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Transfert Phuket/Koh Phi Phi English translation pending
Bonjour,
nous partons du 15 au 26/9/2006 pour du balnéaire (je sais, c'est la mousson) nous commençons par Koh Phi PHi du 16 au 20/9 puis le reste à Phuket. Notre vol arrive à Phuket à 9h20. Comment faire pour aller de l'aéroport de Phuket à Koh Phi Phi sur la plage de Laem Tong (phi Phi don) ? Sachant que de Phuket, nous partirons de l'hôtel à l'aéroport. Certains hotels organisent des A/R aéroport-hotel. Pour moi, c'est caduque. j'avais pensé prendre l'A/R quand même et me faire déposer à Patong par exemple au lieu de retour à l'aéroport. est-ce possible ? merci pour vos conseils
bons vols à tous
nous partons du 15 au 26/9/2006 pour du balnéaire (je sais, c'est la mousson) nous commençons par Koh Phi PHi du 16 au 20/9 puis le reste à Phuket. Notre vol arrive à Phuket à 9h20. Comment faire pour aller de l'aéroport de Phuket à Koh Phi Phi sur la plage de Laem Tong (phi Phi don) ? Sachant que de Phuket, nous partirons de l'hôtel à l'aéroport. Certains hotels organisent des A/R aéroport-hotel. Pour moi, c'est caduque. j'avais pensé prendre l'A/R quand même et me faire déposer à Patong par exemple au lieu de retour à l'aéroport. est-ce possible ? merci pour vos conseils
bons vols à tous
Hôtel Lotus Bay à Hurghada English translation pending
bonjour,
j'aimerai connaitre votre avis sur cet hotel?
j'ai trouvé une offre intéressante mais aucun avis de consommateur au sujet de cet hotel.
pour dire la vérité, j'hésite entre l'egypte et la tunisie, mais les offres sur l'égypte sont vraiment plus avantageuses (je suis suisse) 😛
merci de votre avis!
matthieu
j'aimerai connaitre votre avis sur cet hotel?
j'ai trouvé une offre intéressante mais aucun avis de consommateur au sujet de cet hotel.
pour dire la vérité, j'hésite entre l'egypte et la tunisie, mais les offres sur l'égypte sont vraiment plus avantageuses (je suis suisse) 😛
merci de votre avis!
matthieu
Nangyuan Dive Resort à Koh Nangyuan English translation pending
Salut à tous !
je prépare mon voyage en Thailande pour juillet, où je fais Koh Samui/Phangnan/Tao.
J'ai vu qu'on pouvait aller sur l'île de KohNangyuan. Y a t-t il des bungalow conseillés ? je n'ai trouvé que le nangyuan dive resort. Que pensez-vous de cet hotel ? Y a t-til d('autres hotels sur l'ile ?
merci pour vos conseils !
a bientot !
Iles autour de Nosy Be (Madagascar) English translation pending
Cà y est ! Je pars début juillet pour Mada !
J'ai beau chercher sur le forum, je ne vois pas grand-chose sur les îles autour de Nosy Be : qui peut me donner des info. sur Nosy Mitsio par exemple (budget, temps pour y aller, lieu de départ...) et sur Nosy Iranja.
Et autre chose : j'aimerais passer quelques jours (au moins 2-3) dans la réserve d'Ankarana, au sud de Diego Suarez : comment y loger ? j'ai lu qu'on pouvait y planter sa tente mais j'hésite à en emmener une juste pour une courte période : peut-on en louer sur place ? surtout, si je pars avec un guide pour au moins 2 jours, est-ce lui qui organise le bivouac ? (ce qui m'arrangerait...)
Merci d'avance pour vos conseils...
Sylvie
Et autre chose : j'aimerais passer quelques jours (au moins 2-3) dans la réserve d'Ankarana, au sud de Diego Suarez : comment y loger ? j'ai lu qu'on pouvait y planter sa tente mais j'hésite à en emmener une juste pour une courte période : peut-on en louer sur place ? surtout, si je pars avec un guide pour au moins 2 jours, est-ce lui qui organise le bivouac ? (ce qui m'arrangerait...)
Merci d'avance pour vos conseils...
Sylvie
Yémen: carnet de voyage English translation pending
YEMEN: CARNET DE VOYAGE…
Enfin Sana'a s'étend à nos pied offrant à nos yeux ses splendides maisons des mille et une nuits. Cette ville fondée par Sem d'ou provient l'origine de son nom nous envoûte par le charme qu'elle émane. Aujourd'hui encore toute la ville veille sur son architecture originale et sa beauté voulue par les habitants: esthetisme des lignes parfaites des maisons tours qui se livrent une bataille impitoyable avec les minarets pour s'assurer la victoire en touchant en premier le ciel… Partout des touches de couleurs comme pour un tableau impressioniste ou l'azur domine pour le ciel, le blanc pour les fenêtres, le beige-rose pour les maisons et le vert pour les jardins potagers qui se dessinent dès qu'une porte s'ouvre… Foule, chaleur, odeur, moiteur, bousculades, rires, cris des hommes, beuglements des animaux en exposition, marchandage, visages fermés qui réflechissent, foule blanche à perte de vue, ici c'est le domaine des hommes en habits traditionnels immaculés: nous sommes au grand marché de Bay El Fahid. Ici tout se vend, tout s'achète: cordage, brides pour les animaux, betail, denrées alimentaires. De toute la region, dès l'aube, une marée humaine avec l'espoir secret de pouvoir realiser de bonnes affaires vient assister a ce grand évenement. L'air saturé d'odeurs et d'humidité fait tourner les têtes, nous sommes happés par cette masse humaine au point de ne plus comprendre si nous sommes encore des touristes ou dejà des Yemenites… Sable blond, palmiers, boutres en bois, plages desertes, nuits lourdes, huttes faite de cordage tressés, dans cette minuscule guest house regne en maitre incontesté Ahmed; Ahmed qui attend assis sur un banc en paille defoncé les voyageurs qui se sont perdus le long de la Mer Rouge. Un bain de minuit sous un ciel étoilé, le goût d'un poisson grillé et Al Rora devient pour nous la plus belle station balneaire au monde… Marib, ou plane encore le mystère de la reine de Saba a qui nous devons notre rencontre avec Ali, notre chauffeur. Ali ne voulait pas prendre de touristes afin de rentrer à Radà embrasser son dernier né qu'il ne connaissait pas encore. Notre itineraire prevoyant un arrêt dans cette ville pour admirer les vielles fenêtres d'albatre, il nous accepta comme compagnons de voyage et nous invita a passer quelques jours chez lui. Grâce a sa sensibilite nous apprimes a apprecier et comprendre la culture et les traditions yemenites et avec lui nous decouvrimes Shibam… A la sortie du l'aride Rub Al Khali, après douze heures de traversée accompagnés par les bédouins, leurs Kalanichkovs, et le partage d'un thé dans le désert, Shibam, la Manhattan du désert, nous apparait comme un mirage dans son écrin de palmiers. C'est la même vision qu'offrait dejà Shibam aux longues caravanes de la route des épices… Shibam, aux immeubles de plus de huit étages, aujourd'hui protegée par l'UNESCO, tes ruelles résonnent de rires d'enfants, des sabots des chèvres à la recherche de nourriture, des bavardages des femmes, ombres noires marchant en faisant attention de ne pas tomber sur les trottoirs inégaux. Shibam, ou les peintres assis sur de fragiles et éphémères balancoires a plus de dix metres du sol, décorent les fenêtres avec de la chaux blanche comme de la neige, en chantant… Shibam, ou la nuit le jeu des lumières à travers les fenêtres en verre coloré nous murmure des récits fantastiques ou les ombres fuggitives des derniers retardataires se transforment en odalisques et sultans… Shibam, qui du djebel voisin s'enflamme au crepuscule pour laisser à contre coeur la place à la lune rend inquietantes les ombres des palmiers et Shibam devenue silencieuse emporte nos rêves et nos souvenirs a jamais imprimer dans nos memoires… Et le jour se lève sur Bokur… village figé dans la solitude d'un haut plateau, semble attendre son prince comme la Belle au Bois Dormant. Illusion ou réalité, ces maisons qui jouent à cache cache avec la montagne et permettent aux pierres beige rosées de reflechir les rayons du soleil pour mieux se fondre dans le paysage pour ne pas se faire découvrir? Car le Yemen est ainsi: il se cache pour mieux se faire apprecier, ses hommes si fiers sont tous prêts à défendre l'honneur est seul un voyageur attentif et patient pourra découvrir l'âme profonde de l'Arabie Heureuse…
Enfin Sana'a s'étend à nos pied offrant à nos yeux ses splendides maisons des mille et une nuits. Cette ville fondée par Sem d'ou provient l'origine de son nom nous envoûte par le charme qu'elle émane. Aujourd'hui encore toute la ville veille sur son architecture originale et sa beauté voulue par les habitants: esthetisme des lignes parfaites des maisons tours qui se livrent une bataille impitoyable avec les minarets pour s'assurer la victoire en touchant en premier le ciel… Partout des touches de couleurs comme pour un tableau impressioniste ou l'azur domine pour le ciel, le blanc pour les fenêtres, le beige-rose pour les maisons et le vert pour les jardins potagers qui se dessinent dès qu'une porte s'ouvre… Foule, chaleur, odeur, moiteur, bousculades, rires, cris des hommes, beuglements des animaux en exposition, marchandage, visages fermés qui réflechissent, foule blanche à perte de vue, ici c'est le domaine des hommes en habits traditionnels immaculés: nous sommes au grand marché de Bay El Fahid. Ici tout se vend, tout s'achète: cordage, brides pour les animaux, betail, denrées alimentaires. De toute la region, dès l'aube, une marée humaine avec l'espoir secret de pouvoir realiser de bonnes affaires vient assister a ce grand évenement. L'air saturé d'odeurs et d'humidité fait tourner les têtes, nous sommes happés par cette masse humaine au point de ne plus comprendre si nous sommes encore des touristes ou dejà des Yemenites… Sable blond, palmiers, boutres en bois, plages desertes, nuits lourdes, huttes faite de cordage tressés, dans cette minuscule guest house regne en maitre incontesté Ahmed; Ahmed qui attend assis sur un banc en paille defoncé les voyageurs qui se sont perdus le long de la Mer Rouge. Un bain de minuit sous un ciel étoilé, le goût d'un poisson grillé et Al Rora devient pour nous la plus belle station balneaire au monde… Marib, ou plane encore le mystère de la reine de Saba a qui nous devons notre rencontre avec Ali, notre chauffeur. Ali ne voulait pas prendre de touristes afin de rentrer à Radà embrasser son dernier né qu'il ne connaissait pas encore. Notre itineraire prevoyant un arrêt dans cette ville pour admirer les vielles fenêtres d'albatre, il nous accepta comme compagnons de voyage et nous invita a passer quelques jours chez lui. Grâce a sa sensibilite nous apprimes a apprecier et comprendre la culture et les traditions yemenites et avec lui nous decouvrimes Shibam… A la sortie du l'aride Rub Al Khali, après douze heures de traversée accompagnés par les bédouins, leurs Kalanichkovs, et le partage d'un thé dans le désert, Shibam, la Manhattan du désert, nous apparait comme un mirage dans son écrin de palmiers. C'est la même vision qu'offrait dejà Shibam aux longues caravanes de la route des épices… Shibam, aux immeubles de plus de huit étages, aujourd'hui protegée par l'UNESCO, tes ruelles résonnent de rires d'enfants, des sabots des chèvres à la recherche de nourriture, des bavardages des femmes, ombres noires marchant en faisant attention de ne pas tomber sur les trottoirs inégaux. Shibam, ou les peintres assis sur de fragiles et éphémères balancoires a plus de dix metres du sol, décorent les fenêtres avec de la chaux blanche comme de la neige, en chantant… Shibam, ou la nuit le jeu des lumières à travers les fenêtres en verre coloré nous murmure des récits fantastiques ou les ombres fuggitives des derniers retardataires se transforment en odalisques et sultans… Shibam, qui du djebel voisin s'enflamme au crepuscule pour laisser à contre coeur la place à la lune rend inquietantes les ombres des palmiers et Shibam devenue silencieuse emporte nos rêves et nos souvenirs a jamais imprimer dans nos memoires… Et le jour se lève sur Bokur… village figé dans la solitude d'un haut plateau, semble attendre son prince comme la Belle au Bois Dormant. Illusion ou réalité, ces maisons qui jouent à cache cache avec la montagne et permettent aux pierres beige rosées de reflechir les rayons du soleil pour mieux se fondre dans le paysage pour ne pas se faire découvrir? Car le Yemen est ainsi: il se cache pour mieux se faire apprecier, ses hommes si fiers sont tous prêts à défendre l'honneur est seul un voyageur attentif et patient pourra découvrir l'âme profonde de l'Arabie Heureuse…
Cuba ou destination soleil avec un bébé de cinq mois? English translation pending
bonjour,
j'ai l'occasion de partir a cuba ( billets gratuits) mais mon bébé aura à ce moment là 5 mois . Et j'avoue que j'ai des doutes d entreprendre un tel voyage avec un petit bout, sachant qu'il n'y a apparemment pas de petits pots à Cuba . Et quid des langes ?? il y a t'il des hotels avec studios afin de pouvoir chauffer et ou preparer la nourriture de bébé? Il y a t'il des medecins ou services hospitaliers dignes de confiance? quel est l endroit ideal ou séjourner?
Si pas Cuba, quelle serait une autre destination lointaine au soleil ou on peut partir en securité avec un BB et ou l'on trouve les produits pour nourrisssons facilement. Je me vois mal me trimbaler avec les langes, les pots, le lait pour tout le séjour .
Merci de vos conseils et vos idées de destinations
j'ai l'occasion de partir a cuba ( billets gratuits) mais mon bébé aura à ce moment là 5 mois . Et j'avoue que j'ai des doutes d entreprendre un tel voyage avec un petit bout, sachant qu'il n'y a apparemment pas de petits pots à Cuba . Et quid des langes ?? il y a t'il des hotels avec studios afin de pouvoir chauffer et ou preparer la nourriture de bébé? Il y a t'il des medecins ou services hospitaliers dignes de confiance? quel est l endroit ideal ou séjourner?
Si pas Cuba, quelle serait une autre destination lointaine au soleil ou on peut partir en securité avec un BB et ou l'on trouve les produits pour nourrisssons facilement. Je me vois mal me trimbaler avec les langes, les pots, le lait pour tout le séjour .
Merci de vos conseils et vos idées de destinations
Budget pour Cuba et compagnie Cubana English translation pending
je dois prendre l'avion pour cuba. compagnie cubana que faut il en penser? Nos hotels sont reserves ainsi qu'une voiture qui pourra me renseigner sur le budget à prevoir pour les repas durant 12jours.Merci d'avance à tous🙂
Information sur l'île de Kuramathi aux Maldives English translation pending
Bonjour, voici quelques infos sur l'ile de Kuramathi u nous avons passe 10 jours. Pour les infos pour organiser un voyage aux maldives en individuel, nous avions ecrit un autre post: http://voyageforum.com/v.f?post=454736;search_string=maldives;
Le cadre: Nous arrivons à l´île de Kuramathi en 1h30 par speed boat (possibilite d'arriver en hydravion mais supplement de l'ordre de 200us$. C'est une "grande" île puisqu'on en fait le tour en 1h30. Elle est composée de trois ensembles correspondant à des tarifs diferents: le blue lagoon au sommet, le cottage et ses chambres sur pilotis qui permettent d'accéder directement à la mer par un escalier privatif puis, en bas de la pyramide, le village que nous avons choisi. Mais ne vous méprenez pas, le village c'est aussi le top! Notre bungalow se situe a 20 mètres de la mer, sur une petite plage privée bordée de végétation et donne directement sur la barrière de corail. On conseille cottage ou village. Si vous choisissez cottage, demander un bungalow eloigne de la centrale electrique et ds le cas de village demandez ceux cote barriere de corail apres le terrain de foot (mais pas immediatement avt les piklotis tjrs a cause de la centrale) Kuramathi est verdoyante et magnifiquement fleurie; cocotiers, arbres gigantesques, plantes et fleurs tropicales se partagent l'espace avec les plages de sable blanc. Quant aux chemins qui traversent l'île, tous de sable, ils nous permettent de vivre les pieds à l'air libre. No shoes no stress.
Les animaux: Notre première surprise en levant la tête fut de voir voler en plein jour d'immenses Chauves-souris de 70 cms d'envergure appelées ice "flying dog" (faut reconnaître qu'il y a un air de famille). Nous croisons quelquefois des caméléons et la nuit tombée, des rats. C'est surprenant de les voir grimper aux cocotiers pour se nourrir de ses fruits. Les crabes qui passent leur journée à creuser des trous dans le sable se partagent la plage avec des Bernard l'hermite malheureusement bientôt SDF. Victimes des voyageurs qui ramassent les coquillages vides, ces pauvres petits invertébrés ne trouvant plus coquille à leur pied sont parfois obligés d'investir ce qu'ils trouvent, comme par exemple un capuchon de stylo! Le long de la plage, il n'est pas rare d'apercevoir des sting raies, des poisons coffre ou des bébés requins à pointe noire. On a également eu la chance d´apercevoir un banc de dauphins derrière la barrière de corail. Mais, la faune la plus merveilleuse n´est pas visible sur terre, elle se cache sous l'eau…
Sous l'eau: L'Océan Indien nous offre de superbes scènes de vie sous-marine: Des múrènes la gueule grande ouverte se font laver les dents par de petits poissons bleus tandis que des balistes se laissent faire la toilette des branchies par les poissons nettoyeurs, les poissons- perroquets grignotent bruyamment les rochers avec leur bec, les requins disloquent des bancs de poissons, les rascasses se cachent dans des cavités, les poissons-clowns, célèbres malheureusement pour eux depuis Nemo, jouent dans les anémones (une fine couche les immunise des piqûres), les langoustes laissent dépasser leurs longues antennes de leur habitation, le poisson-feuille se laisse bercer par le courant pour nous duper comme le poisson-pierre immobile au milieu de son rocher ou la sole quasi- invisible sur le sable, et les raies mantas nous offrent des ballets volants. Mais n'oublions pas non plus: le Napoléon énorme et solitaire, les requins-marteau visibles a 40 m de profondeur (niveau 2 minimum pour apprécier ces monstres tranquilles, mouais, ce n´est pas ce qui va forcément motiver Sophie à poursuivre…), les tortues paisibles et sympathiques, les thons "entiers", les poissons-coffre aux grands yeux ronds, les poissons-flûte, papillon, chirurgien, etc…Bref, une myriade de couleurs et de formes que dis-je, une merveille. Les activites possibles: La bronzette!!!
La plongée Pas besoin d'aller très loin pour faire de très belles plongées, 10 minutes en bateau suffisent pour observer toute la faune sous-marine des Maldives. Nous arrivons une demi-heure avant le départ, le temps de préparer notre matériel (de très bonne qualité) et d'assister au briefing en anglais, allemand ou français au choix. Le matériel est ensuite amené au bateau par le personnel, c´est grand luxe. Lorsque nous arrivons à bord, nos bouteilles sont dejà gréées, il n´y a plus qu'à nettoyer son masque et enfiler le gilet. C´est sûr que ça change des Glénans... Une fois à l'eau c'est que du bonheur. Le principe ici, profiter un max et ne pas pénaliser les autres. Donc lorsqu´on atteint la réserve, on remonte en binôme gentiment (même deux niveaux 1) pendant que les autres plongeurs poursuivent. Comme il s´agit de plongées dérivantes on attend que le bateau vienne nous chercher. Pas super niveau securité mais tant qu´il n´y a pas de problème … Au retour de la plongée, le personnel, toujours aussi serviable, nous aide et s'occupe de nos bouteilles pendant qu'on déguste de la noix de coco fraîchement coupée. Question prix, c'est proportionnel à la beauté des plongées et au service… En plus de la location du matériel, on est obligés de louer un ordinateur de plongée, de payer une supplément pour avoir 12 litres au lieu de 10 et de payer le bateau. Au final autour de 60 euros la plongee.
Le snorkeling ou PMT (Palmes-Masque-Tuba) Une des activités-phare bien sûr (quoique certains préfèrent passer leur journée à la piscine!!). En fait, on peut voir quasiment la même chose qu'en bouteille. Le passage délicat, c´est de passer la barrière à quinze mètres du bord. C'est pourquoi nous attendons en général que la mer soit assez haute sinon c'est éraflures sur le corail assurées, ce qui arriva à Sophie le jour où les vagues l'ont un peu paniquée. On peut prevoir un Tshirt de plongee genre beuchat contre le soleil et certains courants froids. Eau autour de 26/27 degres Globalement, le corail n'est pas ce qu'il y a de plus beau à voir ici. A certains endroits il est complètement détruit, sans savoir à qui l'attribuer: le tsunami ou les touristes qui marchent dessus en depit des recommandations ? Nous fûmes très chanceux pour notre première sortie PMT: outre la multitude de poissons aux couleurs incroyables, nous avons aperçu un requin gris d'1m50 et une tortue qui nageait. Christophe autant obsédé par les requins qu'il le fût pour les tigres est ravi, Sophie, beaucoup moins enthousiaste au départ, est rassurée. Les requins de récif à pointes blanches ou noires sont inofensifs. Quant à la tortue, on a qu'une hâte, l' approcher de plus près. Récit d'un snorkeling formidable: aujourd'hui la visibilité est très bonne. Comme d'habitude, des poissons de toutes les couleurs grouillent sur le chemin qui nous mène au coin des tortues. L'une d'elle, d'un fort beau gabarit (140cm) repose à côté d'un rocher. Après que Sophie soit descendue à son niveau pour la photographier (-4/5m), elle se met à se mouvoir et à remonter en surface pour respirer. Pas du tout farouche, elle s'est laissée suivre pendant plusieurs minutes, on aurait pu la toucher sans difficulté tant nous étions près d'elle. Au moment où nous revenions sur nos "pas", voici qu'une raie manta vient dans notre direction la bouche ouverte pour avaler sa dose de plancton. Ca fait un drôle d'effet de tomber nez à nez avec ce gracieux animal d'une envergure de 2 a 3 mètres. Il semble planer dans l´eau. Ce n'est pas la première fois qu'on en voit mais, contrairement aux autres fois, on ne s'y attendait pas. Elles ont l'habitude de "dîner" de l'autre côté de l'île, là où il y a plus de courant. Avant de se jeter à l'eau pour nager avec, on aperçoit dejà les extrémités de leurs ailes à la surface de l'eau (qui ressemblent d´ailleurs curieusement à des ailerons de requins). Puis à nouveau une tortue, puis deux, puis trois...au total nous en verrons cinq ou six. Nous verrons aussi un Napoléon puis plusieurs requins. Il nous a fallu un peu de temps pour nous en remettre (un ou deux cocktails). C'etait fantastique!
Le "ray feeding", littéralement : le nourrissage des sting raies A lieu tous les jours à 18h30 sur le ponton du cottage. Bien que le principe soit discutable, le spectacle vaut le coup. Une quinzaine de raies de 1 a 1, 5 mètres d'envergure attendent au bord de l'eau qu'on vienne les nourrir. Dès que le "dresseur" arrive, elles se jettent sur lui, lui montent sur le corps jusqu'à lui faire perdre l'équilibre (nous assisterons à plusieurs belles gamelles). Il leur donne des morceaux de poissons directement dans la bouche puis les attire sur le sable où il est alors possible de les caresser (ce qui est aussi tres discutable).
Le sport: voile, salle de musculation, piscine, tennis.
internet: disponible mais tres cher (30 dollars de l'heure)
Observation du coucher de soleil Beauté variable en fonction des nuages. S'ils sont absents, les couleurs sont seulement degradées mais quand ils sont présents, les derniers rayons du soleil s'y reflètent et donnent de beaux contrastes chaud/froid. La pointe de l'île qui se termine en banc de sable est le rendez-vous privilégié des amateurs.
Les formules: All inclusive, notre cas, interessant si on prend du vin aux repas, un petit cafe pour digerer et au moins 3 cocktails par jour. Comprends l'aller retour en bateau et 2 excursions sur des iles voisines Demi pension, pour ceux qui desirent gouter une cuisine differente tous les jours. Pension complete pour les autres. La "cantine" du village est tres bonne et variee, rien a redire sinon que si les serveurs n'ont pas leur pourboire des les premiers jours, ils tirents la gueule. Il suffit de mettre les choses au clair. Les
soirées : Karaoke, disco, bref un peu d'animation le soir meme si ca ne souleve pas des briques.
Pour les photos ou plus de details: http://www.lespiedssurterre.org Bonne baignade
Le cadre: Nous arrivons à l´île de Kuramathi en 1h30 par speed boat (possibilite d'arriver en hydravion mais supplement de l'ordre de 200us$. C'est une "grande" île puisqu'on en fait le tour en 1h30. Elle est composée de trois ensembles correspondant à des tarifs diferents: le blue lagoon au sommet, le cottage et ses chambres sur pilotis qui permettent d'accéder directement à la mer par un escalier privatif puis, en bas de la pyramide, le village que nous avons choisi. Mais ne vous méprenez pas, le village c'est aussi le top! Notre bungalow se situe a 20 mètres de la mer, sur une petite plage privée bordée de végétation et donne directement sur la barrière de corail. On conseille cottage ou village. Si vous choisissez cottage, demander un bungalow eloigne de la centrale electrique et ds le cas de village demandez ceux cote barriere de corail apres le terrain de foot (mais pas immediatement avt les piklotis tjrs a cause de la centrale) Kuramathi est verdoyante et magnifiquement fleurie; cocotiers, arbres gigantesques, plantes et fleurs tropicales se partagent l'espace avec les plages de sable blanc. Quant aux chemins qui traversent l'île, tous de sable, ils nous permettent de vivre les pieds à l'air libre. No shoes no stress.
Les animaux: Notre première surprise en levant la tête fut de voir voler en plein jour d'immenses Chauves-souris de 70 cms d'envergure appelées ice "flying dog" (faut reconnaître qu'il y a un air de famille). Nous croisons quelquefois des caméléons et la nuit tombée, des rats. C'est surprenant de les voir grimper aux cocotiers pour se nourrir de ses fruits. Les crabes qui passent leur journée à creuser des trous dans le sable se partagent la plage avec des Bernard l'hermite malheureusement bientôt SDF. Victimes des voyageurs qui ramassent les coquillages vides, ces pauvres petits invertébrés ne trouvant plus coquille à leur pied sont parfois obligés d'investir ce qu'ils trouvent, comme par exemple un capuchon de stylo! Le long de la plage, il n'est pas rare d'apercevoir des sting raies, des poisons coffre ou des bébés requins à pointe noire. On a également eu la chance d´apercevoir un banc de dauphins derrière la barrière de corail. Mais, la faune la plus merveilleuse n´est pas visible sur terre, elle se cache sous l'eau…
Sous l'eau: L'Océan Indien nous offre de superbes scènes de vie sous-marine: Des múrènes la gueule grande ouverte se font laver les dents par de petits poissons bleus tandis que des balistes se laissent faire la toilette des branchies par les poissons nettoyeurs, les poissons- perroquets grignotent bruyamment les rochers avec leur bec, les requins disloquent des bancs de poissons, les rascasses se cachent dans des cavités, les poissons-clowns, célèbres malheureusement pour eux depuis Nemo, jouent dans les anémones (une fine couche les immunise des piqûres), les langoustes laissent dépasser leurs longues antennes de leur habitation, le poisson-feuille se laisse bercer par le courant pour nous duper comme le poisson-pierre immobile au milieu de son rocher ou la sole quasi- invisible sur le sable, et les raies mantas nous offrent des ballets volants. Mais n'oublions pas non plus: le Napoléon énorme et solitaire, les requins-marteau visibles a 40 m de profondeur (niveau 2 minimum pour apprécier ces monstres tranquilles, mouais, ce n´est pas ce qui va forcément motiver Sophie à poursuivre…), les tortues paisibles et sympathiques, les thons "entiers", les poissons-coffre aux grands yeux ronds, les poissons-flûte, papillon, chirurgien, etc…Bref, une myriade de couleurs et de formes que dis-je, une merveille. Les activites possibles: La bronzette!!!
La plongée Pas besoin d'aller très loin pour faire de très belles plongées, 10 minutes en bateau suffisent pour observer toute la faune sous-marine des Maldives. Nous arrivons une demi-heure avant le départ, le temps de préparer notre matériel (de très bonne qualité) et d'assister au briefing en anglais, allemand ou français au choix. Le matériel est ensuite amené au bateau par le personnel, c´est grand luxe. Lorsque nous arrivons à bord, nos bouteilles sont dejà gréées, il n´y a plus qu'à nettoyer son masque et enfiler le gilet. C´est sûr que ça change des Glénans... Une fois à l'eau c'est que du bonheur. Le principe ici, profiter un max et ne pas pénaliser les autres. Donc lorsqu´on atteint la réserve, on remonte en binôme gentiment (même deux niveaux 1) pendant que les autres plongeurs poursuivent. Comme il s´agit de plongées dérivantes on attend que le bateau vienne nous chercher. Pas super niveau securité mais tant qu´il n´y a pas de problème … Au retour de la plongée, le personnel, toujours aussi serviable, nous aide et s'occupe de nos bouteilles pendant qu'on déguste de la noix de coco fraîchement coupée. Question prix, c'est proportionnel à la beauté des plongées et au service… En plus de la location du matériel, on est obligés de louer un ordinateur de plongée, de payer une supplément pour avoir 12 litres au lieu de 10 et de payer le bateau. Au final autour de 60 euros la plongee.
Le snorkeling ou PMT (Palmes-Masque-Tuba) Une des activités-phare bien sûr (quoique certains préfèrent passer leur journée à la piscine!!). En fait, on peut voir quasiment la même chose qu'en bouteille. Le passage délicat, c´est de passer la barrière à quinze mètres du bord. C'est pourquoi nous attendons en général que la mer soit assez haute sinon c'est éraflures sur le corail assurées, ce qui arriva à Sophie le jour où les vagues l'ont un peu paniquée. On peut prevoir un Tshirt de plongee genre beuchat contre le soleil et certains courants froids. Eau autour de 26/27 degres Globalement, le corail n'est pas ce qu'il y a de plus beau à voir ici. A certains endroits il est complètement détruit, sans savoir à qui l'attribuer: le tsunami ou les touristes qui marchent dessus en depit des recommandations ? Nous fûmes très chanceux pour notre première sortie PMT: outre la multitude de poissons aux couleurs incroyables, nous avons aperçu un requin gris d'1m50 et une tortue qui nageait. Christophe autant obsédé par les requins qu'il le fût pour les tigres est ravi, Sophie, beaucoup moins enthousiaste au départ, est rassurée. Les requins de récif à pointes blanches ou noires sont inofensifs. Quant à la tortue, on a qu'une hâte, l' approcher de plus près. Récit d'un snorkeling formidable: aujourd'hui la visibilité est très bonne. Comme d'habitude, des poissons de toutes les couleurs grouillent sur le chemin qui nous mène au coin des tortues. L'une d'elle, d'un fort beau gabarit (140cm) repose à côté d'un rocher. Après que Sophie soit descendue à son niveau pour la photographier (-4/5m), elle se met à se mouvoir et à remonter en surface pour respirer. Pas du tout farouche, elle s'est laissée suivre pendant plusieurs minutes, on aurait pu la toucher sans difficulté tant nous étions près d'elle. Au moment où nous revenions sur nos "pas", voici qu'une raie manta vient dans notre direction la bouche ouverte pour avaler sa dose de plancton. Ca fait un drôle d'effet de tomber nez à nez avec ce gracieux animal d'une envergure de 2 a 3 mètres. Il semble planer dans l´eau. Ce n'est pas la première fois qu'on en voit mais, contrairement aux autres fois, on ne s'y attendait pas. Elles ont l'habitude de "dîner" de l'autre côté de l'île, là où il y a plus de courant. Avant de se jeter à l'eau pour nager avec, on aperçoit dejà les extrémités de leurs ailes à la surface de l'eau (qui ressemblent d´ailleurs curieusement à des ailerons de requins). Puis à nouveau une tortue, puis deux, puis trois...au total nous en verrons cinq ou six. Nous verrons aussi un Napoléon puis plusieurs requins. Il nous a fallu un peu de temps pour nous en remettre (un ou deux cocktails). C'etait fantastique!
Le "ray feeding", littéralement : le nourrissage des sting raies A lieu tous les jours à 18h30 sur le ponton du cottage. Bien que le principe soit discutable, le spectacle vaut le coup. Une quinzaine de raies de 1 a 1, 5 mètres d'envergure attendent au bord de l'eau qu'on vienne les nourrir. Dès que le "dresseur" arrive, elles se jettent sur lui, lui montent sur le corps jusqu'à lui faire perdre l'équilibre (nous assisterons à plusieurs belles gamelles). Il leur donne des morceaux de poissons directement dans la bouche puis les attire sur le sable où il est alors possible de les caresser (ce qui est aussi tres discutable).
Le sport: voile, salle de musculation, piscine, tennis.
internet: disponible mais tres cher (30 dollars de l'heure)
Observation du coucher de soleil Beauté variable en fonction des nuages. S'ils sont absents, les couleurs sont seulement degradées mais quand ils sont présents, les derniers rayons du soleil s'y reflètent et donnent de beaux contrastes chaud/froid. La pointe de l'île qui se termine en banc de sable est le rendez-vous privilégié des amateurs.
Les formules: All inclusive, notre cas, interessant si on prend du vin aux repas, un petit cafe pour digerer et au moins 3 cocktails par jour. Comprends l'aller retour en bateau et 2 excursions sur des iles voisines Demi pension, pour ceux qui desirent gouter une cuisine differente tous les jours. Pension complete pour les autres. La "cantine" du village est tres bonne et variee, rien a redire sinon que si les serveurs n'ont pas leur pourboire des les premiers jours, ils tirents la gueule. Il suffit de mettre les choses au clair. Les
soirées : Karaoke, disco, bref un peu d'animation le soir meme si ca ne souleve pas des briques.
Pour les photos ou plus de details: http://www.lespiedssurterre.org Bonne baignade
Acapulco au Mexique English translation pending
Bonjour
J'aimerais que vous me parlier d'Acapulco car je voudrais y aller pour janvier 2007
Chagrine
Rencontre à Montréal le 16 juillet 2006 English translation pending
Bonjour!
Tient en voyant le beau soleil je me suis dit que ce serait sympa d 'organiser un ptit pique nique dans un parc a montréal en Juillet puis comme cela les voyageurs qui ont des enfants peuvent venir aussi ...Chacun apporterait pique nique puis on pourrait faire du troc ...
Ché pas moi troquer une pomme contre une banane, un sandwich jambon contre une pomme ...!!!!
Hé pas avant 🤪 moi je débarque fin juin au Québec... IL manquerait plus que vous le fassiez sans moi 🙁
Découvrir vos ptites tétes, partager nos voyages, nos réves tout un beau programme, non?
Allez quelqu 'un va bien n 'aider a lancer une date, un lieu ...
J' attends de vos nouvelles ...et au plaisir de vous rencontrer en juillet
Hé pas avant 🤪 moi je débarque fin juin au Québec... IL manquerait plus que vous le fassiez sans moi 🙁
Découvrir vos ptites tétes, partager nos voyages, nos réves tout un beau programme, non?
Allez quelqu 'un va bien n 'aider a lancer une date, un lieu ...
J' attends de vos nouvelles ...et au plaisir de vous rencontrer en juillet
Bars à visiter à Varadero? English translation pending
Je voudrais savoir quels sont les bars à visiter à Varadero. J'y vais avec une de mes amies (on a 20 ans), on part le 8 mai. On hésite encore entre le Villa Tortuga et le Cuatro Palmas mais ce qu'on veut savoir par dessus tout, c'est: quels sont les endroits importants de Varadero. Est-ce qu'il y a des bars vraiment bien à visiter?
Est-ce que ça vaudrait plus la peine de se créer notre propre trip à la havane? ou bine est ce que ceux offerts part les tours sont équivalents au niveau du rapport qualité-prix?
MERCI!
Est-ce que ça vaudrait plus la peine de se créer notre propre trip à la havane? ou bine est ce que ceux offerts part les tours sont équivalents au niveau du rapport qualité-prix?
MERCI!
Frontière Laos-Vietnam par la route English translation pending
Bonjour,
1 - Quels sont les postes frontieres entre le Laos et le Vietnam par la route ?
2 - Si nous prenons notre visa pour le Vietnam au Cambodge, combien de temps avons nous pour l utiliser ?
3 - Ou est-il possible de prendre son visa pour le Laos au Cambodge en dehors de la capitale Cambodgienne (Siem Reap par exemple)?
4- Avez vous une idee des possibilites de Vol entre le Vietnam et le Myanmar (prix et conditions...) ?
Nous realisons un voyage de 2ans avec nos 3 bambins de 13 mois, 5ans et 12ans. Nous sommes en route depuis 9mois... nous voyageons en Asie uniquement par la route en bus, train et autres transports locaux... Nous avons passe 7 mois a Madagascar avant d arriver en Thailande depuis 2 mois.
Est-il toujours impossible de franchir une frontiere terrestre entre Laos, Thailande vers le Myanmar ?
Merci de votre aide !
Francis et toute Lafamily !
1 - Quels sont les postes frontieres entre le Laos et le Vietnam par la route ?
2 - Si nous prenons notre visa pour le Vietnam au Cambodge, combien de temps avons nous pour l utiliser ?
3 - Ou est-il possible de prendre son visa pour le Laos au Cambodge en dehors de la capitale Cambodgienne (Siem Reap par exemple)?
4- Avez vous une idee des possibilites de Vol entre le Vietnam et le Myanmar (prix et conditions...) ?
Nous realisons un voyage de 2ans avec nos 3 bambins de 13 mois, 5ans et 12ans. Nous sommes en route depuis 9mois... nous voyageons en Asie uniquement par la route en bus, train et autres transports locaux... Nous avons passe 7 mois a Madagascar avant d arriver en Thailande depuis 2 mois.
Est-il toujours impossible de franchir une frontiere terrestre entre Laos, Thailande vers le Myanmar ?
Merci de votre aide !
Francis et toute Lafamily !
Monts Kackar et nord du lac de Van en Turquie English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars dimanche pour la Turquie, me promener pendant 1 mois. Je suis toujours parti en montagne et ce coup-ci je compte aller dans les Monts Kackar et les montagnes au nord du lac de Van (volcan Suphan)
J'aimerais savoir à quel altitude je rencontrerai la neige en cet saison (avril) et si les quantités sont encore importante.
Merci pour vos infos ou expériences.
Je pars dimanche pour la Turquie, me promener pendant 1 mois. Je suis toujours parti en montagne et ce coup-ci je compte aller dans les Monts Kackar et les montagnes au nord du lac de Van (volcan Suphan)
J'aimerais savoir à quel altitude je rencontrerai la neige en cet saison (avril) et si les quantités sont encore importante.
Merci pour vos infos ou expériences.
Votre avis sur mon itinéraire au Québec English translation pending
bonjour!
ça y est je viens de terminer mon itinéraire pour notre séjour en aout, j'en profite pour encore remercier Gaston pour la carte qui m'a facilitée la tache!!!😛
alors voilà ce que je propose :
arrivée à Montréal et prise du motorisé le lendemain (j'en profite pour demander si quelqu'un peut me conseiller un hotel pas trop cher ou gite pour la petite famille entre Trudeau et Laval)
Montréal-Québec (200km) route20 puis 132
Québec-Rivière du Loup (199km) par Lévis route 132; pause avant St Jean Port Joli (j'ai vu sur la carte qu'il y a un musée des anciens canadiens...)
Rivière-Ste Anne des MOnts (271km) route 132 j'ai repéré quelques boutiques d'artisanat et de produits du terroir sur le net à CapChat et Ste Anne...
Ste Anne-Gaspé (178km)toujours route 132 ; que pensez-vous du parc au Cap de Gaspé?
Gaspé-Percé (69km) toujours la 132 j'ai repéré une boutique de souvenirs à Percé (il faut penser aux amis et à la famille!!!)
Percé-Listuguj (242km) encore la 132 (!) par Ste Thérèse de Gaspé-Port Daniel-Carleton... j'ai aussi repéré une boutique d'art inuit à Listugj...
Listuguj-Rimouski (197km) l'eternelle 132 par Amqui-Mt Joli puis traversée vers Forestville (55mn) j'ai contacté la société qui fait la traversée afin de savoir si nous devions absolument réserver pour une date précise mais j'attends toujours de leurs nouvelles.
Forestville-Tadoussac (104km) route 172 pour Chicoutimi (172km)
Chicoutimi-St Siméon (147km) route 170 afin de faire la boucle(merci à Joli et Wapiti74) et de satisfaire les envies de toute la famille!!!
St Siméon-Québec (185km) par les routes 138-362-138 à nouveau avec haltes dans les endroits conseillés par Wapiti, c'est à dire Port au persil-les Eboulements- Ile aux coudres (j'ai vu pour la traversée qui est gratuite et toutes les 1/2 heures l'été!)-Baie st Paul-St Anne de Beaupré...
Québec-Montréal (200km) et là, le moral à zéro car il faut rentrer!!!!
je n'ai pas mis tout ce que nous avions l'intention de voir car tout ceci se fera au grès de nos envies et il est possible que nous nous arretions ici et là...
donc tout ceci afin d'avoir votre avis, savoir si vous aviez des idées de choses à voir ou des tuyeaux car nous serons en motorisé (vidanges-parking...)
nous visiterons les villes, villages et aussi nous souhaitons nous enfoncer dans la foret et la nature....
enfin nous avons certainement tant de choses à voir qu'en 3 semaines, ce sera difficile mais bon, nous nous estimons déjà super contents d'y aller!!!!
à vos claviers et merci à toutes les personnes qui m'ont aidé ne seraient-ce que par vos échanges de messages dans ce merveilleux forum qui m'ont donnés beaucoup d'idées!!!
A+
Quoi faire à Santa Lucia à Cuba? English translation pending
Allo!!😉
Je pars pour Cuba le 21 mars...Je vais à Santa Lucia avec Go Travel...J ai vraiment hâte..J'aimerais savoir qu est ce quil faut faire ou voir à Santa Lucia..J'Ai entendu parler de Coco Beach ainsi qu'une excursion en catamaran pour aller faire de l'apnée...mais est ce qu il y a d autre chose... est ce qu il y a une ville à aller visiter comme Nuevitas??? Bref j aimerais bien en savoir plus....
Merci🙂 Mel
Merci🙂 Mel
Conseils d'excursions et de souvenirs pour un budget de 1000 euros English translation pending
salut, je pars sur punta cana avec 1000 euros de budgets pour une semaine. pouvez-vous m'aider dans mon programme d'excursions et d'idees de cadeaux merci.
Choix d'itinéraire pour randonnée à vélo en France English translation pending
Bonjour, je venais vous solliciter car j'hésite encore quant au lieu de ma prochaine randonnée. Je suis parti sillonner la côte nord de la Bretagne jusqu'à Morlaix l'année dernière, et je pensais cette année faire le tour du Finistère par la côte et en passant par l'île d'Ouessant, pour arriver à Quimper!
Je dispose de 2 semaines ( donc j'ai du temps... ) pour cette randonnée. Auriez-vous d'autres idées de lieu de randonnée en France ( plutôt Ouest, mais je suis aussi mobile si cela vaut le détour ) qui vous auraient plu et qui seraient faisable en 2 semaines ( je fais en moyenne 80 km par jour! ).
Merci d'avance à tous!
Je dispose de 2 semaines ( donc j'ai du temps... ) pour cette randonnée. Auriez-vous d'autres idées de lieu de randonnée en France ( plutôt Ouest, mais je suis aussi mobile si cela vaut le détour ) qui vous auraient plu et qui seraient faisable en 2 semaines ( je fais en moyenne 80 km par jour! ).
Merci d'avance à tous!
Camping dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous!
Cela fait un moment que je suis vos diverses discussions sans oser me lancer, voilà qui est fait!
J'ai déjà obtenu beaucoup de réponses à mes questions, mais j'en ai encore tout plein!
Comme mlefèvre, nous partons cet été à 5 en camping dans l'ouest américain. (le plus petit aura tout juste 6 ans)
_ j'ai la même question à propos des ours, peut-on manger tranquillement et ne pas se faire embêter en allant faire la vaisselle?
_ faut-il emmener une table de camping ou non? vous êtes vous servis souvent des barbecues qui semblent disponibles assez souvent dans les campings?
_ San Francisco. Est-il vrai que c'est un vrai problème de se déplacer en voiture, ou peut-on prendre la voiture le soir pour aller manger quelque part?
Merci à mlefèvre pour ses questions que je n'ai pas eues à poser, et aux diverses réponses de mary31, FredXIII, Vilcanota et FlorenceCA, (entre autres)souvent, voire toujours de bons conseils!
Merci à mlefèvre pour ses questions que je n'ai pas eues à poser, et aux diverses réponses de mary31, FredXIII, Vilcanota et FlorenceCA, (entre autres)souvent, voire toujours de bons conseils!
Retour du Playa Alameda English translation pending
Nous étions au playa alameda du 18 au 25 février 2006. Le fait est que nous étions suposé d'aller au playa varadero 1920 mais il était complet, nous avons été relocalisé au playa alameda. Cette hôtel est vraiment génial, la nouriture est presque parfaite toujours plein de choix et different tout les jours, les resto à la carte sont excellent, pour les chambres éviter d'être trop près du front desk, il y a comme un petit lac artificiel et ça implique les maringouin... donc plus près de la piscine au 2ieme vous aller être au paradis.. les chambre sont grandes radio avec cd player cafetiere, sechoire a cheveux, mini bar rempli tout les jours d'eau et de cerveza.. pour la plage vraiment grande jamais de trouble pour les chaises et le coucher du soleil a la plage tres romantique.. il y a plein de snack bar même un stan à crème glacé. il y a un frigidaire toujours remplie de bière en bouteille et de vin blanc rouge, et rosé, vous pouvez même demandé du champagne s.v.p. une belle bouteille juste pour vous, . le matin en rentrant au buffet on peut ce faire un bon mimoza... c;est vrai le service et moyen, mais prévoyer du pourboir et surtout des cadeaux pour ceux qui travail à l'arriere des buffet etc.. et vous serez bien servit.
Bref une semaine inoubliable. si vous avez d'autre question n'hésitez pas
Etat de Koh Samui après les inondations de décembre English translation pending
voilà ce que je trouve sur un blog sur ko samui.... c'est vraiment vrai ?
Pour revenir à Samui, l'île agonise. Elle a d'abord subi d'énormes inondations en décembre dernier et ne s'est pas vraiment remise, vu la vétusté des infrastructures (en particulier l'inexistance de caniveaux). Encore de grandes flaques sur les routes, des terrains inondés, des arbres arrachés... L'eau est même encore un peu trouble avec tout ce remue ménage. On n'a d'ailleurs pas reconnu la pointe nord de Chaweng. Ce petit coin de paradis est mort: la plage est sale, l'eau est sale. Et tout le monde s'en fout! Même sentiment dans le reste de l'île où les promoteurs mènent la politique "des grands travaux".
Pour revenir à Samui, l'île agonise. Elle a d'abord subi d'énormes inondations en décembre dernier et ne s'est pas vraiment remise, vu la vétusté des infrastructures (en particulier l'inexistance de caniveaux). Encore de grandes flaques sur les routes, des terrains inondés, des arbres arrachés... L'eau est même encore un peu trouble avec tout ce remue ménage. On n'a d'ailleurs pas reconnu la pointe nord de Chaweng. Ce petit coin de paradis est mort: la plage est sale, l'eau est sale. Et tout le monde s'en fout! Même sentiment dans le reste de l'île où les promoteurs mènent la politique "des grands travaux".
Transit de sept heures à Madrid English translation pending
bonjour
a t on le temps quand on a 7 heures à passer en transit à l'aeroport de Madrid d'aller faire un tour en ville ?
quels transports ?
que puis je voir?
je n'y suis jamais allée
merci de vos reponses
a t on le temps quand on a 7 heures à passer en transit à l'aeroport de Madrid d'aller faire un tour en ville ?
quels transports ?
que puis je voir?
je n'y suis jamais allée
merci de vos reponses
Images... English translation pending
Il suffit parfois d'une musique, d'une parole, d'un geste, d'une senteur et voici que défilent les images épinglées sur le fil des souvenirs :
Monument Valley, un sentier de poussière rouge et brûlante, les chevilles frôlées par 'l'herbe qui roule' et cette certitude de parfaite harmonie entre le temps et l'espace.
Les fruits aux formes, aux couleurs et aux saveurs surprenantes, offerts avec un sourire timide sur le bord d'une route près de Kandy. Simple partage et jolie rencontre.
Plage de la Penouille, un vieux tronc d'arbre sur lequel je suis assise, solitaire et contemplative...
Hydra, le soleil qui fait éclater le blanc des maisons, le bleu du ciel et le rose des lauriers le long du sentier qui se perd dans les collines.
La préparation des crêpes 'avec l'accent' chez Réjeanne en Gaspésie, et les fous rires qui vont avec.
Le chant étrange des éoliennes sur les collines dorées de San Francisco.
Le geste élégant et savant du pêcheur à la mouche sur la rivière Matapédia.
Alpuente, la vieille dame qui vient vers moi, me prend le bras, et me parle encore et encore et que je ne comprends pas et qui me sourit et qui m'offre un brin de menthe. Je la quitte après l'avoir serrée fort dans mes bras.
Ste Rose du Nord, le regard qui se perd le long des rives du Saguenay...
Le vertige en marchant la tête en l'air dans les rues de New York.
La neige tourbillonne sous le vent violent, la nuit est glaciale (on nous a annoncé -40°) et la lumière jaune des réverbères jette des ombres lugubres sur la rue vide et silencieuse. Alors que mon amie est partie chercher sa voiture et que je l'attends en essayant de ne pas me transformer en glaçon, un homme sur son vtt passe en sifflant... Vision totalement surréaliste, une nuit dans le vieux Montréal.
Et puis tant d'autres images encore...
Vous en avez aussi bien sûr ? Alors épinglez-les sur le fil des souvenirs, vous voulez-bien ?
Dolma
Monument Valley, un sentier de poussière rouge et brûlante, les chevilles frôlées par 'l'herbe qui roule' et cette certitude de parfaite harmonie entre le temps et l'espace.
Les fruits aux formes, aux couleurs et aux saveurs surprenantes, offerts avec un sourire timide sur le bord d'une route près de Kandy. Simple partage et jolie rencontre.
Plage de la Penouille, un vieux tronc d'arbre sur lequel je suis assise, solitaire et contemplative...
Hydra, le soleil qui fait éclater le blanc des maisons, le bleu du ciel et le rose des lauriers le long du sentier qui se perd dans les collines.
La préparation des crêpes 'avec l'accent' chez Réjeanne en Gaspésie, et les fous rires qui vont avec.
Le chant étrange des éoliennes sur les collines dorées de San Francisco.
Le geste élégant et savant du pêcheur à la mouche sur la rivière Matapédia.
Alpuente, la vieille dame qui vient vers moi, me prend le bras, et me parle encore et encore et que je ne comprends pas et qui me sourit et qui m'offre un brin de menthe. Je la quitte après l'avoir serrée fort dans mes bras.
Ste Rose du Nord, le regard qui se perd le long des rives du Saguenay...
Le vertige en marchant la tête en l'air dans les rues de New York.
La neige tourbillonne sous le vent violent, la nuit est glaciale (on nous a annoncé -40°) et la lumière jaune des réverbères jette des ombres lugubres sur la rue vide et silencieuse. Alors que mon amie est partie chercher sa voiture et que je l'attends en essayant de ne pas me transformer en glaçon, un homme sur son vtt passe en sifflant... Vision totalement surréaliste, une nuit dans le vieux Montréal.
Et puis tant d'autres images encore...
Vous en avez aussi bien sûr ? Alors épinglez-les sur le fil des souvenirs, vous voulez-bien ?
Dolma
Reportage sur le monde du camping-car English translation pending
Appel à témoins :
Journaliste, je prépare un reportage sur le monde du camping-car. Je suis à la recherche de personnes qui auraient un projet original en camping-car ( un tour du monde, vacances originales, un projet qui vous tient à coeur... tout est possible). Je recherche également des passionnés qui construiraient leur propre camping-car. Il peut s'agir de construction ou d'aménagement d'un camping-car classique ou original Autre piste de recherche : un lieu mythique pour les camping-caristes. Connaissez-vous un lieu de ralliement dans le monde où des dizaines de camping-cars bivouaquent librement tous les ans ? Ce serait l’occasion de montrer un moment fort de convivialité et de mieux comprendre la philosophie de vie des camping-caristes. - Je m'intéresse aussi à ceux qui vivent à plein temps ou qui travaillent à bord de leur camping-car.
Merci infiniment pour votre aide. Vous pouvez me contacter sur buffard2000@yahoo.fr
Journaliste, je prépare un reportage sur le monde du camping-car. Je suis à la recherche de personnes qui auraient un projet original en camping-car ( un tour du monde, vacances originales, un projet qui vous tient à coeur... tout est possible). Je recherche également des passionnés qui construiraient leur propre camping-car. Il peut s'agir de construction ou d'aménagement d'un camping-car classique ou original Autre piste de recherche : un lieu mythique pour les camping-caristes. Connaissez-vous un lieu de ralliement dans le monde où des dizaines de camping-cars bivouaquent librement tous les ans ? Ce serait l’occasion de montrer un moment fort de convivialité et de mieux comprendre la philosophie de vie des camping-caristes. - Je m'intéresse aussi à ceux qui vivent à plein temps ou qui travaillent à bord de leur camping-car.
Merci infiniment pour votre aide. Vous pouvez me contacter sur buffard2000@yahoo.fr
Hôtel Barcelo Cayo Largo English translation pending
Salut à vous tous
j'aimerais savoir si il y en a parmi vous qui reviennes du Barcelo
j'aimerais avoir des nouvelles toutes fraiches de l endroit, au niveau de la plage et aussi comment est la bouffe .
merci
j'aimerais savoir si il y en a parmi vous qui reviennes du Barcelo
j'aimerais avoir des nouvelles toutes fraiches de l endroit, au niveau de la plage et aussi comment est la bouffe .
merci
Une soirée de la St Valentin English translation pending
Le décor;
Nous sommes en -31 687 avant J C, en février, près de Montignac en Dordogne. Dehors il gèle à pierre fendre. Grotte de Lascaux. Un relent de viande de renne bouillie se mêle à l’odeur de carbone dégagé par un feu au pied d’un éperon rocheux La décoration des parois, l’étalage des peaux suspendues et un certain ordre dans le rangement laissent croire que les lieux sont occupés par une célibataire. L’isolant et le chauffage central ne sont pas encore inventés.
Les acteurs;
Neandertal : plutôt grand, arcades sourcilières prononcées lui donnant un air hautain, menton fuyant, hanches larges, tronc en forme de cloche, poilu, veste de bison fermée par des arrêtes de brochet, pantalon de cerf cousus de tendon de mouflon, moufles de toison laineuse de mammouth, bottes de poils d’ours brun. Neandertal dégage un âcre parfum de musc d’aurochs, parfum emprunté d’un beau-frère, supposé connaisseur de rendez-vous galants.
Cro-Magnon : Plus grande encore (suédoise avant l’heure?), menton pointu, les hanches plus étroites, mamelles peu velues où poussent deux framboises alléchantes, narines poilues transpercées d’une longue phalange, savates de cuir racorni laissant entrevoir des doigts de pieds écartés, les gros orteils désaxés. Un début de duvet de moustache barre la lèvre supérieure. Elle dandine des épaules en marchant. Une Beauté!
Le scénario;
Cro-Magnon a invité Neandertal comme ça. Aussi parce qu’elle s’emmerde et que c’est par pur hasard si la soirée coïncide avec la St Valentin.
L’action :
Neandertal roule la pierre d’entrée de l’antre. Il présente deux gros glaçons cueillis près du ruisseau aux castors, en guise de boisson à faire fondre. À sa vue Cro-Magnon affiche un sourire excité, laissant entrevoir plusieurs caries parmi le jaunâtre de l’ivoire. Neandertal est troublé…ou amoureux. Lui et ceux de son espèce ne rêvant pas, il ne fait pas la différence. Des filets de baves gelées collent aux poils des babines charnues.
Cro-Magnon feint du regard d’ignorer le cadeau d’occasion. Justement. Enveloppé dans une fourrure de loup, le cadeau fait son apparition. Une guêpière en peau de renne, breloques de coquillages serties au décolleté et plumes de perdrix pour la fantaisie. Le dernier modèle, made by Neandertal, qui a manqué de temps pour gratter à fond la peau. Au revers, de fines lanières de viande laissent suinter un peu de gras. Une guêpière mangeable! La nuit sera longue j’espère, se dit Neandertal.
Cupidon folâtre dans la grotte tel un gros taon, le vol alourdi par l’arc et les flèches. Pointant partout et nulle part à la fois, tenace, il mitraille et manque sa cible à la moindre décoche. Il s’inquiète, vu le nombre de flèches diminuant dans le carquois. À ce rythme la soirée va être courte, pense-t-il.
Soirée de boustifaille arrosée d’eau fraîche et froide. Lampe à suif et bouquet de folle avoine séchée trônent par terre au centre de la grotte. Neandertal se gratte l’entrejambe entre deux lapés et renifle chaque bouchée avant d’avaler. De temps à autres il s’étire pour éjecter un rot. Cro-Magnon saisi la bouffe par pincette, la porte d’abord à son nez, l’hume abondamment puis l’ingurgite d’une sape. Parfois elle laisse de coté une pincée de viande pour se curer les dents à l’aide d’une arrête de saumon tout en passant sa langue entre la lèvre et les dents supérieures. Ou alors elle soulève un bras et se gratte l’aisselle de l’autre main. Neandertal semble apprécier la vue d’une mamelle remontée. Il éructe de bonheur et n’a d’yeux que pour la belle aux gros nichons, euh pardon, aux crocs mignons. Des flèches sifflent de partout. Cherchant leurs cibles, elles terminent leurs trajectoires sur le sol en un bruit sec. Ce qui agace Cro-Magnon qui est la seule à entendre ce tintamarre. Le taon-archer s’énerve, récupère quelques flèches et tente une nouvelle manoeuvre. Œil fermé, l’autre ouvert vers la cible, langue au coin de la bouche en demi-sourire, respire profond, arc bandé. Zwing! La flèche d’amour, terminée d’une pointe en cœur rouge ardent, passe à deux mètres de l’épaule de Neandertal et se fiche en plein dans le feu. Songeur, il va s’asseoir sur un banc de pierre et prend la pose du Penseur de Rodin.
Le vent hurle à l’extérieur. Il poudre de fines poussières d’or blanc. Calme plat dans le caveau. Le temps s’écoule et la pénombre s’est installée à la faveur d’un feu qui n’est plus que braises. Palabres entre convives où Neandertal raconte des scènes de chasse mémorables et de pêches miraculeuses tandis que Cro-Magnon avoue user de son temps à peindre les parois de la demeure sinon à changer le peu de mobilier de place. La tension est à couper au couteau. On badine sur la température qu’il a fait aujourd’hui, du temps qu’il fera demain. Le taon s’est remis à l’œuvre, le temps de rater quelques tirs, puis déclare forfait. De toute façon il n’a plus de flèches. Ou bien elles sont cassées ou bien ils ne les cherchent plus. Il s’envole au plus sombre de la grotte, la tête entre les ailes. Cro-Magnon se demande quand le gros bêta va enfin se décider à bondir sur elle, tel un fauve en rut, jetant son dévolu sur une proie consentante. Neandertal, qui n’est pas doué pour les préambules, songe à l’endroit favori de la maîtresse de maison; ici même sur place ou sur la paillasse d’herbes sèches recouverte de peaux de mouflons?
Pour détendre l’atmosphère Cro-Magnon feint d’aller au petit coin, afin de préparer une mise en scène. Neandertal en profite pour inspecter du regard la demeure, s’attarde aux scènes de chasses et de bêtes familières; profils de chasseurs, taureaux, arcs et flèches, propulseurs, mammouths, lances, rennes. Taches d’ocres aux contours de noir de charbon dans un apparent désordre. Il a beau penché la tête à droite puis à gauche, s’approcher pour interroger des yeux et lire des doigts les parois, il ne saisit pas l’importance ni l’utilité de dépenser tant d’énergie à construire de telles bizarreries. Les femelles sont compliquées, songe-t-il. Il retourne s’asseoir près du feu, le regard fixe, tentant une dernière analyse des parois rocheuses. Ses paupières, plombées de fatigue, se referment lentement au gré des jeux d’ombres, projetées par le feu, sur les murs de la grotte. Neandertal s’est endormi, ennuyé par le dernier programme télé de la soirée!
Cro-Magnon revient du petit coin toute pimpante. Démarche dandinante et roulant des hanches. Revêtue d’une guêpière à froufrous de perdrix, elle rehausse le buste des mains pour accentuer le sillon mammaire tout en cherchant du regard un spectateur…. qu’elle trouve ronflant, un filet de salive échappé sur la lèvre inférieure, en tenant dans la main droite une pierre de silex telle une télécommande. Furieuse autant que déçue, elle arrache la guêpière, la lance de dépit dans un coin et s’engouffre sous les peaux de sa paillasse. Neandertal a raté le strip-tease et Cro-Magnon rumine sa vengeance.
Si Neandertal eut été rêveur, si Cupidon eut su tirer juste, si Cro-Magnon fût plus patiente, si… si…, peut-être qu’aujourd’hui nous serions filles et fils de Grand Père Neandertal et Grand Maman Cro-Magnon. Cupidon serait poilu et Valentine dandinerait des épaules. Mais voila, même si Neandertal et Cro-Magnon furent contemporains l’un de l’autre, se côtoyèrent à l’occasion, tous les deux ratèrent un rendez-vous avec l’Histoire sur un simple malentendu!
Épilogue :
Les filles; fouter moi dehors le babouin qui se présente à votre porte avec deux bouteilles de blanc d’une main et des culottes mangeables emballées de l’autre.
Les gars; glisser une paire de billets aller-retour pour les cataractes du Zambèze lorsqu’elle entrouvre la porte. Après le souper aux chandelles n’allumez pas la télé si elle s’excuse pour aller deux secondes dans sa chambre. Surtout n’en profiter pas pour fouiner parmi les tableauxdes murs et les sculptures sur les étagères. Occupez-vous à ramasser les flèches qui traînent dans l’appart et demander à Guillaume Tell de viser quarante centimètres plus bas que la pomme rouge ardente qu’elle a déposé avec tant de délicatesse sur votre tête. N’ayez crainte. On ne meurt pas d’une flèche en plein coeurun 14 février.
DeCléricy
Nous sommes en -31 687 avant J C, en février, près de Montignac en Dordogne. Dehors il gèle à pierre fendre. Grotte de Lascaux. Un relent de viande de renne bouillie se mêle à l’odeur de carbone dégagé par un feu au pied d’un éperon rocheux La décoration des parois, l’étalage des peaux suspendues et un certain ordre dans le rangement laissent croire que les lieux sont occupés par une célibataire. L’isolant et le chauffage central ne sont pas encore inventés.
Les acteurs;
Neandertal : plutôt grand, arcades sourcilières prononcées lui donnant un air hautain, menton fuyant, hanches larges, tronc en forme de cloche, poilu, veste de bison fermée par des arrêtes de brochet, pantalon de cerf cousus de tendon de mouflon, moufles de toison laineuse de mammouth, bottes de poils d’ours brun. Neandertal dégage un âcre parfum de musc d’aurochs, parfum emprunté d’un beau-frère, supposé connaisseur de rendez-vous galants.
Cro-Magnon : Plus grande encore (suédoise avant l’heure?), menton pointu, les hanches plus étroites, mamelles peu velues où poussent deux framboises alléchantes, narines poilues transpercées d’une longue phalange, savates de cuir racorni laissant entrevoir des doigts de pieds écartés, les gros orteils désaxés. Un début de duvet de moustache barre la lèvre supérieure. Elle dandine des épaules en marchant. Une Beauté!
Le scénario;
Cro-Magnon a invité Neandertal comme ça. Aussi parce qu’elle s’emmerde et que c’est par pur hasard si la soirée coïncide avec la St Valentin.
L’action :
Neandertal roule la pierre d’entrée de l’antre. Il présente deux gros glaçons cueillis près du ruisseau aux castors, en guise de boisson à faire fondre. À sa vue Cro-Magnon affiche un sourire excité, laissant entrevoir plusieurs caries parmi le jaunâtre de l’ivoire. Neandertal est troublé…ou amoureux. Lui et ceux de son espèce ne rêvant pas, il ne fait pas la différence. Des filets de baves gelées collent aux poils des babines charnues.
Cro-Magnon feint du regard d’ignorer le cadeau d’occasion. Justement. Enveloppé dans une fourrure de loup, le cadeau fait son apparition. Une guêpière en peau de renne, breloques de coquillages serties au décolleté et plumes de perdrix pour la fantaisie. Le dernier modèle, made by Neandertal, qui a manqué de temps pour gratter à fond la peau. Au revers, de fines lanières de viande laissent suinter un peu de gras. Une guêpière mangeable! La nuit sera longue j’espère, se dit Neandertal.
Cupidon folâtre dans la grotte tel un gros taon, le vol alourdi par l’arc et les flèches. Pointant partout et nulle part à la fois, tenace, il mitraille et manque sa cible à la moindre décoche. Il s’inquiète, vu le nombre de flèches diminuant dans le carquois. À ce rythme la soirée va être courte, pense-t-il.
Soirée de boustifaille arrosée d’eau fraîche et froide. Lampe à suif et bouquet de folle avoine séchée trônent par terre au centre de la grotte. Neandertal se gratte l’entrejambe entre deux lapés et renifle chaque bouchée avant d’avaler. De temps à autres il s’étire pour éjecter un rot. Cro-Magnon saisi la bouffe par pincette, la porte d’abord à son nez, l’hume abondamment puis l’ingurgite d’une sape. Parfois elle laisse de coté une pincée de viande pour se curer les dents à l’aide d’une arrête de saumon tout en passant sa langue entre la lèvre et les dents supérieures. Ou alors elle soulève un bras et se gratte l’aisselle de l’autre main. Neandertal semble apprécier la vue d’une mamelle remontée. Il éructe de bonheur et n’a d’yeux que pour la belle aux gros nichons, euh pardon, aux crocs mignons. Des flèches sifflent de partout. Cherchant leurs cibles, elles terminent leurs trajectoires sur le sol en un bruit sec. Ce qui agace Cro-Magnon qui est la seule à entendre ce tintamarre. Le taon-archer s’énerve, récupère quelques flèches et tente une nouvelle manoeuvre. Œil fermé, l’autre ouvert vers la cible, langue au coin de la bouche en demi-sourire, respire profond, arc bandé. Zwing! La flèche d’amour, terminée d’une pointe en cœur rouge ardent, passe à deux mètres de l’épaule de Neandertal et se fiche en plein dans le feu. Songeur, il va s’asseoir sur un banc de pierre et prend la pose du Penseur de Rodin.
Le vent hurle à l’extérieur. Il poudre de fines poussières d’or blanc. Calme plat dans le caveau. Le temps s’écoule et la pénombre s’est installée à la faveur d’un feu qui n’est plus que braises. Palabres entre convives où Neandertal raconte des scènes de chasse mémorables et de pêches miraculeuses tandis que Cro-Magnon avoue user de son temps à peindre les parois de la demeure sinon à changer le peu de mobilier de place. La tension est à couper au couteau. On badine sur la température qu’il a fait aujourd’hui, du temps qu’il fera demain. Le taon s’est remis à l’œuvre, le temps de rater quelques tirs, puis déclare forfait. De toute façon il n’a plus de flèches. Ou bien elles sont cassées ou bien ils ne les cherchent plus. Il s’envole au plus sombre de la grotte, la tête entre les ailes. Cro-Magnon se demande quand le gros bêta va enfin se décider à bondir sur elle, tel un fauve en rut, jetant son dévolu sur une proie consentante. Neandertal, qui n’est pas doué pour les préambules, songe à l’endroit favori de la maîtresse de maison; ici même sur place ou sur la paillasse d’herbes sèches recouverte de peaux de mouflons?
Pour détendre l’atmosphère Cro-Magnon feint d’aller au petit coin, afin de préparer une mise en scène. Neandertal en profite pour inspecter du regard la demeure, s’attarde aux scènes de chasses et de bêtes familières; profils de chasseurs, taureaux, arcs et flèches, propulseurs, mammouths, lances, rennes. Taches d’ocres aux contours de noir de charbon dans un apparent désordre. Il a beau penché la tête à droite puis à gauche, s’approcher pour interroger des yeux et lire des doigts les parois, il ne saisit pas l’importance ni l’utilité de dépenser tant d’énergie à construire de telles bizarreries. Les femelles sont compliquées, songe-t-il. Il retourne s’asseoir près du feu, le regard fixe, tentant une dernière analyse des parois rocheuses. Ses paupières, plombées de fatigue, se referment lentement au gré des jeux d’ombres, projetées par le feu, sur les murs de la grotte. Neandertal s’est endormi, ennuyé par le dernier programme télé de la soirée!
Cro-Magnon revient du petit coin toute pimpante. Démarche dandinante et roulant des hanches. Revêtue d’une guêpière à froufrous de perdrix, elle rehausse le buste des mains pour accentuer le sillon mammaire tout en cherchant du regard un spectateur…. qu’elle trouve ronflant, un filet de salive échappé sur la lèvre inférieure, en tenant dans la main droite une pierre de silex telle une télécommande. Furieuse autant que déçue, elle arrache la guêpière, la lance de dépit dans un coin et s’engouffre sous les peaux de sa paillasse. Neandertal a raté le strip-tease et Cro-Magnon rumine sa vengeance.
Si Neandertal eut été rêveur, si Cupidon eut su tirer juste, si Cro-Magnon fût plus patiente, si… si…, peut-être qu’aujourd’hui nous serions filles et fils de Grand Père Neandertal et Grand Maman Cro-Magnon. Cupidon serait poilu et Valentine dandinerait des épaules. Mais voila, même si Neandertal et Cro-Magnon furent contemporains l’un de l’autre, se côtoyèrent à l’occasion, tous les deux ratèrent un rendez-vous avec l’Histoire sur un simple malentendu!
Épilogue :
Les filles; fouter moi dehors le babouin qui se présente à votre porte avec deux bouteilles de blanc d’une main et des culottes mangeables emballées de l’autre.
Les gars; glisser une paire de billets aller-retour pour les cataractes du Zambèze lorsqu’elle entrouvre la porte. Après le souper aux chandelles n’allumez pas la télé si elle s’excuse pour aller deux secondes dans sa chambre. Surtout n’en profiter pas pour fouiner parmi les tableauxdes murs et les sculptures sur les étagères. Occupez-vous à ramasser les flèches qui traînent dans l’appart et demander à Guillaume Tell de viser quarante centimètres plus bas que la pomme rouge ardente qu’elle a déposé avec tant de délicatesse sur votre tête. N’ayez crainte. On ne meurt pas d’une flèche en plein coeurun 14 février.
DeCléricy
Retour du Starfish Trelawny English translation pending
Voici mon résumé pour le Starfish Trelawny en Jamaïque.
Pour la semaine du 21 janvier au 28 janvier 2006.
Vol avec Air Canada, très bien. Repas chaud, écouteur gratuit pour écouter la musique ou le film. Par contre il y a plus de couverture et oreiller.
Arriver à l’hôtel après 45 min. de trajet, check in assez rapide. Les Chambres : Très simple, propre avec mini frigo, cafetière, séchoir à cheveu et bar à boisson gratuit. Pour le rangement il y a un grand garde robe avec coffre fort et un grand bureau avec plusieurs tiroirs. Le site : Vraiment super ! Tout est bien centré et organisé. Ont y retrouvent des activités pour tout les goûts . Glissades d’eau, mini-pot, tables de billard dans les piscines et au lobby, terrain de basket-ball, trapèze au bord de la mer ainsi qu’un jeu de volley Ball dans la piscines et un autres à la plage. Et pour relaxer après avoir pratiqué tout ses activités il y a des spas ainsi que des hamacs. La plage : Elle est assez large, sable assez fin et de couleur pâle. Il y a des chaises pour tous sans problème que tu arrive tôt ou tard. Ont peut marcher longtemps d’un côté comme de l’autres. Il faut seulement donner notre nom et numéros de chambre au gardien qui est à chaque extrémités de la plage et il n’y a aucun danger les Jamaïquains sont des personnes super sympathique. Allez dire bonjour à Rosie qui se trouve du côté droit elle fait des tresses vraiment magnifique. La mer : L’eau est d’un beau bleu turquoise et très chaude nous sommes dans la mer des caraïbe. Ont peut y pratiquer kayac, petit voilier, planche suft ainsi que pour quelques $$$ il y a moto marine, la banane tirer par un bateau et la plonger en apnée sur banc de coraux. Resto : Il y a quatre resto à la carte le Japonais, Italien, terre et mer, Jamaïquain et le buffet. Tous étaient excellent, la nourriture de bonne qualité le tout servie chaud. Très bon service. Les réservations se font le matin il y a jamais de file d’attente et ont peut réserver le nombre de fois désiré sans problème, il y a toujours de la place. Les Bars : Il y en a trois un au lobby ouvert 24 heure, un autre à la piscine près du buffet ouvert du matin au soir tard, ainsi que celui de la plage qui se trouve près d’une piscine qui est ouvert du matin au soir lui aussi. Les drinks sont varié et délicieux. L’ animation : Plutôt vers 3 heures de l’après midi il y avait des jeux en avant du stage des sports, ainsi que le soir dans le lobby. Peut-être qu’ils y en avaient plus, je ne participais pas vraiment. Les Excursions : Je vous parle de ceux que nous avons fait. L’ équitation bien mais trop cher pour la petite randonnée . Environs une heure de promenade au pas même si vous êtes bon cavalier impossible de faire du trot ou galop. Ensuite une petite baignade dans la mer avec le cheval une personne à la fois 1 à 2 minutes. De retour. Le Lagune nous nous rendons à bord d’un bateau le soir dans un lagon pour nager. Et avec les mouvements dans l’eau, nous devenons fluorescents, il y a plein de petite étoiles de lumière c’est vraiment spécial. Cela est difficile à expliquer mais très excitant à voir. Se sont les minéraux qui fait faire ces effets il y a seulement quatre endroit au monde ou nous pouvons retrouver ce phénomène. La Catamaran Journée Ceci comprend tour en catamaran ou gros creuser 15 minutes, plongé en apnéerien à voir, escalade dans les chutes DUNN’S RIVER FALLS à ne pas manquer , un dîner Jamaïquain typique sur le site ou il y a les dauphins et une petite randonnée dans la forêt ou ont peut se photographier avec des perroquets, iguanes et serpents correct. Commentaires : J’ai adorer cette endroit et je le recommande sans aucune hésitation. YA ! MON !!!!!!!!!!😉
Vol avec Air Canada, très bien. Repas chaud, écouteur gratuit pour écouter la musique ou le film. Par contre il y a plus de couverture et oreiller.
Arriver à l’hôtel après 45 min. de trajet, check in assez rapide. Les Chambres : Très simple, propre avec mini frigo, cafetière, séchoir à cheveu et bar à boisson gratuit. Pour le rangement il y a un grand garde robe avec coffre fort et un grand bureau avec plusieurs tiroirs. Le site : Vraiment super ! Tout est bien centré et organisé. Ont y retrouvent des activités pour tout les goûts . Glissades d’eau, mini-pot, tables de billard dans les piscines et au lobby, terrain de basket-ball, trapèze au bord de la mer ainsi qu’un jeu de volley Ball dans la piscines et un autres à la plage. Et pour relaxer après avoir pratiqué tout ses activités il y a des spas ainsi que des hamacs. La plage : Elle est assez large, sable assez fin et de couleur pâle. Il y a des chaises pour tous sans problème que tu arrive tôt ou tard. Ont peut marcher longtemps d’un côté comme de l’autres. Il faut seulement donner notre nom et numéros de chambre au gardien qui est à chaque extrémités de la plage et il n’y a aucun danger les Jamaïquains sont des personnes super sympathique. Allez dire bonjour à Rosie qui se trouve du côté droit elle fait des tresses vraiment magnifique. La mer : L’eau est d’un beau bleu turquoise et très chaude nous sommes dans la mer des caraïbe. Ont peut y pratiquer kayac, petit voilier, planche suft ainsi que pour quelques $$$ il y a moto marine, la banane tirer par un bateau et la plonger en apnée sur banc de coraux. Resto : Il y a quatre resto à la carte le Japonais, Italien, terre et mer, Jamaïquain et le buffet. Tous étaient excellent, la nourriture de bonne qualité le tout servie chaud. Très bon service. Les réservations se font le matin il y a jamais de file d’attente et ont peut réserver le nombre de fois désiré sans problème, il y a toujours de la place. Les Bars : Il y en a trois un au lobby ouvert 24 heure, un autre à la piscine près du buffet ouvert du matin au soir tard, ainsi que celui de la plage qui se trouve près d’une piscine qui est ouvert du matin au soir lui aussi. Les drinks sont varié et délicieux. L’ animation : Plutôt vers 3 heures de l’après midi il y avait des jeux en avant du stage des sports, ainsi que le soir dans le lobby. Peut-être qu’ils y en avaient plus, je ne participais pas vraiment. Les Excursions : Je vous parle de ceux que nous avons fait. L’ équitation bien mais trop cher pour la petite randonnée . Environs une heure de promenade au pas même si vous êtes bon cavalier impossible de faire du trot ou galop. Ensuite une petite baignade dans la mer avec le cheval une personne à la fois 1 à 2 minutes. De retour. Le Lagune nous nous rendons à bord d’un bateau le soir dans un lagon pour nager. Et avec les mouvements dans l’eau, nous devenons fluorescents, il y a plein de petite étoiles de lumière c’est vraiment spécial. Cela est difficile à expliquer mais très excitant à voir. Se sont les minéraux qui fait faire ces effets il y a seulement quatre endroit au monde ou nous pouvons retrouver ce phénomène. La Catamaran Journée Ceci comprend tour en catamaran ou gros creuser 15 minutes, plongé en apnéerien à voir, escalade dans les chutes DUNN’S RIVER FALLS à ne pas manquer , un dîner Jamaïquain typique sur le site ou il y a les dauphins et une petite randonnée dans la forêt ou ont peut se photographier avec des perroquets, iguanes et serpents correct. Commentaires : J’ai adorer cette endroit et je le recommande sans aucune hésitation. YA ! MON !!!!!!!!!!😉
La suite des photos English translation pending
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Depuis la Géorgie English translation pending
Le monde est un livre, ceux qui ne voyagent pas n’en lise qu’une page.
Saint Augustin.
Thé au paumé
Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…
From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.
Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…
En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…
Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…
(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Thé au paumé
Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…
From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.
Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…
En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…
Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…
(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Retour de l'hôtel Iberostar Daiquiri à Cayo Guillermo English translation pending
😏Bonjour, de retour hier de l'Iberostar Daiquiri, la chaine Iberostar est toujours fidèle à elle même soit très bien, rien a redire...sauf le resto cubain bien ordinaire. Notre agente de voyage avait oublié de stipuler chambre à l'étage et tranquille(ont fait de la plongée, et faire sècher le stock sur le balcon du RdeC pas évident) pas de problème, nouvelle chambre le lendemain matin. Bouf au buffet était excellente et varié, le resto mexicain très bien, petit bémol pour le cubain. La propreté était très bien et l'animation excellente et professionnel. Pour la plage, c'est cayo Guillermo... pas profonde sable impeccable mais des algues au fond qui sépare les deux bancs de sable. Pour la plongée s'est pas donné 40 pesos par plongée 55$ canadien...plus un 10$ pour la location du stock? Au Felipe reef, 4 immenses raies eagle de 8 pieds de diamètre nous ont escorté tout au long de notre plongée ( 90 pieds de profondeur). Taux de change à l'hôtel entre .74 et .72 pesos pour un dollard, à la banque entre .78 et .77 pour un dollard. 😎
Ballade parisienne English translation pending
C'est l'automne.
Le soleil est radieux et l'air est doux. Ce matin le bus nous emmène vers les jardins du Luxembourg... Allées bordées d'arbres aux feuilles jaunissantes, chaises posées ici et là qui attendent les promeneurs, taps des balles de tennis, pigeons à la recherche de quelque nourriture, tout est si calme, si apaisant... Des chaises nous accueillent près d'une pelouse bordée de fleurs multicolores, le soleil nous enveloppe d'une douce chaleur... Qu'il est bon d'être là, dans cet espace-temps où le temps ne compte pas !
Nous quittons ces jardins pour aller vers St Sulpice et sa fontaine, rue Bonaparte puis St Germain des Prés, le café de Flore, les 2 Magots, la littérature a ses lettres de noblesse ici... Nous grignotons des petits pains en parcourant les ruelles qui bordent la rue de Rennes et ses abondants commerces. Pause à la Fnac, musiques, livres et retour pour savourer un thé des songes loin de la rumeur de la ville.
Autre jour, encore une grande ballade ensoleillée. Hotel de Ville, ruelles du quartier des Halles, Beaubourg... On balaie devant les boutiques, les cafetiers installent les terrasses, les fleuristes composent les vitrines, c'est la vie matinale parisienne. Notre promenade continue vers le Marais aux boutiques branchées et... fermées, on ouvre tard ici. Nous arrivons rue des Rosiers : autre monde, on adore.. Queue interminable dans les épiceries, chez les boulangers ; "ici, viande kasher et pain parvé"... et autres annonces qui nous amusent, petits groupes d'hommes qui bavardent...
Nous arrivons place des Vosges, splendeur de l'endroit et jardin délicieux où nous prenons le temps de savourer l'instant présent. Un pigeon qui se dandine accapare ton regard, qui de toi ou de lui est le plus impressionné ?
Changement de décor : nos pas nous guident maintenant vers Barbès... Foule bigarée, vendeurs à la sauvette, Tati, les trottoirs bondés, encore un autre monde... Nous montons vers le Sacré Coeur, boutiques pour touristes, bof ! Notre ballade nous emmène vers Pigalle et ses sex shops minables, ses salles obscures réservées à un certain public, ses cabarets, Michou, le Moulin Rouge, etc... tu voulais voir, tu as vu...
Nous montons la typique rue Lepic où nous nous rafraichissons avec des clémentines et des figues et arrivons rue des Abbesses, une visite s'impose à la librairie des Abbesses, surprise en découvrant la boutique des Anges ; nous faisons une halte sur le banc d'un tout petit square ombragé par de grands arbres.
L'après-midi suivant nous amène vers le Tashi Delek, nous saluons au passage le monument des Grands Hommes, le Panthéon, nous poursuivons vers la Sorbone, vers le boulevard St Michel et son animation estudiantine pour arriver à notre jardin préféré le Luxembourg ; on lit, on flane, on bronze, on cours, on marche, on médite, on rêve... chacun trouve son bonheur ici ! Et encore une fois le temps suspend son vol...
Il y a encore bien des endroits charmants à découvrir à Paris, ce seront d'autres ballades....
Dolma
Le soleil est radieux et l'air est doux. Ce matin le bus nous emmène vers les jardins du Luxembourg... Allées bordées d'arbres aux feuilles jaunissantes, chaises posées ici et là qui attendent les promeneurs, taps des balles de tennis, pigeons à la recherche de quelque nourriture, tout est si calme, si apaisant... Des chaises nous accueillent près d'une pelouse bordée de fleurs multicolores, le soleil nous enveloppe d'une douce chaleur... Qu'il est bon d'être là, dans cet espace-temps où le temps ne compte pas !
Nous quittons ces jardins pour aller vers St Sulpice et sa fontaine, rue Bonaparte puis St Germain des Prés, le café de Flore, les 2 Magots, la littérature a ses lettres de noblesse ici... Nous grignotons des petits pains en parcourant les ruelles qui bordent la rue de Rennes et ses abondants commerces. Pause à la Fnac, musiques, livres et retour pour savourer un thé des songes loin de la rumeur de la ville.
Autre jour, encore une grande ballade ensoleillée. Hotel de Ville, ruelles du quartier des Halles, Beaubourg... On balaie devant les boutiques, les cafetiers installent les terrasses, les fleuristes composent les vitrines, c'est la vie matinale parisienne. Notre promenade continue vers le Marais aux boutiques branchées et... fermées, on ouvre tard ici. Nous arrivons rue des Rosiers : autre monde, on adore.. Queue interminable dans les épiceries, chez les boulangers ; "ici, viande kasher et pain parvé"... et autres annonces qui nous amusent, petits groupes d'hommes qui bavardent...
Nous arrivons place des Vosges, splendeur de l'endroit et jardin délicieux où nous prenons le temps de savourer l'instant présent. Un pigeon qui se dandine accapare ton regard, qui de toi ou de lui est le plus impressionné ?
Changement de décor : nos pas nous guident maintenant vers Barbès... Foule bigarée, vendeurs à la sauvette, Tati, les trottoirs bondés, encore un autre monde... Nous montons vers le Sacré Coeur, boutiques pour touristes, bof ! Notre ballade nous emmène vers Pigalle et ses sex shops minables, ses salles obscures réservées à un certain public, ses cabarets, Michou, le Moulin Rouge, etc... tu voulais voir, tu as vu...
Nous montons la typique rue Lepic où nous nous rafraichissons avec des clémentines et des figues et arrivons rue des Abbesses, une visite s'impose à la librairie des Abbesses, surprise en découvrant la boutique des Anges ; nous faisons une halte sur le banc d'un tout petit square ombragé par de grands arbres.
L'après-midi suivant nous amène vers le Tashi Delek, nous saluons au passage le monument des Grands Hommes, le Panthéon, nous poursuivons vers la Sorbone, vers le boulevard St Michel et son animation estudiantine pour arriver à notre jardin préféré le Luxembourg ; on lit, on flane, on bronze, on cours, on marche, on médite, on rêve... chacun trouve son bonheur ici ! Et encore une fois le temps suspend son vol...
Il y a encore bien des endroits charmants à découvrir à Paris, ce seront d'autres ballades....
Dolma