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L'avenir du tourisme en Angleterre English translation pending
by Hirondelle6 · 2016-07-26 · 721 replies
Depuis 2002, l'Euro est devenue la monnaie européenne. C'est un atout pour les pays qui l'ont adopté, car cela favorise le tourisme chez eux et facilite la tâche aux voyageurs qui n'ont pas besoin de changer leurs devises à l'aller et au retour. En revanche, le Royaume Uni, qui a refusé de l'adopter, condamne le tourisme à un déclin lent mais certain sur son territoire. En effet, voici, en exclusivité pour vous ...

L'Histoire du Futur du Tourisme dans les îles Britanniques ...

2017 : l'Ecosse organise un référendum pour son indépendance. Contrairement au référendum du 18 septembre 2014, les Ecossais votent pour l'indépendance à 52 %

2018 : le Brexit entre en application. Conformément à l'article 50 de la Constitution européenne, le Royaume Uni quitte l'UE, conséquence du référendum du 23 juin 2016. Les Anglais qui tiennent des gîtes ruraux en Aquitaine ou en Bretagne ont désormais besoin d'un visa, d'un permis de séjour et d'un permis de travail, pour ne pas être considérés comme des immigrés clandestins. Idem pour les Européens qui vivent au Royaume Uni. C'est une catastrophe économique pour ce pays. La £ passe en-dessous de la barre symbolique de 1 € ... Les touristes ont besoin d'un VISA ou d'un PASSEPORT coûteux pour séjourner en Angleterre, ce qui incite les familles à envoyer leurs enfants en séjour linguistique en Irlande.

2019 : l'Ecosse obtient son indépendance, le Royaume Uni doit changer de drapeau, car l'Union Jack est la fusion des drapeaux de l'Angleterre, de l'Ecosse, du Pays de Galles et de l'Irlande du Nord.

2020 : l'Ecosse devient membre de l'Union Européenne, et dans la foulée, adopte l'Euro. Sur le côté face des pièces, on y grave le Chardon, symbole de l'Ecosse. La zone Euro s'enrichit de 5 295 000 habitants. Les touristes qui boudaient l'Angleterre se tournent à présent vers l'Ecosse.

2021 : l'Irlande du Nord (les 6 comtés de l'Ulster occupés par le Royaume Uni) organise un référendum pour son indépendance, le peuple vote pour l'indépendance à 53 %. En effet, l'évolution démographique a fait que les Catholiques sont devenus majoritaires par rapport aux Orangistes.

2022 : l'Irlande du Nord obtient son indépendance, le Royaume Uni est réduit à l'Angleterre et au Pays de Galles, il doit à nouveau changer de drapeau, sa superficie n'est plus que de 151 156 km², soit un peu plus que la Bulgarie (110 994 km²), seulement 63 % de la Roumanie (238 391 km²) et … 27 % de la France métropolitaine ! (551 500 km²)

2023 : l'Irlande du Nord rejoint l'Union Européenne, et, dans la foulée, la zone Euro, qui s'enrichit de 1 811 000 habitants. Le nombre de touristes en Irlande du Nord augmente de manière exponentielle.

2024 : l'Irlande du Nord demande son rattachement à l'EIRE (République d'Irlande). L'île d'émeraude retrouve enfin son unité, ce qui inspire confiance aux voyageurs.
Cheminer entre Porto Douro et Minho Verde (Portugal) English translation pending
by Tomas3 · 2010-07-15 · 57 replies
quand la canicule frôle les 37° et que les alizés portugais vous narguent, rien de tel que de prendre un vol low-coast à Andrezieux-Bouthéon(aéroport de Saint Etienne) et d'attérrir deux heures plus tard dans l'estuaire du Douro et la patrie de Magellan...

Bonheur du voyage: Joao, portugais de Clermont-Ferrand et la belle Angeles, routarde espagnole et galicienne, partagent de front les trois sièges de votre Boeing 737...

Joao a quitté le Portugal à 17 ans, il y retourne avec sa maman de 88 ans...

Angeles est responsable du Parque Natural do Monte Aloia à quelques kilomètres de TUY en Galice...sur les bords du Rio Minho...

Elle est bronzée comme un brugnon, sèche comme une sportive de l'extrême, son rire sonore vaut toutes les approches du Minho...

Le Minho est la région la plus septentrionale du Portugal, la plus verte et la plus boisée, celle qui relie le Portugal à la Galice, région de toutes les sources et de tous les ruisseaux...

Par 33° degrés à l'ombre, tous ces détails vaudront leur pesant d'or...

Pour le moment Ulysse, Angeles et Joao refont le monde après la défaite du Portugal face à l'Espagne(0-1) Joao est honteux, surtout devant Angeles l'espagnole, qui, d'ailleurs, ne connaît rien de l'actualité sportive... et tombe des nues...

Ulysse feint d'être passionné par cette affreuse actualité...

Les bras d'Angéles frôlent ceux d'Ulysse dans l'étroitesse de la cabine du 737, et c'est un vrai bonheur... d'atterrir à Porto en partageant son regard et son sourire quand les passagers applaudissent le pilote pour le remercier d'avoir fait son boulot: atterrir à Porto...
Cap Vert en février 2016: avis, conseils et bons plans? English translation pending
by Bablabab · 2015-05-11 · 11 replies
Bonjour chers amis voyageurs !! Je poste ce message en sachant que j'aurai de bons conseils (car c'est toujours le cas sur voyage forum !!). J'envisage de partir 15 jours en février 2016 au Cap Vert, auriez-vous des conseils, avis et/ou bons plans ? Est-ce une bonne période (climat, température, ..) ? Qu'en est-il du visa (le faire avant ou en arrivant) ? Quel budget prévoir niveau hébergement surtout pour un couple ?? Quels sont les incontournables (sachant qu'on aime la nature et la rando mais qu'on est pas contre du farniente à la plage et des nuits folles à danser !) ? Merci par avance pour vos avis.
4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (3ème partie, Autriche et Slovaquie) English translation pending
by Lucbertrand · 2009-10-27 · 2 replies
Autriche 3 août 6 août 400km

Notre dernière vision du Danube allemand, une énorme sirène en bronze avec un gros poisson dans les mains. Peu après, le panneau frontière nous invite à rentrer dans la deuxième nation de notre périple. Deux terres de langue allemande, j'ai l'impression de rester dans le même pays. Un groupe de jeunes filles pénètre au même instant que nous. Toutes poussent des cris de joie et applaudissent. Donc, nous arrivons bien dans un pays différent. Le Danube, depuis Passau, a encore pris de l'ampleur. Il devient majestueux. Alors qu'il creusait son passage de façon rectiligne à travers les plaines allemandes, il vient buter sur une zone montagneuse. De la résistance à la progression naissent de larges méandres enfoncés entre de grandes collines. D'immenses forêts couvrent le relief. Le temps n'est pas au beau, mais il ne pleut pas. Que ces grandes masses de végétation qui descendent jusqu'au fleuve donnent du cachet au site! Nous sommes en plein romantisme. Le gris prononcé du ciel se reflète sur l'eau, teintée d'un vert-gris indéfinissable, enserrée dans de sombres forêts. Cette portion de la piste cyclable dégage une impression d'esthétique absolue. Le contraste est étonnant entre l'herbe vert cru, presque fluorescente et le sombre de l'eau et des sapins. L'ordre et la propreté sont les mêmes qu'en Allemagne. Pas un papier ne traîne. Les maisons sont toutes entourées de magnifiques jardins envahis de fleurs bien ordonnées. Bien souvent, elles colonisent aussi les façades de leurs corolles multicolores. Les pelouses sont tondues avec rigueur.

La piste de notre côté s'interrompt. Un petit bac, conçu pour les vélos, permet une courte traversée originale et très sympathique pour un prix modique. À nouveau la piste au goudron impeccable, sans la moindre aspérité déroule son ruban sous nos roues. On a plus l'impression de glisser que de rouler. Que ce déplacement à vélo dans ce cadre grandiose est agréable. Les grandes courbes du fleuve provoquent des changements de perspective permanents, ce qui avive la curiosité. La partie de l'itinéraire avant Sigmaringen ainsi que l'étape de ce jour, sont les deux portions de nos 1200km le long du Danube que j'ai le plus appréciées. Chacune a son style très différent, mais toutes deux dégagent une grande beauté. Cela ne veut pas dire que le reste du parcours ne m'a pas plu, bien au contraire. Ce qui est absolument formidable, c'est de pouvoir rouler, pratiquement toujours, sur une piste sans voiture. Le retour aux routes encombrées à partir de Bratislava sera d'autant plus difficile. En effet en dix jours on prend ses petites habitudes, et la vigilance se relâche. Pas de gros camion à surveiller, qui arrive rapidement dans le dos. Facteur aggravant en matière de transition brutale, en Allemagne sur route, tous les véhicules respectent scrupuleusement le code et l'on ne se sent pas en danger. En Autriche déjà un peu moins, mais si toute l'Europe roulait comme eux ce serait déjà pas mal.

Nous arrivons à Linz vers les quinze heures. Je demande le chemin du camping à une femme. Bien qu'autrichienne, son accent est presque incompréhensible, à tel point que je lui demande sa nationalité. Du coup la conversation se poursuit en anglais, je la comprends un peu mieux. Elle part chercher des cartes et prospectus et me donne de grandes explications. J'ai l'impression que le repas de midi a été bien arrosé. En finale, elle me fait deux grosses bises bien appuyées. Elle a dû se piquer car cela fait quatre jours que je ne me suis pas rasé, et comme chez tout homme aux gènes méditerranéens ça pousse dru. Je lui dis que si nous ne trouvons pas nous revenons, ça la fait rigoler. Jean, qui a assisté à la scène en direct, propose de prendre ma place la prochaine fois qu'il faudra demander le chemin à une femme.

Malheureusement nous trouvons le camping, donc pas question de retourner, sniff! Au demeurant il est très bien organisé, même s'il est particulièrement surpeuplé. Ce qui est plus inquiétant, c'est que le temps se dégrade franchement et que nous allons, sans nul doute possible, vers la pluie. Nous dînons au restaurant et goûtons à la fameuse tarte de Linz.

Lever sous un ciel menaçant et très sombre, l'humidité a tout envahi, sol et ciel, ce qui laisse peu de doute sur la journée qui nous attend. En effet, dès les premiers kilomètres la pluie se met de la partie, et très vite elle devient violente. Je commence par maudire ce temps, d'autant plus que mes habits pluie ne sont pas performants et je suis rapidement trempé. Et puis, contre toute attente, le miracle se produit. Sous ces trombes d'eau, mon corps s'habitue et la température clémente et le rythme élevé me permettent de ne pas me refroidir. J'éprouve un immense plaisir à rouler à vive allure dans ces conditions en apparence hostiles. Nous perdons notre chemin à Mauthausen, nom tristement célèbre. À un feu rouge, je demande à plusieurs automobilistes la direction pour retourner au fleuve. Oh surprise! Pas un n'ouvre sa fenêtre, et tous tournent la tête, certains mettent même leur main pour encore moins nous voir et nous faire comprendre qu'ils ne veulent absolument pas nous parler. Nous restons interloqués après la gentillesse et la serviabilité allemande. Espérons que ce comportement n'est que local, et que tous les Autrichiens ne sont pas effrayés par deux pauvres Français perdus et complètement trempés. À l'instinct, nous prenons à gauche, et parcourons plusieurs kilomètres de route avant de renouer avec le Danube.

Nous faisons une première halte dans un superbe café en surplomb sur le fleuve. Comme d'habitude, nous engloutissons quelques gros gâteaux en contemplant de la véranda les eaux sombres . Le spectacle est impressionnant, le cours d'eau est devenu très large, et par ce temps il dégage une impression de puissance sauvage.

Puis après nous être bien empiffrés, c'est reparti sous des cataractes. La partie de l'itinéraire qui se présente se fera sur route. En effet, la piste est rive droite et j'ai peur de me refroidir en prenant le bac, ce serait dommage pour les gâteaux. Le temps ne s'améliore pas, on appuie d'autant plus sur les pédales. Vers les treize heures , Jean prend un coup de fringale et désire s'arrêter sur place pour faire chauffer quelque chose. Je l'en dissuade, en effet il tombe de véritables trombes, et cet arrêt serait, à mon sens, une vraie catastrophe pour le contenu de nos sacoches à ouvrir. Donc nous décidons de faire halte au premier lieu abrité. Un joli restaurant se présente une dizaine de kilomètres après. Nous profitons de ce gîte agréable et très joliment aménagé. Le moral reste bon, d'autant plus que nous avons déjà fait cent trois kilomètres ce matin. Je suis vraiment étonné d'avoir éprouvé un tel plaisir à rouler sous la pluie.

Bien rassasiés, avec ardeur nous reprenons la route. Le temps semble s'améliorer, les ondées s'espacent, cependant le ciel reste menaçant. De magnifiques vignobles développent leurs pieds de vigne le long des pentes dominant le fleuve en larges ondulations. Quelques villages en hauteur, en récompense des efforts pour les atteindre, offrent des points de vue de premier plan sur la vallée. Dommage que le temps ne soit pas plus clément, car la vue doit pouvoir porter plus loin. Vers seize heures la ville de Krems est atteinte. Encore une fois nous avons abattu plus de cent quarante kilomètres. Nous louons une caravane, car la pluie reste très menaçante. D'autres campeurs très bien équipés restent stoïquement dehors.

Le temps s'améliore au réveil. Ce matin j'ai une petite forme, je me ressens sans doute des efforts des jours précédents. D'ailleurs, on a peut-être un peu trop fêté notre étape de la veille, ça n'aide pas non plus. Nous arrivons au cœur de la ville de Vienne par une piste cyclable. Il est agréable et étonnant de rejoindre le centre d'une grande métropole sans avoir été confronté au danger du trafic routier, toujours bien réel dans nombre de capitales. Nous cherchons le camping en périphérie ouest, ce qui nécessite une dizaine de kilomètres. Ce dernier est immense, très populeux. Le vrombissement de l'autoroute proche tient lieu de bruit de fond, bien perceptible. Nous nous installons rapidement, puis retournons à la découverte du centre ville. Un bus dont l'arrêt se trouve à proximité nous conduit au métro, ce qui nous permet une balade très agréable dans le centre de la capitale autrichienne quelques heures dans la soirée.

Derniers kilomètres en Autriche, cet après-midi nous serons en Slovaquie. Nous commençons par errer au milieu des grandes îles sur le Danube, à la recherche de l'itinéraire. En effet, ce matin j'ai à peine pris la peine de consulter notre petit guide. Si je l'avais fait, l'itinéraire se serait présenté de façon évidente. Cette négligence nous a permis de prendre conscience de l'immensité de ce dédale au milieu du fleuve dans la périphérie de Vienne. Alors que nous continuons à nous enfoncer dans l'erreur, commençant à avoir de sérieux doutes, face à nous arrive un cyclotouriste lourdement chargé, pédalant pieds nus. Il s'agit d'un Hongrois qui rentre chez lui après une errance à travers l'Europe de plusieurs mois. Il nous explique que le chemin conduit à une impasse et de concert nous rebroussons chemin. C'est un véritable plaisir de l'interroger sur son périple. Encore un exemple démontrant que l'erreur s'avère payante et favorise les belles rencontres. Une fois de nouveau sur la bonne voie, dans une zone marécageuse, il nous faut enjamber de grands troncs d'arbres qui obstruent le chemin. De toute évidence les fortes pluies d'avant-hier ont engendré quelques inondations dans le coin. Puis sur plusieurs dizaines de kilomètres nous suivons une digue rectiligne. La frontière semble proche. En traversant le dernier village autrichien, son monument aux morts et disparus nous interpelle. Il a été érigé en 1921 à la mémoire des combattants de 14-18. Deux listes de même longueur ont été rajoutées l'une pour «Unsere Gefallenen »et l'autre pour « Unsere Vermissten» (nos morts et nos disparus) de la seconde guerre mondiale. L'impression produite est forte.

Slovaquie du 06/08 au 14/08 500 km

Le chemin a quitté le fleuve depuis quelques kilomètres. À travers champs nous nous dirigeons vers la Slovaquie. Sur une colline dans le lointain apparaît une agglomération comme perchée sur un monticule. De toute évidence il s'agit de Bratislava. Le grand bâtiment clair en avant de la cité est sans doute possible le château. Cette apparition nous motive, et nous appuyons sur les pédales. La frontière est là devant nous. Un immense poste frontière avec de grands parkings où les véhicules devaient s'amonceler des heures durant, peut-être plus, pour passer ce point de passage entre l'est et l'ouest. Aujourd'hui tout est désert, pas âme qui vive sur ces vestiges d'un passé récent. Le mur n'est tombé qu'en 1989, et l'ouverture généralisée s'est faite après.

En quelques kilomètres, le centre de Bratislava est atteint. Nous n'avons pas eu de circulation. En effet, la piste conduit sans transition des prés directement dans la vieille ville. Par contre, demain, pour quitter cette capitale, nous serons plongés dans un enfer de circulation. La ville historique est à dimension humaine, le trafic est bien organisé. La première impression parmi ces bâtiments aux belles couleurs est excellente. Nous sommes pressés de partir à la découverte des petites rues et prenons une chambre dans un hôtel en plein centre, afin de poser au plus vite bagages et vélos. La petite reine peut s'avérer un gros handicap lors de certaines visites, car il faut toujours sécuriser la monture et son chargement avant de les abandonner quelques heures. Notre hôtel est idéalement situé. La chambre pas donnée, 60 euros pour une petite pièce avec seulement une fenêtre ouvrant sur une cour intérieure. De plus la porte de la salle de bain me tombe quasiment dessus, lorsque j'essaie d'y pénétrer. Mais mon Dieu, ces contingences matérielles sont sans importance, et ne perdons pas de temps à aller nous plaindre, car nous n'avons qu'une demi-journée pour visiter cette charmante ville. Nous nous offrons une assiette de spaghettis, à un prix prohibitif. A plusieurs reprises nous aurons l'occasion de constater que dans chacun de ces ex-pays communistes, coexistent en réalité deux pays, le premier fréquenté massivement par les touristes occidentaux et le second en dehors des circuits touristiques. De l'un à l'autre les prix varient dans un rapport de un à quatre, voire de un à six.

Vers les seize heures, Slavo nous rejoint. En guise de bienvenue, il nous offre un bel atlas routier au 1/100 000 de son pays, cadeau précieux qui va nous permettre de profiter au maximum des petites routes slovaques. Il nous entraîne à travers la ville, dont il nous commente l'historique. Ensuite, le soir il nous fait découvrir un restaurant traditionnel en dehors des circuits classiques. En effet, uniquement des Slovaques sont attablés. Les grandes salles ont vraiment du cachet. Tout est en bois, pas très entretenu, cela donne un côté rustique du meilleur effet. Une spécialité bien consistante à base de choux et de charcuterie nous est servie, conseillée par Slavo. Le dessert est lui aussi conséquent. Nous sortons bien calés, et pour trois cela n'a coûté que 18 euros boissons comprises. Ce prix est à comparer avec les 15 euros par assiette de pâtes mangée à midi, certes accompagnée d'une bière, d'un peu d'eau et d'un café.

Départ matinal de Bratislava, la vieille ville est calme. Très vite, dans la partie moderne de la cité, un fort trafic nous engloutit et nous tâtonnons quelque peu pour sortir de l'agglomération. Nous prenons une direction nord-est pour rejoindre le village de Drietoma, où habitent les parents de Slavo. Ce dernier nous a conseillé un itinéraire en sous-estimant la distance. Il a annoncé 115 kilomètres alors qu'il s'agit de 145. De plus, les côtes sont raides, longues et nombreuses. Il faut ajouter à cela une chaleur étouffante et un trafic routier dense. De nombreux camions, ne respectant absolument pas les distances de sécurité, nous donnent bien du souci sur des routes relativement étroites. Nous finissons par faire une erreur en loupant un embranchement. Vers les seize heures, après plus de cent kilomètres, un joli lac nous invite au camping sauvage. Juste au-dessus, un restaurant permet de sa terrasse un magnifique panorama sur la campagne environnante. Les clients sont tous autochtones et la serveuse parle très mal l'anglais. Cependant, par gestes nous nous comprenons, en particulier en montrant du doigt ce que les autres ont dans leur assiette. La nourriture est très correcte pour un prix dérisoire, moins de dix euros à deux. L'ambiance n'a vraiment plus rien à voir avec Bratislava et ses cortèges de touristes occidentaux.

Au réveil, surprise! Les toilettes du restaurant sont fermées, donc pas d'eau. Nous n'avons pas pris la précaution de faire le plein la veille au soir. Jean propose de prendre de l'eau dans le lac pour faire un café. Vu la couleur, je ne suis pas enthousiasmé, et nous partons à jeun avec l'intention de nous arrêter à la prochaine ville. Tôt le matin, aux environs de 6 heures, la route est déserte. Nous atteignons Nove Mesto. Un café agréable nous accueille. La ville est en émoi, car il s'y déroule une course de motos. Tout un tas de vieilles pétoires de toutes les cylindrées sont lancées dans une sarabande, pas vraiment folle, je la qualifierais plutôt de poussive et pétaradante. Le spectacle n'en est pas moins intéressant, et en me délectant d'un gros chocolat bien crémeux je regarde ces antiquités rivaliser sinon de vitesse, au moins de bruit. Le spectacle est vraiment cocasse. L'un des compétiteurs est énorme et chevauche une frêle cinquante centimètres cubes. Nous prenons tout notre temps, car l'étape de ce jour n'est que de 45 kilomètres, et la moitié est déjà effectuée. Nous sommes attendus vers les onze heures chez les parents de Slavo, et il n'est pas neuf heures.

Que c'est bon de prendre son temps. Je réalise que depuis notre départ le 27 juillet à Mulhouse, nous avons surtout passé nos journées à rouler et ne pas prendre de retard sur la programmation. Le voyage à vélo, il faut faire attention lorsque on est dans la phase conception de ne pas programmer une compétition genre tour de France. Le meilleur moyen à mon sens, c'est justement de ne rien programmer et de rouler au jour le jour sans se mettre d'échéance. Mais, ce n'est pas si facile à faire, on a toujours la manie de planifier. S'affranchir de la notion de temps est presque impossible pour nous, Occidentaux. Nous avons tellement été formatés à vivre au rythme de notre montre, quand ce n'est pas au rythme de notre chronomètre.

Comme prévu, nous arrivons dans le petit village où habitent les parents de Slavo. Ils nous accueillent avec gentillesse. La maison est belle, bien entretenue, le jardin magnifiquement soigné. J'ai presque honte en pensant à la mienne de maison, que je laisse presque à l'abandon. Ces gens qui sont fonctionnaires d'un pays, certes de l'Union Européenne, ne roulent manifestement pas sur l'or. Ils mettent sans doute un point d'honneur à embellir leur lieu d'habitation.

Nous passons 24 heures très agréables. Slavo et sa compagne, tous deux ayant une bonne maîtrise de l'anglais, servent d'interprètes avec son père. Par contre, sa mère parlant un peu l'allemand nous nous comprenons sans intermédiaire. La discussion va être animée, son père était officier dans l'armée tchécoslovaque à l'époque du Pacte de Varsovie et moi officier dans l'armée de l'air française. Je me souviens des nombreuses alertes à trois heures du matin dans le cadre de l'entraînement à une réaction immédiate pour contrer l'avance des forces communistes. Les temps ont changé rapidement. Maintenant il est civil, mais travaille au ministère de la défense et s'occupe de l'intégration des forces slovaques aux standards OTAN. Son point de vue sur cette évolution m'intéresse au premier chef. Ayant déjà travaillé au sein d'un état-major d'un ex-pays communiste, l'Albanie, la comparaison d'un pays à l'autre me captive. Le père de Slavo ressent une certaine nostalgie, toute relative cependant, d'une armée autrefois équipée de nombreux matériels et qui aujourd'hui se trouve confrontée aux prix prohibitifs de matériels hautement technologiques, le tout dans le cadre de restrictions budgétaires sur fond de crise, dans un Occident qui ne met pas l'entretien de ses armées en toute première priorité . Slavo nous emmène visiter la jolie ville de Trencin, surmontée d'un magnifique château. Ces vingt quatre heures nous marqueront d'un souvenir inoubliable de gentillesse et d'hospitalité.

Le lendemain nous reprenons notre chemin vers l'est en direction des Tatras. Slavo et sa compagne nous accompagnent à vélo sur une trentaine de kilomètres. Ils nous laissent à l'entrée d'un petit chemin très raide en nous assurant que c'est le plus court pour rejoindre notre destination de la journée. Très vite, nous nous retrouvons à pousser les vélos dans une pente de plus de vingt pour cent. Et ça se corse encore. Le chemin disparaît dans la forêt. Rapidement nous n'arrivons plus à pousser, même à deux, tellement la végétation devient touffue. Donc nous portons d'abord les bagages, puis les vélos. Après trois heures totalement exténuantes, nous arrivons enfin sous une route. Le dernier remblai, à franchir pour la rejoindre, est d'une pente redoutable et constitué de terre, dont les grains ressemblent à des roulements à bille. Ces vingt derniers mètres nous demandent un effort violent, où nous devons bien nous coordonner pour faire passer vélos et bagages. On s'initie au jeter de sacoches.

Une fois sur le goudron, que cela paraît facile de pédaler. Mais, nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Vingt cinq kilomètres plus loin, la route vient littéralement mourir dans une petite vallée profonde. Nous distinguons un sillon blanc, qui escalade la montagne directement sur plusieurs centaines de mètres. Pas de doute, c'est pour nous. Et c'est reparti, d'abord chacun pousse son vélo, mais c'est exténuant. Alors on se met tous les deux, l'un poussant le guidon, l'autre arque bouté derrière les bagages. Ensuite nous redescendons chercher le deuxième vélo, et réitérons l'opération. Après une grosse heure d'efforts soutenus dans la poussière, enfin la pente s'adoucit et nous rejoignons un petit col dans un cadre d'une grande beauté. Le chemin part quelque temps à niveau et nous pouvons enfourcher nos vélos. Arrive une longue descente, mais pas aussi confortable que nous l'espérions. En effet, elle est raide et caillouteuse. Les poignets sont fortement sollicités. Il serait dangereux de dépasser les 10 kilomètres à l'heure, donc les doigts sont crispés sur les freins.

Enfin de retour dans la vallée, des recherches nécessitent quelques détours, pour raison de carte non à jour. A la tombée de la nuit nous arrivons au camping de Turcianske Tepelice. L'étape aura été de 11 heures pour cent trois kilomètres. Nous sommes les seuls campeurs. Une équipe de foot fête probablement une victoire, et les gros bocks de bière défilent à vive allure. Ça chauffe dur!!!

Départ tardif, vers les dix heures trente, l'étape de la veille a laissé quelques traces. Aujourd'hui encore, des passages sportifs nous attendent. Après une belle côte de quinze kilomètres, rendue très désagréable du fait des camions lancés à vive allure qui nous frôlent, un chemin de terre, parfois meuble, entre 12 et 15 %, nous demande à nouveau de rudes efforts sur plus de cinq kilomètres. Cette portion exigera une bonne heure de suée à appuyer sur les pédales, à la limite du dérapage de la roue arrière. Enfin, un col à 1075 mètres met un point final à cette montée infernale. La moyenne de la journée ne sera pas très élevée, étant donné le terrain et les chemins que nous empruntons.

En fin d'après-midi, nous cherchons dans un village une épicerie. Les gens ne semblent parler aucune langue étrangère, et subitement une femme qui nous regarde d'un balcon, dans un anglais parfait nous indique le lieu où se ravitailler. Le temps semble au beau, la forêt et la montagne sont accueillantes. C'est l'occasion d'un beau camping sauvage. Nous prenons pas mal d'eau et de jus d'orange et nous repartons à l'escalade d'un col qui n'en finit pas. La traversée de Liptovska Luzana est incroyable, village tout en longueur dans une montée de six ou sept kilomètres.

Enfin, la dernière maison dépassée, nous commençons à rechercher un coin où se cacher de la route. Un petit chemin à gauche, nous le prenons et demandons à un berger si nous pouvons nous installer pour la nuit. Nous essuyons un refus catégorique et nous partons plus haut. Que l'endroit est sauvage! Il paraît qu'il y a des loups et des ours. Les tentes sont installées à la lisière d'une forêt de sapins, leurs silhouettes masquées par les premiers arbres. Un joli petit ruisseau fait une multitude de méandres dans la prairie, juste devant notre lieu d'implantation. De magnifiques chardons, de grande hauteur, lancent leurs nombreuses têtes mauves à l'assaut du ciel.

Cette soirée sera, par sa simplicité et le cadre grandiose qui nous entoure, l'un des souvenirs marquants de notre vagabondage. Bien souvent, on se souvient avec émerveillement et nostalgie de ces instants un peu en dehors du temps, que l'on a vécus comme par hasard, en prenant le risque de passer une nuit de galère. En effet dans le village précédent nous aurions pu être logés convenablement à un prix ridicule, mais nous avons fait le bon choix. A ces moments j'ai vraiment l'impression de vivre. Sans doute cela provient du contact simple avec la nature, dans un endroit privilégié. Et je me dis que les expériences les plus intenses et les plus enrichissantes, sont justement celles qui ne se monnaient pas.

Les loups et autres ours ne se sont pas montrés. Un ciel blafard accompagne le lever du jour. Le petit déjeuner pris nous plions rapidement. Une course de vitesse s'engage, et avec les derniers rangements la pluie arrive. Ce n'est pas une surprise, car depuis un moment nous la regardons monter à l'assaut des hauteurs, sur les quelles nous sommes perchés. Très rapidement elle est forte. Nous commençons à pédaler sur une côte raide, menant à un col à plus de mille mètres d'altitude. La route est déserte. Il fait froid. Mes habits de pluie ne sont pas efficaces. Malgré l'effort que nécessite cette montée sévère, je n'ai pas chaud. Arrive le col, nous nous engageons dans une longue descente. La température de mon corps descend aussi. Avec le froid, cela devient vite un calvaire. Mes doigts s'engourdissent et j'ai du mal à serrer le guidon, encore plus à freiner. Mais il n'y a pas d'alternative, la seule option descendre. Quitte à le faire, autant y aller le plus vite possible. En serrant les dents j'appuie au maximum sur les pédales sous des trombes d'eau glaciales.

Après vingt kilomètres d'un vrai calvaire, le village de Partizanska apparaît. Un bar sur la gauche, ouvert à cette heure matinale, sans hésiter je m'y précipite grelottant, me tenant les mains toutes blanches presque insensibles. J'ai subi une grosse déperdition de chaleur. Mes habits ne sont vraiment pas performants, pourtant jusqu'à présent, ma Patagonia je n'avais jamais eu à m'en plaindre. Mais en vieillissant elle a dû devenir poreuse, en effet depuis quatre ans elle sert intensivement. En matière d'imperméable, j'ai aussi pris un vieil habit, que mon père a utilisé pendant plus d'une décennie. Je m'en veux, car j'ai à la maison du matériel efficace contre la pluie. Comment ai-je pu sous-estimer à ce point les conditions météorologiques qui nous attendaient dans cette partie de l'Europe?

Après une heure et deux gros chocolats bien crémeux, la pluie n'a pas faibli. Jean a été moins atteint que moi. Cependant, l'un comme l'autre nous n'envisageons pas de repartir dans ces conditions. On nous indique un particulier louant des chambres. Le lieu est superbe, les chambres vastes et la douche bien chaude. Pour couronner le tout, chacun ayant sa pièce en demi-pension, cela nous revient à 11 euros chacun. Il n'est que 10 heures du matin. Une grande journée de farniente se profile, ce qui n'est pas pour me déplaire. Ayant terminé les deux livres que j'ai emportés, j'entame la lecture de l'ouvrage que Jean vient de me prêter, «Solos d'amour» de John Updike. Je lis rarement ce genre de littérature, décrivant les relations hommes femmes, mais je suis immédiatement très intéressé, et de plus l'auteur a un style qui invite à la lecture.

Nous passons une partie de l'après-midi à affiner nos plans pour le mois à venir. Le programme concocté par Jean prévoit la traversée des Tatras dans toute leur longueur, et elles s'étendent sur trois pays, Slovaquie, Pologne et Ukraine. Cela m'inquiète un peu, car le kilométrage est très conséquent et les dénivelés affolants. De plus aux environs du 15 août, nous sommes le 11, le temps n'est pas toujours formidable en montagne. Les conditions que nous subissons, alors que nous ne sommes qu'en périphérie du massif montagneux, laissent présager des journées de souffrance. Je sais bien que Kasantzakis a écrit «Un jour où je n'ai pas souffert est un jour où je n'ai pas vécu». J'aime bien cette maxime, mais pas trop quand même! Sans proposer de décision radicale, je pressens qu'il nous faudra apporter des aménagements à ce programme très chargé. Dans un premier temps, nous comptons rejoindre le «Tatransky Narody Park», et de là grimper au moins un joli sommet.

Le repas du soir est copieux et l'ambiance chaleureuse. Cela est d'autant plus remarquable, que les personnes, qui nous accueillent, ont eu un décès. À midi ils accueillaient tous les membres de leur famille, pour la réunion habituelle lors de ces tristes circonstances.

Nuit très agréable, mais au matin un brouillard épais empêche toute visibilité. L'idée de repartir et de subir les intempéries de la veille ne m'enthousiasme pas. Mes habits ne sont pas tout à fait secs, je les mets cependant en espérant qu'au moment du départ, ils le seront. Va-t-on partir? L'inaction prolongée n'est jamais très bonne conseillère. Cependant, en repensant à Nicolas Bouvier qui était resté un hiver complet à Tabrize, je relativise nos petits ennuis. Nous descendons déjeuner, nos hôtes sont très agréables, de plus ils parlent bien allemand, ce qui facilite grandement la conversation.

A huit heures et demie nous reprenons nos vélos, le temps semble assez beau, le brouillard se déchire. Notre route contourne le joli et grand lac de Liptovska. Dans le lointain de hautes montagnes commencent �� se dessiner. Arrêt dans la ville de Liptovsky Mikulas, car Jean doit racheter un cale-pied. Le magasin est tout neuf, Sport 2000 ou Décathlon, je ne sais plus. Cependant, je me souviens que les prix pratiqués sont les mêmes que ceux pratiqués en France. Le contraste est saisissant lorsqu'on compare avec les onze euros de la demi-pension de la nuit dernière. Les clients ne semblent pas très nombreux. Ces grandes chaînes occidentales se positionnent probablement sur le marché slovaque en vue d'être rentables dans quelques années lorsque le niveau de vie moyen aura augmenté. Le cale-pied, il le trouvera un peu plus loin chez un marchand de cycles.

A la sortie de la ville, nous faisons nos courses, pour midi, dans un super marché. Tout au long de notre périple, nous n'aurons pratiquement jamais eu la moindre difficulté d'approvisionnement. Au cas où nous l'aurions oublié, nous sommes dans l'Union Européenne, et on le ressent bien, la logistique est sans grande surprise. A l'heure du déjeuner, nous nous arrêtons dans un petit abri en bordure de route sous une légère ondée. Les montagnes ont pris de l'ampleur et nous comptons rejoindre la station de Stabske Pleso, qui se situe à 1346 mètres d'altitude. Il s'agit d'un point de départ réputé, permettant d'accéder à de magnifiques randonnées conduisant à de nombreux sommets, culminant entre 2300 et 2600 mètres. La côte se fait raide et le temps menaçant. Une pluie orageuse violente nous surprend. Un grand sapin, en lisière de forêt, nous offre sa protection. L'intensité de l'ondée diminuant, nous repartons. Entre les nuages apparaît un magnifique sommet pyramidal, le Krivan, dominant la vallée du haut de ses 2500 mètres. Pyramide majestueuse, symbole des Tatras slovaques, au point que l'une des pièces d'euros du pays en porte l'effigie. Je tombe instantanément amoureux de ce petit Cervin. Notre occupation pour demain est toute trouvée.

Nous prenons l'option de l'hôtel, car le premier camping est très éloigné du départ de la balade envisagée demain, de plus le temps reste très incertain.

Lever cinq heures du matin, ciel rouge, prémisse de très mauvais temps. Le départ est décidé dans les plus brefs délais. Nous espérons prendre le mauvais temps de court. 1200 de dénivelé, en trois heures cela ne devrait pas poser de problème, même si la randonnée commence par une marche à niveau de quatre ou cinq kilomètres. Mais à peine sommes-nous partis que la pluie nous rattrape. Tant pis nous n'aurons pas l'occasion de revenir de sitôt dans les Tartras, on persévère. Une fois arrivés au pied de la montagne, un joli chemin empierré monte le long d'une arête. La pluie s'intensifie, et le brouillard se met de la partie. Nous sommes seuls , l'ambiance devient farouche. Au détour du chemin, deux chamois, ombres furtives, disparaissent dans la pente. Le sentier devient plus raide. Il est nécessaire de mettre les mains pour progresser. Nous sommes à la limite de l'escalade. La visibilité est réduite à cinquante mètres. Il ne faudra surtout pas se perdre à la descente. Le Krivan se défend et ne veut pas de nous. Le vent se met à son tour de la partie. L'endroit devient très inhospitalier. Je sens le sommet tout proche, mais là c'est franchement de l'escalade, certes pas difficile. Mais trempé, peu couvert, sous des trombes d'eau, sans visibilité, avec un vent rafraîchissant très sérieusement, le thermomètre indique trois degrés, de plus en chaussures de cycliste avec lesquelles il faut faire attention aux parties métalliques qui ripent sur le rocher mouillé, cela devient particulièrement pénible et dangereux. L'altimètre indique 2485 mètres, le point culminant se situe théoriquement dix mètres au-dessus. L'absence de visibilité nous empêche de le discerner. D'un coup, le froid me submerge, il faut impérativement que je m'enfuie immédiatement sous peine de problèmes graves. Jean a moins froid que moi. Je sors la veste que j'ai dans le sac et l'enfile entre mon tee-shirt et ma patagonia. Je mets mes gants avec difficulté. Je sens mon corps se raidir. Je n'avais jamais eu cette sensation. Attention à la déescalade, surtout ne pas chuter, mon corps ayant perdu toute souplesse. Rapidement le terrain devient plus facile. Le rythme s'accélère, en conséquence la température du corps augmente, et son agilité revient. Une fois de plus, je suis allé un peu loin, sur ce que je considérais comme une simple balade. On comprend facilement que des gens meurent de froid en montagne. Le moindre petit incident ou retard dans ces conditions limites, et cela peut tourner au drame. Je m'en veux un peu de mon imprudence et de mon manque de prévoyance. J'aurais pu m'habiller plus, mais j'espérais mouiller le moins de vêtements possibles en prévision des jours à venir. De toute évidence, c'était un mauvais raisonnement. Avoir fait 1500 kilomètres à vélo ne rend pas invulnérable au très mauvais temps en montagne, il me faut m'en souvenir et savoir rester humble.

En redescendant, nous croisons quelques personnes, qui envisagent d'effectuer la randonnée que nous venons de réaliser. Elles nous demandent si nous sommes allés au sommet. Notre réponse affirmative les rend admiratifs, et ils retrouvent le moral. Retour à l'hôtel vers midi, le temps se calme un peu. Nous nous posons la question de savoir si nous restons un jour de plus pour randonner, car il y a d'autres très beaux sommets. Les prévisions météo sont assez mauvaises, en particulier la visibilité devrait rester faible, ce qui est frustrant sur une belle montagne. En conséquence, nous décidons de mettre le cap sur la Pologne dès demain.

Au lever du jour, le temps est acceptable, pourvu que cela tienne. Nous prenons la direction de Zakopane, le Chamonix polonais. Une route à flanc sur les vingt premiers kilomètres nous conduit à travers des zones touristiques fréquentées surtout par des nationaux. On voit très peu de ressortissants étrangers hormis des Polonais. La route rejointe se dirige droit sur la frontière. Le pourcentage de la pente est important, parfois supérieur à 12%. Après 54 kilomètres nous pénétrons en Pologne. Beaucoup de voitures sont garées de part et d'autre de la limite de ces deux pays. Une petite rivière matérialise la démarcation, mais bien entendu pas un contrôle et même pas un panneau annonçant « Polska». Nous sommes frustrés, pas moyen de faire la classique et traditionnelle photo avec les vélos appuyés au panneau frontière lors d'un changement de pays.
Idée d'itinéraire pour 10 jours au Cap Vert English translation pending
by Nedj · 2016-12-15 · 3 replies
Bonjour, nous projetons de nous rendre pendant 10 jours au cap vert en février, voici notre projet d'itinéraire :

J1 et 2 : arrivée à Sao Vicente, 2 nuits à Mindelo J 3 et 4 : traversée pour Sao Antao 2 nuits dans la vallée paul (Boca de Figueiral) randos J 5 : Ponta do sol (cool ou petite rando) J 6 et 7 : 2 nuits à Cha de Igreja (randos) J 8 : retour à Sao Vicente pour 1 nuit à Calhau (cool) J 9 et 10 : vol pour Santiago Tarrafal 2 nuits (ballades cool) J 11 : retour vol vers Paris

Nous ne souhaitons pas randonner tous les jours mais faire un mixte en randos, balades, cool, visites, ... Merci d'avance pour vos remarques, idées, suggestions, retours d'expériences, ...
Approvisionnement épicerie en voyage à Cuba English translation pending
by Bobino · 2018-09-17 · 6 replies
Bonjour,

Je me suis loué un appart pour 13 jours à Boca de camarioca (près de Varadero). J'aurai une cuisine complète (cuisinière, BBQ, etc). Je vais probablement aller un peu au resto mais, mon but premier est de me faire a manger. Je ne trouve sur le forum aucune information concernant la façon de s'approvisionner. Est-ce que je vais payer en cuc ou en cup? N'étant pas cubain, est-ce que je peux acheter dans leur épicerie? Est-ce difficile? Merci
Un nouveau circuit magnifique à Cuba English translation pending
by Parangon3 · 2012-12-14 · 29 replies
Depuis le début de l’année 202 l’accès à la pointe de Maisi est autorisé. Cela permet de faire un circuit paysager d’une journée extremement varié à partir de Baracoa, sans difficultés majeures la route ayant été refaite.

Prendre à Cabacu juste après le terminal des camions et des bus locaux en sortie de Baracoa la direction de Jamal/Maisi la direction est fléché.

A Jamal, dans la ville tourner sur la gauche direction Yumuri après la place à la hauteur des magasins, ne pas prendre la route de Mosquitero.

Jusqu’a Boca de Yumuri les paysages sont magnifiques, à la hauteur de Manglito et de Barigua, vous trouverez des plages de sables noirs agréables pour plonger une petite tète.

Arriver à Boca de Yumuri, passer le pont, attention si vous vous arrêtez, vous serez abordé par de nombreuses personnes qui vous proposera d’aller dans le rio, réserver vous cette excursion pour un autre jour.

Après le pont une grande cote (+25%) avec des virages en épingle a cheveux, puis une route récemment refaite. A Sabana 2 possibilités continuez sur cette route jusqu'à LA Maquina, ou prendre une petite route en état moyen qui vous amènera plus prés sur la route de Maisi

Traversez Maisi, la route sera un peu dégradé vous arriverez à Punta de Maisi , son phare point extrême de Cuba. Paysage sec, désert, un petit village, et le camp de transit pour boat people haïtien Le Phare se visite, certains après midi ont peu distingué Haïti

Retour par Maisi, La Maquina, puis rejoindre Cajobaro et La Farola par la route côtière, d’autres circuit sont possibles mais les routes sont vraiment en mauvais états, je décommande de les faire avec une voiture de touriste.

A CajoBajo prendre la Farola qui vous amènera à Baracoa, faire une halte à alto de Cotilla pour monter au mirador qui vous permettra d’avoir une vue totale de la Sierra
Randonnée à Madère: les sentiers "fermés" sont-ils réellement impraticables? English translation pending
by Arblok · 2011-02-26 · 10 replies
Donc voilà, je projette de faire un périple sur l'île de Madère en avril prochain 😄. Je me suis donc concocté un tracé qui parcourt grosso modo l'île d'est en ouest et qui empreinte les sentiers les plus intéressants. Parmi ceux-ci, un bon nombre sont actuellement "fermés" d'après l'office du tourisme de Madère 🙁.

J'aurai aimé savoir si ces sentiers "fermés" étaient réellement impraticables ou s'ils étaient plus difficilement praticables (ce qui est très différent...). En gros, est-ce qu'une coulée de boue a emporté la moitié de la montagne ou est-ce qu'il y a 3/4 arbres en travers du sentier ? 😉 (Je caricature un peu mais c'est l'esprit de ma question, parfois les autorités se couvrent pour pas grand chose afin de ne pas avoir d'ennuis en cas d'accident).

Donc voilà, si un local ou une personne revenant depuis peu de Madère à des infos je suis preneur.

Sentiers concernés :

- section allant de Portela à Ribiero Frio en passant par le Pico do Suna - les sentiers et levadas de Nogueira (à l'est du Pico do Areeiro) - les sentiers menant aux caldeirao verde et inferno (+ tunnel venant du SE) - la montée au Pico Ruivo par les 2 sentiers du NE - la traversée Pico Ruivo - Boca da Encumeada - et plus à l'o, les levadas das Rabacas...

Si jamais... merci 😉 euh OBRIGADO !!!
Marsa Alam en Egypte et Red Sea Diving Safari - peu adapté aux plongeurs autonomes English translation pending
by Pierrepivass · 2005-10-06 · 9 replies
Bonjour,

De retour de MARSA ALAM, nous avons été assez déçu par le centre de plongée qui nous a pris en charge au KAHRAMANA, le RED SEA DIVING SAFARI . Ce centre de plongée n'est pas adapté aux plongeurs autonomes (N3 et plus). Vous serez mal encadrés pour toutes les plongées autres que celles qui partent du centre red sea safari. Les guides ont un comportement de chien de garde assez désagréable du style "trop devant", "trop loin", "trop en dessous" "combien avez vous d'air 15 x dans la plongée". Les plongées se font en troupeau de 7 à 10 plongeurs. Bref un centre de plongée pour plongeurs débutants avec une philosophie très axée PADI. A déconseiller aux autonomes.
"Traîner" à Cuba English translation pending
by HarleyLuia · 2018-09-23 · 5 replies
...vers Baracoa...

De Rafael Freyre (Holguin) vers Baracoa, meilleur chemin... , arrêter en route pour y voir quoi... , ensuite continuer vers Baracoa et y traîner autour... , quelques jours (max 7 jours), y voir et y faire quoi?

(notez que je serai à pied, sans voiture de grâce, meilleur moyen d'y aller?)

(Juste pour le plaisir de ne rien faire autre que de ''traîner'', se la couler douce sans empressement...la ''paralysie totale'' quoi) 😉

On m'a dit que c'était un secret bien gardé...j'ose espérer que les lang... oups les doigts vont se délier. 😄

Merci à l'avance pour vos commentaires,
Fréquence entretien vélo English translation pending
by Pascaldu34 · 2015-11-29 · 24 replies
Bonjour !! Avec l'aide de certain membre de "VF" , j'ai monté mon Surly LHT en janvier 2015 . http://voyageforum.com/discussion/surly-lht-quel-montage-d6822563/ Depuis hier "première année de vélo" suite a l"arrêt du tabac j'affiche FIEREMENT 😛 3 000 kms et des brouettes . Depuis un certain temps j'entend un craquement .Je ne sais pas vraiment d'où il vient (chaine , pignon, manivelle, boitier de pédalier) ? J'ai démonter le boitier de pédalier et au niveau de l'un des roulements il y a comme une gène , c'est pas fluide "comme un mini gravillon" . Je vais donc en cdt un nouveau http://www.alltricks.fr/vtt/pedaliers-boitiers/boitiers/shimano-boitier-xt-hollowtech-ii-roulements-externes-68mm73mm-160-1139.html . Pour la chaine dois je la changer "3000kms" ou elle est encore bonne ? Comment le savoir d'ailleurs ?

Pour que cela servent aux membres de VF , a quelle fréquence doit on , nettoyer / changer / graisser une transmission ( cassette , boitier de pédalier , dérailleur"s" , chaine ) et autres Pascal
Mauvaise expérience avec l'hôtel LTI à Margarita English translation pending
by Jaubut · 2008-03-09 · 11 replies
😠 Nous revenons de Margarita(Vénézuéla)avec Nolitours. L'hôtel LTI (du 20 février au 5 mars 2008)n'est pas un 4 étoiles.L'emplacement est très beau(gardens). La nourriture est ordinaire.On nous a donné la chambre 0214, directement en arrière des cuisines du restaurant. Énormément de bruits des ventilateurs et de machineries de toutes sortes.J'ai demandé pour changer de chambre mais on m'a envoyé promener.Le lendemain avec l'aide de Smirna de Nolitours, les discussions ont repris.Nous n'avons obtenu que la chambre 0814 (échange avec deux québécoises qui n'avaient pas eu la chambre réservée d'avance avec deux lits)du même côté mais avec plus d'odeurs nauséabondes et des passages très fréquents de chariots très bruyants toutes la journée.Dangereux de sortir du site à pieds. Deux attaques près de la plage et un vol sur la plge de l'hôtel en 3 jours. Très venteux, grosses vagues, surveillance armée aux extrémités de la plage. Non comparable avec le Nicaragua.
Quelle ville pour la République Dominicaine? English translation pending
by Kybo · 2005-10-05 · 25 replies
Hola,

l'année dernier je suis aller en republique dominicaine a Boca Chica,

d'ici moins de 2 mois j'aimerai retourner ds ce pays mais j'hesite encore dans kel ville... en faite j'aime bien lorske l'hotel se trouve ds une petite ville ou vilage, la ou il y a des dominicain ki vivent et ou on peut sortir ds des bars et boites locales car les boites des complexe ca minteresse pas du tout...

berf j'aimerai etre le plus proche des dominicains... vous me conseillez kel ville !?? si possible sur la cote du sud...

hasta luego...
Sol Rio Luna y Mar (Holguin) English translation pending
by Sccd · 2005-01-24 · 5 replies
bonjour, je suis de retour du sol luna y mares depuis le 21 janvier. Voici un résumé de notre voyage.

Vol: air transat, vol du vendredi soir, durée 4h10 afin d'éviter les turbulences, aucune ressentit! Tout est bien.

Arrivée: A l'aéroport, tout va bien, le bureau de change est ouvert et il n'y a pas de fils d'attente donc on en profite pour faire du change en convertible. Environ 1 heure pour passer les douanes, allée à la banque, récuperer les bagages, ca va bien. ensuite 1 h00 d'autobus (Cette année, il respecte les limites de vitesse, l'an passé, le trajet avait durée 35 minutes!!!)

A l'hotel, accueil un peu ordinaire, on s'emblait déranger la réceptionniste. En plus elle ne nous trouvait pas dans sa liste donc elle nous a donné les chambres(2) de 4 autres personnes (je ne sais pas se qui est arrivé à ses gens car il y avait over-booking!)

chambres:(6104-6105) Nous sommes du coté luna. ouff! Dans la revue air transat il disait chambre rénové...je n'ai pas trouvé les rénovations...notre salle de bains fait vraiment pitié mais tout est propre. C'est mon troisieme voyage et ses la pire que j'ai vu. Nous demandons pendant 2 jours pour etre changé mais puisque nous voulions etre 2 chambres près l'une de l'autre, ce ne fut pas possible. L'avantage de ce bloc, c'est qu'il est situé sur le bord de la piscine. désavantage: le bars de la piscine est ouvert 24h et des allemand sur le party...c'est bruillant.

Nourriture et bars: La meilleurs bouffe en 3 ans...cuisson, fraicheur, choix! (huitres, saumon fumée, etc.)Les 2 personnes qui travaille au bars azucar sont très plaisante et donne un service super.

site: puisque c'est un hotel un peu plus vieux, le site est mature et super. Sur le bord de la piscine du luna, on retrouve des palmiers à maturité!!!Tout est très propre. On y retrouve également un mini-put...boff besoin de réparation.

plage: La plus belle en 3 ans: peu de coraux (seulement dans la section du paradisius) que du sable. Les vagues sont impréssionnante pendant notre séjour, les pédalos ont sortie qu 3 jours et le drapeau rouge à été installé pendant 4 jours ce qui nous a pas empécher de nous baigner à tout les jours dans de 😮Magnifique😉 vague. Nous avons du mettre un gilet de sauvetage à notre fille pour ne pas la perdre🤪, ce sont des vagues dignent de film...sport extreme.

Le retour se passe bien, vol de 3h43...-25 degré à notre arrivé...

En passant, il n'y a aucun probleme d'eau, la meilleur pression et quantité d'eau chaude jusqu'a maintenant.
Playa Coral ou Jibacoa depuis Varadero? English translation pending
by Claireloise · 2018-02-26 · 8 replies
Bonjour,

Nous partons fin mars en famille de 4 et terminerons nos 15 jours de vadrouille par 3 nuits en casas à Varadero. J'aurais voulu booker une dernière nuit à Jibacoa, mais les hôtels sont complets. Et on a très envie de snorkeling... Je n'aime pas trop les excursions en groupe... Or, j'ai l'impression que Playa Coral, de par sa proximité avec Varadero, est surfait (distribution de pain aux poissons pour les attirer...) et je crains qu'il soit difficile de s'isoler. Du coup, on se demande si on n'irait pas passer la journée à Jibacoa. Et donc je voudrais savoir si c'est facile à organiser depuis Varadero. Quel serait le prix d'un taxi pour faire l'aller-retour en nous attendant ? Est-ce qu'il y a des taxis collectifs qui le font ? (Nb : on est déjà 4). Et sur place ? Le Mémories propose un Day Pass de 50 Cuc de 9 à 17h, ce qui n'est pas donné. Est-ce qu'il y a d'autres possibilités pour se restaurer sur place ? Ou vaut-il mieux prendre son pique-nique ? Bref, si vous avez fait l'excursion vers Jibacoa ou Playa Coral ou si vous pouvez m'aider à trancher, votre avis m'intéresse. Cordialement, Claire
On prépare les valises pour 3 semaines à Cuba English translation pending
by Frederic1983 · 2017-04-19 · 31 replies
Bonjour chers voyageurs.

Après de longues années à tourner autour de chez moi car très chargé, j'ai changé mon emploi du temps et souhaite partir. Mon premier grand voyage sera vers Cuba. Ma femme est ok, 3 semaines le mois prochain. Ca s'est décidé très vite. Billets d'avion : En cours Logements : Un peu d'hôtel, le reste en maison d'hôte. Budget : ? Déplacement : Tout sauf location de voiture

C'est plutôt imprécis pour l'instant. Mais que pourrait-on faire sur 3 semaines, avec de belles plages et de beaux paysages ? Pour le "autour de chez moi", ma femme utilise beaucoup AirBnb et les sites du style booking. Mais est-ce bon pour Cuba ou y a t-il mieux ? Où puis-je trouver tous les horaires de bus ou de train entre les villes, et faire les réservations ? Pour manger, les maisons d'hôte font-elles toutes "table" ? Quel budget envisager pour 2 sur 3 semaines, sans compter l'avion, ni ce que je peux réserver à l'avance. On m'a dit que mai était une bonne période. Est-ce vrai ?

L'important : On ne veut pas trop bouger, ne pas être dans un bus tous les jours. On veut voir de belles plages, de beaux paysages. Où aller pour voir des dauphins en liberté ?

Merci

Fredo.
Cap Vert et randonnées faciles English translation pending
by Baltika01 · 2017-01-01 · 33 replies
Bonjour,

J'envisage de partir une semaine au printemps au Cap Vert. J'ai déjà lu beaucoup de post sur le site mais je n'arrive pas à arrêter mes choix. Les cartes existent mais rien sur les randonnées pour évaluer leurs difficultés.

Mon but serait de visiter 2 iles pendant une semaine, de louer une voiture, d'avoir du dépaysement, et intercaler 2 randonnées (niveau simple 4-5h de marche, en boucle si possible).

Mon choix s'était arrêter sur Sao vincente et Santo Antao mais à lire certains posts le niveau des randos parait élevé...

Merci pour vos indications
Retour du Blau Costa Verde (Holguin) nov. 2012 English translation pending
by Renaldito · 2012-11-15 · 2 replies
Bonjour à tous,

Voici quelques impressions de mon récent séjour à Cuba.

J'étais en tout-inclus à l'hôtel Blau Costa Verde du 4 au 11 nov. 2012. Grossiste: Caribe Sol, cie aérienne: Cubana. Prix payé: 678$ CDN. en occupation simple.

En gros j'ai été très satisfait de la prestation; j'ai été frappé par la gentillesse et le professionalisme de tout le personnel, j'ai été agréablement surpris par la qualité de la nourriture, j'ai bien apprécié la tranquilité: une soixantaine de clients sur une capacité de plusieurs centaines.

Pour la chambre, à l'arrivée, aucune de mes demandes n'avait été respectée (étage supérieur, section tranquille, grand lit). Après une demande à la réception, le lendemain on a été en mesure de me transférer à une chambre au 2e étage, avec vue sur le stationnement et les montagnes au loin, loin de la réception et de l'animation.

Je n'étais pas rassuré quant à l'état des lieux suite au passage de l'ouragann Sandy. Bien que certaines sections de l'hôtel, incluant restos à la carte, aient été fermées, le réparations allaient bon train, et tout allait comme sur des roulettes. Il faut tenir compte de la basse saison, qui comporte pour moi plus d'avantages que de désavantages.

Les travailleurs dévolus à la construction de la nouvelle section ont été redéployés pour procéder à la réparation des dommages: sections de toit, tuiles acoustiques dans les corridors. Eau courante sans problème; pannes électriques fréquentes, mais aussitôt relayées par une génératrice en quelques secondes. En bref, inconvénients très mineurs.

Au départ j'étais plus inquiet pour la population cubaine. En effet l'oeil de l'ouragan est passé en plein sur la région. Si l'état met tout en oeuvre pour rendre les hôtels fonctionnels, on espère que les citoyens pourront se remettre rapidement. Plusieurs toits abîmés, sinon complètement arrachés. Beaucoup d'arbres aux branches cassées, tout le long de la route, mais les palmiers royaux ont résisté. Certains gros arbres déracinés. Équipes d'ouviers à pied d'oeuvre pour nettoyer. Tous se désolaient pour Santiago, Mayari, Banes, qui ont souffert plus que Holguin. Du côté de Guardalavaca, le Brisas et le Club Amigo ont subi plus de dommages, mais ils semblaient fonctionnels.

Je ne connaissait pas l'état de la plage avant, mais tout m'a semblé normal. Bruit en provenance de la construction voisine... mais j'y ai passé très peu de temps.

J'ai plutôt loué un scooter pour 5 jours (tarif dégressif à 16CUC par jour vs 24CUC). J'ai exploré de nouveau la région que j'aime beaucoup. Guardalavaca, Boca de Sama, Banes, Rafael Freyre... L'ouragan était le sujet de l'heure, plusieurs familles ont subi des inconvénients majeurs, mais étaient en voie de se procurer le matériel nécessaire aux réparations. J'ai mangé, très bien, dans 2 paladars, l'un à Rafael Freyre (j'oublie le nom...), et l'autre à Boca de Sama, chez El Chino. Crabe de mer sous la palapa, face à la mer...

En conclusion, très peu de soucis du point de vue touristique, un personnel particulièrement souriant et professionnel, et un séjour bien trop court!

quel sont vos différente rencontres avec les bebêtes?dans quel pays? English translation pending
by Routard · 2005-03-25 · 27 replies
🙂SALUT A TOUS, J ENVISAGE CET ETE DE DECOUVRIR LE CONTINENT ASIATIQUE POUR LA 1ER FOIS DE MA VIE ETANT DONNE MON JEUNE AGE 19 ANS. J AIMERAI AVOIR VOS DIFFERENTS TEMOIGNAGE SUR VOS DIFFERENTES RENCONTRE AVEC DES BEBETES? QUEL SONT VOS RENCONTRE INSOLITE??JE C PAS UNE ENORME ARAIGNEES DANS UNE CHAMBRE? UN SCORPION OU SERPENT SE BALADANT A QUELQUE METRE DE VOUS? DES ENORMES CAFARD? ETC .... EN GENERAL C DANS KEL ENDROIT OU VOUS ETES TOMBEZ DESSUS? DANS KEL PAYS??

MOI J ENVISAGE DE FAIRE LA CHINE, LE CAMBODGE ET, LE VIET NAM ETANT QUE JE SUIS ARACHNOPHOBE😕, J AIMERAI AVOIR VOS TEMOIGNAGE, EXPERIENCE POUR EVITER QUE JE ME RETROUVE NEZ A NEZ AVEC UNE ENORME TARENTULE! .

mERCI DE VOS REPONSE ET EVENTUELLEMENT DE VOS TEMOIGNAGE ET CONSEIL

😉
Séjour randonnée au Cap Vert English translation pending
by Ledreves · 2018-01-22 · 49 replies
Bonjour, Nous souhaitons avec mon épouse passer nos trois semaines de vacances du mois d'août au Cap Vert et y faire de la randonnée. Nous n'avons pas l'intention d'aller sur toutes les iles mais de prendre notre temps, d'aller à la rencontre des habitants, découvrir les paysages, etc. Je sollicite les voyageurs qui sont déjà allés au Cap vert pour avoir des conseils de circuits, sur quelles îles aller. A quel aéroport atterrir pour l'aller et de quel aéroport repartir. Meri à vous toutes et tous de vos bon et précieux conseil. A bientôt Marc
Aliments autorisés au Canada English translation pending
by Glapigneux · 2015-08-22 · 8 replies
Bonjour Je désire apporter du foie gras en conserve au Québec .Est-ce qu'une conserve dans un bocal en verre hermétique du commerce avec du caoutchouc pour la fermeture est autorisé? ou bien faut-il obligatoirement une boite métallique? Je n'arrive pas à trouver le renseignement . Merci de vos réponses
Observation des loups, ours, caribous au Québec English translation pending
by Didine34000 · 2011-12-18 · 50 replies
bonjour mon mari et moi faisons un voyage de noce au quebec du 25/08 au 08/09/12 et aimerions observer les animaux dans des parcs naturels connaissez vous des endroits , sites, ou l on pourrai rencontrer ces animaux a l etat sauvage ou parc proteges merci beaucoup pour vos reponses!!!
Plongée sous-marine à Punta Cana English translation pending
by Tamia29 · 2007-01-26 · 1 reply
Bonjour mon conjoint et moi partons le 11 févr pour PC en voyage de noce. Il veut faire de la plongé sous-marine et veut savoir si vous avez des références . Où allez? et où ne pas allez pour pas se faire avoir.

Merci Tamia29
Excursions matinales gratuites au Sol Luna Y Mares English translation pending
by Maya2627 · 2006-10-06 · 6 replies
Je vous transcris la liste des excursions du matin au Sol Luna & Mares:

LUNDI: Cerro de Yaguajay (gratuit): Départ en bicyclette jusqu'à une maison campagnarde et nous continuons à pied pour escalader une montagne. L'altitude nous offre une vue panoramique splendide d'ou on peut apprécier la fôret tropicale. Point de rencontre: Lobby du Luna

MARDI: Boca de Sama (6 cuc): Départ en autobus depuis l'hôtel, visite du village des pêcheurs de Boca de Sama et des magnifiques vues de la côte. Visite des lieux publics ainsi que de maisons de paysans et une école primaire. Réservation à l'avance au Club House Point de rencontre: Lobby du Mares

MERCREDI: Guardalavaca (gratuit): Promenade en bicyclette jusqu'au village voisin (5 km). C'est une promenade à la plage, au village et ses boutiques touristiques, visite d'un cabinet médical, d'une école, etc. Point de rencontre: Lobby du Luna

JEUDI: Hôtel Paradisus (gratuit): Pour connaître l'hôtel voisin de catégorie 5 étoiles et ses installatins: les bungalows, le hall du lobby avec sa fontaine, les boutiques et les différents restaurants. Point de rencontre: Lobby du Luna

VENDREDI: Snorkeling (gratuit): Promenade à pied (15 à 20 m) pour arriver à une plage de sable blanc ou vous pourrez vous baigner et découvrir la fantastiques barrière de coraux et ses différents poissons. Point de rencontre : Club House

SAMEDI: Las Guanas (6 cuc): Promenade à pied ou vous pouvez observer l'écosystème de la zone ainsi que la faune et la flore et un mirador de la plage Esmeralda. Point de rencontre: Lobby du Mares

DIMANCHE: Le tanque (gratuit): Promenade à pied ou vous montez une petite montagne d'ou vous découvrirez une vue panoramique de l'hôtel et du parque de Bahia de Naranjo. Point de rencontre: Lobby du Luna

Voilà, j'espère que ces infos vous seront utiles... Ça semble très intéressant et bien que tranquille, aucun autre hôtel n'offre ces mini-excursions! Il paraît que ces excursions débutent toutes à 9hres am et qu'elles durent entre une heure et 3 heures au total.

J'aimerais bien une appréciation de l'hôtel à votre retour et également me dire si vous avez fait quelques excursions.

Merci!
Eternal Russia! A deep dive into rural, provincial, and everyday Russia...
by Triptrafic · 2020-03-05 · 41 replies
Hello 😏

Four trips to Russia in our little camper van have allowed us to meet ordinary Russians, those who live far from the Westernized elites of the country's major western cities.

Even with our few words of Russian, we clearly understood what we were so often told: Russia is not just Moscow or St. Petersburg.

This post doesn’t claim to address the sociological realities of this magnificent country. More modestly, it aims to take you on a visual journey to discover the three fundamentals that shape Russian identity: rural life, religion, and patriotism.

VoyageForum allows 20 photos per post, so we’ll stick to this selection. They were taken during our fourth road trip, in April and May 2019.

RURAL LIFE

For this dive into rural Russia, we deliberately left the paved roads to take small dirt tracks and country lanes.

We traveled through the oblasts of Ulyanovsk (Ульяновск), Nizhny Novgorod (Нижний Новгород), and the Republic of Mordovia (Республика Мордовия).

1. We leave the main road to enter the first villages. Very quickly, we find these splendid homes that make up the historical heritage of rural Russia.



2. A little further on, we enter a village where time seems to have stood still. A single street, izbas on either side, small plots of land behind, a few wells for water...



3. Shopping in rural Russia isn’t like GUM! Here, no luxury boutiques—vendors set up right by the roadside!



4. In another village, with a few words of Russian, I ask the owner of this house why he’s bringing in firewood in spring. From what I understood, you shouldn’t wait for autumn when everyone needs it and prices go up.



5. In the Nizhny Novgorod Oblast, we stop near a small church that the parishioners show us around. To thank them, Sylvie buys them fruit juice and delicious honey cakes. Generously, the priest gives us permission to sleep in the parking lot!



6. The next day, wandering rural roads, we admire this house for a long time, with its traditional wooden figurines behind the windows.



7. We hit the road again toward a small town where, of course, they sell local fish. We know Russians are the biggest consumers of freshwater fish in the world. And here, we’re in the central Volga basin with its dozens of tributaries!



RELIGION

A few years ago, we visited the Makaryevo Monastery. That’s where we learned about the Saint Seraphimo convent for nuns. It was hard to find, on the border of the Republic of Mordovia and the Nizhny Novgorod Oblast.

We discovered a place of pilgrimage, a space for religious expression, authentic, popular, and very Russian—where nuns, believers, and (most importantly) no tourists mix! Just 500 km from Moscow and the Golden Ring, the monastery mainly welcomes groups and families staying in the huge pilgrim house.

We’d only planned a quick visit but ended up staying two full days! Thanks to the staff for letting us park and sleep in the pilgrims’ parking lot.

8. The site is much larger than we imagined. Over several hectares, religious buildings, the nuns’ living quarters, visitor accommodations, and schools all coexist...



9. For two days, we mixed with kind religious figures and pilgrims—welcoming even to non-Orthodox folks like us!



10. But what really stood out was the presence of groups of young people. We were also struck by how young the religious figures we met were.



11. The next morning, having slept in the pilgrims’ parking lot, we were the first visitors. It was a special moment to walk the grounds alone.



12. That morning was marked by an unlikely event. Sylvie chats with a nun who speaks English. Perhaps touched that we’d driven from France, she offers Sylvie a private tour. She asks two parishioners to dress her and grants her the privilege of seeing the sacred places closed to the public. Me? I got nothing—I was left outside!



13. I take the chance to observe pilgrims in prayer. I meet a small group of believers gathered around a portrait of Nicholas II, praying for him.



14. In the evening, after dinner, we attend the last service of the day. Until the site closes, we mingle with the *babushkas* buying icons, sacred images, and religious objects blessed by the priest—for just a few rubles.



PATRIOTISM

May 9, 1945, is the day Germany signed its surrender in Berlin. In Russia, it’s celebrated as День Победы—Victory Day. As we know, the Soviet Union paid the heaviest price: nearly 22 million dead. Not a single Russian family was spared.

We wanted to share this special moment, but far from the official ceremonies of the military parade on Red Square. We chose a provincial city, 180 km east of Moscow.

15. By 10 a.m., the crowd starts gathering downtown. Right away, what stands out is the family makeup of the procession.



16. We walk among the families, like this mom adjusting her daughter’s cap. The atmosphere is a mix of solemnity and reflection, punctuated by the joyful laughter of children.



17. This mother and daughter pose behind a portrait of their grandfather.



18. I spend a long time watching how patient and helpful the soldiers are. They lift kids onto the vehicles, make sure they don’t slip, then hand them back to their parents.



19. Around noon, we’re introduced to a tradition we didn’t know about. On May 9, in some cities, neighborhood committees made up of volunteers offer meals and drinks to participants. So we have lunch with families—parents, kids, and grandparents—all surprised we came from France.



20. By afternoon, the crowd has grown dense, with a procession stretching over 2 km! We stay until the end of the day, impressed by this authentic, popular demonstration of Russians’ attachment to the Motherland.



That’s all 😏

The full story is online here: ETERNAL RUSSIA.

Those who want to discover the world through the eyes of a plumber’s little van can check out Trafic Life.

Best regards,

Sylvie & Bernard
Choisir Cuba Nord ou Cuba Sud? English translation pending
by Nochebuena · 2019-07-31 · 21 replies
nous sommes un couple ( 65 a ) et partons en avril -mai 2020 pour une quinzaine de jours environ . départ montpellier nous avons le choix 1 la havane - vallée vinales - trinidad - santo spirictu- remedios et retour havane

2 arrivée santiago de cuba - bayamo- Holguin- Gibara- Camaguey- Cayos ( moron) -trinidad- retour par la havane transfert bus ; taxi

Quel est le trajet le plus sympa ( rencontre, paysage ..) pour un aperçu de la vie cubaine

merci pour vos réponses
Le rêve du Transsibérien English translation pending
by Yishibei · 2015-07-15 · 0 replies
Octobre 2012. Sibérie, "le rêve du Transsibérien"

Samedi, départ 13h05, gare de Laroslavl. On s’embarque pour 5185 kilomètres. Quatre jours et demi de train de Moscou à Irkutsk. Platskartny, troisième classe. On fait doucement connaissance. Annia est en pyjama pantoufles depuis 17 heures maintenant. On se met vite à l’aise dans les trains russes. L’ambiance se détend.

J’apprends à demander « Combien ça coûte » en Russe et à compter. Nol, Odin, dve, Tre… Les stations défilent. Je ne sais pas lire leur nom. Annia ne comprend pas pourquoi je voyage en Russie sans parler Russe. A Moscou, je suis devenue analphabète. Je me suis perdue longtemps dans le premier métro… En gare, Après une nuit passée à apprendre mon alphabet, je demande du lait en Russe. La vendeuse ne comprend pas. Je dois montrer la brique. Je pense à tous les étrangers qui débarquent dans un ailleurs… Je suis analphabète Je me promène dans le transsibérien. Je visite la seconde classe, « coupé ». Elle ressemble aux vieux trains de nuit, TER. Dans le вагон-ресторан*, il ne se passe rien. Le nez collé à la vitre, je regarde le paysage défiler « Mademoiselle, veuillez retourner dans votre wagon ». Plus loin, des parties de cartes sans fin. Le transsibérien, ses odeurs… Ça pue des pieds, le saucisson et la soupe déshydratée. Toute la journée on boit du Chai. On partage des repas, parfois un peu de Vodka. On descend aux longs arrêts pour acheter des beignets, des oeufs durs et des pommes de terre. Un type sort un bocal de pâté. Et le regarde comme un jour de fête. Au troisième jour, odeurs d’hôpital, mélange d’urine, de poubelles et de fermentation des corps allongés. Sur les quais, des femmes vendent des poisson séchés. Dans le train, l’odeur de pêche remplace celle de la sueur. Dedans, il fait chaud, peut-être 25 degrés. Annia se parfume, se coiffe, se pomponne. Je pense à Blaise, à la poésie du Trans-sibérien, en me lavant, tel un chat, les pieds dans la pisse. Dans la salle de bain du trans-sibérien. Les toilettes. Sur les quais, on fait connaissance avec les autres wagons. A l’arrêt suivant Michka me dit « Bonjour » en Français. Et à celui d’après « comment allez-vous ? ». Couleurs d’automne. Les arbres, dans un éternel défilé, racontent les kilomètres d’Ouest en Est. On s’enfonce vers l’hiver. Bientôt, je ne comprends plus rien… Mes voisins avalent leur repas à n’importe quelle heure. Et se couchent beaucoup trop tôt. Je descends sur les quais. Il fait nuit. L’horloge affiche 17 heures. C’est le syndrome des fuseaux horaires. Il est 17 à Moscou, 22 heures ici. Sur les quais, heure de Moscou. A devenir fou. Bientôt les maisons sibériennes aux allures de saloon. La nature s’étend à perte de vue. J’entends parler des langues curieuses. Aux sons étranges, mélodieux, surprenants. Je vois des visages aux traits inconnus. Qui racontent des pays dont je ne connais rien. Qui m’éloigne de mes certitudes. Je traverse l’espace temps. Je suis presque en Asie. * вагон-ресторан = wagon restaurant (le mot est le même qu’en français avec une écriture différente)

Voilà, c'est le premier texte que je partage ici... Il y en a d'autres sur mon site :
http://www.isabelleflourac.wordpress.com Il y a aussi des dessins, une expo qui raconte le voyage, réalisé de Saint-Nazaire à Kuala Lumpur par voies terrestres. Deux ans de voyage en Asie de l'Est, en passant par la Sibérie... Si ça vous dit de venir, j'expose bientôt mon voyage (fin juillet - début août 2015) à La Rochelle (entrée gratuite bien sûr). Les dates sont sur le site.
Excursions à faire dans la région d'Holguin? English translation pending
by Sunmoon77 · 2012-11-12 · 7 replies
Je pars pour 2 semaines dans la province d'Holguin, plus précisément près de Rafael Freyre et j'aimerais avoir vos conseils sur des activités et petites excursions à faire?

Au petit hôtel où je vais (Don Lino), je ne sais même pas si on y propose des excursions alors je m'attends à devoir le faire par moi-même.

Je suis déjà allée à Bahia Naranjo pour voir les dauphins et même si j'ai bien aimé, j'aimerais voir quelque chose de différent, peut-être moins touristique. J'aime beaucoup la nature, les animaux et tout ce qui est historique. Est-ce qu'il y aurait des chutes, des cavernes, des parcs zoologiques (ou réserves fauniques) ou des ruines à visiter?

Faites-moi vos suggestions! Merci!
Adresse email des hôtels Melia Cayo Coco et Sirenis La Salina? English translation pending
by Laurendeaufr · 2011-09-26 · 27 replies
Je cherche l'adresse e -mail des hôtels Mélia Cayo Coco ainsi que celle de l'hôtel La Salinas à Vardero.Merci!

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