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Idées de circuit pour deux semaines dans le nord de la France? English translation pending
Bonjour !
Bon voilà, je me présente, je suis un p’tit Suisse qui désire changer d’air absolument au mois de septembre afin de se changer complètement les idées… Au départ, je devais partir au mois de septembre 2 semaines au soleil, mais par le manque de mon ex-douce-moitié qui a pris la clef des champs, j’ai du annuler ce voyage (gasp !🤪)… Alors sur un gros coup de tête j’ai décidé de partir seul à la découverte d’un endroit qui me fait envie depuis fort longtemps : le Nord de la France ! (voyage pour se retrouver soi-même en quelque sorte...)
J’ai deux semaines à disposition, une voiture qui roule du tonnerre et un passage obligé sur les plages du débarquement… Malheureusement, je ne connais ni la région, ni les villes/villages à voir absolument… et concernant les hôtels/gîtes, je m’y perds vraiment un peu 🙂 Je recherche surtout de beaux paysages (et je vais être servi je pense...) tout en évitant les trop grandes villes (que je préfère visiter à part, lors d'autres voyages...)
Dès lors, je voulais savoir si vous aviez des idées pour un itinéraire concernant cette région, car après avoir effectué maintes recherches sur ce site, ainsi que sur internet, je ne sais plus où donner de la tête ! Je pensais tout d'abord à un trajet du style Genève - Strasbourg - Reims - Calais - Fécamp - Bayeux - ???? - puis retour 😉
Merci d’avance aux gens du Nord de m’éclairer un peu de vos lumières !
Bon voilà, je me présente, je suis un p’tit Suisse qui désire changer d’air absolument au mois de septembre afin de se changer complètement les idées… Au départ, je devais partir au mois de septembre 2 semaines au soleil, mais par le manque de mon ex-douce-moitié qui a pris la clef des champs, j’ai du annuler ce voyage (gasp !🤪)… Alors sur un gros coup de tête j’ai décidé de partir seul à la découverte d’un endroit qui me fait envie depuis fort longtemps : le Nord de la France ! (voyage pour se retrouver soi-même en quelque sorte...)
J’ai deux semaines à disposition, une voiture qui roule du tonnerre et un passage obligé sur les plages du débarquement… Malheureusement, je ne connais ni la région, ni les villes/villages à voir absolument… et concernant les hôtels/gîtes, je m’y perds vraiment un peu 🙂 Je recherche surtout de beaux paysages (et je vais être servi je pense...) tout en évitant les trop grandes villes (que je préfère visiter à part, lors d'autres voyages...)
Dès lors, je voulais savoir si vous aviez des idées pour un itinéraire concernant cette région, car après avoir effectué maintes recherches sur ce site, ainsi que sur internet, je ne sais plus où donner de la tête ! Je pensais tout d'abord à un trajet du style Genève - Strasbourg - Reims - Calais - Fécamp - Bayeux - ???? - puis retour 😉
Merci d’avance aux gens du Nord de m’éclairer un peu de vos lumières !
Où dormir sur Paris? English translation pending
Bonjour,
Je suis a la recherche de bons plans pour la semaine prochaine (17 Août) car j'ai des amis de Pologne qui arrivent un couple & ses 2 enfants 8 & 5 ans & ils aimeraient visiter PARIS. Ils me demandent de leurs conseiller un endroit où dormir pour 3, 4j mais a part le " Formule 1" je n'ai pas d'inspiration.
Merci d'avance à toutes les personnes qui m'aideront car ils ne sont pas fortunés & j'aimerai qu'ils gardent un bon souvenir de la France...
Pour les visites il y a le classiq = Tour Eiffel, Champs Elysées mais encore à ne pas rater en ce mois d'Août, Paris plage ??? sachant q pour eux la mer est à + 800 km.
J'attends des idées de votre part
Merci
Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie) English translation pending
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Voyage New York - Washington en septembre 2009 English translation pending
Bonjour,
Je suis petit nouveau sur le forum,
je me suis inscris car j'ai envie de découvrir des bons plans pour mon futur voyage aux USA
je pars du 7 au 18 septembre 2009 pour un voyage de 5 jours à NYC et 6 à Washington
j'ai déjà mon hotel, vol Bruxelles - NYC, NYC - Washington, et puis vol de retour :)
mes questions sont :
que puis je faire de sympa et de "moins touristique" à New York sachant que j'ai fais l'année passée l'Empire State Bulding, Central Park, Wall Street, Ground Zero, Soto, china town, brooklin, fifth avenue, brodway ...
je vais quand même faire les traditionnels Staten island, empire, central park pour ma copine qui n'a jamais vu NYC et on s offre un voyage en hélico de 30minutes
mais bon en 5 jours on aura largement le temps de découvrir d'autres endroits je pense , raison pour laquelle je fais appel à vous ;)
2ème chose,
pour washington on va surement visiter les traditionnels white house, capitol, musé de l'air, ... mais on ne connais rien du tout et sur les bonnes et moins bonnes choses à faire à washington,
on compte aussi louer une voiture pour 3 des 6 jours , avec peut ètre une ville voisine sympa à visiter ?
d'avance merci
Dan
Je suis petit nouveau sur le forum,
je me suis inscris car j'ai envie de découvrir des bons plans pour mon futur voyage aux USA
je pars du 7 au 18 septembre 2009 pour un voyage de 5 jours à NYC et 6 à Washington
j'ai déjà mon hotel, vol Bruxelles - NYC, NYC - Washington, et puis vol de retour :)
mes questions sont :
que puis je faire de sympa et de "moins touristique" à New York sachant que j'ai fais l'année passée l'Empire State Bulding, Central Park, Wall Street, Ground Zero, Soto, china town, brooklin, fifth avenue, brodway ...
je vais quand même faire les traditionnels Staten island, empire, central park pour ma copine qui n'a jamais vu NYC et on s offre un voyage en hélico de 30minutes
mais bon en 5 jours on aura largement le temps de découvrir d'autres endroits je pense , raison pour laquelle je fais appel à vous ;)
2ème chose,
pour washington on va surement visiter les traditionnels white house, capitol, musé de l'air, ... mais on ne connais rien du tout et sur les bonnes et moins bonnes choses à faire à washington,
on compte aussi louer une voiture pour 3 des 6 jours , avec peut ètre une ville voisine sympa à visiter ?
d'avance merci
Dan
Logement à Segovia en Espagne et au Pays Basque? English translation pending
J'ai besoin d'un renseignement, est ce que quelqu'un connait le Parador de Ségovia sur la rue Carretera de Valladolid c'est un 4 étoiles il me semble très bien, nous aimerions y loger 2 jours en septembre.
Peut on me le confirmer est ce que quelqu'un a loger a ce Parador.
Merci pour cette question
Ensuite nous poursuivons notre route vers Burgos, connaissez vous un hotel ou BB a me suggèrer.
Poursuivre sur la cote soit Santander, ou San sébastien, ont ma dit que san sébastien était très beau. Qui a loger a San Sébastien avez vous une hotel a me suggèrer. Si cela est trop cher je vais aller du coté de la France, peut-être Hendaye ou St Jean de Luz est ce une bonne idée. Mon budget entre 70 et 100 euro par jour.
Merci a ceux qui peuve m'aider en me conseillant, si vous avez des photos j'aimerais bien
Bonne fin de soirée
Francine
Peut on me le confirmer est ce que quelqu'un a loger a ce Parador.
Merci pour cette question
Ensuite nous poursuivons notre route vers Burgos, connaissez vous un hotel ou BB a me suggèrer.
Poursuivre sur la cote soit Santander, ou San sébastien, ont ma dit que san sébastien était très beau. Qui a loger a San Sébastien avez vous une hotel a me suggèrer. Si cela est trop cher je vais aller du coté de la France, peut-être Hendaye ou St Jean de Luz est ce une bonne idée. Mon budget entre 70 et 100 euro par jour.
Merci a ceux qui peuve m'aider en me conseillant, si vous avez des photos j'aimerais bien
Bonne fin de soirée
Francine
Où aller autour du lac Léman? English translation pending
Bonjour,
On cherche surtout un coin assez luxueux où il y a de beaux hôtels avec piscine ou accès au lac.
Je ne connais pas du tout la Suisse donc je m'en remets à vous 😎 Merci
Je ne connais pas du tout la Suisse donc je m'en remets à vous 😎 Merci
Visites incontournables dans la région de Provence, Alpes ou Côte d'Azur? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais passer une dizaine de jours mi-août en région PACA. Ne connaissant pas du tout la région, j'ai peur de manquer quelques visites incontournable sur cette région même si je pense qu'il y en a enormement 🙂
Pourriez vous me conseillez????
Merci d'avance 😉
Je vais passer une dizaine de jours mi-août en région PACA. Ne connaissant pas du tout la région, j'ai peur de manquer quelques visites incontournable sur cette région même si je pense qu'il y en a enormement 🙂
Pourriez vous me conseillez????
Merci d'avance 😉
Avis sur itinéraire en France et Allemagne English translation pending
Bonjour, je suis seule et je voyage avec mon sac à dos cet été
J'aimerais avoir des conseilles pour des endroits à visiter, resto, vignoble, bar, paysage.... des endroits incontournables...... n'importe quoi, même si c'est qqc de complètement anodin, mais qui vous as marqué dans votre vie, vous pouvez me le conseiller!! Je voyage seule à pied et avec mon sac à dos.
Il faut prendre en considération que je suis une fille et que c'est mon premier vrai voyage!!! J'ai déjà acheté mes billets de train ainsi que réservé mes auberges.
Juin - Paris 7 jours Juillet - Toulouse 3 jours, Carcassonne 5 jours, Nîmes 1 jour, Nice 7 jours, Menton 4 jours, Grenoble 4 jours, Annecy 3 jours, Chamonix 4 jours août - Lyon 3 jours, Strasbourg 2 jours Berlin pour 2 semaines et demi!!!!!!
Merci beaucoup beaucoup à tous!!!!
Il faut prendre en considération que je suis une fille et que c'est mon premier vrai voyage!!! J'ai déjà acheté mes billets de train ainsi que réservé mes auberges.
Juin - Paris 7 jours Juillet - Toulouse 3 jours, Carcassonne 5 jours, Nîmes 1 jour, Nice 7 jours, Menton 4 jours, Grenoble 4 jours, Annecy 3 jours, Chamonix 4 jours août - Lyon 3 jours, Strasbourg 2 jours Berlin pour 2 semaines et demi!!!!!!
Merci beaucoup beaucoup à tous!!!!
Lieu d'accostage du MSC Opera à St Petersbourg? English translation pending
Nous faisons la croisière MSC Opera qui passe à St Petersbourg les 29 et 30 juin 2009 et nous cherchons à savoir le lieu d'accostage.
MSC refuse de le communiquer et renvoie vers notre vendeur ABCroisiere qui malgré nos relances ne répond pas à cette question pour que nous achetions des excursions organisées.
Pourquoi cette "importante " question ? parce que nous souhaitons visiter cette ville que nous connaissons en individuel et que le lieu d'accostage peut être le nouveau port récemment inauguré permettant un accès relativement facile à la ville. Si c'est l'ancien port, il est excentré au milieu des docks, interdit à la circulation des taxis, avec des difficultés pour revenir au bateau et limite sécuritaire ... Nous avons lu plusieurs témoignages dissuasifs sur cet endroit.
Donc avant de payer un visa individuel couteux et compliqué nous voulons savoir si nous pourrons l'utilser.
Qui en sait plus sur la question ??
Qui en sait plus sur la question ??
Transport possible sans voiture entre le Super 8 Motel à la Nouvelle-Orléans et le quartier français? English translation pending
Mon mari et moi envisageons un voyage en Louisiane en février 2010. Nous comptons rester 3 ou 4 jours à la Nouvelle-Orléans sur 9 jours et demi sur place (pensez-vous qu'il vaut mieux 3 ou 4 jours pleins sur place ?). Après avoir fait des recherches sur Internet, j'ai cru comprendre qu'il n'était pas nécessaire de louer de voiture tant qu'on restait sur la nouvelle-orléans. Nous envisageons de loger au super 8 motel (bon rapport qualité-prix) mais il est excentré (au nord du quartier français et du centre ville). Comment peut-on rejoindre l'hôtel et le centre ville en transport en commun ? Est-ce possible en tramway ou bus. Dans le cas contraire, est-il possible de prendre un taxi ? Si oui, quel est le prix approximatif de la course ? Est-il facile de trouver des taxis en ville ?
Ne vaut-il mieux pas louer une voiture pour faciliter les déplacements ?
Nous nous sommes arrêtés sur cet hôtel car je sais que c'est une chaîne sérieuse et pas chère (40 euros la nuit alors que j'ai regardé au centre ville et au moins cher, je trouve des endroits à 65-70 euros la nuit).
Retour de Chypre: le paradoxe English translation pending
Chypre le paradoxe,
Nous revenons d’une semaine à Chypre. A chercher des impressions vécues sur les forums de voyage, nous n’avions pas rencontré pléthore de récits encourageants. Cela eut le mérite de nous ramener vers la vraie démarche du voyage : ne pas fouler les sentiers battus et rabattus et trouver de l’intérêt là même où il n’y aurait rien à voir ; Nicolas Bouvier nous avait au moins enseigné cela.
Le paradoxe s’inscrivait déjà ! Les voyages d’une semaine ne sont que des visions fugitives, pas vraiment des voyages, tout juste un visionnage d’impressions diverses, que photographe l’on tente de capter en passant. Cette ile du bout de la Méditerranée reste un vrai point de passages et d’échanges, on le ressent très vite. Il en était ainsi dans l’Antiquité ; carrefour des routes vers l’Egypte ptoléméenne, comme venant de la Grèce mère. Durant les Croisades c’était autant le point des replis que l’étape des intrigants. L’on s’y échouait presqu’arrivés au but, l’on y créait des royaumes ou l’on repartait vers les terres promises. Chypre reste aujourd’hui un véritable porte-avion vers le bouillonnant Proche-Orient, ayant tantôt servi de base arrière aux guerres du Liban proche de quelques centaines de miles marins, tantôt pierre d’achoppement de la fracture entre l’Orient et l’Occident. La grande fracture entre le nord et le sud de l’ile laisse au voyageur épris de liberté un malaise plutôt qu’une vision curieuse. Les négociants comme les politiques, souvent les mêmes, remettent régulièrement sur l’ouvrage européen les négociations d’une union difficile, voire impossible, alors que l’ile accueille au sud les candidats aux mariages interdits chez eux : les israéliens et les libanais de confessions différentes. Paradoxe ! L’on aimerait mieux connaitre le sort de ces petites bonnes chinoises, comme de ces employés d’épiceries sri-lankais... L’ile est l’un des points d’entrée les plus simples aux candidats immigrants vers l’Europe. Ils y rentrent du nord turc par une frontière qui ne dit pas son nom pour arriver au sud avec un statut de réfugiés, sans camp de rétention, nourrissant ainsi une économie parallèle qui fera cette année de Chypre le seul état européen à croissance non négative. Paradoxe toujours. Voyager à Chypre, au sud que nous avons visité, reste une belle balade sans carte postale. Nous laisserons entre plages et hôtels bétonnant la côte, d’Agya Napa à Coral Bay (prés de Paphos, les touristes ( russes pour beaucoup), comme nous l’avions fait sur la cote nord de Crête et nous prendrons les belles routes asphaltées qui grimpent vers l’Akamas et le massif du Trodos. Les 4x4 inutiles au voyageurs vu l’état des routes, ont remplacé les ânes qui s’éteignent de vieillesse dans le sanctuaire de Vouni ; les chypriotes sont très « vroum-vroum » et sont loin de nos préoccupations naissantes de développement durable. Paradoxe ? Se perdre par ces petites routes vous amène toujours vers des villages étonnamment endormis !!! Phénomène télévision, match de foot ??? mystère ! Mais ces routes hasardeuses vous mènent aussi à des merveilles picturales : les peintures murales et les fresques des nombreuses petites églises et des monastères silencieux ; nous sommes entre la Byzance antérieure à la quatrième Croisade et les Monastères des Météores ou du Mont Athos ; chef d’œuvres remarquablement préservés et mis en valeur.
Aux villages éveillés, les habitants sont particulièrement avenants et souriants. L’on aime parler avec l’étranger et c’est un atout précieux dans le voyage. Visiter Nicosie s’est révélé un point fort. Le vieux centre enfermé dans ses murailles vénitiennes a une véritable Ambiance. Architecturalement la densité de monuments et de musées y est intéressante. La fracture douloureuse de 1974 y est encore très prégnante ; le passage au nord transporte dans une autre ambiance: cathédrale gothique et églises devenus mosquées ; petites rues aux airs stambouliotes, sourires, formalités d’une douane qui n’a pas de légitimité ; paradoxe toujours. L’hébergement au sud est loin d’être une formalité : quelques campings (pas essayé), des hôtels plutôt chers, pas de logement chez l’habitant. Nous avons choisi les gîtes ruraux, développés nationalement sous le label « Agritourism » : plutôt biens excepté quelques supercheries, mais peu nombreux et manquant d’égalité dans le confort (que nous cherchions modeste, avec possibilité de cuisine) et les prix (notre barre de référence se situait entre 70 et 80 € à quatre personnes). La nourriture, parlons de gastronomie, plutôt sympathique ; des mezzés, des agrumes des grillades et des vins très « gouleyants », pour des prix corrects ( de 10 à 15€ par personne). Visiter Chypre mériterait plus de temps pour approfondir ces impressions en véritables sensations objectives, mais l’on peut en faire le tour en « voyageurs pressés » (paradoxe encore) en une semaine, pour un réel souvenir réveillant les cinq sens. Bon voyage aux candidats vers cette destination.
Nos bonnes vibrations : Région de Larnaca : Le Cap GreKo au lever du soleil. Le quartier turc de Larnaca et l’église Saint Lazare. Le musée Péridiès. Le tekke du sultan Hala. Kriti et l’église Aghios Angeloklistos. Le Monastère d’Aghios Minas. Village de Lefkara et les brodeuses. Tochni, son village et son église. Le château médiéval de Kolossi.
Région de Paphos : Le parc archéologique et ses belles mosïques, malheureusement lal protégées. Les tombes royales, hélas mal mis en valeur et mal protégés des affres du tourisme de masse. Le site archéologique romain de Kourion, face à la mer. La petite crique du rocher d’Aphrodite. Le monastère de la Panagia Chrisorrogiatissas. La belle auberge Araoussas à Kathissas. Le surprenant parking de Drousseïa, o`votre voiture au point mort (moteur tournant) remonte la pente par attraction magnétique. Région du Trodos : La tempête, la pluie les nuages deux soirs durant. Le Monastère d’Aghios Neophytos. Le Monastère d’Aghios Ioannou tou Lampadisti à Kalopanayiotis. Le Monastère de Kikko. La vallée des cèdres. Omodos. Le sanctuaire des anes de Vouni.
Vers et à Nicosie nord et sud : Galata et l’église d’Aghios Nikolaos tis Stegis. L’église d’Assinou. Le musée archéologique de Nicosie. L’entrée dans Nicosie nord au passage Ledras. Le caravansérail Büyük khan. La mosquée Selimiye / ex cathédrale Ste Catherine. Les quartiers de la vieille ville (nord et sud).
Le paradoxe s’inscrivait déjà ! Les voyages d’une semaine ne sont que des visions fugitives, pas vraiment des voyages, tout juste un visionnage d’impressions diverses, que photographe l’on tente de capter en passant. Cette ile du bout de la Méditerranée reste un vrai point de passages et d’échanges, on le ressent très vite. Il en était ainsi dans l’Antiquité ; carrefour des routes vers l’Egypte ptoléméenne, comme venant de la Grèce mère. Durant les Croisades c’était autant le point des replis que l’étape des intrigants. L’on s’y échouait presqu’arrivés au but, l’on y créait des royaumes ou l’on repartait vers les terres promises. Chypre reste aujourd’hui un véritable porte-avion vers le bouillonnant Proche-Orient, ayant tantôt servi de base arrière aux guerres du Liban proche de quelques centaines de miles marins, tantôt pierre d’achoppement de la fracture entre l’Orient et l’Occident. La grande fracture entre le nord et le sud de l’ile laisse au voyageur épris de liberté un malaise plutôt qu’une vision curieuse. Les négociants comme les politiques, souvent les mêmes, remettent régulièrement sur l’ouvrage européen les négociations d’une union difficile, voire impossible, alors que l’ile accueille au sud les candidats aux mariages interdits chez eux : les israéliens et les libanais de confessions différentes. Paradoxe ! L’on aimerait mieux connaitre le sort de ces petites bonnes chinoises, comme de ces employés d’épiceries sri-lankais... L’ile est l’un des points d’entrée les plus simples aux candidats immigrants vers l’Europe. Ils y rentrent du nord turc par une frontière qui ne dit pas son nom pour arriver au sud avec un statut de réfugiés, sans camp de rétention, nourrissant ainsi une économie parallèle qui fera cette année de Chypre le seul état européen à croissance non négative. Paradoxe toujours. Voyager à Chypre, au sud que nous avons visité, reste une belle balade sans carte postale. Nous laisserons entre plages et hôtels bétonnant la côte, d’Agya Napa à Coral Bay (prés de Paphos, les touristes ( russes pour beaucoup), comme nous l’avions fait sur la cote nord de Crête et nous prendrons les belles routes asphaltées qui grimpent vers l’Akamas et le massif du Trodos. Les 4x4 inutiles au voyageurs vu l’état des routes, ont remplacé les ânes qui s’éteignent de vieillesse dans le sanctuaire de Vouni ; les chypriotes sont très « vroum-vroum » et sont loin de nos préoccupations naissantes de développement durable. Paradoxe ? Se perdre par ces petites routes vous amène toujours vers des villages étonnamment endormis !!! Phénomène télévision, match de foot ??? mystère ! Mais ces routes hasardeuses vous mènent aussi à des merveilles picturales : les peintures murales et les fresques des nombreuses petites églises et des monastères silencieux ; nous sommes entre la Byzance antérieure à la quatrième Croisade et les Monastères des Météores ou du Mont Athos ; chef d’œuvres remarquablement préservés et mis en valeur.
Aux villages éveillés, les habitants sont particulièrement avenants et souriants. L’on aime parler avec l’étranger et c’est un atout précieux dans le voyage. Visiter Nicosie s’est révélé un point fort. Le vieux centre enfermé dans ses murailles vénitiennes a une véritable Ambiance. Architecturalement la densité de monuments et de musées y est intéressante. La fracture douloureuse de 1974 y est encore très prégnante ; le passage au nord transporte dans une autre ambiance: cathédrale gothique et églises devenus mosquées ; petites rues aux airs stambouliotes, sourires, formalités d’une douane qui n’a pas de légitimité ; paradoxe toujours. L’hébergement au sud est loin d’être une formalité : quelques campings (pas essayé), des hôtels plutôt chers, pas de logement chez l’habitant. Nous avons choisi les gîtes ruraux, développés nationalement sous le label « Agritourism » : plutôt biens excepté quelques supercheries, mais peu nombreux et manquant d’égalité dans le confort (que nous cherchions modeste, avec possibilité de cuisine) et les prix (notre barre de référence se situait entre 70 et 80 € à quatre personnes). La nourriture, parlons de gastronomie, plutôt sympathique ; des mezzés, des agrumes des grillades et des vins très « gouleyants », pour des prix corrects ( de 10 à 15€ par personne). Visiter Chypre mériterait plus de temps pour approfondir ces impressions en véritables sensations objectives, mais l’on peut en faire le tour en « voyageurs pressés » (paradoxe encore) en une semaine, pour un réel souvenir réveillant les cinq sens. Bon voyage aux candidats vers cette destination.
Nos bonnes vibrations : Région de Larnaca : Le Cap GreKo au lever du soleil. Le quartier turc de Larnaca et l’église Saint Lazare. Le musée Péridiès. Le tekke du sultan Hala. Kriti et l’église Aghios Angeloklistos. Le Monastère d’Aghios Minas. Village de Lefkara et les brodeuses. Tochni, son village et son église. Le château médiéval de Kolossi.
Région de Paphos : Le parc archéologique et ses belles mosïques, malheureusement lal protégées. Les tombes royales, hélas mal mis en valeur et mal protégés des affres du tourisme de masse. Le site archéologique romain de Kourion, face à la mer. La petite crique du rocher d’Aphrodite. Le monastère de la Panagia Chrisorrogiatissas. La belle auberge Araoussas à Kathissas. Le surprenant parking de Drousseïa, o`votre voiture au point mort (moteur tournant) remonte la pente par attraction magnétique. Région du Trodos : La tempête, la pluie les nuages deux soirs durant. Le Monastère d’Aghios Neophytos. Le Monastère d’Aghios Ioannou tou Lampadisti à Kalopanayiotis. Le Monastère de Kikko. La vallée des cèdres. Omodos. Le sanctuaire des anes de Vouni.
Vers et à Nicosie nord et sud : Galata et l’église d’Aghios Nikolaos tis Stegis. L’église d’Assinou. Le musée archéologique de Nicosie. L’entrée dans Nicosie nord au passage Ledras. Le caravansérail Büyük khan. La mosquée Selimiye / ex cathédrale Ste Catherine. Les quartiers de la vieille ville (nord et sud).
Bons plans pour passer sept à dix jours en Alsace mi-juin? English translation pending
A vous tous qui allez me lire bonjour,
J'ai le projet de passer une semaine voir dix jours à parcourir, en voiture l'Alsace en
compagnie de trois autres personnes. J'aimerais, des conseils afin de visiter cette région
dans de bonnes conditions !......la route des vins dont j'ai entendu parler, quelques bons
restaurants et hotels. Ce séjour est prévu mi juin.
Merci par avance à tous ceux qui voudront bien me conseiller.
Bonne fin de journée
J'ai le projet de passer une semaine voir dix jours à parcourir, en voiture l'Alsace en
compagnie de trois autres personnes. J'aimerais, des conseils afin de visiter cette région
dans de bonnes conditions !......la route des vins dont j'ai entendu parler, quelques bons
restaurants et hotels. Ce séjour est prévu mi juin.
Merci par avance à tous ceux qui voudront bien me conseiller.
Bonne fin de journée
Voyage en voiture le long de la côte atlantique espagnole cet été English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais faire un voyage en voiture le long de la côte atlantique espagnole cet été. Je voudrais savoir où se trouvent les plus belles plages (et criques) de cette côte qui, paraît-il, est beaucoup plus préservée que la côte méditerranéenne. Savez-vous également si les hôtels sont moins remplis que sur les costas et si l'on trouve facilement de quoi se loger sur place sans avoir rien prévu à l'avance ?
D'une manière générale, qu'ont pensé ceux qui ont passé leurs vacances sur la côte nord de l'Espagne (qui, j'imagine, sont peu nombreux en France).
Merci par avance.
Je souhaiterais faire un voyage en voiture le long de la côte atlantique espagnole cet été. Je voudrais savoir où se trouvent les plus belles plages (et criques) de cette côte qui, paraît-il, est beaucoup plus préservée que la côte méditerranéenne. Savez-vous également si les hôtels sont moins remplis que sur les costas et si l'on trouve facilement de quoi se loger sur place sans avoir rien prévu à l'avance ?
D'une manière générale, qu'ont pensé ceux qui ont passé leurs vacances sur la côte nord de l'Espagne (qui, j'imagine, sont peu nombreux en France).
Merci par avance.
Escale à Bari (Italie) English translation pending
Bonjour,
Le Costa Fortuna effectue une escale à Bari. Pouvez-vous me conseiller une excursion au départ de cette ville ou, peut-être, la visite de Bari est-elle suffisamment intéressante. Merci de votre réponse
Le Costa Fortuna effectue une escale à Bari. Pouvez-vous me conseiller une excursion au départ de cette ville ou, peut-être, la visite de Bari est-elle suffisamment intéressante. Merci de votre réponse
Traversée des Etats-Unis en août 2009 - des conseils pour le Middle East? English translation pending
Bonjour,
Nous préparons avec ma femme une traversée Est-Ouest des USA en 5 semaines, pour le mois d'Août. Notre itinéraire nous mènera à travers plusieurs villes que nous ne connaissons pas du tout. Malgrè nos nombreuses lectures (guides, forums...etc), il est difficile de filtrer l'indispensable et /ou le meilleur en matière de visites, attractions, hôtels, restaurants... pour des temps de visite parfois courts.
Voici les étapes qui nous "posent problème" : Toronto : 1 soirée + 1 matinée Detroit : 1 soirée + 1 matinée Chicago : 2 jours St Louis : 1 soirée + 1 matinée Memphis : 1 soirée + 1 matinée Nouvelle-Orléans / Louisiane sud : 2, 5 jours Houston : 1 soirée + 1 matinée
Quels sont SVP, vos meilleurs souvenirs de visites, vos adresses incontournables ou vos bons plans (restos, hôtels...) ?
Pour info, notre itinéraire est visible ici, et notre agenda là.
D'avance merci. 😉
Nous préparons avec ma femme une traversée Est-Ouest des USA en 5 semaines, pour le mois d'Août. Notre itinéraire nous mènera à travers plusieurs villes que nous ne connaissons pas du tout. Malgrè nos nombreuses lectures (guides, forums...etc), il est difficile de filtrer l'indispensable et /ou le meilleur en matière de visites, attractions, hôtels, restaurants... pour des temps de visite parfois courts.
Voici les étapes qui nous "posent problème" : Toronto : 1 soirée + 1 matinée Detroit : 1 soirée + 1 matinée Chicago : 2 jours St Louis : 1 soirée + 1 matinée Memphis : 1 soirée + 1 matinée Nouvelle-Orléans / Louisiane sud : 2, 5 jours Houston : 1 soirée + 1 matinée
Quels sont SVP, vos meilleurs souvenirs de visites, vos adresses incontournables ou vos bons plans (restos, hôtels...) ?
Pour info, notre itinéraire est visible ici, et notre agenda là.
D'avance merci. 😉
Vacances dans les Pyrénées-Orientales: endroits à visiter? English translation pending
Bonjour à tous,
nous sommes un couple belge de 25 ans et nous allons passer une semaine en bord de mer, probablement à port-barcarès. Nous aimerions avoir quelques conseils quant aux endroits à visiter dans la région (max 1h30-2h00 de voiture): villes, paysages naturels, endroits typiques, romantiques, ... Nous irons probablement déja visiter Carcassonne, les chateaux de Peyrepertuse, Quéribus...(je suis sujette au vertige, dois-je m'inquiéter?) Nous partons début septembre, à quel temps devons-nous nous attendre?
Merci d'avance pour vos réponses
lilou
nous sommes un couple belge de 25 ans et nous allons passer une semaine en bord de mer, probablement à port-barcarès. Nous aimerions avoir quelques conseils quant aux endroits à visiter dans la région (max 1h30-2h00 de voiture): villes, paysages naturels, endroits typiques, romantiques, ... Nous irons probablement déja visiter Carcassonne, les chateaux de Peyrepertuse, Quéribus...(je suis sujette au vertige, dois-je m'inquiéter?) Nous partons début septembre, à quel temps devons-nous nous attendre?
Merci d'avance pour vos réponses
lilou
Les photos ça n'arrête pas English translation pending
on en est là :
c'est où ?
Passer le week-end de Pâques à Milan ou à Prague? English translation pending
Bonjour,
Pour le week end de Paques (samedi, dimanche, lundi) j'hésite entre Milan et Prague.
Pouvez vous me donner votre avis?
Les + et les - de chaque ville.
Merci.
Juan
Les villes d'Espagne que vous aimez English translation pending
Bonjour, je pense qu'en Espagne il y a de très belles villes et villages qui ne sont pas toujours connus, alors je serais heureuse que vous mettiez les endroits que vous avez visitez ou simplement des endroits que vous aimez. En photo S.V.P
Je commence avec Almuñecar, ville bien aimé de notre ami Patxi.
Alors la première sur la petite place où c'est sympa de manger
les deux autres, le chateau et la 4 ième je crois que c'est la promenade😛
C'est une ville tranquille qui se trouve à Grenade, il y a plage et montagne, pour ceux qui veulent se reposer ou s'amuser, de tout pour tout le monde.
Bon voyage
Les monuments de France en photos English translation pending
Voilà, je vous propose de mettre des monuments exclusivement de France pour ceux qui viendraient visiter notre beaux pays et aussi pour ceux qui ne les connaissent pas 'souvent, j'ai remarqué qu'on ne connait pas ce qu'on a à portée de mains, moi le premier.
Bien sur, je souhaiterais avoir des photos sympas qui ne penchent pas dans tous les sens.
Chateaux, Eglises, etc....
Enfin tout ce qui ressemble à des monuments.Je suis friant des chateaux
Alors je vais commencer par le Chateau de Vincennes (qui evoque souvent une sation de métro pour beaucoup) et qui m'a l'air bien méconnu.
J'adore ce chateau.
Pour plus d'infos : http://www.chateau-vincennes.fr/
1
2
Celle-ci penche volontairement ! Malgré le grand angle, il est diffiçile d'avoit le pont avec le recul sur place. J'ai donc choisi cette vue inclinée qui au final est pas trop mal.
3
La Sainte-chapelle, juste à côté du chateau !
4
Les pavillons classiques font partie des importants travaux réalisés à partir de 1654 à la demande de Mazarin puis de Louis XIV.Içi le pavillon de la reine
5
Celle-ci, c'est ma préférée
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Pour plus d'infos : http://www.chateau-vincennes.fr/
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Celle-ci penche volontairement ! Malgré le grand angle, il est diffiçile d'avoit le pont avec le recul sur place. J'ai donc choisi cette vue inclinée qui au final est pas trop mal.
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La Sainte-chapelle, juste à côté du chateau !
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Les pavillons classiques font partie des importants travaux réalisés à partir de 1654 à la demande de Mazarin puis de Louis XIV.Içi le pavillon de la reine
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Celle-ci, c'est ma préférée
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Jolies villes à visiter en France à partir de Paris? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis présentement en vacances scolaires et je n'ai malheureusement (ou heureusement 🙂) pas le droit de quitter le pays. Ainsi pour occuper un peu mon temps j'aimerais visiter quelques villes françaises en voyageant principalement par le réseau ferroviaire. Idéalement, j'aimerais pouvoir quitter tôt le matin et retourner à Paris en soirée mais je serais prête à coucher une nuit si la ville possède beaucoup d'attraits. J'aime beaucoup les musées, surtout ceux concernant l'histoire, j'aime aussi les églises, les remparts et les châteaux.
Qu'est ce que vous auriez à me suggérer sachant que j'ai déjà visité:MontpellierStrasbrougDieppeAigues-MortesNîmesAvignonReimsCoullioureLa Haute SavoieAinsi qu'une foule de villes se trouvant autour de ses villes. Je pars mardi pour Troyes après en avoir trouvé l'idée dans le magazine Histoire.
Alors j'attends vos suggestions et merci à l'avance.
Je suis présentement en vacances scolaires et je n'ai malheureusement (ou heureusement 🙂) pas le droit de quitter le pays. Ainsi pour occuper un peu mon temps j'aimerais visiter quelques villes françaises en voyageant principalement par le réseau ferroviaire. Idéalement, j'aimerais pouvoir quitter tôt le matin et retourner à Paris en soirée mais je serais prête à coucher une nuit si la ville possède beaucoup d'attraits. J'aime beaucoup les musées, surtout ceux concernant l'histoire, j'aime aussi les églises, les remparts et les châteaux.
Qu'est ce que vous auriez à me suggérer sachant que j'ai déjà visité:MontpellierStrasbrougDieppeAigues-MortesNîmesAvignonReimsCoullioureLa Haute SavoieAinsi qu'une foule de villes se trouvant autour de ses villes. Je pars mardi pour Troyes après en avoir trouvé l'idée dans le magazine Histoire.
Alors j'attends vos suggestions et merci à l'avance.
Visites entre Glasgow et Edimbourgh? English translation pending
Bonjour.
Nous allons passer quelques jours à Glasgow, puis quelques jours à Edimbourgh au mois de février.
Entre les deux, nous avons 2 jours libres.
Nous nous demandions s'il y a des choses "intéressantes" à voir entre ces deux villes. C'est à dire, faisons nous directement le trajet en train ou en bus (avec peut être une halte à Stirling) ou bien est-ce intéressant de louer une voiture pour se balader le long du trajet ?
Merci pour vos informations.
Fabrice.
Nous allons passer quelques jours à Glasgow, puis quelques jours à Edimbourgh au mois de février.
Entre les deux, nous avons 2 jours libres.
Nous nous demandions s'il y a des choses "intéressantes" à voir entre ces deux villes. C'est à dire, faisons nous directement le trajet en train ou en bus (avec peut être une halte à Stirling) ou bien est-ce intéressant de louer une voiture pour se balader le long du trajet ?
Merci pour vos informations.
Fabrice.
Photos de drapeaux English translation pending
Y-aurait-il des gens qui, comme moi, apprécient prendre les drapeaux en photo au cours de leurs pérégrinations? 😄
Je dois avouer que ça m'arrive souvent, j'aime les voir accrocher dans des endroits différents (grands mâts, bâtiments officiels ou non, terrasses, bâteaux etc...), flotter au vent, pris dans un environnement global ou au contraire, en focalisant dessus...
Bref, peu importe la situation, ce "topic" pourraît être celui où l'on regrouperait ce type de cliché, en précisant par exemple le lieu où il a été pris et le moment, si celui-ci peut sembler important...
Voici quelques exemples (entre parenthèses, on trouve le pays, la ville, la région... auquel se réfère le drapeau): Hammamet (Tunisie) Christiansborg, Copenhague (Danemark) Oslo (Norvège) Paris, Champ de Mars, Finale de la Coupe du Monde de Rugby 2007 (Afrique du Sud) Paris, supporters anglais, Finale de la Coupe du Monde de Rugby 2007 (Angleterre) Berlin (Allemagne) Devanture d'un café, Vienne (Autriche) Budapest (Hongrie) Bratislava (Slovaquie + Europe)
A vous de jouer!
Voici quelques exemples (entre parenthèses, on trouve le pays, la ville, la région... auquel se réfère le drapeau): Hammamet (Tunisie) Christiansborg, Copenhague (Danemark) Oslo (Norvège) Paris, Champ de Mars, Finale de la Coupe du Monde de Rugby 2007 (Afrique du Sud) Paris, supporters anglais, Finale de la Coupe du Monde de Rugby 2007 (Angleterre) Berlin (Allemagne) Devanture d'un café, Vienne (Autriche) Budapest (Hongrie) Bratislava (Slovaquie + Europe)
A vous de jouer!
Itinéraire pour un séjour court à NYC en mai English translation pending
Bonsoir à toutes et à tous,
Je me joins à la communauté VF et vous écris mon premier message pour vous demander vos conseils / avis ...
Voilà je pars à New York en mai prochain (du 20 au 25 précisément) avec mon ami ! C'est un voyage organisé par le CE de mon travail qui comprend hôtel + petit-déj mais les activités/ visites et autres repas sont libres... J'ai donc préparer un petit programme et je souhaiterai avoir l'avis des connaisseurs (si cela est faisable ou non) et vos conseils (j'ai déjà bien navigué sur le forum et pêché des infos par ci par là mais toutes informations supplémentaires seraient les bienvenues) ...
Mercredi 20 mai
Arrivée fin d'après-midi Fin d’après midi libre : Times Square Dîner libre : ?
Jeudi 21 mai Matinée : Visite de Manhattan en autocar (compris dans le séjour) Déjeuner libre : ? Après-midi : Rockefeller Center, Central Park, Harlem Dîner libre :?
Vendredi 22 mai Matinée : Empire State Building, Bryant Parc, Madison Square Garden Déjeuner libre : Restaurant Shake Shak Après-midi : Madison Avenue, Grand Central Terminal, Chrysler Building, United Stations Dîner libre :?
Samedi 23 mai Matinée : Bateau pour Statue de la liberté + Ellis Island, World Trade Center Site + Wall Street (Ground Zero), Pont de Brooklyn (prendre le métro jusqu'à Brooklyn et revenir à Manhattan à pied par le pont) Déjeuner libre : Chinatown ? Après-midi : Litlle Italy, Soho, Broadway, Greenwich Village, 5e avenue Dîner libre :?
Dimanche 24 mai Matinée libre : Shopping ?? Déjeuner libre : ?
Transfert à l'aéroport - Arrivée France lundi dans la matinée
Bon j'ai encore quelques recherches à faire pour les restos et coins sympas où manger !!
Voilà, merci d'avance aux personnes qui pourront me répondre ! A bientôt
Je me joins à la communauté VF et vous écris mon premier message pour vous demander vos conseils / avis ...
Voilà je pars à New York en mai prochain (du 20 au 25 précisément) avec mon ami ! C'est un voyage organisé par le CE de mon travail qui comprend hôtel + petit-déj mais les activités/ visites et autres repas sont libres... J'ai donc préparer un petit programme et je souhaiterai avoir l'avis des connaisseurs (si cela est faisable ou non) et vos conseils (j'ai déjà bien navigué sur le forum et pêché des infos par ci par là mais toutes informations supplémentaires seraient les bienvenues) ...
Mercredi 20 mai
Arrivée fin d'après-midi Fin d’après midi libre : Times Square Dîner libre : ?
Jeudi 21 mai Matinée : Visite de Manhattan en autocar (compris dans le séjour) Déjeuner libre : ? Après-midi : Rockefeller Center, Central Park, Harlem Dîner libre :?
Vendredi 22 mai Matinée : Empire State Building, Bryant Parc, Madison Square Garden Déjeuner libre : Restaurant Shake Shak Après-midi : Madison Avenue, Grand Central Terminal, Chrysler Building, United Stations Dîner libre :?
Samedi 23 mai Matinée : Bateau pour Statue de la liberté + Ellis Island, World Trade Center Site + Wall Street (Ground Zero), Pont de Brooklyn (prendre le métro jusqu'à Brooklyn et revenir à Manhattan à pied par le pont) Déjeuner libre : Chinatown ? Après-midi : Litlle Italy, Soho, Broadway, Greenwich Village, 5e avenue Dîner libre :?
Dimanche 24 mai Matinée libre : Shopping ?? Déjeuner libre : ?
Transfert à l'aéroport - Arrivée France lundi dans la matinée
Bon j'ai encore quelques recherches à faire pour les restos et coins sympas où manger !!
Voilà, merci d'avance aux personnes qui pourront me répondre ! A bientôt
Croisière sur le MSC Opera, départ de Copenhague le 24 juin 2009 English translation pending
🙂Bonsoir,
Nous allons faire une croisière à bord du MSC OPERA le 24 juin 2009 au départ de Copenhague (Europe du Nord). Y a t'il des personnes qui ont déjà fait cette croisière à cette époque de l'année ? J'aimerai bien avoir des avis sur les excursions à faire et quels vêtements emporter svp. D'avance merci. Y a t'il un guide pour les français ?
Si par hasard, il y a des personnes qui se sont inscrites pour cette période, on pourrait faire connaissance afin de ne pas arriver en terrain complètement inconnu, cela serait plus sympa.
Nous arriverons la veille, nous avons déjà retenu notre chambre à l'hôtel à Copenhague.
D'avance merci et à bientôt.
Visite de Paris en une semaine English translation pending
bonjour les parisiens
j'effectue avec ma femme une visite d'une semaine a paris a partir du 05/12/2008. je voudrais connaitre le max de sites et d'attractions a ne pas manquer.
merci d'avance pour ttes vos réponses! (je serai heureux de vous aider si vous désirez un séjour sur Zarzis/djerba)
j'effectue avec ma femme une visite d'une semaine a paris a partir du 05/12/2008. je voudrais connaitre le max de sites et d'attractions a ne pas manquer.
merci d'avance pour ttes vos réponses! (je serai heureux de vous aider si vous désirez un séjour sur Zarzis/djerba)
Croisière de Noël sur le Costa Concordia English translation pending
Bonjour,
J'embarque avec toute ma petite famille le 22 décembre pour la croisière de Noël sur le Costa Concordia. C'est notre seconde croisière est nous sommes très impatients. La première fois, mon mari n'étant pas très "aventurier", nous avons pris les excusions Costa, mais ouille-ouille-ouille le budget !!! Je l'ai, cette fois-ci, convaincu de vivre "dangereusement" ! 🤪
Pouvez-vous me donner des infos sur les différentes escales :8h - 18h Tunis8h - 14h La Valette12h - 19h Katakolon8h - 18h Corfou9h - 19h CivitavecchiaMais aussi, à cette période de l'année, à quel type de temps doit-on s'attendre ? C'est vrai, j'aurai pu y penser avant, mais bon, je me dis que l'on part vers le Sud de toute façon....
Merci pour vos réponses. 🙂
J'embarque avec toute ma petite famille le 22 décembre pour la croisière de Noël sur le Costa Concordia. C'est notre seconde croisière est nous sommes très impatients. La première fois, mon mari n'étant pas très "aventurier", nous avons pris les excusions Costa, mais ouille-ouille-ouille le budget !!! Je l'ai, cette fois-ci, convaincu de vivre "dangereusement" ! 🤪
Pouvez-vous me donner des infos sur les différentes escales :8h - 18h Tunis8h - 14h La Valette12h - 19h Katakolon8h - 18h Corfou9h - 19h CivitavecchiaMais aussi, à cette période de l'année, à quel type de temps doit-on s'attendre ? C'est vrai, j'aurai pu y penser avant, mais bon, je me dis que l'on part vers le Sud de toute façon....
Merci pour vos réponses. 🙂
Voyage au Pérou en juillet/août 2008 English translation pending
voici notre"journal " de voyage. En espérant qu'il peut rendre service. Nous avions les 2 guides incontournables Routard et Lonely planet. Pour moi ils ont un intérêt équivalent et se complètent finalement assez bien.
Généralités
Nous sommes un couple aux environs de 60 ans.
Toutes nos chambres sont « doble con bano » (sauf à Amantani…)
Il faut réclamer le menu qui est affiché à l’extérieur mais rarement proposé à l’intérieur
Routard les villes ne sont pas sales (à l’exception du Rio à sec de Nazca) et il y a dans la campagne comme partout dans le monde des sacs plastique envolés…il y a beaucoup de personnes faisant le ménage et pas seulement dans le centre de Cuzco et de Lima
Les conducteurs de Bus sont excellents et les bus en assez bon état. Une exception un conducteur entre Arequipa et le Canyon de Colca : là c’était n’importe quoi (compagnie Andalucia, mais celui du retour était excellent)
Les fiestas Patrias provoquent pas mal de fermetures (restaus, boutiques)
LP c’est quoi un backpacker (même le correcteur d’orthographe de word n’en veut pas !) : ne serait ce pas un routard (évidemment ça fait désordre de répéter le nom du guide concurrent tous le 10 mots mais cela ressemble à du français.
LP et Routard : une carte un peu « géographique » avec courbes de niveau et ou cultures serait la bienvenue.
Vol Paris Madrid (Iberia) Guayaquil (Lan) Lima (Lan) et retour c’est ce que nous avons trouvé de moins cher. Les enchainements de vols étaient très justes et nous avons eu des problèmes à Madrid à l’aller (on l’a eu de justesse) et au retour (vol parti, attente de 4h)
Lima 23 7
LP112 Le restau Acclahuasi remplace à mon avis Pachamanca au coin de la rue tout près de l’hôtel Espana. Il est bon et copieux (2 plats 2 bières 33S/)
Museo de la Nacion : expo temporaires dans les étages, il ne reste que la grande salle du rez de chaussée (entrée gratuite) avec des pièces superbes mais en tout on y passe 3/4h.
Hotel Espana : délicieusement désuet 50S/. Chambre dans le hall à éviter (bruit). Petit dèj (en sus ) sur la terrasse très sympa (5S/ par pers), mais il peut être trop tôt à 8h10 pour le prendre… !. Au retour la chambre au 1er est parfaitement calme de plus (LP 107) pas du tout défraichie ni rudimentaire Salle de bains presque neuve..
Bus Flores pour Pisco 12S/ par pers.
A Pisco (en reconstruction avec apparemment des rues à éviter surtout la nuit) le restau Eldorado sur la Plaza de armas en face de la cathédrale est à recommander : extrêmement copieux, bon, 2 plats 2 bières (65cl) 45S/
Pisco 24 7
Hôtel San Isidro : accueil très sympathique, cadre agréable : 80S/ petit dej en sus (7S/)
Les personnes qui y font la liaison avec leur « agence Ballestas » sont extrêmement charmants. 45S/ par pers (Ballestas sans Paracas), bus à l’hôtel, 2h de bateau, guide excellent (Anglo espagnol)
Bus Soyuz Pisco(San Clemente rejoint en taxi ) vers Ica 3.5S/ par pers, Ica- Nazca 8S/ par pers RAS
Routard : le désert entre Ica et Pisco ne ressemble guère au Sahara (sur la route), il y a de la végétation presque tout le temps.
à Nazca Hôtel Don Agucho (45$ la nuit) très chouette, jolie déco, personnel sympa, piscine,
pti dèj inclus TRES copieux.
Restau « Los Angeles » 26S : 2 menus entrée, plat, boisson, bon et sympathique.
Nazca 25 7
Routard il manque un plan de Nazca
Restau Nazca Lines 18S/ 2 menus entrée plat (avec peu de viande ) bien
Planétarium 20S/ par pers commentaire anglais très accentué et peu intelligible, très redondant, bof…
Bus Nazca Arequipa de nuit (avec un jour d’attente, fiestas patrias obligent) semi cama 130S/ par pers. Compagnie Ormeno, c’est le même tarif pour les péruviens.
Change dans la rue devant la banque à un taux correct (4S/ pour 1€) assez sûr.
Vol Nazca
Nous somme démarchés par une « proche de la famille » de l’hôtel pour le vol Nazca : 95$ par pers (rappel haute saison et fiestas patrias) en marchandant….
Pilote très pro, apparemment aeroparacas, mais on a eu l’impression que les avions partaient avec les passagers dont c’est le tour sans se soucier de la compagnie et si on râle ça va plus vite….
LP146 Musée Antonini : 15S/ par pers, bien, beaucoup de panneaux avec une traduction française sur une « photocopie ». taxi 2.5S/ depuis le centre
Restau El Porton Très bien, musique des andes (par un groupe local) à 19h30, ils jouent près de 10 morceaux, ce qui est rare ! Pisco sour 10S/, excellents Ceviche, camarones
Aqueducs de Cantallo prendre le micro bus (c’est écrit dessus) dans Arica, avant le pont vers le Sud (1S/ par pers) entrée 10S/ c’est spectaculaire
Le retour à pied ne fait que 3 ou 4 km (maximum) et est agréable
LP146 : on n’a pas compris où et comment on rentrait dans les aqueducs
LP148 restau Paulita menu à 5S/ mais cuisine très moyenne
Arequipa 27 7
Hotel Casa de Avila 400m de la place d’armes, jardin superbe où on peut descendre son plateau de petit déj(compris dan le prix) ou faire la sieste, 60S/ la nuit.
Balade à Yanahuara /Cayma : jolies rues, jolies églises, prendre à droite juste après le pont la rue qui monte et demander les églises. Presque toutes les rues sont agréables.
Crèperie Zig zag très bien, calme, cadre agréable, service impeccable.
Couvent Santa Catalina : génial, prendre une guide qui parle le français( la notre était très jolie). On a tellement aimé qu’on y est retournés le soir et là c’est très calme, éclairé à la bougie et à la lampe à pétrole, charme fou.
Restau Turko1 OK sans plus, petites portions, service impeccable.
Marché central très propre, très beau(présentation), très coloré, musique près du coin des restos, beaucoup de sourires.
Iglesia de la Compania : voir absolument la chapelle de Saint Ignace (entrée légèrement payante) déco superbe proche de la tapisserie. Los claustros sont superbes et il y a des boutiques avec articles en Alpaga de qualité supérieure (le prix aussi)
Restau la Canasta : cadre (et deux cours derrière) superbes, sandwich OK (3 sortes de pain)
Ne pas oublier de goûter les petits gâteaux sucrés d’Arequipa (antojitos) et les papillotes (chocolat autour d’un caramel autour d’un fruit)
LP176 le Ribs cafe n’est pas du bon côté de la rue.
Routard plan : le Zingaro est à côté du n° 80 (terrasse rétro, Forum), de plus les plats sont plutôt à 25- 30S/
Balade dans le quartier San Lazaro (quartier résidentiel) 3- 4 rues jolies au Nord derrière San Francisco.
Le pisco Sour sur la terrasse de « on the terrace » : il y a un piège : une terrasse au premier niveau des arcades ET une terrasse tout en haut de la maison où la vue est certainement superbe !
Restau le Mixto : sur la terrasse, très bien mais portions très légères pour un prix qui l’est moins.
29 7 Canyon de Colca
Bus Andalucia (40S/ à l’aller, 30 au retour !) pour Cabanaconde. Conducteur dingue.
Se mettre à droite à l’aller (et à gauche au retour) entre Chivay et Cabanaconde.
petite (cause altitude) balade à pied au mirador San Miguel. Vue superbe.
Hotel et restau Valle del fuego menu standard soupe et pollo ou alpaga. Bon. Cadre montagnard, bougies dans la salle commune. Frais. Chambre OK (50S/). Patron adorable, renseigne pour les balades et treks.
30-7 Bus à 6h45 pour Cruz del condor( Andalucia retardé, on a pris Reyna). La foule (200 à 400 personnes.. on dirait le mont saint Michel) reste agglutinée sur les 2 premiers miradors, descendre à droite vers d’autres miradors où il y a (un peu) moins de condors et beaucoup moins de monde mais on les entend voler…magique.
Le boletto turistico (35S/ par pers) qui fait polémique (LP) : il est facile de ne pas le payer dans le bus en sortant de Chivay (il suffit de refuser) mais à Cruz del condor il faut se barrer fissa de l’arrêt de bus et des balcons principaux.
Bus à 9h (Reyna) en arrivant à Yanque on était au moins 120 dans ce bus prévu pour 50 à 60.
LP
R250 le restau « tradicion Colca » n’est pas sur la carretera entre Yanque et Chivay, mais sans doute sur la déviation de Yanque : on a failli mourir de faim sur la route de Chivay….
Chivay le restau Casa Blanca est visiblement fermé.
Le Wipite est très bien, buffet à volonté en LS très bon, 20S/ par pers, et il y a même des lamas (vivants..) dans la cour
LP Les eaux chaudes de Calera (LP c’est mieux de mettre le nom) sont super . Cadre splendide, 10S/ par pers, on peut louer maillot de bain (2S/) et serviette (3S/). Taxi 5 S/ aller
Retour Chivay Arequipa par Andalucia (excellent conducteur !) place réservée à Cabanaconde.
Restau Antojitos de Arequipa 26S : 2 plats boisson, bien et copieux. Il y a une salle à gauche en entrant calme avec vue sur le portail de la compania (joli même le soir)
31 7 Arequipa
Casa Goyeneche : bon guide en espagnol (5S/)
Casa Moral (2*5S/) guide en français bien.
Covento la Recoleta 4 jolis cloitres, musée un peu poussiéreux (quelques jolies pièces : animaux empaillés, poteries)
4 empanadas 8S/ (Antojitos de Arequipa) menu pas cher et bon que l’on déguste dans un fauteuil dans le jardin de l’hôtel au soleil (avec l’eau et les mandarines 10S/ pour 2) !
1- 8 Arequipa Puno
Bus Julsa 25S/ par pers pour un bus 1ère classe tout confort(mais je crois qu’on a fait du remplissage dans un bus en retard). Durée 5h30
Nous étions à Puno à l'hôtel (residencial) Cricarlet: accueil très convivial, disponibilité permanente, conseils avisés, discussions passionnantes avec les patrons, cadre agréable, un seul bémol: pas de chauffage dans les chambres mais il y a un chauffage d'appoint que l'on peut emprunter avant de se coucher et de l'eau très chaude. prix 75S/ par nuit (ptit dej inclus).
Par ailleurs ils sont en relation avec Olga qui vous emmènera pour 2 jours aux Uros et dormir à Amantani chez sa maman avec visite de Taquile le lendemain: là aussi Olga répond à toutes les questions l'accueil est excellent et nous étions 4 (au lieu de plusieurs dizaines pour d'autres groupes). Le soleil couchant au sommet de l'ile est prévu et les deux repas du premier jour et le petit déjeuner sont compris. Pour 80S/ par pers il ne vous restera à payer que le repas du midi du 2ème jour (15S/). C'est vraiment une expérience intéressante.
Olga vient vous rencontrer la veille pour vous présenter le voyage et répondre aux questions.
Cricarlet 160 Calle Santiago Giraldo (à 2 pas du parque Pino) (051) 354 085
Olga (on peut passer par le Cricarlet) (051) 96 72 879
Nous y avons découvert le mate de muna qui aurait les mêmes vertus que le mate de coca.
R 214 Déjeuner au Chifa Shangai (en face du marché) menu (soupe, plat + bière) 8.75S/
R 214 El imperio del sol est détruit
Sillustani taxi 60S/ pour l’après midi. Site superbe et « rafraichissant » au soleil déclinant. Sur la route jolies maisons de pierre avec cour fermée et porte avec arc en plein cintre (on peut visiter si on aime ce genre de contact)
Diner au Ukuku’s (chauffé) très bon, très copieux, 66S/ pour 2 cuys rôtis et de l’eau.
2-8 la cathédrale n’est pas rouge (R216) mais un peu rose, beau portail, beau chevet de 3/4 avant avec porte latérale.
Musée Dreyer : très bien agencé (quelques cartels de plus seraient les bienvenus) et très intéressant.
Café au café casa del Coregidor au soleil à 10h ( et à 16h) dans un cadre reposant
Bateau Yavari (taxi 15S/ AR) visite en espagnol ou en anglais bien faite, intéressante et il y a un côté émouvant. La restauration continue…
Rico Pan 2 tartes salées et 2 empanadas excellents avec 2 bières 25S/
Musée de la coca intéressant : le film est un redite des panneaux, mais pourquoi les cartels sont en anglais uniquement.
Diner au Utumaru menu 20S/ soupe, plat, dessert, maté très bon, salle un peu fraîche.
3 et 4-8 Uros Amantani Taquile
Les villages flottants de Uros à une ½ h de Puno. Les indiens (ici ce sont des Aymaras) naissent, vivent et meures sur leurs iles. Halte intéressante même si elle est assez touristique mais avec Olga on était sur une ile calme.
3h pour Amantani, sur le pont supérieur du bateau (un peu venté) superbe navigation.
Repas chez la mère d’Olga, puis soleil couchant sur le sommet le plus calme de l’ile : à gauche en montant (le pachatata). Repas du soir puis dodo dans la maison assez fraiche (mais avec les 4 couvertures et un pull on supporte) petit dèj très complet ( jus de fruit, crêpe…). Il est conseillé d’apporter quelques aliments de base à la maman d’Olga (farine, bougies, sucre, allumettes, ….)
1h de bateau jusqu’à Taquile, on monte au sommet de l’ile où est le village par un chemin en pente « douce » (plus facile en tous cas que les 450 marches de montée par l’autre port !).Ce jour là il y avait des danses en l’honneur de San Santiago (plusieurs jours de suite en fait). Déjeuner dans un restau au dessus de la place avec une jolie vue et retour par l’autre port (450 marches en descente c’est mieux).
Retour en fin d’après midi à Puno.
LP et Routard : on n a pas trouvé le restau El Sol interior avec le plan (mais je n’ai pas vérifié avec l’adresse)
Les euros se changent assez facilement dans les lieux touristiques (bureaux de change ou dans la rue).
Le change est mauvais à Puno (4S/ pour 1 €): nous l’avons trouvé bon (4.2) à Lima, et à Arequipa (le taux y est affiché dans la rue !) mauvais partout ailleurs (3.95, 4)(écart de 5 à 7% quand même ). A l’aéroport de Lima il est acceptable (pour un aéroport) 4.05.
5-8 Puno Cuzco : avec Inka express. (2 bus affrétés, réservation 3 j à l’avance il ne restait pas beaucoup de place) 90S/ par pers (il faut payer en plus 3 entrées : Pucara, Raqchi, Andahuaylillas). C’est cher mais la prestation est correcte (des boissons sont comprises).
Arrêt à Pucara, visite guidée du musée intéressante sur la culture Pucara. mais il ya bcp de monde dans un tout petit musée.
R p44 : Hé les ptis loups il faut se mettre à jour : la civilisation de Caral (près deBaranca) n’est même pas citée alors qu’ils faisaient des pyramides il y a 5000 ans (come les Égyptiens en gros…)
Attention à l’arrêt à Sicuani ne buvez pas au restau : petite bière 8S/ petite eau 4S/….
Raqchi super intéressant
Andahuaylillas belles fresques mais visite un peu rapide (normal dans un voyage organisé)
Note globale 8/10 guide bien..
L’inconvénient c’est qu’on débarque dans la gare routière Inka et que là il faut négocier serré le taxi car il n’y a guère de concurrence.
6-8 Cuzco
On peut visiter les églises le matin avant la première messe gratuitement et c’est d ‘ailleurs beaucoup plus calme.
Gare Huanchac ( billet pour Macchu Picchu)
R149 mettez donc la gare sur votre plan, il y a la place dans la coin en bas à droite.
Il vaut mieux y arriver tôt, il y a la queue même si on a réservé par mail (sur le site on ne peut pas payer par carte mais en envoyant un courriel à l’avance on obtient une réservation à confirmer sur place au moins 24h avant).
En râlant auprès du gars qui distribue les tickets, après un peu d’attente, on devient prioritaire, et si on « insiste » auprès d’un garde ça marche aussi : on l’a vu faire !
Boletto turistico 130S/ (tout augmente) : pas d’église (fort chères, Cathédrale 25S/, compania 15S/), plusieurs sites (mais pas Qoricancha (seulement le musée y afférant)) et le spectacle de danses folkloriques. Je n’ai pas fait le calcul mais il faut visiter pas mal de sites pour l’amortir ( et surtout sortir de Cuzco).
Merced : entrée 6S/ (tout augmente) visite guidée intéressante en espagnol, il y a maintenant à voir la cellule du père Francisco Salamanca sorte de Fra Angelico qui est resté plusieurs dizaines d’années dans sa cellule en ne sortant que le vendredi saint, et qui y a réalisé des fresques de toute beauté et d’une fraicheur extra. Il confessait depuis sa cellule ; à notre sens elles méritent 3 *.
Ecole des beaux arts joli patio, œuvres exposées intéressantes : sur Marques Mantas en venant de la plaza de armas vers San Francisco à gauche avant San Francisco.
Maison Garcilaso de la Vega (museo historico regional) intéressant sans plus (Boleto turistico) quelques meubles
Qoricancha : très beau et noir de monde mais n’est pas dans le bolet T.
R 149 plan erreur de frappe Poricancha
Nous sommes tombés par hasard sur des ruines Inca : entrée par l’instituto cultural qui est dans Maruti presqu’en face d’Arequipa : gratuit, il s’agit des fondations de tout le quartier entre Maruti et piazza de Santo Domingo, avec quelques traces de vie dans les habitations, c’est fort intéressant.
Chocolat (très bon) au cafe cultural Manu dans Arequipa juste avant la petite place de Santa Catalina dans une cour habitée et calme. Il est lié à un projet écologico-humanitaire (à vérifier mon espagnol est hésitant) où on vous donne des livres et albums photo à feuilleter : excellent pour une pause.
Danses folkloriques (centro Qosqo de arte nativo) dans le BT. Bien, une petite heure, arriver en avance (une 1/2h si on veut être devant) c’est vite plein.
R162 le restau Tango Beef n’existe pas à l’adresse indiquée, Papillon (à gauche de la cathédrale sur la plaza de A. est très bien, il y a des tables pour 2 (ou 3 ?) dans le balcon fermé qui domine la place (jolie vue). 48S/ 2 plats 2 bières excellents avec musique assez bonne.
7-8 notre hôtel : Casa de Campesina chambre OK 76 S/ avec p’ti dej, bien situé au pied de San Blas et proche de presque tout.
Taxi 140 S/ peu négocié pour aller à Ollantaytambo via Chinchero, Moray, las Salineras.
Chinchero (B.T.) : marché croupion mais calme, église ouverte mais TRES mal éclairée d’où quasi impossibilité de voir les fresques. Terrasses superbes. Village mignon.
Moray (B.T.) saisissant, superbe
Las Salineras (hors B.T.) 5S/ magnifique, étonnant mais quelles conditions de travail !
Ollantaytambo
Restau sur la place Sonccolay pas cher et sympa
Ruines (dans B.T.) impressionnant et beaucoup de monde le soir (mais personne à 9h)
Restau KB (dans la rue qui va de la place aux ruines face à la rue qui descend à la gare) 14S/ le poulet riz très bon, chauffé.
Train pour M.P. 205, 75 S/ (par pers) aller backpacker retour vistadome (celui ci sans intérêt par rapport à l’autre un peu moins cher, il est plus inconfortable et en plus est arrivé en retard.)
Bus pour monter (et descendre) 40 S/
Entrée à M.P. 122 S/
L’arnaque est évidemment sur le train où il y a 30 km à faire en 1h30 (voir 2 h au retour) !
R193 Hostal El Inca pas très propre, mais pour 7h de dodo ça peut aller. Erreur sur le plan il est de l’autre côté de la rivière (et du pont) en face donc de Viracocha. Il manque au moins 2 passerelles sur le plan dont celle qui conduit à l’hôtel. (Le plan est tellement mal fait et incomplet qu’on a cherché l’hôtel pendant plus d’un ¼ d’heure).
Les premiers bus partent à 5h30, en étant à 5h à l’arrêt on était les 114è et 115è dans le 4è bus (il y en a une dizaine). Ouverture des ruines à 6h, à 6h10 on était dedans. En allant au bout (en passant par le mirador et la place sacrée et intihuatana) et en revenant tranquillement on a été tranquilles pendant environ 3h, après c’est le métro à certains endroits. Le soleil est arrivé vers 10h. La balade au pont de l’inca prend 20’ (aller) et est tranquille.
Aguas Calientes
Piscine chaude agréable entrée 10 S/ (tiens ça n’a pas augmenté) serviette dans la piscine 3S/.
Internet (3S/ la 1/2h négocié facile à 1S/), temps de réponse corrects (pour des opérations simples)
R195 Restau Indio Feliz : notre meilleur repas au Pérou, des saveurs originales, une fraicheur évidente, un accueil agréable tout cela a un prix : 44, 50S/ le menu. Le mélange tarte à l’orange, mousse au chocolat est à conseiller, l’avocat également.
Ollantaytambo
Hotel Munay Tika 85S/, très bien, décor agréable, jardin joli, excellent et copieux petit déjeuner
9-8 collectivo 1S/ pour Urubamba, le départ n’est pas (LP254) sur la plaza de armas, mais sur la placette devant le marché sur la rue du départ vers Urubamba.
LP254 la distance jusqu’à la gare sur le plan d’Ollantaytambo est archi fausse : les 300m de la calle Ventiderio à la gare sont en réalité 1 km (au moins) (dur dur après une journée à M.P.)
Bus d’Urubamba à Cuzco 3, 5S/ (gare proche de Coricancha)
On a mangé nos empanadas, (achetés au Buen Pastor dans cuesta San Blas) dans un petit jardin ombragé par des eucalyptus avec vue imprenable sur la ville tout en haut de San Blas derrière l’église à gauche non loin de la pension Alemana. Pour le café la Paccha dans Tandapata 676 B (à 2 pas de l’église de San Blas) offre un patio en plein soleil (on peut aussi y manger mais on n’a pas goûté) On est monté à San Cristobal où la vue sur Cuzco est superbe au soleil couchant. Dîner à Granja Heidi, cuesta San Blas en bas en face de l’hospedaje San Blas : excellent accueil, bonne cuisine, cadre agréable, bon vin péruvien, très bonnes pâtisseries. Dodo à l’hospedaje San Blas : bien, patio sympa avec cheminée pour le p’ti dèj, chambres impeccables, 105 S/ la nuit avec P.D. 10-8 Visite de la cathédrale à 7h Le bus pour Pisac se prend en bas de Tullumaya 4.4S/ pour 2. Les ruines sont extra : de 9h à 11h il n’y a personne surtout en haut où on s’est fait conduire en taxi (15S/ pour monter en haut, 11S/ pour descendre d’en bas des ruines. Ensuite c’est la cohue au temple du soleil. Marché du Dimanche sans grand intérêt, mêmes produits, même prix qu’à Cuzco à l’heure du repas il y avait plus de vendeurs de souvenirs que de touristes….. Qenqo : intéressant mais ne vaut pas le voyage à lui tout seul, mais Sacsayhuaman oui ! voir la colline du Rodadero et ses curieux reliefs et d’où on a la vue sur l’entièreté du mur. Pour revenir à Cuzco à pied il faut prendre le chemin qui part dans le ravin entre Sacsay. Et le Cristo blanco. Visite gratuite de la merced et de la compania après 18h. Inka Cafe : il y fait chaud, bon et copieux. 11-8 Taxi pour l’aéroport 10S/ à 6h. Vol TACA pour Lima impeccable (se mettre à droite pour voir les montagnes enneigées.) Taxi pour la plaza de armas 20S/ La visite guidée de San Francisco (5S/) est intéressante mais un peu rapide. Parque Muralla (LP97) Bof Repas à l’Eau Vive menu 15S/ très bon, cadre reposant, clientèle d’habitués, service impeccable, petites sœurs de toutes nationalités, toutes parlent le français(R118). On y retournera demain soir (difficile de trouver un troquet ouvert le soir dans le centre ) à la carte (plus cher ) c’est délicieux . L’accueil est très « accueillant », on échange avec la communauté « les travailleuses missionnaires », qui aident les familles en difficulté à reprendre pied. Balade architecturale dans le centre : maisons et églises Calle Lampa à Ucayall, Azangaro(San Pedro)à parque universitario, Panteon, Pachiteaà Plaza francia, Jiron de la unionà plaza de armas, Iglesias Merced, San Agustin, Recoleta. Un p’ti tour dans Ucayall mais à l’ouest après Rufino Torico on nous a conseillé de faire demi tour…On doit pouvoir améliorer l’itinéraire en y passant du temps mais il y a beaucoup à voir (fenêtres, portes, couleurs, bas reliefs). A l’évidence un effort de peinture multicolore est fait et beaucoup de maisons art nouveau matinées d’un peu d’ art déco sont remarquables. (tout cela nous a fait penser un peu à Prague) . R117 118 pour manger on est allés à Aires Peruvianas sympa mais très bruyant on est repartis, Heidi semble fermé le soir. LP112 On a atterri à Villa Natura excellents spaghettis (tallarines) al dente avec plein de légumes et une tortilla aux épinards tout aussi bonne 20S/ avec une eau (on boit pas que de la bière) 12-8 contrairement à Cuzco la cathédrale n’est pas ouverte avant les visites. Microbus sur Avancay vers le museo arqueologico de pueblo libre : très intéressant, calme, bien présenté par civilisation et par thème, quelques belles pièces, et on l’apprécie bien à la fin pour faire une révision. Micro bus pour la Punta (en fait pour la Perla mais à 200m de la Punta !) R130 La Punta (beaucoup de couleur sur les maisons à l’entrée) sur sa côte ouest ressemble plus à Menton ou à Nice avec villas et immeubles avec vue sur mer, le long d’une promenade piétonne aménagée, qu’a un village de pêcheurs (qu’on a guère vu …). Excellent restau Don Giuseppe tout au bout (Av Grau n°30) donnant sur la place : menu du jour 12S/ :copieux ceviche et plat de poisson sauté avec papas et bananes ou 15S/ pour des langoustines délicieuses. Accueil souriant, clientèle de retraités habitués. Microbus de La Punta à San Isidro : Huaca huallamarca étonnante pyramide d’adobe en pleine ville (il y a le même genre à Miraflores (Huaca pucllana). Microbus de San Isidro à Miraflores balade sur la falaise au bord de la mer et café dans le cafe cafe du centre com Larco Mar (terrasse avec vue sur mer) Tous les microbus sont à 1S/ par pers (environ) Le taxi de l’Hotel Espana pour l’aéroport est à 17S/ . A l’aller 25 ou 30 mais il nous attendait à la descente de l’avion (passage de la douane rapide).
On a mangé nos empanadas, (achetés au Buen Pastor dans cuesta San Blas) dans un petit jardin ombragé par des eucalyptus avec vue imprenable sur la ville tout en haut de San Blas derrière l’église à gauche non loin de la pension Alemana. Pour le café la Paccha dans Tandapata 676 B (à 2 pas de l’église de San Blas) offre un patio en plein soleil (on peut aussi y manger mais on n’a pas goûté) On est monté à San Cristobal où la vue sur Cuzco est superbe au soleil couchant. Dîner à Granja Heidi, cuesta San Blas en bas en face de l’hospedaje San Blas : excellent accueil, bonne cuisine, cadre agréable, bon vin péruvien, très bonnes pâtisseries. Dodo à l’hospedaje San Blas : bien, patio sympa avec cheminée pour le p’ti dèj, chambres impeccables, 105 S/ la nuit avec P.D. 10-8 Visite de la cathédrale à 7h Le bus pour Pisac se prend en bas de Tullumaya 4.4S/ pour 2. Les ruines sont extra : de 9h à 11h il n’y a personne surtout en haut où on s’est fait conduire en taxi (15S/ pour monter en haut, 11S/ pour descendre d’en bas des ruines. Ensuite c’est la cohue au temple du soleil. Marché du Dimanche sans grand intérêt, mêmes produits, même prix qu’à Cuzco à l’heure du repas il y avait plus de vendeurs de souvenirs que de touristes….. Qenqo : intéressant mais ne vaut pas le voyage à lui tout seul, mais Sacsayhuaman oui ! voir la colline du Rodadero et ses curieux reliefs et d’où on a la vue sur l’entièreté du mur. Pour revenir à Cuzco à pied il faut prendre le chemin qui part dans le ravin entre Sacsay. Et le Cristo blanco. Visite gratuite de la merced et de la compania après 18h. Inka Cafe : il y fait chaud, bon et copieux. 11-8 Taxi pour l’aéroport 10S/ à 6h. Vol TACA pour Lima impeccable (se mettre à droite pour voir les montagnes enneigées.) Taxi pour la plaza de armas 20S/ La visite guidée de San Francisco (5S/) est intéressante mais un peu rapide. Parque Muralla (LP97) Bof Repas à l’Eau Vive menu 15S/ très bon, cadre reposant, clientèle d’habitués, service impeccable, petites sœurs de toutes nationalités, toutes parlent le français(R118). On y retournera demain soir (difficile de trouver un troquet ouvert le soir dans le centre ) à la carte (plus cher ) c’est délicieux . L’accueil est très « accueillant », on échange avec la communauté « les travailleuses missionnaires », qui aident les familles en difficulté à reprendre pied. Balade architecturale dans le centre : maisons et églises Calle Lampa à Ucayall, Azangaro(San Pedro)à parque universitario, Panteon, Pachiteaà Plaza francia, Jiron de la unionà plaza de armas, Iglesias Merced, San Agustin, Recoleta. Un p’ti tour dans Ucayall mais à l’ouest après Rufino Torico on nous a conseillé de faire demi tour…On doit pouvoir améliorer l’itinéraire en y passant du temps mais il y a beaucoup à voir (fenêtres, portes, couleurs, bas reliefs). A l’évidence un effort de peinture multicolore est fait et beaucoup de maisons art nouveau matinées d’un peu d’ art déco sont remarquables. (tout cela nous a fait penser un peu à Prague) . R117 118 pour manger on est allés à Aires Peruvianas sympa mais très bruyant on est repartis, Heidi semble fermé le soir. LP112 On a atterri à Villa Natura excellents spaghettis (tallarines) al dente avec plein de légumes et une tortilla aux épinards tout aussi bonne 20S/ avec une eau (on boit pas que de la bière) 12-8 contrairement à Cuzco la cathédrale n’est pas ouverte avant les visites. Microbus sur Avancay vers le museo arqueologico de pueblo libre : très intéressant, calme, bien présenté par civilisation et par thème, quelques belles pièces, et on l’apprécie bien à la fin pour faire une révision. Micro bus pour la Punta (en fait pour la Perla mais à 200m de la Punta !) R130 La Punta (beaucoup de couleur sur les maisons à l’entrée) sur sa côte ouest ressemble plus à Menton ou à Nice avec villas et immeubles avec vue sur mer, le long d’une promenade piétonne aménagée, qu’a un village de pêcheurs (qu’on a guère vu …). Excellent restau Don Giuseppe tout au bout (Av Grau n°30) donnant sur la place : menu du jour 12S/ :copieux ceviche et plat de poisson sauté avec papas et bananes ou 15S/ pour des langoustines délicieuses. Accueil souriant, clientèle de retraités habitués. Microbus de La Punta à San Isidro : Huaca huallamarca étonnante pyramide d’adobe en pleine ville (il y a le même genre à Miraflores (Huaca pucllana). Microbus de San Isidro à Miraflores balade sur la falaise au bord de la mer et café dans le cafe cafe du centre com Larco Mar (terrasse avec vue sur mer) Tous les microbus sont à 1S/ par pers (environ) Le taxi de l’Hotel Espana pour l’aéroport est à 17S/ . A l’aller 25 ou 30 mais il nous attendait à la descente de l’avion (passage de la douane rapide).
Existe-t-il une identité Belge? English translation pending
Tout est parti d'un post sur la géorgie. http://voyageforum.com/...il_attaque_D1959413/
Et puis une question à partir de l'identité des régions en France.
Citation Et par ailleurs, hormis la nationalité francaise, ethniquement ca n'a pas d'existence.
si, l'ile de france. Les rois de France ont étendu progressivement leur influence pour assimiler tous les "gaulois" qui vivaient autour d'eux ( provençaux, occitans, catalans, basques..... désolé, je suis du sud, j'ai ces exemples là, peut-être que quelqu'un du Nord nous expliquera comment ils ( les français pur souche) ont procédé dans le Nord)
Une réponse rapide :
C'est pas compliqué. On (Napoléon) impose la langue française dans l'administration, dans les écoles. On interdit la langue vernaculaire à l'école. Et puis 200 après, on fini par croire qu'on est français et on milite pour un rattachement à la France. http://www.rwf.be/
En fait, c'est beaucoup plus complexe que cela. Mais comme c'est pas le sujet du post, je fais simple.
Une demande de developpement :
le sujet est très intéressant, je t'avoue n'avoir découvert mon "identité" occitane qu'assez tard en lisant une revue avec des articles de Leroy-Laduri ( je n'ai pas du être très curieux avant). La culture occitane étant totalement occultée de l'enseignement. Le travail de la République ( soucieuse de la centralisation et de l'unité d'un pays qui comprend des cultures assez différentes de l'Ouest à l'est et du sud au Nord) et de l'école sur l'identité française a du être un travail acharné et de longue haleine..... en belgique, il doit y avoir des soucis identitaires entre wallons et Flamands qui ont du corser la chose ?
Le post est né.
Je ne détiens pas la vérité. Libre à chacun de réagir en argumentant. Ce post est le fruit de l'enseignement que j'ai reçu mais aussi des recherches que j'ai poursuivi pour comprendre qui j'étais. Et si j'ai voyagé, c'est peut-être aussi pour comprendre les particularités de mon identité.
Il n'y a aucun souci identitaire entre wallons, flamands et germanophone. Tout simplement parce que l'enseignement est communautarisé. Il y a donc au moins 3 ministres de l'enseignement en Belgique. C'est l'identité belge qui pose un problème.
Petit rappel historique de ce que l'on nous apprends à l'école en Belgique :
La Belgique est né en 1830. Après que l'on ai mis les Néerlandais dehors. Avant nous étions, dans l'ordre inverse d'arrivée, Français, Autrichiens, Espagnol, Bourguignons, Francs, Gallo-Romains, Gaulois.
Et de ce que l'on ne dit pas : Et nous voilà Belge en 1830. Il faut maintenant trouver une histoire commune. Parce qu'une langue commune, on n'en a pas. L'aristocratie parle le français (mais çà c'est dans toute l'Europe et même à Irkutsk au fin fond de la Sibérie, voir l'épisode des décembristes). Le peuple, lui, parle des dialectes germaniques au nord, latin au sud. L'enseignement obligatoire n'intervenant que 50 ans plus tard pour imposer le français aux wallons.
Et cette histoire des belges, et bien on va l'écrire : H. Pirenne s'y attelle et rédige 7 volumes : http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Pirenne. Il fait commencer l'histoire au gaulois. Dans 'De Bello Gallico', Jules César n'a t-il pas écrit que de tous les peuples de la gaule, les Belges sont les plus braves. On se crée un Vercingétorix Belge sous le nom de Ambiorix roi des Eburons et c'est parti. On justifie la nation Belge.
Il y a juste quelques problèmes, que mes professeurs ont passé sous silence. Clovis : Roi Mérovingiens est né à Tournai en Belgique. Le premier roi de France serait Belge ? Il est enterré à Paris l'honneur est sauf sans doute naturalisé. Et puis viennent les Carolingiens.... De Liège en Belgique. Charlemagne : Liégeois. Il y a comme quelque chose qui m'échappe. Un liégeois roi de France et en plus enterré à Aix la Chapelle en Allemagne. C'est sans doute pour cela que l'histoire politique est si peu enseignée en Belgique et que l'on s'attardera plus sur l'histoire sociale ou économique. Mais comme on parle français, que l'on voit Alain Decaux à la télévision nous parler d'histoire de France. On la connait l'histoire de France.
Et avec çà on ne sait toujours pas qui ont est.
Et puis viens un autre problème. Je suis Liégeois. Or en 843, il y a traité de Verdun. Charles le Chauve prends la France. Louis le Germanique : ce qui deviendra le Saint Empire. Et Liège ? En Lotharingie. Liège qui fera partie du Saint Empire Germanique. Et sera indépendant pendant 1000 ans jusqu'à ce que Napoléon viennent détruire notre Cathédrale et que l'on deviennent Français. Donc, tout ce que l'on m'a raconté plus haut avec les Bourguignons, les espagnols, .... C'est valable pour Bruxelles ... pas pour Liège.
L'enseignement est communautarisé, même histoire pour tout ceux qui parlent français, les liégeois comme les bruxellois. Et il faut suivre le programme. Bon finalement, je suis quoi comme identité. Wallon Liégeois cà c'est sur. Pour le reste ????
Pascal
http://www.pascalrtw
Voici un autre post écrit par un Bruxellois. Tu pourras y lire que lui est Bruxellois avant d'être Belge.
http://voyageforum.com/v.f?post=1292056;
Et puis une question à partir de l'identité des régions en France.
Citation Et par ailleurs, hormis la nationalité francaise, ethniquement ca n'a pas d'existence.
si, l'ile de france. Les rois de France ont étendu progressivement leur influence pour assimiler tous les "gaulois" qui vivaient autour d'eux ( provençaux, occitans, catalans, basques..... désolé, je suis du sud, j'ai ces exemples là, peut-être que quelqu'un du Nord nous expliquera comment ils ( les français pur souche) ont procédé dans le Nord)
Une réponse rapide :
C'est pas compliqué. On (Napoléon) impose la langue française dans l'administration, dans les écoles. On interdit la langue vernaculaire à l'école. Et puis 200 après, on fini par croire qu'on est français et on milite pour un rattachement à la France. http://www.rwf.be/
En fait, c'est beaucoup plus complexe que cela. Mais comme c'est pas le sujet du post, je fais simple.
Une demande de developpement :
le sujet est très intéressant, je t'avoue n'avoir découvert mon "identité" occitane qu'assez tard en lisant une revue avec des articles de Leroy-Laduri ( je n'ai pas du être très curieux avant). La culture occitane étant totalement occultée de l'enseignement. Le travail de la République ( soucieuse de la centralisation et de l'unité d'un pays qui comprend des cultures assez différentes de l'Ouest à l'est et du sud au Nord) et de l'école sur l'identité française a du être un travail acharné et de longue haleine..... en belgique, il doit y avoir des soucis identitaires entre wallons et Flamands qui ont du corser la chose ?
Le post est né.
Je ne détiens pas la vérité. Libre à chacun de réagir en argumentant. Ce post est le fruit de l'enseignement que j'ai reçu mais aussi des recherches que j'ai poursuivi pour comprendre qui j'étais. Et si j'ai voyagé, c'est peut-être aussi pour comprendre les particularités de mon identité.
Il n'y a aucun souci identitaire entre wallons, flamands et germanophone. Tout simplement parce que l'enseignement est communautarisé. Il y a donc au moins 3 ministres de l'enseignement en Belgique. C'est l'identité belge qui pose un problème.
Petit rappel historique de ce que l'on nous apprends à l'école en Belgique :
La Belgique est né en 1830. Après que l'on ai mis les Néerlandais dehors. Avant nous étions, dans l'ordre inverse d'arrivée, Français, Autrichiens, Espagnol, Bourguignons, Francs, Gallo-Romains, Gaulois.
Et de ce que l'on ne dit pas : Et nous voilà Belge en 1830. Il faut maintenant trouver une histoire commune. Parce qu'une langue commune, on n'en a pas. L'aristocratie parle le français (mais çà c'est dans toute l'Europe et même à Irkutsk au fin fond de la Sibérie, voir l'épisode des décembristes). Le peuple, lui, parle des dialectes germaniques au nord, latin au sud. L'enseignement obligatoire n'intervenant que 50 ans plus tard pour imposer le français aux wallons.
Et cette histoire des belges, et bien on va l'écrire : H. Pirenne s'y attelle et rédige 7 volumes : http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Pirenne. Il fait commencer l'histoire au gaulois. Dans 'De Bello Gallico', Jules César n'a t-il pas écrit que de tous les peuples de la gaule, les Belges sont les plus braves. On se crée un Vercingétorix Belge sous le nom de Ambiorix roi des Eburons et c'est parti. On justifie la nation Belge.
Il y a juste quelques problèmes, que mes professeurs ont passé sous silence. Clovis : Roi Mérovingiens est né à Tournai en Belgique. Le premier roi de France serait Belge ? Il est enterré à Paris l'honneur est sauf sans doute naturalisé. Et puis viennent les Carolingiens.... De Liège en Belgique. Charlemagne : Liégeois. Il y a comme quelque chose qui m'échappe. Un liégeois roi de France et en plus enterré à Aix la Chapelle en Allemagne. C'est sans doute pour cela que l'histoire politique est si peu enseignée en Belgique et que l'on s'attardera plus sur l'histoire sociale ou économique. Mais comme on parle français, que l'on voit Alain Decaux à la télévision nous parler d'histoire de France. On la connait l'histoire de France.
Et avec çà on ne sait toujours pas qui ont est.
Et puis viens un autre problème. Je suis Liégeois. Or en 843, il y a traité de Verdun. Charles le Chauve prends la France. Louis le Germanique : ce qui deviendra le Saint Empire. Et Liège ? En Lotharingie. Liège qui fera partie du Saint Empire Germanique. Et sera indépendant pendant 1000 ans jusqu'à ce que Napoléon viennent détruire notre Cathédrale et que l'on deviennent Français. Donc, tout ce que l'on m'a raconté plus haut avec les Bourguignons, les espagnols, .... C'est valable pour Bruxelles ... pas pour Liège.
L'enseignement est communautarisé, même histoire pour tout ceux qui parlent français, les liégeois comme les bruxellois. Et il faut suivre le programme. Bon finalement, je suis quoi comme identité. Wallon Liégeois cà c'est sur. Pour le reste ????
Pascal
http://www.pascalrtw
Voici un autre post écrit par un Bruxellois. Tu pourras y lire que lui est Bruxellois avant d'être Belge.
http://voyageforum.com/v.f?post=1292056;
Visites aux alentours de Lyon? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple et partons pour le WE du 15 août. Nous arriverons vendredi aux alentours de midi (si tout va bien...) dans les Monts Lyonnais, donc à 15 kms au Sud de Lyon. Qu'y a t'il à voir dans ces environs? Car nous ne visiterons que la ville de Lyon le lendemain.
Merci pour vos précieuses réponses
Nous sommes un couple et partons pour le WE du 15 août. Nous arriverons vendredi aux alentours de midi (si tout va bien...) dans les Monts Lyonnais, donc à 15 kms au Sud de Lyon. Qu'y a t'il à voir dans ces environs? Car nous ne visiterons que la ville de Lyon le lendemain.
Merci pour vos précieuses réponses