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Thaïlande: que pensez vous de l'attitude de certains touristes? (de plus en plus nombreux...) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voyageons depuis longtemps en Asie du Sud Est( depuis les année 80) mais cette année, les hordes de touristes sur les sites historiques ou dans les temples m'ont profondément agressés et interpelés.
Il y a en effet beaucoup de touristes qui visitent la Thaïlande et je trouve que cela est une bonne chose que de plus en plus de monde puisse voyager et découvrir d'autres civilisations, mais le comportement de certains est devenu complètement inadmissible.
Les selfies deviennent un fléau pour les lieux touristiques car ce qui est devenu important, ce n'est plus la découverte du lieu, ni de s'en imprégner, mais c'est MOI devant le lieu, MOI devant le temple, MOI devant la statue que l'on verra à peine... Au temple blanc à Chiang Rai j'ai vu une personne faire 30 selfies en 3 pas....
Plus personne ne respecte l'autre pour entrer dans un lieu ou pour se retirer lors d'une prise de photo. L'autre n'existe plus...il est comme ...invisible. J'ai été aussi très frappé par l’attitude de ces gens dans les temples qui sont quand même des lieux de cultes. Ils parlent fort, et s'interpellent, mais ce qui m'a semblait le plus irrespectueux est de se faire prendre en photo en étant dos au bouddha et en faisant semblant de prier... et il y avait des familles entières à avoir cette attitude et à rigoler.
Certains thaïs continuent de prier et restent imperturbables, d'autres se sentent perturbés, gênés mais surtout offensés dans leur moment de recueillement et le font savoir avec politesse et courtoisie. Et là, les touristes ne comprennent pas pourquoi les thaïs ne sont pas contents....et ceux sont eux qui agressent le thaï...des scènes vraiment invraisemblables.
En fait ce ne sont pas les touristes qui me dérangent ce sont leurs comportements... Les chinois sont en effet bien placés et en nombre et leurs coté rustres (que j'ai connu dans leur pays dans les années 80) ne fait qu’amplifier ce coté irrespectueux vis à vis des autres. Mais les occidentaux ont aussi une large part de responsabilité pensant arriver dans un pays conquis où on a le droit de tout faire...
Heureusement certains coins restent encore sympas avec des touristes qui ont encore un sens du respect et de l'existence de l'autre... Et puis, les thaïs sont toujours aussi accueillants, souriants et serviables, c'est pour ça que je l'aime toujours autant cette Thaïlande....
Ce ne sont que mes impressions et mon ressenti, et malheureusement j'ai partagé ces mêmes sentiments avec grand nombre de voyageurs.
Qu'en pensez vous? êtes vous de mon avis? ou d'un avis complètement contraire? et que c'est bien ainsi.... ou quelles seraient les solutions
Bon voyage
Guy
Yosemite en été: mythe ou réalité? English translation pending
Bonjour,
2017 tout juste terminé, nous rêvons à août 2018 .... L'une des options pourrait être de descendre de Yellowstone à LA (ou Las Vegas) en passant, entre autres, par Yosemite, toujours pas visité. Mais j'ai quelques témoignages (forums, amis) de l'intérêt limité de Yosemite en plein été qui ne serait pas beaucoup plus que des paysages de montagne de chez nous. Alors ? Des avis ?
Je suis également preneurs d'idées (je n'ai pas encore commencé mes recherches) sur la route à prendre et visites à faire entre les deux, sachant que 1) on éviterait San Francisco (déjà visité), mais partant pour une ballade dans la Sonoma Valley ; 2) LA (ou LV) (déjà visités) ne sera qu'un point de chute pour l'avion retour.
Merci d'avance. Cordialement, Caussat
2017 tout juste terminé, nous rêvons à août 2018 .... L'une des options pourrait être de descendre de Yellowstone à LA (ou Las Vegas) en passant, entre autres, par Yosemite, toujours pas visité. Mais j'ai quelques témoignages (forums, amis) de l'intérêt limité de Yosemite en plein été qui ne serait pas beaucoup plus que des paysages de montagne de chez nous. Alors ? Des avis ?
Je suis également preneurs d'idées (je n'ai pas encore commencé mes recherches) sur la route à prendre et visites à faire entre les deux, sachant que 1) on éviterait San Francisco (déjà visité), mais partant pour une ballade dans la Sonoma Valley ; 2) LA (ou LV) (déjà visités) ne sera qu'un point de chute pour l'avion retour.
Merci d'avance. Cordialement, Caussat
Concours Photo du mois d'août 2017: "Les métiers dans le monde" English translation pending
Hello,
Après avoir remonté l'historique de ce concours, je me suis aperçu qu'un thème n'avait jamais été abordé, celui des métiers dans le monde. Je pense que chacun d'entre nous, à moment donné de son voyage, a rencontré un Homme au travail, et a eu envie d'appuyer sur le déclencheur parce qu'il a trouvé de la beauté dans le geste, ou que le " job " en lui-même avait quelque chose de différent.
Ce thème aurait pu s'appeler également "the man at work" afin d'être un peu plus ouvert...... Il faudra que cet Homme soit à l'œuvre, ou à défaut, dans son environnement de travail. J'espère que ce thème nous fera découvrir des métiers que peut-être nous ne soupçonnions pas qu'ils puissent exister, pourquoi pas... Un planteur d'ananas au pole nord? Un éleveur d'ours polaire en plein Sahara? Sans aller jusque-là, même les métiers les plus simples seront les bienvenus dès lors que la photo est belle et rappelle le voyage
.PS: j'entends par l'Homme : un homme, une femme, des hommes, des femmes, des hommes et des femmes. On évitera peut-être les enfants pour ne pas partir dans des débats sans fin....
Chaque membre de VF peut poster jusqu’à 3 photos numérotées en écrivant le lieu et une petite bafouille descriptive.
Dépôt des photos jusqu’au mercredi 23 aout minuit- heure de Paris.
Concernant les votes, 3 points pour votre photo préférée, 2 points pour la suivante et un point pour la troisième.
On vote du jeudi 24 aout au jeudi 30 aout 20h04 – heure de Paris
En cas d'égalité sur le podium, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus de premières places.
Résultats : le 31 aout.
La discussion est ici : https://voyageforum.com/v.f?post=8205731;live=1; Le diaporama : Quelqu'un pour s'en occuper? Merci d'avance... Bon concours !
Philippe
La discussion est ici : https://voyageforum.com/v.f?post=8205731;live=1; Le diaporama : Quelqu'un pour s'en occuper? Merci d'avance... Bon concours !
Philippe
Réservation des campings en Namibie (4x4) English translation pending
Bonjour, je tente pour la première fois de faire un petit voyage de 20 jours environ en Namibie, en novembre 2017, organisé par moi même. Je ne parviens par à trouver les campings en Namibie, et je ne sais pas comment réserver, ou si c'est bien utile. Ceux ci sont t'ils indiqués. Je me suis dis que je pourrai peut être suivre quelqu'un comme moi, au jour le jour, allant dans la même direction et lui demander ou va t'il dormir ce soir. Mais si vous pouvez me rassurer, ce serai bien. Merci.
Faire du cyclotourisme à petits prix? English translation pending
Bonjour,
Marc, 62 ans. Je vais être à la retraite l'année prochaine.
Du temps, j'en aurai pour pouvoir faire ce que j'aurai envie de faire (randonnées pédestres, cyclotourisme).
Mon plus gros souci sera financier ! Je voudrai pouvoir échanger sur les possibilités de réduire au maximum les dépenses !
Je suis ouvert à tout échange sur le sujet et sympathiser avec toute personne.
Cordialement, Marc Roujansky
Marc, 62 ans. Je vais être à la retraite l'année prochaine.
Du temps, j'en aurai pour pouvoir faire ce que j'aurai envie de faire (randonnées pédestres, cyclotourisme).
Mon plus gros souci sera financier ! Je voudrai pouvoir échanger sur les possibilités de réduire au maximum les dépenses !
Je suis ouvert à tout échange sur le sujet et sympathiser avec toute personne.
Cordialement, Marc Roujansky
4x4 ou SUV en Namibie? English translation pending
Bonjour
J'organise un autotour en namibie et l'gence qui m'aide me porpose un Qashqai SUV. Est ce suffisant? Vaut-il mieux un 4X4?
Merci!
Retour de trois semaines en Sardaigne English translation pending
Bonjour
Je reviens de 3 semaines (fin mai, début juin) en Sardaigne et je vous livre mes impressions, sans prétendre le moins du monde être le seul à avoir raison. Je dis ce que j'ai vu et ressenti et j'admets fort bien qu'on puisse n'avoir pas la même vision des choses que moi.
Un conseil : sauf si vous avez vraiment tout votre temps (un bon mois ou même plus), ne prétendez pas en voir trop, comme je l'ai fait, moi. La Sardaigne, c'est fatigant, surtout sur la route (j'y suis allé avec ma propre voiture, par le ferry - très pratique - Toulon-Porto Torres) : je reviendrai dans un moment sur ce sujet.
Je croyais naïvement avoir fait un choix "raisonnable", j'avais concocté un itinéraire qui semblait aisément faisable (en très gros, le tour de l'île + des incursions dans l'intérieur), j'avais renoncé à beaucoup de sites pourtant très séduisants... Mais mes prévisions se sont révélées quasiment impossibles à suivre. Plus de 3 000 km, énormément (trop ?) de choses vues... et beaucoup de renonciations pour cause de manque de temps, de distances plus longues que prévu, de fatigue, etc. Peut-être vaudrait-il mieux se limiter à... disons... une moitié de la Sardaigne, le nord ou le sud, pour ne pas avoir l'impression de galoper, de survoler... Revenons-en à la question de la route. D'abord, bien savoir que vous ne trouverez pas toujours les sites (surtout les moins touristiques) que vous cherchez (problèmes de signalisation souvent très insuffisante, ou mal fichue, ou inexistante) ; ou alors que vous les trouverez après d'incroyables détours (le GPS ne les connaît pas tous), ou encore qu'ils ne seront pas visitables (horaires, fermeture pour de mystérieuses raisons...) quand vous y parviendrez... J'estime à 200 ou 300 km les détours inutiles que j'ai dû ainsi faire ! Ensuite, je suis bien obligé de dire que moi qui suis habitué à beaucoup rouler et qui n'ai jamais peur en voiture, eh ! bien en Sardaigne, j'ai eu plus d'une fois la frousse. J'en ai "fait", des pays où le code de la route est une notion très approximative (Sicile, Albanie, Bosnie, Croatie, etc.), mais je n'avais encore jamais "expérimenté" les conducteurs sardes. Il faut le savoir : en Sardaigne, on roule très vite (et les Sardes adorent les grosses bagnole, genre 4x4 ou pick-up, qui vous laissent assez peu de chances s'ils rentrent dans votre petite auto) ; on conduit d'une seule main, l'autre bras à l'extérieur (heureux encore si on ne conduit pas avec un bébé sur les genoux, comme je l'ai vu plus d'une fois !) ; on double beaucoup, partout, n'importe comment, après être arrivé à fond la caisse au cul de la voiture qu'on veut doubler (je n'avais encore jamais vu, sauf sur autoroute, une bagnole dépasser une autre bagnole elle-même en train de me dépasser...) ; on traverse les villages à toute vitesse ; on ne tient aucun compte des limitations de vitesse (d'ailleurs souvent fantaisistes), pas plus que des avertissements selon lesquels "la velocità e controllata electronicamente", ce qui semble faire rigoler tout le monde. Naturellement, la ceinture de sécurité est un accessoire parfaitement superflu. On ne se gare pas : on se pose - là où on est, comme on veut, sans s'enquiquiner à faire un créneau, par exemple, ou à ne pas se poser sur un passage piétons (et le plus beau, c'est que j'ai eu droit à un PV - pas payé - pour m'être garé, près d'un site romano-punique, sans utiliser l'horodateur d'un parking gigantesque, loin de toute agglomération, où nous étions moins de dix voitures et ne gênions absolument personne !). La veille de notre retour, nous avons raté de très peu l'emplafonnement par un conducteur pour qui, manifestement, le stop est une invention diabolique (et qui n'était pas content parce que je l'ai engueulé !)... Bref, la conduite en Sardaigne, ça peut aller si vous êtes vraiment très cool. Si vous l'êtes aussi peu que moi, vous risquez l'infarctus ! Et ne parlons pas de l'état des routes qui, ajouté à leur profil (beaucoup de montagnes, de virages...), rend épuisante une journée de conduite (ah ! les magnifiques fers à béton sortant d'une rue du centre de Porto Torres !). Bien évidemment, la Sardaigne, ce n'est pas seulement ça, et je ne regrette en aucune façon mes 3 semaines là-bas. Disons simplement qu'une partie de mon plaisir de touriste a été gâchée par l'état de vigilance permanente qu'il faut maintenir en tant que conducteur. J'attends bien sûr les engueulades de ceux qui n'ont pas ressenti la même chose...
Je reviens de 3 semaines (fin mai, début juin) en Sardaigne et je vous livre mes impressions, sans prétendre le moins du monde être le seul à avoir raison. Je dis ce que j'ai vu et ressenti et j'admets fort bien qu'on puisse n'avoir pas la même vision des choses que moi.
Un conseil : sauf si vous avez vraiment tout votre temps (un bon mois ou même plus), ne prétendez pas en voir trop, comme je l'ai fait, moi. La Sardaigne, c'est fatigant, surtout sur la route (j'y suis allé avec ma propre voiture, par le ferry - très pratique - Toulon-Porto Torres) : je reviendrai dans un moment sur ce sujet.
Je croyais naïvement avoir fait un choix "raisonnable", j'avais concocté un itinéraire qui semblait aisément faisable (en très gros, le tour de l'île + des incursions dans l'intérieur), j'avais renoncé à beaucoup de sites pourtant très séduisants... Mais mes prévisions se sont révélées quasiment impossibles à suivre. Plus de 3 000 km, énormément (trop ?) de choses vues... et beaucoup de renonciations pour cause de manque de temps, de distances plus longues que prévu, de fatigue, etc. Peut-être vaudrait-il mieux se limiter à... disons... une moitié de la Sardaigne, le nord ou le sud, pour ne pas avoir l'impression de galoper, de survoler... Revenons-en à la question de la route. D'abord, bien savoir que vous ne trouverez pas toujours les sites (surtout les moins touristiques) que vous cherchez (problèmes de signalisation souvent très insuffisante, ou mal fichue, ou inexistante) ; ou alors que vous les trouverez après d'incroyables détours (le GPS ne les connaît pas tous), ou encore qu'ils ne seront pas visitables (horaires, fermeture pour de mystérieuses raisons...) quand vous y parviendrez... J'estime à 200 ou 300 km les détours inutiles que j'ai dû ainsi faire ! Ensuite, je suis bien obligé de dire que moi qui suis habitué à beaucoup rouler et qui n'ai jamais peur en voiture, eh ! bien en Sardaigne, j'ai eu plus d'une fois la frousse. J'en ai "fait", des pays où le code de la route est une notion très approximative (Sicile, Albanie, Bosnie, Croatie, etc.), mais je n'avais encore jamais "expérimenté" les conducteurs sardes. Il faut le savoir : en Sardaigne, on roule très vite (et les Sardes adorent les grosses bagnole, genre 4x4 ou pick-up, qui vous laissent assez peu de chances s'ils rentrent dans votre petite auto) ; on conduit d'une seule main, l'autre bras à l'extérieur (heureux encore si on ne conduit pas avec un bébé sur les genoux, comme je l'ai vu plus d'une fois !) ; on double beaucoup, partout, n'importe comment, après être arrivé à fond la caisse au cul de la voiture qu'on veut doubler (je n'avais encore jamais vu, sauf sur autoroute, une bagnole dépasser une autre bagnole elle-même en train de me dépasser...) ; on traverse les villages à toute vitesse ; on ne tient aucun compte des limitations de vitesse (d'ailleurs souvent fantaisistes), pas plus que des avertissements selon lesquels "la velocità e controllata electronicamente", ce qui semble faire rigoler tout le monde. Naturellement, la ceinture de sécurité est un accessoire parfaitement superflu. On ne se gare pas : on se pose - là où on est, comme on veut, sans s'enquiquiner à faire un créneau, par exemple, ou à ne pas se poser sur un passage piétons (et le plus beau, c'est que j'ai eu droit à un PV - pas payé - pour m'être garé, près d'un site romano-punique, sans utiliser l'horodateur d'un parking gigantesque, loin de toute agglomération, où nous étions moins de dix voitures et ne gênions absolument personne !). La veille de notre retour, nous avons raté de très peu l'emplafonnement par un conducteur pour qui, manifestement, le stop est une invention diabolique (et qui n'était pas content parce que je l'ai engueulé !)... Bref, la conduite en Sardaigne, ça peut aller si vous êtes vraiment très cool. Si vous l'êtes aussi peu que moi, vous risquez l'infarctus ! Et ne parlons pas de l'état des routes qui, ajouté à leur profil (beaucoup de montagnes, de virages...), rend épuisante une journée de conduite (ah ! les magnifiques fers à béton sortant d'une rue du centre de Porto Torres !). Bien évidemment, la Sardaigne, ce n'est pas seulement ça, et je ne regrette en aucune façon mes 3 semaines là-bas. Disons simplement qu'une partie de mon plaisir de touriste a été gâchée par l'état de vigilance permanente qu'il faut maintenir en tant que conducteur. J'attends bien sûr les engueulades de ceux qui n'ont pas ressenti la même chose...
Des rochers rouges de l'Ouest aux gratte-ciels de New York English translation pending
Pour ce nouveau périple, nous sommes quelque peu infidèles à nos chers paysages de l'Ouest en consacrant une semaine à New-York. Mais nous verrons que cette visite de la "grosse pomme" était aussi l'occasion d'assister à une cérémonie un peu particulière.
Jour 1 – Dimanche 30 avril Départ à 12 H 10 de Genève sur un B719 de British Airways, escale de 2 H 30 à LHR et trajet Londres Las Vegas sur B747-400 vieillissant 😕 (il faudra bientôt penser à le remplacer….) Arrivée à 19 H 10. Nous sommes au fond de l'avion et nous souhaitons sortir assez rapidement pour le passage à l'immigration d'une part et pour récupérer la voiture d'autre part. Du coup, nous anticipons un peu l'extinction du "FASTEN SEAT BELT" et parcourons ensuite les couloirs de Mc Carran au pas de course : bingo, il y a seulement 4 personnes devant nous pour se présenter à l'officier d'immigration. Que venez-vous faire aux US ? Combien d'argent liquide avez-vous ? empreintes, photo : en cinq minutes l'affaire est pliée et nous filons récupérer nos valises (ouf, elles sont bien là…), passons la douane en marquant à peine le stop réglementaire et reprenons notre course vers la navette du Car Rental. Nous nous présentons au guichet ALAMO avec notre réservation pour un SUV midsize (JEEP COMPASS ou similaire). L'agent nous demande alors où nous allons et si nous comptons visiter des parcs. - Ben oui ! Alors là, il commence un monologue assez comique : dans ce cas, la Jeep Compass ne convient pas car c'est un véhicule très bas (! ! !) Il vous faut absolument un modèle plus grand et plus haut ! - Nous : ? ? ? - Lui : si, si, je vous assure…bla bla bla…. et il vous faudrait des assurances supplémentaires…bla bla bla…. Au bout de quelques minutes, au vu de notre réaction aussi amusée que déterminée, il abandonne la partie ! Nous rejoignons alors le parking et là, surprise, nous sommes en présence d'une dizaine de véhicules : Jeep Compass, Jeep Patriot, Jeep Renegade, Nissan Rogue, Cherokee…. Le choix est Cornélien et nous hésitons entre plusieurs modèles tous plus intéressants les uns que les autres. Mais d'autres amateurs commencent à arriver et il faut rapidement se décider. Après avoir examiné la garde au sol, le kilométrage (ou plutôt le milage), l'état des pneus et la présence d'une vraie roue de secours, nous portons notre choix sur une magnifique Jeep Renegade (4x4) avec seulement 2000 miles au compteur. 😎
Installation au Tuscany sur Flamingo Road et repas à l'hôtel, au Marilyn Cafe.
Jour 2 – lundi 1 mai Etant donné que c'est aujourd'hui la fête du travail, on ne va pas trop se fatiguer ! Nous allons au MGM Grand afin de repérer les lieux pour le spectacle du Cirque du Soleil (KA) que nous avons réservé pour ce soir. Comme d'habitude, beaucoup de monde sur le Strip et déjà des températures élevées pour un début de mois de mai. Nous prenons un pass 24 H sur le Monorail et nous faisons quelques arrêts classiques le long du Strip. Mais décidément, Las Vegas nous "Las" de plus en plus avec son coté artificiel et son agitation permanente. Par mesure de représailles, l'appareil photo reste dans son sac ! En fin de journée, nous allons manger au buffet du MGM afin d'être sur place pour le spectacle de 21 H 30. Après avoir connu les buffets du Mirage et du Wynn, il faut dire que celui du MGM nous a beaucoup déçus : peu de choix, qualité moyenne pour un prix assez élevé. Puis nous rejoignons le théâtre de KA. Déjà, en entrant, on est déjà impressionné par le volume (et surtout par la hauteur) de la salle. Le spectacle est, lui, époustouflant. Les artistes, tous acrobates de haut niveau, réalisent des performances fantastiques et ceci, la plupart du temps, sans assurance. On a souvent peur pour eux ! Le spectacle se termine de façon incroyable par un feu d'artifice tiré depuis la scène, ce qui confirme bien les dimensions colossales de ce théâtre !
Jour 3 – mardi 2 mai Départ assez tardif (11 H) car nous avons peu de route pour rejoindre notre étape de Saint George. Pas de Vallée of Fire cet année car nous l'avions faite en 2015. Nous sommes donc en avance sur notre programme et nous profitons de ce bonus pour aller visiter Snow Canyon. C'est un petit parc intéressant, principalement par ses phénomènes volcaniques (pierres noires et tunnels de lave). C'est un State Park et nous glissons nos 6 USD dans l'enveloppe à la guérite d'entrée. Retour sur Saint George, repas au Black Bear, à coté de l'hôtel (pas terrible, mais pas beaucoup de choix non plus) et logement au St George Inn.


Les cactus s'adaptent à tous les terrains !
Entrée d'un tunnel de lave
Sand dunes pétrifiées
Jour 4 – mercredi 3 mai Départ à 8 H 30 pour Yant Flat. Le temps est beau et chaud et la piste (10 miles) est en très bonnes conditions. Elle serait praticable avec une berline. Par contre, par temps de pluie, il serait bien hasardeux de s'y aventurer, même avec un 4x4. Nous nous garons au départ de la rando et mettons en route le GPS sur lequel nous avons tracé notre circuit en relevant les coordonnées d'une dizaine de points sur Google Earth. Le sentier est bien tracé jusqu'à l'arrivée sur le sliderock. Tout de suite, les couleurs sont fantastiques avec une multitude de stries allant du blanc à l'orange en passant par toutes les nuances de jaune. 😏













Alors que nous déambulons au milieu de cette féérie de couleurs, nous sommes interpelés par un randonneur Français qui est parti sans son GPS et qui nous demande s'il peut nous accompagner sur la zone la plus à l'est. En discutant tout au long du chemin nous avons la bonne surprise d'apprendre que c'est Gilou02, bien connu des habitués de Voyage Forum ! Le temps, beau et chaud et un vent bien soutenu nous "dessèchent" rapidement et nous retrouverons la voiture en ayant épuisé toute notre provision d'eau. Heureusement, des réserves nous attendent dans le coffre, bien au frais ! Tout au long de la rando, nous n'avons pas eu de réseau GSM (avec nos opérateurs Orange et Bouygues), mais Gilou, lui en avait avec son abonnement chez Free. Nous n'avons pas tenté le retour par la piste qui retourne sur Saint George par l'ouest. Gilou s'est lancé dans cette aventure mais nous a confirmé par la suite qu'elle comportait de nombreuses ornières profondes et qu'elle était finalement sans grand intérêt.
Jour 1 – Dimanche 30 avril Départ à 12 H 10 de Genève sur un B719 de British Airways, escale de 2 H 30 à LHR et trajet Londres Las Vegas sur B747-400 vieillissant 😕 (il faudra bientôt penser à le remplacer….) Arrivée à 19 H 10. Nous sommes au fond de l'avion et nous souhaitons sortir assez rapidement pour le passage à l'immigration d'une part et pour récupérer la voiture d'autre part. Du coup, nous anticipons un peu l'extinction du "FASTEN SEAT BELT" et parcourons ensuite les couloirs de Mc Carran au pas de course : bingo, il y a seulement 4 personnes devant nous pour se présenter à l'officier d'immigration. Que venez-vous faire aux US ? Combien d'argent liquide avez-vous ? empreintes, photo : en cinq minutes l'affaire est pliée et nous filons récupérer nos valises (ouf, elles sont bien là…), passons la douane en marquant à peine le stop réglementaire et reprenons notre course vers la navette du Car Rental. Nous nous présentons au guichet ALAMO avec notre réservation pour un SUV midsize (JEEP COMPASS ou similaire). L'agent nous demande alors où nous allons et si nous comptons visiter des parcs. - Ben oui ! Alors là, il commence un monologue assez comique : dans ce cas, la Jeep Compass ne convient pas car c'est un véhicule très bas (! ! !) Il vous faut absolument un modèle plus grand et plus haut ! - Nous : ? ? ? - Lui : si, si, je vous assure…bla bla bla…. et il vous faudrait des assurances supplémentaires…bla bla bla…. Au bout de quelques minutes, au vu de notre réaction aussi amusée que déterminée, il abandonne la partie ! Nous rejoignons alors le parking et là, surprise, nous sommes en présence d'une dizaine de véhicules : Jeep Compass, Jeep Patriot, Jeep Renegade, Nissan Rogue, Cherokee…. Le choix est Cornélien et nous hésitons entre plusieurs modèles tous plus intéressants les uns que les autres. Mais d'autres amateurs commencent à arriver et il faut rapidement se décider. Après avoir examiné la garde au sol, le kilométrage (ou plutôt le milage), l'état des pneus et la présence d'une vraie roue de secours, nous portons notre choix sur une magnifique Jeep Renegade (4x4) avec seulement 2000 miles au compteur. 😎
Installation au Tuscany sur Flamingo Road et repas à l'hôtel, au Marilyn Cafe.
Jour 2 – lundi 1 mai Etant donné que c'est aujourd'hui la fête du travail, on ne va pas trop se fatiguer ! Nous allons au MGM Grand afin de repérer les lieux pour le spectacle du Cirque du Soleil (KA) que nous avons réservé pour ce soir. Comme d'habitude, beaucoup de monde sur le Strip et déjà des températures élevées pour un début de mois de mai. Nous prenons un pass 24 H sur le Monorail et nous faisons quelques arrêts classiques le long du Strip. Mais décidément, Las Vegas nous "Las" de plus en plus avec son coté artificiel et son agitation permanente. Par mesure de représailles, l'appareil photo reste dans son sac ! En fin de journée, nous allons manger au buffet du MGM afin d'être sur place pour le spectacle de 21 H 30. Après avoir connu les buffets du Mirage et du Wynn, il faut dire que celui du MGM nous a beaucoup déçus : peu de choix, qualité moyenne pour un prix assez élevé. Puis nous rejoignons le théâtre de KA. Déjà, en entrant, on est déjà impressionné par le volume (et surtout par la hauteur) de la salle. Le spectacle est, lui, époustouflant. Les artistes, tous acrobates de haut niveau, réalisent des performances fantastiques et ceci, la plupart du temps, sans assurance. On a souvent peur pour eux ! Le spectacle se termine de façon incroyable par un feu d'artifice tiré depuis la scène, ce qui confirme bien les dimensions colossales de ce théâtre !
Jour 3 – mardi 2 mai Départ assez tardif (11 H) car nous avons peu de route pour rejoindre notre étape de Saint George. Pas de Vallée of Fire cet année car nous l'avions faite en 2015. Nous sommes donc en avance sur notre programme et nous profitons de ce bonus pour aller visiter Snow Canyon. C'est un petit parc intéressant, principalement par ses phénomènes volcaniques (pierres noires et tunnels de lave). C'est un State Park et nous glissons nos 6 USD dans l'enveloppe à la guérite d'entrée. Retour sur Saint George, repas au Black Bear, à coté de l'hôtel (pas terrible, mais pas beaucoup de choix non plus) et logement au St George Inn.


Les cactus s'adaptent à tous les terrains !
Entrée d'un tunnel de lave
Sand dunes pétrifiéesJour 4 – mercredi 3 mai Départ à 8 H 30 pour Yant Flat. Le temps est beau et chaud et la piste (10 miles) est en très bonnes conditions. Elle serait praticable avec une berline. Par contre, par temps de pluie, il serait bien hasardeux de s'y aventurer, même avec un 4x4. Nous nous garons au départ de la rando et mettons en route le GPS sur lequel nous avons tracé notre circuit en relevant les coordonnées d'une dizaine de points sur Google Earth. Le sentier est bien tracé jusqu'à l'arrivée sur le sliderock. Tout de suite, les couleurs sont fantastiques avec une multitude de stries allant du blanc à l'orange en passant par toutes les nuances de jaune. 😏













Alors que nous déambulons au milieu de cette féérie de couleurs, nous sommes interpelés par un randonneur Français qui est parti sans son GPS et qui nous demande s'il peut nous accompagner sur la zone la plus à l'est. En discutant tout au long du chemin nous avons la bonne surprise d'apprendre que c'est Gilou02, bien connu des habitués de Voyage Forum ! Le temps, beau et chaud et un vent bien soutenu nous "dessèchent" rapidement et nous retrouverons la voiture en ayant épuisé toute notre provision d'eau. Heureusement, des réserves nous attendent dans le coffre, bien au frais ! Tout au long de la rando, nous n'avons pas eu de réseau GSM (avec nos opérateurs Orange et Bouygues), mais Gilou, lui en avait avec son abonnement chez Free. Nous n'avons pas tenté le retour par la piste qui retourne sur Saint George par l'ouest. Gilou s'est lancé dans cette aventure mais nous a confirmé par la suite qu'elle comportait de nombreuses ornières profondes et qu'elle était finalement sans grand intérêt.
Une souris à Vienne pour une semaine (balades, musées, gâteaux) English translation pending
Après avoir visité Prague et d'autres villes tchèques, Budapest, Cracovie et d'autres villes polonaise, puis Lviv, il était temps de découvrir enfin Vienne, capitale de l'empire austro-hongrois et ville majeure en Europe !
Vous pouvez désormais lire mes articles sur Vienne, avec plein de photos, sur mon blog :
http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/vienne/
C'est donc une nouvelle fois avec Ryanair que nous nous envolons pour la ville de Sissi… ou plutôt son aéroport low-cost. à Bratislava ! Arrivée tardive à 22h, Flixbus réservé à 22h45, le temps de casser la croute dans l'aéroport en attendant, et grand moment de solitude en commandant une Radler (bière légère au citron), le vendeur ne comprenant pas et me tendant plutôt du coca, ou du Red Bull… Pas compliqué pourtant ?? Même problème deux ans auparavant lorsqu'à la gare de Bratislava nous avons voulu acheter un billet pour Brno, on nous en a vendu un pour Vienne !! Brno, Wien… même si mon slovaque n'est pas parfait, ce n'est quand même pas la même chose ! Bon d'accord, quelle idée aussi d'aller à Brno et pas à Vienne quand on est touriste…
1h30 de bus environ, moments de frayeur car le conducteur baillait aux corneilles et semblait s'endormir au volant, mais nous arrivons à bon port à plus de 00h15 un peu "au milieu de nulle part". Ok j'exagère, juste à la gare routière Flixbus à Erdberg, mais au pied du métro. C'est deux lignes que nous devrons emprunter pour rejoindre notre appartement déniché comme souvent sur Airbnb. Nous logeons une station après Schönbrunn, à environ 15 mn en métro du centre (et 30 mn d'Erdberg, donc), sur la ligne U4.
C'est fatigués que nous arrivons un peu avant 01h, l'appartement est juste à 5 mn du métro. Pour le prix (30€/nuit), on ne savait pas trop à quoi s'attendre, et c'est donc avec bonheur que nous découvrons un assez grand F2 très propre, lumineux (un peu trop, même) au calme, bien meublé… bref, une bonne affaire !!
Et oui, un peu trop lumineux car comme nous avons pu en faire les frais à plusieurs reprises, la moitié de l'Europe, de l'Allemagne à la Russie, ainsi que dans les pays nordiques… (ok ça fait plus de la moitié en fait) vit et dort au rythme de la lumière du jour, ignorant les lois scientifiques qui veulent qu'un être humain normalement constitué ait besoin de noir complet pour dormir paisiblement ! Ici, pas de volets donc, à peine des rideaux… nous avons de la chance, on a au moins des stores, bien peu suffisants pour empêcher la lumière matinale de titiller nos paupières et nous tirer des bras de Morphée.
À 5h, ça pique un peu les yeux… on a besoin de repos, ce n'est pas à une heure pareille qu'on sautera du lit
….............................................................................................................................................................
Jour 1
Première journée viennoise en ce 1er dimanche du mois où les musées de la ville sont gratuits pour tous. Coïncidence, mais heureuse ! Cela tombe bien en plus, il fait moche, autant visiter des intérieurs...
Après une collation au McDo (pas grand-chose d'ouvert dans le quartier le dimanche) nous allons admirer la pavillon de métro dessiné par Otto Wagner, le maître de la Sécession Viennoise dont je me fais un plaisir d'aller découvrir les oeuvres, en tant que fan d'Art nouveau/Sécession qui se respecte ! Il s'agissait du pavillon impérial avec une rotonde centrale très joliment décorée. L'entrée est normalement de 5€, un peu cher quand même, on en a fait vite le tour (enfin nous on aime prendre notre temps, et des photos…)



Nous prenons ensuite le métro en direction du centre. Visite de l'ancien pavillon de métro de la Karlsplatz qui comporte un petit musée sur Wagner (l'architecte donc, pas le musicien !) et le métro. Le pavillon d'en face est devenu un café (pas donné et déco bof, on est allé voir)

On admire un peu la place, mais pas longtemps, le temps se faisant de plus en plus menaçant (et oui, je suis Miss Poisse Météo en voyage). Nous nous rendons au Wien Museum, le musée de la ville de Vienne, situé également sur la place et retraçant l'histoire de la cité à travers des oeuvres d'art diverses et variées (sculptures et objets médiévaux, tableaux, objets décoratifs…) Nous y passerons finalement 2h30 ! Il faut dire que dehors l'orage s'est abattu sur la ville et que la motivation à sortir faiblit… tant pis pour le musée des horloges qui m'intéressait bien (gratuit également ce jour).

Au Wien muséum on notera surtout les œuvres de Klimt et Schiele, deux maîtres incontestables de la peinture viennoise. N'ayant pas l'occasion d'admirer leurs tableaux à Paris, c'est aussi pour cela que nous avons choisi ce musée, même si globalement tout y est intéressant. Le prix d'entrée est normalement de 10€, là encore un peu cher, mais finalement comme la plupart des musées et monuments à Vienne…




Nous sommes malheureusement poussés à la sortie, la pluie n'a pas cessé, c'est donc muni de notre parapluie et bravant les rafales de vent froid que nous partons en quête d'un fameux café viennois (Kaffehaus) pour nous réchauffer les puces ! Après un peu de marche nous trouvons refuge chez Aïda, en face de l'opéra, rien de plus logique ! (le décor blanc et rose étaient assorti à ma robe du jour, chouette !). Miam le gâteau chocolat-cerise ! Un seul pour deux suffira, je tiens à garder la ligne cette fois ! Si le prix des gâteaux (entre 3,5 et 4.5€) est raisonnable, celui des cafés grimpe vite… En effet, on est plus proche des prix parisiens que ceux d'autres villes d'Europe centrale…

Après une longue pause le temps que la pluie cesse, nous partons à la découverte de la vieille ville. Bon, il fait toujours moche, et le ciel commence à s'assombrir, il s'agit donc juste de nous mettre dans le bain (façon de parler, il ne pleut plus !) et d'effectuer quelques repérages, peu de photos, nous reviendrons…
Alors je dois dire qu'après avoir visité tant de ville de l'ancien empire austro-hongrois, je ne suis aucunement dépaysée, et pas vraiment transcendée non plus… C'est pas mal, mais j'ai préféré Prague ou même Cracovie finalement. Vers la cathédrale, trop de reconstructions modernes qui gâche l'harmonie de l'ensemble selon moi. Derrière c'est plus joli… Cela m'a surtout rappelé Brno, plus que Prague, avec son centre moins homogène que celui de Prague…
EDIT: je me rends compte que ce jour là j'ai commencé par la rue la moins belle du centre (celle qui relie l'opéra à la cathédrale), avec le plus d'immeubles modernes pas top... au cours du séjour j'ai pu apprécié la vieille ville de Vienne et la trouver vraiment belle !




On regarde un peu les cartes des restos, du cher et du moins cher… on fait quelques repérages et on fini au Zum Bettelstudent petite taverne bien fréquentée aux prix assez sympas pour voyageurs à petit budget. Bon à savoir, en Autriche on trouve encore des restaurants avec zone fumeur… dans notre cas, nous fumes relégués dans la petite zone non-fumeur, tout au fond, un peu oubliés…
Nous partageons un Schnitzel de porc et un cordon bleu, avec une grande bière chacun. 30€ en tout, c'est raisonnable, surtout vu les énormes portions ! Dur de finir, pour une fois, pas dessert !

Nous achevons la journée avec une promenade de nuit sur une partie du Ring, pour voir notamment la belle Karlskirche illuminée, ainsi que le pavillon de la Sécession un peu plus loin (bien éclairé aussi !) avant de poursuivre sur le Naschmarkt, mort à cette-heure-ci… Cela permet au moins de repérer un peu !
Nous reprenons le métro, malheureusement en fraudant, car impossible d'acheter nos pass à la semaine (valables du lundi au lundi, nous arrivant le samedi soir il nous fallu attendre lundi minuit pour en acheter), ni les billets ni la CB ne passent ! Aie ! Finalement à la station d'arrivée, nous arrivons à acheter UN pass avec un billet de 20€, c'est visiblement ceux de 50 qui posaient problème (mais pourquoi la CB aussi, mystère…)



Vous pouvez désormais lire mes articles sur Vienne, avec plein de photos, sur mon blog :
http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/vienne/
C'est donc une nouvelle fois avec Ryanair que nous nous envolons pour la ville de Sissi… ou plutôt son aéroport low-cost. à Bratislava ! Arrivée tardive à 22h, Flixbus réservé à 22h45, le temps de casser la croute dans l'aéroport en attendant, et grand moment de solitude en commandant une Radler (bière légère au citron), le vendeur ne comprenant pas et me tendant plutôt du coca, ou du Red Bull… Pas compliqué pourtant ?? Même problème deux ans auparavant lorsqu'à la gare de Bratislava nous avons voulu acheter un billet pour Brno, on nous en a vendu un pour Vienne !! Brno, Wien… même si mon slovaque n'est pas parfait, ce n'est quand même pas la même chose ! Bon d'accord, quelle idée aussi d'aller à Brno et pas à Vienne quand on est touriste…
1h30 de bus environ, moments de frayeur car le conducteur baillait aux corneilles et semblait s'endormir au volant, mais nous arrivons à bon port à plus de 00h15 un peu "au milieu de nulle part". Ok j'exagère, juste à la gare routière Flixbus à Erdberg, mais au pied du métro. C'est deux lignes que nous devrons emprunter pour rejoindre notre appartement déniché comme souvent sur Airbnb. Nous logeons une station après Schönbrunn, à environ 15 mn en métro du centre (et 30 mn d'Erdberg, donc), sur la ligne U4.
C'est fatigués que nous arrivons un peu avant 01h, l'appartement est juste à 5 mn du métro. Pour le prix (30€/nuit), on ne savait pas trop à quoi s'attendre, et c'est donc avec bonheur que nous découvrons un assez grand F2 très propre, lumineux (un peu trop, même) au calme, bien meublé… bref, une bonne affaire !!
Et oui, un peu trop lumineux car comme nous avons pu en faire les frais à plusieurs reprises, la moitié de l'Europe, de l'Allemagne à la Russie, ainsi que dans les pays nordiques… (ok ça fait plus de la moitié en fait) vit et dort au rythme de la lumière du jour, ignorant les lois scientifiques qui veulent qu'un être humain normalement constitué ait besoin de noir complet pour dormir paisiblement ! Ici, pas de volets donc, à peine des rideaux… nous avons de la chance, on a au moins des stores, bien peu suffisants pour empêcher la lumière matinale de titiller nos paupières et nous tirer des bras de Morphée.
À 5h, ça pique un peu les yeux… on a besoin de repos, ce n'est pas à une heure pareille qu'on sautera du lit
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Jour 1
Première journée viennoise en ce 1er dimanche du mois où les musées de la ville sont gratuits pour tous. Coïncidence, mais heureuse ! Cela tombe bien en plus, il fait moche, autant visiter des intérieurs...
Après une collation au McDo (pas grand-chose d'ouvert dans le quartier le dimanche) nous allons admirer la pavillon de métro dessiné par Otto Wagner, le maître de la Sécession Viennoise dont je me fais un plaisir d'aller découvrir les oeuvres, en tant que fan d'Art nouveau/Sécession qui se respecte ! Il s'agissait du pavillon impérial avec une rotonde centrale très joliment décorée. L'entrée est normalement de 5€, un peu cher quand même, on en a fait vite le tour (enfin nous on aime prendre notre temps, et des photos…)



Nous prenons ensuite le métro en direction du centre. Visite de l'ancien pavillon de métro de la Karlsplatz qui comporte un petit musée sur Wagner (l'architecte donc, pas le musicien !) et le métro. Le pavillon d'en face est devenu un café (pas donné et déco bof, on est allé voir)

On admire un peu la place, mais pas longtemps, le temps se faisant de plus en plus menaçant (et oui, je suis Miss Poisse Météo en voyage). Nous nous rendons au Wien Museum, le musée de la ville de Vienne, situé également sur la place et retraçant l'histoire de la cité à travers des oeuvres d'art diverses et variées (sculptures et objets médiévaux, tableaux, objets décoratifs…) Nous y passerons finalement 2h30 ! Il faut dire que dehors l'orage s'est abattu sur la ville et que la motivation à sortir faiblit… tant pis pour le musée des horloges qui m'intéressait bien (gratuit également ce jour).

Au Wien muséum on notera surtout les œuvres de Klimt et Schiele, deux maîtres incontestables de la peinture viennoise. N'ayant pas l'occasion d'admirer leurs tableaux à Paris, c'est aussi pour cela que nous avons choisi ce musée, même si globalement tout y est intéressant. Le prix d'entrée est normalement de 10€, là encore un peu cher, mais finalement comme la plupart des musées et monuments à Vienne…




Nous sommes malheureusement poussés à la sortie, la pluie n'a pas cessé, c'est donc muni de notre parapluie et bravant les rafales de vent froid que nous partons en quête d'un fameux café viennois (Kaffehaus) pour nous réchauffer les puces ! Après un peu de marche nous trouvons refuge chez Aïda, en face de l'opéra, rien de plus logique ! (le décor blanc et rose étaient assorti à ma robe du jour, chouette !). Miam le gâteau chocolat-cerise ! Un seul pour deux suffira, je tiens à garder la ligne cette fois ! Si le prix des gâteaux (entre 3,5 et 4.5€) est raisonnable, celui des cafés grimpe vite… En effet, on est plus proche des prix parisiens que ceux d'autres villes d'Europe centrale…

Après une longue pause le temps que la pluie cesse, nous partons à la découverte de la vieille ville. Bon, il fait toujours moche, et le ciel commence à s'assombrir, il s'agit donc juste de nous mettre dans le bain (façon de parler, il ne pleut plus !) et d'effectuer quelques repérages, peu de photos, nous reviendrons…
Alors je dois dire qu'après avoir visité tant de ville de l'ancien empire austro-hongrois, je ne suis aucunement dépaysée, et pas vraiment transcendée non plus… C'est pas mal, mais j'ai préféré Prague ou même Cracovie finalement. Vers la cathédrale, trop de reconstructions modernes qui gâche l'harmonie de l'ensemble selon moi. Derrière c'est plus joli… Cela m'a surtout rappelé Brno, plus que Prague, avec son centre moins homogène que celui de Prague…
EDIT: je me rends compte que ce jour là j'ai commencé par la rue la moins belle du centre (celle qui relie l'opéra à la cathédrale), avec le plus d'immeubles modernes pas top... au cours du séjour j'ai pu apprécié la vieille ville de Vienne et la trouver vraiment belle !




On regarde un peu les cartes des restos, du cher et du moins cher… on fait quelques repérages et on fini au Zum Bettelstudent petite taverne bien fréquentée aux prix assez sympas pour voyageurs à petit budget. Bon à savoir, en Autriche on trouve encore des restaurants avec zone fumeur… dans notre cas, nous fumes relégués dans la petite zone non-fumeur, tout au fond, un peu oubliés…
Nous partageons un Schnitzel de porc et un cordon bleu, avec une grande bière chacun. 30€ en tout, c'est raisonnable, surtout vu les énormes portions ! Dur de finir, pour une fois, pas dessert !

Nous achevons la journée avec une promenade de nuit sur une partie du Ring, pour voir notamment la belle Karlskirche illuminée, ainsi que le pavillon de la Sécession un peu plus loin (bien éclairé aussi !) avant de poursuivre sur le Naschmarkt, mort à cette-heure-ci… Cela permet au moins de repérer un peu !
Nous reprenons le métro, malheureusement en fraudant, car impossible d'acheter nos pass à la semaine (valables du lundi au lundi, nous arrivant le samedi soir il nous fallu attendre lundi minuit pour en acheter), ni les billets ni la CB ne passent ! Aie ! Finalement à la station d'arrivée, nous arrivons à acheter UN pass avec un billet de 20€, c'est visiblement ceux de 50 qui posaient problème (mais pourquoi la CB aussi, mystère…)



Visite de Naples et de la côte amalfitaine English translation pending
Bonjour à tous !
Mon ami et moi partons à Naples du 18 au 29 Aout (12 jours), nous serions donc ravi d'avoir vos avis, conseils et bons plans pour ce séjour !
Voilà notre premier plan d'itinéraire et notre programme, vous parait-il cohérent et complet ?
Jour 1 - Vendredi 18 Aout : Arrivée 16h à Naples, rejoindre notre Airbnb vers le quartier Spaccanapoli, promenade et première approche de la ville Jour 2 - Samedi 19 Aout : (Férié) Etant donné que beaucoup de choses sont fermés ce jour là nous nous sommes dit qu'il serait bien d'en profiter pour gravir le Vésuve, Location voiture ou scooter? Quel est le plus pratique et rentable ? Montée du Vésuve à pied depuis le 1er parking et peut être Herculanum (Nous avons peur que Pompei soit bondé et trop touristique, qu'en pensez-vous ? ) et retour sur naples le soir. Jour 3 - Dimanche 20 Aout: Départ sur la côté Amalfitaine, ( location de voiture ou scooter ?) nous aimerions à partir de là passer quelques jours vers Positano et Amalfi, quel serait le meilleur coin pour dormir et la meileur solution pour les transports sachant que nous voudrions pas mal de liberté afin de découvrir toute la côte jusqu'à Amalfi ou Ravello ? Est-ce que Sorrento vaut le coup d'oeil ?
Jour 4 - Lundi 21 Aout : Positano Canyon di Furore. Bomerano, Nocelle « le Sentier des dieux » Jour 5 - Mardi 22 Aout : Praiano, Gorge de la Fureur, Amalfi / Ravello Jour 6 -Mercredi 23 Aout : Visite de Capri depuis Sorrente ? puis ferry vers Ischia ou procida où nous aimerions dormir et passer deux nuits avant de repartir vers Naples. Capri : La ville de Capri Le sentier côtier : l’Arco Naturale la grotte de Matermania; la villa Malaparte les Faraglioni et le belvédère de Tragara La via Krupp et la grotte bleue si pas trop touristique ?
Puis départ vers l'ile d'Ishia ou Procida afin d'y passer deux jours, laquelle nous conseillez-vous ? Jour 7 - jeudi 24 Aout: Ischia / Procida
Jour 8 - vendredi 25 Aout: Ischia / Procida Jour 9 - Samedi 26 Aout: Retour vers Naples Jour 10 - Dimanche 27 Aout: Visite de Naples Jour 11- Lundi 28 Aout : Visite de Naples, Quartier de Pacca; Centre historique et le quartier Spaccanapoli: Piazza de Dante, la Via Toledo, Galleria Umberto, La Piazza del Gesù Nuovo Santa Chiara, Le Castel Nuovo et son port, les quartiers de Santa Lucia, Chiaia, et Mergellina. Castel dell’Ovo, port Borgo Marinero La Piazza del Plebiscito théâtre de San Carlo La chartreuse de San Martino Naples souterraine Le quartier de Pausilippe
Des choses incontournables à ajouter ? Des bonnes adresse pour sortir, boire un verre, aller manger ou tout simplement visiter ? Jour 12 Mardi 29 Aout: Retour en France au matin
Les bonnes adresses et infos utiles : Restau : - le Vitto Pitagorico : Un restau végétarien, vegan, crudiste
Bars: Vibes, Kinky Bar, S’move, Al Barcadero, Enoteca Belledonne Dans le quartier Spaccanapoli :Piazza Cavour, Piazza San Domenico Maggiore, Piazza del Gesu Nuovo. Clubs: Slovenly RnR Bar, Arenile di bagnoli, Velvet Zone, Freezer, Lorna Doonè
/!\ Se procurer “Napoli Zero”, le mensuel top de Naples, pour les sorties de toutes sortes (dans les commerces, offices du tourisme).
Endroits pour baignades : Les îles évidemment, Atrani, Canyon di Furore Plus belles plages de la côte : Marina del Cantone, Marina grande di Positano, Marina di Praia (Praiano), Plage Duoglio celle de Castiglione, Marina di Cetara ..
Et voilà un apercu du programme, qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance à tous pour vos avis et vos bonnes adresse ! A très vite, Morgane.
Jour 1 - Vendredi 18 Aout : Arrivée 16h à Naples, rejoindre notre Airbnb vers le quartier Spaccanapoli, promenade et première approche de la ville Jour 2 - Samedi 19 Aout : (Férié) Etant donné que beaucoup de choses sont fermés ce jour là nous nous sommes dit qu'il serait bien d'en profiter pour gravir le Vésuve, Location voiture ou scooter? Quel est le plus pratique et rentable ? Montée du Vésuve à pied depuis le 1er parking et peut être Herculanum (Nous avons peur que Pompei soit bondé et trop touristique, qu'en pensez-vous ? ) et retour sur naples le soir. Jour 3 - Dimanche 20 Aout: Départ sur la côté Amalfitaine, ( location de voiture ou scooter ?) nous aimerions à partir de là passer quelques jours vers Positano et Amalfi, quel serait le meilleur coin pour dormir et la meileur solution pour les transports sachant que nous voudrions pas mal de liberté afin de découvrir toute la côte jusqu'à Amalfi ou Ravello ? Est-ce que Sorrento vaut le coup d'oeil ?
Jour 4 - Lundi 21 Aout : Positano Canyon di Furore. Bomerano, Nocelle « le Sentier des dieux » Jour 5 - Mardi 22 Aout : Praiano, Gorge de la Fureur, Amalfi / Ravello Jour 6 -Mercredi 23 Aout : Visite de Capri depuis Sorrente ? puis ferry vers Ischia ou procida où nous aimerions dormir et passer deux nuits avant de repartir vers Naples. Capri : La ville de Capri Le sentier côtier : l’Arco Naturale la grotte de Matermania; la villa Malaparte les Faraglioni et le belvédère de Tragara La via Krupp et la grotte bleue si pas trop touristique ?
Puis départ vers l'ile d'Ishia ou Procida afin d'y passer deux jours, laquelle nous conseillez-vous ? Jour 7 - jeudi 24 Aout: Ischia / Procida
Jour 8 - vendredi 25 Aout: Ischia / Procida Jour 9 - Samedi 26 Aout: Retour vers Naples Jour 10 - Dimanche 27 Aout: Visite de Naples Jour 11- Lundi 28 Aout : Visite de Naples, Quartier de Pacca; Centre historique et le quartier Spaccanapoli: Piazza de Dante, la Via Toledo, Galleria Umberto, La Piazza del Gesù Nuovo Santa Chiara, Le Castel Nuovo et son port, les quartiers de Santa Lucia, Chiaia, et Mergellina. Castel dell’Ovo, port Borgo Marinero La Piazza del Plebiscito théâtre de San Carlo La chartreuse de San Martino Naples souterraine Le quartier de Pausilippe
Des choses incontournables à ajouter ? Des bonnes adresse pour sortir, boire un verre, aller manger ou tout simplement visiter ? Jour 12 Mardi 29 Aout: Retour en France au matin
Les bonnes adresses et infos utiles : Restau : - le Vitto Pitagorico : Un restau végétarien, vegan, crudiste
Bars: Vibes, Kinky Bar, S’move, Al Barcadero, Enoteca Belledonne Dans le quartier Spaccanapoli :Piazza Cavour, Piazza San Domenico Maggiore, Piazza del Gesu Nuovo. Clubs: Slovenly RnR Bar, Arenile di bagnoli, Velvet Zone, Freezer, Lorna Doonè
/!\ Se procurer “Napoli Zero”, le mensuel top de Naples, pour les sorties de toutes sortes (dans les commerces, offices du tourisme).
Endroits pour baignades : Les îles évidemment, Atrani, Canyon di Furore Plus belles plages de la côte : Marina del Cantone, Marina grande di Positano, Marina di Praia (Praiano), Plage Duoglio celle de Castiglione, Marina di Cetara ..
Et voilà un apercu du programme, qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance à tous pour vos avis et vos bonnes adresse ! A très vite, Morgane.
Mon circuit Pérou - Bolivie en septembre 2017 English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage à deux pour le Pérou et la Bolivie en septembre prochain.
Je souhaitais avoir l'avis des connaisseurs sur mon circuit pour vérifier qu'il est réalisable sans trop se fatiguer...
J1 départ montpellier-Paris-Lima
J2 arrivée Lima
J3 vol pour Aréquipa
j4 départ bus vers la vallée de Colca (contenu à définir)
J6 départ bus vers Puno
J7 Amantani
J8 Copacabana
J9 départ pour la Paz
J10 départ bus de nuit pour Sucre
J12 départ bus de nuit pour Potosi
J13 départ bus pour Tupiza
J14-J17 trek Salar d'Uyuni Sud Lipez puis vol pour La Paz
J18 bus de jour pour Cuzco
J20 Ollantambo
J21 Aguas Calientes
J22 Maccu Piccu, retour Cuzco
J24 vol pour Lima
J25 vol pour France
Est-ce que ce projet de trajet vous semble réalisable ? Quelles sont les étapes éventuellement à supprimer pour profiter d'autres ? Merci pour vos conseils précieux.
Est-ce que ce projet de trajet vous semble réalisable ? Quelles sont les étapes éventuellement à supprimer pour profiter d'autres ? Merci pour vos conseils précieux.
Camper en Alaska en dehors des campings? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais savoir si c'est faisable en Alaska de louer une berline (voiture classique) toute simple et de dormir dans la tente décatlhon qu'on jette en l'air ? 😉 Peut t-on emmener de France une tente et un grand matelas gonflable ?
Est t-il obligatoire d'aller dans les campings pour les nuitées ?
Merci de vos contributions.
Nat
Je souhaiterais savoir si c'est faisable en Alaska de louer une berline (voiture classique) toute simple et de dormir dans la tente décatlhon qu'on jette en l'air ? 😉 Peut t-on emmener de France une tente et un grand matelas gonflable ?
Est t-il obligatoire d'aller dans les campings pour les nuitées ?
Merci de vos contributions.
Nat
Quelle boucle à vélo au départ de Marrakech? English translation pending
nous prenons les billets d avion pour marrakech le 15 janvier 2018 pour 1mois de velo et on a plusieurs questions a vous soumettre.on voudrais finir a agadir et retour en bus a marakech .que l parcour nous conseiller pour la saison et le retour en bus est t, il judicieux ou vaut , il mieux faire une boucle au depart de marakech Voila en gros notre dileme Merci pour votre vecu de la region et votre experience Cecile
En Isaan: une famille, un village English translation pending
1 Frères et Soeurs
Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.
Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.
Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un « ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.
Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.
Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.
Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.
Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.
La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.
Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.
Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.
Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.
Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.
La suite bientôt!
Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.
Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.
Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un « ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.
Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.
Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.
Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.
Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.
La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.
Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.
Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.
Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.
Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.
La suite bientôt!
Pistes cyclables en Vendée: soucis pour récupérer des traces GPX English translation pending
J'ai besoin d'aide !!!
La Vendée a fait un super effort pour les pistes cyclables et dispose d'un site entièrement dédié au vélo. Juste un souci, je n'arrive pas à récupérer les traces au format GPX.
Voici le site :
http://vendeevelo.vendee-tourisme.com/itineraire/11055-circuit-de-coex-a-aizenay.html
je récupère un fichier, je le mets sur mon appli BaseCamp de Garmin, et là, ça donne des trucs bizarres, avec des bouts de tracés normaux, puis des sauts d'un bout à l'autre du tracé. Bref, une trace inutilisable. Pourtant je charge régulièrement des fichiers de ce type, par exemple sur la Vélodyssée.
J'ai écrit au site qui me répond que, pour eux, tout est normal. Je ne suis pas un expert en fichiers pour GPS, et je n'ai pas vraiment envie de le devenir. Mais à lire ce forum, j'ai vu qu'il y a des vedettes sur le sujet. Je fais donc appel aux bonnes volontés pour m'éclairer. Reconnaissance éternelle en retour !
Photographier dans les chemins de traverse en voyage English translation pending
Bonjour
En voyage, que celui qui n’a jamais pesté contre une horde de touristes vous pourrissant une séance photos me jette la première pierre. Vous aviez pourtant pris la précaution de vous lever aux aurores espérant être seul, ne serait-ce que quelques heures, sur ce site fréquenté chaque année par des millions de visiteurs. C’était perdu d’avance. Les adaptes du voyage collectif organisé ont eux aussi pris l’habitude de se lever tôt pour commettre leurs selfies sur le moindre mètre carré de la planète. C’est leur droit !
Le Taj Mahal, le Machu Pichu où les temples d’Angkor pour n’en citer que trois, sont d’excellents exemples du développement touristique de ces dernière années. Ceux qui ont trainé leurs chaussures de marche en ces lieux ne me contrediront pas. Et je ne parle pas des embouteillages de 4X4 dans les parcs nationaux africains ou du Sri-Lanka (voir photos ci-dessous). Là, on réalise combien cette activité économique est devenue une véritable industrie. C’est même la première source de revenus pour certains pays.
Sans se lancer dans une discussion -ce n’est pas le propos- sur les bénéfices tirés par les populations locales en comparaison à la fragilisation liée à la surfréquentation de ces joyaux de l’humanité, il faut bien dire que le photographe Amateur, lui, ne s’y retrouve plus. A moins de travailler sur le tourisme à travers le monde.
Devant ce constat, j’ai décidé d’organiser mes propres périples, comme je l’avais toujours fait. Mais cette fois, le plus loin possible des hauts lieux du tourisme mondial. Une quête effrénée d’authenticité ?
Au-delà du nombre croissant de touristes ou voyageurs dans le moindre recoin du monde, il faut bien admettre que même au prix de lourdes et onéreuses expéditions, la mondialisation est bien là. Impossible d’y échapper. Même dans l’Himalaya, notamment dans un petit village perdu que j’ai fréquenté ces trente dernières années, tout le monde à désormais son téléphone portable. Il y a dix ans avoir un petit poste de radio ici, était un luxe incroyable.
Il a donc fallu que je révise ma définition du mot authenticité. Car la modernité fait désormais partie du quotidien des lieux les plus reculés.
Une dimension que tout voyageur, photographe ou non, doit intégrer une bonne fois pour toute à travers l’omniprésence du T shirt, des jean’s et désormais des smartphones...
Le regard du photographe doit s’adapter à cette nouvelle réalité visuelle. Il faut définitivement abandonner l’idée de de trouver un tribu coupée du monde depuis la préhistoire. Au mieux, les soi-disant indigènes revêtiront leurs parures ou costumes traditionnels pour monnayer une photo. Eux aussi ont appris à vivre avec leur temps.
Je dois reconnaître que j’ai été un temps déboussolé par ces mutations du monde. Je ne retrouvais plus, et ne me retrouvais plus dans cette mondialisation que l’on dit bénéfique pour tous. Bref tout me semblait devenu fade. Je n’avais plus le goût de faire des photos.
Et puis je me suis souvenu que, souvent, mes meilleures photos avaient été prises dans les chemins de traverse. En voyage, il y a longtemps que je ne fréquente que très rarement les sites classés au Patrimoine mondial de l’humanité. Sans me l’interdire pour autant, il ne faut pas mourir idiot.
Mais là, je sais -sauf coup de chance extraordinaire- que ce n’est pas ici que je ferai les images que j’affectionne. Je choisis plutôt les petites villes, à fortiori les villages repérés sur une carte routière que les guides ne mentionnent pas. Au petit bonheur la chance.
Là, avec les oubliés de la croissance, vous êtes accueillis sans arrière pensée par la population locale. Souvent, ce sont eux qui vous demandent de les prendre en photo.
Je ne parle pas de l’Inde où cette demande est systématique. Non, je parle de petites villes côtières de Thaïlande par exemple, uniquement fréquentées le week-end par les touristes venus de Bangkok. Même chose au Sri-Lanka ou en Indonésie, destinations pourtant sacrifiées aujourd’hui sur l’autel du tourisme, où j’ai pourtant -en faisant un pas de côté- trouvé des coins oubliés des circuits obligés.
Et que dire de Madagascar où le moindre hameau sur le bord d’une route m’a permis de faire de merveilleuses rencontres. Et pour cause, ici, personne ne s’arrête, il n’y a rien à y faire. Au mieux on achète un paquet de gâteaux, une bouteille d’eau et on reprend la route. C’est là que j’ai réalisé mes meilleurs clichés sur la vie quotidienne Malgache en m’y attardant une journée entière. C'est un belle lumière qui m'a incité à faire une halte prolongée pour photographier les arbres fruitiers en fleurs sur fond de maisons colorées. Les rencontres ont suivies dans la gargote locale
Mais voyager sans but précis hormis la rencontre et la photo, n’est pas pour autant la condition sine qua non pour faire de bonnes photos.Malgré ce que je viens d’écrire plus haut et au risque d'avoir l'air de me contredire, les lieux fréquentés par le tourisme de masse peuvent être l'occasion de bonnes images. Mais ils faut s’écarter du site convoité par les voyageurs. Le photographe aura toujours de bonnes surprises en fouinant dans les arrières cours.
Trois exemples parmi des dizaines que me reviennent en mémoire : Le Marché aux zébus d’Ambalavao à Madagascar. Il se tient deux fois par semaine. Les touristes arrivent en pleine nuit à l’hôtel et se rendent tôt le matin, avec leur guide, sur le marché aux bovins. Ils repartent en début d’après-midi vers d’autres aventures. C’est le rituel.
Moi, je suis arrivé vingt-quatre heures avant pour repérer les lieux. Finalement j’y suis resté quatre jours. J’ai pu ainsi découvrir la quiétude de ce petit village et d’autres marchés uniquement fréquentés par la population locale. Et là, c’est moi qui suis devenu l’attraction du moment. L’occasion de sympathiques rencontres et d’amicales séances photos. quand je suis reparti, toute le monde m'appelait par mon prénom.
Au Sri-Lanka, Négombo ville balnéaire située à une quinzaine de kilomètres de l’aéroport international de Colombo. Les touristes préfèrent cette ville côtière à la capitale pour arriver et repartir du pays. Et ils ont bien raison. Là, tous les matins des dizaines de bateaux à voile unique reviennent de la pêche. Et tous les matins à même le sable, sur six à huit-cents mètres linéaires de plage, les familles des pêcheurs s’activent pour réceptionner, saler, conditionner et expédier poissons et calamars.
Une visite obligée pour les touristes de passage. Le car arrive. Cinquante touristes en descendent. Quelques photos et on repart. Il faut dire que l’odeur de poisson mort qui règne ici, n’incite guère à la flânerie pour les nez sensibles.
Moi, j’y suis revenu trois jours de suite en y passant toutes mes matinées. Et dès le deuxième jours, j’étais invité chez les pêcheurs.
Ultime exemple, en décembre dernier à Agra. On ne présente plus cette ville indienne. Mon troisième séjours dans ce haut lieux du tourisme indien. Ce n’était qu’une étape sur mon retour vers New-Delhi. Je ne devais y passer qu’une nuit et reprendre le train tôt le matin. Comme j’étais arrivé en milieu d’après-midi et que je n’avais pas l’intention de visiter une fois de plus le Taj Mahal, je me suis volontairement perdu dans les quartiers qui jouxtent le Mausolée. Et là, à moins de cent mètres du monument, je me suis retrouvé de façon inattendues dans de véritables quartiers-villages. Les cochons se baladaient librement dans les rues pour assurer le nettoyage de la voirie. Un monde insoupçonné que les touristes venus visiter le Taj ne verront probablement jamais. Moi-même ces quartiers m’avaient échappés lors de mes précédents passages. Résultat, sacrifiant le shopping prévu à Delhi, j’y suis resté deux jours supplémentaires pour arpenter ces lieux en attendant une belle lumière qui n’est jamais venue. Ce qui ne m’a pas empêché de réaliser quelques unes de mes meilleures images de ce bref périple indien d’une quinzaine de jours. Je pense y retourner un de ces jours pour y trouver une lumière plus propice à la photographie.
Pour résumer, lorsque la photo est le vecteur du voyage -comme je tente de le faire en immortalisant des instants de la vie quotidienne des pays visités-, il faut savoir s’affranchir des circuits imposés et se risquer à faire ces fameux pas de côté.
Je reconnais que le voyage sans mes boîtiers n’est pas concevable. C’est mon fil rouge. Mais cette approche photographique est pour moi un véritable vecteur de rencontres, comme d’autres découvrent un pays à travers sa gastronomie ou son architecture. Le numérique -je l’ai déjà écrit sur ce forum- à singulièrement facilité ma démarche, grâce au monitor de contrôle qui permet de montrer le résultat aux personnes photographiées. Même si je n’aime pas le terme d’échange, trop galvaudé ; c’est bien de cela dont il s’agit.
Comme la fonction “ajouter une légende” ne fonctionne pas sur mon ordinateur, je précise que les photos ci-dessous ont été prises au Sri Lanka. Les deux premières au Lion Rock à Sigiriya. Les deux autres dans la petite réserve d’éléphants de Minneriya.
En voyage, que celui qui n’a jamais pesté contre une horde de touristes vous pourrissant une séance photos me jette la première pierre. Vous aviez pourtant pris la précaution de vous lever aux aurores espérant être seul, ne serait-ce que quelques heures, sur ce site fréquenté chaque année par des millions de visiteurs. C’était perdu d’avance. Les adaptes du voyage collectif organisé ont eux aussi pris l’habitude de se lever tôt pour commettre leurs selfies sur le moindre mètre carré de la planète. C’est leur droit !
Le Taj Mahal, le Machu Pichu où les temples d’Angkor pour n’en citer que trois, sont d’excellents exemples du développement touristique de ces dernière années. Ceux qui ont trainé leurs chaussures de marche en ces lieux ne me contrediront pas. Et je ne parle pas des embouteillages de 4X4 dans les parcs nationaux africains ou du Sri-Lanka (voir photos ci-dessous). Là, on réalise combien cette activité économique est devenue une véritable industrie. C’est même la première source de revenus pour certains pays.
Sans se lancer dans une discussion -ce n’est pas le propos- sur les bénéfices tirés par les populations locales en comparaison à la fragilisation liée à la surfréquentation de ces joyaux de l’humanité, il faut bien dire que le photographe Amateur, lui, ne s’y retrouve plus. A moins de travailler sur le tourisme à travers le monde.
Devant ce constat, j’ai décidé d’organiser mes propres périples, comme je l’avais toujours fait. Mais cette fois, le plus loin possible des hauts lieux du tourisme mondial. Une quête effrénée d’authenticité ?
Au-delà du nombre croissant de touristes ou voyageurs dans le moindre recoin du monde, il faut bien admettre que même au prix de lourdes et onéreuses expéditions, la mondialisation est bien là. Impossible d’y échapper. Même dans l’Himalaya, notamment dans un petit village perdu que j’ai fréquenté ces trente dernières années, tout le monde à désormais son téléphone portable. Il y a dix ans avoir un petit poste de radio ici, était un luxe incroyable.
Il a donc fallu que je révise ma définition du mot authenticité. Car la modernité fait désormais partie du quotidien des lieux les plus reculés.
Une dimension que tout voyageur, photographe ou non, doit intégrer une bonne fois pour toute à travers l’omniprésence du T shirt, des jean’s et désormais des smartphones...
Le regard du photographe doit s’adapter à cette nouvelle réalité visuelle. Il faut définitivement abandonner l’idée de de trouver un tribu coupée du monde depuis la préhistoire. Au mieux, les soi-disant indigènes revêtiront leurs parures ou costumes traditionnels pour monnayer une photo. Eux aussi ont appris à vivre avec leur temps.
Je dois reconnaître que j’ai été un temps déboussolé par ces mutations du monde. Je ne retrouvais plus, et ne me retrouvais plus dans cette mondialisation que l’on dit bénéfique pour tous. Bref tout me semblait devenu fade. Je n’avais plus le goût de faire des photos.
Et puis je me suis souvenu que, souvent, mes meilleures photos avaient été prises dans les chemins de traverse. En voyage, il y a longtemps que je ne fréquente que très rarement les sites classés au Patrimoine mondial de l’humanité. Sans me l’interdire pour autant, il ne faut pas mourir idiot.
Mais là, je sais -sauf coup de chance extraordinaire- que ce n’est pas ici que je ferai les images que j’affectionne. Je choisis plutôt les petites villes, à fortiori les villages repérés sur une carte routière que les guides ne mentionnent pas. Au petit bonheur la chance.
Là, avec les oubliés de la croissance, vous êtes accueillis sans arrière pensée par la population locale. Souvent, ce sont eux qui vous demandent de les prendre en photo.
Je ne parle pas de l’Inde où cette demande est systématique. Non, je parle de petites villes côtières de Thaïlande par exemple, uniquement fréquentées le week-end par les touristes venus de Bangkok. Même chose au Sri-Lanka ou en Indonésie, destinations pourtant sacrifiées aujourd’hui sur l’autel du tourisme, où j’ai pourtant -en faisant un pas de côté- trouvé des coins oubliés des circuits obligés.
Et que dire de Madagascar où le moindre hameau sur le bord d’une route m’a permis de faire de merveilleuses rencontres. Et pour cause, ici, personne ne s’arrête, il n’y a rien à y faire. Au mieux on achète un paquet de gâteaux, une bouteille d’eau et on reprend la route. C’est là que j’ai réalisé mes meilleurs clichés sur la vie quotidienne Malgache en m’y attardant une journée entière. C'est un belle lumière qui m'a incité à faire une halte prolongée pour photographier les arbres fruitiers en fleurs sur fond de maisons colorées. Les rencontres ont suivies dans la gargote locale
Mais voyager sans but précis hormis la rencontre et la photo, n’est pas pour autant la condition sine qua non pour faire de bonnes photos.Malgré ce que je viens d’écrire plus haut et au risque d'avoir l'air de me contredire, les lieux fréquentés par le tourisme de masse peuvent être l'occasion de bonnes images. Mais ils faut s’écarter du site convoité par les voyageurs. Le photographe aura toujours de bonnes surprises en fouinant dans les arrières cours.
Trois exemples parmi des dizaines que me reviennent en mémoire : Le Marché aux zébus d’Ambalavao à Madagascar. Il se tient deux fois par semaine. Les touristes arrivent en pleine nuit à l’hôtel et se rendent tôt le matin, avec leur guide, sur le marché aux bovins. Ils repartent en début d’après-midi vers d’autres aventures. C’est le rituel.
Moi, je suis arrivé vingt-quatre heures avant pour repérer les lieux. Finalement j’y suis resté quatre jours. J’ai pu ainsi découvrir la quiétude de ce petit village et d’autres marchés uniquement fréquentés par la population locale. Et là, c’est moi qui suis devenu l’attraction du moment. L’occasion de sympathiques rencontres et d’amicales séances photos. quand je suis reparti, toute le monde m'appelait par mon prénom.
Au Sri-Lanka, Négombo ville balnéaire située à une quinzaine de kilomètres de l’aéroport international de Colombo. Les touristes préfèrent cette ville côtière à la capitale pour arriver et repartir du pays. Et ils ont bien raison. Là, tous les matins des dizaines de bateaux à voile unique reviennent de la pêche. Et tous les matins à même le sable, sur six à huit-cents mètres linéaires de plage, les familles des pêcheurs s’activent pour réceptionner, saler, conditionner et expédier poissons et calamars.
Une visite obligée pour les touristes de passage. Le car arrive. Cinquante touristes en descendent. Quelques photos et on repart. Il faut dire que l’odeur de poisson mort qui règne ici, n’incite guère à la flânerie pour les nez sensibles.
Moi, j’y suis revenu trois jours de suite en y passant toutes mes matinées. Et dès le deuxième jours, j’étais invité chez les pêcheurs.
Ultime exemple, en décembre dernier à Agra. On ne présente plus cette ville indienne. Mon troisième séjours dans ce haut lieux du tourisme indien. Ce n’était qu’une étape sur mon retour vers New-Delhi. Je ne devais y passer qu’une nuit et reprendre le train tôt le matin. Comme j’étais arrivé en milieu d’après-midi et que je n’avais pas l’intention de visiter une fois de plus le Taj Mahal, je me suis volontairement perdu dans les quartiers qui jouxtent le Mausolée. Et là, à moins de cent mètres du monument, je me suis retrouvé de façon inattendues dans de véritables quartiers-villages. Les cochons se baladaient librement dans les rues pour assurer le nettoyage de la voirie. Un monde insoupçonné que les touristes venus visiter le Taj ne verront probablement jamais. Moi-même ces quartiers m’avaient échappés lors de mes précédents passages. Résultat, sacrifiant le shopping prévu à Delhi, j’y suis resté deux jours supplémentaires pour arpenter ces lieux en attendant une belle lumière qui n’est jamais venue. Ce qui ne m’a pas empêché de réaliser quelques unes de mes meilleures images de ce bref périple indien d’une quinzaine de jours. Je pense y retourner un de ces jours pour y trouver une lumière plus propice à la photographie.
Pour résumer, lorsque la photo est le vecteur du voyage -comme je tente de le faire en immortalisant des instants de la vie quotidienne des pays visités-, il faut savoir s’affranchir des circuits imposés et se risquer à faire ces fameux pas de côté.
Je reconnais que le voyage sans mes boîtiers n’est pas concevable. C’est mon fil rouge. Mais cette approche photographique est pour moi un véritable vecteur de rencontres, comme d’autres découvrent un pays à travers sa gastronomie ou son architecture. Le numérique -je l’ai déjà écrit sur ce forum- à singulièrement facilité ma démarche, grâce au monitor de contrôle qui permet de montrer le résultat aux personnes photographiées. Même si je n’aime pas le terme d’échange, trop galvaudé ; c’est bien de cela dont il s’agit.
Comme la fonction “ajouter une légende” ne fonctionne pas sur mon ordinateur, je précise que les photos ci-dessous ont été prises au Sri Lanka. Les deux premières au Lion Rock à Sigiriya. Les deux autres dans la petite réserve d’éléphants de Minneriya.
Un an de voyage autour du monde (vidéo) English translation pending
Bonjour à tous,
Aujourd'hui j'aimerais vous présenter, non pas un site, mais une vidéo, qui résumé 1 an de voyage avec des séquences vidéos de chacune de mes destinations. N'hésitez pas à me partager votre avis dans les commentaires :
https://www.youtube.com/watch?v=gM11N6JVRP8
Aujourd'hui j'aimerais vous présenter, non pas un site, mais une vidéo, qui résumé 1 an de voyage avec des séquences vidéos de chacune de mes destinations. N'hésitez pas à me partager votre avis dans les commentaires :
https://www.youtube.com/watch?v=gM11N6JVRP8
Environnement et voyage en Birmanie (retour) English translation pending
bonjour,
Nous revenons d'un voyage de 3.5 semaines en Birmanie, à l'ancienne, sans TEL portable, avec le guide du routard en poche et une bonne carte, nous n'avions réservé que la nuit à l'arrivée puis celles de New Bagan.
Ensuite on s'est débrouillé. Nous nous sentions libre de changer d'itinéraire , au cas où, et de sortir un peu des circuits classiques; on a toujours trouvé de la place dans les hôtels, pas d'inquiétude à ce sujet.
J'avais eu un petit aperçu de la Birmanie en 1987, le pays était fermé et le visa de 7 jours, mais ce pays m'avait fasciné par son authenticité et la gentillesse de ses habitants, ça a été un choc et une grosse claque.
La capitale Rangoon est devenue une mégapole polluée, insalubre, bruyante et très laide, envahie par les bagnoles et le béton, heureusement il y a la pagode Schwedagon, on s'y sent bien quand même. Ville à fuir rapidement mais c'est un choix personnel.
A Pagan, en 1987, le site était vierge, paisible, habité par les paysans, j'ai eu envie de pleurer en arrivant, des lignes électriques traversent le site, les ordures et le plastique jonchent les pagodes et les sentiers, et une immense tour domine le site, raison pour laquelle le site n'a pas été retenu par l'Unesco. J'approuve par contre le travail de rénovation de pas mal de pagodes, grâce à l'Unesco. Il y a même des sorties en montgolfières organisées par des entreprises étrangères, cela est très chers , bruyant et très polluants, le bilan carbone est très mauvais! car ces machines fonctionnent au gaz. Le site se visite bien à VTT, plus économique, calme et pas polluant, il reste de belles zones vraiment belles mais il faut prendre son temps, 3 jours sur place c'est bien. (Nous ramassions les ordures en arrivant!). Remontée de l'irrawady en bateau jusque Mandalay, sympa.
Mandalay a beaucoup changé en 30 ans et le constat est le même que pour Rangoon.
Continuation vers Mamyo puis Monywa, près de cette ville se trouve un immense chantier d'extraction de cuivre opéré par les chinois, un désastre paysager et environnemental. Le site des grottes aux 1000 boudha est extraordinaire mais en cours de défiguration, dépêchez vous ! Accessible en taxi seulement.
Continuation vers le mont Popa, ancien volcan éteint et ascension du volcan, sommet défiguré par des antennes relais rouillées.
Continuation en bus vers Nagpali, belle plage assez propre mais logement très chers. Le village de pêcheur au sud de la plage ressemble à une grande décharge avec des chiens crevés sur la plage, mais l'activité le matin à l'arrivée des bateaux est intéressante . La petite ville de Sitwe à 5 km est sympa avec son grand marché animé. Attention aux balades en bateau proposées sur la plage, très cheres, plage moche et eau sale, snorkeling impossible. A éviter absolument.
Continuation vers Ngwe Saung (silver beach) en bus . Le "guide du routard "nous a trompé , car leur soit disant petit paradis s'est transformé en boulevard pour Quad et moto sur la plage, + Jetski, ahurissant! même avec un bungalow avec vue sur le front de mer, difficile de se reposer avec ce vacarme. La balade à vélo vers le sud est sympa, grandes plages mais crades, villages paisibles inconnus et beaux paysages agricoles et nombreuses charrettes en bois. Nous n'avons pas pris le risque d'aller à Mrauk, et c'est bien dommage, site archélogique majeur, proche des zones de combats entre musulmans Rohingas et les troupes militaires, déconseillé par le ministère des affaires étrangères.
Ben voilà, pour un écologiste de métier le constat est sans appel, ce pays aurait pu étre un paradis mais le capitalisme le plus violent et en train de détruire ce pays, comment faire pour seulement nettoyer le pays, discuter avec les gens ne suffit pas, ouvrez les yeux en grand et dénoncer ce qui se passe, les touristes standards s'en foutent et ferment les yeux, quand aux Birmans ils en rigolent, ne comprennent pas.
Bon voyage quand même, car les birmans sont les gens les plus sympas du monde .
Voyage dans l'ensemble assez compliqué si nous voulons sortir des sentiers battus, logement cher ou inexistant, transports fatigants, se faire comprendre est parfois difficile car les Birmans ne connaissent que le tourisme de masse et se retrouvent vite déconcertés.
sapinal
Ténérife... tu kiffes? English translation pending
Bonjour,
Nous voilà de retour d'une semaine à Tenerife en partant le Samedi 26 Novembre. C'est un voyage qui s'est décidé 15 jours plus tôt 🤪, donc au niveau préparation, c'est le minimum syndical. Pour ceux qui cherchent des infos incontournables sur la randonnée, passez votre chemin ... j'avais pas le temps de faire un tri et des choix réfléchis. Et puis, on n'a pas la condition physique pour se lancer dans du dénivelé ou des trucs de 4h00, je m'ennuie rapidement 😛
Pour agrémenter le séjour, et comme je ne suis pas sûr de remplir 7 jours sur Tenerife uniquement, j'ai prévu 1 jour et 1 nuit sur La Gomera.
Donc, j'ai une liste d'endroits, le Routard à peine parcouru, une Mauricette en état de marche et vaccinée, une CB Gold Premium remplie à bloc et des slips de rechange. Je suis prêt quoi 😎
Voici en gros nos journées que je vais détailler.

Nous séjournerons pour les 4 premières nuits à l'Ouest sur Puerto de Santiago, à côté de Los Gigantes. Ensuite, une nuit à La Gomera. Puis, nos 2 derniers jours à Santa Cruz, la capitale au Nord.
Suite aux conseils lus ici, j'ai loué la voiture chez CICAR à l'aéroport. 120€ pour la semaine pour une Opel Corsa 3 portes. Finalement, on sera upgradés sur une Opel Astra 5 portes, toute neuve.

Je lisais aussi partout que Novembre était dans la Haute Saison 😇 Effectivement, les prix des hôtels ne sont pas soldés et sur Booking, j'arrivais à 90% de remplissage. J'ai même eu du mal à trouver où je voulais. Une fois sur place, c'est une autre histoire.
Si les prix se maintiennent, c'est aussi parce que beaucoup de résidences sont fermées donc moins de dispos. L'hôtel que j'avais réservé sur Puerto de Santiago m'a écrit 3 jours après avoir accepté ma résa de 4 nuits qu'il n'avait plus de places 😠 Et il me propose une résidence à 100m de là, avec un grand appartement. Pas trop le choix donc j'accepte, vu que j'avais eu du mal à trouver ici. Et une fois sur place, il est bien ouvert mais fermera 2 jours plus tard. Ca veut bien dire qu'il n'avait que peu de résa à date et a préféré fermer jusqu'à Noël peut-être. Dans notre résidence, je pense qu'il y avait 10 ou 15 maisons occupées sur les 100 dispos.
Dans plusieurs villes, pas mal des restaurants indiqués par le Routard étaient fermés provisoirement 😕
Donc, il y a du monde mais je suppose que ça n'a rien à voir avec des mois plus chauds.
Dans tous les cas, ça nous va bien.
Notre objectif : Visiter en évitant au maximum les zones à resort et plages.
Pour les bordelais 😉, nous avons voyagé avec VOLOTEA en vol direct de 3h30 tous les samedis. Avion rempli à 50-60% en gros. Prix = 210€ AR par personne sans bagage en soute.
Je vais faire pipi et je reviens !
Nous voilà de retour d'une semaine à Tenerife en partant le Samedi 26 Novembre. C'est un voyage qui s'est décidé 15 jours plus tôt 🤪, donc au niveau préparation, c'est le minimum syndical. Pour ceux qui cherchent des infos incontournables sur la randonnée, passez votre chemin ... j'avais pas le temps de faire un tri et des choix réfléchis. Et puis, on n'a pas la condition physique pour se lancer dans du dénivelé ou des trucs de 4h00, je m'ennuie rapidement 😛
Pour agrémenter le séjour, et comme je ne suis pas sûr de remplir 7 jours sur Tenerife uniquement, j'ai prévu 1 jour et 1 nuit sur La Gomera.
Donc, j'ai une liste d'endroits, le Routard à peine parcouru, une Mauricette en état de marche et vaccinée, une CB Gold Premium remplie à bloc et des slips de rechange. Je suis prêt quoi 😎
Voici en gros nos journées que je vais détailler.

Nous séjournerons pour les 4 premières nuits à l'Ouest sur Puerto de Santiago, à côté de Los Gigantes. Ensuite, une nuit à La Gomera. Puis, nos 2 derniers jours à Santa Cruz, la capitale au Nord.
Suite aux conseils lus ici, j'ai loué la voiture chez CICAR à l'aéroport. 120€ pour la semaine pour une Opel Corsa 3 portes. Finalement, on sera upgradés sur une Opel Astra 5 portes, toute neuve.

Je lisais aussi partout que Novembre était dans la Haute Saison 😇 Effectivement, les prix des hôtels ne sont pas soldés et sur Booking, j'arrivais à 90% de remplissage. J'ai même eu du mal à trouver où je voulais. Une fois sur place, c'est une autre histoire.
Si les prix se maintiennent, c'est aussi parce que beaucoup de résidences sont fermées donc moins de dispos. L'hôtel que j'avais réservé sur Puerto de Santiago m'a écrit 3 jours après avoir accepté ma résa de 4 nuits qu'il n'avait plus de places 😠 Et il me propose une résidence à 100m de là, avec un grand appartement. Pas trop le choix donc j'accepte, vu que j'avais eu du mal à trouver ici. Et une fois sur place, il est bien ouvert mais fermera 2 jours plus tard. Ca veut bien dire qu'il n'avait que peu de résa à date et a préféré fermer jusqu'à Noël peut-être. Dans notre résidence, je pense qu'il y avait 10 ou 15 maisons occupées sur les 100 dispos.
Dans plusieurs villes, pas mal des restaurants indiqués par le Routard étaient fermés provisoirement 😕
Donc, il y a du monde mais je suppose que ça n'a rien à voir avec des mois plus chauds.
Dans tous les cas, ça nous va bien.
Notre objectif : Visiter en évitant au maximum les zones à resort et plages.
Pour les bordelais 😉, nous avons voyagé avec VOLOTEA en vol direct de 3h30 tous les samedis. Avion rempli à 50-60% en gros. Prix = 210€ AR par personne sans bagage en soute.
Je vais faire pipi et je reviens !
La Toscane... mais pas que...! English translation pending
Bonjour M'sieurs-Dames,
Comme je suis devenu grand-père au début du mois de Juillet, mon épouse Mauricette pour les fans qui me suivent 😛, a décrété que nous étions en alerte de niveau 5 et il était hors de question de s'éloigner de ma fille à plus de 30mn en cas de guerre nucléaire, tremblement de terre ou un bouton sur les fesses en gros !
Pendant ce temps-là, je tente de préparer un petit circuit en Italie avec sur une dizaine de jours. Nous avions visité la Toscane en 2013 et au retour, j'avais cherché les endroits ratés dont j'avais vu des photos mais pas trouvé sur place ... ou par manque de temps.
Je pars donc avec des cartes, des itinéraires Google Maps et une volonté farouche de ramener des photos de tous ces lieux. J'ai aussi envisagé de régler la paix dans le Monde ... mais ça ne rentre pas dans le planning.
Bref, nous partons de Bordeaux pour une journée bidon jusqu'à Menton à la frontière italienne. Nous sommes le Dimanche 28 Août, le soleil brille et les touristes rentrent chez eux. Youpi !

Comme je suis devenu grand-père au début du mois de Juillet, mon épouse Mauricette pour les fans qui me suivent 😛, a décrété que nous étions en alerte de niveau 5 et il était hors de question de s'éloigner de ma fille à plus de 30mn en cas de guerre nucléaire, tremblement de terre ou un bouton sur les fesses en gros !
Pendant ce temps-là, je tente de préparer un petit circuit en Italie avec sur une dizaine de jours. Nous avions visité la Toscane en 2013 et au retour, j'avais cherché les endroits ratés dont j'avais vu des photos mais pas trouvé sur place ... ou par manque de temps.
Je pars donc avec des cartes, des itinéraires Google Maps et une volonté farouche de ramener des photos de tous ces lieux. J'ai aussi envisagé de régler la paix dans le Monde ... mais ça ne rentre pas dans le planning.
Bref, nous partons de Bordeaux pour une journée bidon jusqu'à Menton à la frontière italienne. Nous sommes le Dimanche 28 Août, le soleil brille et les touristes rentrent chez eux. Youpi !

Autotour du 4 au 16 décembre 2016: Drakensberg + Garden Route et Le Cap English translation pending
Nous retournons en Afrique du sud du 4 au 16 décembre prochain faire un autotour et j'aimerais vous soumettre notre programme et avoir vos avis :
4/12 : arrivée à Durban dans l'après-midi : balade, plage. Nuit au Pavillion Hotel. 5/12 : départ pour le Drakensberg avec arrêts visites : j'attends vos suggestions 😉 Nuit au Cathedral Peak Hotel. 6/12 : journée dans le Drakensberg : Cathedral Peak, Amphiteâtre... j'attends vos suggestions 😉 Nuit au Cathedral Peak Hotel. 7/12 : retour sur Durban et vol pour Port Elizabeth. Arrivée en début de soirée. Nuit au Kelway Hotel à Port Elizabeth. 8/12 : matin balade dans Port Elizabeth (intéressant ?) puis départ pour Addo Elephant Park. Nuit au Zuurberg Mountain Vilalge. 9/12 : Addo Elephant Park. Nuit au Zuurberg Mountain Village. 10/12 : route pour Knysna avec plusieurs arrêts et visites (Tsitsikamma Park, Robberg Reserve, Nature's Valley ?) j'attends vos suggestions 😉 Nuit au Premier Hotel à Knysna. 11/12 : route pour Gaansbai avec plusieurs arrêts et visites (Belvedere ? Brenton ? les falaises ? Wilderness National Park ? le cap Agulhas ?) j'attends vos suggestions 😉 Nuit au 65 on the cliff à Gansbaai. 12/12 : plongée avec les requins blancs. Nuit au 65 on the cliff à Gansbaai. 13/12 : route pour le Cap en passant par Hermanus, Frankshoek et Stellenbosch. Nuit au Hippo Boutique Hotel au Cap. 14/12 : on retourne se baigner avec les pingouins à Boulder's Beach. On avait adoré la dernière fois. Nuit au Hippo Boutique Hotel. 15/12 : visite de Robben Island qu'on n'avait pas eu le temps de faire la dernière fois. Après-midi plage. Nuit au Hippo Boutique Hotel. 16/12 : demi-journée encore de balade ou plage on verra... puis retour France.
Voilà ! qu'en pensez-vous ? j'attends vos avis et suggestions 🙂
4/12 : arrivée à Durban dans l'après-midi : balade, plage. Nuit au Pavillion Hotel. 5/12 : départ pour le Drakensberg avec arrêts visites : j'attends vos suggestions 😉 Nuit au Cathedral Peak Hotel. 6/12 : journée dans le Drakensberg : Cathedral Peak, Amphiteâtre... j'attends vos suggestions 😉 Nuit au Cathedral Peak Hotel. 7/12 : retour sur Durban et vol pour Port Elizabeth. Arrivée en début de soirée. Nuit au Kelway Hotel à Port Elizabeth. 8/12 : matin balade dans Port Elizabeth (intéressant ?) puis départ pour Addo Elephant Park. Nuit au Zuurberg Mountain Vilalge. 9/12 : Addo Elephant Park. Nuit au Zuurberg Mountain Village. 10/12 : route pour Knysna avec plusieurs arrêts et visites (Tsitsikamma Park, Robberg Reserve, Nature's Valley ?) j'attends vos suggestions 😉 Nuit au Premier Hotel à Knysna. 11/12 : route pour Gaansbai avec plusieurs arrêts et visites (Belvedere ? Brenton ? les falaises ? Wilderness National Park ? le cap Agulhas ?) j'attends vos suggestions 😉 Nuit au 65 on the cliff à Gansbaai. 12/12 : plongée avec les requins blancs. Nuit au 65 on the cliff à Gansbaai. 13/12 : route pour le Cap en passant par Hermanus, Frankshoek et Stellenbosch. Nuit au Hippo Boutique Hotel au Cap. 14/12 : on retourne se baigner avec les pingouins à Boulder's Beach. On avait adoré la dernière fois. Nuit au Hippo Boutique Hotel. 15/12 : visite de Robben Island qu'on n'avait pas eu le temps de faire la dernière fois. Après-midi plage. Nuit au Hippo Boutique Hotel. 16/12 : demi-journée encore de balade ou plage on verra... puis retour France.
Voilà ! qu'en pensez-vous ? j'attends vos avis et suggestions 🙂
Zones à circulation non restreintes à Grenade (Espagne) English translation pending
Bonjour
Nous avons planifié notre semaine en Andalousie pour Février 2017, nous serons 3 jours à Grenada , j'ai réservé une voiture de location mais j'ai l’impression que circuler dans cette ville n'est pas chose facile car j'ai vu que certaines zones de circulation sont interdites aux non résidents. J'avais réservé un appartement avec annulation gratuite vers l'Albaicin avec parking privé payant mais j'ai un peu de crainte à circuler. Donc j'hésite encore pour notre location d'hôtels ou appartements , je voudrais savoir dans quelle zone ou quartiers loger sans avoir à faire à une circulation restreinte ? Si vous avez des suggestions d'endroits je suis preneuse l'idéal serait un endroit où trouver un stationnement pas très cher et pas très loin de l'hyper centre sinon bien desservi avec les bus. Merci
Nous avons planifié notre semaine en Andalousie pour Février 2017, nous serons 3 jours à Grenada , j'ai réservé une voiture de location mais j'ai l’impression que circuler dans cette ville n'est pas chose facile car j'ai vu que certaines zones de circulation sont interdites aux non résidents. J'avais réservé un appartement avec annulation gratuite vers l'Albaicin avec parking privé payant mais j'ai un peu de crainte à circuler. Donc j'hésite encore pour notre location d'hôtels ou appartements , je voudrais savoir dans quelle zone ou quartiers loger sans avoir à faire à une circulation restreinte ? Si vous avez des suggestions d'endroits je suis preneuse l'idéal serait un endroit où trouver un stationnement pas très cher et pas très loin de l'hyper centre sinon bien desservi avec les bus. Merci
Camping à Loxton (Afrique du Sud) English translation pending
bonjour les voyageurs sud af
etes vous passes par Loxton dans le Karoo ? y avez vous trouve un camping sympa ? un B+B pour les routards ? peut on y dormir dans une grange a moutons ?😎 merci pour toutes vos idees et infos.. petite escapade prevue pour debut octobre
etes vous passes par Loxton dans le Karoo ? y avez vous trouve un camping sympa ? un B+B pour les routards ? peut on y dormir dans une grange a moutons ?😎 merci pour toutes vos idees et infos.. petite escapade prevue pour debut octobre
Parcourir la France à vélo English translation pending
étant retraité, mon but est de parcourir notre beau pays de France sans limite de temps. Mon projet est de faire des rencontres, de découvrir des endroits cachés et surtout de dégustez de bon plats de notre bonne vieille cuisine de terroir. Je pars seul, et uniquement en vélo, ni train, ni car où bus, sinon pour moi cela n'aurait aucuns intérêts. Donc tout conseils seront les bienvenus, tout en sachant que je n'utilise que des cartes, pas de GPS, car pas fiable à mon avis. Merci d'avance à tous
Pérou 15 jours avec bébé English translation pending
Bonjour, j'aimerais quelques informations avant de creuser un peu plus dans les détails :)
Voici les grandes lignes de mon parcours que j'ai prévu assez rapidement apres quelques heures de recherche, nous partons donc avec un bébé de 10mois, pour 15 jours, au sud perou. Du 15 novembre au 1er Decembre.
Quelqu'un pourrait me dire si des choses ne vont pas, si ca va trop vite, si c'est possible, si il faut ajouter des vols intérieurs?
Lima avec location airbnb, visiter les centres d'intérêt de la ville et se faire surtout des bons resto! 2/3 jours.
Trajet Lima-Arequipa en bus avec 1 arrêt au choix (pour voir le désert par exemple? ou les lignes de nazca) 2 jours.
Arequipa-Titicaca en 5 jours, a peu près la même région? Nous louons une bagnole la bas et nous explorons la ville d'Arequipa 2 jours Puis en 3 jours nous allons à Titicaca en voiture, il y a environ 300KM pour le trajet aller, et peut-être un peu plus pour le retour.. Nous prendrons des hotels au hasard: Jour 1 Aller + arrêt au hasard. Jour 2 visite de titicaca et de Puno (ou une autre ville dans les environs) Jour 3 Retour à Arequipa.
Est-ce que cette petite région vaut le coup d'oeil au niveau des routes? :)
Je sais que dans les environs de Arequipa il y a le cayon de Colca, mais je me demande si c'est quelque chose de faisable avec un enfant en bas age sinon je pourrais éventuellement le rajouter.
Arequipa-Cuzco en bus
Cuzco 4 jours en incluant le Macchu Picchu.
Cuzco Lima en avion et le même jour retour chez nous (à Mexico)
Au total je susi environ à 14 jours de voayge, alors que nous en avons 16. Donc j'ai 2 jours de battement pour Arequipa et sa région ou pour Cuzco. Ce qui me semble pas mal en cas de pépin, si on se sent bien quelque part on peut juste y passer un peu plus de temps.
Dans les grandes lignes vous en pensez quoi? Surtout la partie voiture autour de Arequipa ca vous semble quelque chose de cool à faire ou bien une perte de temps et autant rendre le bus pour aller a Puno et ensuite reprendre un bus pour Puno-Cuzco.
Merci à vous!
Voici les grandes lignes de mon parcours que j'ai prévu assez rapidement apres quelques heures de recherche, nous partons donc avec un bébé de 10mois, pour 15 jours, au sud perou. Du 15 novembre au 1er Decembre.
Quelqu'un pourrait me dire si des choses ne vont pas, si ca va trop vite, si c'est possible, si il faut ajouter des vols intérieurs?
Lima avec location airbnb, visiter les centres d'intérêt de la ville et se faire surtout des bons resto! 2/3 jours.
Trajet Lima-Arequipa en bus avec 1 arrêt au choix (pour voir le désert par exemple? ou les lignes de nazca) 2 jours.
Arequipa-Titicaca en 5 jours, a peu près la même région? Nous louons une bagnole la bas et nous explorons la ville d'Arequipa 2 jours Puis en 3 jours nous allons à Titicaca en voiture, il y a environ 300KM pour le trajet aller, et peut-être un peu plus pour le retour.. Nous prendrons des hotels au hasard: Jour 1 Aller + arrêt au hasard. Jour 2 visite de titicaca et de Puno (ou une autre ville dans les environs) Jour 3 Retour à Arequipa.
Est-ce que cette petite région vaut le coup d'oeil au niveau des routes? :)
Je sais que dans les environs de Arequipa il y a le cayon de Colca, mais je me demande si c'est quelque chose de faisable avec un enfant en bas age sinon je pourrais éventuellement le rajouter.
Arequipa-Cuzco en bus
Cuzco 4 jours en incluant le Macchu Picchu.
Cuzco Lima en avion et le même jour retour chez nous (à Mexico)
Au total je susi environ à 14 jours de voayge, alors que nous en avons 16. Donc j'ai 2 jours de battement pour Arequipa et sa région ou pour Cuzco. Ce qui me semble pas mal en cas de pépin, si on se sent bien quelque part on peut juste y passer un peu plus de temps.
Dans les grandes lignes vous en pensez quoi? Surtout la partie voiture autour de Arequipa ca vous semble quelque chose de cool à faire ou bien une perte de temps et autant rendre le bus pour aller a Puno et ensuite reprendre un bus pour Puno-Cuzco.
Merci à vous!
Projet d'un tour de Namibie en 2017 English translation pending
Bonjour,
Suite à une addiction forte à ce forum, aux voyages en Afrique, je commence à réfléchir à un voyage en 2017. Nous avons déjà voyagé en Tanzanie, au Kenya et en Afrique du Sud. J'ai déjà un projet bien avancé pour le Kenya de 2 semaines dans de nouveaux parcs (Samburu, Meru et ol Pejeta) mais j'avoue que vos récits Namibiens me font frissonner. Merci à Bof et à tous les autres pour vos extraordinaires photos. J'ai beaucoup aimé en particulier un circuit en Namibie publié sur un autre forum que vous connaissez : http://www.colorsofwildlife.net/forum/index.php/topic,16604.0.html
Ce circuit m'inspire un périple que nous ferions à deux mon épouse et moi la cinquantaine passée en octobre 2017. Circuit avec location d'un véhicule 4x4 et nuits en lodges
J0 : départ de Francfort ou de Paris J1 arrivée à Windhoek : nuit dans le Kalahari à 2 heures 30 de route de Windhoek J2 Keetmanshop : forêt typique de Quivertree (arbres kokerboom). J3 Fish River Canyon J4 Aus J5 Sesriem par la D707 (la plus belle piste de Namibie) J6 Solitaire J7 Walwis Bay J8 safari marin dans la baie de Walwis Bay + dunes de Sandwich Harbour. J9 Damaraland J10 : Kaokoland J11 Rivière Kunene J12 village Himba J13 en route vers Etosha J14 Etosha Ouest parc J15 Etosha Centre parc J16 Etosha Est parc J17 fondation Africat – réserve privée d’Okonjima J18 Windhoek aéroport – vol de nuit J19 Retour en France
Cela fait 18 jours sur place et 17 nuits.
Ce circuit vous parait-il réaliste? Passons-nous à côté de lieux incontournables? Quel 4x4 (sans tente)? Chez qui louer le véhicule? Quelle agence locale pour réserver?
Voilà rapidement quelques questions qui me viennent dans un 1er temps. Car il me manque une donnée : le coût approximative de cette aventure qu'il va falloir que je chiffre.
Merci de vos retours et bons voyages à tous.
Loïc
Suite à une addiction forte à ce forum, aux voyages en Afrique, je commence à réfléchir à un voyage en 2017. Nous avons déjà voyagé en Tanzanie, au Kenya et en Afrique du Sud. J'ai déjà un projet bien avancé pour le Kenya de 2 semaines dans de nouveaux parcs (Samburu, Meru et ol Pejeta) mais j'avoue que vos récits Namibiens me font frissonner. Merci à Bof et à tous les autres pour vos extraordinaires photos. J'ai beaucoup aimé en particulier un circuit en Namibie publié sur un autre forum que vous connaissez : http://www.colorsofwildlife.net/forum/index.php/topic,16604.0.html
Ce circuit m'inspire un périple que nous ferions à deux mon épouse et moi la cinquantaine passée en octobre 2017. Circuit avec location d'un véhicule 4x4 et nuits en lodges
J0 : départ de Francfort ou de Paris J1 arrivée à Windhoek : nuit dans le Kalahari à 2 heures 30 de route de Windhoek J2 Keetmanshop : forêt typique de Quivertree (arbres kokerboom). J3 Fish River Canyon J4 Aus J5 Sesriem par la D707 (la plus belle piste de Namibie) J6 Solitaire J7 Walwis Bay J8 safari marin dans la baie de Walwis Bay + dunes de Sandwich Harbour. J9 Damaraland J10 : Kaokoland J11 Rivière Kunene J12 village Himba J13 en route vers Etosha J14 Etosha Ouest parc J15 Etosha Centre parc J16 Etosha Est parc J17 fondation Africat – réserve privée d’Okonjima J18 Windhoek aéroport – vol de nuit J19 Retour en France
Cela fait 18 jours sur place et 17 nuits.
Ce circuit vous parait-il réaliste? Passons-nous à côté de lieux incontournables? Quel 4x4 (sans tente)? Chez qui louer le véhicule? Quelle agence locale pour réserver?
Voilà rapidement quelques questions qui me viennent dans un 1er temps. Car il me manque une donnée : le coût approximative de cette aventure qu'il va falloir que je chiffre.
Merci de vos retours et bons voyages à tous.
Loïc
Voyager seul en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
J'ai 21ans et je souhaiterais me rendre en Nouvelle-Calédonie pendant un mois (en novembre 2016) et n'ayant pas trouvé de compagnon de voyage, je vais partir seul. Beaucoup de monde me déconseille de partir seul, cependant j'ai ce rêve en tête et je veux absolument le réaliser.
Ce qui fait que en plus de partir voyager en solo, je me retrouve également seul pour préparer ce voyage. Je n'ai jamais eu l'occasion de voyager seul, mais j'en entend beaucoup de bien et cela ne me fait pas peur.
Mon budget est correct, suffisant je dirais, bien que je ne vise absolument pas les hôtels de luxe. j'aimerais en un mois me fondre dans les populations de la bas, faire des rencontres autant avec d'autres voyageurs tels que moi que avec les autochtones et leurs coutumes.
Je pensais me loger grâce à un ''Couch surfing'' les premiers jours afin de me mettre dans le bain et ensuite prendre la route à la découverte de l'île.
Pensez vous que je pourrais rencontrer des gens la bas ? ou ne vais-je tomber que sur des touristes extrêmement riches en groupe et fermés à toutes rencontres ?
Le tour de l'île peut-il se faire en moto/scooter ?
J'aimerais pratiquer la plongée également, ça peut se faire facilement ? ou encore une fois faut-il être un riche touriste épaulé par un hôtel 5* ??
Si quelqu'un à fait un séjour comme moi seul et à envie de s'exprimer sur le sujet, me conseiller ou me déconseiller des trucs, je suis preneur a fond !!
Je suis actuellement un peu perdu et mon entourage négatif me décourage carrément.
Mais je compte bien transformer ce rêve en projet et accomplir ce projet.
j'attend vos réponses, vous, voyageurs, aventuriers, habitants du caillou, ou personnes dans le même cas que moi. Dites moi si j'ai tord, comme le pensent mes proches ou si je dois absolument le faire.
Bye bye, je me réjouis d'échanger avec vous.
J'ai 21ans et je souhaiterais me rendre en Nouvelle-Calédonie pendant un mois (en novembre 2016) et n'ayant pas trouvé de compagnon de voyage, je vais partir seul. Beaucoup de monde me déconseille de partir seul, cependant j'ai ce rêve en tête et je veux absolument le réaliser.
Ce qui fait que en plus de partir voyager en solo, je me retrouve également seul pour préparer ce voyage. Je n'ai jamais eu l'occasion de voyager seul, mais j'en entend beaucoup de bien et cela ne me fait pas peur.
Mon budget est correct, suffisant je dirais, bien que je ne vise absolument pas les hôtels de luxe. j'aimerais en un mois me fondre dans les populations de la bas, faire des rencontres autant avec d'autres voyageurs tels que moi que avec les autochtones et leurs coutumes.
Je pensais me loger grâce à un ''Couch surfing'' les premiers jours afin de me mettre dans le bain et ensuite prendre la route à la découverte de l'île.
Pensez vous que je pourrais rencontrer des gens la bas ? ou ne vais-je tomber que sur des touristes extrêmement riches en groupe et fermés à toutes rencontres ?
Le tour de l'île peut-il se faire en moto/scooter ?
J'aimerais pratiquer la plongée également, ça peut se faire facilement ? ou encore une fois faut-il être un riche touriste épaulé par un hôtel 5* ??
Si quelqu'un à fait un séjour comme moi seul et à envie de s'exprimer sur le sujet, me conseiller ou me déconseiller des trucs, je suis preneur a fond !!
Je suis actuellement un peu perdu et mon entourage négatif me décourage carrément.
Mais je compte bien transformer ce rêve en projet et accomplir ce projet.
j'attend vos réponses, vous, voyageurs, aventuriers, habitants du caillou, ou personnes dans le même cas que moi. Dites moi si j'ai tord, comme le pensent mes proches ou si je dois absolument le faire.
Bye bye, je me réjouis d'échanger avec vous.
Trois mois en Afrique Australe en Ford Figo English translation pending
Amis baroudeurs, salut!
De retour d'un périple en solo de trois mois en Afrique australe (Afrique du Sud, Lesotho, Namibie, Botswana, Swaziland), l'occasion est belle de me lancer dans mon premier carnet de voyage.
Je me concentrerai sur les aspects pratiques, tout en agrémentant le "récit" de photos choisies avec amour (il va sans dire, même si je saurai me montrer sélectif 😏). Pour des questions de respect de la vie privée, je veillerai à ce que personne (à commencer par moi-même 😇) ne soit facilement reconnaissable ou identifiable sur les clichés publiés.
Dates du voyage: 30 mars-28 juin. Compagnie aérienne: South African Airlines. Vols: Genève-Johannesburg avec arrêt à Francfort. Idem au retour. Voiture de location: Ford Figo (type Polo) chez First Car Rental, 4480 km au compteur, 88 jours.
Quelques chiffres:
1 crevaison (seulement) 😎 2 chocs 🏴☠️ 5 pays visités 90 jours de voyage (vols compris) Env. 500 locaux pris en auto-stop 6000 photos (le tri continue 😏) 6156 francs suisses (5675 euros) dépensés au total (détail à venir) 19'900 km parcourus en voiture de location (soit l'équivalent de ce que je roule en près de quatre ans en Suisse 😮)
Les étapes (déplacements inclus)
Afrique du Sud + Lesotho (37 jours)
Arrivée à O.R. Tembo (Johannesburg), prise du véhicule puis route jusqu’à Clarens 1j 1) Drakensberg (Golden Gate Highlands NP) 2j 2) Drakensberg (Sentinel Hiking Trail) 1j 3) Drakensberg (Champagne Valley) 1,5j 4) Lesotho 5,5j 5) KwaZulu-Natal chez l'habitant 1,5j 6) Lake Eland GR + Oribi Gorge NR 0,5j 7) Wild Coast 1,5j 8) Hogsback 1j 9) Addo Elephant NP 1,5j 10) Jeffreys Bay + Tsitsikamma NP 1j 11) Camdeboo NP + Nieu Bethesda 2,5j 12) Prince Albert + Swartberg Pass 1,5j 13) Mossel Bay + Cape Agulhas 1j 14) Hermanus + Stellenbosch 1,5j 15) Cape Town 9j (dont 4j à travailler) 16) West Coast NP + Elands Bay 1j 17) Cederberg Wilderness Area 2,5j (dont 1j à travailler)
Namibie (20 jours)
18) Fish River Canyon + Fish River 2j 19) Lüderitz 2,5j (dont 1,5j à travailler) 20) Aus 0,5j 21) Sesriem/Sossusvlei 1.5j 22) Swakopmund 1j 23) Spitzkoppe 1j 24) Brandberg 1j 25) Henties Bay + Cape Cross Seal Reserve 1j 26) Skeleton Coast NP + Twyvelfontein + Petrified Forest 1j 27) Etosha NP 3,5j 28) Tsumeb + Waterberg 2,5j (dont 1j de repos) 29) Caprivi Strip 2j
Botswana (10 jours)
30) Kasane + Chobe NP 3j 31) Planet Baobab + Maun + Okavango Delta + Moremi Game Reserve 6j Route (1300 km avec détour) entre Maun (Botswana) et Pilanesberg NP (Afrique du Sud) 1j
Afrique du Sud + Swaziland (24 jours)
32) Pilanesberg NP 1j 33) Sun City + Marakele NP 1j 34) Tzaneen + King's Walden 1j 35) Musina + Mapungubwe NP 2,5j 36) Kruger NP 5j 37) Graskop + Blyde River Canyon 1,5j 38) Swaziland 2j 39) St Lucia + iSimangaliso Wetland Park 1j 40) Hluhluwe-iMfolozi Park 1j Route vers Kruger NP via Swaziland et Hlane Royal NP 1j 41) Kruger NP 5j (dont trek 4j) 42) Graskop 1j Route vers Jo’burg 1j
Edit: je remets ici la vidéo ajoutée en page 19 de mon carnet, près de six mois après mon retour. Cinq petites minutes pour "résumer" trois mois de périple... avec quelques floutés de rigueur. 😉
https://www.youtube.com/watch?v=bNsdBfIvNBw
De retour d'un périple en solo de trois mois en Afrique australe (Afrique du Sud, Lesotho, Namibie, Botswana, Swaziland), l'occasion est belle de me lancer dans mon premier carnet de voyage.
Je me concentrerai sur les aspects pratiques, tout en agrémentant le "récit" de photos choisies avec amour (il va sans dire, même si je saurai me montrer sélectif 😏). Pour des questions de respect de la vie privée, je veillerai à ce que personne (à commencer par moi-même 😇) ne soit facilement reconnaissable ou identifiable sur les clichés publiés.
Dates du voyage: 30 mars-28 juin. Compagnie aérienne: South African Airlines. Vols: Genève-Johannesburg avec arrêt à Francfort. Idem au retour. Voiture de location: Ford Figo (type Polo) chez First Car Rental, 4480 km au compteur, 88 jours.
Quelques chiffres:
1 crevaison (seulement) 😎 2 chocs 🏴☠️ 5 pays visités 90 jours de voyage (vols compris) Env. 500 locaux pris en auto-stop 6000 photos (le tri continue 😏) 6156 francs suisses (5675 euros) dépensés au total (détail à venir) 19'900 km parcourus en voiture de location (soit l'équivalent de ce que je roule en près de quatre ans en Suisse 😮)
Les étapes (déplacements inclus)
Afrique du Sud + Lesotho (37 jours)
Arrivée à O.R. Tembo (Johannesburg), prise du véhicule puis route jusqu’à Clarens 1j 1) Drakensberg (Golden Gate Highlands NP) 2j 2) Drakensberg (Sentinel Hiking Trail) 1j 3) Drakensberg (Champagne Valley) 1,5j 4) Lesotho 5,5j 5) KwaZulu-Natal chez l'habitant 1,5j 6) Lake Eland GR + Oribi Gorge NR 0,5j 7) Wild Coast 1,5j 8) Hogsback 1j 9) Addo Elephant NP 1,5j 10) Jeffreys Bay + Tsitsikamma NP 1j 11) Camdeboo NP + Nieu Bethesda 2,5j 12) Prince Albert + Swartberg Pass 1,5j 13) Mossel Bay + Cape Agulhas 1j 14) Hermanus + Stellenbosch 1,5j 15) Cape Town 9j (dont 4j à travailler) 16) West Coast NP + Elands Bay 1j 17) Cederberg Wilderness Area 2,5j (dont 1j à travailler)
Namibie (20 jours)
18) Fish River Canyon + Fish River 2j 19) Lüderitz 2,5j (dont 1,5j à travailler) 20) Aus 0,5j 21) Sesriem/Sossusvlei 1.5j 22) Swakopmund 1j 23) Spitzkoppe 1j 24) Brandberg 1j 25) Henties Bay + Cape Cross Seal Reserve 1j 26) Skeleton Coast NP + Twyvelfontein + Petrified Forest 1j 27) Etosha NP 3,5j 28) Tsumeb + Waterberg 2,5j (dont 1j de repos) 29) Caprivi Strip 2j
Botswana (10 jours)
30) Kasane + Chobe NP 3j 31) Planet Baobab + Maun + Okavango Delta + Moremi Game Reserve 6j Route (1300 km avec détour) entre Maun (Botswana) et Pilanesberg NP (Afrique du Sud) 1j
Afrique du Sud + Swaziland (24 jours)
32) Pilanesberg NP 1j 33) Sun City + Marakele NP 1j 34) Tzaneen + King's Walden 1j 35) Musina + Mapungubwe NP 2,5j 36) Kruger NP 5j 37) Graskop + Blyde River Canyon 1,5j 38) Swaziland 2j 39) St Lucia + iSimangaliso Wetland Park 1j 40) Hluhluwe-iMfolozi Park 1j Route vers Kruger NP via Swaziland et Hlane Royal NP 1j 41) Kruger NP 5j (dont trek 4j) 42) Graskop 1j Route vers Jo’burg 1j
Edit: je remets ici la vidéo ajoutée en page 19 de mon carnet, près de six mois après mon retour. Cinq petites minutes pour "résumer" trois mois de périple... avec quelques floutés de rigueur. 😉
https://www.youtube.com/watch?v=bNsdBfIvNBw
France: où vont et où sont les cyclotouristes? English translation pending
Aux beaux jours je fait des périples à vélo. J'emprunte des pistes cyclables et des grands itinéraires de vélo mais pour visiter des tas de choses souvent je prends des routes et des petites routes de France et je sillonne des tas de coins.
Cette question dans le titre car hormis dans les grands axes pour vélo je ne vois jamais ou pratiquement jamais de cyclotouristes sur les routes de France. Je sais bien qu'il y en a mais j'en vois jamais et parfois je me sent un peu seul. Quand je croise des cyclotouristes par ex sur les grands axes comme le canal de la garonne ou des tronçons de la vélodyssée, je remarque qu'ils sont souvent pressés et je ne les imagines pas visiter des coins comme je fait alors voilà pourquoi je pose cette question
3 semaines en Espagne et Portugal English translation pending
Bonjour,
Nous partons 2 amies en Espagne-Portugal, pour 3 semaines, en sac à dos. Nous voulons dormir dans des auberges jeunesses. Nous aimerions savoir quelles villes visiter absolument (car nous y sommes seulement 3 semaines) et quels sont les incontournables à visiter.
Nous pensions faire Barcelone, l'Andalousie (quelques villes...), Porto et Lisbonne... et voyager en train entre les différentes villes si possible.
Nous aimerions vos idées! :)
Merci :)