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Agadir ou Marrakech en août? English translation pending
bonjour,
je souhaiterai partir au maroc en aout et je ne sais pas kel destination choisir, agadir ou marrakech.
j'aimerai vraiment une ville typique avec des monuments a visiter.
en vous remerciant.
j'attend vos reponse.
Paris-Bucarest, train n° 263 English translation pending
Bonjour,
si vous avez déja effectué le trajet Paris-bucdapest ou paris-Bucarest! pouvez-vous me donner quelques infos ? avez vous pris le train n° 263
Merci
si vous avez déja effectué le trajet Paris-bucdapest ou paris-Bucarest! pouvez-vous me donner quelques infos ? avez vous pris le train n° 263
Merci
De retour de l'hôtel NH Krystal à Caya Coco English translation pending
Bonjour,
Je suis revenue la nuit dernière du Nh et lors de ma dernière visite en février je vous avais mentionné avoir été un peu déçue de la propreté des toilettes mais aujourd'hui je vous dis que je suis de retour avec de très bonne nouvelle.
J'y suis arrivée jeudi le 6 avril vers midi, en arrivant je suis allée dans les toilettes du hall d'entrée coté laguna et tout etait très propre, fleurs sur le comptoir et portes réparées.
J'ai aussi constaté que ce changement était pour toutes les toilettes publics du site. Toutes les toilettes ont été réparées et une seule fois j'ai eu connaissance de manque de papier mais tout de suite après avoir avisé le "front desk" une personne est allée en mettre.
Voici quelques explications au sujet du taureau et ou vaches qui fait peur à plusieurs personnes. Le resort est très au courant que des bêtes se promènent sur le terrain mais comme cet animal est protégé à Cuba ils ne sont pas autoriser à régler le problème tout seul. L'hotel a contacté "les services de la faune" dimanche le 9 avril et des personnes sillonnaient le site pour éviter que les bêtes sautent les clotures installées voila plusieurs mois pour essayer de régler le problème. J'ai vu ces bêtes juste à coté des marches de ma chambre à 3 reprises mais jamais elles m'ont attaqué, par contre je dois avouer que plusieurs touristes ont été avisé d'arrêter de prendre des photos et de lancer des choses aux bêtes car cela les énervait et pouvait les provoquer. Les vaches se rendent sur le site pour boire lorsque ça fait plusieurs jours qu'il n'y a pas eu de pluie et elles sont pas mal toujours dans le coin de la piscine pour adultes car elle est entourée d'arbre et vont boire dans la piscine. Mais les gens de l'hotel font tout pour éventuellement régler définitivement le problème et la présence des "agents de la faune" en est une preuve.
Coté resto je suis toujours très satisfaite. Coté animation c'est aussi correct, personnellement je suis à tous les show que donne le groupe Tema Caribe au cigare room, se sont de très bon amis et ils sont excellent, malheureusement ils ne jouent qu'environ 1.15hrs, soit de 21.15 à 22.30hrs.
Coté plage elle était très propre à tous les matins, sauf les 2 jours de pluie car les vents étaient très fort mais le ramassage des algues se faisaient plus tard dans la journée lorsque la pluie avait cessée.
J'ai longtemps parlé avec Victor le nouveau directeur et les nouveaux propriétaires s'apprêtent à investir de gros sous dans les prochains mois. En mai ils commenceront en rénovant le coté laguna pour ensuite faire le site au complet. Des montants de quelques millions étaient au milieu de la conversation. Ils sont très présents sur le site et ils écoutent beaucoup les touristes.
Je vous dirai que j'aime beaucoup les gens qui y travaillent et cet Hotel mais je crois que bien des gens sur ce forum le savent et tant que les Cubains (Freddy et Helen sa femme, Marco Antonio et sa femme Madalina, Arais au resto sur la plage, Jordan, Wilber, Livan, Aliety, Arsenio, Yailin, Joel, Luis, Alan, Raoul, Yoa et tous les autres barmans, sans oublier les serveurs tel que Julio, Pedro, Alcides, Jose, Mario, Idael, aussi mon groupe favori dont Yexy, Miguel, Pino, Rolando et Morondo, etc etc etc car je sais que j'oublie plein de monde) qui y travaillent seront là j'aimerais toujours ce site et j'y retournerai sans hédité.
Je les adore, ils sont tous de bons amis et les larmes à mon départ y étaient nombreuses. Je planifie déjà la prochaine fois ....... en Aout peut être pour une semaine avec plein de demandes de leur part.
À bientot et n'hésitez pas si vous avez des questions.
Je suis revenue la nuit dernière du Nh et lors de ma dernière visite en février je vous avais mentionné avoir été un peu déçue de la propreté des toilettes mais aujourd'hui je vous dis que je suis de retour avec de très bonne nouvelle.
J'y suis arrivée jeudi le 6 avril vers midi, en arrivant je suis allée dans les toilettes du hall d'entrée coté laguna et tout etait très propre, fleurs sur le comptoir et portes réparées.
J'ai aussi constaté que ce changement était pour toutes les toilettes publics du site. Toutes les toilettes ont été réparées et une seule fois j'ai eu connaissance de manque de papier mais tout de suite après avoir avisé le "front desk" une personne est allée en mettre.
Voici quelques explications au sujet du taureau et ou vaches qui fait peur à plusieurs personnes. Le resort est très au courant que des bêtes se promènent sur le terrain mais comme cet animal est protégé à Cuba ils ne sont pas autoriser à régler le problème tout seul. L'hotel a contacté "les services de la faune" dimanche le 9 avril et des personnes sillonnaient le site pour éviter que les bêtes sautent les clotures installées voila plusieurs mois pour essayer de régler le problème. J'ai vu ces bêtes juste à coté des marches de ma chambre à 3 reprises mais jamais elles m'ont attaqué, par contre je dois avouer que plusieurs touristes ont été avisé d'arrêter de prendre des photos et de lancer des choses aux bêtes car cela les énervait et pouvait les provoquer. Les vaches se rendent sur le site pour boire lorsque ça fait plusieurs jours qu'il n'y a pas eu de pluie et elles sont pas mal toujours dans le coin de la piscine pour adultes car elle est entourée d'arbre et vont boire dans la piscine. Mais les gens de l'hotel font tout pour éventuellement régler définitivement le problème et la présence des "agents de la faune" en est une preuve.
Coté resto je suis toujours très satisfaite. Coté animation c'est aussi correct, personnellement je suis à tous les show que donne le groupe Tema Caribe au cigare room, se sont de très bon amis et ils sont excellent, malheureusement ils ne jouent qu'environ 1.15hrs, soit de 21.15 à 22.30hrs.
Coté plage elle était très propre à tous les matins, sauf les 2 jours de pluie car les vents étaient très fort mais le ramassage des algues se faisaient plus tard dans la journée lorsque la pluie avait cessée.
J'ai longtemps parlé avec Victor le nouveau directeur et les nouveaux propriétaires s'apprêtent à investir de gros sous dans les prochains mois. En mai ils commenceront en rénovant le coté laguna pour ensuite faire le site au complet. Des montants de quelques millions étaient au milieu de la conversation. Ils sont très présents sur le site et ils écoutent beaucoup les touristes.
Je vous dirai que j'aime beaucoup les gens qui y travaillent et cet Hotel mais je crois que bien des gens sur ce forum le savent et tant que les Cubains (Freddy et Helen sa femme, Marco Antonio et sa femme Madalina, Arais au resto sur la plage, Jordan, Wilber, Livan, Aliety, Arsenio, Yailin, Joel, Luis, Alan, Raoul, Yoa et tous les autres barmans, sans oublier les serveurs tel que Julio, Pedro, Alcides, Jose, Mario, Idael, aussi mon groupe favori dont Yexy, Miguel, Pino, Rolando et Morondo, etc etc etc car je sais que j'oublie plein de monde) qui y travaillent seront là j'aimerais toujours ce site et j'y retournerai sans hédité.
Je les adore, ils sont tous de bons amis et les larmes à mon départ y étaient nombreuses. Je planifie déjà la prochaine fois ....... en Aout peut être pour une semaine avec plein de demandes de leur part.
À bientot et n'hésitez pas si vous avez des questions.
Croisière Dolce Vita sur Costa English translation pending
Bonjour,
Je pars pour la première fois en croisière le 23 avril prochain à bord du Costa Fortuna et je me pose plusieurs questions. Est-ce que vous avez déjà effectué cette croisière et si oui quelles excurions me conseillez-vous ? Est-ce que le personnel de bord du bateau parle un peu français? Comment se passe l'embarquement à Savone? Je dois dire que je suis clostrophobe et pour des raisons pécunières nous avons opté pour une cabine intérieure mais j'ai un peu peur de me sentir enfermée. Voilà merci beaucoup pour tous les renseignements précieux que vous pourrez me fournir.
Cordialement
Clonage de cartes bancaires au Brésil, que faire? English translation pending
Salut!Je suis parti à Rio pendant 2 mois et demie ( été 2004).
Voilà!ce qui m'est arrivé!Vers la fin de mon séjour, je téléphone à mon pote (en France)et là c'est le gros coup de "flippe". Il me dit paniqué "Alex, on t'a carrotte ta carte bancaire ou les numéros" Moi j'ai répondu "pas possible, ma carte, elle est planqué dans ma chambre collé sous ....Et je m'en sert que pour faire des retraits aux distributeurs(toujours les 2 memes)" Il continu "bah!y a quelqu'un qui est rentré dans ta chambre!Alors!"
J'avais loué mon appart à un pépére ( sa retraite).C'est un autre ami qui m'avait filé ces coordonnées.D'ailleurs mon ami durant ces multiples séjours au Brésil, n'avait jamais eu de problémes.(Genre, vole dans son appart quand il n'était pas là)
Mon pote, avait réussi à mettre le doute, j'étais seul sur Rio(1er voyage seul), quelques amis quand meme, mais ils habitaient en banlieue.😕Donc, le moral a zéro, je me suis dis, "peut-etre qu'au cours de la nuit...".Je n'étais plu tranquille! Je n'étais pas préparé à cette éventualité.Avant mon départ, j'avais demandé à ma banque, qu'elle refuse un découvert sur ce compte. Heureusement!C'est ça qui les a alerté (150 euros de découvert, achats effectué sur le net).
Donc je téléphonna à la poste, elle m'indiqua les démarches à suivre.J'alla porter plainte à la police tousistique.Une bande de "canards boiteux"😐, je ne rentre pas dans les détails... Finalement!Je rentra en Fance et bon pas de pb.La poste me rembourse mes 150 euros.ok
Mais quelque mois plus tard...Je vois sur mon compte retrait "tecban brazil" environ 150 euros. Je téléphone et là j'apprends que pour la banque Brésilienne, y'a pas eu fraude, que le montant avait été retiré dans un distributeur.Donc par moi-meme, je recontacte la personne de la poste, qui avait alerté ma mére et qui avait eu mon pote au bout du fil. Donc!je lui dis "je suis Mr........, vous vous souvenz de moi, ok, ils disent que les retraits ont été effectué sur distributeurs.Vous meme, vous m'aviez dis que c'était des réglement d'achats sur le net.D'ailleurs c'es ça qui vous a mis la puce à l'oreille, car moi meme.Je n'achéte jamais rien sur le net"
Et là à ma grosse surprise(et à celle de ma mére et de mon pote), elle nia tout en bloc genre "je n'ai jamais vu, que les retraits avaient été fait pour régler des achats sur le net etc".Celà se sentait que c'était son chef de service qui lui avait demandé de mentir.Dans un premier temps, elle avait fait son travail conscienseusement et aprés c'est"je me souviens de rien, je n'ai jamais dis ça" .
J'ai laissé tombé car je venais de perdre un etre cher.Et j'avais pas la tete à ça...😕Ils m'ont roulé 150 euros.Qu'ils aillent au diable avec...BANDE d'En.ullés
Donc, faites bien gaffe!
QUESTIONS:
Je pense que j'aurais du demander une attestation de mes retrait frauduleux?
Et j'ai lu qu'un copain du forum, avait une carte bancaire, sans numéros.
Quelle banque fais ce genre de prestations? Est-ce possible, avec la carte bleue/visa?
Oui, parce qu'ils clonent la carte dans le distributeur.Donc pas de numéros/pas de clonnage?
J'ai lu sur un autre forum, qu'un français c'était fait tirer 1600 euros (à manaus).Lui aussi ça venait du distributeur, (carte toujours sur lui, petite amie française, etc). Il a rien laissé trainé, direct, il a été au consulat de France, a demandé qu'on envoie sa carte et sa lettre manuscrite par valise diplomatique... Il a été remboursé.D'ailleurs son histoire, n'a pas étonnait le fonctionnaires, car c'est fréquent d'aprés lui...
Donc, je reve d'une carte bancaire sans numéro, je sais qu'en Suisse, c'est possible🙂.Mais faut avoir de la monnaie.Car c'est destiné pour les mecs qui planquent, leur thune.Et moi je suis fauché🤪.
En espérant vos réponses, je veux repartir au Brésil et allez faire un tour en Argentine.Et ça m'emmerde, cette histoire de clonage facile. Salut!Lexa
Voilà!ce qui m'est arrivé!Vers la fin de mon séjour, je téléphone à mon pote (en France)et là c'est le gros coup de "flippe". Il me dit paniqué "Alex, on t'a carrotte ta carte bancaire ou les numéros" Moi j'ai répondu "pas possible, ma carte, elle est planqué dans ma chambre collé sous ....Et je m'en sert que pour faire des retraits aux distributeurs(toujours les 2 memes)" Il continu "bah!y a quelqu'un qui est rentré dans ta chambre!Alors!"
J'avais loué mon appart à un pépére ( sa retraite).C'est un autre ami qui m'avait filé ces coordonnées.D'ailleurs mon ami durant ces multiples séjours au Brésil, n'avait jamais eu de problémes.(Genre, vole dans son appart quand il n'était pas là)
Mon pote, avait réussi à mettre le doute, j'étais seul sur Rio(1er voyage seul), quelques amis quand meme, mais ils habitaient en banlieue.😕Donc, le moral a zéro, je me suis dis, "peut-etre qu'au cours de la nuit...".Je n'étais plu tranquille! Je n'étais pas préparé à cette éventualité.Avant mon départ, j'avais demandé à ma banque, qu'elle refuse un découvert sur ce compte. Heureusement!C'est ça qui les a alerté (150 euros de découvert, achats effectué sur le net).

Donc je téléphonna à la poste, elle m'indiqua les démarches à suivre.J'alla porter plainte à la police tousistique.Une bande de "canards boiteux"😐, je ne rentre pas dans les détails... Finalement!Je rentra en Fance et bon pas de pb.La poste me rembourse mes 150 euros.ok
Mais quelque mois plus tard...Je vois sur mon compte retrait "tecban brazil" environ 150 euros. Je téléphone et là j'apprends que pour la banque Brésilienne, y'a pas eu fraude, que le montant avait été retiré dans un distributeur.Donc par moi-meme, je recontacte la personne de la poste, qui avait alerté ma mére et qui avait eu mon pote au bout du fil. Donc!je lui dis "je suis Mr........, vous vous souvenz de moi, ok, ils disent que les retraits ont été effectué sur distributeurs.Vous meme, vous m'aviez dis que c'était des réglement d'achats sur le net.D'ailleurs c'es ça qui vous a mis la puce à l'oreille, car moi meme.Je n'achéte jamais rien sur le net"
Et là à ma grosse surprise(et à celle de ma mére et de mon pote), elle nia tout en bloc genre "je n'ai jamais vu, que les retraits avaient été fait pour régler des achats sur le net etc".Celà se sentait que c'était son chef de service qui lui avait demandé de mentir.Dans un premier temps, elle avait fait son travail conscienseusement et aprés c'est"je me souviens de rien, je n'ai jamais dis ça" .
J'ai laissé tombé car je venais de perdre un etre cher.Et j'avais pas la tete à ça...😕Ils m'ont roulé 150 euros.Qu'ils aillent au diable avec...BANDE d'En.ullésDonc, faites bien gaffe!

QUESTIONS:
Je pense que j'aurais du demander une attestation de mes retrait frauduleux?
Et j'ai lu qu'un copain du forum, avait une carte bancaire, sans numéros.
Quelle banque fais ce genre de prestations? Est-ce possible, avec la carte bleue/visa?
Oui, parce qu'ils clonent la carte dans le distributeur.Donc pas de numéros/pas de clonnage?
J'ai lu sur un autre forum, qu'un français c'était fait tirer 1600 euros (à manaus).Lui aussi ça venait du distributeur, (carte toujours sur lui, petite amie française, etc). Il a rien laissé trainé, direct, il a été au consulat de France, a demandé qu'on envoie sa carte et sa lettre manuscrite par valise diplomatique... Il a été remboursé.D'ailleurs son histoire, n'a pas étonnait le fonctionnaires, car c'est fréquent d'aprés lui...
Donc, je reve d'une carte bancaire sans numéro, je sais qu'en Suisse, c'est possible🙂.Mais faut avoir de la monnaie.Car c'est destiné pour les mecs qui planquent, leur thune.Et moi je suis fauché🤪.
En espérant vos réponses, je veux repartir au Brésil et allez faire un tour en Argentine.Et ça m'emmerde, cette histoire de clonage facile. Salut!Lexa
Laisser des pourboires en Thaïlande? English translation pending
Il me reviens d'un coup quelques chose qui m'avait un peu ennuyé en Thailande car je ne savais pas sur quel pied danser :
Est il de coutume de laisser un pourboire ( evidement si et seulement si on est content du service) au pompiste (je ne pense pas ) et au restaurant ?? Et si oui de quel montant ?? 10% du prix comme ailleurs ?
De retour du Sol Cayo Guillermo English translation pending
Bonjour,
De retour le 27/02 du Sol Cayo Guillermo, je vais faire un résumé pour ceux qui partent et qui comme moi avant (mais personne ne m’a répondu !) souhaitent des détails.
L’hôtel ; les chambres spacieuses sont dans des petites constructions de maximum 1 étage dans un vaste jardin tropical. Ces bâtiments sont le long de la mer sur 400 mètres avec la réception, la piscine et le restaurant et le bar principal au centre. Aucune chambre n’est à plus de 2 minutes de la mer et à plus de 4 minutes du centre, de toute façon se promener dans les jardins est un plaisir. (Végétation, oiseaux mouche, et les jardiniers qui vous donnent des animaux en palmes tressées ou des noix de coco).
Le restaurant principal ; vraiment très bien, un choix énorme, il est vraiment impossible de ne pas trouver quelque chose à son goût. Je me demande ce que mangent chez eux les gens qui peuvent critiquer. Par contre il faut bien regarder et faire le tour. Un soir il y avait de la langouste (à volonté) mais beaucoup de gens ne l’ont pas vue croyant que c’était du poisson !
(Nous n’avons connu mieux qu’en République Dominicaine). Prévoir en changeant votre argent de demander de la monnaie d’un pesos pour donner de temps en temps au personnel.
Les autres restaurants ; c’est sympa, on mange bien et cela permet de varier les plaisirs. Mais ne rien attendre d’extraordinaire si ce n’est un bon service à l’assiette. (Langouste +18 euros!)
Les bars ; super, avec un peu de patience et de gentillesse toutes les boissons à disposition.
Les spectacles ; tous les soirs différents et sympathiques, mais de qualités (21h30 à 22h30)
La discothèque ; à partir de 23h, elle est isolée côté lagune (donc pas de bruit) sympa aussi mais peu de monde lorsque nous y étions.
La plage ; une merveille au niveau des couleurs et du fait que l’on a pied très loin sans algue. Prenez un peu de pain et des dizaines de poissons (surtout le matin) vont venir.(Eau à 24°)
Les excursions ; nous n’en avons fait que deux, le « Jungle tour » balade dans un hors-bord de deux personnes (3 possible s’il y a un enfant) pendant une heure aller et retour dans la lagune à travers la mangrove, et balade en apnée (matériel compris) au milieu de centaines de poissons multicolores de toutes tailles (super). La journée catamaran est sympa pour la balade en bateau, mais très moyenne pour l’apnée car peu de poissons et fonds coralliens moyens, sauf pour ceux qui n’en ont jamais vu bien sur. (arrêt à la « plage pilard » pendant 1 heure)
Location de voitures ; 65 euros la journée, routes mauvaises juste entre l’hôtel et l’aéroport et pour aller à la « plage pilard », autrement elles sont impeccables. Le village de Moron est environs à 1 heure de voiture (ne pas oublier son passeport et sa carte de douane). Très sympa, gens charmants et accueillant, ballade en calèche recommandé, elles sont devant la gare.
ATTENTION : Bien surveiller les papiers, contrat et faire marquer sur le contrat les bosses sur la carrosserie ou les éclats sur pare-brise ou optiques. Bien vérifier que l’option assurance est inscrite sur le contrat. Le loueur sur les hôtels de « Guillermo » est limite escroc, aime se faire payer en espèces et ne met pas les assurances ou oublie de vous donner le double du contrat ou de votre paiement en carte. N’avoir aucune confiance et tout vérifier.
Voilà, très bonnes vacances à tous, je reste à votre disposition.
Jean-Paul.
Voyager en hôtel roulant... c'est possible English translation pending
je viens de découvrir grace aux informations d'une forumiste un site de voyages allemand proposant des croisières routières à bord d'un véhicule hybride, camion tout-terrain, hotel, restaurant et bus tout à la fois !! ; faites nous partager vos expériences éventuelles de ce voyage probablement unique !!




vous pourrez le découvrir comme moi sur le site http://www.rotel.de/...l-tours/de/index.php en allemand hélas




vous pourrez le découvrir comme moi sur le site http://www.rotel.de/...l-tours/de/index.php en allemand hélas
Guest house à Siem Reap English translation pending
Je passe avec 2 enfants de 13 ans 4 jours à Siem Reap pour voir les temples au départ de vientiane et je cherche une GH le plus près possible du site et quelques conseils sur les visites.
J'attends vos conseils.
Merci
Compagnie Iberia English translation pending
Bonjour a tous
Je voulais savoir si quelqu'un avait déja pris IBERIA et particulièrement le PARIS-MADRID MADRID-MEXICO CIUDAD?
Sinon un autre vol.
Vous en pensez quoi?
Retour de l'hôtel Decameron San Luis à San Andres English translation pending
Nous sommes allés à San Andres du 29 déc. 2005 au 05 janv. 2006. Wow, nous ne voulions faire de la plage, du repos et de la plage... Nous avons bien aimés... Le buffet du San Luis est super bon, le japonais et l'italien (restaurant...) aussi... Les chambres, très propres. En fait, j'avais peur que ça brasse trop... nous voulions vraiment nous reposer... C'était parfait. Pour un 3 étoiles WOW !!!
Belgique-Egypte en voiture: itinéraire? English translation pending
Bonjour à tous,
je suis nouveau sur ce forum et je désir poser une question. Voilà je suis passionné de voyage et surtout en voiture. J'aime énormément conduire, ce qui fais que lorsque je voyage je peux vivre 2 passions en même temps. En plus le fait de pouvoir m'arrêter quand je veux, de prendre la route que je désire, on a un sentiment de liberté. Enfin, c'est mon avis. J'ai le projet de partir en voiture en Egypte depuis la Belgique. Oui, vous allez me dire que je suis fou, ce qui est peut-être vrai mais bon. Est ce que certaines personnes l'on déjà fait? Quelle route est la meilleur; par la Turquie et ensuite redescendre vers l'Egypte ou alors par la Grèce puis le bateau? Est-il aussi facile de passer les frontières?
Merci pour ces renseignement
je suis nouveau sur ce forum et je désir poser une question. Voilà je suis passionné de voyage et surtout en voiture. J'aime énormément conduire, ce qui fais que lorsque je voyage je peux vivre 2 passions en même temps. En plus le fait de pouvoir m'arrêter quand je veux, de prendre la route que je désire, on a un sentiment de liberté. Enfin, c'est mon avis. J'ai le projet de partir en voiture en Egypte depuis la Belgique. Oui, vous allez me dire que je suis fou, ce qui est peut-être vrai mais bon. Est ce que certaines personnes l'on déjà fait? Quelle route est la meilleur; par la Turquie et ensuite redescendre vers l'Egypte ou alors par la Grèce puis le bateau? Est-il aussi facile de passer les frontières?
Merci pour ces renseignement
Les 5 plus belles villes au monde English translation pending
Je classe Sydney comme archi favori
ensuite Auckland Kuala Lumpur Vienne et Barcelone
Koh Tao, Pangan ou Samui en Thaïlande? English translation pending
bonjour a tous,
juste petite presentation, ma douce et moi avons pas mal arpenté l'Asie il y a qq annees, et j'avais monté ce site http://www.namast.com/asie/
Alors voila nos fillettes de 4 et 6 ans ayant grandi, on se ferait une joie de leur montrer ce qui nous a animé pendant des annees.
Bref on avait pensé retourner du cote de ko tao, pangan ou samui. Ca a du pas mal bougé depuis, et on aimerait ne pas se planter d'ile et de lieu de sejour, donc on aimerait : pas bondé de monde, pas de coin a fetards (avé les filles c'est plus notre trip), pas de beton mais du petit bungalow sans forcement de grand confort (pas routard mini mais pas luxe), avé jolie vegetation du calme, coin paisible au bord d'une belle plage ou la baignade est facile et agreable si possible a cote d'une petite ville ou petit village pour se ballader, restos differents eviter le coin trop paumé qd meme pas specialement un lieu a plongee, mais si de belles sorties tuba sont la, ce sera un plus un esprit cool, plus routard que tourisme de "masse" un coin ou des familles avec enfants serait pas mal pour nos filles
Bref, je suis a toutes propositions sur ces 3 iles, que ce soit vos avis sur les iles, ou sur les lieux ou meme sur les logements quoique ca on devrait se debrouiller (sur place ou a l'avance on ne sais pas trop encore). PAr contre si d'autres iles ou plages sont possibles, pourquoi pas ?
Merci a tous
Bref, je suis a toutes propositions sur ces 3 iles, que ce soit vos avis sur les iles, ou sur les lieux ou meme sur les logements quoique ca on devrait se debrouiller (sur place ou a l'avance on ne sais pas trop encore). PAr contre si d'autres iles ou plages sont possibles, pourquoi pas ?
Merci a tous
Courts métrages Himalaya: Paris 13 novembre 2005 English translation pending
Bonjour les amis,
Nous allons projeter 3 court métrages, documentaires sur la vie du peuple d'Himalaya, en présence de son réalisateur. Il sera projeté en trois séances le 13 novembre 2005, au restaurant Népalais « Sagarmatha » de 15h à 22h. Le thé ou le repas népalais sera servi en accompagnement. Nous pourrons ensuite discuter sur les documentaires et sur la situation du Népal.
La famille de Céline, la jeune fille française disparue à Katmandu, sera présente, un moment lui sera donc consacré.
Pour soutenir et encourager l'équipe de tournage et son réalisateur, l'entrée sera 5? et 2? pour les enfants.
Pour plus d'informations merci de visiter les sites suivants
(En cours de réalisation)
http://www.nepalfrance.com
http://www.nepalfrance.com/Pages.php?Page=Evenement
http://www.celine.francenepal.com
Merci de parler autour de vous et de nous dire vers quelle heure vous souhaiteriez venir.
Amicalement
Binod
PS : pour toute question veuillez contacter Saru en MP et non Sawaddeekha, merci.
Nous allons projeter 3 court métrages, documentaires sur la vie du peuple d'Himalaya, en présence de son réalisateur. Il sera projeté en trois séances le 13 novembre 2005, au restaurant Népalais « Sagarmatha » de 15h à 22h. Le thé ou le repas népalais sera servi en accompagnement. Nous pourrons ensuite discuter sur les documentaires et sur la situation du Népal.
La famille de Céline, la jeune fille française disparue à Katmandu, sera présente, un moment lui sera donc consacré.
Pour soutenir et encourager l'équipe de tournage et son réalisateur, l'entrée sera 5? et 2? pour les enfants.
Pour plus d'informations merci de visiter les sites suivants
(En cours de réalisation)
http://www.nepalfrance.com
http://www.nepalfrance.com/Pages.php?Page=Evenement
http://www.celine.francenepal.com
Merci de parler autour de vous et de nous dire vers quelle heure vous souhaiteriez venir.
Amicalement
Binod
PS : pour toute question veuillez contacter Saru en MP et non Sawaddeekha, merci.
Alassio en Italie English translation pending
Alassio est une très jolie ville italienne, à une quarantaine de km à l'est de San Remo. Certains pourraient même y trouver une couleur tropézienne mais c'est bien l'Italie. Longue plage de sable, ruelles pittoresques...
Bref, j'y ai passé une journée trop courte et à cette occasion, j'ai déjeuné dans un très bon restaurant:
SAIL INN
Joli décors, carte variée et raisonnable (plats à 10/11 euros en moyenne pour un établissement "2 fourchettes" au Michelin) et un menu très copieux à 20 euros. Bien évidemment, vous trouverez moins cher! Sans compter ces boutiques où vous vous régalerez d'un peu de socca, d'une tourte ou d'un panini...
En tout cas: une étape très sympathique!
Visiter Fortaleza au Brésil English translation pending
bonjour à tous
souhaitant me rendre prochainement dans cette ville et découvrir toute sa région j'aimerai avoir quelques renseignements pratique. peut on partir avec des euros, y'a t il de bon plan pour les visites, ou loger etc ??
merci d'avance pour les infos
vos impressions sur Isla Margarita English translation pending
Nous pensons partir 3 semaines au Vénézuela, à Isla Margarita, avec nos enfants (3 et 7 ans). Nous aimons la nature et découvrir de nouveaux paysages + des plages aux eaux cristallines pour le farniente. Cette destination semblerait correspondre à nos goûts.
Nous aurions peut-être un logement sur la commune de Parguito, à 10 minutes de Playa el agua et 5 mn de Paya parguito.
Pouvez-vous nous donner des infos sur cette région, ce qu'il y a à voir sur cette île et les îles voisines (Mochima par exemple)?
+ climat en Août : la saison des pluies est-elle gênante dans ce pays?
+ conseils au niveau des vaccins pour les enfants
Et tout autres expériences à partager...
D'avance merci
Nous aurions peut-être un logement sur la commune de Parguito, à 10 minutes de Playa el agua et 5 mn de Paya parguito.
Pouvez-vous nous donner des infos sur cette région, ce qu'il y a à voir sur cette île et les îles voisines (Mochima par exemple)?
+ climat en Août : la saison des pluies est-elle gênante dans ce pays?
+ conseils au niveau des vaccins pour les enfants
Et tout autres expériences à partager...
D'avance merci
Coûts sur place? English translation pending
😎Bonjour à tous,
Je voudrais savoir si en amérique du sud, les pays comme le Pérou, l'Argentine, le Chili, etc,
Est ce que c'est cher sur place?
Parce que vu le prix du billet d'avion, ca va être dur si c'est cher...
Quel est le prix moyen d'un repas dans un restaurant, et d'une nuit chez l'habitant, en saison d'été (converti en euros sil vous plait je ne connais pas encore la valeur du peso.)
Merci beaucoup d'avance
Cordialement, Vaiy.
Je voudrais savoir si en amérique du sud, les pays comme le Pérou, l'Argentine, le Chili, etc,
Est ce que c'est cher sur place?
Parce que vu le prix du billet d'avion, ca va être dur si c'est cher...
Quel est le prix moyen d'un repas dans un restaurant, et d'une nuit chez l'habitant, en saison d'été (converti en euros sil vous plait je ne connais pas encore la valeur du peso.)
Merci beaucoup d'avance
Cordialement, Vaiy.
Retour du nouvel hôtel Iberostar Varadero English translation pending
Je viens tout juste de revenir du Iberostar Varadero et j'ai pensé vous faire un résumé.
Départ de québec avec air transat en formule club transat le 5 février aucun retard tout a bien été de ce côté.
Arrivé à l'aéroport de Varadero, quel désastre! J'ai jamais vu ca! On arrive il faut passer les douanes un par un, naturellement on a pris la file ou il y avait moins de monde mais c'est elle qui avancait le moins, elle posait des questions, on avait beau lui dire qu'on allait au nouveau Iberostar Varadero, elle nous croyait pas. Sur la carte d'immigration elle a rajouter Iberostar Bella Costa.
Après, il te font passer la sécurité, mais le pire c'est pour les valises tout est mêlé, il y a des valises en plein milieu, d'autres sur le tapis roulant. Habituellement, quand tu es en formule Club, les valises sortent en priorité elles ont plutôt sortie en dernier. Ils n'ont aucun système de planification!!
Le trajet pour se rendre à l'hôtel se fait bien, on a du arrêter à plusieurs hôtels avant d'arriver au nôtre.
L'accueil :
Arriver à la réception, nous étions seulement quatre, donc il n'y avait pas de comité d'accueil. Le check-in c'est fait très rapidement, la receptionniste était très gentille, elle s'efforcait de parler en francais. J'ai vraiment vu la différence a comparer avec le playa Pesquero(J'y suis allée en janvier 2005).Vu que nous étions 4 de la même famille, ils nous ont mis dans le même building sans que nous lui demandions, elle a fait le changement devant nous.
Les chambres :
Nous étions au 1948, et l'autre couple au 1923. Les chambres sont super!!! Elles sont belles, super propre, grande la chambre de bain est grande avec une douche en verre! Vraiement rien à dire. Vous avez le choix entre 2 lits double(ce qu'on avait) ou 1 lit king. Dans notre chambre à l'arrivée, il nous avait mis un 26 oz de rhum avec des fruits, mais l'autre couple il n'en avait pas. Au 1948, vous avez la vue sur le jardin d'eau et on voit un peu la mer, mais il vente beaucoup. Au 1923, vous avec la vue sur le site, l'avantage est qu'il n'y a pas de vent pour prendre un verre sur le balcon et qu'il fait soleil longtemps le soir, le désanvatage, vous entendez la musique parce qu'elle est en arrière du théatre et de la discothèque. Pour avoir la vue sur la mer, c'est au building 17, ce sont toutes des suites donc c'est plus cher.
La plage :
Elle est belle. Pour ceux qui aiment marcher, c'est l'idéal. La semaine où nous étions il ventait beaucoup, il y a eu beaucoup de vagues des grosses vagues. Il y a seulement une journée ou la mer était calme et que les gens se baignait c'est d'ailleurs la seule journée ou je me suis baignée dans la mer. Il y avait beaucoup de jelly fish sur le bord de la mer, on pensait que c'etait à cause des vagues mais même quand la mer était calme, on en a vu un qui flottait sur l'eau. Pour ceux qui aiment faire de la plongée en apnée, il faut aller très, très loin avant de voir un poisson. J'ai aimé mieux la plage du Playa Pesquero qui est beaucoup plus belle finalement. Il y a un bar sur le bord de la plage et il viennent te servir aussi. Ils y a un barbecue aussi, où ils font de très bon hamburger et Hot-dog. Ca sent très bon. Il n'y a pas de problème de chaise sur le bord de la mer sauf si tu y vas vers 12 h00 il n'en reste plus. C'est encore un cubain qui nous donne nos chaises donc encore du tips!!! Il y a aussi des palapas sur le bord de la mer.
Les piscines :
Il y en a 3, une pour les adultes, une pour les activités et l'autre pour tout le monde. Elle est grande et belle mais froide. il y a un bar dans la piscine et dans le milieu. Ils faut réserver les chaises quand même tôt maximum jusqu'à 10 h 00 car ils s'envolent vite. D'ailleurs, ils en manquent, je ne sais pas ce qu'ils vont faire quand toutes les chambres vont être ouvertes.
Les restaurants :
J'ai été décue des restaurants à la carte, le cubain on oublie ca, le méditéranéen, encore pire, il y a juste le japonais ou c'est bon. Le reste du temps on est toujours au buffet. Les déjeuners sont toujours les mêmes, les diner aussi mais le buffet du soir change à chaque jour. C'est bon mais on vient tanner de toujours manger la même affaire à la même place. C'est mieux au Playa Pesquero pour la bouffe. Il n'y avait pas de langoustes, nous sommes allées en manger en ville un soir au cout de 15, 00 $ par langoustes(pesos convertibles).
Internet :
10, 00 $ pesos convertibles pour 1 hre, ce que nous a dit la receptionniste. Elle nous dit qu'on pouvait l'utiliser en tout temps. Donc la première fois, on l'utilise 20 minutes, la 2ième journée on l'utilise 10 minutes et puis la 3ième fois qu'on essait l'ordinateur nous indique que notre temps est terminé. Donc, ca nous a coûter 10, 00 pour environ 30 minutes maximum. Nous avons dit ca à la réceptionniste, elle nous croyait pas donc on s'est fait avoir. A déconseiller!!
L'argent :
Comme c'était bondé de monde au bureau de change à l'aéroport, nous avons plutôt changer l'argent a l'hotel. Ils en ont tout le temps mais le taux de change est plus cher. Pour 20, 00 $ canadien, vous aurez 14, 25 en pesos convertible.
Le service:
Le service est meilleur qu'au Playa Pesquero sauf qu'ils s'attendent toujours à avoir du tips! Il y en a qui ont eu des mauvaises expérience avec certains gens mais nous à part l'internet ca l'a bien été.
Depuis quelques jours à Cuba, la loi est passé qu'on a plus le droit de fumer dans un endroit public fermé. Donc pour ceux qui fument faites attentions parce qu'il sont vraiment sévère.
L'animation :
Il manque beaucoup d'animation, les spectables sont pas si pire. Le site est vraiement petit donc on dirait qu'on fait toujours les mêmes choses. Passez 2 semaines à cet endroit, il faut que tu sortes du site absoluement.
Il n'y a pas beaucoup de québécois, on était seulement les 4 de notre avion qui allait à cet hôtel.
Pour résumé, je mettrais la propreté et le service de ce site au Playa Pesquero. C'est un super beau site mais je trouve que c'est vraiement cher payé pour les services et restaurant qu'on a. Peut-être vont-ils s'améliorer avec le temps...
Départ de québec avec air transat en formule club transat le 5 février aucun retard tout a bien été de ce côté.
Arrivé à l'aéroport de Varadero, quel désastre! J'ai jamais vu ca! On arrive il faut passer les douanes un par un, naturellement on a pris la file ou il y avait moins de monde mais c'est elle qui avancait le moins, elle posait des questions, on avait beau lui dire qu'on allait au nouveau Iberostar Varadero, elle nous croyait pas. Sur la carte d'immigration elle a rajouter Iberostar Bella Costa.
Après, il te font passer la sécurité, mais le pire c'est pour les valises tout est mêlé, il y a des valises en plein milieu, d'autres sur le tapis roulant. Habituellement, quand tu es en formule Club, les valises sortent en priorité elles ont plutôt sortie en dernier. Ils n'ont aucun système de planification!!
Le trajet pour se rendre à l'hôtel se fait bien, on a du arrêter à plusieurs hôtels avant d'arriver au nôtre.
L'accueil :
Arriver à la réception, nous étions seulement quatre, donc il n'y avait pas de comité d'accueil. Le check-in c'est fait très rapidement, la receptionniste était très gentille, elle s'efforcait de parler en francais. J'ai vraiment vu la différence a comparer avec le playa Pesquero(J'y suis allée en janvier 2005).Vu que nous étions 4 de la même famille, ils nous ont mis dans le même building sans que nous lui demandions, elle a fait le changement devant nous.
Les chambres :
Nous étions au 1948, et l'autre couple au 1923. Les chambres sont super!!! Elles sont belles, super propre, grande la chambre de bain est grande avec une douche en verre! Vraiement rien à dire. Vous avez le choix entre 2 lits double(ce qu'on avait) ou 1 lit king. Dans notre chambre à l'arrivée, il nous avait mis un 26 oz de rhum avec des fruits, mais l'autre couple il n'en avait pas. Au 1948, vous avez la vue sur le jardin d'eau et on voit un peu la mer, mais il vente beaucoup. Au 1923, vous avec la vue sur le site, l'avantage est qu'il n'y a pas de vent pour prendre un verre sur le balcon et qu'il fait soleil longtemps le soir, le désanvatage, vous entendez la musique parce qu'elle est en arrière du théatre et de la discothèque. Pour avoir la vue sur la mer, c'est au building 17, ce sont toutes des suites donc c'est plus cher.
La plage :
Elle est belle. Pour ceux qui aiment marcher, c'est l'idéal. La semaine où nous étions il ventait beaucoup, il y a eu beaucoup de vagues des grosses vagues. Il y a seulement une journée ou la mer était calme et que les gens se baignait c'est d'ailleurs la seule journée ou je me suis baignée dans la mer. Il y avait beaucoup de jelly fish sur le bord de la mer, on pensait que c'etait à cause des vagues mais même quand la mer était calme, on en a vu un qui flottait sur l'eau. Pour ceux qui aiment faire de la plongée en apnée, il faut aller très, très loin avant de voir un poisson. J'ai aimé mieux la plage du Playa Pesquero qui est beaucoup plus belle finalement. Il y a un bar sur le bord de la plage et il viennent te servir aussi. Ils y a un barbecue aussi, où ils font de très bon hamburger et Hot-dog. Ca sent très bon. Il n'y a pas de problème de chaise sur le bord de la mer sauf si tu y vas vers 12 h00 il n'en reste plus. C'est encore un cubain qui nous donne nos chaises donc encore du tips!!! Il y a aussi des palapas sur le bord de la mer.
Les piscines :
Il y en a 3, une pour les adultes, une pour les activités et l'autre pour tout le monde. Elle est grande et belle mais froide. il y a un bar dans la piscine et dans le milieu. Ils faut réserver les chaises quand même tôt maximum jusqu'à 10 h 00 car ils s'envolent vite. D'ailleurs, ils en manquent, je ne sais pas ce qu'ils vont faire quand toutes les chambres vont être ouvertes.
Les restaurants :
J'ai été décue des restaurants à la carte, le cubain on oublie ca, le méditéranéen, encore pire, il y a juste le japonais ou c'est bon. Le reste du temps on est toujours au buffet. Les déjeuners sont toujours les mêmes, les diner aussi mais le buffet du soir change à chaque jour. C'est bon mais on vient tanner de toujours manger la même affaire à la même place. C'est mieux au Playa Pesquero pour la bouffe. Il n'y avait pas de langoustes, nous sommes allées en manger en ville un soir au cout de 15, 00 $ par langoustes(pesos convertibles).
Internet :
10, 00 $ pesos convertibles pour 1 hre, ce que nous a dit la receptionniste. Elle nous dit qu'on pouvait l'utiliser en tout temps. Donc la première fois, on l'utilise 20 minutes, la 2ième journée on l'utilise 10 minutes et puis la 3ième fois qu'on essait l'ordinateur nous indique que notre temps est terminé. Donc, ca nous a coûter 10, 00 pour environ 30 minutes maximum. Nous avons dit ca à la réceptionniste, elle nous croyait pas donc on s'est fait avoir. A déconseiller!!
L'argent :
Comme c'était bondé de monde au bureau de change à l'aéroport, nous avons plutôt changer l'argent a l'hotel. Ils en ont tout le temps mais le taux de change est plus cher. Pour 20, 00 $ canadien, vous aurez 14, 25 en pesos convertible.
Le service:
Le service est meilleur qu'au Playa Pesquero sauf qu'ils s'attendent toujours à avoir du tips! Il y en a qui ont eu des mauvaises expérience avec certains gens mais nous à part l'internet ca l'a bien été.
Depuis quelques jours à Cuba, la loi est passé qu'on a plus le droit de fumer dans un endroit public fermé. Donc pour ceux qui fument faites attentions parce qu'il sont vraiment sévère.
L'animation :
Il manque beaucoup d'animation, les spectables sont pas si pire. Le site est vraiement petit donc on dirait qu'on fait toujours les mêmes choses. Passez 2 semaines à cet endroit, il faut que tu sortes du site absoluement.
Il n'y a pas beaucoup de québécois, on était seulement les 4 de notre avion qui allait à cet hôtel.
Pour résumé, je mettrais la propreté et le service de ce site au Playa Pesquero. C'est un super beau site mais je trouve que c'est vraiement cher payé pour les services et restaurant qu'on a. Peut-être vont-ils s'améliorer avec le temps...
Une rencontre à Shanghai 2005? English translation pending
J'ai cru voir que nous étions quelques uns à vivre en Chine et notamment dans la région de Shanghai, et que d'autres allaient être de passage en ville dans les mois qui viennent.
Puisque des rencontres sont organisées un peu partout, pourquoi ne pas faire de même ici? Voyons voir ci certains sont intéressés et on choisira une date en fonction.
Puisque des rencontres sont organisées un peu partout, pourquoi ne pas faire de même ici? Voyons voir ci certains sont intéressés et on choisira une date en fonction.
Hôtel Barcelo Bavaro Palace English translation pending
qui connait?j'ai réserver hier avec vip selection
je pensais que c'était un hotel de luxe et horreur je viens de lire sur un forum americain les commentaires de personnes y ayant séjourné, presque que des avis défavorables, nourriture déplorable, chambre humide, vol.....
je ne sais plus quoi penser!!!!
si quelqu'un connait je serai très contente d'avoir son avis!!
je pensais vu le prix que ce devait etre chouette, maintenant j'ai peur!!!🙁😉
je pensais que c'était un hotel de luxe et horreur je viens de lire sur un forum americain les commentaires de personnes y ayant séjourné, presque que des avis défavorables, nourriture déplorable, chambre humide, vol.....
je ne sais plus quoi penser!!!!
si quelqu'un connait je serai très contente d'avoir son avis!!
je pensais vu le prix que ce devait etre chouette, maintenant j'ai peur!!!🙁😉
Hotels à Cabarete? English translation pending
Bonjour, je pars normalement à Cabarete, est ce que quelqu'un connait les hotels Tropical casa Laguna et AZURA Club ESTRELLA?
En fait, je cherche un hôtel sympa avec des activités pour les non-kitesurfeurs et pas tres loin d'un centre nautique Quelqu'un aurait -il des idées? Merci à tous
En fait, je cherche un hôtel sympa avec des activités pour les non-kitesurfeurs et pas tres loin d'un centre nautique Quelqu'un aurait -il des idées? Merci à tous
3 weeks in Laos, stress-free
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions... So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted. Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some! Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.

In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to. From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km! Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites. We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized. We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line! At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris. You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter. To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
From the Awakening to Travel to Morocco in the 90s
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s.
Everything seemed so huge when you were still just a kid.
Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
Cruise Review: Regal Princess in the British Isles
Hi there!
Here’s a quick review of my cruise on the REGAL PRINCESS.
This was my 35th cruise and my second on the REGAL PRINCESS, which I first discovered in 2017 during a Caribbean cruise.
A few months ago, we received an email from PRINCESS changing the itinerary—DUBLIN and EDINBURGH were replaced by two Scottish islands. We were a little disappointed, but since we’d never sailed around the UK, we didn’t really know any of the ports anyway.
The itinerary was:
SOUTHAMPTON
AT SEA
KIRKWALL
INVERGORDON
AT SEA
STORNOWAY
GLASGOW
BELFAST
AT SEA
CORK
AT SEA
PORTLAND
LE HAVRE
SOUTHAMPTON
A 13-day/12-night cruise for 1350 € per person in a guaranteed deluxe balcony cabin. PRINCESS assigned us a balcony cabin on deck 8 with a large balcony. We ended up happy with our cabin, even though we’d initially preferred a higher deck. I’ll admit I hesitated to choose this cruise because of the weather—I love sunshine and good weather—but the desire to discover new ports won out, especially with the promise of heading to Corsica afterward to soak up some sun again 😉
On PRINCESS, as Catherine mentioned, there’s no card—everyone has a medallion! I loved this system, which unlocks your cabin door as you approach. It’s really well thought out!
We took the EUROSTAR from Lille to London, then a train from London to Southampton the day before. We stayed in a nice IHG hotel near the port.
EMBARKATION It’s Friday, August 1st. After a good breakfast and a quick check-out, we realize our UBER app isn’t working in England ;(. We have to go back to reception to ask for a taxi because, even though the hotel is close to the port, the ship is still over 2 km away—hardly ideal with luggage! The problem is that many hotel guests also requested taxis... so we wait a good 30 minutes before ours arrives! We get to the REGAL PRINCESS pretty quickly but are shocked to see a huge line outside!!! We hadn’t seen that in over a decade! Not the best start! 🙁

TO BE CONTINUED!
A 13-day/12-night cruise for 1350 € per person in a guaranteed deluxe balcony cabin. PRINCESS assigned us a balcony cabin on deck 8 with a large balcony. We ended up happy with our cabin, even though we’d initially preferred a higher deck. I’ll admit I hesitated to choose this cruise because of the weather—I love sunshine and good weather—but the desire to discover new ports won out, especially with the promise of heading to Corsica afterward to soak up some sun again 😉
On PRINCESS, as Catherine mentioned, there’s no card—everyone has a medallion! I loved this system, which unlocks your cabin door as you approach. It’s really well thought out!
We took the EUROSTAR from Lille to London, then a train from London to Southampton the day before. We stayed in a nice IHG hotel near the port.
EMBARKATION It’s Friday, August 1st. After a good breakfast and a quick check-out, we realize our UBER app isn’t working in England ;(. We have to go back to reception to ask for a taxi because, even though the hotel is close to the port, the ship is still over 2 km away—hardly ideal with luggage! The problem is that many hotel guests also requested taxis... so we wait a good 30 minutes before ours arrives! We get to the REGAL PRINCESS pretty quickly but are shocked to see a huge line outside!!! We hadn’t seen that in over a decade! Not the best start! 🙁

TO BE CONTINUED!
Mice in Switzerland, the Other Cheese Country!
I'm starting my first travel journal since VF reopened!
This will mostly be to share my impressions and some photos, with a few days' delay, but I'm starting this journal while I'm still here.
First, I'd like to thank those who helped me prepare for this trip.
I was able to organize this stay in one of the most expensive countries in the world thanks to the home-exchange principle. Not necessarily a direct swap, but through a points system, which is more practical for choosing where you want to go without it having to be a reciprocal exchange.
For this trip, there will already be two different accommodations. We'll see how it goes after that.
The first place is near Yverdon-les-Bains, close to Lake Neuchâtel.
So, we're going to explore this area!
We arrived under capricious weather that won’t leave us for the next few days!
We had dinner at a pizzeria recommended by *Le Routard* in Yverdon, then took a little nighttime stroll through the town center before heading inland to settle into our accommodation.
We discovered a very large, quiet house—and especially the cat that stayed behind! Funny for a couple of mice! He’ll be sleeping with us 😹
This will mostly be to share my impressions and some photos, with a few days' delay, but I'm starting this journal while I'm still here.
First, I'd like to thank those who helped me prepare for this trip.
I was able to organize this stay in one of the most expensive countries in the world thanks to the home-exchange principle. Not necessarily a direct swap, but through a points system, which is more practical for choosing where you want to go without it having to be a reciprocal exchange.
For this trip, there will already be two different accommodations. We'll see how it goes after that.
The first place is near Yverdon-les-Bains, close to Lake Neuchâtel.
So, we're going to explore this area!
We arrived under capricious weather that won’t leave us for the next few days!
We had dinner at a pizzeria recommended by *Le Routard* in Yverdon, then took a little nighttime stroll through the town center before heading inland to settle into our accommodation.
We discovered a very large, quiet house—and especially the cat that stayed behind! Funny for a couple of mice! He’ll be sleeping with us 😹
A month in Cambodia in November 2024
Here we go!!!
I left home at 4 AM on October 31st and headed to Barcelona. Driving through Barcelona on the ring road stresses me out a bit, but at 6 AM the traffic is smooth, and I arrive at the airport without any issues. I call the valet, who quickly comes to pick up my car. He takes photos of it from all angles before letting me go.
Baggage check-in hasn’t started yet, and there are already several of us waiting.
Once free, everything happens very quickly. The flight to Abu Dhabi is on time and goes smoothly. I’ve never had any problems with this airline, which I’ve been using for several years.
The flight to Bangkok arrives at 7 AM as scheduled. This is my first time in Thailand and Bangkok. I’m used to traveling in India, and I notice that everything here is well organized—the customs process is quick, and the luggage is already on the carousel.
I booked a taxi on Booking. All I have to do is find the right exit and door based on the agency’s instructions. A large sign with the names of people who booked is posted on a wall. A hostess greets me and calls the taxi, which arrives 5 minutes later. I booked one night at the Lost Inn BKK hotel in the Phra Nakhon district, and we arrive at 9 AM. The welcome isn’t warm, and I have to wait until noon, sitting on a chair, before I can check into my room. I’m exhausted, and sleeping sitting up isn’t ideal. Noon finally arrives—the room is small but clean, which is fine for one night. I quickly take a shower to wake up because I plan to spend the afternoon visiting the Grand Palace. First, I need to exchange some money, and the banks are all close together on the same street, which is very convenient. When I enter one, a hostess gives me a ticket and invites me to sit down. There are about twenty counters, and I wait quietly until my number is called. The exchange is quick, so I can head out to find the Royal Palace. It’s actually very easy, and the walk is pleasant.
Entry to the Royal Palace (500 baht).

It’s magnificent and grand, and there are quite a few of us visiting. The sky is gray, it’s very humid, and a shower interrupts the visit. It’s a vast complex of temples and palaces. The buildings are colorful and sparkling, with a great sense of serenity (without the tourists, of course). I quietly enjoy the place and try to take photos without tourists, which isn’t easy.

Very close to the Grand Palace is Wat Pho, one of the oldest Buddhist temples in the capital.

It’s very famous for its 46-meter-long reclining Buddha statue.


Walking around the temple, you can see different representations of Buddha, all covered in gold leaf.

Inside the temple, on one side, monks recite their prayers, while the other side is reserved for tourists who come to meditate in silence.

Before returning to the hotel, I have dinner at an Indian restaurant. I go to bed early because tomorrow’s wake-up call will be very early again.
Saturday, November 2nd Wake-up at 4 AM, departure from the hotel at 4:30 AM. The taxi I booked via Booking is waiting for me and takes me to the airport. The trip is fairly quick—he takes small roads, and at this hour, there’s no traffic.
The flight to Phnom Penh is on time. Before boarding, I realize I left my fleece jacket on the carousel, but it’s too late to go back for it.
The flight goes well, and customs is quick.
At the exit, I take a tuk-tuk to Julieka’s GH near the museum. The welcome is friendly. I won’t be able to check into my room until noon, so I take the opportunity to exchange some euros on the market street. The street is lined with restaurants, and I’ll have my first meal there.
The museum is right across the street, so I don’t waste any time visiting it.

The representations of Hindu deities are very different from those in India, and I don’t recognize them. Many beautiful Buddhas are on display.

The museum is very pleasant, and there aren’t too many people, which is a plus.
At the exit, I return to the GH, settle into my room—which is decent and clean.
The Royal Palace is 1 km away. I walk along a garden, and at the end of the street is the Tonlé Sap, but I turn right. I arrive at a large esplanade and see the buildings with tiered roofs and glazed tiles. The entrance to the palace is a little further away.
At the entrance, I notice there isn’t the same crowd as at the one in BKK.
Khmer architecture is magnificent. The complex consists of gardens, palaces, pagodas with golden roofs, and slender spires.

The Silver Pagoda houses the small Emerald Buddha, which is actually made of jade. The silver flooring is covered with carpets. Photos are not allowed.
The walls surrounding the pagoda are covered with frescoes depicting scenes from the Ramayana.
Baggage check-in hasn’t started yet, and there are already several of us waiting.
Once free, everything happens very quickly. The flight to Abu Dhabi is on time and goes smoothly. I’ve never had any problems with this airline, which I’ve been using for several years.
The flight to Bangkok arrives at 7 AM as scheduled. This is my first time in Thailand and Bangkok. I’m used to traveling in India, and I notice that everything here is well organized—the customs process is quick, and the luggage is already on the carousel.
I booked a taxi on Booking. All I have to do is find the right exit and door based on the agency’s instructions. A large sign with the names of people who booked is posted on a wall. A hostess greets me and calls the taxi, which arrives 5 minutes later. I booked one night at the Lost Inn BKK hotel in the Phra Nakhon district, and we arrive at 9 AM. The welcome isn’t warm, and I have to wait until noon, sitting on a chair, before I can check into my room. I’m exhausted, and sleeping sitting up isn’t ideal. Noon finally arrives—the room is small but clean, which is fine for one night. I quickly take a shower to wake up because I plan to spend the afternoon visiting the Grand Palace. First, I need to exchange some money, and the banks are all close together on the same street, which is very convenient. When I enter one, a hostess gives me a ticket and invites me to sit down. There are about twenty counters, and I wait quietly until my number is called. The exchange is quick, so I can head out to find the Royal Palace. It’s actually very easy, and the walk is pleasant.
Entry to the Royal Palace (500 baht).

It’s magnificent and grand, and there are quite a few of us visiting. The sky is gray, it’s very humid, and a shower interrupts the visit. It’s a vast complex of temples and palaces. The buildings are colorful and sparkling, with a great sense of serenity (without the tourists, of course). I quietly enjoy the place and try to take photos without tourists, which isn’t easy.

Very close to the Grand Palace is Wat Pho, one of the oldest Buddhist temples in the capital.

It’s very famous for its 46-meter-long reclining Buddha statue.


Walking around the temple, you can see different representations of Buddha, all covered in gold leaf.

Inside the temple, on one side, monks recite their prayers, while the other side is reserved for tourists who come to meditate in silence.

Before returning to the hotel, I have dinner at an Indian restaurant. I go to bed early because tomorrow’s wake-up call will be very early again.
Saturday, November 2nd Wake-up at 4 AM, departure from the hotel at 4:30 AM. The taxi I booked via Booking is waiting for me and takes me to the airport. The trip is fairly quick—he takes small roads, and at this hour, there’s no traffic.
The flight to Phnom Penh is on time. Before boarding, I realize I left my fleece jacket on the carousel, but it’s too late to go back for it.
The flight goes well, and customs is quick.
At the exit, I take a tuk-tuk to Julieka’s GH near the museum. The welcome is friendly. I won’t be able to check into my room until noon, so I take the opportunity to exchange some euros on the market street. The street is lined with restaurants, and I’ll have my first meal there.
The museum is right across the street, so I don’t waste any time visiting it.

The representations of Hindu deities are very different from those in India, and I don’t recognize them. Many beautiful Buddhas are on display.

The museum is very pleasant, and there aren’t too many people, which is a plus.
At the exit, I return to the GH, settle into my room—which is decent and clean.
The Royal Palace is 1 km away. I walk along a garden, and at the end of the street is the Tonlé Sap, but I turn right. I arrive at a large esplanade and see the buildings with tiered roofs and glazed tiles. The entrance to the palace is a little further away.
At the entrance, I notice there isn’t the same crowd as at the one in BKK.
Khmer architecture is magnificent. The complex consists of gardens, palaces, pagodas with golden roofs, and slender spires.

The Silver Pagoda houses the small Emerald Buddha, which is actually made of jade. The silver flooring is covered with carpets. Photos are not allowed.
The walls surrounding the pagoda are covered with frescoes depicting scenes from the Ramayana.
Le Canal du Midi à vélo de Toulouse à Sète English translation pending
Bonjour,
Nous venons de faire le Canal du Midi à vélo. Voici un petit retour de notre itinéraire, hébergements, restaurants et de nos remarques.
Notre parcours : TOULOUSE - MAS-SAINTES-PUELLES (CASTELNAUDARY) – environ 60 km MAS-SAINTES-PUELLES (CASTELNAUDARY) – CARCASSONNE – environ 40 km CARCASSONNE - ARGENS-MINERVOIS – environ 47 km ARGENS-MINERVOIS – POILHES – environ 41 km POILHES – AGDE – environ 39 km AGDE – SETE – environ 26 km
Nous avons loué nos vélos à TOULOUSE au CANAL A VELO et nous les avons laissés à SETE (nous avons fait un rapatriement de vélos au prix de 80 €).
Nous avons pris l'option "transport de bagages", c'est vraiment bien, on n'a qu'un petit sac à dos pour la journée et les bagages sont livrés tous les jours à votre étape du soir (hôtel ou chambre d'hôte). Vu l'état de certains chemins c'est bien de rouler léger...
Globalement se fut une super expérience. Par contre il faut savoir que de TOULOUSE à CASTELNAUDARY, la piste est bitumée donc très bien. Il y a encore beaucoup de platanes donc de l'ombre et les nombreuses écluses sont autant de haltes sympathiques. Après cela se complique, plus de bitume mais des chemins (souvent très étroits) faits de gravillons, de cailloux, de terre, avec des racines, des trous, des bosses... Donc un VTT est plus que conseillé. Moi j'avais un VTC, il a fait beau donc j'ai pu passer partout, mais s'il pleut je pense que cela doit devenir très galère car qui dit pluie, dit boue... Avec un VTC je pense que certains endroits doivent être impraticables. Il n'y a pas non plus d'indications, mieux vaut avoir une carte (nous avions commandé le "guide n° 1 du Canal à Midi à vélo" sur le site 2pieds2roues qui est bien fait) et nous avons téléchargé l'application "canal du midi" qui permet de préparer les étapes et de voir à quel endroit du parcours vous vous trouvez.
Les Hôtels, chambres d'hôtes de nos étapes : TOULOUSE-HOTEL LA CHARTREUSE-www.chartreusehotel.com (bien, super petit déjeuner) CASTELNAUDARY-(MAS-SAINTES-PUELLES)-LA BONNE PLANQUE-www.labonneplanque.com (super) CARCASSONNE-LE MAGNOLIA-www.le-magnolia.com (super) ARGENS-MINERVOIS-BASTIDE DES MAELS-domainedesmaels.com/bastide.htm (super) POILHES-ATMOSPHERE-www-chambres-hotes.fr (super) AGDE-CHAMBRES ROSA-www.chambresrosa.com (exceptionnel) SETE-HOTEL SABLES D'OR-www.hotel-sablesdor.com (bien)
Nos restaurants : TOULOUSE : LE BISTROQUET (bien) MAS-SAINTES-PUELLES : délicieux cassoulet de notre chambre d'hôte "LA BONNE PLANQUE" CARCASSONNE : LE PLO (dans la cité, très bien) ARGENS-MINERVOIS : LA GUINGUETTE (super sympa) POILHES : LES PLATANES (très bien) AGDE : LARCEN LA SUITE (exceptionnel) SETE : LE MISTRAL (super)
Donc très chouette expérience, dépaysante, avec des paysages très variés.
Cordialement. Muriel.
Nous venons de faire le Canal du Midi à vélo. Voici un petit retour de notre itinéraire, hébergements, restaurants et de nos remarques.
Notre parcours : TOULOUSE - MAS-SAINTES-PUELLES (CASTELNAUDARY) – environ 60 km MAS-SAINTES-PUELLES (CASTELNAUDARY) – CARCASSONNE – environ 40 km CARCASSONNE - ARGENS-MINERVOIS – environ 47 km ARGENS-MINERVOIS – POILHES – environ 41 km POILHES – AGDE – environ 39 km AGDE – SETE – environ 26 km
Nous avons loué nos vélos à TOULOUSE au CANAL A VELO et nous les avons laissés à SETE (nous avons fait un rapatriement de vélos au prix de 80 €).
Nous avons pris l'option "transport de bagages", c'est vraiment bien, on n'a qu'un petit sac à dos pour la journée et les bagages sont livrés tous les jours à votre étape du soir (hôtel ou chambre d'hôte). Vu l'état de certains chemins c'est bien de rouler léger...
Globalement se fut une super expérience. Par contre il faut savoir que de TOULOUSE à CASTELNAUDARY, la piste est bitumée donc très bien. Il y a encore beaucoup de platanes donc de l'ombre et les nombreuses écluses sont autant de haltes sympathiques. Après cela se complique, plus de bitume mais des chemins (souvent très étroits) faits de gravillons, de cailloux, de terre, avec des racines, des trous, des bosses... Donc un VTT est plus que conseillé. Moi j'avais un VTC, il a fait beau donc j'ai pu passer partout, mais s'il pleut je pense que cela doit devenir très galère car qui dit pluie, dit boue... Avec un VTC je pense que certains endroits doivent être impraticables. Il n'y a pas non plus d'indications, mieux vaut avoir une carte (nous avions commandé le "guide n° 1 du Canal à Midi à vélo" sur le site 2pieds2roues qui est bien fait) et nous avons téléchargé l'application "canal du midi" qui permet de préparer les étapes et de voir à quel endroit du parcours vous vous trouvez.
Les Hôtels, chambres d'hôtes de nos étapes : TOULOUSE-HOTEL LA CHARTREUSE-www.chartreusehotel.com (bien, super petit déjeuner) CASTELNAUDARY-(MAS-SAINTES-PUELLES)-LA BONNE PLANQUE-www.labonneplanque.com (super) CARCASSONNE-LE MAGNOLIA-www.le-magnolia.com (super) ARGENS-MINERVOIS-BASTIDE DES MAELS-domainedesmaels.com/bastide.htm (super) POILHES-ATMOSPHERE-www-chambres-hotes.fr (super) AGDE-CHAMBRES ROSA-www.chambresrosa.com (exceptionnel) SETE-HOTEL SABLES D'OR-www.hotel-sablesdor.com (bien)
Nos restaurants : TOULOUSE : LE BISTROQUET (bien) MAS-SAINTES-PUELLES : délicieux cassoulet de notre chambre d'hôte "LA BONNE PLANQUE" CARCASSONNE : LE PLO (dans la cité, très bien) ARGENS-MINERVOIS : LA GUINGUETTE (super sympa) POILHES : LES PLATANES (très bien) AGDE : LARCEN LA SUITE (exceptionnel) SETE : LE MISTRAL (super)
Donc très chouette expérience, dépaysante, avec des paysages très variés.
Cordialement. Muriel.
Petit tour à vélo dans des départements du bout du monde août 2020 English translation pending
Le voyage pourquoi ? Chacun sa définition en fonction de ses envies et de ses aspirations. Le plaisir, le bonheur de la découverte, aller regarder les grandes merveilles du monde, dont on nous dit qu’il faut les avoir vues dans sa vie au moins une fois, un peu à la manière de la Rolex de Séguéla. Certes, au cours d’une interview plusieurs années plus tard, il a répondu que ce jour-là, il avait dit la plus grosse connerie de sa vie !
Le cyclo-voyageur ajoute une dimension particulière au voyage. En quelque sorte son déplacement constitue son voyage. Il ne se rend pas en un lieu pour le visiter, il pérégrine en recherchant les routes, les chemins ou les pistes les moins courues, et il en fait son voyage. L’itinéraire, lorsqu’on le parcourt à la force de ses mollets, on change l’esprit du déplacement. Bien sûr l’idée de challenge est toujours, plus ou moins, sous-jacente.
Ce type de réflexion, tout naturellement m’a conduit à envisager de partir à la découverte de la France profonde à travers les départements suivants, la Haute-Marne, la Meuse et la Meurthe-et-Moselle. Bien évidemment, nous sommes nombreux à y être passés, mais en voiture dans nos traversées browniennes, où l’on ne souffre pas le moindre retard, les yeux rivés sur le compteur, en essayant d’être toujours un peu au-dessus de la limite, à l’orée de déclencher les radars. Entre le compteur optimiste et la petite tolérance, sur route 90 affiché au compteur et 140 sur autoroute, généralement tout se passe bien. Mais les grands axes sont devenus une jungle, où toute notre attention est absorbée. Donc, même si nous avons traversé ces départements 52, 55 ou 54 que connaissons nous des campagnes profondes qui s’y cachent ? C’est justement à leur découverte, hors des voies habituelles du tourisme, que je veux m’aventurer quelques jours. Certes, les départements agricoles j’en ai une petite idée, ayant habité en Haute-Saône et ayant beaucoup parcouru à pied tout le sud-ouest de la France, en particulier le département du Gers, très impressionnant par ses moutonnements de terres cultivées qui se succèdent jusqu’à l’infini. Mais voilà, tous les départements ne se ressemblant pas, c’est donc plein de curiosité et aussi d’attentes que je me lance dans un « petit tour » de 400 kilomètres à partir de chez moi.
Je vais renouer avec le bikepacking, terme barbare qui signifie que l’on part avec un matériel allégé, avec des sacoches au look futuriste qui n’ont pas besoin de porte-bagages pour être accrochées. Bien évidemment la contenance en est moindre. Mais on se déplace toujours avec beaucoup trop d’affaires, qu’il s’agisse d’habits ou d’appareils électroniques en tous genres, sans parler des matériels de bivouac trop volumineux. Evidemment, ces derniers il en existe de poids et volume réduits, mais il faut oser passer le pas et mettre au rebus un équipement que l’on considère toujours efficace. Et puis, il faut s’adapter aux saisons et aux lieux. Cela conduit à avoir une tente pour l’été en Europe, une pour l’hiver, éventuellement celle de l’été suffit, mais pour les voyages lointains dans des pays au climat très hostile, là pas le choix du très costaud s’impose. Le voyage à vélo, afin de s’équiper de façon optimale selon les différentes options demande des moyens financiers.
Comme à chaque fois, que je pars pour un voyage engagé de longue durée sur un autre continent ou pour un petit tour de côté de chez moi, alors l’appel de la route s’impose. J’ai perdu l’habitude (à vrai dire je ne l’ai jamais eue) d’organiser mes affaires en bikepacking, il s’agit seulement de ma deuxième expérience, et de plus je pars dans l’euphorie de la première. En effet, j’avais effectué le premier jour 230 kilomètres, alors j’envisage avec un esprit tranquille mon étape initiale de 130 kilomètres. Quelle erreur ! 6h30, je prends la piste cyclable direction Remiremont. Les 25 premiers kilomètres sont rapidement expédiés. Les bosses apparaissent dès la sortie ouest de la ville et elles vont être nombreuses. Je ne serai pas en mesure d’en faire la somme des dénivelés cumulés, mon compteur va me lâcher aux environs des 80 kilomètres. Je prends la direction de Bains-les -Bains. Tout va bien, la forme semble bonne, la circulation est peu dense. Je me fais doubler au moment où je m’arrête par un couple de voyageurs équipés de vélos électriques. Evidemment je ne les rattraperai pas.
Pause-café, plutôt capuccino à Bains-les -Bains. Sur la terrasse on est autorisé à s’installer sans porter le masque. Sur mon vélo au milieu de la campagne déserte j’oublie rapidement la présence de la pandémie, mais dès que je pénètre dans une agglomération, les visages masqués me rappellent la situation que nous subissons à l’échelle mondiale. Sur cette terrasse, un homme m’aborde et me pose quelques questions sur mon périple. Il me donne une information intéressante concernant la piste cyclable qui longe le canal de l’est et qui passe à proximité. Je ne le savais pas et ma carte Michelin au 1/150 000ème couvrant les départements Haute-Saône et Vosges ne la mentionne pas.

Je vais la suivre une dizaine de kilomètres, parcours très agréable où je croise plusieurs voyageurs à vélo, dont deux familles lourdement équipées. Je rencontre aussi plusieurs bateaux, certains dans mon sens donc je les dépasse. J’éprouve toujours un grand plaisir à suivre les berges d’un cours d’eau ou d’un canal. Ce dernier insuffle la sérénité. Parfois la piste est cernée par l’eau. Mais tout a une fin, je reprends la route au village de Selle. En traversant des villages du bout du monde ou presque, tels que Regnévelle, Godoncourt ou Ainville je me dirige vers mon point de chute la ville de Montigny-le-Roy.

A vélo on passe rapidement de tout va bien à rien ne va plus. Mais il y a une explication à toutes choses. Sans doute l’absence d’entraînement depuis 18 mois, mais je ne me suis jamais entraîné avant de partir en balade. Peut-être l’âge ? mais plus probablement un mixte entre grosse chaleur et une très mauvaise gestion boisson nourriture. Il faut dire que dans ces coins durant les cinq jours de mon périple je ne rencontrerai quasiment aucun commerce ni bistrot. On a beau avoir une longue expérience en matière de voyage à vélo, les conneries de base on les fait encore parfois. Eh oui, cette idée de faire « seulement » 130 kilomètres m’a mis dans un état d’imprévoyance, m’imaginant que cela serait facile, et boum le coup de barre.
Je m’arrête dans un village asphyxié sous une chappe de chaleur, et à l’abri d’un mur, installé sur un petit carré de pelouse grillée je mange les deux œufs durs que j’ai pris la précaution d’emmener, ainsi que l’une des deux bananes que je possède. Je remplis mes bidons au magnifique lavoir.

Je sens la déshydratation assécher mon corps. En France, je n’avais jamais ressenti cela. Je ne crains pas le soleil, sans doute du fait de mon atavisme du sud de la Méditerranée, mais aujourd’hui je me sentirais presque en danger. Il me reste une trentaine de kilomètres pour boucler mon étape prévue. Généralement, je ne suis pas à cheval quant au respect de la planification, je peux sortir ma tente et m’installer dans le premier bosquet un peu à l’abri des regards. Mais aujourd’hui j’ai l’impression de cuire et je crains que sous la tente ce soit l’enfer. Donc je vais m’astreindre à rejoindre la ville afin de chercher un hôtel, en quête d’un peu de fraîcheur. Les derniers kilomètres sont un calvaire comme je n’en avais jamais connu. Les ultimes côtes, même pas très raides, je suis dans l’obligation de pousser mon vélo, bien qu’il soit en carbone et hyper léger, et même de m’arrêter sur le bas-côté et me vautrer dans l’herbe du talus à l’abri de l’ombre d’un arbre.
Cette première journée me laisse un peu dubitatif. J’ai eu l’impression de pédaler dans quelque pays exotique. Les jours à venir ne seront pas plus cléments, les prévisions météorologiques annoncent des pics de chaleur encore plus importants. Bon, nous verrons bien. Première mesure essayer de continuer à rouler très tôt et puis limiter les étapes à 70 kilomètres. Voilà il faut s’adapter, le corps commande et surtout rester à son écoute, ce que je n’ai pas vraiment fait aujourd’hui.
J’ai plusieurs amis qui sont des spécialistes du déplacement à vélo de nuit, en particulier au moment de la pleine lune, ils en parlent avec des trémolos dans la voix. Ce serait bien le moment d’essayer, la configuration actuelle de notre satellite s’y prête. Mais dans un premier temps j’aspire à une bonne nuit et, surtout à réhydrater mon corps. Ma devise « toujours pisser blanc » est mise à mal, mes urines sont d’un jaune plus que prononcé malgré les 4 litres d’eau de la journée. Je ne me souviens pas avoir subi de telles difficultés à avancer, conjonction d’erreurs et de canicule. Toujours très intéressant d’aller assez prêt de ses limites physiques, je me rends compte qu’il ne faut pas grand-chose pour dérègler la machine.
De la terrasse de l’hôtel, je regarde vers le nord, tout est jaune, desséché. Cela est presque inquiétant, on pourrait se croire quelque part au sud de l’Espagne, mais non il s’agit bien de la Haute-Marne. Demain je vais me contenter d’une étape de 60 kilomètres en rejoignant Neufchâteau, qui se trouve dans le département des Vosges.

Après une nuit correcte, au réveil je constate que la journée d’hier a laissé quelques traces et, contrairement à mon habitude, je ne démarre pas au lever du jour mais vers les 9 heures du matin. Très vite, la ville située sur une bosse est quittée et devant moi s’ouvrent à l’infini des prairies et des terres agricoles grillées par la sécheresse et les rayons ardents du soleil. Prendre une carte IGN ou Michelin, qu’elle soit au 1/100 00, 1/150 000 ou 1/175 000 -ème et y tracer son itinéraire le long de départementales matérialisées par un trait blanc bordé de deux lignes noires, alors vous êtes certain du résultat. Vous vous lancez dans une belle aventure loin des voitures, mais proche d’une nature et d’une vie locale que l’on a tendance à ne plus voir. Cette incursion dans le département 52, va me conduire de minuscule village en minuscule village, qui s’égrènent, de bosses en creux, tout au long d’une terre ondulante. Je ne vais y voir pratiquement aucun des êtres vivants que l’on s’attend à rencontrer, ni homme, ni chien, ni chat. Si, une fois, dans l’un de ces hameaux apparemment abandonnés, je vais croiser un homme seul, et il me rappelle que nous sommes en pandémie car il porte le masque, le fameux masque qui fait couler tant d’encre et de salive chez les Gaulois récalcitrants.
A vrai dire je vais côtoyer de nombreuses vaches, qui lorsqu’elles le peuvent s’agglutinent à l’ombre d’un arbre de leur pâture. Elles sont comme de gros points blancs dans cet environnement couleur blond, couleur paille. Les ondulations permanentes de cette terre procurent des contrastes du plus bel effet entre le doré du sol et le bleu du ciel. L’une et l’autre des couleurs ne se mélangent pas comme sur une aquarelle, au contraire elles se maintiennent bien séparées par une ligne horizontale sans accroc. Cette matinée me fait une impression étrange. Ce décor de villages déserts alanguis dans un autre temps, de champs, de vaches, d’odeur de purin et de présence de traces de bouses un peu partout me remémore ma traversée de la Pologne par ses grandes plaines, il y a maintenant une dizaine d’années. Certes, en Pologne l’environnement, les habitations les matériels agricoles étaient plus vétustes, mais je m’y vois presque dans ces immenses plaines où les Allemands livrèrent de dures batailles avant de reculer devant le rouleau compresseur soviétique. D’ailleurs, ironie du sort dans ces hameaux de Haute-Marne, la présence humaine est surtout représentée par les monuments aux morts rappelant les soldats tombés au champ d’honneur pour la France.

Au village de Pompierre je m’arrête vers midi, la température a déjà largement dépassé les 30 degrés, et cela va continuer à monter jusque vers 15 heures. Allongé au bout d’un pont à l’ombre d’un arbre je savoure la brise très ténue créée par le cours d’eau pas encore asséché, mais qui cependant a des airs de moribond qui ne devrait pas tarder à rendre les armes. Un coureur, plus très jeune, passe à trois reprises, suant et harassé sous le soleil vertical le dardant sans pitié. Au troisième passage je l’interroge. Il me répond qu’il vient d’effectuer par 3 fois un parcours de 2,5 kilomètres. Chapeau, car à part l’ombre de mon arbre son circuit se déroule en plein champ. Il me donnerait presque de la vaillance. Après trois quarts d’heure de station allongée, je prends à deux mains, sinon mon courage, du moins mon guidon et j’accomplis les 11 derniers kilomètres qui me séparent de Neufchâteau.
L’ambiance dans les villes est quand même un peu étrange, tout le monde ou presque est masqué. Dès que je descends de vélo je dégaine le mien. Il fait tellement chaud que je n’ai même pas faim. Je me force cependant à ingurgiter les différents éléments du menu que fort gentiment le propriétaire de l’hôtel me propose alors qu’il est déjà 14 heures. En ce troisième jour je compte rejoindre la ville de Commercy dans la Meuse, encore un département très agricole. Vu les conditions de forme pas au top et les conditions météorologiques par contre au top de la chaleur, ce sera le point le plus haut de mon parcours pour une sortie de 5 jours. Dans mon euphorie initiale je me serais bien vu monter au moins jusqu’à la frontière du Luxembourg. Mais voilà, entre ce que l’on désirerait et la réalité, cette dernière gagne généralement.

Comme hier, la même campagne assoiffée se déroule de part et d’autre de mon chemin. Je traverse le village natal de Jeanne-d ’Arc, Domremy-la -Pucelle. Il n’a pas de privilège particulier, lui aussi crie à boire. Puis je traverse une route plus importante et reprends mon itinérance au gré de départementales confidentielles. Je vais croiser quelques voyageurs à vélo, deux solitaires et un couple à vélo électrique. Généralement lorsque je croise d’autres adeptes du voyage à vélo je les intercepte pour discuter. Mais aujourd’hui non, d’ailleurs le bikepacker, bien qu’il se traîne, est-il considéré comme faisant partie de la même tribu ? Le deuxième solitaire rencontré est terriblement chargé, quatre énormes sacoches. Où va-t-il donc, quelle est la durée de son périple ? Tel que je suis équipé, je pourrais continuer beaucoup plus que les cinq jours prévus. J’ai tout pour être autonome, même 250 grammes de riz en cas de bivouac improvisé à la dernière extrémité. Apprendre à être minimaliste n’est pas facile. Je garde en mémoire les conseils d’un camarade spécialiste des grandes traversées en courant, du style Australie ou autre immenses étendues hostiles. Son slogan « si tu oublies quelque chose tu t’en passes ». Je me souviens aussi de ce Chamoniard rencontré au nord de la Thaïlande, qui roulait depuis 7 mois avec deux petites sacoches. Nous avions fait route ensemble quelques centaines de kilomètres et j’avais pu observer son fonctionnement. J’avais beaucoup appris en quelques jours.

En fin de parcours je traverse la Meuse à plusieurs reprises. Non seulement la végétation manque d’eau, mais la rivière aussi souffre de la sécheresse. Son débit est faible, partout affleurent de grands bancs d’algues aux couleurs diverses, mais son eau reste claire. Des différents ponts sur lesquels je m’arrête j’observe des multitudes de poissons. Je n’avais jamais vu une rivière aussi poissonneuse. A mon regard se dévoilent des chevennes, gardons et autres ablettes. Mais s’ils sont si nombreux, à n’en pas douter les carnassiers, comme brochets, sandres ou perches voire truites sont tapis quelque part en attente de les dévorer.

Avant d’atteindre mon but je me perds et fais des détours dans le village de Sorcy-Saint-Martin qui me permettent quelques contacts intéressants avec les rares personnes qui osent affronter le soleil de tout début d’après-midi. Commercy, petite ville avec un centre qui rappelle la place Stanislas de Nancy. Ce soir va s’y dérouler un concert en l’honneur de Johnny. Le chanteur est très bon, on s’y croirait tout à fait. Le contrôle de la police sera effectif en matière de distanciation. En ce quatrième jour je pars à huit heures du matin. Après un kilomètre je passe devant une pharmacie, déjà 28 degrés, il faut s’attendre encore une fois à une grosse attaque de la canicule. Pour le moment il est très agréable de pédaler. Aujourd’hui encore l’eau reste présente sur mon itinéraire. Entre le canal et la Meuse j’ai tout loisir d’observer l’eau et bien évidemment j’y vois des poissons de toutes tailles. Mes lunettes de soleil polarisantes m’aident grandement du fait qu’elles font disparaître les reflets. Je suis comme un intrus voyeur, j’adore ! Les trois premières heures sont un véritable plaisir. J’effectue une cinquantaine de kilomètres. Puis vers les 11 heures la chape de plomb comme les jours précédents s’abat. La moyenne tombe, les efforts deviennent pénibles. Je ne passe pas très loin de la colline de Sion « la colline inspirée » de Maurice Barrès. Le détour à vélo, agrémenté d’une belle côte par une température frisant les 40 degrés, me semble surhumain. Je vais rejoindre rapidement et au plus court la petite ville de Charmes et aller me planquer au frais dans un hôtel un peu au sud. Le soir, discussion sur la terrasse d’une pizzeria avec une Hollandaise qui parcourt à vélo l’itinéraire d’Achern aux Saintes-Maries-de-la Mer. Elle effectue de courtes étapes de l’ordre de 30 à 40 kilomètres, mais elle affronte le bivouac, ce que je n’ai pas le courage de faire.

En ce cinquième et dernier jour, une matinée plus propice au vélo, car un ciel légèrement voilé protège un peu du soleil, par la route au plus court je rejoins Remiremont. De là par la piste cyclable empruntant l’ancienne voie ferrée en 25 kilomètres je remonte la vallée de la Moselotte. Au cours de ce périple qui avoisine les 400 kilomètres les bistrots auront pratiquement été absents du bord de la route. Pour me rattraper, alors que je ne suis plus qu’à 6 kilomètres de chez moi, je m’arrête à l’ancienne gare de Saulxures, transformée en bar-restaurant et je déguste deux panachés. Ce coin m’est particulièrement familier, car souvent j’y laisse ma voiture pour partir assouvir l’une de mes passions la pêche à la mouche.
Belle brochette de vaches vosgiennes en remontant la vallée de la Moselotte, retour chez moi
Cinq jours sur la route, j’ai beaucoup apprécié de me déplacer sur ces routes hors des axes de circulation et aussi un peu hors du temps, ma curiosité toujours aiguisée par ces coins de France déserts. Mais malheureusement, je n’ai pratiquement jamais eu l’impression de me sentir à l’aise, le grand plaisir des kilomètres qui défilent comme si je volais. J’ai toujours ressenti cette impression de forcer excessivement comparativement aux distances accomplies. Espérons qu’il ne s’agisse que de l’effet de la canicule !
Le cyclo-voyageur ajoute une dimension particulière au voyage. En quelque sorte son déplacement constitue son voyage. Il ne se rend pas en un lieu pour le visiter, il pérégrine en recherchant les routes, les chemins ou les pistes les moins courues, et il en fait son voyage. L’itinéraire, lorsqu’on le parcourt à la force de ses mollets, on change l’esprit du déplacement. Bien sûr l’idée de challenge est toujours, plus ou moins, sous-jacente.
Ce type de réflexion, tout naturellement m’a conduit à envisager de partir à la découverte de la France profonde à travers les départements suivants, la Haute-Marne, la Meuse et la Meurthe-et-Moselle. Bien évidemment, nous sommes nombreux à y être passés, mais en voiture dans nos traversées browniennes, où l’on ne souffre pas le moindre retard, les yeux rivés sur le compteur, en essayant d’être toujours un peu au-dessus de la limite, à l’orée de déclencher les radars. Entre le compteur optimiste et la petite tolérance, sur route 90 affiché au compteur et 140 sur autoroute, généralement tout se passe bien. Mais les grands axes sont devenus une jungle, où toute notre attention est absorbée. Donc, même si nous avons traversé ces départements 52, 55 ou 54 que connaissons nous des campagnes profondes qui s’y cachent ? C’est justement à leur découverte, hors des voies habituelles du tourisme, que je veux m’aventurer quelques jours. Certes, les départements agricoles j’en ai une petite idée, ayant habité en Haute-Saône et ayant beaucoup parcouru à pied tout le sud-ouest de la France, en particulier le département du Gers, très impressionnant par ses moutonnements de terres cultivées qui se succèdent jusqu’à l’infini. Mais voilà, tous les départements ne se ressemblant pas, c’est donc plein de curiosité et aussi d’attentes que je me lance dans un « petit tour » de 400 kilomètres à partir de chez moi.
Je vais renouer avec le bikepacking, terme barbare qui signifie que l’on part avec un matériel allégé, avec des sacoches au look futuriste qui n’ont pas besoin de porte-bagages pour être accrochées. Bien évidemment la contenance en est moindre. Mais on se déplace toujours avec beaucoup trop d’affaires, qu’il s’agisse d’habits ou d’appareils électroniques en tous genres, sans parler des matériels de bivouac trop volumineux. Evidemment, ces derniers il en existe de poids et volume réduits, mais il faut oser passer le pas et mettre au rebus un équipement que l’on considère toujours efficace. Et puis, il faut s’adapter aux saisons et aux lieux. Cela conduit à avoir une tente pour l’été en Europe, une pour l’hiver, éventuellement celle de l’été suffit, mais pour les voyages lointains dans des pays au climat très hostile, là pas le choix du très costaud s’impose. Le voyage à vélo, afin de s’équiper de façon optimale selon les différentes options demande des moyens financiers.
Comme à chaque fois, que je pars pour un voyage engagé de longue durée sur un autre continent ou pour un petit tour de côté de chez moi, alors l’appel de la route s’impose. J’ai perdu l’habitude (à vrai dire je ne l’ai jamais eue) d’organiser mes affaires en bikepacking, il s’agit seulement de ma deuxième expérience, et de plus je pars dans l’euphorie de la première. En effet, j’avais effectué le premier jour 230 kilomètres, alors j’envisage avec un esprit tranquille mon étape initiale de 130 kilomètres. Quelle erreur ! 6h30, je prends la piste cyclable direction Remiremont. Les 25 premiers kilomètres sont rapidement expédiés. Les bosses apparaissent dès la sortie ouest de la ville et elles vont être nombreuses. Je ne serai pas en mesure d’en faire la somme des dénivelés cumulés, mon compteur va me lâcher aux environs des 80 kilomètres. Je prends la direction de Bains-les -Bains. Tout va bien, la forme semble bonne, la circulation est peu dense. Je me fais doubler au moment où je m’arrête par un couple de voyageurs équipés de vélos électriques. Evidemment je ne les rattraperai pas.
Pause-café, plutôt capuccino à Bains-les -Bains. Sur la terrasse on est autorisé à s’installer sans porter le masque. Sur mon vélo au milieu de la campagne déserte j’oublie rapidement la présence de la pandémie, mais dès que je pénètre dans une agglomération, les visages masqués me rappellent la situation que nous subissons à l’échelle mondiale. Sur cette terrasse, un homme m’aborde et me pose quelques questions sur mon périple. Il me donne une information intéressante concernant la piste cyclable qui longe le canal de l’est et qui passe à proximité. Je ne le savais pas et ma carte Michelin au 1/150 000ème couvrant les départements Haute-Saône et Vosges ne la mentionne pas.

Je vais la suivre une dizaine de kilomètres, parcours très agréable où je croise plusieurs voyageurs à vélo, dont deux familles lourdement équipées. Je rencontre aussi plusieurs bateaux, certains dans mon sens donc je les dépasse. J’éprouve toujours un grand plaisir à suivre les berges d’un cours d’eau ou d’un canal. Ce dernier insuffle la sérénité. Parfois la piste est cernée par l’eau. Mais tout a une fin, je reprends la route au village de Selle. En traversant des villages du bout du monde ou presque, tels que Regnévelle, Godoncourt ou Ainville je me dirige vers mon point de chute la ville de Montigny-le-Roy.

A vélo on passe rapidement de tout va bien à rien ne va plus. Mais il y a une explication à toutes choses. Sans doute l’absence d’entraînement depuis 18 mois, mais je ne me suis jamais entraîné avant de partir en balade. Peut-être l’âge ? mais plus probablement un mixte entre grosse chaleur et une très mauvaise gestion boisson nourriture. Il faut dire que dans ces coins durant les cinq jours de mon périple je ne rencontrerai quasiment aucun commerce ni bistrot. On a beau avoir une longue expérience en matière de voyage à vélo, les conneries de base on les fait encore parfois. Eh oui, cette idée de faire « seulement » 130 kilomètres m’a mis dans un état d’imprévoyance, m’imaginant que cela serait facile, et boum le coup de barre.
Je m’arrête dans un village asphyxié sous une chappe de chaleur, et à l’abri d’un mur, installé sur un petit carré de pelouse grillée je mange les deux œufs durs que j’ai pris la précaution d’emmener, ainsi que l’une des deux bananes que je possède. Je remplis mes bidons au magnifique lavoir.

Je sens la déshydratation assécher mon corps. En France, je n’avais jamais ressenti cela. Je ne crains pas le soleil, sans doute du fait de mon atavisme du sud de la Méditerranée, mais aujourd’hui je me sentirais presque en danger. Il me reste une trentaine de kilomètres pour boucler mon étape prévue. Généralement, je ne suis pas à cheval quant au respect de la planification, je peux sortir ma tente et m’installer dans le premier bosquet un peu à l’abri des regards. Mais aujourd’hui j’ai l’impression de cuire et je crains que sous la tente ce soit l’enfer. Donc je vais m’astreindre à rejoindre la ville afin de chercher un hôtel, en quête d’un peu de fraîcheur. Les derniers kilomètres sont un calvaire comme je n’en avais jamais connu. Les ultimes côtes, même pas très raides, je suis dans l’obligation de pousser mon vélo, bien qu’il soit en carbone et hyper léger, et même de m’arrêter sur le bas-côté et me vautrer dans l’herbe du talus à l’abri de l’ombre d’un arbre.
Cette première journée me laisse un peu dubitatif. J’ai eu l’impression de pédaler dans quelque pays exotique. Les jours à venir ne seront pas plus cléments, les prévisions météorologiques annoncent des pics de chaleur encore plus importants. Bon, nous verrons bien. Première mesure essayer de continuer à rouler très tôt et puis limiter les étapes à 70 kilomètres. Voilà il faut s’adapter, le corps commande et surtout rester à son écoute, ce que je n’ai pas vraiment fait aujourd’hui.
J’ai plusieurs amis qui sont des spécialistes du déplacement à vélo de nuit, en particulier au moment de la pleine lune, ils en parlent avec des trémolos dans la voix. Ce serait bien le moment d’essayer, la configuration actuelle de notre satellite s’y prête. Mais dans un premier temps j’aspire à une bonne nuit et, surtout à réhydrater mon corps. Ma devise « toujours pisser blanc » est mise à mal, mes urines sont d’un jaune plus que prononcé malgré les 4 litres d’eau de la journée. Je ne me souviens pas avoir subi de telles difficultés à avancer, conjonction d’erreurs et de canicule. Toujours très intéressant d’aller assez prêt de ses limites physiques, je me rends compte qu’il ne faut pas grand-chose pour dérègler la machine.
De la terrasse de l’hôtel, je regarde vers le nord, tout est jaune, desséché. Cela est presque inquiétant, on pourrait se croire quelque part au sud de l’Espagne, mais non il s’agit bien de la Haute-Marne. Demain je vais me contenter d’une étape de 60 kilomètres en rejoignant Neufchâteau, qui se trouve dans le département des Vosges.

Après une nuit correcte, au réveil je constate que la journée d’hier a laissé quelques traces et, contrairement à mon habitude, je ne démarre pas au lever du jour mais vers les 9 heures du matin. Très vite, la ville située sur une bosse est quittée et devant moi s’ouvrent à l’infini des prairies et des terres agricoles grillées par la sécheresse et les rayons ardents du soleil. Prendre une carte IGN ou Michelin, qu’elle soit au 1/100 00, 1/150 000 ou 1/175 000 -ème et y tracer son itinéraire le long de départementales matérialisées par un trait blanc bordé de deux lignes noires, alors vous êtes certain du résultat. Vous vous lancez dans une belle aventure loin des voitures, mais proche d’une nature et d’une vie locale que l’on a tendance à ne plus voir. Cette incursion dans le département 52, va me conduire de minuscule village en minuscule village, qui s’égrènent, de bosses en creux, tout au long d’une terre ondulante. Je ne vais y voir pratiquement aucun des êtres vivants que l’on s’attend à rencontrer, ni homme, ni chien, ni chat. Si, une fois, dans l’un de ces hameaux apparemment abandonnés, je vais croiser un homme seul, et il me rappelle que nous sommes en pandémie car il porte le masque, le fameux masque qui fait couler tant d’encre et de salive chez les Gaulois récalcitrants.
A vrai dire je vais côtoyer de nombreuses vaches, qui lorsqu’elles le peuvent s’agglutinent à l’ombre d’un arbre de leur pâture. Elles sont comme de gros points blancs dans cet environnement couleur blond, couleur paille. Les ondulations permanentes de cette terre procurent des contrastes du plus bel effet entre le doré du sol et le bleu du ciel. L’une et l’autre des couleurs ne se mélangent pas comme sur une aquarelle, au contraire elles se maintiennent bien séparées par une ligne horizontale sans accroc. Cette matinée me fait une impression étrange. Ce décor de villages déserts alanguis dans un autre temps, de champs, de vaches, d’odeur de purin et de présence de traces de bouses un peu partout me remémore ma traversée de la Pologne par ses grandes plaines, il y a maintenant une dizaine d’années. Certes, en Pologne l’environnement, les habitations les matériels agricoles étaient plus vétustes, mais je m’y vois presque dans ces immenses plaines où les Allemands livrèrent de dures batailles avant de reculer devant le rouleau compresseur soviétique. D’ailleurs, ironie du sort dans ces hameaux de Haute-Marne, la présence humaine est surtout représentée par les monuments aux morts rappelant les soldats tombés au champ d’honneur pour la France.

Au village de Pompierre je m’arrête vers midi, la température a déjà largement dépassé les 30 degrés, et cela va continuer à monter jusque vers 15 heures. Allongé au bout d’un pont à l’ombre d’un arbre je savoure la brise très ténue créée par le cours d’eau pas encore asséché, mais qui cependant a des airs de moribond qui ne devrait pas tarder à rendre les armes. Un coureur, plus très jeune, passe à trois reprises, suant et harassé sous le soleil vertical le dardant sans pitié. Au troisième passage je l’interroge. Il me répond qu’il vient d’effectuer par 3 fois un parcours de 2,5 kilomètres. Chapeau, car à part l’ombre de mon arbre son circuit se déroule en plein champ. Il me donnerait presque de la vaillance. Après trois quarts d’heure de station allongée, je prends à deux mains, sinon mon courage, du moins mon guidon et j’accomplis les 11 derniers kilomètres qui me séparent de Neufchâteau.
L’ambiance dans les villes est quand même un peu étrange, tout le monde ou presque est masqué. Dès que je descends de vélo je dégaine le mien. Il fait tellement chaud que je n’ai même pas faim. Je me force cependant à ingurgiter les différents éléments du menu que fort gentiment le propriétaire de l’hôtel me propose alors qu’il est déjà 14 heures. En ce troisième jour je compte rejoindre la ville de Commercy dans la Meuse, encore un département très agricole. Vu les conditions de forme pas au top et les conditions météorologiques par contre au top de la chaleur, ce sera le point le plus haut de mon parcours pour une sortie de 5 jours. Dans mon euphorie initiale je me serais bien vu monter au moins jusqu’à la frontière du Luxembourg. Mais voilà, entre ce que l’on désirerait et la réalité, cette dernière gagne généralement.

Comme hier, la même campagne assoiffée se déroule de part et d’autre de mon chemin. Je traverse le village natal de Jeanne-d ’Arc, Domremy-la -Pucelle. Il n’a pas de privilège particulier, lui aussi crie à boire. Puis je traverse une route plus importante et reprends mon itinérance au gré de départementales confidentielles. Je vais croiser quelques voyageurs à vélo, deux solitaires et un couple à vélo électrique. Généralement lorsque je croise d’autres adeptes du voyage à vélo je les intercepte pour discuter. Mais aujourd’hui non, d’ailleurs le bikepacker, bien qu’il se traîne, est-il considéré comme faisant partie de la même tribu ? Le deuxième solitaire rencontré est terriblement chargé, quatre énormes sacoches. Où va-t-il donc, quelle est la durée de son périple ? Tel que je suis équipé, je pourrais continuer beaucoup plus que les cinq jours prévus. J’ai tout pour être autonome, même 250 grammes de riz en cas de bivouac improvisé à la dernière extrémité. Apprendre à être minimaliste n’est pas facile. Je garde en mémoire les conseils d’un camarade spécialiste des grandes traversées en courant, du style Australie ou autre immenses étendues hostiles. Son slogan « si tu oublies quelque chose tu t’en passes ». Je me souviens aussi de ce Chamoniard rencontré au nord de la Thaïlande, qui roulait depuis 7 mois avec deux petites sacoches. Nous avions fait route ensemble quelques centaines de kilomètres et j’avais pu observer son fonctionnement. J’avais beaucoup appris en quelques jours.

En fin de parcours je traverse la Meuse à plusieurs reprises. Non seulement la végétation manque d’eau, mais la rivière aussi souffre de la sécheresse. Son débit est faible, partout affleurent de grands bancs d’algues aux couleurs diverses, mais son eau reste claire. Des différents ponts sur lesquels je m’arrête j’observe des multitudes de poissons. Je n’avais jamais vu une rivière aussi poissonneuse. A mon regard se dévoilent des chevennes, gardons et autres ablettes. Mais s’ils sont si nombreux, à n’en pas douter les carnassiers, comme brochets, sandres ou perches voire truites sont tapis quelque part en attente de les dévorer.

Avant d’atteindre mon but je me perds et fais des détours dans le village de Sorcy-Saint-Martin qui me permettent quelques contacts intéressants avec les rares personnes qui osent affronter le soleil de tout début d’après-midi. Commercy, petite ville avec un centre qui rappelle la place Stanislas de Nancy. Ce soir va s’y dérouler un concert en l’honneur de Johnny. Le chanteur est très bon, on s’y croirait tout à fait. Le contrôle de la police sera effectif en matière de distanciation. En ce quatrième jour je pars à huit heures du matin. Après un kilomètre je passe devant une pharmacie, déjà 28 degrés, il faut s’attendre encore une fois à une grosse attaque de la canicule. Pour le moment il est très agréable de pédaler. Aujourd’hui encore l’eau reste présente sur mon itinéraire. Entre le canal et la Meuse j’ai tout loisir d’observer l’eau et bien évidemment j’y vois des poissons de toutes tailles. Mes lunettes de soleil polarisantes m’aident grandement du fait qu’elles font disparaître les reflets. Je suis comme un intrus voyeur, j’adore ! Les trois premières heures sont un véritable plaisir. J’effectue une cinquantaine de kilomètres. Puis vers les 11 heures la chape de plomb comme les jours précédents s’abat. La moyenne tombe, les efforts deviennent pénibles. Je ne passe pas très loin de la colline de Sion « la colline inspirée » de Maurice Barrès. Le détour à vélo, agrémenté d’une belle côte par une température frisant les 40 degrés, me semble surhumain. Je vais rejoindre rapidement et au plus court la petite ville de Charmes et aller me planquer au frais dans un hôtel un peu au sud. Le soir, discussion sur la terrasse d’une pizzeria avec une Hollandaise qui parcourt à vélo l’itinéraire d’Achern aux Saintes-Maries-de-la Mer. Elle effectue de courtes étapes de l’ordre de 30 à 40 kilomètres, mais elle affronte le bivouac, ce que je n’ai pas le courage de faire.

En ce cinquième et dernier jour, une matinée plus propice au vélo, car un ciel légèrement voilé protège un peu du soleil, par la route au plus court je rejoins Remiremont. De là par la piste cyclable empruntant l’ancienne voie ferrée en 25 kilomètres je remonte la vallée de la Moselotte. Au cours de ce périple qui avoisine les 400 kilomètres les bistrots auront pratiquement été absents du bord de la route. Pour me rattraper, alors que je ne suis plus qu’à 6 kilomètres de chez moi, je m’arrête à l’ancienne gare de Saulxures, transformée en bar-restaurant et je déguste deux panachés. Ce coin m’est particulièrement familier, car souvent j’y laisse ma voiture pour partir assouvir l’une de mes passions la pêche à la mouche.
Belle brochette de vaches vosgiennes en remontant la vallée de la Moselotte, retour chez moiCinq jours sur la route, j’ai beaucoup apprécié de me déplacer sur ces routes hors des axes de circulation et aussi un peu hors du temps, ma curiosité toujours aiguisée par ces coins de France déserts. Mais malheureusement, je n’ai pratiquement jamais eu l’impression de me sentir à l’aise, le grand plaisir des kilomètres qui défilent comme si je volais. J’ai toujours ressenti cette impression de forcer excessivement comparativement aux distances accomplies. Espérons qu’il ne s’agisse que de l’effet de la canicule !