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Voyage à moto au Maroc en mai 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à la naissance prématurée de ma petite fille, j'ai du postposer notre voyage initialement prévu pour septembre 2014. Voici donc les nouvelles informations et dates du prochain voyage :
Nous sommes actuellement deux motards à prendre le départ et un troisième en quasi départ. Je pense que nous pourrions encore accueillir deux ou trois compagnons de voyage, raison de ce post...
Soit 10 jours de roulage complet sur place ! L'itinéraire n'est pas encore figé à 100%, mais à peux de choses près :
* Nador; * Vallée du Ziz Errachidia; * Merzouga ; * Vallée du Draa Zagora ; * Vallée des Roses Taziricht ; * Vallée du Dadès ; * Gorges du Todha ; * Cascades d'Ouzoud (Si nous avons le temps); * Fès-Boulmane ; * Nador.
Mon pote et moi voyageons en KTM 950 adv. Le but du voyage n'est pas une course et nous allons essayer de réaliser un bon compromis mix pistes et routes. Le budget du voyage tournera autour des 1000 Euros bateau compris (logement en pensions/hôtels voir un bivouac). Si vous souhaitez vous joindre à nous ou simplement donner un avis, vous êtes les bienvenus.
Seb.
Suite à la naissance prématurée de ma petite fille, j'ai du postposer notre voyage initialement prévu pour septembre 2014. Voici donc les nouvelles informations et dates du prochain voyage :
Nous sommes actuellement deux motards à prendre le départ et un troisième en quasi départ. Je pense que nous pourrions encore accueillir deux ou trois compagnons de voyage, raison de ce post...
Soit 10 jours de roulage complet sur place ! L'itinéraire n'est pas encore figé à 100%, mais à peux de choses près :
* Nador; * Vallée du Ziz Errachidia; * Merzouga ; * Vallée du Draa Zagora ; * Vallée des Roses Taziricht ; * Vallée du Dadès ; * Gorges du Todha ; * Cascades d'Ouzoud (Si nous avons le temps); * Fès-Boulmane ; * Nador.
Mon pote et moi voyageons en KTM 950 adv. Le but du voyage n'est pas une course et nous allons essayer de réaliser un bon compromis mix pistes et routes. Le budget du voyage tournera autour des 1000 Euros bateau compris (logement en pensions/hôtels voir un bivouac). Si vous souhaitez vous joindre à nous ou simplement donner un avis, vous êtes les bienvenus.
Seb.
Organisation localement d'un circuit en Ouzbékistan English translation pending
à 6 personnes nous avons effectué en 2 semaines la visite des principaux centres d'intérêt du pays.
tout fut parfait.
pour en savoir davantage sur le guide etc...me contacter.
Course à pied au Laos English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs,
Je souhaite connaitre une info qui, pour moi, a son importance.
Je suis un passionné de course à pied, rando, trek et montagnes. Le sport est très important pour mon équilibre et mon bien être. Indispensable en réalité.
Ma question porte sur le Laos puisque c'est un pays que j'ai dans un coin de ma tête. La course à pied est t-elle possible au Laos ? Il est vrai que ce sport est propre à des sociétés comme la notre. Cela peut t-il surprendre les Laotiens de voir une personne courir sans raison apparente?
Plus généralement quelles sont les pratiques sportives des Laotiens ? Je souhaite surtout partager le mode de vie Lao.
Ces questions peuvent paraitre stupides. Mais le sport a une place importante dans ma vie, c'est un bien être que je souhaite retrouver dans ce voyage.
Merci à tous de vos réponses.
Je souhaite connaitre une info qui, pour moi, a son importance.
Je suis un passionné de course à pied, rando, trek et montagnes. Le sport est très important pour mon équilibre et mon bien être. Indispensable en réalité.
Ma question porte sur le Laos puisque c'est un pays que j'ai dans un coin de ma tête. La course à pied est t-elle possible au Laos ? Il est vrai que ce sport est propre à des sociétés comme la notre. Cela peut t-il surprendre les Laotiens de voir une personne courir sans raison apparente?
Plus généralement quelles sont les pratiques sportives des Laotiens ? Je souhaite surtout partager le mode de vie Lao.
Ces questions peuvent paraitre stupides. Mais le sport a une place importante dans ma vie, c'est un bien être que je souhaite retrouver dans ce voyage.
Merci à tous de vos réponses.
1 mois en avril au Népal English translation pending
Bonjour a tous,
Je viens de réserver un billet d, avion Kuala Lumpur-KTM pour le 6 avril 2015. Je ne connais pas beaucoup le pays, mais je suis un passionne de montagne ayant grandi dans les rocheuse canadienne. Considerant que je serai en Nouvelle Zelande je n, aurai pas tous mon matériel de trek et descalade.
Je compte m, équiper sur place ou en NZ croyez vous que c'est plus avantageux cote budget au Nepal? Principalement pour les souliers. JAi jamais fait de trek de plus de 50km en 5 jours a un rythme très agréable pour profiter. Je n'ai pas un budget illimité environ 3000$ pour un mois (ça peut être plus, mais j, aimerais en garder pour la chine)
Croyez vous que c'est possible de partir en solo.? J, aimerais bien vois l, everest c'est un peu un reve en tant qu<Alpiniste débutant.
JE pose beaucoup de questions, mais si vous pouviez me conseiller un trek d, environ 15 jours aller retour.?
Je viens de réserver un billet d, avion Kuala Lumpur-KTM pour le 6 avril 2015. Je ne connais pas beaucoup le pays, mais je suis un passionne de montagne ayant grandi dans les rocheuse canadienne. Considerant que je serai en Nouvelle Zelande je n, aurai pas tous mon matériel de trek et descalade.
Je compte m, équiper sur place ou en NZ croyez vous que c'est plus avantageux cote budget au Nepal? Principalement pour les souliers. JAi jamais fait de trek de plus de 50km en 5 jours a un rythme très agréable pour profiter. Je n'ai pas un budget illimité environ 3000$ pour un mois (ça peut être plus, mais j, aimerais en garder pour la chine)
Croyez vous que c'est possible de partir en solo.? J, aimerais bien vois l, everest c'est un peu un reve en tant qu<Alpiniste débutant.
JE pose beaucoup de questions, mais si vous pouviez me conseiller un trek d, environ 15 jours aller retour.?
Vol Katmandou - Delhi - Mumbai sur Jet Airways English translation pending
au retour du Népal je serai sur Jet airways avec escales à Delhi et Mombia.
Comment se passe le passage entre Delhi et Mombia ??? est-ce un vol dit "international" ou un vol "domestique ???? et QUID d'un visa de transfert ????
merci à ceux qui ont emprunté ces vols de m'informer de leur "aventure" ….
Mercie pour vos aides
Cdlt
Claude
Trek du camp de base de l'Everest en mars (nuit sous tente) English translation pending
Bonjour,
Nous allons faire le trek des lacs de Gokyo et du camp de base de l'Everest en mars 2015.
Nous avons un sac de couchage en duvet d'oie 650+ , le Northface superlight , avec des températures de : - 8 degrés en confort - 16 degrés en limite - 35 degrés en extrême
Nous voulons dormir sous tente au camp de base .
Aussi nous souhaiterions savoir:
1/ quelle est la température la nuit au camp de base de l'Everest en mars? 2/ est ce que notre sac de couchage est adapté et suffira pour supporter le froid à cette altitude? Si non, que nous conseillez vous de faire? => acheter un nouveau sac de couchage et dans ce cas que faut -il prendre en température de confort? => ou alors ajouter un drap de soie à notre sac pour avoir plus chaud?
Merci d'avance pour votre réponse
Bonne soirée Syl
Nous allons faire le trek des lacs de Gokyo et du camp de base de l'Everest en mars 2015.
Nous avons un sac de couchage en duvet d'oie 650+ , le Northface superlight , avec des températures de : - 8 degrés en confort - 16 degrés en limite - 35 degrés en extrême
Nous voulons dormir sous tente au camp de base .
Aussi nous souhaiterions savoir:
1/ quelle est la température la nuit au camp de base de l'Everest en mars? 2/ est ce que notre sac de couchage est adapté et suffira pour supporter le froid à cette altitude? Si non, que nous conseillez vous de faire? => acheter un nouveau sac de couchage et dans ce cas que faut -il prendre en température de confort? => ou alors ajouter un drap de soie à notre sac pour avoir plus chaud?
Merci d'avance pour votre réponse
Bonne soirée Syl
7 nuits à Kauai - Itinérant ou pas? English translation pending
Bonjour à tous,
Nos partons à Hawaii sur l'île de Kauai pour sept nuits (nous habitons à Los Angeles). Nous allons faire des randos, du snorkling, du surf, vélo.
Où conseillez vous de prendre un logement ? Vaut-il mieux louer un logement pour ces sept nuits au même endroit, ou changer de lieu régulièrement ? Des conseils de logement (gamme moyenne) ?
Merci !
Nos partons à Hawaii sur l'île de Kauai pour sept nuits (nous habitons à Los Angeles). Nous allons faire des randos, du snorkling, du surf, vélo.
Où conseillez vous de prendre un logement ? Vaut-il mieux louer un logement pour ces sept nuits au même endroit, ou changer de lieu régulièrement ? Des conseils de logement (gamme moyenne) ?
Merci !
Trek de Lukla à Gokyo Ri (Népal) English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour le Népal à la mi-octobre et avons l’intentionde faire un trek de 10 jours maximum.
Le trek serait de Lukla à Gokyo Ri. Nous avons pour le moment envisagé l’itinéraireque voici (avec des questions ):
J1 : Arrivée à Lukla et direction Phakding
J2 : Direction Namche Bazaar :
J3 : Journée d’acclimatation à Namche Bazaar (que fairependant cette journée ?)
J4 : Direction Dhole
J5 : Direction Luza ou Machhermo (quel village est leplus jolie ?)
J6 : Direction Gokyo Lake
J7 : Journée d’acclimatation à Gokyo Lake (que fairependant cette journée ?)
J8 : Direction Gokyo Ri et retour sur une des étapesprécédentes (Laquelle ? Avez-vousdes suggestions pour le retour ?)
Merci de commenter le circuit envisagé.
Par ailleurs, nous envisageons avoir un guide/porteur avecnous. Quelle est la meilleure manièrepour obtenir de tels services ?
Merci. Ldbg
Trek au Népal sur deux semaines fin octobre English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions profiter des deux dernières semaines du mois d'octobre pour faire un trek au Népal (deux adultes et un ado de 16 ans)
Mon ami a eu connaissance d'une vallée ou l'on pouvait randonnée tout en ayant comme horizon Lhoste, l'Everest, Makalu et Cho Oyu... mais je n'arrive pas à trouver l'itinéraire correspondant.
Connaissez-vous ce parcours ? si oui est-il possible de le planifier facilement ? est-il possible de le faire en seulement deux semaines (voire un peu moins comptant les trajets...) ?. Nous ne sommes pas très expérimentés sur d'important dénivelés mais sommes de très bons marcheurs...
Si toutefois ce parcours n'est pas concevable, nous ne sommes pas bloqués et pouvons envisager un autre trek avec pour toile de fond de belles montagnes de l'himalaya...!
Au plaisir de vous lire - A bientôt
Nadette
J'ai voyagé seule en Algérie, c'était la galère! English translation pending
Bonjour à tous qu'en pensez-vous ???
Je me suis rendue De Lille le 6 août pour arriver le 09 août 2014 à Marseille, et j'ai été accueillie par une française de souche qui m'a logé gratuitement chez elle et j'ai été reçue comme une princesse, le jour J j'ai pris le Bateau de Tarik Ibnou Zyad le Nom sali pour rien, la mal bouffe, les toilettes dans un état insupportable, les fauteuils déchirés, l'odeur reste à fuirrrr Arrivé à Alger où j'ai Logé chez l'habitant tout va bien à 25 euros la nuit pendant deux jours ensuite direction Biskra par le bus arrivé dans la matinée letaxi m’emmène vers une rue où les hôtels restent à désirer, je me suis rendu à Hamam Salhin et ensuite en revenant le patron de cette hôtel commerçant qui vent le poulet ne cessait de me réclamer ces 450 dinars alors qu'il avait mon passeport à force je lui ai remis sa devise je l'ai envoyé baladé et me suis barrée sans dormir... jai pris le taxi direction gare routière où j'ai pris mon billet vers Kantara où je devais me rendre, finalement bp de monde mon billet cacheté, j'ai repayé un nouveau ticket pour me rendre au même lieu et finalement je n'ai pas atterrie dans cet endroit, je me suis trouvé à Batna où une personne m'a accompagné vers un hôtel où j'ai payé 1000 dinar la nuit où je suis restée pour visiter, je me suis trouvée à Arris le soir pas de bus pour le retour j'ai donc pris un taxi pour Batna à 1500 dinars, pour revenir dans ma chambre... et le lendemain je me suis rendue à Hamam Skhoun Petit Sétif j'ai passé une nuit 1300 dinars et le lendemain direction gd Sétif, j'ai trouvé un Hotel à 15000 dinars et où j'ai visité cette ville et où j'ai trouvé un fraudeur qui m'a emmené à hamam grour et un village magnifique à voir... Ensuite direction ANABA et où j'ai visité El-Kala et ensuite j'ai encore croisé un fraudeur qui m'a aidé à trouvé une chambre à 2300 dinars et m'a accompagné à Guelma pour Hamam encore et on a visité la ville de Anaba, Ensuite Direction Djijel où la vie trop mouvementé, je suis tombé sur un commerçant singlé avec qui j'ai discuté et finalement je me suis rendue compte qu'il fallait pas discuté avec des hommes dans ces bled ??? je l'ai signalé et j'ai repris le bus pour Bejai à l'accueil rien à dire mais les hotels complets, je me suis rendue à la première stations balnéaire et où j'ai pris mon sandwitch et payé 250 dinars et ensuite je me suis dirigée vers la table pour me reposer et une fois sortie ils me font payé cette place à 650 dinars et même le policier trouvait ça normal, en colère je devais visite Tizi finalement changement de programme déçue par ces pseudo kabyles crève la faim j'ai donc fait demi-tour j'ai donc pris le car pour Sétif et là le matin je tombe sur un fraudeur qui m'impose sa vision pour le fric et je prend son taxi je me trouve à Skikda sans sous comme je n'avais que 500 dinars il me prend mon portable en garrantie et me remet son numéro de téléphone et du coup j'ai égaré son n° et je n'ai pas pu le rappeler, heureusement qu'à Skikda les gens sont humains et m'on accueilli chez eux, des commerçants m'on préparé un endroit pour dormi et me reposer, les pieds onflés, fatigués, jusqu'au matin je reprends un taxi jaune qui se balade et m'emème au hamam simple celle-ci me fait la morale en me disant qu'il sont plus civilisé, mais quelle civilisation aucune humanité aucune pitié... enfin, j'ai pris qd même mon bain sans discuter trop avec elle, et enfin j'ai prix le car direction Alger pour me préparer au retour Alger-Marseille, une mésaventure surtout pour une femme qui ne doit pas voyager seule, c'est très grave pour un pays qui se dit démocratique, vraiment la voyoucratie et les gens profitent au maximums Voilà tout ce que j'ai visité en Algérie ??? Sans le Dinars vous n'existez plus !!! Qu'en Pensez-vous ???
Je me suis rendue De Lille le 6 août pour arriver le 09 août 2014 à Marseille, et j'ai été accueillie par une française de souche qui m'a logé gratuitement chez elle et j'ai été reçue comme une princesse, le jour J j'ai pris le Bateau de Tarik Ibnou Zyad le Nom sali pour rien, la mal bouffe, les toilettes dans un état insupportable, les fauteuils déchirés, l'odeur reste à fuirrrr Arrivé à Alger où j'ai Logé chez l'habitant tout va bien à 25 euros la nuit pendant deux jours ensuite direction Biskra par le bus arrivé dans la matinée letaxi m’emmène vers une rue où les hôtels restent à désirer, je me suis rendu à Hamam Salhin et ensuite en revenant le patron de cette hôtel commerçant qui vent le poulet ne cessait de me réclamer ces 450 dinars alors qu'il avait mon passeport à force je lui ai remis sa devise je l'ai envoyé baladé et me suis barrée sans dormir... jai pris le taxi direction gare routière où j'ai pris mon billet vers Kantara où je devais me rendre, finalement bp de monde mon billet cacheté, j'ai repayé un nouveau ticket pour me rendre au même lieu et finalement je n'ai pas atterrie dans cet endroit, je me suis trouvé à Batna où une personne m'a accompagné vers un hôtel où j'ai payé 1000 dinar la nuit où je suis restée pour visiter, je me suis trouvée à Arris le soir pas de bus pour le retour j'ai donc pris un taxi pour Batna à 1500 dinars, pour revenir dans ma chambre... et le lendemain je me suis rendue à Hamam Skhoun Petit Sétif j'ai passé une nuit 1300 dinars et le lendemain direction gd Sétif, j'ai trouvé un Hotel à 15000 dinars et où j'ai visité cette ville et où j'ai trouvé un fraudeur qui m'a emmené à hamam grour et un village magnifique à voir... Ensuite direction ANABA et où j'ai visité El-Kala et ensuite j'ai encore croisé un fraudeur qui m'a aidé à trouvé une chambre à 2300 dinars et m'a accompagné à Guelma pour Hamam encore et on a visité la ville de Anaba, Ensuite Direction Djijel où la vie trop mouvementé, je suis tombé sur un commerçant singlé avec qui j'ai discuté et finalement je me suis rendue compte qu'il fallait pas discuté avec des hommes dans ces bled ??? je l'ai signalé et j'ai repris le bus pour Bejai à l'accueil rien à dire mais les hotels complets, je me suis rendue à la première stations balnéaire et où j'ai pris mon sandwitch et payé 250 dinars et ensuite je me suis dirigée vers la table pour me reposer et une fois sortie ils me font payé cette place à 650 dinars et même le policier trouvait ça normal, en colère je devais visite Tizi finalement changement de programme déçue par ces pseudo kabyles crève la faim j'ai donc fait demi-tour j'ai donc pris le car pour Sétif et là le matin je tombe sur un fraudeur qui m'impose sa vision pour le fric et je prend son taxi je me trouve à Skikda sans sous comme je n'avais que 500 dinars il me prend mon portable en garrantie et me remet son numéro de téléphone et du coup j'ai égaré son n° et je n'ai pas pu le rappeler, heureusement qu'à Skikda les gens sont humains et m'on accueilli chez eux, des commerçants m'on préparé un endroit pour dormi et me reposer, les pieds onflés, fatigués, jusqu'au matin je reprends un taxi jaune qui se balade et m'emème au hamam simple celle-ci me fait la morale en me disant qu'il sont plus civilisé, mais quelle civilisation aucune humanité aucune pitié... enfin, j'ai pris qd même mon bain sans discuter trop avec elle, et enfin j'ai prix le car direction Alger pour me préparer au retour Alger-Marseille, une mésaventure surtout pour une femme qui ne doit pas voyager seule, c'est très grave pour un pays qui se dit démocratique, vraiment la voyoucratie et les gens profitent au maximums Voilà tout ce que j'ai visité en Algérie ??? Sans le Dinars vous n'existez plus !!! Qu'en Pensez-vous ???
Quelques jours dans le Pélion (Grèce) English translation pending
Bonsoir
Nous souhaitons passer quelques jours dans le Pélion (dans 15/20 jours).
Le moindre que l'on puisse dire c'est les guides ne sont pas prolixes sur cette région.
A votre avis quel est le meilleur endroit où se baser ?
Avez vous quelques informations à donner sur les ballades à pied en montagne ou sur la côte que nous pourrions faire ?
Toutes autres infos qui vous semblent indispensables sont bien sur les bienvenues
Merci
Denis
Voyager agréablement avec ma petite famille en Tunisie English translation pending
bjr
je vé me faire ma premier visite par route vers hamamat Tunisie , a partir du 03/08 et j'ai réservé ds un hôtel de 04 * le zodiac, ben j'ai préférer me voyager avec ma propre voiture mais j'ai bcp de question concernant ce voyage :
1/la voiture que je vais voyager c de ma société , dans ça carte grise c pas mon nom mais le nom de la société que je suis le gérant , q'elle son les formulaire ou les papier que je doit les ramener avec moi
2/pour 10 jours combien je puisse ramener avec moi es ce que je dépasse" les 1000 euro sachant que je suis avec ma femme et deux enfant moins de 2 ans
3/je rentre par tebessa ou par annaba
4/dans les frontière es ce que je doit payé kelek chose ou non et es ce que il y a une préférence pour les famille pour passé au premier sachant que c chaud dans cette période
5/es ce que il y a une personne qui a déjà visité ce hôtel ou non " hôtel zodiac hamamat" pour me donné des information
6/lorsque je dépasse les frontière tunisien q'elle est la route la plus courte pour aller au hammamt
merci d'avance mes amis
Hawaï en octobre ou novembre English translation pending
Bonjour à tous le monde
Alors voilà je dois poser le reste de mes congés pour 2015 dans 15 jours et nous voulons partir pour Hawaï soit en octobre ou novembre lequel de ces 2 mois me conseillez-vous ? Tout en sachant que nous resterons 15 jours
Merci par avance
cordialement
Alors voilà je dois poser le reste de mes congés pour 2015 dans 15 jours et nous voulons partir pour Hawaï soit en octobre ou novembre lequel de ces 2 mois me conseillez-vous ? Tout en sachant que nous resterons 15 jours
Merci par avance
cordialement
Népal: trek en solo ou agence? English translation pending
Bonjour,
Je viens de prendre mes billets pour le Népal, départ le 26/10/2014 de Lyon et retour le 14/11/2014 de Katmandou. Etant plutôt sportive, j'ai l'intention d'y faire le max de trek. Cela fait toutefois 10 ans que je n'ai pas voyagé seule et j'appréhende un peu.
En lisant les blogs et forums, j'ai l'impression que le Népal c'est un peu l'autoroute du Trek alors j’hésite entre partir marcher seule au risque de me retrouver pendant trois semaines confrontée à ma solitude ou avec un groupe de 15 personnes genre colo de vieux croûtons.
Je caricature ou pas ?
Merci de vos réactions
Agathe
Je viens de prendre mes billets pour le Népal, départ le 26/10/2014 de Lyon et retour le 14/11/2014 de Katmandou. Etant plutôt sportive, j'ai l'intention d'y faire le max de trek. Cela fait toutefois 10 ans que je n'ai pas voyagé seule et j'appréhende un peu.
En lisant les blogs et forums, j'ai l'impression que le Népal c'est un peu l'autoroute du Trek alors j’hésite entre partir marcher seule au risque de me retrouver pendant trois semaines confrontée à ma solitude ou avec un groupe de 15 personnes genre colo de vieux croûtons.
Je caricature ou pas ?
Merci de vos réactions
Agathe
Tadjikistan/Kirghizistan en octobre - météo English translation pending
Bonjour à tous!
Je souhaite partir en octobre (seules dates disponibles) au tadjikistan et kirghizistan. L'objectif sera de faire la route du pamir puis d'aller au kirghizistan en alliant voiture, pause touristique et randonnées.
Ma question est donc: quelle météo en montagne en Octobre?! neige? grisaille et pluie? froid et ciel bleu?!
Merci d'avance pour vos conseils!
Je souhaite partir en octobre (seules dates disponibles) au tadjikistan et kirghizistan. L'objectif sera de faire la route du pamir puis d'aller au kirghizistan en alliant voiture, pause touristique et randonnées.
Ma question est donc: quelle météo en montagne en Octobre?! neige? grisaille et pluie? froid et ciel bleu?!
Merci d'avance pour vos conseils!
A la découverte de mon pays l'Algérie English translation pending
Bonjour a tous
Je vais me rendre en Algérie cette été pendant environ 6 semaines de fin juillet a fin aout, je suis binational originaire de Setif. Cette année nous avons décidé avec mes frères et mes cousins de découvrir l'Algérie nous sommes allés plusieurs en Algérie mais a part Setif et Bejaia nous ne connaissons pas grand choses :s. Nous aimerions donc avoir des infos, quelles villes faut-il absolument visiter ? Je pense qu'un détour à Alger s'impose histoire de voir au moins une fois la capitale. Pour les plages quelles villes nous conseiller vous ? J'ai entendu dire que Skikda avait de très belle plage.. Nous aurions beaucoup aimer voir le désert malheureusement nous sommes conscient que c'est impossible a cause des fortes chaleur en été, mais y a t-il des villes au sud (Biksra, Bousaada etc) que nous pouvons visiter en aout ? Nous attendons vos conseils avec impatience.
Merci :)
Je vais me rendre en Algérie cette été pendant environ 6 semaines de fin juillet a fin aout, je suis binational originaire de Setif. Cette année nous avons décidé avec mes frères et mes cousins de découvrir l'Algérie nous sommes allés plusieurs en Algérie mais a part Setif et Bejaia nous ne connaissons pas grand choses :s. Nous aimerions donc avoir des infos, quelles villes faut-il absolument visiter ? Je pense qu'un détour à Alger s'impose histoire de voir au moins une fois la capitale. Pour les plages quelles villes nous conseiller vous ? J'ai entendu dire que Skikda avait de très belle plage.. Nous aurions beaucoup aimer voir le désert malheureusement nous sommes conscient que c'est impossible a cause des fortes chaleur en été, mais y a t-il des villes au sud (Biksra, Bousaada etc) que nous pouvons visiter en aout ? Nous attendons vos conseils avec impatience.
Merci :)
Indonésie: problème de banque-surat domisili English translation pending
Bonjour à tous.
Je remercie les personnes qui souhaite lire mon histoire.
Je m'appelle Alexandre, je suis originaire de Thionville en Moselle. Mon dernier domicile en France était à Pau en Pyrennées Atlantiques. J'ai 31 ans.
Je vis actuellement en Indonésie, dans la ville de Surabaya.
Je souhaite demander de l'aide aux personnes ayant une solution, s'il vous plaît:
Mon père étant décédé en 2007, ma belle-mère, mon frère et moi avons enfin vendu son appartement en France, non sans mal... La signature de l'acte va s'effectuer dans quelques jours, mon frère me représentant grâce à une procuration. Mon gros soucis est le suivant: pour me transférer ma part, mon notaire a besoin d'un compte bancaire à mon nom. En France, je n'ai pas de compte bancaire. Les banques en ligne ne m'offrent que des solutions de cartes bancaires. Et en Indonésie, pour ouvrir un compte, j'ai besoin d'une surat domisili. Et pour l'obtenir, j'ai besoin d'un kitas, mais je n'ai qu'un visa touriste. Je suis dans une impasse. Je ne peux pas rentrer en France pour y ouvrir un compte et revenir, je ne veux pas non plus perdre 100 ans à rentrer en France afin d'y faire une demande de visa kerja pour obtenir un kitas. Ma meilleure solution serait d'ouvrir un compte bancaire ici en Indonésie, mais je n'arrive pas à obtenir de surat domisili. Je vous remercie de m'avoir lu, en espérant que quelau'un ai une solution à mon soucis.
Merci.
Kalau orang indonesia, bisa menjawab pakeh bahasa indo, terimakasih.
Je remercie les personnes qui souhaite lire mon histoire.
Je m'appelle Alexandre, je suis originaire de Thionville en Moselle. Mon dernier domicile en France était à Pau en Pyrennées Atlantiques. J'ai 31 ans.
Je vis actuellement en Indonésie, dans la ville de Surabaya.
Je souhaite demander de l'aide aux personnes ayant une solution, s'il vous plaît:
Mon père étant décédé en 2007, ma belle-mère, mon frère et moi avons enfin vendu son appartement en France, non sans mal... La signature de l'acte va s'effectuer dans quelques jours, mon frère me représentant grâce à une procuration. Mon gros soucis est le suivant: pour me transférer ma part, mon notaire a besoin d'un compte bancaire à mon nom. En France, je n'ai pas de compte bancaire. Les banques en ligne ne m'offrent que des solutions de cartes bancaires. Et en Indonésie, pour ouvrir un compte, j'ai besoin d'une surat domisili. Et pour l'obtenir, j'ai besoin d'un kitas, mais je n'ai qu'un visa touriste. Je suis dans une impasse. Je ne peux pas rentrer en France pour y ouvrir un compte et revenir, je ne veux pas non plus perdre 100 ans à rentrer en France afin d'y faire une demande de visa kerja pour obtenir un kitas. Ma meilleure solution serait d'ouvrir un compte bancaire ici en Indonésie, mais je n'arrive pas à obtenir de surat domisili. Je vous remercie de m'avoir lu, en espérant que quelau'un ai une solution à mon soucis.
Merci.
Kalau orang indonesia, bisa menjawab pakeh bahasa indo, terimakasih.
3 jours de visite en Iran English translation pending
Nous partons en Iran pour 4 semaines
TEHERAN-KERMANSHAH-AHWAZ-CHIRAZ-YAZD-ISPAHAN-TEHERAN-ALAMUT
Il nous resterait 3 jours de visite.. que proposeriez vous? (tous transports posiibles sauf camel et donkey)
merci
Il nous resterait 3 jours de visite.. que proposeriez vous? (tous transports posiibles sauf camel et donkey)
merci
Thar: petites routes entre Jaisalmer et Bikaner English translation pending
Bonjour.
Nous cherchons un itineraire qui nous permettre d’approcher les dunes du thar en vélo.
Entre Jaisalmer et Bikaner existe la grosse NH15.
Nous voudrions la contourner par les petites routes et « approcher » le desert du Thar, les dunes etc.
3 routes permettent de relier Jaisalmer à Bikaner (J’espere les noms exacts, ils semblent « francisés » pour certains sur ma carte) - NH15 : bikaner-kotra-kolayat-kanji ki sird-phalodi-pokhran-odhaniya-chandan-Jaisalmer - Bharamsar and mohanghar to Jaisalmer - Goru and Chinnu and Nachna to Jaisalmer
Un contact Indien nous conseil lma NH15 que nous voulons éviter et nous dit ceci : « as per my opinion, internal small roads which goes through villages are not safe, u will not get food joints or restaurants, any medical help, ppl will be quite excited to see the foreighners and will be chaos”
Quel est votre avis ? Merci JBT
3 routes permettent de relier Jaisalmer à Bikaner (J’espere les noms exacts, ils semblent « francisés » pour certains sur ma carte) - NH15 : bikaner-kotra-kolayat-kanji ki sird-phalodi-pokhran-odhaniya-chandan-Jaisalmer - Bharamsar and mohanghar to Jaisalmer - Goru and Chinnu and Nachna to Jaisalmer
Un contact Indien nous conseil lma NH15 que nous voulons éviter et nous dit ceci : « as per my opinion, internal small roads which goes through villages are not safe, u will not get food joints or restaurants, any medical help, ppl will be quite excited to see the foreighners and will be chaos”
Quel est votre avis ? Merci JBT
Que pensez-vous de cette agence pour la Thaïlande? English translation pending
Que pensez vous Agvoyage ?
Pour faire des trek et circuits il me semble que sa à lair pas mal surtout le circuit c5 en 8 jours pour visite du nord, puis je vais rajouter la rivière kwaii (1 jours 1900bath) à la fin avec un train pour rejoindre Bangkok. et pourquoi pas faire un cours de cuisine thaii a chang maii( 1200 bath) à voir.. Nous partirons ensuite dans les îles. Qu'en pensez vous ? prix sa va ?
Je cherche aussi un guide français pour un jour sur Bangkok si vous connaissez pour pas trop cher ?
PROGRAMME JOUR 1:
- Arrivée à la Bungalows Guesthouse - Chiang Mai (réception par notre chauffeur à la gare ou à l'aéroport). Le "check in" des bungalows se fait à partir de 12H00 (midi).
- Journée libre.
- Nuit en bungalow 2 personnes à la Bungalows Guesthouse.
PROGRAMME JOUR 2:
- Petit-déjeuner (Français ou Américain avec café ou thé Lipton).
- Départ 8h30, visite de la région de Chiang Mai en véhicule 4x4 - circuit hors sentier touristique (temple WAT PHRATAT DOI SUTHEP avec son chedi couvert d’or et son escalier de 306 marches du 15e siècle, circuit en véhicule, en jungle et montagnes, Arrêt dans une plantation de café en forêt, dégustation d’Arabica, visite d’un très authentique et typique village de la tribu des Hmongs Blancs, déjeuner au restaurant Galaré. Cet établissement situé près d’un lac au sein d’un jardin de fleurs luxuriantes vous propose une excellente cuisine thailandaise traditionnelle.Visite du cimetière des Princesses et de son école de moines. Visite du monastère U Mong, de ses galeries sous-terraines, de ses têtes de Bouddhas dans la forêt et de son célèbre Bouddha noir ascète).
- Nuit en bungalow 2 personnes à la Bungalows Guesthouse.
PROGRAMME JOUR 3:
- Petit-déjeuner (Français ou Américain avec café ou thé Lipton).
- Libération de votre chambre et dépôt de vos bagages dans notre local sécurisé.
- Départ à partir de 9h30, Eco-Trekking 1ère journée (randonnée en jungle + randonnée à dos d'éléphant, chute d'eau).
- Nuit dans un camp de jungle ou village ethnique (maison traditionnelle).
PROGRAMME JOUR 4:
- Eco-Trekking 2ème journée (randonnée en jungle - villages ethniques).
- Nuit dans un village ethnique (maison traditionnelle).
PROGRAMME JOUR 5:
- Eco-Trekking 3ème journée (randonnée en jungle + rafting).
- Massage traditionnel thaï - 1 heure.
- Nuit en bungalow 2 personnes à la Bungalows Guesthouse.
PROGRAMME JOUR 6:
- Petit-déjeuner (Français ou Américain avec café ou thé Lipton).
- Libération de votre chambre et dépôt de vos bagages dans notre local.
- Départ 8h30, excursion dans le Triangle d'Or avec guide francophone - 1ère journée: départ à 08H30
- Route jusqu' à Chiang Rai à travers montagnes et rizières.
- Visite du temple blanc (Wat Rong Khun).
- Déjeuner à Chiang Rai.
- Visite du Triangle d'Or (Sop Ruak). Ballade en bateau sur le Mekong.
- Passage au Laos et visite d' un village et de son marché.
- Visite de l'ancienne cité Lana de Chiang Saen fondée en 1421, du superbe "temple de la forêt de teck" ("Wat Paa Sak"), du temple "Wat Chom Kiti" sur sa colline dominant le Mékong et du Wat Chédi Luang avec son Bouddha du 15e siècle.
- Diner à Chiang Rai (avec danses traditionnelles). Visite du Night bazard ethnique de Chiang Rai.
- Nuit en hôtel 2 ou 3 étoiles.
PROGRAMME JOUR 7:
- Excursion dans le Triangle d'Or - 2 ème journée
- Petit-déjeuner (Français ou Américain).
- Visite du temple Wat Doi Tung et de sa vraie relique de Bouddha (superbe Panorama à 1800 mètres d'altitude).
- Visite de la ville frontalière de Mae Sai.
- Déjeuner.
- Passage en Birmanie et visite de la ville de Tachilek.
- Montée de Mae Chan vers la ville chinoise de Mae Salong à 1600 métres d’altitude (une des plus belles routes de Thailande !) Superbes panoramas !
- Diner et nuit à Mae Salong dans un Resort 3 étoiles.
PROGRAMME JOUR 8:
- Excursion dans le Triangle d'Or - 3 ème journée
- Petit-déjeuner.
- Visite d’ un tres authentique village de la tribu Akha Loimi.
- Visite d’ un village Padong (“femmes girafes”). Palaung et Kayaw (Kareni “grandes oreilles”).
- Déjeuner à Thaton sur la rivière Kok.
- Visite des grottes de Chiang Dao et de leurs etonnants Bouddhas sculptés et tombes birmanes.
- Retour à Chiang Mai vers 18H00.
- Nuit en bungalow 2 personnes à la Bungalows Guesthouse. Prix : 19800 Bahts / Personne soit 440, 25 euros tout compris
PROGRAMME JOUR 1:
- Arrivée à la Bungalows Guesthouse - Chiang Mai (réception par notre chauffeur à la gare ou à l'aéroport). Le "check in" des bungalows se fait à partir de 12H00 (midi).
- Journée libre.
- Nuit en bungalow 2 personnes à la Bungalows Guesthouse.
PROGRAMME JOUR 2:
- Petit-déjeuner (Français ou Américain avec café ou thé Lipton).
- Départ 8h30, visite de la région de Chiang Mai en véhicule 4x4 - circuit hors sentier touristique (temple WAT PHRATAT DOI SUTHEP avec son chedi couvert d’or et son escalier de 306 marches du 15e siècle, circuit en véhicule, en jungle et montagnes, Arrêt dans une plantation de café en forêt, dégustation d’Arabica, visite d’un très authentique et typique village de la tribu des Hmongs Blancs, déjeuner au restaurant Galaré. Cet établissement situé près d’un lac au sein d’un jardin de fleurs luxuriantes vous propose une excellente cuisine thailandaise traditionnelle.Visite du cimetière des Princesses et de son école de moines. Visite du monastère U Mong, de ses galeries sous-terraines, de ses têtes de Bouddhas dans la forêt et de son célèbre Bouddha noir ascète).
- Nuit en bungalow 2 personnes à la Bungalows Guesthouse.
PROGRAMME JOUR 3:
- Petit-déjeuner (Français ou Américain avec café ou thé Lipton).
- Libération de votre chambre et dépôt de vos bagages dans notre local sécurisé.
- Départ à partir de 9h30, Eco-Trekking 1ère journée (randonnée en jungle + randonnée à dos d'éléphant, chute d'eau).
- Nuit dans un camp de jungle ou village ethnique (maison traditionnelle).
PROGRAMME JOUR 4:
- Eco-Trekking 2ème journée (randonnée en jungle - villages ethniques).
- Nuit dans un village ethnique (maison traditionnelle).
PROGRAMME JOUR 5:
- Eco-Trekking 3ème journée (randonnée en jungle + rafting).
- Massage traditionnel thaï - 1 heure.
- Nuit en bungalow 2 personnes à la Bungalows Guesthouse.
PROGRAMME JOUR 6:
- Petit-déjeuner (Français ou Américain avec café ou thé Lipton).
- Libération de votre chambre et dépôt de vos bagages dans notre local.
- Départ 8h30, excursion dans le Triangle d'Or avec guide francophone - 1ère journée: départ à 08H30
- Route jusqu' à Chiang Rai à travers montagnes et rizières.
- Visite du temple blanc (Wat Rong Khun).
- Déjeuner à Chiang Rai.
- Visite du Triangle d'Or (Sop Ruak). Ballade en bateau sur le Mekong.
- Passage au Laos et visite d' un village et de son marché.
- Visite de l'ancienne cité Lana de Chiang Saen fondée en 1421, du superbe "temple de la forêt de teck" ("Wat Paa Sak"), du temple "Wat Chom Kiti" sur sa colline dominant le Mékong et du Wat Chédi Luang avec son Bouddha du 15e siècle.
- Diner à Chiang Rai (avec danses traditionnelles). Visite du Night bazard ethnique de Chiang Rai.
- Nuit en hôtel 2 ou 3 étoiles.
PROGRAMME JOUR 7:
- Excursion dans le Triangle d'Or - 2 ème journée
- Petit-déjeuner (Français ou Américain).
- Visite du temple Wat Doi Tung et de sa vraie relique de Bouddha (superbe Panorama à 1800 mètres d'altitude).
- Visite de la ville frontalière de Mae Sai.
- Déjeuner.
- Passage en Birmanie et visite de la ville de Tachilek.
- Montée de Mae Chan vers la ville chinoise de Mae Salong à 1600 métres d’altitude (une des plus belles routes de Thailande !) Superbes panoramas !
- Diner et nuit à Mae Salong dans un Resort 3 étoiles.
PROGRAMME JOUR 8:
- Excursion dans le Triangle d'Or - 3 ème journée
- Petit-déjeuner.
- Visite d’ un tres authentique village de la tribu Akha Loimi.
- Visite d’ un village Padong (“femmes girafes”). Palaung et Kayaw (Kareni “grandes oreilles”).
- Déjeuner à Thaton sur la rivière Kok.
- Visite des grottes de Chiang Dao et de leurs etonnants Bouddhas sculptés et tombes birmanes.
- Retour à Chiang Mai vers 18H00.
- Nuit en bungalow 2 personnes à la Bungalows Guesthouse. Prix : 19800 Bahts / Personne soit 440, 25 euros tout compris
Itinéraire Tunis - Alger English translation pending
Bonjour
Janvier 2014 je serais pour 4 jours à Alger, je veux savoir le meilleur itinéraire pour aller de Tunis à Alger par la route (Transport public bus, taxi, trains...) : prix, durée de chaque tranche du trajet, conseils ...
Merci d'avance
Bibliographie "Contes, proverbes, devinettes bambara" (Mali) English translation pending
Bibliographie "Contes, proverbes, devinettes bambara"
Le MALI est un pays où nombreuses ethnies se côtoient, s’interpénètrent, vivent dans un mélange continu des cultures. De la région de Gao et de Ménaka à la région de Kayes et de Bafoulabé, de la région de Tombouctou à la région de Sikasso, se rencontrent peul, sonraï, touareg, bambara, sénoufo, khassonké, arabe hassani, soninké, bozo, dogon, maninka, bobo, kagoro, samogo, miniyanka... etc. Tous ces groupes ethniques ont des traits communs, mais se distinguent aussi par des spécificités culturelles. Ce fait se reflète bien dans les contes, les récits et les proverbes, surtout dans le cadre de la thématique. L’objectif avoué du conte et de la devinette est bien de distraire, d’amuser, donnant ainsi à l’esprit, hakili en bambara, de la nourriture pour stimuler l’imagination. Les contes et les proverbes rendent compte de la vie quotidienne, qu’ils tentent de diriger, d’orienter, de donner des simples conseils, de résoudre des problèmes de croyance ou de philosophie, etc. etc. De tous les genres littéraires maliens, les contes (nsiirin) sont sans aucun doute les plus connus. C’est à eux – et je me répète, pardon – que l’on fait toujours référence. D’où l’importance de collecter, de transcrire, de conserver et sauvegarder, et de les offrir aux nouvelles générations qui naissent et grandissent dans les temps modernes.
Voici un choix pour toutes et tous qui souhaitent jouir de la lecture par contes (nsiirin), proverbes (nsana, ntalen), histoires/épopées (maana), poèmes (poyi), chants (dònkili), devinettes (ntèntèn) bilingues bambara-français et monolingues bambara, complétés par une poignée de petits textes non-littéraires. Cependant, les récits épiques des chasseurs bambara (Thoyer 1978, 1979 etc.) et les fameuses chroniques écrites (Dombrowsky-Hahn 2001, Dumestre 1979, Dumestre/Kesteloot 1975, Johnson 1986, Kesteloot 1973, 1978, Konare 1987, Traoré 1998, etc.) sont, à peu d’exceptions près, exclus de cet inventaire. En règle générale, j’ai traduit les titres monolingues bambara en français (en guillemets, dans la ligne cursive au-dessous du titre) pour donner une idée modérée de ce dont traite le livre cité. Les ouvrages recensés se montent à 160 titres ...
Les orthographes (parfois très fautives) sont conservées ; cependant, sont rétablies a) les majuscules initiales pour les titres, les noms de lieu d’édition et d’auteurs, b) la graphie ny de la nasale palatale, et c) les graphies è et ò des voyelles semi-ouvertes (antérieure et postérieure) ...
Ouvrages bilingues bambara-français (à moins qu’ils ne soient décrits autrement) :
001 | (1998 env.). Apprendre par le texte et le jeu / Kalan ni nisòndiya. Bamako : Tagouna Edition.
002 | Baa, Myeru / Sunbunu, Mahamadu Lamini (1987). La geste de Fanta Maa : archétype du chasseur dans la culture des Bozo. Récits de Myeru Baa & Mahamadu Lamini Sunbunu. Traduits et édités par Shekh Tijaan Hayidara. Niamey : CELHTO.
2 récits oraux sur Fanta Maa, l'"aïeul" de tous les chasseurs du peuple pêcheur bozo.
003 | Bagayoko, Yirité (1984). "Proverbes et devinettes bambara", dans : Notre Librairie 75/76 (Littérature malienne) : 63–65.
004 | Bailleul, Charles (1972). Contes. Faladié.
005 | Bailleul, Charles (1980). "Chants de Trompes de Faladyè", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT. Paris : ACCT.
006 | Bailleul, Charles (1972). Nyinènin / La petite souris qui a perdu son enfant. Bamako : Editions Donniya.
007 | Bailleul, Charles (1974). Choix de proverbes et dictons. Falajè : .
008 | Bailleul, Charles (1997). Dinyèkòròba / Vieux comme le monde. Bamako : Editions Donniya.
Note : Baabilen ou aussi Nco Kulubali est le nom bambara du Père blanc Charles Bailleul.
009 | Bailleul, Charles (1997). Na magosa / Monsieur Déchéance. Bamako : Editions Donniya.
010 | Bailleul, Charles (2000). Taa teri nyini / Fais-toi des amis. Bamako : Editions Donniya.
011/12 | Bailleul, Charles (2002). Sabu ka furuko / Le Mariage de Sabou. 2 fascicules. Bamako : Editions Donniya.
013 | Bailleul, Charles (2005). Sagesse Bambara – Proverbes et sentences. Bamako : Editions Donniya.
Cet ouvrage présente par thèmes près de 4.500 proverbes avec leur traduction en français, leur sens principal et leur emploi courant. Tous les curieux et intéressés de la riche culture bambara sont bienvenus à se plonger dans la sagesse vraie et mise à la terre du peuple bambara !
014 | binndi e jande (1980/1981). "San kelen bi...", dans : binndi e jande 4/5 : 15–16.
"Une année maintenant...".
015 | binndi e jande (1981). "Bèè ka na n’i dalakan ye", dans : binndi e jande 6 : 7–8.
"Que tous apportent leur langue".
016 | binndi e jande (1983). "Faantanw ka kèlè nafalan kura", dans : binndi e jande 9/10 : 5.
"Nouveau secours pour les impuissants".
017 | Diakité, Maliki / Huet, Marie-Paule (2000). Famori et sa mère la sorcière. Bilingue bambara-français. Série "Contes des quatre Vents". Paris : Harmattan.
018-20 | Diarra, Oumar Nianankoro / Fenayon, Antoine (2011). Le tam-tam qui parle : contes du Mali. Paris : Association Donniyakadi.
Cet ouvrage contient 2 contes, 'Dununba kumata / Le tamtam qui parle' et 'Juguya sara / Le prix de la méchanceté'. Le livre existe en 3 versions, en bambara, français et allemand. Magnifiquement illustré.
021 | Dumestre, Gérard (1971). "Un conte bambara : le baptême du lionceau", dans : AnUA/D 4 : 121–131.
Note : à trouver aussi dans son livre 'La Pierre barbue et autres contes du Mali'. Voir en bas. AnUA/D = Annales de l’Université d’Abidjan, Série D, Lettres.
022 | Dumestre, Gérard (1980). "L’élection de Mamari Biton Koulibali ; fragment d’un texte recueilli après du griot Taïrou Bambéra", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.19–34. Paris : ACCT.
023 | Dumestre, Gérard (1981). "Binba, une chanson de coquine de Bamako", dans : Mandenkan 2 : 85–86.
024 | Dumestre, Gérard (1989). La Pierre barbue et autres contes du Mali. Textes transcrits et traduits par Gérard Dumestre. Edition bilingue bambara-français. Ville d’Angers : Bibliothèque municipale.
025 | Ebermann, Erwin (1989). Gundofen – Die geheimen Dinge. Bilingue bambara-allemand. Wien : Afro-Pub.
"Les choses secrètes". Cet ouvrage parle de sociétés initiatiques, de leurs fonctions et importance pour la société traditionnelle bambara.
026 | Fané, N. (1980). "La pêche de Falaby, marigot sacré de Farako". MS. Bamako : ENSUP.
Textes bambara, traduits en français.
027/28 | Görög, Veronika / Diarra, Abdoulaye (1979). Mali bamanan nsiirinw / Contes bambara du Mali. 2 volumes. Paris : Publications Orientalistes de France.
029 | Görög-Karady, Veronika (1980). "Les deux filles", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.18–33. Paris : ACCT.
030 | Görög-Karady, Veronika / Meyer, Gérard (1984). L’enfant rusé et autres contes bambara : Mali, Sénégal Oriental. Coll. "Fleuve et Flamme". Paris : CILF & Edicef.
031 | Jara, Minabè (1974). "Waraba ni turaw / Le lion et les trois taureaux, Basa kèlè / La bataille des margouillats", dans : Sankoré 4 (spécial linguistique) : 130–137.
032/33 | Jara, Usumani (1997). Baganw ka minnògòlaminè taamajan / La longue marche des animaux assoiffés. 2 fascicules. Bamako : Le Figuier & Ville d’Angers : Bibliothèque municipale.
034/35 | Jarasuba, Caka (1984/1991). Burahima n’a fa / Birama et son père. 2 fascicules. Bamako : Editions Fayida.
036/37 | Jarasuba, Caka (1991/1992). Ngolo ka kegunya / Une ruse de N’golo. Texte et dessins : Fayida et Sidibe Drissa. Adapation : Chiaka Diarassouba. 2 fascicules. Bamako : Editions Fayida.
038 | Kastenholz, Raimund (1988). "Jara ka du / Jara’s Compound", dans : Afrikanistische Arbeitspapiere 14 : 5–61 (Köln).
"La concession de Diarra". Texte ethnographique, retranscrit, retraduit et reédité. Bilingue bambara-anglais.
039/40 | Konate, Musa (1997). Nuguma saba ka maana / Les Trois Gourmands. 2 fascicules. Bamako : Le Figuier.
041 | Kòne, Kassim Gausu (1995). Mande Zana ni Ntalen Wa ni kò : bamanankan ni angilèkan na. West Newbury, Mass. : Mother Tongue Editions/An fasokan.
"Plus de mille proverbes mandé en bambara et anglais". Ouvrage bilingue bambara-anglais.
042 | Kone, Kassim (1995). Bamanan nzirin Bamanankan ni Angilèkan na (Bamanan tales in Bambara and English). West Newbury, Mass. : Mother Tongue Editions/An fasokan.
"Contes bambara en bambara et anglais".
043 | Labouret, Henri / Travélé, Moussa (1927). "Quelques aspects de la magie africaine", dans : BCEHS 10,3 : 477–545.
Note : quelques textes bambara, traduits en français ; BCEHS = Bulletin du Comité des Etudes Historiques et Scientifiques de l’Afrique Occidentale Française. Paris : Larose.
044 | Luneau, René (1980). "Chansons d’excision bambara", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.54–65. Paris : ACCT.
045 | Maïga, Ismaël (2001). Parlons bambara : langue et culture bambara. Paris : Harmattan.
Cet ouvrage comprend aussi 6 textes non-littéraires ainsi que 6 textes de chants populaires dont 5 du chanteur Salif Keïta ('Manju / Mandjou', 'Yèlè n na / Souris-moi Chérie' etc.) et 1 de la chanteuse Ami Koïta ('Jarabi / L’amour'). Tous les textes en bambara, et traduits en français.
046 | Meyer, Gérard (1978). Devinettes bambara. Avec la collaboration de Jean-Pierre Onattara et d’Issa Diarra. Paris : Harmattan.
047 | Molin, (1960). Recueil de proverbes bambaras et malinkés. Issy-les-Moulineaux : Presses Missionnaires.
048 | Sallée, Aliette / Rolland, Denis (1995). Téné. Bilingue bambara-français. Série "Contes des quatre Vents". Paris : Harmattan.
049 | Soumaré, Penda et al. (1996). Contes du Mali : L’arbre et l’enfant et autre conte trilingue. Trilingue français-bambara-soninké. Coll. "La légende des mondes". Paris : Harmattan.
050 | Soumaré, Penda et al. (1996). Contes du Mali : La femme-sorcière et autre conte trilingue. Trilingue français-bambara-soninké. Coll. "La légende des mondes". Paris : Harmattan.
051 | Thoyer, Annik (1982). Contes bambara du Mali. Paris.
052 | Thoyer-Rozat, Annik (1981). Le riche et le pauvre, conte bambara du Mali par Tayiru Banbera. Paris.
053 | Thoyer-Rozat, Annik (1997). Le riche et le pauvre : et autres contes bamanan du Mali. Bilingue français-bambara. Paris : Harmattan.
054 | Toulet (Père). 1920. "Proverbes bambara", dans : BCEHS 3 : 346–347.
Petit nombre de proverbes bambara, écrits en bambara et traduits en français.
055 | Tounkara, H. (1978). "La légende de Narenkossila, récit chanté par le griot Fadigi Cissoko". MS. Bamako : ENSUP.
056 | Touré, Mohamed (1996). Bambara-Lesebuch : Originaltexte mit deutscher und französischer Übersetzung = Chrestomatie Bambara / Kalanjè gafe. (Afrikawissenschaftliche Lehrbücher, Bd. 11). Köln : Köppe.
"Chrestomathie Bambara. Textes originaux Bambara avec traductions allemandes et françaises". Cet ouvrage s’adresse d’abord aux étudiants désireux d’apprendre le bambara, mais aussi à toute personne qui aimerait s’informer sur l’histoire, la géographie et les mœurs et coutumes du Mali.
057 | Traoré, El Hadj Sadia (1989). Sentences et proverbes bamanan (expliqués en bamanan et en français). Bamako : Editions Jamana.
058 | Traoré, Karim (2000). Le jeu et le sérieux. Essai d’anthropologie littéraire sur la poésie épique des chasseurs du Mande (Afrique de l’Ouest). Köln : Köppe.
En annexe, on a reproduit les deux textes de chanson d’Oumou Sangaré 'Bi furu / Le mariage aujourd’hui' et 'Sigikurunnin / Le petit siège' de son cd 'Ko sira ', World Circuit WCD036 (1993).
059 | Travélé, Moussa (1923). Proverbes et contes bambara (accompagnés d’une traduction française et précédés d’un abrégé de droit coutumier). Bambara et Malinke. Paris : Geuthner.
060 | Zeutschel, Monika (1996). Chansons de jeunes filles bambara du Mali. 2 volumes : vol.1 (analyse), vol.2 (textes des chansons et traduction). Mémoire de maîtrise (dir. Jean Derive). Litt. gén. et comp., Paris III. Paris : .
Ouvrages monolingues bambara :
061 | . An benbaw maanaw no.2. Ntonimba : CFC.
"Récits sur nos ancêtres". Livre d’histoire, concernant Ségou, le Kaarta, le Kènèdougou, le Maassina.
062 | . Geseda falentan. : .
"Le grand fil de trame sans fil de chaîne". 3 contes philosophiques.
063 | . Jègèmònbaarada. : .
"La pêche". Livre de lecture pour débutants.
064 | (1966). Dauda ni a ta saga. Korhogo, Côte d’Ivoire : Mission Baptiste.
"David et son mouton". Livre pour la jeunesse.
065 | (1979). Sèbèn ko nyuman. Bamako : Bènba Kan Dungew.
"Bien écrire". 14 leçons pour bien écrire le bambara. Exemples et textes.
066 | (1981). Bamanan ntalenw kalan ko. : Centre de Littérature Evangélique.
"Lecture des contes bambara".
067 | (1981). An ka jamana baro n’a nsiiri n’a maana dow. Bamako : Mali Kalanso Minisiriso.
"Quelques récits, contes et histoires de notre pays". Livre de lecture pour la 3e année.
068 | (1989). Bani nyènèma. Bamako : Balikukalan baarakèda.
Récits de chasse de Bantoma Sanogo.
069 | (1990). Natalenw, donkiliw bee la duman. Bamako : CDCL.
"Chants, les meilleurs contes". Contes et chants religieux.
070 | Bailleul, Charles . Bambara. Contes 1. : .
23 contes bambara de la région de Faladyè.
071 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série A. 1er livret. Faladjè : .
11 contes bambara dont le conte no.10 uniquement est traduit en français. Pour l’apprentissage du bambara
072 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série B. 1er livret. Falajè : .
5 contes bambara.
073 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série C. 1er livret. Falajè : .
2 contes bambara.
074 | Bailleul, / Dumestre, / Vydrine, (1992). Npogotigiw ni bilisiw. Sankiti-Peterburgu : Gafedilanso Eropukènè.
"Les filles et les diables". Conte repris de Charles Bailleul "Bambara. Contes 1".
075 | Berete, Hamidu (1996). Fèn bèè fan. Bamako : Editions Jamana.
"L’œuf de toutes sortes de choses" ; livre d’enfant.
076 | Coulibaly, Fatoumata (2007). Musow ni Wale. Bamako : Editions Donniya.
"Les femmes et l’action" ; cet ouvrage est le premier roman-photo réalisé et produit en Afrique de l’Ouest en langue bambara.
077 | Coulibaly, Yoro (1986). Zankolon. Bamako : DNAFLA.
"Nzankolon".
078 | Doumbia, Siyaka / Sangaré, Bakary (1996). An ka yèlè dòònin. Bamako : Editions Jamana.
"Rions un peu". Contes amusants et joyeux.
079 | Dumestre, Gérard / Maïga, Ismaël (1993). Baabu ni baabu. Paris : Editions du MRAP/Différences.
Recueil de 46 textes de lecture sur des sujets variés et provenant à la fois de genres traditionnels (contes, proverbes, fragments d’épopée, théâtre kotèba) et modernes (poèmes, articles de journaux...) : éléments de vocabulaire et questions sur le texte.
080 | Dunbiya, Siyaka (1997). Walenyumandonbaliya : . Bamako : Editions Jamana.
"Ingratitude : ".
081 | Ecole ouverte des Bourseaux, Saint-Ouen-l’Aumone (1998). Lambidou et autres contes bilingues. Texte en français, en bambara, en wolof. Coll. "Jeunesse l’Harmattan". Paris : Harmattan.
082 | Jaabi, Musa (1992). Maraka Madi ni Bamanan Madi. Raconté par Jeli Baba Susoko. Bamako : DNAFLA.
"Le Maadi soninké et le Maadi bambara". Une épopée.
083 | Jaabi, Musa (1993). Ntèntènw n’u Jaabiw : nin gafe in dilanna balikukalan baarada ni "OCED" ka jèkabaara kònò. . : DNAFLA & OCED.
"Devinettes et leurs réponses". Cahier comprenant 100 devinettes, figure aussi sous le titre 'ntèntèn ntènmasa e ko di ?' ; voir la photo en bas.
084 | Jaabi, Musa (2000). Ngonikoro bama : conte bambara. Transcrit et traduit par Moussa Diaby. Coll. "Epopée". : Editions Jamana.
"Le crocodile de Ngonikoro". Une épopée.
085 | Jakite, Baba (1992). Nsiirinw ni ntalenw. Bamako : .
"Contes et proverbes". 5 contes et 4 proverbes, repris de l’ouvrage 'Baabu ni Baabu'.
086 | Jakite, Famusa (2000 env.). Bi ni masakè denkè. : Le figuier.
"Bi et le fils du roi". Adaptation de 'L’Histoire du Caneton laid'.
087 | Jara, Bubakar (1985). Afiriki ka hadamaden ni fasojamaw ka josariyasun. Niamey : OUA-CELHTO.
Note : traduction de la 'Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples'.
088 | Jara, Bukari (1996). Poyi. : UNESCO & Bamako : Ministère de l’Education de Base.
"Poèmes".
089 | Jara, Yakuba (1997). Nasunba ni kòmò. : Le Figuier.
"Nasunba et l’association de kòmò". Bande dessinée ; le kòmò est une des institutions initiatiques bambara ; bande dessinée.
090 | Jarasuba, Caka (1991). Koorokaara y’a ta juru sara cogo min suruku la. Bamako : Editions Fayida.
"Comment la tortue se venge sur l’hyène".
091 | Jarasuba, Caka (2000 env.). Diden, lakalilen denmisènninw ye. Bamako : Editions Fayida.
"L’abeille, racontée aux enfants". Livre spécialisé sur l’abeille pour la jeunesse.
092 | Jarasuba, Caka / Nyakate, Mamadu (1991). Bènkè dononkòrò tòr’a ka yèrèfo la. Bamako : Editions Fayida.
093 | Jarasuba, Siyaka (1984). Munna ntori bè balo ji kònò. Bamako : Editions Fayida.
"Pourquoi la grenouille vit-elle dans l’eau ?". Livre pour la jeunesse.
094 | Jigifa, T.D. (1973). Miiri de bè nyò kè dòlò ye (nsiirinw). Siri 1. Bamako : .
"C’est l’esprit qui transforme le mil en bière (contes)".
095 | Jigifa, T.D. (1976). Poyiw. Bamako : .
"Poèmes".
096 | Jiyono, Zan (1992). Jirituruzan. : OAPF-DNAFLA.
"Jean le planteur d’arbres", d’après le texte de Jean Giono.
097 | Kamara, Idirisa (1996). Donon kasira : poyi. : La Sahélienne.
"Le coq chanta : poèmes".
098 | Kane, Kako (1998). Nansaaratile tun y’a danmako ye. Bamako : Le Figuier.
"L’Epoque européenne était une exception". ??
099 | Keyita, Gabukòrò (1979). Sunjata Keyita ka maana. Bamako : E.D.I.M.
"Histoire de Soundjata Keïta". Récit recueilli auprès de Gassiré Keïta, chef de village de Soso (nord de Bamako), par son fils.
100 | Konare, Alifa Umaru / Konare, Adamu Ba et al. (1997). Mali donbaw. Bamako : Editions Jamana.
"Grandes dates du Mali". Traduction de l’édition française (Bamako : Imprimeries du Mali, 1983). Avec indexe bambara-français.
101 | Konare, Dènba / Jaabi, Musa / Sanogo, Amadu (1989). Masalabolow. Poyiw. Bamako : DNAFLA.
"Textes. Poèmes".
102 | Konate, Musa (1996). Jakuma kegunnin. Bamako : Le Figuier.
"Le petit chat rusé".
103 | Konate, Musa (1996). Aladen ni jinèmori lanpan. Traduit par Basiriki Ture. : Le Figuier.
"Aladin et la lampe merveilleuse". Adaptation bambara.
104 | Konate, Musa (1996). Ali Baba ni nsonkè binaani ka kèlè. Traduit par Basiriki Ture. Bamako : Le Figuier.
"Ali Baba et les quarante voleurs". Adaptation bambara.
105 | Konate, Musa (1996). Baru n’a basinamuso jugu. Bamako : Le Figuier.
"Barou et la méchante belle-mère".
106 | Konate, Musa [1996]. Kònòninbulama. Bamako : Le Figuier.
"Petit oiseau bleu".
107 | Konate, Musa [1996]. Surukuba ni Fafa kegunman. Traduit par Basiriki Ture. Bamako : Le Figuier.
"La grande hyène et Fafa, le rusé".
108 | Konate, Musa (1997). Sitan dennin faratilen. Bamako : Le Figuier.
"La fille Sitan en danger". Adaptation bambara du conte 'Le Petit Chaperon rouge et le Loup'.
109 | Kònè, Alikawu / Ture, Musa (1989). Cèmandali Babilen. Bamako : Editions Jamana.
"Bablé de Tièmandali". Récit épique écrit par Musa Ture.
110 | Kònè, Kassim (1995). Bèlèdugu Jamana. West Newbury : Mother Tongue Editions/An fasokan.
"Le pays de Bèlèdougou".
111 | Koné, Yacouba / Konaté, N’Golo (2003). Sinbon : récit de chasseur. Cape Town : Centre for Advanced Studies of African Society.
"Le grand chasseur".
112 | Konta, Mahamadou (1994). Npalan. Bamako : Librairie Traoré.
"Sacoche". Livre de poèsie.
113 | Kulibali, Adama Jokolo / Wulale, Berehima / Berete, Adama (1994). Nsiirin : nin kèra kungosogow ye. Bamako : La Sahélienne.
"Conte : il était une fois des animaux sauvages".
114 | Kuyate, Jabate Orokiatu (2008). Denmisènnin-Tulonw. Bamako : Editions Donniya.
"Jeux d’enfants". Livre d’enfant, illustré.
115 | Kuyate, Jabate Orokiatu (2008). Mali Nsiirinw. Bamako : Editions Donniya.
"Contes du Mali". Livre d’enfant, illustré.
116 | Maloka Ture, Basiriki (1999). Tijani ni Jènèba ka kabakomaanaw : Dugutaa dògòjòmòbili la. Bamako : Editions Donniya.
"Histoires étonnantes de Tidiane et Djeneba : le voyage en bachée".
117 | Maloka Ture, Basiriki (1999). Tijani ni Jènèba ka kabakomaanaw : jinèmorikè ka warabilen. Bamako : Editions Donniya.
"Histoires étonnantes de Tidiane et Djeneba : le singe du magicien".
118 | Nyakate, Mamadu / Jakite, Baba (1991). Kalanjè ni sèbènni. San filanan. Bamako : IPN.
"Lecture et écriture. 2e année". 68 textes de lecture, suivis d’explications et de questions.
119 | Nyakate, Mamadu (1992). Nsiirin : Surukuba tun b’a fè ka Ala ye. Bamako : .
"Conte : la vieille hyène qui voulait voir Dieu".
120 | Nyakate, Mamadu / Jarasuba, Caka (1999). Koorokaara sera ka Wagadugu masakè denmuso furu cogo min. Bamako : Editions Fayida.
"Comment la tortue a réussi à se marier avec la fille du roi de Ouagadougou".
121 | OHCHR (1996-2005). Hadamaden josiraw dantigèkan, 1948. http://www.ohchr.org.
Version bambara de la "Déclaration universelle des Droits de l’Homme (1948)". Voir ici : http://www.ohchr.org/EN/UDHR/Documents/UDHR_Translations/bra.pdf (en PDF).
122 | Pomerantz, Charlotte (1992). Faamamuso ani jikan sòròdasinyèmògò. Traduit par Dramane Dembele. Bamako : Project ABEL/MEN-USAID.
"La princesse et l’amiral". Livre pour la jeunesse.
123 | Sanogo, Amadu (1986). Tunga. Bamako : Balikukalan baarada gafedilanyoro.
"Exode". Bande dessinée en bambara.
124 | Sèn Tègiziperi, Antuwani De (1989). Masadennin : Bubakari Jara y’a bayèlèma. Traduit par Boubacar Diarra. Bamako : Editions Jamana.
"Le petit Prince". Traduction du livre d’Antoine de Saint-Exupéry.
125 | Sidibe, Tumani Yalam (1982). Misikunkolo. Bamako : Imprimérie.
"Tête de vache".
126 | Sidibe, Tumani Yalam (1992/1996). Cè jalamugufintigi (oroman tila 2 kònò). Bamako : CMDT & Imprimérie Kibaru & Librairie Traoré.
"L’homme au turban noir (roman en 2 parties)". Nouvelle : un quartier de la ville est menacé de destruction.
127 | Sidibe, Tumani Yalam (2000). Basa ku n’a ka dingèda. Bamako : CMDT & Imprimérie Kibaru & Librairie Traoré.
"La queue du margouillat et l’entrée de son trou" ??.
128 | Sisòkò, Jeli Baba . Basajalan-Zanbilen. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : DNAFLA.
"Zan le rouge". Long récit du Diéli Baba Cissoko.
129 | Sisòkò, Jeli Baba (1977). Daa ka kòrè kèlè. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : Editions Populaires.
"La guerre de Korè de Daa". Long récit sur la rivalité entre Ségou et Korè.
130 | Sisòkò, Jeli Baba (1986). Lamidu Soma Nyakate. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : E.D.I.M.
"Soma Nyakaté de Lamidou". Long récit sur la belle Nyagaté Tarawélé.
131 | Sisòkò, Kabinè / Kesteloot, Lilyan / Dumestre, Gérard / Tarawele, Jean-Baptiste (1979). Jònkolonin kèlè. Bamako : E.D.I.M.
"La prise de Dionkoloni".
132 | Sogoba, Salif et al. (2000). Nsiirinw ! Nsanaw ! Ntèntènw ! Bamako : Société Malienne d’Edition.
"Contes ! Proverbes ! Devinettes !". Collection de contes, proverbes, devinettes et calembours. Ses auteurs viennent du programme rural d’alphabétisation du CALAN-Mali, organisation non-gouvernementale. Cet ouvrage fait une partie du projet pour promouvoir les langues africaines comme langues d’instruction. Les contes et proverbes sont éducatifs, les calembours permettent aux enfants de pratiquer la prononciation de la langue ; CALAN (Kalan) = Club des amis des langues nationales du Mali.
133 | Susòkò, Mariyan-Madi (1988). Wagadu fo Sudan. Bamako : Editions Jamana.
"Du Wagadou au Soudan". Les grands chapîtres de l’histoire du Mali, de l’Empire du Ghana à la conquête coloniale.
134 | Tangara, Isebere Jahara (2005 env.). Terimuso saba. : Kalan Diya.
"Trois Amies".
135 | Tarawele, Dafidi (1981). Ala ye muso ke fenba ye. : Balikukalan Baarada.
"Dieu a fait de la femme une créature importante". Enseignement dispensé lors de la réunion des chrétiennes de Kolokani.
136 | Tarawele, Daramani (1991). Fasoko. Bamako : Balikukalan Baarada.
"La Patrie". Poèmes.
137 | Tarawele, Daramani (1994). Maana ncinin nyògòndan sèbènni bamanankan na : (1993 san nyògòndan). Bamako : Editions Jamana.
138 | Tarawele, Daramani (1994). Hakilimaya. Bamako : Librairie Traoré.
"Intelligence".
139 | Tarawele, Daramani (1994). Warabilen ni ba ka teriya. Bamako : Librairie Traoré.
"L’amitié entre le singe et la chèvre".
140 | Tarawele, Daramani (1995). Tarikuw : Kaarata bamananw, Segu bamananw, Masina fulaw. Bamako : Librairie Traoré.
"Histoire du royaume bambara du Kaarta, du royaume bambara de Ségou et du royaume peul du Macina".
141 | Tarawele, Daramani (1996). Nsiirin : N y’a ta nin na k’a bila nin na. Bamako : Editions Jamana.
"Conte : Prendre et laisser". ??
142 | Tarawele, Daramani (1996). N y’a da surukuba la : (nsiiringafe). Bamako : E.D.I.M.
"Il était une fois une grande hyène : (recueil de contes)".
143 | Tarawele, Daramani (1998). Manden fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"L’Empire du Mali : (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
144 | Tarawele, Daramani (1998). Kòròbòròjamana fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"L’Empire Sonraï (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
145 | Tarawele, Daramani (1998). Kènèdugu fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"Le Royaume du Kénédougou (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
146 | Tarawele, Daramani (1998). Soninkejamana fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"Le Royaume de Jaara (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
147 | Tarawele, Daramani (2000). Bakarijan, muso fila jèden : maana. : Kalan Diya.
"Le Grand Bakari, enfant de deux femmes : une histoire".
148 | Tarawele, Daramani (2000). Hadamadenya taabolow : ladilikanw. Bamako : Kalan Diya.
"Les principes de l’humanité : conseils". Divers contes pour connaître et comprendre l’humanité.
149 | Tarawele, Daramani (2000 env.). Balimamusoden. : Kalan Diya.
"L’enfant de la sœur".
150 | Tarawele, Daramani (2001). Fasoko 1. : Kalan Diya.
"Géographie locale 1".
151 | Tarawele, Daramani (2002). Mara walawalanni : Fasoko 3. : Kalan Diya.
"Développer les régions : géographie locale 3".
152 | Tarawele, Daramani (2003). Kukalatigi. : Kalan Diya.
"La femme avec queue".
153 | Tarawele, Daramani (2003). Npogotigininw. : Kalan Diya.
"Filles".
154 | Tarawele, Sumayila Sanba (1989). Maya ni Taya. : Sahélienne/Jamana.
"Maïa et Taïa".
155 | Tarawele, Sumayila Sanba (1996). Kuruma tariki. Bamako : La Sahélienne.
156 | Tera, Jòb (199?). Karimu ni Kaja. Bamako : La Sahélienne.
"Karim et Katia".
157 | Tera, Kalilu . Nsiirinw ni maanaw. Bamako : E.D.I.M.
"Contes et histoires".
158 | Tunkara, Seku (1981). Nsiirinw ni maanaw. Bamako : E.D.I.M.
"Contes et histoires".
159 | Wulale, Burehima (1994). Sirabara. Bamako/West Newbury : Mother Tongue Editions.
"Tabatière".
160 | Wulale, Burehima (1995). Kalanjè ni degeliw. Bamako : La Sahélienne.
"Lecture et Exercises". Textes.
161 | Wulale, Burehima (1995). Kèko ye fòko ye. Bamako : La Sahélienne.
"Faire et Dire". Récits autour de l’histoire de Ségou, ainsi que sur les animaux et les villages de la région ségovienne.
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Amusez-vous bien avec la lecture bambara. Une aventure, un enrichissement sans limites, promis !
Hery

Le MALI est un pays où nombreuses ethnies se côtoient, s’interpénètrent, vivent dans un mélange continu des cultures. De la région de Gao et de Ménaka à la région de Kayes et de Bafoulabé, de la région de Tombouctou à la région de Sikasso, se rencontrent peul, sonraï, touareg, bambara, sénoufo, khassonké, arabe hassani, soninké, bozo, dogon, maninka, bobo, kagoro, samogo, miniyanka... etc. Tous ces groupes ethniques ont des traits communs, mais se distinguent aussi par des spécificités culturelles. Ce fait se reflète bien dans les contes, les récits et les proverbes, surtout dans le cadre de la thématique. L’objectif avoué du conte et de la devinette est bien de distraire, d’amuser, donnant ainsi à l’esprit, hakili en bambara, de la nourriture pour stimuler l’imagination. Les contes et les proverbes rendent compte de la vie quotidienne, qu’ils tentent de diriger, d’orienter, de donner des simples conseils, de résoudre des problèmes de croyance ou de philosophie, etc. etc. De tous les genres littéraires maliens, les contes (nsiirin) sont sans aucun doute les plus connus. C’est à eux – et je me répète, pardon – que l’on fait toujours référence. D’où l’importance de collecter, de transcrire, de conserver et sauvegarder, et de les offrir aux nouvelles générations qui naissent et grandissent dans les temps modernes.
Voici un choix pour toutes et tous qui souhaitent jouir de la lecture par contes (nsiirin), proverbes (nsana, ntalen), histoires/épopées (maana), poèmes (poyi), chants (dònkili), devinettes (ntèntèn) bilingues bambara-français et monolingues bambara, complétés par une poignée de petits textes non-littéraires. Cependant, les récits épiques des chasseurs bambara (Thoyer 1978, 1979 etc.) et les fameuses chroniques écrites (Dombrowsky-Hahn 2001, Dumestre 1979, Dumestre/Kesteloot 1975, Johnson 1986, Kesteloot 1973, 1978, Konare 1987, Traoré 1998, etc.) sont, à peu d’exceptions près, exclus de cet inventaire. En règle générale, j’ai traduit les titres monolingues bambara en français (en guillemets, dans la ligne cursive au-dessous du titre) pour donner une idée modérée de ce dont traite le livre cité. Les ouvrages recensés se montent à 160 titres ...
Les orthographes (parfois très fautives) sont conservées ; cependant, sont rétablies a) les majuscules initiales pour les titres, les noms de lieu d’édition et d’auteurs, b) la graphie ny de la nasale palatale, et c) les graphies è et ò des voyelles semi-ouvertes (antérieure et postérieure) ...
Ouvrages bilingues bambara-français (à moins qu’ils ne soient décrits autrement) :
001 | (1998 env.). Apprendre par le texte et le jeu / Kalan ni nisòndiya. Bamako : Tagouna Edition.
002 | Baa, Myeru / Sunbunu, Mahamadu Lamini (1987). La geste de Fanta Maa : archétype du chasseur dans la culture des Bozo. Récits de Myeru Baa & Mahamadu Lamini Sunbunu. Traduits et édités par Shekh Tijaan Hayidara. Niamey : CELHTO.
2 récits oraux sur Fanta Maa, l'"aïeul" de tous les chasseurs du peuple pêcheur bozo.
003 | Bagayoko, Yirité (1984). "Proverbes et devinettes bambara", dans : Notre Librairie 75/76 (Littérature malienne) : 63–65.
004 | Bailleul, Charles (1972). Contes. Faladié.
005 | Bailleul, Charles (1980). "Chants de Trompes de Faladyè", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT. Paris : ACCT.
006 | Bailleul, Charles (1972). Nyinènin / La petite souris qui a perdu son enfant. Bamako : Editions Donniya.
007 | Bailleul, Charles (1974). Choix de proverbes et dictons. Falajè : .
008 | Bailleul, Charles (1997). Dinyèkòròba / Vieux comme le monde. Bamako : Editions Donniya.
Note : Baabilen ou aussi Nco Kulubali est le nom bambara du Père blanc Charles Bailleul.
009 | Bailleul, Charles (1997). Na magosa / Monsieur Déchéance. Bamako : Editions Donniya.
010 | Bailleul, Charles (2000). Taa teri nyini / Fais-toi des amis. Bamako : Editions Donniya.
011/12 | Bailleul, Charles (2002). Sabu ka furuko / Le Mariage de Sabou. 2 fascicules. Bamako : Editions Donniya.
013 | Bailleul, Charles (2005). Sagesse Bambara – Proverbes et sentences. Bamako : Editions Donniya.
Cet ouvrage présente par thèmes près de 4.500 proverbes avec leur traduction en français, leur sens principal et leur emploi courant. Tous les curieux et intéressés de la riche culture bambara sont bienvenus à se plonger dans la sagesse vraie et mise à la terre du peuple bambara !
014 | binndi e jande (1980/1981). "San kelen bi...", dans : binndi e jande 4/5 : 15–16.
"Une année maintenant...".
015 | binndi e jande (1981). "Bèè ka na n’i dalakan ye", dans : binndi e jande 6 : 7–8.
"Que tous apportent leur langue".
016 | binndi e jande (1983). "Faantanw ka kèlè nafalan kura", dans : binndi e jande 9/10 : 5.
"Nouveau secours pour les impuissants".
017 | Diakité, Maliki / Huet, Marie-Paule (2000). Famori et sa mère la sorcière. Bilingue bambara-français. Série "Contes des quatre Vents". Paris : Harmattan.
018-20 | Diarra, Oumar Nianankoro / Fenayon, Antoine (2011). Le tam-tam qui parle : contes du Mali. Paris : Association Donniyakadi.
Cet ouvrage contient 2 contes, 'Dununba kumata / Le tamtam qui parle' et 'Juguya sara / Le prix de la méchanceté'. Le livre existe en 3 versions, en bambara, français et allemand. Magnifiquement illustré.
021 | Dumestre, Gérard (1971). "Un conte bambara : le baptême du lionceau", dans : AnUA/D 4 : 121–131.
Note : à trouver aussi dans son livre 'La Pierre barbue et autres contes du Mali'. Voir en bas. AnUA/D = Annales de l’Université d’Abidjan, Série D, Lettres.
022 | Dumestre, Gérard (1980). "L’élection de Mamari Biton Koulibali ; fragment d’un texte recueilli après du griot Taïrou Bambéra", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.19–34. Paris : ACCT.
023 | Dumestre, Gérard (1981). "Binba, une chanson de coquine de Bamako", dans : Mandenkan 2 : 85–86.
024 | Dumestre, Gérard (1989). La Pierre barbue et autres contes du Mali. Textes transcrits et traduits par Gérard Dumestre. Edition bilingue bambara-français. Ville d’Angers : Bibliothèque municipale.
025 | Ebermann, Erwin (1989). Gundofen – Die geheimen Dinge. Bilingue bambara-allemand. Wien : Afro-Pub.
"Les choses secrètes". Cet ouvrage parle de sociétés initiatiques, de leurs fonctions et importance pour la société traditionnelle bambara.
026 | Fané, N. (1980). "La pêche de Falaby, marigot sacré de Farako". MS. Bamako : ENSUP.
Textes bambara, traduits en français.
027/28 | Görög, Veronika / Diarra, Abdoulaye (1979). Mali bamanan nsiirinw / Contes bambara du Mali. 2 volumes. Paris : Publications Orientalistes de France.
029 | Görög-Karady, Veronika (1980). "Les deux filles", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.18–33. Paris : ACCT.
030 | Görög-Karady, Veronika / Meyer, Gérard (1984). L’enfant rusé et autres contes bambara : Mali, Sénégal Oriental. Coll. "Fleuve et Flamme". Paris : CILF & Edicef.
031 | Jara, Minabè (1974). "Waraba ni turaw / Le lion et les trois taureaux, Basa kèlè / La bataille des margouillats", dans : Sankoré 4 (spécial linguistique) : 130–137.
032/33 | Jara, Usumani (1997). Baganw ka minnògòlaminè taamajan / La longue marche des animaux assoiffés. 2 fascicules. Bamako : Le Figuier & Ville d’Angers : Bibliothèque municipale.
034/35 | Jarasuba, Caka (1984/1991). Burahima n’a fa / Birama et son père. 2 fascicules. Bamako : Editions Fayida.
036/37 | Jarasuba, Caka (1991/1992). Ngolo ka kegunya / Une ruse de N’golo. Texte et dessins : Fayida et Sidibe Drissa. Adapation : Chiaka Diarassouba. 2 fascicules. Bamako : Editions Fayida.
038 | Kastenholz, Raimund (1988). "Jara ka du / Jara’s Compound", dans : Afrikanistische Arbeitspapiere 14 : 5–61 (Köln).
"La concession de Diarra". Texte ethnographique, retranscrit, retraduit et reédité. Bilingue bambara-anglais.
039/40 | Konate, Musa (1997). Nuguma saba ka maana / Les Trois Gourmands. 2 fascicules. Bamako : Le Figuier.
041 | Kòne, Kassim Gausu (1995). Mande Zana ni Ntalen Wa ni kò : bamanankan ni angilèkan na. West Newbury, Mass. : Mother Tongue Editions/An fasokan.
"Plus de mille proverbes mandé en bambara et anglais". Ouvrage bilingue bambara-anglais.
042 | Kone, Kassim (1995). Bamanan nzirin Bamanankan ni Angilèkan na (Bamanan tales in Bambara and English). West Newbury, Mass. : Mother Tongue Editions/An fasokan.
"Contes bambara en bambara et anglais".
043 | Labouret, Henri / Travélé, Moussa (1927). "Quelques aspects de la magie africaine", dans : BCEHS 10,3 : 477–545.
Note : quelques textes bambara, traduits en français ; BCEHS = Bulletin du Comité des Etudes Historiques et Scientifiques de l’Afrique Occidentale Française. Paris : Larose.
044 | Luneau, René (1980). "Chansons d’excision bambara", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.54–65. Paris : ACCT.
045 | Maïga, Ismaël (2001). Parlons bambara : langue et culture bambara. Paris : Harmattan.
Cet ouvrage comprend aussi 6 textes non-littéraires ainsi que 6 textes de chants populaires dont 5 du chanteur Salif Keïta ('Manju / Mandjou', 'Yèlè n na / Souris-moi Chérie' etc.) et 1 de la chanteuse Ami Koïta ('Jarabi / L’amour'). Tous les textes en bambara, et traduits en français.
046 | Meyer, Gérard (1978). Devinettes bambara. Avec la collaboration de Jean-Pierre Onattara et d’Issa Diarra. Paris : Harmattan.
047 | Molin, (1960). Recueil de proverbes bambaras et malinkés. Issy-les-Moulineaux : Presses Missionnaires.
048 | Sallée, Aliette / Rolland, Denis (1995). Téné. Bilingue bambara-français. Série "Contes des quatre Vents". Paris : Harmattan.
049 | Soumaré, Penda et al. (1996). Contes du Mali : L’arbre et l’enfant et autre conte trilingue. Trilingue français-bambara-soninké. Coll. "La légende des mondes". Paris : Harmattan.
050 | Soumaré, Penda et al. (1996). Contes du Mali : La femme-sorcière et autre conte trilingue. Trilingue français-bambara-soninké. Coll. "La légende des mondes". Paris : Harmattan.
051 | Thoyer, Annik (1982). Contes bambara du Mali. Paris.
052 | Thoyer-Rozat, Annik (1981). Le riche et le pauvre, conte bambara du Mali par Tayiru Banbera. Paris.
053 | Thoyer-Rozat, Annik (1997). Le riche et le pauvre : et autres contes bamanan du Mali. Bilingue français-bambara. Paris : Harmattan.
054 | Toulet (Père). 1920. "Proverbes bambara", dans : BCEHS 3 : 346–347.
Petit nombre de proverbes bambara, écrits en bambara et traduits en français.
055 | Tounkara, H. (1978). "La légende de Narenkossila, récit chanté par le griot Fadigi Cissoko". MS. Bamako : ENSUP.
056 | Touré, Mohamed (1996). Bambara-Lesebuch : Originaltexte mit deutscher und französischer Übersetzung = Chrestomatie Bambara / Kalanjè gafe. (Afrikawissenschaftliche Lehrbücher, Bd. 11). Köln : Köppe.
"Chrestomathie Bambara. Textes originaux Bambara avec traductions allemandes et françaises". Cet ouvrage s’adresse d’abord aux étudiants désireux d’apprendre le bambara, mais aussi à toute personne qui aimerait s’informer sur l’histoire, la géographie et les mœurs et coutumes du Mali.
057 | Traoré, El Hadj Sadia (1989). Sentences et proverbes bamanan (expliqués en bamanan et en français). Bamako : Editions Jamana.
058 | Traoré, Karim (2000). Le jeu et le sérieux. Essai d’anthropologie littéraire sur la poésie épique des chasseurs du Mande (Afrique de l’Ouest). Köln : Köppe.
En annexe, on a reproduit les deux textes de chanson d’Oumou Sangaré 'Bi furu / Le mariage aujourd’hui' et 'Sigikurunnin / Le petit siège' de son cd 'Ko sira ', World Circuit WCD036 (1993).
059 | Travélé, Moussa (1923). Proverbes et contes bambara (accompagnés d’une traduction française et précédés d’un abrégé de droit coutumier). Bambara et Malinke. Paris : Geuthner.
060 | Zeutschel, Monika (1996). Chansons de jeunes filles bambara du Mali. 2 volumes : vol.1 (analyse), vol.2 (textes des chansons et traduction). Mémoire de maîtrise (dir. Jean Derive). Litt. gén. et comp., Paris III. Paris : .
Ouvrages monolingues bambara :
061 | . An benbaw maanaw no.2. Ntonimba : CFC.
"Récits sur nos ancêtres". Livre d’histoire, concernant Ségou, le Kaarta, le Kènèdougou, le Maassina.
062 | . Geseda falentan. : .
"Le grand fil de trame sans fil de chaîne". 3 contes philosophiques.
063 | . Jègèmònbaarada. : .
"La pêche". Livre de lecture pour débutants.
064 | (1966). Dauda ni a ta saga. Korhogo, Côte d’Ivoire : Mission Baptiste.
"David et son mouton". Livre pour la jeunesse.
065 | (1979). Sèbèn ko nyuman. Bamako : Bènba Kan Dungew.
"Bien écrire". 14 leçons pour bien écrire le bambara. Exemples et textes.
066 | (1981). Bamanan ntalenw kalan ko. : Centre de Littérature Evangélique.
"Lecture des contes bambara".
067 | (1981). An ka jamana baro n’a nsiiri n’a maana dow. Bamako : Mali Kalanso Minisiriso.
"Quelques récits, contes et histoires de notre pays". Livre de lecture pour la 3e année.
068 | (1989). Bani nyènèma. Bamako : Balikukalan baarakèda.
Récits de chasse de Bantoma Sanogo.
069 | (1990). Natalenw, donkiliw bee la duman. Bamako : CDCL.
"Chants, les meilleurs contes". Contes et chants religieux.
070 | Bailleul, Charles . Bambara. Contes 1. : .
23 contes bambara de la région de Faladyè.
071 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série A. 1er livret. Faladjè : .
11 contes bambara dont le conte no.10 uniquement est traduit en français. Pour l’apprentissage du bambara
072 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série B. 1er livret. Falajè : .
5 contes bambara.
073 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série C. 1er livret. Falajè : .
2 contes bambara.
074 | Bailleul, / Dumestre, / Vydrine, (1992). Npogotigiw ni bilisiw. Sankiti-Peterburgu : Gafedilanso Eropukènè.
"Les filles et les diables". Conte repris de Charles Bailleul "Bambara. Contes 1".
075 | Berete, Hamidu (1996). Fèn bèè fan. Bamako : Editions Jamana.
"L’œuf de toutes sortes de choses" ; livre d’enfant.
076 | Coulibaly, Fatoumata (2007). Musow ni Wale. Bamako : Editions Donniya.
"Les femmes et l’action" ; cet ouvrage est le premier roman-photo réalisé et produit en Afrique de l’Ouest en langue bambara.
077 | Coulibaly, Yoro (1986). Zankolon. Bamako : DNAFLA.
"Nzankolon".
078 | Doumbia, Siyaka / Sangaré, Bakary (1996). An ka yèlè dòònin. Bamako : Editions Jamana.
"Rions un peu". Contes amusants et joyeux.
079 | Dumestre, Gérard / Maïga, Ismaël (1993). Baabu ni baabu. Paris : Editions du MRAP/Différences.
Recueil de 46 textes de lecture sur des sujets variés et provenant à la fois de genres traditionnels (contes, proverbes, fragments d’épopée, théâtre kotèba) et modernes (poèmes, articles de journaux...) : éléments de vocabulaire et questions sur le texte.
080 | Dunbiya, Siyaka (1997). Walenyumandonbaliya : . Bamako : Editions Jamana.
"Ingratitude : ".
081 | Ecole ouverte des Bourseaux, Saint-Ouen-l’Aumone (1998). Lambidou et autres contes bilingues. Texte en français, en bambara, en wolof. Coll. "Jeunesse l’Harmattan". Paris : Harmattan.
082 | Jaabi, Musa (1992). Maraka Madi ni Bamanan Madi. Raconté par Jeli Baba Susoko. Bamako : DNAFLA.
"Le Maadi soninké et le Maadi bambara". Une épopée.
083 | Jaabi, Musa (1993). Ntèntènw n’u Jaabiw : nin gafe in dilanna balikukalan baarada ni "OCED" ka jèkabaara kònò. . : DNAFLA & OCED.
"Devinettes et leurs réponses". Cahier comprenant 100 devinettes, figure aussi sous le titre 'ntèntèn ntènmasa e ko di ?' ; voir la photo en bas.
084 | Jaabi, Musa (2000). Ngonikoro bama : conte bambara. Transcrit et traduit par Moussa Diaby. Coll. "Epopée". : Editions Jamana.
"Le crocodile de Ngonikoro". Une épopée.
085 | Jakite, Baba (1992). Nsiirinw ni ntalenw. Bamako : .
"Contes et proverbes". 5 contes et 4 proverbes, repris de l’ouvrage 'Baabu ni Baabu'.
086 | Jakite, Famusa (2000 env.). Bi ni masakè denkè. : Le figuier.
"Bi et le fils du roi". Adaptation de 'L’Histoire du Caneton laid'.
087 | Jara, Bubakar (1985). Afiriki ka hadamaden ni fasojamaw ka josariyasun. Niamey : OUA-CELHTO.
Note : traduction de la 'Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples'.
088 | Jara, Bukari (1996). Poyi. : UNESCO & Bamako : Ministère de l’Education de Base.
"Poèmes".
089 | Jara, Yakuba (1997). Nasunba ni kòmò. : Le Figuier.
"Nasunba et l’association de kòmò". Bande dessinée ; le kòmò est une des institutions initiatiques bambara ; bande dessinée.
090 | Jarasuba, Caka (1991). Koorokaara y’a ta juru sara cogo min suruku la. Bamako : Editions Fayida.
"Comment la tortue se venge sur l’hyène".
091 | Jarasuba, Caka (2000 env.). Diden, lakalilen denmisènninw ye. Bamako : Editions Fayida.
"L’abeille, racontée aux enfants". Livre spécialisé sur l’abeille pour la jeunesse.
092 | Jarasuba, Caka / Nyakate, Mamadu (1991). Bènkè dononkòrò tòr’a ka yèrèfo la. Bamako : Editions Fayida.
093 | Jarasuba, Siyaka (1984). Munna ntori bè balo ji kònò. Bamako : Editions Fayida.
"Pourquoi la grenouille vit-elle dans l’eau ?". Livre pour la jeunesse.
094 | Jigifa, T.D. (1973). Miiri de bè nyò kè dòlò ye (nsiirinw). Siri 1. Bamako : .
"C’est l’esprit qui transforme le mil en bière (contes)".
095 | Jigifa, T.D. (1976). Poyiw. Bamako : .
"Poèmes".
096 | Jiyono, Zan (1992). Jirituruzan. : OAPF-DNAFLA.
"Jean le planteur d’arbres", d’après le texte de Jean Giono.
097 | Kamara, Idirisa (1996). Donon kasira : poyi. : La Sahélienne.
"Le coq chanta : poèmes".
098 | Kane, Kako (1998). Nansaaratile tun y’a danmako ye. Bamako : Le Figuier.
"L’Epoque européenne était une exception". ??
099 | Keyita, Gabukòrò (1979). Sunjata Keyita ka maana. Bamako : E.D.I.M.
"Histoire de Soundjata Keïta". Récit recueilli auprès de Gassiré Keïta, chef de village de Soso (nord de Bamako), par son fils.
100 | Konare, Alifa Umaru / Konare, Adamu Ba et al. (1997). Mali donbaw. Bamako : Editions Jamana.
"Grandes dates du Mali". Traduction de l’édition française (Bamako : Imprimeries du Mali, 1983). Avec indexe bambara-français.
101 | Konare, Dènba / Jaabi, Musa / Sanogo, Amadu (1989). Masalabolow. Poyiw. Bamako : DNAFLA.
"Textes. Poèmes".
102 | Konate, Musa (1996). Jakuma kegunnin. Bamako : Le Figuier.
"Le petit chat rusé".
103 | Konate, Musa (1996). Aladen ni jinèmori lanpan. Traduit par Basiriki Ture. : Le Figuier.
"Aladin et la lampe merveilleuse". Adaptation bambara.
104 | Konate, Musa (1996). Ali Baba ni nsonkè binaani ka kèlè. Traduit par Basiriki Ture. Bamako : Le Figuier.
"Ali Baba et les quarante voleurs". Adaptation bambara.
105 | Konate, Musa (1996). Baru n’a basinamuso jugu. Bamako : Le Figuier.
"Barou et la méchante belle-mère".
106 | Konate, Musa [1996]. Kònòninbulama. Bamako : Le Figuier.
"Petit oiseau bleu".
107 | Konate, Musa [1996]. Surukuba ni Fafa kegunman. Traduit par Basiriki Ture. Bamako : Le Figuier.
"La grande hyène et Fafa, le rusé".
108 | Konate, Musa (1997). Sitan dennin faratilen. Bamako : Le Figuier.
"La fille Sitan en danger". Adaptation bambara du conte 'Le Petit Chaperon rouge et le Loup'.
109 | Kònè, Alikawu / Ture, Musa (1989). Cèmandali Babilen. Bamako : Editions Jamana.
"Bablé de Tièmandali". Récit épique écrit par Musa Ture.
110 | Kònè, Kassim (1995). Bèlèdugu Jamana. West Newbury : Mother Tongue Editions/An fasokan.
"Le pays de Bèlèdougou".
111 | Koné, Yacouba / Konaté, N’Golo (2003). Sinbon : récit de chasseur. Cape Town : Centre for Advanced Studies of African Society.
"Le grand chasseur".
112 | Konta, Mahamadou (1994). Npalan. Bamako : Librairie Traoré.
"Sacoche". Livre de poèsie.
113 | Kulibali, Adama Jokolo / Wulale, Berehima / Berete, Adama (1994). Nsiirin : nin kèra kungosogow ye. Bamako : La Sahélienne.
"Conte : il était une fois des animaux sauvages".
114 | Kuyate, Jabate Orokiatu (2008). Denmisènnin-Tulonw. Bamako : Editions Donniya.
"Jeux d’enfants". Livre d’enfant, illustré.
115 | Kuyate, Jabate Orokiatu (2008). Mali Nsiirinw. Bamako : Editions Donniya.
"Contes du Mali". Livre d’enfant, illustré.
116 | Maloka Ture, Basiriki (1999). Tijani ni Jènèba ka kabakomaanaw : Dugutaa dògòjòmòbili la. Bamako : Editions Donniya.
"Histoires étonnantes de Tidiane et Djeneba : le voyage en bachée".
117 | Maloka Ture, Basiriki (1999). Tijani ni Jènèba ka kabakomaanaw : jinèmorikè ka warabilen. Bamako : Editions Donniya.
"Histoires étonnantes de Tidiane et Djeneba : le singe du magicien".
118 | Nyakate, Mamadu / Jakite, Baba (1991). Kalanjè ni sèbènni. San filanan. Bamako : IPN.
"Lecture et écriture. 2e année". 68 textes de lecture, suivis d’explications et de questions.
119 | Nyakate, Mamadu (1992). Nsiirin : Surukuba tun b’a fè ka Ala ye. Bamako : .
"Conte : la vieille hyène qui voulait voir Dieu".
120 | Nyakate, Mamadu / Jarasuba, Caka (1999). Koorokaara sera ka Wagadugu masakè denmuso furu cogo min. Bamako : Editions Fayida.
"Comment la tortue a réussi à se marier avec la fille du roi de Ouagadougou".
121 | OHCHR (1996-2005). Hadamaden josiraw dantigèkan, 1948. http://www.ohchr.org.
Version bambara de la "Déclaration universelle des Droits de l’Homme (1948)". Voir ici : http://www.ohchr.org/EN/UDHR/Documents/UDHR_Translations/bra.pdf (en PDF).
122 | Pomerantz, Charlotte (1992). Faamamuso ani jikan sòròdasinyèmògò. Traduit par Dramane Dembele. Bamako : Project ABEL/MEN-USAID.
"La princesse et l’amiral". Livre pour la jeunesse.
123 | Sanogo, Amadu (1986). Tunga. Bamako : Balikukalan baarada gafedilanyoro.
"Exode". Bande dessinée en bambara.
124 | Sèn Tègiziperi, Antuwani De (1989). Masadennin : Bubakari Jara y’a bayèlèma. Traduit par Boubacar Diarra. Bamako : Editions Jamana.
"Le petit Prince". Traduction du livre d’Antoine de Saint-Exupéry.
125 | Sidibe, Tumani Yalam (1982). Misikunkolo. Bamako : Imprimérie.
"Tête de vache".
126 | Sidibe, Tumani Yalam (1992/1996). Cè jalamugufintigi (oroman tila 2 kònò). Bamako : CMDT & Imprimérie Kibaru & Librairie Traoré.
"L’homme au turban noir (roman en 2 parties)". Nouvelle : un quartier de la ville est menacé de destruction.
127 | Sidibe, Tumani Yalam (2000). Basa ku n’a ka dingèda. Bamako : CMDT & Imprimérie Kibaru & Librairie Traoré.
"La queue du margouillat et l’entrée de son trou" ??.
128 | Sisòkò, Jeli Baba . Basajalan-Zanbilen. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : DNAFLA.
"Zan le rouge". Long récit du Diéli Baba Cissoko.
129 | Sisòkò, Jeli Baba (1977). Daa ka kòrè kèlè. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : Editions Populaires.
"La guerre de Korè de Daa". Long récit sur la rivalité entre Ségou et Korè.
130 | Sisòkò, Jeli Baba (1986). Lamidu Soma Nyakate. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : E.D.I.M.
"Soma Nyakaté de Lamidou". Long récit sur la belle Nyagaté Tarawélé.
131 | Sisòkò, Kabinè / Kesteloot, Lilyan / Dumestre, Gérard / Tarawele, Jean-Baptiste (1979). Jònkolonin kèlè. Bamako : E.D.I.M.
"La prise de Dionkoloni".
132 | Sogoba, Salif et al. (2000). Nsiirinw ! Nsanaw ! Ntèntènw ! Bamako : Société Malienne d’Edition.
"Contes ! Proverbes ! Devinettes !". Collection de contes, proverbes, devinettes et calembours. Ses auteurs viennent du programme rural d’alphabétisation du CALAN-Mali, organisation non-gouvernementale. Cet ouvrage fait une partie du projet pour promouvoir les langues africaines comme langues d’instruction. Les contes et proverbes sont éducatifs, les calembours permettent aux enfants de pratiquer la prononciation de la langue ; CALAN (Kalan) = Club des amis des langues nationales du Mali.
133 | Susòkò, Mariyan-Madi (1988). Wagadu fo Sudan. Bamako : Editions Jamana.
"Du Wagadou au Soudan". Les grands chapîtres de l’histoire du Mali, de l’Empire du Ghana à la conquête coloniale.
134 | Tangara, Isebere Jahara (2005 env.). Terimuso saba. : Kalan Diya.
"Trois Amies".
135 | Tarawele, Dafidi (1981). Ala ye muso ke fenba ye. : Balikukalan Baarada.
"Dieu a fait de la femme une créature importante". Enseignement dispensé lors de la réunion des chrétiennes de Kolokani.
136 | Tarawele, Daramani (1991). Fasoko. Bamako : Balikukalan Baarada.
"La Patrie". Poèmes.
137 | Tarawele, Daramani (1994). Maana ncinin nyògòndan sèbènni bamanankan na : (1993 san nyògòndan). Bamako : Editions Jamana.
138 | Tarawele, Daramani (1994). Hakilimaya. Bamako : Librairie Traoré.
"Intelligence".
139 | Tarawele, Daramani (1994). Warabilen ni ba ka teriya. Bamako : Librairie Traoré.
"L’amitié entre le singe et la chèvre".
140 | Tarawele, Daramani (1995). Tarikuw : Kaarata bamananw, Segu bamananw, Masina fulaw. Bamako : Librairie Traoré.
"Histoire du royaume bambara du Kaarta, du royaume bambara de Ségou et du royaume peul du Macina".
141 | Tarawele, Daramani (1996). Nsiirin : N y’a ta nin na k’a bila nin na. Bamako : Editions Jamana.
"Conte : Prendre et laisser". ??
142 | Tarawele, Daramani (1996). N y’a da surukuba la : (nsiiringafe). Bamako : E.D.I.M.
"Il était une fois une grande hyène : (recueil de contes)".
143 | Tarawele, Daramani (1998). Manden fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"L’Empire du Mali : (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
144 | Tarawele, Daramani (1998). Kòròbòròjamana fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"L’Empire Sonraï (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
145 | Tarawele, Daramani (1998). Kènèdugu fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"Le Royaume du Kénédougou (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
146 | Tarawele, Daramani (1998). Soninkejamana fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"Le Royaume de Jaara (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
147 | Tarawele, Daramani (2000). Bakarijan, muso fila jèden : maana. : Kalan Diya.
"Le Grand Bakari, enfant de deux femmes : une histoire".
148 | Tarawele, Daramani (2000). Hadamadenya taabolow : ladilikanw. Bamako : Kalan Diya.
"Les principes de l’humanité : conseils". Divers contes pour connaître et comprendre l’humanité.
149 | Tarawele, Daramani (2000 env.). Balimamusoden. : Kalan Diya.
"L’enfant de la sœur".
150 | Tarawele, Daramani (2001). Fasoko 1. : Kalan Diya.
"Géographie locale 1".
151 | Tarawele, Daramani (2002). Mara walawalanni : Fasoko 3. : Kalan Diya.
"Développer les régions : géographie locale 3".
152 | Tarawele, Daramani (2003). Kukalatigi. : Kalan Diya.
"La femme avec queue".
153 | Tarawele, Daramani (2003). Npogotigininw. : Kalan Diya.
"Filles".
154 | Tarawele, Sumayila Sanba (1989). Maya ni Taya. : Sahélienne/Jamana.
"Maïa et Taïa".
155 | Tarawele, Sumayila Sanba (1996). Kuruma tariki. Bamako : La Sahélienne.
156 | Tera, Jòb (199?). Karimu ni Kaja. Bamako : La Sahélienne.
"Karim et Katia".
157 | Tera, Kalilu . Nsiirinw ni maanaw. Bamako : E.D.I.M.
"Contes et histoires".
158 | Tunkara, Seku (1981). Nsiirinw ni maanaw. Bamako : E.D.I.M.
"Contes et histoires".
159 | Wulale, Burehima (1994). Sirabara. Bamako/West Newbury : Mother Tongue Editions.
"Tabatière".
160 | Wulale, Burehima (1995). Kalanjè ni degeliw. Bamako : La Sahélienne.
"Lecture et Exercises". Textes.
161 | Wulale, Burehima (1995). Kèko ye fòko ye. Bamako : La Sahélienne.
"Faire et Dire". Récits autour de l’histoire de Ségou, ainsi que sur les animaux et les villages de la région ségovienne.
++++++++++++++++++++++++++++++++
Amusez-vous bien avec la lecture bambara. Une aventure, un enrichissement sans limites, promis !
Hery

Approcher l'Everest English translation pending
Bonjour à tous,
Je rêve d'approcher l'Everest (comme beaucoup ici) mais je ne suis pas un randonneur émérite et ne prétends pas monter jusqu'au fameux camp de base.
Quels sont les autres itinéraires et points de vue que vous pouvez conseiller à quelqu'un de 59 ans capable de marcher 4 ou 5 heures par jours avec des dénivelés de 600 mètres par jour environ (en + et en -). Expérience de randonnées faciles entre 4000 et 4900 mètres en Amérique du Sud sans trop de problèmes.
Je précise que je compte me rendre au Népal en Mars ou Avril et que je ne suis pas vraiment pris par le temps.(15j à 1 mois si nécessaire). Outre l'approche des grands sommets, la rencontre, si possible authentique, avec les locaux, leur mode de vie, de logement, leur culture m'intéresse beaucoup.
Merci d'avance pour vos réponses.
Je rêve d'approcher l'Everest (comme beaucoup ici) mais je ne suis pas un randonneur émérite et ne prétends pas monter jusqu'au fameux camp de base.
Quels sont les autres itinéraires et points de vue que vous pouvez conseiller à quelqu'un de 59 ans capable de marcher 4 ou 5 heures par jours avec des dénivelés de 600 mètres par jour environ (en + et en -). Expérience de randonnées faciles entre 4000 et 4900 mètres en Amérique du Sud sans trop de problèmes.
Je précise que je compte me rendre au Népal en Mars ou Avril et que je ne suis pas vraiment pris par le temps.(15j à 1 mois si nécessaire). Outre l'approche des grands sommets, la rencontre, si possible authentique, avec les locaux, leur mode de vie, de logement, leur culture m'intéresse beaucoup.
Merci d'avance pour vos réponses.
Une semaine en Iran, top chrono English translation pending
Bonjour chers voyageurs connaisseurs de l'Iran!
Je prépare un voyage dans ce pays qui me fait rêver depuis belle lurette à la fin de l'année avec mon copain libanais.
Question pratique: savez-vous s'il sera possible de prendre une chambre pour deux sachant que nous ne sommes pas mariés? je sais que ça ne pose à priori pas de problème quand le couple en question est occidental, mais qu'en est-t-il si l'homme vient d'Orient? On pensait aller à Mashad, pensez-vous que dans une ville sainte comme celle-ci la tolérance puisse être différente? Et à Qom? Question qui peut semblait incongrue mais au Liban c'est un vrai gros problème....
Autre question.... on n'aurait qu'une semaine (juste le temps d'un premier contact pour moi, mais les libanais sont malheureusement particulièrement mal lotis en matière de congés payés.....), l'idée d'aller dans un si court laps de temps à Mashad, Esfahan et Persepolis vous semble-t-elle totalement illusoire ou quand même faisable en comptant sur l'avion? Autre possibilité: Mashad, Qom et Esfahan. J'y retournerai de toute façon un peu plus tard sans lui, profitant de mes longs congés de profs! 😉
Merci d'avance pour vos avis éclairés!
Je prépare un voyage dans ce pays qui me fait rêver depuis belle lurette à la fin de l'année avec mon copain libanais.
Question pratique: savez-vous s'il sera possible de prendre une chambre pour deux sachant que nous ne sommes pas mariés? je sais que ça ne pose à priori pas de problème quand le couple en question est occidental, mais qu'en est-t-il si l'homme vient d'Orient? On pensait aller à Mashad, pensez-vous que dans une ville sainte comme celle-ci la tolérance puisse être différente? Et à Qom? Question qui peut semblait incongrue mais au Liban c'est un vrai gros problème....
Autre question.... on n'aurait qu'une semaine (juste le temps d'un premier contact pour moi, mais les libanais sont malheureusement particulièrement mal lotis en matière de congés payés.....), l'idée d'aller dans un si court laps de temps à Mashad, Esfahan et Persepolis vous semble-t-elle totalement illusoire ou quand même faisable en comptant sur l'avion? Autre possibilité: Mashad, Qom et Esfahan. J'y retournerai de toute façon un peu plus tard sans lui, profitant de mes longs congés de profs! 😉
Merci d'avance pour vos avis éclairés!
From Toulouse to Erbil, Iraqi Kurdistan, by camper van, 2 months
Hi there, 😄
my friend and I are leaving in 15 days for Kurdistan, by road, in our little converted van... The only thing we're sure of (well, the only thing we've actually thought about! The adventures will take care of the rest!) is that we're planning to take a month to get there, 15 days on site to visit my sister-in-law who's been living there as a teacher for a year! and 15 days to rush back, because my boyfriend has to go back to work on November 3rd!! After that, the itinerary isn't set yet—I've just bought a map of Europe... and still haven't found one of Kurdistan! or Iraq! I just finished work yesterday... and until now, this trip felt so far away... I didn't imagine much about it... I kept telling myself, "You'll see when you're done working, your brain will be more available!" Well, now my brain is in "gooo go go!" mode 😮 and it's going fast! I've got tons of questions popping up all at once!
- The itinerary... (we're thinking of lingering a bit in Greece on the way there... and taking a more direct route back). I don't think we've fully grasped what it's going to be like to cover at least 5,000 km in such a short time! Bibi's tinkering with the van (a Peugeot Expert that goes anywhere) and I'm the tour guide! - Camping in the van... where? Under what conditions? Areas to avoid? Places not to miss? - The borders... especially the Iraqi one! What are the formalities? Visa or no visa? - The political situation in the countries we'll cross... (with our entourage putting pressure on us—they're right, of course! How many times have we heard, "You're crazy! Oh, you're really going? We've been hearing about this for a year but didn't think it was so soon... and with everything going on right now, isn't it risky? Aren't you afraid of getting kidnapped?" 🤪 To be honest, we don't know much, we've been a bit out of the loop, working hard... and just craving adventure! But I admit, sometimes I get little waves of panic 😕 when I check official websites... then I go back to daydreaming! - Why not Couchsurfing? - Oh crap, the most annoying part... the paperwork, insurance, health stuff, blablabla... - Will the van hold up? 😐 - Should we prepare for the possibility of not making it all the way, and accept that not as a failure but as a different kind of adventure? Well, there you have it—a little peek into the chaos in my brain! 🤪/😎
So if any of this resonates with you... if you feel like sharing ideas, advice, or stories... we're all ears! Well, I am, and I'll pass it on to Bibi, the fearless warrior, wrench in hand, new tires at the ready, changing the oil and fine-tuning the beast! When I ask him what he expects, what he thinks, what his fears are (with me being the eternal scaredy-cat about wild camping in places I can't picture when we arrive at night—apparently a typical female fear, according to my surveys!—and the wonder of waking up to discover our surroundings... we made the right choice!), his desires... he just says, "Well, we'll start the car, go straight ahead, and see what happens. What do you think could go wrong?!" We complement each other well!
😛
- The itinerary... (we're thinking of lingering a bit in Greece on the way there... and taking a more direct route back). I don't think we've fully grasped what it's going to be like to cover at least 5,000 km in such a short time! Bibi's tinkering with the van (a Peugeot Expert that goes anywhere) and I'm the tour guide! - Camping in the van... where? Under what conditions? Areas to avoid? Places not to miss? - The borders... especially the Iraqi one! What are the formalities? Visa or no visa? - The political situation in the countries we'll cross... (with our entourage putting pressure on us—they're right, of course! How many times have we heard, "You're crazy! Oh, you're really going? We've been hearing about this for a year but didn't think it was so soon... and with everything going on right now, isn't it risky? Aren't you afraid of getting kidnapped?" 🤪 To be honest, we don't know much, we've been a bit out of the loop, working hard... and just craving adventure! But I admit, sometimes I get little waves of panic 😕 when I check official websites... then I go back to daydreaming! - Why not Couchsurfing? - Oh crap, the most annoying part... the paperwork, insurance, health stuff, blablabla... - Will the van hold up? 😐 - Should we prepare for the possibility of not making it all the way, and accept that not as a failure but as a different kind of adventure? Well, there you have it—a little peek into the chaos in my brain! 🤪/😎
So if any of this resonates with you... if you feel like sharing ideas, advice, or stories... we're all ears! Well, I am, and I'll pass it on to Bibi, the fearless warrior, wrench in hand, new tires at the ready, changing the oil and fine-tuning the beast! When I ask him what he expects, what he thinks, what his fears are (with me being the eternal scaredy-cat about wild camping in places I can't picture when we arrive at night—apparently a typical female fear, according to my surveys!—and the wonder of waking up to discover our surroundings... we made the right choice!), his desires... he just says, "Well, we'll start the car, go straight ahead, and see what happens. What do you think could go wrong?!" We complement each other well!
😛
France - Thaïlande (budget et papiers) English translation pending
Salut a tous 😉
Je c'est qu'il y'a déjà plusieurs sujet sur ce voyage, mais personne n'ai jamais d'accord avec personne 🤪 ( Mais c'est comme sa qu'on apprend ) Je me suis toujours poser la question, combien vaux vraiment le coup d'un voyage en dehors de l'Europe.. en camion aménagé bien sur. Par exemple le trajet France jusqu'en Thaïlande ( mon rêve )! Pour une personne vivant seul dans son camion, n'étant pas très dépensier, et avec comme principal budget l'essence, la bouffe et les visas et d'autres papiers pour certains pays!
J'ai entendu parler des problème de frontière du Pakistan et de la Birmanie ( peut-être que sa a changer depuis les nouvelles reformes du pays)
Car après mes petits voyages en Europe et en Asie Inch'Allah.. Je voudrait tenter l'Amérique du Sud et ... le Nord avec le ferry pour le camion (et je c'est que c pas donner)
Certaine personne pourrait se dirent que je suis extrêmement rêveur mais le cœur y est et je suis exreeeeeemement motivé par tout ces beau voyages.. ce n'est pas des questions en l'air et je suis pas fou 😇
Abuse du présent. Laisse le futur aux rêveurs et le passé aux morts.
Dsl pour les fautes d'orthographe 😕
Je c'est qu'il y'a déjà plusieurs sujet sur ce voyage, mais personne n'ai jamais d'accord avec personne 🤪 ( Mais c'est comme sa qu'on apprend ) Je me suis toujours poser la question, combien vaux vraiment le coup d'un voyage en dehors de l'Europe.. en camion aménagé bien sur. Par exemple le trajet France jusqu'en Thaïlande ( mon rêve )! Pour une personne vivant seul dans son camion, n'étant pas très dépensier, et avec comme principal budget l'essence, la bouffe et les visas et d'autres papiers pour certains pays!
J'ai entendu parler des problème de frontière du Pakistan et de la Birmanie ( peut-être que sa a changer depuis les nouvelles reformes du pays)
Car après mes petits voyages en Europe et en Asie Inch'Allah.. Je voudrait tenter l'Amérique du Sud et ... le Nord avec le ferry pour le camion (et je c'est que c pas donner)
Certaine personne pourrait se dirent que je suis extrêmement rêveur mais le cœur y est et je suis exreeeeeemement motivé par tout ces beau voyages.. ce n'est pas des questions en l'air et je suis pas fou 😇
Abuse du présent. Laisse le futur aux rêveurs et le passé aux morts.
Dsl pour les fautes d'orthographe 😕
Trek au camp de base de l'Everest en janvier English translation pending
Bonjour,
Suite a un imprévu je ne peux faire le trek du camp de base de l Everest qu'au mois de janvier, pouvez vous me dire si le climat le permet ? Merci Azriel
Suite a un imprévu je ne peux faire le trek du camp de base de l Everest qu'au mois de janvier, pouvez vous me dire si le climat le permet ? Merci Azriel
Tadjikistan, sur la route du Pamir - infos pratiques English translation pending
Bonjour chers voyageurs,
Une fille de ce forum m'a récemment demandé un retour sur mon voyage au Pamir. Mon mail était tellement long et détaillé que je me suis dit qu'il serait probablement utile pour d'autres personnes également. Je le poste donc ici, surtout que les derniers récits de voyage et infos pratiques concernant le Tadjikistan ne sont pas des plus récentes. Voici donc ma petite contribution à l'édifice de ce forum. Merci de garder à l'esprit que j'avais écrit ce mail avec de nombreux conseils pour cette personne en particulier. Ce qui explique le nombre de "tu" dans mon texte ;-)
Bon voyage à ceux qui veulent aller dans ce pays. Cela en vaut définitivement la peine!!
Estelle
Quand tu vas atterrir à l'aéroport, il te faut remplir une petit fiche d'immigration. Fais comme tout le monde, les gens seront un bon exemple. Moi je ne savais pas et j'ai juste suivi la masse, cela a fonctionné. Un petit truc: à part dans le kiosque tout pourri à la sortie de l'aéroport, il n'y a pas de bureau de change. Alors prévois de petites coupures de dollars (genre des billets de 20) pour que le petit kiosque puisse te les changer. Car même à Istanbul, pas moyen de recevoir des somonis! Quelle que soit l'heure de ton arrivée, des taxis seront là pour t'emmener à ton hôtel. Négocie le prix sinon ils vont t'arnaquer.
Dushanbé est une belle ville mais prévois de la crème solaire. Quand j'y suis allée il a fait 38°C à 10h du matin!!! Bon fin août, ce sera peut-être moins chaud. Moi j'y étais début juin. Pour le trajet Dushanbé-Khorog, je te conseille d'aller tôt à la gare routière. Le choix de la jeep importe peu car de toute façon, la route est pourrie et toutes les jeep sont dans la même m*** si elles crèvent. Tu peux faire ce trajet en deux fois en t'arrêtant à Kalai-I-Khoum mais cela peut être difficile de trouver un chauffeur d'accord de ne faire que la moitié du voyage. Il risque de te proposer ce trajet pour le prix du trajet entier. Te laisse pas avoir car c'est max. 300-350 somonis jusqu'à Khorog. Sur ce trajet, si tu le fais en direct, prends ton mal en patience car ils s'arrêtent tout le temps pour manger et avec nos deux crevaisons, nous avons mis 20h porte à porte. Perso c'est un truc que j'ai adoré parce que c'était une belle aventure. Mais j'étais prête à ça psychologiquement. Alors si tu pars du principe que tu vas rester une éternité dans cette voiture coincée sur une minuscule banquette avec des tonnes de tadjiks, tu seras assez prête pour supporter le trajet :-)
Khorog vaut moyennement la peine. Ensuite moi j'avais loué un chauffeur avec d'autre routards français rencontrés sur ce forum. On était 4 et on a pu, grâce à ça, faire la route dans la vallée du Wakhan avec pas mal de pauses touristes pour visiter des lieux particuliers. C'est beau et cela vaut vraiment la peine mais n'y pense même pas si tu veux le faire seule car pour 4 jours Khorog-Murghab, nous avons payé 500 dollars divisé en 4 (heureusement!) juste pour le chauffeur.
L'arrivée sur le plateau du Pamir après le passage des cols est absolument mémorable!!!! Très peu de véhicules circulent sur la Highway, dont surtout des camions chinois et des marschroutkas. Donc si tu veux faire du stop, il faudra attendre longtemps. Si tu prévois de dormir en yourte ou en tente là-haut, prend un sac de couchage de bonne qualité et très chaud, sinon tu vas geler!!! Moi j'avais un sac de couchage confort -12° et c'était juste parfait. Sur la M41 la vue sur la vallée d'Alichour et ses trois lacs est à couper le souffle. Si tu peux, essaye de faire une pause dans le coin pour faire des photos et juste profiter de la vue pendant plus que 5 secondes.
Murghab ne vaut pas vraiment la peine non plus mais c'est un bon endroit pour faire une halte. Après moi je suis partie direction le Kirghizstan en jeep russe. Avant ça on avait fait une petite excursion vers Rang-Kul. Paysage dépaysant et magnifique mais pas grand chose à y faire. En plus sur le coup, je suis tombée malade (je ne sais toujours pas de quoi, soit un MAM soit une intoxication alimentaire) donc j'ai moyennement profité. Pour la bouffe, fais gaffe à la viande. Ils servent même le gras comme "pièce" de viande et tu ne manges quasi que du mouton. Comme nos estomac européens ne sont pas habitués, cela peut éventuellement t'appporter des troubles digestifs. Par contre le truc trop trop trop bon, c'est leur Iron frais (joghurt, prononcé irrrrran avec le r roulé). A essayer absolument!!
Pour partir direction Osh depuis Murghab il y a un truc à absolument savoir. Il faut que tu te pointes à la gare routière la veille de ton départ tôt le matin pour réserver ton voyage auprès d'un chauffeur particulier pour le jour d'après. Genre tu te pointes le 30 au matin vers 9h pour partir le 31 au matin. Là tu choisis ton chauffeur et il va prendre ton numéro de portable pour qu'il puisse t'appeler s'il y a un changement de programme entre temps. En parlant téléphone, les tadjiks en sont accros. C'est quasi leur seul moyen de communication entre eux et donc ils en usent et en abusent. Si tu n'as pas de carte SIM tadjike tu seras assez largée car TOUS les chauffeurs prennent ton numéros à partir du moment où tu pars avec eux pour qu'ils puissent te joindre au cas où. Et ils l'utilisent aussi vraiment. Certains t'appellent tout le temps pour des broutilles mais au moins tu es tenue au courant des nouveautés. Du moins c'était comme cela pour moi, mais comme je parle russe, ils ont peut-être eu plus de facilité à m'appeler. Au niveau des opérateurs, chez Beeline tu n'as pas besoin d'un passeport tadjik pour recevoir une carte SIM au magasin. Moi j'avais choisi MegaFon (on m'avait dit que c'était ce qui capte le mieux dans le Pamir) et pour eux, il te faut un passeport tadjik pour acheter une carte SIM. Trouve un tadjik sympa qui te prête son passeport et c'est dans la poche. Par contre niveau réseau, quel que soit l'opérateur, tu n'as du réseau de toute façon que dans les villes du Pamir. Au milieu du plateau, tu peux juste oublier passer des appels!! Et à Murghab, j'avais trouvé un autre touriste qui arrivait du Kirghizstan et qui allait voyager au Tadjikistan et donc on s'est juste échangé nos carte SIM puisque j'allais au Kirghizstan. C'était un bon plan et si tu as l'opportunité je te conseille de faire un échange.
Si tu pars direction Osh depuis Murghab, le départ se fait en général à l'aube (genre 6h) et il faut compter 14h de route avec les pauses et le passage des douanes comprises. ATTENTION, à la sortie du pays tu vas absolument avoir besoin de ta carte d'immigration que tu auras remplie à l'aéroport à ton arrivée, donc surtout conserve la précieusement tout le temps de ton voyage!!!!! Surtout que tu devras aussi la montrer à chaque contrôle de police. Autre truc concernant les papiers et en particulier le permis GBAO: si tu ne veux pas avoir de problème avec la police, ne vas pas dans des villes qui ne figurent pas expressément sur ton permis. Un de mes co-voyageurs l'a fait et ça lui a coûté une chère amende! Sinon prépare-toi à être contrôlée tous les 100 kilomètres entre Dushanbé et Khorog mais si ton passeport est en règle et que tu as ta carte d'immigration avec, tu n'auras aucun problème.
Sinon niveau sécurité en général il n'y a rien à craindre. Les gens sont super sympa et prêts à t'aider. Comme dans tous les pays pas très riches, évite juste de montrer combien tu as sur toi et d'exhiber partout ton appareil photo si tu en a un gros. Concernant l'argent, moi je planquais mes grosses sommes dans mon gros sac et je mettais dans mon porte-monnaie ce qui me suffisait pour une journée. Comme cela, si tu sors ton argent, ils ne voient que ce qu'eux-mêmes ont déjà. Le désavantage de cette technique c'est que si tu pers ton gros sac, tu es dans une m**** indescriptible. Mais je n'ai heureusement pas eu ce problème :-)
Si tu voyage seule en tant que femme, prépare toi à te faire draguer par les locaux. Ils ne se gênent absolument pas sur ce point. Ma technique était de porter une bague et de faire croire que j'étais mariée mais cela ne les arrête pas énormément non plus. Et puis si tu veux utiliser cette technique, sache que la bague de mariage se porte à l'annulaire de la main DROITE là-bas. Sinon, il suffit de répéter sans cesse un non très clair et cela les dissuade.
Voilà pour les conseils les plus importants qui me viennent en tête sur ce pays... Bon voyage!
Quand tu vas atterrir à l'aéroport, il te faut remplir une petit fiche d'immigration. Fais comme tout le monde, les gens seront un bon exemple. Moi je ne savais pas et j'ai juste suivi la masse, cela a fonctionné. Un petit truc: à part dans le kiosque tout pourri à la sortie de l'aéroport, il n'y a pas de bureau de change. Alors prévois de petites coupures de dollars (genre des billets de 20) pour que le petit kiosque puisse te les changer. Car même à Istanbul, pas moyen de recevoir des somonis! Quelle que soit l'heure de ton arrivée, des taxis seront là pour t'emmener à ton hôtel. Négocie le prix sinon ils vont t'arnaquer.
Dushanbé est une belle ville mais prévois de la crème solaire. Quand j'y suis allée il a fait 38°C à 10h du matin!!! Bon fin août, ce sera peut-être moins chaud. Moi j'y étais début juin. Pour le trajet Dushanbé-Khorog, je te conseille d'aller tôt à la gare routière. Le choix de la jeep importe peu car de toute façon, la route est pourrie et toutes les jeep sont dans la même m*** si elles crèvent. Tu peux faire ce trajet en deux fois en t'arrêtant à Kalai-I-Khoum mais cela peut être difficile de trouver un chauffeur d'accord de ne faire que la moitié du voyage. Il risque de te proposer ce trajet pour le prix du trajet entier. Te laisse pas avoir car c'est max. 300-350 somonis jusqu'à Khorog. Sur ce trajet, si tu le fais en direct, prends ton mal en patience car ils s'arrêtent tout le temps pour manger et avec nos deux crevaisons, nous avons mis 20h porte à porte. Perso c'est un truc que j'ai adoré parce que c'était une belle aventure. Mais j'étais prête à ça psychologiquement. Alors si tu pars du principe que tu vas rester une éternité dans cette voiture coincée sur une minuscule banquette avec des tonnes de tadjiks, tu seras assez prête pour supporter le trajet :-)
Khorog vaut moyennement la peine. Ensuite moi j'avais loué un chauffeur avec d'autre routards français rencontrés sur ce forum. On était 4 et on a pu, grâce à ça, faire la route dans la vallée du Wakhan avec pas mal de pauses touristes pour visiter des lieux particuliers. C'est beau et cela vaut vraiment la peine mais n'y pense même pas si tu veux le faire seule car pour 4 jours Khorog-Murghab, nous avons payé 500 dollars divisé en 4 (heureusement!) juste pour le chauffeur.
L'arrivée sur le plateau du Pamir après le passage des cols est absolument mémorable!!!! Très peu de véhicules circulent sur la Highway, dont surtout des camions chinois et des marschroutkas. Donc si tu veux faire du stop, il faudra attendre longtemps. Si tu prévois de dormir en yourte ou en tente là-haut, prend un sac de couchage de bonne qualité et très chaud, sinon tu vas geler!!! Moi j'avais un sac de couchage confort -12° et c'était juste parfait. Sur la M41 la vue sur la vallée d'Alichour et ses trois lacs est à couper le souffle. Si tu peux, essaye de faire une pause dans le coin pour faire des photos et juste profiter de la vue pendant plus que 5 secondes.
Murghab ne vaut pas vraiment la peine non plus mais c'est un bon endroit pour faire une halte. Après moi je suis partie direction le Kirghizstan en jeep russe. Avant ça on avait fait une petite excursion vers Rang-Kul. Paysage dépaysant et magnifique mais pas grand chose à y faire. En plus sur le coup, je suis tombée malade (je ne sais toujours pas de quoi, soit un MAM soit une intoxication alimentaire) donc j'ai moyennement profité. Pour la bouffe, fais gaffe à la viande. Ils servent même le gras comme "pièce" de viande et tu ne manges quasi que du mouton. Comme nos estomac européens ne sont pas habitués, cela peut éventuellement t'appporter des troubles digestifs. Par contre le truc trop trop trop bon, c'est leur Iron frais (joghurt, prononcé irrrrran avec le r roulé). A essayer absolument!!
Pour partir direction Osh depuis Murghab il y a un truc à absolument savoir. Il faut que tu te pointes à la gare routière la veille de ton départ tôt le matin pour réserver ton voyage auprès d'un chauffeur particulier pour le jour d'après. Genre tu te pointes le 30 au matin vers 9h pour partir le 31 au matin. Là tu choisis ton chauffeur et il va prendre ton numéro de portable pour qu'il puisse t'appeler s'il y a un changement de programme entre temps. En parlant téléphone, les tadjiks en sont accros. C'est quasi leur seul moyen de communication entre eux et donc ils en usent et en abusent. Si tu n'as pas de carte SIM tadjike tu seras assez largée car TOUS les chauffeurs prennent ton numéros à partir du moment où tu pars avec eux pour qu'ils puissent te joindre au cas où. Et ils l'utilisent aussi vraiment. Certains t'appellent tout le temps pour des broutilles mais au moins tu es tenue au courant des nouveautés. Du moins c'était comme cela pour moi, mais comme je parle russe, ils ont peut-être eu plus de facilité à m'appeler. Au niveau des opérateurs, chez Beeline tu n'as pas besoin d'un passeport tadjik pour recevoir une carte SIM au magasin. Moi j'avais choisi MegaFon (on m'avait dit que c'était ce qui capte le mieux dans le Pamir) et pour eux, il te faut un passeport tadjik pour acheter une carte SIM. Trouve un tadjik sympa qui te prête son passeport et c'est dans la poche. Par contre niveau réseau, quel que soit l'opérateur, tu n'as du réseau de toute façon que dans les villes du Pamir. Au milieu du plateau, tu peux juste oublier passer des appels!! Et à Murghab, j'avais trouvé un autre touriste qui arrivait du Kirghizstan et qui allait voyager au Tadjikistan et donc on s'est juste échangé nos carte SIM puisque j'allais au Kirghizstan. C'était un bon plan et si tu as l'opportunité je te conseille de faire un échange.
Si tu pars direction Osh depuis Murghab, le départ se fait en général à l'aube (genre 6h) et il faut compter 14h de route avec les pauses et le passage des douanes comprises. ATTENTION, à la sortie du pays tu vas absolument avoir besoin de ta carte d'immigration que tu auras remplie à l'aéroport à ton arrivée, donc surtout conserve la précieusement tout le temps de ton voyage!!!!! Surtout que tu devras aussi la montrer à chaque contrôle de police. Autre truc concernant les papiers et en particulier le permis GBAO: si tu ne veux pas avoir de problème avec la police, ne vas pas dans des villes qui ne figurent pas expressément sur ton permis. Un de mes co-voyageurs l'a fait et ça lui a coûté une chère amende! Sinon prépare-toi à être contrôlée tous les 100 kilomètres entre Dushanbé et Khorog mais si ton passeport est en règle et que tu as ta carte d'immigration avec, tu n'auras aucun problème.
Sinon niveau sécurité en général il n'y a rien à craindre. Les gens sont super sympa et prêts à t'aider. Comme dans tous les pays pas très riches, évite juste de montrer combien tu as sur toi et d'exhiber partout ton appareil photo si tu en a un gros. Concernant l'argent, moi je planquais mes grosses sommes dans mon gros sac et je mettais dans mon porte-monnaie ce qui me suffisait pour une journée. Comme cela, si tu sors ton argent, ils ne voient que ce qu'eux-mêmes ont déjà. Le désavantage de cette technique c'est que si tu pers ton gros sac, tu es dans une m**** indescriptible. Mais je n'ai heureusement pas eu ce problème :-)
Si tu voyage seule en tant que femme, prépare toi à te faire draguer par les locaux. Ils ne se gênent absolument pas sur ce point. Ma technique était de porter une bague et de faire croire que j'étais mariée mais cela ne les arrête pas énormément non plus. Et puis si tu veux utiliser cette technique, sache que la bague de mariage se porte à l'annulaire de la main DROITE là-bas. Sinon, il suffit de répéter sans cesse un non très clair et cela les dissuade.
Voilà pour les conseils les plus importants qui me viennent en tête sur ce pays... Bon voyage!
Conte bambara: "Nuguma saba ka maana/Les trois gourmands" (en bambara/français) (Mali) English translation pending
NUGUMA SABA KA MAANA
LES TROIS GOURMANDS
– Masalabolo bamanankan na (texte en bambara) :
Hababan tun ye kamalennin ye, baara tun man di min ye. A tun tè foyi nyè dumuni kò. A tun bè to k’i dogo a ba la, ka taa barama yèlèm’a kun gabugu kònò. Ni dumuni tun sigira, mògò tòw tun tè foyi sòrò Hababan kòrò, barisa a tègè tun ka teli wa a lògòma tun ka bon. A fa nana dimi a kòrò, k’a gèn ka bò du kònò.
Hababan ye dinyè minè a kònòbaraba fadumuni nyinini na. A ka sira kan, a ye cè dò ye jirisun dò la, bulu kelenpe tun bè min na. Hababan kulela ka cè wele ko : n teri, e bè min nyini jiri in bala ? E tògò ye di ? Cè y’a jaabi k’ale tògò ye ko Awalon ; k’ale fa y’a gèn k’a bè dumuni kè kojugu ; ko a kelen ye nin jiri ninnu bulu bèè dun. A tò tora bulu kelenpe min ye ko a sirannen bè k’o dun, kòngò kana n’a minè tugun, k’a sòrò foyi t’a bolo. Hababan ko a ma k’a ka bulu laban in dun, u ka tèmèn ni nyògòn ye ; k’u kèra terimaw de ye, bawo ale fana fa y’a gèn i n’a fò Awalon ta nyògòn. Hababan ni Awalon ye sira minè. U selen nyèfè, u dabali banna cè dò la, min tun bè ka wo belebele dò sen n’a tègè ye. Dingè dunyara fò ka cè kun tunun a kònò.
Awalon ko a ma : e cè ! Munna e bè ka nin dingè sen n’i tègè ye tan ? E tògò ? Dunankè y’a jaabi k’ale tògò ko Abèdumu. Ka jigi tun ye tigakisènin kelen min ye, k’o de binna. N tè fara ko la bè bò ni wokònòfèn ye. Ko tigakisènin kelen in tè taa k’ale dan ! A y’a ka dingèsen dadon tuguni. Hababan ko a ma: i nugu ka bon i n’a fò ne ni Awalon. Tigakisènin in to yen, an ka taa nyògòn fè. An bè taa dumuni nyini k’a dun fò k’an bèlèhè !
Terima saba sera buguda dò la. U taara dugutigi bara. O y’u bisimila konyuman, ka dumuni d’u ma. Dumuni min dir’u ma, o bènna u bèè dakurunyè kelen kelen ma. U ma maloya ka girin ka da musow ni denmisènninw ka suman sigilen kan, k’o fiyè ka bò a la. O yòrònin bèè, dugutigi n’a ka dugudenw bèè wulila k’u wulukolon gèn.
Hababan ni Awalon ni Abèdumu sera dugu wèrè la kuluw sanfè, minnu yèlènni gèlèyar’u ma hali. U y’u kunda dugutigi ka so kan, k’a f’o ye : Anw ye dabanganaw de ye ; an bè foro sènèta nyini de la, walasa ka wari dòònin sòrò. Samiyè waati tun don. O diyara dugutigi ye, barisa foro belebele tun b’ale bolo ; a hakili la ko nuguma minnu k’u ye dabangana ye, k’olu na se k’a ka samiyè diy’a la. Dugutigi taara n’i u ye a ka shòforo la. Bèè taalen k’a tò u kelen ye, Hababan ni Awalon ni Abèdumu ye dugutigi ka shòkènè bèè dun. Yòrònin kelen, dugutigi ka foro bèè fara shòbulu la.
Dugumògòw bòra walejugu in kalama yòrò min, nyògòngèn dabòra. U ye kabakurufèlè wuli nuguma saba ninnu na. Hababan n’a teri fila y’u pan kuluwow ni nyògòn cè, ka tunun kungo kònò. A ma mèèn, u sera dugu wèrè la. Abèdumu ko fèèrè dò b’ale kònò, k’u ka tugu a kò. U taara baganmarala Pulò bara ; saga baaden tun bè min bolo, k’a f’o ye, k’olu ka baara ye bagangèn ye. Pulò y’a ka saga kulu kalifa u ma.
U janfalen dugu la ni sagaw ye, nuguma saba ye dòn ni dònkilida daminè, k’u nyagari bò Pulò la ; u ma fila kè, u sinna ka saga caman don dibi la, kò bèè dun ! Dugumògòw bè s’u ma tuma min, o y’a sòrò u ye saga mugan ka ko ban. U ye nuguma saba ninnu walon ni berekurunw ye, k’u wulukolon gèn !
U bòr’a la ka bala u yèrè la, n’u ka duloki faralenw ye ani kurukuruw falennen u kuncè ma. U taamana, ka taama n’u ka kònònafili ye, bawo fèèrè wèrè tun t’u kònò bilen k’u ka kòngò mada. Halisa an ka nuguma saba bè ka taa.
E min ye nin maana kalan, ni nuguma saba ninnu hinè b’i la, munna i t’u wele dumuni na i bara ?
– Texte en français (masalabolo tubabukan na) :
Hababan était un jeune homme qui n’aimait pas travailler. Tout ce qu’il savait faire, c’était manger. Souvent, à l’insu de sa mère, il se cachait pour entrer dans la cuisine et vidait la marmite sur le feu. Parfois, quand toute la famille se retrouvait autour du plat, Hababan le dévorait tellement vite que les autres ne réussissaient même pas à prendre plus de deux tartines. C’est pourquoi son père se fâcha et le renvoya de sa maison.
Hababan s’en alla donc chercher ailleurs de quoi remplir son énorme estomac. Or, en chemin, il aperçut un homme sur un arbre qui ne portait qu’une seule feuille. – Hé, mon ami, lui cria Hababan, que fais-tu donc assis sur cet arbre ? Quel est ton nom ? – Je m’appelle Awalon, lui répondit l’homme. C’est mon père qui m’a chassé de chez lui parce que je mange trop. J’ai mangé toutes les feuilles des arbres que voici. Il n’en reste qu’une sur celui-ci et j’ai peur de la manger car je n’aurais plus rien à me mettre sous la dent. – Mange cette dernière feuille et viens avec moi, car nous sommes désormais des amis, parce que mon père m’a chassé pour la même raison, lui conseilla Hababan. Aussitôt dit, aussitôt fait. Hababan et Awalon se mirent donc en chemin. Quelle ne fut leur surprise d’apercevoir peu après un homme qui creusait un grand trou avec ses mains. Le trou était déjà tellement profond que notre homme y disparaissait complètement.
– Hé, toi, lui lança Awalon, pourquoi creuses-tu ce trou avec tes mains ? Comment t’appelles-tu ? – Mon nom est Abèdoumou, répondit l’inconnu. Je creuse ce trou parce qu’il me restait une graine d’arachide qui est tombée à cet endroit. J’espère la retrouver. Aussitôt, il se remit à la tâche. – Tu es aussi gourmand que Awalon et moi, lui dit Hababan. Laisse donc cette graine d’arachide et viens avec nous. Nous allons chercher de quoi manger à notre faim.
Les trois amis arrivèrent bientôt dans un village. Ils se rendirent chez le chef du village qui les reçut courtoisement et leur fit apporter à manger. Or, du plat qui leur fut offert, nos trois gourmands ne firent qu’une bouchée. Ensuite, sans honte, ils se précipitèrent sur ceux des femmes et des enfants et les dévorèrent. Aussitôt, la famille du chef et les autres villageois les chassèrent sans ménagement.
Hababan, Awalon et Abèdoumou arrivèrent dans un autre village situé sur les falaises qu’ils escaladèrent avec grand-peine. Là aussi, ils se rendirent chez le chef du village et lui déclarèrent : "Nous sommes des braves gens ; nous cherchons des champs à labourer contre un peu d’argent". C’était l’hivernage. Le chef du village en fut heureux car il possédait un grand champ et croyait que nos trois gourmands étaient vraiment de braves cultivateurs. Le chef les fit donc conduire dans son champ de haricots. Or, dès qu’ils furent seuls, Hababan, Awalon et Abèdoumou arrachèrent tous les haricots et les mangèrent crus. Bientôt, le champ du chef du village ne fut plus qu’un vaste terrain jonché de feuilles et de racines (voir photo01). Alertés, les villageois furieux se lancèrent aux trousses des trois gourmands en les bombardant de projectiles de toutes sortes. Hababan et ses deux amis dévalèrent les falaises et disparurent (voir photo02).
Ils ne tardèrent pas à arriver dans un autre village. "J’ai une idée ! Suivez-moi !", s’écria Abèdoumou. Ils se rendirent dare-dare chez Poulo-le-berger qui possédait un grand troupeau de moutons et lui dirent que leur métier était de faire paître les animaux. Poulo-le-berger leur confia donc son troupeau. Une fois qu’ils eurent éloigné les moutons du village, nos trois gourmands se mirent à danser et à chanter en se moquant de la naïveté de Poulo-le-berger. Sans tarder, ils allumèrent un grand feu et se mirent à rôtir les moutons et à les dévorer. Ils en avaient déjà englouti vingt quand les villageois tombèrent sur eux à bras raccourcis. Alors nos braves gourmands s’enfuirent, pourchassés par leurs hôtes.
Les trois gourmands réussirent péniblement à s’échapper. Leurs habits avaient été déchirés et ils avaient des bosses sur le crâne. Ils marchèrent, marchèrent, mais ils ne savaient plus quelle ruse employer pour assouvir leur faim. Jusqu’à ce jour, ils continuent de marcher (voir photo03).
Lecteur, si les trois gourmands te font pitié, pourquoi ne les inviterais-tu pas chez toi ?
– Traduction des phrases (kumasenw bayèlèmali) :
Nuguma saba ka maana nuguma – saba – ka – maana goinfre – 3 – CONN – histoire L’Histoire des Trois Goinfres
Hababan tun ye kamalennin ye, baara tun man di min ye. H. – tun – ye – kamalennin – ye – baara – tun – man – di – min – ye H. – PAS – EQ – jeune homme – EQ – travail – PAS – DESnég – bon – REL – pour Hababan était un jeune homme qui n’aimait pas le travail.
A tun tè foyi nyè dumuni kò. a – tun – tè – foyi – nyè – dumuni – kò il – PAS – INACnég – rien – être bon – manger – sauf Rien ne lui convenait sauf manger.
A tun bè to k’i dogo a ba la, a – tun – bè – to – ka – i dogo – a – ba – la il – PAS – INAC – rester – CONV – se cacher – sa – mère – à Souvent, il se cachait à sa mère
ka taa barama yèlèm’a kun gabugu kònò. ka – taa – barama – yèlèma a kun – gabugu – kònò CONV – partir – marmite – tourner au bout – cuisine – dans pour entrer dans la cuisine et vidait la marmite sur le feu.
Ni dumuni tun sigira, ni – dumuni – tun – sigi-ra quand – repas – PAS – déposer-AC Quand le repas était déposé,
mògò tòw tun tè foyi sòrò Hababan kòrò, mògò – tò-w – tun – tè – foyi – sòrò – H. - kòrò homme – reste-PL – PAS – INACnég – rien – recevoir – H. – contre les membres de la famille ne gagnaient qu’une poignée de nourriture
barisa a tègè tun ka teli wa a lògòma tun ka bon. barisa – a – tègè – tun – ka – teli – wa – a – lògòma – tun – ka – bon parce que – ses – mains – PAS – DES – vite – ?? – sa – poignée de nourriture – PAS – DES – grand parce que Hababan le dévorait à toute vitesse.
A fa nana dimi a kòrò, k’a gèn ka bò du kònò. a – fa – na-na – dimi – a – kòrò – ka – gèn ka bò – du – kònò son – père – venir-AC – se fâcher – lui – contre – CONV – chasser de – cour – dans Son père se fâchait avec lui et le chassait de sa cour.
Hababan ye dinyè minè a kònòbaraba fadumuni nyinini na. H. – ye – dinyè – minè – kònòbara-ba – fa-dumuni – nyini-ni – na H. – AC – monde – chercher – ventre-grand – remplir-manger – chercher-ACT – à Hababan s’en allait donc chercher de quoi remplir sa grande ventre.
A ka sira kan, a ye cè dò ye jirisun dò la, a – ka – sira – kan – a – ye – cè – dò – ye – jiri-sun – dò – là sa – CONN – route – sur – il – AC – homme – un – voir – arbre-branche – un – à Sur son chemin, il apercevait un homme sur un arbre
bulu kelenpe tun bè min na. bulu – kelenpe – tun – bè – min – na feuille – unique – PAS – SIT – REL – à qui ne portait qu’une seule feuille.
Hababan kulela ka cè wele ko : H. – kule-la – ka – cè – wele – dire H. – crier-AC – CONV – homme – appeler – dire Hababan criait après l’homme :
n teri, e bè min nyini jiri in bala ? E tògò ye di ? n – teri – e – bè – min – nyini – jiri – in – bala – e – tògò – ye – di mon – ami – tu – INAC – REL – chercher – arbre – DEM – sur – ton – nom – EQ – di Mon ami, qu’est-ce que tu cherches sur l’arbre ? Tu t’appelles comment ?
Cè y’a jaabi k’ale tògò ye ko Awalon ; cè – ye – a – jaabi – ka – ale – tògò – ye – ko – Aw. homme – AC – le – répondre – CONV – son – nom – EQ – dire – Aw. L’homme lui répondait : je m’appelle Awalon.
k’ale fa y’a gèn k’a bè dumuni kè kojugu ; ko – ale – fa – ye – a – gèn – ka – a – bè – dumuni kè – kojugu dire – son – père – AC – lui – chasser – CONV – il – INAC – manger – trop Et disait que son père l’a chassé de chez lui parce qu’il mange trop.
ko a kelen ye nin jiri ninnu bulu bèè dun. ko – a – kelen – ye – nin – jiri – ninnu – bulu – bèè – dun dire – il – 1 – AC – DEM – arbre – DEM – feuille – tous – manger J’ai mangé toutes les feuilles des arbres que voici.
A tò tora bulu kelenpe min ye ko a sirannen a – tò – to-ra – bulu – kelenpe – min – ye – ko – a – siran-nen il – reste – rester-AC – feuille – unique – REL – à – dire – il – craindre-PART2 Il n’en reste qu’une seule feuille sur celui-ci
bè k’o dun, kòngò kana n’a minè tugun, bè – ka – o – dun – kòngò – kana – ni – a – minè – tugun INAC – CONV – DET – manger – faim – HORTnég - ?? – le – saisir - encore et j’ai peur de la manger,
k’a sòrò foyi t’a bolo. ka – a – sòrò – foyi – tè – a – bolo CONV – le – gagner – rien – SITnég – le – main car je n’en ai plus rien.
Hababan ko a ma k’a ka bulu laban in dun, H. – ko – a – ma – ka – a – ka – bulu – laban – in – dun H. – dire – lui – à – CONV – sa – CONN – feuille – achever – DEM - manger Hababan lui répondait de manger cette dernière feuille
u ka tèmèn ni nyògòn ye ; u – ka – tèmèn – ni – nyògòn – ye ils – HORT – passer – avec1 – ensemble – avec2 et de venir avec lui,
k’u kèra terimaw de ye, ka – u – kè-ra – terima-w – de – ye que – ils – faire-AC – ami-PL – FOC – à car ils sont devenus amis,
bawo ale fana fa y’a gèn i n’a fò Awalon ta nyògòn. bawo – ale – fana – fa – ye – a – gèn – i na fò – Aw. – ta – nyògòn car – son – aussi – père – AC – lui – chasser – jusquà – Aw. – part – les uns les autres parce que son père aussi l’a chassé pour la même raison qu’Awalon.
Hababan ni Awalon ye sira minè. H. – ni – Aw. – ye – sira – minè H. – et – Aw. – AC – route – prendre Hababan et Awalon se mettaient en route.
U selen nyèfè, u dabali banna cè dò la, u – se-len – nyèfè – u – dabali – ban-na – cè – dò – la eux – arriver-PART2 – plus loin – leur – sortilège – finir-AC – homme – un – à Plus loin et sans qu’on s’y attende, ils rencontraient un homme
min tun bè ka wo belebele dò sen n’a tègè ye. min – tun – bè – ka – wo – belebele – dò – sen – ni – a – tègè – ye REL – PAS – INAC – CONV – trou – grand – un – creuser – avec1 – sa – main – avec2 qui creusait un grand trou avec ses mains.
Dingè dunyara fò ka cè kun tunun a kònò. dingè – dunya-ra – fò – ka – cè – kun – kun – tunun – a – kònò trou – être profond-AC – jusque – CONV – homme – tête – perdre – le – dans Le trou était tellement profond que l’homme y disparaît complètement.
Awalon ko a ma : e cè ! Aw. – ko – a – ma – e – cè Aw. – dire – lui – à – eh! – homme Eh, toi, lui lançait Awalon.
Munna e bè ka nin dingè sen n’i tègè ye tan ? munna – e – bè – ka – nin – dingè – sen – ni – i – tègè – ye – tan pourquoi – tu – INAC – CONV – DEM – trou – creuser – avec1 – tes – mains – avec2 – ainsi Pourquoi creuses-tu ce trou avec tes mains ?
E tògò ? Dunankè y’a jaabi k’ale tògò ko Abèdumu. e – tògò – dunan-kè – ye – a – jaabi – ka – ale – tògò – ko – Ab. ton – nom – étranger-mâle – AC – le – répondre – CONV – son – nom – dire – Ab. Quel est ton nom ? L’étranger répondait par ‘Je m’appelle Abèdoumou’.
Ka jigi tun ye tigakisènin kelen min ye, ka – jigi – tun – ye – tiga-kisè-nin – kelen – min – ye CONV – arbre – PAS – SIT – arachide-graine-petit – 1 – REL – SIT Et cet arbre avait une seule petite graine d’arachide
k’o de binna. ka – o – de – bin-na CONV – DET – FOC – tomber-AC qui est tombée dedans.
N tè fara ko la bè bò ni wokònòfèn ye. n – tè – fara – ko – la – bè – bò – ni – wo-kònò-fèn - ye je – INACnég – ajouter – chose – à – INAC – sortir – avec1 – trou-dans-chose – avec2 Je creuse ce trou
Ko tigakisènin kelen in tè taa k’ale dan ! ko – tiga-kisè-nin – kelen – in – tè – taa – ka – ale – dan que – arachide-graine-petit – 1 – DEM – INACnég – partir – CONV – lui – compter parce qu’il me restait une graine d’arachide qui est tombée à cet endroit. J’espère la retrouver.
A y’a ka dingèsen dadon tuguni. a – ye – a – ka – dingè-sen – dadon – tuguni il – AC – son – CONN – trou-creuser – entamer – de nouveau Il commençait de nouveau à creuser le trou.
Hababan ko a ma: i nugu ka bon i n’a fò ne ni Awalon. H. – ko – a – ma – i – nugu – ka – bon – i n’a fò – ne – ni – Aw. H. – dire – lui – à – intestin – DES – grand – jusque – moi – et – Aw. Hababan lui répondait : ton intestin est aussi grand que le mien et celui d’Awalon.
Tigakisènin in to yen, an ka taa nyògòn fè. tiga-kisè-nin – in – to – yen – an – ka – taa – nyògòn fè arachide-graine-petit – DEM – laisser – là-bas – nous – HORT – partir – ensemble Laisse cette graine d’arachide et viens avec nous.
An bè taa dumuni nyini k’a dun fò k’an bèlèhè ! an – bè – taa – dumuni – nyini – ka – a – dun – fò – ka – an – bèlèhè nous – INAC – partir – repas – chercher – CONV – le – manger – jusqu’à – CONV – nous – gaver Nous allons chercher de quoi manger à notre faim.
Terima saba sera buguda dò la. terima – saba – se-ra – buguda – dò – la ami – 3 – arriver-AC – hameau – un – à Les trois arrivaient dans un petit village.
U taara dugutigi bara. u – taa-ra – dugutigi – bara ils – partir-AC – chef de village – chez Ils se rendaient chez le chef de village.
O y’u bisimila konyuman, ka dumuni d’u ma. o – ye – u – bisimila – konyuman – ka – dumuni – di – u – ma DET – AC – eux – accueillir – bien – CONV – repas – donner – eux – à Celui les recevait bien et leur donnaient à manger.
Dumuni min dir’u ma, o bènna u bèè dakurunyè kelen kelen ma. dumuni – min – di-ra – u – ma – o – bèn-na – u – bèè – dakurunyè – kelen – kelen – ma repas – REL – donner-AC – eux – à – DET – rencontrer-AC – eux – tous – bouchée – 1 – 1 – à Du repas qui leur était présenté, ils ne faisaient qu’une bouchée.
U ma maloya ka girin ka da musow ni denmisènninw u – ma – maloya – ka – girin – ka – da – muso-w – ni – denmisènnin-w ils – ACnég – avoir honte – CONV – se précipiter – CONV - ?? – femme-PL – et – enfant-PL Sans honte, ils se précipitaient sur la nourritures des femme et des enfants
ka suman sigilen kan, k’o fiyè ka bò a la. ka – suman – sigi-len – kan – ka – o – fiyè – ka – bò – a – la CONN – nourriture – poser-PART2 – sur – CONV – DET – vanner – CONV – sortir – le – à et la dévoraient.
O yòrònin bèè, dugutigi n’a ka dugudenw bèè wulila o yòrònin bèè – dugutigi – ni – a – ka – dugu-den-w – bèè – wuli-la aussitôt – chef de village – et – ses – CONN – village-enfant-PL – tous – se lever-AC Aussitôt, le chef de village et ses villageois se levaient
k’u wulukolon gèn. ka – u – wulukolon – gèn CONV – eux – ?? – chasser et les chassaient sans ménagement.
Hababan ni Awalon ni Abèdumu sera dugu wèrè la kuluw sanfè, H. – ni – Aw. – ni – Ab. se-ra – dugu –wèrè – la – kulu-w – sanfè H. – et – Aw. – et – Ab. – arriver-AC – village – autre – à – falaise-PL – sur Hababan, Awalon et Abèdoumou arrivaient dans un autre village situé sur les falaises
minnu yèlènni gèlèyar’u ma hali. minnu – yèlèn-ni – gèlèya-ra – u ma hali REL-PL – monte-ACT .- être pénible-AC – ?? qu’ils escaladaient avec peine.
U y’u kunda dugutigi ka so kan, k’a f’o ye : u – ye – u kunda – dugutigi – ka – so – kan – ka – a – fò – o – ye ils – AC – se diriger vers – chef de village – CONN – maison – à – CONV – le – dire – DET – à Là, ils se dirigeaient vers la maison du chef de village et lui annonçait :
Anw ye dabanganaw de ye ; anw – ye – dabangana-w – de – ye nous – EQ – champion de culture-PL – FOC – EQ Nous, nous sont d’excellents cultivateurs ;
an bè foro sènèta nyini de la, an – bè – foro – sènè-ta – nyini – de – la nous – INAC – champ – cultiver-PART1 – chercher – FOC – à nous cherchons un champ à cultiver
walasa ka wari dòònin sòrò. walasa – ka - wari – dòònin – sòrò afin que – HORT – argent – un peu – obtenir pour gagner un peu d’argent.
Samiyè waati tun don. samiyè – waati – tun – don hivernage – temps – PAS – PRES C‘était l’hivernage.
O diyara dugutigi ye, barisa foro belebele tun b’ale bolo ; o diya-ra – dugutigi – ye – barisa – foro – belebele – tun – bè – ale – bolo DET – plaire – chef de village – à – parce que – champ – grand – PAS – SIT – lui – SIT Ça faisait plaisir au chef de village, parce qu’il avait un grand champ
a hakili la ko nuguma minnu k’u ye dabangana ye, a – hakili – la – ko -. nuguma – minnu -. ka – u – ye – dabangana – ye son – esprit – à – que – goinfre – REL-PL – HORT – eux – EQ – champion de culture – EQ et il croyait que les goinfres étaient vraiment des braves cultivateurs
k’olu na se k’a ka samiyè diy’a la. ka – olu – na – se – ka – a – ka – samiyè – diya – a – la CONV – eux – FUT – arriver à – CONV – son – CONN – hivernage – faire réussir – lui – à qui arriveront à lui faire agréable l’hivernage.
Dugutigi taara ni u ye a ka shòforo la. dugutigi – taa-ra – ni – u – ye – a – ka – shò-foro – la chef de village – partir-AC – avec1 – eux – avec2 – son – CONN – haricot-champ – à Le chef de village partait avec eux dans son champ de haricots.
Bèè taalen k’a tò u kelen ye, bèè – taa-len – ka – a – tò – u – kelen – ye tous – partir-PART2 – CONV – le – rester – eux – 1 – avec Dès qu’ils restaient seuls,
Hababan ni Awalon ni Abèdumu ye dugutigi ka shòkènè bèè dun. H. – ni – Aw. – ni – Ab. – ye– dugutigi – ka – shò-kènè – bèè – dun H. – et – Aw. – et – Ab. – AC – chef de village – CONN – haricot-vert – tout – manger Hababan, Awalon et Abèdoumou mangeaient tous les haricots du chef de village, même crus.
Yòrònin kelen, dugutigi ka foro bèè fara shòbulu la. yòrò-nin – kelen – dugutigi – ka – foro – bèè – fa-ra – shò-bulu – la lieu-petit – 1 – chef de village – CONN – champ – tout – remplir-AC – haricot-feuille - de Bientôt, le champ du chef de village était jonché de feuilles de haricots.
Dugumògòw bòra walejugu in kalama yòrò min, dugu-mògò-w – bò-ra – wale-jugu – in – kalama – yòrò – min village-homme-PL – sortir-AC – acte-méchant – DEM – avec tige – lieu – REL Les villageois se lançaient, de fureur et armés de tiges aux trois goinfres
nyògòngèn dabòra. nyògòn-gèn – da-bò-ra ensemble-chasser – bouche-sortir-AC et la chasse commençait :
U ye kabakurufèlè wuli nuguma saba ninnu na. u – ye – kabakuru-fèlè – wuli – nuguma – saba – ninnu – na ils – AC – pierre-chasse collective – démarrer – goinfre – 3 – DEM – à la chasse collective aux trois goinfres, avec tiges et pierres.
Hababan n’a teri fila y’u pan kuluwow ni nyògòn cè, H. – ni – a – teri – fila – ye – u pan – kulu-wo-w – ni nyògòn cè H. – et – ses – ami – 2 – AC – sauter – colline-trou-PL – parmi Hababan et ses deux amis dévalaient les falaises et disparaissaient
ka tunun kungo kònò. A ma mèèn, u sera dugu wèrè la. ka – tunun – kungo – kònò – a ma mèèn – u – se-ra – dugu – wèrè - la CONV – disparaître – brousse – dans – peu de temps après – ils – arriver à-AC – village – autre – à dans la brousse. Peu de temps après, ils arrivaient à un autre village.
Abèdumu ko fèèrè dò b’ale kònò, k’u ka tugu a kò. Ab. – ko – fèèrè – dò – bè – ale – kònò – ka – u – ka – tugu – a – kò Ab. – dire – ruse – un – SIT – lui – SIT – CONV – ils – HORT – suivre – lui – à Abèdoumou déclarait d’avoir une autre méthode, qu’on lui suive.
U taara baganmarala Pulò bara ; u – taa-ra – bagan-mara-la – Pulò – bara ils – partir-AC – bétail-garder-AG – Peul – chez Ils se rendaient chez Poulo-le-berger
saga baaden tun bè min bolo, k’a f’o ye, k’olu ka baara ye bagangèn ye. saga – baaden – tun – bè – min – bolo – ka – ka – a – fò – o – ye mouton – troupeau – PAS – SIT – REL – main – CONV – le – dire .- DET – à qui possédait un grand troupeau de moutons et l’informaient
k’olu ka baara ye bagangèn ye. ka – olu – ka – baara – ye – bagan-gèn – ye CONV – eux – CONN – travai. – EQ – bétail-chasser – EQ d’être des pasteurs.
Pulò y’a ka saga kulu kalifa u ma. pulò – ye – a – ka – saga – kulu – kalifa – u – ma Peul – AC – son – CONN – mouton – bande – confier – eux – à Poulo-le-berger leur confiait donc son troupeau de moutons.
U janfalen dugu la ni sagaw ye, u – janfa-len – dugu – la – ni – saga-w – ye ils – s’éloigner-PART2 – village – à – avec1 – mouton-PL – avec2 Eloignés du village avec les moutons,
nuguma saba ye dòn ni dònkilida daminè, nuguma – saba – ye – dòn – ni – dònkili-da – daminè goinfre – 3 – AC – danse – et – chanter – commencer les trois goinfres commençaient à danser et chanter
k’u nyagari bò Pulò la ; ka – u – nyagari – bò – Pulò – la CONV – leur – moquerie – se rendre – Peul – à en se moquant du Peul ;
u ma fila kè, u sinna ka saga caman don dibi la, u ma fila kè – u – sin-na – ka – saga – caman – don –dibi – la sans tarder – ils – se diriger vers-AC – CONV – mouton – nombreux – mettre – gril – à Sans tarder, ils commençaient à rôtir les moutons
kò bèè dun ! kò – bèè – dun après – tous – manger et à les manger.
Dugumògòw bè s’u ma tuma min, dugu-mògò-w – bè – se – u ma – tuma – min village-homme-PL – INAC – arriver – eux – à – moment – REL Les villageois tombaient sur eux au moment où
o y’a sòrò u ye saga mugan ka ko ban. o y’a sòrò – u – ye – saga – mugan – ka – ko – ban il se trouvait que – ils – AC – mouton – 20 – CONN – affaire – achever ils ont déjà englouti vingt moutons.
U ye nuguma saba ninnu walon ni berekurunw ye, u – ye – nuguma – saba – ninnu – walon – ni – bere-kuru-w –ye ils – AC – goinfre – 3 – DEM – frapper – avec1 – bâton-morceau-PL – avec2 Les villageois ont frappé ces trois goinfres avec des gourdins,
k’a wulukolon gèn ! ka – a – wulukolon – gèn CONV – son – ?? – poursuivre et les ont pourchassé.
U bòr’a la ka bala u yèrè la, u – bò-ra – a – la – ka – bala – u – yèrè – la ils – sortir-AC – le – à – CONV – surprendre – eux – même – à Ils s’échappaient avec peine.
n’u ka duloki faralenw ye ani kurukuruw falennen ni – u – ka – duloki – fara-len – ye – ani – kurukuru-w – falen-nen – lorsque – leur – CONN – habit – déchirer-PART2 – à – et – bosse-PL – pousser-PART2 Leurs habits avaient été déchirés et ils avaient des bosses
u kuncè ma. u – kun-cè – ma leur – tête-milieu – à sur le crâne.
U taamana, ka taama n’u ka kònònafili ye, u – taama-na – ka – taama – ni – u – ka – kònònafili – ye ils – marcher-AC – CONV – marcher – avec1 – leur – CONN – inquiétude – avec2 Ils marchaient et marchaient et marchaient,
bawo fèèrè wèrè tun t’u kònò bilen k’u ka kòngò mada. bawo – fèèrè – wèrè – tun – tè – u – bolo – bilen – ka – u – ka kòngò – mada car – ruse – autre – PAS – INACnég – leur – ventre – encore – CONV – leur – CONN – faim – calmer parce qu’ils ne savaient plus quelle ruse employer pour assouvir leur faim.
Halisa an ka nuguma saba bè ka taa. halisa – an – ka – nuguma – saba – bè – ka – taa jusque là – nous – CONN – goinfre – 3 – INAC – CONN – partir Jusqu’à ce jour, nos trois goinfres continuent de marcher.
E min ye nin maana kalan, ni nuguma saba ninnu hinè b’i la, e – min – ye – nin – maana – kalan – ni – nuguma – saba – ninnu – hinè – bè – i – la toi – REL – AC – DEM – histoire – lire – si – goinfre – 3 – DEM – pitié – SIT – tu – à Toi qui lis cette histoire, si tu as pitié pour ces trois goinfres,
munna i t’u wele dumuni na i bara ? munna – i – tè – u – wele – dumuni – na – i – bara pourquoi – tu – INACnég – les – appeler – repas – à – toi – chez pourquoi ne les invites-tu pas chez toi ?
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(Abréviations : AC = marque de prédication de l’accompli ; ACT = suffixe dérivatif verbal (de valeur d’action) ; AG = suffixe de dérivation nominale (agent, pour une action) ; CONN = connectif entre nominaux ; CONV = connectif entre verbaux ; DEM = adjectif démonstratif ; DES = marque de prédication non-verbale ; DESnég = marque de prédication non-verbale négative ; DET = déterminateur (de valeur anaphorique) ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; FOC = particule de focalisation ; FUT = marque de prédication du futur ; HORT = marque de prédication (de valeur hortative) ; HORTnég = marque de prédication (de valeur hortative négative) ; INAC = marque de prédication de l’inaccompli ; INACnég = marque de prédication de l’inaccompli négatif ; PART1 = participe (de valeur d’inaccompli) ; PART2 = participe (de valeur d’accompli) ; PAS = passé ; PRES = marque de prédicatif non-verbale ; PL = marque du pluriel ; REL = pronom relatif ; SIT = marque de prédication non-verbale ; SITnég = marque de prédication non-verbale négative)
Bonne lecture !
Herbert



– Masalabolo bamanankan na (texte en bambara) :
Hababan tun ye kamalennin ye, baara tun man di min ye. A tun tè foyi nyè dumuni kò. A tun bè to k’i dogo a ba la, ka taa barama yèlèm’a kun gabugu kònò. Ni dumuni tun sigira, mògò tòw tun tè foyi sòrò Hababan kòrò, barisa a tègè tun ka teli wa a lògòma tun ka bon. A fa nana dimi a kòrò, k’a gèn ka bò du kònò.
Hababan ye dinyè minè a kònòbaraba fadumuni nyinini na. A ka sira kan, a ye cè dò ye jirisun dò la, bulu kelenpe tun bè min na. Hababan kulela ka cè wele ko : n teri, e bè min nyini jiri in bala ? E tògò ye di ? Cè y’a jaabi k’ale tògò ye ko Awalon ; k’ale fa y’a gèn k’a bè dumuni kè kojugu ; ko a kelen ye nin jiri ninnu bulu bèè dun. A tò tora bulu kelenpe min ye ko a sirannen bè k’o dun, kòngò kana n’a minè tugun, k’a sòrò foyi t’a bolo. Hababan ko a ma k’a ka bulu laban in dun, u ka tèmèn ni nyògòn ye ; k’u kèra terimaw de ye, bawo ale fana fa y’a gèn i n’a fò Awalon ta nyògòn. Hababan ni Awalon ye sira minè. U selen nyèfè, u dabali banna cè dò la, min tun bè ka wo belebele dò sen n’a tègè ye. Dingè dunyara fò ka cè kun tunun a kònò.
Awalon ko a ma : e cè ! Munna e bè ka nin dingè sen n’i tègè ye tan ? E tògò ? Dunankè y’a jaabi k’ale tògò ko Abèdumu. Ka jigi tun ye tigakisènin kelen min ye, k’o de binna. N tè fara ko la bè bò ni wokònòfèn ye. Ko tigakisènin kelen in tè taa k’ale dan ! A y’a ka dingèsen dadon tuguni. Hababan ko a ma: i nugu ka bon i n’a fò ne ni Awalon. Tigakisènin in to yen, an ka taa nyògòn fè. An bè taa dumuni nyini k’a dun fò k’an bèlèhè !
Terima saba sera buguda dò la. U taara dugutigi bara. O y’u bisimila konyuman, ka dumuni d’u ma. Dumuni min dir’u ma, o bènna u bèè dakurunyè kelen kelen ma. U ma maloya ka girin ka da musow ni denmisènninw ka suman sigilen kan, k’o fiyè ka bò a la. O yòrònin bèè, dugutigi n’a ka dugudenw bèè wulila k’u wulukolon gèn.
Hababan ni Awalon ni Abèdumu sera dugu wèrè la kuluw sanfè, minnu yèlènni gèlèyar’u ma hali. U y’u kunda dugutigi ka so kan, k’a f’o ye : Anw ye dabanganaw de ye ; an bè foro sènèta nyini de la, walasa ka wari dòònin sòrò. Samiyè waati tun don. O diyara dugutigi ye, barisa foro belebele tun b’ale bolo ; a hakili la ko nuguma minnu k’u ye dabangana ye, k’olu na se k’a ka samiyè diy’a la. Dugutigi taara n’i u ye a ka shòforo la. Bèè taalen k’a tò u kelen ye, Hababan ni Awalon ni Abèdumu ye dugutigi ka shòkènè bèè dun. Yòrònin kelen, dugutigi ka foro bèè fara shòbulu la.
Dugumògòw bòra walejugu in kalama yòrò min, nyògòngèn dabòra. U ye kabakurufèlè wuli nuguma saba ninnu na. Hababan n’a teri fila y’u pan kuluwow ni nyògòn cè, ka tunun kungo kònò. A ma mèèn, u sera dugu wèrè la. Abèdumu ko fèèrè dò b’ale kònò, k’u ka tugu a kò. U taara baganmarala Pulò bara ; saga baaden tun bè min bolo, k’a f’o ye, k’olu ka baara ye bagangèn ye. Pulò y’a ka saga kulu kalifa u ma.
U janfalen dugu la ni sagaw ye, nuguma saba ye dòn ni dònkilida daminè, k’u nyagari bò Pulò la ; u ma fila kè, u sinna ka saga caman don dibi la, kò bèè dun ! Dugumògòw bè s’u ma tuma min, o y’a sòrò u ye saga mugan ka ko ban. U ye nuguma saba ninnu walon ni berekurunw ye, k’u wulukolon gèn !
U bòr’a la ka bala u yèrè la, n’u ka duloki faralenw ye ani kurukuruw falennen u kuncè ma. U taamana, ka taama n’u ka kònònafili ye, bawo fèèrè wèrè tun t’u kònò bilen k’u ka kòngò mada. Halisa an ka nuguma saba bè ka taa.
E min ye nin maana kalan, ni nuguma saba ninnu hinè b’i la, munna i t’u wele dumuni na i bara ?
– Texte en français (masalabolo tubabukan na) :
Hababan était un jeune homme qui n’aimait pas travailler. Tout ce qu’il savait faire, c’était manger. Souvent, à l’insu de sa mère, il se cachait pour entrer dans la cuisine et vidait la marmite sur le feu. Parfois, quand toute la famille se retrouvait autour du plat, Hababan le dévorait tellement vite que les autres ne réussissaient même pas à prendre plus de deux tartines. C’est pourquoi son père se fâcha et le renvoya de sa maison.
Hababan s’en alla donc chercher ailleurs de quoi remplir son énorme estomac. Or, en chemin, il aperçut un homme sur un arbre qui ne portait qu’une seule feuille. – Hé, mon ami, lui cria Hababan, que fais-tu donc assis sur cet arbre ? Quel est ton nom ? – Je m’appelle Awalon, lui répondit l’homme. C’est mon père qui m’a chassé de chez lui parce que je mange trop. J’ai mangé toutes les feuilles des arbres que voici. Il n’en reste qu’une sur celui-ci et j’ai peur de la manger car je n’aurais plus rien à me mettre sous la dent. – Mange cette dernière feuille et viens avec moi, car nous sommes désormais des amis, parce que mon père m’a chassé pour la même raison, lui conseilla Hababan. Aussitôt dit, aussitôt fait. Hababan et Awalon se mirent donc en chemin. Quelle ne fut leur surprise d’apercevoir peu après un homme qui creusait un grand trou avec ses mains. Le trou était déjà tellement profond que notre homme y disparaissait complètement.
– Hé, toi, lui lança Awalon, pourquoi creuses-tu ce trou avec tes mains ? Comment t’appelles-tu ? – Mon nom est Abèdoumou, répondit l’inconnu. Je creuse ce trou parce qu’il me restait une graine d’arachide qui est tombée à cet endroit. J’espère la retrouver. Aussitôt, il se remit à la tâche. – Tu es aussi gourmand que Awalon et moi, lui dit Hababan. Laisse donc cette graine d’arachide et viens avec nous. Nous allons chercher de quoi manger à notre faim.
Les trois amis arrivèrent bientôt dans un village. Ils se rendirent chez le chef du village qui les reçut courtoisement et leur fit apporter à manger. Or, du plat qui leur fut offert, nos trois gourmands ne firent qu’une bouchée. Ensuite, sans honte, ils se précipitèrent sur ceux des femmes et des enfants et les dévorèrent. Aussitôt, la famille du chef et les autres villageois les chassèrent sans ménagement.
Hababan, Awalon et Abèdoumou arrivèrent dans un autre village situé sur les falaises qu’ils escaladèrent avec grand-peine. Là aussi, ils se rendirent chez le chef du village et lui déclarèrent : "Nous sommes des braves gens ; nous cherchons des champs à labourer contre un peu d’argent". C’était l’hivernage. Le chef du village en fut heureux car il possédait un grand champ et croyait que nos trois gourmands étaient vraiment de braves cultivateurs. Le chef les fit donc conduire dans son champ de haricots. Or, dès qu’ils furent seuls, Hababan, Awalon et Abèdoumou arrachèrent tous les haricots et les mangèrent crus. Bientôt, le champ du chef du village ne fut plus qu’un vaste terrain jonché de feuilles et de racines (voir photo01). Alertés, les villageois furieux se lancèrent aux trousses des trois gourmands en les bombardant de projectiles de toutes sortes. Hababan et ses deux amis dévalèrent les falaises et disparurent (voir photo02).
Ils ne tardèrent pas à arriver dans un autre village. "J’ai une idée ! Suivez-moi !", s’écria Abèdoumou. Ils se rendirent dare-dare chez Poulo-le-berger qui possédait un grand troupeau de moutons et lui dirent que leur métier était de faire paître les animaux. Poulo-le-berger leur confia donc son troupeau. Une fois qu’ils eurent éloigné les moutons du village, nos trois gourmands se mirent à danser et à chanter en se moquant de la naïveté de Poulo-le-berger. Sans tarder, ils allumèrent un grand feu et se mirent à rôtir les moutons et à les dévorer. Ils en avaient déjà englouti vingt quand les villageois tombèrent sur eux à bras raccourcis. Alors nos braves gourmands s’enfuirent, pourchassés par leurs hôtes.
Les trois gourmands réussirent péniblement à s’échapper. Leurs habits avaient été déchirés et ils avaient des bosses sur le crâne. Ils marchèrent, marchèrent, mais ils ne savaient plus quelle ruse employer pour assouvir leur faim. Jusqu’à ce jour, ils continuent de marcher (voir photo03).
Lecteur, si les trois gourmands te font pitié, pourquoi ne les inviterais-tu pas chez toi ?
– Traduction des phrases (kumasenw bayèlèmali) :
Nuguma saba ka maana nuguma – saba – ka – maana goinfre – 3 – CONN – histoire L’Histoire des Trois Goinfres
Hababan tun ye kamalennin ye, baara tun man di min ye. H. – tun – ye – kamalennin – ye – baara – tun – man – di – min – ye H. – PAS – EQ – jeune homme – EQ – travail – PAS – DESnég – bon – REL – pour Hababan était un jeune homme qui n’aimait pas le travail.
A tun tè foyi nyè dumuni kò. a – tun – tè – foyi – nyè – dumuni – kò il – PAS – INACnég – rien – être bon – manger – sauf Rien ne lui convenait sauf manger.
A tun bè to k’i dogo a ba la, a – tun – bè – to – ka – i dogo – a – ba – la il – PAS – INAC – rester – CONV – se cacher – sa – mère – à Souvent, il se cachait à sa mère
ka taa barama yèlèm’a kun gabugu kònò. ka – taa – barama – yèlèma a kun – gabugu – kònò CONV – partir – marmite – tourner au bout – cuisine – dans pour entrer dans la cuisine et vidait la marmite sur le feu.
Ni dumuni tun sigira, ni – dumuni – tun – sigi-ra quand – repas – PAS – déposer-AC Quand le repas était déposé,
mògò tòw tun tè foyi sòrò Hababan kòrò, mògò – tò-w – tun – tè – foyi – sòrò – H. - kòrò homme – reste-PL – PAS – INACnég – rien – recevoir – H. – contre les membres de la famille ne gagnaient qu’une poignée de nourriture
barisa a tègè tun ka teli wa a lògòma tun ka bon. barisa – a – tègè – tun – ka – teli – wa – a – lògòma – tun – ka – bon parce que – ses – mains – PAS – DES – vite – ?? – sa – poignée de nourriture – PAS – DES – grand parce que Hababan le dévorait à toute vitesse.
A fa nana dimi a kòrò, k’a gèn ka bò du kònò. a – fa – na-na – dimi – a – kòrò – ka – gèn ka bò – du – kònò son – père – venir-AC – se fâcher – lui – contre – CONV – chasser de – cour – dans Son père se fâchait avec lui et le chassait de sa cour.
Hababan ye dinyè minè a kònòbaraba fadumuni nyinini na. H. – ye – dinyè – minè – kònòbara-ba – fa-dumuni – nyini-ni – na H. – AC – monde – chercher – ventre-grand – remplir-manger – chercher-ACT – à Hababan s’en allait donc chercher de quoi remplir sa grande ventre.
A ka sira kan, a ye cè dò ye jirisun dò la, a – ka – sira – kan – a – ye – cè – dò – ye – jiri-sun – dò – là sa – CONN – route – sur – il – AC – homme – un – voir – arbre-branche – un – à Sur son chemin, il apercevait un homme sur un arbre
bulu kelenpe tun bè min na. bulu – kelenpe – tun – bè – min – na feuille – unique – PAS – SIT – REL – à qui ne portait qu’une seule feuille.
Hababan kulela ka cè wele ko : H. – kule-la – ka – cè – wele – dire H. – crier-AC – CONV – homme – appeler – dire Hababan criait après l’homme :
n teri, e bè min nyini jiri in bala ? E tògò ye di ? n – teri – e – bè – min – nyini – jiri – in – bala – e – tògò – ye – di mon – ami – tu – INAC – REL – chercher – arbre – DEM – sur – ton – nom – EQ – di Mon ami, qu’est-ce que tu cherches sur l’arbre ? Tu t’appelles comment ?
Cè y’a jaabi k’ale tògò ye ko Awalon ; cè – ye – a – jaabi – ka – ale – tògò – ye – ko – Aw. homme – AC – le – répondre – CONV – son – nom – EQ – dire – Aw. L’homme lui répondait : je m’appelle Awalon.
k’ale fa y’a gèn k’a bè dumuni kè kojugu ; ko – ale – fa – ye – a – gèn – ka – a – bè – dumuni kè – kojugu dire – son – père – AC – lui – chasser – CONV – il – INAC – manger – trop Et disait que son père l’a chassé de chez lui parce qu’il mange trop.
ko a kelen ye nin jiri ninnu bulu bèè dun. ko – a – kelen – ye – nin – jiri – ninnu – bulu – bèè – dun dire – il – 1 – AC – DEM – arbre – DEM – feuille – tous – manger J’ai mangé toutes les feuilles des arbres que voici.
A tò tora bulu kelenpe min ye ko a sirannen a – tò – to-ra – bulu – kelenpe – min – ye – ko – a – siran-nen il – reste – rester-AC – feuille – unique – REL – à – dire – il – craindre-PART2 Il n’en reste qu’une seule feuille sur celui-ci
bè k’o dun, kòngò kana n’a minè tugun, bè – ka – o – dun – kòngò – kana – ni – a – minè – tugun INAC – CONV – DET – manger – faim – HORTnég - ?? – le – saisir - encore et j’ai peur de la manger,
k’a sòrò foyi t’a bolo. ka – a – sòrò – foyi – tè – a – bolo CONV – le – gagner – rien – SITnég – le – main car je n’en ai plus rien.
Hababan ko a ma k’a ka bulu laban in dun, H. – ko – a – ma – ka – a – ka – bulu – laban – in – dun H. – dire – lui – à – CONV – sa – CONN – feuille – achever – DEM - manger Hababan lui répondait de manger cette dernière feuille
u ka tèmèn ni nyògòn ye ; u – ka – tèmèn – ni – nyògòn – ye ils – HORT – passer – avec1 – ensemble – avec2 et de venir avec lui,
k’u kèra terimaw de ye, ka – u – kè-ra – terima-w – de – ye que – ils – faire-AC – ami-PL – FOC – à car ils sont devenus amis,
bawo ale fana fa y’a gèn i n’a fò Awalon ta nyògòn. bawo – ale – fana – fa – ye – a – gèn – i na fò – Aw. – ta – nyògòn car – son – aussi – père – AC – lui – chasser – jusquà – Aw. – part – les uns les autres parce que son père aussi l’a chassé pour la même raison qu’Awalon.
Hababan ni Awalon ye sira minè. H. – ni – Aw. – ye – sira – minè H. – et – Aw. – AC – route – prendre Hababan et Awalon se mettaient en route.
U selen nyèfè, u dabali banna cè dò la, u – se-len – nyèfè – u – dabali – ban-na – cè – dò – la eux – arriver-PART2 – plus loin – leur – sortilège – finir-AC – homme – un – à Plus loin et sans qu’on s’y attende, ils rencontraient un homme
min tun bè ka wo belebele dò sen n’a tègè ye. min – tun – bè – ka – wo – belebele – dò – sen – ni – a – tègè – ye REL – PAS – INAC – CONV – trou – grand – un – creuser – avec1 – sa – main – avec2 qui creusait un grand trou avec ses mains.
Dingè dunyara fò ka cè kun tunun a kònò. dingè – dunya-ra – fò – ka – cè – kun – kun – tunun – a – kònò trou – être profond-AC – jusque – CONV – homme – tête – perdre – le – dans Le trou était tellement profond que l’homme y disparaît complètement.
Awalon ko a ma : e cè ! Aw. – ko – a – ma – e – cè Aw. – dire – lui – à – eh! – homme Eh, toi, lui lançait Awalon.
Munna e bè ka nin dingè sen n’i tègè ye tan ? munna – e – bè – ka – nin – dingè – sen – ni – i – tègè – ye – tan pourquoi – tu – INAC – CONV – DEM – trou – creuser – avec1 – tes – mains – avec2 – ainsi Pourquoi creuses-tu ce trou avec tes mains ?
E tògò ? Dunankè y’a jaabi k’ale tògò ko Abèdumu. e – tògò – dunan-kè – ye – a – jaabi – ka – ale – tògò – ko – Ab. ton – nom – étranger-mâle – AC – le – répondre – CONV – son – nom – dire – Ab. Quel est ton nom ? L’étranger répondait par ‘Je m’appelle Abèdoumou’.
Ka jigi tun ye tigakisènin kelen min ye, ka – jigi – tun – ye – tiga-kisè-nin – kelen – min – ye CONV – arbre – PAS – SIT – arachide-graine-petit – 1 – REL – SIT Et cet arbre avait une seule petite graine d’arachide
k’o de binna. ka – o – de – bin-na CONV – DET – FOC – tomber-AC qui est tombée dedans.
N tè fara ko la bè bò ni wokònòfèn ye. n – tè – fara – ko – la – bè – bò – ni – wo-kònò-fèn - ye je – INACnég – ajouter – chose – à – INAC – sortir – avec1 – trou-dans-chose – avec2 Je creuse ce trou
Ko tigakisènin kelen in tè taa k’ale dan ! ko – tiga-kisè-nin – kelen – in – tè – taa – ka – ale – dan que – arachide-graine-petit – 1 – DEM – INACnég – partir – CONV – lui – compter parce qu’il me restait une graine d’arachide qui est tombée à cet endroit. J’espère la retrouver.
A y’a ka dingèsen dadon tuguni. a – ye – a – ka – dingè-sen – dadon – tuguni il – AC – son – CONN – trou-creuser – entamer – de nouveau Il commençait de nouveau à creuser le trou.
Hababan ko a ma: i nugu ka bon i n’a fò ne ni Awalon. H. – ko – a – ma – i – nugu – ka – bon – i n’a fò – ne – ni – Aw. H. – dire – lui – à – intestin – DES – grand – jusque – moi – et – Aw. Hababan lui répondait : ton intestin est aussi grand que le mien et celui d’Awalon.
Tigakisènin in to yen, an ka taa nyògòn fè. tiga-kisè-nin – in – to – yen – an – ka – taa – nyògòn fè arachide-graine-petit – DEM – laisser – là-bas – nous – HORT – partir – ensemble Laisse cette graine d’arachide et viens avec nous.
An bè taa dumuni nyini k’a dun fò k’an bèlèhè ! an – bè – taa – dumuni – nyini – ka – a – dun – fò – ka – an – bèlèhè nous – INAC – partir – repas – chercher – CONV – le – manger – jusqu’à – CONV – nous – gaver Nous allons chercher de quoi manger à notre faim.
Terima saba sera buguda dò la. terima – saba – se-ra – buguda – dò – la ami – 3 – arriver-AC – hameau – un – à Les trois arrivaient dans un petit village.
U taara dugutigi bara. u – taa-ra – dugutigi – bara ils – partir-AC – chef de village – chez Ils se rendaient chez le chef de village.
O y’u bisimila konyuman, ka dumuni d’u ma. o – ye – u – bisimila – konyuman – ka – dumuni – di – u – ma DET – AC – eux – accueillir – bien – CONV – repas – donner – eux – à Celui les recevait bien et leur donnaient à manger.
Dumuni min dir’u ma, o bènna u bèè dakurunyè kelen kelen ma. dumuni – min – di-ra – u – ma – o – bèn-na – u – bèè – dakurunyè – kelen – kelen – ma repas – REL – donner-AC – eux – à – DET – rencontrer-AC – eux – tous – bouchée – 1 – 1 – à Du repas qui leur était présenté, ils ne faisaient qu’une bouchée.
U ma maloya ka girin ka da musow ni denmisènninw u – ma – maloya – ka – girin – ka – da – muso-w – ni – denmisènnin-w ils – ACnég – avoir honte – CONV – se précipiter – CONV - ?? – femme-PL – et – enfant-PL Sans honte, ils se précipitaient sur la nourritures des femme et des enfants
ka suman sigilen kan, k’o fiyè ka bò a la. ka – suman – sigi-len – kan – ka – o – fiyè – ka – bò – a – la CONN – nourriture – poser-PART2 – sur – CONV – DET – vanner – CONV – sortir – le – à et la dévoraient.
O yòrònin bèè, dugutigi n’a ka dugudenw bèè wulila o yòrònin bèè – dugutigi – ni – a – ka – dugu-den-w – bèè – wuli-la aussitôt – chef de village – et – ses – CONN – village-enfant-PL – tous – se lever-AC Aussitôt, le chef de village et ses villageois se levaient
k’u wulukolon gèn. ka – u – wulukolon – gèn CONV – eux – ?? – chasser et les chassaient sans ménagement.
Hababan ni Awalon ni Abèdumu sera dugu wèrè la kuluw sanfè, H. – ni – Aw. – ni – Ab. se-ra – dugu –wèrè – la – kulu-w – sanfè H. – et – Aw. – et – Ab. – arriver-AC – village – autre – à – falaise-PL – sur Hababan, Awalon et Abèdoumou arrivaient dans un autre village situé sur les falaises
minnu yèlènni gèlèyar’u ma hali. minnu – yèlèn-ni – gèlèya-ra – u ma hali REL-PL – monte-ACT .- être pénible-AC – ?? qu’ils escaladaient avec peine.
U y’u kunda dugutigi ka so kan, k’a f’o ye : u – ye – u kunda – dugutigi – ka – so – kan – ka – a – fò – o – ye ils – AC – se diriger vers – chef de village – CONN – maison – à – CONV – le – dire – DET – à Là, ils se dirigeaient vers la maison du chef de village et lui annonçait :
Anw ye dabanganaw de ye ; anw – ye – dabangana-w – de – ye nous – EQ – champion de culture-PL – FOC – EQ Nous, nous sont d’excellents cultivateurs ;
an bè foro sènèta nyini de la, an – bè – foro – sènè-ta – nyini – de – la nous – INAC – champ – cultiver-PART1 – chercher – FOC – à nous cherchons un champ à cultiver
walasa ka wari dòònin sòrò. walasa – ka - wari – dòònin – sòrò afin que – HORT – argent – un peu – obtenir pour gagner un peu d’argent.
Samiyè waati tun don. samiyè – waati – tun – don hivernage – temps – PAS – PRES C‘était l’hivernage.
O diyara dugutigi ye, barisa foro belebele tun b’ale bolo ; o diya-ra – dugutigi – ye – barisa – foro – belebele – tun – bè – ale – bolo DET – plaire – chef de village – à – parce que – champ – grand – PAS – SIT – lui – SIT Ça faisait plaisir au chef de village, parce qu’il avait un grand champ
a hakili la ko nuguma minnu k’u ye dabangana ye, a – hakili – la – ko -. nuguma – minnu -. ka – u – ye – dabangana – ye son – esprit – à – que – goinfre – REL-PL – HORT – eux – EQ – champion de culture – EQ et il croyait que les goinfres étaient vraiment des braves cultivateurs
k’olu na se k’a ka samiyè diy’a la. ka – olu – na – se – ka – a – ka – samiyè – diya – a – la CONV – eux – FUT – arriver à – CONV – son – CONN – hivernage – faire réussir – lui – à qui arriveront à lui faire agréable l’hivernage.
Dugutigi taara ni u ye a ka shòforo la. dugutigi – taa-ra – ni – u – ye – a – ka – shò-foro – la chef de village – partir-AC – avec1 – eux – avec2 – son – CONN – haricot-champ – à Le chef de village partait avec eux dans son champ de haricots.
Bèè taalen k’a tò u kelen ye, bèè – taa-len – ka – a – tò – u – kelen – ye tous – partir-PART2 – CONV – le – rester – eux – 1 – avec Dès qu’ils restaient seuls,
Hababan ni Awalon ni Abèdumu ye dugutigi ka shòkènè bèè dun. H. – ni – Aw. – ni – Ab. – ye– dugutigi – ka – shò-kènè – bèè – dun H. – et – Aw. – et – Ab. – AC – chef de village – CONN – haricot-vert – tout – manger Hababan, Awalon et Abèdoumou mangeaient tous les haricots du chef de village, même crus.
Yòrònin kelen, dugutigi ka foro bèè fara shòbulu la. yòrò-nin – kelen – dugutigi – ka – foro – bèè – fa-ra – shò-bulu – la lieu-petit – 1 – chef de village – CONN – champ – tout – remplir-AC – haricot-feuille - de Bientôt, le champ du chef de village était jonché de feuilles de haricots.
Dugumògòw bòra walejugu in kalama yòrò min, dugu-mògò-w – bò-ra – wale-jugu – in – kalama – yòrò – min village-homme-PL – sortir-AC – acte-méchant – DEM – avec tige – lieu – REL Les villageois se lançaient, de fureur et armés de tiges aux trois goinfres
nyògòngèn dabòra. nyògòn-gèn – da-bò-ra ensemble-chasser – bouche-sortir-AC et la chasse commençait :
U ye kabakurufèlè wuli nuguma saba ninnu na. u – ye – kabakuru-fèlè – wuli – nuguma – saba – ninnu – na ils – AC – pierre-chasse collective – démarrer – goinfre – 3 – DEM – à la chasse collective aux trois goinfres, avec tiges et pierres.
Hababan n’a teri fila y’u pan kuluwow ni nyògòn cè, H. – ni – a – teri – fila – ye – u pan – kulu-wo-w – ni nyògòn cè H. – et – ses – ami – 2 – AC – sauter – colline-trou-PL – parmi Hababan et ses deux amis dévalaient les falaises et disparaissaient
ka tunun kungo kònò. A ma mèèn, u sera dugu wèrè la. ka – tunun – kungo – kònò – a ma mèèn – u – se-ra – dugu – wèrè - la CONV – disparaître – brousse – dans – peu de temps après – ils – arriver à-AC – village – autre – à dans la brousse. Peu de temps après, ils arrivaient à un autre village.
Abèdumu ko fèèrè dò b’ale kònò, k’u ka tugu a kò. Ab. – ko – fèèrè – dò – bè – ale – kònò – ka – u – ka – tugu – a – kò Ab. – dire – ruse – un – SIT – lui – SIT – CONV – ils – HORT – suivre – lui – à Abèdoumou déclarait d’avoir une autre méthode, qu’on lui suive.
U taara baganmarala Pulò bara ; u – taa-ra – bagan-mara-la – Pulò – bara ils – partir-AC – bétail-garder-AG – Peul – chez Ils se rendaient chez Poulo-le-berger
saga baaden tun bè min bolo, k’a f’o ye, k’olu ka baara ye bagangèn ye. saga – baaden – tun – bè – min – bolo – ka – ka – a – fò – o – ye mouton – troupeau – PAS – SIT – REL – main – CONV – le – dire .- DET – à qui possédait un grand troupeau de moutons et l’informaient
k’olu ka baara ye bagangèn ye. ka – olu – ka – baara – ye – bagan-gèn – ye CONV – eux – CONN – travai. – EQ – bétail-chasser – EQ d’être des pasteurs.
Pulò y’a ka saga kulu kalifa u ma. pulò – ye – a – ka – saga – kulu – kalifa – u – ma Peul – AC – son – CONN – mouton – bande – confier – eux – à Poulo-le-berger leur confiait donc son troupeau de moutons.
U janfalen dugu la ni sagaw ye, u – janfa-len – dugu – la – ni – saga-w – ye ils – s’éloigner-PART2 – village – à – avec1 – mouton-PL – avec2 Eloignés du village avec les moutons,
nuguma saba ye dòn ni dònkilida daminè, nuguma – saba – ye – dòn – ni – dònkili-da – daminè goinfre – 3 – AC – danse – et – chanter – commencer les trois goinfres commençaient à danser et chanter
k’u nyagari bò Pulò la ; ka – u – nyagari – bò – Pulò – la CONV – leur – moquerie – se rendre – Peul – à en se moquant du Peul ;
u ma fila kè, u sinna ka saga caman don dibi la, u ma fila kè – u – sin-na – ka – saga – caman – don –dibi – la sans tarder – ils – se diriger vers-AC – CONV – mouton – nombreux – mettre – gril – à Sans tarder, ils commençaient à rôtir les moutons
kò bèè dun ! kò – bèè – dun après – tous – manger et à les manger.
Dugumògòw bè s’u ma tuma min, dugu-mògò-w – bè – se – u ma – tuma – min village-homme-PL – INAC – arriver – eux – à – moment – REL Les villageois tombaient sur eux au moment où
o y’a sòrò u ye saga mugan ka ko ban. o y’a sòrò – u – ye – saga – mugan – ka – ko – ban il se trouvait que – ils – AC – mouton – 20 – CONN – affaire – achever ils ont déjà englouti vingt moutons.
U ye nuguma saba ninnu walon ni berekurunw ye, u – ye – nuguma – saba – ninnu – walon – ni – bere-kuru-w –ye ils – AC – goinfre – 3 – DEM – frapper – avec1 – bâton-morceau-PL – avec2 Les villageois ont frappé ces trois goinfres avec des gourdins,
k’a wulukolon gèn ! ka – a – wulukolon – gèn CONV – son – ?? – poursuivre et les ont pourchassé.
U bòr’a la ka bala u yèrè la, u – bò-ra – a – la – ka – bala – u – yèrè – la ils – sortir-AC – le – à – CONV – surprendre – eux – même – à Ils s’échappaient avec peine.
n’u ka duloki faralenw ye ani kurukuruw falennen ni – u – ka – duloki – fara-len – ye – ani – kurukuru-w – falen-nen – lorsque – leur – CONN – habit – déchirer-PART2 – à – et – bosse-PL – pousser-PART2 Leurs habits avaient été déchirés et ils avaient des bosses
u kuncè ma. u – kun-cè – ma leur – tête-milieu – à sur le crâne.
U taamana, ka taama n’u ka kònònafili ye, u – taama-na – ka – taama – ni – u – ka – kònònafili – ye ils – marcher-AC – CONV – marcher – avec1 – leur – CONN – inquiétude – avec2 Ils marchaient et marchaient et marchaient,
bawo fèèrè wèrè tun t’u kònò bilen k’u ka kòngò mada. bawo – fèèrè – wèrè – tun – tè – u – bolo – bilen – ka – u – ka kòngò – mada car – ruse – autre – PAS – INACnég – leur – ventre – encore – CONV – leur – CONN – faim – calmer parce qu’ils ne savaient plus quelle ruse employer pour assouvir leur faim.
Halisa an ka nuguma saba bè ka taa. halisa – an – ka – nuguma – saba – bè – ka – taa jusque là – nous – CONN – goinfre – 3 – INAC – CONN – partir Jusqu’à ce jour, nos trois goinfres continuent de marcher.
E min ye nin maana kalan, ni nuguma saba ninnu hinè b’i la, e – min – ye – nin – maana – kalan – ni – nuguma – saba – ninnu – hinè – bè – i – la toi – REL – AC – DEM – histoire – lire – si – goinfre – 3 – DEM – pitié – SIT – tu – à Toi qui lis cette histoire, si tu as pitié pour ces trois goinfres,
munna i t’u wele dumuni na i bara ? munna – i – tè – u – wele – dumuni – na – i – bara pourquoi – tu – INACnég – les – appeler – repas – à – toi – chez pourquoi ne les invites-tu pas chez toi ?
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(Abréviations : AC = marque de prédication de l’accompli ; ACT = suffixe dérivatif verbal (de valeur d’action) ; AG = suffixe de dérivation nominale (agent, pour une action) ; CONN = connectif entre nominaux ; CONV = connectif entre verbaux ; DEM = adjectif démonstratif ; DES = marque de prédication non-verbale ; DESnég = marque de prédication non-verbale négative ; DET = déterminateur (de valeur anaphorique) ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; FOC = particule de focalisation ; FUT = marque de prédication du futur ; HORT = marque de prédication (de valeur hortative) ; HORTnég = marque de prédication (de valeur hortative négative) ; INAC = marque de prédication de l’inaccompli ; INACnég = marque de prédication de l’inaccompli négatif ; PART1 = participe (de valeur d’inaccompli) ; PART2 = participe (de valeur d’accompli) ; PAS = passé ; PRES = marque de prédicatif non-verbale ; PL = marque du pluriel ; REL = pronom relatif ; SIT = marque de prédication non-verbale ; SITnég = marque de prédication non-verbale négative)
Bonne lecture !
Herbert



Transport aéroport de Volos - Koropi? (Grèce) English translation pending
Bonjour,
Pouvez vous m'indiquer comment me rendre de l'aeroport de volos au village du pélion nommé koropi s'il vous plaît ? Le taxi est-il cher pour cette distance ? Le bus avec des valises ? Les horaires du bus ? L'endroit où le prendre ? Enfin existe il un endroit où je peux trouver ces renseignement ? Navré pour ces questions...
Je pars bientôt pour une semaine dans cette magnifique région avec ma compagne et nous hésitons encore pour le moyen de transport afin de visiter la région, est-ce faisable à pied ? Nous n'avons pas trop envie de circuler en voiture, on roule assez comme ça par chez nous ... Maintenant si c'est obligatoire pour pouvoir visiter le pélion un minimum ... ? Si vous avez des endroits sympa et indispensables dans le pélion merci de nous en faire part :)
Bonne soirée à tous et à toutes !
Pouvez vous m'indiquer comment me rendre de l'aeroport de volos au village du pélion nommé koropi s'il vous plaît ? Le taxi est-il cher pour cette distance ? Le bus avec des valises ? Les horaires du bus ? L'endroit où le prendre ? Enfin existe il un endroit où je peux trouver ces renseignement ? Navré pour ces questions...
Je pars bientôt pour une semaine dans cette magnifique région avec ma compagne et nous hésitons encore pour le moyen de transport afin de visiter la région, est-ce faisable à pied ? Nous n'avons pas trop envie de circuler en voiture, on roule assez comme ça par chez nous ... Maintenant si c'est obligatoire pour pouvoir visiter le pélion un minimum ... ? Si vous avez des endroits sympa et indispensables dans le pélion merci de nous en faire part :)
Bonne soirée à tous et à toutes !