Results for "Datia+|+7+>+8"
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Bus Bayahibe - Las Terrenas, et Las Terrenas - Sosua? English translation pending
Bonjour! Je pars bientôt en RD, en couple qui aime les voyages découverte plutôt que la bronzette. Y a-t-il des bus (autres que les guaguas) qui font les trajets Bayahibe-Las Terrenas, et Las Terrenas-Sosua? Merci d'avance pour toute réponse.
6 jours entre Whitehorse (Yukon) et Skagway (Alaska) English translation pending
Bonjour,
Je viens rendre visite à mon frère à Montréal depuis la Nouvelle Calédonie au mois de juillet. J'ai une escale à Vancouver et je voudrais profiter de cette occasion pour monter vers whitehorse et l'Alaska (Skagway).
Je suis un peu perdu avec toutes les infos du forum, je ne sais pas trop vers où chercher mais je sais que je voudrais y voir des animaux dans leur milieu naturel, faire une rando plutôt tranquille dans un nature belle et colorée, voir un glacier et mettre mes pieds dans l'eau, enfin, échanger avec des gens du coin qui me raconteront leur vie de l'autre bout du monde.
Je voyagerais seule et je n'ai pas trop envie de prendre de risques inutiles (je voudrais éviter de louer une voiture-j'ai vu qu'il y avait un train entre whitehorse et Skagway ?- ou de me retrouver dans des coins trop perdus-j'ai pas aimé la fin de into the wild !).
Cependant j'habite dans la brousse, bien loin de la grande ville et j'aime l'humilité de la vie près de la nature.
Je vous remercie pour tous les renseignements que vous pourrez me donner et qui feront de cette escale un très beau voyage.
Timaki.
Ech léiere Lëtzebuergesch: niveau débutant à la ramasse English translation pending
Ibrahim est encore absent aujourd'hui. C'est la coqueluche du cours. Quand il n'est pas là, la prof est plus rigide, plus exigeante, moins transportée, si tant est qu'on puisse s'enflammer en enseignant le luxembourgeois...
Ibrahim est sénégalais, employé comme agent de service dans une des plus grosses boîtes d'audit de la capitale. Depuis le jour où il s'est présenté en racontant qu'il vit seul ici au Grand Duché, mais qu'il a deux femmes, l'une étudiante au Maroc, et l'autre employée de banque à Dakar, il se fait chambrer à tour de bras. En proie à de violentes migraines depuis quelques jours, il vient d'appeler pour prévenir qu'il ne viendra pas. Deux de ses potes, Firmin le Camerounais et Wilson l'Ivoirien, ne manquent pas de rappeler que l'abus du péché de chair est nocif pour la condition physique et cérébrale… M'est avis que ce sont plutôt les détergents et autres saloperies phosphatées qu'il manipule du matin au soir qui lui asphyxient la cervelle.
Fidèle à mon habitude, je suis installée tout au fond de la classe, près du radiateur, à côté d'Aziz, qui a fui le premier rang et le voisinage de la Parisienne hystérique. Quand elle ne trouve pas tout pourri, non mais allo ! que ce soit le concept du cours, l'ascenseur en panne ou Tarek qui la rembarre sans complexe, elle s'empiffre (fruits secs, barres chocolatées, chips, galette des rois etc.) Y'a pourtant pas plus myope qu'Aziz, ce qui l'oblige à pomper sur mes notes, d'autant que les hiéroglyphes du tableau sont quasiment indéchiffrables sans lunettes 3D. En échange, il me refile les secrets de cuisine de sa mère. La recette de la soupe Harira est impeccable, de même que celle des croustillants bricks à l'oeuf et d'autres tueries aux aubergines, pois-chiche, cumin, etc.
Qu'avez-vous fait ce weekend ? Question récurrente en début de semaine. A vrai dire, la prof se tamponne pas mal le coquillard de savoir qui est allé à confesses ou pas. L'exercice consiste à employer les temps du passé fraîchement acquis ainsi que les prépositions de lieu, les accords datif en mode position et accusatif en mode déplacement.
Karim, le beau gosse de la classe s'est démonté l'épaule en jouant au rugby. Il arrive avec un peu de retard, le teint pâlichon et le bras en écharpe, s'excuse en prétextant que la côte d'Eich est saturée à l'heure de pointe. Sauf que l'heure de pointe au Grand-Duché, c'est du matin au soir. Il est venu en voiture malgré cette légère indisposition, ce qui exaspère la prof… Mais vous n'avez pas le droit de conduire !
C'est à Séna, la Bosniaque, de commencer : je me suis reposée, sinon j'ai fait le ménage chez moi et j'ai regardé la télé.
Lorsque c'est au tour de Karim, il ouvre son cahier de sa main valide et lit d'un air appliqué les phrases qu'il a préparées chez lui. Samedi, je suis allé dans le quartier de la gare voir une prostituée. Dimanche, je me suis fait masser…
La prof lève les yeux au ciel, d'un air de dire Que d'la gueule, alors que la moitié de la classe (ceux qui ont compris) se gondole.
Svetlana, l'Estonienne qui desserre rarement les dents, a préparé une seule et unique phrase, supposée résumer son weekend, et qui plonge tout le monde dans un océan de perplexité : J'ai regardé la vache devant le tas de foin.
Razvan, le Roumain qui recherche un poste de juriste à la cours européenne de justice a mis le paquet… Il nous sert des phrases interminables sur la politique européenne comme s'il avait passé son weekend à débattre de la législation communautaire, alors qu'en temps normal, il maîtrise à peine la conjugaison des verbes être et avoir. Même la prof baille à s'en décrocher le dentier. Il a sûrement pompé son texte sur le dernier discours de Juncker.
Puis le moment est venu de passer à autre chose. Il s'agit aujourd'hui de déchiffrer les dictons locaux et de les transposer dans nos langues et cultures respectives.
D'Guttheet ass e Stéck vun Der Dommheet, ce qui donne Trop bon, trop con en français. Géint Dommheet ass kee Kraut gewuess équivaut à Il n'y a pas de remède à la bêtise. Et enfin le plus grégaire des adages Mach wéi d'Leit, da geet et der wéi de Leit… Fais comme tout le monde et tu seras comme tous les autres.
On finit cette session par une séance de vocabulaire. Chacun doit s'appliquer à décrire ce que son voisin porte : des pompes rouges (roud Schong), des boucles d'oreilles (Ouerréng), un bonnet (eng Mutz)...
La prof en profite pour faire une de ces digressions dont elle a le secret en embrayant sur une des campagnes de prévention contre le sida dont un des slogans était Eng Mutz fir de Wutz qu'on peut traduire littéralement par Un bonnet pour le petit bout, ou encore... Couvrons-nous !
Les plus décontractés ne prennent pas de notes, il s'approchent du tableau, dégainent leurs téléphones et clic. Il est alors temps de s'enquérir des devoirs à faire pour le lendemain et de plier les affaires
Ibrahim est sénégalais, employé comme agent de service dans une des plus grosses boîtes d'audit de la capitale. Depuis le jour où il s'est présenté en racontant qu'il vit seul ici au Grand Duché, mais qu'il a deux femmes, l'une étudiante au Maroc, et l'autre employée de banque à Dakar, il se fait chambrer à tour de bras. En proie à de violentes migraines depuis quelques jours, il vient d'appeler pour prévenir qu'il ne viendra pas. Deux de ses potes, Firmin le Camerounais et Wilson l'Ivoirien, ne manquent pas de rappeler que l'abus du péché de chair est nocif pour la condition physique et cérébrale… M'est avis que ce sont plutôt les détergents et autres saloperies phosphatées qu'il manipule du matin au soir qui lui asphyxient la cervelle.
Fidèle à mon habitude, je suis installée tout au fond de la classe, près du radiateur, à côté d'Aziz, qui a fui le premier rang et le voisinage de la Parisienne hystérique. Quand elle ne trouve pas tout pourri, non mais allo ! que ce soit le concept du cours, l'ascenseur en panne ou Tarek qui la rembarre sans complexe, elle s'empiffre (fruits secs, barres chocolatées, chips, galette des rois etc.) Y'a pourtant pas plus myope qu'Aziz, ce qui l'oblige à pomper sur mes notes, d'autant que les hiéroglyphes du tableau sont quasiment indéchiffrables sans lunettes 3D. En échange, il me refile les secrets de cuisine de sa mère. La recette de la soupe Harira est impeccable, de même que celle des croustillants bricks à l'oeuf et d'autres tueries aux aubergines, pois-chiche, cumin, etc.
Qu'avez-vous fait ce weekend ? Question récurrente en début de semaine. A vrai dire, la prof se tamponne pas mal le coquillard de savoir qui est allé à confesses ou pas. L'exercice consiste à employer les temps du passé fraîchement acquis ainsi que les prépositions de lieu, les accords datif en mode position et accusatif en mode déplacement.
Karim, le beau gosse de la classe s'est démonté l'épaule en jouant au rugby. Il arrive avec un peu de retard, le teint pâlichon et le bras en écharpe, s'excuse en prétextant que la côte d'Eich est saturée à l'heure de pointe. Sauf que l'heure de pointe au Grand-Duché, c'est du matin au soir. Il est venu en voiture malgré cette légère indisposition, ce qui exaspère la prof… Mais vous n'avez pas le droit de conduire !
C'est à Séna, la Bosniaque, de commencer : je me suis reposée, sinon j'ai fait le ménage chez moi et j'ai regardé la télé.
Lorsque c'est au tour de Karim, il ouvre son cahier de sa main valide et lit d'un air appliqué les phrases qu'il a préparées chez lui. Samedi, je suis allé dans le quartier de la gare voir une prostituée. Dimanche, je me suis fait masser…
La prof lève les yeux au ciel, d'un air de dire Que d'la gueule, alors que la moitié de la classe (ceux qui ont compris) se gondole.
Svetlana, l'Estonienne qui desserre rarement les dents, a préparé une seule et unique phrase, supposée résumer son weekend, et qui plonge tout le monde dans un océan de perplexité : J'ai regardé la vache devant le tas de foin.
Razvan, le Roumain qui recherche un poste de juriste à la cours européenne de justice a mis le paquet… Il nous sert des phrases interminables sur la politique européenne comme s'il avait passé son weekend à débattre de la législation communautaire, alors qu'en temps normal, il maîtrise à peine la conjugaison des verbes être et avoir. Même la prof baille à s'en décrocher le dentier. Il a sûrement pompé son texte sur le dernier discours de Juncker.
Puis le moment est venu de passer à autre chose. Il s'agit aujourd'hui de déchiffrer les dictons locaux et de les transposer dans nos langues et cultures respectives.
D'Guttheet ass e Stéck vun Der Dommheet, ce qui donne Trop bon, trop con en français. Géint Dommheet ass kee Kraut gewuess équivaut à Il n'y a pas de remède à la bêtise. Et enfin le plus grégaire des adages Mach wéi d'Leit, da geet et der wéi de Leit… Fais comme tout le monde et tu seras comme tous les autres.
On finit cette session par une séance de vocabulaire. Chacun doit s'appliquer à décrire ce que son voisin porte : des pompes rouges (roud Schong), des boucles d'oreilles (Ouerréng), un bonnet (eng Mutz)...
La prof en profite pour faire une de ces digressions dont elle a le secret en embrayant sur une des campagnes de prévention contre le sida dont un des slogans était Eng Mutz fir de Wutz qu'on peut traduire littéralement par Un bonnet pour le petit bout, ou encore... Couvrons-nous !
Les plus décontractés ne prennent pas de notes, il s'approchent du tableau, dégainent leurs téléphones et clic. Il est alors temps de s'enquérir des devoirs à faire pour le lendemain et de plier les affaires
Dubrovnik puis 2 nuits à Mostar (Bosnie-Herzégovine) English translation pending
Bonjour a tous
De Drubrovnik ou je vais passer une semaine est il judicieux au retour de passer deux nuits a Mostar en Bosnie ? Frontières ? Sécurité ? etc etc
Qu en pensez vous ?
Qu en pensez vous ?
Road trip Monténégro - Bosnie - Croatie English translation pending
Bonjour
Avec mon épouse, on a envie de se faire un road trip dans ces trois pays, je cherche avis et conseil pour un circuit au mois de mai, un circuit de 13 jours. On veut tailler la route. Rien ne nous empêchera de changer d'avis, de tomber amoureux de la première étape et d'y rester 13 jours. Mais a priori, cette fois-ci, on veut faire un road-trip et voir les paysages défiler.
Trajet : On arriverait à Podgorica, de là on irait à Sarajevo en faisant une ou deux étapes dans le nord du Monténégro . On traverserait la partie sud Est de la Bosnie pour arriver à Sarajevo. De là on ferait cap ver le sud et on passerait par Mostar et Kravice. On passerait la frontière et on irait dans le sud de la côte croate pour séjouer une ou deux journée dans une île ou sur la côte. Puis passage par la côte monténégrine, Kotor et retour sur Podgo. En gros = Podgo - Durmitor - Sarajevo - Mostar - Dubrovnik - Kotor - Podgo. La boucle ferait 700 km, disons 1000 avec les petites routes et les détours
Questions à ceux qui connaissent un peu la région....
En 13/14 jours, vu notre envie de faire de la route (disons 3h00 chaque matin) Est-ce que c'est jouable ou c'est trop, ou trop peu?
Est-ce que fin mai on peut y aller tranquillement sans rien réserver et on trouve des endroit facilement? Pour disons max 30-40€ par nuit une chambre avec sdb commune...
Est-ce que le trajet vous semble intéressant? Est-ce q'un détour supplémentaire mériterait d'être envisager pour ajouter une étape. Le sud de la côte Kroate en mai, quel semble le meilleur coin si on veut éviter les foules? C'est imaginable?
Est-ce que Podgo est un bon point de départ? Aussi pour louer une voiture qui serait assurée dans les trois pays? On a ce point de départ car il y a des vols direct Ryanair qui arrive de Belgique, pas parce qu'on veut absolument voir Podgorica.
D'avance merci :-)
Avec mon épouse, on a envie de se faire un road trip dans ces trois pays, je cherche avis et conseil pour un circuit au mois de mai, un circuit de 13 jours. On veut tailler la route. Rien ne nous empêchera de changer d'avis, de tomber amoureux de la première étape et d'y rester 13 jours. Mais a priori, cette fois-ci, on veut faire un road-trip et voir les paysages défiler.
Trajet : On arriverait à Podgorica, de là on irait à Sarajevo en faisant une ou deux étapes dans le nord du Monténégro . On traverserait la partie sud Est de la Bosnie pour arriver à Sarajevo. De là on ferait cap ver le sud et on passerait par Mostar et Kravice. On passerait la frontière et on irait dans le sud de la côte croate pour séjouer une ou deux journée dans une île ou sur la côte. Puis passage par la côte monténégrine, Kotor et retour sur Podgo. En gros = Podgo - Durmitor - Sarajevo - Mostar - Dubrovnik - Kotor - Podgo. La boucle ferait 700 km, disons 1000 avec les petites routes et les détours
Questions à ceux qui connaissent un peu la région....
En 13/14 jours, vu notre envie de faire de la route (disons 3h00 chaque matin) Est-ce que c'est jouable ou c'est trop, ou trop peu?
Est-ce que fin mai on peut y aller tranquillement sans rien réserver et on trouve des endroit facilement? Pour disons max 30-40€ par nuit une chambre avec sdb commune...
Est-ce que le trajet vous semble intéressant? Est-ce q'un détour supplémentaire mériterait d'être envisager pour ajouter une étape. Le sud de la côte Kroate en mai, quel semble le meilleur coin si on veut éviter les foules? C'est imaginable?
Est-ce que Podgo est un bon point de départ? Aussi pour louer une voiture qui serait assurée dans les trois pays? On a ce point de départ car il y a des vols direct Ryanair qui arrive de Belgique, pas parce qu'on veut absolument voir Podgorica.
D'avance merci :-)
Prix transfert aéroport Colombo - Sigiriya English translation pending
Bonjour,
Est ce que quelqu'un sur le forum a deja fait l'aeroport de Colombo à Sigiriya?? Si oui, comment avez vous fait?? Le guest house où nous avons réservé une chambre nous propose de venir nous cherchez pour 86 US, est ce cher?? peut on négocier le prix??
Merci pour votre aide
Est ce que quelqu'un sur le forum a deja fait l'aeroport de Colombo à Sigiriya?? Si oui, comment avez vous fait?? Le guest house où nous avons réservé une chambre nous propose de venir nous cherchez pour 86 US, est ce cher?? peut on négocier le prix??
Merci pour votre aide
En camping-car sur la RN 103 / 308 de Bragança à Lindoso (Portugal) English translation pending
Bonjour
Je prépare un voyage au Portugal prévu septembre et octobre 2016.
J'envisage une ''arrivée'' par Brangaça, puis me rendre à Lindoso ( pour les espigueiros) par la RN 103 via Chaves puis la N308 pour rejoindre Lindoso via le parc Peneda Gerès .
En principe je calcuel mes itinéraires via M... Ma... etc ... Aucun d'eux conseille d'emprunter cet itininéraire.
L'un de vous a t il déjà pris cette route ?
Les espigueiros sont ils une curiosité de Lindoso?
Plus tard j'envisage une mini croisière (1/2 journée) sur le Douro entre Peso da Régua et Pinhao. Cela en vaut il la ''peine'' dans la mesure où nous aurons fait route depuis Porto le long du Douro.
Aussi, à Porto j'ai vu qu'il existait un circuit en bateau dit des Six Ponts. Est ce à faire ?
Merci à tous pour et bonne année 2016.
Déplacement en bus Ouarzazate - Taroudant - Essaouira, mai 2016 English translation pending
Bonsoir !
Alors voila, je pars pour un petit trip au Maroc en mai 2016 ! Mon voyage commence de Marrakech, j'aimerais passer une journée à Aït Ben Haddou, puis me rendre le lendemain sur Ouarzazate afin de prendre un bus qui m’emmènerait sur Taroudant, Seulement, Y'en a t'ils ? et combien de temps environs dur le voyage ? J'aimerais y passer aussi une journée pour repartir ensuite sur Essaouira, pareil, y'a t 'ils des bus qui desservent ces destinations ?
Je pars du 30 Avril, au 18 mai, j'aimerais ensuite monter dans le nord et m’arrêter aux villes suivantes :
Cassablanca ( tres rapidement ) Rabat, Fes, et Chefchaouen, si le temps le permet Tetouan aussi. Voila, pensez vous que cela est possible, tout cela en bus ?
Merci de vos reponses !! Lorenza
Alors voila, je pars pour un petit trip au Maroc en mai 2016 ! Mon voyage commence de Marrakech, j'aimerais passer une journée à Aït Ben Haddou, puis me rendre le lendemain sur Ouarzazate afin de prendre un bus qui m’emmènerait sur Taroudant, Seulement, Y'en a t'ils ? et combien de temps environs dur le voyage ? J'aimerais y passer aussi une journée pour repartir ensuite sur Essaouira, pareil, y'a t 'ils des bus qui desservent ces destinations ?
Je pars du 30 Avril, au 18 mai, j'aimerais ensuite monter dans le nord et m’arrêter aux villes suivantes :
Cassablanca ( tres rapidement ) Rabat, Fes, et Chefchaouen, si le temps le permet Tetouan aussi. Voila, pensez vous que cela est possible, tout cela en bus ?
Merci de vos reponses !! Lorenza
Parcours alternatif trek Ausangate - tronçon Ccomercocha - Singrenacocha English translation pending
Salut tout le monde !
Pour notre projet de voyage au pérou, nous avons jeté notre dévolu sur le trek de l'Ausangate, que nous compléterons par les festivités de Qoyllur Rit'iy, dont le point d'orgue est le 24 mai 2015.
Après échanges avec Startrekker (que je remercie chaleureusement par ailleurs !), voici le programme final :
17 mai : bus to Tinqui ettrek Ausangate - Camp 1 Upis 18 mai : trek Ausangate Camp 2 Laguna Jatun Pucacocha 19 mai : trek Ausangate Camp 3 Panpacancha 20 mai : trek Ausangate Camp 4 Ccomercocha 21 mai : trek Ausangate Camp 5 près du lac Singrenacocha 22 mai : trek Ausangate + arriving to Qoyllur Rit'iy festividad 23 mai : Qoyllur Rit'iy 24 mai : Qoyllur Rit'iy
Je ne trouve que peu d'éléments sur la partie Ccomercocha - Singrenacocha, qui est le parcours alternatif par rapport au trek classique. Quelqu'un aurait-il des éléments sur ce tronçon ? Je recherche particulièrement des traces GPS pour ne pas être complètement pommés (au cas où ...).
Merci pour votre aide :) Matthieu
Pour notre projet de voyage au pérou, nous avons jeté notre dévolu sur le trek de l'Ausangate, que nous compléterons par les festivités de Qoyllur Rit'iy, dont le point d'orgue est le 24 mai 2015.
Après échanges avec Startrekker (que je remercie chaleureusement par ailleurs !), voici le programme final :
17 mai : bus to Tinqui ettrek Ausangate - Camp 1 Upis 18 mai : trek Ausangate Camp 2 Laguna Jatun Pucacocha 19 mai : trek Ausangate Camp 3 Panpacancha 20 mai : trek Ausangate Camp 4 Ccomercocha 21 mai : trek Ausangate Camp 5 près du lac Singrenacocha 22 mai : trek Ausangate + arriving to Qoyllur Rit'iy festividad 23 mai : Qoyllur Rit'iy 24 mai : Qoyllur Rit'iy
Je ne trouve que peu d'éléments sur la partie Ccomercocha - Singrenacocha, qui est le parcours alternatif par rapport au trek classique. Quelqu'un aurait-il des éléments sur ce tronçon ? Je recherche particulièrement des traces GPS pour ne pas être complètement pommés (au cas où ...).
Merci pour votre aide :) Matthieu
Installation à Manille - recommandations English translation pending
Bonjour,
Et bonnes fêtes ! Je vais bientôt partir vivre à Manille et j'aurais aimé avoir quelques conseils de la part de personnes étant déjà sur place...
- logement : quels sont les bons sites pour trouver un logement, genre studio meublé ? quelles sont les conditions habituelles (en termes de bail minimum, préavis...) ? pièces nécessaires à présenter ? est-ce difficile de trouver un logement ?
- banque : est-ce que vous avez une banque en particulier à me recommander ? Je vais vivre à Manille mais je voudrais une banque qui soit bien implantée un peu partout...
- téléphone : il y a peut-être une compagnie qui a une meilleure couverture qu'une autre ou peut-être des offres plus intéressantes pour les personnes expatriées ? (prépayé ou forfait)
Merci d'avance pour vos réponses,
Caroline
Et bonnes fêtes ! Je vais bientôt partir vivre à Manille et j'aurais aimé avoir quelques conseils de la part de personnes étant déjà sur place...
- logement : quels sont les bons sites pour trouver un logement, genre studio meublé ? quelles sont les conditions habituelles (en termes de bail minimum, préavis...) ? pièces nécessaires à présenter ? est-ce difficile de trouver un logement ?
- banque : est-ce que vous avez une banque en particulier à me recommander ? Je vais vivre à Manille mais je voudrais une banque qui soit bien implantée un peu partout...
- téléphone : il y a peut-être une compagnie qui a une meilleure couverture qu'une autre ou peut-être des offres plus intéressantes pour les personnes expatriées ? (prépayé ou forfait)
Merci d'avance pour vos réponses,
Caroline
Asie du Sud-Est: Carte sim et carte prépayées English translation pending
Salut a tous,
Je vais au Vietnam, Cambodge, Laos, Birmanie, Thailande et Malaysie pendant 6 mois. 1 mois = 1 pays.
J'aimerai prendre dans chaque pays un genre de sim avec carte prepayée juste pour un mois et changé a chaque fois pour me permettre d'avoir au moins 1 go d'internet par mois, quelques sms et quelques appels, le tout ''intra pays''
Est ce possible? Je suis preneur de tout infos =)
Merci
Circuit de 15 jours en Floride en mars 2016 English translation pending
Bonjour tout le monde !!
Je commence une esquisse de circuit pour notre futur voyage en Floride en Mars 2016. Nous sommes 2 jeunes adultes sans enfant et nous voulons allier détente et découverte de paysage, et un peu de plage (pas toute une journée à bronzer... ;-))
J'ai mis en pièce jointe notre itinéraire. Ce n'est qu'un début mais j'aurais aimé avoir votre avis sur cet itinéraire et surtout est-il faisable ?
Pour les hébergements nous allons combiner hôtels et campings (nous achèterons une tente sur place, comme nous avions fait lors de notre voyage dans l'Est Américain).
Et du coup, avec cet itinéraire, nous arrivons à Miami et nous repartons de Orlando, mais nous zappons la côte est, est ce dommage ? Qu'y a t il a voir sur la côte est ?
Merci beaucoup par avance !!
Je commence une esquisse de circuit pour notre futur voyage en Floride en Mars 2016. Nous sommes 2 jeunes adultes sans enfant et nous voulons allier détente et découverte de paysage, et un peu de plage (pas toute une journée à bronzer... ;-))
J'ai mis en pièce jointe notre itinéraire. Ce n'est qu'un début mais j'aurais aimé avoir votre avis sur cet itinéraire et surtout est-il faisable ?
Pour les hébergements nous allons combiner hôtels et campings (nous achèterons une tente sur place, comme nous avions fait lors de notre voyage dans l'Est Américain).
Et du coup, avec cet itinéraire, nous arrivons à Miami et nous repartons de Orlando, mais nous zappons la côte est, est ce dommage ? Qu'y a t il a voir sur la côte est ?
Merci beaucoup par avance !!
Irlande: pays de mes ancêtres English translation pending
Bonjour,
Je prévois aller en Irlande en juin prochain pour 3 semaines.
J'aurai 30 ans en juin prochain et c'est mon rêve d'aller sur la terre de mes ancêtres. Ça serait un beau cadeau.
Au départ, je voulais faire le tour, incluant l'Irlande du Nord..mais d'après ce que je lis, il est pratiquement impossible de faire le tour en 3 semaines, d'autant plus que je ne loue pas de voiture. J'utiliserai donc le bus.
Ma question est de savoir, quelle région prioriser. J'aime la nature, la randonnée mais aussi étant donné que j'y vais seul, j'aimerais avoir aussi la chance de fraterniser. J'aimerais combler mon besoin de prendre l'air, de voir de beaux paysages, mais aussi de vivre l'ambiance plus festive.
Je suis Québécois, qui doit donc transférer de dollar canadien à l'Euro. C'est pourquoi je songeais a oublier l'Irlande du Nord (livre sterling), taux encore plus défavorable et cher pour moi.
Je veux absolument aller écouter un match de foot de l'Irlande dans un Pub typique à Dublin, des suggestions?
Toute suggestion est pertinente.
Merci à vous.
Luc
Je prévois aller en Irlande en juin prochain pour 3 semaines.
J'aurai 30 ans en juin prochain et c'est mon rêve d'aller sur la terre de mes ancêtres. Ça serait un beau cadeau.
Au départ, je voulais faire le tour, incluant l'Irlande du Nord..mais d'après ce que je lis, il est pratiquement impossible de faire le tour en 3 semaines, d'autant plus que je ne loue pas de voiture. J'utiliserai donc le bus.
Ma question est de savoir, quelle région prioriser. J'aime la nature, la randonnée mais aussi étant donné que j'y vais seul, j'aimerais avoir aussi la chance de fraterniser. J'aimerais combler mon besoin de prendre l'air, de voir de beaux paysages, mais aussi de vivre l'ambiance plus festive.
Je suis Québécois, qui doit donc transférer de dollar canadien à l'Euro. C'est pourquoi je songeais a oublier l'Irlande du Nord (livre sterling), taux encore plus défavorable et cher pour moi.
Je veux absolument aller écouter un match de foot de l'Irlande dans un Pub typique à Dublin, des suggestions?
Toute suggestion est pertinente.
Merci à vous.
Luc
Demande de certificat de résidence + permis thailandais (visa touristique et permis international) English translation pending
Hello la compagnie,
Voici mon retour d'expérience sur la demande d'un permis thailandais à partir d'un permis international, et sans visa (exemption de visa 30 jours). Si ça peut faire gagner une journée de démarches et une vingtaine d'euros à quelques personnes...
Pour demander le permis thai il faut un certificat de résidence thailandais. Normalement on peut pas le faire en étant en visa touristique, mais à pattaya ils acceptent souvent (plus précisément à jomtien soi 5). J'ai donc passé une semaine à pattaya, en demandant une facture de la chambre d'hôtel, en expliquant que c'était pour l'immigration. Ensuite il faut faire quelques photocopies : - passeport (page avec la photo, page avec le tampon et/ou visa, page avec la feuille d'arrivée, moi j'avais pas cette dernière car exemption de visa). - Il faut 2 photos d'identité, qu'on peut faire chez n'importe quel photographe, par exemple au centre commercial festival, vers soi 10 de pattaya pas loin du Hilton. Il faut les photos les plus grandes, je crois que c'est 4ou5cm par 6cm. Prévoir minimum 5 photos je crois. J'ai eu 12 photos pour 120 bahts. - Le justificatif de votre chambre d'hôtel
Ensuite RDV à l'immigration de jomtien soi 5, on peut y aller en bahts bus. Prévoir un grand sourire, tous les documents, 200 bahts, attendre 20 minutes, et hop vous avez votre certificat de résidence thailandais. Attention ce n'est pas systématique, comme dit plus haut, normalement on peut pas l'avoir en visa touristique. J'en ai profité pour demander la même chose en anglais (300 bahts), car je suis dans un cas un peu spécial au niveau de ma résidence (je voyage toute l'année sans avoir de pays fixe), et ce document pourrait m'être utile. La fille de l'immigration m'a confirmé que je pouvais ensuite demandé le permis de conduire thai, même en étant en exemption de visa.
Ensuite, on va au centre pour demander le permis thailandais, via le permis international. Le centre est à une quinzaine de km de pattaya. J'ai pris le baht bus pour m'excentrer un peu, je pense que c'était une bonne idée, car je suis pas certain que les motos taxis du centre savent aller au centre du permis de conduire. J'ai ensuite pris une moto taxi négociée à 200 bahts. Je lui ai montré mon permis de conduire international en lui disant "driving licence", puis une photo avec marqué "EASTERN VERIFICATION CENTER CHON BURI MEASURE CENTER", et enfin une photo avec marqué "REGENTS INTERNATIONAL SCHOOL PATTAYA" (c'est une école à 100m du centre). Avec tout ça il a compris et il savait où c'était. Voici l'endroit sur google maps Voici les coordonnées GPS à mettre dans google maps : 12.968559, 100.972184
Sur un forum anglais ils conseillaient d'y venir entre 8h et 9h, ou entre midi et 13h. J'ai mis le réveil et j'y suis donc allé pour midi :p
Voici les documents à avoir : - peut être photos d'identité mais il parait qu'ils font les photos sur place maintenant - photocopie du passeport et du permis international - le certificat de résidence de l'immigration - un certificat médical. C'est une grande blague ce papier, il faut aller dans une clinic (il y en a partout), et ils vous font le document sans vous examiner. J'ai payé 150 bahts. Il faut une photo d'identité je crois.
Une fois sur place, il y a plusieurs batiments mais des panneaux indiquent lequel s'occupe des permis de conduire. A l'accueil, le bonhomme vous dira qu'il faut prendre le ticket N°1 pour les permis de conduire pour farang. Dès que vous prenez le ticket vous pouvez aller au guichet 11, qui est situé à l'étage, juste à la sortie de l'escalier. Ensuite la fille du guichet 11 va vérifier tous vos documents. Et c'est là que ça a bloqué pour moi. J'ai appris que le permis international n'est pas valide en thailande, car la thailande a signé la convention de genève 1948, et le permis international utilise la convention du 8 novembre 1968. J'ai beaucoup insisité, j'ai pretexté que des amis français avaient le même permis et avaient pu faire leur permis thai, mais non, impossible. J'ai regardé sur mon smartphone et personne ne parle de ça sur le net (d'où mon message). J'ai appelé l'ambassade de france pour leur demander, j'ai eu une thai au téléphone qui parle assez bien français, elle m'a dit que si, mon permis était bien valable, et que je pouvais le faire changer en permis thai. Bref je lui passe la fille du guichet 11 au téléphone, et elles se parlent en thai. Ensuite la fille de l'ambassade m'explique en Français qu'effectivement, le permis international n'a pas la bonne convention, et qu'il ne peut pas être changé en permis thai. Le permis international européen n'est donc pas valable en thailande !!???
Voici la solution qu'elle m'a expliqué : - Aller avec le permis français (papier rose) dans une alliance française, et faire traduire le permis français en thai - Aller dans une ambassade de france pour faire certifier la copie - Retourner voir la fille du guichet 11 avec ces papiers, et normalement ça devrait passer, car le permis français a lui, bien la convention de Genève 1948.
J'ai laissé mon papier rose en France, je testerais peut être ça l'an prochain.
Pour demander le permis thai il faut un certificat de résidence thailandais. Normalement on peut pas le faire en étant en visa touristique, mais à pattaya ils acceptent souvent (plus précisément à jomtien soi 5). J'ai donc passé une semaine à pattaya, en demandant une facture de la chambre d'hôtel, en expliquant que c'était pour l'immigration. Ensuite il faut faire quelques photocopies : - passeport (page avec la photo, page avec le tampon et/ou visa, page avec la feuille d'arrivée, moi j'avais pas cette dernière car exemption de visa). - Il faut 2 photos d'identité, qu'on peut faire chez n'importe quel photographe, par exemple au centre commercial festival, vers soi 10 de pattaya pas loin du Hilton. Il faut les photos les plus grandes, je crois que c'est 4ou5cm par 6cm. Prévoir minimum 5 photos je crois. J'ai eu 12 photos pour 120 bahts. - Le justificatif de votre chambre d'hôtel
Ensuite RDV à l'immigration de jomtien soi 5, on peut y aller en bahts bus. Prévoir un grand sourire, tous les documents, 200 bahts, attendre 20 minutes, et hop vous avez votre certificat de résidence thailandais. Attention ce n'est pas systématique, comme dit plus haut, normalement on peut pas l'avoir en visa touristique. J'en ai profité pour demander la même chose en anglais (300 bahts), car je suis dans un cas un peu spécial au niveau de ma résidence (je voyage toute l'année sans avoir de pays fixe), et ce document pourrait m'être utile. La fille de l'immigration m'a confirmé que je pouvais ensuite demandé le permis de conduire thai, même en étant en exemption de visa.
Ensuite, on va au centre pour demander le permis thailandais, via le permis international. Le centre est à une quinzaine de km de pattaya. J'ai pris le baht bus pour m'excentrer un peu, je pense que c'était une bonne idée, car je suis pas certain que les motos taxis du centre savent aller au centre du permis de conduire. J'ai ensuite pris une moto taxi négociée à 200 bahts. Je lui ai montré mon permis de conduire international en lui disant "driving licence", puis une photo avec marqué "EASTERN VERIFICATION CENTER CHON BURI MEASURE CENTER", et enfin une photo avec marqué "REGENTS INTERNATIONAL SCHOOL PATTAYA" (c'est une école à 100m du centre). Avec tout ça il a compris et il savait où c'était. Voici l'endroit sur google maps Voici les coordonnées GPS à mettre dans google maps : 12.968559, 100.972184
Sur un forum anglais ils conseillaient d'y venir entre 8h et 9h, ou entre midi et 13h. J'ai mis le réveil et j'y suis donc allé pour midi :p
Voici les documents à avoir : - peut être photos d'identité mais il parait qu'ils font les photos sur place maintenant - photocopie du passeport et du permis international - le certificat de résidence de l'immigration - un certificat médical. C'est une grande blague ce papier, il faut aller dans une clinic (il y en a partout), et ils vous font le document sans vous examiner. J'ai payé 150 bahts. Il faut une photo d'identité je crois.
Une fois sur place, il y a plusieurs batiments mais des panneaux indiquent lequel s'occupe des permis de conduire. A l'accueil, le bonhomme vous dira qu'il faut prendre le ticket N°1 pour les permis de conduire pour farang. Dès que vous prenez le ticket vous pouvez aller au guichet 11, qui est situé à l'étage, juste à la sortie de l'escalier. Ensuite la fille du guichet 11 va vérifier tous vos documents. Et c'est là que ça a bloqué pour moi. J'ai appris que le permis international n'est pas valide en thailande, car la thailande a signé la convention de genève 1948, et le permis international utilise la convention du 8 novembre 1968. J'ai beaucoup insisité, j'ai pretexté que des amis français avaient le même permis et avaient pu faire leur permis thai, mais non, impossible. J'ai regardé sur mon smartphone et personne ne parle de ça sur le net (d'où mon message). J'ai appelé l'ambassade de france pour leur demander, j'ai eu une thai au téléphone qui parle assez bien français, elle m'a dit que si, mon permis était bien valable, et que je pouvais le faire changer en permis thai. Bref je lui passe la fille du guichet 11 au téléphone, et elles se parlent en thai. Ensuite la fille de l'ambassade m'explique en Français qu'effectivement, le permis international n'a pas la bonne convention, et qu'il ne peut pas être changé en permis thai. Le permis international européen n'est donc pas valable en thailande !!???
Voici la solution qu'elle m'a expliqué : - Aller avec le permis français (papier rose) dans une alliance française, et faire traduire le permis français en thai - Aller dans une ambassade de france pour faire certifier la copie - Retourner voir la fille du guichet 11 avec ces papiers, et normalement ça devrait passer, car le permis français a lui, bien la convention de Genève 1948.
J'ai laissé mon papier rose en France, je testerais peut être ça l'an prochain.
Découvrir le Maroc English translation pending
Bonjour,
Etudiants, mes amis et moi même cherchons à découvrir de nouveaux horizons, et nous aimerions quelques informations.
Nous cherchons à découvrir le Maroc à la manière d'un RoadTrip. Ou disons plutôt de découvrir plusieurs endroits. Le but serait donc de louer un appartement, une chambre d'hôtel par exemple, et de partir explorer une partie du Maroc en voiture, ne pas rester au même endroit h24.
Nos questions sont surtout d'ordre de la sécurité est il sage pour de jeunes étudiants d'initier un voyage découverte du Maroc sans organisme derrière telle que les clubs *** par exemple. Et pour finir, existerait il des lieux moins touristiques que ceux que l'on pourrais trouver dans des guides que vous pourriez partager avec nous.
Bien cordialement
Etudiants, mes amis et moi même cherchons à découvrir de nouveaux horizons, et nous aimerions quelques informations.
Nous cherchons à découvrir le Maroc à la manière d'un RoadTrip. Ou disons plutôt de découvrir plusieurs endroits. Le but serait donc de louer un appartement, une chambre d'hôtel par exemple, et de partir explorer une partie du Maroc en voiture, ne pas rester au même endroit h24.
Nos questions sont surtout d'ordre de la sécurité est il sage pour de jeunes étudiants d'initier un voyage découverte du Maroc sans organisme derrière telle que les clubs *** par exemple. Et pour finir, existerait il des lieux moins touristiques que ceux que l'on pourrais trouver dans des guides que vous pourriez partager avec nous.
Bien cordialement
Boucle de 11 jours au départ de San Francisco en mars English translation pending
Bonjour à tout le monde,
Après 2 fois en Oregon, nous avons décidés avec ma compagne de "descendre" d'un cran. Cet fois nous débarquerons en Californie et plus précisément à San Francisco et aussi vu le prix des billets d'avion ( 660€/personne aller et retour) avec air france/KLM. Nous arrivons le jeudi 3 mars et nous repartirons le mardi 15 mars, soit 11 jours de plein voyage. Nous sommes conscients qu'au mois de Mars nous serons certainement bloqués par la neige dans les parcs de Yosemite et Séquoia et que c'est peut être pas la meilleure période pour visiter cet partie des USA. Pour des raisons professionnelles (et qui au final nous conviennent, car nous évitons la foule) nous pouvons voyager qu'en période creuse. Voilà pour le petit résumé... 😛
Pour ce "petit" road trip nous souhaitons visiter: SFO, Napa valley, 101, Las Vegas, death valley, yosemite et séquoia.
Cependant, je ne sais pas si nous nous gardons SFO pour la fin du trip ou pour le début
Voici notre programme (ce n'est qu'une première ébauche):
Jeudi 3: Arrivée SFO 12h45 prise voiture et direction la NAPA Vendredi 4: Napa le matin puis route vers Yosemite (stop à mariposa) Samedi 5: Yosemite et en fin de journée route vers séquoia (stop porterville) suivant les conditons Dimanche 6: Séquoia et en fin de journée route vers Las vegas (stop à barstow pour coupé le trajet) suivant les conditions Lundi 7: route tôt le matin vers Las Vegas ( environ 2h20). Las Vegas Mardi 8: Las Vegas Mercredi 9: départ LA tôt le matin direction death valley Jeudi 10: Death valley Vendredi 11: départ death valley vers la cote pacifque et cambria (grosse journée voiture) Samedi 12: Cambria vers SFO par la 101 Dimanche 13: SFO (journée avec nos amis d'Oregon qui viennent nous voir). Lundi 14: SFO Mardi 15: Départ France
Qu'en pensez-vous ?? Est-il réalisable ? dois-je faire sauter un lieu ??
Merci d'avance de votre aide 😛
Bastien
Après 2 fois en Oregon, nous avons décidés avec ma compagne de "descendre" d'un cran. Cet fois nous débarquerons en Californie et plus précisément à San Francisco et aussi vu le prix des billets d'avion ( 660€/personne aller et retour) avec air france/KLM. Nous arrivons le jeudi 3 mars et nous repartirons le mardi 15 mars, soit 11 jours de plein voyage. Nous sommes conscients qu'au mois de Mars nous serons certainement bloqués par la neige dans les parcs de Yosemite et Séquoia et que c'est peut être pas la meilleure période pour visiter cet partie des USA. Pour des raisons professionnelles (et qui au final nous conviennent, car nous évitons la foule) nous pouvons voyager qu'en période creuse. Voilà pour le petit résumé... 😛
Pour ce "petit" road trip nous souhaitons visiter: SFO, Napa valley, 101, Las Vegas, death valley, yosemite et séquoia.
Cependant, je ne sais pas si nous nous gardons SFO pour la fin du trip ou pour le début
Voici notre programme (ce n'est qu'une première ébauche):
Jeudi 3: Arrivée SFO 12h45 prise voiture et direction la NAPA Vendredi 4: Napa le matin puis route vers Yosemite (stop à mariposa) Samedi 5: Yosemite et en fin de journée route vers séquoia (stop porterville) suivant les conditons Dimanche 6: Séquoia et en fin de journée route vers Las vegas (stop à barstow pour coupé le trajet) suivant les conditions Lundi 7: route tôt le matin vers Las Vegas ( environ 2h20). Las Vegas Mardi 8: Las Vegas Mercredi 9: départ LA tôt le matin direction death valley Jeudi 10: Death valley Vendredi 11: départ death valley vers la cote pacifque et cambria (grosse journée voiture) Samedi 12: Cambria vers SFO par la 101 Dimanche 13: SFO (journée avec nos amis d'Oregon qui viennent nous voir). Lundi 14: SFO Mardi 15: Départ France
Qu'en pensez-vous ?? Est-il réalisable ? dois-je faire sauter un lieu ??
Merci d'avance de votre aide 😛
Bastien
Islande en janvier: que voir? English translation pending
Bonjour !
Alors voilà, suite à une petite folie nous avons décidé aujourd'hui de partir en Islande fin janvier, pour 8 jours. Pouvez-vous me dire ce que vous nous conseilleriez de voir sur cette période ? Sachant qu'on ne s'est pas encore décidées entre réserver un pied à terre à la capitale pour toute la période ou en changer selon la ville visitée le jour-même. (Aussi, on hésite entre bus et location de voiture, mais je pense que le 2e choix sera certainement plus simple pour pouvoir aller où nous voulons sans se prendre la tête).
Merci à tous pour votre aide ♥
Alors voilà, suite à une petite folie nous avons décidé aujourd'hui de partir en Islande fin janvier, pour 8 jours. Pouvez-vous me dire ce que vous nous conseilleriez de voir sur cette période ? Sachant qu'on ne s'est pas encore décidées entre réserver un pied à terre à la capitale pour toute la période ou en changer selon la ville visitée le jour-même. (Aussi, on hésite entre bus et location de voiture, mais je pense que le 2e choix sera certainement plus simple pour pouvoir aller où nous voulons sans se prendre la tête).
Merci à tous pour votre aide ♥
Choix de sièges duo sur B777 Paris - Los Angeles English translation pending
Bonjour,
Je vais voyager par Air France sur cet avion (sélectionner le B777-300, 296 sièges) pour un vol de Paris à Los Angeles.
Souhaitant opter pour 2 sièges Duo, j'hésite entre les 35KetL ou, plus loin dans l'avion le 50KetL (donc, côté droit de l'avion). Sous réserve qu'ils soient disponibles, bien sûr. Ce n'est pas très important, mais si quelqu'un l'avait déjà fait, j'apprécierais les témoignages.
Nota: impossible de trouver cette configuration sur des sites comme seatguru ou autres ! Serait-elle nouvelle ?
Grand Merci d'avance et bonne fin de weekend.
Je vais voyager par Air France sur cet avion (sélectionner le B777-300, 296 sièges) pour un vol de Paris à Los Angeles.
Souhaitant opter pour 2 sièges Duo, j'hésite entre les 35KetL ou, plus loin dans l'avion le 50KetL (donc, côté droit de l'avion). Sous réserve qu'ils soient disponibles, bien sûr. Ce n'est pas très important, mais si quelqu'un l'avait déjà fait, j'apprécierais les témoignages.
Nota: impossible de trouver cette configuration sur des sites comme seatguru ou autres ! Serait-elle nouvelle ?
Grand Merci d'avance et bonne fin de weekend.
Passage de frontières Thaïlande - Laos et inversement English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre de mon voyage au laos/thailande de 2016, je voudrais être sûr que j’ai bien tout anticipé concernant les formalités administratives
Mon périple :
30/12 : France => Bangkok (arrivée le 31/12) 31/12 : Bangkok => Udon Thani (par avion) => Vientiane (par voie terrestre) : Passage frontière Thai=>Laos 21/01 : Pakse => Ubon Ratchathani (voie terrestre) => Bangkok (train de nuit) : Passage frontière Laos=>Thai 23/01 : Bankok => France
Durée du séjour global : 25 jours
Formalités (et affirmations à confirmer du coup 😉) :
- A l’arrivée à Bangkok je passe l’immigration, comme je repars avant 30 jours de Thailande (billet vol retour à l’appui) j’aurais le visa touriste gratuit 30 jours c’est bien ça ? - Je prends mon vol intérieur vers Udon Thani, puis passage de la frontière Thai / Laos par voie terrestre : Visa Lao « on Arrival » : 30$+1photo par personne + tampon sortie de Thailande + tampon entrée Laos Au retour : - Passage frontière Laos / Thai :tampon de sortie du Laos + tampon d’entrée en Thailande (mon visa Thai de 30 jours est-il toujours valable, ou s’agit-il d’un nouveau visa 15 jours pour entrée par voie terrestre ?)
Est-ce que j’ai oublié quelque chose ??
Merci d’avance Tibi
Dans le cadre de mon voyage au laos/thailande de 2016, je voudrais être sûr que j’ai bien tout anticipé concernant les formalités administratives
Mon périple :
30/12 : France => Bangkok (arrivée le 31/12) 31/12 : Bangkok => Udon Thani (par avion) => Vientiane (par voie terrestre) : Passage frontière Thai=>Laos 21/01 : Pakse => Ubon Ratchathani (voie terrestre) => Bangkok (train de nuit) : Passage frontière Laos=>Thai 23/01 : Bankok => France
Durée du séjour global : 25 jours
Formalités (et affirmations à confirmer du coup 😉) :
- A l’arrivée à Bangkok je passe l’immigration, comme je repars avant 30 jours de Thailande (billet vol retour à l’appui) j’aurais le visa touriste gratuit 30 jours c’est bien ça ? - Je prends mon vol intérieur vers Udon Thani, puis passage de la frontière Thai / Laos par voie terrestre : Visa Lao « on Arrival » : 30$+1photo par personne + tampon sortie de Thailande + tampon entrée Laos Au retour : - Passage frontière Laos / Thai :tampon de sortie du Laos + tampon d’entrée en Thailande (mon visa Thai de 30 jours est-il toujours valable, ou s’agit-il d’un nouveau visa 15 jours pour entrée par voie terrestre ?)
Est-ce que j’ai oublié quelque chose ??
Merci d’avance Tibi
Séjour à Barcelone en mars 2016 English translation pending
Bonjour à tous ,
Nos enfants nous ont offert un séjours à Barcelone pour nos 50 ans mais voila j'y connait rien , j'aurais donc besoin d'aide pour organiser au mieux et optimiser notre sejour.
Nous prenons l'avion à paris en date du 18 mars 2016 pour un retour le 20 mars au soir Concernant l’hôtel , il s'agit du Gran via 678 .
* Ma 1ere question, que faut il privilégier pour nous rendre de l’aéroport vers notre hôtel? * Que pouvons nous faire d’intéressant en si peu de temps ? * Ou aller manger car nous avons seulement le petit déjeuner
* Pour finir , qu'elle est le climat en mars (c'est pour prévoir les vêtements adéquats et ne pas s’encombrer ....)
Merci à tous pour votre partage 😉
Nos enfants nous ont offert un séjours à Barcelone pour nos 50 ans mais voila j'y connait rien , j'aurais donc besoin d'aide pour organiser au mieux et optimiser notre sejour.
Nous prenons l'avion à paris en date du 18 mars 2016 pour un retour le 20 mars au soir Concernant l’hôtel , il s'agit du Gran via 678 .
* Ma 1ere question, que faut il privilégier pour nous rendre de l’aéroport vers notre hôtel? * Que pouvons nous faire d’intéressant en si peu de temps ? * Ou aller manger car nous avons seulement le petit déjeuner
* Pour finir , qu'elle est le climat en mars (c'est pour prévoir les vêtements adéquats et ne pas s’encombrer ....)
Merci à tous pour votre partage 😉
Afrique du Sud: GPS ou pas? English translation pending
Bonjour à tous.
J'ai la possibilité de charger la carte pour 70€ sur mon tomtom.
Ma question est : est- ce utile ou les directions sont-elles bien balisées ? Une carte suffit-elle ?
Merci pour vos réponses
Bruno
1 mois au bord du Baïkal en hiver English translation pending
Bonjour à tous,
On (ma copine et moi) aimerait découvrir le lac Baikal cet hiver comme on a du temps on aimerait y aller en train puis louer une petite isba et y passer 1 mois ou 1 mois et demi. Pour reprendre une phrase de Sylvain Tesson : "Recette du bonheur : Une fenêtre sur le Baïkal, une table devant la fenêtre" (je n'ai pas lu son livre mais j'ai lu Walden).
De là : faire quelques ballades à pied ou avec des chiens de traineaux, se reposer, lire, tout simplement vivre différemment.
Quelqu'un aurait il des contacts pour louer une isba, ou des conseils sur un endroit particulier (je pensais à l’ile d'Olkhon) ? Enfin, pour la période, j'imagine bien que le lac est gelé en hiver, mais est-ce à une période particulière que la glace est translucide (cf. les photos sur google image) ?
Merci !
On (ma copine et moi) aimerait découvrir le lac Baikal cet hiver comme on a du temps on aimerait y aller en train puis louer une petite isba et y passer 1 mois ou 1 mois et demi. Pour reprendre une phrase de Sylvain Tesson : "Recette du bonheur : Une fenêtre sur le Baïkal, une table devant la fenêtre" (je n'ai pas lu son livre mais j'ai lu Walden).
De là : faire quelques ballades à pied ou avec des chiens de traineaux, se reposer, lire, tout simplement vivre différemment.
Quelqu'un aurait il des contacts pour louer une isba, ou des conseils sur un endroit particulier (je pensais à l’ile d'Olkhon) ? Enfin, pour la période, j'imagine bien que le lac est gelé en hiver, mais est-ce à une période particulière que la glace est translucide (cf. les photos sur google image) ?
Merci !
Change Euros et déplacements en Australie English translation pending
Je souhaite savoir s'il est utile de changer en France des euros en dollars australien? si oui quel montant ? sachant que je reste dans ce pays durant 3 semaines et demi. Quels sont les frais si j utilise sur place ma carte bancaire?
J'ai reservé 5 nuits en Auberge de jeunesse à mon arrivée à sydney le 16/12/2015, ensuite j aimerai me déplacer dans le pays mais j ai du mal à établir un itinéraire précis et adapté sachant que je retourne sur Sydney le 24/12 pour passer Noel avec ma fille résidant dans cette ville. Puis départ pour la France le 6/01/16. Pouvez vous me renseigner sur comment faire pour faire au mieux?
Encore une question au sujet du téléphone portable: j'ai lu que c'est plus économique d acheter un téléphone sur place pour appeler en france ou en Australie?
Merci pour vos réponses.Patricia
Japon: meilleur GPS pour android English translation pending
Je pars au Japon au mois d'avril, n'ayant pas le sens de l'orientation 😐 j'ai un android et je cherche à installer un GPS qui marcherai là bas sans connexion internet. Pouvez vous me conseiller quoi installer ?
Gmaps est bien mais à besoin d'une connexion
Here maps lui n'a pas la carte du japon
Deux Dames sur les traces de Dracula en Transylvanie English translation pending
DEUX DAMES SUR LES TRACES DE
DRACULA EN TRANSYLVANIE
Le 16 septembre 2015, Monique et moi partons en Transylvanie (Roumanie). Nous nous sommes rencontrées à la thalasso en avril à Eforie (mer noire). Contrairement à mes habitudes de voyager en solo, je fais une entorse à la règle et je décide d’inviter Monique à se joindre à moi pour ce circuit. Je sais qu’elle aime les légendes dont particulièrement celle de Dracula et je fais l’itinéraire en conséquence. Je réserve aussi toutes les pensions en fonction du petit nombre de chambres, du wifi, d’un parking et d’une bonne situation. Nous n’aurons pratiquement pas été déçues mais j’y reviendrai au fur et à mesure du récit. Nous décollons avec Ryanair vers 10 H pour arriver 2H40 plus tard à Bucarest. Nous consultons toutes les agences de location de voitures pendant 2 heures. Le prix aux agences de l’aéroport varie énormément. Qui est le meilleur??? Finalement , Monique téléphone à l’agence Olimpo, située à Cluj Napoca et nous réservons une Volkswagen pour le 18 septembre. Elle nous coûtera 540 euros pour onze jours avec une assurance tous risques, un GPS et un supplément car on nous amène la voiture à Bucarest. Nous avons été très satisfaites du véhicule et du loueur. Enfin, la décision prise, nous prenons un taxi (90 Ron) qui nous emmènera à notre première pension Old Center à BUCAREST. Le taxi a beaucoup de mal à trouver le chemin et téléphone plusieurs fois au propriétaire. Quand enfin, nous arrivons et avons pris possession de nos chambres respectives, nous partons faire un petit tour de reconnaissance dans la capitale. A ce sujet, je voudrais signaler que beaucoup de personnes zappe cette ville alors qu’elle est riche culturellement et qu’il fait agréable s’y balader vu le nombre de parcs.
Ce pays a été sous l’ère du président communiste Ceausescu de 1965 à 1989 (le 25 décembre 1989, ce dictateur et son épouse, accusés de génocide, furent exécutés dans une école de Targoviste à 50 km de Bucarest). Bucarest signifie « cité de la joie » et je le ressens effectivement de la sorte. Un fleuve principal bien connu en Roumanie est le Danube (le fameux Delta du Danube), mais il y en a d’autres tels Kris, Mures, Tisza, etc.…. Les Roumains sont à 81% de religion orthodoxe. Dans le pays, il y a plus de 60% de Roms qui vivraient sous le seuil de pauvreté. Les Roms sont aussi appelés: romanichelles, bohémiens, tsiganes, gypsies, etc. Ils auraient la réputation d’être voleurs et ne sont guère appréciés des Roumains. C’est un des pays les plus pauvres de l’UE.
J’en reviens donc à notre périple qui commence à BUCAREST ce mercredi 16. Ce soir là donc, nous irons nous balader et prendre un verre dans le parc Cismigiu qui se trouve à proximité de notre pension. Ce parc agréable, propice à la détente, accueille visiteurs et roumains. On rencontre des personnes jouant en plein air aux échecs, aux cartes, aux dés, etc. Au milieu du parc, se trouve un lac où l’on peut se promener en barque. De notre bar en bord du lac, nous voyons passer des milliers d’oiseaux noirs?? Ensuite, nous allons vers le centre dans un restaurant médiéval où l’on dégustera notre premier gros plat de viande de porc.
Jeudi 17 septembre: S’il y a bien une visite qu’il ne faut pas rater à Bucarest, c’est bien le Parlement dit aussi Maison du Peuple. Cette construction pharaonique est le 2ème bâtiment le plus important après la Pentagone. Il comporte 12 étages sur 48 mètres, fait 270m de long/240m de large; les fondations s’enfoncent jusqu’à 15 m. Nous avons eu beaucoup de chance de pouvoir le visiter car normalement, il faut réserver le jour avant. Mais nous avons tenté notre chance en téléphonant et avons eu un rendez-vous pour 13H30. Nous étions 4 personnes pour la visite en français tandis que des groupes très importants nous croisaient. Avant la visite, je me suis baladée de la place Urici à la place de l’Université en visitant l’église St Georges (Biserica Sfantul Gheorghe) où il y a chaque année un pèlerinage. En arrivant de l’aéroport, nous avions repéré au passage un établissement qui pratiquait des massages. On essaye péniblement de le retrouver, avec succès, et nous nous faisons masser une heure par un homme qui fait ça très bien. Ce sera notre seul massage du séjour… dommage! Le soir, nous avons réservé une table à la Caru Cu Bere (charrette à Bière). J’attends Monique dans une petite rue marchande où l’on monte un spectacle pour la soirée. Après l’apéro, nous nous rejoignons pour nous fondre dans la foule de notre brasserie où le porc est largement servi et où la bière coule à flot. Le soir, un spectacle de danse a lieu mais nous sommes mal installées pour le voir vu notre réservation tardive. La nuit est tombée, nous rentrons séparément.
Vendredi 18 septembre: Je suis déçue du patron de la pension qui nous compte plus que prévu. Bref! Je conclurai sur Bucarest en disant qu’il y a beaucoup à voir et à faire et que ça vaut la peine de s’y arrêter plusieurs jours. 10 H, notre voiture est arrivée et prenons la route pour CURTEA DE ARGES (en Valachie). La route de 155 km est assez banale. La ville se trouve sur la rive droite de l’Arges qui coule dans les Carpates et les monts Fagaras. Au passage, à Pitesti, se trouve l’usine Dacia, voiture type du pays. Nous arrivons à 14H30 à la pension IOANA, très propre et très accueillante. Nous voulons aller visiter l’Eglise St. Nicolas mais nous nous trompons, dérangeons le Père qui se déplace pour venir nous ouvrir, pour se rendre compte qu’en fait nous ne sommes pas dans la bonne église. Celle que nous voulons voir, du même nom, est du 14ème siècle et on y voit toujours des fresques de cette époque dont une exceptionnelle représentant la vierge enceinte. Nous trouvons enfin la bonne église St. Nicolas et avons le malheur de demander un guide qui nous racontera toute l’histoire de la Roumanie et sa Politique mais pas beaucoup sur l’église. Il nous a un peu gâché notre admiration pour ce lieu. Je m’éclipse lâchement laissant Monique qui ne tarde pas à me rejoindre… De ce pas, nous allons visiter le merveilleux Monastère de Curtéa de Argès. Sa cathédrale a été fondée en 1514 et 1526 par Manole, un des bâtiment les plus visités en Roumanie. Le mot magnifique est faible quand on voit cette église aux couleurs beiges et à l’infrastructure exceptionnelle, au design byzantin. Elle abrite les tombes des premiers couples de rois et reines de Roumanie. Elle fut restaurée au 19ème siècle par un architecte français ce qui a entraîné la destruction de la plupart des fresques intérieures. La légende dit que Manole et ses maçons voulaient bâtir la plus belle église du pays mais chaque fois que les ouvriers arrivaient au toit, les murs s’écroulaient. Ils décidèrent donc d’emmurer la première personne qui rentrerait dans l’église. Et ce fut la femme de Manole venant lui apporter son repas. Il emmura donc sa femme vivante. Un mémorial à sa mémoire se trouve devant l’église. Le parc menant au monastère est reposant et joli. Nous allons paisiblement en direction du Monastère et de la petite église princière (la Biserica Domneasca). Le soir, j’ai eu la mauvaise idée de prendre du mouton qui n’était pas bon, ce sera le seul repas que ne n’apprécierais pas sur tout le séjour. Il est temps de retrouver notre chambre douillette de la pension Ioana.
Samedi 19 septembre: Nous avons décidé de rejoindre SIBIU par la plus belle route de Roumanie, puisqu’à cette époque nous avons la chance qu’elle soit ouverte (fermée novembre à mai à cause de la neige). J’ai nommé la Transfagarasan qui est effectivement spectaculaire; son point culminant est à 2042 mètres. Elle a été construite sous les ordres de Ceausescu de 1970 à 1974. 29 kilomètres après Curtéa, nous arrivons à Poienari où se trouve le vrai château de Vlad Dracul père de Vlad Tepès (dit Dracula). Vlad Tepès adoptait une politique autoritaire, stricte. Il était sévère avec ceux qui l’affrontaient. Il fut nommé Vlad l’Empaleur à cause de sa méthode cruelle d’empaler les nobles désobéissants, tout comme les voleurs et ennemis. Il était bien respecté par le peuple. Pour accéder au château, il faut monter 1500 marches raides. J’en gravi 250 puis retour car trop pénible pour moi. Par contre, ma copine ira jusqu’au bout! Je l’attend à la taverne et suis étonnée de la rapidité à laquelle, elle revient. A partir de là et du village Capatenii Pamantului (signifiant les extrémités de la terre), nous aurons une belle série d’épingles à cheveux et trois tunnels courts. Nous roulons 28 kilomètres avant d’arriver au lac et au barrage de Vidraru. La digue achevée en 1966 offre une vue imprenable sur le lac entouré de montagnes; on peut même y faire des balades en bateau (que nous ne ferons pas). Nous arrivons au sommet une soixantaine de kilomètres plus loin après le tunnel Capra au lac Baléa. Le paysage change brutalement. Il y a beaucoup de monde et un petit marché de souvenirs. On peut aussi y manger, ce que nous avons fait. Après une balade au bord du lac, nous découvrons le paysage magnifique de la route transfagarasan et ses lacets, digne des cartes postales d’ailleurs… Nous commençons à entamer la descente parmi la partie la plus spectaculaire de la Transfagarasan. Pas d’endroits pour s’arrêter donc pas beaucoup de photos de cet endroit mais tout est dans la tête… Le premier arrêt après 12 kilomètres sera à la cascade Balea. De là, un téléphérique peut nous remonter au lac Balea mais il n’y avait pas de monde assez donc avons abandonné l’idée. Nous devons encore rouler pendant 66 kilomètre avant d’arriver à Sibiu pour rejoindre la pension Chic dans le centre historique. Notre trajet entre Curtéa et Sibiu aura duré toute la journée avec 197 kilomètres. Ce fut un parcours très agréable, magnifique, inoubliable. Après avoir pris possession de notre belle chambre, nous allons manger à cent mètres dans un restaurant grec et buvons une bouteille de vin rosé, le Murfatlar. Je n’ose même pas y penser tellement il était bon. Nous avons appr��cié.
Dimanche 20 septembre: Sibiu est une des villes médiévales les mieux fortifiées de Transylvanie. Il fait bon s’y promener. Aujourd’hui, Monique et moi avons décidé de voir la ville séparément afin de le vivre à notre rythme. En fait, nous ferons la même chose mais à des moments différents car nous ne nous croiserons pas. Personnellement, je commence par visiter la majestueuse Cathédrale. Je dois un peu attendre avant de rentrer car on y célèbre un baptême et quand je sors, c’est un mariage qui arrive. Je traverse les trois places imbriquées les unes dans les autres (Piata Mare, Piata Mica et Piata Huet); elles ont du charme et on ne sait pas toujours sur laquelle on est. Sur l’une d’elle, il y avait de l’animation musicale et un spectacle d’hommes soulevant des voitures. Les places sont entourées de vieilles maisons du 15ème et 16ème siècles. Je poursuis ma visite en rentrant dans l’église paroissiale évangélique du 14-15ème siècles, de style gothique, construite sur une basilique romaine du 12ème siècle; elle possède le plus gros orgue de Roumanie. A quelques pas, c’est le musée d’art Bruckenthal que j’ai l’occasion de visiter. C’est un des plus vieux musée de Roumanie (1817) et le 2ème en importance après celui de Bucarest. On y retrouve les portraits du Baron Bruckenthal et de son épouse ainsi qu’une copie de leur tenue, du mobilier leur ayant appartenu et beaucoup de peintures. Dès le début de la visite, dans la première salle, je suis en admiration devant une fresque de 1808 mesurant 3,5 mètres sur 2,5 mètres. Dans la belle cour, un escalier descend dans la cave; on y voit des peintures macabres, des croix, des armes, un petit cimetière… Un lieu vite visiter surtout quand on s’y trouve seule… A côté, la suite du musée ainsi qu’une exposition de serpents impressionnants. Je me lance aussi dans le musée de la pharmacie, qui était déjà une officine en 1600 portant l’enseigne Ursul Negru (ours noir); c’est resté une pharmacie jusqu’en 1970. On y trouve un joli comptoir en bois, des casiers en bois, des fioles, des flacons, des ustensiles médicaux, etc. Je suis restée écœurée devant un tableau représentant les méthodes d’amputation d’époque sans anesthésie… Je termine la balade en passant sur le pont des mensonges, datant de 1859. Il est joliment fleuri. On le nomme ainsi car on dit que les soldats autrichiens séduisaient les jeunes filles sur ce pont en leur promettant le mariage… sans respecter leur engagement. Si l’on dit un mensonge sur ce pont, il s’écroulera donc je n’ai rien dit, en tout cas sur le temps de mon passage!!! En rentrant à la pension, je passe devant le musée historique: trop tard, on ferme. Nous nous rejoignons avec Monique pour manger le plat du berger très copieux (porc & polenta) en nous racontant les merveilles que nous avons vu aujourd’hui. Nous avons passé une belle journée, richement culturelle, et en toute sérénité.
Lundi 21 septembre: Aujourd’hui, nous allons à 6 kilomètres visiter le musée Astra, un grand musée en plein air de 100 ha, parsemés de lacs, avec 340 bâtiments authentiques de plusieurs régions; ils ont été démontés et remontés ici. Nous sommes un peu déçue car nous sommes lundi et je n’ai pas fait attention au jour de fermeture sur mon guide. Donc en fait, nous avons pu faire la balade dans le musée Astra à notre aise et en admirant les petites habitations mais contrairement aux autres jours, elles sont fermées et on ne peut pas visiter l’intérieur. On se contente donc de la longue promenade de 2-3 heures, chacune à notre rythme. On voit des moulins, des tas de maisons, de petites églises, le lac, des forges, des fermes, etc. Ce fut encore un moment de pure détente. En rentrant sur Sibiu, nous irons dans une pharmacie faire nos provisions de vitamines E et autres produits divers à base de plantes. Le soir, nous mangeons dans des restaurants différents car la carte n’était pas à mon goût dans le premier. Je mange près de la pension dans un resto typique, cave voutée, une spécialité roumaine: poulet crème & polenta et une bonne bière. Ce n’est pas bien d’avoir laissé ma copine et je m’en suis excusée le lendemain.
Mardi 22 septembre: Nous quittons à regret Sibiu qui nous a vraiment plu. Direction SINAIA. Nous y allons pour voir le château de Pelès qui est parait-il le plus beau château du pays. En chemin, nous faisons une halte à SINCA VECHE car j’ai lu qu’il y avait un monastère rupestre de plus de 7000 ans, réputés pour ses phénomènes para-normaux. Il se trouve à 102 km de Sibiu et c’est notre chemin.
Nous garons la voiture sur un parking car nous voyons qu’il y a des grottes; bien entendu, nous ne pouvions pas passer à côté. Surprenant, cette grotte, un lieu où l’on pourrait rester pour méditer. En entrant, on voit la croix de Transylvanie, quelques icônes, des bougies et trois trous dont un laissant entrer le soleil. En sortant, nous optons pour monter au monastère à pied par les bois. Nous ne le trouvons pas et redescendons pour nous y rendre en voiture. On arrive enfin le monastère en bois dont j’ai du mal à croire qu’il a 7000 ans! Un prêtre ayant des pouvoirs de voyance y a vécu à un moment de sa vie. J’ai appris par la suite qu’il peignait dans des églises ce qui ne plaisait pas à Ceausescu (histoire de politique, je n‘ai pas bien compris). Toujours est-il qu’il s’est rendu chez le Président en personne lui disant, je sais que vous me ferez tuer mais sachez que deux mois après ma mort, vous serez vous aussi tuer. Ce fut vrai jour pour jour…. Après cet arrêt, nous ferons 40 kilomètres en direction de BRAN pour s’imprégner du mystère du fameux château de Dracula…. Qui n’est qu’une légende puisqu’il n’y est resté (et encore enfermé) que quelques jours. Il se trame une légende et un commerce inimaginable là-autour! Le château domine la vallée qui relie la Valachie à la Transylvanie. Après avoir parcouru à pied le chemin qui nous y emmène, nous trouvons le château très beau, en style de la Transylvanie. On admire le mobilier d’époque en bois, la salle à manger, les cadres représentant le compte Vlan Tepees (fils de Vlan Dracula), son arbre généalogique, son bureau, sa chambre, sa couronne, ses armes, des armures, ses costumes, etc. Mais ce m’a épaté, c’est le passage secret dans les murs, des escaliers droits en pierre où l’on peut juste passer à une personne. Joli château à voir! On fait des photos à ne pas en finir pour se rejoindre ensuite avec Monique afin de continuer notre route pour SINAIA. En chemin, on admire les montagnes et la croix tout au-dessus érigée en mémoire aux hommes tués pendant la guerre. Ce sont des chemins de randonnées en été et des pistes en hiver. Nous apercevons, en fait, le parc naturel des Carpates roumaines, les monts Bucegi. Il est temps de nous diriger vers la villa Condor (encore une très bonne adresse) pour une bonne nuit après cette belle journée. Nous aurons fait 170 km.
Mercredi 23 septembre Ce matin, départ pour la visite du monastère de Sinaia . A l’intérieur, il est richement décoré, les énormes fresques sont splendides. Pour ce qui est de l’extérieur, il est magnifique et même encore plus… Maintenant direction Château de Pelès à 5 km. Il est impressionnant. On le voit de loin et il faut compter un gros kilomètres à pied par une petite ruelle bordée d’échoppes pour y arriver. On y trouve une finesse architecturale, accentuée par la beauté sauvage de la nature. Il fut bâtit de 1875 à 1883, de style renaissance. A l’extérieur, un parc fleuri, des statues, des fontaines et une vue magnifique. A l’intérieur, règne le style allemand mais on y trouve aussi une renaissance anglaise, italienne, baroque allemand, rococo, turque. Le mobilité, en grande partie allemand et autrichien, est reconstitué aux mêmes endroits qu’il était à l’époque. La famille royale (Reine Elisabeth) a soutenu l’art roumain. Il y eu beaucoup de rencontres politiques qui ont débouché sur d’importantes décisions politiques. Il a été transformé en musée en 1914. Il a été confisqué par Ceausesceau pour ne rouvrir ses portes qu’en 1989. Ce château est très bien conservé et un des plus beaux que j’ai pu visiter. Tout à côté, fut construit le château de Pelisor construit par le roi Ferdinand qui y habita avec la Reine Marie (qui avait un don pour la peinture et qui écrivait des livres) et ses trois enfants. Le château est beaucoup plus petit et plus fonctionnel, plus sobre. Il contraste avec le château de Pelès. Celui-ci m’a plu aussi. Nous terminons les visites pour se diriger vers BRASOV à 49 km de distance. Il nous reste 27 km avant de trouver la pension Casa Matei à 1 km du centre. Encore un très beau choix, très propre, personnel sympa. Je râle d’avoir une petite chambre alors que Monique a une grande; ça provoque une étincelle vite arrêtée puisqu’elle m’a cédé sa chambre. Caprice de quelqu’un qui est habituée à voyager en solo... Je m’en suis une fois de plus excusée!!! Nous allons oublier ce malentendu dans un excellent restaurant chez Sergiana, dans le centre, où l’on s’est une fois de plus régalée avec un repas bien arrosé même avec un petit verre du patron : la tradition, mais c’était costaud!!! Nous rentrons à la pension à pied car tolérance zéro pour l’alcool en Roumanie.
Jeudi 24 septembre Il est temps aujourd’hui de voir ce que BRASOV a à nous dévoiler. Encore de commun accord, nous partons seule passer notre journée en ville à notre aise. Je ne parlerai donc qu’en mon nom. Je commence par la grand place pour me repairer en buvant un café face à la grande bibliothèque 100 mètres plus loin. Je visite en premier lieu l’église noire (la biserica neagra); c’est une cathédrale qui n’est pas extraordinaire si ce n’est par sa longueur de 89 mètres, la hauteur égale de la nef centrale et des nefs latérales. Sa particularité est qu’elle a été sauvegardée lors de l’incendie de la ville en 1689 (sauf une nef) et les parties qui en restent aujourd’hui sont carbonisées d’où son nom église noire. Elle a quand même une belle collection de tapis orientaux à l’intérieur du 17 et 18ème siècles. Je poursuis en visitant la synagogue d’abord fermée mais je me suis renseignée et on est venu l’ouvrir. Jolis drapeaux bleu/blanc imprimés de l’étoile de David. A quelques mètres, de là, je pénètre dans la rue Sforii qui a la réputation d’être la plus étroite rue de Brasov, peut-être même d’Europe! On y rase les murs et elle servait avant pour le passage des pompiers. J’entame ensuite une montée pour me rendre aux fortifications de la forteresse dont on ne voit que la cour puisque trop dangereux de visiter la tour qui date des années 1300. Dans la cour, tout est en bois. Ma promenade m’amène tout doucement vers une petite église orthodoxe, la Sfanta Paraschiva, au pied du mont Tampa et près du complexe olympique. Il faut traverser le cimetière pour y accéder. Elle est jolie et sobre, aux murs blancs et toit rouge. La gardienne de l’église m’interpelle en français et me donne quelques explications sur la religion orthodoxe. Je déciderai d’ailleurs de lui porter des habits de ma maman, pour ses pauvres, dès le lendemain matin. En sortant, j’aperçois clairement la montagne TAMPA mais je n’y monte pas car il est prévu de le faire avec Monique le lendemain matin, en téléphérique. Or, nous ne le ferons pas car Monique, de son côté, est montée hier au belvédère en taxi. Si j’avais su, je l’aurai fait aussi. Le mirador se trouve à 957 m d’altitude. En redescendant la rue de la petite église, j’arrive aux portes Schei puis Catherina; bâties au 14ème siècle. La première ressemble à un arc de triomphe. Je me repose un peu dans le parc entre ces deux portes. Je reviens dans le centre historique piétonnier pour manger et encore visiter l’église San Treme et une autre belle église sur la place dont j’ai oublié le nom. Ce fut une journée bien chargée. Je mange d’ailleurs dans ma chambre ce soir là.
vendredi 25 septembre Nous quittons Brasov en direction de RASNOV, forteresse saxonne sur un piton rocheux dominant la ville. C’est une des mieux conservées du pays. Le puits de 140 mètres a été creusé pendant des années par des prisonniers turcs en échange de leur liberté. C’est à 20 kilomètres de Brasov. J’avouerai très sincèrement que je n’ai plus beaucoup de souvenirs de cette forteresse… Monique, au secours!!!! Maintenant direction RUPEA qui est sur notre chemin. C’est une magnifique citadelle médiévale en ruine, construite entre le 14 et le 17ème siècle, à 64 km de Brasov. L’église est de style gothique avec de belles peintures murales. On s’y balade aisément sans foule touristique. Il y a de petits établissements en ruine avec un tableau explicatif, la salle militaire, etc. Du sommet, on contemple la vue spectaculaire. Cette citadelle est super bien entretenue et je répète encore qu’il fait agréable s’y balader et surtout que le beau temps est de la partie. Nous ferons encore une étape dans un petit village, à SASCHIZ. Nous n’irons pas voir la Citadelle mais juste la vieille et jolie église. Nous profitons pour acheter quelques produits locaux à l’office du tourisme avant de repartir.
Tout au long de notre séjour, sur les routes nous croisons des chevaux tirant une charrette en bois; les villages sont d’une autre époque avec leurs petites maisons colorées soit en jaune, orange, vert ou bleu. Certaines ont une croix au-dessus de la porte. On se croirait au siècle dernier s’il n’y avait pas quelques chauffards!
Ces petits villages nous mènent encore pendant 90 km vers notre destination SIGHISOARA. Nous aurons fait 150 kilomètre aujourd’hui. Nous allons directement à la pension Bastion dans le cœur même de la citadelle. Une fois de plus, les chambres sont confortables et d’une propreté exemplaire. Nous avons un parking juste devant l’entrée qui nous est réservé gratuitement, car ce n’est pas évident de se garer en plein centre de la citadelle médiévale. Nous terminerons cette journée en allant nous régaler dans la maison natale de Vlap Tepes (Dracula). Bien sûr, tous les menus sont à la sauce Dracula!
Samedi 26 septembre Nous voilà donc arrivées dans la jolie cité médiévale de Sighişoara. Comme à notre habitude, Monique et moi nous séparons pour visiter à notre rythme. Je commence par la tour de l’horloge (turnul cu ceas), monument historique; le beffroi mesure 64 mètres de haut, construite au 13 et 14ème siècles. La tour servait de tribunal, de maison du conseil, etc. Elle fut incendiée puis reconstruite en 1677. Au-dessus, il y a sept personnages représentant chaque jour de la semaine; l’horloge affiche toujours l’heure. Du sommet du Beffroi, je me régale en admirant la vue. Il faut savoir que pour entrer dans la tour, il faut passer dans le musée d’histoire qui n’est pas mal du tout; on y trouve instruments médicaux, pharmaceutiques, armes, céramique de Transylvanie, maquette de la ville, etc. Avec le ticket acheté au musée d’histoire, on a droit à la visite du musée des armes antiques (à deux pas) et la chambre des tortures (sous la tour). Poursuite de la visite vers l’église du monastère (biserica manastirii). Alors là, gros coup de cœur. En pénétrant dans l’église, il y avait l’orgue qui jouait et j’ai avancé comme si je suivais le cercueil de ma maman récemment décédée; les larmes ont coulé et je m’y suis recueillie profondément. Je me promène un peu dans la citadelle, me reposant un peu sur les bancs, en allant remanger chez Dracula. Mais auparavant, je vais voir sa chambre à l’étage et j’ai eu une grosse frayeur en approchant du cercueil au milieu de la chambre, alors que la musique était déjà d’ambiance, un homme sursauta en criant du cercueil. J’ai frôlé la crise cardiaque… Pour m’en remettre, je fais un peu de shopping, petits souvenirs à ramener…de Dracula bien sûr… Après une pause, je monte les 173 marches de l’escalier couvert en bois pour arriver au-dessus écouter un guitariste à qui j’achète un CD avant d’entrer dans l’église de la colline (la biserica din deal), construite au 14 et 15ème siècles. Il y a la fresque de la trinité, exceptionnelle puisque le personnage a trois visages et celui de gauche, le St Esprit, est un visage féminin. Je descends dans la crypte où l’on voit un cercueil du moyen-âge dans un caveau recouvert d’une vitre… En sortant, promenade spéciale car c’est dans le cimetière qu’elle aura lieu; celui-ci est enfoui dans la végétation. A la sortie, je redescends dans la citadelle à pied. Je rentre quelques instants à la pension puis, comme il y a un beau soleil, je descends dans la ville de Sighişoara voir l’église orthodoxe, fermée. L’extérieur est d’un blanc immaculé. je l’avais vue du sommet et ai voulu l’admirer de près. Je rencontre une difficulté puisque je me trompe en remontant les escaliers par un autre chemin jusqu’à la citadelle pour ensuite les redescendre ensuite. Vous suivez? Quand ma visite fut terminée, je me relaxe dans un petit parc au bord de la rivière en regardant les pêcheurs. Je remonte ensuite à travers la forêt pour rejoindre la citadelle. En chemin, je m’arrête un instant sur un banc où il faisait désert, personne en vue. Quand tout à coup, un groupe de sept jeunes roms dont une fille et six garçons sont venus m’encercler. Sans paniquer mais prudente, j’ai entamé la conversation avec eux, leur souriant, les prenant en photos; ils ont ainsi pu se disperser un peu et j’ai gentiment foutu le camp sans montrer ma peur. Le soir, nous allons prendre l’apéro et manger avant de rejoindre notre lit. Très bon souvenir de cette belle ville où de jeunes couples viennent se marier.
Dimanche 27 septembre Nous quittons ce joyaux de la Transylvanie pour rejoindre CLUJ NAPOCA qui sera notre dernière ville. Nous dormons à la Pension Bonanza à RADAIA à 9 km de Cluj Napoca. Nous ferons 205 kilomètres ce jour et resterons à la pension le reste de la journée y compris pour le diner du soir (je parle comme les français maintenant!). Nous sommes agréablement surprises d’entendre le serveur d’origine hongroise, parler le français. Par la suite, il nous donnera des explications pour les musées et nous dessinera même un plan pour trouver l’aéroport, ce qui ne s’avèrera quand même pas été si simple même plan en main du copilote (moi) et GPS allumé…
Lundi 28 septembre D’abord, je ne voulais pas aller visiter Cluj Napoca car j’avais lu que c’était une grande ville universitaire. Puis finalement, j’y suis allée car plusieurs musées m’intéressaient. Par malchance, le lundi est le jour de fermeture de tous les musées en Roumanie. Je me suis donc baladée sous une pluie battante. J’ai visité une église orthodoxe, pris un verre, rejoins Monique pour manger. Après le repas, nous sommes rentrées à la pension pour faire nos valises.
Mardi 29 septembre Nous rendons la voiture à l’aéroport pour 10 heures. Notre vol est à 14H50. Ce voyage aura été magnifique. La Transylvanie est encore authentique. On y trouve encore une certaine sérénité et on y mange bien quoiqu’un peu gras.
Récit fait le 6 octobre 2015 Marie
Le 16 septembre 2015, Monique et moi partons en Transylvanie (Roumanie). Nous nous sommes rencontrées à la thalasso en avril à Eforie (mer noire). Contrairement à mes habitudes de voyager en solo, je fais une entorse à la règle et je décide d’inviter Monique à se joindre à moi pour ce circuit. Je sais qu’elle aime les légendes dont particulièrement celle de Dracula et je fais l’itinéraire en conséquence. Je réserve aussi toutes les pensions en fonction du petit nombre de chambres, du wifi, d’un parking et d’une bonne situation. Nous n’aurons pratiquement pas été déçues mais j’y reviendrai au fur et à mesure du récit. Nous décollons avec Ryanair vers 10 H pour arriver 2H40 plus tard à Bucarest. Nous consultons toutes les agences de location de voitures pendant 2 heures. Le prix aux agences de l’aéroport varie énormément. Qui est le meilleur??? Finalement , Monique téléphone à l’agence Olimpo, située à Cluj Napoca et nous réservons une Volkswagen pour le 18 septembre. Elle nous coûtera 540 euros pour onze jours avec une assurance tous risques, un GPS et un supplément car on nous amène la voiture à Bucarest. Nous avons été très satisfaites du véhicule et du loueur. Enfin, la décision prise, nous prenons un taxi (90 Ron) qui nous emmènera à notre première pension Old Center à BUCAREST. Le taxi a beaucoup de mal à trouver le chemin et téléphone plusieurs fois au propriétaire. Quand enfin, nous arrivons et avons pris possession de nos chambres respectives, nous partons faire un petit tour de reconnaissance dans la capitale. A ce sujet, je voudrais signaler que beaucoup de personnes zappe cette ville alors qu’elle est riche culturellement et qu’il fait agréable s’y balader vu le nombre de parcs.
Ce pays a été sous l’ère du président communiste Ceausescu de 1965 à 1989 (le 25 décembre 1989, ce dictateur et son épouse, accusés de génocide, furent exécutés dans une école de Targoviste à 50 km de Bucarest). Bucarest signifie « cité de la joie » et je le ressens effectivement de la sorte. Un fleuve principal bien connu en Roumanie est le Danube (le fameux Delta du Danube), mais il y en a d’autres tels Kris, Mures, Tisza, etc.…. Les Roumains sont à 81% de religion orthodoxe. Dans le pays, il y a plus de 60% de Roms qui vivraient sous le seuil de pauvreté. Les Roms sont aussi appelés: romanichelles, bohémiens, tsiganes, gypsies, etc. Ils auraient la réputation d’être voleurs et ne sont guère appréciés des Roumains. C’est un des pays les plus pauvres de l’UE.
J’en reviens donc à notre périple qui commence à BUCAREST ce mercredi 16. Ce soir là donc, nous irons nous balader et prendre un verre dans le parc Cismigiu qui se trouve à proximité de notre pension. Ce parc agréable, propice à la détente, accueille visiteurs et roumains. On rencontre des personnes jouant en plein air aux échecs, aux cartes, aux dés, etc. Au milieu du parc, se trouve un lac où l’on peut se promener en barque. De notre bar en bord du lac, nous voyons passer des milliers d’oiseaux noirs?? Ensuite, nous allons vers le centre dans un restaurant médiéval où l’on dégustera notre premier gros plat de viande de porc.
Jeudi 17 septembre: S’il y a bien une visite qu’il ne faut pas rater à Bucarest, c’est bien le Parlement dit aussi Maison du Peuple. Cette construction pharaonique est le 2ème bâtiment le plus important après la Pentagone. Il comporte 12 étages sur 48 mètres, fait 270m de long/240m de large; les fondations s’enfoncent jusqu’à 15 m. Nous avons eu beaucoup de chance de pouvoir le visiter car normalement, il faut réserver le jour avant. Mais nous avons tenté notre chance en téléphonant et avons eu un rendez-vous pour 13H30. Nous étions 4 personnes pour la visite en français tandis que des groupes très importants nous croisaient. Avant la visite, je me suis baladée de la place Urici à la place de l’Université en visitant l’église St Georges (Biserica Sfantul Gheorghe) où il y a chaque année un pèlerinage. En arrivant de l’aéroport, nous avions repéré au passage un établissement qui pratiquait des massages. On essaye péniblement de le retrouver, avec succès, et nous nous faisons masser une heure par un homme qui fait ça très bien. Ce sera notre seul massage du séjour… dommage! Le soir, nous avons réservé une table à la Caru Cu Bere (charrette à Bière). J’attends Monique dans une petite rue marchande où l’on monte un spectacle pour la soirée. Après l’apéro, nous nous rejoignons pour nous fondre dans la foule de notre brasserie où le porc est largement servi et où la bière coule à flot. Le soir, un spectacle de danse a lieu mais nous sommes mal installées pour le voir vu notre réservation tardive. La nuit est tombée, nous rentrons séparément.
Vendredi 18 septembre: Je suis déçue du patron de la pension qui nous compte plus que prévu. Bref! Je conclurai sur Bucarest en disant qu’il y a beaucoup à voir et à faire et que ça vaut la peine de s’y arrêter plusieurs jours. 10 H, notre voiture est arrivée et prenons la route pour CURTEA DE ARGES (en Valachie). La route de 155 km est assez banale. La ville se trouve sur la rive droite de l’Arges qui coule dans les Carpates et les monts Fagaras. Au passage, à Pitesti, se trouve l’usine Dacia, voiture type du pays. Nous arrivons à 14H30 à la pension IOANA, très propre et très accueillante. Nous voulons aller visiter l’Eglise St. Nicolas mais nous nous trompons, dérangeons le Père qui se déplace pour venir nous ouvrir, pour se rendre compte qu’en fait nous ne sommes pas dans la bonne église. Celle que nous voulons voir, du même nom, est du 14ème siècle et on y voit toujours des fresques de cette époque dont une exceptionnelle représentant la vierge enceinte. Nous trouvons enfin la bonne église St. Nicolas et avons le malheur de demander un guide qui nous racontera toute l’histoire de la Roumanie et sa Politique mais pas beaucoup sur l’église. Il nous a un peu gâché notre admiration pour ce lieu. Je m’éclipse lâchement laissant Monique qui ne tarde pas à me rejoindre… De ce pas, nous allons visiter le merveilleux Monastère de Curtéa de Argès. Sa cathédrale a été fondée en 1514 et 1526 par Manole, un des bâtiment les plus visités en Roumanie. Le mot magnifique est faible quand on voit cette église aux couleurs beiges et à l’infrastructure exceptionnelle, au design byzantin. Elle abrite les tombes des premiers couples de rois et reines de Roumanie. Elle fut restaurée au 19ème siècle par un architecte français ce qui a entraîné la destruction de la plupart des fresques intérieures. La légende dit que Manole et ses maçons voulaient bâtir la plus belle église du pays mais chaque fois que les ouvriers arrivaient au toit, les murs s’écroulaient. Ils décidèrent donc d’emmurer la première personne qui rentrerait dans l’église. Et ce fut la femme de Manole venant lui apporter son repas. Il emmura donc sa femme vivante. Un mémorial à sa mémoire se trouve devant l’église. Le parc menant au monastère est reposant et joli. Nous allons paisiblement en direction du Monastère et de la petite église princière (la Biserica Domneasca). Le soir, j’ai eu la mauvaise idée de prendre du mouton qui n’était pas bon, ce sera le seul repas que ne n’apprécierais pas sur tout le séjour. Il est temps de retrouver notre chambre douillette de la pension Ioana.
Samedi 19 septembre: Nous avons décidé de rejoindre SIBIU par la plus belle route de Roumanie, puisqu’à cette époque nous avons la chance qu’elle soit ouverte (fermée novembre à mai à cause de la neige). J’ai nommé la Transfagarasan qui est effectivement spectaculaire; son point culminant est à 2042 mètres. Elle a été construite sous les ordres de Ceausescu de 1970 à 1974. 29 kilomètres après Curtéa, nous arrivons à Poienari où se trouve le vrai château de Vlad Dracul père de Vlad Tepès (dit Dracula). Vlad Tepès adoptait une politique autoritaire, stricte. Il était sévère avec ceux qui l’affrontaient. Il fut nommé Vlad l’Empaleur à cause de sa méthode cruelle d’empaler les nobles désobéissants, tout comme les voleurs et ennemis. Il était bien respecté par le peuple. Pour accéder au château, il faut monter 1500 marches raides. J’en gravi 250 puis retour car trop pénible pour moi. Par contre, ma copine ira jusqu’au bout! Je l’attend à la taverne et suis étonnée de la rapidité à laquelle, elle revient. A partir de là et du village Capatenii Pamantului (signifiant les extrémités de la terre), nous aurons une belle série d’épingles à cheveux et trois tunnels courts. Nous roulons 28 kilomètres avant d’arriver au lac et au barrage de Vidraru. La digue achevée en 1966 offre une vue imprenable sur le lac entouré de montagnes; on peut même y faire des balades en bateau (que nous ne ferons pas). Nous arrivons au sommet une soixantaine de kilomètres plus loin après le tunnel Capra au lac Baléa. Le paysage change brutalement. Il y a beaucoup de monde et un petit marché de souvenirs. On peut aussi y manger, ce que nous avons fait. Après une balade au bord du lac, nous découvrons le paysage magnifique de la route transfagarasan et ses lacets, digne des cartes postales d’ailleurs… Nous commençons à entamer la descente parmi la partie la plus spectaculaire de la Transfagarasan. Pas d’endroits pour s’arrêter donc pas beaucoup de photos de cet endroit mais tout est dans la tête… Le premier arrêt après 12 kilomètres sera à la cascade Balea. De là, un téléphérique peut nous remonter au lac Balea mais il n’y avait pas de monde assez donc avons abandonné l’idée. Nous devons encore rouler pendant 66 kilomètre avant d’arriver à Sibiu pour rejoindre la pension Chic dans le centre historique. Notre trajet entre Curtéa et Sibiu aura duré toute la journée avec 197 kilomètres. Ce fut un parcours très agréable, magnifique, inoubliable. Après avoir pris possession de notre belle chambre, nous allons manger à cent mètres dans un restaurant grec et buvons une bouteille de vin rosé, le Murfatlar. Je n’ose même pas y penser tellement il était bon. Nous avons appr��cié.
Dimanche 20 septembre: Sibiu est une des villes médiévales les mieux fortifiées de Transylvanie. Il fait bon s’y promener. Aujourd’hui, Monique et moi avons décidé de voir la ville séparément afin de le vivre à notre rythme. En fait, nous ferons la même chose mais à des moments différents car nous ne nous croiserons pas. Personnellement, je commence par visiter la majestueuse Cathédrale. Je dois un peu attendre avant de rentrer car on y célèbre un baptême et quand je sors, c’est un mariage qui arrive. Je traverse les trois places imbriquées les unes dans les autres (Piata Mare, Piata Mica et Piata Huet); elles ont du charme et on ne sait pas toujours sur laquelle on est. Sur l’une d’elle, il y avait de l’animation musicale et un spectacle d’hommes soulevant des voitures. Les places sont entourées de vieilles maisons du 15ème et 16ème siècles. Je poursuis ma visite en rentrant dans l’église paroissiale évangélique du 14-15ème siècles, de style gothique, construite sur une basilique romaine du 12ème siècle; elle possède le plus gros orgue de Roumanie. A quelques pas, c’est le musée d’art Bruckenthal que j’ai l’occasion de visiter. C’est un des plus vieux musée de Roumanie (1817) et le 2ème en importance après celui de Bucarest. On y retrouve les portraits du Baron Bruckenthal et de son épouse ainsi qu’une copie de leur tenue, du mobilier leur ayant appartenu et beaucoup de peintures. Dès le début de la visite, dans la première salle, je suis en admiration devant une fresque de 1808 mesurant 3,5 mètres sur 2,5 mètres. Dans la belle cour, un escalier descend dans la cave; on y voit des peintures macabres, des croix, des armes, un petit cimetière… Un lieu vite visiter surtout quand on s’y trouve seule… A côté, la suite du musée ainsi qu’une exposition de serpents impressionnants. Je me lance aussi dans le musée de la pharmacie, qui était déjà une officine en 1600 portant l’enseigne Ursul Negru (ours noir); c’est resté une pharmacie jusqu’en 1970. On y trouve un joli comptoir en bois, des casiers en bois, des fioles, des flacons, des ustensiles médicaux, etc. Je suis restée écœurée devant un tableau représentant les méthodes d’amputation d’époque sans anesthésie… Je termine la balade en passant sur le pont des mensonges, datant de 1859. Il est joliment fleuri. On le nomme ainsi car on dit que les soldats autrichiens séduisaient les jeunes filles sur ce pont en leur promettant le mariage… sans respecter leur engagement. Si l’on dit un mensonge sur ce pont, il s’écroulera donc je n’ai rien dit, en tout cas sur le temps de mon passage!!! En rentrant à la pension, je passe devant le musée historique: trop tard, on ferme. Nous nous rejoignons avec Monique pour manger le plat du berger très copieux (porc & polenta) en nous racontant les merveilles que nous avons vu aujourd’hui. Nous avons passé une belle journée, richement culturelle, et en toute sérénité.
Lundi 21 septembre: Aujourd’hui, nous allons à 6 kilomètres visiter le musée Astra, un grand musée en plein air de 100 ha, parsemés de lacs, avec 340 bâtiments authentiques de plusieurs régions; ils ont été démontés et remontés ici. Nous sommes un peu déçue car nous sommes lundi et je n’ai pas fait attention au jour de fermeture sur mon guide. Donc en fait, nous avons pu faire la balade dans le musée Astra à notre aise et en admirant les petites habitations mais contrairement aux autres jours, elles sont fermées et on ne peut pas visiter l’intérieur. On se contente donc de la longue promenade de 2-3 heures, chacune à notre rythme. On voit des moulins, des tas de maisons, de petites églises, le lac, des forges, des fermes, etc. Ce fut encore un moment de pure détente. En rentrant sur Sibiu, nous irons dans une pharmacie faire nos provisions de vitamines E et autres produits divers à base de plantes. Le soir, nous mangeons dans des restaurants différents car la carte n’était pas à mon goût dans le premier. Je mange près de la pension dans un resto typique, cave voutée, une spécialité roumaine: poulet crème & polenta et une bonne bière. Ce n’est pas bien d’avoir laissé ma copine et je m’en suis excusée le lendemain.
Mardi 22 septembre: Nous quittons à regret Sibiu qui nous a vraiment plu. Direction SINAIA. Nous y allons pour voir le château de Pelès qui est parait-il le plus beau château du pays. En chemin, nous faisons une halte à SINCA VECHE car j’ai lu qu’il y avait un monastère rupestre de plus de 7000 ans, réputés pour ses phénomènes para-normaux. Il se trouve à 102 km de Sibiu et c’est notre chemin.
Nous garons la voiture sur un parking car nous voyons qu’il y a des grottes; bien entendu, nous ne pouvions pas passer à côté. Surprenant, cette grotte, un lieu où l’on pourrait rester pour méditer. En entrant, on voit la croix de Transylvanie, quelques icônes, des bougies et trois trous dont un laissant entrer le soleil. En sortant, nous optons pour monter au monastère à pied par les bois. Nous ne le trouvons pas et redescendons pour nous y rendre en voiture. On arrive enfin le monastère en bois dont j’ai du mal à croire qu’il a 7000 ans! Un prêtre ayant des pouvoirs de voyance y a vécu à un moment de sa vie. J’ai appris par la suite qu’il peignait dans des églises ce qui ne plaisait pas à Ceausescu (histoire de politique, je n‘ai pas bien compris). Toujours est-il qu’il s’est rendu chez le Président en personne lui disant, je sais que vous me ferez tuer mais sachez que deux mois après ma mort, vous serez vous aussi tuer. Ce fut vrai jour pour jour…. Après cet arrêt, nous ferons 40 kilomètres en direction de BRAN pour s’imprégner du mystère du fameux château de Dracula…. Qui n’est qu’une légende puisqu’il n’y est resté (et encore enfermé) que quelques jours. Il se trame une légende et un commerce inimaginable là-autour! Le château domine la vallée qui relie la Valachie à la Transylvanie. Après avoir parcouru à pied le chemin qui nous y emmène, nous trouvons le château très beau, en style de la Transylvanie. On admire le mobilier d’époque en bois, la salle à manger, les cadres représentant le compte Vlan Tepees (fils de Vlan Dracula), son arbre généalogique, son bureau, sa chambre, sa couronne, ses armes, des armures, ses costumes, etc. Mais ce m’a épaté, c’est le passage secret dans les murs, des escaliers droits en pierre où l’on peut juste passer à une personne. Joli château à voir! On fait des photos à ne pas en finir pour se rejoindre ensuite avec Monique afin de continuer notre route pour SINAIA. En chemin, on admire les montagnes et la croix tout au-dessus érigée en mémoire aux hommes tués pendant la guerre. Ce sont des chemins de randonnées en été et des pistes en hiver. Nous apercevons, en fait, le parc naturel des Carpates roumaines, les monts Bucegi. Il est temps de nous diriger vers la villa Condor (encore une très bonne adresse) pour une bonne nuit après cette belle journée. Nous aurons fait 170 km.
Mercredi 23 septembre Ce matin, départ pour la visite du monastère de Sinaia . A l’intérieur, il est richement décoré, les énormes fresques sont splendides. Pour ce qui est de l’extérieur, il est magnifique et même encore plus… Maintenant direction Château de Pelès à 5 km. Il est impressionnant. On le voit de loin et il faut compter un gros kilomètres à pied par une petite ruelle bordée d’échoppes pour y arriver. On y trouve une finesse architecturale, accentuée par la beauté sauvage de la nature. Il fut bâtit de 1875 à 1883, de style renaissance. A l’extérieur, un parc fleuri, des statues, des fontaines et une vue magnifique. A l’intérieur, règne le style allemand mais on y trouve aussi une renaissance anglaise, italienne, baroque allemand, rococo, turque. Le mobilité, en grande partie allemand et autrichien, est reconstitué aux mêmes endroits qu’il était à l’époque. La famille royale (Reine Elisabeth) a soutenu l’art roumain. Il y eu beaucoup de rencontres politiques qui ont débouché sur d’importantes décisions politiques. Il a été transformé en musée en 1914. Il a été confisqué par Ceausesceau pour ne rouvrir ses portes qu’en 1989. Ce château est très bien conservé et un des plus beaux que j’ai pu visiter. Tout à côté, fut construit le château de Pelisor construit par le roi Ferdinand qui y habita avec la Reine Marie (qui avait un don pour la peinture et qui écrivait des livres) et ses trois enfants. Le château est beaucoup plus petit et plus fonctionnel, plus sobre. Il contraste avec le château de Pelès. Celui-ci m’a plu aussi. Nous terminons les visites pour se diriger vers BRASOV à 49 km de distance. Il nous reste 27 km avant de trouver la pension Casa Matei à 1 km du centre. Encore un très beau choix, très propre, personnel sympa. Je râle d’avoir une petite chambre alors que Monique a une grande; ça provoque une étincelle vite arrêtée puisqu’elle m’a cédé sa chambre. Caprice de quelqu’un qui est habituée à voyager en solo... Je m’en suis une fois de plus excusée!!! Nous allons oublier ce malentendu dans un excellent restaurant chez Sergiana, dans le centre, où l’on s’est une fois de plus régalée avec un repas bien arrosé même avec un petit verre du patron : la tradition, mais c’était costaud!!! Nous rentrons à la pension à pied car tolérance zéro pour l’alcool en Roumanie.
Jeudi 24 septembre Il est temps aujourd’hui de voir ce que BRASOV a à nous dévoiler. Encore de commun accord, nous partons seule passer notre journée en ville à notre aise. Je ne parlerai donc qu’en mon nom. Je commence par la grand place pour me repairer en buvant un café face à la grande bibliothèque 100 mètres plus loin. Je visite en premier lieu l’église noire (la biserica neagra); c’est une cathédrale qui n’est pas extraordinaire si ce n’est par sa longueur de 89 mètres, la hauteur égale de la nef centrale et des nefs latérales. Sa particularité est qu’elle a été sauvegardée lors de l’incendie de la ville en 1689 (sauf une nef) et les parties qui en restent aujourd’hui sont carbonisées d’où son nom église noire. Elle a quand même une belle collection de tapis orientaux à l’intérieur du 17 et 18ème siècles. Je poursuis en visitant la synagogue d’abord fermée mais je me suis renseignée et on est venu l’ouvrir. Jolis drapeaux bleu/blanc imprimés de l’étoile de David. A quelques mètres, de là, je pénètre dans la rue Sforii qui a la réputation d’être la plus étroite rue de Brasov, peut-être même d’Europe! On y rase les murs et elle servait avant pour le passage des pompiers. J’entame ensuite une montée pour me rendre aux fortifications de la forteresse dont on ne voit que la cour puisque trop dangereux de visiter la tour qui date des années 1300. Dans la cour, tout est en bois. Ma promenade m’amène tout doucement vers une petite église orthodoxe, la Sfanta Paraschiva, au pied du mont Tampa et près du complexe olympique. Il faut traverser le cimetière pour y accéder. Elle est jolie et sobre, aux murs blancs et toit rouge. La gardienne de l’église m’interpelle en français et me donne quelques explications sur la religion orthodoxe. Je déciderai d’ailleurs de lui porter des habits de ma maman, pour ses pauvres, dès le lendemain matin. En sortant, j’aperçois clairement la montagne TAMPA mais je n’y monte pas car il est prévu de le faire avec Monique le lendemain matin, en téléphérique. Or, nous ne le ferons pas car Monique, de son côté, est montée hier au belvédère en taxi. Si j’avais su, je l’aurai fait aussi. Le mirador se trouve à 957 m d’altitude. En redescendant la rue de la petite église, j’arrive aux portes Schei puis Catherina; bâties au 14ème siècle. La première ressemble à un arc de triomphe. Je me repose un peu dans le parc entre ces deux portes. Je reviens dans le centre historique piétonnier pour manger et encore visiter l’église San Treme et une autre belle église sur la place dont j’ai oublié le nom. Ce fut une journée bien chargée. Je mange d’ailleurs dans ma chambre ce soir là.
vendredi 25 septembre Nous quittons Brasov en direction de RASNOV, forteresse saxonne sur un piton rocheux dominant la ville. C’est une des mieux conservées du pays. Le puits de 140 mètres a été creusé pendant des années par des prisonniers turcs en échange de leur liberté. C’est à 20 kilomètres de Brasov. J’avouerai très sincèrement que je n’ai plus beaucoup de souvenirs de cette forteresse… Monique, au secours!!!! Maintenant direction RUPEA qui est sur notre chemin. C’est une magnifique citadelle médiévale en ruine, construite entre le 14 et le 17ème siècle, à 64 km de Brasov. L’église est de style gothique avec de belles peintures murales. On s’y balade aisément sans foule touristique. Il y a de petits établissements en ruine avec un tableau explicatif, la salle militaire, etc. Du sommet, on contemple la vue spectaculaire. Cette citadelle est super bien entretenue et je répète encore qu’il fait agréable s’y balader et surtout que le beau temps est de la partie. Nous ferons encore une étape dans un petit village, à SASCHIZ. Nous n’irons pas voir la Citadelle mais juste la vieille et jolie église. Nous profitons pour acheter quelques produits locaux à l’office du tourisme avant de repartir.
Tout au long de notre séjour, sur les routes nous croisons des chevaux tirant une charrette en bois; les villages sont d’une autre époque avec leurs petites maisons colorées soit en jaune, orange, vert ou bleu. Certaines ont une croix au-dessus de la porte. On se croirait au siècle dernier s’il n’y avait pas quelques chauffards!
Ces petits villages nous mènent encore pendant 90 km vers notre destination SIGHISOARA. Nous aurons fait 150 kilomètre aujourd’hui. Nous allons directement à la pension Bastion dans le cœur même de la citadelle. Une fois de plus, les chambres sont confortables et d’une propreté exemplaire. Nous avons un parking juste devant l’entrée qui nous est réservé gratuitement, car ce n’est pas évident de se garer en plein centre de la citadelle médiévale. Nous terminerons cette journée en allant nous régaler dans la maison natale de Vlap Tepes (Dracula). Bien sûr, tous les menus sont à la sauce Dracula!
Samedi 26 septembre Nous voilà donc arrivées dans la jolie cité médiévale de Sighişoara. Comme à notre habitude, Monique et moi nous séparons pour visiter à notre rythme. Je commence par la tour de l’horloge (turnul cu ceas), monument historique; le beffroi mesure 64 mètres de haut, construite au 13 et 14ème siècles. La tour servait de tribunal, de maison du conseil, etc. Elle fut incendiée puis reconstruite en 1677. Au-dessus, il y a sept personnages représentant chaque jour de la semaine; l’horloge affiche toujours l’heure. Du sommet du Beffroi, je me régale en admirant la vue. Il faut savoir que pour entrer dans la tour, il faut passer dans le musée d’histoire qui n’est pas mal du tout; on y trouve instruments médicaux, pharmaceutiques, armes, céramique de Transylvanie, maquette de la ville, etc. Avec le ticket acheté au musée d’histoire, on a droit à la visite du musée des armes antiques (à deux pas) et la chambre des tortures (sous la tour). Poursuite de la visite vers l’église du monastère (biserica manastirii). Alors là, gros coup de cœur. En pénétrant dans l’église, il y avait l’orgue qui jouait et j’ai avancé comme si je suivais le cercueil de ma maman récemment décédée; les larmes ont coulé et je m’y suis recueillie profondément. Je me promène un peu dans la citadelle, me reposant un peu sur les bancs, en allant remanger chez Dracula. Mais auparavant, je vais voir sa chambre à l’étage et j’ai eu une grosse frayeur en approchant du cercueil au milieu de la chambre, alors que la musique était déjà d’ambiance, un homme sursauta en criant du cercueil. J’ai frôlé la crise cardiaque… Pour m’en remettre, je fais un peu de shopping, petits souvenirs à ramener…de Dracula bien sûr… Après une pause, je monte les 173 marches de l’escalier couvert en bois pour arriver au-dessus écouter un guitariste à qui j’achète un CD avant d’entrer dans l’église de la colline (la biserica din deal), construite au 14 et 15ème siècles. Il y a la fresque de la trinité, exceptionnelle puisque le personnage a trois visages et celui de gauche, le St Esprit, est un visage féminin. Je descends dans la crypte où l’on voit un cercueil du moyen-âge dans un caveau recouvert d’une vitre… En sortant, promenade spéciale car c’est dans le cimetière qu’elle aura lieu; celui-ci est enfoui dans la végétation. A la sortie, je redescends dans la citadelle à pied. Je rentre quelques instants à la pension puis, comme il y a un beau soleil, je descends dans la ville de Sighişoara voir l’église orthodoxe, fermée. L’extérieur est d’un blanc immaculé. je l’avais vue du sommet et ai voulu l’admirer de près. Je rencontre une difficulté puisque je me trompe en remontant les escaliers par un autre chemin jusqu’à la citadelle pour ensuite les redescendre ensuite. Vous suivez? Quand ma visite fut terminée, je me relaxe dans un petit parc au bord de la rivière en regardant les pêcheurs. Je remonte ensuite à travers la forêt pour rejoindre la citadelle. En chemin, je m’arrête un instant sur un banc où il faisait désert, personne en vue. Quand tout à coup, un groupe de sept jeunes roms dont une fille et six garçons sont venus m’encercler. Sans paniquer mais prudente, j’ai entamé la conversation avec eux, leur souriant, les prenant en photos; ils ont ainsi pu se disperser un peu et j’ai gentiment foutu le camp sans montrer ma peur. Le soir, nous allons prendre l’apéro et manger avant de rejoindre notre lit. Très bon souvenir de cette belle ville où de jeunes couples viennent se marier.
Dimanche 27 septembre Nous quittons ce joyaux de la Transylvanie pour rejoindre CLUJ NAPOCA qui sera notre dernière ville. Nous dormons à la Pension Bonanza à RADAIA à 9 km de Cluj Napoca. Nous ferons 205 kilomètres ce jour et resterons à la pension le reste de la journée y compris pour le diner du soir (je parle comme les français maintenant!). Nous sommes agréablement surprises d’entendre le serveur d’origine hongroise, parler le français. Par la suite, il nous donnera des explications pour les musées et nous dessinera même un plan pour trouver l’aéroport, ce qui ne s’avèrera quand même pas été si simple même plan en main du copilote (moi) et GPS allumé…
Lundi 28 septembre D’abord, je ne voulais pas aller visiter Cluj Napoca car j’avais lu que c’était une grande ville universitaire. Puis finalement, j’y suis allée car plusieurs musées m’intéressaient. Par malchance, le lundi est le jour de fermeture de tous les musées en Roumanie. Je me suis donc baladée sous une pluie battante. J’ai visité une église orthodoxe, pris un verre, rejoins Monique pour manger. Après le repas, nous sommes rentrées à la pension pour faire nos valises.
Mardi 29 septembre Nous rendons la voiture à l’aéroport pour 10 heures. Notre vol est à 14H50. Ce voyage aura été magnifique. La Transylvanie est encore authentique. On y trouve encore une certaine sérénité et on y mange bien quoiqu’un peu gras.
Récit fait le 6 octobre 2015 Marie
1 semaine en Dalmatie fin octobre: hébergement et transports English translation pending
Bonjour.
Nous partons en famille (avec 3 enfants 9,10 et 12 ans habitués à barouder et à accepter l'aléatoire...) du 17 au 24 octobre avec arrivée à Split et départ du même endroit (avion).
Au vu de ce que nous avons pu glaner comme informations, les temps de déplacement étant semble-t-il parfois relativement longs, nous hésitons sur nos modalités d'hébergement et de déplacement : - Soit nous baser à Split ou à proximité de Sibenik en cherchant un petit appartement et ensuite à rayonner plutôt en bus si c'est possible, ou éventuellement louer une voiture dans les cas où les transports collectifs sont inadaptés (Split, Sibenik / Krka, Trogir, Brac, et si le temps nous le permet Zadar et les Iles Kornati ou Dubrovnik). - Soit louer une voiture pour la semaine en arrivant à Split et découvrir la Dalmatie en itinérance en logeant chaque soir chez l'habitant en fonction de ce que nous pourrons trouver sur place.
NB : l'hôtel ne fait pas partie de notre mode d'hébergement par défaut.
Y a-t-il une option à favoriser en priorité pour une première visite (on reviendra de toute façon car on se rend bien compte qu'une semaine, c'est vraiment trop court même pour la Dalmatie) ?
L'option transports en bus (avec éventuellement location occasionnelle d'une voiture) est-elle vraiment compatible avec notre projet de programme ou vaut-il mieux louer une voiture à la semaine quelle que soit l'option choisie ?
Merci pour vos réponses.
Nous partons en famille (avec 3 enfants 9,10 et 12 ans habitués à barouder et à accepter l'aléatoire...) du 17 au 24 octobre avec arrivée à Split et départ du même endroit (avion).
Au vu de ce que nous avons pu glaner comme informations, les temps de déplacement étant semble-t-il parfois relativement longs, nous hésitons sur nos modalités d'hébergement et de déplacement : - Soit nous baser à Split ou à proximité de Sibenik en cherchant un petit appartement et ensuite à rayonner plutôt en bus si c'est possible, ou éventuellement louer une voiture dans les cas où les transports collectifs sont inadaptés (Split, Sibenik / Krka, Trogir, Brac, et si le temps nous le permet Zadar et les Iles Kornati ou Dubrovnik). - Soit louer une voiture pour la semaine en arrivant à Split et découvrir la Dalmatie en itinérance en logeant chaque soir chez l'habitant en fonction de ce que nous pourrons trouver sur place.
NB : l'hôtel ne fait pas partie de notre mode d'hébergement par défaut.
Y a-t-il une option à favoriser en priorité pour une première visite (on reviendra de toute façon car on se rend bien compte qu'une semaine, c'est vraiment trop court même pour la Dalmatie) ?
L'option transports en bus (avec éventuellement location occasionnelle d'une voiture) est-elle vraiment compatible avec notre projet de programme ou vaut-il mieux louer une voiture à la semaine quelle que soit l'option choisie ?
Merci pour vos réponses.
Itinéraire moto région Sapa/Dong Van English translation pending
Bonjour,
J'envisage de faire un petit périple moto à partir de Sapa sur une semaine. avec en gros:
J1:Sapa-Bac ha J2: Bac Ha- Huong Su Phi J3: Huong Su Phi- Ha Giang J4 Ha Giang-Dong Van J5 Dong Van- Ha Giang par le col du Ma Pi Leng J6 Ha Giang Sapa
Pensez vous que cela soit réalisable (surtout par rapport au nombre d'heure de moto par jour, si on peut ne pas dépasser 4/5h ça serait parfait. Autre question il y a t'il de bonne carte routière (question surement très bête) ou avons nous besoin d'un GPS pour se repérer? De plus connaissez vous des loueur fiable et bon marché sur Sapa? Merci pour vos lumières....
J1:Sapa-Bac ha J2: Bac Ha- Huong Su Phi J3: Huong Su Phi- Ha Giang J4 Ha Giang-Dong Van J5 Dong Van- Ha Giang par le col du Ma Pi Leng J6 Ha Giang Sapa
Pensez vous que cela soit réalisable (surtout par rapport au nombre d'heure de moto par jour, si on peut ne pas dépasser 4/5h ça serait parfait. Autre question il y a t'il de bonne carte routière (question surement très bête) ou avons nous besoin d'un GPS pour se repérer? De plus connaissez vous des loueur fiable et bon marché sur Sapa? Merci pour vos lumières....
Asie du Sud-Est: est-il utile d'acheter un guide de voyage? English translation pending
Bonjour,
Je pars en Asie durant 2 mois, je compte visiter 3 pays (Thailande, Cambodge et Myanmar). J'aimerai savoir s'il était vraiment utile d'acheter un guide de voyage (Lonely Planet par exemple) ? Ou si vous avez réussi à vous débrouillez seul là-bas...
Je souhaite me balader de mes propres moyens, pas question de prendre un "tour operator". Il est évident que le trip peut être préparé grâce aux nombreuses informations fournies sur ce forum (ou autres sites) mais je pars bientôt et pas vraiment le temps...
Je suis parti de nombreuses fois en voyage, je n'ai jamais acheté de guide de voyage mais toujours tout préparé via les forums/sites (mais ça prend du temps et c'est ce qui me manque en l’occurrence).
En gros, est-il facile de se débrouiller seul dans ces pays sans guide ? Au niveau des transports et des choses à voir.
Merci !
Je pars en Asie durant 2 mois, je compte visiter 3 pays (Thailande, Cambodge et Myanmar). J'aimerai savoir s'il était vraiment utile d'acheter un guide de voyage (Lonely Planet par exemple) ? Ou si vous avez réussi à vous débrouillez seul là-bas...
Je souhaite me balader de mes propres moyens, pas question de prendre un "tour operator". Il est évident que le trip peut être préparé grâce aux nombreuses informations fournies sur ce forum (ou autres sites) mais je pars bientôt et pas vraiment le temps...
Je suis parti de nombreuses fois en voyage, je n'ai jamais acheté de guide de voyage mais toujours tout préparé via les forums/sites (mais ça prend du temps et c'est ce qui me manque en l’occurrence).
En gros, est-il facile de se débrouiller seul dans ces pays sans guide ? Au niveau des transports et des choses à voir.
Merci !
Proposition de circuit Thaïlande English translation pending
Bonjour
nous partons mon ami et moi en thailande.
Nos billets sont déja pris? Donc nous arrivons à BKK le 20 Novembre 2015 pour repartir le 1 Décembre 2015
Nos idées visite temples et ensuite qques jours au bord de la mer..
donc à priori, vu la météo , il est préconisé d'aller sur la cote d’Andaman
Nous aimerions un endroit calme sans trop de touriste.. le but nous reposer et nous détendre loin de la foule..
Serait il possible d'avoir une idée de circuit (nous pensons le Nord..) , nous indiquer , transport, hotel..
Je vous remercie de vos idées.
Cordialement
Brigitte
Mini voyage à Zadar et ses environs début novembre English translation pending
Bonjour,
Nous partons quelques jours en famille avec 3 ados debut novembre. Nous arrivons lundi vers 16h et comptons visiter un peu la ville dont l'orgue marin. Vu que nous louerons une voiture, les 2 jours suivants, nous souhaitons quitter Zadar. Nous hesitons entre les lieux suivants: lacs de plitvice, parc de krka, iles kornati et parc de paklenica, ... Pourrez vous me donner vos avis en tenant compte de la diversite des paysages et de la periode de notre voyage (debut novembre)? Nous quitterons zadar le jeudi vers 14h et aurons donc encore une matinee a consacrer une visite mais laquelle? Je suppose qu'a cette periode, il est inutile d'emporter des maillots de bain!
Merci d'avance pour vos conseils.
Nous partons quelques jours en famille avec 3 ados debut novembre. Nous arrivons lundi vers 16h et comptons visiter un peu la ville dont l'orgue marin. Vu que nous louerons une voiture, les 2 jours suivants, nous souhaitons quitter Zadar. Nous hesitons entre les lieux suivants: lacs de plitvice, parc de krka, iles kornati et parc de paklenica, ... Pourrez vous me donner vos avis en tenant compte de la diversite des paysages et de la periode de notre voyage (debut novembre)? Nous quitterons zadar le jeudi vers 14h et aurons donc encore une matinee a consacrer une visite mais laquelle? Je suppose qu'a cette periode, il est inutile d'emporter des maillots de bain!
Merci d'avance pour vos conseils.