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De retour du Maroc! English translation pending
Bonjour à tous !
Je tenais juste à partager notre (mon amie et moi) expérience sur le Maroc ici avec vous car c'est ce principalement ce forum qui nous a permis d'avoir une idée du parcours à effectuer dans ce beau pays.
Première étape Marrakech, où nous nous sommes posés dans un Riad en pleine Médina. Visite des monuments habituels : la place Jemaa El Fna, le jardin Majorelle (certes joli mais en faire le tour est rapide, un peu surfait je trouve), la Merdessa Ben Youssef, le palais El Bahia, sans oublier les souks bien sûr où nous avons effectué quelques achats durement (ou pas) négociés. Bon, tout ça fait en deux jours, tranquillement, je déconseillerais de rester plus longtemps dans cette ville où le bruit et la pollution sont omniprésents. Trop de médina tue la médina !
Après récupération de la voiture de location chez Budget (tarifs avec réduc Routard avantageux) nous sommes partis en direction de Skoura, où nous avions réservé au 'Gite Kasbah La Palmeraie'. Sur le chemin, nous en avons profité pour bifurquer sur l'Aït Ben Hadou qui vaut franchement le détour, même s'il faut se battre pour que les guides locaux vous lâchent avec leur traversée de l'Oued à dos de dromadaire, très insistants les bougres !
Arrivée à Skoura : Chaleureusement accueillis par Mohamed et Ghizlane avec un petit thé, nous avons posé nos affaires dans cette Kasbah typique pour 3 nuits. Premier repas partagé avec la famille (y compris le petit Abdesamad de 18 mois, craquant et toujours souriant) qui a consisté en un énorme couscous, délicieux ! Le lendemain, visite de la vallée des Amandiers avec Mohamed, petit paradis au milieu du désert. Retour à la Kasbah pour une sieste puis le soir direction la Palmeraie pour admirer le coucher de soleil et aller découvrir un artisan local qui travaille la poterie avec les moyens du bord, très intéressant et très sympathique ! Un bon Tajine concocté de main de maître par Ghizlane et au lit. Après avoir encore une fois profité du petit déjeuner (crêpes aux milles trous miam), Mohamed nous a accompagné pour une longue journée où nous avons fait une boucle partant de la vallée des Roses, puis passage par une piste (une heure de rallye, pauvre voiture de location :p) pour rejoindre les Gorges du Dadés (magnifique, luxuriant, des clichés à n'en plus finir) et découvrir les 'doigts de Singe', déformations rocheuses accrochées aux montagnes, très étrange. Summum de la journée, le dîner et son tajine toujours aussi délicieux.
Jour suivant : départ pour Merzouga, où Mohamed nous avait réservé une petite expédition dans le désert via l'Auberge du Sud, située aux pieds des dunes et à laquelle on accède via une piste au km 13 avant la ville. Petit plongeon dans la piscine puis décollage à dos de dromadaire pour une heure de tangage et d'écartèlement des cuisses (confort zéro sur cette bestiole :p) pour admirer le coucher de soleil du haut des Dunes, splendide et une réelle impression d'être au milieu de nulle part. Re-dromadaire pour rejoindre le bivouac, où après un petit thé on nous sert un tajine au poulet qui comble parfaitement notre appétit. La fin de soirée est agrémentée de djembé + chant, merci aux guides touaregs multi-tâches et tri voir quadrilingues. Après une courte nuit (réveil à 6h), la montée sur la dune adjacente est plus que sportive pour apprécier le lever de soleil mais on en prend plein les mirettes. Petit déjeuner puis c'est reparti pour 2 heures de dromadaire afin de rejoindre notre point de départ, l'Auberge du Sud.
Retour à Skoura pour une nuit, où en arrivant nous nous écroulons de fatigue, les vacances n'ayant pour le moment pas été de tout repos. Après la sieste bien méritée, nous passons du temps avec la petite famille, toujours aussi chaleureuse et très ouverte à la discussion quelle qu'elle soit. Dernier repas en leur compagnie : un Tajine, mais pas n'importe lequel : amandes et pruneaux, sans aucun doute le meilleur mangé au cours de ces vacances, j'en ai encore l'eau à la bouche ! Après un petit déjeuner où les crêpes ont été préparées par Ghizlane et mon amie (en mode apprentie), c'est un crève-coeur que de quitter la Kasbah...
Dernière étape de ce voyage, direction Essaouira. Après une nuit passée à Agadir (rien à dire), nous arrivons dans cette ville au calme reposant. 3 jours à profiter de l'air de la mer, du poisson grillé sur le port, d'un Hammam traditionnel (rude mais très relaxant), de la tranquillité des rues, de la vue depuis les remparts et de l'accueil général des commerçants ; bref un havre de paix au Maroc, parfait pour clore le voyage.
Le retour sur Marrakech étant dénué d'intérêt (il pleuvait en plus), je vous passerai les détails ! Pour finir, très beau séjour, de belles rencontres et un régal pour les yeux (et pour l'appareil photo), nous y reviendrons sûrement. Petit bémol, il n'est pas toujours évident pour une femme de s'y promener, les regards sont parfois très insistants et rendent parfois mal à l'aise, mais il faut faire avec !
En espérant ne pas avoir été trop long, bon week-end à tous !
Alexis et Lydia.
PS : Encore merci à toute la famille El Gharbi pour leur accueil, leur gentillesse et leur simplicité.
Je tenais juste à partager notre (mon amie et moi) expérience sur le Maroc ici avec vous car c'est ce principalement ce forum qui nous a permis d'avoir une idée du parcours à effectuer dans ce beau pays.
Première étape Marrakech, où nous nous sommes posés dans un Riad en pleine Médina. Visite des monuments habituels : la place Jemaa El Fna, le jardin Majorelle (certes joli mais en faire le tour est rapide, un peu surfait je trouve), la Merdessa Ben Youssef, le palais El Bahia, sans oublier les souks bien sûr où nous avons effectué quelques achats durement (ou pas) négociés. Bon, tout ça fait en deux jours, tranquillement, je déconseillerais de rester plus longtemps dans cette ville où le bruit et la pollution sont omniprésents. Trop de médina tue la médina !
Après récupération de la voiture de location chez Budget (tarifs avec réduc Routard avantageux) nous sommes partis en direction de Skoura, où nous avions réservé au 'Gite Kasbah La Palmeraie'. Sur le chemin, nous en avons profité pour bifurquer sur l'Aït Ben Hadou qui vaut franchement le détour, même s'il faut se battre pour que les guides locaux vous lâchent avec leur traversée de l'Oued à dos de dromadaire, très insistants les bougres !
Arrivée à Skoura : Chaleureusement accueillis par Mohamed et Ghizlane avec un petit thé, nous avons posé nos affaires dans cette Kasbah typique pour 3 nuits. Premier repas partagé avec la famille (y compris le petit Abdesamad de 18 mois, craquant et toujours souriant) qui a consisté en un énorme couscous, délicieux ! Le lendemain, visite de la vallée des Amandiers avec Mohamed, petit paradis au milieu du désert. Retour à la Kasbah pour une sieste puis le soir direction la Palmeraie pour admirer le coucher de soleil et aller découvrir un artisan local qui travaille la poterie avec les moyens du bord, très intéressant et très sympathique ! Un bon Tajine concocté de main de maître par Ghizlane et au lit. Après avoir encore une fois profité du petit déjeuner (crêpes aux milles trous miam), Mohamed nous a accompagné pour une longue journée où nous avons fait une boucle partant de la vallée des Roses, puis passage par une piste (une heure de rallye, pauvre voiture de location :p) pour rejoindre les Gorges du Dadés (magnifique, luxuriant, des clichés à n'en plus finir) et découvrir les 'doigts de Singe', déformations rocheuses accrochées aux montagnes, très étrange. Summum de la journée, le dîner et son tajine toujours aussi délicieux.
Jour suivant : départ pour Merzouga, où Mohamed nous avait réservé une petite expédition dans le désert via l'Auberge du Sud, située aux pieds des dunes et à laquelle on accède via une piste au km 13 avant la ville. Petit plongeon dans la piscine puis décollage à dos de dromadaire pour une heure de tangage et d'écartèlement des cuisses (confort zéro sur cette bestiole :p) pour admirer le coucher de soleil du haut des Dunes, splendide et une réelle impression d'être au milieu de nulle part. Re-dromadaire pour rejoindre le bivouac, où après un petit thé on nous sert un tajine au poulet qui comble parfaitement notre appétit. La fin de soirée est agrémentée de djembé + chant, merci aux guides touaregs multi-tâches et tri voir quadrilingues. Après une courte nuit (réveil à 6h), la montée sur la dune adjacente est plus que sportive pour apprécier le lever de soleil mais on en prend plein les mirettes. Petit déjeuner puis c'est reparti pour 2 heures de dromadaire afin de rejoindre notre point de départ, l'Auberge du Sud.
Retour à Skoura pour une nuit, où en arrivant nous nous écroulons de fatigue, les vacances n'ayant pour le moment pas été de tout repos. Après la sieste bien méritée, nous passons du temps avec la petite famille, toujours aussi chaleureuse et très ouverte à la discussion quelle qu'elle soit. Dernier repas en leur compagnie : un Tajine, mais pas n'importe lequel : amandes et pruneaux, sans aucun doute le meilleur mangé au cours de ces vacances, j'en ai encore l'eau à la bouche ! Après un petit déjeuner où les crêpes ont été préparées par Ghizlane et mon amie (en mode apprentie), c'est un crève-coeur que de quitter la Kasbah...
Dernière étape de ce voyage, direction Essaouira. Après une nuit passée à Agadir (rien à dire), nous arrivons dans cette ville au calme reposant. 3 jours à profiter de l'air de la mer, du poisson grillé sur le port, d'un Hammam traditionnel (rude mais très relaxant), de la tranquillité des rues, de la vue depuis les remparts et de l'accueil général des commerçants ; bref un havre de paix au Maroc, parfait pour clore le voyage.
Le retour sur Marrakech étant dénué d'intérêt (il pleuvait en plus), je vous passerai les détails ! Pour finir, très beau séjour, de belles rencontres et un régal pour les yeux (et pour l'appareil photo), nous y reviendrons sûrement. Petit bémol, il n'est pas toujours évident pour une femme de s'y promener, les regards sont parfois très insistants et rendent parfois mal à l'aise, mais il faut faire avec !
En espérant ne pas avoir été trop long, bon week-end à tous !
Alexis et Lydia.
PS : Encore merci à toute la famille El Gharbi pour leur accueil, leur gentillesse et leur simplicité.
Rencontre VoyageForum à Agadir le 2 décembre 2012 English translation pending
Il semblerait d après les messages postés que nous sommes nombreuses et nombreux a séjourner dans cette région en Novembre Que pensez vous de nous retrouver autour d une tagine ou un coucous pour échanger nos impressions et nos bonnes adresses
A vous lire cordialement
A vous lire cordialement
Equipement pour voyage à vélo au Maroc English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai avoir vos opinions quand aux questions que je me pose.
A savoir :
1/Je possède une tente tunel non autoportante. Est ce que ce style de tente ne vat pas me poser problème pour une installation sur un sol tel que le sable ?
2/ Je possède un tarp. Utile ou inutile ?
3/ J'envisage un GPS de rando. Utile ou inutile sachant que je compte le doubler de le compléter avec la carte michelin ?
4/ Je dois changer mon duvet trop usé. Pour quelle tranche de température dois je choisir mon nouveau dudu en sachant que je ferai le maroc en avril - mai ?
5/ Je possède des pneus marathon extrème à profil mixte et je comptai prendre en sus un jeu de pneus à crampons. Bon choix ou mauvais choix ? en sachant que je compte emprunter des itinéraires pistes et petites routes.
Merci d'avance pour vos réponses et conseils et bonne aventure à tous.
Je souhaiterai avoir vos opinions quand aux questions que je me pose.
A savoir :
1/Je possède une tente tunel non autoportante. Est ce que ce style de tente ne vat pas me poser problème pour une installation sur un sol tel que le sable ?
2/ Je possède un tarp. Utile ou inutile ?
3/ J'envisage un GPS de rando. Utile ou inutile sachant que je compte le doubler de le compléter avec la carte michelin ?
4/ Je dois changer mon duvet trop usé. Pour quelle tranche de température dois je choisir mon nouveau dudu en sachant que je ferai le maroc en avril - mai ?
5/ Je possède des pneus marathon extrème à profil mixte et je comptai prendre en sus un jeu de pneus à crampons. Bon choix ou mauvais choix ? en sachant que je compte emprunter des itinéraires pistes et petites routes.
Merci d'avance pour vos réponses et conseils et bonne aventure à tous.
Trek dans le désert de M'hamid mi-décembre 2012 English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars en itinerance à pied dans le desert de m'hamid en décembre une semaine, je cherche un guide , des infos, des impressions, des vécus, des souvenirs de votre sejour !
Nadia
Je pars en itinerance à pied dans le desert de m'hamid en décembre une semaine, je cherche un guide , des infos, des impressions, des vécus, des souvenirs de votre sejour !
Nadia
Où fait-il le plus chaud au Maroc en novembre? English translation pending
Bonjour,
...sujet peut-être déjà débattu mais je n'ai pas trouvé suffisament d'infos dans les discussions déjà lancées. En fait, il ne s'agit pas forcément pour moi d'aller à l'endroit le plus chaud mais je pars avec une amie le 12 novembre, juste pendant une semaine et nous avons acheté notre billet en août quand l'été (ou plutôt l'absence d'été) en France devenait insupportable ... :) Je rêve donc de pouvoir profiter de quelques heures de soleil la journée (le + possible) sachant que les soirées seront forcément fraîches. J'aurais envie de retourner à Essaouira que j'aime beaucoup mais dans mes souvenirs, il y a beaucoup de vent, agréable certes en été, mais peut-être pas en novembre... Sachant qu'on atterrit à Marrakech et qu'on ne souhaite pas visiter plus de 3 lieux en une semaine, auriez vous des conseils à nous donner ? J'ai déjà visité Fès, Ait Benhaddou, Ouarzazate, les gorges du Thodra et du Dadès, Tarroudant, Agadir, Safi. Possibilité de retourner dans un de ces lieux mais je préfèrerai découvrir une autre ville ou un autre village.
...sujet peut-être déjà débattu mais je n'ai pas trouvé suffisament d'infos dans les discussions déjà lancées. En fait, il ne s'agit pas forcément pour moi d'aller à l'endroit le plus chaud mais je pars avec une amie le 12 novembre, juste pendant une semaine et nous avons acheté notre billet en août quand l'été (ou plutôt l'absence d'été) en France devenait insupportable ... :) Je rêve donc de pouvoir profiter de quelques heures de soleil la journée (le + possible) sachant que les soirées seront forcément fraîches. J'aurais envie de retourner à Essaouira que j'aime beaucoup mais dans mes souvenirs, il y a beaucoup de vent, agréable certes en été, mais peut-être pas en novembre... Sachant qu'on atterrit à Marrakech et qu'on ne souhaite pas visiter plus de 3 lieux en une semaine, auriez vous des conseils à nous donner ? J'ai déjà visité Fès, Ait Benhaddou, Ouarzazate, les gorges du Thodra et du Dadès, Tarroudant, Agadir, Safi. Possibilité de retourner dans un de ces lieux mais je préfèrerai découvrir une autre ville ou un autre village.
Voyager "roots" au Maroc? English translation pending
Bonsoir, voila un ami et moi voulons partir quelque mois au maroc... L'objéctif : 1000 euro pour 2/3 moi. Est-ce réalisable ? Sachant que j'ai des possibilité d'être héberger dans certaines villes, c'est la 5 eme fois que je vais au maroc mais ca remonte a quelque années, la vie a du changer... Sachant que nous sommes prêts a beaucoup de sacrifice au vus de certains !! Et oui nous n'avons pas tous la même vision du mot "voyage" 😉
Sachant que la bouffe, les transports et l'hotel sont les "seuls" dépense que nous comptons faire... Ce qui est déja un petit budjet ihihihihi. Sachant qu'on a 19 et 21 ans et pas vraiment froid au yeux... Mon pote et partis en guyane a dormir dans des hamacs sous une bache, a manger au feu et faire la guerre contre les moustiques pendant 3 semaines... Moi étant habituer depuis petit a voyager avec peut de confort (encore une fois question de point de vue...) Thailande il y'as 10 ans bungalow sans éléctricité, pas de douches a moins de 10 min de marches etc...
Voila et par la même occasion si vous avez des petites villes ou coin qui vous tiennent a coeur, des anécdotes... des souvenirs... Hésiter pas se post et fait pour vous 🙂
Circuit "Casbhas et oasis" de Look Voyages pour le Maroc English translation pending
J'ai bien cherché avant pour m'assurer de ne pas faire doublon.
Dans la brochure Look ce circuit parcoure exactement les endroits que je veux visiter, sauf que l'on dit que ce sont des hôtels 4* mais on ne dit pas les noms et ça me gêne de ne pas savoir où je serai, si nous partons ce sera le 18 septembre ou le 9 octobre et il n'y a presque plus de place, alors aidez moi, merci.
@+ Lydie
Dans la brochure Look ce circuit parcoure exactement les endroits que je veux visiter, sauf que l'on dit que ce sont des hôtels 4* mais on ne dit pas les noms et ça me gêne de ne pas savoir où je serai, si nous partons ce sera le 18 septembre ou le 9 octobre et il n'y a presque plus de place, alors aidez moi, merci.
@+ Lydie
Quinze jours pour un circuit complet en 4x4 dans le Sud marocain English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple, nous partons au Maroc avec notre propre 4x4 a partir de Bruxelles, nous disposons de 3 semaines en tous, dont nous voulons faire un tour de l'ensemble des villes ou régions phares du sud du maroc, dont j'ai retenu (nous voulons nous aventurer , sans guide , sans agence):
Marrackech, Agadir, Ourzazate, Tinghir, , Ouzoud, Merzouga, Essaouira, Tata , Mhamid, Merzouga, Gorges de Dades, Zagora , Todra , (Tiznit, Asni ) (Erfoud, rissani , ) Foum Z'Guid, Zireg, Tafraoute Ait N'Kebach , Ourika , Kasbah d'Aït Benhaddou
Je voudrais savoir tout d'habord est ce dans ces destinations y'en a ceux qui valent pas la peine, est ce possible de faire un circuit en incluant toutes ces villes (ou les plus interessantes), est ce 15 jours inclusives pour ces villes serait suffisant.
est ce quelqu un peut nous donner des idées de circuit détaillés (genre jour 1 bla bla jour 2 bla bla ), avec bon idée de logements , etc ...ce que nous devons prendre avec (pour passer une nuit sous la tente au desert, pharmacie, prévoir probléme de 4x4..) tous .
Merci d'avance pour vos réponses nombreuses :)
Marrackech, Agadir, Ourzazate, Tinghir, , Ouzoud, Merzouga, Essaouira, Tata , Mhamid, Merzouga, Gorges de Dades, Zagora , Todra , (Tiznit, Asni ) (Erfoud, rissani , ) Foum Z'Guid, Zireg, Tafraoute Ait N'Kebach , Ourika , Kasbah d'Aït Benhaddou
Je voudrais savoir tout d'habord est ce dans ces destinations y'en a ceux qui valent pas la peine, est ce possible de faire un circuit en incluant toutes ces villes (ou les plus interessantes), est ce 15 jours inclusives pour ces villes serait suffisant.
est ce quelqu un peut nous donner des idées de circuit détaillés (genre jour 1 bla bla jour 2 bla bla ), avec bon idée de logements , etc ...ce que nous devons prendre avec (pour passer une nuit sous la tente au desert, pharmacie, prévoir probléme de 4x4..) tous .
Merci d'avance pour vos réponses nombreuses :)
Trouver un code postal à Fès, Maroc? English translation pending
Bonjour,
je cherche un outil sur le net (qui fonctionne) pour repérer le code postal d'une adresse. En connaissez-vous un?
Merci
Natalie
ps Sinon, l'adresse est AV Hassan ll 24 V.N - Fès
Trajet d'Igherm vers Tata (Maroc) English translation pending
bonjour,
dans le circuit que nous envisageons de faire en mars 2011 , j'aimerais découvrir la route qui rejoint Igherm à Tata ( décrite comme très jolie ) mais je me demande si cela vaut le coup de se poser une nuit à Tata ou faire demi tour ( par une autre route presque parallèle )
Tata en elle même vaut elle le détour ? pour faire cette balade nous partirions soit de taroudant soit de Tafraout ( via Igherm à chaque fois ) qu'est ce qui est le plus judicieux ?
est il possible de relier directement Tata à Tafraout ? et faire un parcours ' taraoudant - Igherm -Tata - Tafraout ? en combien de temps environ ( attention sur route car pas de 4x4 ) je ne vous ai pas perdu en route ? 😉 merci à vous
Tata en elle même vaut elle le détour ? pour faire cette balade nous partirions soit de taroudant soit de Tafraout ( via Igherm à chaque fois ) qu'est ce qui est le plus judicieux ?
est il possible de relier directement Tata à Tafraout ? et faire un parcours ' taraoudant - Igherm -Tata - Tafraout ? en combien de temps environ ( attention sur route car pas de 4x4 ) je ne vous ai pas perdu en route ? 😉 merci à vous
Maroc: avis sur mon itinéraire de neuf jours et demi English translation pending
Bonjour,
Après avoir lu de nombreuses idées d'itinéraire de voyage sur le forum, voici ce que j'ai élaboré. Je souhaiterai avoir vos opinions et des réponses à ma questions sachant que j'aurais 9,5 jours complet sur place
JOUR 1 - Marrakech
JOUR 2 - De Marrakech à Ouarzazate Vallée de l'ourika Imlil Jbel Toubkal Tizi N'tichika Vallée du Zat Telouet Aït Benhaddou
JOUR 3 - Ouarzazate et ses alentours Ouarzazate Oasis de fint Taourirt
JOUR 4 et JOUR 5 - En route vers le désert Skoura Mines de toundout Troglodytes imadri Vallée des roses Gorges du Dadès Gorges de Todrha Rissani Erfoud
JOUR 6 - Merzouga et ses environs Lac Serji Khamlia Merdani Erg chebbi
JOUR 7 et JOUR 8 - En revenant de ... Zagora Vallée du Draa AGDZ Tamegroute Cascade de tiznit
JOUR 9 - Marrakech
Questions: 1. Pour le Jbel Toubkal y a possibilité de passer par le bus assez près ? Sinon ça sera vue de loin 2. Marrakech se visite t-il en deux jours ? 3. Pensez-vous qu'il y a trop de choses ? 4. Si oui, qu'est ce qui est moins intéressant ou redondant ? 5. Y a t-il des choses dans le coin que j'aurais oublié ? 6. J'arrive le soir de fin du ramadan. Particularités dans la ville (hôtels fermés ou peu de transports) ? 7. Vu que j'arrive assez tard, possibilité de faire du change quelque part à l'aéroport ? 8. J'ai réservé juste la première nuit. Le reste je verrais sur place au fur et à mesure. C'est crédible où il vaut mieux voir avant pour les circuits ? Sachant que je souhaite pas louer de voitures.
Merci ! 🙂
Après avoir lu de nombreuses idées d'itinéraire de voyage sur le forum, voici ce que j'ai élaboré. Je souhaiterai avoir vos opinions et des réponses à ma questions sachant que j'aurais 9,5 jours complet sur place
JOUR 1 - Marrakech
JOUR 2 - De Marrakech à Ouarzazate Vallée de l'ourika Imlil Jbel Toubkal Tizi N'tichika Vallée du Zat Telouet Aït Benhaddou
JOUR 3 - Ouarzazate et ses alentours Ouarzazate Oasis de fint Taourirt
JOUR 4 et JOUR 5 - En route vers le désert Skoura Mines de toundout Troglodytes imadri Vallée des roses Gorges du Dadès Gorges de Todrha Rissani Erfoud
JOUR 6 - Merzouga et ses environs Lac Serji Khamlia Merdani Erg chebbi
JOUR 7 et JOUR 8 - En revenant de ... Zagora Vallée du Draa AGDZ Tamegroute Cascade de tiznit
JOUR 9 - Marrakech
Questions: 1. Pour le Jbel Toubkal y a possibilité de passer par le bus assez près ? Sinon ça sera vue de loin 2. Marrakech se visite t-il en deux jours ? 3. Pensez-vous qu'il y a trop de choses ? 4. Si oui, qu'est ce qui est moins intéressant ou redondant ? 5. Y a t-il des choses dans le coin que j'aurais oublié ? 6. J'arrive le soir de fin du ramadan. Particularités dans la ville (hôtels fermés ou peu de transports) ? 7. Vu que j'arrive assez tard, possibilité de faire du change quelque part à l'aéroport ? 8. J'ai réservé juste la première nuit. Le reste je verrais sur place au fur et à mesure. C'est crédible où il vaut mieux voir avant pour les circuits ? Sachant que je souhaite pas louer de voitures.
Merci ! 🙂
Avis sur circuit Marrakech-Merzouga en décembre avec deux adolescents English translation pending
Bonjour.
A l'aide du forum, j'ai préparé un circuit pour aller jusqu'à merzouga en décembre.
Je souhaite votre avis pour savoir si chaque étape vous parait correct. En effet, je sais que nous avons beaucoup de route mais je ne veux pas dégouter non plus mes ados (pas l'habitude de voyager et difficile de se rendre compte!).
De plus, les conditions météos peuvent être mauvaises à cette période et les journée sont courtes, je cherche à passer des soirées agréables chez des gens sympas, interessés à leur pays et à leur culture. Donc, je voudrais votre avis sur les auberges ou hotel que j'ai préleselectionné.
Arrivé le samedi midi: location voiture, route pour ouarzazate DODO auberge Ayouze (faut il reserver aussi une chambre marrakech si le col est fermé? ça m'embète de payer 2 fois mais ça me generait encore plus de dormir dans la voiture si on peut pas passer! De plus, l'avion peut être en retard, voir, très en retard et nous ne pourrons plus prendre la route en fin d'après midi! votre avis?)
Dimanche: possibilité: Telouet, Tamdacht, Aït ben Haddou, studio cinéma, kasbah taourit DODO talout ou jardin de skoura
Lundi: possibilité cheval dans la palmeraie, kasbah amerhidil, mines de sel toudounte, maisons troglodytes imadri puis vallee du dades. DODO auberge berbere de la montagne.
Mardi: vallée du dades, gorges du todra, (eventuellement repas au tamtattouche auberge des amis). possibilité prommenade palmeraie tineghir DODO les palmiers goulmina
Mercredi: possibilité tinejad musée oasis palmeraie talifet, visite des khettaras. DODO dunes merzouga (je sais pas encore quel auberge retenir pour le bivouac. seul le Ksar bicha à répondu à ma question sur la possibilité de dormir à l'hotel si conditions météo vraiment pas bonne! qu'en pensez vous! quelqu'un a t'il testé le bivouac à la période de Noël? Va t'on mourrir de froid?)
Jeudi: retour à l'auberge...si j'ai survécu au froid! Possibilité 4X4 autour des dunes, lac sirji, mirdani, khamlia? départ pour Nekob. (d'ailleurs, pour mes ados, vaut il mieux faire l'excursion 4X4 ou partir directement à tazzarine et filer vers ait Ouazik voir les gravures rupestres ? En fait est ce possible d'aller voir les gravures? piste? necessité de trouver un guide sur la route? Vos avis?). DODO kasbah imdoukal.
Vendredi: Vallée du draa mais sans aller à zagora. Je loupe peut être la plus belle partie mais je ne veux pas trop rallonger la route! et je ne veut pas arriver trop tard à Fint Possiblité kasbah ali et kasbah tamnougalt, barrage tizgui. Ballade dans l'oasis de Fint (pourquoi pas en ane si j'ai pas trop les courbatures du chameau!!!); DODO terasse des delices.
Samedi retour sur Marrakech
Dimanche: retour en france
Bon, est ce que c'est jouable en trajet? Est ce qu'on va passer notre temps en voiture?
Pour le choix de l'hebergement, je me suis posée la question de sacrifier parfois la chaleur humaine (réputée) par une chaleur électrique (malheureusement pas toujours certaine!)!!! Je pense que dans ma selection, il y a un peu des 2, qu'en pensez vous?
Est ce que les étapes sont équilibrées? Va t'on avoir un peu de temps pour se balader et profiter?
Je n'ai pas l'intention de tout faire bien sur, mais je propose à la famille les possibilité et on vote (et les enfants gagnent souvent!). J'aimerai bien combiner un peu de dépaysement, un peu de rencontre, un peu de balade dans les palmeraies (VTT, à pieds, à cheval ou à dos d'ane) et pas trop de dromadaire (bin , oui mais pour aller au bivouac c'est 2 heures quand même!), un peu de visite de Ksar, un seul musée, une ou deux soirée musicale.......
Bref, je ne cherche pas qu'un bon voyage, je veux surtout passer un bon moment avec mes gosses avant qu'ils ne quittent le nid et avoir des bons souvenirs familiales.
Question idiote (mais voyageuse débutante!): Peut on trouver de quoi pique nique le midi dans les petit commerces ou vaut il mieux emmener son rechaud et des pates (ou de la soupe!!)?
Merci à tous ceux qui auront la patience de me lire et encore plus à ceux qui auront le courage de me répondre.
A l'aide du forum, j'ai préparé un circuit pour aller jusqu'à merzouga en décembre.
Je souhaite votre avis pour savoir si chaque étape vous parait correct. En effet, je sais que nous avons beaucoup de route mais je ne veux pas dégouter non plus mes ados (pas l'habitude de voyager et difficile de se rendre compte!).
De plus, les conditions météos peuvent être mauvaises à cette période et les journée sont courtes, je cherche à passer des soirées agréables chez des gens sympas, interessés à leur pays et à leur culture. Donc, je voudrais votre avis sur les auberges ou hotel que j'ai préleselectionné.
Arrivé le samedi midi: location voiture, route pour ouarzazate DODO auberge Ayouze (faut il reserver aussi une chambre marrakech si le col est fermé? ça m'embète de payer 2 fois mais ça me generait encore plus de dormir dans la voiture si on peut pas passer! De plus, l'avion peut être en retard, voir, très en retard et nous ne pourrons plus prendre la route en fin d'après midi! votre avis?)
Dimanche: possibilité: Telouet, Tamdacht, Aït ben Haddou, studio cinéma, kasbah taourit DODO talout ou jardin de skoura
Lundi: possibilité cheval dans la palmeraie, kasbah amerhidil, mines de sel toudounte, maisons troglodytes imadri puis vallee du dades. DODO auberge berbere de la montagne.
Mardi: vallée du dades, gorges du todra, (eventuellement repas au tamtattouche auberge des amis). possibilité prommenade palmeraie tineghir DODO les palmiers goulmina
Mercredi: possibilité tinejad musée oasis palmeraie talifet, visite des khettaras. DODO dunes merzouga (je sais pas encore quel auberge retenir pour le bivouac. seul le Ksar bicha à répondu à ma question sur la possibilité de dormir à l'hotel si conditions météo vraiment pas bonne! qu'en pensez vous! quelqu'un a t'il testé le bivouac à la période de Noël? Va t'on mourrir de froid?)
Jeudi: retour à l'auberge...si j'ai survécu au froid! Possibilité 4X4 autour des dunes, lac sirji, mirdani, khamlia? départ pour Nekob. (d'ailleurs, pour mes ados, vaut il mieux faire l'excursion 4X4 ou partir directement à tazzarine et filer vers ait Ouazik voir les gravures rupestres ? En fait est ce possible d'aller voir les gravures? piste? necessité de trouver un guide sur la route? Vos avis?). DODO kasbah imdoukal.
Vendredi: Vallée du draa mais sans aller à zagora. Je loupe peut être la plus belle partie mais je ne veux pas trop rallonger la route! et je ne veut pas arriver trop tard à Fint Possiblité kasbah ali et kasbah tamnougalt, barrage tizgui. Ballade dans l'oasis de Fint (pourquoi pas en ane si j'ai pas trop les courbatures du chameau!!!); DODO terasse des delices.
Samedi retour sur Marrakech
Dimanche: retour en france
Bon, est ce que c'est jouable en trajet? Est ce qu'on va passer notre temps en voiture?
Pour le choix de l'hebergement, je me suis posée la question de sacrifier parfois la chaleur humaine (réputée) par une chaleur électrique (malheureusement pas toujours certaine!)!!! Je pense que dans ma selection, il y a un peu des 2, qu'en pensez vous?
Est ce que les étapes sont équilibrées? Va t'on avoir un peu de temps pour se balader et profiter?
Je n'ai pas l'intention de tout faire bien sur, mais je propose à la famille les possibilité et on vote (et les enfants gagnent souvent!). J'aimerai bien combiner un peu de dépaysement, un peu de rencontre, un peu de balade dans les palmeraies (VTT, à pieds, à cheval ou à dos d'ane) et pas trop de dromadaire (bin , oui mais pour aller au bivouac c'est 2 heures quand même!), un peu de visite de Ksar, un seul musée, une ou deux soirée musicale.......
Bref, je ne cherche pas qu'un bon voyage, je veux surtout passer un bon moment avec mes gosses avant qu'ils ne quittent le nid et avoir des bons souvenirs familiales.
Question idiote (mais voyageuse débutante!): Peut on trouver de quoi pique nique le midi dans les petit commerces ou vaut il mieux emmener son rechaud et des pates (ou de la soupe!!)?
Merci à tous ceux qui auront la patience de me lire et encore plus à ceux qui auront le courage de me répondre.
Récit de mon voyage au Maroc English translation pending
Dimanche 27 mai 2007
Tôt le matin, je parcours les ruelles de la médina avant de prendre le taxi collectif de Bade r-Rob pour me rendre à Imlil. Une fois le taxi complet, 2 passagers à l’avant et 4 à l’arrière de cette Mercedes, nous quittons Marrakech.
J’arrive à Imlil, 64 Km de Marrakech, (1740 m d’altitude), les guides sont nombreux à me proposer une excursion, je refuse toutes propositions, c’est ainsi que je vais fonctionner durant mon séjour dans ce pays.
J’effectue une randonnée de 6 H00, le site est merveilleux, j’aperçois la neige sur des sommets de plus de 4000 m d’altitude dont celui du Toubkal atteignant 4167m, le plus haut d’Afrique du Nord. Sur cette vallée, se nichent de minuscules villages berbères de pierre et de terre, le temps semble s’être arrêté depuis des siècles. J’ai la chance car entre mi-avril et début mai, en principe, il y a la récolte du blé. Tout le monde vient prêter main forte, hommes, femmes et enfants, dans une ambiance festive d’une gaieté incroyable, j’entends les femmes chanter, j’aperçois les enfants qui sur leur mulet chargé de blé, vont porter celui-ci à la cour de leur maison.
Sur le chemin du retour, quelques Km avant Imlil, un camion descend la vallée, le chauffeur m’amène à Asni.
Je fais du stop pour aller à Ouirgane, je vais passer la nuit chez l’habitant.
Je suis parfaitement bien accueilli par cette famille. Je fais quelques tours de magie aux enfants. Un Monsieur tond un mouton, un vieil homme assis à côté sur un tabouret en bois fait une remarque car le mouton est blessé par la tondeuse.
Lorsque la tonte de l’animal est finie, la laine est mise dans un sac puis on coupe la ficelle attachée aux pattes et une jeune fille amène ce mouton non sans égard dans un minuscule et vieux bâtiment et on recommence avec un autre mouton.
Lundi 28 mai
Je déjeune dans la cour, 7H10 et il fait déjà chaud.
Pour la douche, ça se passe dans les toilettes. L’eau recueillie de la montagne se trouve dans un bidon, sur celui-ci est accrochée une boîte de conserve qui a fonction de récipient.
Avec peu de moyen, on peut être propre, la preuve en est.
Avant de quitter cet habitat, je parcours ce village aux ruelles de terre accidentées. Je ne vais pas trop loin car je risque de ne pas pouvoir retrouver la maison où j’ai passé la nuit sinon, bien au contraire, il ne faut pas hésiter à s’y perdre, c’est le meilleur moyen de découverte.
Le bus partant de Marrakech à destination d’Agadir passe par Ouirgane vers 11H00. Voulant visiter la mosquée de Tin Mel, le car s’y arrêtant à 800m, c’est bon pour moi.
Sur cette route, j’aperçois les kasbahs d’Agadir-n-Gouf et de Talat-n- Yâkoub, je ne peux pas m’arrêter à les visiter car l’attente d’un véhicule sera longue. Les taxis collectifs seront probablement complets et le prochain bus passe dans 4H00. Le meilleur moyen pour circuler dans ce pays est la voiture de location mais pour moi seul, c’est trop coûteux. De toute façon, je sais que durant mon séjour, j’arriverai à me débrouiller.
Au loin, j’aperçois la mosquée de Tinmel, je frappe des mains pour que le car s’arrête. La mosquée se trouve à 800m de la route principale, je traverse les vergers pour m’y rendre.
Cette mosquée date de 1153. Abandonnée à l’état de ruines pendant des siècles, cette mosquée a fini par être restaurée. L’extérieur a l’austérité d’une forteresse. Le plan de cette mosquée est symétrique, des arcades en brique délimitant neuf nefs. Seule la première travée a conservé son élégant décor de stuc, notamment le beau mihrab et trois coupoles à stalactites. Les autres travées ont été entièrement reconstruites en brique rose, recréant avec beaucoup de bonheur l’espace originel.
Durant la visite de la mosquée, il y a deux couples de touristes français avec une voiture de location, je leur demande s’ils vont à Taroudant, la veine pour moi, c’est leur direction. Grâce à ces touristes, je gagne de nombreuses heures d’attente.
Le trajet offre un splendide panorama sur l’étroite vallée de l’oued Nfiss. Des petits champs en terrasses minutieusement entretenus et irrigués, des vergers d’amandiers et d’oliviers entourent les villages aux maisons de pierres sèches.
Après une série de virages vertigineux, on arrive au col du Tizi-n- Test à 2092m d’alt. La vue est époustouflante. La route descend ensuite tranquillement et la végétation évolue des chênes verts du sommet aux arganiers sauvages du Sous, en passant par les palmiers nains, les lauriers-roses et les immenses genêts à petites fleurs blanches.
De nombreuses chèvres grimpent sur les branches d’arganiers, nous passons une vingtaine de minutes à les observer, le spectacle est magnifique.
A 35 Km de Taroudant, nous visitons la palmeraie de Tioute. A l’arrière plan de cette palmeraie, il y a une belle vue de la chaîne du Haut Atlas. Au pied de cette palmeraie, se trouve une belle kasbah.
Nous reprenons le chemin pour Taroudant, la nuit tombe, je trouve un hôtel à 2 Km des remparts.
Mardi 29 mai
Taroudant se trouve à 81 km d’Agadir, 223 Km de Marrakech et 294 Km de Ouarzazate.
Les remparts dessinant un carré approximatif d’environ 8 km de pourtour sont percés de 5 portes monumentales. Il n’y a pas si longtemps, oliveraies et vergers venaient jusqu’au pied des murailles, leur conférant un charme supplémentaire. Mais, depuis quelques années, ce côté bucolique est menacé par la construction de faubourgs peu esthétiques.
J’ai visité un hôtel de luxe, je suis rentré dans cet établissement incognito. Cet établissement occupe l’ancien palais du pacha de Taroudant. Jardins luxuriants, cours secrètes animées de fontaines, beaux patios anciens plantés de grands bananiers, galeries et terrasses forment un dédale où il fait bon flâner. N’oublions pas la piscine.
Je quitte les remparts de Taroudant pour déambuler dans les souks, beaucoup d’enfants travaillent dans de minuscules ateliers avec une très faible luminosité. Hélas pour eux, ils ne vont pas à l’école qui pourtant est obligatoire, ceci amène à être analphabète, ces enfants ne sauront pas lire, ils seront comme aveugles, sans éducation, la lutte n’est pas possible.
Le très faible niveau socio-économique des familles oblige les parents à engager leurs enfants dans le travail à des âges précoces.
Leurs rémunérations de 150 DH à 300 DH par mois, soit entre 15 et 30€, sont perçues directement par les parents.
Le SMIC Marocain est à 2100 Dirhams.
Les conditions de vie sont souvent inhumaines.
Ce ‘trafic’ très lucratif est parfaitement bien organisé, il y a des bureaux de placements faisant le lien entre les familles très souvent rurales des ‘victimes’ et les futurs ‘Exploitants’.
Le code du travail de l’enfant a été élaboré mais toujours pas amandé.
Je quitte les souks et visite la médina, je suis surpris par le nombre de mosquées, les minarets sont magnifiques.
Je mange dans un restaurant à la propreté douteuse mais j’adore cette formule. Une omelette 2 œufs avec pain et thé plus l’eau du robinet à volonté me valent 7 DH, je laisse 3 DH de pourboire.
Sachez que 10 DH valent 1 €.
Maintenant j’ai une longue route à faire, je veux être ce soir à Ousmenat, village se situant à quelques Km avant Tafraoute et ce n’est pas gagné.
Un taxi collectif m’amène à Inezgane, banlieue d’Agadir. A la place des taxis collectifs d’Inezgane, je prends un autre taxi m’amenant cette fois à Âit-Baha.
Je suis à 70 Km d’Ousmenat mais avant, je veux visiter une citadelle.
En attendant que le taxi soit au complet, je prends un thé à la terrasse d’un café, je suis le seul consommateur. Dans ce pays, il est accepté de passer son temps dans un établissement sans prendre de consommation.
Nous sommes que 4 personnes à attendre que ce taxi soit au complet, voulant quitter Âit-Baha rapidement, je décide de payer la place pour les 2 personnes manquantes.
Comme prévu, je m’arrête à Tizorgan. Ce village fortifié bien seul à 500 m de la route est frappant. Arrivé à une porte fortifiée, un vieil homme assis me demande quelques DH. Ce village, situé au sommet d’une colline escarpée, a la particularité d’être parfaitement circulaire. Son enceinte de pierre est formée par les murs extérieurs des maisons. En parcourant les deux uniques ruelles, circulaires, j’admire quelques belles portes anciennes en bois d’arganier, patinées par les siècles et protégées par des auvents en plaques de schiste.
En quittant ce village, j’attends sous un soleil de plomb qu’un véhicule passe.
Après une heure d’attente, un camion s’arrête, le chauffeur m’amène à Ousmenat. Nous sommes 4 passagers pour ce trajet, serrés bien sur mais on oublie le confort, j’ai eu vraiment de la chance que ce camion soit sur cette route, la R 105, fort belle, je contemple le sommet Jbel Lekst à 2359 m d’alt.
Dans le sud du Maroc, il y a peu de véhicules, le stop est très facile, c’est un moyen pour le chauffeur de recevoir quelques DH.
Ce camion est chargé, surchargé de phosphate. Nous avançons à une vitesse d’environ 10 Km/h en côte. Nous franchissons le col du Tizi-n-Tarakine à 1500m d’alt, maintenant nous descendons à 20 Km/h, la troisième vitesse n’est jamais enclenchée. Parfois, nous nous arrêtons pour ne pas trop fatiguer le moteur.
Il fait nuit, nous roulons sans lumière sur cette route si dangereuse, c’est incroyable, je ne pense pas à l’accident sinon la peur s’installe, je suis rôdé, c’est la 5ième fois que je visite ce pays, je m’y suis habitué, je ne suis surpris de rien.
Arrivé à Ousmenat, je donne un bon pourboire au chauffeur, il le mérite franchement.
Il fait nuit, je fais de petits pas, le chemin est très accidenté, ici, nous ne sommes pas en Occident, les routes et trottoirs goudronnés, les noms de rue, l’éclairage, ceci n’existe pas.
Je rencontre une Marocaine, cette femme est institutrice. Sur le chemin m’amenant à un gîte, nous parlons de divers sujets.
A l’école, cette femme trouve les élèves mal élevés, elle pense que ceci vient des parents, il y a un manque de discipline, depuis quelques années, l’instituteur ne doit plus utiliser le bâton pour régner l’ordre.
Sur ce sujet comme tant d’autres thèmes abordés par les Marocains, je dérange mais je ne peux pas rester passif, je sais quand dans ce pays, la critique est insultante mais je respire mal si je ne dis pas ma pensée, j’ai toujours fonctionné ainsi, c’est parfois dangereux, risqué, mais c’est ma personnalité.
Dans ce pays, beaucoup d’enfants n’aiment pas l’école, ils encaissent des coups et des gifles par des excès de colère des instituteurs.
L’école publique au Maroc est malade. Certains enseignants sont outrés par les actes de leurs collègues qui . Comment aimer l’école dans ces conditions ? C’est normal que l’école devienne un endroit que l’on rejette.
Les parents envoient leurs enfants à l’école pour apprendre et se nourrir l’esprit, et pas pour prendre des coups et vivre dans la panique.
Certains enseignants pensent qu’un élève qui n’est pas battu, est un mauvais élève.
Cette enseignante me trouve trop bavard, dans ce pays, on ne parle pas ainsi me dit-elle, je lui explique comment je fonctionne, elle comprend ma culture occidentale mais est certaine qu’un jour, il m’arrivera des ennuis, ici ce n’est pas la France, tu es en vacances, respire, oublie le reste, réfléchit bien à ce que je te dis, en guise de réponse, je souris.
Je suis très bien reçu par le patron de ce gîte. Au Maroc, en principe, nous sommes toujours extrêmement bien reçus dans un établissement hôtelier ou un restaurant à l’arrivée comme au départ. Par contre, pour ce qui est administratif, banque, poste, c’est le contraire.
Mercredi 30 mai
Ce matin, je me lève plus tard, je suis tellement bien dans cette chambre si luxueuse, j’ai une douche avec l’eau chaude et en plus une serviette.
Un car d’excursion arrive pour visiter ce lieu, quant à moi, je fais la visite de ce village seul. Je me perds pour retrouver le chemin allant à Tafraoute.
Me voici enfin sur la R 105. Un petit car d’excursion s’arrête, surprise pour moi, le guide me propose de m’amener à Tafraoute, ce sont les Français que j’ai aperçus à Ousmenat qui ont demandé au guide de me faire monter dans le car. Durant le trajet, nous échangeons quelques mots, ces excursionnistes sont surpris de me voir passer des vacances ainsi, sans bagage, je voyage seulement avec un petit sac en bandoulière.
Aujourd’hui mercredi, c’est le jour du souk à Tafraoute, il approvisionne les villages de toute la région.
Je visite le village d’Adaï, 4 Km de Tafraoute, bon pour les mollets. Comme dans beaucoup de villages, de nombreuses maisons vieilles d’environ 3 ou 4 siècles sont à l’abandon ou en ruine.Il faudrait un plan de réhabilitation mais il n’y a pas d’argent pour cela, par contre, pour les mosquées des villages, elles sont toujours dans un état d’entretien impeccable. A l’intérieur de ce petit village, il y a de nombreux rochers, c’est vraiment impressionnant.
Je retourne à Tafraoute, à l’entrée de cette petite ville, il y a un hôtel avec une piscine, le nom de cet établissement se nomme Antoine. Je peux me baigner pour 20 DH.
Je vais à mon hôtel, le luxe est différent et le tarif est en conséquence. Je lave mon linge, il sèche très rapidement, il vaut mieux pour moi car c’est les seuls vêtements que j’ai.
Le soir, il y a toujours autant de monde dans les rues et les villages.
Jeudi 31 mai
Aujourd’hui, je vais visiter les gorges d’Aït-Mansour à environ 35 Km de Tafraoute.
Il n’y a pas de moyen de locomotion pour aller à ces gorges, seule une société de 4X4 fait ce trajet.
Je me dirige vers la station essence de cette ville. J’attends patiemment, durant 2H30, seul 3 automobilistes font le plein de leur véhicule de location. La première voiture est un couple d’Allemand, ils ne veulent pas me prendre ce qui est tout à fait normal, il en est de même pour le deuxième véhicule. Une troisième voiture arrive, il est déjà 10H30, ce couple est hésitant, je leur propose de l’argent pour les frais de carburant, refus de leur part par contre je peux faire le trajet avec eux, c’est vraiment une bonne journée pour moi.
Ce parcours est magnifique. Nous apercevons l’Adrar Mqorn à 2344 m d’alt. Lorsque la route goudronnée se termine, s’élève une surprenante palmeraie, enserrée entre deux hautes falaises très rapprochées. C’est un véritable enchantement de voir la verdure éclatante des jardinets irrigués sous les frondaisons denses des palmiers dattiers et de traverser l’oued à gué, à de nombreuses reprises.
La sortie des gorges débouche sur une vallée, un peu plus large, où apparaissent plusieurs villages anciens mais il faudrait trop de temps pour faire la visite. Je me contente de visiter un village se trouvant entre les deux gorges, le site est époustouflant.
Je fais demi tour et reviens vers la voiture, j’ai voulu laisser les Français se promener seuls.
Pour la route du retour, je veux m’arrêter au village d’Agard-Oudad, je quitte la voiture et remercie bien évidement ces personnes sans qui je n’aurais pas passé une agréable journée.
Ce village est entouré de rochers étrangement sculptés par l’érosion, comme ceux que l’on a nommé la gazelle, le chapeau de Napoléon, le doigt.
J’ai une heure de marche pour arriver à Tafraoute, je prends mon temps.
Je prends mon repas à la terrasse de l’hôtel, l’oued bien sec est en face de moi, soudain, inimaginable en occident, un commerçant jette tous ses détritus à travers le pont, boîtes de conserve, bouteilles de verre et autres . Triste oued, il est chargé de déchets sur toute la longueur de la ville.
Vendredi 1 juin
Je prends le bus partant de Tafraoute à 6H00 pour aller à Tiznit, distance : 107 Km.
Cette route est pittoresque. Nous mettons 3H30 pour parcourir cette distance.
Arrivé à Tiznit, je prends un taxi collectif pour me rendre à Inezgane (10 Km d’Agadir). Le chauffeur de ce taxi roule extrêmement vite, il ne faut pas être surpris si au Maroc, il y a autant d’accidents.
Je n’ai pas la prétention à écrire une rubrique ni à réaliser un rapport sur les accidents meurtriers dans ce pays mais hélas, alors que le code de la route suscite toujours la colère des conducteurs, ceux-ci ont d’ailleurs fait grève en mars 2007 pour protester contre un projet de loi visant à imposer de lourdes sanctions pour non respect des règlements de circulation, l’hécatombe, elle, se poursuit.
Les excès de vitesse, la défaillance mécanique, 60% des bus ne rempliraient pas les conditions minimales de sécurité, absence de marquage sur les routes, dépassement dans les virages, la nuit la plupart des véhicules ne sont pas éclairés et je peux en rajouter.
En 1998, le Maroc disposait de 57251 Km de routes dont 29952 Km revêtues.
Le parc automobile en circulation sur le réseau routier marocain est évalué en 2004 à 1950802 unités, ce qui représente une augmentation de 4% par rapport à 2003. Ce parc est composé de 73% de véhicules de tourisme, 26% de véhicules utilitaires et de 1% de mobylettes.
Le taux de motorisation est de 65 véhicules pour 1000 habitants source 2004.
Source 2004, le véhicule au Maroc tue 9,7 fois plus qu’en France.
3622 personnes ont été tuées dans les accidents de la circulation survenus en 2006.
Ce carnage prend les dimensions d’un cancer qui ne cesse de s’amplifier malgré la volonté d’y mettre un terme.
De Tiznit à Anizgane, il y a 78 Km. Ce trajet n’est pas agréable, sur tous les trajets que j’ai parcourus durant mon séjour, c’est le seul qui n’est pas merveilleux à mon goût.
Le taxi collectif s’arrête à une très grande place, il y a une centaine de 150 taxis à attendre le client et plus loin de nombreux bus partant pour toutes les destinations de ce pays.
Je viens d’acheter mon billet pour aller à Skoura, il est à peine midi, le bus part à 21H00, j’ai largement du temps me permettant de faire une visite quelque part.
Il fait très chaud, j’aperçois un indicateur de température s’affichant à 38°.
Dans la nuit du 29 février 1960, la ville d’Agadir fut anéantie par un tremblement de terre qui causa la mort de plus de 15000 personnes. En France, l’émotion est très vive. Monté sur le trône un an plus tard, Hassan II décide la reconstruction d’Agadir ; elle sera menée tambour battant, et le béton coulera à flot.
Architecture de béton, larges avenues entrecoupées d’espaces verts caractérisent le centre urbain reconstruit à l’issu de ce tremblement de terre. Il est difficile de comprendre l’admiration que cette architecture a pu susciter à cette époque.
Le PDRT (programme de développement régional touristique) d’Agadir vise à doter la ville à l’horizon 2015 d’une capacité litière s’élevant à 60000 lits. Ce programme porte sur le renforcement de l’hébergement en front de mer.
Je fais le choix de visiter la nouvelle médina.
Le tremblement de terre ayant privé Agadir de son ancienne médina, Coco Pollizzi, maître artisan décorateur Italien né à Rabat, a eu l’idée d’en reconstruire une. Plutôt que de tenter une impossible reconstruction, Coco Pollizzi s’est lancé dans une création personnelle, réutilisant à sa manière le vocabulaire plastique de l’architecture vernaculaire marocaine, ses matériaux et ses techniques traditionnelles de construction.
A l’intérieur, une enceinte en pisé, vous retrouverez, presque plus vrai que nature, ruelles, maisons, échoppes, ateliers, café maure, etc. La médina, loin d’être achevée, couvrira 4 ha, on peut voir des bâtisseurs blancher le pisé, installer un plafond en tataoui ou découper des zelliges. A ce projet architectural, s’ajoute un projet socioculturel : faire revivre un artisanat authentique, à l’abri du mercantilisme des bazaristes. Plusieurs dizaines d’artisans travaillent déjà, à leur propre compte, dans la médina. Leur production est vendue exclusivement sur place, pas de marchandage.
Personnellement, je trouve cette médina trop artificielle, un peu écomusée, elle manque de chaleur, il y a beaucoup de touristes venant avec le car d’excursion.
Dans cette médina, il y a un projet de discothèque, piscine, hôtel, à méditer.
Je retourne à Inezgane, je suis à 400 Km de Skoura.
Le bus quitte la place d’Inezgane comme prévu à 21H00, nous faisons le trajet de nuit.
Ce bus fait le trajet jusqu’à Errachidia, distance 670 Km.
Nous passons par Taroudant puis Ouarzazate, arrêt d’environ 30 mn.
Skoura est à 42 Km d’Ouarzazate, j’arrive à 2H30 du matin.
Heureusement, je connais Skoura, dès que j’aperçois l’entrée de ce village, je frappe très fort avec mes mains, c’est ainsi qu’il faut faire pour que le chauffeur s’arrête mais j’ai l’impression que ce chauffeur ne m’entend pas, je crie, enfin il stoppe.
Je suis le seul passager à descendre de ce bus, je me dirige jusqu’au centre de ce petit village.
Arrivé sur la Place, un vieux Monsieur fait la surveillance des magasins, au même moment un type en mobylette vient à mes côtés, il me propose de dormir chez lui, je me rends très vite compte qu’il est ivre et drogué, j’accepte tout de même sa proposition.
Arrivé chez lui, sa seule pièce d’habitation d’environ 30 m² est dans un état de clochardisation. J’espère ne pas attraper de puces ou autres. Il m’offre le thé, imaginez sa théière et ses verres, ‘ornementation de saleté’. Il parle mais le dialogue est incohérent. Vers 4H30, nous dormons, enfin lui mais moi, c’est impossible, il a un chien qui n’arrête pas de me lécher la figure, je repousse cet animal mais aussitôt il revient à moi et aboie bien péniblement. Cette bête est très amaigrie, elle a faim. Ne pouvant pas dormir et ne voulant pas perdre mon temps ici, je réveille Rachid, il a eu peur de ma présence, il ne se rappelait plus que je dormais chez lui.
Samedi 2 juin
Rachid me propose de faire la visite de la palmeraie de Skoura, allons-y, même si je la connais.
Je suis assis sur le porte-bagage de sa mobylette, il roule vite sur ce chemin sablonneux, j’espère ne pas tomber.
Nous faisons une première halte à une kasbah, construite à la fin du 18ième siècle par un Andalou. Elle est très belle (en bois sculpté, puits de lumière en colonnes) et justifie pleinement les travaux de restauration récemment entrepris. Les terrasses supérieurs offrent une vue superbe sur la palmeraie.
Ensuite, nous allons dans une maison auprès d’une mosquée, l’endroit est bucolique. Rachid me présente le propriétaire de cette maison.
Si Rachid m’amène dans cette maison, c’est certainement pour quelque chose, c’est comme la visite de la kasbah, je n’ai pas laissé le pourboire. Rachid a proposé de passer cette journée avec moi, mon temps n’est pas compté, pas de problème.
Ils ont comme projet de rénover cette maison pour en faire un gîte, alors ils me demandent si je veux participer financièrement à ce projet, en quelque sorte devenir actionnaire, ils partageront avec moi les bénéfices. Combien de fois ai-je pu avoir des propositions de ce genre.
Je refuse cette proposition débile et explique les raisons.
Ils fument le cannabis puis font une sieste, je n’ai plus qu’à attendre.
Rachid réveillé, nous quittons cette maison, aujourd’hui, la rénovation de cet habitat n’aura pas avancé.
Assis sur cette mobylette, nous prenons le chemin menant à Skoura, de là, Rachid m’amène à un gîte, le patron me fait visiter son établissement, c’est un émerveillement, fascinant, quel travail pour arriver à ce résultat. Le patron en est fier mais il peut l’être, c’est une véritable réussite.
Je paie un repas bien mérité à Rachid dans cet établissement, je n’avais pas mangé depuis hier soir, avant de prendre le bus à Inezgane.
Je prends le taxi collectif pour aller à Imassine. En quittant Skoura je me rends compte aussitôt que ce taxi prend la direction pour Ouarzazate., explication, je demande à faire demi-tour, non sans difficulté. Maintenant je suis à nouveau sur la petite place de Skoura pour attendre que le taxi soit au complet pour aller cette fois dans la bonne direction, Imassine.
En arrivant à Imassine, il fait nuit. En quittant le taxi, je traverse la route, il y a un grand parking et un restaurant. Je demande s’il y a un endroit pour dormir mais hélas, la réponse est négative. Sur cette route, les bus et les taxis s’arrêtent pour manger le tajine, acheter des cigarettes, fruits. Les femmes restent dans le véhicule ?
On m’amène un matelas, une couverture et un oreiller, je dors sur ce parking, souvent réveillé par le bruit mais c’est plus rassurant que de passer la nuit à la belle étoile.
Dimanche 3 juin
Le village d’Imassine se trouve en face du restaurant où j’ai passé la nuit. Je traverse la route pour admirer ce village situé de part et d’autres d’un oued que l’on passe à gué. Les nombreuses kasbahs sont construites au bord de la falaise.
J’attends maintenant au bord de la route qu’un taxi collectif m’amène à El Kelaâ M’Gouna, de là, je prends un autre taxi longeant la Vallée des Roses pour m’arrêter à Hadida, après ce village, la route n’est plus bitumée.
J’utilise mes jambes pour aller à Tourbist par un chemin, le seul d’ailleurs, très caillouteux.
Après 2H00 de marche, le paysage devient splendide, un panorama à 180° s’ouvre devant moi. A l’ouest se dresse l’Ighil M’Goun (4071m), avec son sommet enneigé.
De cet itinéraire, le plateau géologique est remarquable.
Je marche depuis plus de 3H00 sous un soleil de plomb, mes jambes tremblent, j’ai peu mangé ce matin, thé, pain, confiture, j’ai très soif mais je n’ai pas d’eau.
De Hadida à Tourbist par le chemin, le guide Michelin sans faire de pub annonce 2 Km, il y a obligatoirement une erreur ; quand nous circulons avec un 4X4 ce n’est pas un problème à faire 3 ou 4 Km supplémentaires mais à pied, ça change la donne.
Je deviens super agacé, je n’apprécie plus le paysage, je n’ai rencontré personne sur cette route, je me demande s’il ne faut pas faire demi-tour, suis-je sur la bonne destination ? Continuons à marcher, on verra.
Enfin un 4X4 arrive, je mets mon pouce d’avant en arrière en direction de ma bouche pour dévoiler ma soif, de cette façon, en principe, ce véhicule s’arrêtera.
Le guide ouvre la porte du 4X4, je demande à boire de l’eau.
Ce véhicule ne doit pas quitter cet endroit sans moi, je demande à ce guide accompagné du chauffeur et de 2 touristes Anglais si je peux faire le restant du parcours avec eux.
Evidemment, je le savais, le guide hésite mais c’est normal, ce guide est payé par ces Anglais pour visiter la région et pas pour prendre des stoppeurs.
Le couple d’Anglais accepte sans hésitation, ces Londoniens ne comprennent pas comment j’ai pu marcher si longtemps à 40°, sans eau et sans bagage, ils me trouvent suicidaire me disent-ils.
J’arrive à Tourbist, je traverse l’oued, je réserve 2 nuits d’hôtel, de ma chambre, j’ai une jolie vue d’un minaret avec son nid de cigognes, j’observe longuement les volatiles claquants avec leurs longs becs rouges.
Je visite ce charmant village puis revient à l’hôtel, un 4X4 est garé devant l’entrée.
Allongés sur des coussins, un jeune homme et son guide fument le joint, la discussion est sévère entre moi et ce touriste français, il pense que les gens de ce village peuvent visiter cette région le week-end et même aller l’été en vacances au bord de la mer. J’explique à ce débile que ces gens n’ont pas l’argent pour visiter le pays, ils restent dans leur village jusqu’à la fin de leur vie, ils n’ont pas le choix. Cet idiot insiste, il pense qu’il y a toujours un moyen de gagner de l’argent, je cesse la discussion, nous ne sommes pas sur la même longueur d’ondes. Il passera la soirée à fumer le cannabis, à chacun son plaisir.
En soirée, des musiciens arrivent, j’ai discuté avec eux lorsque j’ai visité le village en fin d’après-midi. Des femmes, après avoir cuisiné les repas pour les clients de l’hôtel font la vaisselle et le ménage (j’ai préféré manger dans un petit restau du village), arrivent pour danser au rythme de la musique, elles sont payées pour s’exhiber, ces femmes berbères n’ont pas le choix, il faut nourrir la famille. Les touristes n’hésitent pas à prendre des photos, quel paradoxe, dans ces villages de la montagne, les femmes ont le visage caché, elles ne regardent pas les hommes et dans les établissements hôteliers, pour pouvoir manger, ces mères n’ont pas d’autre solution que de se montrer pour la satisfaction des étrangers.
A propos du voile, ou on le porte et dans ce cas on ne l’enlève pas sous prétexte qu’il y a des touristes, ou on ne le porte pas, à méditer ?
Lundi 4 juin
Je fais une longue balade à Tourbist. Les maisons de ce village sont en terre rouge. Des enfants commencent à me suivre, je fais quelques tours de magie, ils m’applaudissent et ils veulent que je recommence, quel bon public ! Il y a en moi de l’émotion, en Occident, l’émerveillement a disparu.
En bordure de l’oued s’épanouissent de magnifiques plantations de figuiers, d’amandiers et d’autres arbres fruitiers. Je retrouve l’ambiance d’Imlil lors de la récolte du blé, je reste assis près de 30 mn à entendre ces femmes chanter, que c’est beau !
Plus loin, des femmes et de jeunes filles lavent le linge.
Un forgeron cloue un fer au pied d’un maigre cheval.
La nuit ne vas pas tarder, Je retourne au village, les enfants m’appellent le magicien.
Je rencontre Adil, le musicien d’hier soir, il m’invite à prendre le thé chez ses amis. Dans cette pièce de la maison, nous sommes 6 avec moi, je suis le seul à ne pas fumer le cannabis. A la demande d’Adil, je dois faire de la magie à ses amis, pas de problème, il apprécie.
Avec Adil, j’achète une bouteille d’alcool de figue (40°), nous frappons à la porte métallique de la maison, le propriétaire nous donne contre un billet de 100 DH (10€) ce liquide dans une bouteille d’eau en plastique. Je sais, c’est idiot d’acheter de l’alcool, il est plus utile d’offrir de la nourriture mais j’ai proposé et à l’unanimité le choix a été pour la boisson.
Soirée excellente au son de la musique, chacun a amené son instrument, guitare, tam tam, crotale. Le fils du patron de l’hôtel où je dors arrive avec un grand plat de couscous, c’est vraiment gentil de sa part, ce garçon est très sérieux, il ne fume pas et ne boit pas, il a franchement raison.
Mardi 5 juin
Je fais mes adieux, je remercie le fils du patron d’être venu avec un plat de couscous hier soir.
Pour retourner à Hadida, je ne prends pas le même chemin qu’à l’aller, je passe par l’oued, en cette saison, il n’y a pas trop d’eau, enfin, je l’espère.
Marcher le long de l’oued peu être risqué, s’il y a un violent orage, en quelques minutes l’eau monte très rapidement et c’est la noyade assurée, mais si on vit perpétuellement avec l’idée du danger, on ne fait rien.
Jusqu’à Hadida, mon parcours a duré 3H30, j’ai eu parfois certaines difficultés à franchir certains obstacles mais j’ai été fort heureusement récompensé par un sublime paysage. Parfois, j’avais de l’eau jusqu’à la taille, une eau boueuse et glacée en provenance de la fonte des neiges, le courant était assez impressionnant, j’avais peur de tomber, mes vêtements séchaient vite avec le soleil torride.
A 10 Km avant El-Kellaâ M’Gouna, je trouve un gîte, je suis le seul client, comme d’habitude, je suis très bien reçu par le propriétaire.
Mercredi 6 juin
Petit-déjeuner très copieux, j’ai même des gâteaux, je laisse un généreux pourboire au patron.
Sur le chemin d’El-Kellaâ, nous sommes des centaines de personnes à marcher, hommes, femmes, enfants. Aujourd’hui, c’est jour de marché. Les marchés sont toujours très typiques, les gens de la montagne font des Km pour vendre ou acheter les produits. Il y a également le marché aux bestiaux, amis des animaux, évitez d’y assister.
Départ du bus allant à Marrakech, à l’embranchement de la route allant à Âït-Benhaddou, je prends un autre moyen de locomotion, le taxi collectif, je demande au chauffeur de me laisser juste avant l’oued, après le village d’Aït. Maintenant, il y a un pont pour traverser l’oued, pour les habitants de Tamdakth, c’est franchement mieux, l’hiver, ils ne seront plus isolés, ces gens pourront descendre la vallée.
Je réserve 2 nuits à l’hôtel mais ne prends pas de chambre, je préfère dormir sur la terrasse.
Je lave mon linge, le seul bermuda que j’ai et ma chemisette, je profite de la piscine en attendant que mes vêtements sèchent.
Je descends à Âït, je ne prends pas la route mais passe par les chemins.
Jeudi 7 juin
Cette nuit, il y a eu beaucoup de vent, pire qu’à Saint-Malo, je n’ai pas bien dormi, vers 4H00 du matin, j’étais déjà réveillé par le jour mais j’aime cette façon de vivre, ce soir je vais dormir à nouveau sur la terrasse de l’hôtel.
Je vais me promener à Tamdakt (4 Km d’Âït-Benhaddou), d’immenses nids de cigognes sont installés en haut des tours à moitié détruites. Je traverse les champs de ce village pour rejoindre l’oued puis reviens à l’hôtel. Je fais une sieste, la seule de mes vacances. En début d’après-midi, je vais à Âït. Je descends par l’oued, il n’y a pas une goûte d’eau. Les hautes Kasbahs datent probablement du 18ième siècle, les façades sont décorées de motifs géométriques réalisés à l’aide de briques de terre crue. Il faut se promener dans le lacis des ruelles qui escaladent la colline, couronnée par les vestiges d’une forteresse juive préislamique. Le panorama du sommet est exceptionnel.
Vendredi 8 juin
Je quitte Âït-Benhaddou pour Marrakech.
A l’entrée de Marrakech, j’aperçois de superbes villas, juste en face de ces immenses demeures, se trouvent de misérables bidonvilles, ceux-ci seront dans peu de temps certainement démolis pour construire de nouvelles demeures pour les riches.
Le parc immobilier de cette ville est en plein essor.
Il y a 2 mois, le marché de gros a été déplacé à une quinzaine de Km sur la route allant à El Jadida, seul, pourront aller se ravitailler les riches commerçants, les pauvres seront encore plus nombreux. A l’endroit où existait ce marché, il y a de nombreuses grues, le projet immobilier est démesuré.
Ce marché de gros se trouvait en face le jardin Majorelle, j’aimais le visiter lorsque je passais à Marrakech.
Tôt le matin, les restaurateurs et les commerçants de la ville venaient s’approvisionner ; seul les particuliers n’avaient en principe pas le droit à l’achat, croyez-moi, la visite valait le détour. De nombreux paysans venaient des environs de Marrakech, la plupart à dos d’âne, pour vendre leurs récoltes de dattes, de blé en grande quantité. On y trouvait toutes sortes de légumes. On y achetait la volaille, la viande, le poisson venait d’Essaouira. Quelle ambiance que ce marché ! Je n’ai plus qu’à enregistrer dans ma mémoire cette atmosphère.
Le bus arrive à la gare, je vais à pied à la Place Jemâa el -Fna et trouve un hôtel à 5 € la nuit.
Au coin d’une rue, des enfants se shootent à coup de colle. Des jeunes filles vendent des kleenex, des cigarettes, des fleurs aux feux rouges, quand elles ne se prostituent pas pour une bouchée de pain. Ces filles sont toutes des mères célibataires potentielles, donc, d’autres enfants qui vont grandir dans la rue. A d’autres coins de rue, encore des enfants, cireurs de chaussures. Voilà où conduit la pauvreté de ce pays. Des réseaux de mendicité organisés recrutent ces enfants. Les parents des ‘enfants de rues’ sont démissionnaires, ils ne savent plus jouer leur rôle. Plus alarmant, l’enfant représente très souvent la seule source de revenus pour une famille qui ne cesse de croître dangereusement. Pensons également au triste sort réservé aux ‘bonnes’, ce sont ces filles placées dès la petite enfance par leur parents, dans des familles où elles sont bonnes à tout faire. Souvent battues, elles vivent dans des conditions précaires, ne voyant leur parent qu’une fois par mois ou tous les deux mois, le jour où celui-ci vient chercher la paie souvent ridicule et dont la petite fille ne jouit nullement.
J’ai vu, croyez-moi, des visages d’enfants marqués de cicatrices, la rue bousille leur santé, ils sont happés. J’ai vu à Marrakech et Casablanca des enfants battus par la police, en pleine rue, le vagabondage étant interdit.
Que faire, je suis impuissant, m’en mêler, mon passeport est confisqué et je ne reviens pas en France, j’ai honte de moi mais je ne peux hélas que constater ce déplorable spectacle, aujourd’hui, en 2007, triste monde, j’ajoute « odieux monde ».
Marrakech ne m’attire plus comme au début où j’ai connu cette ville, le souk ne m’intéresse absolument pas.
J’aime la Place des Ferbantiers, en cette saison, les cigognes sont nombreuses.
En flânant dans les rues de cette ville, j’entends de la musique, je me dirige vers cet endroit, sur une minuscule place il y a une fête foraine : quatre stands, un manège pour enfants, un pour adulte, un tir au ballon et celui que je préfère, le stand de la loterie. Ce stand me rappelle celui de mon enfance, le forain distribuait quelques tickets gratuits pour attirer le badaud, parmi ces bouts de papier, il y avait un N° gagnant, lorsque la roue indiquant plusieurs N° commençait à tourner, j’avais de l’adrénaline en moi, je ne gagnais jamais le gros lot.
Plus tard, j’ai pensé qu’il était pour celui qui achetait le billet, peut-être même que cette personne était complice avec le forain, ainsi, le lot retournait derrière le stand, enfin, peu importe.
Je suis resté longtemps à observer ce stand, il est vraiment agréable à le regarder, contempler, admirer, scruter, dévisager, la population ici est vraie, sincère, ce lieu est magique, fantastique, étonnant, formidable, extraordinaire, fabuleux, prodigieux, STOP.
J’ai conversé avec le forain animant ce stand, j’ai expliqué mes émotions, aujourd’hui en France ce stand n’existe plus, certainement que dans le Guéliz, les passants ignoreraient son stand, ici, ce n’est pas le même quartier, le peuple a encore besoin de rêves, il prend le temps de respirer, il vous écoute parler, vous êtes un homme de théâtre, vous savez donner de l’illusion, franchement, bravo !
Ce forain m’avise que c’est la première fois qu’un touriste lui adresse la parole, en principe les touristes sont pressés, il pense que mon analyse sur lui est excellente, nous nous quittons par une vigoureuse et chaleureuse poignée de main.
J’ai quelques difficultés à aller à l’hôtel, je me suis perdu dans ces rues, pas de panique, on retrouve toujours son chemin.
Samedi 9 juin
Dernière ballade dans les rues de Marrakech puis direction l’aéroport.
N’ayant pas de bagage, je n’ai pas l’enregistrement à faire, il n’y a plus qu’à attendre le droit d’aller à la salle d’embarquement.
Une information annonce que notre vol est retardé et plus tard, une nouvelle annonce pour un retard nettement plus important. Certaines personnes ne supportent pas cette annonce. Un Monsieur s’énerve auprès du personnel, je frappe des mains, silence de la salle d’embarquement, toutes les têtes sont tournées vers moi, je demande à ce Monsieur de respecter le personnel, d’être poli, vous avez fait le choix d’une compagnie d’aviation au tarif très bas, il faut assumer, la prochaine fois que vous prenez l’avion, choisissez Air France ou Royal Air Maroc, ainsi vous n’aurez pas de problème.
Avant de quitter le Maroc, il fallait que je me fasse remarquer, je me reconnais.
Tony
Tôt le matin, je parcours les ruelles de la médina avant de prendre le taxi collectif de Bade r-Rob pour me rendre à Imlil. Une fois le taxi complet, 2 passagers à l’avant et 4 à l’arrière de cette Mercedes, nous quittons Marrakech.
J’arrive à Imlil, 64 Km de Marrakech, (1740 m d’altitude), les guides sont nombreux à me proposer une excursion, je refuse toutes propositions, c’est ainsi que je vais fonctionner durant mon séjour dans ce pays.
J’effectue une randonnée de 6 H00, le site est merveilleux, j’aperçois la neige sur des sommets de plus de 4000 m d’altitude dont celui du Toubkal atteignant 4167m, le plus haut d’Afrique du Nord. Sur cette vallée, se nichent de minuscules villages berbères de pierre et de terre, le temps semble s’être arrêté depuis des siècles. J’ai la chance car entre mi-avril et début mai, en principe, il y a la récolte du blé. Tout le monde vient prêter main forte, hommes, femmes et enfants, dans une ambiance festive d’une gaieté incroyable, j’entends les femmes chanter, j’aperçois les enfants qui sur leur mulet chargé de blé, vont porter celui-ci à la cour de leur maison.
Sur le chemin du retour, quelques Km avant Imlil, un camion descend la vallée, le chauffeur m’amène à Asni.
Je fais du stop pour aller à Ouirgane, je vais passer la nuit chez l’habitant.
Je suis parfaitement bien accueilli par cette famille. Je fais quelques tours de magie aux enfants. Un Monsieur tond un mouton, un vieil homme assis à côté sur un tabouret en bois fait une remarque car le mouton est blessé par la tondeuse.
Lorsque la tonte de l’animal est finie, la laine est mise dans un sac puis on coupe la ficelle attachée aux pattes et une jeune fille amène ce mouton non sans égard dans un minuscule et vieux bâtiment et on recommence avec un autre mouton.
Lundi 28 mai
Je déjeune dans la cour, 7H10 et il fait déjà chaud.
Pour la douche, ça se passe dans les toilettes. L’eau recueillie de la montagne se trouve dans un bidon, sur celui-ci est accrochée une boîte de conserve qui a fonction de récipient.
Avec peu de moyen, on peut être propre, la preuve en est.
Avant de quitter cet habitat, je parcours ce village aux ruelles de terre accidentées. Je ne vais pas trop loin car je risque de ne pas pouvoir retrouver la maison où j’ai passé la nuit sinon, bien au contraire, il ne faut pas hésiter à s’y perdre, c’est le meilleur moyen de découverte.
Le bus partant de Marrakech à destination d’Agadir passe par Ouirgane vers 11H00. Voulant visiter la mosquée de Tin Mel, le car s’y arrêtant à 800m, c’est bon pour moi.
Sur cette route, j’aperçois les kasbahs d’Agadir-n-Gouf et de Talat-n- Yâkoub, je ne peux pas m’arrêter à les visiter car l’attente d’un véhicule sera longue. Les taxis collectifs seront probablement complets et le prochain bus passe dans 4H00. Le meilleur moyen pour circuler dans ce pays est la voiture de location mais pour moi seul, c’est trop coûteux. De toute façon, je sais que durant mon séjour, j’arriverai à me débrouiller.
Au loin, j’aperçois la mosquée de Tinmel, je frappe des mains pour que le car s’arrête. La mosquée se trouve à 800m de la route principale, je traverse les vergers pour m’y rendre.
Cette mosquée date de 1153. Abandonnée à l’état de ruines pendant des siècles, cette mosquée a fini par être restaurée. L’extérieur a l’austérité d’une forteresse. Le plan de cette mosquée est symétrique, des arcades en brique délimitant neuf nefs. Seule la première travée a conservé son élégant décor de stuc, notamment le beau mihrab et trois coupoles à stalactites. Les autres travées ont été entièrement reconstruites en brique rose, recréant avec beaucoup de bonheur l’espace originel.
Durant la visite de la mosquée, il y a deux couples de touristes français avec une voiture de location, je leur demande s’ils vont à Taroudant, la veine pour moi, c’est leur direction. Grâce à ces touristes, je gagne de nombreuses heures d’attente.
Le trajet offre un splendide panorama sur l’étroite vallée de l’oued Nfiss. Des petits champs en terrasses minutieusement entretenus et irrigués, des vergers d’amandiers et d’oliviers entourent les villages aux maisons de pierres sèches.
Après une série de virages vertigineux, on arrive au col du Tizi-n- Test à 2092m d’alt. La vue est époustouflante. La route descend ensuite tranquillement et la végétation évolue des chênes verts du sommet aux arganiers sauvages du Sous, en passant par les palmiers nains, les lauriers-roses et les immenses genêts à petites fleurs blanches.
De nombreuses chèvres grimpent sur les branches d’arganiers, nous passons une vingtaine de minutes à les observer, le spectacle est magnifique.
A 35 Km de Taroudant, nous visitons la palmeraie de Tioute. A l’arrière plan de cette palmeraie, il y a une belle vue de la chaîne du Haut Atlas. Au pied de cette palmeraie, se trouve une belle kasbah.
Nous reprenons le chemin pour Taroudant, la nuit tombe, je trouve un hôtel à 2 Km des remparts.
Mardi 29 mai
Taroudant se trouve à 81 km d’Agadir, 223 Km de Marrakech et 294 Km de Ouarzazate.
Les remparts dessinant un carré approximatif d’environ 8 km de pourtour sont percés de 5 portes monumentales. Il n’y a pas si longtemps, oliveraies et vergers venaient jusqu’au pied des murailles, leur conférant un charme supplémentaire. Mais, depuis quelques années, ce côté bucolique est menacé par la construction de faubourgs peu esthétiques.
J’ai visité un hôtel de luxe, je suis rentré dans cet établissement incognito. Cet établissement occupe l’ancien palais du pacha de Taroudant. Jardins luxuriants, cours secrètes animées de fontaines, beaux patios anciens plantés de grands bananiers, galeries et terrasses forment un dédale où il fait bon flâner. N’oublions pas la piscine.
Je quitte les remparts de Taroudant pour déambuler dans les souks, beaucoup d’enfants travaillent dans de minuscules ateliers avec une très faible luminosité. Hélas pour eux, ils ne vont pas à l’école qui pourtant est obligatoire, ceci amène à être analphabète, ces enfants ne sauront pas lire, ils seront comme aveugles, sans éducation, la lutte n’est pas possible.
Le très faible niveau socio-économique des familles oblige les parents à engager leurs enfants dans le travail à des âges précoces.
Leurs rémunérations de 150 DH à 300 DH par mois, soit entre 15 et 30€, sont perçues directement par les parents.
Le SMIC Marocain est à 2100 Dirhams.
Les conditions de vie sont souvent inhumaines.
Ce ‘trafic’ très lucratif est parfaitement bien organisé, il y a des bureaux de placements faisant le lien entre les familles très souvent rurales des ‘victimes’ et les futurs ‘Exploitants’.
Le code du travail de l’enfant a été élaboré mais toujours pas amandé.
Je quitte les souks et visite la médina, je suis surpris par le nombre de mosquées, les minarets sont magnifiques.
Je mange dans un restaurant à la propreté douteuse mais j’adore cette formule. Une omelette 2 œufs avec pain et thé plus l’eau du robinet à volonté me valent 7 DH, je laisse 3 DH de pourboire.
Sachez que 10 DH valent 1 €.
Maintenant j’ai une longue route à faire, je veux être ce soir à Ousmenat, village se situant à quelques Km avant Tafraoute et ce n’est pas gagné.
Un taxi collectif m’amène à Inezgane, banlieue d’Agadir. A la place des taxis collectifs d’Inezgane, je prends un autre taxi m’amenant cette fois à Âit-Baha.
Je suis à 70 Km d’Ousmenat mais avant, je veux visiter une citadelle.
En attendant que le taxi soit au complet, je prends un thé à la terrasse d’un café, je suis le seul consommateur. Dans ce pays, il est accepté de passer son temps dans un établissement sans prendre de consommation.
Nous sommes que 4 personnes à attendre que ce taxi soit au complet, voulant quitter Âit-Baha rapidement, je décide de payer la place pour les 2 personnes manquantes.
Comme prévu, je m’arrête à Tizorgan. Ce village fortifié bien seul à 500 m de la route est frappant. Arrivé à une porte fortifiée, un vieil homme assis me demande quelques DH. Ce village, situé au sommet d’une colline escarpée, a la particularité d’être parfaitement circulaire. Son enceinte de pierre est formée par les murs extérieurs des maisons. En parcourant les deux uniques ruelles, circulaires, j’admire quelques belles portes anciennes en bois d’arganier, patinées par les siècles et protégées par des auvents en plaques de schiste.
En quittant ce village, j’attends sous un soleil de plomb qu’un véhicule passe.
Après une heure d’attente, un camion s’arrête, le chauffeur m’amène à Ousmenat. Nous sommes 4 passagers pour ce trajet, serrés bien sur mais on oublie le confort, j’ai eu vraiment de la chance que ce camion soit sur cette route, la R 105, fort belle, je contemple le sommet Jbel Lekst à 2359 m d’alt.
Dans le sud du Maroc, il y a peu de véhicules, le stop est très facile, c’est un moyen pour le chauffeur de recevoir quelques DH.
Ce camion est chargé, surchargé de phosphate. Nous avançons à une vitesse d’environ 10 Km/h en côte. Nous franchissons le col du Tizi-n-Tarakine à 1500m d’alt, maintenant nous descendons à 20 Km/h, la troisième vitesse n’est jamais enclenchée. Parfois, nous nous arrêtons pour ne pas trop fatiguer le moteur.
Il fait nuit, nous roulons sans lumière sur cette route si dangereuse, c’est incroyable, je ne pense pas à l’accident sinon la peur s’installe, je suis rôdé, c’est la 5ième fois que je visite ce pays, je m’y suis habitué, je ne suis surpris de rien.
Arrivé à Ousmenat, je donne un bon pourboire au chauffeur, il le mérite franchement.
Il fait nuit, je fais de petits pas, le chemin est très accidenté, ici, nous ne sommes pas en Occident, les routes et trottoirs goudronnés, les noms de rue, l’éclairage, ceci n’existe pas.
Je rencontre une Marocaine, cette femme est institutrice. Sur le chemin m’amenant à un gîte, nous parlons de divers sujets.
A l’école, cette femme trouve les élèves mal élevés, elle pense que ceci vient des parents, il y a un manque de discipline, depuis quelques années, l’instituteur ne doit plus utiliser le bâton pour régner l’ordre.
Sur ce sujet comme tant d’autres thèmes abordés par les Marocains, je dérange mais je ne peux pas rester passif, je sais quand dans ce pays, la critique est insultante mais je respire mal si je ne dis pas ma pensée, j’ai toujours fonctionné ainsi, c’est parfois dangereux, risqué, mais c’est ma personnalité.
Dans ce pays, beaucoup d’enfants n’aiment pas l’école, ils encaissent des coups et des gifles par des excès de colère des instituteurs.
L’école publique au Maroc est malade. Certains enseignants sont outrés par les actes de leurs collègues qui . Comment aimer l’école dans ces conditions ? C’est normal que l’école devienne un endroit que l’on rejette.
Les parents envoient leurs enfants à l’école pour apprendre et se nourrir l’esprit, et pas pour prendre des coups et vivre dans la panique.
Certains enseignants pensent qu’un élève qui n’est pas battu, est un mauvais élève.
Cette enseignante me trouve trop bavard, dans ce pays, on ne parle pas ainsi me dit-elle, je lui explique comment je fonctionne, elle comprend ma culture occidentale mais est certaine qu’un jour, il m’arrivera des ennuis, ici ce n’est pas la France, tu es en vacances, respire, oublie le reste, réfléchit bien à ce que je te dis, en guise de réponse, je souris.
Je suis très bien reçu par le patron de ce gîte. Au Maroc, en principe, nous sommes toujours extrêmement bien reçus dans un établissement hôtelier ou un restaurant à l’arrivée comme au départ. Par contre, pour ce qui est administratif, banque, poste, c’est le contraire.
Mercredi 30 mai
Ce matin, je me lève plus tard, je suis tellement bien dans cette chambre si luxueuse, j’ai une douche avec l’eau chaude et en plus une serviette.
Un car d’excursion arrive pour visiter ce lieu, quant à moi, je fais la visite de ce village seul. Je me perds pour retrouver le chemin allant à Tafraoute.
Me voici enfin sur la R 105. Un petit car d’excursion s’arrête, surprise pour moi, le guide me propose de m’amener à Tafraoute, ce sont les Français que j’ai aperçus à Ousmenat qui ont demandé au guide de me faire monter dans le car. Durant le trajet, nous échangeons quelques mots, ces excursionnistes sont surpris de me voir passer des vacances ainsi, sans bagage, je voyage seulement avec un petit sac en bandoulière.
Aujourd’hui mercredi, c’est le jour du souk à Tafraoute, il approvisionne les villages de toute la région.
Je visite le village d’Adaï, 4 Km de Tafraoute, bon pour les mollets. Comme dans beaucoup de villages, de nombreuses maisons vieilles d’environ 3 ou 4 siècles sont à l’abandon ou en ruine.Il faudrait un plan de réhabilitation mais il n’y a pas d’argent pour cela, par contre, pour les mosquées des villages, elles sont toujours dans un état d’entretien impeccable. A l’intérieur de ce petit village, il y a de nombreux rochers, c’est vraiment impressionnant.
Je retourne à Tafraoute, à l’entrée de cette petite ville, il y a un hôtel avec une piscine, le nom de cet établissement se nomme Antoine. Je peux me baigner pour 20 DH.
Je vais à mon hôtel, le luxe est différent et le tarif est en conséquence. Je lave mon linge, il sèche très rapidement, il vaut mieux pour moi car c’est les seuls vêtements que j’ai.
Le soir, il y a toujours autant de monde dans les rues et les villages.
Jeudi 31 mai
Aujourd’hui, je vais visiter les gorges d’Aït-Mansour à environ 35 Km de Tafraoute.
Il n’y a pas de moyen de locomotion pour aller à ces gorges, seule une société de 4X4 fait ce trajet.
Je me dirige vers la station essence de cette ville. J’attends patiemment, durant 2H30, seul 3 automobilistes font le plein de leur véhicule de location. La première voiture est un couple d’Allemand, ils ne veulent pas me prendre ce qui est tout à fait normal, il en est de même pour le deuxième véhicule. Une troisième voiture arrive, il est déjà 10H30, ce couple est hésitant, je leur propose de l’argent pour les frais de carburant, refus de leur part par contre je peux faire le trajet avec eux, c’est vraiment une bonne journée pour moi.
Ce parcours est magnifique. Nous apercevons l’Adrar Mqorn à 2344 m d’alt. Lorsque la route goudronnée se termine, s’élève une surprenante palmeraie, enserrée entre deux hautes falaises très rapprochées. C’est un véritable enchantement de voir la verdure éclatante des jardinets irrigués sous les frondaisons denses des palmiers dattiers et de traverser l’oued à gué, à de nombreuses reprises.
La sortie des gorges débouche sur une vallée, un peu plus large, où apparaissent plusieurs villages anciens mais il faudrait trop de temps pour faire la visite. Je me contente de visiter un village se trouvant entre les deux gorges, le site est époustouflant.
Je fais demi tour et reviens vers la voiture, j’ai voulu laisser les Français se promener seuls.
Pour la route du retour, je veux m’arrêter au village d’Agard-Oudad, je quitte la voiture et remercie bien évidement ces personnes sans qui je n’aurais pas passé une agréable journée.
Ce village est entouré de rochers étrangement sculptés par l’érosion, comme ceux que l’on a nommé la gazelle, le chapeau de Napoléon, le doigt.
J’ai une heure de marche pour arriver à Tafraoute, je prends mon temps.
Je prends mon repas à la terrasse de l’hôtel, l’oued bien sec est en face de moi, soudain, inimaginable en occident, un commerçant jette tous ses détritus à travers le pont, boîtes de conserve, bouteilles de verre et autres . Triste oued, il est chargé de déchets sur toute la longueur de la ville.
Vendredi 1 juin
Je prends le bus partant de Tafraoute à 6H00 pour aller à Tiznit, distance : 107 Km.
Cette route est pittoresque. Nous mettons 3H30 pour parcourir cette distance.
Arrivé à Tiznit, je prends un taxi collectif pour me rendre à Inezgane (10 Km d’Agadir). Le chauffeur de ce taxi roule extrêmement vite, il ne faut pas être surpris si au Maroc, il y a autant d’accidents.
Je n’ai pas la prétention à écrire une rubrique ni à réaliser un rapport sur les accidents meurtriers dans ce pays mais hélas, alors que le code de la route suscite toujours la colère des conducteurs, ceux-ci ont d’ailleurs fait grève en mars 2007 pour protester contre un projet de loi visant à imposer de lourdes sanctions pour non respect des règlements de circulation, l’hécatombe, elle, se poursuit.
Les excès de vitesse, la défaillance mécanique, 60% des bus ne rempliraient pas les conditions minimales de sécurité, absence de marquage sur les routes, dépassement dans les virages, la nuit la plupart des véhicules ne sont pas éclairés et je peux en rajouter.
En 1998, le Maroc disposait de 57251 Km de routes dont 29952 Km revêtues.
Le parc automobile en circulation sur le réseau routier marocain est évalué en 2004 à 1950802 unités, ce qui représente une augmentation de 4% par rapport à 2003. Ce parc est composé de 73% de véhicules de tourisme, 26% de véhicules utilitaires et de 1% de mobylettes.
Le taux de motorisation est de 65 véhicules pour 1000 habitants source 2004.
Source 2004, le véhicule au Maroc tue 9,7 fois plus qu’en France.
3622 personnes ont été tuées dans les accidents de la circulation survenus en 2006.
Ce carnage prend les dimensions d’un cancer qui ne cesse de s’amplifier malgré la volonté d’y mettre un terme.
De Tiznit à Anizgane, il y a 78 Km. Ce trajet n’est pas agréable, sur tous les trajets que j’ai parcourus durant mon séjour, c’est le seul qui n’est pas merveilleux à mon goût.
Le taxi collectif s’arrête à une très grande place, il y a une centaine de 150 taxis à attendre le client et plus loin de nombreux bus partant pour toutes les destinations de ce pays.
Je viens d’acheter mon billet pour aller à Skoura, il est à peine midi, le bus part à 21H00, j’ai largement du temps me permettant de faire une visite quelque part.
Il fait très chaud, j’aperçois un indicateur de température s’affichant à 38°.
Dans la nuit du 29 février 1960, la ville d’Agadir fut anéantie par un tremblement de terre qui causa la mort de plus de 15000 personnes. En France, l’émotion est très vive. Monté sur le trône un an plus tard, Hassan II décide la reconstruction d’Agadir ; elle sera menée tambour battant, et le béton coulera à flot.
Architecture de béton, larges avenues entrecoupées d’espaces verts caractérisent le centre urbain reconstruit à l’issu de ce tremblement de terre. Il est difficile de comprendre l’admiration que cette architecture a pu susciter à cette époque.
Le PDRT (programme de développement régional touristique) d’Agadir vise à doter la ville à l’horizon 2015 d’une capacité litière s’élevant à 60000 lits. Ce programme porte sur le renforcement de l’hébergement en front de mer.
Je fais le choix de visiter la nouvelle médina.
Le tremblement de terre ayant privé Agadir de son ancienne médina, Coco Pollizzi, maître artisan décorateur Italien né à Rabat, a eu l’idée d’en reconstruire une. Plutôt que de tenter une impossible reconstruction, Coco Pollizzi s’est lancé dans une création personnelle, réutilisant à sa manière le vocabulaire plastique de l’architecture vernaculaire marocaine, ses matériaux et ses techniques traditionnelles de construction.
A l’intérieur, une enceinte en pisé, vous retrouverez, presque plus vrai que nature, ruelles, maisons, échoppes, ateliers, café maure, etc. La médina, loin d’être achevée, couvrira 4 ha, on peut voir des bâtisseurs blancher le pisé, installer un plafond en tataoui ou découper des zelliges. A ce projet architectural, s’ajoute un projet socioculturel : faire revivre un artisanat authentique, à l’abri du mercantilisme des bazaristes. Plusieurs dizaines d’artisans travaillent déjà, à leur propre compte, dans la médina. Leur production est vendue exclusivement sur place, pas de marchandage.
Personnellement, je trouve cette médina trop artificielle, un peu écomusée, elle manque de chaleur, il y a beaucoup de touristes venant avec le car d’excursion.
Dans cette médina, il y a un projet de discothèque, piscine, hôtel, à méditer.
Je retourne à Inezgane, je suis à 400 Km de Skoura.
Le bus quitte la place d’Inezgane comme prévu à 21H00, nous faisons le trajet de nuit.
Ce bus fait le trajet jusqu’à Errachidia, distance 670 Km.
Nous passons par Taroudant puis Ouarzazate, arrêt d’environ 30 mn.
Skoura est à 42 Km d’Ouarzazate, j’arrive à 2H30 du matin.
Heureusement, je connais Skoura, dès que j’aperçois l’entrée de ce village, je frappe très fort avec mes mains, c’est ainsi qu’il faut faire pour que le chauffeur s’arrête mais j’ai l’impression que ce chauffeur ne m’entend pas, je crie, enfin il stoppe.
Je suis le seul passager à descendre de ce bus, je me dirige jusqu’au centre de ce petit village.
Arrivé sur la Place, un vieux Monsieur fait la surveillance des magasins, au même moment un type en mobylette vient à mes côtés, il me propose de dormir chez lui, je me rends très vite compte qu’il est ivre et drogué, j’accepte tout de même sa proposition.
Arrivé chez lui, sa seule pièce d’habitation d’environ 30 m² est dans un état de clochardisation. J’espère ne pas attraper de puces ou autres. Il m’offre le thé, imaginez sa théière et ses verres, ‘ornementation de saleté’. Il parle mais le dialogue est incohérent. Vers 4H30, nous dormons, enfin lui mais moi, c’est impossible, il a un chien qui n’arrête pas de me lécher la figure, je repousse cet animal mais aussitôt il revient à moi et aboie bien péniblement. Cette bête est très amaigrie, elle a faim. Ne pouvant pas dormir et ne voulant pas perdre mon temps ici, je réveille Rachid, il a eu peur de ma présence, il ne se rappelait plus que je dormais chez lui.
Samedi 2 juin
Rachid me propose de faire la visite de la palmeraie de Skoura, allons-y, même si je la connais.
Je suis assis sur le porte-bagage de sa mobylette, il roule vite sur ce chemin sablonneux, j’espère ne pas tomber.
Nous faisons une première halte à une kasbah, construite à la fin du 18ième siècle par un Andalou. Elle est très belle (en bois sculpté, puits de lumière en colonnes) et justifie pleinement les travaux de restauration récemment entrepris. Les terrasses supérieurs offrent une vue superbe sur la palmeraie.
Ensuite, nous allons dans une maison auprès d’une mosquée, l’endroit est bucolique. Rachid me présente le propriétaire de cette maison.
Si Rachid m’amène dans cette maison, c’est certainement pour quelque chose, c’est comme la visite de la kasbah, je n’ai pas laissé le pourboire. Rachid a proposé de passer cette journée avec moi, mon temps n’est pas compté, pas de problème.
Ils ont comme projet de rénover cette maison pour en faire un gîte, alors ils me demandent si je veux participer financièrement à ce projet, en quelque sorte devenir actionnaire, ils partageront avec moi les bénéfices. Combien de fois ai-je pu avoir des propositions de ce genre.
Je refuse cette proposition débile et explique les raisons.
Ils fument le cannabis puis font une sieste, je n’ai plus qu’à attendre.
Rachid réveillé, nous quittons cette maison, aujourd’hui, la rénovation de cet habitat n’aura pas avancé.
Assis sur cette mobylette, nous prenons le chemin menant à Skoura, de là, Rachid m’amène à un gîte, le patron me fait visiter son établissement, c’est un émerveillement, fascinant, quel travail pour arriver à ce résultat. Le patron en est fier mais il peut l’être, c’est une véritable réussite.
Je paie un repas bien mérité à Rachid dans cet établissement, je n’avais pas mangé depuis hier soir, avant de prendre le bus à Inezgane.
Je prends le taxi collectif pour aller à Imassine. En quittant Skoura je me rends compte aussitôt que ce taxi prend la direction pour Ouarzazate., explication, je demande à faire demi-tour, non sans difficulté. Maintenant je suis à nouveau sur la petite place de Skoura pour attendre que le taxi soit au complet pour aller cette fois dans la bonne direction, Imassine.
En arrivant à Imassine, il fait nuit. En quittant le taxi, je traverse la route, il y a un grand parking et un restaurant. Je demande s’il y a un endroit pour dormir mais hélas, la réponse est négative. Sur cette route, les bus et les taxis s’arrêtent pour manger le tajine, acheter des cigarettes, fruits. Les femmes restent dans le véhicule ?
On m’amène un matelas, une couverture et un oreiller, je dors sur ce parking, souvent réveillé par le bruit mais c’est plus rassurant que de passer la nuit à la belle étoile.
Dimanche 3 juin
Le village d’Imassine se trouve en face du restaurant où j’ai passé la nuit. Je traverse la route pour admirer ce village situé de part et d’autres d’un oued que l’on passe à gué. Les nombreuses kasbahs sont construites au bord de la falaise.
J’attends maintenant au bord de la route qu’un taxi collectif m’amène à El Kelaâ M’Gouna, de là, je prends un autre taxi longeant la Vallée des Roses pour m’arrêter à Hadida, après ce village, la route n’est plus bitumée.
J’utilise mes jambes pour aller à Tourbist par un chemin, le seul d’ailleurs, très caillouteux.
Après 2H00 de marche, le paysage devient splendide, un panorama à 180° s’ouvre devant moi. A l’ouest se dresse l’Ighil M’Goun (4071m), avec son sommet enneigé.
De cet itinéraire, le plateau géologique est remarquable.
Je marche depuis plus de 3H00 sous un soleil de plomb, mes jambes tremblent, j’ai peu mangé ce matin, thé, pain, confiture, j’ai très soif mais je n’ai pas d’eau.
De Hadida à Tourbist par le chemin, le guide Michelin sans faire de pub annonce 2 Km, il y a obligatoirement une erreur ; quand nous circulons avec un 4X4 ce n’est pas un problème à faire 3 ou 4 Km supplémentaires mais à pied, ça change la donne.
Je deviens super agacé, je n’apprécie plus le paysage, je n’ai rencontré personne sur cette route, je me demande s’il ne faut pas faire demi-tour, suis-je sur la bonne destination ? Continuons à marcher, on verra.
Enfin un 4X4 arrive, je mets mon pouce d’avant en arrière en direction de ma bouche pour dévoiler ma soif, de cette façon, en principe, ce véhicule s’arrêtera.
Le guide ouvre la porte du 4X4, je demande à boire de l’eau.
Ce véhicule ne doit pas quitter cet endroit sans moi, je demande à ce guide accompagné du chauffeur et de 2 touristes Anglais si je peux faire le restant du parcours avec eux.
Evidemment, je le savais, le guide hésite mais c’est normal, ce guide est payé par ces Anglais pour visiter la région et pas pour prendre des stoppeurs.
Le couple d’Anglais accepte sans hésitation, ces Londoniens ne comprennent pas comment j’ai pu marcher si longtemps à 40°, sans eau et sans bagage, ils me trouvent suicidaire me disent-ils.
J’arrive à Tourbist, je traverse l’oued, je réserve 2 nuits d’hôtel, de ma chambre, j’ai une jolie vue d’un minaret avec son nid de cigognes, j’observe longuement les volatiles claquants avec leurs longs becs rouges.
Je visite ce charmant village puis revient à l’hôtel, un 4X4 est garé devant l’entrée.
Allongés sur des coussins, un jeune homme et son guide fument le joint, la discussion est sévère entre moi et ce touriste français, il pense que les gens de ce village peuvent visiter cette région le week-end et même aller l’été en vacances au bord de la mer. J’explique à ce débile que ces gens n’ont pas l’argent pour visiter le pays, ils restent dans leur village jusqu’à la fin de leur vie, ils n’ont pas le choix. Cet idiot insiste, il pense qu’il y a toujours un moyen de gagner de l’argent, je cesse la discussion, nous ne sommes pas sur la même longueur d’ondes. Il passera la soirée à fumer le cannabis, à chacun son plaisir.
En soirée, des musiciens arrivent, j’ai discuté avec eux lorsque j’ai visité le village en fin d’après-midi. Des femmes, après avoir cuisiné les repas pour les clients de l’hôtel font la vaisselle et le ménage (j’ai préféré manger dans un petit restau du village), arrivent pour danser au rythme de la musique, elles sont payées pour s’exhiber, ces femmes berbères n’ont pas le choix, il faut nourrir la famille. Les touristes n’hésitent pas à prendre des photos, quel paradoxe, dans ces villages de la montagne, les femmes ont le visage caché, elles ne regardent pas les hommes et dans les établissements hôteliers, pour pouvoir manger, ces mères n’ont pas d’autre solution que de se montrer pour la satisfaction des étrangers.
A propos du voile, ou on le porte et dans ce cas on ne l’enlève pas sous prétexte qu’il y a des touristes, ou on ne le porte pas, à méditer ?
Lundi 4 juin
Je fais une longue balade à Tourbist. Les maisons de ce village sont en terre rouge. Des enfants commencent à me suivre, je fais quelques tours de magie, ils m’applaudissent et ils veulent que je recommence, quel bon public ! Il y a en moi de l’émotion, en Occident, l’émerveillement a disparu.
En bordure de l’oued s’épanouissent de magnifiques plantations de figuiers, d’amandiers et d’autres arbres fruitiers. Je retrouve l’ambiance d’Imlil lors de la récolte du blé, je reste assis près de 30 mn à entendre ces femmes chanter, que c’est beau !
Plus loin, des femmes et de jeunes filles lavent le linge.
Un forgeron cloue un fer au pied d’un maigre cheval.
La nuit ne vas pas tarder, Je retourne au village, les enfants m’appellent le magicien.
Je rencontre Adil, le musicien d’hier soir, il m’invite à prendre le thé chez ses amis. Dans cette pièce de la maison, nous sommes 6 avec moi, je suis le seul à ne pas fumer le cannabis. A la demande d’Adil, je dois faire de la magie à ses amis, pas de problème, il apprécie.
Avec Adil, j’achète une bouteille d’alcool de figue (40°), nous frappons à la porte métallique de la maison, le propriétaire nous donne contre un billet de 100 DH (10€) ce liquide dans une bouteille d’eau en plastique. Je sais, c’est idiot d’acheter de l’alcool, il est plus utile d’offrir de la nourriture mais j’ai proposé et à l’unanimité le choix a été pour la boisson.
Soirée excellente au son de la musique, chacun a amené son instrument, guitare, tam tam, crotale. Le fils du patron de l’hôtel où je dors arrive avec un grand plat de couscous, c’est vraiment gentil de sa part, ce garçon est très sérieux, il ne fume pas et ne boit pas, il a franchement raison.
Mardi 5 juin
Je fais mes adieux, je remercie le fils du patron d’être venu avec un plat de couscous hier soir.
Pour retourner à Hadida, je ne prends pas le même chemin qu’à l’aller, je passe par l’oued, en cette saison, il n’y a pas trop d’eau, enfin, je l’espère.
Marcher le long de l’oued peu être risqué, s’il y a un violent orage, en quelques minutes l’eau monte très rapidement et c’est la noyade assurée, mais si on vit perpétuellement avec l’idée du danger, on ne fait rien.
Jusqu’à Hadida, mon parcours a duré 3H30, j’ai eu parfois certaines difficultés à franchir certains obstacles mais j’ai été fort heureusement récompensé par un sublime paysage. Parfois, j’avais de l’eau jusqu’à la taille, une eau boueuse et glacée en provenance de la fonte des neiges, le courant était assez impressionnant, j’avais peur de tomber, mes vêtements séchaient vite avec le soleil torride.
A 10 Km avant El-Kellaâ M’Gouna, je trouve un gîte, je suis le seul client, comme d’habitude, je suis très bien reçu par le propriétaire.
Mercredi 6 juin
Petit-déjeuner très copieux, j’ai même des gâteaux, je laisse un généreux pourboire au patron.
Sur le chemin d’El-Kellaâ, nous sommes des centaines de personnes à marcher, hommes, femmes, enfants. Aujourd’hui, c’est jour de marché. Les marchés sont toujours très typiques, les gens de la montagne font des Km pour vendre ou acheter les produits. Il y a également le marché aux bestiaux, amis des animaux, évitez d’y assister.
Départ du bus allant à Marrakech, à l’embranchement de la route allant à Âït-Benhaddou, je prends un autre moyen de locomotion, le taxi collectif, je demande au chauffeur de me laisser juste avant l’oued, après le village d’Aït. Maintenant, il y a un pont pour traverser l’oued, pour les habitants de Tamdakth, c’est franchement mieux, l’hiver, ils ne seront plus isolés, ces gens pourront descendre la vallée.
Je réserve 2 nuits à l’hôtel mais ne prends pas de chambre, je préfère dormir sur la terrasse.
Je lave mon linge, le seul bermuda que j’ai et ma chemisette, je profite de la piscine en attendant que mes vêtements sèchent.
Je descends à Âït, je ne prends pas la route mais passe par les chemins.
Jeudi 7 juin
Cette nuit, il y a eu beaucoup de vent, pire qu’à Saint-Malo, je n’ai pas bien dormi, vers 4H00 du matin, j’étais déjà réveillé par le jour mais j’aime cette façon de vivre, ce soir je vais dormir à nouveau sur la terrasse de l’hôtel.
Je vais me promener à Tamdakt (4 Km d’Âït-Benhaddou), d’immenses nids de cigognes sont installés en haut des tours à moitié détruites. Je traverse les champs de ce village pour rejoindre l’oued puis reviens à l’hôtel. Je fais une sieste, la seule de mes vacances. En début d’après-midi, je vais à Âït. Je descends par l’oued, il n’y a pas une goûte d’eau. Les hautes Kasbahs datent probablement du 18ième siècle, les façades sont décorées de motifs géométriques réalisés à l’aide de briques de terre crue. Il faut se promener dans le lacis des ruelles qui escaladent la colline, couronnée par les vestiges d’une forteresse juive préislamique. Le panorama du sommet est exceptionnel.
Vendredi 8 juin
Je quitte Âït-Benhaddou pour Marrakech.
A l’entrée de Marrakech, j’aperçois de superbes villas, juste en face de ces immenses demeures, se trouvent de misérables bidonvilles, ceux-ci seront dans peu de temps certainement démolis pour construire de nouvelles demeures pour les riches.
Le parc immobilier de cette ville est en plein essor.
Il y a 2 mois, le marché de gros a été déplacé à une quinzaine de Km sur la route allant à El Jadida, seul, pourront aller se ravitailler les riches commerçants, les pauvres seront encore plus nombreux. A l’endroit où existait ce marché, il y a de nombreuses grues, le projet immobilier est démesuré.
Ce marché de gros se trouvait en face le jardin Majorelle, j’aimais le visiter lorsque je passais à Marrakech.
Tôt le matin, les restaurateurs et les commerçants de la ville venaient s’approvisionner ; seul les particuliers n’avaient en principe pas le droit à l’achat, croyez-moi, la visite valait le détour. De nombreux paysans venaient des environs de Marrakech, la plupart à dos d’âne, pour vendre leurs récoltes de dattes, de blé en grande quantité. On y trouvait toutes sortes de légumes. On y achetait la volaille, la viande, le poisson venait d’Essaouira. Quelle ambiance que ce marché ! Je n’ai plus qu’à enregistrer dans ma mémoire cette atmosphère.
Le bus arrive à la gare, je vais à pied à la Place Jemâa el -Fna et trouve un hôtel à 5 € la nuit.
Au coin d’une rue, des enfants se shootent à coup de colle. Des jeunes filles vendent des kleenex, des cigarettes, des fleurs aux feux rouges, quand elles ne se prostituent pas pour une bouchée de pain. Ces filles sont toutes des mères célibataires potentielles, donc, d’autres enfants qui vont grandir dans la rue. A d’autres coins de rue, encore des enfants, cireurs de chaussures. Voilà où conduit la pauvreté de ce pays. Des réseaux de mendicité organisés recrutent ces enfants. Les parents des ‘enfants de rues’ sont démissionnaires, ils ne savent plus jouer leur rôle. Plus alarmant, l’enfant représente très souvent la seule source de revenus pour une famille qui ne cesse de croître dangereusement. Pensons également au triste sort réservé aux ‘bonnes’, ce sont ces filles placées dès la petite enfance par leur parents, dans des familles où elles sont bonnes à tout faire. Souvent battues, elles vivent dans des conditions précaires, ne voyant leur parent qu’une fois par mois ou tous les deux mois, le jour où celui-ci vient chercher la paie souvent ridicule et dont la petite fille ne jouit nullement.
J’ai vu, croyez-moi, des visages d’enfants marqués de cicatrices, la rue bousille leur santé, ils sont happés. J’ai vu à Marrakech et Casablanca des enfants battus par la police, en pleine rue, le vagabondage étant interdit.
Que faire, je suis impuissant, m’en mêler, mon passeport est confisqué et je ne reviens pas en France, j’ai honte de moi mais je ne peux hélas que constater ce déplorable spectacle, aujourd’hui, en 2007, triste monde, j’ajoute « odieux monde ».
Marrakech ne m’attire plus comme au début où j’ai connu cette ville, le souk ne m’intéresse absolument pas.
J’aime la Place des Ferbantiers, en cette saison, les cigognes sont nombreuses.
En flânant dans les rues de cette ville, j’entends de la musique, je me dirige vers cet endroit, sur une minuscule place il y a une fête foraine : quatre stands, un manège pour enfants, un pour adulte, un tir au ballon et celui que je préfère, le stand de la loterie. Ce stand me rappelle celui de mon enfance, le forain distribuait quelques tickets gratuits pour attirer le badaud, parmi ces bouts de papier, il y avait un N° gagnant, lorsque la roue indiquant plusieurs N° commençait à tourner, j’avais de l’adrénaline en moi, je ne gagnais jamais le gros lot.
Plus tard, j’ai pensé qu’il était pour celui qui achetait le billet, peut-être même que cette personne était complice avec le forain, ainsi, le lot retournait derrière le stand, enfin, peu importe.
Je suis resté longtemps à observer ce stand, il est vraiment agréable à le regarder, contempler, admirer, scruter, dévisager, la population ici est vraie, sincère, ce lieu est magique, fantastique, étonnant, formidable, extraordinaire, fabuleux, prodigieux, STOP.
J’ai conversé avec le forain animant ce stand, j’ai expliqué mes émotions, aujourd’hui en France ce stand n’existe plus, certainement que dans le Guéliz, les passants ignoreraient son stand, ici, ce n’est pas le même quartier, le peuple a encore besoin de rêves, il prend le temps de respirer, il vous écoute parler, vous êtes un homme de théâtre, vous savez donner de l’illusion, franchement, bravo !
Ce forain m’avise que c’est la première fois qu’un touriste lui adresse la parole, en principe les touristes sont pressés, il pense que mon analyse sur lui est excellente, nous nous quittons par une vigoureuse et chaleureuse poignée de main.
J’ai quelques difficultés à aller à l’hôtel, je me suis perdu dans ces rues, pas de panique, on retrouve toujours son chemin.
Samedi 9 juin
Dernière ballade dans les rues de Marrakech puis direction l’aéroport.
N’ayant pas de bagage, je n’ai pas l’enregistrement à faire, il n’y a plus qu’à attendre le droit d’aller à la salle d’embarquement.
Une information annonce que notre vol est retardé et plus tard, une nouvelle annonce pour un retard nettement plus important. Certaines personnes ne supportent pas cette annonce. Un Monsieur s’énerve auprès du personnel, je frappe des mains, silence de la salle d’embarquement, toutes les têtes sont tournées vers moi, je demande à ce Monsieur de respecter le personnel, d’être poli, vous avez fait le choix d’une compagnie d’aviation au tarif très bas, il faut assumer, la prochaine fois que vous prenez l’avion, choisissez Air France ou Royal Air Maroc, ainsi vous n’aurez pas de problème.
Avant de quitter le Maroc, il fallait que je me fasse remarquer, je me reconnais.
Tony
Itinéraire d'un mois en Inde du Nord seul English translation pending
Bonjour à tous!
Bien que ce genre de messages ait déjà été abordé des milliards de fois sur le forum je tiens néanmoins à vous faire part de mon itinéraire en Inde car tous les voyages ne se ressemblent pas même si les destinations que j'ai indiquées sont très touristiques (Rajasthan + Uttar Pradesh) et donc connues par pas mal de monde. J'aimerais donc que vous me donniez votre opinion sur cette itinéraire!🙂
Arrivée à Delhi le 1er juillet à 5h du mat(départ la veille, compagnie Finnair avec arrêt à Helsinki). 1 - 2 juillet : Delhi, train pour Jaipur et arrivée en soirée 3-4 juillet : Jaipur, le 4 dans l'aprèm train puis bus pour Pushkar, arrivée en soirée 5-6 juillet : Pushkar, bus ou train le 6 pour Jodhpur, arrivée à Jodhpur le soir 7-8-9 juillet : Jodhpur, train de nuit pour Jaisalmer 10-11-12 juillet : Jaisalmer, départ le 12 pour Mont Abu dans la soirée 13 juillet : une partie de la journée dans les transports, j'ai l'impression qu'il est difficile de relier Jaisalmer à Mont Abu (train pour Jodhpur puis train pour Abu Road et bus pour la montée jusqu'à Mount Abu) Arrivée normalement à Mount Abu dans l'après-midi 14 - 15 juillet : Mount Abu, bus pour Udaipur le 15 (pas trouvé de train) 16 - 17 - 18 juillet : Udaipur
Là ça se complique. Je voudrais relier Udaipur à Varanasi en passant par Orchha. J'ai entendu beaucoup de bien sur ce village en parcourant le forum et je voudrais m'y arrêter quelques jours. Voici donc ce que j'ai trouvé comme trajet : _ train de nuit (22h20-12h50) pour Gwalior _ puis train (14h05-15h25) pour Jhansi _ et enfin bus pour Orchha!
19 - 20 - 21 juillet : Orchha. Le soir du 21 bus pour Jhansi puis train de nuit pour Varanasi 22 - 23 - 24 juillet : Varanasi. Train de nuit pour Agra 25 - 26 - 27 : Agra puis retour à Delhi le 27 dans l'après-midi 28 juillet : Delhi, avion retour😕 à 08h35
28 jours en tout donc🙂. Vous aurez noté que j'ai fais un itinéraire assez précis mais celui-ci ne demande qu'à être changé en fonction de vos conseils et de mes éventuels coups de cœur sur place!😊 A préciser: il est très probable que je sois seul une bonne partie du trajet voire pendant l'intégralité du séjour, c'est pas encore sur. Les trajets en train devraient tous se faire en Sleeper Class je pense. ça m'a l'air d'être un bon moyen de faire la connaissance avec des indiens.
Dans cet itinéraire, y a-t-il quelque chose qui vous "choque"? Un lieu à voir impérativement et que j'aurais oublié d'inscrire ou au contraire un endroit où je vais et qui pourtant ne vaut pas le coup selon vous?
Et surtout, la question qui me chiffonne le plus... Pensez-vous que ce trajet soit trop chargé? Notamment en transport, j'ai calculé qu'en 28 jours je vais passer plus de 80 heures dans les trains et/ou bus (sans compter les retards), le tout pour même pas 40 € si mes calculs sont bons. Quand je compare avec un aller-retour Lille-Cannes qui me coûte parfois 200€ j'ai envie de pleurer... En un mois est-ce que ça vous semble trop? J'aime bien prendre mon temps dans les lieux que je visite c'est pour ça qu'à chaque fois je reste en général au moins 3 jours, et puis on peut pas tout voir non plus...
Merci d'avance pour vos conseils!😉
L'image attachée vous montre la carte avec l'itinéraire grossièrement dessiné.
Bien que ce genre de messages ait déjà été abordé des milliards de fois sur le forum je tiens néanmoins à vous faire part de mon itinéraire en Inde car tous les voyages ne se ressemblent pas même si les destinations que j'ai indiquées sont très touristiques (Rajasthan + Uttar Pradesh) et donc connues par pas mal de monde. J'aimerais donc que vous me donniez votre opinion sur cette itinéraire!🙂
Arrivée à Delhi le 1er juillet à 5h du mat(départ la veille, compagnie Finnair avec arrêt à Helsinki). 1 - 2 juillet : Delhi, train pour Jaipur et arrivée en soirée 3-4 juillet : Jaipur, le 4 dans l'aprèm train puis bus pour Pushkar, arrivée en soirée 5-6 juillet : Pushkar, bus ou train le 6 pour Jodhpur, arrivée à Jodhpur le soir 7-8-9 juillet : Jodhpur, train de nuit pour Jaisalmer 10-11-12 juillet : Jaisalmer, départ le 12 pour Mont Abu dans la soirée 13 juillet : une partie de la journée dans les transports, j'ai l'impression qu'il est difficile de relier Jaisalmer à Mont Abu (train pour Jodhpur puis train pour Abu Road et bus pour la montée jusqu'à Mount Abu) Arrivée normalement à Mount Abu dans l'après-midi 14 - 15 juillet : Mount Abu, bus pour Udaipur le 15 (pas trouvé de train) 16 - 17 - 18 juillet : Udaipur
Là ça se complique. Je voudrais relier Udaipur à Varanasi en passant par Orchha. J'ai entendu beaucoup de bien sur ce village en parcourant le forum et je voudrais m'y arrêter quelques jours. Voici donc ce que j'ai trouvé comme trajet : _ train de nuit (22h20-12h50) pour Gwalior _ puis train (14h05-15h25) pour Jhansi _ et enfin bus pour Orchha!
19 - 20 - 21 juillet : Orchha. Le soir du 21 bus pour Jhansi puis train de nuit pour Varanasi 22 - 23 - 24 juillet : Varanasi. Train de nuit pour Agra 25 - 26 - 27 : Agra puis retour à Delhi le 27 dans l'après-midi 28 juillet : Delhi, avion retour😕 à 08h35
28 jours en tout donc🙂. Vous aurez noté que j'ai fais un itinéraire assez précis mais celui-ci ne demande qu'à être changé en fonction de vos conseils et de mes éventuels coups de cœur sur place!😊 A préciser: il est très probable que je sois seul une bonne partie du trajet voire pendant l'intégralité du séjour, c'est pas encore sur. Les trajets en train devraient tous se faire en Sleeper Class je pense. ça m'a l'air d'être un bon moyen de faire la connaissance avec des indiens.
Dans cet itinéraire, y a-t-il quelque chose qui vous "choque"? Un lieu à voir impérativement et que j'aurais oublié d'inscrire ou au contraire un endroit où je vais et qui pourtant ne vaut pas le coup selon vous?
Et surtout, la question qui me chiffonne le plus... Pensez-vous que ce trajet soit trop chargé? Notamment en transport, j'ai calculé qu'en 28 jours je vais passer plus de 80 heures dans les trains et/ou bus (sans compter les retards), le tout pour même pas 40 € si mes calculs sont bons. Quand je compare avec un aller-retour Lille-Cannes qui me coûte parfois 200€ j'ai envie de pleurer... En un mois est-ce que ça vous semble trop? J'aime bien prendre mon temps dans les lieux que je visite c'est pour ça qu'à chaque fois je reste en général au moins 3 jours, et puis on peut pas tout voir non plus...
Merci d'avance pour vos conseils!😉
L'image attachée vous montre la carte avec l'itinéraire grossièrement dessiné.
Préparation d'un séjour inoubliable de onze jours au Maroc English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je prépare un petit séjour de 11 jours au Maroc, j ai plein d interrogations donc votre aide serait la bienvenue !
Je vais passer 2 jours à Marrakech, 8 à Essaouira et une nuit à Casablanca à l hôtel ibis moussafir gare casa voyageur donc voila mes questions : - A l arrivé, à l aéroport de Casablanca le 1er jour, comment faire pour aller à Marrakech, train ou bus (arrivé en matinée) ? Personnellement je suis plus partant pour le bus donc quelle compagnie choisir, est il possible de réserver et est ce obligatoire ? Les horaires de la CTM qu on trouve sur le net sont ils mis a jour ? y a-t-il des navettes entre l aéroport et la gare routière (tarif pour 4)?
- Arrivé à Marrakech qu y a-t-il de plus beau à voir en 2 jours ? Peut-on trouver des taxis facilement ? Quel est le prix moyen d’une course en ville? - Quelle compagnie de bus choisir pour rallier Marrakech à Essaouira ? Tarif et horaires ?
- Arrivé à Essaouira qu y a-t-il à voir ? Est ce que ça vaut le coup de louer une voiture pour aller visiter Safi ou Agadir ? si oui pour visiter quoi? y a-t-il des agences de location que vous me conseilleriez ?
- Ensuite quelle compagnie choisir pour rallier Essaouira a Casablanca ? Comment faire pour aller à l hôtel depuis la gare routière ? y a-t-il des magasins et des sites touristiques à voir à proximité de l hôtel ou il faut prendre un moyen de transport ?!
- Sinon, y a-t-il des restos sympas dans ces trois villes ? Des festivals, des soirées, des …. - Le cout de la vie est il cher, combien faut il prévoir/jour/personne ? - Où pourrais-je trouver une carte détaillée du Maroc pour Smartphones (pour utiliser le GPS) ? Si vous avez des conseils je suis preneur !
Merci d avance. 😎
Je prépare un petit séjour de 11 jours au Maroc, j ai plein d interrogations donc votre aide serait la bienvenue !
Je vais passer 2 jours à Marrakech, 8 à Essaouira et une nuit à Casablanca à l hôtel ibis moussafir gare casa voyageur donc voila mes questions : - A l arrivé, à l aéroport de Casablanca le 1er jour, comment faire pour aller à Marrakech, train ou bus (arrivé en matinée) ? Personnellement je suis plus partant pour le bus donc quelle compagnie choisir, est il possible de réserver et est ce obligatoire ? Les horaires de la CTM qu on trouve sur le net sont ils mis a jour ? y a-t-il des navettes entre l aéroport et la gare routière (tarif pour 4)?
- Arrivé à Marrakech qu y a-t-il de plus beau à voir en 2 jours ? Peut-on trouver des taxis facilement ? Quel est le prix moyen d’une course en ville? - Quelle compagnie de bus choisir pour rallier Marrakech à Essaouira ? Tarif et horaires ?
- Arrivé à Essaouira qu y a-t-il à voir ? Est ce que ça vaut le coup de louer une voiture pour aller visiter Safi ou Agadir ? si oui pour visiter quoi? y a-t-il des agences de location que vous me conseilleriez ?
- Ensuite quelle compagnie choisir pour rallier Essaouira a Casablanca ? Comment faire pour aller à l hôtel depuis la gare routière ? y a-t-il des magasins et des sites touristiques à voir à proximité de l hôtel ou il faut prendre un moyen de transport ?!
- Sinon, y a-t-il des restos sympas dans ces trois villes ? Des festivals, des soirées, des …. - Le cout de la vie est il cher, combien faut il prévoir/jour/personne ? - Où pourrais-je trouver une carte détaillée du Maroc pour Smartphones (pour utiliser le GPS) ? Si vous avez des conseils je suis preneur !
Merci d avance. 😎
Repainting a van in Morocco: recommendations?
Hi there,
I’m heading to Morocco soon and I’d like to get the bodywork and paint on my van redone. Do you know any good places or contacts?
Thanks in advance!
Maloubo!!!
I’m heading to Morocco soon and I’d like to get the bodywork and paint on my van redone. Do you know any good places or contacts?
Thanks in advance!
Maloubo!!!
Que peut-on apporter à donner au Sénégal? English translation pending
Deux idées différentes
L'une, c'est apporter des choses à donner dont je n'ai plus l'utilité mais qui pourraient servir à des gens là-bas (habits? livres? jouets? chaussures? autres?...)
L'autre, c'est pour remercier les gens qui vont éventuellement m'accueillir (j'ai toujours apporté des petits cadeaux pour remercier les gens de leur hospitalité, un peu partout où j'ai voyagé) : je pense à des produits locaux... par exemple.
Ma question est donc : avez-vous des idées ? (des fois, ça me donnera des pistes à explorer différentes de celles que j'explore habituellement ;-))
L'une, c'est apporter des choses à donner dont je n'ai plus l'utilité mais qui pourraient servir à des gens là-bas (habits? livres? jouets? chaussures? autres?...)
L'autre, c'est pour remercier les gens qui vont éventuellement m'accueillir (j'ai toujours apporté des petits cadeaux pour remercier les gens de leur hospitalité, un peu partout où j'ai voyagé) : je pense à des produits locaux... par exemple.
Ma question est donc : avez-vous des idées ? (des fois, ça me donnera des pistes à explorer différentes de celles que j'explore habituellement ;-))
Séjour de 5 jours au Maroc pour la fin de l'année English translation pending
Bonjour,
Nous avons un projet pour la fin de l'année en décembre, c'est de passer 5 jours au maroc. je sais, c'est court mais on ne peut guère plus à cause de nos filles qui restent ici. je ne connais pas ce pays et je veux surtout éviter les planplans touristiques et communs. C'est d'ailleurs aussi pour ça que nous partons hors saison, pour éviter les prix abusifs, la foule...
je pensais louer une voiture pour nous ballader à notre guise et voir des zones un peu plus rurales sous forme de circuit. Avez vous des conseils? ce n'est pas pour tout de suite mais j'aime bien préparer tout à l'avance! merci!
Nous avons un projet pour la fin de l'année en décembre, c'est de passer 5 jours au maroc. je sais, c'est court mais on ne peut guère plus à cause de nos filles qui restent ici. je ne connais pas ce pays et je veux surtout éviter les planplans touristiques et communs. C'est d'ailleurs aussi pour ça que nous partons hors saison, pour éviter les prix abusifs, la foule...
je pensais louer une voiture pour nous ballader à notre guise et voir des zones un peu plus rurales sous forme de circuit. Avez vous des conseils? ce n'est pas pour tout de suite mais j'aime bien préparer tout à l'avance! merci!
Neuf jours au Maroc: quelle ville visiter après Essaouira? English translation pending
Bonjour amis routiers, routards et voyageurs!
Me voici sur le point de partir 9 jours au Maroc. Ayant deja quelques idées, je viens vers vous pour affiner afin de vous demander vos lumières!
Voici mon idée.
Arrivée à Marrakech
Je voudrais visiter Essaouira, et également savoir quelle autre ville non loin vaut le détour.
J'avais vu il y a quelques temps un reportage ou un jeune homme proposait aux touristes une excursion dans le desert avec tente Berbère et ambiance roots. Je souhaiterais faire ce genre de circuit mais compte tenu que je ne reste pas tres longtemps, il ne faudrait pas que cela exède 2/3 jours je pense. (?) Lors de cette virée, j'aimerais faire du sandborading sur les dune et pourquoi pas du dromadaire, mais c'est loin d'être obligatoire.
Je sais que la fête des amandiers en fleurs se déroule Tafraoute, est ce qu'il est possible de s'y rendre en bus? voiture? meme louée? Des plans?!!
Également j'aimerais faire une ballade sur l'Atlas ou le haut Atlas. Combien de temps faut il prévoir, sachant que nous ne sommes pas de grand sportifs!
Puis finir sur Marrakech et prendre un cours ou 2 de cuisine, connaissez vous de bonnes adresses (nous preferons le typique que le touristique) Et puis des soins du corps avant de repartir dans notre vie stressante. Et bien sur dormir dans un Riad au moins 2 nuits.
De façon génerale, je suis interessée par toutes les infos que vous voudrez bien me donner. Des bons petits restaus au hotels pas cher et propres. Par tout ce que vous pensez qu'il ne faut pas rater au Maroc et par tout ce que vous voudrez bien me dire!
Merci beaucoup d'avance!
😉
Me voici sur le point de partir 9 jours au Maroc. Ayant deja quelques idées, je viens vers vous pour affiner afin de vous demander vos lumières!
Voici mon idée.
Arrivée à Marrakech
Je voudrais visiter Essaouira, et également savoir quelle autre ville non loin vaut le détour.
J'avais vu il y a quelques temps un reportage ou un jeune homme proposait aux touristes une excursion dans le desert avec tente Berbère et ambiance roots. Je souhaiterais faire ce genre de circuit mais compte tenu que je ne reste pas tres longtemps, il ne faudrait pas que cela exède 2/3 jours je pense. (?) Lors de cette virée, j'aimerais faire du sandborading sur les dune et pourquoi pas du dromadaire, mais c'est loin d'être obligatoire.
Je sais que la fête des amandiers en fleurs se déroule Tafraoute, est ce qu'il est possible de s'y rendre en bus? voiture? meme louée? Des plans?!!
Également j'aimerais faire une ballade sur l'Atlas ou le haut Atlas. Combien de temps faut il prévoir, sachant que nous ne sommes pas de grand sportifs!
Puis finir sur Marrakech et prendre un cours ou 2 de cuisine, connaissez vous de bonnes adresses (nous preferons le typique que le touristique) Et puis des soins du corps avant de repartir dans notre vie stressante. Et bien sur dormir dans un Riad au moins 2 nuits.
De façon génerale, je suis interessée par toutes les infos que vous voudrez bien me donner. Des bons petits restaus au hotels pas cher et propres. Par tout ce que vous pensez qu'il ne faut pas rater au Maroc et par tout ce que vous voudrez bien me dire!
Merci beaucoup d'avance!
😉
Vallée du Todra / vallée du Draa via Alnif English translation pending
bonjour,
en avril 2010 nous envisageons de faire une boucle ( circuit classique : vallée du draa rejoindre la vallée du todraa et dadès mais sans aller jusqu'à erfoud )
nous louons un 4 x4 car nous sommes 6 adultes mais n'avons pas d'expérience de la conduite d'un tel engin : nous resterons sur des chemins ' faciles '
ainsi nous renonçons à passer par la route / piste qui relie nékob à boumalne car semble t il trop difficile d'après ce que nous avons lu sur ce forum ,
dommage car cela a l'air très sympa 😕
nous avons repéré cette route qui passe donc par alnif et ait aissa
que pouvez vous m'en dire ? combien de temps faudrait il compter ?
merci à vous de nous guider
Hébergement et endroits à voir dans la région de Taroudant? (Maroc) English translation pending
Bonjour, je compte passer 15 jours en mars dans la région de Taroudant (Maroc).Qui pourrait me donner des adresses sympas pour l'hébergement et les petits coins à voir? Je ne recherche pas le confort mais les échanges avec la population locale.Merci d'avance.
Circuit en 4x4 Marrakech - Zagora - Foum Zguid - Tazenakht - Marrakech en une semaine? English translation pending
Bonjour, bonjour....
Les vacances approchent... le sourire revient 😄 Le Maroc.... l'idée est lancée... Ce sera court... mais on va en profiter... C'est parti... le mot d'ordre est donné !
Qui ça nous ?? : une amie, un pote et moi même.
Du 27\12 au 03\01, seulement une semaine est tellement de chose à faire !!! J'étais parti au départ sur un trip en moto au départ de Marrakech direction Merzouga puis Zagora en passant par Loued Rheris... mais bon un peu long pour une semaine. Du coup virement de bord, Départ de Marrakech avec un 4x4 de loc direction Ouarzazate puis Zagora. Et le retour devrait se faire par Foum-Zguid. Vous, les érudits du Maroc, les berbères d'adoption, les fanas du désert.... qu'en pensez-vous ?? Le chose est-elle réalisable sachant que l'on ne veut pas faire que de la voiture! Avez-vous des idées de rando d'une journée ??? J'aime beaucoup les idées du genre : "il paraît qu'à 3 heures de marche d'ici, il y a un cactus en forme de schtroumf... c'est canonisime!" donc si vous en avez je suis tout ouï !
Je pense que la route jusqu'à Zagorra doit être "bonne" qu'en est-il des tronçons entre : - Zagorra -> Foum-Zguid - Foum-Zguid -> Tazenakht - Tazenakht -> Âit-Benhaddou
Il y a qqs jours j'ai capté les échos d'un français (marié à une marocaine) vivant à Marrakech disant que vallée de l'Ourika n'a aucun intérêt en hiver et il conseille la vallée du Dadès. Qu'en pensez-vous ?? Peut être est-il plus intéressant de faire la vallée du dadès, et de redescendre à partir Boumalne par tizi n'Tazazert avant de remonter vers Ouarzazate !!!!
Nous aimerions passer la nouvelle année dans le creux d'une dune avec la lune comme seul témoin !!! Est-il envisageable de trouver des dunes tranquilles où garer une voiture et profiter simplement des étoiles ??? Le concept est assez simple, fuire le vaccarme et les strass d'une soirée annuelle presque obligatoire !
Pour la loc du 4x4, je prévois du Hertz... histoire d'être sûr du véhicule.
Un grand merci pour votre participation,
Des bises
Rom
Les vacances approchent... le sourire revient 😄 Le Maroc.... l'idée est lancée... Ce sera court... mais on va en profiter... C'est parti... le mot d'ordre est donné !
Qui ça nous ?? : une amie, un pote et moi même.
Du 27\12 au 03\01, seulement une semaine est tellement de chose à faire !!! J'étais parti au départ sur un trip en moto au départ de Marrakech direction Merzouga puis Zagora en passant par Loued Rheris... mais bon un peu long pour une semaine. Du coup virement de bord, Départ de Marrakech avec un 4x4 de loc direction Ouarzazate puis Zagora. Et le retour devrait se faire par Foum-Zguid. Vous, les érudits du Maroc, les berbères d'adoption, les fanas du désert.... qu'en pensez-vous ?? Le chose est-elle réalisable sachant que l'on ne veut pas faire que de la voiture! Avez-vous des idées de rando d'une journée ??? J'aime beaucoup les idées du genre : "il paraît qu'à 3 heures de marche d'ici, il y a un cactus en forme de schtroumf... c'est canonisime!" donc si vous en avez je suis tout ouï !
Je pense que la route jusqu'à Zagorra doit être "bonne" qu'en est-il des tronçons entre : - Zagorra -> Foum-Zguid - Foum-Zguid -> Tazenakht - Tazenakht -> Âit-Benhaddou
Il y a qqs jours j'ai capté les échos d'un français (marié à une marocaine) vivant à Marrakech disant que vallée de l'Ourika n'a aucun intérêt en hiver et il conseille la vallée du Dadès. Qu'en pensez-vous ?? Peut être est-il plus intéressant de faire la vallée du dadès, et de redescendre à partir Boumalne par tizi n'Tazazert avant de remonter vers Ouarzazate !!!!
Nous aimerions passer la nouvelle année dans le creux d'une dune avec la lune comme seul témoin !!! Est-il envisageable de trouver des dunes tranquilles où garer une voiture et profiter simplement des étoiles ??? Le concept est assez simple, fuire le vaccarme et les strass d'une soirée annuelle presque obligatoire !
Pour la loc du 4x4, je prévois du Hertz... histoire d'être sûr du véhicule.
Un grand merci pour votre participation,
Des bises
Rom
Idées d'actions humanitaires au Sénégal ou au Mali? English translation pending
Bonjours a tous,
Je projettes d'aller en afrique (Sénegal ou Mali) courrant fin d'année 2010, en Vito aménagé (que j'ai déja préparé, a finir)pour tout d'abord, apprendre a connaitre l'Afrique, apportés du materiels [ affaires d'école, medicaments(pas sur), jouets ... ] et découvrir le monde humanitaire qui depuis trés longtemps me trotte dans la tete. Sachant que j'ai une vocation pour cela me connaissant ...
Je viens faire appel a se forum sublimissime pour recueillir des idées d'actions humanitaires, que se soit en associations(idéales) ou seule..L'entraide a touts niveaux, je connais déja sa en france. Trés motivé, dynamique, travailleur, sociable et trés débrouillard.Je ne dit pas sa pour me flatter, loin de la cette idée, mais plus pour vous faire part de ma détermination. Donc petits ou gros projets, je suis a l'entière écoute de vos idées ou projets...
Je sais que j'aurais un vehicule qui fonctionne bien, aménagement démontable et surement quelques outils de maçonnerie ou charpente..si cela est une bonne idées?Je me doute juste que le bricolage sa peut dépanner certains et rendre service. Je m'y connais niveaux batiments, charpente , bricolage...J'ai fait du commerce pendant 8ans, j'ai fait de la mécanique par la suite et enchainer dans le batiment, charpente, couverture et décorations interieures que j'exerce en france..Je me débrouille aussi bien dans le social malgré que se soit différent.Je penses savoir m'adapter a bcp de situation, d'ou le coté débrouillard.
Je c'est qui je suis et je suis trés ouvert d'esprit, mais je ne connais pas le " besoin " de certaines régions ou certaines aides possible a mon niveaux en Afrique.
Merci par avance pour les réponses...Elles seront ttes bonnes a lires.
Pour moi, etre uni, c'est etre plus fort meme
Je projettes d'aller en afrique (Sénegal ou Mali) courrant fin d'année 2010, en Vito aménagé (que j'ai déja préparé, a finir)pour tout d'abord, apprendre a connaitre l'Afrique, apportés du materiels [ affaires d'école, medicaments(pas sur), jouets ... ] et découvrir le monde humanitaire qui depuis trés longtemps me trotte dans la tete. Sachant que j'ai une vocation pour cela me connaissant ...
Je viens faire appel a se forum sublimissime pour recueillir des idées d'actions humanitaires, que se soit en associations(idéales) ou seule..L'entraide a touts niveaux, je connais déja sa en france. Trés motivé, dynamique, travailleur, sociable et trés débrouillard.Je ne dit pas sa pour me flatter, loin de la cette idée, mais plus pour vous faire part de ma détermination. Donc petits ou gros projets, je suis a l'entière écoute de vos idées ou projets...
Je sais que j'aurais un vehicule qui fonctionne bien, aménagement démontable et surement quelques outils de maçonnerie ou charpente..si cela est une bonne idées?Je me doute juste que le bricolage sa peut dépanner certains et rendre service. Je m'y connais niveaux batiments, charpente , bricolage...J'ai fait du commerce pendant 8ans, j'ai fait de la mécanique par la suite et enchainer dans le batiment, charpente, couverture et décorations interieures que j'exerce en france..Je me débrouille aussi bien dans le social malgré que se soit différent.Je penses savoir m'adapter a bcp de situation, d'ou le coté débrouillard.
Je c'est qui je suis et je suis trés ouvert d'esprit, mais je ne connais pas le " besoin " de certaines régions ou certaines aides possible a mon niveaux en Afrique.
Merci par avance pour les réponses...Elles seront ttes bonnes a lires.
Pour moi, etre uni, c'est etre plus fort meme
Circuit vers Agadir à partir de Marrakech English translation pending
Bonjour,
Je pense faire le circuit suivant mais je ne sais si cela est possible avec les moyens de locomotion:
Marrakech, Taroudant, Tan-tan, Guelmine, Agadir.
Je ne connais pas ces villes à part Marrakech. Est-ce intéressant d'y passer et qui a t-il à y faire, Est-ce le désert? Comment faire ce circuit (en solitaire)? Facile pour se loger?
Merci pour vos réponses. Marie
Balade au Maroc à vélo et en famille (octobre 2009) English translation pending
À Gercif dans le moyen atlas au Maroc, le mardi 27 octobre 2009
Constat Nous n'avons pas gagné assez d'argent pour prévoir deux années au bord du fleuve. L'écriture du livre sur la sagesse africaine attendra, il nous faudra retourner en Europe travailler à nouveau; mais cette fois ci en été. En attendant nous allons donc vous écrire quelques nouvelles du Maroc ou nous devrions passer environ huit mois. Notre ballade, si on peu l'appeler ainsi, part de Nador en direction du sud en passant pas le moyen atlas et le haut atlas. Dix, vingt ou cinquante kilomètre par jours, peu importe, nous n'avons rien d'autre de prévu avant longtemps. Des pauses de quelques jours comme aujourd'hui permettent de laver le linge (les couche du petit) de se poser les jambes mais surtout d'écrire et vous poster quelques nouvelles. Nous avons deux vélos Pegasus qui âpres une nuit pluvieuse a Marseille on le quart des vis piquer par la rouille et deux charrettes a tiré, dans la première Isa-igjé est assis dans un siège auto modifier dans son dos, ses affaires et celle de souhade qui la tracte devant moi, l'attelage est estimer a une cinquantaine de kilo, quand a la mienne, charger de la tente, nourriture, ordinateur, panneau solaire, l'eau (env. 25 kg), couette, matelas et un tas de matériels qui loin du Hi-teck atteins pas loin de quatre-vingt kilo (simple estimation), le choix de ne pas être sponsoriser nous permet une liberté contre un peu plus d'effort. Sans ce chargement nous pourrions appeler cela une ballade. Nous somme partit avec ce que nous avions et acheter seulement ce qui nous manquait. Je vous parlerais plus tard du matériel, quand nous l'aurons mis un peu plus à l'épreuve. Merci a tous ceux qui nous on aider et accueilli. Bien trop nombreux pour être cité ici. Merci pour ces bons moments. Merci a Greg et Delphine de nous avoir embarqué les montures a Sète pour la traverser en bateau. Ce qui nous a éviter de payer un cout exorbitant pour leurs transport, et nous avoir sorti de Nador car a vélo fin d'après midi cela aurai été compliqué. Bonne route jusqu'au mali les amis.
Isa-igjé, raconte leur ce voyage !
Soyez les bienvenus; Nous disent-ils.
Des l'aube, papa est assis devant son ordinateur dans un bar, sur la table un verre de café au lait et une galette feuilleté; une belle journée qui s'annonce. Devant un marché géant qui s'installe; Un des symboles de l'Afrique les marchés colorés et odorants. Celui ci doit recouvrir un bon kilomètre carré. Il est déjà difficile de circuler ce matin, alors quand les badauds arriveront cela deviendra la cohue. C'est a ses heures matinale que l'on s'imprègne de la vie locale, le peuple qui se réveil est pris dans les préparatifs de sa journée et ne prête guère attention a vous. Dans la journée il a plus le temps d'observer et de discuter. Les enfants partent pour l'école, les marchands déballent, les voitures klaxonnent et les flics agitent les bras. Toute l'énergie de cette ville déployée en quelques minutes. Finalement dans la matinée, peu de client aujourd'hui, et le marcher remballe déjà vers quinze heures. Tout sa pour ça !
Voila maintenant trois jours passer dans ma charrette, hier l'étape de 50 km entre Saka et Gerce fut la plus longue, mais surtout moins difficile que les précédente, moins de montagne. Le premier jour, en poussant les vélos dans les prémisses de l'atlas, ils on même parler de troquer les velos contre des mobylettes, puis c'est oublier, finalement ils pédaleront. Il parait que sa fait ça, les premiers jours ! Sortie du bateau Sète, Melilla, nos compagnons Greg et Delphine nous sortent de la ville, car en fin d'âpres midi a vélo il aurait été laborieux de s'échapper de cette ville. Nous passons la nuit ensemble au alentour de Sélouane. Fin de matinée nos chemins se sépare, nos éclaireurs passeront par la même route que nous, mais en fourgon. Les fort déniveler du col de Régada oblige à pousser les attelages, il nous faudra deux jours pour joindre la ville de Saka ou l'accueille est très agréable. Impossible de trouver de petites bouteilles de gaz à percer, on nous annonce pouvoir en trouver à Gercif (pas de gaz non plus à Gercif, nous achèterons une bouteille de gaz local et bruleur 6kg de plus) Sortie de Saka, conversation avec le flic aux jumelles qui nous annonce, sourire jusqu'aux oreilles, que nous roulons trop vite. Bonjour, ou allez vous comme sa ? Bonjour chef, ca va ? La famille ?, le travail ? Nous partons vers le sur Erfoud. Je vous est vu hier, mais ou avez vous dormis ? Nous dormons partout chef, nous installons notre maison là où nous voulons dormir. Mais il ne faut pas dormir dehors c'est dangereux ! Qu'est-ce qui est dangereux, les animaux, les marocains ? L'air ennuyé par la question: Non pas les marocains ! Mais alors quoi ? Vous êtes français ?....
Bip bip et le coyotte
Il nous faut surveiller nos arrières en permanence et nous refugier sur le bas côté à chaque passage de camion, ce qui correspond en définitif au trois quart du trajet sur un goudron chaotique et le reste sur la piste en gravier qui secoue les charrettes et qui freinent les velos. Et ils sont nombreux les véhicules sur cette route. De mon siège j'entends "CAMION ...!" et "Bip bip, vroouuumm" sa vous fait penser à quelque chose ? Façon dessin animé, Bip bip et le coyotte. On ne compte plus les salutations, quasiment tous les véhicules marocains ou espagnols nous klaxonnent, nous interpelle, nous salut, sauf peut être une vingtaine de marocain et les deux douzaines de français en 4x4 qui n'ont surement pas voulu déranger. La journée lorsque l'on roule, je dors ou je contemple les montagnes qui nous entourent. Les policiers que l'on trouve a chaque entrée et sortie de ville aime nous arrêter pour discuter, je râle rarement excepter quand le convoi s'arrête, alors mes parents salut vivement l'autorité souriante et annonce qu'il nous faut repartir. Nous croisons dans les montagnes un revendeur de stupéfiants, il nous propose du kif que le berger a ces côtés vient de lui apporter, du haschich, et tenez vous bien, de l'héroïne, bref tout ce qu'il faut pour pédaler comme une brute. Il nous est arrivé d'être interpeler pour partager un repas, aux heures les plus chaudes cette pause est apprécier, je découvre le tagine poulet et la semoule au lait caillé, mais surtout je passe de bras en bras entre les enfants et mamans qui m'adopte très vite. Ce sont les privilèges du vélo, sa laisse le temps de se sourire, et échanger quelques salamalecs. Souvent pendant d'autres pauses, les enfants mandatés par leurs ainés nous ont apporté des œufs durs ou des fruits. La compagnie des enfants qui serait généralement évité pour plus de calme, est finalement très apprécier de tous, je peux me défouler et tous le monde joue avec moi, mes parents peuvent reprendre quelques forces à l' abri d'un soleil brulant. On ne peu imaginer meilleur accueil. Tout y est sur cette route, attention, sourire et hospitalité générale. Les bivouacs nature sont très sympas et très calme, lorsque nous trouvons un coin pour installer le camp, j'imite mes parents qui jettent des cailloux dans les fourrés en demandant aux bêtes de fuir. Les serpents et autre bestioles écraser sur la route appellent a la prudence, jusque là, seul trois petit rongeurs nous on visités, ce qui nous oblige à dormir avec la nourriture dans la tente. Le matin chaque sac et objet doit être exploré et secouer pour éviter tout surprise La nuit tomber mon père regarde les étoiles et la lune avec les jumelles (12x50 pour ceux que sa intéresse) pendant que ma mère me donne la tété. Il est assis sur la bâche que MAD DOG a peinte, trop fragile pour servir à couvrir la remorque, elle sert de tapis de sol pour la sieste, la méditation et admirer les étoiles.
tranquillitée perdue
Deuxième jour a Gercif, nous passons faire du change et en dispersons un peu partout dans nos bagages, par la suite cela deviendra difficile car nous ne traverserons pas de grosse villes. Je reste au camping avec mon père pendant que ma mère part faire un tour au marché, c'est au retour qu'un individu la jette au sol pour lui arracher sa sacoche, malgré la résistance qu'elle déploie, la menaçant de son couteau il s'empare de la pochette contenant les passeports et trois milles dirhams. Course poursuite, trente personnes prennent le brigand en chasse. Il est rattraper et dans la confusion et l'incompréhension il sera relâcher avec un butin de 200 euros. Cette événement refroidi et perturbe notre esprit tranquille et serein adopter les jours précédents. D'habitude nous n'apprécions guère les villes, demain partons loin de la folie urbaine. Nous soulageons encore quelques kilos et c'est reparti.
Outat-oulad-el-haj, moyen atlas, Maroc jeudi 5 novembre 2009
De Gercif a Outat, c'est une route neuve qui nous accueille et surtout beaucoup moins fréquenter. Nous filons a bonne allure en quartes jour sur Outat-oulad-el-haj, les bivouacs dans les montagnes sont subliment. Seul l'eau est compliquer a gérer, il nous faut environ vingt litre par jours pour nous trois. Ne pas louper un point de ravitaillement devient vital. Pour l'arrêt du midi où le soleil est au zénith il est difficile de trouver un point d'ombre. Les ponts, ou une rivière est censé couler sont les bienvenus. Ne pas se fier au trait bleu sur la carte, en cette période tout est quasi sec, seul quelques trou d'eau subsiste et âpres une baignade il est indispensable de se rincer de cette eau stagnante. Rien de très passionnant a Outat, mis a part l'hôtel pour reposer la cote que Willy c'est frapper sur le guidon de son velo des le deuxième jour et qui est très douloureuse et internet ou je vais enfin vous poster ces news du bled. Demain direction le haut atlas sa va pousser !
Constat Nous n'avons pas gagné assez d'argent pour prévoir deux années au bord du fleuve. L'écriture du livre sur la sagesse africaine attendra, il nous faudra retourner en Europe travailler à nouveau; mais cette fois ci en été. En attendant nous allons donc vous écrire quelques nouvelles du Maroc ou nous devrions passer environ huit mois. Notre ballade, si on peu l'appeler ainsi, part de Nador en direction du sud en passant pas le moyen atlas et le haut atlas. Dix, vingt ou cinquante kilomètre par jours, peu importe, nous n'avons rien d'autre de prévu avant longtemps. Des pauses de quelques jours comme aujourd'hui permettent de laver le linge (les couche du petit) de se poser les jambes mais surtout d'écrire et vous poster quelques nouvelles. Nous avons deux vélos Pegasus qui âpres une nuit pluvieuse a Marseille on le quart des vis piquer par la rouille et deux charrettes a tiré, dans la première Isa-igjé est assis dans un siège auto modifier dans son dos, ses affaires et celle de souhade qui la tracte devant moi, l'attelage est estimer a une cinquantaine de kilo, quand a la mienne, charger de la tente, nourriture, ordinateur, panneau solaire, l'eau (env. 25 kg), couette, matelas et un tas de matériels qui loin du Hi-teck atteins pas loin de quatre-vingt kilo (simple estimation), le choix de ne pas être sponsoriser nous permet une liberté contre un peu plus d'effort. Sans ce chargement nous pourrions appeler cela une ballade. Nous somme partit avec ce que nous avions et acheter seulement ce qui nous manquait. Je vous parlerais plus tard du matériel, quand nous l'aurons mis un peu plus à l'épreuve. Merci a tous ceux qui nous on aider et accueilli. Bien trop nombreux pour être cité ici. Merci pour ces bons moments. Merci a Greg et Delphine de nous avoir embarqué les montures a Sète pour la traverser en bateau. Ce qui nous a éviter de payer un cout exorbitant pour leurs transport, et nous avoir sorti de Nador car a vélo fin d'après midi cela aurai été compliqué. Bonne route jusqu'au mali les amis.
Isa-igjé, raconte leur ce voyage !
Soyez les bienvenus; Nous disent-ils.
Des l'aube, papa est assis devant son ordinateur dans un bar, sur la table un verre de café au lait et une galette feuilleté; une belle journée qui s'annonce. Devant un marché géant qui s'installe; Un des symboles de l'Afrique les marchés colorés et odorants. Celui ci doit recouvrir un bon kilomètre carré. Il est déjà difficile de circuler ce matin, alors quand les badauds arriveront cela deviendra la cohue. C'est a ses heures matinale que l'on s'imprègne de la vie locale, le peuple qui se réveil est pris dans les préparatifs de sa journée et ne prête guère attention a vous. Dans la journée il a plus le temps d'observer et de discuter. Les enfants partent pour l'école, les marchands déballent, les voitures klaxonnent et les flics agitent les bras. Toute l'énergie de cette ville déployée en quelques minutes. Finalement dans la matinée, peu de client aujourd'hui, et le marcher remballe déjà vers quinze heures. Tout sa pour ça !
Voila maintenant trois jours passer dans ma charrette, hier l'étape de 50 km entre Saka et Gerce fut la plus longue, mais surtout moins difficile que les précédente, moins de montagne. Le premier jour, en poussant les vélos dans les prémisses de l'atlas, ils on même parler de troquer les velos contre des mobylettes, puis c'est oublier, finalement ils pédaleront. Il parait que sa fait ça, les premiers jours ! Sortie du bateau Sète, Melilla, nos compagnons Greg et Delphine nous sortent de la ville, car en fin d'âpres midi a vélo il aurait été laborieux de s'échapper de cette ville. Nous passons la nuit ensemble au alentour de Sélouane. Fin de matinée nos chemins se sépare, nos éclaireurs passeront par la même route que nous, mais en fourgon. Les fort déniveler du col de Régada oblige à pousser les attelages, il nous faudra deux jours pour joindre la ville de Saka ou l'accueille est très agréable. Impossible de trouver de petites bouteilles de gaz à percer, on nous annonce pouvoir en trouver à Gercif (pas de gaz non plus à Gercif, nous achèterons une bouteille de gaz local et bruleur 6kg de plus) Sortie de Saka, conversation avec le flic aux jumelles qui nous annonce, sourire jusqu'aux oreilles, que nous roulons trop vite. Bonjour, ou allez vous comme sa ? Bonjour chef, ca va ? La famille ?, le travail ? Nous partons vers le sur Erfoud. Je vous est vu hier, mais ou avez vous dormis ? Nous dormons partout chef, nous installons notre maison là où nous voulons dormir. Mais il ne faut pas dormir dehors c'est dangereux ! Qu'est-ce qui est dangereux, les animaux, les marocains ? L'air ennuyé par la question: Non pas les marocains ! Mais alors quoi ? Vous êtes français ?....
Bip bip et le coyotte
Il nous faut surveiller nos arrières en permanence et nous refugier sur le bas côté à chaque passage de camion, ce qui correspond en définitif au trois quart du trajet sur un goudron chaotique et le reste sur la piste en gravier qui secoue les charrettes et qui freinent les velos. Et ils sont nombreux les véhicules sur cette route. De mon siège j'entends "CAMION ...!" et "Bip bip, vroouuumm" sa vous fait penser à quelque chose ? Façon dessin animé, Bip bip et le coyotte. On ne compte plus les salutations, quasiment tous les véhicules marocains ou espagnols nous klaxonnent, nous interpelle, nous salut, sauf peut être une vingtaine de marocain et les deux douzaines de français en 4x4 qui n'ont surement pas voulu déranger. La journée lorsque l'on roule, je dors ou je contemple les montagnes qui nous entourent. Les policiers que l'on trouve a chaque entrée et sortie de ville aime nous arrêter pour discuter, je râle rarement excepter quand le convoi s'arrête, alors mes parents salut vivement l'autorité souriante et annonce qu'il nous faut repartir. Nous croisons dans les montagnes un revendeur de stupéfiants, il nous propose du kif que le berger a ces côtés vient de lui apporter, du haschich, et tenez vous bien, de l'héroïne, bref tout ce qu'il faut pour pédaler comme une brute. Il nous est arrivé d'être interpeler pour partager un repas, aux heures les plus chaudes cette pause est apprécier, je découvre le tagine poulet et la semoule au lait caillé, mais surtout je passe de bras en bras entre les enfants et mamans qui m'adopte très vite. Ce sont les privilèges du vélo, sa laisse le temps de se sourire, et échanger quelques salamalecs. Souvent pendant d'autres pauses, les enfants mandatés par leurs ainés nous ont apporté des œufs durs ou des fruits. La compagnie des enfants qui serait généralement évité pour plus de calme, est finalement très apprécier de tous, je peux me défouler et tous le monde joue avec moi, mes parents peuvent reprendre quelques forces à l' abri d'un soleil brulant. On ne peu imaginer meilleur accueil. Tout y est sur cette route, attention, sourire et hospitalité générale. Les bivouacs nature sont très sympas et très calme, lorsque nous trouvons un coin pour installer le camp, j'imite mes parents qui jettent des cailloux dans les fourrés en demandant aux bêtes de fuir. Les serpents et autre bestioles écraser sur la route appellent a la prudence, jusque là, seul trois petit rongeurs nous on visités, ce qui nous oblige à dormir avec la nourriture dans la tente. Le matin chaque sac et objet doit être exploré et secouer pour éviter tout surprise La nuit tomber mon père regarde les étoiles et la lune avec les jumelles (12x50 pour ceux que sa intéresse) pendant que ma mère me donne la tété. Il est assis sur la bâche que MAD DOG a peinte, trop fragile pour servir à couvrir la remorque, elle sert de tapis de sol pour la sieste, la méditation et admirer les étoiles.
tranquillitée perdue
Deuxième jour a Gercif, nous passons faire du change et en dispersons un peu partout dans nos bagages, par la suite cela deviendra difficile car nous ne traverserons pas de grosse villes. Je reste au camping avec mon père pendant que ma mère part faire un tour au marché, c'est au retour qu'un individu la jette au sol pour lui arracher sa sacoche, malgré la résistance qu'elle déploie, la menaçant de son couteau il s'empare de la pochette contenant les passeports et trois milles dirhams. Course poursuite, trente personnes prennent le brigand en chasse. Il est rattraper et dans la confusion et l'incompréhension il sera relâcher avec un butin de 200 euros. Cette événement refroidi et perturbe notre esprit tranquille et serein adopter les jours précédents. D'habitude nous n'apprécions guère les villes, demain partons loin de la folie urbaine. Nous soulageons encore quelques kilos et c'est reparti.
Outat-oulad-el-haj, moyen atlas, Maroc jeudi 5 novembre 2009
De Gercif a Outat, c'est une route neuve qui nous accueille et surtout beaucoup moins fréquenter. Nous filons a bonne allure en quartes jour sur Outat-oulad-el-haj, les bivouacs dans les montagnes sont subliment. Seul l'eau est compliquer a gérer, il nous faut environ vingt litre par jours pour nous trois. Ne pas louper un point de ravitaillement devient vital. Pour l'arrêt du midi où le soleil est au zénith il est difficile de trouver un point d'ombre. Les ponts, ou une rivière est censé couler sont les bienvenus. Ne pas se fier au trait bleu sur la carte, en cette période tout est quasi sec, seul quelques trou d'eau subsiste et âpres une baignade il est indispensable de se rincer de cette eau stagnante. Rien de très passionnant a Outat, mis a part l'hôtel pour reposer la cote que Willy c'est frapper sur le guidon de son velo des le deuxième jour et qui est très douloureuse et internet ou je vais enfin vous poster ces news du bled. Demain direction le haut atlas sa va pousser !
Carte du Maroc par région pour voyage à moto? English translation pending
salut ,
je vais au maroc en juin 2010 avec ma varadero 125, y'at'il possibilité d'avoir des cartes sur le Maroc par région(genre le nord, le sud etc...) ce qui me permettrai d'avoir plus de détail que sur une carte générale du Maroc...vu que je ne prends pas de GPS, cela me donnerai plus de précision sur les routes à prendre... en vous remerciant Patrice
je vais au maroc en juin 2010 avec ma varadero 125, y'at'il possibilité d'avoir des cartes sur le Maroc par région(genre le nord, le sud etc...) ce qui me permettrai d'avoir plus de détail que sur une carte générale du Maroc...vu que je ne prends pas de GPS, cela me donnerai plus de précision sur les routes à prendre... en vous remerciant Patrice
Circuit à Marrakech via M'hamid en passant par Essaouira English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons à 5 (2 mamans et 3 ados) pour un circuit de 7 jours au départ de Marrakech via Mhamid. Notre itinétaire sera le suivant : Essaouira, Agadir, Taroudant, Agdez, Zagora et Mahmid pour le retour Ouarzazate.
Pensez-vous que cela est faisable en 7 jours et vous avez des bons plans d'hébergement pas trop chers et sympas sortant des hôtels à touristes. Nous avons déjà une nuit à Mhamid au bivouac sous les étoiles et l'hébergement sur Rak c'est déjà pas mal ! il nous manque juste le milieu
Merci à tous pour vos bons plans et idées. Je suis à votre écoute A bientôt Marie-Laure
Nous partons à 5 (2 mamans et 3 ados) pour un circuit de 7 jours au départ de Marrakech via Mhamid. Notre itinétaire sera le suivant : Essaouira, Agadir, Taroudant, Agdez, Zagora et Mahmid pour le retour Ouarzazate.
Pensez-vous que cela est faisable en 7 jours et vous avez des bons plans d'hébergement pas trop chers et sympas sortant des hôtels à touristes. Nous avons déjà une nuit à Mhamid au bivouac sous les étoiles et l'hébergement sur Rak c'est déjà pas mal ! il nous manque juste le milieu
Merci à tous pour vos bons plans et idées. Je suis à votre écoute A bientôt Marie-Laure
Villes à visiter entre Casablanca et Essaouira? English translation pending
Bonjour à tous!
Début septembre, je pars au Maroc pour 1 semaine. Arrivée à Casablanca. On souhaiterait visiter quelques villes comme Taroudant et finir le séjour par Essaouira.
Je n'ai aucune notion du temps de trajet entre les villes, ni du moyen de transport que l'on va utiliser....
Pourriez vous me conseiller les bons coins (villes) à voir entre Casablanca et Essaouira, le tout en une semaine?
Merci d'avance pour réponses !
Début septembre, je pars au Maroc pour 1 semaine. Arrivée à Casablanca. On souhaiterait visiter quelques villes comme Taroudant et finir le séjour par Essaouira.
Je n'ai aucune notion du temps de trajet entre les villes, ni du moyen de transport que l'on va utiliser....
Pourriez vous me conseiller les bons coins (villes) à voir entre Casablanca et Essaouira, le tout en une semaine?
Merci d'avance pour réponses !
Retour de randonnées en 4x4 à travers de belles vallées du Haut Atlas English translation pending
Bonsoir.
Je rentre d'un circuit de 1800 km consacré à la visite de belles vallées du haut atlas oû la température est clémente(env.25°)comparativement à celle que j'ai laissée à marrakech(42°).
itinéraire réalisé:marrakech-sidi rahal-demnate-imi nifri- vallée ait blal-vallée ait boulli-vallée ait bouguemez-vallée ahansal-la cathédrale(tilouguit)-barrage bine ouidane-vallée anergui-imilchil-vallée assif melloul-vallée dades-vallée des roses-vallée ouzighimt(tizi ait ahmed)-vallée de la tassaout-marrakech.
quelques informations utiles:
une nouvelle route est en construction permettant de relier directement ait bouguemez à marrakech(185km contre 320 pour la route passant par azilal).Il reste 22km d'une bonne piste à bitumer d'ici 2010.
Beaucoups de pistes sont abimées ou coupées du fait des fortes pluies d'hiver et des orages d'été.
une route est en construction entre ait mhamed-tamda et zawiat ahansal.
une belle route relie maintenant taghleft à anergui par contre la magnifique piste qui longe de imi nwarg à anergui l'assif melloul est coupée et ne risque pas d'être operationnelle de sitôt.
gros travaux sur la route boumia-tounfite-imilchil, (goudronnée jusqu'à anemzi);sera terminée en 2010.
Projet de construction d'une route entre midelt et tounfite(imilchil dépendant maintenant administativement de midelt).
Gros traveaux sur la futur route bouzemou(aprés imilchil)-agoudal-ait hani(vers gorges todha);sera terminée en 2011.
La piste faisant la boucle gorges todgha /gorges de dades est en réfection.
La route des gorges de dades va être goudronnée de msemrir jusqu'au dernier village de la vallée(moussa ou icho). travaux en cours.
la piste boutrahar/alemdoun va être goudronnée bientôt.
Une route assurant la liaison entre la vallée des roses et la vallée de dades en empruntant la belle piste des ait mrao avec les douars issoumar;igherm agdim(départ entre aznag et alemdoun, arrivvée env.1 km aprés ait youl et la kasbah ait ali) va être construite.
La piste de contournement des gorges ameskar est terminée.elle a été reliée à la recente piste qui monte le tizi ait ahmed(alt.env.3000 m), qui dessert la vallée ouzighimt.Cette vallée n'était connue que par les adeptes de trecks:ait bouguemez/mgoun/vallée des roses .etc...
La piste descend d'un coté vers igherm izdern et de l'autre vers el mrabitine(plus connue sous le nom bérbére"igouramen").
Des travaux d'amélioration de cette piste (2 voies) sont en cours de même que la construction de pistes de liaisons entre les differents villages de la vallée. Cette vallée qui n'était accessible à pieds ou à dos de mules qu'à partir du mois d'avril est reliée maintenant par une belle piste, par gsm, et bientôt par une de liaison avec ait bouguemez via le tizi ait immi(env.50km)permettant un lien direct et rapide entre les deux vallées.
Au niveau de la vallée de la tasaout:
la mauvaise piste toufghine/ait ali nito/megdaz va être élargie et goudronnée.
une route assurant la liaison entre ait tamlil et le barrage ait adel va étre construite permettant ainsi une liason plus courte et rapide avec marrakech.
A votre disposition pour des informations plus détaillées sur les routes et pistes empruntées sur les gites et auberges...Cordialement.larazou
Lien pour voir des images des vallées visitées:
- http://picasaweb.google.fr/gha.latif/ImiNifriAAitBlalAAitBoulli0709?authkey=Gv1sRgCKrp_v-T5r728gE&feat=directlink
- http://picasaweb.google.fr/gha.latif/AitBouguemez0709?authkey=Gv1sRgCLLfqsXuvpveYA&feat=directlink
- http://picasaweb.google.fr/gha.latif/ZawiatAhansalABineOuidane0709?authkey=Gv1sRgCKKW7Mz0nqTulAE&feat=directlink
- http://picasaweb.google.fr/gha.latif/Anergui0709?authkey=Gv1sRgCJLuo5jV0byyqQE&feat=directlink
- http://picasaweb.google.fr/gha.latif/Imilchil0709?authkey=Gv1sRgCIGXv7fxxv66Cg&feat=directlink
- http://picasaweb.google.fr/gha.latif/ImilchilAAgoudim0709?authkey=Gv1sRgCOXr5b7a1ZSRoQE&feat=directlink
- http://picasaweb.google.fr/gha.latif/ImilchilADades0709?authkey=Gv1sRgCMbI3t_tl8DjYg&feat=directlink
- http://picasaweb.google.fr/gha.latif/ValleeDeLaTassaout0709?authkey=Gv1sRgCK-O5abYsYmCsgE&feat=directlink
- http://picasaweb.google.fr/gha.latif/ValleeDesRosesAOuzighimt0709?authkey=Gv1sRgCJDko5uUmoTT6QE&feat=directlink
Paris-Merzouga-Ouarzazate et Fes en voiture Golf English translation pending
Bonjour,
je suis d'origine du Maroc (Casablanca) et je réside actuellement en France, j'ai toujours souhaité visiter ce pays dont je ne connaît pas grand chose, voila cette année l'occasion se présente et ma femme et moi avons décidé de faire un circuit au maroc mais comme comme d'habitude (casa- Marrakech).
Nous avons décidé de partir en voiture ( GOLF 4 TDI 200 000 Kms bien entretenu) pour faire le parcours suivants:
Paris Aljazeeras Ceute Chefchaouen ouezzane Volubilis Erfoud Risani MERZOUGA Gorges de todra Thighir dades M'semrir Ait Benhaddou Tafraoutigmir Ait Baha El Kelaa - des - Sraghna Fes Tétouan Tanger Aljazeeras Paris
ouf pour ce périple on a prévu de le faire du 03 Août au 24 Août
la liste que j'ai fournie ne veux pas dire que je vais m'arrêter à chaque ville mais c'est plutôt le parcours, Ce que je recherche avant tous c'est de sortir des vacances d'été ( plages , fêtes...) et de me rapprocher de la vrai population oublié du Maroc. Mes craintes commence d'abord par la voiture , notre GOLF 4 de 2001 et très basse et malgré la protection moteur j'ai peur de toucher le carter d'huile ce ci dit je ne prévois pas d'aller dans les dunes de sable avec mais bon les piste ça doit passer, ensuite le budget j'ai prévu un budget dans les 1500€ ( gasoil /bateau/nourriture/bivouac/hôtels ...), après c'est la chaleur est ce que ça va être vivable ou plutôt un calvaire. pour la route j'ai prévu une carte du Maroc style marco polo avec le guide du routard 2009.
Voila je me remet à vos conseils et vos retours d'expérience (budget/équipements/astuces/bonne adresses/coin à éviter...) pour que je puisse anticiper les éventuels quacs.
Merci bcp
Paris Aljazeeras Ceute Chefchaouen ouezzane Volubilis Erfoud Risani MERZOUGA Gorges de todra Thighir dades M'semrir Ait Benhaddou Tafraoutigmir Ait Baha El Kelaa - des - Sraghna Fes Tétouan Tanger Aljazeeras Paris
ouf pour ce périple on a prévu de le faire du 03 Août au 24 Août
la liste que j'ai fournie ne veux pas dire que je vais m'arrêter à chaque ville mais c'est plutôt le parcours, Ce que je recherche avant tous c'est de sortir des vacances d'été ( plages , fêtes...) et de me rapprocher de la vrai population oublié du Maroc. Mes craintes commence d'abord par la voiture , notre GOLF 4 de 2001 et très basse et malgré la protection moteur j'ai peur de toucher le carter d'huile ce ci dit je ne prévois pas d'aller dans les dunes de sable avec mais bon les piste ça doit passer, ensuite le budget j'ai prévu un budget dans les 1500€ ( gasoil /bateau/nourriture/bivouac/hôtels ...), après c'est la chaleur est ce que ça va être vivable ou plutôt un calvaire. pour la route j'ai prévu une carte du Maroc style marco polo avec le guide du routard 2009.
Voila je me remet à vos conseils et vos retours d'expérience (budget/équipements/astuces/bonne adresses/coin à éviter...) pour que je puisse anticiper les éventuels quacs.
Merci bcp