le Costa DELIZIOSA avait traversé l’atlantique en novembre 2015 dans le but d’être positionné à Miami et d’y effectuer une série de boucles répétitives de 10 jours (depuis Port Everglades à Fort Lauderdale) dans les Caraïbes de novembre 2015 à février 2016. Notre croisière était constituée de la dernière de ces boucles et de la traversée transatlantique nécessaire au repositionnement du navire en Méditerranée en vue de sa saison printemps/été 2016 depuis Venise.

Le vol vers Miami n’étant pas compris dans la réservation de notre croisière, nous l’avons réservé à part.

Tant qu’à faire, nous avons décidé d’anticiper le vol par rapport à la date de début de croisière afin de nous permettre de batifoler un peu à deux en Floride pendant 12 jours avant de monter sur le bateau.

· Notre réservation

En croisière, nous avons toujours réservé des cabines intérieures « premium » lors de nos voyages précédents. Nous avons toujours été très satisfaits de ce choix. Nous ne sommes pas claustrophobes et en croisière, on ne reste finalement guère dans les cabines que pour dormir. A la réservation nous avons donc conservé ce choix qui nous a toujours plu.

Nous avons été très étonnés par le prix demandé par Costa pour cette transatlantique le prix « plein » des cabines pour cette transatlantique sur site belge de Costa variait d’un peu plus de 1.200 EUR à un peu plus de 1.600 EUR par personne pour les 32 jours pour les cabines intérieures et cabines avec balcon (hors vols et autres frais, bien sûr).

1.200 EUR/pers pour une croisière de 32 jours, … c’est qu’il y a sûrement une astuce, c’est qu’il y a un vice caché quelque part, c’est qu’il faut ramer pour faire avancer le rafiot ou que l’on doit faire cuire ses repas sur un réchaud à gaz dans la cabine après avoir acheté sa nourriture au Super U ou à l’Intermarché de fond de cale …

Eh ben non, … c’est possible !!!

Costa a manifestement fait un (très) gros effort sur ses prix relatifs à cette croisière de 31 nuits pour remplir le navire puisque notre réservation directe auprès de Costa Belgique s’est faite six mois à l’avance au montant de 977,36 EUR par personne pour une cabine intérieure premium de deux personnes, cela tenant compte des quelques réductions complémentaires que nous avions pu obtenir, entre autre sur base de notre niveau CORAL. Ceci correspond à un prix (assez dérisoire) de 31,5 EUR par personne et par jour (hors boissons, hors vols, hors frais de séjour à bord et hors excursions bien sûr). De plus, sans demande particulière de notre part, nous avons été surclassés gratuitement sur l’ensemble de la croisière vers une agréable cabine extérieure nous offrant un espace plus large qu’attendu en cabine intérieure.

Nous n’avions réservé à l’avance aucun forfait boissons ni d’excursions, ce dont nous nous féliciterons ultérieurement.

· Nos réservations accessoires

Le vol direct aller simple de Bruxelles vers Miami (MIA) a été réservé chez JETAIRFLY pour 229 EUR/pers. Nous avons également réservé une voiture AVIS pour 12 jours au départ de MIA avec abandon à l’agence AVIS de Port Everglades située à Fort Lauderdale au port d’embarquement sur le Costa DELIZIOSA. Le retour « at home » depuis Venise sera assuré par vol direct Venise – Bruxelles via SN BRUSSELS AIRLINE le lundi de Pâques après une nuit d’hôtel à Venise. Tenant compte des évènements de BRUSSELS AIRPORT qui était encore fermé ce lundi de Pâques, notre vol de retour a été retardé de 4H00 et s'est fait à destination de Liège.

· La préparation

Un tel voyage de 45 jours au total nécessite une indispensable préparation approfondie si l’on veut mettre toutes les chances de son côté pour tenter d’en faire une réussite à tous niveaux. Par préparation, j’entends une préparation « logistique », une préparation « touristique » et … une préparation « psychologique ».

Cela prend du temps, beaucoup de temps durant les mois précédant le départ … et cela constitue aussi déjà pleinement une agréable partie intégrante du voyage …

· L’embarquement sur le Costa DELIZIOSA à Port Everglades (Fort Lauderdale – Miami)

Après avoir sillonné la Floride (Miami, Tampa, Sarasota, Ocala, Saint Augustine, Palm Beach, …) du 13 au 25 février, nous laissons la voiture à l’agence AVIS proche du port et la navette AVIS nous amène au pied du bateau qui nous attend au fond du port.

Nous avions reçu notre « carnet de voyage » Costa par E-mail quelques jours avant départ de Belgique. Hormis le fait que ce « carnet » mentionnait le N° 4330 de la cabine qui nous était attribuée, il contenait également le formulaire d’embarquement en plus des étiquettes à appliquer sur nos grosses valises, ainsi que les informations générales d’usage. A la descente de la navette AVIS au pied du bateau, il est 13H30 ce 25 février, des porteurs COSTA prennent immédiatement possession de nos grosses valises que nous retrouverons devant notre cabine 2 ou 3 heures plus tard. Le départ du navire est prévu à 23H00. Arrivé tôt (à 06H00 ou 07H00), le bateau a déjà débarqué tous ses croisiéristes arrivés en fin de croisière.

Il n’y a pas foule aux comptoirs d’enregistrement COSTA et les hôtesses d’accueil sont assez désœuvrées. L’enregistrement se fait à grande vitesse en 5 minutes et sans attente sur base de notre formulaire d’embarquement évoqué plus haut et à l’appui de nos passeports.

Nous montons à bord à 13H45 et le personnel de bord nous invite gentiment à fréquenter le buffet du restaurant du pont 9. Les cabines ne sont pas encore toutes prêtes et il nous est demandé de patienter un peu.

Vers 14H30, mon épouse, curieuse et désireuse de s’installer déjà dans notre cabine N° 4330, se décide d’y aller jeter un œil et la trouve prête à nous accueillir alors que nos cartes Costa et les informations générales d’usage nous attendent déjà sur le lit …









La carte COSTA, au format d’une carte bancaire, est une carte nominative personnelle qui permet non seulement d’ouvrir la porte de sa cabine mais permet également d’enregistrer toutes les dépenses faites à bord et d’enregistrer les entrées et sorties du bateau aux escales.

La carte est donc le seul élément INDISPENSABLE à toujours avoir avec soi sur le navire, mais également pour se rendre au dehors aux escales, puisque la carte personnelle est indispensable pour descendre (enregistrement des personnes quittant le bateau) et … remonter (autorisation d’accès et enregistrement des remontées). La carte COSTA constitue un moyen d’identification de substitution. Une photo est prise de chaque croisiériste à sa première montée à bord et est associée à sa carte dans le système informatique COSTA, bien que la carte elle-même ne comporte pas de photo.

A la descente ou à la remontée, le personnel COSTA qui scanne la carte voit la photo du passager correspondant sur son terminal et vérifie la concordance avec la personne présente.

Par la suite, j'aurai d'ailleurs l'occasion d'être rappelé gentiment à l'ordre par le personnel de sécurité COSTA après avoir interverti ma carte avec celle de mon épouse lors d'une descente à terre.

Le ballet des porteurs de valises commence déjà et les nôtres nous serons livrées rapidement. Madame va (enfin) pouvoir déballer et … tout ranger … pour 31 nuits.

Pendant ce temps, et tenant compte du faible nombre de passagers déjà à bord, j’en profite pour découvrir rapidement et grossièrement le navire.

Voila pour la toute première partie de ce récit ….

Si quelques lecteurs du forum se déclarent intéressés par une suite, je me proposerai de développer celle-ci sur base de la structure suivante :

La vie à bord et son fonctionnement

- Notre cabine (équipement, services, …) - Les langues - Le diario di bordo - Les changements d’heure - Internet et téléphone - Le room service - La restauration (selfs services, restaurant « gratuit », restaurants payants, …) - Les animations (danse, plage, cours, présentations touristiques, …) - Les sports (piste 3°, salle de sport, piste jogging, basket, cours gym, …) - Les boissons … et les forfaits - Les piscines - Le bronzage - L’hôtesse francophone, le bureau des excursions, le service clientèle - Les spectacles en soirée - Les animations musicales - Les bars - Le service « photos » - Les shops et les achats à bord - La bibliothèque - Les « croisiéristes » - Le personnel de bord (bars, restaurants, room service, …) - L’entretien du navire (intérieur et extérieur) - Les soirées gala et les réceptions du Commandant - L’ambiance générale

Les escales : - Escale : o Fort Lauderdale (Floride) o Nassau (Bahamas) o Amber Cove (Rép Dominicaine) o Ocho Rios (Jamaïque) o Grand Cayman (Iles Caymans) o Roatan (Honduras) o Cozumel (Mexique) o San Juan (Porto Rico) o St.Thomas (Iles Vierges) o Antigua (Antilles) o Santa Cruz De Tenerife (Canaries) o Malaga (Espagne) o Marseille (France) o Savone (Italie) o Dubrovnik (Croatie) o Naples (Italie) - Amplitude - Les excursions - Les mises en garde - Les prix - Les « pourboires » - Les contrôles de sécurité

Divers : - Le climat rencontré - Les températures - Les frais « d’hôtel » à bord

Bilan final

- Bilan global - Appréciation finale

Pour avoir déjà eu l’occasion de publier un carnet par le passé (portant entre autre sur une croisière Los Angeles/Canal de Panama/Miami : voir
http://voyageforum.com/discussion/retour-beau-voyage-californie-panama-floride-louisiane-d7010436/ ), je sais que la rédaction d’un tel carnet est un gros travail, voire même un gros, gros, gros travail…

Par contre le point positif est que cela permet au rédacteur (et aux autres participants) de se remémorer de bons (ou de moins bons) moments.

Donc, … tout soutien moral …, tout petit mot d’encouragement … sera (grandement) apprécié du rédacteur ….

Joseph
De la grosse pomme aux plages de Floride: carnet au jour le jour d’un voyage en famille English translation pending
by Stephfamily · 2015-07-27 · 99 replies
J-4 : Dans quelques jours, nous y serons !! Un an de préparation, des dizaines heures à cogiter, à rêver, des centaines de pages lues et analysées, et maintenant il ne reste que les valises à boucler avant de nous envoler vers les States !! C’est le moment d’ouvrir ce carnet que je veux écrire au jour le jour, même si je ne peux pas le poster chaque jour, au moins je veux fixer les impressions du moment, sans analyse à posteriori. J’ai envie de le faire à la fois pour nous, comme souvenir, et à la fois pour partager, avec les gens que je connais, notre famille, nos amis, mais aussi ceux que je ne connais pas, les lecteurs de ce forum, pour rendre tout ce que m’a apporté la lecture des différents carnets que j’ai pu découvrir ici et qui m’ont énormément aidés dans mes préparatifs. Nous, c’est les parents Franck et Stéphanie (moi), et nos 3 louloutes Laura (11 ans) et Chloé et Camille (8ans1/2) Le voyage : 8 jours à New-York, suivi de 3 semaines en Floride Le projet est né en mars 2014 …pendant le trajet retour d’un autre voyage, au Sri Lanka. Question en l’air « Alors, la prochaine fois, on va où ? » Evidemment 3 réponses différentes 😛: Laura : la Chine pour voir les pandas (pourquoi pas mais pas tout de suite), Camille : Madagascar (on cherche encore pourquoi …) et Chloé, New-York …tient ça c’est une idée qui branche tout le monde ! Du coup je me lance dans les recherches, et je tombe sur des combinés NYC /Floride, après tout, le billet d’avion c’est ce qui coute le plus cher, alors pourquoi pas ? En plus il y aurait de quoi contenter toute la famille : moi qui rêve de NYC depuis longtemps, les filles qui veulent voir la statue de la Liberté, Chloé qui veut nager avec les dauphins, et mon grand enfant de mari qui adore les parcs d’attraction !! Evidemment pas question de faire ça en voyage organisé, 10 jours au pas de course pour un budget faramineux à 5 !! Même pas peur, j’organiserai ça moi-même !! Première étape : trouver des échanges de maison, un bon moyen de réduire le budget (surtout à NYC !!) et surtout d’avoir une autre vision des endroits visités. Juin 2014 : première proposition d’échange pour la côte ouest de la Floride, Aout 2014 : deuxième échange conclu, maison avec jardin à Brooklyn !! Génial !🙂 Deuxième étape : établir un programme et un itinéraire. J’utilise les guides verts Michelin, les guides du Routard, pour dégrossir, et surtout les blogs, sites de voyages et carnets qui sont une mine d’information avec des avis parfois contradictoires mais qui peuvent permettre de se projeter plus facilement (ce sont des vrais gens qui écrivent !! avec des vrais enfants qui peuvent être aussi ch** que les nôtres !!😇) En fait, je commence déjà à voyager ! Troisième étape : les billets d’avion. Alors là, bienvenue dans la jungle des prix qui changent au jour le jour !! Je repère des billets avec des prix et des horaires corrects sur Air France, j’attends de recevoir ma carte Amex pour pouvoir payer en 3 fois et le jour où je vais faire ma réservation : +1500€ !!🤪 Je crise un peu et je reprends les recherches, je trouve les mêmes vols sur Expédia, au prix où je les avais vu avant, mais sur Delta …opéré par AF !! J’achète avant que ça ne change encore !! Au total : 6500€ pour 5 Nantes-NYC, NYC-Miami, Miami-Nantes. Il était possible de trouver un peu moins cher (mais pas tant que ça) avec plus d’escales, des horaires à la noix ou des transits de 8h à Amsterdam ou à Lisbonne, nous avons fait le choix du confort de voyage afin de profiter au mieux, on est en vacances après tout !!

Ensuite les réservations pour les hôtels, voitures et activités ont été faites tout au long de l’année, de façon à étaler les paiements, profiter des promos. Il faut juste avoir une idée assez précise de ce que l’on veut faire, et, un conseil, prendre l’option modifiable !! Surtout quand on découvre au fil des lectures de carnets de voyage des choses qu’on n’avait pas vu dans les guides ! J’avais choisi tous les hôtels en Novembre …en Mai j’ai rajouté une étape à Homosassa Springs, donc dû chercher un hôtel par-là, annuler celui d’Orlando pour diminuer le séjour d’une nuit, et finalement trouver un autre hôtel plus proche des parcs !! C’est le risque quand on a du temps pour préparer, on n’en finit pas de vouloir améliorer son séjour, au point de se prendre la tête pour tout concilier!! J’ai fait le choix de tout réserver à l’avance même si j’ai lu qu’il était facile de trouver à cette saison, pas envie d’entendre « on dort où, on arrive quand, etc… », le genre de truc qui finira forcément en prise de tête !! Janvier : réservation de la voiture chez Alamo, pour la Floride : monospace 7 places pour avoir assez de place pour 5, les valises pour un mois , le pique-nique etc … Mars : les billets pour Discovery Cove et les dauphins Mai : les billets pour Universal, chez Undercover Tourist , 2 jours + 1 offert Juin : après surveillance des cours, commande de dollars chez Yes Change Juillet : le transfert JFK-Brooklyn en monospace (pas envie de courir après un taxi pour 5 + bagages après 10 heures de voyage) et les NY City Pass (-10% chez Viator) Les applis chargées sur le téléphone : BPVNY : appli payante sur le site du même nom, une mine d’infos utiles sur NYC, j’ai rentré tous les points d’intérêts qui nous souhaitons faire (visites, photos, restos, etc..). il y a un plan interactif et un plan des transports en commun, utilisable hors connexion Un plan du métro en plus : NYC Subway de MX La chaine météo (je surveille déjà tous les jours !!) CoPilot USA : appli GPS hors connexion, 9.90€. J’ai déjà rentré toutes les adresses des hôtels et visites prévues de façon à gagner du temps. Avantage il y a aussi un mode piéton.Bon bref, on est au taquet !! Mercredi j’attaque les bagages et départ vendredi 31 juillet 11h25 !😎 A bientôt pour le début du vrai voyage ….
À savoir avant de choisir de partir au Sri Lanka English translation pending
by Damienvoyage · 2015-07-21 · 44 replies
Ce pays regorgeant de parcs naturels et sites archéologiques classés par l'UNESCO peut faire rêver. Mais la réalité n' est pas aussi idyllique que la carte postale qu'on voudrait bien s'en faire. 1) les transports en commun ne sont pas hyper pratiques et faire son trip en bag pack relève parfois du casse tête ( Arugam Bay par exemple est difficile d'accès ) Du coup les guides papier et agences sur place recommandent les taxi à 50€/jour (qu'il faut bien entendu loger tout le long du parcours et car on ne vous le dit pas!)

2) Le prix des parcs, sites et musées est exorbitant (compter 15 a 30$ par personnes pour mrs parcs à quoi il faut ajouter le prix de la jeep. Entre 3 et 4000 rp les musées qui ne présentent pas toujours un grand intérêt.

3) Le pays est extrêmement bruyant et la majeure partie des villes sont construites le long de la route (pas très charmant) et obligent à tout faire en tuktuk ou taxi. Ambiance pollution garantie.

4) Côté respect de la nature: Peut mieux faire. Les locaux jettent leurs déchets partout, (même dans le jardin botanique de Kandy). C'est dommage pour une aussi belle faune et flore.

5) Enfin, ce qui d'après moi est le plus décevant c'est agressivité de la population locale. Apprêtez-vous à être harceler à longueur de journée:tous voudrons vous vendre quelque chose ou vous soutirer quelques euros. Tout se négocie chichement. La force de vente est partout (au restaurant on vous amène des plats en plus que vous n'avez pas commandés, on vous proposera des articles supplémentaires sans relâche dans les boutiques, on vous suivra sur de longs mètres dans la rue... Jusqu'à la porte de votre guest house ça nous est arrivé à Habanera, Siguiyria et Kandy par exemple )

Clou final : Gare aux arnaques dans les marchés!! Surtout celui de Kandy (l'un des seul du pays à être organisé en petites boutiques sur étages et regorgeant de souvenirs et batiks).

On vous fera le coup du guide francophone qui après vous avoir amadoué en dénonçant la manière dont les "autres" vendeurs nous arnaques (comble de l'ironie) vous fera payer parfois jusqu'à 3fois le prix pratiqué en magasin!!! Préférer les boutiques du centre-ville de Kandy.

**Les négociations quotidiennes en tout genre finissent par user et polluer le voyage.**

En somme ce pays est pour les baroudeurs avisés ou les routards fortunés qui ne compteront pas leurs sous... Amateur de calme et de nature passez votre chemin.

J'aurais aimé qu'on me préviennent avant. Je suis en vacances pour 3semaines avec ma compagne et au bout de 10jours nous sommes vraiment désillusionnés. 😢
3 semaines en famille dans l'ouest des USA English translation pending
by Bonsvoyages · 2015-05-02 · 7 replies
Ayant bénéficié de tant de témoignages sur ce forum pour préparer notre voyage, c’est avec plaisir que je m’assieds (tardivement) à mon tour pour témoigner de notre expérience. En août 2013, nous sommes partis en famille (couple + 3 ados) pour un périple de 22 jours dans l’ouest des USA. Ce fut un voyage fantastique, trop court comme toujours.

La première étape fut de définir un itinéraire. Le choix est difficile tant il y a à voir et à faire.

Nous avons opté pour un vol multi-destination qui nous a permis de commencer notre voyage à Los Angeles pour le terminer à Las Vegas. En réservant nos billets d’avion près d’un an à l’avance nous avons déjà économisé quelques centaines d’euros. On nous avait conseillé de faire l’escale en Europe plutôt qu’aux USA pour éviter de devoir récupérer ses bagages lors de l’escale. Mais notre vol faisait étape à NY et franchement, tout va très vite, est très bien organisé et ce n’est pas un souci de refaire le checking lors de l’étape. Pour ceux qui en ont l’occasion, n’hésitez pas à partir un mois pour en profiter pleinement ou alors à scinder ce voyage en 2 : la Californie d’une part, les parcs nationaux d’autre part. Vous ne le regretterez pas.

Pour les hôtels, il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses. Etant à 5, nous avons privilégiés les chambres familiales. Une belle économie sur le budget car en optant pour une chambre double + 1 rollaway bed (lit supplémentaire), nous ne devions payer qu’une chambre au lieu de 2. Il faut savoir que les lits doubles aux USA sont très larges (souvent 1m60/1m80) et qu’on trouve 2 lits doubles dans une chambre double. Pour 5, il ne reste qu’à y ajouter un lit d’appoint (rollawaybed) pour 10 à 15$ la nuit et le tour est joué. La plupart des hôtels proposent cette solution. Sur Booking.com, nous pouvions chaque fois vérifier la taille des lits, de la chambre et la possibilité d’y rajouter un lit d’appoint. Ce fut très simple à réserver et en cas de doute, nous envoyions un mail directement à l’hôtel pour nous en assurer. Tout s’est toujours bien passé. Cette économie nous a permis de nous faire plaisir aussi en optant pour un hôtel de catégorie supérieure. Si en Californie la piscine n’est pas indispensable (il ne fait pas si chaud au bord de l’océan), dans l’intérieur du pays, elle était incontournable, surtout pour nos 3 ados.

Nos différentes étapes furent au final : Los Angeles / San Simeon / San Francisco / Yosemite / Death Valley / Las Vegas / Zion / Bryce / Moab / Monument Valley / Lake Powell / Grand Canyon / Las Vegas soit au total 3800 km. Certains jours les étapes furent plus longues mais jamais cela ne nous a paru trop long car la route est souvent magnifique et l’on ne cesse d’admirer le paysage. Les enfants étaient munis de leur DS, i-pod, … et n’ont pas vu les km défiler.

Nous avons loué une voiture type Chrysler Dodge, 7 places (réservée à l’avance) que nous avons récupérée dès notre arrivée à l’aéroport de Los Angeles. Un 4x4 n’est pas nécessaire pour visiter les parcs à moins que vous ne souhaitiez absolument partir à l’aventure sur des pistes hors des sentiers battus. Même en réservant la voiture à l’avance, il nous a fallu attendre un certain temps avant de la récupérer. Attention, même en ayant tout réservé et défini à l’avance, au comptoir ils ne manqueront pas de vous proposer des assurances et services supplémentaires. Ils essayeront aussi de vous convaincre de prendre une catégorie supérieure. Ne vous laissez pas avoir, ils sont très forts. Avec le décalage horaire, il était déjà très tard (ou très tôt) et nous étions bien fatigués. Une fois la voiture récupérée, nous avons pris la direction de l’hôtel. Il n’était que 9h00 du soir pour les américains mais 6h00 du matin pour nous. Donc sans nous attarder nous avons plongés sous nos draps. Grâce à cela, dès notre réveil 08h00 heure locale, nous étions en pleine forme et n’avons pas souffert du décalage horaire.

Pour gagner du temps sur notre programme du lendemain, nous avions réservé un hôtel à Hollywood. A côté du Hollywood Bld et tout près d’Universal Studio. Nous trouvons cette solution idéale car Los Angeles est immense et on passe vite des heures à traverser la ville. Notre hôtel était parfait, proximité, chambre familiale, petit déj. inclus et piscine.

Jour 1 : Universal Studio, Hollywood Bld et Griffith Observatory. Une journée qui s’annonce bien remplie. Le soleil brille, nous sommes vacances, tout va bien. Pour gagner du temps, avant notre départ, nous avons acheté des Pass « Front of line » sur internet. C’est beaucoup plus cher qu’une entrée simple mais a l’immense avantage de nous éviter les files dans le parc. Comme notre planning est serré ce n’est pas négligeable. Universal Studio est sans surprise, un parc d’attraction, comme tous les parcs d’attractions version USA, très bien organisé avec des shows rôdés et des animateurs super entraînés. Universal Studio n’est pas trop grand et axé sur le cinéma et les grosses productions américaines. Très sympa pour ceux qui aiment les parcs d’attractions et les films ou séries made in USA. Un plongeon direct dans l’American way of life et les coulisses du cinéma. A 15h00, nous aurons terminé tout le parc et ses nombreuses attractions, ce qui nous laisse le temps d’aller nous balader sur Hollywood Bld (à côté de l’hôtel) avant notre soirée prévue au Griffith Observatory. La ballade sur Holywood Bld répond à toutes nos attentes. On est au cœur d’Hollywood, dans ce lieu que l’on a vu 100 fois à la télé ou au cinéma. Du pur folklore, un lieu mythique, des sosies de stars de tous les côtés, des étoiles au sol, des magasins de folies, … nos enfants ne savent plus où regarder, quelle étoile prendre en photo, dans quelles empreintes plonger leurs mains. Welcome in USA.

Pour terminer la journée, après un petit plongeon dans la piscine de l’hôtel, on nous avait vivement recommandé de monter jusqu’au Griffith Observatory qui offre plusieurs avantages : on est juste en face des fameuses lettres « Hollywood » (photos incontournables), il y a chaque jour des projections de film sur l’espace à ne pas rater (nous sommes arrivés juste trop tard et l’avons raté !) et surtout il y a une vue imprenable sur Los Angeles. Vous arrivez en fin d’après-midi, prenez vos photos, allez voir le film et en sortant la nuit est tombée et vous découvrez un Los Angeles tout illuminé, nouvelle séance de photos. Il y a aussi moyen de manger sur place mais avant 19h00. Pour une première journée de vacances USA, nous en avons déjà des choses à raconter.

Jour 2 : Beverly Hill, Santa Monica, Santa Barbara, Hearst Castle En route pour San Simeon (étape intermédiaire vers San Francisco) par la Highway 1 (route qui longe la côte). Avant de quitter Los Angeles, nous avons prévu de faire un tour du côté de Beverly Hill et Rodeo Drive, la fameuse rue des magasins chics fréquentée par les stars. Les enfants rêvent bien sûr d’en croiser l’une ou l’autre (espoir déçu). Après ce passage obligé qu’on est content d’avoir vu pour enfin voir en vrai ce qu’on a tant de fois aperçu à la télé ou au ciné …, nous prenons la direction de la côte pour découvrir les fameuses plages de Californie, Santa Monica, Santa Barbara, … Chacune de ses plages à son intérêt mais nous manquions de temps pour tout faire et avons dû consentir quelques sacrifices. Mieux vaut prévoir un jour de plus pour mieux profiter de Los Angeles et de ses alentours. A Santa Monica, immense plage de sable fin avec son pier et son parc d’attractions vintage, ses life guards et leurs cabines typiques que l’on voit dans Malibu. C’est aussi la fin de la route 66.

Santa Barbara, jolie petite ville balnéaire en bord de mer qui mérite plus qu’une pause sandwich. Là aussi, possibilité de faire une croisière en mer pour observer les baleines.

Venice et Malibu que nous avons dû passer faute de temps mais à partir desquelles il est possible de louer des vélos pour parcourir la côte. Nous aurions bien aimé nous imprégner des lieux par ce biais. Nous avons aussi fait l’impasse du Getty Center et de la Getty Villa par manque de temps. Donc prévoyez 2 jours pleins pour LA et ses alentours.

La route vers San Francisco peut se faire soit par l’autoroute (+ rapide mais à l’intérieur des terres) soit par la Highway 1 qui longe la côte. La route est dégagée, on y circule très bien et on bénéficie de la vue tout le long du trajet. Cette option est donc vivement recommandée. Bon à savoir, vu la proximité de l’océan, tôt le matin il y a beaucoup de brume et la vue est bouchée par endroit. En cours de journée, le brouillard se lève et la vue est dégagée.

Nous avions prévu de visiter Hearst Castle en cours de route et avons donc réservé un motel à San Simeon. Hôtel sans intérêt mais correct, proche d’Hearst Castle et à proximité de Piedras Blancas où une colonie d’éléphants de mer a pris possession de la plage. On peut les approcher de tout près et c’est vraiment amusant de les observer. Autre possibilité pour la nuit : Cambria, c’est là que nous avons soupé. Tout petit mais plus charmant que San Simeon qui consiste plus en un rassemblement de quelques motels en bord de route. Hearst Castle est à l’image même de la folie américaine, délirant, mégalomaniaque et kitchissime. Pour le visiter mieux vaut réserver son tour à l’avance sur internet. Il y a plusieurs tours possibles et des visites toutes les 1 /2 heures mais c’est vite rempli. Comme toujours aux USA tout est très bien organisé et on ne perd pas de temps.

Jour 3 : Piedras blancas, Carmel, Monterey, San Francisco Nous commençons la journée par le bord de mer où nous prenons le temps d’observer ces fameux éléphants de mer qui ont pris possession de la plage. Nous sommes à quelques mètres d’eux à peine et c’est très amusants de les voir évoluer. Après une petite demi-heure, nous reprenons la route direction San Francisco. Toujours en longeant la côte par la 1, nous avons prévu une halte à Carmel pour visiter le Monastère et la petite ville, pleine de charme dont le maire a longtemps été Clint Eastwood. Cette petite cité balnéaire mérite qu’on prenne le temps de s’y balader. Elle a un charme fou et dénote totalement par rapport aux grandes villes américaines que nous allons traverser (LA, LV, SF). Après Carmel, nous faisons halte à Monterey pour nous promener sur le Pier et visiter son aquarium, le plus grand du monde. Noir de monde mais certaines sections (méduses entre autres) méritent vraiment le détour. Pour aller de Carmel à Monterey il ne faut pas hésiter à emprunter la 17 Miles Drive par la côte (route privée qui longe la côte et traverse des propriétés privées haut de gamme). Après cette visite aquatique, nous reprenons la route pour San Francisco où nous avons rendez-vous avec deux familles d’amis qui, par le plus grand des hasards, se retrouvent aussi à SF ce jour-là. Nous passons la soirée tous ensemble pour dès le lendemain, chacun reprendre notre route de notre côté.

Jour 4, 5 et 6 matin : San Francisco et ses classiques : Alcatraz, Pier 39, Golden gate, Cable car, China town, Alamo Square, Fisherman’s wharf, Ghirardelli Square, Nob Hill, Lombard Street, Japanese Tea Garden, Sausalito (en vélo), 49 miles scenic drive. Je ne m’étends pas sur le sujet car il est déjà largement commenté ailleurs mais tous ces lieux en valent la peine et nous plongent dans une ambiance unique. Durant trois jours, nous avons laissé la voiture dans le parking de l’hôtel et avons circulé à pied, en tram ou en cable car. D’où l’intérêt de choisir un hôtel avec parking (gratuit si possible) car cela coute vite très très cher. Ca monte très fort et même s’il ne fait pas si chaud à SF, on a vite chaud lorsqu’on arpente ses rues. Pour le reste, nous avons eu froid à SF, mieux vaut le savoir, au bord de l’océan il ne fait pas toujours chaud. Mieux vaut prévoir un pantalon, un polar et un coupe-vent. Pour Alcatraz, nous avions également réservé nos places à l’avance via internet. Je crois que sans cela, il est impossible d’avoir des places. Les places se réservent 90 jours à l’avance. Bloquez votre agenda si vous voulez avoir le choix du jour et de l’heure. J’avais lu qu’il valait mieux prendre la première visite de la journée pour éviter la foule c’est ce que nous avons fait mais je ne sais pas s’il y a tant de monde durant la journée. En tout cas, la visite en vaut vraiment la peine et les audio guides en toutes langues sont très bien faits. Une ville à taille humaine, la plus européenne dit-on mais très américaine tout de même. Et à nouveau cette joie d’être plongé en plein film. On connaît cette ville de l’avoir tant de fois vue au cinéma ou à la télé mais y être, c’est encore autre chose. Les rues qui montent et descendent, le cable car, les maisons en bois de toutes les couleurs, la vue sur la baie et bien sûr … le Golden Gate. Lorsque nous y étions avait aussi lieu l’America’s Cup où l’on peut admirer les voiliers filer sur l’eau. Une ville à ne pas rayer de son parcours. Bien entendu, avec nos ados de filles, nous n’avons pas échappé à une séance de shopping dans la rue commerçante principale. C’est ça aussi les vacances et puis c’est toujours sympa de découvrir des enseignes que l’on ne connait pas. Pendant ce temps mon fils a entrainé mon mari au musée mécanique, la plus grande collection d’automates. Il y est retourné 2 fois et en parle encore. Que des vieilles machines à sous, de tous les styles, témoins d’une époque mais très ludiques aussi car on peut encore y jouer. 2 jours et demi ou 3 jours sont bien pour visiter SF. J’ai l’impression d’avoir vu ce que nous souhaitions voir et pour une fois nous ne repartons pas frustrés d’être passé à côté de quelque chose.

Jour 6 suite : Yosemite NP En fin de matinée nous quittons SF pour nous rendre au Yosemite. Comme nous nous éloignons de l’océan, les nuages s’estompent pour laisser la place au ciel bleu et la température augmente radicalement. Puisque nous en avons le temps, nous avons prévu de descendre jusqu’à l’entrée sud « Mariposa » afin de déjà nous balader fin d’après-midi de ce côté pour découvrir les fameux séquoias géants. De cette façon, nous pourrons consacrer la journée du lendemain à la partie centrale du parc via la Tioga Road. Arrivée dans notre hôtel qui est un ancien ranch à proximité de l’entrée du parc. Chouette endroit, rempli d’histoire qui mérite de s’y poser un instant pour savourer le cadre et s’imprégner de l’atmosphère. Mais nous, à peine arrivés, nous partons à la rencontre des séquoias. Super ballade durant laquelle nous croisons une biche et son faon pas farouche du tout. Il y a des écureuils de tous les côtés aussi. Cela monte ferme durant la ballade mais une fois arrivés au sommet les enfants sont contents de profiter du cadre. Après la descente du retour, plongeon dans la piscine de l‘hôtel et souper sympa dans le restau ambiance cow-boy. Pour les parcs nationaux, si vous prévoyez d’en visiter 4 ou plus durant votre voyage, surtout acheté le pass annuel qui coûte le prix de 4 entrées et est valable dans la majorité des parcs durant un an. Vous pourrez donc même le donner à des amis qui prévoient d’y aller à votre retour.

Jour 7 : Yosemite NP Nous avons rendez-vous avec des amis canadiens qui nous ont rejoints spécialement. Notre fille avait séjourné chez eux durant 3 mois et nous avions accueilli leur fille chez nous 3 mois durant également. C’était une surprise pour notre fille et ce fut un bonheur de profiter de leurs retrouvailles. Nous passerons les deux prochains jours ensemble en toute complicité. C’est donc ensemble que nous partons pour le cœur du parc. Le site est merveilleux, les Alpes en plus beau et en plus grand. Très bien organisé comme toujours. On peut donc découvrir les différents points de vue en voiture ou en navette mais aussi bien sûr opter pour la randonnée. Il y a un grand choix de ballades, de durées et de difficultés variées, convenant pour toutes les exigences. Nous avons fait une sacrée ballade ! Une montée infernale qui remonte une rivière pour arriver au sommet d’une cascade impressionnante. Heureusement au départ de la cascade (donc tout en haut), des bassins naturels nous permettent de nous baigner dans cette eau très rafraîchissante. La descente se fera sans aucune difficulté.

Après cette ballade, nous poursuivons notre traversée du parc en voiture, en faisant halte à certains points de vue. Il serait possible de faire d’autres ballades en restant un jour de plus. Mais nous avons prévu de passer la nuit à Bridgeport à la sortie Est du parc et continuons donc notre route. La sortie du parc se fait sous le coucher du soleil qui donne de magnifiques reflets colorés au paysage. Je ne peux m’arrêter de prendre des photos à travers la vitre de la voiture tellement c’est beau et que j’ai envie de saisir chaque instant.

A la sortie du parc, nous faisons face à Mono Lake. Comme le soir est tombé et que nous repasserons demain par ici, nous ferons une halte à ce moment-là. Nous prenons la direction de notre hôtel à Bridgeport pour nous rapprocher de notre visite de Body prévue le lendemain matin. Nous logeons dans un petit hôtel qui nous fait penser à la petite maison dans la prairie ou au Holly Hobbie de Sarah Kay pour ceux qui ont connu cette époque : petit rideaux à fleurs, chambres sous le toit, lit en fer forgé, … Possibilité de manger sur place ce qui nous arrange grandement en cette fin de journée où nous sommes contents de nous asseoir.

Jour 8 : Body, Mono Lake, Death Valley Départ pour Body, cette ville fantôme à ne pas manquer qui vous plonge dans l’ambiance western des chercheurs d’or. Sur place, des rangers bénévoles, passionnés du site, sont là pour vous renseigner et répondre à toutes vos questions. Il y règne une ambiance particulière car la ville a été abandonnée et on a l’impression de se trouver en plein Lucky Lucke. L’école, l’église, la prison, les maisons, l’épicerie, les vieilles voitures, la mine abandonnée, … pendant une bonne heure, on est plongé dans un autre siècle.

En quittant Body, nous partons en direction de la Death Valley Sur la route, nous repassons devant Mono Lake. C’est l’occasion de s’y arrêter pour prendre le temps de s’y balader et admirer les sculptures de sel et de calcaires façonnées par le temps.

Et puis, route pour la Death Valley. Nous avons quelques km à avaler. Nous avons réservé un des deux hôtels situé au cœur du désert et en profitons pleinement. Mieux vaut ne pas avoir de pensées écologiques en y résidant mais c’est un sérieux plus pour découvrir ce merveilleux désert. On nous a prévenus, il fait caniculaire. Les enfants nous demandent de photographier le tableau de bord qui indique la température à chaque nouveau degré franchi. En arrivant dans le parc venant de Yosemite, nous passons par un premier point d’arrêt recommandé : sand dunes (brèves pause photos). Il fait très chaud donc tout se fait en voiture et les haltes sont brèves vu la chaleur. Nous nous installons avec bonheur à l’hôtel où nous nous précipitons vers la piscine pour un premier bain tiède. Compte tenu de la température extérieure l’eau doit avoir près de 35° mais comme il en fait presque 15 de plus en dehors, elle reste relativement rafraichissante. Après ce plongeon bienfaisant, nous nous dirigeons vers un autre point de vue pas trop loin de l’hôtel et recommandé au coucher du soleil : Zabriski. C’est incroyable comme ce désert recèle des coins si différents les uns des autres. Nous commençons à peine à le découvrir mais nous réjouissons de ce que la journée de demain nous réservera. Après le coucher du soleil, nous rentrons à l’hôtel pour y souper et allons nous coucher.

Jour 9 : Death valley, Las Vegas Le lendemain matin après un petit déjeuner copieux, nous nous mettons en route pour découvrir les points de vue renseignés : Bad Water, Artist’s Drive, Dante’s view. Au passage nous faisons un stop à Golden Canyon car sur notre route. Sympa aussi mais il faisait si chaud que nous n’avons pas été voir très loin. Chaque lieu est différent du précédent et tous sont impressionnants. En fin de matinée, nous avons vu ce que nous voulions voir et il est temps de quitter les lieux car la chaleur devient très élevée. Arrivée en fin d’après-midi et repartir en fin de matinée, me semble être le bon timing pour éviter les grosses chaleurs de l’après-midi.

La Death Valley est notre dernière étape en Californie. Cet état mérite vraiment le voyage car il offre à la fois les villes mythiques (Los Angeles et San Francisco), la côte et ses richesses et des parcs incroyables (Yosemite et Death Valley). Il y a aussi pour ceux qui le souhaitent la Napa Valley (grande productrice de vins) et bien d’autres parcs mais qui sont moins incontournables que les deux sus-mentionnés. Au Sud de Los Angeles, il est possible aussi de découvrir San Diego, à la frontière mexicaine et donc très influencée par la culture hispanique. Nous n’avions pas le temps d’y aller mais si on décide de prendre un peu plus de temps en Californie, je pense qu’elle mérite le détour. On peut même décider d’y arriver ou d’en repartir. Nous nous dirigeons à présent vers la région des parcs en marquant une pause à Las Vegas. Bonjour le contraste !
Retour de 20 jours de croisière Célébrity en Nouvelle-Zélande et Nouvelle-Caledonie English translation pending
by Sylviannefd · 2014-04-11 · 162 replies
Bonjour, Pas tout à fait rentres, nous sommes dans le Lounge Emirates de Sydney nous serons à la maison demain soir. Mes premières impressions sont très positives en ce qui concerne l'itinéraire mais très négatives en ce qui concerne Célébrity. J'y reviendrai plus en détail. Mais une chose est sûre si nous repartons avec Célébrity ce sera parce qu'ils sont les seuls a proposer un itinéraire, sinon nous privilégierons un bateau plus petit. 2 500 passagers et même 2700 la deuxième croisière c'est difficile à gérer et le service s'en ressent.
Que peut-on faire pour faire revivre le tourisme en Algérie? English translation pending
by Cherchelois · 2013-12-01 · 210 replies
Que peut-on faire pour que revive le tourisme en Algérie qui est une beaux pays ?
Inde... ou comment le pire cauchemar des hippies est en train de se réaliser English translation pending
by Celineakavps · 2013-10-21 · 292 replies
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :

Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.

D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.

Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.

La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.

Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.

En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.

Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.

Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...

Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.

Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?

Le texte original (avec photos) ICI.
Lampedusa, Lampedusa, Lampedusa... pourquoi? English translation pending
by Marcpatrickt · 2013-10-08 · 120 replies
Bonjour a tous Que ca fait mal et meme tres mal cette facon ou les hommes les femmes et les enfants venant d'afrique sont cruellement arrache a la vie parce qu ils essayent juste de changer leur conditions de vie. Oui peut etre a eux la faute mais, il faut reconnaitre que nos etats ne font pas grands choses pour eux et nous je suis tres tristes pour ce qui s'est passe, je demande aux etats de perndre leur responsabilites en main et de promouvoir l'emploi et l'insertion locale. Nous passons le temps a lorgner chez l'autre en nous disant que c'est toujours mieux la bas. Le pire dans toute cette affaire c'est que les rescapes seront soignes puis mis en prison et renvoyes a la maison. retour a la case depart. Et, ET posez leur la question ils vous diront qu'ils vont tenter a nouveau, jusqu'a ce que ca marche L'europe, est elle fautive? je ne sais pas..... Toujours est il que la vie d'un individu merite du respect et de la consideration. Comment parfois peut on faire de la sourde oreille en restant stoique devant des cris de desespoir ? Comment peut on arriver a interdire aux pecheurs de secourir les naufrages? Pourquoi avoir le visa pour un pays europeen ressemble au concours pour entrer au paradis? Il ne faut pas que les africains remplissent ou envahissent l'europe c'est vrai. mais alors que les europeens facilitent les visas pour ceux qui ont des dossiers et des projets en forme La television y est aussi pour beaucoup. C'est elle qui nous abreuve avec des images de luxe, d'apparente facilite de reussite, de milionnaires, de bonne bouffe, de..........., de............ de serie ou les jeunes de 18 ans ont tous des decapotables. Oui cette image fait rever les naifs. Certains africains en europe. ils racontent quqnd il sont la comment ils vivent l bas comment ils font la fete, comment ils sont vehicules..... bref le reve. Tout cela aiguise les appetits et voila LAMPEDUSA, LE DESERT LIBYEN, LE SAHARA, LES NAUFRAGES, et aue sqis je encore

Vivement que nous habitons un monde plus solidaire et ou tout le monde peut trouver sa place. bien a tous.

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