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Pollution: The Hidden Side of Tulum
I'm about to leave for Tulum, and unlike many who worry about which amusement park they can visit, I'm doing in-depth research on the place I'm going to. And this time, the more I look, the scarier it gets. Numerous articles, mostly in English (with a few rare ones in French like this one: https://parismatch.be/actualites/environnement/114152/la-pollution-la-face-cachee-de-tulum), show that Tulum, behind the postcard image, is an extremely polluted area because it developed very quickly without putting in place the infrastructure to handle human waste.
Two key points:
- 80% of the hotels, which are multiplying in Tulum, dump their wastewater directly into nature (the sea and the ground)! We know that Tulum's subsoil is like Swiss cheese, with water circulating in an interconnected way. Fecal pollution is everywhere, as is chemical pollution from everyday products. You're swimming in sewage in the sea and in the cenotes, which are all interconnected. The water in your shower is polluted with fecal matter. The water used for cooking is too.
- Trash is dumped in the jungle 10 km from Tulum. A massive landfill there grows every day.
Greenwashing is intense there, even more so than elsewhere. And the hipsters lounge around on Instagram without a care about where their... well, you know, goes. I contacted about ten hotels, explicitly asking which wastewater treatment plant their sewage goes to and how they recycle their waste. I got no response, except for one very arrogant one, explaining that this isn't the developed world and that waste isn't viewed the same way here. The manager, who has the look of a mobster, claimed not to know where his wastewater and waste go and advised me to look elsewhere. I don't think I'll be giving my money to this place or risking my health just to say "I went there too."
Two key points:
- 80% of the hotels, which are multiplying in Tulum, dump their wastewater directly into nature (the sea and the ground)! We know that Tulum's subsoil is like Swiss cheese, with water circulating in an interconnected way. Fecal pollution is everywhere, as is chemical pollution from everyday products. You're swimming in sewage in the sea and in the cenotes, which are all interconnected. The water in your shower is polluted with fecal matter. The water used for cooking is too.
- Trash is dumped in the jungle 10 km from Tulum. A massive landfill there grows every day.
Greenwashing is intense there, even more so than elsewhere. And the hipsters lounge around on Instagram without a care about where their... well, you know, goes. I contacted about ten hotels, explicitly asking which wastewater treatment plant their sewage goes to and how they recycle their waste. I got no response, except for one very arrogant one, explaining that this isn't the developed world and that waste isn't viewed the same way here. The manager, who has the look of a mobster, claimed not to know where his wastewater and waste go and advised me to look elsewhere. I don't think I'll be giving my money to this place or risking my health just to say "I went there too."
Bella Napoli: deuxième séjour à Naples English translation pending
Je reviens d'une nouvelle semaine dans cette ville fascinante qu'est Naples !
J'avais déjà eu l'occasion de découvrir cette ville, ainsi que Pompéi et Herculanum, en avril dernier, et j'avais très envie d'y retourner pour approfondir un peu.
Vous trouverez mon premier carnet ici :
voyageforum.com/...herculanum-d8093050/
Et des articles plus détaillés sur mon blog, avec plus de photos :
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/naples/
Pour résumer, l'an dernier nous avions parcouru un peu la vieille ville et quelques églises, le bord de mer à Chiaia et Mergellina, avions visité la Chartreuse et son musée, le musée archéologique, la via Toledo et les quartiers espagnols.
À la base nous voulions y retourner à la même période, en avril, mais les billets d'avion étant très chers à cette période (Pâques et vacances scolaires...) nous avons donc du changer nos plans, et trouvé un AR à 60€ avec Easy jet pour tout début mars. Vu la saison, nous avons un peu hésité, mais au final on s'est dit que connaissant déjà la ville, s'il ne faisait pas toujours beau, ce ne serait pas très grave et il y avait de quoi s'occuper.
Bon, au final, on a vraiment joué de malchance car nous n'avons eu qu'un seul jour de beau temps sur les 6 🤪 Et deux journées vraiment gâchées par la pluie...
J'aurais aimé visiter la Reggia di Caserta et voir l'île de Procida, mais par ce temps, ce n'était pas vraiment possible 😕 Séjour donc un peu gâché, mais pas de regrets pour autant, nous avons tout de même vu des choses intéressantes, et on a bien mangé, ça compense 😛 Il nous faudra de toute façon revenir tant il y a à voir dans la région...
En ce qui concerne l'hébergement, nous avions trouvé un petit studio dans le quartier assez chic de Chiaia, vers le bord de mer, et à 10 mn à pied de la Piazza Amedeo et la ligne 2 du "métro" (plutôt un RER en fait). L'année d'avant nous étions à 15 mn de la gare principale, dans un quartier très populaire, on va dire que le cadre changeait vraiment, cela nous a permis de découvrir différents aspects de la ville. Pour 215€/semaine, cela valait le coup !
Vous trouverez mon premier carnet ici :
voyageforum.com/...herculanum-d8093050/
Et des articles plus détaillés sur mon blog, avec plus de photos :
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/naples/
Pour résumer, l'an dernier nous avions parcouru un peu la vieille ville et quelques églises, le bord de mer à Chiaia et Mergellina, avions visité la Chartreuse et son musée, le musée archéologique, la via Toledo et les quartiers espagnols.
À la base nous voulions y retourner à la même période, en avril, mais les billets d'avion étant très chers à cette période (Pâques et vacances scolaires...) nous avons donc du changer nos plans, et trouvé un AR à 60€ avec Easy jet pour tout début mars. Vu la saison, nous avons un peu hésité, mais au final on s'est dit que connaissant déjà la ville, s'il ne faisait pas toujours beau, ce ne serait pas très grave et il y avait de quoi s'occuper.
Bon, au final, on a vraiment joué de malchance car nous n'avons eu qu'un seul jour de beau temps sur les 6 🤪 Et deux journées vraiment gâchées par la pluie...
J'aurais aimé visiter la Reggia di Caserta et voir l'île de Procida, mais par ce temps, ce n'était pas vraiment possible 😕 Séjour donc un peu gâché, mais pas de regrets pour autant, nous avons tout de même vu des choses intéressantes, et on a bien mangé, ça compense 😛 Il nous faudra de toute façon revenir tant il y a à voir dans la région...
En ce qui concerne l'hébergement, nous avions trouvé un petit studio dans le quartier assez chic de Chiaia, vers le bord de mer, et à 10 mn à pied de la Piazza Amedeo et la ligne 2 du "métro" (plutôt un RER en fait). L'année d'avant nous étions à 15 mn de la gare principale, dans un quartier très populaire, on va dire que le cadre changeait vraiment, cela nous a permis de découvrir différents aspects de la ville. Pour 215€/semaine, cela valait le coup !
Retour de Dhaka: 2 jours (+1) et quelques notes English translation pending
Je me suis rendu à Dhaka, capitale du Bangladesh, il y a quelques semaines. Ma visite n’a duré que 3 jours, c’était juste histoire de retourner en Thaïlande et obtenir un nouveau tampon sur mon passeport me donnant droit à 30 jours de séjour en Thaïlande.
Deux questions viendront immédiatement à l’esprit : - Pourquoi Dhaka ? o Par pure curiosité, n’y étant jamais allé (ni ailleurs au Bangladesh). - Pourquoi aller si loin, plutôt qu’un pays limitrophe à la Thaïlande ? o Parce que j’avais des miles avec Thai Airways à utiliser avant de les perdre, et juste assez pour un aller-retour Bangkok - Dhaka.
Je ne prétendrai pas être devenu subitement un expert sur Dhaka ni sur le Bangladesh. Je vais simplement faire part de mes impressions.
Tout d’abord, l’arrivée à l’aéroport de Dhaka, vers 1-2 heures du matin. Il n’y avait pas foule sur le vol, et apparemment pas d’autre vol arrivant vers la même heure. Ce qui fait que peu d’étrangers se sont retrouvés devant le comptoir où on délivre les Visas on Arrival. Une formalité assez simple et rapide : j’avais heureusement assez de dollars en cash pour payer les 51 dollars requis à un guichet (51, pas 50 !), puis un petit formulaire à remplir et l’officier m’a généreusement accordé 30 jours de séjour, sachant que je repartais 3 jours plus tard !
Il y a quelques bureaux de change à la sortie des douanes, mais surtout opérant en cash. Heureusement, il y avait un ATM où j’ai pu tirer des Takas avec ma carte bancaire Thaïlandaise. Pour le transport, comme j’avais compris qu’il n’y avait pas beaucoup d’options, je ne me suis pas cassé la tête, j’ai pris un taxi à un autre comptoir : coût 1600 Takas, ce qui fait 16 Euros. Assez cher pour un trajet assez court vers le centre ville, mais l’hôtel m’a pratiqué exactement le même tarif pour le retour à l’aéroport au moment du retard. Donc, il semble que ce soit un prix plus ou moins fixé. Soit, la moindre course en rickshaw en ville coûte 100 Takas, soit un Euro, et là on part de l’aéroport et on est en taxi …. Mais tout de même, c’est un poil en dehors de l’échelle des prix normaux du pays il me semble. Mais que faire d’autre ? Pour le prix, je me retrouve dans un taxi miteux conduit par un type assez négligé qui bien sûr ne parle pas un mot d’Anglais. La route la nuit, une demi-heure, me donne mes premières impressions du pays : délabré et rien d’agréable à l’œil.
Je suis descendu à l’Hotel 71 qui a une situation assez centrale, est assez connu (mais pas avec son adresse actuelle, avec l’ancien nom de la rue – précision utile pour y revenir en rickshaw). L’hôtel est correct, sans plus, coûte dans les 25-30 Euros par nuit (chambre à 2 lits). C’était propre, tout fonctionnait bien. Le personnel était aimable, comme d’ailleurs, je vais le dire tout de suite, la plupart des gens que j’ai rencontrés à Dhaka. Le petit déjeuner (compris dans le prix de la chambre) est plutôt limité mais au moins on peut se mettre qqc dans le ventre avant de s’aventurer à l’extérieur.
L’extérieur, parlons-en ! On se trouve immédiatement dans une rue d’aspect assez minable où règne un joyeux capharnaüm. On commence par quelques garages où on fabrique ou répare des pièces automobiles. Plusieurs hommes sont accroupis sur le trottoir à emboutir tant bien que mal des pare-chocs, qui ne semblent que se détériorer avec tous ces efforts. C’est une image comme tant d’autres dans cette ville : ça se répète un peu partout, la qualité du travail semble être très pauvre, il ne semble pas y avoir beaucoup de valeur ajoutée et sans aucun doute les gens ne sont payés que des misères pour cela.
J’ai fait un peu de marche dans le centre-ville, quelques kilomètres en tout. À part 2 ou 3 snacks du genre Kentucky Fried Chicken, mais en très petit, il n’y a nulle part où on ait envie de s’asseoir pour boire un thé ou un café, ou manger un morceau. C’est peut-être ma plus grande déception, je m’attendais en effet à pouvoir manger quelques bons petits plats à l’indienne (la cuisine locale ne doit pas être très différente de l’Inde).
Sans doute y-a-t-il des quartiers huppés où on peut trouver un plaisir à marcher dans la rue, et où on peut trouver des cafés, des restaurants, que sais-je ? Mais je ne suis pas sorti du centre-ville.
J’ai pris plusieurs fois un rickshaw pour me rendre au New Market, sur les bords de la rivière etc. Les rickshaws méritent une mention spéciale. Il paraît qu’ils sont 400,000 à Dhaka. Le chiffre peut étonner mais me semble plausible, sachant qu’il y a une population de quelques 20 millions de gens dans cette ville - qui sait au juste ? Les hommes pédalent péniblement sur des bicyclettes rudimentaires, le ou les passagers sont assis derrière sur une banquette étroite. La partie arrière du rickshaw est souvent assez joliment décorée. Le trafic : le plus souvent une cohue généralisée. Aux croisements, tout le monde y va hardiment de sa petite manip’, que ce soit les rickshaws, les piétons, les passagers qui montent ou descendent des autobus complètement déglingués, quelques motocyclettes, pas mal de voitures, parfois même un tanga tiré par des chevaux (des gens riches ?). En fait, si les embouteillages sont fréquents, le trafic n’a rien d’effrayant, ça n’est pas très rapide, rien à voir avec le trafic de Bangkok par exemple !
Des 2 jours que j’ai passés à me déplacer dans le centre de la ville, je n’ai vu aucun étranger. Je tranche sur le décor, étant plus grand et plus clair de peau que la moyenne locale, mieux habillé (ce n’est pas difficile), les cheveux tombant sur les épaules (je n’ai vu aucun homme ayant les cheveux longs à Dhaka). J’ai trouvé les gens pas agressifs du tout, même souvent franchement amicaux.
J’ai trouvé un havre où passer 1 ou 2 heures agréablement : le magasin Aarong. C’est une chaîne et il y en a plusieurs, celui où je suis allé est l’Aarong de Moghbazar (curieusement, on dit « ba-djar »). Il y a 4 étages pleins d’articles artisanaux, surtout des vêtements. Là, j’ai cru retrouver l’Inde, les habits sont super sympas et on y trouve de belles pièces. Je m’y suis donné à cœur joie, voyez les quelques photos. Les prix sont peut-être un tout petit peu plus élevés qu’ailleurs, et ils sont fixes, mais ils restent très doux. J’ai acheté 2 beaux polos pour moins de 10 Euros, par exemple. Ce que j’ai pris de plus cher : une chemise type « endy », un mélange de soie et de coton, super agréable à porter, pour 25 Euros.
J’ai traversé la rue pour aller en face au magasin Agora pour acheter des épices. C’est que j’aime bien faire la cuisine de temps en temps et ce que je trouve de plus facile à faire tout en obtenant des résultats très satisfaisants, c’est la cuisine Indienne. Un hic, c’est qu’en province en Thaïlande, du moins dans mes parages, il est impossible de trouver de la cardamome : totalement inconnu au bataillon, il semble. J’avais fait une fois le tour de l’Amphoe le plus proche à la recherche de cardamome : nada, que dalle, les Thaïlandais n’en ont jamais entendu parler ! Une autre épice indispensable, le cumin, reste aussi un problème : à l’oreille Thaïlandaise, cela sonne comme « khamin » qui est …. le turmeric ou curcuma ! Du coup, j’ai fait des provisions des deux, soit le turmeric et le cumin, en plus d’un assortiment de cardamome vert et noir et d’un tas d’autres épices. Sans oublier quelques tubes de dentifrice Himalaya (provenant d’Inde je crois), que j’ai toujours apprécié. On m’a mis le tout dans un sac en coton blanc et ça m’a coûté une quinzaine d’Euros. Une visite agréable, deux employées se sont empressées pour me suivre à travers le magasin et étaient avides de bavarder un brin. J’ai d’ailleurs trouvé les femmes un peu hésitantes mais tout de même pas bloquées du tout pour échanger quelques mots. (La suite plus tard)
Deux questions viendront immédiatement à l’esprit : - Pourquoi Dhaka ? o Par pure curiosité, n’y étant jamais allé (ni ailleurs au Bangladesh). - Pourquoi aller si loin, plutôt qu’un pays limitrophe à la Thaïlande ? o Parce que j’avais des miles avec Thai Airways à utiliser avant de les perdre, et juste assez pour un aller-retour Bangkok - Dhaka.
Je ne prétendrai pas être devenu subitement un expert sur Dhaka ni sur le Bangladesh. Je vais simplement faire part de mes impressions.
Tout d’abord, l’arrivée à l’aéroport de Dhaka, vers 1-2 heures du matin. Il n’y avait pas foule sur le vol, et apparemment pas d’autre vol arrivant vers la même heure. Ce qui fait que peu d’étrangers se sont retrouvés devant le comptoir où on délivre les Visas on Arrival. Une formalité assez simple et rapide : j’avais heureusement assez de dollars en cash pour payer les 51 dollars requis à un guichet (51, pas 50 !), puis un petit formulaire à remplir et l’officier m’a généreusement accordé 30 jours de séjour, sachant que je repartais 3 jours plus tard !
Il y a quelques bureaux de change à la sortie des douanes, mais surtout opérant en cash. Heureusement, il y avait un ATM où j’ai pu tirer des Takas avec ma carte bancaire Thaïlandaise. Pour le transport, comme j’avais compris qu’il n’y avait pas beaucoup d’options, je ne me suis pas cassé la tête, j’ai pris un taxi à un autre comptoir : coût 1600 Takas, ce qui fait 16 Euros. Assez cher pour un trajet assez court vers le centre ville, mais l’hôtel m’a pratiqué exactement le même tarif pour le retour à l’aéroport au moment du retard. Donc, il semble que ce soit un prix plus ou moins fixé. Soit, la moindre course en rickshaw en ville coûte 100 Takas, soit un Euro, et là on part de l’aéroport et on est en taxi …. Mais tout de même, c’est un poil en dehors de l’échelle des prix normaux du pays il me semble. Mais que faire d’autre ? Pour le prix, je me retrouve dans un taxi miteux conduit par un type assez négligé qui bien sûr ne parle pas un mot d’Anglais. La route la nuit, une demi-heure, me donne mes premières impressions du pays : délabré et rien d’agréable à l’œil.
Je suis descendu à l’Hotel 71 qui a une situation assez centrale, est assez connu (mais pas avec son adresse actuelle, avec l’ancien nom de la rue – précision utile pour y revenir en rickshaw). L’hôtel est correct, sans plus, coûte dans les 25-30 Euros par nuit (chambre à 2 lits). C’était propre, tout fonctionnait bien. Le personnel était aimable, comme d’ailleurs, je vais le dire tout de suite, la plupart des gens que j’ai rencontrés à Dhaka. Le petit déjeuner (compris dans le prix de la chambre) est plutôt limité mais au moins on peut se mettre qqc dans le ventre avant de s’aventurer à l’extérieur.
L’extérieur, parlons-en ! On se trouve immédiatement dans une rue d’aspect assez minable où règne un joyeux capharnaüm. On commence par quelques garages où on fabrique ou répare des pièces automobiles. Plusieurs hommes sont accroupis sur le trottoir à emboutir tant bien que mal des pare-chocs, qui ne semblent que se détériorer avec tous ces efforts. C’est une image comme tant d’autres dans cette ville : ça se répète un peu partout, la qualité du travail semble être très pauvre, il ne semble pas y avoir beaucoup de valeur ajoutée et sans aucun doute les gens ne sont payés que des misères pour cela.
J’ai fait un peu de marche dans le centre-ville, quelques kilomètres en tout. À part 2 ou 3 snacks du genre Kentucky Fried Chicken, mais en très petit, il n’y a nulle part où on ait envie de s’asseoir pour boire un thé ou un café, ou manger un morceau. C’est peut-être ma plus grande déception, je m’attendais en effet à pouvoir manger quelques bons petits plats à l’indienne (la cuisine locale ne doit pas être très différente de l’Inde).
Sans doute y-a-t-il des quartiers huppés où on peut trouver un plaisir à marcher dans la rue, et où on peut trouver des cafés, des restaurants, que sais-je ? Mais je ne suis pas sorti du centre-ville.
J’ai pris plusieurs fois un rickshaw pour me rendre au New Market, sur les bords de la rivière etc. Les rickshaws méritent une mention spéciale. Il paraît qu’ils sont 400,000 à Dhaka. Le chiffre peut étonner mais me semble plausible, sachant qu’il y a une population de quelques 20 millions de gens dans cette ville - qui sait au juste ? Les hommes pédalent péniblement sur des bicyclettes rudimentaires, le ou les passagers sont assis derrière sur une banquette étroite. La partie arrière du rickshaw est souvent assez joliment décorée. Le trafic : le plus souvent une cohue généralisée. Aux croisements, tout le monde y va hardiment de sa petite manip’, que ce soit les rickshaws, les piétons, les passagers qui montent ou descendent des autobus complètement déglingués, quelques motocyclettes, pas mal de voitures, parfois même un tanga tiré par des chevaux (des gens riches ?). En fait, si les embouteillages sont fréquents, le trafic n’a rien d’effrayant, ça n’est pas très rapide, rien à voir avec le trafic de Bangkok par exemple !
Des 2 jours que j’ai passés à me déplacer dans le centre de la ville, je n’ai vu aucun étranger. Je tranche sur le décor, étant plus grand et plus clair de peau que la moyenne locale, mieux habillé (ce n’est pas difficile), les cheveux tombant sur les épaules (je n’ai vu aucun homme ayant les cheveux longs à Dhaka). J’ai trouvé les gens pas agressifs du tout, même souvent franchement amicaux.
J’ai trouvé un havre où passer 1 ou 2 heures agréablement : le magasin Aarong. C’est une chaîne et il y en a plusieurs, celui où je suis allé est l’Aarong de Moghbazar (curieusement, on dit « ba-djar »). Il y a 4 étages pleins d’articles artisanaux, surtout des vêtements. Là, j’ai cru retrouver l’Inde, les habits sont super sympas et on y trouve de belles pièces. Je m’y suis donné à cœur joie, voyez les quelques photos. Les prix sont peut-être un tout petit peu plus élevés qu’ailleurs, et ils sont fixes, mais ils restent très doux. J’ai acheté 2 beaux polos pour moins de 10 Euros, par exemple. Ce que j’ai pris de plus cher : une chemise type « endy », un mélange de soie et de coton, super agréable à porter, pour 25 Euros.
J’ai traversé la rue pour aller en face au magasin Agora pour acheter des épices. C’est que j’aime bien faire la cuisine de temps en temps et ce que je trouve de plus facile à faire tout en obtenant des résultats très satisfaisants, c’est la cuisine Indienne. Un hic, c’est qu’en province en Thaïlande, du moins dans mes parages, il est impossible de trouver de la cardamome : totalement inconnu au bataillon, il semble. J’avais fait une fois le tour de l’Amphoe le plus proche à la recherche de cardamome : nada, que dalle, les Thaïlandais n’en ont jamais entendu parler ! Une autre épice indispensable, le cumin, reste aussi un problème : à l’oreille Thaïlandaise, cela sonne comme « khamin » qui est …. le turmeric ou curcuma ! Du coup, j’ai fait des provisions des deux, soit le turmeric et le cumin, en plus d’un assortiment de cardamome vert et noir et d’un tas d’autres épices. Sans oublier quelques tubes de dentifrice Himalaya (provenant d’Inde je crois), que j’ai toujours apprécié. On m’a mis le tout dans un sac en coton blanc et ça m’a coûté une quinzaine d’Euros. Une visite agréable, deux employées se sont empressées pour me suivre à travers le magasin et étaient avides de bavarder un brin. J’ai d’ailleurs trouvé les femmes un peu hésitantes mais tout de même pas bloquées du tout pour échanger quelques mots. (La suite plus tard)
Vol annulé suite à la grève Air France du 22 février English translation pending
Bonjour,
Je suis rentré hier de Mumbay vol AF6793. En arrivant à Paris mon vol de continuation pour Bordeaux AF6262 était annulé. Je le savais car AF m'avais prévenu par mail la veille. Après une difficile quête d'infos à CDG les seules réponses que j'ai eu étaient de faire une nouvelle réservation sur le site d'AF (évidemment aucune disponibilité à CDG ou Roissy), d'appeler le service client (comme s'il allait me répondre) ou prendre le train, ce que j'ai fait. Voilà les faits.
Je me dis que je dois bien avoir droit à un remboursement ou une indemnisation mais le service client est toujours injoignable et je ne trouve rien sur le site d'AF qui correspond à ma situation.
Quelqu'un aurait il déjà vécu cette mésaventure et aurait des infos à me donner (je ne suis pas on champion de la procédure).
Merci
Moscou - Saint-Pétersbourg: choix de croisiéristes et bateau English translation pending
Je voudrais faire cette croisière en mai prochain.
Il semble que CroisiEurope fasse consensus pour ses prestations et ses bateaux. Sur leur site, il n'y a qu'une seule croisière, à près de 5 000 €, ce qui me parait très cher pour une destination proche. Il est vrai qu'il n'y a pas d'option à ajouter et cela inclut 2 conférenciers.
Mais on retrouve CroisiEurope dans bien d'autres sites comme Promocroisiere.net, Croisieres.fr ou abcroisière avec des prix très inférieurs et des excursions en option. Le niveau des bateaux n'est pas toujours précisé et ils n'appartiennent pas toujours à la flotte CroisiEurope.
Je suis un peu perdu et j'aimerais des conseils sur ces choix, car il me semble qu'il y a de l'arnaque dans l'air. Par exemple Croisière.fr ne fournit aucune description précise de la croisière. Merci les voyageurs
Michel
Il semble que CroisiEurope fasse consensus pour ses prestations et ses bateaux. Sur leur site, il n'y a qu'une seule croisière, à près de 5 000 €, ce qui me parait très cher pour une destination proche. Il est vrai qu'il n'y a pas d'option à ajouter et cela inclut 2 conférenciers.
Mais on retrouve CroisiEurope dans bien d'autres sites comme Promocroisiere.net, Croisieres.fr ou abcroisière avec des prix très inférieurs et des excursions en option. Le niveau des bateaux n'est pas toujours précisé et ils n'appartiennent pas toujours à la flotte CroisiEurope.
Je suis un peu perdu et j'aimerais des conseils sur ces choix, car il me semble qu'il y a de l'arnaque dans l'air. Par exemple Croisière.fr ne fournit aucune description précise de la croisière. Merci les voyageurs
Michel
Problème de réception photos sur le site de MSC English translation pending
Bonjour
Je reviens de croisière sur le meraviglia sur lequel j'avais acheté le forfait vip sea card.
Nous avons donc fait beaucoup de photos que nous devrions pouvoir voir sur le site msc photos.com.
Hors malgré plusieurs tentatives , impossible d'avoir les photos en ligne...cela nous met que l'identifiant n'est pas connu ou incorrect et qu'il faut le retaper....
Est ce que quelqu'un a déjà utilisé ce service et pourrai m'éclairer....car les photos ne sont disponibles que 7 jours....j'ai envoyé un mail au service sans réponse...
c'est assez urgent !!!!!
merci
Produits de beauté en bagage cabine English translation pending
Bonjour
Je vais voyager avec un bagage cabine et j'aurais donc cette fameuse pochette transparente. Dois je y mettre un crayon pour les yeux ? J'ai aussi une boîte de disques demaquillante dois je la mettre dans la pochette transparente ou je peux la mettre dans mon sac ? J'ai aussi l'intention d'emporter mon lisseur Je peux l'emmener dans un sac cabine ? Merci pour vos réponses !
Je vais voyager avec un bagage cabine et j'aurais donc cette fameuse pochette transparente. Dois je y mettre un crayon pour les yeux ? J'ai aussi une boîte de disques demaquillante dois je la mettre dans la pochette transparente ou je peux la mettre dans mon sac ? J'ai aussi l'intention d'emporter mon lisseur Je peux l'emmener dans un sac cabine ? Merci pour vos réponses !
Traduction khmer du mot "atypique" English translation pending
Je cherche depuis un temps certain la traduction Khmer du mot (atypique).
J'ai eue affaire à toutes sortes de charlatans et donc de multiples propositions dont aucune ne ressemblait aux autres j'en ai donc déduis que je m'étais faite arnaquée à chaque fois.
C'est pourquoi j'ai fait le choix de demander à ceux dont la vie n'est pas dirigée par l'argent.
Autre chose, J'ai aussi tenté la traduction en direct mais là non plus, je n'obtiens pas le même résultat à chaque fois.
Je serai donc reconnaissante à qui me fera la vraie traduction avec le vrai alphabet Khmer.
J'espère sincèrement avoir la chance que quelqu'un me réponde et me donne enfin ce que j'attends depuis si longtemps.
Achat vélo TX 400 VSF? English translation pending
Bonjour
Je prépare une randonnée sud de la France dans 2 mois, je cherche donc à acheter un vélo de randonnée .
Les critiques sur le TX400 sont unanimes . Savez vous où peut on acheter un ?
Quelqu'un a déjà acheté ce vélo en ligne pour bénéficier d'un meilleur prix ?
Les revendeurs allemands sont naturellement moins chers...
Je suis aussi ouvert à d'autres propositions de vélo !
Merci d'avance ! eddy
Je prépare une randonnée sud de la France dans 2 mois, je cherche donc à acheter un vélo de randonnée .
Les critiques sur le TX400 sont unanimes . Savez vous où peut on acheter un ?
Quelqu'un a déjà acheté ce vélo en ligne pour bénéficier d'un meilleur prix ?
Les revendeurs allemands sont naturellement moins chers...
Je suis aussi ouvert à d'autres propositions de vélo !
Merci d'avance ! eddy
Circuit sur 3 semaines au Québec à organiser English translation pending
Bonjour
Je commence à organiser pour la période 10 septembre, début octobre un circuit de 3 semaines au Quebec. Froidure ou pas???, pluie???
Arrivée Montréal, et les classiques Québec, Saint Laurent, lac Saint Jean, Saguenay, puis ferry pour passer coté Gaspésie (du classique). Je m'interroge sur une extension Côte Nord jusqu'à Natashquan ou Nouveau Brunswick, Nouvelle Ecosse par rapport à la durée du séjour, sachant que nous voulons plutôt un itinéraire cool. Et concernant Otawa????
Je m'interroge aussi sur l'observation des baleines???
Bref, des choix à faire!!!!
Les distance me semblent très grandes. J'attends la carte Michelin, Québec pour mieux visualiser.
J'ai lu aussi sur le site que beaucoup de sites sont fermés à cette période??
Est ce exact et surprenant puisque les dates sont choisies par rapport aux couleurs de la végétation, donc à priori touristiques???
Merci de vos réponses et conseils qui vont me permettre d'organiser le circuit.
CH64
Plongée en apnée au Rancho Luna de Cienfuegos English translation pending
Je serai prochainement au Rancho Luna (Cienfuegos) et j'aimerais savoir s'il y a des bons sites pour faire de la plongée en apnée (avec poissons et coraux) à proximité de cet hôtel ???
Est-ce que les récentes tempêtes qui se sont abattues sur Cuba ont aussi causé des dommages à la faune marine ???
Merci à l'avance
Costa Diadema 11001 (suite Samsara) English translation pending
Bonjour,
Je pars prochainement sur le Costa Diadema. Je logerai dans la cabine 11001 qui est indiquée comme "Samsara Suite vue mer avec véranda et jacuzzi (SV)".
Pourriez-vous m'en dire plus sur cette suite (photos???) ainsi que sur les avantages que j'aurai lors de cette croisière?
Merci d'avance :)
Je pars prochainement sur le Costa Diadema. Je logerai dans la cabine 11001 qui est indiquée comme "Samsara Suite vue mer avec véranda et jacuzzi (SV)".
Pourriez-vous m'en dire plus sur cette suite (photos???) ainsi que sur les avantages que j'aurai lors de cette croisière?
Merci d'avance :)
Surclassement: jeu de hasard ou science exacte? English translation pending
Bonjour,
Je cherche a comprendre , a apprendre , les finesses pour bénéficier d'un surclassement lors d'un vol.
Je met en PJ un exemple ou la compagnie propose pour une cinquantaine d'€uros en plus un billet " pour me surclasser "
Comment est-il possible qu'une compagnie par définition " sérieuse " puisse nous proposer un jeu de hasard ...ou j'ai rien compris !
D'ou cette question : Quelles sont les régles ?
Merci
Je cherche a comprendre , a apprendre , les finesses pour bénéficier d'un surclassement lors d'un vol.
Je met en PJ un exemple ou la compagnie propose pour une cinquantaine d'€uros en plus un billet " pour me surclasser "
Comment est-il possible qu'une compagnie par définition " sérieuse " puisse nous proposer un jeu de hasard ...ou j'ai rien compris !
D'ou cette question : Quelles sont les régles ?
Merci
PADI aux Phillipines, Thaïlande, Indonésie ou Malaisie? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un tour d'Asie du sud est de Mars à Mai 2018 et je passe entre autres dans l'ordre par les Phillipines, la Thailande, la Malaisie puis l'Indonésie. Je souhaiterai passer le PADI mais je n'ai aucune idée dans quel pays ou quel spot de plongée!
Quel est le pays et l'endroit où c'est le mieux pour apprendre et obtenir la licence PADI dans un premier temps puis l'advanced dans un 2eme temps.
Merci beaucoup pour vos conseils, idées et mêmes vos adresses et contacts.
Merci beaucoup pour vos conseils, idées et mêmes vos adresses et contacts.
Quelles marque de lunettes pour partir en voilier en Martinique English translation pending
Je suis parti en Irlande en 2017 sur mon voilier et je dois dire que le soleil n'était pas tellement au rendez-vous...
Cet été, c'est la grande traversée ! Direction la Madinina !
Bref, je voulais vous demander quelle paire de solaire acheté afin d'avoir un max de confort et de protection ? Besoin d'un cordon flottant aussi ?
Transavia: vol Paris - Marrakech le 7 janvier 2018 English translation pending
Je vous expose brièvement mon problème
Ayant réservé un vol à 14h 50 le 07/01 , j'ai été contactée par la compagnie Transavia le 06/01 pour me demander si j'acceptais d'être déplacée le 07/01 à 6h 30 le matin avec 200 € de bon d'achat comme compensation , ce que je n'ai pas accepté ( je dormais chez mon fils à Paris et je ne me voyais pas aller à l'aéroport en pleine nuit ; de plus, j'étais dans le train lors de cet appel et c'était gênant de parler)
Le lendemain surprise ! En prenant mon petit déjeuner , je m'aperçois que j'avais été déplacée arbitrairement sur ce vol sans en avoir été informée ...ce qui fait que j'ai râté le départ !
Après des échanges musclés au téléphone, j'ai quand même été remboursée du vol immédiatement, par contre ils me disent que c'est ma faute si j'ai loupé l'avion , sans doute pour ne pas me payer les compensations légales de surbooking (400 €)
Bien entendu, je vais me battre , mais s'il y a d'autres personnes qui ont été victimes de cette pratique, l'union fait la force . Merci de me contacter en MP
Une nouvelle méthode pour contourner les indemnisations légales ???? Grande générosité de proposer 200 € en bon d'achat à la place des 400 € légaux
Ayant réservé un vol à 14h 50 le 07/01 , j'ai été contactée par la compagnie Transavia le 06/01 pour me demander si j'acceptais d'être déplacée le 07/01 à 6h 30 le matin avec 200 € de bon d'achat comme compensation , ce que je n'ai pas accepté ( je dormais chez mon fils à Paris et je ne me voyais pas aller à l'aéroport en pleine nuit ; de plus, j'étais dans le train lors de cet appel et c'était gênant de parler)
Le lendemain surprise ! En prenant mon petit déjeuner , je m'aperçois que j'avais été déplacée arbitrairement sur ce vol sans en avoir été informée ...ce qui fait que j'ai râté le départ !
Après des échanges musclés au téléphone, j'ai quand même été remboursée du vol immédiatement, par contre ils me disent que c'est ma faute si j'ai loupé l'avion , sans doute pour ne pas me payer les compensations légales de surbooking (400 €)
Bien entendu, je vais me battre , mais s'il y a d'autres personnes qui ont été victimes de cette pratique, l'union fait la force . Merci de me contacter en MP
Une nouvelle méthode pour contourner les indemnisations légales ???? Grande générosité de proposer 200 € en bon d'achat à la place des 400 € légaux
Visiter la Sicile en train ou autobus? English translation pending
Je planifie un voyage en Italie et plus particulièrement la Sicile.
Quel est le meilleur transport d pour visiter train ou autobus?
Expérience de vie basique & itinérante - cap vers l'est sans retour English translation pending
Salut,
Je compte essayer de communiquer/partager sur un choix de vie que je viens de faire.
Je nai aucune idée du temps que ça prendra, et du futur... simplement que j'ai vendu tout ce que je possédais et que je suis parti avec mon vélo et mon matériel de bivouac vers l'EST sans retour prévu.
Je suis parti le 15 ocobre. Après un test de 6 mois l'année dernière. Je suis uniquement rentré pour "faire les choses bien" afin de repartir sans contrainte /limite de temps.
C'est à mon sens la meilleure façon de s'écouter. D'apprendre sur soi. De vivre librement.
Concernant l'argent. J'ai quelques miliers de coté. Mais je budgette un mois de vie à maximun 250 euros. Histoire de développer ma créativité, l'alternative. Et, encore une fois à mon sens, ne pas m'abrutir en sortant uniquement ma carte bleue.
Parallèlement, je fais du trading. J'aime l'experience, conprendre. Et cette activité me fait énormément grandir. Je me confronte à moi même. A mes croyances, mon acceptation, mon champ des possibles concernant l'argent entre autre.
L'enjeu pour moi et d'arriver à accepter les "deux mondes" qui en sont évidement qu'un.
Je suis parti de Bordeaux et je suis actuellement en Croatie. Je viens d'ouvrir une page facebook si ça vous dit de zieuter, voir d'échanger de temps en temps. Ça sera un réel plaisir.
Durant mon test de 6 mois, j'ai un seul remord. Avoir juger et refuser l'ospitalité d'un riche, vraiment très riche marocain. Je me suis rendu compte alors, que le problème était que je me jugais moi même à travers lui. Oui, riche européen que je suis... On est tous le riche ou le pauvre de quelqu'un in fine. J'ai alors compris que je ne peux juger et en vouloir à plus riche que moi. Ce probleme est personnel. Je dois uniquement le régler avec moi même. Je ne referais plus cette erreur, et je m'ouvrirai auc gens beaucoup plus riche que moi à l'avenir.
Tout est expérience. Tout est compréhension.
Je désire vivre simplement, comprendre autant moi même que les autres et la société. Pour se faire, une prise de recul est nécessaire. Afin de s'éloigner des pressons sociales, des normes... de la place de "l'argent roi" et de m'ouvrir le plus possible pour agrandir mes normes/ croyances...
Au plaisir de vous lire.
Facebook : @apressedman (recherchez dans les pages).
Le lien : https://m.facebook.com/apressedman/?ref=bookmarks
Je compte essayer de communiquer/partager sur un choix de vie que je viens de faire.
Je nai aucune idée du temps que ça prendra, et du futur... simplement que j'ai vendu tout ce que je possédais et que je suis parti avec mon vélo et mon matériel de bivouac vers l'EST sans retour prévu.
Je suis parti le 15 ocobre. Après un test de 6 mois l'année dernière. Je suis uniquement rentré pour "faire les choses bien" afin de repartir sans contrainte /limite de temps.
C'est à mon sens la meilleure façon de s'écouter. D'apprendre sur soi. De vivre librement.
Concernant l'argent. J'ai quelques miliers de coté. Mais je budgette un mois de vie à maximun 250 euros. Histoire de développer ma créativité, l'alternative. Et, encore une fois à mon sens, ne pas m'abrutir en sortant uniquement ma carte bleue.
Parallèlement, je fais du trading. J'aime l'experience, conprendre. Et cette activité me fait énormément grandir. Je me confronte à moi même. A mes croyances, mon acceptation, mon champ des possibles concernant l'argent entre autre.
L'enjeu pour moi et d'arriver à accepter les "deux mondes" qui en sont évidement qu'un.
Je suis parti de Bordeaux et je suis actuellement en Croatie. Je viens d'ouvrir une page facebook si ça vous dit de zieuter, voir d'échanger de temps en temps. Ça sera un réel plaisir.
Durant mon test de 6 mois, j'ai un seul remord. Avoir juger et refuser l'ospitalité d'un riche, vraiment très riche marocain. Je me suis rendu compte alors, que le problème était que je me jugais moi même à travers lui. Oui, riche européen que je suis... On est tous le riche ou le pauvre de quelqu'un in fine. J'ai alors compris que je ne peux juger et en vouloir à plus riche que moi. Ce probleme est personnel. Je dois uniquement le régler avec moi même. Je ne referais plus cette erreur, et je m'ouvrirai auc gens beaucoup plus riche que moi à l'avenir.
Tout est expérience. Tout est compréhension.
Je désire vivre simplement, comprendre autant moi même que les autres et la société. Pour se faire, une prise de recul est nécessaire. Afin de s'éloigner des pressons sociales, des normes... de la place de "l'argent roi" et de m'ouvrir le plus possible pour agrandir mes normes/ croyances...
Au plaisir de vous lire.
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La Havane à Santiago de Cuba à vélo English translation pending
Je commence a faire des recherches sur la possibilité de faire un road trip en vélo de la Havane à Santiago de Cuba. Actuellement je suis aux étapes préliminaires de mon projet et je me donne un ans pour bien préparer mon projet.
Je suis à la recherche du meilleur itinéraire entre ces deux villes, les villes sur le parcours qui valent la peine de s'arrêter, les principals points d'intérêts qu'ils sont des incontournables .
Je suis à la recherche de suggestions de blog sur le sujet, de livres , guide et bien sûr de gens qui on déjà fait cette itinéraire en vélo et qui pourrait m'aidé à mieu me préparer.
J'aurais probablement d'autre question au fur et à mesure de l'avancement de mon projet
Bref votre aide est plus que Bienvenue.
Je suis à la recherche du meilleur itinéraire entre ces deux villes, les villes sur le parcours qui valent la peine de s'arrêter, les principals points d'intérêts qu'ils sont des incontournables .
Je suis à la recherche de suggestions de blog sur le sujet, de livres , guide et bien sûr de gens qui on déjà fait cette itinéraire en vélo et qui pourrait m'aidé à mieu me préparer.
J'aurais probablement d'autre question au fur et à mesure de l'avancement de mon projet
Bref votre aide est plus que Bienvenue.
Infos du Népal 2017: routes de Jiri et Salleri, trek de Pikey Peak English translation pending
Je l'ai recommandé avant, mais je ne conseille plus le trek depuis Jiri:
- la route s'est fortement dégradée et la route de Salleri est maintenant meilleure, et aussi plus belle
- de Jiri à Lukla, pollution sonore constante des avions et hélicos pour Lukla au dessus de vous
- et bien sur la taxe de 2000 rps à Shivalaya.
Des 4X4 publics vont depuis Chabahil à Kathmandu jusqu'à Salleri où hôtels décevants, la plupart des touristes séjournent à l'hôtel Laxmi qui est propre, mais les prix du resto sont exagérés. Bazar important avec des magasins bien achalandés et honnêtes, bien moins chers que Lukla ou NB.
Si vous voulez randonner quelques jours de plus, commencez par Pikey Peak ! Au lieu de Salleri, prenez seulement un bus ou 4X4 pour Olkhaldunga. Bon, les hôtels y sont médiocres. Le lendemain tôt le matin, prenez le bus pour Salleri sur 20 km jusqu'à Dhap Bazar, et commencez à marcher sur la piste à gauche. Vous voyez Pikey Peak et toute la crête qui y mène. C'est facile avec des vues (y compris Everest) tout du long. Il y a quelques petits lodges très basiques sur le parcours, emportez des snacks, ... Pikey Peak offre la meilleure vue du Népal, 6 ou 7 8000 mètres (pas sûr pour le Dhaulaghiri). Descendez sur le col côté Nord de Pikey Peak, 2 lodges, et de la vous pouvez rejoindre le chemin vers Namche Bazar, soit en descendant directement sur Salleri Phaphlu, soit en allant vers Lamjura Pass Junbesi.
Si vous voulez randonner quelques jours de plus, commencez par Pikey Peak ! Au lieu de Salleri, prenez seulement un bus ou 4X4 pour Olkhaldunga. Bon, les hôtels y sont médiocres. Le lendemain tôt le matin, prenez le bus pour Salleri sur 20 km jusqu'à Dhap Bazar, et commencez à marcher sur la piste à gauche. Vous voyez Pikey Peak et toute la crête qui y mène. C'est facile avec des vues (y compris Everest) tout du long. Il y a quelques petits lodges très basiques sur le parcours, emportez des snacks, ... Pikey Peak offre la meilleure vue du Népal, 6 ou 7 8000 mètres (pas sûr pour le Dhaulaghiri). Descendez sur le col côté Nord de Pikey Peak, 2 lodges, et de la vous pouvez rejoindre le chemin vers Namche Bazar, soit en descendant directement sur Salleri Phaphlu, soit en allant vers Lamjura Pass Junbesi.
Croisière avec un enfant au printemps: MSC ou Costa? English translation pending
Bonjour,
Je dois réserver cette semaine une croisière en Méditerranée début mars et j'ai besoin de vos conseils.
Je m'y connais très peu en croisière (une mini croisière avec CDF en 2010) mais cette fois-ci je pars avec mon fils et je voudrais choisir le bateau avec le plus d'activités en intérieur.
J'ai effectivement peur que mon fils s'ennuie quand nous serons dans le bateau.
En mars, le temps ne sera pas idéal pour profiter des piscines extérieures et des multiples toboggans...
Je dois choisir en le MSC Meraviglia et le Costa Diadema.
Les escales sont relativement identiques, le prix un peu moins mais je voudrais surtout le bateau le plus approprié pour un enfant.
Merci de vos retours
Destination pour une semaine en été avec mon fils de 13 ans English translation pending
Bonjour,
je m'y prends un peu tôt sûrement mais je suis à la recherche d'un point de chute pour les prochaines vacances d'été avec mon fils de 13 ans.
Je souhaiterais partir une semaine en location à la montagne, il faudrait que l'endroit soit accessible en train, je n'ai pas de voiture, et qu'une fois sur place la voiture ne soit pas indispensable, donc que les commerces et activités soient accessibles à pied.
Avez-vous des suggestions de lieu, des endroits déjà testés ?
Merci par avance
Ces pays où il ne faut pas aller English translation pending
Quand je me suis inscrit à voyageforum il y a déjà 12 ans, je pensais que le mérite principal était l'entraide entre voyageurs, car les renseignements sur les diverses destinations sortant un peu des sentiers battus n'étaient pas très bien documentés.
Il y avait donc ceux qui en revenaient et donnaient des témoignages, et ceux qui voulaient y aller et demandaient des renseignements.
Et puis, petit à petit, avec l'essor des réseaux sociaux (que j'ai décidé de ne plus utiliser*), il est apparu plusieurs courants de comportements un peu dommageable à cet objectif d'entraide.
Il y a bien entendu toujours ces extrémistes d'opinion 😠, ceux qui sont souvent plein de haine vis à vis d'autres (religions, ethnies, politiques, communautés sociétales ou rassemblées autour d'une passion, etc ...). Cela a toujours existé, sur l'internet et même avant que cela ne devienne internet, et on n'a jamais réussi à s'en débarrasser. Cela constitue un bruit de fond désagréable auquel on finit par s'accoutumer en étant un peu agacé, comme pour le spam ou les moustiques. Par contre, une dérive est apparue ces dernières années qui dans un premier temps m'ont fait délaisser voyageforum : des donneurs de leçon d'opinion qui parfois n'y connaissent pas grand chose ou d'autres fois ont une vision de la réalité déformée.
Par exemple, sur le Myanmar (que certains s'obstinent à appeler Birmanie, ce qui en soi est déjà un positionnnement idéologique), on a vu passer ceux farouchement pour les pauvres bouddhistes massacrés et/ou opprimés par le régime militaire, Puis, avec l'arrêt du régime militaire, les pauvres rohingas massacrés et/ou opprimés par le régime démocratique bouddhiste.**
Ou encore le Zimbabwe où le "dictateur Mugabe"*** vient d'être démis de ses fonctions par l'armée en libérant le peuple.
Et les exemples sont très nombreux, il suffit d'aller surfer sur voyageforum pour les reconnaître.
Et donc, on voit fleurir à partir de ces élements de nombreuses recommandations pour ne pas aller visiter le Myanmar, le Zimbabwe, Madagascar, l'Algérie, le Brésil etc ...
On peut donner -et cela est souhaitable- donner une opinion basée sur des faits objectifs en explicitant pourquoi on ne va pas visiter tel ou tel pays. Mais aller raconter des salades dont on a eu les rumeurs pour donner des conseil inavisés n'est pas ce que l'on pourrait appeler de l'entraide. Cela relève de la désinformation, qu'elle soit consciente ou non, et c'est à chacun de se poser des questions au moment où il écrit.
============================== Notes (pour expliciter ce que j'ai écrit de façon un peu abrupte): * Il est désormais patent que, à part cet espèce de voyeurisme mélangé à son côté opposé des troubles comportements histrioniques, les réseaux sociaux sont devenus un des vecteurs principaux de désinformation. Ce qui y circule est donc plus que jamais sujet à caution, y compris d'ailleurs des documents photographiques bidons ou détournés. Je me suis donc désabonné de tout réseau social. Je ne dis pas que c'est ce que chacun doit faire (chacun doit avoir son propre jugement), mais que chacun doit à chaque instant se poser la question de l'intérêt d'y être quand cela peut constituer une arme contre soi-même utilisée par d'autres (famille, mésentente avec ses proches, employeur, communautés, malfaiteurs, administration etc ...)
** Je ne me positionne ni contre ni pour les bouddhistes, les militaires ou les Rohingas, mais les exemples excessifs de ce qui s'est passé et se passe au Myanmar montrent bien que comme malheureusement partout dans le monde et dans le temps (il y en a même décrits dans l'ancien testament, récit religieux faisant partie des textes sacrés de la quasi totalité des cultes en France : diverses formes de christianisme, judaisme et islam), les minorités ont toujours été opprimées et souvent par des violences. Et d'ailleurs on fait souvent partie de la minorité de quelqu'un d'autre. Cela dit, je n'y suis pas allé en refusant d'organiser quoique que ce soit lorsqu'il y avait un régime militaire qui organisait le travail des enfants pour fabriquer les routes. J'ai agit ainsi par conviction politique, mais à tous ceux qui me demandaient mon avis, ma réponse était que cela se ferait sans moi (par conviction), mais que le pays était maginifique et les gens accueillants. Et maintenant, je n'y vais toujours pas par conviction à cause de l'oppression des Rohingas, mais si on me demande mon avis, je dis toujours que c'est un pays magnifique avec des gens adorables (je ne peux pas en dire grand chose d'autre, ce ne sont que les retours directs que j'ai eu d'amis et de la famille). J'espère que j'irai quand même à un moment donné ...
*** Les mots sont souvent utilisés et répétés avec un peu de légèreté. Ainsi le mot dictateur renvoie dans notre inconscient collectif à Hitler, mais si Mugabe est très autoritaire, il n'est pas un dictateur : en particulier, il a perdu les élections législatives de 2008, ce qui l'a mis dans l'obligation d'avoir un premier ministre de l'opposition, et la cohabitation (on connaît ça en France) a duré 5 ans jusqu'à la législative suivante. Cela montre à la fois qu'il n'est pas un dictateur (par définition), et que les élections sont démocratiques, au moins plus que dans de nombreux pays dans le monde. J'ai également entendu un interview d'un "grand reporter" de l'Express qui disait que les terres des fermiers blancs avaient été confisquées par Mugabe pour les remettre aux fermiers noirs "par vengeance". C'est clairement une contre vérité, car ce transfert des terres des fermiers blancs aux fermiers noirs fait partie de la constitution du Zimbabwe (1980), cette constitution étant rédigée à partir des accords de Lancaster House signées en Grande Bretagne par les mouvement révolutionnaires noirs (dont Mugabe représentant un de ces mouvements), Ian Smith (au nom des blancs de ce qui était la Rhodésie du Sud à l'époque) et la GB de Thatcher représentée par Lord Soames. Et la date limite était 2000, date effective de la réforme agraire qui entérinait ce transfert, ce qui a provoqué le couroux de la GB de Tony Blair et a amené ce pays à une grande campagne de guerre économique avec gel des avoirs du Zimbabwe dans les banques britanniques et l'échange des voix de la GB sur des sujets européens (France) ou politiques mondiaux (USA) pour un boycott complet du Zimbabwe et a plongé ce pays dans une dégringolade économique grave et provoqué la fuite de tous ceux qui pouvaient d'enfuir dans les pays voisins (professeurs, infirmiers, docteurs, avocats, industriels etc ...) Le pays ne s'en est aujourd'hui toujours pas remis, et il est à espérer qu'avec le nouveau gouvernement qui va sortir des prochaines élections de aout 2018 pourra permettre à cette force vive installée dans les pays voisins de revenir et relancer le pays. Ce n'est pas évident, car ils ont refait leur vie ailleurs... Cela dit, c'est bien ce qu'a réussit la Chine ! Mais pendant que tout le monde disait que le pays était sous la férule d'un "dictateur sanguinaire" et qu'il ne fallait surtout pas y aller, j'y suis allé en 2004. Le pays est magnifique et j'y suis retourné 8 fois, dont la dernière l'été dernier. C'est un pays fantastique, et on n'y court pas de danger lié à la sécurité (ni politique, ni délinquance), en tout cas moins qu'en France. Pendant cette période, il y a d'ailleurs eu plusieurs missions d'universitaires français pour des missions de restauration de monuments (ruines de Khami, sous l'égide de l'Uniesco) ou d'étude de la nature (à Hwange, université de lyon pendant plusieurs années). Et les amis avec qui j'y suis allé se sont faits traités de fous par des connaissances (qu'y n'y sont jamais allé), alors que nous y avons loué une voiture et circulé sans aucun problème dans tout le pays. Comme quoi, il n'y a pas que sur voyageforum que l'on dit n'importe quoi, n'importe comment ...
Et puis, petit à petit, avec l'essor des réseaux sociaux (que j'ai décidé de ne plus utiliser*), il est apparu plusieurs courants de comportements un peu dommageable à cet objectif d'entraide.
Il y a bien entendu toujours ces extrémistes d'opinion 😠, ceux qui sont souvent plein de haine vis à vis d'autres (religions, ethnies, politiques, communautés sociétales ou rassemblées autour d'une passion, etc ...). Cela a toujours existé, sur l'internet et même avant que cela ne devienne internet, et on n'a jamais réussi à s'en débarrasser. Cela constitue un bruit de fond désagréable auquel on finit par s'accoutumer en étant un peu agacé, comme pour le spam ou les moustiques. Par contre, une dérive est apparue ces dernières années qui dans un premier temps m'ont fait délaisser voyageforum : des donneurs de leçon d'opinion qui parfois n'y connaissent pas grand chose ou d'autres fois ont une vision de la réalité déformée.
Par exemple, sur le Myanmar (que certains s'obstinent à appeler Birmanie, ce qui en soi est déjà un positionnnement idéologique), on a vu passer ceux farouchement pour les pauvres bouddhistes massacrés et/ou opprimés par le régime militaire, Puis, avec l'arrêt du régime militaire, les pauvres rohingas massacrés et/ou opprimés par le régime démocratique bouddhiste.**
Ou encore le Zimbabwe où le "dictateur Mugabe"*** vient d'être démis de ses fonctions par l'armée en libérant le peuple.
Et les exemples sont très nombreux, il suffit d'aller surfer sur voyageforum pour les reconnaître.
Et donc, on voit fleurir à partir de ces élements de nombreuses recommandations pour ne pas aller visiter le Myanmar, le Zimbabwe, Madagascar, l'Algérie, le Brésil etc ...
On peut donner -et cela est souhaitable- donner une opinion basée sur des faits objectifs en explicitant pourquoi on ne va pas visiter tel ou tel pays. Mais aller raconter des salades dont on a eu les rumeurs pour donner des conseil inavisés n'est pas ce que l'on pourrait appeler de l'entraide. Cela relève de la désinformation, qu'elle soit consciente ou non, et c'est à chacun de se poser des questions au moment où il écrit.
============================== Notes (pour expliciter ce que j'ai écrit de façon un peu abrupte): * Il est désormais patent que, à part cet espèce de voyeurisme mélangé à son côté opposé des troubles comportements histrioniques, les réseaux sociaux sont devenus un des vecteurs principaux de désinformation. Ce qui y circule est donc plus que jamais sujet à caution, y compris d'ailleurs des documents photographiques bidons ou détournés. Je me suis donc désabonné de tout réseau social. Je ne dis pas que c'est ce que chacun doit faire (chacun doit avoir son propre jugement), mais que chacun doit à chaque instant se poser la question de l'intérêt d'y être quand cela peut constituer une arme contre soi-même utilisée par d'autres (famille, mésentente avec ses proches, employeur, communautés, malfaiteurs, administration etc ...)
** Je ne me positionne ni contre ni pour les bouddhistes, les militaires ou les Rohingas, mais les exemples excessifs de ce qui s'est passé et se passe au Myanmar montrent bien que comme malheureusement partout dans le monde et dans le temps (il y en a même décrits dans l'ancien testament, récit religieux faisant partie des textes sacrés de la quasi totalité des cultes en France : diverses formes de christianisme, judaisme et islam), les minorités ont toujours été opprimées et souvent par des violences. Et d'ailleurs on fait souvent partie de la minorité de quelqu'un d'autre. Cela dit, je n'y suis pas allé en refusant d'organiser quoique que ce soit lorsqu'il y avait un régime militaire qui organisait le travail des enfants pour fabriquer les routes. J'ai agit ainsi par conviction politique, mais à tous ceux qui me demandaient mon avis, ma réponse était que cela se ferait sans moi (par conviction), mais que le pays était maginifique et les gens accueillants. Et maintenant, je n'y vais toujours pas par conviction à cause de l'oppression des Rohingas, mais si on me demande mon avis, je dis toujours que c'est un pays magnifique avec des gens adorables (je ne peux pas en dire grand chose d'autre, ce ne sont que les retours directs que j'ai eu d'amis et de la famille). J'espère que j'irai quand même à un moment donné ...
*** Les mots sont souvent utilisés et répétés avec un peu de légèreté. Ainsi le mot dictateur renvoie dans notre inconscient collectif à Hitler, mais si Mugabe est très autoritaire, il n'est pas un dictateur : en particulier, il a perdu les élections législatives de 2008, ce qui l'a mis dans l'obligation d'avoir un premier ministre de l'opposition, et la cohabitation (on connaît ça en France) a duré 5 ans jusqu'à la législative suivante. Cela montre à la fois qu'il n'est pas un dictateur (par définition), et que les élections sont démocratiques, au moins plus que dans de nombreux pays dans le monde. J'ai également entendu un interview d'un "grand reporter" de l'Express qui disait que les terres des fermiers blancs avaient été confisquées par Mugabe pour les remettre aux fermiers noirs "par vengeance". C'est clairement une contre vérité, car ce transfert des terres des fermiers blancs aux fermiers noirs fait partie de la constitution du Zimbabwe (1980), cette constitution étant rédigée à partir des accords de Lancaster House signées en Grande Bretagne par les mouvement révolutionnaires noirs (dont Mugabe représentant un de ces mouvements), Ian Smith (au nom des blancs de ce qui était la Rhodésie du Sud à l'époque) et la GB de Thatcher représentée par Lord Soames. Et la date limite était 2000, date effective de la réforme agraire qui entérinait ce transfert, ce qui a provoqué le couroux de la GB de Tony Blair et a amené ce pays à une grande campagne de guerre économique avec gel des avoirs du Zimbabwe dans les banques britanniques et l'échange des voix de la GB sur des sujets européens (France) ou politiques mondiaux (USA) pour un boycott complet du Zimbabwe et a plongé ce pays dans une dégringolade économique grave et provoqué la fuite de tous ceux qui pouvaient d'enfuir dans les pays voisins (professeurs, infirmiers, docteurs, avocats, industriels etc ...) Le pays ne s'en est aujourd'hui toujours pas remis, et il est à espérer qu'avec le nouveau gouvernement qui va sortir des prochaines élections de aout 2018 pourra permettre à cette force vive installée dans les pays voisins de revenir et relancer le pays. Ce n'est pas évident, car ils ont refait leur vie ailleurs... Cela dit, c'est bien ce qu'a réussit la Chine ! Mais pendant que tout le monde disait que le pays était sous la férule d'un "dictateur sanguinaire" et qu'il ne fallait surtout pas y aller, j'y suis allé en 2004. Le pays est magnifique et j'y suis retourné 8 fois, dont la dernière l'été dernier. C'est un pays fantastique, et on n'y court pas de danger lié à la sécurité (ni politique, ni délinquance), en tout cas moins qu'en France. Pendant cette période, il y a d'ailleurs eu plusieurs missions d'universitaires français pour des missions de restauration de monuments (ruines de Khami, sous l'égide de l'Uniesco) ou d'étude de la nature (à Hwange, université de lyon pendant plusieurs années). Et les amis avec qui j'y suis allé se sont faits traités de fous par des connaissances (qu'y n'y sont jamais allé), alors que nous y avons loué une voiture et circulé sans aucun problème dans tout le pays. Comme quoi, il n'y a pas que sur voyageforum que l'on dit n'importe quoi, n'importe comment ...
Départ de Los Angeles direction tous les pays d'Amérique Latine avec van English translation pending
Bonjour, je m'appelle Laura, j'ai 23 ans, je suis sur Los Angeles en ce moment et après la fin de mes 3 mois de visa touriste, je voudrais acheter un van et partir en road trip en Amérique du Sud, faire un peu tous les pays!
Mon plan pour le moment serait d'acheter mon van ici a LA puis partir directement par le Mexique, je sais pas si c'est le mieux ou si je devrais trouver le van au Mexique..
C'est un rêve, je cherche du travail actuellement, mais je compte bien tout donner pour avoir le max d'économies!
Mais j'ai encore bcp de questions qui me trottent dans la tête :)
-quel van prendre? Le minimum d'aménagement?
-comment se passe les assurances pour le véhicule?
-budget pas un problème, je peux travailler dans quelques pays, bartender d'autres et je parle espagnol (🤞)
- est ce dangereux de partir toute seule?
-quels pays où villes/endroits a eviter?
J'ai fais mes recherches de mon côté mais je voudrais quand même avoir des avis d'aventuriers déjà partis sur ces routes!
J'ai fais mes recherches de mon côté mais je voudrais quand même avoir des avis d'aventuriers déjà partis sur ces routes!
Quel visa pour participer à un concours d'art en Australie? English translation pending
Je suis peintre muraliste (je peins de fresques murales), je viens d'être sélectionné pour un concours de fresques murales qui ce déroule au mois de Mars/Avril en Tasmanie.
Je suis en cour de préparation de mes papiers, après consultation du site de l'ambassade je ne c'est quel visa je dois prendre.
Je part là bas uniquement pour participer à ce concours de peintures murales, ce n'est donc pas pour travailler mais ce n'est pas non plus pour faire le touriste.
En gros je ne rentre pas dans les cases pour le Visa, j'ai donc besoins d'un peux de lumière la dessus.
Impossible de posé la question ( a un humain) sur le site de l'ambassade, je suis redirigé automatiquement vers des réponses toutes faites.
Merci de votre aide.😏
Je suis en cour de préparation de mes papiers, après consultation du site de l'ambassade je ne c'est quel visa je dois prendre.
Je part là bas uniquement pour participer à ce concours de peintures murales, ce n'est donc pas pour travailler mais ce n'est pas non plus pour faire le touriste.
En gros je ne rentre pas dans les cases pour le Visa, j'ai donc besoins d'un peux de lumière la dessus.
Impossible de posé la question ( a un humain) sur le site de l'ambassade, je suis redirigé automatiquement vers des réponses toutes faites.
Merci de votre aide.😏
Circuit "léger" en Birmanie English translation pending
je pars pour la birmanie début janvier pour un mois complet, j'ai l'habitude de voyager seule (j'ai 67 ans) mais cette année, une petite appréhension...je viens d'etre diagnostiquée alz...je n'arrive pas a l'écrire en entier, tellement j'ai l'impression que c un gros mot.. pour le moment, rien de très grave, mais je sais que cela va evoluer...je vais prendre des précautions, mais ca ne sera pas le même voyage qu'habituellement, et je n'ai pas envie que ce soit le dernier ...cette année je suis allée en coree, a saint petersbourg et a new york, tout s'est bien passé, mais je ne le savais pas....
voili voilou, donc si vous pouvez m'aider a remplir les blancs...j'ai deja fait un trajet (qui peut etre modifié) mais sans remplir toutes les digressions, j'attends donc...de pied ferme....vos commentaires
9 janvier arrivee dans la matinée a rangoon 10 rangoon 11 rangoon 12 depart le matin en bus pour le rocher d'or vers 6 h, arrivée a 14 h, montée en camion, nuit sur place
OU une nuit de plus a rangoon avec un AR en taxi privé, départ tot et montée au rocher d'or (il y aura moins de monde
13 janvier. départ en avion de rangoon pour mandalay (je n'ai pas pris encore les vols internes) 15 15 16 mandalay
17 janvier départ pour bagan en slow boat 18 19 20 bagan
21.1 lac inle 22 23 24 25. est ce que je dois changer d'hotel pour etre des 2 cotés du lac ou est ce que ca ne présente pas d'interet ?
26 janvier au 1 février Ngapali 2 fevrier vol de retour
je pense que pour le moment c'est un un circuit "léger" mais j'imagine que vous allez me proposer quelques digressions, un grand merci a tous, jeanne
voili voilou, donc si vous pouvez m'aider a remplir les blancs...j'ai deja fait un trajet (qui peut etre modifié) mais sans remplir toutes les digressions, j'attends donc...de pied ferme....vos commentaires
9 janvier arrivee dans la matinée a rangoon 10 rangoon 11 rangoon 12 depart le matin en bus pour le rocher d'or vers 6 h, arrivée a 14 h, montée en camion, nuit sur place
OU une nuit de plus a rangoon avec un AR en taxi privé, départ tot et montée au rocher d'or (il y aura moins de monde
13 janvier. départ en avion de rangoon pour mandalay (je n'ai pas pris encore les vols internes) 15 15 16 mandalay
17 janvier départ pour bagan en slow boat 18 19 20 bagan
21.1 lac inle 22 23 24 25. est ce que je dois changer d'hotel pour etre des 2 cotés du lac ou est ce que ca ne présente pas d'interet ?
26 janvier au 1 février Ngapali 2 fevrier vol de retour
je pense que pour le moment c'est un un circuit "léger" mais j'imagine que vous allez me proposer quelques digressions, un grand merci a tous, jeanne
Visa Schengen: nombre de jours restants? English translation pending
Bonjour,
Je m'adresse à vous aujourd'hui car j'ai sérieusement besoin d'un avis extérieur afin de comprendre ma situation actuelle.
Voyez-vous, un proche à moi a obtenu en février 2017 un visa court séjour de 2 ans pour venir en France. Ce visa autorise un séjour de "90 jours sur 180 jours" à multiples entrées. Il est arrivé pour la première fois en France le 4 juin et est reparti le 11, puis a passé 11 jours supplémentaires à compter de fin juin jusqu'à début juillet. En fin juillet, il est de nouveau revenu pour rester environ 25 jours (reparti le 14 aout). Puis, de nouveau, est revenu le 23 septembre et a du rester jusqu'à aujourd'hui pour des problèmes de santé.
La règle des 90 jours sur les 180 jours est très confuse pour moi, je ne sais pas si c'est 90 jours par semestre, ou 90 jours sur 180 à compter de la première date d'entrée ? En d'autres termes, pensez vous qu'il soit encore possible pour mon proche de prolonger encore son séjour ? Ou alors, est-il seulement limité à 5 jours tel que trouvé dans ma simulation ?
SI cela peut vous aider, et depuis le 4 juin, il a passé en France un séjour total de 85 jours. Là c'est clair, c'est seulement la question des 180 jours qui pose problème ...
Je suis conscient que c'est un problème complexe, et c'est pour ça que j'en serai infiniment reconnaissant à quiconque pourrait éclaircir ma lanterne !
Je m'adresse à vous aujourd'hui car j'ai sérieusement besoin d'un avis extérieur afin de comprendre ma situation actuelle.
Voyez-vous, un proche à moi a obtenu en février 2017 un visa court séjour de 2 ans pour venir en France. Ce visa autorise un séjour de "90 jours sur 180 jours" à multiples entrées. Il est arrivé pour la première fois en France le 4 juin et est reparti le 11, puis a passé 11 jours supplémentaires à compter de fin juin jusqu'à début juillet. En fin juillet, il est de nouveau revenu pour rester environ 25 jours (reparti le 14 aout). Puis, de nouveau, est revenu le 23 septembre et a du rester jusqu'à aujourd'hui pour des problèmes de santé.
La règle des 90 jours sur les 180 jours est très confuse pour moi, je ne sais pas si c'est 90 jours par semestre, ou 90 jours sur 180 à compter de la première date d'entrée ? En d'autres termes, pensez vous qu'il soit encore possible pour mon proche de prolonger encore son séjour ? Ou alors, est-il seulement limité à 5 jours tel que trouvé dans ma simulation ?
SI cela peut vous aider, et depuis le 4 juin, il a passé en France un séjour total de 85 jours. Là c'est clair, c'est seulement la question des 180 jours qui pose problème ...
Je suis conscient que c'est un problème complexe, et c'est pour ça que j'en serai infiniment reconnaissant à quiconque pourrait éclaircir ma lanterne !
Quarante ans après, retour en Sardaigne sur les traces de mon passé English translation pending
Je pense que, pour des raisons instinctives d’auto-protection, l’être humain n’est pas conçu pour intégrer par défaut des notions comme «plus jamais», car de telles pensées nous renvoient à la fragilité et, somme toute, à la brièveté de notre existence sur cette Terre. Elles sont génératrices de mélancolie, voire de déprime, états que l’être humain en bonne santé est programmé pour écarter autant que possible de sa route, à telle enseigne que, lorsqu’un tel état s’installe, s’installe avec lui, bien souvent, la pathologie correspondante.
Tout cela pour dire que, lorsque nous nous trouvons devant un paysage, un spectacle, un événement merveilleux, magnifique, émouvant, nous ressentons instinctivement que ce à quoi nous assistons va nous laisser un souvenir, une émotion durables, mais, au moment de nous détourner à regret pour poursuivre notre chemin, nous ne nous disons pas «plus jamais je ne verrai cet endroit» ou «je viens de voir le Soleil se coucher sur Bagan pour la dernière fois de ma vie… Demain, je reprends l’avion pour la France et je ne reviendrai plus jamais ici».
La plupart d’entre nous ne sommes pas «construits» pour nous dire ce genre de chose. Nous sommes programmés pour voir plutôt le bon côté des choses, pour profiter de la vie et de l’instant présent, voire pour anticiper les joies que recèle l’avenir («je suis impatient qu’arrive tel moment, car c’est alors que je partirai faire ce merveilleux voyage…»), et ce n’est que lorsque l’on prend conscience qu’on est maintenant plus proche de la fin de sa vie que du début, que l’on se remémore parfois quelque souvenir poignant, en se disant «hélas ! plus jamais je ne reverrai cet endroit…». Et, bien souvent, c’est malheureusement vrai.
Étant à peu près normalement constitué, je ne suis pas spécialement plus enclin à la nostalgie que mon prochain. Néanmoins, ce fut bien la nostalgie qui, au printemps 2015, me poussa à retourner en Sardaigne, avec pour principal objectif le fait de «revoir une dernière fois la baie de Cala Garibaldi à Caprera».
Comme vous en avez sûrement déjà marre de ma philosophie de comptoir, je ne vais pas épiloguer —en tous cas, pas trop longtemps. Je dirai donc seulement que, sur l’île paradisiaque de Caprera, au nord-est de la Sardaigne, fut créé dans les années cinquante un village de cases tahitiennes du Club Méditerranée, comme on appelait à l’époque ce que les paresseux d’aujourd’hui écrivent Club Med, puisqu’il faut, toujours et partout, «faire court», débordés que nous sommes par les multiples fragments d’activités entrecoupés de SMS, qui nous conduisent à un train d’enfer vers le jour de notre mort, sans même que nous ayons pris le temps de profiter… du temps qui passe, justement.
Mais je m’égare, une fois de plus.
Village du Club Med, disais-je donc. Moi, jeune ado de 14 ans passionné de voile, j’y fis en famille plusieurs séjours de deux bons mois à chaque fois, et pendant plusieurs années. Il y eut aussi la Corse, la Toscane, la Sicile, mais Caprera et la Sardaigne me marquèrent particulièrement, peut-être parce que c’est là que je vécus mes instants sportifs les plus intenses, que j’appris à naviguer dans le gros temps avec un marin qui allait devenir, quelques années plus tard, skipper de la course autour du monde, et là que je devins, à 14 ans donc, le plus jeune moniteur de voile que le Club ait jamais connu. On imagine la fierté du gamin…
Or donc, au début de l’année 2015, par le plus grand des hasards, j’appris que l’exploitation du village de Caprera avait cessé depuis plusieurs années et que tout était abandonné, laissé en l’état, sans espoir d’y faire quoi que ce soit d’autre puisque le lieu était désormais inclus dans le périmètre d’un parc naturel. La seule option était de tout détruire afin de remettre les lieux dans l’état d’origine, et bien entendu, les fonds pour ce faire manquaient.
Donc, «mon» village de Caprera pourrissait depuis déjà sept ans, sa merveilleuse baie, avec sa petite île posée au milieu, abandonnée de tous.
L’idée me vint aussitôt… que dis-je, l’ardente nécessité se fit jour aussitôt en moi: je devais retourner à Caprera pour documenter photographiquement («en mode urbex», comme diraient les jeunes d’aujourd’hui) le coin de paradis où j’avais été si heureux et si insouciant, près d’un demi-siècle auparavant.
Il me restait des photos de l’époque, photos prises par ma mère ou achetées au photographe du village (en noir-et-blanc, dans ce dernier cas), et en combinant ce qu’elles me montraient, et ce que je découvrais en utilisant les ressources de l’internet, j’acquis la seule certitude qui m’importait: il ne devait pas être difficile d’accéder physiquement dans l’enceinte du village défunt. Par exemple, depuis la plage, seule une frêle barrière en plastique souple d’un mètre de haut en défendait l’accès. J’emporterais mon fidèle Leatherman, et mon non moins fidèle Laguiole, et s’il le fallait, je saurais me servir des deux pour commettre la violation de propriété privée que j’étais tout prêt à assumer dans l’intérêt du devoir de mémoire!
J’arrivai donc en Sardaigne, et plus précisément à l’aéroport d’Alghero (grand merci au passage à Kate, dont le très joli carnet de voyage sur cette ville et ses environs m’a donné l’idée d’écrire celui-ci !), un jour de semaine parfaitement banal (et choisi comme tel) à la fin d’avril 2015. Trop tôt dans la saison pour que les premiers vacanciers soient déjà là pour s’intéresser à mes activités, mais assez tard quand même pour être quasiment assuré d’une météo typiquement sarde : soleil et belle lumière… si ce n’est qu’en débarquant de Lyon, où il faisait grand soleil, ce fut la pluie qui m’accueillit!
Je ne demeurai pas à Alghero : pour moi, de tous temps, cette ville n’avait été qu’un aéroport. Je pris aussitôt la route, au volant de ma voiture de location, destination le port de Palau, sur la côte nord-est. En chemin, je fus frappé par la magnifique perspective qui s’ouvrait depuis la nationale sur la basilique Santa Trinità di Saccargia, presque oubliée au milieu de la campagne, et dont la beauté sereine, mais aussi la triste décrépitude, me convainquirent de m’arrêter pour faire quelques photos, en profitant d’une miraculeuse éclaircie.
1. Une magnifique "casa cantoniera" abandonnée:
2 et 3. La basilique perdue au milieu des champs...


Tout cela pour dire que, lorsque nous nous trouvons devant un paysage, un spectacle, un événement merveilleux, magnifique, émouvant, nous ressentons instinctivement que ce à quoi nous assistons va nous laisser un souvenir, une émotion durables, mais, au moment de nous détourner à regret pour poursuivre notre chemin, nous ne nous disons pas «plus jamais je ne verrai cet endroit» ou «je viens de voir le Soleil se coucher sur Bagan pour la dernière fois de ma vie… Demain, je reprends l’avion pour la France et je ne reviendrai plus jamais ici».
La plupart d’entre nous ne sommes pas «construits» pour nous dire ce genre de chose. Nous sommes programmés pour voir plutôt le bon côté des choses, pour profiter de la vie et de l’instant présent, voire pour anticiper les joies que recèle l’avenir («je suis impatient qu’arrive tel moment, car c’est alors que je partirai faire ce merveilleux voyage…»), et ce n’est que lorsque l’on prend conscience qu’on est maintenant plus proche de la fin de sa vie que du début, que l’on se remémore parfois quelque souvenir poignant, en se disant «hélas ! plus jamais je ne reverrai cet endroit…». Et, bien souvent, c’est malheureusement vrai.
Étant à peu près normalement constitué, je ne suis pas spécialement plus enclin à la nostalgie que mon prochain. Néanmoins, ce fut bien la nostalgie qui, au printemps 2015, me poussa à retourner en Sardaigne, avec pour principal objectif le fait de «revoir une dernière fois la baie de Cala Garibaldi à Caprera».
Comme vous en avez sûrement déjà marre de ma philosophie de comptoir, je ne vais pas épiloguer —en tous cas, pas trop longtemps. Je dirai donc seulement que, sur l’île paradisiaque de Caprera, au nord-est de la Sardaigne, fut créé dans les années cinquante un village de cases tahitiennes du Club Méditerranée, comme on appelait à l’époque ce que les paresseux d’aujourd’hui écrivent Club Med, puisqu’il faut, toujours et partout, «faire court», débordés que nous sommes par les multiples fragments d’activités entrecoupés de SMS, qui nous conduisent à un train d’enfer vers le jour de notre mort, sans même que nous ayons pris le temps de profiter… du temps qui passe, justement.
Mais je m’égare, une fois de plus.
Village du Club Med, disais-je donc. Moi, jeune ado de 14 ans passionné de voile, j’y fis en famille plusieurs séjours de deux bons mois à chaque fois, et pendant plusieurs années. Il y eut aussi la Corse, la Toscane, la Sicile, mais Caprera et la Sardaigne me marquèrent particulièrement, peut-être parce que c’est là que je vécus mes instants sportifs les plus intenses, que j’appris à naviguer dans le gros temps avec un marin qui allait devenir, quelques années plus tard, skipper de la course autour du monde, et là que je devins, à 14 ans donc, le plus jeune moniteur de voile que le Club ait jamais connu. On imagine la fierté du gamin…
Or donc, au début de l’année 2015, par le plus grand des hasards, j’appris que l’exploitation du village de Caprera avait cessé depuis plusieurs années et que tout était abandonné, laissé en l’état, sans espoir d’y faire quoi que ce soit d’autre puisque le lieu était désormais inclus dans le périmètre d’un parc naturel. La seule option était de tout détruire afin de remettre les lieux dans l’état d’origine, et bien entendu, les fonds pour ce faire manquaient.
Donc, «mon» village de Caprera pourrissait depuis déjà sept ans, sa merveilleuse baie, avec sa petite île posée au milieu, abandonnée de tous.
L’idée me vint aussitôt… que dis-je, l’ardente nécessité se fit jour aussitôt en moi: je devais retourner à Caprera pour documenter photographiquement («en mode urbex», comme diraient les jeunes d’aujourd’hui) le coin de paradis où j’avais été si heureux et si insouciant, près d’un demi-siècle auparavant.
Il me restait des photos de l’époque, photos prises par ma mère ou achetées au photographe du village (en noir-et-blanc, dans ce dernier cas), et en combinant ce qu’elles me montraient, et ce que je découvrais en utilisant les ressources de l’internet, j’acquis la seule certitude qui m’importait: il ne devait pas être difficile d’accéder physiquement dans l’enceinte du village défunt. Par exemple, depuis la plage, seule une frêle barrière en plastique souple d’un mètre de haut en défendait l’accès. J’emporterais mon fidèle Leatherman, et mon non moins fidèle Laguiole, et s’il le fallait, je saurais me servir des deux pour commettre la violation de propriété privée que j’étais tout prêt à assumer dans l’intérêt du devoir de mémoire!
J’arrivai donc en Sardaigne, et plus précisément à l’aéroport d’Alghero (grand merci au passage à Kate, dont le très joli carnet de voyage sur cette ville et ses environs m’a donné l’idée d’écrire celui-ci !), un jour de semaine parfaitement banal (et choisi comme tel) à la fin d’avril 2015. Trop tôt dans la saison pour que les premiers vacanciers soient déjà là pour s’intéresser à mes activités, mais assez tard quand même pour être quasiment assuré d’une météo typiquement sarde : soleil et belle lumière… si ce n’est qu’en débarquant de Lyon, où il faisait grand soleil, ce fut la pluie qui m’accueillit!
Je ne demeurai pas à Alghero : pour moi, de tous temps, cette ville n’avait été qu’un aéroport. Je pris aussitôt la route, au volant de ma voiture de location, destination le port de Palau, sur la côte nord-est. En chemin, je fus frappé par la magnifique perspective qui s’ouvrait depuis la nationale sur la basilique Santa Trinità di Saccargia, presque oubliée au milieu de la campagne, et dont la beauté sereine, mais aussi la triste décrépitude, me convainquirent de m’arrêter pour faire quelques photos, en profitant d’une miraculeuse éclaircie.
1. Une magnifique "casa cantoniera" abandonnée:

2 et 3. La basilique perdue au milieu des champs...


Visa pour la Chine à vélo English translation pending
Je prépare actuellement la suite de mon périple à velo pour le printemps prochain, de crête en Australie. Je devrai donc impérativement passer par la Chine et il semblerait qu'il y a des problèmes pour l'obtention d'un visa .... si l'on vient de Turquie (ce qui sera mon cas), si l'on a pas de billet avion retour à présenter (ce qui sera mon cas), si l'on voyage sans escorte (ce qui sera mon cas) .......
Les infos sont rares.
Quelqu'un a t'il des infos très récentes à ce sujet ????
Réserver un siège pour bébé sur vol vers Tokyo English translation pending
Je commence à regarder pour réserver des billets d’avion pour Tokyo.
J’ai des congé fin juin et je pars en famille moi ma femme et mon fils qui va avoir 1 an en juin.
Quand je veux voir sur le site d’ANA ou n’importe qu’elle autre site, il m’est impossible de réserver pour mon fils une place avec siège, on me propose toujours une place sur nos genoux. Hors pour un vols long courrier on préfèrerais le laisser sur son propre siège pour son bien et le notre.
Comment faire pour réserver ?? Prendre directement un billet enfant ?
Et qu’elle est le meilleur moment pour réserver ? je trouve des billets pour 500€ c’est un bon prix ? j’avais l’habitude de prendre à l’époque des billets chez aeroflot donc je m’y connais pas pour les autres compagnie
Quand je veux voir sur le site d’ANA ou n’importe qu’elle autre site, il m’est impossible de réserver pour mon fils une place avec siège, on me propose toujours une place sur nos genoux. Hors pour un vols long courrier on préfèrerais le laisser sur son propre siège pour son bien et le notre.
Comment faire pour réserver ?? Prendre directement un billet enfant ?
Et qu’elle est le meilleur moment pour réserver ? je trouve des billets pour 500€ c’est un bon prix ? j’avais l’habitude de prendre à l’époque des billets chez aeroflot donc je m’y connais pas pour les autres compagnie