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Partir seule à Madagascar English translation pending
by Savenniere49 · 2014-04-17 · 24 replies
Bonjour ! Je cherche des infos sur le trajet minibus en direction de Farafangana. combien coûte le billet ? Je loge à l'hôtel du cheval blanc près de l'aéroport de Tana le 25 avril prochain. Je vais vers Vohipeno pour visiter un centre de jeunes ! Je pense aussi visiter un parc national de Ranomafana. Je voyage seule. Vous avez des infos ?

A bientôt ! Emmanuelle
Madagascar en vtt 15 jours English translation pending
by Moods · 2014-04-15 · 25 replies
Salut, J'envisage de découvrir Madagascar (une partie seulement) en VTT en Octobre prochain, je ne connais absolument pas cette île et je souhaiterai qqes conseils. Mon voyage idéal serait de l'itinérant en vtt uniquement, hébergement chez l'habitant ou dans des gites communaux. Je ne peux y rester que 15jrs. Je suis déjà partie plusieurs fois en vtt en itinérant mais en France uniquement. Quelle région dois je privilégier? quels sites impératifs à ne pas manquer? je vois qqes commentaires sur la sécurité des touristes: quelle est la situation aujourd'hui? D'autres questions à suivre. Merci tchao
Spécialités culinaires en Argentine English translation pending
by Lolovoyage81 · 2014-03-20 · 91 replies
Bonjour à tous,

J'ai vu qu'en Argentine, beaucoup de plats étaient à base viande. Existe-t-il des spécialités à base de légumes ?

Amicalement,
Nouvelle donne à Madagascar English translation pending
by Kmsprodution · 2014-03-09 · 45 replies
Bonjour

Je viens de recevoir les informations suivantes me disant qu'il y a des impôt nouveaux qui viennent d'être édité par le pouvoir en place.

Il semble qu'il faille faire rentré de l'argent et le peuple devra bel et bien casquer cette fois ci. . .

A ce qu'il parait, tout le monde s'est plaint car il y en a déjà trop a payer, et les plus pauvres ne peuvent plus payer.

Désormais, pour chaque visiteur qui vient chez vous, il faudra payer : 200ar/semaine, ou 500ar/mois et l'inscrire aux registres des visiteurs.

-200ar d'impôt mensuel au quartier pour chaque foyer soit 2400Ar/Année

-100ar minimum a payer dans le cas du décès d'un habitant du quartier

-5.000ar de caution pour les gens qui se disputent en faisant du bruit

-10.000ar en cas d'une querelle découverte par un membre du comité du quartier

-2.000ar a payer si on déménage

-1.500ar pour l'inscription à l'arrivé au quartier

-2000ar pour la délivrance de papiers administratifs (certificats de résidence, célibat, +300ar pour des versions françaises)

-5.000ar si on veut dénoncer un vol ou une attaque a mains armé au chef quartier. (Payer car le voleur vous à tout prit)

Qui en a entendu parler?
Que voir à... Madagascar English translation pending
by VoyageForum · 2014-02-27 · 2 replies
Que voir à Madagascar ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

On peut diviser l'île en trois zones avec la côte est, la côte ouest et le centre.

1- CÔTE EST Ile Sainte Marie : sur la partie nord de la côte, l'île est réputée pour ses paysages luxuriants, ses plages, la plongée et les balades à pied ou en kayak. On peut également y observer des baleines à bosse lors de l'hiver austral Manakara : c'est le terminus du train FCE qui relie ce petit port à Fianarantsoa en une douzaine d'heures. Cette ligne est appréciée des voyageurs pour les superbes paysages traversés.Toamasina : autrement appelé Tamatave. C'est une grande ville de la côte nord-est servant d'étape ou de base pour la découverte des environs et notamment le Canal des Pangalanes dont la ville est le débouchéTolanaro : appelé anciennement Fort Dauphin. Malgré sa baie, ses plages et ses quelques vestiges historiques aussi bien autochtones que français, cette localité du sud sert surtout de base pour découvrir les environs comme les réserves d'Andohahela et de Berenty.Patrimoine naturel Canal des Pangalanes : ce canal artificiel de la fin du XIXe siècle longe la côte est sur plus de 500 km avec un débouché à Tamatave. Sa descente en bateau est très appréciée des voyageurs pour les paysages et les belles plages qu'on peut y découvrir. Parc national d'Andohahela : ce parc forestier de montagne, proche de Tolanaro, possède une faune et une flore assez riches, de même que de belles cascades. Il fait partie des six parcs classés à l'UNESCO en tant que forêts humides de l’Atsinanana.Parc national de Mananara Nord : un petit parc à la fois terrestre et maritime du littoral du nord-ouest. On y vient notamment pour la randonnée, les plages et la plongée.Parc national de Marojejy : ouverte à la visite depuis relativement peu de temps, cette zone montagneuse proche de la mer offre de très beaux paysages forestiers et une grande biodiversité. C'est un des parcs classés à l'UNESCO en tant que forêts humides de l'Atsinanana. On peut y randonnerParc national de Masoala : dans la presqu'île du même nom, ce parc terrestre et marin offre de superbes paysages avec une faune et une flore très riches parmi lesquels randonner. On peut également profiter des plages et de la plongée dans cette presqu'île.Réserve de Berenty : cette toute petite réserve privée entre Tolanaro et Ambovombe abrite nombre d'espèces d'oiseaux et de lémuriens. A ce titre, c'est une des plus visitées de Madagascar.2- CÔTE OUEST Anakao : un village côtier au sud de Toliara devenu station balnéaire au fil du temps. On peut profiter des plages et y faire de la plongée ou du surf. Juste en face, la petite île de Nosy Ve sert de balade pour les pêcheurs et les touristes.Antisiranana : à la pointe nord de l'île, l'ancienne Diego Suarez nichée dans une des plus belles baies du monde possède encore nombre de témoignages de l'époque française. Plusieurs belles plages dans les environs et sa baie (dont Ramena), de même que divers parcs dont celui de la Montagne d'Ambre. Ifaty : de bonnes opportunités pour la plage et la plongée à quelques kilomètres au nord de Toliara. Majunga : grande ville portuaire de la côte nord-ouest avec un assez beau patrimoine historique et architectural. Plusieurs jolies plages dans ses environs de même que divers parcs (Ankarafantsika, Baly, Namoroka).Morondava : ce port face au Canal du Mozambique est surtout une base pour découvrir les alentours dont la fameuse Allée des baobabs et la forêt ou le parc de Kirindy, plus accessoirement les Tsingy de Bemaraha. Nosy Be : cette île est traditionnellement un haut lieu du tourisme, notamment "tout-inclus", dans le pays. On y vient pour les plages, la plongée, la pêche et quelques beaux paysages dans les zones les moins visitées de l'île.Nosy Komba : petite île volcanique entre Nosy Be et la Grande Terre. Bien moins touristique que sa voisine, elle est appréciée pour ses plages et ses paysages de forêts dans lesquelles on peut découvrir une faune (lémuriens) et une flore abondantes. On peut aussi y pêcher ou s'y balader en pirogue. Saint Augustin : la petite ville encore très peu touristique au sud de Toliara offre de beaux paysages avoisinants et des plages. Toliara : l'ex Tulear est la grande agglomération du Sud-ouest. C'est surtout une base ou une étape pour découvrir cette partie du pays. Patrimoine naturel Allée des baobabs : un impressionnant ensemble de baobabs qui bordent la route de Belo à Morondava, à quelques kilomètres au nord de cette dernière. L'endroit est devenu assez touristique. Tout à côté, la réserve forestière de Kirindy abrite également nombre de baobabs ainsi que beaucoup de lémuriens et des reptiles.Cap Sainte-Marie : c'est la pointe sud de Madagascar. Difficile d'accès, la zone offre cependant de très beaux paysages. On peut également y voir des tortues.Parc national d'Ankarafantsika : à côté de Majunga, un parc de forêts et de lacs dans lesquels vivent nombre d'oiseaux, de crocodiles et de lémuriens.Parc national de la baie de Baly : ce petit parc proche de Majunga est à la fois terrestre et maritime. Il abrite plusieurs espèces de tortues.Parc national de Kirindy Mitea : juste à côté de Morondova (et distinct de la réserve forestière de Kirindy), c'est un joli parc constitué de forêts, savanes et mangroves, ainsi que de lacs et de plages. On peut y voir des baobabs, des lémuriens et des oiseaux.Parc national de la Montagne d'Ambre : proche de Diego Suarez et surtout de Joffreville qui en est le point d'entrée, ce parc est constitué de cascades et de forêt humide dans laquelle vivent nombre d'espèces de lémuriens. On peut y randonner.Parc nationla Tsingy Bemaraha : d'incroyables reliefs kastiques classés au patrimoine mondial de l'UNESCO. Ils sont situés pas loin de la côte, dans le plus grand parc de Madagascar dans lequel on peut randonner mais qui reste cependant assez difficile d'accès.Parc national des Tsingy de Namoroka : ce superbe site, au sud-ouest de Majunga, offre des paysages constitués d'impressionnants reliefs karstiques, de grottes et de canyons. On peut y voir nombre d'oiseaux, de reptiles et de lémuriens.Réserve de l'Ankarana : une très belle réserve à 100 km au sud de Diego Suarez réputée pour sa faune (lémuriens, reptiles, crocodiles, oiseaux) et surtout ses magnifiques formations karstiques (tsingy).Réserve de Tsimanampesotse : autour du lac salé du même nom, ce parc au sud de Toliara permet d'observer nombre d'oiseaux dont des colonies de flamants roses.Tsiribihina : ce fleuve qui se jette dans le Canal de Mozambique, au niveau de Belo, permet d'effectuer une belle descente en bateau à la rencontre de beaux paysages et des villages qui le bordent.3- CENTREAmbalavao : petite ville d'altitude connue pour ses belles maisons de bois à étages et balcon.Ambohimanga : cette colline royale est une des douze qui entourent les environs de la capitale. C'est là qu'est située l'ancienne cité à l'origine du royaume Merina. Le site et ses bâtiments sont classés au patrimoine de l'UNESCO.Ambositra : cette ville du centre est réputée pour son artisanat et notamment le travail du bois (classé à l'UNESCO) qui tire son origine des populations Zafimaniry dont on peut toujours voir les villages traditionnels dans les environs. Antananarivo : la capitale (également appelée Tana) possède quelques témoignages de l'époque française ainsi que le Rova qui était le palais des souverains au XIXe siècle. Antsirabe : c'est la troisième agglomération du pays, située au coeur de Madagascar à 1 500 m d'altitude. Ce sont surtout ses environs qu'on vient y découvrir avec les nombreux villages traditionnels, les lacs et beaux paysages parmi lesquels on peut randonner. Fianarantsoa : cette grande ville du sud-est est au coeur d'une région de vignobles réputés localement. C'est aussi de là que part un des derniers trains circulant dans le pays. La ligne va jusqu'à Manakara sur la côte et est appréciée des voyageurs pour les superbes paysages traversés.Patrimoine naturel Lac d'Alaotra : un assez grand lac entouré de marais où nichent nombre d'espèces d'oiseaux.Lac d'Itasy : ce lac au milieu d'un champ de laves abrite pas mal d'espèces d'oiseaux. On peut randonner dans ses abords.Parc national d'Andasibe-Mantadia : proche de Tana, ce joli parc forestier reçoit beaucoup de visiteurs vu sa localisation. Il abrite une flore et une faune très abondantes dont nombre d'espèces de lémuriens. Parc national d'Andringitra : dans le sud de l'île. Ce parc aux hautes montagnes et vallées profondes en parties boisées parmi lesquelles on peut trekker abrite un faune et une flore des plus riches. Il fait partie des six parcs classés à l'UNESCO en tant que forêts humides de l’Atsinanana.Par national d'Isalo : superbe parc de montagnes et de profondes vallées reconnu pour ses paysages, sa végétations et ses lémuriens. On peut y faire de très beaux treks.Parc national de Ranomafana : ce site proche de Fianarantsoa fait partie des six parcs classés à l'UNESCO en tant que forêts humides de l’Atsinanana. Il est connu pour ses paysages, sa flore (dont des orchidées) et sa faune qui inclus nombre de lémuriens et d'oiseaux.Parc national de Zombitse Vohibasia : entre Toliara et l'Isalo, ce petit parc abrite beaucoup d'espèces d'oiseaux. On peut y randonner.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Côte Est : Canal des Pangalanes; Ile Sainte Marie; Parc national de Marojejy; Parc national de Masoala; Réserve de Berenty.

Côte Ouest : Allée des baobabs; Anakao; Antisiranana; Ifaty; Nosy Be; Nosy Komba; Parc national de la Montagne d'Ambre; Parc nationla Tsingy Bemaraha; Parc national des Tsingy de Namoroka; Réserve de l'Ankarana; Tsiribihina.

Centre : Ambohimanga; Parc national d'Andasibe-Mantadia; Parc national d'Andringitra; Par national d'Isalo; Parc national de Ranomafana.

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Les voyageurs français de moins en moins "aventuriers" English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-08 · 62 replies
D'après une enquête réalisée par un groupement d'assurances, 55% des Français n'ont pas envie d'aventure pour leurs vacances (62% jugent même les voyages d'aventure risqués), et 47% indiquent avoir "beaucoup moins envie d'aventure que par le passé". Seule consolation (?), les moins de 35 ans sont quand même deux fois plus nombreux que leurs aînés à se définir "aventuriers". Lire la suite...
3 semaines à Madagascar en juillet 2014 avec 2 enfants English translation pending
by Lydia95 · 2014-01-02 · 40 replies
Bonjour, Meilleurs voeux a tout les voyageurs du forum, nous commençons l'année avec nos projets de vacances 2014 et notre choix s'est arrêté sur l'île rouge. Passionnés de randonnée et ayant dejà fait la Réunion, nous avons decidé de crapahuter à Madagascar. Nous serons 4 ( 2 adultes et 2 enfants ( 9 et 7ans ) ), j'aimerais avoir des conseils sur les sites à voir, les incontournables, on ne pourra pas tout faire en 3 semaines donc dans un premier temps, je me suis dis le nord et l'est et une prochaine fois le sud et l'ouest, est ce un bon choix? J'ai cru comprendre qu'il etait conseillé d'avoir un chauffeur local avec un 4*4, avez vous des recommandations? Je suis preneuse de tout vos bons conseils sur le logement, moyen de locomotion etc..., je n'ai jamais été déçue sur ce site depuis de nombreuses années maintenant. Merci encore
Cours de l'ariary: l'euro à 3 100 ariary English translation pending
by Pitakelly · 2014-01-01 · 133 replies
Bonjour à tous

En ce début d'année 2014 je voudrais vous signaler que l'ariary continue sa dégringolade.Il ne faut pas avoir peur de dire que la monnaie malgache est encore une fois entrain d'être dévaluer. La monnaie est à son plus haut niveau depuis son introduction cela veut dire que le prix des produits de première nécessité augmentent encore. Certes, le sous-développement du pays ne s’explique pas uniquement par la dévaluation de la monnaie, mais celle-ci y contribue beaucoup. Ce fort cours de la monnaie n'est pas bénéfique pour le pauvres peuples malgaches(bien sur il y a toujours des exceptions) je ne citerais personne. Espérons simplement que le touriste qui aura encore plus d'ariary en poche le dépensera aussi sur l'ile rouge.

Bonne année 2014 à tous
Quel président pour Madagascar? English translation pending
by Rvgrens · 2013-10-19 · 676 replies
Qui voyez vous comme président Malgache . Donner vos avis
Insécurité à Tananarive! English translation pending
by BOY53 · 2013-10-15 · 358 replies
hello tt le monde !! je vous signale qu'il est impossible de circuler dans le centre de tananarive à pieds et plus particulièrement place de la libération, toute l'avenue de la libération , le palais de la reine, sans se faire litéralement agressé et détrousser !!! vous ne ferez pas 200 mètres sans que cela arrive actuellement !!
Evénements à Nosy Be English translation pending
by OcéanI · 2013-10-03 · 549 replies
Les évènements - apparemment particulièrement sordides - qui semblent être survenus depuis hier à NOSY BE ne vous sans doute pas améliorer la fréquentation touristique, ni inciter les malgaches à se montrer mieux disposés à l'égard des étrangers.

J'ai eu un compte-rendu assez détaillé d'une personne fiable sur place.

D'autres en ont-ils ?
Transports/tarifs entre villes à Madagascar English translation pending
by Ravisunkur · 2013-08-21 · 45 replies
salut , je veux me rendre a majunga et nosy be de tana, esce possible en 3 semaines, quel sont les moyen de transportation plus sure et economique, mais pas les vols.Je veux aussi connaitre les differents tarif pour chaque escales, y compris de port ankify a nosy be.
Madagascar: recherche d'une personne sur place English translation pending
by Babylone0726 · 2013-08-13 · 31 replies
Bonjour a tous , Voilà je compte partir à Madagascar , je suis une passionnée de nature et je voudrais m engager par des actions dans la protection de l environnement et des animaux , je fait aussi de la photos et je voudrais m en servir pour faire une exposition sur Madagascar pour sensibiliser les gens . Donc voici ma demande je recherche une personne de Madagascar qui pourrais m aider pour mon projet . Je n ai bientôt plus d emplois donc je peut partir sur un long terme , je profite de cet situation pour réalisée ce projet qui me tien à cœur depuis plusieurs année .

Je vous remercie d avance .
Quatre jeunes Françaises attaquées dans leur hôtel à Nosy Be English translation pending
by Vieuxben · 2013-07-27 · 149 replies
http://www.lexpressmada.com/breves-madagascar/45157-minutes.html

Attaque contre quatre Françaises Quatre jeunes Françaises ont été attaquées dans leur hôtel à Nosy Be, dans la nuit de mercredi à jeudi. Grièvement blessée, l'une d'elles a dû être évacuée à l'étranger. Les assaillants ont dérobé de l'argent, des téléphones portables et un appareil photo numérique.
Enregistrement des bagages (vol Pau - Paris - Madagascar) English translation pending
by Tyrad · 2013-06-08 · 24 replies
bonjour

je vais aller à Madagascar avec air austral en partant de CDG , par contre je rejoins CDG par un vol air france partant de Pau je voudrais savoir si je peux enregistrer mes bagages jusqu'à destination finale à partir de Pau ou si je dois les récupérer à CDG et les enregistrer ensuite sur air austral

merci pour vos réponses
Trois semaines à Madagascar English translation pending
by Lucietop · 2013-06-07 · 57 replies
bonjour, je suis une jeune fille de 23 ans et j'aimerais partir a Madagascar depuis la réunion trois semaines au moi de juillet pour le tourisme. si vous avez tuyau sur le parcourt que je pourrais faire, n’éditez pas. si quelqu'un part a la même période que moi , faite moi signe. Merci
Quinze jours à Madagascar en septembre English translation pending
by Tchitcha42 · 2013-05-27 · 25 replies
Bonjour, nous souhaitons partir une quinzaine de jours a madagascar du 10 septembre au 25 environ, est ce une bonne période tout d abord et quelles sont les sites vraiment incontournables a visiter? merci d avance!!!
Quatorze jours à New York, Las Vegas, Zion, Bryce, Page, Monument Valley et Grand Canyon English translation pending
by Carolebucher · 2013-05-22 · 48 replies
Bonjour à tous, Je n'ai pas beaucoup posté pendant ma préparation de voyage mais j'ai lu enormement de post et de carnets de voyage qui m'ont permis de bien préparer ce voyage de 2 semaines. Je n'ai sans doute pas le talent de certain pour raconter mais j'ai envie de vous donner le max de détails pratiques ...

J'ai 30 ans et j'ai déja vécu quelques mois aux US (Indiana), j'en ai à l'époque profité pour visiter Chicago, Mammoth Cave dans le Kentucky (que je conseille) New York et le sud de la Floride..Je savais donc que voyager aux US est très facile et je maitrise très correctement l'anglais.

Le voyage dont je vais vous parler, je l'ai fait avec mes parents qui ont 65 ans. Ca explique le choix de faire New York et l'Ouest car ce voyage avait pour but de leur faire découvrir les Etats-Unis et ne pas voir New York serait une grave erreur dans ce cas là...

Nous sommes partis du 28 avril au 11 mai.

Jour 1 Départ de Zurich pour un vol direct pour l'aéroport de Newark avec la compagnie United Airlines. Le vol s'est très bien passé malgré un atterissage un peu désagréable à Newark... Chaque siège est équipé d'un ecran tactile qui il faut l'avouer permet de faire passer le temps beaucoup plus rapidement. La nourriture est correcte avec un choix vegetarien et ça c'est top!

Environ une heure avant l'arrivée aux US on nous distribue un formulaire par famille sur les eventuels crimes de guerre que nous avons commis ou plus grave les produits frais que nous importerions.Il faut aussi completer l'adresse de son hotel aux US. D'autres personnes dans l'avion (les americains je supose?) reçoivent un autre formulaire qui lui semble personnel. A la douane, il y a environ 45 minutes d'attente et ils nous font passer famille par famille. Chacun doit enregistrer ses empreintes digitales (les 10 au cas ou on s'est fait greffer le pouce de quelqu'un d'autre) et se fait prendre en photo par une webcam. Aucune question de la part du douanier, nous allons récuperer nos bagages. Aux US, ils ont l'habitude d'enlever les bagages du tapis roulant et de les poser à coté, donc avant de paniquer il vaut mieux faire le tour du tapis roulant. Il y a alors un second controle ou on donne simplement un papier à un gentil douanier.

Nous avons ensuite pris le Airtrain pour rejoindre New York. Le train se prend directement dans le terminal jusqu'au terminus et la il faut changer de quai pour prendre un train jusqu'au centre. Le tarif est de 12,5$ l'aller simple par personne et nous arrivons à la New York Penn Station (attention il y a aussi un arret Newark Penn Station). Les billets sont vendus dans des distributeurs automatiques. Il faut valider son billet dans un tourniquet puis le remontrer au controleur. Nous arrivons donc en plein centre de NY juste à coté du Madison Square Garden. Nous sommes à moins de 800 m de notre hotel: The Wolcott Hotel qui est juste à coté de l'empire state building. C'est un hotel qui a un charme fou et qui en plus n'est vraiment pas cher (aux standard new yorkais: 943$ pour 4 nuits à 3). Nous avons une double chambre avec 3 lits singles, pleins de moulures aux plafond et des placards qui permettent d'accrocher ses robes longues). Le matin, dans le lobby il y a du café et du thé et un choix de délicieux muffins à disposition des clients.

Après s'etre un peu rafraichi nous partons faire une première balade dans New York. Quand on évalue les distances il ne faut pas sous estimer le temps que l'on met à attendre pour traverser à chaque rue... C'est bien sur l'eblouissement le plus total. le petit circuit: (4.7km )

§ Remontée de la 5th avenue

§ Empire state building

§ Passage devant la grande librairie de NY

§ Gare central

§ Chrysler building

§ Bâtiment des nations unies (dessiné par Le Corbusier)

§ On revient sur nos pas jusqu’à Time square ou nous rencontrons le Cow Boy tout nu!! Mes parents sont émerveillés (pas par le cow boy tout nu, enfin je crois..) mais par Time Square et l'ambiance de folie, la nuit commence à tomber et c'est vraiment magique.. Nous entamons notre retour à l’hôtel par Broadway

§ Passage devant le magasin Macy’s (magasin ouvert le dimanche). Malgré la fatigue ma mère et moi passons quelque temps dans ce magasin. Assez de temps pour se promettre de revenir dans les prochains jours...

Nous rentrons à l'hotel et tombons comme des masses vers les 21h
Madagascar - Côte Ouest / Sud English translation pending
by Afrolatino · 2013-05-21 · 13 replies
Bonjour à tous , j'envisage de partir à Mada pour le mois de juillet - 3 semaines pour mon voyage de noce avec ma femme. Itinéraire prévu: Tana - Antsirabé - Miandrivazo pour la descente du fleuve tsiribihina en 3 jours - Belo sur mer - Morondava - Andavadoaka - Salary

C'est la première fois que je pars à Madagascar mais je ne veut pas prendre de risque, je souhaiterais savoir: -Si cette itinéraire vous semble réaliste et réalisable en 3 semaines. -Si vous avez des conseils à me donner (à ne pas rater, faire , ne pas faire ..) - Y'a til des risques sur cette côte avec les éléctions à venir -Medicaments -Y'a il des choses à apporter pour les enfants

Et échanger ensemble si vous avez des contact à me communiquer ou expériences

voila je vous remercie d'avance Velouma c'est ce qu'ont dis là-bas

Chris
Conseils sur Antananarivo-Tamatave-Antalaha avec une enfants? English translation pending
by Ritaah · 2013-05-20 · 48 replies
bonjour, je voyage avec ma fille de 2ans et demi, mon mari et nous comptons rejoindre Diégo-Suarez par la côte Est soit d'Antananarivo à Diégo en passant par Tamatave. Quel itinéraire vous nous conseillez sachant que nous aimerions visiter aussi l'île Sainte-Marie et que nous aimerions si possible rejoindre Antalaha par d'autres moyens que l'avion si bien sûr cette possibilité existe et faisable avec un enfant en bas âge? Qu'en est-il de la sécurité (je demande cela par rapport à tout ce qui se dit)? Que faut-il prendre pour pouvoir mener à bien notre périple et notre randonnée si il y a? Si vous avez de bons contacts pas (trop chers non plus :-) parce que le voyage risque d'être long); y aura t-il des hôtels partout c'est-à dire entre Maoantsetra et Antalaha si la randonnée est faisable? combien de temps il nous faudra pour tout faire? et pourriez-vous nous indiquer à peu près le coût des hôtels, le prix d'un guide si besoin, le bâteau, ou pirogue ou autre, etc... y-aura-t-il un distributeur partout? est-ce faisable avec un enfant le cap Masoala? En résumé, nous avons besoins de vos précieux conseils. au plaisir de vous lire
Choisir la Biélorussie? English translation pending
by Jackfack · 2013-05-07 · 23 replies
Bonjour, je cherche une destination pour l'été 2014.

La Biélorussie ? Ce coté attirant d'un pays peu ouvert avec un tourisme qui s'ouvre et une population accueillante... Des églises, quelques châteaux... des parcs naturels.

Vilnius est une ville que j'ai beaucoup aimée mais parce qu'elle a un centre ville piétonnier, disons.

Pensez-vous que je serai déçu par la Biélorussie ?
Madagascar en trois semaines, itinéraire, plongée, balades...? English translation pending
by Liliwater · 2013-05-02 · 55 replies
Bonjour tout le monde,

Ca y est, nous avons pris nos billets pour Madagascar du 11 juillet au 2 août.

Nous allons passer 2 nuits à Antanarivo et réserverons aussi 2 nuits pour le retour.

Que pourriez-vous nous conseiller de faire ? (plongée, ballade tout tout et tout...)

Je vous précise que nous sommes en sac à dos et nos chaussures ; nous avons un petit budget et préférons largement les côtés authentiques, rencontre avec la population, les coutumes etc....

Merci pour tout ceux qui y sont allés, qui ont aimé et qui voudront bien partager !

Lili
Quand le 21 ème siècle peut sembler bien lointain-part.1 English translation pending
by Doumechris · 2013-04-18 · 4 replies
Le choix de la destination -la préparation:

Ayant déjà parcouru une partie de l'Ethiopie lors d'un précédent voyage effectué en 2008, ma femme et moi avions l'intention d'y repartir afin de mieux appréhender d'autres aspects de ce pays d'Afrique si différent du reste du continent. A l'occasion de notre première visite, nous avions visité le nord et l'est qui se caractérisent par une histoire ayant laissé de nombreuses traces dans les paysages et les villes traversées. Ayant voyagé par saut de puces en avion à cette occasion, nous n'avions pu approcher la réalité des campagnes et leurs diversités. Seul le retour depuis Harar à Addis en voiture nous avait permis de nous rendre compte, en partie, de la dure réalité de la vie rurale, en particulier ces longues files de paysans en marche le long des routes même à des lieux de tout endroit habité. Ce que nous recherchions dans le prochain séjour là-bas, c'était de rencontrer ces différentes ethnies, objet de nombreux documentaires, qui nous les présentaient comme une quasi exception en Afrique. C'était à nous de nous faire une idée réelle de la situation parce qu'entre la réalité et l'image véhiculée par la TV, nous avons appris à nous méfier !! Le choix du lieu étant défini, il fallait trouver le moyen pour nous y rendre. De plus, cette année, nous avions décidé d'emmener les enfants avec nous ce qui n'avait pas été le cas lors de notre premier circuit . Ils ont grandi ( 14 et 16 ans) et depuis quelques années déjà, ils nous suivent : après la Namibie en 2009, ils ont parcouru le Pérou en 2010, le Soudan et l'Afrique Australe en 2011. Malheureusment pour nous, ils ont pris goût à ces circuits lointains. La manière de voyager n'est pas le voyage organisé classique avec circuit en bus, hôtel et une trentaine d'autres Français . A l'autotour a succédé, les circuits personnalisés où nous disposions d'une logistique adaptée à nous seuls . Seule l'Afrique Australe a été visitée en groupe multinational convoyé en camion/bus et logé en camping. Cette dernière expérience a été la plus difficile à supporter en raison de personnalités d'une nationalité difficilement compatible avec la nôtre. Pour notre voyage en Ethiopie, nous avons recherché, tout d'abord, un organisme local qui pouvait proposer un circuit le plus complet possible en 3 semaines environ et bien sûr le moins cher !!! Après quelques envois de mails, nous avions deux choix possibles l'un avec un TO local avec qui nous avions voyagé en 2008 et qui avait été tout à fait correct dans ses prix et prestations et l'autre, un organisme français qui intervient par l'intermédiaire d'un local. Le premier s'engage sur un prix défiant toute concurrence puisqu'il propose d'emmener les ados gratuitement. Nous lui posons quelques questions supplémentaires mais il annonce , par un autre intervenant de l'entreprise, que ce circuit est difficile avec des enfants en raison des conditions climatiques (ce sera la saison des pluies). C'est quasiment la rupture avec lui. Nous sommes alors obligés de nous rabattre sur l'autre TO français. Le prix proposé est convenable après avoir vérifié sur le Net, quels étaient les prix de la concurrence en l'occurence les grands TO français qui ont cette destination à leurs programmes. Restaient à trouver les billets d'avion à des dates qui nous convenaient et bien sûr également les meilleurs marchés. Quelques clics plus tard, nous avions décidé des dates: départ Paris le 18 juillet, retour le 7 août. Durant le mois de juin, il a fallu prendre les visas et envoyé une partie du paiement par virement bancaire à Addis. Comme il s'agissait d'un acompte, le reste devant être payé en dollars sur place, il a fallu faire du change ce qui n'est pas très facile dans sa banque quotidienne. A quelques jours du départ , tout était fin prêt.

Le circuit jour après jour : 18 juillet : Nous quittons notre domicile en taxi à 5h30, direction Roissy, terminal 1 - A 6 h nous commençons l'enregistrement des bagages qui prendra un temps certain (plus d'une heure). Nous voyageons avec Turkish airlines : c'est la première fois que nous partons avec cette compagnie aérienne. Pour rejoindre Addis Abeba, nous passons par Istanbul. Dans notre choix des billets, nous avons pu profiter d'une escale longue afin de pouvoir envisager une visite rapide de cette ville. Nous avions pris sur le net tous les renseignements possibles en ce qui concerne la manière de rejoindre le centre ville depuis l'aéroport. En principe, nous disposions de près de près de 3 heures sur place d'autant que nous disposions des cartes d'embarquement pour le second vol. Après un décollage avec une petite demie heure de retard, le vol de 3 heures et demies s'est déroulé sans problème, une collation très complète nous étant servie. A l'arrivée à Istanbul, nous nous dépêchons de passer les contrôles douaniers et nous nous rendons au métro qui se trouve dans l'enceinte même de l'aéeoport. Nous prenons des livres turques pour disposer de monnaie à un distributeur automatique CB. Le voyage s'effectue sans accroc. Nous quittons le métro pour prendre ensuite le tramway qui nous dépose en plein centre historique à proximité de ste Sophie et de Topkapi. Pour ma femme et moi, c'est le deuxième passage à Istanbul. C'est la découverte pour les enfants. Beaucoup de touristes dans ces quartiers pittoresques et historiques. Malgré tout, Istanbul n'est plus vraiment la porte de l'Orient comme cela était présenté auparavant : la présence de très nombreuses mosquées ne fait pas oublier une occidentalisation très visible en particulier dans la banlieue istanbouliote. Nous piqueniquons devant Ste Sophie. Nous parcourons, ensuite, l'esplanade entre Ste Sophie et la Mosquée Bleue que nous visitons. Nous nous promenons dans les quartiers adjacents qui possèdent de belles maisons ottomannes. Devant le temps qui reste, nous décidons de rentrer à pied jusqu'au terminus du métro qui dessert l'aéroport. Cela nous permet de voir de nombreuses mosquées et d'approcher le quartier du Grand Bazar qui sera l'objet d'une visite plus complète à l'occasion d'un vrai séjour en Turquie. 30 minutes de métro suffisent pour rejoindre l'aéroport Ataturk. Nous décollons avec 30 minutes de retard. Nous profitons de la fin de soirée en vol pour voir le coucher de soleil sur le Bosphore et les îles des Princes. La nuit arrive alors que nous sommes au-dessus d'Antalya. Direction plein sud vers Addis : après avoir traversé la Méditerranée nous remontons le Nil. A Louxor puis Assouan illuminés, succède le Soudan que nous avons parcouru en 2011. Ce fut un très beau voyage dans un pays trop peu visité aux multiples sites archéologiques et au peuple charmant. Nous arrivons à minuit et demi à Addis. Passage en douane et récupération des bagages sans problème : contrôle des bagages à la sortie de l'aéroport où nous attendait notre hôte Yared. Après les présentations, nous nous rendons à l'hôtel en minibus. A 2h15, extinction des feux dans des chambres confortables du Panorama hôtel qui semble neuf. 19 juillet : Courte nuit puisque nous nous levons à 8H30. Petit déjeuner correct avec un personnel très attentionné. Nos guide et chauffeur se présentent à 10 heures comme convenu nous entamons notre visite d'Addis Abeba par le musée national devant lequel un film se tourne pour la TV éthiopienne. Notre guide francophone Leonardo nous présente les différentes salles en nous commentant laconiquement chaque vitrine, ce qui nous suffit . Après ce passage au musée, nous nous dirigeons vers le Mercato, le plus grand marché d'Afrique : en raison des risques des vols et des pickpockets, nous ne nous y arrêtons pas, d'autant que l'intérêt est réduit. Déjà en 2008, nous n'avions fait qu'un court passage. Par rapport, à cette année là, les embouteillages semblent plus importants d'autant que les feux tricolores ne fonctionnent plus aux différents carrefours. Il pleut et la température est douce, ce qui est normal en cette période de l'année. Nous prenons notre premier déjeuner, en plein air, au restaurant situé dans l'enceinte du musée national. Pas de nourriture locale mais beaucoup d'emprunt à la gastronomie italienne, pâtes, pizzas ce qui sera souvent le cas au cours de notre séjour. Après le repas, nous visitons l'ancien palais d'Hailé Sélassié qui appartient maintenant à l'Université. Sur deux étages, nous revivons la période faste de la vie de cet empereur en traversant les différentes pièces gardées toujours par son ancien majordome et maintenues dans un excellent état. Après cette visite, nous partons à Entoto, un quartier périphérique d'Addis où l'empereur Ménélik II à la fin du 19 ème siècle installa son premier palais. De 2350 m nous montons jusqu'à 3000 m d'altitude . La météo n'est pas favorable, la pluie et la brume se sont installées ce qui ne nous permet pas d'avoir un superbe panorama sur la ville qui s'étend au pied de la colline d'Entoto qui est un des lieux de détente des habitants de la capitale et également un des lieux religieux les plus visités lors des cérémonies orthodoxes. En effet, les Ethiopiens appartiennent en majorité à cette religion. Addis est une capitale récente puisqu'elle a été établie à la fin du XIX ème siècle seulement. Jusqu'alors, la capitale était itinérante en fonction de l'ethnie du Négus régnant. Nous visitons le palais de Ménélik qui est une simple demeure au toit de chaume et à deux niveaux dont nous traversons les différentes pièces vides de tout meuble mais affectées chacune à une fonction bien définie. Nous redescendons ensuite dans la capitale en traversant des forêts d'eucalyptus, qui servent de bois de cuisson et de chauffage, transportés sur le dos par des norias de femmes. Nous traversons un quartier où se vendent des tissus très colorés confectionnés par l'ethnie dorze que nous aurons l'occasion de voir dans quelques jours Nous nous rendons à la cathédrale orthodoxe de la Sainte Trinité qui abrite les sarcophages d'Hailé Sélassié, le dernier Négus, et de sa femme. La cathédrale abrite de nombreux vitraux et fresques relatant des événements impériaux importants du XX ème siècle ainsi que les trônes impériaux. De retour à l'hôtel, nous profitons du bar afin de déguster nos premières bières éthiopiennes. Le diner pris au restaurant de l'hôtel se compose d'un buffet copieux où le riz est présenté sous de nombreuses formes afin de faire plaisir à la nombreuse clientèle chinoise de l'établissement. 20 juillet : C'est vraiment le départ : à 9h30, Yared arrive ainsi que les véhicules qui vont nous transporter. 2 4X4 Toyota Lx en très état conduits par Sami et Makonen . Nous disposons d'un véhicule pour la logistique parce que ce circuit est mixte : nous logeons soit à l'hôtel, soit en camping en raison du manque d'hébergement dans certains lieux éloignés de toute ville touristique. Pour les repas pris en camping, il nous faut un cuisinier : c'est Santayo qui va tenir ce rôle. Notre guide qui nous accompagne est Leonardo francophone après avoir fait toutes ses études au lycée français d'Addis. C'est un métisse italo-éthiopien . Son grand-père était venu coloniser l'Ethiopie sous la didacture de Mussolini. Cette équipe très sympathique sera aux petits soins pour nous. Nous nous installons à six dans un véhicule sans toutefois être serré après le chargement des bagages dans l'autre voiture. Aujourd'hui direction Jimma en pays gouragué. Nous quittons Addis, sa pollution, ses embouteillages., cela prend bien une heure car la ville est très étendue. Le temps est frais mais sans pluie. La route est goudronnée sur tout le trajet. Nous traversons des plateaux verdoyants très cultivés mais de manière rudimentaire : pas de tracteurs, seulement des labours à l'araire tirée par des bœufs. Ce sera la règle durant tout notre périple. Quelle que soit l'ethnie rencontrée, les pratiques agricoles sont ancestrales. Encore très peu de mécanisation malgré des surfaces cultivées qui peuvent être importantes. Dans ce cas, il y a regroupement des paysans qui mettent en commun leurs bras et leurs bœufs. Au cours de cette matinée, nous visitons la case d'une famille gouragué grâce à notre guide, nous aurons ainsi l'occasion de pénétrer dans de nombreuses habitations des multiples ethnies que nous rencontrerons. Cela nous permet de connaître leurs habitudes et leurs modes de vie. Le plus souvent, l'intérieur de ces huttes est vide de tout meuble, les quelques vêtements possédés par les familles sont posés sur des fils à linge accrochés à l'armature en bois des habitations. Ici, les animaux sont également logés à l'intérieur. Peu d'ustensiles de cuisine qui est faite directement sur un foyer constitué de pierres. Quelques calebasses servent de verres. Une grand plaque métallique sert à la cuisson de l'injera, le plat traditionnel éthiopien qui est une sorte de crêpe réalisée à partir de farine de teff. Cette céréale endémique est de la famille du mil. Les plats cuisinés sont versés sur l'injera qui sert également d'assiette. Il n'y a pas d'électricité dans ces huttes circulaires faites de bardage de bois d'eucalyptus et d'un toit de chaume. En raison de l'absence de cheminée, l'atmosphère est le plus souvent enfumée et vite irrespirable pour nos poumons occidentaux. Toutes ces habitations fument de toute part et pour nous il nous semble qu'elles vont s'embraser. Nous quittons notre famille après avoir laissé quelques birrs pour le dédommagement et l'accueil charmant. Pour elle aussi, la rencontre avec des enfants étrangers est une découverte. Nous nous arrêtons à Welkite pour manger dans unrestaurant confortable. Les enfants seront gâtés en choisisant des pâtes assaisonnées d'une très bonne sauce tomate. Ce sera souvent leur repas. Pour la viande, ce sera des chicken cutlets, sorte de nuggets de poulet préparés maison. Nôtre équipe d'assitance mange de son côté, . Nous reprenons la route après un arrêt d'environ une heure. Les paysages deviennent plus vallonnés et même montagneux. Nous longeons la rivière Gibé qui devient un peu plus loin l'Omo. Il y a construction de barrages importants dans la région afin de produire de l'électricité qui manque encore cruellement en Ethiopie. Les coupures sont fréquentes même dans Addis. A la fin des travaux de construction, le pays pourra envisager l'exportation de son courant vers les pays limitrophes ( Soudan, Djibouti). Nous faisons quelques arrêts pour nous dérouiller les jambes en particulier au marché d'Abelti. Vers 16 heures, nous arrivons à Jimma où nous logeons à l'hôtel . Nous disposons de deux chambres. Les salles de bain sont déjà bien détériorées pour un établissement qui semble récent. L'eau chaude n' est pas au rendez-vous pour la douche ! Il faut aller se plaindre à l'accueil. Nous faisons le tour du propriétaire et découvrons une piscine de bonne s dimensions mais le climat frais ne nous permet pas d'envisager un plongeon. Le restaurant est sur une terrasse en plein air. Des coupures de courant retarderont notre dîner . Une grosse averse vient perturber la fin de soirée. La rencontre avec des blattes dans la salle de bain fait crier notre fille encore peu habituée à l' Afrique profonde. 21 juillet : Aujourd'hui, nous prenons la direction du sud. La pluie est au rendez-vous. Ce matin , pas d'électricité dans la chambre, l'eau chaude n'est pas au rendez-vous non plus : tout cela est un des défauts inhérents à l'Ethiopie. Ce pays manque pour l'instant d'une production autosuffisante en électricité ce qui nécessite des délestages Pour ce nous concerne , c'est l'installation électrique de l'hôtel qui est en cause. Le petit déjeuner est impacté par ces petits problèmes d'intendance : le café ne peut être fait de même que le pain grillé. Nous quittons Jimma vers 9 h. Fini le goudron , nous entamons notre périple sur piste . Nous nous dirigeons vers Mizan Teferi afin d'y voir des plantations de café. Nous traversons de nombreuses forêts de résineux. Nous nous arrêtons à Bonga pour déjeuner. Il pleut des cordes. Malgré czela, nous mangeons à l'extérieur sous des parasols plutôt des parapluies. L'après midi, nous traversons des plantations de thé. La piste est de plus en plus difficile en raison des chutes de pluie. Des ornières profondes perturbent notre circulation. Il est nécessaire pour Sami, notre chauffeur, de passer en 4X4 afin de se sortir d'embûches désormais quasi permanentes. Cela ralentit notre marche vers le sud. A 16 heures, nous commençons à chercher un lieu pour camper. La pluie s'arrête mais le temps reste bien gris. Ce doit être notre premier campement et cela va se passer dans de difficiles conditions. Leonardo, notre guide, s'emploie à nous trouver un coin sympa pour poser nos tentes nous pensons l'avoir trouvé à proximité d'un hameau Dizi, l'ethnie peuplant la région . Pour cela, il est nécessaire de faire la demande au chef de village qui n'a pa trop l'habitude de recevoir des touristes. Nous bivouaqueront dans un champ surplombant la route et qui abrite plusieurs granges et étables. Devant l'humidité du sol, notre équipe installe nos tentes à l'intérieur même d'une de ces granges. Le temps s'améliore avant le crépuscule. Santayo, notre cuisinier s'installe dans uns hutte servant habituellement de poulailler. Avec la nuit, il est nécessaire de mettre un pull over de plus car l'humidité est bien présente. Durant toute notre installation, la population des alentours s'est densifiée autour du camp car les toursites ne sont légion dans le coin. Les enfants et les adultes s'invitent au camp éphémère Ils nous apportent du bois pour faire un feu qui nous réchauffera durant le repas pris à l'extérieur. Une table a été installée, garnie d'une nappe. Notre équipe mange de son côté et nous sommes servis comme des princes avec notre cuisinier en grande tenue, toque et veste blanche ce qui est totalement incongru dans le lieu. Cela nous amuse et nous prenons des photos de ce premier repas pris en camping . Soupe de légumes, pâtes à la tomate, fruits sont au menu. A la fin du repas, nous nous regroupons tous autour du feu de bois qui crépite. Le cuisinier, jongleur à ses heures, nous fait une démonstration avec des pommes. Nous applaudissons son exhibition réussie. Vers 21 herues nous nous couchons dans notre grange. 22 Juillet : Réveil ver 7h30, après notre première de camping qui s'est passée sans problèmes. Il n'a pas fait froid et le soleil est au rendez-vous sur un très beau paysage de moyenne montagne. Le cuisinier s'st mis en quatre pour notre premier petyit déjeuner, œufs, tartines, confitures, nutella et café éthiopien, bien sûr. Nous le prévenons que les œufs, le matin , ce n'est pas dans nos habitudes culinaires. Il nos propose des pancakes qui feront bientôt notre bonheur à cette heure matinale. Comme lors de tous les repas qu'il nous oprépare , il est en toque et en veste blanche... Vers 9h, nous reprenons la route après avoir marché le long de la route pendant quelques minutes, le temps que notre équipe range le matériel dans les voitures. Cela nous permet de rentrer dans un dispensaire de campagne où ma femme, infirmière, remarque les installations réduites en qualité et en quantité dont dispose son homologue éthiopienne. Mais il est possible tout de même d'y réaliser des accouchements, à condition , toutefois, qu'il n'y est pas de complications. Le premier hôpital est à plus de 3 heures de piste. Nous pénétrons également dans une case de l'ethnie Dizi. Nous prenons le chemein de Mizan Teferi mais après une heure de route, nous apprenons que celle-ci est coupée en raison des fortes pluies récentes. Nous devons envisager de ne pas faire étape dans cette ville où nous devions visiter une plantation de café, la région étant une grande productrice de cette plante d'origine locale. La piste est de plus en plus difficile , des ponts ayant été emportés par des rivières en crue. Vers 11h, nous arrivons à Tum, un gros village entouré d'une végétation tropicale. Nous prévoyons d'y manger. Pour cela, notre cuisinier s'installe dans la cour d'un hôtel local . Nous faisons le tour du propriétaire et visitons les chambres placées tout autour de la cour qui sert de parking, de laverie. Le femmes demandent où se trouvent les toilettes et à leur grande stupéfaction, celles-ci sont derrière l'établissement dans des cabanes en tôle où il est difficile de pénétrer tant les odeurs sont difficilement supportables. Ce sera une des situations les plus désagréables que l'on aura à supporter durant ce circuit. En effet, pour les Ethiopiens, les toilettes ne sont pas primordiales et leur entretien laisse souvent à désirer. Après le déjeuner servi dans le coin bar de l'hôtel, nous reprenons la route pour rejoindre directement Kibbish pour aller à la rencontre du peuple Surma, ethnie belliqueuse du sud éthiopien qi vit le long de l'Omo. Après quelques kilomètres, nous tombons sur une rivière que nous devons passer à gué. Nos chauffeurs s'aperçoivent bien vite que le passage sera délicat voire impossible. D'autres véhicules se présentent : tout d'abord un camion qui réussit à franchir les eaux en furie. Un 4X4 ne tente même pas le passage après que des hommes l'aient fait. L'eau leur arrivait au-dessus du genou. Commes les variations de niveau sont rapides en période d'orage, nous patientons une bonne heure mais le niveau ne baissant pas notre équipe décide de faire demi-tour. En chemin , nous visitons uns famille dizi qui nous fait l'amabilité de nous recevoir chez elle. Grâce à notre guide, nous apprenons à connaître son mode de vie, les cultures qu'elle pratique (maïs, bananier, mil, sorgho) et les animaux qu'elle élève. Comme dans toutes nos visites, nous nous enfumons dans ces cases ne possédant pas d'autre ouverture que la porte d'entrée. Nous les remercions par de menus cadeaux pour les enfants. Nous sommes de retour à l'hôtel où nous avions déjeuné. Nous nous installons dans une chambre pour la nuit en connaissant les inconvénients du lieu. La chambre est propre sans autre mobilier que les lits. Avant la nuit, nous partons au marché qui se tient tout près de l'hôtel. C'est le lieu de rencontre qui permet d'échanger les productions particulières à chacune des ethnies des environs et de trouver la future âme sœur car souvent la tradition nécessite de ne pas se marier avec une personne de son village. De retour à l'hôtel nous croisons un couple de touristes espagnols voyageant comme nous avec chauffeur, guide et cuistot. Cela nous permet de croiser nos informations. Ils doivent également se rendre dans le sud. Notre guide nous annonce que nous tenterons le lendemain un nouveau passage du gué. Sinon, il faudra envisager un etour anticipé et utiliser différemment les journées perdues. Après le souper, nous repartons visiter Tum entourés par une nuée de gamins tout contents d'en voir des différents. Il est vrai qu'il est rare de voyager avec des ados. Les nôtres ont pris l'habitude de ces immersions en terre lointaine ce qui leur a permis d'en apprendre un peu plus sur le monde qui les entoure et de la chance qu'ils ont malgré les problèmes que nous rencontrons. Un enfant nous propose un pose-nuque, ustensile possédé par tous les hommes du sud éthiopien qui leur sert la nuit et également le jour pour s'asseoir. Ce sera notre premier achat de souvenir. A notre retour à la chambre, nous trouvons devant celle-ci un pot pour ne pas avoir à utiliser les toilettes la nuit....... 23 juillet : Pas de moustique, nuit calme mais un problème survient : rejoindre les toilettes. Il faut faire avec les conditions locales . Après ce désagrément passager, nous prenons un bon petit déjeuner avec crêpes au menu. Impeccable. Durant ce moment les chauffeurs sont allés faire un tour au gué. Ils reviennent avec une mauvaise nouvelle, l'eau est encore montée par rapport à la veille. Donc nous abandonnons l'idée de rjoindre Kibbish. Leonardo va s'occuper de comment utiliser les 2 ou 3 jours qui suivent avant de reprendre le cours normal du circuit. Pour cela, il s'entrtient par téléphone avec son patron Yared resté à Addis. Le portable a vraiment du bon. Même dans ces régions très isolées, les liaisons passent bien. Nous remontons comme prévu mais plus tôt à Jimma. Ce sera la journée de la pluie. Celle-ci nous suit ou nous précède. En effet, nous sommes bloqués plusieurs fois par des files de véhicules embourbés et ne disposant pas de la motricité d'un 4X4. Sur certains tronçons en travaux, la boue crée des ornières de plus de 20 centimètres difficiles à emprunter. Cela permet de faire des photos originales. A midi, il est difficile de sortir de la voiture tant l'orage est violent pour rejoindre le restaurant d'un petit village. Durant tout le circuit, nous sommes en pension complète excepté pour les boissons. Si pour les parents, celles-ci sont le plus souvent des bières locales, les enfants bénéficient de Coca ou de Pepsi, les deux marques sont présentes sur le marché éthiopien . Dans ce pays, il n'y a pas encore de canettes et ces boissons sont servies en bouteilles consignées, même dans les endroits les plus reculés du pays. Cela a l'avantage de ne pas voir trop de détritus dans les rues. De même, les sacs plastiques n'existent pas trop. Seules des bouteilles plastiques ont fait leur apparition pour l'eau minérale. A la fin du repas, la pluie a diminué en intensité ce qui nous permet de rejoindre les voitures sans trop patauger. Nous arrivons à jimma en fin d'après midi et retrouvons notre hôtel. La pluie n'a pas amélioré la qualité de ses installations et il est difficle de prendre une douche. L'électricité n'est pas non plus au rendez-vous et je suis dans l'obligation de bidouiller un disjoncteur avec du sparadrap afin de rétablir le courant bien utile pour recharger les différentes batteries des appareils photo et consoles de jeu qui occupent les jeunes durant la route. L'eau de la piscine est marron suite aux intempéries ce qui ne perturbe pas des locaux de s'y tremper dedans. L'heure du repas est retardée en raison des coupures intempestives d'électricité. 24 juillet : Nuit sans moustiques ce qui n'avait pas été le cas lors de notre premier passage. Ce matin , il fait beau, nous partons pour Sodo vers 9h. Nos voitures sont marquées par les passages dans la boue et leur couleur a viré du blanc au marron. Jour de piste. Celle-ci est récente et permet de s'éviter un gros détour pour rejoindre l'autre rive de l'Omo et la vallée du Rift. Nous rencontrons de magnifiques paysages de montagne très verdoyants. Comme partout en Ethiopie, nous croisons beaucoup de monde le long de la route malgré l'espacement des villages. La piste est très sinueuse et parfaitement réalisée avec des barrières de sécurité dans chaque virage. Nous nous arrêtons plusieurs fois afin de rencontrer la population locale en visitant leurs habitations. Les ethnies se succédent mais le mode de vie change peu. Des agriculteurs qui vivent de cultures et d'élevage logeant dans des cases dotées d'un minimum d'équipement. Ils dorment le plus souvent à même le sol en terre battue, couchés sur des peaux de vache. Très peu d'ethnies dorment sur des lits tressés montés sur des armatures de bois. Des callebasses servent de récipients et de louches. Le foyer est fait de pierres où seule une marmite métallique constitue le seul élément moderne de leur matériel usuel. Des bâtiments de culte sont dispersés dans la campagne, même en dehors de tout village. Des églises le plus souvent orthodoxes et circulaires ou bien des mosquées. A midi, nous nous installons dans un hôtel restaurant disposant d'un superbe bar assez irréel pour le lieu très isolé qui nous accueille. L'après midi nous franchissons l'Omo sur le dernier pont existant avant son delta dans le lac Turkana distant de plus de 300 km. Le paysage de gorge est très beau . La chaleur qui ne nous avait pas accompagné depuis notre départ, est enfin là . Plus de 30 ° au thermomètre de la voiture. L'eau du fleuve est brune, chargée d'alluvions suite aux fotes pluies. Cela crée de belles couleurs dans le paysage très verdoyant des rives. La région est très montagneuse aves des sommets qui avoisinent les 3000 m. Nous faisons de nombreux arrêts en raison des beaux points de vue que l'on a sur la rivière et les gorges. Nous arrivons vers 16h30 à Sodo où il pleut à.....seau. Nous nous installons dans deux chambres dont une seule disposera d'eau pour la douche. C'est pourtant le meilleur établissement de la ville !!! Toutes les organisations humanitaires s'y pressent. Dans le jardin de l'hôtel nous croisons une invitée inattendue : une tortue d'environ 40 kg qui se promène tranquillement. Nous prenons l'apéritif sur la terrasse dominant la ville qui semble très active. Au loin, nous entendons des chants religieux provenant d'une église et relayés par des hauts parleurs efficients. Le souper est long et la carte bien que longue ne dispose pas de tous les plats qu'elle propose. Le choix est restreint mais fait le bonheur de tous malgré tout. Heureusement que les pâtes à la tomate sont toujours là !!! 25 juillet : Il a plu beaucoup une bonne partie de la nuit. Ce matin , réveil vers 7h30. Nous nous dirigeons vers Arba Minch, ville située au bord du lac Chamo à environ 150 km. Après la montagne, nous parcourons une plaine souvent marécageuse ce qui permet de voir une faune ornithologique importante. Il y a pas mal d'occasion de s'arrêter : des oiseaux en pagaille, une chute d'eau très embrumée en raison du niveau des eaux, des rivières en crue qu'il faut passer à gué que l'on soit, en automobile, à pieds -humains comme bétail !! Nous longeons les lacs Abaya et Chamo qui possédent une population très importante de crocodiles et d'hippopotames ainsi que des colonies de marabouts et Nous arrivons pour midi et nous installons dans l'hôtel aux chambres confortables et où tout semble fonctionner (eau et électricité). Bonne nourriture également avec, pour les jeunes, des frites et du poulet, tout un programme. Dans le jardin de l'hôtel où nous prenons notre café à la mode éthiopienne, gambade un dik-dik qui fait la joie de tous les enfants présents et même des adultes. Cette après midi nous partons visiter un village de l'ethnie Dorzé qui habite à près de 3000 m d'altitude à environ 30 km d'Arba Minch. Nous quittons la route principale pour s'engager sur une piste qui traverse une forêt de résineux qui nous rappelle celle de nos Alpes d'autant que le temps couvert s'embrume de plus en plus. En sortant des voitures, nous sommes presque transis de froid (6°). Nous visitons le village constitué de huttes en forme de tête d'éléphant caractéristiques de l'ethnie dorze. Celles-ci sont mieux équipées que celles précédemment visitées. Des chaises en bois tendues de peux de vache constituent l'essentiel du mobilier ainsi que des lits. La pièce d'habitation est séparée de celle dédiée aux animaux par une cloison tressée de fibres de faux bananiers (enset). Ceux-ci fournissent une sève qui est extraite de l'écorce pour en faire une pâte (godjo) qui est consommée après une maturation de plus de 3 mois, ensevelie dans le sol et enveloppée dans des feuilles de l'arbre. Les Dorze sont d'excellents tisserands, ce que nous voyons lors de la visite d'un atelier de tissage de coton où seuls travaillent les hommes. Leurs productions sont vendus sur le marché d'Addis dans le quartier situé au pied de la colline d'Entoto. Nous achetons une sorte de plaid aux couleurs éthiopiennes. Le climat est très froid et cela m'inquiète car à la fin du circuit nous nous rendons au parc national de Balé où l'altitude moyenne est de 3000 m, la même que celle d'aujourd'hui. Si les conditions atmosphériques sont les mêmes, il sera difficile de profiter du site et d'y rencontrer ses habitants rares, les loups d'Abyssinie et les nyalas des montagnes. De retour à Arba Minch, je pars parcourir les environs de l'hôtel en particulier l'église de Saint Gabriel dont le parc se remplit d'une foule importante, pendant que le reste de la famille profite du confort des chambres. Après le souper pris dans les jardins de l'hôtel copieusement garni par la bonne société locale, nous allons nous coucher. 26 juillet : Je viens de passer la pire nuit depuis bien longtemps. Hier soir, après un retour à la chambre relativement tôt, la préparation des bagages pour le lendemain étant faite, je rédige un court compte rendu de la journée passée afin de garder plus précisément les petits évènements du voyage, c'est à ce moment que j'entends un chant liturgique issu d'un haut parleur situé à peu de distance de l'hôtel : j'ai vite compris que cela venait de l'église orthodoxe Saint Gabriel située quasiment en face de notre hébergement. Le taux de décibels est très élevé. Je m'en accommode pensant , il était 21h15 environ, que cela allait durer, comme pour nos messes catholiques, environ moins de deux heures. Je me couche et cherche à trouver le sommeil malgré le bruit assourdissant qui envahit la pièce. Le temps passe. Près de 2 heures après le début de l'office, un arrêt des sermons et chants s'effectue. Ouf, cela est fini. Hélas quelques minutes après, les chants liturgiques reprennent . Il en sera ainsi jusqu'au lendemain matin. 7 minutes d'arrêt par heure seulement. Vers 3 heures du matin , j'ai craqué et suis sorti de la chambre en ayant envie de tirer dans les hauts parleurs d'autant que le gardien de l'hôtel que je suis allé voir pour demander des explications, disposé d'une kalachnikov !!!! et cela a duré toute la nuit jusqu'au midi suivant. Je ne suis pas pratiquant, mais la religion orthodoxe ne me comptera pas prochainement dans ses fidèles !!!! N'ayant pas dormi de la nuit, le reste de la famille non plus d'ailleurs, je prends une douche qui me permettra de tenir la journée sans sommeil. Ce matin , excursion en bateau sur le lac Chamo afin de voir ses habitants : crocodiles , hippopotames, et oiseaux, pélicans, marabouts, aigles pêcheurs. Leonardo nous accompagne et servira à pousser l'embarcation quand celle-ci reste tanquée dans la vase d'un haut fond à proximité immédiate des sauriens. Nous en voyons de nombreux, de toute taille, alanguis sur la grève à l'embouchure d'une rivière se déversant dans le lac. Nous restons une heure en s'approchant de plus en plus de ces crocodiles du Nil qui approchent les 6 m. Il y a également de nombreux hippopotames mais ils sont difficiles à photographier car ils nagent et sont le plus souvent immergés. Leur apparition fortuite est courte, le temps de respirer et ils s'enfoncent de nouveau très vite dans les eaux du lac. 2 heures de navigation. Nous rentrons à l'hôtel pour nous restaurer et charger les bagages. Après le repas, nous partons en direction du sud en longeant tout d'abord le lac Chamo. Nous faisons quelques arrêts photo dans la campagne où les champs de maïs succédent à ceux de sorgho et de mil, quand tout n'est pas mélangé !! Pour protéger ces cultures de la voracité des oiseaux, des petites estrades faites de branches d'arbre parsèment les champs. Dessus des enfants armés d'une fronde lancent des cailloux du matin au soir pour effrayer les volatiles trop entreprenants. Dans un village, nous voyons des jeunes jouant au loto , disposant d'un système digne de nore tirage du loto. Une petite cabane en tôle abrite toute une installation pour recharger les batteries de téléphone portable à partir d'un générateur à moteur. En effet, les villages ne disposent pas d'électricité mais par contre, le téléphone portable est bien développé. Tous les 10 km, nous trouvons des réémetteurs ce qui permet de disposer d'un réseau efficace de téléphonie mobile dont on pourrait s'inspirer !!! Nous nous arrêtons au marché de Konso où différents ethnies se retrouvent pour échanger du maïs en particulier. Nous sommes très bien accueillis et aucune animosité envers les touristes se dégage de ces quelques minutes de rencontre. Nous reprenons la route jusqu'à Weyto, un village situé à un carrefour menant vers Jinka et Turmi, les deux portes pour aller visiter les peuples du sud. Nous plantons la tente dans ce qui devait être la cour d'un hôtel, mais de celui-ci, il ne reste que les chambres alignées sur un niveau. Les toilettes sont installées dans des cabanes en tôle où l'odeur est insupportable. Souvenir d'un passé plus glorieux, des restes d'installation sportive en particulier de quoi faire de la gymnastique avec des barres parallèles ou de l'haltérophilie. Sous des abris au toit de chaume, nous trouvons un bar et ce qui devait être une salle de restaurant qui servira à notre cuistot de cuisine. Ce soir, la chaleur est au rendez-vous mais malgré cela nous ne pourrons pas prendre de douche ne disposant que d'un lavabo planté là en plein air. Comme tous les soirs de camping, notre cuisinier nous fait un bon dîner avec en particulier des pizzas, le tout arrosé d'un vin local que nos accompagnateurs nous ont offert. Je tiens à préciser qu'il ne fait pas oublier même un VDQS de chez nous !!! 27 juillet : Avec la fatigue accumulée par le manque de sommeil de la veille, nous dormons très bien d'autant que la nuit a été très douce. Avant le reste de la famille , je pars à la découverte du village et de ses habitants tant humains qu'animaux. Je découvre ainsi les éboueurs locaux : les vautours qui ont pris pension dans toutes les cours des habitations pour les nettoyer. Les enfants conduisent les troupeaux de chèvres et de moutons dans les environs. A mon retour, la famille est prête à prendre le petit déjeuner. Vers 9 h, nous quittons Weyto en direction de Key Afer , village où se mêlent différentes ethnies en particulier, les Tsemaïs, les Bannas et les Hamers. Nous nous arrêtons pour voir un village tsemaï, ethnie très peu différente de celle des Hamers, la différence étant une question de prononciation dans leur langue. Les hommes peuvent épouser jusqu'à 5 femmes qui vivent séparément. Ils peuvent également épouser des Hamers. D'ailleurs, les mariages s'effectuent à partir de villages différents afin de minimiser le risque de consanguinité. Pour nous, à partir de maintenant nous éprouvons un sentiment désagréable car il faut payer pour réaliser des photos. Ce n'est pas le prix qui est en cause mais la manière de faire : les femmes, les enfants s'alignent et l'on choisit qui l'on veut prendre en photo !! Cela ressemble un peu au marché aux esclaves ou au choix d'une prostituée dans une maison close. Je pose la question au guide de donner une somme globale que le village se partagerait, mais ce n'est pas envisageable car ces ethnies sont très individualistes. Il faut faire avec, les us et coutumes du tourisme local !! Nous reprenons la route en traversant de vastes champs dévolus à la culture du coton. Bientôt, la savane deviendra la terre de culture de la cane à sucre au détriment des ethnies qui seront déplacées si les mesures envisagées par le gouvernement éthiopien sont appliquées. Nous arrivons pour midi à Key Afer où nous nous installons pour la nuit. Nous campons dans le jardin d'un hôtel . Nous avons à notre disposition une chambre et sa salle de bain . A midi, beignets de courgette et macaroni au menu accompagnés de viande panée. L'après midi, Leonardo nous emmène dans la campagne environnante afin d'aller à la rencontre de l'ethnie Banna. Nous parcourons pendant 3 heures les chemins tracés entre les champs de maïs, de mil , de tournesol et de sorgho qui constituent l'essentiel des cultures pratiquées dans la région. Nous pénétrons dans des cases afin de connaître la manière de vivre de cette ethnie qui semble vivre comme au temps du néolithique. Les femmes sont habillées de peau de bête. L'intérieur des cases est minimaliste du point de vue de l'aménagement. Une partie est réservée aux animaux (vaches, chèvres). Nous partageons avec eux la boisson qu'ils proposent aux invités : une décoction faite d'enveloppes de grain de café. En effet, lorsqu'ils en cultivent, ils vendent les grains à un bon prix et conservent l'enveloppe de moindre valeur. Grâce à notre guide, et à un guide local qui sert de traducteur entre l'amharique et le banna, nous apprenons que l'allumette n'a fait son apparition ici qu'il y a 5 ans !!Comme chez les Tsemaïs, le Banna peut avoir 5 femmes. Il n'y a aucune notion de temps : l'âge des individus est inconnu. Même la notion d'année n'existe pas ce qui permettrait de se répérer. Le foyer est fait à l'intérieur même de la case d'où une fumée vite suffocante. De plus, en raison de la faible taille de l'ouverture, la pénombre est quasi constante. En plus de la hutte d'habitation, chaque famille dispose de granges cylindriques placées sur pilotis afin de se protéger des rongeurs principalement et associées à chacune des cultures pratiquées. De même les poulaillers faits en branchage d'épineux sont surélevés afin de protéger la volaille des prédateurs tels que les hyènes. Au cours de notre promenade, nous croisons des hommes qui sont le plus souvent armés de fusil type kalachnikov : ce sont des gardiens de troupeau qui se protégent ainsi de mauvaises rencontres !! En effet, dans ces régions du sud de l'Ethiopie, les razzias pour voler du bétail ne sont pas rares entre ethnies. Nous sommes de retour au campement après avoir visité des formations géologiques de bad lands situées à proximité même du village. 28 juillet : La nuit a été bonne sous tente excepté la fin qui a été bruyante en raison de la messe orthodoxe à partir de 5 h du mat . Les hauts parleurs à fond ont trnsmis les chants et les sermons des prêtres. Aujourd'hui piste pour Jinka que nous atteignons en fin de matinée après quelques arrêts pour prendre des clichés de la vie rurale . Pour atteiindre l'hôtel situé à l'entrée de la ville nous traversons à gué une rivière qui sera dans quelques heures infranchissable. L'hôtel est situé dans un magnifique parc très bien fleuri. Nous disposons de 2 chambres spacieuses mais sans eau;Il faudra de nombreux dialogues avec la réception pour en obtenir. Le restaurant est très agréable et nous buvons le café sur la terrasse en regardant l'ouverture des Jerux Olympiques. Nos guide et chauffeur viennent nous cherfcher vers 14h30 pour aller visiter le marché local. Quelques centaines de mètres nous séparent du centre ville où se trouve la piste d'atterrissage de l'aéroport !!! Les avions ne se posent plus en particulier durant la période des pluies qui rendent impraticables cette piste en herbe. L'activité est très importante sur ce marché hebdomadaire où de nombreuses ethnies viennent échanger leurs productions. Nous voyons également le marché aux bestiaux où l'on trouve de magnifiques bœufs. Le prix y sont très importants puisque un bœuf peut atteindre les 1500 euros. (30000 birrs). Le qat est également vendu de même que des feuilles de tabac. La principale ethnie rencontrée est celle des Aris. Ce jour, pas de Mursis peut être en raison de la saison des pluies qui perturbent les déplacements sur de longues distances. Pour transporter les grosses charges ce sont des ânes qui servent de moyen de transport. Ils ont même un parc de stationnement qui leur est affecté durant la période de marché. Le textile est de plus en plus importé de Chine ce qui fait une perte d'identité pour les différentes ethnies dans les costumes. C'est surtout évident pour les hommes. La mode vestimentaire locale reste surtout l'apanage des femmes. Les maillots d'équipe de foot font sensation chez les jeunes garçons principalement. Et pourtant le football n'est pas réellement pratiqué en ethiopie et en particulier dans les campagnes. C'est le développement de la télévision qui a entraîné cet engouement. Nous restons une paire d'heures sur le marché de Jinka avant de rejoindre un autre marché à une dizaine de kilomètres de là. Il est établi sur une vaste place herbeuse où de nombreuses femmes ont installé leur stand. Celui-ci est souvent une toile posée à même le sol où sont installées les différentes productions agricoles. (maïs, pois, oignons). Quelques unes proposent des plats cuisinés pour restaurer les visiteurs et vendeurs. Peu de produits locaux en ce qui concerne l'habillement et le textile. Seules quelques cotonnades locales sont venues. Bientôt arrive un violent orage qui entraîne un pliage rapide des stands et un repli stratégique vers des abris de fortune. Nous rentrons à l'hôtel précipitamment ce que nous ne regrettons pas car il faut franchir une rivière à gué qui sera en crue. Nous la verrons monter en quelques minutes de plus de 3 mètres. Impossible de la franchir, ce qui dérange les piétons qui devront emprunter une passerelle de fortune pendant quelques heures, le temps que le niveau baisse. Quelques intrépides se lancent tout de même à passer ce qui laisse à penser que la situation est fréquente. Pour nous , la fin d'après midi se passe à l'hôtel à se reposer et à profiter d'une bonne douche dès lors que l'eau chaude revient.

Pour voir des photos de ce voyage et du voyage effectué en 2008:
http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Ethiopie-Ethiopia
Voyage d'une semaine à Madagascar en juillet English translation pending
by Toinou25 · 2013-04-03 · 23 replies
Bonjour à tous ! Je souhaite partir en voyage à madagascar au mois de juillet pour une semaine ! La durée de mon voyage étant bien trop courte pour me déplacer un peu partout sur l'ile, j'aurai voulu savoir dans quel zone géographique de l'île vous me conseillerez de me rendre afin d'avoir une approche diversifié de l'île (belles plages, sites naturels typiques de l'île, ...) Ayant le permis de conduire je pourrais être mobile durant mon séjour mais je souhaite cependant pas passer mes journées sur les routes. J'attends impatiemment vos conseils. Merci d'avance. Antoine
Obtenir la nationalité italienne English translation pending
by OncPicsou · 2013-02-12 · 31 replies
Bonjour à tous,

je vous explique ma situation pour préciser vos réponses.

Je souhaite obtenir la nationalité Italienne (en + de la francaise)

Donc je suis né en Italie d'un père italien et d'une mère franco-italienne, tous les 2 nés en Italie de parents italien. Malgré tout ça, je suis né français!!!

Est ce que mon profil facilitera l'obtention ou la reconnaissance de la nationalité italienne? Et ou dois-je m'adresser et quels sont les formalités ?

Autre chose à savoir, je n'ai jamais habité en Italie (sauf de 0 à 5 ans ), mais je compte m'y installer à la rentrée prochaine.

D'avance merci pour vos reponses
Masoala: contribution au voyage (Madagascar) English translation pending
by Filanzana · 2013-02-05 · 25 replies
Contribution à la connaissance de Masoala (baie d’Antongil)

Je lis ici les là des questions puis des réponses sur lesquelles j’ai parfois envie d’intervenir mais je me méfie des posts qui dégénèrent... Cette région mérite mieux que toutes les querelles.

Voici donc un résumé pour aborder la région si vous avez envie de la découvrir : Pour commencer et rassurer (s’il le faut) je dis que j’y habite, au village de Cap Masoala. Y venir et en repartir ? Trois villes constituent l’accès de cette zone : Antalaha au nord, Maroantsetra au sud-ouest et Mananara au sud. C’est une zone très «enclavée» et vraiment isolée, d’où son originalité et son caractère... Antalaha : La route «goudronnée» y vient du nord (Sambava) reliée par piste à la côte ouest (Ambanja -Nosy Be - Diego) : c’est «pas de tout repos» pour la partie piste. Pour la partie goudron, il faut 1 h00 entre Sambava et Antalaha. Solution «avion» : 3 vols par semaine (lundi-mardi-jeudi) entre Tana et soit Sambava, soit Antalaha (mais c’est du pareil au même) + 1 vol par semaine (jeudi) entre Diego et Sambava (très intéressant pour voyager !). Par la mer : Bateau brousse (!) car il n’y a pas de bateau «voyageur» au sens où on l’entend en Europe : c’est possible depuis Toamasina-Mananara mais ... aléatoire question sécurité et chaque année on compte 1, 2 et plus de naufrages avec beaucoup de morts (requins). Pedibus : oui, depuis Maroantsetra mais ce sera développé plus loin dans la partie trek (car il faut déjà «être sur zone»). Un peu de patience. Maroantsetra : La «route nationale 5» qui n’a de route que le nom, est une piste parmi les plus improbables de Madagascar. Le nombre de bacs (souvent en panne) et de ponts (défoncés, voire plus) en font un parcours de 4x4 des plus spectaculaires. Mais c’est un voyage «haut en émotions» et en «découvertes» pour les paysages et l’ambiance «côte-est» que l’on y vit comme nulle part. Pour faire court, elle commence au bac de Ste Marie, à «Soanirana-Ivongo») pour se terminer à Maroantsetra. Des taxi-brousse (pick-up bachés genre Hilux) la pratiquent en 3 jours (+1 pour rejoindre Toamasina sur le goudron maintenant fatigué). Solution «avion» : 4 vols par semaine (lundi-mardi-jeudi-samedi) entre Tana et Maroantsetra. Vous noterez que (lundi-mardi-jeudi) c’est «commun» avec la desserte de soit Sambava, soit Antalaha : cela permet d’organiser des options intéressantes ? Pour le vol du samedi : Il est aussi très intéressant car bien que ne desservant pas Sambava ou Antalaha ce jour là, il fait une escale à Toamasina à l’aller comme au retour (Tana-Toamasina-Maroantsetra à l’aller et Maroantsetra-Toamasina-Tana au retour) ... ce qui permet de composer un programme différent. Par la mer : Bateau «Mélissa» qui assure la liaison le samedi (quand tout va bien) entre Toamasina-Soanirana-Ivongo-Mananara-Maroantsetra / Le dimanche il repart dans l’autre sens Maroantsetra-Mananara-Soanirana-Ivongo-Toamasina. Cette solution est «jolie sur le papier», mais il ne s’agit que d’une coque «plate» et non d’un bateau prévu pour la mer. Je m’attends donc à un naufrage un jour ou l’autre. Par période de beau temps et de mer calme cela peut se faire, mais pas autrement. Mananara : mêmes indications «route et bateau» que Maroantsetra, mais plus d’avion (j’ai volé sur le dernier avec une équipe de télé de «Thalassa», et je m’en souviens encore, sur Antonov suspendu pour défaut d’assurance et pilote ukrainien non validé) Météo et période «favorable» ? Le sujet est amusant. Plus qu’ailleurs il faut dire qu’il y a deux saisons : la saison des pluies et la saison où il pleut. Après cette blague ... il faut rappeler «quand même» que Maroantsetra partage avec Andapa (pas loin) le «record de pluie» de Mada (entre 8 et 9 m/an quand en Fr on a 1,25 m au plus fort) ... C’est pour cela que la forêt de Masoala «là où la forêt tombe dans la mer» est si belle ... C’est pour cela que la forêt de Masoala est la dernière et seule grande forêt tropicale humide qui reste sur la grande île devenue rouge et plus verte. En fait, plutôt que de penser à la pluie (qui vient toute l’année comme une bénédiction et hélas moins souvent), les voyageurs en pensant «météo» devraient se préoccuper de l’état de la mer qui permet d’effectuer certaines liaisons nécessaires et de leur sécurité. C’est la mer qui compte, pas les gouttes de pluie (très jolies sur les feuilles). Je tente néanmoins un tableau climatique subjectif et très personnel (mais j’y habite quand même, donc je constate et j’observe) : - 15 janvier à 15 avril : période cyclonique avec 1 à 5 cyclones prévus ...C’est la région d’impact «majeur» pour Madagascar. Les dégâts du cyclone «Gafilo» ne sont pas encore réparés. Mais à cette période et «hors alerte cyclone», il fait beau et très chaud ... très très chaud ! La mer est belle (sauf alerte). C’est la période où tous les tour-opérators arrêtent leurs programmation (par peur des cyclones ... et parce-qu’il faut bien prendre des congés aussi). Mais la région est très belle pourvu que l’on ne dépende pas d’un planning et que l’on accepte les évènements climatiques ... Les voyageurs «qui ont le temps» adoreront cette période où il n’y a personne ! Attention : les «rares» hôtels (pour touristes) sont fermés (Tous ceux de Tampolo). - 15 avril à 15 juin: période «intersaison» que l’on appelle automne en Europe et qui n’existe pas sous cette latitude. J’y ai vécu des semaines de pluie «ininterrompue» et des semaines «radieuse» comme en septembre-octobre en Europe. Attention : il pleut ! Et quand il pleut, c’est fort ! Du coup, on peut se retrouver à marcher dans la boue «fotaka» en malagasy pendant plusieurs jours ... voire plus «si affinités». Pour les étoiles «Kintana en malagasy», c’est la période la plus favorable pour la croix du sud ! 15 juin à 15 sept : période de «hiver austral» : ben, il fait 25 °c (quand même supportable ?) mais la nuit, j’apprécie la couette ... et surtout, il y a une humidité à 80-90 % qui, même avec la température, fait un «petit froid humide» en plongeant sous les draps. J’y ai vécu des semaines de pluie «ininterrompue» et des semaines «radieuse» comme en été en Europe dans les alpes du nord (j’y habite une partie de l’année pour le ski bien sur). La mer est à cette époque «incertaine» avec des creux de 4m très inconfortables et la navigation est alors dangereuse, impossible. On peut décaler un départ bateau de 1, 2, 3 jours et il faut l’accepter, sinon ne pas venir. Pour moi qui habite les Alpes du nord et pratique l’alpinisme, c’est la même chose que ma prévision de course dérangée en juillet par une neige «imprévue» et du «mauvais temps installé» : rien de plus, sauf la distance et la gestion d’un planning de voyage. MAIS : C’est la période des baleines qui viennent se reproduire dans la baie d’Antongil (réserve de plancton alimentée par les cours d’eau douce des montagnes environnantes, dans une baie profonde de 60 m, longue de 100 km et large de 40 km) - plus encore que près de l’île Ste Marie (qui plus près des routes et plus facile d’accès, plus organisée sur le tourisme et sur le marketing a su imposer son image de «lieu unique» alors que c’est inexact). Les baleines sont là chaque jour de cette période de l’année, on les approche en kayak (pour ma part) et en bateau (à distance respectable et dans l’axe qui convient). Les baleines à Masoala sont un évènement en soi, malgré la pluie, la houle, le vent et les creux de mer qui peuvent en éloigner certains. 15 sept à 15 oct : période «intersaison» que l’on appelle printemps en Europe et qui n’existe pas sous cette latitude. J’y ai vécu des jours de pluie (rares) et du beau temps (presque toujours). La mer est calme (en général) et l’on marche plutôt «à sec». Les baleines sont parties ... Pour les étoiles «Kintana en malagasy», c’est la période la plus favorable pour le scorpion ! 15 oct à 15 janv : période d’été austral : Beau et chaud ! Mer calme et températures parfois extrêmes ... Les orages sont aussi là pour rafraichir tout le monde, comme des orages d’été. Le ciel est zébré d’éclairs et les circonvolutions des alto-cumulus sont superbes à peindre en aquarelle. C’est une période que j’adore. La navigation y est plus «sécurit» sauf à un avis de tempête qui peut survenir ... (le dérèglement clim en route» se sent très bien sur place). Merci de me faire un "retour" de vos avis pour savoir si je continue ou bien ...
Traduction en Amzikhnleg pour tatouage English translation pending
by GeorgesOZ · 2013-01-30 · 13 replies
Voilà, j’voudrai m’faire tatoué en Amzikhnleg, langue parlée dans l’Amzikhnistan Orientale. Je cherche donc un expert sur VF qui pourrè me traduire le texte suivant, et m'l’écrire de préfairence en version calligraphique hélicoïdale du 18-ème siècle (la plus jolie, C c’k’on m’a dit en tou cas) :

« on n’ croit rien de plus queu c’ke l’on connaît le moins »

Et puis si C pa trop demandé, aussi la phrase suivante, mais alors plutôt cours si possible car y m’reste pus k’un autr p’tit coin de libre :

« il vaut mieux laisser à demain ce que l’on peut faire aujourd’hui »
Voyager un peu librement actuellement sur Madagascar? English translation pending
by Meloulanie · 2013-01-23 · 63 replies
Bonjour tout l' monde!

Je part dans 2 semaines à Mada. et si je vous écris à l'aide, c'est que je ne sais vraiment plus quoi croire, faire....🤪 J'ai lu les dernières discussions à propos de Madagascar, mais elles ne m'aident pas beaucoup. J ai déjà pas mal voyagé, treeees simplement, sac au dos, mais depuis longtemps je désire me rendre à Madagascar. J' ai entendu lu et vu bcp de bien de sa faune, sa flore, sa population, du pays tout simplement! et j'ai bcp de respect pour cette île, se qui a pu se passer ou s'y passe actuellement! (je ne désire pas parler de politique ) Bien que je soit consciente de la pauvreté du pays ainsi que du faite qu’entant que blanche je ne pourrais pas m'y déplacer aussi librement qu'en Asie par exemple (c'est ce qu on a pu me dire) je ne veux impérativement pas passer un séjour dans un Hôtel ! J'ai un mois pour découvrir cette péninsule que je désire connaître depuis si longtemps de mes propres yeux ! et je veux en profiter!!! Les mesures de précautions de base que tout le monde connait ou a pu lire sur certains site internet, je les connait, mais quand je parle a des gens établis la bas, il me dise que ce n'est pas le moment de venir à Mada, que agressivité gratuite est en hausse ces derniers mois, .....que le taxi brousse est trop dangereux actuellement, qu'il ne faudrait en aucun cas dormir sous tente, même si si c'est dans le jardin de gens que l'on connais et qui on un garde autour de leur maison...même de jour, Tana aussi......Y en a mare !!!! Je n'arrive plus à dormir, et pourtant j'ai mon billet d' avion, et suis bien déterminée à venir découvrir cette grande île, mais pouvez vous m’aidez, me renseigner, chers locaux, immigré etc... Est ce donc si risquer de voyager un peu librement actuellement sur Madagascar? Comment dois je me comporter ? (pas montrer ses richesse, pas transporter trop d'argent, les vaccins etc...je sais déjà merci)Quelles précautions prendre obigatoirement lors du voyage? Et dernière question, je souhaite de tout mon cœur allez voir une partie du parc du Masoala, comment puis-je y accéder? bateau, avion (apparemment cher et pas souvent de Tana à Maonsetra...) voiture....10 jours min. de route apparemment, est ce que ça vaut la peine ??? Cette bfôret parait si........incroyabel...

Je vous prie de me rassurez ou de m'aider, car j'ai vraiment envie de me réjouir à nouveau de se voyage tant désiré

🙂Merci pour tout d'avance Mélanie
Visiter Diego Suarez et ses environs English translation pending
by Patpco · 2013-01-16 · 23 replies
Je recherche un guide taxi pour visiter diego suarez et ses environs en 1/2 Journée !!! Merci des renseignements

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