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Premier séjour à Saly au Sénégal et excursions English translation pending
bonjour, voila je pars cet ete le 30 juin au senegal; plus exactement au royal saly je suis obligee d avoir un endroit ou me retourner; en cas! " j ai un enfant avec un handicape" ceci dit sa nous empeche pas de voyager!🙂 mais tout doit etre un peut programmer! voila; j aimerais divers renseignement sur le coin; 1 er : je voudrais visiter un peut; mais sans le club avez vous des bonne adresse? je voudrais une soiree typique dans les villages, egalement si vous avez un ordre de prix? Ou peut on voire des animaux dans leuretat sauvage?sa c est pour mon garcon conseiller moi sur la meilleure facon de profiter de ce sejour avec des repos ; ha! j ai oublier je reste 15 jrs qui peut me dire la temperature de l eau et de lair a cette periode, et si il pleut; merci du fond du coeur😉
Installation au Sénégal English translation pending
Bonjour,
Avec mon mari nous désirons vivement nous installer au sénégal car ce pays nous attire beaucoup. Nous n'avons pas un gros capital, mais nous désirons acheter un terrain et y faire construire une petite maison d'hôtes. Avez-vous des conseils à nous donner en ce sens et nous dire quelle région choisir. Merci pour l'aide que vous nous apporterez.
Avec mon mari nous désirons vivement nous installer au sénégal car ce pays nous attire beaucoup. Nous n'avons pas un gros capital, mais nous désirons acheter un terrain et y faire construire une petite maison d'hôtes. Avez-vous des conseils à nous donner en ce sens et nous dire quelle région choisir. Merci pour l'aide que vous nous apporterez.
Retour de Tunisie: les plus et les moins English translation pending
Je reviens du sud tunisien, arrivé hier au soir et encore dans la tête le soleil et les 30°. Je connais bien ce pays et je l'adore mais il m'a semblé différent par rapport à ma dernière visite en 1996. Les plus, une école dans chaque bled et des enfants partout. Une amélioration du circuit routier, des pistes devenues routes en parfait état. Un exemple avec la C201 ancienne piste qui reliait Moularès à Gafsa. Je voulais rejoindre Métlaoui et je me suis retrouvé à Gafsa, persuadé que j'étais sur la C122 !
Les gardes nationaux toujours aussi gentils mais incapables de vous donner l'état des pistes, qui sont selon eux, praticables sans 4X4, toujours "tout direct". J'ai vécu un cauchemar entre Beni Kheddache et Téchine, 34 kms en un peu plus de deux heures, c'est même pas une piste de rocailles c'est un escalier!! Pas une âme à l'horizon, rien que du reg, même pas un "chouf".
Une autre piste mi-sable mi-rocaille et de la "tôle ondulée", la C104 qui, en principe, devient la C105 de Kébili à Matmata, jugée bonne par les gardes. Ils pouvaient avoir raison mais ne savaient sans doute pas qu'au PK 61 elle s'arrêtait brusquement, à 30 kms du but. Impossible d'aller plus loin malgré quelques tentatives et obligation de revenir au point de départ, avec possibilité de se perdre car la physionomie de la piste change quand on revient sur ses pas. Quelqu'un qui passe là pour la première fois peut tourner en rond durant des heures. Un conseil, prenez au moins un téléphone portable et notez le n° de téléphone de la garde nationale de la ville de départ.
Coté négatif depuis mon précédent séjour, les ndications en français pour les sites et lieux commencent à se raréfier, les jeunes moins sympas, on n'essaye plus de vous vendre quelque chose, on vous dit seulement " donne-moi un dinar" !!
Chaque ville ou village a son avenue de l'environnement mais cela n'élimine pas les sacs et bouteilles plastiques qui encombrent les djebels à perte de vue. Je crois que c'est cette image d'immondices qui m'a le plus frappé.
A mon prochain séjour j'espère que pour la tunisie et les tunisiens ce problême crucial sera résolu, sinon cela en sera fini de la belle image de ce pays que je connais et adore depuis si longtemps.
Remonter le Saloum en pirogue de Djifer à Kaolack (Sénégal) English translation pending
Ami(e)s voyageurs et voyageuses !
Je souhaiterais rallier Djifer à Kaolack via Foundiougne en remontant le Saloum (Sénégal). Je sais qu’il est possible de louer une pirogue pour faire ce tronçon mais y a-t-il quelqu’un parmi vous qui pourrait m’indiquer un ordre de prix (pour 1 personne + 1 vélo) ? Connaissez-vous le nombre d’heures nécessaires pour effectuer cette remontée ? Par ailleurs, si vous avez des informations à me donner sur d’autres types de navires faisant ce trajet, cela m’intéresse.
Merci d’avance à tous et bon voyage à ceux qui sont sur le départ.
Nic🙂las
Je souhaiterais rallier Djifer à Kaolack via Foundiougne en remontant le Saloum (Sénégal). Je sais qu’il est possible de louer une pirogue pour faire ce tronçon mais y a-t-il quelqu’un parmi vous qui pourrait m’indiquer un ordre de prix (pour 1 personne + 1 vélo) ? Connaissez-vous le nombre d’heures nécessaires pour effectuer cette remontée ? Par ailleurs, si vous avez des informations à me donner sur d’autres types de navires faisant ce trajet, cela m’intéresse.
Merci d’avance à tous et bon voyage à ceux qui sont sur le départ.
Nic🙂las
Île saint Martin et plage de sable vert English translation pending
Bonjour
Je suis une collectionneuse de sable francaise, et je fais des échanges avec d'autres collectionneurs.
Je viens de recevoir un superbe échantillon d'une plage de l'île saint Martin dans les antilles
C'est une plage de sable vert, dont je n'ai malheureusement pas le nom ...
Après quelques recherches, il apparaît qu'il n'existe qu'une plage de sable vert sur cette île
Quelqu'un peut-il m'aider à trouver le nom de cette plage ? ?
Je vous remercie beucoup pour votre aide précieuse Pascale
Je vous remercie beucoup pour votre aide précieuse Pascale
et pourquoi pas des photos!??? English translation pending
allez je m'y colle!..😉
Sénégal en août English translation pending
recherche bons plans pour le senegal pour aout prochain.
combien de temps pour visiter sukhotai et aytthaya (Thaïlande)? English translation pending
bonjour j ai besoin de savoir en combien de temps je peux visiter ces deux sites...?
on peut dormir a sukhotai, ca vaut le coup ?
merci !
on peut dormir a sukhotai, ca vaut le coup ?
merci !
Transport pour rejoindre Chumphon et informations sur Ko Tao, Ko Samet et Ko Chang English translation pending
bonjour à tous
j'arrive à BKK jeudi 28 vers 16h et je voudrais prendre un train de nuit pour aller à chumphon direction ko tao ko phangan celà pour une petite semaine je repars de BKK samedi 7, quelqu'un peut il me dire s'il y a de l'aéroport un bus ou un " train metro" pour rejoindre la gare rapidement et si n'ayant rien réserver à cette saison j' ai des chances d'avoir un billet ? une semaine c'est très court, je vais à ko tao car j'ai découvert cette merveille une journée à partir de samui, est ce que pour une semaine ko samet et ko chang sont plus rapides d'accès de bKK ( et comment ) et est ce aussi beau et reposant car je n'ai qu'une semaine et peut être ko tao c'est bp de transport
merci à tous de vos précieux renseignements
j'arrive à BKK jeudi 28 vers 16h et je voudrais prendre un train de nuit pour aller à chumphon direction ko tao ko phangan celà pour une petite semaine je repars de BKK samedi 7, quelqu'un peut il me dire s'il y a de l'aéroport un bus ou un " train metro" pour rejoindre la gare rapidement et si n'ayant rien réserver à cette saison j' ai des chances d'avoir un billet ? une semaine c'est très court, je vais à ko tao car j'ai découvert cette merveille une journée à partir de samui, est ce que pour une semaine ko samet et ko chang sont plus rapides d'accès de bKK ( et comment ) et est ce aussi beau et reposant car je n'ai qu'une semaine et peut être ko tao c'est bp de transport
merci à tous de vos précieux renseignements
partir au Sénégal English translation pending
Bonjour,
j'ai assez envie de partir au sénégal au mois de Juillet.. Est-ce qu'il existe un guide spécialement bien fait pour avoir un "topo" sur pas mal de questions? Style trouver à se loger pas cher, ce qu'il faut voir absolument, si au niveau transport tout est bien desservi??
Et y a t-il une compagnie vraiment moins chère que d'autres?
Je voyage toute seule et suis + branchée "nature" qu'histoire and co..
En vous remerciant
Sandrine
j'ai assez envie de partir au sénégal au mois de Juillet.. Est-ce qu'il existe un guide spécialement bien fait pour avoir un "topo" sur pas mal de questions? Style trouver à se loger pas cher, ce qu'il faut voir absolument, si au niveau transport tout est bien desservi??
Et y a t-il une compagnie vraiment moins chère que d'autres?
Je voyage toute seule et suis + branchée "nature" qu'histoire and co..
En vous remerciant
Sandrine
senegal-niokolo English translation pending
salut a tous,
je voudrais qqs infos sur le niokolo que je vais parcourir debut avril : transport, hebergement... disons pour 4-5 jours avant de rejoindre la casamance. j ai lu egalement que la ligne Zig-dakar en avion etait interrompu... des news fraiches ???? merci
Voyage au Sénégal English translation pending
bonjour,
je viens de m'inscrire sur le forum et je suis à la recherche d'informations sur les voyages au Sénégal.
j'aimerais savoir si il est possible de partir au Séné gal avec un vol sec et de pouvoir louer une voiture ou prendre le bus afin de visiter le pays.
je voulais savoir si parmi vous ceratins ont opté pour ce style de voyages et pourrait m'aider à budgétiser le mien. je compte partir pour deux semaines avec mon ami et comme de nombreux étudiants, le budget est serré.
j'espère que j'aurais quelques réponses
julie
je viens de m'inscrire sur le forum et je suis à la recherche d'informations sur les voyages au Sénégal.
j'aimerais savoir si il est possible de partir au Séné gal avec un vol sec et de pouvoir louer une voiture ou prendre le bus afin de visiter le pays.
je voulais savoir si parmi vous ceratins ont opté pour ce style de voyages et pourrait m'aider à budgétiser le mien. je compte partir pour deux semaines avec mon ami et comme de nombreux étudiants, le budget est serré.
j'espère que j'aurais quelques réponses
julie
Excursions au Sénégal à partir de M'bour English translation pending
bonjour,
je pars dans une semaine au sénégal à l'hotel les filaos à m'bour.J'aimerais savoir quelles sont les excursions à faire en priorité? lac rose? gorée?.....et j'aimerais vraiment savoir si Dakar est immanquable..
je vous remercie d'avance!
je pars dans une semaine au sénégal à l'hotel les filaos à m'bour.J'aimerais savoir quelles sont les excursions à faire en priorité? lac rose? gorée?.....et j'aimerais vraiment savoir si Dakar est immanquable..
je vous remercie d'avance!
So where are they and what are they doing?
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
Feedback on a 7-day itinerary in Senegal
Hi there,
We’re heading to Senegal for the first time at the end of February as a group of four, and we’re eager to make the most of our 7 days. So, not much (if any) downtime—just a heads-up! ;)
For such a short trip, we’ve had to make some tough choices. We’ve decided to skip Lompoul due to the 24/7 noise and light pollution from the mine. Casamance is too far for this time around. We love animals and birds (and it seems late February/early March is still a good time to spot migratory birds). We’re planning to rent a car.
Putting all these factors together, here’s the rough itinerary we’ve come up with:
- Day 1: Dakar, Gorée
- Day 2: Kayar, Saint-Louis, Lac de Barbarie
- Day 3: Makhana, Djoudj Bird Sanctuary, Lac de Barbarie
- Day 4: Drive to Somone
- Day 5: Bandia, Somone
- Day 6: Saloum Delta
- Day 7: Saloum Delta
- Day 8: Return to Dakar Airport
What do you think? How much extra does it cost, roughly, to hire a guide compared to just renting a car on our own? Thanks so much for your insights—we really appreciate it! Christophe
What do you think? How much extra does it cost, roughly, to hire a guide compared to just renting a car on our own? Thanks so much for your insights—we really appreciate it! Christophe
Oman, le pays des Mille et Une Merveilles English translation pending
Qui n’a jamais eu envie de vivre les aventures de Sindbad le marin, qui n’a jamais rêvé de Shéhérazade lors de ses lectures des contes Les Mille et Une Nuits? Ou encore de la reine de Saba...
Eh bien! En parcourant le Sultanat d’Oman, nous allons à leur recherche ou plutôt découvrir ce pays des Mille et Une Merveilles décrites dans les célèbres contes persans dont a fait partie l’actuel Sultanat.
Voici l’itinéraire prévu pour ces deux semaines :
21/12 Lyon – Mascate 22/12 Mascate 23/12 Mascate – Wadi Tiwi 24/12 Wadi Shab – Sour 25/12 Ras Al Jinz – Wadi Bani Kalid 26/12 Wahiba Sands 27/12 Sugar Dunes – Sanctuaire Oryx 28/12 Mirbat 29/12 Wadi Darbat – Salalah 30/12 Mughsayl – Rakyut 31/12 Rub Al Khali - Haima 01/01 Jabreen - Nizwa 02/01 Tanuf - Bahla – Jebel Shams 03/01 Jebel Shams – Al Hamra - Misfat 04/01 Bilad Sayt – Wadi Bani Awf – Mascate 05/01 Mascate - Lyon
Montagnes, Wadis, déserts et plages, chacun y trouvera son bonheur. Voici un petit aperçu de ce qui vous attend.






Alors si vous voulez bien me suivre...
Eh bien! En parcourant le Sultanat d’Oman, nous allons à leur recherche ou plutôt découvrir ce pays des Mille et Une Merveilles décrites dans les célèbres contes persans dont a fait partie l’actuel Sultanat.
Voici l’itinéraire prévu pour ces deux semaines :
21/12 Lyon – Mascate 22/12 Mascate 23/12 Mascate – Wadi Tiwi 24/12 Wadi Shab – Sour 25/12 Ras Al Jinz – Wadi Bani Kalid 26/12 Wahiba Sands 27/12 Sugar Dunes – Sanctuaire Oryx 28/12 Mirbat 29/12 Wadi Darbat – Salalah 30/12 Mughsayl – Rakyut 31/12 Rub Al Khali - Haima 01/01 Jabreen - Nizwa 02/01 Tanuf - Bahla – Jebel Shams 03/01 Jebel Shams – Al Hamra - Misfat 04/01 Bilad Sayt – Wadi Bani Awf – Mascate 05/01 Mascate - Lyon
Montagnes, Wadis, déserts et plages, chacun y trouvera son bonheur. Voici un petit aperçu de ce qui vous attend.






Alors si vous voulez bien me suivre...
Birmanie: 3 semaines de circuit et trek au lac Inle English translation pending
Bonjour,
Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 3 semaines effectué du 1er au 23 août 2015.
Participants: famille de 5 personnes entre 27 et 62 ans.
Organisation : agence birmane
Déplacements : avion, van avec chauffeur
Climat : juillet-août est la période des moussons et, éventuellement des cyclones, ce qui fut le cas lors de notre séjour. Il fait donc chaud et humide mais l’intérieur reste plus sec. Quelques jours de pluie, mais jamais de manière continue.
Nos coups de cœur :
- Yangon : la Shwedagon Pagoda au coucher du soleil - Bagan : le site des temples et particulièrement les temples Damayazika et Ananda, la vue de la Shwesandaw Pagoda, - Mandalay : - le Shwe Nandaw Kyaung (monastère du Palais d’Or construit en teck) - la Maha Muni Pagoda et sa statue de bouddha tellement vénérée - Mingun : la Hsinbyume ou Myatheindan Pagoda, toute blanche - Monywa : - la Thanboddhay Pagoda aux 582.357 bouddhas - les grottes de Pho Win Tang - Pindaya : la grotte de Shwe Uwin et ses 9.000 bouddhas - Kalaw - lac Inle : le trek - Lac Inle : - Ywama, village lacustre Inthas - Inn Dain et ses milliers de stupas - Phaung Daw U et son marché des ethnies Shan - les pêcheurs au coucher du soleil - Pha An : - les grottes - les paysages de pics karstiques - l’intérieur du monastère U Nar Aut d’époque coloniale.
Observations :
- Les indications sur les logements datant de 2015 ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.
- Juillet-août n’est pas la meilleure saison d’un point de vue climatique. Ce n’est donc pas non plus une saison très touristique. Même si on risque quelques averses, le fait de visiter les temples sans une foule envahissante est un grand privilège. Les prix des logements sont évidemment aussi plus intéressants. Il faut savoir que certaines activités ne sont pas accessibles à cette époque, comme le survol des temples de Bagan en montgolfière. Mais il n’y a aucune raison de ne pas partir à cette saison.
- Si notre programme semble dense à première vue, il s’est fait de manière très relax, nous avons eu le temps de profiter des piscines des hôtels quand il y en avait et n’avons jamais eu l’impression d’être à la bourre ou d’en faire trop.
- Pour la visite des temples, il faut avoir les épaules couvertes et un vêtement qui descend en-dessous du genou. On peut aussi s’entourer la taille d’un sarong pour autant qu’il soit assez long et qu’il ferme. Dans la mesure où il faut toujours se déchausser pour visiter les temples, il est pratique d’avoir des chaussures faciles à enlever (cf tongs).
Jour 1 : Bruxelles - Bangkok
11h30 : vol vers Bangkok par Thaï Airways. Les hôtesses sont en tenue traditionnelle colorée. Bel avion (B 777) tout en rose et mauve. Repas correct. Durée du vol : 10h50. On apprend que notre programme a été totalement chamboulé à cause des inondations très importantes qui ont lieu en ce moment. A la suite d’un cyclone, combiné à la mousson de saison, la Birmanie a été décrétée en état d’urgence et demande l’aide internationale.
Jour 2 : Bangkok - Yangon a.m. : - vol Bangkok – Yangon p.m. : - parc Maha Bandoola - bouddha couché Kyaukhtatgyi - place Mahabandula - quartier chinois
Arrivée à Bangkok à 6h du matin. Enorme aéroport assez futuriste. La présence d’un « Burger King » réjouit certains, même à cette heure bien matinale ! 8h : vol pour Yangon (+/- 1h). On survole des zones bien inondées avant d’arriver à Yangon.

On aperçoit déjà des petits temples dorés un peu partout. La file est longue à la douane mais le personnel est souriant. Après avoir retrouvé tous nos bagages, nous découvrons Nini, notre guide, qui parle bien français. C’est dimanche, il y a peu de trafic. Il fait très chaud et très humide mais il ne pleut pas fort. Après s’être un peu reposés et rafraîchis à notre hôtel, nous partons déjeuner dans un établissement très local où on peut aller choisir ses plats dans la cuisine. Nini nous emmène faire une balade dans un parc, le Maha Bandoola, qui aboutit à la fameuse pagode Shwe Dagon qu’on ne visite pas aujourd’hui.

Un chouette petit bain de foule bien locale car c’est dimanche et les jeunes se promènent. Les filles sont encore souvent habillées de leur tenue traditionnelle (un top avec un sarong). C’est parfois très harmonieux et magnifique. Les garçons varient entre tenue traditionnelle (aussi avec sarong) et … coupes punks asiatiques et « kakebroek » (broek = pantalon, vous pouvez deviner le reste).


Nous allons ensuite voir le grand bouddha couché, Kyaukhtatgyi, de 66 m, monumental, malheureusement à l’abri dans une sorte de hangar amélioré. 108 dessins sur la plante des pieds, 108 comme les grains d’un chapelet, représentent les lignes de sa vie (comme les lignes de la main), et donc son destin.



Ensuite, balade en ville en partant de la place Maha Bandoola où se trouve une sorte d’obélisque, monument à l’indépendance de 1948. Une place complétement hétéroclite avec la pagode Sule, des bâtiments très modernes, de vieux immeubles coloniaux très délabrés, d’autres restaurés … et toujours beaucoup de jeunes qui y passent leur dimanche, notamment des amoureux assis sous des buissons taillés aux formes étranges.




Une balade dans une grande rue nous fait découvrir plein de petites échoppes sur les trottoirs et des stands de nourriture.

Des femmes préparent des chiques de feuilles de bétel avec de la chaux et des noix de bétel.

Beaucoup de femmes ont les joues couvertes d’une pâte beige faite à partir d’écorce d’un arbre dans le but de se faire belles. C’est très animé et haut en couleurs. Dans le quartier chinois, les stands de fruits et légumes sont encore plus colorés. On y voit notamment les énormes fruits du jacquier, des sauterelles grillées et des crevettes qui doivent bien faire 25 cm.




Visite d’un temple chinois.

Beaucoup d’immeubles ont dû avoir leur heure de gloire mais sont maintenant totalement décrépis et couverts de mousse et de végétation.


Petite pause dans une sorte de café on ne peut plus local pour goûter le thé birman au lait sucré, assez bon. L’endroit est pittoresque. C’est là que Nini nous apprend que le salaire minimum est de 3 € ! Une augmentation à 3,5 € a été mise au vote mais refusée. Journée très agréable et cool. Comme dit Nini, en Birmanie, le stress n’existe pas. Retour à l’hôtel pour prendre une douche. Dîner dans un restaurant de cuisine de l’est de la Birmanie, un beau bâtiment assez chic avec une bonne cuisine. Nuit à Yangon, à l’hôtel « Grand United », grande tour en face du Central Woman Hospital (où on ne voudrait pas être hospitalisée pour un empire), grande chambre avec coin salon et vue sur le Shwe Dagon au loin, sans charme mais propre, confortable et bien équipée, bonne salle de bain.
Participants: famille de 5 personnes entre 27 et 62 ans.
Organisation : agence birmane
Déplacements : avion, van avec chauffeur
Climat : juillet-août est la période des moussons et, éventuellement des cyclones, ce qui fut le cas lors de notre séjour. Il fait donc chaud et humide mais l’intérieur reste plus sec. Quelques jours de pluie, mais jamais de manière continue.
Nos coups de cœur :
- Yangon : la Shwedagon Pagoda au coucher du soleil - Bagan : le site des temples et particulièrement les temples Damayazika et Ananda, la vue de la Shwesandaw Pagoda, - Mandalay : - le Shwe Nandaw Kyaung (monastère du Palais d’Or construit en teck) - la Maha Muni Pagoda et sa statue de bouddha tellement vénérée - Mingun : la Hsinbyume ou Myatheindan Pagoda, toute blanche - Monywa : - la Thanboddhay Pagoda aux 582.357 bouddhas - les grottes de Pho Win Tang - Pindaya : la grotte de Shwe Uwin et ses 9.000 bouddhas - Kalaw - lac Inle : le trek - Lac Inle : - Ywama, village lacustre Inthas - Inn Dain et ses milliers de stupas - Phaung Daw U et son marché des ethnies Shan - les pêcheurs au coucher du soleil - Pha An : - les grottes - les paysages de pics karstiques - l’intérieur du monastère U Nar Aut d’époque coloniale.
Observations :
- Les indications sur les logements datant de 2015 ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.
- Juillet-août n’est pas la meilleure saison d’un point de vue climatique. Ce n’est donc pas non plus une saison très touristique. Même si on risque quelques averses, le fait de visiter les temples sans une foule envahissante est un grand privilège. Les prix des logements sont évidemment aussi plus intéressants. Il faut savoir que certaines activités ne sont pas accessibles à cette époque, comme le survol des temples de Bagan en montgolfière. Mais il n’y a aucune raison de ne pas partir à cette saison.
- Si notre programme semble dense à première vue, il s’est fait de manière très relax, nous avons eu le temps de profiter des piscines des hôtels quand il y en avait et n’avons jamais eu l’impression d’être à la bourre ou d’en faire trop.
- Pour la visite des temples, il faut avoir les épaules couvertes et un vêtement qui descend en-dessous du genou. On peut aussi s’entourer la taille d’un sarong pour autant qu’il soit assez long et qu’il ferme. Dans la mesure où il faut toujours se déchausser pour visiter les temples, il est pratique d’avoir des chaussures faciles à enlever (cf tongs).
Jour 1 : Bruxelles - Bangkok
11h30 : vol vers Bangkok par Thaï Airways. Les hôtesses sont en tenue traditionnelle colorée. Bel avion (B 777) tout en rose et mauve. Repas correct. Durée du vol : 10h50. On apprend que notre programme a été totalement chamboulé à cause des inondations très importantes qui ont lieu en ce moment. A la suite d’un cyclone, combiné à la mousson de saison, la Birmanie a été décrétée en état d’urgence et demande l’aide internationale.
Jour 2 : Bangkok - Yangon a.m. : - vol Bangkok – Yangon p.m. : - parc Maha Bandoola - bouddha couché Kyaukhtatgyi - place Mahabandula - quartier chinois
Arrivée à Bangkok à 6h du matin. Enorme aéroport assez futuriste. La présence d’un « Burger King » réjouit certains, même à cette heure bien matinale ! 8h : vol pour Yangon (+/- 1h). On survole des zones bien inondées avant d’arriver à Yangon.

On aperçoit déjà des petits temples dorés un peu partout. La file est longue à la douane mais le personnel est souriant. Après avoir retrouvé tous nos bagages, nous découvrons Nini, notre guide, qui parle bien français. C’est dimanche, il y a peu de trafic. Il fait très chaud et très humide mais il ne pleut pas fort. Après s’être un peu reposés et rafraîchis à notre hôtel, nous partons déjeuner dans un établissement très local où on peut aller choisir ses plats dans la cuisine. Nini nous emmène faire une balade dans un parc, le Maha Bandoola, qui aboutit à la fameuse pagode Shwe Dagon qu’on ne visite pas aujourd’hui.

Un chouette petit bain de foule bien locale car c’est dimanche et les jeunes se promènent. Les filles sont encore souvent habillées de leur tenue traditionnelle (un top avec un sarong). C’est parfois très harmonieux et magnifique. Les garçons varient entre tenue traditionnelle (aussi avec sarong) et … coupes punks asiatiques et « kakebroek » (broek = pantalon, vous pouvez deviner le reste).


Nous allons ensuite voir le grand bouddha couché, Kyaukhtatgyi, de 66 m, monumental, malheureusement à l’abri dans une sorte de hangar amélioré. 108 dessins sur la plante des pieds, 108 comme les grains d’un chapelet, représentent les lignes de sa vie (comme les lignes de la main), et donc son destin.



Ensuite, balade en ville en partant de la place Maha Bandoola où se trouve une sorte d’obélisque, monument à l’indépendance de 1948. Une place complétement hétéroclite avec la pagode Sule, des bâtiments très modernes, de vieux immeubles coloniaux très délabrés, d’autres restaurés … et toujours beaucoup de jeunes qui y passent leur dimanche, notamment des amoureux assis sous des buissons taillés aux formes étranges.




Une balade dans une grande rue nous fait découvrir plein de petites échoppes sur les trottoirs et des stands de nourriture.

Des femmes préparent des chiques de feuilles de bétel avec de la chaux et des noix de bétel.

Beaucoup de femmes ont les joues couvertes d’une pâte beige faite à partir d’écorce d’un arbre dans le but de se faire belles. C’est très animé et haut en couleurs. Dans le quartier chinois, les stands de fruits et légumes sont encore plus colorés. On y voit notamment les énormes fruits du jacquier, des sauterelles grillées et des crevettes qui doivent bien faire 25 cm.




Visite d’un temple chinois.

Beaucoup d’immeubles ont dû avoir leur heure de gloire mais sont maintenant totalement décrépis et couverts de mousse et de végétation.


Petite pause dans une sorte de café on ne peut plus local pour goûter le thé birman au lait sucré, assez bon. L’endroit est pittoresque. C’est là que Nini nous apprend que le salaire minimum est de 3 € ! Une augmentation à 3,5 € a été mise au vote mais refusée. Journée très agréable et cool. Comme dit Nini, en Birmanie, le stress n’existe pas. Retour à l’hôtel pour prendre une douche. Dîner dans un restaurant de cuisine de l’est de la Birmanie, un beau bâtiment assez chic avec une bonne cuisine. Nuit à Yangon, à l’hôtel « Grand United », grande tour en face du Central Woman Hospital (où on ne voudrait pas être hospitalisée pour un empire), grande chambre avec coin salon et vue sur le Shwe Dagon au loin, sans charme mais propre, confortable et bien équipée, bonne salle de bain.
L'Iran, encore et encore, dans sa partie est, et sud English translation pending
bonjour
je viens juste de revenir de mon troisième voyage en iran , sur un mois et demi , en individuel(le) . Un de mes objectifs était de mieux m'exprimer en persan , un autre de découvrir une région souvent méprisée (par les iraniens eux mêmes), réputée dangereuse , le sistan balouchistan, pour laquelle je n'avais que tres, très peu d'informations
partager ce voyage c'est aussi le prolonger , alors je vous en livre des éléments tant pratico-pratiques que plus genéraux :
Je suis partie avec un aller simple (110 e Marseille teheran avec escale a istanbul et même prix au retour) et ai pris mon retour 10JRS avant la date pressentie. j'avais fait visa electronique, ce qui m'a valu sur place quelques déboires (policier , hoteliers qui cherchent un visa tamponné sur mon passeport et qui ne trouvant que celui de l'an dernier me disent que je suis en situation irregulière!)
Mes trajets sur place ont été faits en bus pour la plupart, dont deux fois de nuit , savaris, taxi dar baste quand impossible de faire autrement. j'ai pris 4 fois un vol intérieur avec iran air : le plus cher m'a couté 16 euros (shiraz-tehran) et a chaque fois cela a été impeccable.
pour ne plus y revenir je vais lister ce qui m'a importuné , déplu, agacée, énervee (oui , oui j'ai laché quelques "connard")
- la vie de piétonne ou j'ai parfois eu bien des frayeurs malgré ma vigilance d'où les insultes et son corollaire la manière de conduire des iraniens - le comportement de bon nombre de chauffeurs de taxi officiels ou" snapchatisés " quant au prix annoncé et prix demandé en fin de course
- la misère que j'ai bien perçue cette fois, au sistan balouchistan notamment mais aussi à teheran , la mendicité , les sans abris qui allument des feux la nuit . la peine des petits boulots liés au baszar de teharan et les conditions d etravail a la "zola"
-la demande de dollars de beaucoup de gens "ordinaires"
- le nombre de conversations entendues portant sur le prix des choses et les taux de change
- le fait que les commerçants n'offrent plus sur les marchés (sauf une fois) , la petite grappe de raisin , ou les 2 tomates… alors qu'auparavant on me disait "boro, boro" ( va !)
-la predominance du fast food, que j'avais déjà constatée l'an dernier
- et le riz (mais cela est de ma responsabilité de voyager en iran alors que je n'aime pas trop ni le riz ni le thé)…
FIN PROVISOIRE
je viens juste de revenir de mon troisième voyage en iran , sur un mois et demi , en individuel(le) . Un de mes objectifs était de mieux m'exprimer en persan , un autre de découvrir une région souvent méprisée (par les iraniens eux mêmes), réputée dangereuse , le sistan balouchistan, pour laquelle je n'avais que tres, très peu d'informations
partager ce voyage c'est aussi le prolonger , alors je vous en livre des éléments tant pratico-pratiques que plus genéraux :
Je suis partie avec un aller simple (110 e Marseille teheran avec escale a istanbul et même prix au retour) et ai pris mon retour 10JRS avant la date pressentie. j'avais fait visa electronique, ce qui m'a valu sur place quelques déboires (policier , hoteliers qui cherchent un visa tamponné sur mon passeport et qui ne trouvant que celui de l'an dernier me disent que je suis en situation irregulière!)
Mes trajets sur place ont été faits en bus pour la plupart, dont deux fois de nuit , savaris, taxi dar baste quand impossible de faire autrement. j'ai pris 4 fois un vol intérieur avec iran air : le plus cher m'a couté 16 euros (shiraz-tehran) et a chaque fois cela a été impeccable.
pour ne plus y revenir je vais lister ce qui m'a importuné , déplu, agacée, énervee (oui , oui j'ai laché quelques "connard")
- la vie de piétonne ou j'ai parfois eu bien des frayeurs malgré ma vigilance d'où les insultes et son corollaire la manière de conduire des iraniens - le comportement de bon nombre de chauffeurs de taxi officiels ou" snapchatisés " quant au prix annoncé et prix demandé en fin de course
- la misère que j'ai bien perçue cette fois, au sistan balouchistan notamment mais aussi à teheran , la mendicité , les sans abris qui allument des feux la nuit . la peine des petits boulots liés au baszar de teharan et les conditions d etravail a la "zola"
-la demande de dollars de beaucoup de gens "ordinaires"
- le nombre de conversations entendues portant sur le prix des choses et les taux de change
- le fait que les commerçants n'offrent plus sur les marchés (sauf une fois) , la petite grappe de raisin , ou les 2 tomates… alors qu'auparavant on me disait "boro, boro" ( va !)
-la predominance du fast food, que j'avais déjà constatée l'an dernier
- et le riz (mais cela est de ma responsabilité de voyager en iran alors que je n'aime pas trop ni le riz ni le thé)…
FIN PROVISOIRE
Trois semaines Singapour et Malaisie English translation pending
Bonjour à toutes et à tous. Peut être m'avez-vous déjà lu dans de précédents carnets, je vais essayer de vous raconter ce que nous avons vu, entendu, ressenti durant ce voyage. Maladroitement, ce récit ne représentera que peu ce que nous avons vécu. Les mots glissent et s'échappent avec les souvenirs non piégés par les photos, mais une bonne partie sera là.
Nous voyageons comme les années précédents, en famille. Romane, notre fille (qui nous sert maintenant d'interprète en anglais), ma femme Magali et moi, Thomas. Depuis cet hiver nous préparons ce voyage. Petit à petit. Magali est très forte pour trouver les lieux des étapes et les choses à voir autour. Les quelques jours avant le départ, nous avons fait nos sacs. Pas trop chargés pour l'aller, s'il nous manque des choses nous pourrons les acheter sur place, mais l’essentiel tout de même.
Pour le reste, je vous laisse lire.
Nous voyageons comme les années précédents, en famille. Romane, notre fille (qui nous sert maintenant d'interprète en anglais), ma femme Magali et moi, Thomas. Depuis cet hiver nous préparons ce voyage. Petit à petit. Magali est très forte pour trouver les lieux des étapes et les choses à voir autour. Les quelques jours avant le départ, nous avons fait nos sacs. Pas trop chargés pour l'aller, s'il nous manque des choses nous pourrons les acheter sur place, mais l’essentiel tout de même.
Pour le reste, je vous laisse lire.
Retour sur 15 jours au Cap Vert: Sao Vicente, Santo Antao et Sal English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis rentrée hier du Cap Vert et souhaitais vous livrer un peu à chaud mes impressions et ressentis. Un carnet de voyage complet verra le jour plus tard... avec photos et infos pratiques (traces gpx notamment)
Tout d'abord, grand merci aux membres actifs du forum (Ptitortue, Snoopy et Willempsie notamment) qui m'ont permis de monter ce voyage de bout en bout, qui ont tous un avis personnel et parfois divergent sur le pays, nous présentant les différentes facettes de celui-ci. A chacun ensuite de trouver ce qui lui correspond. J'aime cette idée du partage. Merci à vous !
Itinéraire : J1-2 : Sao Vicente J3-11 : Santo Antao J12 : Mindelo bis J13-15 : Sal
Le coeur de notre voyage était la rando sur S Antao. S Vicente était une étape incontournable pour se rendre à S Antao. Sal n'avait pour but que de nous offrir des horaires de vol plus confortables pour notre retour en province, et un peu de repos après la rando. Nous n'en attendions rien de précis.
Au global nous avons beaucoup aimé ces 3 iles, habitants, paysages, accueil, gastronomie.
Sao Vicente Elle offre finalement assez peu au visiteur et 2 jours sont suffisants pour la découvrir. Nous y avons passé 2.5j, nous aurions pu supprimer une journée. 1/2j à notre arrivée et 1j au retour de Santo Antao pour découvrir Mindelo. C'était un samedi aprèm, pas grande activité, mais peu de monde pour prendre les photos c'est bien aussi. Heureusement qu'on avait une autre journée au retour pour apprécier l'animation en semaine. Passage à Laginha Beach en fin de journée. 1j pour Salamansa, Baia das Gatas, avec sentier côtier entre les 2. Retour anticipé de Baia pour cause de nuages et fraicheur, annulant toute envie de baignade et pas très photogénique de ce fait. C'était un dimanche, pas grande animation même si j'avais lu que les Capverdiens ont plaisir à s'y retrouver le WE. On a aimé les couleurs des bâtiments sur le front de mer, la simplicité de la ville. En y allant 2 fois on avait l'impression de rentrer chez soi.
Logement : Basic Hotel. Très bon rapport qualité prix. Un peu excentré (10' à pied de Laginha beach / 10' du ferry ou du centre-ville) mais très calme.
Transport depuis / vers l'aéroport : en arrivant nous avons cherché à prendre l'aluguer au rond-point de l'aéroport mais un taxi nous a proposé un tarif sur sa course (600 cve le taxi, contre 1000 tarif officiel), on n'a donc pas hésité. Déposé directement à l'hotel. En partant, aluguer depuis la Praça Estrela (100 cve/p).
Santo Antao Exceptionnelle selon nous ! 9 jours de rando en itinérant, sac au dos mais logements réservés en pension, hotel ou chez l'habitant. Préparation de toutes les randos en amont avec carte et tracés GPX (merci Snoopy !) Les temps de marche comprennent la pause repas de 30' environ.
j1-Morro de Campo > Cha de Morte : Dépose à Morro de Campo par Nelson qui nous a récupéré à l'arrivée du ferry (résa depuis la France pour assurer le coup, et ne pas attendre l'aluguer de 11h depuis Porto Novo) Chouette rando, pas évidente en repérage pour rejoindre la Bordeira de Norte, grosse descente (attention genoux !). 6h de marche. Nous l'avons faite sous une chaleur écrasante et avons bien souffert de celle-ci. Je me demande comment on peut randonner en plein été.... Logement : Residencial Pinto (Nelson et Suzeth). Très bien, propre, spacieux, confortable et bonne table. Nelson ns a vraiment rendu service que ce soit pour nous réserver les logements à venir ou nous déposer à Morro de Campo (moyennant frais).
j2-Cha de Morte > Alto Mira III Petite rando, mais belle montée au col. Vue extra sur Alto Mira pour la descente. 3h de marche. Logement : Amadeu Ramo. Excellent. Nouveau logement super propre et confortable. Vue extra sur les montagnes. Très bon repas. Espace extérieur pour prendre un thé ou se reposer. A recommander
j3-Alto Mira III > Figueira de Baixa par le Salto Preto C'est la rando que j'appréhendais vu les commentaires sur le Salto Preto. En fait, il n'y a que cette montée qui est difficile sur la journée. En démarrant à 8h30 nous sommes restés dans l'ombre pour presque toute la montée, confortable. L'effort est intense mais pas si long que ça, environ 2h30 depuis Alto M. Le reste est très facile jusque Figueira. Nelson nous avait réservé le logement à Figueira de Baixa, mais m'avait confirmé qu'il était à Figueira de Cima... ça nous a juste un peu rallongé la balade... 17 km sur la journée. Logement : Joanna y Miguel. Logement chez l'habitant, très basique, mais chaleureux dans l'accueil. Pas d'eau chaude. Excellent repas. Très peu de possibilités sur le secteur, on était contents de nous trouver chez Joanna !
j4-Figueira de Baixa > Cha de Igreja Très beaux points de vue car la rando ne fait que monter et descendre pour passer d'une vallée à l'autre. Assez fatigante pour moi. Le passage de la plage de galets est effectivement stressant. Bien évaluer le risque en fonction de la montée des vagues et des marées. 6h de marche Logement : Mite e Banana. Très bon rapport qualité-prix. Propre, confortable, bons repas. Accueille les groupes, il est donc bon de réserver !
j5-Cha de Igreja > Ponta do Sol Sentier côtier "classique". Temps mitigé lors de notre passage, les petits villages n'ont pas eu les couleurs que nous espérions. Sentier surtout intéressant dans la partie finale, à partir de Forminguinhas. 6h. Logement : Miranda e Miranda. Super mais même s'il est tenu par des Capverdiens les chambres et le resto n'ont pas de touche capverdienne, ce que j'ai regretté. C'était malgré tout parfait, tant pour la propreté que la qualité des équipements ou les petits déjeuners.
j6-PdS > Cha de Mato > Rba Grande > PdS ce devait étre une journée de repos, mais nous n'avons pas résisté et sommes partis en balade au départ de PDS. Nous avons donc gouté aux joies de la rando sans sac à dos ;-) Aluguer pour Ribeira Grande puis pour Cha de Mato. C'était un samedi, pas d'aluguer sur la route de la Corde avant 11h... nous avons donc patienté... à la capverdienne :-) Magnifique rando malgré le temps très brumeux. Je recommande. Facile et variée. Retour sur PdS par aluguer
j7-PdS > Cova de Paul > Vila das Pombas Aluguer privatisé avec un autre couple pour monter à la Cova, dimanche oblige. Descente par la 101 puis 102 via le Pico de Antonio. Superbe. Un classique mais un Must ! 6h de marche. Logement : Misurino. Situé juste avant le pont pour Vila das Pombas. Très bon rapport qualité prix. Simple, avec SDB partagée mais très propre avec très bon petit déj. Tenue par un Italien.
j8-Vila das Pombas > Pico da Cruz via Sta Isabel Dur, très dur pour moi ! Effort constant, à la différence du Salto Preto où l'effort ne dure "que" 2h. Mais... quels paysages ! Epoustouflant, surtout dans la partie entre Sta Isabel et le Pico. Très frisquet là-haut, prévoir de quoi se couvrir ! 6h de marche Logement : Manuela. Chez l'habitant donc simple sans eau chaude, mais chaleureux, propre avec de très bons repas. Elle fait aussi épicerie pour le ravitaillement.
j9-Pico da Cruz > Janela par la 106 Conditions ensoleillées au départ mais ensuite brume et grosse humidité, le tout avec un vent fort. On a eu bien du mal à profiter et apprécier le paysage ! Mieux en fin de descente. La végétation semble être très variée sur ce secteur, on regrette un peu d'avoir joué de malchance, c'est ainsi. 4h de marche (sans pause lunch). Retour sur Porto Novo par l'aluguer puis ferry pour Mindelo.
Sal 3 jours de farniente au programme, mais on ne se refait pas, on a marché ! j1- Balade sur la plage entre Santa Maria et Ponta Preta. Très joli, venté au possible, avec de très belles vagues... parfait pour le photographe. j2- Aluguer pour Espargos (25') puis marche jusque Pedra Lume, tour des Salines sur la crête. Meilleure vue que depuis le bas, car on aperçoit toutes les nuances de couleurs du sel, et c'est gratuit ! Retour sur Espargos (15 km). Aluguer pour Palmeira (10'). Très joli petit port de pêche. Retour Sta Maria en aluguer j3- Salines derrière Santa Maria. Accès à pied en 10' puis balade jusque la plage des Kite Surfs sur la côte est, et retour Sta Maria. Aprèm plage... quand même !
Sal n'a pour moi rien du Cap Vert. C'est une ile très belle, mais tellement touristique qu'on a eu bien du mal a retrouver l'esprit de Santo Antao ou de Mindelo. Heureusement que nous logions chez un Capverdien, dans le quartier plus "local" de Sta Maria. Aller à Sal et dire "je suis allée au Cap Vert" me semble juste inconcevable. Juste mon avis. J'ai apprécié m'y poser, mais c'était presque comme si j'avais changé de pays.
Excellent logement chez Casa Pau, dans le secteur habitation de Santa Maria, à l'opposé des Resorts. Calme et accueil parfait. très bons petits dej, on recommande !
Transport depuis / vers l'aéroport : Arrivés à 18h30 nous avons tenté de prendre un aluguer en se postant sur la route principale. Peu de passage et surtout, aluguer plein venant d'Espargos. Un taxi s'est arrêté et nous a proposé 400 cve (contre 10€ px officiel), c'était parti ! Pour nous déposer à la guesthouse, il a prix 100 cve de plus. Correct. A savoir, un taxi pour se déplacer dans Sta Maria c'est 200 cve la course. Pour repartir, nous n'avons eu aucun mal à trouver un aluguer à 20h30 pour nous amener à l'aéroport. 100 cve/p.
Ceci est un 1er retour, n'hésitez pas si vous souhaitez plus d'infos.
Je suis rentrée hier du Cap Vert et souhaitais vous livrer un peu à chaud mes impressions et ressentis. Un carnet de voyage complet verra le jour plus tard... avec photos et infos pratiques (traces gpx notamment)
Tout d'abord, grand merci aux membres actifs du forum (Ptitortue, Snoopy et Willempsie notamment) qui m'ont permis de monter ce voyage de bout en bout, qui ont tous un avis personnel et parfois divergent sur le pays, nous présentant les différentes facettes de celui-ci. A chacun ensuite de trouver ce qui lui correspond. J'aime cette idée du partage. Merci à vous !
Itinéraire : J1-2 : Sao Vicente J3-11 : Santo Antao J12 : Mindelo bis J13-15 : Sal
Le coeur de notre voyage était la rando sur S Antao. S Vicente était une étape incontournable pour se rendre à S Antao. Sal n'avait pour but que de nous offrir des horaires de vol plus confortables pour notre retour en province, et un peu de repos après la rando. Nous n'en attendions rien de précis.
Au global nous avons beaucoup aimé ces 3 iles, habitants, paysages, accueil, gastronomie.
Sao Vicente Elle offre finalement assez peu au visiteur et 2 jours sont suffisants pour la découvrir. Nous y avons passé 2.5j, nous aurions pu supprimer une journée. 1/2j à notre arrivée et 1j au retour de Santo Antao pour découvrir Mindelo. C'était un samedi aprèm, pas grande activité, mais peu de monde pour prendre les photos c'est bien aussi. Heureusement qu'on avait une autre journée au retour pour apprécier l'animation en semaine. Passage à Laginha Beach en fin de journée. 1j pour Salamansa, Baia das Gatas, avec sentier côtier entre les 2. Retour anticipé de Baia pour cause de nuages et fraicheur, annulant toute envie de baignade et pas très photogénique de ce fait. C'était un dimanche, pas grande animation même si j'avais lu que les Capverdiens ont plaisir à s'y retrouver le WE. On a aimé les couleurs des bâtiments sur le front de mer, la simplicité de la ville. En y allant 2 fois on avait l'impression de rentrer chez soi.
Logement : Basic Hotel. Très bon rapport qualité prix. Un peu excentré (10' à pied de Laginha beach / 10' du ferry ou du centre-ville) mais très calme.
Transport depuis / vers l'aéroport : en arrivant nous avons cherché à prendre l'aluguer au rond-point de l'aéroport mais un taxi nous a proposé un tarif sur sa course (600 cve le taxi, contre 1000 tarif officiel), on n'a donc pas hésité. Déposé directement à l'hotel. En partant, aluguer depuis la Praça Estrela (100 cve/p).
Santo Antao Exceptionnelle selon nous ! 9 jours de rando en itinérant, sac au dos mais logements réservés en pension, hotel ou chez l'habitant. Préparation de toutes les randos en amont avec carte et tracés GPX (merci Snoopy !) Les temps de marche comprennent la pause repas de 30' environ.
j1-Morro de Campo > Cha de Morte : Dépose à Morro de Campo par Nelson qui nous a récupéré à l'arrivée du ferry (résa depuis la France pour assurer le coup, et ne pas attendre l'aluguer de 11h depuis Porto Novo) Chouette rando, pas évidente en repérage pour rejoindre la Bordeira de Norte, grosse descente (attention genoux !). 6h de marche. Nous l'avons faite sous une chaleur écrasante et avons bien souffert de celle-ci. Je me demande comment on peut randonner en plein été.... Logement : Residencial Pinto (Nelson et Suzeth). Très bien, propre, spacieux, confortable et bonne table. Nelson ns a vraiment rendu service que ce soit pour nous réserver les logements à venir ou nous déposer à Morro de Campo (moyennant frais).
j2-Cha de Morte > Alto Mira III Petite rando, mais belle montée au col. Vue extra sur Alto Mira pour la descente. 3h de marche. Logement : Amadeu Ramo. Excellent. Nouveau logement super propre et confortable. Vue extra sur les montagnes. Très bon repas. Espace extérieur pour prendre un thé ou se reposer. A recommander
j3-Alto Mira III > Figueira de Baixa par le Salto Preto C'est la rando que j'appréhendais vu les commentaires sur le Salto Preto. En fait, il n'y a que cette montée qui est difficile sur la journée. En démarrant à 8h30 nous sommes restés dans l'ombre pour presque toute la montée, confortable. L'effort est intense mais pas si long que ça, environ 2h30 depuis Alto M. Le reste est très facile jusque Figueira. Nelson nous avait réservé le logement à Figueira de Baixa, mais m'avait confirmé qu'il était à Figueira de Cima... ça nous a juste un peu rallongé la balade... 17 km sur la journée. Logement : Joanna y Miguel. Logement chez l'habitant, très basique, mais chaleureux dans l'accueil. Pas d'eau chaude. Excellent repas. Très peu de possibilités sur le secteur, on était contents de nous trouver chez Joanna !
j4-Figueira de Baixa > Cha de Igreja Très beaux points de vue car la rando ne fait que monter et descendre pour passer d'une vallée à l'autre. Assez fatigante pour moi. Le passage de la plage de galets est effectivement stressant. Bien évaluer le risque en fonction de la montée des vagues et des marées. 6h de marche Logement : Mite e Banana. Très bon rapport qualité-prix. Propre, confortable, bons repas. Accueille les groupes, il est donc bon de réserver !
j5-Cha de Igreja > Ponta do Sol Sentier côtier "classique". Temps mitigé lors de notre passage, les petits villages n'ont pas eu les couleurs que nous espérions. Sentier surtout intéressant dans la partie finale, à partir de Forminguinhas. 6h. Logement : Miranda e Miranda. Super mais même s'il est tenu par des Capverdiens les chambres et le resto n'ont pas de touche capverdienne, ce que j'ai regretté. C'était malgré tout parfait, tant pour la propreté que la qualité des équipements ou les petits déjeuners.
j6-PdS > Cha de Mato > Rba Grande > PdS ce devait étre une journée de repos, mais nous n'avons pas résisté et sommes partis en balade au départ de PDS. Nous avons donc gouté aux joies de la rando sans sac à dos ;-) Aluguer pour Ribeira Grande puis pour Cha de Mato. C'était un samedi, pas d'aluguer sur la route de la Corde avant 11h... nous avons donc patienté... à la capverdienne :-) Magnifique rando malgré le temps très brumeux. Je recommande. Facile et variée. Retour sur PdS par aluguer
j7-PdS > Cova de Paul > Vila das Pombas Aluguer privatisé avec un autre couple pour monter à la Cova, dimanche oblige. Descente par la 101 puis 102 via le Pico de Antonio. Superbe. Un classique mais un Must ! 6h de marche. Logement : Misurino. Situé juste avant le pont pour Vila das Pombas. Très bon rapport qualité prix. Simple, avec SDB partagée mais très propre avec très bon petit déj. Tenue par un Italien.
j8-Vila das Pombas > Pico da Cruz via Sta Isabel Dur, très dur pour moi ! Effort constant, à la différence du Salto Preto où l'effort ne dure "que" 2h. Mais... quels paysages ! Epoustouflant, surtout dans la partie entre Sta Isabel et le Pico. Très frisquet là-haut, prévoir de quoi se couvrir ! 6h de marche Logement : Manuela. Chez l'habitant donc simple sans eau chaude, mais chaleureux, propre avec de très bons repas. Elle fait aussi épicerie pour le ravitaillement.
j9-Pico da Cruz > Janela par la 106 Conditions ensoleillées au départ mais ensuite brume et grosse humidité, le tout avec un vent fort. On a eu bien du mal à profiter et apprécier le paysage ! Mieux en fin de descente. La végétation semble être très variée sur ce secteur, on regrette un peu d'avoir joué de malchance, c'est ainsi. 4h de marche (sans pause lunch). Retour sur Porto Novo par l'aluguer puis ferry pour Mindelo.
Sal 3 jours de farniente au programme, mais on ne se refait pas, on a marché ! j1- Balade sur la plage entre Santa Maria et Ponta Preta. Très joli, venté au possible, avec de très belles vagues... parfait pour le photographe. j2- Aluguer pour Espargos (25') puis marche jusque Pedra Lume, tour des Salines sur la crête. Meilleure vue que depuis le bas, car on aperçoit toutes les nuances de couleurs du sel, et c'est gratuit ! Retour sur Espargos (15 km). Aluguer pour Palmeira (10'). Très joli petit port de pêche. Retour Sta Maria en aluguer j3- Salines derrière Santa Maria. Accès à pied en 10' puis balade jusque la plage des Kite Surfs sur la côte est, et retour Sta Maria. Aprèm plage... quand même !
Sal n'a pour moi rien du Cap Vert. C'est une ile très belle, mais tellement touristique qu'on a eu bien du mal a retrouver l'esprit de Santo Antao ou de Mindelo. Heureusement que nous logions chez un Capverdien, dans le quartier plus "local" de Sta Maria. Aller à Sal et dire "je suis allée au Cap Vert" me semble juste inconcevable. Juste mon avis. J'ai apprécié m'y poser, mais c'était presque comme si j'avais changé de pays.
Excellent logement chez Casa Pau, dans le secteur habitation de Santa Maria, à l'opposé des Resorts. Calme et accueil parfait. très bons petits dej, on recommande !
Transport depuis / vers l'aéroport : Arrivés à 18h30 nous avons tenté de prendre un aluguer en se postant sur la route principale. Peu de passage et surtout, aluguer plein venant d'Espargos. Un taxi s'est arrêté et nous a proposé 400 cve (contre 10€ px officiel), c'était parti ! Pour nous déposer à la guesthouse, il a prix 100 cve de plus. Correct. A savoir, un taxi pour se déplacer dans Sta Maria c'est 200 cve la course. Pour repartir, nous n'avons eu aucun mal à trouver un aluguer à 20h30 pour nous amener à l'aéroport. 100 cve/p.
Ceci est un 1er retour, n'hésitez pas si vous souhaitez plus d'infos.
Ha Tien, Phu Quoc et Vung Tau English translation pending
De retour de 15 jours extra au sud du Vietnam (après une semaine dans les fabuleux temples d’Angkor, où j’ai eu droit à l’invasion des Chinois, qui sont en train de s’emparer du pays au point que certains expats ne pensent plus qu’à partir. Aujourd’hui, 800 restaurants et 6000 (six mille) tuk tuk dans Siem Reap !).
J’ai passé la frontière en prenant un bus Phnom Penh-Kampot, puis Kampot-Ha Tien, avec une belle salade ! On vous vend un billet Phnom Penh, Kampot ou Kep-HA TIEN, mais en fait, le bus cambodgien vous lâche à la frontière côté Cambodge ; il faut ensuite crapahuter sur 400 m en pleine chaleur (35° quand j’y étais et pas un brin d’air) avec ses sacs pour passer l’immigration viet, puis une autre marche de 300 m jusqu’à un café et, après, débrouillez-vous alors que Ha Tirn est à 8 km. C’était le jour du Tet, donc pas de taxi ni de minibus ; j’ai tellement râlé que la représentante de la société de bus a fini par m’emmener au bourg dans sa voiture. Je suppose, que, hors Tet, il y a des taxis, moto-taxis et des minibus, du moins j’espère pour vous (par contre, il semble que les gros bus pour Can Tho, Saigon, etc. vous prennent au café).
HA TIEN
Bien assoupi et d’une redoutable saleté, rues, routes côtières et plages, une mer de détritus partout. Les rues le long de la rivière à gauche du pont regorgent de nha ngi, toutes complètes pour le Tet, donc j’ai fini au très beau 3 étoiles River Hotel, avec un patron viet ayant vécu en France pendant 25 ans et un directeur du marketing international français qui m’a donné un scooter de l’hôtel. Les propriétaires ont également une ile privée avec restaurant et bungalows pour passer la nuit ; 8 000 000 Dg pour le bateau déjeuner inclus. En 2 étoiles, le petit Du Hung, 27 Tran Hau est impec.
Pour manger, pas la peine de s’embêter ; on se régale pour une poignée de dong de produits de la mer tout frais dans les erstaurants qui s’installent pour déjeuner et diner le long de l’esplanade longeant la rivière.
Pas grand-chose à voir à part les tombeaux de la famille chinoise des Mac, dont l’histoire est racontée dans mon futur livre :
Fin 1693, un aventurier chinois du nom de Miu Kiu, Mac Cuu en vietnamien, est chassé de sa ville natale Leizhou, dans le Guangdong. Il passe en Cochinchine, puis au Cambodge, où il parvient à se faire confier par le roi la ferme des jeux de Sai Mat, l’actuel Bantey Mas. Vite enrichi, il fait venir des congénères cantonnais et fonde avec eux plusieurs établissements le long de la frontière vietnamienne, dans l’ile de Phu Quoc et dans l’extrême sud de la Cochinchine. À l’est de la frontière, il fonde une ville sur le modèle chinois qu’il baptise Hà Tiên. Il y installe un gouvernement autonome qui durera 80 ans. La ville devient un port de transit actif ; en effet, pour raccourcir la navigation entre le Siam et le sud du Vietnam, les jonques de Singapour, Hai Nan et Hong Kong coupaient le bout de la péninsule indochinoise par les rivières Song Đoc et Sông Gành Hào pour passer de la mer de Chine au golfe du Siam. Mac Cuu lève également des troupes. En 1732, elles pennent le delta du Mékong, alors territoire cambodgien, jusqu’à Vinh Long. Nguyên Phuc Tru, le chef des Nguyên, nomme Mac Cuu gouverneur de la région de Hâ Tien. A sa mort en 1736, son fils Mac Thiên Tù est confirmé dans les fonctions de son père par le Nguyên et réussit à agrandir le territoire des Chinois Mac jusqu’à la pointe de Ca Mau à l’extrême sud-est. Il construit des routes ainsi que des citadelles telles que celles de Long Xuyên et de Rach Gia. Le commerce devient très florissant, transitant par les ports de Hâ Tiên, Rach Gia et Ca Mâu. En 1739, Mac Thiên Tù repousse une invasion siamoise et le roi vietnamien le nomme général. Il fonde la place forte-frontière de Châu Đôc. En 1767, Ayutthaya, la capitale du Siam, est prise par les Birmans, qui la pillent et la rasent (le roi du Siam se réfugie plus au sud et fonde ce qui deviendra Bangkok, plus facile à défendre qu’Ayutthaya car complètement enrourée de marécages) ; les Birmans envahissent ensuite le Cambodge et le territoire de Mac Thiên Tù, qui parvient à les chasser, mais sa province de Hâ Tiên est dévastée et son fils Mac Tu Hoang tentera en vain d’en restaurer sa puissance. A sa mort, la province repasse sous administration vietnamienne.
A visiter également : le beau temple de Thach Dong, entre le bourg et la frontière ; il est entièrement à l’intérieur d’un pic calcaire. Plage de Mui Hai au nord, mais je ne vous décris pas la saleté des 2 côtés de la belle route côtière (où les locaux pique-niquent au milieu des ordures !) ni de la plage, l’horreur !
LA PÉNINSULE DE HON CHÔNG
A 25 KM à l’est de Ha Tien. J’ai beaucoup aimé, avec sa belle plage de Duong et une autre pagode enfouie dans un pic calcaire, celle de Chau Hang. J’y ai visité un petit paradis avant d’arriver sur la plage, la Green Villa (Doi Xan GH), une superbe maison victorienne surplombant la plage de Hon Chang à droite sur la route entre Binh Anh et la pagode Chua Tang. 10 chambres impeccables au rez-de-chaussée (18$) et au premier étage (29$) et une « chambre lune de miel » en rotonde avec grande terrasse privée au 2e (29$). Petits déjeuners 3$ par personne. Autres repas en réservant le matin (la patronne est un cordon bleu !). Location de VTT et de scooters. Accueil super d’un patron hilare parlant un très bon anglais. Dommage que mes bagages étaient au River de Ha Tien, j’y aurais bien passé une ou deux nuits ! Il y aussi une grande resort de luxe avec chambres, bungalows et piscine, la Hon Trem Resort, mais ce n’est pas cadeau : 600 000 à 1 050 000 pour les chambres, correctes sans plus dans un très grand bâtiment sans aucun charme, et 1 100 000 pour les bungalows.
Bref, le coin est une excellente alternative à Phu Quoc pour un petit séjour « plage ».
PHU QUOC
Paas grand chose à rajouter à mon poste « To be or not to be.... à Phu Quoc » du 4 mars 2016 voyageforum.com/...arch_string=Phu Quoc à part que c’est bourré de touristes russes.
La petite GH Thanh Hai est toujours aussi impec et on se régale toujours au Bistrot dans le jardin de la GH. Je signale le bon restaurant indou Ganesh, mêmes propriétaires que celui de Hoi An et autres, mais pas aussi excellent que celui de Hoi An, qui est pour moi le meilleur indou que je connaisse au Vietnam. Le petit Love Sushi, vide de clients en 2016, est maintenant très fréquenté.
Une grande nouveauté : la belle Kim de la Phu Quoc Kim de Duong Đông (ça me fait deux belles, Loan et Kim 😄!) a ouvert un très chouette établissement sur la plage de Gan Dau à la pointe nord de l’ile, le Phu Quoc Kim 2. Petite resort qui compte 21 chambres réparties entre 4 bâtiments de 4 chambres (chacun et 5 bungalows (ces derniers avec une douche intérieure et une extérieure). Les chambres offrent tout le confort voulu : belle literie, télévision par câble, wifi, réfrigérateur, etc. Bar et restaurant de plage. Doubles 70$ en chambre, 100$ en bungalow, pt déj. inclus. Location de scooters (8,50$).
Autre nouveauté : le téléférique le plus long du monde (3,6 km) qui relie le port de An Thai aux iles au sud. Un autre télé de la société de Hong Kong VINA, qui en couvre le pays (Vung Tau, Bana Hill, Sapa, etc.). Il faut dire que ça rapporte gros à 4-500 000 VND la scéance ! Bien moins cher et plus sympa d’aller dans les iles en bateau !
VUNG TAU
Ou la preuve que, comme Phu Quoc, il ne faut pas trop croire les rumeurs « bétonné, sale, bondé de touristes, etc. »). Bon, la côte est bétonnée, mais c’est tellement étendu que ça ne l’est pas partout ; et puis, qui sommes-nous pour s’en plaindre au vu de ce que l’on a fait de nos propres côtes ? Ce fut sale, mais c’est maintenant remarquablement propre, rues et plages ; il faut dire que les autorités ont mis de grandes poubelles vertes partout et que tout est balayé plusieurs fois par jour. Bon, l’immense plate-forme pétrolière à l’horizon et la cinquantaine de pétroliers qui attendent pour charger ne sont pas très rassurants, mais je n’ai vu aucune trace de goudron sur les côtes. Trop de monde ? Oui, en week-end et fêtes, mais pas en semaine, et, comme à Phu Quoc, il y a de petites plages au nord de la grande plage kilométrique de Bai Dau beaucoup moins fréquenté. Plein de nha ngi et 3 étoiles face à la plage de Bai Dau et dans les rues derrière.
Ne pas y aller en scooter, la route est super-barbante avec vastes zones industrielles etc. et ça prend 4 heures (si on ne se perd pas car on arrive plusieurs fois à de grands carrefours sans panneaux de indicateurs alors que ça tournicote, donc demander son chemin en prononçant « Voung Tô » sans oublier de marteler le « T », sinon ils ne comprennent pas). Prenez le bateau (1h20 de trajet). On trouve des scooters à louer sur place.
Pas grand chose à visiter à part la grande Maison Blanche, ancienne résidence des gouverneurs français, puis des présidents sud-vietnamiens (entrée 15 000 D). Superbe collection de céramiques chinoises trouvées dans une jonque par 40 m de fond. Belle vue de la baie. Si vous en voulez une plus vaste, téléférique VINA à 400 000 VND !
Aller manger à l’extraordinaire Ganh Hao, 3 Tran Phu. Jamais vu une carte aussi gigantesque de produits de la mer, et à des prix très raisonnable en plus !
Bref, pour ceux qui n’ont pas le temps ou l’argent pour aller à Phu Quoc, c’est une très bonne alternative.
J’ai passé la frontière en prenant un bus Phnom Penh-Kampot, puis Kampot-Ha Tien, avec une belle salade ! On vous vend un billet Phnom Penh, Kampot ou Kep-HA TIEN, mais en fait, le bus cambodgien vous lâche à la frontière côté Cambodge ; il faut ensuite crapahuter sur 400 m en pleine chaleur (35° quand j’y étais et pas un brin d’air) avec ses sacs pour passer l’immigration viet, puis une autre marche de 300 m jusqu’à un café et, après, débrouillez-vous alors que Ha Tirn est à 8 km. C’était le jour du Tet, donc pas de taxi ni de minibus ; j’ai tellement râlé que la représentante de la société de bus a fini par m’emmener au bourg dans sa voiture. Je suppose, que, hors Tet, il y a des taxis, moto-taxis et des minibus, du moins j’espère pour vous (par contre, il semble que les gros bus pour Can Tho, Saigon, etc. vous prennent au café).
HA TIEN
Bien assoupi et d’une redoutable saleté, rues, routes côtières et plages, une mer de détritus partout. Les rues le long de la rivière à gauche du pont regorgent de nha ngi, toutes complètes pour le Tet, donc j’ai fini au très beau 3 étoiles River Hotel, avec un patron viet ayant vécu en France pendant 25 ans et un directeur du marketing international français qui m’a donné un scooter de l’hôtel. Les propriétaires ont également une ile privée avec restaurant et bungalows pour passer la nuit ; 8 000 000 Dg pour le bateau déjeuner inclus. En 2 étoiles, le petit Du Hung, 27 Tran Hau est impec.
Pour manger, pas la peine de s’embêter ; on se régale pour une poignée de dong de produits de la mer tout frais dans les erstaurants qui s’installent pour déjeuner et diner le long de l’esplanade longeant la rivière.
Pas grand-chose à voir à part les tombeaux de la famille chinoise des Mac, dont l’histoire est racontée dans mon futur livre :
Fin 1693, un aventurier chinois du nom de Miu Kiu, Mac Cuu en vietnamien, est chassé de sa ville natale Leizhou, dans le Guangdong. Il passe en Cochinchine, puis au Cambodge, où il parvient à se faire confier par le roi la ferme des jeux de Sai Mat, l’actuel Bantey Mas. Vite enrichi, il fait venir des congénères cantonnais et fonde avec eux plusieurs établissements le long de la frontière vietnamienne, dans l’ile de Phu Quoc et dans l’extrême sud de la Cochinchine. À l’est de la frontière, il fonde une ville sur le modèle chinois qu’il baptise Hà Tiên. Il y installe un gouvernement autonome qui durera 80 ans. La ville devient un port de transit actif ; en effet, pour raccourcir la navigation entre le Siam et le sud du Vietnam, les jonques de Singapour, Hai Nan et Hong Kong coupaient le bout de la péninsule indochinoise par les rivières Song Đoc et Sông Gành Hào pour passer de la mer de Chine au golfe du Siam. Mac Cuu lève également des troupes. En 1732, elles pennent le delta du Mékong, alors territoire cambodgien, jusqu’à Vinh Long. Nguyên Phuc Tru, le chef des Nguyên, nomme Mac Cuu gouverneur de la région de Hâ Tien. A sa mort en 1736, son fils Mac Thiên Tù est confirmé dans les fonctions de son père par le Nguyên et réussit à agrandir le territoire des Chinois Mac jusqu’à la pointe de Ca Mau à l’extrême sud-est. Il construit des routes ainsi que des citadelles telles que celles de Long Xuyên et de Rach Gia. Le commerce devient très florissant, transitant par les ports de Hâ Tiên, Rach Gia et Ca Mâu. En 1739, Mac Thiên Tù repousse une invasion siamoise et le roi vietnamien le nomme général. Il fonde la place forte-frontière de Châu Đôc. En 1767, Ayutthaya, la capitale du Siam, est prise par les Birmans, qui la pillent et la rasent (le roi du Siam se réfugie plus au sud et fonde ce qui deviendra Bangkok, plus facile à défendre qu’Ayutthaya car complètement enrourée de marécages) ; les Birmans envahissent ensuite le Cambodge et le territoire de Mac Thiên Tù, qui parvient à les chasser, mais sa province de Hâ Tiên est dévastée et son fils Mac Tu Hoang tentera en vain d’en restaurer sa puissance. A sa mort, la province repasse sous administration vietnamienne.
A visiter également : le beau temple de Thach Dong, entre le bourg et la frontière ; il est entièrement à l’intérieur d’un pic calcaire. Plage de Mui Hai au nord, mais je ne vous décris pas la saleté des 2 côtés de la belle route côtière (où les locaux pique-niquent au milieu des ordures !) ni de la plage, l’horreur !
LA PÉNINSULE DE HON CHÔNG
A 25 KM à l’est de Ha Tien. J’ai beaucoup aimé, avec sa belle plage de Duong et une autre pagode enfouie dans un pic calcaire, celle de Chau Hang. J’y ai visité un petit paradis avant d’arriver sur la plage, la Green Villa (Doi Xan GH), une superbe maison victorienne surplombant la plage de Hon Chang à droite sur la route entre Binh Anh et la pagode Chua Tang. 10 chambres impeccables au rez-de-chaussée (18$) et au premier étage (29$) et une « chambre lune de miel » en rotonde avec grande terrasse privée au 2e (29$). Petits déjeuners 3$ par personne. Autres repas en réservant le matin (la patronne est un cordon bleu !). Location de VTT et de scooters. Accueil super d’un patron hilare parlant un très bon anglais. Dommage que mes bagages étaient au River de Ha Tien, j’y aurais bien passé une ou deux nuits ! Il y aussi une grande resort de luxe avec chambres, bungalows et piscine, la Hon Trem Resort, mais ce n’est pas cadeau : 600 000 à 1 050 000 pour les chambres, correctes sans plus dans un très grand bâtiment sans aucun charme, et 1 100 000 pour les bungalows.
Bref, le coin est une excellente alternative à Phu Quoc pour un petit séjour « plage ».
PHU QUOC
Paas grand chose à rajouter à mon poste « To be or not to be.... à Phu Quoc » du 4 mars 2016 voyageforum.com/...arch_string=Phu Quoc à part que c’est bourré de touristes russes.
La petite GH Thanh Hai est toujours aussi impec et on se régale toujours au Bistrot dans le jardin de la GH. Je signale le bon restaurant indou Ganesh, mêmes propriétaires que celui de Hoi An et autres, mais pas aussi excellent que celui de Hoi An, qui est pour moi le meilleur indou que je connaisse au Vietnam. Le petit Love Sushi, vide de clients en 2016, est maintenant très fréquenté.
Une grande nouveauté : la belle Kim de la Phu Quoc Kim de Duong Đông (ça me fait deux belles, Loan et Kim 😄!) a ouvert un très chouette établissement sur la plage de Gan Dau à la pointe nord de l’ile, le Phu Quoc Kim 2. Petite resort qui compte 21 chambres réparties entre 4 bâtiments de 4 chambres (chacun et 5 bungalows (ces derniers avec une douche intérieure et une extérieure). Les chambres offrent tout le confort voulu : belle literie, télévision par câble, wifi, réfrigérateur, etc. Bar et restaurant de plage. Doubles 70$ en chambre, 100$ en bungalow, pt déj. inclus. Location de scooters (8,50$).
Autre nouveauté : le téléférique le plus long du monde (3,6 km) qui relie le port de An Thai aux iles au sud. Un autre télé de la société de Hong Kong VINA, qui en couvre le pays (Vung Tau, Bana Hill, Sapa, etc.). Il faut dire que ça rapporte gros à 4-500 000 VND la scéance ! Bien moins cher et plus sympa d’aller dans les iles en bateau !
VUNG TAU
Ou la preuve que, comme Phu Quoc, il ne faut pas trop croire les rumeurs « bétonné, sale, bondé de touristes, etc. »). Bon, la côte est bétonnée, mais c’est tellement étendu que ça ne l’est pas partout ; et puis, qui sommes-nous pour s’en plaindre au vu de ce que l’on a fait de nos propres côtes ? Ce fut sale, mais c’est maintenant remarquablement propre, rues et plages ; il faut dire que les autorités ont mis de grandes poubelles vertes partout et que tout est balayé plusieurs fois par jour. Bon, l’immense plate-forme pétrolière à l’horizon et la cinquantaine de pétroliers qui attendent pour charger ne sont pas très rassurants, mais je n’ai vu aucune trace de goudron sur les côtes. Trop de monde ? Oui, en week-end et fêtes, mais pas en semaine, et, comme à Phu Quoc, il y a de petites plages au nord de la grande plage kilométrique de Bai Dau beaucoup moins fréquenté. Plein de nha ngi et 3 étoiles face à la plage de Bai Dau et dans les rues derrière.
Ne pas y aller en scooter, la route est super-barbante avec vastes zones industrielles etc. et ça prend 4 heures (si on ne se perd pas car on arrive plusieurs fois à de grands carrefours sans panneaux de indicateurs alors que ça tournicote, donc demander son chemin en prononçant « Voung Tô » sans oublier de marteler le « T », sinon ils ne comprennent pas). Prenez le bateau (1h20 de trajet). On trouve des scooters à louer sur place.
Pas grand chose à visiter à part la grande Maison Blanche, ancienne résidence des gouverneurs français, puis des présidents sud-vietnamiens (entrée 15 000 D). Superbe collection de céramiques chinoises trouvées dans une jonque par 40 m de fond. Belle vue de la baie. Si vous en voulez une plus vaste, téléférique VINA à 400 000 VND !
Aller manger à l’extraordinaire Ganh Hao, 3 Tran Phu. Jamais vu une carte aussi gigantesque de produits de la mer, et à des prix très raisonnable en plus !
Bref, pour ceux qui n’ont pas le temps ou l’argent pour aller à Phu Quoc, c’est une très bonne alternative.
Itinéraire de 5 semaines aux Philippines: Visayas, Palawan et nord de Luzon English translation pending
Bonjour à tous,
Après des heures de lecture de mon Lonely Planet, de ce forum et de quelques blogs, j'aimerai beaucoup avoir votre avis sur mon itinéraire pour voir si j'en ai tiré quelque chose 🙂
Le contexte : nous sommes 2, en train de profiter d'un tour du monde d'1 an, et après 2 mois au Japon, nous allons passer ~5 semaines aux Philippines. Autre ambiance !! On aime la nature, marcher ne nous fait pas peur et on est plongeur (advanced open water). On arrive dans 1 semaine, début novembre On commence cet itinéraire tous les 2, puis ma soeur (sportive mais pas plongeuse !) nous rejoint pour les 2 dernières semaines, qu'on passerait à Palawan + Nord de Luzon.
Breeeef, voilà ce que ca donnerait :
J1 : Arrivée à Manille à 13h30 > avion pour Dumaguete J2 Dumaguete - Excursion Valencia J3 Dumaguete - Excursion Twin Lakes J4 Dumaguete - Plongée ile d'Apo (ou est-ce que ca vaut le coup d'essayer de passer 1 nuit sur place ?) J5 Dumaguete - Excursion dauphins etc depuis la ville de Bais ? Ou plus sympa de faire une excursion similaire de Siquijor ? J6 Transfert à Siquijor (est-ce envisageable de faire une excursion le matin à Oslob pour les requins baleines, avant de partir ? Est-ce que ca vaut le coup ?) J7+8+9 : Siquijor - 1j plongee, 1j tour de l'ile, 1j Cantabon ou plongee/snorkeling J10 : Transfert pour Tagbilaran puis Alona Beach J 11+12+13 : Alona Beach - 2j plongee snorkeling et 1j excursion tarsiers / chocolate hills J14 : Transfert Alona Beach > Cebu > Moalboal J15 : Moalboal - sardine run J16 : Moalboal - Kawasan falls
Et là, 2 options s'offrent à moi : -- option 1, parce que vous êtes nombreux à être dithyrambique sur Bantayan et que j'ai bien envie d'un ptit coin de paradis à juste profiter de la plage et du panorama. A moins que vous ayez un autre paradis à me conseiller ? J17 : Transfert Moalboal > Cebu > Bantayan J18+19+20 : Bantayan J21 : Transfert Bantayan > Cebu > PPrincesa
-- option 2 : je case en début de séjour une escapade de quelques jours à Mindoro spécifiquement pour aller plonger à Apo Reef. Ca aussi, ca nous fait bien envie :)
Quelque soit l'option, on arrive à J22, et ma soeur nous aura rejoint la veille au soir à Puerto Princesa.
J22 : Transfert PPrincesa > El Nido J23+24+25 : Excursion 3j/2n dans l'archipel de Bacuit J26 : El Nido (pour faire du kayak dans les iles par exemple) J27 : Transfert El Nido > Coron en bateau. J28 : Coron - Excursion île de Coron J29 : Coron - Plongée sur épaves pour les plongeurs - autre activité pour ma soeur ? J30 : Coron - excursion en bangka sur des îles J31 : Transfert Coron > Manille, en bateau ou avion. Bus de nuit pour Banaue. J32+33+34 : Trek rizières (ca sous-entend qu'on peut partir direct en arrivant du bus de nuit et donc qu'on ait organisé le trek en avance, est-ce bien possible ?) J35 : Transfert Banaue > Bontoc puis Bontoc > Sagada. J36 : Sagada - rando. J37 : Transfert pour Manille (Sagada > Baguio (bus, 7h) puis Baguio > Manille (bus, 5h à 6h30)) >> est-ce bien faisable sur une journée ? J38 : Départ !
(1 jour à Sagada ca me semble pas top donc j'imagine qu'on peut sacrifier un jour sur Palawan pour en rajouter 1 ici)
Voilaaaaa ! Qu'en pensez-vous ? Merci d'avance !
Après des heures de lecture de mon Lonely Planet, de ce forum et de quelques blogs, j'aimerai beaucoup avoir votre avis sur mon itinéraire pour voir si j'en ai tiré quelque chose 🙂
Le contexte : nous sommes 2, en train de profiter d'un tour du monde d'1 an, et après 2 mois au Japon, nous allons passer ~5 semaines aux Philippines. Autre ambiance !! On aime la nature, marcher ne nous fait pas peur et on est plongeur (advanced open water). On arrive dans 1 semaine, début novembre On commence cet itinéraire tous les 2, puis ma soeur (sportive mais pas plongeuse !) nous rejoint pour les 2 dernières semaines, qu'on passerait à Palawan + Nord de Luzon.
Breeeef, voilà ce que ca donnerait :
J1 : Arrivée à Manille à 13h30 > avion pour Dumaguete J2 Dumaguete - Excursion Valencia J3 Dumaguete - Excursion Twin Lakes J4 Dumaguete - Plongée ile d'Apo (ou est-ce que ca vaut le coup d'essayer de passer 1 nuit sur place ?) J5 Dumaguete - Excursion dauphins etc depuis la ville de Bais ? Ou plus sympa de faire une excursion similaire de Siquijor ? J6 Transfert à Siquijor (est-ce envisageable de faire une excursion le matin à Oslob pour les requins baleines, avant de partir ? Est-ce que ca vaut le coup ?) J7+8+9 : Siquijor - 1j plongee, 1j tour de l'ile, 1j Cantabon ou plongee/snorkeling J10 : Transfert pour Tagbilaran puis Alona Beach J 11+12+13 : Alona Beach - 2j plongee snorkeling et 1j excursion tarsiers / chocolate hills J14 : Transfert Alona Beach > Cebu > Moalboal J15 : Moalboal - sardine run J16 : Moalboal - Kawasan falls
Et là, 2 options s'offrent à moi : -- option 1, parce que vous êtes nombreux à être dithyrambique sur Bantayan et que j'ai bien envie d'un ptit coin de paradis à juste profiter de la plage et du panorama. A moins que vous ayez un autre paradis à me conseiller ? J17 : Transfert Moalboal > Cebu > Bantayan J18+19+20 : Bantayan J21 : Transfert Bantayan > Cebu > PPrincesa
-- option 2 : je case en début de séjour une escapade de quelques jours à Mindoro spécifiquement pour aller plonger à Apo Reef. Ca aussi, ca nous fait bien envie :)
Quelque soit l'option, on arrive à J22, et ma soeur nous aura rejoint la veille au soir à Puerto Princesa.
J22 : Transfert PPrincesa > El Nido J23+24+25 : Excursion 3j/2n dans l'archipel de Bacuit J26 : El Nido (pour faire du kayak dans les iles par exemple) J27 : Transfert El Nido > Coron en bateau. J28 : Coron - Excursion île de Coron J29 : Coron - Plongée sur épaves pour les plongeurs - autre activité pour ma soeur ? J30 : Coron - excursion en bangka sur des îles J31 : Transfert Coron > Manille, en bateau ou avion. Bus de nuit pour Banaue. J32+33+34 : Trek rizières (ca sous-entend qu'on peut partir direct en arrivant du bus de nuit et donc qu'on ait organisé le trek en avance, est-ce bien possible ?) J35 : Transfert Banaue > Bontoc puis Bontoc > Sagada. J36 : Sagada - rando. J37 : Transfert pour Manille (Sagada > Baguio (bus, 7h) puis Baguio > Manille (bus, 5h à 6h30)) >> est-ce bien faisable sur une journée ? J38 : Départ !
(1 jour à Sagada ca me semble pas top donc j'imagine qu'on peut sacrifier un jour sur Palawan pour en rajouter 1 ici)
Voilaaaaa ! Qu'en pensez-vous ? Merci d'avance !
Raja Ampat: compte-rendu détaillé, infos pratiques et... beaucoup d'émotions English translation pending
1ere partie :
Longtemps on en a rêvé. Longtemps on se l'est interdit. La Papouasie. Trop loin, trop cher, trop aventureux. Et puis un jour l'envie dépasse la peur sur la balance, et le coeur s'emballe si fort que plus rien ne sert à l'arrêter
On se fout alors soudainement du " Mais pourquoi pas la Thaïlande à la place ?" du docteur consulté avant. Celui-la même qui nous a prescrit une pharmacopée à traiter un pays entier. On se fout soudainement de la malaria, de la dengue, des hydrozoaires et de la multitude de parasites qui nous attendent forcément au rendez-vous dixit les éminents savants. On se fout de la distance, des moustiques, de la chaleur, de l'inconfort et même presque au passage des dangers de cette jungle si redoutable, l'une des plus intacte de notre planète, cet écosystème situé juste sous l'equateur qui bruisse d'une telle multitude d'animaux qu'elle en devient une musique, . Et par dessus tout on se fout de notre présumée incapacité à nous adapter à ce peuple, l'un des plus sauvages et coupés du monde qui soit. Comme nous présumions mal à ce sujet.
Car vous savez quoi ?
Cent fois, mille fois et même un trillion de fois, nous avons eu raison de partir à la rencontre de ces hommes.. Les êtres les plus chaleureux, solidaires et généreux que je n'ai jamais rencontré. Hommes, femmes et enfants ne semblent avoir qu'un seul objectif : vivre exclusivement tournés vers l'essentiel. Cet essentiel tient en peu de mots : Chaque jour bien manger, se protéger des dangers environnants, se respecter et se consoler mutuellement. Toujours et inlassablement. Célébrer la vie enfin à tout moment, au coeur de la jungle ou sur une pirogue avec chants, danses et musiques quotidiennes. Car ils l'ont bien compris, comme le disait un lointain blanc (Jean Giono) ; " La vie est un fruit et notre rôle est de le manger ". A nous pales occidentaux, oserai-je le dire ? Ce peuple a apprit le bonheur. Les pages qui vont suivre relatent mon expérience d'enseignante dans le village de Sapokrenk, île de Waigeo, notre découverte de l'archipel et de ses extraordinaires habitants, ainsi que la plongée de James mon mari, mon meilleur ami à la vie comme en voyage. Il comporte aussi un maximum d'infos pratiques, utiles je l'espere à d'autres qui un jour feraient eux aussi le grand saut...
Et puis entre les lignes, tout ce que je n'ai pas pu traduire avec mes mots blancs d'occidentale si impropres, toute l'affection et l'immense reconnaissance que je porte à ce peuple papou qui m'a accueilli comme l'une des leurs, jusqu'à me faire oublier ma couleur de peau.
Ce compte-rendu tout entier est dédié à Papa Olfam. Papa Olfam ne sait ni lire ni écrire. Il ne sait même pas son âge. Mais je sais que dans son village du bout du monde, quelqu'un lui lira mes lignes dans sa langue et ça me rend heureuse. En mémoire des animaux sauvages qu'il me fit découvrir dans la jungle en pleine nuit après les avoir cherché longtemps pour moi. Pour m'avoir fait découvrir son monde et tout fait pour que je m'y sente bien. Pour sa multitude de connaissances qui se foutent bien d'un livre ou d'un crayon. Pour cet inoubliable tour de pirogue impromptu, pour avoir sans cesse voulu me protéger et pour m'avoir traité comme la reine que je ne suis pas.
Papa Olfam m'a donné deux oiseaux de paradis sculptés de ses mains avant mon départ. Un pour que j'ai du plaisir à me souvenir, et un autre qui puisse me demander à l'avenir de revenir. Je tiendrais ma promesse à ton oiseau Papa Olfam, je reviendrai.
Longtemps on en a rêvé. Longtemps on se l'est interdit. La Papouasie. Trop loin, trop cher, trop aventureux. Et puis un jour l'envie dépasse la peur sur la balance, et le coeur s'emballe si fort que plus rien ne sert à l'arrêter
On se fout alors soudainement du " Mais pourquoi pas la Thaïlande à la place ?" du docteur consulté avant. Celui-la même qui nous a prescrit une pharmacopée à traiter un pays entier. On se fout soudainement de la malaria, de la dengue, des hydrozoaires et de la multitude de parasites qui nous attendent forcément au rendez-vous dixit les éminents savants. On se fout de la distance, des moustiques, de la chaleur, de l'inconfort et même presque au passage des dangers de cette jungle si redoutable, l'une des plus intacte de notre planète, cet écosystème situé juste sous l'equateur qui bruisse d'une telle multitude d'animaux qu'elle en devient une musique, . Et par dessus tout on se fout de notre présumée incapacité à nous adapter à ce peuple, l'un des plus sauvages et coupés du monde qui soit. Comme nous présumions mal à ce sujet.
Car vous savez quoi ?
Cent fois, mille fois et même un trillion de fois, nous avons eu raison de partir à la rencontre de ces hommes.. Les êtres les plus chaleureux, solidaires et généreux que je n'ai jamais rencontré. Hommes, femmes et enfants ne semblent avoir qu'un seul objectif : vivre exclusivement tournés vers l'essentiel. Cet essentiel tient en peu de mots : Chaque jour bien manger, se protéger des dangers environnants, se respecter et se consoler mutuellement. Toujours et inlassablement. Célébrer la vie enfin à tout moment, au coeur de la jungle ou sur une pirogue avec chants, danses et musiques quotidiennes. Car ils l'ont bien compris, comme le disait un lointain blanc (Jean Giono) ; " La vie est un fruit et notre rôle est de le manger ". A nous pales occidentaux, oserai-je le dire ? Ce peuple a apprit le bonheur. Les pages qui vont suivre relatent mon expérience d'enseignante dans le village de Sapokrenk, île de Waigeo, notre découverte de l'archipel et de ses extraordinaires habitants, ainsi que la plongée de James mon mari, mon meilleur ami à la vie comme en voyage. Il comporte aussi un maximum d'infos pratiques, utiles je l'espere à d'autres qui un jour feraient eux aussi le grand saut...
Et puis entre les lignes, tout ce que je n'ai pas pu traduire avec mes mots blancs d'occidentale si impropres, toute l'affection et l'immense reconnaissance que je porte à ce peuple papou qui m'a accueilli comme l'une des leurs, jusqu'à me faire oublier ma couleur de peau.
Ce compte-rendu tout entier est dédié à Papa Olfam. Papa Olfam ne sait ni lire ni écrire. Il ne sait même pas son âge. Mais je sais que dans son village du bout du monde, quelqu'un lui lira mes lignes dans sa langue et ça me rend heureuse. En mémoire des animaux sauvages qu'il me fit découvrir dans la jungle en pleine nuit après les avoir cherché longtemps pour moi. Pour m'avoir fait découvrir son monde et tout fait pour que je m'y sente bien. Pour sa multitude de connaissances qui se foutent bien d'un livre ou d'un crayon. Pour cet inoubliable tour de pirogue impromptu, pour avoir sans cesse voulu me protéger et pour m'avoir traité comme la reine que je ne suis pas.
Papa Olfam m'a donné deux oiseaux de paradis sculptés de ses mains avant mon départ. Un pour que j'ai du plaisir à me souvenir, et un autre qui puisse me demander à l'avenir de revenir. Je tiendrais ma promesse à ton oiseau Papa Olfam, je reviendrai.
Un petit tour en Birmanie et un petit saut en Thaïlande English translation pending
Voici donc notre récit de voyage avec photos, correspondant à notre 5ème séjour en Asie du sud-est. Nous avions décidé de faire nos précédents récits grâce aux renseignements que nous avions glanés lors de la préparation du premier voyage : notre manière de donner après avoir reçu. Nous comptons apporter cette fois un certain nombre d'éléments à ceux qui ont l'intention de visiter notamment Mandalay et Bagan. C'est aussi l'occasion, pour nous, d'inciter ceux qui partiront à ramener à leur tour quelques informations ou quelques images, afin de faire vivre le partage.
Ajoutons tout de même que c'est avec un certain plaisir que nous présentons ce récit, sachant qu'il sera vu par un bon nombre de personnes ayant déjà réagi aux précédents, lesquelles se reconnaitront et que nous saluons au passage.
Nous avons eu l'opportunité, au début de l'année, de profiter d'une exceptionnelle promotion de Qatar Airways. En effet, depuis 2011 sont appliqués des accords contractés entre des compagnies aériennes et des transporteurs ferroviaires. Cela nous a permis d'obtenir sur le même billet l'acheminement de Montpellier à Paris en train, puis l'avion jusqu'à Bangkok. L'aller-retour pour 2 personnes nous est revenu à 1050 euros. Il sera difficile de réaliser une meilleure affaire pour un départ et un retour lors des vacances scolaires d'été. Bien entendu, dans l'avion nous avons scrupuleusement respecté les consignes s'affichant à l'écran, y compris celle qui exige de ne pas quitter son siège au moment de faire sa prière. Nous avons également respecté les consignes données par les membres du forum en changeant quelques billets à la toute petite cabine du Superrich, à l'étage le plus bas de l'aéroport Suvarnabhumi.
Rappelons qu'à l'aéroport il y a une sortie " taxi meter " où vous trouvez des chauffeurs de taxi a priori corrects. Une machine remplace désormais la personne qui distribuait les tickets. Il suffit donc de prendre un ticket et de se présenter devant le véhicule dont le numéro de place correspond à celui de votre ticket. Pensez à conserver le ticket, celui-ci vous sera utile en cas de problème ou d'oubli d'un objet.
Nous sommes toujours un peu fiers, quand on nous demande notre destination, d'être capables d'annoncer : " Bang Rak, Charoenkrung si sip ". Notre chauffeur, ne parlant quasiment pas un mot d'anglais, est resté assez austère jusqu'au moment de recevoir son pourboire, ce qui le fait carrément sauter de joie. Le personnel du Swan Hotel, parfois taciturne, se trouve être de bonne humeur. Voilà une bonne chose.
Ayant voyagé depuis plus de 24 heures et ayant patienté depuis onze mois, nous nous hâtons de faire notre traditionnel passage au restaurant Harmonique, situé non loin. Nous optons pour un assortiment de plats incluant leur fameux curry de crabe, un plat de légumes gourmands-craquants avec sa bonne sauce , du sticky rice et des ailes de poulet frites, en plus de l'habituel milkshake amandes-coco. Avouons que notre régal a atteint le sublime. Nous avons échangé quelques mots avec l'une des propriétaires, qui nous précise qu'elle se rend elle-même tous les matins au marché du quartier Bang Rak pour y choisir les plus beaux crabes.
Peut-être est-ce en raison du décalage horaire, toujours est-il que nous nous réveillons tous deux à une heure et demie du matin. Nous tuons le temps à rêvasser les pieds dans la piscine, puis en remontant nous tombons sur TV5 Monde qui diffuse la seconde mi-temps du match France-Allemagne lors du championnat d'Europe de football. C'est toujours ça de gagné.

Nous avons eu l'opportunité, au début de l'année, de profiter d'une exceptionnelle promotion de Qatar Airways. En effet, depuis 2011 sont appliqués des accords contractés entre des compagnies aériennes et des transporteurs ferroviaires. Cela nous a permis d'obtenir sur le même billet l'acheminement de Montpellier à Paris en train, puis l'avion jusqu'à Bangkok. L'aller-retour pour 2 personnes nous est revenu à 1050 euros. Il sera difficile de réaliser une meilleure affaire pour un départ et un retour lors des vacances scolaires d'été. Bien entendu, dans l'avion nous avons scrupuleusement respecté les consignes s'affichant à l'écran, y compris celle qui exige de ne pas quitter son siège au moment de faire sa prière. Nous avons également respecté les consignes données par les membres du forum en changeant quelques billets à la toute petite cabine du Superrich, à l'étage le plus bas de l'aéroport Suvarnabhumi.
Rappelons qu'à l'aéroport il y a une sortie " taxi meter " où vous trouvez des chauffeurs de taxi a priori corrects. Une machine remplace désormais la personne qui distribuait les tickets. Il suffit donc de prendre un ticket et de se présenter devant le véhicule dont le numéro de place correspond à celui de votre ticket. Pensez à conserver le ticket, celui-ci vous sera utile en cas de problème ou d'oubli d'un objet.
Nous sommes toujours un peu fiers, quand on nous demande notre destination, d'être capables d'annoncer : " Bang Rak, Charoenkrung si sip ". Notre chauffeur, ne parlant quasiment pas un mot d'anglais, est resté assez austère jusqu'au moment de recevoir son pourboire, ce qui le fait carrément sauter de joie. Le personnel du Swan Hotel, parfois taciturne, se trouve être de bonne humeur. Voilà une bonne chose.
Ayant voyagé depuis plus de 24 heures et ayant patienté depuis onze mois, nous nous hâtons de faire notre traditionnel passage au restaurant Harmonique, situé non loin. Nous optons pour un assortiment de plats incluant leur fameux curry de crabe, un plat de légumes gourmands-craquants avec sa bonne sauce , du sticky rice et des ailes de poulet frites, en plus de l'habituel milkshake amandes-coco. Avouons que notre régal a atteint le sublime. Nous avons échangé quelques mots avec l'une des propriétaires, qui nous précise qu'elle se rend elle-même tous les matins au marché du quartier Bang Rak pour y choisir les plus beaux crabes.
Peut-être est-ce en raison du décalage horaire, toujours est-il que nous nous réveillons tous deux à une heure et demie du matin. Nous tuons le temps à rêvasser les pieds dans la piscine, puis en remontant nous tombons sur TV5 Monde qui diffuse la seconde mi-temps du match France-Allemagne lors du championnat d'Europe de football. C'est toujours ça de gagné.

3 semaines au Laos: Ravissements et satisfactions! English translation pending
Ca y est ! De retour après 3 semaines fabuleuses au Laos !
Pour celles ou ceux qui ont déjà eu l’occasion de me lire… je suis un amoureux de l’Inde depuis mes 20 ans où j’avais voyagé un an en sac à dos et y suis revenu déjà 7 fois.
Ma première grosse « infidélité » à Mother Bharath avait été concrétisée par un voyage au Vietnam qui m’avait laissé un sur une légère déception…
Si j’avais trouvé le Nord du Pays magnifique côté nature et merveilleux auprès des ethnies du Nord, le reste m’avait assez déçu de par le sentiment de voyager dans un pays où les autorités sont en train de mettre en œuvre un « industrie » touristique… et aussi en raison du contact humain, peu chaleureux et à tout le moins loin d’être inoubliable…
Ayant toujours été fasciné par l’Asie, je voulais me réconcilier avec la région et… bien sûr… on m’avait souvent dit : « Le Laos et le Cambodge n’ont rien à voir avec la Thailande ou le Vietnam… Pays moins fréquentés, gens plus « relax », plus de sourires etc »…. Selon le concept largement consacré : Plus "authentique"...!
C’était donc décidé : le Laos cet été et … tuons le suspense tout de suite : Expérience réussie ! Je reviens absolument conquis (et ma compagne aussi !) !
Voici donc le petit récit de notre périple extrêmement agréable avec itinéraire, conseils pratiques et avis.
Au programme : AR TOULOUSE-BANGKOK – entrée au Nord du Laos avec Muang Khua – Muang Ngoi – Louang Prabang – VANG VIENG – Nuit à Vientiane et Boucle de Thakhek pour finir avant 3 jours plein à BANGKOK.

Pour celles ou ceux qui ont déjà eu l’occasion de me lire… je suis un amoureux de l’Inde depuis mes 20 ans où j’avais voyagé un an en sac à dos et y suis revenu déjà 7 fois.
Ma première grosse « infidélité » à Mother Bharath avait été concrétisée par un voyage au Vietnam qui m’avait laissé un sur une légère déception…
Si j’avais trouvé le Nord du Pays magnifique côté nature et merveilleux auprès des ethnies du Nord, le reste m’avait assez déçu de par le sentiment de voyager dans un pays où les autorités sont en train de mettre en œuvre un « industrie » touristique… et aussi en raison du contact humain, peu chaleureux et à tout le moins loin d’être inoubliable…
Ayant toujours été fasciné par l’Asie, je voulais me réconcilier avec la région et… bien sûr… on m’avait souvent dit : « Le Laos et le Cambodge n’ont rien à voir avec la Thailande ou le Vietnam… Pays moins fréquentés, gens plus « relax », plus de sourires etc »…. Selon le concept largement consacré : Plus "authentique"...!
C’était donc décidé : le Laos cet été et … tuons le suspense tout de suite : Expérience réussie ! Je reviens absolument conquis (et ma compagne aussi !) !
Voici donc le petit récit de notre périple extrêmement agréable avec itinéraire, conseils pratiques et avis.
Au programme : AR TOULOUSE-BANGKOK – entrée au Nord du Laos avec Muang Khua – Muang Ngoi – Louang Prabang – VANG VIENG – Nuit à Vientiane et Boucle de Thakhek pour finir avant 3 jours plein à BANGKOK.

Un mois en Floride et en Louisiane au printemps 2015 et escapade à Saint-Martin English translation pending
Bonsoir à tous,
Je poste avec beaucoup de retard ce carnet, mais je n'aurais voulu en aucun cas faire l'affront à ceux qui m'ont aidée de ne pas leur offrir un retour. Car, comme chaque fois, aucun voyage ne serait réussi sans votre aide et vos conseils.
Non non, ce n'est pas bateau, c'est sincère.
Je vais par contre me faire maudire: il n'y aura pas de photos (ou si peu que cela ne vaut pas la peine d'en parler), car le chargement est beaucoup trop long, et je n'aurai jamais le temps avant notre départ le 21 mai pour le Grand Ouest (3e fois).
Il y a une version illustrée sur RoadTrippin😊. Pardon mille fois, ne m'en voulez pas SVP😕.
En plus, comme je l'ai expliqué sur mon carnet précédent sur le Canada (posté il y a quelques semaines à peine), m'étant fait voler mon ordi en fin d'été lors d'un cambriolage à la maison, j'avais perdu toutes mes photos triées. Heureusement, elles étaient en brut sur un autre disque dur. Mais zut, tout le tri à refaire.🤪 Du coup, il n'y aura pas de données chiffrées (souvent bien utiles pour les autres), car elles n'étaient que sur l'ordi volé.
Bref, comment nous sommes-nous retrouvés dans cette partie des USA, alors que j’avais prévu un voyage dans le Nord-Ouest ? Aux antipodes, carrément ! Tout simplement parce que JP a préféré que je nous emmène au soleil. D’autant qu’il s’était gelé au Canada à l’automne précédent. Pour la petite histoire, quand je pense que ce super projet vers le Nord-Ouest était tout bouclé, avec toutes les cartes, les étapes chiffrées, les visites etc etc. et que c’était sur l’ordi volé.
Et pourquoi cette parenthèse antillaise en tout début de carnet, et que je ne vous narrerai pas en détail, et bien, parce que tout simplement un de nos amis mordu des Antilles et du bateau s’installe peu à peu à St-Martin où il compte bien passer sa retraite pour fuir les frimas de sa Suisse natale. Et oui, Suisse depuis des générations, et mordu de bateau. Non, ce n’est pas une blague, il y a donc bien des Suisses marins😉, qui en plus détestent le froid et la neige. « Vous n’allez quand même pas aller à Miami sans passer nous voir ? » - Tu parles, bien sûr qu’on va venir ! Et voilà comment nous avons passé une semaine de bulle complète avant notre périple en Floride et en Louisiane.
Nous, encore moins jeunes qu’avant (personne n’y échappe), pas très randonneurs, et surtout bien fatigués car JP a été rattrapé par une bien vilaine maladie, mais il a l’autorisation de voyager. On fait des étapes raisonnables, on prévoit des plages de repos. Et puis, les US, jusqu’à preuve du contraire, c’est un pays évolué. Isn’t ? Nous avons embarqué un couple d’amis qui n’auraient pas voyagé seuls. Mon amie rêvait depuis toujours de découvrir la Louisiane (ils étaient aussi avec nous au Canada en automne, et on a renouvelé l’expérience, même si nous adorons voyager tous les deux). Bon, j’arrête mon bavardage et dans un premier temps, je vous donne l’itinéraire.
Ah si, encore un truc pas top : à St-Martin, je trouvais mes photos bizarres, pas comme d’habitude. J’en ai eu l’explication en arrivant à Miami où cette saleté de Reflex m’a laissé tomber comme une vieille savate, après tant d’années de cohabitation. Je me suis rabattue sur le petit numérique de JP (lui il se charge plutôt de la caméra). Je suis nulle avec ce genre d’appareil, j’ai du mal à faire les cadrages, je bouge, donc c’est flou. Et puis, c’est lent ! Bon, je n’irai pas jusqu’à dire que c’est la cata, mais je suis déçue.
Du 20 au 27 mars : bulle complète à Saint-Martin Du 28 mars au 30 avril : FLORIDE (16 jours sur place) – LOUISIANE (11 jours sur place)
J01 à J03 – 28-30 mars – Miami J04 – 31 mars – Suite Miami, Everglades J05 – Route vers Key West J06 et J07 – 2-3 avril – Key West J08 – 4 avril – Everglades – Route vers Naples J09 – 5 avril – Naples, Fort Myers, Punta Gorda J10 – 6 avril – Repos à Punta Gorda J11 – 7 avril – Siesta Key Beach, Saratosa, St Petersburg, Tampa, Orlando (Kissimee) J12 – 8 avril – Repos à Kissimee J13 – 9 avril – Kennedy Space Center J14 – 10 avril – Merritt Island, Daytona, Jacksonville J15 – 11 avril – St-Augustine J16 – 12 avril (étape de transition) Tallahassee (Canopy Roads en chemin) J17 – 13 avril – Route vers Mobile (Alabama) J18 – 14 avril – Mobile J19 – 15 avril – Mobile : Les Jardins de Bellingrath J20 – 16 avril – Route vers Baton Rouge (lac Pontchartrain, Plantations San Francisco et Destrehan) J21 – 17 avril – Baton Rouge, St Francisville (Rosedown & Myrtles Plantations) J22 – 18 avril – Route des Plantations (Houmas et Laura) – Houma J23 – 19 avril – Swamp tour – Repos à Houma J24 – 20 avril – Sud de la Louisiane à partir de Houma J25 – 21 avril – De Houma à Lafayette : Morgan City, Franklin, Avery Island, New Iberia J26 – 22 avril – Lafayette (Vermilionville), Opelousas J27 – 23 avril – Lafayette : Breaux Bridge, Lake Martin, St Martinville J28 à J30 – 24-26 avril – New Orleans (NOLA) – Festival de Jazz le 29 J31 – 27 avril – Retour
En plus, comme je l'ai expliqué sur mon carnet précédent sur le Canada (posté il y a quelques semaines à peine), m'étant fait voler mon ordi en fin d'été lors d'un cambriolage à la maison, j'avais perdu toutes mes photos triées. Heureusement, elles étaient en brut sur un autre disque dur. Mais zut, tout le tri à refaire.🤪 Du coup, il n'y aura pas de données chiffrées (souvent bien utiles pour les autres), car elles n'étaient que sur l'ordi volé.
Bref, comment nous sommes-nous retrouvés dans cette partie des USA, alors que j’avais prévu un voyage dans le Nord-Ouest ? Aux antipodes, carrément ! Tout simplement parce que JP a préféré que je nous emmène au soleil. D’autant qu’il s’était gelé au Canada à l’automne précédent. Pour la petite histoire, quand je pense que ce super projet vers le Nord-Ouest était tout bouclé, avec toutes les cartes, les étapes chiffrées, les visites etc etc. et que c’était sur l’ordi volé.
Et pourquoi cette parenthèse antillaise en tout début de carnet, et que je ne vous narrerai pas en détail, et bien, parce que tout simplement un de nos amis mordu des Antilles et du bateau s’installe peu à peu à St-Martin où il compte bien passer sa retraite pour fuir les frimas de sa Suisse natale. Et oui, Suisse depuis des générations, et mordu de bateau. Non, ce n’est pas une blague, il y a donc bien des Suisses marins😉, qui en plus détestent le froid et la neige. « Vous n’allez quand même pas aller à Miami sans passer nous voir ? » - Tu parles, bien sûr qu’on va venir ! Et voilà comment nous avons passé une semaine de bulle complète avant notre périple en Floride et en Louisiane.
Nous, encore moins jeunes qu’avant (personne n’y échappe), pas très randonneurs, et surtout bien fatigués car JP a été rattrapé par une bien vilaine maladie, mais il a l’autorisation de voyager. On fait des étapes raisonnables, on prévoit des plages de repos. Et puis, les US, jusqu’à preuve du contraire, c’est un pays évolué. Isn’t ? Nous avons embarqué un couple d’amis qui n’auraient pas voyagé seuls. Mon amie rêvait depuis toujours de découvrir la Louisiane (ils étaient aussi avec nous au Canada en automne, et on a renouvelé l’expérience, même si nous adorons voyager tous les deux). Bon, j’arrête mon bavardage et dans un premier temps, je vous donne l’itinéraire.
Ah si, encore un truc pas top : à St-Martin, je trouvais mes photos bizarres, pas comme d’habitude. J’en ai eu l’explication en arrivant à Miami où cette saleté de Reflex m’a laissé tomber comme une vieille savate, après tant d’années de cohabitation. Je me suis rabattue sur le petit numérique de JP (lui il se charge plutôt de la caméra). Je suis nulle avec ce genre d’appareil, j’ai du mal à faire les cadrages, je bouge, donc c’est flou. Et puis, c’est lent ! Bon, je n’irai pas jusqu’à dire que c’est la cata, mais je suis déçue.
Du 20 au 27 mars : bulle complète à Saint-Martin Du 28 mars au 30 avril : FLORIDE (16 jours sur place) – LOUISIANE (11 jours sur place)
J01 à J03 – 28-30 mars – Miami J04 – 31 mars – Suite Miami, Everglades J05 – Route vers Key West J06 et J07 – 2-3 avril – Key West J08 – 4 avril – Everglades – Route vers Naples J09 – 5 avril – Naples, Fort Myers, Punta Gorda J10 – 6 avril – Repos à Punta Gorda J11 – 7 avril – Siesta Key Beach, Saratosa, St Petersburg, Tampa, Orlando (Kissimee) J12 – 8 avril – Repos à Kissimee J13 – 9 avril – Kennedy Space Center J14 – 10 avril – Merritt Island, Daytona, Jacksonville J15 – 11 avril – St-Augustine J16 – 12 avril (étape de transition) Tallahassee (Canopy Roads en chemin) J17 – 13 avril – Route vers Mobile (Alabama) J18 – 14 avril – Mobile J19 – 15 avril – Mobile : Les Jardins de Bellingrath J20 – 16 avril – Route vers Baton Rouge (lac Pontchartrain, Plantations San Francisco et Destrehan) J21 – 17 avril – Baton Rouge, St Francisville (Rosedown & Myrtles Plantations) J22 – 18 avril – Route des Plantations (Houmas et Laura) – Houma J23 – 19 avril – Swamp tour – Repos à Houma J24 – 20 avril – Sud de la Louisiane à partir de Houma J25 – 21 avril – De Houma à Lafayette : Morgan City, Franklin, Avery Island, New Iberia J26 – 22 avril – Lafayette (Vermilionville), Opelousas J27 – 23 avril – Lafayette : Breaux Bridge, Lake Martin, St Martinville J28 à J30 – 24-26 avril – New Orleans (NOLA) – Festival de Jazz le 29 J31 – 27 avril – Retour
Coût de la vie Nice et Marseille English translation pending
Bonjour,
Nous sommes a préparer un voyage pour le mois de juin prochain. Aussi, avec le taux de change du dollar canadien, tous les frais encourus ou à prévoir sont comptés... Si nous prenons des locations pour les 2 villes principales de notre objectif... Pensez-vous que le coût de la nourriture en épicerie qu'on pourrait cuIsiner est quand même abordable? Tous les guides de tourisme de la côte d'Azur indiquent que les prix sont assez élevés pour la restauration et les activités en général. Mais qu'en est-il si on se débrouille un peu avec le petit dejeuner et le repas du soir a l'appart? Quel budget prévoir? Nous prévoyons un voyage de 12 jours.
On sait qu'il faudra sortir le$$$ si on veut profiter des lieux et des activités mais je tente de prévoir où on pourrait faire des "économies". Merci de vos conseils, si vous avez résidé récemment dans ces secteurs et que vous avez des commentaires a faire pour nous guider un peu.
Asie nous revoilà... Bali et Florès en été 2015 English translation pending
Apprenti voyageurs nous sommes, mais nous nous appliquons à progresser 😉
Le voyage se déroulera du 27 juillet au 15 aout 2015 ...

Le blog avec photos, couleurs etoutetout ici
Lorsque j’étais dans le désert de Siloli, je me suis dit que j’avais énormément de chance d’avoir vu des paysages parmi les plus beaux de la Terre et j’ai eu envie de découvrir les paysages sous-marins. Madame Maxou, elle, avait envie de poursuivre la découverte de l’Asie pour sa culture et sa gastronomie ? Ce sont ces 2 envies et les contraintes climatiques estivales (s'il vous plait pas trop de pluie 😏) qui nous ont amenés en Indonésie. D’abord Bali, puis pour s’éloigner un peu du flux de touristes et plonger, Flores et le parc de Komodo.
Le problème de l’Asie, c’est comment voyager. Nous ne sommes pas des routards, mais nous aimons note indépendance. J’ai donc établi un programme, réserver des hébergements, mais pour les déplacements, j’ai eu plus de mal à me décider. « On verra sur place », il parait que c’est facile en Asie. L’hésitation était entre : louer une voiture (en croisant les doigts qu’il n’arrive rien), prendre un chauffeur pour l’ensemble du circuit ou régler les déplacements au jour le jour en fonction des besoins. On a coupé la poire en 2 : sur l’île de Bali, ce sera taxi au coup par coup, sur Flores ce sera voiture avec chauffeur pour le temps du séjour.
Comme la plongée était une des composantes importante du voyage, je me suis empressé de ressortir mon vieux diplôme de niveau 1 et j’ai passé le niveau padi 2 qui me permet plus d’autonomie, une possibilité de plonger jusqu’à 30m. En même temps j’avais besoin de me re-familiariser avec le matériel et l’anglais de « scuba ».
Combien serons-nous ? Seulement 2, les enfants ayant leur propre programme. Et hop ! c’est parti, en route pour notre aéroport de prédilection : FRA pour son petit nom.
J’ai choisi Cathay Pacific comme compagnie pour ses escales bien calibrées (3 heures) et sa réputation pour le service à bord. Au final, notre avis est mitigé : sur 4 vols, 3 auront d’importants retards plus ou moins légitimes et le service à bord n’était pas exceptionnel. A ce jour Vietnam Airlines nous a laissé le meilleur souvenir.
C'est partiiiii .....
Nous arriverons à Denpasar vers 17h30 au lieu de 15h30. Nous avons survoler le volcan qui pose tant de problème, mais il semblait endormi. Nous partons vers Ubud où nous logerons 3 nuits dans le village de Keliki Painting School à environ 7 km au nord de la ville.
C’est un peu comme une chambre d’hôtes, la famille de Irak, peintre de son métier, nous hébergera dans son « balé » (habitation typique de Bali regroupant plusieurs maisonnettes pour chaque membre de la famille et temples familiaux et entourée d’un grand mur) . Nous avons une petite maisonnette avec salle de bain et WC et une grande terrasse avec table et chaises, sur laquelle nous prendrons nos repas. On a trouvé intéressant de découvrir le fonctionnement du balé de l’intérieur. Irak et son épouse, par ailleurs très bonne cuisinière, sont aux petits soins pour nous et nous donnent toutes les explications souhaitées en français.

Le village de Keliki a 2 balés de ce type qui accueillent les touristes. C’est sous l’impulsion d’un français, Yves, que ce village a misé sur ce concept pour développer le tourisme. Dans le balé d’à côté, on peut participer à des cours de peintures traditionnelles et un « tableau des partages » nous permet de nous regrouper pour certaines visites afin de réserver des taxis à moindre coût et d’échanger avec d’autres touristes. Nous ne rencontrerons que des francophones.
A notre arrivée, Irak nous propose un thé et un nasi goreng. Puis il nous fait part de la fête au temple du village. Il nous propose des sarongs et nous accompagne au temple, bonne entrée en matière. Nous n’y resterons pas longtemps, fatigue et décalage horaire ont eu raison de la fête.


Le blog avec photos, couleurs etoutetout ici
Lorsque j’étais dans le désert de Siloli, je me suis dit que j’avais énormément de chance d’avoir vu des paysages parmi les plus beaux de la Terre et j’ai eu envie de découvrir les paysages sous-marins. Madame Maxou, elle, avait envie de poursuivre la découverte de l’Asie pour sa culture et sa gastronomie ? Ce sont ces 2 envies et les contraintes climatiques estivales (s'il vous plait pas trop de pluie 😏) qui nous ont amenés en Indonésie. D’abord Bali, puis pour s’éloigner un peu du flux de touristes et plonger, Flores et le parc de Komodo.
Le problème de l’Asie, c’est comment voyager. Nous ne sommes pas des routards, mais nous aimons note indépendance. J’ai donc établi un programme, réserver des hébergements, mais pour les déplacements, j’ai eu plus de mal à me décider. « On verra sur place », il parait que c’est facile en Asie. L’hésitation était entre : louer une voiture (en croisant les doigts qu’il n’arrive rien), prendre un chauffeur pour l’ensemble du circuit ou régler les déplacements au jour le jour en fonction des besoins. On a coupé la poire en 2 : sur l’île de Bali, ce sera taxi au coup par coup, sur Flores ce sera voiture avec chauffeur pour le temps du séjour.
Comme la plongée était une des composantes importante du voyage, je me suis empressé de ressortir mon vieux diplôme de niveau 1 et j’ai passé le niveau padi 2 qui me permet plus d’autonomie, une possibilité de plonger jusqu’à 30m. En même temps j’avais besoin de me re-familiariser avec le matériel et l’anglais de « scuba ».
Combien serons-nous ? Seulement 2, les enfants ayant leur propre programme. Et hop ! c’est parti, en route pour notre aéroport de prédilection : FRA pour son petit nom.
J’ai choisi Cathay Pacific comme compagnie pour ses escales bien calibrées (3 heures) et sa réputation pour le service à bord. Au final, notre avis est mitigé : sur 4 vols, 3 auront d’importants retards plus ou moins légitimes et le service à bord n’était pas exceptionnel. A ce jour Vietnam Airlines nous a laissé le meilleur souvenir.
C'est partiiiii .....
Nous arriverons à Denpasar vers 17h30 au lieu de 15h30. Nous avons survoler le volcan qui pose tant de problème, mais il semblait endormi. Nous partons vers Ubud où nous logerons 3 nuits dans le village de Keliki Painting School à environ 7 km au nord de la ville.
C’est un peu comme une chambre d’hôtes, la famille de Irak, peintre de son métier, nous hébergera dans son « balé » (habitation typique de Bali regroupant plusieurs maisonnettes pour chaque membre de la famille et temples familiaux et entourée d’un grand mur) . Nous avons une petite maisonnette avec salle de bain et WC et une grande terrasse avec table et chaises, sur laquelle nous prendrons nos repas. On a trouvé intéressant de découvrir le fonctionnement du balé de l’intérieur. Irak et son épouse, par ailleurs très bonne cuisinière, sont aux petits soins pour nous et nous donnent toutes les explications souhaitées en français.

Le village de Keliki a 2 balés de ce type qui accueillent les touristes. C’est sous l’impulsion d’un français, Yves, que ce village a misé sur ce concept pour développer le tourisme. Dans le balé d’à côté, on peut participer à des cours de peintures traditionnelles et un « tableau des partages » nous permet de nous regrouper pour certaines visites afin de réserver des taxis à moindre coût et d’échanger avec d’autres touristes. Nous ne rencontrerons que des francophones.
A notre arrivée, Irak nous propose un thé et un nasi goreng. Puis il nous fait part de la fête au temple du village. Il nous propose des sarongs et nous accompagne au temple, bonne entrée en matière. Nous n’y resterons pas longtemps, fatigue et décalage horaire ont eu raison de la fête.

Madeira: Between Disappointment and Enchantment
Bom dia, travelers,
A little feedback from our discovery of Madeira—there aren’t many out there! Hoping it might be useful to some of you 🙂
We stayed 7 days in Madeira between May 18th and 25th.
Base: Funchal, the Lido hotel area. A practical neighborhood (lots of restaurants, shops, buses, etc.) but lacking charm. While getting back to Funchal is quick thanks to the road infrastructure, the outskirts of the city are particularly congested in the morning and evening, often due to tourist buses blocking traffic. Plus, even though Funchal enjoys milder weather compared to the rest of the island, you won’t see any sunrises or sunsets there! In short, if I were to do it again, I wouldn’t stay in Funchal for 7 days, even if it’s convenient to unpack once and for all.
Car rental for the week with Avis through locationdevoiture.fr (now Carigami). Zero-excess insurance, two drivers included, full tank on pickup, return with a full tank. After everything I’d read, I was dreading it. No issues at pickup or return. A Citroën C3 with 4,000 km on the clock, which served us perfectly. We brought our own GPS and map, which came in handy. There are signs, of course, but not always where you need them 😛.
Guides & maps: The Rother for hikes, the *Évasion* guide (quite general but very complete), and the Sunflower (borrowed), which I liked less—I found the explanations less clear and a bit messy, but maybe it was just me being unclear 😇. We also had the Freytag & Berndt map at 1:40,000, very useful when exploring the tiniest roads.
Day 1: In the morning, we head to CURRAL DAS FREIRAS. The viewpoint is pretty, very well developed (too much?). We take a short walk down the path as recommended in the Sunflower guide. The environment is wild but doesn’t offer much in terms of views.


We then head east via the expressway. Destination: PONTA DE SÃO LOURENÇO. The sky is overcast there, while just earlier, we were under the sun 😕! We’ll have to deal with the weather’s whims—a constant in Madeira! Off we go for a 3.5-hour round-trip hike, including photo stops, a picnic, and the climb to Ponta do Furado at the very end.


It’s nice, very open, and unlike anywhere else on the island. But it’s also *very* crowded. Mass tourism where everyone’s staring at their feet, barely a smile, hardly a hello 😠. The vibe kind of kills the charm. We were there at lunchtime but didn’t escape the crowds.


Practical detail that matters: no restrooms at the parking lot, none at the Casa do Sardinha, and an environment with no trees or bushes where you can see for miles. Ladies, plan ahead... A hike you should do regardless, with no major difficulty aside from the final climb, though it "undulates" constantly. The trail is perfectly safe.

Back at the parking lot, we take the road to PORTO DA CRUZ, a small village nestled at the foot of the mountain. The natural pools, being cleaned, are empty, and the seaside promenade, splashed by waves, feels a bit gloomy. The charm isn’t there. Return to Funchal via PORTELA and the MIRADOURO DOS INGLESES, which is tricky to find—hidden at the back of a lovely park, tended like an old lady from the 19th century, maybe the former owner of the place...


To be continued... 😉
We stayed 7 days in Madeira between May 18th and 25th.
Base: Funchal, the Lido hotel area. A practical neighborhood (lots of restaurants, shops, buses, etc.) but lacking charm. While getting back to Funchal is quick thanks to the road infrastructure, the outskirts of the city are particularly congested in the morning and evening, often due to tourist buses blocking traffic. Plus, even though Funchal enjoys milder weather compared to the rest of the island, you won’t see any sunrises or sunsets there! In short, if I were to do it again, I wouldn’t stay in Funchal for 7 days, even if it’s convenient to unpack once and for all.
Car rental for the week with Avis through locationdevoiture.fr (now Carigami). Zero-excess insurance, two drivers included, full tank on pickup, return with a full tank. After everything I’d read, I was dreading it. No issues at pickup or return. A Citroën C3 with 4,000 km on the clock, which served us perfectly. We brought our own GPS and map, which came in handy. There are signs, of course, but not always where you need them 😛.
Guides & maps: The Rother for hikes, the *Évasion* guide (quite general but very complete), and the Sunflower (borrowed), which I liked less—I found the explanations less clear and a bit messy, but maybe it was just me being unclear 😇. We also had the Freytag & Berndt map at 1:40,000, very useful when exploring the tiniest roads.
Day 1: In the morning, we head to CURRAL DAS FREIRAS. The viewpoint is pretty, very well developed (too much?). We take a short walk down the path as recommended in the Sunflower guide. The environment is wild but doesn’t offer much in terms of views.


We then head east via the expressway. Destination: PONTA DE SÃO LOURENÇO. The sky is overcast there, while just earlier, we were under the sun 😕! We’ll have to deal with the weather’s whims—a constant in Madeira! Off we go for a 3.5-hour round-trip hike, including photo stops, a picnic, and the climb to Ponta do Furado at the very end.


It’s nice, very open, and unlike anywhere else on the island. But it’s also *very* crowded. Mass tourism where everyone’s staring at their feet, barely a smile, hardly a hello 😠. The vibe kind of kills the charm. We were there at lunchtime but didn’t escape the crowds.


Practical detail that matters: no restrooms at the parking lot, none at the Casa do Sardinha, and an environment with no trees or bushes where you can see for miles. Ladies, plan ahead... A hike you should do regardless, with no major difficulty aside from the final climb, though it "undulates" constantly. The trail is perfectly safe.

Back at the parking lot, we take the road to PORTO DA CRUZ, a small village nestled at the foot of the mountain. The natural pools, being cleaned, are empty, and the seaside promenade, splashed by waves, feels a bit gloomy. The charm isn’t there. Return to Funchal via PORTELA and the MIRADOURO DOS INGLESES, which is tricky to find—hidden at the back of a lovely park, tended like an old lady from the 19th century, maybe the former owner of the place...


To be continued... 😉
Ferry entre Bohol et Camiguin English translation pending
Bonjour à tous,
nous avons + de 60 ans chacun et nous allons découvrir les philippines debut février.
Notre circuit s'est inspiré des différents post de ce site et des commentaires éclairés des habitués...
Par contre je ne trouve nulle part d'info récentes sur l'existence d'un ferry entre Bohol et camiguin ???
L'aeroport de camiguin semble en service lui car nous terminons notre séjour sur cette ile et revenons vers Paris depuis CEBU.
Autre question : à cette période la résa d'hotel est nécessaire ou on trouve directement des coins chouettes ??
Merci pour votre aide
jean jacques