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Des Oryx du Kgalagadi aux Rhinos blancs du Pilanesberg (Afrique du Sud septembre 2006) English translation pending
by Simba · 2006-10-29 · 51 replies
On ne va pas faillir aux bonnes & vieilles habitudes, celles de faire un petit (ou grand) écho du dernier trip réalisé. Inlassable ... Insatiable, cela reste encore et toujours au coeur des espaces sauvages africains, que j'aime tant.😉 AFRIQUE DU SUD 06

Di 03.09.06 (Bxl-Paris-JNB)

Mes parents nous dropent à la gare de Bruxelles midi. On est bien à l’heure et l’entrée par la Rue de France nous indique le comptoir Air France à 25 m ! Quel Bol ! Ce dernier est assez isolé du reste du complexe de la gare et n’ouvre ses guichets qu’à 15h00 ! Une bonne heure à tuer donc …Le temps de vidanger et de casser la croûte (c’est que nous n’avons encore rien avalé aujourd’hui !)

Dimanche, jour de grand marché … Il y a du peuple ! Va falloir avoir l’œil sur l’ensemble de nos bagages. Ce n’est pas le moment de se faire soustraire, ça la foutrait mal ! 🤪

15h00 : Ouverture du comptoir Air France. Une petite quinzaine de passagers au Tchek in ! La jolie dame en uniforme (juste un brin aimable) enregistre déjà nos places train et avion. Aucune pesée des bagages, tout cela se fera à Paris !

Sur le quai N°4 … Encore une heure à tuer ! Le Thalys ne démarre qu’à 16h19. Pagaille généralisée à l’arrivée du TGV … Le préposé bagages tarde à arriver ! 5 min avant le départ, la masse des valises, sacs à dos embarquent enfin ! Quant à nous on laisse passer les « empressés » : derniers bagages mis = 1ers bagages sortis ! 😏

Trajet d’1h20, en wagon 1ère classe réservé Air France (le tout étant compris dans le prix du billet avion). Je n’ai pas vu défiler le paysage, ayant très rapidement sombré dans les bras de morphée.

Arrivée en gare de l’aéroport CDG, on récupère nos bagages sur le quai et c’est au pas de course que l’on rejoint le terminal A. On doit être dans les derniers à se pointer … Enregistrement des bagages en soute et aucune pesée ni prise de dimension des bagages à mains (ce qui nous ravit, vu la quantité de matos photos que l’on transporte !)

Passage au tchek sécurité oblige. On se défait de tout ce qui peut clinquer sous le portique ! JP plaisante avec la préposée : « vous pouvez tout me demander sauf mon slip » … Ayant de la répartie, elle lui rétorque : « Voulez vous bien enlever votre T-Chirt monsieur que j’examine le torse ! »

Même poste de contrôle que les passagers qui partent pour Londres ! Une frêle jeune femme force le passage … Illico : une armada de douaniers s’encourt à ses trousses !

Quelques moments à tuer avant l’embarquement ! (Vol prévu à 19h40) quand une voix se met à crachoter dans le micro : « Y a-t-il 2 candidats volontaires pour postposer leur vol Paris-JNB à demain, une prime de 500 € est offerte). Ce ne sera pas nous, nous avons une correspondance à prendre tôt le lendemain matin et on ne tient pas à perdre un jour (ça fait un an qu’on l’attend ce voyage !). Par contre mauvais signe, c’est que l’avion est bondé à bloc ! 😕

15 min de retard pour l’embarquement … Une fois dans l’avion 25 min de retard sup ! C’est qu’il faut en effet décharger et récupérer les bagages du duo volontaire !

Vol sans encombre et deux premières pour moi : C’est la première fois que je voyage dans un avion avec écran incorporé au dossier du siège ! A un détail près ! C’est que un seul écran dans tout l’avion était démob ! Le mien !!!

Au départ



Première tentative de photographies d’un coucher de soleil au dessus des nuages. (un rêve de gosse !)





Tiens le survol de la Zambie.



Lu 04.09.06 (JNB – Upington)

Atterrissage vers 6h40 – 5°C au dehors ! (Brrr) On connaît bien le parcours maintenant : le papier douane à remplir, le bus et la zone d’émigration ! Mince ! C’est le guichetier (lambin de l’année passée) qui est encore de fonction ! Sueurs froides ! C’est pas le moment de perdre du temps : déjà que le vol pris du retard, que nous devons récupérer nos bagages avant d’attraper la correspondance ! A notre grande surprise, il s’est boosté et l’affaire est rapidement expédiée.

La course au changement de terminal ne se fait pas sans un tapissage alimentaire de la rigole par mon lou … Un touristil, une petite gorgée et hop c’est reparti mon kiki ! 😛

Nouvel enregistrement : Pas de problème pour le poids des bagages cabine – Nouveau passage contrôle avec là : ouverture et fouille des sacs photos !

9h05, nous voilà dans un petit coucou de South African qui nous emmène vers Upington … Nos sacs sur les genoux (c’est qu’ils ne rentrent pas dans les emplacements cabine au dessus des sièges !)

Arrivée à Upington et virage impressionnant de l’avion au dessus de la rivière orange … J’ai cru que j’allais avoir droit à un plongeon vertigineux et même à une gorgée !

Petit aéroport mais qui possède une des pistes les plus longues d’AFS !



Ca sent bon la brousse ici … L’herbe arbore une couleur jaune pâle extraordinaire, mélangée de touches grisâtres … L’essence naturelle du désert du Kalahari enivre déjà

C’est sous un vent à décrocher les cornes … que nous prenons possession de notre voiture de location. Direction la GH La Fugue.

Un petit havre de paix au cœur d’un jardin tropical, tenu par une Suisse expatriée (poigne de fer dans un gant de velours !) L’occasion d’échanger en français (encore un peu) et une délicieuse rencontre avec un couple d’allemands (que l’on reverra quelques fois au début de notre séjour)

Le temps, de débarquer le nécessaire et de filer en ville pour retirer du cash et faire quelques achats …C’est qu’il faudra cuisiner à certains endroits du parc. On embarque le charbon de bois, un bac frigo (le tt facilement trouvable sur place ! au Pick and Pay) Upington (ville principale de la Province du Cap Nord) est très safe …

A la terrasse de la GH … déjà de nos premières rencontres volatiles. Un Coucal de Burchell fait un remue-ménage dans un palmier, un Rock Pigeon trône fièrement sur le tronc d’un arbre, un couple de Bulbul aux yeux rouges et les piaillements des petits moineaux viennent bercer notre fin de journée.



La luminosité bleutée du ciel drape son voile pour une couleur jaune orangée et la lune imposante prend place dans l’horizon.

La tête déjà pleine de rêves pour l’aventure qui commencera réellement, dès demain.
Voyage de Oran à Colomb-Béchar (Algérie) English translation pending
by Majovi · 2006-06-22 · 26 replies
j'envisage fin septembre ou en octobre d'aller en algérie passer 2 à 3 jours à oran pour faire le bord de mer, les lieux typiques, puis 2 jours à sidi bel abbès, et départ pour colomb béchar pour environ 4 jours, là bas j'aimerais peut être un système avec un guide, pour aller vers bidon 2 khénadza . quelqu'un a t il déjà fait ce type de voyage y a t il des hôtels merci de votre aide à noter avec nous il y aura une personne de 80 ans
Transport Pekin - Shaolin English translation pending
by Waiguoren · 2006-05-10 · 19 replies
Salut tout le monde ! Je vais très prochainement m'envoler pour la Chine ( le 28 Juin ), et pour changer cette année je me suis dis recemment pourquoi ne pas faire un petit tour par Shaolin, etant moi même pratiquant d'Arts Martiaux.

Donc ma question est assez simple, si quelqu'un sait comment rejoindre Shaolin depuis Pekin assez simplement, rapidement et a moindre prix ( train, taxi ? lol)

Merci par avance 😉
Budget Londres à petit prix? English translation pending
by Grum · 2005-11-13 · 5 replies
voila voila...

j'aimerais bien profiter de mes vacances de janvier pour partir a londre une semaine avec ma copine... (peut etre dublin, mais plus compliqué, et plus cher a partir de l'aeroport de ma ville)...

A votre avis, faut compter un buget de combien ? quelqu'un a des bon plan ?

bon, on va peut etre pas rester a londre pdt une semaine non plus, mais derniere fois que je suis aller au RU j'etais ado, dc plus trop de souvenir... les villes anglaises, m'avait paru terne et sans trop d'interet a l'epoque... mais si vous avez des idées... je demande qu'a ce qu'on me prouve le contraire...

merci, merci 😏
Cuba: nouveau délire d'un dictateur sénile... English translation pending
by MuchFER · 2005-02-27 · 181 replies
Dernier délire en date de la dictature cubaine et de son dirigeant sénile : l'obligation faite aux cubains, y compris et surtout ceux travaillant dans le tourisme, de limiter au maximum les contacts avec les étrangers et l'interdiction d'accepter des cadeaux et autres pourboires de leur part sous peine de devoir les restituer ensuite aux autorités cubaines ! Lorsqu'on sait qu'un cubain travaillant dans un hôtel à touristes gagne en moyenne l'équivalent d'une quinzaine de dollars US/mois, on imagine facilement les conséquences. Quant au but officiel de la manoeuvre, il s'agit de "défendre la pureté de la révolution castriste et des valeurs socialistes", dixit le Ministre cubain du tourisme. Lamentable...
Foire de Canton en Chine English translation pending
by Nassherault · 2005-02-25 · 198 replies
BJR, je pars pour un voyage d'affaire, import export et je suis a la recherche d'info concernant la foire de canton (chine)en avril, tout renseignement et le bienvenue, que ce soit, le voyage, hotel, et si il y aurais une personne qui a importe de chine des produits en tant que professionnel, aimerez avoir toutes sortes d'infos, sur le fret, le cout, les demarches admnistratives, dedouanement, . et aussi! sur ce qu'il ne faut surtout pas faire, pour eviter de faire des erreurs.merci pour toutes les reponses

nass😎😎😎
Your thoughts on a trip to Croatia
by Presse · 2025-04-04 · 4 replies
Hi there, We were planning to spend a month in June exploring Croatia (Istria for 1 week, Plitvice Park, Zadar, Split, the islands, Dubrovnik…) and Montenegro, and we’ve already made good progress on our plans. But after reading the forum, we got a bit worried—there are so many negative reviews. Apparently, tourism has exploded, and Croatians are getting more and more fed up (which we totally get), becoming aggressive and disrespectful. The euro has sent prices skyrocketing, and scams of all kinds are popping up—even car vandalism is being mentioned!!

Here’s what we had in mind: Day 1: Our trip was supposed to start from Nice by car, with a stop in Verona to arrive in Croatia the next day. Days 2–6: First possible detour to visit Postojna Cave in Slovenia (or later from Rijeka... but I’ve heard border crossings can be super long!!!) and a 5-night stay in Rovinj (visiting Rovinj, Bale, Poreč, Grožnjan, and other small villages, Pula, maybe Cape Kamenjak, relaxing on beaches, possibly Cres Island). - Days 7–8: Head toward Rijeka and Plitvice Lakes National Park via the coastal road; 2 nights outside the park (given the prices!!!) and visit the park the next day. Do we need to book park entry way in advance for June? - Days 9–11 or 12: Leave for Zadar for 4 nights—one island (Dugi Otok, Pašman Island, Kornati Islands National Park, Silba, Molat, Olib, Premuda, Sakarun Bay, Veli Žal Beach, Iž Island, Ugljan Island), explore the city, and check out the surroundings. - Days 13–15: Head to Split, visit Šibenik, Split, and Trogir. - Days 16–17: Hvar Island. - Days 18–21 or 22: Head to Dubrovnik, explore the city, cross over to Korčula, Prapatno port at the start of the Pelješac Peninsula, via Ston, Mljet Island (Konavle and Cavtat port?).

- Then return to Split to catch the ferry to Ancona or head to Montenegro for 5–7 days.

If you’ve visited Croatia since 2023 (when it joined the Schengen Zone), we’d love to hear your thoughts on traveling there in June. Françoise
Southwest! 8 weeks with the family, Denver-to-Denver loop, 1st part...
by Scot2021 · 2024-10-26 · 84 replies
Hey there, VoyageForum!!!

I’ve combed through this site up, down, and sideways to plan our two-month road trip across the American Southwest during the summer of 2022, so it only feels right to give back and revive the USA travel journal section—helping others prep, travel, or relive their own memories! 😏

A quick intro to the stars of this trip is coming soon... in an upcoming post!

Table of Contents:

Road trip introduction Day 1 & 2: the days we double-checked all our papers... Day 3 & 3 bis: The day we discovered Denver... Day 4: The day of the race, the carriage, and the little one’s cough... Day 5: the day the road trip truly began... Day 6 & 6 bis: the day of Nature’s first wonders... Day 7: the day the sky fell on our heads... Day 8 & 8 bis: the day we saw ghosts... Day 9: the day we climbed the mountain... Day 10: the day the theme song from "The Last Picture Show" played on loop in my head... Day 11: the day we lived like Native Americans... Day 12: the day we left civilization behind... Day 13 & 13 bis: the day we explored another planet... Day 14 & 14 bis: the day Caro reunited with HER rocks... Day 15 & 15 bis: the day of the fantastic ride... Day 16: the day we cooled off in Lake Powell... Day 17: the day the Colorado River’s meanders were all ours... Day 18: the day we dipped our feet in the Colorado... Day 19: the day the guys discovered true vastness... Day 20 & 20 bis: the day we covered a few acres of Route 66 before sunset... Day 21: the day the credit card said stop... right before the STRIP... Day 22: the day we finally discovered Cirque du Soleil... Day 23: the day we returned to calm... well, almost... Day 24: the day we reached our home base for 6 nights: Saint George Day 25: the day we should’ve explored Yant Flat... Day 26: the day it was 13°C at Cedar Breaks... Day 27: the day we explored The Narrows in Zion NP... Day 28: the day we discovered Snow Canyon... Day 29: the day we hiked to the "SUBWAY"... Day 30: the day we encountered the abyss—from the north this time... Day 31: the day we arrived in a place where dreams begin... Kanab... Day 32: the day we discovered the first treasures along House Rock Valley... 2nd part: the second part of the journey... Day 33: the day we discovered a magical place... Edmaier's Secret... Day 34: the day Cottonwood Road didn’t open up to us... Day 35: the day of the classic Queen’s Garden + Navajo Loop—and another event that became a classic... Day 36: the second day in Bryce... pure bliss!!! Day 37: the day we swam at the foot of Calf Creek Falls... Day 38: the day we took the Burr Trail, even with storms lurking... Day 39: The day of the goblins... Day 40: the day we enjoyed the peaceful Capitol Reef NP... Day 41: the day of the Rim Overlook and another letdown... Day 42: the day we arrived in... Moab... Day 43: the first day in Arches National Park... Day 44: the day of the Fisher Towers... Day 45: the day of Bow Tie & Corona Arches... Day 46: The day of Shafer Trail + Potash Road... Day 47: The second day in Arches NP... Day 48: the day we discovered Colorado NM in a flash... Day 49: the day of Black Canyon... Day 50: the day we passed through Durango before falling for Silverton... Day 51: the day we went through Ouray and ended up in Gunnison... Day 52: the day of Kebler Pass and arriving at the hot springs... Day 53: the day of hot springs II, then the road back to Denver... Day 54: the last day... Day 55: back home and the RECAP...
Le nord Chili de Calama à Arica English translation pending
by Mlefevre · 2019-12-06 · 66 replies
Après un voyage passionnant en Patagonie il y a 1 an,

voyageforum.com/...ost=9269103;#9269103 nous avons rapidement décidé de retourner au Chili, cette fois tout au nord, pour une balade andine entre Calama et Arica. Départ prévu en novembre…mi-octobre, de violentes manifestations éclatent à Santiago puis essaiment aux autres villes. Je surveille l’actualité et nous décidons finalement de maintenir le voyage, puisque les vols semblent se dérouler normalement et que ne ferons pas de tourisme urbain.

Edit : Voilà, le carnet complet en images, vidéos et cartes est là: CLIC

Bonne lecture! Marie En « route » vers les Andes 9 et 10/11/19 Vol Air France Luxembourg-Paris (30 mn de vol)- puis Paris-Santiago du Chili (14h de vol ! Moins cher que de partir de Paris directement et plus près pour nous 794 €/pers. avec 1 bagage en soute et le choix des sièges)

puis 5h d’escale (où nous sommes soulagés de récupérer nos bagages car nous allons en partie camper. Nous retirons aussi du cash),

puis vol (2h30) Sky Airlines de Santiago à Calama (low cost déjà testée et approuvée il y a 1 an, 77 €/pers avec 1 bagage en soute et le choix des sièges),

où nous atterrissons le dimanche 10/11/19 à 17h30 comme prévu.

Très beau temps lors de la traversée des Andes, qui nous semblent cependant bien peu enneigées en ce printemps austral…











Après avoir mangé une bricole à la cafétéria de l’aéroport, nous récupérons chez Europcar un Nissan X trail 4X4 quasiment neuf (800 km au compteur) mais avec des pneus de ville. Location effectuée via booking.com, modifiée à plusieurs reprises car le prix n’a cessé de baisser les derniers jours (sans doute en raison des évènements ?) : gain de 150 € (finalement 750 € pour 12 jours) Frais de drop off à Arica (250 € environ) d’où nous reprendrons l’avion le 22/11 pour Santiago. Nous prévoyons de remonter vers le nord en direction de Putre en restant la plupart du temps sur l’altiplano. Il nous faut donc être autonomes en bouffe, eau et essence. L’idée est de prendre notre temps pour faire quelques détours…nous camperons donc puisqu’il y a peu d’hébergements et que nous aimons profiter des beaux endroits seuls avec les belles lumières du levant et du couchant. L’autonomie en carburant est un problème dans cette partie du Chili puisqu’entre les villes de Calama et Arica on ne trouve de stations-service qu’à Pica et Pozzo Almonte. Sinon il faut compter sur de l’essence vendue au bidon dans certains villages ou sur ses propres réserves. Le parcours prévu est le suivant : Calama (essence en station)-Ollagüe-Huasco Lipez-Pica-Pintados-Pozzo Almonte (essence en station)-Humberstone-Huara-Geysers de Puchuldiza-Cariquima-Bosque de Cactus-Colchane (essence bolivienne au marché noir)-Parque Nacional Volcan Isluga-Laguna Roja-Termas de Polloquere (salar de Surire)-Quebrada de Chuba-Parque Nacional Lauca-Putre (essence au bidon)-Cerro Milagro-Putre -Laguna Cotacotani Lago Chungara-Putre-Suriplaza-Putre-Codpa-Valle Camarones-Caleta Camarones-Caleta Victor-Arica (essence en station) De Calama à Putre, nous ne descendrons qu’une fois jusqu’à la plaine côtière, afin de varier un peu le voyage, et de reprendre de l’essence. L’idée est de conserver l’adaptation à l’altitude qui devrait s’améliorer au fil de jours et nous permettre de faire quelques randos en fin de séjour, même si en réalité il faut plutôt 4 semaines pour être vraiment bien acclimaté. Par précaution nous emmenons le petit compresseur et de quoi réparer d’éventuelles crevaisons et le téléphone satellite. Nous irons dans quelques zones assez isolées sans réseau téléphonique et sans beaucoup de passage…et ça permet de garder le contact avec les proches.

La ville est à quelques km de l’aéroport : nous posons nos affaires au Géotel Calama (bien, 46 € bon petit-déj inclus), prenons une bonne douche, tentons une sortie pour aller faire un gros ravitaillement, rapidement avortée en raison des bruits de manifestations qui retentissent dans les rues avoisinantes. Nous irons demain ! Au lit !
Trois semaines en Birmanie English translation pending
by Jeeaan · 2019-12-02 · 80 replies
La Birmanie, on y avait pensé il y a quelques années années déjà mais ça ne s'était pas fait. Cette année, en novembre  on a bouclé nos valises après avoir préparé notre voyage sur les forums et suivi les conseils des uns et des autres, notamment ceux de Christophe.  On a voyagé avec la Qatar et on a atterri à Rangon après une escale à Doha. A 18h30, l'avion se posait à Rangon et à 19h, on était déjà dans le taxi qui nous conduisait à notre hôtel  , hôtel réservé avant de partir. On avait choisi un hôtel assez proche de la gare routière puisqu'on voulait repartir dès le lendemain pour Mandalay. Sitôt arrivés au Winner Résidence, on leur fait part de notre souhait de réserver un bus pour le lendemain matin. La réceptionniste n'est pas très optimiste, nous sommes à la veille d'un week-end de fête...Elle va se décarcasser et finir par nous trouver 2 billets...Premier contact avec les Birmans....Positif...Et ça ne se démentira pas une seule au cours de ces 3 semaines. Des gens serviables, aimables, accueillants, souriants...Et sans être intéressés....Bravo! Après une bonne nuit , bercés par la pluie diluvienne qui s'abat sur la ville, on prend un bon petit déjeuner et on saute dans le taxi pour aller jusqu'à la gare routière.  La jeune fille de l'hôtel tient à nous accompagner. On est surpris...Mais quand on voit la foule et combien il est difficile de se frayer un chemin pour faire les derniers mètres on comprend mieux et on apprécie d'être guidés jusqu'au bureau de l'agence qui a vendu nos billets...On récupère les billets :28000kiats pour nous 2. Et à 9h30 on est en route pour Mandalay....Il pleut encore sur la 1ère partie du parcours mais on roule bien. .
Voyager en Corse avec le vertige English translation pending
by Juanina · 2019-05-21 · 12 replies
Bonjour à toutes, tous, J'envisage un voyage en Corse en juin ou septembre, mais un problème a vite attiré mon attention : les routes ne paraissent pas du tout conseillées à un conducteur sujet au vertige, bien fort le vertige. On m' a conseillé la Balagne et c'est aussi ce que j'ai lu sur ce forum -merci à ceux qui ont déjà répondu au sujet du vertige-. L'idée que j'en ai retenue serait donc de longer la côte en train et visiter l'intérieur avec une voiture de location. Le débarquement serait donc à programmer à L'Ile Rousse. Mais pour joindre la route "facile" de l'intérieur, ne vaut-il pas mieux loger à Calvi (2 nuits)? Le trajet Ile Rousse Calvi est-il envisageable en voiture sans risque de ressentir le vide? Plus préoccupant, le retour se fera par l'Italie et donc au départ de Bastia. Je comptais sur le train pour rallier Bastia mais d'après ce que j'ai pu lire, compte tenu de la fréquentation ce n'est peut-être pas approprié pour des personnes âgées avec les bagages. Donc ma question est : y a-t-il une route "facile" de Calvi à Bastia ? En fait j'étais très séduit par le Cap Corse. Mais là encore la location de voiture est déconseillée. Je ne trouve rien de probant sur les sites spécialisés trouvés quant au bateau et au bus, en tous cas pour ces derniers pas d'horaires et de dessertes bien définis à l'avance. Sauriez-vous sur quel site aller s'informer et comment aborderiez-vous cette visite sans voiture ? Merci d'avance .
Road trip à Taïwan en août English translation pending
by Yaaacine49 · 2019-03-04 · 5 replies
Bonsoir à tous,

En pleine préparation de mon voyage en Asie cet été, j'envisage de repartir à Taiwan et j'essaye tant bien que mal de me faire un planning qui tient la route.. Je tiens à dire que je suis déjà aller à Taipei l'été dernier pour une durée d'une semaine. Vous l'aurez compris, je suis tombé sous le charme de ce pays, c'est pour cela que je vais essayer d'y rester 2,3 semaines cette fois-ci.

Bien entendu, je vais certainement pas me limiter qu'a Taipei, mais bien à tout le pays ;)

Je compte passer vers Hualien, Wulai, Taochung, Kaohshung etc...

Mais je ne sais pas combien de temps consacré à ces differentes villes, d'où mon post haha ^^

Dois-je prévoir à l'avance des trajets en Bus ?

Merci pour votre aide
20 jours dans le Tamil Nadu (Inde du Sud): carnet (presque) en direct English translation pending
by Pagaljavab · 2018-07-24 · 154 replies
Bonjour à tous,

Me voilà depuis 3 jours dans la région Tamil Nadu, en solo et en indépendant: sac à dos (enfin petite valise cabine + petit sac à dos), transports publics, etc... Il s'agit de mon neuvième voyage en Inde.

Je publie ce carnet pour donner des renseignements pratiques et des impressions subjectives pour aider ceux qui envisagent un voyage dans la région, car il n'est pas facile de trouver des carnets précis très récents. Je décide aussi de le faire presque en direct, à mes heures perdues, pour donner des informations à chaud, parce qu'à chaque fois que j'ai voulu me lancer dans un carnet, les souvenirs et les détails étaient devenus flous, et avec le temps, on oublie plein de choses... Cette formule me paraît intéressante, même si j'écris avec peu de recul, à part celui de mon expérience passée de l'Inde.

Je n'ai pas vraiment d'itinéraire fixé et je décide de mes étapes au gré du voyage, même si j'ai une idée vague du circuit que je vais faire.

Je remercie tout particulièrement les membres du forum qui m'ont donné des informations précieuses et continuent à m'en donner: Marcomarco, Fabgreg, Aleph, Raggamuffin et Marien (désolé si j'en ai oublié, je les ajouterai plus tard). Je suis parti un peu à la dernière minute, sans vraiment préparer mon voyage, et leur aide me fait gagner beaucoup de temps.

Avant de commencer, quelques infos générales sur mon voyage: - Séjour de 20 jours dans le Tamil Nadu, mon premier vrai voyage en Inde du Sud à part un assez court passage dans le nord du Karnataka et à Goa en 2010. - Vol Air France/Jet Airways Toulouse-Paris-Chennai et Chennai-Mumbai-Paris-Toulouse: 622€ (réservé sur le site Jetcost une dizaine de jours avant le départ). À noter que le même vol depuis Paris, donc avec deux voyages en moins Toulouse-Paris et Paris-Toulouse, coûtait plus de 150€ en plus. Allez comprendre... Ça tombe bien, je devais me rendre à Toulouse! - e-tourist visa en ligne, qui a bien augmenté il y a quelque jours: j'ai oublié le prix exact, mais autour de 80€: abusif mais toujours plus avantageux que le visa de 6 mois si on part peu de temps. - J'ai investi dans la dernière version du Lonely Planet "Inde du Sud" qui est très décevante: de moins en moins de renseignements fiables et précis, des adresses de plus en plus chères, des cartes en moins... À 27€, c'est une arnaque. Je ne suis pas sûr qu'il existe encore des guides papiers vraiment utiles. Une époque révolue? Vive les forums!

Allez c'est parti!
Camping avec tarif exorbitant (Landes) English translation pending
by Gelafont40 · 2017-08-25 · 45 replies
Bonjour à tous, Je vous informe que le camping municipal du Cap de l'Homy qui jouxte la Vélodyssée, dans la commune de Lit et Mixe, pratique des tarifs exorbitants: En effet, victime de crampes, le 21 août, j'ai dû m'y arrêter sans pouvoir me rabattre sur un autre établissement. J'ai payé 27, 90 Euros pour une nuit sous la tente, sans branchement électrique. Ce camping est classé 4 étoiles mais ne possède même pas de piscine ou de commerce interne, ni autre aménagement justifiant ce classement. Ce tarif était il est vrai un forfait imposé pour 2 personnes : n'a t-on pas le droit de voyager seul ? Je me suis renseigné auprès des campings environnants: dans les mêmes conditions je n'aurais eu à débourser que 18 Euros. Même dans des régions extrêmement touristiques comme St Brévin, La Baule ou Arcachon je n'ai jamais eu à payer de telles sommes. J'ai écrit au maire de la commune pour me plaindre car étant proches de la Vélodyssée ils pourraient pratiquer des tarifs spéciaux pour les cyclistes qui ne sont pas toujours des gens fortunés, mais je vous invite fortement �� ne pas prévoir de vous arrêter dans cet établissement.
Luberon en octobre: randonnée, logement, etc English translation pending
by 7maya7 · 2017-08-23 · 27 replies
Bonjour tout le monde,

Je prévois (2 pers) de partir 1 semaine dans le Luberon, mi-octobre, et faire des randos à la journée ou sur 2 jours. Quels sont les meilleurs endroits à visiter?? Je suis Très preneuse aussi de vos découvertes personnelles 😉. Une bonne idée pour une rando de 2 jours?? Evidemment, vos bons plans pour des logements sympathiques me seront nécessaires!!

Au plaisir de vous lire...j'attends de vos nouvelles ! Merci pour votre aide et belle journée à vous

Anne-Claire
Air Austral soon worse than Air Madagascar?
by Ericrando · 2017-04-28 · 21 replies
April 5, 2017 The airline Air Austral announces the signing of a memorandum of understanding with Air Madagascar!

Darn it, I’d switched from Air M**ad** to Austral to avoid any more hassles (back in 2015: stuck for 4 days at Ivato, compensation offered was 150 € to use on the next flight—I threw their letter back in their faces and vowed never to fly with them again).

Today, it’s ruined—Air Madagascar’s problems are already rubbing off on Air Austral.

April 26, 2017 Air Austral’s plane leaves Roissy nearly an hour late, even though passengers had been boarded for ages. The captain announces: technical issues with the plane that would be resolved quickly.

April 27 We arrive in Réunion over an hour late, only to learn that the plane supposed to take us to Tamatave—coming from Mauritius—had technical issues mid-flight and is now under review. They promise to update us by 11 AM, which was the original departure time. 11:30 AM, still nothing—we go ask for news, and nothing! By noon, they decide to give us a "royal sandwich" for 3 € and a soft drink. A little later, they finally tell us the flight is canceled and rescheduled for 7 AM the next day. Off to the hotels—some of us won’t eat that evening because not all hotels have restaurants.

April 28 Up at 4 AM to catch the 5 AM bus back to the airport. The same ATR that broke down the day before takes off 20 minutes late for Tamatave—a ten-minute flight over the Indian Ocean before turning right back to Réunion due to *more* technical issues. Back in the airport, no one to greet us. The hall is packed, and we have no idea where to go, so we head upstairs to squat in a private, air-conditioned lounge with leather chairs. There are about twenty of us, so they can’t kick us out and immediately notify Air Austral that we’ve taken over a service provider’s space. We stay there for about 2 hours, but no one from Air Austral dares to come in and update us. We go back downstairs to demand to see a company manager. In private, some staff tell us about Air Austral’s recurring issues—later, we’ll learn that another flight to Mauritius was also postponed until the evening.

After an hour of back-and-forth, someone finally decides to talk to us—it’s already 11 AM. They inform us that a spare part is arriving from Paris tomorrow and promise a 1:20 PM departure. We all stand together and demand a new plane because we’ve lost all trust. They respond that all options have been considered, but unfortunately, the ATRs from Air Madagascar and Air Mauritius are also grounded—how reassuring! (FYI, large planes can’t land on Tamatave’s runway.)

The manager’s only goal is to break us up because as a group, we’re a force they can’t handle. Orders must have been given because 7 or 8 Air Austral staff circle us, handing out hotel vouchers. Unfortunately, everyone’s only thinking about themselves, and they manage to split us up. So, back to the hotels for another night in Saint-Denis.

9 PM: new message—the flight is now pushed to 3 PM, and it keeps going… To be continued tomorrow!

I find Air Austral’s management behavior absolutely unacceptable and shameful! They’re playing fast and loose with their passengers’ lives.
3 semaines au paradis - Hawaï - avril 2017 English translation pending
by Smartrippers · 2017-04-22 · 212 replies
Nous sommes tout juste rentrés d'Hawaii, voici seulement quelques heures que nous avons retrouvé notre maison et pourtant cette fois ci nous sommes nostalgiques... encore sous le charme des îles d'Hawaii. Pendant 3 semaines nous avons parcouru l'archipel, découvert une variété incroyable de paysages, nous avons vécu des expériences hors du commun et nous avons été bercé par l'esprit Aloha qui règne dans les îles.



J'ouvre donc ce carnet de voyage que nous avons écrit à 2. Jour après jour nous avons filmé chacune de nos sorties et expériences pour retracer le plus fidèlement possible notre voyage sous la forme d'un Vlog quotidien.

Vous pouvez aussi consulter cet article où nous faisons le bilan de ces 3 semaines à Hawaii. smartrippers.com/...-3-semaines-a-hawaii

-- Edit du 8/12 --

8 mois après nous sommes toujours sous le charme d'Hawaii, on en rêve, comme si on avait l'impression d'y être encore. Alors pour conclure et achever ce voyage, nous avons réalisé une dernière vidéo, un best of de tous nos vlogs avec nos meilleurs moments.

Tout ça finalement pour vous donner envie de découvrir Hawaii à votre tour :)

youtu.be/2XLPoOv1-UQ

Beau voyage à tous les prochains!! 😎
Italie du Nord-Est en 10 jours en juillet ou août English translation pending
by Sosano · 2017-03-31 · 6 replies
Bonjour à tous !

Premier post sur ce forum. En effet, envieux de partir plus souvent en voyage, j'ai trouvé ça une bonne idée de m'inscrire sur ce forum, pour demander de l'aide. 🙂

Je suis d'ailleurs un très grand passionné de parc à thème (ou parc d'attractions). Oui ça existe, on est plus qu'on le croit, et on a aussi des forum pour partager tout ça. Quand on est passionné, ça veut pas juste dire les visiter, mais connaître le secteur, la fonctionnement d'une montagne-russe, les constructeurs, et tout ce qui suit. C'est pour ça que depuis deux ans j'ai dû faire 7/8 parc surtout en France et en Allemagne.

Mais là j'ai un projet tout autre, 3 grands parc d'Italie, plutôt reconnu. Et vu que j'emmène ma copine avec moi, je préfère transformer ça en autre chose qu'un enchaînement de jour dans les parcs, et de faire autre chose, de la visite, etc... De plus le voyage me passionne aussi donc c'est que du bonus !

Donc on est de Besançon. Deux des parcs à côté du lac de Garde, et un à côté de Ravenne.

A part les jours où on reste 2/3 jours au même endroit et où on prendre donc un camping pour camper avec une tente, on fera en dehors du camping sauvage, ou alors dodo dans la voiture. Car oui on est étudiant/salarié à mi-temps, on a peu d'argent et donc on mise sur l'économie. D'ailleurs après calcul, on est à beaucoup trop. D'où aussi ma venue, si vous avez des conseils sur ça.

Jour 1 : Départ de Besançon (2h30) -> Arrêt à Lucerne en Suisse qui est sur la route pour une randonnée pour atteindre le Mont Rigi (aller 5h - retour 4h / divisé par deux si on prends des cabines pour évité le moitié du chemin mais 15 euros à rajouter par personne) -> Départ pour la région des grands lacs et d'abord le Lac de Côme (2h30), dodo sur la route.

Jour 2 : Arrivé à Côme -> Juste se promener et kiffer, utilisé un bateau pour se promener de village en village autour de lac, visiter quelques villas typiques du lac. Se coucher assez tôt car départ tôt le matin. Dodo sur la route.

Jour 3 : Départ pour le Lac de Garde ensuite (on se demande pourquoi ). Alors là on prévoit 4h30 de route voire 5h pour une raison, au lieu d'arriver par en bas du Lac qui aurait mis 2h00 à 2h30. On va faire un détour pour se faire la Strada Della Forra, une des routes les plus belles au monde et très sinueuse, allez voir des photos sur le net Du coup on profitera de la route à cet endroit, et nous feront finalement le tour du lac pour arriver par le Nord. Nous nous installerons dans notre camping puisque ce sera le premier endroit où nous allons nous arrêter plus d'un jour. Le premier jour on profites donc du lac pour se baigner et autre. Dodo au camping.

Jour 4 : Movieland une demi-journée. C'est en effet le plus petit parc, et ne coûtant que 20 euros, on pourra faire le tour rapidement et partir dans l'après-midi et en profiter pour faire d'autres choses ensuite comme se baigner, se promener...

Jour 5 : Gardaland , ce parc est considéré comme le plus grand d'Italie, je l'attends beaucoup. Mais en été, ça risque d'être blindé, c'est pourquoi on va prendre des tickets deux jours : 50euros/personne (au lieu de 35/personne pour une journée). Le parc étant ouvert de 10h à 23h, on pourra au pire, partir plus tôt si on fatigue, et le lendemain profiter du parc jusqu'à plus tard. Départ et direction Venise avec dodo sur la route.

Jour 6 : Arrivé au camping pas loin de Venise. Plus Venise toute la journée. Alors là on pensait pas mais ça coûte assez cher. Rien que le parking pour la journée 20 euros minimum... Ensuite, impossible de faire la visite des bâtiment connus, dont ceux qui sont sur la célèbre place puisque les coûts sont très chers, et ça chiffre très vite. L'idée est donc de se promener dans Venise, de s'y perdre, de monter en hauteur, etc.. On me dit que c'est l'une des meilleurs façons de profiter. Mais du coup, si on fait juste ça, ça vaut le coup deux jours à Venise. C'est ce qui est prévu en faite, mais j'en suis plus sûr, et ça permettrait d'économiser 1 journée. Je suis en très de me renseigner dessus.

Jour 7 : Normalement deuxième jour à Venise (à voir). Départ et dodo sur la route. Direction Ravenne.

Jour 8 : Arrivé à Ravenne. Installation au camping puisqu'on restera deux jours. Le parc Mirabilandia s'y trouve, et c'est un des rare parc où le ticket permet d'y avoir accès deux jours. Et pourtant c'est un parc de qualité ! Alors pourquoi s'en priver. Le parc est d'ailleurs ouvert aussi de 10h à 23h, ce qui permet d'y rester peut-être moins longtemps à chaque fois pour faire autre chose, sachant qu'on est à côté de la mer, ce serait cool qu'on en profite ! D'ailleurs, j'ai pas trop trouvé, il y a quoi d'intéressant à faire sur la côte est de l'Italie, des plages cool, promenage, lieux à voir ?

Jour 9 : Deuxième jour à Mirabilandia. Départ le soir du camping, dodo sur la route. Direction Besançon.

Jour 10 : Que de la route pour rentrer 🤪 En effet, n'ayant plus d'argent, on doit vite rentrer à la maison, on est tout au bout de notre trip, et pourtant on rentre direct. Soit 9h de route à peu prêt, j'hésiterai pas à faire plusieurs arrêts pour que tout se passe bien. D'ailleurs, les autres jours, j'évite les sections à péages, quitte à rouler plus monter mais moins cher, mais là c'est tellement long que je passerai par les autoroutes.

Pour les coups :

Hébergement : 100 euros (3 camping différents, 4 nuits en tout, ça reste cher pour des tentes, mais en été, les prix monte au bord de la mer et des lacs)

Déplacement : 40 euros la vignette en Suisse (sinon trop long à traverser par les petites routes), 2000km environs soit 130 euros d'essence à peu prêt (je vais rouler de façon très économique pour faire baisser un peu ce chiffre j'espère). Et 35 euros de péages au retour.

Entrées des parcs : 120 euros.

Nourritures : 80 par personnes (ça fait peu, et on pourra pas vraiment profiter de la gastronomie Italienne pour le coup)

Extra : entrée, visites, autres transports, achat, etc : 50 euros (oui on compte faire quasi que des trucs gratuits..)

Bref, j'ai arrondis à la centaine au-dessus pour être sûr et j'ai trouvé 400 euros par personne. Le problème est que pour nous, ça fait beaucoup, c'est triste mais voilà. J'ai pensé à Avion + voiture de location, mais ayant moins de 25 ans, ça revient à trop cher pour nous. Et j'ai l'impression qu'on pourra pas forcément profiter de tout vu notre budget.

J'attends vos avis, conseils, propositions ! 😉
Tours organisés dans le parc de Khao Yai: avis, retours d'expérience? English translation pending
by Namkaa · 2017-01-19 · 26 replies
Salut à tous,

Je suis en train d'organiser mon voyage de 15 jours en Thailande de fin mars à début avril et j'aurais aimé passer par le Parc de Khao Yai pour y faire 2 jours de randonnée. J'ai vu qu'il y avait des tours organisés et deux m'intéressent : un d'une demi journée pour aller voir une grotte avec des chauves-souris et une cascade et l'autre d'une journée avec balade dans la jungle. Deux organisateurs proposent ça, l'un sur Pak Chong (Bobbys tour) et l'autre dans le Parc (Greenleaf). Est-ce que l'un de vous a déjà testé l'un des deux, pouvez-vous me dire lequel est le mieux?

Sinon j'hésites à prendre les deux tours, par ce qu'apparemment pour le tour d'une journée ce n'est qu'une petite balade dans la jungle : est-ce que je ne ferais pas mieux d'aller trouver un guide directement dans le Parc pour faire une randonnée plus poussée ou même aller me balader seule?

Des avis, des conseils?

Merciiii 😉
Trajet Bangkok - Khanom puis Krabi - Ranong - Chumphon English translation pending
by Erick30132 · 2016-11-27 · 19 replies
Bonjour, Je cherche à faire le trajet Bkk Khanom Krabi Ranong Chumphon. Quel est le meilleur moyen de transport au départ de Bkk pour se rendre à Khanom, quel tarif et durée (bus, bateau???) Quel est le meilleur moyen de transport au départ de Krabi pour se rendre à Ranong, quel tarif et durée (bus, bateau???) Combien de temps passer à Ranong, quels incontournables. Avez vous des adresses sympas d'hotels?

Puis comment se rendre de Ranong à Chumphon ou Bang Krut? Merci pour vos conseils
Itinéraire pour quelques jours au Rajasthan English translation pending
by Fillotte1 · 2016-10-19 · 5 replies
Bonjour

Apres un message posté il y a quelques semaines, des conseils de membres, de la documentation, me voila enfin arrêtée sur mon itinéraire pour quelques jours au Rajasthan. je ne dispose que de trés peu de temps, alors j'ai essayé d'optimisé au mieux. pour ce faire, la plus part des trajet entre chaque ville se ferra en avion. je reste à new delhi le vendredi, samedi et dimanche (samedi ou dimanche sera consacré à la visite du Taj Mahal, aller/retour de new delhi dans la journée). départ le lundi pour un retour à new delhi le samedi:

- new delhi - varanassi (avion) - varanassi - new delhi - udaipur (avion) - udaipur - jodhpur (chaffeur) - jodhpur - new delhi (avion)

je prévoyais 1 nuit à varanasi, 2 nuits à udaipur et 2 à jodhpur...qu'en pensez vous, cela parait il équilibré par rapport à ce qu'il y a a visiter dans chaque lieu?

je pensais réserver les hôtels sur place seulement, et non pas par anticipation depuis la France. Est ce réaliste? Par contre je prévois de réserver mes vols depuis la France...est ce mieux? Quels sites me conseillerez vous?

Avez vous des recommandations d’hôtels, de restaurants, de lieux à visiter (j'ai déjà référencé les grands classiques), des boutiques sympas....pour chacun des sites cités plus hauts?

merci à tous
Avis sur itinéraire au Maroc, visites, activités English translation pending
by Guysouth · 2016-09-26 · 29 replies
Bonjour , j aimerais avoir quelques avis sur mon itineraire pour mon premier voyage au Maroc au printemps prochain . Certains diront que c est le tour classique mais je veux surtout savoir le nombre de nuit a chaque etape est correct et aussi les recommandations d activite dans les etapes . Je cherche surtout des visites et activites qui ne sont pas remplis de bus de touriste et pres de la population locale . Merci de votre aide

jour 1 arrivee a Marrakech 11.10 prise de la voiture et route vers Telouet pour 1 nuit jour 2 route vers Skoura (La Palmeraie) pour 2 nuits jour 3 visite alentour Skoura jour 4 route vers gorges Dades et Todra nuit a Tinerhir jour 5 route vers Zagora nuit entre Zagora et Mhamid jour 6 route vers Mhamid et nuit en bivouac jour 7 route vers Foum Zguid et nuit a Foum Zguid jour 8 route vers Taliouine nuit a Taliouine jour 9 visite Taliouine nuit a Taliouine jour 10 route vers Tafraoute nuit a Tafraoute jour 11 visite Tafraoute et nuit a Tafraoute jour 12 route vers la cote entre Agadir et Essaouira , nuit dans ce coin a determiner jour 13 route vers Essaouira et nuit sur place jour 14 visite Essaouira et nuit sur place jour 15 route vers Marrakech , nuit Marrakech jour 16 Marrakech jour 17 Marrakech jour 18 retour au Quebec
Le Japon en camping-car de location English translation pending
by Explo44Fogg · 2016-08-11 · 66 replies
Bonjour Je vais partir en voyage au Japon au printemps prochain, mais ce ne sera pas un voyage classique puisqu'il se déroulera en grande partie avec une location de camping-Car !

Nous serons 3 personnes (71 et 72 ans)

Nous avons retenu un vol sec et arriverons à Narita le mercredi 29 mars,

Nous avons loué un campervan chez Japan Campers à Narita. Et pendant 30 jours allons faire un circuit en visitant les endroits suivants : Kamakura, Mont Fuji et les 5 lacs, Nagoya, Nara, Kyoto, Osaka, Himeji, Okayama Kurashiki, Fukuyama, Hiroshima, peut être Hagi en passant par Yamaguchi, Tsuwano, puis Matsue, Mont Daisen, Totori sand dunes, Langue de sable d'Amanohashidate, Fukui, vallée de Shokawa, Kanazawa, peut-être si on a le temps Niigata, Nikko... Mais pour l'instant ce sont les grandes lignes !

Ensuite nous reviendrons sur Tokyo où nous avons loué un appartement du 29 avril au 5 mai à proximité de Shibuya pour visiter la ville.

Qui d'entre-vous a effectué un voyage similaire ou a des connaissances sur le sujet ? Pour éventuellement me donner quelques tuyaux et conseils ! @micalement Jean-Marie
Polynésie: déplacement entre archipels pour 1 mois English translation pending
by Paponana · 2016-08-08 · 30 replies
Nous pensons partir 1 mois en novembre 2016 en Polynésie française. Nous aimons nous imprégner des lieux visités. Aussi nous pensons choisir quelques îles et y rester plusieurs jours avec l'enchainement suivant : - arrivée Tahiti - puis 12 à 15 jours aux Marquises (Nuku Hiva, Ua Pu, Hiva Oa) - puis 8 à 10 jours Tuamotu (Tikehau, Fakarava) - retour avec peut être Huahine et Moorea

D' après nos lectures il semblerait difficile avec les Pass d'air Tahiti d'enchainer en avion des marquises (Hiva Oa) vers les Tuamotu puis des Tuamotu vers Tahiti. De plus le Pass semble obliger de figer dès le départ les dates de toutes les étapes à l'avance et de ne pas permettre l'improvisation. Est ce encore la réalité ?

En visant quelques îles dans chacun des 2 archipels, et en allant d'île en île avec des vols "secs", est ce beaucoup plus cher qu'avec les pass ?

Nous avons du mal à y voir clair de ...si loin. Si une bonne âme pouvait nous éclairer.
Coût d'un vol Chiraz - Téhéran English translation pending
by Corsicaaa · 2016-01-12 · 15 replies
Bonjour

Pouvez vous me dire combien coûte un vol Chiraz- Téhéran ? En euros

Merci c'est assez urgent .
12-14 jours en Italie en voyage familial English translation pending
by Gabriella · 2015-10-30 · 82 replies
Bonjour Voyageurs!

Je prépare notre voyage en Italie... famille de 4 deux ados de 14 et 17...

J'hésite entre deux débuts de trajet:

1. Arrivée à Nice 5 terres, milan, verone, venise , San marino, Florence, Pise et direction naples pour finir à Rome...

2. Arrivée à Venise Rester en appartement environ de Florence et delà faire: 5 terres, Pise, San Marino... et ensuite descendre vers Naples en auto et retourner à Rome pour le départ

3 questions:

Que suggérez-vous entre les deux?

Si c'est le choix 2, où me suggérez-vous de séjourner environ une semaine?

Devrais-je ajouter la Sicile??

Merci!!!! Gabriella
Avis sur itinéraire 6 semaines au Nicaragua English translation pending
by Jpso · 2015-09-20 · 12 replies
Bonjour,

Après 1 bon mois de recherches (MERCI à ceux qui publient !!), j'ai bouclé l'itinéraire de mon voyage de 6 semaines au Nicaragua. N'hésitez pas à me donner votre avis :-) Merci à la communauté !!

Sophie

Samedi 31/10 : avion Paris - Atlanta - Managua + bus ou taxi pour Granada

Dimanche 01/11 + Lundi 02/11 + Mardi 03/11 + mercredi 04/11 : GRANADA (découverte de la ville + plage péninsule Asesse + Isletas et Isla Zapatera)

Jeudi 05/11 : Transfert en bateau de Granada à Ile d'Ometepe

Vendredi 06/11 + Samedi 07/11 + Dimanche 08/11 : ILE D'OMETEPE

Lundi 09/11 : Transfert en bateau de l'ile d'Ometepe à San Carlos

Mardi 10/11 : croisière sur le RIO SAN JUAN

Mercredi 11/11 + jeudi 12/11 : EL CASTILLO + réserve de Montecristo

Vendredi 13/11 : croisière (retour) sur le RIO SAN JUAN + Transfert en bateau de San Carlos à Isla Solentinames

Samedi 14/11 + Dimanche 15/11 + Lundi 16/11 : ISLA SOLENTINAMES

Mardi 17/11 : Transfert en bateau des Isla Solentinames à San Carlos et en bus pour Juigalpa

Mercredi 18/11 : JUIGALPA (parc + cascades)

Jeudi 19/11 : Transfert en bus de Juigalpa à Boaco

Vendredi 20/11 + Samedi 21/11 : BOACO (découverte de la ville + village de Ste Lucia + Sources eau chaude + Randos)

Dimanche 22/11 : Transfert en bus de Boaco à Matagalpa

Lundi 23/11 + Mardi 24/11 + Mercredi 25/11 : MATAGALPA (randos + San Ramon)

Jeudi 26/11 : Transfert en bus de Matagalpa à Jinotega

Vendredi 27/11 + Samedi 28/11 + Dimanche 29/11 + Lundi 30/11 : JINOTEGA (randos + lac Apenas)

Mardi 01/12 : Transfer en bus de Jinotega à Esteli

Mercredi 02/12 + Jeudi 03/12 + Vendredi 04/12 + Samedi 05/12 : ESTELI (randos + Réserve de Miraflor)

Dimanche 06/12 : Transfert en bus d'Estelí à Leon

Lundi 07/12 + Mardi 08/12 + Mercredi 09/12 + Jeudi 10/12 : LEON (ville + Plage + réserve natural Isla Juan Venado)

Vendredi 11/12 : Transfert en bus de Leon à Masaya

Samedi 12/12 + Dimanche 13/12 + Lundi 14/12 + Mardi 15/12 + Mercredi 16/12 : MASAYA (volcan + marchés + Laguna de Apoyo)

Jeudi 17/12 : avion Managua - Atlanta - Paris
Une virée en Inde English translation pending
by LD17 · 2015-09-11 · 8 replies
Inès n’était pas d’accord avec le collège, cette année, décrochage. Verdict du conseil de classe : elle redoublera sa troisième. Mon choix de « sanction » : on va voir ce qu’est la vie sous d’autres cieux, ma fille…

Jeudi 30 juillet 2015, 10h50 Atterrissage à Delhi, Ashik, notre accompagnateur Indien pour ce voyage, nous attend. Trajet en taxi jusque chez lui et Sébastien, correspondant en Inde de Radio-France. On savait où on arrivait, mais 40°, et un taux d’humidité qui doit avoisiner les 90%, ça surprend les corps. Repos, après 2 nuits très courtes.

Vendredi 31 On fait un peu plus connaissance avec Ashik, au cours d’une balade dans un parc immense dans Delhi. Le thème central est le tombeau (colossal…) d’un poète emblématique, Amir Khusrau, entouré d’autres tombeaux illustres : des rois et reines qui voulaient reposer près de lui.

Ashik nous montre sa moto, garée dans la rue. Elle détonne avec celles que l’on croise, avec son look chopper. Elle n’est pas attachée, et restera ainsi durant le mois d’absence d’Ashik. En plein New Delhi. Impressionnant, pour nous.

Balade en ville, le soir, on en profite pour passer chez le coiffeur, ou plutôt sur le trottoir qu’il squatte, éclairage à leds branché sur la batterie de sa voiture. Coupe nickel malgré les conditions. Et quelques courses, dans une épicerie dont le caissier Sikh, accroupi sur son tabouret, pieds nus, détonnerait dans nos supermarchés.

Samedi 1er août Préparatifs, planning, réservations des divers billets de train, … Arrivée de Sébastien, notre hôte qui, sans nous connaître, nous accueille les bras ouverts, avec sa compagne Indienne, et leurs amis, des gens très sympas, aux parcours impressionnants. Une règle semble établie : tous sont très à l’aise pour passer d’une langue à une autre. Alex, un Anglais, parle Français comme s’il était parisien d’origine, et quand j’entends parler sa femme Sophie, Française, je suis persuadé d’entendre une Anglaise. Un autre couple, Abi, Philippine, et David, Suisse, est là, avec Alicia, 13 ans, qui parle 4 langues et commence l’Allemand. On sort, balade dans un autre parc de Delhi, à nouveau des tombeaux monumentaux, autour de celui de Humayun, second empereur Moghol, considéré comme le prototype du Taj-Mahal.

Dimanche 2 Départ en train pour Agra, la cité du Taj-Mahal, ville moyenne ici (1,7 million d’habitants). Départ prévu à 8h45, retardé progressivement jusqu’à 11h45… Puis 3 heures de train pour 180 km. Nous aurons néanmoins le temps de voir ce fameux temple (un tombeau, à nouveau, en fait, construit par l'empereur Moghol Shâh Jahân pour son épouse), les fortifications, et le palais royal. Agra fut, à sa grande époque (16° - 17° siècle) la capitale de l’empire Moghol.

Visite d’Agra en Tuc-tuc. Triporteur très utilisé comme taxi low-coast en Asie, on l’exploite à fond ici. On peut y loger 3 touristes (2 si Américains moyens), en plus du chauffeur, mais les Indiens s’y entassent jusqu’à 12 personnes. Véridique, on l’a vu.

Au coin d��une rue, une école coranique, à ciel ouvert.

Départ d’Agra le soir à 22h, destination Pushkar, en train-couchettes.

Lundi 3 4h30, arrivée du train à Ajmer, où nous prenons un taxi – 400 roupies, moins de 6 €, pour une dizaine de km. Indécent quand on saura que le litre d’essence revient à 1 euro. Arrivée à Pushkar, vers 5h30, où nous trouvons un hôtel, Moon Light, qui nous accueille malgré l’heure, bien matinale à nos yeux. Prix de la chambre : 400 roupies, pour 3 personnes. Évidemment c’est minimaliste en terme de confort, douche à l’eau froide, pas de placard ni de clim, ni de bureau, mais à ce prix-là difficile d’être exigeant ! Le gag : c’est lors de notre départ que nous apprendrons qu’en fait il y avait de l’eau chaude, simplement un disjoncteur avait sauté ! Le plus dur en ce qui me concerne : les matelas en mousse de 8 ou 10 cm sur un sommier qui est une simple planche. Je passerai mes nuits à tourner comme un poulet sur sa broche, et au lever il faudra toujours un peu de temps pour remettre chaque vertèbre à sa place… Suite de la matinée consacrée à un sommeil un peu plus réparateur que celui du train.

Découverte de Pushkar, 400 (si, quatre cents) temples pour 17 000 habitants. Des vaches, des vaches, partout. Elles sont vraiment les reines dans ce pays, en ville comme à la campagne. Elles se couchent aussi bien sur les routes, en plein virage, que dans des rues étroites, viennent mendier aux portes…

Visite d’un temple dédié à Brahma, avec la même caractéristique que tous ceux qui lui sont consacrés : il est le seul et l’unique sur cette planète. Des prêtres nous prennent en main, au sens littéral du terme. Après avoir, chacun avec son guide spirituel, effectué un cérémonial très précis finissant par un largage de fleurs dans le lac (sacré, comme il se doit), nous devons réciter des prières, en répétant ce qu’ils disaient. Inès et Ashik seront assez vite libérés, mais le mien ne me lâche pas, me fait citer tous les membres de ma famille (quel boulot !), puis me dit qu’il accepte aussi bien les euros que les dollars, et que 30 euros ça serait correct pour que tous aient une belle et longue vie. Je parviens à garder mes munitions pour des besoins plus terre à terre, mais ne peux néanmoins pas me débarrasser de lui sans lui avoir laissé quelques billets de 10 roupies qui traînaient dans mes poches. Surprenant pour nous : le côté « la ferme est dans la ville ». Partout déambulent librement, non seulement les vaches et les chiens, mais aussi des familles entières de cochons sauvages, qui sont chargés, avec les chiens, de nettoyer la ville. On croise également des ânes, des chameaux parfois seuls, des singes, des quantités d’écureuils, de perroquets verts, et autres oiseaux multicolores… Pratiquement pas de chats, par contre. Les animaux n’ont pas ici de fonction alimentaire, excepté le lait des vaches et chèvres, quasiment tout le monde est végétarien. Et à l’accueil de notre hôtel trône un panneau sur lequel est indiqué « MEAT FREE ZONE » (pas de viande ici), avec des panneaux type stationnement interdit sur lesquels figurent poulet, vache, porc, poisson. Pas d’œufs non plus, seul le lait est autorisé. En fin d’après-midi, une balade à dos de chameaux de 3 heures, dans la campagne environnante. Des rencontres étonnantes, telles que cette famille musicienne dans une zone semi-désertique, ou ce cadavre de chameau puant qui occupait sérieusement quelques chiens. Petite virée noctambule dans les rues aux environs de l’hôtel, plus grand-monde dehors à part un groupe de jeunes, sympas, et toujours, veaux, vaches, cochons … et chiens.

Mardi 4 Pour démarrer, une bonne balade à pieds dans la ville, location de motos, et roule ma poule dans la nature...

Des coins très sympas, où les gens ne voient quasiment jamais de touristes - heureusement qu’Ashik est là, parce que très peu parlaient Anglais. Roue arrière crevée, Inès est montée derrière Ashik, moi sur le réservoir de la moto, jusqu'au dépanneur-vendeur de tout du hameau suivant. Suite de la balade, et, surprenant ici, une grande quantité de vaches derrière une clôture. C'est un hospice qui protège les vaches en mauvaise santé. 600 y séjournent. Contrairement à une autre structure sur Mumbay, 6 000 vaches, où elles finissent par alimenter une colonie de vautours, ici elles termineront enterrées. Je n’ose pas imaginer le charnier que ça doit représenter. Après avoir visité et mis notre petite contribution (ils ne fonctionnent qu’avec ça), on reprend la route. Dans un chemin de sable, rencontre d'un homme de 60 à 70 ans, musicien déjà vu hier lors de la balade à dos de chameau. Il nous propose de venir chez lui, on accepte. Il monte derrière Ashik, et on arrive rapidement à son campement, des huttes de branches essentiellement, et une construite avec des pierres liées avec de la terre. On a passé la soirée avec eux, c'est une tribu semi-nomade qui est réputée pour sa bonne relation avec les animaux et le don qu'ils ont pour les soigner. Les gens viennent les chercher quand ils ont un animal malade. Et ce sont donc aussi des musiciens, qui perpétuent une musique ancestrale. Ils ont fait un CD, qu'on pourra écouter à la maison. On a partagé le thé avec eux, ainsi que nos sandwiches de midi que nous avions à peine attaqués. Inès a participé avec une fille de 13 ans à la confection et cuisson des galettes pour le repas du soir. À la fin, celle-ci nous a dit qu'elle avait une nouvelle sœur... Nous avons dû partir avant qu'il ne fasse complètement nuit, le retour en motos dans le sable risquait d'être galère sinon. On est partis avec 3 galettes, et des au-revoir jusqu'à perte de vue.

Mercredi 5 Un bref passage, en profitant des motos, auprès des gens qui nous ont reçus hier soir, pour apporter aux enfants une dizaine des jouets que Carla nous avait confiés dans ce but. Et puis une virée à petite vitesse pour découvrir les campagnes, avec une étape dans une école de village. 280 élèves, de 6 à 15 ans, qui se laissent très peu distraire par les intrus que nous sommes. Intrus à qui pourtant les profs présentent tout sans poser plus de questions… Quasiment aucun mobilier, tous les élèves sont accroupis par terre, quelques rares privilégiés ont une sorte de petite table basse pour poser leurs affaires, tous les autres écrivent sur leurs genoux. Je suis impressionné par le calme et l’atmosphère studieuse qui règnent. Ashik nous expliquera ensuite que c’est ainsi dans toutes les écoles « gouvernementales », seules les écoles privées ont les moyens de faire travailler leurs élèves plus confortablement. Nous revenons ensuite vers la ville, où nous retrouvons un vieil Indien que nous avions rencontrés la veille, et qui nous avait proposé une balade avec lui en moto. Il roule en 1050 Triumph Bonneville. Nous découvrons qu’il est propriétaire du petit hôtel où il vit. Self-made man, il a principalement été cuisinier, et a monté son hôtel tout seul. Il nous montre ses photos sur ses 2 IPhones, le temps qu’il roule et fume son pétard à côté de nous, et on y va. Une pause chez un loueur du coin, juste pour siphonner le réservoir d’une moto qui revient de location et regarnir un peu les nôtres, et c’est reparti. On se fait avec lui une grande balade en montagne, virolos très sympas, jusqu'au plus ancien temple local (plus de 1 000 ans). On traverse de superbes coins, on est en moto, sans casque, il fait beau, c’est le bonheur ! L’heure passe vite, on retourne chez notre loueur de motos lui rendre nos bécanes. 2 km à pieds pour revenir à l’hôtel, où Inès se remet un peu avant « son grand moment », une virée à cheval de 2 heures. Ashik, peu concerné par l’équitation, reste à l’hôtel. Nous allons faire la connaissance des Marwaris, une race rare chez nous, dont les oreilles en forme de parenthèses se rejoignent au-dessus de la tête. Mauvais surprise, on devait avoir 4 chevaux, et 2 accompagnateurs, mais il y a 2 chevaux en tout et pour tout…ce qui signifie que les gars vont marcher à coté de nous en tenant les chevaux ! Et ils nous répètent qu’il faut faire attention, disant que la jument d’Inès est « crazy »… Pas du tout ce qui était prévu. Inès signale que sa selle est insuffisamment serrée, ils disent qu’on verra ça plus tard, mais elle restera en l’état. Ils nous lâcheront quand même un peu. Au premier galop, la selle d’Inès tourne. Complètement sur le côté, elle réussit néanmoins à arrêter sa fougueuse jument, mais se retrouve au final coincée contre un mur de clôture. Une belle ecchymose à la cuisse en guise de souvenir. Elle se rattrapera un peu plus tard en prenant ma jument, mieux équipée, pour un autre galop dans un chemin de sable. De retour à l’hôtel, bien fatiguée, elle va préchauffer son lit. On repartira donc seuls, Ashik et moi. Une grande marche de nuit, on fait le tour du lac en passant par tous les temples qui le bordent, pieds nus donc sur 1,5 km. Cette fois la dose est bonne, repos.

Jeudi 6 Réveil tôt ce matin, on quitte Pushkar, direction Udaipur, 5 heures de train. A l’heure, cette fois-ci, ça console : on ne s’est pas levés inutilement. Fouilles au fin fond des sacs pour déterrer des vêtements chauds, la clim est vraiment forte, on est gelés… Arrivés à 13h45, un taxi envoyé par l’hôtel (Kumbha Palace) nous attend devant la gare. En route, nous croisons des vaches, bien sûr, mais aussi des quantités de groupes d’ânes transportant des matériaux de construction. Inès restera sur place, un peu KO, et Ashik et moi allons nous balader à pieds : visite d’un temple, avec une quantité colossale de personnages et d’animaux sculptés dans du marbre. Et une longue discussion avec 3 gamines d’une douzaine d’années qui s’appliquent à bien se faire comprendre en Anglais : touchant.

Vendredi 7 Lever de bonne heure pour Inès et moi, pour une demi-journée d’équitation – le couple qui tient l’hôtel, une Hollandaise et un Indien, a également monté un centre équestre à quelques km de là. Trajet jusqu’au ranch avec le 4x4 de l’hôtel.

Rencontre des gens et des chevaux, et cette fois notre guide (le propriétaire) sera sur son propre cheval. 2 accompagnateurs à moto sont chargés de la sécurité, ils écartent les buffles et autres imprévus, tel ce poulain en liberté qui avait décidé de se joindre à nous malgré le refus de nos juments. Superbes paysages, quelques rencontres : des écoliers, une mangouste, un squelette de vache... Repas sur place, toujours aussi savoureux, pas de doute, ils savent manier les épices. On retrouve Ashik à l’hôtel, espoir de location de motos, mais on ne peut pas se mettre d’accord avec le loueur, un peu caractériel. On y retournera le lendemain, bien qu’il refuse de réserver, même si on lui paie tout à l’avance. Donc c’est à pieds qu’on ira jusqu’au « câble car », téléphérique qui nous emmène jusqu’au sommet d’une montagne où nous attend un temple, mais aussi un superbe point de vue sur l’ensemble de la ville. Retour en bas, et Ashik nous dégotte un resto (le Charcoal), qui annonce sa spécialité : le barbecue. Dans ce pays essentiellement végétarien, où nous n’avons quasiment mangé aucune viande sinon un peu de poulet à Delhi, ça nous fait saliver. En fait il n’y a que du poulet et de l’agneau, mais Inès avait justement annoncé son intention de ne plus manger aucun bébé animal. Donc poulet. Le mauvais gag : Ashik était entré très peu avant nous, et d’office le réceptionniste lui annonce : plus de place. Et lorsqu’il nous voit, miraculeusement il y a de la place. Devant notre « surprise », il bafouille vaguement que les autres clients vont se tasser… Réflexion d’Ashik : vous êtes mon passeport… c’est vrai que ce n’est pas la première fois que nous rencontrons ce type de situation. Coté place, nous sommes servis, au sommet de l’immeuble, une banquette confortable adossée au vide, sur laquelle nous allons manger semi-allongés, avec une vue magnifique sur le lac Pichola.

Samedi 8 Nous allons chercher les motos. On va remplir nos réservoirs, et retour avec une halte street-food (cuistot de rue). Nous retrouvons Inès et mangeons nos acquisitions en attendant qu’elle se prépare. Incendie dans les bouches… Balade du matin, on contourne le lac Pichola, très beaux points de vue, et on sort de la ville direction un temple perché au sommet d’une montagne très abrupte. Nous avions repéré ça comme objectif, hier. Manque de chance, la seule route qui y mène est barrée en bas. On est sensés y prendre un bus qui nous emmènerait sur notre lieu de prière. Bof, pas vraiment le but. En parlementant, on a finalement la possibilité de monter avec les motos, pour la modique somme de 710 roupies. Ça ne fait qu’une dizaine d’euros, mais bon. Demi-tour. On va finalement trouver une petite route magnifique qui nous mène à un autre lac, plus en altitude, et qui traverse des petits villages de montagne, qui suit une crête avec super point de vue de chaque côté, bain de buffles… Mais qui nous ramène vers Udaïpur, sans qu’on comprenne comment. Et on a peut-être la réponse à une question fonda-mentale dont on déjà parlé : que deviennent toutes ces vaches, après ? Deux ou trois cadavres, sans peau, sont sur le bord de la route, en cours de nettoyage par la nature. Serait-ce leur destinée à toutes ? Et l’utilisation du cuir serait-elle compatible avec la religion ? Nous aurons la réponse plus tard : affirmatif. Autre question, que deviennent toutes les bouses ? Là, la réponse est simple, il doit y avoir un service de nettoyage, qui les amène là, sur ce même bord de route, où d’énormes tas attendent, peut-être, une utilisation agricole ? Allez, encore une question, sans réponse celle-ci : on voit très fréquemment des pneus de motos ou de voitures, ou des chambres à air, en haut des maisons, accrochés aux toits ou aux terrasses, parfois dans les arbres : pourquoi ? Repas de midi dans une autre trouvaille d’Ashik, un tout petit resto qui comporte une mezzanine. Nous y mangerons sur des matelas disposés autour d’une grande table basse. Sympa et reposant. On reprend les motos et on suit le hasard de la route, sans objectif ni itinéraire. Des kms enfilés dans la montagne, sur de petites routes, des chemins de terre, voire des sentiers ou plus rien du tout quand on est dans la montagne elle-même : on en prend à nouveau plein les yeux. Le contact avec les gens est simple et rapide. À un moment, nous arrivons dans un cul de sac à flanc de montagne, une quinzaine de personnes travaillent à la construction d’un grand mur. On fait une pause. Deux hommes arrivent à moto, l’un deux se présente, il est le propriétaire, nous sommes sur son terrain qu’il fait clôturer. Il se fait un plaisir de nous faire visiter et de nous expliquer son projet de construction avec piscine. Vu les gens qui travaillent à son mur (y compris des enfants), tous n’ont pas les mêmes soucis au quotidien. Bon, d’accord, on le savait déjà. On reprend notre chemin. Un lac nous tente, vu de loin, mais de près on a moins envie de s’y baigner, l’eau manque de clarté – bande de chochottes. Nous rencontrons un troupeau de chèvres accompagnées par des enfants de 10 à 15 ans, qui transportent des fardeaux de bois sur leurs têtes. Sur le chemin du retour, on fait un crochet pour voir de plus près une statue monumentale que nous avons aperçue à l’aller, sur le flanc d’une montagne. Il s’agit d’un ancien roi, qui a dû laisser un bon souvenir vu ses dimensions aujourd’hui. Nous n’en saurons pas plus. Le chantier est en cours, impossible d’approcher.

Transport en commun, les passagers montent sur le toit du bus à l’occasion d’un ralentissement, il y a 2 échelles à l’arrière pour ça.

On laisse Inès à l’hôtel, elle en a eu assez pour la journée. Et on repart avec Ashik vers le lac Pichola, dont on fait le tour en bateau en approchant les divers palaces qui le bordent, ainsi que les deux qui forment des îles au milieu. La bonne virée standard pour touristes standards… Restitution des motos, retour, bagages, train-couchettes : au-revoir Udaipur.

Dimanche 9 Nuit un peu galère, avec le claquement permanent de la bouche de clim juste au-dessus de nos têtes (Inès et moi sommes collés au plafond – impossible de s’asseoir). Heureusement un interrupteur permet d’éteindre cette fichue clim, malheureusement à chaque fois que je l’éteins, la grosse femme du bas la rallume – elle n’a certainement pas la clim chez elle, mais ici elle a payé pour l’avoir, elle l’aura, y compris la nuit. Mais bon, on a dormi quand même. Presque 17 heures de trajet, c’est vrai qu’en train c’est long mais pas trop difficile. Et on arrive à Bombay, où nous sommes attendus par le sieur Pierre-Édouard PÉAN, un ancien agent de voyage qui, depuis 1989, consacre sa retraite à la scolarisation des filles dans un bidonville. Son ONG, l’AFIPE, a pris part, en 20 ans, à l’éducation de plusieurs milliers de filles. Elle ne fonctionne qu’avec des dons, et propose à chacun de parrainer une petite fille : 15 € par mois suffisent à couvrir ses frais de scolarité. Un virement automatique, simple pour nous, essentiel pour elles. afipe2012 at yahoo.fr

Nous mettrons un quart d’heure à sortir de la gare puis trois quarts d’heure à retrouver Monsieur PÉAN avec qui nous sommes pourtant en liaison téléphonique quasi continue : la gare est tellement vaste, imprécise, que nous ne parvenons pas à nous situer mutuellement. Il nous emmène à l’hôtel qu’il nous a réservé. Top confort. Le budget est à l’avenant, 3500 roupies, plus de 50 €, la nuit, ça change. Il faut préciser que le foncier est au même niveau de prix qu’à New-York ou à Tokyo, donc impossible de trouver un logement bon marché. D’où également la convoitise des promoteurs sur cet immense gisement foncier que représentent les bidonvilles. Deux types de démarches de leur part, la force, avec l’envoi de bulldozers qui détruisent tout, ou le porte-monnaie avec la construction de studios à très bas coût, qu’ils offrent à bas prix à ceux qui acceptent d’évacuer. On va donc à Malad, notre premier contact avec le bidonville. Il correspond à ce qu’on connaît par les reportages, avec le « vivant » en plus. Nous avons de la chance, une fois de plus : à cette époque où la mousson devrait battre son plein, très peu de pluie, et jamais quand nous sommes dehors. Et la chaleur, qui ne dépasse pas 35 à 40°, est très supportable. Les maisons sont des assemblages de bâches plastique sur des ossatures en bambou. Le sol est bétonné, et il y a une porte.

Pas de fenêtre par contre. Surprise, il y a la télé, chez tout le monde à priori. En fait, 95 % des hommes travaillent, dans le bâtiment ou dans des secteurs où on ne leur demande pas de qualification : ils sont « helpers » (manœuvres). Donc il y a des revenus, aussi faibles soient-ils, et la télé fait partie des priorités, avec le ventilateur au plafond. L’électricité est d’origine piratée.

L’eau est un problème majeur, nous croisons plusieurs personnes avec un bidon ou une cruche sur la tête : il n’y a pas de source d’approvisionnement régulier. Quand la chance est là, il y a une canalisation crevée à proximité, sinon il faut marcher.

Des sanitaires collectifs, cabanes juxtaposées, permettent un minimum d’hygiène et d’intimité pour les besoins « naturels ». Pas de tout-à-l’égout bien sûr, ça va directement dans la terre.

On est invités dans une des maisons, chez l’une des fillettes dont s’occupe l’AFIPE, l’association de Pierre Péan. Sa mère nous offre un excellent jus de mangue, mais nous sommes les seuls à en avoir, ni elle ni les enfants n’y ont droit. Je pense que nos boyaux sont maintenant suffisamment habitués au pays pour accepter que nous buvions dans des verres non aseptisés… Effectivement ça se passera bien.

Séance photos à répétition, on discute de choses et d’autres, de leurs conditions de vie, de leur histoire… Et on se quitte pour aller chez Pierre Péan, qui nous a préparé une excellente matelote de poisson. Deux jeunes filles habitent chez lui. L’aînée, Suvarta, 24 ans, vient de décrocher son master de sciences sociales, et a trouvé du travail dans un organisme de scolarisation dans les bidonvilles. Elle y va chaque matin en train, 3 trains successifs, 2 heures de trajet. Et rebelote le soir en sens inverse. C’est le retour que c’est le plus dur, les trains sont bondés, nombreux sont ceux qui restent sur le quai faute de place. L’autre jeune fille, Madina, a 17 ans, et commence une école hôtelière. Toutes deux sont originaires du bidonville visité cet après-midi, et ont bénéficié des services de l’Afipe pour leur scolarité. Longue discussion toute la soirée, on intègre de plus en plus la nécessité impérieuse de bien maîtriser l’Anglais. Je dis à Pierre Péan mon intention de parrainer une jeune fille, je souhaite juste qu’elle ait 10 ans, pour qu’elle grandisse en même temps que Carla, chacune de son côté de la planète, en attendant peut-être une rencontre ? Ils étudient les dossiers, ce pourrait être Ashwini. Nous n’avons que son prénom. Madina prend le téléphone et on fixe un rendez-vous pour demain 11h. Retour à l’hôtel.

Lundi 10 Arrivée au « slum » (le bidonville) : la petite Ashwini nous attend à l’entrée avec son père.

M. PEAN, aidé d’Ashik, leur explique la raison de notre venue. La petite fille est très attentive, et très émue, je ne le suis pas moins… Je lui donne le collier que Carla avait préparé, en souvenir, et nous échangeons nos coordonnées. En fait elle est plus âgée que prévu, elle aura 12 ans le 14 septembre. On se serre gravement la main et on part, en espérant se revoir un jour ou un autre. Je regrette ensuite de ne pas avoir été plus loin, je ne sais même pas combien elle a de frères et sœurs, si elle est ici depuis longtemps… Peut-être aurions-nous pu aller chez elle ? Il faudra revenir. On quitte un peu plus tard Pierre PEAN, et on prend le train pour le centre-ville. Les trains « locaux » fonctionnent un peu comme notre métro Parisien, circulation en continu, mais sur le plancher des vaches et non dessous. Aux heures chargées, ce qui est notre cas, les wagons sont remplis en force, les derniers s’accrochent comme ils peuvent en débordant à l’extérieur. Ici les portes sont ouvertes en permanence, un jeune nous dit que si on les ferme on risque une amende de 10 roupies. Nous n’arriverons pas à monter dans le premier, c’est dans le suivant que nous ferons les sardines pour faire le trajet, 30 km en environ ¾ d’heure, pour le prix de 10 roupies (15 centimes d’euros) par personne...

Balade au centre de Bombay, mer peu appétissante, marron, le bord jonché de détritus.

Le plus pauvre côtoie le plus riche. Antilla, « maison » la plus grande du monde, gratte-ciel individuel de 22 étages, 165 m de haut, 37 000 m², a coûté à son propriétaire plus d’1 milliard d’euros. Vue imprenable sur la plage ci-dessus.

Visite d’une mosquée, de la Porte de l’Inde, sorte d’Arc de Triomphe face à la mer.

Retour au train : cette fois nous avons beaucoup de chance, nous sommes assis. Très vite le wagon est bondé, la sortie sera épique, nos places se trouvant au fond du wagon. Inès qui ne voulait pas quitter la chambre ce matin (la flemme, disait-elle) se sera quand même bien amusée.

Les contacts sur lesquels Ashik comptait pour visiter une autre école, ou Dharavi, le plus grand bidonville d'Asie, 1 million d’habitants, n’ont pas fonctionné. Et Bombay est pour nous une ville pas très facile à vivre, trajets internes très longs, et extrêmement bruyante. Nous abrégeons et avançons le départ de 24 heures.

Mardi 11 Repos ce matin, je les laisse dormir jusqu’à 11 h, ensuite on quitte la chambre avec les bagages qu’on met en consigne à la gare, et on passe le reste de la journée à se balader dans Bombay, visite d’une galerie de peinture… Train à 23h pour GOA, 12 heures de trajet, patience.

Mercredi 12 Arrivée à la gare de Karmali à 11h. Surprise, pas de déchets au sol : il y a des poubelles, utilisées. Nous prenons un taxi pour aller à l’hôtel, à PANAJI. Le paysage est assez différent de ce que nous connaissons de l’Inde. Beaucoup de belles maisons, des constructions type Portugais, normal ici c’était eux les colons. Après le déjeuner, priorité location des motos, on trouve des 150 cm3 à 300 roupies (- de 4,50 €) par jour, à peine croyable. Et en plus elles fonctionnent bien. Différence de législation, ici le conducteur doit porter un casque. Mais quand j’en demande également un pour Inès, ça surprend : pourquoi faire, puisque ça n’est pas obligatoire ? Priorité suivante, la plage, mais on la quitte assez rapidement, plutôt déçus : quand on y est arrivés, superbes vagues, plein de monde, uniquement des Indiens, qui se baignaient jusqu'aux genoux, tout habillés, en s'éclatant, manifestement. Mais personne vraiment dans l’eau. Ashik nous explique que moins de 10 % des Indiens savent nager, ça ne fait pas partie de leur culture. On se met en maillots, Inès et moi, on se jette dans les vagues, et on se fait siffler aussitôt : interdit durant la mousson. Donc on va se rhabiller, et balades à nouveau, à pied et à moto. Le soir, restauration « street food » pour Ashik et moi, Inès n’a pas confiance. Et le lendemain semble lui donner raison…

Jeudi 13 Effectivement, quelque-chose n’est pas passé, j’ai le ventre en vrac… Ashik n’est pas trop bien non plus. Quelques Immodiums plus tard, on repart, avec un régime riz nature pour finaliser ça. Rien de grave, mais la leçon va durer une bonne semaine. Inès à coté nous narguait, avec un superbe steak sauce Roquefort, cuit juste comme il faut : c’était la première fois qu’elle mangeait de la vache depuis 15 jours. On retente la plage. Cette fois-ci c'est bon, on a pu profiter des vagues... Direction le Nord, une petite heure de moto, balade sympa, toujours à petit rythme pour en profiter avec tous nos sens, et pour qu’Inès puisse caresser une vache par-ci - par-là tout en roulant... On a fini par dégoter une zone qu'on croyait tranquille, mais les Life Guards étaient là aussi. On s'est éloignés de façon à être situés entre 2 postes, maillots vite fait (excellent moyen d'éloigner les vendeuses qui nous assaillaient, je les menaçais de leur montrer mon postérieur), et zou dans les vagues. Assez longtemps après, un garde est arrivé en sifflant, fin de la baignade, ça tombait bien, elle nous avait suffi. La plage était en sommeil, sur le plan touristique, peu de peaux blanches, alors que le secteur fait partie des destinations privilégiées pour les occidentaux. Saison morte… Une jeune Russe qui tient un restau avec son fiancé Indien semble désœuvrée, le restau est à moitié en chantier, il y a du pain sur la planche pour la ré-ouverture. Sur le chemin du retour, halte dans un petit parc aquatique, sympa mais pour une heure seulement, juste ce qu'il nous fallait également. Retour vers Panaji, pratiquement toute la route sous la pluie. Pas gênant, voire sympa : il ne faisait pas froid. Mais bon, quand même, trempés à l’arrivée.

Vendredi 14 Journée moto, juste pour le plaisir de rouler sans objectif. A Old Goa, visite de 2 églises et d’une cathédrale qui serait la plus grande d'Asie, datant des 15° et 16° siècles. Puis nous avons roulé, sur des petites routes qui se transformaient en chemins qui se transformaient en sentiers puis en plus rien... Le top, une petite route goudronnée, état nickel, en montagne, qui après un virage sec se transforme … en un très large escalier dont nous n’avons pas vu la fin. Gare à celui qui arrive un peu vite, descente rapide assurée. Toujours des paysages sympas, et quelques rencontres agréables. Et un long passage de la rivière en bac (traversée + remontée sur 2 km environ), avec une petite surprise : seuls les camions et les voitures paient. Restitution des motos, il faut préparer le départ. Mauvais plan pour demain, la grande ligne de bus qui devait nous emmener à notre prochaine destination a été supprimée, il n’y a plus que des bus basiques, ni clim ni sièges « confort » (on est allés à la gare routière et on a vu à quoi on devait se préparer). Le minimum 10 heures durant. Cerise sur le gâteau, départ prévu à 8h, il va falloir se lever tôt.

Samedi 15 Nous avons passé la journée à faire ce fameux trajet en car, qui finalement s'est plutôt bien passé. On est arrivés chez les parents d'Ashik, dans la ville de Shimoga (320 000 habitants). C'est une maison traditionnelle haut de gamme, spacieuse et claire, très propre et décorée. Le confort est spartiate selon nos critères, mais adapté aux leurs. Ils ont des toilettes avec cuvette, mais n’utilisent jamais que les WC à la turque. Ils ont un frigo, mais, pas de viande, pas de beurre, pas de jus de fruits autres que frais, donc il n’est pas branché. L’eau chaude est produite par un poêle à bois, elle arrive à un robinet dans la salle d’eau attenante, pour remplir un seau dans lequel on puise avec un godet pour se doucher. Et pas de machine à laver, la lessive est faite à la main. Ashik nous laisse sa chambre. Il n’y a un lit que depuis 3 ans, auparavant le matelas était directement sur le sol. Lui dort dans le salon, sur une banquette étroite.

Dimanche 16 Aujourd'hui, visite d'un parc zoologique avec quelques tigres en semi-liberté, d'autres en cages, des lions et autres animaux en cages... Plutôt triste.

Suite avec une grande cascade (la 2ème plus grande d'Asie), et au retour arrêt dans une rizière. Une première, de se balader ainsi longuement sur ces digues de terre de 30 cm de large. La cousine d'Ashik, Sneha, 12 ans, est avec nous. Les filles se sont baignées dans le canal qui alimente les champs. Elles ont commencé par marcher pieds nus dans l’eau, en faisant attention, puis se sont aspergées, délicatement au début, et ça s’est terminé par une baignade tout habillées.

Lundi 17 Ce matin dès 8h un centre d'éducation pour éléphants, 22 bestiaux, en liberté dans la forêt voisine, l’après-midi et la nuit, et au centre le matin. Les gardes doivent aller les chercher un par un, dans cette forêt où il y a également des tigres en liberté. Inès a pu participer à leur toilette et alimentation, et a fait un tour au final sur une éléphante de 95 ans. L’aîné a 99 ans. Ça conserve, apparemment, d'être gros. La plus jeune avait 10 mois, une vraie petite teigne, mais trop drôle ! Le plus grand mesurait environ 3,50 m de haut, impressionnant.

Cet après-midi, visite d'une école (un pensionnat, privé) pour enfants aveugles et mal-voyants. Une centaine d'élèves de 6 à 16 ans, entre 4 et 12 élèves par classe. L’école ne perçoit aucun financement d'état, elle ne fonctionne que par donation. La famille d'Ashik fait partie d'un groupe de donateurs depuis 10 ans. Le coût de fonctionnement est serré, 1000 roupies (env 15 €) représentent l'alimentation de tous les élèves pour une journée.

On a assisté à une heure de chant collectif, résultat puissant et très harmonieux.

Et à la fin, à 19h, ils reprenaient leurs études. Ecriture en braille, dans les 3 langues (3 alphabets différents : Hindi, Kannada - la langue de la région Karnataka, où nous sommes -, et Anglais). Un des plus grands nous écrit, avec son poinçon, l'alphabet de A à Z, puis nos noms, à une vitesse équivalente à la nôtre en écriture au stylo.

L’alphabet Kannada comporte une cinquantaine de caractères, dont 13 voyelles, et 14 accents qui peuvent se mettre sur toutes les lettres. L’ensemble parait très logique, et les règles n’ont pas d’exceptions, une bénédiction pour l’apprentissage. À droite, Sneha à l’œuvre sur une page d’écriture « classique » :

Le soir, promenade sur un marché aux fleurs, et dans les rues commerçantes de la ville. Une animation à l’asiatique, en nocturne, ça percute.

Mardi 18 Repos ce matin, et on reprend la route de Bombay sur 40 km, en voiture : Ashik retourne aux sources et nous emmène dans sa ville natale, là où vit la majorité de sa famille. Une très grande maison, et il vaut mieux : 20 personnes, 3 familles, y vivent. Accueil enthousiaste, mais réception à l’Indienne : nous seuls mangeons, les hommes sont au travail, les enfants à l’école, et les femmes ne mangent pas avec les hommes. Un peu désorientant pour moi. Visite de l’atelier du voisin, 3ème génération de sculpteur sur argile.

Des statues de Ganesh, et autres, à profusion. Il travaille d’arrache-pied depuis trois mois à la préparation d’une cérémonie. Il a des quantités de commandes à satisfaire, chacun lui spécifiant les caractéristiques de sa statue. Il lui reste un mois pour finaliser et peindre toute son œuvre. Et dans un mois, toutes ces statues finiront, à l’issue de la cérémonie, par un bain au fond de la rivière. La terre, séchée mais non cuite, reprendra son cycle naturel. Visite également du cinéma de quartier, régi par un membre de sa famille. Nous arrivons au milieu d’une séance. Qu’à cela ne tienne, nous allons dans la salle de projection, où nous découvrons un magnifique antique projecteur, remplacé depuis 3 ans par son successeur numérique, mais l’ancêtre a conservé sa place. Le contraste de température, entre la zone climatisée du nouveau projecteur, et la zone « famille » attenante, est saisissant… Retour à la maison familiale, pour une débauche de photos, chacun se faisant photographier avec les uns et les autres. Inès se fait habiller en tenue traditionnelle : une vraie princesse. On échange des photos par Bluetooth, ces dames non seulement sont équipées, mais de plus savent utiliser leur matériel. La mère de Sneha habite ici, elle est ravie d’avoir des photos très récentes de sa fille. Celle-ci, à l’école, n’a pas pu nous accompagner. Inès n’est pas en forme, elle sent venir une migraine, nous abrégeons la visite. Retour à Shimoga, Inès se couche, nous ne la reverrons pas ce soir.

Mercredi 19 On fait route en voiture vers BENGALORE, agglomération de 8,5 millions d'habitants, capitale de la région Karnataka. Quelques tronçons de belles routes à 4 voies, mais qui sont également équipées de quelques superbes nids de poules. Et toujours des vaches, et quelques chevaux et cochons, sur les bas-cotés et le terre-plein central. Vigilance obligatoire. Nous faisons un crochet par une ville dont Ashik rêvait de voir le palais, Belur. 900 ans d’âge, un état de conservation impressionnant, un souci du détail fabuleux, surtout quand on voit la quantité par laquelle il est multiplié. Des colonnes de granit tournées (si, si, sur un tour, il y 9 siècles). Des sculptures à l’infini, avec pour beaucoup un travail dans la profondeur de la pierre. Des étudiants viennent de très loin pour y faire des esquisses, ils sont dans un autre monde, totalement concentrés sur leur œuvre. La circulation à l’entrée de BENGALORE est vraiment étonnante. En particulier devant un passage à niveau fermé, sur une route initialement à 2 x 2 voies, qui est utilisée à 2 x 3 voies - on se tasse. Ça déborde, ça déborde, et, devant la barrière fermée, les 6 voies sont peu à peu remplies. Idem dans l’autre sens. À l’ouverture, les 6 files se retrouvent donc face à face, sans échappatoire. Amusant quand on n’est pas pressés. On est hébergés chez un cousin d'Ashik. Un couple de jeunes, elle, 28 ans, travaille dans une banque à proximité, et apprécie : elle a vécu longtemps des trajets de 2 x 2 heures par jour. Lui, 35 ans, est médecin ayurvédique, dans sa clinique située à 2 pas de chez eux. Il m’explique qu’il travaille sans rendez-vous, sa femme précise que les gens font des queues parfois phénoménales, dans la rue, pour le voir. Il reçoit entre 80 et 100 personnes par jour, à partir de 10h, et finit le soir entre 23h et minuit. Ce soir il a fermé plus tôt pour nous recevoir, il est arrivé vers 22h30. Sa mère, la tante d’Ashik, vit avec eux. On a droit à la guest-room, leur chambre d’amis. De « vraies » toilettes, dans la salle d’eau privative de notre chambre, avec de l’eau chaude au robinet, mais toujours la douche au seau. Les coutumes sont décidément dominantes sur le confort. Autre coutume, qui, elle, m’aura assez gêné tout au long de ce voyage, le fait que les femmes servent les hommes, et mangent ensuite, quand ce service est terminé. Ici aussi, chez des jeunes, c’est le même fonctionnement : ce n’est qu’après avoir terminé notre vaisselle que les 2 femmes mangeront, assises par terre dans la cuisine.

On regarde avec Inès ce qu’est la médecine ayurvédique, on comprend mieux comment notre hôte tient le coup. Les médecines traditionnelles ont depuis 2014 leur ministre attitré, qui gère et promeut l’ayurvéda, le yoga, l'unani, le siddha et l'homéopathie.

Jeudi 20 Départ à 11 heures, direction l’aéroport de BENGALORE. Et ce sont les adieux avec Ashik, et la grande question : où se revoit-on ? En Inde ou en France ? Ashik nous aura vraiment été d’une aide précieuse, tant par sa disponibilité, son écoute, que par le fait qu’il est du pays, donc pas de problème de langue. Au contraire, il nous a fait travailler notre anglais, ne parlant pas du tout français. Il nous a évité le problème classique du touriste ici, on n’était pas assaillis, surtout en sortant des gares ou aéroports, par des gens qui vous veulent tous le plus grand bien mais vous emmènent généralement dans des embrouilles. Il a pris en charge la gestion des billets de trains, complexe avec leur notion de listes d’attente, qui peuvent - ça nous est arrivé - devoir faire passer les billets en « prioritaires », avec doublement du prix, si on veut vraiment avoir le train. Et il semblait mettre un point d’honneur à toujours trouver les meilleurs plans, tant au point de vue logement, restos, visites, loisirs, etc… Je lui demande s’il est prêt à refaire ce type de circuit, si on me demande ses coordonnées, il répond oui avec enthousiasme.

Envol sans problème pour Delhi, on a pris l’option avion, 2h30, plutôt que train, 37 heures. 75 € par personne pour un tel gain de temps et de fatigue, le choix était vite fait. Fin d’après-midi shopping souvenirs, balades dans Delhi, et une dernière nuit Indienne. Encore un bon plan avec une chambre pour 10 € sur E-bookers : clim, douche, wc comme chez nous, et même le transfert aéroport. Incroyable, à nouveau. Airport Hotel Mayank Residency.

Vendredi 21, samedi 22 Retour sans souci, juste un peu long, normal... Départ de l’hôtel à 10 heures, arrivée à La Rochelle près de 30 heures plus tard. Ça parait tellement simple de parler français !

La très grande question, maintenant, pour moi : Inès tirera-t-elle profit de ce périple ? Ce vécu sera-t-il plus efficace que nos discours classiques pour lui donner envie de vivre plutôt que de survivre ?

Comment aider un ado à se projeter dans l’avenir ?

J’espère avoir aidé le déclic à se faire…
Vandalisme non couvert par rachat de franchise assurance LDW English translation pending
by Vemmett · 2015-07-18 · 39 replies
Bonjour,

Je viens de rentrer d'un périple de 4200km au Québec avec un 4x4 loué. Pays magnifique mais avec ses mauvaises personnes vicieuses comme tout pays : j'ai retrouvé un matin la voiture garée au parcmètre la veille avec des rayures sur le côté trottoir. En rendant la voiture le loueur me dit que la vandalisme n'est pas couvert par le rachat de franchise d'assurance LDW que j'avais pris soin de prendre au départ ... pour rien manifestement ! Il me réclame l'intégralité des travaux de peinture pour un coût de 2500 CAD Évidemment, je n, 'avais pas payé la location avec ma carte de crédit pour éviter d'amputer son plafond (elle a chauffée pendant le tour) donc ne peut faire appel aux assurances incluses. Question : est-il légal au Québec d'exclure le vandalisme dans le rachat de franchise LDW ?

Merci
Une semaine en Inde du Sud (Telangana - Karnataka oriental) en juillet English translation pending
by Dominiq14 · 2015-06-07 · 11 replies
Bonjour.

Je souhaite quelques conseils avisés pour mon voyage en Inde tout proche.

Je participe à une conférence internationale de théâtre à l'université d'Hyderabad - Gachibowli du 6 au 10 juillet. Ayant une subvention qui couvre une bonne partie du billet d'avion (540€ sur 800+ avec assurance - Hyderabad est une destination plus chère que les autres ports habituels), je tiens à profiter de cette lointaine destination pour prolonger mon séjour. Mon billet d'avion de retour est le dimanche 19 à Hyderabad, départ en soirée. Je précise que j'ai un double intérêt pour l'Inde - je pratique la danse indienne classique et travaille sur les questions d'iconographie documentant les arts du spectacle et de bases de données numériques, dont un projet qui sera discuté à la conf. Donc la semaine 2 est orientée anciens temples et leur iconographie, très intéressante, que je compte couvrir photographiquement (au moins pour ce que je recherche à titre expérimental). Des spécialistes de l'art indien m'ont vivement recommandé Hampi, et le secteur d'Aihole, j'ai aussi repéré Alampur (en Andhra Pradesh) et un peu plus au sud, Gondikota (inconnue des guides, mais Google connaît bien). Les circuits proposés par la conférence sont bien sûr Taj Mahal, Bénarés, Kerala (sous la pluie?!), etc., mais ils essaient de me trouver quelque chose pour couvrir ces parcours. Je souhaite, tout en gardant un confort minimum, et les moyens de déplacement les plus efficaces, ne pas exploser mon budget, car l'Inde est plutôt chère (6 nuits à Gachibowli site HITECH SIlicon Valley d'Hyderabad prix conférence = 375€, et il y a encore les repas, navette, etc. à ajouter ...) Donc quelques questions concrètes.

- Je dois ramener pour notre groupe de danse quelques fournitures qui nous manquent (et sont nettement moins coûteuses qu'à Paris). Je suppose qu'à part Hyderabad, je ne trouverai rien, et les clochettes de chevilles sont assez lourdes ...

-Question bagages, je suppose qu'un bon sac à dos/roulettes, avec un sac cabine permettant d'y placer l'ordi, serait le meilleur choix ? Mais de bons sacs, c'est un investissement ... Je suis obligé d'avoir quelques poids lourds avec moi et je ne suis pas le type sherpa... : l'ordi portable puissant (pour la conf et présenter mes modèles 3d etc.) et le matériel photo indispensable à mes prises de vue : boitier pro Nikon (sans le grip), deux zooms anciens assez compacts mais de t bonne qualité, plus deux grand -angulaires pour architecture, et un petit doubleur. Avec cela je couvre à peu près tout. Je pensais placer le matos photo dans son sac à dos photo Lowepro , et ce sac Lowepro dans le gros sac de soute, et laisser l'ordi dans le sac cabine (qui peut se mettre en sac à dos, pratique pour la conf). De même pendant les visites des sites archéo, le sac Lowepro, pas plein, permet d'y loger le nécessaire eau, imper, etc.)

-Autre grande interrogation, avec des avis - expériences complètement opposés : la météo du 10 au 20 juillet dans le Karnataka est et le SO Telangana/AP, la zone "semi-aride" du Deccan. Pluviosité moyenne nettement plus basse que sur le côte ouest ou dans le NO du Telangana, entre 10-20cm/juillet. La prof. d'histoire de l'art m'a dit que ces sites elle les avait visités pour ses recherches en été, sans problèmes météo particuliers, de même l'université d'Hyderabad (20-30°, un peu de pluie, mais aussi de belles éclaircies, bref temps variable). D'autres semblent laisser entendre que c'est déluge ou brouillard bruineux ... Retour d'expériences? C'est pour cela que je vais peut-être laisser de côté Warangal, au NE d'Hyderabad, les autres sites archéologiques étant - sauf le stupa- largement aussi intéressants.

-Quelles chaussures recommandées pour ce type de visite/région/saison (et éventuellement fringues minimales). Sans doute aussi un léger sac couchage perso.

-Conseils ou expériences déplacements et hébergements - nourriture dans ces zones?

Je pense que pour une première (j'espère que je serai convaincu et reviendrai une autre année) immersion dans l'Inde rurale il vaut mieux privilégier du temps sur place que courir après les transports trop aléatoires. Bon si Kuoni Conférence me procure de bons cars pour les grandes distances, je prends bien sûr, mais après je pense que l'on peut, avec un minimum de précautions, se débrouiller ?

- Les mosquitos sont-ils vraiment un problème ou non ? En dehors des distances à garder avec chiens errants et singes, et autres animaux en "liberté".

Merci aux habitués qui me conseilleront ! Dominique

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