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2 semaines au Japon English translation pending
Bonjour,
Je pars avec mon mari visiter le Japon pendant 15 jours. Ce voyage a été prévu complètement à la dernière minute et nous partons dans 2 semaines.
Quel circuit nous conseilleriez-vous pour ceux qui y sont déjà allés ? Les villes à ne pas manquer ? Nous avons prévu pour l'instant de faire au minimum Tokyo-Kyoto-Nara- Mont Fuji. Nous allons prendre le pass Japan Rail pour pouvoir voyager un maximum, et aimerions dormir dans des ryokans.
Si vous avez des bons plans, bonnes adresses, ou sites à ne pas manquer, n'hésitez pas, ça m'aidera à organiser notre circuit !
Merci beaucoup pour votre aide 🙂
Je pars avec mon mari visiter le Japon pendant 15 jours. Ce voyage a été prévu complètement à la dernière minute et nous partons dans 2 semaines.
Quel circuit nous conseilleriez-vous pour ceux qui y sont déjà allés ? Les villes à ne pas manquer ? Nous avons prévu pour l'instant de faire au minimum Tokyo-Kyoto-Nara- Mont Fuji. Nous allons prendre le pass Japan Rail pour pouvoir voyager un maximum, et aimerions dormir dans des ryokans.
Si vous avez des bons plans, bonnes adresses, ou sites à ne pas manquer, n'hésitez pas, ça m'aidera à organiser notre circuit !
Merci beaucoup pour votre aide 🙂
A la fontaine Espérance, j'ai fait un voeu English translation pending
Ca fait une éternité que je suis revenue du Japon et pourtant j'y pense souvent...en voyant les textes de tous ces voyageurs j'ai envi de poser ma petite pierre...c'était il y a 3 ans, j'ai écrit ces qq mots dans l'avion.
"Le temps a glissé sur moi, je ne l'ai pas vu passer. Je me donne l'illusion d'être Schéhérazade...Il faut écrire, vite, pour ne rien perdre. J'ai visité un temple shinto, plusieurs même mais c'est celui là qui m'a bouleversé. Son nom s'est perdu, il est proche de Kanuma je crois. Si proche de moi soudain. Il a fallu monter, monter ses marches de pierre antique, s'élever jusqu'à lui comme une prière lachée dans le vent. J'étais seule avec ma famille japonaise, j'avais même été dépossédé de ma langue. Montée vers le ciel. C'est beau soudain de voir apparaître les toits, les dorures. Le silence. Le bruit est une chose dérisoire face à la noblesse sans nom d'un silence léger. Je me suis laissé guidée, comme un pantin dans les doigts d'une foi qui m'était étrangère. L'encens s'échappe de mes mains malhabiles. Les arbres me couvrent, protègent un lieu qui est pur, je le sais, je le sens. Je m'agenouille, je m'abaisse, je regarde. Je noue un papier blanc à une branche d'arbre, je tremble, il tombera vite. A la fontaine Espérance j'ai fait un voeu. C'est comme cela que je l'ai appelé, la fontaine Espérance. Ce nom est apparu, je ne peux plus rien changer. C'est inutile de se battre contre les mots. Chaque instant de ma vie je cherche la beauté du langage et c'est la première fois qu'il s'impose à moi, sans discussion, sans hésitations. J'ai bu son eau sacrée. A la fontaine Espérance j'ai fait un voeu. On m'arrache de sa pureté pour m'emmener sur les tombes des enfants mort-nés...je ne savais plus rien. Ma mère japonaise me demande de m'incliner, pour mon avenir, pour ma fécondité. Elle me demande de faire comme elle devant ces petites statues de pierre nue. J'ai eu un frisson, un tremblement intérieur. Je ne peux pas parler, le silence m'enveloppe alors que je perds tous mes mots, tous mes balbutiements. C'est fou à quel point je suis marquée par ce souvenir, comme un avant goût de ma détresse future. Je ne crains plus rien dans la vie, à la fontaine Espérance j'ai fait un voeu.
Tokyo la nuit c'est un corps sombre illuminé. Du haut de la Tour on se perd, on regarde les lumières d'une ville qui s'éveille au son de la nuit qui descend. Mes yeux ne demandent rien d'autre que de suivre pour l'éternité les chemins qure les éclaboussures des lampes ont crées. Je regarde l'or du soir qui tombe. La ville se couvre de joyaux scintillants comme une courtisane belle. Bleu, vert, rouge, jaune. Il le voir pour comprendre à quel point c'est beau et émouvant. Ville de lumière je n'oublierais jamais ton parfum cher de fumée et de macadam, musc urbain qui me grise. Tokyo la nuit c'est un corps de femme illuminé et adoré, que je regarde comme un tableau, son rouge à lèvre c'est la multitude de néons tandis que ceux qui vascillent et qui grésillent sont le trouble de ses yeux. Un mot encore, celui qui me hante : éclaboussures de couleurs argentés.
Le froissement du yukata sur mon corps nu Le glouglou du thé vert Le sourire des tombeaux Les flash des néons Mon français qui fascille et qui cherche ses mots Les baguettes que l'on casse devant du riz odorant La Fontaine Espérance Le poème muet du moine mendiant Je n'oublierai rien "
"Le temps a glissé sur moi, je ne l'ai pas vu passer. Je me donne l'illusion d'être Schéhérazade...Il faut écrire, vite, pour ne rien perdre. J'ai visité un temple shinto, plusieurs même mais c'est celui là qui m'a bouleversé. Son nom s'est perdu, il est proche de Kanuma je crois. Si proche de moi soudain. Il a fallu monter, monter ses marches de pierre antique, s'élever jusqu'à lui comme une prière lachée dans le vent. J'étais seule avec ma famille japonaise, j'avais même été dépossédé de ma langue. Montée vers le ciel. C'est beau soudain de voir apparaître les toits, les dorures. Le silence. Le bruit est une chose dérisoire face à la noblesse sans nom d'un silence léger. Je me suis laissé guidée, comme un pantin dans les doigts d'une foi qui m'était étrangère. L'encens s'échappe de mes mains malhabiles. Les arbres me couvrent, protègent un lieu qui est pur, je le sais, je le sens. Je m'agenouille, je m'abaisse, je regarde. Je noue un papier blanc à une branche d'arbre, je tremble, il tombera vite. A la fontaine Espérance j'ai fait un voeu. C'est comme cela que je l'ai appelé, la fontaine Espérance. Ce nom est apparu, je ne peux plus rien changer. C'est inutile de se battre contre les mots. Chaque instant de ma vie je cherche la beauté du langage et c'est la première fois qu'il s'impose à moi, sans discussion, sans hésitations. J'ai bu son eau sacrée. A la fontaine Espérance j'ai fait un voeu. On m'arrache de sa pureté pour m'emmener sur les tombes des enfants mort-nés...je ne savais plus rien. Ma mère japonaise me demande de m'incliner, pour mon avenir, pour ma fécondité. Elle me demande de faire comme elle devant ces petites statues de pierre nue. J'ai eu un frisson, un tremblement intérieur. Je ne peux pas parler, le silence m'enveloppe alors que je perds tous mes mots, tous mes balbutiements. C'est fou à quel point je suis marquée par ce souvenir, comme un avant goût de ma détresse future. Je ne crains plus rien dans la vie, à la fontaine Espérance j'ai fait un voeu.
Tokyo la nuit c'est un corps sombre illuminé. Du haut de la Tour on se perd, on regarde les lumières d'une ville qui s'éveille au son de la nuit qui descend. Mes yeux ne demandent rien d'autre que de suivre pour l'éternité les chemins qure les éclaboussures des lampes ont crées. Je regarde l'or du soir qui tombe. La ville se couvre de joyaux scintillants comme une courtisane belle. Bleu, vert, rouge, jaune. Il le voir pour comprendre à quel point c'est beau et émouvant. Ville de lumière je n'oublierais jamais ton parfum cher de fumée et de macadam, musc urbain qui me grise. Tokyo la nuit c'est un corps de femme illuminé et adoré, que je regarde comme un tableau, son rouge à lèvre c'est la multitude de néons tandis que ceux qui vascillent et qui grésillent sont le trouble de ses yeux. Un mot encore, celui qui me hante : éclaboussures de couleurs argentés.
Le froissement du yukata sur mon corps nu Le glouglou du thé vert Le sourire des tombeaux Les flash des néons Mon français qui fascille et qui cherche ses mots Les baguettes que l'on casse devant du riz odorant La Fontaine Espérance Le poème muet du moine mendiant Je n'oublierai rien "
Japon: réservations/bons plans logement/dico franco-japonais English translation pending
Le 2 mai nous partons à deux pour 3 semaines au Japon ! Mais volià, comme on est un peu des branquignoles, on a encore rien réservé (et en + on arrive en pleine "Golden Week")...
Considérons que nous voudrions utiliser le moins de budget possible pour le logement.
Mes questions : Connaissez-vous des logements "cheap" mais cool ?Une fois sur place, où trouver des "bons plans"On me dit que la communication avec les japonnais est assez ardue, pourriez-vous me conseiller un guide de conversation ou un dictionnaire de poche ? (du genre de celui de Bill Muray dans "Lost in Translation"😉)
Tout autre conseil est évidemment le bienvenu (lieux à voir, bar à tester, resto à goûter...) Merci
Mathieu
Mes questions : Connaissez-vous des logements "cheap" mais cool ?Une fois sur place, où trouver des "bons plans"On me dit que la communication avec les japonnais est assez ardue, pourriez-vous me conseiller un guide de conversation ou un dictionnaire de poche ? (du genre de celui de Bill Muray dans "Lost in Translation"😉)
Tout autre conseil est évidemment le bienvenu (lieux à voir, bar à tester, resto à goûter...) Merci
Mathieu
"Chers disparus Mayas" English translation pending
Je me permet de retranscrire sur ce forum un article provenant du site internet d un quotidient francais :
Chers disparus Mayas
Quelque 45 000 personnes ont disparu durant le conflit guatémaltèque. Depuis la reconnaissance du génocide, en 1999, des fosses communes sont ouvertes. Photographe en terre maya depuis une dizaine d'années, Miquel Dewever-Plana a réalisé un reportage sur les exhumations.
Par Aline LECLERC
jeudi 20 mai 2004 (Liberation - 06:00)

oups de marteau dans un gymnase du Quiché. Scellées, de petites boîtes en bois deviennent cercueils. Ceux de femmes et d'enfants massacrés il y a plus de vingt ans à Vipulay. Identifiés grâce à des restes de vêtements, leurs squelettes ont été retrouvés dans une fosse commune, comme les légistes en découvrent un peu partout au Guatemala. Jusqu'ici, ils n'étaient que «disparus». La «disparition forcée» fut une pratique courante de l'armée dans les conflits latino-américains, mais c'est au Guatemala, de 1962 à 1996, qu'elle fut la plus fréquente : des 200 000 victimes de la guerre, près de 45 000 ont disparu, dont une majorité d'Indiens.
Sans cadavre, pas de trace des massacres. Seules les exhumations réalisées par les légistes prouvent aujourd'hui les exécutions arbitraires d'enfants ou de femmes enceintes qui contredisent l'idée, toujours très répandue, que toutes les victimes appartenaient à la guérilla. Des procédures officielles qui se sont développées après la publication du rapport de la Commission pour l'éclaircissement historique (CEH). En 1999, celle-ci a conclu à l'existence d'un génocide, dénonçant la responsabilité de nombreux dirigeants guatémaltèques dans la planification des massacres et le recours à la politique de la terre brûlée, signes d'une stratégie d'élimination systématique de la population maya. Pourtant, ils jouissent toujours d'une totale impunité. Parmi eux, l'ex-général Rios Montt, responsable de la disparition de villages entiers lorsqu'il était au pouvoir, président du Congrès jusqu'en novembre dernier et candidat à l'élection présidentielle cet automne.
Les exhumations font ressurgir l'horreur d'un conflit que certains voudraient oublier. Aux légistes de soigner la mémoire défaillante du pays, premier pas vers la reconnaissance des atrocités commises et des souffrances endurées. Les familles, elles, peuvent enfin inhumer leur parent disparu selon les rites catholique, évangélique ou maya.
Sept ans après les accords de paix, le nouveau président, Oscar Berger, vient de s'engager officiellement à indemniser les victimes de la guerre.
Chers disparus Mayas
Quelque 45 000 personnes ont disparu durant le conflit guatémaltèque. Depuis la reconnaissance du génocide, en 1999, des fosses communes sont ouvertes. Photographe en terre maya depuis une dizaine d'années, Miquel Dewever-Plana a réalisé un reportage sur les exhumations.Par Aline LECLERC
jeudi 20 mai 2004 (Liberation - 06:00)

oups de marteau dans un gymnase du Quiché. Scellées, de petites boîtes en bois deviennent cercueils. Ceux de femmes et d'enfants massacrés il y a plus de vingt ans à Vipulay. Identifiés grâce à des restes de vêtements, leurs squelettes ont été retrouvés dans une fosse commune, comme les légistes en découvrent un peu partout au Guatemala. Jusqu'ici, ils n'étaient que «disparus». La «disparition forcée» fut une pratique courante de l'armée dans les conflits latino-américains, mais c'est au Guatemala, de 1962 à 1996, qu'elle fut la plus fréquente : des 200 000 victimes de la guerre, près de 45 000 ont disparu, dont une majorité d'Indiens.Sans cadavre, pas de trace des massacres. Seules les exhumations réalisées par les légistes prouvent aujourd'hui les exécutions arbitraires d'enfants ou de femmes enceintes qui contredisent l'idée, toujours très répandue, que toutes les victimes appartenaient à la guérilla. Des procédures officielles qui se sont développées après la publication du rapport de la Commission pour l'éclaircissement historique (CEH). En 1999, celle-ci a conclu à l'existence d'un génocide, dénonçant la responsabilité de nombreux dirigeants guatémaltèques dans la planification des massacres et le recours à la politique de la terre brûlée, signes d'une stratégie d'élimination systématique de la population maya. Pourtant, ils jouissent toujours d'une totale impunité. Parmi eux, l'ex-général Rios Montt, responsable de la disparition de villages entiers lorsqu'il était au pouvoir, président du Congrès jusqu'en novembre dernier et candidat à l'élection présidentielle cet automne.
Les exhumations font ressurgir l'horreur d'un conflit que certains voudraient oublier. Aux légistes de soigner la mémoire défaillante du pays, premier pas vers la reconnaissance des atrocités commises et des souffrances endurées. Les familles, elles, peuvent enfin inhumer leur parent disparu selon les rites catholique, évangélique ou maya.
Sept ans après les accords de paix, le nouveau président, Oscar Berger, vient de s'engager officiellement à indemniser les victimes de la guerre.
Quels sont les imprévus possibles au Japon? English translation pending
Le japon est propre, sécure et les trains sont toujours à l'heure.
Je planifie un voyage d'environ 3 semaines au Japon en 2004 (ou pour l'EXPO 2005 à Aichi). Je peux entreprendre toutes mes réservations à partir du Canada MAIS, sur place, avez-vous déjà eu des empêchements auxquels vous ne vous attendiez pas au Japon ?
Si je suis en retard d'un jour, ça pourrait provoquer une série de d'annulations de mes réservations, et pire, avec pénalités.
Alors avant de faire des plans sérieux, j'aimerais connaître votre avis ou expérience d'un voyage au Japon.
J'étudie le japonais seul depuis un an et ça avance bien. J'ai comme principe de visiter que les pays dont je parle la langue.
Je planifie un voyage d'environ 3 semaines au Japon en 2004 (ou pour l'EXPO 2005 à Aichi). Je peux entreprendre toutes mes réservations à partir du Canada MAIS, sur place, avez-vous déjà eu des empêchements auxquels vous ne vous attendiez pas au Japon ?
Si je suis en retard d'un jour, ça pourrait provoquer une série de d'annulations de mes réservations, et pire, avec pénalités.
Alors avant de faire des plans sérieux, j'aimerais connaître votre avis ou expérience d'un voyage au Japon.
J'étudie le japonais seul depuis un an et ça avance bien. J'ai comme principe de visiter que les pays dont je parle la langue.
Densha Otaku - Lesser-Known Regions
Autumn 2025 marks my 11th trip to Japan. I’ve neglected the south for too long, so like last year, it’s my main destination again.
We’ll revisit some familiar spots, but of course, we’ll also try plenty of new things. This trip feels a bit strange—no more of that initial magic, but on the other hand, we’ve really explored some off-the-beaten-path and private locations. The variety of regions, landscapes, and vehicles I’ve photographed is pretty remarkable. In search of vintage trains and threatened lines, I think my future trips will follow the same vibe.
After the 2017 and 2024 travel journals, it’s time to dive into Japan’s lesser-known side—all by public transport, of course. Day 1, arrival in Tokyo
The timing won’t be like other years since we arrive at Narita in the mid-afternoon after a layover in Hong Kong.
The only real mission for this afternoon is picking up tickets for the next day. And already, the first travel stress: I’ll have to rewrite the entire day because the Revaty Kinu 109 to Kinugawaonsen is fully booked, just like all the morning trains. So instead of a relaxed start exploring Ueno, I’m back to scrutinizing schedules. I manage to snag something last-minute after struggling for hours. Then, I wait for a message from Seiichi to meet up for dinner. Meeting friends on the first day and staying up late with jet lag—like I said, this trip isn’t like the others.
A great evening at a place I love.




We’ll revisit some familiar spots, but of course, we’ll also try plenty of new things. This trip feels a bit strange—no more of that initial magic, but on the other hand, we’ve really explored some off-the-beaten-path and private locations. The variety of regions, landscapes, and vehicles I’ve photographed is pretty remarkable. In search of vintage trains and threatened lines, I think my future trips will follow the same vibe.
After the 2017 and 2024 travel journals, it’s time to dive into Japan’s lesser-known side—all by public transport, of course. Day 1, arrival in Tokyo
The timing won’t be like other years since we arrive at Narita in the mid-afternoon after a layover in Hong Kong.
The only real mission for this afternoon is picking up tickets for the next day. And already, the first travel stress: I’ll have to rewrite the entire day because the Revaty Kinu 109 to Kinugawaonsen is fully booked, just like all the morning trains. So instead of a relaxed start exploring Ueno, I’m back to scrutinizing schedules. I manage to snag something last-minute after struggling for hours. Then, I wait for a message from Seiichi to meet up for dinner. Meeting friends on the first day and staying up late with jet lag—like I said, this trip isn’t like the others.
A great evening at a place I love.





Densha Otaku - A Southern Loop
Here’s my second travel journal since my 2017 one. You can check it out here if you’d like: https://voyageforum.com/forum/densha-otaku-passion-japonaise-d9177495/
This was my first trip back to Japan since the COVID lockdown. Between 2017 (with a short visit in 2018) and 2024, a lot has unfortunately changed. Economic and demographic shifts have led—and will continue to lead—to the closure of many rural railway lines. Fewer residents, fewer travelers, rising operating costs, staffing shortages, and increasingly precarious funding. Then there’s the ever-growing number of tourists who damage everything in their path and frustrate locals. Fortunately, there are still plenty of ways to escape the crowds, even if you do run into groups of Chinese tourists arriving by bus at the Mino Railway Museum or aboard a Kiha 120 crossing the Izumo-Sakane switchback. (Oops, spoiler alert—that’s for my 2025 travel journal.) We’ll see if PM Takaichi has as much success on the ground as he does in his speeches.
I’m lucky to love remote regions and places most tourists don’t know about. Taking public transport—mostly trains—and living like the locals do. That’s what my trips are all about. Those who’ve followed me on these pages know I love trains, especially older ones. These are becoming rarer in regular service, and Japan still isn’t ready to allow even certified museums to run historic trains on public lines, unlike many other countries. I even have my own license to drive historic trams, despite being an IT specialist in my day job. You’ll find some comments that clearly reflect my opinions and experience with the operation and rolling stock of certain lines—sometimes positive, sometimes not.
My trips are always intense. This isn’t about relaxing. It’s about discovering, blending in with locals, being welcomed by associations and museums, and uncovering things most people wouldn’t even imagine exist halfway across the world.
Sorry for the long intro.
This was my first trip back to Japan since the COVID lockdown. Between 2017 (with a short visit in 2018) and 2024, a lot has unfortunately changed. Economic and demographic shifts have led—and will continue to lead—to the closure of many rural railway lines. Fewer residents, fewer travelers, rising operating costs, staffing shortages, and increasingly precarious funding. Then there’s the ever-growing number of tourists who damage everything in their path and frustrate locals. Fortunately, there are still plenty of ways to escape the crowds, even if you do run into groups of Chinese tourists arriving by bus at the Mino Railway Museum or aboard a Kiha 120 crossing the Izumo-Sakane switchback. (Oops, spoiler alert—that’s for my 2025 travel journal.) We’ll see if PM Takaichi has as much success on the ground as he does in his speeches.
I’m lucky to love remote regions and places most tourists don’t know about. Taking public transport—mostly trains—and living like the locals do. That’s what my trips are all about. Those who’ve followed me on these pages know I love trains, especially older ones. These are becoming rarer in regular service, and Japan still isn’t ready to allow even certified museums to run historic trains on public lines, unlike many other countries. I even have my own license to drive historic trams, despite being an IT specialist in my day job. You’ll find some comments that clearly reflect my opinions and experience with the operation and rolling stock of certain lines—sometimes positive, sometimes not.
My trips are always intense. This isn’t about relaxing. It’s about discovering, blending in with locals, being welcomed by associations and museums, and uncovering things most people wouldn’t even imagine exist halfway across the world.
Sorry for the long intro.
Templestay in South Korea
Hi,
While researching South Korea, I came across the term "templestay," which refers to a Korean program that lets you stay in a traditional temple to discover Buddhism and Korean culture by living like the temple residents and doing activities like making lanterns. A templestay isn’t just for foreign tourists—on the booking site, I saw that some temples are more geared toward foreigners, with English-speaking monks.
I was wondering if it’s still worth it, especially in temples where the monks don’t speak English?
While researching South Korea, I came across the term "templestay," which refers to a Korean program that lets you stay in a traditional temple to discover Buddhism and Korean culture by living like the temple residents and doing activities like making lanterns. A templestay isn’t just for foreign tourists—on the booking site, I saw that some temples are more geared toward foreigners, with English-speaking monks.
I was wondering if it’s still worth it, especially in temples where the monks don’t speak English?
Naha & Osaka, Japan - June 2025
It’s an understatement to say that Japan is a world apart. All around me, people exclaim: "How lucky you are to be able to go there! I’ve always dreamed of visiting, of finding myself in that culture blending tradition and technology!" Yes, they’re right. Until the moment their dreams become reality and things appear as they truly are, without the filter of fantasized preconceptions. Because in the collective unconscious, Japan indeed seems like a civilization—if not neutral—at least stripped of any social maturation. As if it had emerged all at once from its canonical ages, offering only the best of its traditions, and as if those traditions were undoubtedly the foundation of its extraordinary discipline. Yet, as always, the truth is far more complex. Modern Japan is likely shaped by its millennia-old traditions. But that Japan is also the result of its own uncertainties and contradictions. I’ve always been wary. I’ve never understood why the cleaning women on the platform bow when the train arrives. At some point, too much discipline, too much deference—it makes you smile, it raises questions.
Finally, thanks to F., a dream is coming true! Not the dream of going to Japan—a country I’ve visited more than any other, except for Réunion and the UK—but the dream of completing the fastest round-the-world trip of my career. Indeed, due to the restrictions imposed by the Russians*, the plane flies over the Caucasus and China on the way there; on the return, it gracefully heads toward the Arctic after skirting the Aleutian Islands, Alaska, and Greenland. So, in nearly 26 hours of flight, I complete my 6th round-the-world trip. A round-the-world trip with just one stopover. Or two, if you count our impromptu detour to Okinawa.
(* In response to Western sanctions, Russia closed its airspace to Western airlines on February 28, 2022, except for Air Serbia, Turkish Airlines, Pegasus, and Belavia. This decision adds 2 to 3 hours to flight times and, incidentally, increases operating costs.)
The empire of noise. The empire that dazzles. In Japan, the auditory and visual space is constantly fed. No respite. You have to be strong. Navigating public transport feels like playing the most advanced video game: moving between language barriers and a different organization, the hero tries to ignore the numerous visual and auditory distractions. Mostly auditory, though. Because in Japan, there’s a culture of noise that has undoubtedly inspired our national railways. Everything must be announced. So, here and there, all along the route, we find agents whose sole role is to endlessly repeat safety messages through megaphones more or less suited to the situation. The result is a constant murmur, a kind of tinnitus, a subtle but incessant buzz that fades only at bedtime and returns with a vengeance at first light, when we descend back into the supposedly sterile depths of Osaka’s subway. "To go right, please turn right, kudasaï. When descending the stairs, please mind the steps, kudasaï. To go straight, please take the left corridor, kudasaï." That *kudasaï* ("please" in Japanese), I assure you, has permanently lodged itself in my auditory cells.
Screens are no exception; the brain is constantly stimulated. But paradoxically, passengers massively retreat into their own worlds via their screens. Literally glued to their phones, earbuds firmly in place, people escape into the virtual aisles of a furniture store, a game, a movie... In the train cars, raised voices are rare. The field is clear for announcements and other jingles. Each stop is announced by a little tune unique to each station. Simply incredible.
If we usually judge a country by the welcome its inhabitants offer, in Japan, we’re left wanting. Indeed, the Lost in Translation* spirit doesn’t just apply to verbal exchanges—it applies to everything, especially non-verbal communication. In Japan, me, the slightly North African Corsican, I’m at a loss. I speak loudly, I gesture, in front of a hotel concierge just as lost. Each for our own reasons. Yes, he speaks some English, but we can’t seem to connect. It’s a losing battle trying to find a bit of compassion from a local who’s far from familiar with Western concerns. I try to buy tickets for the World Expo? I run into a systematization as rigid as it is abrupt, which the concierge can’t seem to navigate. While we might still have a shred of common sense, here in Japan, everything is digitized. Soon, no one will be surprised that a QR code becomes essential just to go to the bathroom.
(* Film by Sofia Coppola, released in 2003, which explores isolation, unease, Japanese culture, and language through the experiences of two protagonists.)
In the end, we get that ticket for the Expo. After providing personal information on yet another account created for the occasion, we buy electronic tickets—a QR code, then—to regulate the comings and goings, the souls and aspirations of all these wandering beings scattered across the globe. And it’s probably for the best... Because we’ll be tens of thousands of visitors—100,000 to 150,000 per day—walking the aisles of this enormous improvised amusement park, a kind of delirious superstructure surrounded by the Grand Ring, the largest wooden construction in the world. Inside the park, the pavilions, flagship vessels of their respective countries, compete in ingenuity, proportionate to their GDP, to attract visitors. But you have to wait up to two hours to visit the most popular ones! Fortunately, about a hundred countries can be explored without waiting in shared, more spacious areas. What will I remember from this adventure? The beauty of that wooden structure, despite any environmental or financial considerations—200M € for barely renewable elements; a certain poetry, even magic, in the expression of this event—conversing with Juliette Petit, the splendid representative of Vanuatu, had something indescribable; a close-up experience of Japanese discipline when it came time to return to the subway after that epic evening—thousands upon thousands of people converging at the same time toward a single place without any interruption in the flow.
But my real passion is the countryside. So, I’ll especially remember that brief escape, on the very first day, to the Mino-o waterfall, where the journey itself was already enchanting. Quickly leaving the underground lines, our train speeds through the city’s endless expanse and drops us at the foot of a hill, the abrupt edge of the urban sprawl. The slope was too steep to build anything? We leave behind an impressive hotel, a capitalist eyesore defying the laws of elevation to tackle the climb toward the waterfall. A bucolic walk where the stroller can choose between a paved path or more epic trails. Here and there, stalls, temples, everywhere, a certain serenity. The city’s pulse gives way to a magnificent spectacle magnified by giant sequoias. From the depths of a ravine, we try to glimpse the sky beyond the foliage. Everything is oversized. Here, you can breathe.
***
In reality, Japan has never undertaken any real work of memory. Aside from a few feeble gestures to appease Washington in its choice of Asian partners, one wonders if the Japanese have ever truly grasped the horror they were forced to participate in. While our Judeo-Christian society has more or less assimilated the notions of forgiveness and self-questioning, where does Japanese society stand, juggling a millennia-old Zen philosophy and the unabashed Machiavellianism of an emperor utterly possessed? Is it just me, or does there float in the atmosphere a kind of unease, a malaise, an awkward relationship with reality? For me, bowing to a train as it enters the station is just the result of a poorly directed moral dilemma...
Ah, how distant is the time of sakoku, that closure of the country—both concrete and ideological—that was in vogue for two centuries. Because if no one could enter, no one could leave either! A boon for neighboring countries. But from 1854, following the skirmishes of Commodore Matthew Perry, who demanded Japan’s participation in trade, the country suddenly became aware of the disparities separating it from the West. Bring Japan up to the level of other nations? Industrialization, competition, search for raw materials... Hirohito (1901–1989) emerges on the scene, a bit expansionist and willing to stop at nothing to achieve his goals. Above all, he knew how to use, in his own way, the incredible capacity for self-sacrifice of his people...
We protest, we condemn, we all rally behind an acceptable discourse when it comes to discussing the use of the atomic bomb. Yet, we forget one essential thing: Hiroshima wasn’t enough to make Hirohito yield. While we’re bombarded with anti-fascist elements, as if the sole purpose of school curricula were to prevent us from voting for the National Rally, we completely overlook those events of rare cruelty that took place on the other side of the globe at a time contemporary with Nazi atrocities. Why? Because it was farther away, on the other side of the world? Because we must both condemn the use of nuclear weapons and Nazism? What a dangerous game. Killing civilians is beyond comprehension, everyone agrees on that. But hasn’t Japan ever been guilty of such atrocities? Our empathy is legitimate; it won’t, however, remove from my mind the idea that there was no other solution. Nagasaki is the most telling proof of that.
At least in France, in school textbooks, Hitler will have completely overshadowed the existence of people crueler and more abject than him. Certainly, Adolf was a deeply disturbed man whom events propelled to power. But I’m justified in believing that his approach was probably more humane than that of Joseph Stalin at the height of his art*. And if Hirohito followed the same line as Hitler, in the sense that he represented the superior race, he would apply with conviction what was Stalin’s credo: contempt for his own people when sending them to slaughter, and an even fiercer contempt for the human race when it didn’t have the good fortune to be Japanese. Just look at how China was invaded and by what means millions of Chinese were annihilated, burned, deported, buried alive! Operation Scorched Earth or Three Alls Policy for kill all, burn all, loot all? No comment. Even today, the Japanese are convinced they waged a patriotic war, when clearly, that war served only vague ideological (and certainly economic) interests.
(* "In many ways, Hitler’s National Socialism was far more humane than Communism: it wasn’t unthinkable to speak to the SS or the Gestapo, and dissuading them from sending you to a prison camp wasn’t utopian. To some extent (compared to the Communists), you could still expect a semblance of justice. All those who lived under Hitler and under Communism will tell you: as the front lines shifted, they always managed to end up in Germany, where, though it was a strange place ruled by a madman, life went on. Under Communism, there was no life; totalitarianism was absolute. Probably, Hitler’s conservatism prevented him from fully imitating Bolshevism." Seraphim Rose in The Revolutions of the 19th and 20th Centuries (circa 1970))
In Naha, we visit two strategic sites: the Imperial Navy headquarters and Maeda Escarpment, in Urasoe, better known as Hacksaw Ridge. I love this confrontation with history. In the hand-dug tunnels of the headquarters, we meet Japanese people seeking information. They’re not responsible for this tragedy. Neither are we. I would have liked to tell them that, to hug them, to move on. To finally believe in those peace messages displayed here and there. Yes, it’s curious to read those calls for peace* when no real work of memory** has been undertaken. Two civilizations, two perspectives, a profound misunderstanding. When I analyze the waste of that war—and particularly the waste of those Pacific battles—like Peleliu in autumn 1944 and Okinawa in spring 1945—I can’t bring myself to share in the pathological patriotism that reigns within these walls. There, the room where the last message of Admiral Minoru Ōta was transmitted in Morse, praising the merits of the archipelago’s people. A tangled mix that, yes, is charged with positive emotions but, no, won’t remove from my mind the idea that this people was completely conditioned, completely disconnected from reality. Allying with the Axis powers? Invading the South Pacific? And finding that noble! Everyone sees things through their own lens.
(* Peace Declaration by Denny Tamaki, Governor of Okinawa, June 2020. ** "Recognizing the atrocities committed by one’s country requires a mix of democratic culture and self-confidence that is more the exception than the rule." Dominique Moïsi in Les Échos, April 30, 2015)
Okinawa. 200,000 dead. Stemming from bushido, the way of the warrior, this conditioning reached its peak with the kamikaze philosophy in particular and suicide in general. So, schematically, here’s how things went: as the island was encircled—Peleliu, Iwo Jima, Okinawa—and all hope was lost, the order was given to kill ten American soldiers before taking one’s own life. The deceit of this system, where surrender is synonymous with dishonor, involves creating tunnels and secret pockets where Japanese soldiers hide and from which they emerge. Long before the atomic bomb, the knell of their war had sounded. Hiroshima and Nagasaki are just the result of human pride, of which Hirohito’s reign is the finest example. Why was this henchman of Satan left in place until his death? I don’t understand. While the humiliation inflicted on Germany repeatedly was abject, especially for its people, the absence of any real and pressing accountability for Hirohito in this large-scale carnage he instigated leaves room for the wildest interpretations. As if to underscore my point, Emperor Naruhito visited Okinawa the same day we did, paying his respects to the inhabitants who fell in battle. I looked at the faces in the monorail serving the south of the island. There were elderly people who undoubtedly lost their parents eighty years ago. To what extent can they blame this tragedy on the delusional visions of their leaders?
On Maeda Escarpment, I salute the courage of Desmond Doss, that conscientious objector who fought to serve his country while refusing to ever carry a weapon. There, at the top of a steep ridge, you can see to the north the Allies’ advance, while to the south, the slope is gentler down to Shuri, in front of the headquarters. The underground is a Swiss cheese filled with enemies. Desmond works as a medic. He manages to save 75 wounded from certain death by evacuating them at night from the battlefield using makeshift ropes. Back in Osaka, far from the somewhat dilapidated tropical islands, I rediscover the splendor and grandeur of Japan’s second-largest city. To tell the truth, and this applies to Okinawa too, the density is so insane on this archipelago that you sometimes wonder if it’s not just one giant city spread across the vast territory. Because between Tokyo and Osaka, while there are some mountains and forests, it’s the city that dominates; during rush hour, a rapid train connects the two cities every five minutes. We get lost in rather quiet alleys parallel to the main streets, only to find ourselves in the covered and lively galleries of Dōtonbori. We’re looking for a place to eat—above all, we’re trying to navigate the unlimited options stretching endlessly along the sidewalks. It’s absolutely mind-blowing. And while I introduce F. to a part of history that our Western societies have quickly forgotten, he initiates me into Japanese gastronomy despite my well-known aversion to Asian food. But nothing beats having a master in the field! We feast on okonomiyaki, Japanese pancakes expertly prepared and served on a teppan embedded in our table.
Night falls on Japan, and I still haven’t found the answer. Like in Singapore, one can praise the calm and serenity of human relationships, the delicacy that may just be hypocrisy, the politeness, the discipline. But above all, we notice that in the absence of freedom, in the absence of madness, poetry struggles to take root, boredom looms, as does real madness. Bushido still exists, honor is there and must be preserved. But the youth drowns in electronics and in willingly sterile cults (otaku), unable to discern what’s essential, failing to believe in their dreams. You have to succeed? Young people commit suicide because of school bullying, the slightly older ones because of work-related difficulties or marital problems. Nothing exceptional, we might say—average*—but you’d expect better from a country so well-organized, a country that makes so many Westerners dream. Yes, night falls on Japan. Empire of noise, empire of the senses, a very strange land where you find clean toilets in subway corridors but where the very meaning of life seems stifled by the mirages of technology. Above all, a civilization deprived of a penance that would prove salutary. We’re caught between two waters. Those of a shallow modernity without depth or anchor; those of a past that was majestic but irreparably tainted by the demonic madness of an overly adored emperor.
How can one fully thrive when guilt has no outlet?
(* France and Japan share a common statistic of 17 suicides per 100,000 inhabitants, which, depending on density, means 30 per day in France and 70 in Japan...)
Finally, thanks to F., a dream is coming true! Not the dream of going to Japan—a country I’ve visited more than any other, except for Réunion and the UK—but the dream of completing the fastest round-the-world trip of my career. Indeed, due to the restrictions imposed by the Russians*, the plane flies over the Caucasus and China on the way there; on the return, it gracefully heads toward the Arctic after skirting the Aleutian Islands, Alaska, and Greenland. So, in nearly 26 hours of flight, I complete my 6th round-the-world trip. A round-the-world trip with just one stopover. Or two, if you count our impromptu detour to Okinawa.
(* In response to Western sanctions, Russia closed its airspace to Western airlines on February 28, 2022, except for Air Serbia, Turkish Airlines, Pegasus, and Belavia. This decision adds 2 to 3 hours to flight times and, incidentally, increases operating costs.)
The empire of noise. The empire that dazzles. In Japan, the auditory and visual space is constantly fed. No respite. You have to be strong. Navigating public transport feels like playing the most advanced video game: moving between language barriers and a different organization, the hero tries to ignore the numerous visual and auditory distractions. Mostly auditory, though. Because in Japan, there’s a culture of noise that has undoubtedly inspired our national railways. Everything must be announced. So, here and there, all along the route, we find agents whose sole role is to endlessly repeat safety messages through megaphones more or less suited to the situation. The result is a constant murmur, a kind of tinnitus, a subtle but incessant buzz that fades only at bedtime and returns with a vengeance at first light, when we descend back into the supposedly sterile depths of Osaka’s subway. "To go right, please turn right, kudasaï. When descending the stairs, please mind the steps, kudasaï. To go straight, please take the left corridor, kudasaï." That *kudasaï* ("please" in Japanese), I assure you, has permanently lodged itself in my auditory cells.
Screens are no exception; the brain is constantly stimulated. But paradoxically, passengers massively retreat into their own worlds via their screens. Literally glued to their phones, earbuds firmly in place, people escape into the virtual aisles of a furniture store, a game, a movie... In the train cars, raised voices are rare. The field is clear for announcements and other jingles. Each stop is announced by a little tune unique to each station. Simply incredible.
If we usually judge a country by the welcome its inhabitants offer, in Japan, we’re left wanting. Indeed, the Lost in Translation* spirit doesn’t just apply to verbal exchanges—it applies to everything, especially non-verbal communication. In Japan, me, the slightly North African Corsican, I’m at a loss. I speak loudly, I gesture, in front of a hotel concierge just as lost. Each for our own reasons. Yes, he speaks some English, but we can’t seem to connect. It’s a losing battle trying to find a bit of compassion from a local who’s far from familiar with Western concerns. I try to buy tickets for the World Expo? I run into a systematization as rigid as it is abrupt, which the concierge can’t seem to navigate. While we might still have a shred of common sense, here in Japan, everything is digitized. Soon, no one will be surprised that a QR code becomes essential just to go to the bathroom.
(* Film by Sofia Coppola, released in 2003, which explores isolation, unease, Japanese culture, and language through the experiences of two protagonists.)
In the end, we get that ticket for the Expo. After providing personal information on yet another account created for the occasion, we buy electronic tickets—a QR code, then—to regulate the comings and goings, the souls and aspirations of all these wandering beings scattered across the globe. And it’s probably for the best... Because we’ll be tens of thousands of visitors—100,000 to 150,000 per day—walking the aisles of this enormous improvised amusement park, a kind of delirious superstructure surrounded by the Grand Ring, the largest wooden construction in the world. Inside the park, the pavilions, flagship vessels of their respective countries, compete in ingenuity, proportionate to their GDP, to attract visitors. But you have to wait up to two hours to visit the most popular ones! Fortunately, about a hundred countries can be explored without waiting in shared, more spacious areas. What will I remember from this adventure? The beauty of that wooden structure, despite any environmental or financial considerations—200M € for barely renewable elements; a certain poetry, even magic, in the expression of this event—conversing with Juliette Petit, the splendid representative of Vanuatu, had something indescribable; a close-up experience of Japanese discipline when it came time to return to the subway after that epic evening—thousands upon thousands of people converging at the same time toward a single place without any interruption in the flow.
But my real passion is the countryside. So, I’ll especially remember that brief escape, on the very first day, to the Mino-o waterfall, where the journey itself was already enchanting. Quickly leaving the underground lines, our train speeds through the city’s endless expanse and drops us at the foot of a hill, the abrupt edge of the urban sprawl. The slope was too steep to build anything? We leave behind an impressive hotel, a capitalist eyesore defying the laws of elevation to tackle the climb toward the waterfall. A bucolic walk where the stroller can choose between a paved path or more epic trails. Here and there, stalls, temples, everywhere, a certain serenity. The city’s pulse gives way to a magnificent spectacle magnified by giant sequoias. From the depths of a ravine, we try to glimpse the sky beyond the foliage. Everything is oversized. Here, you can breathe.
***
In reality, Japan has never undertaken any real work of memory. Aside from a few feeble gestures to appease Washington in its choice of Asian partners, one wonders if the Japanese have ever truly grasped the horror they were forced to participate in. While our Judeo-Christian society has more or less assimilated the notions of forgiveness and self-questioning, where does Japanese society stand, juggling a millennia-old Zen philosophy and the unabashed Machiavellianism of an emperor utterly possessed? Is it just me, or does there float in the atmosphere a kind of unease, a malaise, an awkward relationship with reality? For me, bowing to a train as it enters the station is just the result of a poorly directed moral dilemma...
Ah, how distant is the time of sakoku, that closure of the country—both concrete and ideological—that was in vogue for two centuries. Because if no one could enter, no one could leave either! A boon for neighboring countries. But from 1854, following the skirmishes of Commodore Matthew Perry, who demanded Japan’s participation in trade, the country suddenly became aware of the disparities separating it from the West. Bring Japan up to the level of other nations? Industrialization, competition, search for raw materials... Hirohito (1901–1989) emerges on the scene, a bit expansionist and willing to stop at nothing to achieve his goals. Above all, he knew how to use, in his own way, the incredible capacity for self-sacrifice of his people...
We protest, we condemn, we all rally behind an acceptable discourse when it comes to discussing the use of the atomic bomb. Yet, we forget one essential thing: Hiroshima wasn’t enough to make Hirohito yield. While we’re bombarded with anti-fascist elements, as if the sole purpose of school curricula were to prevent us from voting for the National Rally, we completely overlook those events of rare cruelty that took place on the other side of the globe at a time contemporary with Nazi atrocities. Why? Because it was farther away, on the other side of the world? Because we must both condemn the use of nuclear weapons and Nazism? What a dangerous game. Killing civilians is beyond comprehension, everyone agrees on that. But hasn’t Japan ever been guilty of such atrocities? Our empathy is legitimate; it won’t, however, remove from my mind the idea that there was no other solution. Nagasaki is the most telling proof of that.
At least in France, in school textbooks, Hitler will have completely overshadowed the existence of people crueler and more abject than him. Certainly, Adolf was a deeply disturbed man whom events propelled to power. But I’m justified in believing that his approach was probably more humane than that of Joseph Stalin at the height of his art*. And if Hirohito followed the same line as Hitler, in the sense that he represented the superior race, he would apply with conviction what was Stalin’s credo: contempt for his own people when sending them to slaughter, and an even fiercer contempt for the human race when it didn’t have the good fortune to be Japanese. Just look at how China was invaded and by what means millions of Chinese were annihilated, burned, deported, buried alive! Operation Scorched Earth or Three Alls Policy for kill all, burn all, loot all? No comment. Even today, the Japanese are convinced they waged a patriotic war, when clearly, that war served only vague ideological (and certainly economic) interests.
(* "In many ways, Hitler’s National Socialism was far more humane than Communism: it wasn’t unthinkable to speak to the SS or the Gestapo, and dissuading them from sending you to a prison camp wasn’t utopian. To some extent (compared to the Communists), you could still expect a semblance of justice. All those who lived under Hitler and under Communism will tell you: as the front lines shifted, they always managed to end up in Germany, where, though it was a strange place ruled by a madman, life went on. Under Communism, there was no life; totalitarianism was absolute. Probably, Hitler’s conservatism prevented him from fully imitating Bolshevism." Seraphim Rose in The Revolutions of the 19th and 20th Centuries (circa 1970))
In Naha, we visit two strategic sites: the Imperial Navy headquarters and Maeda Escarpment, in Urasoe, better known as Hacksaw Ridge. I love this confrontation with history. In the hand-dug tunnels of the headquarters, we meet Japanese people seeking information. They’re not responsible for this tragedy. Neither are we. I would have liked to tell them that, to hug them, to move on. To finally believe in those peace messages displayed here and there. Yes, it’s curious to read those calls for peace* when no real work of memory** has been undertaken. Two civilizations, two perspectives, a profound misunderstanding. When I analyze the waste of that war—and particularly the waste of those Pacific battles—like Peleliu in autumn 1944 and Okinawa in spring 1945—I can’t bring myself to share in the pathological patriotism that reigns within these walls. There, the room where the last message of Admiral Minoru Ōta was transmitted in Morse, praising the merits of the archipelago’s people. A tangled mix that, yes, is charged with positive emotions but, no, won’t remove from my mind the idea that this people was completely conditioned, completely disconnected from reality. Allying with the Axis powers? Invading the South Pacific? And finding that noble! Everyone sees things through their own lens.
(* Peace Declaration by Denny Tamaki, Governor of Okinawa, June 2020. ** "Recognizing the atrocities committed by one’s country requires a mix of democratic culture and self-confidence that is more the exception than the rule." Dominique Moïsi in Les Échos, April 30, 2015)
Okinawa. 200,000 dead. Stemming from bushido, the way of the warrior, this conditioning reached its peak with the kamikaze philosophy in particular and suicide in general. So, schematically, here’s how things went: as the island was encircled—Peleliu, Iwo Jima, Okinawa—and all hope was lost, the order was given to kill ten American soldiers before taking one’s own life. The deceit of this system, where surrender is synonymous with dishonor, involves creating tunnels and secret pockets where Japanese soldiers hide and from which they emerge. Long before the atomic bomb, the knell of their war had sounded. Hiroshima and Nagasaki are just the result of human pride, of which Hirohito’s reign is the finest example. Why was this henchman of Satan left in place until his death? I don’t understand. While the humiliation inflicted on Germany repeatedly was abject, especially for its people, the absence of any real and pressing accountability for Hirohito in this large-scale carnage he instigated leaves room for the wildest interpretations. As if to underscore my point, Emperor Naruhito visited Okinawa the same day we did, paying his respects to the inhabitants who fell in battle. I looked at the faces in the monorail serving the south of the island. There were elderly people who undoubtedly lost their parents eighty years ago. To what extent can they blame this tragedy on the delusional visions of their leaders?
On Maeda Escarpment, I salute the courage of Desmond Doss, that conscientious objector who fought to serve his country while refusing to ever carry a weapon. There, at the top of a steep ridge, you can see to the north the Allies’ advance, while to the south, the slope is gentler down to Shuri, in front of the headquarters. The underground is a Swiss cheese filled with enemies. Desmond works as a medic. He manages to save 75 wounded from certain death by evacuating them at night from the battlefield using makeshift ropes. Back in Osaka, far from the somewhat dilapidated tropical islands, I rediscover the splendor and grandeur of Japan’s second-largest city. To tell the truth, and this applies to Okinawa too, the density is so insane on this archipelago that you sometimes wonder if it’s not just one giant city spread across the vast territory. Because between Tokyo and Osaka, while there are some mountains and forests, it’s the city that dominates; during rush hour, a rapid train connects the two cities every five minutes. We get lost in rather quiet alleys parallel to the main streets, only to find ourselves in the covered and lively galleries of Dōtonbori. We’re looking for a place to eat—above all, we’re trying to navigate the unlimited options stretching endlessly along the sidewalks. It’s absolutely mind-blowing. And while I introduce F. to a part of history that our Western societies have quickly forgotten, he initiates me into Japanese gastronomy despite my well-known aversion to Asian food. But nothing beats having a master in the field! We feast on okonomiyaki, Japanese pancakes expertly prepared and served on a teppan embedded in our table.
Night falls on Japan, and I still haven’t found the answer. Like in Singapore, one can praise the calm and serenity of human relationships, the delicacy that may just be hypocrisy, the politeness, the discipline. But above all, we notice that in the absence of freedom, in the absence of madness, poetry struggles to take root, boredom looms, as does real madness. Bushido still exists, honor is there and must be preserved. But the youth drowns in electronics and in willingly sterile cults (otaku), unable to discern what’s essential, failing to believe in their dreams. You have to succeed? Young people commit suicide because of school bullying, the slightly older ones because of work-related difficulties or marital problems. Nothing exceptional, we might say—average*—but you’d expect better from a country so well-organized, a country that makes so many Westerners dream. Yes, night falls on Japan. Empire of noise, empire of the senses, a very strange land where you find clean toilets in subway corridors but where the very meaning of life seems stifled by the mirages of technology. Above all, a civilization deprived of a penance that would prove salutary. We’re caught between two waters. Those of a shallow modernity without depth or anchor; those of a past that was majestic but irreparably tainted by the demonic madness of an overly adored emperor.
How can one fully thrive when guilt has no outlet?
(* France and Japan share a common statistic of 17 suicides per 100,000 inhabitants, which, depending on density, means 30 per day in France and 70 in Japan...)
Kyoto and Osaka Itinerary for a First Trip to Japan
hi everyone, and first of all, I wish you all a happy new year and good health!
This coming October or November, we’re planning our first trip to Japan. The only downside is we’ll only have two weeks off.
For this first visit, I’m thinking of sticking to the Kyoto and Osaka area… saving Tokyo for another trip. Do you think that’s a good choice for a first-time visit?
I’ve put together a little itinerary below to get some feedback from those in the know. I’m only counting the days we’re actually there, not travel days.
Day 1: Kyoto Ginkaku-ji – Philosopher’s Path with stops at a few shrines temples Eikan-dō and Nanzen-ji visit to the Samurai Ninja Museum in the late afternoon
Day 2: Kyoto Fushimi Inari (allow 4 hours for the hike through the park) visit to Sanjūsangen-dō temple Shōseien garden participate in a tea ceremony
Day 3: Kyoto Kiyomizu-dera temple stroll through the historic district up to Kennin-ji temple visit Kennin-ji temple Yasaka-jinja shrine and Gion district in the late afternoon return to the hotel via Pontochō Street
Day 4: Kyoto visit Kinkaku-ji and Nijō Castle visit the Imperial Palace gardens end the day in the shopping streets (Shibkyogoku and Teramachi, among others)
Day 5: Kyoto Arashiyama area Togetsukyo Bridge, walk along the river, visit the Bamboo Forest explore the area up to Otagi Nenbutsu-ji temple
Day 6: Kyoto hike from Kibune to Kurama
Day 7: Kyoto day trip to Nara (full day)
Day 8: stroll around Kyoto before heading to Osaka
Day 9: Osaka Katsuo-ji temple, then head to Minoh Falls and hike back via the Minoh Trail end the day in the Osaka Castle area
Day 10: Osaka Himeji Castle and an afternoon in Osaka
Day 11: Osaka Osaka and return to the airport in the late afternoon for the flight home
Do you think this itinerary is doable? Are some days too relaxed or too packed? I was thinking of adding a trip to Lake Biwa and Uji, but in that case, I’d have to cut some things. Are those places worth dropping some of the planned spots? And if so, which ones would you recommend cutting or shortening?
Thanks in advance—I’m all ears for both positive and negative feedback! stephane
This coming October or November, we’re planning our first trip to Japan. The only downside is we’ll only have two weeks off.
For this first visit, I’m thinking of sticking to the Kyoto and Osaka area… saving Tokyo for another trip. Do you think that’s a good choice for a first-time visit?
I’ve put together a little itinerary below to get some feedback from those in the know. I’m only counting the days we’re actually there, not travel days.
Day 1: Kyoto Ginkaku-ji – Philosopher’s Path with stops at a few shrines temples Eikan-dō and Nanzen-ji visit to the Samurai Ninja Museum in the late afternoon
Day 2: Kyoto Fushimi Inari (allow 4 hours for the hike through the park) visit to Sanjūsangen-dō temple Shōseien garden participate in a tea ceremony
Day 3: Kyoto Kiyomizu-dera temple stroll through the historic district up to Kennin-ji temple visit Kennin-ji temple Yasaka-jinja shrine and Gion district in the late afternoon return to the hotel via Pontochō Street
Day 4: Kyoto visit Kinkaku-ji and Nijō Castle visit the Imperial Palace gardens end the day in the shopping streets (Shibkyogoku and Teramachi, among others)
Day 5: Kyoto Arashiyama area Togetsukyo Bridge, walk along the river, visit the Bamboo Forest explore the area up to Otagi Nenbutsu-ji temple
Day 6: Kyoto hike from Kibune to Kurama
Day 7: Kyoto day trip to Nara (full day)
Day 8: stroll around Kyoto before heading to Osaka
Day 9: Osaka Katsuo-ji temple, then head to Minoh Falls and hike back via the Minoh Trail end the day in the Osaka Castle area
Day 10: Osaka Himeji Castle and an afternoon in Osaka
Day 11: Osaka Osaka and return to the airport in the late afternoon for the flight home
Do you think this itinerary is doable? Are some days too relaxed or too packed? I was thinking of adding a trip to Lake Biwa and Uji, but in that case, I’d have to cut some things. Are those places worth dropping some of the planned spots? And if so, which ones would you recommend cutting or shortening?
Thanks in advance—I’m all ears for both positive and negative feedback! stephane
Kyushu between Fukuoka and Nagasaki in autumn 2024 (Japan)
Fellow travelers,
Don’t they say "never two without three"? It seems so. Here I am again on the forum to share—and let’s be honest, indulge a bit of selfish pleasure—by recounting the story of this third installment in the Land of the Rising Sun.
Where? It’s all in the title. On the island of Kyushu in southern Japan, more precisely in the northwest between Fukuoka and Nagasaki. I hope to take you along with me for 19 nights and 18 full days this autumn of 2024. On the itinerary: gastronomy, crafts, festivals, waterfalls, encounters, and leisurely strolls in all simplicity.
A last-minute flight booked just 7 days before departure, and the route evolved regularly based on whims and accommodation availability, eventually settling on this:
- 5 nights in Fukuoka: Fukuoka city, Ukiha, Itoshima, Dazaifu, Yanagawa - 4 nights in Hasami, Nagasaki Prefecture: Okawachiyama, Arita, Takeo, Kashima, Yobuko, Karatsu, Kabeshima - 6 nights in Nagasaki: Ureshino, Higashi-Sonogi, Nagasaki city, Unzen, Sotome - 4 nights in Fukuoka: Karatsu, Fukuoka city
Most of the trip was done by car for practical reasons—easier access to certain places and freedom of movement—but also for the sheer joy of it. Despite slow traffic at times, driving in rural Japan is a delight.
If the program interests you, see you soon for the start of the journey.
Don’t they say "never two without three"? It seems so. Here I am again on the forum to share—and let’s be honest, indulge a bit of selfish pleasure—by recounting the story of this third installment in the Land of the Rising Sun.
Where? It’s all in the title. On the island of Kyushu in southern Japan, more precisely in the northwest between Fukuoka and Nagasaki. I hope to take you along with me for 19 nights and 18 full days this autumn of 2024. On the itinerary: gastronomy, crafts, festivals, waterfalls, encounters, and leisurely strolls in all simplicity.
A last-minute flight booked just 7 days before departure, and the route evolved regularly based on whims and accommodation availability, eventually settling on this:
- 5 nights in Fukuoka: Fukuoka city, Ukiha, Itoshima, Dazaifu, Yanagawa - 4 nights in Hasami, Nagasaki Prefecture: Okawachiyama, Arita, Takeo, Kashima, Yobuko, Karatsu, Kabeshima - 6 nights in Nagasaki: Ureshino, Higashi-Sonogi, Nagasaki city, Unzen, Sotome - 4 nights in Fukuoka: Karatsu, Fukuoka city
Most of the trip was done by car for practical reasons—easier access to certain places and freedom of movement—but also for the sheer joy of it. Despite slow traffic at times, driving in rural Japan is a delight.
If the program interests you, see you soon for the start of the journey.
Photo Contest, September 2020: Departure or Arrival Scenes and Places
Hello everyone, 🙂
This month’s theme is: places, departure or arrival scenes.
The places include: train or bus stations, passenger ports, and airports.
Here, for example, is Beijing West Railway Station
This is Beijing West Railway Station.
You can submit a photo of the whole place, a part of it (inside or outside, the platforms), or a detail (like a station clock) as long as it clearly shows it’s a departure or arrival spot—such as a timetable display.
Or here’s another example:

Even if you’re not in one of these places, a departure or arrival scene is welcome: Example: Early morning departure from a pagoda at Inle Lake (Myanmar) as people head back to their villages in the surrounding hills
A vehicle about to leave:
People are also allowed, as long as they’re clearly identified as travelers about to depart or who have just arrived. Bus station in Thailand (a photo I’d shared for the "solitude" theme)
Another example: in the foreground, a boat docked, and just above, another that has just left (Rangoon, Myanmar—these boats serve cities in the Irrawaddy Delta, and in some areas, they’re still the only means of transport for locals).
You can also include departures or arrivals from races, but again, it must be at the start or finish, not during the race: Boats before the start of the Route du Rhum in Saint-Malo:
Participation: Each participant can submit up to 3 photos, until Tuesday, September 22 at 11:59 PM Paris time. Each photo must be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3). Don’t forget to add a short description (comment, location, etc.).
Voting: Every VoyageForum member can vote for the 4 photos they think are the best, based on their own criteria and the theme (I’m trying this format this month). Voting will take place from Wednesday, September 23 to Tuesday, September 29 at 11:59 PM Paris time.
Photos should be ranked in order of preference: - 1st photo: 4 points - 2nd: 3 points - 3rd: 2 points - 4th: 1 point
Each member can vote only once for 4 photos. No ties for 4th place with half a point each.
The winner is the photographer whose photo receives the most points. Results will be announced on September 30. In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing October’s contest.
Give me two or three days to put together the slideshow—I’ll definitely reach out to Masterpo via PM for advice if I’m stuck (and if he’s willing).
Good luck to everyone—may the best photographer win! Let’s get started! For discussion, it’s here
This is Beijing West Railway Station.
You can submit a photo of the whole place, a part of it (inside or outside, the platforms), or a detail (like a station clock) as long as it clearly shows it’s a departure or arrival spot—such as a timetable display.
Or here’s another example:

Even if you’re not in one of these places, a departure or arrival scene is welcome: Example: Early morning departure from a pagoda at Inle Lake (Myanmar) as people head back to their villages in the surrounding hills

A vehicle about to leave:

People are also allowed, as long as they’re clearly identified as travelers about to depart or who have just arrived. Bus station in Thailand (a photo I’d shared for the "solitude" theme)

Another example: in the foreground, a boat docked, and just above, another that has just left (Rangoon, Myanmar—these boats serve cities in the Irrawaddy Delta, and in some areas, they’re still the only means of transport for locals).

You can also include departures or arrivals from races, but again, it must be at the start or finish, not during the race: Boats before the start of the Route du Rhum in Saint-Malo:

Participation: Each participant can submit up to 3 photos, until Tuesday, September 22 at 11:59 PM Paris time. Each photo must be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3). Don’t forget to add a short description (comment, location, etc.).
Voting: Every VoyageForum member can vote for the 4 photos they think are the best, based on their own criteria and the theme (I’m trying this format this month). Voting will take place from Wednesday, September 23 to Tuesday, September 29 at 11:59 PM Paris time.
Photos should be ranked in order of preference: - 1st photo: 4 points - 2nd: 3 points - 3rd: 2 points - 4th: 1 point
Each member can vote only once for 4 photos. No ties for 4th place with half a point each.
The winner is the photographer whose photo receives the most points. Results will be announced on September 30. In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing October’s contest.
Give me two or three days to put together the slideshow—I’ll definitely reach out to Masterpo via PM for advice if I’m stuck (and if he’s willing).
Good luck to everyone—may the best photographer win! Let’s get started! For discussion, it’s here
Programme visite Kyoto et ses environs avec deux ados en 5 jours English translation pending
Bonjour,
partant au Japon dans un mois et demi avec mes deux ados, je me permets de vous solliciter pour savoir si mon programme de visite de Kyoto et de ses environs vous semble faisable.
J1 - Matin: Arrivée à l'aéroport du Kansai. Transfert vers Kyoto. Après-midi : Fushimi Inari Taïsha
J2 : Matin : Kinkaku-ji (pavillon d'or) et Ryoan-ji. Après-midi : Arashiyama.
J3 : Matin : Ginkaku-ji (visite), Chemin des philosophes, montée Keage. Fin de matinée/début d'après-midi : Parc Maruyama, Ninenzaka, Sannenzaka, Kiomizu-dera (visite) 16:30 : Spectacle Miyako Odori à Gion Fin d'après-midi : Gion et Pontocho
J4 : Journée : Excursion à Nara Fin d'après-midi et soirée à Osaka (Dotombori)
J5 : Journée au Parc Naruto & Boruto Shinobi Zato à Awaji Island
-> J'ai un gros doute sur la faisabilité de mon J3. Sur le papier, le parcours du matin fait 3km/38 mn de marche, et le suivant 2,4km/32 mn, mais j'ai du mal à évaluer les temps de visite nécessaires pour le Ginkaku-ji et le Kiomizu-dera, ainsi que le temps qu'il nous faudra pour déambuler en route et nous imprégner de l'atmosphère des lieux...
Ce parcours nous fait passer devant pas mal d'autres temples (Nanzen-ji, Shoren-in, Chion-in, Kodai-ji) mais je ne pense pas que nous aurons le temps de tous les visiter. Je compte ensuite prendre un bus depuis le Kiomizu-dera vers 15h30 pour nous rendre au spectacle à Gion où nous devons être vers 16h.
Est-ce que tout ceci vous semble faisable ? L'idée n'est pas de blinder les journées, mais d'avoir un bon aperçu.
(J'ai vu un exemple d'itinéraire sur un autre site qui incluait sur une journée équivalente à mon J3 une visite de Fushimi Inari Taïsha en plus - ça me semble totalement irréaliste !? Bon, ils précisaient quand même "Ce sont un peu des visites au pas de course..." Tu m'étonnes ! 😉).
Je vous remercie par avance pour votre aide. Laurence
partant au Japon dans un mois et demi avec mes deux ados, je me permets de vous solliciter pour savoir si mon programme de visite de Kyoto et de ses environs vous semble faisable.
J1 - Matin: Arrivée à l'aéroport du Kansai. Transfert vers Kyoto. Après-midi : Fushimi Inari Taïsha
J2 : Matin : Kinkaku-ji (pavillon d'or) et Ryoan-ji. Après-midi : Arashiyama.
J3 : Matin : Ginkaku-ji (visite), Chemin des philosophes, montée Keage. Fin de matinée/début d'après-midi : Parc Maruyama, Ninenzaka, Sannenzaka, Kiomizu-dera (visite) 16:30 : Spectacle Miyako Odori à Gion Fin d'après-midi : Gion et Pontocho
J4 : Journée : Excursion à Nara Fin d'après-midi et soirée à Osaka (Dotombori)
J5 : Journée au Parc Naruto & Boruto Shinobi Zato à Awaji Island
-> J'ai un gros doute sur la faisabilité de mon J3. Sur le papier, le parcours du matin fait 3km/38 mn de marche, et le suivant 2,4km/32 mn, mais j'ai du mal à évaluer les temps de visite nécessaires pour le Ginkaku-ji et le Kiomizu-dera, ainsi que le temps qu'il nous faudra pour déambuler en route et nous imprégner de l'atmosphère des lieux...
Ce parcours nous fait passer devant pas mal d'autres temples (Nanzen-ji, Shoren-in, Chion-in, Kodai-ji) mais je ne pense pas que nous aurons le temps de tous les visiter. Je compte ensuite prendre un bus depuis le Kiomizu-dera vers 15h30 pour nous rendre au spectacle à Gion où nous devons être vers 16h.
Est-ce que tout ceci vous semble faisable ? L'idée n'est pas de blinder les journées, mais d'avoir un bon aperçu.
(J'ai vu un exemple d'itinéraire sur un autre site qui incluait sur une journée équivalente à mon J3 une visite de Fushimi Inari Taïsha en plus - ça me semble totalement irréaliste !? Bon, ils précisaient quand même "Ce sont un peu des visites au pas de course..." Tu m'étonnes ! 😉).
Je vous remercie par avance pour votre aide. Laurence
Séjour de deux semaines dans le Kansai (Japon) English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir dans le Kansai avec une amie en avril prochain. Nous sommes en train d'amener les derniers éléments à la planification de notre trajet pour pouvoir rapidement réserver un hébergement. Pouvez-vous nous faire un retour par rapport à ce que nous avons prévu? (trop long, trop court, oubli, ...)
11 avril: Arrivée à Osaka. Départ direct pour Kyoto (arrivée vers midi). 7 nuits à Kyoto: - 4,5 jours pour la ville elle-même - 1 jour pour aller à Himeji (et retour) - 1 jour pour aller au Mont Hiei - 1 jour pour aller au lac Biwa (Otsu ou / et château d'Hikone-jo)
18 avril: Départ de Kyoto en fin de journée pour Nara. 2 nuits / 2 jours à Nara (avec les temples au sud de Horyu-ji, Toshodai-ji et Yakushi-ji)
20 avril: Départ de Nara en fin de journée pour Ise. 2 nuits / 1,5 jour sur place
22 avril: Départ vers midi de Ise pour Nara puis pour Koya-San. 2 nuits / 1 jour sur place.
24 avril: Départ le matin pour Tanabe, puis Hongu: Kumano Kodo. 2 nuits / 1,5 jour sur place.
26 avril: Départ le matin de Hongu pour Osaka. Visite de la ville. 1 nuit (départ le 27 au matin).
Si vous avez une remarque concernant l'utilité ou non du JRP pour ce séjour, merci de nous le dire également.
Pour les cerisiers en fleurs, avec nos dates, cela semble compromis... on verra!
Nous savons que pour beaucoup Tokyo est l'endroit à ne pas manquer, mais actuellement ce qui nous intéresse ce sont les temples, la nature, les villages, etc. C'est donc un choix conscient que nous avons fait pour ce premier voyage de ne pas aller jusque là-bas...
Merci beaucoup de votre aide! Séverine
Nous allons partir dans le Kansai avec une amie en avril prochain. Nous sommes en train d'amener les derniers éléments à la planification de notre trajet pour pouvoir rapidement réserver un hébergement. Pouvez-vous nous faire un retour par rapport à ce que nous avons prévu? (trop long, trop court, oubli, ...)
11 avril: Arrivée à Osaka. Départ direct pour Kyoto (arrivée vers midi). 7 nuits à Kyoto: - 4,5 jours pour la ville elle-même - 1 jour pour aller à Himeji (et retour) - 1 jour pour aller au Mont Hiei - 1 jour pour aller au lac Biwa (Otsu ou / et château d'Hikone-jo)
18 avril: Départ de Kyoto en fin de journée pour Nara. 2 nuits / 2 jours à Nara (avec les temples au sud de Horyu-ji, Toshodai-ji et Yakushi-ji)
20 avril: Départ de Nara en fin de journée pour Ise. 2 nuits / 1,5 jour sur place
22 avril: Départ vers midi de Ise pour Nara puis pour Koya-San. 2 nuits / 1 jour sur place.
24 avril: Départ le matin pour Tanabe, puis Hongu: Kumano Kodo. 2 nuits / 1,5 jour sur place.
26 avril: Départ le matin de Hongu pour Osaka. Visite de la ville. 1 nuit (départ le 27 au matin).
Si vous avez une remarque concernant l'utilité ou non du JRP pour ce séjour, merci de nous le dire également.
Pour les cerisiers en fleurs, avec nos dates, cela semble compromis... on verra!
Nous savons que pour beaucoup Tokyo est l'endroit à ne pas manquer, mais actuellement ce qui nous intéresse ce sont les temples, la nature, les villages, etc. C'est donc un choix conscient que nous avons fait pour ce premier voyage de ne pas aller jusque là-bas...
Merci beaucoup de votre aide! Séverine
A la découverte du Japon, de Tokyo à l'archipel des Ryukyu (Okinawa) English translation pending
Bonjour à tous,
Rentrée il y a déjà un mois d'un merveilleux voyage au Japon, je me lance aujourd'hui à écrire mon premier essai de carnet de voyage. Il s'agit là de bien sûr, remercier tous les contributeurs de ce forum avec lesquels j'ai échangé ou simplement lu au travers de leurs carnets de voyage et questionnements, mais aussi de partager mon voyage qui fut en un mot "génialissime". Pourquoi? car, ce séjour fût un enchantement et comme nombre d'entre vous, je fais désormais partie de la catégorie des gens qui souhaitent avoir la chance d'y retourner un jour.
Pour commencer, voici les éléments contextuels du voyage:
Origine du projet de voyage: Mon compagnon rêvait depuis longtemps de découvrir le Japon. Pour ma part, je ne saurai expliquer pourquoi mais cela m'intéressait oui mais sans plus et peut être après être allés dans d'autres pays avant. Originaire des îles, j'ai un faible pour les plages paradisiaques...Et c'est au salon du tourisme que j'ai découvert par hasard que le Japon en possédait et ce fût un déclic pour moi car je me suis dit ce pays remplit tous nos critères de voyage... hormis le budget... mais bon ça y'est c'était décidé le Japon serait le pays pour lequel on accepte de casser la tirelire, une sorte de voyage de noces sans mariage 😉. Ce fût également le déclic pour mes beaux-parents. Étions tous plutôt libres en termes de disponibilité, nous nous sommes décidés mi-mai, un tour sur internet juste pour regarder les prix d'un billet d'avion histoire de voir.... et voilà les billets internationaux étaient achetés avec un départ prévu 4 mois et demi plus tard, fin septembre.
Typologie: Voyage de tourisme loisirs et familial, parents et enfants adultes (30 et 65 ans) Durée: 5 semaines et demi, 38 jours/37 nuits Période: l'automne au japon, de fin septembre à début novembre 2019 Organisation: par moi-même avec guides papier, sites internet d'échange et de partage (voyageforum, kanpai) et divers blogs de voyage. Aucun guide sur place.
Modes de transports utilisés: A pied, métro, bus, voiture en location, avion Type d'hébergements: guesthouse, hôtels de chaînes, ryokan, auberges de jeunesse, Budget global: environ 24 500 euros pour 4 personnes adultes Activités: spirituelles (temples, sanctuaires), gastronomiques, nature( jardins, balades), sports aquatiques (rafting, snorkelling) , détente (onsen, plage) Lieux visités:
Tokyo (ueno, tsukiji, ginza, marunouchi, asakusa), Kyoto (gare, château, marché nishiki, arashiyama, gion, fushimi inari), Miyakojima, Shikoku (Takamatsu, Kotohira, Vallée de l'iya, Tokushima), Yakushima, Kyushu (Kagoshima, Chiran, Ibusuki, Takachiho, Kumamoto) , Tokyo (shinjuku, shibuya)
Pour Shikoku, Yakushima et Kyushu, il vous faut aller sur un 2éme carnet. Le site a limité le nombre de photos, j'ai donc dû créer un 2éme carnet intitulé "Escapade japonaise à Shikoku, Kyushu, Yakushima et Tokyo".
Détails du budget:
Les déplacements:
Vols internationaux: 800 euros/ personne en A/R Paris Tokyo avec une courte escale (1h30/2h) à Helsinki en Finlande avec la JAL Vols internes (5): 700 euros/personne avec différents compagnies ANA, JAL et Jetcost 1 bus de nuit Tokyo-Kyoto en confort, 58 euros/ personne avec willer express 4 locations de voiture (miyakojima, shikoku, yakushima, kyushu): 1 300 euros au total pour 3 semaines, soit 13 euros/ jour/ personne
Les hébergements:
7500 euros pour 4 personnes pour 36 nuits soit environ 104 euros/couple ou 52 euros/ personne sachant que dans ce prix étaient inclus 14 petits-déjeuners, et 4 dîners kaiseiki, avec comme critère de recherche impératif 2 chambres séparées pour chaque couple, situation géographique de l'hébergement plutôt centrale et choix de toilettes privatives le plus souvent
Le reste: alimentation, sorties, essence, péage, et achats personnels
environ 2 600 euros/ personne soit environ 69 euros/ jour/ personne
Rentrée il y a déjà un mois d'un merveilleux voyage au Japon, je me lance aujourd'hui à écrire mon premier essai de carnet de voyage. Il s'agit là de bien sûr, remercier tous les contributeurs de ce forum avec lesquels j'ai échangé ou simplement lu au travers de leurs carnets de voyage et questionnements, mais aussi de partager mon voyage qui fut en un mot "génialissime". Pourquoi? car, ce séjour fût un enchantement et comme nombre d'entre vous, je fais désormais partie de la catégorie des gens qui souhaitent avoir la chance d'y retourner un jour.
Pour commencer, voici les éléments contextuels du voyage:
Origine du projet de voyage: Mon compagnon rêvait depuis longtemps de découvrir le Japon. Pour ma part, je ne saurai expliquer pourquoi mais cela m'intéressait oui mais sans plus et peut être après être allés dans d'autres pays avant. Originaire des îles, j'ai un faible pour les plages paradisiaques...Et c'est au salon du tourisme que j'ai découvert par hasard que le Japon en possédait et ce fût un déclic pour moi car je me suis dit ce pays remplit tous nos critères de voyage... hormis le budget... mais bon ça y'est c'était décidé le Japon serait le pays pour lequel on accepte de casser la tirelire, une sorte de voyage de noces sans mariage 😉. Ce fût également le déclic pour mes beaux-parents. Étions tous plutôt libres en termes de disponibilité, nous nous sommes décidés mi-mai, un tour sur internet juste pour regarder les prix d'un billet d'avion histoire de voir.... et voilà les billets internationaux étaient achetés avec un départ prévu 4 mois et demi plus tard, fin septembre.
Typologie: Voyage de tourisme loisirs et familial, parents et enfants adultes (30 et 65 ans) Durée: 5 semaines et demi, 38 jours/37 nuits Période: l'automne au japon, de fin septembre à début novembre 2019 Organisation: par moi-même avec guides papier, sites internet d'échange et de partage (voyageforum, kanpai) et divers blogs de voyage. Aucun guide sur place.
Modes de transports utilisés: A pied, métro, bus, voiture en location, avion Type d'hébergements: guesthouse, hôtels de chaînes, ryokan, auberges de jeunesse, Budget global: environ 24 500 euros pour 4 personnes adultes Activités: spirituelles (temples, sanctuaires), gastronomiques, nature( jardins, balades), sports aquatiques (rafting, snorkelling) , détente (onsen, plage) Lieux visités:
Tokyo (ueno, tsukiji, ginza, marunouchi, asakusa), Kyoto (gare, château, marché nishiki, arashiyama, gion, fushimi inari), Miyakojima, Shikoku (Takamatsu, Kotohira, Vallée de l'iya, Tokushima), Yakushima, Kyushu (Kagoshima, Chiran, Ibusuki, Takachiho, Kumamoto) , Tokyo (shinjuku, shibuya)
Pour Shikoku, Yakushima et Kyushu, il vous faut aller sur un 2éme carnet. Le site a limité le nombre de photos, j'ai donc dû créer un 2éme carnet intitulé "Escapade japonaise à Shikoku, Kyushu, Yakushima et Tokyo".
Détails du budget:
Les déplacements:
Vols internationaux: 800 euros/ personne en A/R Paris Tokyo avec une courte escale (1h30/2h) à Helsinki en Finlande avec la JAL Vols internes (5): 700 euros/personne avec différents compagnies ANA, JAL et Jetcost 1 bus de nuit Tokyo-Kyoto en confort, 58 euros/ personne avec willer express 4 locations de voiture (miyakojima, shikoku, yakushima, kyushu): 1 300 euros au total pour 3 semaines, soit 13 euros/ jour/ personne
Les hébergements:
7500 euros pour 4 personnes pour 36 nuits soit environ 104 euros/couple ou 52 euros/ personne sachant que dans ce prix étaient inclus 14 petits-déjeuners, et 4 dîners kaiseiki, avec comme critère de recherche impératif 2 chambres séparées pour chaque couple, situation géographique de l'hébergement plutôt centrale et choix de toilettes privatives le plus souvent
Le reste: alimentation, sorties, essence, péage, et achats personnels
environ 2 600 euros/ personne soit environ 69 euros/ jour/ personne
Voyager sans agence au Japon et transports English translation pending
Nous aimerions partir au Japon en septembre prochain et si possible sans agence! Nous avons déjà beaucoup voyagé à travers le monde de cette manière mais, nous étions beaucoup plus jeunes et ''ce n'était pas au Japon''.
Mes questions sont d'ordres pratiques, à savoir : Le Japon se visite de manière itinérante, donc refaire les bagages tous les deux ou trois jours et prendre le train ou le bus etc, ! Si l'on se trouve à Tokyo par exemple, comment fait 'on ? un taxi , un bus ou autre mais pour se rendre où et à quel endroit ? Il doit y avoir une multitude de gares ou d'arrêts de bus dans cette immense ville ou l'anglais n'est pas courant ? Ne perdons nous pas trop de temps à chercher ce que l'on doit faire et comment le faire ? Est-ce vraiment pratique pour des personnes de 70 ans , même si l'on est en pleine forme… C'est vraiment la chose qui me turlupine, c'est devoir être sur le trottoir sans vraiment être sur de trouver de l'aide et de se perdre .
Le Japon, ce n'est pas New-York ou Paris voir même Bangkok, c'est vraiment un endroit des plus dépaysant qui ne ressemble à aucun autre endroit dans le monde. Je voulais ajouter que nous sommes très très visite, nous prenons tout notre temps pour chaque endroit donc les voyages en groupe ne sont pas notre tasse de thé ! Bref ...
Merci pour vos réponses
Bien cordialement
Phibul😄
Ces panneaux de signalisation atypiques English translation pending
Bonjour à tous ,
Tout au long de vos voyages vous avez peut être vu ces panneaux atypiques , pour ma part j’aime bien les collectionner . Je vous en propose trois qui concernent la protection animale , peut être en avez vous de toutes sortes sur différents sujets , partageons nos panneaux 😉. .
1 - Espagne , province d’ Albacete , vers la naissance du rio Mundo .

2- Espagne , province d’ Albacete , après une réintroduction du lynx .

3- Espagne , province de Murcia , Sierra Espuna .

Tout au long de vos voyages vous avez peut être vu ces panneaux atypiques , pour ma part j’aime bien les collectionner . Je vous en propose trois qui concernent la protection animale , peut être en avez vous de toutes sortes sur différents sujets , partageons nos panneaux 😉. .
1 - Espagne , province d’ Albacete , vers la naissance du rio Mundo .

2- Espagne , province d’ Albacete , après une réintroduction du lynx .

3- Espagne , province de Murcia , Sierra Espuna .

Voyage à Honshu, 18 jours en mai English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord permettez moi de présenter. Je vis en Bretagne dans le Finistère, je suis marié et ai un fils de 14 mois. Je travaille dans le domaine animalier; Je suis comme beaucoup de personnes ici passionné par le voyage et j'ai eu la chance de me rendre dans pas mal de pays. moi et ma femme préparons actuellement notre prochain voyage au Japon. Nous aimons habituellement nous débrouiller par nous même une fois sur place et réservons habituellement les vols et 4 nuits d'hotel avant notre départ : 2 nuits à l'arrivée et 2 nuis au départ, ensuite nous réservons nos transports, activités, hotels etc sur place! J'ai bien peur que pour le Japon cela ne soit plus compliqué (barrière linguistique, coût, rigueur japonaise) Nous nous posons donc 10 000 questions pour pouvoir préparer au mieux notre voyage!
Nous prévoyons donc de nous rendre au Japon après les vacances de Mai. Afin de mieux comprendre ce que nous recherchons et aussi pour avoir votre avis, voici notre plan de voyage détaillé :
Jour 1 à 5 : Tokyo Nous souhaitons y assister au tournoi de sumo qui a lieu en cette période. Nous voudrions aussi visiter les différents quartiers et explorer tout ce qui fait de Tokyo une ville si originale. Nous sommes aussi particulièrement intéressé par la gastronomie. J'ai vu sur des carnets de voyage qu'il était judicieux de prendre plusieurs hôtels afin de s'immerger dans différents quartiers et limiter les déplacements, peut-être réserver deux hotels?
Jour 5 à 9 : Kanazawa via Matsumoto trajet en train? location de voiture? Nous pensions passer une nuit à Matsumoto puis nous rendre à Kanazawa mais aussi passer une journée à Shirakawago (peut-être une nuit sur place, ) Le but de cette étape est de découvrir le Japon féodal et la gastronomie de la mer!
Jour 9 à 15 : Kyoto et Osaka trajet en train? location de voiture? les deux? Nous souhaitons évidemment visiter Kyoto et Osaka mais aussi nous rendre à Nara, Kobe et peut-être Iga? nous voudrions aussi passer une journée à Universal studio. Sur cette partie du voyage l'organisation me semble bien plus compliqué et je pense que nous n'aurons pas le choix que de louer une voiture? Qu'en pensez-vous? Devrions nous prendre différents hotels ou nous servir de Kyoto comme camp de base?
Jour 15 à 18 : Tokyo Nous prévoyons de passer nos derniers jours sur Tokyo pour visiter ce que nous n'aurons pas eu le temps de faire en début de séjour et aussi profiter de faire notre shopping sur place!
Voilà tout! Qu'en pensez-vous? ne serait ce pas un peu trop ambitieux? Avez-vous de bonnes adresses à nous donner sur ces différentes étapes? Vaut-il mieux réserver à l'avance les différents hotels, restaurants (nous souhaitons tester quelques gastronomiques sur place) activités et déplacements? Y-a-t-il des agences sur place qui peuvent par exemple nous vendre une excursion à Nara depuis Kyoto / Une journée à Shirakawago depuis Kanazawa etc.
merci à tous ceux qui ont pris le temps de me lire et éventuellement de me répondre!
Tout d'abord permettez moi de présenter. Je vis en Bretagne dans le Finistère, je suis marié et ai un fils de 14 mois. Je travaille dans le domaine animalier; Je suis comme beaucoup de personnes ici passionné par le voyage et j'ai eu la chance de me rendre dans pas mal de pays. moi et ma femme préparons actuellement notre prochain voyage au Japon. Nous aimons habituellement nous débrouiller par nous même une fois sur place et réservons habituellement les vols et 4 nuits d'hotel avant notre départ : 2 nuits à l'arrivée et 2 nuis au départ, ensuite nous réservons nos transports, activités, hotels etc sur place! J'ai bien peur que pour le Japon cela ne soit plus compliqué (barrière linguistique, coût, rigueur japonaise) Nous nous posons donc 10 000 questions pour pouvoir préparer au mieux notre voyage!
Nous prévoyons donc de nous rendre au Japon après les vacances de Mai. Afin de mieux comprendre ce que nous recherchons et aussi pour avoir votre avis, voici notre plan de voyage détaillé :
Jour 1 à 5 : Tokyo Nous souhaitons y assister au tournoi de sumo qui a lieu en cette période. Nous voudrions aussi visiter les différents quartiers et explorer tout ce qui fait de Tokyo une ville si originale. Nous sommes aussi particulièrement intéressé par la gastronomie. J'ai vu sur des carnets de voyage qu'il était judicieux de prendre plusieurs hôtels afin de s'immerger dans différents quartiers et limiter les déplacements, peut-être réserver deux hotels?
Jour 5 à 9 : Kanazawa via Matsumoto trajet en train? location de voiture? Nous pensions passer une nuit à Matsumoto puis nous rendre à Kanazawa mais aussi passer une journée à Shirakawago (peut-être une nuit sur place, ) Le but de cette étape est de découvrir le Japon féodal et la gastronomie de la mer!
Jour 9 à 15 : Kyoto et Osaka trajet en train? location de voiture? les deux? Nous souhaitons évidemment visiter Kyoto et Osaka mais aussi nous rendre à Nara, Kobe et peut-être Iga? nous voudrions aussi passer une journée à Universal studio. Sur cette partie du voyage l'organisation me semble bien plus compliqué et je pense que nous n'aurons pas le choix que de louer une voiture? Qu'en pensez-vous? Devrions nous prendre différents hotels ou nous servir de Kyoto comme camp de base?
Jour 15 à 18 : Tokyo Nous prévoyons de passer nos derniers jours sur Tokyo pour visiter ce que nous n'aurons pas eu le temps de faire en début de séjour et aussi profiter de faire notre shopping sur place!
Voilà tout! Qu'en pensez-vous? ne serait ce pas un peu trop ambitieux? Avez-vous de bonnes adresses à nous donner sur ces différentes étapes? Vaut-il mieux réserver à l'avance les différents hotels, restaurants (nous souhaitons tester quelques gastronomiques sur place) activités et déplacements? Y-a-t-il des agences sur place qui peuvent par exemple nous vendre une excursion à Nara depuis Kyoto / Une journée à Shirakawago depuis Kanazawa etc.
merci à tous ceux qui ont pris le temps de me lire et éventuellement de me répondre!
Voyage au Japon en transports en commun English translation pending
Bonjour,
Sommes au Japon et notre périple est déjà bien entamé. Jusqu'à présent, tout s'est très bien passé, et notamment dans les transports que nous redoutions. C'est pourquoi je tiens à remercier ici les personnes qui m'ont aidé à construire ce voyage et notamment Masterpo, Clabin, Calamity Gin, Tatra, Sissi57, et j'en oublie certainement, personnes sans lesquelles notre approche fut sans doute différente. Pour toutes les autres que cette aventure en solo tenterait mais qui n'osent sauter le pas, n'hésitez plus, si nous y sommes parvenus, c'est que c'est à la portée de tout le monde. Mais attention, une bonne préparation est selon moi indispensable car, une fois sur place, elle facilitera grandement les choses. Le matin, lorsqu'on démarre un programme, nous savons exactement quel bus, quel train ou métro nous devons prendre et ainsi ne perdons pas de temps à chercher. Tout est très bien indiqué certes, mais il y a tellement de choses d'indiquées.....Quant au personnel, il est pléthorique et vous renseignera afin de ne pas partir dans la mauvaise direction. Mais attention, on vous répondra que si vous demandez votre chemin mais on n'ira que très rarement à votre rencontre. Nous trouvons les Japonais ni sympathiques, ni antipathiques, plutôt indifférents. Les attitudes restent toujours très professionnelles. En conclusion, je dirais que visiter le Japon est facile et que cela tient au fait qu'ici l'ordre et la discipline règnent. Tout fonctionne comme de l'horlogerie suisse. On va rapporter de superbes photos de temples et de sakuras et puis aussi des foules... Merci encore à tous jean marie
Sommes au Japon et notre périple est déjà bien entamé. Jusqu'à présent, tout s'est très bien passé, et notamment dans les transports que nous redoutions. C'est pourquoi je tiens à remercier ici les personnes qui m'ont aidé à construire ce voyage et notamment Masterpo, Clabin, Calamity Gin, Tatra, Sissi57, et j'en oublie certainement, personnes sans lesquelles notre approche fut sans doute différente. Pour toutes les autres que cette aventure en solo tenterait mais qui n'osent sauter le pas, n'hésitez plus, si nous y sommes parvenus, c'est que c'est à la portée de tout le monde. Mais attention, une bonne préparation est selon moi indispensable car, une fois sur place, elle facilitera grandement les choses. Le matin, lorsqu'on démarre un programme, nous savons exactement quel bus, quel train ou métro nous devons prendre et ainsi ne perdons pas de temps à chercher. Tout est très bien indiqué certes, mais il y a tellement de choses d'indiquées.....Quant au personnel, il est pléthorique et vous renseignera afin de ne pas partir dans la mauvaise direction. Mais attention, on vous répondra que si vous demandez votre chemin mais on n'ira que très rarement à votre rencontre. Nous trouvons les Japonais ni sympathiques, ni antipathiques, plutôt indifférents. Les attitudes restent toujours très professionnelles. En conclusion, je dirais que visiter le Japon est facile et que cela tient au fait qu'ici l'ordre et la discipline règnent. Tout fonctionne comme de l'horlogerie suisse. On va rapporter de superbes photos de temples et de sakuras et puis aussi des foules... Merci encore à tous jean marie
Aéroport de Tokyo - Osaka: par avion ou par train? English translation pending
Bonjour, ca y est les billets sont pris !!
En arrivant à Narita vers 12H, je voulais partir directement à Osaka pour ne pas perdre une nuit à Tokyo (où je revient une semaine en fin de voyage) Le prix du billet de train et le prix du billet d'avion semble similaire, environs 10000 yen, qu'elle est le plus simple selon vous? train ou avion? (en sachant qu'on vient de faire un vl de 15H aussi)
merci d'avance
En arrivant à Narita vers 12H, je voulais partir directement à Osaka pour ne pas perdre une nuit à Tokyo (où je revient une semaine en fin de voyage) Le prix du billet de train et le prix du billet d'avion semble similaire, environs 10000 yen, qu'elle est le plus simple selon vous? train ou avion? (en sachant qu'on vient de faire un vl de 15H aussi)
merci d'avance
Voyager en train à Tokyo English translation pending
Bonjour,
Quand on utilise le train à Tokyo, comment le tarif est-il calculé ?
1 - si je paye avec la carte suica : est-ce son compostage à la gare de départ et à celle d'arrivée qui détermine le prix du trajet ?
2 - si j'achète un ticket à la gare de départ et qu'une fois dans le train je décide de descendre à la station précédente, le trajet non fait reste payé ?
3 - dans un métro parisien, avec un seul ticket, on peut prendre tous les trains que l'on veut, tant qu'on ne sort pas du réseau. En est-il de même à Tokyo ?
4 - j'ai appris qu'il y avait deux compagnies de métro : Tokyo Metro et Toei Subway . Comment reconnaitre leurs trains ? merci par avance JMarie
Quand on utilise le train à Tokyo, comment le tarif est-il calculé ?
1 - si je paye avec la carte suica : est-ce son compostage à la gare de départ et à celle d'arrivée qui détermine le prix du trajet ?
2 - si j'achète un ticket à la gare de départ et qu'une fois dans le train je décide de descendre à la station précédente, le trajet non fait reste payé ?
3 - dans un métro parisien, avec un seul ticket, on peut prendre tous les trains que l'on veut, tant qu'on ne sort pas du réseau. En est-il de même à Tokyo ?
4 - j'ai appris qu'il y avait deux compagnies de métro : Tokyo Metro et Toei Subway . Comment reconnaitre leurs trains ? merci par avance JMarie
Trois semaines au Japon: transports English translation pending
Bonjour,
Après un premier post qui m'a permis d'arrêter un itinéraire ;-) je reviens avec un itinéraire définitif, des billets d'avion réservés et des questions sur les transport dans un premier temps ;-)
J1: arrivée Osaka 6h30 - logement Kyoto J2 à J6 (5 nuits): Kyoto - logement Kyoto - déplacement 1 journée A/R à Nara J7 : départ Kyoto tôt vers Miyajima - logement Miyajima J8: Miyajima départ milieu d'aprem vers Tsumago/Magome J9: Tsumago/Magome J10 à J12 (3 nuits) Takayama (avec logement une nuit à Hirayu Onsen J13-J14 (2 nuits): Kanazawa (avec stop à Shirakawa-go ou Gokayama) J15 - J21 (6 nuits à Tokyo et 1 à Narita): Tokyo avec 2 déplacements à la journée vers Nikko et Kamakura J22: avion décolle de Tokyo le matin
Question 1: Je pense prendre le Japan Rail Pass 21 jours (vu la différence de prix avec le 14 jours, je pense au vu de Hyperdia qu'il est rentabilisé par le trajet vers Nikko, Kamakura et Narita), sans compter si j'ai bien compris que la Yamanote Line à Tokyo est également gratuite avec le pass? Est-ce que vous êtes du même avis ?
Question 2: J'ai 2 enfants qui auront 3 et 5 ans lors du voyage, par conséquent ils n'ont pas de Japan Rail Pass (gratuit) mais si je veux qu'ils soient assis, je ne dois faire aucune réservation pour être placée dans des wagons spécifiques où ils pourront s'asseoir ? N'y a t-il pas quand même certaines lignes (shinkansen par ex.) qui nécessitent une réservation pour garantir une place ? Est-ce que je peux réserver et finalement ne pas m'asseoir à la place réservée ?
Question 3: Quel forfait transport pour circuler dans Kyoto ? je pensais au Kyoto Kanko futsuka josha ken (illimité bus métro 2 jours *2 pour 4000 JPY au total par adulte)
Question 4: N'y a-t-il pas un forfait intéressant pour les bus Takayama et Kanazawa, je ne trouve que pour Takayama et environs mais pas très intéressant.
Question 5: Où trouver les horaires des bus reliant Tsumago et Magome à leur gare respective la plus proche, pour être sûre d'avoir toujours un bus pour rejoindre un des 2 villages en arrivant de Takayama
Question 6: Si j'ai le Japan Rail Pass incluant la Yamonote Line, est-ce qu'il est conseillé de prendre un autre forfait pour les métros Tokyo ou payer ticket par ticket avec carte suica ou plasmo ?
Question 7: La carte Suica ou Plasmo peut-elle être utilisée dans d'autres villes (Kyoto, etc.)
Merci pour vos retours :-)
Après un premier post qui m'a permis d'arrêter un itinéraire ;-) je reviens avec un itinéraire définitif, des billets d'avion réservés et des questions sur les transport dans un premier temps ;-)
J1: arrivée Osaka 6h30 - logement Kyoto J2 à J6 (5 nuits): Kyoto - logement Kyoto - déplacement 1 journée A/R à Nara J7 : départ Kyoto tôt vers Miyajima - logement Miyajima J8: Miyajima départ milieu d'aprem vers Tsumago/Magome J9: Tsumago/Magome J10 à J12 (3 nuits) Takayama (avec logement une nuit à Hirayu Onsen J13-J14 (2 nuits): Kanazawa (avec stop à Shirakawa-go ou Gokayama) J15 - J21 (6 nuits à Tokyo et 1 à Narita): Tokyo avec 2 déplacements à la journée vers Nikko et Kamakura J22: avion décolle de Tokyo le matin
Question 1: Je pense prendre le Japan Rail Pass 21 jours (vu la différence de prix avec le 14 jours, je pense au vu de Hyperdia qu'il est rentabilisé par le trajet vers Nikko, Kamakura et Narita), sans compter si j'ai bien compris que la Yamanote Line à Tokyo est également gratuite avec le pass? Est-ce que vous êtes du même avis ?
Question 2: J'ai 2 enfants qui auront 3 et 5 ans lors du voyage, par conséquent ils n'ont pas de Japan Rail Pass (gratuit) mais si je veux qu'ils soient assis, je ne dois faire aucune réservation pour être placée dans des wagons spécifiques où ils pourront s'asseoir ? N'y a t-il pas quand même certaines lignes (shinkansen par ex.) qui nécessitent une réservation pour garantir une place ? Est-ce que je peux réserver et finalement ne pas m'asseoir à la place réservée ?
Question 3: Quel forfait transport pour circuler dans Kyoto ? je pensais au Kyoto Kanko futsuka josha ken (illimité bus métro 2 jours *2 pour 4000 JPY au total par adulte)
Question 4: N'y a-t-il pas un forfait intéressant pour les bus Takayama et Kanazawa, je ne trouve que pour Takayama et environs mais pas très intéressant.
Question 5: Où trouver les horaires des bus reliant Tsumago et Magome à leur gare respective la plus proche, pour être sûre d'avoir toujours un bus pour rejoindre un des 2 villages en arrivant de Takayama
Question 6: Si j'ai le Japan Rail Pass incluant la Yamonote Line, est-ce qu'il est conseillé de prendre un autre forfait pour les métros Tokyo ou payer ticket par ticket avec carte suica ou plasmo ?
Question 7: La carte Suica ou Plasmo peut-elle être utilisée dans d'autres villes (Kyoto, etc.)
Merci pour vos retours :-)
Catharsis en Pologne English translation pending

CATHARSIS EN POLOGNE
J’écris ce petit récit pour tous ceux qui redoutent de visiter ce lieu terrible : Auschwitz-Birkenau. C’est une invitation à y aller pour trouver la paix avec soi même et bien sûr communier avec les victimes.
Les récits de voyage, les romans, les articles de journaux et de magazines ou les émissions TV, me fournissent autant d’invitations au voyage. Ainsi un reportage dans une revue Photo sur les statues de glace m’a conduit à Harbin en Mandchourie ou un carnet à l’humour irrésistible de Yangguizi sur VF me fait faire un voyage improbable à Pyongyang. L’excitation se relâche, lorsqu’enfin le voyage commence : La voiture sort du jardin et se dirige vers la destination tant fantasmée ou alors c’est une compagnie aérienne qui fournit un tapis volant : l’arrivée au comptoir d’enregistrement est un instant si attendu, c’est le meilleur du voyage, sauf si la compagnie gâche le plaisir en soumettant votre bagage à l’Inquisition, ou si elle vous joint au troupeau de voyageurs attendant de longs moments debout, sans même vous donner d’herbe à brouter! Ce peut être la même compagnie qui transforme son personnel en esclaves volants, à tel point que les hôtesses conservent, en vol, un masque figé de résignation. Plus rarement le bateau est de la partie; et c’est lui qui assure le plaisir le plus accompli : Avant d’atteindre la destination on se promène nonchalamment dans le bateau qui offre de menues distractions tout est fait pour vous faire dépenser et ainsi rattraper le prix trop réduit demandé pour le passage. La côte se profile. Ce peut être de nuit, c’est encore plus magique : Des faisceaux puissants balayant le ciel de très loin, signalent une présence humaine, nichée au cœur de l’obscurité : J’ai en tête l’approche mystérieuse de l’Irlande sur le Belem. Comme l’atterrissage est lent, on a le temps de se faire à l’idée d’aborder un monde nouveau. Des habitants à terre, peuvent agiter les bras en signe de bienvenue. Ce n’est pas la douche froide que l’on éprouve à l’arrivée dans un aéroport d’un pays exotique, où il faut réorganiser ses pensées instantanément, attraper les nouveaux codes qui vous sont projetés sans recul. Une nouvelle langue, ou un alphabet inconnu peuvent vous déstabiliser un temps, ou des prestataires affamés vont se jeter sur vous et proposer leurs services, à vous qui représentez pour eux une succursale ambulante du Crédit Suisse. Ce jour de 2004, je n’étais pas encore reparti. Les voisins et connaissances me demandent toujours en guise de nouvelles : « Quand repartez vous ? » ou la voisine dit à son mari : « Ils sont encore barrés !», comme si nous étions des professionnels de la ballade. Dès que je reste un peu trop longtemps à la maison, des voix sans cesse m’appellent au voyage, des photos et reportages m’aguichent : Gauguin et Jacques Brel me réclament. Je dois aller à Longwood-St Hélène, à l’Ile de Pâques, en Nouvelle Zélande, au Macchu Pichu, et dans la folle mégapole de Shanghai, que sais je ?...... Les sollicitations sont sans fin ! Comment peut on se tenir longtemps, à l’écart de la sublime Italie. Se ressourcer à sa fontaine de beauté est une exigence impérieuse, c’est l’addiction d’une vie l’âme de la Russie me convoque et m’enjoint de m’imprégner sans cesse de sa mystique et de son humanité. Loin de la Russie je dépéris, les piqures de rappel se multiplient pour le junkie. Dans mon imaginaire, à coté de ces images de sirènes des Mers du Sud, de flashs enchanteurs, de montagnes vertes ou blanches et vertigineuses, de déserts blancs, une interrogation triste et silencieuse persiste en arrière fond; elle ne racole pas avec des images tapageuses elle ne me quitte pas. Au long des années elle ne se lasse pas elle revient sans cesse à la charge, mais sans fracas. Oui ! Elle gâche la fête du voyage et le désir insatiable de connaître l’inconnu, de voir une autre humanité. Je la laisse enfin parler, elle m’a vaincu ce jour là de guerre lasse, mais je crains son discours : « Vas voir ce que des hommes ont fait à d’autres hommes, vas te rendre compte par toi même tel Saint Thomas mettant ses doigts sur les plaies du Christ, vas voir ce que l’écrivain de fiction le plus fêlé n’aurait pu imaginer dans son pire délire, dans sa transgression la plus osée, vas voir l’impensable : UN ABATTOIR HUMAIN ; un endroit fou où le crime a été perpétré mille fois à l’heure vas voir ce crime industriel, rationnel et froid. Vas voir cette immense cave de Birkenau où l’on a tué la multitude à l’abri des regards. Viens voir l’Holocauste organisé par des petits fonctionnaires zélés, « banals », par des exécutants butés, indifférents à la souffrance d’autrui et sans remords parmi lesquels émergent quelques êtres cruels et sadiques. Vois les traces de cet Holocauste qui est un blasphème au Créateur, car il sous-entend que sa création était imparfaite, une fraction de l’Humanité devant être détruite pour non conformité. Quoique les idéologues du 3ème Reich n’en avait cure, tout à leurs délires raciaux et à la recherche d’un bouc émissaire. La petite voix a gagné, je cède à l’appel, et nous commençons un chemin de croix moral vers Oswiecim.
LE VOYAGE
Nous arrivons à Tillé dans la banlieue de Beauvais nous laissons la voiture à la fermière, complice de nos escapades. Son jardin sert de parking à une cinquantaine de voitures elle se plaint de ne plus en avoir la jouissance! Nous partons à pied vers l’aéroport, situé en bordure de ce bourg de campagne. Les habitants s’habituent ils aux rugissements continuels des réacteurs ? Le lieu est un peu décalé, avec les avions d’un coté et les tracteurs et le foin de l’autre. Nous confions nos personnes à la compagnie Hongroise à bas coût WIZZ AIR qui nous achemine à Katowice. La Compagnie aérienne est sympathique les hôtesses sont jolies et ne font pas la gueule. Un bus nous emmène vers la belle ville de Cracovie, et nous nous rendons à notre petit appartement de location. La nuit tombe vite car en Europe centrale, nous sommes sur le même fuseau horaire que Paris l’obscurité arrive plus vite, l’ambiance de veillée funèbre convient bien au pèlerinage de demain.
EN ROUTE VERS AUSCHWITZ
Le réveil a la cruauté de sonner : il est des jours que l’on souhaiterait éviter comme ceux où l’on doit aller à un enterrement, subir une opération lourde, visiter un ami mourant…ou aller à Auschwitz ! Aujourd’hui nous allons vers un des endroits les pires sur Terre, et rien ne nous y oblige. Le petit déjeuner est réduit à sa plus simple expression. Le petit matin est aussi lugubre que le soir, les rues sont mal éclairées le froid et la pluie ont été convoqués pour renforcer l’ambiance! Nous avons une boule dans le ventre, et l’hostilité de l’environnement nous enfonce un peu plus le moral. Un temps nous avions pensé aller à Oswiecim en train, mais ce terrible symbole nous y fait renoncer. Nous ferons finalement les 80 km de Cracovie à Oswiecim en minibus. Celui ci nous lâche dans une zone de HLM pas de Camp en vue ! D’ailleurs nous apprenons vite qu’ici, on ne parle pas de Camp, ou de Mémorial mais de « Muzeum ». En changeant les mots on se distancie de l’horreur. A Dachau les Allemands escamotent carrément l’horreur en ripolinant la petite chambre à gaz « qui aurait à peine servi » et les bâtiments, en disposant des barbelés tout neufs, bien galvanisés, et en aménageant des chemins tout nets, bien engravillonnés. Par contre au Struthof, en Alsace, tout est resté en l’état, avec la potence qui glace les os, au milieu de l’ « Appelplatz ». Ce Camp présente une symbolique effroyable : Dans un magnifique cirque montagneux des Vosges, le Camp s’étage en plusieurs plans avec le crématoire tout en bas. Le déporté mesure la progression de sa déchéance au fur et à mesure qu’il change de niveau et se rapproche du puits où l’on jette les cendres. Revenons à Auschwitz : La traversée de la zone de HLM, image familière, donne un court répit à notre angoisse nous avançons et toujours pas de « Muzeum » en vue la situation est un peu surréaliste, celle de rechercher un des sites les plus monstrueux sur Terre et de se balader dans un décor banal de HLM. Si on parle de HLM, c’est donc qu’il y a des habitants ces personnes ne sont elles pas gênées de vivre à coté d’un lieu aussi tragique ? L’homme s’habitue à tout, semble-t-il ! Cette situation n’a rien à envier à la boutique Sephora logée dans l’Usine de tracteurs de Stalingrad. Nous demandons la direction du « Muzeum » puisqu’il faut l’appeler ainsi. Au détour d’un grand immeuble apparaît enfin la célèbre porte d’entrée, avec le poste de garde et la cynique maxime « ARBEIT MACHT FREI ». La maxime devait être volée bien après notre visite mais heureusement retrouvée et réinstallée. Peut on voir la célèbre maxime en prenant son café du matin depuis sa cuisine ? Je n’en suis pas tout à fait sûr, mais les lieux d’habitations en sont assez proches. Quel slogan réconfortant à contempler en buvant son café, avant d’aller travailler le matin ! « Patron, j’ai lu que le travail libère » ! (Par les temps qui courent, il aliènerait plutôt) La Pologne est un pourtant un pays très étendu où il y a de la place, alors pourquoi coller des HLM à ce camp. De même j’ai vu sur une émission TV des habitants d’Oswiecim insultant des visiteurs près de la « Rampe de sélection », car les bus de tourisme gênaient leur stationnement résidentiel ! (Je ne sais pas où elle se trouve en tous cas il ne s’agit pas de celle de Birkenau). Je trouve le comportement de beaucoup d’habitants en Pologne indécent vis à vis des Juifs on pourrait penser qu’au minimum une attitude neutre vis à vis du site d’Auschwitz, de son Histoire tragique et de la communauté juive serait souhaitable. L’indécence consiste aussi à avoir voulu capter la mort tragique des Juifs et des Tziganes pour installer un Carmel de Religieuses. Heureusement elles ont plié bagage. Par contre on verra que les Autorités de Conservation ont laissé le Camp en l’état, sans aucune plaque ou symbole religieux commémoratifs qui auraient pu distraire la vue, l’imagination ou le recueillement. Seul un Monument aux victimes a été construit à Birkenau, il s’intègre bien à l’ensemble et n’est pas intrusif. Je demande à une cohorte d’écrivains de m’accompagner dans la visite : Primo Levi, Jean Samuel, William Styron, Marcelline Loridan-Ivens, aussi un cinéaste talentueux Claude Lanzmann qui sans utiliser une seule bande d’actualité a réussi à raconter l’Holocauste en filmant les lieux tels qu’ils nous sont parvenus et en cherchant des vérités et des émotions dans ses multiples interviews de victimes et de bourreaux. Et puis Alain Resnais, Roman Polanski.

Une nation européenne a financé la rénovation le poste de garde en bois. Par contre l’outrage du temps, on le verra, a été sévère dans le Camp même, au risque de le faire disparaître. A cette entrée, les gardiens SS exposaient les corps des fuyards repris pour édifier les Kommandos de détenus qui sortaient ou rentraient au Camp à l’occasion de leurs corvées à l’extérieur.
Devant le camp se trouve pleins de cars de tourisme et beaucoup de gens en sortent. La visite prend un aspect cirque, mais pourquoi s’en étonner : Si vous réunissez beaucoup de monde, il y a bien évidemment un bruit de foule. Comme les écoles européennes veulent édifier leurs élèves par la visite du Camp, cette jeunesse rassemblée ici est naturellement turbulente. La solution pour avoir une certaine dignité serait elle d’adopter la méthode que les autorités chinoises avaient adopté pour la visite du Mausolée de Mao Tsé Toung ? : Poster des gardes devant la file et engueuler copieusement les visiteurs. Les Chinois sont assez criards, les gardes obtiennent pourtant rapidement silence penaud. J’ai revu Mao récemment, on ne se fait plus engueuler au préalable dans la file. A Pyong Yang pour Kim Il Sung, il n’est pas nécessaire de demander le silence à la foule, car elle sait parfaitement à quoi s’en tenir si elle élevait le ton.
Mais nous nous trouvons à Auschwitz, pas à Beijing, ni à Pyong -Yang, le calme ne peut être obtenu autoritairement. Ce sera l’horreur suscitée par la visite qui plongera les visiteurs dans le désarroi et le silence. Des Israéliens sont nombreux à être venus, comme en témoigne la présence de leurs avions stationnés à l’aéroport, et beaucoup de lycéens. La visite doit sans doute être salutaire pour ces jeunes gens, si elle est bien encadrée et bien commentée. Autant à Auschwitz 1, Camp aux dimensions réduites, la présence des visiteurs est prégnante, autant à Auschwitz 2 – Birkenau l’immensité de ce camp dilue l’affluence touristique. Nous sommes venus sans appareil photo par pudeur pour les victimes je pense que ce fut une erreur, car qui dit photo, dit regard personnel sur une chose. Enfin il reste les souvenirs matérialisés par ce petit récit. Nous sommes arrivés trop tôt pour débuter une visite avec un guide nous prenons donc un café dans la buvette très discrète du Camp ce café et la viennoiserie ont du mal à passer. On déglutit difficilement à Auschwitz ! En attendant le tour fixé à 10 heures, nous faisons un premier tour dans le camp : C’est le Camp Auschwitz 1, installé par les Allemands dans une caserne de l’armée polonaise. Avant ce voyage je n’avais jamais bien compris comment s’articulaient ces Camps : Auschwitz 1, 2, 3 et leurs fonctions.

Auschwitz 1 est le premier Camp du complexe concentrationnaire. Auschwitz 2, appelé aussi Birkenau est un camp d’extermination énorme. (Simone Veil y était prisonnière) Auschwitz 3 est le site de l’Usine de caoutchouc synthétique, qui n’a jamais produit un seul kg de produit. (Primo Levi y travaillait) Auschwitz 1 comporte deux parties : La première est le siège de la police chargée de la répression de la Résistance polonaise locale, avec un centre de détention et un site d’exécution par fusillade (On l’appelle « le mur »); la deuxième partie est un centre d’emprisonnement de déportés venus de toute l’Europe. Il comporte en activité annexe, un centre d’extermination expérimental avec une petite chambre à gaz d’une capacité de quelques centaines de victimes avec crématoire attenant. Un centre « d’expérimentation médicale » se trouve aussi dans l’enceinte d’Auschwitz 1. Je frémis en passant devant cette baraque que l’on ne visite à priori pas, et j’imagine que ses pensionnaires ont du réclamer une mort libératoire de souffrance indicibles.

Les différents bâtiments en brique résistent bien au temps ils sont dévolus à des nations européennes ayant souffert de la déportation de leurs ressortissants chaque nation a organisé une exposition en propre : Ainsi la France a son pavillon la Hongrie ayant le triste record avec la Pologne du plus grand nombre de victimes ont aussi leurs pavillons… Des pavillons ont pour fonction d’abriter le musée expliquant la déportation et l’extermination des Juifs et Tziganes. Nous pénétrons dans le musée principal; à un tournant de l’escalier, on fait face sans crier gare à un grand mur de verre : Derrière se trouvent une multitude de……béquilles ! Le choc est terrible je vais pour une fois sacrifier à l’usage des poncifs : C’est une gifle. L’émotion pour moi est intense, et les larmes s’écoulent ! A un autre tournant un nouveau mur de verre retient une centaine de bidons vides avec écrit dessus « Zyclon B **» avec la mention « Gift » (Ce n’est pas le « Cadeau » anglais, mais c’est le : « Poison » allemand). Ce deuxième choc finit de m’anéantir! A ce moment précis, dans mon esprit la représentation que je me suis construit depuis des années par un flot ininterrompu de récits ou de mentions de l’Holocauste se superpose avec la réalité, représentée par ces bidons devant moi. Des mots me viennent alors à l’esprit: « C’est vrai, ils l’ont fait ! ».

Pourtant mes yeux étaient secs en observant le squelette du « Palais d’exposition industrielle à Hiroshima ». (Un total de 300 000 victimes ?) Pour moi le drame n’était pas palpable à Hiroshima, pourquoi ? Peut être ce du au fait que nous n’ayons pu visiter le Musée, ou que nous avons une exposition au drame seulement une fois par an, à l’anniversaire du 6 Aout. La suite de l’exposition ne pourra me faire tomber plus bas dans mon désarroi : Les montagnes de cheveux dans telle vitrine, de lunettes, dans une autre et des valises avec des étiquettes comportant des adresses dans toute l’Europe. Qu’elles sont émouvantes ces valises, faites sans doute à la hâte, viatiques pour un voyage à la destination inconnue. Valises d’un petit peuple modeste. Une autre vitrine montre des grands châles de prière rabbiniques blancs à bandes noires.…Au rez de chaussée du bâtiment se trouve une très grande urne en verre, remplie de cendres grisâtres Je m’imagine qu’Irène Némérovski y a trouvé son dernier repos. Des gendarmes français, nos gentils gendarmes de notre folklore ont prêté la main pour la conduire à cette urne. Heureusement pour l’honneur de la Police et de la Gendarmerie, tous n’ont pas eu cette conduite. Une liste de « personnalités » ayant été tuées ici, est affichée. Les Camondo sont oubliés dans la liste on ne trouve non plus les noms « de-banquiers-juifs-qui-nous-ont-fait-perdre-la-guerre-de 14-18 » catégorie qui serait à l’origine de la détestation des Nazis pour les Juifs. Mon impression est que c’est une partie du petit peuple d’Europe Centrale qui a disparue ici, en particulier les ressortissants de Hongrie et de Pologne. Depuis la fin de la WW2, nous vivons avec l’Holocauste la presse, les livres le cinéma abordent ce thème. Nous avons un rappel permanent de ces actes monstrueux. Notre imaginaire se construit d’une multitude de petites touches de cet évènement; ce n’est pas innocent pour notre sérénité, car l’évènement est monstrueux. Aussi qu’on le veuille ou non les actes de quelques hommes nous ont tous éclaboussés en tant qu’êtres humains. Les souffrances morales endurées par la communauté Juive et Tzigane sont bien sûr sans commune mesure. Des personnes sont terrorisées à l’idée de mettre le pied à Auschwitz, nous même n’en menions pas large. J’ai continué ma visite, j’ai accumulé la vision d’horreurs plus monstrueuses les unes que les autres. Puis vint la visite d’Auschwitz 2- Birkenau l’après midi. Et pourtant j’étais étrangement calme. J’ai beaucoup réfléchi à l’épisode de la vision de la vitrine de boites de Zyklon B : Je pense, sans vouloir jouer au psychologue improvisé, que j’ai atteint la catharsis s’agissant de l’Holocauste : Les souvenirs agressifs ont été comme siphonnés par ce déclic émotionnel devant ce mur. Je crois que j’ai fait mon deuil de l’Holocauste; pour moi il est rentré dans l’Histoire et il ne m’est plus contemporain. Nous continuons dehors : Dans une allée du camp se trouvait un portique qui servait à pendre court les indisciplinés. Devant ce portique se trouve une guérite fermée à une place où un gardien pouvait se mettre à l’abri pendant les longs moments consacrés aux appels ou regarder les agonies au sec. Un autre portique identique se trouve devant les bâtiments de l’Administration; l’ancien directeur du camp Höss y sera pendu court.
Les jeunes gens présents, d’habitude si bavards et si turbulents en groupe, sont totalement muets. Il est temps de rejoindre le Tour que nous avons réservé à 10 :00.

Chambre à gaz d’Auschwitz 1
Une jeune Polonaise conduit notre Tour. Nous abordons la section spécifique à la répression anti terroriste :
LES BLOCS DE POLICE
Dans les couloirs des Blocs de cette section, sont affichées les photos des victimes elles font l’objet d’un culte du souvenir sans doute de la part de familles de la région. Beaucoup de photos sont fleuries : le souvenir de la des défunts est encore présent. Si l’on se situe face au mur des fusillades, à droite se trouve un bloc comprenant une salle meublée d’une grande table, avec nappe, entourée de chaises. Des dossiers sont encore en place devant chaque chaise. C’est le « Tribunal ». Dans une salle attenante les condamnés à mort viennent de connaître la sentence, toujours la même j’imagine ils doivent se déshabiller puis descendre nus pour aller se tenir devant le mur. Ils sont mis à mort par un gardien muni d’une carabine à faible détonation. L’obsession permanente des autorités du camp est de ne pas éveiller les craintes et l’affolement des déportés et ne pas risquer une révolte de masse. Le gardien exécuteur est changé chaque jour. Les corps ensuite sont emmenés vers l’autre partie du camp où se trouve un petit crématoire.

Du coté gauche du mur se trouvent le bloc des cellules. Dans l’une d’elle, le Père Maximilien KOLBE a été achevé par une piqure de Phénol après avoir survécu à la faim : il avait pris la place d’un père de famille qui venait d’être sélectionné avec 9 autres pour mourir de faim, en représailles à la suite de l’évasion d’un prisonnier. Jean Paul II a déposé un hommage, toujours présent dans la cellule et l’a canonisé. Le sous-sol a servi d « expérimentation » pour mettre au point la mort par gazage. Pour cela une centaine de soldats russes ont servi de cobayes. Le Commandant du Camp Höss était passionné par la question et menait des expérimentations de son propre chef ses supérieurs en ont beaucoup apprécié les résultats et s’en sont inspirés pour mettre au point leur procédé d’abattage industriel. Höss était pourtant un cœur sensible, comme Himmler, il ne supportait pas les spectacles violents Höss déclarait : « Je dois admettre que ce gazage a un effet apaisant sur moi. J’ai toujours été horrifié par les exécutions par fusillades. Je suis soulagé que maintenant on puisse éviter ces bains de sang ». Pourtant il ne pouvait ignorer que le gazage au Zyklon B était un supplice bien plus éprouvant qu’une fusillade. Le soulagement était pour lui, pas pour les victimes. On visite dans ce même bloc, des cellules « aménagées » : Leurs entrées d’air sont quasiment obstruées, on se doute des effets sur les détenus. Toujours ce souci permanent de nuire !
LE COMMANDANT DU CAMP ET SA MAISON
Nous sommes toujours dans Auschwitz 1 et nous souhaitons aller voir où était la maison du Chef du Camp, Höss. Les barbelés forment une barrière infranchissable et menaçante, déjà nous sommes dans cette enceinte fermée depuis deux heures, et c’est pesant. La barrière de barbelés a certes vieilli, les ampoules des lampes sont intactes, les miradors en place et en bon état, on a l’impression qu’il faudrait un mot pour rendre opérationnel le camp, en allumant les lumières et en faisant monter des gardes dans les miradors. Je me mets vite dans la peau d’un détenu, c’est mon coté caméléon quand je visite un lieu. Soudain à un endroit l’enceinte est percée pour l’aménagement d’un passage vers l’extérieur sans passer par la porte d’entrée principale « Arbeit macht Frei » Nous avons l’impression de nous évader du Camp! L’intérêt de visiter un lieu célèbre est de remettre les choses à leur vraie place. J’avais lu ou entendu que « le Commandant du Camp, ses officiers et leurs familles passaient des soirées délicieuses en écoutant des concerts en merveilleux mélomanes allemands dans un salon éclairé de lampes à abas jour faits de peau humaine. Une réunion de sadiques esthètes quoi ! La maison du camp devait être assez éloignée du camp pour permettre au Commandant du Camp de faire la coupure, et d’éviter à sa famille de penser aux choses sinistres qui se passaient à côté, ou même d’en découvrir la vraie nature. Ceci n’est qu’invention : En fait la maison du commandant est collée au camp, à faible distance de la chambre à gaz/crématoire. Certainement la famille a du sentir la chair brulée certains après midi ! Cette maison que l’on ne visite pas, me rappelle « Le choix de Sophie » livre et film avec la délicate Meryl Streep : Sophie est dactylo dans cette maison ce qui lui permet d’allonger son espérance de vie…. La malheureuse est soumise à un choix pervers et cruel du type de ceux que les SS savourent : La vie sauve pour son fils ou pour sa fille. Elle marquée à vie, et cherche l’oubli dans une sexualité exacerbée. A Auschwitz, un détenu subissant le régime commun meurt automatiquement au bout de quelques mois. Avant de mourir, étant épuisé physiquement et moralement, il est appelé Muselmann (de Musulman) par les codétenus allez savoir pourquoi ? Sophie, le personnage de William Styron, ou Primo Levi, employé comme technicien de laboratoire ont pu échapper à la mort certaine grâce au fait d’avoir été retirés du régime général. Un poste d’employé aux écritures était aussi recherché pour cette raison. Je rappellerai une anecdote survenue à Buchenwald à Jorge Semprun : Il passe dans le bureau des effectifs à son arrivée l’employé lui demande son métier répond il « Ecrivain » ? L’employé écrit « Stukator », ouvrier stucqueur, et ainsi sauve la vie de Semprun qui n’ira pas s’épuiser à des taches inhumaines. La particularité d’Auschwitz par rapport aux Camps d’Extermination ou de Concentration, est le tatouage : Un déporté ayant numéro tatoué sur l’avant bras est passée nécessairement par Auschwitz. Les Autorités du Camp avaient remarqué qu’un détenu devenait méconnaissable d’après sa photo après six mois.
A suivre : Birkenau
Discussion autour du thème du mois de novembre 2018: "Eh bien, dansez maintenant" English translation pending
Discussion autour du thème 2018: "EH BIEN, DANSEZ MAINTENANT...."
L'espace de discussion autour de la danse, c'est bien ICI: Pour poster les photos du concours, c'est là: voyageforum.com/...4867;live=1;#9204867
L'espace de discussion autour de la danse, c'est bien ICI: Pour poster les photos du concours, c'est là: voyageforum.com/...4867;live=1;#9204867
Choix d'une région typique pour une semaine au Japon English translation pending
Bonjour a tous, j'envisage un voyage de 15 jours au Japon en avril, j'ai déjà prévu une semaine sur Kyoto, et ses environs, quelle autre région me conseillez vous pour une autre semaine, sachant que l'idéal serait d'avoir un point fixe et de rayonner autour pour des excursions d'une journée.
C'est le coté pratique, car cela évite de refaire les bagages et de changer d'hôtel trop souvent.
Je ne suis pas intéressé par Tokyo ou autre grande ville moderne.
Merci d'avance pour vos conseils.
Densha Otaku, une passion japonaise English translation pending
Voilà déjà presque 1 ans que je dois traiter mes photos du Japon. Aujourd’hui nous allons commencer par le premier des 14 jours de ce voyage. Cette année nous commençons par Hokkaido dans le Grand Nord en effet les menaces qui pèsent sur l’infrastructure ferroviaire sont importantes en raison du manque de rentabilité des lignes secondaires. Jr Hokkaido a annoncé vouloir fermer 50 % de son réseau secondaire dans les prochaines années. On ne sait pas si cela sera réellement mis à exécution ou si c’est une manière comme une autre de récolter des subsides ou de transférer la propriété des lignes aux collectivités locales. Mais avant qu’il ne soit trop tard, il est temps de faire une visite.
À l’origine ce carnet de voyage est écrit pour le forum d’amateurs ferroviaire “passion métrique et étroit”. N’ayant jamais écrit de carnet de voyage pour “Voyage Forum” je me dis que c’est l’occasion de vous faire découvrir ce que des passionnés belges de chemin de fer japonais sont capables de faire comme vacances. Vous allez sans doute vous dire que nous sommes fous mais c’est notre manière de profiter du pays. Bien entendu je n’ai aucunement la prétention de croire que vous ferez ce voyage ou alors juste peut-être un tout petit morceau pour relier d’autres de vos activités. Mais vous y découvrirez au Japon peu connu des visiteurs étrangers et même des Japonais.
À l’origine ce carnet de voyage est écrit pour le forum d’amateurs ferroviaire “passion métrique et étroit”. N’ayant jamais écrit de carnet de voyage pour “Voyage Forum” je me dis que c’est l’occasion de vous faire découvrir ce que des passionnés belges de chemin de fer japonais sont capables de faire comme vacances. Vous allez sans doute vous dire que nous sommes fous mais c’est notre manière de profiter du pays. Bien entendu je n’ai aucunement la prétention de croire que vous ferez ce voyage ou alors juste peut-être un tout petit morceau pour relier d’autres de vos activités. Mais vous y découvrirez au Japon peu connu des visiteurs étrangers et même des Japonais.
Trois semaines au Japon pour mes 50 ans English translation pending
Bonjour à Tous,
En septembre pour fêter mes 50 ans et les 18 ans de ma fille nous allons réaliser un rêve en voyageant au Japon et en profiter pour assouvir une passion en essayant de voir un match de l’équipe e France de rugby.
Les dates approximatives seront du 4 au 25 septembre.
J’ai évidemment beaucoup de question pour les habitués de ce pays.
L’idée serait d’arriver à Tokyo de rester 3 jours, de partir dans le japon puis de revenir quelques jours à Tokyo (pour notamment France-argentine le 21 septembre)
Première question, est ce qu’il y a des compagnies aériennes à éviter, genre airchina, airindia, aeroflot, lot, ANA,
Est-ce que pour 3 semaines, dont 2 semaines en vadrouille vous avez une idée du budget pour deux ?
Est-ce qu’au Japon on peut faire comme je fais d’habitude en Europe et réserver les hôtels au dernier moment ?
Et une question complètement bateau mais en ayant 2 semaines de vadrouilles dans le japon et une semaine dans Tokyo, qu’est ce qui est incontournable selon vous. Evidemment nous pensons passer à Kyoto.
Nos centres d’intérêt hors Tokyo seront surement les onsens, la nature, la cuisine, le zen, la tradition
Merci d’avance.
Les dates approximatives seront du 4 au 25 septembre.
J’ai évidemment beaucoup de question pour les habitués de ce pays.
L’idée serait d’arriver à Tokyo de rester 3 jours, de partir dans le japon puis de revenir quelques jours à Tokyo (pour notamment France-argentine le 21 septembre)
Première question, est ce qu’il y a des compagnies aériennes à éviter, genre airchina, airindia, aeroflot, lot, ANA,
Est-ce que pour 3 semaines, dont 2 semaines en vadrouille vous avez une idée du budget pour deux ?
Est-ce qu’au Japon on peut faire comme je fais d’habitude en Europe et réserver les hôtels au dernier moment ?
Et une question complètement bateau mais en ayant 2 semaines de vadrouilles dans le japon et une semaine dans Tokyo, qu’est ce qui est incontournable selon vous. Evidemment nous pensons passer à Kyoto.
Nos centres d’intérêt hors Tokyo seront surement les onsens, la nature, la cuisine, le zen, la tradition
Merci d’avance.
Neuf jours Tokyo - Tokyo English translation pending
Bonjour
Mon mari vient de valider nos billets d'avion pour Tokyo en avril prochain pour 9 jours au Japon 🙂 Nous serons accompagnés par nos ados (13 et 16 ans) Je rêve de ce voyage depuis des années et pour une première approche nous avons choisi la saison d'avril mais du coup nos jours sont limités 🤪
J'ai parcouru le forum et la plupart conseil de rester sur Tokyo Mais c'est vrai que Kyoto me tentait énormément... j'ai également vu qu il y avait kamakura et nikko pas loin...
Pour info nous aurons 2 jrs chez Disney également en fin de séjour je pense
Ma 1ere question nous allons arriver à 22h45 à tokyo pensez vous que nous pourrons rejoindre tokyo facilement ?? (je n ai pas encore défini le quartier pour l'hôtel avec accès facile au transport en commun) ou faut il rester sur place et trouver un hôtel proche de l'aéroport ?
Avec des ados avez vous des quartiers à me conseiller +++ sachant que nous essayerons d utiliser les transports en commun et marcher également un max si possible
Pour les excursions que me conseillez vous ? Et pour Kyoto 🤪
Merci d'avance pour vos retours d'expériences Bonne journée Chris
Mon mari vient de valider nos billets d'avion pour Tokyo en avril prochain pour 9 jours au Japon 🙂 Nous serons accompagnés par nos ados (13 et 16 ans) Je rêve de ce voyage depuis des années et pour une première approche nous avons choisi la saison d'avril mais du coup nos jours sont limités 🤪
J'ai parcouru le forum et la plupart conseil de rester sur Tokyo Mais c'est vrai que Kyoto me tentait énormément... j'ai également vu qu il y avait kamakura et nikko pas loin...
Pour info nous aurons 2 jrs chez Disney également en fin de séjour je pense
Ma 1ere question nous allons arriver à 22h45 à tokyo pensez vous que nous pourrons rejoindre tokyo facilement ?? (je n ai pas encore défini le quartier pour l'hôtel avec accès facile au transport en commun) ou faut il rester sur place et trouver un hôtel proche de l'aéroport ?
Avec des ados avez vous des quartiers à me conseiller +++ sachant que nous essayerons d utiliser les transports en commun et marcher également un max si possible
Pour les excursions que me conseillez vous ? Et pour Kyoto 🤪
Merci d'avance pour vos retours d'expériences Bonne journée Chris
Tokyo - Kyoto - Osaka avec 2 adolescents English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes une famille de 4 personnes, dont deux ados de 12 et 15 ans, et nous avons l'opportunité de passer quelques jours au Japon en avril prochain. Ce voyage est conçu en partie pour fêter les 15 ans de notre fille, passionnée de culture japonaise, mais toute la famille est enthousiaste !
Nous avons peu de congés et devons faire avec cette contrainte - nous nous sommes adaptés et de fait avons pris l'habitude de circuits assez chargés. Personne ne râle car même si nous ne partons pas longtemps, nous avons tout de même la chance de pouvoir voyager souvent !
Notre vol est ainsi réservé pour une arrivée à Tokyo Haneda le samedi 13 avril en fin de journée, et un départ de Osaka dimanche 21 avril en début de journée.
L'organisation d'un séjour court étant primordiale, je souhaiterais votre aide pour articuler mon circuit, et de vos remarques concernant l'ébauche que j'ai déjà faite :
J1 - Arrivée à Tokyo Haneda à 18h30 J'envisage un hôtel à Shibuya pour que les 2 fêtards de la famille (mon mari et mon otaku de 15 ans 😉) puissent prolonger les soirées dans un quartier animé. Ou un hôtel près de Tokyo Station afin de pouvoir rayonner facilement et d'être au pied du Shinkansen pour Kyoto.
J2 - Tokyo Meiji-Jingu - Harajuku et Kateshita-Dori - Omotesando - Retour sur Shibuya par Cat Street - Karaoke Kan
J3 - Tokyo Senso-ji - Ueno Park - Yakana - Akihabara
J4 - Tokyo Mori Art museum - lunch sushis Tsukiji fish Market - Odaiba - Oedo Onsen Monogatari - retour par la ligne aérienne jusqu'à Shimbashi Station - Dernier verre au Park Hyatt pour les parents
J5 - Tokyo - Kyoto Les hésitations commencent ... Rester à Tokyo et prévoir un départ pour Kyoto en fin de journée ? Auriez-vous un beau ryokan à me recommander à Kyoto, pour que nous puissions profiter d'un onsen traditionnel ?
J6 - Kyoto (à compléter) Fushimi Inari-taisha - Gion
J7 - Kyoto (à compléter) Shoden-ji - bamboo grove - Kinkaku-ji Départ pour Osaka
J8 - Osaka (non préparé) J9 - départ pour Genève (début d'après-midi)
Dans l'attente de vos commentaires, je continue à éplucher vos discussions et vos carnets de voyage ! (Et je m'excuse par avance si j'ai mal orthographié certains termes, je sais que ça pique les yeux quand on est familiarisé avec ces derniers ! 😄)
Nous sommes une famille de 4 personnes, dont deux ados de 12 et 15 ans, et nous avons l'opportunité de passer quelques jours au Japon en avril prochain. Ce voyage est conçu en partie pour fêter les 15 ans de notre fille, passionnée de culture japonaise, mais toute la famille est enthousiaste !
Nous avons peu de congés et devons faire avec cette contrainte - nous nous sommes adaptés et de fait avons pris l'habitude de circuits assez chargés. Personne ne râle car même si nous ne partons pas longtemps, nous avons tout de même la chance de pouvoir voyager souvent !
Notre vol est ainsi réservé pour une arrivée à Tokyo Haneda le samedi 13 avril en fin de journée, et un départ de Osaka dimanche 21 avril en début de journée.
L'organisation d'un séjour court étant primordiale, je souhaiterais votre aide pour articuler mon circuit, et de vos remarques concernant l'ébauche que j'ai déjà faite :
J1 - Arrivée à Tokyo Haneda à 18h30 J'envisage un hôtel à Shibuya pour que les 2 fêtards de la famille (mon mari et mon otaku de 15 ans 😉) puissent prolonger les soirées dans un quartier animé. Ou un hôtel près de Tokyo Station afin de pouvoir rayonner facilement et d'être au pied du Shinkansen pour Kyoto.
J2 - Tokyo Meiji-Jingu - Harajuku et Kateshita-Dori - Omotesando - Retour sur Shibuya par Cat Street - Karaoke Kan
J3 - Tokyo Senso-ji - Ueno Park - Yakana - Akihabara
J4 - Tokyo Mori Art museum - lunch sushis Tsukiji fish Market - Odaiba - Oedo Onsen Monogatari - retour par la ligne aérienne jusqu'à Shimbashi Station - Dernier verre au Park Hyatt pour les parents
J5 - Tokyo - Kyoto Les hésitations commencent ... Rester à Tokyo et prévoir un départ pour Kyoto en fin de journée ? Auriez-vous un beau ryokan à me recommander à Kyoto, pour que nous puissions profiter d'un onsen traditionnel ?
J6 - Kyoto (à compléter) Fushimi Inari-taisha - Gion
J7 - Kyoto (à compléter) Shoden-ji - bamboo grove - Kinkaku-ji Départ pour Osaka
J8 - Osaka (non préparé) J9 - départ pour Genève (début d'après-midi)
Dans l'attente de vos commentaires, je continue à éplucher vos discussions et vos carnets de voyage ! (Et je m'excuse par avance si j'ai mal orthographié certains termes, je sais que ça pique les yeux quand on est familiarisé avec ces derniers ! 😄)
Itinéraire 2 semaines au Japon et pass transport English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en mars au Japon 🙂 et j'ai trouvé, peut-être à tort, que ce voyage n'est pas si simple à préparer. Donc je sollicite une petite aide de la communauté.
Nous partons 14 jours avec mon épouse.
Arrivée à Tokyo puis départ dans la foulée pour Kyoto
KYOTO : 4 jours
HIMEJI : 1 jour
TOKUSHIMA : 2 jours
TAKAMATSU : 3 jours (dont une visite sur les îles).
FUJINOMIYA : 2 jours
TOKYO : 2 jours
Existe-t'il un Pass valable pour ce trajet et quel est votre avis sur mes choix? Ai-je fait une faute de goût 😊.
Toutes vos remarques seront les bienvenues, notamment précisions ou idées de visites.
Merci