Results for "Nouakchott+|+38+>+68"
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504 break Peugeot, toujours vendable au Maghreb? English translation pending
bonjour
heritier dun break 504 diesel de 81 en bon etat, je me demande si c'est tjrs autant demandé en afrique? et notamment en algerie et au maroc?
ça se vend combien? les frais de douane, c'est....%?
merci pour vos infos
Avis sur itinéraire pour tour en Afrique de l'Ouest en camping-car? English translation pending
Bonjour à tous,
nous préparons notre tour d'Afrique de l'ouest qui commencera en septembre (après la rentrée des classes) pour 3 mois et demi. Nous nous posons le problème de l'état des routes car nous sommes en camping-car. Il est habitué aux pistes (Afrique de l'est en 2002/2003) mais il faut qu'il puisse nous ramener...
Voici les grands lignes de l'itinéraire :
- Maroc - Mauritanie - Sénégal retour Mauritanie pour route de l'espoir jusqu'au Mali, Bamako (parce que je pense que la route Sénégal/Mali est trop dure pour nous de même que Sénégal/Guinée) - Guinée re-Mali - Cote d'Ivoire (même chose route Guinée/CI ?) - Ghana - Togo - Bénin - Burkina - 1ère option : Niger/Algérie???/Tunisie/Italie - 2ème option : re-Mali/Maritanie/Maroc
Qu'en pensent les connaisseurs de ce coin du monde ? Papy, n'hésite pas !
Toutes vos remarques seront les bienvenues.
Annie
nous préparons notre tour d'Afrique de l'ouest qui commencera en septembre (après la rentrée des classes) pour 3 mois et demi. Nous nous posons le problème de l'état des routes car nous sommes en camping-car. Il est habitué aux pistes (Afrique de l'est en 2002/2003) mais il faut qu'il puisse nous ramener...
Voici les grands lignes de l'itinéraire :
- Maroc - Mauritanie - Sénégal retour Mauritanie pour route de l'espoir jusqu'au Mali, Bamako (parce que je pense que la route Sénégal/Mali est trop dure pour nous de même que Sénégal/Guinée) - Guinée re-Mali - Cote d'Ivoire (même chose route Guinée/CI ?) - Ghana - Togo - Bénin - Burkina - 1ère option : Niger/Algérie???/Tunisie/Italie - 2ème option : re-Mali/Maritanie/Maroc
Qu'en pensent les connaisseurs de ce coin du monde ? Papy, n'hésite pas !
Toutes vos remarques seront les bienvenues.
Annie
Bientôt en route pour le Mali: itinéraire, frontières et visas? English translation pending
Bonjour à tous ! Nous comptons partir vers le 12 juillet avec nos 2 fourgons et un toy pour le Mali. Troisième descente en juillet sur 3 ans (cf blog "teriya-solidaires.skyblog.com". Jusqu'à présent, aucun souci. Mais on raconte à droite et à gauche sur les forums... alors quelques questions avant le départ : 1 : Les frontières Maroc - Mauritanie et Mauritanie - Sénégal sont-elles susceptibles d'être fermées lors de l'élection le 18 juillet ou non ? 2 : Pouvez vous confirmer la possibilité de prendre les visa à la frontière Maroc - Mauritanie ? 3 : Avons pris 2 fois la route de l'Espoir, donc nous pensons passer par le Sénégal pour changer. Possibilité de prendre les visa à la frontière Mauritanie - Sénégal ? 4 : Bonne idée ou pas bonne idée ? Plus long, moins long, accessible aux fourgons? 5 : Si on passe par le Sénégal, faut-il descendre jusqu'à Saint- Louis ou peut-on "longer" le fleuve ? 6 : Possibilité de prendre les visas à la frontière Sénégal - Mali et où y a-t-il frontières ? Je sais, ça fait beaucoup de questions mais je compte sur vous... Merci beaucoup...
Faire Paris-Dakar en 4x4 English translation pending
Bonjour
J envisage de faire paris dakar par la route en 4x4
Je n ai jamais fais ce voyage mais je souhaite vraiment prendre mon temp, 1 etape cote espagniol, 2 etape marakech, 3 etape agadir puis senegal
j ai bien lu tous (mdr) vos judicieux conseil.
Mais il me reste certainne question
En faite je projette d acheter un Véhicule Type Q7 ou Cayenne en allemagne pour l export pour mes vacances
Et le revendre avant mon depart (au senegal)
mes question : Puis je passer les frontiere (fontiere marocaine, Mauritanie, et enfin senegalaise) avec le certificat de vente du véhicule ?
Es ce prudent de faire cette travercé
et si pas de possibilité de revente au bled y a t il d solution en mauritanie ou au mali voire mm ailleur
Merci beaucoup pour les futur infos
Si je n abandonne pas ce voyage je partirai debut juillet donc un depart d agadir pour fin juillet y aurai t il d autre aventurier dans le secteur vers cette date
ne connaisnt pas la route je recherche une espece de convoi improviser . lool
Nécessité du visa pour l'Algérie? English translation pending
bonjour
je suis française et je dois partir en vacances en kabylie je voudrais savoir si il me faut un visa caron medit que non du faite que j'ai une attestation d'hébergement mais ça me laisse dans le doute pouvez vous me donner toutes les démarches a suivre merci d'avance
Maroc à moto (Varadero 125): douane, assurance et camping sauvage English translation pending
Bonjour vous tous ... j'envisage d'aller au maroc avec mon varadero 125 fin avril debut mai . je compte traverser l'espagne et prendre le ferry almeria ou ailleur je verrai sur le momment . je ne connais pas ce pays qui m'attire pourtant depuis tant d'années et j'aurais besoin d'info sur ce voyage passage de la douanne avec la moto, assurance, pensez vous que l'on peut camper sauvage, trouver facilement des campings au sud maroc a la frontière algérienne ? et l'essence peut on trouver du sans plomb ? etc etc ...................🤪 ?
Sécurité en Mauritanie English translation pending
Je reviens d'un voyage en Mauritanie et je voudrais témoigner du plaisir que j'ai eu dans ce voyage.
Avant de partir, inquiété comme beaucoup par les "conseils" du Ministère Français des Affaires Etrangères, par des articles de la presse, j'ai lancé une discussion sur ce Forum pour avoir une idée de la réalité auprès de ceux qui voyagent.
Je peux témoigner aujourd'hui que voyager en Mauritanie est très sûr. Il y a beaucoup de contrôles sur la route, certes, avec des gendarmes ou des policiers qui sont très civils, prêts à discuter souvent, à renseigner toujours. Je n'ai jamais été sollicité pour un bakchih, tout au plus une fois discrètement invité à "apporter une aide", mais sans suite lorsque j'ai simplement montré mon désaccord.
Il y a là un vrai changement à ce que j'ai pu comprendre. Une volonté d'ouverture, d'accueil, souvent expliquée clairement par nos interlocuteurs.
A plusieurs reprises, des gendarmes m'ont demandé si nous étions content de notre voyage, si nous n'avions pas rencontré de difficultés particulières: "Dites en France ce que vous avez vu ici!" m'a-t-on plusieurs fois suggéré.
J'ai rencontré ( et pris en stop) une française qui voyageait seule par les transports en commun et autres cars et taxis brousse. Elle n'a jamais été ennuyée, ce qui n'est pas le cas dans tous les pays, y compris la France, m'a-t-elle dit. Elle était souvent invitée dans des familles, et vivait une expérience riche de rencontres, une expérience du voyage comme beaucoup recherchent. En toute quiétude quant à sa sécurité. Les quelques étrangers (voyageurs ou résidents) que j'ai rencontré partagent cet avis.
Bien sûr, si l'on campe dans la nature, il faut, là comme ailleurs, un certain nombre de précautions. C'est un pays ou la pauvreté est très importante et les tentations assez normales. Bien sûr, il peut arriver un accident dramatique, et c'est arrivé il y a un an. Mais il y a une marge entre un dramatique accident et un pays totalement en insécurité.
La réalité, aujourd'hui, c'est qu'il n'y a plus un seul touriste (ou presque) qui reste un moment dans le pays! La plupart passent par là pour aller au Mali ou au Sénégal. Je peux dire que les Mauritaniens vivent mal cet ostracisme. Il y a certainement, bien sûr, des "raisons d'Etat" à cet état des choses, mais ce n'est pas le lieu de ce type de débat. Cependant, si vous allez en Mauritanie, vous rencontrerez beaucoup de gens qui vous feront part de leur opinion. Les gens parlent très librement de politique.
Voilà, j'ai été chaleureusement accueilli la plupart du temps. J'ai été un peu trop sollicité par les vendeurs à Atar, mais cela se comprend assez bien: cette ville s'était adaptée à un certain flux de touristes et il n'y en a plus ou presque! Cela a des conséquences directes sur les ressources locales, donc sur les moyens de vivre.
Partout ailleurs, les rencontres se font avec simplicité et symapthie. Des gens souvent très dignes, n'hésitant pas à se détourner de leur chemin pour me montrer le mien. Certains ont refusé une pièce, d'autres l'on acceptée. J'ai payé quelques fois un prix un peu plus élevé. N'est-ce pas là tout ce qu'il y a de normal lorsqu'on voyage dans un pays où l'on profite par ailleurs du fort différentiel de pouvoir d'achat? Il y a beaucoup d'autres choses à dire, et elles sont souvent dites dans les différentes discussions du Forum... De retour (provisoirement!), je n'ai de cesse d'encourager mes copains à aller en Mauritanie aujourd'hui.
J'ai rencontré ( et pris en stop) une française qui voyageait seule par les transports en commun et autres cars et taxis brousse. Elle n'a jamais été ennuyée, ce qui n'est pas le cas dans tous les pays, y compris la France, m'a-t-elle dit. Elle était souvent invitée dans des familles, et vivait une expérience riche de rencontres, une expérience du voyage comme beaucoup recherchent. En toute quiétude quant à sa sécurité. Les quelques étrangers (voyageurs ou résidents) que j'ai rencontré partagent cet avis.
Bien sûr, si l'on campe dans la nature, il faut, là comme ailleurs, un certain nombre de précautions. C'est un pays ou la pauvreté est très importante et les tentations assez normales. Bien sûr, il peut arriver un accident dramatique, et c'est arrivé il y a un an. Mais il y a une marge entre un dramatique accident et un pays totalement en insécurité.
La réalité, aujourd'hui, c'est qu'il n'y a plus un seul touriste (ou presque) qui reste un moment dans le pays! La plupart passent par là pour aller au Mali ou au Sénégal. Je peux dire que les Mauritaniens vivent mal cet ostracisme. Il y a certainement, bien sûr, des "raisons d'Etat" à cet état des choses, mais ce n'est pas le lieu de ce type de débat. Cependant, si vous allez en Mauritanie, vous rencontrerez beaucoup de gens qui vous feront part de leur opinion. Les gens parlent très librement de politique.
Voilà, j'ai été chaleureusement accueilli la plupart du temps. J'ai été un peu trop sollicité par les vendeurs à Atar, mais cela se comprend assez bien: cette ville s'était adaptée à un certain flux de touristes et il n'y en a plus ou presque! Cela a des conséquences directes sur les ressources locales, donc sur les moyens de vivre.
Partout ailleurs, les rencontres se font avec simplicité et symapthie. Des gens souvent très dignes, n'hésitant pas à se détourner de leur chemin pour me montrer le mien. Certains ont refusé une pièce, d'autres l'on acceptée. J'ai payé quelques fois un prix un peu plus élevé. N'est-ce pas là tout ce qu'il y a de normal lorsqu'on voyage dans un pays où l'on profite par ailleurs du fort différentiel de pouvoir d'achat? Il y a beaucoup d'autres choses à dire, et elles sont souvent dites dans les différentes discussions du Forum... De retour (provisoirement!), je n'ai de cesse d'encourager mes copains à aller en Mauritanie aujourd'hui.
Désert, hautes dunes: Algérie ou Mauritanie? English translation pending
Ca y est apres un premier message sur ce sujet il y a de ca 3 ans je me decide enfin a tenir ma promesse a ma mere et a l'emmener voir de grandes dunes de sables pour ses 60 ans (bien tasses maintenant).
A l'epoque les VF-istes experts du desert m'avaient suggere: Chingetti Djanet le grand erg oriental
La premiere question c'est si l'un d'entre vous a fait les 3, lequel recommenderiez vous. je precise qu'on recherche de grandes dunes ayant deja vu pas mal de champs de dunettes dans des voyages precedents.
Deuxieme question: est-ce que ces destinations sont facilement accessibles en "routards"? Ni ma mere ni mon mari ni moi ne sommes fans de circuits organises et preferons trouver nos guides sur place (les recommendations sont les bienvenues d'ailleurs)
Autour de Chingetti/Atar on m'a parle de l'erg ouarane, mais qu'en est-il de l'erg Amatlich? lequel vaut plus le detour (question grandes dunes a nouveau)
Vers Djanet j'ai entendu dire que les dunes a Tin Merdouza sont magnifiques. Quelqu'un a fait le voyage et peut-il confirmer?
Pour le Grand Erg Occidental, faut il beaucoup s'eloigner de Gardaia avant de l'atteindre? Y a t'il des destinations aeriennes plus pratiques que Gardaia pour y acceder?
Desolee de toutes ces questions un peu deconnectees et merci a l'avance de vos reponses. Aedenora
A l'epoque les VF-istes experts du desert m'avaient suggere: Chingetti Djanet le grand erg oriental
La premiere question c'est si l'un d'entre vous a fait les 3, lequel recommenderiez vous. je precise qu'on recherche de grandes dunes ayant deja vu pas mal de champs de dunettes dans des voyages precedents.
Deuxieme question: est-ce que ces destinations sont facilement accessibles en "routards"? Ni ma mere ni mon mari ni moi ne sommes fans de circuits organises et preferons trouver nos guides sur place (les recommendations sont les bienvenues d'ailleurs)
Autour de Chingetti/Atar on m'a parle de l'erg ouarane, mais qu'en est-il de l'erg Amatlich? lequel vaut plus le detour (question grandes dunes a nouveau)
Vers Djanet j'ai entendu dire que les dunes a Tin Merdouza sont magnifiques. Quelqu'un a fait le voyage et peut-il confirmer?
Pour le Grand Erg Occidental, faut il beaucoup s'eloigner de Gardaia avant de l'atteindre? Y a t'il des destinations aeriennes plus pratiques que Gardaia pour y acceder?
Desolee de toutes ces questions un peu deconnectees et merci a l'avance de vos reponses. Aedenora
Rallye Dakar, cordillères et pampas (Argentine et Chili) English translation pending
le Dakar, la Cordillère et les pampas:
comme tous les voyageurs du Monde, on reste scotchés par les images des sept premières étapes du Dakar en Argentine et au Chili. on est aussi surpris de l'intérêt et de la fascination des populations locales pour cette expression hautement futile de notre « belle civilisation technicienne ». Et puis on va voir le film « MUTUM » de Sandra KOGUT qui décrit le quotidien d'une famille pauvre de paysans brésiliens et on comprend mieux les yeux grands ouverts ou écarquillés (au choix) des autochtones devant ce délire mécanique venu d'une autre planète. Les splendides contrées traversées ont-elles besoin de cette bruyante et polluante publicité ou bien les progrès et la croissance de notre univers mécanique sont-ils à ce point utiles que' l'on peut perdre sa vie à le prouver ? (mort d'un motard anonyme sur le parcours délaissé et abandonné trois jours après l'émission de sa balise de détresse)
Sécurité et coupeurs de route au Burkina Faso? English translation pending
Bonjour à vous tous
Je dois partir au Burkina Faso avec un groupe de jeunes au mois de juillet. On m'a beaucoup parler des "coupeurs de route". Je voulais savoir si c'était toujours d'actualité, si cette violence est toujours pratiquer et s'il y a des risques. Je sais cependant qu'il faut éviter de circuler la nuit sur les pistes et les petits axes routiers mais je voulais en savoir plus. Merci d'éclairer mes lanternes.
Bon voyage à tous
Je dois partir au Burkina Faso avec un groupe de jeunes au mois de juillet. On m'a beaucoup parler des "coupeurs de route". Je voulais savoir si c'était toujours d'actualité, si cette violence est toujours pratiquer et s'il y a des risques. Je sais cependant qu'il faut éviter de circuler la nuit sur les pistes et les petits axes routiers mais je voulais en savoir plus. Merci d'éclairer mes lanternes.
Bon voyage à tous
Itinéraire Maroc-Bénin en 4x4: sécurité, routes à éviter? English translation pending
Bonjour, nous sommes nouveau sur le forum et nous préparons un voyage pour le bénin. Nous avons pas mal de questions en suspend :
Tout d'abord, c'est une première pour nous, on part à 4, deux 4x4, tout le mois de janv 2009.
Départ de Sète à Tanger puis Mauritanie, Mali, Burkina et Bénin. Je me fais un peu de soucis pour ce qui est de la sécurité.
J'ai bien compris qu'il faut éviter les voyage de nuit mais dans mes recherches internet il est pas mal question d'attaques par "les coupeurs de route" même en plein jour. J'aime bien les voyages, mais j'ai quand même envie de rentrer entière et pas trop troma !
Alors, si certains font ce même trajet, faites nous signe, surtout si vous l'avez déja fait.
Des astuces, des conseils et des routes a prendre ou a éviter, nous sommes avares de suggestions.
merci d'avance
Nouveau circuit en 4x4: Maroc - Mauritanie - Mali - Burkina Faso - Bénin en trois semaines English translation pending
Bonjour à tous,
Suivant vos conseils judicieux, notre itinéraire a quelque peu changé. Nous sommes 7 personnes et pensons passer par le maroc, la mauritanie, le mali, le burkina fasso pour finir sur le Bénin. Et tout ca en un temps record de 3 semaines!!
Alors pleins de questions se posent : est ce pas trop ambitieux en si peu de temps? quels véhicules nous conseillez vous? (buget maxi de 4000 euros pour 2 véhicules) si on prend des 4x4, peuvent ils se vendre au Bénin ou autre? quel est l'état des routes en novembre en afrique de l'ouest? Connaissez vous un site pour calculer les distances en voiture? Avez vous des tuyaux pour des lieux de couchage? le camping sauvage est il faisable...? d'aprés vous, quel serait le budget "idéal" par tête?
Comme vous pouvez le voir, nous sommes plein de questionnement mais heureusement qu'il nous reste 1 an avant de partir, le temps de bien tout anticiper!
Merci d'avance pour toutes réponses A++ Les VV
Suivant vos conseils judicieux, notre itinéraire a quelque peu changé. Nous sommes 7 personnes et pensons passer par le maroc, la mauritanie, le mali, le burkina fasso pour finir sur le Bénin. Et tout ca en un temps record de 3 semaines!!
Alors pleins de questions se posent : est ce pas trop ambitieux en si peu de temps? quels véhicules nous conseillez vous? (buget maxi de 4000 euros pour 2 véhicules) si on prend des 4x4, peuvent ils se vendre au Bénin ou autre? quel est l'état des routes en novembre en afrique de l'ouest? Connaissez vous un site pour calculer les distances en voiture? Avez vous des tuyaux pour des lieux de couchage? le camping sauvage est il faisable...? d'aprés vous, quel serait le budget "idéal" par tête?
Comme vous pouvez le voir, nous sommes plein de questionnement mais heureusement qu'il nous reste 1 an avant de partir, le temps de bien tout anticiper!
Merci d'avance pour toutes réponses A++ Les VV
Tour de la Méditerranée à vélo de cinq mois à partir du mois de mars English translation pending
nous avons comme projet de réaliser le TDMed en 5 mois au mois de mars
seulement trois problèmes se posent
1. cinq mois me parait trop court si on veut prendre le temps de faire autre chose que de pédaler
2. le trajet entre le liban et le magreb se ferait en été :on risque de mourir de chaud
3. j'appréhende un peu le passage en libye, israel, syrie, liban....
qu'en pensez vous faites moi part de vos remarques et suggestions merci a bientot
qu'en pensez vous faites moi part de vos remarques et suggestions merci a bientot
Convoyage d'une ambulance vers le Burkina Faso English translation pending
Bonjours à tous,
Je me tourne vers vous aujourd'hui pour recueillir un maximum d'informations.
Je suis éducateur, et dans le cadre de mon projet professionnel, je pars, en début d'année prochaine, convoyer une ambulance au Burkina, pour le compte d'une association du Bordelais et accompagné de ma femme (et collègue éducatrice) et des 4 jeunes (dits "en difficulté") dont on s'occupe.
Nous partons sur le thème d'un séjour de rupture de 3 mois et le "moyen" de notre séjour est cet aspect humanitaire.
Ma demande est assez simple en fait, je ne connais rien de l'Afrique et j'ai besoin d'un maximums de pistes et conseils pour ce périple. Nous comptons joindre l'utile à l'agréable et prendre des temps de tourisme. Nous en avons le temps, car avec 3 mois devant nous pour rejoindre le Burkina alors que certains le font en une semaine....
J'ai du mal à vous expliquer précisément ce que je vous demande, mais il faut bien commencer; parlez moi des visas par exemples (combien de temps pour les obtenir, à quel prix...etc) Nous comptons longer la côte ouest en se baladant un peu au Maroc, un peu au Sénégal, puis au Mali...
Que pouvez vous me dire des conditions de sécurité pour ce trajet là, sachant que nous n'avons pas prévu de nous attarder en Mauritanie (peut-être à tort ???).
Faut-il un guide pour certaines parties du trajet, si oui, en connaissez-vous ?
Bon, je ne vais pas continuer à lister mes questions, elles viendront au fur et à mesure du fil de discution (enfin, s'il y a du monde qui me répond ;) )
Je vous remercie par avance de toutes les information que vous voudrez bien me donner et vous dis à bientôt !!!
Math.
Je me tourne vers vous aujourd'hui pour recueillir un maximum d'informations.
Je suis éducateur, et dans le cadre de mon projet professionnel, je pars, en début d'année prochaine, convoyer une ambulance au Burkina, pour le compte d'une association du Bordelais et accompagné de ma femme (et collègue éducatrice) et des 4 jeunes (dits "en difficulté") dont on s'occupe.
Nous partons sur le thème d'un séjour de rupture de 3 mois et le "moyen" de notre séjour est cet aspect humanitaire.
Ma demande est assez simple en fait, je ne connais rien de l'Afrique et j'ai besoin d'un maximums de pistes et conseils pour ce périple. Nous comptons joindre l'utile à l'agréable et prendre des temps de tourisme. Nous en avons le temps, car avec 3 mois devant nous pour rejoindre le Burkina alors que certains le font en une semaine....
J'ai du mal à vous expliquer précisément ce que je vous demande, mais il faut bien commencer; parlez moi des visas par exemples (combien de temps pour les obtenir, à quel prix...etc) Nous comptons longer la côte ouest en se baladant un peu au Maroc, un peu au Sénégal, puis au Mali...
Que pouvez vous me dire des conditions de sécurité pour ce trajet là, sachant que nous n'avons pas prévu de nous attarder en Mauritanie (peut-être à tort ???).
Faut-il un guide pour certaines parties du trajet, si oui, en connaissez-vous ?
Bon, je ne vais pas continuer à lister mes questions, elles viendront au fur et à mesure du fil de discution (enfin, s'il y a du monde qui me répond ;) )
Je vous remercie par avance de toutes les information que vous voudrez bien me donner et vous dis à bientôt !!!
Math.
Carnet gourmand English translation pending
Bonjour à tous.
Pour les Munichois et les visiteurs occasionnels, à la recherche de bonnes adresses gourmandes, j´ai une nouveauté, testée pas plus tard qu´hier soir !
Ca faisait un bail que je n´avais pas vu mes copines, Gaelle et Délia. On avait donc convenu de se retrouver pour casser une croûte ensemble. Les deux dernières fois, ce sont elles qui ont fait des propositions d´endroits sympas et originaux. C´est à mon tour.
Je suggère qu´on se retrouve non loin des rives de l´Isar, dans un restau de quartier qui vient d´ouvrir, un Italien sans chichi qui, aux dires du dernier Süddeutsche Zeitung, fait les pizza les plus fines, les plus croustillantes, bref ! les meilleures de Bavière, le tout à petits prix.
Mais Délia ayant un tiers de sang rital (les deux autres tiers sont francais et allemand) n´est pas tentée plus que ça par la n-ième pizza de la semaine.
Notre échange Email s´anime à l´approche du rendez-vous :
« - Les cocottes, à coté de chez moi vient de s´ouvrir "le Roeckl". Ce sont d´anciens délinquants qui tentent de se réinsérer dans la vie professionnelle en jouant à la dinette... Il parait que c´est bien. Qu´en pensez-vous ? Bises. Délia
- Ma bichette, mais ca me parait parfait ! allons nous encanailler au Roeckl. Gaga, es-tu partante pour aller manger chez les bagnards ? T´éviteras de mettre ton haut à rayures gris et orange-Guantanamo. Bizz. Agathe »
Gaelle ne répond pas. J´espère qu´elle n´est pas vexée. J´adore cette fille d´une fraicheur et d´une gentillesse sans pareille mais si je la charrie trop à propos de son dernier haut Petit-Bateau, peut-être qu´elle ne m´aime plus... Ouf ! Son mail frappe à ma porte 3 heures plus tard :
« - Salut les filles, je rentre juste de Berne (je me la joue, hein ?). C´est ok pour moi. On dit 19h30 ? Bisous. Gaelle
- Je vois vraiment pas ce qu´il y a de si extraordinaire à rentrer de Berne mais va pour 19h30 ! Bizz- Agathe »
19h36. J´ai une sainte horreur de faire attendre les gens, si bien que j´entre au pas de course dans le restau, les oreilles rougies par le froid automnal, sans vraiment prendre le temps d´y jeter un coup d´oeil de l´extérieur. Il m´a semblé avoir apercu Gaelle et Délia au travers de la large baie vitrée. Elles sont attablées devant un Kir Royal à la pêche pour l´une et une bière blonde pour l´autre. Délia prétendant ne plus vraiment supporter l´alcool depuis qu´elle a passé le seuil critique des 42 ans me propose de partager son demi.
Ma parole ! C´est tout juste, si j´ai le temps de m´installer et de faire la tournée des bises. Je trempe les lèvres dans le verre de Délia et une des jeunes serveuses s´approche déjà pour nous indiquer qu´ils disposent de plusieurs verres en cuisine et qu´elle est prête à m´en prêter un ! Je rêvais de bulles au houblon depuis la fin de la matinée. Quel bonheur de pouvoir réaliser ses fantasmes si facilement.
« - Vous avez déjà choisi ? Je prends comme toi Gaga, j´ai la flemme de tout lire après la journée de torture au bureau.
- Comme si on se faisait les ongles au boulot ou des parties de réussites, nous ! T´as tort. La carte est hyper alléchante »
Elle a raison. Je ne vais pas citer toute la carte mais en entrée, il y a le choix entre une soupe blanche de tomate au basilic ou des salades gourmandes : l´une aux courgettes grillées, fenouil, falafels, patates douces et crème de mangue. L´autre au fromage de chèvre glacé, estragon, figues, miel d´accacia et graines de tournesol.
Pour ce qui est du plat principal tout me tente, que ce soit le risoto aux morilles, fenouil, tomates et parmesan, le filet de boeuf, sa moutarde à l´ancienne faite maison et des frites ou le filet d´omble accompagné d´une salade de pommes et pommes-de-terre et un beurre de noix.
Le voisin installé à notre gauche -sans doute un top model- à la peau noire satinée, est en train de croquer dans une plus jolies frites qu´il m´ait été donné de voir. Délia, que l´âge ne rend pas moins timide, lui demande si les frites sont bonnes ici parce que « en tout cas elles sentent délicieusement !» C´est vrai qu´elle me rappelle la cuisine de ma grand-mère (elle les servait en Bresse avec de la crème fraiche !). Le mannequin noir bien élevé n´a pas vraiment le choix et lui en propose une, si bien que Délia sait déjà ce qu´elle prend : le steak-frites. Quant à Gaelle, elle décide de retrouver le goût de son dernier voyage au Liban en prenant la salade de falafels. Et en bonne Bressane que je suis, j´opte pour la salade au chèvre.
Je tourne la tête, pendant que Gaelle nous raconte son escapade en Suisse, pour constater que la salle est archi comble, et remarque le décor moderne. Les tables et les chaises sont d´un gris anthracite très "design", contrastant avec le service en porcelaine. Le personnel est jeune, professionnel, avenant, décontracté, mais surtout pas désinvolte. On a d´ailleurs vite l´impression, que sans eux, rien ne serait possible ce soir (il faudrait se mettre soi-même aux fourneaux...) La cuisine est finalement assez haut-de-gamme. Je sais, naive comme je suis, je m´attendais sans doute à trouver « un vilebrequin dans le ragôut et dans le petit-pot de beurre une pinse-monseigneur » !
Ce restau « Roeckl » est le fruit du projet commun d´une association de pédagoges-pyschiatres et de cuisiniers qui offrent à des jeunes défavorisés une chance de réinsertion dans la vie professionnelle ainsi que la possibilité d´un avenir structuré. Le projet est calqué sur celui de la star people des cuisines, le Britanique Jamie Oliver avec son restaurant « Fifteen » de Londres. A priori cette initiative est la première du genre en Allemagne. J´ai cru comprendre que des chantiers d´insertion semblables existent déjà en France.
Pour en revenir à nos papilles, finissons par le dessert. On s´est jetées toutes les trois, en toute bonne conscience puisque c´est pour une bonne oeuvre, sur les minis portions de crème brûlée à l´orange (un peu trop froide à mon goût mais pas au point de coller le pâtissier en garde à vue). Quant à Delia, qui ne supporte soi-disant plus l´alcool, elle a repris une bière. La tarte Tatin et son miroir de caramel ne nous laissait pas vraiment indifférentes mais Gaelle est au régime à mi-temps alors, on a fait preuve de solidarité... comme toujours dans les coups durs !
Pour celles et ceux qui seraient tentés de passer à Munich, voici les coordonnées du restau :
Roeckl. Isartalstr. 26 80469 München
(ouvert pour l´instant le soir seulement à partir de 18heures. Une bonne idée pour ceux qui ont arpenté la capitale de Bavière en journée. A ce propos, à partir d´aujourd´hui on peut voir une grande expo consacrée à Wassily Kandinsky au musée Lenbachhaus)
Ps : espérons que les messages de 10 lignes sont tolérés dans cette rubrique !
Pour les Munichois et les visiteurs occasionnels, à la recherche de bonnes adresses gourmandes, j´ai une nouveauté, testée pas plus tard qu´hier soir !
Ca faisait un bail que je n´avais pas vu mes copines, Gaelle et Délia. On avait donc convenu de se retrouver pour casser une croûte ensemble. Les deux dernières fois, ce sont elles qui ont fait des propositions d´endroits sympas et originaux. C´est à mon tour.
Je suggère qu´on se retrouve non loin des rives de l´Isar, dans un restau de quartier qui vient d´ouvrir, un Italien sans chichi qui, aux dires du dernier Süddeutsche Zeitung, fait les pizza les plus fines, les plus croustillantes, bref ! les meilleures de Bavière, le tout à petits prix.
Mais Délia ayant un tiers de sang rital (les deux autres tiers sont francais et allemand) n´est pas tentée plus que ça par la n-ième pizza de la semaine.
Notre échange Email s´anime à l´approche du rendez-vous :
« - Les cocottes, à coté de chez moi vient de s´ouvrir "le Roeckl". Ce sont d´anciens délinquants qui tentent de se réinsérer dans la vie professionnelle en jouant à la dinette... Il parait que c´est bien. Qu´en pensez-vous ? Bises. Délia
- Ma bichette, mais ca me parait parfait ! allons nous encanailler au Roeckl. Gaga, es-tu partante pour aller manger chez les bagnards ? T´éviteras de mettre ton haut à rayures gris et orange-Guantanamo. Bizz. Agathe »
Gaelle ne répond pas. J´espère qu´elle n´est pas vexée. J´adore cette fille d´une fraicheur et d´une gentillesse sans pareille mais si je la charrie trop à propos de son dernier haut Petit-Bateau, peut-être qu´elle ne m´aime plus... Ouf ! Son mail frappe à ma porte 3 heures plus tard :
« - Salut les filles, je rentre juste de Berne (je me la joue, hein ?). C´est ok pour moi. On dit 19h30 ? Bisous. Gaelle
- Je vois vraiment pas ce qu´il y a de si extraordinaire à rentrer de Berne mais va pour 19h30 ! Bizz- Agathe »
19h36. J´ai une sainte horreur de faire attendre les gens, si bien que j´entre au pas de course dans le restau, les oreilles rougies par le froid automnal, sans vraiment prendre le temps d´y jeter un coup d´oeil de l´extérieur. Il m´a semblé avoir apercu Gaelle et Délia au travers de la large baie vitrée. Elles sont attablées devant un Kir Royal à la pêche pour l´une et une bière blonde pour l´autre. Délia prétendant ne plus vraiment supporter l´alcool depuis qu´elle a passé le seuil critique des 42 ans me propose de partager son demi.
Ma parole ! C´est tout juste, si j´ai le temps de m´installer et de faire la tournée des bises. Je trempe les lèvres dans le verre de Délia et une des jeunes serveuses s´approche déjà pour nous indiquer qu´ils disposent de plusieurs verres en cuisine et qu´elle est prête à m´en prêter un ! Je rêvais de bulles au houblon depuis la fin de la matinée. Quel bonheur de pouvoir réaliser ses fantasmes si facilement.
« - Vous avez déjà choisi ? Je prends comme toi Gaga, j´ai la flemme de tout lire après la journée de torture au bureau.
- Comme si on se faisait les ongles au boulot ou des parties de réussites, nous ! T´as tort. La carte est hyper alléchante »
Elle a raison. Je ne vais pas citer toute la carte mais en entrée, il y a le choix entre une soupe blanche de tomate au basilic ou des salades gourmandes : l´une aux courgettes grillées, fenouil, falafels, patates douces et crème de mangue. L´autre au fromage de chèvre glacé, estragon, figues, miel d´accacia et graines de tournesol.
Pour ce qui est du plat principal tout me tente, que ce soit le risoto aux morilles, fenouil, tomates et parmesan, le filet de boeuf, sa moutarde à l´ancienne faite maison et des frites ou le filet d´omble accompagné d´une salade de pommes et pommes-de-terre et un beurre de noix.
Le voisin installé à notre gauche -sans doute un top model- à la peau noire satinée, est en train de croquer dans une plus jolies frites qu´il m´ait été donné de voir. Délia, que l´âge ne rend pas moins timide, lui demande si les frites sont bonnes ici parce que « en tout cas elles sentent délicieusement !» C´est vrai qu´elle me rappelle la cuisine de ma grand-mère (elle les servait en Bresse avec de la crème fraiche !). Le mannequin noir bien élevé n´a pas vraiment le choix et lui en propose une, si bien que Délia sait déjà ce qu´elle prend : le steak-frites. Quant à Gaelle, elle décide de retrouver le goût de son dernier voyage au Liban en prenant la salade de falafels. Et en bonne Bressane que je suis, j´opte pour la salade au chèvre.
Je tourne la tête, pendant que Gaelle nous raconte son escapade en Suisse, pour constater que la salle est archi comble, et remarque le décor moderne. Les tables et les chaises sont d´un gris anthracite très "design", contrastant avec le service en porcelaine. Le personnel est jeune, professionnel, avenant, décontracté, mais surtout pas désinvolte. On a d´ailleurs vite l´impression, que sans eux, rien ne serait possible ce soir (il faudrait se mettre soi-même aux fourneaux...) La cuisine est finalement assez haut-de-gamme. Je sais, naive comme je suis, je m´attendais sans doute à trouver « un vilebrequin dans le ragôut et dans le petit-pot de beurre une pinse-monseigneur » !
Ce restau « Roeckl » est le fruit du projet commun d´une association de pédagoges-pyschiatres et de cuisiniers qui offrent à des jeunes défavorisés une chance de réinsertion dans la vie professionnelle ainsi que la possibilité d´un avenir structuré. Le projet est calqué sur celui de la star people des cuisines, le Britanique Jamie Oliver avec son restaurant « Fifteen » de Londres. A priori cette initiative est la première du genre en Allemagne. J´ai cru comprendre que des chantiers d´insertion semblables existent déjà en France.
Pour en revenir à nos papilles, finissons par le dessert. On s´est jetées toutes les trois, en toute bonne conscience puisque c´est pour une bonne oeuvre, sur les minis portions de crème brûlée à l´orange (un peu trop froide à mon goût mais pas au point de coller le pâtissier en garde à vue). Quant à Delia, qui ne supporte soi-disant plus l´alcool, elle a repris une bière. La tarte Tatin et son miroir de caramel ne nous laissait pas vraiment indifférentes mais Gaelle est au régime à mi-temps alors, on a fait preuve de solidarité... comme toujours dans les coups durs !
Pour celles et ceux qui seraient tentés de passer à Munich, voici les coordonnées du restau :
Roeckl. Isartalstr. 26 80469 München
(ouvert pour l´instant le soir seulement à partir de 18heures. Une bonne idée pour ceux qui ont arpenté la capitale de Bavière en journée. A ce propos, à partir d´aujourd´hui on peut voir une grande expo consacrée à Wassily Kandinsky au musée Lenbachhaus)
Ps : espérons que les messages de 10 lignes sont tolérés dans cette rubrique !
Vos retours sur Royal Air Maroc? English translation pending
Bonjour,
Je dois partir dans quelques mois au Cameroun pour 3 semaines, je désirais prendre mes billets d'avion par la compagnie Royal Air Maroc, j'ai eu de très mauvais retour sur cette compagnie aérienne (beaucoup de retard, mais surtout bagages qui n'arrivent pas à destination et qui sont perdus, bagages fouillés, avion surbookés et obligation d'attendre le prochain, quant aux recours beaucoup de difficultés pour obtenir quelque chose) les billets sont abordables certes mais au vu de toutes ces mauvaises appréciations je suis hésitante, cela m'arrangeait aussi car je pars de Marseille, si j'utilise Air France je suis obligée de partir sur Paris de plus il y a une différence de prix avec Air Maroc.
Si des personnes ont utilisé Royal Air Maroc, leurs avis seront les bienvenus
Merci à tous
Paris-Bamako... à moto English translation pending
Je mets en ligne mon petit recit de voyage du mois de janvier fait avec un pote (+ un 4x4 ... au début) pour ceux que ça aiderait pour franchir le pas...
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Ca y est, me voila de retour, douce France pluvieuse et sarkomaniaque, après un petit périple ma foi fort sympathique, dépaysant, riche en enseignements et je pense inoubliable. Moi et mon pote Mathieu avons donc réussi le très relatif exploit d’amener deux Africa Twin de 1990 comptant plus de 90000 km au compteur et somme toute en fin de vie de Paris à Bamako au Mali. Au final, plus de 4500 km dont à peu près 1000 de piste … le tout en 3 semaines. Ci-dessous, un petit aperçu de notre voyage : en vert, l’auto train, bien pratique pour éviter le froid, en bleu le bateau, bien pratique pour éviter de se taper l’Espagne et en rouge, la bécane avec des pointillés pour la Piste avec un grand P (ouuui mosieur)… les étoiles correspondant aux incidents techniques.
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Mais ne nous énervons pas, chaque chose en son temps, prenez place (ou fuyez !) car cela risque d’être un chouia long…
CHAPITRE 1 : ciao la France salut l’Afrique…
Voila 6 mois que je prépare ce voyage, rendez vous est pris à Sète avec un couple voyageant en vieux Land Rover (super bien équipé) rencontré sur internet. A la base, je devais être le seul motard, mon but étant de ramener ma vieille Africa Twin, inutile ici, dans la famille de ma femme, à Bamako. Oui mais voila, à force de parler de ce voyage, Mathieu a craqué et a récupéré lui aussi une vieille Africa (identique !) utilisée récemment quand on était parti au Maroc. 5 jours avant le départ, nous voici donc deux glands à moto, censés traverser la Mauritanie par la piste, nous les purs ignorants du sable … ma foi qui ne tente rien n’a rien !
Tiens, la Mauritanie, les français assassinés juste avant, le Dakar annulé, les familles paniquées … AAAAh fuyons ce monde surmédiatisé où le moindre fait divers peut prendre des proportions hallucinantes, où le mot Al Qaida est aussi souvent utilisé que le mot Sarkozy … oui décidément fuyons.
Une vidange, des pneus Michelin Désert, quelques outils, des bidons de 20 L à mettre sur le Land et c’est parti !
Le mercredi 9 janvier, on dépose les deux mémères sur l’auto train pour les retrouver le lendemain matin à Avignon. 130 bornes d’autoroute sous la flotte et les pneus Michelin Desert se comportent très bizarrement sur route …. vivement le soleil. On arrive à Sète, on retrouve comme prévu nos deux compagnons de route, le premier contact avec Xavier et Céline est très encourageant même si Xavier a un sourire crispé lorsqu’on évoque l’état de nos grosses : grosse consommation d’huile pour Mathieu, moteur qui tourne comme une patate pour la mienne etcetc… 36 h de bateau, idéal pour se reposer, faire connaissance, se faire ch.ier, bouquiner et le samedi 12, un superbe levée de soleil sur le très encombré détroit de Gibraltar
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On débarque à Tanger, et bizarrement les formalités se passent extrêmement rapidement … à nous l’Afrique !
CHAPITRE 2 : P.utain, le Maroc et le Sahara occidental c’est long !
L’objectif un peu hallucinant est de traverser le Maroc et le Sahara occidental en trois jours … soit plus de 2000 km. Oui oui, à votre service ! On emprunte la toute nouvelle autoroute du roi, les aires de repos sont … typiquement françaises, les jumelles toutes les 50 bornes (oui !) … rien de bien passionnant, calés à un petit 110 km/h (le 4x4 ne dépasse pas les 90), on se goure de sortie après Casablanca, on roule de nuit le but étant d’arriver à Marrakech … mais on est crevé (déjà !) et on dort comme des manouches sur une aire d’autoroute en construction à 80 km au Nord de Marrakech. Le bivouac le plus pourri de l’histoire … pas grave, on se rattrapera !
Le lendemain, Mathieu et moi nous envolons sur des nationales blindées de camion où le dépassement en 4x4 est impossible. On se donne rendez vous sur la côte afin d’avoir un bivouac digne de ce nom… Un plein d’essence, des petites courses (bah ouais on a le temps, ils se traînent avec leur 4x4 !) Mathieu et moi trouvons un lieu où se poser paradisiaque, avec coucher de soleil et tout et tout … petit joint, le soleil se couche mais KESKIBRANLE … allo ? ah vous êtes 50 bornes devant ? ah ? Meeeerde, route de nuit montagneuse, fatigués, on les retrouve et on se pose éreintés au bord d’une falaise … il va falloir qu’on s’attende plus souvent.
Et hop ! réveil militaire bientôt habituel avec le levée du soleil à 6h30 … et il faut bien se faire une raison, on fera pas1200 bornes aujourd’hui !
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On roule on roule on roule, et le Sahara ouvre ses portes, les virages disparaissent, l’océan se montre par moment, on fait un ptit tour dans le sable mouaais, les contrôles d’identité tous les 80 km, des cinglés en vélo…
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Et un PV … et oui, où que j’aille, il faut toujours que je me prenne un pitain de PV. A chacun de ces fameux contrôles d’identité, où il faut remplir toute un paperasse et dire « non pas de cadeau », il y a un panneau tout pourri écrit « STOP Gendarmerie royale » … moi qui avait enfin trouvé deux virages déboule donc à 110 et ne peut m’arrêter … le flic commence à sortir son baratin, m’offre le thé, m’explique que c’est 400 dirham (40 euros !) … et la mes enfants, c’est le moment de sortir la tactique du merlan frit, testé et approuvé taaaant de fois avec notre chère bleusaille nationale : rester courtois, paraître triste, assumer blablabla … et je m’en tire finalement avec un PV à 100 dirham pour … non port du casque OOOh c’est bon. On dépasse Laayoune, tiens il fait nuit … et on finit par dormir sur le bord de la route, sales et crevés.
6h30, mardi 15 janvier, au programme 650 bornes de ligne droite entrecoupée de contrôles et l’espoir d’un hôtel, d’une douche (oooh une douche), le sans plomb commence à disparaître au profit du super. Les pneus commencent à tirer un peu la tronche, les motos roulent comme des patates donc tout va bien, on passe la dernière ville (militaire) marocaine de Dakhla … et la plus rien, plus de circulation KEDAL, un banc de bitume et des chameaux, le vent souffle fort et recouvre virtuellement le bitume d’un fine couche de sable blanc (c’est beau !).
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On arrive enfin à l’hôtel, la douche est chaude (AHAHAHAH), la dernière station service marocaine (c’est beaucoup plus cher en Mauritanie) est à cours de gasoil et le Land, rempli à ras bord de ce précieux breuvage, est convoité gentiment par les 15 camions qui attendent le ravitaillement … demain, à nous la Mauritanie et la piste !
CHAPITRE 3 : le sable, le vent et le vent de sable
6h30 comme d’hab, on glandouille une bonne heure à la frontière côté marocain et c’est parti pour ce qui est appelé le « no man’s land ». Ce fameux no man’s land est en fait une piste de 5 km entre la douane marocaine du Sahara occidental et la douane mauritanienne, anciennement minée en bon souvenir de la guerre qui a opposé les deux pays (en fait le Sahara occidental n’est pas reconnu comme marocain par les nations unis et il est revendiqué par les salawi mauritaniens … enfin pour faire simple quoi) il n’y a pas si longtemps. La « légende » veut qu’il est facile de s’y égarer et donc de péter sur une mine … sympa non ? En réalité, c’est du flanc, on voit à vue d’œil la douane mauritanienne, la piste est parfaitement tracée, bref beaucoup de bruit pour plus grand-chose. Allez hop, pour ne pas changer, formalités administratives, on tamponne, on retamponne, on paye, on prend une assurance (bidon ?), on discute, on nous explique que la Mauritanie condamne avec honte l’assassinat des français, qu’on est les bienvenues … tout va bien ! On est désormais en Mauritanie messieurs dames, encore 60 km de bitume et c’est théoriquement parti pour 600 bornes de pistes ensablées le long d’une voie ferrée perdue au milieu du désert, reliant une mine de fer perdue dans le Sahara à Nouadhibou, grosse ville mauritanienne sur l’Atlantique. Le train est gros, très gros, il en passe peut être 2 par jour … mais il a 150 wagons … ce qui en fait un des deux plus grands du monde. Petit village, premier sable mou et … boumbadaboum, Mathieu se vautre, moi j’en ch.ie mais je passe … heu hum on a fait 50 m de sable et on est déjà en sueur. On se pose au tout début de la piste et le train arrive…
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Quand je vous disais qu’il était balèze. Ah oui au fait, il y a du vent, ça a l’air de rien dit comme ça mais c’est un vent fort … et ya du sable partout donc on BOUFFE DU SABLE et on va en BOUFFER pendant les 10 jours à venir. Ce vent, c’est l’harmattan : L’harmattan est un vent chaud et sec, de direction Nord-Est à Est, en provenance du Sahara.Il souffle de décembre à février sur toute l’Afrique de l'Ouest, du Sahel au Cameroun et au Tchad. Chargé de poussières et de sables (fines particules de 0, 5 à 10 millièmes de centimètres), il peut obscurcir l'athmosphère durant plusieurs jours et il favorise ainsi les épidémies de méningite dans les pays sahéliens. Donc en fait, les paysages de carte postale, c’est dans le kukekette, on voit rien à plus d’1 km et le pire, le PIRE, c’est que les gens la bas disent « ooh aujourd’hui ça va ». Bref, on dégonfle les pneus (~ 1.3), Mathieu et moi nous regardons (« Force et robustesse ») avec une certaine appréhension et c’est parti. Les bords du rail sont composés de sable extrêmement mou et Mathieu et moi décidons donc de rouler entre les rails … hum, ça a l’air dur, mais en fait c’est mou et rempli de bout de métal … en un mot, 600 bornes comme ça, je meure.
Allez hop, je me décide, on est dans le désert, on voulait du sable, alors roulons dans le sable et nous quittons l’affreuse voie de chemin de fer … et c’est pas si mal, même si c’est extrêmement casse gueule. Mathieu élabore la théorie du poids (le cu.l) en arrière façon poudreuse qui marche pas mal … et on fait notre premier ensablement
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Très vite, la confiance arrive, 70/80/90 aaaaah mais c’était donc vrai : dans le sable, en Africa Twin, bourriner tu devras et oooh miracle, la moto flotte, c’est merveilleux, le paysage qui ne donnerait rien sur une photo est impressionnant, le sourire sur les lèvres je pars devant, sors des traces … essaie de revenir derrière eux et BOUM me gaufre à petite vitesse. Pas grave, j’arrive miraculeusement à relever la moto, relève la tête … personne. Je roule 200 m … personne. Je coupe le contact, écoute … rien personne. Hum c’est ballot, j’ai pas d’eau, le téléphone ne capte pas, la piste s’efface avec le vent… la sueur froide arrive. NE PANIQUONS PAS. J’aperçois une tente de chamelier au loin et roule m’y réfugier. L’accueil est merveilleux, ne t’inquiètes pas petit touriste effrayé, tu vas retrouver tes amis, prends d’abord un peu de lait de chamelle sucré (ooooh que c’est bon), un bon thé, détends toi. Moi et les hommes du désert grimpons au sommet d’une dune pour pouvoir capter le réseau, je laisse mon message, mon hôte appelle tous ses potes pour prévenir qu’un touriste est perdu et nous retournons sur la piste pour attendre … et finalement, le cher Land Rover vert arrive (MAMAAAAAN), on est tous soulagé mais on a perdu pas mal de temps. On finit par faire 60 bornes avant la nuit, Mathieu et moi bourrinons entre 70 et 110, un vrai régal, le pied du motard, le kiffe, le vrai. Ouf, bivouac au milieu de nul part, je me suis fait peur mais … tout va bien et il semble bien qu’on soit capable de rouler dans le sable !
6h30 ah et si on faisait un peu de moto ! La journée commence comme elle s’est finie, le GRAND KIFFE, 120 bornes avalées comme si de rien n’était. Nous attaquons une partie beaucoup plus ensablée (dunettes), le vent souffle très fort, on voit rien …4e aah je m’enfonce bon alors fond de 3e aaah fond de 2e … une montée, fond de 1ere ouf ça redescend fond de 2e et hop 15 litres au 100 (25 pour le 4x4). Tiens Mathieu s’arrête, heu ça va ? Ah bah en fait, la moto s’est coupé brutalement et ne redémarre plus… on tapote, on regarde, on lui parle, nan elle redémarre plus… Après plusieurs réflexions, on finit par tester sa pompe à essence (le tout en BOUFFANT du sable) … qui ne marche plus. Et m.erde ! Un pickup répare au loin la voie ferrée et nous leur demandons de nous amener la moto au village (le seul un peu gros sur 500 bornes) à 15 bornes d’ici. La moto de Mathieu est donc sanglée n’importe comment à l’arrière du pick up … la piste jusqu’au village est extrêmement molle, je suis à deux doigts de m’ensabler mais m’en sors en brûlant ma moto (fond de 1ere, gerbe de 10m et on pousse avec les pieds). Une fois arrivé au village, nous sommes crevés, les enfants sont infernaux (AAAH), on passe l’après midi à essayer de trouver une pompe … pour finalement installer une vieille pompe à essence de Land Rover. On essaie de la faire tenir avec du fil de fer, la moto redémarre (et oui !) et Mathieu est chargé d’essayer de nuit, dans un village (donc sable très mou avec plein d’obstacles) sa nouvelle et merveilleuse réparation de manouche. Evidemment, tout ce qu’on arrive à faire c’est 50m laborieux, on voit rien et c’est dangereux, le mec veut qu’on lui paye 50000 ouguiya (la monnaie de la bas que nous appelions zigouigoui) soit 150 euros… en un mot c’est vraiment n’importe quoi. L’essai est repoussé au lendemain et nous passons la nuit chez les gendarmes. Vendredi 18 janvier 6h30, pour changer, l’essai n’est pas concluant et nous devons laisser, la mort dans l’âme, la moto à la gendarmerie (enfin la cabane quoi) du village en n’étant pas sur d’être en mesure de revenir la chercher. Et c’est reparti, mais je suis seul (ce qui ne m’empêche pas de prendre égoïstement mon pied)
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Le GPS indique le prochain waypoint tout droit à 6km … donc je fonce tout droit, en plein dans de vrais dunes, sans trace … et je m’ensable lamentablement. Le 4x4 qui m’a suivi s’ensable aussi sauf que c’est beaucoup plus embêtant, on met plus d’une heure à le désensabler en BOUFFANT du sable comme jamais et on décide d’arrêter les frais et de contourner les dunes. Je suis mort, je suis le Land à distance et … plus rien. J’essaie de redémarrer mais plus rien… aaaah on diagnostique encore une fois une panne de pompe à essence (quelle m.erde cette pompe !) mais cette fois, nulle part ou la laisser et nous la couchons donc à l’abri d’une herbe à chameau, « cachée », en prenant les coordonnées GPS.
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C’est donc avec les deux tocards de motard à l’arrière du Land que nous finissons la journée (en buvant allégrement du rhum pour se consoler) pour finalement arriver à Atar, grosse ville ou nous avons rendez vous avec un autre 4x4 qui connaît bien la Mauritanie. Je suis malade, un peu saoulé et je m’écroule ….
Une bonne nuit de sommeil et hop, pas le temps de se reposer, l’auberge nous propose moyennant 200 euros d’aller chercher les deux bécanes, un Range Rover un peu pourri, une remorque, un mécano, un « pilote » mauritanien et c’est reparti en sens inverse ! Nous disons au revoir à Xavier et Céline qui continuent leur aventure sans nous (c’était le contrat) et on se donne un éventuel rendez vous à l’autre bout de la Mauritanie au cas ou on arriverait à avoir du réseau. Ce dépannage sera hallucinant, le païlote décidant de prendre un raccourci dans les dunes (avé la remorque c’est super pratique), nous ensablant mais on passe quand même ! Hop, on retrouve ma moto grâce au GPS et c’est l’heure du thé et de la prière On la laisse chez des chameliers (thé encore) et on fonce en direction de la moto de Mathieu. On s’arrête dans un petit village (thé) pour la nuit en se faisant allégrement dragué par de jeunes mauritaniennes très aguicheuses (12, 15 ans ?).
6h00 (thé) et on est reparti, on récupère la moto de Mathieu qu’on arrive tant bien que mal à faire rentrer DANS le Range (on défonce l’araignée, on vire la roue avant…), un petit thé et c’est reparti.
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On récupère la remorque, on crève une première fois, notre pilote décide de nouveau de prendre un raccourci qui consistera à mettre 30 minutes (10 tentatives) à monter une pente ensablée à 25 % avec les DEUX motos… on crève une deuxième fois, on bouffe de la poussière, du sable, on boit 12 thés et on arrive exténuer à l’auberge … ouf ! Le lendemain, on arrive tant bien que mal à « réparer » la pompe de Mathieu, on commence à se renseigner pour se faire livrer une pompe…on se repose, on se lave, on visite Atar mais on BOUFFE du sable et puis Atar c’est nul…
Mardi 22 janvier, Joël, le mec qui tient le magasin Honda près d’Athis Mons sur la nationale 7 dit à notre pote chargé de nous sauver : « mais heu les gars, une pompe, ça sert à rien, branchez le tuyau en direct ça devrait marcher » Ah, oooh et bein on essaie et devinez quoi ! Et bah ça marche et ces foutus KONNARDS de rédacteur de manuel technique, ils sont pas foutus de l’écrire AAAAH LES KONS, 4 jours et 200 euros de perdu pour rien !! On décide d’aller faire un essai en partant pour Chinguetti, ville touristique bordée d’immenses dunes à 80 km d’Atar … et au bout de 50 m la pompe de Mathieu relâche … bon cette fois on sait comment faire et c’est reparti. Tiens c’est marrant, pour changer, le vent est étourdissant, on voit rien, on fait une petite pause et … aah bah tiens c’est MARRANT ça aussi, le démarreur de Mathieu ne fonctionne plus. Ne nous énervons pas, ne nous ENERVONS PAS. Poussette et on rentre à l’auberge la queue enter les jambes, bien décidés à quitter cette ville de m.erde le lendemain … ah oui et au passage, le démarreur de Mathieu n’aura plus aucun problème après ça… Une petite photo du camion de nos voisins hippie/junkie/vampires (« Jesus freaks man ») qui ne sortaient en moyenne que 10 minutes par jour…
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CHAPITRE 4 : la renaissance
Mercredi 23 janvier, il nous reste un peu plus d’une semaine pour arriver à Bamako, il est temps de quitter cette région (l’Adrar) qui ne nous aura pas porté chance même si les 400 km de pistes ensablées resteront inoubliables… On part vite, sans prévoir à bouffer, avec 1.5 litre de flotte par personne pour 450 km de banc de bitume dans le désert sans possibilité de ravitailler en essence, une seule ville à traverser, et dans le but de rejoindre Nouakchott, capitale de la Mauritanie. Nous n’avons aucune idée de l’autonomie de nos mémères sans pompe à essence (a priori les 5 derniers litres ne pourront descendre par gravité) et la moto pèse, avec le bidon de 20 litres plein à ras bord, plus de 300 kg. Ce que nous prenions pour une formalité (du bitume ma foi), va devenir très vite une des plus dures journées de moto de toute ma vie. Le vent souffle extrêmement fort, en rafale et complètement de travers ce qui a pour conséquence une perpétuelle lutte avec la machine … et des pneus qui ne s’usent que d’un côté (un angle constant d’au moins 15 °). A chaque pose, on BOUFFE 50 kg de sable, la moto de Mathieu, posé sur le bas coté pendant une pose pipi, se fait carrément renversé par le vent (c’est pour vous dire sa force). Il fait extrêmement chaud, Mathieu est malade et je me sens de plus en plus desséché. Mais cessons de nous plaindre, un petit hors piste nous offre tout de même de belles dunes.
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Lors de notre propre ravitaillement essence au bout de 230 km (ça devrait passer !), mon bidon trop rempli se déverse sur mon pantalon et dans mes bottes … cool j’avais besoin de ça. Bref, on arrive quasiment en panne d’essence (ça s’est joué à 2 ou 3 km près) à Nouakchott et on se trouve une auberge pour souffler. Je me rends compte que j’ai beaucoup de fièvre, que je suis loin d’avoir assez bu, que mon bide est retourné, que pis.ser me fait mal… en un mot, je suis en complète déshydratation pour la première fois de ma vie et c’est loin d’être une partie de plaisir. 3 litres de flotte plus tard et un repas que je me force à avaler, je m’effondre dans mon lit à 20h30 en me demandant comment je vais faire pour repartir le lendemain.
Le lendemain, grâce matinée 7h00, sur le point de partir (je suis complètement remis … à part mon ventre), on rencontre un jeune couple de suisses, un peu paniqués par l’idée de passer par Aleg, la ville ou les touristes se sont fait descendre et ils nous expliquent qu’ils comptent faire aujourd’hui leur visa pour le Mali… Mathieu et moi regardons la carte et on constate qu’il semble possible de rentrer au Mali par la piste … ce qui implique d’avoir le visa à l’avance… et puis une journée de repos, ça fera du bien. Allez hop, journée avec les suisses (très sympa), visa fait en une heure, on prend même les assurances, on bouquine, on glande et demain, 600 km entre Nouakchott et Kiffa nous attendent le long de la route de l’espoir. Rien à voir avec le précédent tronçon, le vent est beaucoup plus raisonnable, la journée se passe super bien … hormis l’envie pressante de me vider à chaque arrêt ce qui pose parfois problème lors des contrôles de gendarmes. Au matin le paysage est vraiment grandiose avec de magnifiques dunes de sable rouge et les photos prises ne sont pas à la hauteur … donc à vous d’imaginer. On s’arrête à Aleg faire de l’essence, pas de terroriste, pas de Ben Laden, on nous aurait menti ? Pour les nombreux contrôles de police (cadeau, blabla), j’élabore une nouvelle stratégie consistant à ne pas laisser le temps au flic de sortir de sa cabane et de passer à fond de 5 en faisant coucou de la main … On rentre dans Kiffa (j’ai encore du ch.ier - excusez le terme – derrière la cabane des flics) avant la tombée de la nuit, juste le temps de visiter les auberges minables de la ville. Dans celle que l’on choisit, tout est crade, tout est laissé à l’abandon, c’est cher pour ce que c’est, vous ressortez des douches plus sales que vous n’y êtes entré … mais bon, les suisses nous rejoignent, des américains débarquent en limousine venue de Californie, moteur V8 consommant 45 litres au 100 dans le sable
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Le mec du coin nous indique, malgré les avertissements d’un motard portugais qui y avait renoncé, que la piste entre Kiffa (Mauritanie) et Kayes (Mali) est tout à fait faisable… Samedi 26 janvier, on choppe 10 litres de flotte (pas question de refaire la même erreur), on fait les pleins, et c’est parti pour 300 km de piste jusqu’au Mali. La piste alterne entre le facile et le super difficile à savoir piste écroulée et remplacée par du sable profond, mou et labouré. Dans le désert, le sable c’est cool parce que tu n’es pas obligé de rouler dans les traces de 4x4, tu roules à coté, tu a le Sahara pour toi. Ici, la piste est bordée d’arbre et de pierre et il est difficile d’en sortir et je peux vous garantir que les sillons de 40 cm de profondeur de sable c’est épouvantable. 2 méthodes existent sur le marché, la méthode vaillante et courageuse qui consiste à appliquer l’adage « dans le sable, bourriner tu devras » et donc d’arriver à 40 km/h dans les sillons et à essayer de tenir fermement le guidon. Cette première technique est valeureuse … mais vouée à l’échec avec un poids de 320 kg car la roue avant finit invariablement par faire ce qu’elle veut, la garce, et c’est ainsi que je me suis tapée une gaufre assez rapide (30 km/h) juste devant un village, les habitants morts de rire. Passons à la deuxième méthode, celle dite du canard, que je maitrise personnellement très bien, et que Mathieu a eu un peu de mal à accepter (moins noble pfff…) : elle consiste tout simplement à rouler à un très rapide 4 km/h, les pieds grand sortis, c’est moche mais moins casse gueule … et surtout la chute y est moins violente. Le désert se transforme petit à petit en savane (ahahaha conn.ard de vent bye bye), on roule désormais à coté de la piste pour éviter les sillons creusés par les camions … ce qui est extrêmement agréable : petits slaloms dans l’herbe jaune, entre les arbres, le sol est suffisamment dur pour que les motos ne s’enfoncent pas, les points d’eau sont squattés par un nombre de têtes de bétail jamais vu pour moi (2000 bêtes ?).
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A CHAQUE personne croisée, nous demandons notre chemin car en l’absence de carte précise et de point GPS, on risque de se retrouver vite fait au Sénégal … les gens sont vraiment adorables et nous ne nous serons jamais perdus. Nous arrivons le sourire au lèvre à 15 km de Kankossa, dernier gros village mauritanien avant la frontière et … BIENVENUE EN ENFER. OOOOh, 15 km, 2 heures oui messieurs dames, du 7.5 km/h. Le charmant village (pas de photo car trop de sable, de sueur et de chute) est à flanc d’une grosse dune molle de sable rouge. Et oui, la savane praticable sur le côté de la piste c’est fini, maintenant c’est du vicieux, du mou, du moins mou et puis dans les villages les gamins courent partout, la moto chauffe, relever la moto nous faire perdre 1 litre de flotte, 4 chutes pour moi qui n’ai plus de bras. On arrive enfin à dépasser le village et le sable et il est temps de se reposer au milieu des palmiers … nous avons fait 130 km en 5h de moto.
Le lendemain, la journée se passera comme sur des roulettes, pistes beaucoup moins ensablées, passage de la frontière complètement fantôme (aucun poste de contrôle de rien du tout), parfois, on a même le droit à du roulant (ahahaha 110 km/h sur la terre séchée LE PIED) et on décide finalement de dormir à l’ombre d’un baobab à 20 km de Kayes, ville malienne de 80000 habitants tout de même.
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Lundi 28 janvier, on arrive facilement à Kayes par une piste roulante et jouissive … et il est très bizarre de se retrouver dans des bouchons, la pollution et une vie foisonnante. On se trouve un hôtel propre, dans ce pays la bière est enfin de retour (yeeees !), on signale notre entrée sur le territoire (coucou !) à la police malienne et puis on se décide à faire un petite soirée festive, bar, bières (beaucoup) et deux maliennes « légèrement » intéressées viennent discuter avec nous. Ne rien leur offrir (à part de la bière), rester poli, discuter et tout se passe bien. On fera même un petit tour au casino, un peu bourré, une femme prendra littéralement les jetons dans les mains de Mathieu … et lui fera gagner 6000 CFA (8 euros) de quoi se payer une autre bière ! Il nous reste deux jours de route pour arriver idéalement à Bamako mercredi soir et nous décidons donc d’emprunter la piste longeant le fleuve Sénégal jusqu’à Bamako soit 450 km de piste initialement prévu.
Nous avions connu le bitume (beaucoup !), le sable (pas mal surtout dans la bouche), la savane (ouuuui), la terre (bourriner !) … à nous la caillasse, la piste ressemblant parfois à une course vicieuse de trial (pierres grosses comme ma tête dans un montée à 40 %). En un mot, la piste est l’inverse exacte du roulant, les motos hurlent de douleur, le fleuve Sénégal apparaît de temps en temps pour nous réchauffer (Mathieu y fera trempette et apprendra plus tard qu’il est blindé de crocodiles)…
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6 heures de motos non stop et 150 km. Le porte bagage Tourratechmescouilles de Mathieu pète une première fois, puis lâche complètement une deuxième … les bagages frottant la roue, on ne peut plus continuer et heureusement le village de Bafoulabé n’est qu’à 5 km (encore un coup de pot). Comme d’hab, les gens sont adorables, on nous trouve un soudeur et c’est reparti !
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On nous explique qu’il existe une piste très roulante qui va vers Bamako et nos motos nous crient d’opter pour cette solution. Avant la nuit, nous traversons le fleuve (c’est plus le Sénégal) par la seule voie possible, la voie de chemin de fer (on en aura bouffer du chemin de fer !) … sauf qu’on se fait engueuler car le train arrive et il faut donc patienter comme tout le monde (sécurité au top !). La fin du voyage se profile, dernier bivouac (Inch’Allah), et le lendemain, dernier sanglage (interminable !) … et on aperçoit au loin des hippopotames sous l’eau. 80 km à 110 km/h sur une piste je dirais damée (c’est bon !) et hoooo Tourratechmescouilles lâche encore. Atelier soudure numéro 2 et on se fait vraiment plaisir en se prenant pour Peter Hansel et Richard Sainct, à fond les bananes, en faisant le spectacle devant les enfants, en prenant quelques bosses … et on arrive à Kita, ville située à 190 km de goudron de Bamako. Cette fois, c’est presque fini … oui mais non car un petit bruit suspect et TRES désagréable commence à se faire entendre sur ma grosse. On tapote, on lui parle et on roule 40 km … oui mais la c’est plus possible, ma roue arrière est comme vrillée. On regarde et … aaaaah, hum, les roulements de roue arrière sont morts (enfin moi j’y comprenais rien mais Mathieu a tout de suite vu le problème), les bibilles tombent et on est sacrément dans la m.erde. En France, qu’est ce qu’on fait dans ce cas la ? On trouve un magasin Honda et on achète les roulements … oui mais la c’est pas possible donc comme d’habitude, on fait confiance à l’extraordinaire gentillesse des maliens. Cette fois, un mec est carrément prêt à tout pour nous : Mathieu l’emmène sur sa moto (en faisant le spectacle à 140 apparemment) chercher des roulements dans la ville située à 60 bornes d’ici, je n’étais pas la mais le mec secoue toute la ville, fait rouvrir les magasins fermés, parvient à trouver deux roulements (2000 CFA soit la somme astronomique de 3 euros) … et ils reviennent de nuit me retrouver (le tout en évitant un buffle d’extrême justesse). C’est pas fini, il vire le néon qu’il a chez lui (seule lumière) laissant sa famille (sa femme était belle à tomber par terre – comme un paquet de maliennes soit dit au passage- dixit Mathieu) dans le noir complet, le branche sur une batterie et c’est parti pour l’atelier bricolage. Heu bon heu on appellera ça une réparation de manouche (avé tout le village autour), il manque une pièce, les roulements ne conviennent pas exactement et la on vous dit : « bon t’es prêt à faire 130 bornes de nuit ? ». Paniproblème, le mec nous demande … rien, et nous dit « comme ça quand je viendrai en France, on m’aidera ». Nous t’aiderons cher Issa, mais pour ce qui est de la France … attends toi plutôt à des coups de baton. Il est 10h du soir, route de nuit à la fraiche sur une route toute neuve, la grande confiance dans ma roue arrière et on parvient complètement morts à Bamako qui paraît gigantesque de nuit (c’est de loin, la plus grosse ville qu’on est vu depuis qu’on est parti). Je retrouve mon chemin et parvient dans l’eldorado, lits préparés, bouffe à gogo, douches nickel chaudes aaaah.
Nous resterons 2 jours dans ma belle famille, on installe les motos sous une bâche et il est temps de prendre l’avion … 14 h insupportable (la chiasse…) par Royal Air Maroc. La petite aventure est terminée et il est temps de retrouver notre quotidien mais aussi nos potes, nos familles et surtout nos petites femmes.
CONCLUSION : nous avons eu beaucoup de chance mais ce que je retiendrai le plus, c’est l’incroyable gentillesse des centaines de gens que nous avons pu rencontrer et je regrette de ne pas avoir osé les prendre en photo… ouais définitivement, c’est pas la moto, ni les paysages, mais bien les gens, ces différents peuples tous accueillant (surtout dans les villages, hors des grandes villes), charmant, ces femmes grandes gueules et souvent magnifiques (aaaah au Mali c’est quelque chose !) … que de sourires, de gestes et de paroles échangés !
Et puis beaucoup plus terre à terre, je voudrais rendre hommage aux pneus Michelin Desert, qui en bouffé plein la gu.eule … indestructibles, vous en connaissez beaucoup, vous, des pneus capables de rouler 300 km comme ça ?
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… et bien sur, rendre hommage à l’increvable Africa Twin, moteur de tracteur, fait pour durer 1000 ans, partie cycle de Hummer … bref, une moto taillée pour l’Afrique.
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salutations à xavcé du forum (ceux du 4x4) ... on va passer vous voir, promis
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Ca y est, me voila de retour, douce France pluvieuse et sarkomaniaque, après un petit périple ma foi fort sympathique, dépaysant, riche en enseignements et je pense inoubliable. Moi et mon pote Mathieu avons donc réussi le très relatif exploit d’amener deux Africa Twin de 1990 comptant plus de 90000 km au compteur et somme toute en fin de vie de Paris à Bamako au Mali. Au final, plus de 4500 km dont à peu près 1000 de piste … le tout en 3 semaines. Ci-dessous, un petit aperçu de notre voyage : en vert, l’auto train, bien pratique pour éviter le froid, en bleu le bateau, bien pratique pour éviter de se taper l’Espagne et en rouge, la bécane avec des pointillés pour la Piste avec un grand P (ouuui mosieur)… les étoiles correspondant aux incidents techniques.
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Mais ne nous énervons pas, chaque chose en son temps, prenez place (ou fuyez !) car cela risque d’être un chouia long…
CHAPITRE 1 : ciao la France salut l’Afrique…
Voila 6 mois que je prépare ce voyage, rendez vous est pris à Sète avec un couple voyageant en vieux Land Rover (super bien équipé) rencontré sur internet. A la base, je devais être le seul motard, mon but étant de ramener ma vieille Africa Twin, inutile ici, dans la famille de ma femme, à Bamako. Oui mais voila, à force de parler de ce voyage, Mathieu a craqué et a récupéré lui aussi une vieille Africa (identique !) utilisée récemment quand on était parti au Maroc. 5 jours avant le départ, nous voici donc deux glands à moto, censés traverser la Mauritanie par la piste, nous les purs ignorants du sable … ma foi qui ne tente rien n’a rien !
Tiens, la Mauritanie, les français assassinés juste avant, le Dakar annulé, les familles paniquées … AAAAh fuyons ce monde surmédiatisé où le moindre fait divers peut prendre des proportions hallucinantes, où le mot Al Qaida est aussi souvent utilisé que le mot Sarkozy … oui décidément fuyons.
Une vidange, des pneus Michelin Désert, quelques outils, des bidons de 20 L à mettre sur le Land et c’est parti !
Le mercredi 9 janvier, on dépose les deux mémères sur l’auto train pour les retrouver le lendemain matin à Avignon. 130 bornes d’autoroute sous la flotte et les pneus Michelin Desert se comportent très bizarrement sur route …. vivement le soleil. On arrive à Sète, on retrouve comme prévu nos deux compagnons de route, le premier contact avec Xavier et Céline est très encourageant même si Xavier a un sourire crispé lorsqu’on évoque l’état de nos grosses : grosse consommation d’huile pour Mathieu, moteur qui tourne comme une patate pour la mienne etcetc… 36 h de bateau, idéal pour se reposer, faire connaissance, se faire ch.ier, bouquiner et le samedi 12, un superbe levée de soleil sur le très encombré détroit de Gibraltar
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On débarque à Tanger, et bizarrement les formalités se passent extrêmement rapidement … à nous l’Afrique !
CHAPITRE 2 : P.utain, le Maroc et le Sahara occidental c’est long !
L’objectif un peu hallucinant est de traverser le Maroc et le Sahara occidental en trois jours … soit plus de 2000 km. Oui oui, à votre service ! On emprunte la toute nouvelle autoroute du roi, les aires de repos sont … typiquement françaises, les jumelles toutes les 50 bornes (oui !) … rien de bien passionnant, calés à un petit 110 km/h (le 4x4 ne dépasse pas les 90), on se goure de sortie après Casablanca, on roule de nuit le but étant d’arriver à Marrakech … mais on est crevé (déjà !) et on dort comme des manouches sur une aire d’autoroute en construction à 80 km au Nord de Marrakech. Le bivouac le plus pourri de l’histoire … pas grave, on se rattrapera !
Le lendemain, Mathieu et moi nous envolons sur des nationales blindées de camion où le dépassement en 4x4 est impossible. On se donne rendez vous sur la côte afin d’avoir un bivouac digne de ce nom… Un plein d’essence, des petites courses (bah ouais on a le temps, ils se traînent avec leur 4x4 !) Mathieu et moi trouvons un lieu où se poser paradisiaque, avec coucher de soleil et tout et tout … petit joint, le soleil se couche mais KESKIBRANLE … allo ? ah vous êtes 50 bornes devant ? ah ? Meeeerde, route de nuit montagneuse, fatigués, on les retrouve et on se pose éreintés au bord d’une falaise … il va falloir qu’on s’attende plus souvent.
Et hop ! réveil militaire bientôt habituel avec le levée du soleil à 6h30 … et il faut bien se faire une raison, on fera pas1200 bornes aujourd’hui !
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On roule on roule on roule, et le Sahara ouvre ses portes, les virages disparaissent, l’océan se montre par moment, on fait un ptit tour dans le sable mouaais, les contrôles d’identité tous les 80 km, des cinglés en vélo…
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Et un PV … et oui, où que j’aille, il faut toujours que je me prenne un pitain de PV. A chacun de ces fameux contrôles d’identité, où il faut remplir toute un paperasse et dire « non pas de cadeau », il y a un panneau tout pourri écrit « STOP Gendarmerie royale » … moi qui avait enfin trouvé deux virages déboule donc à 110 et ne peut m’arrêter … le flic commence à sortir son baratin, m’offre le thé, m’explique que c’est 400 dirham (40 euros !) … et la mes enfants, c’est le moment de sortir la tactique du merlan frit, testé et approuvé taaaant de fois avec notre chère bleusaille nationale : rester courtois, paraître triste, assumer blablabla … et je m’en tire finalement avec un PV à 100 dirham pour … non port du casque OOOh c’est bon. On dépasse Laayoune, tiens il fait nuit … et on finit par dormir sur le bord de la route, sales et crevés.
6h30, mardi 15 janvier, au programme 650 bornes de ligne droite entrecoupée de contrôles et l’espoir d’un hôtel, d’une douche (oooh une douche), le sans plomb commence à disparaître au profit du super. Les pneus commencent à tirer un peu la tronche, les motos roulent comme des patates donc tout va bien, on passe la dernière ville (militaire) marocaine de Dakhla … et la plus rien, plus de circulation KEDAL, un banc de bitume et des chameaux, le vent souffle fort et recouvre virtuellement le bitume d’un fine couche de sable blanc (c’est beau !).
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On arrive enfin à l’hôtel, la douche est chaude (AHAHAHAH), la dernière station service marocaine (c’est beaucoup plus cher en Mauritanie) est à cours de gasoil et le Land, rempli à ras bord de ce précieux breuvage, est convoité gentiment par les 15 camions qui attendent le ravitaillement … demain, à nous la Mauritanie et la piste !
CHAPITRE 3 : le sable, le vent et le vent de sable
6h30 comme d’hab, on glandouille une bonne heure à la frontière côté marocain et c’est parti pour ce qui est appelé le « no man’s land ». Ce fameux no man’s land est en fait une piste de 5 km entre la douane marocaine du Sahara occidental et la douane mauritanienne, anciennement minée en bon souvenir de la guerre qui a opposé les deux pays (en fait le Sahara occidental n’est pas reconnu comme marocain par les nations unis et il est revendiqué par les salawi mauritaniens … enfin pour faire simple quoi) il n’y a pas si longtemps. La « légende » veut qu’il est facile de s’y égarer et donc de péter sur une mine … sympa non ? En réalité, c’est du flanc, on voit à vue d’œil la douane mauritanienne, la piste est parfaitement tracée, bref beaucoup de bruit pour plus grand-chose. Allez hop, pour ne pas changer, formalités administratives, on tamponne, on retamponne, on paye, on prend une assurance (bidon ?), on discute, on nous explique que la Mauritanie condamne avec honte l’assassinat des français, qu’on est les bienvenues … tout va bien ! On est désormais en Mauritanie messieurs dames, encore 60 km de bitume et c’est théoriquement parti pour 600 bornes de pistes ensablées le long d’une voie ferrée perdue au milieu du désert, reliant une mine de fer perdue dans le Sahara à Nouadhibou, grosse ville mauritanienne sur l’Atlantique. Le train est gros, très gros, il en passe peut être 2 par jour … mais il a 150 wagons … ce qui en fait un des deux plus grands du monde. Petit village, premier sable mou et … boumbadaboum, Mathieu se vautre, moi j’en ch.ie mais je passe … heu hum on a fait 50 m de sable et on est déjà en sueur. On se pose au tout début de la piste et le train arrive…
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Quand je vous disais qu’il était balèze. Ah oui au fait, il y a du vent, ça a l’air de rien dit comme ça mais c’est un vent fort … et ya du sable partout donc on BOUFFE DU SABLE et on va en BOUFFER pendant les 10 jours à venir. Ce vent, c’est l’harmattan : L’harmattan est un vent chaud et sec, de direction Nord-Est à Est, en provenance du Sahara.Il souffle de décembre à février sur toute l’Afrique de l'Ouest, du Sahel au Cameroun et au Tchad. Chargé de poussières et de sables (fines particules de 0, 5 à 10 millièmes de centimètres), il peut obscurcir l'athmosphère durant plusieurs jours et il favorise ainsi les épidémies de méningite dans les pays sahéliens. Donc en fait, les paysages de carte postale, c’est dans le kukekette, on voit rien à plus d’1 km et le pire, le PIRE, c’est que les gens la bas disent « ooh aujourd’hui ça va ». Bref, on dégonfle les pneus (~ 1.3), Mathieu et moi nous regardons (« Force et robustesse ») avec une certaine appréhension et c’est parti. Les bords du rail sont composés de sable extrêmement mou et Mathieu et moi décidons donc de rouler entre les rails … hum, ça a l’air dur, mais en fait c’est mou et rempli de bout de métal … en un mot, 600 bornes comme ça, je meure.
Allez hop, je me décide, on est dans le désert, on voulait du sable, alors roulons dans le sable et nous quittons l’affreuse voie de chemin de fer … et c’est pas si mal, même si c’est extrêmement casse gueule. Mathieu élabore la théorie du poids (le cu.l) en arrière façon poudreuse qui marche pas mal … et on fait notre premier ensablement
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Très vite, la confiance arrive, 70/80/90 aaaaah mais c’était donc vrai : dans le sable, en Africa Twin, bourriner tu devras et oooh miracle, la moto flotte, c’est merveilleux, le paysage qui ne donnerait rien sur une photo est impressionnant, le sourire sur les lèvres je pars devant, sors des traces … essaie de revenir derrière eux et BOUM me gaufre à petite vitesse. Pas grave, j’arrive miraculeusement à relever la moto, relève la tête … personne. Je roule 200 m … personne. Je coupe le contact, écoute … rien personne. Hum c’est ballot, j’ai pas d’eau, le téléphone ne capte pas, la piste s’efface avec le vent… la sueur froide arrive. NE PANIQUONS PAS. J’aperçois une tente de chamelier au loin et roule m’y réfugier. L’accueil est merveilleux, ne t’inquiètes pas petit touriste effrayé, tu vas retrouver tes amis, prends d’abord un peu de lait de chamelle sucré (ooooh que c’est bon), un bon thé, détends toi. Moi et les hommes du désert grimpons au sommet d’une dune pour pouvoir capter le réseau, je laisse mon message, mon hôte appelle tous ses potes pour prévenir qu’un touriste est perdu et nous retournons sur la piste pour attendre … et finalement, le cher Land Rover vert arrive (MAMAAAAAN), on est tous soulagé mais on a perdu pas mal de temps. On finit par faire 60 bornes avant la nuit, Mathieu et moi bourrinons entre 70 et 110, un vrai régal, le pied du motard, le kiffe, le vrai. Ouf, bivouac au milieu de nul part, je me suis fait peur mais … tout va bien et il semble bien qu’on soit capable de rouler dans le sable !
6h30 ah et si on faisait un peu de moto ! La journée commence comme elle s’est finie, le GRAND KIFFE, 120 bornes avalées comme si de rien n’était. Nous attaquons une partie beaucoup plus ensablée (dunettes), le vent souffle très fort, on voit rien …4e aah je m’enfonce bon alors fond de 3e aaah fond de 2e … une montée, fond de 1ere ouf ça redescend fond de 2e et hop 15 litres au 100 (25 pour le 4x4). Tiens Mathieu s’arrête, heu ça va ? Ah bah en fait, la moto s’est coupé brutalement et ne redémarre plus… on tapote, on regarde, on lui parle, nan elle redémarre plus… Après plusieurs réflexions, on finit par tester sa pompe à essence (le tout en BOUFFANT du sable) … qui ne marche plus. Et m.erde ! Un pickup répare au loin la voie ferrée et nous leur demandons de nous amener la moto au village (le seul un peu gros sur 500 bornes) à 15 bornes d’ici. La moto de Mathieu est donc sanglée n’importe comment à l’arrière du pick up … la piste jusqu’au village est extrêmement molle, je suis à deux doigts de m’ensabler mais m’en sors en brûlant ma moto (fond de 1ere, gerbe de 10m et on pousse avec les pieds). Une fois arrivé au village, nous sommes crevés, les enfants sont infernaux (AAAH), on passe l’après midi à essayer de trouver une pompe … pour finalement installer une vieille pompe à essence de Land Rover. On essaie de la faire tenir avec du fil de fer, la moto redémarre (et oui !) et Mathieu est chargé d’essayer de nuit, dans un village (donc sable très mou avec plein d’obstacles) sa nouvelle et merveilleuse réparation de manouche. Evidemment, tout ce qu’on arrive à faire c’est 50m laborieux, on voit rien et c’est dangereux, le mec veut qu’on lui paye 50000 ouguiya (la monnaie de la bas que nous appelions zigouigoui) soit 150 euros… en un mot c’est vraiment n’importe quoi. L’essai est repoussé au lendemain et nous passons la nuit chez les gendarmes. Vendredi 18 janvier 6h30, pour changer, l’essai n’est pas concluant et nous devons laisser, la mort dans l’âme, la moto à la gendarmerie (enfin la cabane quoi) du village en n’étant pas sur d’être en mesure de revenir la chercher. Et c’est reparti, mais je suis seul (ce qui ne m’empêche pas de prendre égoïstement mon pied)
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Le GPS indique le prochain waypoint tout droit à 6km … donc je fonce tout droit, en plein dans de vrais dunes, sans trace … et je m’ensable lamentablement. Le 4x4 qui m’a suivi s’ensable aussi sauf que c’est beaucoup plus embêtant, on met plus d’une heure à le désensabler en BOUFFANT du sable comme jamais et on décide d’arrêter les frais et de contourner les dunes. Je suis mort, je suis le Land à distance et … plus rien. J’essaie de redémarrer mais plus rien… aaaah on diagnostique encore une fois une panne de pompe à essence (quelle m.erde cette pompe !) mais cette fois, nulle part ou la laisser et nous la couchons donc à l’abri d’une herbe à chameau, « cachée », en prenant les coordonnées GPS.
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C’est donc avec les deux tocards de motard à l’arrière du Land que nous finissons la journée (en buvant allégrement du rhum pour se consoler) pour finalement arriver à Atar, grosse ville ou nous avons rendez vous avec un autre 4x4 qui connaît bien la Mauritanie. Je suis malade, un peu saoulé et je m’écroule ….
Une bonne nuit de sommeil et hop, pas le temps de se reposer, l’auberge nous propose moyennant 200 euros d’aller chercher les deux bécanes, un Range Rover un peu pourri, une remorque, un mécano, un « pilote » mauritanien et c’est reparti en sens inverse ! Nous disons au revoir à Xavier et Céline qui continuent leur aventure sans nous (c’était le contrat) et on se donne un éventuel rendez vous à l’autre bout de la Mauritanie au cas ou on arriverait à avoir du réseau. Ce dépannage sera hallucinant, le païlote décidant de prendre un raccourci dans les dunes (avé la remorque c’est super pratique), nous ensablant mais on passe quand même ! Hop, on retrouve ma moto grâce au GPS et c’est l’heure du thé et de la prière On la laisse chez des chameliers (thé encore) et on fonce en direction de la moto de Mathieu. On s’arrête dans un petit village (thé) pour la nuit en se faisant allégrement dragué par de jeunes mauritaniennes très aguicheuses (12, 15 ans ?).
6h00 (thé) et on est reparti, on récupère la moto de Mathieu qu’on arrive tant bien que mal à faire rentrer DANS le Range (on défonce l’araignée, on vire la roue avant…), un petit thé et c’est reparti.
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On récupère la remorque, on crève une première fois, notre pilote décide de nouveau de prendre un raccourci qui consistera à mettre 30 minutes (10 tentatives) à monter une pente ensablée à 25 % avec les DEUX motos… on crève une deuxième fois, on bouffe de la poussière, du sable, on boit 12 thés et on arrive exténuer à l’auberge … ouf ! Le lendemain, on arrive tant bien que mal à « réparer » la pompe de Mathieu, on commence à se renseigner pour se faire livrer une pompe…on se repose, on se lave, on visite Atar mais on BOUFFE du sable et puis Atar c’est nul…
Mardi 22 janvier, Joël, le mec qui tient le magasin Honda près d’Athis Mons sur la nationale 7 dit à notre pote chargé de nous sauver : « mais heu les gars, une pompe, ça sert à rien, branchez le tuyau en direct ça devrait marcher » Ah, oooh et bein on essaie et devinez quoi ! Et bah ça marche et ces foutus KONNARDS de rédacteur de manuel technique, ils sont pas foutus de l’écrire AAAAH LES KONS, 4 jours et 200 euros de perdu pour rien !! On décide d’aller faire un essai en partant pour Chinguetti, ville touristique bordée d’immenses dunes à 80 km d’Atar … et au bout de 50 m la pompe de Mathieu relâche … bon cette fois on sait comment faire et c’est reparti. Tiens c’est marrant, pour changer, le vent est étourdissant, on voit rien, on fait une petite pause et … aah bah tiens c’est MARRANT ça aussi, le démarreur de Mathieu ne fonctionne plus. Ne nous énervons pas, ne nous ENERVONS PAS. Poussette et on rentre à l’auberge la queue enter les jambes, bien décidés à quitter cette ville de m.erde le lendemain … ah oui et au passage, le démarreur de Mathieu n’aura plus aucun problème après ça… Une petite photo du camion de nos voisins hippie/junkie/vampires (« Jesus freaks man ») qui ne sortaient en moyenne que 10 minutes par jour…
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CHAPITRE 4 : la renaissance
Mercredi 23 janvier, il nous reste un peu plus d’une semaine pour arriver à Bamako, il est temps de quitter cette région (l’Adrar) qui ne nous aura pas porté chance même si les 400 km de pistes ensablées resteront inoubliables… On part vite, sans prévoir à bouffer, avec 1.5 litre de flotte par personne pour 450 km de banc de bitume dans le désert sans possibilité de ravitailler en essence, une seule ville à traverser, et dans le but de rejoindre Nouakchott, capitale de la Mauritanie. Nous n’avons aucune idée de l’autonomie de nos mémères sans pompe à essence (a priori les 5 derniers litres ne pourront descendre par gravité) et la moto pèse, avec le bidon de 20 litres plein à ras bord, plus de 300 kg. Ce que nous prenions pour une formalité (du bitume ma foi), va devenir très vite une des plus dures journées de moto de toute ma vie. Le vent souffle extrêmement fort, en rafale et complètement de travers ce qui a pour conséquence une perpétuelle lutte avec la machine … et des pneus qui ne s’usent que d’un côté (un angle constant d’au moins 15 °). A chaque pose, on BOUFFE 50 kg de sable, la moto de Mathieu, posé sur le bas coté pendant une pose pipi, se fait carrément renversé par le vent (c’est pour vous dire sa force). Il fait extrêmement chaud, Mathieu est malade et je me sens de plus en plus desséché. Mais cessons de nous plaindre, un petit hors piste nous offre tout de même de belles dunes.
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Lors de notre propre ravitaillement essence au bout de 230 km (ça devrait passer !), mon bidon trop rempli se déverse sur mon pantalon et dans mes bottes … cool j’avais besoin de ça. Bref, on arrive quasiment en panne d’essence (ça s’est joué à 2 ou 3 km près) à Nouakchott et on se trouve une auberge pour souffler. Je me rends compte que j’ai beaucoup de fièvre, que je suis loin d’avoir assez bu, que mon bide est retourné, que pis.ser me fait mal… en un mot, je suis en complète déshydratation pour la première fois de ma vie et c’est loin d’être une partie de plaisir. 3 litres de flotte plus tard et un repas que je me force à avaler, je m’effondre dans mon lit à 20h30 en me demandant comment je vais faire pour repartir le lendemain.
Le lendemain, grâce matinée 7h00, sur le point de partir (je suis complètement remis … à part mon ventre), on rencontre un jeune couple de suisses, un peu paniqués par l’idée de passer par Aleg, la ville ou les touristes se sont fait descendre et ils nous expliquent qu’ils comptent faire aujourd’hui leur visa pour le Mali… Mathieu et moi regardons la carte et on constate qu’il semble possible de rentrer au Mali par la piste … ce qui implique d’avoir le visa à l’avance… et puis une journée de repos, ça fera du bien. Allez hop, journée avec les suisses (très sympa), visa fait en une heure, on prend même les assurances, on bouquine, on glande et demain, 600 km entre Nouakchott et Kiffa nous attendent le long de la route de l’espoir. Rien à voir avec le précédent tronçon, le vent est beaucoup plus raisonnable, la journée se passe super bien … hormis l’envie pressante de me vider à chaque arrêt ce qui pose parfois problème lors des contrôles de gendarmes. Au matin le paysage est vraiment grandiose avec de magnifiques dunes de sable rouge et les photos prises ne sont pas à la hauteur … donc à vous d’imaginer. On s’arrête à Aleg faire de l’essence, pas de terroriste, pas de Ben Laden, on nous aurait menti ? Pour les nombreux contrôles de police (cadeau, blabla), j’élabore une nouvelle stratégie consistant à ne pas laisser le temps au flic de sortir de sa cabane et de passer à fond de 5 en faisant coucou de la main … On rentre dans Kiffa (j’ai encore du ch.ier - excusez le terme – derrière la cabane des flics) avant la tombée de la nuit, juste le temps de visiter les auberges minables de la ville. Dans celle que l’on choisit, tout est crade, tout est laissé à l’abandon, c’est cher pour ce que c’est, vous ressortez des douches plus sales que vous n’y êtes entré … mais bon, les suisses nous rejoignent, des américains débarquent en limousine venue de Californie, moteur V8 consommant 45 litres au 100 dans le sable
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Le mec du coin nous indique, malgré les avertissements d’un motard portugais qui y avait renoncé, que la piste entre Kiffa (Mauritanie) et Kayes (Mali) est tout à fait faisable… Samedi 26 janvier, on choppe 10 litres de flotte (pas question de refaire la même erreur), on fait les pleins, et c’est parti pour 300 km de piste jusqu’au Mali. La piste alterne entre le facile et le super difficile à savoir piste écroulée et remplacée par du sable profond, mou et labouré. Dans le désert, le sable c’est cool parce que tu n’es pas obligé de rouler dans les traces de 4x4, tu roules à coté, tu a le Sahara pour toi. Ici, la piste est bordée d’arbre et de pierre et il est difficile d’en sortir et je peux vous garantir que les sillons de 40 cm de profondeur de sable c’est épouvantable. 2 méthodes existent sur le marché, la méthode vaillante et courageuse qui consiste à appliquer l’adage « dans le sable, bourriner tu devras » et donc d’arriver à 40 km/h dans les sillons et à essayer de tenir fermement le guidon. Cette première technique est valeureuse … mais vouée à l’échec avec un poids de 320 kg car la roue avant finit invariablement par faire ce qu’elle veut, la garce, et c’est ainsi que je me suis tapée une gaufre assez rapide (30 km/h) juste devant un village, les habitants morts de rire. Passons à la deuxième méthode, celle dite du canard, que je maitrise personnellement très bien, et que Mathieu a eu un peu de mal à accepter (moins noble pfff…) : elle consiste tout simplement à rouler à un très rapide 4 km/h, les pieds grand sortis, c’est moche mais moins casse gueule … et surtout la chute y est moins violente. Le désert se transforme petit à petit en savane (ahahaha conn.ard de vent bye bye), on roule désormais à coté de la piste pour éviter les sillons creusés par les camions … ce qui est extrêmement agréable : petits slaloms dans l’herbe jaune, entre les arbres, le sol est suffisamment dur pour que les motos ne s’enfoncent pas, les points d’eau sont squattés par un nombre de têtes de bétail jamais vu pour moi (2000 bêtes ?).
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A CHAQUE personne croisée, nous demandons notre chemin car en l’absence de carte précise et de point GPS, on risque de se retrouver vite fait au Sénégal … les gens sont vraiment adorables et nous ne nous serons jamais perdus. Nous arrivons le sourire au lèvre à 15 km de Kankossa, dernier gros village mauritanien avant la frontière et … BIENVENUE EN ENFER. OOOOh, 15 km, 2 heures oui messieurs dames, du 7.5 km/h. Le charmant village (pas de photo car trop de sable, de sueur et de chute) est à flanc d’une grosse dune molle de sable rouge. Et oui, la savane praticable sur le côté de la piste c’est fini, maintenant c’est du vicieux, du mou, du moins mou et puis dans les villages les gamins courent partout, la moto chauffe, relever la moto nous faire perdre 1 litre de flotte, 4 chutes pour moi qui n’ai plus de bras. On arrive enfin à dépasser le village et le sable et il est temps de se reposer au milieu des palmiers … nous avons fait 130 km en 5h de moto.
Le lendemain, la journée se passera comme sur des roulettes, pistes beaucoup moins ensablées, passage de la frontière complètement fantôme (aucun poste de contrôle de rien du tout), parfois, on a même le droit à du roulant (ahahaha 110 km/h sur la terre séchée LE PIED) et on décide finalement de dormir à l’ombre d’un baobab à 20 km de Kayes, ville malienne de 80000 habitants tout de même.
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Lundi 28 janvier, on arrive facilement à Kayes par une piste roulante et jouissive … et il est très bizarre de se retrouver dans des bouchons, la pollution et une vie foisonnante. On se trouve un hôtel propre, dans ce pays la bière est enfin de retour (yeeees !), on signale notre entrée sur le territoire (coucou !) à la police malienne et puis on se décide à faire un petite soirée festive, bar, bières (beaucoup) et deux maliennes « légèrement » intéressées viennent discuter avec nous. Ne rien leur offrir (à part de la bière), rester poli, discuter et tout se passe bien. On fera même un petit tour au casino, un peu bourré, une femme prendra littéralement les jetons dans les mains de Mathieu … et lui fera gagner 6000 CFA (8 euros) de quoi se payer une autre bière ! Il nous reste deux jours de route pour arriver idéalement à Bamako mercredi soir et nous décidons donc d’emprunter la piste longeant le fleuve Sénégal jusqu’à Bamako soit 450 km de piste initialement prévu.
Nous avions connu le bitume (beaucoup !), le sable (pas mal surtout dans la bouche), la savane (ouuuui), la terre (bourriner !) … à nous la caillasse, la piste ressemblant parfois à une course vicieuse de trial (pierres grosses comme ma tête dans un montée à 40 %). En un mot, la piste est l’inverse exacte du roulant, les motos hurlent de douleur, le fleuve Sénégal apparaît de temps en temps pour nous réchauffer (Mathieu y fera trempette et apprendra plus tard qu’il est blindé de crocodiles)…
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6 heures de motos non stop et 150 km. Le porte bagage Tourratechmescouilles de Mathieu pète une première fois, puis lâche complètement une deuxième … les bagages frottant la roue, on ne peut plus continuer et heureusement le village de Bafoulabé n’est qu’à 5 km (encore un coup de pot). Comme d’hab, les gens sont adorables, on nous trouve un soudeur et c’est reparti !
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On nous explique qu’il existe une piste très roulante qui va vers Bamako et nos motos nous crient d’opter pour cette solution. Avant la nuit, nous traversons le fleuve (c’est plus le Sénégal) par la seule voie possible, la voie de chemin de fer (on en aura bouffer du chemin de fer !) … sauf qu’on se fait engueuler car le train arrive et il faut donc patienter comme tout le monde (sécurité au top !). La fin du voyage se profile, dernier bivouac (Inch’Allah), et le lendemain, dernier sanglage (interminable !) … et on aperçoit au loin des hippopotames sous l’eau. 80 km à 110 km/h sur une piste je dirais damée (c’est bon !) et hoooo Tourratechmescouilles lâche encore. Atelier soudure numéro 2 et on se fait vraiment plaisir en se prenant pour Peter Hansel et Richard Sainct, à fond les bananes, en faisant le spectacle devant les enfants, en prenant quelques bosses … et on arrive à Kita, ville située à 190 km de goudron de Bamako. Cette fois, c’est presque fini … oui mais non car un petit bruit suspect et TRES désagréable commence à se faire entendre sur ma grosse. On tapote, on lui parle et on roule 40 km … oui mais la c’est plus possible, ma roue arrière est comme vrillée. On regarde et … aaaaah, hum, les roulements de roue arrière sont morts (enfin moi j’y comprenais rien mais Mathieu a tout de suite vu le problème), les bibilles tombent et on est sacrément dans la m.erde. En France, qu’est ce qu’on fait dans ce cas la ? On trouve un magasin Honda et on achète les roulements … oui mais la c’est pas possible donc comme d’habitude, on fait confiance à l’extraordinaire gentillesse des maliens. Cette fois, un mec est carrément prêt à tout pour nous : Mathieu l’emmène sur sa moto (en faisant le spectacle à 140 apparemment) chercher des roulements dans la ville située à 60 bornes d’ici, je n’étais pas la mais le mec secoue toute la ville, fait rouvrir les magasins fermés, parvient à trouver deux roulements (2000 CFA soit la somme astronomique de 3 euros) … et ils reviennent de nuit me retrouver (le tout en évitant un buffle d’extrême justesse). C’est pas fini, il vire le néon qu’il a chez lui (seule lumière) laissant sa famille (sa femme était belle à tomber par terre – comme un paquet de maliennes soit dit au passage- dixit Mathieu) dans le noir complet, le branche sur une batterie et c’est parti pour l’atelier bricolage. Heu bon heu on appellera ça une réparation de manouche (avé tout le village autour), il manque une pièce, les roulements ne conviennent pas exactement et la on vous dit : « bon t’es prêt à faire 130 bornes de nuit ? ». Paniproblème, le mec nous demande … rien, et nous dit « comme ça quand je viendrai en France, on m’aidera ». Nous t’aiderons cher Issa, mais pour ce qui est de la France … attends toi plutôt à des coups de baton. Il est 10h du soir, route de nuit à la fraiche sur une route toute neuve, la grande confiance dans ma roue arrière et on parvient complètement morts à Bamako qui paraît gigantesque de nuit (c’est de loin, la plus grosse ville qu’on est vu depuis qu’on est parti). Je retrouve mon chemin et parvient dans l’eldorado, lits préparés, bouffe à gogo, douches nickel chaudes aaaah.
Nous resterons 2 jours dans ma belle famille, on installe les motos sous une bâche et il est temps de prendre l’avion … 14 h insupportable (la chiasse…) par Royal Air Maroc. La petite aventure est terminée et il est temps de retrouver notre quotidien mais aussi nos potes, nos familles et surtout nos petites femmes.
CONCLUSION : nous avons eu beaucoup de chance mais ce que je retiendrai le plus, c’est l’incroyable gentillesse des centaines de gens que nous avons pu rencontrer et je regrette de ne pas avoir osé les prendre en photo… ouais définitivement, c’est pas la moto, ni les paysages, mais bien les gens, ces différents peuples tous accueillant (surtout dans les villages, hors des grandes villes), charmant, ces femmes grandes gueules et souvent magnifiques (aaaah au Mali c’est quelque chose !) … que de sourires, de gestes et de paroles échangés !
Et puis beaucoup plus terre à terre, je voudrais rendre hommage aux pneus Michelin Desert, qui en bouffé plein la gu.eule … indestructibles, vous en connaissez beaucoup, vous, des pneus capables de rouler 300 km comme ça ?
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… et bien sur, rendre hommage à l’increvable Africa Twin, moteur de tracteur, fait pour durer 1000 ans, partie cycle de Hummer … bref, une moto taillée pour l’Afrique.
* *************
salutations à xavcé du forum (ceux du 4x4) ... on va passer vous voir, promis
Tour de l'Afrique de l'Ouest pendant quelques mois en 4x4 English translation pending
Cela faisait quelques années que l'idée me trottait dans la tète : faire un tour en Afrique pendant quelques mois en 4x4...
En octobre 2006, mon épouse et moi demandons un congé sabbatique de 6 mois à nos employeur respectif et après accord de ceux ci (pas forcement content d'ailleurs...) je me met a la recherche d'un véhicule.
Je trouve un Toyota land cruiser hj61 en décembre 06 et les week end précédent notre départ serons occupés à le préparer : révision de la boite de transfert, du pont arrière, des freins avant et remplacement des batteries.Le reste était en bon état. Après aménagement intérieur : rangements, aménagement d'une couchette pour notre fils Bastien qui part avec nous, pose d'une batterie auxiliaire et d'un frigo puis pose de 4 barres de toit et d'une tente de toit sans oublier un autoradio mp3, 5 pneus mixtes neufs et 2 plaques de désensablage fixées sous le pare choc arrière et voila pour le 4x4.
Nous nous mettons à jour pour les vaccins et nous nous renseignons pour les traitements antipaludien, un peu de paperasse (permis de conduire international, carnet ATA pour le 4x4, fiche de renseignement pré remplie etc...)
Nous partons avec un couple de copains en toyota bj75 et enfin le 2 octobre 2007 C'EST LE DEPART !!
Passage de la frontière Espagnole à 15 h, achat cigarettes et gasoil puis bivouac dans un petit chemin.
Le lendemain, il pleut, ca commence bien !!
On roule jusqu'à Cuenca et on passe la nuit au bord d'une rivière.
Le 4/10 a 7h30, c'est l'orage qui nous reveille! En route pour une journée encore pluvieuse puis campement vers Montoro au milieu des oliveraies (a perte de vue)
Le jour suivant, nous arrivons a Tarifa (détroit de Gibraltar).Nous nous installons au camping (pour la douche), il fait beau donc baignade de rigueur ! Un panneau tourné vers la mer indique : Afrique 15 km ; à la nage cela risque d'etre long...
Le lendemain, nous prenons les billets pour Tanger, départ le 8/10 . On s'installe sur la plage pour 2 jours de farniente.
Traversée sans ennuis a part le mal de mer pour Bastien et à 11h30 nous sommes a Tanger, plein de gasoil, change et nous roulons jusqu'à Asilah pour passer la nuit au camping, il commence a faire chaud.
Le 9/10 nous sommes à Rabat pour faire nos visas pour la Mauritanie . Un tour au cyber café et le soir, au camping, des militaires qui stationnent là pendant le ramadan nous offre un énorme couscous. ils sont là pour tirer avec un canon de 75 (vers la mer...) pour signifier la fin du jeune diurne.Entre le canon et les minarets, on ne dormira pas beaucoup !
Le lendemain, dépot des demandes de visa, marché, sieste et on assistera a un étrange trafic de nourriture entre militaires, gendarmes et commerçants....
Le surlendemain, nos visas en poche, départ pour Essaouira au camping "le calme" le bien nommé (on y restera 3 nuits)shopping dans la ville, courses et piscine au programme.
Le 15/10 en route pour Tiznit. Arret au Marjanne d'Agadir pour les courses et surtout la bière introuvable ailleurs pendant le ramadan. Des Marocains nous donnerons de l'argent sur le parking pour qu'on leur ramène de la bibine et de l'alcool....On ressortira du magasin avec un plein caddie de bière!!!
Camping a Tiznit, marché (il nous manque toujours quelque chose) et une bonne nuit avant le sahara occidental.
A suivre
Voyagiste pour le Népal? English translation pending
Bonjour à Tous,
Cette question a certainement été posées beaucoup de fois, mas je n'arrive pas à me décider.
Ayant une assez bonne condition physique pour faire de grands treks d'altitude mais pas encore assez d'expérience pour partir "seul", avez-vous des recommandatons particulières pour le choix d'un voyagiste.
Pour le Népal cette année, je projette Allibert : LA HAUTE ROUTE DE L'EVEREST Népal T781 Avez-vous une expérience avec Allibert, bonne ou mauvaise ?
L'année dernière, je suis parti au Pérou avec NF - cordillère Blanche - très bien; mais pour le Népal, leur catalogue est moins fourni que Allibert.
Je n'ai pas de retour de Terdav.
Pouvez-vous m'aider par vos retours d'expérience?
Merci d'avance,
Bien à vous et bon trek,
David
Cette question a certainement été posées beaucoup de fois, mas je n'arrive pas à me décider.
Ayant une assez bonne condition physique pour faire de grands treks d'altitude mais pas encore assez d'expérience pour partir "seul", avez-vous des recommandatons particulières pour le choix d'un voyagiste.
Pour le Népal cette année, je projette Allibert : LA HAUTE ROUTE DE L'EVEREST Népal T781 Avez-vous une expérience avec Allibert, bonne ou mauvaise ?
L'année dernière, je suis parti au Pérou avec NF - cordillère Blanche - très bien; mais pour le Népal, leur catalogue est moins fourni que Allibert.
Je n'ai pas de retour de Terdav.
Pouvez-vous m'aider par vos retours d'expérience?
Merci d'avance,
Bien à vous et bon trek,
David
Mauritanie: pays accueillant? English translation pending
comment c'est? est-ce un pays acceuillant? j'aimerais pour y faire un tour
Trek magazine lance une pétition pour l'annulation du Dakar 2009 English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaitais diffuser auprès de la communauté des trekkeurs notre initiative pour réclamer l'annulation du Dakar 2009. Merci de relayer cette information si vous la jugez pertinente. (Peut-être pourrait-elle être diffusée sur d'autres rubriques du forum, j'attends vos suggestions).
Merci par avance pour votre soutien, Cordialement, Anthony Nicolazzi Administrateur http://www.trekmag.com Non au Dakar 2009
Le Dakar, c’est ringard. 30 ans, ça suffit ! Annulé à la suite des événements dramatiques de fin 2007 sur le territoire mauritanien, le Dakar 2008 aurait dû célébrer la trentième édition du plus grand rallye au monde. Confronté à une situation géopolitique africaine qui avait progressivement rogné l’espace vital de l’épreuve, l’organisateur Amaury Sport Organisation (ASO) a décidé de déplacer l’édition 2009 sur le territoire sud-américain. Le départ et l’arrivée s’effectueront sur Buenos Aires, et le parcours de 9000 km comptera 6000 km de spéciales à travers l’Argentine et le Chili, via le désert d’Atacama.
Sauvons l’Atacama Situé à plus de 4000 m d’altitude, le désert Atacama est très vulnérable. Avec moins de 100 mm de pluie par an, c’est un désert hyper aride, où la croissance des plantes est extrêmement lente et où l’existence même de la vie est un défi permanent. Dans ce contexte, la subsistance des populations locales est rendue particulièrement difficile et faire courir une telle épreuve dans l’Atacama serait simplement inapproprié. Sans même parler des risques de destruction inéluctable de nombreux sites archéologiques, dont certains datent de 12 000 ans.
Pourquoi il faut arrêter le Dakar ! À l’heure où tous les pays du monde tentent de s’entendre sur les accords de Kyoto, les pays industrialisés se doivent de transmettre un autre message que celui d’une débauche de moyens, qui s’apparente de plus en plus à un gâchis inadmissible. Refuser le Dakar 2009, c’est crier haut et fort que le rallye ne correspond plus aux réalités du XXIe siècle et à l’image que nous souhaitons transmettre des sociétés occidentales. Refuser le Dakar, c’est défendre des valeurs humaines et environnementales dans lesquelles doivent désormais s’inscrire nos modes de vie.
Pour signer la pétition, c'est par ici : http://www.trekmag.com/News/273-non-au-dakar-2009.html
Les rédactions de Trek magazine et de Montagnes magazine
Merci par avance pour votre soutien, Cordialement, Anthony Nicolazzi Administrateur http://www.trekmag.com Non au Dakar 2009
Le Dakar, c’est ringard. 30 ans, ça suffit ! Annulé à la suite des événements dramatiques de fin 2007 sur le territoire mauritanien, le Dakar 2008 aurait dû célébrer la trentième édition du plus grand rallye au monde. Confronté à une situation géopolitique africaine qui avait progressivement rogné l’espace vital de l’épreuve, l’organisateur Amaury Sport Organisation (ASO) a décidé de déplacer l’édition 2009 sur le territoire sud-américain. Le départ et l’arrivée s’effectueront sur Buenos Aires, et le parcours de 9000 km comptera 6000 km de spéciales à travers l’Argentine et le Chili, via le désert d’Atacama.
Sauvons l’Atacama Situé à plus de 4000 m d’altitude, le désert Atacama est très vulnérable. Avec moins de 100 mm de pluie par an, c’est un désert hyper aride, où la croissance des plantes est extrêmement lente et où l’existence même de la vie est un défi permanent. Dans ce contexte, la subsistance des populations locales est rendue particulièrement difficile et faire courir une telle épreuve dans l’Atacama serait simplement inapproprié. Sans même parler des risques de destruction inéluctable de nombreux sites archéologiques, dont certains datent de 12 000 ans.
Pourquoi il faut arrêter le Dakar ! À l’heure où tous les pays du monde tentent de s’entendre sur les accords de Kyoto, les pays industrialisés se doivent de transmettre un autre message que celui d’une débauche de moyens, qui s’apparente de plus en plus à un gâchis inadmissible. Refuser le Dakar 2009, c’est crier haut et fort que le rallye ne correspond plus aux réalités du XXIe siècle et à l’image que nous souhaitons transmettre des sociétés occidentales. Refuser le Dakar, c’est défendre des valeurs humaines et environnementales dans lesquelles doivent désormais s’inscrire nos modes de vie.
Pour signer la pétition, c'est par ici : http://www.trekmag.com/News/273-non-au-dakar-2009.html
Les rédactions de Trek magazine et de Montagnes magazine
Insécurité en Mauritanie et annulation du départ pour le Mali: trente billets d'avion non utilisables! English translation pending
Suite aux problémes survenus en Mauritanie le convoi de camions d'une association Auvergnate n'a pas pu partir pour le Mali avec le matériel nécessaire aux missions qui devaient, elles, rejoindre le Mali par avion.
Les billets d'avion des membres des missions étaient achetés avant l'annulation du départ des camions.(environ 30 billets) Ces billets ont été acheté par l'intermédiaire de go voyage.
Dés la décision d'annulation du départ des camions nous avons fait la demande d'annulation des billets d'avion auprés de l'agence par lettre recommandé et ce au moins un mois avant la date de départ du vol. Et la ! surprise go voyage ne donne pas suite.
Nous avons une trés importante somme d'argent dans ces billets, ce qui remet en cause toute les prochaines missions car chaques bénévoles réglent son voyage et ses dépenses sur place.
Nous souhaiterions récupérer si ce n'est la totalité de l'argent des billets, mais au moins une partie. Ou renégocier tout ça pour de prochaines missions. Y a t 'il une solution?
Si vous avez vécu cette situation ou si vous avez une solution pour notre probléme merci de bien vouloir nous la communiquer. Nos vous remercions par avance pour l'attention que vous voudrez bien porter a ce message.
Les billets d'avion des membres des missions étaient achetés avant l'annulation du départ des camions.(environ 30 billets) Ces billets ont été acheté par l'intermédiaire de go voyage.
Dés la décision d'annulation du départ des camions nous avons fait la demande d'annulation des billets d'avion auprés de l'agence par lettre recommandé et ce au moins un mois avant la date de départ du vol. Et la ! surprise go voyage ne donne pas suite.
Nous avons une trés importante somme d'argent dans ces billets, ce qui remet en cause toute les prochaines missions car chaques bénévoles réglent son voyage et ses dépenses sur place.
Nous souhaiterions récupérer si ce n'est la totalité de l'argent des billets, mais au moins une partie. Ou renégocier tout ça pour de prochaines missions. Y a t 'il une solution?
Si vous avez vécu cette situation ou si vous avez une solution pour notre probléme merci de bien vouloir nous la communiquer. Nos vous remercions par avance pour l'attention que vous voudrez bien porter a ce message.
Qu'attendez-vous d'un voyage en Afrique? English translation pending
Bonjour!!!!🙂
Qu'attendez vous d'un voyage sur le continent africain, vos motivations et vos sensations!!!!
merci de nous raconter vos expériences personnelles vécues sur place😉
Amicalement
Qu'attendez vous d'un voyage sur le continent africain, vos motivations et vos sensations!!!!
merci de nous raconter vos expériences personnelles vécues sur place😉
Amicalement
Traversée de l'Afrique en 4x4? English translation pending
Bonjour,
en lisant différents posts, je me suis aperçu que plusieurs équipages se préparent pour effectuer la traversée N-S de l'Afrique en 4x4.
Il serait intéressant de nous répertorier afin de pouvoir échanger pendant les préparatifs, voire même pendant la grande balade.
Ceci dit, je me jette à l'eau avec qq détails de notre projet:
Equipage:2 adultes (quarantaine) et deux enfants (7 et 10 ans) Véhicule: Land 130 + cellule compacte Date de départ: novembre 2008 Durée: 18 mois Route: descente jusqu'au Cap par l'ouest, remontée par l'est Site: en cours
et vous ?
Equipage:2 adultes (quarantaine) et deux enfants (7 et 10 ans) Véhicule: Land 130 + cellule compacte Date de départ: novembre 2008 Durée: 18 mois Route: descente jusqu'au Cap par l'ouest, remontée par l'est Site: en cours
et vous ?
Rallye Paris Dakar risque de disparaître? English translation pending
Bonjour!!!!😉
UNE VRAIE QUESTION, ME VIENS A L' ESPRIT, LE PARIS-DACKAR NE RISQUE T-IL PAS DE DISPARAITRE
UNE VRAIE QUESTION, ME VIENS A L' ESPRIT, LE PARIS-DACKAR NE RISQUE T-IL PAS DE DISPARAITRE
Le group Air France/KLM s'agrandit....avec Alitalia English translation pending
Après avoir laissé entendre, pendant des mois, que les cieux italiens étaient trop nuageux, le consortium Air France-KLM s’est finalement porté candidat hier au rachat de la compagnie Alitalia auquel il est déjà lié par un accord commercial. «Nous vous invitons à faire partie du premier groupe aérien mondial», ont indiqué, non sans ironie, les responsables franco-néerlandais dans leur «lettre d’intérêt» adressée à Rome........la decision finale le 15 decembre.
Vendre sa voiture en Mauritanie English translation pending
ATTENTION à ROSSO
Je viens de faire une descente en Mauritanie en camion. Pour la traversée du Maroc pas de problème mais le passage de la frontière Mauritanienne devient trés compliquée. Les contrôles sont épuisants, incéssants, et minutieux. Ne pas emporter d'alcool ou alors trés peu (usage personnel). Les douaniers sont à cran.
La vente du véhicule à Nouatchott reste possible bien qu'illégale mais attention. Le marché des véhicules ressemble à un vaste entennoir dans lequel il est difficile de sortir sachant qu'une seule personne détient le tampon douane pour décharger le passeport. Y compris en y incluant l'auberge Ménata. Cela conduit que les prix sont difficilement négociables. Le passage à la frontière est correct avec un accompagnent (collaborant avec l'acheteur de Nouatchott). Là où cela se corse s'est en arrivant de l'autre coté du fleuve Sénégal à ROSSO. A la descente du bac. Une bande de crapules, y compris les jeunes poussant les charettes de bagages, sévit. La tactique est simple: Repérer les passsagers ayant vendu leur véhicule en Mauritanie Ensuite il y en a un qui se fait passer pour un policier, vous demande les passeports et vérifie les tampons d'entrée et de sortie du véhicule de Mauritanie. Ensuite commence un long travail de mise en condition avec contestation du prix du chariot à bagages et création artificielle d'un incident. Attroupement autour de vous, cela ayant pour objet de laisser partir les autres passager du bac et vous isoler. Puis a la fin demande paiement pour cause de vente illégale de véhicule. Ce qu'il faut savoir: 1) A la vente du véhicule il faut traiter dans le prix le déchargement du passeport et le passage de la frontière. Inclure éventuellement le prx du taxi jusqu'à St Louis. 2) Au Sénégal (Rosso) Si quelqu'un se fait passer pour un flic, lui demander sa carte 3) Ne JAMAIS confier son passeport à quelqu'un, aller le faire tamponner soit même au poste (entrée au sénégal le XXXX) 4) Négocier avant l'éventuelle utilisation des chariots bagages. 5) Savoir que l'entrée au sénégal n'est absolument pas concernée par la vente d'un véhicule en Mauritanie.
En conclusion le passage à Rosso est possible si vous avez bien négociè la vente de votre véhicule avec le passage de la frontière compris. Mais il faut être trés vigilant dés que vous arrivé au poste de Rosso coté sénégal. La solution semble la vente des véhicules au Mali où c'est encore simple mais je n'ai pas vérifié par moi même. Salut
Je viens de faire une descente en Mauritanie en camion. Pour la traversée du Maroc pas de problème mais le passage de la frontière Mauritanienne devient trés compliquée. Les contrôles sont épuisants, incéssants, et minutieux. Ne pas emporter d'alcool ou alors trés peu (usage personnel). Les douaniers sont à cran.
La vente du véhicule à Nouatchott reste possible bien qu'illégale mais attention. Le marché des véhicules ressemble à un vaste entennoir dans lequel il est difficile de sortir sachant qu'une seule personne détient le tampon douane pour décharger le passeport. Y compris en y incluant l'auberge Ménata. Cela conduit que les prix sont difficilement négociables. Le passage à la frontière est correct avec un accompagnent (collaborant avec l'acheteur de Nouatchott). Là où cela se corse s'est en arrivant de l'autre coté du fleuve Sénégal à ROSSO. A la descente du bac. Une bande de crapules, y compris les jeunes poussant les charettes de bagages, sévit. La tactique est simple: Repérer les passsagers ayant vendu leur véhicule en Mauritanie Ensuite il y en a un qui se fait passer pour un policier, vous demande les passeports et vérifie les tampons d'entrée et de sortie du véhicule de Mauritanie. Ensuite commence un long travail de mise en condition avec contestation du prix du chariot à bagages et création artificielle d'un incident. Attroupement autour de vous, cela ayant pour objet de laisser partir les autres passager du bac et vous isoler. Puis a la fin demande paiement pour cause de vente illégale de véhicule. Ce qu'il faut savoir: 1) A la vente du véhicule il faut traiter dans le prix le déchargement du passeport et le passage de la frontière. Inclure éventuellement le prx du taxi jusqu'à St Louis. 2) Au Sénégal (Rosso) Si quelqu'un se fait passer pour un flic, lui demander sa carte 3) Ne JAMAIS confier son passeport à quelqu'un, aller le faire tamponner soit même au poste (entrée au sénégal le XXXX) 4) Négocier avant l'éventuelle utilisation des chariots bagages. 5) Savoir que l'entrée au sénégal n'est absolument pas concernée par la vente d'un véhicule en Mauritanie.
En conclusion le passage à Rosso est possible si vous avez bien négociè la vente de votre véhicule avec le passage de la frontière compris. Mais il faut être trés vigilant dés que vous arrivé au poste de Rosso coté sénégal. La solution semble la vente des véhicules au Mali où c'est encore simple mais je n'ai pas vérifié par moi même. Salut
Piste entre El Gallaouyia et Tichit? (Mauritanie) English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a t il deja fait en 4X4 le hors piste entre El Gallaouyia et tichit. Pouvez me donner des infos sur ce parcours: difficulté, longueur... merci
Quelqu'un a t il deja fait en 4X4 le hors piste entre El Gallaouyia et tichit. Pouvez me donner des infos sur ce parcours: difficulté, longueur... merci
France - Burkina Faso en caravane English translation pending
J’ai une question qui peut paraître ridicule pour beaucoup, je voudrais savoir s’il est possible d’aller de la France au Burkina Faso avec une caravane. Je ne connais pas cette Route, je connais bien l’Afrique pour avoir vécu sept années en Afrique centrale. J’aimerai aller au Burkina par la route très tranquillement et je me pose la question si je prends un 4x4, ou un camping car, mais j’aimerais encore mieux la caravane. Merci de remédier à mon ignorance.
Obtention du visa pour le Mali English translation pending
Bonjour,
J'aimerai savoir s'il est possible de faire son visa en direct avec le consulat du Mali à Paris (par courrier)? Je n'arrive pas à les joindre par téléphone.On parle également de fournir une attestation de vaccination contre la fièvre jaune.j'ai mon livret devaccination international, cela suffit il ou faut il une attestation spécifique?
Merci d'avance pour vos réponses.A très bientôt.