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Itinéraire et trek au Népal English translation pending
by Packy25 · 2014-09-14 · 8 replies
Bonjour,

J commence a preparer mon itinieraire pr le nepal, beaucoup de treck sont proposes, il est donc difficile de faire son choix. J opterais eventuellement pour les classic anapurnas et everest J aurais quelques questions a ce sujet : est il possible de faire ces treck complets en 10j chacun? possibilite d integrer la region du mustang au treck anapurnas? en rallongeant la duree bien sur.. Est ce que cet itineraire peut se faire sur 1 mois, considerant que les transport sont assez long?

Sinon deuxieme options, serait de faire a la place des anapurnas soit disant tres touristiques, le treck langtang / helambu,

L avantage de la premiere solution est que je pourrais visiter KTM ET POKHARA en plus des treks.

Derniere question, 1 fois sur place, peut on facilement trouver un porteur\guide pour le lendemain, ou vaut il mieux reserver qq peu a l avance?

Merci de vos lumieres et desole de mon ignorance, je commence mes recherches..

Thomas
Retour d'un volontariat dans une association népalaise artisanat English translation pending
by Morganafleur · 2010-10-11 · 10 replies
Namaste à tous ceux qui préparent, ont vécu, rêvent d'aventures népalaises!!!

Me voilà de retour du Népal après deux mois (Juillet et Août 2010) d'immersion dans la vie des autochtones de la vallée de Kathmandu. Je tenais à vous faire part de mon expérience heureuse avec une association népalaise sérieuse basée dans le village de Thaibo à quelques kilomètres au sud de Patan, Kathmandu. Je suis costumière et designer textile de formation et une fois sur place tout cela me manquait. J'ai alors eu envie de partager ces savoir-faires avec les népalaises et leur culture. J'ai donc trouver les coordonnées de cette association HIPKNIT sur le net:
http://www.hipknit.com/ et contacté le responsable Shree Krishna Maharjan dont voici le mail: shewd2001@yahoo.com. L'asso en quelques mots a était fondée il y a environ une dizaine d'années afin d'améliorer les conditions de vie des népalais dans les villages grâce à la création de camps de santé et un artisanat textile traditionnel et équitable vendus dans les pays plus riches dont les profits sont réinvestis dans le développement des différents projets. Ils ont déjà créé 5 communautés associatives dans 5 villages différents dans la même région. En plus des camps de santé, ils se soucient du problème de l'eau potable, de la construction de nouvelles habitations et bien sur de promouvoir leurs savoir-faires. Lors de mon passage, une guest house était en construction afin d'accueillir le mieux possible les volontaires. Krishna revendique vraiment sont envie de faire vivre aux volontaires une vraie expérience du Népal en vivant prés des familles, dans le village en pleine nature, partageant les repas, les fêtes, le quotidien authentique des népalais. Les ex-volontaires ont principalement oeuvré pour les camps de santé et l'échange culturel. (cf. site web) Voilà pour la présentation de cette asso sérieuse et chaleureuse (rare au Népal!) maintenant je vais vous faire part de l'expérience que j'ai vécue.

Même si je n'est pas pu profiter ce cette guest house j'ai été accueillie à bras ouvert. Au vues de ma formation, nous nous sommes mis d'accord pour que je me rende dans chaque village associatif afin d'apporter de nouvelles techniques de tricots, de nouvelles créations, de nouvelles idées. Le but n'étant pas de dénaturer leur patrimoine culturel très riche et haut en couleurs cela était très intéressant de confronter nos techniques et idées. Les femmes tricotent des pulls, des sacs, des chapeaux, des gants, des ponchos, des peluches et encore des tas d'autres choses du plus rustiques au plus raffiné et savent déjà des tas de choses sur le tricot. De plus c'est un investissement dérisoire (deux aiguilles et la laine), un matériel qui peut être transporté partout, une activité qui s'accorde avec leur vie de maman, de femme au foyer... Toutes leurs créations originales cherchent des boutiques équitables occidentales afin de faire quelques bénéfices et ainsi continuer leurs activités, l'amélioration de leur condition de vie... Je ne pouvais rester que deux semaines là-bas (d'habitude les volontaires reste un mois minimum et apprennent les base du népali pour communiquer) mais malgré mes lacunes en népali les femmes m'ont accueillie dans leur maison pour partager l'heure du thé, l'éducation du bébé... Bref des moments pleins de paix, de vie, de rires et d'enrichissements. Et on s'invente très vite un langage népali-anglo-gestuel qui fait rire tout le monde! bref je conseille à chacun d'entre vous qui souhaite jouer la carte du tourisme intelligent de passer voir krishna!!! C'est super façile d'accès par les bus locaux très pittoresques de Patan, même pour découvrir les champs de fleurs offertes aux déités sur les collines qui bordent tout le village... à bon entendeur!!

Morgane😏
Inde et Népal: assurance asistance rapatriement et secours montagne? English translation pending
by Tenzinsakado · 2009-11-17 · 41 replies
J'avoue ne mettre jamais trop soucié d'un éventuel accident en trek mais là sur un térritoire étranger et je part pour 4 mois je me sens d'humeur plus prudente. En effet une moitié de mon voyage consacré à l'inde du nord et l'autre au Népal pour un trek voir 2, qu'elle assurance me conseilleriez vous en sachant que mon budget est celui d'un routard ???
Inde du Nord, Népal et Himalaya English translation pending
by Layla18 · 2009-05-10 · 5 replies
Bonjour,

Je suis une jeune étudiante. J'ai reservé mon vol avec un ami pour l'inde. Nous partons mi juillet pour 5 semaines. C'est pourquoi nous aimerions avoir vos conseils, vos suggestions d'itinéraires.

Nous avons prévu de faire ce plan : * inde Delhi (2 jours), Bikaner (3 jours), Jaisalmer (2jours), jodpur (2j), Udaipur (4j), Jaipur (3j), Agra (1j), Khajuraho (2j), Vanarasi benares (3j)K * Nepal Kathmandu (5j)

Nous savons pas si on aura le temps d'aller à l'Himalaya.

Pourriez vous me dire pour les villes de l'inde du nord, quand on se rend à une autre ville ca prend une nuit ?

Merci de vos conseils.. 😎
Golf et voyage English translation pending
by Bauhaus · 2006-09-19 · 38 replies
Cette discussion s'adresse aux amoureux de voyage mais aussi aux passionnés (ées) de golf 🙂 .

Comme vous tous j'adore voyager 😎. Au début de l'été j'ai commencé à jouer au golf et à vrai dire, j'adore ce sport 😉. Pour une première saison, je ne peux pas encore parler de handicap mais celle-ci n'est pas encore terminée que pour une normale de 72 je brise le 100 😛.

Blague à part, j'aimerai connaître votre opinion sur le fait de voyager et de pratiquer ce sport durant vos déplacements. Pour être plus précis, est-ce facile de fusionner les deux? Est-il préférable de traîner son équipement ou d'en louer sur place? À quel prix? Quels sont les pays où endroits dont vous avez apprécié autant l'aspect voyage que l'aspect golf? Le pays avec les plus beaux terrains de golf? Et pourquoi? Dans votre coin de pays, y a-t-il un terrain de golf agréable? Agréable et pas trop cher? Avec quelque chose de spécial? Etc.

J'espère que ce thème saura vous intéresser 🙂.

À+
Népal: maison d'accueil pour enfants recherche volontaires English translation pending
by Littleprince · 2006-06-01 · 8 replies
Bonjour, je m'occupe de la gestion des volontaires au sein de l'association française Les Petits Princes Du Népal. Je recrute des candidats pour un volontariat dans une ONG Népalaise (maison d'accueil pour enfants Little Princes Children Home) à Godawari (Vallée de Kathmandu, Népal) pour une durée de deux mois minimum sans aucun frais de dossier ou autre de la part des candidats (seuls les billets d'avion et l'assurance sont a la charge du candidat)

Envie de voyager utile, et de vivre une aventure humaine extraordinaire?

Pour en savoir plus sur le projet et les associations, n'hésitez pas a visiter notre site internet www.outsidefoto.de/enfantsdunepal

Pour tous renseignements concernants le volontariat contactez moi par e mail jezabelmartinez@voila.fr

A bientôt
Séjourner à la Valley Guest House de Bodnath? (Népal) English translation pending
by Indymalte · 2013-02-21 · 3 replies
Pour ceux qui connaissent cette guest house, merci de me donner des infos

- ambiance - propreté - niveau de confort

Merci d'avance
Visites des "tribus" en Afrique et dans le monde en général English translation pending
by Zezettedez · 2019-09-20 · 347 replies
je me pose la question sur les visites aux "tribus" en afrique et dans le monde en general nicolas hulot a ete le premier a faire des emissions a grande ecoute sur la vallee de l omo les himbas les san et autres nous donnant l impression a l epoque que tout ca n etait pas accessible maintenant ca l est des flopees de touristes defilent tous les ans a travers ces musees humains on va se faire les himbas visiter les villages san les autorites des pays interesses se foutent de ces minorites qu ils aimeraient voir disparaitre l afrique en "marche" ce n est pas ces sauvages mais bon si ca amene des touristes pourquoi pas demande t on a ces gens si ils veulent nous voir parce que on les payent d une certaine facon argent petits cadeaux produits de premiere necessite, notre necessite je ne suis pas donneuse de lecons j etais en equateur il y a 30 ans dans les marches ruraux mais je n ai pas ose prendre de photos etant les seuls touristes j etais genee j ai ete dans la vallee de l omo il y a 25 ans quand le to m a dit qu il fallait se munir de billets de 1 birr pour prendre les photos alors la c etait le pompon j admire l inde qui pour des raisons que j ignore interdit l acces a une partie des andaman ou vivent des gens de l age de pierre je prone l interdiction de certaines zones de cette planete y compris l antarctique je ne suis pas militante mais j ai beaucoup voyage depuis 16 ans au botswana je ne bouge plus
Avis sur étapes trek Helambu et aller-retour lacs Gosainkund (Népal) English translation pending
by Magcolombe · 2014-09-20 · 5 replies
Bonjour,

J'aimerai avoir quelques avis concernant le trek de l'Helambu auquel s'ajouterait un petit A/R aux lacs Gosainkund (afin de s'épargner le long et laboreux trajet en bus entre KTM et Dunche). Comme il est possible de le faire dans 2 sens j'ai essayé de mettre au point deux circuits afin de voir lequel serait le plus facilement réalisable.

Merci de me donner votre avis et de me dire si les heures de marche prévue vous semble en adéquation avec la réalité ou non... Sachant que nous serons deux marcheuses "moyennes" et que nous avons surtout envie de nous faire plaisir pas forcément de battre des records!

Trek Helambu + Lacs Gosainkund Sens 1: De Sundarijal à Sermathang 12/11 KTM Sundarijal Borlang Bhanjyang 2420m 1hrs (bus) 4hrs 13/11 B. Bhanjyang Chipling 2170m 5h 1 4/11 Chipling Kutumasang 2470m 5h 15/11 Kutumasang Mangengoth 3220m 5h 16/11 Mangengoth Tharepati 3510m 5h 17/11 Tharepati Phedi 3630m 5h 18/11 Phedi Gosainkund 4380m 5h 19/11 Gosainkund Ghopte 3430m 5h 20/11 Ghopte Tharepati 3510m 4h 21/11 Tharepati Tharkeghyang 2740m 5h 22/11 Tharkeghyang Sermathang 2590m 5h 23/11 Sermathang KTM 5hrs (bus)

Trek Helambu + Lacs Gosainkund Sens 2 :De Sermathang à Sundarijal 12/11 KTM Sermathang 2590m Bus 13/11 Sermathang Tharkeghyang 2740m 6h 14/11 Tharkeghyang Melamchi Gaon 2530m 5h 15/11 Melamchi Gaon Tharepathi 3510m 5h 16/11 Tharepathi Phedi 3630m 5h 17/11 Phedi Gosainkund 4380m 6h 18/11 Gosainkund Phedi 3630m 4h 19/11 Phedi Tharepathi 3510m 5h 20/11 Tharepathi Mangengoth 3220m 5h 21/11 Mangengoth Gul Bhanjyang 2130m 5h 22/11 Gul Bhanjyang Pati Bhanjyang 1770m 5h 23/11 Pati Bhanjyang KTM BUS

Merci d'avance!
One country, 5 snapshots
by Atila · 2014-06-30 · 182 replies
Hi there,

I suggest we take a little visual trip around the world while we wait to experience some of these destinations on your future travels. 😉

The concept is simple: one country, 5 photos that, for you, capture the essence of that country. The same country can be shared by multiple participants.

Everything goes, and the thread is open to anyone who wants to join—budding photographers, pros, or complete newbies...

Just one rule: no bad vibes! 🙂
Trek au Dolpo et liaison avec Jomsom English translation pending
by Citipati · 2014-01-26 · 27 replies
Bonjour a tous,

Ayant fait le Mustang l'an dernier (c'etait magnifique), j'embraye sur un projet au Dolpo pour septembre/octobre prochain. Cependant, restent pas mal d'interrogations.

1. Pour atteindre Juphal deja. J'ai lu qu'il y avait des vols de Pokhara ou de Nepalgunj. Quel interet d'aller a Nepalgunj s'il y a des vols partant de Pokhara (qui est bien plus proche) ? A moins que les vols de Pokhara soient une simple rumeur...Car je ne l'ai pas lu souvent, et je n'en trouve pas trace sur les sites des compagnies aeriennes nepalaises.

2. Si je fais un parcours Phoksumdo + Shey gompa + Dho Tarap et une arrivee a Jomosom, combien de temps faudrait-il prevoir ?

3. Quelle compagnie me recommandez-vous pour le Dolpo ?

4. J'ai vu/lu qu'il existait quand meme quelques lodges sur le parcours (A Dunai, Shey, Dho Tarap, Phoksumdo et quelques autres localites), mais sans doute pas assez pour faire le trek sans bivouac, non ?

5. La liaison avec Jomosom se fait a quelle niveau ?

Merci d'avance pour les informations. ;)
Trek des Anapurnas et réservation English translation pending
by IzzabelleM · 2012-05-24 · 5 replies
Bonjour

Je souhaite faire le trek des Anapurnas en octobre. Je ne compte pas porter mon gros sac, et je suis seule. Alors j'imagine que je vais y aller avec une agence local pour etre en groupe + transporter mes trucs.

Ma question: Est il nécessaire de réserver des mois à l'avance? Je pose cette question puisque pour la Inca Trail au Pérou, il faut réserver 2-3 mois d'avance.

Merci

Isabelle

p.s si vous avez des agences à recommander, n'hésitez pas!
Caméras vidéos interdites dans certaines régions du Népal? English translation pending
by Sathi71 · 2006-09-16 · 4 replies
Bonjour, je souhaiterai savoir pourquoi les caméras vidéos seraient interdites dans certaines régions du Népal:Dolpo, Manaslu, langtang et les annapurnas. Pensez vous que cela puissent poser un probléme si l'on ne respectent pas la consigne de l'agence, en l'occurence une agence népalaise.Merci
Népal durant la mousson English translation pending
by Gave · 2004-06-14 · 8 replies
Salut à tous ! J'planifie un trek au Népal tout juste avant de partir vers Lhasa ensuite... par contre je serai au Népal en mi-juin et ça ne me tente pas trop trop de me mettre les deux pieds en pleine mousson... alors j'avais pensé soit aller au Mustang, Dolpo ou bien le Manang.

Par contre, je sais que ces destinations ne sont pas les plus populaires alors j'aimerais bien avoir l'avis du monde ki p-e ont déjà été... et si ils ont aimé ça et si ça vaut vraiment de la peine de faire un tour dans ces contrées à l'abris des pluies intenses.

J'avais lu qq part que ça coutait très cher se rendre en ces lieux... et les prix affichés sont faramineux et j'voudrais savoir si il y aurait des meilleurs prix dans les agences de trek locaux à Kathmandu.

Merci d'avance 😛

Gave
Karakorum Highway et Route de la soie English translation pending
by Oliveure · 2004-02-04 · 18 replies
J'envisage pour cet été de suivre la karakorum Highway au départ d'Islamabad et ensuite, en Chine, de suivre la route de la soie jusqu'à Xi'An.

Quels guides me conseillez vous pour cet itinéraire ?

Merci
Trek in Nepal's Far West: Between Mountains and Yarsagumba Harvesting
by Jejefvl · 2025-02-28 · 27 replies
Namaste everyone,

We went to Nepal last October and literally fell in love with this country (like so many others, it seems). During our trek, we had the chance to meet and travel with an incredible independent local guide, Apsara Luitel. She told us about a unique project she’s organizing starting mid-May, and we wanted to share it in case it interests anyone. We mentioned it on another travel forum, but just in case, we’re posting it here too to reach as many people as possible.

Apsara, who knows the Api mountain valley (a name as joyful as it is intriguing!) in Nepal’s Far West (on the border between India and Tibet, at the edge of the world) perfectly, is offering an off-the-beaten-path trek for a group of 3 to 8 people max. The program? An authentic and preserved itinerary combining homestays and small mountain lodges, all the way to the Api base camp. Once at base camp, locals will guide us to secret spots only they know, where we’ll harvest yarsagumba (those famous caterpillar-fungi, rare and prized for their medicinal properties in traditional Chinese medicine—they were going for $20,000 per kilo last year!).

Mid-May is the ideal time to discover this almost unexplored region and take part in harvesting these natural treasures. This kind of adventure, led by an inspiring young woman like Apsara, is rare, and we think it could appeal to Nepal lovers and those who enjoy authentic treks far from the usual tourist routes.

No matter how many participants there are (between 3 and 8), there will always be two guides: Apsara, who speaks English (and is learning French!), and a French-speaking guide. The dates are flexible around May 15th, depending on the availability of those who’d like to take on the adventure.
Népal: quel trek modéré et sans guide? English translation pending
by Maranto · 2016-06-07 · 30 replies
Bonjour à tous,

Une question assez générale pour l'instant car nous n'en sommes qu'au début des préparatifs. Je cherche sur le net mais au final ça devient de plus en plus confus! Il me faut l'avis que quelqu'un qui serait un peu "spécialiste" des treks au Nepal :-)

Voilà l'idée est de faire un trek avec une difficulté modérée (si ça grimpe trop j'ai mal aux genoux...) d'environ une semaine (ou moins) et sans guide. Si il y a des villages vraiment sympas pourquoi pas s'y reposer une journée... bref nous voulons être "libres"! Nous aimerions ne pas être dans des lieux trop touristiques, et aimons privilégier le contact avec la population en plus des paysages. Oui j'en demande beaucoup ;-)

Pour commencer le lieu: Côté Annapurna (balcon des annapurna?) , ou Everest (Tamang heritage trail?)? Les deux endroits sont mythiques alors dur de choisir lequel nous aimerions apercevoir... Quoique si vous avez deux petits treks à me proposer on pourrait voir les deux!

Je vous laisse me faire vos suggestions!

Merci d'avance
Les trois passes du Khumbu (suite et fin) English translation pending
by Gazipach9 · 2014-12-18 · 7 replies


La descente vers Dzongla, en contournant en hauteur un lac superbe, est douce. Nous avons abandonné à Lobuche la route principale qui descend vers Namche. A Dzongla, plusieurs lodges se font concurrence malgré la faible fréquentation du chemin.

(2) Au cours de ce « sommet » sera décidée la construction d’un barrage hydroélectrique, cofinancée par le Népal et l’Inde pour un montant d’un milliard de dollars. Sanjaya (Friends of Nature) avait raison, lorsqu’en mai 2014, il prédisant que l’ « Or du Népal » étaient la force hydroélectrique à capter dans les montagnes et à distribuer sur tout le sous-continent indien. Il rêvait même, je me souviens, d’une voiture électrique pour tous les népalais. On comprend mieux pourquoi Lukla est une souricière (annexe 1): l’aéroport de Kathmandu comprend sur un même lieu les parties domestique et internationale. Il n’est pas possible de gérer simultanément ces deux types de vols. Lorsqu’il faut vraiment faire atterrir des vols internationaux (cas évident de la réunion du SARC), il faut annuler tout ou partie des vols domestiques. C’est ce que fait ici le gouvernement dans sa grande sagesse! 17ème jour de Dzongla à Dragnag (4717m), Cho la (5369m) 9.1km en 8h30, dénivelé -120m T=-5°C au lever à 5h30. Nous partons à 6h45 pour une nouvelle marche éprouvante. Nous avons sorti nos microspikes cette fois-ci ! Nous nous déplaçons de nouveau dans un environnement grandiose et sous un ciel d’azur. Après une pente à 45°, nous arrivons sur le glacier. Les crampons sont très efficaces sur la glace et nous nous sentons en sécurité.



Le spectacle sur la passe est aussi magnifique et de nombreux cumulus se forment lorsque nous arrivons vers 11h15. Nous y déjeunons de biscottes de comté et de chocolat Aldi… Le vent froid nous transperce comme à Kongma la.

Le glacier du Ngozumba n’a rien à envier à celui du Khumbu. Il nous faudra le traverser demain. La descente est aussi vertigineuse que la montée mais moins stable avec des gros cailloux qui ne demandent qu’à descendre avec nous. Il nous faut, à la suite, remonter un petit col imprévu qui culmine quand même à 5150m avant de rejoindre Dragnag, déjà dans l’ombre, à 15h15.

Avec les jours et surtout avec les nuits, l’esprit du trek a changé. Il était question initialement d’équilibrer une partie confortable en lodges avec une partie autonome, inconfortable mais permettant de jouir des montagnes, isolés dans les endroits les plus extraordinaires. Bien que les conditions ne soient pas plus dures qu’autour du Dhaulagiri ou dans le Makalu, nous perdons le courage d’installer la tente dans le grand froid, diner succinctement alors que le steak de yack et un poêle bien brûlant nous attendent à quelques kilomètres… C’est ainsi que nous renonçons progressivement à nous installer au camp de base du Cho Oyu… Nous passons la soirée avec Didier, professeur breton à la retraite. Il marche dans l’autre sens avec un ami et sans guide. 18ème jour de Dragnag à Gokyo (4758m), 4km en 3h20, dénivelé +47m T=-4°C au lever à 7h Nous partons à 8h10 en longeant le pend de la montagne vers le nord afin de rejoindre le chemin qui traverse le glacier du Ngozumba. Il est bien marqué sur le sol et nous suivons scrupuleusement les cairns. De temps en temps nous entendons la chute des pierres sur la glace déjà réchauffée par le soleil. 381 383 Les montées et les descentes sur le dos du glacier sont plus fatigantes que nous avions prévu. Le très beau temps de la matinée se couvre progressivement. Nous arrivons à 11h30 au Namaste lodge conseillé par Didier : la cuisine y est excellente. Coïncidence ou repère des bonnes fourchettes, nous y retrouvons Yannick et Phil.



Nous n’oublierons pas le Sizler de Yacks légumes frites. Au téléphone, Tulsa de Yéti Airlines nous rassure. L’aéroport se rouvert le 28 et la fermeture n’aura pas d’incidence sur l’embarquement du 30 novembre. Soi disant. On se paie le luxe d’une douche chaude l’après midi !

19ème jour à Gokyo. Aller retour vers le Cho Oyu (4965m), 8.8km en 3h30 La respiration a été difficile cette nuit, avec la migraine qui va avec. Tout rentre dans l’ordre avec de l’ibuprofène. T=-5°C au lever à 7h. Je passe un contrat verbal avec Sylvie : nous marcherons vers le Cho Oyu pendant 2 heures, pas plus… Le ciel est particulièrement clair ce matin. Nous dépassons d’un kilomètre le 4ème lac sans pouvoir apercevoir l’Everest sur la droite car il nous manque un petit kilomètre supplémentaire...



Sur le chemin du retour, nous croisons Arnaud et Christine. Nous nous retrouverons au Namaste !

20ème jour de Gokyo à Lumde (4400m), Renjo la (5366m), 11.5km en 9h40, dénivelé -358m T=-4°C au lever à 5h30. La journée sera fatigante aujourd’hui car nous devons franchir notre troisième et dernier col, Renjo la. Nous partons à 7h20 pour atteindre le col à 12h30. Nous souffrons dans la montée mais les microspikes sont de nouveau très utiles. Nous en profitons pour couper le chemin tortueux en traversant les surfaces gelées.

Nous déjeunons au col où la vue est de nouveau superbe. Nous apercevons le Makalu au pied duquel je me trouvais en mai. Cette fois et à l’inverse du point de vue du Kala Patar, l’Everest est le plus haut, également en apparence.



La descente est aussi éprouvante. Cela est du probablement à l’accumulation de fatigue depuis le départ du trek. Sur la route, avant la grande descente vers Lumde, il y a des endroits magnifiques pour établir un campement au bord d’un torrent.

21ème jour de Lumde à Namche Bazar (3384m), 19.1km en 7h, dénivelé -1016m T=-1°C au lever à 8h. Nous avons pris notre temps au petit déjeuner avec Arnaud et Christine. Ils marchent plus vite que nous mais nous nous retrouvons tous les soirs dans les mêmes lodges. J’avais prévu une étape à Thame mais nous continuons vers Namche. Cela nous permet de gagner une journée pour gérer le départ de Lukla qui risque d’être difficile. Nous passons du monde minéral et clair au monde des forêts et des brumes. En descendant, le temps se couvre et nous rentrons dans les nuages qui s’accrochent aux coteaux de la montagne.



La nuit est en train de tomber quand nous arrivons à Namche. La boucle est bouclée. 22ème jour de Namche à Phakding (2633m), 10.4km en 6h20, dénivelé -751m Le ciel est gris sur Namche et le restera jusqu’à Phakding. La vallée en contrebas semble plongée dans la pénombre d’un conte de Tolkien. Nous téléphonons pour essayer de partir un jour plus tôt de Lukla.

23ème jour de Phakding à Lukla (2857m), 7.5km en 3h, dénivelé +224m Le ciel reste gris toute la journée. Nous avons une impression de froid plus importante ici qu’en haute altitude. Aucun avion n’a atterri ou décollé aujourd’hui. Nous verrons bien demain. Fin du trek.

Annexe 1 : La souricière de Lukla

Pour entrer ou sortir du Khumbu, il y a plusieurs solutions. Prendre l’avion , c’est en apparence la plus simple et la plus rapide : en à peine une demi heure, vous faites le trajet à partir de Kathmandu dans un bimoteur digne d’Indiana Jone. Statistiques : un crash par an, il suffit de l’éviter. Vous pouvez sinon allonger votre trek de 5 jours en passant par Jiri, sachant qu’il faudra additionner 11 heures de bus bien frappées pour rejoindre ou quitter KTM. Pas de statistiques concernant les bus. Enfin, la légende dit que vous pouvez aussi passer par Salery. Le trajet Lukla – Sallery ne prend que 2 à 3 jours. Une jeep vous emmènerait alors vers Kathmandu en 17 heures. L’enquête ne nous permet pas déterminer où arrive cette jeep hypothétique et les gens interviewés à Kathmandu sont pour le moins perplexe. Reste encore l’hélicoptère qui peut voler dans des conditions de visibilité un peu moins exigeantes que l’avion, mais c’est beaucoup plus cher. Les prix montent sans limite lorsque les avions ne décollent plus. Car il faut savoir que tous les engins volant ne se déplacent qu’à vue, qu’ils ont à franchir des cols élevés dés le décollage puisque Lukla est entourée de monstres aux sommets enneigés. Il faut aussi savoir que la météo à Kathmandu est très différente de celle de Lukla : Quand il est possible d’envisager un décollage au petit matin à Lukla parce qu’il n’y a pas encore de vent et que les brumes de la nuit se sont dissoutes avec le froid, Kathmadu baigne souvent dans un brouillard à couper au couteau. Quand le brouillard se lève enfin, dans la matinée, les vents se sont levés sur les cols et la brume envahit déjà le tarmac de Lukla. Dans les deux situations, les responsables des tours de contrôle, s’ils ne boivent pas le thé, interdisent tout décollage. Bref, Lukla est une souricière. Si vous décider malgré tout de revenir à Kathmandu en avion, il reste trois règles d’or à respecter. 1. Acheter un billet pour le premier vol du matin. Il vous rend prioritaire devant les cohortes de vol de la journée. 2. Laisser passez devant vous à l’enregistrement les groupes de fourmis encadrés de guides soudoyeurs. 3. Prier un saint ou autre intercesseur pour que le temps ne se dégrade pas avant que vous n’ayez embarqué dans le zinc libérateur. Une aventure vraie: La journée commence à 6 heures du matin. Il y a déjà des tas de bagages empilés en désordre apparent devant les comptoirs des 3 ou 4 compagnies qui se partagent le juteux marché. La salle d’enregistrement est ouverte à tous les vents. La température n’excédera pas 5°C en hiver. Il faut donc prévoir des vêtements chauds et une thermos pour se réchauffer n’est pas un luxe. Il est inutile de préciser qu’il n’existe aucun panneau d’information sur les vols à venir, électronique pas plus que manuscrit. Ce n’est pas que l’électricité manque dans l’aéroport puisqu’une vieille télé diffuse dans un coin des programmes calamiteux. Ce n’est pas non plus parce que le téléphone n’existe pas car certains employés ont fort à faire, absorbés par leurs nouveaux jeux en ligne. Non, c’est juste parce que l’information n’arrive pas jusqu’à Lukla. Il faut donc se contenter de rejoindre le groupe patiemment debout devant le comptoir, dont certains reviennent ici depuis 4 jours déjà. Quatre jours. Quatre jours que certains attendent en demi-cercles devant les comptoirs des compagnies désespérément vides. Le temps s’écoule ainsi, froid et lourd, à tenter de glaner des rumeurs de dernière main sur l’éventuelle imminence d’un atterrissage. Les discussions s’engagent, faussement décontractées, pour faire croire que le stress n’atteint pas leurs auteurs. On croirait, à écouter certains, qu’ils sont dans un salon de thé s’il ne s’échappait, à chacune de leurs paroles, un brouillard de leurs bouches. Et puis soudain l’espoir ! Tout le monde se tait. Un employé aux airs importants suivi d’un autre au sourire goguenard se dirige vers la balance de MA compagnie. Cela fait deux heures que nous attendons debout et nos mains sont glacées, moites en même temps. Nous avons tendu l’oreille mais n’avons entendu aucun vrombrissement de moteur d’avion à l’approche. Pourtant ces présences nous rassurent, comme une bouée jetée à la mer, un homme en train de se noyer. Il y a pourtant déjà tant de monde autour de nous que nos esprits engourdis savent qu’il faudrait non pas un avion pour avaler tout cela mais cinq ou six. Les trois premiers départs du matin ne se sont pas effectués et nous ne savons pas pourquoi. Il ne fait pas franchement beau, il ne fait pas franchement mauvais non plus. Si les avions ne peuvent pas atterrir aujourd’hui, ils ne pourront probablement pas plus atterrir demain. Des bruits ont bien couru selon lesquels il y a trop de nuages au niveau des cols, ou bien qu’il y a un brouillard à couper au couteau à Kathmandu ou encore que la tour de contrôle est en « stand-by ». En stand-by, ça résume tout. Les contrôleurs sont partis boire le thé ? Nos deux accolytes commencent à peser des sacs mais ce ne sont pas les nôtres. Ils appartiennent à une agence de trek connue. Nous tentons de forcer un peu le destin en mettant les nôtres entre deux pesées mais c’est une peine perdue. Je comprends au regard sans vie des employés que nous ne sommes pas prioritaires. Ils sont vont, aussi silencieusement qu’ils sont venus. Ils nous laissent douchés de nos espoirs. Nos pieds aussi commencent à geler. Les premières brumes envahissent la ville et il n’est que 10 heures Quelques trouées dans le ciel laissent apparaître des pics enneigés qui semblent nous narguer. Je laisse mon sac pour aller une dixième fois dans le bureau de la compagnie questionner un employé mécontent que je le dérange de son jeu sur téléphone. « Airport is closed ». Dix minutes à peine suivent qu’un premier avion atterrit. Puis un second et un troisième. Trois espoirs. Trois espoirs futiles. Ils s’en vont sans nous après avoir déchargé leurs cargaisons et avalé les passagers aux sacs « prioritaires ». Nous étions pourtant du second vol, théoriquement. 11 heures. Le temps passe lentement. Nous sommes transis et tremblons de froid mais restons stoïques : l’aéroport ne ferme ses portes qu’à 16heures et beaucoup d’événements peuvent encore se produire. Les vagues de brumes se font de plus en plus persistantes et s’accrochent avec vigueur, maintenant, aux coteaux alentour. Midi. La faim commence à tirailler l’estomac. Il faut dire que le petit déjeuner date déjà de plus de 6 heures. Nous avalons les fruits secs qui restent de notre trek, toujours debouts et tentant de dissiper les frissons qui nous envahissent depuis des heures. A 13 heures, alors que la salle s’est à demi vidée de désespoir, je décide de faire un bond furtif en ville pour tenter de me réchauffer. Si jamais un avion atterrissait, je l’entendrais et reviendrais en courant. Les rues de Lukla sont tristes, comme-ci elles portaient dans les pierres de leurs murs le désespoir de tous ceux qui y sont passés avant nous. Lorsque je rentre dans l’enceinte de l’aéroport, je suis assailli par deux employés : « come come we have two tickets for you, in different flights ». J’ai un peu de mal à comprendre. Sylvie part avec un avion et moi avec un autre. Rien de plus normal ! Nous courrons vers la balance à une vitesse qui défie l’attente des huit dernières heures. Nous pesons nos sacs et enregistrons sous le regard hargneux de ceux qui n’ont pas notre chance. Une fille qui me poussait un peu tout à l’heure, se rebelle : «Hey ! I was there before him ! I was there yesterday!». Je ne peux pas m’empêcher un mesquin sourire de satisfaction. Dans la salle d’attente des départs, la cohue est équivalente à celle de la salle d’enregistrement. Mais elle est un peu plus chaude, chauffée par l’espoir qui nous anime de bientôt sortir de cette souricière. Ici les rires sont aussi un peu plus francs, bien que nous ne soyons que dans un espace intermédiaire, sans aucune assurance de pouvoir partir. Un groupe d’avions arrive enfin. Il est 14 heures passées. Nos cœurs se mettent à battre plus fort : il s’agit de trois avions de NOTRE compagnie. Rapidement, Sylvie qui a un ticket Flight 1 est aspirée. Je la vois partir vers la liberté. Nous avions plaisanté en disant qu’en cas de crash, il resterait toujours l’un de nous pour les enfants. Le deuxième avion n’est pas pour moi car c’est le Flight n°3, ironie de l’arithmétique népalaise. On m’appelle enfin alors que les deux premiers avions sont déjà partis. Notre groupe de 18 personnes encore engourdies par le froid, la faim et la soif a déjà oublié cette journée de cauchemard quand l’hôtesse vérifie consciencieusement nos ceintures et nous offre un bonbon pour soulager nos tympans au décollage. Eclats de flashs pour mémoriser ces joyeux instants et de rires pour évacuer le stress de la journée. Je reste tendu car je suis proche des pilotes. L’un des deux semble un peu perdu, comme s’il lui fallait des explications complémentaires pour lancer le premier moteur. C’est peut-être un débutant ? Je le vois appuyer sur le bouton « test » et rien ne se passe. Son collègue bouge le manche à balai de haut en bas et de bas en haut pour l’aider. Mais rien ne se produit. Pendant que les passagers continuent de s’apostropher gentillement et de se photographier pour leurs pages Facebook, le doute s’installe en moi. Je ne suis plus le seul d’ailleurs, à voir sur le tarmac les employés de la compagnie se grouper autour de l’appareil. Ils sont au complet. Je les reconnais tous, celui qui est muet comme une carpe, l’important, la femme bourrue et hautaine, le joueur frénétique sur téléphone. Ils ont l’air tout à coup constipés. On nous fait descendre sans rendre nos bonbons. L’avion ne partira pas parce qu’il est en panne. De toutes façons, la brume a maintenant envahi le tarmac. Nous ne partirons plus ! Et demain, il nous faudra recommencer ce jeu depuis le début. Bien évidemment, aucune information ni indication ne viendra du personnel qui semble maintenant s’amuser de la situation avec les pilotes. Sylvie est à Kathmandu, on peut le penser. Elle m’attend à l’aéroport et je n’ai aucun moyen de la prévenir. Tout le monde s’en fout à commencer par les employés de la compagnie. Demain, ce sera donc « Same player, shoot again ». Pas tout à fait, car, aujourd’hui, nous avions des vols confirmés, des vols OK. Demain, je devrai attendre, dans le meilleur des cas où des avions atterrissent, que les voyageurs confirmés du jour puissent d’abord embarquer. Voilà bien la punition divine de mon sourire stupide de tout à l’heure. Le piège se referme sur moi comme le brouillard dans la ville. On me demande même de sortir mon sac du coffre de l’avion comme on me demanderait de me mettre la corde autour du cou ! Je rentre seul dans la nuit au lodge où hier encore nous nous racontions, heureux, nos aventures. C’est le même poêle ne réchauffant pas la pièce parce que les gérants sont radins de leurs bouses. Je hais cet endroit ! Ce n’est pas seulement de froid que je tremble, c’est aussi de désespoir.

Annexe 2 : Liste des points GPS et tracé Les points GPS se trouvent dans mon site. Il est impossible d'importer des fichiers excel ici. De même, il est impossible d'importer des .mkz dans Wordpress. Ces tracés seront transmis à la demande par email.

Cinq semaines au Népal avec enfants et trek English translation pending
by Kikis · 2008-04-10 · 9 replies
Bonjour à tous

Nous partons pour 5 semaines au Népal, avec deux enfants de 7 et 9 ans, et je me demande quoi mettre dans nos sacs à dos pour un mois. En sachant que nous allons faire un trek d'une semaine, ou laisser nos sacs en attendant notre retour. Quoi mettre dedans pour que ce ne soit pas trop lourd, en sachant que nous partons en routard. Merci pour vos conseils et expériences. Au fait si vous avez aussi des tuyaux pour des billets d'avions je suis preneuse. Merci kiki
Mer Noire, Bulgarie, Roumanie, Hongrie, Autriche et Allemagne: itinéraire à vélo? English translation pending
by Pepsy · 2007-03-08 · 7 replies
Salut à tous !

Je cherche désespérément des infos sur les meilleurs itinéraires vélo pour traverser les pays suivants : départ d'Istanbul, traverser un bout de Bulgarie, la Roumanie, la Hongrie, l'Autriche, puis l'Allemagne, et enfin Paris. (bons plans, tuyaux, info sur l'état des routes et du traffic (dangereux ou pas dangereux ?)...)

En réalité nous faisons un tour complet en Europe (j'ai fait un autre post pour la partie "aller") : on part début mai, de Paris. Pour le moment nous n'avons que les grandes lignes de notre itinéraire : à l'aller : depuis Paris, traversée du nord de l'Italie, longer la côte en Slovénie, puis en Croatie, au Monte Negro, en Albanie, traverser ensuite puis rejoindre la Grèce vers Thessalonique, la longer par le nord, enfin rejoindre la Turquie jusqu'à Istanbul. Au retour, départ d'Istanbul, traverser un bout de Bulgarie, la Roumanie, la Hongrie, l'Autriche, puis l'Allemagne.

Si quelqu'un peut nous filer des informations sur les meilleures routes à prendre à vélo dans tous ces pays... on lui fera des milliards de bises virtuelles !
Région du Langtang depuis le séisme, météo en octobre English translation pending
by Flowersbleue · 2016-09-13 · 14 replies
Bonjour à tous ,

Mon projet pour octobre 2017 dans la région du Langtang se met en route doucement et j'aimerais savoir la situation là-bas depuis le séisme .

Je me pose quelques questions sur la sécurité dans cette région , est il raisonnable d'aller dans cette région ? y a t il toujours assez de lodges pour se loger Quelle est la météo à cette période?

Merci
Payer pour prendre des gens en photo English translation pending
by JG07 · 2010-06-05 · 22 replies
bonjour,

En parcourant le site d'un membre (il se reconnaitra...), je suis tombé sur un passage où il explique qu'il n'hésite pas à payer des personnes pour pouvoir les prendre en photo (en Afrique je précise)........ extrait :

Dernier point : payer pour faire la photo, certains sont choqués de cette pratique, moi pas. Avec certaines règles : Pas avec les enfants ; il ne faut pas donner de mauvaises habitudes.Il faut que le montant soit en rapport avec le "service" ; n'oublions pas le revenu moyens dans ces pays : surpayer c'est également rendre un très mauvais service. Pour moi la rémunération ce sera quelques piécettes, Et puis ce sera toujours un marchandage, par principe

Et là çà me choque carrément! Mon avis sur le sujet étant qu'il ne faut jamais payer pour prendre quelqu'un en photo, je n'y vois que des conséquences négatives, déjà bonjour l'image du blanc pété de fric qui peut payer pour tout et n'importe quoi..... là je me souviens d'un diaporama à un festival de voyage où le photographe s'intéressait avant tout aux gens avant de s'intéresser à la photo : il passait du temps avec les gens, cherchaient à les connaître, à les comprendre, et au bout de quelques heures ou jours, c'est les gens eux même qui demandaient à être prit en photo! Là c'est une démarche humaine et sincère, on est loin du touriste de base qui souhaite juste ramener sa petite photo perso pour ses souvenirs de vacances....... Je me souviens aussi d'un débat sur le tourisme solidaire, y était abordé la question "comment faut-il réagir et que faut-il faire quand quelqu'un vous demande de l'argent ou un cadeau ?". Il en était ressorti très clairement qu'il ne faut généralement rien donné car cela peut avoir des effets pervers... je me souviens de l'exemple d'un touriste qui avait donné des stylos dans une école, çà part d'un bon sentiment, sauf que le prof n'avait rien trouvé de mieux que de vendre les stylos aux élèves, alors que ceux-ci étaient très pauvres..... Je me souviens aussi d'une émission d'antoine de maximy en Ethiopie où un village entier de Massaï attend le touriste pour lui demander de le prendre en photo en échange d'un peu d'argent.... C'était pathétique, je ne vois franchement pas où est l'intérêt...... d'ailleurs Antoine a fini par se faire voler ses affaires qu'il avait laissé dans une voiture, il a du payer pour pouvoir les récupérer...... ensuite il est allé dans un endroit hors des sentiers battus, où peu de touristes vont, voire aucun. Et là il a été accueilli avec sincérité. Conclusion : le fait de monnayer pour pouvoir prendre des personnes en photos n'a rien de bon...... Certaines populations qui sont à la base accueillantes finissent par voir le touriste comme une portefeuille ambulant. je crois qu'il ne faut pas confondre tourisme et aide humanitaire!!!! Quand on donne 1 ou 2 euros à un mendiant dans la rue en bas de chez nous, est-ce qu'on l'aide???? Pas vraiment, on ne fait que l''entretenir dans sa situation le plus souvent....... j'ai un ami qui lui est capable de s'arrêter pour discuter avec un mendiant, de passer un long moment avec lui, et c'est nettement plus constructif que de balancer 1 euro avec à peu près la même "passion" qu'on balance un euro à la quête à la messe du dimanche...... , tout comme il serait plus constructif de prendre le temps de découvrir un peuple lointain plutôt que de balancer quelques pièces à la descente d'un bus pour se donner bonne conscience et satisfaire son petit désir très primaire de touriste de base de vouloir à tout prix ramener une photo pour pouvoir dire ":j'y étais!".

Bref, je crois qu'il ne faut pas confondre tourisme et aide humanitaire........

Peuples de la Chine et de l'Asie du Sud-Est English translation pending
by GeorgesOZ · 2009-08-23 · 520 replies
On trouve en Asie une grande quantité de peuples dont les origines et les liens de parenté ne sont souvent pas évidents. La confusion est d’autant plus grande qu’ils ont une variété de noms aux sonorités assez semblables à premier abord, et qu’un groupe donné se voit attribuer des noms différents suivant le pays où on le rencontre, la date à laquelle on en parle, l’auteur etc…. Meo, Miao, Yao, Hmong, Lao, Taï, Thaï, Qiang, Jurchen, Mandchous, Khitai etc…. la liste et longue ! Comment s’y retrouver ? D’où viennent-ils et comment sont-ils reliés les uns aux autres?

Je ne suis pas ethnologue, mais c’est un sujet qui m’a toujours intéressé. Au fil de mes lectures, je me suis rendu compte que pratiquement tous les peuples qui se trouvent maintenant en Asie du sud-est sont originaires de la Chine. La plupart des experts, par exemple, font remonter à Taiwan les langues austronésiennes, c.-à-d. malais, langues cham du sud du Vietnam, langues parlées dans le monde Malayo-Polynésien, qui s’étend de Madagascar jusqu’à Hawaï mais dont on trouve encore aujourd’hui quelques traces en Asie du sud-est. Comme référence, il suffit de citer l’excellent « Cambridge History of South-Est Asia », Vol. 1, Part One, « From early times to c. 1500 », 1999 ; page 112 (je traduis):

« Pendant l’étape linguistique proto-Austro-Tai (vers 4500 av. JC ?), il semblerait que des colonisateurs possédant une culture agraire franchirent le détroit de Formose pour atteindre Taiwan. Ils y établirent les langues initiales du groupe Austronésien. Leur population augmenta et se répandit à travers l’île, jusqu’à ce que, un millénaire plus tard peut-être (vers 3500 av. JC ?), leurs descendants linguistiques firent leurs premiers mouvements vers Luzon. » Etc……

Curieusement, je n’étais pas trop porté sur la Chine au départ, mais j’ai fini par me rendre à l’évidence : un minimum de connaissances sur la Chine est essentiel pour comprendre les populations de l’Asie du sud-est et même au-delà. Que s’est-il passé en Chine qui aurait poussé tous ces peuples à se déplacer vers le sud ?

Permettez-moi une plaisanterie ! On peut apporter une réponse simple et rapide à cette question : « Les Chinois sont des casse-pieds qui bousculent les gens autour d’eux. Les habitants non-Chinois de la Chine en ont eu marre, ont ramassé leurs cliques et leurs claques et se sont cassés ».

Il y a du vrai dans cette réponse, mais nous sommes entre gens un peu moins simplistes que ça, j’en suis sûr, et il doit y avoir plus à dire sur le sujet ! Je me propose de prendre autant de raccourcis que possible sur l’histoire de la Chine, pour en distiller ce qui m’intéresse ici, c.-à-d. les mouvements des peuples dans la sphère géographique chinoise. Ma référence principale (il faut bien commencer quelque part, comme je l’ai dit, ce n’est que récemment que « j’aborde la Chine ») est un livre publié en 2008: « China, A History » (« Chine, Une Histoire ») de John Keay. Ce journaliste britannique a dénoncé le « consensus international, pour ne pas dire la conspiration, de faire de l’histoire de la Chine un sujet aussi rébarbatif et incompréhensible que possible ». Je recommande vivement de le lire (je ne sais pas s’il a été traduit en français).

On me reprochera peut-être ma préférence à (souvent, sauf pour les termes déjà bien acceptés en français) ne pas utiliser les formes féminine ou plurielle pour les noms d’ethnies et de cultures de la Chine et de l’Asie en général. Ces formes n’existent ni en chinois ni dans d’autres langues locales. Je préfère donc dire « les Xia » plutôt que « les Xias ». Le comble, il me semble, est le terme « Laos », introduit il semblerait par des missionnaires Portugais, le « s » final en faisant un nom en portugais. Le problème, à mon avis, c’est que tout le monde prononce se « s » final, qui n’existe pas dans la langue Lao. Que ceux que ma petite manie dérange ajoutent les « s », les « e » et les « es » où ils veulent !

Alors allons-y! Premier chapitre:

Les débuts - Xia

La première dynastie chinoise reconnue, suivant la période des « cinq empereurs » mythiques, fut celle des Xia (2070-1600 av. JC ; chinois traditionnel: 華夏 ; chinois simplifié : 华夏; pinyin: Huáxià). On n’est pas absolument sûr que les Xia aient vraiment existé. La dynastie suivante, celle des Shang, est mieux corroborée. L’évidence archéologique ferait correspondre les Xia à un ensemble de cultures néolithiques et de l’âge du bronze du bassin inférieur du Fleuve Jaune (Huang He), c.-à-d. de la Plaine Centrale de la Chine du nord qui s’étend de la province de Shandong à la province du Shaanxi.

L’histoire de la Chine, presque toujours un produit « officiel » par des gens qui avaient un « agenda », a tendance à idéaliser et à simplifier. En fait, il ne semble pas que le nord de la Chine ait été contrôlé d’une façon uniforme et centralisée par les premières dynasties. Et les développements qui résultèrent en une « culture chinoise » se déroulèrent plutôt sur des territoires plus vastes que ceux des Xia, et auraient impliqué des peuples qui n’étaient probablement pas uniformes d’un point de vue ethnique. En fait, le concept d’ethnies bien séparées ne semble pas « tenir la route », une constatation qui n’est pas unique à l’Asie d’ailleurs. On devrait plutôt parler de culture et d’héritage linguistique. De la même façon, le mot «Han », désignant au départ une dynastie (202 av. JC – 189 après JC), en passa à être utilisé comme une étiquette ethnique et se trouve maintenant être la dénomination officielle de la majorité du peuple chinois, supposée être d’une seule et même ethnie.

Toujours est-il que les peuples de la Plaine Centrale, constituant le noyau des futurs Han, en fait les ancêtres de l'ethnie Han, se désignaient aux derniers siècles av. JC comme « Xia » pour se différencier des peuples « moins Chinois » considérés comme barbares, pour lesquels on usait de termes tels que « Di » ou « Rong ». Les Di ou Rong auraient été assimilés au fil de la très longue dynastie des Zhou (1050 – 256 av. JC). Cela résultait peut-être du sentiment d’avoir une identité privilégiée en tant qu’héritiers du royaume Xia, par des gens qui ont fini par se désigner comme « Xia ». Pour une première fois, avant l’usage du terme « Han », on avait abusé d’un terme désignant une culture pour désigner une population qui n’était pas ethniquement homogène.

Le terme « Xia » était encore utilisé pour désigner la culture « Chinoise », celle du nord, à l’époque ou les Qin (d’un «état » du nord qui correspondait plus ou moins au Shaanxi d’aujourd’hui) commencèrent à unifier le territoire chinois dans un sens moderne. En particulier, le roi Hui de la dynastie Qin conquit le Sichuan (le pays « des quatre rivières », connu jusque là sous les termes de Shu et Ba) au IV-ème siècle av. J-C (on cite la date de 316 av. JC). Le Sichuan tomba donc sous l’influence culturelle Xia, et fut intégré dans l’empire chinois.

Cette consolidation intégra d’autres territoires « non-Xia » : le reste du bassin du Yang Tse, une grande partie de la Chine du sud et la Mongolie Intérieure. L’apogée fut Huangdi, le premier empereur historique, rendu fameux entre autres par l’ armée de terre cuite de sa tombe (dont la chambre centrale n’a pas encore été excavée), et qui régna au III-ème siècle av. J-C. La dynastie Qin ne dura pas longtemps, mais donna la base à partir de laquelle l’empire suivant, celui des Han, se reforma à partir de la fin du III-ème siècle av. J-C.

Voilà donc ma première fournée. J’espère que cela intéressera quelques forumistes, et comme je l’ai dit, je ne suis pas un spécialiste du sujet, donc j’espère bien en apprendre plus de la part de ceux dont la lanterne est plus éclairée que la mienne !
Voyage en famille dans le nord de l'Inde pendant la mousson English translation pending
by BaoBap · 2008-06-29 · 7 replies
Bonjour, Nous sommes une famille de 6 (le plus jeune a 11 ans) et nous partons pour la première fois dans le Nord de l'Inde du 17 Juillet (à 3h du matin...) au 12 Août 2008 (soit 26 jours). Nous arrivons et repartons de Delhi. Nous savons que la mousson sévit en cette période et nous aimerions éviter les coins trop arrosés... Voici ce que nous projetons de voir, ce circuit est provisoire et vos conseils sont évidemment les bienvenus! New Delhi (avez-vous un hotel sympa à nous conseiller?) Agra et le Taj Mahal Jaipur Le Parc du Ranthambore (est-il réellement fermé, si oui y a-t-il un endroit où l'on peut voir des tigres ou des rhinocéros unicornes?) Jodhpur Jaisalmer (on nous l'a déconseillé à cause des températures) Bikaner Mandawa Delhi Puis nous aimerions prendre un vol intérieur pour Leh (il paraît que le Ladakh est épargné, mais est-il facile de circuler dans cette région?) ou alors essayer de visiter le Népal (en particulier Kathmandu) mais nous redoutons la pluie, est-ce vrai qu'on ne voit absolument rien de l'Himalaya en cette saison et qu'on a de l'eau jusqu'aux fesses? Si vous avez un autre coin à nous conseiller n'hésitez pas! Autre chose, nous avons essayé de contacter des chauffeurs à l'aide des adresses fournies sur ce forum mais peut-être ne sont-elles plus d'actualité (2005 pour la plupart) car aucun ne répond! Si vous en connaissez un nous sommes preneurs à moins d'en trouver un facilement sur place?

Merci d'avance pour vos réponses!
Orphelinat au Népal cherche volontaires English translation pending
by Meteorite · 2004-02-02 · 141 replies
bonjour a tous, j'avais precedement laiseer une anoce concernant le volontariat au nepal pour un orphelinat, les personnes qui s'occupent de cet endroit sont des volontaires nepalais et ont besoin de volontaires pour enseigner l'anglais a ces enfants, il n'est pas necessaie d'avoir un diplome superieur pour pouvoir enseigner, il s'agit d'un anglais basique et surtout de les faire communiquer en anglais et les aider a s'ouvrir a parler car bien souvent ils ont une petite idee de l'anglais mais il faut deja avt tout leur apprendre a s'exterioriser, la mise en confiance est primordiale avant d'obtenir des resultats c'est donc a des volontaires disponible sur au moins un mois a qui je m'adresse, ils sont 60 enfants de 3 a 13 ans, je les cotoient tus les jours et je dois dire qu'en deux mois ils ont enormement changes, je suis la premiere volntaire qu'ils aient vu et j'aimerais que d'autres puissent venir pour ne pas laisser de vide s'installer, pour eux votre visite est un grand bonheur, alors pro ou moins pro on s'en tape, l'important pour le moment c'est d'engager une conversation et des liens affectifs, le reste suivra en bonne intelligence, les gosses font beaucoup de progres par amour, ils sont genereux.voila j'espere qu'un de vous projette de venir au nepal bientot moi j'y serai jusqu'au mois d'avril, contactez moi et je vous dnnerai de plus amples informations sur l'endroit et les projets prevu pour cet orphelinat, merci .
2 à 3 mois entre Ladakh, Népal et Tibet: organisation difficile English translation pending
by ICrevisse · 2014-07-02 · 10 replies
Bonjour,

Aussitôt rentré de Malaisie, j'envisage déjà mon prochain voyage. Durant les mois de Juillet, Août, Septembre et Octobre 2015 j'envisage de passer plus ou moins 2 à 3 mois à parcourir le Ladakh, le Nepal et le Tibet voire l'Inde du Nord. Toutefois, ces régions du monde offrent quelques soucis d'organisation en raison des passages frontaliers délicats et du peu d'informations que l'on trouve sur le web 😕 J'ai déjà lu de nombreux récits, de nombreux sites internet (dont l'excellent
http://www.thelandofsnows.com ) pour essayer de trouver réponses à mes questions mais sur certains points cela demeure l'inconnue.

1/ Je compte arriver à New Delhi en Juillet. Compte tenu de la météo capricieuse en Inde du Nord et au Nepal à cette époque, j'envisage de trekker environ 15 jours dans le Ladakh pour fuir la mousson. Je me dirigerai ensuite vers le Tibet. Premier problème logistique : le passage de la frontière Ladakh/Tibet est-il possible ou bien dois-je repasser par le Nepal et faire mon visa à la frontière Nepal/Tibet ? Cela m'embête de passer par le Nepal puisque je le réserve pour la fin Septembre-Octobre pour bénéficier de bonnes conditions climatiques. Je ne souhaite pas prendre un avion pour Lhassa. Une autre option consiste à arriver depuis Beijing, de visiter le Tibet, de passer au Ladakh si cela est possible dans ce sens, puis de rejoindre le Nepal et enfin repartir par New Delhi après avoir visité quelques sites en Inde du Nord. Dans le pire des cas, je pourrai commencer par le Tibet, puis gagner le Népal et finir par le Ladakh et l'Inde du Nord mais je tiens vraiment à garder le dernier mois pour le Nepal afin de profiter des sommets. Qu'en pensez vous ?

2/ Connaissez vous des agences qui peuvent se charger d'établir un tour de +/- 18 jours dans la Préfecture Autonome Tibet. Nous serons entre 2 et 4 personnes. J'ai contacté Tibet Highland Tour dont j'ai lu d'excellentes critiques. Ils me proposent cet itinéraire de 16 jours qui reviendrait tout inclus à environ 1700€ par tête si nous sommes 3. Je trouve cela un peu excessif, plus de 100€/j ! Que pensez vous de ce prix ?

3/ Les régions de l'Amdo et du Kham se visitent elles sans agence ? Les déplacements n'y sont-ils pas trop difficiles ? Je souhaiterais éventuellement visiter ces 2 régions seul, sans agence ni chauffeur ni guide, en utilisant principalement les transports publiques ou en louant un scooter si cela n'est pas trop cher. Est-ce utopique ? 😊

4/ Quel budget quotidien faut-il compter pour un trek au Ladakh ? Une cinquantaine d'euros ? 🤪

5/ Enfin, pensez vous que 3 mois pour le Tibet (TAR+Amdo ou Khar), le Nepal et le Ladakh soient suffisant ? Sachant que j'envisage de faire un trek de 10/15 jours au Ladakh et un autre de 15 à 20 jours au Nepal. Mon voyage se répartirait comme suit : 15 jours Ladakh, 45 jours Tibet, 30 jours Nepal.

6/ Merci pour vos réponses qui me seront à coup sûr très utiles ! 😉

Cordialement,

iCrevisse
Cherche guide ou agence au Népal English translation pending
by Veymont · 2005-08-19 · 2 replies
bonjour à tous et merci pour vos reponses precedente.

voyage au népal en fevrier - mars 2006, pas de trekk. visite du pays, decouverte etc... avez-vous des adresse de guide ou d'agence pas forcement specialisé dans le trekking.

encore merci, nathalie et christophe.
Visite de quinze jours au Népal English translation pending
by Indiana13 · 2006-12-22 · 3 replies
que faut il ne surtout pas rater au nepal ?nous partons 15 jours et pensons rester au alentours de katmandhu merci

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