Results for "Reykjavik+|+101+>+214"
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Voyager avec cette société? English translation pending
Bonjour,
Je recherche des informations (bonne ou mauvaise) sur la société RUMBO.FR " vos voyages au meilleurs prix"
Merci des réponses
JPBRIERE
Voyage en Islande en camping-car ou 4x4 en juillet 2013? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Islande cet été pour trois semaines et nous hésitons entre: partir en camping car depuis la France, ou partir en avion et louer un 4x4 sur place.
Nous avons l'intention de faire le tour de l'Islande.
En effet nous avons entendu dire que les hotels ne pratiquent pas la demi pension.
Pouvez vous nous confirmer ce dire ?
est-il plus économique de partir en avion ou en camping car?
La traversée depuis le Danemark via l'ile Féroé et L'Islande couterait ( avec le camping car ) environ 3000 € ?
Pouvez vous nous indiquer le type et la quantité de nourriture que nous pouvons emmener depuis la France?
Merci pour vos conseils.
Destination avec des parcs nationaux pour randonner, pédaler, pagayer? English translation pending
J'essaie de trouver une idée pour notre voyage de l'été 2013.
On veut plein de nature flore et faune, des parcs nationaux où l'on pourra randonner, pédaler peut-être, pagayer... bref bouger.
Un peu comme ce que l'on retrouve dans les Rocheuses ou encore dans les parcs du sud-ouest tout en étant bien sûr différent pour voir autre chose.
On veut être autonome, voyager de façon sécuritaire sans se faire harceler par les habitants pour de l'argent ou autres... Se sentir à l'aise d'aller où l'on veut, quand on veut...
La nature m'intéresse bien plus que les gens. 😄
À chaque fois que j'ai une idée... ça tombe à l'eau.
Namibie : d'après la lecture de récits de voyage pas trop la place pour randonner. Vietnam : on me la fortement déconseillé pour ce qui est de la nature.
Costa Rica : très peu de sentiers dans les parcs nationaux d'après un récit de voyage que je viens de lire... quelqu'un peut confirmer ?
Vous avez des suggestions ? les Alpes peut-être ? la forêt noire en Allemagne ?
Si on ne trouve rien de satisfaisant.... on ira tout simplement dans le nord de la Californie mais ça serait sympa de sortir de l'Amérique du Nord...
On veut plein de nature flore et faune, des parcs nationaux où l'on pourra randonner, pédaler peut-être, pagayer... bref bouger.
Un peu comme ce que l'on retrouve dans les Rocheuses ou encore dans les parcs du sud-ouest tout en étant bien sûr différent pour voir autre chose.
On veut être autonome, voyager de façon sécuritaire sans se faire harceler par les habitants pour de l'argent ou autres... Se sentir à l'aise d'aller où l'on veut, quand on veut...
La nature m'intéresse bien plus que les gens. 😄
À chaque fois que j'ai une idée... ça tombe à l'eau.
Namibie : d'après la lecture de récits de voyage pas trop la place pour randonner. Vietnam : on me la fortement déconseillé pour ce qui est de la nature.
Costa Rica : très peu de sentiers dans les parcs nationaux d'après un récit de voyage que je viens de lire... quelqu'un peut confirmer ?
Vous avez des suggestions ? les Alpes peut-être ? la forêt noire en Allemagne ?
Si on ne trouve rien de satisfaisant.... on ira tout simplement dans le nord de la Californie mais ça serait sympa de sortir de l'Amérique du Nord...
Islande du 15 au 30 septembre 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir lu de nombreux topics sur l’Islande et écouter de nombreux conseils, je me permet de vous proposer mon parcours pour critique / Conseil.
jour 1Samedi15/09/2012Reykjavik Nuit 1Samedi15/09/2012Reykjavik (TBD) jour 2dimanche16/09/2012Cercle d’or Nuit 2dimanche16/09/2012Kerlingarfjoll (auberge Kerlingarfjoll) jour 3Lundi17/09/2012Kerlingarfjoll Nuit 3Lundi17/09/2012Hveravellir (auberge Hveravellir) jour 4Mardi18/09/2012Hveravellir Nuit 4Mardi18/09/2012 Hveravellir jour 5Mercredi19/09/2012 route vers Myvatn et étape Husavik pour se faire une sortie baleine. Nuit 5Mercredi19/09/2012Myvatn jour 6Jeudi20/09/2012Myvatn Nuit 6Jeudi20/09/2012Myvatn jour 7Vendredi21/09/2012Myvatn / Askja ? Nuit 7Vendredi21/09/2012Myvatn jour 8Samedi22/09/2012Fjord Est Nuit 8Samedi22/09/2012 Hofn jour 9 Dimanche 23/09/2012 Jokusarlon Nuit 9Dimanche23/09/2012Skaftafell jour 10Lundi24/09/2012Skaftafell Nuit 10Lundi24/09/2012Landmannalaugar jour 11Mardi25/09/2012Laki Nuit 11Mardi25/09/2012Landmannalaugar jour 12Mercredi26/09/2012Landmannalaugar Nuit 12Mercredi26/09/2012Vik jour 13Jeudi27/09/2012 Hvergerdi Nuit 13Jeudi27/09/2012? jour 14Vendredi28/09/2012? Nuit 14Vendredi28/09/2012Reykjavik (TBD)
Nous partons à 5 du 15 au 30 septembre. Nous aurons surement un LandRover Defender 7 places.
Il nous reste une journée non déterminée encore. Nous ne savons pas si nous la passons dans le Landmannalaugar pour y passer 3 jours au lieu de 2 ou du coté de Hveravellir ou Kerlingarfjoll pour y passer 3 jours. Que nous conseilleriez vous ?
Nous avons déjà pris contact avec pas mal d’auberge sur notre route. Pas mal seront surement ouverte mais à confirmer début septembre. Sinon il y a possibilité d’obtenir les clés avant notre départ.
Plusieurs questions nous reste en suspend : - les auberges sont-elles équipées du matériel cuisines ou doit-on prévoir casseroles et poêles ? - dans le cas ou les auberges sont fermées et qu’on nous donne les clés, doit-on prévoir de quoi passer la nuit à 5-10° sans eau chaude où les auberges seront à températures confortable. - dans les différents guides que nous avons acheté (lonely, routard, futé…), beaucoup de sites présente des randonnées « must do » mais sans détails précis. Au niveau des auberges, y a-t-il des cartes précises de randonnées à faire ? Où celles-ci sont-elles balisées un minimum histoire de ne pas se perdre et passer la nuit dehors à la Man Vs. Wild ?
Tout conseil est bon à prendre afin que nous puissions profitez au maximum de notre road trip.
Après avoir lu de nombreux topics sur l’Islande et écouter de nombreux conseils, je me permet de vous proposer mon parcours pour critique / Conseil.
jour 1Samedi15/09/2012Reykjavik Nuit 1Samedi15/09/2012Reykjavik (TBD) jour 2dimanche16/09/2012Cercle d’or Nuit 2dimanche16/09/2012Kerlingarfjoll (auberge Kerlingarfjoll) jour 3Lundi17/09/2012Kerlingarfjoll Nuit 3Lundi17/09/2012Hveravellir (auberge Hveravellir) jour 4Mardi18/09/2012Hveravellir Nuit 4Mardi18/09/2012 Hveravellir jour 5Mercredi19/09/2012 route vers Myvatn et étape Husavik pour se faire une sortie baleine. Nuit 5Mercredi19/09/2012Myvatn jour 6Jeudi20/09/2012Myvatn Nuit 6Jeudi20/09/2012Myvatn jour 7Vendredi21/09/2012Myvatn / Askja ? Nuit 7Vendredi21/09/2012Myvatn jour 8Samedi22/09/2012Fjord Est Nuit 8Samedi22/09/2012 Hofn jour 9 Dimanche 23/09/2012 Jokusarlon Nuit 9Dimanche23/09/2012Skaftafell jour 10Lundi24/09/2012Skaftafell Nuit 10Lundi24/09/2012Landmannalaugar jour 11Mardi25/09/2012Laki Nuit 11Mardi25/09/2012Landmannalaugar jour 12Mercredi26/09/2012Landmannalaugar Nuit 12Mercredi26/09/2012Vik jour 13Jeudi27/09/2012 Hvergerdi Nuit 13Jeudi27/09/2012? jour 14Vendredi28/09/2012? Nuit 14Vendredi28/09/2012Reykjavik (TBD)
Nous partons à 5 du 15 au 30 septembre. Nous aurons surement un LandRover Defender 7 places.
Il nous reste une journée non déterminée encore. Nous ne savons pas si nous la passons dans le Landmannalaugar pour y passer 3 jours au lieu de 2 ou du coté de Hveravellir ou Kerlingarfjoll pour y passer 3 jours. Que nous conseilleriez vous ?
Nous avons déjà pris contact avec pas mal d’auberge sur notre route. Pas mal seront surement ouverte mais à confirmer début septembre. Sinon il y a possibilité d’obtenir les clés avant notre départ.
Plusieurs questions nous reste en suspend : - les auberges sont-elles équipées du matériel cuisines ou doit-on prévoir casseroles et poêles ? - dans le cas ou les auberges sont fermées et qu’on nous donne les clés, doit-on prévoir de quoi passer la nuit à 5-10° sans eau chaude où les auberges seront à températures confortable. - dans les différents guides que nous avons acheté (lonely, routard, futé…), beaucoup de sites présente des randonnées « must do » mais sans détails précis. Au niveau des auberges, y a-t-il des cartes précises de randonnées à faire ? Où celles-ci sont-elles balisées un minimum histoire de ne pas se perdre et passer la nuit dehors à la Man Vs. Wild ?
Tout conseil est bon à prendre afin que nous puissions profitez au maximum de notre road trip.
Islande: coût d'une douche, camping et petit café? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon ami et moi partons bientôt en Islande, étant encore étudiants nous partons donc avec un petit budget, nous avons prévu de visiter l'Islande en Kuku car ( http://kukucampers.is/ ), donc pas besoin d'hébergement. Cependant est il possible d'aller dans les campings juste prendre une douche (si oui combien cela coûte)? Et jusqu'à quand les campings sont ouverts dans le pays? Nous partons durant le mois de septembre.
Et sinon il y a toujours cette grande question du coût de la vie en Islande, est ce vraiment si cher de voyager en Islande?
Nous venons de Suisse, chez nous aussi on dit que la vie est chère.... Pour me faire une petite idée pouvez vous me dire combien coûte un café? une bière? un macdo? un litre d'eau? Une entrée au Blue Langoon? Et encore le transfert aéroport- centre ville?
Merci beaucoup à vous, chers voyageur de voyage forum
Nous venons de Suisse, chez nous aussi on dit que la vie est chère.... Pour me faire une petite idée pouvez vous me dire combien coûte un café? une bière? un macdo? un litre d'eau? Une entrée au Blue Langoon? Et encore le transfert aéroport- centre ville?
Merci beaucoup à vous, chers voyageur de voyage forum
Islande en fourgon 4x4 English translation pending
Bonjour
Je compte aller en Islande avec un Ducato Dangel: c'est plus un tout chemin qu'un véritable 4x4. Donc pas de franchissement, une garde au sol réduite donc uniquement passage de gué peu profond (30-40 cm max).
Si vous avez eu l'occasion d'aller en Islande avec un véhicule de ce type, pouvez-vous m'indiquer par quelles pistes vous êtes passé?
Cordialement
Guy
Camping sauvage et légal en Islande? English translation pending
Bonjour,
Nous allons en Islande cet été (4X4+tente au sol) et souhaitons faire du camping sauvage. J'ai lu que celui-ci était interdit dans les parcs nationaux et réserves naturelles.
Existe-t-il une carte papier ou sur le web qui indique les limites de ces zones interdites au camping sauvage?
Merciii!
Marie
De Marseille à Marseille via Odesa (Roumanie, Moldavie, Transnistrie, Ukraine et Balkans) English translation pending
L'enfer, c'est les autres... NON ! L'enfer c'est les camionneurs !
Sans déconner !! Ils sont dangereux, c'est des fadas !
Bon, par ou commencer ?
Je suis parti mardi a 16h, direction Grasse . Trajet très rapide et très sympa .
Soirée barbecue sur la colline, ambiance familial, nickel pour se reposer.
Mon dos ayant tenu le coup je décide de tenter le coup et attaque la journée de mercredi avec pour objectif Verona.
Projet fou mais réalisé presque sans encombres …
4 haltes, 512kms au total pour une moyenne de 78kms/h.
A la sortie de Genova, la pluie commence a tomber... Bien sur je suis super bien équipé de mon imper qui est dans le top case. Je roule donc sous l'averse jusqu'à une aire de repos ou je me change dans les wc pour découvrir un grand soleil en sortant des toilettes...
J'arrive a destination sous le déluge et ne vois de la ville de « Roméo et Juliette » qu'un canal débordant et de la grisaille.
Esquinté, je parcours le web dans ma chambre d’hôtel à l'étude des sites de météo.
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
Retour de voyage en Islande en avril English translation pending
Bonjour
De retour d'Islande, je tiens à remercier une nouvelle fois tous ceux qui nous ont aidés à la préparation de notre fabuleux séjour : Aliza (nous nous sommes très largement et "lâchement" inspirés de son carnet de voyage de mars), Pierre77 (nous avons compris quasiment dès notre arrivée toute la mesure de son parallèle Islande/Namibie), Isafox, Brittany et les "anonymes" qui nous ont permis, de part leurs expériences, de mieux appréhender le voyage.
Donc pour résumer : séjour exceptionnel, pays grandiose, majestueux, dépaysement total. Et cerise sur le gateau : une météo plus que clémente ( sur 7 jours pleins : 2 jours de brouillasse, 5 jours de soleil resplendissant); Nous avions délibérément choisi de nous concentrer sur le sud ouest, nous poser 5 jours en chalet à Hveragerdi pour aviser au jour le jour, et la 7ème nuit, après beaucoup d'hésitations, nous nous sommes posés à Borganes, la dernière nuit à l'aéroport (vol de 07h40 oblige).
1er jour : arrivée à keflavik à 16h00, nous sommes accueillis avec le sourire par le loueur Blue Car Rental pour récupérer la voiture (Tucson, mais visiblement un vrai celui-là, une position 4x4 et des pneus énormes, très bon état). Déjà, sur les 10 mn de trajet entre l'aéroport et leur bureau : pluie, grésil, soleil. Mais il n'y a plus de neige ! Juste sur les sommets ! Ca sera comme ça toute la soirée. Nous filons à la pointe nord ouest de la péninsule (Gardur / gardskaki) pour une première petite ballade Nuit à l'hotel Berg à Keflavik, super sympa, juste en face du petit port avec les sommets enneigés en toile de fond;
2ème jour : péninsule de reykjanes : nous partons de keflavik et "descendons" la péninsule direction hafnir; malgré le vent et le temps maussade, nous passerons énormément de temps à contempler les merveilles de la nature : pointe sud avec les falaises vertigineuses, source de Gunnuhver, le "chaudron" Brimketil, Grindavik et son port, Seltun et le lac Kleifarvatn... Superbe entrée en matière...Nous ne nous attendions pas à autant de couleurs... Puis nous arrivons à notre chalet, la propriétaire nous attend, elle a déjà mis le chauffage et préparé le jaccuzi 🙂... Et curieusement le soleil apparait, il illumine le paysage : des dizaines de fumerolles apparaissent au loin sur les coteaux couleur vert et rouge, avec quelques touches blanches de neige. Hveragerdi est réputée pour sa forte zone géothermique. Nous allons faire un tour sur place; Ce village et ses environs nous ont enchantés de part leurs couleurs, leur activité géothermique, les nombreuses ballades à faire tout autour. Chaque soir on y allait se promener pour le plaisir des yeux (la nuit tombait vers 22h30)
3ème jour : Geysir, Gulfoss, Thingvellir, tour du lac Laugarvatn; temps exceptionnel, on a tombé les blousons, gants et bonnets, il a fait presque chaud ! Un peu de monde comme prévu à Geysir mais très "supportable"
4ème jour : vers le sud jusqu'à Vik : on s'est arrêté très souvent en chemin; dans le désordre (on a pris quelques ramifications) : fermes typiques Keldur, chutes seljalandfoss et skogafoss (musée fermé), langue glaciaire Solheimajokull (mais grosse tempête de neige en arrivant, voire blizzard, on n'est pas descendu de voiture...), falaises de dyrholaey (vent incroyable, nous ne pouvions pas tenir debouts immobiles dehors, même la voiture était secouée, donc pas de rando), Vik; Tout le long du trajet, comme les jours précédents, des centaines de cygnes, oies et canards dans les champs...
5ème jour : journée tranquille, pas trop de route (conduite très éprouvante la veille); le soleil est au rendez vous, il ne nous quittera plus. Direction le tunnel de lave de Raufarholshellir; nous avions préparé "l'exploration" mais très rapidement nous nous rendons compte que nous ne pouvons guère avancer : d'immenses congères bouchent le passage, les pierres roulent, aucune stabilité; on remonte comme on peut et nous partons vers les villages de pêcheurs d'Eyrarbakki et Stokkseyri. Là encore, dans la réserve de Floi, des oiseaux en pagaille, des chevaux, quelques moutons; les marais sont exceptionnels (dommage que le sentier balisé soit fermé) nous y passons tout l'après midi.
6ème jour : ce matin, surprise : il a neigé pendant la nuit; tout est recouvert de blanc et brille sous le soleil. Destination Reykjavik; après ce que nous avions vu, la capitale ne nous laisse pas un souvenir impérissable, alors après un petit resto on part vers le blue lagoon. Aie. Déjà, des km avant, on croise une dizaine de bus en tout genre. Ca promet. Et effectivement, en arrivant, nous n'avons plus vraiment envie d'aller nous baigner. Bon, on avoue qu'on aime bien notre tranquillité, on était prêt à faire des efforts mais là...la magie n'opère pas. On se contentera du petit circuit derrière l'entrée. Du coup, on décide de se "refaire" une partie de la péninsule, et ce fut une très bonne idée car sous le soleil les couleurs sont encore plus intenses.
7ème jour : nous disons au revoir au chalet et partons vers la péninsule de snaefelness; là encore, que du bonheur, et de plus les phoques à Ytri Tunga sont bien au rendez vous... De nombreux arrêts pour profiter, le temps passe très vite et nous n'avons plus le temps de pousser vers Stykkisholmur (nous devions être à Borganes pour 18h00). Nous avons été agréablement surpris par Borganes, nous nous sommes promenés au bord de la mer, c'était super agréable. De plus le Bed and Breakfast était génial (vue mer), la proprio adorable. Nous avons pris tout notre temps le lendemain matin.
8ème jour : direction Reykholt pour faire la boucle. Source de Deildartunguhver, vallée de la hvita etc...; c'est avec un peu d'amertume que nous rentrons vers reykjavik et à notre hotel près de l'aéroport; nous passerons une très mauvaise nuit et le réveil sera très difficile.
Bon, j'ai finalement écrit toute une tartine, désolée ! Bon courage à ceux qui vont tenter de me lire... Je mettrai quelques photos quand j'aurai fait le tri, ça sera moins soporifique.
Pour le coté pratique, nous avions le lonely planet et une carte achetée à la fnac : nettement insuffisant et obsolète (les 2). Sur place il y a très peu d'indications et à cette période le pays vit "au ralenti". Ca nous a fait beaucoup sourire de trouver porte close à certains endroits à priori ouverts et de "manquer" certaines pistes mais les guides pourraient quand même faire la mise à jour de temps en temps...Même pour un petit séjour comme le nôtre il vaut mieux se procurer une bonne doc...
Bonne journée. A dispo
De retour d'Islande, je tiens à remercier une nouvelle fois tous ceux qui nous ont aidés à la préparation de notre fabuleux séjour : Aliza (nous nous sommes très largement et "lâchement" inspirés de son carnet de voyage de mars), Pierre77 (nous avons compris quasiment dès notre arrivée toute la mesure de son parallèle Islande/Namibie), Isafox, Brittany et les "anonymes" qui nous ont permis, de part leurs expériences, de mieux appréhender le voyage.
Donc pour résumer : séjour exceptionnel, pays grandiose, majestueux, dépaysement total. Et cerise sur le gateau : une météo plus que clémente ( sur 7 jours pleins : 2 jours de brouillasse, 5 jours de soleil resplendissant); Nous avions délibérément choisi de nous concentrer sur le sud ouest, nous poser 5 jours en chalet à Hveragerdi pour aviser au jour le jour, et la 7ème nuit, après beaucoup d'hésitations, nous nous sommes posés à Borganes, la dernière nuit à l'aéroport (vol de 07h40 oblige).
1er jour : arrivée à keflavik à 16h00, nous sommes accueillis avec le sourire par le loueur Blue Car Rental pour récupérer la voiture (Tucson, mais visiblement un vrai celui-là, une position 4x4 et des pneus énormes, très bon état). Déjà, sur les 10 mn de trajet entre l'aéroport et leur bureau : pluie, grésil, soleil. Mais il n'y a plus de neige ! Juste sur les sommets ! Ca sera comme ça toute la soirée. Nous filons à la pointe nord ouest de la péninsule (Gardur / gardskaki) pour une première petite ballade Nuit à l'hotel Berg à Keflavik, super sympa, juste en face du petit port avec les sommets enneigés en toile de fond;
2ème jour : péninsule de reykjanes : nous partons de keflavik et "descendons" la péninsule direction hafnir; malgré le vent et le temps maussade, nous passerons énormément de temps à contempler les merveilles de la nature : pointe sud avec les falaises vertigineuses, source de Gunnuhver, le "chaudron" Brimketil, Grindavik et son port, Seltun et le lac Kleifarvatn... Superbe entrée en matière...Nous ne nous attendions pas à autant de couleurs... Puis nous arrivons à notre chalet, la propriétaire nous attend, elle a déjà mis le chauffage et préparé le jaccuzi 🙂... Et curieusement le soleil apparait, il illumine le paysage : des dizaines de fumerolles apparaissent au loin sur les coteaux couleur vert et rouge, avec quelques touches blanches de neige. Hveragerdi est réputée pour sa forte zone géothermique. Nous allons faire un tour sur place; Ce village et ses environs nous ont enchantés de part leurs couleurs, leur activité géothermique, les nombreuses ballades à faire tout autour. Chaque soir on y allait se promener pour le plaisir des yeux (la nuit tombait vers 22h30)
3ème jour : Geysir, Gulfoss, Thingvellir, tour du lac Laugarvatn; temps exceptionnel, on a tombé les blousons, gants et bonnets, il a fait presque chaud ! Un peu de monde comme prévu à Geysir mais très "supportable"
4ème jour : vers le sud jusqu'à Vik : on s'est arrêté très souvent en chemin; dans le désordre (on a pris quelques ramifications) : fermes typiques Keldur, chutes seljalandfoss et skogafoss (musée fermé), langue glaciaire Solheimajokull (mais grosse tempête de neige en arrivant, voire blizzard, on n'est pas descendu de voiture...), falaises de dyrholaey (vent incroyable, nous ne pouvions pas tenir debouts immobiles dehors, même la voiture était secouée, donc pas de rando), Vik; Tout le long du trajet, comme les jours précédents, des centaines de cygnes, oies et canards dans les champs...
5ème jour : journée tranquille, pas trop de route (conduite très éprouvante la veille); le soleil est au rendez vous, il ne nous quittera plus. Direction le tunnel de lave de Raufarholshellir; nous avions préparé "l'exploration" mais très rapidement nous nous rendons compte que nous ne pouvons guère avancer : d'immenses congères bouchent le passage, les pierres roulent, aucune stabilité; on remonte comme on peut et nous partons vers les villages de pêcheurs d'Eyrarbakki et Stokkseyri. Là encore, dans la réserve de Floi, des oiseaux en pagaille, des chevaux, quelques moutons; les marais sont exceptionnels (dommage que le sentier balisé soit fermé) nous y passons tout l'après midi.
6ème jour : ce matin, surprise : il a neigé pendant la nuit; tout est recouvert de blanc et brille sous le soleil. Destination Reykjavik; après ce que nous avions vu, la capitale ne nous laisse pas un souvenir impérissable, alors après un petit resto on part vers le blue lagoon. Aie. Déjà, des km avant, on croise une dizaine de bus en tout genre. Ca promet. Et effectivement, en arrivant, nous n'avons plus vraiment envie d'aller nous baigner. Bon, on avoue qu'on aime bien notre tranquillité, on était prêt à faire des efforts mais là...la magie n'opère pas. On se contentera du petit circuit derrière l'entrée. Du coup, on décide de se "refaire" une partie de la péninsule, et ce fut une très bonne idée car sous le soleil les couleurs sont encore plus intenses.
7ème jour : nous disons au revoir au chalet et partons vers la péninsule de snaefelness; là encore, que du bonheur, et de plus les phoques à Ytri Tunga sont bien au rendez vous... De nombreux arrêts pour profiter, le temps passe très vite et nous n'avons plus le temps de pousser vers Stykkisholmur (nous devions être à Borganes pour 18h00). Nous avons été agréablement surpris par Borganes, nous nous sommes promenés au bord de la mer, c'était super agréable. De plus le Bed and Breakfast était génial (vue mer), la proprio adorable. Nous avons pris tout notre temps le lendemain matin.
8ème jour : direction Reykholt pour faire la boucle. Source de Deildartunguhver, vallée de la hvita etc...; c'est avec un peu d'amertume que nous rentrons vers reykjavik et à notre hotel près de l'aéroport; nous passerons une très mauvaise nuit et le réveil sera très difficile.
Bon, j'ai finalement écrit toute une tartine, désolée ! Bon courage à ceux qui vont tenter de me lire... Je mettrai quelques photos quand j'aurai fait le tri, ça sera moins soporifique.
Pour le coté pratique, nous avions le lonely planet et une carte achetée à la fnac : nettement insuffisant et obsolète (les 2). Sur place il y a très peu d'indications et à cette période le pays vit "au ralenti". Ca nous a fait beaucoup sourire de trouver porte close à certains endroits à priori ouverts et de "manquer" certaines pistes mais les guides pourraient quand même faire la mise à jour de temps en temps...Même pour un petit séjour comme le nôtre il vaut mieux se procurer une bonne doc...
Bonne journée. A dispo
Destination l'Islande: agence fiable? English translation pending
bonjour à tous,
nous préparons notre voyage en Islande et nous sommes en contact avec une agence locale qui s'appelle DESTINATION ISLANDE , connaissez vous ?
est ce une agence fiable?
nous partons en juin 2012
merci de vos réponses
Pakita24
Islande en juin ou fin août/début septembre? English translation pending
Salut tout le monde, je vais en islande 15 jours cette année, j'avais une question par rapport aux dates. J'aimerais soit partir en juin, ou fin aout / début septembre....
Mes questions sont les suivantes par rapport a ces deux périodes?
- La météo est meilleurs quand ? juin, fin aout début septembre?
- Y a til encore moyen de louer des 4X4 ou prendre le bus en septembre qui fait le tour de l'ile? début septembre? réciproquement, ce bus et ces locations sont t'elles dispo en juin?
- Même question concernant les campings, j'ai entendu qu'ils fermaient début septembre? si oui pourquoi? question de froid?
Merci de me guider un peu sur ces points
Mes questions sont les suivantes par rapport a ces deux périodes?
- La météo est meilleurs quand ? juin, fin aout début septembre?
- Y a til encore moyen de louer des 4X4 ou prendre le bus en septembre qui fait le tour de l'ile? début septembre? réciproquement, ce bus et ces locations sont t'elles dispo en juin?
- Même question concernant les campings, j'ai entendu qu'ils fermaient début septembre? si oui pourquoi? question de froid?
Merci de me guider un peu sur ces points
Demande de renseignements sur l'Islande English translation pending
Bonjour à tous!!!
Au mois de juin je fais une surprise à ma chérie nous partons 15 jours en Islande, c'est son rêve. Par contre n'étant pas le genre de destination où j'ai l'habitude d'aller, j'aimerai avoir des témoignages de gens qui y sont allés durant cette période car internet c'est bien mais je préférerai du vécu. Je sollicite bcp d'infos sur la nourriture, l'essence, le climat, les vêtements à prévoir et j'en passe... Je me suis occupé de réserver le voyage, toutes les chambres d'hôtes et la location de la voiture et notre parcours fait tout le tour de l'île par la route n•1. Sachant que je ne vais rien dire à ma chérie avant l'aéroport j'aurais besoin d'infos pour ne pas foirer les bagages entre autres histoire qu'elle ne me maudisse pas ;)
Merci pour vos renseignements à bientôt
Ferry pour l'Islande, îles Féroé et les Shetland? English translation pending
Bonjour à tous !
Je recherche des infos sur les ferry allant en Islande pour partir avec ma propre voiture . J'ai trouvé le site aferry.fr mais aucune info disponible pour l'instant .
J'aimerais bien faire les 3 îles , je partirais en juin et retour ... quand je veux ou presque , maxi mi-août ce qui me laisse du temps !
Il y a des ferries qui partent du Danemark , d'autre de Grande Bretagne : je suis sur Bordeaux , quel serait le plus avantageux ? Faut-il réserver impérativement sa place à l'avance ?
Je cherche éventuellement quelqu'un (e) pour m'accompagner 🙂
Merci de vos réponses .
Je recherche des infos sur les ferry allant en Islande pour partir avec ma propre voiture . J'ai trouvé le site aferry.fr mais aucune info disponible pour l'instant .
J'aimerais bien faire les 3 îles , je partirais en juin et retour ... quand je veux ou presque , maxi mi-août ce qui me laisse du temps !
Il y a des ferries qui partent du Danemark , d'autre de Grande Bretagne : je suis sur Bordeaux , quel serait le plus avantageux ? Faut-il réserver impérativement sa place à l'avance ?
Je cherche éventuellement quelqu'un (e) pour m'accompagner 🙂
Merci de vos réponses .
Islande: se déplacer à prix raisonnable? English translation pending
Salut à tous !
J'aurais voulu avoir quelques renseignements sur l'Islande , notament sur les transports : je partirais surtout dans le but de faire de la photo, donc besoin de m'arrêter un peu n'importe où au feeling , et certaines nécessitent de passer la nuit dehors . Je partirais probablement en juin , j'ai vu que beaucoup louaient des 4X4 , mais c'est pour moi hors de prix . Je pars sans contrainte de temps. Si vous avez d'autres solutions , je suis preneur !! 😉
Merci d'avance !
J'aurais voulu avoir quelques renseignements sur l'Islande , notament sur les transports : je partirais surtout dans le but de faire de la photo, donc besoin de m'arrêter un peu n'importe où au feeling , et certaines nécessitent de passer la nuit dehors . Je partirais probablement en juin , j'ai vu que beaucoup louaient des 4X4 , mais c'est pour moi hors de prix . Je pars sans contrainte de temps. Si vous avez d'autres solutions , je suis preneur !! 😉
Merci d'avance !
Atlas routier de l'Islande, Iceland Road Atlas ou Road Atlas Kortabok? English translation pending
bonjour,
J'aimerais me procurer un atlas routier pour mon voyage en Islande au mois de juillet 2012. Les cartes étant assez encombrantes, j'ai recherché une autre option et j'ai trouvé 2 atlas :
- Iceland road atlas 1:200 000 éd 2010 de chez Ferðakort
- Road atlas kortabok 1:300 000 éd 2011 de chez JPV
Les connaissez-vous? Lequel est le mieux? Les gués sont-ils mentionnés?
Merci par avance
J'aimerais me procurer un atlas routier pour mon voyage en Islande au mois de juillet 2012. Les cartes étant assez encombrantes, j'ai recherché une autre option et j'ai trouvé 2 atlas :
- Iceland road atlas 1:200 000 éd 2010 de chez Ferðakort
- Road atlas kortabok 1:300 000 éd 2011 de chez JPV
Les connaissez-vous? Lequel est le mieux? Les gués sont-ils mentionnés?
Merci par avance
Islande-Groenland-Canada sans passer par l'avion, possible ou pas? English translation pending
Bonsoir a tous !!
Je viens de reprendre un vieux projet de tour du monde, et je voudrais savoir si il est possible de partir de l'Islande vers le Groenland, puis du Groenland vers le Canada, via un Ferry ou autre bateau ? J'ai chercher sur le net (pages francophones), mais je ne vois que des croisières, si quelqu’un connait une compagnie ou un particulier qui propose des liaisons en bateau entre ces pays, merci de partager l'information sur ce post ;-)
Merci d'avance, en espérant avoir des réponses !
Je viens de reprendre un vieux projet de tour du monde, et je voudrais savoir si il est possible de partir de l'Islande vers le Groenland, puis du Groenland vers le Canada, via un Ferry ou autre bateau ? J'ai chercher sur le net (pages francophones), mais je ne vois que des croisières, si quelqu’un connait une compagnie ou un particulier qui propose des liaisons en bateau entre ces pays, merci de partager l'information sur ce post ;-)
Merci d'avance, en espérant avoir des réponses !
Voyage itinérant en Islande au mois d'août 2012 English translation pending
Bonjour,
J'ai pour projet de partir 2 semaines en Islande au mois d'août 2012 avec deux amis. Le but serait d'effectuer un tour du pays avec un véhicule de location par la route n°1, le logement se faisant en camping sauvage. Ne connaissant personne ayant déjà effectué un voyage là-bas, et vu la situation plutôt "mouvementée" du pays, j'ai quelques interrogations. - Le climat en août permet-il de camper 2 semaines sans être trempé à chaque montage/démontage de la tente? - Quels sont d'après vous les sites incontournables du pays? - Le prix de la nourriture est-il réellement plus élevé qu'en France (ces temps-ci)? - Le camping sauvage est-il possible dans tout le pays? - J'ai entendu dire que Blue Car Rental était une compagnie de location très fiable et peu chère. Pouvez-vous me le confirmer? Savez-vous s'ils appliquent des surtaxes pour les jeunes conducteurs (j'aurai 22 ans en août 2012)? Merci!
Guillaume
J'ai pour projet de partir 2 semaines en Islande au mois d'août 2012 avec deux amis. Le but serait d'effectuer un tour du pays avec un véhicule de location par la route n°1, le logement se faisant en camping sauvage. Ne connaissant personne ayant déjà effectué un voyage là-bas, et vu la situation plutôt "mouvementée" du pays, j'ai quelques interrogations. - Le climat en août permet-il de camper 2 semaines sans être trempé à chaque montage/démontage de la tente? - Quels sont d'après vous les sites incontournables du pays? - Le prix de la nourriture est-il réellement plus élevé qu'en France (ces temps-ci)? - Le camping sauvage est-il possible dans tout le pays? - J'ai entendu dire que Blue Car Rental était une compagnie de location très fiable et peu chère. Pouvez-vous me le confirmer? Savez-vous s'ils appliquent des surtaxes pour les jeunes conducteurs (j'aurai 22 ans en août 2012)? Merci!
Guillaume
L'Islande en avril? English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'interroge sur l'opportunité de voyager en Islande en avril. Les avantages sont au niveau du coût du billet, de la durée d'ensoleillement (bon, plutôt de lumière…) quotidien, ainsi que vis-à-vis de mon emploi du temps.
Les inconvénients, évidemment, sont climatiques.
La route principale serait ouverte à cette période, non ? Et les bus devraient rouler ? Quid de la possibilité d'effectuer de « petites » randonnées ? (d'une journée max, donc sans refuge) Est-ce réaliste ? Ou risque-t-on de tomber en plein blizzard ?
Les blogs et discussions de Voyageforum que j'ai consultés semblent indiquer qu'il n'y a plus de neige en avril ; pouvez-vous confirmer ?
Tout conseil sur un voyage au printemps est le bienvenu. Merci 🙂
Je m'interroge sur l'opportunité de voyager en Islande en avril. Les avantages sont au niveau du coût du billet, de la durée d'ensoleillement (bon, plutôt de lumière…) quotidien, ainsi que vis-à-vis de mon emploi du temps.
Les inconvénients, évidemment, sont climatiques.
La route principale serait ouverte à cette période, non ? Et les bus devraient rouler ? Quid de la possibilité d'effectuer de « petites » randonnées ? (d'une journée max, donc sans refuge) Est-ce réaliste ? Ou risque-t-on de tomber en plein blizzard ?
Les blogs et discussions de Voyageforum que j'ai consultés semblent indiquer qu'il n'y a plus de neige en avril ; pouvez-vous confirmer ?
Tout conseil sur un voyage au printemps est le bienvenu. Merci 🙂
Risque de thrombose: choisir un vol Paris - New York? English translation pending
Bonjour,
Je veux inviter mon père de 65 ans à New-York en octobre. Mais il fait de l'artérioschlérose. Il a été opéré (triple pontage + aorte + carotide + veine dans sa jambe). Bref il est très important qu'il puisse étendre sa jambe qui a été opérée et gonfle pour un oui pour un non. Car sinon, ça lui fait un mal de chien.
Il y a plein d'offres pour un Paris New-York avec des avions différents.
Voilà les questions que je me pose :
Est-ce jouable en éco ? Si oui - quelle compagnie choisir ? - quel avion choisir ? A 380, A 330, B767, B777... - peut-on avoir une place avec plus de place pour les jambes ? Comment l'avoir à l'achat ? Aller l'acheter directement au comptoir de vente de la compagnie (boutique Air France par exemple ?)
Si vous pensez que ce n'est pas jouable en classe éco : - Quelle compagnie et quel avion conseillez vous pour que ça ne me coûte pas les yeux de la tête (je voyagerais pour ma part en éco).
Autant je ne me casse pas trop la tête pour moi, autant dans ce cas précis le comfort importe plus que le prix.
Merci de m'apporter vos conseils éclairés.
Je veux inviter mon père de 65 ans à New-York en octobre. Mais il fait de l'artérioschlérose. Il a été opéré (triple pontage + aorte + carotide + veine dans sa jambe). Bref il est très important qu'il puisse étendre sa jambe qui a été opérée et gonfle pour un oui pour un non. Car sinon, ça lui fait un mal de chien.
Il y a plein d'offres pour un Paris New-York avec des avions différents.
Voilà les questions que je me pose :
Est-ce jouable en éco ? Si oui - quelle compagnie choisir ? - quel avion choisir ? A 380, A 330, B767, B777... - peut-on avoir une place avec plus de place pour les jambes ? Comment l'avoir à l'achat ? Aller l'acheter directement au comptoir de vente de la compagnie (boutique Air France par exemple ?)
Si vous pensez que ce n'est pas jouable en classe éco : - Quelle compagnie et quel avion conseillez vous pour que ça ne me coûte pas les yeux de la tête (je voyagerais pour ma part en éco).
Autant je ne me casse pas trop la tête pour moi, autant dans ce cas précis le comfort importe plus que le prix.
Merci de m'apporter vos conseils éclairés.
Islande pendant seize jours: moyens de transport et circuit? English translation pending
Bonjour,
je pars, fin aout, avec ma copine pendant 16 jours en Islande.
Nous désirons faire une semaine de randonnée , stop et bus et l'autre semaine en voiture de location (petit 4x4). (Peu importe l'ordre)
Que nous conseillez-vous comme circuit pour voir un maximun de choses(les plus belles en tous cas ), sachant que nous devrions repasser par Reykavik pour prendre ou rendre le véhicule?
Merci à vous,
Antoine
Voyage en Islande en juin 2011 English translation pending
Bonjour à tous
J'ai beaucoup consulté le site avant le départ pour l'ISLANDE et vos commentaires ont été tres précieux pour moi J'aimerais vous faire partager notre expérience de voyage. Nous sommes partis les 2 dernieres semaines de Juin pour un voyage en BUS et en Auberge de Jeunesse -Guesthouse
METEO La météo est trés changeante dans le pays et comme les islandais aiment le repeter "si tu veux connaitre la météo d'aujourd'hui, demandes moi demain" ;-) La temperature pour la 1semaine passée au sud a été de 8degrés..A priori l'été commence à peine là bas et il est particulierement frais. Nous avons eu peu de ciel bleu et majoritairement un ciel gris. Les averses sont fréquentes et ne durent que quelques minutes. Ce qui nous a permis quand meme de faire de belles ballades. La 2ieme semaine, nous l'avons passé au Nord..et là, nous sommes restés avec 4 degrés, du vent et une seule journée non pluvieuse. Les nuages étaient très bas et nous n'avons pas beaucoup vu le ciel.
HABITS Prévoir les tee shirts manches longues et techniques qui sechent vite les parkas et doudounes paire de gants et bonnets ne sont pas du luxe et une écharpe ou foulard pour le vent
VOYAGE EN BUS Plusieurs compagnies sillonent le pays. Les plus populaires sont la STERNA pour le sud et la SBA pour le nord. Lors du trajet, les bus marquent des arrets allant de 10 à 30 minutes aux différents points d'interet. Ils sont toujours ponctuels et ne sont pas flexibles sur les horaires. Nous avons vu des bus partir sans les passagers car ils avaient 4mn de retard au re départ. L'arret des bus se situe majoritairement à des stations services et le billet se prend aupres du chauffeur. Ils sont munis d'un appareil à carte bleue. Le désavantage de ce mode de transport est la fréquence.1 bus ou 2 bus par jour et aucun apres 18h00. 1 de nos bus a été en retard, nous avons perdu la correspondance.. Nous avons du faire du stop pour aller à notre auberge 40km plus loin. (Parenthèse concernant le stop... peut s'averer très long car les routes sont désertes et les voitures ne s'arretent pas. Les Islandais n'ont pas l'air habitué à prendre les gens et les voyageurs en voiture de location non plus... Nous avons attendu deux heures sur le bord de la route avant que deux françaises nous prennent..) Ensuite nous sommes restés bloqués une journée à Husavik sous la pluie, le froid car le prochain bus etait le lendemain. Le temps nous a paru très très long dans ce petit village qui ne compte pas plus de 3000 habitants. Et pour finir, les bus sont arrangeants. Ils peuvent vous arreter ou vous le souhaitez si c'est sur leur chemin.
AUBERGE DE JEUNESSE ET GUESTHOUSE Ne pas oublier de prendre son sac de couchage pour éviter les suppléments Son masque pour dormir- il fait toujours jour en Islande et les maisons n'ont pas de volets ET Boules Quiés si vous dormez en dortoir... Il y a toujours une cuisine équipée à disposition..permet de faire des petites economies en allant faire ses courses à BONUS (hard discount islandais) et en cuisinant à domicile. Attention certaines sont inaccessibles en BUS.. Il faudra marcher longtemps pour y arriver. Ou prendre un taxi chose possible dans les grandes villes: AKUREYRI, REYKJAVIK Certaines guesthouses coutent moins chers que les Auberges de Jeunesse. Surtout si vous souhaitez dormir dans une chambre pour 2.
En bref, le pays est magnifique, contrasté..je vous laisse la surprise. Les Islandais sont adorables et font tout pour faciliter le voyage. Ca a été un très beau voyage pour nous et nous avons qu'une envie c'est de revenir.
Bon voyage à vous🙂
J'ai beaucoup consulté le site avant le départ pour l'ISLANDE et vos commentaires ont été tres précieux pour moi J'aimerais vous faire partager notre expérience de voyage. Nous sommes partis les 2 dernieres semaines de Juin pour un voyage en BUS et en Auberge de Jeunesse -Guesthouse
METEO La météo est trés changeante dans le pays et comme les islandais aiment le repeter "si tu veux connaitre la météo d'aujourd'hui, demandes moi demain" ;-) La temperature pour la 1semaine passée au sud a été de 8degrés..A priori l'été commence à peine là bas et il est particulierement frais. Nous avons eu peu de ciel bleu et majoritairement un ciel gris. Les averses sont fréquentes et ne durent que quelques minutes. Ce qui nous a permis quand meme de faire de belles ballades. La 2ieme semaine, nous l'avons passé au Nord..et là, nous sommes restés avec 4 degrés, du vent et une seule journée non pluvieuse. Les nuages étaient très bas et nous n'avons pas beaucoup vu le ciel.
HABITS Prévoir les tee shirts manches longues et techniques qui sechent vite les parkas et doudounes paire de gants et bonnets ne sont pas du luxe et une écharpe ou foulard pour le vent
VOYAGE EN BUS Plusieurs compagnies sillonent le pays. Les plus populaires sont la STERNA pour le sud et la SBA pour le nord. Lors du trajet, les bus marquent des arrets allant de 10 à 30 minutes aux différents points d'interet. Ils sont toujours ponctuels et ne sont pas flexibles sur les horaires. Nous avons vu des bus partir sans les passagers car ils avaient 4mn de retard au re départ. L'arret des bus se situe majoritairement à des stations services et le billet se prend aupres du chauffeur. Ils sont munis d'un appareil à carte bleue. Le désavantage de ce mode de transport est la fréquence.1 bus ou 2 bus par jour et aucun apres 18h00. 1 de nos bus a été en retard, nous avons perdu la correspondance.. Nous avons du faire du stop pour aller à notre auberge 40km plus loin. (Parenthèse concernant le stop... peut s'averer très long car les routes sont désertes et les voitures ne s'arretent pas. Les Islandais n'ont pas l'air habitué à prendre les gens et les voyageurs en voiture de location non plus... Nous avons attendu deux heures sur le bord de la route avant que deux françaises nous prennent..) Ensuite nous sommes restés bloqués une journée à Husavik sous la pluie, le froid car le prochain bus etait le lendemain. Le temps nous a paru très très long dans ce petit village qui ne compte pas plus de 3000 habitants. Et pour finir, les bus sont arrangeants. Ils peuvent vous arreter ou vous le souhaitez si c'est sur leur chemin.
AUBERGE DE JEUNESSE ET GUESTHOUSE Ne pas oublier de prendre son sac de couchage pour éviter les suppléments Son masque pour dormir- il fait toujours jour en Islande et les maisons n'ont pas de volets ET Boules Quiés si vous dormez en dortoir... Il y a toujours une cuisine équipée à disposition..permet de faire des petites economies en allant faire ses courses à BONUS (hard discount islandais) et en cuisinant à domicile. Attention certaines sont inaccessibles en BUS.. Il faudra marcher longtemps pour y arriver. Ou prendre un taxi chose possible dans les grandes villes: AKUREYRI, REYKJAVIK Certaines guesthouses coutent moins chers que les Auberges de Jeunesse. Surtout si vous souhaitez dormir dans une chambre pour 2.
En bref, le pays est magnifique, contrasté..je vous laisse la surprise. Les Islandais sont adorables et font tout pour faciliter le voyage. Ca a été un très beau voyage pour nous et nous avons qu'une envie c'est de revenir.
Bon voyage à vous🙂
Croisière sur le Costa Pacifica: "Islande et Nord Extrême" English translation pending
bonjour,
je tenais à laisser un commentaire sur la croisiere que nous venons de vivre mon mari et moi même durant 18 jours "Islande et Nord Extreme" sur le Costa Pacifica.
Nous avons vécu une magnifique croisiere, tout était parfait: un bateau luxueux sur le théme de la musique avec un personnel toujours souriant, à notre écoute et à nos petits soins, qui se pli en quatre pour satisfaire notre bien être; la restauration digne des trés bons restaurants avec une nourriture trés variée et équilibrée; Nous avions une cabine avec fenêtre, là encore rien à redire, spacieuse, confortable, faite 3-4 fois par jours;
des spectacles dynamiques, trés variés, haut en couleurs avec parfois des artistes époustoufflants;
Les excursions sont trés biens organisées, nous conseillons toute fois de les réservées chez soi par internet bien à l'avance car elles sont trés prisées et vous risqueriez de ne plus rien avoir le jour J.
Pour ce qui est du théme de notre croisiere l'islande et nord extreme, il n'y a pas de mots assez grand pour décrire ces paysages grandioses, cette nature à nous couper le souffle, je recommande fortement cette croisiere à tous ceux qui adore comme moi les pays nordique et en plus durant quelques jours nous vivons une expérience hors du commun puisque le soleil ne se couche pas, il fait jour 24h sur 24 on est completement déconnecté, le cerveau ne sait plu où il en est, on est un peu comme les nouveaux nés qui confondent le jour et la nuit.
Si vous avez des questions je suis à votre disposition, je me ferais un plaisir de vous répondre le plus rapidement possible.
Islande: hésitation entre deux centres d'intérêt English translation pending
Bonjour
On organise un voyage en Islande en juillet. J'ai besoin d'aide sur quelques centres d'intérêts car on hésite entre 2 choses :
option 1 : - Visiter Akuryeri - prendre notre temps sur la côte nord - Visiter lees sources et le site d'Hverasverdi à l'intérieur des terres (peu touristique mais 120 km de route 4x4 peu praticable)
ou option 2 : côte nord rapide et 2-3 jours sur la péninsule de Snaefellness.
D'après vous, qu'est ce qui vaut + le coup ?
Merci de votre aide ! Magali
On organise un voyage en Islande en juillet. J'ai besoin d'aide sur quelques centres d'intérêts car on hésite entre 2 choses :
option 1 : - Visiter Akuryeri - prendre notre temps sur la côte nord - Visiter lees sources et le site d'Hverasverdi à l'intérieur des terres (peu touristique mais 120 km de route 4x4 peu praticable)
ou option 2 : côte nord rapide et 2-3 jours sur la péninsule de Snaefellness.
D'après vous, qu'est ce qui vaut + le coup ?
Merci de votre aide ! Magali
Budget pour douze jours en Islande? English translation pending
bonjour à tous,
nous projetons de partir 12 jours en Islande en juillet et j'ai quelques questions concernant le budget - nous souhaitons visiter les regions du Landmannalaugar - parc national du vatnajokull - caldeira d'askja
apparament la solution idéale est de louer un 4X4 pour avoir un maximum d'autonomie et en meme temps pouvoir aller dans les regions un peu reculées - en surfant sur internet j'ai trouvé quelques loueurs et un suzuki jimny pour 10 jours toutes assurances comprises nous reviendrai à 1300€-
est-ce un tarif competitif ? combien faut il prevoir en essence ? avec ce type de 4X4 ( entrée de gamme ) peut on aller vers la caldeira d'askja ?
bien entendu tous vos conseils et retour d'experiences sont les bienvenues
à bientot,
gibraltar
nous projetons de partir 12 jours en Islande en juillet et j'ai quelques questions concernant le budget - nous souhaitons visiter les regions du Landmannalaugar - parc national du vatnajokull - caldeira d'askja
apparament la solution idéale est de louer un 4X4 pour avoir un maximum d'autonomie et en meme temps pouvoir aller dans les regions un peu reculées - en surfant sur internet j'ai trouvé quelques loueurs et un suzuki jimny pour 10 jours toutes assurances comprises nous reviendrai à 1300€-
est-ce un tarif competitif ? combien faut il prevoir en essence ? avec ce type de 4X4 ( entrée de gamme ) peut on aller vers la caldeira d'askja ?
bien entendu tous vos conseils et retour d'experiences sont les bienvenues
à bientot,
gibraltar
Tente deux secondes Décathlon adaptée pour l'Islande? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Islande mi-août pour 15 jours. Nous avons loué une petite voiture et comptons faire le tour de l'île. Pour l'hébergement, ce sera camping ! On s'interroge pour la tente : nous avons une quechua 2'... Elle a résisté à l'Ecosse, saura-t-elle survivre à l'Islande ?? 😐 Saisis d'un gros doute, nous recherchons des personnes qui auraient fait ce voyage avec ce type de matériel (ou en auraient rencontré). De plus, concernant le matériel, on s'interroge également sur les sacs de couchages. Que pensez vous de sacs avec pour température de confort : +6° C, avec utilisation de "sacs à viande" (sachant qu'on ne fera pas de treck, et probablement qu'une seule étape "intérieure" d'une nuit au Landmanallaugar) ?
Merci pour vos réponses 🙂
Nous partons en Islande mi-août pour 15 jours. Nous avons loué une petite voiture et comptons faire le tour de l'île. Pour l'hébergement, ce sera camping ! On s'interroge pour la tente : nous avons une quechua 2'... Elle a résisté à l'Ecosse, saura-t-elle survivre à l'Islande ?? 😐 Saisis d'un gros doute, nous recherchons des personnes qui auraient fait ce voyage avec ce type de matériel (ou en auraient rencontré). De plus, concernant le matériel, on s'interroge également sur les sacs de couchages. Que pensez vous de sacs avec pour température de confort : +6° C, avec utilisation de "sacs à viande" (sachant qu'on ne fera pas de treck, et probablement qu'une seule étape "intérieure" d'une nuit au Landmanallaugar) ?
Merci pour vos réponses 🙂
Séjour en Islande au mois de juin 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en Islande du 11 au 25 juin 2011, je me suis préparé un itinéraire et me renseignant sur ce forum et dans quelques guides et j'aurais voulu connaître vos avis et critiques.
Pour info, je vais essayer de louer un 4x4 et j'aimerais éviter de devoir faire du camping. Cela ne me dérange pas marcher, mais je ne suis pas un grand randonneur non plus.
Voici donc l'itinéraire que je pensais faire : 11 juin, arrivée à l'aéroport de Keflavik en milieu de journée puis déplacement à Reyjkjavik.
12 juin, visite de Rejkjavik
13 juin, début de location de la voiture, visite de Blue Lagoon et déplacement jusqu'à Selfoss
14 juin, visite de Thingvellir, Gullfoss et Geysir, nuit à Selfoss
15 juin, Skogar, Skogafoss, Dyrholaey, nuit à Vik
16 juin, Skeithararsandur, Skaftafell (Svartifoss), nuit à Jokulsarlon
17 juin, Jokulsarlon, Myrar, nuit à Höfn
18 juin, déplacement de Höfn à Eskifjordur
19 juin, déplacement à Myvatn en passant par Hengifoss
20 juin, visite de Myvatn et la région de Krafta
21 juin, Jokulsargljufur, nuit à Husavik
22 juin, Husavik (baleines), Goafoss, déplacement à Akureyeri
23 juin Grimsey
24 juin, Vol de Akureyeri à Reyjkjavik
25 juin retour Merci de me donner vos avis et conseils, cet itinéraire étant un premier projet, il est vraisemblablement très imparfait, j'ai certainement oublié de belles choses.
Autre questions : Pour un premier séjour en Islande, devrais-je plutôt visiter les îles Vestmann au début de mon séjour et supprimer Grimsey en fin de séjour ? Je ferai bien les deux, mais le temps va me manquer
Si je vais à Grimsey, est-il mieux d'y aller en bateau depuis Dalvik ou en avion depuis Akureyeri ?
Merci à tous pour vos précieux conseils !
Yvan
Je pars en Islande du 11 au 25 juin 2011, je me suis préparé un itinéraire et me renseignant sur ce forum et dans quelques guides et j'aurais voulu connaître vos avis et critiques.
Pour info, je vais essayer de louer un 4x4 et j'aimerais éviter de devoir faire du camping. Cela ne me dérange pas marcher, mais je ne suis pas un grand randonneur non plus.
Voici donc l'itinéraire que je pensais faire : 11 juin, arrivée à l'aéroport de Keflavik en milieu de journée puis déplacement à Reyjkjavik.
12 juin, visite de Rejkjavik
13 juin, début de location de la voiture, visite de Blue Lagoon et déplacement jusqu'à Selfoss
14 juin, visite de Thingvellir, Gullfoss et Geysir, nuit à Selfoss
15 juin, Skogar, Skogafoss, Dyrholaey, nuit à Vik
16 juin, Skeithararsandur, Skaftafell (Svartifoss), nuit à Jokulsarlon
17 juin, Jokulsarlon, Myrar, nuit à Höfn
18 juin, déplacement de Höfn à Eskifjordur
19 juin, déplacement à Myvatn en passant par Hengifoss
20 juin, visite de Myvatn et la région de Krafta
21 juin, Jokulsargljufur, nuit à Husavik
22 juin, Husavik (baleines), Goafoss, déplacement à Akureyeri
23 juin Grimsey
24 juin, Vol de Akureyeri à Reyjkjavik
25 juin retour Merci de me donner vos avis et conseils, cet itinéraire étant un premier projet, il est vraisemblablement très imparfait, j'ai certainement oublié de belles choses.
Autre questions : Pour un premier séjour en Islande, devrais-je plutôt visiter les îles Vestmann au début de mon séjour et supprimer Grimsey en fin de séjour ? Je ferai bien les deux, mais le temps va me manquer
Si je vais à Grimsey, est-il mieux d'y aller en bateau depuis Dalvik ou en avion depuis Akureyeri ?
Merci à tous pour vos précieux conseils !
Yvan
Deux semaines de trek en Islande English translation pending
Bonjour,
J'ai l'intention de faire un trek en Islande avec 2 amis du 1er juillet au 15 juillet . N'ayant aucune connaissance de l 'Islande nous aimerions savoir quels sont les plus beaux coins de ce pays à visiter. Apparemment le trek Landmannalaugar porsmork est un passage obligé, mais dans quel sens? Certains guident conseillent de le faire ds le sens L-P mais d'autres disent l'inverse... De plus ce trek ne dure que 4 jour et nous restons 2 semaines. Auriez vous d'autres itinéraires à nous conseiller?
C'est la première fois que nous faisons un trek et on aimerait savoir si cela demande une réelle expérience en la matière ( on est quand même jeune et aucun problème physique).
De plus , nous voyageons en tente et on se demande laquelle choisir ( ça va de la tente a 90e de decathlon à 500e) sachant que nous n'avons pas d'argent pour les dépenses inutiles, est ce que ça vaut la peine qu'on dépense plus de 2OOe pour une tente? En ce qui concerne l'eau, qui est primordiale, est il possible de se ravitailler convenablement? Merci d'avance
Globzer pour mieux comprendre le monde.
J'ai l'intention de faire un trek en Islande avec 2 amis du 1er juillet au 15 juillet . N'ayant aucune connaissance de l 'Islande nous aimerions savoir quels sont les plus beaux coins de ce pays à visiter. Apparemment le trek Landmannalaugar porsmork est un passage obligé, mais dans quel sens? Certains guident conseillent de le faire ds le sens L-P mais d'autres disent l'inverse... De plus ce trek ne dure que 4 jour et nous restons 2 semaines. Auriez vous d'autres itinéraires à nous conseiller?
C'est la première fois que nous faisons un trek et on aimerait savoir si cela demande une réelle expérience en la matière ( on est quand même jeune et aucun problème physique).
De plus , nous voyageons en tente et on se demande laquelle choisir ( ça va de la tente a 90e de decathlon à 500e) sachant que nous n'avons pas d'argent pour les dépenses inutiles, est ce que ça vaut la peine qu'on dépense plus de 2OOe pour une tente? En ce qui concerne l'eau, qui est primordiale, est il possible de se ravitailler convenablement? Merci d'avance
Globzer pour mieux comprendre le monde.
Trek dans l'est de l'Islande? English translation pending
Bonjour,
nous partons, mon ami et moi en Islande, en août 2011 (entre 3 semaines et un mois). Nous nous y mettons tôt car nous sommes en vacances et ce ne sera plus facile de préparer ça tout en bossant. Nous commençons donc à regarder un peu les itinéraires de trek car nous serons à pieds et en bus. Nous voulons faire le trek du Laugavegur dans sa version "courte" (Landmannalaugar - Thorsmorsk en 4 jours) pour partir ensuite dans l'est et le nord. Nous pensons peut-être faire l'inverse, faire l'Islande dans le sens des aiguilles d'une montre. Plusieurs questions se posent.
- L'itinéraire du Laugavegur est okay. Par contre, nous ne trouvons pas d'itinéraire aussi précis pour l'est, Egillstadir, Eskifjördur... ?
- N'est-il pas préférable de faire l'Islande dans le sens : Rekjavik - région du nord (Myvatn, Dettifoss, ...), ensuite l'est (avec le fameux trek de l'est), ensuite le sud (le Jokulsarlon, Skaftafell...) pour finir en beauté avec le Laugavegur, que l'inverse ?
- Dernière question : Si l'on fait le chemin en terminant par le Laugavegur, peut-on quand même faire ce trek dans le sens nord -sud (de Landmannalaugar à Thorsmork) ?
Merci beaucoup pour les infos éventuelles !!
nous partons, mon ami et moi en Islande, en août 2011 (entre 3 semaines et un mois). Nous nous y mettons tôt car nous sommes en vacances et ce ne sera plus facile de préparer ça tout en bossant. Nous commençons donc à regarder un peu les itinéraires de trek car nous serons à pieds et en bus. Nous voulons faire le trek du Laugavegur dans sa version "courte" (Landmannalaugar - Thorsmorsk en 4 jours) pour partir ensuite dans l'est et le nord. Nous pensons peut-être faire l'inverse, faire l'Islande dans le sens des aiguilles d'une montre. Plusieurs questions se posent.
- L'itinéraire du Laugavegur est okay. Par contre, nous ne trouvons pas d'itinéraire aussi précis pour l'est, Egillstadir, Eskifjördur... ?
- N'est-il pas préférable de faire l'Islande dans le sens : Rekjavik - région du nord (Myvatn, Dettifoss, ...), ensuite l'est (avec le fameux trek de l'est), ensuite le sud (le Jokulsarlon, Skaftafell...) pour finir en beauté avec le Laugavegur, que l'inverse ?
- Dernière question : Si l'on fait le chemin en terminant par le Laugavegur, peut-on quand même faire ce trek dans le sens nord -sud (de Landmannalaugar à Thorsmork) ?
Merci beaucoup pour les infos éventuelles !!
Tente Ferrino Lightent 1 pour voyager l'Islande à vélo? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai déjà lu des discussions liées au même sujet mais rien qui ne réponde à mon cas précis.
J'ai une tente Ferrino Lightent 1 que j'ai utilisée 2 semaines quand j'ai fait un tour de la Suisse à vélo fin Mai/début Juin. Je connais donc déjà la bête : C'est sûr qu'il y a plus confortable mais moi ça me convient comme ça.
Les faits : Je pars en Juillet pendant 1 mois faire le tour de l'Islande à vélo. Je sais que l'Islande ne fait pas la radine sur le vent (😏).
Les questions : - Selon vous, est-ce que cette tente a une bonne résistance au vent, et plus particulièrement à celui d'Islande ? Car c'est vraiment ça que je souhaite savoir. - Pour ceux qui connaissent, savez-vous si cette tente tient bien dans la durée ? Je n'ai pas envie qu'elle me lâche au bout d'une semaine en Islande. En Suisse je n'ai eu aucun problème mais le vent n'était pas le même évidemment... - Questions générale : Que pensez-vous de cette tente en général dans le contexte Islande à vélo pendant le mois de juillet ? Expériences similaires, connaissances sur la tente, tout ce que vous savez...
Le but pour moi est de savoir si je peux la garder ou si je dois investir dans une autre. Je l'aime bien car elle est très très compacte une fois dans sa housse, c'était un réel plaisir de la trimbaler dans les cols Suisses 🙂.
En attente de réponses, je vous souhaite de beaux projets de voyages ! 😛
Alex.
J'ai déjà lu des discussions liées au même sujet mais rien qui ne réponde à mon cas précis.
J'ai une tente Ferrino Lightent 1 que j'ai utilisée 2 semaines quand j'ai fait un tour de la Suisse à vélo fin Mai/début Juin. Je connais donc déjà la bête : C'est sûr qu'il y a plus confortable mais moi ça me convient comme ça.
Les faits : Je pars en Juillet pendant 1 mois faire le tour de l'Islande à vélo. Je sais que l'Islande ne fait pas la radine sur le vent (😏).
Les questions : - Selon vous, est-ce que cette tente a une bonne résistance au vent, et plus particulièrement à celui d'Islande ? Car c'est vraiment ça que je souhaite savoir. - Pour ceux qui connaissent, savez-vous si cette tente tient bien dans la durée ? Je n'ai pas envie qu'elle me lâche au bout d'une semaine en Islande. En Suisse je n'ai eu aucun problème mais le vent n'était pas le même évidemment... - Questions générale : Que pensez-vous de cette tente en général dans le contexte Islande à vélo pendant le mois de juillet ? Expériences similaires, connaissances sur la tente, tout ce que vous savez...
Le but pour moi est de savoir si je peux la garder ou si je dois investir dans une autre. Je l'aime bien car elle est très très compacte une fois dans sa housse, c'était un réel plaisir de la trimbaler dans les cols Suisses 🙂.
En attente de réponses, je vous souhaite de beaux projets de voyages ! 😛
Alex.
Croisières: réflexions générales... English translation pending
Le post de Vince sur son retour du Sovereign m'avait inspiré une réponse, mais pour ne pas polluer son fil, je l'ai effacée et je la remets ici :
Hello Vince !
juste une ou deux remarques très générales, que m'inspirent tes propos
L'EXERCICE DE SECURITE
L'exercice de sécurité est obligatoire, certes, de par la réglementation internationale, mais il sert à une seule et unique chose, m'a dit un jour un commandant de bord, il sert à garantir la compagnie en cas de sinistre majeur (thème "on a fait tout ce qui était légalement obligatoire" 🤪 ). Ce commandant était perfectionniste et aurait voulu, m'a-t-il dit, qu'on fasse un jour un exercice d'abandon du navire complet, c'est à dire qu'il se termine quand l'intégralité des chaloupes, pleines des passagers, est à 200 m du bateau. Il était même d'accord pour éviter de faire cet exercice ailleurs que dans un port ou en tous cas calme. Eh bien selon lui, il faudrait pour cela, avec des passagers non préparés, au moins trois heures sur un bateau comme les "gros" Costa... Si on suppose qu'une grosse voie d'eau fait couler le navire en une heure, ce qui selon lui était tout à fait plausible comme supposition, il en déduisait que n'importe quel bateau de croisière, en situation réelle, ne ferait pas beaucoup mieux que le Titanic : plus de la moitié des passagers morts. Pire, disait-il, il est très probable qu'il y aurait quelques blessés (même légers) au cours de l'exercice (voire un décès, sans rapport direct, mais vu la moyenne d'âge... 🤪 ). et il m'avait dit qu'il y avait une volonté farouche des compagnies pour que, surtout, aucun décideur n'ait la lucidité de rendre (ne serait-ce qu'une fois par an, avec passagers prévenus à l'achat du billet) ce genre d'exercice obligatoire... A noter que pour l'équipage, c'est fait régulièrement...
D'ailleurs, cet exercice s'est dégradé depuis une dizaine d'année.. au début de ce millénaire (je me souviens que c'était très bien fait chez Festival), l'exercice consistait à aller chercher son gilet de sauvetage, le mettre, et se rendre à son réel point de RV, juste en face du bateau portant le numéro figurant dans la cabine. On se retrouvait ainsi, espacé sur le pont des embarcations, de chaque côté, par paquets de 150 environ... Le contrôle était alors fait des cartes pour vérifier non seulement que tous les passagers étaient là, mais qu'ils étaient en face de la *bonne* chaloupe. Maintenant, c'est les cabines de bâbord à bâbord et celle de tribord à tribord, en rang sur toute la longueur du pont et n'importe où, peu importe les numéros de chaloupes, à écouter un speech en 5 ou 6 langues, dans un joyeux brouhaha qui fait que parfois on n'entend plus rien, avec les photographes professionnels qui mitraillent, et quelques membres d'équipages désabusés qui mettent et enlèvent pendant 20 minutes leur gilet de sauvetage...
Bref utilité pratique de cet exercice (je cite ce commandant) : zéro. En cas de gros pépin, en pleine mer, ce serait de façon certaine (je cite ce commandant) plusieurs centaines de morts... C'est d'ailleurs pour ça (et on ne peut leur en vouloir) qu'ils n'ont aucun humour quand ils trouvent dans les cabines des fers à repasser ou autres appareils électriques clandestins... et même des gens qui ont l'inconscience de balancer une cigarette encore fumante "en direction de" la mer, par dessus bord...
l'HISTOIRE DES 65 EUROS (pourboires ou pas peu importe 😉)
n'est amha "inadmissible" que si ce n'était indiqué nulle part au moment de l'achat du billet.
Enfin, un mythe à détruire :
LES EXCURSIONS "HORS DE PRIX"
définir "hors de prix" : pour moi, ça veut dire que le vendeur dépasse largement une marge commerciale raisonnable, légitime et logique, et que cela frise donc "l'arnaque" du client.
Eh bien les excursions "hors de prix", à mon avis, ça n'existe pas. La marge commerciale des armateurs sur les excursions n'est pas plus forte que sur la plupart des produits et services vendus à bord. (ne pas oublier qu'avant celle de l'armateur, il y a la marge du tour-opérateur local).
Et a contrario, si elle étaient réellement "hors de prix", personne ne les achèterait, ce qui ferait automatiquement baisser leur prix... 😉
Il n'y a pas d'excursions "hors de prix", il y a par contre des excursions dont le prix est "hors budget", ce qui varie d'un touriste à l'autre et d'une excursion à l'autre. Pour moi, qui suis très "excursions du bateau", cet été, la ballade en 4x4 de la journée (d'ailleurs proposée aux seuls Gold Pearl, elle n'était pas dans le catalogue) à 310 euros par personne (ce qui aurait fait 1240 euros à 4), était "hors budget"... mais probalement pas pour autant "hors de prix" puisque tous les 4x4 sont partis...
Il faut bien savoir aussi que le prix des excursions est astucieusement calculé et fixé en fonction des résultats que l'on veut obtenir (bonne vieille loi de l'offre et de la demande) : et le but, pour les armateurs, c'est de vendre leurs excursions à en moyenne 60% des touristes, et pas plus, parce que la plupart du temps, si il y en avait plus, la logistique locale ne fournirait pas... et si c'était moins cher, il y aurait trop de demande et on serait obligé de refuser à plein de gens.. Finalement, le prix assure une bonne partie de la régulation. C'est d'ailleurs pour ça que c'est plus simple de dépasser ce 60% à Rome ou à Tunis qu'à Reykjavik ou Beytouth... et c'est pour ça que certaines excursions sont plus vite "complètes" que d'autres... et que certaines excursions, à durées égales, nombre de musées égal, distances parcourues égales, sont plus chères à tel endroit qu'à tel autre...
Hello Vince !
juste une ou deux remarques très générales, que m'inspirent tes propos
L'EXERCICE DE SECURITE
L'exercice de sécurité est obligatoire, certes, de par la réglementation internationale, mais il sert à une seule et unique chose, m'a dit un jour un commandant de bord, il sert à garantir la compagnie en cas de sinistre majeur (thème "on a fait tout ce qui était légalement obligatoire" 🤪 ). Ce commandant était perfectionniste et aurait voulu, m'a-t-il dit, qu'on fasse un jour un exercice d'abandon du navire complet, c'est à dire qu'il se termine quand l'intégralité des chaloupes, pleines des passagers, est à 200 m du bateau. Il était même d'accord pour éviter de faire cet exercice ailleurs que dans un port ou en tous cas calme. Eh bien selon lui, il faudrait pour cela, avec des passagers non préparés, au moins trois heures sur un bateau comme les "gros" Costa... Si on suppose qu'une grosse voie d'eau fait couler le navire en une heure, ce qui selon lui était tout à fait plausible comme supposition, il en déduisait que n'importe quel bateau de croisière, en situation réelle, ne ferait pas beaucoup mieux que le Titanic : plus de la moitié des passagers morts. Pire, disait-il, il est très probable qu'il y aurait quelques blessés (même légers) au cours de l'exercice (voire un décès, sans rapport direct, mais vu la moyenne d'âge... 🤪 ). et il m'avait dit qu'il y avait une volonté farouche des compagnies pour que, surtout, aucun décideur n'ait la lucidité de rendre (ne serait-ce qu'une fois par an, avec passagers prévenus à l'achat du billet) ce genre d'exercice obligatoire... A noter que pour l'équipage, c'est fait régulièrement...
D'ailleurs, cet exercice s'est dégradé depuis une dizaine d'année.. au début de ce millénaire (je me souviens que c'était très bien fait chez Festival), l'exercice consistait à aller chercher son gilet de sauvetage, le mettre, et se rendre à son réel point de RV, juste en face du bateau portant le numéro figurant dans la cabine. On se retrouvait ainsi, espacé sur le pont des embarcations, de chaque côté, par paquets de 150 environ... Le contrôle était alors fait des cartes pour vérifier non seulement que tous les passagers étaient là, mais qu'ils étaient en face de la *bonne* chaloupe. Maintenant, c'est les cabines de bâbord à bâbord et celle de tribord à tribord, en rang sur toute la longueur du pont et n'importe où, peu importe les numéros de chaloupes, à écouter un speech en 5 ou 6 langues, dans un joyeux brouhaha qui fait que parfois on n'entend plus rien, avec les photographes professionnels qui mitraillent, et quelques membres d'équipages désabusés qui mettent et enlèvent pendant 20 minutes leur gilet de sauvetage...
Bref utilité pratique de cet exercice (je cite ce commandant) : zéro. En cas de gros pépin, en pleine mer, ce serait de façon certaine (je cite ce commandant) plusieurs centaines de morts... C'est d'ailleurs pour ça (et on ne peut leur en vouloir) qu'ils n'ont aucun humour quand ils trouvent dans les cabines des fers à repasser ou autres appareils électriques clandestins... et même des gens qui ont l'inconscience de balancer une cigarette encore fumante "en direction de" la mer, par dessus bord...
l'HISTOIRE DES 65 EUROS (pourboires ou pas peu importe 😉)
n'est amha "inadmissible" que si ce n'était indiqué nulle part au moment de l'achat du billet.
Enfin, un mythe à détruire :
LES EXCURSIONS "HORS DE PRIX"
définir "hors de prix" : pour moi, ça veut dire que le vendeur dépasse largement une marge commerciale raisonnable, légitime et logique, et que cela frise donc "l'arnaque" du client.
Eh bien les excursions "hors de prix", à mon avis, ça n'existe pas. La marge commerciale des armateurs sur les excursions n'est pas plus forte que sur la plupart des produits et services vendus à bord. (ne pas oublier qu'avant celle de l'armateur, il y a la marge du tour-opérateur local).
Et a contrario, si elle étaient réellement "hors de prix", personne ne les achèterait, ce qui ferait automatiquement baisser leur prix... 😉
Il n'y a pas d'excursions "hors de prix", il y a par contre des excursions dont le prix est "hors budget", ce qui varie d'un touriste à l'autre et d'une excursion à l'autre. Pour moi, qui suis très "excursions du bateau", cet été, la ballade en 4x4 de la journée (d'ailleurs proposée aux seuls Gold Pearl, elle n'était pas dans le catalogue) à 310 euros par personne (ce qui aurait fait 1240 euros à 4), était "hors budget"... mais probalement pas pour autant "hors de prix" puisque tous les 4x4 sont partis...
Il faut bien savoir aussi que le prix des excursions est astucieusement calculé et fixé en fonction des résultats que l'on veut obtenir (bonne vieille loi de l'offre et de la demande) : et le but, pour les armateurs, c'est de vendre leurs excursions à en moyenne 60% des touristes, et pas plus, parce que la plupart du temps, si il y en avait plus, la logistique locale ne fournirait pas... et si c'était moins cher, il y aurait trop de demande et on serait obligé de refuser à plein de gens.. Finalement, le prix assure une bonne partie de la régulation. C'est d'ailleurs pour ça que c'est plus simple de dépasser ce 60% à Rome ou à Tunis qu'à Reykjavik ou Beytouth... et c'est pour ça que certaines excursions sont plus vite "complètes" que d'autres... et que certaines excursions, à durées égales, nombre de musées égal, distances parcourues égales, sont plus chères à tel endroit qu'à tel autre...