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Parcours à vélo dans le sud-ouest de l'Angleterre English translation pending
Bonjour
J'aimerais effectuer une parcours à vélo de une à deux semaines cet été dans le sud de l'Angleterre en arrivant par ferry à Plymouth, puis en prenant le train pour Londres et Paris.
Une recherche assez sommaire montre qu'il y a déjà plusieurs sites à visiter dans la région:
http://umap.openstreetmap.fr/en/map/plymouth-to-london_65701#8/51.440/-2.134
Si quelqu'un connait déjà le coin, j'aimerais savoir s'il y a d'autres endroits intéressants à visiter, des campings sympa/à éviter, et quel parcours est à conseiller (en plus de ce que liste Sustrans).
Merci.
J'aimerais effectuer une parcours à vélo de une à deux semaines cet été dans le sud de l'Angleterre en arrivant par ferry à Plymouth, puis en prenant le train pour Londres et Paris.
Une recherche assez sommaire montre qu'il y a déjà plusieurs sites à visiter dans la région:
http://umap.openstreetmap.fr/en/map/plymouth-to-london_65701#8/51.440/-2.134
Si quelqu'un connait déjà le coin, j'aimerais savoir s'il y a d'autres endroits intéressants à visiter, des campings sympa/à éviter, et quel parcours est à conseiller (en plus de ce que liste Sustrans).
Merci.
Serbie - Albanie - Bulgarie - Roumanie à moto English translation pending
Bonjour
Je souhaite un un tour Serbie, descendre en Albanie, remonter par Orhid pour la Bulgarie et Roumanie en moto Recherches info sur sécurité, état des routes, stations services fréquentes?? eau potable, dormir chez l'habitant merci
Je souhaite un un tour Serbie, descendre en Albanie, remonter par Orhid pour la Bulgarie et Roumanie en moto Recherches info sur sécurité, état des routes, stations services fréquentes?? eau potable, dormir chez l'habitant merci
Retour d'escapade en camping-car au Portugal English translation pending
Bonjour à tous.
Heureuse d'avoir pu trouver sur ce forum divers renseignements bien utiles pour notre voyage en camping car à travers le Portugal, j'ai fait un compte rendu qui servira peut-être à d'autres forumeurs intéressés par ce parcours.
Nous sommes partis 3 semaines, du 5 au 28 mars 2017 et ce fut notre première "virée" en camping car hors de France.
PREMIERE SEMAINE :
Dimanche 5 mars :
Nous ne sommes pas encore partis qu'il pleut déjà ! Puis ce sera plutôt galère pour arriver à la première étape prévue au bout de 500 kms de tempête de vent, d'averses de neige, de pluie abondante... Faut sûrement être un peu… NOUS ! Pour faire autant de kilomètres par un temps pareil !

Un peu de mal pour trouver l'aire de services de CC sur le parking du Leclerc de La Teste de Buch. Il se trouve juste à côté de la station essence, 4 ou 5 places pour CC. C'est plat, il y a possibilité de se brancher à l'électricité (pour 2euros les 20mn je crois!). Petit hic ! Un peu près d'une route assez fréquentée et surtout, une ligne à haute tension juste au-dessus de nos têtes ! Il a plu fortement toute la nuit avec toujours beaucoup de vent mais on a relativement bien dormi.
Lundi 6 mars :
Environ 600kms à faire encore aujourd'hui pour arriver à SALAMANCA (Espagne). Nous ne voulions pas arriver au Portugal par le nord que nous connaissions déjà!. Encore de la pluie ! Après le passage de la frontière à IRUN, le temps commence à s'éclaircir un peu. Sur le chemin, un joli petit village :

PANCORBO au pied de belles roches escarpées. Puis ce sera la « Beauce espagnole » sur des kilomètres et des kilomètres…

Au fur et à mesure de notre avancée le temps devient de plus en plus clair. Nous avons choisi de nous arrêter au « camping Don Quijote »qui se trouve un peu avant SALAMANCA, pour avoir le temps de visiter cette ville qui mérite vraiment le détour.

Le camping est très bien, les emplacements sont pratiquement plats, ombragés. Les sanitaires sont neufs et très propres et les douches sont bien chaudes. IL y a un petit sentier qui longe le camping et la rivière et qui mène à SALAMANCA. On fait juste un petit tour à pied ce soir sur ce chemin pour se dégourdir les jambes après cette longue journée de route : c'est plutôt sympa et demain nous prendrons les vélos pour nous rendre au centre-ville (environ 6kms). A l'accueil du camping on a pu avoir un plan et des explications pour notre balade.
Mardi 7 mars :
Un peu de fraîcheur ce matin mais on se réveille sous le soleil. Il est aux alentours de 10h30 lorsqu'on part à vélo en prenant le sentier le long de la rivière. Tout se passe bien jusqu'à l'arrivée aux portes de SALAMANCA lorsqu'un piéton nous signale, en espagnol, que nous ne pouvons pas aller plus loin par la piste cyclable… Apparemment, un accident au niveau de la rivière. Les policiers présents interdisent l'accès à tout le monde, y compris les piétons… Problème : nous n'avons pas de plan bien précis et ne savons donc pas vers quelle nouvelle direction nous diriger ( la personne à l'accueil du camping nous avait juste conseillé d'aller jusqu'au pont romain pour nous retrouver au pied de la ville!)... Et nous ne sommes pas encore au niveau de ce fameux pont ! Nous voyant un peu en difficulté, un adorable Espagnol nous propose son aide (en français!) et nous accompagne même un bout de chemin en nous conseillant de ne pas manquer la visite du couvent de San Esteban(que je n'avais même pas prévu dans ma préparation de voyage!).

Et nous avons bien fait de suivre son conseil ! Comme c'était pratiquement au départ de notre visite, nous avons même commencé par ce fameux couvent : SUPERBE ! A ne manquer sous aucun prétexte ! (tarif : 3,50euros/personne).
On récupère ensuite nos vélos laissés à l'entrée du couvent et poursuivons dans le centre historique. Nous arrivons Plazza Mayor qui commence à bien s'animer : beaucoup de jeunes ! C'est une ville universitaire. On déambule au gré des petites rues. On avait prévu de visiter le Palais Monterey mais il semble en réfection et ce n'était pas ouvert lorsque nous y sommes passés.
La place Mayor
La tour du Palais Monterey
On revient sur la Plazza Mayor puis vers la Place du Corillo en direction de la cathédrale. Entre les deux, nous nous arrêtons pour déjeuner d'une pizza dans une rue piétonne après avoir trouvé un emplacement où laisser nos vélos (ce sera plus pratique pour la suite des visites!).
Après notre pause-repas, visite de la cathédrale Nueva suivi de la Vieja : visite très intéressante avec les audios-guides même si parfois un peu longuet dans les descriptions. Superbe visite également. (tarif : 4euros/pers. Avec l'audio-guide et réduction pour les + de 65 ans. Eh oui ! On a parfois quelques privilèges!).
Porte Juan Gil de Hontanon (nouvelle cathédrale)
le dôme
Le pélican qui se perce le coeur : pélican de piété. Symbole du sacrifice du martyr et de la résurrection comparant l'oiseau au Christ se sacrifiant pour la rédemption des pêcheurs.
Porte d'accès à l'ancienne cathédrale à l'intérieur de la nouvelle
retable de l'ancienne cathédrale
Puis visite du petit musée de SALAMANCA, Patio de las Escuelas Menores (1,20euro/pers.) après avoir fait le tour du vieux cloître de las Escuelas Menores qui se trouve juste à gauche, dans l'angle, lorsqu'on est face à l'entrée du musée. Musée intéressant pour ses pièces d'archéologie.
Nous voulions voir la Bibliothèque Universitaire avant le retour au camping mais nous n'avons pas bien compris les indications des personnes interrogées au musée et nous ne l'avons pas trouvée ! On récupère enfin nos vélos et descendons par d'autres petites rues tranquilles et bien pentues parfois pour reprendre la piste cyclable et le chemin qui nous ramène au camping.
PREMIERE SEMAINE :
Dimanche 5 mars :
Nous ne sommes pas encore partis qu'il pleut déjà ! Puis ce sera plutôt galère pour arriver à la première étape prévue au bout de 500 kms de tempête de vent, d'averses de neige, de pluie abondante... Faut sûrement être un peu… NOUS ! Pour faire autant de kilomètres par un temps pareil !

Un peu de mal pour trouver l'aire de services de CC sur le parking du Leclerc de La Teste de Buch. Il se trouve juste à côté de la station essence, 4 ou 5 places pour CC. C'est plat, il y a possibilité de se brancher à l'électricité (pour 2euros les 20mn je crois!). Petit hic ! Un peu près d'une route assez fréquentée et surtout, une ligne à haute tension juste au-dessus de nos têtes ! Il a plu fortement toute la nuit avec toujours beaucoup de vent mais on a relativement bien dormi.
Lundi 6 mars :
Environ 600kms à faire encore aujourd'hui pour arriver à SALAMANCA (Espagne). Nous ne voulions pas arriver au Portugal par le nord que nous connaissions déjà!. Encore de la pluie ! Après le passage de la frontière à IRUN, le temps commence à s'éclaircir un peu. Sur le chemin, un joli petit village :

PANCORBO au pied de belles roches escarpées. Puis ce sera la « Beauce espagnole » sur des kilomètres et des kilomètres…

Au fur et à mesure de notre avancée le temps devient de plus en plus clair. Nous avons choisi de nous arrêter au « camping Don Quijote »qui se trouve un peu avant SALAMANCA, pour avoir le temps de visiter cette ville qui mérite vraiment le détour.

Le camping est très bien, les emplacements sont pratiquement plats, ombragés. Les sanitaires sont neufs et très propres et les douches sont bien chaudes. IL y a un petit sentier qui longe le camping et la rivière et qui mène à SALAMANCA. On fait juste un petit tour à pied ce soir sur ce chemin pour se dégourdir les jambes après cette longue journée de route : c'est plutôt sympa et demain nous prendrons les vélos pour nous rendre au centre-ville (environ 6kms). A l'accueil du camping on a pu avoir un plan et des explications pour notre balade.
Mardi 7 mars :
Un peu de fraîcheur ce matin mais on se réveille sous le soleil. Il est aux alentours de 10h30 lorsqu'on part à vélo en prenant le sentier le long de la rivière. Tout se passe bien jusqu'à l'arrivée aux portes de SALAMANCA lorsqu'un piéton nous signale, en espagnol, que nous ne pouvons pas aller plus loin par la piste cyclable… Apparemment, un accident au niveau de la rivière. Les policiers présents interdisent l'accès à tout le monde, y compris les piétons… Problème : nous n'avons pas de plan bien précis et ne savons donc pas vers quelle nouvelle direction nous diriger ( la personne à l'accueil du camping nous avait juste conseillé d'aller jusqu'au pont romain pour nous retrouver au pied de la ville!)... Et nous ne sommes pas encore au niveau de ce fameux pont ! Nous voyant un peu en difficulté, un adorable Espagnol nous propose son aide (en français!) et nous accompagne même un bout de chemin en nous conseillant de ne pas manquer la visite du couvent de San Esteban(que je n'avais même pas prévu dans ma préparation de voyage!).

Et nous avons bien fait de suivre son conseil ! Comme c'était pratiquement au départ de notre visite, nous avons même commencé par ce fameux couvent : SUPERBE ! A ne manquer sous aucun prétexte ! (tarif : 3,50euros/personne).
On récupère ensuite nos vélos laissés à l'entrée du couvent et poursuivons dans le centre historique. Nous arrivons Plazza Mayor qui commence à bien s'animer : beaucoup de jeunes ! C'est une ville universitaire. On déambule au gré des petites rues. On avait prévu de visiter le Palais Monterey mais il semble en réfection et ce n'était pas ouvert lorsque nous y sommes passés.
La place Mayor
La tour du Palais MontereyOn revient sur la Plazza Mayor puis vers la Place du Corillo en direction de la cathédrale. Entre les deux, nous nous arrêtons pour déjeuner d'une pizza dans une rue piétonne après avoir trouvé un emplacement où laisser nos vélos (ce sera plus pratique pour la suite des visites!).
Après notre pause-repas, visite de la cathédrale Nueva suivi de la Vieja : visite très intéressante avec les audios-guides même si parfois un peu longuet dans les descriptions. Superbe visite également. (tarif : 4euros/pers. Avec l'audio-guide et réduction pour les + de 65 ans. Eh oui ! On a parfois quelques privilèges!).
Porte Juan Gil de Hontanon (nouvelle cathédrale)
le dôme
Le pélican qui se perce le coeur : pélican de piété. Symbole du sacrifice du martyr et de la résurrection comparant l'oiseau au Christ se sacrifiant pour la rédemption des pêcheurs.
Porte d'accès à l'ancienne cathédrale à l'intérieur de la nouvelle
retable de l'ancienne cathédralePuis visite du petit musée de SALAMANCA, Patio de las Escuelas Menores (1,20euro/pers.) après avoir fait le tour du vieux cloître de las Escuelas Menores qui se trouve juste à gauche, dans l'angle, lorsqu'on est face à l'entrée du musée. Musée intéressant pour ses pièces d'archéologie.
Nous voulions voir la Bibliothèque Universitaire avant le retour au camping mais nous n'avons pas bien compris les indications des personnes interrogées au musée et nous ne l'avons pas trouvée ! On récupère enfin nos vélos et descendons par d'autres petites rues tranquilles et bien pentues parfois pour reprendre la piste cyclable et le chemin qui nous ramène au camping.
Se déplacer à Cracovie English translation pending
bonjour, nous partons à Cracovie au mois de juin faut-il louer une voiture ou peut-on tout faire en bus, train ou autre nous sommes 4 personnes (adultes)? J'aimerais avoir des conseils pour se déplacer. merci de vos réponses. nous partons pour 6 jours.
Voyage dans l'Ouest américain et forfait Free Mobil English translation pending
Bonjour
Je pars trois semaines en Mai pour un circuit dans l'ouest Américain et j'aimerai savoir si des personnes qui en reviennent ont pu se servir de leur téléphone avec un forfait Free sans problème ?
Merci pour l'info 😉
Découvrir les provinces maritimes canadiennes début septembre English translation pending
Bonjour à tous,
Je m’y prends tard pour organiser un circuit dans les Maritimes pour fin aout début septembre mais en regardant les disponibilités des gites et hôtels, il y a encore de la place, c'est donc jouable. Nous sommes un couple de français à la retraite. Nous sommes déjà allés 3 fois au Québec en septembre pour les couleurs et avons fait la Gaspésie en 2011. Nous étions enchantés. Nous aimons marcher, faire du vélo, la nature, découvrir l’histoire et les coutumes. Nous sommes moins friands des villes. Il n’y a pas beaucoup de récits sur VF sur cette destination. Mais je pense que nos amis québécois ont dû y séjourner.
J’ai fait une ébauche de parcours, que je vous soumets pour analyse et propositions. Rien n’est réservé pour l’instant donc il y a de la flexibilité pour le départ et la durée (mais 3 semaines maxi). Le voyage se fera avec Air France, donc au départ et à l’arrivée de Montréal. Les frais de drop off entre Halifax et Montréal sont trop élevés. Je sais que le lundi 4 est jour férié. Nous pouvons partir entre le 29 aout et le 3 septembre. La première quinzaine de septembre est-elle encore une bonne période pour la météo, les activités touristiques ?
Peut-on acheter facilement du poisson fumé ou des crevettes ? Beaucoup d'habitants sont-ils bilingues ? Je n'ai pas trouvé les prix de la traversée du pont de la confédération ni celui qui permet d'aller sur l'ile Cape Breton.
Itinéraire envisagé : J1 : arrivée Montréal prévue à 15h - nuit vers Ste Hyacinthe ou Drummonville J2 : route jusqu'à Temiscouata (selon Google map 450km) J3 : Temiscouata - Saint Andrews (420km) J4 : autour de St Andrews J5 : autour de St Andrews J6 : ferry pour Deer Island - nuit soit à Deer Island soit sur la côte J7 : route jusqu'à Alma J8 : autour d'Alma (Parc de Fundy et Hopewell Rocks) J9 : pont de la confédération - nuit à Charlottetown J10 : région des pignons ouest - nuit à Charlottetown J11 : région des pignons est - ferry pour Nouvelle Ecosse - nuit aux alentours de Pictou J12 : vers le Cape Breton - nuit à Baddeck ? J13 : Cape Breton route bord de mer - nuit à Baddeck ? J14 : Cape Breton - nuit à Baddeck ? J15 : retour vers le NB - nuit soit en Nouvelle Ecosse soit au NB J16 : nuit à Miramichi (arrêt à Bouctouche et au parc) J17 : route jusqu'à Kamouraska (450km) J18 et J19 : à définir retour Montréal avion vers 19h
Quelques questions sur l’ébauche de l’itinéraire: Etape Temiscouata – St Andrews n’est elle pas trop longue ? Y a-t-il des choses à voir sur cette route qui nécessiteraient une étape intermédiaire ? Peut-être est-il préférable de faire étape à Fredericton ou près pour visiter le matin et partir vers le sud en après-midi ? si oui, on supprimera une nuit à St Andrews St Andrews : j’ai lu que c’est sympa, est-ce une bonne étape ? 3 nuits n’est-ce pas trop ? Ile de Deer : l'ile est-elle intéressante ? conseillerez-vous d’y coucher (si le gite est dispo) ou-bien est-il préférable de revenir et de dormir sur la côte ? si oui, dans quel coin ? Alma : 2 nuits : est-ce suffisant pour faire le parc de Fundy et Hopewell Rocks ? Ile de Cape Breton : 3 nuits , quel coin pour rayonner dans le secteur ? Baddeck me semble bien. Retour à NB : étape près de la frontière entre la Nouvelle Ecosse et le Nouveau Brunswick, soit avant soit après. remontée vers le nord par la côte est jusqu'à Miramichi.
Pouvez-vous me donner vos avis sur ce projet, répondre à mes interrogations.
Peut-être avez-vous de bonnes adresses pour des hébergements et ceux que vous n’avez pas aimés. Nous avons toujours réservé dans des B&B lors de nos précédents séjours.
A très bientôt pour échanger. Michèle
Je m’y prends tard pour organiser un circuit dans les Maritimes pour fin aout début septembre mais en regardant les disponibilités des gites et hôtels, il y a encore de la place, c'est donc jouable. Nous sommes un couple de français à la retraite. Nous sommes déjà allés 3 fois au Québec en septembre pour les couleurs et avons fait la Gaspésie en 2011. Nous étions enchantés. Nous aimons marcher, faire du vélo, la nature, découvrir l’histoire et les coutumes. Nous sommes moins friands des villes. Il n’y a pas beaucoup de récits sur VF sur cette destination. Mais je pense que nos amis québécois ont dû y séjourner.
J’ai fait une ébauche de parcours, que je vous soumets pour analyse et propositions. Rien n’est réservé pour l’instant donc il y a de la flexibilité pour le départ et la durée (mais 3 semaines maxi). Le voyage se fera avec Air France, donc au départ et à l’arrivée de Montréal. Les frais de drop off entre Halifax et Montréal sont trop élevés. Je sais que le lundi 4 est jour férié. Nous pouvons partir entre le 29 aout et le 3 septembre. La première quinzaine de septembre est-elle encore une bonne période pour la météo, les activités touristiques ?
Peut-on acheter facilement du poisson fumé ou des crevettes ? Beaucoup d'habitants sont-ils bilingues ? Je n'ai pas trouvé les prix de la traversée du pont de la confédération ni celui qui permet d'aller sur l'ile Cape Breton.
Itinéraire envisagé : J1 : arrivée Montréal prévue à 15h - nuit vers Ste Hyacinthe ou Drummonville J2 : route jusqu'à Temiscouata (selon Google map 450km) J3 : Temiscouata - Saint Andrews (420km) J4 : autour de St Andrews J5 : autour de St Andrews J6 : ferry pour Deer Island - nuit soit à Deer Island soit sur la côte J7 : route jusqu'à Alma J8 : autour d'Alma (Parc de Fundy et Hopewell Rocks) J9 : pont de la confédération - nuit à Charlottetown J10 : région des pignons ouest - nuit à Charlottetown J11 : région des pignons est - ferry pour Nouvelle Ecosse - nuit aux alentours de Pictou J12 : vers le Cape Breton - nuit à Baddeck ? J13 : Cape Breton route bord de mer - nuit à Baddeck ? J14 : Cape Breton - nuit à Baddeck ? J15 : retour vers le NB - nuit soit en Nouvelle Ecosse soit au NB J16 : nuit à Miramichi (arrêt à Bouctouche et au parc) J17 : route jusqu'à Kamouraska (450km) J18 et J19 : à définir retour Montréal avion vers 19h
Quelques questions sur l’ébauche de l’itinéraire: Etape Temiscouata – St Andrews n’est elle pas trop longue ? Y a-t-il des choses à voir sur cette route qui nécessiteraient une étape intermédiaire ? Peut-être est-il préférable de faire étape à Fredericton ou près pour visiter le matin et partir vers le sud en après-midi ? si oui, on supprimera une nuit à St Andrews St Andrews : j’ai lu que c’est sympa, est-ce une bonne étape ? 3 nuits n’est-ce pas trop ? Ile de Deer : l'ile est-elle intéressante ? conseillerez-vous d’y coucher (si le gite est dispo) ou-bien est-il préférable de revenir et de dormir sur la côte ? si oui, dans quel coin ? Alma : 2 nuits : est-ce suffisant pour faire le parc de Fundy et Hopewell Rocks ? Ile de Cape Breton : 3 nuits , quel coin pour rayonner dans le secteur ? Baddeck me semble bien. Retour à NB : étape près de la frontière entre la Nouvelle Ecosse et le Nouveau Brunswick, soit avant soit après. remontée vers le nord par la côte est jusqu'à Miramichi.
Pouvez-vous me donner vos avis sur ce projet, répondre à mes interrogations.
Peut-être avez-vous de bonnes adresses pour des hébergements et ceux que vous n’avez pas aimés. Nous avons toujours réservé dans des B&B lors de nos précédents séjours.
A très bientôt pour échanger. Michèle
Voyage 3 semaines en Corse et Sardaigne (ou sud de la France) English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions faire appel à votre expertise relativement à notre prochain voyage. En effet, nous planifions partir dans 1 moi (fin-avril – début mai) en Europe à partir de Montréal avec un petit bébé de 10 mois. Nous planifions partir pour 3 semaines. Nous aimerions que le voyage soit assez simple car avec un bébé de cet âge là, nous ne voulons pas faire une course contre la montre. Nous privilégions la location d’appartements avec cuisinette, des paysages naturels époustouflants, des villages authentiques et des villes avec beaucoup de cultures, une excellente gastronomie ET SURTOUT, le fait de combiner différentes expériences dans le même voyage (montagne, plage, ville, village, différents pays, etc..). Pour vous donner une idée, nous avons adoré nos voyages à Madère, au Maroc et en Andalousie en Espagne. Nous hésitons en ce moment entre 3 options :
France du Sud / Corse : Nous pourrions atterir à Marseilles et faire environ 1 semaine dans la sud de la France et par la suite, prendre un ferry pour la Corse et y rester 2 semaines. Dans le but de ne pas se compliquer la vie et d’économiser un peu d’argent, pensez-vous qu’il serait possible de visiter de séjourner dans 1 ou 2 villes dans le sud de la France et rayonner par la suite en train pour visiter des petits villages authentiques? Par la suite, on louerait assurément une auto en Corse.
Corse / Sardaigne : Il s’agit de l’option favorite de ma conjointe car elle aimerait aller sur les plages de la Sardaigne (l’eau devrait être plus chaude qu’en Corse et apparemment que les plages de la Sardaigne sont très belles!). Par contre, je me questionne un peu sur la logistique de cette option. En effet, il faudrait prendre un low cost de Paris à Obia en Sardaigne, par la suite louer une voiture, rester en Sardaigne environ 1 semaine, ramener la voiture à l’aéroport d’Olbia, prendre un autobus jusqu’à Santa Teresa pour prendre un ferry jusqu’à Bonifacio et y louer une voiture. Juste pour compliquer la chose, il est difficile pour nous de trouver une bonne auto de location car nous la voulons automatique, assez grande pour notre stock et avec un siège d’enfant. Par la suite, on resterait possiblement 12 jours en Corse pour revenir à Montréal par la suite
Paris / Corse : Possiblement l’option la moins palpitante mais la plus facile au niveau de la logistique. On passerait quelques jours à Paris (4 jours?) et par la suite, on prendrait un low-cost pour aller en Corse et y passer 2 semaines et demie. Pensez-vous qu’il fera assez chaud pour aller à la plage (début mai…)? Pourrions-nous prendre un ferry pour aller en Sardaigne/ île d’Elbe pour faire un aller-retour en 1 journée (sans notre voiture de location)?
Selon vous, quelle serait la meilleure option en prenant compte de notre profil de voyageur? Existe-t-il une autre option qui serait encore plus adaptée pour nous? Merci! François, Natalia et Sofia
France du Sud / Corse : Nous pourrions atterir à Marseilles et faire environ 1 semaine dans la sud de la France et par la suite, prendre un ferry pour la Corse et y rester 2 semaines. Dans le but de ne pas se compliquer la vie et d’économiser un peu d’argent, pensez-vous qu’il serait possible de visiter de séjourner dans 1 ou 2 villes dans le sud de la France et rayonner par la suite en train pour visiter des petits villages authentiques? Par la suite, on louerait assurément une auto en Corse.
Corse / Sardaigne : Il s’agit de l’option favorite de ma conjointe car elle aimerait aller sur les plages de la Sardaigne (l’eau devrait être plus chaude qu’en Corse et apparemment que les plages de la Sardaigne sont très belles!). Par contre, je me questionne un peu sur la logistique de cette option. En effet, il faudrait prendre un low cost de Paris à Obia en Sardaigne, par la suite louer une voiture, rester en Sardaigne environ 1 semaine, ramener la voiture à l’aéroport d’Olbia, prendre un autobus jusqu’à Santa Teresa pour prendre un ferry jusqu’à Bonifacio et y louer une voiture. Juste pour compliquer la chose, il est difficile pour nous de trouver une bonne auto de location car nous la voulons automatique, assez grande pour notre stock et avec un siège d’enfant. Par la suite, on resterait possiblement 12 jours en Corse pour revenir à Montréal par la suite
Paris / Corse : Possiblement l’option la moins palpitante mais la plus facile au niveau de la logistique. On passerait quelques jours à Paris (4 jours?) et par la suite, on prendrait un low-cost pour aller en Corse et y passer 2 semaines et demie. Pensez-vous qu’il fera assez chaud pour aller à la plage (début mai…)? Pourrions-nous prendre un ferry pour aller en Sardaigne/ île d’Elbe pour faire un aller-retour en 1 journée (sans notre voiture de location)?
Selon vous, quelle serait la meilleure option en prenant compte de notre profil de voyageur? Existe-t-il une autre option qui serait encore plus adaptée pour nous? Merci! François, Natalia et Sofia
Traverser le pont de Normandie à vélo English translation pending
Bonjour a tous et toutes
Je voulais savoir si il y a des difficultés pour traverser le pont de Normandie a vélo bien chargé , sécurité , dénivelé , a comparer avec celui de Saint-Nazaire par exemple ?
Et pendant que j y suis , selon vous l'itinéraire le plus sympa a partir du Havre jusqu'à bruge ? Merci d'avance 🙂
Escale de croisière à Civitavecchia English translation pending
bonsoir
est ce que quelqu'un peut me dire comment faire pour allez du port de Civitavecchia vers le centre ville😉 et ce qui a d intéressant a visiter escale avec msc 🙂( nous n avons l intention d allez a Rome )
merci d avance
Francis
Quoi faire à Sarande, Albanie (lors escale de croisière) English translation pending
Bonjour à tous
Nous ferons escale avec le msc poésia a sarande en Albanie en avril prochain . Savez vous ce qu'il y a à voir à faire sur cette escale ? Le port est il loin de la ville ? Merci de vos infos
Voyage à pied de Besançon à Athènes (3 000 kilomètres) English translation pending
Salut à tout les marcheurs (et les autres) :D
Je part la première semaine d'avril (date exacte encore à définir) pour un perible de 3 mois environ pour relier Besançon(FR) à Athènes(GR)
3000 petits kilomètres en passant par la Suisse, l'Italie, la Slovénie, la croatie, la Bosnie, le Monténégro, la serbie, la macedoine puis évidement la Grèce
Le tout en dormant le plus possible sous tente et si le temps est vraiment horrible en auberge de jeunesse ou chez l'habitant, Je suis photographe donc ce voyage à aussi pour but d'être immortalisé au maximum :) donc les arrêts peuvent être fréquent, mon but n'est pas d'établir un record mais de profiter de la beauté des paysages
Si quelqu'un a envie de ce joindre à moi je serai ravi de marcher à plusieurs
J'attend vos messages
Romain :D
Je part la première semaine d'avril (date exacte encore à définir) pour un perible de 3 mois environ pour relier Besançon(FR) à Athènes(GR)
3000 petits kilomètres en passant par la Suisse, l'Italie, la Slovénie, la croatie, la Bosnie, le Monténégro, la serbie, la macedoine puis évidement la Grèce
Le tout en dormant le plus possible sous tente et si le temps est vraiment horrible en auberge de jeunesse ou chez l'habitant, Je suis photographe donc ce voyage à aussi pour but d'être immortalisé au maximum :) donc les arrêts peuvent être fréquent, mon but n'est pas d'établir un record mais de profiter de la beauté des paysages
Si quelqu'un a envie de ce joindre à moi je serai ravi de marcher à plusieurs
J'attend vos messages
Romain :D
Itinéraire de 9 jours à la Réunion avec 2 adolescents pas trop randonneurs English translation pending
Bonjour,
Nous partons 9 jours à la réunion pour Pâques. Famille de 4 avec deux enfants de 12 et 16 ans.
Nous aimerions faire le volcan avant tout. Quelques randos, pas trop dures, car le reste de la famille n'est pas très sportif et peu habitué. Des paysages. Un peu de plage. Et ne pas être en train de bouger tout le temps, en fait on aime bien traîner un peu et prendre le temps.
Donc pour diminuer les trajets, j'avais pensé couper certains incontournables (pas de randos de plusieurs jours dans Mafaté ou autres) et 2 lieux d'hébergement (Saint pierre et vers Saint-Gilles). Après avoir pas mal consulté de site, dont celui-ci qui est une vraie mine d'infos, je suis arrivé à l'itinéraire suivant, avec quelques questions, et j'aurais bien aimé avoir des avis sur les activités et autres.
Jour 1 - jeudi 13 avril 2017- Arrivée à Saint-Denis à 7h50 - Récupérer voiture - Trajet vers Saint-Pierre - nuit Saint-Pierre
Question: passer par le littoral ou par la route qui relie Saint-Benoît et Saint-Pierre? (sachant qu'on ne va pas aller à l'est)
Question 2: j'ai vu que le nouvel and Tamoul est du 13 au 15 avril. Y a-t-il un endroit spécifique où participer ou voir? Sur la côte est?
Jour 2 - vendredi 14 avril 2017 - Volcan - La cité du volcan - nuit Saint-Pierre
Question: mieux le matin tôt ou l'après-midi si éruption ? (ça doit être plus impressionant de voir un peu de nuit, non?)
Jour 3 - samedi 15 avril 2017 - Le Sud: cascade Langevin (Grand Galet), cap jaune, Cascade du Trou Noir (fermée ?), Le puit des Anglais, Grande Anse - nuit Saint-Pierre
Question: trop la course? Trop de choses en une journée?
Jour 4- dimanche 16 avril 2017- Coulées de lave - Rando Le jardin volcanique et la pointe de la table (Saint Philippe) - nuit Saint-Pierre
jour 5 - lundi 17 avril 2017 - La fenêtre des Makes – Bras patate, voire pousser jusqu’au Piton Cabris ? - Observatoire astronomique - nuit Saint-Pierre ou Entre-deux - Cilaos - Le Sentier de la Chapelle depuis Cilaos ? - nuit Saint-Pierre
Question: lequel des deux plans vous semble le mieux?
jour 6 - mardi 18 avril 2017 - Visite Saint-Pierre - Plage - nuit Saint-Pierre
Jour 7 - mercredi 19 avril 2017 - Maïdo - plage - nuit vers Saint-Gilles
jour 8 - jeudi 20 avril 2017 Bassin Aigrettes / Cormorans Saint-Gilles - plage - nuit vers Saint-Gilles
Jour 9 - vendredi 21 avril 2017 - Mafaté : Depuis Dos d’âne, randonnée Sentier Cap noir et la roche verre bouteille - le musée de la Vanille près de Saint-Denis - Nuit à Saint Denis
Jour 10 - samedi 22 avril 2017 départ pour l'europe à 7h du matin
Les jours 2 à 6 sont bien sûr interchangeables selon la météo.
Que pensez-vous de cet itinéraire? Est-il réaliste? Est-ce que les randos/ballades sont biens biens choisies pour nous: faciles, pas trop longues, mais quand même sympas et avec de belles choses à voir? Est-ce qu'on devrait ajouter / enlever qqch?
Merci d'avance de vos avis et conseils.
Yuri
Nous partons 9 jours à la réunion pour Pâques. Famille de 4 avec deux enfants de 12 et 16 ans.
Nous aimerions faire le volcan avant tout. Quelques randos, pas trop dures, car le reste de la famille n'est pas très sportif et peu habitué. Des paysages. Un peu de plage. Et ne pas être en train de bouger tout le temps, en fait on aime bien traîner un peu et prendre le temps.
Donc pour diminuer les trajets, j'avais pensé couper certains incontournables (pas de randos de plusieurs jours dans Mafaté ou autres) et 2 lieux d'hébergement (Saint pierre et vers Saint-Gilles). Après avoir pas mal consulté de site, dont celui-ci qui est une vraie mine d'infos, je suis arrivé à l'itinéraire suivant, avec quelques questions, et j'aurais bien aimé avoir des avis sur les activités et autres.
Jour 1 - jeudi 13 avril 2017- Arrivée à Saint-Denis à 7h50 - Récupérer voiture - Trajet vers Saint-Pierre - nuit Saint-Pierre
Question: passer par le littoral ou par la route qui relie Saint-Benoît et Saint-Pierre? (sachant qu'on ne va pas aller à l'est)
Question 2: j'ai vu que le nouvel and Tamoul est du 13 au 15 avril. Y a-t-il un endroit spécifique où participer ou voir? Sur la côte est?
Jour 2 - vendredi 14 avril 2017 - Volcan - La cité du volcan - nuit Saint-Pierre
Question: mieux le matin tôt ou l'après-midi si éruption ? (ça doit être plus impressionant de voir un peu de nuit, non?)
Jour 3 - samedi 15 avril 2017 - Le Sud: cascade Langevin (Grand Galet), cap jaune, Cascade du Trou Noir (fermée ?), Le puit des Anglais, Grande Anse - nuit Saint-Pierre
Question: trop la course? Trop de choses en une journée?
Jour 4- dimanche 16 avril 2017- Coulées de lave - Rando Le jardin volcanique et la pointe de la table (Saint Philippe) - nuit Saint-Pierre
jour 5 - lundi 17 avril 2017 - La fenêtre des Makes – Bras patate, voire pousser jusqu’au Piton Cabris ? - Observatoire astronomique - nuit Saint-Pierre ou Entre-deux - Cilaos - Le Sentier de la Chapelle depuis Cilaos ? - nuit Saint-Pierre
Question: lequel des deux plans vous semble le mieux?
jour 6 - mardi 18 avril 2017 - Visite Saint-Pierre - Plage - nuit Saint-Pierre
Jour 7 - mercredi 19 avril 2017 - Maïdo - plage - nuit vers Saint-Gilles
jour 8 - jeudi 20 avril 2017 Bassin Aigrettes / Cormorans Saint-Gilles - plage - nuit vers Saint-Gilles
Jour 9 - vendredi 21 avril 2017 - Mafaté : Depuis Dos d’âne, randonnée Sentier Cap noir et la roche verre bouteille - le musée de la Vanille près de Saint-Denis - Nuit à Saint Denis
Jour 10 - samedi 22 avril 2017 départ pour l'europe à 7h du matin
Les jours 2 à 6 sont bien sûr interchangeables selon la météo.
Que pensez-vous de cet itinéraire? Est-il réaliste? Est-ce que les randos/ballades sont biens biens choisies pour nous: faciles, pas trop longues, mais quand même sympas et avec de belles choses à voir? Est-ce qu'on devrait ajouter / enlever qqch?
Merci d'avance de vos avis et conseils.
Yuri
Climat au mois d'octobre à Maurice et à la Réunion English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite partir en voyage de noces au mois d'octobre (du 08/10 au 22/10) à la Réunion (7/8 nuits) et à l'Ile Maurice (5/6 nuits).
Je me pose des questions liées au climat sur ces 2 iles à cette période de l'année. Petite précision, j'adore le soleil, les coups de soleil, la chaleur et la plage, c'est pour moi des indispensables durant les vacances !
Après avoir chercher sur internet, il s'agirait de la meilleure période pour partir à cet endroit du monde (le mois le moins pluvieux, très important à mes yeux), néanmoins je vois systématiquement que le mois d'octobre est parmi les mois les plus froids pour ces destinations.
Je souhaite donc savoir si même au mois d'octobre on peut réellement profiter de la plage, aller se baigner dans une eau agréable et non glacée, et chopper des coups de soleil ... sans attraper froid 😛
Merci par avance pour vos retours !
Je souhaite partir en voyage de noces au mois d'octobre (du 08/10 au 22/10) à la Réunion (7/8 nuits) et à l'Ile Maurice (5/6 nuits).
Je me pose des questions liées au climat sur ces 2 iles à cette période de l'année. Petite précision, j'adore le soleil, les coups de soleil, la chaleur et la plage, c'est pour moi des indispensables durant les vacances !
Après avoir chercher sur internet, il s'agirait de la meilleure période pour partir à cet endroit du monde (le mois le moins pluvieux, très important à mes yeux), néanmoins je vois systématiquement que le mois d'octobre est parmi les mois les plus froids pour ces destinations.
Je souhaite donc savoir si même au mois d'octobre on peut réellement profiter de la plage, aller se baigner dans une eau agréable et non glacée, et chopper des coups de soleil ... sans attraper froid 😛
Merci par avance pour vos retours !
Pays-Bas et Belgique: train ou voiture? English translation pending
bonjour à tous
nous allons au Pays Bas et Belgique au mois de mai 2017 , voici mes questions;
1. Nous désirons louer une voiture , est ce une bonne idée pour pouvoir se déplacer partout ou c est vraiment préférable en train
2. nous sommes du Québec , certaines personnes disent que l on doit avoir un permis international pour louer et conduire une voiture au Pays Bas, d'autres disent que ce n est pas nécessaire ???? quelle est la bonne information ??
est ce si difficile d avoir accès au centre de Amsterdam en voiture ??
merci beaucoup à l avance
Caro
est ce si difficile d avoir accès au centre de Amsterdam en voiture ??
merci beaucoup à l avance
Caro
Vivre en Ardèche English translation pending
Bonjour,
j'aimerais d'ici un peu plus d'un an, m'installer en Ardèche, je suis a la recherche d'un terrain, minimum 4000 m2 avec source ou ruisseau, pour pouvoir être autonome. j'habite dans le var limite alpes maritimes, en plein milieu des mimosas et malheureusement il n'y à pas grand chose qui pousse encore aujourd'hui. C'est donc pour cela que je viens un peu me renseigner sur ce forum. connaître un peu plus la vie en Ardèche et si il y à beaucoup de personne qui vivent en autonomie et comment cela se passe pour eux ont il été accepté.
APAWI
j'aimerais d'ici un peu plus d'un an, m'installer en Ardèche, je suis a la recherche d'un terrain, minimum 4000 m2 avec source ou ruisseau, pour pouvoir être autonome. j'habite dans le var limite alpes maritimes, en plein milieu des mimosas et malheureusement il n'y à pas grand chose qui pousse encore aujourd'hui. C'est donc pour cela que je viens un peu me renseigner sur ce forum. connaître un peu plus la vie en Ardèche et si il y à beaucoup de personne qui vivent en autonomie et comment cela se passe pour eux ont il été accepté.
APAWI
Du nord au sud du Vietnam en décembre 2016 English translation pending
Vietnam 2016 (de Hanoï à Saïgon)
Jeudi 15 décembre : départ de Genval-Gare
Les photos du 1er jour
A 14h20, les valises sont prêtes et embarquées dans la Peugeot. Direction la gare de Genval. Enfin nous allons tester la ligne SNCB entre Schuman et l'aéroport. On se souvient qu'en juin, ils étaient en grève lors de notre départ vers Porto.
A l'aéroport, le contrôle douanier est maintenant complètement automatique : lecture électronique du passeport et ouverture du portique. Au contrôle de sécurité, mon sac à dos est embarqué sur une voie de garage : ouverture du sac et de la pochette des médocs : bon, je pensais la laisser dans la valise et j'ai oublié que mon canif qui m'accompagne partout depuis le Népal (en 1985 !!!) est dans cette trousse ! Rien n'y fait, le canif termine à la poubelle. On ne va pas se laisser abattre pour autant.
Le vol vers Istanbul est à l'heure. Ouf car nous n'avons qu'une heure pour le transfert dans l'immense aéroport Ataturc. Il y a bien de la place pour les jambes. On affiche enfin la gate B08. C'est à l'étage du dessous : un peu de pagaille pour prendre le bus, sous la pluie. Pour ce long vol de nuit, nous avons des places hublot à deux. Nous ne serons pas dérangés et nous pourrons nous lever à notre guise. J'allais m'endormir avec coussin, couverture, foulard, quand on nous sert encore un souper. Il est 3h du matin à Bruxelles. Enfin les lumières s'estompent et nous essayons de dormir. C'est moins confortable que le premier vol ! On nous réveille à 14h, heure de Hanoï pour un petit déj peu appétissant.
Vendredi 16 décembre : découverte de Hanoï
Après un atterrissage sans encombre, nous passons l'immigration en 15 minutes chrono. Attente des valises. Une famille vietnamienne avec 3 jeunes enfants réceptionne entre 10 et 15 bagages de toutes tailles ! Il doit s'agir d'un déménagement.
A la sortie, nous voyons tout de suite notre guide, TRUNG (prononcer Tchoung). La voiture de Mac (prononcer Maï) arrive et nous voilà dans la circulation. Dès l'entrée en ville, nous sommes assaillis de scooters de tous côtés. Le piéton n'est pas roi ici. Le guide est sympa. Il nous explique le change : 1 euro = 25000 dongs. Nous serons donc millionnaires 😏
Les maisons sont très étroites, une seule pièce, et hautes, tout en profondeur. L'hôtel est en plein centre ville. Sympa. Notre chambre est au 6e. C'est un peu vieillot, mais charmant, et beaucoup mieux que ce que j'attendais. Il fait bon, ni trop chaud, ni froid, bien que tous les locaux sont en anorak d'hiver bien fermé. Pour moi le t-shirt est parfait.
A 19h, souper à l'hôtel. Nous nous laissons conseiller par le serveur et c'est très bon, en particulier les nems.
Petit tour dans le quartier. Frayeur pour traverser la rue au milieu des scooters, voitures et klaxons. Un gentil monsieur me prend par le bras pour m'amener de l'autre côté, car Daniel est passé sans se soucier de moi ! Ceci dit, on s'habitue vite et la technique n'est finalement pas si compliquée.
Samedi 17 décembre : Journée libre à Hanoï
Après une excellente nuit, nous avons une journée entière libre pour découvrir la ville. Nous quittons l'hôtel vers 9h30. Il fait bon. Direction le km zéro et un circuit préparé par Daniel pour découvrir les plus belles rues de la vieille ville : le quartier des corporations : 36 quartiers dont la rue des bijoutiers, celle des lampions avec les très kitch décos de Noël et Nouvel An, la rue du poisson, celle des casseroles,
Nous prenons un verre à la rue des voiles où un liégeois nous annonce des inondations importantes dans la région du centre, où nous serons dans quatre jours.
Au grand carrefour du km zéro, à Hoan Kiem Lake, si encombré hier, près du lac de ‘Epée Restituée', des enfants jouent et roulent avec de petites voitures électriques, de petits go-karts très bas avec 2 manettes. C'est très agréable. Nous décidons que nous viendrons dîner au Avalon Lunch Café. L'après-midi, nous longeons le lac avec photos du stupa de la tortue Thap Rua. Visite de Bach Ma, le plus ancien temple de la ville. Nous sommes très contents de cette première journée, surtout de la visite du musée de la Femme Vietnamienne. Nous y avons découvert les rites de mariages dans plusieurs ethnies, l'histoire des femmes révolutionnaires, la déesse mère, les techniques pour moudre, la palanche, le film témoignage de femmes vendeuses de fruits ou autres marchandises dans la rue à Hanoï pour nourrir (difficilement) leur famille, les femmes héroïnes de la guerre et décorées suite à la perte de plusieurs de leur fils. Tout cela me touche énormément.
Passage dans la cathédrale Saint-Joseph. Des femmes y serinent des incantations lancinantes et ininterrompues.
Il nous reste juste une heure de repos avant le rdv avec notre guide et notre compagnon de voyage, Stéphane, genevois de 42 ans que nous connaitrons mieux dans les prochains jours.
Le repas dans un restaurant proche est excellent. Ensuite nous faisons le tour du lac de l'épée restituée au milieu d'une foule incroyable : danseurs de tango, mazurka, … Cela nous amuse un moment, puis retour à l'hôtel.
Première journée très remplie. Hanoï nous a déjà conquis.
Les photos du 3e jour
Dimanche 18 décembre : Hanoï avec le guide
Les photos du 4e jour
A 8h le guide nous attend. Un mariage se prépare dans la maison en face de l'hôtel. Notre minibus va nous mener au Temple de la Littérature, la 1e université du Vietnam, qui date de 1070, mais n'est pas reconnue par l'Unesco en tant qu'université. Des groupes d'enfants, les meilleurs écoliers du pays nous saluent, et font des selfies avec moi. Je n'ai jamais eu autant de succès avec ma peau si blanche ! Le lieu était consacré à la formation des mandarins, les hauts fonctionnaires de 1442 à 1779. Des stèles, portées par une tortue, aujourd'hui protégées par l'UNESCO honorent les dits mandarins. Il n'en reste aujourd'hui que 82 sur 116, suite aux bombardements de 1954. Le Yin et le Yang sont figurés partout : carré = terre, rond = ciel, tortue = terre, oiseau = ciel, tambour en bois – cloche ou gong en métal, homme - femme, bien - mal, montagne - eau, …
Nous admirons les colonnes en bois de fer souvent laquées en rouge, avec des idéogrammes très beaux.
Important à ne pas confondre : Un temple honore une ou des personnalités. La pagode honore toujours le Boudha.
Les offrandes peuvent être de la nourriture ou de l'argent. On donne aussi de faux billets pour les brûler pour garantir aux ancêtres qu'ils ne manquent pas d'argent dans leur nouvelle vie.
Ensuite se pose la question de la file d'attente d'une heure pour voir la dépouille d'Ho Chi Minh. Je ne suis pas vraiment prenante, mais nous n'y échappons pas. La file est sous haute surveillance, sans appareil-photo, pour juste passer davant le tombeau et voir la tête et les mains cirées du héros national. Puis nous visitons le parc, les maisons, dont celle sur pilotis, la Pagode au pilier unique, en forme de lotus, et les voitures de Ho Chi Minh, et nous nous arrêtons devant le palais présidentiel où sont reçus les visiteurs de marque étrangers.
Trung ne peut s'empêcher de nous raconter tous les détails des guerres gagnées par les Vietnamiens : l'indépendance contre les Français en 1954, les Américains en 1975, les Chinois.
Le dîner est moins apprécié que les précédents, le chauffeur s'étant fait arrêter par la police, suite à un feu soi-disant non respecté. Devant le restaurant, nous assistons à une scène violente d'une personne en crise complète : épilepsie ? drogue ?
Ensuite nous visitons la pagode sur le lac de l'épée restituée, via le pont rouge, déjà photographié à de multiples reprises.
La visite se poursuit avec le musée d'ethnographie. Les maisons des différentes ethnies minoritaires du pays sont présentées. La visite est très agréable. Il y a peu de monde et les constructions se visitent facilement, parfois à condition de se déchausser.
A l'entrée du soir nous allons au spectacle de marionnettes sur l'eau, typique du Vietnam. Plusieurs scénettes typiques sont représentées : des travaux des champs aux combats de dragons, de l'épopée de l'épée restituée aux différents instruments de musique.
Ensuite nous attend le cyclo-pousse qui nous fait visiter les rues animées aux lumières du soir et repassent dans des rues que nous avons découvertes hier. On se sent comme chez nous, à l'aise. Ce voyage nous plait de plus en plus.
Le repas dans un resto chic est vraiment délicieux, exceptionnel et le service est vraiment gentil : on se sent extrèmement bienvenu ici. Ce soir nous n'irons pas trainer autour du lac -) car demain il s'agit de se lever très tôt.
Les photos du 4e jour
Lundi 19 décembre : en route vers Ninh Binh
Les photos du 5e jour
Réveil à 5h45, plus tôt encore que pour aller au boulot !! Et après une mauvaise nuit, trop de bruit et de longues heures sans retrouver le sommeil.
Nous partons sans petit déjeuner pour la leçon de taï chi, en face du mausolée Ho Chi Minh, où des personnes âgées sont des habitués de l'exercice de cet art martial asiatique très matinal. Un professeur charmant, de +- 70 ans nous initie à quelques positions et mouvements lents de taï chi. C'est assez difficile de contrôler les jambes, les bras, les mains et sa position sur 2 axes. Mais on s'en sort pas trop mal. Dommage qu'à la fin des exercices, les habitués sont tous partis. Je comptais sur une démo de pros et quelques photos des positions les plus typiques.
Retour à l'hôtel pour le petit déjeuner et la valise plus le check-out. Stéphane est en retard et a du mal à boucler sa valise. Il pleuvine. Un petit crachin qui ne durera pas, et des files et des foules de scooters, de voitures, des bus, tout le monde est soudain dans les rues. C'est lundi.
Première visite à un atelier de laque. Après une seconde arrestation par la police, comme hier. Trung est scandalisé par les ‘voleurs', les fonctionnaires qui essaient de se faire un supplément avant les fêtes de fin d'année. Explications sur les techniques de peinture laquée : à la coquille d'oeuf (de canne), à la feuille d'or ou d'argent, avec des grains de coquillages, … Un travail d'équipe, et de bénédictin ! Puis nous visitons la boutique. Notre choix se porte sur un vase bien coloré, moderne, genre Picasso, avec d'un côté la représentation des quatre saisons et de l'autre, des instruments de musique. 70 euros quand même. Et je m'inquiète de la valise, déjà trop remplie.
Route vers la province du Ninh Binh, baie d'Halong terrestre. Les hommes se préparent pour une ballade à vélo avec le guide. Très peu pour moi. Je reste avec le chauffeur et on attend les bikers à 2 ou 3 endroits. Je fais ouvrir la valise de Daniel pour sortir les jumelles. C'est vrai que le long de l'eau, sur les rizières, il y a des oiseaux, et des personnes au travail, un peu éloignées. Les voilà partis. A la halte suivante, je les attends trop longtemps : il y a un problème. Ben oui, les jumelles sont perdues ! C'était bien la peine !
Le repas de midi se passe dans une famille, nombreuse ! Le monsieur a trois filles et une ribambelle de petites-filles. C'est charmant. Ils nous servent une dizaine de plats. Dur de faire honneur à tout ! Tout est délicieux, sauf les nems, curieusement. Avec les conseils de Tchung, on s'en sort honorablement pour le pourboire. Le guide nous explique que la famille élève des chiens pour les restaurants. C'est vrai que plusieurs chiens se baladent autour de nous, dont une femelle et de magnifiques chiots très attachants. Dommage que leur sort soit de finir à la casserole ! Quelle horreur !
Après quelques kilomètres de route, sans crier gare, nous voilà installés dans de minuscules barques très plates. Notre rameur connait quelques mots de français. La promenade se fait dans un calme parfait, contraste après l'effervescence de Hanoï et ses klaxons incessants.
Nous en profitons à fond. Le soleil apparaît timidement derrière le brouillard mystérieux. Nous passons dans une grotte à chauve-souris, brr ! Belle expérience, à placer dans notre top 5. A notre retour à l'embarcadère, deux couples de mariés posent pour leur photos de mariage dans ce décor magnifique.
Nous voilà repartis pour la dernière visite de la journée : le site de l'ancienne capitale de Hoa Lu. Deux temples du 17e siècle célèbrent le Vietnam indépendant des 9e et 10e siècles (du temps des croisades). Le temple de Dinh Tien Hong est le plus beau : le portique est remarquable avec une clotûre décorée de céramiques vertes. Drapeau du Vietnam ancestral et du moderne cohexistent bizarrement pour honorer une dynastie royale en pays communiste. Le temple de LiDai Hanh, successeur du précédent et second mari d'une veuve devenue célèbre.
Nous quittons ce site remarquable après une tentative ratée de visiter un cimetière bien gardé par des chiens turbulents. Dans la rizière voisine, nous remarquons un homme et son buffle. Des haut-parleurs diffusent le journal officiel de manière à ce que la population ne puisse en aucun cas échapper au message venu d'en haut.
Nous poursuivons notre route pour Ninh Bin où nous passerons la nuit dans un hôtel chic. Le repas servi assez pompeusement se termine par un yaourt proposé directement dans son pot, assez drôle.
Tout le monde n'est pas pauvre dans ce pays : un château privé ressemblant à l'église de Koekelberg est en construction en face de l'hôtel.
Les photos du 5e jour Mardi 20 décembre : Vers la baie de Halong
Les photos du 6e jour
Longue route vers la baie d'Halong en passant près de la ville portuaire de Haï Phong. Gros trafic de camions sur cette route parsemée de postes de police. Nous traversons plusieurs villages. Nouvelle interpellation par la police pour passage d'une ligne blanche imaginaire. Mais le chauffeur se défend bien et ne paie pas, avec ou sans bakshich, on ne saura jamais.
Tout le reste du trajet, lui et Tchung continuent à traiter les policiers de voleurs. C'est vrai que cela devient excessif !
Nous observons durant le trajet, à la fois l'activité rurale dans les rizières et la vie dans les petites villes, avec l'artisanat et le commerce local. Tchung prend plaisir à nous montrer les restaurants proposant du chien ou du chat, repas de fête pour les habitants du Nord.
Du côté de HaïPhong, nous traversons un village le long d'un fleuve avec des fours de fabrication de ciment, très pollué : tout est blanc. Nous passons trop vite, sans pouvoir faire de photos.
Vers 11h, nous arrivons à la baie d'Halong et nous faisons encore un arrêt dans un élévage d'huîtres perlières. Nous avons droit à une explication de tout le processus, dont la démonstration de l'opération pratiquée pour implanter et extraire une perle d'une huître porteuse.
La boutique offre un choix énorme de bijoux un peu trop kitsch et trop cher pour les perles. Je trouve de belles boucles d'oreilles modernes en nacre pour les filles : cadeau de Noël tout trouvé.
Dans le port de la baie d'Halong, le guide nous laisse aux mains d'un de ses collègues. Nous embarquons vers midi sur un bateau d'une vingtaine de cabines, de la compagnie Mirage. Notre cabine est confortable avec douche, petit salon avec porte sur un mini balcon, très agréable, très privé. La porte en face de notre cabine donne sur la soute : les machines et le logement du personnel, beaucoup moins bien logés que nous !
L'accueil par notre guide et le personnel du bateau est très sympa. Le jeune capitaine parle anglais, avec un humour et une efficacité désarmantes. On est très bien tombés. Nous avons l'occasion de faire connaissance avec d'autres francophones : un couple d'anversois bien sympas, actifs dans le textile pour les couturiers, des français du sud. Nous avons droit à une bouteille de vin blanc lors du premier repas. Pas terrible ce vin local, nous nous en tiendrons donc à l'eau et à la bière pour le reste du voyage.
La vue est splendide dès le départ de la croisière. Malgré le temps brumeux, nous nous rendons compte que cet endroit est l'un des plus beaux du monde et nous en profitons bien, du pont inférieur, au supérieur, à notre cabine. Il fait plus chaud qu'à Hanoï et je sors mon top préféré en espérant bronzer un peu. Des excursions sont prévues pour visiter des îles et nous avons le choix de partir en kayak ou en bateau en bambou. Je suis un peu inquiète de ce qui nous attend. Mais tout se passe bien. Nous embarquons sur les petits bateaux tirés derrière le Pelican 2, qui nous déposent à un embarcadère où nous attendent les barques en bambou. Nous empruntons un petit passage sous les rochers vers un lac intérieur où les rochers sont colonisés par des macaques dont les sauts et les grimaces amusent les touristes. Ensuite nous attend la surprise : c'est le nom d'une grotte vraiment magnifique dont plusieurs concrétions font penser qui à des amoureux, qui au ‘doigt de Dieu', hum ! Tchung avait essayé de me convaincre de ne pas participer à l'excursion à cause des marches et du dénivelé. Heureusement que je ne l'ai pas écouté ! Premier arrêt photo avec un panorama époustouflant. Pour faire un portrait il faut utiliser le flash, ce qui n'est pas évident pour tout le monde et finit par occasionner quelques disputes de couples car on ne repassera pas à cet endroit en fin de visite, Tchung me l'a bien expliqué. Nous nous en sortons très bien. De retour sur le bateau, nous profitons de la fin de la Happy Hour pour déguster une margarita en compagnie de nos amis flamands. Pendant le repas du soir, le capitaine met à l'honneur quelques personnes : anniversaires et anniversaires de mariage. C'est sympa. On nous propose le film Indochine, en français. Malheureusement nous sommes bien trop fatigués. Nous allons plutôt dormir pour espérer voir le lever du soleil à partir de notre lit demain matin. Nous passons une bonne nuit dans notre super cabine, entourés d'un nombre d'autres bateaux pareils au nôtre et de quelques barques et un grand bateau de croisière visible au loin.
Les photos du 6e jour
Mercredi 21 décembre : Baie de Halong
Les photos du 7e jour
Réveil matinal sur le bateau pour observer le lever du soleil. Malheureusement, la brume a bien du mal à se lever, elle. Le spectacle est quand même inoubliable. L'atmosphère est propice à une forme de nostalgie et à un grand calme intérieur. Au programme, la visite de l'île de Titop, astronaute russe qui a visité le Vietnam et qui est le seul étranger à avoir donné son nom à une île de la baie. La montée compte 425 marches, mais Tchung m'a appris qu'ici je peux faire demi-tour quand je veux si la montée est trop difficile. De toute façon, monter des marches, je sais faire ! Je remarque qu'exceptionnellement nous prenons du retard sur l'horaire annoncé. Et à notre arrivée sur l'île, il y a une file. Pas normal ici, tout est si bien organisé d'habitude. La raison de ce couac ? La dame qui a fermé le site hier soir a, par mégarde, emporté la clé ! Un bateau officiel arrive à toute vitesse et débarque une véritable armée de fonctionnaires. La porte s'ouvre et la file se résorbe immédiatement. Daniel veut monter vite pour ne pas être gèné par ceux qui descendent et prendre des photos à son aise. De mon côté, c'est un peu l'inverse, je préfère être dans une file pour pouvoir m'arrêter de temps en temps sans être celle qui freine tout le monde. Tout se passe bien. Il y a régulièrement des paliers avec une vue magnifique. En haut on a droit à un panorama à 360°. C'est juste grandiose. Aucun regret pour l'effort fourni. Après cela on aurait pu se baigner ou se promener sur la plage, mais c'est décidément pas mon truc, et nous attendons sagement au pied de l'immense statue de TiTov.
De retour sur le bateau, nous avons droit à un brunch à 10 h du matin ! Pas vraiment faim, mais comme nous ignorons la suite exacte du programme, nous en profitons quand même. A cette heure-là je choisis les plats froids qui me plaisent vraiment bien. Il faut déjà refaire les valises. Heureusement nous n'avions que notre sac à dos et nous sommes vite prêts. Sur le pont nous faisons encore quelques dernières photos, le soleil arrivant enfin, et chauffant vite l'atmosphère.
Notre guide et notre chauffeur nous attendent. Premier déchirement. C'est ‘le plus beau d'not'voyage' qui se termine déjà, j'ai un goût de trop peu !
Nous voilà en route vers l'aéroport de Hanoï. Nous allons également quitter notre guide, si drôle et attachant ! Snif !
Nous traversons une région de charbonnages, que nous ne verrons pas, mais l'état de l'environnement ne laisse pas de doutes. Petite pause dans un grand centre commercial qui vend de grandes statues pour l'extérieur. A l'intérieur, un atelier de brodeuses et des salles d'exposition et de vente de tous les produits vietnamiens : bijoux, objets laqués, gastronomie, soie, … l'usine à touristes.
A l'aéroport de Hanoï, tout est bien organisé. Tchung nous accompagne pour l'enregistrement des valises. Curieusement nous avons un léger dépassement du poids autorisé, mais finalement ça passe sans encombre. Nous échangeons nos coordonnées avec Tchung et nous nous assurons que tout est ok pour les pourboires.
Une heure trente plus tard nous débarquons à l'aéroport international de Danang, au coeur des souvenirs des combats de 1968, dans un aéroport qui a servi aux américains pour perpétrer leurs pires méfaits dans le pays, à savoir la guerre chimique avec le ‘composant orange' de Monsanto qui recyclait ici son herbicide que le monde entier ne voulait plus acheter à cause de la dioxine.
Notre nouveau guide, Lam, nous l'explique dans la voiture. Les inondations récentes qui ont causé plusieurs morts il y a 5 jours à Hoï An en sont une des conséquences liées au déboisement de cette région proche du 17e parallèle qui était la frontière Nord-Sud après la défaite des Français en 1954. Le guide nous conduit pour le souper sur une plage de Danang en bord de mer. On voit à seulement quelques mètres les grosses vagues prisées aujourd'hui des surfeurs américains qui ont remplacé les GI's.
Nous sommes fatigués et le chauffeur très prudent nous conduit à Hoï An, dans un hôtel à l'écart de la ville. Il pleut et cela n'augure rien de bon pour demain. Mais nous sommes vraiment trop épuisés pour y penser.
Les photos du 7e jour
Jeudi 22 décembre à Hoï An
Les photos du 8e jour
Nous nous réveillons de bonne heure, comme d'habitude, et selon les désirs de notre guide. Nous entendons la pluie qui tambourine à tout berzingue sur le toit. L'hôtel est un ensemble de chambres qui donnent directement sur l'extérieur. Je me dis que dans ces conditions, je ne me lève pas. Hors de question de visiter la ville en barque comme les touristes de la semaine dernière ! Finalement cela se calme et nous nous levons quand même. La salle du petit déjeuner est le long de la rivière, et il faut traverser le jardin pour y accéder. Des personnes s'activent autour d'un ponton et autour d'un petit bateau sur la rivière. C'est agréable et très calme.
Départ avec notre guide pour découvrir la plus belle ville du pays. Ville très commerçante qui vient donc d'être inondée. On voit les traces d'humidité à 1m50 sur les murs. Les habitants ont rapidement nettoyé et tout remis en ordre après la décrue de la rivière. En Belgique, pareille inondation aurait été traitée de catastrophe naturelle majeure et le roi aurait certainement enfilé ses bottes pour venir consoler les victimes. Ici on prend cela avec philosophie malgré que la saison des typhons devrait être terminée depuis la mi-novembre.
Notre visite commence par un arrêt dans un cimetière au milieu des rizières. Le guide nous explique la signification des pierres tombales qui indiquent à côté du nom du défunt, le nom de tous les donateurs de la famille qui ont financé la sépulture, ainsi que la liste des descendants du défunt. Selon le rite local boudhiste, la tête du mort est toujours orientée côté montagne et les pieds en direction de l'eau, toujours à cause du Yin et du Yang, et dans un esprit de Feng-Shui. Daniel remarque la tombe d'un jeune soldat, ou officier de l'armée sud-vietnamienne vaincue.
Quelques buffles au repos et des femmes au travail dans les rizières. On est en période de labour en vue de la transplantation des pousses de riz. Le lizeron d'eau est présent et cultivé. Nous en mangerons dans les prochains jours. Nous visitons ensuite à pied les quelques rues commerçantes de Hoï An. Premier arrêt pour visiter une fabrique de soie, doublée d'un atelier de confection express. La visite commence par des explications en français sur la culture du ver à soie, puis l'extraction des fils de soie.
Puis à l'étage, nous découvrons les tenues qu'on propose de confectionner pour nous sur mesure, dans le tissu que nous choisissons. Malgré la chaleur difficilement supportable, surtout pour prendre des mesures, j'ai tellement envie de la tenue traditionnelle qui rend les vietnamiennes si belles et élégantes, je finis par accepter et Daniel commande à son tour une belle chemise noire. La prise de mesures est comique : photos de dos, de devant, … et dictée d'un tas de chiffres. On nous promet la confection et la livraison pour 18h à l'hôtel avec essayage et retouches éventuelles pour le soir même. Dans une autre boutique, nous découvrons la fabrication des lampions et de la marquetterie.
Le guide nous explique les particularités architecturales des maisons anciennes de la vieille ville, piétonière en-dehors des heures de pointe. La visite est très agréable. Plusieurs maisons se visitent. Nous apprenons les styles chinois, vietnamien et colonial. Nous visitons un petit temple dédié à la dame maritime qui a protégé les premiers migrants venus de Chine par la mer. Puis le pont couvert japonais, avec un petit temple intégré en son centre. Des animaux protègent l'entrée et la sortie du temple. La visite se poursuit par le marché local, où j'achète du thé au gingembre pour Damien. La suite va se faire à vélo, pour le guide et pour les hommes. Moi j'ai droit au cyclo-pousse. Daniel prend le guidon du cyclo-pousse pour la photo qui fera le plaisir de mes collègues comme carte de voeux pour 2017.
Belle ballade de quelques km pour se rendre à travers les rizières et les champs inondés, couverts de lizeron. Nous arrivons à l'heure du repas dans un petit village de maraichers où nous aurons droit à une visite guidée des plantations d'herbes aromatiques et légumes divers par le fils de la maison, bien sympathique et très didactique. Il nous apprend à arroser les lopins de terre avec 2 arrosoirs et une palanche : sportif ! Tout est net, propre, sans la moindre mauvaise herbe. Daniel est scotché. Je retiens que les hommes travaillent sur la plantation, pendant que les femmes vont au marché et reviennent à la maison avec l'argent, ce qui les rend très importantes. Avant de manger, nous avons droit à un cours de cuisine pour préparer des crèpes de riz aux crevettes et à la viande. La recette est soigneusement notée. Nous comptons bien réaliser la recette à la maison. Nous sommes affamés, mais un massage des pieds va encore nous permettre de nous détendre avant de passer à table. C'est très agréable, et cela ne se limite pas aux pieds : les épaules, la nuque, le cuir chevelu, le visage, et cela semble très amusant à nos hôtesses. Elles doivent bien se moquer de nous. Le guide fait quelques photos bien chouettes à notre insu. Enfin le dîner est servi et c'est une fois de plus absolument divin. Un plat en particulier est très personnel : le riz donne lieu à une présentation artistique de ce que nous inspirons à la cuisinière : pour moi ce sera une tortue. Je ne sais pas pourquoi ! Daniel a une sorte d'araignée, et pour Stéphane, c'est un homme bien en forme, hoho.
Avant de quitter cette maison, et cette famille super attachante, nous avons encore une démonstration de calligraphie. Le professeur (un véritable chinois) dessine à l'encre de Chine des dessins figuratifs, puis des versions de plus en plus abstraites pour nous montrer comment on en est arrivé aux idéogrammes représentant le bonheur, la prospérité et la longévité. Je retiens que le soleil + la lune sont utilisés pour figurer la lumière : logique.
En chemin pour retrouver notre minibus, le guide nous montre encore la végétation locale en bord de rivière, et l'escargot rouge qui s'attaque aux plants de riz et qu'il faut combattre au moyen de produits chimiques. La voiture nous attend un peu plus loin. Nous voyons un troupeau de buffles que leur propriétaire ramène pour la soirée, et qui traverse la route sans ralentir malgré le flot ininterrompu de voitures et de scooters, impressionnant.
La nuit tombe et nous rentrons à l'hôtel. A 18h pile, on nous appelle de la réception pour la livraison des vêtements sur mesure. Je m'attendais à ce qu'une femme m'aide à décider si cela convient bien. Mais non, le livreur attendra sagement à la réception. Je dois retrouver le bon de commande dans mon sac. Panique, j'ai complètement perdu de vue ce papier dont je n'ai pas compris l'importance ce matin. L'essayage est ok. Nous sommes ravis et nous envoyons directement les photos sur What's app. Les filles n'en reviennent pas que nous ayons osé nous lancer dans cette aventure typique.
La soirée est libre. Nous allons retourner en ville pour souper dans un restaurant conseillé par le guide. Je demande à la jeune réceptionniste de réserver une table pour nous. Elle semble étonnée que nous choisissions ce restaurant et veut nous envoyer ailleurs. Tant pis. La navette pour HoÏ An arrive et nous voilà partis avec des français bruyants qui se prennent pour le centre du monde. Mauvaise surprise au restaurant : l'entrée choisie par Daniel est tellement piquante qu'il ne peut pas la manger et l'empêche même d'apprécier le plat suivant. Après une ballade dans la rue aux lampions, très animée, nous achetons une bougie à une veille dame qui nous montre qu'on pose ce lampion sur la rivière et qu'il emporte notre voeu. C'est romantique. Subitement à 21h30, un rapide message dans les hauts-parleurs annonce la fin de la période de rue piétonne. A l'instant des vélomoteurs déboulent de toute part. Il faut donc rentrer. Un jeune homme nous propose un taxi. Nous annonçons le nom de l'hôtel, je m'arrange pour le prix de la course et nous voilà partis. A un moment, il klaxonne comme un fou, et m'explique que sa sister habite là. Il veut juste lui faire un petit bonsoir. On ne se complique pas la vie, ici, c'est trop cool.
Les photos du 8e jour
Vendredi 23 décembre : Danang : le musée Cham et la route du Col des Nuages vers Hué
Les photos du 9e jour
Nous devons à nouveau partir tôt, car nous devons déposer Stéphane à temps à l'aéroport de Danang. De là il va rejoindre sa famille au Myanmar pour fêter Noël avec eux. Avant cela nous allons visiter le musée Cham. A l'hôtel je fais mes adieux à la charmante réceptionniste, Tho. Elle me laisse une carte avec son nom et ‘Your Daughter'. Je suis sous le charme.
Nous longeons la côte et les voies de chemin de fer en direction de Danang et de ses grands hôtels-resorts qui attirent beaucoup de riches touristes américains et russes. D'anciennes bases militaires avec leurs bunkers intéressent Daniel et le guide. Nous arrivons près de l'immense pont en forme de dragon que nous voyons enfin de jour, après notre passage de nuit dimanche soir. Danang, 3e ville du Vietnam (avec 1 million d'habitants) s'appelait Tourane pendant la colonisation française. Proche du 17e parallèle, les GI's américains y ont localisé leurs principales bases aéro-navales, point de départ des bombardements les plus horribles. Abandon de la base un mois avant la chute de Saïgon en mars 1975.
Nous visitons le musée des sculptures, qui abrite depuis sa création en 1915-1919 par Henri Parmentier, des sculptures en grès datant du Ve au XVe s. Les Chams sont venus d'Indonésie avec leur culture hindouiste. Représentations de Brahma, Shiva, qui mêle le corps d'un lion (force) et d'un éléphant (intelligence), statues de Ganesh, le dieu éléphant.
A l'entrée du musée une carte du Vietnam permet de resituer le Champa au Vietnam ainsi que les hauts-lieux de la culture Cham, notamment le site de My Son détruit en grande partie par les bombardements américains mais dont Parmentier avait établi des relevés topographiques et des plans et des maquettes exposés dans le musée.
A la sortie du musée, une exposition de belles photos sur la vie quotidienne au Vietnam ainsi que des lieux les plus remarquables du pays retient notre attention.
A l'aéroport nous rachetons les dongs qui restaient à Stéphane avant de le laisser continuer son voyage.
Et nous voilà sur la route à travers la montagne : la route du Col des Nuages : il y a du brouillard et nous ne faisons qu'un arrêt. Parfois une trouée nous permet de voir les belles plages en bas. Il n'y a pas tellement de monde sur cette route, un tunnel permettant d'éviter le col est emprunté par les camions. Il n'y a plus que les touristes qui veulent passer le col. Ce n'est pas la saison idéale mais nous apprécions quand même la route et la vue. Ce col est la barrière climatique entre le Nord et le Sud du pays. Au pied de la montagne, la route croise le chemin de fer qui traverse tout le pays de Hanoï à Saïgon, en passant par Hué. Un village de pêcheurs offre un panorama de carte postale, comme dit Lam.
Le long de la route nous remarquons des échoppes qui vendent de petites bouteilles jaunes. C'est de l'huile d'eucalyptus. A la halte suivante, nous en achetons un flacon. C'est bon pour traiter les courbatures et les piqures de moustiques.
Arrivée dans la ville de Hué (350.000 habitants) vers midi. Après le dîner, nous visitons la cité impériale, avec la citadelle au premier plan, face à la rivières des parfums. Ancienne capitale du Vietnam, de 1802 à 1954. Hué est classée au Patrimoine mondial de l'Unesco.
Le roi Gia Long construisit cette citadelle de 1805 à 1832. Il s'agit du fondateur de la dynastie des Nguyen. L'ensemble a un périmètre de 10 km. Je suis accueillie par trois magnifiques jeunes filles pour une intervieuw dans le cadre de leurs études. Elles m'interrogent sur les sports que je pratique, hihi, très drôle ! Le temps est menaçant, avec de la bruine par moments.
Lors de la guerre du Vietnam, les troupes Vietcong s'y regroupaient et les américains ont donc allègrement bombardé ce joyau du 19e siècle, détruisant une grande partie des bâtiments. Mais grâce à l'Unesco la reconstruction des bâtiments les plus emblématiques peut se poursuivre.
Trois enceintes composent la citadelle en s'inspirant de l'architecture des Cités impériales chinoises.
A l'entrée de la Cité impériale, deux rangées de canons nous accueillent. Il y en a 9, chiffre symbolique, dont 5 pour les 5 éléments : eau, bois, métal, feu et terre, et de l'autre côté, les 4 saisons. L'entrée principale, ou Porte de Midi est percée de cinq portes, l'entrée pour les mandarins d'un côté, pour les militaires de l'autre. Ici les poètes et les militaires ont une importance égale. Après les grands bassins d'eau, une allée mène au Palais du Trône.
Des sculptures d'animaux se retrouvent un peu partout à chacun de ces animaux est attaché une symbolique particulière : les dragons qui surveillent les visiteurs du haut des toits ou dans les escaliers représentent la sagesse et la puissance le griffon apporte bonheur et protection royale, le phoenix la vertu et la tortue est porteuse de longévité.
80 colonnes en bois de fer ont résisté aux bombardements mais pas aux termites.
Entrée dans la Cité Interdite : Il ne reste que des ruines excepté 2 galleries : le pavillon de lecture et un théâtre dans lequel on peut poser avec des costumes fastueux, comme celui du mandarin.
Nous visitons deux temples : le temple du Culte des empereurs Nguyen avec 9 urnes dynastiques puis nous visitons le jardin et nous sortons dans la Cité habitée par ????
Au soir du 23 décembre, nous soupons dans une magnifique maison, ancienne demeure d'un mandarin.
Les photos du 9e jour
Samedi 24 décembre : Seconde journée à Hué.
Les photos du 10e jour
Les cyclo-pousses couverts nous attendent devant l'hôtel. Nous démarrons immédiatement vers la Pagode de la Dame Céleste en bordure de la rivière des Parfums. Nous traversons les rues animées de la cité impériale ainsi que le pont Eiffel sur la rivière. Je surprends Daniel à boire sa bouteille d'eau offerte comme chaque jour par le guide, alors que son conducteur transpire dans les côtes et sur les pavés inégaux. Moi, au moins j'ai la présence d'esprit de proposer la mienne à mon conducteur.
Nous laissons le cyclo-pousse au pied de la pagode de Thien Mu, en face de l'embarcadère sur la rivière. Là, une scène que nous avons vue à de multiples reprises se déroule sur les escaliers au pied de la pagode : une jeune femme dans une tenue magnifique, un ao daï d'un bleu profond, pose pour un photographe professionnel. La scène dure un moment sans le moindre mouvement, ni même des yeux ou des cils. J'en profite pour photographier la belle, seule et avec Daniel. Puis le guide fait la photo à trois. Beau souvenir.
La pagode de Thien Mu se caractérise par une tour de 7 étages qui donne sur le fleuve : 7 étages comme les 7 réincarnations de Budha. Divers symboles ornent la tour : fleurs de lotus et svastiska rappelant une croix gammée à l'envers. A droite une tortue géante avec une stèle et à gauche, une cloche.
Dans le temple les trois boudhas représentant le passé, le présent et le futur. Joli jardin avec des bonzaïs et relique de l'Austin bleue utilisée par Tich Quang Due qui s'est immolé par le feu en 1963 à Saïgon pour protester contre le pouvoir anti-boudhiste de Diem, pro-catholique. Son coeur serait resté intact malgré la température très élevée de l'immolation. A l'arrière, nous découvrons les locaux du monastère où les bonzes arrivent par un long couloir pour aller dans les réfectoires où le repas les attend, avec des cadeaux que les visiteurs leur ont apportés : cannettes de coca entre autres.
Malheureusement, le temps se gâte : il va pleuvoir sans discontinuer le reste de la journée.
Nous visitons la maison typique de la famille d'un mandarin, où on nous sert le thé et des friandises au gimgembre. L'autel des ancêtres est bien fourni en nourriture par les deux soeurs âgées et célibataires qui vivent là.
Les petits hôtels à l'extérieur des maisons sont destinés à accueillir les âmes errantes et les esprits qui circulent la nuit autour des maisons.
Le dîner se passe dans une maison-jardin, un endroit magnifique avec des nénuphars et des fleurs de lotus.
L'après-midi est consacrée à la visite de deux tombeaux des rois de la dynastie Nguyen.
Selon les croyances, la vraie vie est dans l'au-delà et les morts continuent leur chemin avec les mêmes besoins que les vivants : manger, dormir, acheter des choses, … Le tombeau impérial sert aussi de résidence à la campagne. La construction répond à des critères de géomancie particuliers entre montagne et eau (du fleuve ou du lac artificiel). Lorsqu'un élément manque, on l'ajoute de façon artificielle. Il y a toujours un paravent avant l'élément principal de la construction.
Une vaste esplanade regroupe les statues de mandarins et leurs montures : éléphants et chevaux, un pavillon avec une stèle narrant la biographie du personnage, un temple, puis le site funéraire à proprement parler. Dans le parc nous reconnaissons de beaux arbres : frangipaniers, jacquiers, longanier, litchi. Nous visitons d'abord le tombeau de Tu Duc, qui a règné de 1848 à 1883, ou palais de la modestie, pas du tout modeste. Il a nécessité 3 ans de construction de 1864 à 1867 et a englouti des sommes faramineuses. Petites statues de mandarins, le roi lui-même étant petit. Le dais au-dessus du tombeau est en béton mais si bien fait qu'on dirait un rideau qui bouge. Impressionnant.
Le second tombeau, celui de Khai Dinh, dernier de la dynastie, est bien différent, en béton au lieu de la pierre. Il mélange les références traditionnelles et européennes : fleurs de lys. Le style est très kitsch. L'homme était complètement mégalo. La construction a pris 11 ans de 1920 à 1931. Des ardoises d'Anger, des fresques avec des bouteilles, du verres, des cuillères à soupe, des morceaux d'assiettes pour représenter moultes scènes de la vie, des animaux, des fleurs aux quatre saisons. Une pièce annexe regroupe des cadeaux reçus de son vivant des princes et rois occidentaux.
La dernière visite est bien différente, dans un monastère d'eunnuques impériaux. C'est l'heure de la prière et un jeune bonze psalmodie en frappant un gong pour envoyer ses prières vers le ciel. Un petit cimetière annexe comporte quelques tombes de bonzes. A côté on entend le chant d'une pagode de bonzesses.
Arrêt dans une fabrique de chapeaux vietnamiens traditionnels et de bâtons d'encens. L'agence de voyage nous offre un beau chapeau aux poèmes : dans lequel on voit des scènes typiques par transparence lorsque le chapeau est soumis à la lumière : magnifique. Encombrant aussi, mais Lam assure que Turkish Airlines acceptera sans problème un sac supplémentaire avec nos chapeaus et quelques bottes de bâtons d'encens très parfumés.
Ce soir, c'est le réveillon de Noël. Des bandes de jeunes vietnamiens se rassemblent dans le centre de la ville. Nous allons souper dans un magnifique restaurant jardin. Nous nous sommes mis sur notre 31 : Daniel porte sa nouvelle chemise sur mesure et j'ai mis ma longue jupe et de belles chaussures : un petit risque après une journée entière de pluie ! Nous commandons un cocktail. Malgré le niveau de standing du restaurant, le premier plat du menu est servi avant notre apéritif. Je me permets de demander à la charmante serveuse de reprendre la soupe et d'attendre un peu. Après le repas, il est encore temps de passer au 12e étage de notre hôtel où une boisson nous attend dans une ambiance musicale : deux jeunes musiciens jouent des airs connus pendant qu'un groupe de chinois émèchés renverse de la bière partout. Bon, nous allons dormir car la fatigue de cette longue journée a raison de notre envie de fêter Noël.
Les photos du 10e jour
Dimanche 25 décembre Jour de Noël : Saïgon – Ho Chi Minh Ville.
Les photos du 11e jour
Départ de bon matin : déjeuner à 5h45, avant même l'ouverture officielle du restaurant : nous sommes les premiers à nous restaurer, et nos valises sont déjà prêtes devant la porte de la chambre, et tout cela un jour de Noël ! La voiture nous attend pour le trajet vers l'aéroport de Hué et le transfert vers Saïgon. Petit aéroport et enregistrement rapide : notre guide et notre chauffeur vont pouvoir rentrer vite chez eux, l'un à Hoï An et l'autre à Danang. Lam nous apprend qu'on annonce à nouveau un typhon sur la région du centre, que nous quittons juste à temps. Il y aura de nouveau des inondations, et des morts. Il a l'air assez déprimé.
Dans le bus de transfert de l'aérogare vers l'avion, Daniel donne sa place assise à une jeune vietnamienne et son bébé qui pousse de petits cris de plaisir à mes grimaces. J'échange quelques mots avec la maman qui rentre chez elle après une visite à sa famille. Ca fait du bien, la chaleur humaine ! Dans l'avion des bonzes en tenue marron (grand véhicule) voyagent à nos côtés. Le vol ne dure qu'une heure et nous voilà à Ho Chi Minh Ville. Choc de chaleur à l'arrivée ! genre 32°. Nous sommes pris en charge par notre nouveau guide : Tien, une dame de mon âge. J'apprécie énormément cette diversité de guides qui nous font connaître les multiples facettes et visions de ce pays magique. Quelle chance nous avons ! Le chauffeur Hung, nous conduit directement dans le quartier de Cholon qui est un grand marché chinois : une enclave de 500.000 sino-vietnamiens (Hoa) à proximité du coeur de Saïgon. Saïgon a été rebaptisée par les communistes en 1975 en Ho Chi Minh City. Seul le quartier n°1 du centre-ville conserve la dénomination de Saïgon.
Avec 8 millions d'habitants, c'est la ville la plus importante du pays, Hanoï en comptant 3,1 millions et Hué 350.000. Danang compte 1 million d'habitants et Hoï An 120.000. La rivière Saïgon la traverse et est le siège d'une activité portuaire fortement développée avec la présence de l'armée américaine durant la guerre à partir de 1962 (plus de 100.000 civils et militaires américains à la ‘belle' époque !! Après la prise de Saïgon le 30 avril 1975, près de 1,5 millions d'habitants ont fuit de Saïgon et du Delta du Mekong avec les ‘boat people'. A mettre en perspective avec l'exode syrien de 2015-2016 ! Beau sujet de réflexion pour un jour de Noël !!
Dés le 1er mai 1975, Saïgon vivra dans la répression et les anciens militaires et fonctionnaires du régime déchu seront envoyés dans des camps de rééducation dans le Nord profond. Ce fut le cas d'une partie de la famille de notre guide dont le père, ancien colonel passera 10 ans dans un de ces camps. Notre guide et sa soeur, qui sortaient de l'adolescence ont aussi été envoyées en camp de travail et se sont vues mises à la rue comme nombre de sud-vietnamiens. Des traces profondes subsistent malgré les mesures de libéralisation prises par le régime à partir de 1987. Durant ces 12 ans de répression, l'économie de la région a régressé de 40 ans, mais actuellement les investisseurs reviennent. Le trafic des scooters est impressionnant mais un peu plus discipliné qu'à Hanoï quand même.
Visite du marché chinois : beaucoup de brol en plastique, surtout car le nouvel an approche et les gens achètent des cadeaux de toutes sortes. Petit cours linguistique de notre guide, cela semble être son dada : chaque lettre peut s'écrire avec toutes sortes d'accents qui vont en modifier la prononciation et le sens. Explications sur les plantes médicinales achat de champignons. Le marché chinois couvert est actuellement en cours de rénovation, et il est donc fermé.
Visite d'un temple chinois : Thieu Hau ou temple de la Dame Céleste, déesse protectrice des navigateurs. Des négociants originaires de Canton en assurent l'entretien et ont mis en place un système d'assistance financière mutuelle. La guide nous montre dans les personnages représentés dans la frise les deux seuls européens qui seraient … le capitaine Haddock d'un côté, … et Tintin de l'autre côté !
Repas dans un bon restaurant. Le proprio est particulièrement fier de sa moto Honda gros cylindre qui trône à la réception du restaurant. Dans la rue, nous remarquons à nouveau le réseau de fils téléphoniques enchevêtrés, une réparation étant justement en cours par la société locale de télécom.
Visite du quartier du centre-ville à pied : cela se limite à deux boulevards : l'avenue Nguyen Hué : l'avenue des champs-élysées de Saïgon : 750 m de long et 70 m de large, qui relie l'Hôtel de Ville à la rivière et est coupée par les travaux du metro. Le long de cette avenue, plusieurs centres commerciaux luxueux et de grands hôtels comme l'Hôtel Rex, et le centre commercial Union Square près de l'hôtel de ville. Devant l'hôtel de ville de style colonial qui a fait l'objet de travaux d'agrandissement récents, une grande statue de Ha Chi Minh. Nous passons devant le Théâtre Municipal et à l'extrémité de l'autre avenue importante (rue Dong Khai) la cathédrale Notre-Dame et la poste centrale en vis-à-vis. Jour de Noël et office en cours : la visite est impossible.Visite rapide de la Poste Centrale supportée par une charpente Gustave Eiffel et explication sur les plans de Saïgon datant de 1892 et 1936. La rue Dong Khai ou rue du soulèvement populaire est la seconde artère de la ville et est bordée également de grands hôtels dont le Caravelle, le Majestic et le Continental. Nous tenons encore à visiter le musée de la guerre. Les fameuses ‘cages à tigres' du Bagne de Poulo Condor ainsi que divers objets abandonnés par l'armée américaine nous impressionnent fortement. Dans le musée nous remarquons aussi l'exposition sur l'utilisation des défoliants (agent orange) et les suites causées sur la santé des habitants. On y voit entre autres la célèbre photo du massacre de My Lai en mai 1968 et la photo de la fille au napalm brûlée à l'âge de 9 ans, suite au largage de bombes. Dur, dur !
Egalement une salle sur les armes US utilisées dont le fameux Phal de la Fabrique Nationale d'Armes de Herstal.
Retour à l'hôtel et prise de possession de notre chambre. Ce n'est pas le meilleur hôtel de notre voyage, mais il est idéalement situé en plein centre-ville tout près de la nouvelle tour Bitexco.
Puis encore un merveilleux dîner sur le fleuve, sur un bateau-restaurant qui navigue pendant le repas. Superbes vues sur les tours illuminées de la ville et concert et danses pendant le trajet. Romantique au possible. Le service par une très jeune fille qui ne connait pas la Belgique, mais va regarder sur Google après son service : touchant !
Les photos du 11e jour
Lundi 26 décembre : Route vers Caber et croisière sur le Bassac
Les photos du 12e jour
La nuit a été difficile pour Daniel. La clim fonctionnant trop bien, et la couette étant trop étroite, Daniel dort tout habillé en grelottant. Aujourd'hui nous n'avons plus de guide. Nous laissons les valises à la réception et partons avec notre sac à dos avec le chauffeur pour 3 heures de route vers le port de Caber sur le delta du Mekong. Le produit anti-moustique et la crème solaire sont bien calés dans mon sac avec tout le reste. La Toyota Innovation roule très bien. La sortie de Saïgon en ce lundi matin n'est pas trop encombrée. Les feux sont synchro. Après la ville, nous découvrons les rizières, qui sont plantées dans cette région plus chaude. Dans le sud, il y a 3 récoltes par an, de 3 mois et 10 jours par récolte, au lieu de deux seulement dans le nord. Il y a des tombes un peu partout sur les parcelles. Des soldats ? nous l'ignorons. A certains carrefours, la police de la route est à l'oeuvre. Ici ils n'arrêtent pas les touristes mais certains véhicules plus ou moins trafiqués. Nous dépassons des véhicules en tous genres : les scooters avec 1, 2, 3 ou 4 personnes avec ou sans casque, chargés de sacs, de caisses, de barres de fer, de tout ce qu'on peut imaginer.
Dans une ville, la situation se corse. Il y a 3 bandes de circulation : à droite pour les scooters qui se doublent entre eux. Un camion en panne les oblige à mordre sur la 2e bande, la nôtre. Et à gauche, les camions, bus et autres véhicules plus lents mordent parfois la ligne de ce côté. Ca fait peur, il ne faudrait pas regarder ! On dirait bien qu'on arrive car la route devient étroite et cahoteuse. Nous stoppons devant un temple roccoco avec un signe distinctif : un oeil. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'un temple Cao Daï, modèle de religion synchrétiste qui associe Victor Hugo, Lao Tseu et Lénine avec les courants boudhistes et chinois.
Il fait chaud et je profite qu'une vendeuse me propose des chapeaux à 2 dollars pour m'en offrir un qui devrait bien me servir sur le bateau, pendant que Daniel s'apprête à changer des dongs pour 10 euros, alors que nous avons compté hier soir que nous aurions besoin de tout les dongs restants. Bizarre. Nous faisons plein de photos du temple sans savoir de quoi il s'agit, le chauffeur ne parlant ni Anglais ni Français. Le jardin attenant au temple est constitué de vasques avec des lotus dont les fleurs s'ouvrent : magnifique. C'est la première fois que nous observons des boutons et des fleurs dans toutes les phases de l'éclosion. Très chouette comme arrêt imprévu.
Nous sommes vraiment très proches de l'embarcadère où nous attend la guide de cette dernière étape de notre fabuleux voyage : encore une femme, plus jeune que la Saïgonnaise, également prénommée Tien. Je m'enduis de crème solaire. C'est un four ici. Un ‘petit' bateau vient nous chercher pour nous amener sur le Bassac II, bateau de croisière de taille modeste, avec ses 10 cabines. Je photographie tout. C'est magique. Nous sommes les premiers ‘invités' sur le Bassac II. Le personnel nous accueille comme des rois. Ils sont super gentils. Il y aura 14 personnes au total. Nous sommes les seuls francophones, avec un couple de suisses allemands, un couple de britanniques gays et une famille anglophone. C'est vraiment familial. Notre cabine est sur le pont supérieur, pas bien grande, mais il y a tout le comfort, la clim, la douche, et le lit. C'est l'étage de la capitainerie et de la salle de restaurant. Le dîner est à nouveau excellent avec en entrée de grosses crevettes à tremper dans le sel et à arroser de jus de citron. Mmmh !
Après le repas, les autres font tous la sieste, mais pas nous bien sûr ! Il y a tant de choses à voir sur les berges et sur le fleuve : les barges qui transportent la terre draguée par des grues dans la rivière, de petites embarcations guidées par des femmes à chapeaux coniques, des bateaux de touristes, … Nous traversons des villages où nous entendons les karaokés, où un bac amène les scooters d'une rive à l'autre. Nous passons sous quelques grands ponts, nous croisons des chantiers navals, des fours à briques, des raffineries, des usines de transformation du riz, … Cela grouille de vie.
A 16 h, nous embarquons sur un petit bateau pour nous rendre dans un de ces villages. La guide nous montre et nous laisse sentir les feuilles aromatiques et fruitières : le pamplemousse, la noix de coco, le bananier, le jaquier, …
Dans les plantations de riz, la culture a environ un mois. Ce sera mûr dans deux mois. Elle nous montre les oeufs d'escargot, qui font mourir le plant, qu'il faut donc arroser de pesticides. Ici aussi il y a des tombes un peu partout sur les parcelles. Ce sont les tombes des ancêtres de la famille qui voulaient rester sur leurs terres. A présent ces pratiques sont interdites car les parcelles seraient bientôt complètement occupées par les tombes ! Nous sommes accueillis dans la cour d'une maison avec des plats de fruits à déguster : pamplemousse, ananas, mandarines, banane, mangue et fruit du jacquier. La dame fabrique de petits animaux en feuilles tressées : une sauterelle et un oiseau. Nous avons vraiment apprécié cette visite, les fruits, les explications, l'accueil et tout.
De retour sur le bateau nous avons encore droit à un souper de rois. Les gambas sont à nouveau extra bonnes. Je sympathise avec le jeune couple suisse et nous avons une conversation en allemand sur les médicaments orphelins et la position spécifique de la Belgique en la matière. Fou, non ? Je prends aussi plaisir à discuter en anglais avec le monsieur un peu plus âgé que nous, qui est retraité depuis peu et aime les mêmes pays que nous, ainsi que son ami, un peu enrobé, qui a les mêmes problèmes que moi dès qu'il fait un peu plus chaud. Il agite son petit éventail à manche et je me sens moins seule à souffrir de la chaleur ambiante. Eux termineront leurs vacances sur l'île paradisiaque de Phu Quoc alors que les suisses vont passer le nouvel an à Hong Kong. Il fait noir. La navigation ne s'arrête pas. Les bateaux nous croisent pratiquement sans éclairage. Incroyable !
Les photos du 12e jour
Mardi 27 décembre : Fin de la croisière et de Cantho à Saïgon
Les photos du 13e jour
Lorsque le bateau lève l'ancre à 6h, il y a un peu de brume. Nous sommes les premiers sur le pont. A cette heure matinale, il fait bon. Petit déjeuner continental, délicieux.
A 8h30, les bagages bouclés, nous quittons le Bassac II pour un petit bateau et la visite du marché flottant de Phong Dien.
C'est un marché de gros. Un bateau est rempli d'ananas par exemple, un autre de noix de coco, un autre de patates douces. Les commerçants viennent s'approvisionner tôt le matin avant d'aller à leur tour vendre les produits sur leur marché local. Ensuite nous visitons une fabrique de nouilles, la dernière fabrique artisanale. Il y a donc beaucoup de touristes.
A 10h30, nous débarquons à Cantho, ville de 1,3 millions d'habitants. Hung, notre chauffeur nous attend. Petit stress, la Toyota Innova ne démarre pas. Hung jette un petit coup d'oeil sous le capot et ça repart. La route sera plus longue qu'à l'aller. Je veux absolument une photo d'un caphe-hamac, lieu où les conducteurs de scooter peuvent se reposer quelques minutes ou quelques heures au milieu de la longue route entre Saïgon et Cantho. C'est difficile car nous roulons vite. Il y a plus de trafic et de bosses qu'à l'aller. Hung accepte de faire un arrêt, mais notre caphe n'est pas très grand et personne ne s'y repose. Tant pis, je crois que je me souviendrai quand même toujours de cette spécificité du Vietnam.
A 12h30, nous faisons halte au Mekong Rest Place. Un endroit magnifique avec des arbres en fleur, des étangs, des nénuphars, des petits ponts, plusieurs salles de restaurant et à nouveau une table isolée, très bien située pour nous. Le repas démarre très bien avec les crevettes au pamplemousse. Les plats suivants sont moins à notre goût et il nous prend une subite envie de steak ! Ce doit être psychologique, car cette fois la fin des vacances est très proche.
La seconde moitié du trajet passe très vite. L'entrée en ville se passe sans problème et nous voilà de retour à l'hôtel ‘Au Lac II'. Nos valises nous attendent à la réception et nous prenons un moment pour nous rafraichir, nous reposer et écrire quelques cartes. Il est temps !
Nous sortons vers 17h. Objectif n° 1 : poster nos cartes à la grande poste, prendre un verre et marcher un peu dans le quartier de l'hôtel de ville, de la cathédrale et enfin choisir un resto pour notre dernier souper.
Près de la poste, nous découvrons une rue sympa, piétonne, consacrée aux librairies et aux bouquinistes. A la poste, Daniel photographie un bureau complètement désordonné juste à côté de la boîte aux lettres où je laisse mes cartes. Heureusement, je ne l'ai pas remarqué car je discute avec une dame japonaise, ancienne professeur d'Anglais, ravie de parler à des européens et qui m'a montré la boîte pour le moins pas typique et invisible pour moi. Avant de nous restaurer, petite halte dans le bistrot du Sheraton où le café glacé est délicieux mais hyper cher. Enfin bon, une fois n'est pas coutume !
Nous optons pour un restaurant italien, car les steaks du Steak House sont aussi hors de prix. Après la pizza de Daniel et mes linguine vongole, une glace achève ce repas purement européen.
Les photos du 13e jour
Mercredi 28 décembre : dernier jour à Saïgon
Les photos du 14e jour
Déjà notre dernier jour au Vietnam. Aujourd'hui nous prenons un peu plus de temps pour nous préparer et nous mettre en route. D'abord boucler la valise pour la dernière fois. La réception nous autorise à garder la chambre jusque 13h et le chauffeur viendra nous chercher à 16h.
Après un copieux petit déjeuner, nous partons à pied pour le Palais de la Réunification que notre guide n'a pas jugé opportun de nous montrer dimanche. Comme à Hanoï, les habitants mangent dans la rue leur soupe matinale, le phö. Nous passons près du temple hindou de Mariamman qui est le dernier de Saïgon et semble encore fréquenté. Un jeune couple hindou est venu présenter leur fils de 21 jours aux dieux. Divers autels avec des offrandes, une vache sacrée sur roues, typiques de ce genre de temples donnent à l'endroit un aspect rococco. Le temple dédié à la déesse Mariamman construit par des négociants tamouls a été fermé après la chute de Saïgon et réouvert en 1993. Hélas, nous n'avons pas regardé au-dessus du toit, la tour de 10m entourée de sculptures colorées. Vraiment notre guide aurait pu nous montrer ou du moins nous parler de bien des sites intéressants très proches de l'hôtel.
Nous poursuivons notre route via la rue Pasteur, une des rares rues à avoir conservé sa dénomination française, avant d'arriver à proximité du Palais de la Réunification. Auparavant nous faisons mine de vouloir entrer dans une propriété adjacente avec un beau bâtiment colonial gardé par des policiers et des militaires qui nous empêchent d'entrer. Bon, ce n'est pas la bonne entrée, ou pas le bon site. Nous poursuivons jusqu'au bout de la rue et nous arrivons devant une entrée qui est ouverte d'où on aperçoit le palais, siège du pouvoir sud-vietnamien de 1966 au 30 avril 1975 lorsque 2 chars nord vietnamiens de construction chinoise brisèrent la clotûre d'entrée. Construit entre 1962 et 1966 par le président Diem selon les plans d'un architecte sud-vietnamien qui s'est inspiré d'un idéogramme chinois, signifiant chance, prospérité et richesse pour le pays. Le palais a été conservé comme monument historique depuis 1975 et seulement ouvert au public depuis 1990. Le bâtiment reste meublé comme à l'époque et est construit dans un style moderne assez fonctionnel et emprunt d'une grande symbolique.
Nous entrons dans le parc en même temps qu'une troupe de jeunes filles en ao daï rouge et blanc. Plus tard nous verrons des répétitions de la troupe sur la pelouse devant le palais.
Au premier étage du palais se trouvent les salles de réception et du Conseil des Ministres. Au second étage, le bureau du président Thieu et divers salons, au troisième étage, des salles de réception et de loisirs dont un cinéma, au quatrième, les terrasses avec l'hélicoptère présidentiel, une salle de danse, … Au sous-sol on visite les cuisines et le garage avec la vieille Mercedes présidentielle.
Dans le parc on voit les 2 chars qui ont pris le palais en 1975 ainsi que l'avion du pilote sud-vietnamien qui a trompé la défense aérienne pour bombarder le Palais. Cette visite en valait vraiment la peine et on s'étonne qu'elle ne soit pas prévue au programme du catalogue. A proximité du palais se trouve le musée de Ho Chi Minh Ville mais nous n'avons plus assez de temps pour le visiter. Nous rentrons à l'hôtel pour une dernière douche et pour libérer la chambre. Daniel a repéré un restaurant français tout près de l'hôtel, au pied de la tour Bitexco : La Niçoise. Le patron français nous accueille chaleureusement et à la table voisine, deux belges sont attablés, dont un baroudeur pensionné domicilié à La Hulpe. Peut-être le reverrons nous un de ces jour à La Mazerine ? Pour ce dernier repas nous voulons manger autre chose que du riz et nous dégustons du poisson dont la recette mèle les aromates vietnamiens et provençaux. Avant de retourner à l'hôtel pour notre rdv avec le chauffeur, nous allons nous balader le long du fleuve Saïgon où on nous propose un tour en bateau. Dommage, il est trop tard pour nous. Un coup de blues m'envahit. Ce voyage était vraiment trop bien et se termine trop vite.
Nous rejoignons l'hôtel en traversant la tour Bitexco, la plus haute du Vietnam avec ses 262 m et ses 68 étages, construite en 2010. La vue panoramique y est payante et il ne nous reste que quelques dongs.
Le chauffeur est ponctuel à notre rdv pour le départ vers l'aéroport. Dernier trajet au milieu des embouteillages de scooters, avec un pincement de coeur. A l'aéroport j'achète encore 2 statues de dames vietnamiennes qui trouveront une belle place sur le meuble du bureau.
Le voyage de nuit sera pénible. Nous sommes tombés sur les pires voisins aux sièges devant nous. Un couple de russes, qui prennent leurs aises en baissant leur siège au maximum pendant le voyage entier. A Istanbul, il y a quatre heures d'attente. Il y a une tempête, des trombes d'eau, et il fait 7 degrés. Je remets mon pantalon et mes baskets en lieu et place du confortable pantacourt et des sandales. Les vacances sont bel et bien terminées.
A Bruxelles, tout se passe au mieux et dans un temps record. Damien est là et nous ramène de suite à Rixensart avec -2° au thermomètre : glagla !
Reste juste à digérer la fatigue, faire les lessives, les courses, regarder et sélectionner les photos pour créer ce petit reportage et le mettre en ligne au plus vite.
Vietnam, tu es dans notre coeur pour toujours.

Jeudi 15 décembre : départ de Genval-Gare
Les photos du 1er jour
A 14h20, les valises sont prêtes et embarquées dans la Peugeot. Direction la gare de Genval. Enfin nous allons tester la ligne SNCB entre Schuman et l'aéroport. On se souvient qu'en juin, ils étaient en grève lors de notre départ vers Porto.
A l'aéroport, le contrôle douanier est maintenant complètement automatique : lecture électronique du passeport et ouverture du portique. Au contrôle de sécurité, mon sac à dos est embarqué sur une voie de garage : ouverture du sac et de la pochette des médocs : bon, je pensais la laisser dans la valise et j'ai oublié que mon canif qui m'accompagne partout depuis le Népal (en 1985 !!!) est dans cette trousse ! Rien n'y fait, le canif termine à la poubelle. On ne va pas se laisser abattre pour autant.
Le vol vers Istanbul est à l'heure. Ouf car nous n'avons qu'une heure pour le transfert dans l'immense aéroport Ataturc. Il y a bien de la place pour les jambes. On affiche enfin la gate B08. C'est à l'étage du dessous : un peu de pagaille pour prendre le bus, sous la pluie. Pour ce long vol de nuit, nous avons des places hublot à deux. Nous ne serons pas dérangés et nous pourrons nous lever à notre guise. J'allais m'endormir avec coussin, couverture, foulard, quand on nous sert encore un souper. Il est 3h du matin à Bruxelles. Enfin les lumières s'estompent et nous essayons de dormir. C'est moins confortable que le premier vol ! On nous réveille à 14h, heure de Hanoï pour un petit déj peu appétissant.
Vendredi 16 décembre : découverte de Hanoï
Après un atterrissage sans encombre, nous passons l'immigration en 15 minutes chrono. Attente des valises. Une famille vietnamienne avec 3 jeunes enfants réceptionne entre 10 et 15 bagages de toutes tailles ! Il doit s'agir d'un déménagement.
A la sortie, nous voyons tout de suite notre guide, TRUNG (prononcer Tchoung). La voiture de Mac (prononcer Maï) arrive et nous voilà dans la circulation. Dès l'entrée en ville, nous sommes assaillis de scooters de tous côtés. Le piéton n'est pas roi ici. Le guide est sympa. Il nous explique le change : 1 euro = 25000 dongs. Nous serons donc millionnaires 😏
Les maisons sont très étroites, une seule pièce, et hautes, tout en profondeur. L'hôtel est en plein centre ville. Sympa. Notre chambre est au 6e. C'est un peu vieillot, mais charmant, et beaucoup mieux que ce que j'attendais. Il fait bon, ni trop chaud, ni froid, bien que tous les locaux sont en anorak d'hiver bien fermé. Pour moi le t-shirt est parfait.
A 19h, souper à l'hôtel. Nous nous laissons conseiller par le serveur et c'est très bon, en particulier les nems.
Petit tour dans le quartier. Frayeur pour traverser la rue au milieu des scooters, voitures et klaxons. Un gentil monsieur me prend par le bras pour m'amener de l'autre côté, car Daniel est passé sans se soucier de moi ! Ceci dit, on s'habitue vite et la technique n'est finalement pas si compliquée.
Samedi 17 décembre : Journée libre à Hanoï
Après une excellente nuit, nous avons une journée entière libre pour découvrir la ville. Nous quittons l'hôtel vers 9h30. Il fait bon. Direction le km zéro et un circuit préparé par Daniel pour découvrir les plus belles rues de la vieille ville : le quartier des corporations : 36 quartiers dont la rue des bijoutiers, celle des lampions avec les très kitch décos de Noël et Nouvel An, la rue du poisson, celle des casseroles,
Nous prenons un verre à la rue des voiles où un liégeois nous annonce des inondations importantes dans la région du centre, où nous serons dans quatre jours.
Au grand carrefour du km zéro, à Hoan Kiem Lake, si encombré hier, près du lac de ‘Epée Restituée', des enfants jouent et roulent avec de petites voitures électriques, de petits go-karts très bas avec 2 manettes. C'est très agréable. Nous décidons que nous viendrons dîner au Avalon Lunch Café. L'après-midi, nous longeons le lac avec photos du stupa de la tortue Thap Rua. Visite de Bach Ma, le plus ancien temple de la ville. Nous sommes très contents de cette première journée, surtout de la visite du musée de la Femme Vietnamienne. Nous y avons découvert les rites de mariages dans plusieurs ethnies, l'histoire des femmes révolutionnaires, la déesse mère, les techniques pour moudre, la palanche, le film témoignage de femmes vendeuses de fruits ou autres marchandises dans la rue à Hanoï pour nourrir (difficilement) leur famille, les femmes héroïnes de la guerre et décorées suite à la perte de plusieurs de leur fils. Tout cela me touche énormément.
Passage dans la cathédrale Saint-Joseph. Des femmes y serinent des incantations lancinantes et ininterrompues.
Il nous reste juste une heure de repos avant le rdv avec notre guide et notre compagnon de voyage, Stéphane, genevois de 42 ans que nous connaitrons mieux dans les prochains jours.
Le repas dans un restaurant proche est excellent. Ensuite nous faisons le tour du lac de l'épée restituée au milieu d'une foule incroyable : danseurs de tango, mazurka, … Cela nous amuse un moment, puis retour à l'hôtel.
Première journée très remplie. Hanoï nous a déjà conquis.
Les photos du 3e jour
Dimanche 18 décembre : Hanoï avec le guide
Les photos du 4e jour
A 8h le guide nous attend. Un mariage se prépare dans la maison en face de l'hôtel. Notre minibus va nous mener au Temple de la Littérature, la 1e université du Vietnam, qui date de 1070, mais n'est pas reconnue par l'Unesco en tant qu'université. Des groupes d'enfants, les meilleurs écoliers du pays nous saluent, et font des selfies avec moi. Je n'ai jamais eu autant de succès avec ma peau si blanche ! Le lieu était consacré à la formation des mandarins, les hauts fonctionnaires de 1442 à 1779. Des stèles, portées par une tortue, aujourd'hui protégées par l'UNESCO honorent les dits mandarins. Il n'en reste aujourd'hui que 82 sur 116, suite aux bombardements de 1954. Le Yin et le Yang sont figurés partout : carré = terre, rond = ciel, tortue = terre, oiseau = ciel, tambour en bois – cloche ou gong en métal, homme - femme, bien - mal, montagne - eau, …
Nous admirons les colonnes en bois de fer souvent laquées en rouge, avec des idéogrammes très beaux.
Important à ne pas confondre : Un temple honore une ou des personnalités. La pagode honore toujours le Boudha.
Les offrandes peuvent être de la nourriture ou de l'argent. On donne aussi de faux billets pour les brûler pour garantir aux ancêtres qu'ils ne manquent pas d'argent dans leur nouvelle vie.
Ensuite se pose la question de la file d'attente d'une heure pour voir la dépouille d'Ho Chi Minh. Je ne suis pas vraiment prenante, mais nous n'y échappons pas. La file est sous haute surveillance, sans appareil-photo, pour juste passer davant le tombeau et voir la tête et les mains cirées du héros national. Puis nous visitons le parc, les maisons, dont celle sur pilotis, la Pagode au pilier unique, en forme de lotus, et les voitures de Ho Chi Minh, et nous nous arrêtons devant le palais présidentiel où sont reçus les visiteurs de marque étrangers.
Trung ne peut s'empêcher de nous raconter tous les détails des guerres gagnées par les Vietnamiens : l'indépendance contre les Français en 1954, les Américains en 1975, les Chinois.
Le dîner est moins apprécié que les précédents, le chauffeur s'étant fait arrêter par la police, suite à un feu soi-disant non respecté. Devant le restaurant, nous assistons à une scène violente d'une personne en crise complète : épilepsie ? drogue ?
Ensuite nous visitons la pagode sur le lac de l'épée restituée, via le pont rouge, déjà photographié à de multiples reprises.
La visite se poursuit avec le musée d'ethnographie. Les maisons des différentes ethnies minoritaires du pays sont présentées. La visite est très agréable. Il y a peu de monde et les constructions se visitent facilement, parfois à condition de se déchausser.
A l'entrée du soir nous allons au spectacle de marionnettes sur l'eau, typique du Vietnam. Plusieurs scénettes typiques sont représentées : des travaux des champs aux combats de dragons, de l'épopée de l'épée restituée aux différents instruments de musique.
Ensuite nous attend le cyclo-pousse qui nous fait visiter les rues animées aux lumières du soir et repassent dans des rues que nous avons découvertes hier. On se sent comme chez nous, à l'aise. Ce voyage nous plait de plus en plus.
Le repas dans un resto chic est vraiment délicieux, exceptionnel et le service est vraiment gentil : on se sent extrèmement bienvenu ici. Ce soir nous n'irons pas trainer autour du lac -) car demain il s'agit de se lever très tôt.
Les photos du 4e jour
Lundi 19 décembre : en route vers Ninh Binh
Les photos du 5e jour
Réveil à 5h45, plus tôt encore que pour aller au boulot !! Et après une mauvaise nuit, trop de bruit et de longues heures sans retrouver le sommeil.
Nous partons sans petit déjeuner pour la leçon de taï chi, en face du mausolée Ho Chi Minh, où des personnes âgées sont des habitués de l'exercice de cet art martial asiatique très matinal. Un professeur charmant, de +- 70 ans nous initie à quelques positions et mouvements lents de taï chi. C'est assez difficile de contrôler les jambes, les bras, les mains et sa position sur 2 axes. Mais on s'en sort pas trop mal. Dommage qu'à la fin des exercices, les habitués sont tous partis. Je comptais sur une démo de pros et quelques photos des positions les plus typiques.
Retour à l'hôtel pour le petit déjeuner et la valise plus le check-out. Stéphane est en retard et a du mal à boucler sa valise. Il pleuvine. Un petit crachin qui ne durera pas, et des files et des foules de scooters, de voitures, des bus, tout le monde est soudain dans les rues. C'est lundi.
Première visite à un atelier de laque. Après une seconde arrestation par la police, comme hier. Trung est scandalisé par les ‘voleurs', les fonctionnaires qui essaient de se faire un supplément avant les fêtes de fin d'année. Explications sur les techniques de peinture laquée : à la coquille d'oeuf (de canne), à la feuille d'or ou d'argent, avec des grains de coquillages, … Un travail d'équipe, et de bénédictin ! Puis nous visitons la boutique. Notre choix se porte sur un vase bien coloré, moderne, genre Picasso, avec d'un côté la représentation des quatre saisons et de l'autre, des instruments de musique. 70 euros quand même. Et je m'inquiète de la valise, déjà trop remplie.
Route vers la province du Ninh Binh, baie d'Halong terrestre. Les hommes se préparent pour une ballade à vélo avec le guide. Très peu pour moi. Je reste avec le chauffeur et on attend les bikers à 2 ou 3 endroits. Je fais ouvrir la valise de Daniel pour sortir les jumelles. C'est vrai que le long de l'eau, sur les rizières, il y a des oiseaux, et des personnes au travail, un peu éloignées. Les voilà partis. A la halte suivante, je les attends trop longtemps : il y a un problème. Ben oui, les jumelles sont perdues ! C'était bien la peine !
Le repas de midi se passe dans une famille, nombreuse ! Le monsieur a trois filles et une ribambelle de petites-filles. C'est charmant. Ils nous servent une dizaine de plats. Dur de faire honneur à tout ! Tout est délicieux, sauf les nems, curieusement. Avec les conseils de Tchung, on s'en sort honorablement pour le pourboire. Le guide nous explique que la famille élève des chiens pour les restaurants. C'est vrai que plusieurs chiens se baladent autour de nous, dont une femelle et de magnifiques chiots très attachants. Dommage que leur sort soit de finir à la casserole ! Quelle horreur !
Après quelques kilomètres de route, sans crier gare, nous voilà installés dans de minuscules barques très plates. Notre rameur connait quelques mots de français. La promenade se fait dans un calme parfait, contraste après l'effervescence de Hanoï et ses klaxons incessants.
Nous en profitons à fond. Le soleil apparaît timidement derrière le brouillard mystérieux. Nous passons dans une grotte à chauve-souris, brr ! Belle expérience, à placer dans notre top 5. A notre retour à l'embarcadère, deux couples de mariés posent pour leur photos de mariage dans ce décor magnifique.
Nous voilà repartis pour la dernière visite de la journée : le site de l'ancienne capitale de Hoa Lu. Deux temples du 17e siècle célèbrent le Vietnam indépendant des 9e et 10e siècles (du temps des croisades). Le temple de Dinh Tien Hong est le plus beau : le portique est remarquable avec une clotûre décorée de céramiques vertes. Drapeau du Vietnam ancestral et du moderne cohexistent bizarrement pour honorer une dynastie royale en pays communiste. Le temple de LiDai Hanh, successeur du précédent et second mari d'une veuve devenue célèbre.
Nous quittons ce site remarquable après une tentative ratée de visiter un cimetière bien gardé par des chiens turbulents. Dans la rizière voisine, nous remarquons un homme et son buffle. Des haut-parleurs diffusent le journal officiel de manière à ce que la population ne puisse en aucun cas échapper au message venu d'en haut.
Nous poursuivons notre route pour Ninh Bin où nous passerons la nuit dans un hôtel chic. Le repas servi assez pompeusement se termine par un yaourt proposé directement dans son pot, assez drôle.
Tout le monde n'est pas pauvre dans ce pays : un château privé ressemblant à l'église de Koekelberg est en construction en face de l'hôtel.
Les photos du 5e jour Mardi 20 décembre : Vers la baie de Halong
Les photos du 6e jour
Longue route vers la baie d'Halong en passant près de la ville portuaire de Haï Phong. Gros trafic de camions sur cette route parsemée de postes de police. Nous traversons plusieurs villages. Nouvelle interpellation par la police pour passage d'une ligne blanche imaginaire. Mais le chauffeur se défend bien et ne paie pas, avec ou sans bakshich, on ne saura jamais.
Tout le reste du trajet, lui et Tchung continuent à traiter les policiers de voleurs. C'est vrai que cela devient excessif !
Nous observons durant le trajet, à la fois l'activité rurale dans les rizières et la vie dans les petites villes, avec l'artisanat et le commerce local. Tchung prend plaisir à nous montrer les restaurants proposant du chien ou du chat, repas de fête pour les habitants du Nord.
Du côté de HaïPhong, nous traversons un village le long d'un fleuve avec des fours de fabrication de ciment, très pollué : tout est blanc. Nous passons trop vite, sans pouvoir faire de photos.
Vers 11h, nous arrivons à la baie d'Halong et nous faisons encore un arrêt dans un élévage d'huîtres perlières. Nous avons droit à une explication de tout le processus, dont la démonstration de l'opération pratiquée pour implanter et extraire une perle d'une huître porteuse.
La boutique offre un choix énorme de bijoux un peu trop kitsch et trop cher pour les perles. Je trouve de belles boucles d'oreilles modernes en nacre pour les filles : cadeau de Noël tout trouvé.
Dans le port de la baie d'Halong, le guide nous laisse aux mains d'un de ses collègues. Nous embarquons vers midi sur un bateau d'une vingtaine de cabines, de la compagnie Mirage. Notre cabine est confortable avec douche, petit salon avec porte sur un mini balcon, très agréable, très privé. La porte en face de notre cabine donne sur la soute : les machines et le logement du personnel, beaucoup moins bien logés que nous !
L'accueil par notre guide et le personnel du bateau est très sympa. Le jeune capitaine parle anglais, avec un humour et une efficacité désarmantes. On est très bien tombés. Nous avons l'occasion de faire connaissance avec d'autres francophones : un couple d'anversois bien sympas, actifs dans le textile pour les couturiers, des français du sud. Nous avons droit à une bouteille de vin blanc lors du premier repas. Pas terrible ce vin local, nous nous en tiendrons donc à l'eau et à la bière pour le reste du voyage.
La vue est splendide dès le départ de la croisière. Malgré le temps brumeux, nous nous rendons compte que cet endroit est l'un des plus beaux du monde et nous en profitons bien, du pont inférieur, au supérieur, à notre cabine. Il fait plus chaud qu'à Hanoï et je sors mon top préféré en espérant bronzer un peu. Des excursions sont prévues pour visiter des îles et nous avons le choix de partir en kayak ou en bateau en bambou. Je suis un peu inquiète de ce qui nous attend. Mais tout se passe bien. Nous embarquons sur les petits bateaux tirés derrière le Pelican 2, qui nous déposent à un embarcadère où nous attendent les barques en bambou. Nous empruntons un petit passage sous les rochers vers un lac intérieur où les rochers sont colonisés par des macaques dont les sauts et les grimaces amusent les touristes. Ensuite nous attend la surprise : c'est le nom d'une grotte vraiment magnifique dont plusieurs concrétions font penser qui à des amoureux, qui au ‘doigt de Dieu', hum ! Tchung avait essayé de me convaincre de ne pas participer à l'excursion à cause des marches et du dénivelé. Heureusement que je ne l'ai pas écouté ! Premier arrêt photo avec un panorama époustouflant. Pour faire un portrait il faut utiliser le flash, ce qui n'est pas évident pour tout le monde et finit par occasionner quelques disputes de couples car on ne repassera pas à cet endroit en fin de visite, Tchung me l'a bien expliqué. Nous nous en sortons très bien. De retour sur le bateau, nous profitons de la fin de la Happy Hour pour déguster une margarita en compagnie de nos amis flamands. Pendant le repas du soir, le capitaine met à l'honneur quelques personnes : anniversaires et anniversaires de mariage. C'est sympa. On nous propose le film Indochine, en français. Malheureusement nous sommes bien trop fatigués. Nous allons plutôt dormir pour espérer voir le lever du soleil à partir de notre lit demain matin. Nous passons une bonne nuit dans notre super cabine, entourés d'un nombre d'autres bateaux pareils au nôtre et de quelques barques et un grand bateau de croisière visible au loin.
Les photos du 6e jour
Mercredi 21 décembre : Baie de Halong
Les photos du 7e jour
Réveil matinal sur le bateau pour observer le lever du soleil. Malheureusement, la brume a bien du mal à se lever, elle. Le spectacle est quand même inoubliable. L'atmosphère est propice à une forme de nostalgie et à un grand calme intérieur. Au programme, la visite de l'île de Titop, astronaute russe qui a visité le Vietnam et qui est le seul étranger à avoir donné son nom à une île de la baie. La montée compte 425 marches, mais Tchung m'a appris qu'ici je peux faire demi-tour quand je veux si la montée est trop difficile. De toute façon, monter des marches, je sais faire ! Je remarque qu'exceptionnellement nous prenons du retard sur l'horaire annoncé. Et à notre arrivée sur l'île, il y a une file. Pas normal ici, tout est si bien organisé d'habitude. La raison de ce couac ? La dame qui a fermé le site hier soir a, par mégarde, emporté la clé ! Un bateau officiel arrive à toute vitesse et débarque une véritable armée de fonctionnaires. La porte s'ouvre et la file se résorbe immédiatement. Daniel veut monter vite pour ne pas être gèné par ceux qui descendent et prendre des photos à son aise. De mon côté, c'est un peu l'inverse, je préfère être dans une file pour pouvoir m'arrêter de temps en temps sans être celle qui freine tout le monde. Tout se passe bien. Il y a régulièrement des paliers avec une vue magnifique. En haut on a droit à un panorama à 360°. C'est juste grandiose. Aucun regret pour l'effort fourni. Après cela on aurait pu se baigner ou se promener sur la plage, mais c'est décidément pas mon truc, et nous attendons sagement au pied de l'immense statue de TiTov.
De retour sur le bateau, nous avons droit à un brunch à 10 h du matin ! Pas vraiment faim, mais comme nous ignorons la suite exacte du programme, nous en profitons quand même. A cette heure-là je choisis les plats froids qui me plaisent vraiment bien. Il faut déjà refaire les valises. Heureusement nous n'avions que notre sac à dos et nous sommes vite prêts. Sur le pont nous faisons encore quelques dernières photos, le soleil arrivant enfin, et chauffant vite l'atmosphère.
Notre guide et notre chauffeur nous attendent. Premier déchirement. C'est ‘le plus beau d'not'voyage' qui se termine déjà, j'ai un goût de trop peu !
Nous voilà en route vers l'aéroport de Hanoï. Nous allons également quitter notre guide, si drôle et attachant ! Snif !
Nous traversons une région de charbonnages, que nous ne verrons pas, mais l'état de l'environnement ne laisse pas de doutes. Petite pause dans un grand centre commercial qui vend de grandes statues pour l'extérieur. A l'intérieur, un atelier de brodeuses et des salles d'exposition et de vente de tous les produits vietnamiens : bijoux, objets laqués, gastronomie, soie, … l'usine à touristes.
A l'aéroport de Hanoï, tout est bien organisé. Tchung nous accompagne pour l'enregistrement des valises. Curieusement nous avons un léger dépassement du poids autorisé, mais finalement ça passe sans encombre. Nous échangeons nos coordonnées avec Tchung et nous nous assurons que tout est ok pour les pourboires.
Une heure trente plus tard nous débarquons à l'aéroport international de Danang, au coeur des souvenirs des combats de 1968, dans un aéroport qui a servi aux américains pour perpétrer leurs pires méfaits dans le pays, à savoir la guerre chimique avec le ‘composant orange' de Monsanto qui recyclait ici son herbicide que le monde entier ne voulait plus acheter à cause de la dioxine.
Notre nouveau guide, Lam, nous l'explique dans la voiture. Les inondations récentes qui ont causé plusieurs morts il y a 5 jours à Hoï An en sont une des conséquences liées au déboisement de cette région proche du 17e parallèle qui était la frontière Nord-Sud après la défaite des Français en 1954. Le guide nous conduit pour le souper sur une plage de Danang en bord de mer. On voit à seulement quelques mètres les grosses vagues prisées aujourd'hui des surfeurs américains qui ont remplacé les GI's.
Nous sommes fatigués et le chauffeur très prudent nous conduit à Hoï An, dans un hôtel à l'écart de la ville. Il pleut et cela n'augure rien de bon pour demain. Mais nous sommes vraiment trop épuisés pour y penser.
Les photos du 7e jour
Jeudi 22 décembre à Hoï An
Les photos du 8e jour
Nous nous réveillons de bonne heure, comme d'habitude, et selon les désirs de notre guide. Nous entendons la pluie qui tambourine à tout berzingue sur le toit. L'hôtel est un ensemble de chambres qui donnent directement sur l'extérieur. Je me dis que dans ces conditions, je ne me lève pas. Hors de question de visiter la ville en barque comme les touristes de la semaine dernière ! Finalement cela se calme et nous nous levons quand même. La salle du petit déjeuner est le long de la rivière, et il faut traverser le jardin pour y accéder. Des personnes s'activent autour d'un ponton et autour d'un petit bateau sur la rivière. C'est agréable et très calme.
Départ avec notre guide pour découvrir la plus belle ville du pays. Ville très commerçante qui vient donc d'être inondée. On voit les traces d'humidité à 1m50 sur les murs. Les habitants ont rapidement nettoyé et tout remis en ordre après la décrue de la rivière. En Belgique, pareille inondation aurait été traitée de catastrophe naturelle majeure et le roi aurait certainement enfilé ses bottes pour venir consoler les victimes. Ici on prend cela avec philosophie malgré que la saison des typhons devrait être terminée depuis la mi-novembre.
Notre visite commence par un arrêt dans un cimetière au milieu des rizières. Le guide nous explique la signification des pierres tombales qui indiquent à côté du nom du défunt, le nom de tous les donateurs de la famille qui ont financé la sépulture, ainsi que la liste des descendants du défunt. Selon le rite local boudhiste, la tête du mort est toujours orientée côté montagne et les pieds en direction de l'eau, toujours à cause du Yin et du Yang, et dans un esprit de Feng-Shui. Daniel remarque la tombe d'un jeune soldat, ou officier de l'armée sud-vietnamienne vaincue.
Quelques buffles au repos et des femmes au travail dans les rizières. On est en période de labour en vue de la transplantation des pousses de riz. Le lizeron d'eau est présent et cultivé. Nous en mangerons dans les prochains jours. Nous visitons ensuite à pied les quelques rues commerçantes de Hoï An. Premier arrêt pour visiter une fabrique de soie, doublée d'un atelier de confection express. La visite commence par des explications en français sur la culture du ver à soie, puis l'extraction des fils de soie.
Puis à l'étage, nous découvrons les tenues qu'on propose de confectionner pour nous sur mesure, dans le tissu que nous choisissons. Malgré la chaleur difficilement supportable, surtout pour prendre des mesures, j'ai tellement envie de la tenue traditionnelle qui rend les vietnamiennes si belles et élégantes, je finis par accepter et Daniel commande à son tour une belle chemise noire. La prise de mesures est comique : photos de dos, de devant, … et dictée d'un tas de chiffres. On nous promet la confection et la livraison pour 18h à l'hôtel avec essayage et retouches éventuelles pour le soir même. Dans une autre boutique, nous découvrons la fabrication des lampions et de la marquetterie.
Le guide nous explique les particularités architecturales des maisons anciennes de la vieille ville, piétonière en-dehors des heures de pointe. La visite est très agréable. Plusieurs maisons se visitent. Nous apprenons les styles chinois, vietnamien et colonial. Nous visitons un petit temple dédié à la dame maritime qui a protégé les premiers migrants venus de Chine par la mer. Puis le pont couvert japonais, avec un petit temple intégré en son centre. Des animaux protègent l'entrée et la sortie du temple. La visite se poursuit par le marché local, où j'achète du thé au gingembre pour Damien. La suite va se faire à vélo, pour le guide et pour les hommes. Moi j'ai droit au cyclo-pousse. Daniel prend le guidon du cyclo-pousse pour la photo qui fera le plaisir de mes collègues comme carte de voeux pour 2017.
Belle ballade de quelques km pour se rendre à travers les rizières et les champs inondés, couverts de lizeron. Nous arrivons à l'heure du repas dans un petit village de maraichers où nous aurons droit à une visite guidée des plantations d'herbes aromatiques et légumes divers par le fils de la maison, bien sympathique et très didactique. Il nous apprend à arroser les lopins de terre avec 2 arrosoirs et une palanche : sportif ! Tout est net, propre, sans la moindre mauvaise herbe. Daniel est scotché. Je retiens que les hommes travaillent sur la plantation, pendant que les femmes vont au marché et reviennent à la maison avec l'argent, ce qui les rend très importantes. Avant de manger, nous avons droit à un cours de cuisine pour préparer des crèpes de riz aux crevettes et à la viande. La recette est soigneusement notée. Nous comptons bien réaliser la recette à la maison. Nous sommes affamés, mais un massage des pieds va encore nous permettre de nous détendre avant de passer à table. C'est très agréable, et cela ne se limite pas aux pieds : les épaules, la nuque, le cuir chevelu, le visage, et cela semble très amusant à nos hôtesses. Elles doivent bien se moquer de nous. Le guide fait quelques photos bien chouettes à notre insu. Enfin le dîner est servi et c'est une fois de plus absolument divin. Un plat en particulier est très personnel : le riz donne lieu à une présentation artistique de ce que nous inspirons à la cuisinière : pour moi ce sera une tortue. Je ne sais pas pourquoi ! Daniel a une sorte d'araignée, et pour Stéphane, c'est un homme bien en forme, hoho.
Avant de quitter cette maison, et cette famille super attachante, nous avons encore une démonstration de calligraphie. Le professeur (un véritable chinois) dessine à l'encre de Chine des dessins figuratifs, puis des versions de plus en plus abstraites pour nous montrer comment on en est arrivé aux idéogrammes représentant le bonheur, la prospérité et la longévité. Je retiens que le soleil + la lune sont utilisés pour figurer la lumière : logique.
En chemin pour retrouver notre minibus, le guide nous montre encore la végétation locale en bord de rivière, et l'escargot rouge qui s'attaque aux plants de riz et qu'il faut combattre au moyen de produits chimiques. La voiture nous attend un peu plus loin. Nous voyons un troupeau de buffles que leur propriétaire ramène pour la soirée, et qui traverse la route sans ralentir malgré le flot ininterrompu de voitures et de scooters, impressionnant.
La nuit tombe et nous rentrons à l'hôtel. A 18h pile, on nous appelle de la réception pour la livraison des vêtements sur mesure. Je m'attendais à ce qu'une femme m'aide à décider si cela convient bien. Mais non, le livreur attendra sagement à la réception. Je dois retrouver le bon de commande dans mon sac. Panique, j'ai complètement perdu de vue ce papier dont je n'ai pas compris l'importance ce matin. L'essayage est ok. Nous sommes ravis et nous envoyons directement les photos sur What's app. Les filles n'en reviennent pas que nous ayons osé nous lancer dans cette aventure typique.
La soirée est libre. Nous allons retourner en ville pour souper dans un restaurant conseillé par le guide. Je demande à la jeune réceptionniste de réserver une table pour nous. Elle semble étonnée que nous choisissions ce restaurant et veut nous envoyer ailleurs. Tant pis. La navette pour HoÏ An arrive et nous voilà partis avec des français bruyants qui se prennent pour le centre du monde. Mauvaise surprise au restaurant : l'entrée choisie par Daniel est tellement piquante qu'il ne peut pas la manger et l'empêche même d'apprécier le plat suivant. Après une ballade dans la rue aux lampions, très animée, nous achetons une bougie à une veille dame qui nous montre qu'on pose ce lampion sur la rivière et qu'il emporte notre voeu. C'est romantique. Subitement à 21h30, un rapide message dans les hauts-parleurs annonce la fin de la période de rue piétonne. A l'instant des vélomoteurs déboulent de toute part. Il faut donc rentrer. Un jeune homme nous propose un taxi. Nous annonçons le nom de l'hôtel, je m'arrange pour le prix de la course et nous voilà partis. A un moment, il klaxonne comme un fou, et m'explique que sa sister habite là. Il veut juste lui faire un petit bonsoir. On ne se complique pas la vie, ici, c'est trop cool.
Les photos du 8e jour
Vendredi 23 décembre : Danang : le musée Cham et la route du Col des Nuages vers Hué
Les photos du 9e jour
Nous devons à nouveau partir tôt, car nous devons déposer Stéphane à temps à l'aéroport de Danang. De là il va rejoindre sa famille au Myanmar pour fêter Noël avec eux. Avant cela nous allons visiter le musée Cham. A l'hôtel je fais mes adieux à la charmante réceptionniste, Tho. Elle me laisse une carte avec son nom et ‘Your Daughter'. Je suis sous le charme.
Nous longeons la côte et les voies de chemin de fer en direction de Danang et de ses grands hôtels-resorts qui attirent beaucoup de riches touristes américains et russes. D'anciennes bases militaires avec leurs bunkers intéressent Daniel et le guide. Nous arrivons près de l'immense pont en forme de dragon que nous voyons enfin de jour, après notre passage de nuit dimanche soir. Danang, 3e ville du Vietnam (avec 1 million d'habitants) s'appelait Tourane pendant la colonisation française. Proche du 17e parallèle, les GI's américains y ont localisé leurs principales bases aéro-navales, point de départ des bombardements les plus horribles. Abandon de la base un mois avant la chute de Saïgon en mars 1975.
Nous visitons le musée des sculptures, qui abrite depuis sa création en 1915-1919 par Henri Parmentier, des sculptures en grès datant du Ve au XVe s. Les Chams sont venus d'Indonésie avec leur culture hindouiste. Représentations de Brahma, Shiva, qui mêle le corps d'un lion (force) et d'un éléphant (intelligence), statues de Ganesh, le dieu éléphant.
A l'entrée du musée une carte du Vietnam permet de resituer le Champa au Vietnam ainsi que les hauts-lieux de la culture Cham, notamment le site de My Son détruit en grande partie par les bombardements américains mais dont Parmentier avait établi des relevés topographiques et des plans et des maquettes exposés dans le musée.
A la sortie du musée, une exposition de belles photos sur la vie quotidienne au Vietnam ainsi que des lieux les plus remarquables du pays retient notre attention.
A l'aéroport nous rachetons les dongs qui restaient à Stéphane avant de le laisser continuer son voyage.
Et nous voilà sur la route à travers la montagne : la route du Col des Nuages : il y a du brouillard et nous ne faisons qu'un arrêt. Parfois une trouée nous permet de voir les belles plages en bas. Il n'y a pas tellement de monde sur cette route, un tunnel permettant d'éviter le col est emprunté par les camions. Il n'y a plus que les touristes qui veulent passer le col. Ce n'est pas la saison idéale mais nous apprécions quand même la route et la vue. Ce col est la barrière climatique entre le Nord et le Sud du pays. Au pied de la montagne, la route croise le chemin de fer qui traverse tout le pays de Hanoï à Saïgon, en passant par Hué. Un village de pêcheurs offre un panorama de carte postale, comme dit Lam.
Le long de la route nous remarquons des échoppes qui vendent de petites bouteilles jaunes. C'est de l'huile d'eucalyptus. A la halte suivante, nous en achetons un flacon. C'est bon pour traiter les courbatures et les piqures de moustiques.
Arrivée dans la ville de Hué (350.000 habitants) vers midi. Après le dîner, nous visitons la cité impériale, avec la citadelle au premier plan, face à la rivières des parfums. Ancienne capitale du Vietnam, de 1802 à 1954. Hué est classée au Patrimoine mondial de l'Unesco.
Le roi Gia Long construisit cette citadelle de 1805 à 1832. Il s'agit du fondateur de la dynastie des Nguyen. L'ensemble a un périmètre de 10 km. Je suis accueillie par trois magnifiques jeunes filles pour une intervieuw dans le cadre de leurs études. Elles m'interrogent sur les sports que je pratique, hihi, très drôle ! Le temps est menaçant, avec de la bruine par moments.
Lors de la guerre du Vietnam, les troupes Vietcong s'y regroupaient et les américains ont donc allègrement bombardé ce joyau du 19e siècle, détruisant une grande partie des bâtiments. Mais grâce à l'Unesco la reconstruction des bâtiments les plus emblématiques peut se poursuivre.
Trois enceintes composent la citadelle en s'inspirant de l'architecture des Cités impériales chinoises.
A l'entrée de la Cité impériale, deux rangées de canons nous accueillent. Il y en a 9, chiffre symbolique, dont 5 pour les 5 éléments : eau, bois, métal, feu et terre, et de l'autre côté, les 4 saisons. L'entrée principale, ou Porte de Midi est percée de cinq portes, l'entrée pour les mandarins d'un côté, pour les militaires de l'autre. Ici les poètes et les militaires ont une importance égale. Après les grands bassins d'eau, une allée mène au Palais du Trône.
Des sculptures d'animaux se retrouvent un peu partout à chacun de ces animaux est attaché une symbolique particulière : les dragons qui surveillent les visiteurs du haut des toits ou dans les escaliers représentent la sagesse et la puissance le griffon apporte bonheur et protection royale, le phoenix la vertu et la tortue est porteuse de longévité.
80 colonnes en bois de fer ont résisté aux bombardements mais pas aux termites.
Entrée dans la Cité Interdite : Il ne reste que des ruines excepté 2 galleries : le pavillon de lecture et un théâtre dans lequel on peut poser avec des costumes fastueux, comme celui du mandarin.
Nous visitons deux temples : le temple du Culte des empereurs Nguyen avec 9 urnes dynastiques puis nous visitons le jardin et nous sortons dans la Cité habitée par ????
Au soir du 23 décembre, nous soupons dans une magnifique maison, ancienne demeure d'un mandarin.
Les photos du 9e jour
Samedi 24 décembre : Seconde journée à Hué.
Les photos du 10e jour
Les cyclo-pousses couverts nous attendent devant l'hôtel. Nous démarrons immédiatement vers la Pagode de la Dame Céleste en bordure de la rivière des Parfums. Nous traversons les rues animées de la cité impériale ainsi que le pont Eiffel sur la rivière. Je surprends Daniel à boire sa bouteille d'eau offerte comme chaque jour par le guide, alors que son conducteur transpire dans les côtes et sur les pavés inégaux. Moi, au moins j'ai la présence d'esprit de proposer la mienne à mon conducteur.
Nous laissons le cyclo-pousse au pied de la pagode de Thien Mu, en face de l'embarcadère sur la rivière. Là, une scène que nous avons vue à de multiples reprises se déroule sur les escaliers au pied de la pagode : une jeune femme dans une tenue magnifique, un ao daï d'un bleu profond, pose pour un photographe professionnel. La scène dure un moment sans le moindre mouvement, ni même des yeux ou des cils. J'en profite pour photographier la belle, seule et avec Daniel. Puis le guide fait la photo à trois. Beau souvenir.
La pagode de Thien Mu se caractérise par une tour de 7 étages qui donne sur le fleuve : 7 étages comme les 7 réincarnations de Budha. Divers symboles ornent la tour : fleurs de lotus et svastiska rappelant une croix gammée à l'envers. A droite une tortue géante avec une stèle et à gauche, une cloche.
Dans le temple les trois boudhas représentant le passé, le présent et le futur. Joli jardin avec des bonzaïs et relique de l'Austin bleue utilisée par Tich Quang Due qui s'est immolé par le feu en 1963 à Saïgon pour protester contre le pouvoir anti-boudhiste de Diem, pro-catholique. Son coeur serait resté intact malgré la température très élevée de l'immolation. A l'arrière, nous découvrons les locaux du monastère où les bonzes arrivent par un long couloir pour aller dans les réfectoires où le repas les attend, avec des cadeaux que les visiteurs leur ont apportés : cannettes de coca entre autres.
Malheureusement, le temps se gâte : il va pleuvoir sans discontinuer le reste de la journée.
Nous visitons la maison typique de la famille d'un mandarin, où on nous sert le thé et des friandises au gimgembre. L'autel des ancêtres est bien fourni en nourriture par les deux soeurs âgées et célibataires qui vivent là.
Les petits hôtels à l'extérieur des maisons sont destinés à accueillir les âmes errantes et les esprits qui circulent la nuit autour des maisons.
Le dîner se passe dans une maison-jardin, un endroit magnifique avec des nénuphars et des fleurs de lotus.
L'après-midi est consacrée à la visite de deux tombeaux des rois de la dynastie Nguyen.
Selon les croyances, la vraie vie est dans l'au-delà et les morts continuent leur chemin avec les mêmes besoins que les vivants : manger, dormir, acheter des choses, … Le tombeau impérial sert aussi de résidence à la campagne. La construction répond à des critères de géomancie particuliers entre montagne et eau (du fleuve ou du lac artificiel). Lorsqu'un élément manque, on l'ajoute de façon artificielle. Il y a toujours un paravent avant l'élément principal de la construction.
Une vaste esplanade regroupe les statues de mandarins et leurs montures : éléphants et chevaux, un pavillon avec une stèle narrant la biographie du personnage, un temple, puis le site funéraire à proprement parler. Dans le parc nous reconnaissons de beaux arbres : frangipaniers, jacquiers, longanier, litchi. Nous visitons d'abord le tombeau de Tu Duc, qui a règné de 1848 à 1883, ou palais de la modestie, pas du tout modeste. Il a nécessité 3 ans de construction de 1864 à 1867 et a englouti des sommes faramineuses. Petites statues de mandarins, le roi lui-même étant petit. Le dais au-dessus du tombeau est en béton mais si bien fait qu'on dirait un rideau qui bouge. Impressionnant.
Le second tombeau, celui de Khai Dinh, dernier de la dynastie, est bien différent, en béton au lieu de la pierre. Il mélange les références traditionnelles et européennes : fleurs de lys. Le style est très kitsch. L'homme était complètement mégalo. La construction a pris 11 ans de 1920 à 1931. Des ardoises d'Anger, des fresques avec des bouteilles, du verres, des cuillères à soupe, des morceaux d'assiettes pour représenter moultes scènes de la vie, des animaux, des fleurs aux quatre saisons. Une pièce annexe regroupe des cadeaux reçus de son vivant des princes et rois occidentaux.
La dernière visite est bien différente, dans un monastère d'eunnuques impériaux. C'est l'heure de la prière et un jeune bonze psalmodie en frappant un gong pour envoyer ses prières vers le ciel. Un petit cimetière annexe comporte quelques tombes de bonzes. A côté on entend le chant d'une pagode de bonzesses.
Arrêt dans une fabrique de chapeaux vietnamiens traditionnels et de bâtons d'encens. L'agence de voyage nous offre un beau chapeau aux poèmes : dans lequel on voit des scènes typiques par transparence lorsque le chapeau est soumis à la lumière : magnifique. Encombrant aussi, mais Lam assure que Turkish Airlines acceptera sans problème un sac supplémentaire avec nos chapeaus et quelques bottes de bâtons d'encens très parfumés.
Ce soir, c'est le réveillon de Noël. Des bandes de jeunes vietnamiens se rassemblent dans le centre de la ville. Nous allons souper dans un magnifique restaurant jardin. Nous nous sommes mis sur notre 31 : Daniel porte sa nouvelle chemise sur mesure et j'ai mis ma longue jupe et de belles chaussures : un petit risque après une journée entière de pluie ! Nous commandons un cocktail. Malgré le niveau de standing du restaurant, le premier plat du menu est servi avant notre apéritif. Je me permets de demander à la charmante serveuse de reprendre la soupe et d'attendre un peu. Après le repas, il est encore temps de passer au 12e étage de notre hôtel où une boisson nous attend dans une ambiance musicale : deux jeunes musiciens jouent des airs connus pendant qu'un groupe de chinois émèchés renverse de la bière partout. Bon, nous allons dormir car la fatigue de cette longue journée a raison de notre envie de fêter Noël.
Les photos du 10e jour
Dimanche 25 décembre Jour de Noël : Saïgon – Ho Chi Minh Ville.
Les photos du 11e jour
Départ de bon matin : déjeuner à 5h45, avant même l'ouverture officielle du restaurant : nous sommes les premiers à nous restaurer, et nos valises sont déjà prêtes devant la porte de la chambre, et tout cela un jour de Noël ! La voiture nous attend pour le trajet vers l'aéroport de Hué et le transfert vers Saïgon. Petit aéroport et enregistrement rapide : notre guide et notre chauffeur vont pouvoir rentrer vite chez eux, l'un à Hoï An et l'autre à Danang. Lam nous apprend qu'on annonce à nouveau un typhon sur la région du centre, que nous quittons juste à temps. Il y aura de nouveau des inondations, et des morts. Il a l'air assez déprimé.
Dans le bus de transfert de l'aérogare vers l'avion, Daniel donne sa place assise à une jeune vietnamienne et son bébé qui pousse de petits cris de plaisir à mes grimaces. J'échange quelques mots avec la maman qui rentre chez elle après une visite à sa famille. Ca fait du bien, la chaleur humaine ! Dans l'avion des bonzes en tenue marron (grand véhicule) voyagent à nos côtés. Le vol ne dure qu'une heure et nous voilà à Ho Chi Minh Ville. Choc de chaleur à l'arrivée ! genre 32°. Nous sommes pris en charge par notre nouveau guide : Tien, une dame de mon âge. J'apprécie énormément cette diversité de guides qui nous font connaître les multiples facettes et visions de ce pays magique. Quelle chance nous avons ! Le chauffeur Hung, nous conduit directement dans le quartier de Cholon qui est un grand marché chinois : une enclave de 500.000 sino-vietnamiens (Hoa) à proximité du coeur de Saïgon. Saïgon a été rebaptisée par les communistes en 1975 en Ho Chi Minh City. Seul le quartier n°1 du centre-ville conserve la dénomination de Saïgon.
Avec 8 millions d'habitants, c'est la ville la plus importante du pays, Hanoï en comptant 3,1 millions et Hué 350.000. Danang compte 1 million d'habitants et Hoï An 120.000. La rivière Saïgon la traverse et est le siège d'une activité portuaire fortement développée avec la présence de l'armée américaine durant la guerre à partir de 1962 (plus de 100.000 civils et militaires américains à la ‘belle' époque !! Après la prise de Saïgon le 30 avril 1975, près de 1,5 millions d'habitants ont fuit de Saïgon et du Delta du Mekong avec les ‘boat people'. A mettre en perspective avec l'exode syrien de 2015-2016 ! Beau sujet de réflexion pour un jour de Noël !!
Dés le 1er mai 1975, Saïgon vivra dans la répression et les anciens militaires et fonctionnaires du régime déchu seront envoyés dans des camps de rééducation dans le Nord profond. Ce fut le cas d'une partie de la famille de notre guide dont le père, ancien colonel passera 10 ans dans un de ces camps. Notre guide et sa soeur, qui sortaient de l'adolescence ont aussi été envoyées en camp de travail et se sont vues mises à la rue comme nombre de sud-vietnamiens. Des traces profondes subsistent malgré les mesures de libéralisation prises par le régime à partir de 1987. Durant ces 12 ans de répression, l'économie de la région a régressé de 40 ans, mais actuellement les investisseurs reviennent. Le trafic des scooters est impressionnant mais un peu plus discipliné qu'à Hanoï quand même.
Visite du marché chinois : beaucoup de brol en plastique, surtout car le nouvel an approche et les gens achètent des cadeaux de toutes sortes. Petit cours linguistique de notre guide, cela semble être son dada : chaque lettre peut s'écrire avec toutes sortes d'accents qui vont en modifier la prononciation et le sens. Explications sur les plantes médicinales achat de champignons. Le marché chinois couvert est actuellement en cours de rénovation, et il est donc fermé.
Visite d'un temple chinois : Thieu Hau ou temple de la Dame Céleste, déesse protectrice des navigateurs. Des négociants originaires de Canton en assurent l'entretien et ont mis en place un système d'assistance financière mutuelle. La guide nous montre dans les personnages représentés dans la frise les deux seuls européens qui seraient … le capitaine Haddock d'un côté, … et Tintin de l'autre côté !
Repas dans un bon restaurant. Le proprio est particulièrement fier de sa moto Honda gros cylindre qui trône à la réception du restaurant. Dans la rue, nous remarquons à nouveau le réseau de fils téléphoniques enchevêtrés, une réparation étant justement en cours par la société locale de télécom.
Visite du quartier du centre-ville à pied : cela se limite à deux boulevards : l'avenue Nguyen Hué : l'avenue des champs-élysées de Saïgon : 750 m de long et 70 m de large, qui relie l'Hôtel de Ville à la rivière et est coupée par les travaux du metro. Le long de cette avenue, plusieurs centres commerciaux luxueux et de grands hôtels comme l'Hôtel Rex, et le centre commercial Union Square près de l'hôtel de ville. Devant l'hôtel de ville de style colonial qui a fait l'objet de travaux d'agrandissement récents, une grande statue de Ha Chi Minh. Nous passons devant le Théâtre Municipal et à l'extrémité de l'autre avenue importante (rue Dong Khai) la cathédrale Notre-Dame et la poste centrale en vis-à-vis. Jour de Noël et office en cours : la visite est impossible.Visite rapide de la Poste Centrale supportée par une charpente Gustave Eiffel et explication sur les plans de Saïgon datant de 1892 et 1936. La rue Dong Khai ou rue du soulèvement populaire est la seconde artère de la ville et est bordée également de grands hôtels dont le Caravelle, le Majestic et le Continental. Nous tenons encore à visiter le musée de la guerre. Les fameuses ‘cages à tigres' du Bagne de Poulo Condor ainsi que divers objets abandonnés par l'armée américaine nous impressionnent fortement. Dans le musée nous remarquons aussi l'exposition sur l'utilisation des défoliants (agent orange) et les suites causées sur la santé des habitants. On y voit entre autres la célèbre photo du massacre de My Lai en mai 1968 et la photo de la fille au napalm brûlée à l'âge de 9 ans, suite au largage de bombes. Dur, dur !
Egalement une salle sur les armes US utilisées dont le fameux Phal de la Fabrique Nationale d'Armes de Herstal.
Retour à l'hôtel et prise de possession de notre chambre. Ce n'est pas le meilleur hôtel de notre voyage, mais il est idéalement situé en plein centre-ville tout près de la nouvelle tour Bitexco.
Puis encore un merveilleux dîner sur le fleuve, sur un bateau-restaurant qui navigue pendant le repas. Superbes vues sur les tours illuminées de la ville et concert et danses pendant le trajet. Romantique au possible. Le service par une très jeune fille qui ne connait pas la Belgique, mais va regarder sur Google après son service : touchant !
Les photos du 11e jour
Lundi 26 décembre : Route vers Caber et croisière sur le Bassac
Les photos du 12e jour
La nuit a été difficile pour Daniel. La clim fonctionnant trop bien, et la couette étant trop étroite, Daniel dort tout habillé en grelottant. Aujourd'hui nous n'avons plus de guide. Nous laissons les valises à la réception et partons avec notre sac à dos avec le chauffeur pour 3 heures de route vers le port de Caber sur le delta du Mekong. Le produit anti-moustique et la crème solaire sont bien calés dans mon sac avec tout le reste. La Toyota Innovation roule très bien. La sortie de Saïgon en ce lundi matin n'est pas trop encombrée. Les feux sont synchro. Après la ville, nous découvrons les rizières, qui sont plantées dans cette région plus chaude. Dans le sud, il y a 3 récoltes par an, de 3 mois et 10 jours par récolte, au lieu de deux seulement dans le nord. Il y a des tombes un peu partout sur les parcelles. Des soldats ? nous l'ignorons. A certains carrefours, la police de la route est à l'oeuvre. Ici ils n'arrêtent pas les touristes mais certains véhicules plus ou moins trafiqués. Nous dépassons des véhicules en tous genres : les scooters avec 1, 2, 3 ou 4 personnes avec ou sans casque, chargés de sacs, de caisses, de barres de fer, de tout ce qu'on peut imaginer.
Dans une ville, la situation se corse. Il y a 3 bandes de circulation : à droite pour les scooters qui se doublent entre eux. Un camion en panne les oblige à mordre sur la 2e bande, la nôtre. Et à gauche, les camions, bus et autres véhicules plus lents mordent parfois la ligne de ce côté. Ca fait peur, il ne faudrait pas regarder ! On dirait bien qu'on arrive car la route devient étroite et cahoteuse. Nous stoppons devant un temple roccoco avec un signe distinctif : un oeil. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'un temple Cao Daï, modèle de religion synchrétiste qui associe Victor Hugo, Lao Tseu et Lénine avec les courants boudhistes et chinois.
Il fait chaud et je profite qu'une vendeuse me propose des chapeaux à 2 dollars pour m'en offrir un qui devrait bien me servir sur le bateau, pendant que Daniel s'apprête à changer des dongs pour 10 euros, alors que nous avons compté hier soir que nous aurions besoin de tout les dongs restants. Bizarre. Nous faisons plein de photos du temple sans savoir de quoi il s'agit, le chauffeur ne parlant ni Anglais ni Français. Le jardin attenant au temple est constitué de vasques avec des lotus dont les fleurs s'ouvrent : magnifique. C'est la première fois que nous observons des boutons et des fleurs dans toutes les phases de l'éclosion. Très chouette comme arrêt imprévu.
Nous sommes vraiment très proches de l'embarcadère où nous attend la guide de cette dernière étape de notre fabuleux voyage : encore une femme, plus jeune que la Saïgonnaise, également prénommée Tien. Je m'enduis de crème solaire. C'est un four ici. Un ‘petit' bateau vient nous chercher pour nous amener sur le Bassac II, bateau de croisière de taille modeste, avec ses 10 cabines. Je photographie tout. C'est magique. Nous sommes les premiers ‘invités' sur le Bassac II. Le personnel nous accueille comme des rois. Ils sont super gentils. Il y aura 14 personnes au total. Nous sommes les seuls francophones, avec un couple de suisses allemands, un couple de britanniques gays et une famille anglophone. C'est vraiment familial. Notre cabine est sur le pont supérieur, pas bien grande, mais il y a tout le comfort, la clim, la douche, et le lit. C'est l'étage de la capitainerie et de la salle de restaurant. Le dîner est à nouveau excellent avec en entrée de grosses crevettes à tremper dans le sel et à arroser de jus de citron. Mmmh !
Après le repas, les autres font tous la sieste, mais pas nous bien sûr ! Il y a tant de choses à voir sur les berges et sur le fleuve : les barges qui transportent la terre draguée par des grues dans la rivière, de petites embarcations guidées par des femmes à chapeaux coniques, des bateaux de touristes, … Nous traversons des villages où nous entendons les karaokés, où un bac amène les scooters d'une rive à l'autre. Nous passons sous quelques grands ponts, nous croisons des chantiers navals, des fours à briques, des raffineries, des usines de transformation du riz, … Cela grouille de vie.
A 16 h, nous embarquons sur un petit bateau pour nous rendre dans un de ces villages. La guide nous montre et nous laisse sentir les feuilles aromatiques et fruitières : le pamplemousse, la noix de coco, le bananier, le jaquier, …
Dans les plantations de riz, la culture a environ un mois. Ce sera mûr dans deux mois. Elle nous montre les oeufs d'escargot, qui font mourir le plant, qu'il faut donc arroser de pesticides. Ici aussi il y a des tombes un peu partout sur les parcelles. Ce sont les tombes des ancêtres de la famille qui voulaient rester sur leurs terres. A présent ces pratiques sont interdites car les parcelles seraient bientôt complètement occupées par les tombes ! Nous sommes accueillis dans la cour d'une maison avec des plats de fruits à déguster : pamplemousse, ananas, mandarines, banane, mangue et fruit du jacquier. La dame fabrique de petits animaux en feuilles tressées : une sauterelle et un oiseau. Nous avons vraiment apprécié cette visite, les fruits, les explications, l'accueil et tout.
De retour sur le bateau nous avons encore droit à un souper de rois. Les gambas sont à nouveau extra bonnes. Je sympathise avec le jeune couple suisse et nous avons une conversation en allemand sur les médicaments orphelins et la position spécifique de la Belgique en la matière. Fou, non ? Je prends aussi plaisir à discuter en anglais avec le monsieur un peu plus âgé que nous, qui est retraité depuis peu et aime les mêmes pays que nous, ainsi que son ami, un peu enrobé, qui a les mêmes problèmes que moi dès qu'il fait un peu plus chaud. Il agite son petit éventail à manche et je me sens moins seule à souffrir de la chaleur ambiante. Eux termineront leurs vacances sur l'île paradisiaque de Phu Quoc alors que les suisses vont passer le nouvel an à Hong Kong. Il fait noir. La navigation ne s'arrête pas. Les bateaux nous croisent pratiquement sans éclairage. Incroyable !
Les photos du 12e jour
Mardi 27 décembre : Fin de la croisière et de Cantho à Saïgon
Les photos du 13e jour
Lorsque le bateau lève l'ancre à 6h, il y a un peu de brume. Nous sommes les premiers sur le pont. A cette heure matinale, il fait bon. Petit déjeuner continental, délicieux.
A 8h30, les bagages bouclés, nous quittons le Bassac II pour un petit bateau et la visite du marché flottant de Phong Dien.
C'est un marché de gros. Un bateau est rempli d'ananas par exemple, un autre de noix de coco, un autre de patates douces. Les commerçants viennent s'approvisionner tôt le matin avant d'aller à leur tour vendre les produits sur leur marché local. Ensuite nous visitons une fabrique de nouilles, la dernière fabrique artisanale. Il y a donc beaucoup de touristes.
A 10h30, nous débarquons à Cantho, ville de 1,3 millions d'habitants. Hung, notre chauffeur nous attend. Petit stress, la Toyota Innova ne démarre pas. Hung jette un petit coup d'oeil sous le capot et ça repart. La route sera plus longue qu'à l'aller. Je veux absolument une photo d'un caphe-hamac, lieu où les conducteurs de scooter peuvent se reposer quelques minutes ou quelques heures au milieu de la longue route entre Saïgon et Cantho. C'est difficile car nous roulons vite. Il y a plus de trafic et de bosses qu'à l'aller. Hung accepte de faire un arrêt, mais notre caphe n'est pas très grand et personne ne s'y repose. Tant pis, je crois que je me souviendrai quand même toujours de cette spécificité du Vietnam.
A 12h30, nous faisons halte au Mekong Rest Place. Un endroit magnifique avec des arbres en fleur, des étangs, des nénuphars, des petits ponts, plusieurs salles de restaurant et à nouveau une table isolée, très bien située pour nous. Le repas démarre très bien avec les crevettes au pamplemousse. Les plats suivants sont moins à notre goût et il nous prend une subite envie de steak ! Ce doit être psychologique, car cette fois la fin des vacances est très proche.
La seconde moitié du trajet passe très vite. L'entrée en ville se passe sans problème et nous voilà de retour à l'hôtel ‘Au Lac II'. Nos valises nous attendent à la réception et nous prenons un moment pour nous rafraichir, nous reposer et écrire quelques cartes. Il est temps !
Nous sortons vers 17h. Objectif n° 1 : poster nos cartes à la grande poste, prendre un verre et marcher un peu dans le quartier de l'hôtel de ville, de la cathédrale et enfin choisir un resto pour notre dernier souper.
Près de la poste, nous découvrons une rue sympa, piétonne, consacrée aux librairies et aux bouquinistes. A la poste, Daniel photographie un bureau complètement désordonné juste à côté de la boîte aux lettres où je laisse mes cartes. Heureusement, je ne l'ai pas remarqué car je discute avec une dame japonaise, ancienne professeur d'Anglais, ravie de parler à des européens et qui m'a montré la boîte pour le moins pas typique et invisible pour moi. Avant de nous restaurer, petite halte dans le bistrot du Sheraton où le café glacé est délicieux mais hyper cher. Enfin bon, une fois n'est pas coutume !
Nous optons pour un restaurant italien, car les steaks du Steak House sont aussi hors de prix. Après la pizza de Daniel et mes linguine vongole, une glace achève ce repas purement européen.
Les photos du 13e jour
Mercredi 28 décembre : dernier jour à Saïgon
Les photos du 14e jour
Déjà notre dernier jour au Vietnam. Aujourd'hui nous prenons un peu plus de temps pour nous préparer et nous mettre en route. D'abord boucler la valise pour la dernière fois. La réception nous autorise à garder la chambre jusque 13h et le chauffeur viendra nous chercher à 16h.
Après un copieux petit déjeuner, nous partons à pied pour le Palais de la Réunification que notre guide n'a pas jugé opportun de nous montrer dimanche. Comme à Hanoï, les habitants mangent dans la rue leur soupe matinale, le phö. Nous passons près du temple hindou de Mariamman qui est le dernier de Saïgon et semble encore fréquenté. Un jeune couple hindou est venu présenter leur fils de 21 jours aux dieux. Divers autels avec des offrandes, une vache sacrée sur roues, typiques de ce genre de temples donnent à l'endroit un aspect rococco. Le temple dédié à la déesse Mariamman construit par des négociants tamouls a été fermé après la chute de Saïgon et réouvert en 1993. Hélas, nous n'avons pas regardé au-dessus du toit, la tour de 10m entourée de sculptures colorées. Vraiment notre guide aurait pu nous montrer ou du moins nous parler de bien des sites intéressants très proches de l'hôtel.
Nous poursuivons notre route via la rue Pasteur, une des rares rues à avoir conservé sa dénomination française, avant d'arriver à proximité du Palais de la Réunification. Auparavant nous faisons mine de vouloir entrer dans une propriété adjacente avec un beau bâtiment colonial gardé par des policiers et des militaires qui nous empêchent d'entrer. Bon, ce n'est pas la bonne entrée, ou pas le bon site. Nous poursuivons jusqu'au bout de la rue et nous arrivons devant une entrée qui est ouverte d'où on aperçoit le palais, siège du pouvoir sud-vietnamien de 1966 au 30 avril 1975 lorsque 2 chars nord vietnamiens de construction chinoise brisèrent la clotûre d'entrée. Construit entre 1962 et 1966 par le président Diem selon les plans d'un architecte sud-vietnamien qui s'est inspiré d'un idéogramme chinois, signifiant chance, prospérité et richesse pour le pays. Le palais a été conservé comme monument historique depuis 1975 et seulement ouvert au public depuis 1990. Le bâtiment reste meublé comme à l'époque et est construit dans un style moderne assez fonctionnel et emprunt d'une grande symbolique.
Nous entrons dans le parc en même temps qu'une troupe de jeunes filles en ao daï rouge et blanc. Plus tard nous verrons des répétitions de la troupe sur la pelouse devant le palais.
Au premier étage du palais se trouvent les salles de réception et du Conseil des Ministres. Au second étage, le bureau du président Thieu et divers salons, au troisième étage, des salles de réception et de loisirs dont un cinéma, au quatrième, les terrasses avec l'hélicoptère présidentiel, une salle de danse, … Au sous-sol on visite les cuisines et le garage avec la vieille Mercedes présidentielle.
Dans le parc on voit les 2 chars qui ont pris le palais en 1975 ainsi que l'avion du pilote sud-vietnamien qui a trompé la défense aérienne pour bombarder le Palais. Cette visite en valait vraiment la peine et on s'étonne qu'elle ne soit pas prévue au programme du catalogue. A proximité du palais se trouve le musée de Ho Chi Minh Ville mais nous n'avons plus assez de temps pour le visiter. Nous rentrons à l'hôtel pour une dernière douche et pour libérer la chambre. Daniel a repéré un restaurant français tout près de l'hôtel, au pied de la tour Bitexco : La Niçoise. Le patron français nous accueille chaleureusement et à la table voisine, deux belges sont attablés, dont un baroudeur pensionné domicilié à La Hulpe. Peut-être le reverrons nous un de ces jour à La Mazerine ? Pour ce dernier repas nous voulons manger autre chose que du riz et nous dégustons du poisson dont la recette mèle les aromates vietnamiens et provençaux. Avant de retourner à l'hôtel pour notre rdv avec le chauffeur, nous allons nous balader le long du fleuve Saïgon où on nous propose un tour en bateau. Dommage, il est trop tard pour nous. Un coup de blues m'envahit. Ce voyage était vraiment trop bien et se termine trop vite.
Nous rejoignons l'hôtel en traversant la tour Bitexco, la plus haute du Vietnam avec ses 262 m et ses 68 étages, construite en 2010. La vue panoramique y est payante et il ne nous reste que quelques dongs.
Le chauffeur est ponctuel à notre rdv pour le départ vers l'aéroport. Dernier trajet au milieu des embouteillages de scooters, avec un pincement de coeur. A l'aéroport j'achète encore 2 statues de dames vietnamiennes qui trouveront une belle place sur le meuble du bureau.
Le voyage de nuit sera pénible. Nous sommes tombés sur les pires voisins aux sièges devant nous. Un couple de russes, qui prennent leurs aises en baissant leur siège au maximum pendant le voyage entier. A Istanbul, il y a quatre heures d'attente. Il y a une tempête, des trombes d'eau, et il fait 7 degrés. Je remets mon pantalon et mes baskets en lieu et place du confortable pantacourt et des sandales. Les vacances sont bel et bien terminées.
A Bruxelles, tout se passe au mieux et dans un temps record. Damien est là et nous ramène de suite à Rixensart avec -2° au thermomètre : glagla !
Reste juste à digérer la fatigue, faire les lessives, les courses, regarder et sélectionner les photos pour créer ce petit reportage et le mettre en ligne au plus vite.
Vietnam, tu es dans notre coeur pour toujours.

Une semaine à Vancouver fin février English translation pending
Bonjour !
Je vais a Vancouver une semaine fin février. J'aimerais avoir des idées de choses à faire / à voir, les incontournables ...
J'aime la nature et les activités d'extérieures mais je suis pas trop fan des musées.
Voici les idées que j'ai :
- une journée de ski à Whistler => ca vous semble possible sur une journee ?
- Mount Seymour
- Grouse mountain
- Whales watching => Je crois pas que ca soit la bonne saison ... quelqu'un a plus d'info ?
- Victoria => J'ai vu que c'était 4h de trajet depuis Vancouver donc ca me parait compliqué ...
Je me demande s'il vaut mieux passer une semaine pleine sur l'ile de Vancouver. Est ce que ca vaut le coup ? Ou bien etre basé à Vancouver et faire des voyages à la journée. Ou bien faire 4 jours à Vancouver et 3 jours à Victoria. Qu'en pensez vous ? Bref tous les conseils et idées sont bienvenus !!!
Merci beaucoup ! Justine
Je me demande s'il vaut mieux passer une semaine pleine sur l'ile de Vancouver. Est ce que ca vaut le coup ? Ou bien etre basé à Vancouver et faire des voyages à la journée. Ou bien faire 4 jours à Vancouver et 3 jours à Victoria. Qu'en pensez vous ? Bref tous les conseils et idées sont bienvenus !!!
Merci beaucoup ! Justine
Climat: quelle période partir à la Réunion? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir 2 semaines à la Réunion, pour faire du tourisme et de la randonnée.
Juin est-il une période agréable ? On nous a dit qu'à cette période il faisait très frais en montagne, et que l'eau était très fraiche dans les piscines naturelles.
Nous souhaiterions l'avis de personnes de l'île pour la meilleure période.
Merci d'avance pour vos réponses.
Dombil
Nous envisageons de partir 2 semaines à la Réunion, pour faire du tourisme et de la randonnée.
Juin est-il une période agréable ? On nous a dit qu'à cette période il faisait très frais en montagne, et que l'eau était très fraiche dans les piscines naturelles.
Nous souhaiterions l'avis de personnes de l'île pour la meilleure période.
Merci d'avance pour vos réponses.
Dombil
Road trip côte Est américaine (New York - parc national d'Acadia) en août 2017 English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Aout 2017 à 4 : 2 parents et 2 ados (20 et 14 ans) pour l'Est Américain.
Les billets sont pris : Départ et arrivée de NYC.
Voilà comment nous pensions organiser le voyage :
J 1 : 31/ 7: départ de Genève via Lisbonne - nuit Lisbonne J2 : Lisbonne New york - J3 à J9 : New york J9 vol jusqu'à Buffalo - chutes du Niagara (réservé) arrivée : 11H Buffalo - Location VL Visite des chutes J10 à J 12 : départ en direction de Acadia National Park : là, on ne sait pas trop : quelles étapes incontournables ? Je précise que nous camperons ou motels pas chers. J12 à J15 : Acadia National park : camping et randos J15 : départ Boston : étapes ? J15 J19 : Laisser la voiture - visite de Boston J19 location Vl direction cap cod J19 à 22 : Cap Cod et Martha's vineyard J22 : départ pour New JFK (vol à 22H30) rendre vl à aéroport.
Que pensez vous de cet itinéraire ? Faut-il enlever un jour à Boston au profit de Cap cod ? Merci pour vos conseils et retours d'expériences !!!
Sylvie
Nous partons en Aout 2017 à 4 : 2 parents et 2 ados (20 et 14 ans) pour l'Est Américain.
Les billets sont pris : Départ et arrivée de NYC.
Voilà comment nous pensions organiser le voyage :
J 1 : 31/ 7: départ de Genève via Lisbonne - nuit Lisbonne J2 : Lisbonne New york - J3 à J9 : New york J9 vol jusqu'à Buffalo - chutes du Niagara (réservé) arrivée : 11H Buffalo - Location VL Visite des chutes J10 à J 12 : départ en direction de Acadia National Park : là, on ne sait pas trop : quelles étapes incontournables ? Je précise que nous camperons ou motels pas chers. J12 à J15 : Acadia National park : camping et randos J15 : départ Boston : étapes ? J15 J19 : Laisser la voiture - visite de Boston J19 location Vl direction cap cod J19 à 22 : Cap Cod et Martha's vineyard J22 : départ pour New JFK (vol à 22H30) rendre vl à aéroport.
Que pensez vous de cet itinéraire ? Faut-il enlever un jour à Boston au profit de Cap cod ? Merci pour vos conseils et retours d'expériences !!!
Sylvie
Randonnée 4x4 au Chili sur la Carretera Austral English translation pending
Bonjour,
Une très bonne année à tous, pleines de voyages surtout ! Je suis d'habitude lecteur assidu de tous les CR de vos voyages à tous. Ce qui me donne pas mal d'idées bien souvent.😉😉
Je pars au Chili du 17 Février au 5 Mars 2017. J'ai loué un 4x4. Je souhaite partir de Puerto Montt et descendre la Carretera Austral jusqu'au bout de la route. Quelques questions : - est il nécessaire de réserver les nuitées (je ne le souhaite pas vraiment car je veux pouvoir m'arreter là ou je veux quand je veux, mais je n'ai aucune idée du monde qu'on pourrait trouver à cette période) - j'ai bien compris que le sud était plus sauvage mais y t'il quand meme des endroits où on peut randonner à la journée autour de cette route 7 ? - y a t'il des coins à ne pas manquer absolument ? (sur des routes secondaires .... 😉)
MErci pour vos idées, avis, opinions, Jeff
Une très bonne année à tous, pleines de voyages surtout ! Je suis d'habitude lecteur assidu de tous les CR de vos voyages à tous. Ce qui me donne pas mal d'idées bien souvent.😉😉
Je pars au Chili du 17 Février au 5 Mars 2017. J'ai loué un 4x4. Je souhaite partir de Puerto Montt et descendre la Carretera Austral jusqu'au bout de la route. Quelques questions : - est il nécessaire de réserver les nuitées (je ne le souhaite pas vraiment car je veux pouvoir m'arreter là ou je veux quand je veux, mais je n'ai aucune idée du monde qu'on pourrait trouver à cette période) - j'ai bien compris que le sud était plus sauvage mais y t'il quand meme des endroits où on peut randonner à la journée autour de cette route 7 ? - y a t'il des coins à ne pas manquer absolument ? (sur des routes secondaires .... 😉)
MErci pour vos idées, avis, opinions, Jeff
Chemin de Saint-Jacques à vélo: chemin côtier English translation pending
bonjour
J'envisage de poursuivre le Chemin de St Jacques commencé il y a 3 ans à velo en repartant de St Jean de Luz par le Chemin côtier puis le Camino Primitivo à partir de Oviedo.
Cette année je ne ferai que 4/5 jours je pense au depart donc de St Jean de Luz.
Qui a des conseils a me donner sur le chemin à velo ? est-on tout le temps sur la route mais tout pres du chemin a pieds ? est ce que les paysages sont jolis ?
Merci
Marie
Voyage de noce de 3 semaines Réunion / Maurice avec trekkings English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple la 50aine, nous voulons partir trois semaines en voyage de noce à La Réunion et finir par L'Ile Maurice. Nous aimerions que ce voyage reste gravé en nous.
Nous souhaitons faire des trekkings dans les cirques et volcans mais nous ne savons pas comment nous y prendre ?
Nous ne savons pas non plus ce que nous pourrions visiter ??
Je pense qu'il est impératif de louer un véhicule des l'aéroport ??
Nous ne savons pas non plus ou nous pouvons louer histoire d'être situé à mi-distance des sites ?
Enfin finir à Maurice pour profiter de l'Océan et visiter l'Ile. Idée d'un hôtel sympa ?
Nous vous remercions par avance pour vos conseils
Nous sommes un couple la 50aine, nous voulons partir trois semaines en voyage de noce à La Réunion et finir par L'Ile Maurice. Nous aimerions que ce voyage reste gravé en nous.
Nous souhaitons faire des trekkings dans les cirques et volcans mais nous ne savons pas comment nous y prendre ?
Nous ne savons pas non plus ce que nous pourrions visiter ??
Je pense qu'il est impératif de louer un véhicule des l'aéroport ??
Nous ne savons pas non plus ou nous pouvons louer histoire d'être situé à mi-distance des sites ?
Enfin finir à Maurice pour profiter de l'Océan et visiter l'Ile. Idée d'un hôtel sympa ?
Nous vous remercions par avance pour vos conseils
Circuit Albanie - Monténégro - Bosnie (38 jours) English translation pending
bonjour
nous avons le projet de partir 38 jours dans les Balkans l'été prochain, j'ai déjà beaucoup étudié toutes les discussions sur ces pays et je voudrais vous soumettre mon circuit pour voir sa cohérence , et j'ai évidemment des interrogations sur certains points....
Nous sommes une famille de 4 avec 2 ados de 14 et 15 ans, nous partirons avec notre propre voiture jusqu'à Ancone , puis bateau Ancone - Durres (de nuit) en Albanie du 16 juillet au 25 aout.
Nous aimerions passer environ 17-18 jours en Albanie puis une douzaine de jours au Montenegro et quelques jours en Bosnie avant de rentrer en voiture par Zagreb et Ljublijana.
Précision importante : on est plutot nature (rando, un peu de plage ) jolis villages , et pas trop culture (musées, églises : juste un peu !).On aime bien rester si possible 2 nuits dans le même hotel.
Le détail en Albanie : J1 : Perpignan -Nice (chez des amis) J2 : Nice - Ancone .nuit Gradara ? J3 : bateau Ancone -Durres nuit dans le bateau J4 : Durres- Berat , nuit à Berat Mangalemi hotel ? Peut-on facilement faire un arrêt à la lagune de Karavasta ? Y -a-t-il un intérêt et dans ce cas quel est le meilleur accès ? J5 :visite Berat et rando dans PN de Tamorr, nuit à Berat J6 : cote ionienne Berat -Vuno ? avec arrêt à Appolonia et Byllis, nuit à Vuno ? Quel est le meilleur village pour loger 2 nuits ? J 7 rando à Llogara , nuit à Vuno ? J8 : route pour Ksamil, nuit à Ksamil J9 : visite de Butrint, plage , nuit à Ksamil J10 : Ksamil, blue eye, Gjirokaster, Permet, nuit à Permet J11: rando autour de Permet J12 : Permet - lac Prespa, nuit au lac prespa J13 : visite Voskopoje et Korce, nuit au lac Prespa J14 : lac prespa , lac d'ohrid nuit à Lin J 15 : aller retour à Ohrid nuit à Lin J16 : Lin-Peshkopi- kukes , nuit à ? J17 : Kukes - Valbona , nuit au Rilindja hotel J18 : rando autour de Valbona (jusqu'au col de Theti ?) nuit à Valbona J 19 : Valbona- Fierze- Koman Le ferry voiture vers 12 ou 13 h fonctionne-t-il ???
L'autre possibilité serait de faire Lin- Koman direct (par Elbasan et Tirana) et ensuite prendre le bateau piéton enaller retour sur 2 jours avec nuit à Fierze en laissant la voiture à Koman ( dans ce cas pas de Valbona), mais peut-être alors rajouter Theti au départ de Skodra ...
les J 20 à 38 vont se partager entre la cote Montenegrine et la montagne (Moraca, Parc de Biogradska, vallée de la Tara, Durmitor) passage ensuite vers la Bosnie par la E 762 Foca puis Sarajevo , puis Mostar. On verra si on a le courage de rentrer par la route (Croatie, Slovénie, Italie) ou si on reprend le ferry de Split.
Merci de votre aide pour affiner ce circuit ! Timlulu
Le détail en Albanie : J1 : Perpignan -Nice (chez des amis) J2 : Nice - Ancone .nuit Gradara ? J3 : bateau Ancone -Durres nuit dans le bateau J4 : Durres- Berat , nuit à Berat Mangalemi hotel ? Peut-on facilement faire un arrêt à la lagune de Karavasta ? Y -a-t-il un intérêt et dans ce cas quel est le meilleur accès ? J5 :visite Berat et rando dans PN de Tamorr, nuit à Berat J6 : cote ionienne Berat -Vuno ? avec arrêt à Appolonia et Byllis, nuit à Vuno ? Quel est le meilleur village pour loger 2 nuits ? J 7 rando à Llogara , nuit à Vuno ? J8 : route pour Ksamil, nuit à Ksamil J9 : visite de Butrint, plage , nuit à Ksamil J10 : Ksamil, blue eye, Gjirokaster, Permet, nuit à Permet J11: rando autour de Permet J12 : Permet - lac Prespa, nuit au lac prespa J13 : visite Voskopoje et Korce, nuit au lac Prespa J14 : lac prespa , lac d'ohrid nuit à Lin J 15 : aller retour à Ohrid nuit à Lin J16 : Lin-Peshkopi- kukes , nuit à ? J17 : Kukes - Valbona , nuit au Rilindja hotel J18 : rando autour de Valbona (jusqu'au col de Theti ?) nuit à Valbona J 19 : Valbona- Fierze- Koman Le ferry voiture vers 12 ou 13 h fonctionne-t-il ???
L'autre possibilité serait de faire Lin- Koman direct (par Elbasan et Tirana) et ensuite prendre le bateau piéton enaller retour sur 2 jours avec nuit à Fierze en laissant la voiture à Koman ( dans ce cas pas de Valbona), mais peut-être alors rajouter Theti au départ de Skodra ...
les J 20 à 38 vont se partager entre la cote Montenegrine et la montagne (Moraca, Parc de Biogradska, vallée de la Tara, Durmitor) passage ensuite vers la Bosnie par la E 762 Foca puis Sarajevo , puis Mostar. On verra si on a le courage de rentrer par la route (Croatie, Slovénie, Italie) ou si on reprend le ferry de Split.
Merci de votre aide pour affiner ce circuit ! Timlulu
Location de voiture sans chauffeur au Sri Lanka English translation pending
Bonsoir,
Nous sommes 3 avec le projet d'un périple de deux semaines au Sri Lanka, en Juillet 2017, si possible en voiture louée sans chauffeur (kilométrage journalier moyen de l'ordre de 80 kilomètres).
Nous avons déjà conduit à l'étranger et déjà circulé à gauche.
Nous serions intéressés par des conseils et des témoignages de touristes ayant loué un véhicule sans chauffeur au Sri Lanka (avec les coordonnées du loueur, le cas échéant).
Merci pour vos réponses. Bernard
Nous sommes 3 avec le projet d'un périple de deux semaines au Sri Lanka, en Juillet 2017, si possible en voiture louée sans chauffeur (kilométrage journalier moyen de l'ordre de 80 kilomètres).
Nous avons déjà conduit à l'étranger et déjà circulé à gauche.
Nous serions intéressés par des conseils et des témoignages de touristes ayant loué un véhicule sans chauffeur au Sri Lanka (avec les coordonnées du loueur, le cas échéant).
Merci pour vos réponses. Bernard
Taïwan: station thermale, ponts suspendus, etc English translation pending
Bonjour,
Je pars bientôt pour Taïwan. J'ai déjà lu pas mal de choses sur le forum mais je me pose encore quelques questions :
- je souhaiterais aller dans une station thermale : j'ai vu qu'il y a des bains à différents endroits : Zhiben, Beitou, Jiaoxi et même Zhaori Salt springs (sources chaudes d'eau de mer) sur l'île de Ludao. Quel endroit privilégier ?
- avez-vous des endroits avec de beaux ponts suspendus sans devoir faire 9h de marche pour y arriver ?
- Y a-t-il un intérêt à faire le tour de l'île dans le sens des aiguilles d'une montre ou pas ? Je pense démarrer par les gorges de Taroko, puis l'île de Ludao puis la région de Maolin (est-ce une bonne période en janvier pour voir des papillons ?). Ensuite, la côte ouest en remontant vers Alishan, sun moon et Lukang. Je laisse la région de Taïpei pour mes derniers jours.
- J'arrive en fin de journée. Le trajet entre Taipei et Hualien en train est-il joli ? Sinon, j'envisage de le faire en soirée dès mon arrivée.
- j'ai vu qu'il y a des love motels, que j'ai découverts en Corée. C'était un excellent rapport qualité-prix. Est-ce également à conseiller à Taïwan ?
Bon, d'accord, c'est un peu en vrac et j'aurai certainement encore d'autres questions pour peut-être une réponse de Marathon, MrBruno... ou d'autres. Merci d'avance.
Je pars bientôt pour Taïwan. J'ai déjà lu pas mal de choses sur le forum mais je me pose encore quelques questions :
- je souhaiterais aller dans une station thermale : j'ai vu qu'il y a des bains à différents endroits : Zhiben, Beitou, Jiaoxi et même Zhaori Salt springs (sources chaudes d'eau de mer) sur l'île de Ludao. Quel endroit privilégier ?
- avez-vous des endroits avec de beaux ponts suspendus sans devoir faire 9h de marche pour y arriver ?
- Y a-t-il un intérêt à faire le tour de l'île dans le sens des aiguilles d'une montre ou pas ? Je pense démarrer par les gorges de Taroko, puis l'île de Ludao puis la région de Maolin (est-ce une bonne période en janvier pour voir des papillons ?). Ensuite, la côte ouest en remontant vers Alishan, sun moon et Lukang. Je laisse la région de Taïpei pour mes derniers jours.
- J'arrive en fin de journée. Le trajet entre Taipei et Hualien en train est-il joli ? Sinon, j'envisage de le faire en soirée dès mon arrivée.
- j'ai vu qu'il y a des love motels, que j'ai découverts en Corée. C'était un excellent rapport qualité-prix. Est-ce également à conseiller à Taïwan ?
Bon, d'accord, c'est un peu en vrac et j'aurai certainement encore d'autres questions pour peut-être une réponse de Marathon, MrBruno... ou d'autres. Merci d'avance.
Itinéraire entre Banff et Vancouver English translation pending
Bonjour,
J'ai un peu de mal à choisir un itinéraire en Banff et Vancouver, avez-vous une idée ou un retour d’expérience ?
J'ai pensé à banff, Revelstoke, Ashcroft, Whistler et Vancouver en 4 jours.
Merci beaucoup,
Christophe
J'ai un peu de mal à choisir un itinéraire en Banff et Vancouver, avez-vous une idée ou un retour d’expérience ?
J'ai pensé à banff, Revelstoke, Ashcroft, Whistler et Vancouver en 4 jours.
Merci beaucoup,
Christophe
Traversée de la mer Noire English translation pending
Bonjour,
Pour le prochain été je projette un petit trip en Roumanie, Géorgie e Russie avec une traversée de la mer Noire en ferry, barque, radeau, bref tout ce qui peut flotter... Mais du d'avoir des infos sur ce sujet !! :(
Quelqu'un a t il des informations fiables et récentes sur une traversée de la mer Noire??
Bons voyages, Rodrigue
Pour le prochain été je projette un petit trip en Roumanie, Géorgie e Russie avec une traversée de la mer Noire en ferry, barque, radeau, bref tout ce qui peut flotter... Mais du d'avoir des infos sur ce sujet !! :(
Quelqu'un a t il des informations fiables et récentes sur une traversée de la mer Noire??
Bons voyages, Rodrigue
Randonnée seule à la Réunion English translation pending
Bonjour,
Le grand départ est prévu pour lundi prochain et j'ai pas mal de questions qui trottent encore dans ma tête. Peut-être pourrez-vous m'aider ?
Comme je pars seule et surtout pour randonner, mes questions tournent autour de la rando :
Comme j'ai 12 jours sur place, je pense faire le GR, R1 en 6 étapes :
Les sentiers sont-ils bien entretenus et est-ce bien balisé ? Un guide s'impose-t-il pour certains tronçons (Je précise que je randonne seule) ? Pensez-vous qu'il faille se munir d'un topo-guide et/ ou d'une carte IGN ou est-ce possible de faire sans ? Est-ce obligatoire de réserver les repas dans les gîtes, qu'en est-il des lits en dortoir ? Avez-vous croisé des randonneurs qui n'avaient pas réservé ou réservé la veille ? Certains sont-ils restés sur la paille ? ;-) Faut-il prévoir un sac à viande en dortoir ou fournissent-ils les draps ?
Au niveau de l'équipement et notamment pour l'ascension des volcans à l'aube, quel équipement est nécessaire ? Une polaire sur un sous-pull est-elle suffisante ?
Est-ce possible de laisser des affaires dans certains gîtes histoire d'alléger le sac ?
Côté mer, en ce qui concerne la mer de l'Etang salé, est-elle dangereuse pour se baigner ? Des lunettes suffisent-elles pour explorer les fonds marins ? Connaissez-vous de chouettes endroits pour séjourner, y compris dans hébergements avec dortoirs (car 1 chambre double, c'est cher quand on voyage seule) ?
Sinon niveau téléphone, aviez-vous une carte pré-payée ?
D'avance merci pour vos conseils !
Comme je pars seule et surtout pour randonner, mes questions tournent autour de la rando :
Comme j'ai 12 jours sur place, je pense faire le GR, R1 en 6 étapes :
Les sentiers sont-ils bien entretenus et est-ce bien balisé ? Un guide s'impose-t-il pour certains tronçons (Je précise que je randonne seule) ? Pensez-vous qu'il faille se munir d'un topo-guide et/ ou d'une carte IGN ou est-ce possible de faire sans ? Est-ce obligatoire de réserver les repas dans les gîtes, qu'en est-il des lits en dortoir ? Avez-vous croisé des randonneurs qui n'avaient pas réservé ou réservé la veille ? Certains sont-ils restés sur la paille ? ;-) Faut-il prévoir un sac à viande en dortoir ou fournissent-ils les draps ?
Au niveau de l'équipement et notamment pour l'ascension des volcans à l'aube, quel équipement est nécessaire ? Une polaire sur un sous-pull est-elle suffisante ?
Est-ce possible de laisser des affaires dans certains gîtes histoire d'alléger le sac ?
Côté mer, en ce qui concerne la mer de l'Etang salé, est-elle dangereuse pour se baigner ? Des lunettes suffisent-elles pour explorer les fonds marins ? Connaissez-vous de chouettes endroits pour séjourner, y compris dans hébergements avec dortoirs (car 1 chambre double, c'est cher quand on voyage seule) ?
Sinon niveau téléphone, aviez-vous une carte pré-payée ?
D'avance merci pour vos conseils !
Meilleure saison pour randonner à la Réunion English translation pending
Bonjour à tous,
désirant nous rendre à la Réunion prochainement, je voudrais savoir quelle est la meilleure période pour faire quelques randos et bénéficier d'un temps suffisamment sec (novembre, mai-juin ?)
Par ailleurs à ces périodes la végétation est-elle fleurie?
Merci pour vos infos.
Careterra Austral: ferry de Puerto Yungay à Puerto Natales English translation pending
Bonjour,
Je souhaite parcourir la route N° 7 de Puerto Montt à Puerto Natales en février 2017, sans passer par l'Argentine.
J'ai vu qu'il existait depuis mai 2016 un ferry a partir de Puerto Yungay vers Puerto Natales, y a t'il parmi vous, quelqu'un qui a eu l'occasion d'utiliser ce moyen de transport?
Merci d'avance pour toute info concernant ce sujet.