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Tandem à électrifier pour voyages réguliers English translation pending
by Gissou · 2019-09-10 · 1 reply
Bonjour,

Je souhaite acheter un tandem d'occasion à électrifier pour des voyages à vélos de plusieurs semaines ainsi qu'une utilisation régulière.

J'imagine qu'il est essentiel d'avoir un bon système de freinage (freins à disque ?), un cadre et des roues solides. Quelles caractéristiques vous semblent essentielles ?

J'envisage l'achat d'un tandem d'occasion avec les caractéristiques suivantes : Cadre Alu Viper cadre taille M av/arr (convient au personne mesurant entre 1m70/1m85) 26 pouces Fourche Marzocchi 80mm Freins Avid Juicy Seven / Disques AV et AR 180 mm Cassette 11-32 9V Dérailleur AR SHIMANO SLX Dérailleur AV SHIMANO XT Manettes SHIMANO SLX Pédalier Truvativ Firex Cintre avant carbone Tige de selle arrière amortie

Pensez-vous qu'il fasse l'affaire ?

Merci de vos réponses pour m'aider à faire mon choix 🙂

Xavier
Road trip Vietnam-Laos-Cambodge et visa English translation pending
by Travelgram · 2019-09-03 · 1 reply
Bonjour,

C'est avec un grand plaisir que je vous annonce mon prochain départ le 3 Novembre prochain pour mon road-trip en solitaire en commençant par le Vietnam. Je suis à la recherche de petites adresses et astuces concernant ces destinations. N'étant pas très à l'aise sur un 2 roues, je devrai plutôt me déplacer en car/train. Pour infos si je fais ma demande de Evisa 30 jours pourrais je quitter le vietnam par le poste frontière de Dien Bien Phu avec le Evisa. Ce que j'ai bien compris pour rentrer avec le visa gratuit 14 jours je devrais attendre 30 jours après la sortie, vu que j'ai un vol le 25 Décembre pour Perth.

Merci bien à vous
Recharge de téléphone en voyage (à vélo) English translation pending
by Geoh100 · 2019-08-06 · 9 replies
Bonjour,

Je souhaite savoir vos solutions pour recharger vos téléphones en route ? Chargeur externe ou solaire ?

Geoffroy
Les Bolaven autrement qu'à moto English translation pending
by SasaSassou · 2019-07-29 · 5 replies
Bonjour tout le monde

J'arrive sur pakse aujourd'hui et je souhaiterais faire la petite boucle des bolaven mais il pleut beaucoup en ce moment et je n'aime pas les deux roues est ce que quelqu'un connaît un autre moyen ? Minivan etc si oui ou et a combien puis je avoir cette option ?

Merci a tous
Sécuriser son vélo et antivols: comment bien gérer? English translation pending
by Smopy44 · 2019-07-28 · 4 replies
Bonjour à tous,

Deuxième partie de mes achats pour mon vélo, les antivols, je me pose beaucoup de questions sur la manière de ne pas me faire voler mon vélo. Je vis dans une grande ville et il n’y a pas un quartier ou je ne vois pas un vélo sans selle, sans roues, voir même des vélos complètement désossés sur les râteliers vélo des trottoirs, ça fait peur.

Je n’ai pas l’intention de laisser le vélo longtemps à l’extérieur de toute manière, et je me dis que je vais peut-être mettre un double U Kryptonite plus alarme vélo, et m’inscrire à leur programme APTO. Au sujet d’APTO, j’ai lus le commentaire d’un client que s’était fait voler son vélo avec cette anti-vol, donc le voleur a utilisé une meuleuse portative et après demande de remboursement, Kryptonite a refusé de le rembourser parce qu’il n’était pas en mesure de prouver avec une photo qu’il avait bien attaché son vélo avec leur antivol. Quelqu’un pourrait confirmer qu’il ne faut qu’une photo avec leur antivol svp ?

Après il y a la marquage vélo Bicycode. Sinon, il y a l’assurance vélo, est-ce que cela vaut le coup de payer 15e/mois pour subir une obsolescence de 1 à 2 % par mois ? Parce plus les mois passent, plus ton vélo décote, tandis que cotisation reste la même, voir augmente. Au bout de trois ans 540 euros de cotisation, moins 36% d'obsolescence, la somme des deux, fait de quoi acheter un autre vélo !

Et vous, vous est-il déjà arrivé de vous faire voler votre vélo, comment à votre avis le vol, c’est passé. Comment gérez-vous la sécurité de votre vélo, en ville et en randonnée ?

J'admire les Japonais, a ce qu'il parait, il n'y a ni cadenas, ni serrures sur leurs portes.
Appareil utilisé par les indiennes pour la cuisine? English translation pending
by Travaway · 2019-07-06 · 1 reply
Bonjour je recherche un appareil utilisé par les indiennes pour moudre les céréales svp, il s'agit d'un appareil type électroménager muni d'une cuve et d'un moteur faisant tourner dans la cuve deux roues en pierre massives pour écraser le grain... Je cherche un nom de marque et savoir si on peut trouver ça en France ou à Londres svp ? Merci
Les bus en Indonésie transportent-ils les vélos? English translation pending
by Maori1er · 2019-06-09 · 4 replies
Bonsoir a tous?

Les bus transportent ils les velos ?

En particulier, sur les grandes distances entre Jakarta et Yogyakarta par exemple? Entre yogoakarta et la partie finale est de l ile de Java avant de rejoindre Bali? A l interieur de l ile de Bali ?

Bien entendu, je suis dispose a devisser les roues du velo si necessaires

quel est le surcout moyen par rapport a un passage seul ?
Location de voiture en Irlande English translation pending
by Bibracte · 2019-06-01 · 1 reply
Bonjour, nous sommes partis en Irlande par avion et avons loué une voiture par rentalcar, chez Avis. Malheureusement au premier jour de location nous avons eu un souci, la roue avant gauche à tapé une ornière. Après avoir contacter le loueur, Avis celui ci nous a demandé de nous rendre à l'agence budget de Galway dès le lendemain matin. Et la surprise on nous a repris la voiture et refusé de nous en fournir une autre au motif que nous avions pris un assurance par rentalcar et non Avis. Si le travaux de réparations on bien été pris en charge par l'assurance, nous avons perdu le prix de la location sur 5 jours et Avis nous a facturé en plus deux jours de locations. Ni Avis ni rentalcar qui se réfugient derrière leurs contrats n'ont accepté un remboursement, nous avons donc payé en tout 7 jours de location pour un véhicule mis à disposition une journée. Cela ressemble à du vol, lorsque tout va bien la location est bon marché en cas de problème cela coute très cher... D'autant que nous avons du louer un véhicule plein tarif chez un autre loueur. Donc attention lorsque vous faîtes une réservation. 😕
Vélo Marin Muir Wood English translation pending
by Jeanmanuel63 · 2019-05-11 · 6 replies
Bonjour je vais bientôt acheter un vtt ancien Marin muir wood. Est-ce un bon choix pour un velo de voyage.? Je souhaite remplacer les roues afin d’avoir du solide. Pouvez-vous me dire ce que je dois modifier en priorité ? Merci à vous cordialement
De Paksé à Ubon Ratchathani English translation pending
by Kineger61 · 2019-05-01 · 4 replies
bonjour, je suis à la recherche d'une info, si quelqu'un peut me renseigner: connaissez vous un moyen de transport simple et efficace pour aller de PAKSE (Laos) à UBON RATCHATHANI (Thailande) bus, taxi, (avion?) train; on évite juste le deux roues😉 merci à tous
Séjour à Bora Bora English translation pending
by Bleuleman · 2019-04-15 · 8 replies
Vos conseils et avis sur Bora Bora sont les bienvenus pour : le transfert (sur eau) aéroport de Bora Bora aux hébergements, type d’hébergement d’un prix raisonnable, location d’un 2 roues, pour le mois de novembre 2019😉 etc...
Universal Studios et ou Warner Bros English translation pending
by Marino69 · 2019-03-02 · 5 replies
Que choisir entre les 2 ou les 2 si le temps nous le permet. Est ce possible en une journée de conjuguer les 2 visites sachant que ce qui m' intéresse c'est la partie cinéma , décors , effets spéciaux mais pas la partie manèges , grandes roues. Nous serons le dimanche 9 et le lundi 10 juin à Los Angeles. Faut il acheter le pass pour ne pas faire la queue à cette periode car il y a une grosse différence de prix ? Merci pour vos conseils
Moyeux Rohloff English translation pending
by Cadero · 2019-02-20 · 7 replies
Bonjour Je viens d'acheter d'occasion, une vélomobile équipée d'un moyeux Rahloff et au premier essais j'entend un craquement très important à chaque changement de vitesse. (ça claque très fort) Ou est la solution ? je souhaiterai connaître aussi le mode opératoire lorsque l'on doit sortir la roue sur crevaison afin de retirer le bloc Rohloff Merci
Chargeur dinamo vélo E-Werk English translation pending
by A2cmieu · 2019-02-17 · 16 replies
Bonjour les cyclos, je cherche des avis sur le chargeur E WEK, s'il y a des utilisateurs parmi ce forum . Nous serions intéressé pour l'installé sur la roue de notre remorque (c touze) qui est étanche, pour recharger nos appareils sans prendre l’électricité au camping, merci a tous.
Pays Baltes, Russie, Ukraine, Moldavie à moto English translation pending
by Lolone57 · 2019-02-17 · 4 replies
Bonjour à tous, Petit résumé du périple moto de 3 semaines effectué en juillet 2018. Ça peu donner des idées....

Petite escapade en Russie Après avoir écumé l’Europe à deux roues, il ne me manquait plus que les pays Baltes.

Je m’étais donc donné comme objectif d'ajouter cette pièce manquante à mon puzzle européen. Je voulais en profiter pour glisser une roue à Kaliningrad et Saint-Pétersbourg, et prendre le chemin de la Finlande, des iles d’Åland, de la Suède (surtout Stockholm) et du Danemark pour rentrer sagement en Moselle . J'ai parlé de mon projet à mon collègue de travail et ami Nicolas qui m'a dit « J'irais bien voir en Russie s'ils ont des GT BMW ». J'ai l’habitude de voyager seul à moto, mais j'étais prêt à aménager mon circuit pour le transformer en virée entre potes : Je lui ai conçu une petite virée de 8000 km, nous menant en Pologne, Kaliningrad, Lituanie, Lettonie, Estonie, la côte sud de la Finlande, une partie de la Russie, l’Ukraine et la zone interdite de Tchernobyl avant de terminer par la Moldavie. En bref, un circuit un peu moins long que par la Scandinavie pour mon néophyte de copain en matière de périple moto qui tenait à aller voir Tcherno. Voici un petit aperçu de notre voyage en Russia pendant la coupe du monde de foot 2018.

23 juin Szczecin Départ samedi matin à 7h00 pour 1000 km au départ de Metz en traversant l'Allemagne pour une arrivée en Pologne. Les autoroutes en Allemagne ont le désavantage d'être souvent en travaux ce qui génère pas mal de circulation en accordéon. N'empêche avec Nicolas, nous ne mettrons avec nos motos que 10h30 pour faire cette longue étape.

24 juin Kaliningrad Aujourd'hui, les choses sérieuses commencent, 550km avec le passage de frontière entre la Pologne et la Russie. On profite du passage près de Gdansk pour une petite halte dans ce charmant port, plein de couleurs et de colombages. A la douane russe, beaucoup de véhicules pour aller voir les matchs de la coupe du monde de foot. Pour nous, les formalités prendront 1h30 en compagnie des fonctionnaires russes, aux casquettes grandes comme des parasols. Arrivés à Kaliningrad, nous profitons de la rare occasion de visiter un sous-marin soviétique, avant d'aller nous plonger dans l'ambiance du centre-ville et des fans de foot (Maroc Espagne). Les prix ont flambé pour les touristes. Heureusement pour nous, avec nos motos, on peut sortir de l'hyper-centre et nous restaurer aux tarifs normaux. En plus, en cherchant un bar pour finir la soirée, on tombe sur une espèce de vente à emporter avec 30 bières à la pression. Évidemment la soirée a duré avec des poches locaux qui connaissaient un peu trop bien les lieux et avaient envie de communiquer.

25 juin Lituanie 260 km à parcourir pour aller vers Klaïpeda et Palanga en bord de mer. Par contre, le temps n’est pas avec nous et la journée sera entièrement sous la pluie avec nos équipements motos : pas grave, au moins les motos ne surchaufferont pas. Sur notre chemin pour nous désenclaver de l'enclave russe, la halte à Yantarny, la ville d'ambre, nous laisse malheureusement sur notre faim : tout est fermé, on est lundi. Nous avons plus de chance à Svetlogorsk, la ville balnéaire, où nous trouvons de belles boutiques d'ambre, ainsi que les belles plages de la mer Baltique du coté de l'Oblast de Kaliningrad. Maintenant on s'engage vers l'isthme de Courlande, (10 € de droit de passage) 90 km d'une langue de terre entre Kaliningrad et la Lituanie, avec au milieu la frontière qui ne nous prendra que 45 minutes. Agréable route entre mer et forêt de pins. L'arrivée sur Klaïpeda se fera avec un bac (gratuit), sympathique vieux centre-ville avec son canal et ses bateaux de plaisance. 17h00 nous voici à Palanga et sa très longue artère piétonne qui finit par une plage de sable blanc qu'on peut admirer depuis un imposant ponton qui termine la rue..

26 Juin Vilnius Départ à 7h30 pour 240 km vers la ville de Trakai et son château sur l'eau. Très beau lac et ensemble médiéval bien restauré. Une poignée de petites maisons en bois colorées égaient le bord du lac. Après 30 km nous voilà rendu à Vilnius, où nous passerons l'après midi à visiter ses quartiers historiques et ses églises qu'elle a su préserver.

27 juin Jūrmala Aujourd'hui le beau temps est avec nous pour aller voir la colline des croix de Šiauliai, lieu de pèlerinage de près de 150 000 croix. Statues, effigies et rosaires impressionnent par leur nombre. Tous nos pêchés étant lavés, on se remet en selle vers la Lettonie et sa ville balnéaire phare : Jūrmala. Puisque nous sommes en Europe, nous ne profiterons pas de la douane entre la Lituanie et la Lettonie. Jurmala propose, dans l'écrin de sa forêt de pin parasol, de magnifiques demeures anciennes style datcha où la jet-set baltique prend sa vilégiature.

28 juin Riga Après une très courte distance pour arriver à Riga capitale de la Lettonie, nous décidons de louer des vélos pour nous balader dans le sympathique centre-ville. Pour entamer cette journée nous irons faire le surprenant marché des halles qui déborde à l'extérieur par des quantités impressionnantes de fruits de saison. Cerise à 2€, Myrtilles à 4€ le kilo. Beaucoup d'architecture art nouveaux et bien sur des églises, cathédrales Chrétiennes et Orthodoxes.

29 juin Tallin Aujourd'hui en route pour l'Estonie, évidemment le temps n'est pas de la partie, on part avec 16 degrés et on finira avec la pluie et 14°c. Début de matinée à Sigulda pour la visite du château du XIII siècle. Rencontre d'un British avec le même Tiger que moi, mais lui avait pris le bateau pour arriver en Finlande. Puis en début d'après-midi ce sera la ville balnéaire de Pärnu avec un immense marché artisanal pour goûter aux spécialités locales et assister aux animations culturelles. Arrivée vers18h00 à l'hôtel et direction les thermes au sous-sol pour une régénération : le sauna traditionnel nous fait rapidement oublier la fraîcheur extérieure.

30 juin Tallinn Tallinn est une magnifique cité médiévale très bien restaurée avec beaucoup d'animations de rue. Un peu de sport l'après-midi pour s'essayer au Paddle et goûter de près à la mer baltique puis retour aux thermes de l’hôtel. On en a bien profité et surtout consommé les spécialités locales (Fallafel, Pita, Hamburger etc bières). La ville by night est très vivante, on en a donc profité pour s'en jeter quelques unes.

1er juillet Helsinki Départ en ferry de Tallinn pour 2h30 de bateau en direction d'Helsinki. Belle journée ensoleillé pour arpenter la capitale Finlandaise et faire une excursion à Suomenlina. Paradoxalement, cette ile arborée de dizaines de canons de très gros calibre, qui servaient à défendre Helsinki, offre une ballade bucolique avec en trame le clapot des vagues qui fouette les nombreux ilots de la baie. Comme il fallait si attendre, les prix sont 1.5 fois plus chers que chez nous.

2 Juillet Saint-Pétersbourg Journée sous la pluie pour aller en Russie (on a prit l'abonnement!) :départ avec 11 degrés et au plus chaud ce sera 15. Escale à Porvoo et ses maisons entièrement construites en bois entre colline et rivière. Avant de s’engouffrer en Russie, nous ferons un petit détour par Lappeenranta et Taipalsaari qui est une des plus belle route de Finlande. Les 500 km de la journée seront assez difficiles sous cette pluie battante. Passage de la frontière en une heure. Chose rare : j'ai eu droit à un sourire. Arrivée à notre hôtel et ce soir, chose rare, on s'est prélassé en buvant des bières devant le match de foot Belgique Japon.

3 Juillet Saint Pétersbourg Pour se déplacer dans la Venise de l’Est rien de mieux que les Bus à Impérial, ainsi que le Tramway, le Métro et ses magnifiques stations descendant à 90 m sous terre ou un tour en bateau sur la Neva et découvrir cette ville surprenante.

04 Juillet Saint Pétersbourg Aujourd'hui on a bouffé du musée hors norme. Ermitage, marine, révolution etc. etc. Saint Pétersbourg est vraiment une ville merveilleuse, les croisières sur la Neva offrent un panorama différent et sympa pour approcher les ponts de la ville. Par contre hier soir on a goûté une Vodka infâme et le métro ferme à 01h00 (bon ça va, le taxi est moins cher qu'à Paris).

5 Juillet Peterhof Pouchkine Novgorod Hier soir, comme c'était nuit blanche, nous avons fait une petite croisière sur la Neva, après avoir pris le métro pour rentrer à l'hôtel, on s'est dit, qu'on irait bien s'en jeter une dernière. Grave erreur, on est tombé sur des jeunes Russes parlant un peu Français et Anglais. La nuit fût courte. Ce matin, visite du splendide jardin de Peterhof (l’équivalent de notre Versailles) et pour se mettre en forme après une courte nuit, rien de tel qu'une randonnée à travers fontaines et jardins pendant au moins 5 km. Ensuite ce fut Les palais de Pouchkine et re-balade dans le parc pendant au moins 5 km. C'était une superbe Après-midi avant de parcourir 180km pour arriver à Novgorod et visiter le Kremlin et la petite église du coin.

06 juillet Moscou Une fois n'est pas coutume, on démarre par 200 km sous la pluie et 13 degrés, arrivée ensuite sur Moscou avec 23 degré et 540 km dans les pattes. Petit tour en métro pour découvrir les plus belles stations et on en profite pour se repérer dans cette belle capitale.

07 juillet Moscou Moscou est une belle et facile capitale à visiter à pied et en métro, du coup, ce fût une petite quinzaine de km à pied pour déambuler sur la place rouge, le Kremlin, le grand marché au puce de Izmaylovsky market, le tombeau de Lénine et toutes ces magnifiques cathédrales Orthodoxes, et pour finir l'après Midi, la galerie d'art Tretiakov.

08 juillet Kiev Grosse journée de moto en direction de Kiev avec les 400 premiers kilomètres sous la flotte, surtout le début avec des trombes d'eau qui s'accordent mal avec les profonds sillons du bitume russe : quelques petites centaines de litres d'eau sur le museau à chaque dépassement d'un automobiliste (et je ne vous parle même pas de camions). On était pas fâchés d'arriver après 11h00 de route et 870 km. Petite virée le soir pour visiter le centre-ville et la synagogue.

09 Juillet Tchernobyl Situé à 120 km de Kiev, nous voici parti pour 2h30 de routes et contrôles en direction du réacteur numéro 4 de Tchernobyl. La zone d'exclusion de 250 km carrés va nous permettre de voir les villes fantômes de Tchernobyl et surtout de Pripiat qui au moment de la catastrophe le 26 avril 1986 comptait 90.000 habitants. Beaucoup d'émotions dans ces sites insolites ou la nature reprend ses droits, un renard en liberté est venu jusqu’à nous espérant une quelconque pitance. La surprise quand même, c'est que dans cette zone ultra contrôlée, le pillage (surtout l’acier) laisse cette visite sur notre faim.

10 Juillet Chisinau Nico ayant besoin de rentrer plus tôt, je poursuivrai seul la fin du circuit et lui, fera le retour en 2 jours en faisant la visite de Auschwitz que je connais déjà. Après 480km d'autoroute, me voici à Odessa par 32 degrés. Une petite baignade dans la mer noire et un tour rapide de la ville et me voilà sur la route de la Transnistrie et Moldavie. A peine la frontière franchie qu’un orage me poursuit sur 90 km par une température de 18 degrés. J'arrive trempé et gelé, malgré ma bonne tenue. La route est pourrie et glissante. Arrivée à Chisinau passage par le wifi du Mac Do pour trouver un hôtel. Le soir je rencontre un groupe de petits vieux dans un bar, venus goûter le vin Moldave. On en profite pour suivre le match et une brillante victoire dès bleu.

11 Juillet Lviv Début de journée par les caves de Cricova en Moldavie, célèbre pour ses 200 km de galeries renfermant les vins de méthode Champenoise et surtout pour son musée stockant les saisies des bouteilles de Goering par les Russes. Après quelques tests des vins Moldaves, ils sont supers. Continuation vers Lviv en Ukraine et là, ça se gâte, les routes sont pourries pendant 500 km sur 680km. J'ai l'écrou de serrage du pignon de sortie de boîte qu'a mis les voiles 200km avant Lviv, réparation de fortune avec du fil de fer et pour finir cette belle journée à 22h00 en arrivant à Lviv, la batterie rend l'âme, je trouve un Hostel et part visiter la ville.

12 Juillet Début du retour. J'arrive en poussant le Tiger à le démarrer pour aller vers un vendeur de batterie moto, 3 km plus loin elle rendra l'âme pour de bon. Impossible de trouver la même dans Lviv, je prendrais donc une 10A au lieu de 16. Maintenant, en croisant les doigts je pars pour Katowice en Pologne ou se trouve à 400km un concessionnaire Triumph, malheureusement pas d'écrou en stock. On améliore mon fil de fer par un collier métallique pour essayer de rentrer sur Metz. Je stoppe ma journée à Dresde en Allemande à 20h00 après 850km et un départ de Lviv à 11h30 . Bien sûr, j’ai essuyé une pluie continue après Katowice. Un bon repas Grecques en attendant de finir mes 700km de fin de périple.

Destination : Pologne, Lituanie, Lettonie, Estonie, la côte sud de la Finlande, une partie de la Russie, l’Ukraine et la Moldavie Durée du voyage : 3 semaines Nombre de personne : Laurent et Nicolas Moto employées : Triumph 800 Tiger de 2011 et BMW K 1200 GT de 2006 Budget : 1800 € sans tenir compte de l’usure de la moto. La bonne adresse : plutôt un bon plan, acheter la Saint-Pétersbourg card, qui donne accès à plein de musées, bateau sur la Neva etc. etc. A voir Absolument : Saint-Pétersbourg A éviter : Les lignes droites sur les grands axes Russe, c’est d’une monotonie extrême à travers les forêts de boulots. Des difficultés particulières : Le passage des douanes. La meilleure période pour partir : Juillet, Aout, car les températures sont clémentes, théoriquement il pleut moins et nous sommes dans la période des nuits blanches sur Saint-Pétersbourg.
Croisière exceptionnelle sur le Nil avec un bateau exceptionnel, le Sudan English translation pending
by Hyerois83 · 2019-01-26 · 36 replies
Nous revenons d'une excellente croisière sur le Nil, effectuée sur un bateau exceptionnel, le SUDAN, qui est le plus vieux bateau navigant sur le Nil et le seul encore à vapeur et à roues à aubes. Le tout était organisé par Voyageurs du monde, propriétaire du bateau et dont l'organisation est excellente. Le SUDAN à quai à Louxor.

Jour J -1 Vol Egyptair Roissy -Le Caire sans problème. A l’heure, de la place pour les jambes, une restauration sommaire, mais correcte pour un vol de 5 h. A l’arrivée au Caire, un représentant de Voyageurs du Monde nous attend avant la douane. Il nous facilite grandement le passage aux contrôles en court-circuitant les queues et en discutant avec les douaniers. Il nous emmène ensuite avec une voiture de l’agence au Novotel centre ville. Grande chambre avec une belle vue sur le Nil, mais très peu éclairée. Le service des chambres s’avère déficient : 30 minutes pour 2 salades et une glace qui arrive complètement fondue. De même pour la réception où il faut un quart d’heure au réceptionniste pour faire notre note.



Jour 1 Nous avions prévu une journée supplémentaire au Caire, pour voir le musée et les pyramides. Une guide de Voyageurs du Monde nous prend en main à heures avec une voiture et un chauffeur de l’agence. Le programme est chargé, avec le matin la visite des pyramides et l’après midi celle du musée. Le site des pyramides est balayé par un vent de sable glacial, ce qui ne nous empêche pas d’admirer ce paysage unique avec les explications éclairées de notre excellente guide, une chrétienne Copte. On paie 200 livres (100 £ =5 euros) pour monter à l’intérieur de la pyramide de Keops par un escalier très étroit (voir ci dessous) et voir le sarcophage en granit. Passage quasi obligé, mais pas inoubliable. Dehors, les perspectives sur les pyramides sont superbes. on les a vu cent fois en photo, mais c'est encore plus impressionnant en réel.



En à coté de la visite des pyramides, on apprécie particulièrement l’imposante barque solaire, barque funéraire entièrement construite avec les pièces détachées retrouvées dans les fouilles et réassemblées selon les schémas trouvés avec elles. C’est magnifique sur le plan esthétique et sur le plan technique, l’assemblage étant réalisé par des cordages .



La perspective d’ensemble à partir du sphinx est également superbe.



Retour au centre du Caire pour déjeuner et se rapprocher du musée, avec le spectacle étourdissant au sens propre de la circulation Cairote, où on roule à 3 de front à 60 km/h sur une route à 2 voies, où on change de voie aussi souvent qu’on en a envie et où des voitures roulent à contresens sur des routes à 3 voies, le tout dans un concert permanent de klaxons. Je ne parle même pas des feux rouges🙂. L’après midi, visite du musée. La guide nous a concocté un programme nous permettant de voir les pièces les plus intéressantes, car une visite complète prendrait une bonne semaine. Nous voyons ainsi de nombreuses œuvres d’une grande beauté.



Le top est la salle réservée à Toutankhamon, où, malheureusement, il est interdit de photographier. Outre le célèbre masque funéraire en or, on y trouve de nombreux objets superbes. Le tout va bientôt partir au nouveau musée, où la mise en valeur sera meilleure. On sort du musée éblouis. Le soir, on assiste au son et lumière des pyramides. Le commentaire est pompeux et certains effets de lumière du plus mauvais goût, mais, globalement le spectacle est magnifique. Il vaut mieux s’asseoir dans les premiers rangs, le plus à droite possible. Dans la cafeteria qui se trouve derrière, on a moins froid, mais on voit moins bien.



Le pauvre sphinx en voit de toutes les couleurs. La suite quand j'aurai fini de dépouiller mes 300 photos de Karnak et de Louxor 🙂
Petits moments dans le Transsibérien English translation pending
by Elcoyote69 · 2018-12-19 · 4 replies
Episode 1 : Une valse avec quelques printemps de trop.

Entre Krasnoïarsk et Irkoutsk

Nombre d'heures : 19h

Après une nuit blanche et un train presque loupé sans une « balade » à bord d'une épave sur roues, je quittais avec une petite boule au ventre une ville que j'avais vraiment appréciée, Krasnoïarsk.

Je rentrais dans le train, la gueule en vrac, avec la ferme intention de dormir toute la journée. De plus, j'avais pour la première fois de mon voyage réservé en «купе » (se dit « coupé »), seconde classe du Transsibérien par manque de place en 3ème. La grande différence étant que le couloir en coupé en était réellement un. Pas de couchette cachée dans un coin de mur. Les compartiments de 4 personnes pouvaient donc être fermé. Une révolution pour moi, que dis-je, le grand luxe.

J'arrivais et mes attentes les plus folles disparaissaient dès les premiers regards dans la cabine, non je n'aurai pas comme compagne de compartiment une jolie Russe à forte poitrine avec un anglais parfais (Attente de merde, je dois l'avouer). À en juger par les vêtements j'avais à faire à une dame du troisième âge. Qui dit troisième âge, dit pas d'anglais, pas de blague, pas de bruit... Bon, en soi, c'était pas plus mal, je voulais justement me reposer. Après quelques minutes d'arrêt, je sentis la locomotive trembler, j'étais parti pour presque 20h de train. En deux-deux et profitant de ces quelques minutes de solitudes, je me mettais à l'aise. Dans le Transsibérien jogging, maillot de corps et claquette sont de mise. Le Russe quand il est à la maison doit se sentir confortable, ceci étant, je pense, comme un pied de nez au climat qui l'oblige à se parer de nombreuses couches de vêtements. À la maison, on fait chauffer le poële (parfois trop pour moi) et on se pavane dans des vêtements moches, mais confort. Le transsibérien étant une prolongation de la maison, les Russes ont vite fait de se mettre à l'aise. Il n'est donc pas rare de voir les hommes posés dans leur couchette en calbute à se gratter les couilles. J'avais préparé ma banquette et j'étais prêt à sombrer dans un sommeil réparateur, mais j'étais un peu ennuyé, je n'avais pas encore aperçu ma future colocataire de chambrée. C'est au moment où mes yeux disaient merde à ma curiosité, qu'une dame âgé, blonde, des lunettes de soleil, toute pimpante quoi, ouvrit la porte du compartiment. Elle s'arrêta, stupéfaite de me voir, puis son visage changea presque instantanément et se munit d'un grand sourire. À peine assise sur sa couchette, elle me bombarda de questions avec un timbre de voix plein de panache et d'enthousiasme. Stupide que je suis, je m'entendis dire que je parlais un peu russe. Manque de chance, cette mademoiselle, qui vit dans un corps de grand-mère, fait partie de cette catégorie de gens qui pensent qu’articuler à outrance et augmenter les décibels te feront comprendre ce qu'ils disent, en bref, j'étais parti pour hocher la tête. Elle m'expliqua qu'elle avait quitté sa maison de retraite pour quelques jours et qu'elle était heureuse là bas.Tu m'étonnes, sa maison de retraite est basée juste en contrebas du massif de l'Altaï (si tu ne connais pas, fonce sur internet) Puis, elle me présenta sa fille et sa petite fille via les photos de ces dernières sur son téléphone portable. Assez rapidement, la conversation dériva sur ses dernières vacances à Vladivostok, et là, je dois avouer que cette partie de la conversion réussit à stopper le temps, Dieu que c'était long. C'est au moment ou n'en pouvant plus, alors que mes yeux se fermaient tous seul, que le train se décida à s'arrêter pour une pause d'une vingtaine de minutes, sauvées. Je m'empressai de lui faire comprendre que j'avais faim et qu'il fallait que je prenne l'air.

Je m'achetais donc un casse-croute dans un ptit bouiboui tenu par une babouchka en bord de quai, respirais un peu l'air frais et profitais de ce moment de calme, entouré de fumeur de clope. Je ne bénéficiais que de quelques secondes de tranquillités avant d'entendre la voix de ma tortionnaire. Je pensais, « mais, lâche-moi la grappe juste 5 min », mais je tournais la tête dans sa direction avec un grand sourire, vous savez celui ou on voit bien les dents. C'est plus fort que moi, avec les personnes âgées, surtout sympa comme ça, je joue le jeu. C'est avec un sourire bien plus sincère qu'elle me fit un coucou de la main et qu'elle me désigna du doigt à la chef de train. Je compris alors qu'elle lui disait que j’étais français, que l'on était dans le même compartiment et que j'avais une belle gueule. Elle n'allait quand même pas me faire du gringue ! Le plan était simple, rentrer dans le train bien avant la fin de la pause et m'endormir avant qu'elle ne revienne. Je finissais mon dernier morceau de saucisse, fonçais dans mon compartiment et m'endormais avec une rapidité encore inégalée. Le plan avait fonctionné.

Plusieurs heures plus tard, c'est avec la voix sublime de Lara Fabian que je sortais de mon sommeil réparateur. Lara Fabian dans le Transsibérien, incompréhensible tout ça ! J'arrivais peinement à ouvrir mes paupières qui étaient collées et tombais nez à nez avec deux grands yeux verts rieurs. « Larrrra Vabiann Good good ! » « Ya love music » et elle commença par chanter « Je t'aime ». Je dois vous avouer qu'en 2 secondes je passais de « c'est quoi ce bordel », à un fou rire. Au final, cette petite sieste m'avait rendu ma bonne humeur et avec Katia on se mit à chanter quelque Tube de Lara. Elle me faisait marrer, car elle était toute contente de pouvoir entendre un Français chanter en français. La porte du compartiment étant restée ouverte, elle arrêtait toute les personnes posant le moindre regard à l'intérieur. Un karaoké géant pendant bien 1h ! Puis les gens s'en allèrent, sauf que mamie avait plus de pêche que moi et de musique Pop pour vieux, nous sommes passés à des trucs un peu plus en vogue. Dont une sorte de Remix un peu fantasque de valse. Katia voulait bouger, qu’à cela tienne, moi la situation me faisait tellement marrer que je lui proposais de danser la valse dans le compartiment, puis assez rapidement dans le couloir. Pendant deux minutes nous fument l'animation de toute la voiture. Puis nous retournèrent dans notre compartiment et Katia coupa la musique, je pense que j'avais enfin réussi à l'épuisé. Elle me proposa de boire le thé, ce dernier accompagné de biscuit et d'une confiture maison. Puis sans un mot nous nous allongeâmes sur nos banquettes respectives et nous passâmes une très bonne nuit (et paf passé simple).

Le lendemain, je quittais Katia, je ne la reverrai jamais, mais je n'oublierai pas cette jolie personne qui m'a permis et ce n'est pas rien de danser la valse dans le transsibérien:-)
Dérailleur Shimano SIS 7 vitesses? English translation pending
by Sjlv1 · 2018-12-16 · 13 replies
Bonjour a tous, J'ai décidé de franchir le pas de l'équipement extrême 😇 de ma baladeuse (trop modeste pour être une randonneuse, mais que j'aime bien et sur laquelle je me sens bien). J'ai donc acheté une roue libre Shimano 7 vitesse (j'en ai 6 actuellement) avec un pignon max de 34, ainsi que la manete adaptée et la chaîne. J'ai encore le dérailleur d'origine qui bien entretenu, fait bien le boulot, mais d'un point de vue technique, est-il capable de travailler en 7 vitesses? Il s'agit d'un Shimano SIS d'entrée de gamme. J'ai reussi a voir qu'il semble compatible avec le pignon de 34, mais j'ai un peu de mal à le regler. D'où ma question. Merci a tous.
Stationner en hiver en Suisse en camping-car English translation pending
by Boms · 2018-10-10 · 5 replies
Bonjour la communauté.

Je vis en camping-car. Je vais passer l hiver en Suisse. J'aimerai savoir si vous connaissez des lieux ( parkings, aires, chez l habitant ou campings ) qui acceptent de nous recevoir.

Pour info, nous en famille, 2 adultes, 2 enfants et un chien.

Merci pour vos infos.

Vincent. En roue libre.
État des routes Botswana - Namibie - Afrique du Sud (en camping-car) English translation pending
by Romelito85 · 2018-09-22 · 1 reply
Bonsoir à tous J’ai besoin de quelques conseils.J’ai un petit camping-car qui n’est pas 4x4 mais assez haut sur roues.J’ai choisi un itinéraire mais j’y serai fin octobre et novembre Martin’s drift -Francistown-Nata-Kasane-Katima Mulilo -Kongola -Divundu-Sepupa-Nokaneng-Maun-Rakops-Palapye-Martin’s drift , j’ai un bon mois pour faire ce parcours mais je pense que la saison des pluies va poser des problèmes à certains endroits. Sachant que je n’ai pas de 4x4 , je pense prendre des tours organisés pour le chobe ou les tsodilo hills.J.attends vos conseils.Merci
Tour du Rwanda à vélo English translation pending
by Joannespolo · 2018-09-20 · 3 replies
Bonjour, j'ai l'intention de faire le tour du Rwanda en vélo en octobre. Est ce que quelqu'un pourrait me renseigner sur la possibilité de rouler en 2 roues sur la route qui relie Butare à Gizuma: elle traverse un parc national... d'avance merci Philippe
Avis et bons plans pour les deux prochaines semaines en Thaïlande English translation pending
by Dim69 · 2018-09-17 · 20 replies
Bonjour,

Je vais peut être partir en Thaïlande les deux prochaines semaines.... Comme ça, sur un coup de tête. J'aimerai avoir vos avis pour me décider où aller.

Pour info, je suis déjà parti là bas trois années de suite (un mois complet à chaque fois). 1ere année : Bangkok + Koh Chang. 2eme année : Chiang Mai. 3eme année : road trip en deux roues Prachuap khiri khan => frontière birmane=> côte jusqu'au dessus de Phuket. Toujours seul...

Cette fois, je suis à la recherche d'un coin paisible...Mais alors, vraiment paisible. Je ne compte pas bouger, juste pour me baigner, me faire masser et rencontrer des gens Thaï, comme à chacun de mes voyages. Je baragouine 30 mots de Thaï et j'aime le contact...

Je ne recherche pas les grandes plages de sables blancs et les eaux turquoises spécialement. Je veux juste pouvoir nager sans risque le long de la plage (voyageant seul...). Les Massages sont très importants pour moi, voir capitales...

Je compte voyager à la roots. Donc petit budget. Je ne connais pas la météo dans cette période. J'étais toujours parti fin janvier, février. J'aimerai éviter le chaud si possible.... Apparemment c'est la saison des pluies ??, De partout ??...

J'aimerais pouvoir me reposer... Donc pas évident à trouver : pas de "boum boum" à proximité. La nature.

Voilà, je pense que vous avez compris mon idée. Je vous remercie d'avance de vos suggestions et retour d'expériences.
Transport vélo avec Eurolines English translation pending
by Yvan1326 · 2018-08-07 · 3 replies
Bonjour

Je rentre demain après un périple en vélo Et fais de nuit un Rome/Lyon

Je sais que Eurolines n'accepte pas les velo, cependant je n'ai pas le choix

Je compter me trouver un carton à vélo, enlever les roue et bouger le guidon etc...

Est ce que quelqu'un a eu ce genre de voyage récemment avec Eurolines ? Et avait d'autre zstuse ou solution pour le mettre en soute.

Je sais que si il me demande ce qu'il y a à intérieur faut pas que je dise que c'est un vélo... Que dire ?

Merci les amis
Tour des 4 Massifs à vélo en Savoie English translation pending
by Yevgeny · 2018-08-05 · 12 replies
Bonjour, Je vous propose un tour en Savoie, à travers les massifs des Bauges, Belledonne, Lauziere, Beaufortain. Départ et retour à Annecy. 310 Km et 6500 m de dénivelée environ. Un circuit pour grimpeurs sur petites routes. nous avons bivouaque 3 nuits. Portions non goudronnées, vtc recommande Développements utilisés. 22x32x44 avec 12x36 / roues 28 pouces Étape 1 : annecy - col du Grand Cucheron. Par col de Leschaux, Bellecombe en Bauges, Col du Frêne, saint Pierre d Albigny, Chamoux sur Gelon. Montée raide ( double chevrons en continus) à Montendry pour bivouaquer vers le fort de Montgilbert.Pour l’eau Il y a la source du Gelon mais pas évident à trouver ( suivre les fougères) Une autre variante plus facile consiste à monter au col par Champ Laurent. Etape2 : col de la Madeleine par mont gelafrey. Étape3: Granier Dans la descente du col passer successivement Celliers, la Thuile pour atteindre le Croizat, hameau en impasse au fond du vallon. Pousser son vélo quelques centaines de m en descente raisonnable jusqu’à à la passerelle, de la emprunter la route forestière non goudronnee qui rejoint Combelouviere en légère montée. Descente vers Aigueblanche puis Moutiers par une petite route réservée aux véhicules non immatriculés ( longe la nationale 90) Montée à Haute court la Basse puis, le Breuil Au Villard prendre la direction de Mont Girod. Descendre au Villaret, prendre la petite route à gauche après le 1er lacet après le Villaret. Descendre vers Villette, juste avant le village ( avant un camping à gauche), prendre la montée à gauche vers Charvaz (Charves) De la atteindre Tessens puis Granier , monter vers le Cormet DAreches pour bivouaquer. Étape 4 . Retou Cormet D Areches. Areches beaufort. Base de loisir des marcots Villard sur Doron , Outrechenay, Queige, col de la Forclaz de Queige, Ugine Retour par la piste Cyclable vers Annecy
Vélo Pliant: Cassette 11x32 et monoplateau 52 pour du dénivelé English translation pending
by Gizmo94 · 2018-07-20 · 6 replies
Bonjour,

J'ai jamais été très fort question technique et je suis un peu perdu concernant le montage suivant sur un vélo pliant Dahon dont les roues font 20 pouces. Pouvez-vous me dire si avec une cassette 11x32 et un mono plateau de 52 dents je peux envisager des dénivelés important. Il y a 8 vitesses. Pour ma part le mono plateau me parait trop grand pour de la montagne mais comme les roues font 20 pouces, je suis un perdu ! Merci pour vos réponses Rachid
La Vélodyssée de Royan à Hendaye English translation pending
by Dombenta · 2018-07-04 · 18 replies
Bonjour Nous partons dans quelques jours faire ce périple, mais en lisant vos messages, vous parlez beaucoup de "traces GPS" de "téléchargement de GPs" bref tout ceci m'effraie un peu car nous ne sommes pas du tout branché informatique. et donc je me demande si on peut aussi s'en sortir avec juste le( "vélo guide l'atlantique en roue libre édition ouest france, texte et photo de michel bonduelle") et (le routard sur la vélodyssée) ou bien nous faudrait il autre chose ?

merci pour vos conseils et réponses
Passer de 7 à 8 vitesses English translation pending
by Choelia · 2018-06-21 · 8 replies
Bonjour, J'ai un VTC Gitane smooth de 2011 avec lequel je voyage et avec lequel je voudrais traverser une partie des alpes. Il est quipé d'origine avec une roue libre 7 vitesses. J'ai voulu changer ma roue libre 14-28 par une 14-34 et me suis aperçue que mon axe était cassé. Du coup je dois changer la roue. Je pense en profiter pour passer à une roue avec cassette car plus solide m'a t-on dit. Du coup je me dis pourquoi pas passer à 8 vitesses pour avoir plus de choix. Mon dérailleur est un 7/8 vitesses à longue chappe. Et j'ai une manette 8V qui traine.

Mes questions: - Comment la roue reste centrée dans l'espace entre les deux haubans alors que la cassette est plus large avec une 8V? - Si le petit pignon est plus près du hauban, est-ce que cela modifie la ligne de chaine? - Est-ce du "bricolage" ce que je m'apprete à faire ou est-ce naturel de passer de 7 à 8 vitesses et sans aucun souci?

merci de votre aide. Que feriez-vous à ma place Merci
Localisation du Covao dos Conchos au Portugal English translation pending
by Gabyali · 2018-06-14 · 2 replies
Bonjour, Qui peut me dire comment accéder au covao dos conchos dans la serre de estrela ? Cordialement
8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix English translation pending
by Lucbertrand · 2018-06-09 · 16 replies
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.

Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges

L'ALLER

Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.

Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.

J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.

Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.

J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.

En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.

J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.

Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.

Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.

Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.

Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.



Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.

Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.



Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.

A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.

La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.

Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.

Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.

Le soir Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.

Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.

Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.

Le matin

Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.

Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.



Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.







Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.



Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.

Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.

Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.

A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.





Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.



Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.

Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.



Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.



Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Ardèche et ViaRhôna à vélo sur 3 jours: première expérience de "sacochard" English translation pending
by Fanragnotti · 2018-06-03 · 6 replies
jeudi 24/05/18 LA BOUILLADISSE AIX EN PROVENCE /VALENCE LE CHEYLARD 79 kms départ de la Bouille 9h07 arrivé à Aix en provence à 10h15 soit une heure avant le départ du bus pour Valence, je prends mon temps pour démonter en partie mon vélo ( pédales démontées, porte bagages avant ainsi que roue avant, mon VTT rentre parfaitement dans la housse que j'ai fabriqué mieux que le vélo route, voyage sans probléme , bien qu'en fait l'emplacement pour mon vélo n'a pas été réservé erreur de l'opératrice, heureusement le chauffeur est cool, arrivé en avance à Valence, à 14h19 aprés avoir remonté mon vélo je me lance aprés une petite erreur de parcours 2 kms de trop, j'attaque la montagne et le col des fans (752m) à 16h36 puis descente jusqu'à Lamaste , pause je trouve de suite la Via dolce je fais 5 kms sur la terre roulante mais la peur de la crevaison et les 21 kms restants me font reprendre la route goudronnée encore un bon col et descente sur le Cheylard arrivé au camping à 18h50 le temps a été trés nuageux toute la journée mais a tenu, je trouve de suite le camping montage de la tente douche et grignottage, pas eu le temps de faire des courses , petit tour à pieds et dodo trés tot, bercé par le clapotis de l'Eyrieux

vendredi 24/05/18 LE CHEYLARDORANGE151 Kms

levé 5h45 tout le monde dort je me prépare, départ à 7h45 à 10 h à la Voulte que de la descente mais douce je ne touche pas les freins, je prends la Via rhona au Pouzin, un cyclo allemand me suis un peu, la Via Rhona est trés agréable souvent ombragée mais fait pas mal de zig zag revient des fois dans le mauvais sens, est parfois trés mal indiquée nottament à Bourg saint andéol les parcours de liasons ne sont pas différenciés par rapport au parcours principal, tous les panneaux sont en vert, repas à Rochemaure petit parc devant l'église à l'ombre des cédres toilettes et robinet à proximité, on se tire la bourre avec un couple d'allemands ils avancent fort, je croise quelques cyclistes peu de saccochards Stupeur à Lamotte sur rhone il est indiqué sur un panneau Via Rhona orange 48 kms ce n'est pas possible, encore tant de kilométres? je décide de prendre la N7, il ne reste en fait que 20 kms, il y a pas mal de camions mais ça fait presque une bande cyclable sur le bas coté Je trouve la camping rapidement, monte la tente décharge le vélo part faire deux courses (encore 2 kms à vélo) puis douche bain dans la piscine , elle est bonne ça délasse le temps a été beau et chaud toute la journée, petit tour dans le camping et dodo trés tot

Samedi 26/5/18ORANGE LA BOUILLADISSE 130 kms

levé 5h45 départ 7h12 j'ai vite tout plié le temps est menaçant, il le restera, quelques gouttes trés peu de soleil idéal pour rouler, traversée facile d'Orange direction Chateauneuf du Pape , deux trois belles cotes puis Sorgues, je vois le panneau : le Pontet je dois y passer sauf que je prends une voie rapide mais personne puis je traverve des zones industielles et soudain le panneau d'Avignon je n'avais pas prévu, il y a quand meme des bandes cyclables, puis encore des voies rapides il y a plus de circulation, aprés le pont de Bompas je bifurque sur Cabannes aprés etre allé par erreur sur Noves, enfin le calme, Orgon je trouve une petite route qui longe la N7 Sénas puis direction Alleins par des petites routes , je reprends la N7 à Pont Royal, la cote de Cazan est costaude, je pars à droite sur Eguilles là mauvais choix ça monte tout le temps, repas pris à coté d'une fontaine puis ça monte encore pour allez sur Aix incroyable j'aurai du passer par Celony, je traverse Aix je passe devant le ALDI où j'avais récupéré le Claudio en mars, m'attend deux belles montées celles de la Barque et de Fuveau je monte sans soucis et j'arrive à 16h19 assez frais, c'est une première réussie mon VTT 340 version femme grande taille de 25 ans acheté sur le bc 50 E s'est bien comporté, je l'ai trouvé bien équilibré, je pouvais aisément monter en danseuse malgré son poids de 15.2 kgs et les 13.9 kgs de bagages a part deux bricoles j'avais tout prévu Avec ces 360 kms parcourus je suis apparément prét pour la Corse qui arrive trés vite

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