Results for "Flores+et+hébergement+|+46+>+93"
9858 results found.
Premier voyage en Malaisie, seule English translation pending
Salut à tous,
Je prévois de partir en Malaisie hier prochain ( premier voyage )
Je compte partir entre 1 mois et 1 mois et demi ( selon le programme ) J'arriverai de birmanie et ensuite je continurai vers la thailande ( puis Cambodge Laos)
J'ai énormément de mal a prévoir un "planning ".. Déjà ma première question serait cela de fait il aussi en Malaisie de voyager sans rien réserver ? Et trouve ton des hôtels a bon prix routard ?
En gros je fais appel a vous pour dégrossir un peu tout se que j ai pu lire ..
Je compte atterire a Kuala et après c'est le néant je ne sais que faire .. La malaise semble très riche en faune et flore j aimerai déjà beaucoup voir ça , une belle plage pk pas ( je suis pas très plage je m'ennuie vite ) , Mais je suis aussi une passionné de vielle pierre ou belle construction , Les grandes villes avec grands centre commerciaux m'intéresse pas plus que cela ..
Avez vous des conseilles a me donner pour un premier voyage sur ce thème ?
De plus je suis une fille et je voyagerai seule cela pose t'il problème ? ( j ai déjà fais pas mal de pays seule )
Merci a vous :-)
Je prévois de partir en Malaisie hier prochain ( premier voyage )
Je compte partir entre 1 mois et 1 mois et demi ( selon le programme ) J'arriverai de birmanie et ensuite je continurai vers la thailande ( puis Cambodge Laos)
J'ai énormément de mal a prévoir un "planning ".. Déjà ma première question serait cela de fait il aussi en Malaisie de voyager sans rien réserver ? Et trouve ton des hôtels a bon prix routard ?
En gros je fais appel a vous pour dégrossir un peu tout se que j ai pu lire ..
Je compte atterire a Kuala et après c'est le néant je ne sais que faire .. La malaise semble très riche en faune et flore j aimerai déjà beaucoup voir ça , une belle plage pk pas ( je suis pas très plage je m'ennuie vite ) , Mais je suis aussi une passionné de vielle pierre ou belle construction , Les grandes villes avec grands centre commerciaux m'intéresse pas plus que cela ..
Avez vous des conseilles a me donner pour un premier voyage sur ce thème ?
De plus je suis une fille et je voyagerai seule cela pose t'il problème ? ( j ai déjà fais pas mal de pays seule )
Merci a vous :-)
Itinéraire 3 semaines Roumanie été 2014 English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de preparer un itineraire pour des vacances en roumanie en aout 2014, plutot oriente randonnee mais aussi avec quelques visites culturelles et etapes en ville. A priori nous voulons privilegier la transylvanie. Nous serons 2 couples de 40 ans. nous voulons alterner le type d' hebergement ( du bivouac a l' hotel plus luxueux). J'aimerais bien avoir un avis ou des suggestions par rapport au planning ci-dessous:
Merci a tous!
Jour 1: arrivee a cluj de bruxelles, visite cluj, nuit a cluj. Recuperation de la voiture de location ( a moins que les transports publics ne soient sufiisant pour circuler?) Jour 2 : monts apuseni, tour des montagnes de l'aries a pied. Hebergement chez l'habitant. Jour 3 monts apuseni suite Jour 4 monts apuseni et transfert vers sibiu. Nuit hotel ou auberge. Jour5 visite sibiu+ transfert brasov. Nuit hotel. Jour 6 visite brasov+chateau de bran. Nuit hotel ou auberge. Jour 7 eglise fortifiee de prejmer. Transfert sighisoara. Nuit hotel ou auberge. Jour 8 visite sighisoara. Retour a cluj pour passer la nuit. Jour 9 direction maramures, nuit a sighetu marmatiei Jour 10 valle de l'iza et visite des eglises en bois. Nuit chez l'habitant. Jour 11 randonnee valle iza+ train forestier a vapeur Jour 12 randonnee vallee iza Jour 13 transfert bucovine. Campulung moldovenesc. Bivouac rando. Jour 14 bivouac rando suite. Jour 15 visite de quelques monasteres. Nuit chez l'habitant. Jour 16 transfert vers le delta du danube. Nuit hotel a tulcea. Jour 17, 18, 19: exploration du delta et observation de la faune et flore. Logement chez habitant. Jour 20 : transfert bucarest. Hotel. Retour voiture location. Jour 21: visite bucarest. Hotel. Jour 22 : retour bruxelles en avion
Jour 1: arrivee a cluj de bruxelles, visite cluj, nuit a cluj. Recuperation de la voiture de location ( a moins que les transports publics ne soient sufiisant pour circuler?) Jour 2 : monts apuseni, tour des montagnes de l'aries a pied. Hebergement chez l'habitant. Jour 3 monts apuseni suite Jour 4 monts apuseni et transfert vers sibiu. Nuit hotel ou auberge. Jour5 visite sibiu+ transfert brasov. Nuit hotel. Jour 6 visite brasov+chateau de bran. Nuit hotel ou auberge. Jour 7 eglise fortifiee de prejmer. Transfert sighisoara. Nuit hotel ou auberge. Jour 8 visite sighisoara. Retour a cluj pour passer la nuit. Jour 9 direction maramures, nuit a sighetu marmatiei Jour 10 valle de l'iza et visite des eglises en bois. Nuit chez l'habitant. Jour 11 randonnee valle iza+ train forestier a vapeur Jour 12 randonnee vallee iza Jour 13 transfert bucovine. Campulung moldovenesc. Bivouac rando. Jour 14 bivouac rando suite. Jour 15 visite de quelques monasteres. Nuit chez l'habitant. Jour 16 transfert vers le delta du danube. Nuit hotel a tulcea. Jour 17, 18, 19: exploration du delta et observation de la faune et flore. Logement chez habitant. Jour 20 : transfert bucarest. Hotel. Retour voiture location. Jour 21: visite bucarest. Hotel. Jour 22 : retour bruxelles en avion
Se loger avec 3 enfants au Costa Rica English translation pending
Je cherche des idées, des suggestions, des recommandations pour moi et ma famille de 3 enfants plus conjoint pour des logements, hôtels bon marché au CR. Comment procédé, les sites à visiter etc.
Trois semaines en Indonésie: excursions dans la jungle sur Java ou Bali? English translation pending
Bonsoir,
Nous partons trois semaines en Indonésie cet été, nous arrivons le 22 juin à Jakarta et repartons le 12 juillet de Denpasar. Pour l'instant, nous n'avons que ces deux avions de fixés, pour le reste tout est encore à décider... Nous envisageons de passer la dernière semaine à Bali, histoire de finir notre séjour par des balades tranquilles et un peu de plage. Est il nécessaire de réserver un hébergement à l'avance ou on trouvera sans problème de quoi se loger la seconde semaine de juillet à Bali ? Nous pensons passer 2-3 jours à Ubud et 2-3 jours dans un village proche de la plage en évitant Kuta et cie...
Il nous reste à dégrossir le programme des deux premières semaines. Nous aimerions évidemment faire l'ascension de quelques volcans ce qui ne semble pas difficile du tout en Indonésie... Mais j'aimerai également faire un ou deux jours de rando dans la "jungle" ! En lisant le Lonely Planet, j'avais repéré le parc national du Gunung Leuser sur Sumatra qui semble assez sauvage et riche niveau faune et flore. Ca m'a pas mal fait rêver, mais plus j'y pense plus je me dis que ca va être difficile de caser dans notre planning à moins de ne pas faire du tout Java ce qui serait sans doute dommage non ? J'en viens donc à ma seconde vraie question : y a t'il moyen de faire une excursion dans une forêt tropicale dense et avec une faune assez variée dans la partie est de Java ou à Bali, voire à Lombok ?
Autrement est ce que ca vous semble raisonnablement réalisable de passer la première semaine sur Sumatra dans les environs de Medan (visite du parc national de Gunung Leuser aux alentour de Ketambe, des rives du lac Toba et éventuellement ascension d'un volcan autour de Berstagi), de revenir sur Java (arrivée par avion directement à Surabaya) pour faire l'ascension du Bromo et du Kawa Ijen en quelques jours et de finir par une semaine plus farniente à Bali ? Est ce que ce serait vraiment du gachi de rater ainsi Yogjakarta ?
Merci d'avance pour vos conseils. Plus on se renseigne sur l'Indonésie, plus on réalise qu'il y a tellement de chose excitantes à voir qu'il est très difficile de faire des choix !
Claire
Nous partons trois semaines en Indonésie cet été, nous arrivons le 22 juin à Jakarta et repartons le 12 juillet de Denpasar. Pour l'instant, nous n'avons que ces deux avions de fixés, pour le reste tout est encore à décider... Nous envisageons de passer la dernière semaine à Bali, histoire de finir notre séjour par des balades tranquilles et un peu de plage. Est il nécessaire de réserver un hébergement à l'avance ou on trouvera sans problème de quoi se loger la seconde semaine de juillet à Bali ? Nous pensons passer 2-3 jours à Ubud et 2-3 jours dans un village proche de la plage en évitant Kuta et cie...
Il nous reste à dégrossir le programme des deux premières semaines. Nous aimerions évidemment faire l'ascension de quelques volcans ce qui ne semble pas difficile du tout en Indonésie... Mais j'aimerai également faire un ou deux jours de rando dans la "jungle" ! En lisant le Lonely Planet, j'avais repéré le parc national du Gunung Leuser sur Sumatra qui semble assez sauvage et riche niveau faune et flore. Ca m'a pas mal fait rêver, mais plus j'y pense plus je me dis que ca va être difficile de caser dans notre planning à moins de ne pas faire du tout Java ce qui serait sans doute dommage non ? J'en viens donc à ma seconde vraie question : y a t'il moyen de faire une excursion dans une forêt tropicale dense et avec une faune assez variée dans la partie est de Java ou à Bali, voire à Lombok ?
Autrement est ce que ca vous semble raisonnablement réalisable de passer la première semaine sur Sumatra dans les environs de Medan (visite du parc national de Gunung Leuser aux alentour de Ketambe, des rives du lac Toba et éventuellement ascension d'un volcan autour de Berstagi), de revenir sur Java (arrivée par avion directement à Surabaya) pour faire l'ascension du Bromo et du Kawa Ijen en quelques jours et de finir par une semaine plus farniente à Bali ? Est ce que ce serait vraiment du gachi de rater ainsi Yogjakarta ?
Merci d'avance pour vos conseils. Plus on se renseigne sur l'Indonésie, plus on réalise qu'il y a tellement de chose excitantes à voir qu'il est très difficile de faire des choix !
Claire
Préparation voyage au Costa Rica en janvier 2013! English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Nous sommes au début de notre préparation de voyage pour le costa rica. Il y a plusieurs tours opérateurs mais nous avons des craintes quand au changement de vol de dernière minutes rallongeant ainsi le transite déjà long, l’intérêt des sites dans les circuits. En avez vous déjà testé?
Nous partons en couple avec un budget serré. On aime le coté faune et flore. Nous ne parlons pas du tout l'espagnol🤪. Comment ça se passe pour les repas intermédiaire non proposé par les tours opérateurs? Peut-on facilement trouver des fruits à vendre, de l'eau...? Est il facile et plus judicieux de partir en routard sachant que nous n'en avons pas l'expérience à l'étranger?
Pour la monnaie, faut -il faire du change avant de partir? Brefs toutes vos suggestions seront les bienvenues. 😉Un grand Merci
Michael et Agnès
Nous partons en couple avec un budget serré. On aime le coté faune et flore. Nous ne parlons pas du tout l'espagnol🤪. Comment ça se passe pour les repas intermédiaire non proposé par les tours opérateurs? Peut-on facilement trouver des fruits à vendre, de l'eau...? Est il facile et plus judicieux de partir en routard sachant que nous n'en avons pas l'expérience à l'étranger?
Pour la monnaie, faut -il faire du change avant de partir? Brefs toutes vos suggestions seront les bienvenues. 😉Un grand Merci
Michael et Agnès
San Blas au Panama English translation pending
bonjour,
je recherche des bons plans pour san blas en avril 2012. un couple en préparation d'un voyage en amoureux, découverte faune flore, belles plages...
toutes les infos sont les bienvenus...
Agence "A la carte Mada" pour Madagascar English translation pending
Bonjour
Qui aurait entendu parlé et/ou aurait voyagé avec l'agence " A la carte Mada" ?
D'avance merci pour vos réponse
Qui aurait entendu parlé et/ou aurait voyagé avec l'agence " A la carte Mada" ?
D'avance merci pour vos réponse
Hôtel Gamboa Rainforest Resort Panama English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un est allé au Gamboa Rainforest Resort dernièrement et pourrait nous en parler? C'est une destination qui nous intéresse énormément pour le mois d'avril. Apparemment, c'est un véritable paradis pour les amoureux de la faune (surtout ailée) et de la flore, ce que nous sommes!🙂
Merci!
Simon
Est-ce que quelqu'un est allé au Gamboa Rainforest Resort dernièrement et pourrait nous en parler? C'est une destination qui nous intéresse énormément pour le mois d'avril. Apparemment, c'est un véritable paradis pour les amoureux de la faune (surtout ailée) et de la flore, ce que nous sommes!🙂
Merci!
Simon
Quel pays comme premier voyage en Asie du Sud-Est? English translation pending
Bonjour,
Je me demande quel pays visiter en Asie du Sud-Est en tant que premier voyage sur ce continent. Tout d'abord, je vais voyager seule et je recherche de beaux paysages, un peuple chaleureux, une faune et flore incroyable et la mer. Compte tenu que c'est seulement mon 2e voyage outre-mer j'aimerais que ce premier voyage en Asie ne soit pas trop difficile côté hébergement, transport, visite, santé. Je suis seulement allée en Nouvelle-Zélande il y a de cela 3 ans et c'était très facile d'y voyager. Je peux partir à n'importe quelle saison.
Merci de me donner vos conseils
Je me demande quel pays visiter en Asie du Sud-Est en tant que premier voyage sur ce continent. Tout d'abord, je vais voyager seule et je recherche de beaux paysages, un peuple chaleureux, une faune et flore incroyable et la mer. Compte tenu que c'est seulement mon 2e voyage outre-mer j'aimerais que ce premier voyage en Asie ne soit pas trop difficile côté hébergement, transport, visite, santé. Je suis seulement allée en Nouvelle-Zélande il y a de cela 3 ans et c'était très facile d'y voyager. Je peux partir à n'importe quelle saison.
Merci de me donner vos conseils
Plongées à Mayotte English translation pending
J'envisage de venir à Mayotte à l'automne .Je suis une droguée de plongée .Si vous avez des bonnes adresses de clubs et d'hébergements pas trop chère ou chez l'habitant pour 3 semaines environs.Etant donné que je voyage seule et que les hotels prennent à chaque fois un sup pour les chambres single.
Je ne veut pas me priver de ma passion à cause de ce genre de surtaxes...😠
J'adore aussi les balades en kayak de mer dans les mangroves ou les lagons, y a t-il moyen d'en faire?, et j'adore la rando à pied.
Par contre je ne suis pas du tout copine avec les araignées...🤪y en a t-il là bas?
Merci si vous avez des réponses à mes questions.
Sof
Surcharge à Ko Lipe en Thaïlande English translation pending
Ko Lipe est saturee en ce moment, et si vous n'avez pas de reservations, evitez d'y venir car vous ne trouverez pas une chambre!!! Par contre, si vous avez une tente, c'est ok! De plus, une directive gouvernementale vient d'arriver disant que le snorkeling, soit disant cause de destruction des recifs coralliens, etait restreint dans certaines parties du parc national... Quand on voit les degats causes par les ancres sur les coraux..............!
Choisir entre la Martinique ou la Guadeloupe? English translation pending
c la grande question que je me pose pour mon voyage de noce les 15 premiers jours d'avril prochain
alors si vous pouvez me citer les differences entre les deux iles à tout niveau (acceuil, excursions, hotel, prix, sport, faune et flore) je vous en serait vraiment reconnaissant.
merci
alors si vous pouvez me citer les differences entre les deux iles à tout niveau (acceuil, excursions, hotel, prix, sport, faune et flore) je vous en serait vraiment reconnaissant.
merci
Coût de la vie en Italie English translation pending
J'aimerais visiter l'Italie en septembre et je voudrais avoir un aperçu du coût de la vie dans ce pays.
Périple en Tasmanie (au féminin) English translation pending
Bonjour à tous,
Préparation d'un éventuel voyage en Tasmanie début 2018.
(Au départ était prévu soit République Dominicaine soit Rwanda mais mon neveu m'invite à le rejoindre en Tasmanie. Alors... Changement de programme).
Périple prévu : En faire le tour pour voir les plus beaux paysages possible, la faune, la flore, etc... Qui y est allé ? Avez-vous des infos pratiques ? Quelle compagnie d'avion est la plus intéressante au départ de Paris. Connaissez-vous des guides, des lieux à visiter, des logements à me conseiller ? Peut-être même un itinéraire à faire. Peut-être même faire un bout de route ensemble... Merci à tous pour vos tuyaux... Cordialement M. Christine
Périple prévu : En faire le tour pour voir les plus beaux paysages possible, la faune, la flore, etc... Qui y est allé ? Avez-vous des infos pratiques ? Quelle compagnie d'avion est la plus intéressante au départ de Paris. Connaissez-vous des guides, des lieux à visiter, des logements à me conseiller ? Peut-être même un itinéraire à faire. Peut-être même faire un bout de route ensemble... Merci à tous pour vos tuyaux... Cordialement M. Christine
Faut-il réserver en avance pour aller aux îles Similan? English translation pending
Bonjour,
Je galère à trouver des infos complètes sur les îles Similian. Je voudrais faire l’excursion 2 jours/1 nuit mi-mars et je voudrais savoir s'il fallait réserver à l'avance (en France) ou si je pouvais réserver dans une agence à Phuket à mon arrivée en Thailande? C'ets surtout pour l'hébérgement que je me pose la question, est ce que c'est prit d'assaut ou il y a toujours des bungalows/tentes de dispo quelques jours avant. Ensuite est ce que vous me conseillez plus de dormir dans un bungalow (j'ai lu qu'il y avait des rats qui pouvaient rentrer) ou dans une tente (apparemment il y fait très chaud). et enfin concernant les tarifs j'ai trouvé pleins de prix différents sur les forums, allant de 3500 baht par personne (avec bungalow) à 7000 baht. Connaissez vous une agence qui pratique de bons tarifs? Et quel est d'après vous le tarif "normal". Merci Sananounette
Je galère à trouver des infos complètes sur les îles Similian. Je voudrais faire l’excursion 2 jours/1 nuit mi-mars et je voudrais savoir s'il fallait réserver à l'avance (en France) ou si je pouvais réserver dans une agence à Phuket à mon arrivée en Thailande? C'ets surtout pour l'hébérgement que je me pose la question, est ce que c'est prit d'assaut ou il y a toujours des bungalows/tentes de dispo quelques jours avant. Ensuite est ce que vous me conseillez plus de dormir dans un bungalow (j'ai lu qu'il y avait des rats qui pouvaient rentrer) ou dans une tente (apparemment il y fait très chaud). et enfin concernant les tarifs j'ai trouvé pleins de prix différents sur les forums, allant de 3500 baht par personne (avec bungalow) à 7000 baht. Connaissez vous une agence qui pratique de bons tarifs? Et quel est d'après vous le tarif "normal". Merci Sananounette
Projet de trois semaines à Hawaï en août 2013 English translation pending
Bonjour le forum !
J'ai en tète de partir l'an prochain à Hawaï pendant environ 3 semaines.
J'ai commencé à réfléchir à ce projet, et aussi commencer à calculer à combien d'€ cela me coûtera car le poste le plus cher sont les vols et l’hébergement.
Pensez vous qu'il est possible de se loger (hotel ou B&B) pour maxi 80€/ nuit ?
Si vous des adresses d’hôtels dans cette gamme de prix...
Voici mon programme, rien n'est encore arrêté, c'est encore qu'une ébauche :
Depuis la FRANCE, envol pour SAN FRANCISCO le Samedi 10/08/2013.... Arrivé à SF le même jour, y rester 1 nuit seulement. (nota : Je connais bien San Francisco pour y avoir deja séjourné plusieurs fois, c'est juste une étape pour me reprendre un peu avant de continuer le voyage vu le décalage horaire de 12h, idem au retour). ENVOL POUR HAWAI / HONOLULU le Dimanche 11AOUT 2013, si possible en soirée. - Île d'Oahu / Honolulu : Du 11/08/2013 au 17/08 matin, total de 6 nuits. - Île de Kauai : du 17/08 au 21/08/2013 matin, 4 nuits. - Île de Maui : du 21/08 au 25 aout 2013 matin, 4 nuits. - Île Hawaii (Grande Île) : Hilo puis finir par Kona, etc du 25/08 au 01/09 matin, 7 nuits à repartir. - Envol pour San Francisco depuis KONA le dimanche 01 septembre, rester 2 nuits à SF. - re visite rapide de SF, pour le plaisir de traverser à pieds le Golden Gate. - Envol pour la France depuis SF le mardi 3 septembre, arrivée en France le mercredi 4 septembre 2013.
Merci pour toutes vos remarques, suggestions etc....🙂
J'ai en tète de partir l'an prochain à Hawaï pendant environ 3 semaines.
J'ai commencé à réfléchir à ce projet, et aussi commencer à calculer à combien d'€ cela me coûtera car le poste le plus cher sont les vols et l’hébergement.
Pensez vous qu'il est possible de se loger (hotel ou B&B) pour maxi 80€/ nuit ?
Si vous des adresses d’hôtels dans cette gamme de prix...
Voici mon programme, rien n'est encore arrêté, c'est encore qu'une ébauche :
Depuis la FRANCE, envol pour SAN FRANCISCO le Samedi 10/08/2013.... Arrivé à SF le même jour, y rester 1 nuit seulement. (nota : Je connais bien San Francisco pour y avoir deja séjourné plusieurs fois, c'est juste une étape pour me reprendre un peu avant de continuer le voyage vu le décalage horaire de 12h, idem au retour). ENVOL POUR HAWAI / HONOLULU le Dimanche 11AOUT 2013, si possible en soirée. - Île d'Oahu / Honolulu : Du 11/08/2013 au 17/08 matin, total de 6 nuits. - Île de Kauai : du 17/08 au 21/08/2013 matin, 4 nuits. - Île de Maui : du 21/08 au 25 aout 2013 matin, 4 nuits. - Île Hawaii (Grande Île) : Hilo puis finir par Kona, etc du 25/08 au 01/09 matin, 7 nuits à repartir. - Envol pour San Francisco depuis KONA le dimanche 01 septembre, rester 2 nuits à SF. - re visite rapide de SF, pour le plaisir de traverser à pieds le Golden Gate. - Envol pour la France depuis SF le mardi 3 septembre, arrivée en France le mercredi 4 septembre 2013.
Merci pour toutes vos remarques, suggestions etc....🙂
Voyage de vingt-cinq jours dans l'Est canadien English translation pending
Bonsoir,
Sur nos 25 jours, nous passerons deux journées complètes à Québec et trois journées à Montréal (dont une journée d'emmagasinage pour ma fille de 16ans):si vous avez des bons plans pour cette journée , je suis preneuse.....
Nous avons l'intention de monter au mont Jacques Cartier, par contre j'ai lu qu'il fallait prendre une navette : où faut-il la prendre et où dépose-t-elle les randonneurs? Concernant le mont Albert, quel est le plus joli trajet? le versant nord du mont ou le tour du mont.... Des Vforumeurs connaissent-ils les chalets du Parc de la Gaspésie? Les tentes Huttopia possèdent -elles une literie avec draps et couvertures?
Nous allons aussi randonner aux Grands-Jardins ( Mont du Lac des cygnes avec boucle par le sentier le Pioui ), pour le moment, nous hésitons à effectuer l'Acropole des Draveurs dans les Hautes-Gorges ( le descriptif de cette balade ne m'enchante pas tellement, de plus les quelques photos que j'ai vues ne m'ont pas impressionnée).
Quelqu'un connaît-il les sentiers du Lac Caché et du Promontoire du Parc régional de la Seigneurie du lac Matapédia? lequel choisir ?
Dernière question : j'hésite entre deux canyons , le canyon Ste Anne et le canyon des portes de l'enfer.
Je suis preneuse aussi sur les hébergements sachant que nous sommes une famille de 5 ( 21,18,16ans) : j'ai déjà le logement à Québec et Montréal.
Merci d'avance, à tous pour vos réponses, Bonsoir, Anne.
Sur nos 25 jours, nous passerons deux journées complètes à Québec et trois journées à Montréal (dont une journée d'emmagasinage pour ma fille de 16ans):si vous avez des bons plans pour cette journée , je suis preneuse.....
Nous avons l'intention de monter au mont Jacques Cartier, par contre j'ai lu qu'il fallait prendre une navette : où faut-il la prendre et où dépose-t-elle les randonneurs? Concernant le mont Albert, quel est le plus joli trajet? le versant nord du mont ou le tour du mont.... Des Vforumeurs connaissent-ils les chalets du Parc de la Gaspésie? Les tentes Huttopia possèdent -elles une literie avec draps et couvertures?
Nous allons aussi randonner aux Grands-Jardins ( Mont du Lac des cygnes avec boucle par le sentier le Pioui ), pour le moment, nous hésitons à effectuer l'Acropole des Draveurs dans les Hautes-Gorges ( le descriptif de cette balade ne m'enchante pas tellement, de plus les quelques photos que j'ai vues ne m'ont pas impressionnée).
Quelqu'un connaît-il les sentiers du Lac Caché et du Promontoire du Parc régional de la Seigneurie du lac Matapédia? lequel choisir ?
Dernière question : j'hésite entre deux canyons , le canyon Ste Anne et le canyon des portes de l'enfer.
Je suis preneuse aussi sur les hébergements sachant que nous sommes une famille de 5 ( 21,18,16ans) : j'ai déjà le logement à Québec et Montréal.
Merci d'avance, à tous pour vos réponses, Bonsoir, Anne.
Tour du monde sur trois continents passant par Tahiti English translation pending
Un grand merci déjà à tous ceux dont j'ai lu les longs posts !
Déjà pas mal de choses comprises...
Je vais ajouter au fur et à mesure ce que j'apprends, je suis partageuse et j'aime les forums, et puis j'espère que vous m'aiderez à aller un peu plus vite, car je souhaite partir ce 22 juin ! Pour rentrer vers le 7-8 octobre. J'ai 44 ans, je voyage pour le plaisir mais avant tout pour un futur but professionnel, dans le domaine des relations entre peuples différents, et entre autre outre-mer, donc j'ai un objectif que je dirais social et ethnologique. Je pars entre 2 stages de formation à Paris. Je suis aussi passionnée de faune et flore. je m'intéresse suffisamment à mon projet pour même apprendre le tahitien, même si le français est parlé... je parle anglais et espagnol, et je prévois un hébergement en tente, que je compte acheter dès que je sais quel modèle correspond au projet. Voilà pour me situer !
Papeete était ma destination d'origine, ensuite je me suis dit que j'allais rentrer par "l'autre côté".... J'aimerais passer par Nouméa, mais ce n'est pas possible avec un billet one world.... Je sais qu'il y a un vol Papeete Nouméa tous les vendredi par Air Calédonie, mais je n'ai pas encore le prix... => Je me demande s'il y a un trajet possible d'île en île ? Si quelqu'un sait ça... je suis juste au courant du pass qui existe pour les îles à visiter autour de Tahiti, mais pas pour aller plus loin.
Je sais que je peux résoudre mon problème de destinations par un billet aux miles et non au continent, mais ce n'est pas le même prix. Tout dépend de la différence et du prix Papeete - Nouméa... => Est-ce quelqu'un se serait posé la question et aurait fait des comparaisons ?
Faisant Europe - Amérique - Océanie - la bonne surprise c'est que ça ne fait que 3 continents même si je passe par l'Australie, qui compte avec l'Océanie. Et j'ai droit à 12 segments.
Donc finalement je vais en profiter, et je cherche à optimiser mon billet pour "voir le monde" !
Alors je confirme aussi la différence de prix et le fait de gagner 500 euros environ sur un billet one world pris en Angleterre... Par contre ayant appelé American airlines, le gars très sympa m'a gentiment fait remarqué que je n'utilisais pas une ligne de sa compagnie... Et surprise, le prix TDM n'est pas le même par Qantas, qui pourtant fait partie de l'alliance oneworld... C'est un peu moins cher en passant par Los Angeles, mais bien plus cher si je passe par l'ïle de Pâques !
Voici là où j'en suis, car il n'est pas facile de savoir quelles vols existent ! (même avec la carte interactive...) : Je ne fais donc pas l'Asie, sinon le voyage fait un continent et 400 euros de plus (et puis je n'ai pas prévu de vaccination hépatite ou autre !)
Paris - Madrid - Lima - île de Pâques - Papeete - Papeete - Nouméa compterait en "segment terrestre" (très drôle !) Nouméa - Brisbane - Darwin - Sydney - Paris
En Australie mon objectif est de rester dans le nord pour ne pas avoir froid en venant de Tahiti (c'est aussi pour ça que je n'ai pas prévu la nouvelle zélande)... et surtout d'aller visiter le parc de Kakadu.
J'en suis à 9 vols, donc je peux en faire 3 de plus si j'ai des idées, et vous en aurez peut-être !
=> Encore une question, existe-t-il d'autres alliances que one world, et qui comprendrait plus de lignes en Océanies ?
Toute suggestion est la bienvenue, et renseignements sur les vols existant (ou pas....) dans un TDM one world, pour d'autrez étapes en Océanie et Australie...
Mauruuru, merci !
Je vais ajouter au fur et à mesure ce que j'apprends, je suis partageuse et j'aime les forums, et puis j'espère que vous m'aiderez à aller un peu plus vite, car je souhaite partir ce 22 juin ! Pour rentrer vers le 7-8 octobre. J'ai 44 ans, je voyage pour le plaisir mais avant tout pour un futur but professionnel, dans le domaine des relations entre peuples différents, et entre autre outre-mer, donc j'ai un objectif que je dirais social et ethnologique. Je pars entre 2 stages de formation à Paris. Je suis aussi passionnée de faune et flore. je m'intéresse suffisamment à mon projet pour même apprendre le tahitien, même si le français est parlé... je parle anglais et espagnol, et je prévois un hébergement en tente, que je compte acheter dès que je sais quel modèle correspond au projet. Voilà pour me situer !
Papeete était ma destination d'origine, ensuite je me suis dit que j'allais rentrer par "l'autre côté".... J'aimerais passer par Nouméa, mais ce n'est pas possible avec un billet one world.... Je sais qu'il y a un vol Papeete Nouméa tous les vendredi par Air Calédonie, mais je n'ai pas encore le prix... => Je me demande s'il y a un trajet possible d'île en île ? Si quelqu'un sait ça... je suis juste au courant du pass qui existe pour les îles à visiter autour de Tahiti, mais pas pour aller plus loin.
Je sais que je peux résoudre mon problème de destinations par un billet aux miles et non au continent, mais ce n'est pas le même prix. Tout dépend de la différence et du prix Papeete - Nouméa... => Est-ce quelqu'un se serait posé la question et aurait fait des comparaisons ?
Faisant Europe - Amérique - Océanie - la bonne surprise c'est que ça ne fait que 3 continents même si je passe par l'Australie, qui compte avec l'Océanie. Et j'ai droit à 12 segments.
Donc finalement je vais en profiter, et je cherche à optimiser mon billet pour "voir le monde" !
Alors je confirme aussi la différence de prix et le fait de gagner 500 euros environ sur un billet one world pris en Angleterre... Par contre ayant appelé American airlines, le gars très sympa m'a gentiment fait remarqué que je n'utilisais pas une ligne de sa compagnie... Et surprise, le prix TDM n'est pas le même par Qantas, qui pourtant fait partie de l'alliance oneworld... C'est un peu moins cher en passant par Los Angeles, mais bien plus cher si je passe par l'ïle de Pâques !
Voici là où j'en suis, car il n'est pas facile de savoir quelles vols existent ! (même avec la carte interactive...) : Je ne fais donc pas l'Asie, sinon le voyage fait un continent et 400 euros de plus (et puis je n'ai pas prévu de vaccination hépatite ou autre !)
Paris - Madrid - Lima - île de Pâques - Papeete - Papeete - Nouméa compterait en "segment terrestre" (très drôle !) Nouméa - Brisbane - Darwin - Sydney - Paris
En Australie mon objectif est de rester dans le nord pour ne pas avoir froid en venant de Tahiti (c'est aussi pour ça que je n'ai pas prévu la nouvelle zélande)... et surtout d'aller visiter le parc de Kakadu.
J'en suis à 9 vols, donc je peux en faire 3 de plus si j'ai des idées, et vous en aurez peut-être !
=> Encore une question, existe-t-il d'autres alliances que one world, et qui comprendrait plus de lignes en Océanies ?
Toute suggestion est la bienvenue, et renseignements sur les vols existant (ou pas....) dans un TDM one world, pour d'autrez étapes en Océanie et Australie...
Mauruuru, merci !
Vingt jours en Malaisie avec deux enfants English translation pending
Nous désirons nous rendre en malaisie avec nos 2 enfants 4 et 8 ans l'été prochain et nous avons plusieurs questions.
Notre fils de 4 ans n'est il pas trop jeune?
Y a t il des vaccins ou traitement obligatoire?
Et surtout où devons nous rendre vu l'âge de nos enfants tous en sachant que le voyage serait au moins de 20 jours et que nous ne désirons pas faire que de la plage.
Merci de votre aide.
Plongée à Madagascar English translation pending
bonjour
nous partons pendant 1 mois sur mada et nous voulons terminer notre petit périple par une petit semaine de farniente et plongée.
Quelle partie de l ile nous conseilleriez nous:anakao, nosy be, ou l'ile aux nattes??, Nous preferons les petites plages sans trop de touristes.
Si vous aussi de bons tuyaux sur les clubs de plongée, nous sommes preneurs. merci et a bientot sur le forum angie
Quelle partie de l ile nous conseilleriez nous:anakao, nosy be, ou l'ile aux nattes??, Nous preferons les petites plages sans trop de touristes.
Si vous aussi de bons tuyaux sur les clubs de plongée, nous sommes preneurs. merci et a bientot sur le forum angie
En famille pour 2 mois: Madagascar? English translation pending
Bonjour, nous sommes une famille (enfants 7 & 17 ans), nous voulons partir deux mois cet été nous poser dans un endroit cool, hors pression touristique, pour nager tous les jours avec les poissons multicolores...
Avez vous des recommandations particulières notamment par rapport au palu sur les zones cotières...nous avons repéré Ifaty et ses alentours...
Nous sommes preneurs de toute info (hébergement notamment),
Merci,
jon
Avez vous des recommandations particulières notamment par rapport au palu sur les zones cotières...nous avons repéré Ifaty et ses alentours...
Nous sommes preneurs de toute info (hébergement notamment),
Merci,
jon
Crète... un parcours en zigzags dans l'ouest de l'île English translation pending
Joli mois de mai en Crète entre plages et lagons, gorges et arrière-pays mais aussi chapelles et monastères, sites antiques, villages typiques, routes panoramiques et partout à cette saison... des fleurs ! Circuit en voiture + randonnées quotidiennes.
Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

Présentation
De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.
Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.
J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !
C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.
Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.
Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?
C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !
M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon
Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.
Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉
Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.
Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.
Lauriers roses
Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019
Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.
Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.
A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.
Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.
Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.
Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.
Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?
Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.
Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".
Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !
L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.
Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.
En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.
Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !
Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres
Petit oratoire
Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019
Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.
Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.
Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.
Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.
Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".
Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.
Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?
Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.
L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.
Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.
Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.
Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.
Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.
Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.
C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.
Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !
Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.
Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant �� rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.
Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.
Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.
Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres
Elafonissi
Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019
Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.
En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.
La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.
Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.
Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.
Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.
Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.
Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.
Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.
11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.
Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.
Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.
Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.
Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.
Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.
Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.
Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.
En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.
Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.
Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.
Lagon de Balos
Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019
En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.
Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".
Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.
Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.
Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !
A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.
Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.
Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.
Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.
Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.
Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.
A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route
Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.
Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.
Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.
Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.
Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.
Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.
Demain nous partons vers d'autres horizons !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
Vue depuis l'acropole de Polyrinia
Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019
Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.
Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.
Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.
Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.
Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !
Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !
En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.
Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.
Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.
C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.
Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.
Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.
Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.
Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.
Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.
Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.
Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !
Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !
En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.
Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres
Le lendemain…
Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.
Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !
L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.
Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.
Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.
8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.
Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.
A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.
C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.
Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.
Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.
Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.
En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !
Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.
Vers Lissos
Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019
Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).
Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.
Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.
Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.
Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.
Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.
C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.
Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.
Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.
Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.
La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.
Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !
Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.
Gorges de Figou
Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019
Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.
Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.
Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.
On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).
Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.
Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.
C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.
La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.
Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.
Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.
Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.
C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !
Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.
Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.
Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.
Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.
Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.
Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.
Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.
En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !
Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.
Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.
Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.
Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.
Portes de Fer
La suite se trouve dans le post 2 !
Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

Présentation
De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.
Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.
J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !
C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.
Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.
Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?
C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !
M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon
Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.
Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉
Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.
Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.
Lauriers roses

Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019
Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.
Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.
A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.
Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.
Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.
Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.
Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?
Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.
Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".
Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !
L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.
Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.
En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.
Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !
Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres
Petit oratoire

Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019
Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.
Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.
Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.
Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.
Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".
Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.
Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?
Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.
L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.
Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.
Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.
Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.
Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.
Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.
C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.
Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !
Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.
Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant �� rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.
Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.
Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.
Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres
Elafonissi

Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019
Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.
En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.
La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.
Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.
Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.
Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.
Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.
Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.
Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.
11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.
Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.
Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.
Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.
Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.
Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.
Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.
Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.
En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.
Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.
Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.
Lagon de Balos

Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019
En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.
Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".
Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.
Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.
Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !
A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.
Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.
Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.
Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.
Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.
Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.
A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route
Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.
Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.
Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.
Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.
Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.
Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.
Demain nous partons vers d'autres horizons !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
Vue depuis l'acropole de Polyrinia

Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019
Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.
Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.
Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.
Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.
Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !
Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !
En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.
Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.
Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.
C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.
Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.
Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.
Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.
Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.
Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.
Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.
Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !
Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !
En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.
Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres
Le lendemain…
Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.
Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !
L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.
Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.
Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.
8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.
Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.
A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.
C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.
Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.
Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.
Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.
En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !
Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.
Vers Lissos

Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019
Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).
Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.
Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.
Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.
Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.
Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.
C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.
Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.
Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.
Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.
La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.
Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !
Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.
Gorges de Figou

Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019
Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.
Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.
Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.
On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).
Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.
Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.
C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.
La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.
Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.
Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.
Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.
C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !
Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.
Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.
Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.
Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.
Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.
Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.
Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.
En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !
Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.
Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.
Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.
Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.
Portes de Fer

La suite se trouve dans le post 2 !
Visiter Madagascar avec quelques amis English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois de visiter Madagascar avec quelques amis prochainement et j'aurais besoins de quelques conseils de la part de ceux qui on déjà fait le voyage. Nous serons au nombre de 7 personnes, pour un séjour de 15 jours, et nous avons besoins de quelques conseils pour les destinations, les moyens de transport de la part de ceux qui ont déjà effectuer le voyage. Nous envisageons de partir début fevrier. Je vous remercie déjà pour vos réponse 🙂
Deux Charentais dans l'ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Nouvelle sur ce forum, mais bien initiée par Brigitte42 et Hiacinthe ! Nous revenons de notre 3ème périple aux USA. 2 dans l'Ouest, 1 en Floride, Louisiane et Mississipi.
Vivant en province, nous avons toujours quelques difficultés à nous rendre à Paris en train et prendre l'avion dans la foulée, si je puis dire. Nous sommes dans l'obligation de partir la veille et réserver un hôtel. Bien nous en a pris ce 16 mai 2017. Nous nous rendons à la gare de notre ville du Sud-Ouest. Notre train "inititialement prévu" à 10h26 comme le dit si bien la "voix" de la SNCF devait nous déposer à l aéroport Ch. de Gaulle à 13h 31.
Dans la minute qui suit l'annonce de son entrée en gare, "la voix" nous fait part d"un retard dû "à un accident de personne". Notre petite ville de province n'a ni métro, ni tram, ni RER, mais nous sommes familiers de ces transports en commun à Paris, Lyon, Bordeaux, Toulouse... pour savoir ce que signifie cette annonce, un peu hypocrite à mon goût... Il y a eu un suicide et l'attente sera au minimum de 2 heures !! Nous patientons.
Distribution de plateaux repas et infos au compte gouttes. Vers 13 heures, branle-bas de combat : "la voix" nous demande de nous rendre très rapidement en la salle d'attente, notre train entre en gare. Nous sommes étonnés de cette décision. Si le train arrive, pourquoi redescendre ces escaliers (pas d'escalatores chez nous) en remonter d'autres, et, faire le chemin inverse afin d'accéder enfin au train ? Un contrôleur nous confie que la locomotive peut avoir quelques "traces" de ce suicide et pas question de choquer les voyageurs... Nous prenons donc nos valises, descendons les escaliers, remontons ceux qui donnent accès au quai donnant sur la salle d'attente. Les voyageurs refusent de se rendre en salle d'attente. Inutile de préciser qu'à l'arrivée du train en gare, tous les yeux sont rivés sur l'avant de la locomotive : "Pas de trace"... Bien triste pour cette personne qui a décidé de mettre fin à ses jours, mais bien égoïstement, cette personne avait d'autres moyens... Désolée pour cette réflexion, mais être égo¨ste de temps en temps ne fait pas de mal ! Nous devions partir à 10h26, nous sommes partis à 13h10 ! Nous avons été prévoyants par la force des choses, mais certains ont raté leur avion pour la Pologne et autres pays de l'Est... La SNCF, très généreuse, nous rembourse 50% de notre billet... Pourquoi 50%, allez savoir !!
Il est 16h15 lorsque nous arrivons à Paris. Le CDGVAL nous dépose à notre hôtel à 16h45. Nous dînons, allons repérer le termilal 2 et rentrons nous coucher.
Le 17, lever tôt et petit déjeuner plutôt sympathique. Nous sommes vers 8h à l'aéroport. L'enregistrement est à 9h40. Pour la 1ère fois, l'hôtesse nous demande l'adresse de notre 1er hôtel aux USA, comme sur les Estas. Un contrôle de plus, pourquoi pas ! Nous passons au Duty Free et embarquons à 11h40. Nous décollons à 12h20, heure de Paris. Prévoir une heure de moins pour Londres. Nous sommes dans un Airbus A319, 2X3 fauteuils. 1 heure de vol. Nous atterissons à Londres à 12h heure locale, 13h heure de Paris. 20 mn d'avance sur l'heure prévue... Notre pilote a sans doute "dépassé la vitesse autorisée" !!! Nous atterissons et patientons dans l'avion. A 12h25 (heure locale), 13h25 (heure de Paris) nous sommes toujours dans l'avion !
Enfin, nous pouvons quitter cet avion. Il pleut à Londres. Nous passons au contrôle. Pour une fois je passe sans souci. D'habitude, toujours une barette ou une bricole en métal coïncée dans une doublure. J'ai droit à la fouille et ses chatouilles !! Cette fois, c'est Michel qui a une bouteille d'eau dans son sac cabine... Poubelle !!! Allons à la porte 56. L'avion doit décoller à 15H20. Nous sommes dans un Boing 777, au fond de l'avion et passons dans des allées avec 1 rangée de 2 fauteuils ou 3, une rangée du milieu avec 4 ou 5 fauteuils et une autre rangée avec 2 ou 3 fauteuils. Pour nous, 3 rangées de 3 fauteuils. Pas de chance, mon mari n'est pas à côté de moi, mais derrière, fauteuil côté allée, comme moi. Toujours un peu d'angoisse me concernant mais jamais au retour. Allez comprendre !! Nous décollons de Londres comme prévu à 15h20.
A 3h30 du matin, (le 18 mai, heure de Paris)-18h30 heure locale, nous atterissons à San Diego. 9 heures de décalage. Nous passons rapidement la douane (Estas) contrairement au flot de personnes qui entrent aux USA avec des visas. Nous prenons la navette gratuite qui nous conduit à "Alamo", notre loueur de voiture. 3ème voyage aux USA, 3ème fois que nous louons chez eux et jamais de soucis. (711 euros pour 22 jours TOUTES assurances comprises). Fin 2015, nous avons crevé dans les Keys : Taxi payé par Alamo sur plusieurs dizaines de miles pour nous ramener à l'hôtel de Key Largo et le lendemain matin, nouvelle voiture, modèle identique, devant l'hôtel. Nous ferons l'expérience de leur professionnalisme encore cette année !! Nous avons choisi, car nous avons le choix, une petite Jeep Renegade qui n'a que 4200 miles au compteur.
2 personnes très sympathiques à côté de moi : Ils me proposeront de prendre des photos lors du survol du Groenland.
Nouvelle sur ce forum, mais bien initiée par Brigitte42 et Hiacinthe ! Nous revenons de notre 3ème périple aux USA. 2 dans l'Ouest, 1 en Floride, Louisiane et Mississipi.
Vivant en province, nous avons toujours quelques difficultés à nous rendre à Paris en train et prendre l'avion dans la foulée, si je puis dire. Nous sommes dans l'obligation de partir la veille et réserver un hôtel. Bien nous en a pris ce 16 mai 2017. Nous nous rendons à la gare de notre ville du Sud-Ouest. Notre train "inititialement prévu" à 10h26 comme le dit si bien la "voix" de la SNCF devait nous déposer à l aéroport Ch. de Gaulle à 13h 31.
Dans la minute qui suit l'annonce de son entrée en gare, "la voix" nous fait part d"un retard dû "à un accident de personne". Notre petite ville de province n'a ni métro, ni tram, ni RER, mais nous sommes familiers de ces transports en commun à Paris, Lyon, Bordeaux, Toulouse... pour savoir ce que signifie cette annonce, un peu hypocrite à mon goût... Il y a eu un suicide et l'attente sera au minimum de 2 heures !! Nous patientons.
Distribution de plateaux repas et infos au compte gouttes. Vers 13 heures, branle-bas de combat : "la voix" nous demande de nous rendre très rapidement en la salle d'attente, notre train entre en gare. Nous sommes étonnés de cette décision. Si le train arrive, pourquoi redescendre ces escaliers (pas d'escalatores chez nous) en remonter d'autres, et, faire le chemin inverse afin d'accéder enfin au train ? Un contrôleur nous confie que la locomotive peut avoir quelques "traces" de ce suicide et pas question de choquer les voyageurs... Nous prenons donc nos valises, descendons les escaliers, remontons ceux qui donnent accès au quai donnant sur la salle d'attente. Les voyageurs refusent de se rendre en salle d'attente. Inutile de préciser qu'à l'arrivée du train en gare, tous les yeux sont rivés sur l'avant de la locomotive : "Pas de trace"... Bien triste pour cette personne qui a décidé de mettre fin à ses jours, mais bien égoïstement, cette personne avait d'autres moyens... Désolée pour cette réflexion, mais être égo¨ste de temps en temps ne fait pas de mal ! Nous devions partir à 10h26, nous sommes partis à 13h10 ! Nous avons été prévoyants par la force des choses, mais certains ont raté leur avion pour la Pologne et autres pays de l'Est... La SNCF, très généreuse, nous rembourse 50% de notre billet... Pourquoi 50%, allez savoir !!
Il est 16h15 lorsque nous arrivons à Paris. Le CDGVAL nous dépose à notre hôtel à 16h45. Nous dînons, allons repérer le termilal 2 et rentrons nous coucher.
Le 17, lever tôt et petit déjeuner plutôt sympathique. Nous sommes vers 8h à l'aéroport. L'enregistrement est à 9h40. Pour la 1ère fois, l'hôtesse nous demande l'adresse de notre 1er hôtel aux USA, comme sur les Estas. Un contrôle de plus, pourquoi pas ! Nous passons au Duty Free et embarquons à 11h40. Nous décollons à 12h20, heure de Paris. Prévoir une heure de moins pour Londres. Nous sommes dans un Airbus A319, 2X3 fauteuils. 1 heure de vol. Nous atterissons à Londres à 12h heure locale, 13h heure de Paris. 20 mn d'avance sur l'heure prévue... Notre pilote a sans doute "dépassé la vitesse autorisée" !!! Nous atterissons et patientons dans l'avion. A 12h25 (heure locale), 13h25 (heure de Paris) nous sommes toujours dans l'avion !
Enfin, nous pouvons quitter cet avion. Il pleut à Londres. Nous passons au contrôle. Pour une fois je passe sans souci. D'habitude, toujours une barette ou une bricole en métal coïncée dans une doublure. J'ai droit à la fouille et ses chatouilles !! Cette fois, c'est Michel qui a une bouteille d'eau dans son sac cabine... Poubelle !!! Allons à la porte 56. L'avion doit décoller à 15H20. Nous sommes dans un Boing 777, au fond de l'avion et passons dans des allées avec 1 rangée de 2 fauteuils ou 3, une rangée du milieu avec 4 ou 5 fauteuils et une autre rangée avec 2 ou 3 fauteuils. Pour nous, 3 rangées de 3 fauteuils. Pas de chance, mon mari n'est pas à côté de moi, mais derrière, fauteuil côté allée, comme moi. Toujours un peu d'angoisse me concernant mais jamais au retour. Allez comprendre !! Nous décollons de Londres comme prévu à 15h20.
A 3h30 du matin, (le 18 mai, heure de Paris)-18h30 heure locale, nous atterissons à San Diego. 9 heures de décalage. Nous passons rapidement la douane (Estas) contrairement au flot de personnes qui entrent aux USA avec des visas. Nous prenons la navette gratuite qui nous conduit à "Alamo", notre loueur de voiture. 3ème voyage aux USA, 3ème fois que nous louons chez eux et jamais de soucis. (711 euros pour 22 jours TOUTES assurances comprises). Fin 2015, nous avons crevé dans les Keys : Taxi payé par Alamo sur plusieurs dizaines de miles pour nous ramener à l'hôtel de Key Largo et le lendemain matin, nouvelle voiture, modèle identique, devant l'hôtel. Nous ferons l'expérience de leur professionnalisme encore cette année !! Nous avons choisi, car nous avons le choix, une petite Jeep Renegade qui n'a que 4200 miles au compteur.
2 personnes très sympathiques à côté de moi : Ils me proposeront de prendre des photos lors du survol du Groenland.
Hawaï avril 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens ici reporter un carnet de route un peu tard, mais avec un peu de temps libre et l'envie de me remémorer ce superbe voyage. Mon mari et moi cherchions une destination pour mars-avril 2016, avec une envie d'évasion, de soleil, et pas peur de la distance. Je ne sais plus comment Hawaï m'est apparu, mais après avoir jeté un oeil au guide à la bibliothèque il était impossible de me l'ôter de la tête!! Ce sera donc Hawaï! Après avoir comparé les compagnies/prix/dates nous optons pour un vol avec Lufthansa en A380 départ le 31 mars et retour le lundi 25 avril (via San Francisco pour 9h de détente). De quoi profiter de 4 îles !
Nous avons répartis notre voyage ainsi : Big Island : 7 nuits Maui : 6 nuits Kauai : 6 nuits Oahu : 3 nuits Big Island : 1 nuit
Nous avons réservé les hébergements via Air Bnb, les locations de voiture et les vols inter-îles à l’avance. Je suis du genre à bien programmer le cadre, puis une fois sur place j’accepte un peu d’improvisation. Vol aller : Lufthansa, Lyon-Francfort-Los Angeles-Kona Un peu peur des grèves au départ de Lyon, car c’était l’une des journées de démonstration syndicale contre la loi travail, mais on a quitté la France sans problème ! Mauvaise manipulation de ma part pour l’enregistrement à la maison, l’agent au guichet ne peut pas me donner mon billet pour Los Angeles, mais je passerai tous les contrôles sans ce document à Francfort. Après avoir du négocier un peu pour m’asseoir à côté de mon mari, nous voilà partis pour 10h de vol de jour.
A Los Angeles on s’offre une petite sieste dans la salle d’embarquement.
Dernier tronçon avec United Airlines. Rien à signaler, si ce n’est que les IFE diffusaient des pubs en attendant de recevoir notre CB pour passer aux films…et certains passagers ont laissé cet écran allumé tout le vol ! Personnellement je trouvais ça un peu trop agressif pour les yeux mais bon…
Arrivés à Kona, 21h30, il fait chaud malgré la nuit.
Il est très facile d’aller récupérer la voiture de location grâce aux navettes gratuites des loueurs qui passent devant le terminal.
On trouve une station service pour s’offrir de quoi dîner et on finit dans notre super chambre d’hôtes, sur les hauteurs de Kona.
Premier jour : petit déjeuner excellent dans la « boulangerie » de nos hôtes, à Kona (evolution bakery and cafe, alii drive).


Puis en route pour le nord de l’île, et petite marche pour se mettre en jambe à Pololu Valley.


La rando n’est pas spécialement fatiguante (15min de descente, un peu plus en remontée) mais il fait lourd dans cette partie de l’île. La fatigue se faisant sentir, on repart, et on fait une halte sur une plage dont j’ai malheureusement oublié le nom mais qui possédait des transats.
Petite sieste et on finit la journée par des courses.
Coucher de soleil dans notre chambre.

Je viens ici reporter un carnet de route un peu tard, mais avec un peu de temps libre et l'envie de me remémorer ce superbe voyage. Mon mari et moi cherchions une destination pour mars-avril 2016, avec une envie d'évasion, de soleil, et pas peur de la distance. Je ne sais plus comment Hawaï m'est apparu, mais après avoir jeté un oeil au guide à la bibliothèque il était impossible de me l'ôter de la tête!! Ce sera donc Hawaï! Après avoir comparé les compagnies/prix/dates nous optons pour un vol avec Lufthansa en A380 départ le 31 mars et retour le lundi 25 avril (via San Francisco pour 9h de détente). De quoi profiter de 4 îles !
Nous avons répartis notre voyage ainsi : Big Island : 7 nuits Maui : 6 nuits Kauai : 6 nuits Oahu : 3 nuits Big Island : 1 nuit
Nous avons réservé les hébergements via Air Bnb, les locations de voiture et les vols inter-îles à l’avance. Je suis du genre à bien programmer le cadre, puis une fois sur place j’accepte un peu d’improvisation. Vol aller : Lufthansa, Lyon-Francfort-Los Angeles-Kona Un peu peur des grèves au départ de Lyon, car c’était l’une des journées de démonstration syndicale contre la loi travail, mais on a quitté la France sans problème ! Mauvaise manipulation de ma part pour l’enregistrement à la maison, l’agent au guichet ne peut pas me donner mon billet pour Los Angeles, mais je passerai tous les contrôles sans ce document à Francfort. Après avoir du négocier un peu pour m’asseoir à côté de mon mari, nous voilà partis pour 10h de vol de jour.
A Los Angeles on s’offre une petite sieste dans la salle d’embarquement.
Dernier tronçon avec United Airlines. Rien à signaler, si ce n’est que les IFE diffusaient des pubs en attendant de recevoir notre CB pour passer aux films…et certains passagers ont laissé cet écran allumé tout le vol ! Personnellement je trouvais ça un peu trop agressif pour les yeux mais bon…
Arrivés à Kona, 21h30, il fait chaud malgré la nuit.
Il est très facile d’aller récupérer la voiture de location grâce aux navettes gratuites des loueurs qui passent devant le terminal.
On trouve une station service pour s’offrir de quoi dîner et on finit dans notre super chambre d’hôtes, sur les hauteurs de Kona.
Premier jour : petit déjeuner excellent dans la « boulangerie » de nos hôtes, à Kona (evolution bakery and cafe, alii drive).

Puis en route pour le nord de l’île, et petite marche pour se mettre en jambe à Pololu Valley.


La rando n’est pas spécialement fatiguante (15min de descente, un peu plus en remontée) mais il fait lourd dans cette partie de l’île. La fatigue se faisant sentir, on repart, et on fait une halte sur une plage dont j’ai malheureusement oublié le nom mais qui possédait des transats.

Petite sieste et on finit la journée par des courses.
Coucher de soleil dans notre chambre.

Mahalo Nui Loa, Hawaï 4 semaines, 4 îles English translation pending
Alors, cet été, la destination choisie et longuement préparée, ce sera Hawaii...
Des semaines passées à écumer le net, VF en tête, et à lire les guides, à comparer, à établir des projets d'itinéraires... on ne va pas se mentir c'est déjà un des plaisirs du voyage. Au point que l'on est presque étonné de se retrouver au pied de la passerelle.
Alors, on y va?
On y va avec Air Canada, qui au moment de la réservation des billets proposait les tarifs les moins exorbitants. Le 1er août nous abandonnons la mère patrie le jour de la Fête Nationale pour nous envoler vers Montreal. Nous avons une escale d'une après midi et d'une nuit à Montreal et j'ai envisagé de pouvoir profiter de jeter un rapide coup d'oeil à la ville....mais une des valises manque à l'appel à l'arrivée et en compagnie d'une vingtaine d'autres passagers de notre vol, nous allons (commencer à) nous familiariser avec les procédures en matière de litige bagage.Vu l'affluence brutale au bureau litiges cela prend un peu de temps. Finalement un sympathique collaborateur d'AC prend note, nous attribue un N°, nous remet la pochette de secours du parfait naufragé des airs (il y a même un spray pour les mauvaises odeurs des habits!!!).Vu le temps écoulé toute velléité de tourisme montréalais nous a abandonné et nous prenons la navette pour notre hôtel pour quelques heures de sommeil, non sans avoir réglé le réveil sur 4h30 du matin, histoire de ne pas manquer la suite du voyage. La suite du voyage c'est Montreal-Vancouver. On tâche de se renseigner sur les errances de la valise.. peine perdue. A Vancouver, outre un beau soleil, une bonne nouvelle au bureau des litiges bagages, la fuyarde est repérée et remise sur le droit chemin, elle devrait nous suivre à Honolulu.Longue escale, on épuise un peu les distractions possibles de l'aéroport et c'est avec plaisir que nous voyons arriver le dernier vol à destination d'Honolulu..... non sans avoir passé les services de l'immigration et douanes US à qui il faut justifier que nous n'avons qu'une valise, mais que , youpiii , une deuxième va nous rejoindre à Hawaii.Il faut produire tous les papiers fournis par Air Canada pour convaincre ces aimables fonctionnaires. Arrivée à Honolulu vers 21h locales et on se réjouit de retrouver la valise.....joie de courte durée, car la deuxième valise, elle, est toute cassée......une grand fente de 15cm dans sa coque soi-disant à toute épreuve.Alors que fait on??? on retrouve le litige bagage Air Canada.... et on refait un dossier......pour valise cassée cette fois ci, ça change un peu, les formulaires sont différents... J'avais réservé un service de navette pour rejoindre l'hôtel, celui ci n'en proposant pas. Cela revient nettement moins cher que le taxi, surtout si on prend l'aller retour. Nous avons été très satisfait de la formule proposée par VIP Transportation. C'est donc de nuit que nous arrivons à l'hôtel réservé pour 3 nuits à Waikiki, le Aqua Aloha Surf, situé près du canal, mais à peu de distance de la plage de Waikiki. La chambre est spacieuse, le petit déjeuner inclus, le rapport qualité prix très satisfaisant. Demain, à nous, enfin, Hawaii mais en attendant, quelques vues que nous allons découvrir les jours suivant:



On y va avec Air Canada, qui au moment de la réservation des billets proposait les tarifs les moins exorbitants. Le 1er août nous abandonnons la mère patrie le jour de la Fête Nationale pour nous envoler vers Montreal. Nous avons une escale d'une après midi et d'une nuit à Montreal et j'ai envisagé de pouvoir profiter de jeter un rapide coup d'oeil à la ville....mais une des valises manque à l'appel à l'arrivée et en compagnie d'une vingtaine d'autres passagers de notre vol, nous allons (commencer à) nous familiariser avec les procédures en matière de litige bagage.Vu l'affluence brutale au bureau litiges cela prend un peu de temps. Finalement un sympathique collaborateur d'AC prend note, nous attribue un N°, nous remet la pochette de secours du parfait naufragé des airs (il y a même un spray pour les mauvaises odeurs des habits!!!).Vu le temps écoulé toute velléité de tourisme montréalais nous a abandonné et nous prenons la navette pour notre hôtel pour quelques heures de sommeil, non sans avoir réglé le réveil sur 4h30 du matin, histoire de ne pas manquer la suite du voyage. La suite du voyage c'est Montreal-Vancouver. On tâche de se renseigner sur les errances de la valise.. peine perdue. A Vancouver, outre un beau soleil, une bonne nouvelle au bureau des litiges bagages, la fuyarde est repérée et remise sur le droit chemin, elle devrait nous suivre à Honolulu.Longue escale, on épuise un peu les distractions possibles de l'aéroport et c'est avec plaisir que nous voyons arriver le dernier vol à destination d'Honolulu..... non sans avoir passé les services de l'immigration et douanes US à qui il faut justifier que nous n'avons qu'une valise, mais que , youpiii , une deuxième va nous rejoindre à Hawaii.Il faut produire tous les papiers fournis par Air Canada pour convaincre ces aimables fonctionnaires. Arrivée à Honolulu vers 21h locales et on se réjouit de retrouver la valise.....joie de courte durée, car la deuxième valise, elle, est toute cassée......une grand fente de 15cm dans sa coque soi-disant à toute épreuve.Alors que fait on??? on retrouve le litige bagage Air Canada.... et on refait un dossier......pour valise cassée cette fois ci, ça change un peu, les formulaires sont différents... J'avais réservé un service de navette pour rejoindre l'hôtel, celui ci n'en proposant pas. Cela revient nettement moins cher que le taxi, surtout si on prend l'aller retour. Nous avons été très satisfait de la formule proposée par VIP Transportation. C'est donc de nuit que nous arrivons à l'hôtel réservé pour 3 nuits à Waikiki, le Aqua Aloha Surf, situé près du canal, mais à peu de distance de la plage de Waikiki. La chambre est spacieuse, le petit déjeuner inclus, le rapport qualité prix très satisfaisant. Demain, à nous, enfin, Hawaii mais en attendant, quelques vues que nous allons découvrir les jours suivant:



Circuit en Andalousie mai 2014 English translation pending
Bonjour,
Je suis en pleine préparation de notre circuit en Andalousie que nous avons programmé du 4 au 18 Mai 2014. J'ai besoin de quelques conseils pour peaufiner cet itinéraire et surtout pour savoir si il est bien équilibré quant au nombre de nuits à passer dans chaque ville. Voici donc ce que j'ai préparé :
Séville : 4 nuits Cordoue : 2 nuits Grenade : 3 nuits Malaga : 2 nuits Ronda : 1 nuit Cadix : 1 nuit Séville : 1 nuit proche de l'aéroport puisque décollage tôt le matin.
Est-ce que ça vous parait jouable ou c'est à revoir ? Nous prévoyons de louer une voiture pour ce circuit.
Après Grenade, est-ce que ça vaut le coup de passer par Malaga, ou alors on zappe la partie Côte et on rejoint direct Ronda et on passe plus de temps dans la région pour visiter les Villages Blancs, et on rejoint Cadix ensuite ?
Les hébergements ne sont pas encore réservés, on va plutôt s'orienter vers des locations d'appartements lorsque l'on passe plusieurs nuits au même endroit, et hôtels lorsque l'on ne reste qu'une seule nuit.
De plus, sans le faire exprès nous avons bloqué ces dates qui tombent en plein dans la féria de Séville. Alors on se demande, si dès notre arrivée à l'aéroport de Séville, on ne devrait pas filer direct sur Cordoue et visiter Séville en fin de circuit plutôt qu'au début et éviter ainsi la féria, ou alors on reste à Séville au début et on profite de la féria ?
C'est notre premier circuit en Andalousie, alors on voudrait visiter au maximum mais sans forcément courir tous les jours.
Merci à tous pour vos conseils, mais aussi bons plans que vous pourriez nous donner.
Bon WE.
Je suis en pleine préparation de notre circuit en Andalousie que nous avons programmé du 4 au 18 Mai 2014. J'ai besoin de quelques conseils pour peaufiner cet itinéraire et surtout pour savoir si il est bien équilibré quant au nombre de nuits à passer dans chaque ville. Voici donc ce que j'ai préparé :
Séville : 4 nuits Cordoue : 2 nuits Grenade : 3 nuits Malaga : 2 nuits Ronda : 1 nuit Cadix : 1 nuit Séville : 1 nuit proche de l'aéroport puisque décollage tôt le matin.
Est-ce que ça vous parait jouable ou c'est à revoir ? Nous prévoyons de louer une voiture pour ce circuit.
Après Grenade, est-ce que ça vaut le coup de passer par Malaga, ou alors on zappe la partie Côte et on rejoint direct Ronda et on passe plus de temps dans la région pour visiter les Villages Blancs, et on rejoint Cadix ensuite ?
Les hébergements ne sont pas encore réservés, on va plutôt s'orienter vers des locations d'appartements lorsque l'on passe plusieurs nuits au même endroit, et hôtels lorsque l'on ne reste qu'une seule nuit.
De plus, sans le faire exprès nous avons bloqué ces dates qui tombent en plein dans la féria de Séville. Alors on se demande, si dès notre arrivée à l'aéroport de Séville, on ne devrait pas filer direct sur Cordoue et visiter Séville en fin de circuit plutôt qu'au début et éviter ainsi la féria, ou alors on reste à Séville au début et on profite de la féria ?
C'est notre premier circuit en Andalousie, alors on voudrait visiter au maximum mais sans forcément courir tous les jours.
Merci à tous pour vos conseils, mais aussi bons plans que vous pourriez nous donner.
Bon WE.
Chauffeur/guide francophone à Bali English translation pending
Bonjour,
Je pars à Bali dans 6 jours et je recherche un chauffeur guide francophone. J'ai plusieurs contacts dont Dewa Subrata, et Wija Ketut : les connaissez-vous ? Etes-vous partis avec eux ? J'ai lu sur un forum que Ketut travaillait avec Ambara, et comme ce dernier n'a pas très bonne réputation, je me méfie un peu... merci beaucoup pour votre aide, le partage de vos expériences.
Voyager un peu librement actuellement sur Madagascar? English translation pending
Bonjour tout l' monde!
Je part dans 2 semaines à Mada. et si je vous écris à l'aide, c'est que je ne sais vraiment plus quoi croire, faire....🤪 J'ai lu les dernières discussions à propos de Madagascar, mais elles ne m'aident pas beaucoup. J ai déjà pas mal voyagé, treeees simplement, sac au dos, mais depuis longtemps je désire me rendre à Madagascar. J' ai entendu lu et vu bcp de bien de sa faune, sa flore, sa population, du pays tout simplement! et j'ai bcp de respect pour cette île, se qui a pu se passer ou s'y passe actuellement! (je ne désire pas parler de politique ) Bien que je soit consciente de la pauvreté du pays ainsi que du faite qu’entant que blanche je ne pourrais pas m'y déplacer aussi librement qu'en Asie par exemple (c'est ce qu on a pu me dire) je ne veux impérativement pas passer un séjour dans un Hôtel ! J'ai un mois pour découvrir cette péninsule que je désire connaître depuis si longtemps de mes propres yeux ! et je veux en profiter!!! Les mesures de précautions de base que tout le monde connait ou a pu lire sur certains site internet, je les connait, mais quand je parle a des gens établis la bas, il me dise que ce n'est pas le moment de venir à Mada, que agressivité gratuite est en hausse ces derniers mois, .....que le taxi brousse est trop dangereux actuellement, qu'il ne faudrait en aucun cas dormir sous tente, même si si c'est dans le jardin de gens que l'on connais et qui on un garde autour de leur maison...même de jour, Tana aussi......Y en a mare !!!! Je n'arrive plus à dormir, et pourtant j'ai mon billet d' avion, et suis bien déterminée à venir découvrir cette grande île, mais pouvez vous m’aidez, me renseigner, chers locaux, immigré etc... Est ce donc si risquer de voyager un peu librement actuellement sur Madagascar? Comment dois je me comporter ? (pas montrer ses richesse, pas transporter trop d'argent, les vaccins etc...je sais déjà merci)Quelles précautions prendre obigatoirement lors du voyage? Et dernière question, je souhaite de tout mon cœur allez voir une partie du parc du Masoala, comment puis-je y accéder? bateau, avion (apparemment cher et pas souvent de Tana à Maonsetra...) voiture....10 jours min. de route apparemment, est ce que ça vaut la peine ??? Cette bfôret parait si........incroyabel...
Je vous prie de me rassurez ou de m'aider, car j'ai vraiment envie de me réjouir à nouveau de se voyage tant désiré
🙂Merci pour tout d'avance Mélanie
Je part dans 2 semaines à Mada. et si je vous écris à l'aide, c'est que je ne sais vraiment plus quoi croire, faire....🤪 J'ai lu les dernières discussions à propos de Madagascar, mais elles ne m'aident pas beaucoup. J ai déjà pas mal voyagé, treeees simplement, sac au dos, mais depuis longtemps je désire me rendre à Madagascar. J' ai entendu lu et vu bcp de bien de sa faune, sa flore, sa population, du pays tout simplement! et j'ai bcp de respect pour cette île, se qui a pu se passer ou s'y passe actuellement! (je ne désire pas parler de politique ) Bien que je soit consciente de la pauvreté du pays ainsi que du faite qu’entant que blanche je ne pourrais pas m'y déplacer aussi librement qu'en Asie par exemple (c'est ce qu on a pu me dire) je ne veux impérativement pas passer un séjour dans un Hôtel ! J'ai un mois pour découvrir cette péninsule que je désire connaître depuis si longtemps de mes propres yeux ! et je veux en profiter!!! Les mesures de précautions de base que tout le monde connait ou a pu lire sur certains site internet, je les connait, mais quand je parle a des gens établis la bas, il me dise que ce n'est pas le moment de venir à Mada, que agressivité gratuite est en hausse ces derniers mois, .....que le taxi brousse est trop dangereux actuellement, qu'il ne faudrait en aucun cas dormir sous tente, même si si c'est dans le jardin de gens que l'on connais et qui on un garde autour de leur maison...même de jour, Tana aussi......Y en a mare !!!! Je n'arrive plus à dormir, et pourtant j'ai mon billet d' avion, et suis bien déterminée à venir découvrir cette grande île, mais pouvez vous m’aidez, me renseigner, chers locaux, immigré etc... Est ce donc si risquer de voyager un peu librement actuellement sur Madagascar? Comment dois je me comporter ? (pas montrer ses richesse, pas transporter trop d'argent, les vaccins etc...je sais déjà merci)Quelles précautions prendre obigatoirement lors du voyage? Et dernière question, je souhaite de tout mon cœur allez voir une partie du parc du Masoala, comment puis-je y accéder? bateau, avion (apparemment cher et pas souvent de Tana à Maonsetra...) voiture....10 jours min. de route apparemment, est ce que ça vaut la peine ??? Cette bfôret parait si........incroyabel...
Je vous prie de me rassurez ou de m'aider, car j'ai vraiment envie de me réjouir à nouveau de se voyage tant désiré
🙂Merci pour tout d'avance Mélanie
Vacances dans les Aurès en Algérie English translation pending
Bonjour à tous,
nous allons au printemps passer quelques jours dans les Aurès visiter les merveilles comme EL-Kantara, les balcons de Ghouffi, M'Chouneche , Batna, Biskra, Tolga, El-Oued etc,
je suis donc à la recherche d'hôtel pas trop cher mais propre, si quelqu'un pouvait me donner des indications, 🙂et je voulais savoir si l'on pouvait louer chez l'habitant, je sais que c'est pas dans notre culture, mais sait-on jamais
je vous en remercie par avance