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Itinéraire pour quinze jours au Cambodge? English translation pending
Bonjour,
Je pars une quizaine de jours au Cambodge (avec comme itinéraire majeur, une arrivée à Phnom Penh puis un passage vers Siem Reap avant d'aller sur la Thaïlande). Configuration avec 2 adultes et 2 enfants de 6 & 8 donc routard mais pas trop (...)
J'ai prévu d'aller à Phnom Penh, Tonlé Sap, Angkor, Bantea Srey, Roluos, ....
J'hésite à faire les excursions suivantes, pourriez vous me donner votre avis sur l'interêt de faire ces excursions : Remontée en bateau en 1 journée de Phnom Penh vers Kompong Cham Remontée de Phnom Penh jusqu'à Chlong ou Sambor Phnom Chisor (au sude de PP) Temples de Sambor (entre PP et Angkor) - Cela vaut le coup si on passe déjà une bonne semaine à Sieam Reap ? Battambang
Que proposez vous à minima aux grands alentours de Phnom Penh pour découvrir le Mekong et son environnement (villages, ...) dans une configartion sympa mais assez rapide et pas trop fatiquante/dangereuse ?
Un grand merci pour votre aide
Jerome
Je pars une quizaine de jours au Cambodge (avec comme itinéraire majeur, une arrivée à Phnom Penh puis un passage vers Siem Reap avant d'aller sur la Thaïlande). Configuration avec 2 adultes et 2 enfants de 6 & 8 donc routard mais pas trop (...)
J'ai prévu d'aller à Phnom Penh, Tonlé Sap, Angkor, Bantea Srey, Roluos, ....
J'hésite à faire les excursions suivantes, pourriez vous me donner votre avis sur l'interêt de faire ces excursions : Remontée en bateau en 1 journée de Phnom Penh vers Kompong Cham Remontée de Phnom Penh jusqu'à Chlong ou Sambor Phnom Chisor (au sude de PP) Temples de Sambor (entre PP et Angkor) - Cela vaut le coup si on passe déjà une bonne semaine à Sieam Reap ? Battambang
Que proposez vous à minima aux grands alentours de Phnom Penh pour découvrir le Mekong et son environnement (villages, ...) dans une configartion sympa mais assez rapide et pas trop fatiquante/dangereuse ?
Un grand merci pour votre aide
Jerome
Ouest des Etats-Unis: réservations d'hôtels nécessaires en juillet et itinéraire English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars avec une amie du 8 au 29 juillet aux Etats-Unis. Nous comptons faire une boucle dans l'Ouest et nous sommes en train de planifier l'itinéraire. Il y a encore quelques zones d'ombre, mais en gros, ça donne ceci: Los Angeles - Laughlin/Flagtaff, Grand Canyon, Monument Valley, Bryce Canyon, Zion National Park, Las Vegas, Death Valley, Yosemite, San Francisco, Los Angeles.
Plusieurs questions se posent à nous:
1. Au départ, on ne comptait pas réserver d'hôtels, afin d'avoir une meilleure flexibilité et pouvoir éventuellement changer l'itinéraire si un endroit nous plait particulièrement ou au contraire, si on s'ennuie quelque part. Mais d'un autre côté, j'ai un peu peur, si nous ne réservons rien, de ne pas trouver de motels libres, ou bien de ne trouver que des chambres très chères, étant donné qu'on part en plein mois de juillet. Pensez-vous qu'il est nécessaire de réserver à l'avance, si oui, est-ce valable pour tous les endroits, ou juste pour certains lieus particulièrement touristiques? Ou bien pouvons-nous nous permettre de ne rien réserver? 2. Quelle est la meilleure étape entre LA et les Canyons? J'ai peur que Flagstaff soie un peu loin, mais en même temps, c'est sans doute plus pratique pour l'étape suivante, puisque plus proche du Grand Canyon. 3. Il y a plusieurs étapes qu'on hésite à inclure, parce qu'on a peur de devoir trop se presser, si on prévoit trop. Pensez-vous qu'on doive inclure San Diego, Palm Spring et le Lac Tahoe ou bien vaut-il mieux avoir plus de temps pour le reste? 4. Entre Las Vegas et le Yosemite, quelle est la meilleure étape pour passer la nuit?
Merci d'avance pour votre aide
Christine.
Je pars avec une amie du 8 au 29 juillet aux Etats-Unis. Nous comptons faire une boucle dans l'Ouest et nous sommes en train de planifier l'itinéraire. Il y a encore quelques zones d'ombre, mais en gros, ça donne ceci: Los Angeles - Laughlin/Flagtaff, Grand Canyon, Monument Valley, Bryce Canyon, Zion National Park, Las Vegas, Death Valley, Yosemite, San Francisco, Los Angeles.
Plusieurs questions se posent à nous:
1. Au départ, on ne comptait pas réserver d'hôtels, afin d'avoir une meilleure flexibilité et pouvoir éventuellement changer l'itinéraire si un endroit nous plait particulièrement ou au contraire, si on s'ennuie quelque part. Mais d'un autre côté, j'ai un peu peur, si nous ne réservons rien, de ne pas trouver de motels libres, ou bien de ne trouver que des chambres très chères, étant donné qu'on part en plein mois de juillet. Pensez-vous qu'il est nécessaire de réserver à l'avance, si oui, est-ce valable pour tous les endroits, ou juste pour certains lieus particulièrement touristiques? Ou bien pouvons-nous nous permettre de ne rien réserver? 2. Quelle est la meilleure étape entre LA et les Canyons? J'ai peur que Flagstaff soie un peu loin, mais en même temps, c'est sans doute plus pratique pour l'étape suivante, puisque plus proche du Grand Canyon. 3. Il y a plusieurs étapes qu'on hésite à inclure, parce qu'on a peur de devoir trop se presser, si on prévoit trop. Pensez-vous qu'on doive inclure San Diego, Palm Spring et le Lac Tahoe ou bien vaut-il mieux avoir plus de temps pour le reste? 4. Entre Las Vegas et le Yosemite, quelle est la meilleure étape pour passer la nuit?
Merci d'avance pour votre aide
Christine.Choix d'un sac de couchage English translation pending
Bonjour à tous.
Comme je suis un pti nouveau, je vais faire un rapide résumé : 26 ans, habitant à Cagnes sur Mer dans le Sud Est, adepte de la rando et rando alpine tte saison dans le Mercantour voisin et le parco alpi maritime italien.
Actuellement, je suis en possession d'un sac en synthé t° limite comfort +5 un peu leger pour une utilisation autrement qu'en plein été, c'est pourquoi je voulais investir dans du matos plus technique pour bivouaquer dans un premier temps sous tente dans les alpes du sud et du nord vers 2000-2500 m. De plus, ne voulant pas ré-investir de nouveau dans quelques années, j'aurai aimé un produit qui tienne la route pour les treks au Pérou et en Islande qu'on est en train de se monter avec des amis.
Donc j'ai vu 2-3 trucs, sachant que pour l'instant j'ai pas vraiment de preferences entre un duvé ou du synthé et que ce serait pour un portage à l'interieur du sac à dos en plus de la tente etc... (sac 60 + 10 Deuter) :

KAMPCHATKA 1600 (T° limites d'utilisation - 1° - 7°) Ref. MIC1028 Un sac de couchage 4 saisons, qui ne craint pas l`humidité. Grand confort donné par cloisons latérales, fibre X-Static fabriqué à base d`argent pur aux multiples propriétés : régulation de la température, action antimicrobienne, antibactérienne, anti-odeurs et antistatique ! MATIERES Garnissage : Xstatic (Tissu respirant) 2X100 g/m² construction double tuiles 1X150 g/m² construction tuiles Enveloppe extérieure : Nylon ripstop 30Dx40D 297T / Nylon diamond ripstop 30Dx40D respirant et déperlant. Doublure intérieur : Nylon ripstop 33D 297T respirant et déperlant. DESCRIPTIF Zip latéral, rabat anti froid interne sur zip / double piping Zipper protector / collerette d`épaule / capuche 3 dimensions avec double cordon de serrage / poche intérieure /Poche exterieure/ sac de compression type sac à dos jumelable 1500 g.
MEIJE 700 (LESTRA SPORT) Duvet T° conseillées par le fabricant - 4° - 9° T° limites d'utilisation - 6° - 13° Dimensions : 10 litres Poids : 1350 g Longueur : 220 cm (190 cm). Largeur aux épaules : 80 cm. Garnissage : duvet de canard blanc traité Teflon, 90%, FP=750, 700g. Construction : cloisonnement en V, montage parallèle des cloisons. Tissu extérieur : polyamide Micro Ripstop de très haute qualité (déperlant et haute resistance). Tissu intérieur : polyamide Micro Ripstop de très haute qualité. Particularités : jumelable, rabat antifroid sur fermeture à glissière, capuche préformée avec cordon de serrage, collerette d'épaule antifroid, housse de compression, isolation renforcée au niveau de la capuche.
X-Trem 2.0 WILLEFERT
Sac de couchage hyper performant pour conditions difficiles. Collerette d'épaules. Bourrelet au niveau du zip. Tour de tête rembourré. Sac de compression fourni. Température confort femme -8°C, homme -13°C (Extrême: -25°C). Garnissage: 2 nappes 150g/m² fibres creuses polyester Thermolane et X-Static enveloppée d'une couche d'argent pur collée sur elle de façon permanante. X-Static est ainsi une fibre anti-odeur, thermo-dynamique (frais en été et chaud en hiver, elle facilite le transport de l'humidité), antimicrobienne et anti-statique. Tissu ext/int: polyamide ripstop 300T/ polyamide tactel 260T agréable au contact. Jumelable. Dimensions à plat: 220 x 80 x 55 cm. Dimensions en sac: 38 x 25cm. Poids: 1980g.
GT II WARMTH
Sac de couchage d'excellente qualité et d'un rapport poids chaleur très bon. Tissu extérieur: Micro 20 (41g/m²) très léger, microfibres tissage très serré pour une bonne résistance au vent et une très bonne imperméabilité au duvet. Tissu intérieur: 100% polyamide au toucher doux et soyeux. Coupe différenciée extérieur/intérieur. 600g de duvet de canard nordique et oie 700 cuin (équivalent 90/10) d'excellente qualité dans 15 compartiments, construction cloisonnée bandes de 60 à 100 mm. Capuche modulable. Serrage col et capuche par cordon. Zips double curseur, double bourrelet de protection anti froid. Pochette intérieure. Dimensions (longueur/épaules/pieds): 225 / 86 / 60 cm. Dimensions en sac: 12 x 28 cm. Jumelable avec zips à droite ou à gauche. Livré avec housse de transport et housse de stockage.Disponible en 2 versions:- GT 600 (réf.0364), 600 g de duvet, poids 1050 g, température confort/extrême: -5°/-13°C.- GT 750 (réf.0365), 750 g de duvet, poids 1200 g, température confort/extrême: -9°/-18°C.- GT 900 (réf.0383), 900 g de duvet, poids 1390 g, température confort/extrême: -16°/-24°C.
Merci de vos réponses.
Comme je suis un pti nouveau, je vais faire un rapide résumé : 26 ans, habitant à Cagnes sur Mer dans le Sud Est, adepte de la rando et rando alpine tte saison dans le Mercantour voisin et le parco alpi maritime italien.
Actuellement, je suis en possession d'un sac en synthé t° limite comfort +5 un peu leger pour une utilisation autrement qu'en plein été, c'est pourquoi je voulais investir dans du matos plus technique pour bivouaquer dans un premier temps sous tente dans les alpes du sud et du nord vers 2000-2500 m. De plus, ne voulant pas ré-investir de nouveau dans quelques années, j'aurai aimé un produit qui tienne la route pour les treks au Pérou et en Islande qu'on est en train de se monter avec des amis.
Donc j'ai vu 2-3 trucs, sachant que pour l'instant j'ai pas vraiment de preferences entre un duvé ou du synthé et que ce serait pour un portage à l'interieur du sac à dos en plus de la tente etc... (sac 60 + 10 Deuter) :

KAMPCHATKA 1600 (T° limites d'utilisation - 1° - 7°) Ref. MIC1028 Un sac de couchage 4 saisons, qui ne craint pas l`humidité. Grand confort donné par cloisons latérales, fibre X-Static fabriqué à base d`argent pur aux multiples propriétés : régulation de la température, action antimicrobienne, antibactérienne, anti-odeurs et antistatique ! MATIERES Garnissage : Xstatic (Tissu respirant) 2X100 g/m² construction double tuiles 1X150 g/m² construction tuiles Enveloppe extérieure : Nylon ripstop 30Dx40D 297T / Nylon diamond ripstop 30Dx40D respirant et déperlant. Doublure intérieur : Nylon ripstop 33D 297T respirant et déperlant. DESCRIPTIF Zip latéral, rabat anti froid interne sur zip / double piping Zipper protector / collerette d`épaule / capuche 3 dimensions avec double cordon de serrage / poche intérieure /Poche exterieure/ sac de compression type sac à dos jumelable 1500 g.
MEIJE 700 (LESTRA SPORT) Duvet T° conseillées par le fabricant - 4° - 9° T° limites d'utilisation - 6° - 13° Dimensions : 10 litres Poids : 1350 g Longueur : 220 cm (190 cm). Largeur aux épaules : 80 cm. Garnissage : duvet de canard blanc traité Teflon, 90%, FP=750, 700g. Construction : cloisonnement en V, montage parallèle des cloisons. Tissu extérieur : polyamide Micro Ripstop de très haute qualité (déperlant et haute resistance). Tissu intérieur : polyamide Micro Ripstop de très haute qualité. Particularités : jumelable, rabat antifroid sur fermeture à glissière, capuche préformée avec cordon de serrage, collerette d'épaule antifroid, housse de compression, isolation renforcée au niveau de la capuche.
X-Trem 2.0 WILLEFERT
GT II WARMTH
Merci de vos réponses.
Poids du vélo? English translation pending
Bonjour a tous, pour commencer c'est vraiment un site très chouette, une belle mine d'informations et plein de passionné(e)s!J'ai le projet de voyager un peu à vélo cet été mais j'ai quelques appréhensions, du notamment à la machine en elle mème.C'est mon vélo, je l'aime mais il pèse 24 kilos a vide(ancien vélo de facteur), c'est pourtant avec lui que j'aimerais me promener.est ce vraiment trop lourd?J'aimerais aller en Slovénie ou Roumanie en partant d'Angers, si vous avez quelques pistes pour un itinéraire, en vous remerciant sincèrement!
Latcho Drom a tous
Aide humanitaire à Siem Reap English translation pending
Salut a tous. je pars au cambodge le 4 fevrier . je vais passer un bon bout de temps à Siem reap ; j'aimerai savoir s'il y a des organisations à Siem reap francaise pour que je puisse aller les voir.
merci a vous
j'attends vos messages
merci a vous
j'attends vos messages
Départ pour la Thaïlande: joie et angoisse English translation pending
Bonjour
je pars le 28 janvier
Je visite ce forum régulièrement.
Ce que je retiens...qui m'a perturbée...
Les arnaques de toutes sortes
Les vols ( clonage) de cartes de crédits.
Les vols de toutes sortes et qui semblent fréquents..
Les gaz dans les autobus pour voler les gens.😕
L'emprisonnement après avoir eu un accident de la route.
Rien de rassurant...
J'ai l'impression qu'il faudra que je sois constamment sur mes gardes partout tout le temps...
Un petit mot de douceur avant de partir..........
Un petit mot de douceur avant de partir..........
L'Issan en marche (Thaïlande) English translation pending
Que tout bouge tres vite en I-ssan, c, est pas un scoop !..On a qu, a voir l, evolution du reseau routier depuis ces dernieres annees et on comprend vite que l, i-ssan est en Marche !!!! ....Si l, etat investi des milliards de baths pour faire des autoroutes a doubles sens qui relient une province a l, autre c, est pas pour rien !.. 19 provinces a exploiter et a developper, presque un tiers du pays qui demande et qui a besoin de grosses infrastuctures et ne veux plus etre oublie ....Y, a du taf dans l, air comme on dit .......Les universites se remplissent, c, est bon signe..
Deux ponts geants qui relient le Laos, une autoroute qui relie Surin au Cambodge directement vers 2 Casinos monstrueux a la frontiere ...etc..ce n, est qu, un debut.Au Nevada c, a a commence comme ca.Il n, y avait rien..et puis .....
Sans parler de toutes les infrastuctures necessaires qui suivront. On peut deja les voir puisqu, elle poussent comme des champignons en bord de route, et de jour en jour ..Impressionnant ....Il n, y a pas si longtemps il y avait encore des pistes en terre poussiereuses ....
Les SinoThais de BKK investissent et de plus en plus, et beaucoup d, argent, certains desertent meme BKK en famille pour venir s, installer ....Beaucoup de villageois ne partent plus loin de leur famille pour travailler...Les campagnes ne se vident pas comme certain disent ..c, est faux ...les choses sont en train de s, inverser et meme j, ai rencontre des jeunes Thais diplomes de BKK qui commencent a venir Travailler en I-ssan ..De nombreux magazins de luxe arrivent en ville . En Thailande tout va doucement et tres vite a la fois ...De plus en plus de farangs viennent aussi s, installer en I-ssan, de tous ages et de toutes nationalites .Certain pour y travailler, developper des stuctures d, acceuil, voir meme touristiques, d, autre pour y passer une belle retraite bien meritee au bord du mekong😉, ou au milieu des rizieres loin du bruit et de la pollution ou encore d, autre pour y fonder une famille ou pour y retrouver des valeurs perdues ...
Le riz n, est plus la seule culture en effet, malgres que se soit toujours la principale activite et ressource de toutes ses provinces, il y a aussi la canne a sucre, le manioc, le tabac, le mais, l, evea...Puis au niveau artisanat, il y a la soie l, argent dans quelques provinces comme Khoen Khen, Surin ... Le plus grand BIG C de Thailande se trouve a Ubon Ratchatani, la 3eme ville du pays ...L, architecture ancienne comme les chateaux khmers datant de la periode Angkorienne commence a attirer un tourisme intelligent ....
2006 a ete une exellente annee pour le riz ...Les paysans disent qu, ils ont gagne de l, argent meme si c, est encore trop peu ..Le cours du riz << Home mali >> dans les provinces du Sud I-ssan est de l, ordre de 8 baths le Kg .L, annee derniere la production a ete amputee de 50% a cause d, une pluviometrie inadaptee a cette culture, le cours etait au environ de 7 Baths le kilo .. une vrai catastrophe pour les populations ...Mais le sourire est reste egal a lui meme ..ici, on sourit, meme quand on est triste, on ne se plaint pas meme si c, est tres dur de couper le riz pour 130 baths par jour .
Bientot les machines remplaceront les hommes, car petit a petit une generation en remplace une autre, les jeunes resistent, mais jamais tres longtemps, ils iront a Bangkok tenter leur chance, tres peu reussiront, mais faut y aller quand meme car la pression est trop forte. Il faut de l, argent et devenir riche, ..Souvent contre l, avis des parents qui savent par experience que ce n, est qu, illusion ...Les jeunes ne veulent plus travailler aux rizieres !!!! L, I-ssan evolue a son rythme, il commence a y avoir du travail a la ville ou dans la province, les familles se separent moins, l, espoir d, une vie meilleure les envahi peu a peu..
A+ NTT😉
Les SinoThais de BKK investissent et de plus en plus, et beaucoup d, argent, certains desertent meme BKK en famille pour venir s, installer ....Beaucoup de villageois ne partent plus loin de leur famille pour travailler...Les campagnes ne se vident pas comme certain disent ..c, est faux ...les choses sont en train de s, inverser et meme j, ai rencontre des jeunes Thais diplomes de BKK qui commencent a venir Travailler en I-ssan ..De nombreux magazins de luxe arrivent en ville . En Thailande tout va doucement et tres vite a la fois ...De plus en plus de farangs viennent aussi s, installer en I-ssan, de tous ages et de toutes nationalites .Certain pour y travailler, developper des stuctures d, acceuil, voir meme touristiques, d, autre pour y passer une belle retraite bien meritee au bord du mekong😉, ou au milieu des rizieres loin du bruit et de la pollution ou encore d, autre pour y fonder une famille ou pour y retrouver des valeurs perdues ...
Le riz n, est plus la seule culture en effet, malgres que se soit toujours la principale activite et ressource de toutes ses provinces, il y a aussi la canne a sucre, le manioc, le tabac, le mais, l, evea...Puis au niveau artisanat, il y a la soie l, argent dans quelques provinces comme Khoen Khen, Surin ... Le plus grand BIG C de Thailande se trouve a Ubon Ratchatani, la 3eme ville du pays ...L, architecture ancienne comme les chateaux khmers datant de la periode Angkorienne commence a attirer un tourisme intelligent ....
2006 a ete une exellente annee pour le riz ...Les paysans disent qu, ils ont gagne de l, argent meme si c, est encore trop peu ..Le cours du riz << Home mali >> dans les provinces du Sud I-ssan est de l, ordre de 8 baths le Kg .L, annee derniere la production a ete amputee de 50% a cause d, une pluviometrie inadaptee a cette culture, le cours etait au environ de 7 Baths le kilo .. une vrai catastrophe pour les populations ...Mais le sourire est reste egal a lui meme ..ici, on sourit, meme quand on est triste, on ne se plaint pas meme si c, est tres dur de couper le riz pour 130 baths par jour .
Bientot les machines remplaceront les hommes, car petit a petit une generation en remplace une autre, les jeunes resistent, mais jamais tres longtemps, ils iront a Bangkok tenter leur chance, tres peu reussiront, mais faut y aller quand meme car la pression est trop forte. Il faut de l, argent et devenir riche, ..Souvent contre l, avis des parents qui savent par experience que ce n, est qu, illusion ...Les jeunes ne veulent plus travailler aux rizieres !!!! L, I-ssan evolue a son rythme, il commence a y avoir du travail a la ville ou dans la province, les familles se separent moins, l, espoir d, une vie meilleure les envahi peu a peu..
A+ NTT😉
Documentaires sur l'Inde English translation pending
bonjour a tous, voila g ma fille que aime tout ce qui touche l'inde mais n'a pas les moyens de s'y rendre.je voudrais par ce courrier que vous me conseillez des cadeaux a lui offrir ce rapportant a ce pays. meme si vous avez des sites internets a m' indiquer je suis partante🙂. merci a vous par avance
Toutes ces filles en Inde! English translation pending
L'Inde est le seul pays que je connaisse ou je rencontre le plus de filles qui voyagent seules ou a plusieurs ! En lui faisant cette remarque, le patron du Nautilus, a Mamallapuram, abonde dans mon sens : quelquefois, sa salle est remplie presque entierement de presence feminine ! Et ca fait des annes qu'il voit ca !
L'Inde exercerait donc une forte attirance pour les voyageuses, etonnant, non ?
Et la plupart adopte vite une tenue indienne, elles sont comme des poissons dans l'eau... chapeau !
Combien de kilogrammes pour votre sac de voyage? English translation pending
et vous quand vous partez vers des horizons, vous mettez quoi dans votre sac?
pour ma part, un sac de 3 kilos me suffit (plus l eau, jusqu'à 5 litres). j utilise tous ce qu il y a dans mon sac et je ne manque de rien.
mon sac:
1 tenue pour la journée et 1 autre pour le soir
1 sac en soie
1 couteau
pour l hygiene: 1 brosse à dent, i tube de dentifrice, 1 bout de savon (pour une ou deux douches), une petite serviette, un desinfectant
une trousse mécanique, une chambre à air (je voyage tjs à vtt)
un gps avec panneaux solaire
un appereil photo
des cartes
un peu de nouriture hyophilisé ( jaime bien les sachets de purée) et un tupperwar.
pour dormir: presque tjs dans les villages et si je dors en brousse, je fais un feu et je dors à la belle étoile. pour le repas, je récupere une boite de conserve pour faire bouillir l'eau. (je ne garde pas la boite tout le séjour).
voila, maintenant c est à votre tour
pour dormir: presque tjs dans les villages et si je dors en brousse, je fais un feu et je dors à la belle étoile. pour le repas, je récupere une boite de conserve pour faire bouillir l'eau. (je ne garde pas la boite tout le séjour).
voila, maintenant c est à votre tour
Mali en janvier: hébergement, transports et budget English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes 3 filles à partir pour le Mali au mois de janvier 2006. Moi je prends le train à partir de Dakar et 2 copines me rejoigne de France. Nous n'avons aucun contact sur place et avons plusieurs petites questions ...
I. J'ai cru comprendre qu'il vallait mieux reserver pour la première nuit au moins ? avez vous des bonnes adresses à Bamako ? combien faut il compter ? Est ce que arriver dans la nuit, vers 3 h du matin, pose problème ?
II. Je ne voulais pas vraiment prévoir de programme avant de partir, et laisser le vent m'emmener ... Pensez vous que je risque de passer à coté de certaine chose ? perdre du temps ?
III. Peut on facilement trouver une pirogue pour monter vers le nord ? IV. Trouve t on facilement un endroit ou se loger pour 3 ? sans trop dépenser ? V. Combien penser vous qu'il faut prévoir d'argent pour un voyage d un mois ? VI. Les nuits sont elles vraiment fraiches ? un drap de soie suffit il si on dors chez l habitant ? VII. les travels cheque apportent ils quelque chose ? sinon ou pouvons nous retirer de l'argent hormis Bamako ? Cela fonctionne t il bien ? VIII. les bus circulent t ils régulierement ?
Merci d'avance ! Eve
I. J'ai cru comprendre qu'il vallait mieux reserver pour la première nuit au moins ? avez vous des bonnes adresses à Bamako ? combien faut il compter ? Est ce que arriver dans la nuit, vers 3 h du matin, pose problème ?
II. Je ne voulais pas vraiment prévoir de programme avant de partir, et laisser le vent m'emmener ... Pensez vous que je risque de passer à coté de certaine chose ? perdre du temps ?
III. Peut on facilement trouver une pirogue pour monter vers le nord ? IV. Trouve t on facilement un endroit ou se loger pour 3 ? sans trop dépenser ? V. Combien penser vous qu'il faut prévoir d'argent pour un voyage d un mois ? VI. Les nuits sont elles vraiment fraiches ? un drap de soie suffit il si on dors chez l habitant ? VII. les travels cheque apportent ils quelque chose ? sinon ou pouvons nous retirer de l'argent hormis Bamako ? Cela fonctionne t il bien ? VIII. les bus circulent t ils régulierement ?
Merci d'avance ! Eve
Acheter un sac à viande à Bangkok English translation pending
hello tout le monde.
Je pars demain matin pour la Thailande et je voulais une fois sur place me faire confectionner un sac a viande, est ce que qqu connait des adresses pas cheres sur BKK, la derniere fois je n'en ai pas trouvé!
Merci a tous!
Merci a tous!
Trajet Goa pour Hampi et Mysore English translation pending
Je pars à goa pour 2 semaine avec mon mari et mon fils de 12 ans. Je voudrais faire une petite escapade de 3 ou 4 jours en dehors de goa. Après la lecture de guides, j'ai été attirée par Hampi et Mysore. Qu'en pensez vous? Comment aller de goa à Hampi et de Hampi à Mysore. Est ce que cette ville est interressante? Pas trop "hard" pour mon fils? Ou dormir? Merci de me donner votre avis. C'est la premiere fois qu'on va en inde. J'en rêve!!!!! Marianne
Lavage du linge English translation pending
quelq'un peut-il me donner le nom de l'appareil que l'on plonge au milieu du linge et qui fait le travail tout seul?A defaut, trouve t'on des machines a laver dans les campings?merci
Région D'Udon Thani ou Ubon Ratchatani en Thaïlande? English translation pending
Voulant visiter l est du Pays mais toujours indecise et me perdant dans tous ces posts je voudrai faire mon choix entre ces deux regions (vu qu il y a un vol BKK/UBON ou BKK/UDON ). Je suis sure que ces deux regions sont interressantes mais laquelle a votre avis pour mes premiers pas vers l est est celle que vous me conseillez?
Merci
Avis sur itinéraire en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
tout d'abord je voullai remercier un peu tout le monde car j'ai posé beaucoup de questions ( 1er grand voyage...!) il y a tjs eu quelqu'un qui a pris un peu de son temps pour pouvoir me répondre.
Le grand départ est demain😉, je vous montre l'itinéraire final que j'ai choisi, bien que je ne compte pas non plus le respecter à la lettre, je ne veux pas courir, ca reste des vacances!
Alors si vous avez des suggestions, s'il y a des choses à rectifier, je vous écoute, il est pas trop tard! Lundi 11: Arrivée à Bangkok, départ immédiat en avion pour Chiang Mai. Arrivé vers 14, détente, promenade
Mardi 12: Visite de la ville, les temples, usines à soie, laque..
Mercredi 13/Jeudi 14/ Vendredi 15: Trek de 3jours,
Samedi 16: départ au matin pour Koh Samui, puis direct Koh Tao= New Heaven resort, tour des plages de l'île pour l'ap.midi
Dimanche 17/ lundi 18 / mardi19: padi open driver
Mercredi 20: koh nang yuan ?
Jeudi 21: visite Koh Phan Ngan? départ pour Koh samui dans la journée
Vendredi 22:visite Koh Samui, (plage de maenam ?)
Samedi 23: Départ pour Bangkok en début d'ap.midi = installation au shangai inn, promenade chinatown
Dimanche 24:Marché de Chatuchak le matin ? les klongs, les palais, match boxe thai le soir
Lundi 25: sortie d'une journée à Ayutaya
Mardi 26: promenade dans la ville, centres commerciaux ( MBK ), Talat Nam wat sai .
Mercredi 27: derniers achats, puis départ à 18H30
LE Sirocco State Tower Bangkok, ( en bas de Silom road ..) 1055 Silom Road TEL; 02 624 9555
Suite à vos remarque, s'il reste ce qu'il faut dans la budget, je teste le Sirocco et les poulets VOLANTS😛 Parcours classique j'imagine, mais pour une première fois...
LE Sirocco State Tower Bangkok, ( en bas de Silom road ..) 1055 Silom Road TEL; 02 624 9555
Suite à vos remarque, s'il reste ce qu'il faut dans la budget, je teste le Sirocco et les poulets VOLANTS😛 Parcours classique j'imagine, mais pour une première fois...
Artisans de la Thaïlande English translation pending
salut à tous, j'aimerai savoir si qqun connait des artisans dans toute la thai????
Peu importe le domaine de l'artisanat, tous m'interesse😛
Merci beaucoup
Merci beaucoup
Tour du Mont-Blanc: jouable en bivouac? English translation pending
Bonjour à tous,
De retour du GR20, je suis saisi d'une grosse envie de m'enfuir à nouveau dans la montagne, en autonomie complète et, cette fois, en solo. Le tour du Mont Blanc m'a été conseillé par pas mal de GRistes mais j'ai une inquiétude quant à la météo. J'entends beaucoup de monde parler d'orages et je souhaite faire du bivouac (pour le fun + budget très serré). Le départ est à définir, mais ça serait vraisemblablement entre le 20 Aout et le 5 septembre... Donc c'est ma première question: est-ce jouable en bivouac? ou c'est vraiment s'embarquer dans une galère quotidienne et la certitude de revenir avec une tente moisie? 😕
Ensuite, à quelles températures doit-on s'attendre à cette période de l'année? un duvet -3° plus sac en soie est-il suffisant (tjs dans l'idée du bivouac)? Niveau fringues, est-ce qu'une polaire intermédiaire + un coupe vent + t-shirt manches longues chaud + bonnet + gants sont suffisants? Certains supperflus (gants par ex)?
Pour l'instant je m'arrête là, je vais consulter les sites de différents membres pour l'itinéraire lui-même. D'autres questions viendront sans doute plus tard!! 😉
Merci d'avance pour vos conseils avisés ! Nicolas 😉
De retour du GR20, je suis saisi d'une grosse envie de m'enfuir à nouveau dans la montagne, en autonomie complète et, cette fois, en solo. Le tour du Mont Blanc m'a été conseillé par pas mal de GRistes mais j'ai une inquiétude quant à la météo. J'entends beaucoup de monde parler d'orages et je souhaite faire du bivouac (pour le fun + budget très serré). Le départ est à définir, mais ça serait vraisemblablement entre le 20 Aout et le 5 septembre... Donc c'est ma première question: est-ce jouable en bivouac? ou c'est vraiment s'embarquer dans une galère quotidienne et la certitude de revenir avec une tente moisie? 😕
Ensuite, à quelles températures doit-on s'attendre à cette période de l'année? un duvet -3° plus sac en soie est-il suffisant (tjs dans l'idée du bivouac)? Niveau fringues, est-ce qu'une polaire intermédiaire + un coupe vent + t-shirt manches longues chaud + bonnet + gants sont suffisants? Certains supperflus (gants par ex)?
Pour l'instant je m'arrête là, je vais consulter les sites de différents membres pour l'itinéraire lui-même. D'autres questions viendront sans doute plus tard!! 😉
Merci d'avance pour vos conseils avisés ! Nicolas 😉
Quelqu'un connait-il ces sacoches? English translation pending
Bonjour a Tous et merci pour tous vos tuyaux, c'est genial :o)
De mon coté, je prepare une petit sejour velo sur les bords de loire, d'environ 10 jours ( on va y aller doucement). Normalement on doit dormir au camping, donc tente, duvet etc...
Pour ce qui est des sacoches, j'en ai trouvé sur le net et j'aimerai savoir si quelqu'en les connai ou les a deja utilisé????(visible sur ce site) http://cgi.ebay.fr/ws/eBayISAPI.dll?ViewItem&item=140002882484&ssPageName=ADME:B:EOIBSA:FR:31
puis si vous avez d'autres astuces pour un trajet de AMBROISE vers ANGERS, des trucs sympa a voire a deguster a pas rater, des camping ou dormir sympa.... je suis a votre écoute
bonne nuit tout le monde et bonne route😏
Pour ce qui est des sacoches, j'en ai trouvé sur le net et j'aimerai savoir si quelqu'en les connai ou les a deja utilisé????(visible sur ce site) http://cgi.ebay.fr/ws/eBayISAPI.dll?ViewItem&item=140002882484&ssPageName=ADME:B:EOIBSA:FR:31
puis si vous avez d'autres astuces pour un trajet de AMBROISE vers ANGERS, des trucs sympa a voire a deguster a pas rater, des camping ou dormir sympa.... je suis a votre écoute
bonne nuit tout le monde et bonne route😏
Tarifs pour transiter un camping-car en cargo au départ de France pour les Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
nous cherchons sans aucun succès une compagnie pour transporter un camping-car uniquement (nous prenons nous un vol) pour le récupérer aux Etats-Unis; apparemment deux seuls endroits pour effectuer la traversée ; le Havre et Marseille mais malgré nos recherches net aucun renseignement sur le prix etc.....
merci merci
nous cherchons sans aucun succès une compagnie pour transporter un camping-car uniquement (nous prenons nous un vol) pour le récupérer aux Etats-Unis; apparemment deux seuls endroits pour effectuer la traversée ; le Havre et Marseille mais malgré nos recherches net aucun renseignement sur le prix etc.....
merci merci
Egypte, Libye, Jordanie avec camping-car English translation pending
Bonjour Y a t il des voyageurs avec camping car ou voitures qui sont alles dans ces trois pays? merci
Trajet Leh-Delhi en bus avec un enfant de quatre ans? English translation pending
salut
nous projetons d'aller au ladakh en septembre, nous effectuons l'aller delhi-Leh en avion et prevoyons de faire le chemin du retour en taxi collectif ou en bus.A la lecture de nombreux messages, j'ai des doutes;je precise que nous voyagons avec un enfant de 4 ans, qui a l'habitude de bourlinguer:Indonesie, Maroc, et qui est tres a l'aise, mais, qui commence a montrer des signes d'agitations au bout de 5 heures!!!!
Tous les conseils et recommandations sont les biens venues.
Circuler au Vietnam en camping-car English translation pending
Nous faisons actuellement le tour du monde en famille en camping car et nous n arrivons pas a savoir s il nous est possible de rentrer avec notre vehicule au Vietnam et d y circuler . y a t il des experiences a ce sujet ? merci de nous en faire part .
Gastronomie à Pékin English translation pending
Je visite et vais suivre une formation technique à Pékin ce 12 mars (une semaine)🙂, j'aimerais savoir ce que je dois et ne dois pas manger😛, que mange-t-on, que bois-t-on, faut-il emporter une fourchette pour le voyage??? faut-t-il maitriser la baguette pour ne pas se faire remarquer 🙁? quels sont les risques🏴☠️, etc.....
bref comment vivre en épicurien à Pékin?
Un demi tour de l'Inde en 80 jours (5e épisode) English translation pending
Lundi 24/10 : Dès mon réveil je me mets donc en quête d’un hôtel plus convenable. Je le trouve à 600 M du précédent. Le Classic hotel = 800 rps mais très bien, chambre propre, moderne avec eau chaude et tout le confort d’un hôtel pour hommes d’affaires. Un peu impersonnel mais bon accueil. Le patron me propose même d’aller prendre mes bagages avec sa voiture personnelle.
Il m’offre en outre une heure d’internet par jour et le computer de son bureau pour taper mon récit.
Je m’installe donc puis direction bureau du tourisme. Là aussi hyper gentils. Je décide de réserver par leur intermédiaire un tour organisé pour Ellora et un autre pour Ajanta.
En sortant, un chauffeur de rickshaw me propose d’aller visiter un ateler de tissage de saris Paithani, une spécialité de la région qui est en fait une trame de soie, tissée avec du fil de soie d’un autre ton et de fils d’or qui forment de magnifiques motifs géomètriques. Ces saris demandent plusieurs mois de travail et sont donc très chers.
Dans le même atelier, on me fait une démonstration de tissage « Himroo », autre spécialité de la ville. Cette fois la trame est en coton et le tissage s’effectue avec de la soie mélangée à de l’argent. On en fait plutôt des châles très colorés, peut-être un peu trop pour mon goût personnel.
Je m’en vais ensuite vers le bazar, l’énorme marché de la ville tenu en majorité par des musulmans. Les femmes circulent ici voilées jusqu’aux yeux qui seuls émergent de leur tenue nore corbeau. Des regards furtifs, pas de grands sourires, mais pas d’hostilité non plus.
On dirait d’ailleurs qu’elles ont peur de lever les yeux et de rencontrer d’autres regards. C’est dommage !
Les hommes par contre ont beaucoup plus de blabla mais cette fois, c’est moi qui les ignore car il ne semble pas trop sympa.
En passant devant une échoppe, je m’arrête un moment pour regarder de très beaux bronzes. L’artisan m’interpelle et me propose de rentrer pour voir sa collection. Je dois dire que le travail est de grande qualité et l’homme semble passionné par son travail. Il me montre plein de superbes pièces (uniques car travail entièrement fait main, pas de coulages en série). J’ai une envie folle d’acheter mais ces plus belles pièces sont grandes et lourdes. Les prix sont raisonnables, ce qui ne me facilite pas les choses pour me faire une raison.
En plus, l’homme est hyper gentil et même si je n’achète pas, il m’offre de jeter un coup d’œil à son petit trésor. Il s’agit de peintures de grande qualité, copie de celles qui se trouvent dans les grottes Bouddhiques d’Ajanta. Elles sont bien gardées au fond d’un coffre-fort qu’il ouvre pour moi avec de grandes et lourdes clefs. Il finit par me proposer d’aller boire un thé dans son logis privé situé juste au-dessus de sa petite boutique. Sa femme tout aussi adorable m’apporte le thé, des biscuits qu’elle a préparé spécialement pour Divali, la semaine prochaine.
J’ai donc passé 2 h très agréables en leur compagnie à papoter de tous les plus beaux sites de l’Inde, de l’art du bronze, de la danse et de la peinture. Cet homme est étonnant et très érudit et sa femme le regarde avec adoration. Je fini par prendre congé à regret et aussitôt que je me retrouve dans la rue, je regrette encore plus de n’avoir rien acheté mais la route est encore longue. Il me reste encore 2 gros mois de voyage et les compagnies aériennes limitent de plus en plus le poids des bagages maxi autorisé et il faut que je me fasse une raison. Que c’est dur parfois de laisser toutes ces merveilles derrière soi.
Je continue donc de déambuler dans les ruelles du vieux quartier et je me retrouve au milieu de dizaines de boutiques de saris. Mon regard se fige sur un voile de soie d’un beau saumon pâle rehaussé de broderies ton sur ton mêlées de fils d’argent. Ca y est, c’est décidé, c’est celui que je porterai pour le mariage de Saru. Il me reste à trouver le tailleur qui me fera le « choli » assorti à porter sous le sari. Je le trouve rapidement dans une ruelle adjacente. 40 rps pour la façon et il m’accompagne même pour acheter le tissu qui convient le mieux. Finallement je m’achète encore du tissu pour me faire 2 penjabi-dress. Le tailleur viendra m’apporter le tout à l’hôtel après-demain soir. Allez maintenant je rentre. Décidément j’adore cette ville.
Mardi 25/10 : J’ai donc opté pour une excursion organisée pour aller à Ajanta à 100 kms d’Aurangabad. Le bus est plein, nous partons à 8 h 30. Il y a 3 h de route. De 11 h 30 à 13 h 30 le guide nous explique moitié en anglais moitué en hindi, l’histoire et la vie de Bouddha qui est retracée sous forme de fresque sur les murs de ces grottes extraordinaires dont certaines datent du 2e S avant JC. Dommage, il y fait très sombre afin de protéger les peintures qui s’haltèrent à la lumière vive, ce qui ne nous permet pas d’en voir tous les détails mais les couleurs sont restées vives. Après la visite je suis tellement frustrée de n’avoir vu que très rapidement les grottes les plus importantes que je m’arrange avec le guide pour pouvoir rester seule sur le site pendant que le reste du groupe va prendre le lunch à 4 kms dans le restaurant où sont garés les bus. Pour protéger quelque peu le site le ministère du tourisme Indien a mis en place une navette de bus spéciaux (électriques, et donc non polluants) qui sont les seuls à pouvoir accéder à l’entrée du site contre 25 rps. Voilà une bien bonne initiative. Le droit d’entrée est de 250 rps pour les touristes étrangers et 10 rps pour les touristes Indiens. Je peux donc retourner seule voir mes grottes préférées à l’aise et je rejoins le groupe à 15 h 30. A peine arrivée sur le parking, je suis happée par les marchands du temple. Un magnifique Bouddha en pierre verte veinée de blanc et bien travaillée attire mon regard mais aussitôt on m’annonce le prix : 8.000 rps. Devant mon refus ils vont jusqu’à baisser le prix jusque 500 rps mais encore une fois c’est bien trop lourd et puis je n’aime pas ce système de harcèlement continuel. Ma parole, je deviens sage !!!! Retour en 3 h. Je suis assise à côté d’un jeune homme charmant. Il est de Bombay et a profité d’une semaine de séminaire à Aurangabad pour visiter Ajanta. Nous conversons pendant toute la route et avant de descendre du bus, il me donne sa carte en me proposant de m’héberger si je reviens à Mumbai. Il habite dans un grand appartement avec sa toute jeune épouse et ils n’ont pas encore d’enfants. Chouette, encore une bien belle journée.
Mercredi 26/10 : A l’instar de la veille, l’excursion m’amènera aujourd’hui à Ellora, d’autres grottes Bouddhiques à 30 kms de la ville seulement. Nous commençons pourtant par un autre site : Daulatabad, un fort impressionnant. Une petite merveille de trouvailles ingénieuses pour que ce fort reste imprenable. Malgré tous les dispositifs si élaborés, il finira par tomber aux mains de l’ennemi qui fût assez malin pour soudoyer un garde au lieu d’essayer de prendre le fort par la force. Le palais trône à 200 M sur une colline entourée de 2 épais remparts séparés par des douves qui outre de l’eau contenaient des crocodiles et des serpents d’eau en masse. Dur dur dans ce cas de franchir ces douves…. Les grottes d’Ellora sont encore plus merveilleuses que celles d’Ajanta. En plus nous bénéficions des services d’un excellent guide. Nous n’aurons hélas pas le temps de visiter tout le site et devrons nous contenter de la visite des principales grottes qui sont en partie Bouddhiques, en partie Jaïn et dont une seule est dédiée à Shiva, mais il faut dire que c’est la plus extraordinaire. Le Kailash temple puisque c’est de lui qu’il s’agit est vraiment époustouflant. Il est comme tout le site, taillé dans la montagne (excavé en partant du plateau, vers le sol du temple) c’est presque incroyable à imaginer tellement le travail semble colossal. Une profusion de sculptures et d’ornementations lui donne un cachet à nul autre pareil. Je croyais avoir vu les plus belles grottes Bouddhiques en Chine (Dunhuang, Dazu, Luoyang, Datong etc…) Mais ici c’est tout aussi génial et inoubliable. Je reste sans voix. Nous poursuivons l’excursion par la visite de 2 temples Hindous sans grand intérêt puis nous irons à Kultabad où se trouve la tombe toute simple d’Aurangzeb, dernier grand empereur Moghol. C’est aussi ici que fût tourné le film « Paheli » Bibi Ka Maqbara se trouve juste à la lisière de la ville. C’est une réplique du Taj Mahal (nettement plus petit quand même). Ce mausolée a été construit sous le règne d’Aurangzeb pour sa mère. Bel exemple d’amour filial. Une journée bien remplie donc, même un peu trop. Je suis contente de regagner mon hôtel pour un repos bien mérité.
Jeudi 27/10 : Journée creuse. Je quitte Aurangabad à 19 h 10 en train en compagnie d’un jeune allemand rencontré la veille au Bibi Ka Makbara. Il passe par Hyderabad pour aller à Chennai. Le pauvre ignore tout des inondations et des trains supprimés. Je lui conseille donc vivement de changer d’itinéraire et je passe toute ma soirée à lui en établir un autre car il ne semble pas avoir préparé son voyage du tout et se demande ce qu’il pourrait bien faire pour échapper à la pluie torrentielle qui sévit pour le moment du côté de Chennai.
Vendredi 28/10 : Arrivée à 9 h à Secundarybad où je suis de suite confrontée à la gourmandise et à la malhonnêteté des chauffeurs de rickshaw. Je dois me battre ferme pour obtenir un prix décent pour me rendre au Yatri Nivas Hotel qui est considéré par Lonely Planet comme bien tenu avec grandes chambres TV et eau chaude 24/24 h. Grandes chambres, oui mais qui puent le moisi et dont les murs sont noirs d’humidité. La TV fonctionne très bien mais pas d’eau chaude qui doit revenir d’une minute à l’autre. J’attends toujours…. Tout ça pour 800 rps + taxe et l’arrogance du personnel en prime. Normal, c’est un hôtel gouvernemental. Je prends quand même pour une nuit car j’ai peu et mal dormi dans le train. J’ai surtout envie d’une bonne douche mais une heure plus tard, toujours pas d’eau ni chaude ni froide d’ailleurs. Bon, je me fais une raison et je descend à la réception où on me propose de me conduire gratis dans une boutique de perles. J’accepte en sachant d’avance que je n’y achèterai rien mais le magasin est situé près du bazar et de Charminar que je veux voir bien sûr. Ce quartier étant vraiment loin de mon hôtel, ça m’évitera des discussions sans fin avec les chauffeurs de rickshaw. Arrivée à Charminar, une foule considérable (rien que des hommes) est assise sur la rue, sur des tapis de prière. Il est 13 h 30 et nous sommes en pleine période de ramadan, ceci expliquant cela. Un tout petit couloir est réservé aux piétons qui ont vraiment besoin de circuler. La police est vraiment très présente. 3 policiers casqués et matraque à la main, tous les 5 M, quelle ambiance !!! Pourtant personne ne me paraît agité ou hostile. Les gens sont complètement concentrés sur leurs prières. Je ne pourrai cependant pas atteindre la grande mosquée qui est encore plus noire de monde et dans un périmètre de sécurité maximum. Comme c’est vendredi, pratiquement tout est fermé aujourd’hui. En plus il fait gris et je décide d’aller au zoo qui est paraît-il le plus grand et le plus beau de l’Inde. En effet, ici pas de cages, mais des enclos très spacieux entourés d’eau où évoluent toute la faune du pays. Le clou du zoo, un superbe léopard que j’ai pu approché à un mètre grâce à un petit backshish. Impressionnant ! Le gardien qui s’en occupe l’appelle par son nom et il arrive aussitôt comme un gros chat. Il se frotte même contre les jambes de l’homme. Je n’irai pas jusqu’à en faire autant malgré l’envie qui me tenaille car je suis fascinée. Son regard est plongé dans le mien à juste un mètre de distance. Je n’ose bouger, lui ne bouge pas non plus. Je souris et comme s’il avait compris que je le trouve magnifique, il ouvre la gueule en émettant un grognement mais qui n’a rien de féroce. Un moment de pur bonheur même si nous sommes quand même dans un zoo, ce que je n’apprécie pas vraiment en général. Plus loin, 4 jeunes tigres blancs sont tout aussi merveilleux. Je verrai successivement des daims tachetés, des nilgais, des mangoustes, des lions d’Asie, des ours bruns et noirs et des rhinos unicornes ainsi qu’un éléphant qui ballade nonchalamment son cornac dans les allées du parc. J’y passe une bonne après-midi. D’ailleurs dans mes déambullations je rencontre toute une école de jeunes filles de Warangal en uniforme pimpant, accompagnées de leur prof qui me fond littéralement dessus pour me serrer la main, discuter un moment, échanger nos adresses et faire bien sûr quelques photos. Le directeur de l’école est également de la partie et il me promet de mettre l’histoire et la géo de la Belgique au programme scolaire dès le rentrée après Divali. Tout ça me fait bien sourire mais je vois que ça vient droit du cœur en tout cas. Hélas, tous les bons moments ont une fin et il me faut encore 1 fois négocier ferme pour qu’un rickshaw mette le compteur car nous sommes tout à fait à l’autre bout de cette ville immense qu’est Hyderabad, ville surpeuplée où les gens conduisent vraiment comme des cinglés. On risque sa vie à chaque traversée de rue et je suis contente d’avoir booké une excursion pour demain car vraiment ces négociations stériles m’épuisent. Après une petite heure passée dans un cyber café où je suis entourée de jeunes gens sympas, je m’apprête à aller manger quand tout à coup il se met à pleuvoir des hallebardes. Tant pis, après avoir attendu un bon moment je pars quand même mais la rue est déjà sous eau car il n’y a aucun système d’égouttage pour l’absorber. Je patauge donc tant bien que mal dans cette eau noire et boueuse jusqu’à l’hôtel qui a quand même un plus : un excellent restaurant où je rêve d’une bonne côte à l’os en dégustant comme d’habitude un chicken tikka succulent. En sortant du resto, je me trouve devant une voiture blanche garée en travers de la porte et plus moyen de rentrer ou de sortir de la cour intérieure où se trouve le resto. Il pleut toujours à torrents. Comme son propriétaire a déserté les lieux et que la voiture est ouverte, tout le monde est obligé de rentrer par une portière arrière et ressortir par l’autre pour se retrouver dans une immense flaque provoquée par un trou profond dans la chaussée. Le proprio imbécile revient juste au moment ou je ressors de sa voiture et il se fait copieusement insulter par tout l’attroupement mouillé qu’il a provoqué par sa connerie. Je n’ajouterai rien mais je n’en penses pas moins. Une fois de retour dans ma chambre, toujours pas d’eau chaude mais ça va, j’ai pris ma douche dehors et à l’eau froide.
Mardi 25/10 : J’ai donc opté pour une excursion organisée pour aller à Ajanta à 100 kms d’Aurangabad. Le bus est plein, nous partons à 8 h 30. Il y a 3 h de route. De 11 h 30 à 13 h 30 le guide nous explique moitié en anglais moitué en hindi, l’histoire et la vie de Bouddha qui est retracée sous forme de fresque sur les murs de ces grottes extraordinaires dont certaines datent du 2e S avant JC. Dommage, il y fait très sombre afin de protéger les peintures qui s’haltèrent à la lumière vive, ce qui ne nous permet pas d’en voir tous les détails mais les couleurs sont restées vives. Après la visite je suis tellement frustrée de n’avoir vu que très rapidement les grottes les plus importantes que je m’arrange avec le guide pour pouvoir rester seule sur le site pendant que le reste du groupe va prendre le lunch à 4 kms dans le restaurant où sont garés les bus. Pour protéger quelque peu le site le ministère du tourisme Indien a mis en place une navette de bus spéciaux (électriques, et donc non polluants) qui sont les seuls à pouvoir accéder à l’entrée du site contre 25 rps. Voilà une bien bonne initiative. Le droit d’entrée est de 250 rps pour les touristes étrangers et 10 rps pour les touristes Indiens. Je peux donc retourner seule voir mes grottes préférées à l’aise et je rejoins le groupe à 15 h 30. A peine arrivée sur le parking, je suis happée par les marchands du temple. Un magnifique Bouddha en pierre verte veinée de blanc et bien travaillée attire mon regard mais aussitôt on m’annonce le prix : 8.000 rps. Devant mon refus ils vont jusqu’à baisser le prix jusque 500 rps mais encore une fois c’est bien trop lourd et puis je n’aime pas ce système de harcèlement continuel. Ma parole, je deviens sage !!!! Retour en 3 h. Je suis assise à côté d’un jeune homme charmant. Il est de Bombay et a profité d’une semaine de séminaire à Aurangabad pour visiter Ajanta. Nous conversons pendant toute la route et avant de descendre du bus, il me donne sa carte en me proposant de m’héberger si je reviens à Mumbai. Il habite dans un grand appartement avec sa toute jeune épouse et ils n’ont pas encore d’enfants. Chouette, encore une bien belle journée.
Mercredi 26/10 : A l’instar de la veille, l’excursion m’amènera aujourd’hui à Ellora, d’autres grottes Bouddhiques à 30 kms de la ville seulement. Nous commençons pourtant par un autre site : Daulatabad, un fort impressionnant. Une petite merveille de trouvailles ingénieuses pour que ce fort reste imprenable. Malgré tous les dispositifs si élaborés, il finira par tomber aux mains de l’ennemi qui fût assez malin pour soudoyer un garde au lieu d’essayer de prendre le fort par la force. Le palais trône à 200 M sur une colline entourée de 2 épais remparts séparés par des douves qui outre de l’eau contenaient des crocodiles et des serpents d’eau en masse. Dur dur dans ce cas de franchir ces douves…. Les grottes d’Ellora sont encore plus merveilleuses que celles d’Ajanta. En plus nous bénéficions des services d’un excellent guide. Nous n’aurons hélas pas le temps de visiter tout le site et devrons nous contenter de la visite des principales grottes qui sont en partie Bouddhiques, en partie Jaïn et dont une seule est dédiée à Shiva, mais il faut dire que c’est la plus extraordinaire. Le Kailash temple puisque c’est de lui qu’il s’agit est vraiment époustouflant. Il est comme tout le site, taillé dans la montagne (excavé en partant du plateau, vers le sol du temple) c’est presque incroyable à imaginer tellement le travail semble colossal. Une profusion de sculptures et d’ornementations lui donne un cachet à nul autre pareil. Je croyais avoir vu les plus belles grottes Bouddhiques en Chine (Dunhuang, Dazu, Luoyang, Datong etc…) Mais ici c’est tout aussi génial et inoubliable. Je reste sans voix. Nous poursuivons l’excursion par la visite de 2 temples Hindous sans grand intérêt puis nous irons à Kultabad où se trouve la tombe toute simple d’Aurangzeb, dernier grand empereur Moghol. C’est aussi ici que fût tourné le film « Paheli » Bibi Ka Maqbara se trouve juste à la lisière de la ville. C’est une réplique du Taj Mahal (nettement plus petit quand même). Ce mausolée a été construit sous le règne d’Aurangzeb pour sa mère. Bel exemple d’amour filial. Une journée bien remplie donc, même un peu trop. Je suis contente de regagner mon hôtel pour un repos bien mérité.
Jeudi 27/10 : Journée creuse. Je quitte Aurangabad à 19 h 10 en train en compagnie d’un jeune allemand rencontré la veille au Bibi Ka Makbara. Il passe par Hyderabad pour aller à Chennai. Le pauvre ignore tout des inondations et des trains supprimés. Je lui conseille donc vivement de changer d’itinéraire et je passe toute ma soirée à lui en établir un autre car il ne semble pas avoir préparé son voyage du tout et se demande ce qu’il pourrait bien faire pour échapper à la pluie torrentielle qui sévit pour le moment du côté de Chennai.
Vendredi 28/10 : Arrivée à 9 h à Secundarybad où je suis de suite confrontée à la gourmandise et à la malhonnêteté des chauffeurs de rickshaw. Je dois me battre ferme pour obtenir un prix décent pour me rendre au Yatri Nivas Hotel qui est considéré par Lonely Planet comme bien tenu avec grandes chambres TV et eau chaude 24/24 h. Grandes chambres, oui mais qui puent le moisi et dont les murs sont noirs d’humidité. La TV fonctionne très bien mais pas d’eau chaude qui doit revenir d’une minute à l’autre. J’attends toujours…. Tout ça pour 800 rps + taxe et l’arrogance du personnel en prime. Normal, c’est un hôtel gouvernemental. Je prends quand même pour une nuit car j’ai peu et mal dormi dans le train. J’ai surtout envie d’une bonne douche mais une heure plus tard, toujours pas d’eau ni chaude ni froide d’ailleurs. Bon, je me fais une raison et je descend à la réception où on me propose de me conduire gratis dans une boutique de perles. J’accepte en sachant d’avance que je n’y achèterai rien mais le magasin est situé près du bazar et de Charminar que je veux voir bien sûr. Ce quartier étant vraiment loin de mon hôtel, ça m’évitera des discussions sans fin avec les chauffeurs de rickshaw. Arrivée à Charminar, une foule considérable (rien que des hommes) est assise sur la rue, sur des tapis de prière. Il est 13 h 30 et nous sommes en pleine période de ramadan, ceci expliquant cela. Un tout petit couloir est réservé aux piétons qui ont vraiment besoin de circuler. La police est vraiment très présente. 3 policiers casqués et matraque à la main, tous les 5 M, quelle ambiance !!! Pourtant personne ne me paraît agité ou hostile. Les gens sont complètement concentrés sur leurs prières. Je ne pourrai cependant pas atteindre la grande mosquée qui est encore plus noire de monde et dans un périmètre de sécurité maximum. Comme c’est vendredi, pratiquement tout est fermé aujourd’hui. En plus il fait gris et je décide d’aller au zoo qui est paraît-il le plus grand et le plus beau de l’Inde. En effet, ici pas de cages, mais des enclos très spacieux entourés d’eau où évoluent toute la faune du pays. Le clou du zoo, un superbe léopard que j’ai pu approché à un mètre grâce à un petit backshish. Impressionnant ! Le gardien qui s’en occupe l’appelle par son nom et il arrive aussitôt comme un gros chat. Il se frotte même contre les jambes de l’homme. Je n’irai pas jusqu’à en faire autant malgré l’envie qui me tenaille car je suis fascinée. Son regard est plongé dans le mien à juste un mètre de distance. Je n’ose bouger, lui ne bouge pas non plus. Je souris et comme s’il avait compris que je le trouve magnifique, il ouvre la gueule en émettant un grognement mais qui n’a rien de féroce. Un moment de pur bonheur même si nous sommes quand même dans un zoo, ce que je n’apprécie pas vraiment en général. Plus loin, 4 jeunes tigres blancs sont tout aussi merveilleux. Je verrai successivement des daims tachetés, des nilgais, des mangoustes, des lions d’Asie, des ours bruns et noirs et des rhinos unicornes ainsi qu’un éléphant qui ballade nonchalamment son cornac dans les allées du parc. J’y passe une bonne après-midi. D’ailleurs dans mes déambullations je rencontre toute une école de jeunes filles de Warangal en uniforme pimpant, accompagnées de leur prof qui me fond littéralement dessus pour me serrer la main, discuter un moment, échanger nos adresses et faire bien sûr quelques photos. Le directeur de l’école est également de la partie et il me promet de mettre l’histoire et la géo de la Belgique au programme scolaire dès le rentrée après Divali. Tout ça me fait bien sourire mais je vois que ça vient droit du cœur en tout cas. Hélas, tous les bons moments ont une fin et il me faut encore 1 fois négocier ferme pour qu’un rickshaw mette le compteur car nous sommes tout à fait à l’autre bout de cette ville immense qu’est Hyderabad, ville surpeuplée où les gens conduisent vraiment comme des cinglés. On risque sa vie à chaque traversée de rue et je suis contente d’avoir booké une excursion pour demain car vraiment ces négociations stériles m’épuisent. Après une petite heure passée dans un cyber café où je suis entourée de jeunes gens sympas, je m’apprête à aller manger quand tout à coup il se met à pleuvoir des hallebardes. Tant pis, après avoir attendu un bon moment je pars quand même mais la rue est déjà sous eau car il n’y a aucun système d’égouttage pour l’absorber. Je patauge donc tant bien que mal dans cette eau noire et boueuse jusqu’à l’hôtel qui a quand même un plus : un excellent restaurant où je rêve d’une bonne côte à l’os en dégustant comme d’habitude un chicken tikka succulent. En sortant du resto, je me trouve devant une voiture blanche garée en travers de la porte et plus moyen de rentrer ou de sortir de la cour intérieure où se trouve le resto. Il pleut toujours à torrents. Comme son propriétaire a déserté les lieux et que la voiture est ouverte, tout le monde est obligé de rentrer par une portière arrière et ressortir par l’autre pour se retrouver dans une immense flaque provoquée par un trou profond dans la chaussée. Le proprio imbécile revient juste au moment ou je ressors de sa voiture et il se fait copieusement insulter par tout l’attroupement mouillé qu’il a provoqué par sa connerie. Je n’ajouterai rien mais je n’en penses pas moins. Une fois de retour dans ma chambre, toujours pas d’eau chaude mais ça va, j’ai pris ma douche dehors et à l’eau froide.
Tour du Manaslu English translation pending
Bonjour à tous,
je pars 4 semaines entre avril et mai pour un trek autour du Manslu au népal
comme c'est la première fois que j'y vais, j'aurais aimé savoir à quel type de temps
je dois m'attendre pour cette période là ... en effet je dois acheter un sac de couchage et des vêtements
adaptés ... question chaussures je suis bien équipés mais c'est plutôt en ce qui concerne
les pantalons, vestes, sous-vêtements et sac de couchage ...
amis voyageurs ... bonne route et merci d'avance pour vos conseils précieux😉
je pars 4 semaines entre avril et mai pour un trek autour du Manslu au népal
comme c'est la première fois que j'y vais, j'aurais aimé savoir à quel type de temps
je dois m'attendre pour cette période là ... en effet je dois acheter un sac de couchage et des vêtements
adaptés ... question chaussures je suis bien équipés mais c'est plutôt en ce qui concerne
les pantalons, vestes, sous-vêtements et sac de couchage ...
amis voyageurs ... bonne route et merci d'avance pour vos conseils précieux😉
Balades autour de Sapa (Vietnam) English translation pending
😏 bonjour à tous
Je vais aller d'hanoi à sapa (enfin lao cai ) en train, ensuite découverte de la région !! . Y a t'il des moyens autres que ces agences, ces circuits organisés pour touristes ??? Quels sont vos expériences ?? avez vous des bons plans dépaysants ??
Et conseil pour l'hotel ?? je suis preneur ?? Merci
Je vais aller d'hanoi à sapa (enfin lao cai ) en train, ensuite découverte de la région !! . Y a t'il des moyens autres que ces agences, ces circuits organisés pour touristes ??? Quels sont vos expériences ?? avez vous des bons plans dépaysants ??
Et conseil pour l'hotel ?? je suis preneur ?? Merci
L'artisanat d'art, mémoire et espoir des Khmers English translation pending
Le bidonville de Siem Reap, la ville cambodgienne la plus proche des temples d'Angkor, ressemble à n'importe quel autre bidonville. Les maisons sont des taudis où s'entassent une quinzaine de personnes, les enfants jouent dans la boue, les pêcheurs font sécher à même le sol les poissons rapportés de leur dernière sortie sur le lac Tonlé Sap... Mais c'est là, dans un petit atelier où une vingtaine de jeunes gens s'affairent sur des morceaux de soie, que se cache une entreprise modèle alliant savoir-faire ancestraux et développement économique.
On pouvait pourtant croire les traditions artisanales khmères effacées à jamais par le génocide qu'ont perpétré les Khmers rouges dans les années 70. L'objectif de ce régime sanguinaire était de bâtir une société paysanne en exterminant tous ceux qui pouvaient rappeler au peuple, parqué dans les champs, le lustre d'antan. Et notamment les artisans. En 1999, vingt et un ans après la chute des Khmers rouges, quelques rescapés ont voulu faire revivre le passé et ont choisi Siem Reap pour créer la société Artisans d'Angkor. Leur idée ? Enseigner, en respectant les traditions de fabrication, les arts de la soie, de la pierre et du bois aux jeunes adultes défavorisés de la région. Puis, après un an de formation, les renvoyer dans leurs villages pour qu'ils y exercent leur nouveau métier.
En six ans, Artisans d'Angkor a créé 900 emplois (dont 700 d'artisans), devenant le premier employeur privé de la région ! Les oeuvres sont vendues aux touristes venus visiter les temples voisins et aux hôtels de Siem Reap. Mais également à de riches clients étrangers qui commandent des pièces uniques pour décorer leurs demeures. Une galerie Jayavarman VII, du nom du roi qui régna sur Angkor au xiie siècle, doit également ouvrir ses portes en octobre à Paris.
La promotion 2005 de cette entreprise unique en son genre comporte 192 apprentis, répartis sur deux sites : l'un spécialisé dans les métiers de la soie ; l'autre, situé au siège de Siem Reap, pour les métiers du bois et de la pierre. « A l'issue de leur formation, les apprentis deviennent tous des artisans d'art, salariés et actionnaires de la société, puisque 20 % du capital leur sont dédiés », précise un dirigeant d'Artisans d'Angkor. Ils touchent 80 dollars par mois, deux fois le salaire cambodgien moyen ! De plus, ils bénéficient, fait unique dans le pays, d'une assistance médicale.
Marc & T
On pouvait pourtant croire les traditions artisanales khmères effacées à jamais par le génocide qu'ont perpétré les Khmers rouges dans les années 70. L'objectif de ce régime sanguinaire était de bâtir une société paysanne en exterminant tous ceux qui pouvaient rappeler au peuple, parqué dans les champs, le lustre d'antan. Et notamment les artisans. En 1999, vingt et un ans après la chute des Khmers rouges, quelques rescapés ont voulu faire revivre le passé et ont choisi Siem Reap pour créer la société Artisans d'Angkor. Leur idée ? Enseigner, en respectant les traditions de fabrication, les arts de la soie, de la pierre et du bois aux jeunes adultes défavorisés de la région. Puis, après un an de formation, les renvoyer dans leurs villages pour qu'ils y exercent leur nouveau métier.
En six ans, Artisans d'Angkor a créé 900 emplois (dont 700 d'artisans), devenant le premier employeur privé de la région ! Les oeuvres sont vendues aux touristes venus visiter les temples voisins et aux hôtels de Siem Reap. Mais également à de riches clients étrangers qui commandent des pièces uniques pour décorer leurs demeures. Une galerie Jayavarman VII, du nom du roi qui régna sur Angkor au xiie siècle, doit également ouvrir ses portes en octobre à Paris.
La promotion 2005 de cette entreprise unique en son genre comporte 192 apprentis, répartis sur deux sites : l'un spécialisé dans les métiers de la soie ; l'autre, situé au siège de Siem Reap, pour les métiers du bois et de la pierre. « A l'issue de leur formation, les apprentis deviennent tous des artisans d'art, salariés et actionnaires de la société, puisque 20 % du capital leur sont dédiés », précise un dirigeant d'Artisans d'Angkor. Ils touchent 80 dollars par mois, deux fois le salaire cambodgien moyen ! De plus, ils bénéficient, fait unique dans le pays, d'une assistance médicale.
Marc & T
retour du cambodge English translation pending
bonjour😉
je rentre du cambogde ou j ai passe un mois. C est un pays ou la gentillesse et le sourire des gens sont une vraie source de positivite quand il faut reprendre le rythme boulot dodo metro....breuk 🙁
Ayant puise quelques infos sur ce site avant de partir je vais synthetiser quelques renseignements pour les prochains qui vont y partir;😎
PP on peut y loger pour pas cher dans le quartier du lac, guest house number 9 a recommander pour y voir de tres beaux coucher de soleil sur le lac sur une terrasse sur pilotis, ou les chambres et le resto sont tres correctes, 5 dollars la nuit
sinon plus tranquille mais ou la clientele parait exclusivement francaise la REGA guest house, street 75, premier prix 8 dollars la chambre, en fait 10 dollars avec petit dejeuner, tres agreable avec terrasse commune a l etage et resto tres cote aupres d une certaine elite cambodgienne puisque cuisine francaise.
Sur Siam riep, je conseille la ORCHIDAE guest house maison de bois avec tres bon resto et aussi hamacs si necessaire apres une bonne journee dans les temples d angkor; on peut aussi y visiter l atelier des artisans d angkor et aussi le travail de la soie dans une ferme a 15 km
Battambang, CHHAYA hotel prix 5 dollars chambre clin, et si vous restez et cela vaut le coup, vous pouvez visiter les environs avec PHILAY moto driver tel 855 012 68 55 30, il prefere les voyageurs solos car il vous raconte son histoire..... demander lui de rentrer par le train norry cela vous coutera 6 dollars mais que vous pourrez diviser avec d autres voyageurs que vous rencontrer peut etre pour la pause degustation de fruits
KRATIE l hotel qui se trouve a 100 metres de l embarcadaire est vraiment bien et vous avez des chambres pour 3 dollars super clin..... zut j ai oublie le nom.... un rabatteur de l hotel sera certainement present lors de votre arrivee en bus ou en bateau
attention, des que vous arrivez sur kratie on va vous proposer vous emmenez vous les fameux dauphins....prende son temps a savoir que si vous louer une moto le lendemain vous pouvez vous y rendre, meme en velo, et qu il vaut mieux decider sur place si oui ou non vous montez dans le bateau pour 5 dollars par pers, car si vous avez un bon zoom vous pouvez faire des photos de la berge, et autre conseil y aller soit tres tot le matin soit a partir de 5 heures du soir
SEN MONOROOM chez Mme DEU, PECH KIRI personnage surprenant .... sinon pour le confort petit village dans un tres petit village, le LONG VIBOL, c est un peu en retrait..
STRUNG TRENG ne cherchez pas plus loin que la guest house face a l embarcadaire si vous etes dans les petits budgets, elle est d apres les echos, la plus clin.
BA LUNG vous pouvez vous loger pour 5 dollars ou plus selon votre budget dans le TRIBAL guest house, ou si vous decidez de visiter les environs je vous conseille
de vous rendre a VOEN SAI et de visiter les tribus CHUNCHIET mais avec un guide, demander MONY guide de la guest house TRIBAL, c est quelqu un de tres attachant, n hesitez pas a lui passer le bonjour de pascale surnom old chicken, elle comprendra
sinon vous pouvez visiter les mines de pierres CHUM RAM BEI a 35 km, c est impressionnant par les conditions de travail et TA VENG pour y faire un trek de 3 jours minimun dans parc du virachay
Nous avons aussi dormi dans une guest house face au deuxieme lac, la chambre coute 2 dollars avec douche et toilette dans un salle d eau a part, les proprietaires sont tres gentils...et priviligient la relation que le racket touriste....si besoin je retrouverai l adresse...
Quoi dire de plus, simplement que souvent on vous propose de prendre votre billet pour vous, il faut savoir que la plus part du temps le billet ne coute pas plus cher, seulement les coursiers sont commissionnes
Autre conseil, ne pas hesiter a louer un moto, c est tres simple a conduire et vous etes bcq plus libre de vos deplacements .... a chacun de voir
voila je crois que j ai fait le tour....
et tres bonne route a tous
pascale
je rentre du cambogde ou j ai passe un mois. C est un pays ou la gentillesse et le sourire des gens sont une vraie source de positivite quand il faut reprendre le rythme boulot dodo metro....breuk 🙁
Ayant puise quelques infos sur ce site avant de partir je vais synthetiser quelques renseignements pour les prochains qui vont y partir;😎
PP on peut y loger pour pas cher dans le quartier du lac, guest house number 9 a recommander pour y voir de tres beaux coucher de soleil sur le lac sur une terrasse sur pilotis, ou les chambres et le resto sont tres correctes, 5 dollars la nuit
sinon plus tranquille mais ou la clientele parait exclusivement francaise la REGA guest house, street 75, premier prix 8 dollars la chambre, en fait 10 dollars avec petit dejeuner, tres agreable avec terrasse commune a l etage et resto tres cote aupres d une certaine elite cambodgienne puisque cuisine francaise.
Sur Siam riep, je conseille la ORCHIDAE guest house maison de bois avec tres bon resto et aussi hamacs si necessaire apres une bonne journee dans les temples d angkor; on peut aussi y visiter l atelier des artisans d angkor et aussi le travail de la soie dans une ferme a 15 km
Battambang, CHHAYA hotel prix 5 dollars chambre clin, et si vous restez et cela vaut le coup, vous pouvez visiter les environs avec PHILAY moto driver tel 855 012 68 55 30, il prefere les voyageurs solos car il vous raconte son histoire..... demander lui de rentrer par le train norry cela vous coutera 6 dollars mais que vous pourrez diviser avec d autres voyageurs que vous rencontrer peut etre pour la pause degustation de fruits
KRATIE l hotel qui se trouve a 100 metres de l embarcadaire est vraiment bien et vous avez des chambres pour 3 dollars super clin..... zut j ai oublie le nom.... un rabatteur de l hotel sera certainement present lors de votre arrivee en bus ou en bateau
attention, des que vous arrivez sur kratie on va vous proposer vous emmenez vous les fameux dauphins....prende son temps a savoir que si vous louer une moto le lendemain vous pouvez vous y rendre, meme en velo, et qu il vaut mieux decider sur place si oui ou non vous montez dans le bateau pour 5 dollars par pers, car si vous avez un bon zoom vous pouvez faire des photos de la berge, et autre conseil y aller soit tres tot le matin soit a partir de 5 heures du soir
SEN MONOROOM chez Mme DEU, PECH KIRI personnage surprenant .... sinon pour le confort petit village dans un tres petit village, le LONG VIBOL, c est un peu en retrait..
STRUNG TRENG ne cherchez pas plus loin que la guest house face a l embarcadaire si vous etes dans les petits budgets, elle est d apres les echos, la plus clin.
BA LUNG vous pouvez vous loger pour 5 dollars ou plus selon votre budget dans le TRIBAL guest house, ou si vous decidez de visiter les environs je vous conseille
de vous rendre a VOEN SAI et de visiter les tribus CHUNCHIET mais avec un guide, demander MONY guide de la guest house TRIBAL, c est quelqu un de tres attachant, n hesitez pas a lui passer le bonjour de pascale surnom old chicken, elle comprendra
sinon vous pouvez visiter les mines de pierres CHUM RAM BEI a 35 km, c est impressionnant par les conditions de travail et TA VENG pour y faire un trek de 3 jours minimun dans parc du virachay
Nous avons aussi dormi dans une guest house face au deuxieme lac, la chambre coute 2 dollars avec douche et toilette dans un salle d eau a part, les proprietaires sont tres gentils...et priviligient la relation que le racket touriste....si besoin je retrouverai l adresse...
Quoi dire de plus, simplement que souvent on vous propose de prendre votre billet pour vous, il faut savoir que la plus part du temps le billet ne coute pas plus cher, seulement les coursiers sont commissionnes
Autre conseil, ne pas hesiter a louer un moto, c est tres simple a conduire et vous etes bcq plus libre de vos deplacements .... a chacun de voir
voila je crois que j ai fait le tour....
et tres bonne route a tous
pascale
Le Tibet et les tibétains English translation pending
😉Les moeurs particulières des Tibétains dans les régions irriguées par le fleuve Lancang cri Quand on entend le terme Tibétain, on pense naturellement aux habitants du Plateau du Tibet. Mais savez-vous que les Tibétains ne résident pas que sur le Toit du Monde ? En effet, on les trouve également dans le Qinghai, le Gansu, le Sichuan et le Yunnan, quatres provinces avoisinantes du Tibet. Ces Tibétains de différentes régions sont tous de confession lamaïste, pourtant ils ne partagent pas les mêmes us et coutumes. Aujourd'hui, nous allons donc vous parler d'un récit de voyage dans les régions irriguées par le fleuve Lancang, plus communément appelé, le Mékong, le 6e plus grand fleuve du monde. 
M. Wang Qinghua est un spécialiste de l'Université des Minorités ethniques du Yunnan. Il s'est rendu une dizaine de fois dans ces régions irriguées par le fleuve Lancang. Sa première visite remonte à août 1989. Et si 15 années se sont écoulées depuis sa toute première visite, il en garde encore un souvenir très frais.
En partant de Kunming, la capitale de la province du Yunnan, et en passant par la route qui mène du Yunnan à la Birmanie, il suffit d'une journée pour arriver au bord du fleuve Lancang. Une fois sur place, on peut voir de part et d'autres des deux rives, des falaises et des forêts denses. La vallée est si profonde que lorsqu'on lève les yeux vers le ciel, on a l'impression qu'il ressemble à un long serpent longeant le fleuve. Cette vallée a un climat atypique. Il y fait très chaud, malgré le puissant courant du fleuve et le vent violent de la montagne.
Notre guide nous a prévenu que pour grimper ces versants, il fallait prévoir beaucoup de vêtements. Dans une même journée, on peut ressentir les variations climatiques de quatre saisons. Les températures peuvent chuter tous les 500 mètres. Et le type de végétation varie tout au long de la marche.
Ainsi, nous avons commencé à avancer sur un sentier entouré de buissons, et juste à flanc de montagne, la température baissait déjà sensiblement. Puis, en continuant, nous sommes tombés sur des forêts mixtes d'arbres à larges feuilles et de conifères où l'on a pu y voir des pins du Yunnan, des cyprès, des noisetiers sauvages, des érables etc. Et tout en haut, il faisait vraiment froid. Les bois se sont faits rares, et la steppe, des paysages désertiques et la neige se sont offerts à nous.
La simplicité et le courage des Tibétains
Une fois arrivés dans le district Deqin, la route qui mène du Yunnan au Tibet longe le fleuve Lancang. De part et d'autre, elle est entourée de falaises escarpées. Puis la fameuse Caravane du Thé et des Chevaux nous a fait face. En la voyant, l'histoire me revient en mémoire. Qu'est-ce que la caravane du Thé et des Chevaux ? Depuis des siècles, il existe une ancienne voie reliant le Plateau du Qinghai-Tibet et l'intérieur de la Chine. Ce chemin qui a été creusé par les sabots des chevaux et les pas des hommes, était une voie commerciale.
En effet, du thé, du sucre, du sel et d'autres produits de première nécessité y ont été transportés dans les régions tibétaines et échangés contre des chevaux, des vaches, des moutons et de la fourrure. C'est la raison pour laquelle les spécialistes appellent cette voie reliant l'ethnie Han et les Tibétains « l'ancienne Voie du Thé et des Chevaux ».
Cette route est particulièrement difficile d'accès. La pluie favorise les glissements de terrain. Et quand il fait soleil, on assiste parfois à des éboulements de rochers. Lorsque nous sommes arrivés à la frontière entre le Yunnan et le Tibet, nous avons pu voir que la route était suspendue à la montagne, avec le fleuve en contrebas. Cette route est si étroite, pentue et sinueuse qu'il y a même un dicton local qui dit : « cette route inquiète même les singes. »
Notre chauffeur Aqing est un Tibétain expérimenté et volontaire. Au moment où notre mini-bus est passé devant le Mont Meili, Aqing, comme tous les autres chauffeurs tibétains, a imploré le mont pour que l'on ait un voyage sans incidents. En fait, selon le lamaïsme, dans les régions peuplées par les Tibétains, de nombreux monts enneigés sont considérés comme sacrés. Tout comme certains lacs.
Soudain, notre chauffeur a ralenti le mini-bus en disant il allait pleuvoir. A peine avait-il dit cela que l'on a entendu un grand bruit d'accélérateur et le véhicule fit un cahot : la route venait juste de s'écrouler derrière nous. On pouvait voir d'innombrables pierres tomber dans le fleuve à 200 mètres plus bas.
Nous avons poursuivi notre chemin. Moins de 5 km après, nous avons dû faire face à un nouveau glissement de terrain. Plusieurs camions étaient bloqués sur la route par des rochers. Quelques Tibétains l'ont alors déblayé en faisant tomber les rochers dans le fleuve en contrebas. Les camions ont commencé à avancer en roulant de manière penchée. Nous étions pétrifiés. Trop chargé, notre véhicule penchait dangereusement. Aqing nous a alors demandé de descendre. Et il a conduit le véhicule seul.
Après bien des aventures, et fatigués, nous sommes enfin arrivés à Qunguozhaxi, un marécage dans le département autonome tibétain rattaché au Qinghai, une province voisine du Tibet. Cet endroit est paisible. Et le contraste des couleurs offre un spectacle magnifique.
Dans cette steppe située à 5000 m d'altitude, on peut voir couler une petite rivière qui serpente comme une écharpe de soie brillant sur un tapis vert. Dans la langue tibétaine, Qunguozhaxi veut dire la source du bonheur. Les habitants locaux considèrent cet endroit comme la source du Lancang. Mais cela reste controversé. Depuis des années, le débat est ouvert. En 1998, l'Académie de Sciences de Chine a envoyé deux équipes d'expédition pour faire une enquête sur la source du Lancang. Mais à la surprise générale, chaque équipe a trouvé deux source différente.
A Qunguozhaxi, nous avons rendu visite à la famille de M. Mazha Naimaigele, un Tibétain qui réside dans le village Qirong, dans le canton de Danrong. De loin, les maisons du village dont celle de Mazha ressemblent à des points jaunes, comme des abricots, et contrastent avec le bleu du ciel, la blancheur des sommets enneigés et le vert des montagnes. Un vrai payage de carte postale, presque naïf. Mais une fois dans le village, on remarque que les maisons ont en fait beaucoup de caractère. Dans celle de Mazha, on peut même voir un pilier de plus d'un mètre de diamètre.
J'ai alors demandé au maître de maison : « Cette maison a l'air vraiment solide. J'imagine qu'elle peut se transmettre de génération en génération. Non ? »
Mazha ne parle pas bien le mandarin. Après quelques secondes de réflexion, il m'a répondu : « Chez nous, il y a souvent des tempêtes de neige. »
Mazha Naimagele nous a révélé par ailleurs qu'ils étaient 5 dans sa famille et qu'ils élevaient 44 yaks, plus de 80 moutons et 2 chevaux. Sa famille vit de l'élevage comme tous ceux qui habitent dans la montagne, alors que les Tibétains des vallées, vivent de la culture de l'orge tibétain.
Cent mille Tibétains ne vivent pas à la Tibétaine
Le fleuve Lancang passe par le Plateau de Diqing. Ce dernier abrite 100 000 habitants, d'ethnie tibétaine. Entourés de montagnes et de cours d'eau, ces Tibétains de Diqing ont peu de contacts avec les Tibétains du Tibet. Si les cultures de ces deux peuples diffèrent l'une de l'autre, ils partagent malgré tout la même croyance religieuse : le lamaïsme.
M. Wang Qinghua s'est rendu de nombreuses fois dans les régions irriguées par le fleuve Lancang pour ses recherches. C'est au cours de sa 4e visite qu'il a rencontré M. Gesangwangda, un villageois de Dazhongdian.
Ce Tibétain de 62 ans élève 8 yaks, 9 cochons, 6 moutons et 7 Pianniu (un animal né du taureau et de la femelle yak ). De plus, sa famille de 9 membres cultive près de 2 hectares de terres. Elle cultive l'orge tibétain et la pomme de terre. Après avoir bu du thé au beurre, j'ai visité la prairie et le champs de culture de Gesangwangda. (Le thé au beurre est fait avec du thé et du lait de yak. C'est l'une des boissons favorites des Tibétains. Elle est fortifiant et aide à résister contre le froid.)
Les Tibétains de Diqing sont moitié pasteurs et moitié paysans. Comme M.Gesangwangda. A Diqing, les montagnes sont hautes et les vallées, profondes.
Le climat y est chaud, l'eau, abondante et la terre, fertile. On peut faire des récoltes 2 fois par an. Les Tibétains profitent de cet avantage pour cultiver principalement le maïs, le blé, le riz etc. Les cultures secondaires sont la fève, le soja, l'orge ou le colza. Dans les zones où l'altitude est d'environ 2000 m, on plante du maïs, du blé, de l'orge tibétain, des pommes de terre, ou du sarrasin. A 3000 m d'altitude, il fait très froid, et les principales cultures sont l'orge tibétain et les pommes de terre. Le blé, l'avoine et le sarrasin sont des cultures secondaires. Les cultures diffèrent donc selon l'altitude.
L'élevage subit également cette influence. Dans les vallées, l'herbe pousse rapidement, ce qui est propice à l'élevage de buffles, de chevaux, de mulets, de chèvres, de moutons ou du porc. Dans les zones de 2000 à 3000 m d'altitude, le climat
y est humide et froid, l'herbe et les bois sont touffus, les moutons, les mulets, les ânes et les vaches deviennent les principaux animaux d'élevage. Alors que les zones dont l'altitude est supérieure à 3000 m, sont propices aux yaks, aux pianniu et aux chèvres.
Chez les habitants, l'alimentation varie aussi en fonction de l'altitude. Dans les zones de haute altitude, l'orge tibétain constitue l'aliment de base. Le blé, l'avoine, le sarrasin sont considérés comme des aliments secondaires. Dans les vallées, les Tibétains se nourrissent principalement de maïs, auquel ils ajoutent des aliments à base d'orge tibétain, de blé, de sarrasin et de millet.
Mais pour ces deux peuples tibétains, la plus grande différence se situe au niveau du plan culturel. Les Tibétains de Diqing, se distinguent des Tibétains du Tibet par leur façon de s'habiller, l'architecture et même la langue. Lors d'une cérémonie de mariage d'un Tibétain de Diqing à laquelle j'ai eu la chance d'assister, un Tibétain de Lhassa (capitale du Tibet), m'a dit le plus sérieusement du monde : « Ces Tibétains-là ne sont pas de vrais Tibétains. » Et savez-vous pourquoi il a dit cela ? Tout simplement, parce que les Tibétains du Tibet ne comprennent pas ce que disent les Tibétains de Diqing.
En effet, Diqing est assez éloignée du Tibet. De plus, les Tibétains de Diqing sont assimilés avec les autres ethnies locales de la province du Yunnan, ce qui explique cette différence de langues. La langue tibétaine de Diqing, utilise quasiment tous les nouveaux mots chinois relatifs à la politique, l'économie, la culture et l'électro-ménager. Et pour les noms de lieux, les Tibétains de Diqing recourent aux mots des ethnies yi, bai ou lisu.
Dans le district Zhongdian, connu aujourd'hui sous le nom de district de Shangrila, j'ai vu des Tibétaines qui portaient une robe tibétaine à boutons. Mais, elle portaient également sur leur tête, une étoffe de l'ethnie bai, et une ceinture et un châle de style naxi, une autre ethnie du Yunnan. La jupe plissée que portent souvent les Tibétaines sont de l'ethnie pumi, tandis que la veste rapelle celle portée par les Mandchoues. En fait, ces Tibétaines portent des vêtements de plusieurs ethnies, sans même s'en rendre compte.
Les maisons tibétaines de Diqing se distinguent également de celles des Tibétains du Tibet. Elle sont constituées d'un étage, comme le veut la tradition tibétaine. Si le rez-de-chaussée est typique des Tibétains, le premier étage, les colonnes et les poutres sont de style han et bai. Et les toits sont souvent de style naxi.
Au village de Liutongjiang, j'ai interrogé un couple mixte d'ethnies tibétaine et naxi. Leur enfants peuvent être considérés comme Tibétains ou Naxi. En famille, ils parlent tantôt tibétain, tantôt naxi. Pour tout ce qui est de la décoration de leur maison, c'est une fusion entre l'art tibétain et les styles naxi, han et bai. Ce phénomène de couples mixtes est très commun. Parfois dans une même famille, on peut y voir des membres issus de 4 ou 5 ethnies différentes.
Les Hui constituent l'une des ethnies minoritaires dont la population est la plus importante. Ils sont de confession musulmane et résident majoritairement dans le Nord-Ouest de la Chine. Mais à Diqing, j'ai découvert aussi des habitants d'ethnie hui. Ils co-habitent avec les Tibétains. Ils vivent, travaillent, s'habillent à la tibétaine et parlent également le tibétain. Pourtant, ces Hui restent très attachés à l'islam et ne mangent donc jamais de porc. On les appelle les Hui tibétains, ce qui signifie les Hui portant des costumes tibétains. Chaque matin, le bruit des cloches de la mosquée résonnent dans les vallées au pied des monts enneigés. Ce qui apporte une note vraiment exotique dans cette contrée.
(Mi Xiaosheng)

M. Wang Qinghua est un spécialiste de l'Université des Minorités ethniques du Yunnan. Il s'est rendu une dizaine de fois dans ces régions irriguées par le fleuve Lancang. Sa première visite remonte à août 1989. Et si 15 années se sont écoulées depuis sa toute première visite, il en garde encore un souvenir très frais.
En partant de Kunming, la capitale de la province du Yunnan, et en passant par la route qui mène du Yunnan à la Birmanie, il suffit d'une journée pour arriver au bord du fleuve Lancang. Une fois sur place, on peut voir de part et d'autres des deux rives, des falaises et des forêts denses. La vallée est si profonde que lorsqu'on lève les yeux vers le ciel, on a l'impression qu'il ressemble à un long serpent longeant le fleuve. Cette vallée a un climat atypique. Il y fait très chaud, malgré le puissant courant du fleuve et le vent violent de la montagne.
Notre guide nous a prévenu que pour grimper ces versants, il fallait prévoir beaucoup de vêtements. Dans une même journée, on peut ressentir les variations climatiques de quatre saisons. Les températures peuvent chuter tous les 500 mètres. Et le type de végétation varie tout au long de la marche.
Ainsi, nous avons commencé à avancer sur un sentier entouré de buissons, et juste à flanc de montagne, la température baissait déjà sensiblement. Puis, en continuant, nous sommes tombés sur des forêts mixtes d'arbres à larges feuilles et de conifères où l'on a pu y voir des pins du Yunnan, des cyprès, des noisetiers sauvages, des érables etc. Et tout en haut, il faisait vraiment froid. Les bois se sont faits rares, et la steppe, des paysages désertiques et la neige se sont offerts à nous.
La simplicité et le courage des Tibétains
Une fois arrivés dans le district Deqin, la route qui mène du Yunnan au Tibet longe le fleuve Lancang. De part et d'autre, elle est entourée de falaises escarpées. Puis la fameuse Caravane du Thé et des Chevaux nous a fait face. En la voyant, l'histoire me revient en mémoire. Qu'est-ce que la caravane du Thé et des Chevaux ? Depuis des siècles, il existe une ancienne voie reliant le Plateau du Qinghai-Tibet et l'intérieur de la Chine. Ce chemin qui a été creusé par les sabots des chevaux et les pas des hommes, était une voie commerciale.En effet, du thé, du sucre, du sel et d'autres produits de première nécessité y ont été transportés dans les régions tibétaines et échangés contre des chevaux, des vaches, des moutons et de la fourrure. C'est la raison pour laquelle les spécialistes appellent cette voie reliant l'ethnie Han et les Tibétains « l'ancienne Voie du Thé et des Chevaux ».
Cette route est particulièrement difficile d'accès. La pluie favorise les glissements de terrain. Et quand il fait soleil, on assiste parfois à des éboulements de rochers. Lorsque nous sommes arrivés à la frontière entre le Yunnan et le Tibet, nous avons pu voir que la route était suspendue à la montagne, avec le fleuve en contrebas. Cette route est si étroite, pentue et sinueuse qu'il y a même un dicton local qui dit : « cette route inquiète même les singes. »
Notre chauffeur Aqing est un Tibétain expérimenté et volontaire. Au moment où notre mini-bus est passé devant le Mont Meili, Aqing, comme tous les autres chauffeurs tibétains, a imploré le mont pour que l'on ait un voyage sans incidents. En fait, selon le lamaïsme, dans les régions peuplées par les Tibétains, de nombreux monts enneigés sont considérés comme sacrés. Tout comme certains lacs.
Soudain, notre chauffeur a ralenti le mini-bus en disant il allait pleuvoir. A peine avait-il dit cela que l'on a entendu un grand bruit d'accélérateur et le véhicule fit un cahot : la route venait juste de s'écrouler derrière nous. On pouvait voir d'innombrables pierres tomber dans le fleuve à 200 mètres plus bas.
Nous avons poursuivi notre chemin. Moins de 5 km après, nous avons dû faire face à un nouveau glissement de terrain. Plusieurs camions étaient bloqués sur la route par des rochers. Quelques Tibétains l'ont alors déblayé en faisant tomber les rochers dans le fleuve en contrebas. Les camions ont commencé à avancer en roulant de manière penchée. Nous étions pétrifiés. Trop chargé, notre véhicule penchait dangereusement. Aqing nous a alors demandé de descendre. Et il a conduit le véhicule seul.
Après bien des aventures, et fatigués, nous sommes enfin arrivés à Qunguozhaxi, un marécage dans le département autonome tibétain rattaché au Qinghai, une province voisine du Tibet. Cet endroit est paisible. Et le contraste des couleurs offre un spectacle magnifique.
Dans cette steppe située à 5000 m d'altitude, on peut voir couler une petite rivière qui serpente comme une écharpe de soie brillant sur un tapis vert. Dans la langue tibétaine, Qunguozhaxi veut dire la source du bonheur. Les habitants locaux considèrent cet endroit comme la source du Lancang. Mais cela reste controversé. Depuis des années, le débat est ouvert. En 1998, l'Académie de Sciences de Chine a envoyé deux équipes d'expédition pour faire une enquête sur la source du Lancang. Mais à la surprise générale, chaque équipe a trouvé deux source différente.
A Qunguozhaxi, nous avons rendu visite à la famille de M. Mazha Naimaigele, un Tibétain qui réside dans le village Qirong, dans le canton de Danrong. De loin, les maisons du village dont celle de Mazha ressemblent à des points jaunes, comme des abricots, et contrastent avec le bleu du ciel, la blancheur des sommets enneigés et le vert des montagnes. Un vrai payage de carte postale, presque naïf. Mais une fois dans le village, on remarque que les maisons ont en fait beaucoup de caractère. Dans celle de Mazha, on peut même voir un pilier de plus d'un mètre de diamètre.J'ai alors demandé au maître de maison : « Cette maison a l'air vraiment solide. J'imagine qu'elle peut se transmettre de génération en génération. Non ? »
Mazha ne parle pas bien le mandarin. Après quelques secondes de réflexion, il m'a répondu : « Chez nous, il y a souvent des tempêtes de neige. »
Mazha Naimagele nous a révélé par ailleurs qu'ils étaient 5 dans sa famille et qu'ils élevaient 44 yaks, plus de 80 moutons et 2 chevaux. Sa famille vit de l'élevage comme tous ceux qui habitent dans la montagne, alors que les Tibétains des vallées, vivent de la culture de l'orge tibétain.
Cent mille Tibétains ne vivent pas à la Tibétaine
Le fleuve Lancang passe par le Plateau de Diqing. Ce dernier abrite 100 000 habitants, d'ethnie tibétaine. Entourés de montagnes et de cours d'eau, ces Tibétains de Diqing ont peu de contacts avec les Tibétains du Tibet. Si les cultures de ces deux peuples diffèrent l'une de l'autre, ils partagent malgré tout la même croyance religieuse : le lamaïsme.
M. Wang Qinghua s'est rendu de nombreuses fois dans les régions irriguées par le fleuve Lancang pour ses recherches. C'est au cours de sa 4e visite qu'il a rencontré M. Gesangwangda, un villageois de Dazhongdian.
Ce Tibétain de 62 ans élève 8 yaks, 9 cochons, 6 moutons et 7 Pianniu (un animal né du taureau et de la femelle yak ). De plus, sa famille de 9 membres cultive près de 2 hectares de terres. Elle cultive l'orge tibétain et la pomme de terre. Après avoir bu du thé au beurre, j'ai visité la prairie et le champs de culture de Gesangwangda. (Le thé au beurre est fait avec du thé et du lait de yak. C'est l'une des boissons favorites des Tibétains. Elle est fortifiant et aide à résister contre le froid.)
Les Tibétains de Diqing sont moitié pasteurs et moitié paysans. Comme M.Gesangwangda. A Diqing, les montagnes sont hautes et les vallées, profondes.
Le climat y est chaud, l'eau, abondante et la terre, fertile. On peut faire des récoltes 2 fois par an. Les Tibétains profitent de cet avantage pour cultiver principalement le maïs, le blé, le riz etc. Les cultures secondaires sont la fève, le soja, l'orge ou le colza. Dans les zones où l'altitude est d'environ 2000 m, on plante du maïs, du blé, de l'orge tibétain, des pommes de terre, ou du sarrasin. A 3000 m d'altitude, il fait très froid, et les principales cultures sont l'orge tibétain et les pommes de terre. Le blé, l'avoine et le sarrasin sont des cultures secondaires. Les cultures diffèrent donc selon l'altitude.
L'élevage subit également cette influence. Dans les vallées, l'herbe pousse rapidement, ce qui est propice à l'élevage de buffles, de chevaux, de mulets, de chèvres, de moutons ou du porc. Dans les zones de 2000 à 3000 m d'altitude, le climat
y est humide et froid, l'herbe et les bois sont touffus, les moutons, les mulets, les ânes et les vaches deviennent les principaux animaux d'élevage. Alors que les zones dont l'altitude est supérieure à 3000 m, sont propices aux yaks, aux pianniu et aux chèvres.Chez les habitants, l'alimentation varie aussi en fonction de l'altitude. Dans les zones de haute altitude, l'orge tibétain constitue l'aliment de base. Le blé, l'avoine, le sarrasin sont considérés comme des aliments secondaires. Dans les vallées, les Tibétains se nourrissent principalement de maïs, auquel ils ajoutent des aliments à base d'orge tibétain, de blé, de sarrasin et de millet.
Mais pour ces deux peuples tibétains, la plus grande différence se situe au niveau du plan culturel. Les Tibétains de Diqing, se distinguent des Tibétains du Tibet par leur façon de s'habiller, l'architecture et même la langue. Lors d'une cérémonie de mariage d'un Tibétain de Diqing à laquelle j'ai eu la chance d'assister, un Tibétain de Lhassa (capitale du Tibet), m'a dit le plus sérieusement du monde : « Ces Tibétains-là ne sont pas de vrais Tibétains. » Et savez-vous pourquoi il a dit cela ? Tout simplement, parce que les Tibétains du Tibet ne comprennent pas ce que disent les Tibétains de Diqing.
En effet, Diqing est assez éloignée du Tibet. De plus, les Tibétains de Diqing sont assimilés avec les autres ethnies locales de la province du Yunnan, ce qui explique cette différence de langues. La langue tibétaine de Diqing, utilise quasiment tous les nouveaux mots chinois relatifs à la politique, l'économie, la culture et l'électro-ménager. Et pour les noms de lieux, les Tibétains de Diqing recourent aux mots des ethnies yi, bai ou lisu.Dans le district Zhongdian, connu aujourd'hui sous le nom de district de Shangrila, j'ai vu des Tibétaines qui portaient une robe tibétaine à boutons. Mais, elle portaient également sur leur tête, une étoffe de l'ethnie bai, et une ceinture et un châle de style naxi, une autre ethnie du Yunnan. La jupe plissée que portent souvent les Tibétaines sont de l'ethnie pumi, tandis que la veste rapelle celle portée par les Mandchoues. En fait, ces Tibétaines portent des vêtements de plusieurs ethnies, sans même s'en rendre compte.
Les maisons tibétaines de Diqing se distinguent également de celles des Tibétains du Tibet. Elle sont constituées d'un étage, comme le veut la tradition tibétaine. Si le rez-de-chaussée est typique des Tibétains, le premier étage, les colonnes et les poutres sont de style han et bai. Et les toits sont souvent de style naxi.
Au village de Liutongjiang, j'ai interrogé un couple mixte d'ethnies tibétaine et naxi. Leur enfants peuvent être considérés comme Tibétains ou Naxi. En famille, ils parlent tantôt tibétain, tantôt naxi. Pour tout ce qui est de la décoration de leur maison, c'est une fusion entre l'art tibétain et les styles naxi, han et bai. Ce phénomène de couples mixtes est très commun. Parfois dans une même famille, on peut y voir des membres issus de 4 ou 5 ethnies différentes.

Les Hui constituent l'une des ethnies minoritaires dont la population est la plus importante. Ils sont de confession musulmane et résident majoritairement dans le Nord-Ouest de la Chine. Mais à Diqing, j'ai découvert aussi des habitants d'ethnie hui. Ils co-habitent avec les Tibétains. Ils vivent, travaillent, s'habillent à la tibétaine et parlent également le tibétain. Pourtant, ces Hui restent très attachés à l'islam et ne mangent donc jamais de porc. On les appelle les Hui tibétains, ce qui signifie les Hui portant des costumes tibétains. Chaque matin, le bruit des cloches de la mosquée résonnent dans les vallées au pied des monts enneigés. Ce qui apporte une note vraiment exotique dans cette contrée.
(Mi Xiaosheng)