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Se rendre aux Météores (Grèce) depuis Athènes? English translation pending
by Voyageuse83 · 2008-04-02 · 2 replies
Je prévois aller à Météorès au mois de mai. Je voudrais savoir comment m'y rendre à partir d' Athènes? Je crois qu'un autobus s'y rend, combien de temps faut-il pour s'y rendre? Mon temps est très précieux puisque je ne passe qu'une semaine en Grèce, est-ce possible de faire l'aller-retour de Athènes ainsi que la visite en deux jours? Je voudrais en fait partir un après-midi, coucher là-bas visiter le lendemain avant-midi...et être de retour à Athènes pour le soir? Est-ce faisable? Comment ça marche la bas? Faut-il un guide pour faire les visites? Ou on se promène où on veut? Je voudrais en finissant, savoir ou-est-ce que je peux dormir dans ce bout là? Est-ce qu'il y a des petites villes tout proche où il y aurait de l'hébergement pas cher? Merci d'avance!
Bons coins en Grèce: Météores, Delphes, Santorin et Péloponèse? English translation pending
by Hop59 · 2008-03-21 · 11 replies
Bonjour à tous! C'est décidé! Nous partons en Grèce cet été avec au programme: La traversée Ancone Igoumenitsa, de là nous irons aux météores Delphes traversée Pirée Santorin (4-5 jours sur place) Retour Pirée vers Patras Traversée Patras Ancone Connaissez-vous des bon coins à ne pas rater (visiter, manger, dormir surtout) ? Nous partons avec 4 enfants et c'est la première fois en camping car.

Merci pour tout vos conseils.

Hop59 du chti land
Vol de Bordeaux ou Paris vers Athènes English translation pending
by Tetaud · 2008-02-28 · 5 replies
Bonjour Nous souhaitons partir en gréce (4 personnes en famille) en juillet 2008, pour visiter les sporades;je recherche un vol bordeaux ou paris -athénes à prix raisonnable, avec une compagnie convenable;merci de me donner quelques tuyaux, merci au forum.
Hôtel ou pension bon marché à Athènes English translation pending
by PromoKid100 · 2008-01-14 · 4 replies
Bonjour à vous tous. Je quitte en juillet 2008 pour un Tour du Monde avec ma petite famille. En septembre prochain, nous serons en Grèce.

Voilà déjà plusieurs mois que nous "arpentons" les nombreux sites webs pour trouver des hôtels bon marché à Athènes... mais il semble que ce ne soit pas si facile que ça! On aimerait s'en tenir à 50 Euros/nuit, maximum.

Y en a-t-il parmi vous qui pourraient me refiler quelques bons tuyaux en matière d'hébergement à Athènes? Nous serons à Athènes du 8 au 14 septembre prochain. 2 adultes et 1 petite poupoune de 11 ans. Nous aimerions avoir la clim. et un petit frigo dans la chambre.

Ensuite, nous poursuivrons notre périple grec en visitant quelques îles des Cyclades. Et pour ceux que ça pourrait intéresser, voici le site web de notre TDM: www.les3explorateurs.com

Merci les amis! Sylvain Lachine, Québec
Où partir en Grèce pour trouver du typique et du confort? English translation pending
by Julino · 2007-08-20 · 34 replies
Bonjour,

Je souhaiterais partir fin septembre avec mon chéri en Grèce afin de passer une semaine reposante et néanmoins enrichissante. Nous aimons les petits hotels de charme (pas le gros complexes) et recherchons un coin où nous aurions la possibilité de visiter les alentours (en louant une voiture) tout en pouvant nous reposer sur la plage les jours de flemme... Savez-vous quelles serait la destination idéale pour ce que je recherche? J'ai vu certaines info sur Santorins et environs et ça à l'air sympa..

Merci pour votre aide.

Julie
Grèce en août: réservation des ferries et visites English translation pending
by MathildeF · 2007-03-11 · 16 replies
Bonjour, Je me rends en Grèce à l'été 2007 (Août)😎 Je me demandais si je devrait louer mes ferries d'avance. Je pensais visiter Crète et Santorin, quelles autres îles je ne devrais pas manquer ? De plus, j'aimerais visiter le Grece classique (Péloponèse et Météore), quel est le meilleur moyen ? Est-ce que je devrait louer une auto, prendre un circuit. J'en ai vu à 358 Euro, mais on visite vraiment rapide genre 4 jours. Nous sommes des étudiants et nous aimerions voyager à petit budget. Alors merci beaucoup pour vos réponses, 😉 Mathilde
Chypre Nord et Sud: informations! English translation pending
by Marrucin · 2007-02-26 · 24 replies
Salut à tous,

J'ai passé l'été dernier en 2006 dix jours idylliques à Chypre (Nord et Sud) et je voudrais juste faire profiter les futurs routards de quelques tuyaux, car tous les guides que j'avais étaient périmés sur un point précis ; il est possible d'aller à Chypre-Nord avec sa voiture de location ; il suffit de payer une assurance à la frontière (de mémoire 30 euros) pour 3 ou 4 jours ; la frontière du Ledra Palace à Nicosie est seulement piétonne : un peu plus loin se trouve un poste-frontière pour les voitures ; pour visiter Famagouste et Salamine, il y a un autre poste-frontière pour les voitures ; donc inutile de repasser chaque fois par Nicosie. A Chypre-Nord, je recommande : le château de St-Hilarion, la vieille ville de Famagouste, le vieux-port de Kyrénia et, surtout, l'abbaye de Bellapaïs qui est un enchantement ; la visite de Chypre me semblerait incomplète sans les sites du Nord qui sont vraiment très beaux ; il faut simplement, si on le peut, faire abstraction de la situation douloureuse des gans chassés de chez eux ; en dix jours, nous sommes allés à Chypre-Nord 3 fois ; on entre et on sort comme on veut ; suffit de montrer le passeport ; attention aux achats : 134 euros et 2 paquets de clopes (pas 2 cartouches, 2 paquets nuance !). Les douaniers du sud contrôlent au retour et la marchandise au-delà est saisie (et fumée !).

Pays très beau (Nord comme Sud), réseau routier en excellent état et gratuit, sites vraiment splendides, accueil très attentionné, bref un régal ; et pour finir le Nissi Beach Hotel à Ayia Napa dont le jardin est un enchantement.

Je me tiens à votre disposition pour ceux qui veulent des renseignements sur le Nord et le Sud, tout aussi beaux et séduisants,

Marrucin.
Douze jours dans les Cyclades (Grèce) pour la fête et la plage English translation pending
by Greektrip · 2006-04-20 · 12 replies
Bonjour tout le monde ! Nous sommes 8 jeunes de 17-18 ans, et nous prévoyons une douzaine de jours de vacances dans les Cyclades et été, fin juillet. Pensez vous qu'il est possible de séjourner sur 3 iles différentes durant ce laps de temps? Nous recherchons surtout l'ambiance festive, et de belles plages pour la journée, ainsi que des sites interessants à visiter. Nous sommes sûrs de vouloir passer 1 journée à Athènes et 2 ou 3 jours à Mykonos (car y rester plus augmenterait énormément le budget.) Ensuite, nous hésitons entre Ios, Paros ou Santorin. Que nous conseillez-vous? Connaissez-vous ces trois îles? Nous avons peur de trop vouloir bouger en 12 jours, donc est-il préférable de rester une semaine sur une île, sans s'ennuyer? Laquelle serait la plus apropriée pour nous qui recherchons une ambiance nocture, des plages, tout en restant dans un budget raisonnable. Enfin, au niveau du logement, c'est vraiment plus économique de louer une maison ou un appart, ou est ce qu'on peut s'en sortir pour le même budget avec des hotels (ou locs de bungalows) ?

Merci d'avance de vos réponses !
Risqué de prendre un vol interne dans la foulée de notre arrivée à Athènes? English translation pending
by Tony67 · 2020-06-25 · 7 replies
Bonjour,

Je devrais si tout va bien me rendre en Grèce cet été avec une arrivée prévue à l'aéroport d'Athènes à 1h30 du matin. J'étais sur le point de réserver un vol interne pour les Cyclades censé partir quelques heures après mon arrivée sur le territoire et j'aurais dormi dans le terminal de départ en attendant de partir mais mes amis qui voyagent avec moi m'ont fait remarquer que c'était peut être risquer de prendre un vol dans la foulée. En effet, que se passera t-il si l'un d'entre nous se faisait tester? J'imagine qu'il devra attendre les résultats sur place ce qui nous amènerait certainement à manquer notre vol?

En savez vous plus sur la procédure? Combien de temps dure t-elle? Testent-ils de nuit? est il possible si l'on est sélectionné de demander à se faire tester à notre destination finale plutôt qu'à Athènes?

Merci d'avance
Voyage France - Crète, départ prévu le 29 juin et pas de vols avant le 1er juillet English translation pending
by NicoD56 · 2020-06-02 · 18 replies
Bonjour,

J'ai besoin de votre avis SVP. Avec ma femme et mes enfants nous avons réservé un voyage de 12 jours dans un hôtel en tout inclus, il y a plusieurs mois de ça (départ de Nantes). Le départ est prévu pour le 29/06, le gouvernement Grec annonce apparemment que pas de vol vers la Crète avant le 01/07, mais c'est pas pour autant que la société avec qui j'ai pris le voyage l'annule. Mais, toutes les nuits en automatique, il y a une demande pour la fin du versement du voyage, que je ne souhaite pas verser sans savoir si je pars car après ça ne sera pas un remboursement mais un avoir sur 18 mois (j'en ai pas envie car j'ai déjà un autre voyage de prévu et réservé pour l'année prochaine).

J'aimerai avoir votre avis, si j'ai une chance de partir là bas ? Si non, avez-vous une estimation de la date à laquelle je pourrai être fixé ?

Merci d'avance pour vos réponses, cette situation commence à être bien stressante.
Les îles Ioniennes avec 3 enfants (8, 5 et 2 ans) English translation pending
by Platypus1012 · 2019-01-19 · 8 replies
Bonsoir,

Nous retournons cette été en Grèce pour la 3ème fois. Nous voyageons avec nos 3 enfants (8, 5 et 2 ans), nous aimons les belles plages, les villages et les balades. Nous louons toujours une voiture sur chaque île pour la visiter. Jusqu'à présent nous n'avons fait que les cyclades que nous adorons. Cette année nous avons envie de découvrir les iles ioniennes (zante, cephalonie, leucade et éventuellement corfou). Habituellement nos prenons un vol pour Athènes, et de là un ferry pour les îles. Mais j'aimerais savoir comment se rendre sur les îles ioniennes en partant d'Athènes? Est-il préférable de prendre un vol directement pour une des îles? Les îles sont elles toutes accessibles entre elles, comme le sont les cyclades? Est ce que Corfou n'est pas trop touristique? (sur les cyclades nous sommes très souvent seuls sur les plages). Et pour finir les plages sont elles belles? Merci d'avance de vos réponses, de vos conseils.
Une croisière avec MSC Musica vers les îles grecques et le Monténégro, départ de Venise English translation pending
by Tubajo · 2017-09-11 · 11 replies
Bonjour, Nous venons de nous inscrire pour une croisière avec MSC Musica vers les Iles Grecques et le Montenegro ; départ de Venise le 17 septembre et retour à Venise le 24 septembre 2017. Nous ne connaissons aucune de ces escales et serions preneurs des bons plans récents pour faire par nous mêmes la plupart des visites. Si l'un ou l'autre membre de ce forum participe à cette croisière, peut-être pouvons nous partager un taxi pour certaines visites ou former un petit groupe pour chercher un guide local mais francophone
9 jours dans les Cyclades: ferries et hébergements English translation pending
by Muc · 2016-12-05 · 10 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes un groupe de 6 amis et nous partons dans les Cyclades pour 9 jours.

Nous avions 2 idées de planning, pourriez-vous me donner votre avis svp ?

IDEE 1 Samedi 20 matin : départ tôt le matin depuis le Pirée à destination de Mykonos et visite de Délos. Nuit à Mykonos Dimanche 21 au lundi 22 : Naxos Mardi 23 : une île des petites Cyclades (probablement Koufonisia) Mercredi 24 au jeudi 25 : Amorgos Vendredi 26 matin au dimanche 28 : Santorin

Est-ce un planning qui vous semble jouable, qui nous évite de courrir partout et de passer ses vacances constamment dans les ferries ?

Ou bien faut-il mieux se prévoir ceci : IDEE 2 2-3 camps de base et visiter les îles aux alentours de chaque camp de base, en fonction de nos envies et/ou des aléas liés aux ferries (grève ou autre). Ce qui donnerait : 3 jours à Mykonos (pour visiter Mykonos, Délos et/ou Tinos) 3 jours à Naxos (pour visiter Naxos, Paros et/ou les petites cyclades) 2 jours à Santorin

Dernières questions : comme nous sommes 6 à partir sur une période assez chargée, pensez-vous qu’il vaudrait mieux réserver en avance nos hébergements et nos trajets en ferries ? Les plannings définitifs des trajets en ferry ne seront disponibles que vers mars, n'est-ce pas ?

Merci d’avance de vos précieux conseils Bonne journée

Benjamin
Carnet de voyage d'un séjour de 16 jours sur les îles de Céphalonie et de Zante en septembre 2015 English translation pending
by Jacou0109 · 2015-12-12 · 1 reply
Carnet de voyage d’un séjour de 16 jours sur les îles de Céphalonie et de Zante en septembre 2015

15/09

Après 2h25 de vol sans histoires depuis Francfort nous arrivons à Athènes. Nous récupérons notre Suzuki Celero chez Enterprise et partons immédiatement pour Diakofto sous un beau soleil. Diakofto (ou Diakopto) est situé à mi-chemin entre Athènes et Kyllini, l’un des ports d’embarquement pour l’île de Céphalonie et c’est une des raisons qui nous l’on fait choisir comme étape intermédiaire. L’autre raison est que c’est aussi le point de départ d’un petit train à crémaillère qui traverse une gorge impressionnante. Le trajet est simple, il suffit de suivre l'autoroute à péage pour Athènes puis Elefsina puis Corinthe et enfin Patras. Nous retrouvons avec plaisir les paysages grecs, surtout ceux de la côte nord du Péloponnèse, avec l'alternance des vergers de fruitiers et d'oliviers quand la bande de terre qui sépare la mer de la montagne est suffisamment large, autrement c’est la montagne abrupte qui tombe directement dans une mer d’un bleu magnifique. Depuis Corinthe la route s'est notoirement dégradée et les travaux de doublement des voies se succèdent tous les 5 km, heureusement la circulation est très fluide et peu chargée. Vers 17h après 2h30 de trajet nous arrivons dans la petite ville de Diakofto. C'est une petite station balnéaire sans prétention avec son petit port de pêche, sa plage, ses restaurants du bord de mer pour le train à crémaillère, ce sera pour le retour il est trop tard. Nous nous installons dans notre hôtel (Diakofto Suites) belle chambre moderne et récente avec balcon sur la campagne environnante. Premier bain de mer dans une eau chaude puis excellent dîner de calamars frais accompagné d’une salade grecque face à la mer. Nuit un peu agitée à cause de voisins bruyants mais ça se calme après minuit.

16/09 Départ pour Kyllini, toujours sous le soleil, que nous atteignons après 2h de route. Nous avons pu admirer au passage le superbe pont à haubans de près de 3 km qui traverse le bras de mer peu avant Patras. A Kyllini, au port, comme prévu le ferry est à 14h30, il est midi, nous avons le temps d'aller visiter le kastro Chlemoutsi à 5 km du port. La forteresse des croisés est située sur un promontoire qui domine la mer des deux côtés assurant ainsi une surveillance efficace du territoire de Morée à l’époque médiévale. Dans le château plusieurs salles ont été aménagées en espace de musée avec panneaux explicatifs et vitrines exposant des objets trouvés sur le site. Après cette visite nous redescendons vers le port et allons déjeuner sur la terrasse d'une taberna située tout près du port. Excellent déjeuner à prix très raisonnable. Vers 14h30 nous embarquons sur le ferry et 45 mn plus tard nous accostons à Poros sur l'île de Céphalonie. Nous prenons la route en direction de notre premier lieu de séjour à Katelios que nous atteignons 30 mn plus tard. Katelios est une petite station balnéaire avec une ½ douzaine de restaurants le long de la plage et tout autour des hôtels ou plutôt des résidences hôtelières avec des appartements et des studios. Le soir nous allons dîner dans un restaurant qui donne non pas sur la plage mais sur la ruelle parallèle à la plage en arrière plan. Excellent repas avec des souvlakis et des brochettes d'agneau.

17/09 Ce matin nous partons en direction d'Argostoli : premier arrêt pour aller visiter le monastère d’Agios Andreas en contrebas du village de Kastro. Il a été reconstruit après le tremblement de terre de 1953 et est remarquable pour son iconostase dorée et ses belles icones. Nous montons ensuite au village de Kastro et allons visiter la forteresse en ruine qui domine le village et toute la campagne environnante. Déjeuner au sympathique restaurant « To kastro » installé sous des tonnelles fleuries au pied du château : excellent repas à base de piments farcis à la feta. Nous continuons en direction de la capitale Argostoli. Visite du musée Korgialenios consacré aux objets de la vie quotidienne des iliens et qui recèle une belle collection d’icones anciennes crétoises. Nous allons nous garer à la sortie Nord du village et partons à pied en direction des Katavothrès : les katavothrès sont ces phénomènes géologiques étonnants où l’eau de mer disparait dans des failles à Argostoli pour reparaître 15 km plus loin de l’autre côté de l’île près de Sami. Belle balade le long de la mer. Nous reprenons la voiture en direction de la plage de Makris Gialos, superbe plage de sable blanc, la mer est chaude et à cette heure (près de 18h) il fait encore super bon et il y a peu de monde dans l'eau.

18/09 Départ en direction de Sami. La route sinueuse s'engage dans le massif du mont Ainos et se faufile entre des reliefs accidentés. Après avoir franchi un verrou on redescend vers Sami. Après nous être un peu perdu, il faut dire que le fléchage était inexistant, nous trouvons enfin la grotte de Drogarati. Sur le parking il y a quelques bus, sûrement des croisiéristes venus depuis le port de Sami. On descend quelques marches, pas énormément me semble-t-il, et nous voilà dans une belle grotte haute de plafond et avec de belles concrétions ainsi que des stalactites et stalagmites. Nous continuons ensuite en direction du lac souterrain de Melissa, d'où ressort l'eau de mer avalée par les katavothres près d'Argostoli. Là aussi quelques bus déversent leur cargaison d'espagnols. En dépit du nombre élevé de touristes, la balade en barque autour de ce lac souterrain est agréable et les couleurs de l'eau superbe. Après cela nous revenons à Sami pour pique-niquer au bord de la mer près du lac de Karavomylos. Quatre transats bien abrités par des palmiers nous tendent les bras face à la mer. Nous nous y installons avec des cafés frappés (une institution en Grèce !) et nous nous laissons envahir par une douce somnolence. Un peu plus tard nous reprenons la voiture et allons nous garer près du kastro en ruine qui domine la colline. De là un chemin bien tracé et signalisé nous mène en 30 mn jusqu'à la plage d'Antisamos. Superbe plage de sable grossier en anse, relativement peu de monde et une eau à 25° environ. Retour à Katelios

19/09 Nous partons en direction du monastère de Gerassimos, il est vrai qu'avec le GPS la route est assez facile à trouver, même si quelque fois le choix de l'itinéraire peut être surprenant ! Nous arrivons au monastère, qui se voit de loin, c'est un ensemble de bâtiments récents qui occupent un espace important. Un vieux platane de 1570 trône au milieu du jardin. La petite église renferme dans une châsse en argent les reliques miraculeusement conservées de Saint Gerassimos, reliques que viennent vénérer les fidèles. Les murs de l'église sont entièrement recouverts de fresques dans le style traditionnel byzantin. Après cette visite, nous repartons en voiture vers le sommet de l'île, le mont Ainos qui culmine à 1627 m. La route grimpe en lacets et laisse place à un environnement de plus en plus minéral avant d’atteindre l'entrée du parc national. Là, la route pénètre dans une belle forêt de sapins de Céphalonie, espèce protégée. Un chemin balisé (carré blanc et rouge) démarre environ 100m plus bas que le parking il longe au début la route puis s'en éloigne en montant progressivement vers les sommets. Du chemin on peut admirer les fameux sapins, dont certains sont morts et desséchés. Au bout de 45 mn de marche on accède à un pierrier en pente vers le S-E de l'île duquel on peut admirer un beau panorama en direction d'Argostoli. En continuant le chemin on aperçoit devant soi, sur une butte les grandes antennes installées sur le sommet du mont Ainos. Nous redescendons par le même chemin jusqu'au parking. Malgré un beau soleil et le fait qu'il soit 14h, le fond de l'air est agréable. Nous redescendons jusqu'au monastère et pique-niquons sur un banc à l'ombre des arbres. Nous allons ensuite visiter, d'abord la coopérative d'Omala, mais devant le manque d'entrain et d'accueil des hôtesses nous allons voir un autre viticulteur et en sortons avec quelques bouteilles de vin local le fameux Robola. Retour vers le village de Lourdata et sa belle et grande plage de sable : il y a un peu de monde mais réparti sur près d'un km ça nous laisse quand même pas mal d'espace !

20/09 Toujours du beau temps, mais avec quelques nuages. Vers 10h nous quittons Katelios et partons vers Skala. Arrêt pour voir les belles mosaïques de la villa romaine puis nous longeons la côte vers Agia Efimia. Nous repérons en passant une belle plage à côté du restaurant Agia Paraskevi. Nous arrivons à Agia Efima et avons quelques difficultés à trouver notre appartement malgré le repérage effectué sur Google map. À l'endroit indiqué, pas de panneau. Les habitants de la maison, sollicités ne connaissent pas finalement il s'avère que nous étions bien au bon endroit mais que la famille qui s'occupe du bâtiment a été incapable de nous renseigner ! Finalement le patron appelé à la rescousse nous installe dans notre appartement qui jouit de deux terrasses, l’une commune à plusieurs appartements donne sur le port et une autre privée à l'arrière avec vue sur mer. Après le déjeuner nous partons à pied à la découverte de la petite ville, en fait un village avec son port sur lequel donnent une demi-douzaine de restaurants avec leurs terrasses aux chaises bleues. Par contre, en matière de plage c'est assez limité : une plage de petits galets abritée le long d'un muret le long de la rue principale et une autre de sable, minuscule, plus haut vers le Nord, mais déjà saturée avec une dizaine de baigneurs. Vers 20h nous partons dîner au restaurant Paradiso situé tout au Nord du village. Nous goûtons enfin à la fameuse tourte à la viande la « kreatopita » spécialité céphalonienne : c'est excellent. Un orage avec éclairs tonnerre et pluie se déchaîne à la fin du repas.

21/09 L'orage a duré une bonne partie de la nuit, mêlant éclairs, tonnerre et pluie. Ce matin le ciel est gris et les nuages nombreux. Après le petit déjeuner nous partons vers la plage de Myrtos. La vue depuis le haut de la falaise est impressionnante. La route descend en virages vertigineux jusqu'à la plage nichée tout en bas entre des falaises grises. La plage est déserte et pour cause, la mer roule de gros rouleaux ! Nous reprenons la route en direction du village d'Assos, ici aussi la route est impressionnante flirtant avec le vide, tout en lacets soit en montée soit en descente. Le village d'Assos est blotti tout en bas de la montagne au pied d'une presqu'île montagneuse dont le sommet est occupé par un kastro en ruine un beau chemin pavé monte en zigzag jusqu'à l'entrée du château dont on franchit l'entrée par une porte à angle droit : l'intérieur derrière les murailles est en ruine à l'exception d'un ensemble de bâtiments récent mais abandonné. Retour au village et déjeuner sur la terrasse d'une taberna au bord de la mer, de sardines et de calamars frais, super ! Au moment de payer, quelques gouttes commencent à tomber, retour à Agia Efima.

22/09 Beau temps et soleil. Départ pour la péninsule de Paliki en prenant la très belle route en corniche qui domine la baie de Myrtos par le Sud, de là haut, la mer déploie des nuances de bleu magiques. Les appareils de photos crépitent ! Nous continuons en empruntant de petites routes vers le Monastère de Kypourion, isolé tout au S.E. de la péninsule en bord de mer. Belle iconostase dorée et belles icones anciennes, l'endroit respire le calme et la sérénité. Nous revenons en passant par Rifi et Vovikes jusqu'à la très belle plage de Petanoi. Ici aussi la couleur de la mer varie en fonction du fond et de l'endroit. La mer par contre est déchaînée et roule de gros rouleaux qui viennent s'écraser sur la plage : la baignade sera moins tranquille que les autres jours et nos yeux ne quittent pas un seul instant les vagues qui viennent déferler sur le sable. Déjeuner sur place puis départ en fin de journée et retour par la même route en corniche au-dessus de la baie de Myrtos.

23/09 Beau temps et soleil malgré une prévision météo mitigée ! Nous partons en direction du Nord de l'île en empruntant la route qui longe et domine la côte côté Est vers Ithaque : super éclairage à cette heure matinale (10h), nous continuons notre route par une belle campagne très verte et cultivée en direction de Fiscardo que nous atteignons vers 11h. Balade dans la petite station balnéaire qui a un faux air de St-Tropez avec sa marina, ses restaurants chics et ses beaux yachts amarrés sur le port. Nous déambulons puis allons faire une balade repérée sur le net et bien fléchée qui va vers les phares et l’antique basilique en ruine. Retour vers Fiscardo et balade vers la plage d’Emplysi. Nous continuons ensuite le chemin qui mène à la plage de Kimilia, passe par la chapelle de St-Spyridon et revient sur le parking de Fiscardo.

24/09 Réveil matinal, il nous faut faire les quelques 50 km qui nous séparent du port de Pessada d’où nous embarquons à destination de l’île de Zante. Départ dans la nuit en direction des montagnes vers le nord. Peu de monde sur la route à l'exception d’un troupeau de chèvres installées pour la nuit sur le bitume bien plus chaud que les pâturages ! 7h15 : Le bateau est déjà là, nous attendrons 7h30 pour monter à bord, au moment où le soleil daigne montrer le bout de son nez derrière les contreforts du mont Ainos. C'est parti ensuite pour 1h30mn de navigation calme entre Cephalonie et le petit port d’Agios Nikolaos à Zante. Le bateau est quasi vide avec 2 voitures, une moto et 8 passagers. Nous longeons les « blue caves » puis arrivons au port d'Agios Nikolaos. Nous réservons directement la balade en bateau pour les « blue caves et la « plage du naufrage » ou navigo ou ship wreck. Nous sommes 10 passagers et partons directement pour la plage du naufrage : là, une dizaine ou plus de bateaux de toutes tailles ont déversé leurs cargaisons de passagers venu du monde entier, à entendre leurs langues, pour se baigner dans les eaux azur de cette plage mythique accessible uniquement par la mer et entièrement encerclée par une falaise vertigineuse blanche. Les selfies et les clic-clac n'arrêtent pas. Les bateaux se succèdent à intervalles rapprochés, c’est dommage ce site mériterait une ambiance plus zen, mais bon ! C'est étrange de voir tant de monde dans cet endroit qui semble éloigné de toute civilisation ! Retour en bateau et arrêt dans les « blue caves » renommées pour la couleur d'un bleu irréel de la mer. Nous reprenons notre voiture en direction du village de Vollimes où nous allons déjeuner dans une taverna sans prétention arrêt pour aller visiter les extérieurs du monastère d'Anaphonitria, l'église étant fermée. Nous continuons vers Vassilikos où se trouve notre location. C'est une belle maison assez grande de trois niveaux qui comportent environ 10 studios. La maison est entourée par un beau jardin, plus loin une grande oliveraie et encore plus loin la mer bleue. Les gérants sont très sympathiques et nous font visiter l'appartement composé de deux chambres indépendantes, d'une cuisine commune et d'une grande terrasse privée donnant sur les oliviers et la mer.

25/09 Nous partons ce matin nous promener dans les environs proches de l'appartement à Vassilikos. Nous y garons notre voiture près du restaurant Villa Rossa et partons à pied en direction de la plage, nous longeons de nombreux chantiers de villas, tous arrêtés à des stades divers. La crise est passée par là et les programmes immobiliers inconséquents en ont soufferts. Nous longeons ensuite la belle plage de Gerakas, réputée pour être l'endroit où viennent pondre les tortues Caretta-caretta. Peu après cette belle plage nous surplombons des reliefs ravinés calcaires à l’image de ceux de Cappadoce puis le chemin rejoint l’endroit où nous avions garé notre voiture.

26/09 Un orage a éclaté hier soir et il a plu une bonne partie de la nuit. Temps mitigé ce matin avec nuages et vent frais. Nous partons visiter la ville de Zakinthos. Nous nous garons sur le port et allons voir la vieille église Agios Nikolaos Tou Molou (vieille iconostase dorée) sur la place Solomos. Balade en ville vers la place Markou à l’architecture italianisante : l’atmosphère aussi est italianisante avec ces bars et restaurants bondés de gens buvant et échangeant les derniers potins de la vie politique grecque plutôt tourmentée ces derniers jours avec la formation du nouveau gouvernement d'Alexis Tsipras. Nous partons à pied découvrir la vieille citadelle perchée sur la colline et d'où la vue sur la ville est magnifique. Dès que l’on s’éloigne du centre ville l'habitat se dégrade et la crise laisse voir les exclus du système. Nous reprenons la voiture et roulons en direction du village de Keri. Nous nous garons au phare et découvrons la beauté du site et les panoramas époustouflants sur les falaises blanches qui tombent dans la mer. Nous partons à pied faire la balade qui démarre juste avant l'arrivée au restaurant lighthouse quand on vient de Keri, là une piste caillouteuse mais carrossable monte en direction des falaises avant de bifurquer vers le Nord. Une sente courte mène à un promontoire non sécurisé d'où la vue sur la falaise et un ilot de pierre est impressionnante. La balade se poursuit dans une belle forêt de pins puis la route longe des oliveraies et des vergers avant d'atteindre Keri. Nous recherchons la voiture au phare, allons jeter un dernier coup d'œil et faire quelques photos des falaises et allons dîner dans une taverna typique à la sortie de Keri vers Zakynthos : Le barbecue récemment allumé laisse échapper de bonnes odeurs. Nous nous installons sur la terrasse face à la mer au loin et dégustons un plat délicieux de pancetta, grillade de porc bien grillée, croustillante et moelleuse en même temps, on se régale.

27/09 Beau temps et soleil n’ayant pas trop envie de reprendre la voiture pour aller sillonner l’île, nous allons à la plage Banana, c’est la plus proche de notre appartement. Comme d’habitude, la plage assez grande est partagée en plusieurs lots, les plages privées qui dépendent d’hôtels ou de restaurants et la plage publique qui n’est pas réduite à une portion congrue, tant mieux puisque c’est celle que nous préférons. Le long de la plage à peine en retrait un gigantesque chantier de construction d’un ou de plusieurs hôtels composés de nombreux bâtiments est à l’arrêt, crise, faillite, non respect d’une loi littorale locale ? On n’en sait rien mais en attendant ce n’est pas très esthétique et si la construction reprend ça va forcément enlaidir un coin qui était resté relativement peu bétonné.

28/09 Comme hier, nous retournons à la plage Banana, puis nous filons en voiture vers Anaphonitria, d’où une route mène à un mirador qui domine la plage où est échoué le fameux navire. Nous ne sommes pas seuls et il faut faire un peu de queue avant d’accéder à la minuscule avancée qui permet d’avoir une vue plongeante et impressionnante sur le site. Nous allons ensuite faire une balade à pied depuis le village d’Exo Hora, balade qui permet depuis le lieudit Zizou d’avoir une vue plongeante sur les falaises. Attention le sentier qui y mène s’arrête brusquement au bord de la falaise et pour ceux qui ne lisent pas le grec sur le petit panneau planté là, ça peut être dangereux. Autre beau point de vue depuis le restaurant Sunset situé près du village de Kambi. Nous continuons vers Agia Leon et prenons la toute qui descend vers Porto Limionas et Porto Roxa, petits bouts du monde.

29/09 Départ ce matin en direction du port de Zakinthos. Le ferry quitte le port à 10h30 pour 1h15 mn de navigation pour le port de Kyllini sur le continent. Beau temps, mer d'huile et soleil. Nous croisons un super voilier toutes voiles dehors et un mastodonte de Costa croisières. Nous quittons Kyllini vers 11h50 et roulons vers Diakofto que nous atteignons vers 13h45. Installation au Suite Diakofto puis nous allons acheter nos billets de train à crémaillères pour aller faire le circuit jusqu'à Kalavryta. Impressionnant ce circuit qui mène de Diakofto à Kalavryta ! Le train à voie étroite suit le cours de la rivière Vouraikos qui a creusé une gorge très abrupte dans la montagne. Le relief est impressionnant tant vers le haut que le bas. En effet la voie ferrée est quelque fois suspendue entre la montagne et le fond de la rivière. Le trajet très sinueux fait alterner tunnels et viaducs. Au bout d’une heure nous voilà à Kalavryta, village de montagne dont les nombreux restaurants témoignent de l’intérêt touristique de ce trajet en train. Au bout de 20 mn nous repartons dans l’autre sens pour revenir à Diakopto. Dernier dîner dans la même petite taberna qu’à l’aller près du port où nous nous régalons de petits calamars frais, fritures de petits poissons.

30/09 Départ pour l’aéroport d’Athènes, sous un ciel assez chargé, nous aurons même quelques gouttes de pluie vers Corinthe. Voyage sans histoire. Au bout de 2h15 mn nous voilà rendu, fin du voyage !

En résumé :

Ile relativement plus touristique que prévue : Céphalonie est relativement peu bétonnée mais il y avait encore pas mal de touristes à la grotte de Drogarati, au lac de Melissa et au village de Fiscardo, il est vrai qu’un gros bateau de croisière venait d’accoster. Par contre on a trouvé que Zante était beaucoup plus touristique et bétonné que Céphalonie, surtout le long de la côte entre Zakinthos ville et la plage de Gerakas à Vassilikos. On a aussi compris pourquoi la plage du navire échoué était la plus photographiée de Grèce quand on a vu l’exploitation commerciale et la quantité des bateaux qui déversaient à intervalles rapprochés leur cargaison de touristes de toutes nationalités on n’ose imaginer ce que ça doit être en pleine saison ! Les nombreuses échoppes de souvenirs installées dans les hameaux situés sur les trajets touristiques majeurs en sont une autre illustration. Quant au coût de la vie il nous est apparu très proche de ce dont nous avions l’habitude les autres années, peut-être parce que l’augmentation de la tva a été compensée par une baisse des marges des intermédiaires ou des commerçants du moins en ce qui concerne le secteur touristique (hôtels, restaurants et autres services).

Nos coups de cœur : Le circuit dans les gorges de Vouraikos au départ de Diakopto dans le Péloponnèse La balade autour du sommet du mont Ainos Le village d’Assos et la balade vers le Kastro La balade du Kastro de Sami vers la plage d’Antisamos Les plages de Myrtos et de Petanoi Le village de Katelios La balade autour du phare de Keri

Nos déceptions La plage du naufrage (trop de monde, c’est l’industrie) Les « blue caves » : rien d’exceptionnel, déjà vu ailleurs

Budget total pour 4 personnes : 4000 €

Avion : AR de Bâle à Athènes (Lufthansa et Austrian) 942 € Voiture de location + essence 16 jours 558 € Ferries + train (gorges de Vouraikos) 280 € Hôtels et appartements : 1110 € Nourriture et restaurants : 960 € Divers, visites : 150 €

Lien vers l’album de photos :

https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/IlesDeCephalonieEtDeZanteSeptembre2015?authkey=Gv1sRgCNatv7no-ueOTA
Navire Costa neoClassica, croisière "Grèce antique et Météores" English translation pending
by Luna83 · 2015-09-29 · 80 replies
Bonjour

J'envisage une croisiere sur le neo classica de costa ''grece antique et meteores", est ce que quelqu'un a déjà fait cette croisiére et pourrait me donner son avis ainsi que sur le bateau

merci pour vos réponses Luna
Suggestion de destination soleil pour 2 semaines en juin English translation pending
by Fonzie27 · 2014-03-08 · 17 replies
Bonjour tout le monde!

Je suis une Québécoise et moi et mon conjoint planifions un voyage en Europe cet été pour les deux premières semaines de juin. Nous avons un bon budget, mais pas illimité non plus (environ 5000$ CAN). Nous aimerions une destination avec des belles plages, mais aussi avec plein de choses à visiter, car nous aimons beaucoup marcher et apprendre sur l'histoire des pays que nous visitons. Nous voulons nous sentir en sécurité et nous voulons des endroits vivants, mais nous ne sommes pas trop fêtards. Nous avons pensé à 3 destinations possibles: - La Grèce (une semaine à Athènes et Péloponnèse + 1 semaine à visiter 2-3 Cyclades, dont Santorini) - L'Espagne (Barcelone, Séville et environs) - Côte d'Azur (Nice, Monaco et environs) - Autres destinations??

Que vous nous suggérez-vous pour un premier voyage sur les plages européennes? Et quel itinéraire sommaire vous nous suggérez-nous?? Merci beaucoup pour vos réponses, c'est très apprécié.

Karine (St-Jean-sur-Richelieu, Québec)
Vols Air Méditerranée Paris-Héraklion: horaires décalés et désagréments English translation pending
by CapeCross · 2013-08-24 · 4 replies
Quand on réserve des vols, plusieurs critères interviennent : le prix bien sûr, mais aussi les horaires.

En effet, voyager avec une compagnie low-cost, c'est souvent aussi avoir des horaires peu commodes, car ces compagnies, pour payer moins de taxes d'aéroport ont souvent des horaires très décalés. Mais quand on choisit de voler avec ce type de compagnie, c'est en connaissance de cause. Il me semble qu'Air Méditerranée a adopté une curieuse politique, elle annonce des horaires plutôt pratiques quand vous réservez vos vols plusieurs mois à l'avance, puis les horaires changent et varient jusqu'à la date du départ pour finalement se retrouver très décalés par rapport aux horaires initialement prévus.

C'est ce qui m'est arrivé pour des vols à destination de la Crète (Héraklion) depuis Paris, réservés fin mai pour des vols courant aout 2013. En me basant sur les horaires initiaux, j'ai réservé chambres d'hôtel, voiture de location, gites, et choisi de passer la dernière nuit assez loin d'Héraklion puisque j'avais le temps de faire le trajet pour prendre l'avion.

Et puis les horaires ont été avancé de 5 heures ! Et là, la belle organisation que vous aviez mis en place s'effondre.

- une nuit d'hôtel inutilement réservée à Héraklion le jour d'arrivée, - la voiture de location a finalement pu être disponible malgrè ce décalage (mais ça aurait pu ne pas être le cas), j'avais appelé pour prévenir, - une nuit perdue dans le gite réservé pour la fin du séjour, - une nuit d'hôtel à réserver en plus pour pouvoir être à 5 heures du matin à Héraklion, - la voiture de location à rendre la veille de la date prévue parce que le bureau est fermé à l'heure du départ, - un taxi nécessaire de ce fait pour rejoindre l'aéroport.

Au total pas mal de frais supplémentaires et des désagréments. Heureusement je n'avais pas de correspondance à prendre (avion ou train…)

Tout ça pour voyager sur un avion (de la filiale grècque d'Air Méditerranée : Hermès) dont les sièges sont dans un état lamentable (complètement usés) avec un espace pour les jambes des plus restreints. Le personnel de bord a fort à faire avec certains des sièges qui ne peuvent pas reprendre la position réglementaire (redressée) au décollage et à l'attérissage. Et les tarifs d'Air Méditerranée ne sont si low-cost que ça !

Bref, on connaissait les "prix d'appel", maintenant il y a donc les "horaires d'appel", car je soupçonne fortement Air Méditerranée de savoir à l'avance que les horaires seront décalés. Tous les vols Air Méditerranée Paris-Héraklion ou Héraklion-Paris de cette période d'été ont été "avancés" de 5 heures (j'ai vérifié).

Vous l'aurez compris, je ne voyagerai plus avec cette compagnie et je vous recommande méfiance quant aux horaires si vous vous aventurez avec eux...

Bon voyage !
Grèce: Santorin, Oia en blanc et bleu... English translation pending
by Jemaflor · 2013-07-04 · 42 replies
A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare … Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.



Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.



En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.



Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’��le ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.



La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.



Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.



Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …



De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …



Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !

Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.



Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.



Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.



D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !



C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.



Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !

Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.



Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …

Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.



A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …



Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.

Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.



Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.



Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.



Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.

Santorin Mai 2013

* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)
De Grèce en Croatie en famille à pied et sac à dos English translation pending
by MLeclerc · 2011-09-08 · 8 replies
Bonjour,

Nous désirons partir de la Grèce vers la Croatie en juillet 2012. Nous pouvons prendre 1 ou 2 semaines pour faire le voyage. Nous aurons passé environ 3 semaines en Grèce et nous passerons environ 2 semaines en Croatie. Nous sommes une famille canadienne avec 3 enfants (6, 10 et 11 ans). Nous serons à pied avec sac à dos. Nous connaissons absolument pas ce coin du monde. Nos questions concernent le voyage entre la Grèce et la Croatie en passant par l'Albanie et le Monténégro.

Questions:

1. Comment sont les transport par bus dans ces pays? Fréquence des départs? Durée approximative des trajets? Confort des autobus (air climatisé)? État des routes?

2. Est-ce compliqué et long pour traverser les frontières pour des canadiens?

3. Pour se loger durant le voyage en juillet et en famille à raison d'une couple de nuits entre chaque départ, de quelle façon est-ce pratique et pas trop cher de le faire (sans camping)? Hotel? Gite chez l'habitant? Autre? Coûts approximatifs? Devons-nous réserver?

4. Est-ce que le train est une option pour le transport en commun dans ces pays? Si oui, comment sont les voyages? Trajet? Durée? Confort? Coûts?

5. Si selon vous les transports en commun ne sont pas adaptés pour une famille, connaissez-vous des bonnes adresses pour la location de véhicule pour départ de Grèce et arrivée en Croitie? Coût approximatif?

6. Pour les ferrys, j'ai lu qu'on doit passer par l'italie. Quelle durée sont les traversés? Pouvons-nous coucher à bord?

Merci beaucoup d'avance pour vos informations.

Mathieu
Différence entre les langues catalan et castillan? English translation pending
by Claclabis · 2010-06-15 · 17 replies
Bonjour à tous,

J'aimerais savoir quelle est la difficulté pour s'adapter au Catalan quand on n'a étudier pour l'instant (depuis 4 ans) le Castillan? Est ce difficile? En combien de temps peut on s'adapter?

Merci

Clarisse
Grèce: logements sur les îles Paros, Amorgos et Folegandos? English translation pending
by Gibilou · 2007-01-05 · 11 replies
Nous partons au mois de mai pour trois semaines et souhaitons visiter PAROS-AMORGOS-FOLEGANDROS nous recherchons toutes infos et plus particulièrement des logements sympas sur ces 3 iles, les ballades etc.. d'avance merci GIL&KIKI
Visite de la Grèce continentale avec enfants de 11 et 14 ans English translation pending
by Meldes · 2017-08-07 · 4 replies
Bonjour, Notre famille souhaite visiter la Grèce continentale, probablement à Pâques 2018. Les garçons ont très envie de visiter les sites anciens alors je suis preneuse de tous les conseils possibles. Je ne sais pas quelle formule prendre : circuit organisé, séjour au même endroit avec sorties à la journée, autotour, autre ... Par contre, je sais que je n'ai pas envie de me compliquer la vie et je souhaite que ce soit des vacances pour toutes les personnes de la famille ! ;-) Merci d'avance de tous vos conseils !
Discussion autour du thème de juillet 2013 "Habits, vêtements et costumes portés dans le monde" English translation pending
by Jersim · 2013-06-30 · 94 replies
C'est ici que l'on peut posté ces remarques commentaires et autres sur le sujet du mois de juillet 2013: HABITS VETEMENTS ET COSTUMES PORTES DANS LE MONDE...
Taxi au pied du bateau au Pirée, à Istanbul, Yalta et Odessa? English translation pending
by Carostef38 · 2012-10-22 · 2 replies
Je suis à fond dans mes préparatifs !! J-6 !!! 😎 il serait temps que je m'y mette !😏

Je me demandais s'il y avait au pirée, à istambul, à yalta et à odessa, comme dans bcp de villes d'escale, des taxis qui attendaient les touristes pour les emmener en ville, et leur faire faire le tour des principales attractions. pour l'avoir fait à plusieurs reprises, je trouve que c'est l'idéal pour voir (dans le temps qui nous est imparti) un maximum de choses en un minimum de temps 😉 je ne trouve rien sur le forum (ou peut être que je cherche mal !:/)

merci 😉
Costa Pacifica Terre Sainte le 28 mars 2012, départ et retour à Savone English translation pending
by Chavannue · 2012-01-25 · 20 replies
Merci de m'accorder un peu de votre temps précieux

Concernant le parcours de la croisière précitée, l'Egypte a totalement été supprimée, et ce, si je me souviens bien d'un post de quelqu'un, depuis l'été dernier. Quand j'ai réservé à l'agence, après avoir choisi sur le catalogue 2012, le 11.1.2012, il ne m'a pas été signalé cette suppression, et c'est moi, en retournant à l'agence le 18 janvier, après avoir reçu confirmation que j'ai pu leur faire constater que l'Egypte, c'était "fini". J'avais aussi pu le constater surle site Costa. Vu les circonstances cela ne nous gène absolument pas. Mais la charmante Pauline, de Hotelplan de Nyon nous a dit qu'elle ne le savait pas et que Costa ne le leur l'avait pas signalé. Je pense donc que c'est monnaie courante chez Costa. Nous ouvrirons yeux et oreilles quand nous serons à bord. Petite question : Qui sera à bord du Pacipica au départ de Savone le 28 mars2012 ? Et dernière remarque, lors de l'escale pour l'excursion à Rome, il ne faudra pas aller dans la ville sainte pour entendre les cloches.....savez-vous pourquoi ?????? si non regardez le calendrier.

Qui peut me dire si l'enregistrement électronique des bagages sur Internet, un mois à l'avance c'est bien et si on gagne du temps à l'embarquement pour ne pas faire une trop longue queue.

Nous vous souhaitons à tous un bon après-midi.

Chavannue.(les JJ de Suisse Jacqueline et Jean
Quelles îles des Cyclades choisir en fonction du climat en octobre? English translation pending
by Erva · 2010-08-19 · 21 replies
Bonjour à tous,

Ma requête risque de vous surprendre mais.... Je me pose de grandes questions ?!!!

Ma femme et moi souhaitons découvrir depuis longtemps la Grèce, et notamment les Cyclades.. Nous avons enfin la possibilité de partir 9-10 jours début Octobre ! Yess !!! Simplement...

Plus je regarde les forums de globetrotters, les guides, les divers sites..etc.. plus je suis perdu sur le choix des îles à visiter !! Il y en a tellement..

Donc qu'en pensez vous ? Quelles îles ? (je sais que certains me diront que cela dépend de nos attentes: plages, randonnées, farniente, archéo, ... Soit, mais ce que nous cherchons avant tout c'est le dépaysement et la rencontre: donc si les îles sont belles et habitées, cela nous suffit ! endin presque;)

Ainsi en 9-10 jours début octobre, je pensais faire :

- Paris/Athenes - Athenes (Rifana ou le Pirée ?) / Paros - Paros/Naxos - Naxos/Santorin - Santorin/Athenes - Athenes/Paris

Avec un budget d'environ 1300 € grand max pour 2 tout compris, et oui Madame, Monsieur, tant qu'il y a du sourire et du bonheur, pas besoin de confort !

Bref, croyez vous cela jouable ? Passons nous a côté de la plus belle des iles ? Avons nous assez de temps ? et le temps qu'en est il début octobre ?

Un grand merci d'avance pour vos aides précieuses et toujours enrichissantes !!!
Destination avec une plage de rêve et des visites à prix "doux"? English translation pending
by VanquishV12 · 2009-02-09 · 17 replies
Bonjour,

Je voudrais me vider complètement l'esprit en faisant un voyage d'une semaine? Je ne sais pas encore où partir et je pense, dans mes options, à une plage de rêve du genre qu'on voit dans toutes les brochures touristiques. J'aimerais ce genre de truc :

Ca se trouve où ? Existe t il ce genre de paysages sur des destinations pas trop chères ?

Enfin, et surtout, j'aime la plage 2/3 jours mais une semaine impossible. Je voudrais donc une destination qui permette d'allier ça à de la visite.

Ca existe à un endroit de la planète ? Thaïlande ? Inde ?

Merci!
Escales de croisière à Gènes, Naples, Héraklion, Alexandrie, Port-Saïd, Limassol, Katakolon et La Valette English translation pending
by Chanel21 · 2008-10-13 · 46 replies
Si vous avez déja fait escale dans l'un de ces ports, quelles sont les excursions a faire ou ne pas faire ?Merci d'avance pour vos réponses tellement appréciées
Climat début juin à Rhodes en Grèce English translation pending
by Barbil · 2006-11-14 · 13 replies
Bonjour à toute la communauté

Je me permets de solliciter votre aide! Est-ce que vous pourriez me dire si je ne risque pas d'avoir un temps trop frais au début du mois de juin (le 2 juin exactement nous arrivons) à Rhodes. Je pensais partir à la mi-juin mais comme mon travail ne me laisse pas le choix, je ne peux partir que les deux premières semaines de juin et là j'ai vraiment peur qu'il va pas faire beau... Vu que dans mon peit pays il fait rarement plein soleil, j'espère quand même trouver environ 30 degrés et un beau soleil à mon arrivée en vacances.😛

Un tout grand merci d'avance pour vos avis éclairés et pour vos souvenirs de vacances!!

Barbil
Croisière avec deux enfants de quatre et huit ans English translation pending
by Sandie100 · 2006-06-21 · 22 replies
Bonjour 🙂 nous reflechissons à nos prochaines vacances (fin octobre) et nous nous sommes dit pourquoi pas une croisière ! Pas de destinations précises pour l'instant. Mais avant de nous lancer plus avant dans nos reflexions j'aimerais avoir des temoignages de famille ayant fait une croisière et eventuellement des conseils. Mes deux garçons ont 4 et 8 ans. Merci pour vos contributions !

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