Results for "Lyons-la-Forêt+|+127"
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Trouver un vol pas trop cher pour six mois en Australie? English translation pending
Bonjour les amis,
Je dois partir rejoindre mon ami qui vit près de Perth. J'habite près de Lyon et je cherche un vol pas trop cher aller/retour pour Perth et surtout quel genre de visa je dois obtenir pour rester 6 mois là-bas.
Comment est le climat ? Et si je suis malade ?
J'ai 63 ans et je me fais un peu de souci mais vous aller m'aider j'en suis sûre.
Je parle anglais couramment, no problem.
Merci de tout coeur d'avance, Amical bisou.
Merci de tout coeur d'avance, Amical bisou.
Modifications de VTT pour un voyage de sept cents kilomètres? English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord, bravo et merci à tous les participants à ce forum, la source d'infos est impressionnante, et les projets de voyage font tout simplement rêver rien qu'a lire le titre...
Nous projetons ma chérie et moi de relier Lons le Saunier (39) à Barbezieu (16). environ 700Km sur 10 jours, le tracé n'est pas définitif, et nous partirions les deux premières semaines d'Août 2010. J'ai pu lire beaucoup de chose sur les vélos utilisés, le transport de matériel, les selles, les pneus et tout et tout.... Mais j'ai du mal à synthétiser et à relier ces infos avec nos montures.
Nous avons deux Vtts rockrider, ils n'ont pas un an... tout suspendu. Je compte réaliser les modifs suivantes:
- pneus route (pas encore choisi) - modification du guidon/potence (pour adapter une position moins couchée) - selle? (les nôtres conviendraient elles?) - garde-boue. - porte gourde + différents petits trucs - remorque mono-roue. (la doc du vélo nous interdit porte bagage et sacoche avant et arrière.)
ils subiront une petite révision (tension des rayons, patin de frein, graissage, vérif câbles freins et dérailleurs dans un atelier vélos près de chez nous...).
est ce que vous pensez que ces vélos feraient de bonnes montures pour notre voyage, trouvez vous des choses à redire ou ajouter... Nous sommes ouvert à tout idée ou conseil... sachant que ce n'ai que les début du projet, et que pour moi c'est le premier du genre...
Merci à tous.
Laure et Bertrand
Tout d'abord, bravo et merci à tous les participants à ce forum, la source d'infos est impressionnante, et les projets de voyage font tout simplement rêver rien qu'a lire le titre...
Nous projetons ma chérie et moi de relier Lons le Saunier (39) à Barbezieu (16). environ 700Km sur 10 jours, le tracé n'est pas définitif, et nous partirions les deux premières semaines d'Août 2010. J'ai pu lire beaucoup de chose sur les vélos utilisés, le transport de matériel, les selles, les pneus et tout et tout.... Mais j'ai du mal à synthétiser et à relier ces infos avec nos montures.
Nous avons deux Vtts rockrider, ils n'ont pas un an... tout suspendu. Je compte réaliser les modifs suivantes:
- pneus route (pas encore choisi) - modification du guidon/potence (pour adapter une position moins couchée) - selle? (les nôtres conviendraient elles?) - garde-boue. - porte gourde + différents petits trucs - remorque mono-roue. (la doc du vélo nous interdit porte bagage et sacoche avant et arrière.)
ils subiront une petite révision (tension des rayons, patin de frein, graissage, vérif câbles freins et dérailleurs dans un atelier vélos près de chez nous...).
est ce que vous pensez que ces vélos feraient de bonnes montures pour notre voyage, trouvez vous des choses à redire ou ajouter... Nous sommes ouvert à tout idée ou conseil... sachant que ce n'ai que les début du projet, et que pour moi c'est le premier du genre...
Merci à tous.
Laure et Bertrand
Classes Affaires et Première English translation pending
Bonjour à tous,
La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.
Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.
Merci à tous pour vos contributions. 🙂
La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.
Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.
Merci à tous pour vos contributions. 🙂
Vélo atypique: avis sur ces deux modèles? English translation pending
Bonyour,
je fais du vélo depuis la naissance, mais rien de serieux. Un premier vélo en fer, solide, lourd;un deuxième avec plein de vitesse, alu, avec suspension avant, leger, un peu style hollandais, une petite bombe. Et maintenant un b twin, un vrai desastre, lourd, il tombe en miettes, tout ce casse, je pompe à vide sur la suspension avant, il n'avance pas avec ses grosses rues.
Je regarde pour le changer, je tombe sur une marque qui a l'air sympa, giant, et je trouve à l'etranger pas le roam 1 mais le xr2
http://www2.giant-bicycles.com/nl-BE/bikes/model/roam.xr.2/6282/41317/
Il est dans les 700 Euros, c'est un VTC, le cadre meme si alu semble serieux, la fourche est blocable, il monte du Shimano Deore 27 vitesses et des pneus 700 x 35 Schwalbe, freins à disques hydrauliques.
Ils ont aussi un modèle, plus cher à 1000 Euros
http://www2.giant-bicycles.com/nl-BE/bikes/model/expedition.rs1.gts/6283/41389/
avec des magura hs 33 et du shimano LX
Ils ont également un modèle por le trekking avec des freins Magura HS11.
Apres tout ça vous avez bien compris que je ne comprend quasiment rien aux vélos.
Ce que je cherche (n'importe quelle marque fera l'affaire, meme en occasion), c'est un velo confortable, rapide, solide, plutot leger si possible (plutot 10 kg que 14kg), avec peu d'entretien (pas suvent : le V brake je doit touyours le regler sur le B twin c'est une catastrophe, les disques je paye cher l'entretien mais c'est pas tres suvent et il frennent dans la pluie et la boue). Pas cher aussi, 1000 Euros c'est déja beaucoup.
Je suis très lourd, 120 kg (et en plus je tire un demi tandem avec ma fille), mais je fais 30 km tous le 2 jours dans des chemins +/- en foret (85 % terre battue 15 % goudron, pas de vtt) , je monte en puissance et mon poids baisse, j'aimerais aussi faire de la route de temps en temps vite vite, plus de km aussi mais avec peu des bagages.
Donc du bon Shimano, des bon pneus, mais le reste est un mystere : cadre en alu ou en fer, avec fourche ou sans fourche ? guidon bélier, hollandais, vtt ?
Pouvez vous me donner un avis sur ce 2 modèles, des conseils et m'indiquer éventuellement des vélos plus interessants ?
Une toute autre dernière question : actuellement mon fils de 8 ans et mon chien viennent avec moi et ils avalent 30 km tous le 2 jours sans souci: doit je m'inquieter ? c'est trop pour eux ?
Merci
Avis sur itinéraire de vingt jours dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonsoir à tous
Après avoir lu ici et là vos multiples expériences, nous avons fini par élaborer notre itinéraire. Sans doute imparfait, j'aurai besoin de vos lumières. Nous partons donc 20 jours à la fin du mois de juin jusqu'à mi juillet avec 2 enfants (8 et 11 ans) qui ont l'habitude de faire de la route, des randos et du bivouac.
jour 1 : Arrivée LAS VEGAS en soirée - nuit à LAS VEGAS
jour 2 : visite de LAS VEGAS nuit à LAS VEGAS
jour 3: LAS VEGAS – SPRINGDALE (2h41) Départ : 7/8h Arrivée : 10h30/11h visite de ZION NP nuit à SPRINGDALE
jour 4 : SPRINGDALE – TROPIC (2h) Départ : 8/9h Arrivée : 10/11h visite de BRYCE NP nuit à TROPIC
jour 5 : TROPIC-TORREY (2h37) Départ : 13h (si visite de BRYCE NP le matin)
Arrivée : 18/19h (+1h décalage) visite de BRYCE NP ou direct hiway 12 pour visite CAPITOL REEF NP nuit à TORREY
jour 6 : TORREY-MOAB (3h12) Départ : 8h Arrivée : 12/13h Hiway 24 visite de ARCHES NP nuit à MOAB
jour 7 : MOAB visite de CANYONLANDS et DEAD HORSE POINT nuit à MOAB
jour 8 : MOAB – MANCOS (2h31) Départ : 8/9h Arrivée : 11/12h visite de MESA VERDE nuit à MANCOS
jour 9 : MANCOS – MEXICAN HAT (2h37) Départ : 12/13h Arrivée : 16h visite de MESA VERDE le matin
visite du MONUMENT VALLEY (coucher de soleil)
jour 10: MEXICAN HAT – PAGE (3h13) Départ : 8/9h Arrivée : 12/13h LAKE POWELL nuit à PAGE
jour 11: LAKE POWELL journée détente LAKE POWEL nuit à PAGE
jour 12 : PAGE – GRAND CANYON VILLAGE (2h42) Départ : 8/9 h Arrivée : 11/12h visite du GRAND CANYON
jour 13 : GRAND CANYON
jour 14 : GRAND CANYON – LONE PINE (9h55) Départ : 8h Arrivée : 20h journée voiture nuit à LONE PINE
jour 15: LONE PINE - YOSEMITE (4h15) Départ : 10h Arrivée : 16/17h MONO LAKE nuit à YOSEMITE
jour 16 : YOSEMITE journée rando et nuit à YOSEMITE
jour 17 : YOSEMITE – SAN FRANCISCO (3h35) Départ 8/9h Arrivée : 12/13h nuit à SAN FRANCISCO
jour 18 : SAN FRANCISCO nuit à SAN FRANCISCO
jour 19 : SAN FRANCISCO nuit à SAN FRANCISCO
jour 20 : SAN FRANCISCO départ pour LYON en soirée
petites questions : Passons-nous trop de temps à MESA VERDE, LAKE POWELL et SAN FRANCISCO et inversement pas assez à BRYCE, MONUMENT VALLEY. Ne commet-on pas l'erreur de ne pas aller jusqu'au canyon de CHELLY (mais comment faire autrement ??) et notre choix de route finale pour YOSEMITE via LONE PINE et donc la DEATH VALLEY dans la journée (nous avons hésité entre cet intinéraire et celui passant par SEQUOIA NP. Merci beaucoup pour toutes vos réponses. - -
Après avoir lu ici et là vos multiples expériences, nous avons fini par élaborer notre itinéraire. Sans doute imparfait, j'aurai besoin de vos lumières. Nous partons donc 20 jours à la fin du mois de juin jusqu'à mi juillet avec 2 enfants (8 et 11 ans) qui ont l'habitude de faire de la route, des randos et du bivouac.
jour 1 : Arrivée LAS VEGAS en soirée - nuit à LAS VEGAS
jour 2 : visite de LAS VEGAS nuit à LAS VEGAS
jour 3: LAS VEGAS – SPRINGDALE (2h41) Départ : 7/8h Arrivée : 10h30/11h visite de ZION NP nuit à SPRINGDALE
jour 4 : SPRINGDALE – TROPIC (2h) Départ : 8/9h Arrivée : 10/11h visite de BRYCE NP nuit à TROPIC
jour 5 : TROPIC-TORREY (2h37) Départ : 13h (si visite de BRYCE NP le matin)
Arrivée : 18/19h (+1h décalage) visite de BRYCE NP ou direct hiway 12 pour visite CAPITOL REEF NP nuit à TORREY
jour 6 : TORREY-MOAB (3h12) Départ : 8h Arrivée : 12/13h Hiway 24 visite de ARCHES NP nuit à MOAB
jour 7 : MOAB visite de CANYONLANDS et DEAD HORSE POINT nuit à MOAB
jour 8 : MOAB – MANCOS (2h31) Départ : 8/9h Arrivée : 11/12h visite de MESA VERDE nuit à MANCOS
jour 9 : MANCOS – MEXICAN HAT (2h37) Départ : 12/13h Arrivée : 16h visite de MESA VERDE le matin
visite du MONUMENT VALLEY (coucher de soleil)
jour 10: MEXICAN HAT – PAGE (3h13) Départ : 8/9h Arrivée : 12/13h LAKE POWELL nuit à PAGE
jour 11: LAKE POWELL journée détente LAKE POWEL nuit à PAGE
jour 12 : PAGE – GRAND CANYON VILLAGE (2h42) Départ : 8/9 h Arrivée : 11/12h visite du GRAND CANYON
jour 13 : GRAND CANYON
jour 14 : GRAND CANYON – LONE PINE (9h55) Départ : 8h Arrivée : 20h journée voiture nuit à LONE PINE
jour 15: LONE PINE - YOSEMITE (4h15) Départ : 10h Arrivée : 16/17h MONO LAKE nuit à YOSEMITE
jour 16 : YOSEMITE journée rando et nuit à YOSEMITE
jour 17 : YOSEMITE – SAN FRANCISCO (3h35) Départ 8/9h Arrivée : 12/13h nuit à SAN FRANCISCO
jour 18 : SAN FRANCISCO nuit à SAN FRANCISCO
jour 19 : SAN FRANCISCO nuit à SAN FRANCISCO
jour 20 : SAN FRANCISCO départ pour LYON en soirée
petites questions : Passons-nous trop de temps à MESA VERDE, LAKE POWELL et SAN FRANCISCO et inversement pas assez à BRYCE, MONUMENT VALLEY. Ne commet-on pas l'erreur de ne pas aller jusqu'au canyon de CHELLY (mais comment faire autrement ??) et notre choix de route finale pour YOSEMITE via LONE PINE et donc la DEATH VALLEY dans la journée (nous avons hésité entre cet intinéraire et celui passant par SEQUOIA NP. Merci beaucoup pour toutes vos réponses. - -
Circuits en France pour des vacances entièrement en cyclotourisme? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je suis un passionné de la petite reine, que ce soit dans une pratique sportive de tourisme, et, avec l’aide de mon fils aîné, j’ai réussi à transmettre ce gout à ma femme, à tel point que nous allons tenter l’aventure de vacances entièrement cyclo l’année prochaine. En fait, nous avions prévu de partir cette année, mais, suite à la naissance de notre petite Katarina, nous avons préféré faire ce report : tout vient à point à qui sait attendre…
Toujours est-il que nous avons fait beaucoup de recherche sur les différents circuits que l’on peut faire en France, dans un premier temps, avec un enfant sur son propre vélo, deux autres dans une remorque… en bref, des vacances en famille. Si l’on trouve facilement de bons plans (site à voir, hôtels, restaurants…) sur des déplacements « normaux » (voiture, train, avion…), c’est très nettement plus restreint quand il s’agit de voyager à la force des mollets. Il y a bien quelques classiques, « chemin de Compostelle, Canal du Midi… », mais cela reste très limité. Au niveau des offices de tourisme, ce n’est pas non plus le top ; en fait, le meilleur moyen que j’ai trouvé, jusqu’à présent, est de naviguer de forum en forum pour aller à la pêche aux infos. C’est ainsi que j’ai pu apprendre beaucoup de chose, rencontrer des personnes étonnantes (je remercie encore une fois celles qui me liront et se reconnaîtront) disposant d’une expérience incroyablement riche.
L’idée m’est vraiment venue en préparant minutieusement un parcoure de sortie pour mon fils aîné : regrouper les différentes expériences de chacun sous forme de guide (dans l’esprit du guide du routard) spécialisé dans le déplacement à vélo : plans, étapes, monuments à voir, restaurations, gîtes accueillant les cyclos, camping… etc.
Je vais donc créer un site web et j’aimerais connaître vos impressions (quelles soient positives ou non), ce que vous aimeriez trouver sur un tel site… etc. et si certains (aines) d’entre vous seraient tentés (ées) de participer à cette aventure
Merci d’avance à vous toutes et tous.
Je suis un passionné de la petite reine, que ce soit dans une pratique sportive de tourisme, et, avec l’aide de mon fils aîné, j’ai réussi à transmettre ce gout à ma femme, à tel point que nous allons tenter l’aventure de vacances entièrement cyclo l’année prochaine. En fait, nous avions prévu de partir cette année, mais, suite à la naissance de notre petite Katarina, nous avons préféré faire ce report : tout vient à point à qui sait attendre…
Toujours est-il que nous avons fait beaucoup de recherche sur les différents circuits que l’on peut faire en France, dans un premier temps, avec un enfant sur son propre vélo, deux autres dans une remorque… en bref, des vacances en famille. Si l’on trouve facilement de bons plans (site à voir, hôtels, restaurants…) sur des déplacements « normaux » (voiture, train, avion…), c’est très nettement plus restreint quand il s’agit de voyager à la force des mollets. Il y a bien quelques classiques, « chemin de Compostelle, Canal du Midi… », mais cela reste très limité. Au niveau des offices de tourisme, ce n’est pas non plus le top ; en fait, le meilleur moyen que j’ai trouvé, jusqu’à présent, est de naviguer de forum en forum pour aller à la pêche aux infos. C’est ainsi que j’ai pu apprendre beaucoup de chose, rencontrer des personnes étonnantes (je remercie encore une fois celles qui me liront et se reconnaîtront) disposant d’une expérience incroyablement riche.
L’idée m’est vraiment venue en préparant minutieusement un parcoure de sortie pour mon fils aîné : regrouper les différentes expériences de chacun sous forme de guide (dans l’esprit du guide du routard) spécialisé dans le déplacement à vélo : plans, étapes, monuments à voir, restaurations, gîtes accueillant les cyclos, camping… etc.
Je vais donc créer un site web et j’aimerais connaître vos impressions (quelles soient positives ou non), ce que vous aimeriez trouver sur un tel site… etc. et si certains (aines) d’entre vous seraient tentés (ées) de participer à cette aventure
Merci d’avance à vous toutes et tous.
Quel village crétois choisir fin septembre? English translation pending
Bonjour,
Je pars la semaine du 22/09 en crète avec ma mère et ma fille de 4ans1/2 et je ne sais toujours pas où ni dans quel hotel ni par quel biais (agence, internet...) Bref j'ai grandement besoin d'aide!
Nous cherchons un coin calme, typique, avec plage de sable pour ma fille et proche de jolis petits villages accessible en bus ou bateau.Si vous connaissez un endroit qui réunisse tous ces critères merci d'avance de m'en faire profiter😉
Itinéraire Paris-Marseille à vélo English translation pending
Bonjour forumvélo. Je pars à la fin mars pour Paris charles degaule. Je suis de québec. Je conte rejoindre la méditéranée par le sud est. Dijon en passant à l'ouest de grenoble. Descendre le long du rhône. Avez vous des sugestions à me donner pour des étinéraires sécuritaires et piste cyclabe. Merci
The Waterberg
Last year, I stumbled upon a "nature reserve" in the Waterberg by sheer luck.
Just one night, but I was so thrilled that I went back this year for three nights.
It was perfect for breaking up the trip between Marakele and Mapungubwe.
The Waterberg is the Limpopo of game farms, hunting farms... and places trying to attract clients from Joburg and Kruger, with varying levels of ethics.
The roads aren’t always great, potholes are everywhere, and Google Maps is pretty unreliable.
But in my case, I found exactly what I was looking for...
As often happens, old farms have been grouped together to create a nature reserve that doesn’t sell you "wild" lions, has no rhinos (protecting rhinos is complicated), no elephants, and no buffalo. So, antelopes, elusive leopards, hyenas (didn’t see any), peaceful giraffes, warthogs, etc.—just general game! What’s the point? Well, you go for walks or hikes with game drives... you bike... you chill. You get out of the car. For us this year, a gorgeous "house," fully equipped, on the edge of the forest, with wood for the fire and a plain as the view... An unbeatable quality-to-price ratio in a natural setting! A little photo dump for the vibe. You’ve gathered that part of the exploration is by car (it’s big) and part on foot...










As often happens, old farms have been grouped together to create a nature reserve that doesn’t sell you "wild" lions, has no rhinos (protecting rhinos is complicated), no elephants, and no buffalo. So, antelopes, elusive leopards, hyenas (didn’t see any), peaceful giraffes, warthogs, etc.—just general game! What’s the point? Well, you go for walks or hikes with game drives... you bike... you chill. You get out of the car. For us this year, a gorgeous "house," fully equipped, on the edge of the forest, with wood for the fire and a plain as the view... An unbeatable quality-to-price ratio in a natural setting! A little photo dump for the vibe. You’ve gathered that part of the exploration is by car (it’s big) and part on foot...










Looking for participants for a TANZANIA SAFARI in January 2026
Hello.
I’m looking for participants to form a group of 5 to 6 people for a safari in Tanzania during the dry season in January or even February 2026. There are already two of us. This period is ideal for the Great Migration (when animals cross into Kenya, including wildebeest and zebras, with predators like lions around).
Duration: about one week. A 13-day option is available, but it’s more expensive.
Approximate price: 3500 € (flights included).
You can either go through an agency (local or not) or directly contact a guide (like the SO GUIDES association, for example). I have a contact with a guide who has received very positive reviews.
I won’t go into all the details yet. The first step is to form a group so we can negotiate with a provider. After that, we’ll communicate and make decisions together.
You can reach me at this email: jp54pradines@gmail.com (my personal OVS space is no longer valid—this is my partner’s email).
If you’re interested, please contact me quickly. It’s best to book flight tickets as early as possible for better prices.
Here’s an example of a safari package with a guide:
**8-DAY/7-NIGHT WILD ADVENTURE SAFARI**
**Day 1: ARRIVAL AND TRANSFER** Welcome at Kilimanjaro Airport and transfer to Arusha. Overnight at Green Mountain Hotel (breakfast included).
**Day 2: HIKE ON THE TRAILS OF KILIMANJARO** Pickup from your hotel in Arusha to Moshi Materuni village at the foot of Kilimanjaro. Start a day hike to the impressive waterfalls in one of the country’s highest regions, where glacial, crystal-clear water cascades from 70 meters high. The beautiful trail leads to Materuni Waterfalls at 2,500 meters altitude. To reach them, you’ll cross valleys and hills covered in tropical forest, coffee, avocado, and banana plantations. On clear days, you’ll enjoy a breathtaking view of Kibo, Kilimanjaro’s highest peak. You’ll also learn how to prepare and taste coffee. In the evening, return to Arusha for an overnight stay at Green Mountain Hotel.
**Day 3: HIKE IN A MAASAI VILLAGE** After breakfast around 8:30 AM, you’ll be picked up from your hotel for a walking safari in the wild village. Visit local primary schools, meet traditional healers, and learn about their techniques. You’ll also visit one of the local livestock markets. Dinner and overnight at the Maasai village Boma house.
**Day 4: WILDLIFE IN 4X4 ALONG THE TARANGIRE RIVER** Around 8 AM, pickup from your hotel in Arusha for a 2-hour drive to Tarangire National Park for a day of wildlife viewing. The park is famous for its dense wildlife along the Tarangire River. It’s home to a large number of elephants in the northern circuit and over 550 bird species. You’ll also spot herds of impalas, hartebeests, wildebeests, kudus, oryxes, gerenuks, zebras, buffaloes, and giraffes. Predators like lions, leopards, cheetahs, and hyenas are also present, along with massive African baobabs. Dinner and overnight at Lake Manyara Fig Tree Lodge.
**Day 5: LAKE MANYARA PARK – WILDLIFE VIEWING IN THE RIFT VALLEY** Around 8 AM, depart from your camp to Lake Manyara Park (at the foot of a 600-meter escarpment in the Great Rift Valley) for a day of safaris. You’ll see giraffes, buffaloes, baboon troops, tree-climbing lions, and many other animals. Dinner and overnight at Lake Manyara Fig Tree Lodge.
**Day 6: WILDLIFE IN SERENGETI** In the morning, drive for 5 hours to the stunning Serengeti National Park, passing through the Olduvai Gorge archaeological site. This park is arguably the world’s most famous wildlife reserve, home to over 3 million large mammals. You’ll quickly spot the “Big Five”: buffaloes, elephants, black rhinos in the Moru Kopjes, lions, and leopards. Over 500 bird species have been recorded here. You’ll also witness the spectacular wildebeest migration in the western Serengeti. Dinner and overnight at Serengeti Nyani Camp.
**Day 7: MAGNIFICENT SUNRISE SAFARI IN SERENGETI** Enjoy a stunning sunrise safari in the golden savanna of the Serengeti’s endless plains, all day long, following the animals’ movements. Spend the night at the camp and share your incredible experience so far at Serengeti Nyani Camp.
**Day 8: MAJESTIC EXCURSION IN THE SERENGETI PLAINS** Wake up at 6 AM for coffee at the camp, then head out for a sunrise safari in the Serengeti. Our guide will take you to the best spots to admire the sunrise and observe predators, as many of them, like lions, are most active at this time of day. Return to camp around 10 AM for brunch, then load your belongings into the jeep for a 2-hour safari en route to the Ngorongoro Conservation Area. Dinner and overnight at Ngorongoro Simba Lodge.
**Day 9: SPECTACULAR EXCURSION TO NGORONGORO CRATER** Shortly after breakfast, descend into the Ngorongoro Crater for a sunrise safari in the world’s largest uninterrupted caldera, surrounded by steep walls rising 610 meters from the crater floor. This natural wonder is 19.2 km in diameter and covers 304 km². You’ll explore the area on safari and spot rare species like black rhinos, wildebeests, giraffes, ostriches, bustards, lions, cheetahs, and flamingos in the Soda Lake. In the afternoon, return to Arusha, arriving in the evening for your private activities.
**END OF SERVICES**
**RATES:** The package price is 1,800 USD per person in a double room. Since the guide doesn’t handle flight tickets, we’ll need to arrange those ourselves.
You’ll need to add around 1200 €, bringing the total to 3000 €. This is the price for an independent guide. For a travel agency, you’d need to budget at least 3600 €. Plus, with the guide, we get an extra day of activities compared to an agency’s offer.
**PRICE INCLUDES:** - Park entry fees. - Transfer from Kilimanjaro Airport. - Accommodation in Arusha (breakfast included). - Village development fees. - Accommodation in camps/lodges (breakfast, lunch, dinner). - Transport in a 4x4 Land Cruiser with a pop-up roof in national parks. - Government taxes. - Activities detailed in the itinerary. - Safari guides. - You’ll need to add: return trip from Arusha to Kilimanjaro Airport.
**PRICE DOES NOT INCLUDE:** - Alcoholic beverages. - International flights. - Personal items like visas, laundry, etc. - Tips.
Meleji Mollel (the guide).
This package is for a non-private group. If we form our own group, it becomes private, and we can negotiate with the guide—including requesting a French-speaking guide.
So, are you interested? Could you let me know soon, please?
I’m looking for participants to form a group of 5 to 6 people for a safari in Tanzania during the dry season in January or even February 2026. There are already two of us. This period is ideal for the Great Migration (when animals cross into Kenya, including wildebeest and zebras, with predators like lions around).
Duration: about one week. A 13-day option is available, but it’s more expensive.
Approximate price: 3500 € (flights included).
You can either go through an agency (local or not) or directly contact a guide (like the SO GUIDES association, for example). I have a contact with a guide who has received very positive reviews.
I won’t go into all the details yet. The first step is to form a group so we can negotiate with a provider. After that, we’ll communicate and make decisions together.
You can reach me at this email: jp54pradines@gmail.com (my personal OVS space is no longer valid—this is my partner’s email).
If you’re interested, please contact me quickly. It’s best to book flight tickets as early as possible for better prices.
Here’s an example of a safari package with a guide:
**8-DAY/7-NIGHT WILD ADVENTURE SAFARI**
**Day 1: ARRIVAL AND TRANSFER** Welcome at Kilimanjaro Airport and transfer to Arusha. Overnight at Green Mountain Hotel (breakfast included).
**Day 2: HIKE ON THE TRAILS OF KILIMANJARO** Pickup from your hotel in Arusha to Moshi Materuni village at the foot of Kilimanjaro. Start a day hike to the impressive waterfalls in one of the country’s highest regions, where glacial, crystal-clear water cascades from 70 meters high. The beautiful trail leads to Materuni Waterfalls at 2,500 meters altitude. To reach them, you’ll cross valleys and hills covered in tropical forest, coffee, avocado, and banana plantations. On clear days, you’ll enjoy a breathtaking view of Kibo, Kilimanjaro’s highest peak. You’ll also learn how to prepare and taste coffee. In the evening, return to Arusha for an overnight stay at Green Mountain Hotel.
**Day 3: HIKE IN A MAASAI VILLAGE** After breakfast around 8:30 AM, you’ll be picked up from your hotel for a walking safari in the wild village. Visit local primary schools, meet traditional healers, and learn about their techniques. You’ll also visit one of the local livestock markets. Dinner and overnight at the Maasai village Boma house.
**Day 4: WILDLIFE IN 4X4 ALONG THE TARANGIRE RIVER** Around 8 AM, pickup from your hotel in Arusha for a 2-hour drive to Tarangire National Park for a day of wildlife viewing. The park is famous for its dense wildlife along the Tarangire River. It’s home to a large number of elephants in the northern circuit and over 550 bird species. You’ll also spot herds of impalas, hartebeests, wildebeests, kudus, oryxes, gerenuks, zebras, buffaloes, and giraffes. Predators like lions, leopards, cheetahs, and hyenas are also present, along with massive African baobabs. Dinner and overnight at Lake Manyara Fig Tree Lodge.
**Day 5: LAKE MANYARA PARK – WILDLIFE VIEWING IN THE RIFT VALLEY** Around 8 AM, depart from your camp to Lake Manyara Park (at the foot of a 600-meter escarpment in the Great Rift Valley) for a day of safaris. You’ll see giraffes, buffaloes, baboon troops, tree-climbing lions, and many other animals. Dinner and overnight at Lake Manyara Fig Tree Lodge.
**Day 6: WILDLIFE IN SERENGETI** In the morning, drive for 5 hours to the stunning Serengeti National Park, passing through the Olduvai Gorge archaeological site. This park is arguably the world’s most famous wildlife reserve, home to over 3 million large mammals. You’ll quickly spot the “Big Five”: buffaloes, elephants, black rhinos in the Moru Kopjes, lions, and leopards. Over 500 bird species have been recorded here. You’ll also witness the spectacular wildebeest migration in the western Serengeti. Dinner and overnight at Serengeti Nyani Camp.
**Day 7: MAGNIFICENT SUNRISE SAFARI IN SERENGETI** Enjoy a stunning sunrise safari in the golden savanna of the Serengeti’s endless plains, all day long, following the animals’ movements. Spend the night at the camp and share your incredible experience so far at Serengeti Nyani Camp.
**Day 8: MAJESTIC EXCURSION IN THE SERENGETI PLAINS** Wake up at 6 AM for coffee at the camp, then head out for a sunrise safari in the Serengeti. Our guide will take you to the best spots to admire the sunrise and observe predators, as many of them, like lions, are most active at this time of day. Return to camp around 10 AM for brunch, then load your belongings into the jeep for a 2-hour safari en route to the Ngorongoro Conservation Area. Dinner and overnight at Ngorongoro Simba Lodge.
**Day 9: SPECTACULAR EXCURSION TO NGORONGORO CRATER** Shortly after breakfast, descend into the Ngorongoro Crater for a sunrise safari in the world’s largest uninterrupted caldera, surrounded by steep walls rising 610 meters from the crater floor. This natural wonder is 19.2 km in diameter and covers 304 km². You’ll explore the area on safari and spot rare species like black rhinos, wildebeests, giraffes, ostriches, bustards, lions, cheetahs, and flamingos in the Soda Lake. In the afternoon, return to Arusha, arriving in the evening for your private activities.
**END OF SERVICES**
**RATES:** The package price is 1,800 USD per person in a double room. Since the guide doesn’t handle flight tickets, we’ll need to arrange those ourselves.
You’ll need to add around 1200 €, bringing the total to 3000 €. This is the price for an independent guide. For a travel agency, you’d need to budget at least 3600 €. Plus, with the guide, we get an extra day of activities compared to an agency’s offer.
**PRICE INCLUDES:** - Park entry fees. - Transfer from Kilimanjaro Airport. - Accommodation in Arusha (breakfast included). - Village development fees. - Accommodation in camps/lodges (breakfast, lunch, dinner). - Transport in a 4x4 Land Cruiser with a pop-up roof in national parks. - Government taxes. - Activities detailed in the itinerary. - Safari guides. - You’ll need to add: return trip from Arusha to Kilimanjaro Airport.
**PRICE DOES NOT INCLUDE:** - Alcoholic beverages. - International flights. - Personal items like visas, laundry, etc. - Tips.
Meleji Mollel (the guide).
This package is for a non-private group. If we form our own group, it becomes private, and we can negotiate with the guide—including requesting a French-speaking guide.
So, are you interested? Could you let me know soon, please?
Roadtrip famille en Namibie English translation pending
Juillet 2019 le moment du départ pour la Namibie arrive enfin!
Voici presque 2 ans que nous attendons ce moment.
Nous avions envisagé de partir en Namibie en juillet 2018. Nous avons commencé à faire les "démarches" ( location de 4X4 et réservation des campings dans les parcs) en decembre 2017. Seulement voilà, on s'y était pris bien trop tard. plus de vehicule dispo et pas de place ni dans ni à proximité de certaines réserves notamment Etosha. La tentative a échoué même en passant par une agence. Alors on a commencé à reserver un an à l'avance , ce qui ne nous arrive jamais et on a attendu, ... attendu, ....attendu......Mais ça en valait la peine.
Par flemme dans l'organisation on est passé par Tourmaline pour gérer les réservations. Ils ont été parfait… Aucune anicroche.
J0 sam 13 juillet 2019 Paris 12h15 --> Francfort 13h45 AIR France Francfort 20h10 --> Windhoek 6h30 Air Namibia
J1 dim 14 juillet
C'est bien de prévoir un vol qui arrive le matin car il y a pas mal de chose à faire
- arrivée chez le loueur ( ASCO car Hire) 2h après atterrissage
- Prise en main du véhicule chez le loueur avec vérification complète du matériel de camping tentes montage et démontage inventaire matériel de cuisine… 2h00 minimum Etat du véhicule nickel ( propreté , état des pneus...) .Vu la poussiere ambiante et l'état de retour des véhicules, on peut même se demander comment ils reussissent à obtenir un tel résultat Nous avons opté pour un 4X4 équipé car nous allons dans le Kaokaland jusqu'à Purros en autonomie ( mais nous y reviendrons)
- Briefing avec l'agent de tourmaline 1h30 ( secu routiere++)
- Courses alimentaires
Nuit au Londiningi BB guest house accueil sympathique , cuisine excellente , chambres familliales irreprochables J2 lundi 15 juillet Windhoek à Sesriem 330 km 5/6h Pour accéder à Sesriem deux possibilités soit via la Pass Spreetghoote (Piste C24 puis 1261 et 1275) et ensuite Solitaire, itinéraire le plus spectaculaire .Pass réputée dangereuse, le dénivelé est important et risques si fortes pluies de passagesdans des cuvettes. itinéraire interdit aux véhicules avec remorque. C'est cet itiniraire que nous avons pris sans regret. c'est splendide. et Solitaire (qui porte bien son nom) trés pittoresque. En plus on y trouve des tartes aux pommes délicieuses (le classique du coin)




L’autre itinéraire plus facile se fait via Bullsport (Pistes C24, M47 puis 1206 et ensuite D854). Nuit à Seriem camp site Ce camp est situé dans l'enceinte du Parc national du Namib Naukluft ce qui permet l'accès au Parc 1h00 avant le lever du soleil. C'est un camp très fréquenté et relativement bruyant, sans charme mais c'est le point de départ idéal pour partir à Sossusvlei tôt le matin.
Par flemme dans l'organisation on est passé par Tourmaline pour gérer les réservations. Ils ont été parfait… Aucune anicroche.
J0 sam 13 juillet 2019 Paris 12h15 --> Francfort 13h45 AIR France Francfort 20h10 --> Windhoek 6h30 Air Namibia
J1 dim 14 juillet
C'est bien de prévoir un vol qui arrive le matin car il y a pas mal de chose à faire
- arrivée chez le loueur ( ASCO car Hire) 2h après atterrissage
- Prise en main du véhicule chez le loueur avec vérification complète du matériel de camping tentes montage et démontage inventaire matériel de cuisine… 2h00 minimum Etat du véhicule nickel ( propreté , état des pneus...) .Vu la poussiere ambiante et l'état de retour des véhicules, on peut même se demander comment ils reussissent à obtenir un tel résultat Nous avons opté pour un 4X4 équipé car nous allons dans le Kaokaland jusqu'à Purros en autonomie ( mais nous y reviendrons)

- Briefing avec l'agent de tourmaline 1h30 ( secu routiere++)
- Courses alimentaires
Nuit au Londiningi BB guest house accueil sympathique , cuisine excellente , chambres familliales irreprochables J2 lundi 15 juillet Windhoek à Sesriem 330 km 5/6h Pour accéder à Sesriem deux possibilités soit via la Pass Spreetghoote (Piste C24 puis 1261 et 1275) et ensuite Solitaire, itinéraire le plus spectaculaire .Pass réputée dangereuse, le dénivelé est important et risques si fortes pluies de passagesdans des cuvettes. itinéraire interdit aux véhicules avec remorque. C'est cet itiniraire que nous avons pris sans regret. c'est splendide. et Solitaire (qui porte bien son nom) trés pittoresque. En plus on y trouve des tartes aux pommes délicieuses (le classique du coin)




L’autre itinéraire plus facile se fait via Bullsport (Pistes C24, M47 puis 1206 et ensuite D854). Nuit à Seriem camp site Ce camp est situé dans l'enceinte du Parc national du Namib Naukluft ce qui permet l'accès au Parc 1h00 avant le lever du soleil. C'est un camp très fréquenté et relativement bruyant, sans charme mais c'est le point de départ idéal pour partir à Sossusvlei tôt le matin.
Séjour 3 semaines au Sri-Lanka en octobre 2018 English translation pending
Séjour au Sri Lanka pendant 3 semaines en octobre 2018
Nous avons fait le choix de faire une partie du voyage en train et l’autre avec un chauffeur.
Départ le 07/10 de Lyon avec Emirates à 22h30(prévue à 21h55) Escale courte à Dubaï, l’avion nous attendait .Arrivée à Colombo le 08 à 13h30(compter une bonne heure pour rejoindre le centre.) Taxi, direction hôtel City beds- The Régent(Très bien rapport qualité/prix.Personnel très sympa).Ballade à pied direction la gare pour réserver les billets pour Kandy. Marché à côté.SoirResto sympa au Dutch hospital
Le 09:Visite de Colombo (en tuc tuc avec compteur, pas d’arnaque) Magasins de vêtements.....Ballade en bord de mer, marché de rue... Soir, bon restaurant , spécialités crabe et gambas (plusieurs grosseurs)Assez cher.Ministry of crab,10mn à pied de l’hôtel
Le10: Départ de la gare de Colombo à 8h30.wagon 1ère classe, très bien.paysage de forêt et montagne.Arrivée à Kandy à 11h15. Installation à l’hotel Sharron in situé en hauteur de la ville. Ballade en ville, Bouddha, marché.Tres belle journée chaude et ensoleillée. Soir repas buffet au restaurant de l’hotel.Cuisine locale, très bons plats.A faire
Le 11: Visite du temple de la « dent de Boudha »Attention aux horaires pour la procession.Demander à l’hotel.Nous avons trouvé un accompagnateur en tuc tuc qui nous a emmené dans une manufacture de thé, une boutique de vente d’épices, un atelier de sculpture sur bois , un centre de massages ayurvediques. Son e-mail : palithapeiris84@yahoo.com Très bien, et très honnête.Météo: chaud et ensoleillé
Le12: Départ de l’hotel a 8h00 avec Damith notre chauffeur, très agréable très à l’écoute, on le recommande(Nous l’avions contacté avant le voyage pour l’itinéraire que nous avions choisi et les réservations d’hotels.......)http://www.routard.com/forum_message/4386387/tres_bon_chauffeur_guide_damith.htm Direction Matale, visite d’un temple hindou, visite du monastère Aluvihara, visite d’une fabrique de batik.Centre de soins ayurvediques (plantes médicinales).Possibilité de rencontrer un médecin qui vous explique les problèmes de santé que vous pouvez avoir, et comment les soigner...(surprenant !)
Direction Dambulla, visite du temple Nalanda Gedige, visite des temples troglodytes. Arrivée à Sigiriya.Installation à l’Eco lodge Inn on the tree Eco Resort.(chalets en hauteur posés dans la jungle, réveil assuré à 6h...) Soir, repas au restaurant du lodge, très bien.Météo: chaud et ensoleillé.
Le13: Site de Sigiriya(Rocher et forteresse). Ne pas craindre le vertige.Visite d’un village traditionnel, avec repas typique au feu de bois préparé devant nous. Super Colline de Pidirangala en face du rocher de Sigiriya.Soir, repas BBQ.Pluie en fin de journée.
Le14 : Départ de l’hotel.Visite du site archéologique de Ritigala.Visite du sanctuaire de Mihintale.Hotel Black&White avec piscine (super, il fait très chaud).Pluie en fin de journée.
Le15 : Anuradhapura, visite en vélo du site en ruine, de la ville sainte du bouddhisme qui s’étire sur 10 kilomètres .Grosse chaleur...40° L’après midi retour à l’hotel pour profiter de la piscine. Soir grosse averse
Le 16: visite de la forteresse sur un rocher, Yapahuwa. Damith, notre chauffeur nous invite dans sa maison dans le village Galgamuwa (visite du marché)pour déjeuner avec sa famille, très sympa.l’après midi visite d’un monastère en ruine le.thaththi kuchchi.Retour à l’hotel.Très grosse averse.
Le 17: Départ de l’hotel Black &White (super, à recommander, patron très sympa).Direction Dalhousie .En route, visite d’une manufacture de thé.....9 h de route (un peu long...).A l’hotel on a retrouvé Cloè et Léa,2 françaises qu’on avait rencontré à Kandy .Repas ensemble.Temperature fraîche 20 °, nous sommes en montagne.
Le 18 : Départ à 2h du matin pour se rendre au pic d’Adam à 2242m, lieu de pèlerinage pour toutes les croyances. 5500 escaliers à gravir...et à redescendre.3h de montée,3h pour descendre .(A éviter pour ceux qui ont des problèmes de genoux.)Départ de l’hotel à 9h45 en direction de Nuwara Eliya.Visite de la ville, et du Hill Club, manoir écossais fondé en 1876, près du golf.Pas de pluie, heureusement !!!
Le 19: Départ de la gare en direction de Ella avec 3 h de retard. Superbes paysages de montagnes, de champs de thé.Pluie en arrivant à Ella.Direction hôtel.
Le 20: Ascension du petit pic d’Adam (à faire avant 9h car risque de brume après)et le pont ferroviaire avec 9 arches .Ballade sympa. Ne pas manquer le restaurant « Chill ».Tres bon rapport qualité /prix, même si il y a beaucoup de touristes. Température assez basse 20°. 900m d’altitude
Le 21: Direction Mirissa sur la côte sud .En route visite du parc naturel Uda Walawa...Nous avons vu beaucoup d’elephants...Très intéressant.Soir hôtel Paradise Beach Resort avec vue sur la mer.Tres belle journée
Le 22: Direction Galle, ville fortifiée par les Hollandais.En route nous suivons les plages et découvrons par endroits les dégâts causés par le tsunami (maisons en ruines..)Triste paysage...Visite d’une mine de pierre de lune et d’une fabrique de masques . Séparation avec notre chauffeur qui nous laisse à la gare, direction Mirissa à l’hôtel.Repas à l’hôtel, très bien .Temps chaud et ensoleillé
Le 23: Départ de l’hôtel à 6h15 et embarquement à 7h15, à la rencontre des baleines....Au bout de 3h nous voyons quelques dauphins et enfin nous suivons des baleines. Retour au port à 12h30.Restaurant le Mirissa Inn.Poisson frais, langouste, à des prix raisonnables .Retour à l’hotel pour profiter de la piscine...40°
Le 24: Direction Matara plage de Polhena.(en tuc tuc)Super, pas de vagues (barrières de corail).On nage avec les tortues à 100m du bord, (si vous n’en voyez pas, demander au loueur de palmes et tuba, il vous renseignera), bandes de poissons qui vous entourent, c’est fantastique, et on a quasiment pied.....Intéressant pour les enfants. Déjeuner au Blue Corail, guesthouse sur la plage.Très bon repas et proprios très sympa .Après midi piscine à l’hotel.Soir restaurant Ambrosia Rôti Shop à Merissa . Moyen, pourtant bien classé....Petite averse en fin de matinée
Le 25: Idem que la veille....A part que j’ai suivi une énorme tortue.Merveilleux...!!!Soir , dîner au Merissa inn langoustes....Un régal...!!!!
Le 26: Départ pour gare de Matara , direction Colombo.Trajet longeant la côte, très beaux paysages.Ensuite, toujours en train Colombo Negombo ville située à 10mn de l’aéroport.Nuit à l’hotel meshendra garden à Andiambalama (À part la piscine et la localisation, nul, à éviter....)
Le 27: Départ de l’hotel, direction l’aéroport.Décollage à 10h, via Dubai.Atterrissage Lyon à 19h30.Temperature 8°…Brrrrr
En résumé :
Pays très accueillant, les Sri lankais sont très souriants et prêt à vous rendre service... Nous avons été surpris du tarif excessif des entrées des temples, sites , rochers....30€ en moyenne par personne Par contre prix très intéressant pour les hôtels :35/40€ chambre double avec piscine pour certains et restaurants:5/7€ repas très copieux Pour le climat, nous avons eu une chance inouïe.Quelques averses la nuit, les journées ensoleillées avec des températures de 40° à certains endroits, sachant que ce n’est pas la meilleure saison pour visiter le Sri Lanka.
Nos coups de cœur : Le pic d’Adam, le parc naturel Uda Walava , la plage de Polhena.......et la gentillesse des gens!!!!
Nous avons fait le choix de faire une partie du voyage en train et l’autre avec un chauffeur.
Départ le 07/10 de Lyon avec Emirates à 22h30(prévue à 21h55) Escale courte à Dubaï, l’avion nous attendait .Arrivée à Colombo le 08 à 13h30(compter une bonne heure pour rejoindre le centre.) Taxi, direction hôtel City beds- The Régent(Très bien rapport qualité/prix.Personnel très sympa).Ballade à pied direction la gare pour réserver les billets pour Kandy. Marché à côté.SoirResto sympa au Dutch hospital
Le 09:Visite de Colombo (en tuc tuc avec compteur, pas d’arnaque) Magasins de vêtements.....Ballade en bord de mer, marché de rue... Soir, bon restaurant , spécialités crabe et gambas (plusieurs grosseurs)Assez cher.Ministry of crab,10mn à pied de l’hôtel
Le10: Départ de la gare de Colombo à 8h30.wagon 1ère classe, très bien.paysage de forêt et montagne.Arrivée à Kandy à 11h15. Installation à l’hotel Sharron in situé en hauteur de la ville. Ballade en ville, Bouddha, marché.Tres belle journée chaude et ensoleillée. Soir repas buffet au restaurant de l’hotel.Cuisine locale, très bons plats.A faire
Le 11: Visite du temple de la « dent de Boudha »Attention aux horaires pour la procession.Demander à l’hotel.Nous avons trouvé un accompagnateur en tuc tuc qui nous a emmené dans une manufacture de thé, une boutique de vente d’épices, un atelier de sculpture sur bois , un centre de massages ayurvediques. Son e-mail : palithapeiris84@yahoo.com Très bien, et très honnête.Météo: chaud et ensoleillé
Le12: Départ de l’hotel a 8h00 avec Damith notre chauffeur, très agréable très à l’écoute, on le recommande(Nous l’avions contacté avant le voyage pour l’itinéraire que nous avions choisi et les réservations d’hotels.......)http://www.routard.com/forum_message/4386387/tres_bon_chauffeur_guide_damith.htm Direction Matale, visite d’un temple hindou, visite du monastère Aluvihara, visite d’une fabrique de batik.Centre de soins ayurvediques (plantes médicinales).Possibilité de rencontrer un médecin qui vous explique les problèmes de santé que vous pouvez avoir, et comment les soigner...(surprenant !)
Direction Dambulla, visite du temple Nalanda Gedige, visite des temples troglodytes. Arrivée à Sigiriya.Installation à l’Eco lodge Inn on the tree Eco Resort.(chalets en hauteur posés dans la jungle, réveil assuré à 6h...) Soir, repas au restaurant du lodge, très bien.Météo: chaud et ensoleillé.
Le13: Site de Sigiriya(Rocher et forteresse). Ne pas craindre le vertige.Visite d’un village traditionnel, avec repas typique au feu de bois préparé devant nous. Super Colline de Pidirangala en face du rocher de Sigiriya.Soir, repas BBQ.Pluie en fin de journée.
Le14 : Départ de l’hotel.Visite du site archéologique de Ritigala.Visite du sanctuaire de Mihintale.Hotel Black&White avec piscine (super, il fait très chaud).Pluie en fin de journée.
Le15 : Anuradhapura, visite en vélo du site en ruine, de la ville sainte du bouddhisme qui s’étire sur 10 kilomètres .Grosse chaleur...40° L’après midi retour à l’hotel pour profiter de la piscine. Soir grosse averse
Le 16: visite de la forteresse sur un rocher, Yapahuwa. Damith, notre chauffeur nous invite dans sa maison dans le village Galgamuwa (visite du marché)pour déjeuner avec sa famille, très sympa.l’après midi visite d’un monastère en ruine le.thaththi kuchchi.Retour à l’hotel.Très grosse averse.
Le 17: Départ de l’hotel Black &White (super, à recommander, patron très sympa).Direction Dalhousie .En route, visite d’une manufacture de thé.....9 h de route (un peu long...).A l’hotel on a retrouvé Cloè et Léa,2 françaises qu’on avait rencontré à Kandy .Repas ensemble.Temperature fraîche 20 °, nous sommes en montagne.
Le 18 : Départ à 2h du matin pour se rendre au pic d’Adam à 2242m, lieu de pèlerinage pour toutes les croyances. 5500 escaliers à gravir...et à redescendre.3h de montée,3h pour descendre .(A éviter pour ceux qui ont des problèmes de genoux.)Départ de l’hotel à 9h45 en direction de Nuwara Eliya.Visite de la ville, et du Hill Club, manoir écossais fondé en 1876, près du golf.Pas de pluie, heureusement !!!
Le 19: Départ de la gare en direction de Ella avec 3 h de retard. Superbes paysages de montagnes, de champs de thé.Pluie en arrivant à Ella.Direction hôtel.
Le 20: Ascension du petit pic d’Adam (à faire avant 9h car risque de brume après)et le pont ferroviaire avec 9 arches .Ballade sympa. Ne pas manquer le restaurant « Chill ».Tres bon rapport qualité /prix, même si il y a beaucoup de touristes. Température assez basse 20°. 900m d’altitude
Le 21: Direction Mirissa sur la côte sud .En route visite du parc naturel Uda Walawa...Nous avons vu beaucoup d’elephants...Très intéressant.Soir hôtel Paradise Beach Resort avec vue sur la mer.Tres belle journée
Le 22: Direction Galle, ville fortifiée par les Hollandais.En route nous suivons les plages et découvrons par endroits les dégâts causés par le tsunami (maisons en ruines..)Triste paysage...Visite d’une mine de pierre de lune et d’une fabrique de masques . Séparation avec notre chauffeur qui nous laisse à la gare, direction Mirissa à l’hôtel.Repas à l’hôtel, très bien .Temps chaud et ensoleillé
Le 23: Départ de l’hôtel à 6h15 et embarquement à 7h15, à la rencontre des baleines....Au bout de 3h nous voyons quelques dauphins et enfin nous suivons des baleines. Retour au port à 12h30.Restaurant le Mirissa Inn.Poisson frais, langouste, à des prix raisonnables .Retour à l’hotel pour profiter de la piscine...40°
Le 24: Direction Matara plage de Polhena.(en tuc tuc)Super, pas de vagues (barrières de corail).On nage avec les tortues à 100m du bord, (si vous n’en voyez pas, demander au loueur de palmes et tuba, il vous renseignera), bandes de poissons qui vous entourent, c’est fantastique, et on a quasiment pied.....Intéressant pour les enfants. Déjeuner au Blue Corail, guesthouse sur la plage.Très bon repas et proprios très sympa .Après midi piscine à l’hotel.Soir restaurant Ambrosia Rôti Shop à Merissa . Moyen, pourtant bien classé....Petite averse en fin de matinée
Le 25: Idem que la veille....A part que j’ai suivi une énorme tortue.Merveilleux...!!!Soir , dîner au Merissa inn langoustes....Un régal...!!!!
Le 26: Départ pour gare de Matara , direction Colombo.Trajet longeant la côte, très beaux paysages.Ensuite, toujours en train Colombo Negombo ville située à 10mn de l’aéroport.Nuit à l’hotel meshendra garden à Andiambalama (À part la piscine et la localisation, nul, à éviter....)
Le 27: Départ de l’hotel, direction l’aéroport.Décollage à 10h, via Dubai.Atterrissage Lyon à 19h30.Temperature 8°…Brrrrr
En résumé :
Pays très accueillant, les Sri lankais sont très souriants et prêt à vous rendre service... Nous avons été surpris du tarif excessif des entrées des temples, sites , rochers....30€ en moyenne par personne Par contre prix très intéressant pour les hôtels :35/40€ chambre double avec piscine pour certains et restaurants:5/7€ repas très copieux Pour le climat, nous avons eu une chance inouïe.Quelques averses la nuit, les journées ensoleillées avec des températures de 40° à certains endroits, sachant que ce n’est pas la meilleure saison pour visiter le Sri Lanka.
Nos coups de cœur : Le pic d’Adam, le parc naturel Uda Walava , la plage de Polhena.......et la gentillesse des gens!!!!
Annecy vallée du Rhône Arles et EuroVélo huit Espagne Barcelone English translation pending
Hello les young boys de la pédalie
Rien d'original dans cette bambée, mais ce n'est pas un vieux retraité qui va innover
claudio ayant mis de côté pour 2016 Amsterdam et ou Bruxelles la lumière et le soleil baissant en Sapaudia il lorgne du côté du sud Eurovélo huit ? ca vous dit ? si claudio a déjà bien étudié l'affaire qlq quidams connaissent ili un peu ce parcours ? notamment en Espagne et #ViaRhôna que claudio ne connait pas du tout , est ce jouable, qlq a t il des traces Gégé Pépé" esse ? pour la partie Viarhôna ? le but , Barcelone et plus di affinités et surtout si .. pognon et claudio va essayer de jouer le jeu Eurovélo huit afin de vérifier si ce projet est réel merci de contribuer grazie et gracias (je peaufine mon espagnol, qui se limite a deux mots servessa et gracias)
et si qlq pouvait l'héberger gratuitement ? merci
ca c'est le parcours cbandiera.free.fr/recits/2016-barcelone/
la carte cbandiera.free.fr/...barcelone/carte1.php
et Eurovélo huit pour l'espagne cbandiera.free.fr/...o-velo-8/espagne.php
depart prévu autour du 10 septembre .. 2016
bien entendu y aura un récit et infos

claudio ayant mis de côté pour 2016 Amsterdam et ou Bruxelles la lumière et le soleil baissant en Sapaudia il lorgne du côté du sud Eurovélo huit ? ca vous dit ? si claudio a déjà bien étudié l'affaire qlq quidams connaissent ili un peu ce parcours ? notamment en Espagne et #ViaRhôna que claudio ne connait pas du tout , est ce jouable, qlq a t il des traces Gégé Pépé" esse ? pour la partie Viarhôna ? le but , Barcelone et plus di affinités et surtout si .. pognon et claudio va essayer de jouer le jeu Eurovélo huit afin de vérifier si ce projet est réel merci de contribuer grazie et gracias (je peaufine mon espagnol, qui se limite a deux mots servessa et gracias)
et si qlq pouvait l'héberger gratuitement ? merci
ca c'est le parcours cbandiera.free.fr/recits/2016-barcelone/
la carte cbandiera.free.fr/...barcelone/carte1.php
et Eurovélo huit pour l'espagne cbandiera.free.fr/...o-velo-8/espagne.php
depart prévu autour du 10 septembre .. 2016
bien entendu y aura un récit et infos

Croisière tropicale CDF, bateau Horizon English translation pending
Qui aurait des renseignements sur la Croisière Tropicale départ La Romana République Dominicaine Croisière de France Bateau HORIZON qui est le bleu de France rénové -
Nous avons effectué plusieurs croisières avec Costa mais là ce qui nous attire c'est le vrai Tout-Inclus, avec un prix intéressant vol inclus - nous sommes une quinzaine (famille et amis).
Mais bon je sais que le bateau est plus ancien par rapport au prestige de Costa. Est-ce que quelqu'un peut m'en dire davantage ? -
Merci
Recherche de pneus (Turquie - Bulgarie - Roumanie) English translation pending
Bonjour!
Nous sommes en voyage en 2cv, depuis maintenant 4mois, et apres 23 000kms deja parcourus (Russie Mongolie)
Nos pneus n'en peuvent plus! Les pistes mongoles ont ete cruelles avec eux, et il nous reste 6 mois de voyage.
Nous avons vu pour un envoi par la poste en Ukraine ou en Turquie mais les frais de port ne sont pas donnes!
C'est pourquoi nous recherchons quelqu'un qui ferait le trajet France Turquie ou Bulgarie ou encore Roumanie, et qui aurait la place pour 4 pneus, dans sa voiture (ou autre vehicule), que nous ferions livrer a votre domicile, moyenant une retribution (a discuter avant).
Pour info voici la dimension d'un pneu de 2cv (135 r15)
D'avance MERCI!!!!!
C'est pourquoi nous recherchons quelqu'un qui ferait le trajet France Turquie ou Bulgarie ou encore Roumanie, et qui aurait la place pour 4 pneus, dans sa voiture (ou autre vehicule), que nous ferions livrer a votre domicile, moyenant une retribution (a discuter avant).
Pour info voici la dimension d'un pneu de 2cv (135 r15)
D'avance MERCI!!!!!
De Windhoek à Kasane: itinéraire de 2 familles gâtées English translation pending
Bonjour tous,
Nous voilà de retour la tête pleines de magnifiques images. Qui ça nous: deux familles, une Belge, une Français, 3 d'un côté, 4 de l'autre, de 15 à 54 ans.
Ce voyage a été construit en commun ... avec l'aide des passionnés de VF, je pense notamment à Pierre 77, Rivièrefox, FredXIII, J2P, Voyagou, Francky, Musungu, Vinnylove, Bolo3 et de nombreux autres auprès de qui je m'excuse d'avoir oublié de les citer.
Pourquoi la Namibie ... ben justement à cause de Pierre et Fred. J'avais fait leur connaissance sur une autre section de VF et je suis allé voir leur "production littéraire et photographique". Leurs magnifiques carnets montrant toute la diversité qu'offre la Namibie m'ont donné très, mais alors très très, envie d'aller découvre l'Afrique Australe.
Ce projet nous a occupé toute une année: sites à visiter, agence à choisir, hébergement ... tiens justement en parlant d'hébergement : nous avons choisi une version originale, nous avons à la fois logé dans des lodges et dormi dans le camping attenant à ces lodges. Cette formule nous a permis de: - tester les "tentes sur le toit", la joie du camping, assez caractéristique des voyages dans ces contrées. Cela a été une découverte pour nous puisque j'étais le seul à en avoir déjà fait il y a ... je n'ose pas le dire ... 30 ans. Cela a bien plu aussi à nos ados. - profiter tout de même des commodités (et restaurant) du lodge - faire des économies substantielles puisque les lodges sont dans l'ensemble très cher.
Le parcours:
Ce qui nous fait en très court: Windhoek - Kalahari (Marienthal) - Namib (Sesriem) - Namib Nauklufs (près de Solitaire) - Walvis Bay (2x) - Brandberg - Grootberg - Purros - Opuwo - Epupa Falls - Kunene River Lodge - Etosha 3x (Dolomite, Okaukuejo, Onguma Bush Camp) - Rundu - Sakawhe au Botswana - Kongola - Kasane (2x) - Victoria Falls
Allez je me lance, voici le récit au jour le jour: PREMIERE PARTIE: ARRIVEE - KALAHARI - NAMIB J'ai aussi fait un blog, le texte est le même mais il y a beaucoup plus de photos, pour les amateurs cliquer ici
Jour 1
Ca y est le grand jour est arrivé, cela faisait 13 mois qu’on y pensait et 10 mois qu’on y « travaillait »
L’avion part à 20h10 de Frankfurt pour un vol direct à destination de Windhoek, capitale de la Namibie.
A 12h30 tout était prêt chargé, c’est un peu tôt, mais, comme il y a toujours de gros risques de bouchons sur la route, nous sommes tout de même partis. Et bien pour une fois on a très bien roulé, 2h50 porte à porte. On était donc 4h50 avant le vol … euhhh non 5h50, on vient de nous annoncer que le vol aurait 1h de retard. On prend notre mal en patience en passant tous les différents contrôles et en sillonnant le Duty Free. Après un repas léger type, on retrouve nos amis Belges avec qui nous faisons ce grand voyage (Jacqueline la maman grande organisatrice qui a énormément travaillé pour nous faire des fiches détaillées de nos dures journées de voyage, Virginie la fille toujours partante et souriante avec qui Léonie pourra échanger et Cedric le fils chauffeur, traducteur, photographe, chargé du talkie walkie, du Gps et de nombreuses autres tâches). A 20h30 on commence à nous faire embarquer … puis débarquer, vol encore retardé, l’avion n’a pas reçu l’agrément des services de contrôle pour cause de sièges mal fixés … ça inspire confiance !!!.
Une rapide discussion avec l’hôtesse m’apprendra qu’ils vont faire le plus vite possible car après 23h ils n’auront plus le droit de décoller … gloups !. Finalement nous avons pu reprendre l’embarquement et nous avons décollé vers 22h10. Vol sans histoire, long comme toujours avec nourriture pas top et pas d’écran TV individuel.


Jour 2
Le pilote a pu reprendre 1h ce qui fait que nous avons finalement atterri avec 1h de retard. Passage de douane, immigration et un chauffeur qui nous attendait pour nous amener chez le loueur de voitures (juste le temps de retirer de l’argent et en voiture, pardon mini bus). L’aéroport est distant de la ville d’environ 40 kms, nous verrons tout de même 4 girafes (ça commence bien), sinon on ne se croirait pas spécialement en Afrique, tout est récent, bien entretenu Et le paysage est désertique sans charme particulier. Chez le loueur un guide de l’agence de voyage (Tourmaline) nous attend, pratique d’avoir un Français sous la main, car nous avons beaucoup à voir avec le loueur (check list complète de la voiture et du matériel de camping).

Les véhicules sont récents (2010 et 2011, 79.000 et 55.000 kms), semblent bien entretenus, en revanche les pneus sont bons mais pas Off Road, le loueur n’en démordra pas, pareil pour la pelle et la caisse à outils que nous avions demandé (et qu’il avait accepté à l’exception des pneus où sa réponse était évasive). Je lui ferais tout de même changer une roue de secours un peu fatiguée. Son leitmotiv étant de dire que le véhicule était suffisamment bien équipé pour toutes les routes où nous étions sensés aller (le « Off Road » et certaines régions étant interdites pour les 4x4 de loc). Nous avons aussi appris le montage et le démontage des tentes (un peu fatiguées), fait le tour de tout le matériel (4 duvets neufs, couvertures, oreillers, table, chaises, réchaud à gaz, grille de barbecue, frigo sur batterie séparée…), plus deux roues de secours, un compresseur, bref de quoi remplir un coffre pourtant volumineux. Et les bagages me direz-vous, ça rentre encore mais il faut jouer un peu au Tetris. Après on reprend tout le contrat point par point, on discute de l’opportunité ou non d’une franchise, que nous finirons par refuser, il nous dit également avoir équipé les véhicules de mouchards. En conclusion l’entreprise semble sérieuse, en revanche j’ai beaucoup de mal avec les Afrikaners, leur attitude hautaine, voir agressive et je ne parle pas de leur comportement avec les noirs !.
Tout cela nous amène vers 11h, ensuite nous irons manger (des hamburgers !) puis faire les courses dans un supermarché. Et ce nos premiers tours de roues du « mauvais côté » de la route et avec une conduite à droite. C’est un coup à prendre, on perd nos repères et les essuies glace tournent beaucoup (comme tout est inversé ils ont les essuies glace à la place de nos clignotants). Heureusement que la boite et les pédales sont dans le même ordre que chez nous. Les supermarchés (SPAR, par exemple), eux, sont très semblables aux nôtres avec beaucoup de produits similaires. De façon générale les prix sont aussi « européens ». Ca y est on est enfin prêt, direction le sud. Comme il est déjà 13h nous n’aurons pas le temps de « flâner » sur les petites pistes. Nous emprunterons la grande route, goudronnée, ne sachant pas que serait une des seules que nous emprunterons et nous ne l’avons pas appréciée à sa juste valeur.
Pour cette première nuit, nous logeons à l’Anib Lodge, dans le Kalahari, région dont le nom fait rêver depuis les « dieux sont tombés sur la tête ». Nous avons un bungalow avec une belle vue. Après la prise de possession des lieux nous irons faire quelques pas pour le coucher du soleil. On savait qu’il se coucherait tôt mais pas qu’il ferait nuit noir ¼heure après. Le coucher étant à 16h30 à 17h on n’y voyait plus rien, et immédiatement le froid se fait sentir. On passe allègrement de 25 à 10° en très peu de temps. Pour pouvoir profiter du pays il faut donc se lever tôt. Tout est tôt, même le diner généralement servi à 18h30. Il sera bon, agrémenté d’un petit spectacle fait par le personnel du lodge. Nous aurons droit au menu décrit en langage des clics. En fait ils ne parlent pas qu’en clic, c’est comme si on remplaçait par exemple les voyelles par des clics et que le reste est normal. On croirait presque que c’est une autre personne qui place des clics de temps en temps en « surimpression » sur le discours « normal ». Les chambres sont belles et la literie aussi, nous passerons une bonne nuit … fraîche. Le fait qu’il n’y a qu’une heure de décalage horaire fait qu’il n’y a pas de temps d’adaptation, mais du coup on a moins l’impression d’être très très loin. En conclusion tout se présente bien et nous aurons vu quelques girafes, des Springbocks et des autruches


Jour 3
Le matin nous repartons faire une promenade plus longue pour voir le lever du soleil, avec pantalon, polaire et veste, je dirais qu’il faisait environ 5 à 7°. Ce tour nous permettra de voir de nombreux animaux, c’est qu’il est très peuplé le kalahari Springboks, Zèbres, Oryx, oiseaux.



Un bon petit déjeuner, puis réorganisation des bagages, en effet ce soir nous dormirons tous les 4 en tente, vous savez celles qui sont sur le toit. On a chacun préparé notre petit « sachet » avec le nécessaire indispensable car pas question de déballer nos grosses valises. Nous partons plein Ouest direction le désert du Namib et Sesriem avec ses dunes orange, les plus grandes du monde parait-il. Les paysages sont beaux, immenses, vides à part quelques animaux, on traverse de temps en temps une bourgade, elles sont très étendues avec très peu d’habitation, juste une station essence et une supérette. Il y a peu de circulation et on soupçonne que ce soit essentiellement des touristes.
Un voyant nous obligera à nous arrêter dans un garage à Maltahöhe (ça fait très Allemand non !). 3ème piste à droite en quittant la route. Le garage, tenu par un couple de blancs (comme tout ici) et entourés de noirs à leurs ordres. Il détecte tout de suite la panne, démonte le filtre à essence, le donne à un noir pour qu’il le nettoie, le reprend et le repose. Le garage est absolument nickel, un noir le balaye en permanence. Il nous « arnaque » un peu beaucoup mais on se fera rembourser par le loueur (du moins on espère). Mais le résultat est là, plus de voyant ni d’alarme sonore. Nous serons contrôlés 2 fois par la police, par ailleurs peu présente. On repart, mangeons en route (pain, jambon, tomate, fromage, yaourt et fruit). La piste est vraiment très belle, surtout lorsqu’on se rapproche de Sesriem.


En revanche peu d’animaux sur la route à part des Springbocks, des autruches et autres pintades. Nous rentrons dans le parc fermé avec poste de contrôle et gardien. Ils ne rigolent pas, tout cela fait très sérieux et carré. Nous prenons nos permis et prenons notre emplacement de camping. L’emplacement est très beau, tout au bout du camping, au bord de la savane, sous un arbre avec point d’eau et électricité.
Nous ferons un montage d’essais puis replions nos tentes pour pouvoir aller explorer notre première dune. Comme nos amis logent à l’extérieur du parc (et pas en tente) ils ont laissé leur véhicule à l’extérieur et nous sommes allé à 7 dans notre 4x4 pour aller explorer la première dune, qui se nomme dune Elim.
Piste, parking et escalade pour pouvoir la gravir et contempler le coucher de soleil. J’ai été surpris car elle est couverte de touffes de grandes herbes (faisant jusqu’à 1,5 mètres de haut). On fatigue rapidement à marcher dans le sable mou et chaque fois qu’on croit arriver en haut il y en a une plus haute derrière. Comme nous sommes un peu tard il n’y a que Théo qui ira jusqu’en haut. Nous nous attendrons le coucher de soleil un peu plus bas. C’est très beau, immense et des couleurs magnifiques l’herbe blonde, quelques arbres verts, les dunes orange et le ciel bleu. C’est parfait.


Retour au camping où nous finirons de monter la tente dans le noir (17h30 !).
Ensuite nous sortons du parc pour aller retrouver nos amis et diner au Sossusvlei Lodge. Il est réputé pour son buffet. Réputation méritée avec un buffet d’entré, un coin « plancha », un coin grillade avec plein de sortes de viandes (Oryx, Springbok, Zèbre, Koudou, Impala, et plein d’autres bêtes exotiques), et pour finir un buffet de dessert. Ensuite un peu de marche et TENTE, une première pour nous. Alors que dire … c’est plus satisfaisant au niveau concept que dans la réalité !. Il faut dire qu’un groupe électrogène « ronronnera » toute la nuit. Sinon, c’est tout de même exigu, lorsque quelqu’un bouge tous les autres le ressentent, le dos n’apprécie pas trop et vers le matin il fait froid.
Néanmoins cela participe au côté exceptionnel de nos vacances.
Jour 4
Lever avant l’aube (5h30), il fait froid mais c’est tout à fait supportable. Dire que dans 4 heures on aura trop chaud et on se badigeonnera de crème solaire. Pliage de tente express et départ sue les chapeaux de roues. En effet le but du jeu est d’arriver au niveau de la dune 45 (c’est son petit nom, qui signifie qu’elle est à 45 kms) pour le lever de soleil. Pour favoriser les personnes qui logent à l’intérieur du parc (donc nous) on a le droit de partir dès 5h50 alors que les personnes qui logent à l’extérieur (nos amis par exemple) ne peu vent entrer dans le parc qu’à 6h30 . Nous parcourons cette magnifique route (goudronnée) au milieu des dunes. D’abord avec les phares et petit à petit le paysage apparait, c’est magnifique, (il faut juste faire attention aux animaux qui ne comprennent pas toujours que la route ne leur est pas destinée. Nous nous arrêtons donc à cette fameuse dune 45 que nous escaladerons juste ce qu’il faut pour pouvoir voir le soleil qui se lève …magique. Et maintenant nous sommes sur des dunes sans végétation, toutes oranges.



Retour dans la voiture pour s’enfoncer plus en avant dans Sossusvlei. Fin de la route goudronnée, maintenant c’est le morceau de bravoure, 5 kms dans du sable profond !. Stop, position 4x4, boite courte, dégonflage de pneus (que nous ne ferons pas), 3ème vitesse et en avant !. C’est un peu comme conduire dans 40 cm de neige poudreuse, en gros il vaut mieux laisser la voiture trouver toute seule ses ornières. C’est sympa à faire même si tu transpires quand tu vois que la voiture commence à avoir du mal et ralentit. Il faut dire que nos véhicules sont des veaux et manquent réellement de puissance. A l’arrivée nous jetons notre dévolu sur un petit emplacement à part, sous un arbre où nous prendrons un superbe petit déjeuner au milieu des dunes du Namib.
Ensuite nous allons découvrir un site magnifique, dont on trouve les photos partout : Deadvlei. C’est comme un lac salé entouré de dunes rouge où il ne reste que quelques acacias morts il y a 400 ans. En fait autrefois il y avait de l’eau mais maintenant à part de l’eau de pluie le lac n’est plus irrigué. Autour ce sont de grandes dunes rouges. Après avoir marché dans le fond de ce lac nous avons escaladé l’une des grandes dunes jusqu’à la crête que nous avons suivi. Grandiose (c’est pour changer de magnifique). On est vraiment ailleurs. C’est un des sites les plus visités, mais à l’aune de la Namibie, nous devions bien être au plus 20 ou 30 sur tout le site !.



Petite parenthèse, de façon générale il y a peu de monde et les routes sont désertes, en fait il n’y a que les quelques blancs et les touristes qui ont des voitures, ce qui fait que même en ville il y a très peu de voiture. En revanche ce sont principalement des 4x4 (Toyota, Nissan) ou des Mercedes. Donc presque toujours de gros véhicules en très bon état. Les supermarchés, assez nombreux, sont à un niveau de prix presque européens, et essentiellement fréquenté par les blancs … et les quelques touristes. Tout est très propre, bien entretenu et récent.
Pour revenir à nos dunes : après ce tour bien physique nous nous enfonçons encore plus loin dans les dunes avec les 4x4 jusqu’au site de Sossusvlei proprement dit. Là, étonnement, il y a encore de l’eau dans le petit lac, ce contraste eau / dunes désertiques est saisissant. Pas d’escalade cette fois juste un petit tour au bord de l’eau.

Ensuite nous retournons à l’entrée du parc avant de reprendre notre route vers notre lodge suivant. Comme on est en milieu de journée, petit casse croûte rapide sous un soleil de plomb.
Lorsque nous voulons sortir nous apprenons qu’il faut présenter le permis que nous avions obtenu la veille, problème nous ne le trouvons plus. Le gardien refusera obstinément de nous laisser sortir, malgré les palabres de Théo, nous devrons retourner à la réception pour nous faire établir un duplicata. ½ h plus tard nous pourrons enfin partir.
La piste, de gravillons, traverse le Namib. Un arrêt au panneau « TROPIQUE DU CAPRICORNE » pour la photo immortalisant notre passage et nous continuerons vers Solitaire, gros point sur une carte … en réalité une station service avec une boulangerie et un semblant de superette. La boulangerie est mondialement connue pour ses Apfelstrudel et ses pâtisseries. Nous nous conformerons à la tradition et consommerons ces excellentes gâteries pour notre 15 heures.

Peu d’animaux sur la route à part des S et A (comprenez springbocks et autruches qui nous verrons tout le temps) plus 5 zèbres et quelques oryx au loin Encore une trentaine de kilomètres, toujours sur des gravillons, et nous arriverons à notre lodge. Qu’est-ce qui a pu venir comme idée aux propriétaires de s’installer ici au milieu de rien. On est loin de tout, le paysage est splendide. Le Lodge(Barchan Dunes Retreat) est niche au creux d’une petite montagne, presque complètement caché, juste avant il y a une petite orangeraie. Les chambres sont en fait de petits chalets semi enterrés, on ne les distingue pratiquement pas. Pour le notre qui est plus grand nous avons dû prendre la voiture. C’est un vrai petit paradis, surtout pour Léonie puisqu’il y a des suricates, des chiens et surtout 3 chevaux dont un cheval peluche (ou ours comme elle dit). Les chalets et la maison des propriétaires est superbe, jusqu’au mobilier en bois des chambres. Comme c’est une maison d’hôtes l’accueil y est plus chaleureux que dans un hôtel, le repas délicieux et l’ambiance détendue et agréable, on aurait vraiment envie d’y rester plusieurs jours. Les propriétaires parlent Allemand, ce qui est pratique pour moi.

En conclusion : Léonie aimerait tout transporter chez nous pour y vivre (maison, animaux, paysage, ..) !.
Nous voilà de retour la tête pleines de magnifiques images. Qui ça nous: deux familles, une Belge, une Français, 3 d'un côté, 4 de l'autre, de 15 à 54 ans.
Ce voyage a été construit en commun ... avec l'aide des passionnés de VF, je pense notamment à Pierre 77, Rivièrefox, FredXIII, J2P, Voyagou, Francky, Musungu, Vinnylove, Bolo3 et de nombreux autres auprès de qui je m'excuse d'avoir oublié de les citer.
Pourquoi la Namibie ... ben justement à cause de Pierre et Fred. J'avais fait leur connaissance sur une autre section de VF et je suis allé voir leur "production littéraire et photographique". Leurs magnifiques carnets montrant toute la diversité qu'offre la Namibie m'ont donné très, mais alors très très, envie d'aller découvre l'Afrique Australe.
Ce projet nous a occupé toute une année: sites à visiter, agence à choisir, hébergement ... tiens justement en parlant d'hébergement : nous avons choisi une version originale, nous avons à la fois logé dans des lodges et dormi dans le camping attenant à ces lodges. Cette formule nous a permis de: - tester les "tentes sur le toit", la joie du camping, assez caractéristique des voyages dans ces contrées. Cela a été une découverte pour nous puisque j'étais le seul à en avoir déjà fait il y a ... je n'ose pas le dire ... 30 ans. Cela a bien plu aussi à nos ados. - profiter tout de même des commodités (et restaurant) du lodge - faire des économies substantielles puisque les lodges sont dans l'ensemble très cher.
Le parcours:
Ce qui nous fait en très court: Windhoek - Kalahari (Marienthal) - Namib (Sesriem) - Namib Nauklufs (près de Solitaire) - Walvis Bay (2x) - Brandberg - Grootberg - Purros - Opuwo - Epupa Falls - Kunene River Lodge - Etosha 3x (Dolomite, Okaukuejo, Onguma Bush Camp) - Rundu - Sakawhe au Botswana - Kongola - Kasane (2x) - Victoria FallsAllez je me lance, voici le récit au jour le jour: PREMIERE PARTIE: ARRIVEE - KALAHARI - NAMIB J'ai aussi fait un blog, le texte est le même mais il y a beaucoup plus de photos, pour les amateurs cliquer ici
Jour 1
Ca y est le grand jour est arrivé, cela faisait 13 mois qu’on y pensait et 10 mois qu’on y « travaillait »
L’avion part à 20h10 de Frankfurt pour un vol direct à destination de Windhoek, capitale de la Namibie.
A 12h30 tout était prêt chargé, c’est un peu tôt, mais, comme il y a toujours de gros risques de bouchons sur la route, nous sommes tout de même partis. Et bien pour une fois on a très bien roulé, 2h50 porte à porte. On était donc 4h50 avant le vol … euhhh non 5h50, on vient de nous annoncer que le vol aurait 1h de retard. On prend notre mal en patience en passant tous les différents contrôles et en sillonnant le Duty Free. Après un repas léger type, on retrouve nos amis Belges avec qui nous faisons ce grand voyage (Jacqueline la maman grande organisatrice qui a énormément travaillé pour nous faire des fiches détaillées de nos dures journées de voyage, Virginie la fille toujours partante et souriante avec qui Léonie pourra échanger et Cedric le fils chauffeur, traducteur, photographe, chargé du talkie walkie, du Gps et de nombreuses autres tâches). A 20h30 on commence à nous faire embarquer … puis débarquer, vol encore retardé, l’avion n’a pas reçu l’agrément des services de contrôle pour cause de sièges mal fixés … ça inspire confiance !!!.
Une rapide discussion avec l’hôtesse m’apprendra qu’ils vont faire le plus vite possible car après 23h ils n’auront plus le droit de décoller … gloups !. Finalement nous avons pu reprendre l’embarquement et nous avons décollé vers 22h10. Vol sans histoire, long comme toujours avec nourriture pas top et pas d’écran TV individuel.


Jour 2
Le pilote a pu reprendre 1h ce qui fait que nous avons finalement atterri avec 1h de retard. Passage de douane, immigration et un chauffeur qui nous attendait pour nous amener chez le loueur de voitures (juste le temps de retirer de l’argent et en voiture, pardon mini bus). L’aéroport est distant de la ville d’environ 40 kms, nous verrons tout de même 4 girafes (ça commence bien), sinon on ne se croirait pas spécialement en Afrique, tout est récent, bien entretenu Et le paysage est désertique sans charme particulier. Chez le loueur un guide de l’agence de voyage (Tourmaline) nous attend, pratique d’avoir un Français sous la main, car nous avons beaucoup à voir avec le loueur (check list complète de la voiture et du matériel de camping).

Les véhicules sont récents (2010 et 2011, 79.000 et 55.000 kms), semblent bien entretenus, en revanche les pneus sont bons mais pas Off Road, le loueur n’en démordra pas, pareil pour la pelle et la caisse à outils que nous avions demandé (et qu’il avait accepté à l’exception des pneus où sa réponse était évasive). Je lui ferais tout de même changer une roue de secours un peu fatiguée. Son leitmotiv étant de dire que le véhicule était suffisamment bien équipé pour toutes les routes où nous étions sensés aller (le « Off Road » et certaines régions étant interdites pour les 4x4 de loc). Nous avons aussi appris le montage et le démontage des tentes (un peu fatiguées), fait le tour de tout le matériel (4 duvets neufs, couvertures, oreillers, table, chaises, réchaud à gaz, grille de barbecue, frigo sur batterie séparée…), plus deux roues de secours, un compresseur, bref de quoi remplir un coffre pourtant volumineux. Et les bagages me direz-vous, ça rentre encore mais il faut jouer un peu au Tetris. Après on reprend tout le contrat point par point, on discute de l’opportunité ou non d’une franchise, que nous finirons par refuser, il nous dit également avoir équipé les véhicules de mouchards. En conclusion l’entreprise semble sérieuse, en revanche j’ai beaucoup de mal avec les Afrikaners, leur attitude hautaine, voir agressive et je ne parle pas de leur comportement avec les noirs !.
Tout cela nous amène vers 11h, ensuite nous irons manger (des hamburgers !) puis faire les courses dans un supermarché. Et ce nos premiers tours de roues du « mauvais côté » de la route et avec une conduite à droite. C’est un coup à prendre, on perd nos repères et les essuies glace tournent beaucoup (comme tout est inversé ils ont les essuies glace à la place de nos clignotants). Heureusement que la boite et les pédales sont dans le même ordre que chez nous. Les supermarchés (SPAR, par exemple), eux, sont très semblables aux nôtres avec beaucoup de produits similaires. De façon générale les prix sont aussi « européens ». Ca y est on est enfin prêt, direction le sud. Comme il est déjà 13h nous n’aurons pas le temps de « flâner » sur les petites pistes. Nous emprunterons la grande route, goudronnée, ne sachant pas que serait une des seules que nous emprunterons et nous ne l’avons pas appréciée à sa juste valeur.
Pour cette première nuit, nous logeons à l’Anib Lodge, dans le Kalahari, région dont le nom fait rêver depuis les « dieux sont tombés sur la tête ». Nous avons un bungalow avec une belle vue. Après la prise de possession des lieux nous irons faire quelques pas pour le coucher du soleil. On savait qu’il se coucherait tôt mais pas qu’il ferait nuit noir ¼heure après. Le coucher étant à 16h30 à 17h on n’y voyait plus rien, et immédiatement le froid se fait sentir. On passe allègrement de 25 à 10° en très peu de temps. Pour pouvoir profiter du pays il faut donc se lever tôt. Tout est tôt, même le diner généralement servi à 18h30. Il sera bon, agrémenté d’un petit spectacle fait par le personnel du lodge. Nous aurons droit au menu décrit en langage des clics. En fait ils ne parlent pas qu’en clic, c’est comme si on remplaçait par exemple les voyelles par des clics et que le reste est normal. On croirait presque que c’est une autre personne qui place des clics de temps en temps en « surimpression » sur le discours « normal ». Les chambres sont belles et la literie aussi, nous passerons une bonne nuit … fraîche. Le fait qu’il n’y a qu’une heure de décalage horaire fait qu’il n’y a pas de temps d’adaptation, mais du coup on a moins l’impression d’être très très loin. En conclusion tout se présente bien et nous aurons vu quelques girafes, des Springbocks et des autruches


Jour 3
Le matin nous repartons faire une promenade plus longue pour voir le lever du soleil, avec pantalon, polaire et veste, je dirais qu’il faisait environ 5 à 7°. Ce tour nous permettra de voir de nombreux animaux, c’est qu’il est très peuplé le kalahari Springboks, Zèbres, Oryx, oiseaux.




Un bon petit déjeuner, puis réorganisation des bagages, en effet ce soir nous dormirons tous les 4 en tente, vous savez celles qui sont sur le toit. On a chacun préparé notre petit « sachet » avec le nécessaire indispensable car pas question de déballer nos grosses valises. Nous partons plein Ouest direction le désert du Namib et Sesriem avec ses dunes orange, les plus grandes du monde parait-il. Les paysages sont beaux, immenses, vides à part quelques animaux, on traverse de temps en temps une bourgade, elles sont très étendues avec très peu d’habitation, juste une station essence et une supérette. Il y a peu de circulation et on soupçonne que ce soit essentiellement des touristes.
Un voyant nous obligera à nous arrêter dans un garage à Maltahöhe (ça fait très Allemand non !). 3ème piste à droite en quittant la route. Le garage, tenu par un couple de blancs (comme tout ici) et entourés de noirs à leurs ordres. Il détecte tout de suite la panne, démonte le filtre à essence, le donne à un noir pour qu’il le nettoie, le reprend et le repose. Le garage est absolument nickel, un noir le balaye en permanence. Il nous « arnaque » un peu beaucoup mais on se fera rembourser par le loueur (du moins on espère). Mais le résultat est là, plus de voyant ni d’alarme sonore. Nous serons contrôlés 2 fois par la police, par ailleurs peu présente. On repart, mangeons en route (pain, jambon, tomate, fromage, yaourt et fruit). La piste est vraiment très belle, surtout lorsqu’on se rapproche de Sesriem.


En revanche peu d’animaux sur la route à part des Springbocks, des autruches et autres pintades. Nous rentrons dans le parc fermé avec poste de contrôle et gardien. Ils ne rigolent pas, tout cela fait très sérieux et carré. Nous prenons nos permis et prenons notre emplacement de camping. L’emplacement est très beau, tout au bout du camping, au bord de la savane, sous un arbre avec point d’eau et électricité.
Nous ferons un montage d’essais puis replions nos tentes pour pouvoir aller explorer notre première dune. Comme nos amis logent à l’extérieur du parc (et pas en tente) ils ont laissé leur véhicule à l’extérieur et nous sommes allé à 7 dans notre 4x4 pour aller explorer la première dune, qui se nomme dune Elim.
Piste, parking et escalade pour pouvoir la gravir et contempler le coucher de soleil. J’ai été surpris car elle est couverte de touffes de grandes herbes (faisant jusqu’à 1,5 mètres de haut). On fatigue rapidement à marcher dans le sable mou et chaque fois qu’on croit arriver en haut il y en a une plus haute derrière. Comme nous sommes un peu tard il n’y a que Théo qui ira jusqu’en haut. Nous nous attendrons le coucher de soleil un peu plus bas. C’est très beau, immense et des couleurs magnifiques l’herbe blonde, quelques arbres verts, les dunes orange et le ciel bleu. C’est parfait.


Retour au camping où nous finirons de monter la tente dans le noir (17h30 !).
Ensuite nous sortons du parc pour aller retrouver nos amis et diner au Sossusvlei Lodge. Il est réputé pour son buffet. Réputation méritée avec un buffet d’entré, un coin « plancha », un coin grillade avec plein de sortes de viandes (Oryx, Springbok, Zèbre, Koudou, Impala, et plein d’autres bêtes exotiques), et pour finir un buffet de dessert. Ensuite un peu de marche et TENTE, une première pour nous. Alors que dire … c’est plus satisfaisant au niveau concept que dans la réalité !. Il faut dire qu’un groupe électrogène « ronronnera » toute la nuit. Sinon, c’est tout de même exigu, lorsque quelqu’un bouge tous les autres le ressentent, le dos n’apprécie pas trop et vers le matin il fait froid.
Néanmoins cela participe au côté exceptionnel de nos vacances.
Jour 4
Lever avant l’aube (5h30), il fait froid mais c’est tout à fait supportable. Dire que dans 4 heures on aura trop chaud et on se badigeonnera de crème solaire. Pliage de tente express et départ sue les chapeaux de roues. En effet le but du jeu est d’arriver au niveau de la dune 45 (c’est son petit nom, qui signifie qu’elle est à 45 kms) pour le lever de soleil. Pour favoriser les personnes qui logent à l’intérieur du parc (donc nous) on a le droit de partir dès 5h50 alors que les personnes qui logent à l’extérieur (nos amis par exemple) ne peu vent entrer dans le parc qu’à 6h30 . Nous parcourons cette magnifique route (goudronnée) au milieu des dunes. D’abord avec les phares et petit à petit le paysage apparait, c’est magnifique, (il faut juste faire attention aux animaux qui ne comprennent pas toujours que la route ne leur est pas destinée. Nous nous arrêtons donc à cette fameuse dune 45 que nous escaladerons juste ce qu’il faut pour pouvoir voir le soleil qui se lève …magique. Et maintenant nous sommes sur des dunes sans végétation, toutes oranges.



Retour dans la voiture pour s’enfoncer plus en avant dans Sossusvlei. Fin de la route goudronnée, maintenant c’est le morceau de bravoure, 5 kms dans du sable profond !. Stop, position 4x4, boite courte, dégonflage de pneus (que nous ne ferons pas), 3ème vitesse et en avant !. C’est un peu comme conduire dans 40 cm de neige poudreuse, en gros il vaut mieux laisser la voiture trouver toute seule ses ornières. C’est sympa à faire même si tu transpires quand tu vois que la voiture commence à avoir du mal et ralentit. Il faut dire que nos véhicules sont des veaux et manquent réellement de puissance. A l’arrivée nous jetons notre dévolu sur un petit emplacement à part, sous un arbre où nous prendrons un superbe petit déjeuner au milieu des dunes du Namib.
Ensuite nous allons découvrir un site magnifique, dont on trouve les photos partout : Deadvlei. C’est comme un lac salé entouré de dunes rouge où il ne reste que quelques acacias morts il y a 400 ans. En fait autrefois il y avait de l’eau mais maintenant à part de l’eau de pluie le lac n’est plus irrigué. Autour ce sont de grandes dunes rouges. Après avoir marché dans le fond de ce lac nous avons escaladé l’une des grandes dunes jusqu’à la crête que nous avons suivi. Grandiose (c’est pour changer de magnifique). On est vraiment ailleurs. C’est un des sites les plus visités, mais à l’aune de la Namibie, nous devions bien être au plus 20 ou 30 sur tout le site !.



Petite parenthèse, de façon générale il y a peu de monde et les routes sont désertes, en fait il n’y a que les quelques blancs et les touristes qui ont des voitures, ce qui fait que même en ville il y a très peu de voiture. En revanche ce sont principalement des 4x4 (Toyota, Nissan) ou des Mercedes. Donc presque toujours de gros véhicules en très bon état. Les supermarchés, assez nombreux, sont à un niveau de prix presque européens, et essentiellement fréquenté par les blancs … et les quelques touristes. Tout est très propre, bien entretenu et récent.
Pour revenir à nos dunes : après ce tour bien physique nous nous enfonçons encore plus loin dans les dunes avec les 4x4 jusqu’au site de Sossusvlei proprement dit. Là, étonnement, il y a encore de l’eau dans le petit lac, ce contraste eau / dunes désertiques est saisissant. Pas d’escalade cette fois juste un petit tour au bord de l’eau.

Ensuite nous retournons à l’entrée du parc avant de reprendre notre route vers notre lodge suivant. Comme on est en milieu de journée, petit casse croûte rapide sous un soleil de plomb.
Lorsque nous voulons sortir nous apprenons qu’il faut présenter le permis que nous avions obtenu la veille, problème nous ne le trouvons plus. Le gardien refusera obstinément de nous laisser sortir, malgré les palabres de Théo, nous devrons retourner à la réception pour nous faire établir un duplicata. ½ h plus tard nous pourrons enfin partir.
La piste, de gravillons, traverse le Namib. Un arrêt au panneau « TROPIQUE DU CAPRICORNE » pour la photo immortalisant notre passage et nous continuerons vers Solitaire, gros point sur une carte … en réalité une station service avec une boulangerie et un semblant de superette. La boulangerie est mondialement connue pour ses Apfelstrudel et ses pâtisseries. Nous nous conformerons à la tradition et consommerons ces excellentes gâteries pour notre 15 heures.

Peu d’animaux sur la route à part des S et A (comprenez springbocks et autruches qui nous verrons tout le temps) plus 5 zèbres et quelques oryx au loin Encore une trentaine de kilomètres, toujours sur des gravillons, et nous arriverons à notre lodge. Qu’est-ce qui a pu venir comme idée aux propriétaires de s’installer ici au milieu de rien. On est loin de tout, le paysage est splendide. Le Lodge(Barchan Dunes Retreat) est niche au creux d’une petite montagne, presque complètement caché, juste avant il y a une petite orangeraie. Les chambres sont en fait de petits chalets semi enterrés, on ne les distingue pratiquement pas. Pour le notre qui est plus grand nous avons dû prendre la voiture. C’est un vrai petit paradis, surtout pour Léonie puisqu’il y a des suricates, des chiens et surtout 3 chevaux dont un cheval peluche (ou ours comme elle dit). Les chalets et la maison des propriétaires est superbe, jusqu’au mobilier en bois des chambres. Comme c’est une maison d’hôtes l’accueil y est plus chaleureux que dans un hôtel, le repas délicieux et l’ambiance détendue et agréable, on aurait vraiment envie d’y rester plusieurs jours. Les propriétaires parlent Allemand, ce qui est pratique pour moi.

En conclusion : Léonie aimerait tout transporter chez nous pour y vivre (maison, animaux, paysage, ..) !.
Safari en Tanzanie & Zanzibar English translation pending
Bonjours,
Nous sommes un groupe d'amis (4 couples, autour de la 30aine) a vouloir partir en Octobre/Novembre 2012 faire un Safari d'env 7-10j dans les parcs du nord de la Tanzanie + sejour 5-7j a Zanzibar. Nous aimerions avoir des conseils principalement sur la partie Safari:
- Pour le logement nous hesitons entre "tented camp" et camping bivouac. Y-a-il une grande difference de prix par rapport au gain en comfort? des conseils au niveau du logement?
- Est-il vraiment difficile et peut etre risquer d'organiser tout sur place en arrivant en tanzanie. La difference de prix avec un TO/agence est-elle justifiee?
- Quels sont les parcs du nord a absolument pas manquer, ainsi que la duree a prevoir dans chaque parc pour un safari de 7-9j. Mieux vaut-il enchainer un maximum de parcs/sites dans la semaine, ou faire une croix sur certains et s'atarder plus longtemps sur d'autres? Dans ce cas la, lesquels selectionners et pour quelle duree? Les TO/agences semblent preferer nous faire enchainer un grand nombre de parcs avec une duree relativement courte dans chaque...
- Les activites telles que trekking/canoe sont-elles envisageable et interressantes? Quelles que suggestions d'activites? Doit-on generalement les prevoir en avance avec le TO ou voir ca sur place, le jour meme en fonction des envies et possibilites?
- Quel est, selon vous, un prix correct pour 9jours Safari dans les parc du nord en "tented camp", et le meme safari en camping bivouac?
- Des suggestions d'agences/TO avec un bon rapport qualites/prix?
- Est-il difficile de trouver des guides francophones sur place a "l'entree" des parcs par exemple, ou dans les camping, hotels?
- Pour Zanzibar nous comptons nous debrouiller sans TO/agence. Une idee du prix moyen d'un billet d'avion Kili AP/ Zanzibar?
- Autres sugestions, conseils, chose a ne pas manquer ou a eviter pour le safari ou zanzibar?
Merci d'avance!
Merci d'avance!
Compte rendu de croisière Costa aux Caraïbes du 19 décembre 2011 English translation pending
Bonsoir,
Rentré depuis 24H00, et avant même de trier mes 1871 photos (si, si 1871), je me lance dans la rédaction de mon premier compte-rendu.
Vendredi 16.12.11 LYON. FRANCE Grosse angoisse avant même de partir! la grève des agents de sécurité de l'aéroport de Lyon cloue les avions au sol. Aucun avion n'a décollé cet après-midi et le notre devrait partir demain matin à 7H00 pour Bruxelles, puis redécoller pour Miami à 10H40.
A 20H00, un ami nous téléphone. Il vient de se faire refouler de l'aéroport et nous apprend que la grève continue demain...
Il faut envisager d'autres solutions: - Le train? Il n'y en a pas avant 8H30 et il faut compter 4H00 de trajet. - L'avion malgré tout? et prier pour que l'avion décolle avec moins de 2H00 de retard pour ne pas rater la correspondance à Bruxelles à 10H40. - Attendre que la grève se tasse? Et faire une croix sur nos 2 jours à Miami avec un hôtel déjà payé. - La voiture? techniquement, c'est jouable! Il faut 7H00, mais cela engendre des frais qui n'étaient pas prévus (carburant 150 euros aller-retour + péages 56 euros aller-retour + parking à Bruxelles 126 euros), sans parler de la fatigue d'une nuit blanche après une journée de boulot...
Que feriez vous à notre place?
Samedi 17.12.11 LYON. FRANCE 00H30. La décision est prise! Ce sera la voiture! Merci les grévistes!
Après une dernière check-list (...la 4ème en 2 jours!) et sans oublier les numéros de cabines que nous nous sommes échangés avec les 9 autres membres VF qui partageront notre croisière, nous chargeons la voiture: 2 grosses valise + 1 petite valise-cabine + 1 petit sac à dos.
Habituellement, nous voyageons légers (1 valise + 1 sac à dos), mais là, il faut prévoir les tenues de soirée pour les dîners de gala que nous avons estimées, un peu au hasard, au nombre de 2 (une pour le commandant + une pour Noël?)
Une petite astuce que les habitués connaissent bien: Ne faites pas une valise pour Madame et une valise pour Monsieur... Mélangez!! en effet, lors de notre dernière croisière Costa, en 2008, nous avons eu la désagréable surprise de constater que l'une de nos 2 valises ne nous avait pas suivi jusqu'en Guadeloupe! Elle ne nous a rejoint que 2 jours plus tard. Mais le "mélange des genres" nous a permis de "survivre" avec une seule valise!
Nous prenons la route à 1h00 du matin et arrivons épuisés à l'aéroport de Bruxelles à 9H00. La neige aux alentours de Lièges nous a fait perdre 1H00.
A 10H00, nous embarquons dans un Boeing 767 d'US Airlines. Pas d'écran individuels, juste un pauvre écran central où 2 films seront diffusés après vous avoir vendu les écouteurs pour 4.50$ (alors que les écouteurs de MP3 conviennent parfaitement). Encore une escale à Philadelphie et nous atterrissons à Miami à 18H00, heure locale, soit 24H00 après notre départ de Lyon!!
Un taxi nous conduit pour 33$ à notre Hôtel, le TROPICS HOTEL, situé au 1550 Collins Avenue.
Nous avons choisi cet hôtel par internet pour son rapport situation/prix: 161 euros pour 3 et pour 2 nuits!! Il est situé au Nord de Miami Beach (le sud étant plutôt pour les fêtards et donc plutôt bruyant). Malheureusement, à ce prix là, on ne peut pas s'attendre à mieux que ce que nous avons eu. C'est à dire un hôtel propre et acceuillant certes, mais vieillissant et d'un confort très sommaire... Pour ceux qui séjourneront à Miami avant de faire cette croisière, n'oubliez pas de prendre un adaptateur pour prises électriques. De toute façon après une telle journée, nous n'avons qu'une envie: Dormir! Ce que nous ne tarderons pas à faire après une douche rapide et un dîner tout aussi rapide dans le 1er restaurant trouvé à la sortie de l'hôtel...
A suivre... Bon réveillon à tous!
Rentré depuis 24H00, et avant même de trier mes 1871 photos (si, si 1871), je me lance dans la rédaction de mon premier compte-rendu.
Vendredi 16.12.11 LYON. FRANCE Grosse angoisse avant même de partir! la grève des agents de sécurité de l'aéroport de Lyon cloue les avions au sol. Aucun avion n'a décollé cet après-midi et le notre devrait partir demain matin à 7H00 pour Bruxelles, puis redécoller pour Miami à 10H40.
A 20H00, un ami nous téléphone. Il vient de se faire refouler de l'aéroport et nous apprend que la grève continue demain...
Il faut envisager d'autres solutions: - Le train? Il n'y en a pas avant 8H30 et il faut compter 4H00 de trajet. - L'avion malgré tout? et prier pour que l'avion décolle avec moins de 2H00 de retard pour ne pas rater la correspondance à Bruxelles à 10H40. - Attendre que la grève se tasse? Et faire une croix sur nos 2 jours à Miami avec un hôtel déjà payé. - La voiture? techniquement, c'est jouable! Il faut 7H00, mais cela engendre des frais qui n'étaient pas prévus (carburant 150 euros aller-retour + péages 56 euros aller-retour + parking à Bruxelles 126 euros), sans parler de la fatigue d'une nuit blanche après une journée de boulot...
Que feriez vous à notre place?
Samedi 17.12.11 LYON. FRANCE 00H30. La décision est prise! Ce sera la voiture! Merci les grévistes!
Après une dernière check-list (...la 4ème en 2 jours!) et sans oublier les numéros de cabines que nous nous sommes échangés avec les 9 autres membres VF qui partageront notre croisière, nous chargeons la voiture: 2 grosses valise + 1 petite valise-cabine + 1 petit sac à dos.
Habituellement, nous voyageons légers (1 valise + 1 sac à dos), mais là, il faut prévoir les tenues de soirée pour les dîners de gala que nous avons estimées, un peu au hasard, au nombre de 2 (une pour le commandant + une pour Noël?)
Une petite astuce que les habitués connaissent bien: Ne faites pas une valise pour Madame et une valise pour Monsieur... Mélangez!! en effet, lors de notre dernière croisière Costa, en 2008, nous avons eu la désagréable surprise de constater que l'une de nos 2 valises ne nous avait pas suivi jusqu'en Guadeloupe! Elle ne nous a rejoint que 2 jours plus tard. Mais le "mélange des genres" nous a permis de "survivre" avec une seule valise!
Nous prenons la route à 1h00 du matin et arrivons épuisés à l'aéroport de Bruxelles à 9H00. La neige aux alentours de Lièges nous a fait perdre 1H00.
A 10H00, nous embarquons dans un Boeing 767 d'US Airlines. Pas d'écran individuels, juste un pauvre écran central où 2 films seront diffusés après vous avoir vendu les écouteurs pour 4.50$ (alors que les écouteurs de MP3 conviennent parfaitement). Encore une escale à Philadelphie et nous atterrissons à Miami à 18H00, heure locale, soit 24H00 après notre départ de Lyon!!
Un taxi nous conduit pour 33$ à notre Hôtel, le TROPICS HOTEL, situé au 1550 Collins Avenue.
Nous avons choisi cet hôtel par internet pour son rapport situation/prix: 161 euros pour 3 et pour 2 nuits!! Il est situé au Nord de Miami Beach (le sud étant plutôt pour les fêtards et donc plutôt bruyant). Malheureusement, à ce prix là, on ne peut pas s'attendre à mieux que ce que nous avons eu. C'est à dire un hôtel propre et acceuillant certes, mais vieillissant et d'un confort très sommaire... Pour ceux qui séjourneront à Miami avant de faire cette croisière, n'oubliez pas de prendre un adaptateur pour prises électriques. De toute façon après une telle journée, nous n'avons qu'une envie: Dormir! Ce que nous ne tarderons pas à faire après une douche rapide et un dîner tout aussi rapide dans le 1er restaurant trouvé à la sortie de l'hôtel...
A suivre... Bon réveillon à tous!
Eurovélo route N°5 English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Nous souhaitons, ma femme et moi, faire le trajet Mulhouse/Strasbourg:EV5 jusqu'à Bruges/Calais/Brest/Nantes en avril -mai 2012. Mais à ce jour je ne peux trouver de renseignements sur la partie Stasbourg / Bruges = EV5. La suite se fera en longeant la manche et l'atlantique. Le retour à la maison (près de Lyon sera fait en train...!!)
merci de me préciser si il existe des cartes ou si vous avez des renseignements sur l'itinéraire. à bientôt
alain
Nous souhaitons, ma femme et moi, faire le trajet Mulhouse/Strasbourg:EV5 jusqu'à Bruges/Calais/Brest/Nantes en avril -mai 2012. Mais à ce jour je ne peux trouver de renseignements sur la partie Stasbourg / Bruges = EV5. La suite se fera en longeant la manche et l'atlantique. Le retour à la maison (près de Lyon sera fait en train...!!)
merci de me préciser si il existe des cartes ou si vous avez des renseignements sur l'itinéraire. à bientôt
alain
Voyage à pied en Algérie English translation pending
bonjour, nous nous appretons a partir dans la tadrart fin octobre nous hesitons entre deux agences: la route du sahara et Zeriba voyages...qui choisir d'apres vous qui les connaissez peut etre?
Nouvelle arrivée en Guyane, à Saint-Georges-de-l'Oyapock English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis enseignante et je suis affectée à St Georges à partir de la rentrée 2010. Je pense donc arriver entre le 10 et le 15 août (je suis pour l'instant en métropole, vers Lyon). Ca a l'air plutôt difficile de trouver un logement à St Georges...J'ai trouvé une seule annonce pour un T3 datant de juin sur le site blada. Existe-t-il d'autres sites de petites annonces? Auriez-vous des conseils pour trouver un logement? des contacts 😊Et en attendant d'en trouver un, y a-t-il un hotel à St Georges? Sinon à Cayenne?
Et une fois arrivée à l'aéroport de Cayenne, est-ce facile de louer une voiture pour venir à St Georges, en attendant d'en acheter une?
Et une dernière question pratique...faut-il avoir un livret A en version papier pour retirer de l'argent à la poste, on m'a dit que le bureau de poste n'était pas forcément informatisé...
Heu, non...la dernière question est maintenant 🙂 Auriez-vous des conseils, sur ce qu'il faut absolument apporter...la question est très vaste...mais j'avoue qu'un petit (gros) vent de panique est en train de me gagner au fur et à mesure que la date de départ approche...
Merci beaucoup d'avances A bientôt Christèle
Je suis enseignante et je suis affectée à St Georges à partir de la rentrée 2010. Je pense donc arriver entre le 10 et le 15 août (je suis pour l'instant en métropole, vers Lyon). Ca a l'air plutôt difficile de trouver un logement à St Georges...J'ai trouvé une seule annonce pour un T3 datant de juin sur le site blada. Existe-t-il d'autres sites de petites annonces? Auriez-vous des conseils pour trouver un logement? des contacts 😊Et en attendant d'en trouver un, y a-t-il un hotel à St Georges? Sinon à Cayenne?
Et une fois arrivée à l'aéroport de Cayenne, est-ce facile de louer une voiture pour venir à St Georges, en attendant d'en acheter une?
Et une dernière question pratique...faut-il avoir un livret A en version papier pour retirer de l'argent à la poste, on m'a dit que le bureau de poste n'était pas forcément informatisé...
Heu, non...la dernière question est maintenant 🙂 Auriez-vous des conseils, sur ce qu'il faut absolument apporter...la question est très vaste...mais j'avoue qu'un petit (gros) vent de panique est en train de me gagner au fur et à mesure que la date de départ approche...
Merci beaucoup d'avances A bientôt Christèle
Traversée du Canada à vélo en été 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Depuis ma traversée de la France par le GR5 durant l'été 2008 je n'ai qu'une envie c'est repartir et cette envie me hante tous les jours!!!!
Mon prochain projet sera la traversée du canada en vélo l'été prochain. J'ai déjà planifier mes étapes (cf la carte google earth en lien). Mais je me pose encore qq questions concernant le matériel. J'envisage d'acheter un vélo de treking de chez Decat (un peu moins de 400€) cependant je ne sais pas ce qu'ils valent vraiment est ce que qqun aurait un avis sur la question. J'envisage d'utiliser une remoque pour pouvoir faire qq virées sans matos. Sinon par rapport à l'avion quel est le prix d'un voyage avec vélo? Y a t il un reel risque par rapport aux ours car on entend tout et n'importe quoi et pour finir que me conseiller vous comme anti moustique?
A bientot au canada pour ceux qui seront sur les routes l'été prochain.
http://maps.google.com/maps/ms?ie=UTF&msa=0&msid= 113940828498044169747.00047280a3caf5b6c214d
Depuis ma traversée de la France par le GR5 durant l'été 2008 je n'ai qu'une envie c'est repartir et cette envie me hante tous les jours!!!!
Mon prochain projet sera la traversée du canada en vélo l'été prochain. J'ai déjà planifier mes étapes (cf la carte google earth en lien). Mais je me pose encore qq questions concernant le matériel. J'envisage d'acheter un vélo de treking de chez Decat (un peu moins de 400€) cependant je ne sais pas ce qu'ils valent vraiment est ce que qqun aurait un avis sur la question. J'envisage d'utiliser une remoque pour pouvoir faire qq virées sans matos. Sinon par rapport à l'avion quel est le prix d'un voyage avec vélo? Y a t il un reel risque par rapport aux ours car on entend tout et n'importe quoi et pour finir que me conseiller vous comme anti moustique?
A bientot au canada pour ceux qui seront sur les routes l'été prochain.
http://maps.google.com/maps/ms?ie=UTF&msa=0&msid= 113940828498044169747.00047280a3caf5b6c214d
Passage Algérie-Niger: dispositions administratives? English translation pending
serait il possible d'avoir des infos recentes sur l'etat de la piste entre Tam et Arlit, y a t il des disposition administratives particulières à respecter, merci
Itinéraires de visites de San Francisco à pied et en transports en commun: site internet? English translation pending
Bonjour,
Lors d'une précédente recherche sur le net, j'ai eu la chance de trouver une page perso très intéressante où un internaute proposait des itinéraires de visite de SFO à pied & transport en commun. Cette page proposait plusieurs choix d'itinéraire de 1j, 2j et 3jours ou plus avec itinéraire détaillé.
Je n'arrive pas a retrouver ce site...
Auriez vous ce lien ? Je me doute que cette demande est assez vague...
D'avance Merci
Lors d'une précédente recherche sur le net, j'ai eu la chance de trouver une page perso très intéressante où un internaute proposait des itinéraires de visite de SFO à pied & transport en commun. Cette page proposait plusieurs choix d'itinéraire de 1j, 2j et 3jours ou plus avec itinéraire détaillé.
Je n'arrive pas a retrouver ce site...
Auriez vous ce lien ? Je me doute que cette demande est assez vague...
D'avance Merci
Prague: Nouvel An en Bohème (décembre 2007 - janvier 2008) English translation pending
Mercredi 26 décembre : Prémisses glaciales Gare St Charles, 9 heures pétantes. Notre train pour Lyon est prévu dans une bonne demi-heure. Nous en profitons pour explorer la gare marseillaise « relookée » par plusieurs mois de travaux. De nombreuses vitrines on fait leur apparition le long des quais. Sur le parking des cars, un Eurolines en partance pour Barcelone embarque ses passagers. Anne et moi nous regardons et pensons la même chose. Et si nous prenions la direction de la douce Catalogne au lieu de Prague où le froid nous attend. Pure utopie, retour à la réalité. Nous patientons quelques minutes dans la salle d’attente. Le train ne tarde pas à s’afficher. Nous gagnons le quai, notre voiture et nos places. Avec un peu de retard, le TGV prévu à 9h39 s’élance vers la capitale des Gaules. Marseille est à peine quittée que les voyageurs susceptibles de prendre une correspondance à Lyon sont invités à se manifester. Ce n’est pas bon signe. Après avoir stagné un petit quart d’heure dans l’allée centrale, je réussis à m’avancer jusqu’à l’agent de la SNCF pour m’entendre dire que l’heure et demi de battement à Lyon devrait être suffisante pour attraper le train pour Strasbourg. Nous apprendrons par la suite que le retard, causé apparemment par une dégradation de la voie ferrée, aurait obligé le train à modifier son cheminement. Ou comment la flambée du cours des métaux peut vous gâcher vos vacances… Il est quasiment 12h30, le train arrive à Part-Dieu. Effet du retard ou affluence des vacances scolaires, la gare est bondée et accéder au quai n’est pas une mince affaire. Nous qui comptions profiter de nos 90 minutes de délai pour nous restaurer, il ne nous en reste tout juste 20 pour trouver notre train et repartir. Tans pis pour nos estomacs, nous ferons avec le peu que nous avons apporté. 11h49, le train ne démarre pas comme prévu. Il partira 15 minutes plus tard, plein comme un œuf. Le voyage se passera bien pour nous, un peu moins pour d’autres, contraints de rester debout ou inconfortablement assis dans le couloir du Corail… Nous verrons passer le contrôleur une bonne quinzaine de fois devant nous, mais jamais nos billets ne nous seront réclamés. Pas folle la guêpe. Tout au long du trajet, nous serons informés de l’évolution du retard du train (je sais, un euphémisme…). Le parcours est jalonné de féeriques paysages enneigés. Des arrêts imprévus (ou inattendus) dans des patelins francs-comtois répondant aux doux noms de Poligny ou Baume-les-Dames… Nous atteindrons l’Alsace à 18h30. L’autocar pour Prague étant prévu pour 21h, nous avons largement le temps de casser la croûte et de faire un tour des environs. A Strasbourg, nous piétinons la neige pour la première fois. Nous sommes accueillis par un froid glacial, avant-goût de ce que seront les températures durant le séjour. Un Mc Do pointe le bout de son nez une centaine de mètres devant nous. Nos repas depuis ce matin se sont limités à des biscuits et de l’eau. Anne n’a pas trop faim, mais elle me suit volontiers dans le fast food. Un semblant de repas avalé, une pause pipi et quelques brefs coups de fils pour rassurer la famille, nous voilà repartis. Jusqu’à 20h, bagages traînants, nous écumons le centre-ville : illuminations, typiques façades alsaciennes, Place Kléber, Cathédrale, etc... Puis nous découvrons le tramway local qui nous conduit au sud de la ville, non loin du Stade de la Meinau. Mais l’épaisse brume ne nous permet pas de distinguer l’enceinte du RC Strasbourg. Le point de rendez-vous n’est plus bien loin. Dans la froide nuit patientent déjà de nombreuses personnes. Diverses langues se font entendre. Il semble y avoir deux catégories de voyageurs. Ceux qui rentrent en République Tchèque, voire plus loin vers l’Europe de l’Est. Et les fous, dont nous faisons partie, qui se rendent en touristes à Prague en plein cœur de l’hiver. Mes orteils déjà congelés m’obligent à faire les cents pas. Nous sommes informés que notre navette aura du retard. Normal, c’est le jour ! 21h15, arrive un autocar, celui qui va… en Pologne ! Un quart d’heure plus tard, c’est le nôtre qui apparaît. Evidement, nous ne sommes pas les premiers à bord. Le plein de voyageurs a été fait à Paris, Nancy et Metz. Je prends place là où il en reste tandis que ma chère Anne négocie deux sièges auprès d’un passager. L’horloge digitale affiche 22h00, l’Eurolines débute sa longue traversée nocturne à travers l’Allemagne… ***** Jeudi 27 décembre : Dobry den Praha ! Le voyage se passe sans encombres. Nous tentons de trouver un semblant de position idéale qui nous conduira dans les bras de Morphée, mais ce n’est guère facile. Nous parvenons à fermer l’œil de temps à autres, mais pas de quoi faire une bonne nuit de sommeil. Nous sommes surpris des rares pauses que s’octroie le chauffeur sur les autoroutes allemandes. Au milieu de la nuit, on nous demande de préparer nos papiers d’identité que nous présenterons finalement à personne. C’est ça l’Europe à la fin 2007. L’autocar se vide de quelques passagers à Plzen, ultime étape avant Prague. Il est environ 6h30 en ce jeudi matin quand les premiers panneaux indiquant la capitale de la Bohème défilent sur la route. Le chauffeur n’a pas l’air d’être un habitué des lieux, il a du mal à trouver la gare routière. A Florenc, nous récupérons nos effets en soute et tentons de trouver le métro le plus proche. L’anglais nous aide un peu, mais c’est loin d’être la panacée. La station dénichée, encore nous faut-il acheter nos « pass » pour les déplacements en transports en commun. Dans les couloirs du métro, je me renseigne auprès de la guichetière, mais elle ne les vend pas. Et je ne percute pas un mot de ce qu’elle me baragouine. Nous cherchons alors ce qu’elle semble vouloir nous indiquer. Il y a bien des machines automatiques mais elles ne semblent pas délivrer les tickets en question. Après avoir tourné en rond un petit quart d’heure, ma patience montre ses premières limites. Je me décide à demander de l’aide auprès d’une marchande de journaux et là, ô miracle ! Elle parle un peu anglais et surtout, c’est elle qui délivre les précieux sésames. Nous déboursons les 580 Kc convenues et, aussi soulagés que nos portefeuilles, nous attrapons la première rame. Le métro pragois ne compte que 3 lignes, mais associé au vaste réseau de tramway qui dessert la ville, il est assez aisé de se déplacer dans la capitale. Nous empruntons la ligne jaune, puis la verte jusqu’au terminus de Devijcka, où le bus numéro 107 fait le trajet jusqu’à l’arrêt Zemedelska Univerzita. C’est à Suchdol, la proche banlieue, que nous logerons pour la semaine. L’adresse que nous avons n’est guère précise, et le système de numérotation des rues nous perturbe quelque peu. Aussi, c’est avec difficulté que nous débusquons notre auberge. Il s’agit en fait d’une cité dortoir perdue au milieu d’un campus universitaire (d’où le nom de l’arrêt de bus). C’est dans l’une de ces chambres d’étudiant que nous entrons : deux lits, deux bureaux, deux chaises, une plaque électrique, un frigo, une penderie et une salle de bain avec douche. Le grand luxe quoi ! La découverte d’un logement est souvent source d’appréhension, sur ce coup-là nous sommes satisfaits. A peine installés, un type bizarre, une casquette brodée « Deutschland » vissée sur la tête, se présente à nous. Il vient récupérer la solde des nuitées… en allemand ! Et évidement, il n’accepte que du liquide, en couronnes tchèques ou en euros. Nous qui comptions régler par carte bancaire, on est piégés. Heureusement, Anne a eu la bonne idée de retirer des espèces à Strasbourg, argent que nous refilons au type contre un reçu. Une bonne douche chaude plus tard, nous quittons notre chambre, emmitouflés comme deux Inuits. Dehors règne le froid et un déprimant ciel blanc. Bus puis métro, nous sortons à Staromestska. En ce premier jour sur place, rien de spécialement prévu. Nous improvisons donc une balade qui débute par Saint-Nicolas, sur la Place Franz Kafka. Nous arrivons sur Staré Mesto (alias la « Vieille Ville ») où nous attend un marché de Noël. Plusieurs monuments sont ici regroupés : Notre-Dame-de-Tyn, le mémorial à Jan Hus et la Tour de l’Hôtel de Ville. C’est vers cette dernière que notre attention se porte. Je fais quelques clichés de la Tour de l’Horloge, de la façade de l’office du tourisme, et d’une demeure originale dite « Maison à la minute » où vécu Kafka. Il est bientôt midi. Numériques et caméscopes rivés sur le fameux cadran, une marée humaine guette les douze coups. Toutes les heures en effet, les douze apôtres paradent au son de la cloche. L’accès à la tour, pour ceux qui le chercheraient encore, se fait depuis l’office du tourisme. Compter 60 Kc par personne pour accéder au sommet, via un escalier ou, pour les plus paresseux (ou les plus fatigués, au choix) par un ascenseur. A 70 mètres du sol, l’horizon brumeux se garde bien de nous offrir un panorama inoubliable, mais nous dominons tout de même Staré Mesto. Saint-Nicolas et Tyn posent devant l’objectif. Il est environ 13h, il commence à faire faim. Pour ne pas perdre trop de temps, deux hot-dogs achetés sur place feront l’affaire. Via la rue Celetna, nous continuons jusqu’à la Tour Poudrière, que l’on se contente de contempler car fermée en cette période de l’année. La Maison Municipale qui la jouxte nous attire par son bel aspect extérieur. Nous n’en explorons que le hall et le sous-sol, par simple curiosité. Un coup de métro et nous voici sur les bords de la Vltava. Nous longeons la rivière en direction du Pont Charles. Les photos auraient sans doute été plus belles en d’autres saisons, mais les couleurs hivernales qui tapissent le paysage rendent un résultat bien triste. Nous empruntons le Pont Charles, mais le cœur n’y est pas. Le froid et la fatigue du voyage commencent à entamer notre moral. Mais nous sommes ici pour plusieurs jours d’une escapade que j’attends de faire depuis longtemps. Le dernier cliché de la journée se fera vers 15h, c’est vous dire le peu de motivation que j’avais à déambuler ce jour-là. D’ailleurs, nous n’avons pas fait long feu dans le centre-ville. Métro, bus, quelques courses pour la soirée et nous avons rejoint notre chambre. Ce qu’il nous faut avant tout, c’est du repos. Demain est un autre jour… ***** Vendredi 28 décembre : A la découverte de la Prague juive Autant vous dire que nous n’avons eu aucun mal à trouver le sommeil. Cette première vraie nuit a été bénéfique. Il nous fallait bien ça pour attaquer de pied ferme le programme de la journée. Préparation et transports en commun, il est pratiquement déjà 11h quand nous arrivons dans le centre. Quand on sait qu’en décembre le soleil commence à disparaître à 16h30 (encore faut-il qu’il y en ait…), nos journées sont finalement assez courtes. Le Musée Juif occupe le quartier de Josefov et regroupe quatre synagogues, le Vieux Cimetière Juif et la Salle des Cérémonies. Coût du pass, 300 Kc par tête, majoré de 30 Kc pour avoir le droit de photographier le cimetière. Vous avez dit business ? Le circuit débute par la synagogue Maïselova, du nom de son fondateur qui fut maire de la cité juive à la fin du 16ème siècle. L’intérieur renferme quelques ravissantes pièces d’orfèvrerie, mais l’architecture ne m’inspire pas des masses. Pinkasova, assez sobre également, fait office de mémorial des juifs tchèques et moraves. Sur les murs sont inscrits les noms de plus de 77.000 victimes de la Shoah. A noter également une émouvante exposition de dessins d’enfants du camp de concentration de Terezin. Nous arrivons alors au Vieux Cimetière, la plus ancienne nécropole juive du monde. L’enchevêtrement désordonné des pierres tombales, fleuries de petits messages pour certaines, fait toute l’originalité de ce lieu. Les arbres dénudés et les amas de feuilles jonchant le sol de cette forêt de stèles feront de bons clichés noir et blanc. Rabbi Löw, figure emblématique de la Prague juive, repose ici parmi les quelques 12.000 sépultures recensées. La Salle des Cérémonies est accolée au cimetière. Y sont présentés divers objets de culte, mais le principal intérêt que j’y trouve, c’est la vue plongeante sur le cimetière. Dans la synagogue de Klausova, nous trouvons des reliques sous vitrine. Depuis le premier étage, consacré aux traditions et coutumes juives, je mets mon numérique à contribution avec la complicité d’Anne. En sortant, nous passons devant l’horloge déroutante de l’hôtel de ville juif, avec ses caractères en hébreu et ses aiguilles tournant à contresens. Juste à côté se trouve la synagogue Vieille-Nouvelle qui ne fait pas partie de notre circuit. 14h30 déjà. Nous stoppons quelques minutes devant la statue étêtée en hommage à Kafka avant de prendre place dans le resto « Kolkovna », conseillé par notre guide vert. Calés par un poulet et un goulasch, nous marchons jusqu’à la synagogue espagnole. A mon humble avis, la plus resplendissante de toutes. Malgré une étroite surveillance de la gardienne du temple, je ne manque pas de capturer quelques images de cette merveille d’inspiration orientale couleur cuivre et or qui se montre à nous. Il est presque 16h30 lorsque nous sortons, et la froide nuit se pose doucement sur Prague. Nous prenons la direction du Couvent Sainte-Agnès, au nord de Josefov. Personnellement, une visite qui ne restera pas dans les annales. Je m’attendais à découvrir un cloître, et voici que je me retrouve à déambuler au milieu d’œuvres pieuses. Et quand on connaît ma passion pour les musées… Nous prenons le métro pour Staré Mesto, Anne ayant une envie folle de savourer un trdlnik, une petite douceur qu’elle a découvert la veille et dont elle est tombée amoureuse. Devant la baraque en bois où les pilons dorent sur le grill, je ne me fais pas prier pour accompagner Anne dans cette petite aventure gustative. Je profite du bel éclairage pour faire quelques photos nocturnes de Tyn et des environs avant que nous partions faire quelques courses. Albert. C’est le nom pas très couleur locale de ce qui paraît être une chaîne de supermarchés tchèques. Nous y trouvons de quoi faire quelques emplettes pour la soirée et pour le petit déj du lendemain. Le sac à dos bien rempli, nous retournons sur les rives de la Vltava pour quelques shoots « by night ». Dans l’une des nombreuses boutiques de Karlova (rue Charles), nous accomplissons le rituel qui consiste en l’achat d’un bouquin illustré sur la ville. Il est 20h30, nous rentrons, toujours pétris de froid, mais la lourde fatigue du voyage est évacuée et surtout, le moral est en hausse. De bonne augure pour la suite… ***** Samedi 29 décembre : Sur la voie impériale Comme la veille, c’est aux environs de 11h que nous arrivons en ville. La journée sera consacrée à la découverte du Château de Prague. Par rapport à la Vieille Ville et à Josefov, nous sommes sur l’autre rive de la Vltava, plus précisément dans le quartier de Mala Strana (traduisez le « Petit Côté »). Ici, à quelques mètres du Pont Charles se dresse l’Eglise Saint-Nicolas (celle de Mala Strana, pas de la Staré Mesto, vous me suivez ?). Elle est bien plus imposante et plus richement ornée que son homonyme visité le premier jour. C’est un monumental édifice de style baroque, dont la voûte de la nef révèle une captivante fresque en trompe-l’œil. Quelques instants plus tard, j’emboîte les pas de ma chère et tendre dans l’escalier qui nous hisse au sommet du clocher de Saint-Nicolas. La vue ici est imprenable. Sous un ciel bleu qui ose enfin se montrer, nous faisons le tour du belvédère et reconnaissons Notre-Dame de Lorette, le Pont Charles, les flèches gothiques de Tyn, et la Tour de Zizkov à l’horizon. Le surnom de « ville aux cent tours » n’est pas du tout usurpé. Aussitôt les marches dévalées, nous poursuivons en direction du château. La première cour est gardée par des statues de Maures et accessoirement par des gardes qui, impassibles devant leurs guérites, posent sans le sourire devant un parterre de touristes paparazzi. Dans la seconde cour, nous achetons nos tickets pour visiter l’ensemble de l’enceinte royale. Un porche permet l’accès à la troisième cour, celle où le visiteur peut être surpris par la Cathédrale Saint-Guy qui s’élève promptement vers le ciel. La file d’attente pour y pénétrer est plus impressionnante qu’il n’y paraît. A l’intérieur se trouve le tombeau en argent de Saint Jean Népomucène, prêtre et catholique martyr. L’histoire, ou la légende, raconte que la Reine Jeanne, épouse de Venceslas IV, s’était confiée à lui. Refusant de trahir au roi ces confessions, il fut torturé et assassiné… Sur son côté droit, la cathédrale offre une vue différente mais non moins majestueuse. Les photographes en herbe ne s’y trompent pas, ils pointent leurs objectifs vers ce bijou d’architecture. Nous arrivons dans l’Ancien Palais Royal, pas spécialement esthétique. Néanmoins, la vue sur la ville qu’offre l’une des immenses fenêtres de la salle Vladislas attire mon attention. Une pause repas, entendez par là un minuscule hot-dog quasi-froid avalé sur le pouce, et nous repartons de plus belle. Saint-Guy est derrière nous, c’est maintenant à Saint-Georges de nous accueillir. Une jolie façade rouge, mais rien de bien spectaculaire à se mettre dans les mirettes. Le cloître jouxtant la basilique est quant à lui en cours de restauration. Un peu de marche, et nous voici à Zlata Ulicka (la Ruelle d’Or pour les francophiles). Ici s’alignent de petites maisons, occupées pour la plupart par des artistes ou des boutiques de souvenirs. Dans l’une d’entre elle, au premier étage, nous découvrons un immense couloir, écrin d’une riche collection d’armures, de heaumes et d’armes médiévales. Au bout de l’artère se trouve l’entrée de la Tour Daliborka, une ancienne prison qui ne fait pas partie du circuit du château. Hélas, il est presque 16h et l’accès nous est refusé. Rien de grave, nous reviendrons demain. Sur la terrasse garnie de touristes, Anne patiente pour s’offrir un trdlnik et un verre de vin chaud bien mérités. Les lumières de la ville commencent à apparaître, et la nuit s’annonce tandis que l’on se mêle au flux des gens qui désertent les abords du château. Le programme de la journée ainsi bouclé, nous décidons de partir à la recherche d’un restaurant pour la soirée de la St Sylvestre. En préparant cette escapade pragoise, j’avais lancé un post sur VF afin de récolter quelques bonnes adresses. Mais finalement, en accord avec Anne, nous n’avons rien réservé à l’avance et couru le risque d’attendre d’être sur place. Mais il est vrai qu’au vu du déferlement touristique en cette période de l’année, trouver un resto sympa à deux jours seulement du réveillon, et ce pour un prix raisonnable, semble juste relever de la pure inconscience. Et pourtant… Comme nous baladons dans Mala Strana en décortiquant les cartes des restos, nous tombons sur l’ardoise du « Certovka » affichant un menu spécial réveillon à moins de 1.000 Kc. Vivement intéressés par le tarif, c’est par un étroit escalier que nous accédons à une petite terrasse bordée par la Vltava. Elle offre une vue magnifique sur le Pont Charles. Nous poussons la porte du restaurant pour en savoir davantage. La salle est petite et le nombre de tables assez restreint. Pour l’équivalent d’environ 40 € par personne, on nous propose un menu complet et la possibilité d’être aux premières loges pour assister au feu d’artifice aux douze coups de minuit ! Alors deux solutions : soit c’est une arnaque et nous sommes les rois des pigeons, soit nous avons un coup de chance monumental ! Après quelques hésitations, nous finissons par réserver. Qui vivra verra ! Nous récupérons les bons contre 1980 Kc et, mi-contents mi-méfiants, nous quittons l’établissement. Voilà une bonne chose de faite, tout du moins c’est ce que nous espérons. Via le Pont Charles, que nous empruntons de nuit pour la première fois, Anne et moi nous rendons à pied jusqu’à la Vieille Ville. La plupart de nos repas jusqu’ici se sont résumés en sandwichs et grignotage, ce soir nous dînerons au resto. Justement, nous en avions repéré un, « U Radnice », à deux pas de la Tour de l’Horloge. Spécialités italiennes au menu, ce sera parfait. L’accueil n’est pas à la hauteur du plat de spaghettis bolognaise que je m’envoie. Anne quant à elle se régale d’un délicieux risotto. Avant de rentrer, nous prenons le métro jusqu’au Théâtre National, planté au sud-est de la Vieille Ville, en bordure de la rivière, pour les dernières images de la journée. Métro puis bus, rituel immuable vers la Cité U. Immuable l’est tout autant le froid glacial qui nous accompagne fidèlement du matin au soir. On ne s’habituera jamais, on fera juste avec pour profiter au mieux de cette ville merveilleuse. ***** Dimanche 30 décembre : Suivez le guide… vert Les deux principaux circuits ainsi réalisés, il nous reste cependant encore pas mal de monuments et de sites à découvrir. Via Karlova, nous rejoignons le Klementinum. Il s’agit d’un ancien collège fondé par les Jésuites et qui se compose de plusieurs bâtiments. Bien que les photos y soient évidemment interdites, nous prenons part à la visite organisée. Elle débute par la chapelle où des concerts sont donnés régulièrement. Je me place stratégiquement en queue de peloton pour pouvoir shooter dès que possible. Anne reste ébahie devant l’immense bibliothèque baroque qui nous est ouverte. Des milliers d’ouvrages et de manuscrits, un superbe plafond en trompe-l’œil et quelques globes terrestres habitent cette pièce somptueuse. Je parviens tant bien que mal à faire quelques images, certes un peu sombres. L’ascension de la tour astronomique est agrémentée de complexes instruments de mesure d’époque, dont la guide elle-même semble ne pas pouvoir nous en expliquer l’utilisation. Nous découvrons bientôt la vue depuis le sommet, toujours aussi splendide ! Les clochers de Staré Mesto, le Château couché sur l’horizon, et le Pont Charles qui se fait tant désirer. Nous ne tardons pas à le rejoindre pour une visite détaillée. Nous quittons Karlova et arrivons sur la Place Krizovnické où campe la statue de l’empereur Charles IV, qui donna son nom au plus célèbre pont de la ville. Anne, plongée dans le Michelin, se charge de la lecture pendant que j’immortalise ce qui nous entoure. La Tour du Pont de la Vieille Ville, l’un des fleurons gothiques de la capitale, abrite une expo qui retrace l’historique de l’œuvre qui enjambe la Vltava. Au bout des 138 marches, la vue est admirable et l’on assiste au fourmillement perpétuel des touristes d’une rive à l’autre de la rivière. Quelques artistes proposent aquarelles et caricatures, tandis qu’un groupe de musiciens dotés d’instruments insolites tente de ramasser quelques piécettes. En nous aventurant sur le pont, Anne et moi avons bien du mal à fendre la foule, et il est préférable de rester dans le sens de la marche pour éviter toute bousculade. Parmi la trentaine de statues qui ornent le pont figure celle de Jean Népomucène. Une plaque de bronze, représentant la fameuse scène où il fut jeté dans la Vltava en 1393, provoque un attroupement. Une superstition raconte en effet qu’il faut la toucher pour voir son vœu le plus cher prendre forme ! Il n’en faut pas plus à n’importe quel touriste pour s’exécuter et poser sa main sur l’objet, inévitablement poli par des milliers de caresses quotidiennes. Le bon demi-kilomètre parcouru, nous prenons place dans le Mc Do tout proche pour remplir nos panses. Puis nous entamons l’itinéraire proposé par le guide vert, tracé que je n’ai trouvé guère passionnant, hormis sur quelques points. Kampa, par exemple, une presqu’île traversée par un bras de la Vltava dit « ruisseau du Diable ». Le mur de Lennon : une sculpture en bronze du célèbre Beatles a été incrustée dans la pierre, mais les tags n’ont pas tardé à fleurir et à recouvrir l’intégralité du mur. L’ambassade de France lui fait face. Et enfin, Notre-Dame de la Victoire, église qui abrite l’Enfant Jésus de Prague. Il s’agit d’une statuette de cire qui selon les croyances, accomplirait des miracles tels que la guérison de maladies mortelles. Elle est habillée de différentes couleurs selon les périodes de fêtes et a reçu en témoignage de gratitude des robes venues des quatre coins de la planète. Au terme de cette virée, nous partons sans tarder vers le château, car Daliborka nous attend. Enfin « nous attend », façon de parler, car une fois de plus nous arrivons trop tard, et pour la seconde fois en deux jours, on se retrouve le bec dans l’eau. Dépités, nous revenons sur nos pas jusqu’au métro le plus proche. Nous faisons quelques emplettes, en particulier une demi-douzaine de bouteilles de bière tchèque à ramener à la famille. Avec le recul, ce n’était pas l’idée du siècle, car le transport de ces fragiles cadeaux s’est avéré plus handicapant qu’autre chose. 17h, la nuit est tombée, et le métro nous aide pour la tournée de quelques monuments. A commencer par l’étonnante Maison Dansante, aussi connue sous le nom de « Ginger et Fred ». Vient ensuite le duo Tour Poudrière - Maison Municipale qui se révèle un très bon modèle illuminé dans l’obscurité pragoise. En soirée, un pique-nique improvisé dans notre chambre fera office de dîner. Anne ne fait pas long feu, alors que je m’attarde un peu sur les notes de la journée. Demain sera une nouvelle journée de découverte avec, souhaitons-le, un réveillon digne de ce nom. ***** Lundi 31 décembre : Adieu 2007… et vive 2008 !
Avant de rallier Devijcka, nous prenons note des horaires du bus 502 qui doit nous ramener à Suchdol tard dans la soirée. En cette fraîche matinée, c’est d’abord vers le quartier de Letna que nous partons, car je souhaite faire des photos de l’AXA Arena, le stade du Sparta Prague, le plus titré des clubs tchèques. Au niveau des guichets, une grille est ouverte, on s’aventure prudemment. Un vigile vient à nous, et dans un anglais basique, nous lui demandons s’il est possible de faire une petite visite de l’enceinte. Je reste surpris qu’il accepte de nous escorter jusqu’aux tribunes les plus proches. Difficile de s’enthousiasmer devant ce petit stade de 20.000 places quand on a visité le Camp Nou de Barcelone ou le Bernabeu à Madrid. Je capture tout de même quelques images et, ravi de ce passage éclair, je remercie le gardien pour son bon vouloir. Comme dirait Anne, quelquefois, il m’en faut peu.
Un tramway et un métro plus tard, c’est à Zizkov que nous débarquons. C’est ici que l’insolite tour de télévision s’élance dans le ciel de Prague pour venir flirter avec les nuages. Des bébés géants rampent sur cette structure futuriste. Une œuvre originale en contraste total avec son environnement. Au pied de celle-ci, je multiplie les photos avant que l’ascenseur ne nous catapulte dans la salle panoramique. Curieusement, la vue n’y est pas extraordinaire. Bien que toute la ville soit étalée devant nous, on a du mal à distinguer le cœur historique de Prague. Je préférais largement le spectacle offert par le Klementinum ou Saint-Nicolas.
Nous squattons un fast food près de Staré Mesto, puis nous laissons une fois de plus le Michelin nous guider. Un peu de lèche-vitrines dans l’aguicheuse Karlova avant de rejoindre Mala Strana, où nous respectons à la lettre le circuit dicté par Bibendum. Le Palais Wallenstein se présente à nous. Le policier qui garde l’entrée nous autorise à pénétrer, et il est même possible de visiter le sénat de la République Tchèque qui siège ici. Oui, mais cela n’est possible…. que les week-ends ! Décidément, la chance n’est pas toujours de notre côté. Dans l’une des ruelles, nous passons devant un buste de Churchill, mais l’inscription en tchèque qui l’accompagne ne nous permet pas de savoir quelle est la raison de sa présence ici. Et pour la dernière fois, nous partons à l’assaut de la prison du château. Et là, devinez quoi ? Pour y accéder, on nous demande de passer par la Ruelle d’Or, mais nos tickets ne sont évidemment plus valables. Nous ne verrons donc jamais Daliborka. Vraiment, quand le destin s’acharne…
Il n’est que 17h, nous orientons tranquillement notre marche vers le centre-ville, puis attrapons le premier tramway pour un aléatoire tour d’une petite heure. Puis le métro nous dépose tout près de la Place Venceslas. La statue équestre de ce dernier, entourée des Saints de Bohème, veille sur cette large avenue. Je lui tire le portrait avec pour décor le majestueux Musée National. Nous arpentons l’immense artère dans les deux sens avant de retrouver Mala Strana où une sympathique soirée se prépare.
Il est 20h tapantes lorsque le Certovka nous accueille. Sur notre table, masques, chapeaux et langues de belle-mère nous sont destinés. S’ensuit une mémorable tranche de fou rire avec les accessoires en question, accentuée par les effets secondaires de la vodka servie en apéritif (non, inutile d’insister, je ne mettrai aucune de ces images sur le forum !). Sur le déroulement de la soirée, absolument rien à redire. Le repas sera des plus copieux et nos hôtes très serviables malgré la barrière de la langue. Dans la salle, c’est un échantillon d’Europe. Près de la fenêtre se font entendre des Italiens, à la table d’à côté ça parle anglais, et derrière Anne, on hésite entre du russe et une autre langue slave.
Il est bientôt minuit. A l’extérieur, des pétards et des fusées explosent depuis plusieurs heures déjà. Le serveur apporte à chacun une petite bouteille de champagne. Blousons sur le dos, nous patientons sur la terrasse sans trop tarder. Le Pont Charles est noir de monde. Le numérique en main, je me prépare à filmer. Quelques secondes avant l’heure fatidique, une sirène retentit sous les acclamations de la foule. Une colonne blanche surgit brusquement des eaux de la Vltava, illuminant la nuit pragoise dans un vacarme étourdissant. Le show peut commencer. Pendant près d’un quart d’heure, nous avons droit à un spectacle pyrotechnique de toute beauté. Le son et lumière s’achève sous les applaudissements d’un public conquis. Les yeux encore pleins d’étincelles, nous trouvons deux assiettes de lentilles sur notre table. Nous n’avons vraiment plus faim, mais nous avalons tout de même quelques cuillères. « It’s for money, it’s for money ! » nous encourage le serveur amusé.
Mais nous ne devons pas prendre racine, au risque de voir le bus de nuit nous échapper. Nous remercions chaleureusement tout le personnel pour ce réveillon plus que réussi et quittons Certovka. Par la ligne verte du métro nous rallions Dejvicka. Le 502 est prévu aux alentours de 1h10. Dans le froid, le temps s’égraine lentement mais sûrement. 1h20, 1h30, 1h40… Toujours aucune trace du 502. Une situation qui me rappelle un peu les bus marseillais, que l’on attend sans savoir s’ils passeront… Les gens qui patientent avec nous s’éclipsent les uns après les autres. Dans nos têtes, ça commence sérieusement à cogiter. Et s’il n’y avait pas de 502 en ce jour férié ? Au loin, un 107 semble nous filer sous le nez, peut-être le tout dernier. Un autocar portant le numéro 604 s’arrête plus haut dans notre rue, je m’en vais tenter de récolter quelques infos. Le chauffeur ne parle que le tchèque, mais l’une des passagères capte mon piètre anglais mais surtout, mon problème. Ce bus fait un parcours similaire au 502, mais bifurque à Roztocka, bien avant Suchdol. Vu les maigres options qui s’offrent à nous, Anne et moi n’hésitons pas longtemps. Il nous avance pas mal, mais lorsqu’il nous lâche, deux à trois kilomètres de marche sont encore devant nous. On ne va pas se plaindre, car sans le bus, c’est en marchant que l’on se serait tapé la totalité du trajet. Nous arpentons le bord de la route depuis quelques minutes quand la chance daigne revenir vers nous. Un 107 sortit de nulle part vient stopper quasiment à notre hauteur. Un passager a eu la lumineuse idée de demander l’arrêt. Nous déclenchons un sprint de folie pour attraper le précieux véhicule, et c’est le souffle coupé que nous nous écroulons sur les sièges. Il est 2h30 passé quand nous retrouvons nos chambres. Heureux, soulagés et fatigués. Voilà en quelques mots l’état dans lequel nous sommes en cette fin de journée… enfin, début de matinée plutôt ! * **** Mardi 1er janvier : Les festivités continuent De cette courte nuit, c’est avant tout du réveil dont je me souviendrai. Un « Oh putainggg, il neige ! » signé Anne a eu raison de mon sommeil. D’épais flocons dansent dans le ciel, mais il en faut bien plus pour espérer voir Prague s’habiller d’un épais manteau blanc. Ce ne sera pas pour cette fois-ci. Nos pas ne fouleront la fine couche de poudreuse que sur le passage bitumé menant de l’hôtel à l’arrêt de bus.
La journée d’hier a été un peu fatigante, aujourd’hui on va la prendre un peu plus cool. Pour l’énième fois, nous débutons la journée par la Vieille Ville, plus précisément par Karlova. Nous avons maintes fois emprunté cette artère animée de la ville, mais rarement nous avons pris le temps d’admirer ce qu’elle renfermait. Façades décorées, enseignes ou détails particuliers, le guide vert nous aide à élucider quelques-uns des mystères de cette rue. Puis nous retrouvons Tyn, que j’ai évoqué plusieurs fois déjà. Mais cette fois-ci, nous entrons dans l’église. Photos interdites, cela va sans dire. Il me faudra faire preuve de ruse pour échapper au cerbère qui filtre l’entrée des trop nombreux touristes en mendiant assidûment quelques couronnes. Des clichés en catimini des reliques et du bel orgue illustreront notre passage.
Nous déjeunons dans le KFC tout proche. Anne puise ensuite dans son bouquin quelques infos sur les bâtisses qui bordent Staromestske Namesti (Place de la Vieille Ville si vous préférez). On se fait tirer le portrait devant Tyn au moment même où la Tour de l’Horloge sonne les treize coups. J’entraîne Anne dans l’hôtel qui fait face à l’horloge (non ce n’est pas du tout ce que vous croyez !). Au premier étage, je profite de la vue sur la Tour pour mettre quelques images supplémentaires dans mon escarcelle. L’excursion se poursuivra dans les ruelles pragoises jusqu’au Théâtre des Etats, rendu célèbre grâce à Mozart qui y donna la première de Don Giovanni en 1787. Une statue et une plaque sont là pour rappeler l’évènement. La promenade touche à sa fin dans la nuit tombante alors que nous arrivons à la Rotonde Sainte-Croix.
Un tramway nous arrête sur la Place Venceslas où nous tuons le temps jusqu’à 18h. Depuis les marches du Musée National, je me délecte de quelques clichés. En repartant vers la station de métro, c’est tout à fait par hasard que nous découvrons le mémorial dédié à Jan Palach, cet étudiant tchécoslovaque qui, le 16 janvier 1969, s’immola par le feu pour protester contre l’invasion communiste.
Ce premier jour de l’année est doublement fêté dans le pays. Le Jour de l’An est évidemment célébré, mais également la date anniversaire du Jour de l’Indépendance de l’Etat Tchèque, proclamé le 1er janvier 1993. C’est sans doute pour cette raison qu’un nouveau feu d’artifice est tiré dans la capitale tchèque. Aux dires de l’office du tourisme consulté quelques jours auparavant, nous avons cru comprendre que c’est depuis Letna que se ferait le spectacle. Tout droit sortis de la station de Malostranska, nous rejoignons la foule déjà bien dense qui a pris d’assaut le Pont Manès et ses alentours. Impossible de progresser davantage, d’autant que les premières gerbes fleurissent déjà au-dessus de nos têtes. Nous restons donc là, immobiles, à savourer le défilé de couleurs, une nouvelle fois de belle facture.
Nous décidons de nous offrir un resto pour le dîner puisque le budget repas nous le permet. Pas franchement motivés pour partir en quête d’une table, c’est au « U Radnice » que l’on se pointe pour la seconde fois en quelques jours. L’impression laissée par notre premier passage ne tarde pas à se confirmer. Le sourire ne fait définitivement pas partie du pack, mais on y mange bien et à un prix raisonnable. On s’en contentera. Suchdol ne nous attendra pas longtemps ce soir-là. Il nous faut boucler les valises. Demain, Prague nous dévoilera ses charmes pour la dernière fois… * **** Mercredi 2 janvier : Là-haut sur la colline Nos bagages sont restés à Suchdol afin que nous puissions profiter au maximum de ces dernières heures en République Tchèque. Il aura fallu attendre le dernier jour pour pulvériser un record. Il n’est pas encore 9h30 à nos montres que nous sommes déjà dans Mala Strana à attendre le tramway ! Nous quittons la ville ce soir, et si nous voulons boucler notre programme, il ne faut pas trop traîner. Nous prenons place à bord du numéro 23 sensé nous déposer au pied de la colline de Petrin. Mais au fur et à mesure du trajet, nous sentons qu’il y a un souci. Nous stoppons net à Poholerec en ayant le sentiment que nous sommes partis dans la mauvaise direction ! Je me renseigne auprès d’un type qui vient vers nous. Il nous confirme notre erreur, au moment même où un autre 23 arrive en sens inverse. Il est pour nous. Le type nous suit dans le tram et nous accoste en français. Au fil du dialogue, nous apprenons qu’il est citoyen belge et qu’il vit ici. Concernant Prague, Il nous explique que ses habitants désertent progressivement le centre-ville, assaillit par le phénomène touristique qui ne cesse de croître. De ce que nous avons pu voir ces derniers jours, nous le croyons sans peine. Il nous indique le bon arrêt et le quittons avec des « merci » bien francophones. Le funiculaire d’Ujezd est en vue. Nos pass nous dispensent de l’achat de tickets. La cabine grimpe lentement au milieu des arbres morts, et on devine aisément le Château et Saint-Nicolas en contrebas. Dès l’arrivée au sommet, nous cherchons le Stade de Strahov. Renseignements pris auprès des locaux, un petit quart d’heure de marche est nécessaire pour y accéder. Cette construction perdue sur les hauteurs de la ville est remarquable par son immensité. Huit terrains d’une surface totale de 63.500 m² et des gradins d’une capacité de 360.000 spectateurs font de cette enceinte le plus grand stade du monde. Jetez un œil sur les photos satellites de Google Maps, c’est impressionnant ! Bref, toujours est-il que l’accès est interdit au public, mais nous feignons l’ignorance. Je fais quelques clichés de la colossale arène de béton, avant que l’un des gardiens nous repère et nous indique la sortie. Nous revenons vers le funiculaire et continuons jusqu’au belvédère de Petrin, dont la ressemblance avec une célèbre tour parisienne est indéniable. Et pour cause, elle en est inspirée. Inspiré, j’aurai dû l’être tout autant en préparant le voyage, car nous trouvons porte close. Une lecture plus attentive des horaires précisés par le Michelin n’aurait pas été négligeable. Je me confondrais presque en excuses auprès de ma chère Anne. Après tout, c’est moi qui suis chargé de la logistique, et sur ce coup-là, je l’ai joué un peu relax. Mea culpa ! La descente par l’autre versant de la colline nous entraîne vers l’Abbaye de Strahov. Il est midi lorsque nous y parvenons, et on nous ferme quasiment la porte au nez. On se rabat sur Notre-Dame de l’Assomption, église qui nous est partiellement ouverte. Nous profitons d’une heure de battement pour trouver refuge dans un café tout proche. Frigorifiés, un repas chaud est le bienvenu. Nous partons alors à la découverte de Strahov, dont seule la bibliothèque baroque est ouverte au public. Cette dernière comprend la Salle de Philosophie et la Salle de Théologie, trésors que nous ne pouvons admirer que depuis l’entrée. Deux gardiennes sont postées dans le couloir, scrutant les moindres faits et gestes des visiteurs. Anne et moi usons de tous les stratagèmes pour échapper à cette surveillance étriquée et nous accaparer quelques images. Notre-Dame de Lorette, quelques mètres plus bas, n’attend que nous. Au milieu de son cloître trône la Santa Casa, réplique de la maison de la Vierge à Nazareth. Autre particularité de ce sanctuaire, les cloches du carillon qui toutes les heures entonnent un air populaire tchèque. De Poholerec, où nous étions le matin même, c’est encore et toujours avec le tram 23 que nous arrivons à Hradcany, le quartier du château. Pour la toute dernière fois, le guide vert nous prend en charge pour l’itinéraire qui suit. Il débute sur la Place du Hradschin sur laquelle se dresse la colonne de la Peste. Sur notre gauche, les murs en pointes de diamants du Palais Schwarzenberg créent une illusion parfaite. Dans la rue de Novy Svet que nous ne tardons pas à découvrir, nous sommes amusés de constater que les rares visiteurs croisés ont tous un Michelin entre les mains. A croire que ce calme petit coin de Prague n’est connu que de Bibendum. Nous retrouvons Lorette au moment précis où les 16h carillonnent à nos oreilles. C’est de nuit et en métro que nous effectuons nos ultimes visites, à savoir la gare ferroviaire et l’Opéra d’Etat. C’est dans la rue Nerudova, au cœur de Mala Strana, que nous dénichons un restaurant pour le dîner. Nous y allons tôt car il nous faut encore récupérer nos effets à l’hôtel avant de rejoindre Florenc. Le repas terminé, nous prenons soin de dépenser les couronnes restantes dans les proches boutiques de souvenirs. Un rapide aller-retour à Suchdol et, chargés de nos bagages, nous nous présentons à la gare routière. Réservations en main, on s’attend naïvement à trouver notre navette pour quitter Prague. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Devant l’autocar, le chauffeur nous invite à patienter dans la file d’attente qui serpente devant le guichet d’Eurolines. Nous devons en fait échanger nos documents contre un bon d’accès à l’autocar. Ou comment faire compliqué quand on peut faire simple. Ils ont sûrement leurs raisons… Bref, toujours est-il que le départ est prévu à 22h, soit dans une quinzaine de minutes, et que le guichetier ne semble pas très pressé. Derrière nous, la présence de français victimes du même contretemps nous rassure un peu. L’autocar nous attendra quoi qu’il en soit, mais l’énervement causé par cette mésaventure est encore en moi quand nous montons dans le véhicule. Evidement, il est déjà bondé, et je peste contre quelques personnes isolées qui s’accaparent deux places. Anne reste sereine et nous dégotte deux sièges. Avec une demi-heure de retard, l’Eurolines laisse Florenc dans son sillage. Prague ne sera bientôt plus qu’un assortiment de souvenirs avec son lot d’anecdotes, de rencontres et d’images qui viendront illustrer cette escapade au cœur de la Bohème…
Un tramway et un métro plus tard, c’est à Zizkov que nous débarquons. C’est ici que l’insolite tour de télévision s’élance dans le ciel de Prague pour venir flirter avec les nuages. Des bébés géants rampent sur cette structure futuriste. Une œuvre originale en contraste total avec son environnement. Au pied de celle-ci, je multiplie les photos avant que l’ascenseur ne nous catapulte dans la salle panoramique. Curieusement, la vue n’y est pas extraordinaire. Bien que toute la ville soit étalée devant nous, on a du mal à distinguer le cœur historique de Prague. Je préférais largement le spectacle offert par le Klementinum ou Saint-Nicolas.
Nous squattons un fast food près de Staré Mesto, puis nous laissons une fois de plus le Michelin nous guider. Un peu de lèche-vitrines dans l’aguicheuse Karlova avant de rejoindre Mala Strana, où nous respectons à la lettre le circuit dicté par Bibendum. Le Palais Wallenstein se présente à nous. Le policier qui garde l’entrée nous autorise à pénétrer, et il est même possible de visiter le sénat de la République Tchèque qui siège ici. Oui, mais cela n’est possible…. que les week-ends ! Décidément, la chance n’est pas toujours de notre côté. Dans l’une des ruelles, nous passons devant un buste de Churchill, mais l’inscription en tchèque qui l’accompagne ne nous permet pas de savoir quelle est la raison de sa présence ici. Et pour la dernière fois, nous partons à l’assaut de la prison du château. Et là, devinez quoi ? Pour y accéder, on nous demande de passer par la Ruelle d’Or, mais nos tickets ne sont évidemment plus valables. Nous ne verrons donc jamais Daliborka. Vraiment, quand le destin s’acharne…
Il n’est que 17h, nous orientons tranquillement notre marche vers le centre-ville, puis attrapons le premier tramway pour un aléatoire tour d’une petite heure. Puis le métro nous dépose tout près de la Place Venceslas. La statue équestre de ce dernier, entourée des Saints de Bohème, veille sur cette large avenue. Je lui tire le portrait avec pour décor le majestueux Musée National. Nous arpentons l’immense artère dans les deux sens avant de retrouver Mala Strana où une sympathique soirée se prépare.
Il est 20h tapantes lorsque le Certovka nous accueille. Sur notre table, masques, chapeaux et langues de belle-mère nous sont destinés. S’ensuit une mémorable tranche de fou rire avec les accessoires en question, accentuée par les effets secondaires de la vodka servie en apéritif (non, inutile d’insister, je ne mettrai aucune de ces images sur le forum !). Sur le déroulement de la soirée, absolument rien à redire. Le repas sera des plus copieux et nos hôtes très serviables malgré la barrière de la langue. Dans la salle, c’est un échantillon d’Europe. Près de la fenêtre se font entendre des Italiens, à la table d’à côté ça parle anglais, et derrière Anne, on hésite entre du russe et une autre langue slave.
Il est bientôt minuit. A l’extérieur, des pétards et des fusées explosent depuis plusieurs heures déjà. Le serveur apporte à chacun une petite bouteille de champagne. Blousons sur le dos, nous patientons sur la terrasse sans trop tarder. Le Pont Charles est noir de monde. Le numérique en main, je me prépare à filmer. Quelques secondes avant l’heure fatidique, une sirène retentit sous les acclamations de la foule. Une colonne blanche surgit brusquement des eaux de la Vltava, illuminant la nuit pragoise dans un vacarme étourdissant. Le show peut commencer. Pendant près d’un quart d’heure, nous avons droit à un spectacle pyrotechnique de toute beauté. Le son et lumière s’achève sous les applaudissements d’un public conquis. Les yeux encore pleins d’étincelles, nous trouvons deux assiettes de lentilles sur notre table. Nous n’avons vraiment plus faim, mais nous avalons tout de même quelques cuillères. « It’s for money, it’s for money ! » nous encourage le serveur amusé.
Mais nous ne devons pas prendre racine, au risque de voir le bus de nuit nous échapper. Nous remercions chaleureusement tout le personnel pour ce réveillon plus que réussi et quittons Certovka. Par la ligne verte du métro nous rallions Dejvicka. Le 502 est prévu aux alentours de 1h10. Dans le froid, le temps s’égraine lentement mais sûrement. 1h20, 1h30, 1h40… Toujours aucune trace du 502. Une situation qui me rappelle un peu les bus marseillais, que l’on attend sans savoir s’ils passeront… Les gens qui patientent avec nous s’éclipsent les uns après les autres. Dans nos têtes, ça commence sérieusement à cogiter. Et s’il n’y avait pas de 502 en ce jour férié ? Au loin, un 107 semble nous filer sous le nez, peut-être le tout dernier. Un autocar portant le numéro 604 s’arrête plus haut dans notre rue, je m’en vais tenter de récolter quelques infos. Le chauffeur ne parle que le tchèque, mais l’une des passagères capte mon piètre anglais mais surtout, mon problème. Ce bus fait un parcours similaire au 502, mais bifurque à Roztocka, bien avant Suchdol. Vu les maigres options qui s’offrent à nous, Anne et moi n’hésitons pas longtemps. Il nous avance pas mal, mais lorsqu’il nous lâche, deux à trois kilomètres de marche sont encore devant nous. On ne va pas se plaindre, car sans le bus, c’est en marchant que l’on se serait tapé la totalité du trajet. Nous arpentons le bord de la route depuis quelques minutes quand la chance daigne revenir vers nous. Un 107 sortit de nulle part vient stopper quasiment à notre hauteur. Un passager a eu la lumineuse idée de demander l’arrêt. Nous déclenchons un sprint de folie pour attraper le précieux véhicule, et c’est le souffle coupé que nous nous écroulons sur les sièges. Il est 2h30 passé quand nous retrouvons nos chambres. Heureux, soulagés et fatigués. Voilà en quelques mots l’état dans lequel nous sommes en cette fin de journée… enfin, début de matinée plutôt ! * **** Mardi 1er janvier : Les festivités continuent De cette courte nuit, c’est avant tout du réveil dont je me souviendrai. Un « Oh putainggg, il neige ! » signé Anne a eu raison de mon sommeil. D’épais flocons dansent dans le ciel, mais il en faut bien plus pour espérer voir Prague s’habiller d’un épais manteau blanc. Ce ne sera pas pour cette fois-ci. Nos pas ne fouleront la fine couche de poudreuse que sur le passage bitumé menant de l’hôtel à l’arrêt de bus.
La journée d’hier a été un peu fatigante, aujourd’hui on va la prendre un peu plus cool. Pour l’énième fois, nous débutons la journée par la Vieille Ville, plus précisément par Karlova. Nous avons maintes fois emprunté cette artère animée de la ville, mais rarement nous avons pris le temps d’admirer ce qu’elle renfermait. Façades décorées, enseignes ou détails particuliers, le guide vert nous aide à élucider quelques-uns des mystères de cette rue. Puis nous retrouvons Tyn, que j’ai évoqué plusieurs fois déjà. Mais cette fois-ci, nous entrons dans l’église. Photos interdites, cela va sans dire. Il me faudra faire preuve de ruse pour échapper au cerbère qui filtre l’entrée des trop nombreux touristes en mendiant assidûment quelques couronnes. Des clichés en catimini des reliques et du bel orgue illustreront notre passage.
Nous déjeunons dans le KFC tout proche. Anne puise ensuite dans son bouquin quelques infos sur les bâtisses qui bordent Staromestske Namesti (Place de la Vieille Ville si vous préférez). On se fait tirer le portrait devant Tyn au moment même où la Tour de l’Horloge sonne les treize coups. J’entraîne Anne dans l’hôtel qui fait face à l’horloge (non ce n’est pas du tout ce que vous croyez !). Au premier étage, je profite de la vue sur la Tour pour mettre quelques images supplémentaires dans mon escarcelle. L’excursion se poursuivra dans les ruelles pragoises jusqu’au Théâtre des Etats, rendu célèbre grâce à Mozart qui y donna la première de Don Giovanni en 1787. Une statue et une plaque sont là pour rappeler l’évènement. La promenade touche à sa fin dans la nuit tombante alors que nous arrivons à la Rotonde Sainte-Croix.
Un tramway nous arrête sur la Place Venceslas où nous tuons le temps jusqu’à 18h. Depuis les marches du Musée National, je me délecte de quelques clichés. En repartant vers la station de métro, c’est tout à fait par hasard que nous découvrons le mémorial dédié à Jan Palach, cet étudiant tchécoslovaque qui, le 16 janvier 1969, s’immola par le feu pour protester contre l’invasion communiste.
Ce premier jour de l’année est doublement fêté dans le pays. Le Jour de l’An est évidemment célébré, mais également la date anniversaire du Jour de l’Indépendance de l’Etat Tchèque, proclamé le 1er janvier 1993. C’est sans doute pour cette raison qu’un nouveau feu d’artifice est tiré dans la capitale tchèque. Aux dires de l’office du tourisme consulté quelques jours auparavant, nous avons cru comprendre que c’est depuis Letna que se ferait le spectacle. Tout droit sortis de la station de Malostranska, nous rejoignons la foule déjà bien dense qui a pris d’assaut le Pont Manès et ses alentours. Impossible de progresser davantage, d’autant que les premières gerbes fleurissent déjà au-dessus de nos têtes. Nous restons donc là, immobiles, à savourer le défilé de couleurs, une nouvelle fois de belle facture.
Nous décidons de nous offrir un resto pour le dîner puisque le budget repas nous le permet. Pas franchement motivés pour partir en quête d’une table, c’est au « U Radnice » que l’on se pointe pour la seconde fois en quelques jours. L’impression laissée par notre premier passage ne tarde pas à se confirmer. Le sourire ne fait définitivement pas partie du pack, mais on y mange bien et à un prix raisonnable. On s’en contentera. Suchdol ne nous attendra pas longtemps ce soir-là. Il nous faut boucler les valises. Demain, Prague nous dévoilera ses charmes pour la dernière fois… * **** Mercredi 2 janvier : Là-haut sur la colline Nos bagages sont restés à Suchdol afin que nous puissions profiter au maximum de ces dernières heures en République Tchèque. Il aura fallu attendre le dernier jour pour pulvériser un record. Il n’est pas encore 9h30 à nos montres que nous sommes déjà dans Mala Strana à attendre le tramway ! Nous quittons la ville ce soir, et si nous voulons boucler notre programme, il ne faut pas trop traîner. Nous prenons place à bord du numéro 23 sensé nous déposer au pied de la colline de Petrin. Mais au fur et à mesure du trajet, nous sentons qu’il y a un souci. Nous stoppons net à Poholerec en ayant le sentiment que nous sommes partis dans la mauvaise direction ! Je me renseigne auprès d’un type qui vient vers nous. Il nous confirme notre erreur, au moment même où un autre 23 arrive en sens inverse. Il est pour nous. Le type nous suit dans le tram et nous accoste en français. Au fil du dialogue, nous apprenons qu’il est citoyen belge et qu’il vit ici. Concernant Prague, Il nous explique que ses habitants désertent progressivement le centre-ville, assaillit par le phénomène touristique qui ne cesse de croître. De ce que nous avons pu voir ces derniers jours, nous le croyons sans peine. Il nous indique le bon arrêt et le quittons avec des « merci » bien francophones. Le funiculaire d’Ujezd est en vue. Nos pass nous dispensent de l’achat de tickets. La cabine grimpe lentement au milieu des arbres morts, et on devine aisément le Château et Saint-Nicolas en contrebas. Dès l’arrivée au sommet, nous cherchons le Stade de Strahov. Renseignements pris auprès des locaux, un petit quart d’heure de marche est nécessaire pour y accéder. Cette construction perdue sur les hauteurs de la ville est remarquable par son immensité. Huit terrains d’une surface totale de 63.500 m² et des gradins d’une capacité de 360.000 spectateurs font de cette enceinte le plus grand stade du monde. Jetez un œil sur les photos satellites de Google Maps, c’est impressionnant ! Bref, toujours est-il que l’accès est interdit au public, mais nous feignons l’ignorance. Je fais quelques clichés de la colossale arène de béton, avant que l’un des gardiens nous repère et nous indique la sortie. Nous revenons vers le funiculaire et continuons jusqu’au belvédère de Petrin, dont la ressemblance avec une célèbre tour parisienne est indéniable. Et pour cause, elle en est inspirée. Inspiré, j’aurai dû l’être tout autant en préparant le voyage, car nous trouvons porte close. Une lecture plus attentive des horaires précisés par le Michelin n’aurait pas été négligeable. Je me confondrais presque en excuses auprès de ma chère Anne. Après tout, c’est moi qui suis chargé de la logistique, et sur ce coup-là, je l’ai joué un peu relax. Mea culpa ! La descente par l’autre versant de la colline nous entraîne vers l’Abbaye de Strahov. Il est midi lorsque nous y parvenons, et on nous ferme quasiment la porte au nez. On se rabat sur Notre-Dame de l’Assomption, église qui nous est partiellement ouverte. Nous profitons d’une heure de battement pour trouver refuge dans un café tout proche. Frigorifiés, un repas chaud est le bienvenu. Nous partons alors à la découverte de Strahov, dont seule la bibliothèque baroque est ouverte au public. Cette dernière comprend la Salle de Philosophie et la Salle de Théologie, trésors que nous ne pouvons admirer que depuis l’entrée. Deux gardiennes sont postées dans le couloir, scrutant les moindres faits et gestes des visiteurs. Anne et moi usons de tous les stratagèmes pour échapper à cette surveillance étriquée et nous accaparer quelques images. Notre-Dame de Lorette, quelques mètres plus bas, n’attend que nous. Au milieu de son cloître trône la Santa Casa, réplique de la maison de la Vierge à Nazareth. Autre particularité de ce sanctuaire, les cloches du carillon qui toutes les heures entonnent un air populaire tchèque. De Poholerec, où nous étions le matin même, c’est encore et toujours avec le tram 23 que nous arrivons à Hradcany, le quartier du château. Pour la toute dernière fois, le guide vert nous prend en charge pour l’itinéraire qui suit. Il débute sur la Place du Hradschin sur laquelle se dresse la colonne de la Peste. Sur notre gauche, les murs en pointes de diamants du Palais Schwarzenberg créent une illusion parfaite. Dans la rue de Novy Svet que nous ne tardons pas à découvrir, nous sommes amusés de constater que les rares visiteurs croisés ont tous un Michelin entre les mains. A croire que ce calme petit coin de Prague n’est connu que de Bibendum. Nous retrouvons Lorette au moment précis où les 16h carillonnent à nos oreilles. C’est de nuit et en métro que nous effectuons nos ultimes visites, à savoir la gare ferroviaire et l’Opéra d’Etat. C’est dans la rue Nerudova, au cœur de Mala Strana, que nous dénichons un restaurant pour le dîner. Nous y allons tôt car il nous faut encore récupérer nos effets à l’hôtel avant de rejoindre Florenc. Le repas terminé, nous prenons soin de dépenser les couronnes restantes dans les proches boutiques de souvenirs. Un rapide aller-retour à Suchdol et, chargés de nos bagages, nous nous présentons à la gare routière. Réservations en main, on s’attend naïvement à trouver notre navette pour quitter Prague. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Devant l’autocar, le chauffeur nous invite à patienter dans la file d’attente qui serpente devant le guichet d’Eurolines. Nous devons en fait échanger nos documents contre un bon d’accès à l’autocar. Ou comment faire compliqué quand on peut faire simple. Ils ont sûrement leurs raisons… Bref, toujours est-il que le départ est prévu à 22h, soit dans une quinzaine de minutes, et que le guichetier ne semble pas très pressé. Derrière nous, la présence de français victimes du même contretemps nous rassure un peu. L’autocar nous attendra quoi qu’il en soit, mais l’énervement causé par cette mésaventure est encore en moi quand nous montons dans le véhicule. Evidement, il est déjà bondé, et je peste contre quelques personnes isolées qui s’accaparent deux places. Anne reste sereine et nous dégotte deux sièges. Avec une demi-heure de retard, l’Eurolines laisse Florenc dans son sillage. Prague ne sera bientôt plus qu’un assortiment de souvenirs avec son lot d’anecdotes, de rencontres et d’images qui viendront illustrer cette escapade au cœur de la Bohème…
Stagiaire expatrié à Cayenne en Guyane English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais m'installer à Cayenne pour un stage de 6 mois à partir de Mars 2008 et j'aimerais bien avoir quelques informations pratiques avant de partir et pourquoi pas faire dès à présent la connaissance de personnes étant déjà là bas afin d'éviter d'arriver et de me retrouver tout seul....
Je suis un garçon de 25 ans (arrivant de Lyon) plutôt ouvert donc n'hésitez pas à me contacter. Ça serait bien cool
A bientôt
Vivre en Guyane English translation pending
bonjour tout le monde
je suis enseignante à l'élémentaire et j, ai la double nationalité canadienne-Française. Mes parents habitent à Cayenne et j'aimerais savoir la réalité sur le coût de la vie, sur la possibilité de trouver un emploi, Ma mère est décédée l'an passé d'une épidémie de la Dengue et cela me fait peur. Mais en même temps j'aimerais aller dans ce pays. Mon copain est électricien donc il peut se trouver un emploi.
je vous remercie
France
Le TGV (système ferroviaire français) English translation pending
Bonjour!
(Bon, c'est mon deuxième "post" à ce sujet, mais ne m'en voulez pas, je ne trouve pas le premier!)
1. Les heures d'arrivée du TGV sont-elles fiables?
2. Quelle est la distance-temps entre la gare et Orly?
Ma situation:
Je serai à Toulon vers la fin de mon voyage.
Mon avion part de Paris (Orly) le 3 septembre. (Donc, je présume que je dois me présenter à l'aéroport au plus tard à 11h45...)
Alors je pensais prendre le TGV à Toulon le 3 septembre à l'aube. Selon l'horaire, le TGV arriverait à Paris à 9h31. Est-ce risqué comme plan ou suis-je certain de ne pas râter mon avion?
Merci!
(Bon, c'est mon deuxième "post" à ce sujet, mais ne m'en voulez pas, je ne trouve pas le premier!)
1. Les heures d'arrivée du TGV sont-elles fiables?
2. Quelle est la distance-temps entre la gare et Orly?
Ma situation:
Je serai à Toulon vers la fin de mon voyage.
Mon avion part de Paris (Orly) le 3 septembre. (Donc, je présume que je dois me présenter à l'aéroport au plus tard à 11h45...)
Alors je pensais prendre le TGV à Toulon le 3 septembre à l'aube. Selon l'horaire, le TGV arriverait à Paris à 9h31. Est-ce risqué comme plan ou suis-je certain de ne pas râter mon avion?
Merci!
Le bon choix de roues pour un tour du monde! English translation pending
Salut,
suite à dif. lecture sur dif. site de voyage à vélo, je suis à la recherche d'une paire de roues solides pour un tour du monde.
Que pensez vous de la combinaison: moyeux DT Swiss 440 + jantes XR 4.1
Ensemble montée main par un artisan sérieux.
@+
Bruno
suite à dif. lecture sur dif. site de voyage à vélo, je suis à la recherche d'une paire de roues solides pour un tour du monde.
Que pensez vous de la combinaison: moyeux DT Swiss 440 + jantes XR 4.1
Ensemble montée main par un artisan sérieux.
@+
Bruno
Nécessité de réserver les hôtels en Californie? English translation pending
je pars avec mon mari pour la californie (SF et LA) 10j début août. j'aurais aimé avoir des avis s'il faut ou pas réservé. trouve-t-on facilement des motels (petit budget) sur place.
merci par avance