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Est-ce raisonnable de partir au Kenya avec un enfant de 5 ans? English translation pending
by Djimx06 · 2012-05-09 · 13 replies
Bonjour a tous,

Mon compagnon et moi envisageons de partir du 8 au 23juillet a Malindi, avec ma fille de 5ans et demi, pour un sejour principalement balneaire, avec, peut etre une excursion safari d'1 ou 2 jours... mais apres l'euphorie eprouvee a l'agence a l'idee d'avoir la chance de faire un tel voyage, place au doute et aux angoisses quant aux vaccins, au traitement antipaludeen, aux mesures de precaution a appliquer le soir pour eviter les piqures de moustique, etc. Pas tant pour mon compagnon et moi, car nous sommes adultes mais surtout par rapport a ma fille de 5ans. En effet, on ne voudrait surtout pas que nos vacances puissent virer a la psychose voire au cauchemar... Quelqu'un aurait-il des conseils a me donner? Est-il raisonnable ou non de faire ce voyage avec un enfant de cet age? Est-ce une bonne periode en juillet?Ma fille est -elle trop jeune? ? Merci de nous eclairer et peut etre nous rassurer...tout conseil sera bienvenu.
Mon cauchemar indonésien English translation pending
by Viiniveri · 2012-05-06 · 16 replies
Un Français, rencontré au Brésil en 1987, nous avait fait l'apologie de l'Indonésie. Il ne tarissait pas d'éloges. 2 ans plus tard, mon ex-compagne et moi décidions de sauter le pas et nous voilà partis pour deux mois en Indonésie. Arrivés à l'aéroport de Bruxelles-National, première tuile : "Delayed-Info". Nous nous représentons donc le lendemain et là, le vol était prêt. Un vol Garuda (3 fois, 1.000 fois hélas !!!). Une escale était prévue à Abu Dhabi. Escale au cours de laquelle nous avions le choix : soit rester à bord de l'avion, soit visiter l'aéroport d'Abu Dhabi. Comme nous n'avions jamais mis les pieds aux Émirats, nous nous sommes dit "pourquoi pas ? Visitons." Grave erreur ! L'avion avait une avarie et il nous était interdit de le regagner. Nous n'avons jamais compris en quoi notre présence allait plus gêner que celle de ceux qui avaient choisi de rester dans l'avion. Nous avons donc tenté de dormir, à même le sol en mosaïque de l'aéroport (il y avait un garçon en chaise roulante, parmi nous). Vers 7 heures du mat, Garuda nous avait enfin dégotté des chambres dans l'Holiday Inn local, à charge pour nous, bien entendu, de remettre nos passeports, ce qui en a inquiété plus d'un. Certains voyageurs nous ont convaincus d'appeler l'ambassadeur de Belgique à Abu Dhabi : cet imbécile n'a rien trouvé de mieux que de nous suggérer de visiter les lieux, les marchés, et comment faisons-nous sans nos passeports, Ducon ? En plus, nous ne pouvions pas aller dormir tout de suite, les chambres n'étaient pas prêtes. On nous a "invités" à manger. Croyez-moi, quand vous manquez de sommeil à en crever, manger est bien la dernière chose à laquelle on pense ! Enfin, les chambres sont prêtes. Nous nous y précipitons et nous écroulons sur le lit où nous nous endormons instantanément. Las ! 30 minutes après, le téléphone nous réveille : l'avion était prêt ! Tout ça pour ça. Exténués, nous arrivons à Jakarta, à 1 heure du mat. La personne censée nous y attendre n'était évidemment plus là (nous étions supposés arriver vers 15 h !). Tous les bureaux de changes étant fermés, impossible de se procurer la moindre roupie indonésienne, évidemment ! J'ai entamé de longs pourparlers avec le personnel de Garuda, qui a enfin daigné nous dégotter une chambre à l'Hotel President, à Jakarta. Air co, ce qui n'était pas du luxe, vu la chape de plomb de l'air moite qui nous était tombée dessus dès la descente d'avion. Radio, qui m'a permis de découvrir la seule chose que j'aie aimée dans ce pays : le jazz fusion de Krakatau en général et d'Indra Lesmana en particulier. Mais nous avions prévu d'aller à Yogyakarta. Ayant quitté l'hôtel avant midi (selon la tradition), nous nous pointons à la gare. Et ce fut à nouveau un long voyage sans dormir (évidemment ! L’Indonésie sans privation de sommeil, ce ne serait plus l'Indonésie !). Nous débarquons donc à Yogyakarta comme des zombies. Nous trouvons (enfin !) où dormir au Bagus Hotel où je me lie d'amitié avec le mainate albinos, certes en cage, mais à qui le personnel fait faire son petit tour hors cage tous les soirs. À chaque fois qu'il me voit, il me dit "selamat pagi-pagi-pagi !" (Selamat pagi = bonjour, en indonésien).

Mais, excédés d'être réveillés par l'appel du muezzin dès l'aube (je vous dis, le sommeil n'a pas bonne presse en Indonésie), nous décidons de migrer pour Bali. Pas pour Kuta, non, on n'est pas des Australiens, mais pour Ubud. Et au début, tout se passe bien. On nous fait découvrir le gamelan balinais qui, malgré sa lutherie nettement plus réduite que celle du gamelan javanais, est autrement plus dynamique, plus intéressant, musicalement, nous prenons les quarts de ton en pleine tronche et c'est fabuleux. Hélas, un certain Agus qui manifestement, était payé pour nous faire découvrir tout ça, après nous avoir vendu des billets pour ledit gamelan, mais aussi pour le "Kecak" (discipline, paraît-il inventée à la seule intention des touristes), s'est aperçu avec nous que nous en avions fait le tour, des musiques balinaises. Du coup, il n'avait plus rien à nous vendre. Du coup, nous n'étions plus intéressants. Du coup, nous ne l'avons jamais revu.

Nous décidons alors d'aller sur l'île de Gili Tranwanggan. Las ! Pour y aller, il fallait traverser Lombok, probablement l'île la plus islamiste de l'Indonésie. Et ma compagne, qui se débattait désespérément avec l'anglais (elle était habituée à l'espagnol et au portugais), parvient à articuler une question dans un anglais grammaticalement correct. Mais ma compagne, n'étant "qu'une femme", l'autochtone répond certes à la question, mais en s'adressant à moi ! Charmant !

Bref (comme dirait Kyan Khojandi), nous arrivons ENFIN à Gili Trawanggan. Un complexe "hôtelier" (?) composé de maisonnettes sur pilotis. Gili Trawanggan est une île musulmane, a donc sa mosquée, le muezzin se fait entendre non pas à 5, mais à 4 heures du mat. Sauf que la mosquée est bien plus éloignée de notre logement qu'à Yogyakarta, ce qui rend la chose bien plus supportable. Le souci, ce sont les insectes et arachnides. Vu la chaleur moite, vous pensez bien qu'ils sont au paradis, au point qu'on nous fournit des moustiquaires à border sous le matelas. Et en allant se coucher, nous découvrons scorpions, énormes araignées sur ladite moustiquaire. À charge pour nous de nous coucher doûûûûcement, histoire de ne pas énerver ce joli monde.

Nous faisons connaissance avec Latu, le gestionnaire du complexe. Très sympa. C'est à lui que je dois de savoir que la musique entendue à l'Hotel President de Jakarta est de Krakatau, que la chanteuse en est Trie Utami et que le morceau s'intitule "Dirimu Kasih".

Nous quittons à regret (malgré les bestioles) Gili Trawanggan, revenons à Ubud. Après un bref et pénible passage par Candi Dasa, où j'ai vu des ouvriers du bâtiment mâchonner puis cracher des libellules, où l'unique poste téléphonique disponible dans la localité était habité par un nid de guêpes, nous faisons cap sur Denpasar, le chef-lieu de Bali. Ville ennuyeuse à périr, "hôtel" dont les chambres étaient "éclairées" par de poussives ampoules de 25W made in Indonesia et peuplées de cafards gros comme ma main, nous faisons (grossière erreur) un passage par Padangaran où nous nous sommes fait royalement ch*er. Comme Padangaran est une plage, mon ex a naïvement cru pouvoir y faire du bronzing. 15 minutes après, elle s'est retrouvée encerclée de motards voyeurs (qu'est-ce qu'elle croyait ?).

Nous trouvons enfin un bus pour Jakarta, bien décidés à n'y passer qu'une nuit, à Jalan Jaksa (la rue des hôtels pas chers). Durant le trajet, elle a le mal du voyage. J'ai été obligé de gueuler "STOOOOOOOOOOOOP !!!" pour que le chauffeur daigne finalement s'arrêter. Enfin arrivés à Jakarta, nous cherchons un hôtel à Jalan Jaksa. Nous en trouvons un. Au beau milieu de la nuit, mon ex sursaute : elle s'est encore fait escalader par un cafard grand comme ma main. Je me dis "ça n'en finira donc jamais ?". Ce n'était pas la dernière fois que je me faisais cette réflexion.

Le lendemain d'une ultime nuit approximative, la gérante de l'hôtel nous annonce qu'elle a appelé un taxi "Oiseau Bleu" à notre intention en sorte de pouvoir rallier l'aéroport. Le taxi (tiens ???) arrive dans les délais. Nous arrivons trop tôt à l'aéroport et, pour m'occuper, j'y achète la BD "Asterix di tengah Orang Swiss" ("Astérix chez les Helvètes", en indonésien). Nous arrivons au terminal et, comme prévu, l'avion a du retard. Ça ne m'étonne même pas. Plusieurs heures après, nous embarquons enfin. Et sur la carlingue, un cafard, plus grand que tous ceux que j'ai vu, fait de la voltige. Je dis à haute voix "Encore ! Ça n'en finira donc jamais ?" Mais une passagère européenne me rassure en me disant que s'il pénètre dans l'avion, il ne résistera pas à l'ai co. Une escale est encore prévue à Abu Dhabi. Et ô surprise, arrivés à Abu Dhabi, on découvre une avarie technique de l'avion. Ayant retenu la leçon à l'aller, nous décidons de rester à bord, pas fous ! Imitant d'autres passagers, nous décidons de, comme eux, profiter de l'espace laissé par les pigeons qui sont sortis de l'avion pour nous allonger et tenter de dormir. Las ! Le personnel de bord nous réveille à intervalles réguliers, au motif que ça ferait mauvaise impression à l'égard des passagers qui sont sortis, lorsqu'ils seraient (enfin) autorisés à regagner l'avion. Mais une certaine solidarité s'est organisée parmi les passagers restés à bord, ce qui fait que nous envoyons chier les empêcheurs de dormir, gentiment, mais fermement, résultat, au final, ils ont cessé d'insister. Ils ont probablement dû sentir que le sommeil n'était pas illégal en Belgique. Arrivés à Bruxelles, les gendarmes (oui, en 1989, la Gendarmerie existait encore, en Belgique), je les aurais embrassés ! Ce retour à Zaventem est mon meilleur souvenir d'Indonésie. Ça et les miaulements de ma petite et défunte Céline. Ayant fait part de nos mésaventures, le Français nous a marmonné qu'il ne parlait pas de l'Indonésie, mais de la Thaïlande. C'est c'laaa, oui...
Anazambo Luanda - Victoria Falls en 4x4 English translation pending
by Roujos59 · 2012-04-14 · 65 replies
Bonjour à tous,

ANAZAMBO pour Angola-Namibie-Zambie-(Zimbabwe ?) - Botswana, telle est notre mission...

Je reviens après quelques messages très disséminés dans le temps pour vous présenter notre périple à venir (20 mai départ - 18 juin au bureau), et partager une discussion que j'espère enrichissante pour tous. Nous sommes un couple expatrié en Angola (Luanda) depuis 14 mois. La vie n'y est pas simple, mais encore moins pour la masse de la population. Donc, pas de pleurs très mal venus dans le contexte de ce pays, par ailleurs magnifique et malheureusement si difficile d'accès depuis l'extérieur (bureaucratie, paperasse). Si vous en avez l'occasion, n'hésitez pas. Mais soyez très bien péraparés et surtout patients pour ce qui est des autorisations. Par contre, ne vous attendez pas à une destination touristique de masse, la découverte de ce pays demande une forte implication et beaucoup d'humilité. Peu de structure touristique, nombreux dangers, bref, faut le vouloir et surtout bien avoir compris ce que l'on va y trouver... Ceci en intro pour préparer vos événtuelles questions à venir.

Nous avons un Pajero long, essence, automatique, quasi neuf (8000km), en cours de fin de préparation. Ne reste plus que la pose d'amortisseurs spéciaux, de plaques protectrices (carter et réservoir) et un éventuel snorkel. Ces différents éléments comme les pneus BFGoodrich et autres équipements sont extrêmement difficiles à acquérir ici (prix, disponibilité, montage). Nous sommes donc quasi prêts, encore un mois pour régler les détails restants.

Voici notre programme, que j'espère souple dans sa réalisation. Un tel voyage avec les impondérables associés à la saison, aux difficultés éventuelles rencontrées lors de la première partie (Angola sauvage) se prépare longtemps à l'avance. Je voyage en général sans intermédiaire. J'ai débuté mes recherches fin septembre 2011, et le projet s'est affiné et enrichi au fur et à mesure pour aboutir à ce qui suit, après près de 6 mois plutôt intensifs.

ANGOLA:

J1) Luanda - Huambo. J2) Huambo - Lubango. J3-4) Lubango - Namibe. J5-8) Namibe – Iona – Chitado – Ruacana (Parc de Iona).

NAMIBIE:

(Nuit Kunene River Lodge) J9-12) Ruacana – Etosha (par Otjetjekua, Kowares-Otjokavare, Kamanjab). N: Okaukuejo, Halali, Namutoni, Onkoshi J13: Namutoni - Tsumeb – Grootfontein (musée mines. Hoba meteorite). N: Roy’s camp J14) Roy -> Rundu - Divundu – Bagani (Mahango Game Reserve, Popa Falls). N: Mahangu Safari lodge ou Ngepi Camp. J15) Bagani - Katima Mulilo. N: Zambezi River Lodge.

ZAMBIE (ZIMBABWE ?):

J16) Sesheke - Livingstone. N: Zambezi Royal (?) J17) Livingstone - Kazungula - Kasane.

BOTSWANA:

(N: Chobe Safari Lodge ou Kubu Lodge)

J18-22) Kasane – Okavango (Chobe, Savuti, Moremi) - Maun - Nokaneng - Tsodilo Hills.

N: Ihaha Camp ou toute autre possibilité. N22: Drotsky Lodge.

J23) Shakakwe - Bagani.

N: Zambezi River Lodge

J24) Bagani – Divundu – Rundu - Oshikongo (pistes Nord par C45, D3407, D3404, D3601, D3608). Frontière Angola par Ondjiva ou plus à l'Est selon état (voiture, humains).

ANGOLA:

J27-28) Ondjiva - Lubango - Benguela/Lobito - Luanda.

Nous avons la possibilité de passer quelques nuits dans le Pajero (matelas légers, moustiquaire, coussins) si aucune autre solution n'est possible. Du fait de la première partie très spéciale (Cunene angolais), nous n'avons aucune certitude sur l'exactitude de la date du passage en Namibie. Il est donc quasi impossible de faire des réservations à l'avance. Nous nous adapterons. De plus, la saison (moins touristique) devrait nous être favorable sur ce point. Inch Allah. Pour ce qui est de l'Okavongo, il est possible que nous y restions 1 ou 2 jours de plus, mais tout dépendra du niveau des eaux localement. En effet, la saison des pluies sur l'Angola est soit décalée soit plutôt sèche cette année. Donc, dernière partie très souple. Nous n'y sommes pas encore, il faut déjà franchir le parcours du Iona.

Merci de votre attention et de vos remarques éventuelles. Au plaisir de vous lire 🙂
Rencontres avec la Musique du Monde – par le texte et l'image English translation pending
by Taamaden · 2012-03-23 · 0 replies
Rencontres avec la Musique du Monde

Depuis longtemps, le journaliste, auteur et producteur de disques Christoph Wagner recueille des cartes postales historiques montrant des photos de pratiques musicales captées dans le monde entier au début du 20ième siècle, et aussi anciens disques vinyls et 78 tours (shellac records) de la même époque (1900-1930). Ces "photos musicales" servent au point de départ pour une multitude de textes écrits par une quarantaine de musiciens et compositeurs contemporains, invités par l’auteur à livrer leur vision et leur perception de musiques qui les ont particulièrement marqués. Tous ces textes et cartes postales apportent une collection unique, "coulée" en un précieux ouvrage bilingue (allemand/anglais) de 187 pages. Ledit ouvre la vue sur des mondes musicaux qui n’existent plus ...

AUGE & OHR – EAR & EYE Begegnungen mit Weltmusik Encounters with World Music Edition Neue Zeitschrift für Musik Mainz, 2004

Les auteurs des textes sont : Robert Wyatt, Charlie Mariano, Charlotte Greig, Mauricio Kagel, Thomas Meinecke, Pauline Oliveros, Jah Wobble, Roman Bunka, Terry Riley, Mike Svoboda, Christian Burchard, Gerhard Stäbler, Fritz Hauser, Rüdiger Carl, Arnold Dreyblatt, Toshio Hosokawa, Mike Adcock, Hartmut Geerken, Myra Melford, Clive Bell, Justin Adams, Ben Mandelson, Joe Mogotsi, Malcolm Jones, Lol Coxhill, Amelia Cuni, Franz Koglmann, Frank Wolff, Robyn Schulkowsky, Colin Bass, Christian Zehnder, Sylvia Hallett, Kudsi Erguner, Andreas Koll, Stuart Brotman, Simon Mayor, Adriana Hölszky et Teodoro Anzellotti. Eux tous dévoilent aux lecteurs des facettes souvent inédites de leurs goûts et de leurs centres d’intérêts musicaux.

Dans un texte intitulé "Bursting the boundaries" (Faire éclater les frontières), Robert Wyatt, un de mes héros musicaux, ex-batteur des formidables Soft Machine, introduit au flamenco, musique qu'il a découverte par l'intermédiaire de sa femme Alfreda Benge, une amatrice d’Espagne, qui écrit presque tous les textes de chansons de Robert ...

My wife introduced me to Flamenco first because she liked to go to Spain. Although we would only go to the north of Spain, there is so much internal immigration where people from the poorer rural south have gone to find work in the industrial north. So there is a sizeable Andalusian community around Barcelona. In some ways immigrants are more passionate about sustaining their culture than people who still live where they come from. So these Southerners now found themselves in the villages around Barcelona, and when they were not working they had their social occasions called peñas. There was friendly rivalry about which is the real home of the best Flamenco: Cordoba, Seville or Granada.

We were caught in a fascinating social world. The first thing I noticed as a refugee from rock music was that at a peña every generation would be represented in a very simple room: there would be the grandfather and grandmothers starring stonily at the young people. They said: they love to sing but they don't know anything talking about the younger generation. At the end of the evening sometimes they would get up and you would get this fantastic sort of high singing. These old people were like good wine: they got better and better. That was accepted by everybody. There were also children who were brilliant, and sexy young women and men - there seemed to be room in this culture for every age.

Nearly all dances seemed to be gypsy dances. What gypsies often seem to do is to preserve a bit of the culture in the country where they live, longer than the natives. They live in a kind of time warp. When we were there the gypsy women were going around in high heeled shoes, tight skirts and fur coats and big hair, while the Spanish women were all feminists in jeans. But these gypsy women were tough cookies and any men who stepped out of line got a real earful.

The music itself is just not anything which I would call European, apart from the fact that it is anchored in guitar chords and the guitar is tuned, as all European instruments are. But for the singing it's clear that the notes are definitely not quite part of that. It is fascinating to hear the singing. The singers are very secure in finding the spaces between the notes which would be considered out of tune, and that's done with such authority that you notice there is no such thing as out of tune. Everybody knows it. But they are just playing music that hasn't been tamed yet. It's anchored but not tamed. It takes enormous discipline. As a musician who used to play music which was quite difficult to learn, I was impressed to find a folk music that was so difficult to follow even rhythmically. If you tried to clap along as a tourist you have to be careful. You have to know where you are clapping and where the beats are.

There are various types of songs, based on dance. Some are very slow - out of tempo. Some are rather Cuban influenced, Mexican influenced.

The sheer power of the singing is in such contrast to modern singing which is based on the assumption that you have a microphone. That has been a big influence on singing, because it means that the old discipline where everybody had to learn to sing extremely loud doesn't often apply. But in Flamenco it definitely does. It's raw soul music.

Flamenco is especially Spanish in a strange way. It has definitely absorbed some Spanish folk tradition but there are also a lot of Arabic influences. Because Andalusia was the jewel in the crown of the Islamic empire in its heyday and was Islamic for a very long time, there seems to be a very specific Arabic input of art music of the most refined type. It has filtered through the local dances and that seems to be really where the distinctive Flamenco style derives from. So it's a culture that cannot be identified as specifically European. It bursts the boundaries and the limits set upon it by the harmonic major-minor scales of European music. It is a defined stand from outside. Anybody who is interested in avant garde culture should admire the strength of conviction which stops Flamenco ever quite fitting into an European stereotype. (voir la photo "Granada" en bas)

A mon avis, un texte magnifique et assez représentatif pour cet ouvrage siiii réussi !

Comment ont sonné ces mondes disparus qui sont pris en photos dans cet ouvrage ?! A presque toute carte postale et à tout texte sont ajoutées des illustrations musicales que Christoph a trouvées sur des shellac records. Pour perfectionner cet ouvrage, un cd joint ramasse ces illustrations ...

Christoph Wagner, né en 1956 à Balingen/Bade-Wurttemberg, vit depuis 1993 à Hebden Bridge, West Yorkshire/Grande Bretagne. Depuis 1984, il travaille pour la Süddeutsche Zeitung, NZZ, taz, Neue Zeitschrift für Musik, WoZ, Jazzpodium et Jazzthetik, ainsi que pour les stations de radio SWR et DRS Radio Schweiz. Depuis les années mi-80, il édite des anthologies sur les musiques traditionnelles aux Etats-Unis (American Yodeling et American Polka), de plus, il a publié plusieurs cds et livres traitant les sujets "accordéon" et "harmonica" (voir en bas). A côté de son travail comme journaliste, Christoph a composé la World Music Picture Archive, collection riche et variée de photos historiques montrant des musiciens traditionnels du monde entier (voir la photo "African bondsman in Nairobi, in 1900" en bas qui fait partie de cette collection) ...

Das Akkordeon oder Die Erfindung der populären Musik

Global Accordion – Early Recordings

Echoes of Africa – Early Recordings

VIVE LA MUSIQUE !!!

Bonne lecture, Herbert
Road trip en Tanzanie et au Zanzibar: conseils et budget? English translation pending
by Badrinath · 2012-03-01 · 14 replies
Salut à tous,

Je fais appel à tous pour avoir quelques conseil à propos du premier road trip que je prépare avec ma copine du 10 juillet au 4 août en Tanzanie même ainsi qu'à Zanzibar. J'ai beau regarder sur la toile comparer les prix des billets d'avion, hotel guest house, activités, transports etc... mais a peu près tout reste flou pour moi, nous avons un budget de plus ou moins 3500 en tout et pour tout ( billets d'avion inclus, etc ... )

Voilà je veux me rendre en Tanzanie cet été , j'étais très intéressé pour faire un safari photo mais pas en mode club med a 8 dans une jeep et croiser je ne sais combien de 4x4 de touristes sur la route, je préfère plutôt petit guide privé qui connaît de bons spots caché . Je ne sais pas trop combien de temps dure un safari ? 7 jours max ? ya t-il de meilleurs plans sur place plutôt que sur internet . Ya t-il de bon cottage bien situé pas trop cher ? Quel sont les endroits a ne pas rater en Tanzanie ? question stupide mais y à t-il un endroit en Tanzanie où l'on peut approcher les lions au plus près ?

Dans un deuxième temps nous souhaiterions rejoindre Zanzibar, quel moyen est le plus économique? bateau ou avion ? Sur place quels sont les meilleurs plan logements , les activités à faire à part plongé, bateau le coût de la vie sur place ? etc...

Quel Budget prévoir pour un tel voyage ? Ou puis je trouver des billets d'avion pas cher ?

J'espère avoir été à peu près clair , merci d'avance !

bisous Pierre
Billet d'avion A/R obligatoire pour l'Inde? English translation pending
by Kalixte · 2012-01-14 · 31 replies
Bonjour à tous, J'ai lu dans le L Planet qu'un billet avion A/R était obligatoire pour l'Inde, aucune mention dans le Routard ni au niveau de VFS sur cette obligation. Je pensais prendre mon billet retour en Inde pour bénéficier de plus de liberté pour organiser mon voyage. Quelqu'un a t-il la réponse? Merci d'avance.
Stress et syndrôme du colon irritable: comment faire pour prendre l'avion sans risque? English translation pending
by Lila92200 · 2012-01-07 · 13 replies
Bonjour à tous,

Pour que vous compreniez le pourquoi de ma question, je me présente : je suis une jeune fille de 21 ans, sujette au syndrôme du colon irritable (en ce qui me concerne, je panique dès que je me retrouve dans une situation ou un lieu où je n'ai pas la possibilité d'aller aux toilettes me soulager... Du coup le stress me tord le ventre et me donne envie d'aller aux toilettes alors qu'à la base je n'en avais pas spécialement envie. Cette 'maladie' me pourrit la vie, ne serait-ce que pour prendre les transports en commun (peur que le RER s'arrête sans raison et que je sois bloquée sans pouvoir sortir) ou même faire un trajet en voiture avec d'autres personnes (peur qu'il y ait des bouchons et que je sois obligée de demander à descendre en urgence...) enfin bref c'est une horreur mais même si je sais que c'est entièrement psychologique je ne sais pas comment combattre ça...

Le souci c'est que cet été je dois partir en vacances avec mon copain et des amis à lui. Nous devons aller à San Francisco, donc prendre l'avion, faire des escales, ect... Je suis complètement paniquée alors qu'on n'a même pas encore acheté les billets.. Je sais que la plupart du temps, même si ce n'est pas la situation idéale, j'ai la possibilité de me soulager (ex : si je suis dans la file d'attente pour faire enregistrer mes bagaes, je peux toujours laisser mes bagages à mon copain et filer aux toilettes..) mais il y a des situations où je ne peux pas ! Par exemple, le décollage et l'atterrissage : il est interdit de se lever, nous sommes attachés, ect...

Ce que j'aimerais, c'est qu'on me dise combien de temps dure le décollage, du moins combien de temps devons-nous obligatoirement restés assis sans bouger de notre siège ? J'imagine que plus la distance est longue et plus le décollage dure longtemps puisque l'avion va plus haut, donc là pour m'aider à estimer la durée prenez Paris-Helsinki, Helsinki-Chicago et Chicago-San Francisco.. Et en cas d'urgence comme celle-là, n'est-il vraiment pas possible d'aller aux toilettes ou bien est-ce que les hôtesses me laisseraient y aller ?? Idem pour l'atterrissage svp... En sachant la durée, je peux éventuellement me préparer mentalement, mais lorsque la durée de mon immobilité est inconnue, c'est là que je panique et qu'un accident peut arriver (Grand Dieu ça ne m'est encore pas arrivé mais de justesse!)

Je suis désolée de vous présenter les choses de cette façon mais c'est malheureusement mon quotidien de m'angoisser, alors si certaines personnes sont capables de me répondre concernant ce voyage en avion je serai au moins au courant de la durée pendant laquelle je devrai me maîtriser...

Je vous remercie d'avance pour vos réponses..

Lila
Shanti India: Bénarès - Orissa - Pushkar... English translation pending
by Parvat · 2011-12-26 · 88 replies
11/11/2011

Enfin, c'est le jour J! Cette fois je pars avec ma meilleure amie Christine, une super voisine France, et sa meilleure amie Sarah. Aucune des trois n'ont encore mis un pied en Inde... Je suis excitée comme une puce, je n'en pouvais plus d'attendre ce jour j. En général je pars seule, et là je vais jouer au tour leader 🙂 J'ai passé un temps fou, mais tellement agréable, à organiser leur premier voyage. France et Sarah sont parties ce matin, elles atterrissent ce soir, Christine et moi partons cette après midi, nous arriverons demain matin. Je suis un peu inquiète que Sarah et France arrivent seules à Delhi, j'espère qu'elles ne se feront pas arnaquées avec le taxi vers l'hôtel. 12/11 Ca y est!!! Toutoubidou!!!!!!!! Ali, ami à moi, nous attend à la sortie de l'aéroport, en route vers Paharganj'. Je lui offre une bouteille vin rouge, et sacré non d'une pipe, il n'a pas ma daupata (foulard assorti à ma plus belle robe indienne que j'avais oublié chez lui la fois passée). Enfin bon tant pis, c'est super gentil à lui d'être venu nous accueillir. Après un bon p'tit chai, on rejoint le smyle inn, ou nous attendent France et Sarah. Quel bonheur de se retrouver! Nous voilà toutes réunies, le voyage peut commencer...

(France, Sarah, Christine et moi)

Achat de shalwar kemiz (robe pantalon et foulard), ticket de train pour Agra, je réserve un guest house et demande qu'on viennent nous chercher à la gare... Super trajet, c'est marrant de les regarder toutes les trois avoir leurs premiers regards sur l'Inde. Elles se sentent à l'aise, flashent sur les saris tout colorés des femmes...

Arrivées à Agra, un rickshawallah avec mon nom sur une pancarte nous attend. On se serre toutes les quatre avec nos sacs à dos, et 5' plus tard, nous voilà à la tourist rest house. Les chambres sont grandes et super clean, le patio à l'ombre des bananiers et palmiers est tout mignon, par contre la bouffe est pas transcendante du tout...

13/11 On loue un taxi pour Fathepur Sikri. Ancienne capitale moghol du 16eme siècle, construite par l'empereur Akbar, elle n'a été utilisée qu'une dizaine d'année au profit d'Agra. Elle est donc très bien conservée.





Prix et agence pour un safari de quinze jours en Tanzanie et une semaine au Zanzibar? English translation pending
by Carinec · 2011-11-17 · 17 replies
Bonjour,

Je souhaiterai m'offrir 3 semaines de vacances dont 15 jours de safari en Tanzanie et une semaine à Zanzibar. Je partirai seule. Je me perd dans les agences et les propositions tarifaires pour ce genre de séjour. j'aurai aimé avoir vos retours et conseil.

Bien cordialement
Zambie: safari des rivières Kafué, Luangwa et Zambéze English translation pending
by Coursault · 2011-11-01 · 11 replies
Safari des Rivières Kafué, Luangwa, Zambéze

Premier jour:

Paris, Johannesburg, Lusaka

Au départ de Paris déjà 1 heure de retard à l'aéroport Charles de Gaulle, cela nous fait louper le vol de Jobourg à Lusaka 4 heures de retard; Arrivée à Lusaka nous prenons en charge les 4x4 sur le parking de l'aéroport, il est déjà 18hoo, nous finissons de remplir les documents de prise en charge à la lumière des torches électriques, j’avais prévu les courses dans l'après midi c'est foutu!!! Nous cherchons en pleine nuit le lieu pour passer la première nuit (prévu à Lusaka Backpakers) après quelques demi-tours, nous trouvons enfin ... c'est un peu vieux mais très sympa, deux bières et un hamburger /frites plus tard et c'est la première nuit en Zambie pour mes Amis, plus on se couche tôt le soir moins on se bat avec les Moustiques !!! Avec Val nous étions déjà venu en 2008 à Livingstone voir les chutes Victoria du coté Zambien et le bas du Lac Kariba en extension d'un voyage au Botswana.

Deuxième jour:300 Kms

Lusaka Kafue Camp Mayukuyuku Lever très tôt pour faire tout ce qui était prévu la veille, je veux absolument partir de Lusaka avant midi pour arriver avant la nuit à Mayukuyuku Kafue Camp Environ 300 kilomètres de route et de pistes. On fait une bourse commune qui est confiée à Val, nous changeons 300 euros par couple (140 euros = 1 million de Kwa chas environ) ils sont très vite dépensés, nous faisons à peu près cinq jours de réserves, pour les courses, impec tout est à 5 minutes de notre" logement", un Hyper marché Shoprite, je pense le plus gros de Lusaka, et les pleins de gasoil sont faits. Il faut maintenant quitter la ville et rouler, rouler le plus possible; dans le deuxième 4x4 il y a Martine et Jo, Dom et Véro, Jo qui n'a aucune expérience de la circulation à Gauche prend le volant et se débrouille très bien, après une heure trente sur la Great North T2 nous tournons sur la gauche en prenant la piste de Mumbwa, je laisse passer un corbillard qui vient de notre droite, mais derrière au moins 5 ou 600 personnes suivent dans des semi-remorques des camions des voitures des tracteurs avec des remorques c'est inouï le monde qu'il y a, nous faisons des signes d'amitiés aux personnes juchées dans les camions qu'ils nous rendent aussitôt par de grands sourires et des grands gestes de leurs bras;à peine sur la piste, on voit que c'est en travaux on s'arrête peu après dans un petit magasin au bord de la piste on boit un C..A il y a que ça tant pis pour moi ! j'explique un peu les rudiments de la conduite sur piste à Jo ( le mieux c'est de rouler ou c'est le plus facile à gauche à droite au milieu sans oublier de se rabattre à gauche chaque fois que l'on croise;"au début c'est pas évident avec la conduite Européenne" mais il s'y fait très bien, tout le long de la piste il y a des familles dans des huttes en terre ou en paille à coté de l'habitation des greniers à grains, Millet et Maïs les remplissent souvent, tous les gens répondent à nos salutations; Nous arrivons à l'entrée de Kafue National Park, il nous reste 90 kilomètres avant le camp de Mayukuyuku; Nous y sommes à 17h30 environ c'est juste le temps de monter le campement avant la nuit heureusement que nous avons l'habitude pour le montage des tentes sur le toit des 4x4 le camp est superbe, nous sommes à 20 mètres de la rivière Kafue la patronne des lieues nous dit qu'il faut dire Kafué, nous prenons le diner du camp pas le temps de cuisiner ce soir. Nous nous endormons tôt avec tous les bruits de la faune, des Hippos, des Hyènes et mêmes des lions très loin qui rugissent !

Troisième jour:

Kafue Camp Mayukuyuku

5H15 à peine levée la moustiquaire de ma tente j'aperçois à trente mètres un énorme éléphant mâle qui mange les branches d'un Acacia J’appelle doucement les autres qui dorment dans l'autre voiture, c'est encore la pénombre mais quel bonheur de voir cela en se levant Mes Amis sont ébahis !à 8h30 nous partons pour un safari Boat sur la Kafué : Croco, Hippo, Eléphants, impalas, Cob, aigle pécheur, nous revenons vers midi il fait déjà très chaud, l’après midi nous faisons un safari avec nos voitures mais la chaleur fait se cacher les animaux hors des chemins que nous empruntons.

Quatrième jour : 500 Kms

Kafue Camp Mayukuyuku, Forest Camp sur la route T2 à Mkushi

Très grosse journée de route qui nous attend nous devons rejoindre Mpika au Nord pour entrer dans la réserve de North Luangwa après 400 kils dans les pattes, je vois le panneau Ndola zut de zut je me suis trompé à Kapiri Mposhi, nous devions tourner à droite, il y avait des camions garés partout et je n'ai pas vu la route T2 qui partait à droite 100 bornes de trop, il faut les refaire dans l'autre sens deux heures de perdues sur la journée la galère commence, mais, il en faut plus pour me saper le moral, arrivé à Kapiri je comprends mon erreur il y avait une grosse entrée d'usine sur notre gauche et les camions entraient à la queue leu leu, j'ai compris que la route était juste en face et que les camions sur notre droite bloquaient la rue pour entrer dans la société en face. enfin sur la bonne route nous roulons encore une heure il est 15h45 nous ne serons pas à notre rendez vous prévu à Forest camp , nous décidons de nous arrêter dès que nous verrons un Lodge ou camp site, après une heure sur notre gauche un endroit convenable, demi tour et vite voir le proprio pour savoir si il peut nous recevoir c'est un Zambien qui se lance dans l'hébergement de touristes, il a déjà trois chalets, mais ils ne sont pas encore en service nous nous installons à coté d'un dont il nous ouvre la porte pour avoir des toilettes et une douche dispo. En se levant le matin Martine croise un serpent dans le chalet heureusement que ce n'est pas Val qui l'a vu !

Cinquième jour : 300kms

Petit déj et départ, dommage pour la douche l'eau est très dure et orange car chargée de fer (elle est dans une cuve en fer et toute rouillée à l'intérieur) et personne ne veut se doucher. Avec Val c'était fait depuis la veille comme je dis tout le temps "faite le maintenant, après c'est trop tard». Départ 7h00, après 10 kilomètres on voit sur notre droite le lodge de Forest Camp où nous devions passer la nuit. On refait les pleins sur la route, on s'arrête sur un petit marché de légumes les vendeurs sont très sympas avec nous et nous décidons de sortir des habits et des doudous pour les petits enfants; il y à déjà cinq mamans avec un bébé dans le dos, un papa porte une petite fille sur les bras, pendant quelques minutes, nous faisons des heureux avec des petits cadeaux, notre fils Thomas avait offert des maillots de foot du PSG "pour les fans" de Paris ! En partant Val offre un K-way à un jeune homme qui tellement heureux a failli se faire renverser en traversant la route ; arrivé à Mpika nous déjeunons à l'entrée de la ville dans un resto tenu par des Zambiens , c'est maillots bien, nous mettons encore du gas-oil car après il sera impossible d'en remettre avant Chipata petite ville après les réserves de North Luangwa et South Luangwa. 100 kilomètres après Mpika nous arrivons à l'entrée de la Réserve de North Luangwa et c'est à Natvangwé Community que nous devons dormir deux nuits, Mais il n'y a plus d'électricité et d'eau pour les douches simplement un sceau pour les toilettes. (Je zappe la deuxième nuit prévue à Natvangwé)Il n'y a personne pour nous installer pourtant il est 17 heures, un homme arrive deux heures après c'est le gérant il nous demande 15 Dollars US par nuit et par personne sans aucun confort, simplement sous le prétexte que c'est pour la Communeauté c'est dommage; Je mettais beaucoup de volonté pour aider les Communeauté et aller dans des camps tenus par des gens du secteur, mais c'est dommage nous ne pouvons rester et payer plus cher des nuits (cela varie entre 7.5 Dollars et 15 dollars) c'est eux les plus cher que nous avons eu en Zambie, je sais que depuis 2010, ils n'ont plus de subventions par les parcs Nationaux, il faut vraiment qu'ils y arrivent, mais par d'autres solutions;

Sixième jour : 100 Kms

North Luangwa National Parc

la veille nous avions décidé de ne pas rester sur Natvangwé une deuxième nuit, nous partons dès le soleil levé pour traverser le parc et rejoindre le camp de Chifunda Bush Camp de l'autre coté environ 80 kilomètres, avec Val nous laissons passer devant nous nos apprentis Africains ! nous croisons des babouins, des vervets, au loin Dom aperçois un Rhino (c'est le seul que nous verrons en Zambie)pourtant nous sommes dans le Sanctuaire Rhino, je suis content car dans la voiture de devant, je vois qu'ils cherchent partout et Dom a une bonne vue de loin...(nous avons emmené avec nous des talkies et chaque fois que quelqu'un voit quelque chose d'intéressant, il prend le talkie et prévient la voiture derrière en lui disant par exemple à 9 heures Impalas ou à 1 heure Elephant comme ça même s'il s'éloigne rapidement, nous pouvons au moins les apercevoir et savoir de quel coté ils vont!Nous apercevons au loin des troupeaux d'élephants ! Dans le North Luangwa les animaux sont très peureux et disparaissent dés que l'on arrête la voiture. En traversant la piste d'atterrissage de Marula , nous partons à gauche en bas près de la rivière Luangwa un éléphant ne sait pas s'il nous chargera ou fuira, Joël est devant hésitant à couper la route à l'animal furieux d'être dérangé à la sortie de la rivière asséchée, nous passons à gué, il faut remonter une très rude pente et à la sortie, il y a l'éléphant qui comprends que si nous continuons sur la piste nous allons le coincer à découvert sur la rivière, alors dans un mouvement de colère il s'ébroue violemment et fait mine de charger . A ce moment, je coupe sa course en démarrant rapidement pour passer devant Joël et faire fuir le coléreux dans la brousse ! la piste est facile à suivre il n'y a pas beaucoup de panneaux, mais très peu de croisements, sur notre gauche une piste qui indique le camp site de Délia , nous y passons pour déjeuner, le camp est désert, nous sommes accueillis par deux locaux le campement est situé tout près de la Luangwa l'emplacement est magnifique tout est sur pilotis mon montons sur le parapet qui nous emmène sur une énorme terrasse un balcon superbe sur la Luangwa, nous buvons une bière avec le gérant, un espagnol depuis trente ans en Afrique, il nous explique que la saison est terminée que les pluies vont arriver avec de l'avance cette année et que c'est très compliqué de circuler dans le parc à partir de novembre.Nous déjeunons d'un casse croute à coté des 4x4, Cornet de Beef a dit Dom, eh oui, il faut savoir se contenter de peu quelques fois (les stock sont prévus pour cela). arrivée au bout du parc il faut traverser la Luangwa sur un ponton pour aller dans notre camp de Chifunda Bush Camp , après un passage dans le sable de la rivière presque séche, il faut traverser sur des rondins pour accéder au ponton et c'est encore Jo qui s'y colle, je filme la scéne et Valerie mitraille avec l'appareil photo, Jo est au volant les autres doivent sortir du véhicule, on ne sait jamais ??? Une fois les deux voitures passées on trouve cela super mais, pendant le passage on préfere ne pas trop penser aux conséquences si un des deux passe à la flotte avec la bagnole ! Chifunda Bush Camp est juste en face de nous, le camp est vieux mais entretenu moyennement par des locaux, c'est mieux qu'à Natvangwe, il y a du personnel même un cuisto prêt à cuire notre propre cuisine, les douches sont rudimentaires mais ouvertes sur le ciel, très spacieuses cela plait à Martine et Véro . Des ennuis avec le frigo de la voiture de JO : il fait des caprices depuis quelques jours et nous devons mettre les choses qui risquent dans le notre, on commande des bières au camp, mais le congel ne sert plus que de buffet !!! Tout est chaud, il n'y a que du courant solaire et cela ne marche pas ! J’emmène les trois filles faire un petit tour pour approcher les Hippos au bord de la rivière, c’est formidable d'être à coté des animaux sans la protection de la voiture, à coté d'eux debout au bord de la rivière c'est autre chose !il faut garder une longueur de trente à cinquante mètres au cas ou ! C’est notre premier beau coucher de soleil avec la rivière et les Hippos en contrebas, c’est superbe ! Quelle joie d'être ici La nuit tombe nous dînons tôt et à 19h10 nous sommes sous la tente avec Val, les autres décident de faire une Belote juste avec les frontales je les regarde et les entends quelques minutes, mais je m'endors rapidement ils nous ont dit s'être couchés à 20h10, mais nous étions déjà dans le pays des songes sous le duvet !

Septième jour : 240 kms

Bush Camp North Luangwa, Croc Valley South Luangwa

Apres quelques renseignements pris la veille vers Walter, un suisse avec sa femme en safari en Zambie et au Malawi de 50 jours, il me dit qu'il faut au moins huit heures pour rejoindre le village de Kakumbi que de la piste est très petite, nous partons comme d'hab tôt le matin en route on s'arrête dans un tout petit village devant une hutte, une maman et les enfants finnissent leur premier repas, nous nous sommes arrêtés pour leur offrir quelques cadeaux et avoir l'autorisation de prendre des photos des enfants que nous trouvons toujours aussi mignons, j'ai vu qu'ils mangeaient du mais pillé cuit au feu de bois. sans être de la curiosité mal plaçée nous avons demandé au mari de visiter sa maison , il a accepté chaleureusement de mous montrer les deux pieces qu'ils occupent une pour dormir et l'autre pour le rangement et la cuisine c'est plus que rudimentaire .....

Walter avait raison : pas sur les kilomètres, mais sur le temps ! nous nous arrêtons chaque fois pour une photo du paysage, d'un enfant, d'un village ou pour ramasser de quoi faire un pot pourri pour les filles (d'ailleurs pourquoi on dit pourri c'est moche !!!) une petite piste loupée à droite et 15 kil de plus au compteur! Nous traversons Luambé NP la piste est facile à suivre : des camions chargés de coton sont passés avant nous et presque tous les arbres le long de la piste ont le bout des branches blanc c'est comme le petit poucet ! Arrivés au bout de la piste juste avant de reprendre le goudron qui nous emmene à l'entrée de South Luangwa NP, crevaison à l'arrière pour Jo, pendant qu'ils "regonflent" avec Dom pour essayer de rejoindre le camp site avant les réparations plus sérieuses, je vais avec Val acheter de l'eau, du pain, des fruits et des tomates pour le dinner , l'épicerie est superbe comme chez nous dans les années cinquantes il y a de tout, des rayons remplis du sol au plafond, il y a très peu de lumière à l'interieur c'est après avec le flash de l'appareil photo que je vois mieux ce qu'il y a dans de la boutique!!! Juste à la sortie du village de Kakumbi nous arrivons à Croc Valley notre Camp pour deux nuits peut être trois avec la nuit non passée à Natvangwé ? Croc Valley est merveilleux c'est vert, entretenu et accueillant : le boss (Schaun) nous dit que des élephants étaient dans le camp juste avant notre arrivée, il nous emmène sur un emplacement superbe au bord de la rivière, le Bar, les douches tout est niquel !nous dînons au resto du camp, un jeune homme qui passe nous souhaite bon appétit en Français et nous dit bien le bonjour d'un gars de Montbéliard ! Nous lui disons avec joie que nous sommes de Besançon c'est fou ! En fait il s'appelle Chris, il est Guide il a la nationalité Sud Africaine, depuis 1998 il vit en Afrique Australe, il nous dit que la France ne lui manque pas ! (Je le crois volontiers)

Huitième jour : 60 Kms

Parc National de South Luangwa

Après un petit déj copieux de Dom (c'est lui qui fait tous les petits déj depuis le début : Oeufs, Bacon, Fromage Etc...Il s'améliore de jours en jours !!! Nous partons pour un Safari avec nos voitures ce qui veut dire qu'il faut tout plier et laisser seulement les tables et les fauteuils sur l'emplacement, je donne souvent le départ avant 7heures, tout le monde doit être prêt pour ne pas déranger, cela se passe très bien, nous sommes tous complémentaires pour les actions et les tâches à accomplir tous les jours c'est NICKEL!!! À la Gate de SLNP il faut sortir le porte monnaie commun pour prendre les entrées 30 Dollars par personne et 15 Dollars par voiture et hop ... 210 Dollars envolés. À peine traversé le pont des centaines d'Hippos dans la rivière sonnollent je dis au talkie à Jo : "tu prends la première à gauche et nous longerons le plus possible la Luangwa " Il y a beaucoup d'animaux Cob, Koudou, Impalas, Puku, Phacochère, Crocos, Hippos hors de l'eau, Elephant Zèbres et Lions ou plutôt deux Lionnes qui dorment sous un arbre, peu après sur la piste le pneu regonflé s'est complètement vidé alors obligation de démonter et changer de roue, une demi heure et une petite bière après nous repartons vers le camp site, nous reviendrons ce soir faire un Night Drive.il est déjà midi... Nous passons l'après midi sur l'emplacement j'en profite pour aller voir Chris le guide Français pour discuter de l'Afrique avec lui un moment ! À 16h30 départ pour le Night Drive nous serons neuf deux Canadiens et un ? Très discret. c'est merveilleux tout ce que nous voyons, des oiseaux Marabout qui pèchent ensemble et qui ratissent toute la mare, ils gobent des poissons chats énormes ! Des aigles pécheurs essayent de leurs voler au passage quand ils essayent de les avaler. Plus loin des Girafes magnifiques nous toisent de leur hauteur ce sont des Girafes de TornChorft une espèce Zambienne unique ... splendide !!! C'est avec une lumière superbe que nous prenons quelques photos, la nuit arrive et notre guide nous montre sous un bosquet deux lionnes, je pense aussitôt à celles de ce matin mais il y a aussi un mâle dans le buisson on le voit à peine ! Le chauffeur nous dépose au bord de la Luangwa pour le coucher du soleil, mais le temps est très nuageux des Hippos se battent dans l'eau et un Croco surveille le filet d'un pécheur qui attend avec impatience dans un petit Mokoro que des poissons se prennent dans son filet; Retour de nuit nous voyons dans la Torche du guide une Civette, une Genette, une Hyène des Hippos qui fuient la lumière des phares le léopard tant recherché par les guides ne sera pas sur notre tableau de chasse ce soir !

Neuvième jour : 60 Kms

Parc National de South Luangwa Ce matin nous allons réserver la marche à pieds dans le Parc National Nous devons aller au camp de Wild Life Safari , ce camp est situé à quelques kilomètres de Croc Valley, c'est l'endroit ou nous devons dormir ce soir c'est dommage de dévoiler le site à nos amis, mais il faut que je confirme notre participation cet après midi à la place de demain matin , j'ai réservé une nuit en tente à Wild Life et cela est " bien tombé "car nos tentes sont trempées depuis hier nous avons reçu une forte averse à Croc Valley notre ami Espagnol nous as dit que la saison des pluies arrive plus tôt cette année en effet c'est déjà la deuxième fois qu'il pleut ! Une fois notre réservation effectuée nous retournons à la Gate SLNP pour un safari de quelques heures, dans la grande plaine nous trouvons 7 lionnes et 1 lion, jeune, mais qui doit déjà être le reproducteur de ces dames;nous rentrons pour midi, à la sortie on passe par le Lodge de Mfuwe , magnifique , nous apprendrons cet après midi qu'il est la proprièté de Steve Jobs patron d' Apple, décédé le jour même (5 Octobre 2011) d'un cancer du pancréas à 53 ans , quelle drôle de coincidence que nous ayons visité ce même jour sa propriété ... à 16 heures rendez vous à l'accueil de Wild Life nous partons les six avec un guide un chauffeur et un garde armé pour le SLNP le guide nous explique les traces des animaux, les crottes !!! C’est très intèrressant on voit peu d'animaux je pense que le garde ne sortira pas les cartouches qu'il nous a montré au début, on parle de tout c'est un peu trop cool pour nous, cela manque d'action mais le guide est bon c'est le principal après une boisson prés du 4x4, nous partons en Night Drive comme hier, nous voyons les mêmes animaux à l'arrivé au camp des girafes sont couchées sur le coté c'est rare de les voir comme cela !

Dixième jour : 250 Kms

Wild Life Safari Camp, Chipata ville Frontière avec le Malawi Depuis hier j'avais accordé à Dom une grasse matinée il est 6h00 c'est l'heure petit déj à 6h30 le mieux ce serait de ne pas avoir à plier les tentes mais comme elles n'étaient pas sèches hier soir il faut le faire ce matin ! Nous partons pour Chipata nous devons refaire les pleins de bouffe et de gasoil, on s'arrête dans le village tribal qui fabrique des textiles c'est une Communauté qui peint sur tissus c'est très beau et cela fait une visite agréable dans la matinée; Arrivée à l'entrée de Chipata, nous allons direct chez Mama Rula, s le camp site ou nous dormirons ce soir si il n'est pas à notre goût nous pourrons chercher ailleurs sur la route après Chipata, mais c'est plaisant nous déjeunons chez eux et partons l'après midi à la banque puis en courses, ici, c'est un SPAR pas un SHOPRITE !!! Et surtout il faut faire réparer les deux roues crevées une à Jo et une à moi : 2 dollars par roue ce n'est vraiment pas cher, nous offrons au mécano 4 Dollars de plus !! En rentrant à Mama Rula, s nous nous arrêtons pour acheter à des enfants, sur le bord de la piste, des tomates et des bananes ils sont très heureux d'avoir fait des affaires avec nous ! Chez Mama Rula, s est arrivé un camion avec au moins 15 personnes à bord ! Notre campement étant monté depuis la fin de matinée il ne nous restait plus qu'à ouvrir les tentes, prendre un bon p'tit bain dans la belle piscine et ensuite avec un bon feu de bois nous avons cuit un excellent steak de 4 Cm d'épaisseur !! Au moins !! Hum ... un goût fabuleux!!

Onzième jour : 300 Kms

Chipata, Bridge Camp Tout le long de la T4 il y a des carcasses de voitures ou de camions des accidents récents ou anciens, presque à chaque virage, je peux dire à Val regarde encore un, regarde encore un autre; cette route sinueuse est très dangereuse de grande montées et descentes pendant 150 kilomètres un homme, nous fait signe avec son pouce pour demander à boire, on s'arrête 100 mètres plus loin , l'homme arrive en courant pieds nus, il nous dit avoir eu un accident et qu'il à très soif, nous lui offrons de l'eau et allons voir sa voiture, j'ai cru que l'accident venait d'arriver, mais cela faisait déjà 7 jours, la voiture est en contrebas à l'envers, tout le chargement est éparpillé les 5 occupants sont là , seulement une fille a été blessé au dos et transportée , ils attendent qu'un jour quelqu'un puisse les sortir de là , si ils abandonnent la voiture elle sera pillée dans la journée, Si nous avions eu un treuil, on aurait pu sortir la voiture facilement, j’étais très déçu de ne pouvoir les aider plus, nous leurs offrons le pain qu'il nous reste de l'eau et des soupes, des pâtes, nous les quittons vraiment à regret; Nous arrivons enfin à Bridge Camp un petit camp site tenu par des Hollandais en surplomb de la rivière Kafué.

Douzième jour : 250 Kms

Bridge Camp, Lower Zambézi NP Départ et arrêt juste à la sortie du Camp dans le village, il y a plein de vendeurs d'objets en paille chapeaux, plats, dessous de plat, pots, paniers etc... Les prix sont vraiment attractifs !!! Entre 2 et 5 Dollars, les filles n'hésitent pas longtemps pour ouvrir la porte monnaie !!! Il faut bien faire marcher le commerce !!! Après quelques heures de route goudronnée : arrivée à Chongwe, nous prenons à gauche la piste qui nous emmène dans la Léopard Hills, en croisant des Suisses sur la piste qui arrivent de Lusaka on se rend compte que nous devions tourner à gauche 1 kil avant ! Donc demi tour et tout le monde se suit sur la piste, on s'arrête sous un gros arbre pour déjeuner et laisser de l'avance aux Suisses, la Léopard Hills est très difficile c'est la "route mythique" avec des côtes énormes à passer, nous "rattrapons" les suisses avant la fin de la descente, ils nous laissent passer devant, nous les reverrons à Mvuu notre camp site pour deux nuits. A peine arrivés le gérant nous dit que des élephants sont dans le camp et qu'ils ont cassé une tente hier sur l'emplacement que nous devons avoir cette nuit !nous prenons une bière au bar en attendant qu'ils veuillent bien quitter notre emplacement ! Mvuu veut dire la place des Hippopotames .... On changerait bien le nom pour ces deux jeunes éléphants un peu énervés contre les photographes amateurs que nous sommes !

Treizième jour : 60 Kms

Mvuu Camp Lower Zambézi NP nous partons tôt ce matin, je voudrais passer la porte du parc à 6h30 pour un safari le long du Zambéze après trois heures de recherche nous tombons sur un éléphant mort au bord de la rivière il est énorme , tout gonflé , à coté dans un buisson je vois une forme bouger mais dans le doute ne dis rien à Val , je pense que c'est une lionne en s'approchant de l'arbre on aperçoit une lionne cachée, elle se sauve à notre approche (je la trouve très sauvage )dans un sous bois très éclairé sous de grands Acacias, nous " tombons " sur un troupeau d'élephants très éparpilles il y en a partout sur 5 ou 6 km² , c'est fabuleux !!! Plein de petits groupes des mères avec des petits, des groupes d'adultes, des grands mâles seuls à l'écart, c'est vraiment beau nous passons avec les voitures à moins de dix mètres d'eux il faut être très prudent mais il n'y a pas d'autres chemin ! Je m'ensable une fois et Jo préfere faire demi tour, nous nous retrouverons après : rendez vous à coté de l'éléphant mort ! Il faudrait déjeuner mais l'odeur et la lionne pas loin, nous font choisir un autre endroit après quelques belles photos d'Hippos sortis de l'eau nous quittons cet endroit magnifique ! Pendant notre retour un squelette d'Hippo, d’éléphant, d’impala de buffle et même de girafe nous signale que même si on ne les voit pas, les fauves sont présents partout !

Quatorzième jour : 200 Kms

Mvuu Camp / Kiambi Safari Lodge Ce qui est prévu c'est de dormir à Kiambi Safari et faire ce matin du Canoé sur le Zambèze .... Et hop journée annulée : le ponton de Chirundu est en panne depuis quelques jours...et ne sera pas réparé avant 3 jours (info du Suisse avec qui nous avons roulé la veille, info confirmée par le gérant de Kiambi) Mais je veux voir de mes propres yeux, pas par manque de confiance mais juste pour voir la Kafué qui nous barre la route cette rivière avec qui nous avons commencé notre périple Zambien ! C'est ça l'Afrique ! Et les courses et le gasoil que nous devions mettre à Chirundu attendrons Lusaka ...Je suis persuadé que nous ne manquerons pas de gasoil, mais dans le deuxième véhicule Dom a un peu mis le doute .... Il nous faut donc refaire la "Léopard Hills" dans l'autre sens et du coup changer le parcours...repasser par Lusaka pour rejoindre Siavonga au bord du lac Kariba. Super la" léopard Hills" !! Arrivée à Lusaka sous la pluie, nous déjeunons dans la galerie marchande de Shoprite avant de faire les courses pour la dernière fois il faut calculer ce qu'il nous reste à faire en repas. Il nous reste 180 kilomètres avant Siavonga mais à 16h30 nous sommes encore dans Lusaka, nous décidons de dormir sur la route entre Kafue et Chirundu, mais rien ... aucun Lodge sur notre passage ! La nuit tombe ... toujours rien en vue je prends la décision d'aller à Eagles rest Camp; lieu où nous devons dormir la prochaine nuit nous arrivons à 20h00 au Campement, c’est beau de nuit nous sommes à 5 mètres du lac Kariba le camping est directement sur la plage c'est merveilleux !!! Val n'est pas très contente (c'est moi qui lui dit qu'il ne faut jamais rouler la nuit et j'ai bien fait le contraire cette fois!!) Mais nous sommes arrivés c'est le principal !

Quinzième jour : 20 Kms

Eagles ressort Camp (lac Kariba) Ce matin nous partons en visite sur le barrage de Kariba de l'autre coté c'est le Zimbabwe, nous déposons nos passeports à la douane et nous pouvons aller sur le barrage c'est énorme ! Il a été construit entre 1955 et 1959. La construction finale ne fut achevée qu'en 1977: Le barrage de Kariba fournit 1266 MW d'électricité, le réservoir créé par le barrage, s'étend sur 280 km, d'une hauteur de 128 Mètres et 579 Mètres de long ! De 1960 à 1961 le sauvetage de la faune a eu lieu : L'opération «Noah»a capturé et sauvé près de 6000 animaux de grande taille et de nombreux petits menacés par la montée des eaux du lac. Après cette belle visite, un petit tour dans une ferme d'élevage de Crocodiles juste à coté de Siavonga, c'est triste pour ces animaux mais c'est interrêssant pour voir les Crocos reproducteurs de près !

Seizième jour : 180 Kms

Eagles rest camp, Lusaka Backpakers

Départ tranquille nous rangeons un peu dans les valises!! C'est notre dernier jour en Zambie nous rentrons demain matin, quelques achats de statues en bois sur le bord de la route à coté de Kafue (c'est le seul endroit ou nous en avons vu pendant notre séjour en Zambie) maintenant une belle Girafe de 160 Cm trône dans le salon de notre maison ! ( je me permets de rajouter que pour 50 Dollars nous n'avons pas pris de grands risques ...de casse ... lors de son voyage en avions !!! soyons fous nous ne sommes pas à 50 dollars près )

Dix-septième jour : 20 Kms

Lusaka Backpakers/Aéroport de Lusaka À notre arrivé nous avions pris rendez vous avec les "drivers" du loueur de 4x4 à 9hoo pour la remise en main propre (à 10h00 personne au rendez-vous) Val téléphone à l'agence qui nous dit de remettre les clefs au bureau d'"Europ. Car" présent dans l'aéroport ... Vol pour Paris correspondance à Nairobi arrivée le lendemain matin à 6h30

Fin du voyage du Safari des Rivières
Carnet de passage et durée autorisée dans chaque pays? (Afrique Australe) English translation pending
by Pierre77N · 2011-10-03 · 27 replies
Bonjour,

Après quelques voyages en 4x2 un peu partout en Europe, puis avec notre propre 4x4 (Tunisie, Maroc, Islande), puis avec des 4x4 de locations (Namibie, Botswana), je suis sur le point d'acquérir un Toyota FZJ80 (HDJ80 essence) pour enchaîner plusieurs voyages en Afrique Australe par sauts de puces en fonction de nos trop courts congés.

C'est la première fois que je vais devoir utiliser un Carnet de Passage en Douane. J'ai lu pas mal dessus et son usage me semble assez clair. Mais il y a quand même une question dont je ne trouve pas la réponse : comment est déterminée la valeur du véhicule s'il n'est plus coté à l'argus (1995 dans notre cas) ? C'est moi qui décide ?

Autre chose, quelqu'un aurait-il l'info (ou existe-t-il quelque part un site internet qui la relaie) : combien de temps un véhicule peut-il rester dans chaque pays. En ce qui nous concerne pour l'instant, les réponses m'intéresseraient pour : Namibie, Botswana, Afrique du Sud, Zambie, Malawi, Mozambique, éventuellement Tanzanie.

Merci d'avance !
Madagascar et Diego: insécurité? English translation pending
by Mowgly · 2011-09-20 · 90 replies
bonjour pourriez vous me dire , a ceux qui ont été sur l ile rouge recemment si il y a toujours autant de probleme d insecurité sur diego et tana en general j envisage d y aller pour quelques mois mais suis trés hesitant sur ce point d autre part j ai vu sur sur le site d air mada des billet aller retour tana diego a 275 euros , trés cher donc est ce vraiment cela merci
Le Soudan - sur les traces des pharaons oubliés English translation pending
by Doumechris · 2011-07-01 · 3 replies
Le choix du pays, les préparatifs : Afin de retrouver un ami en poste à Khartoum, nous avons décidé de passer les vacances de printemps 2011 au Soudan après un premier report suite à une impossibilité de nous y rendre en octobre 2010. Comme d'habitude, nous avons choisi un tour operateur local afin de nous transporter et guider dans les différents sites que nous avions choisi après lecture de guides touristiques et de circuits proposés par des voyagistes français . Nous avons donc lancer un mini appel d'offres sur la destination, les dates étant celles des vacances de printemps : entre le 9 et le 23 avril. Nous avons reçu 4 réponses au prix différents en raison, le plus souvent, de la qualité de l'hébergement. Tous nous proposaient un guide, un chauffeur, celui-ci se transformant en cuisinier pour les repas. L'hébergement est le plus souvent du camping, avec quelques nuits chez l'habitant. Peu d'hôtellerie excepté à Khartoum, mais cela nous n'en avions pas besoin, étant hébergé chez notre ami. Il fallait également trouver le billet d'avion. Sur internet, le meilleur prix au 16/1 a été de 1904 euros par la compagnie Afriqyiah. Cette compagnie, la moins chère sur l'Afrique nous a été recommandée par une amie se rendant fréquemment de ce côté là de la Méditerranée. Nous avons donc notre billet. Ensuite, après discussion avec nos divers interlocuteurs soudanais, nous sommes d'avis de choisir le moins cher : ce dernier se place très bien en raison du fait qu'il nous fait la gratuité pour les enfants. Si son prix à la journée est comparable à celles des autres excepté une agence italienne nettement plus coûteuse, la proposition relative aux enfants emportent le marché. Il convient ensuite de lui adresser un acompte ce qui est compliqué en raison du manque de banque travaillant avec le Soudan. Nous passons par un service d'envoi universellement connu pour les transferts d'argent. Mais cela se complique suite à l'embrasement de la côte sud de la Méditerranée. L'envoi s'effectue tout de même après quelques coups de fil au Caire !!! Les mails s'enchaînent entre la maison et Khartoum. Le temps passe et arrive le mois de mars. Notre vol est bientôt dans un mois et nous apprenons que la compagnie Afriqiyah ne se pose plus à Paris et pour cause : elle est libyenne!!!notre agence de voyage qui a nous a vendu les billets nous proposent de les annuler mais sans assurance sur leur remboursement en raison du gel des avoirs libyens par le gouvernement français. Entretemps nous avions été cherché nos visas au consulat du Soudan à Paris. Leur coût (80 euros/pers) a fait que nous avons pris la décision de maintenir notre voyage. Il fallait alors retrouver des billets aux bonnes dates. Comme la première fois, cela s'est fait sur internet. Bien sûr, les prix n'étaient plus les mêmes. Devant les frais déjà engagés, nous ne pouvions pas faire machine arrière. Nous allions partir par KLM et Amsterdam. Il ne reste plus qu'à se faire rembourser les premiers billets achetés. A l'heure actuelle, cela n'est toujours pas fait. Ayant cherché à remuer ciel et terre pour faire accélérer le remboursement, cela n'émeut personne que le gel des avoirs libyens pénalise bon nombre de personnes disposant de billets sur cette compagnie. Certainement, il y aura un réveil dans les prochaines semaines lorsque la saison touristique sur l'Afrique va réellement débuter en particulier pour les Africains rentrant au pays pour leur congé. Cette compagnie est la « low cost » sur bien des destinations africaines en remplacement d'Aéroflot qui l'a été au cours des décennies précédentes.

Le déroulement du circuit au jour le jour : - Samedi 9/4 départ à 5 heures 30 pour rejoindre l'aéroport Charles de Gaulle, satellite 2F. Un voisin , taxi nous y mène en 20 minutes. Le premier vol nous emmène à Amsterdam par Air France. Départ à 8h pour 75 minutes de vol. Notre transit est très bref en Hollande, juste le temps de sortir de l'espace schengen et nous sommes installés à bord d'un A330 de la KLM direction Addis Abeba. 6 heures de vol après nous atterrissons à Khartoum où la température annoncée est de 38°. Cela nous change !!! nous avons passé un moment agréable dans l'avion où le service offert à bord est bon, le personnel aimable et à nos petits soins. Le repas servi est très correct. Passage en douane sans problèmes et nos premiers pas en territoire soudanais pour récupérer nos bagages qui sont bien là. Nous achetons des devises pour nos premiers achats. Nous sortons de l'aéroport climatisé pour rentrer dans une quasi fournaise. Après un ¼ d'heure d'attente nous voyons arriver notre ami au volant d'un 4X4 véhicule bien utile dans ce pays. Il fait connaissance avec nos enfants qu'il ne connaît que par photos interposées. Nous rejoignons son domicile situé dans le quartier d'Emarat tout proche de l'aéroport. Il s'agit d'une maison très confortable entourée d'un jardin verdoyant où quelques arbres viennent donner un peu d'ombre à une terrasse où un ventilateur tourne à plein régime afin de faire diminuer une température que l'on ne rencontre chez nous que lors d'une très forte canicule. Après avoir fait le tour du propriétaire, 3 immenses chambres sur deux niveaux, de nombreux salons, une salle à manger qui ne sert que lors de grandes occasions, nous nous installons dans notre chambre disposant d'une grande salle de bains. Après une courte remise en forme et l'ouverture des bagages, nous nous retrouvons avec notre hôte pour lui remettre quelques souvenirs de notre pays en particulier de la nourriture difficile à trouver sur place et qu'il pourra faire connaître à ses invités soudanais. Un rafraîchissement servi sur la terrasse nous permet de nous acclimater aux lieux et à la chaleur. Discussion sur un restaurant. Vers 20h, nous partons vers le centre de Khartoum pour rejoindre le Papa Costa, situé au fond d'un couloir et entouré d'un jardin . Une sono est en train d'être mise en place. Ce restaurant est le lieu de rencontre de la jeunesse du sud Soudan. Nous dégustons des plats italiens. Au milieu du repas, la musique et des chanteurs style « 9-3 » viennent perturber le calme de cette chaude soirée. Vers 22h, nous rejoignons notre havre de verdure et nos chambres à la chaleur toujours bien présente (32°). - Dimanche 10/4 : Réveil vers 8h30, notre hôte est déjà sur le pont, car son week end est terminé : direction l'ambassade située à moins de 2 minutes à pied. Sa bonne nous a préparé un copieux petit déjeuner arrosé de jus de fruit frais. Nous profitons de la belle salle de bain pour nous rafraîchir un peu avant d'entamer notre première journée soudanaise. A 9h, il fait déjà 31° sur la terrasse, à l'ombre. Nous attendons notre tour opérateur Midhat qui doit venir chercher des photos et les passeports afin d'établir nos permis de circuler indispensables à présenter lors des passages des check-points. Vers 10h, il se présente à la porte et nous présente le circuit que nous allons faire. « Dans une heure , le chauffeur revient et vous entamez la visite de Khartoum » nous dit-il.

Nous nous installons sur la terrasse et en profitons pour préparer nos sacs pour la journée. Appareils photo chargés, bouteilles d'eau en réserve. Et le temps passe, 11h....12h.Je commence à m'impatienter et demande au gardien de la maison- en effet toutes les maisons sont gardées nuit et jour par un ou plusieurs gardiens qui veillent à la sécurité des biens et des personnes malgré une absence d'insécurité visible- de téléphoner à Midhat afin de savoir où en est l'obtention des permis : « c'est fini, le chauffeur arrive ». nous attendrons encore une petite heure avant de voir revenir le chauffeur. Pendant ce temps-là nous prenons une petite collation afin de ne pas perdre de temps lors de la visite de l'après midi. Nous partons à la découverte de Khartoum et de ses encombrements de fin de matinée. Les axes principaux sont terriblement embouteillés malgré une absence de désordre dans la circulation : les feux rouges sont observés, il n'y a pas de n'importe quoi comme dans certaines capitales africaines. Nous nous rendons tout d'abord dans le centre afin de payer notre tour opérateur. Je m'attends à de beaux bureaux dans une artère commerçante. Si l'artère est commerçante, par contre les bureaux sont dans un bâtiment à la peinture écaillée et aux escaliers mal entretenus et sombres. Midhat nous reçoit à son bureau entouré d'ordinateurs. Il nous fait commander des boissons, nous payons le reste de notre circuit et il nous rédige notre facture. Nous redescendons à la voiture où il nous accompagne en nous souhaitant bon voyage. Nous restons sur une bonne impression : il est 13h30 et direction Omdurman et ses souks. Nous suivons les bords du Nil bleu, la corniche est en pleins travaux. Nous passons devant « l'oeuf de Khadafi », nom donné par les habitants de Khartoum à l'hotel Burj al Fateh , un 5 étoiles à la forme bombée édifié grâce à des capitaux libyens. La terrasse possède une magnifique vue sur Khartoum, le confluent des Nils. Nous traversons le Nil blanc provenant du lac Victoria pour atteindre Omdurman, la ville ancienne où s'est déroulée une bataille importante entre les Anglais et les armées du Khalifa, successeur du Mahdi, héros religieux légendaire et mythique en 1898. Les Anglais ont vengé le général Gordon tué lors de la prise de Khartoum en 1884. Après être passé devant la mosquée du Nil, nous atteignons le site de la tombe du Mahdi à proximité de la maison du Khalifa , son successeur, habitée par le gouverneur anglais Kitchener après la prise d'Omdurman. La tombe est fermée au public, nous ne pourrons donc la visiter. Le court arrêt nous permet de prendre un bain de chaleur en ce début d'après midi. Encore quelques kilomètres à travers la ville pleine d'activité commerçante. De nombreuses boutiques jalonnent les trottoirs. Ce ne sont que de marques d'électroménager, de voitures, d'informatique que l'on rencontre dans le monde entier. Puis nous arrivons dans un dédale de ruelles pleines de taxis, mototaxis, charrettes tirées par des ânes. Ce sont les souks. La voiture avance au pas dans des voies en terre souvent inondée. Notre chauffeur arrive à se garer et nous partons à la découverte des passages du souk. Ayant faim, nous achetons des cacahuètes grillées au goût rare et excellent et des dattes. Nous nous faufilons entre les étals de chaussures, de tissus, d'un bric-à-brac de quincaillerie. Des objets en peau de crocodile attirent notre attention. Les derniers représentants des sauriens du Nil finissent en chaussure, cendriers, port-clés. Quelques uns sont même empaillés. Nous passons aussi devant les boucheries où la viande pend à des crocs. On s'étonne du peu de mouches qui volettent autour. Nous restons une heure à zigzaguer dans les allées. Pour les filles, ce sont les rues des bijouteries qui retiendront le plus leur attention. D'ailleurs, ces boutiques sont celles où il y a le plus de femmes locales avec celles des tailleurs qui cousent sur place les robes. Les femmes portent des robes et des voiles de couleurs chatoyantes, rares sont celles portant des burqas noires. Nous rejoignons notre voiture pour nous rendre au musée national situé sur la corniche du Nil. Le musée présente, sur deux niveaux, l'histoire longue du soudan depuis la protohistoire jusqu'à l'arrivée des Ottomans. Les silex soudanais ressemblent à ceux du Pérou, de France et d'ailleurs... L'histoire plus récente permet de voir les différentes civilisations qui se sont succédées au fil des derniers millénaires. Le voisinage de l'Egypte a influencé fortement les peuples soudanais qui ont emprunté des techniques de construction de monuments tels les pyramides et les statuaires des temples où se mêlent dieux locaux et égyptiens. La civilisation méroïtique a conservé jusqu'à l'arrivée de la chrétienté au III ème siècle des éléments architecturaux typiques des anciens égytptiens tels les représentation des dieux et l'écriture hiéroglyphique dans les bas-reliefs. A l'extérieur des bâtiments, sont présentés des monuments reconstruits, sauvés lors de la création du lac Nasser qui arrive jusqu'à Wadi Halfa. Le guide, conservateur du musée qui nous a accompagnés lors de cette visite, nous accompagnera également pour le reste de notre circuit. Après cette découverte des multiples visages de l'histoire soudanaise nous repartons voir le confluent des deux Nils. Pour cela nous traversons un petit parc d'attraction, lieu de détente des familles de Khartoum. Le lieu pourtant mythique de la confluence nous déçoit tout d'abord par l'amoncellement de bouteilles et canettes en tout genre abandonnées là en quantité . Les deux fleuves se rejoignent sans aucune mise en valeur du site. Aucune animation particulière excepté des pêcheurs à la ligne et en barque côté Nil bleu, qui vient du lac Tana en Ethiopie. Vers 18h15, nous rejoignons la maison de notre hôte qui arrive tout juste du travail. Nous lui donnons nos premières impressions sur la ville et nos visites en sirotant des boissons non alcoolisées sur la terrasse où la température frôle toujours les 40°. A 20h , nous prenons le chemin d'un restaurant libanais où nous sommes reçus avec un jus de citron vert à la menthe qui nous rafraîchit agréablement. La nourriture libanaise nous ravît, faite de mézzés et de kebabs. Une pastèque constituera notre dessert. 10 minutes de voiture et nous sommes rentrés.

-Lundi 11/4 : Réveil à 8h, le petit déjeuner nous attend sur la terrasse où il fait déjà plus de 30°.Ce matin départ pour l'aventure. Avec fébrilité nous attendons nos chauffeur et guide. A 9h15, apparaît un 4X4 Toyota plein jusqu'au toit. Le guide est celui d'hier qui nous a expliqué l'histoire du Soudan au musée. Il se nomme Aymen, le chauffeur est Himad. Après les présentations aidés en cela par le gardien de notre hôte, nous apportons les bagages et après les au-revoir avec ceux qui restent à Khartoum, chacun s'installe. Arthur, notre fils, est assis sur la 3 ème banquette où il ne lui reste qu'une place, le reste étant composé de la glacière pleine de victuailles entreposées pour le début du circuit. Christine, Pierrine et moi sommes sur banquette suffisamment large pour que nous ne nous gênions pas durant les heures de route. Nous quittons Emarat, le quartier chic de Khartoum où se trouvent les ambassades pour traverser la ville en direction du nord. Nous passons au bureau de Midhat récupérer nos passeports. C'est plus de 500 km qui nous attendent. La clim du véhicule nous permet de bien supporter le trajet. Passés Omdurman nous sommes vite dans le désert, sur une bonne route goudronnée où la circulation devient clairsemée. Quelques camions, des bus et peu de véhicules particuliers. Un arrêt dans la banlieue d'Omdurman pour faire une dernier achat de nourriture me permet de faire quelques clichés de la vie quotidienne soudanaise. Les étals des marchands de quatre saison sont pleins de légumes de chez nous ; il y a tout pour faire une ratatouille. Le pain a la forme de galette. La végétation est quasiment nulle : quelques arbres rabougris, des termitières çà et là forment le relief sur les premiers kilomètres. A perte de vue, la rocaille et le sable. Nous roulons ainsi 2 heures avant un premier arrêt permettant au chauffeur de se reposer et de fumer une cigarette. Nous nous dérouillons les jambes. Plus tard, nous quittons la route pour s'enfoncer dans le désert, nous nous en étonnons et puis on aperçoit bientôt un rassemblement d'animaux et d'hommes: nous arrivons à un puits. Chameaux, chèvres, moutons viennent s'abreuver. C'est l'occasion de nombreuses photos. Cet arrêt passé, nous roulerons jusqu'à 1h de l'après midi. Quelques baraques le long de la route forment un caravansérail moderne où de nombreux camions sont arrêtés afin de reposer également la mécanique humaine après ces chaleurs que l'on qualifierait d'insupportables dans nos régions (plus de 45°). Cela va être notre premier repas typique. Le chauffeur va s'enquérir de la nourriture servie dans un boui-boui. Il faut même qu'il sorte la vaisselle du 4X4. Nous nous installons à table où nous est apportée eau en bouteille. Les locaux, eux vont se servir dans de grandes jarres mises à leur disposition par l'aubergiste. C'est une habitude au Soudan : devant de nombreuses maisons, dans les rues des villes et villages, de grandes jarres remplies d'eau sont offertes aux passants. Les plats s'accumulent devant nous, foul-le plat traditionnel soudanais fait à base d'haricots noirs. Un plat de viande bouillie agrémentée d'une sauce à la tomate est accompagné de riz. En dessert, le chauffeur nous apporte des bananes. Un peu plus d'une demie heure d'arrêt et nous repartons en direction de Dongola. La traversée du désert dure toute l'après midi. Peu de villages à traverser avant d'atteindre le but de la journée. Ce soir nous allons dormir chez la sœur du guide dont le mari est fonctionnaire aux impôts. Même les soudanais n'y échappent pas !!! Nous sommes dans la banlieue de Dongola. Les maisons à un seul niveau sont toutes entourées de hauts murs de briques crues recouvertes d'un enduit crème à la décoration symbolisant des branches de palmier. La famille qui nous reçoit est composée de 4 personnes dont 2 enfants. Abderrahmane est le fils de 4 ans. Il vient d'avoir une petite sœur.On nous installe dans une grande chambre disposant d'un grand ventilateur au plafond de bonne hauteur permettant une bonne circulation de l'air. Une bonne partie de la maison n'est couverte que d'un toit afin de former des zones où des courants d'air assurent le rafraîchissement de l'atmosphère. La maison est composée de plusieurs bâtiments disséminés dans un vaste jardin d'agrément et potager. Les sanitaires sont situés également à l'extérieur, il s'agit d'une douche fermée et de toilettes à la turque ouvertes sur le ciel. Le repas nous est servi à 20h30:c'est la maîtresse de maison qui nous l'apporte. Nous installons un 3 ème lit dans la chambre. Je dormirai dehors dans la partie couverte par le toit. Le guide et le chauffeur installent le leur directement dans le jardin. Le début de la nuit est un enfer pour moi qui suis la cible de moustiques. Des escadrilles entières semblent me foncer dessus. Cela semble durer des heures ; je perds patience et demande l'assistance de ma femme qui me donne des bombes sensées combattre les attaquants. Malgré tout cela à 3 h du matin, j'abandonne et ma femme me remplace à l'extérieur et je me résous à m'installer dans la chambre.

-Mardi 12/4 : Réveil à 7h : lavage succinct. Lors du petit déjeuner une petite fête est organisée pour l'anniversaire d'Arthur dont c'est l'anniversaire.Il a 13 ans. La maîtresse de maison a préparé un petit gâteau surmonté d'une bougie qu'il vient souffler. Pierrine s'est amusée avec le bébé qui l'a bien acceptée. A 9h nous prenons congé de nos charmants hôtes. Nous nous rendons dans Dongola faire quelques courses. Nous nous baladons dans le souk et cherchons un cyber café afin de rassurer la famille et donner nos premières impressions sur le Soudan. Pas de cybercafé mais une boutique ou trônent de vieux ordinateurs qui cependant fonctionnent. Pieerine s'achète un keffieh qui la protégera de la chaleur toujours aussi présente. Après 45 m d'arrêt nous reprenons la route qui devient vite une piste. Direction plein nord. Nous nous approchons du Nil afin de voir une forteresse ottomane en ruine composée de pierres et de briques. Du haut des remparts nous dominons le Nil tout proche. Cette forteresse protégeait des attaques des pillards nomades. Vers 13 h notre chauffeur nous prépare un pique-nique à l'ombre d'un acacia surplombant un coude du Nl à proximité de la 3 ème cataracte. L'endroit est très sauvage. Les bords du fleuve sont les seuls endroits où il y a un peu de végétation, sinon c'est tout de suite le désert. Devant le peu de succès de ses premiers repas avec les enfants, le chauffeur/cuistot adapte sa cuisine. Quant à nous, nous sommes très contents de ses salades. En reprenant la route, nous tombons sur une caravane de chameau. Notre chauffeur nous arrête et nous nous approchons du troupeau de près de 200 bêtes qui s'abreuvent au bord du fleuve et profitent également de l'herbe souvent rare par ailleurs. Le guide nous sert de traducteur et l'on apprend ainsi que les camel-boys se rendent en Egypte depuis le Khordofan, une région à l'ouest du Soudan.Cela prend 56 jours. Ils en ont déjà fait 46. Ils s'arrêtent aux plus chaudes heures de la journée et marchent même durant la nuit. Tous les 2 ou 3 jours, ils doivent trouver des pacages et des points d'eau. Arthur et moi avons la chance de pouvoir monter sur la monture du chef qui nous fait faire un petit tour. Cela n'a rien de touristique et cela restera un moment fort de notre passage au soudan. A la fin de notre visite, l'ensemble des chameliers entame une danse traditionnelle où les bâtons s'entremêlent. Après avoir remercié la troupe de son accueil, nous reprenons la route en direction de Sesibi, le premier archéologique que l'on va rencontrer. Pour cela, nous quittons la piste principale. Durant tout le circuit, nous serons stupéfaits de l'excellente connaissance du terrain que possède notre chauffeur car aucune indication existe. Nous nous arrêtons vers 16 h faire une coupure à un embarcadère de bac. Cela permet de nous désaltérer et de reposer le chauffeur. Les bacs sont les seuls moyens de traverser le fleuve au nord de Dongola. Ils permettent le transport de 2 ou 3 véhicules ou d'un camion. A Sesibi, le guide entame son activité pour nous décrire les civilisations qui s'y sont succédées. De nos jours, 3 colonnes sont les seuls vestiges d'un temple érigé par la 18ème dynastie au XIV ème siècle avant notre ère. Le pharaon hérétique Akhénaton en est le constructeur. Les fouilles sont effectuées par des Français. Le sol est jonché de tessons de poterie dont on ne peut s'empêcher d'emporter un fragment malgré l'interdiction qui nous en est faite par notre guide, conservateur du musée de Khartoum. Avant d'atteindre Soleb, nous croisons une seconde caravane de chameau ce qui nous permet de faire quelques clichés. Nous arrivons dans nôtre nouveau gîte à quelques minutes du coucher de soleil. Cela me permet de faire de belles photos sur le temple dont les ruines s'étalent à peu de distance de notre maison d'un soir. Notre hébergement du soir est une immense maison nubienne servant à recevoir des hôtes- touristes ou archéologues travaillant sur le site. Chambre très grande munie d'un ventilateur suspendu bien utile. L'acclimatation à la chaleur très bien faite pour tous dès lors que nous avons de l'eau en quantité suffisante. La douche permet bien de nous relaxer après ces heures de route et de poussière. La nuit tombe vers 19h15. Repas fait par notre chauffeur : soupe, poulet frit, nouilles : un régal pour les enfants !! A 21h30 extinction des feux après avoir profité d'un ciel étoilé magnifique. -Mercredi 13/4 : Réveil à 7h. Pierrine n'est pas au mieux : colique peut-être fièvre. Ce matin nous visitons à partir de 9 h les ruines du temple qui s'étale à peu de distance du Nil. Disposition classique d'un temple égyptien. Par rapport à Sesibi, les vestiges sont mieux conservés. Il y a de nombreuses colonnes remplies de hiéroglyphes. Notre guide s'en donne à cœur joie pour nous expliquer les différentes époques de construction. Certains éléments ont été enlevés pour être replacés sur d'autres temples par des rois peu scrupuleux ou impatients. C'est le cas de sphinx de l'allée principale que l'on retrouvera à Karima au pied du Jebel Barkal. Nous finissons la visite au bord du Nil où nous voyons le travail des paysans iirigant leurs champs. De retour au gîte, Pierrine ne se sentant pas bien ne nous accompagne pas à une balade qui nous conduit au pied d'une falaise dominant le Nil. Une sorte de verrou rocheux porte des traces de la présence des Egyptiens qui ont sculpté la roche, il y a plus de 3000 ans. La proximité du désert y a accumulé du sable permettant de magnifiques glissades sur cette dune improvisée. Nous mangeons au gîte avant de partir vers 14h15. La maladie de Pierrine s'est estompée. Nous nous rendons à Sedeinga où nous voyons un temple à l'unique colonne encore debout. Des restes d'église se trouvent à proximité. Nous empruntons ensuite une piste très sablonneuse afin de rejoindre l'embarcadère du bac qui nous mènera à l'île de Saî. Nous attendrons une heure avant d'installer le 4X4 sur le bateau. Nous croisons des militaires soudanais qui nous offrent un café. Arthur est très intéressé par leur équipement- kalachnikov, lance-roquettes, etc.. Nous faisons une mini croisière d'une heure sur le fleuve que nous remontons pour atteindre l'île. Quelques minutes après le débarquement , nous arrivons dans le village principal de l'île. Comme les jours précédents, nous disposons, dans la maison d'hôte qui nous reçoit, d'une chambre spacieuse au mobilier conséquent (fauteuils, tapis, table, rideau). Je vais me promener dans les environs et assiste à un match de foot sur un terrain très poussiéreux d'autant qu'un léger vent s'est levé. Comme tous les soirs, j'en profite pour réaliser des photos de coucher de soleil et là en plus je profite d'une spécialité locale : une tête de crocodile à la gueule grande ouverte placée sur le mur d'enceinte du jardin. Au dîner ce soir : frites. C'est-à-dire que les parents n'ont rien mangé !!!! Le chauffeur réussit un tour de force de préparer ce plat avec les moyens du bord. Et il est applaudi. Dorénavant, tous les soirs ce sera frite....et soupe . -Jeudi 14/4 : Debout à 7h45. Le petit déjeuner nous attend. Depuis quelques jours, le cuistot prépare des crêpes qui font le régal des enfants mais il manque le nutella. Le jus de fruit est à reconstituer avec de l'eau. Pour les grands, c'est café et pain grillé. A 9h, nous partons à la découverte des tombes de la civilisation Kerma qui datent de 2000 avant notre ère. Il faut être spécialiste pour vraiment apprécier. Nous sommes encore un peu justes pour remarquer les tombes de plusieurs civilisations qui se sont succédées dans ce lieu quasi désertique et rocailleux. Ce sont souvent des tumuli aux pierres de différentes couleurs disposées en cercle. Par contre, nous nous trouvons au milieu de milliers de tessons de poterie comme à Sesibi et en particulier d'amphore ou de culots de lampe à huile. Ce sont des restes d'offrandes disposées lors des cérémonies funéraires ou des commémorations d'enterrement. Nous reprenons le 4X4 pour visiter ensuite une forteresse ottomane qui surveillait la circulation sur le Nil. Elle est en cours d'exploration et l'on y découvre des traces de réemploi de matériaux et en particulier de colonnes égyptiennes portant encore des hiéroglyphes. A proximité se trouvent les bureaux et les bâtiments qui servent à l'hébergement des chercheurs français qui fouillent les différents sites archéologiques de l'île. Nous rejoignons ensuite l'embarcadère du bac après s'être arrêté devant des vestiges d'églises chrétiennes datant des premiers siècles de notre ère. Il faut attendre près d'une heure avant de pouvoir embarquer : il a fallu lui faire traverser le fleuve et réunir l'équipage : c'est l'Afrique !!!Durant cette attente, cela nous a permis de voir le travail des champs et l'irrigation qui permet une culture de légumes -oignons, haricots, sous un climat torride. La traversée est rapide pour rejoindre la rive orientale du Nil. Ensuite 15 minutes de voiture et nous arrivons à Abri où nous mangeons dans un restaurant : j'y dégusterai mon premier poisson du Nil grillé. Le reste correspond à la gastronomie locale : foul, falafel, viande d'agneau en sauce. Avant de reprendre la direction du sud, nous faisons un petit arrêt au..... souk ; J'achète une paire de sandale « made in Sudan ». Peu de produits manufacturés sont produits ici. L'importation chinoise inonde les marchés locaux. Après des dizaines de kilomètres de piste parcourus ces jours derniers, nous roulons sur du goudron en direction de Tombous, l'étape de ce soir. Nous visitons la tombe du sheikh Idriss, un chef religieux mort il y a deux siècles. Sa tombe est toujours entretenue et des pèlerinages ont lieu tous les ans pour vénérer cet imam. Il est enterré, dans un bâtiment formant coupole, à l'intérieur d'un sarcophage couvert de tissu vert, la couleur de l'Islam. Au km 635, nous nous arrêtons, nous le pensions, pour que notre chauffeur fume sa cigarette. En fait, nous nous retrouvons dans un caravansérail hétéroclite de boutiques faites de tôle. Il y a des garages, des quincailleries, des épiceries, des fondeurs de métaux, mais ce n'est pas n'importe quel type de métal : il s'agit d'or. Nous nous trouvons à proximité de mines d'or . Comme lors de la ruée vers l'or aux USA, cela crée des villes de toute pièce en quelques mois. Ici, il n'y a que les fondeurs et les négociants qui rappellent l'importance de la découverte dans la région. Les pépites sortent des poches des mineurs, enveloppées dans du papier et sont rapidement fondues afin d'être proposées aux négociants qui achètent les petits blocs d'or jaune tout juste fondus. Pas de saloons, l'alcool étant interdit, le calme semble régner dans cet univers très masculin. Aucune femme ne sera visible. Aucun logement n'existe d'ailleurs à proximité. Nous verrons en reprenant la route quelques kilomètres plus loin, des centaines de mineurs s'affairant à ramasser des sacs de terre qu'ils vont ensuite trier afin d'en retirer quelques pépites. Cela restera un moment très fort de notre passage dans cette région. Le Soudan est actuellement un très gros producteur d'or dans le monde. D'après notre guide, il n'y a pas de concession accordée par le gouvernement, chacun peut venir et chercher de l'or à sa guise d'où l'engouement des humbles pour retourner des tonnes de terre. Nous quittons ensuite la route pour rejoindre les bords du Nil à la hauteur de la 3 ème cataracte que l'on surplombe depuis une colline portant un fort ottoman en ruine. De là haut, la vue est magnifique s'étendant sur des dizaines de kilomètres de rive du Nil. Il ne s'agit pas véritablement de chutes mais d'amoncellement rocheux , reste de coulée volcanique perturbant l'écoulement du fleuve. Nous continuons sur la piste longeant le Nil et nous arrêtons voir des sculptures d'animaux gravés dans la pierre en particulier de bovins mais aussi d'animaux sauvages disparus de ces régions de nos jours (éléphants, girafes, autruches ) Il s'agit d'un chaos rocheux où deux parois sont couvertes de fresques rupestres. Toujours le long de cette piste très sablonneuse nous passons voir des vestiges d'une église chrétienne construite au milieu de rochers qui la dissimulent au regard des passants. Dans ces chaos rocheux, deux gros blocs monolithiques se détachent pour ressembler à des amoureux s'embrassant. Nous arrivons en fin d'après midi à Tombous où nous attend une nouvelle maison d'hôte . 2 chambres sont mises à notre disposition dans un charmant jardin. La douche sera bien agréable après une longue journée de route qui nous aura permis d'admirer des sites archéologiques, des scènes de vie rares, de beaux paysages. Nous nous couchons avec l'appel pour la prière du soir, le minaret de la mosquée dominant la cour dans laquelle on finit la soirée. _Vendredi 15/4 : Réveil à 7h45 suivi du petit déjeuner où certains se goinfrent de crêpes. Nous entamons la journée par une promenade dans le village de Tombous situé en bordure du Nil. Nous nous dirigeons vers une ancienne carrière de granite où nous voyons la statue d'un pharaon laissée là suite à un coup de taille mal ajusté qui a fait éclater la pierre. Nous voyons également un bloc ouvert en deux où sont encore visibles les encoches ayant servi à le fendre. Des coins de bois étaient enfoncés dans la pierre puis humidifiés afin qu'ils fassent éclater la roche en se dilatant. Sur d'autres rochers en nous approchant du Nil, nous distinguons des inscriptions égyptiennes laissées par Thoutmosis I pour commémorer la prise du royaume de Kerma . Au niveau du village, le Nil se faufile entre des pierres créant ainsi des rapides très photogéniques. A 10h30 nous prenons la direction de Kerma afin de voir les deffufas, de gros bâtiments de brique crue, vestiges d'une civilisation datant de plus de 3 millénaires. Ces constructions dont on ne connaît pas la raison d'être exacte en sont les seules restes visibles. Celle de l'est, à la limite du désert, est entourée par plus de 30000 tombes parsemées de millions de tessons de poterie. Celle de l'ouest était au centre de la ville et du palais royal, il est possible d'accéder au sommet par un escalier permettant d'avoir une vue d'ensemble sur les maisons et palais, que l'on reconnaît par l'empreinte laissée par leurs fondations, et détruits lors de l'invasion des Egyptiens conduits par Thoutmosis Ier. Un musée nouvellement créé a permis de regrouper les découvertes archéologiques récentes. On y voit de nombreuses statues de rois koushites et de pharaons ayant régné sur la région au cours des deux millénaires précédant notre ère. Lors de notre visite de ce musée, nous rencontrons nos premiers touristes européens. Après cette visite qui s'est déroulée sous un chaleur étouffante, nous reprenons la route pour Dongola où nous attend la famille de notre guide qui nous hébergera une seconde fois. Ce soir, ce sera pizza au dîner en plus des pâtes d'où un grand merci des enfants au cuistot !!! La nuit se passe sans moustique ce qui nous assurera un bon repos. -Samedi 16/4 : Après une nuit à Dongola sans moustique, le petit déjeuner se termine comme lors de notre 1er passage : un gâteau pour Pierrine dont c'est l'anniversaire. Les enfants se rappelleront longtemps de leur passage à 13 et 15 ans. Une chose rare, un anniversaire au Soudan. La bougie soufflée et le chargement du 4X 4 effectué, c'est l'adieu aux enfants de nos hôtes et à leurs parents. Ils n'attendent même pas notre départ pour s'installer tous les 4 sur la moto paternelle et rejoindre la ville. Nous traversons le Nil sur le pont fraîchement terminé, réalisé par les Chinois. Nous nous arrêtons au site de Kawa, morne plaine écrasée de chaleur. Ce n'est pas l'enthousiasme. Quelques tumuli, des tessons de poterie et des restes d'un temple ramené à sa plus simple expression : des fragments de colonnes. Le plus intéressant, c'est la vue sur le Nil tout proche. Nous parcourons ensuite le trajet le plus intéressant du circuit : une traversée dans le désert sur une piste bordée de dunes et semée ça et là de quelques oasis et cela pendant environ 2 heures. Nous croisons quelques chameliers montés sur leur vaisseau. Pour nous détendre et fumer une cigarette, notre chauffeur nous arrête au pied d'une dune que nous gravissons malgré la très forte chaleur : c'est l'occasion de s'amuser en la dévalant à toute allure. Au moment de repartir, frayeur : le 4X4 ne veut pas démarrer. Le capot levé, le chauffeur se met les mains dans la mécanique en revissant les cosses de batterie, mais rien n'y fait. Nous sommes obligés de pousser les 2 tonnes pour sentir le moteur hoqueté puis s'emballé. Ouf, la panne est finie. Nous rejoignons la route goudronnée et trouvons un abri ombragé pour pique-niquer. Nous nous rendons à Old Dongola . Nous tombons sur des touristes en panne avec leur 4X4, cela semble plus sérieux que pour nous. Ils font partie d'une ONG de Khartoum et viennent passer le week end en famille sur ces sites archéologiques . Notre chauffeur se met à nettoyer l'arrivée d'essence en dévissant le carburateur. Après quelques essais, c'est enfin le bruit espéré du moteur qui tourne d'autant qu'un participant doit reprendre l'avion de retour ce soir à Khartoum et nous étions à plus de 400 km de là. Après avoir pris les billets pour visiter le site, nous retombons sur les touristes de nouveau en panne à la porte des fouilles. Notre chauffeur se remet au travail et passe le volant à notre guide afin que l'on ne perde pas de temps. Celui-ci s'y installe mais la prise en main ne semble pas aisé pour lui. Je propose de le remplacer ce qu'il accepte et conduis ainsi durant 2 kilomètres jusqu'aux fouilles. Ce sera mon expérience de conduite au Soudan dans le sable : cela s'est bien passé. Sous la chaleur, nous parcourons les collines surplombant le Nil. C'est le lieu de la plus forte présence chrétienne dans la région qui s'est maintenue jusqu'au XIV ème siècle et l'arrivée de l'Islam. Nous voyons les fondations d'une basilique et de plusieurs autres églises. La police arrive pour nous interdire la visite : nous demandons pourquoi au guide et c'est un simple problème de billet relatif aux enfants. Après quelques instants et appels téléphoniques à leur direction, la situation s'améliore et nous pouvons reprendre notre visite.Sur un monticule, s'élève le palais du trône, un monument dont on ne connaît pas la destination initiale et qui fut transformé en mosquée lors de l'invasion musulmane. Il est en cours de rénovation. De là haut, la vue est magnifique, permettant d'apprécier l'étendue de l'ancienne ville dominant le Nil. Sur la rive opposée, nous observons une 3 ème caravane de chameaux. Au lieu de camper là comme ce l'était prévu initialement, nous prenons la route pour Karima distant d'environ 150 km. Le goudron est excellent et la distance est vite avalée. Lors des derniers kilomètres, la route surplombe le Nil, ses oasis et des villages d'où dépassent les minarets verts des mosquées. Nous approchons du Jebel Barkal, la montagne sacrée émergeant de la plaine tel Ayers rock en Australie. Au pied de cette montagne, se trouvent quelques pyramides en taille réduite par rapport à celles d'Egypte dont elles sont des copies. Nous rejoignons notre gîte qui nous hébergera durant 3 nuits. Il s'agit d'une grande maison entourée d'un haut mur et d'un agréable jardin avec vue sur le Jebel Barkal. La douche confortable nous permet d'effacer les fatigues de la journée passée en grande partie en voiture. Nous disposons d'une grande chambre pour nous 4. Repas de gala, ce soir : soupe, nouilles, frites et poulet frit. Extinction des feux à 21H30. -Dimanche 17/4 : Réveil 8h. Vue magnifique sur le jebel Barkal tout proche. Petit déjeuner très complet avec crêpes, confiture de figues, jus d'orange en poudre, pain et « vache qui rit ». nous commençons la journée par la visite du petit musée voisin qui regroupe les trouvailles archéologiques faites dans les alentours très riches en vestige. Beaucoup de statues d'inspiration égyptienne et même des momies retrouvées dans des tombes. Nous traversons ensuite un no man's land torride pour rejoindre le pied du jebel où se trouvent des temples et des tombes souterraines garnies de magnifiques peintures représentant le passage dans l'au-delà : des représentations du livre des morts que l'on trouve dans les tombes égyptiennes. Le temple d'Amon datant probablement du XV ème siècle avant J.C. est relativement bien conservé et rénové. Il est de plan classique avec son allée de sphinx, seul le pylône est en ruines. De nombreuses colonnes portent des hiéroglyphes. Nous visitons également le temple de Mout, la femme d'Amon, placé au pied d'un piton phalliforme, isolé de la falaise. Avant de retourner à notre gîte, nous passons voir le « nubian rest house » exploité par des italiens. Il s'agit du seul hôtel confortable, aux normes européennes situé au nord de Khartoum. Entouré de hauts murs comme toutes les maisons nubiennes, il abrite une grande cour à la verte prairie.Les chambres sont placées tout autour. Sur l'un des côtés se situe le bâtiment principal où se trouve le restaurant, les salons et les cuisines. Une décoration simple rassemblant des meubles typiques est disposée dans de grandes alcôves permettant d'assurer une intimité aux visiteurs. A notre grande stupéfaction, nous tombons en arrêt sur une table basse ronde qui est la copie conforme de seulle de notre salon. Nous demandons la provenance de ce meuble au directeur qui nous dit l'avoir trouvé dans une demeure de la région. Son authenticité ne fait aucun doute. Par contre, la nôtre est sensée provenir d'Inde et celle que l'on a sous les yeux est peut-être le fruit de voyages de ses anciens propriétaires dans ces régions pas si lointaines. De nombreux échanges avaient lieu par bateau entre la mer rouge et le golfe du Bengale. Aucun touriste ne vient perturber notre arrivée impromptue dans cet établissement qui est sur le point de terminer sa saison. Après avoir pris une boisson, nous prenons congé de notre hôte et retournons à notre gîte situé à peu de distance. Dans cet hôtel , il semble manquer une piscine, mais l'aridité des lieux doit empêcher sa construction et surtout son entretien. A 13h, nous déjeunons de salades, falafel et pastèque le tout terminé par un carcadé, la boisson à base de fleur d'hibiscus bue sur les rives du Nil. Jusqu'à 16h , nous nous reposons d'autant que la chaleur est toujours aussi importante (45°).Nous demandons à notre guide de nous rendre sur les bords du Nil. Il y a un cimetière de bateaux en particulier d'anciens vapeurs faisant la liaison fluviale entre Dongola et Karima. Leur raison d'être a disparu du fait de la construction récente de nombreux ponts facilitant les déplacements. En effet, nous trouvons ces vestiges en train de rouiller sur le rivage : d'anciens steamers à plusieurs ponts posés sur le sable. Cachées sous les coques, des chiennes sont venues mettre bas. Les enfants sont près d'adopter ces petits chiots fraîchement nés. Nous réussissons à les en dissuader. Nous partons ensuite visiter les tombes koushites d'el Kurru situées en aval de Karima le long du fleuve. A l'origine ce site était composé de pyramides aujourd'hui arasées Ces sépultures sont enterrées et nécessitent de descendre des escaliers très prononcés en bas desquels nous entrons dans des salles ornementées de peintures représentant le livre des morts des égyptiens. Le toit de la salle est agrémenté de constellations d'étoiles très bien conservées au niveau du graphisme et des couleurs. Les murs où se mêlent dessins et hiéroglyphes conservent les teintes originales. Cela date pour les plus anciennes du IX ème siècle avant J.C. Le tombes que l'on visite sont celles de Tantawamani et de sa mère. Elles datent du VII ème siècle avant notre ère. L'une conserve même la sarcophage en pierre du défunt. Nous retrouvons le groupe de touristes croisé quelques jours auparavant au musée de Kerma. Nous passons notre 2 ème nuit à Karima.

- Lundi 18/4 : Ce matin , nous nous rendons au souk de Karima. Sur une grande esplanade traversée par les voies d'un chemin de fer aujourd'hui abandonné, nous assistons à une vie quotidienne très occupée. Des forgerons fabriquent des instruments aratoires rudimentaires, des lames de couteaux, de faux, tout un assortiment de matériel nécessaire aux travaux des champs. Des soudeurs finissent de construire les barques qui servent aux pêcheurs très nombreux sur le Nil. La literie est également montée sur place. Il s'agit de tresser des cordes multicolores sur un cadre métallique soudé. Avec la chaleur, les cafés sont pris d'assaut dès lors que les achats ont été faits. Un cuistot prépare des poissons frits tout frais sortis du Nil. Nous nous engageons dans les ruelles qui mènent au fleuve. Sous les arcades centenaires, il y a des enfilades de commerces , épicerie, marchands de légumes, bouchers. Mais ce qui intéresse le plus, femme et fille, ce sont les bijoutiers. Il y en a plusieurs dans la même rue. Après quelques allées et venues entre plusieurs, elles trouvent leur bonheur en l'occurrence un collier de fabrication d'Arabie Saoudite. Pas question de marchander bien que l'on soit dans un souk. Durant ce moment, je me rends jusqu'au bord du Nil tout proche. Ce ne sont que bouteilles en plastique et sacs abandonnés au vent. Il y en a pour des siècles pour faire disparaître toute trace de notre passage !!! De minuscules chantiers navals sont pleins d'embarcations de pêche retournées et en train de rouiller attendant un client. Nous rejoignons notre 4X4 et traversons sur le Nil sur un pont chinois flambant neuf pour nous rendre à Nuri situé en amont et proche du barrage de Mérowé qui ne nous sera pas possible de visiter n'ayant pas les autorisations nécessaires. Dans un site désertique, nous nous baladons entre les pyramides datant de la XXV ème dynastie qui régna sur l'Egypte à l'époque de Taharqa, le plus célèbre des pharaons nubiens. Nous nous enfonçons ensuite dans le désert pour visiter les vestiges d'El Ghezela, un monastère chrétien abandonné au XI ème siècle. Il reste des pavages et des mosaïques à l'intérieur de l'église principale que l'on reconnaît grâce à quelques colonnes et murs encore debout. Retour à 13h15, à notre gîte pour le déjeuner fait de poisson, salade et falafel . Repos jusqu'à 16h pour nous rendre ensuite dans un cybercafé de Karima afin d'envoyer un mail à la famille et vérifier que l'on ne nous a rien laissé sur notre boîte mail de vacances. Ensuite nous nous dirigeons vers le Jebel Barkal afin d'en faire l'ascension et de voir les pyramides construites à son pied. Notre guide nous explique leurs constructions. Arthur se défoule en commençant l'escalade de l'une d'elles.15 minutes de marche nous permettent d'atteindre le sommet du jebel formant plateau. De là haut, la vue est magnifique sur la ville de Karima, les bords du Nil et l'oasis le longeant. Nous dominons également les vestiges des temples qui s'étendent au pied de la colline et pouvons observer le fameux piton à la forme phallique qui fit la renommée du site dès l'antiquité et la rendit sacrée. C'est un lieu de visite des Soudanais. Pour redescendre plus vite, nous empruntons une dune de sable couvrant une pente de la colline qui domine les pyramides. Le coucher de soleil sur ce site est magnifique. Pour rejoindre à pied, notre maison , nous traversons le temple d'Amon dans les dernières lueurs du crépuscule.

- Mardi 19/4 : Après une dernière nuit à Karima, dans un gîte confortable par sa chambre et ses installations sanitaires, nous partons à 9h pour Méroé, le site le plus connu du Soudan. Juste après avoir traversé le Nil en direction de l'Est, nous nous arrêtons voir un site archéologique qui ne nous restara pas dans les mémoires, :quelques pierres, 2, 3 cailloux formant la base de colonnes et c'est tout ; vite à oublier. Par contre, quelques minutes après, notre chauffeur nous mène à un marché de dromadaires dans un village proche qui sera la source de nombreux clichés. Des dizaines de dromadaires, des chèvres, des moutons font l'objet d'un commerce dans un vaste enclos où même les femmes sont présentes. Nous nous arrêtons ensuite dans le centre du village pour faire quelques emplettes de nourriture, cela nous permet un marché très bien achalandé avec, en particulier, des poissonniers vantant leurs poissons-chat tout frais sortis du Nil.

Nous nous enfonçons ensuite dans le désert de Bayuda en direction d'Atbara. La route est goudronnée ce qui permet d'avaler rapidement les kilomètres. Comme à chaque long trajet, notre chauffeur quitte l'axe principal et s'enfonce dans le désert. Il nous amène à un puits au milieu de la savane typiquement africaine faite d'acacias. Ce lieu de rassemblement réunit les familles de nomades accompagnant leurs troupeaux de chèvres, moutons, dromadaires. Les installations de puisage de l'eau sont modernes et pourvues de capteurs solaires afin de faire tourner des générateurs électriques. Ces moments où l'on croise la population locale font partie des excellents souvenirs de ce séjour. De plus, l'absence de tourisme permet de côtoyer des gens qui n'exigent rien des visiteurs. Ce sont nous qui sommes le plus demandeurs. Il sera difficile de trouver un coin à l'ombre pour pique-niquer ce jour là. Mais nous trouvons une paillotte qui fera l'affaire. En approchant d'Atbara que nous éviterons, nous voyons bon nombre de cimenteries qui fournissent le Soudan dans son entier. Nous remontons vers Khartoum sur la route joignant la capitale à la Mer Rouge et à son port principal de Port Soudan. Nous serons étonnés du grand nombre de carcasses de pneus jonchant les abords de la route. Mais cela est compréhensible du fait de la dureté du climat. Les éclatements dus à la chaleur sont légions. La circulation est importante d'autant que les liaisons ferroviaires sont maintenant quasi inexistantes: tous les produits empruntent les routes. Nous faisons un arrêt sur cette voie très empruntée dans un de ces caravansérails modernes constitués de baraquements faits à la va-vite qui abritent garages, épiceries, bistrots-restaurants. Tout ce que peut avoir besoin un chauffeur et son camion lors d'un long trajet sous un climat torride. Au Soudan, les camions sont constitués d'un semi-remorque attelé à deux remorques. D'où une longueur importante lorsqu'il faut les doubler. Après avoir bu un café soudanais-le jabbana, nous reprenons le chemin de Méroé, le principal site touristique du pays. Celui-ci est situé tout près de la grand'route. Pour la première fois nous voyons des « marchands du temple », enfin quelques vendeurs d'artisanat. Jusqu'à présent aucune trace de vendeurs à la sauvette dans les sites touristiques : il faut dire qu'ils se dessécheraient sur place tant il y a peu de touristes !!! A l'entrée du site, quelques enfants et des anciens vendent poignards, mini pyramides en grès, colliers en pierres multicolores, coupes en bois sculptées. Nous faisons le tour pour repérer nos futurs achats car jusqu'à présent nous ne nous sommes pas ruinés en souvenir. Coupe et poignard sont bientôt dans nos sacs. Nous partons ensuite à la visite des pyramides qui sont plantées au sommet de collines rocailleuses envahies par le sable formant des dunes. Toutes les pyramides dispersées en plusieurs groupes sont écrêtées suite à l'idée à moitié saugrenue d'un des premiers découvreurs du site : un Italien (Ferlini) au début du XIX ème siècle. Il pensait que le sommet contenait un trésor. Il en découvrit effectivement un dans une, mais les autres n'en possédaient pas mais furent quand même détruites en partie. Au crépuscule, le site est magnifique en raison des couleurs ocres du sable et du grès qui servit à la construction de ces pyramides. Celles-ci plus petites que celles d'Egypte sont les tombes de personnages royaux. Elles contiennent encore, pour certaines, les sarcophages et sont toutes couvertes de peintures et de hiéroglyphes dans les salles souterraines qui servaient de sépultures royales malheureusement violées dès l'Antiquité. Ce soir, ce sera camping à quelque distance des pyramides mais cela donnera un caractère magique à cette soirée sous un ciel magnifiquement étoilé comme les plafonds des tombes. Le chauffeur aidé par le guide très maladroit montera nos tentes où il manquera quelques éléments essentiels pour leur montage : en particulier des sardines d'autant que le vent s'est levé. A la tombée de la nuit, nous mangeons aidés par nos lampes frontales. La nuit sera difficile pour les parents en raison de la chaleur et du vent, les tentes étant relativement instables et sujettes à des mouvements subits en raison de ces conditions climatiques. Nous avons été contents de ne pas à avoir à camper plus souvent.

-Mercredi 20/4 : Je me réveille vers 6h30 afin de profiter des premières lueurs de l'aube. Le chauffeur est déjà en train de préparer les crêpes pour le petit déjeuner. Le soleil sort juste de derrière les collines et vient bientôt illuminer les pyramides : c'est l'heure où arrivent les petits vendeurs d'artisanat montés sur leur âne. Des chameliers en font autant dans l'espoir de capter un touriste pour lui faire admirer au rythme lent du camélidé les vestiges du passé qui nous entourent. Ayant fait nos achats hier soir, ils remballeront bientôt leurs objets pour se rendre à l'entrée principale en quête de clients potentiels. Après le petit déjeuner pris dans un décor de cinéma, nous démontons les tentes plus vites qu'elles n'ont été montées, afin de visiter le groupe occidental de pyramides placé sur un promontoire de roche volcanique. La chaleur n'est encore trop présente et cela est très agréable de marcher dans le sable qui crisse sous nos semelles. Quelques pyramides ont été rénovées au cours des dernières décennies ce qui permet de se faire une idée assez exacte de leur conformation originale. Toute possèdent une avancée servant de temple dans lequel étaient disposées les offrandes nécessaires à la vie du défunt dans l'au-delà. Nous traversons une grande partie du site avant de rejoindre notre 4X4 qui nous attend à la sortie du site. Nous partons ensuite visiter un autre groupe de pyramides disposé de l'autre côté de la route menant à Khartoum. Quelques pyramides en ruine et des temples d'allure égyptienne sont dispersés dans une végétation de savane africaine occupée par de nombreux acacias. Cette végétation se retrouve dans la cité royale de Méroé, proche du Nil, qui devait être occupée par près de 20000 personnes. Ce sont le plus souvent des bases de monuments que l'on aperçoit disséminés dans cette savane. Les restes les mieux conservés sont ceux des bains royaux Cette ville koushite a été édifiée au VIII ème siècle avant J.C. Elle fut abandonnée vers le 3 ème siècle de notre ère. Quelques kilomètres plus loin, nous nous arrêtons dans un motel associé à une station-service. L'ensemble est flambant neuf. A notre surprise, le guide nous propose de dormir ce soir dans un hôtel semblable situé à ^proximité de la 6ème cataracte au lieu de camper. Nous sommes très contents. Deux types de chambres sont proposées : une de type locale en forme de hutte circulaire à toit de chaume ressemblant à celle d'ethiopie. Elle possède une climatisation et un ventilateur. Les sanitaires sont communs et à l'extérieur. La seconde est située dans un bâtiment à un seul niveau. Il s'agit de chambre et de salle de bains à l'eurpéenne. Devant la proposition de notre guide et cela n'étant pas prévu, nous nous contentons d'une hutte, étant déjà très heureux de ce cadeau. Nous restons encore quelques minutes dans le salon de l'hôtel pour prendre des rafraîchissements offerts par notre chauffeur. Nous reprenons ensuite la route de Shendi, bourgade importante jusqu'au 19 ème siècle. Elle est la ville de naissance du président actuel. Notre guide nous emmène visiter une famille de tisserand copte travaillant toujours avec des métiers à tisser antiques. Nous pouvons admirer la dextérité des ouvriers pour actionner ces installations à cadre en bois où il faut très fréquemment remettre des bobines de fil. Les tissus très fins permettent de fabriquer de longs saris de coton portés par les femmes. Les filles en ramèneront bien sûr. Dans le centre ville, nous mangeons dans un restaurant moderne où se concentre la bonne société de la ville. C'est le lieu de rendez-vous des jeunes. Il y a un fort pourcentage de jeunes femmes. Après un repas copieux et traditionnel, nous partons à la découverte de la ville. C'est une véritable fournaise. Nous voyons notre première boulangerie en activité. Nous n'insistons pas trop pour visiter un souk semblable à beaucoup d'autres. Nous retournons nous mettre à l'abri de la chaleur au restaurant où nous avions mangé. Je pars à la recherche de bouteilles d'eau afin d'étancher une soif intense. Nous boirons près de 3 litres d'un coup. Nos hôtes étaient partis faire des emplettes. Nous quittons bien vite l'axe Atbara/Khartoum pour rejoindre les sites de Mussawarat et Naqa. Ce sont de magnifiques paysages de savane africaine que nous traversons par une piste délicate à emprunter du fait du manque d'information, et en raison du sable et des cailloux dont elle est faite. Le chauffeur semble très sûr de lui sur la destination à rejoindre. Nous nous arrêtons dans une oasis très verdoyante occupée par une ferme possédée par le ministère de la culture et servant d'hébergement pour les archéologues en charge des fouilles dans les environs. Nous passons là une heure à nous reposer et à laisser passer la très forte chaleur. Quelques minutes suffisent à rejoindre Mussawarat es sufra. Nous visitons les temples mieux conservés que ceux croisés précédemment dans notre circuit. Tout rappelle l' Egypte pharaonique. Après une vingtaine de minutes de piste sablonneuse nous rejoignons Naqa et ses temples aux allures romaines, témoignage des échanges très nombreux qu'il y a eu au cours des premiers siècles de notre ère avec les envahisseurs venus d'Italie et du nord de l'Egypte. Dans la lumière du crépuscule, la couleur ocre des bâtiments de grès est mise en valeur. Les murs sont couverts de bas reliefs représentant les dieux locaux en particulier Apademak à la tête de lion. Pour trouver notre hôtel, il faudra faire plus de 90 minutes de piste à la lueur des phares en plein milieu du désert et sans aucune indication. Chapeau, notre chauffeur. Nous allons nous installer dans notre hutte comme prévue le matin quand il faut se rendre à l'évidence : l'hôtelier ne retrouve pas les clés !!! aussi sommes nous mis dans des chambres traditionnelles. Une nouvelle surprise nous attend : elles ne sont pas faites !!! les draps sont sales, les chambres en désordre, des vêtements sont éparses, accrochés dans la penderie. Après discussion, du personnel viendra les refaire sommairement. Un hôtel quasiment neuf mais déjà en piteux état. Aucun entretien en particulier dans les sanitaires. Malgré cela, après un repas succinct, nous prenons des douches avant de nous coucher.

-Jeudi 21/4 : Départ à 9 h pour la 6 ème cataracte après une excellente nuit. Nous nous rendons au bord du Nil où nous traversons un petit zoo avant de rejoindre un bateau pour faire une petite croisière en direction de la cataracte située en amont. Le petit zoo contient des animaux locaux et en particulier un crocodile et quelques singes. Une heure de promenade sur le fleuve permet d'approcher les paysans et les pêcheurs en pleine activité. De nombreuses pompes assurent l'irrigation des champs aux alentours. La 6 ème cataracte est située dans une zone volcanique coupée par le fleuve ce qui a formé des gorges. Il ne s'agit pas de chutes mais seulement de rochers affleurant qui perturbent l'écoulement des eaux. Nous remontons une dernière fois dans notre 4X4 afin de rejoindre Khartoum. La fin du circuit approche. A midi, nous arrivons chez notre ami à Emarat, le quartier des ambassades. Nous prenons congé de nos accompagnateurs après les avoir remercié pour leur gentillesse et leur compétence. Nous les gratifions d'un pourboire et leur demandons la suite des prestations pour les 2 jours restants. Notre ami Pierre arrive et pour écouter dans les meilleures conditions notre récit, ouvre ses dernières bouteilles de Bordeaux (Il faut pas le dire !! c'est interdit) lors du repas. L'après midi, nous le passons à ranger nos affaires, à se reposer et à profiter de sa très agréable demeure. Pour vérifier la température nous plaçons son thermomètre sur la pelouse en plein soleil et atteignons allègrement près de 57°. A 18h, notre hôte est de retour, et nous recevons une volontaire du CICR qui vient lui apporter des boissons non produites au Soudan . C'est l'occasion de croiser nos sentiments sur le pays. Après avoir grignoté de succulentes cacahuètes arrosées au coca, nous nous rendons à l'Assaka, un très agréable restaurant libanais, lieu de rencontre des expatriés et des quelques touristes perdus dans Khartoum. Nous aurons l'occasion de rencontrer M. l'ambassadeur du Liban, un local dans l'établissement !! Coucher à 22h30.

-Vendredi 22/4 : Quand nous nous levons, notre hôte est déjà parti travailler. Sa cuisinière nous a préparé un somptueux petit déjeuner avec en particulier des jus d'orange et de pamplemousse à base de fruits frais. Les enfants passent la matinée à jouer aux consoles et ma femme et moi partons à la découverte du quartier d'Emarat. Celui-ci est un quartier moderne aux larges avenues bordées d'immeubles et d'hôtels à plusieurs étages ce qui est rare dans Khartoum. La ville est très étendue et poussiéreuse. C'est également le site de nombreuses ambassades qui sont le plus souvent établies dans des villas cossues entourées de jardins. La sécurité impose l'implantation de plôts de béton empêchant toute incursion de véhicules indésirables. C'est en particulier le cas de l'ambassade de France située à deux pâtés de maison du domicile de notre hôte. Souvent de hauts murs protègent ces propriétés jouissant d'un agréable jardin. En dehors des axes principaux, les autres voies de desserte sont en terre battue. Chaque maison possède un ou plusieurs gardiens qui veillent à la tranquillité des lieux et de leurs occupants. Nous irons faire quelques emplettes dans de mini supermarchés où l'on peut trouver toute la nourriture souhaitée par un étranger. (excepté les boissons alcoolisées) Comme c'est vendredi, jour de repos pour l'islam, les rues sont quasiment désertes, ce qui change de la cohue habituelle. A midi, notre cuisinière nous a préparé des pizzas, des salades de tomate arrosées de jus de fruits. L'après midi se passe à attendre notre chauffeur qui doit nous accompagner à Omdurman voir les cérémonies conduites par des derviches, secte soufi datant du XIX ème siècle. L'heure passant, nous sommes de plus en plus inquiets de l'absence de notre voiture. Grâce à un gardien de la propriété, nous entrons en contact avec Midhat, notre TO qui nous indique l'arrivée prochaine de la voiture. Celle-ci arrive vers 18h : je commençais à perdre patience. C'est ensuite, une course à travers Khartoum que l'on doit traverser pour rejoindre le cimetière d'Hamed al Nil où ont lieu les danses accompagnées par des tambours et des sifflets. Quelques participants portent des armes. C'est une foule compacte qui assiste à ces cérémonies où nous sommes très bien accueillis en tant que touristes étrangers. Les enfants sont même placés au premier rang afin de ne rien perdre du spectacle. Cela dure jusqu'au coucher du soleil. Nous étions inquiets mais tout s'est très bien déroulé. Comme la veille, nous retournons à notre cantine : le restaurant libanais._Samedi 23/4 : Dernier jour au Soudan. Notre hôte nous laisse les clés de sa demeure, partant une quinzaine se ressourcer en Thaïlande ; la matinée se passe à préparer les bagages. Dernière promenade dans les alentours de nôtre résidence. Après une légère collation à midi, notre chauffeur arrive pour nous conduire une dernière fois dans Khartoum et Omdurman. Nous partons visiter la tombe du Mahdi et la maison du Khalifa, son successeur à la fin du XIX ème siècle. Forte chaleur comme tous les jours précédents et poussière dans les rues où l'animation est revenue. Nous traversons le Nil blanc et nous nous rendons à la tombe qui est porte close. Heureusement, nous pourrons visiter la maison du Khalifat transformé en musée présentant des objets lui ayant appartenu tels qu'armes, vêtements, documents écrits de sa main. Des souvenirs également du passage du général gordon qui séjourna dans cette maison après sa prise d'Omdurman en 1898. Les premières voitures ayant roulé au Soudan sont présentées. Des objets de la vie courante de l'époque ayant appartenu au propriétaire des lieux complètent les vitrines disposées dans les salles de cette demeure où l'on verra aussi la salle de bain et ses installations sophistiquées d'arrivée et de distribution d'eau chaude et froide. Ensuite, nous finirons la visite d'Omdurman par un passage au souk en voiture. Avant de regagner notre demeure, nous passons visiter la mosquée de Farouk, l'ancien roi d'Egypte. Cette mosquée située à l'intérieur d'un jardin en plein centre de Khartoum date de la fin du XIXème siècle. Sa construction et son architecture ont été influencées par les Ottomans qui ont régné sur l'Egypte durant des siècles. Un dernier arrêt nous permettra d'acheter des cartes postales ce qui n'est pas une mince histoire au Soudan. Pour cela, il a fallu se rendre à l'hôtel de l'acropole qui semble détenir le monopôle de la vente de ces souvenirs et des timbres associés. Maintenant nous rejoignons notre résidence pour terminer les bagages, prendre une douche et un rafraîchissement. A 18 h, le chauffeur vient nous rechercher pour nous conduire à l'aéroport tout proche. Avant cela, nous saluerons et remercierons pour leur aide, les gardiens des différentes demeures voisines de celle de notre ami et nous porterons à l'ambassade les clés du propriétaire. Il ne nous reste plus qu'à attendre l'avion qui nous mènera au Caire en provenance de Nairobi. L'aérogare est climatisée ce qui permet sans trop de fatigue de supporter cette attente d'autant que l'avion a quelque peu de retard. Nous finissons nos derniers billets en achetant des derniers souvenirs et gardons précieusement en souvenir de la menue monnaie. En présentant nos billets électroniques, l'employée semble tiquer mais nous n'y prêtons pas attention. Nous sommes bientôt( après 3 h) appelés pour embarquer dans le 727 de Kenya airways. Le vol de 2 heures se passent sans histoire.

- Dimanche 24/4 : nous débarquons au Caire, il est presque minuit. Nous partons vers 4 h en direction d'Amsterdam. Les bagages ont été enregistrés à Khartoum pour leur destination finale (CDG) ; A la sortie de l'avion, nous nous rendons dans la zone de transit et présentons nos billets pour l'enregistrement sur le vol KLM. Tout de suite, l'employé nous annonce la suppression du vol. nous sommes atterrés. Personne n'est en mesure de nous dire quand partirons nous : il faut attendre. Tous les autres passagers ont quitté déjà l'aérogare. Nous restons avec quelques oubliés comme nous. Nous patientons ainsi près de 2 heures avant que l'on nous avertisse d'attendre 7 h du matin. Nous nous installons tant bien que mal pour dormir sur les fauteuils de l'aérogare aux boutiques ouvertes 24h sur 24 malgré l'absence totale de clients. L'heure fatidique approche, nous allons prendre un petit déjeuner avant de nous rendre au comptoir d'assistance. Le personnel s'est bien occupé de nous jusque là mais sans nous donner beaucoup d'informations. Une jeune femme d'Air France vient à nous pour nous annoncer que des places ont été trouvées sur un vol à destination de Paris partant à 9h40. On fait un ouf de soulagement : plus que 3 h à attendre. En fait, cela ne nous fait pas trop perdre de temps puisque nous devions transiter par amsterdam avant de rejoindre Paris. Un dernier gag survient alors : nous devions récupérer nos bagages afin de les réacheminer sur le vol Air France. C'est alors que l'on nous annonce qu'ils ont découvert dans un sac..........une bouteille d'alcool. Tout est bien qui finit bien.

Excellent voyage sans aucune ombre venant le ternir : tour opérateur local très sérieux et consciencieux dont le personnel a été aux petits soins pour nous. Comme toujours notre ami s'est mis en quatre pour nous faire profiter au mieux de sa résidence et du pays où il réside. Si le Soudan n'est pas un haut lieu du tourisme, il n'en reste pas moins que son approche est intéressante et l'image retournée par les médias ne correspond pas du tout au ressenti d'une famille de touristes qui a fortement apprécié l'accueil de la population à son égard. Le poids de l'Islam a été très léger et la vision superficielle de la vie locale que l'on a eu, ne permet pas de penser qu'il puisse s'y dérouler des événements semblables à ceux de pays voisins. D'ailleurs pour quel bénéfice? Bien sûr, tout n'est pas libre d'être visité, et au Darfour s'ajoute dorénavant la zone frontalière avec le sud Soudan dont la partition a lieu le 9 juillet suite aux élections du début de l'année. Ce 193 ème pays rejoignant l'ONU reste peu sûr, et souhaitons que les années de guerre civile ne seront plus que de l'histoire ancienne.

Pour voir nos photos
http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Soudan-Sudan
Voyage familial (cinq adultes) au Kenya ou en Tanzanie? English translation pending
by Mimi48 · 2011-05-06 · 15 replies
Je caresse une idée et un rêve et j'ai besoin de votre aide !!!. J'aimerai organiser un voyage familial soit au Kenya soit en Tanzanie pour ma famille, c'est à dire mon mari, moi (evidemment), ma fille et mes 2 petits-enfants (18 et 21 ans) avant que la vie fasse que ce soit quasiment impossible lorsque les petits-enfants auront leur vie à eux. Le problème c'est que j'ai regardé sur voyage forum, mais je n'ai rien vu pour une famille de 5 adultes et je ne voudrais pas que ce voyage que je veux extraordinaire (bien sûr !!) ne coûte pas la peau .... J'ai pensé au Kenya ou à la Tanzanie car la famille a adoré nos photos prises lors de notre safari en Tanzanie en septembre dernier. Je penche pour le Kenya car moins cher je crois. J'ai vu ici dans le forum des voyage sous la tente de camping .... pas pour nous à cause de problèmes de dos. J'ai vu aussi que certains avaient utilisé des camps de toile privés des agences, est-ce confortable ?. J'aimerai aussi que nous soyons dans les réserves et non à l'extérieur, est-ce utopique au niveau du prix ?. je pense à 10 jours sur place histoire d'en profiter, est-ce trop ?. Je pensais à 4 parcs que ce soit en Tanzanie (Tarangire, Manyara, N'gorongoro et Serengeti) ou Kenya (Emboseli, Masai-Mara, Lac Nakuru, Samburu ou Tsavo) Agence directement sur place ou ici ?. Avez-vous des idées, je prends toutes les suggestions ?
Envoyer un véhicule en Afrique du Sud? English translation pending
by Nathaliemont · 2011-05-01 · 33 replies
Nous souhaitons faire partir notre véhicule (equivalent camping car) en Afrique du sud afin de le récupérer la bas pour un periple dans les pays du sud de l Afrique. Sommes à la recherche de compagnies pratiquant ces traversées. Pour l instant nous avons une entreprise ( autotrans) qui nous a fait parvenir un devis avez vous d autres références?

Merci
Descente par l'Afrique de l'Est: éviter le Soudan? English translation pending
by Belacasa · 2011-03-27 · 22 replies
Bonjour à tou, s

Nous sommes dans la dernière ligne droite avant notre départ pour 3 années de TDM en Def 110 avec nos 3 filles de 9,4 et 2 ans. Notre itinéraire, revu et corrigé des dizaines de fois, c'est enfin arrêté. MAIS les évènement du nord de l'Afrique et du Moyen-Orient réveillent quelques inquiétudes chez les novices que nous sommes.

Devons-nous maintenir un passage par l'Iran-Syrie-Jordanie-Egypte-Soudan-Ethiopie avant de rejoindre le Kenya? Existe-t-il un moyen de "sauter" au-dessus du Soudan en prenant un bateau depuis l'Egypte jusqu'en Tanzanie par exemple?

Nous avons bien lu les aventures de nombreux voyageurs passés par là sans le regretter mais cette tension géo-politique nous pousse à se poser les questions avant pour éviter les ennuis après.

Si quelqu'un peut nous aider, par expérience, à voir les solutions éventuelles ou des alternatives plus "secure" voire nous rassurer en nous poussant à y aller comme tant d'autres avant nous: nous serions raivs de votre aide.

Merci et à bientôt 🙂
Traversée de l'Angola à vélo: sécurité et conseils? English translation pending
by Jeremiebt · 2011-03-07 · 9 replies
Bonjour,

Dans le cadre de notre traversée de l'Afrique en velo voyage.jeremiebt.com Nous aimerions avoir des informations sur la situation en Angola.

Est-ce à peu près sécurisé à l'heure actuelle? Quels sont les zones à éviter? Quel itineraire conseillez vous ? Est-ce difficile pour des français d'y entrer? Quels sont les papier nécessaires? A t on besoin d une invitation sur place ?

Nous arriverons du Gabon/Congo, descendrons jusqu'à Luanda, puis descendre en Namibie (ensuite basculer Botswana, Zimbabwe, mozambique, remonter jusqu en Egypte, puis Europe de l'est, puis Lyon.... en 2 ans.)

Merci de vos reponses. PS: J ouvre un second sujet plus global sur le passage Gabon/Congo pour ne pas rendre trop complique les discussions

Merci a ceussent qui savent de leurs reponses hihih

Jeremie, a Bamako, deja 7000 km dans les pattes
Logement chez l'habitant à l'île Maurice? English translation pending
by Minilipi · 2011-02-28 · 61 replies
Bonjour avec un ami nous aimerions partir à Maurice du 12 au 26 juin 2011

Nous ne souhaitons pas nous installer en hôtel et nous recherchons donc a être logé chez l'habitant durant cette période.

Ce souhait est du pour un aspect certes économique mais aussi parce que nous aimons visiter les pays qe nous traversons de l'intérieur en partageant la vie locale des habitants.

Auriez vous des adresses a me communiquez ?

Merci beaucoup

Marie Emmanuelle
Air France La Première: nombre de destinations en diminution English translation pending
by Sscfbtsd · 2010-12-11 · 82 replies
La stratégie d'AF de se recentrer sur une offre orientée "Low Yield" se confirme : à l'été 2011, l'offre La Première est supprimée sur Osaka et Bombay. Ces 2 villes seront desservies avec des avions "haute densité" B777 ou A343.

Est-ce le début d'un processus ?
L'Éthiopie, monde à part English translation pending
by Colombiano · 2010-11-30 · 23 replies
En Mai-Juin 2010 je me suis rendu en Éthiopie et au Somaliland (je posterais le carnet du Somaliland dans un message à part). L'Éthiopie c'était un peu ma destination rêvée. Un endroit où je me devais d'aller. Pourquoi? Parce que pour moi l'Éthiopie ne se résume pas aux famines, à la pauvreté, aux guerres, non. L'Éthiopie c'est le pays de l'une des plus ancienne civilisation au monde, le pays africain qui n'a jamais été colonisé, le pays où l'on écrit en amahrique... Certains rêvent d'aller en Italie, en Grèce, en Chine etc pour visiter ce qui concerne les civilisation anciennes, moi mon rêve c'était l'Éthiopie.

Vous trouverez ici petit à petit mes impressions sur ce pays. J'espère me faire comprendre facilement. À tête froide je me rends compte maintenant que le rêve est devenu réalité, je ne vais pas pouvoir m'en "débarasser" facilement. Ce fut mon premier voyage en Éthiopie, certainement pas le dernier.

First time in Ethiopia ?

A quatre heures du matin, Addis-Abeba est une ville morte. Non qu’il n’y ait personne dans les rues, au contraire, elles sont pleines de mendiants, d’amputés de guerres et de chèvres. Sauf que tous dorment ! Le taxi que j’ai attrapé à l’aéroport semblait être dans ces rues la seule trace de vie. Musique à fond, le chauffeur, tout en brûlant les feux rouges et en poussant sa vieille Lada au maximum, me parle avec les mots d’anglais usuels : « Where you go ?... No no no 250 birrs[1], this is really good price!... First time here ?... Like soccer ?... You know, Arsenal is best team ! ». Après un trajet sans aucun stop depuis l’aéroport, j’arrive à l’hôtel Taitu, premier à avoir été construit en Ethiopie et qui, à défaut d’avoir conservé son charme des années 1900, offre un confort d’origine. Me voilà arrivé, je ne sais que penser. Pourtant j’étais prévenu, l’Ethiopie est difficile à imaginer, il faut y aller pour comprendre. Mes premières quarante-huit heures ici ressemblent un peu aux premiers moments d’une relation amoureuse. Elles sont les prémisses de la relation à venir. L’Éthiopie me semblait être une fille pleine de promesses mais hermétique au premier contact. Il faut s’armer de patience pour la découvrir, mais une fois que l’on sait comment l’aborder, elle enchante.

Après cette première nuit, il me fallait commencer mon voyage. Quoi de mieux pour sentir une ville qu’expérimenter les transports publics ? De nombreux minibus arpentent les principales artères de la ville. Le principe est simple : pour un itinéraire donné, ils partent d’un même endroit, une fois remplis, ils démarrent, déposent les passagers à leur destination en en faisant monter d’autres en chemin. Addis se prête bien à ce système de minibus avec ses grandes artères qui permettent de naviguer facilement d’un quartier à l’autre et ses nombreuses places très utiles pour servir de terminus aux Toyota. Il y a neuf places assises dans la Toyota mais le coxer n’hésite pas à embarquer jusqu’à 14 personnes. Les minibus sont pratiques mais ne sont pas fait pour quelqu’un qui débarque et ne parle pas un mot d’amharique. A l’intérieur, on croise la « classe moyenne » éthiopienne, principalement des fonctionnaires, des étudiants et des personnes âgées. Le coxer représente l’archétype du travailleur exploité. C’est à lui qu’il revient de crier la destination à travers la fenêtre, d’ouvrir et de fermer la porte du véhicule et de faire payer les passagers. La conduite et la programmation de la radio sont réservées au chauffeur (qui en profite pour nous révéler ses préférences musicales). Mon but consistait à trouver l’ambassade du Somaliland pour y faire mon visa. Une fois l’ambassade découverte – pardon, le bureau de liaison puisque le Somaliland n’est reconnu par aucun pays –, le processus administratif fut d’une rapidité à toute épreuve ! Trente minutes et quarante dollars plus tard, mon passeport se voyait attribuer le visa numéro 160… Il ne me restait plus qu’à arranger mon départ pour le Nord du pays, premier périple de mon voyage.

Marie vit depuis 19 ans à Addis, elle possède une jolie maison fleurie sur les hauteurs de la ville. Il y a 30 ans, elle découvrait l’Ethiopie et depuis, elle ne s’en est jamais vraiment remise. Photographe de profession, elle a pu sillonner le pays de long en large. Pour y avoir vécu aussi longtemps, elle a réussi à le démystifier. Comme un vieux couple, l’Ethiopie et Marie ne peuvent se séparer, mais Marie sait y poser un regard critique. Je ne pouvais tomber sur meilleure mine d’informations avant de partir ! De plus, Marie connaît beaucoup de monde. Grâce à elle, j’ai pu avoir un 4x4 plutôt qu’un bus pour me transporter jusqu’à Gondar, ma première étape dans le Nord, de précieux contacts dans l’Est et, surtout, des conseils qui m’ont permis d’apprendre à aborder l’Ethiopie. « Non, ne va pas là, c’est pourri par le tourisme… Alors, tu fais bien attention, hein, parce qu’ils ne vont pas te faire de cadeaux… Ah mais alors, si tu vas là-bas, il faut absolument que tu appelles Yaya ! Tu voyageras en bus ? Bon, bah, tu es au courant que ça va prendre du temps, hein ? Avant de payer la chambre, tu regardes s’ils lavent les draps… »

Une fois les dernières formalités remplies, il ne me restait plus qu’à passer ma dernière nuit au Taitu, à ingurgiter ma première platée d’injera[2] et à me réveiller pour un long trajet vers Gondar. Mon tout premier contact avec l’Ethiopie m’a surpris. Au Canada, j’avais essayé des restaurants éthiopiens, écouté de la musique éthiopienne et remarqué à quel point tout était particulier. Mais une fois en dans le pays, j’ai compris une chose : l’Ethiopie fut, est et restera toujours un monde à part. Elle s’est affirmée à sa manière, n’a jamais accepté de se faire envahir et a su s’adapter aux cultures auxquelles elle était confrontée pour les rendre « éthiopiennes ». En une seule journée, j’ai découvert qu’il ne fallait pas que je m’attende à quelque chose en particulier, puisque tout pouvait arriver, pour le meilleur comme pour le pire. Il me fallait percer l’intrigue.

J’ai rendez-vous à sept heures avec mon chauffeur. Très vite j’apprendrais que les Ethiopiens se lèvent tôt, très tôt. Alors qu’à 4 heures du matin, la ville m’avait paru morte, à 7 heures, elle vibre. Les minibus s’affairent à transporter le plus de gens possible, les vendeurs à la sauvette commencent leur longue et éprouvante journée, les bus longues distances partent vers leurs destinations, les cafés s’emplissent de gens qui viennent pour le premier de leur dix expressos/macchiatos quotidiens. Moi, je pars à Gondar, 750 km au nord-est d’Addis-Abeba. Le Nord de l'Ethiopie consiste en une succession de hauts plateaux (altitude moyenne 2000-2500 mètres). Ainsi, lorsque l'on sillonne les routes de cette région, on admire au loin le relief et, tous les 200-300 km, on dégringole d’un plateau pour monter sur le suivant. Dégringoler n’est pas un vain mot : la descente est très abrupte, la remontée tout autant... Le paysage est splendide, certes, mais on prie le ciel pour que le chauffeur soit raisonnable ! Une fois remonté sur un plateau, même scénario : 200-300 km au milieu de champs ponctués de villages, descente, puis remontée. Hormis le paysage, ce qui fascine, c’est l’activité au bord des routes. D’innombrables personnes marchent sur le côté, parfois accompagnées d’un âne ou d’une vache. En raison de manque de transport, les Ethiopiens marchent. Les enfants agrémentent leur randonnée jusqu’à l’école de jeux stupides, du genre « Qui va rester le plus longtemps possible au milieu de la route à l’approche d’un véhicule pour l’éviter au dernier moment en sautant sur le bas-côté ? ». Les femmes se rendent au marché en commérant. Les paysans naviguent d’un champ à l’autre en débattant sur la force respective de leur mule. Les pèlerins profitent parfois de la platitude de la route pour en faire un lit… Autant dire que conduire n’est pas de tout repos pour le chauffeur qui doit sans cesse faire attention à n’écraser personne. Peu à peu, je m’habituerais à ce spectacle permanent qu’est la route en Ethiopie. Mais au début je suis resté fasciné devant tant de vie. Nous croisions un village à peu près toutes les trois heures. Dans chacun d’entre eux il y avait foule au bord de la route (rude tâche pour le chauffeur…). Kapuscinsky notait en qu’en Afrique, les maisons sont trop petites pour qu’on vive à l’intérieur, « les cases ne servent en effet qu’à dormir »[3]. Le trajet nous prit deux jour. Un bon premier aperçu de l’Ethiopie rurale après ma brève expérience de l’Ethiopie urbaine à Addis : j’étais préparé.

[1] Environ 15 dollars US. Le trajet se fait normalement pour 70-100 birrs.

[2] Les repas éthiopiens se composent d’une sorte de crêpe « l’injera » sur laquelle on dépose différents ragoûts (wat). La technique consiste à envelopper avec ses doigts une partie du ragoût avec des morceaux d’Injera puis de les diriger vers sa bouche.

[3] Ebène, aventures africaine, éditions Pocket, p.248
Les plus beaux safaris: Kenya ou Tanzanie? English translation pending
by Qzerty · 2010-10-15 · 36 replies
Bonjour,

Pour ceux qui ont l'expérience des safaris. Quel est votre avis, Kenya ou Tanzanie ? Et quel Parc National ou Réserve ?

Comment avez vous organisé votre safari ? TO français, local ou guide local ? Tarif ?

Je prévois un séjour petit budget, mais tous les avis sont bon à prendre. L'offre est tellement grande et les tarifs inégaux, je suis un peu perdu.

Merci de me faire part de vos expériences.
Passage de frontières en Afrique de l'Ouest? English translation pending
by Forcetrankil · 2010-09-07 · 23 replies
Bonjour à tous,

j'ai déjà fait appel à vous pour plusieurs questions au sujet de mon prochain voyage en 4x4 en Afrique de l'Ouest. Alors voilà, avec ma compagne, nous sommes presque prêts et souhaitons prendre la route début octobre avec pour grande ligne: - traversée de l'Espagne, - traversée en bateau Algéciras-La Ceuta, - descendre le Maroc le long de la côte Atlantique à l'aller, - Mauritanie: banc d'Arguin, Adrar, région de Tdjikja... - ensuite passage au Sénégal par Rosso???? ou entrée directement au Mali par Nioro??? nous nous posons encore la question... ...etc puis Mali et Burkina Faso et enfin retour sur plus ou moins la même route sauf au Maroc ou nous souhaitons passer par l'Atlas. Tout cela pour vous demander si vous êtes au courant de tous changements quant au passage de frontière de ces différents pays, s'il y a des régions à éviter...etc. D'après nos investigations, cette partie de l'Afrique semble calme et prête à nous accueillir; nos seuls doutes étant pour le passage de frontière au Sénégal car notre Toy a plus de 5 ans. Savez-vous si c'est toujours possible? et aussi notre virée en Mauritanie. On nous a dit que temps que nous ne roulions pas de nuit, ça irait. Est-ce alors bien "sécu" que de s'aventurer dans l'Adrar seuls? Merci d'avance à tous pour éclairer nos doutes. A bientôt sur la route! Jonathan
Endroit sécurisé pour entreposer une voiture pendant six mois en Tanzanie? English translation pending
by Transafrika · 2010-08-18 · 36 replies
Je cherche un endroit sécurisé pour entreposer un 4x4 avec tente sur le toit hauteur 2m40 pour 6 mois (dans un hangar) contre paiement. De préférence à Dar-es-Salaam. Merci pour les informations Cornélia
Produit le plus efficace contre les moustiques au Kenya? English translation pending
by Sophy20 · 2010-08-05 · 15 replies
bonjour à tous,

mon voyage au Kenya en septembre approche rapidement.

pourriez-vous m'indiquer quel produit est le plus efficace contre les moustiques ?

est-ce que la ville de Monbasa est très infestée ?

j'envisage d'acheter dans le commerce le produit 5sur5 ? qu'en pensez-vous ?

est-ce que l'essence de citronnelle serait également efficace ?

merci beaucoup pour vos réponses.
Retour d'un périple de trois semaines en Afrique du Sud pour la Coupe du monde 2010 English translation pending
by Aymili · 2010-07-11 · 14 replies
Je viens de passer 3 semaines "interessantes" en Afrique du Sud et voila mon feedback !!!

Le pays est top mais cher, vraiment cher, je ne soupconnais pas que l'Afrique, meme du Sud, pouvait etre aussi chere, et meme s'il y avait l'effet coupe de monde, j'y etais allee quelques jours avant pour le travail et deja tout m'avait paru tres cher, a part la nourriture qui est un peu moins cher qu'en France...

Comme aussi nous avions tellement entendu que c'etait dangeureux pour 2 filles voyageant toute seule, nous avons opte pour des hotels bien situes et donc chers par consequent, alors que d'habitude, nous sommes plus roots 😉

- Nous avons d'abord passe 3 jours a Johanneburg... Cette ville degage une atmosphere indescritable mais pas agreable... on ne s'y sent pas bien.. on a visite Soweto top, le musee de l'Apartheid, a voir absolument... Pour l'hotel, on est reste au Protea Wanderers, cher, petit dejeuner meme pas inclus, Internet 10 euros de l'heure, bref du vol, personnel meme pas sympa mais bien situe dans la banlieue tres chic de Sandton... La il y a aussi Merlose, une ville dans la ville, entouree de remparts, pas fan du tout....

- Apres, une semaine au Cap. Capetown est vraiment pour moi une des plus belles villes du monde... Les gens sont gentils, l'atmosphere plus detendu et c'est juste magnifique !!! Table montain, Robben Island, le Cape de bonne esperance, tour en bateau pour voir les baleines, route des vins... C'etait juste magnifique ! Il faut imperativement une voiture mais cela vaut le coup !!! Nous avons adore, vraiment. On restait a Strand, une banlieue a 20 minutes en voiture, tres sympa...

- Apres Capetown, direction le Kruger park. Nous avons trouve le lodge "Phumula Kruger Park" sur pas mal de forums et du coup, vu le nombre impressionnant de lodges au Kruger Park, nous avons opte pour celui la. Nous etions en Afrique du Sud pour la coupe du monde et on voulait absolument faire un safari dans le parc national Kruger. Nous avons donc choisi le Phumula et nous aurions pas du !!!! D'abord en amont, nous avons du echanger un nombre important d-emails avec Maria qui ne repondait pas toujours pour avoir des informations sur le lodge, les excursions proposees... Ensuite, Maria nous a demande de tout paye pour la reservation soit la totalite de notre sejour et excursions en mars donc pour un sejour en juillet.... On s'est dit que nous n'aurions pas le choix vu que tout serait complet, coupe du monde oblige, et que tous les hotels feraient pareils. J'en ai eu pour 20 euros que pour les frais bancaires du au paiment.... Il a fallu echanger encore plusieurs mails car il y avait des erreurs sur les factures, apparement c'est dur pour Maria d'utiliser Excel... Elle nous a aussi demande 50 euros par personne pour venir nous chercher a l'aeroport qui est a une heure et le prix n'etait pas degressif !!! Elle nous a donc demande 200 euros rien qu'en transfert alors qu'une seule voiture venait nous chercher que nous soyons 1 ou 4 !! On a donc refuse et loue une voiture !! A 25 euros la journee de location, divise par 4, le calcul est vite fait.... Nous allions donc reste 3 jours et faire une journee, une excursion au Swaziland, une journee safari au kruger et mes amis partaient une journee avant et donc moi toute seule une journee au Mozambique. Pour cette journee au Mozambique, Maria m'a demande 110 euros sans dejeuner, sans frais de visa etc. Je voulais tellement decouvrir Maputo que j'ai accepte. Elle m'a fait aussi paye ma derniere nuit, toute seule donc, le prix de 2 personnes, pretextant qu'elle ne pouvait pas retenir un chalet pour 1 seule personne. Tout m'a semble coherent bien que pas tres commercial.... Bref, si je donne autant de details, c'est pour la suite. Nous avions aussi reserve le jour de notre arrive un soir, spa avec massage.... Le jour de notre arrivee a ete tres cahotique. Nous avions pris la low cost sud africaine 1- time pour faire Capetown-Joburg (a eviter absolument, avions tres anciens, service client inexistant, pour avoir teste Kulula aussi, une autre low cost sud africaine, je la recommande, avions top et tres bon service client). Bref, nous n'avons pas pu atterir a Joburg a cause des soi disant conditions climatiques (toutes les autres compagnies ont pu pose leur avion a ce moment la sauf les avions 1-time qui n'avaient pas les "conditions techniques necessaires pour atterir par ce temps la". Au moment d'atterir, nous avons remonte brusquement pour aller atterir a Durban a 1 heure de la !!!! Tout le monde a eu tres peur. Apres 2 heures d'attente dans l'avion, a Durban, sans se voir offrir ne serait ce qu'un verre d'eau, nous avons redecolle pour atterir a Joburg. Avec 4 heures de retard, nous avons manque notre vol Joburg-Nelspruit (l'aeroport du Kruger Park). 1-time ne nous a ni rembourse notre vol, ni mis sur un autre vol pour celui manque, bref AUCUNE compensation !!! Nous avons du donc prendre un vol in extremis sur SAA a 200 euros pour faire 30 minutes de vol Joburg-Nelspruit et donc etions oblige d'y aller vu que nous avions deja paye la totalite soit plus de 650 euros chacun a Maria. Bref, nous arrivons donc la-bas apres une journee assez stressante et la Maria ne nous parle que du spa que nous avons manque et qu'elle ne pourra pas nous rembourser car la fille (sa soeur en fait, le phumula travaille en famille, ce qui est bien sur le principe) s'est deja deplacee... et du coup que ma copine et moi perdont chacune 60 euros... apres tant de depenses, on est deja enerve mais on dit rien, on prend sur nous... Elle m'apprend aussi que je ne pourrai pas faire l'excursion au Mozambique car je suis la seule inscrite et ils ne font pas le tour pour une personne... alors la je lui dis que je suis pas mal decue quand meme, car je suis restee une journee de plus, alors que mes amis partaient, et que j'ai paye une nuit le prix d'une nuit pour 2 personnes juste pour aller au Mozambique donc cela fait beaucoup d'argent perdu pour un truc que je ne fais pas au bout du compte... Elle s'excuse a peine, l'air un peu enervee et ne me propose rien.... Du coup, on lui dit que c'est un peu abuse et pas tres commercial et du coup elle nous dit qu'elle va au moins essaye de reprogramme le spa... Le tour au Swaziland etait une grosse anarque. Le pseudo guide nous a arrete dans des magasins au fur et a mesure de chocolat, de verre, de souvenir et on a eu le droit a un arret dans un village culturel ou on a assiste a des danses typiques (le seul truc un peu pres sympa). Le tour par contre au kruger park, fait par le mari de Maria etait top ! Il est passionne, connait son truc, c'est le plus sympatique de cette famille et on a vu les bif five. C'etait vraiment genial c'est mon seul lot de consolation... A part que sans nous prevenir, Maria avait programme le spa a la fin de la journee et cela nous a tous fait rentre plus tot sans nous demander notre avis et cela a penalise tout le monde. On a pas aime cette facon de nous mettre devant le fait accompli. On a apres compris, en discutant avec sa soeur, que c'est parce que celle ci est enceinte et qu'elle rencontre des difficultes financieres et qu'elle avait besoin de l'argent... ok on comprend mais bon, il y a d'autre maniere.... Je lui ai demande en geste commercial, vu que l'excursion au Mozambique n'etait pas possible et tous les autres problemes rencontres de ne me faire payer la derniere nuit qu'au prix d'une personne, ce que je trouvais assez juste (surtout que sur le site, il est marque que le prix est le meme pour une personne, double pour 2, triple pour 3 etc... la base etant 46 euros par nuit par personne qu'on soit 2 ou 10 dans le chalet). Bien sur, elle a refuse... et ne m'a rien propose... j'ai passe cette derniere journee a rester allonger a bord de ce qu'on ne peut meme pas appeler une piscine et lire... ecoeuree...

Bref, je n'ai pas trouve du tout cette equipe "commerciale", sympatique, tourne vers le client et tout etait tres cher et le rapport qualite prix mauvais... Les chalets sont propres, fonctionnels mais sans plus. La nourriture est aussi tres moyenne... Bref, on est hyper decu et c'est notre plus mauvaise experience en Afrique du Sud... Il y a tellement de lodges a proximite du Kruger Park que vraiment il faut mieux aller dans un autre... le seul truc qui sauve le lodge c'est la qualite de son guide pour le kruger park....

Voila, j'espere que ces informations vous ont ete utile. L'Afrique du Sud est quand meme un pays super mais il faut preparer son budget et l'accueil est quand meme sympatique 😉
Safari en Tanzanie la première quinzaine de novembre English translation pending
by Logsyc · 2010-06-19 · 19 replies
Bonjour,

Ma femme et moi souhaitons faire un safari photo. Notre choix s'est porté sur la Tanzanie et la date de départ sera la première quinzaine de novembre. J'ai pas mal surfé pour recueillir des informations mais bon, des conseils par des gens qui ont déjà fait cette aventure sont forcément très utiles. Nous souhaitons faire un safari qui ne cherche pas à faire le max de parcs en un minimum de temps, autant en faire moins et mieux pour en profiter un maximum plutôt que passer notre temps en trajets dans le 4x4. Et nous voulons aussi avoir quelques jours en fin de safari pour souffler un peu et se prélasser en bord de piscine ou de mer. Au début on avait pensé Zanzibar mais le surcoût est important (1000€ pour 2 jours de plus en comptant avion et hôtel, c'est clairement trop cher). Nous voulons aussi le faire en privatif pour pouvoir être libre quant aux déplacements et être sûr de ne pas avoir de souci pour filmer, photographier et observer à volonté durant les safaris. Nous avons donc eu une proposition par une agence de voyage que je vais vous soumettre pour que vous puissiez m'indiquer si cela vous semble convenir en terme de parcs (en fonction de la saison) et par rapport à nos attentes.

Safari Nord Tanzanie

JOUR 1 PARIS / KILIMANJARO / ARUSHA Départ de PARIS pour KILIMANDJARO. Arrivée à Kilimanjaro Airport vers 20h45, accueil par votre chauffeur et transfert vers le Kia Lodge pour la nuit. Dîner à votre charge si vous le désirez.

JOUR 2 ARSUHA / MANYARA / NGORONGORO Départ vers le parc national du Lac Manyara. Ce parc, petit par sa superficie offre néanmoins une grande variété de faune (lions, éléphants, girafes et quantité d’oiseaux, …) dans un site exceptionnel, entre la falaise du rift et le lac Manyara. Déjeuner pique-nique dans la réserve. Vers 16h, montée sur la chaîne de la Rift Valley en direction du fameux cratère du Ngorongoro. Dîner et nuit au Bashay Rift Lodge. Nouveau petit lodge de notre compagnie installé dans la région de Karatu aux portes du Ngorongoro.

JOUR 3 CRATERE DU NGORONGORO / OLDUVAI Safari dans le cratère du Ngorongoro. Le cratère, caldera pour être plus précis, fait 20 Km de diamètre intérieur et abrite en son centre une faune incroyablement riche et parfaitement protégée par un rempart de 600m de haut couvert de forêt. Moment d’exception au milieu de tous les grands mammifères de l’Afrique de l’Est (éléphants, lions, rhinocéros, …). Déjeuner pique-nique dans le cratère. En milieu d’après midi, sortie du cratère par une piste escarpée et départ pour la région d’Olduvai. Arrivée au camp et départ pour une petite marche escortée de Maasai pour aller admirer, du haut d’un Kopje, le coucher du soleil sur les plaines du Serengeti. Dîner et nuit à Olduvai Camp. Très beaux paysages avec vue sur les plaines du Serengeti et la chaîne des volcans. Feu de camp et nuit sous la tente pour une ambiance authentique. Grandes tentes de deux personnes avec toilettes et douches de brousse.

JOUR 4 OLDUVAI / SERENGETI En matinée, safari dans la région d’Olduvai et les plaines de Ndutu avec déjeuner pique nique. En début d’après midi, départ pour le Serengeti. Ce parc immense (14 000 km2) possède en outre la plus forte concentration de félins du monde. Le Serengeti couvre des biotopes tr différents : La savane avec les plaines immenses au sud, les régions boisées et vallonnées à l’Ouest, les régions des Kopjes à l’Est, la savane arbustive au Nord. De plus le site est traversée par une rivière qui attire une faune riche tout au long de l’année (buffles, girafes, antilopes, félins…) On y rencontre également des crocodiles et des hippos. Dîner et nuit au Ronjo Camp. Petit Camp de brousse (12 tentes) installé au cœur du parc national. Ambiance très forte.

JOUR 5 SERENGETI Grande journée de safari dans le Serengeti. Ce parc est surtout célèbre pour la grande migration. Deux millions de gnous et de zèbres se rassemblent sur les grandes plaines du Serengeti. Ce moment exceptionnel, décrit et filmé cent fois par son ampleur et sa beauté a été intitulé « The Greatest Show on Earth » par le Sunday Times. Pique-nique en brousse ou retour au camp pour le déjeunerDîner et nuit au Ronjo Camp.

JOUR 6 SERENGETI / NGORONGORO Safari matinal dans les plaines du Serengeti puis retour vers la région d’Olduvai par la route des « Kopjes », ces blocs granitiques imposants sont l’habitat préféré des félins (léopards, guépards, lions). Pique-nique en brousse. Diner et nuit au Bashay Rift Lodge. JOUR 7 NGORONGORO / TARANGIRE Le matin, départ vers le Parc du Tarangire. Safari avec pique-nique. Paysages splendides (forêt de baobabs, rivière Tarangire serpentant entre les collines verdoyantes, …). Ce parc est surtout renommé par ces concentrations exceptionnelles d’éléphants. Le parc est aussi réputé pour ses espèces parfois introuvables dans les autres parcs du Nord, l’oryx, le petit koudou, le gerenuk et la plus recherchée des antilopes, le grand koudou. Dîner et nuit au Maweninga Camp. Petit campement de 12 tentes avec la particularité d’avoir les tentes installées au sommet d’un enchevêtrement de rochers granitiques. Vue merveilleuse sur le parc.

JOUR 8 TARANGIRE / ARUSHA Dernier safari matinal dans le parc du Tarangire à la recherche des nombreux troupeaux d’éléphants qui font la réputation de ce parc. Déjeuner pique nique. Retour vers Arusha pour le diner et la nuit au Arusha Safari Lodge

JOUR 9 &10 ARUSHA SAFARI LODGE 2 Journées de détente au Arusha Safari Lodge en pension complète.

JOUR 11 ARUSHA / AEROPORT /PARIS Matinée et déjeuner au Lodge. En milieu d’après midi, transfert vers l’aéroport de Kilimanjaro pour votre vol retour. Envol pour PARIS

Fin de nos services

Base 2 personnes en 1 chambre double 1 véhicule 4x4 privatisé pour le Safari

Les hébergements sont donnés sous réserve des disponibilités LE PRIX COMPREND : Le vol PARIS / KILMANDJARO / PARIS via AMSTERDAM VOL REGULIER AF/KL L’accueil et l’assistance à Kilimanjaro Airport. Le transport terrestre en 1 véhicule 4x4 privatisé avec radio et grand toit ouvrant du premier au dernier jour de safari. Le logement et la pension complète pendant tout le safari (sauf dîner du premier soir) Les droits d’entrée et de camping dans les réserves et les parcs nationaux. L’excursion dans le cratère du Ngorongoro et les taxes (selon la réglementation en vigueur au 01/06/10). Une glacière et de l’eau minérale, des livres sur la faune et la flore et une paire de jumelles sont à disposition dans les véhicules. 1 guide chauffeur francophone ou anglophone pendant toute la durée du safari (selon votre choix et les disponibilités). L’assistance 7/7 francophone du bureau de Tanganyika Expeditions à Arusha. Les taxes d aéroports ( à ce jour 272 euros 16/06/2010) CES PRIX NE COMPRENNENT PAS : Les frais de visa Tanzanie, Les boissons et les achats personnels. Les pourboires Les assurances assistance rapatriement annulation Les modifications éventuelles des règles de visite des parcs nationaux. Les augmentations éventuelles et sans préavis des droits d’entrées imposés par les parcs nationaux. Toutes les prestations non décrites au programme.
Quel tour opérateur pour faire un safari en Tanzanie? English translation pending
by Bn69 · 2010-06-14 · 31 replies
Bonjour,

Nous sommes en ce moment en discussion avec plusieurs TO qui sont sur place, en Tanzanie, pour organiser un safari au mois d'octobre. Si quelqu'un connaît "African Quest Safaris" (je n'ai pas trouvé d'infos récentes sur celui-là) et "Les safaris de Fred" (qui, d'après ce que j'ai pu déjà lire, semble sérieux), je suis preneur de toute information bonne ou mauvaise pour me donner une idée et éviter de faire des bêtises. Merci d'avance !

Pascal
Vous partez où en Afrique Australe? English translation pending
by Francky4 · 2010-06-09 · 408 replies
Si les milliers de visiteurs pouvaient alimenter cette rubrique, ce serait super cool.

Allez, lancez vous, dites nous où vous partez cet été en Afrique Australe....😉 Faites nous rêver...😎 ça nous donnera des idées. C'est peut-être aussi un post pour déposer des nouvelles si l occasion se présente pendant le voyage, sur un ordinateur mal connecté, dans un cyber café ou un lodge grand luxe, ou avec votre iPhone... !

Allez je me lance : Notre voyage 2010 : Tanzanie. Du 25 Juillet au 15 Aout (2 pax). Si je ne poste rien avant fin Aout, c'est que je serai mort de soif au milieu du Serengeti. ou en train de traiter mes 4500 photos au format Raw... ! Mode de voyage : autonomie complète. 4x4 avec tente sur le toit. Budget 7985 euros tout compris. 3 semaines + un jour : Dar, Leshoto, Moshi-Kili, Arusha NP, Natron, Serengeti - Lobo, Serengeti - seronera, Ngorongoro NP, Manyara NP, Tarangire NP, Kondoa, Iringa, Ruaha NPx2, Mukomi NP, Selous NPx2, puis 4 jours sur l ile de Mafia faire des bulles. Objectif : rencontrer les gens. Choisir un endroit (NP?) où revenir se poser.

Allez, à votre... "tour" ! ! ! 😎 Franck
En Ouganda depuis maintenant trois mois English translation pending
by Mariechoco · 2010-06-06 · 28 replies
Je suis en Ouganda depuis maintenant 3 mois. Avant mon depart, j'ai trouve peu d'info. J'en delivre donc sur ce post. Tout d'abord, j'insiste sur le fait que le pays est tranquille. n'ecoutez pas les personnes qui n'ont jamais mis un pied en Ouganda. Le peuple est extremenent accueillant. Pas de tourisme de masse malgres un pays splendide et tres diversifie. La nourriture est saine, les amateurs des produits bio seront au paradis! On trouve pratiquement de tout, fruits, legumes et viandes. Le pays est extremement fertile dans son ensemble (a part la partie semi-desertique du nord est). C'est un pays eleve a plus de 1000m d'altitude, donc climat tempere tres agreable. Temperatures entre 20 et 27 degres celcius. Pour ce qui est de la saison des pluies, elle s'etend de septembre a novembre et de mars a mai. A noter que je trouve la saison des pluies plutot agreable. Il pleut generalement le matin puis il fait grand beau.

Pourquoi choisir l'Ouganda? 1- Rencontrer le peuple, qui aime beaucoup les Muzungu (=les blancs). Vous verrez souvent sur la route les gamins courrir vous saluer en criant "Muzungu, how are you?". N'hesitez pas a aller au devant d'eux, leur serrer la main et discuter. 2- Les parcs naturels - J'ai fait les parcs d'Afrique du Sud. C'est vrai que les troupeaux y sont plus dense cote animaux. Mais rien de comparable avec avec la beaute des parcs naturels d'Ouganda. Une vegetation genereuse, des montagnes, la savane, des lacs (25% de la surface de l'Ouganda est couverte d'eau avec notemment le lac Victoria, Edward, Georges, Bunyonyi...). Chaque parc a sa particularite, les principaux: - Queen Elisabethe National Parc (QENP): Entoure d'eau (lac Edward et lac Georges), 95 especes de mammifere. Voir la partie Nord du Parc sur la peninsule de Mweya et la partie sud avec Isasha pour voir les fameux lions arboricoles (grimpent dans les arbres) - Murchinson Falls: Chutes d'eau spectaculaires, 76 mammiferes - Kidepo: Partie semi aride du pays. Frontiere avec le Soudan. Je n'y suis pas allee. Mais tres recommande... 3- Les gorilles. J'ai eu l'immense chance de les observer dans la foret impenetrable de Bwindi. Incroyable experience. 4- Les chimpanzes. Vous aurez l'opportunite de les rencontrer dans plusieurs endroits. Je vous recommande particulierement la foret de Kibale pour les observer, a cote de Fort Portal. 5- Crateres Lakes - Region de Fort Portal. Une region volcanique parsemee de lacs en altitudes, de champs de the et de bananiers. Rwenzori en arriere plan. Superbe. 6- Rwenzori - Ouest du pays (frontiere avec le Congo). Plus grande chaine de montagne d'Afrique. Pic Margheritaa a 5109m. 7- Le Nil - Sources du Nil a Jinja. Superbe. J'ai fait du rafting avec ADRIFT. Les rapides sont magnifiques. 7- Lac Bunonyi - Superbe lac de 60km2 (frontiere avec Rwanda), a 1800m d'altitude (les nuits sont fraiches..). Ce lac est parseme de 20 petites iles et entoure de collines couvertes de jardins en terrasse (pour la culture).

Itineraire recommande: Vous atterirez surement a Entebbe. Je vous recommande de reserver un VAN 4X4 avec un chauffeur. Je peux vous en recommander si vous le souhaitez, au prix de 60 euros par jour (chauffeur et VAN compris, il faudra payer l'essence en plus). A noter que le VAN peut accueillir 9 personne mais je recommande 6 max pour etre bien a l'aise). Itineraire: Nuit 1- Kampala, au Kabira Country Club - 80USD la nuit pour une chambre double. Nuits 2&3 - Murchinson Fall . Compter 5 bonnes heures de route. dormir au Red Chili Camp.
http://www.redchillihideaway.com/paraa.htm Nuits 4&5 - Fort Portal, 2 nuits au NDALI Lodge. www.ndalilodge.com Nuits 5&6 - Queen Elisabeth National Park- Mweya Lodge - ne pas oublier de planifier la balade en bateau! http://www.mweyalodge.com/ Nuits 6&7- Queen Elisabeth Natonal Park - Isasha pour 1 nuit (sud de QENP) - Wilderness Camp Nuits 7&8- Bwindi - Bwindi Lodge - 2 nuits (arrivee la veille du treck - depart le lendemain du treck) - Il faut acheter les permis aupres de UWA (Authorite de Protection de la vie sauvage) pour pouvoir faire ce tracking. Prevoir d'acheter au moins 3 mois a l'avance. Moi j'ai vu le groupe Habinyanja et je n'ai pas ete decue! J'ai vu le chef, Dos d'Argent, des males, plusieurs meres avec leur bebe et des enfants. Vous pouvez trouver des renseignements et achter votre permis sur ce site gouvernementatl: http://www.uwa.or.ug/. A noter que la chance de voir les gorilles est bien de 100%. C'est tres bien organise. Des pisteurs sont deja pres du groupe de gorille que vous observerez et guideront vos guides. Le tracking pour trouver les gorilles est passionnant. Ce n'est pas facile, aussi je conseille aux personnes non sportives de prendre un porteur qui s'occupera de porter vos affaires et de vous aider au besoin. (10euros...) Nuit 8- Bunyonyi: Un endroit magnifique je vous laisse decouvrir. Voir les photos. Je vous conseille de dormir au Arcadia Cottages... vue SPLENDIDE et excellent restaurant (lent par contre..). Mangez des crevette! Des travers de porc, le filet de boeuf... miam http://www.traveluganda.co.ug/arcadiacottages/index.html Nuit 9&10 - Lake Mburo National Park: Pas encore ete. Mais chaudement recommande par mes collegues. Possibilite de rando a cheval dans le parc. Le lodge plebiscite est Mihingo Lodge. www.mihingolodge.com Nuits 10,11&12- Kampala: retour au Kabira Coutry Club - 3 nuits - et prevoir un excursion d'une journee Jinja pour faire du Rafting avec Adrift. Pour ceux qui craignent le rafting, faites le quand meme en demandant un bateau qui sera tranquille (pas de flip over). http://adrift.ug/ Je recommande aussi une nuit au Wildwater Lodge pour ceux qui ont les moyens. Exceptionnel. Ce lodge ouvrira en juillet 2010. Renseignements aupres d'Adrift egalement.

Les guides: Le Petit Fute, en francais ou mieux mais en anglais, le Bradt

Plus d'infos et des photos: http://www.marie-ouganda2010.blogspot.com/

Bon voyage.
Safari dans le delta de l'Okavango puis la Namibie en partant de Johannesbourg: obligation de réserver à l'avance? English translation pending
by Eidyl · 2010-05-28 · 35 replies
Bonjour ! Je souhaite faire un safari -le moins cher possible- dans le delta de l'Okavango, entre autres, puis la Namibie en partant de Johannesbourg le 23 aout 2010. Est-il vraiment indispensable de réserver à l'avance depuis la France ? Où bien a-t-on quand même des chances de trouver quelque chose sur place auprès de petites agences à Johannesbourg ou à Gaborone, pas trop honéreuses -mais sérieuses ? merci pour vos réponses. lydie

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