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Préparer son voyage en Namibie: combien de temps avant? English translation pending
Salut,
Je me balade sur les différents sujets pour préparer mon voyage en Namibie. On envisage de partir début avril et euh....on commence tout juste à préparer (en partant de zéro et avec 1 heures tous les 2 jours pour nous pencher dessus). Certains messages m'alertent : compte tenu des parcs bookés (Seriem et Etosha) notamment, est il illusoire de partir dans le délai envisagé ?
J'ajoute une question bonus : réserver nos lodges et définir un programme bien organisé et structuré jour par jour nous pose probleme, rien de pire pour nous que de devoir quitter un endroit qui nous plait parce qu'on est obligé d'en rejoindre un autre à cause d'une réservation.., du coup doit on envisager la voiture avec tente sur le toit ou la possibilité de dormir dedans ?
Merci pour vos expériences
Je me balade sur les différents sujets pour préparer mon voyage en Namibie. On envisage de partir début avril et euh....on commence tout juste à préparer (en partant de zéro et avec 1 heures tous les 2 jours pour nous pencher dessus). Certains messages m'alertent : compte tenu des parcs bookés (Seriem et Etosha) notamment, est il illusoire de partir dans le délai envisagé ?
J'ajoute une question bonus : réserver nos lodges et définir un programme bien organisé et structuré jour par jour nous pose probleme, rien de pire pour nous que de devoir quitter un endroit qui nous plait parce qu'on est obligé d'en rejoindre un autre à cause d'une réservation.., du coup doit on envisager la voiture avec tente sur le toit ou la possibilité de dormir dedans ?
Merci pour vos expériences
Acheter un appareil photo au Japon? English translation pending
Bonjour
Tout d'abord une bonne année 2009 à tous les participants du forum. Pour ma part j'espere pouvoir faire plein de voyage pour cette nouvelle année.
Je pars au Japon fin mars et debut avril et j'ai une petite question concernant l'achat d'un appareil photo. Je ne possede qu'un petit compact de 3M et je souhaite en acheter un nouveau (compact ou reflex).
Je voulais donc savoir s'il était plus interressant de l'acheter au japon ou si les prix ne sont pas si avantageux qu'ici.
merci a+
Tout d'abord une bonne année 2009 à tous les participants du forum. Pour ma part j'espere pouvoir faire plein de voyage pour cette nouvelle année.
Je pars au Japon fin mars et debut avril et j'ai une petite question concernant l'achat d'un appareil photo. Je ne possede qu'un petit compact de 3M et je souhaite en acheter un nouveau (compact ou reflex).
Je voulais donc savoir s'il était plus interressant de l'acheter au japon ou si les prix ne sont pas si avantageux qu'ici.
merci a+
Dans quel pays pourriez-vous Vivre? English translation pending
Bonjour a Tous !!!
Dans 10 jours, je serais de retour en France, apres 15 mois de voyage et pres de 20 pays visites. On me pose de plus en plus souvent cette question, mais comme le monde est un peu trop vaste pour moi, je peux y repondre qu’avec avec mon experience personnelle…
Mais pour les plus grands voyageurs que moi, ceux qui ont plus voyage, j'aimerais a mon tour leur poser cette question: Dans quel pays pourriez vous Vivre?
De plus si certain d’entre vous, on tout quitte pour rejoindre un pays qui leur a beaucoup plus, comment c'est passe la transition entre le cote touriste et le la vie sur place, n'y a t'il pas eu une certaine deception? Des cotes innattendus, imprevus et decevents? Ou alors, vous ne regrettez finalement pas votre choix dans le pays et votre prise de risque.
Merci de repondre a ma question en considerant bien evidament son cote economique (par exemple, j'adore le Japon mais je pense que financierement ce n'est pas facile d’y vivre) ou son cote viabilite reelle (J'adore aussi le Myanmar, mais cela doit etre tres dur d'avoir des papiers pour y vivre legalement et de creer quelque chose sur place qui ne soit pas remis en question de temps en temps par le gouvernement).
A vous !!!
Dans 10 jours, je serais de retour en France, apres 15 mois de voyage et pres de 20 pays visites. On me pose de plus en plus souvent cette question, mais comme le monde est un peu trop vaste pour moi, je peux y repondre qu’avec avec mon experience personnelle…
Mais pour les plus grands voyageurs que moi, ceux qui ont plus voyage, j'aimerais a mon tour leur poser cette question: Dans quel pays pourriez vous Vivre?
De plus si certain d’entre vous, on tout quitte pour rejoindre un pays qui leur a beaucoup plus, comment c'est passe la transition entre le cote touriste et le la vie sur place, n'y a t'il pas eu une certaine deception? Des cotes innattendus, imprevus et decevents? Ou alors, vous ne regrettez finalement pas votre choix dans le pays et votre prise de risque.
Merci de repondre a ma question en considerant bien evidament son cote economique (par exemple, j'adore le Japon mais je pense que financierement ce n'est pas facile d’y vivre) ou son cote viabilite reelle (J'adore aussi le Myanmar, mais cela doit etre tres dur d'avoir des papiers pour y vivre legalement et de creer quelque chose sur place qui ne soit pas remis en question de temps en temps par le gouvernement).
A vous !!!
Traversée en ferry Ostende-Ramsgate à pieds? English translation pending
est-il possible de realiser la traversée en ferry ostende ramsgate à pieds? sur le site internet ca ne parait pas possible
Merci
Itinéraire de douze jours au Japon English translation pending
Bonjour à tous !
Depuis que je lis ce forum, je suis convaincu que vous valez mille guides ! Alors je me lance pour avoir l'avis des voyageurs sur un itinéraire japonais de 12 jours...Toutes les remarques sont les bienvenues (y a-t-il mieux, des oublis incontournables, bonnes adresses etc.) merci d'avance !
3 jours à Tokyo
1 jour à Nikko
2 jours à Hakone (est-ce mieux en septembre que le mont Fuji ?)
3 jours à Kyoto
2 jours à Nara
Merci pour vos commentaires !
Jules et Amélie
Depuis que je lis ce forum, je suis convaincu que vous valez mille guides ! Alors je me lance pour avoir l'avis des voyageurs sur un itinéraire japonais de 12 jours...Toutes les remarques sont les bienvenues (y a-t-il mieux, des oublis incontournables, bonnes adresses etc.) merci d'avance !
3 jours à Tokyo
1 jour à Nikko
2 jours à Hakone (est-ce mieux en septembre que le mont Fuji ?)
3 jours à Kyoto
2 jours à Nara
Merci pour vos commentaires !
Jules et Amélie
Cherche une famille d'accueil pour une jeune allemande sur Tunis (urgent) English translation pending
salut à tous
j'explique la situation, j'ai une amie que j'ai connu sur internet, c'est une jeune fille allemande, qui est venu en tunisie pour passer un mois. via internet, il y a un site sur lequel les locaux du monde entiers proposent de loger les visiteurs en tunisie (gratuitement) afin de nouer des relations amicale (sans plus). la jeune fille est passé par se site et a fait la connaissance d'une famille d'acceuil qui lui a proposer de la recevoir et la loger.. seulement, il s'est averer que la famille habite tres loin de tunis (à borj cedria) et que le niveau social n'est pas vraiment au top, et le pire de tout, c'est qu'apparement la famille a de mauvaises intentions envers la fille..j'evite les details. là, je vous demande si il y a eventuellement quelqu'un (de preference, une femme ou une fille), sur le grand tunis qui peut se proposer de la loger chez lui. c'est une fille magnifique, super cool, vraiment tres polie, et ne cherche que la decouverte de la tunisie, et des tunisiens, (malheureusement elle a commencé par le mauvais coté des tunsiens :-s ).
merci à tous.
j'explique la situation, j'ai une amie que j'ai connu sur internet, c'est une jeune fille allemande, qui est venu en tunisie pour passer un mois. via internet, il y a un site sur lequel les locaux du monde entiers proposent de loger les visiteurs en tunisie (gratuitement) afin de nouer des relations amicale (sans plus). la jeune fille est passé par se site et a fait la connaissance d'une famille d'acceuil qui lui a proposer de la recevoir et la loger.. seulement, il s'est averer que la famille habite tres loin de tunis (à borj cedria) et que le niveau social n'est pas vraiment au top, et le pire de tout, c'est qu'apparement la famille a de mauvaises intentions envers la fille..j'evite les details. là, je vous demande si il y a eventuellement quelqu'un (de preference, une femme ou une fille), sur le grand tunis qui peut se proposer de la loger chez lui. c'est une fille magnifique, super cool, vraiment tres polie, et ne cherche que la decouverte de la tunisie, et des tunisiens, (malheureusement elle a commencé par le mauvais coté des tunsiens :-s ).
merci à tous.
Cherche une fille au pair pour cet été à San Diego en Californie English translation pending
J'ai maintenant 2 voisines qui recherchent une jeune fille au pair pour cet été.
La candidate ideale doit avoir plus de 18 ans, avoir le BAFA ou etre en train de le passer, adorer jouer avec les enfants et ne pas compter a la minute son temps de "travail". Le permis de conduire n'est pas une necessite.
Si vous etes libres cet ete du mois de Juin au mois de Septembre, contactez-moi.
Si vous deviez retenir une seule chose de la Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous !!
Je vous écris de Miami, mais je reste très assidu au forum Asie du Sud Est, j'ai juste troqué mon Kao Pat Khai contre les Cheeseburgers...😎
Juste une petite discussion qui a peut-être déjà été traitée, mais depuis beaucoup de gens sont retournés ou ont été en Thailande, donc une petite mise à jour ne fait pas de mal.
Ca m'intéresse de savoir LA chose (et une seule, pas de triche...) que vous avez préféré en Thailande, que ce soit un moment, un lieu, des personnes, quoi que ce soit.
Allez je commence :
Mes 4 jours à Chiang Mai pour Songkran. Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est la fête de l'eau, autrement dit pendant presque 1 semaine, le pays se transforme en une bataille d'eau gigantesque. Chiang Mai est réputée pour être le meilleur endroit pour ça, et pour cause.
En effet, au coeur de la ville il y a un canal, et tout le long, les pick-up s'entassent, avec à l'arrière des barils remplis d'eau, des blocs de glace pour la refroidir, et la bataile d'eau commence. Ca dure plusieurs jours, et on peut arroser policiers, moines, enfin tout ce qui se présente. J'ai eu la chance de le faire en ayant louer un Pick-up avec des amis Thai, et ca restera mon meilleur souvenir sur mes 13 mois en Thailande.
Petite photo de notre Pick-Up, et de gens....mouillés !! 😉

Je vous écris de Miami, mais je reste très assidu au forum Asie du Sud Est, j'ai juste troqué mon Kao Pat Khai contre les Cheeseburgers...😎
Juste une petite discussion qui a peut-être déjà été traitée, mais depuis beaucoup de gens sont retournés ou ont été en Thailande, donc une petite mise à jour ne fait pas de mal.
Ca m'intéresse de savoir LA chose (et une seule, pas de triche...) que vous avez préféré en Thailande, que ce soit un moment, un lieu, des personnes, quoi que ce soit.
Allez je commence :
Mes 4 jours à Chiang Mai pour Songkran. Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est la fête de l'eau, autrement dit pendant presque 1 semaine, le pays se transforme en une bataille d'eau gigantesque. Chiang Mai est réputée pour être le meilleur endroit pour ça, et pour cause.
En effet, au coeur de la ville il y a un canal, et tout le long, les pick-up s'entassent, avec à l'arrière des barils remplis d'eau, des blocs de glace pour la refroidir, et la bataile d'eau commence. Ca dure plusieurs jours, et on peut arroser policiers, moines, enfin tout ce qui se présente. J'ai eu la chance de le faire en ayant louer un Pick-up avec des amis Thai, et ca restera mon meilleur souvenir sur mes 13 mois en Thailande.
Petite photo de notre Pick-Up, et de gens....mouillés !! 😉

Inde à sac à dos au mois de juillet English translation pending
nous sommes deux, et nous voulons partir en inde durant le mois de juillet, nous avons un budjet d'environ 1800 euros pour 21 jours, que nous conseillez-vous en cette saison?La mousson n'est pas trop dérangeante?Merci d'avance
Retour d'expérience sur le choix des billets OneWorld English translation pending
Hello,
Une fois n'est pas coutume, ce topic n'est pas là pour poser une question mais pour faire le point (par rapport à mon expérience) sur les billets OneWorld. Pour info, je pars en TDM en septembre 2007 donc retour d'info sur l'acquisition du billet mais pas les changements ou autre en cours de route...
Tout commentaire sur les infos de mon message (confirmant ou infirmant l'info) sont acceptés avec plaisir !
1. Les billets OneWorld proposent des tarifs selon le nombre de zones et sont les seuls à ma connaissance à le faire...
2. Avantages OneWorld
OneWorld dessert des destinations chères normalement mais qui deviennent incluses dans leurs billets tel que l'île de Pâques et moins connue, Guam (d'où vous pouvez ensuite rayonner sur la Micronésie par exemple). Vous pouvez avoir 4 vols intérieurs par continent et 20 vols au maximum. Toutes les dates sont en open (sauf votre départ). Vous n'êtes donc pas obligés de fixer vos dates et de payer pour les changer. Par contre tout changement d'itinéraire est payant... Il est possible de "revenir en arrière", par exemple de voyager d'Ouest en Est mais de faire l'Asie en commençant par l'Inde et en terminant par le Japon.
3. Dans quel continent commander les billets ?
C'est une question qu'on s'est posé quand on a vu les différences de prix selon les pays/compagnies (voir ex. de Qantas Australie à la fin du paragraphe).
Vous pouvez commencer votre TDM du continent de votre choix. Par exemple en commandant le billet en France, on commence notre TDM à Santiago (surtout pour avoir plus de 12 mois de voyage en tout). Là ça devient un peu difficile à comprendre mais les prix selon votre continent de départ sont assez différents. Toutefois, si vous voulez les commander en France, vous paierez le prix le plus élevé entre le prix à partir de France ou celui comme si vous l'achetiez dans votre continent de départ. Par exemple, on veut partir de Santiago mais on veut recevoir les billets en France, on paie le tarif le plus cher, soit le prix "Europe". Si l'on avait voulu prendre le risque de commander et récupérer les billets en Amérique Latine, on aurait payé le prix "Amérique Latine" (je dirais quand même 10% moins cher...) Le tarif le plus avantageux est à travers Qantas mais en commandant en Australie... Avis aux amateurs !! http://www.qantas.com.au/...als/oneworldExplorer Exemple : Global Explorer 5 zones = 3000€ (taxes incluses !!)
4. Quelle compagnie contacter pour acheter son billet ?
Mon expérience - American Airlines (0810 872 872) J'ai contacté British : complexe, il faut envoyer un fax en Allemagne avec le devis etc... Bref, j'ai abandonné. J'ai contacté LAN et Iberia : ils m'ont renvoyé sur les ''grandes compagnies". J'ai contacté Qantas : adorables et super dispos, itinéraire au téléphone et ils sont ensuite revenus vers moi... au bout de 15 jours !! J'ai contacté American Airlines : pareil, super dispos, tout au téléphone en direct et pricing dès le lendemain. Aujourd'hui j'ai réglé mais vu notre date de "départ" en mars 2008 pour ce billet (on a un aller simple pour l'AmSud), on n'a toujours pas reçu les billets après 1 mois 1/2. On a quand même une référence de dossier qu'on peut consulter sur le site web.
5. Et les agences de voyage ?
En gros si vous êtes assez débrouillards je vous déconseille de passer par les agences. On a essayé Nouvelles Frontières qui fait maintenant le produit OneWorld mais même en ayant téléphoné au customer service d'abord pour leur demander si une agence était plus compétente ("Mais monsieur, toutes nos agences sont formées !!"), on est allé à l'agence d'Opéra où l'agent de voyage nous a dit... d'appeler la compagnie !! ;o) Connaisseurs du voyage : je trouve Michel très compétent (au niveau des infos, pas de la qualité de l'accueil...) mais vous paierez plus cher, ce qui est normal vu que c'est une agence quand même.
6. Les miles accumulés ?
A priori quand on fait un TDM on se dit qu'on va avoir plein de miles pour profiter de vols gratuits au retour. De ce que j'en ai compris, il faut prendre une carte de fidélité d'une compagnie faisant partie de l'alliance et les miles des autres compagnies seront également crédités dessus... A voir, j'ai pris une carte Ibéria Plus...
7. Les outils pour construire son TDM avec OneWorld
L'indispensable : la carte interactive des destinations qu'ils desservent : http://www.innovata-llc.com/...default.asp?show=MAP Cliquez sur une destination pour savoir où vous pouvez aller à partir de là. Familiarisez-vous avec les règles (4 vols par continent, excluant les vols d'arrivée ou de départ dans ce continent), 2 vols uniquement pour le continent de départ et 20 vols maximum au total. Cette carte est notamment très utile pour savoir combien de vols vous utilisez, sachant que si vous allez en Amérique du Sud vous devrez passer par Madrid certainement et cela vous prend 1 vol.
Petite info supplémentaire pour les voyageurs allant en Australie : vous ne pouvez pas faire 2 "grands" vols en Australie donc on a par exemple découpé notre Sydney - Perth en Sydney - Adélaïde - Perth. Les grands vols sont ceux d'Est en Ouest ou vice-versa.
8. Le résultat - notre itinéraire + prix
On a opté pour un OneWorld Explorer 5 zones qu'on a payé en tout (taxes incluses) 3250€ (soit 2850€ pour le 5 zones et 400€ de taxes). L'itinéraire est le suivant (avec // quand on y va à pied...) : Santiago - Île de Pâques - Santiago - Sydney - Adélaïde - Perth // Broome - Perth - Cairns // Sydney - Bombay // Hong-Kong - Tokyo - Guam - Osaka - Hong-Kong - Johannesbourg - Île Maurice - Johannesbourg // Nairobi - Londres - Amman - Paris - Santiago.
Donc finalement le prix n'est pas si élevé que ça vu qu'on utilise le billet à fond (20 vols) et quasiment au max du nombre de zones (on ne va pas en Amérique du Nord / Centrale).
Voilà, j'espère que ce message pourra aider les gens qui se posent des questions. Si vous avez des échos différents ou des informations supplémentaires à apporter, n'hésitez pas à le faire !!
Bonne préparation ou bon voyage à ceux qui y sont déjà...
Cheers, gloon
Une fois n'est pas coutume, ce topic n'est pas là pour poser une question mais pour faire le point (par rapport à mon expérience) sur les billets OneWorld. Pour info, je pars en TDM en septembre 2007 donc retour d'info sur l'acquisition du billet mais pas les changements ou autre en cours de route...
Tout commentaire sur les infos de mon message (confirmant ou infirmant l'info) sont acceptés avec plaisir !
1. Les billets OneWorld proposent des tarifs selon le nombre de zones et sont les seuls à ma connaissance à le faire...
2. Avantages OneWorld
OneWorld dessert des destinations chères normalement mais qui deviennent incluses dans leurs billets tel que l'île de Pâques et moins connue, Guam (d'où vous pouvez ensuite rayonner sur la Micronésie par exemple). Vous pouvez avoir 4 vols intérieurs par continent et 20 vols au maximum. Toutes les dates sont en open (sauf votre départ). Vous n'êtes donc pas obligés de fixer vos dates et de payer pour les changer. Par contre tout changement d'itinéraire est payant... Il est possible de "revenir en arrière", par exemple de voyager d'Ouest en Est mais de faire l'Asie en commençant par l'Inde et en terminant par le Japon.
3. Dans quel continent commander les billets ?
C'est une question qu'on s'est posé quand on a vu les différences de prix selon les pays/compagnies (voir ex. de Qantas Australie à la fin du paragraphe).
Vous pouvez commencer votre TDM du continent de votre choix. Par exemple en commandant le billet en France, on commence notre TDM à Santiago (surtout pour avoir plus de 12 mois de voyage en tout). Là ça devient un peu difficile à comprendre mais les prix selon votre continent de départ sont assez différents. Toutefois, si vous voulez les commander en France, vous paierez le prix le plus élevé entre le prix à partir de France ou celui comme si vous l'achetiez dans votre continent de départ. Par exemple, on veut partir de Santiago mais on veut recevoir les billets en France, on paie le tarif le plus cher, soit le prix "Europe". Si l'on avait voulu prendre le risque de commander et récupérer les billets en Amérique Latine, on aurait payé le prix "Amérique Latine" (je dirais quand même 10% moins cher...) Le tarif le plus avantageux est à travers Qantas mais en commandant en Australie... Avis aux amateurs !! http://www.qantas.com.au/...als/oneworldExplorer Exemple : Global Explorer 5 zones = 3000€ (taxes incluses !!)
4. Quelle compagnie contacter pour acheter son billet ?
Mon expérience - American Airlines (0810 872 872) J'ai contacté British : complexe, il faut envoyer un fax en Allemagne avec le devis etc... Bref, j'ai abandonné. J'ai contacté LAN et Iberia : ils m'ont renvoyé sur les ''grandes compagnies". J'ai contacté Qantas : adorables et super dispos, itinéraire au téléphone et ils sont ensuite revenus vers moi... au bout de 15 jours !! J'ai contacté American Airlines : pareil, super dispos, tout au téléphone en direct et pricing dès le lendemain. Aujourd'hui j'ai réglé mais vu notre date de "départ" en mars 2008 pour ce billet (on a un aller simple pour l'AmSud), on n'a toujours pas reçu les billets après 1 mois 1/2. On a quand même une référence de dossier qu'on peut consulter sur le site web.
5. Et les agences de voyage ?
En gros si vous êtes assez débrouillards je vous déconseille de passer par les agences. On a essayé Nouvelles Frontières qui fait maintenant le produit OneWorld mais même en ayant téléphoné au customer service d'abord pour leur demander si une agence était plus compétente ("Mais monsieur, toutes nos agences sont formées !!"), on est allé à l'agence d'Opéra où l'agent de voyage nous a dit... d'appeler la compagnie !! ;o) Connaisseurs du voyage : je trouve Michel très compétent (au niveau des infos, pas de la qualité de l'accueil...) mais vous paierez plus cher, ce qui est normal vu que c'est une agence quand même.
6. Les miles accumulés ?
A priori quand on fait un TDM on se dit qu'on va avoir plein de miles pour profiter de vols gratuits au retour. De ce que j'en ai compris, il faut prendre une carte de fidélité d'une compagnie faisant partie de l'alliance et les miles des autres compagnies seront également crédités dessus... A voir, j'ai pris une carte Ibéria Plus...
7. Les outils pour construire son TDM avec OneWorld
L'indispensable : la carte interactive des destinations qu'ils desservent : http://www.innovata-llc.com/...default.asp?show=MAP Cliquez sur une destination pour savoir où vous pouvez aller à partir de là. Familiarisez-vous avec les règles (4 vols par continent, excluant les vols d'arrivée ou de départ dans ce continent), 2 vols uniquement pour le continent de départ et 20 vols maximum au total. Cette carte est notamment très utile pour savoir combien de vols vous utilisez, sachant que si vous allez en Amérique du Sud vous devrez passer par Madrid certainement et cela vous prend 1 vol.
Petite info supplémentaire pour les voyageurs allant en Australie : vous ne pouvez pas faire 2 "grands" vols en Australie donc on a par exemple découpé notre Sydney - Perth en Sydney - Adélaïde - Perth. Les grands vols sont ceux d'Est en Ouest ou vice-versa.
8. Le résultat - notre itinéraire + prix
On a opté pour un OneWorld Explorer 5 zones qu'on a payé en tout (taxes incluses) 3250€ (soit 2850€ pour le 5 zones et 400€ de taxes). L'itinéraire est le suivant (avec // quand on y va à pied...) : Santiago - Île de Pâques - Santiago - Sydney - Adélaïde - Perth // Broome - Perth - Cairns // Sydney - Bombay // Hong-Kong - Tokyo - Guam - Osaka - Hong-Kong - Johannesbourg - Île Maurice - Johannesbourg // Nairobi - Londres - Amman - Paris - Santiago.
Donc finalement le prix n'est pas si élevé que ça vu qu'on utilise le billet à fond (20 vols) et quasiment au max du nombre de zones (on ne va pas en Amérique du Nord / Centrale).
Voilà, j'espère que ce message pourra aider les gens qui se posent des questions. Si vous avez des échos différents ou des informations supplémentaires à apporter, n'hésitez pas à le faire !!
Bonne préparation ou bon voyage à ceux qui y sont déjà...
Cheers, gloon
Précautions d'échanges de maisons? English translation pending
Bonjour, ma femme et moi sommes intéressés pour échanger notre maison mais nous n'y connaissons rien.
Quelles précautions faut-il prendre ? Tous les gens qui vous répondent sur voyage-forum sont-ils sérieux ?
Y a-t-il un site explicatif de ce genre d'échanges ?
Merci d'avance pour vos réponses, conseil et astuces.
Stéphane
Stéphane
Mutation en Guadeloupe English translation pending
😉 Bonjour
Mon mari ma fille et moi arrivons en guadeloupe (Sainte rose) en Juillet 2007.
Nous sommes impatients d'y être. Quelqu'un pourrait m'en dire plus sur cette ville. Et ou sont logés les gendarmes merci
Kenya: adaptateur électrique, vêtements, photo pour le visa English translation pending
Je pars au Kenya vendredi et j'amene mon camescope, pour le recharger, il me faut un adaptateur electrique, mais je n'en trouve pas en commerce; Les hotels en fournissent-ils? Comment aviez vous fait? Autre question, contre le paludisme, il conseille de s'habiller de long le soir et la nuit, mais ne va-t-on pas avoir trop chaud pour dormir? Et derniére question, pour les visas fait sur place, faut il amener une photo d'identité ? merci de me réponder rapidement et d'autres conseils seront bienvenus aussi...... Merci
Difficile de voyager en Asie du Sud-Est quand on est africain English translation pending
je suis bloque a vietiane car refus de visa de transite pour la thailande
je dois prendre mon vol a kuala lumpur dont j ai le visa.
conseils et comment faciliter la vie aux africains car la suspicion est tres grande si ce n est du racisme.
dans ce perple de plus de deux mois jai appris bcp de chose.
car mes precedents voyages etaient plus soft( avion hotel centre commerciaux pas de route)
refus de rentrer en chine avec et 1500dollars en poche
merci
Parcours New Delhi - Katmandou - Lhassa - Oulan Bator English translation pending
Bonjour,
Est ce que quelqu'un pourrait me dire quelle est la distance entre ces villes et quels moyens de transports peuvent être utilisés?
New Delhi(Inde) - Katmandou Katmandou - Lhassa Lhassa - Oulan bator Oulan bator - Mutianyu(chine)
Merci
Est ce que quelqu'un pourrait me dire quelle est la distance entre ces villes et quels moyens de transports peuvent être utilisés?
New Delhi(Inde) - Katmandou Katmandou - Lhassa Lhassa - Oulan bator Oulan bator - Mutianyu(chine)
Merci
Trouver du travail l'hiver dans l'Ouest canadien English translation pending
Je vais au mois de novembre 2006 dans l'ouest Canadien dans le but de travailler(petits boulot) et d'apprendre l'anglais. Je voudrais savoir si les chances d'embauche sont enorme en hiver.
Écoles anglaises à Londres pour s'installer en famille? English translation pending
Bonjour
Voilà, J'ai 4 enfants et fin juillet 2006 je compte partir m'installer à Londres.
1 ere enfant à 19 ans et cherche une bonne école de commerce, pourra t-elle s'adapter facilement?
Les autres ont 16, 13 et 10ans il n'y a pas de probleme pour les deux dernières car on pensent qu'elles s'adapteront plus rapidement. Mais pour celle de 16 ans certaines personnes nous ont dit que ce serait dure pour elle si elle ne prend pas des cours de langues à côtés, connaissez vous une secondary school ou autre qui combine les deux. Merçi🤪
Donne infos sur Irlande et Galway English translation pending
voila je suis parti tt sul en IE il y a environ plus d une semaine now . je suis actuelement a galway
si vs voulez avoir des renseignement sur la ville ou dormir ou aller boire coup(to have a pint )tres important. et aussi rencontrer du monde .et travailler pourquoi pas ?
c est avec grand plaisir que je vous communiquerais des info et vous presenter du people.
ju
@+
Entrée dans la parc de yosemite par la tioaga pass (15/20 octobre) English translation pending
Bonjour,
quelqu 'un peut-il me dire si la tioga pass est ouverte aux environs du 15 - 20 octobre ? je projette d 'entrer dans le parc par cette route là en venant de Death Valley (route moins longue), mais il est possible qu 'elle soit fermée pour cause de neige. Merci d 'avance
quelqu 'un peut-il me dire si la tioga pass est ouverte aux environs du 15 - 20 octobre ? je projette d 'entrer dans le parc par cette route là en venant de Death Valley (route moins longue), mais il est possible qu 'elle soit fermée pour cause de neige. Merci d 'avance
Fly Zoom, fiable? English translation pending
Connaissez-vous Fly Zoom ?
C'est apparemment une Low Cost Canadienne.
Leurs prix ont l'air très interessants, avez-vous déja testé le service ?
Arrive t'on à peu près à l'heure et avec ses bagages ?
La compagnie est-elle fiable ?
C'est apparemment une Low Cost Canadienne.
Leurs prix ont l'air très interessants, avez-vous déja testé le service ?
Arrive t'on à peu près à l'heure et avec ses bagages ?
La compagnie est-elle fiable ?
Jour de deuil international pour les voyageurs English translation pending
Avec deux jours de retard dus au fait que j'etais perdu sur une plage pour le moment preservee du capitalisme betonnant, une plage paradisiaque perdue dans une nature intacte du Nicaragua, je poste ce message qui me tient a coeur, que j'avais ecrit sur mon carnet de route le jour meme, ecoeure.
Je sais, certains vont penser: pas de politique sur VF, ou encore, ce post n'a pas sa place ici.
Et comment qu'il a sa place ici! Il ne s'agit plus de politique a ce niveau la, mais d'une immense levee de boucliers de tous les voyageurs que nous sommes, tous concernes par ce qu'il vient de se passer, menaces, nous, ainsi que le vaisseau que nous visitons, ainsi que ses habitants que nous rencontrons, et que nous souhaitons les plus heureux possibles, et culturellement "intacts".
Aujourd'hui, une nouvelle fois, le voyageur, la Terre et ses peuples sont gravement menaces. Nous repartons pour quatre ans de guerre entre d'une part une oligarchie de quelques centaines de personnes morales et physiques que sont les multinationales et le futur gouvernement de monsieur Bush, et de l'autre cote, des peuples qui cherchent ou chercheront a preserver leur liberte, leur culture, et leurs droits, des especes animales et vegetales qui ne demandent qu'une chose, le droit d'exister, des littoraux qui cherchent a se preserver du beton, bref, pour resumer, le parti des enfants, des baleines, de la Terre et de l'eau, comme dirait l'autre.
Nous, en tant que voyageurs, ne pouvons que nous emouvoir des futurs problemes que cette desastreuse reconduction de la haine, de l'arrogance et de la betise va apporter, en extrapolant aisement les quatre ans deja ecoules.
Nous, en tant que voyageurs, ne pouvons pas rester neutres, et choisir son camp coule de source. Je n'ai rencontre, en quatre mois de voyage en Amerique Centrale, qu'un seul pro-Bush parmi les autres voyageurs, et il voyageait d'une maniere un peu differente des autres.
Nous, en tant que voyageurs concernes et responsables, condamnons fermement la reelection de monsieur Bush a la tete du pays le plus puissant de la planete, et condamnons tout aussi fermement la societe des Etats Unis d'Amerique du Nord, qui, par ses rouages, a permis que plus de la moitie des habitants de plus de la moitie des etats croit judicieux de donner leur voix a monsieur Bush une nouvelle fois.
J'imagine que des mouvements spontannes vont naitre un peu partout dans le monde reel et virtuel. Des sites importants vont sans doute proposer des sortes de petitions, ou d'autres formes de protestations. Je l'espere de tout coeur. J'invite par avance tous les voyageurs a aller voir ces sites, a s'INFORMER, et a signer s'ils leurs paraissent serieux.
En attendant, j'ecris, persiste et signe, je m'appelle Serge Mang
Je sais, certains vont penser: pas de politique sur VF, ou encore, ce post n'a pas sa place ici.
Et comment qu'il a sa place ici! Il ne s'agit plus de politique a ce niveau la, mais d'une immense levee de boucliers de tous les voyageurs que nous sommes, tous concernes par ce qu'il vient de se passer, menaces, nous, ainsi que le vaisseau que nous visitons, ainsi que ses habitants que nous rencontrons, et que nous souhaitons les plus heureux possibles, et culturellement "intacts".
Aujourd'hui, une nouvelle fois, le voyageur, la Terre et ses peuples sont gravement menaces. Nous repartons pour quatre ans de guerre entre d'une part une oligarchie de quelques centaines de personnes morales et physiques que sont les multinationales et le futur gouvernement de monsieur Bush, et de l'autre cote, des peuples qui cherchent ou chercheront a preserver leur liberte, leur culture, et leurs droits, des especes animales et vegetales qui ne demandent qu'une chose, le droit d'exister, des littoraux qui cherchent a se preserver du beton, bref, pour resumer, le parti des enfants, des baleines, de la Terre et de l'eau, comme dirait l'autre.
Nous, en tant que voyageurs, ne pouvons que nous emouvoir des futurs problemes que cette desastreuse reconduction de la haine, de l'arrogance et de la betise va apporter, en extrapolant aisement les quatre ans deja ecoules.
Nous, en tant que voyageurs, ne pouvons pas rester neutres, et choisir son camp coule de source. Je n'ai rencontre, en quatre mois de voyage en Amerique Centrale, qu'un seul pro-Bush parmi les autres voyageurs, et il voyageait d'une maniere un peu differente des autres.
Nous, en tant que voyageurs concernes et responsables, condamnons fermement la reelection de monsieur Bush a la tete du pays le plus puissant de la planete, et condamnons tout aussi fermement la societe des Etats Unis d'Amerique du Nord, qui, par ses rouages, a permis que plus de la moitie des habitants de plus de la moitie des etats croit judicieux de donner leur voix a monsieur Bush une nouvelle fois.
J'imagine que des mouvements spontannes vont naitre un peu partout dans le monde reel et virtuel. Des sites importants vont sans doute proposer des sortes de petitions, ou d'autres formes de protestations. Je l'espere de tout coeur. J'invite par avance tous les voyageurs a aller voir ces sites, a s'INFORMER, et a signer s'ils leurs paraissent serieux.
En attendant, j'ecris, persiste et signe, je m'appelle Serge Mang
Les femmes qui voyagent seules English translation pending
Il y a 17 ans, j'ai fait un autre voyage de 15 mois autour du monde.
Et après ce voyage je me disais qu'il n'avait pas de danger à voyager seul pour une femme.
Mais il y a deux ans, j'ai fait un voyage de 3 mois en Europe. France Grèce Corse Italie.
Et j'ai changé d'idée. Il peut être très dangereux de voyager seul pour une femme. Je suis un homme. Et il m'est très facile de reconnaître les hommes dangereux. Et dans mon dernier voyage, j'ai vu 5 femmes risquer de se faire violer. Et après ça je me suis mis à détester les hommes.
La beauté exotique d'une personne étrangère, ne fait pas de cette personne, une bonne personne. Les gens se font souvent aveugler par l'exotisme d'une autre culture. La peur d'avoir des préjugés ou une attitude raciste. Fait en sorte que certaines personnes naïves laissent tomber leur méfiance. Moi j'adore rencontrer d'autre culture. Mais quand je rencontre une personne d'une autre culture. Je me dis q'elle peut être mauvaise ou bonne comme une personne de ma propre culture. Donc je l'aborde de la même façon que j'aborde une personne de ma culture; avec gentillesse, mais qui cache une certaine méfiance.
Je dis tout le temps que lors d'un voyage. Que l'on doit aimer et respecter tout le monde. Mais ne faire confiance à personne.
C'est le prix à payer pour voyager seul.
Et après ce voyage je me disais qu'il n'avait pas de danger à voyager seul pour une femme.
Mais il y a deux ans, j'ai fait un voyage de 3 mois en Europe. France Grèce Corse Italie.
Et j'ai changé d'idée. Il peut être très dangereux de voyager seul pour une femme. Je suis un homme. Et il m'est très facile de reconnaître les hommes dangereux. Et dans mon dernier voyage, j'ai vu 5 femmes risquer de se faire violer. Et après ça je me suis mis à détester les hommes.
La beauté exotique d'une personne étrangère, ne fait pas de cette personne, une bonne personne. Les gens se font souvent aveugler par l'exotisme d'une autre culture. La peur d'avoir des préjugés ou une attitude raciste. Fait en sorte que certaines personnes naïves laissent tomber leur méfiance. Moi j'adore rencontrer d'autre culture. Mais quand je rencontre une personne d'une autre culture. Je me dis q'elle peut être mauvaise ou bonne comme une personne de ma propre culture. Donc je l'aborde de la même façon que j'aborde une personne de ma culture; avec gentillesse, mais qui cache une certaine méfiance.
Je dis tout le temps que lors d'un voyage. Que l'on doit aimer et respecter tout le monde. Mais ne faire confiance à personne.
C'est le prix à payer pour voyager seul.
Les îles Malouines English translation pending
Récit de voyage aux île Malouines (long... très long...)
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
British Airways ne veut pas rembourser les billets pour les USA English translation pending
je viens d'avoir british airways (j'ai une ligne non surtaxée si besoin pour quelqu'un en MP pas eu trop d'attente mais ne pas lâcher quand c'est occupé recommencer multiples fois)!! et bien peanuts. L'agent que j'ai eu au tel stipule qu' ils ne remboursent pas à ce jour les billets pour les USA qui sont avant le 13 avril 2020 achetés l'année dernière dont les conditions ne sont pas remboursables....le coronavirus c'est pas leur soucis. Alors que d'autres compagnies aériennes font des gestes forts pour aider les clients...et même AGODA dont les chambres d'hôtels n'étaient pas remboursables remboursent sans problème dès aujourd'hui...
Alors la raison "à la trump" invoquée aujourd’hui les billets achetés à compter du 3 mars (on connaissait les dangers du virus) donc on peut obtenir changement ou bon avoir... les billets achetés avant le 3 mars on ne connaissait pas les dangers du virus donc c'est perdu vous n'avez droit à aucun remboursement (bon on sait que les taxes c'est remboursable).
je vais m'empresser d'inonder de messages les réseaux sociaux pour donner l'info. et faire un post bien voyant ici...sur VF Le gars il dit pour le moment n'annulez pas par vous même attendez peut être que ça va changer d'ici là....c'est clair que je vais attendre du coup....
je vais mettre un cierge à la bonne mère que soit les USA reviennent à la raison et qu'ils annulent l'interdiction pour les européens.. ou que BA fasse geste commercial digne de ce nom pour tous les voyageurs européens qui n'y sont pour rien
Alors la raison "à la trump" invoquée aujourd’hui les billets achetés à compter du 3 mars (on connaissait les dangers du virus) donc on peut obtenir changement ou bon avoir... les billets achetés avant le 3 mars on ne connaissait pas les dangers du virus donc c'est perdu vous n'avez droit à aucun remboursement (bon on sait que les taxes c'est remboursable).
je vais m'empresser d'inonder de messages les réseaux sociaux pour donner l'info. et faire un post bien voyant ici...sur VF Le gars il dit pour le moment n'annulez pas par vous même attendez peut être que ça va changer d'ici là....c'est clair que je vais attendre du coup....
je vais mettre un cierge à la bonne mère que soit les USA reviennent à la raison et qu'ils annulent l'interdiction pour les européens.. ou que BA fasse geste commercial digne de ce nom pour tous les voyageurs européens qui n'y sont pour rien
Voyage en Sicile avec enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisageons un voyage en famille avec nos 2 enfants de 11 et 14 ans en avril prochain en Sicile. Nous aurions environ moitié du séjour en Sicile et le reste sur les iles éoliennes, sur deux semaines maxi, plus raisonnablement 10 jours je pense.
Pour les vols, je pense atterir à Catane, louer une voiture pour la partie en Sicile.
Nous aimons la nature, la randonnée, pas du tout les grandes villes, je pense carrément zapper Palerme.
Pensez-vous qu’un « tour » de Sicile soit trop important niveau kilomètres ?
Quels endroits privilégier ?
En vrac, j’ai repéré quelques lieux : vallée des temples, résrve naturelle de Zingaro, Marsala, Erice, parc des Nebrodi, parc des Madonie, l’Etna...
merci pour ceux qui pourront m’aider.
merci pour ceux qui pourront m’aider.
Circuit 1 semaine en Sicile English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Sicile une semaine le mois prochain. Nous organisons tout cela a la dernière minute mais finalement les prix des billets sont très doux :) (Février il faut dire aussi que ce n'est pas vraiment la haute saison).
C'est notre 1er séjour la-bas, nous ne connaissons pas du tout et nous serons avec un Bébé de 19 mois.
Suite à la lecture de vos post, voici ce que nous pensons faire :
- Vol Paris > Catane Aller/retour (bon prix via EasyJet) Location de voiture que l'on prendrait et rendrait à l'aéroport.
Circuit : - Etna - Taormine - Agrigente - Syracuse
> Pensez-vous que cela tienne bien sur 1 semaine sans trop rouler et sans courir non plus ? (sachant qu'on peut dormir à plusieurs endroits)
> Nous conseillez-vous d'aller à Palerme ?
> Il manque un incontournable ?
Si vous avez de donnes adresses dans ces coins (y compris de bon restau) 😉, mercii d'avance.
Nous partons en Sicile une semaine le mois prochain. Nous organisons tout cela a la dernière minute mais finalement les prix des billets sont très doux :) (Février il faut dire aussi que ce n'est pas vraiment la haute saison).
C'est notre 1er séjour la-bas, nous ne connaissons pas du tout et nous serons avec un Bébé de 19 mois.
Suite à la lecture de vos post, voici ce que nous pensons faire :
- Vol Paris > Catane Aller/retour (bon prix via EasyJet) Location de voiture que l'on prendrait et rendrait à l'aéroport.
Circuit : - Etna - Taormine - Agrigente - Syracuse
> Pensez-vous que cela tienne bien sur 1 semaine sans trop rouler et sans courir non plus ? (sachant qu'on peut dormir à plusieurs endroits)
> Nous conseillez-vous d'aller à Palerme ?
> Il manque un incontournable ?
Si vous avez de donnes adresses dans ces coins (y compris de bon restau) 😉, mercii d'avance.
Tolérance des ados dans les pubs en Irlande English translation pending
Bonjour,
J'aimerais beaucoup partir en Irlande cet été avec mon mari et nos 2 garçons de 15 et 13 ans, mais la législation concernant la présence des enfants dans les pubs me refroidit. En effet, j'adore la musique et les chansons irlandaises (et si on danse, c'est encore mieux...), mais je crains de ne pouvoir en écouter si on ne peut pas y rentrer, et pour moi, un voyage en Irlande sans sa musique, ce n'est pas tout-à-fait ça🤪. Donc, mes questions sont : - jusque quelle heure les enfants sont-ils admis ? j'ai lu 21 h ou 22h de mai à septembre, mais je voudrais être sûre ; - est-ce que les musiciens commencent à jouer avant cette heure ou bien après ? - J'ai lu que dans les grandes villes, les pubs étaient très stricts, mais qu'ils étaient parfois plus tolérants dans les villages ou les petites villes. Si vous avez eu la chance de pouvoir rentrer/rester après 21h dans un pub, j'aimerais savoir lequel, on verra s'il est sur notre itinéraire (pas encore fixé). Je précise évidemment que les enfants ne boiront pas d'alcool.
Bref, si vous avez des infos utiles (adresses, tuyaux...) pour qu'on puisse écouter de la musique (et danser ?) sans problèmes, merci de les partager.
Claire
J'aimerais beaucoup partir en Irlande cet été avec mon mari et nos 2 garçons de 15 et 13 ans, mais la législation concernant la présence des enfants dans les pubs me refroidit. En effet, j'adore la musique et les chansons irlandaises (et si on danse, c'est encore mieux...), mais je crains de ne pouvoir en écouter si on ne peut pas y rentrer, et pour moi, un voyage en Irlande sans sa musique, ce n'est pas tout-à-fait ça🤪. Donc, mes questions sont : - jusque quelle heure les enfants sont-ils admis ? j'ai lu 21 h ou 22h de mai à septembre, mais je voudrais être sûre ; - est-ce que les musiciens commencent à jouer avant cette heure ou bien après ? - J'ai lu que dans les grandes villes, les pubs étaient très stricts, mais qu'ils étaient parfois plus tolérants dans les villages ou les petites villes. Si vous avez eu la chance de pouvoir rentrer/rester après 21h dans un pub, j'aimerais savoir lequel, on verra s'il est sur notre itinéraire (pas encore fixé). Je précise évidemment que les enfants ne boiront pas d'alcool.
Bref, si vous avez des infos utiles (adresses, tuyaux...) pour qu'on puisse écouter de la musique (et danser ?) sans problèmes, merci de les partager.
Claire
Comment regonfler les pneus? (Namibie) English translation pending
Bonjour
Départ dans moins d'un mois pour deux semaines en couple. Itinéraire assez classique de ce que je lis sur les nombreux posts et blogs des VForumeurs que j'ai dévorés :
- vol Paris - Windhoek via Francfort, arrivée matinale. On ne reste pas à la capitale et dormirons au Bagatelle Kalahari
- Fish River Canyon (2 nuits)
- Lüderitz (2 nuits)
- Seriem (2 nuits)
- Swakop (2 nuits)
- Palmwag (1 nuit)
- Etosha (3 nuits)
Question bête : ok pour dégonfler les pneus, notamment dans la zone de Sossusvlei mais comment fait-on pour les regonfler ? Que conseillez-vous ? J'ai peut-être mal lu, je n'ai pas trouvé l'info 🤪
Merci d'avance pour la réponse à ce post et un grand merci aux contributeurs de cette destination.
Anne
Question bête : ok pour dégonfler les pneus, notamment dans la zone de Sossusvlei mais comment fait-on pour les regonfler ? Que conseillez-vous ? J'ai peut-être mal lu, je n'ai pas trouvé l'info 🤪
Merci d'avance pour la réponse à ce post et un grand merci aux contributeurs de cette destination.
Anne
Sicile en 9 jours English translation pending
Bonjour,
Je prévois d'aller en Sicile avec ma copine (23 ans) fin du mois d'aout.
Nous atterririons le 20 à 9h à Catane et repartirions le 28 à 15h de Palerme.
Nous allons louer une voiture.
Voici l'itinéraire que nous comptais faire :
J1 : Arrivée + Taormina
J2 : Ascension Etna + Visite Catane
J3 : Syracuse
J4 : Noto + Modica + Ragusa
J5 : Villa Romaine + Agrigento
J6 : Selinunte + Segesta
J7 : Détente sur plage du golf + Palerme fin de soirée
J8 : Palerme avant de prendre avion à 15h
J9 : A définir/ insérer dans le planning
Comme vous le voyez, le jour 9 est encore à définir.
Y a-t-il donc une ville supplémentaire sur le chemin que vous me conseillez ? Ou alors passer plus de temps à une des villes ci-dessus ?
Merci d'avance pour vos bons conseils !
Louis
Je prévois d'aller en Sicile avec ma copine (23 ans) fin du mois d'aout.
Nous atterririons le 20 à 9h à Catane et repartirions le 28 à 15h de Palerme.
Nous allons louer une voiture.
Voici l'itinéraire que nous comptais faire :
J1 : Arrivée + Taormina
J2 : Ascension Etna + Visite Catane
J3 : Syracuse
J4 : Noto + Modica + Ragusa
J5 : Villa Romaine + Agrigento
J6 : Selinunte + Segesta
J7 : Détente sur plage du golf + Palerme fin de soirée
J8 : Palerme avant de prendre avion à 15h
J9 : A définir/ insérer dans le planning
Comme vous le voyez, le jour 9 est encore à définir.
Y a-t-il donc une ville supplémentaire sur le chemin que vous me conseillez ? Ou alors passer plus de temps à une des villes ci-dessus ?
Merci d'avance pour vos bons conseils !
Louis
La Thaïlande reste-elle une destination sans risque English translation pending
Bonjour,
Beaucoup de questions en ce moment sur La Thailande.
Avec la Junte en place la thailande reste t'elle une destination.
Oui bien sur comme autrefois la Birmanie sous la Junte, juste reste a savoir si les gens veulent cautionner...
La Junte essaye toujours de faire venir les touristes etant donne que c'est une manne financiere....😉
Mais elle se trouve prise a des contraditions. Voir deja le probleme des Visas ou on ne sais pas ou on va ?
Fermer les frontieres , accepter des touristes mais encadre....dans des tours Operateur de groupe.OK
Des voyages individuel ok a voir si il ne faudra pas donner ses points de chute....donner des Hotels...
Rentrer et sortir sera de plus en plus difficile...d'un pays a un autre ( Laos , Cambodge, birmanie )
Sur le plan securite, les touristes non jamais ete inquiete et dans toutes les dernieres annees JAMAIS un site touristique n'a ete vise et jamais un mort.( en dehors des problemes sur Chiang -mai et Kho Phi-Phi des soeur Canadienes DCD et jamais elucide )
Actuellement la Junte controle tout, les medias , internet, les journaux, etc
http://www.lepetitjournal.com/...ampaign=NL%20Ba...
Quand vous connaissez bien la Thailande et les Thais, sont toujours imprevisible.Peu de contestation , ils ont le souvenir des annees ...( Ces militants n'ont pas oublié le massacre d'étudiants par les autorités lors d'une manifestation politique en 1976 à l'université Thammasat de Bangkok.)
Le 6 octobre 1976, l'armée a lâché les paramilitaires sur les manifestants, et a utilisé cette orgie de violence, dans laquelle des centaines d'étudiants ont été torturés et tués, pour suspendre la constitution et reprendre le pouvoir.
Aujourd'hui l'histoire se repete...
http://www.lepetitjournal.com/...ampaign=NL%20Ba...
Alors que dire des mois a venir.....🏴☠️
Voila les infos aujourd'hui....
En ce moment on est dans la saison des pluies, la periode touristique est de novembre a Mars. Il est prevu des elections en Octobre 2015. Mais aujourd'hui tous les partis politique sont supprime, alors des elections avec qui ?....
Aucun conseil a donner juste se tenir informe.
Bonne journee.