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Red Rocks 2016 English translation pending
Jeudi 5 mai 2016
Décidé seulement 2 mois avant, suite à l’abandon temporaire de notre autre projet, je trouve des places sur Delta Airlines au prix où je les prends d’habitude quand je réserve 10 mois avant. Vite, la voiture, les Estas (oh là, il y a plein de nouvelles infos à remplir par rapport à il y a 2 ans) et c’est parti : Cette année 2016 , nous sommes 2 et c’est notre 7ème voyage dans l’ouest. Les messages subliminaux de mon cher et tendre qui me parle de l’ouest avec des trémolos dans la voix depuis des mois m’ont fait craquer donc une fois de plus mais il va falloir me motiver en me trouvant de nouvelles idées.
Ce sera un peu plus court que d’habitude et nous avons, hors voyage, 14 jours sur place. L’idée centrale reste The Wave. Même si nous y sommes allés déjà 2 fois, la zone est très grande et en dehors de la perle elle-même, il y a beaucoup à voir. Pour moi, c’est le plus beau paysage de l’ouest américain, même si avec notre dernière rando de cette année, ce « World famous site » (oui, je la fais à l’américaine) va partager son titre dans notre coeur. Je laisse donc un peu de suspense (sauf pour ceux qui m’ont suivi sur FB) sur le déroulement de l’aventure. Pas grand-chose à dire sur ce premier voyage même si un stop à NYC nous rend le voyage très long. Je remarque pour la première fois des éoliennes en mer au large de l’Angleterre.
Chez Dollars, nous choisissons un premier véhicule Jeep Patriot : super pneus, belle habitabilité, haute garde au sol, une vraie roue de secours, mais seulement 2x4 et un GPS indémontable qui prend de la place et que nous ne devons pas utiliser sous peine d’être prélevé d’un certain nombre de $ : en plus il s’allume à chaque fois et donc il faut l'éteindre... chaque fois. Nous nous installons pour la nuit au Days Inn proche de l’aéroport. Evidemment le tarif est très intéressant, mais la proximité de 2 grands parkings pleins de camions bruyants ne nous rend pas la chambre confortable.
Vendredi 6 mai
A 7h (aidés par le décalage horaire car d’habitude, ce n’est pas mon heure préférée pour les courses), nous partons pour le Walmart. Nous sortons notre propre GPS et nous rendons compte que la seule prise 12v de l’allume cigare ne fonctionne pas (détournée pour le fameux gps encombrant). Nous avons absolument besoin de cette prise. Retour Dollars et changement de véhicule : ne reste qu’une autre Jeep Patriot : la même en moins neuve (surtout les pneus) mais sans gps. Comme hier, les seuls AWD sont trop petits nous nous. Nous la prendrons donc.
Les courses seront rapides car nous connaissons les rayons par cœur et savons déjà ce qu’il nous faut. Direction Riverside. Le temps est aux gris. Notre projet de rando à Little Finland que nous avions vu en 2011 assez rapidement se trouve compromis. De plus la voiture dégage régulièrement une odeur de brûlé qui nous inquiète quand nous comprenons qu’il ne s’agit pas des véhicules qui nous doublent. Nous prenons la piste et arrivons jusqu’à Devil’s Throat. Cette fois il pleut : ce n’est pas raisonnable de prendre les washs par ce temps. Nous déjeunons et notre sujet de conversation, c’est la voiture : que faire si la boîte de vitesse nous lâche ? Nous repartons en direction de Kanab. Le temps est de pire en pire jusqu’à cet orage de grêle qui recouvre le macadam de blanc et nous oblige à chercher un abri pour la voiture. Nous nous installons dans une chambre Air BnB plutôt pas mal pour le prix vu les tarifs sur Kanab.
Samedi 7 mai :
Bon il pleut ! Pas cool… 1ère tentative de loterie ratée il y avait 48 boules. Nous perdons un peu de temps puis voyant une amélioration, partons explorer une zone proche de Page sur la US89 : Water Pocket (enfin, je ne suis pas sûre du nom). Sur place premier pique-nique. La zone est sympa avec le joli hoodoo en point de mire et c’est une mise en jambe très agréable. Balade familiale facile d’accès que nous apprécions puisque notre première.






Le soir, nous dînerons à L’Iron Horse avec musique d’ambiance. C’est pas mal ! Sinon, la boîte de vitesse ne donne plus signe d'odeurs de brûlé. Pourvu que ça dure ! Le temps n’étant pas au mieux, nous abandonnons l’idée de notre premier camping et de notre première rando importante. Nous réservons une chambre au Travelodge. Un voisinage bruyant rend la nuit difficile.
Dimanche 8 mai :
Au réveil, le temps est très couvert. Nous ratons notre 2ème tentative de loterie (57 boules cette fois) . L’humeur comme le temps est morose. Que faire ? Philippe (alias Sedonax) m’avait donné l’indication pour un joli point de vue photographique : « Cathédral » proche de la 89 en allant vers Page : il s’agit d’une grotte avec un arbre devant. L’accès n’est pas difficile et nous laissons la voiture au coral pour finir à pied les 800m qui nous sépare du site et qui sont trop sableux pour notre 2x4. Photo faite en HDR




Ca, c'est bien le seul genre de camper qui me donnerait envie !
De retour vers Kanab, nous cherchons une autre idée : le temps s’est levé et le vent souffle fort. Nous nous garons dans les tournants avant la House rock Valley road et partons sur la droite explorer un peu la zone qui nous semble prometteuse. Au début, c’est simple mais très vite le terrain devient très compliqué et nous progressons difficilement dans la végétation, utilisant les petits washs, essayant d’éviter les nombreuses et profondes crevasses. Bref nous arrivons à une jolie zone et arrêtons là les frais.








Nous retournons nous installer à Kanab dans le même BnB que vendredi soir, et ce pour 2 nuits, après avoir mangé une délicieuse razzlepie au Houston’s trails End.
Décidé seulement 2 mois avant, suite à l’abandon temporaire de notre autre projet, je trouve des places sur Delta Airlines au prix où je les prends d’habitude quand je réserve 10 mois avant. Vite, la voiture, les Estas (oh là, il y a plein de nouvelles infos à remplir par rapport à il y a 2 ans) et c’est parti : Cette année 2016 , nous sommes 2 et c’est notre 7ème voyage dans l’ouest. Les messages subliminaux de mon cher et tendre qui me parle de l’ouest avec des trémolos dans la voix depuis des mois m’ont fait craquer donc une fois de plus mais il va falloir me motiver en me trouvant de nouvelles idées.
Ce sera un peu plus court que d’habitude et nous avons, hors voyage, 14 jours sur place. L’idée centrale reste The Wave. Même si nous y sommes allés déjà 2 fois, la zone est très grande et en dehors de la perle elle-même, il y a beaucoup à voir. Pour moi, c’est le plus beau paysage de l’ouest américain, même si avec notre dernière rando de cette année, ce « World famous site » (oui, je la fais à l’américaine) va partager son titre dans notre coeur. Je laisse donc un peu de suspense (sauf pour ceux qui m’ont suivi sur FB) sur le déroulement de l’aventure. Pas grand-chose à dire sur ce premier voyage même si un stop à NYC nous rend le voyage très long. Je remarque pour la première fois des éoliennes en mer au large de l’Angleterre.
Chez Dollars, nous choisissons un premier véhicule Jeep Patriot : super pneus, belle habitabilité, haute garde au sol, une vraie roue de secours, mais seulement 2x4 et un GPS indémontable qui prend de la place et que nous ne devons pas utiliser sous peine d’être prélevé d’un certain nombre de $ : en plus il s’allume à chaque fois et donc il faut l'éteindre... chaque fois. Nous nous installons pour la nuit au Days Inn proche de l’aéroport. Evidemment le tarif est très intéressant, mais la proximité de 2 grands parkings pleins de camions bruyants ne nous rend pas la chambre confortable.
Vendredi 6 mai
A 7h (aidés par le décalage horaire car d’habitude, ce n’est pas mon heure préférée pour les courses), nous partons pour le Walmart. Nous sortons notre propre GPS et nous rendons compte que la seule prise 12v de l’allume cigare ne fonctionne pas (détournée pour le fameux gps encombrant). Nous avons absolument besoin de cette prise. Retour Dollars et changement de véhicule : ne reste qu’une autre Jeep Patriot : la même en moins neuve (surtout les pneus) mais sans gps. Comme hier, les seuls AWD sont trop petits nous nous. Nous la prendrons donc.
Les courses seront rapides car nous connaissons les rayons par cœur et savons déjà ce qu’il nous faut. Direction Riverside. Le temps est aux gris. Notre projet de rando à Little Finland que nous avions vu en 2011 assez rapidement se trouve compromis. De plus la voiture dégage régulièrement une odeur de brûlé qui nous inquiète quand nous comprenons qu’il ne s’agit pas des véhicules qui nous doublent. Nous prenons la piste et arrivons jusqu’à Devil’s Throat. Cette fois il pleut : ce n’est pas raisonnable de prendre les washs par ce temps. Nous déjeunons et notre sujet de conversation, c’est la voiture : que faire si la boîte de vitesse nous lâche ? Nous repartons en direction de Kanab. Le temps est de pire en pire jusqu’à cet orage de grêle qui recouvre le macadam de blanc et nous oblige à chercher un abri pour la voiture. Nous nous installons dans une chambre Air BnB plutôt pas mal pour le prix vu les tarifs sur Kanab.
Samedi 7 mai :
Bon il pleut ! Pas cool… 1ère tentative de loterie ratée il y avait 48 boules. Nous perdons un peu de temps puis voyant une amélioration, partons explorer une zone proche de Page sur la US89 : Water Pocket (enfin, je ne suis pas sûre du nom). Sur place premier pique-nique. La zone est sympa avec le joli hoodoo en point de mire et c’est une mise en jambe très agréable. Balade familiale facile d’accès que nous apprécions puisque notre première.






Le soir, nous dînerons à L’Iron Horse avec musique d’ambiance. C’est pas mal ! Sinon, la boîte de vitesse ne donne plus signe d'odeurs de brûlé. Pourvu que ça dure ! Le temps n’étant pas au mieux, nous abandonnons l’idée de notre premier camping et de notre première rando importante. Nous réservons une chambre au Travelodge. Un voisinage bruyant rend la nuit difficile.
Dimanche 8 mai :
Au réveil, le temps est très couvert. Nous ratons notre 2ème tentative de loterie (57 boules cette fois) . L’humeur comme le temps est morose. Que faire ? Philippe (alias Sedonax) m’avait donné l’indication pour un joli point de vue photographique : « Cathédral » proche de la 89 en allant vers Page : il s’agit d’une grotte avec un arbre devant. L’accès n’est pas difficile et nous laissons la voiture au coral pour finir à pied les 800m qui nous sépare du site et qui sont trop sableux pour notre 2x4. Photo faite en HDR




Ca, c'est bien le seul genre de camper qui me donnerait envie !
De retour vers Kanab, nous cherchons une autre idée : le temps s’est levé et le vent souffle fort. Nous nous garons dans les tournants avant la House rock Valley road et partons sur la droite explorer un peu la zone qui nous semble prometteuse. Au début, c’est simple mais très vite le terrain devient très compliqué et nous progressons difficilement dans la végétation, utilisant les petits washs, essayant d’éviter les nombreuses et profondes crevasses. Bref nous arrivons à une jolie zone et arrêtons là les frais.








Nous retournons nous installer à Kanab dans le même BnB que vendredi soir, et ce pour 2 nuits, après avoir mangé une délicieuse razzlepie au Houston’s trails End.
Road trip de la "grosse pomme" au Mont Rushmore et autres English translation pending
arrivés dimanche 22 au soir après 2 très courtes nuit le jet lag nous assome à 16h
lundi matin 7H30 départ pour le brooklyn bridge avec en 1 ère agression la douce odeur des voitures puis les cyclistes électrifiés escaladant le pont en sprint et en danseuses et les runners que les simples touristes dérangent
des touristes il y en a: les jeunes mariés chinois
et leurs parents selfistes

ont ils eux aussi attachés des cadenas pur sceller leur amour ?
et dans 3 ans viendront ils les décrocher ?
sinon vue agréable

l agitation de manhattan nous inquiète nous retournons au boboland de brooklyn direction the mosaic house

sur les fenêtres des voisins des affiches pour bernie sanders
nous repartons direction bushwick entre morgan et jefferson changement de lieu changement de decor

croisement knickerbookers troutman c est vivant et tranquille avec même un bistrot français

nous picqueniquons au parc marie thésère c est le grand calme ça joue au basket ça courre ça promène les toutous on coin de paradis

nous remonter troutman direction jefferson street où s est créé le bushwick collective tous les murs sont peints

le streetart règne en maitre
madame a du prendre 150 photos
6 heures de marche en plein soleil nous sommes cassés retour à l hotel douche sieste et relevés 18h30 pour les Brooklyn heights

croisés 50 personnes dont 20 français !!!

pluie du soir désespoir nous rentrons nous coucher
lundi matin 7H30 départ pour le brooklyn bridge avec en 1 ère agression la douce odeur des voitures puis les cyclistes électrifiés escaladant le pont en sprint et en danseuses et les runners que les simples touristes dérangent
des touristes il y en a: les jeunes mariés chinois
et leurs parents selfistes
ont ils eux aussi attachés des cadenas pur sceller leur amour ?
et dans 3 ans viendront ils les décrocher ?sinon vue agréable

l agitation de manhattan nous inquiète nous retournons au boboland de brooklyn direction the mosaic house

sur les fenêtres des voisins des affiches pour bernie sanders
nous repartons direction bushwick entre morgan et jefferson changement de lieu changement de decor

croisement knickerbookers troutman c est vivant et tranquille avec même un bistrot français

nous picqueniquons au parc marie thésère c est le grand calme ça joue au basket ça courre ça promène les toutous on coin de paradis

nous remonter troutman direction jefferson street où s est créé le bushwick collective tous les murs sont peints

le streetart règne en maitre
madame a du prendre 150 photos6 heures de marche en plein soleil nous sommes cassés retour à l hotel douche sieste et relevés 18h30 pour les Brooklyn heights

croisés 50 personnes dont 20 français !!!

pluie du soir désespoir nous rentrons nous coucher
Ouest Américain: En route pour le troisième monde English translation pending

Préparation :
Ce 8e voyage dans l’Ouest Américain s’est décidé définitivement 1 mois avant le départ mais nous avions heureusement déjà en tête sa trame générale : essayer d’aller aux deux endroits qui nous faisaient rêver et que nous n’avions pas pu visiter en Septembre dernier : Happy Canyon et la confluence du Little Colorado et du Colorado.
Le titre du carnet a donc un rapport avec un de ses deux sites. Je vous laisse pour l’instant deviner lequel.
Au niveau de la préparation, elle fut plutôt simple car le temps nous manquait pour organiser des backpackings trop compliqués. On excluait donc les treks dans le Grand Canyon qui demandaient une longue préparation (même si nous aurions adoré explorer Kanab Creek Wilderness sur plusieurs jours). Donc quelques mails aux navajos, une demande de permis pour un overnight dans Canyonlands The Needles, quelques échanges avec notre ami Wavemaster et c’est tout !
Ah si j’oublie un truc assez important : le choix d’atterrir à Denver pour maximiser nos chances d’avoir un vrai 4*4 capable de nous accompagner sur les dizaines de miles de pistes qui nous attendent !
Jeudi 14 Avril ou la sempiternelle volonté de nous arnaquer…
Sachant que c’est simplement notre arrivée à Denver après un voyage somme tout classique, il serait naturel de s’arrêter à cela sauf que nos gentils agents au comptoir du loueur Dollars ont essayé de nous faire prendre des vessies pour des lanternes.
Après avoir gentiment donné notre voucher, ils nous ont direct répliqué « est-ce ok pour vous si on vous donne un véhicule 2 roues motrices car nous n’avons pas de 4 roues motrices ?». Heu oui, enfin non, vraiment non, ça va pas être possible. « Mais si, regardez on vous a déjà préparé le véhicule qui vous attend devant ».
A nos têtes, ils ont vite compris que ce SUV citadin ne nous allait pas vraiment. Je demande donc où se situent les véhicules Standard Size pour me faire mon idée des véhicules vraiment disponibles et ils me répondent qu’ils ont peut-être un véhicule 4*4 mais dans la catégorie inférieure (mid-size) situé à l’entrée du parking. Bon je vais voir, c’est un patriot 4*4. Ce n’est pas l’idéal mais je demande si c’est quand même possible de le prendre et ils me répondent qu’il va falloir payer un supplément pour prendre une catégorie inférieure à ce que nous avons réservé !! Là ils nous prennent vraiment pour des jambons !
On refuse et on insiste pour aller voir de nous-même. Au bout de 10 minutes et après nous avoir encore proposé des véhicules qui nous convenaient pas, ils finissent enfin par nous indiquer l’allée des Standard Size et que voit-on ? Des Jeep Grand cherokee et une Nissan X-Terra !! Ils se sont vraiment foutus de nous.
On saute donc dans ce qui est pour moi le meilleur 4*4 de location que l’on peut trouver chez les loueurs traditionnels : le X-Terra. Des pneus presque Off road, une vraie roue de secours et non pas une galette, une garde au sol très haute et des réels capacités de franchissement.
Voilà, sinon à part cela on part dormir à Denver.
Vendredi 15 Avril ou cap à l’Ouest coûte que coûte.
Sego Canyon, Eye of the Whale Arch, Windows Section
Une grosse dépression descend directement du fin fond du Canada vers l’Est de l’Utah et l’Ouest du Colorado. Ils prévoient dans la soirée une trentaine de centimètres de neige à Denver et des conditions météorologiques très dures dans les Rocky Mountains.
Il nous faut donc traverser les rocky mountains avant d’être éventuellement bloqués sur la route.
Cap à l’Ouest avec le sentiment que la journée risque d’être au final une simple journée de transition. En effet, nous avions prévu la balade dans Rattlesnake Canyon pour aller voir les magnifiques arches de cette partie assez reculée à l’Ouest de Colorado National Monument.
Cependant, une fois arrivés à Grand Junction, nous devons nous rendre à l’évidence que le plafond nuageux est vraiment bas et qu’il fait vraiment froid. Le site est sûrement situé au milieu de tout ce mélange d’averses, vent et nuages. Bref, cela serait dommage de « gâcher » un si bel endroit et on décide de le remettre à la fin du voyage.
Bon bah on file donc vers Moab pour essayer de faire quelques petits trucs entre deux averses.
Sur la route, nous faisons un petit détour (vraiment petit) pour aller à Sego Canyon. C’était pas prévu mais comme c’est sur la carte de l’Utah ça doit être bien !
A vrai dire, c’est vraiment bien ! Le site est très petit mais il permet de voir des panels de pictographie assez impressionnants. Le site a été utilisé pendant 3000 ans et il y a donc des styles très différents : archaïque, Fremont, historic Ute.
Nous avons recensé 5 principaux panels. Attention à ne pas s’arrêter aux 2 principaux situés près du parking mais il faut continuer encore quelques dizaines de mètres le long de la piste pour voir les autres. Celui-là a un côté moyenâgeux avec son bouclier coloré. Réalisés par les Utes, ce sont les plus récents car on peut noter la présence de chevaux, ce qui indique qu'ils ont été faits après l'arrivée des espagnols.

Alors que celui-ci est plus classique. Réalisés par les indiens Fremont, on reconnait les formes trapézoïdales des personnages.

Certains font carrément flipper avec ces personnages aux yeux globuleux à la E.T. ou ressemblants à des fantômes. C'est le style Barrier Canyon.

Un peu plus loin, les deux derniers panels situés sur une parcelle privée (donc à voir de plus loin)


Tiens, il y a une petite arche à côté mais pas vraiment photogénique.

Le site est à voir !
Direction maintenant le parc de Arches National Park. On chamboule le programme et on avance la visite de Eye of the Whale Arch.
Si vous souhaitez vous éloigner un peu de la foule, ce parc national offre quelques opportunités. Eye of the Whale Arch en fait partie car la piste pour y accéder est assez difficile. Sable profond et parcours accidenté nécessitent d’avoir un bon 4*4.
Le X-terra n’aura aucun problème mais je suis persuadé qu’un autre 4*4 de location aurait eu quelques problèmes sur cette piste.

L’arche ressemble à l’œil d’une baleine une fois qu’on la traverse pour aller l’admirer de l’autre côté.

Ce n’est pas une arche majeure mais elle a le mérite de son originalité.
Dans l’œil de la baleine :

Un peu plus loin en contournant le massif se trouve Leaping Arch située en hauteur.

Le point de vue depuis le bas n’est pas le meilleur mais nous n’avons pas vraiment envie de faire le grand tour pour y accéder par le haut car le temps ne s’y prête pas.
Nous scrutons maintenant le temps en direction du Nord vers Tower Arch et il a l’air de pleuvoir pas mal. Aie ! Donc plan D : Windows section pour aller faire la photo de Turret Arch au travers de North Window !

Cela manque de couleurs mais dur de faire mieux avec ce temps maussade.

Au moins, il ne pleut pas sur nos têtes ! On en profite donc pour aller voir Double Arch.

Voilà, on part dormir à Moab (au bord de la route pour entendre des joyeux camions qui traversent la ville, mais bon on n’avait pas réservé).
Concours photos VF mai 2016: Être vieux English translation pending
Bonsoir,
Je lance le 70e concours de photos VF dès maintenant car j'ai un weekend bien chargé qui s'annonce (avec de la photo de concert, au combien difficile à faire) donc voilà le thème :
« Etre vieux » Regards profonds plein de sagesses, cheveux enneigés, sculptures de rides, lenteur des mouvements. Vous avez tous croisé lors de vos pérégrinations à travers le monde ces magnifiques vieux et vieilles semblant détenir tout le savoir des sociétés visitées. Vous avez peut être partagé un moment avec eux et apprécié ce temps comme suspendu par un fil. Peut être parce que j’ai basculé depuis quelques années dans la 2ème partie d’une vie, je suis souvent très sensible à ces rencontres et je vous propose un concours où ces personnages magnifiques auront toute leur place. Donc portraits, personnages sur pieds, immobiles ou en action, seul ou plusieurs : peu importe tant que la (les) personnes est (sont) bien visible(s) et sujet principal de votre photo. Le voyage devra bien sur être présent et un des éléments forts de votre photo. Chaque photo aura son titre et au minimum le lieu de prise de vue. Un texte racontant une anecdote, une situation sera apprécié. Soignez votre cadrage. Jeux de lumières, bokeh, beau noir et blanc contrasté ou jeux d’opposition de couleurs : à vous de jouer !
Si vous avez des questions à poser, un fil consacré au thème est à votre disposition. Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3).
Vous avez jusqu'au dimanche 22 mai 2016, minuit (heure de Paris et d’Ardèche) pour présenter vos œuvres. Le vote aura lieu à partir du lendemain, lundi 23 mai 2016, zéro heure au lundi 30 mai 2016, 23h59. Vous voterez pour trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo (1, 2 ou 3) et le nom du participant. Il sera apprécié de reposter les photos que vous aurez choisies afin de les remettre en valeur. Citer les photos non choisies mais appréciées, fait plaisir aux gens qui les ont postées, ne vous en privez pas. Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter et bien entendu, on ne vote pas pour soi même. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte. Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Aucun demi-point ne sera attribué en cas d’hésitation, il faudra trancher. Les ex-æquo à une autre place que la première ne seront pas départagés. Le vainqueur aura alors la lourde tâche et l’honneur de choisir un thème à son tour pour le concours de juin qu'il organisera. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du lundi 23 mai, seulement les votes. Un fil discussions a été ouvert ici: http://voyageforum.com/v.f?post=7464839;live=1; Le diaporama est ici (Herikles si tu sais comment récupérer ce diaporama, dis moi comment faire) : https://picasaweb.google.com/113161845917521703988/6279016774749633249 Bon concours !
« Etre vieux » Regards profonds plein de sagesses, cheveux enneigés, sculptures de rides, lenteur des mouvements. Vous avez tous croisé lors de vos pérégrinations à travers le monde ces magnifiques vieux et vieilles semblant détenir tout le savoir des sociétés visitées. Vous avez peut être partagé un moment avec eux et apprécié ce temps comme suspendu par un fil. Peut être parce que j’ai basculé depuis quelques années dans la 2ème partie d’une vie, je suis souvent très sensible à ces rencontres et je vous propose un concours où ces personnages magnifiques auront toute leur place. Donc portraits, personnages sur pieds, immobiles ou en action, seul ou plusieurs : peu importe tant que la (les) personnes est (sont) bien visible(s) et sujet principal de votre photo. Le voyage devra bien sur être présent et un des éléments forts de votre photo. Chaque photo aura son titre et au minimum le lieu de prise de vue. Un texte racontant une anecdote, une situation sera apprécié. Soignez votre cadrage. Jeux de lumières, bokeh, beau noir et blanc contrasté ou jeux d’opposition de couleurs : à vous de jouer !
Si vous avez des questions à poser, un fil consacré au thème est à votre disposition. Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3).
Vous avez jusqu'au dimanche 22 mai 2016, minuit (heure de Paris et d’Ardèche) pour présenter vos œuvres. Le vote aura lieu à partir du lendemain, lundi 23 mai 2016, zéro heure au lundi 30 mai 2016, 23h59. Vous voterez pour trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo (1, 2 ou 3) et le nom du participant. Il sera apprécié de reposter les photos que vous aurez choisies afin de les remettre en valeur. Citer les photos non choisies mais appréciées, fait plaisir aux gens qui les ont postées, ne vous en privez pas. Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter et bien entendu, on ne vote pas pour soi même. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte. Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Aucun demi-point ne sera attribué en cas d’hésitation, il faudra trancher. Les ex-æquo à une autre place que la première ne seront pas départagés. Le vainqueur aura alors la lourde tâche et l’honneur de choisir un thème à son tour pour le concours de juin qu'il organisera. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du lundi 23 mai, seulement les votes. Un fil discussions a été ouvert ici: http://voyageforum.com/v.f?post=7464839;live=1; Le diaporama est ici (Herikles si tu sais comment récupérer ce diaporama, dis moi comment faire) : https://picasaweb.google.com/113161845917521703988/6279016774749633249 Bon concours !
Carnet d'une croisière Caraïbes / transatlantique en 31 jours sur Deliziosa English translation pending
Bonjour à tous,
Ce lundi de Pâques 28 mars 2016, mon épouse et moi-même venons de rentrer d'un magnifique voyage de 45 jours, dont une croisière de 31 nuits/32 jours sur Costa DELIZIOSA, et je me propose de dresser un petit bilan de cette croisière qui nous a globalement largement enchantés.

Ce petit carnet sera donc notre vision de cette croisière. Il sera donc nécessairement partiel mais également partial et aussi largement subjectif. Il reflétera notre ressenti, mais aussi nos constatations objectives sur lesquelles notre appréciation finale sera basée. Cette appréciation est bien évidemment liée à la notion de rapport qualité/prix. Car la question finale à la descente du bateau est bien: ai je eu globalement les services que je pouvais attendre pour l'argent que cela m'a coûté ?
Comme nous étions un certain nombre de membre du forum sur le navire, je compte sur eux pour y ajouter leur propre vision de ce beau voyage et compléter mon récit de leurs apports sur les différents points que j'évoquerai.
· Pourquoi cette croisière ?
Nous souhaitions quitter la Belgique, durant cet hiver qui peut être long et déplaisant, pour aller profiter de cieux plus cléments et cela juste après les fêtes familiales de fin d’année.
Etant retraités, le temps ne nous était pas trop compté et notre préférence allait vers l’Amérique Centrale et l’Amérique du nord si possible.
En juin 2016, la consultation des offres des différents croisiéristes nous a mis sur la piste d’une croisière Costa au départ de Miami (Fort Lauderdale) pour une boucle de 10 jours dans les Caraïbes suivie d’une traversée transatlantique en 21 jours, toujours depuis Miami et en direction de Venise.
Départ le 25 février depuis Miami, arrivée le 27 mars (dimanche de Pâques) à Venise sur le Costa DELIZIOSA.
La boucle de 10 jours dans les Caraïbes au départ de Fort Lauderdale tournait autour de l’île de Cuba (sans y faire arrêt) dans le sens horlogique avec escales à
- Fort Lauderdale (Floride) - Nassau (Bahamas) - Amber Cove (Rép Dominicaine) - Ocho Rios (Jamaïque) - Grand Cayman (Iles Caymans) - Roatan (Honduras) - Cozumel (Mexique) - Fort Lauderdale (Floride)
La transatlantique, en 21 jours, reprenait des escales à - Fort Lauderdale (Floride) - San Juan (Porto Rico) - St.Thomas (Iles Vierges) - Antigua (Antilles) 6 jours pleins de mer - Santa Cruz De Tenerife (Canaries) - Malaga (Espagne) - Marseille (France) - Savone (Italie) - Dubrovnik (Croatie) - Naples (Italie) - Venise
Ce programme nous a immédiatement séduits…
Nous ne sommes pas tout à fait des novices en matière de croisière puisqu’après avoir découvert la méditerranée avec le CORAL de Louis Cruise vers 2007, puis avec le Costa ALLEGRA en 2011 et le Costa FORTUNA en 2014, nous avons fait une très belle croisière début 2015 sur le Norwegian STAR de NCL entre Los Angeles et Miami via le Canal de Panama.
Techniquement parlant, cette croisière de 31 nuits sur le Costa DELIZIOSA constituait la fin du séjour du DELIZIOSA en Floride et son repositionnement en Méditerranée en vue d’y effectuer la saison estivale européenne au départ de Venise. En fait le Costa DELIZIOSA avait traversé l’atlantique en novembre 2015 dans le but d’être positionné à Miami et d’y effectuer une série de boucles répétitives de 10 jours (depuis Port Everglades à Fort Lauderdale) dans les Caraïbes de novembre 2015 à février 2016. Notre croisière était constituée de la dernière de ces boucles et de la traversée transatlantique nécessaire au repositionnement du navire en Méditerranée en vue de sa saison printemps/été 2016 depuis Venise.
Le vol vers Miami n’étant pas compris dans la réservation de notre croisière, nous l’avons réservé à part.
Tant qu’à faire, nous avons décidé d’anticiper le vol par rapport à la date de début de croisière afin de nous permettre de batifoler un peu à deux en Floride pendant 12 jours avant de monter sur le bateau.
· Notre réservation
En croisière, nous avons toujours réservé des cabines intérieures « premium » lors de nos voyages précédents. Nous avons toujours été très satisfaits de ce choix. Nous ne sommes pas claustrophobes et en croisière, on ne reste finalement guère dans les cabines que pour dormir. A la réservation nous avons donc conservé ce choix qui nous a toujours plu.
Nous avons été très étonnés par le prix demandé par Costa pour cette transatlantique le prix « plein » des cabines pour cette transatlantique sur site belge de Costa variait d’un peu plus de 1.200 EUR à un peu plus de 1.600 EUR par personne pour les 32 jours pour les cabines intérieures et cabines avec balcon (hors vols et autres frais, bien sûr).
1.200 EUR/pers pour une croisière de 32 jours, … c’est qu’il y a sûrement une astuce, c’est qu’il y a un vice caché quelque part, c’est qu’il faut ramer pour faire avancer le rafiot ou que l’on doit faire cuire ses repas sur un réchaud à gaz dans la cabine après avoir acheté sa nourriture au Super U ou à l’Intermarché de fond de cale …
Eh ben non, … c’est possible !!!
Costa a manifestement fait un (très) gros effort sur ses prix relatifs à cette croisière de 31 nuits pour remplir le navire puisque notre réservation directe auprès de Costa Belgique s’est faite six mois à l’avance au montant de 977,36 EUR par personne pour une cabine intérieure premium de deux personnes, cela tenant compte des quelques réductions complémentaires que nous avions pu obtenir, entre autre sur base de notre niveau CORAL. Ceci correspond à un prix (assez dérisoire) de 31,5 EUR par personne et par jour (hors boissons, hors vols, hors frais de séjour à bord et hors excursions bien sûr). De plus, sans demande particulière de notre part, nous avons été surclassés gratuitement sur l’ensemble de la croisière vers une agréable cabine extérieure nous offrant un espace plus large qu’attendu en cabine intérieure.
Nous n’avions réservé à l’avance aucun forfait boissons ni d’excursions, ce dont nous nous féliciterons ultérieurement.
· Nos réservations accessoires
Le vol direct aller simple de Bruxelles vers Miami (MIA) a été réservé chez JETAIRFLY pour 229 EUR/pers. Nous avons également réservé une voiture AVIS pour 12 jours au départ de MIA avec abandon à l’agence AVIS de Port Everglades située à Fort Lauderdale au port d’embarquement sur le Costa DELIZIOSA. Le retour « at home » depuis Venise sera assuré par vol direct Venise – Bruxelles via SN BRUSSELS AIRLINE le lundi de Pâques après une nuit d’hôtel à Venise. Tenant compte des évènements de BRUSSELS AIRPORT qui était encore fermé ce lundi de Pâques, notre vol de retour a été retardé de 4H00 et s'est fait à destination de Liège.
· La préparation
Un tel voyage de 45 jours au total nécessite une indispensable préparation approfondie si l’on veut mettre toutes les chances de son côté pour tenter d’en faire une réussite à tous niveaux. Par préparation, j’entends une préparation « logistique », une préparation « touristique » et … une préparation « psychologique ».
Cela prend du temps, beaucoup de temps durant les mois précédant le départ … et cela constitue aussi déjà pleinement une agréable partie intégrante du voyage …
· L’embarquement sur le Costa DELIZIOSA à Port Everglades (Fort Lauderdale – Miami)
Après avoir sillonné la Floride (Miami, Tampa, Sarasota, Ocala, Saint Augustine, Palm Beach, …) du 13 au 25 février, nous laissons la voiture à l’agence AVIS proche du port et la navette AVIS nous amène au pied du bateau qui nous attend au fond du port.
Nous avions reçu notre « carnet de voyage » Costa par E-mail quelques jours avant départ de Belgique. Hormis le fait que ce « carnet » mentionnait le N° 4330 de la cabine qui nous était attribuée, il contenait également le formulaire d’embarquement en plus des étiquettes à appliquer sur nos grosses valises, ainsi que les informations générales d’usage. A la descente de la navette AVIS au pied du bateau, il est 13H30 ce 25 février, des porteurs COSTA prennent immédiatement possession de nos grosses valises que nous retrouverons devant notre cabine 2 ou 3 heures plus tard. Le départ du navire est prévu à 23H00. Arrivé tôt (à 06H00 ou 07H00), le bateau a déjà débarqué tous ses croisiéristes arrivés en fin de croisière.
Il n’y a pas foule aux comptoirs d’enregistrement COSTA et les hôtesses d’accueil sont assez désœuvrées. L’enregistrement se fait à grande vitesse en 5 minutes et sans attente sur base de notre formulaire d’embarquement évoqué plus haut et à l’appui de nos passeports.
Nous montons à bord à 13H45 et le personnel de bord nous invite gentiment à fréquenter le buffet du restaurant du pont 9. Les cabines ne sont pas encore toutes prêtes et il nous est demandé de patienter un peu.
Vers 14H30, mon épouse, curieuse et désireuse de s’installer déjà dans notre cabine N° 4330, se décide d’y aller jeter un œil et la trouve prête à nous accueillir alors que nos cartes Costa et les informations générales d’usage nous attendent déjà sur le lit …




La carte COSTA, au format d’une carte bancaire, est une carte nominative personnelle qui permet non seulement d’ouvrir la porte de sa cabine mais permet également d’enregistrer toutes les dépenses faites à bord et d’enregistrer les entrées et sorties du bateau aux escales.
La carte est donc le seul élément INDISPENSABLE à toujours avoir avec soi sur le navire, mais également pour se rendre au dehors aux escales, puisque la carte personnelle est indispensable pour descendre (enregistrement des personnes quittant le bateau) et … remonter (autorisation d’accès et enregistrement des remontées). La carte COSTA constitue un moyen d’identification de substitution. Une photo est prise de chaque croisiériste à sa première montée à bord et est associée à sa carte dans le système informatique COSTA, bien que la carte elle-même ne comporte pas de photo.
A la descente ou à la remontée, le personnel COSTA qui scanne la carte voit la photo du passager correspondant sur son terminal et vérifie la concordance avec la personne présente.
Par la suite, j'aurai d'ailleurs l'occasion d'être rappelé gentiment à l'ordre par le personnel de sécurité COSTA après avoir interverti ma carte avec celle de mon épouse lors d'une descente à terre.
Le ballet des porteurs de valises commence déjà et les nôtres nous serons livrées rapidement. Madame va (enfin) pouvoir déballer et … tout ranger … pour 31 nuits.
Pendant ce temps, et tenant compte du faible nombre de passagers déjà à bord, j’en profite pour découvrir rapidement et grossièrement le navire.
Voila pour la toute première partie de ce récit ….
Si quelques lecteurs du forum se déclarent intéressés par une suite, je me proposerai de développer celle-ci sur base de la structure suivante :
La vie à bord et son fonctionnement
- Notre cabine (équipement, services, …) - Les langues - Le diario di bordo - Les changements d’heure - Internet et téléphone - Le room service - La restauration (selfs services, restaurant « gratuit », restaurants payants, …) - Les animations (danse, plage, cours, présentations touristiques, …) - Les sports (piste 3°, salle de sport, piste jogging, basket, cours gym, …) - Les boissons … et les forfaits - Les piscines - Le bronzage - L’hôtesse francophone, le bureau des excursions, le service clientèle - Les spectacles en soirée - Les animations musicales - Les bars - Le service « photos » - Les shops et les achats à bord - La bibliothèque - Les « croisiéristes » - Le personnel de bord (bars, restaurants, room service, …) - L’entretien du navire (intérieur et extérieur) - Les soirées gala et les réceptions du Commandant - L’ambiance générale
Les escales : - Escale : o Fort Lauderdale (Floride) o Nassau (Bahamas) o Amber Cove (Rép Dominicaine) o Ocho Rios (Jamaïque) o Grand Cayman (Iles Caymans) o Roatan (Honduras) o Cozumel (Mexique) o San Juan (Porto Rico) o St.Thomas (Iles Vierges) o Antigua (Antilles) o Santa Cruz De Tenerife (Canaries) o Malaga (Espagne) o Marseille (France) o Savone (Italie) o Dubrovnik (Croatie) o Naples (Italie) - Amplitude - Les excursions - Les mises en garde - Les prix - Les « pourboires » - Les contrôles de sécurité
Divers : - Le climat rencontré - Les températures - Les frais « d’hôtel » à bord
Bilan final
- Bilan global - Appréciation finale
Pour avoir déjà eu l’occasion de publier un carnet par le passé (portant entre autre sur une croisière Los Angeles/Canal de Panama/Miami : voir http://voyageforum.com/discussion/retour-beau-voyage-californie-panama-floride-louisiane-d7010436/ ), je sais que la rédaction d’un tel carnet est un gros travail, voire même un gros, gros, gros travail…
Par contre le point positif est que cela permet au rédacteur (et aux autres participants) de se remémorer de bons (ou de moins bons) moments.
Donc, … tout soutien moral …, tout petit mot d’encouragement … sera (grandement) apprécié du rédacteur ….
Joseph
Ce lundi de Pâques 28 mars 2016, mon épouse et moi-même venons de rentrer d'un magnifique voyage de 45 jours, dont une croisière de 31 nuits/32 jours sur Costa DELIZIOSA, et je me propose de dresser un petit bilan de cette croisière qui nous a globalement largement enchantés.

Ce petit carnet sera donc notre vision de cette croisière. Il sera donc nécessairement partiel mais également partial et aussi largement subjectif. Il reflétera notre ressenti, mais aussi nos constatations objectives sur lesquelles notre appréciation finale sera basée. Cette appréciation est bien évidemment liée à la notion de rapport qualité/prix. Car la question finale à la descente du bateau est bien: ai je eu globalement les services que je pouvais attendre pour l'argent que cela m'a coûté ?
Comme nous étions un certain nombre de membre du forum sur le navire, je compte sur eux pour y ajouter leur propre vision de ce beau voyage et compléter mon récit de leurs apports sur les différents points que j'évoquerai.
· Pourquoi cette croisière ?
Nous souhaitions quitter la Belgique, durant cet hiver qui peut être long et déplaisant, pour aller profiter de cieux plus cléments et cela juste après les fêtes familiales de fin d’année.
Etant retraités, le temps ne nous était pas trop compté et notre préférence allait vers l’Amérique Centrale et l’Amérique du nord si possible.
En juin 2016, la consultation des offres des différents croisiéristes nous a mis sur la piste d’une croisière Costa au départ de Miami (Fort Lauderdale) pour une boucle de 10 jours dans les Caraïbes suivie d’une traversée transatlantique en 21 jours, toujours depuis Miami et en direction de Venise.
Départ le 25 février depuis Miami, arrivée le 27 mars (dimanche de Pâques) à Venise sur le Costa DELIZIOSA.
La boucle de 10 jours dans les Caraïbes au départ de Fort Lauderdale tournait autour de l’île de Cuba (sans y faire arrêt) dans le sens horlogique avec escales à
- Fort Lauderdale (Floride) - Nassau (Bahamas) - Amber Cove (Rép Dominicaine) - Ocho Rios (Jamaïque) - Grand Cayman (Iles Caymans) - Roatan (Honduras) - Cozumel (Mexique) - Fort Lauderdale (Floride)
La transatlantique, en 21 jours, reprenait des escales à - Fort Lauderdale (Floride) - San Juan (Porto Rico) - St.Thomas (Iles Vierges) - Antigua (Antilles) 6 jours pleins de mer - Santa Cruz De Tenerife (Canaries) - Malaga (Espagne) - Marseille (France) - Savone (Italie) - Dubrovnik (Croatie) - Naples (Italie) - Venise
Ce programme nous a immédiatement séduits…
Nous ne sommes pas tout à fait des novices en matière de croisière puisqu’après avoir découvert la méditerranée avec le CORAL de Louis Cruise vers 2007, puis avec le Costa ALLEGRA en 2011 et le Costa FORTUNA en 2014, nous avons fait une très belle croisière début 2015 sur le Norwegian STAR de NCL entre Los Angeles et Miami via le Canal de Panama.
Techniquement parlant, cette croisière de 31 nuits sur le Costa DELIZIOSA constituait la fin du séjour du DELIZIOSA en Floride et son repositionnement en Méditerranée en vue d’y effectuer la saison estivale européenne au départ de Venise. En fait le Costa DELIZIOSA avait traversé l’atlantique en novembre 2015 dans le but d’être positionné à Miami et d’y effectuer une série de boucles répétitives de 10 jours (depuis Port Everglades à Fort Lauderdale) dans les Caraïbes de novembre 2015 à février 2016. Notre croisière était constituée de la dernière de ces boucles et de la traversée transatlantique nécessaire au repositionnement du navire en Méditerranée en vue de sa saison printemps/été 2016 depuis Venise.
Le vol vers Miami n’étant pas compris dans la réservation de notre croisière, nous l’avons réservé à part.
Tant qu’à faire, nous avons décidé d’anticiper le vol par rapport à la date de début de croisière afin de nous permettre de batifoler un peu à deux en Floride pendant 12 jours avant de monter sur le bateau.
· Notre réservation
En croisière, nous avons toujours réservé des cabines intérieures « premium » lors de nos voyages précédents. Nous avons toujours été très satisfaits de ce choix. Nous ne sommes pas claustrophobes et en croisière, on ne reste finalement guère dans les cabines que pour dormir. A la réservation nous avons donc conservé ce choix qui nous a toujours plu.
Nous avons été très étonnés par le prix demandé par Costa pour cette transatlantique le prix « plein » des cabines pour cette transatlantique sur site belge de Costa variait d’un peu plus de 1.200 EUR à un peu plus de 1.600 EUR par personne pour les 32 jours pour les cabines intérieures et cabines avec balcon (hors vols et autres frais, bien sûr).
1.200 EUR/pers pour une croisière de 32 jours, … c’est qu’il y a sûrement une astuce, c’est qu’il y a un vice caché quelque part, c’est qu’il faut ramer pour faire avancer le rafiot ou que l’on doit faire cuire ses repas sur un réchaud à gaz dans la cabine après avoir acheté sa nourriture au Super U ou à l’Intermarché de fond de cale …
Eh ben non, … c’est possible !!!
Costa a manifestement fait un (très) gros effort sur ses prix relatifs à cette croisière de 31 nuits pour remplir le navire puisque notre réservation directe auprès de Costa Belgique s’est faite six mois à l’avance au montant de 977,36 EUR par personne pour une cabine intérieure premium de deux personnes, cela tenant compte des quelques réductions complémentaires que nous avions pu obtenir, entre autre sur base de notre niveau CORAL. Ceci correspond à un prix (assez dérisoire) de 31,5 EUR par personne et par jour (hors boissons, hors vols, hors frais de séjour à bord et hors excursions bien sûr). De plus, sans demande particulière de notre part, nous avons été surclassés gratuitement sur l’ensemble de la croisière vers une agréable cabine extérieure nous offrant un espace plus large qu’attendu en cabine intérieure.
Nous n’avions réservé à l’avance aucun forfait boissons ni d’excursions, ce dont nous nous féliciterons ultérieurement.
· Nos réservations accessoires
Le vol direct aller simple de Bruxelles vers Miami (MIA) a été réservé chez JETAIRFLY pour 229 EUR/pers. Nous avons également réservé une voiture AVIS pour 12 jours au départ de MIA avec abandon à l’agence AVIS de Port Everglades située à Fort Lauderdale au port d’embarquement sur le Costa DELIZIOSA. Le retour « at home » depuis Venise sera assuré par vol direct Venise – Bruxelles via SN BRUSSELS AIRLINE le lundi de Pâques après une nuit d’hôtel à Venise. Tenant compte des évènements de BRUSSELS AIRPORT qui était encore fermé ce lundi de Pâques, notre vol de retour a été retardé de 4H00 et s'est fait à destination de Liège.
· La préparation
Un tel voyage de 45 jours au total nécessite une indispensable préparation approfondie si l’on veut mettre toutes les chances de son côté pour tenter d’en faire une réussite à tous niveaux. Par préparation, j’entends une préparation « logistique », une préparation « touristique » et … une préparation « psychologique ».
Cela prend du temps, beaucoup de temps durant les mois précédant le départ … et cela constitue aussi déjà pleinement une agréable partie intégrante du voyage …
· L’embarquement sur le Costa DELIZIOSA à Port Everglades (Fort Lauderdale – Miami)
Après avoir sillonné la Floride (Miami, Tampa, Sarasota, Ocala, Saint Augustine, Palm Beach, …) du 13 au 25 février, nous laissons la voiture à l’agence AVIS proche du port et la navette AVIS nous amène au pied du bateau qui nous attend au fond du port.
Nous avions reçu notre « carnet de voyage » Costa par E-mail quelques jours avant départ de Belgique. Hormis le fait que ce « carnet » mentionnait le N° 4330 de la cabine qui nous était attribuée, il contenait également le formulaire d’embarquement en plus des étiquettes à appliquer sur nos grosses valises, ainsi que les informations générales d’usage. A la descente de la navette AVIS au pied du bateau, il est 13H30 ce 25 février, des porteurs COSTA prennent immédiatement possession de nos grosses valises que nous retrouverons devant notre cabine 2 ou 3 heures plus tard. Le départ du navire est prévu à 23H00. Arrivé tôt (à 06H00 ou 07H00), le bateau a déjà débarqué tous ses croisiéristes arrivés en fin de croisière.
Il n’y a pas foule aux comptoirs d’enregistrement COSTA et les hôtesses d’accueil sont assez désœuvrées. L’enregistrement se fait à grande vitesse en 5 minutes et sans attente sur base de notre formulaire d’embarquement évoqué plus haut et à l’appui de nos passeports.
Nous montons à bord à 13H45 et le personnel de bord nous invite gentiment à fréquenter le buffet du restaurant du pont 9. Les cabines ne sont pas encore toutes prêtes et il nous est demandé de patienter un peu.
Vers 14H30, mon épouse, curieuse et désireuse de s’installer déjà dans notre cabine N° 4330, se décide d’y aller jeter un œil et la trouve prête à nous accueillir alors que nos cartes Costa et les informations générales d’usage nous attendent déjà sur le lit …




La carte COSTA, au format d’une carte bancaire, est une carte nominative personnelle qui permet non seulement d’ouvrir la porte de sa cabine mais permet également d’enregistrer toutes les dépenses faites à bord et d’enregistrer les entrées et sorties du bateau aux escales.
La carte est donc le seul élément INDISPENSABLE à toujours avoir avec soi sur le navire, mais également pour se rendre au dehors aux escales, puisque la carte personnelle est indispensable pour descendre (enregistrement des personnes quittant le bateau) et … remonter (autorisation d’accès et enregistrement des remontées). La carte COSTA constitue un moyen d’identification de substitution. Une photo est prise de chaque croisiériste à sa première montée à bord et est associée à sa carte dans le système informatique COSTA, bien que la carte elle-même ne comporte pas de photo.
A la descente ou à la remontée, le personnel COSTA qui scanne la carte voit la photo du passager correspondant sur son terminal et vérifie la concordance avec la personne présente.
Par la suite, j'aurai d'ailleurs l'occasion d'être rappelé gentiment à l'ordre par le personnel de sécurité COSTA après avoir interverti ma carte avec celle de mon épouse lors d'une descente à terre.
Le ballet des porteurs de valises commence déjà et les nôtres nous serons livrées rapidement. Madame va (enfin) pouvoir déballer et … tout ranger … pour 31 nuits.
Pendant ce temps, et tenant compte du faible nombre de passagers déjà à bord, j’en profite pour découvrir rapidement et grossièrement le navire.
Voila pour la toute première partie de ce récit ….
Si quelques lecteurs du forum se déclarent intéressés par une suite, je me proposerai de développer celle-ci sur base de la structure suivante :
La vie à bord et son fonctionnement
- Notre cabine (équipement, services, …) - Les langues - Le diario di bordo - Les changements d’heure - Internet et téléphone - Le room service - La restauration (selfs services, restaurant « gratuit », restaurants payants, …) - Les animations (danse, plage, cours, présentations touristiques, …) - Les sports (piste 3°, salle de sport, piste jogging, basket, cours gym, …) - Les boissons … et les forfaits - Les piscines - Le bronzage - L’hôtesse francophone, le bureau des excursions, le service clientèle - Les spectacles en soirée - Les animations musicales - Les bars - Le service « photos » - Les shops et les achats à bord - La bibliothèque - Les « croisiéristes » - Le personnel de bord (bars, restaurants, room service, …) - L’entretien du navire (intérieur et extérieur) - Les soirées gala et les réceptions du Commandant - L’ambiance générale
Les escales : - Escale : o Fort Lauderdale (Floride) o Nassau (Bahamas) o Amber Cove (Rép Dominicaine) o Ocho Rios (Jamaïque) o Grand Cayman (Iles Caymans) o Roatan (Honduras) o Cozumel (Mexique) o San Juan (Porto Rico) o St.Thomas (Iles Vierges) o Antigua (Antilles) o Santa Cruz De Tenerife (Canaries) o Malaga (Espagne) o Marseille (France) o Savone (Italie) o Dubrovnik (Croatie) o Naples (Italie) - Amplitude - Les excursions - Les mises en garde - Les prix - Les « pourboires » - Les contrôles de sécurité
Divers : - Le climat rencontré - Les températures - Les frais « d’hôtel » à bord
Bilan final
- Bilan global - Appréciation finale
Pour avoir déjà eu l’occasion de publier un carnet par le passé (portant entre autre sur une croisière Los Angeles/Canal de Panama/Miami : voir http://voyageforum.com/discussion/retour-beau-voyage-californie-panama-floride-louisiane-d7010436/ ), je sais que la rédaction d’un tel carnet est un gros travail, voire même un gros, gros, gros travail…
Par contre le point positif est que cela permet au rédacteur (et aux autres participants) de se remémorer de bons (ou de moins bons) moments.
Donc, … tout soutien moral …, tout petit mot d’encouragement … sera (grandement) apprécié du rédacteur ….
Joseph
Sécheresse en Thaïlande saison 2016 English translation pending
"Au cours des prochains quatre mois et demi, la Thaïlande devra être très prudente avec la gestion de l'eau pour éviter à la sécheresse de causer des dommages considérables.
Certains barrages clés dans le pays ont déjà cessé de libérer de l'eau pour l'irrigation des terres agricoles. Leurs apports sont limités à la consommation humaine et la préservation de l'équilibre écologique. Cependant, dans certaines régions, la situation devient si grave que les agences peinent à maintenir ces apports. Plus de 700 villages de la province nord-est de Si Sa Ket sont aux prises avec une pénurie d'eau de boisson. "Nous devons envoyer des camions d'eau dans les villages touchés, y compris dans les temples et les écoles, " a déclaré hier Santawat Riewluang, chef du bureau provincial de prévention et d'atténuation des catastrophes. Le Dr Kitti Paopiamsap, président de l'Organisation administrative provinciale de Chachoengsao, a déclaré que la crise dans cette province orientale est la pire en 20 ans. "Nous devons maintenant acheminer de l'eau pour la consommation humaine», a-t-il dit. Une douzaine de camions-citerne ont été réquisitionnés. Ils transportent 12.000 litres d'eau chacun. Alors que la saison des pluies qui débute habituellement en mai pourrait être très en retard cette année, M.Suthep Noipairoj, directeur général du Département de l'irrigation, a exhorté tous les secteurs à économiser l'eau de sorte que des quantités limitées soient disponibles dans le pays jusqu'à la fin juillet.
Pour atténuer la pénurie d'eau dans les provinces comme Khon Kaen, Chon Buri et Suphan Buri, le Département de l'irrigation pourrait utiliser les eaux de stockage de certains barrages, qui servent d'ordinaire à des fins de sécurité de l'infrastructure et ne sont en principe pas distribuées. Une partie du volume d'eau de stockage des barrages Ubolrat, Bang Phra et Kra Siao serait ainsi pompée pour fournir de l'eau pour les personnes dans les zones touchées par la sécheresse. L'Autorité provinciales des eaux a récemment révélé que 12 de ses stations ont dû faire face à des pénuries d'eau brute et 49 autres sont à risque. Certaines zones de Nakhon Sawan, Khon Kaen et Nakhon Ratchasima ne distribuent de l'eau du robinet que pendant certaines périodes de la journée ou de la semaine. Dans de nombreux autres secteurs, l'agence ne distribue que de petites quantités d'eau du robinet pour limiter son usage.
Chao Phraya : la salinité monte
La Metropolitan Waterworks Authority, qui fournit Bangkok, Nonthaburi et Samut Prakan, a rapporté récemment que la salinité du fleuve Chao Phraya a augmenté au-delà des niveaux acceptables à plusieurs reprises ce mois-ci. L'autorité a conclu qu'il fallait faire attention aux détournements d'eau de la rivière. Alors que les autorités hésitent à libérer l'eau des barrages en amont, l'eau de mer a pénétré dans la région du delta du fleuve Chao Phraya. Les agriculteurs de Nonthaburi combattent la salinisation et ont dû même acheter de l'eau pour arroser les jardins floraux et les vergers de durians. Mme Jutharat Somjitranukit, directeur des communications d'entreprise à la MWA, a déclaré que l'agence était au courant de la situation difficile des agriculteurs et avait offert un tarif spécial pour l'eau de février à Juin. "Nous avons également installé des distributeurs d'eau à sept endroits de Nonthaburi où les gens peuvent obtenir de l'eau librement. C'est une mesure pour aider les gens à faire face à la sécheresse, " dit-elle. De son côté, le ministre de l'Agriculture Chatchai Sarikulya a assuré le public qu'il y aura suffisamment d'eau pour la consommation et à des fins écologiques dans les bassins du Chao Phraya et Mae Klong jusqu'à la fin juillet. "Nous pouvons étroitement réguler la libération de l'eau des grands barrages pour aider à maintenir ces deux bassins, " a-t-il dit. Cependant, il n'a pas fourni la même assurance aux personnes vivant dans d'autres régions, mais a indiqué que les autorités faisaient tout leur possible, comme cela a été illustré par le plan d'eaux de distribution alimentées par les stocks de certains barrages. Sur la superficie agricole totale du pays de 130 millions de rai (20,8 millions d'hectares), seulement 30 millions de rai sont maintenant irrigués, a aussi indiqué M. Chatchai. Le ministère de l'Intérieur a déclaré que 15 provinces étaient désormais zones sinistrées par la sécheresse et 42 autres étaient sous surveillance. À long terme, le système de gestion de l'eau du pays nécessitera une refonte majeure, a estimé M. Chatchai, précisant qu'un nouveau plan stratégique de l'eau courant sur 10 ans a été élaboré par le comité d'orientation et d'administration des ressources en eau qu'il préside. Il est en place depuis 2015. "
D'après www.nationmultimedia.com/...-acute-30282062.html
Certains barrages clés dans le pays ont déjà cessé de libérer de l'eau pour l'irrigation des terres agricoles. Leurs apports sont limités à la consommation humaine et la préservation de l'équilibre écologique. Cependant, dans certaines régions, la situation devient si grave que les agences peinent à maintenir ces apports. Plus de 700 villages de la province nord-est de Si Sa Ket sont aux prises avec une pénurie d'eau de boisson. "Nous devons envoyer des camions d'eau dans les villages touchés, y compris dans les temples et les écoles, " a déclaré hier Santawat Riewluang, chef du bureau provincial de prévention et d'atténuation des catastrophes. Le Dr Kitti Paopiamsap, président de l'Organisation administrative provinciale de Chachoengsao, a déclaré que la crise dans cette province orientale est la pire en 20 ans. "Nous devons maintenant acheminer de l'eau pour la consommation humaine», a-t-il dit. Une douzaine de camions-citerne ont été réquisitionnés. Ils transportent 12.000 litres d'eau chacun. Alors que la saison des pluies qui débute habituellement en mai pourrait être très en retard cette année, M.Suthep Noipairoj, directeur général du Département de l'irrigation, a exhorté tous les secteurs à économiser l'eau de sorte que des quantités limitées soient disponibles dans le pays jusqu'à la fin juillet.
Pour atténuer la pénurie d'eau dans les provinces comme Khon Kaen, Chon Buri et Suphan Buri, le Département de l'irrigation pourrait utiliser les eaux de stockage de certains barrages, qui servent d'ordinaire à des fins de sécurité de l'infrastructure et ne sont en principe pas distribuées. Une partie du volume d'eau de stockage des barrages Ubolrat, Bang Phra et Kra Siao serait ainsi pompée pour fournir de l'eau pour les personnes dans les zones touchées par la sécheresse. L'Autorité provinciales des eaux a récemment révélé que 12 de ses stations ont dû faire face à des pénuries d'eau brute et 49 autres sont à risque. Certaines zones de Nakhon Sawan, Khon Kaen et Nakhon Ratchasima ne distribuent de l'eau du robinet que pendant certaines périodes de la journée ou de la semaine. Dans de nombreux autres secteurs, l'agence ne distribue que de petites quantités d'eau du robinet pour limiter son usage.
Chao Phraya : la salinité monte
La Metropolitan Waterworks Authority, qui fournit Bangkok, Nonthaburi et Samut Prakan, a rapporté récemment que la salinité du fleuve Chao Phraya a augmenté au-delà des niveaux acceptables à plusieurs reprises ce mois-ci. L'autorité a conclu qu'il fallait faire attention aux détournements d'eau de la rivière. Alors que les autorités hésitent à libérer l'eau des barrages en amont, l'eau de mer a pénétré dans la région du delta du fleuve Chao Phraya. Les agriculteurs de Nonthaburi combattent la salinisation et ont dû même acheter de l'eau pour arroser les jardins floraux et les vergers de durians. Mme Jutharat Somjitranukit, directeur des communications d'entreprise à la MWA, a déclaré que l'agence était au courant de la situation difficile des agriculteurs et avait offert un tarif spécial pour l'eau de février à Juin. "Nous avons également installé des distributeurs d'eau à sept endroits de Nonthaburi où les gens peuvent obtenir de l'eau librement. C'est une mesure pour aider les gens à faire face à la sécheresse, " dit-elle. De son côté, le ministre de l'Agriculture Chatchai Sarikulya a assuré le public qu'il y aura suffisamment d'eau pour la consommation et à des fins écologiques dans les bassins du Chao Phraya et Mae Klong jusqu'à la fin juillet. "Nous pouvons étroitement réguler la libération de l'eau des grands barrages pour aider à maintenir ces deux bassins, " a-t-il dit. Cependant, il n'a pas fourni la même assurance aux personnes vivant dans d'autres régions, mais a indiqué que les autorités faisaient tout leur possible, comme cela a été illustré par le plan d'eaux de distribution alimentées par les stocks de certains barrages. Sur la superficie agricole totale du pays de 130 millions de rai (20,8 millions d'hectares), seulement 30 millions de rai sont maintenant irrigués, a aussi indiqué M. Chatchai. Le ministère de l'Intérieur a déclaré que 15 provinces étaient désormais zones sinistrées par la sécheresse et 42 autres étaient sous surveillance. À long terme, le système de gestion de l'eau du pays nécessitera une refonte majeure, a estimé M. Chatchai, précisant qu'un nouveau plan stratégique de l'eau courant sur 10 ans a été élaboré par le comité d'orientation et d'administration des ressources en eau qu'il préside. Il est en place depuis 2015. "
D'après www.nationmultimedia.com/...-acute-30282062.html
Nord du Gujarat English translation pending
C’est mon troisième voyage au Gujarat, un état encore peu visité par les touristes occidentaux (ce qui n’est pas le cas des touristes indiens de plus en plus nombreux suite aux campagnes de publicité avec Amitabh Bhachhan …) mais mon premier carnet.
Une longue introduction sans photos dans ce premier post pour expliciter mes choix d’arrêts, les endroits quelquefois improbables dont je vais vous parler, ma façon de voyager, avec une voiture et un chauffeur.
Cette année, je repasse dans certains endroits parce qu’il m’est impossible de ne pas montrer à une des amies qui m’accompagne pour la première fois les puits d’Adalaj et de Patan, le temple de Modhera, le … et que ni l’une ni l’autre ne connaissent le grand Rann. Qu’importe, je peux retourner et retourner dans les mêmes endroits sans me lasser, ceux qui ont lu certains de mes posts le savent.
Pour avoir quand même des nouveautés à me mettre devant les yeux un peu tous les jours, j’ai exploré le web de fond en comble et lu et relu le guide Gujarat en anglais, un indispensable pour cet état (Gujarat, d’Anjali Desai, India Guide publications, disponible dans les tous les hôtels gouvernementaux du Gujarat qui ont tous un petit rayon librairie avec un beau choix d’ouvrages sur l’Etat). Bref, j’avais prévu un superbe voyage, varié, avec des monuments, de la nature, de l’artisanat et nous n’avons pas été déçus …
Comme d’habitude, voyage court, car je profite des vacances scolaires de février et je n’ai que 2 semaines ! Pas envie, malgré ma passion pour l’Inde de partir l’été, où j’aurais le temps de traîner un peu plus, mais la mousson ne m’emballe pas, même si la mousson doit être un moment à vivre. Peut-être un jour … On aura d’Ahmedadabad à Delhi, une voiture avec un chauffeur extra, Malkit, que je connais depuis des années, pour être flexibles, rapides, efficaces et voir des endroits improbables difficilement atteignables en transport en commun ! C’est confortable, je ne vais pas le nier. Ce sera mon 11ème voyage avec Malkit, qui vit à Delhi. Il est parti deux jours plus tôt pour nous récupérer à l’aéroport d’Ahmedabad. On va se limiter au nord de l’état pour ne pas faire trop de kilomètres. Il y a des merveilles partout, alors, pas la peine de courir dans tous les sens (même si pour certaine, je cours … , n’est-ce pas Parvat !), mais je n’ai que 14 jours sur place…
Départ le jeudi 12 après le boulot pour Paris, nuit dans un hôtel vers l’aéroport et vol Air France de 10 h 40 trouvé à bon prix il y a quelques mois. Nous arrivons à 23 h 30 heure locale à Delhi et faisons la queue pour récupérer notre e-visa. Un peu long, car on a l’impression que c’est la relève des douaniers (les bureaux se vident, d’autres personnes arrivent, s’installent tranquillement derrière les ordis et les machines pour les empreintes marchent quand elles veulent. Un scan des 4 doigts de la main gauche, un autre pour ceux de la main droite, un troisième scan pour les deux pouces, une photo de notre tronche, un tampon sur le passeport et c’est parti. Le système de Visa on arrival, pour qui reste moins d’un mois est beaucoup plus simple et plus économique que VFS.
Pour gagner du temps, nous avons réservé un vol domestique pour Ahmedabad à 6 h 50 du terminal 1, où je sais que nous ne pourrons rentrer que vers 3 ou 4 heures, alors on se trouve un petit coin avant la sortie définitive pour patienter et boire un premier chaï. Navette toutes les 20 mn pour le terminal 1, 10 à 15 mn de route dans un bus pourri, les formalités d’enregistrement et de dépose des bagages et nous voici attablés à 4 h du matin devant un masala dosa dans la zone des restos au premier étage. Ca pique, mais qu’est-ce que c’est bon !
Impossible de fermer un œil dans le long courrier, pas plus sur les fauteuils de l’aéroport ou dans le vol domestique. La journée va être dure …
A 8 h 30, nous retrouvons notre chauffeur devant l’aéroport d’Ahmedabad et c’est parti pour une journée de fous. Nous ne restons qu’une journée à Ahmedabad, et j’ai prévu un programme un peu chargé après une nuit blanche mais cela nous ne nous en rendrons compte qu’après...
La circulation est encore fluide et nous partons directement pour le puits d’Adalaj, situé à une grosse dizaine de km de là. Il est un peu tôt et la lumière n’est pas top, le puits est encore bien à l’ombre mais qu’importe, cela ne va gâcher notre plaisir. C’est ma troisième visite d’Adalaj mais c’est pas grave, j’adore les puits indiens, je suis même folle des puits indiens et Malkit m’appelle Chrisbaori, c’est dire. Il y a les énormes, les petits, les sculptés, les non sculptés, les sales, les propres, les classiques, les plus originaux, les vides, les pleins d’eau ou presque pleins … Vous allez en voir des puits si vous suivez ce carnet.



Les deux dernières photos, plus ensoleillées datent de 2013. Mieux vaut voir ce puits l'après-midi ...



Les deux dernières photos, plus ensoleillées datent de 2013. Mieux vaut voir ce puits l'après-midi ...
Je vous invite à découvrir le Honduras English translation pending
Plusieurs vidéos sont insérées dans le présent texte. Il suffit de cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo. Pour un meilleur résultat, il est préférable de les visionner directement sur YouTube en cliquant sur le lien suivant: HONDURAS
ESCALE AU ROATAN
Nous avons fait une escale au Roatan car des gens s'y rendaient et d'autres en repartaient. L'attente de courte durée s'est bien déroulée et nous sommes demeurés dans l'avion.
Lorsque nous avons survolé le Roatan, j'en ai profité pour prendre une courte vidéo de cette île qui semble magnifique.
TRANSFERT DE L’AÉROPORT VERS L’HÔTELVILLAS TELAMAR
Le passage aux douanes est assez rapide. Cependant, les agents prennent nos empreintes digitales et des photos, ce qui demande tout de même un peu plus de temps qu'à l'habitude.
Pour notre séjour, nous avons choisi l'hôtel Villas Telamar situé à Tela. Cet hôtel offre la formule tout-inclus et est situé dans une région considérée comme étant sécuritaire.
Cet hôtel est situé à 90 minutes de l'aéroport. Le transfert vers notre hôtel se fait dans un autobus climatisé. Le paysage est captivant, ce qui rend le trajet très intéressant.
ENREGISTREMENT
A notre arrivée à l'hôtel, nous nous sommes présentés à la réception et une préposée à l'accueil nous a remis nos bracelets ainsi que les cartes pour la porte de notre chambre.
NOTRE CHAMBRE
Nous avons obtenu la chambre 632. Elle est située au rez-de-chaussée d'un petit bungalow de trois étages et elle fait face au jardin. Notre bungalow est situé face à la piscine.
Une belle chambre avec deux grands lits très confortables, une table de chevet, un grand bureau avec plusieurs tiroirs ainsi qu'un téléviseur à écran plat. Il y a également un petit coin salon comprenant deux chaises et une petite table.
On y retrouve les commodités suivantes: un grand coffret de sûreté numérique sans frais, téléphone, frigidaire, cafetière, fer et planche à repasser et un parapluie. La garde-robe comporte plusieurs cintres.
Le frigidaire contient deux bouteilles d'eau. Le renouvellement est constant.
La salle de bain comporte un comptoir avec un lavabo, toilette, bain, douche, un grand miroir au mur, .ainsi qu'un petit miroir grossissant, un séchoir à cheveux ainsi que tous les produits d'usage.
Nous avons un grand balcon avec deux chaises et une petite table. La vue donne sur les jardins.
Quelques jours avant de partir, nous avons eu un problème avec l'air climatisé. Nous avons dû changer de chambre. Nous avons obtenu la chambre 650. Il n'y avait qu'un seul lit, mais il y avait les mêmes commodités que la chambre précédente.
ÉLECTRICITÉ
Le courant utilisé dans les chambres est de 110 volts.
LE SITE
Cet hôtel possède près de 160 chambres réparties dans huit bungalows situés de chaque côté de la piscine principale . Certaines chambres ont soit vue sur mer, vue sur la piscine ou vue sur les jardins. Il y a également plusieurs petites villas. Le site n'est pas très grand et il est très facile de s'y retrouver.
RESTAURANTS
Le restaurant buffet Bella Vista est situé en bordure de la plage. Il est climatisé. Il y a également plusieurs tables installées sur une terrasse extérieure. On y sert le petit déjeuner, le dîner ainsi que le souper.
Le petit déjeuner est servi de 07h00 à 10h00. Le choix de nourriture est plutôt complet.
Le dîner est servi de 12h00 à 15h00 et le souper est servi de 18h30 à 21h30. Il ne faut surtout pas s'attendre à une grande diversité de nourriture. Le choix est très limité, mais tout est vraiment savoureux. Le thème change à chaque jour.
Il y a beaucoup de fruits de mer, du poisson, du poulet, du boeuf, un choix de pâte, quelques choix de légumes, salades, fromages.
Le choix de desserts est également limité: une sorte de gâteau, biscuits, parfois une mousse ainsi qu'une bonne variété de fruits frais.
Il y a deux restaurants à la carte: italien et steak-house. Ces deux restaurants sont ouverts de 18h30 à 21h30. Nous pouvons nous présenter en tout temps à la réception pour effectuer la réservation pour le jour même ou pour tout autre jour de la semaine.
Ces deux restaurants offrent un menu sous forme de table d'hôte: soupe, bar à salade, entrée, plat principal et dessert.
Le restaurant italien Tutta Pasta est situé dans une petite villa près du croisement des rues ou se trouve la fontaine principale. Le menu offert est très varié: différentes sortes de pâtes, fruits de mer, poulet, steak. Le dessert offert est un savoureux tiramitsu.
Le restaurant Grill Guaruma offre un excellent choix de viandes cuites sur le gril: boeuf, poulet, porc, le tout servi avec une patate au four et une variété de légumes. Desserts offerts: somptueux gâteau au chocolat, flan au caramel ou à la noix de coco, crème glacée.
Le vin maison, rouge ou blanc, est excellent.
Le service aux tables est impeccable dans tous les restaurants.
Le snack-bar est situé près de la piscine. Il est ouvert de 10h00 à 17h00. On y sert de la pizza, hot-dogs, hamburgers, sandwiches, nachos, frites, pop corn. On y sert également de la bière, jus de fruits et boissons gazeuses.
Un de nos amis a tellement aimé le gâteau au chocolat qu'il l'a dégusté de façon plutôt particulière. Un aperçu dans la vidéo suivante. :)
BARS
Le bar de la piscine est ouvert tous les jours de 10h00 à 23h00. Le dimanche, aucune boisson alcoolisée n'est offerte après 17h00. Cependant, le vin demeure disponible dans les restaurants.
Plusieurs prévoient le coup en achetant directement de la bière dans un commerce de Tela. Un pack de six bières revient aux alentours de 89 lempiras, soit environ 4 $ US.
Les boissons alcoolisées offertes sont les suivantes: margarita, pina colada, daiquiri, rhum tonic, rhum punch, cuba libre, screw driver, vodka tonic, tequila, bomba et tequila sunrise. J'ai goûté quelques-uns de ces cocktails et ils étaient tous délicieux.
Il y trois sortes de bières: Salva Vida, Port Royal et Imperial.
Le restaurant-bar El Delfin, situé sur le bord de la plage, est ouvert de 10h00 à 22h00. Seules les boissons sont incluses dans notre forfait. La nourriture ne l'est pas. Par la suite, ce même bar se transforme en discothèque jusqu'à 01h00 du matin. Cependant, à partir de 23h00, il faut payer les boissons alcoolisées.
SERVIETTES DE PLAGE
Le kiosque est situé entre la piscine principale et le restaurant buffet, à proximité de la seconde piscine. Il est ouvert de 08h00 à 20h00. Aucune carte n'est nécessaire. Il suffit de donner notre numéro de chambre pour obtenir nos serviettes.
PISCINES
La piscine principale est très grande et elle serpente entre les deux rangées de bungalows. Plusieurs petits ponts on été créés afin d'accéder rapidement à l'un ou l'autre des deux côtés de la piscine. Une belle glissade d'eau a été aménagée pour les plus téméraires.
Il y a une section pour enfants ou l'eau est peu profonde et on y retrouve également de petites glissades et des jeux d'eau.
L'eau de la piscine est vraiment rafraîchissante.
Des palapas sont installés tout autour de la piscine sous lesquels on y retrouve une table avec plusieurs chaises. Plusieurs chaises longues sont également disponibles.
La seconde piscine est de forme rectangulaire et plusieurs chaises longues sont installées autour de la piscine. Il y a beaucoup plus d'ombre à cet endroit et comme elle est plutôt à l'écart, c'est l'endroit idéal pour se reposer.
Comme le site n'était pas rempli à pleine capacité, il était très facile de se trouver un emplacement à l'ombre.
LA PLAGE
Le sable de la plage est de couleur dorée. La plage s'étend sur plusieurs kilomètres et est propice à la marche.
Il n'y a aucun palapa sur la plage. Sur demande, un préposé vous installe plutôt un abri temporaire et vous apporte une chaise.
Il y a continuellement des vagues dans la mer. Il est cependant possible de s'y baigner.
La plage est plus fréquentée que les piscines.
ANIMATION
Lors de notre séjour, il n'y a pas eu beaucoup d'animation. Il faut dire que la clientèle était plutôt âgée et que plusieurs séjournaient à cet hôtel pour s'y reposer.
SPECTACLES
Du karaoke est présenté avant chaque spectacle, soit de 19h00 à 21h00.
Le spectacle débute ensuite et la durée varie entre 30 et 60 minutes. Personnellement, j'ai bien apprécié. Les danseurs sont excellents, dynamiques, parfois acrobatiques, et les chorégraphies présentées sont vraiment originales.
L'intégralité des numéros de plusieurs spectacles sont présentés dans les vidéos # 7 à 34. Je vous invite donc à les visionner directement dans la liste de lecture suivante: SPECTACLES
Un musicien est présent une fois par semaine sur la terrasse du restaurant buffet. Il est également possible de danser.
CHANGE DE DEVISES ÉTRANGÈRES
Vous pouvez échanger vos devises à la réception. L'argent canadien n'est pas accepté. Apportez des dollars US.
CENTRE INTERNET
Le réseau wifi est disponible sans frais. Il est également accessible à partir de notre chambre. Le réseau est très performant.
CENTRE DE REMISE EN FORME
Une bonne variété d'équipements et d'appareils de musculation, mais l'état de ceux-ci laisse à désirer.
AUTRES SERVICES
Il y a un terrain de golf 9 trous et l'accès à celui-ci est inclus dans le prix du forfait. Cependant, il semblerait que celui-ci n'est pas bien entretenu depuis qu'un nouveau terrain de golf (accès payant) a été construit à proximité.
Il y a un sauna et un spa qui offre entre autres des services de massages.
Il y a également des tables de billard et ping-pong, terrains de tennis et volleyball, prêt de jeux de société et bicyclettes.
Il y a un bureau offrant différents types d'excursions.
Un guichet automatique est installé au coin de la rue, près de la guérite du gardien de sécurité. Il faut insérer notre carte de débit ou crédit dans la fente prévue à cet effet pour ouvrir la porte qui donne accès au guichet.
BOUTIQUES
Il y a deux petites boutiques. Elles sont situées près de la réception. Une de ces boutiques offre des vêtements et des souvenirs tandis que l'autre offre plutôt des articles d'usage courant, des grignotines, breuvages, etc. On peut également s'y procurer des boissons alcoolisées telles que du vin, rhum, vodka, etc.
A PROXIMITÉ
L'hôtel est situé à une courte distance de la petite ville de Tela. On peut s'y rendre facilement à pied par la plage ou par la route. L'endroit est très sécuritaire.
On y retrouve plusieurs boutiques, banques, pharmacies, restaurants, etc.
Il y a également quelques supermarchés. C'est d'ailleurs au supermarché Colonia que nous avons acheté nos bouteilles de rhum ainsi que notre café.
Il est préférable d'effectuer vos achats de souvenirs et de boissons alcoolisées à Tela plutôt qu'à l'aéroport.
AUTOBUS ET TAXIS
L'hôtel est situé près de la route principale. Des autobus et des taxis y passent fréquemment.
Si vous désirez prendre le taxi pour vous rendre en ville, il vous en coûtera 1 $ US par personne.
CHECK OUT
Généralement, la chambre doit être libérée pour midi. En ce qui nous concerne, comme notre départ était prévu à 10h45, nous avons pu utiliser notre chambre jusqu'à notre départ. Il ne faut pas oublier de remettre les cartes de notre chambre ainsi que les serviettes de plage.
CONCLUSION
Nous avons apprécié notre séjour à cet hôtel. Le personnel est serviable et très attentionné. Le buffet est minimaliste, mais tel que mentionné auparavant, le tout est vraiment savoureux.
Je recommanderais cet hôtel sans hésitation pour ceux qui recherchent la tranquillité, qui n'ont pas besoin de vivre dans l'opulence pour apprécier leurs vacances et qui désirent découvrir une destination qui possède un magnifique patrimoine naturel.
J'oserais cependant avancer que le prix demandé pour un séjour à cet hôtel est sensiblement trop élevé par rapport aux prestations reçues. En ce qui nous concerne, nous avons payé environ 1750 $ CAD pour deux semaines, prix que je considère raisonnable. Cependant, certaines personnes ont payé tout près de 2500 $ CAD pour le même séjour.
VILLE DE TELA
Tela est une petite ville côtière bordée par les Caraïbes. Le centro étant situé près de notre hôtel, nous nous y sommes rendus à pied. Cependant, il est possible de prendre un taxi pour s'y rendre. Il en coûte alors 1 $ US par personne.
Le centro est un quartier très animé composé principalement de boutiques, de marchés et de petits restaurants. Les prix sont raisonnables. Il y a également plusieurs institutions financières.
Nous avons arpenté quelques rues de Tela pour ensuite revenir à notre hôtel par la plage. La belle plage de Tela s'étend sur plusieurs kilomètres et est propice à la marche.
A Tela, il y a un hôtel tenu par des québécois. Le Maya Vista a été érigé en hauteur et offre un oasis de paix. Il est composé de plusieurs terrasses et d'une tour d'observation qui offre une vue sensationnelle de la baie de Tela. Plusieurs s'y rendent à la tombée du jour pour observer les superbes couchers de soleil.
Le restaurant de l'hôtel offre un menu varié. Les fruits de mer et les pâtes sont leur spécialité. Le restaurant offre une formule table d'hôte qui offre un excellent rapport qualité-prix.
En marchant sur la plage, nous avons observé des singes qui étaient, je dois malheureusement l'avouer, attachés à un arbre. Cependant, ils semblent s'être habitués à cet environnement car ils s'élançaient drôlement au bout de leur chaîne. Ils ont particulièrement apprécié qu'on leur donne à boire.
ATTRAITS TOURISTIQUES
Le Honduras est plutôt méconnu et peu fréquenté par les touristes étrangers. Pourtant, ce pays possède un riche patrimoine culturel et naturel.
L'île de Roatan est reconnue pour son récif corallien qui est d'ailleurs le deuxième récif corallien en importance après la Grande barrière de corail d'Australie.
Mais qu'en est-il du reste du pays? Le Honduras possède pourtant de nombreux parcs nationaux où il est possible de s'adonner à plusieurs activités telles que la randonnée, le rafting, la tyrolienne, etc., le tout dans un décor enchanteur.
Plusieurs réserves naturelles offrent la possibilité d'observer la faune abondante et la flore du pays.
Des sites archéologiques d'importance témoignent de la civilisation des mayas.
Le pays possède de magnifiques plages et la plage de Tela, bordée de cocotiers, fait partie de celles-ci.
Je vous invite donc à poursuivre la lecture pour vous faire découvrir quelques-uns de ces attraits touristiques.
CAYOS COCHINOS
Nous sommes partis à 6h00 du matin de Tela pour nous rendre tout d'abord à l'hôtel Palma Real situé à La Ceiba, un trajet d'une durée de 90 minutes. De là, nous avons pris un bateau pour nous diriger vers Cayos Cochinos.
Cayos Cochinos est un archipel composé d'une dizaine d'îlots tous plus beaux les uns que les autres. Plusieurs de ces îlots semblent flotter sur l'eau et leurs plages de sable blanc sont vraiment paradisiaques.
Nous avons donc fait un premier arrêt sur l'îlot Cayo Minor afin de visionner une vidéo éducationnelle sur les procédures à suivre lors de notre sortie en plongée en apnée afin de protéger cet environnement ainsi que sur la vie marine présente dans cette région.
Nous sommes repartis ensuite en bateau à la recherche d'un milieu propice pour la plongée en apnée. La bateau a été amarré près d'un des îlots. Nous avons fait de la plongée en apnée tout autour de cet îlot avec deux guides qui nous accompagnaient. L'eau de la mer était vraiment cristalline. Nous avons découvert une multitude de coraux. Il y avait quelques espèces de poissons et des étoiles de mer.
Nous nous sommes ensuite dirigés vers l'îlot Chachahuate sur lequel vivent une population de Garifuna, peuple issu d'un métissage entre africains et autochtones.
Cet endroit est un vrai petit paradis sur terre avec sa plage d'un sable blanc et ses eaux limpides d'un ton turquoise électrisant.
Quelques habitations rudimentaires sont érigées sur cet îlot. Nous nous sommes installés dans l'une d'entre elles pour savourer un repas typique composé de poissons, riz aux haricots rouges et bananes plantains frites. C'était vraiment délicieux.
Un petit pain est également offert au début du repas ainsi qu'un dessert à la fin du repas. Ces deux items ne sont pas compris dans le prix du repas. On exigera 1 $ US pour chaque item à la fin du repas si vous en avez consommé.
Un peu de temps nous est accordé pour profiter du décor enchanteur de ces lieux.
J'ai remarqué qu'il y avait plusieurs oiseaux de mer, plus précisément des frégates, qui virevoltaient au-dessus de nous. Un d'entre eux s'est installé dans une position plutôt particulière et j'ai décidé d'immortaliser le tout sur vidéo.
Nous sommes repartis par la suite vers un autre îlot pour une seconde plongée en apnée. En ce qui nous concerne, nous avons profité plutôt de ce moment pour faire une courte randonnée autour de l'îlot.
Je vous présente donc, sous forme de vidéo, notre escapade dans ce magnifique archipel.
TYROLIENNES ET SOURCES THERMALES
Nous sommes partis très tôt le matin pour nous rendre à Sambo Creek Canopy Tours Hot Springs & Spa, ce site étant situé près de La Ceiba.
Dès notre arrivée, nous avons été accueillis par une équipe dynamique. Nous étions les seuls, mon conjoint et moi, à faire le parcours de 18 tyroliennes.
Deux guides se sont donc affairés à nous affubler de tout l'équipement nécessaire pour participer à cette activité. Puis nous sommes partis en 4x4 vers le sommet de la montagne pour débuter notre descente.
Les consignes de sécurité sont données avant le départ et il y a toujours un guide sur les plateformes de départ et d'arrivée.
Le parcours se situe dans la forêt tropicale et les tyroliennes sont vraiment à une hauteur vertigineuse et parfois ultra-rapides.
Quel plaisir nous avons eu à déambuler d'arbre en arbre. La vue était spectaculaire à plusieurs endroits.
Les guides étaient super sympathiques et ils ont même pris le temps de prendre plusieurs vidéos de nos descentes.
Une des tyroliennes a une longueur de 1 km. Vous pouvez d'ailleurs visionner le parcours dans la vidéo suivante.
Certains parcours se situent au-dessus d'une rivière avec de multiples cascades ou permettent d'avoir un magnifique panorama de la région.
Voici mon parcours en vidéo:
Et le parcours de mon conjoint Alain. Lors d'une descente, vous constaterez dans la vidéo qu'un guide fait tanguer la corde pour créer un mouvement de va-et-vient. Nous sommes donc propulsés de haut en bas lors de la descente, ce qui nous donne vraiment l'impression d'être dans un manège...
J'ai été la première à effectuer ce genre de descente... sans aucun avertissement. J'ai tout simplement adoré... :)
Par la suite, nous nous sommes dirigés vers les sources thermales situées en plein coeur de la forêt tropicale. Un lieu paisible où les seuls bruits entendus sont le chant des oiseaux ainsi que l'eau des cascades se déversant dans les bassins d'eau chaude.
Nous nous sommes installés quelques instants dans le bassin supérieur situé au pied d'une belle cascade, juste assez pour nous détendre. Un plateau de fruits nous a été offert.
Ensuite, chacun notre tour, nous sommes appelés à nous étendre sur une table de massage. Vingt minutes sont consacrées à un massage de relaxation. Nous en ressortons avec un sentiment de béatitude...
Et puis, il nous est proposé d'enduire notre corps d'une boue thermale de couleur orangée. Lorsque le corps est complètement enduit de cette boue, il faut attendre que celle-ci sèche complètement.
Le temps écoulé, nous sommes allés dans le bassin inférieur pour enlever cette boue de notre corps. L'eau est particulièrement très chaude, mais nous procure vraiment une sensation de bien-être immédiat.
Voilà, nous avons passé des moments très agréables en compagnie d'une équipe composée de gens aimables, serviables et compétents.
HÔTEL PALMA REAL
Après avoir quitté les sources thermales, nous sommes allés dîner à l'Hôtel Palma Real situé à La Ceiba. Nous y passerons d'ailleurs une partie de l'après-midi.
Dès notre arrivée près la réception, nous sommes charmés par le design aménagé et les immenses murales.
En s'avançant dans le hall, nous découvrons une pièce centrale comprenant un balcon avec deux charmants escaliers, des murales et des toiles suspendues au mur ainsi que des espaces propices à la détente.
Nous nous sommes dirigés vers le restaurant Larubeya, situé en bordure de la plage, afin d'y prendre notre repas du midi.
Ce restaurant est à aire ouverte et il comporte plusieurs tables, dont certaines sont placées sur une petite terrasse.
La nourriture offerte ce midi était composée de pâtes, poulet frit, hamburgers, salades, légumes, fromages, fruits et petits gâteaux pour le dessert.
Après le repas, nous sommes allés marcher sur la plage. Plusieurs hamacs sont suspendus aux arbres et invitent à la détente. La plage de sable blanc, bordée de cocotiers, s'étend à l'infini.
Nous avons emprunté le chemin qui mène vers les piscines. De magnifiques haies bordent les allées.
J'ai constaté qu'il y avait un terrain de mini-golf ainsi qu'une aire de jeux pour les enfants.
Il y a deux belles piscines entourées de chaises longues confortables.
A proximité des piscines, se trouvent également le casse-croûte et une aire de détente comprenant une table de ping-pong et une table de billard.
Il y a également un parc aquatique, mais il était fermé lors de notre passage.
Ce compte-rendu est plutôt sommaire, mais il vous permet de découvrir globalement l'aménagement de cet hôtel.
PARC NATIONAL PICO BONITO - RIO ZACATE
Ce parc national est la plus grande zone protégée du département d'Atlántida et le deuxième plus grand parc national au Honduras. Activités offertes: randonnée, rafting, escalade, parcours en tyroliennes.
Nous avons opté pour la randonnée en montagne qui nous permet de nous rendre jusqu'à la cascade Zacate. L'ascension est d'une durée de 2 heures tandis que le temps de descente est diminué de moitié, donc environ 1 heure, pour une durée totale de plus ou moins 3 heures. Nous avions deux guides locaux avec nous.
Un sentier est aménagé, mais celui-ci est parsemé d'embûches: branches, racines, roches et sol très glissant. Alors, il faut être très prudent afin d'éviter de se blesser.
La randonnée exige une forme physique acceptable. Au départ, il s'agit plus d'une ascension. Nous grimpons sans arrêt dans la montagne. Cependant, par la suite, le terrain est plus plat et nous permet de reprendre notre rythme.
Il faut également traverser quelques ruisseaux à gué et comme il avait plus énormément les deux jours précédant notre randonnée, le niveau d'eau était élevé et la traversée était plutôt périlleuse car les roches sur lesquelles nous devions mettre les pieds étaient vraiment glissantes.
De petits ponts ont été érigés par-dessus certains cours d'eau. Cependant, plusieurs ne sont plus fonctionnels. Lorsqu'il était possible d'utiliser un de ces ponts, il fallait le faire un à la fois et s'assurer de mettre les pieds au bon endroit car plusieurs planches étaient manquantes.
En cours de route, plusieurs informations nous sont transmises concernant la flore et la faune présentes dans ce parc. On peut y observer entre autres des jaguars, des pumas, des ocelots, des singes, des toucans, des tapirs, des serpents, des oiseaux tropicaux et j'en passe...
En ce qui nous concerne, nous n'avons observé que quelques oiseaux tropicaux, des chauve-souris ainsi qu'une toute petite grenouille.
Nous avons donc poursuivi notre randonnée jusqu'à la magnifique cascade de Zacate d'une hauteur de 40 mètres. Habituellement, il est possible de traverser à gué la rivière pour se rendre jusqu'au milieu de celle-ci afin d'avoir une vue complète de la fameuse cascade. Cependant, lors de notre passage, la rivière était vraiment tumultueuse.
Mon conjoint a tout de même pris l'initiative d'entrer dans la rivière en se faufilant devant de grosses roches pour prendre quelques vidéos de cette cascade. En tentant de revenir sur la terre ferme, il a perdu l'équilibre et s'est frappé la jambe contre un rocher. Il s'en est heureusement tiré avec seulement une petite contusion au bas du genou.
Le débit de cette cascade était si puissant que les embruns créaient une espèce de voile devant elle. Elle valait cependant tous les efforts fournis pour parvenir jusqu'à elle.
Notre objectif étant atteint, nous avons emprunté le même sentier, cette fois-ci en sens inverse, pour revenir à notre point de départ.
Nous avons fait un arrêt à une grotte pour observer quelques chauve-souris. Les hommes y sont entrés de peine et de misère car l'ouverture était très étroite.
Par la suite, nous sommes retournés en bordure de la rivière Zacate pour observer une autre belle cascade, toute aussi jolie que la première et située dans un environnement vraiment représentatif d'une forêt tropicale.
Nous aurions pu nous baigner au pied de cette cascade, mais comme le niveau de l'eau était assez élevé et le débit assez rapide, nous nous sommes abstenus de le faire.
Après cette superbe pause au bord de la rivière, nous avons repris notre randonnée jusqu'au stationnement. Tout près du stationnement, j'ai remarqué qu'il y avait une autre descente vers cette même rivière, j'y suis allée avec mon conjoint, simplement par curiosité. J'ai découvert, à cet endroit, que l'eau de la rivière était cristalline et de couleur émeraude. C'était vraiment un plaisir pour les yeux!
Nous nous sommes arrêtés par la suite à un restaurant situé à proximité du parc national Pico Bonito. Le nom de ce restaurant m'échappe, mais je désire vous le faire connaître car il est situé dans un décor de carte postale et la nourriture servie est vraiment savoureuse.
On peut y observer également plusieurs oiseaux, papillons et fleurs.
Sans plus tarder, le voici:
RÉSERVE NATURELLE CUERO Y SALADO
Cette réserve est une zone protégée depuis 1986. Même si de petites communautés vivent à l'intérieur de cette zone, il n'y a aucune route qui mène à la réserve.
C'est donc dans un petit train antique que nous partirons du village portant le nom de "La Union" en direction de la réserve. Ce train, peint en jaune, servait jadis à transporter des bananes.
Le train, rempli à pleine capacité, s'élance sur les rails dans un bruit assourdissant. Je jette un coup d'oeil à notre guide accompagnateur qui fait furtivement un signe de la croix. Songeuse, je regarde au loin en souhaitant que ce train tout chancelant se rende au bout de son trajet.
Heureusement, du moins c'est ce que j'en ai déduit, la beauté du paysage et la vue de plusieurs oiseaux nous font vite oublier la fragilité des rails ainsi que les ponts en décomposition qui passent au-dessus des marais.
Une fois rendus à la réserve, nous enfilons une veste de sauvetage car nous allons en bateau dans les mangroves avoisinantes afin d'observer la faune et la flore.
Encore une fois, le paysage est vraiment sensationnel et nous empruntons plusieurs canaux à la recherche de tout ce qui bouge! :)
Plus de deux 200 espèces d'oiseaux ont été répertoriés dans ce refuge et on y retrouve également un large éventail d'animaux sauvages.
Nous avons pu apercevoir entre autres des singes hurleurs, des aigrettes bleues, des hérons et même des tortues.
Nous nous sommes enfoncés profondément dans les mangroves où nous avons pu observer d'autres espèces d'oiseaux et des chauve-souris suspendues aux troncs de certains arbres. Certains ont même aperçu un alligator.
Cependant, le clou de cette aventure a été d'apercevoir plusieurs singes, des capucins, surgir au bord de la rivière. Ceux-ci se sont déplacés d'arbre en arbre afin d'accéder à l'autre côté du canal.
Nous avons également aperçu d'autres espèces d'oiseaux.
Nous avons une fois de plus aperçu d'autres singes capucins et un singe hurleur ainsi que d'autres espèces différentes d'oiseaux.
Nous avons vraiment apprécié cette activité qui nous a permis d'observer une multitude d'oiseaux et d'animaux dans un environnement calme et apaisant. Nous aurions aimé passé la journée à arpenter les canaux de ce refuge.
En passant, ces eaux sont avant tout l'habitat du lamantin, un immense mammifère marin en voie de disparition. Nous n'avons pas eu l'opportunité de le rencontrer.
Comme vous l'avez certainement deviné, le trajet au retour s'est également effectué dans le même petit train. Comme l'aller fut finalement une expérience positive, on se dit que le retour devrait l'être tout autant!
SITE MAYA DE COPÁN
Ce site archéologique, qui fait partie du patrimoine mondial de l'Unesco, est situé à Copán Ruinas, à seulement 12 km de la frontière du Guatemala.
Découvert en 1570, il fait partie des sites les plus intéressants à visiter avec Chichén Itzá au Mexique et Tikal au Guatemala.
Les premières civilisations dans la vallée de Copán remonteraient à 1500 ans avant Jésus-Christ. Ce site constituait à l'époque le centre politique, civil et religieux de la vallée de Copán.
Nous partons donc à la découverte de l'Acropole où un temple a été érigé dans la cour Ouest dans l'idée qu'il serait l'entrée vers l'autre monde.
A proximité, de nombreuses autres structures représentent un site résidentiel qui était réservé à l'élite royale. L'accès était interdit au simple citoyen.
Les tombes de Yax K'uk 'Mo', fondateur de Copán, , et de sa femme sont enfouies et demeurent inaccessibles au public pour l'instant.
La Place des Jaguars comprend entre autres un temple dédié aux sacrifices du roi. C'était un lieu sacré consacré au culte du soleil.
Du haut de cet emplacement, il est possible d'avoir une vue d'ensemble de la Grande Place où l'on retrouve le terrain de jeu de pelote. C'est d'ailleurs ce jeu de pelote qui est représenté à l'endos du billet de 1 lempira.
La Place des Jaguars comprend également deux tunnels dont l'un mène vers le Temple de Rosalila, appelé ainsi pour sa couleur rose lilas d'origine. De petites fenêtres, à l'intérieur du tunnel, permettent d'apercevoir une partie de ce temple enfoui.
Cependant, une réplique grandeur nature de ce temple a été érigée dans le Musée de la Sculpture Maya que nous irons d'ailleurs visiter.
L'autre tunnel, appelé le Tunnel des Jaguars, permet de découvrir d'autres constructions érigées par les Mayas sous l'Acropole. Il n'était pas rare que les nouvelles constructions étaient bâties par-dessus celles existantes.
D'ailleurs, il existerait à cet endroit cinq niveaux de tunnels qui auraient plus de 15 mètres de profondeur.
L'escalier hiéroglyphique, aujourd'hui recouvert d'une toile pour le protéger de l'érosion, contient le plus long texte de l'ancienne civilisation Maya. Cependant, les archéologues ont de la difficulté à déchiffrer ce texte car plusieurs marches n'ont pas été nécessairement replacées dans l'ordre initial tandis que d'autres se sont effritées avec le temps.
On pense que l'escalier est semblable à un arbre généalogique et qu'il représente l'histoire de la dynastie.
Le Temple des Inscriptions, situé à proximité de l'escalier, est le lieu le plus sacré de Copán.
L'état de conservation du jeu de pelote est remarquable. C'est le deuxième plus grand terrain de jeu en Amérique Centrale, le premier étant celui de Chichén Itzá.
La Grande Place est composée d'une pyramide, d'autels ainsi que de plusieurs stèles d'inspiration animale.
En revenant vers la sortie, j'ai pu observer un agouti qui se dandinait aux abord de la forêt ainsi que plusieurs perroquets. Ces perroquets proviennent d'un centre de refuge. Ils ont été soignés et remis en liberté dans ce parc.
Une grande partie des sculptures apparaissant sur le site de Copán sont des répliques exactes afin d'éviter que les pièces originales soient érodées ou abimées. Cependant, les stèles et sculptures originales sont conservées dans le Musée de la Sculpture Maya situé à proximité du site archéologique.
On accède à la pièce centrale de ce musée par un long tunnel dont l'entrée est représentée par la bouche d'un serpent. Au bout de ce tunnel, quelle surprise de voir la réplique grandeur nature du temple de Rosalila. C'est un temple monumental orné de multiples sculptures multicolores.
Le musée comprend deux étages et on y retrouve une multitude de pièces qui sont remarquablement bien conservées.
REFUGE D'OISEAUX: MACAW MOUNTAIN BIRD PARK & NATURE RESERVE
Situé à Copán Ruinas, cet établissement est avant tout une réserve d'oiseaux tropicaux qui ont été sauvés ou donnés par des gens qui étaient incapables de prendre soin de ceux-ci à long terme.
Dans ce refuge, les oiseaux reçoivent les soins nécessaires ainsi que la nourriture appropriée afin de protéger ces oiseaux qui font partie de plusieurs espèces en voie de disparition.
Un guide nous accompagne et nous donne de l'information sur chacun des oiseaux observés. La majorité des oiseaux sont en cage.
Nous avons pu observer différentes espèces de perroquets de toutes les tailles, des toucans et des grands-ducs d'Amérique.
Nous pouvons avoir une approche particulière avec les toucans car il est permis d'entrer dans la volière pour mieux les observer.
De beaux sentiers sont aménagés dans la jungle et le site est agrémenté par des jardins tropicaux ainsi qu'une jolie petite rivière.
Le guide nous donne même la possibilité d'interagir avec les perroquets. En premier lieu, il dépose un perroquet sur chaque poignet ainsi qu'un perroquet sur notre épaule. Un perroquet, c'est lourd. Imaginez trois perroquets!
En second lieu, un perroquet est déposé sur notre tête et le guide nous demande de bouger notre tête de haut en bas. Ce mouvement de va-et-vient permet le déploiement des ailes du perroquet, comme s'il allait s'envoler.
Il y a un petit restaurant sur le site. La visite des lieux étant terminée, nous y avons fait un arrêt afin de déguster un délicieux chocolat chaud.
HÔTEL MARINA COPÁN
Situé dans la petite ville de Copán Ruinas, c'est dans cet hôtel que nous passerons la nuit. Le retour à Tela ne se fera que le lendemain.
Cet hôtel a vraiment beaucoup de charme. Il y a une cour intérieure dans laquelle on retrouve une belle piscine entourée de chaises longues ainsi que des magnifiques jardins et des bassins d'eau, dont l'un contient quelques tortues.
Il y a également plusieurs aires de repos aménagées de meubles anciens.
La chambre est spacieuse et le lit est très confortable. Le wifi est disponible partout dans l'hôtel, même dans la chambre, et est très performant.
Le soir venu, nous avons soupé au restaurant de cet hôtel. Le lendemain, le petit déjeuner était servi sous forme de buffet et le dîner était offert à la carte. Tout était vraiment succulent et le service impeccable.
VILLE DE COPÁN RUINAS
Cette petite ville coloniale est située à environ 1 km du site archéologique. Elle se démarque par ses rues pavées, son parc central, sa superbe église ainsi que ses bâtiments multicolores.
Nous sommes partis à la découverte de la région en déambulant ici et là dans les petites rues situées à proximité de notre hôtel.
Ici, voitures, tuk-tuk et chevaux se partagent la route.
On y découvre donc plusieurs boutiques, restaurants, cafés, hôtels de tout genre. C'est un milieu très animé qui nous permet d'observer le quotidien des gens du quartier.
Nous avons également visité un marché où se côtoient les vendeurs de fruits et légumes, de viande, de vêtements, de chaussures, etc.
Le moyen de transport utilisé pour se déplacer rapidement dans la ville et les environs est le tuk-tuk, un tricycle motorisé qui sert de taxi. Évidemment, nous l'avons essayé.
Nous nous sommes rendus au site maya de Copán. Dans la ville, la chaussée pavée de roches rendait la randonnée plutôt saccadée, mais une fois rendus sur la route principale, le conducteur a accéléré et a même doublé un autre tuk-tuk. Moment cocasse qui a été immortalisé dans la vidéo suivante.
PARCOURS ENTRE TELA ET L'AÉROPORT
Sur la route menant de l'aéroport à Tela, je me suis amusée à filmer une partie de notre parcours. Dans la vidéo suivante, on aperçoit plutôt des petits villages ainsi que notre arrivée à Tela.
A la fin de notre séjour, sur la route de Tela menant à l'aéroport, j'ai préféré capturer la nature sauvage de cette région. On y voit donc plusieurs rivières avec, en arrière-plan, une magnifique chaîne de montagnes, des vallées ainsi que des champs de plantation.
DOUANES
Nous avions été avisés qu'il se pouvait que le passage aux douanes soit laborieux car les agents pourraient fouiller chacune de nos valises. Heureusement pour nous, ce ne fut pas le cas. Aucune fouille n'a été faite.
Une taxe de sortie de 46 $ US est exigée au départ du Honduras. Il faut régler cette note à un comptoir prévu à cet effet tout de suite après l'enregistrement de nos valises auprès de notre compagnie aérienne.
Il y a plusieurs petits restaurants dans l'aéroport près des comptoirs des différentes compagnies aériennes, avant le passage aux douanes. Les prix sont très raisonnables.
Si l'on passe les douanes, il n'y a qu'un petit comptoir où sont offertes quelques grignotines et le prix est très élevé.
Lors de notre passage, contrairement à ce que l'on nous avait informé, la boutique hors-taxe affichait des prix très concurrentiels sur les boissons alcoolisées.
ESCALE AU ROATAN
Nous avons fait une escale au Roatan car des gens s'y rendaient et d'autres en repartaient. L'attente de courte durée s'est bien déroulée et nous sommes demeurés dans l'avion.
Lorsque nous avons survolé le Roatan, j'en ai profité pour prendre une courte vidéo de cette île qui semble magnifique.
TRANSFERT DE L’AÉROPORT VERS L’HÔTELVILLAS TELAMAR
Le passage aux douanes est assez rapide. Cependant, les agents prennent nos empreintes digitales et des photos, ce qui demande tout de même un peu plus de temps qu'à l'habitude.
Pour notre séjour, nous avons choisi l'hôtel Villas Telamar situé à Tela. Cet hôtel offre la formule tout-inclus et est situé dans une région considérée comme étant sécuritaire.
Cet hôtel est situé à 90 minutes de l'aéroport. Le transfert vers notre hôtel se fait dans un autobus climatisé. Le paysage est captivant, ce qui rend le trajet très intéressant.
ENREGISTREMENT
A notre arrivée à l'hôtel, nous nous sommes présentés à la réception et une préposée à l'accueil nous a remis nos bracelets ainsi que les cartes pour la porte de notre chambre.
NOTRE CHAMBRE
Nous avons obtenu la chambre 632. Elle est située au rez-de-chaussée d'un petit bungalow de trois étages et elle fait face au jardin. Notre bungalow est situé face à la piscine.
Une belle chambre avec deux grands lits très confortables, une table de chevet, un grand bureau avec plusieurs tiroirs ainsi qu'un téléviseur à écran plat. Il y a également un petit coin salon comprenant deux chaises et une petite table.
On y retrouve les commodités suivantes: un grand coffret de sûreté numérique sans frais, téléphone, frigidaire, cafetière, fer et planche à repasser et un parapluie. La garde-robe comporte plusieurs cintres.
Le frigidaire contient deux bouteilles d'eau. Le renouvellement est constant.
La salle de bain comporte un comptoir avec un lavabo, toilette, bain, douche, un grand miroir au mur, .ainsi qu'un petit miroir grossissant, un séchoir à cheveux ainsi que tous les produits d'usage.
Nous avons un grand balcon avec deux chaises et une petite table. La vue donne sur les jardins.
Quelques jours avant de partir, nous avons eu un problème avec l'air climatisé. Nous avons dû changer de chambre. Nous avons obtenu la chambre 650. Il n'y avait qu'un seul lit, mais il y avait les mêmes commodités que la chambre précédente.
ÉLECTRICITÉ
Le courant utilisé dans les chambres est de 110 volts.
LE SITE
Cet hôtel possède près de 160 chambres réparties dans huit bungalows situés de chaque côté de la piscine principale . Certaines chambres ont soit vue sur mer, vue sur la piscine ou vue sur les jardins. Il y a également plusieurs petites villas. Le site n'est pas très grand et il est très facile de s'y retrouver.
RESTAURANTS
Le restaurant buffet Bella Vista est situé en bordure de la plage. Il est climatisé. Il y a également plusieurs tables installées sur une terrasse extérieure. On y sert le petit déjeuner, le dîner ainsi que le souper.
Le petit déjeuner est servi de 07h00 à 10h00. Le choix de nourriture est plutôt complet.
Le dîner est servi de 12h00 à 15h00 et le souper est servi de 18h30 à 21h30. Il ne faut surtout pas s'attendre à une grande diversité de nourriture. Le choix est très limité, mais tout est vraiment savoureux. Le thème change à chaque jour.
Il y a beaucoup de fruits de mer, du poisson, du poulet, du boeuf, un choix de pâte, quelques choix de légumes, salades, fromages.
Le choix de desserts est également limité: une sorte de gâteau, biscuits, parfois une mousse ainsi qu'une bonne variété de fruits frais.
Il y a deux restaurants à la carte: italien et steak-house. Ces deux restaurants sont ouverts de 18h30 à 21h30. Nous pouvons nous présenter en tout temps à la réception pour effectuer la réservation pour le jour même ou pour tout autre jour de la semaine.
Ces deux restaurants offrent un menu sous forme de table d'hôte: soupe, bar à salade, entrée, plat principal et dessert.
Le restaurant italien Tutta Pasta est situé dans une petite villa près du croisement des rues ou se trouve la fontaine principale. Le menu offert est très varié: différentes sortes de pâtes, fruits de mer, poulet, steak. Le dessert offert est un savoureux tiramitsu.
Le restaurant Grill Guaruma offre un excellent choix de viandes cuites sur le gril: boeuf, poulet, porc, le tout servi avec une patate au four et une variété de légumes. Desserts offerts: somptueux gâteau au chocolat, flan au caramel ou à la noix de coco, crème glacée.
Le vin maison, rouge ou blanc, est excellent.
Le service aux tables est impeccable dans tous les restaurants.
Le snack-bar est situé près de la piscine. Il est ouvert de 10h00 à 17h00. On y sert de la pizza, hot-dogs, hamburgers, sandwiches, nachos, frites, pop corn. On y sert également de la bière, jus de fruits et boissons gazeuses.
Un de nos amis a tellement aimé le gâteau au chocolat qu'il l'a dégusté de façon plutôt particulière. Un aperçu dans la vidéo suivante. :)
BARS
Le bar de la piscine est ouvert tous les jours de 10h00 à 23h00. Le dimanche, aucune boisson alcoolisée n'est offerte après 17h00. Cependant, le vin demeure disponible dans les restaurants.
Plusieurs prévoient le coup en achetant directement de la bière dans un commerce de Tela. Un pack de six bières revient aux alentours de 89 lempiras, soit environ 4 $ US.
Les boissons alcoolisées offertes sont les suivantes: margarita, pina colada, daiquiri, rhum tonic, rhum punch, cuba libre, screw driver, vodka tonic, tequila, bomba et tequila sunrise. J'ai goûté quelques-uns de ces cocktails et ils étaient tous délicieux.
Il y trois sortes de bières: Salva Vida, Port Royal et Imperial.
Le restaurant-bar El Delfin, situé sur le bord de la plage, est ouvert de 10h00 à 22h00. Seules les boissons sont incluses dans notre forfait. La nourriture ne l'est pas. Par la suite, ce même bar se transforme en discothèque jusqu'à 01h00 du matin. Cependant, à partir de 23h00, il faut payer les boissons alcoolisées.
SERVIETTES DE PLAGE
Le kiosque est situé entre la piscine principale et le restaurant buffet, à proximité de la seconde piscine. Il est ouvert de 08h00 à 20h00. Aucune carte n'est nécessaire. Il suffit de donner notre numéro de chambre pour obtenir nos serviettes.
PISCINES
La piscine principale est très grande et elle serpente entre les deux rangées de bungalows. Plusieurs petits ponts on été créés afin d'accéder rapidement à l'un ou l'autre des deux côtés de la piscine. Une belle glissade d'eau a été aménagée pour les plus téméraires.
Il y a une section pour enfants ou l'eau est peu profonde et on y retrouve également de petites glissades et des jeux d'eau.
L'eau de la piscine est vraiment rafraîchissante.
Des palapas sont installés tout autour de la piscine sous lesquels on y retrouve une table avec plusieurs chaises. Plusieurs chaises longues sont également disponibles.
La seconde piscine est de forme rectangulaire et plusieurs chaises longues sont installées autour de la piscine. Il y a beaucoup plus d'ombre à cet endroit et comme elle est plutôt à l'écart, c'est l'endroit idéal pour se reposer.
Comme le site n'était pas rempli à pleine capacité, il était très facile de se trouver un emplacement à l'ombre.
LA PLAGE
Le sable de la plage est de couleur dorée. La plage s'étend sur plusieurs kilomètres et est propice à la marche.
Il n'y a aucun palapa sur la plage. Sur demande, un préposé vous installe plutôt un abri temporaire et vous apporte une chaise.
Il y a continuellement des vagues dans la mer. Il est cependant possible de s'y baigner.
La plage est plus fréquentée que les piscines.
ANIMATION
Lors de notre séjour, il n'y a pas eu beaucoup d'animation. Il faut dire que la clientèle était plutôt âgée et que plusieurs séjournaient à cet hôtel pour s'y reposer.
SPECTACLES
Du karaoke est présenté avant chaque spectacle, soit de 19h00 à 21h00.
Le spectacle débute ensuite et la durée varie entre 30 et 60 minutes. Personnellement, j'ai bien apprécié. Les danseurs sont excellents, dynamiques, parfois acrobatiques, et les chorégraphies présentées sont vraiment originales.
L'intégralité des numéros de plusieurs spectacles sont présentés dans les vidéos # 7 à 34. Je vous invite donc à les visionner directement dans la liste de lecture suivante: SPECTACLES
Un musicien est présent une fois par semaine sur la terrasse du restaurant buffet. Il est également possible de danser.
CHANGE DE DEVISES ÉTRANGÈRES
Vous pouvez échanger vos devises à la réception. L'argent canadien n'est pas accepté. Apportez des dollars US.
CENTRE INTERNET
Le réseau wifi est disponible sans frais. Il est également accessible à partir de notre chambre. Le réseau est très performant.
CENTRE DE REMISE EN FORME
Une bonne variété d'équipements et d'appareils de musculation, mais l'état de ceux-ci laisse à désirer.
AUTRES SERVICES
Il y a un terrain de golf 9 trous et l'accès à celui-ci est inclus dans le prix du forfait. Cependant, il semblerait que celui-ci n'est pas bien entretenu depuis qu'un nouveau terrain de golf (accès payant) a été construit à proximité.
Il y a un sauna et un spa qui offre entre autres des services de massages.
Il y a également des tables de billard et ping-pong, terrains de tennis et volleyball, prêt de jeux de société et bicyclettes.
Il y a un bureau offrant différents types d'excursions.
Un guichet automatique est installé au coin de la rue, près de la guérite du gardien de sécurité. Il faut insérer notre carte de débit ou crédit dans la fente prévue à cet effet pour ouvrir la porte qui donne accès au guichet.
BOUTIQUES
Il y a deux petites boutiques. Elles sont situées près de la réception. Une de ces boutiques offre des vêtements et des souvenirs tandis que l'autre offre plutôt des articles d'usage courant, des grignotines, breuvages, etc. On peut également s'y procurer des boissons alcoolisées telles que du vin, rhum, vodka, etc.
A PROXIMITÉ
L'hôtel est situé à une courte distance de la petite ville de Tela. On peut s'y rendre facilement à pied par la plage ou par la route. L'endroit est très sécuritaire.
On y retrouve plusieurs boutiques, banques, pharmacies, restaurants, etc.
Il y a également quelques supermarchés. C'est d'ailleurs au supermarché Colonia que nous avons acheté nos bouteilles de rhum ainsi que notre café.
Il est préférable d'effectuer vos achats de souvenirs et de boissons alcoolisées à Tela plutôt qu'à l'aéroport.
AUTOBUS ET TAXIS
L'hôtel est situé près de la route principale. Des autobus et des taxis y passent fréquemment.
Si vous désirez prendre le taxi pour vous rendre en ville, il vous en coûtera 1 $ US par personne.
CHECK OUT
Généralement, la chambre doit être libérée pour midi. En ce qui nous concerne, comme notre départ était prévu à 10h45, nous avons pu utiliser notre chambre jusqu'à notre départ. Il ne faut pas oublier de remettre les cartes de notre chambre ainsi que les serviettes de plage.
CONCLUSION
Nous avons apprécié notre séjour à cet hôtel. Le personnel est serviable et très attentionné. Le buffet est minimaliste, mais tel que mentionné auparavant, le tout est vraiment savoureux.
Je recommanderais cet hôtel sans hésitation pour ceux qui recherchent la tranquillité, qui n'ont pas besoin de vivre dans l'opulence pour apprécier leurs vacances et qui désirent découvrir une destination qui possède un magnifique patrimoine naturel.
J'oserais cependant avancer que le prix demandé pour un séjour à cet hôtel est sensiblement trop élevé par rapport aux prestations reçues. En ce qui nous concerne, nous avons payé environ 1750 $ CAD pour deux semaines, prix que je considère raisonnable. Cependant, certaines personnes ont payé tout près de 2500 $ CAD pour le même séjour.
VILLE DE TELA
Tela est une petite ville côtière bordée par les Caraïbes. Le centro étant situé près de notre hôtel, nous nous y sommes rendus à pied. Cependant, il est possible de prendre un taxi pour s'y rendre. Il en coûte alors 1 $ US par personne.
Le centro est un quartier très animé composé principalement de boutiques, de marchés et de petits restaurants. Les prix sont raisonnables. Il y a également plusieurs institutions financières.
Nous avons arpenté quelques rues de Tela pour ensuite revenir à notre hôtel par la plage. La belle plage de Tela s'étend sur plusieurs kilomètres et est propice à la marche.
A Tela, il y a un hôtel tenu par des québécois. Le Maya Vista a été érigé en hauteur et offre un oasis de paix. Il est composé de plusieurs terrasses et d'une tour d'observation qui offre une vue sensationnelle de la baie de Tela. Plusieurs s'y rendent à la tombée du jour pour observer les superbes couchers de soleil.
Le restaurant de l'hôtel offre un menu varié. Les fruits de mer et les pâtes sont leur spécialité. Le restaurant offre une formule table d'hôte qui offre un excellent rapport qualité-prix.
En marchant sur la plage, nous avons observé des singes qui étaient, je dois malheureusement l'avouer, attachés à un arbre. Cependant, ils semblent s'être habitués à cet environnement car ils s'élançaient drôlement au bout de leur chaîne. Ils ont particulièrement apprécié qu'on leur donne à boire.
ATTRAITS TOURISTIQUES
Le Honduras est plutôt méconnu et peu fréquenté par les touristes étrangers. Pourtant, ce pays possède un riche patrimoine culturel et naturel.
L'île de Roatan est reconnue pour son récif corallien qui est d'ailleurs le deuxième récif corallien en importance après la Grande barrière de corail d'Australie.
Mais qu'en est-il du reste du pays? Le Honduras possède pourtant de nombreux parcs nationaux où il est possible de s'adonner à plusieurs activités telles que la randonnée, le rafting, la tyrolienne, etc., le tout dans un décor enchanteur.
Plusieurs réserves naturelles offrent la possibilité d'observer la faune abondante et la flore du pays.
Des sites archéologiques d'importance témoignent de la civilisation des mayas.
Le pays possède de magnifiques plages et la plage de Tela, bordée de cocotiers, fait partie de celles-ci.
Je vous invite donc à poursuivre la lecture pour vous faire découvrir quelques-uns de ces attraits touristiques.
CAYOS COCHINOS
Nous sommes partis à 6h00 du matin de Tela pour nous rendre tout d'abord à l'hôtel Palma Real situé à La Ceiba, un trajet d'une durée de 90 minutes. De là, nous avons pris un bateau pour nous diriger vers Cayos Cochinos.
Cayos Cochinos est un archipel composé d'une dizaine d'îlots tous plus beaux les uns que les autres. Plusieurs de ces îlots semblent flotter sur l'eau et leurs plages de sable blanc sont vraiment paradisiaques.
Nous avons donc fait un premier arrêt sur l'îlot Cayo Minor afin de visionner une vidéo éducationnelle sur les procédures à suivre lors de notre sortie en plongée en apnée afin de protéger cet environnement ainsi que sur la vie marine présente dans cette région.
Nous sommes repartis ensuite en bateau à la recherche d'un milieu propice pour la plongée en apnée. La bateau a été amarré près d'un des îlots. Nous avons fait de la plongée en apnée tout autour de cet îlot avec deux guides qui nous accompagnaient. L'eau de la mer était vraiment cristalline. Nous avons découvert une multitude de coraux. Il y avait quelques espèces de poissons et des étoiles de mer.
Nous nous sommes ensuite dirigés vers l'îlot Chachahuate sur lequel vivent une population de Garifuna, peuple issu d'un métissage entre africains et autochtones.
Cet endroit est un vrai petit paradis sur terre avec sa plage d'un sable blanc et ses eaux limpides d'un ton turquoise électrisant.
Quelques habitations rudimentaires sont érigées sur cet îlot. Nous nous sommes installés dans l'une d'entre elles pour savourer un repas typique composé de poissons, riz aux haricots rouges et bananes plantains frites. C'était vraiment délicieux.
Un petit pain est également offert au début du repas ainsi qu'un dessert à la fin du repas. Ces deux items ne sont pas compris dans le prix du repas. On exigera 1 $ US pour chaque item à la fin du repas si vous en avez consommé.
Un peu de temps nous est accordé pour profiter du décor enchanteur de ces lieux.
J'ai remarqué qu'il y avait plusieurs oiseaux de mer, plus précisément des frégates, qui virevoltaient au-dessus de nous. Un d'entre eux s'est installé dans une position plutôt particulière et j'ai décidé d'immortaliser le tout sur vidéo.
Nous sommes repartis par la suite vers un autre îlot pour une seconde plongée en apnée. En ce qui nous concerne, nous avons profité plutôt de ce moment pour faire une courte randonnée autour de l'îlot.
Je vous présente donc, sous forme de vidéo, notre escapade dans ce magnifique archipel.
TYROLIENNES ET SOURCES THERMALES
Nous sommes partis très tôt le matin pour nous rendre à Sambo Creek Canopy Tours Hot Springs & Spa, ce site étant situé près de La Ceiba.
Dès notre arrivée, nous avons été accueillis par une équipe dynamique. Nous étions les seuls, mon conjoint et moi, à faire le parcours de 18 tyroliennes.
Deux guides se sont donc affairés à nous affubler de tout l'équipement nécessaire pour participer à cette activité. Puis nous sommes partis en 4x4 vers le sommet de la montagne pour débuter notre descente.
Les consignes de sécurité sont données avant le départ et il y a toujours un guide sur les plateformes de départ et d'arrivée.
Le parcours se situe dans la forêt tropicale et les tyroliennes sont vraiment à une hauteur vertigineuse et parfois ultra-rapides.
Quel plaisir nous avons eu à déambuler d'arbre en arbre. La vue était spectaculaire à plusieurs endroits.
Les guides étaient super sympathiques et ils ont même pris le temps de prendre plusieurs vidéos de nos descentes.
Une des tyroliennes a une longueur de 1 km. Vous pouvez d'ailleurs visionner le parcours dans la vidéo suivante.
Certains parcours se situent au-dessus d'une rivière avec de multiples cascades ou permettent d'avoir un magnifique panorama de la région.
Voici mon parcours en vidéo:
Et le parcours de mon conjoint Alain. Lors d'une descente, vous constaterez dans la vidéo qu'un guide fait tanguer la corde pour créer un mouvement de va-et-vient. Nous sommes donc propulsés de haut en bas lors de la descente, ce qui nous donne vraiment l'impression d'être dans un manège...
J'ai été la première à effectuer ce genre de descente... sans aucun avertissement. J'ai tout simplement adoré... :)
Par la suite, nous nous sommes dirigés vers les sources thermales situées en plein coeur de la forêt tropicale. Un lieu paisible où les seuls bruits entendus sont le chant des oiseaux ainsi que l'eau des cascades se déversant dans les bassins d'eau chaude.
Nous nous sommes installés quelques instants dans le bassin supérieur situé au pied d'une belle cascade, juste assez pour nous détendre. Un plateau de fruits nous a été offert.
Ensuite, chacun notre tour, nous sommes appelés à nous étendre sur une table de massage. Vingt minutes sont consacrées à un massage de relaxation. Nous en ressortons avec un sentiment de béatitude...
Et puis, il nous est proposé d'enduire notre corps d'une boue thermale de couleur orangée. Lorsque le corps est complètement enduit de cette boue, il faut attendre que celle-ci sèche complètement.
Le temps écoulé, nous sommes allés dans le bassin inférieur pour enlever cette boue de notre corps. L'eau est particulièrement très chaude, mais nous procure vraiment une sensation de bien-être immédiat.
Voilà, nous avons passé des moments très agréables en compagnie d'une équipe composée de gens aimables, serviables et compétents.
HÔTEL PALMA REAL
Après avoir quitté les sources thermales, nous sommes allés dîner à l'Hôtel Palma Real situé à La Ceiba. Nous y passerons d'ailleurs une partie de l'après-midi.
Dès notre arrivée près la réception, nous sommes charmés par le design aménagé et les immenses murales.
En s'avançant dans le hall, nous découvrons une pièce centrale comprenant un balcon avec deux charmants escaliers, des murales et des toiles suspendues au mur ainsi que des espaces propices à la détente.
Nous nous sommes dirigés vers le restaurant Larubeya, situé en bordure de la plage, afin d'y prendre notre repas du midi.
Ce restaurant est à aire ouverte et il comporte plusieurs tables, dont certaines sont placées sur une petite terrasse.
La nourriture offerte ce midi était composée de pâtes, poulet frit, hamburgers, salades, légumes, fromages, fruits et petits gâteaux pour le dessert.
Après le repas, nous sommes allés marcher sur la plage. Plusieurs hamacs sont suspendus aux arbres et invitent à la détente. La plage de sable blanc, bordée de cocotiers, s'étend à l'infini.
Nous avons emprunté le chemin qui mène vers les piscines. De magnifiques haies bordent les allées.
J'ai constaté qu'il y avait un terrain de mini-golf ainsi qu'une aire de jeux pour les enfants.
Il y a deux belles piscines entourées de chaises longues confortables.
A proximité des piscines, se trouvent également le casse-croûte et une aire de détente comprenant une table de ping-pong et une table de billard.
Il y a également un parc aquatique, mais il était fermé lors de notre passage.
Ce compte-rendu est plutôt sommaire, mais il vous permet de découvrir globalement l'aménagement de cet hôtel.
PARC NATIONAL PICO BONITO - RIO ZACATE
Ce parc national est la plus grande zone protégée du département d'Atlántida et le deuxième plus grand parc national au Honduras. Activités offertes: randonnée, rafting, escalade, parcours en tyroliennes.
Nous avons opté pour la randonnée en montagne qui nous permet de nous rendre jusqu'à la cascade Zacate. L'ascension est d'une durée de 2 heures tandis que le temps de descente est diminué de moitié, donc environ 1 heure, pour une durée totale de plus ou moins 3 heures. Nous avions deux guides locaux avec nous.
Un sentier est aménagé, mais celui-ci est parsemé d'embûches: branches, racines, roches et sol très glissant. Alors, il faut être très prudent afin d'éviter de se blesser.
La randonnée exige une forme physique acceptable. Au départ, il s'agit plus d'une ascension. Nous grimpons sans arrêt dans la montagne. Cependant, par la suite, le terrain est plus plat et nous permet de reprendre notre rythme.
Il faut également traverser quelques ruisseaux à gué et comme il avait plus énormément les deux jours précédant notre randonnée, le niveau d'eau était élevé et la traversée était plutôt périlleuse car les roches sur lesquelles nous devions mettre les pieds étaient vraiment glissantes.
De petits ponts ont été érigés par-dessus certains cours d'eau. Cependant, plusieurs ne sont plus fonctionnels. Lorsqu'il était possible d'utiliser un de ces ponts, il fallait le faire un à la fois et s'assurer de mettre les pieds au bon endroit car plusieurs planches étaient manquantes.
En cours de route, plusieurs informations nous sont transmises concernant la flore et la faune présentes dans ce parc. On peut y observer entre autres des jaguars, des pumas, des ocelots, des singes, des toucans, des tapirs, des serpents, des oiseaux tropicaux et j'en passe...
En ce qui nous concerne, nous n'avons observé que quelques oiseaux tropicaux, des chauve-souris ainsi qu'une toute petite grenouille.
Nous avons donc poursuivi notre randonnée jusqu'à la magnifique cascade de Zacate d'une hauteur de 40 mètres. Habituellement, il est possible de traverser à gué la rivière pour se rendre jusqu'au milieu de celle-ci afin d'avoir une vue complète de la fameuse cascade. Cependant, lors de notre passage, la rivière était vraiment tumultueuse.
Mon conjoint a tout de même pris l'initiative d'entrer dans la rivière en se faufilant devant de grosses roches pour prendre quelques vidéos de cette cascade. En tentant de revenir sur la terre ferme, il a perdu l'équilibre et s'est frappé la jambe contre un rocher. Il s'en est heureusement tiré avec seulement une petite contusion au bas du genou.
Le débit de cette cascade était si puissant que les embruns créaient une espèce de voile devant elle. Elle valait cependant tous les efforts fournis pour parvenir jusqu'à elle.
Notre objectif étant atteint, nous avons emprunté le même sentier, cette fois-ci en sens inverse, pour revenir à notre point de départ.
Nous avons fait un arrêt à une grotte pour observer quelques chauve-souris. Les hommes y sont entrés de peine et de misère car l'ouverture était très étroite.
Par la suite, nous sommes retournés en bordure de la rivière Zacate pour observer une autre belle cascade, toute aussi jolie que la première et située dans un environnement vraiment représentatif d'une forêt tropicale.
Nous aurions pu nous baigner au pied de cette cascade, mais comme le niveau de l'eau était assez élevé et le débit assez rapide, nous nous sommes abstenus de le faire.
Après cette superbe pause au bord de la rivière, nous avons repris notre randonnée jusqu'au stationnement. Tout près du stationnement, j'ai remarqué qu'il y avait une autre descente vers cette même rivière, j'y suis allée avec mon conjoint, simplement par curiosité. J'ai découvert, à cet endroit, que l'eau de la rivière était cristalline et de couleur émeraude. C'était vraiment un plaisir pour les yeux!
Nous nous sommes arrêtés par la suite à un restaurant situé à proximité du parc national Pico Bonito. Le nom de ce restaurant m'échappe, mais je désire vous le faire connaître car il est situé dans un décor de carte postale et la nourriture servie est vraiment savoureuse.
On peut y observer également plusieurs oiseaux, papillons et fleurs.
Sans plus tarder, le voici:
RÉSERVE NATURELLE CUERO Y SALADO
Cette réserve est une zone protégée depuis 1986. Même si de petites communautés vivent à l'intérieur de cette zone, il n'y a aucune route qui mène à la réserve.
C'est donc dans un petit train antique que nous partirons du village portant le nom de "La Union" en direction de la réserve. Ce train, peint en jaune, servait jadis à transporter des bananes.
Le train, rempli à pleine capacité, s'élance sur les rails dans un bruit assourdissant. Je jette un coup d'oeil à notre guide accompagnateur qui fait furtivement un signe de la croix. Songeuse, je regarde au loin en souhaitant que ce train tout chancelant se rende au bout de son trajet.
Heureusement, du moins c'est ce que j'en ai déduit, la beauté du paysage et la vue de plusieurs oiseaux nous font vite oublier la fragilité des rails ainsi que les ponts en décomposition qui passent au-dessus des marais.
Une fois rendus à la réserve, nous enfilons une veste de sauvetage car nous allons en bateau dans les mangroves avoisinantes afin d'observer la faune et la flore.
Encore une fois, le paysage est vraiment sensationnel et nous empruntons plusieurs canaux à la recherche de tout ce qui bouge! :)
Plus de deux 200 espèces d'oiseaux ont été répertoriés dans ce refuge et on y retrouve également un large éventail d'animaux sauvages.
Nous avons pu apercevoir entre autres des singes hurleurs, des aigrettes bleues, des hérons et même des tortues.
Nous nous sommes enfoncés profondément dans les mangroves où nous avons pu observer d'autres espèces d'oiseaux et des chauve-souris suspendues aux troncs de certains arbres. Certains ont même aperçu un alligator.
Cependant, le clou de cette aventure a été d'apercevoir plusieurs singes, des capucins, surgir au bord de la rivière. Ceux-ci se sont déplacés d'arbre en arbre afin d'accéder à l'autre côté du canal.
Nous avons également aperçu d'autres espèces d'oiseaux.
Nous avons une fois de plus aperçu d'autres singes capucins et un singe hurleur ainsi que d'autres espèces différentes d'oiseaux.
Nous avons vraiment apprécié cette activité qui nous a permis d'observer une multitude d'oiseaux et d'animaux dans un environnement calme et apaisant. Nous aurions aimé passé la journée à arpenter les canaux de ce refuge.
En passant, ces eaux sont avant tout l'habitat du lamantin, un immense mammifère marin en voie de disparition. Nous n'avons pas eu l'opportunité de le rencontrer.
Comme vous l'avez certainement deviné, le trajet au retour s'est également effectué dans le même petit train. Comme l'aller fut finalement une expérience positive, on se dit que le retour devrait l'être tout autant!
SITE MAYA DE COPÁN
Ce site archéologique, qui fait partie du patrimoine mondial de l'Unesco, est situé à Copán Ruinas, à seulement 12 km de la frontière du Guatemala.
Découvert en 1570, il fait partie des sites les plus intéressants à visiter avec Chichén Itzá au Mexique et Tikal au Guatemala.
Les premières civilisations dans la vallée de Copán remonteraient à 1500 ans avant Jésus-Christ. Ce site constituait à l'époque le centre politique, civil et religieux de la vallée de Copán.
Nous partons donc à la découverte de l'Acropole où un temple a été érigé dans la cour Ouest dans l'idée qu'il serait l'entrée vers l'autre monde.
A proximité, de nombreuses autres structures représentent un site résidentiel qui était réservé à l'élite royale. L'accès était interdit au simple citoyen.
Les tombes de Yax K'uk 'Mo', fondateur de Copán, , et de sa femme sont enfouies et demeurent inaccessibles au public pour l'instant.
La Place des Jaguars comprend entre autres un temple dédié aux sacrifices du roi. C'était un lieu sacré consacré au culte du soleil.
Du haut de cet emplacement, il est possible d'avoir une vue d'ensemble de la Grande Place où l'on retrouve le terrain de jeu de pelote. C'est d'ailleurs ce jeu de pelote qui est représenté à l'endos du billet de 1 lempira.
La Place des Jaguars comprend également deux tunnels dont l'un mène vers le Temple de Rosalila, appelé ainsi pour sa couleur rose lilas d'origine. De petites fenêtres, à l'intérieur du tunnel, permettent d'apercevoir une partie de ce temple enfoui.
Cependant, une réplique grandeur nature de ce temple a été érigée dans le Musée de la Sculpture Maya que nous irons d'ailleurs visiter.
L'autre tunnel, appelé le Tunnel des Jaguars, permet de découvrir d'autres constructions érigées par les Mayas sous l'Acropole. Il n'était pas rare que les nouvelles constructions étaient bâties par-dessus celles existantes.
D'ailleurs, il existerait à cet endroit cinq niveaux de tunnels qui auraient plus de 15 mètres de profondeur.
L'escalier hiéroglyphique, aujourd'hui recouvert d'une toile pour le protéger de l'érosion, contient le plus long texte de l'ancienne civilisation Maya. Cependant, les archéologues ont de la difficulté à déchiffrer ce texte car plusieurs marches n'ont pas été nécessairement replacées dans l'ordre initial tandis que d'autres se sont effritées avec le temps.
On pense que l'escalier est semblable à un arbre généalogique et qu'il représente l'histoire de la dynastie.
Le Temple des Inscriptions, situé à proximité de l'escalier, est le lieu le plus sacré de Copán.
L'état de conservation du jeu de pelote est remarquable. C'est le deuxième plus grand terrain de jeu en Amérique Centrale, le premier étant celui de Chichén Itzá.
La Grande Place est composée d'une pyramide, d'autels ainsi que de plusieurs stèles d'inspiration animale.
En revenant vers la sortie, j'ai pu observer un agouti qui se dandinait aux abord de la forêt ainsi que plusieurs perroquets. Ces perroquets proviennent d'un centre de refuge. Ils ont été soignés et remis en liberté dans ce parc.
Une grande partie des sculptures apparaissant sur le site de Copán sont des répliques exactes afin d'éviter que les pièces originales soient érodées ou abimées. Cependant, les stèles et sculptures originales sont conservées dans le Musée de la Sculpture Maya situé à proximité du site archéologique.
On accède à la pièce centrale de ce musée par un long tunnel dont l'entrée est représentée par la bouche d'un serpent. Au bout de ce tunnel, quelle surprise de voir la réplique grandeur nature du temple de Rosalila. C'est un temple monumental orné de multiples sculptures multicolores.
Le musée comprend deux étages et on y retrouve une multitude de pièces qui sont remarquablement bien conservées.
REFUGE D'OISEAUX: MACAW MOUNTAIN BIRD PARK & NATURE RESERVE
Situé à Copán Ruinas, cet établissement est avant tout une réserve d'oiseaux tropicaux qui ont été sauvés ou donnés par des gens qui étaient incapables de prendre soin de ceux-ci à long terme.
Dans ce refuge, les oiseaux reçoivent les soins nécessaires ainsi que la nourriture appropriée afin de protéger ces oiseaux qui font partie de plusieurs espèces en voie de disparition.
Un guide nous accompagne et nous donne de l'information sur chacun des oiseaux observés. La majorité des oiseaux sont en cage.
Nous avons pu observer différentes espèces de perroquets de toutes les tailles, des toucans et des grands-ducs d'Amérique.
Nous pouvons avoir une approche particulière avec les toucans car il est permis d'entrer dans la volière pour mieux les observer.
De beaux sentiers sont aménagés dans la jungle et le site est agrémenté par des jardins tropicaux ainsi qu'une jolie petite rivière.
Le guide nous donne même la possibilité d'interagir avec les perroquets. En premier lieu, il dépose un perroquet sur chaque poignet ainsi qu'un perroquet sur notre épaule. Un perroquet, c'est lourd. Imaginez trois perroquets!
En second lieu, un perroquet est déposé sur notre tête et le guide nous demande de bouger notre tête de haut en bas. Ce mouvement de va-et-vient permet le déploiement des ailes du perroquet, comme s'il allait s'envoler.
Il y a un petit restaurant sur le site. La visite des lieux étant terminée, nous y avons fait un arrêt afin de déguster un délicieux chocolat chaud.
HÔTEL MARINA COPÁN
Situé dans la petite ville de Copán Ruinas, c'est dans cet hôtel que nous passerons la nuit. Le retour à Tela ne se fera que le lendemain.
Cet hôtel a vraiment beaucoup de charme. Il y a une cour intérieure dans laquelle on retrouve une belle piscine entourée de chaises longues ainsi que des magnifiques jardins et des bassins d'eau, dont l'un contient quelques tortues.
Il y a également plusieurs aires de repos aménagées de meubles anciens.
La chambre est spacieuse et le lit est très confortable. Le wifi est disponible partout dans l'hôtel, même dans la chambre, et est très performant.
Le soir venu, nous avons soupé au restaurant de cet hôtel. Le lendemain, le petit déjeuner était servi sous forme de buffet et le dîner était offert à la carte. Tout était vraiment succulent et le service impeccable.
VILLE DE COPÁN RUINAS
Cette petite ville coloniale est située à environ 1 km du site archéologique. Elle se démarque par ses rues pavées, son parc central, sa superbe église ainsi que ses bâtiments multicolores.
Nous sommes partis à la découverte de la région en déambulant ici et là dans les petites rues situées à proximité de notre hôtel.
Ici, voitures, tuk-tuk et chevaux se partagent la route.
On y découvre donc plusieurs boutiques, restaurants, cafés, hôtels de tout genre. C'est un milieu très animé qui nous permet d'observer le quotidien des gens du quartier.
Nous avons également visité un marché où se côtoient les vendeurs de fruits et légumes, de viande, de vêtements, de chaussures, etc.
Le moyen de transport utilisé pour se déplacer rapidement dans la ville et les environs est le tuk-tuk, un tricycle motorisé qui sert de taxi. Évidemment, nous l'avons essayé.
Nous nous sommes rendus au site maya de Copán. Dans la ville, la chaussée pavée de roches rendait la randonnée plutôt saccadée, mais une fois rendus sur la route principale, le conducteur a accéléré et a même doublé un autre tuk-tuk. Moment cocasse qui a été immortalisé dans la vidéo suivante.
PARCOURS ENTRE TELA ET L'AÉROPORT
Sur la route menant de l'aéroport à Tela, je me suis amusée à filmer une partie de notre parcours. Dans la vidéo suivante, on aperçoit plutôt des petits villages ainsi que notre arrivée à Tela.
A la fin de notre séjour, sur la route de Tela menant à l'aéroport, j'ai préféré capturer la nature sauvage de cette région. On y voit donc plusieurs rivières avec, en arrière-plan, une magnifique chaîne de montagnes, des vallées ainsi que des champs de plantation.
DOUANES
Nous avions été avisés qu'il se pouvait que le passage aux douanes soit laborieux car les agents pourraient fouiller chacune de nos valises. Heureusement pour nous, ce ne fut pas le cas. Aucune fouille n'a été faite.
Une taxe de sortie de 46 $ US est exigée au départ du Honduras. Il faut régler cette note à un comptoir prévu à cet effet tout de suite après l'enregistrement de nos valises auprès de notre compagnie aérienne.
Il y a plusieurs petits restaurants dans l'aéroport près des comptoirs des différentes compagnies aériennes, avant le passage aux douanes. Les prix sont très raisonnables.
Si l'on passe les douanes, il n'y a qu'un petit comptoir où sont offertes quelques grignotines et le prix est très élevé.
Lors de notre passage, contrairement à ce que l'on nous avait informé, la boutique hors-taxe affichait des prix très concurrentiels sur les boissons alcoolisées.
Débats sur le grand concours de mars 2016 « Mon Village / Ma Ville / Ma Région » English translation pending
Hello,
C'est ici que l'on (se) raconte et que l'on discute.
Pour mettre les photos pour le concours de ce mois, il faut se rendre là:
http://voyageforum.com/discussion/grand-concours-photo-mars-2016-village-ma-ville-ma-region-d7387918/
Pour admirer les photos déjà postées : PHOTORAMA https://photos.google.com/share/AF1QipNwgFFIxVisryhLMiE07jGabTJeSTfotF04SSYkWzuTNvjRsgAuqtM3uaWmarz-WA?key=Mmx1a3hqc0Y0ZERocE9fd3EzSlNVYjJlck5KN2lB
Rappel La mission du mois : Prouver que le Voyage, l’Aventure et la Découverte commencent bien au coin de la rue et nous donner l’envie de venir… chez vous ! Bonnes balades donc et bonne chance.
Pour admirer les photos déjà postées : PHOTORAMA https://photos.google.com/share/AF1QipNwgFFIxVisryhLMiE07jGabTJeSTfotF04SSYkWzuTNvjRsgAuqtM3uaWmarz-WA?key=Mmx1a3hqc0Y0ZERocE9fd3EzSlNVYjJlck5KN2lB
Rappel La mission du mois : Prouver que le Voyage, l’Aventure et la Découverte commencent bien au coin de la rue et nous donner l’envie de venir… chez vous ! Bonnes balades donc et bonne chance.
Quel circuit à Madagascar sur 14-15 jours? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de quinquagénaires et souhaitons partir à Madagascar du 19 août au 3 septembre avec 14-15 jours sur place. Je sais cela fait peu de jours mais cela sera une premi��re approche.
J'ai plusieurs questions. Après avoir lu les différents échanges, je pensais que nous pouvions privilégier la N7 de Tananarive jusqu'à Tuléar en plusieurs étapes.
Nous avons l'habitude de faire nos voyage par nous même et pensions soit prendre un taxi brousse pour chaque étape et revenir en avion jusqu'à Tananarive, soit louer une voiture et dans ce cas remonter avec ce moyen.
Pourriez vous nous éclairer par vos expériences et nous dire ce qu'il est judicieux de faire. Quelles étapes privilégier compte tenu du temps que nous avons.
Merci de votre aide
Retour MSC Fantasia YC du 30 janvier au 10 février 2016 English translation pending
Compte rendu de notre croisière du 30 janvier au 10 février qui inclus les deux jours avant à Gènes à l'hôtel NH Marina.
9h30 Départ de Genève, direction Tunnel du Mont Blanc
Passage du Tunnel, achat pour 10 passages pour 135€, donc 13.50€ le passage Péage 1.90€, 4.10€, 33.90€
Arrivée à Gènes à 14h45 à l’hôtel, la chambre est prête, nous présentons le bon avec le paiement de l’hôtel effectué par virement deux nuits en chambre premium avec très grand lit et balcon avec petit déjeuner pour 131€ par nuit. Le soir avant l'embarquement nous mangerons à l'hôtel, excellent repas
Gènes, le 30 janvier 2016 / Météo : temps couvert Départ 17h15 A 9h10 nous quittons l’hôtel pour le port, nous devons chercher l’emplacement pour la voiture car le bateau n’a pas amarré au quai que nous avons l’habitude car Ponte Dei Meil qui est fermé aujourd’hui pour cause de grève.
En lui présentant la première feuille du carnet, le passage à la guérite devant l’ancien port d’embarquement passe tout seul et comme d’habitude, alors que fin juillet un garde refusait notre passage sans motif valable.
Une dame à la passerelle nous explique où nous devons nous rendre avec la voiture et nous dirigeons, un majordome vient à notre rencontre qui nous reconnaît. Nous irons ensemble et il prend un couple d’allemand pour monter à l’étage au terminal et nous amènera au petit salon pour le YC. Le majordome nous installe, viendra nous demander si nous désirons quelques choses à boire, un joli buffet de collation est présenté devant l’entrée du YC
9h30 nous sommes surpris que certains passagers sont déjà au prosecco, tout de même un peu tôt…
Le majordome nous dit que nous devons attendre un peu car la douane n’est pas encore là, après vérification en effet la douane n’est pas encore là, 9h55 on viendra nous chercher pour passer la douane avec un majordome.
10h05 nous serons à bord, le majordome demande s’il y a des habitués et nous répondrons oui sur 5 couples sauf un couple, un monsieur dira tout fort, vous expliquerez à la conciergerie, nous voulons monter et nous arrivons à la conciergerie au pont 15.
Le chef majordome Thierry nous accueil et nous demande d’attendre au TSL, Alexandre dira que nous voulons aller voir si la cabine est prête, il demande a un assistant majordome pour nous montrer la direction et l’emplacement de la cabine.
Le majordome que nous connaissons déjà est content de nous revoir, il ira regardé nos habitudes dans le registre des majordomes.
Arrivez à la cabine pas tout a fait prête, mais on lui dit que sait seulement pour poser nos affaires et nous redescendrons pour boire un apéro le temps que la cabine se termine.
11h45 Laurence (réceptionniste) vient nous chercher pour terminer l’enregistrement, le journal Tribune de Genève pour la semaine et Le Matin pour le dimanche, Marie demandera pour avoir une vraie carte black membre qu’elle imprimera sur le moment, le chef majordome nous demandera l’heure préféré du repas 19h30, mais au final on peut aller comme on veut.
12h15 nous allons au restaurant pour prendre le repas, on sera placé à la table 12 au bord de la fenêtre, un serveur nous demande la carte des suites YC et on commande : - Salade thon frais avec haricots - Tomate mozarella avec huile d’olive - Filet de bœuf (commandé bleu et reçu bleu) et sauce au bolet pour Alexandre - Hamburger façon MSC avec frites pour Marie Très bon repas et agréable moment avec peut de passagers
Remonte au TSL pour prendre un café et le dessert, passez un moment à la tranquilité
13h45 arrivée à la cabine, la valises sont arrivées, après les avoir vidées une sieste jusqu’à 15h55 pour l’exercice de sauvetage à 16h15.
16h, nous descendrons un peu avant pour éviter de faire la descente des escaliers du pont 16 au pont 7, scanne des cartes de cabines à l’entrée du bar transatlantico. Certains passagers viendront sans gilets, Marie demandera la raison, il nous explique les passagers arrivés après 16h sont dirigés à l’exercice directement et ne doive pas aller à leur cabine.
Il y a un bon de rabais pour internet pour 24 heures pour 42€, nous prendrons chacun notre forfait.
Pour remontez au pont 15, nous apprécions d’avoir la carte pour l’ascenseur, un couple de français rentrera dans l’ascenseur avec leur gilet encore sur eux qui provoquera un manque de place dans l’ascenseur mais qui désire descendre au pont 4 alors que le reste de l'ascenseur va au 15...
18h15 : nous allons au SPA pour Marie pour une pédicure, Marie aurait pu se faire prendre de suite mais nous refusons, rendez-vous prévue le lendemain à 9h
19h15 arrivée avec un peu d’avance, le maitre d’hôtel demande à Alexandre la carte pour justifier que nous sommes bien en YC, il nous place à table 20 au bord de la fenêtre. Nous commandons : Marie : Sahimi de thon, saumon, espadon et gingembre (assiette d’un restaurant payant du Suhis bar) mais gratuit pour le YC Magret d’oie fumé avec vinaigrette au citron et aux myrtilles Jarret d’agneau sur coulis de tomate, haricots verts, pomme de terre au romarin Alexandre : Sahimi de thon, saumon, espadon et gingembre (assiette d’un restaurant payant du Suhis bar) mais gratuit pour le YC Lasagne aux œufs et pesto de basilic Jarret d’agneau sur coulis de tomate, haricots verts, pomme de terre au romarin Glace café faite maison Un super repas dans un bon service
Passage aux boutiques et achat de deux cartouches à 25€ pièce
21h17 : un serveur vient dire à Marie que la tenue n’est pas appropriée pour le TSL, Marie est chemise de nuit longue avec une veste imprimée noire qui descendait sous les fesses (voir photo pour démonstration), aucune remarque ne sera faite jusqu’à qu’il vienne un officier, cet officier a reçu un téléphone pendant le TSL.
Retour au TSL pour un expresso et un dessert
Retour en cabine qui est prête, malgré que nous avons laisser la carte dans lecteur pour que les appareils chargent et ne coupe pas l’électricité. Une assiette de frais au chocolat.
Nos coussins spéciaux sont arrivés, le majordome a remplacé les deux bouteilles d’eau naturelle par 3 bouteilles d’eau gazeuse comme d'habitude sans avoir demandé
Nous remplissons la carte du petit-déjeuner… comme nous sommes très fatigué et que le bateau bouge.
9h30 Départ de Genève, direction Tunnel du Mont Blanc
Passage du Tunnel, achat pour 10 passages pour 135€, donc 13.50€ le passage Péage 1.90€, 4.10€, 33.90€
Arrivée à Gènes à 14h45 à l’hôtel, la chambre est prête, nous présentons le bon avec le paiement de l’hôtel effectué par virement deux nuits en chambre premium avec très grand lit et balcon avec petit déjeuner pour 131€ par nuit. Le soir avant l'embarquement nous mangerons à l'hôtel, excellent repas
Gènes, le 30 janvier 2016 / Météo : temps couvert Départ 17h15 A 9h10 nous quittons l’hôtel pour le port, nous devons chercher l’emplacement pour la voiture car le bateau n’a pas amarré au quai que nous avons l’habitude car Ponte Dei Meil qui est fermé aujourd’hui pour cause de grève.
En lui présentant la première feuille du carnet, le passage à la guérite devant l’ancien port d’embarquement passe tout seul et comme d’habitude, alors que fin juillet un garde refusait notre passage sans motif valable.
Une dame à la passerelle nous explique où nous devons nous rendre avec la voiture et nous dirigeons, un majordome vient à notre rencontre qui nous reconnaît. Nous irons ensemble et il prend un couple d’allemand pour monter à l’étage au terminal et nous amènera au petit salon pour le YC. Le majordome nous installe, viendra nous demander si nous désirons quelques choses à boire, un joli buffet de collation est présenté devant l’entrée du YC
9h30 nous sommes surpris que certains passagers sont déjà au prosecco, tout de même un peu tôt…
Le majordome nous dit que nous devons attendre un peu car la douane n’est pas encore là, après vérification en effet la douane n’est pas encore là, 9h55 on viendra nous chercher pour passer la douane avec un majordome.
10h05 nous serons à bord, le majordome demande s’il y a des habitués et nous répondrons oui sur 5 couples sauf un couple, un monsieur dira tout fort, vous expliquerez à la conciergerie, nous voulons monter et nous arrivons à la conciergerie au pont 15.
Le chef majordome Thierry nous accueil et nous demande d’attendre au TSL, Alexandre dira que nous voulons aller voir si la cabine est prête, il demande a un assistant majordome pour nous montrer la direction et l’emplacement de la cabine.
Le majordome que nous connaissons déjà est content de nous revoir, il ira regardé nos habitudes dans le registre des majordomes.
Arrivez à la cabine pas tout a fait prête, mais on lui dit que sait seulement pour poser nos affaires et nous redescendrons pour boire un apéro le temps que la cabine se termine.
11h45 Laurence (réceptionniste) vient nous chercher pour terminer l’enregistrement, le journal Tribune de Genève pour la semaine et Le Matin pour le dimanche, Marie demandera pour avoir une vraie carte black membre qu’elle imprimera sur le moment, le chef majordome nous demandera l’heure préféré du repas 19h30, mais au final on peut aller comme on veut.
12h15 nous allons au restaurant pour prendre le repas, on sera placé à la table 12 au bord de la fenêtre, un serveur nous demande la carte des suites YC et on commande : - Salade thon frais avec haricots - Tomate mozarella avec huile d’olive - Filet de bœuf (commandé bleu et reçu bleu) et sauce au bolet pour Alexandre - Hamburger façon MSC avec frites pour Marie Très bon repas et agréable moment avec peut de passagers
Remonte au TSL pour prendre un café et le dessert, passez un moment à la tranquilité
13h45 arrivée à la cabine, la valises sont arrivées, après les avoir vidées une sieste jusqu’à 15h55 pour l’exercice de sauvetage à 16h15.
16h, nous descendrons un peu avant pour éviter de faire la descente des escaliers du pont 16 au pont 7, scanne des cartes de cabines à l’entrée du bar transatlantico. Certains passagers viendront sans gilets, Marie demandera la raison, il nous explique les passagers arrivés après 16h sont dirigés à l’exercice directement et ne doive pas aller à leur cabine.
Il y a un bon de rabais pour internet pour 24 heures pour 42€, nous prendrons chacun notre forfait.
Pour remontez au pont 15, nous apprécions d’avoir la carte pour l’ascenseur, un couple de français rentrera dans l’ascenseur avec leur gilet encore sur eux qui provoquera un manque de place dans l’ascenseur mais qui désire descendre au pont 4 alors que le reste de l'ascenseur va au 15...
18h15 : nous allons au SPA pour Marie pour une pédicure, Marie aurait pu se faire prendre de suite mais nous refusons, rendez-vous prévue le lendemain à 9h
19h15 arrivée avec un peu d’avance, le maitre d’hôtel demande à Alexandre la carte pour justifier que nous sommes bien en YC, il nous place à table 20 au bord de la fenêtre. Nous commandons : Marie : Sahimi de thon, saumon, espadon et gingembre (assiette d’un restaurant payant du Suhis bar) mais gratuit pour le YC Magret d’oie fumé avec vinaigrette au citron et aux myrtilles Jarret d’agneau sur coulis de tomate, haricots verts, pomme de terre au romarin Alexandre : Sahimi de thon, saumon, espadon et gingembre (assiette d’un restaurant payant du Suhis bar) mais gratuit pour le YC Lasagne aux œufs et pesto de basilic Jarret d’agneau sur coulis de tomate, haricots verts, pomme de terre au romarin Glace café faite maison Un super repas dans un bon service
Passage aux boutiques et achat de deux cartouches à 25€ pièce
21h17 : un serveur vient dire à Marie que la tenue n’est pas appropriée pour le TSL, Marie est chemise de nuit longue avec une veste imprimée noire qui descendait sous les fesses (voir photo pour démonstration), aucune remarque ne sera faite jusqu’à qu’il vienne un officier, cet officier a reçu un téléphone pendant le TSL.
Retour au TSL pour un expresso et un dessert
Retour en cabine qui est prête, malgré que nous avons laisser la carte dans lecteur pour que les appareils chargent et ne coupe pas l’électricité. Une assiette de frais au chocolat.
Nos coussins spéciaux sont arrivés, le majordome a remplacé les deux bouteilles d’eau naturelle par 3 bouteilles d’eau gazeuse comme d'habitude sans avoir demandé
Nous remplissons la carte du petit-déjeuner… comme nous sommes très fatigué et que le bateau bouge.
De l'intérêt de visiter la Namibie en janvier English translation pending
Bonjour à tous.
Nous sommes rentrés de Namibie depuis 3 semaines et je veux insister auprès des nombreuses personnes attirées, à juste titre, par ce pays pour y aller en janvier aussi et pas seulement en Juillet / Aout!! Bien sur tout le monde ne peut pas prendre ses vacances a cette époque mais nombreux sont les "seniors" a voyager aujourd'hui et eux peuvent faire ce choix. Il offre à mon avis quelques avantages :
- les nuits sont bien plus chaudes,
- la lumière à cause des pluies toujours possibles est bien meilleure pour la photo,
-la végétation reprend des couleurs, les fleurs apparaissent avec les quelques gouttes de pluies tout comme l'herbe,
- et il n'y a quasi personne!! ni dans les campings, ni dans les lodges, ni sur les sites.!!!
Je veux aussi ici remercier jacomo 32 et franck 4x4 qui nous ont donné quelques tuyaux utiles et qui nous ont éclairés avec leurs carnets de voyage.
Merci a eux pour nous avoir parlé de tracks 4 africa, super application que je recommande de charger sur un ordi portable pour mieux en profiter au cours du voyage car nous avions loué un GPS avec cette appli mais l'écran est trop petit pour se faire une idée de la situation, merci aussi pour la recommandation de l'agence de location : Classic Car Rental . Absolument rien a redire sur la qualité du véhicule, son équipement, son entretien. Peter le gerant connaît bien son affaire et ses conseils sont précieux.
Nous nous sommes décidés très tard (les billets d'avion achetés mi decembre pour un départ le 5 Janvier!) mais il faut dire que nous connaissions un peu le pays pour y être allés en.... 2002! et nous ne sommes pas du genre a nous faire beaucoup de soucis!!! Avant de parler vraiment de notre balade voici quelques chiffres pour résumer et parler budget:
Billets d'avion : 1100 € / pax voiture pour 22 jours de loc : 1245 NS (74€) / jour y compris GPS et assurance pneus et pare-brise, 4700kms parcourus ( dont 760 dans Etosha) avec une consommation moyenne de 10,5 l/100 avec un gasoil à 80cts d'euro le litre!!! les repas en ville : 40€ pour 2 au maximum, les nuits en camping gardé: 250NS par nuit (16 €) donc cela vaut vraiment le coup!!
Notre circuit: Windhoek - Sesriem - Walvis Bay - Swakopmund - Spitzkoppe - Twifelfontein - Palmwag - Opuwo - Epupa Falls - Etosha - Windhoek- Donc rien de bien rare mais nous avons voulu prendre notre temps et donc pour vous donner un aperçu de la Namibie en Janvier.
Alors en voiture!!
Après un vol sans surprise en 2 étapes: Genève / Amsterdam / Joburg puis le lendemain Joburg / Windhoek

nous arriverons a destination en debut d'après-midi et retrouverons Peter notre loueur a l'aéroport. Direction son agence pour y récuperer le vehicule, écouter les explications quant à l'equipement l, a signature du contrat et hop départ avant la fermeture des magasins (17h) pour faire les courses et le plein (140 litres de gasoil) et en route pour Le lodge "Auas Safari Lodge" entre Dordabis et Rehoboth. Magnifique lodge perdu en brousse, avec un acceuil très prevenant et une cuisine !!hum!!. Bonne nuit!!!
Après avoir rangé les sacs, le materiel photo, les affaires a avoir sous la main (merci au vehicule double cabine) nous voilà enfin parés pour partir à la découverte de la Namibie. En route pour Sesriem en passant par Klein Aub et Remhoogt pass sur la 1261. Déjà on prendra un auto stoppeur,

on rencontrera nos 1eres charrettes,

on trouvera nos 1ères fleurs

dans des paysages vraiment sympas et dans un calme extaordinaire.
.
Comme nous l'avait dit Peter la chaleur est vraiment là, accablante et l'arrivée à Sesriem est suffocante. Après notre enregistrement au camping on file voir les dunes mais la lumière est "pourrie, le ciel est tout brumeux ! c'est foutu pour le coucher de soleil!! même si cela donne une ambiance particulière.

Comme tous les jours, dès 4h du mat on entend les campeurs autour de nous se préparer pour partir dès l'ouverture du Parc vers Sossusvlei y voir le lever du soleil. Pour notre part nous nous arreterons à la Dune 45 et ma foi c'est assez magique!!

et les jeux d'ombre et de lumières sur les dunes ont quelque chose de magique!


Et pouvoir prendre notre petit déjeuner au pied quand les 4 ou 5 voitures présentes seront parties sera un pur moment de grace.
Etre encore au pied de la dune 45 à 1oh du mat c'est l'assurance d'avoir très chaud à la dead vlei!! effectivement! Nous allons y cuire littéralement!! Marcher près de 3h pour admirer chacun des arbres, chercher le meilleur angle, le détail dans les jeux de lumière, sous ce soleil de plomb!! mais nous serons seuls, tranquilles. par contre marcher ici en sandales ce n'est pas très recommand: si par malheur le pied s'enfonce dans le sable c'est la brulure assurée!! on ne pensait pas pouvoir rejoindre la voiture tellement c'était chaud!!! Mais quel bel endroit!



Nous irons pique-niquer et finir l'après-midi sous l'ombre des grands acacias bien verts de Sossusvlei où nous passerons pas mal de temps a guetter les oiseaux toujours curieux et interessés.


Je veux aussi ici remercier jacomo 32 et franck 4x4 qui nous ont donné quelques tuyaux utiles et qui nous ont éclairés avec leurs carnets de voyage.
Merci a eux pour nous avoir parlé de tracks 4 africa, super application que je recommande de charger sur un ordi portable pour mieux en profiter au cours du voyage car nous avions loué un GPS avec cette appli mais l'écran est trop petit pour se faire une idée de la situation, merci aussi pour la recommandation de l'agence de location : Classic Car Rental . Absolument rien a redire sur la qualité du véhicule, son équipement, son entretien. Peter le gerant connaît bien son affaire et ses conseils sont précieux.
Nous nous sommes décidés très tard (les billets d'avion achetés mi decembre pour un départ le 5 Janvier!) mais il faut dire que nous connaissions un peu le pays pour y être allés en.... 2002! et nous ne sommes pas du genre a nous faire beaucoup de soucis!!! Avant de parler vraiment de notre balade voici quelques chiffres pour résumer et parler budget:
Billets d'avion : 1100 € / pax voiture pour 22 jours de loc : 1245 NS (74€) / jour y compris GPS et assurance pneus et pare-brise, 4700kms parcourus ( dont 760 dans Etosha) avec une consommation moyenne de 10,5 l/100 avec un gasoil à 80cts d'euro le litre!!! les repas en ville : 40€ pour 2 au maximum, les nuits en camping gardé: 250NS par nuit (16 €) donc cela vaut vraiment le coup!!
Notre circuit: Windhoek - Sesriem - Walvis Bay - Swakopmund - Spitzkoppe - Twifelfontein - Palmwag - Opuwo - Epupa Falls - Etosha - Windhoek- Donc rien de bien rare mais nous avons voulu prendre notre temps et donc pour vous donner un aperçu de la Namibie en Janvier.
Alors en voiture!!
Après un vol sans surprise en 2 étapes: Genève / Amsterdam / Joburg puis le lendemain Joburg / Windhoek

nous arriverons a destination en debut d'après-midi et retrouverons Peter notre loueur a l'aéroport. Direction son agence pour y récuperer le vehicule, écouter les explications quant à l'equipement l, a signature du contrat et hop départ avant la fermeture des magasins (17h) pour faire les courses et le plein (140 litres de gasoil) et en route pour Le lodge "Auas Safari Lodge" entre Dordabis et Rehoboth. Magnifique lodge perdu en brousse, avec un acceuil très prevenant et une cuisine !!hum!!. Bonne nuit!!!
Après avoir rangé les sacs, le materiel photo, les affaires a avoir sous la main (merci au vehicule double cabine) nous voilà enfin parés pour partir à la découverte de la Namibie. En route pour Sesriem en passant par Klein Aub et Remhoogt pass sur la 1261. Déjà on prendra un auto stoppeur,

on rencontrera nos 1eres charrettes,

on trouvera nos 1ères fleurs

dans des paysages vraiment sympas et dans un calme extaordinaire.
.Comme nous l'avait dit Peter la chaleur est vraiment là, accablante et l'arrivée à Sesriem est suffocante. Après notre enregistrement au camping on file voir les dunes mais la lumière est "pourrie, le ciel est tout brumeux ! c'est foutu pour le coucher de soleil!! même si cela donne une ambiance particulière.


Comme tous les jours, dès 4h du mat on entend les campeurs autour de nous se préparer pour partir dès l'ouverture du Parc vers Sossusvlei y voir le lever du soleil. Pour notre part nous nous arreterons à la Dune 45 et ma foi c'est assez magique!!

et les jeux d'ombre et de lumières sur les dunes ont quelque chose de magique!

Et pouvoir prendre notre petit déjeuner au pied quand les 4 ou 5 voitures présentes seront parties sera un pur moment de grace.
Etre encore au pied de la dune 45 à 1oh du mat c'est l'assurance d'avoir très chaud à la dead vlei!! effectivement! Nous allons y cuire littéralement!! Marcher près de 3h pour admirer chacun des arbres, chercher le meilleur angle, le détail dans les jeux de lumière, sous ce soleil de plomb!! mais nous serons seuls, tranquilles. par contre marcher ici en sandales ce n'est pas très recommand: si par malheur le pied s'enfonce dans le sable c'est la brulure assurée!! on ne pensait pas pouvoir rejoindre la voiture tellement c'était chaud!!! Mais quel bel endroit!



Nous irons pique-niquer et finir l'après-midi sous l'ombre des grands acacias bien verts de Sossusvlei où nous passerons pas mal de temps a guetter les oiseaux toujours curieux et interessés.


Est-il dangereux de partir à Madagascar durant le mois d'août 2016? English translation pending
Hello amis voyageurs
J'aimerais savoir si il est dangereux de partir durant un mois au mois d août avec mon ami
Si non est ce qu il est possible de louer un véhicule pour visiter le pays sens guide? Faire des randonnées sens guide? D aller dormir chez l habitants?
Merci d avance de votre reponse
Merci d avance de votre reponse
Descente à vélo de Vendée vers Hendaye et plus si affinité English translation pending
Bonsoir,
Nous hésitions entre un beau voyage et un périple en vélo.
Pour raison de budget, ce sera périple en vélo!
Nous sommes 4 dont 2 ado de 13 ans et 16 ans, tous sportifs du week end ou en club (cyclisme, course à pieds....) et comptons donc partir de vendée (noirmoutier) vers hendaye pour cet été pour 3 semaines.
Nous aimerions alterner journée de vélo et repos(rythme 70 km à 80 par jour x 3 jours + 1 jour de repos) est ce que ce rythme est tenable?
La descente faisant 720 km, nous pourrions la faire sur 3X(3jours + 1 de repos) soit 12 jours, allez 15 jours, ce qui nous laisse 1 semaine pour faire autre chose(les pyrenées?😛)
je ne me rends pas bien compte du poids que nous aurons (nous allons installer des sacoches latérales sur les vtt)
Nous penchons sur un mixte camping (sauvage ou non) et hôtel sympatoche avec piscine ou mer à toute proximité pour les loulous(et nous aussi...😉) Le retour se fera ensuite en train vers Paris.
S'il y a des villages sur le chemin super sympa à quelques bornes de détour, on est preneur également!
J'attends vos conseils sur la route, rythme journalier, matos(quel garde boue et sacoche pour nos rockrider...) tente à prendre, fringues....tout quoi!
Sans photos le voyage est plus beau!? English translation pending
Voila deux semaines que je suis de retour de voyage, comme tout le monde j'ai envie de partager.
Mais, j'ai très peux de photos. J'avais décidé avant mon départ de réduire l'utilisation de mon appareil...
Et j'ai remarqué que sans ce boitier pendu au poignet, près à dégainer, le voyage est différent, beaucoup plus agréable.
Tant pis pour les photos, je préfère donner envie au voyage et décrire mes émotions avec une discussion autour d'un verre. Vous en pensez quoi ?
Tant pis pour les photos, je préfère donner envie au voyage et décrire mes émotions avec une discussion autour d'un verre. Vous en pensez quoi ?
Carnet Afrique du Sud: De Jo'bourg à Cape Town en un mois English translation pending
Bonjour à tous
Voilà ce qu'il me manquait pour attaquer ce carnet : Un beau dimanche de pluie en février .... Hier une journée splendide passée sur les pistes des Gets, le soleil et la neige fraîche ont réchauffé l'âme et les muscles ... Aujourd'hui, pluie et grisaille incite à se replonger dans la chaleur du Bush, dans les vagues de Kosy bay ou dans les vents du Cap ...
Je n'ai pas l'âme d'un écrivain, alors nous parcourerons ce carnet de manière chronologique , day by day, au fil du temps que je pourrais y consacrer ... Je ne prétends pas détenir la vérité ( ça je l'ai déjà dit par ailleurs), je ne veux ici que partager ma (petite) expérience de ce magnifique pays et mon ressenti lors de ce voyage .
D'abord, et surtout, je voudrais remercier ici toutes les personnes du forum qui, au long de mes questions, ont permis la réalisation de ce voyage . J'en oublierais mais remerciements spéciaux à Michel, Attila, Régis et Catherine . J'essaie pour ma part de rendre ce que l'on m'a donné, aussi je ne lâcherais pas de sitôt la rubrique AFS.... Alors, c'est parti, en route pour un "one month road trip" !
(merci à 123RF pour la photo)
Voilà ce qu'il me manquait pour attaquer ce carnet : Un beau dimanche de pluie en février .... Hier une journée splendide passée sur les pistes des Gets, le soleil et la neige fraîche ont réchauffé l'âme et les muscles ... Aujourd'hui, pluie et grisaille incite à se replonger dans la chaleur du Bush, dans les vagues de Kosy bay ou dans les vents du Cap ...
Je n'ai pas l'âme d'un écrivain, alors nous parcourerons ce carnet de manière chronologique , day by day, au fil du temps que je pourrais y consacrer ... Je ne prétends pas détenir la vérité ( ça je l'ai déjà dit par ailleurs), je ne veux ici que partager ma (petite) expérience de ce magnifique pays et mon ressenti lors de ce voyage .
D'abord, et surtout, je voudrais remercier ici toutes les personnes du forum qui, au long de mes questions, ont permis la réalisation de ce voyage . J'en oublierais mais remerciements spéciaux à Michel, Attila, Régis et Catherine . J'essaie pour ma part de rendre ce que l'on m'a donné, aussi je ne lâcherais pas de sitôt la rubrique AFS.... Alors, c'est parti, en route pour un "one month road trip" !
(merci à 123RF pour la photo)

Quand savoir rentrer... English translation pending
Bonjour,
Je suis partie de France voici 11 mois. J'ai passé 10 mois en Nouvelle-Zélande avec un Working Holiday visa. J'y ai voyagé principalement "seule" (bien qu'on n'est rarement vraiment seule). À mi chemin de ces 10 mois, je suis allée également deux semaines en thaïlande où j'y ai rejoins mon ami de l'époque. J'ai trouvé l'Asie incroyable. Cependant, je me suis largement laissé conduire par mon copain (j'étais contente de ne pas avoir à choisir où/comment, et juste à me laisser porter).
J'ai adoré la Nouvelle-Zélande, mais c'est un pays à la culture très anglaise. Je suis donc partie plus tôt en Asie pour pouvoir me donner le temps de m'y fondre. Mon frère se mariant en juin, je suis totalement libre de voyagé jusqu'à là (mon voyage pourrait donc durée jusque' à 15 mois).
Je ne prépare pas mes voyages. Et depuis la Nouvelle-Zélande, je le confirme. Quitte à rater parfois les bons plans, je préfère aller, voir, rencontrer. Je privilégie les rencontres (de locaux ou de voyageurs) à la multitude d'endroits ou d'activités faits.
Seulement je suis partie de NZ et suis en Indonésie depuis 3 semaines, et là, le vide...
Je sais pas ce que je veux voir. Et pour résumer, j'ai plus souvent envie de rester tranquille qu'autres choses. Avant de partir j'avais réservé mon billet pour le Cambodge (erreur, je sais pas pourquoi j'ai fais ça, mais c'est comme ça). Je crois que j'étais fatiguée déjà en partant de NZ. Mais avec toutes les sollicitations, les marchandages et certaines précautions que l'Asie impliquent, j'ai du mal à récupérer une motivation digne de ce nom. Je suis fatiguée. J'ai fais du volontariat deux semaines sur une ile de Lombok (indo) et c'est un bon souvenirs, mais au finale, pour le moment, l'implication que cela demande est déjà trop.
Je suis donc là, à ne pas faire grand chose. À attendre le Cambodge, sans savoir ce que je vais y faire non plus... (à part Anchor, pour le côté touriste).
J'envisage évidement de rentrer en France. Je sais que je repartirai (j'ai bien envie de me laisser l'année prochaine voir l'année encore d'après pour voyager). Mais c'est dur de rentrer plus tôt que ce qu'on avait pu imaginer et surtout de ce que l'on pourrait. C'est dur de m'imaginer les 3 prochains mois en France en sachant que je pourrais être toujours en Asie. La peur de ne pas pouvoir repartir (pour x raisons) est forcement là. Et, même si on s'en fout de l'opinion des autres, c'est quand même dur de rentrer et de se confronter au regard de l'autre qui verra peut être ça comme un caprice alors qu'on avait "tellement de chance".
C'est encore plus dur de voir soi-même qu'on a pas tenu le coup... Je me dis que l'Asie est trop dur pour que je le fasse seule... J'ai l'impression de n'avoir pas réussi a m'adapter et de ne pas être débrouillarde comme je l'aimerais. J'aimerai trouver un compagnon de route pour me remotiver, pour partager. Mais je pars bientôt d'Indo. Alors je me dis "au Cambodge!", mais je sais plus si j'ai envie d'y aller pour l'instant...
J'ai honte d'avoir l'impression de n'avoir plus de curiosité...
Ce qui est sûre c'est que je préfère la qualité que la quantité. Je n'ai pas envie de passé d'un pays à un autre uniquement car mon visa a expiré et que je dois partir.
Je n'arrive pas à savoir si c'est ma tête qui me dis de rentrer (pour revoyager en étant regonfler) mais que mon coeur ne veut pas (car voyager de la sorte est mon rêve de toujours). Ou si c'est mon coeur qui veut rentrer, mais que ma tête refuse... Je n'arrive pas à savoir si c'est un abandon ou un besoin. Je n'ai pas envie d'abandonner car c'est dur. Mais je n'ai pas envie de me forcer ridiculement.
Je ne suis pas en déprime totale (bizarrement). Je ne pleure pas toute les deux secondes. Je suis juste dans une perplexité et une interrogation totale. La tristesse planant seulement sur le sentiment d'échec que je ne peux pas m'empêcher de ressentir comme telle.
Quand avez vous su quand rentrer ? Pourquoi ? Avez-vous déjà vécu ce genre de ressenti ? Qu'avez vous fait ? Je n'attend pas qu'on décide pour moi, mais des vécus, des réflexions extérieurs me feraient du bien (ne plus être dans une réflexion de moi à moi).
(Mes excuses pour les fautes, très probable, d'orthographe).
Je suis partie de France voici 11 mois. J'ai passé 10 mois en Nouvelle-Zélande avec un Working Holiday visa. J'y ai voyagé principalement "seule" (bien qu'on n'est rarement vraiment seule). À mi chemin de ces 10 mois, je suis allée également deux semaines en thaïlande où j'y ai rejoins mon ami de l'époque. J'ai trouvé l'Asie incroyable. Cependant, je me suis largement laissé conduire par mon copain (j'étais contente de ne pas avoir à choisir où/comment, et juste à me laisser porter).
J'ai adoré la Nouvelle-Zélande, mais c'est un pays à la culture très anglaise. Je suis donc partie plus tôt en Asie pour pouvoir me donner le temps de m'y fondre. Mon frère se mariant en juin, je suis totalement libre de voyagé jusqu'à là (mon voyage pourrait donc durée jusque' à 15 mois).
Je ne prépare pas mes voyages. Et depuis la Nouvelle-Zélande, je le confirme. Quitte à rater parfois les bons plans, je préfère aller, voir, rencontrer. Je privilégie les rencontres (de locaux ou de voyageurs) à la multitude d'endroits ou d'activités faits.
Seulement je suis partie de NZ et suis en Indonésie depuis 3 semaines, et là, le vide...
Je sais pas ce que je veux voir. Et pour résumer, j'ai plus souvent envie de rester tranquille qu'autres choses. Avant de partir j'avais réservé mon billet pour le Cambodge (erreur, je sais pas pourquoi j'ai fais ça, mais c'est comme ça). Je crois que j'étais fatiguée déjà en partant de NZ. Mais avec toutes les sollicitations, les marchandages et certaines précautions que l'Asie impliquent, j'ai du mal à récupérer une motivation digne de ce nom. Je suis fatiguée. J'ai fais du volontariat deux semaines sur une ile de Lombok (indo) et c'est un bon souvenirs, mais au finale, pour le moment, l'implication que cela demande est déjà trop.
Je suis donc là, à ne pas faire grand chose. À attendre le Cambodge, sans savoir ce que je vais y faire non plus... (à part Anchor, pour le côté touriste).
J'envisage évidement de rentrer en France. Je sais que je repartirai (j'ai bien envie de me laisser l'année prochaine voir l'année encore d'après pour voyager). Mais c'est dur de rentrer plus tôt que ce qu'on avait pu imaginer et surtout de ce que l'on pourrait. C'est dur de m'imaginer les 3 prochains mois en France en sachant que je pourrais être toujours en Asie. La peur de ne pas pouvoir repartir (pour x raisons) est forcement là. Et, même si on s'en fout de l'opinion des autres, c'est quand même dur de rentrer et de se confronter au regard de l'autre qui verra peut être ça comme un caprice alors qu'on avait "tellement de chance".
C'est encore plus dur de voir soi-même qu'on a pas tenu le coup... Je me dis que l'Asie est trop dur pour que je le fasse seule... J'ai l'impression de n'avoir pas réussi a m'adapter et de ne pas être débrouillarde comme je l'aimerais. J'aimerai trouver un compagnon de route pour me remotiver, pour partager. Mais je pars bientôt d'Indo. Alors je me dis "au Cambodge!", mais je sais plus si j'ai envie d'y aller pour l'instant...
J'ai honte d'avoir l'impression de n'avoir plus de curiosité...
Ce qui est sûre c'est que je préfère la qualité que la quantité. Je n'ai pas envie de passé d'un pays à un autre uniquement car mon visa a expiré et que je dois partir.
Je n'arrive pas à savoir si c'est ma tête qui me dis de rentrer (pour revoyager en étant regonfler) mais que mon coeur ne veut pas (car voyager de la sorte est mon rêve de toujours). Ou si c'est mon coeur qui veut rentrer, mais que ma tête refuse... Je n'arrive pas à savoir si c'est un abandon ou un besoin. Je n'ai pas envie d'abandonner car c'est dur. Mais je n'ai pas envie de me forcer ridiculement.
Je ne suis pas en déprime totale (bizarrement). Je ne pleure pas toute les deux secondes. Je suis juste dans une perplexité et une interrogation totale. La tristesse planant seulement sur le sentiment d'échec que je ne peux pas m'empêcher de ressentir comme telle.
Quand avez vous su quand rentrer ? Pourquoi ? Avez-vous déjà vécu ce genre de ressenti ? Qu'avez vous fait ? Je n'attend pas qu'on décide pour moi, mais des vécus, des réflexions extérieurs me feraient du bien (ne plus être dans une réflexion de moi à moi).
(Mes excuses pour les fautes, très probable, d'orthographe).
Retour du Québec automne 2015 English translation pending
Voyage au Québec du 29/09 au 20 /10 2015

jour 1et 2 : France Montréal Trois Rivières
Bonjour Voilà déjà deux bons mois que nous sommes rentrés du Québec, en voici un résumé: Nous avons choisi un vol direct province Montréal avec Air Transat! C'est en effet moins fatiguant: 6h de vol, un repas complet et un petit plus avant l'arrivée; Vol impeccable mais prévoir une polaire et ses écouteurs (c'est en plus)! Départ à l'heure ,6h de vol les vents sont avec nous nous gagnerons du temps mais que nous perdrons à l'arrivée (attendre une place et traverser tout l'aéroport dans un espèce de bus qui monte et descend style Star WArs En plus beaucoup d'avions en même temps mais les européens son appelés à part et finalement ça va vite! Récupérations des bagages rapides. On se dirige vers le guichet ou des distributeurs nous permettent en glissant un billet de 20$C d'avoir 2 cartes pour voyager 24h à Montréal; Nous nous dépêchons de rejoindre la navette ouf nous sommes les derniers c'est complet! Le ciel est gris; il fait très lourd et peu de temps après il tombe des cordes! Des travaux partout sur la route, mais on arrive assez vite à notre arrêt(demandé au chauffeur) Nous avons choisi le Best Western Europa pour sa proximité avec le loueur de voiture. Nous y arrivons un peu mouillé il pleut toujours pas de photos ce jour. Un ami viendra nous rejoindre pour nous apporter des documents un TOMTOM et surtout très utile un atlas routier; On arrivera à tenir jusqu'à 22h avant de se coucher afin de ne pas nous réveiller trop tôt. Nous serons quand même réveillés vers 2h du matin mais nous nous rendormirons.
A 7h nous descendons prendre le petit déjeuner chez Cora qui donne directement dans l'hôtel: très pratique il pleuvote et nous découvrirons notre premier petit déjeuner super complet thé à volonté grand bol de fruits à 2, bol de gruau tartines, confitures pour l'un et assiette œufs jambon pain etc. pour l'autre Nous sommes dés 8h au loueur de voiture(louée de France) et quelques signatures plus tard et quelques embardées, nous voici en route pour la 138 (chemin Du Roy) On nous a bien expliqué par où passer et sous le pont Jacques Cartier à gauche sauf que je crois que c'est un rond point et donc j'assure qu'il faut contourner il n'y a pas de ronds points au canada (peut-être 3 sur les 3400kms) et nous voilà embarqué le long des quais des camions partout... nous ne sommes pas pressé on suit le St Laurent il ne pleut plus et ce sera un long moment plus tard que nous apercevrons un panneau chemin du Roy! Nous longeons jusqu'à Trois Rivières, contents de profiter du paysage de découvrir les belles maisons, sans clôtures, les parcs les berges Du St Laurent, les petits villages avec leurs églises!




A trois Rivières on s'arrête prendre un Fish And Ships puis on se dirige par l'autoroute vers la base d'hydravion; Nous avons retenu à Hydravion aventure grâce à plusieurs reportages donnés sur ce forum. Tom Tom est là pour nous aider mais il refuse que l'on prenne la piste finalement on trouvera quelqu'un pour nous indiquer la route: il manque un panneau à la sortie de l'autoroute, et nous serons à l'heure de justesse; Ce fut une heure de découverte de l'immensité canadienne, de ses forêts pas encore très colorées de ses monts de ses lacs une très belle expérience!



Nous repartons jusqu'à Shawinigam où nous irons voir le parc de la cité électrique (musée); Nous rentons sur Trois Rivières par une petite route vallonnée très agréable. La basilique nous interpelle par son immensité, notre motel repéré est complet, mais on nous en indique un autre, petites courses au dépanneur et nous voilà au Motel Ce sera petit pique nique dans la chambre et coucher de bonne heure(décalage oblige) !

jour 1et 2 : France Montréal Trois Rivières
Bonjour Voilà déjà deux bons mois que nous sommes rentrés du Québec, en voici un résumé: Nous avons choisi un vol direct province Montréal avec Air Transat! C'est en effet moins fatiguant: 6h de vol, un repas complet et un petit plus avant l'arrivée; Vol impeccable mais prévoir une polaire et ses écouteurs (c'est en plus)! Départ à l'heure ,6h de vol les vents sont avec nous nous gagnerons du temps mais que nous perdrons à l'arrivée (attendre une place et traverser tout l'aéroport dans un espèce de bus qui monte et descend style Star WArs En plus beaucoup d'avions en même temps mais les européens son appelés à part et finalement ça va vite! Récupérations des bagages rapides. On se dirige vers le guichet ou des distributeurs nous permettent en glissant un billet de 20$C d'avoir 2 cartes pour voyager 24h à Montréal; Nous nous dépêchons de rejoindre la navette ouf nous sommes les derniers c'est complet! Le ciel est gris; il fait très lourd et peu de temps après il tombe des cordes! Des travaux partout sur la route, mais on arrive assez vite à notre arrêt(demandé au chauffeur) Nous avons choisi le Best Western Europa pour sa proximité avec le loueur de voiture. Nous y arrivons un peu mouillé il pleut toujours pas de photos ce jour. Un ami viendra nous rejoindre pour nous apporter des documents un TOMTOM et surtout très utile un atlas routier; On arrivera à tenir jusqu'à 22h avant de se coucher afin de ne pas nous réveiller trop tôt. Nous serons quand même réveillés vers 2h du matin mais nous nous rendormirons.
A 7h nous descendons prendre le petit déjeuner chez Cora qui donne directement dans l'hôtel: très pratique il pleuvote et nous découvrirons notre premier petit déjeuner super complet thé à volonté grand bol de fruits à 2, bol de gruau tartines, confitures pour l'un et assiette œufs jambon pain etc. pour l'autre Nous sommes dés 8h au loueur de voiture(louée de France) et quelques signatures plus tard et quelques embardées, nous voici en route pour la 138 (chemin Du Roy) On nous a bien expliqué par où passer et sous le pont Jacques Cartier à gauche sauf que je crois que c'est un rond point et donc j'assure qu'il faut contourner il n'y a pas de ronds points au canada (peut-être 3 sur les 3400kms) et nous voilà embarqué le long des quais des camions partout... nous ne sommes pas pressé on suit le St Laurent il ne pleut plus et ce sera un long moment plus tard que nous apercevrons un panneau chemin du Roy! Nous longeons jusqu'à Trois Rivières, contents de profiter du paysage de découvrir les belles maisons, sans clôtures, les parcs les berges Du St Laurent, les petits villages avec leurs églises!




A trois Rivières on s'arrête prendre un Fish And Ships puis on se dirige par l'autoroute vers la base d'hydravion; Nous avons retenu à Hydravion aventure grâce à plusieurs reportages donnés sur ce forum. Tom Tom est là pour nous aider mais il refuse que l'on prenne la piste finalement on trouvera quelqu'un pour nous indiquer la route: il manque un panneau à la sortie de l'autoroute, et nous serons à l'heure de justesse; Ce fut une heure de découverte de l'immensité canadienne, de ses forêts pas encore très colorées de ses monts de ses lacs une très belle expérience!



Nous repartons jusqu'à Shawinigam où nous irons voir le parc de la cité électrique (musée); Nous rentons sur Trois Rivières par une petite route vallonnée très agréable. La basilique nous interpelle par son immensité, notre motel repéré est complet, mais on nous en indique un autre, petites courses au dépanneur et nous voilà au Motel Ce sera petit pique nique dans la chambre et coucher de bonne heure(décalage oblige) !
Deux semaines en hiver dans l'Ouest américain (récit) English translation pending
Pour plus de facilités, vous pouvez accéder directement aux messages qui relatent notre séjour :
J1 : Las Vegas J2 : The Vortex et Zion NP J3 (partie 1) : Coyote Butte South (Paw Hole) J3 (partie 2) : White Pocket J4 (partie 1) : White Pocket J4 (partie 2) : retour de White Pocket J5 : environs de Page J6 : Monument Valley J7 : Monument Valley, Valley of the Gods et environs de Bluff J8 : Fisher Towers et Arches NP J9 (partie 1) : Goblin Valley J9 (partie 2) : Wild Horse Window et Goblin Valley J10 (partie 1) : lever de soleil à Factory Butte et Crack canyon J10 (partie 2) : pictographes, Dirty Devil overlook et coucher de soleil J11 (partie 1) : Factory Butte, Little Egypt et Leprechaun canyon J11 (partie 2) : Leprechaun canyon et Arsenic arch J12 : Route 12 et Bryce canyon J13 (partie 1) : Zion NP J13 (partie 2) : Zion NP J14 (partie 1) : Coyote Buttes North & The Wave J14 (partie 2) : Coyote Buttes North & The Wave J15 : Las Vegas Conclusion
Samedi 19 décembre
C'est reparti !
Malgré cinq séjours dans l'ouest Américain (le dernier, d'une durée de trois mois en 2014 et réalisé lors d'un congé sabbatique, est détaillé dans ce blog : surlarouteasiatique.blogspot.fr/) nous ne sommes toujours pas rassasiés par les grands espaces et les paysages fabuleux de l'Utah, de l'Arizona et du Nouveau Mexique (notre principale aire de jeu). Cette fois, comme lors de notre dernier séjour, nous n'avons pas d'itinéraire défini mais tout un tas d'idées. La « wish list » est toujours aussi longue. Nous avons encore de nombreux sites à découvrir et quelques endroits que nous avons particulièrement appréciés nous attirent à nouveau. La météo et nos envies nous guideront au jour le jour.
C'est notre deuxième virée hivernale dans le southwest et nous croisons les doigts pour que le temps soit de la partie. Une chose est sûre, nous n'aurons pas trop chaud et les randonnées seront moins fatigantes qu'en plein été.
Comme souvent nous arrivons à Las Vegas où nous passerons une très courte soirée avant de partir dans des contrées beaucoup plus désertiques et hospitalières (à nos yeux).
Nos vacances commencent par le rituel classique : le retrait de la voiture de location. Nous espérons avoir de la chance et pouvoir toucher un véhicule qui nous permette d'accéder à certains sites reculés, totalement en dehors des sentiers battus, qui nécessitent d'emprunter des pistes pas toujours évidentes. Lorsque nous arrivons dans l'immense parking où nous attendent les voitures parmi lesquelles nous espérons trouver notre bonheur, nous déchantons vite. Rien de bien alléchant. Seulement quelques SUV plutôt type « 4x4 urbain » pour qui les obstacles à franchir ne sont que très rarement plus imposants que des trottoirs. Après avoir tourné un peu dans ce parking qui ne répond pas à nos attentes, notre choix se porte sur l'unique véhicule qui exhibe une mention « 4x4 » ou plutôt « 4WD » comme on dit ici : un Ford Escape. Rien de bien transcendant et rien à voir avec un vrai tout-terrain. Il ne nous sera pas possible de passer en 4x4 en mode manuel, c'est l'électronique qui décidera de tout. Un seul point positif : des pneus plus larges que ceux des autres SUV que nous pouvons choisir. Mais pas de doute, étant donné la faible profondeur des sculptures de ces pneus, il ne faudra pas s'attendre à des miracles dans le sable.

Lorsque nous récupérons notre chambre sur le célèbre Strip de Las Vegas, il est déjà 22h heure locale, soit 7h du matin en France. La fatigue commence sérieusement à se faire sentir. Rapide tour sur l'avenue la plus dingue du monde, ...



.. dîner dans un tout petit resto chinois coincé au milieu de casinos démesurés et dodo qui devrait être de courte durée.
Plus de photos sur : mjm-nosvoyages.blogspot.fr/...ouest-americain.html
J1 : Las Vegas J2 : The Vortex et Zion NP J3 (partie 1) : Coyote Butte South (Paw Hole) J3 (partie 2) : White Pocket J4 (partie 1) : White Pocket J4 (partie 2) : retour de White Pocket J5 : environs de Page J6 : Monument Valley J7 : Monument Valley, Valley of the Gods et environs de Bluff J8 : Fisher Towers et Arches NP J9 (partie 1) : Goblin Valley J9 (partie 2) : Wild Horse Window et Goblin Valley J10 (partie 1) : lever de soleil à Factory Butte et Crack canyon J10 (partie 2) : pictographes, Dirty Devil overlook et coucher de soleil J11 (partie 1) : Factory Butte, Little Egypt et Leprechaun canyon J11 (partie 2) : Leprechaun canyon et Arsenic arch J12 : Route 12 et Bryce canyon J13 (partie 1) : Zion NP J13 (partie 2) : Zion NP J14 (partie 1) : Coyote Buttes North & The Wave J14 (partie 2) : Coyote Buttes North & The Wave J15 : Las Vegas Conclusion
Samedi 19 décembre
C'est reparti !
Malgré cinq séjours dans l'ouest Américain (le dernier, d'une durée de trois mois en 2014 et réalisé lors d'un congé sabbatique, est détaillé dans ce blog : surlarouteasiatique.blogspot.fr/) nous ne sommes toujours pas rassasiés par les grands espaces et les paysages fabuleux de l'Utah, de l'Arizona et du Nouveau Mexique (notre principale aire de jeu). Cette fois, comme lors de notre dernier séjour, nous n'avons pas d'itinéraire défini mais tout un tas d'idées. La « wish list » est toujours aussi longue. Nous avons encore de nombreux sites à découvrir et quelques endroits que nous avons particulièrement appréciés nous attirent à nouveau. La météo et nos envies nous guideront au jour le jour.
C'est notre deuxième virée hivernale dans le southwest et nous croisons les doigts pour que le temps soit de la partie. Une chose est sûre, nous n'aurons pas trop chaud et les randonnées seront moins fatigantes qu'en plein été.
Comme souvent nous arrivons à Las Vegas où nous passerons une très courte soirée avant de partir dans des contrées beaucoup plus désertiques et hospitalières (à nos yeux).
Nos vacances commencent par le rituel classique : le retrait de la voiture de location. Nous espérons avoir de la chance et pouvoir toucher un véhicule qui nous permette d'accéder à certains sites reculés, totalement en dehors des sentiers battus, qui nécessitent d'emprunter des pistes pas toujours évidentes. Lorsque nous arrivons dans l'immense parking où nous attendent les voitures parmi lesquelles nous espérons trouver notre bonheur, nous déchantons vite. Rien de bien alléchant. Seulement quelques SUV plutôt type « 4x4 urbain » pour qui les obstacles à franchir ne sont que très rarement plus imposants que des trottoirs. Après avoir tourné un peu dans ce parking qui ne répond pas à nos attentes, notre choix se porte sur l'unique véhicule qui exhibe une mention « 4x4 » ou plutôt « 4WD » comme on dit ici : un Ford Escape. Rien de bien transcendant et rien à voir avec un vrai tout-terrain. Il ne nous sera pas possible de passer en 4x4 en mode manuel, c'est l'électronique qui décidera de tout. Un seul point positif : des pneus plus larges que ceux des autres SUV que nous pouvons choisir. Mais pas de doute, étant donné la faible profondeur des sculptures de ces pneus, il ne faudra pas s'attendre à des miracles dans le sable.

Lorsque nous récupérons notre chambre sur le célèbre Strip de Las Vegas, il est déjà 22h heure locale, soit 7h du matin en France. La fatigue commence sérieusement à se faire sentir. Rapide tour sur l'avenue la plus dingue du monde, ...



.. dîner dans un tout petit resto chinois coincé au milieu de casinos démesurés et dodo qui devrait être de courte durée.Plus de photos sur : mjm-nosvoyages.blogspot.fr/...ouest-americain.html
Mauritius: From One Lagoon to Another via the Southern Roads
From one lagoon to another or from one island to another… From Blue Bay to Le Morne Brabant or from Île aux Aigrettes to Île aux Bénitiers.
In this travel journal, I invite you on a journey through the south of Mauritius—a region undoubtedly less known than the busy shores of the beach resorts, yet it’s an enchanting, authentic, and charming Mauritius that unfolds along this route.

Blue Bay, now there’s a place name that immediately sets the tone… obviously, blue is the dominant shade of this lagoon. Here, you’d almost want to add an “s” to the word *blue*, so many are the shades of blue in this bay. From the matte turquoise of the early morning, where the mangroves on the shore are reflected in the lagoon’s depths, to the translucent light blue of midday—most stunning when the sun is at its zenith. Then there’s the deep navy blue of late afternoon, as the last rays of sunlight add golden touches to the ripples.


What a joy to admire this landscape with all its tones—they shift with the angle of the sun, the presence of clouds, or even the underwater terrain (light sand or coral). How could anyone ever tire of such paradise-like sights! Let’s set the scene a little more. This lagoon is one of the largest on Mauritius, and luckily, its shores remain preserved. There are no unsightly buildings along its edges—just a few pavilions from a luxury hotel, partially hidden by *filaos* (a type of tropical pine) and coconut palms. Across the way lies the quiet village and beach of Blue Bay.

For the rest, nature reigns supreme here, with lush greenery (palm trees, *filaos*, and mangroves) alternating with light sandy beaches dotted with black rocks. The lagoon’s entrance is protected by a coral barrier, where waves from the Indian Ocean crash, forming a frothy edge that outlines the horizon. And as if this setting weren’t already idyllic enough, there’s also an island floating on these impossibly beautiful blue waters: Île des Deux Cocos. This private tropical haven has just one structure—a house with striking Moorish-style architecture. Renting it would cost a fortune, I can only imagine… so let’s just admire this dreamy landscape from afar.

Even though the lagoon’s waters are astonishingly clear, to see the tropical fish and coral, you’ll need to explore either by glass-bottom boat (the view is a bit blurry and distorted) or—much better—by snorkeling. There, you swim in the middle of a real aquarium… without any walls. The wonder is guaranteed! I’ll admit that during my (too short) snorkeling session, I didn’t see all the species in this lagoon—far from it! Apparently, there are over 72 different kinds.


But I did spot and admire some elegant angelfish, colorful parrotfish with their shimmering scales, and especially schools of striped fish—the famous sergeant majors. These two Mauritians, seen from behind with their legs in the water, have another way of interacting with the bay’s fish—they’re teasing them with fishing lines and hooks.


Exploring the lagoon can be nicely rounded out with a kayak trip. With just a few paddle strokes, I’m almost in the middle of the bay. There, during a pause, my gaze wavers between admiring the stunning surroundings and peering at the underwater world through the crystal-clear waters. Look! A few fish dart near my kayak… before quickly hiding in the coral crevices. A little farther on, near the lagoon’s shores, I now glide along the mangroves and their tangled roots—another fascinating aspect of the area to discover.

A lagoon so rich in sights and aesthetic emotions quickly makes you feel like you’ve arrived at the gates of paradise. As my thoughts drift with each stroke of the paddle, the peaceful silence of the lagoon is suddenly shattered by a growing noise… a passenger plane flies overhead before landing on a runway near the island’s airport, which is close to the lagoon. Okay, you’ve got to admit—that’s really the only detail in this environment that brings you back to reality. Can paradise truly exist on Earth? Still, luckily, takeoffs and landings aren’t *too* frequent!

Twilight comes quickly in subtropical regions—it’s now the blue hour over the blue lagoon. From Île des Deux Cocos, a few notes of rhythmic music drift over, accompanied by colorful lights. The evening will be festive well into the night…

………………………………………………………………
After the lagoon and its sea baths, it’s time for a *bain de foule*—we’re now in town. The main city in the south, with its 16,000 inhabitants, Mahébourg is even Mauritius’ second-largest urban area. Its vibe is nothing like the hustle (and traffic jams) of the capital, Port Louis. Here, no tall buildings—just residences, houses, shacks, and shops that give off the charming, laid-back atmosphere of a provincial tropical town.

You’ll encounter the crowd a little later at the central market. It’s Monday morning, a busy day, but the morning is just beginning, and some aisles of the covered market are still sparse.

Under these colorful tarps, stalls overflow with mounds of vegetables and fruits. Here, tomatoes in bulk; there, pyramids of eggplants… Farther on, fruit displays: watermelons, pineapples, bananas, and lychees—the first of the season, a vendor tells me. It all looks so appetizing! We continue our visit, weaving between crate carriers, vendors, and busy housewives feeling, weighing, and comparing the produce… before finally buying their groceries. Baskets fill up as conversations flow in a relaxed but somewhat noisy atmosphere.

Near the exit, stalls line up with Indo-Mauritian specialties. Here, the air smells of deep-fried goodness. The displays are piled high with samoussas and dholl puris—those famous flatbreads made with lentil flour and stuffed with spiced vegetables. There are also some eggplant fritters… The sight of all these local treats makes me want to try them, even if it all looks a bit (okay, *very*) greasy. Let’s grab some for our midday picnic! On the other hand, I’ll pass on the chili cakes, even though the vendor kindly offers them. I’m not used to that local *piquant* heat!

Leaving the market, we take a random street—this one’s particularly crowded and busy. It leads to another covered market, this one for clothes. Here, stalls overflow with colorful fabrics and saris, as well as T-shirts, jeans, and caps…

Near the Chaux River, just before the bridge leading to a working-class neighborhood on the outskirts, stands the old lavoir. It seems like a relic from the past—its basins are completely dry, and the place is deserted. No one is scrubbing, beating, or wringing out laundry. Either Monday isn’t laundry day here, or washing machines have replaced the *lavandières* (laundry women)?
A large community of Indian origin lives in Mahébourg, and of course, they have their places of worship, like this Hindu temple at the city’s entrance, decorated with colors and deities.

--
To be continued in the next post: the Hindu festival of Diwali, Île aux Aigrettes, the rocky cliffs of the South…

Blue Bay, now there’s a place name that immediately sets the tone… obviously, blue is the dominant shade of this lagoon. Here, you’d almost want to add an “s” to the word *blue*, so many are the shades of blue in this bay. From the matte turquoise of the early morning, where the mangroves on the shore are reflected in the lagoon’s depths, to the translucent light blue of midday—most stunning when the sun is at its zenith. Then there’s the deep navy blue of late afternoon, as the last rays of sunlight add golden touches to the ripples.


What a joy to admire this landscape with all its tones—they shift with the angle of the sun, the presence of clouds, or even the underwater terrain (light sand or coral). How could anyone ever tire of such paradise-like sights! Let’s set the scene a little more. This lagoon is one of the largest on Mauritius, and luckily, its shores remain preserved. There are no unsightly buildings along its edges—just a few pavilions from a luxury hotel, partially hidden by *filaos* (a type of tropical pine) and coconut palms. Across the way lies the quiet village and beach of Blue Bay.

For the rest, nature reigns supreme here, with lush greenery (palm trees, *filaos*, and mangroves) alternating with light sandy beaches dotted with black rocks. The lagoon’s entrance is protected by a coral barrier, where waves from the Indian Ocean crash, forming a frothy edge that outlines the horizon. And as if this setting weren’t already idyllic enough, there’s also an island floating on these impossibly beautiful blue waters: Île des Deux Cocos. This private tropical haven has just one structure—a house with striking Moorish-style architecture. Renting it would cost a fortune, I can only imagine… so let’s just admire this dreamy landscape from afar.

Even though the lagoon’s waters are astonishingly clear, to see the tropical fish and coral, you’ll need to explore either by glass-bottom boat (the view is a bit blurry and distorted) or—much better—by snorkeling. There, you swim in the middle of a real aquarium… without any walls. The wonder is guaranteed! I’ll admit that during my (too short) snorkeling session, I didn’t see all the species in this lagoon—far from it! Apparently, there are over 72 different kinds.


But I did spot and admire some elegant angelfish, colorful parrotfish with their shimmering scales, and especially schools of striped fish—the famous sergeant majors. These two Mauritians, seen from behind with their legs in the water, have another way of interacting with the bay’s fish—they’re teasing them with fishing lines and hooks.


Exploring the lagoon can be nicely rounded out with a kayak trip. With just a few paddle strokes, I’m almost in the middle of the bay. There, during a pause, my gaze wavers between admiring the stunning surroundings and peering at the underwater world through the crystal-clear waters. Look! A few fish dart near my kayak… before quickly hiding in the coral crevices. A little farther on, near the lagoon’s shores, I now glide along the mangroves and their tangled roots—another fascinating aspect of the area to discover.

A lagoon so rich in sights and aesthetic emotions quickly makes you feel like you’ve arrived at the gates of paradise. As my thoughts drift with each stroke of the paddle, the peaceful silence of the lagoon is suddenly shattered by a growing noise… a passenger plane flies overhead before landing on a runway near the island’s airport, which is close to the lagoon. Okay, you’ve got to admit—that’s really the only detail in this environment that brings you back to reality. Can paradise truly exist on Earth? Still, luckily, takeoffs and landings aren’t *too* frequent!

Twilight comes quickly in subtropical regions—it’s now the blue hour over the blue lagoon. From Île des Deux Cocos, a few notes of rhythmic music drift over, accompanied by colorful lights. The evening will be festive well into the night…

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After the lagoon and its sea baths, it’s time for a *bain de foule*—we’re now in town. The main city in the south, with its 16,000 inhabitants, Mahébourg is even Mauritius’ second-largest urban area. Its vibe is nothing like the hustle (and traffic jams) of the capital, Port Louis. Here, no tall buildings—just residences, houses, shacks, and shops that give off the charming, laid-back atmosphere of a provincial tropical town.

You’ll encounter the crowd a little later at the central market. It’s Monday morning, a busy day, but the morning is just beginning, and some aisles of the covered market are still sparse.

Under these colorful tarps, stalls overflow with mounds of vegetables and fruits. Here, tomatoes in bulk; there, pyramids of eggplants… Farther on, fruit displays: watermelons, pineapples, bananas, and lychees—the first of the season, a vendor tells me. It all looks so appetizing! We continue our visit, weaving between crate carriers, vendors, and busy housewives feeling, weighing, and comparing the produce… before finally buying their groceries. Baskets fill up as conversations flow in a relaxed but somewhat noisy atmosphere.

Near the exit, stalls line up with Indo-Mauritian specialties. Here, the air smells of deep-fried goodness. The displays are piled high with samoussas and dholl puris—those famous flatbreads made with lentil flour and stuffed with spiced vegetables. There are also some eggplant fritters… The sight of all these local treats makes me want to try them, even if it all looks a bit (okay, *very*) greasy. Let’s grab some for our midday picnic! On the other hand, I’ll pass on the chili cakes, even though the vendor kindly offers them. I’m not used to that local *piquant* heat!

Leaving the market, we take a random street—this one’s particularly crowded and busy. It leads to another covered market, this one for clothes. Here, stalls overflow with colorful fabrics and saris, as well as T-shirts, jeans, and caps…

Near the Chaux River, just before the bridge leading to a working-class neighborhood on the outskirts, stands the old lavoir. It seems like a relic from the past—its basins are completely dry, and the place is deserted. No one is scrubbing, beating, or wringing out laundry. Either Monday isn’t laundry day here, or washing machines have replaced the *lavandières* (laundry women)?
A large community of Indian origin lives in Mahébourg, and of course, they have their places of worship, like this Hindu temple at the city’s entrance, decorated with colors and deities.

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To be continued in the next post: the Hindu festival of Diwali, Île aux Aigrettes, the rocky cliffs of the South…
Je vous invite à découvrir l'Islande English translation pending
L'Islande... Il y a moins d'un an, rien ne laissait présager que nous partirions en direction de ce pays. Destination totalement inconnue pour nous, l'intérêt s'est pointé lorsque j'ai découvert qu'une compagnie aérienne, en l'occurrence WOW Air, offrait des billets à rabais à partir de Boston, ville des États-Unis.
J'ai effectué quelques recherches sur le net afin d'en connaître davantage sur l'Islande. Je suis littéralement tombée en amour avec ce pays dès que j'ai regardé les photos et vidéos.
L'Islande a tout pour séduire ses visiteurs: terre de feu et de glace, elle offre une multitude de cascades, glaciers, volcans, pseudo-cratères, geysers, grottes, plages, océan, eaux thermales, etc.
Pour les amateurs de plein-air, on y retrouve plusieurs parcs nationaux et sentiers de randonnée. La nature y est très généreuse et les possibilités d'activités sont à l'infini.
Nous avons donc procédé rapidement à l'achat des billets d'avion directement sur le site internet de la compagnie aérienne WOW Air. Notre projet devenait réalité.
Nous avons décidé d'effectuer le voyage en septembre, étant donné que c'est la basse saison et que les prix sont beaucoup plus abordables en cette période de l'année.
En ce qui concerne l'hébergement, plusieurs options s'offraient à nous: camping, ferme, gîte, hôtel, etc. Cependant, nous avons opté pour la location d'un camping-car parce que nous désirions nous déplacer sur l'île sans les contraintes d'un horaire à respecter.
Comme nous étions trois personnes dans cette aventure, mon conjoint Alain, notre plus jeune fille Mélanie ainsi que moi-même, notre choix s'est arrêté sur un camping-car avec toit élevé (VW Transporter).
Nous avons procédé à la location du camping-car, six mois avant notre départ, chez Snail Motorhome Rental, une entreprise familiale qui offre un service hors-pair. Le transport entre l'aéroport et leur centre de location, est également inclus dans le contrat de location ainsi qu'un repas et une nuitée à l'arrivée ou au départ.
Le camping-car est équipé d'une cuisinière à gaz et d'un évier, accessoires de cuisine, assiettes, glacière, ustensiles, draps, édredons, sacs de couchage, oreillers, rideaux, Radio / CD / MP3 / USB, prise 230V pour recharger les appareils électroniques et chauffage autonome.
Le choix des vêtements que nous allions porter a été plus difficile. Étant habitués à voyager dans le Sud, disons que le contenu de notre valise était quelque peu différent du profil habituel. Étant donné les différences climatiques d'une région à une autre, nous avons apporté, entre autres, des vêtements d'hiver (manteau, pantalon, tuque et gants), imperméable, bottes de pluie, chaussures de randonnée.
Nous avons appliqué la méthode de la "pelure d'oignon", en apportant leggings, gilets, veste polar ainsi que veste et pantalon coupe-vent que nous pourrions enlever au besoin, sans oublier le maillot de bain car nous avions l'intention de nous baigner dans les eaux thermales.
La planification de notre itinéraire a été l'élément clé de la réussite de notre voyage. L'Islande possédant de nombreux attraits touristiques, nous avions établi, avant le départ, la liste de toutes les attractions qui nous intéressaient.
Nous avons donc localisé sur Google Map chacune de ces attractions et établi et imprimé l'itinéraire correspondant. Ainsi, nous connaissions déjà le temps prévu pour chaque activité ainsi que la distance et le temps de déplacement entre chaque activité.
Nous avons tenté de réserver une chambre d'hôtel, dans la région de Boston, avec possibilité de stationnement pour une période de 15 jours. Il n'y avait qu'un seul hôtel qui offrait un prix très compétitif, soit le Holiday Inn Express Saugus, mais comme il n'y avait aucune disponibilité et que le prix était très élevé pour le choix d'un autre hôtel et que le prix était également très élevé pour le stationnement directement à l'aéroport, nous avons convenu de nous rendre à proximité de Boston et de prendre l'autobus pour nous rendre ensuite à l'aéroport.
Notre voyage a débuté le 30 août 2015. Nous nous sommes donc dirigés en voiture vers la ville de Salem, au New-Hampshire, plus précisément au Salem Transportation Center situé à la sortie 2 de l'autoroute 93. Il y a 476 espaces de stationnements et ils sont tous gratuits.
Nous avons acheté nos billets d'autobus directement dans le terminal au coût de 24 $US aller-retour par personne et avons entrepris le trajet de 45 minutes en autobus vers l'aéroport international Logan de Boston.
L'enregistrement auprès de la compagnie aérienne a été très rapide. Le vol en direction de Keflavik, d'une durée approximative de 5 heures, s'est très bien déroulé. Il est à noter qu'aucun service de divertissement n'est offert à bord et que les breuvages ainsi que la nourriture sont au frais du passager.
Pour vous donner un exemple, le prix d'un sandwich est de 1700 ISL, soit un peu plus de 17 $ CAD. Donc, si le prix ne vous convient pas, prévoyez manger avant votre départ ou apportez des grignotines.
J'ai effectué quelques recherches sur le net afin d'en connaître davantage sur l'Islande. Je suis littéralement tombée en amour avec ce pays dès que j'ai regardé les photos et vidéos.
L'Islande a tout pour séduire ses visiteurs: terre de feu et de glace, elle offre une multitude de cascades, glaciers, volcans, pseudo-cratères, geysers, grottes, plages, océan, eaux thermales, etc.
Pour les amateurs de plein-air, on y retrouve plusieurs parcs nationaux et sentiers de randonnée. La nature y est très généreuse et les possibilités d'activités sont à l'infini.
Nous avons donc procédé rapidement à l'achat des billets d'avion directement sur le site internet de la compagnie aérienne WOW Air. Notre projet devenait réalité.
Nous avons décidé d'effectuer le voyage en septembre, étant donné que c'est la basse saison et que les prix sont beaucoup plus abordables en cette période de l'année.
En ce qui concerne l'hébergement, plusieurs options s'offraient à nous: camping, ferme, gîte, hôtel, etc. Cependant, nous avons opté pour la location d'un camping-car parce que nous désirions nous déplacer sur l'île sans les contraintes d'un horaire à respecter.
Comme nous étions trois personnes dans cette aventure, mon conjoint Alain, notre plus jeune fille Mélanie ainsi que moi-même, notre choix s'est arrêté sur un camping-car avec toit élevé (VW Transporter).
Nous avons procédé à la location du camping-car, six mois avant notre départ, chez Snail Motorhome Rental, une entreprise familiale qui offre un service hors-pair. Le transport entre l'aéroport et leur centre de location, est également inclus dans le contrat de location ainsi qu'un repas et une nuitée à l'arrivée ou au départ.
Le camping-car est équipé d'une cuisinière à gaz et d'un évier, accessoires de cuisine, assiettes, glacière, ustensiles, draps, édredons, sacs de couchage, oreillers, rideaux, Radio / CD / MP3 / USB, prise 230V pour recharger les appareils électroniques et chauffage autonome.
Le choix des vêtements que nous allions porter a été plus difficile. Étant habitués à voyager dans le Sud, disons que le contenu de notre valise était quelque peu différent du profil habituel. Étant donné les différences climatiques d'une région à une autre, nous avons apporté, entre autres, des vêtements d'hiver (manteau, pantalon, tuque et gants), imperméable, bottes de pluie, chaussures de randonnée.
Nous avons appliqué la méthode de la "pelure d'oignon", en apportant leggings, gilets, veste polar ainsi que veste et pantalon coupe-vent que nous pourrions enlever au besoin, sans oublier le maillot de bain car nous avions l'intention de nous baigner dans les eaux thermales.
La planification de notre itinéraire a été l'élément clé de la réussite de notre voyage. L'Islande possédant de nombreux attraits touristiques, nous avions établi, avant le départ, la liste de toutes les attractions qui nous intéressaient.
Nous avons donc localisé sur Google Map chacune de ces attractions et établi et imprimé l'itinéraire correspondant. Ainsi, nous connaissions déjà le temps prévu pour chaque activité ainsi que la distance et le temps de déplacement entre chaque activité.
Nous avons tenté de réserver une chambre d'hôtel, dans la région de Boston, avec possibilité de stationnement pour une période de 15 jours. Il n'y avait qu'un seul hôtel qui offrait un prix très compétitif, soit le Holiday Inn Express Saugus, mais comme il n'y avait aucune disponibilité et que le prix était très élevé pour le choix d'un autre hôtel et que le prix était également très élevé pour le stationnement directement à l'aéroport, nous avons convenu de nous rendre à proximité de Boston et de prendre l'autobus pour nous rendre ensuite à l'aéroport.
Notre voyage a débuté le 30 août 2015. Nous nous sommes donc dirigés en voiture vers la ville de Salem, au New-Hampshire, plus précisément au Salem Transportation Center situé à la sortie 2 de l'autoroute 93. Il y a 476 espaces de stationnements et ils sont tous gratuits.
Nous avons acheté nos billets d'autobus directement dans le terminal au coût de 24 $US aller-retour par personne et avons entrepris le trajet de 45 minutes en autobus vers l'aéroport international Logan de Boston.
L'enregistrement auprès de la compagnie aérienne a été très rapide. Le vol en direction de Keflavik, d'une durée approximative de 5 heures, s'est très bien déroulé. Il est à noter qu'aucun service de divertissement n'est offert à bord et que les breuvages ainsi que la nourriture sont au frais du passager.
Pour vous donner un exemple, le prix d'un sandwich est de 1700 ISL, soit un peu plus de 17 $ CAD. Donc, si le prix ne vous convient pas, prévoyez manger avant votre départ ou apportez des grignotines.
Asie nous revoilà... Bali et Florès en été 2015 English translation pending
Apprenti voyageurs nous sommes, mais nous nous appliquons à progresser 😉
Le voyage se déroulera du 27 juillet au 15 aout 2015 ...

Le blog avec photos, couleurs etoutetout ici
Lorsque j’étais dans le désert de Siloli, je me suis dit que j’avais énormément de chance d’avoir vu des paysages parmi les plus beaux de la Terre et j’ai eu envie de découvrir les paysages sous-marins. Madame Maxou, elle, avait envie de poursuivre la découverte de l’Asie pour sa culture et sa gastronomie ? Ce sont ces 2 envies et les contraintes climatiques estivales (s'il vous plait pas trop de pluie 😏) qui nous ont amenés en Indonésie. D’abord Bali, puis pour s’éloigner un peu du flux de touristes et plonger, Flores et le parc de Komodo.
Le problème de l’Asie, c’est comment voyager. Nous ne sommes pas des routards, mais nous aimons note indépendance. J’ai donc établi un programme, réserver des hébergements, mais pour les déplacements, j’ai eu plus de mal à me décider. « On verra sur place », il parait que c’est facile en Asie. L’hésitation était entre : louer une voiture (en croisant les doigts qu’il n’arrive rien), prendre un chauffeur pour l’ensemble du circuit ou régler les déplacements au jour le jour en fonction des besoins. On a coupé la poire en 2 : sur l’île de Bali, ce sera taxi au coup par coup, sur Flores ce sera voiture avec chauffeur pour le temps du séjour.
Comme la plongée était une des composantes importante du voyage, je me suis empressé de ressortir mon vieux diplôme de niveau 1 et j’ai passé le niveau padi 2 qui me permet plus d’autonomie, une possibilité de plonger jusqu’à 30m. En même temps j’avais besoin de me re-familiariser avec le matériel et l’anglais de « scuba ».
Combien serons-nous ? Seulement 2, les enfants ayant leur propre programme. Et hop ! c’est parti, en route pour notre aéroport de prédilection : FRA pour son petit nom.
J’ai choisi Cathay Pacific comme compagnie pour ses escales bien calibrées (3 heures) et sa réputation pour le service à bord. Au final, notre avis est mitigé : sur 4 vols, 3 auront d’importants retards plus ou moins légitimes et le service à bord n’était pas exceptionnel. A ce jour Vietnam Airlines nous a laissé le meilleur souvenir.
C'est partiiiii .....
Nous arriverons à Denpasar vers 17h30 au lieu de 15h30. Nous avons survoler le volcan qui pose tant de problème, mais il semblait endormi. Nous partons vers Ubud où nous logerons 3 nuits dans le village de Keliki Painting School à environ 7 km au nord de la ville.
C’est un peu comme une chambre d’hôtes, la famille de Irak, peintre de son métier, nous hébergera dans son « balé » (habitation typique de Bali regroupant plusieurs maisonnettes pour chaque membre de la famille et temples familiaux et entourée d’un grand mur) . Nous avons une petite maisonnette avec salle de bain et WC et une grande terrasse avec table et chaises, sur laquelle nous prendrons nos repas. On a trouvé intéressant de découvrir le fonctionnement du balé de l’intérieur. Irak et son épouse, par ailleurs très bonne cuisinière, sont aux petits soins pour nous et nous donnent toutes les explications souhaitées en français.

Le village de Keliki a 2 balés de ce type qui accueillent les touristes. C’est sous l’impulsion d’un français, Yves, que ce village a misé sur ce concept pour développer le tourisme. Dans le balé d’à côté, on peut participer à des cours de peintures traditionnelles et un « tableau des partages » nous permet de nous regrouper pour certaines visites afin de réserver des taxis à moindre coût et d’échanger avec d’autres touristes. Nous ne rencontrerons que des francophones.
A notre arrivée, Irak nous propose un thé et un nasi goreng. Puis il nous fait part de la fête au temple du village. Il nous propose des sarongs et nous accompagne au temple, bonne entrée en matière. Nous n’y resterons pas longtemps, fatigue et décalage horaire ont eu raison de la fête.


Le blog avec photos, couleurs etoutetout ici
Lorsque j’étais dans le désert de Siloli, je me suis dit que j’avais énormément de chance d’avoir vu des paysages parmi les plus beaux de la Terre et j’ai eu envie de découvrir les paysages sous-marins. Madame Maxou, elle, avait envie de poursuivre la découverte de l’Asie pour sa culture et sa gastronomie ? Ce sont ces 2 envies et les contraintes climatiques estivales (s'il vous plait pas trop de pluie 😏) qui nous ont amenés en Indonésie. D’abord Bali, puis pour s’éloigner un peu du flux de touristes et plonger, Flores et le parc de Komodo.
Le problème de l’Asie, c’est comment voyager. Nous ne sommes pas des routards, mais nous aimons note indépendance. J’ai donc établi un programme, réserver des hébergements, mais pour les déplacements, j’ai eu plus de mal à me décider. « On verra sur place », il parait que c’est facile en Asie. L’hésitation était entre : louer une voiture (en croisant les doigts qu’il n’arrive rien), prendre un chauffeur pour l’ensemble du circuit ou régler les déplacements au jour le jour en fonction des besoins. On a coupé la poire en 2 : sur l’île de Bali, ce sera taxi au coup par coup, sur Flores ce sera voiture avec chauffeur pour le temps du séjour.
Comme la plongée était une des composantes importante du voyage, je me suis empressé de ressortir mon vieux diplôme de niveau 1 et j’ai passé le niveau padi 2 qui me permet plus d’autonomie, une possibilité de plonger jusqu’à 30m. En même temps j’avais besoin de me re-familiariser avec le matériel et l’anglais de « scuba ».
Combien serons-nous ? Seulement 2, les enfants ayant leur propre programme. Et hop ! c’est parti, en route pour notre aéroport de prédilection : FRA pour son petit nom.
J’ai choisi Cathay Pacific comme compagnie pour ses escales bien calibrées (3 heures) et sa réputation pour le service à bord. Au final, notre avis est mitigé : sur 4 vols, 3 auront d’importants retards plus ou moins légitimes et le service à bord n’était pas exceptionnel. A ce jour Vietnam Airlines nous a laissé le meilleur souvenir.
C'est partiiiii .....
Nous arriverons à Denpasar vers 17h30 au lieu de 15h30. Nous avons survoler le volcan qui pose tant de problème, mais il semblait endormi. Nous partons vers Ubud où nous logerons 3 nuits dans le village de Keliki Painting School à environ 7 km au nord de la ville.
C’est un peu comme une chambre d’hôtes, la famille de Irak, peintre de son métier, nous hébergera dans son « balé » (habitation typique de Bali regroupant plusieurs maisonnettes pour chaque membre de la famille et temples familiaux et entourée d’un grand mur) . Nous avons une petite maisonnette avec salle de bain et WC et une grande terrasse avec table et chaises, sur laquelle nous prendrons nos repas. On a trouvé intéressant de découvrir le fonctionnement du balé de l’intérieur. Irak et son épouse, par ailleurs très bonne cuisinière, sont aux petits soins pour nous et nous donnent toutes les explications souhaitées en français.

Le village de Keliki a 2 balés de ce type qui accueillent les touristes. C’est sous l’impulsion d’un français, Yves, que ce village a misé sur ce concept pour développer le tourisme. Dans le balé d’à côté, on peut participer à des cours de peintures traditionnelles et un « tableau des partages » nous permet de nous regrouper pour certaines visites afin de réserver des taxis à moindre coût et d’échanger avec d’autres touristes. Nous ne rencontrerons que des francophones.
A notre arrivée, Irak nous propose un thé et un nasi goreng. Puis il nous fait part de la fête au temple du village. Il nous propose des sarongs et nous accompagne au temple, bonne entrée en matière. Nous n’y resterons pas longtemps, fatigue et décalage horaire ont eu raison de la fête.

Japon avril 2015 - Tokyo et Kyoto English translation pending
Bonjour,
Pour tout dire, le Japon ne faisait pas partie de mes "rêves les plus fous" . Mais, voilà, j'ai 15 jours de vacances à prendre sur Avril et j'ai pas vraiment d'idées précises. Le genre de problème de riche quoi 😛
Je vois passer une promo avec un AR sur Tokyo par Air France en vol direct à 600€ et tel un faucon affamé, je plonge sur ce billet en me disant que je vais bricoler le séjour ensuite.
Je pars donc le Samedi 11 Avril et retour le Mercredi 22 . C'est raté pour la période des cerisiers en fleur, fin Mars, mais j'ai pas le choix.
Avec l'éternelle question : Combien de jours ici ou là ... et combien de villes ? Je prends donc l'option "Grosse Feignasse" qui va consister à ne faire que Tokyo et Kyoto 😏
Préparation : Réduite au maximum, je commande un JR Pass de 1 semaine qui vaut le prix de l'AR sur Kyoto mais s'amortit un peu sur les lignes de métro de Tokyo gérées par JR comme la fameuse Yamanote qui fait le tour de la ville.
Je réserve aussi une box WiFi qui me permettra d'avoir Internet sans limitation pratiquement partout au Japon. www.rentalwifi.com/
J'ai réservé mes 3 hôtels ( Tokyo - Kyoto - Tokyo ) . Ce sera un peu galère sur Kyoto pour avoir un prix correct et au départ, je suis même obligé de prendre 2 hôtels différents car je n'arrive pas à avoir 5 nuits d'affilée au même endroit. En y revenant, 1 semaine avant le départ, non seulement je trouve mes 5 nuits sur le même hôtel mais le prix aura aussi baissé. 😎 Ne pas hésiter donc à revenir sur sa résa de temps en temps, ça peut payer !
NB : Pour plus de détails, de cartes et de photos voir : www.vazyvite.com/Japon/japon.htm.
__ Dimanche 8h40 : Me voici donc à Tokyo après 11h50 de vol ! J'ai presque dormi et je suis presque en forme ....
Alors que je me dirige vers le bureau JR de Narita pour récupérer mon JR Pass ( Pour l'instant, je n'ai qu'un voucher sans aucune valeur et utilité.), je vois une magnifique file d'attente avec l'indication "J'espère que t'es pas pressé" .... Enfin traduction approximative de "A partir d'ici = 2h00" 😇
Je ne vais pas commencer par me prendre la tête de si bon matin, j'ai pas besoin du Pass pour l'instant donc je prends le Narita Express qui fonce sur Tokyo.
Je rejoins la station SHIBUYA où je loge. Mon hôtel est le Dormy Inn Premium Shibuya-jingumae. Une excellente adresse et un super rapport Qualité/Prix à mon avis. Je paye 92€ avec le petit-déj.



Et comme tout occidental, tu te retrouves bien couillon devant tes WC en se demandant si tu vas décoller au plafond quand tu appuieras sur un des boutons ou si tu perdras une partie de ta virilité dans d'horribles souffrances ...

Comme c'est un hôtel avec un SPA gratuit, tu as aussi de quoi te balader à l'aise. Bon, si tu fais 1,90m comme moi, c'est raté ! Ils n'ont pas la taille, les mecs !

Efficacité japonaise, j'ai bien ma box WiFi livrée à l'hôtel. J'ai une enveloppe affranchie que je donnerais à mon dernier hôtel pour le retour. Ici les 2 enveloppes, celle reçue à l'hôtel et la 2ème qui me servira pour le renvoi. Impeccable 😏


Pour tout dire, le Japon ne faisait pas partie de mes "rêves les plus fous" . Mais, voilà, j'ai 15 jours de vacances à prendre sur Avril et j'ai pas vraiment d'idées précises. Le genre de problème de riche quoi 😛
Je vois passer une promo avec un AR sur Tokyo par Air France en vol direct à 600€ et tel un faucon affamé, je plonge sur ce billet en me disant que je vais bricoler le séjour ensuite.
Je pars donc le Samedi 11 Avril et retour le Mercredi 22 . C'est raté pour la période des cerisiers en fleur, fin Mars, mais j'ai pas le choix.
Avec l'éternelle question : Combien de jours ici ou là ... et combien de villes ? Je prends donc l'option "Grosse Feignasse" qui va consister à ne faire que Tokyo et Kyoto 😏
Préparation : Réduite au maximum, je commande un JR Pass de 1 semaine qui vaut le prix de l'AR sur Kyoto mais s'amortit un peu sur les lignes de métro de Tokyo gérées par JR comme la fameuse Yamanote qui fait le tour de la ville.
Je réserve aussi une box WiFi qui me permettra d'avoir Internet sans limitation pratiquement partout au Japon. www.rentalwifi.com/
J'ai réservé mes 3 hôtels ( Tokyo - Kyoto - Tokyo ) . Ce sera un peu galère sur Kyoto pour avoir un prix correct et au départ, je suis même obligé de prendre 2 hôtels différents car je n'arrive pas à avoir 5 nuits d'affilée au même endroit. En y revenant, 1 semaine avant le départ, non seulement je trouve mes 5 nuits sur le même hôtel mais le prix aura aussi baissé. 😎 Ne pas hésiter donc à revenir sur sa résa de temps en temps, ça peut payer !
NB : Pour plus de détails, de cartes et de photos voir : www.vazyvite.com/Japon/japon.htm.
__ Dimanche 8h40 : Me voici donc à Tokyo après 11h50 de vol ! J'ai presque dormi et je suis presque en forme ....
Alors que je me dirige vers le bureau JR de Narita pour récupérer mon JR Pass ( Pour l'instant, je n'ai qu'un voucher sans aucune valeur et utilité.), je vois une magnifique file d'attente avec l'indication "J'espère que t'es pas pressé" .... Enfin traduction approximative de "A partir d'ici = 2h00" 😇
Je ne vais pas commencer par me prendre la tête de si bon matin, j'ai pas besoin du Pass pour l'instant donc je prends le Narita Express qui fonce sur Tokyo.
Je rejoins la station SHIBUYA où je loge. Mon hôtel est le Dormy Inn Premium Shibuya-jingumae. Une excellente adresse et un super rapport Qualité/Prix à mon avis. Je paye 92€ avec le petit-déj.



Et comme tout occidental, tu te retrouves bien couillon devant tes WC en se demandant si tu vas décoller au plafond quand tu appuieras sur un des boutons ou si tu perdras une partie de ta virilité dans d'horribles souffrances ...

Comme c'est un hôtel avec un SPA gratuit, tu as aussi de quoi te balader à l'aise. Bon, si tu fais 1,90m comme moi, c'est raté ! Ils n'ont pas la taille, les mecs !

Efficacité japonaise, j'ai bien ma box WiFi livrée à l'hôtel. J'ai une enveloppe affranchie que je donnerais à mon dernier hôtel pour le retour. Ici les 2 enveloppes, celle reçue à l'hôtel et la 2ème qui me servira pour le renvoi. Impeccable 😏


Gwada 2015 English translation pending
Un carnet pour la Gwada ? Est-ce bien nécéssaire ? Je me suis posé la question, seul face à moi-même...
A lire les récits du bout du monde, j'ai un peu honte de parler de vacances simplistes au soleil des Antilles. Sans frontières dangereuses à passer, sans avoir à trouver une pomme pour manger, un peu d'eau pour étancher sa soif...
Et puis en fait, pourquoi pas ? Il n'y a pas de petits séjours. Allons donc aux Antilles !
Or donc, du 6 au 21 Novembre, nous sommes en Gwada (mon épouse et moi-même😉) et ce, grâce au jeu concours de la radio RFM. Mon épouse gagne donc un séjour au Créole Beach Hotel de Gosier; chambre supérieure, petit-déjeuners et vols au départ d'Orly.
Les conditions: séjour à faire avant décembre 2015 et hors période scolaire.
Tant mieux ! Pas de gosses hurlant dans la piscine ou dans les couloirs ! 😎 Et cela m'évitera également de croiser sur ma route des enseignants.... Quoique... Entre ceux qui sont en retraite, en maladie, en accident ou en grêve .... On est sûr de ren ma pôvre dame...
Reste la location de la voiture, l'acheminement vers Orly au départ du Sud et les repas. Trois fois rien. La seconde semaine, nous la passerons chez nos amis installés aux Abymes.
Les vols :
La compagnie CORSAIR assure le vol (AF pour l'acheminement au départ de Montpellier). Agréable surprise avec CORSAIR (Sauf le coup de l'annualtion du 5/11 , reporté au 6/11😠). Ecran téloche individuel, repas simple mais good. Nous avions réservé les siéges 44 (deux places).
La location de voiture :
A l'arrivée sur PAP, réservation par Budget. Une Nissan Note 4 portes pour 263.00 euros les 15 jours. En sortant de l'aéroport, on tourne à droite, 50 mètres et les loueurs sont là. Papiers calés en cinq minutes et navette vers les parkings auto en trois minutes. RAS.
L'hôtel :
Facile à touver avec un GPS Waze ou Sygic sur smartphone. Le Créole Beach Hotel est un quatre stars posé sur la pointe de la Verdure. www.creolebeach.com
Personnels au top. Petit-déjeuners très copieux et de qualité. Resto gastro sympatoche. Les bémols : La télé qui ne marche pas lors des orages ou pluies fortes et Internet un peu faiblard.
Les images :










A lire les récits du bout du monde, j'ai un peu honte de parler de vacances simplistes au soleil des Antilles. Sans frontières dangereuses à passer, sans avoir à trouver une pomme pour manger, un peu d'eau pour étancher sa soif...
Et puis en fait, pourquoi pas ? Il n'y a pas de petits séjours. Allons donc aux Antilles !
Or donc, du 6 au 21 Novembre, nous sommes en Gwada (mon épouse et moi-même😉) et ce, grâce au jeu concours de la radio RFM. Mon épouse gagne donc un séjour au Créole Beach Hotel de Gosier; chambre supérieure, petit-déjeuners et vols au départ d'Orly.
Les conditions: séjour à faire avant décembre 2015 et hors période scolaire.
Tant mieux ! Pas de gosses hurlant dans la piscine ou dans les couloirs ! 😎 Et cela m'évitera également de croiser sur ma route des enseignants.... Quoique... Entre ceux qui sont en retraite, en maladie, en accident ou en grêve .... On est sûr de ren ma pôvre dame...
Reste la location de la voiture, l'acheminement vers Orly au départ du Sud et les repas. Trois fois rien. La seconde semaine, nous la passerons chez nos amis installés aux Abymes.
Les vols :
La compagnie CORSAIR assure le vol (AF pour l'acheminement au départ de Montpellier). Agréable surprise avec CORSAIR (Sauf le coup de l'annualtion du 5/11 , reporté au 6/11😠). Ecran téloche individuel, repas simple mais good. Nous avions réservé les siéges 44 (deux places).
La location de voiture :
A l'arrivée sur PAP, réservation par Budget. Une Nissan Note 4 portes pour 263.00 euros les 15 jours. En sortant de l'aéroport, on tourne à droite, 50 mètres et les loueurs sont là. Papiers calés en cinq minutes et navette vers les parkings auto en trois minutes. RAS.
L'hôtel :
Facile à touver avec un GPS Waze ou Sygic sur smartphone. Le Créole Beach Hotel est un quatre stars posé sur la pointe de la Verdure. www.creolebeach.com
Personnels au top. Petit-déjeuners très copieux et de qualité. Resto gastro sympatoche. Les bémols : La télé qui ne marche pas lors des orages ou pluies fortes et Internet un peu faiblard.
Les images :










Madère: Attention aux loueurs de voiture Goldcar English translation pending
Vacances de Toussaint 2015, nous louons par Carigami via autoeurope une voiture à l'aéroport de Funchal chez Goldcar. Nous avions contracté location avec assurance sans franchise auprès d'autoeurope. Mais au comptoir, Goldcar nous conseille fortement de prendre une assurance pour 160€ car dixit la conseillère Goldcar les gens de Madère conduisent mal, et en plus il va faire mauvais donc on risque l'accident. Elle nous montre un rétroviseur cassé dont le client a dû payer 350€ car pas d'assurance! Devant notre refus, elle nous prend la carte bleue et nous dit bloquer 1200€ de notre compte au cas où!!! Nous sommes restés 20mn pour devoir se justifier de ne pas être intimider par ses menaces et pouvoir récupérer le véhicule après avoir fait plusieurs photos (voyant la technique d'intimidation). Au retour, l'agent Goldcar, sans avoir fait le tour du véhicule, se dirige directement vers le coffre et nous interpelle sur une éraflure au niveau de la plaque d'immatriculation. Bien joué, lorsqu'on récupère le véhicule le coffre est souvent ouvert pour charger!!! cependant sur le constat de l'aller l'agent n'avait pas contre signé donc refus d'accepter et j'ai pris le constat et menacer d'inscrire l'éraflure.....Bref j'ai imposé à l'agent de noter en toute lettre que le véhicule avait été rendu en l'état pour ne pas avoir de retrait d'argent inopiné à cause de techniques frauduleuses pour intimider les touristes qui n'ont pas l'habitude. Je dénonce cette pratique qui vise à détruire l'image touristique du pays. On peut passer un super séjour à Madère qui peut être foutu à cause de problèmes avec un loueur de voiture. Finalement on ne nous a jamais bloqué 1200€ et on s'en est bien sorti mais écoeuré d'avoir failli être berné.
L'île est superbe, les routes ont été sécurisées et les gens sont sympas alors n'hésitez pas à faire ce voyage extraordinaire tout en étant vigilant aux loueurs de voiture.
Méfiez-vous si vous ne voulez pas que vos vacances virent au cauchemar.
Un mois aux États-Unis entre Colorado, Nouveau-Mexique, Wyoming et Dakota du Sud en septembre 2015 English translation pending
Hello à tous,
Je me lance pour l'écriture d'un carnet de voyage sur les USA. Un énième carnet, me direz vous.... Après 2 voyages aux USA et un immense coup de foudre l'année dernière pour l'Ouest américain (quelle banalité!!) et ayant pris goût à rédiger un carnet ici même, je me lance à nouveau. En cette grisaille actuelle, ça fait du bien de se changer les idées....
J'espère que cela pourra être un peu utile à ceux qui ont adoré les "classiques" de l'Ouest et qui veulent découvrir des choses un peu plus en dehors des sentiers battus. Cela reste relatif évidemment, je n'ai pas (encore 😉 ) l'expérience de certains, les références ici sur l'Ouest américain. Au passage je remercie certains en particuliers qui avec leurs sites ou carnets m'ont apporté des précisions indispensables pour un voyage réussi.
Les objectifs de ce voyage sont d'essayer de découvrir une Amérique + authentique, de prendre davantage de temps, de faire des randos en "haute montagne" et découvrir des paysages grandioses. Avec dans les grandes lignes: Denver et les montagnes du Colorado, Great sand dunes, le Nouveau Mexique, le Wyoming et le tant attendu Yellowstone et son voisin Grand Teton et le Dakota du Sud avec les Badlands.....
A noter que ce voyage m'a demandé beaucoup plus de préparation car moins classique. Voyage Forum est alors la référence pour se concevoir un road trip. Le Routard aide assez peu pour ce road trip... Tous les points d'intérêt ont été enregistrés sur l'appli GPS du téléphone.
La barre a été placée haute l'année dernière avec que du magnifique, et une météo au beau fixe. Il n'était pas prévu de refaire un grand voyage cette année mais la déconvenue avec United Airlines l'année dernière (avion cloué au sol 24 h au départ à Roissy) a généré un avoir de 300 $ chacun (valable seulement 1 an) et nous a décidé à remettre ça (il en fallait peu!!).
Pour être bref, voici le trip prévu sur le road book:
Du 3 septembre au 4 octobre 2015
Arrivée prévue à Denver le jeudi 3 septembre 2015, avec au programme: J1 : Arrivée à Denver J2 : Golden et Denver J3 : Denver / Colorado Springs / Garden of the Gods J4 : Cripple Creek / Victor / Salida J5: St Elmo / Leadville / Aspen / Glenwood springs J6: Crested butte / Gunnison J7: Creede / Great Sand Dunes J8: Taos / Tent Rocks / Santa Fe J9: Bandelier NM / SAnta Fe J10: Pagosa Springs / Durango J11: Silverton / Ouray J12: Black canyon of the Gunnison / Grand Junction J13: Colorado NM J14: Dinousaur NM / Vernal / Fantasy Canyon J15: Flaming Gorge / Jackson J16: Grand Teton NP J17: Grand Teton / Yellowstone J18: Yellowstone J19: Yellowstone J20: Yellowstone J21: Yellowstone J22: Yellowstone J23: Yellowstone / Beartooth Hwy / Bighorn Canyon / Sheridan J24: Devils Tower NM / Spearfish canyon Rd / Deadwood J25: Mount Rushmore / Rapid City / Badlands NP / Wall J26: Badlands NP J27: Custer SP / Custer J28: Fort Laramie HS / Estes Park J29: Rocky Mountains NP J30: Rocky Mountains / Boulder / Denver J31: Retour vers la France J32: Arrivée en France
Voici la carte du périple:

Toutes les résas ont été effectuées en janvier 2015 et cela permet de bonnes économies sur les hôtels. Cours de l'euro vs dollar peu favorable (1€ = 1,15$). Il nous restait des $ de l'année dernière (1,37$) et on a commandé le reste sur le site yes change (on part avec tout en espèces, c'est un choix...)
Budget: Location de voiture: Alamo en direct 800€ (catégorie intermédiaire car SUV trop cher et pas de vraies pistes prévues cette année) Vol: Paris Denver via Chicago en direct chez United Airlines 466€ par personne (déduction faite de l'avoir) Essence: 375$ Hotels: 2550$ Visites: 100$ Bouffe: 500$ Shopping et souvenirs: 500$
Jour 1: Jeudi 3 septembre 2015
Nous sommes arrivés hier soir à Roissy car manif' des Agriculteurs prévue ce matin, qui prévoient de bloquer Paris. Pas envie de risquer de louper le vol, déjà donné l'année dernière avec les galères d'avion! 😠 Réveil à 7h, navette à 7h45 devant l'hôtel, pratique. (Hôtel B&B, très bien pour cet usage, 80€ à rajouter au budget mais du stress en moins et du confort en plus...) 8h15 au Terminal 1. Tout se passe bien, décollage à l'heure à 11h15 pour Chicago. avec United AIrlines. Heureusement car le stress de la journée porte sur la durée de l'escale (1h40). Tout est ok, on arrive à 13h heure locale soit 15 minutes d'avance. Le vol pour Denver est à 15h03. En 15 minutes, on arrive à l'immigration. C'est fluide et on passe en moins de 15 minutes (on a hésité à passer aux bornes en libre service, ce sera pour une prochaine). J'avais reperé avant le plan de l'aéroport et les pics d'affluence (15h/16h). On récupère nos bagages puis on se dirige vers notre nouveau terminal (le 1). Il faut prendre une navette, tout est très bien indiqué.

Vers 14h, on arrive pour l'embarquement arès avoir à nouveau passé la douane et déposer les bagages, soit 1h après notre arrivée. On est large! 14h30, on embarque. 15h20 on décolle et 12 heures plus tard on arrive à Denver. Il est 16h30 heure locale.
L'aéroport est immense, il fait gris, l'orage arrive...
Photo prise depuis la navette 🙁 Il faut prendre une sorte de métro pour rejoindre le "baggage claim". En 20 minutes, les valises sont là. Juste à côté, quai 4, il y a le quai Alamo avec la navette gratuite qui nous conduit au parc des locations. Il est 17h20, on y arrive en 10/15 minutes. Comme l'année dernière, j'ai effectué le check in Alamo en ligne afin d'éviter de se faire refourguer des options inutiles et couteuses. Il pleut et on galère un peu à trouver un modèle qui nous va (catégorie Midsize car le reste était trop cher). On cherche un coffre assez grand et une prise USB pour la musique. Et de la place derrière pour mettre notre copine, la glacière "Walmart". L'orage arrive et dans la précipitation (et la fatigue), on choisit la Hyundai Veloster. Tous les critères apparemment sont respectés, on ne vérifie rien. .... On manque d'oublier un de nos bagages sur le parking et c'est parti sous le déluge. Tout Denver à traverser d'Est en Ouest pour rejoindre notre hôtel à Golden et la fatigue se fait sentir. Circulation très dense, et c'est soir de match en plus. On met plus d'une heure pour faire les 50km. 19h15, check in rapide au premier hôtel du voyage, le Quality inn& suites à Golden.

Douche rapido et direction le Walmart le plus proche (repéré avant le voyage et noté en points d'intérêt sur le l'appli GPS du téléphone). Glacière, sacs congelation pour les glaçons des hôtels, ravito de base, bières, gallons d'eau). Le dépaysement commence ici. Toujours un plaisir de faire ses courses là.

Retour à 21h, pik nik dans la chambre et dodo à 22h. On est claqué. Aucun loupé dans cette journée transport, ça fait plaisir. 😉
Demain le vrai voyage commence....
Je me lance pour l'écriture d'un carnet de voyage sur les USA. Un énième carnet, me direz vous.... Après 2 voyages aux USA et un immense coup de foudre l'année dernière pour l'Ouest américain (quelle banalité!!) et ayant pris goût à rédiger un carnet ici même, je me lance à nouveau. En cette grisaille actuelle, ça fait du bien de se changer les idées....
J'espère que cela pourra être un peu utile à ceux qui ont adoré les "classiques" de l'Ouest et qui veulent découvrir des choses un peu plus en dehors des sentiers battus. Cela reste relatif évidemment, je n'ai pas (encore 😉 ) l'expérience de certains, les références ici sur l'Ouest américain. Au passage je remercie certains en particuliers qui avec leurs sites ou carnets m'ont apporté des précisions indispensables pour un voyage réussi.
Les objectifs de ce voyage sont d'essayer de découvrir une Amérique + authentique, de prendre davantage de temps, de faire des randos en "haute montagne" et découvrir des paysages grandioses. Avec dans les grandes lignes: Denver et les montagnes du Colorado, Great sand dunes, le Nouveau Mexique, le Wyoming et le tant attendu Yellowstone et son voisin Grand Teton et le Dakota du Sud avec les Badlands.....
A noter que ce voyage m'a demandé beaucoup plus de préparation car moins classique. Voyage Forum est alors la référence pour se concevoir un road trip. Le Routard aide assez peu pour ce road trip... Tous les points d'intérêt ont été enregistrés sur l'appli GPS du téléphone.
La barre a été placée haute l'année dernière avec que du magnifique, et une météo au beau fixe. Il n'était pas prévu de refaire un grand voyage cette année mais la déconvenue avec United Airlines l'année dernière (avion cloué au sol 24 h au départ à Roissy) a généré un avoir de 300 $ chacun (valable seulement 1 an) et nous a décidé à remettre ça (il en fallait peu!!).
Pour être bref, voici le trip prévu sur le road book:
Du 3 septembre au 4 octobre 2015
Arrivée prévue à Denver le jeudi 3 septembre 2015, avec au programme: J1 : Arrivée à Denver J2 : Golden et Denver J3 : Denver / Colorado Springs / Garden of the Gods J4 : Cripple Creek / Victor / Salida J5: St Elmo / Leadville / Aspen / Glenwood springs J6: Crested butte / Gunnison J7: Creede / Great Sand Dunes J8: Taos / Tent Rocks / Santa Fe J9: Bandelier NM / SAnta Fe J10: Pagosa Springs / Durango J11: Silverton / Ouray J12: Black canyon of the Gunnison / Grand Junction J13: Colorado NM J14: Dinousaur NM / Vernal / Fantasy Canyon J15: Flaming Gorge / Jackson J16: Grand Teton NP J17: Grand Teton / Yellowstone J18: Yellowstone J19: Yellowstone J20: Yellowstone J21: Yellowstone J22: Yellowstone J23: Yellowstone / Beartooth Hwy / Bighorn Canyon / Sheridan J24: Devils Tower NM / Spearfish canyon Rd / Deadwood J25: Mount Rushmore / Rapid City / Badlands NP / Wall J26: Badlands NP J27: Custer SP / Custer J28: Fort Laramie HS / Estes Park J29: Rocky Mountains NP J30: Rocky Mountains / Boulder / Denver J31: Retour vers la France J32: Arrivée en France
Voici la carte du périple:

Toutes les résas ont été effectuées en janvier 2015 et cela permet de bonnes économies sur les hôtels. Cours de l'euro vs dollar peu favorable (1€ = 1,15$). Il nous restait des $ de l'année dernière (1,37$) et on a commandé le reste sur le site yes change (on part avec tout en espèces, c'est un choix...)
Budget: Location de voiture: Alamo en direct 800€ (catégorie intermédiaire car SUV trop cher et pas de vraies pistes prévues cette année) Vol: Paris Denver via Chicago en direct chez United Airlines 466€ par personne (déduction faite de l'avoir) Essence: 375$ Hotels: 2550$ Visites: 100$ Bouffe: 500$ Shopping et souvenirs: 500$
Jour 1: Jeudi 3 septembre 2015
Nous sommes arrivés hier soir à Roissy car manif' des Agriculteurs prévue ce matin, qui prévoient de bloquer Paris. Pas envie de risquer de louper le vol, déjà donné l'année dernière avec les galères d'avion! 😠 Réveil à 7h, navette à 7h45 devant l'hôtel, pratique. (Hôtel B&B, très bien pour cet usage, 80€ à rajouter au budget mais du stress en moins et du confort en plus...) 8h15 au Terminal 1. Tout se passe bien, décollage à l'heure à 11h15 pour Chicago. avec United AIrlines. Heureusement car le stress de la journée porte sur la durée de l'escale (1h40). Tout est ok, on arrive à 13h heure locale soit 15 minutes d'avance. Le vol pour Denver est à 15h03. En 15 minutes, on arrive à l'immigration. C'est fluide et on passe en moins de 15 minutes (on a hésité à passer aux bornes en libre service, ce sera pour une prochaine). J'avais reperé avant le plan de l'aéroport et les pics d'affluence (15h/16h). On récupère nos bagages puis on se dirige vers notre nouveau terminal (le 1). Il faut prendre une navette, tout est très bien indiqué.

Vers 14h, on arrive pour l'embarquement arès avoir à nouveau passé la douane et déposer les bagages, soit 1h après notre arrivée. On est large! 14h30, on embarque. 15h20 on décolle et 12 heures plus tard on arrive à Denver. Il est 16h30 heure locale.
L'aéroport est immense, il fait gris, l'orage arrive...

Photo prise depuis la navette 🙁 Il faut prendre une sorte de métro pour rejoindre le "baggage claim". En 20 minutes, les valises sont là. Juste à côté, quai 4, il y a le quai Alamo avec la navette gratuite qui nous conduit au parc des locations. Il est 17h20, on y arrive en 10/15 minutes. Comme l'année dernière, j'ai effectué le check in Alamo en ligne afin d'éviter de se faire refourguer des options inutiles et couteuses. Il pleut et on galère un peu à trouver un modèle qui nous va (catégorie Midsize car le reste était trop cher). On cherche un coffre assez grand et une prise USB pour la musique. Et de la place derrière pour mettre notre copine, la glacière "Walmart". L'orage arrive et dans la précipitation (et la fatigue), on choisit la Hyundai Veloster. Tous les critères apparemment sont respectés, on ne vérifie rien. .... On manque d'oublier un de nos bagages sur le parking et c'est parti sous le déluge. Tout Denver à traverser d'Est en Ouest pour rejoindre notre hôtel à Golden et la fatigue se fait sentir. Circulation très dense, et c'est soir de match en plus. On met plus d'une heure pour faire les 50km. 19h15, check in rapide au premier hôtel du voyage, le Quality inn& suites à Golden.

Douche rapido et direction le Walmart le plus proche (repéré avant le voyage et noté en points d'intérêt sur le l'appli GPS du téléphone). Glacière, sacs congelation pour les glaçons des hôtels, ravito de base, bières, gallons d'eau). Le dépaysement commence ici. Toujours un plaisir de faire ses courses là.

Retour à 21h, pik nik dans la chambre et dodo à 22h. On est claqué. Aucun loupé dans cette journée transport, ça fait plaisir. 😉
Demain le vrai voyage commence....
Voiture ou bus dans le Yucatan English translation pending
Bonjour à tous,
En janvier je pars pour 20 jours dans le Yucatan et je commence à avoir un itinéraire dans la tête (à peu prêt le même que tout le monde à mon avis). Les étapes principales sont : Valladolid, Uxmal, Mérida, Campeche, Calakmul, Bacalar, Tulum, ... La question que je me pose est : quelle est la meilleur solution ? Le bus ou louer une voiture ? Pour me faire une idée des prix des bus, j'ai essayé de consulter les sites Oriente et ADO mais tous les trajets ne sont pas disponibles (ou je m'y prends mal ^^). La location de voiture, pour 15 jours environ ça me reviendrait à 500€ mais je gagne en liberté. Tandis que le bus, je pense que niveau budget je suis gagnant mais niveau liberté ... bof. Mais y-a t-il régulièrement des bus ? Toutes les destinations sont-elles bien desservies ?
Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez ? Si vous avez des expériences dans les deux cas de figure ça m'aiderait pas mal :). Et aussi, si vous pouvez me dire (environ) les tarifs pour les bus, ça serait génial !!
Merci à tous pour votre aide ! Bonne journée :)
En janvier je pars pour 20 jours dans le Yucatan et je commence à avoir un itinéraire dans la tête (à peu prêt le même que tout le monde à mon avis). Les étapes principales sont : Valladolid, Uxmal, Mérida, Campeche, Calakmul, Bacalar, Tulum, ... La question que je me pose est : quelle est la meilleur solution ? Le bus ou louer une voiture ? Pour me faire une idée des prix des bus, j'ai essayé de consulter les sites Oriente et ADO mais tous les trajets ne sont pas disponibles (ou je m'y prends mal ^^). La location de voiture, pour 15 jours environ ça me reviendrait à 500€ mais je gagne en liberté. Tandis que le bus, je pense que niveau budget je suis gagnant mais niveau liberté ... bof. Mais y-a t-il régulièrement des bus ? Toutes les destinations sont-elles bien desservies ?
Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez ? Si vous avez des expériences dans les deux cas de figure ça m'aiderait pas mal :). Et aussi, si vous pouvez me dire (environ) les tarifs pour les bus, ça serait génial !!
Merci à tous pour votre aide ! Bonne journée :)
Retour du Favolosa en Méditerranée English translation pending
Comme ma lectrice préférée me met la pression pour lire mon compte rendu, je me décide à le commencer malgré un emploi du temps très chargé 😕
d'habitude, je ne fais pas de compte rendu de mes tourniquets en méditerranée, mais comme j'ai découvert de nouvelles choses, je vous les fait partager .... j'ai fait cette croisière dans le cadre d'une croisière à thème (scrapbooking) ce qui impliquait pour moi 4h de cours par jour, et pour l'homme 4 h de sieste et de farniente 🤪 les escales, très connues : barcelonne, malte, Cagliari, civitavetcha, savone avec départ et retour de Marseille ... d'habitude, lorsque je compte faire un cr, j'ai pris l'habitude de tenir un journal de bord... bon la je n'ai vraiment pas eu le temps de le faire ...je ferai donc de mémoire ...
le bateau : le favolosa que nous ne connaissions pas ...verdict ....moche...vraiment moche ...est ce que nous venons juste (il y a à peine 1 mois) du néoromantica, avec ses couleurs blanche lamée, dorée, très claires, mais le favolosa, nous l'avons trouvé très très sombre ...
nous sommes tombés sur les vacances scolaires italiennes, le bateau était bondé de mômes déchainés et braillards...bon l'avant dernier jour, (à savone) nous avons embarqué une colonie de poussettes, ça a du être pire ensuite ... dans l'ensemble, nous avons passé une semaine dans un bruit permanant qui devenait vraiment stressant... les repas : prestations très en baisse encore ...le petit déjeuner au self, disparus les plats chauds, saucisses œufs pdt lard grillé etc ... la seule chose "tiède" était la sorte de chinois parfumé à la cannelle ... pour le salé tranche de fromage et charcuterie .. le jour en mer, nous avons été au restaurant, après nous avoir collé sur une table déjà occupée par des personnes non francophones, (j'ai vraiment l'impression d'être du bétail qu'on parque à la va vite..) par de carte disponible, 1 seul passage pour être servi en viennoiserie, ou en thé /café, ... on a du demander 2 fois pour avoir un jus d'orange .... j'ai failli me lever pour me servir sur le plateau abandonné sur le pass... ce n'est que lorsque nous partions dépités, qu'un serveur passait pour noter l'assaisonnement voulu pour des omelettes... nous ne sommes jamais retourné au restaurant, pourtant un couple de français m'ont dit qu'ils avaient eu les cartes eux ...sommes nous tombés dans le mauvais Rang ?
la nourriture ...la aussi vraiment en baisse ... à part un gâteau au chocolat ou j'ai redemandé une part tellement je le trouvais bon (enfin ....il avait vraiment le gout de chocolat ..chose rare sur costa ...)le reste ne me laissera aucun souvenir .... le restaurant club était toutefois bon, mais avec l'éternel menu inchangé ... le restaurant n'a été ouvert le midi qu'à Barcelone, et le jour en mer ... le reste du temps c'était la bataille rangée au self pour accéder aux plats, et surtout pour trouver une place.....nous avons même mangé 2 fois au grill le spécial mal bouffe (cornet de frites et hamburger) juste par découragement ... le seul gouter que j'ai fait (à Cagliari car le reste du temps j'étais en cours) nous avons tout emmené sur notre balcon et avons profité du presque calme ... les spectacles, nous n'avons assisté qu'à un seul, le soir de mer, un très beau spectacle avec des patineurs !!oui oui j'ai été scotchée, une sorte de piste blanche en plastique à été posée sur la scène, et 2 patineurs évoluaient dessus !! c'était bluffant !!! des acrobates nous ont aussi régalé .... bref un 19sur 20 !! pour les autres, le belge luden et son éternel numéro, bon on avoue au bout de 3 fois on y va plus ... le spectacle du personnel, (gentillet d'après d'autres stagiaires...) les autres fois, comme nous étions du 2 eme service, quand je ne finissais pas trop tard les cours, nous allions au spa ...seul moment ou je pouvais y aller ... le spa justement, les 3 premières fois, nous avons trouvé à chaque fois un groupe d'env 6/7 personnes (des italiens bien sur ...) qui squattaient littéralement le jacuzzi, n'hésitant pas à se mettre à chaque bout et s'interpellant haut et fort, et parlant sans arrêt... au bout de 3 jours, je craque au bout de 10 min et je sors du samsara écoeurée ..en récupérant ma carte à l'accueil (oui oui car même en insistant je n'ai jamais réussi à obtenir le bracelet pour la semaine, et pouvoir passer par l'entrée reservée aux cabines samsara ...(nous y étions très près ) il nous fallait donc faire un détour, prendre l'ascenseur ou escalier "public" en peignoir, pour déposer notre carte cabine en échange du bracelet ...et vice versa en sortant ...), bref en reprenant ma carte je fais part de ma colère, et je m'entends répondre "ah vous êtes e 3 eme ou 4 eme couples qui nous le dit !" !!!!!je n'en reviens pas !! je leur dis alors qu'il serait temps d'agir, car nous avons payé un abonnement pour la semaine, et qu'il n'est pas normal de tolérer ceci dans un endroit qui se dit de détente ! nous n'avons plus jamais revu ce groupe, mais nous ne sommes jamais retourné au spa dans ces horaires la non plus ... sinon, il y avait dans le sauna, une musique plutôt boite de nuit, et surtout forte, plutôt que l'habituelle musique zen, et les sièges du trépidarium étaient froids....heureusement que je ne pouvais pas rester plus d'1/2 à 3/4 heure à chaque fois, ....j'ai même regrettée d'avoir pris l'extension.... d'autant plus que nous avons payé 189 euros pour 2 les 7 jours, alors que nous avions payé 199 euros pour 2 les 14 jours sur le néoromantica !!! et question samsara, il n'y a pas photo entre les 2 !!! bon étant tous les 2 gold pearl, nous avions 60 euros de déduit ...
pour la 1ere fois aussi il y a eu au moins 2 soirs un bordel pas croyable dans l'atrium !! vers minuit, musique à fond, gens qui dansent etc !! du coup tous les étages en profitaient !! nous étions pourtant loin et au 10 eme, mais je l'entendais de la cabine !!!
d'habitude, je ne fais pas de compte rendu de mes tourniquets en méditerranée, mais comme j'ai découvert de nouvelles choses, je vous les fait partager .... j'ai fait cette croisière dans le cadre d'une croisière à thème (scrapbooking) ce qui impliquait pour moi 4h de cours par jour, et pour l'homme 4 h de sieste et de farniente 🤪 les escales, très connues : barcelonne, malte, Cagliari, civitavetcha, savone avec départ et retour de Marseille ... d'habitude, lorsque je compte faire un cr, j'ai pris l'habitude de tenir un journal de bord... bon la je n'ai vraiment pas eu le temps de le faire ...je ferai donc de mémoire ...
le bateau : le favolosa que nous ne connaissions pas ...verdict ....moche...vraiment moche ...est ce que nous venons juste (il y a à peine 1 mois) du néoromantica, avec ses couleurs blanche lamée, dorée, très claires, mais le favolosa, nous l'avons trouvé très très sombre ...
nous sommes tombés sur les vacances scolaires italiennes, le bateau était bondé de mômes déchainés et braillards...bon l'avant dernier jour, (à savone) nous avons embarqué une colonie de poussettes, ça a du être pire ensuite ... dans l'ensemble, nous avons passé une semaine dans un bruit permanant qui devenait vraiment stressant... les repas : prestations très en baisse encore ...le petit déjeuner au self, disparus les plats chauds, saucisses œufs pdt lard grillé etc ... la seule chose "tiède" était la sorte de chinois parfumé à la cannelle ... pour le salé tranche de fromage et charcuterie .. le jour en mer, nous avons été au restaurant, après nous avoir collé sur une table déjà occupée par des personnes non francophones, (j'ai vraiment l'impression d'être du bétail qu'on parque à la va vite..) par de carte disponible, 1 seul passage pour être servi en viennoiserie, ou en thé /café, ... on a du demander 2 fois pour avoir un jus d'orange .... j'ai failli me lever pour me servir sur le plateau abandonné sur le pass... ce n'est que lorsque nous partions dépités, qu'un serveur passait pour noter l'assaisonnement voulu pour des omelettes... nous ne sommes jamais retourné au restaurant, pourtant un couple de français m'ont dit qu'ils avaient eu les cartes eux ...sommes nous tombés dans le mauvais Rang ?
la nourriture ...la aussi vraiment en baisse ... à part un gâteau au chocolat ou j'ai redemandé une part tellement je le trouvais bon (enfin ....il avait vraiment le gout de chocolat ..chose rare sur costa ...)le reste ne me laissera aucun souvenir .... le restaurant club était toutefois bon, mais avec l'éternel menu inchangé ... le restaurant n'a été ouvert le midi qu'à Barcelone, et le jour en mer ... le reste du temps c'était la bataille rangée au self pour accéder aux plats, et surtout pour trouver une place.....nous avons même mangé 2 fois au grill le spécial mal bouffe (cornet de frites et hamburger) juste par découragement ... le seul gouter que j'ai fait (à Cagliari car le reste du temps j'étais en cours) nous avons tout emmené sur notre balcon et avons profité du presque calme ... les spectacles, nous n'avons assisté qu'à un seul, le soir de mer, un très beau spectacle avec des patineurs !!oui oui j'ai été scotchée, une sorte de piste blanche en plastique à été posée sur la scène, et 2 patineurs évoluaient dessus !! c'était bluffant !!! des acrobates nous ont aussi régalé .... bref un 19sur 20 !! pour les autres, le belge luden et son éternel numéro, bon on avoue au bout de 3 fois on y va plus ... le spectacle du personnel, (gentillet d'après d'autres stagiaires...) les autres fois, comme nous étions du 2 eme service, quand je ne finissais pas trop tard les cours, nous allions au spa ...seul moment ou je pouvais y aller ... le spa justement, les 3 premières fois, nous avons trouvé à chaque fois un groupe d'env 6/7 personnes (des italiens bien sur ...) qui squattaient littéralement le jacuzzi, n'hésitant pas à se mettre à chaque bout et s'interpellant haut et fort, et parlant sans arrêt... au bout de 3 jours, je craque au bout de 10 min et je sors du samsara écoeurée ..en récupérant ma carte à l'accueil (oui oui car même en insistant je n'ai jamais réussi à obtenir le bracelet pour la semaine, et pouvoir passer par l'entrée reservée aux cabines samsara ...(nous y étions très près ) il nous fallait donc faire un détour, prendre l'ascenseur ou escalier "public" en peignoir, pour déposer notre carte cabine en échange du bracelet ...et vice versa en sortant ...), bref en reprenant ma carte je fais part de ma colère, et je m'entends répondre "ah vous êtes e 3 eme ou 4 eme couples qui nous le dit !" !!!!!je n'en reviens pas !! je leur dis alors qu'il serait temps d'agir, car nous avons payé un abonnement pour la semaine, et qu'il n'est pas normal de tolérer ceci dans un endroit qui se dit de détente ! nous n'avons plus jamais revu ce groupe, mais nous ne sommes jamais retourné au spa dans ces horaires la non plus ... sinon, il y avait dans le sauna, une musique plutôt boite de nuit, et surtout forte, plutôt que l'habituelle musique zen, et les sièges du trépidarium étaient froids....heureusement que je ne pouvais pas rester plus d'1/2 à 3/4 heure à chaque fois, ....j'ai même regrettée d'avoir pris l'extension.... d'autant plus que nous avons payé 189 euros pour 2 les 7 jours, alors que nous avions payé 199 euros pour 2 les 14 jours sur le néoromantica !!! et question samsara, il n'y a pas photo entre les 2 !!! bon étant tous les 2 gold pearl, nous avions 60 euros de déduit ...
pour la 1ere fois aussi il y a eu au moins 2 soirs un bordel pas croyable dans l'atrium !! vers minuit, musique à fond, gens qui dansent etc !! du coup tous les étages en profitaient !! nous étions pourtant loin et au 10 eme, mais je l'entendais de la cabine !!!
23 jours en Australie septembre 2015 English translation pending
Après plusieurs voyages aux States (voir mes comptes rendus précédents), cette année nous décidons d’aller voir les kangourous….. CHEZ EUX !!! Comme à chaque fois, cela fait déjà plus de 10 comptes rendu de séjours que je mets en ligne (malheureusement blogmongénie a été supprimé sans préavis me spoliant de mes autres articles sur la toile !!il ne reste plus que kazeo, devenu à son tour eklablog), mon but est de renseigner au mieux les futurs candidats au voyage et pas d’étaler publiquement ma vie privée. Je n’oblige personne à penser ou percevoir les choses comme moi. Je connais maintenant l’utilité quasi indispensable des blogs pour préparer sérieusement un voyage avec des avis impartiaux et non intéressés financièrement parlant s’entend (ent ant end …phrase un peu longue, je sais, mais je me soigne !!).😉
Seulement voilà, l’Australie c’est quatorze fois la taille de la France, et nos vacances ne sont malheureusement pas extensibles, alors première étape: définir la zone de nos pérégrinations. Nous partirons en Septembre, et il faut aussi tenir compte des paramètres météo, car les saisons sont décalées dans l’hémisphère Sud, ce sera là bas le tout début du Printemps.
Pour notre première visite dans cette île continent nous allons tenter de rester sur les fondamentaux, sachant que des liaisons aériennes intérieures seront inévitables. Et c’est là que je rencontre mes premières difficultés dans mes préparatifs car les comparateurs internet sont souvent limités dans le nombre de vols à planifier. Sur le trajet, une escale est obligatoire durant les 17000 kms qui nous séparent de Sydney, qui sera notre ville d’arrivée. Chaque compagnie à sa ville « fétiche », Qantas, l’ Australienne est « associée » avec emirates, l’escale est Dubaï, mais avec d’autres, on a aussi la possibilité de choisir Bangkok, Kuala lumpur, Pékin, Shangaï, Singapour, Ho chi minh ou bien encore Hong kong. Autant dire qu’on a le choix dans l’embarras !!. Ce sera pour nous au final Hong kong avec Cathay pacific.
Attention, cette compagnie, comme d'autres d'ailleurs, autorise 20 kgs par valise en soute et seulement 7 en cabine contre par exemple 23 et 12 avec air france, ce détail me stressera quand même un peu, même si à l'enregistrement l'hôtesse me confiera qu'il y a une tolérance en principe appliquée !! je conseillerai quand même le pèse bagage qui lui ne pèse pas lourd.
Sachez que les propositions de vols sur les comparateurs vont de 22 heures pour les plus courts avec une escale, jusqu’à 39 heures avec 2 voir 3 arrêts !!!!!!
De plus, pour l'hébergement en hôtels, les quelques consultations faites sur le net laissaient apparaître certaines difficultés pour trouver des chambres pour trois avec deux vrais lits et non pas des chambres pour deux dans laquelle on rajoute un lit d'appoint, ou avec un canapé soit disant lit!!(remember New York et les in cons pétants de LOOK VOYAGE (et oui 3 ans après j’ai toujours la hargne contre ces escrocs …)
N’ayant pas suffisamment de temps à consacrer à l’élaboration de ce projet pharaonique (heu non pardon on va pas en Egypte !) alors disons vers cette destination inconnue, je décide de faire appel aux professionnels afin de nous proposer par devis les vols, hôtels et locations de véhicules en leur faisant part de nos desiderata voire exigences évidemment.
Ainsi je sollicite 3 agences annoncées comme »spécialisées » à savoir Légendes Australiennes à Nantes, Voyageurs du Monde (basée à Bruxelles) et e.australie à Paris. Rapidement j’écarterai les Belges, trop chers pour nous. Concernant e.australie, dans un premier temps une compagnie aérienne nous est imposée sans autre choix possible soit disant, puis après plusieurs contacts insistants, mon interlocutrice dédiée me dit que toutes les compagnies sont possibles, contredisant ses premières propositions ce qui ne met pas forcément en confiance. Après plusieurs ajustements du devis, nous étions toutefois prêts à signer, lorsque qu’au dernier moment pour des raisons ignorées et non expliquées (dommage), le vol retour proposé initialement est modifié, avec un vol intérieur en plus jusqu’à Perth (ville non prévue au programme), rajoutant ainsi une escale supplémentaire. Pour éviter cela, 500 euros par personne en supplément sont demandés, pas question……. Je tiens à préciser que notre interlocutrice dont je tairais le prénom, faisait déjà l’objet de certaines critiques sur les forums spécialisés, quant à ses méthodes !!!...peu orthodoxes……
Donc….. On décide de s’engager avec LEGENDES AUSTRALIENNES que nous recommandons vivement car ils ont été sérieux, compétents et attentifs avant, pendant et après le voyage.VRAIMENT UNE BONNE NOTE …Merci à David P…..et ses collègues, là j’hésite pas à donner le prénom…… car il le VAUT BIEN comme dirait heu… je sais pas c ki tellement il y en a eu….
Le programme finalisé sera donc le suivant : 5 nuits à SYDNEY transfert en avion vers Ayers rocks pour 4 nuits dans le centre rouge avec un 4X4 depuis Alice springs vol pour rejoindre Melbourne pour 2 nuits envol vers la Tasmanie pour 4 nuits avec un véhicule de location sur place (il semble que l'on ne puisse pas rejoindre cette île avec un véhicule de location en ferry!!) depuis Launceston, vol pour Melbourne et rejoindre directement en véhicule la Great Ocean Road (GOR) pour 3 nuits avec le même véhicule ferry pour Kangaroo island et 2 nuits, retour vers Adélaïde pour une courte nuit et vol pour Hong Kong avec comme on dit « un stop » de 3 nuits !!! cerise on the cake.
SYDNEY :
Départ de Roissy CDG le 31 Aout à 13h15. Sachant que le tabac est hors de prix, je veux acheter deux cartouches de sucettes à cancer avant de partir, mais on m'informe gentiment que l'on ne peut importer en Australie que 50..........cigarettes, je laisse tomber. Pour ceux qui sont concernés, sur place la paquet rendu anonyme et stocké dans des placards ou derrière des rideaux à l’abri des regards des potentielles futures victimes de ce fléau est vendu à 17 euros le paquet de 20, par contre certaines marques vendent par parquet de 50 un peu moins cher si vous avez de grandes poches évidemment, (fin de la parenthèse dédiée aux détracteurs qui confondent fumeurs et terroristes, on connait l’inefficacité de ces mesures merci à nos différentes ministres de la santé qui font la même chose ou presque en France) Le boeing triple 7 est plein, après 12 heures de vol , petite pause de 2 heures à Hong kong, où 7h00 heure locale, les boutiques de l’aéroport sont encore fermées. Pour les 9h00 du vol suivant vers Sydney, quelques rangées vides s'offrent avant décollage aux passagers les plus rapides qui souhaitent s'allonger sur les banquettes pour dormir un peu. A Sydney, peu après 17h30 (plus 9 h00 par rapport à la France) il fait 12° et déjà nuit, et le lieu de rendez vous indiqué pour notre transfert en limousine (inclus) vers l'hôtel n'est pas celui prévu par le transporteur, résultat, ce n'est qu'après 30 minutes de recherches (et d’appels téléphoniques hors de prix sur répondeur) que l'on parvient à mettre la main sur notre chauffeur d'origine libanaise qui était là à l'heure mais pas au bon endroit. Bref ... L'hôtel Cambridge, réservé pour 5 nuits est récent mais un peu excentré au Nord du centre névralgique de la ville en plein quartier gay, autant dire que les établissements de nuit se passeront de nous. La chambre est correcte avec deux vrais lits pour nous trois. On tente tout de même de se restaurer de façon un peu plus consistante que dans l'avion, mais l'unique restaurant où l'on tente notre chance ne sert plus au delà de 21h00, on se rabat chez hungry jack qui sera notre seul fast food du séjour. Bien calés et le taux de cholestérol bien remonté, (holala si les ministres voient ça !!je vais me faire dis puter) allez vite au dodo pour être en forme et ATTAQUER enfin réellement nos vacances. 2eme jour : notre voyagiste nous a réservé les billets pour le captain cruise, croisière hop on hop off day pass (ouf!) en résumé durant la journée, vous visitez toute la très belle baie de Sydney en descendant où et quand vous voulez tout au long du trajet et des différents arrêts.(bah oui vous allez pas sauter dans l'eau!) C'est bien pratique. En fonction des heures, les navettes ne s'arrêtent pas forcément toutes aux mêmes endroits, à Watson bay, par exemple on descend pour prendre la suivante qui nous déposera à Manly, quartier situé au bout de la baie, véritable station balnéaire très agréable, cependant le ciel un peu chargé a démotivé les adeptes de la glisse en ce début de saison, peu de surfeur … Ne voyant pas de revendeur TELSTRA, on souscrit un forfait 90 minutes à 40 dollars chez vodaphone. Erreur, en effet je confirme ce que j'avais lu avant de partir et ce que j'aurai du suivre, cet opérateur a une couverture médiocre du territoire, nous devrons avoir recours très fréquemment aux très nombreuses cabines téléphoniques telstra en parfait état de fonctionnement et finalement pas très chères, ici ni tag ni dégradation, ça change... J'avais, à ce sujet, changé juste avant de partir mes euros au taux apparemment sympa de 1,52, alors qu'en moins d'un an, le dollar américain était passé de 1,38 à 1,11 rendant ainsi les USA moins attractifs. Merci à l’Europe et ses eurodéputés à 13000 euros par mois qui légifèrent quand ils sont présents, sur la puissance des aspirateurs notamment. !!! Bon stop aux détails, continuons le périple.... Après un bon filet de Barramundi en terrasse au fish and ships il est temps de reprendre la mer. Impatients de voir koalas et autres diables de tasmanie, on décide de s'arrêter au zoo taroonga pour 114 aud dont un ticket au tarif étudiant (le télésiège est fermé pour travaux). ERREUR, car ces petites bêtes en captivité dorment cachées toute la journée, il faut être présent aux heures fixes de nourrissage, ce qui, évidemment n'est pas notre cas, alors lion, tigre, girafe et éléphants BOF....... On regagne notre hôtel à 20h00 après une première journée de 12h00, avec la fatigue du voyage ça commence fort. Première impression: nous sommes stupéfaits par la très forte proportion d'origine asiatique de la population, on s'est même demandé si on s'était pas trompé d'aéroport à l'atterrissage !!!! Impression confirmée, puisque durant notre séjour, le premier ministre qui s'apprêtait à signer une nouvelle convention d'immigration avec la Chine a été débarqué de ses fonctions. Des affiches publiques 4X3 critiquant sa position l'accusaient de préférer les asiatiques aux Australiens!!!! Les petits déjeuners buffet inclus du Cambridge sont parfaits. Pour notre deuxième journée, on investit 120 dollars dans les billets du sydney explorer sightseeing bus valables 24h00, selon nous c'est un moyen idéal pour visiter à un tarif raisonnable. Achetés en fin de matinée, ils nous permettront d'effectuer le second circuit le lendemain matin. On fait un arrêt à la tower sydney, d'où la vue à 360° sur la ville est intéressante, cependant les tarifs de ces « attractions » sont toujours un peu prohibitifs, comme à mon habitude, j'avais quand même déniché un coupon à 20% de réduc dans l’un des nombreux prospectus du hall de l'hôtel. On se rend ensuite au plus grand marché aux poissons de l'hémisphère sud et ça vaut le détour, si comme moi vous raffolez des produits de la mer, le spectacle des étals multicolores bien ordonnés est éblouissant (c'est pas mal dit ça!!!ndlr) 😉 On peut manger sur place des produits extra frais et c'est quand même mieux qu’au macdo !! On poursuit avec le joli mais luxueux centre commercial au sein du vieux queen victoria building, le quartier the rocks avec une belle vue sur le harbor bridge et les jardins botaniques avec le mrs Macquiries point (soleil de face à 17h00, pas bon pour les photos ça!!) Coucher de soleil sur le célèbre opéra, déjà photographié sous toutes les coutures bien sur. Chez Coles, on achète de quoi picniquer en chambre, un peu de repos et d'économie ne feront pas de mal. Troisième jour, il pleut jusqu'à 9h00 mais le ciel s'éclaircira progressivement, on fait la ligne bleue du bus, qui dessert les beaux quartiers avec villas superbes sur la baie (vaucluse, rose bay, double bay). Arrêt à Bondi plage, célèbre pour ses surfeurs, là aussi absents malgré les belles vagues pleines d’écume (enfin les pros parlent de « spots »), par contre les travaux pré-estivaux sont nombreux. Au retour, on visite l’aquarium pour 96 aud (avec encore des coupons magiques à -20%), cependant c’est un peu décevant , deux tunnels permettent d’observer requins et dugongs on aperçoit un et un seul platypus, au final BOF aussi. (cela n’engage que moi comme d’habitude) Via le pyrmont bridge on rejoint le centre commercial moderne, pour nos achats compulsifs de souvenirs qui viendront s’entasser avec ceux des années précédentes. D’ailleurs j’en profite pour m’offrir un chapeau en cuir dit »crocodile dundee » car je ne veux pas, comme cela s’est déjà produit par le passé, remettre au lendemain l’achat inutile que je peux faire le jour même. (apparté: dans une autre vie, l'acteur était peintre sur le harbor bridge d'après ce que j'ai lu). Je prends un made in australia (regardez bien l’étiquette car les vendeurs chinois sont sournois, on a tenté de me vendre un made in pakistan!!)) De marque Barmah avec cinq vraies dents de croco (avec certificats !!) et un contour bracelet en cuir épais à tout de même 115 $ (prix constatés ultérieurement environ 130 à 140 aud) il y a moins cher avec seulement 3 dents et un contour support de dents plus fin à 80 aud….. c’est les vacances tout de même, j’ai bien le droit de me faire un p’tit KDO….( La marque Akubra, Australienne aussi, est un peu moins distribuée et un peu plus chère). Confrontés à ce gouffre financier dans le budget, ce soir ce sera encore picnic dans la chambre, acheté cette fois chez woolworth et pi tant pi…. Au petit dej, j’ai pris l’habitude des tartines au végémite. Cette pâte noire, énergisante , pleine de vitamine B est infecte, mangée seule, mais mélangée au miel ça passe et comme les militaires australiens en ont dans leurs rations, c’est forcément bon pour la santé…(HA elles sont contentes là hein ?) Pour ce dernier jour à Sydney, l’agence nous a réservé une excursion aux blues mountains parmi les nombreuses propositions existantes. C’est avec sydneyboutique que nous allons passer la journée. Prise en charge à l’hôtel en minibus avec un chauffeur âgé, anglophone mais très sympa et jovial. On ramasse 2 touristes anglais et première pause matinale au featherdale wildlife park
où l’on se fait caresser par les koalas (euh non c’est l’inverse en fait) et l’on nourrit les nombreux wallabies, les cartes mémoires chauffent dur. On poursuit par 2 petites promenades forestières, les cascades Katoomba et évidemment arrêt au point de vue sur les trois sœurs (pics rocheux) et au touristique Waradah aboriginal centre, où deux « vrais faux »aborigènes nous exposent brièvement leur culture entre deux coups de didgeridoo.
Le repas se fait au restau jameson house, tenu par des jeunes français adeptes du programme vacances travail (très nombreux en Australie) où l’on regoute le fameux barramundi, poisson exclusivement local. Au retour, petite pause à Leura, village rétro bobo sans grand interêt. Depuis le stade Olympique on rejoint circular quay en ferry omnibus avec de nombreux arrêts et de très nombreux passagers. L'air est frais....
Selon notre guide, l’immobilier est très cher à Sydney, beaucoup de gens y travaillent, beaucoup moins y habitent.
LE CENTRE ROUGE
Envol pour Ayers Rock et le centre rouge désertique du pays. A 7h00 coup de fil en chambre de la société chargée de nous transporter à l’aéroport, pour décaler l’heure de prise en charge, on passe de 8h00 initialement prévu à 7h30, méthode cavalière peu respectueuse de la clientèle. L’aéroport domestique en ce dimanche est très fréquenté mais l’enregistrement va vite, le boeing 737 de virgin australia à l’équipement sommaire est plein, après tout de même 3h00 de vol (je vous l’avais dit c’est grand l’Australie !) notre 4X4 toyota prado blanc rutilant sous le soleil nous attend sur le parking. Il faudrait presque un escabeau pour monter dedans ! Volant à droite et conduite à gauche, boîte auto heureusement y aura déjà ça de moins à gérer, quand on sait que plus d’une fois j’ai mis les essuies glace au lieu du clignotant…. 😠 On rejoint assez vite l’un des rares hôtel du secteur, le outback pioneer au pied du célébrissime rocher ULURU. Il s’appelait avant AYERS Rock, du nom de l’immigré Anglais, élu 7 fois premier ministre et qui avait permis les expéditions à l’origine de sa découverte au XIX°. L’entrée du site est à 25$/pers. En attendant l’heure fatidique du coucher de soleil, on fait un bout de promenade sur le kuniya walk jusqu’au waterhole (trou d’eau pour ceux qui comprennent pas mon anglais courant). Attention, si vous choisissez de rester un certain temps dans ce secteur pour l’explorer sérieusement et pédestrement, je vous conseillerai peut être l’achat d’un filet anti mouche proposé partout. Le mettre par-dessus ou en dessous votre chapeau, casquette ou seul sur la tête comme les femmes asiatiques car……les nuées d’insectes volants deviennent très très vite insupportables et il y en a partout, et puis après tout, LE LOOK APICULTEUR a du charme…. Ensuite on rejoint le site dédié coucher de soleil, où il faut se frayer un chemin et surtout trouver une place pour garer le camion, certains fans n’hésitent pas à déballer table et fauteuils, pic nic et champagne pour assister au spectacle,
d’autres montent sur le toit des bagnoles, faudrait pas exagérer non plus. C’est beau mais quand même. Une autochtone fêtarde me traitera même de « lovely french » lorsque j’accepterai de prendre en photo son groupe d’assoiffés: Une connaisseuse……
Pour le dîner deux restos et pas plus, on choisit le plus populaire où l’on fait cuire soi même sa pitance sur une plancha non nettoyée par les clients précédents….
A ce propos, partout dans le pays presque toutes les aires de repos sont équipées d'une ou plusieurs planchas électriques fixes à disposition des adeptes du BBQ.
Le confort de notre chambre à l'outback est appréciable.
Demain, lever tôt, pour assister à 6h50…… Bah au lever de soleil évidemment depuis un autre point dédié, (le TALINGU NYAKUNYTJATU, atchoum !) Entre le soir et le matin, rien que le rocher seul, ce sera 70 photos… des fois qu’on en loupe une !! Vive le numérique! (et évidemment je ne vous donnerai pas le nombre de photos avec nous aussi dessus!!)
Ensuite direction Kata Tjuta, autre chaîne rocheuse contrastant aussi avec la platitude du désert.
On « randonne » sur la première partie de la valley of the wind (KARU) puis on s’aventure dans la walpa gorge, sous le soleil y a pas à dire c’est joli. Mais c’est pas le tout, on doit rejoindre Kings canyons et le Watarrka NP à 250 kms, alors hop à bord du camion. Et n’oubliez pas de faire le plein, car il n’y a que deux stations sur le trajet :curtin springs et kings creek : à chaque fois, une miniminisuperette, un mini restaurant et quelques hébergements rustiques ET PUIS C’EST TOUT, ici c’est camping et les Australiens, adeptes, ont tout à bord du vieux 4X4 poussiéreux. Nous on s’en fout, le réservoir du camion contient 87 litres.( le prix du litre de super est à 2,09$ et 1,38 en moyenne ailleurs)
A l’arrivée, promenade jusqu’à kathleen springs (trou d’eau). Le kings canyon resort est correct, on mange un hamburger de chameau à la cantine de l’outback BBQ, avec en fond sonore, un musicien country retraité depuis longtemps. (longues tables communes et bancs)
DODO car le lendemain c’est un cruel dilemne.. En effet pour rejoindre notre étape du soir à Glen Helen, soit c’est 280 kms via la piste « mereenie loop » de 160 kms, soit on contourne par le bitume mais là c’est pas moins de 700 kms !!! et deux avis différents (c’est mieux qu’un) nous déconseillent très fortement la mereenie loop ( payante à 5 $, histoire d’enregistrer les coordonnées des aventuriers en partance pour faciliter les recherches au cas où?) très difficile parait il, alors tant pis on va rouler. Je tente quand même sur quelques kms, un raccourci possible par la piste ernest giles road, mais mes deux passagères m’intiment de renoncer au bout de quelques kms, alors demi tour et roulons….

Têtu, avant d’arriver, je veux quand même savoir ce que c’est que faire du 4X4, alors on prend la palm valley, cul de sac de 40 kms AR et là : bah je fais pas le fier et encore moins le malin: rochers, trous, sable, novice, je suis obligé de consulter rapidement le mode d’emploi pour savoir comment franchir au mieux ces différents obstacles sans rester coinçé, on risque pas l’excès de vitesse, et je sais pas pourquoi mais malgré la clim je TRANSPIRE BEAUCOUP !!!! bref …maintenant on en rigole. A l’issue, sains et saufs, le camion aussi, on prend la piste de 43 kms, et il en reste encore 72 autres bitumés pour atteindre le glen helen gorge and resort…. C’est l’unique hôtel du coin, rustique et spartiate, il y a bien sur un camping, mais pas de superette et obligation de dîner à l’unique resto (en réservant) et sans pouvoir choisir l’heure, c’est plein… Au menu à la carte uniquement, une page pour les entrées et les plats et 4 pages pour les vins, tout est dit, ou plutôt écrit… Pas de petit dej inclus, comme dans presque toutes nos étapes, dommage, car sur place c’est 25 $ minimum par personne, ça ferait beaucoup au final. Départ 7h30 car avant de rejoindre Alice springs (la capitale du désert à 140 kms) il y a plusieurs promenades au sein du West Macdonnell national park ( pas plus d’une heure chacune sans forcer). On commence par Redbank gorge (un petit peu difficile, avec un sentier mal balisé et des rochers un peu partout), puis Ochre pits, Ellery creek bighole
, stanley chasm (sentier « privé » payant à 10$ à faire vers midi avec le soleil de plomb à l’aplomb !!) et Simpsons gap, tout cela vaut le coup d’œil Omer!
Arrivée début d’après midi à Alice springs où après 1700 kms parcourus, je rencontre mon premier feu tricolore et les premiers policemen. Ici les nombreux groupes d’aborigènes, visiblement marginaux, errent dans le tout petit centre ville. Les hommes ont un faciès très particulier, par contre les jeunes enfants sont magnifiques et les parents en profitent pour quémander une piécette aux rares photographes.
Via internet (et viator, filiale de tripadvisor apparemment) j’avais réservé une promenade coucher de soleil à dos de camel (sans filtre) chez Pyndan tracks (18 kms au sud ouest d’alice springs)Nous sommes une dizaine, deux par bête, attachée entre elles, telle une caravane du désert, ça dure environ 1h00 et cette expérience exotique est très sympa.
Sachez que depuis qu’ils ne sont plus utilisés pour les divers travaux et transports, et qu’ils ont été relâchés dans la nature, il y aurait en Australie plus d’un million de dromadaires.
Pour la petite histoire, celui qui marchait derrière moi s’est blessé au naseau, et pour essuyer le sang dégoulinant, il n’a pas trouvé d’autre kleenex que… le dos de ma veste, résultat à l’arrivée, notre guide me donnera 50$ pour le nettoyage remboursant presque le prix du billet, alors que les dégâts étaient quand même superficiels. MERKI pour le geste.
MELBOURNE depuis le tout petit aéroport d’Alice springs (2 portes en tout pour arrivées départs avec accès aux avions à pied sur le tarmac) 2 heures de vol pour rejoindre Melbourne en milieu d’après midi avec qantas. Là notre chauffeur est à l’heure et à l’arrivée avec une pancarte nominative comme cela aurait dû être le cas à chaque fois, l’hôtel ibis est tout près du superbe marché victoria.
Pour cette fin de journée on se contente de papillonner dans le centre de cette ville ressemblant à une ville européenne avec des habitants à l’inverse de Sydney qui se rapprocherait plus d’une ville US avec les habitations en périphérie.
Le petit déjeuner buffet inclus du lendemain n’offre ni jambon ni fromage mais du riz cantonais et de la soupe miso, population locale oblige.
On commence notre unique journée découverte par le marché victoria et ça vaut vraiment le coup, outre les beaux étals de produits alimentaires qui ne nous concernent pas, il y a aussi tout le panel des souvenirs types à des prix défiant tout ce que l’on a pu voir au cours du séjour, et encore plus intéressants si vous achetez plusieurs produits identiques pour gâter tous vos proches. Par 2,4,6 ou plus, pendules, tee shirts, stylos, porte clefs, casquettes, peluches sont presque à – 50%, idéal pour les cadeaux.
Pour profiter au plus vite du maximum, on prend les tickets à 10$ du melbourne visitor shuttle
(il faut payer en pièces à la borne de l’un des 13 arrêts) c’est pratique, c’est le chauffeur qui fait les commentaires. Le centre commercial harbour town est grand et beau mais les prix sont moins attractifs qu’au marché pour les souvenirs en tout cas. On rejoint la belle marina où l’on prend encore un bon fish and ships, puis garden fitzroy, et la jetée le long de yerra river, belle vue au 88° étage de la tour eureka qui ne déroge pas à mon commentaire précédent.
Pour le dîner, réservé avant départ, toujours avec viator, c’est le colonialtramcar. Repas complet à bord d’un vieux tram circulant de nuit en ville (apéritif, plat, dessert et boissons à volonté très correct pour 60$ par tête c’est aussi un bon souvenir sympa, réservation obligatoire, y a vraiment du monde et la plupart habillé sur « leur 31 » sans être guindé)
Séjour express un peu court dans cette ville que nous avons beaucoup aimé, ET PAS SEULEMENT POUR LES BOISSONS A VOLONTE DU TRAM !!!!!! à bon entendeur ( ou lecteur)
LA TASMANIE
Une nouvelle fois, un message à la réception nous avertit gentiment que la prise en charge de royal coach limousine sera à 8h55 au lieu de 9h30 encore merci, de plus le mini bus est trop petit pour le nombre de clients « à ramasser », les valises sont stockées sur une banquette, d’autres tassées tombent au sol avant fermeture forçée du coffre et notre driver dépose tout le monde au même endroit sans tenir compte des différents halls de départ, car ici à melbourne l’aéroport c’est pas alice springs….. Le vol qantas ne dure pas bien longtemps, et l’on prend rapidement possession de notre toyota pulsar sedan, japonaise qui comme celles déjà eues les autres années, a les charnières du coffre particulièrement mal foutues, empêchant inexorablement son chargement aisé, tant elles prennent de la place à l’intérieur….bravo les cerveaux nippons… Vu le planning insuffisamment étudié de ma part avant le départ, on est contraint d’aller directement vers la péninsule de tasmanie pour voir différents sites comme Port arthur. Contrairement à ce que l’on pourrait naïvement croire ce n’est pas une ville mais un ancien bagne dont l’accès est payant à 35 $, vu notre heure tardive d’arrivée à 16h15, la promenade en bateau ne se fait plus !!et la caissière voyant notre embarras nous fait payer que 2 billets à 18$, encore MERKI... En réalité ce ne sont que des ruines, et à part la visite de la maison bien conservée du chef de la garnison, y a pas grand-chose à voir, selon nous encore une fois.

Ensuite on fait à la va vite les différents points de vue photos, proches les uns des autres: devil’s kitchen, tasman arch, blowhole, pirates bay, il fait beau et c’est beau mais sans plus. De nuit à 18h00, on gagne notre hôtel d’hobart, le west point, c’est un immense hôtel casino excentré, ce jour là, plein à craquer avec séminaires et mariages hindous qui monopolisaient l’accès du hall et les ascenseurs. On dîne au fish and ships à Elisabeth street avec difficulté pour se garer, en résumé on ne verra rien d’hobart dommage peut être… précision, le soit disant intéressant marché de Salamanca n’a lieu que le samedi matin. Après le dîner, au retour je ne résisterai pas à la tentation du casino, et me ferai plumer de 15 malheureux $ à une sorte de roue de la fortune aux règles ultra simples spéciales débutants ( et pigeons). Dimanche 13 Septembre, 8h00, départ vers le mont field NP et la belle route le long de la Tyenna river, quand on arrive le visitor center est encore fermé, obligés, si on est honnête, de mettre notre obole dans une boîte en remplissant un ticket à 2 souches, un dans la boite et un sur le tableau de bord (24$/jour/voiture). Puis direction les belles russels falls à 20 mns de marche facile, on apercevra furtivement un opossum matinal, au dessus l’accès aux horseshoes falls demande un peu de grimpette, à l’issue un bon café au bar enfin ouvert et achats de peluches pour mon adolescente majeure que je ne veux pas voir grandir !!! snif snif. Ensuite arrêt à Richmond avec le plus vieux pont du pays (1825), ses vieilles maisons géorgiennes et ses sandwichs que nous dégusterons avec modération peu avant Orford au bord de la Prosser river. Arrivée à Bicheno pour 2 nuits, soit une de trop, c’est un vrai bled, 2 boutiques fermées dimanche et Lundi (pas de bol) et une superette qui ferme à 17h00 heureusement ! Notre chambre au best western n’a pas de vue sur mer dommage. Pour l’instant la seule wildlife vue sur l’île, ce sont des troupeaux immenses de moutons et de vaches, et ….. des cadavres tous les kms de wallabies écrasés sur les bas côtés qui font le bonheur des corbeaux charognards biens dodus. Au sealife center restaurant, l’un des 2 ouverts sur 3, on se prend un copieux plateau de fruits de mer chaud et froid pour 2 avec notamment des huîtres bien charnues et iodées. Sur le chemin du retour on croise des pinguinos en randonnée nocturne dans les fourrés c’est CHOUETTE . Aujourdh’uy on a eu entre 23 et 26° sous un beau ciel bleu ensoleillé : inespéré. Ici, comme partout à travers le pays, la récupération d'eau de pluie n'est pas une utopie, nombre de maisons sont équipées d'une , voir deux citernes gigantesques et bien visibles.
Après la grasse matinée, départ à 8h45, pour le parc Freycinet (accès 24$ par voiture) Pause à Coles bay, tout petit, et puis promenade d’environ 1h15 AR vers wineglass bay (la baie du verre de vin !)
,
y a du monde, c’est beau, sur le parking au retour un wallabi croque une carotte offerte par de jeunes asiatiques photographes (pléonasme?) malgré l’interdiction de nourrir la faune.
Pauses photos obligatoires à honeymoon bay, richardsons beach, sleepy bay et cap tourville.
Après avoir vérifié l’heure de nourrissage des fameux diables (15h30) on se dirige au east naturworld park, où nous serons les 3 seuls visiteurs et c’est très bien ainsi. On fait mumuse avec les gentils wallabies gourmands, notre guide nous explique tout sur ces pauvres diables emblèmes nationaux
à la durée de vie très limitée à cause notamment d’une maladie incurable, et en plus elle confie momentanément dans les bras de « ma fifille » un jeune woombat adorable, les cartes mémoire ont fini de fondre…
On dîne au resto attenant à l’hôtel, plein, ici aussi on commande et paie à l’avance au comptoir avant d’être servi à table, il y a une mini salle de jeux avec machines à sous et des écrans géants avec tirage en direct du keno local toutes les 2 minutes.
Ce matin, il fait 9°, pour rejoindre st helens à 75 kms seulement, on décide d’explorer un peu le centre de l’île : Campbell town avec son pont de pierre de 1838, puis Avoca, Fingal, St Marys, Scamander que des bleds. On dépasse l’étape pour voir Binalong bay et bay of fires , avec ses rochers colorés d’algues séchées devenues orange. Il a plu presque toute la journée, mais cela ne stoppe pas les aventuriers que nous sommes…Alors on marche jusqu’aux saint columbia falls, les plus hautes de Tasmanie, puis sous la pluie battante on affronte le chemin boueux et forestier jusqu’aux « halls falls » c’est long et évidemment on croise personne. Mais on emporte chacun un petit souvenir que l’on découvre une fois repartis en voiture :ça nous gratte au niveau des chevilles et des mollets c’est quoi DONC ?.... ET BIEN DES PETITES SANGSUES PARTOUT, chaussures, chaussettes pantalons et peaux, parano collective…. Je vous en reparle si je peux dans quelques mois…. 😎
Dernier jour sur l’île, direction Launceston, mais avant on s’arrête au « shop in the bush » capharnaüm vendant du neuf et de l’occas tenu par une gentille mamie, en pleine fôret c’est attrayant. Via Scottsdale, bridgport et george town (pas terrible), puis le batman bridge suspendu on arrive au cataract cliff gorge .
C’est la seule attraction de cette ville étendue, partiellement à flancs de colline. Moyennant 12$/personne on peut prendre le télésiège surplombant le site puis effectuer quelques petites promenades avec de belles vues , mais c’est quand même plus une destination familiale dominicale et locale (ale ale ale QUOI ? De la bière ? Où ça?)
Nous sommes très chaleureusement accueillis à l’hôtel comfort inn coach house près du centre ville, pas vraiment dédié au tourisme, pour le dîner on préfère le hallam’s waterfood avec encore un plateau de fruits de mer chaud et froid, assez cher(en tout 185$) plutôt que le stillwater plébiscité par certains guides mais proposant peu de produits de la mer au menu.
GREAT OCEAN ROAD (GOR)
A l’aéroport où nous arrivons bien sur en avance on nous annonce l’annulation de notre vol qantas de 10h40 pour Melbourne et nous sommes redirigés sur le Jetstar de 10h15 quand l’informatique le permettra, angoisse de courte durée. Du coup on arrive un peu en avance à l’agence Hertz, débordée, après les formalités il faut attendre que la voiture tout juste restituée soit prête, au final on perd du temps et pourtant la route est longue avant d’attaquer réellement la GOR. Là attention, en quittant l’aéroport ne vous trompez pas de route soyez vigilant (GPS ou demandez conseil au loueur) car les accès proches de melbourne sont payants via portiques automatiques et il parait que ça coûte. J’aurai dû être un peu plus attentif au devis et demander une étape plus proche vers apollay bay par exemple car vu la distance à parcourir et l’heure d’arrivée à melbourne, on a 280 kms à faire (en théorie mais 345 réellement faits avec les détours de « curieux ») et ça roule pas forcément très bien. Du coup on zappe un peu certains sites possiblement intéressants comme turquay et bells beach (spot de surf mondialement réputé) et Apollo bay où l’on fait un passage rapide, à 17h30 tout est fermé. Le cap Otway, cul de sac de 21 kms payant pour voir le plus ancien phare du pays aurait peut être valu le détour.
Par contre, avant apollo bay, à grey river road près de kenneth river il n’était pas question de louper l' arrêt obligatoire: koalas à profusion en pleine nature, à condition de lever la tête et chercher dans les eucalyptus, et surtout si vous écartez les bras, en moins de 10 secondes vous êtes un perchoir à perroquets multicolores même sans rien leur offrir à manger, les nouvelles cartes mémoire commencent à fondre. 10 kms plus loin c’est erskine falls toutes proches du parking, ensuite jusqu’à port campbell c’est 90 kms de route sinueuse loin de l’océan, cette portion devrait plutôt se nommer « great forest road ». Le motel best western great ocean road motor inn (atchoum) est architecturalement parlant sympa, tout en bois mais il faut la voiture pour aller dîner au seul resto ouvert de ce bled le « 12 rocks » où pour 105$ avec 2 boissons c’est pas trop mal.
Il a plu toute la nuit et pour rejoindre Robe en théorie, encore, c’est 375 kms mais on en fera 470 , toujours par soif de curiosité. Alors pas de temps à perdre, on attaque entre les éclaircies et en rebroussant chemin, les 12 apôtres
dépassés la veille au soir. Ils ne sont plus en réalité que 8 à cause de l’érosion maritime (2 cms par an au pied). Belles photos, mais encore beaucoup trop qu’il faudra trier au retour. Puis tous les autres points de vue assez proches dans le désordre, london bridge devenu arch après l’écroulement d’un morceau, (isolant 2 touristes sauvés par les secours) loch and gorge, the grotto (après Peterborough bay of island), en 1h30 tout est fait.
La fin de la GOR est à Warrnambool, ville animée avec commerces, peu avant on a acheté nos sandwichs au magasin cheese world face à la fabrique.
On fait une pause à logans beach point d’observation des baleines, mais ça doit pas être le bon moment, après un 10 eme perdu à chaque œil à scruter l’horizon: rien à voir.
On tente d’explorer le parc gratuit de tower hill mais toujours pas de wildlife dans les parages.
Port Fairy vaut une pause photo le long du chenal.
Mont gambier est une grande ville et l’on monte voir le lac bleu, réservoir naturel d’eau douce dans le cratère d’un volcan éteint (pas étonnant avec toute cette eau !!) 😏
A 14h30, retour brutal sur terre, on a encore 300 kms à faire, on arrive à 17h30 car ici y un décalage horaire de moins 30 mns.
A Robe, près de la plage, il parait que l’on peut aussi voir des dauphins, mais là encore ils doivent être ailleurs.
Après un quiproquo sur l’emplacement de notre BandB, le propriétaire nous rejoint et nous accompagne jusqu’à notre cottage victoria, maison typique individuelle entièrement équipée, et rien que pour nous. Pour le petit dej le frigo est plein (pain de mie, œufs, bacon, jus de fruit, lait confiture) c’est top, incredible (in english please) bon d’accord faudra faire la vaisselle mais quand même. On dîne juste à coté dans l’un des rares resto de ce bled (aussi) c’est plein.
350 kms nous séparent de Victor harbour, l’étape du soir. On zappe Grampians qui aurait nécessité une journée de plus. Peu avant Kingston, une tribu entière de wallabies regardent passer les voitures au bord de la route, chez nous les vaches regardent passer les trains parait il, chacun son truc. En tout cas un coup de warning sur le bas côté, le temps d’immortaliser tout ça. A peine plus loin, je suis ému par deux émeus émouvants qui se meuvent dans les broussailles. Au coorong NP on tente la promenade d’observation des pélicans, mais fo un zoom pour voir les vols et envols collectifs. Par contre pas besoin pour admirer furtivement un énorme kangourou qui s’enfuit au milieu des arbustes, c’est notre jour faune sauvage.
Au bord du lac Albert, à Méningie on engloutit nos sandwichs en observant avec attention l’unique pélican qui accepte de poser devant les objectifs. Il fait beau et 23 degrés, mais 24 ressentis, j’en suis sur !! (j’adore cette nouvelle marotte débile de nos présentateurs météo)
Victor harbour est très étendu, enfin une ville, c’est Samedi et c’est la fête années 50 avec orchestres, concours de voitures américaines rutilantes et habits d’époque, CHOUETTE, non je l'ai déjà dit, allez HIBOU.
le train à vapeur cockle train (ou steamrange) ne fonctionne pas aujourdh’uy, tant pis, on se rabat sur l’autre attraction locale, le horse tram qui relie granite island à 9$ l’AR et un samedi jour de fête, et bien à 15h30 c’est déjà le dernier trajet possible.
Notre hotel golf Mac cracken country club est loin du centre ville et pas à la hauteur de ses prétentions selon nous, la propreté laisse à désirer. Pour le repas du soir, on se prend trois bons gros hamburgers au bistrot de l’hôtel victor sur l’esplanade pour 48$ ! c’est plein et animé.
KANGAROO ISLAND
Malgré les avis controversés, on a décidé d’y aller faire un tour, comme ça on saura. Seulement 60 kms séparent victor Harbour de Cap jervis, l’embarcadère du ferry. Notre voyagiste a tout fait pour nous prévenir, il y a 2 jours que notre départ de 10h00 était supprimé et reporté à 12h00, heureusement car patienter sur place aurait été long, y a rien, je dirai même moins que rien…. Pour me stationner à bord, je suis encore une fois pas très fier, car les voitures sont garées au millimètre près pour en mettre le plus possible. La traversée de 13 kms jusqu’à Penneshaw dure 45 mns, au cours desquelles je perds encore 1/10 eme à chaque œil pour essayer de voir des accompagnateurs marins, en vain. Cette île de 145 kms de long sur 60 maxi de large compte environ 6000 habitants dont un tiers à Kingscote « la capitale » autant dire que c’est désert. A peine arrivés, on doit rejoindre l’extrémité et le parc flinders chase. donc pour optimiser cette visite express de 2 nuits, il faut bien planifier les choses à voir et à faire. On achète nos sandwichs à l’arrivée et pas trop de choix…. Compte tenu de ces paramètres, nous empruntons quand même une piste pour accéder à la honey farm clifford’s, avec son merveilleux miel issu d’abeilles Italiennes de Ligurie( 1884), on prend un kilo moitié Mallee moitié spring mix, tant pis pour les valoches, il est trop bon. Pour éviter les kms superflus, on emprunte diverses autres pistes sablonneuses pour rallier notre visite suivante, c’est seal bay et sa plage remplie de lions de mer et autres otaries ou bien étaient-ce des phoques ? en tout cas ce qui est sûr, c’est que c’est un piège à touristes très cher. Il faut débourser 16$ par personne pour arpenter le boardwalk en bois d’environ 300 mètres (avec interdiction de s'en écarter) jusqu'à la plateforme d'observation. Là on aperçoit d'inertes mammifères somnolant au soleil gratuitement EUX. Par contre, si on accepte de payer 33$ par tête avec un guide, on a le droit à un point de vue global mieux placé et surtout d’aller sur le sable approcher les plus éveillés. Pour nous, franchement c’est à éviter, surtout que l’on verra beaucoup mieux plus tard et gratuitement !!. Ensuite à Vivonne bay , aucun pingouin à l’horizon, par contre en route bocou de kangourous dans la nature. A hauson bay wildlife sanctuary on paie 7,5$ par personne pour essayer à nouveau de dénicher des koalas avides d’eucalyptus et quelques kangourous, mais finalement sous la pluie en plus, c’est pas forcément incontournable. Le island wilderness retreat avant l’entrée payante de flinders chase a le monopole de l’hébergement, repas au nicolas baudin restaurant (avec réservation) assez corrects…. Le petit dej inclus ne propose pas « de chaud » c’est moyen.
On arrive à 8h50 à l’entrée payante de flinders chase (33$), la femme du visitor center croit bon de sortir nous informer comme c’est écrit sur la porte que ça ouvre à 9h00, pourquoi, présente, n’a-t-elle pas ouvert de suite en voyant les gens attendre ??? parce qu’ici aussi les employés semblent être très attachés à leurs précieux horaires de travail, je l’ai constaté à plusieurs reprises à travers le pays, bien ou pas je ne juge pas mais j’ai le droit de penser ce que je pense… Donc, à nouveau, en tant qu’étrangers honnêtes, comme ceux de chez nous, on met notre droit d’entrée à 33 $ dans la petite boîboîte extérieure. Sous de faibles éclaircies ensoleillées, on commence par remarquable rocks, rochers étrangement découpés posés sur un promontoire lui aussi rocheux.
Allez y tôt, car après à mon avis, impossible de faire des photos sans bipède et tout le monde n'a pas photoshop.
Ensuite cap du couédic avec son phare et surtout Admirals arch, et là, quantité d’otaries et lions de mer en totale liberté, les nombreux petits font mumuse dans les piscines naturelles en attendant la marée haute, d’autres plus audacieux se lancent dans la houle sous l’arche protectrice, c’est à voir, incontestablement.
Après une pause achat au visitor center ouvert, on se dirige vers le nord et stockes bay (3 baraques) là n’hésitez pas à rejoindre la plage de sable blanc à travers le court et très étroit chemin escarpé entre les roches vous ne serez pas déçus.(à droite en faisant face à la mer lorsque vous atteignez le bout du bout ).
On rejoint Parndana, ridiculement petit, mais où en l’espace de quelques minutes on verra surgir de nulle part moults véhicules venant retirer leurs courriers en poste »restante »et faire menus achats dans les 2 boutiques aux rayons à moitié vides (heu non pardon à moitié pleins).
On tente émeu bay où y a rien à voir et emeu bay lavander (pour acheter de la lavande) mais cette exploitation, visiblement tenue par des homosexuels, vue les drapeaux fièrement dressés indiquant l’emplacement, est fermée le lundi et le mardi, dommage, j’aurai tellement voulu leur prouver mon amour….. pour la lavande… 😛
On s’arrête au magasin « beehive » bien plaçé touristiquement parlant, où le miel est plus cher évidemment, mais on en prend quand même 500 gr de plus pour goûter bien sûr...
Arrivée à Kingscote, 3 boutiques, 3 ,4 restos, et 2 bottles shops ( pour acheter bières, vins ou alcools). Je fonce à l’agence sealink pour modifier notre heure de ferry du lendemain
Et j’obtiens 8h30 au lieu de 14h30 parce que nous avons envie de voir Adélaïde, plutôt que patienter inutilement sur kangaroo !!. avec un départ d’ici vers 7h00 du mat , mon interlocutrice n’a de cesse de me recommander de conduire très prudemment à cette heure matinale afin d’éviter d’envoyer au paradis à coups de parechocs d’innocents wallabies.
L’unique attraction du bled c’est le nourrissage des pélicans à 17h00 précises chaque jour.
Un intermittent du spectacle au discours bien rodé, nous présente durant 30 mns ses amis sauvages quasiment apprivoisés par la régularité des horaires, un show naturel artificiellement orchestré..MOYENNEMENT BOF.. 🙁
On mange au resto de notre hôtel Aurora zone, une fois de plus pas trop le choix…
Départ matinal, et donc petit déjeuner rapide au buffet à peine garni vu l’heure. 50 mns pour rejoindre l’embarcadère de Penneshaw et quelques dauphins aperçus durant la traversée. Sur la route vers Adélaïde ( 110 kms environ) que l’on atteint vers 12h00, des hordes de kangourous scrutaient les voitures. A central market, on achète nos derniers souvenirs Australiens, puis on arpente bundle street, piétonne et commerçante.
On dîne correctement au pub de l’hôtel mistral avant de regagner notre bel apparthotel breakfree , à 10 mns à pied de bundle, dans le quartier des bars à « sheesha », sex shops et autres salons de massage !!
Je comprends maintenant pourquoi très peu de tour opérator évoque Adélaïde, de ce que l'on a vu, cela semble effectivement assez moyen.
HONG KONG
Notre avion est à 6h25, alors départ pour l’aéroport situé à 20 kms à 4h30 !!arrivée 4h50 et dépôt des clefs de la voiture de loc dans une boite à lettre hertz. Ensuite c’est 50 mn de queue pour l’enregistrement, car ici y a 2 comptoirs pour les prolos en classe éco et 5 pour les autres…… Premier contrôle de sécurité, et avec ma tête de terroriste en puissance, j’ai en plus le droit au test aléatoire de recherche d’explosif avec le « nez électronique » !. Après cela, ne vous précipitez pas comme nous à acheter une bouteille d’eau, car il y a un second contrôle où on vous la confisque, ou plutôt on vous la vole en toute impunité, j’ai failli aller la vider aux chiottes… euh pardon aux toilettes😄 Bien sûr, là aussi j’ai le privilège de devoir subir la cabine body scan, y a pas à dire ils ont du flair. Il y a 9h00 de vol, et deux heures de décalage en moins, on arrive en début d’après midi. On a quitté l’Australie avec 12°, ici il fait 32 et humide. Pas question d’emprunter les transports en commun avec nos bagages étrangement de plus en plus lourds, alors aucune hésitation, taxi. Ici ils sont de trois couleurs différentes, une pour chaque secteur desservi, c’est bien organisé, et pas d’attente. Il est aussi clairement indiqué de prendre les coordonnées du chauffeur, dont la carte « d’accréditation » avec photo est collée sur le tableau de bord, en cas de litige. Le mode de calcul de la course est assez complexe, nombre de bagages (qui généralement ne rentrent pas dans le coffre qui reste ouvert tenu par un sandow), prise en charge fixe de 16$HK pour les 2 premiers kms ensuite ça tourne tous les 200m, de plus le péage du tunnel est à votre charge, enfin bref pour faire plus simple le trajet aéroport- kowloon nord de 40 mns nous a coûté 240$HK (soit au taux de 1euro = 8,52 $HK achetés avant de partir moins de 30 euros pour trois), je ne connais pas les tarifs en France mais cela ne m’a pas paru trop cher. Du coup on les utilisera beaucoup, notamment pour regagner le soir notre apparthotel ovolo west kowloon (avec petit dej), bien équipé mais excentré. N’oubliez pas de prendre un plan en chinois pour leur indiquer votre destination, parce que sinon….. ça se complique un peu. Aussitôt notre cargaison déposée et les tenues légères enfilées pour la première fois, on fonce à la découverte de ce petit bout de Chine (depuis 1997) et ses 6 millions d’habitants (dont 2 sur Kowloon). On parvient difficilement (je lis et j’écris pourtant couramment le mandarin, mais je ne le parle pas !! lol)😏 à rejoindre Nathan road le poumon de ce quartier, et les nôtres de poumons vont souffrir car y a quand même pas mal de pollution. Une circulation incroyablement intense, d’innombrables taxis et bus à étage, tous de marque Wolkswagen tellement ils polluent. Beaucoup d’habitants hypocondriaques ou pas, portent un masque. Pour traverser cette avenue à 4 voies, il faut emprunter des souterrains. Les échoppes plus ou moins grandes et « rangées » proposant des remèdes médicinaux traditionnels sont nombreuses, tout comme les luxueuses bijouteries,
aux personnels tirés à quatre épingles. Leurs vitrines regorgent de bijoux massifs en or lui aussi.(subtilité?) 🤪
Concernant l’électronique, n’ayant pas de besoin particulier, je ne m’y intéresserai pas. J’ai lu avant de partir des avis divergents sur les éventuelles bonnes affaires, rappelez vous le vendeur chinois est sournois, et aime les copies. Le long de cette avenue, tous les 10 mètres, d’autres, plus musulmans que bouddhistes, vous accrochent sans vergogne pour vous proposer montres ou vêtements en cuir, à la longue c’est pénible. Fo dire que les potentiels pigeons Occidentaux ne sont pas nombreux, on se sent même un peu seuls et souvent observés, mais pas trop de travers quand même.
On passe au ladies market, spécial touristes, concentré et à l’étroit aux pieds des tours modernes ou pas…..
Le long des trottoirs, si de l’eau vous fouette le visage, ce n’est pas une douce pluie rafraîchissante, mais la condensation des innombrables clim suspendues au dessus de la chaussée.
Les gigantesques échafaudages en bambou attachés avec de la tresse plairaient beaucoup à notre inspection du travail. Ici pas de chômage dans le bâtiment, les chantiers sont permanents
On atteint péniblement le bout au bord de la baie, face à l’île Victoria, et avenue of stars avec au sol, comme à Hollywood, les palmaires des vedettes locales et la statue de la supervedette : Bruce lee.
Ne sachant pas dans quelle gargouille aller ingurgiter miasmes et microbes on choisit à proximité une pizzéria rassurante car à 20h00 il faut revenir pour :
Assister à la symphonie des lumières. Musique, lasers et enseignes lumineuses des grattes ciel, plus les ferrys illuminés, les reflets sur l’eau, c’est beau, et ça attire du monde.
Le retour se fait en taxi pour 60$HK, on en peut plus.
Journée Big bus, on prend les tickets 48h00 deluxe tour à 480$/personne (55 euros) incluant les trois différents circuits, un A/R en ferry, le tram pour victoria peak et un petit tour en sampan à Aberdeen, une fois de plus, selon nous, c’est vraiment intéressant. On commence par le ferry, (toutes les dix minutes environ, la traversée est très courte) ils sont authentiques et pas tout jeunes, l’immersion est totale.(10 millions de passagers annuels, malgré le métro) Le circuit rouge nous dépose au peak tram. Notre ticket nous dispense de faire la queue « normale » en serpentin, mais à cette heure il n’y a pas trop affluence, ce qui n’est pas le cas en fin d’après midi pour voir la baie illuminée. En effet au somment, la vue est vraiment belle, même si la pollution est perceptible.
A l’arrivée du tram, il y a bien sur une boutique de souvenirs, et ils ne sont pas si chers que ça, de ce que l’on trouvera après, il s’agit d’une chaine de magasins « élégant tang dynasty » il y en a au moins un autre au 54,64 nathan road. La galerie commerciale présente peu d’intérêt, après avoir fini de remplir les cartes mémoires, on redescend pour faire le circuit vert qui nous conduit via de petites routes escarpées de l’autre côté de l’île vers les quartiers chics et résidentiels de repulse et stanley. Au retour on fait notre petite promenade en sampan au milieu des dernières habitations flottantes d’Aberdeen, on passe devant le jumbo floating restaurant à l’architecture typique, mais…. On passe aussi derrière, côté cuisine et là subitement notre appétit est coupé…………
On reprend le ferry au coucher de soleil et c’est beau (comme disait Coluche dans un de ses sketchs : une photo du lever et une du coucher) et on cherche un restau. On tente un beau avec belle devanture, mais l’accès conduit au sous sol dans une salle sans fenêtre. A peine assis on nous amène du thé et plusieurs coupelles remplies de victuailles sans avoir rien commander, devant notre interrogation, on nous fait comprendre que c’est obligatoire, et pas gratuit. Comme ce type de surprise, justement, n’est pas notre tasse de thé, on dégage. Trop guindé pour nous, on préfère un vrai petit bouiboui un peu plus loin au sein de la populasse, mais le canard rôti n’a plus que la peau et les os ( qui à déjà mangé la chair ???) heureusement il reste la sauce et le riz !!!!! 😠
On remonte tranquille vers notre hôtel pour digérer via le marché de nuit de temple street puis
TAXI et DODO avant de profiter de notre dernier jour de vacances snif snif.
On retourne au ladies market où on achète en vrac des clés USB 32GO en forme de petits personnages ou autres à 100$HK les 10, comme prévisible, aucune ne fonctionnera au retour, certaines sont même vides de tout électronique : le vendeur chinois est sournois. Au marché aux poissons, les vivants hein, ceux pour aquarium, et ben pareil, au retour aucun ne nagera…… Au marché au jade, n’étant ni connaisseur, ni amateur on achète une babiole pour la forme, inutile de vous dire que je ne vais même pas essayer de savoir si c’est du vrai. On reprend le star ferry, tant pis pour le budget (2$ le ticket soit……17 cents d’euros) et on finit le circuit rouge avec le golden Bauhinia square (fleur emblème de la ville figurant aussi sur le drapeau), on emprunte l’escalator géant qui permet de gravir une partie de la colline, puis on traîne à travers les ruelles en pente avec leurs petits commerces de proximité. Beaucoup plus d’occidentaux de ce côté ci. Comme à San francisco pour les cables cars, les habitants se sont opposés à la disparition des jolis trams à étage. On retraverse la baie pour la dernière fois, et comme le conseille le guide du routard, on se rend pour manger au 3 Hau fook street chez caterking dim sum shop (ouf !) et là sur photos on choisit un grand assortiment de mets locaux pour un prix dérisoire, on finira donc sur une bonne touche culinaire. Nous conseillons vraiment à ceux qui le peuvent cette pause asiatique, dépaysante et cosmopolite. Le lendemain matin à 7h00, le taxi commandé pour l’aéroport nous prend à l’hôtel c’est donc un peu plus cher 280$ . Une heure de formalités plus tard (le nom de jeune fille du passeport ne figurant pas sur le billet d'avion fait tiquer le sens policier des fonctionnaires zélés), on peut dépenser le peu de monnaie qui nous reste en souvenirs.
Dans 12h00 nos vacances seront définitivement terminées, et le retour sera sûrement brutal. C’était encore un beau voyage mais épuisant. Nous qui connaissons surtout les USA, la comparaison était tentante mais injustifiée. En effet, l’Australie, cette île, géographiquement éloignée, semble naturellement protégée du reste du monde. Les habitants semblent peu stressés, sereins mais conscients de leur qualité de vie qu’ils entendent bien conserver. La faible densité de population renforce certainement la notion d’indépendance d’où probablement l’éviction du premier ministre qui s’apprêtait à accueillir plus de migrants chinois, déjà très nombreux. Cependant, durant notre présence, la crise Européenne avec l’afflux des migrants syriens mobilisait l’ensemble des médias, et l’Australie a accepté de participer à l’effort de prise en charge. N’oublions pas que ce pays a payé un lourd tribu lors de la seconde guerre mondiale et a récemment subi, lui aussi, des actes terroristes. Ainsi nous pensons raisonnablement que cette destination de voyage est, pour le moment en tout cas, réellement attractive, cette douceur de vivre, cette nature vierge, cette faune sauvage, autant de points d’intérêts réellement motivants, pour inciter à découvrir les autres régions à l’occasion d’un éventuel autre voyage qui sait ?. Si vous avez réussi à lire la totalité de cette longue bafouille, voire en plusieurs fois, je vous en remercie et si vous avez des questions, comme les fois précédentes n'hésitez pas à me contacter. Et pour celles et ceux qui seraient intéressés, un petit diaporama est visible sur youtube: www.youtube.com/watch?v=Wl5SSCaIP64 Merci et à bientôt DJ93
Sachez que les propositions de vols sur les comparateurs vont de 22 heures pour les plus courts avec une escale, jusqu’à 39 heures avec 2 voir 3 arrêts !!!!!!
De plus, pour l'hébergement en hôtels, les quelques consultations faites sur le net laissaient apparaître certaines difficultés pour trouver des chambres pour trois avec deux vrais lits et non pas des chambres pour deux dans laquelle on rajoute un lit d'appoint, ou avec un canapé soit disant lit!!(remember New York et les in cons pétants de LOOK VOYAGE (et oui 3 ans après j’ai toujours la hargne contre ces escrocs …)
N’ayant pas suffisamment de temps à consacrer à l’élaboration de ce projet pharaonique (heu non pardon on va pas en Egypte !) alors disons vers cette destination inconnue, je décide de faire appel aux professionnels afin de nous proposer par devis les vols, hôtels et locations de véhicules en leur faisant part de nos desiderata voire exigences évidemment.
Ainsi je sollicite 3 agences annoncées comme »spécialisées » à savoir Légendes Australiennes à Nantes, Voyageurs du Monde (basée à Bruxelles) et e.australie à Paris. Rapidement j’écarterai les Belges, trop chers pour nous. Concernant e.australie, dans un premier temps une compagnie aérienne nous est imposée sans autre choix possible soit disant, puis après plusieurs contacts insistants, mon interlocutrice dédiée me dit que toutes les compagnies sont possibles, contredisant ses premières propositions ce qui ne met pas forcément en confiance. Après plusieurs ajustements du devis, nous étions toutefois prêts à signer, lorsque qu’au dernier moment pour des raisons ignorées et non expliquées (dommage), le vol retour proposé initialement est modifié, avec un vol intérieur en plus jusqu’à Perth (ville non prévue au programme), rajoutant ainsi une escale supplémentaire. Pour éviter cela, 500 euros par personne en supplément sont demandés, pas question……. Je tiens à préciser que notre interlocutrice dont je tairais le prénom, faisait déjà l’objet de certaines critiques sur les forums spécialisés, quant à ses méthodes !!!...peu orthodoxes……
Donc….. On décide de s’engager avec LEGENDES AUSTRALIENNES que nous recommandons vivement car ils ont été sérieux, compétents et attentifs avant, pendant et après le voyage.VRAIMENT UNE BONNE NOTE …Merci à David P…..et ses collègues, là j’hésite pas à donner le prénom…… car il le VAUT BIEN comme dirait heu… je sais pas c ki tellement il y en a eu….Le programme finalisé sera donc le suivant : 5 nuits à SYDNEY transfert en avion vers Ayers rocks pour 4 nuits dans le centre rouge avec un 4X4 depuis Alice springs vol pour rejoindre Melbourne pour 2 nuits envol vers la Tasmanie pour 4 nuits avec un véhicule de location sur place (il semble que l'on ne puisse pas rejoindre cette île avec un véhicule de location en ferry!!) depuis Launceston, vol pour Melbourne et rejoindre directement en véhicule la Great Ocean Road (GOR) pour 3 nuits avec le même véhicule ferry pour Kangaroo island et 2 nuits, retour vers Adélaïde pour une courte nuit et vol pour Hong Kong avec comme on dit « un stop » de 3 nuits !!! cerise on the cake.
SYDNEY :
Départ de Roissy CDG le 31 Aout à 13h15. Sachant que le tabac est hors de prix, je veux acheter deux cartouches de sucettes à cancer avant de partir, mais on m'informe gentiment que l'on ne peut importer en Australie que 50..........cigarettes, je laisse tomber. Pour ceux qui sont concernés, sur place la paquet rendu anonyme et stocké dans des placards ou derrière des rideaux à l’abri des regards des potentielles futures victimes de ce fléau est vendu à 17 euros le paquet de 20, par contre certaines marques vendent par parquet de 50 un peu moins cher si vous avez de grandes poches évidemment, (fin de la parenthèse dédiée aux détracteurs qui confondent fumeurs et terroristes, on connait l’inefficacité de ces mesures merci à nos différentes ministres de la santé qui font la même chose ou presque en France) Le boeing triple 7 est plein, après 12 heures de vol , petite pause de 2 heures à Hong kong, où 7h00 heure locale, les boutiques de l’aéroport sont encore fermées. Pour les 9h00 du vol suivant vers Sydney, quelques rangées vides s'offrent avant décollage aux passagers les plus rapides qui souhaitent s'allonger sur les banquettes pour dormir un peu. A Sydney, peu après 17h30 (plus 9 h00 par rapport à la France) il fait 12° et déjà nuit, et le lieu de rendez vous indiqué pour notre transfert en limousine (inclus) vers l'hôtel n'est pas celui prévu par le transporteur, résultat, ce n'est qu'après 30 minutes de recherches (et d’appels téléphoniques hors de prix sur répondeur) que l'on parvient à mettre la main sur notre chauffeur d'origine libanaise qui était là à l'heure mais pas au bon endroit. Bref ... L'hôtel Cambridge, réservé pour 5 nuits est récent mais un peu excentré au Nord du centre névralgique de la ville en plein quartier gay, autant dire que les établissements de nuit se passeront de nous. La chambre est correcte avec deux vrais lits pour nous trois. On tente tout de même de se restaurer de façon un peu plus consistante que dans l'avion, mais l'unique restaurant où l'on tente notre chance ne sert plus au delà de 21h00, on se rabat chez hungry jack qui sera notre seul fast food du séjour. Bien calés et le taux de cholestérol bien remonté, (holala si les ministres voient ça !!je vais me faire dis puter) allez vite au dodo pour être en forme et ATTAQUER enfin réellement nos vacances. 2eme jour : notre voyagiste nous a réservé les billets pour le captain cruise, croisière hop on hop off day pass (ouf!) en résumé durant la journée, vous visitez toute la très belle baie de Sydney en descendant où et quand vous voulez tout au long du trajet et des différents arrêts.(bah oui vous allez pas sauter dans l'eau!) C'est bien pratique. En fonction des heures, les navettes ne s'arrêtent pas forcément toutes aux mêmes endroits, à Watson bay, par exemple on descend pour prendre la suivante qui nous déposera à Manly, quartier situé au bout de la baie, véritable station balnéaire très agréable, cependant le ciel un peu chargé a démotivé les adeptes de la glisse en ce début de saison, peu de surfeur … Ne voyant pas de revendeur TELSTRA, on souscrit un forfait 90 minutes à 40 dollars chez vodaphone. Erreur, en effet je confirme ce que j'avais lu avant de partir et ce que j'aurai du suivre, cet opérateur a une couverture médiocre du territoire, nous devrons avoir recours très fréquemment aux très nombreuses cabines téléphoniques telstra en parfait état de fonctionnement et finalement pas très chères, ici ni tag ni dégradation, ça change... J'avais, à ce sujet, changé juste avant de partir mes euros au taux apparemment sympa de 1,52, alors qu'en moins d'un an, le dollar américain était passé de 1,38 à 1,11 rendant ainsi les USA moins attractifs. Merci à l’Europe et ses eurodéputés à 13000 euros par mois qui légifèrent quand ils sont présents, sur la puissance des aspirateurs notamment. !!! Bon stop aux détails, continuons le périple.... Après un bon filet de Barramundi en terrasse au fish and ships il est temps de reprendre la mer. Impatients de voir koalas et autres diables de tasmanie, on décide de s'arrêter au zoo taroonga pour 114 aud dont un ticket au tarif étudiant (le télésiège est fermé pour travaux). ERREUR, car ces petites bêtes en captivité dorment cachées toute la journée, il faut être présent aux heures fixes de nourrissage, ce qui, évidemment n'est pas notre cas, alors lion, tigre, girafe et éléphants BOF....... On regagne notre hôtel à 20h00 après une première journée de 12h00, avec la fatigue du voyage ça commence fort. Première impression: nous sommes stupéfaits par la très forte proportion d'origine asiatique de la population, on s'est même demandé si on s'était pas trompé d'aéroport à l'atterrissage !!!! Impression confirmée, puisque durant notre séjour, le premier ministre qui s'apprêtait à signer une nouvelle convention d'immigration avec la Chine a été débarqué de ses fonctions. Des affiches publiques 4X3 critiquant sa position l'accusaient de préférer les asiatiques aux Australiens!!!! Les petits déjeuners buffet inclus du Cambridge sont parfaits. Pour notre deuxième journée, on investit 120 dollars dans les billets du sydney explorer sightseeing bus valables 24h00, selon nous c'est un moyen idéal pour visiter à un tarif raisonnable. Achetés en fin de matinée, ils nous permettront d'effectuer le second circuit le lendemain matin. On fait un arrêt à la tower sydney, d'où la vue à 360° sur la ville est intéressante, cependant les tarifs de ces « attractions » sont toujours un peu prohibitifs, comme à mon habitude, j'avais quand même déniché un coupon à 20% de réduc dans l’un des nombreux prospectus du hall de l'hôtel. On se rend ensuite au plus grand marché aux poissons de l'hémisphère sud et ça vaut le détour, si comme moi vous raffolez des produits de la mer, le spectacle des étals multicolores bien ordonnés est éblouissant (c'est pas mal dit ça!!!ndlr) 😉 On peut manger sur place des produits extra frais et c'est quand même mieux qu’au macdo !! On poursuit avec le joli mais luxueux centre commercial au sein du vieux queen victoria building, le quartier the rocks avec une belle vue sur le harbor bridge et les jardins botaniques avec le mrs Macquiries point (soleil de face à 17h00, pas bon pour les photos ça!!) Coucher de soleil sur le célèbre opéra, déjà photographié sous toutes les coutures bien sur. Chez Coles, on achète de quoi picniquer en chambre, un peu de repos et d'économie ne feront pas de mal. Troisième jour, il pleut jusqu'à 9h00 mais le ciel s'éclaircira progressivement, on fait la ligne bleue du bus, qui dessert les beaux quartiers avec villas superbes sur la baie (vaucluse, rose bay, double bay). Arrêt à Bondi plage, célèbre pour ses surfeurs, là aussi absents malgré les belles vagues pleines d’écume (enfin les pros parlent de « spots »), par contre les travaux pré-estivaux sont nombreux. Au retour, on visite l’aquarium pour 96 aud (avec encore des coupons magiques à -20%), cependant c’est un peu décevant , deux tunnels permettent d’observer requins et dugongs on aperçoit un et un seul platypus, au final BOF aussi. (cela n’engage que moi comme d’habitude) Via le pyrmont bridge on rejoint le centre commercial moderne, pour nos achats compulsifs de souvenirs qui viendront s’entasser avec ceux des années précédentes. D’ailleurs j’en profite pour m’offrir un chapeau en cuir dit »crocodile dundee » car je ne veux pas, comme cela s’est déjà produit par le passé, remettre au lendemain l’achat inutile que je peux faire le jour même. (apparté: dans une autre vie, l'acteur était peintre sur le harbor bridge d'après ce que j'ai lu). Je prends un made in australia (regardez bien l’étiquette car les vendeurs chinois sont sournois, on a tenté de me vendre un made in pakistan!!)) De marque Barmah avec cinq vraies dents de croco (avec certificats !!) et un contour bracelet en cuir épais à tout de même 115 $ (prix constatés ultérieurement environ 130 à 140 aud) il y a moins cher avec seulement 3 dents et un contour support de dents plus fin à 80 aud….. c’est les vacances tout de même, j’ai bien le droit de me faire un p’tit KDO….( La marque Akubra, Australienne aussi, est un peu moins distribuée et un peu plus chère). Confrontés à ce gouffre financier dans le budget, ce soir ce sera encore picnic dans la chambre, acheté cette fois chez woolworth et pi tant pi…. Au petit dej, j’ai pris l’habitude des tartines au végémite. Cette pâte noire, énergisante , pleine de vitamine B est infecte, mangée seule, mais mélangée au miel ça passe et comme les militaires australiens en ont dans leurs rations, c’est forcément bon pour la santé…(HA elles sont contentes là hein ?) Pour ce dernier jour à Sydney, l’agence nous a réservé une excursion aux blues mountains parmi les nombreuses propositions existantes. C’est avec sydneyboutique que nous allons passer la journée. Prise en charge à l’hôtel en minibus avec un chauffeur âgé, anglophone mais très sympa et jovial. On ramasse 2 touristes anglais et première pause matinale au featherdale wildlife park
où l’on se fait caresser par les koalas (euh non c’est l’inverse en fait) et l’on nourrit les nombreux wallabies, les cartes mémoires chauffent dur. On poursuit par 2 petites promenades forestières, les cascades Katoomba et évidemment arrêt au point de vue sur les trois sœurs (pics rocheux) et au touristique Waradah aboriginal centre, où deux « vrais faux »aborigènes nous exposent brièvement leur culture entre deux coups de didgeridoo.
Le repas se fait au restau jameson house, tenu par des jeunes français adeptes du programme vacances travail (très nombreux en Australie) où l’on regoute le fameux barramundi, poisson exclusivement local. Au retour, petite pause à Leura, village rétro bobo sans grand interêt. Depuis le stade Olympique on rejoint circular quay en ferry omnibus avec de nombreux arrêts et de très nombreux passagers. L'air est frais....
Selon notre guide, l’immobilier est très cher à Sydney, beaucoup de gens y travaillent, beaucoup moins y habitent.LE CENTRE ROUGE
Envol pour Ayers Rock et le centre rouge désertique du pays. A 7h00 coup de fil en chambre de la société chargée de nous transporter à l’aéroport, pour décaler l’heure de prise en charge, on passe de 8h00 initialement prévu à 7h30, méthode cavalière peu respectueuse de la clientèle. L’aéroport domestique en ce dimanche est très fréquenté mais l’enregistrement va vite, le boeing 737 de virgin australia à l’équipement sommaire est plein, après tout de même 3h00 de vol (je vous l’avais dit c’est grand l’Australie !) notre 4X4 toyota prado blanc rutilant sous le soleil nous attend sur le parking. Il faudrait presque un escabeau pour monter dedans ! Volant à droite et conduite à gauche, boîte auto heureusement y aura déjà ça de moins à gérer, quand on sait que plus d’une fois j’ai mis les essuies glace au lieu du clignotant…. 😠 On rejoint assez vite l’un des rares hôtel du secteur, le outback pioneer au pied du célébrissime rocher ULURU. Il s’appelait avant AYERS Rock, du nom de l’immigré Anglais, élu 7 fois premier ministre et qui avait permis les expéditions à l’origine de sa découverte au XIX°. L’entrée du site est à 25$/pers. En attendant l’heure fatidique du coucher de soleil, on fait un bout de promenade sur le kuniya walk jusqu’au waterhole (trou d’eau pour ceux qui comprennent pas mon anglais courant). Attention, si vous choisissez de rester un certain temps dans ce secteur pour l’explorer sérieusement et pédestrement, je vous conseillerai peut être l’achat d’un filet anti mouche proposé partout. Le mettre par-dessus ou en dessous votre chapeau, casquette ou seul sur la tête comme les femmes asiatiques car……les nuées d’insectes volants deviennent très très vite insupportables et il y en a partout, et puis après tout, LE LOOK APICULTEUR a du charme…. Ensuite on rejoint le site dédié coucher de soleil, où il faut se frayer un chemin et surtout trouver une place pour garer le camion, certains fans n’hésitent pas à déballer table et fauteuils, pic nic et champagne pour assister au spectacle,
d’autres montent sur le toit des bagnoles, faudrait pas exagérer non plus. C’est beau mais quand même. Une autochtone fêtarde me traitera même de « lovely french » lorsque j’accepterai de prendre en photo son groupe d’assoiffés: Une connaisseuse……
Pour le dîner deux restos et pas plus, on choisit le plus populaire où l’on fait cuire soi même sa pitance sur une plancha non nettoyée par les clients précédents….
A ce propos, partout dans le pays presque toutes les aires de repos sont équipées d'une ou plusieurs planchas électriques fixes à disposition des adeptes du BBQ.
Le confort de notre chambre à l'outback est appréciable.
Demain, lever tôt, pour assister à 6h50…… Bah au lever de soleil évidemment depuis un autre point dédié, (le TALINGU NYAKUNYTJATU, atchoum !) Entre le soir et le matin, rien que le rocher seul, ce sera 70 photos… des fois qu’on en loupe une !! Vive le numérique! (et évidemment je ne vous donnerai pas le nombre de photos avec nous aussi dessus!!)
Ensuite direction Kata Tjuta, autre chaîne rocheuse contrastant aussi avec la platitude du désert.
On « randonne » sur la première partie de la valley of the wind (KARU) puis on s’aventure dans la walpa gorge, sous le soleil y a pas à dire c’est joli. Mais c’est pas le tout, on doit rejoindre Kings canyons et le Watarrka NP à 250 kms, alors hop à bord du camion. Et n’oubliez pas de faire le plein, car il n’y a que deux stations sur le trajet :curtin springs et kings creek : à chaque fois, une miniminisuperette, un mini restaurant et quelques hébergements rustiques ET PUIS C’EST TOUT, ici c’est camping et les Australiens, adeptes, ont tout à bord du vieux 4X4 poussiéreux. Nous on s’en fout, le réservoir du camion contient 87 litres.( le prix du litre de super est à 2,09$ et 1,38 en moyenne ailleurs)
A l’arrivée, promenade jusqu’à kathleen springs (trou d’eau). Le kings canyon resort est correct, on mange un hamburger de chameau à la cantine de l’outback BBQ, avec en fond sonore, un musicien country retraité depuis longtemps. (longues tables communes et bancs)
DODO car le lendemain c’est un cruel dilemne.. En effet pour rejoindre notre étape du soir à Glen Helen, soit c’est 280 kms via la piste « mereenie loop » de 160 kms, soit on contourne par le bitume mais là c’est pas moins de 700 kms !!! et deux avis différents (c’est mieux qu’un) nous déconseillent très fortement la mereenie loop ( payante à 5 $, histoire d’enregistrer les coordonnées des aventuriers en partance pour faciliter les recherches au cas où?) très difficile parait il, alors tant pis on va rouler. Je tente quand même sur quelques kms, un raccourci possible par la piste ernest giles road, mais mes deux passagères m’intiment de renoncer au bout de quelques kms, alors demi tour et roulons….

Têtu, avant d’arriver, je veux quand même savoir ce que c’est que faire du 4X4, alors on prend la palm valley, cul de sac de 40 kms AR et là : bah je fais pas le fier et encore moins le malin: rochers, trous, sable, novice, je suis obligé de consulter rapidement le mode d’emploi pour savoir comment franchir au mieux ces différents obstacles sans rester coinçé, on risque pas l’excès de vitesse, et je sais pas pourquoi mais malgré la clim je TRANSPIRE BEAUCOUP !!!! bref …maintenant on en rigole. A l’issue, sains et saufs, le camion aussi, on prend la piste de 43 kms, et il en reste encore 72 autres bitumés pour atteindre le glen helen gorge and resort…. C’est l’unique hôtel du coin, rustique et spartiate, il y a bien sur un camping, mais pas de superette et obligation de dîner à l’unique resto (en réservant) et sans pouvoir choisir l’heure, c’est plein… Au menu à la carte uniquement, une page pour les entrées et les plats et 4 pages pour les vins, tout est dit, ou plutôt écrit… Pas de petit dej inclus, comme dans presque toutes nos étapes, dommage, car sur place c’est 25 $ minimum par personne, ça ferait beaucoup au final. Départ 7h30 car avant de rejoindre Alice springs (la capitale du désert à 140 kms) il y a plusieurs promenades au sein du West Macdonnell national park ( pas plus d’une heure chacune sans forcer). On commence par Redbank gorge (un petit peu difficile, avec un sentier mal balisé et des rochers un peu partout), puis Ochre pits, Ellery creek bighole
, stanley chasm (sentier « privé » payant à 10$ à faire vers midi avec le soleil de plomb à l’aplomb !!) et Simpsons gap, tout cela vaut le coup d’œil Omer!
Arrivée début d’après midi à Alice springs où après 1700 kms parcourus, je rencontre mon premier feu tricolore et les premiers policemen. Ici les nombreux groupes d’aborigènes, visiblement marginaux, errent dans le tout petit centre ville. Les hommes ont un faciès très particulier, par contre les jeunes enfants sont magnifiques et les parents en profitent pour quémander une piécette aux rares photographes.
Via internet (et viator, filiale de tripadvisor apparemment) j’avais réservé une promenade coucher de soleil à dos de camel (sans filtre) chez Pyndan tracks (18 kms au sud ouest d’alice springs)Nous sommes une dizaine, deux par bête, attachée entre elles, telle une caravane du désert, ça dure environ 1h00 et cette expérience exotique est très sympa.
Sachez que depuis qu’ils ne sont plus utilisés pour les divers travaux et transports, et qu’ils ont été relâchés dans la nature, il y aurait en Australie plus d’un million de dromadaires.
Pour la petite histoire, celui qui marchait derrière moi s’est blessé au naseau, et pour essuyer le sang dégoulinant, il n’a pas trouvé d’autre kleenex que… le dos de ma veste, résultat à l’arrivée, notre guide me donnera 50$ pour le nettoyage remboursant presque le prix du billet, alors que les dégâts étaient quand même superficiels. MERKI pour le geste.MELBOURNE depuis le tout petit aéroport d’Alice springs (2 portes en tout pour arrivées départs avec accès aux avions à pied sur le tarmac) 2 heures de vol pour rejoindre Melbourne en milieu d’après midi avec qantas. Là notre chauffeur est à l’heure et à l’arrivée avec une pancarte nominative comme cela aurait dû être le cas à chaque fois, l’hôtel ibis est tout près du superbe marché victoria.
Pour cette fin de journée on se contente de papillonner dans le centre de cette ville ressemblant à une ville européenne avec des habitants à l’inverse de Sydney qui se rapprocherait plus d’une ville US avec les habitations en périphérie.
Le petit déjeuner buffet inclus du lendemain n’offre ni jambon ni fromage mais du riz cantonais et de la soupe miso, population locale oblige.
On commence notre unique journée découverte par le marché victoria et ça vaut vraiment le coup, outre les beaux étals de produits alimentaires qui ne nous concernent pas, il y a aussi tout le panel des souvenirs types à des prix défiant tout ce que l’on a pu voir au cours du séjour, et encore plus intéressants si vous achetez plusieurs produits identiques pour gâter tous vos proches. Par 2,4,6 ou plus, pendules, tee shirts, stylos, porte clefs, casquettes, peluches sont presque à – 50%, idéal pour les cadeaux.
Pour profiter au plus vite du maximum, on prend les tickets à 10$ du melbourne visitor shuttle
(il faut payer en pièces à la borne de l’un des 13 arrêts) c’est pratique, c’est le chauffeur qui fait les commentaires. Le centre commercial harbour town est grand et beau mais les prix sont moins attractifs qu’au marché pour les souvenirs en tout cas. On rejoint la belle marina où l’on prend encore un bon fish and ships, puis garden fitzroy, et la jetée le long de yerra river, belle vue au 88° étage de la tour eureka qui ne déroge pas à mon commentaire précédent.
Pour le dîner, réservé avant départ, toujours avec viator, c’est le colonialtramcar. Repas complet à bord d’un vieux tram circulant de nuit en ville (apéritif, plat, dessert et boissons à volonté très correct pour 60$ par tête c’est aussi un bon souvenir sympa, réservation obligatoire, y a vraiment du monde et la plupart habillé sur « leur 31 » sans être guindé)
Séjour express un peu court dans cette ville que nous avons beaucoup aimé, ET PAS SEULEMENT POUR LES BOISSONS A VOLONTE DU TRAM !!!!!! à bon entendeur ( ou lecteur)LA TASMANIE
Une nouvelle fois, un message à la réception nous avertit gentiment que la prise en charge de royal coach limousine sera à 8h55 au lieu de 9h30 encore merci, de plus le mini bus est trop petit pour le nombre de clients « à ramasser », les valises sont stockées sur une banquette, d’autres tassées tombent au sol avant fermeture forçée du coffre et notre driver dépose tout le monde au même endroit sans tenir compte des différents halls de départ, car ici à melbourne l’aéroport c’est pas alice springs….. Le vol qantas ne dure pas bien longtemps, et l’on prend rapidement possession de notre toyota pulsar sedan, japonaise qui comme celles déjà eues les autres années, a les charnières du coffre particulièrement mal foutues, empêchant inexorablement son chargement aisé, tant elles prennent de la place à l’intérieur….bravo les cerveaux nippons… Vu le planning insuffisamment étudié de ma part avant le départ, on est contraint d’aller directement vers la péninsule de tasmanie pour voir différents sites comme Port arthur. Contrairement à ce que l’on pourrait naïvement croire ce n’est pas une ville mais un ancien bagne dont l’accès est payant à 35 $, vu notre heure tardive d’arrivée à 16h15, la promenade en bateau ne se fait plus !!et la caissière voyant notre embarras nous fait payer que 2 billets à 18$, encore MERKI... En réalité ce ne sont que des ruines, et à part la visite de la maison bien conservée du chef de la garnison, y a pas grand-chose à voir, selon nous encore une fois.

Ensuite on fait à la va vite les différents points de vue photos, proches les uns des autres: devil’s kitchen, tasman arch, blowhole, pirates bay, il fait beau et c’est beau mais sans plus. De nuit à 18h00, on gagne notre hôtel d’hobart, le west point, c’est un immense hôtel casino excentré, ce jour là, plein à craquer avec séminaires et mariages hindous qui monopolisaient l’accès du hall et les ascenseurs. On dîne au fish and ships à Elisabeth street avec difficulté pour se garer, en résumé on ne verra rien d’hobart dommage peut être… précision, le soit disant intéressant marché de Salamanca n’a lieu que le samedi matin. Après le dîner, au retour je ne résisterai pas à la tentation du casino, et me ferai plumer de 15 malheureux $ à une sorte de roue de la fortune aux règles ultra simples spéciales débutants ( et pigeons). Dimanche 13 Septembre, 8h00, départ vers le mont field NP et la belle route le long de la Tyenna river, quand on arrive le visitor center est encore fermé, obligés, si on est honnête, de mettre notre obole dans une boîte en remplissant un ticket à 2 souches, un dans la boite et un sur le tableau de bord (24$/jour/voiture). Puis direction les belles russels falls à 20 mns de marche facile, on apercevra furtivement un opossum matinal, au dessus l’accès aux horseshoes falls demande un peu de grimpette, à l’issue un bon café au bar enfin ouvert et achats de peluches pour mon adolescente majeure que je ne veux pas voir grandir !!! snif snif. Ensuite arrêt à Richmond avec le plus vieux pont du pays (1825), ses vieilles maisons géorgiennes et ses sandwichs que nous dégusterons avec modération peu avant Orford au bord de la Prosser river. Arrivée à Bicheno pour 2 nuits, soit une de trop, c’est un vrai bled, 2 boutiques fermées dimanche et Lundi (pas de bol) et une superette qui ferme à 17h00 heureusement ! Notre chambre au best western n’a pas de vue sur mer dommage. Pour l’instant la seule wildlife vue sur l’île, ce sont des troupeaux immenses de moutons et de vaches, et ….. des cadavres tous les kms de wallabies écrasés sur les bas côtés qui font le bonheur des corbeaux charognards biens dodus. Au sealife center restaurant, l’un des 2 ouverts sur 3, on se prend un copieux plateau de fruits de mer chaud et froid pour 2 avec notamment des huîtres bien charnues et iodées. Sur le chemin du retour on croise des pinguinos en randonnée nocturne dans les fourrés c’est CHOUETTE . Aujourdh’uy on a eu entre 23 et 26° sous un beau ciel bleu ensoleillé : inespéré. Ici, comme partout à travers le pays, la récupération d'eau de pluie n'est pas une utopie, nombre de maisons sont équipées d'une , voir deux citernes gigantesques et bien visibles.
Après la grasse matinée, départ à 8h45, pour le parc Freycinet (accès 24$ par voiture) Pause à Coles bay, tout petit, et puis promenade d’environ 1h15 AR vers wineglass bay (la baie du verre de vin !)
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y a du monde, c’est beau, sur le parking au retour un wallabi croque une carotte offerte par de jeunes asiatiques photographes (pléonasme?) malgré l’interdiction de nourrir la faune.
Pauses photos obligatoires à honeymoon bay, richardsons beach, sleepy bay et cap tourville.
Après avoir vérifié l’heure de nourrissage des fameux diables (15h30) on se dirige au east naturworld park, où nous serons les 3 seuls visiteurs et c’est très bien ainsi. On fait mumuse avec les gentils wallabies gourmands, notre guide nous explique tout sur ces pauvres diables emblèmes nationaux
à la durée de vie très limitée à cause notamment d’une maladie incurable, et en plus elle confie momentanément dans les bras de « ma fifille » un jeune woombat adorable, les cartes mémoire ont fini de fondre…
On dîne au resto attenant à l’hôtel, plein, ici aussi on commande et paie à l’avance au comptoir avant d’être servi à table, il y a une mini salle de jeux avec machines à sous et des écrans géants avec tirage en direct du keno local toutes les 2 minutes.Ce matin, il fait 9°, pour rejoindre st helens à 75 kms seulement, on décide d’explorer un peu le centre de l’île : Campbell town avec son pont de pierre de 1838, puis Avoca, Fingal, St Marys, Scamander que des bleds. On dépasse l’étape pour voir Binalong bay et bay of fires , avec ses rochers colorés d’algues séchées devenues orange. Il a plu presque toute la journée, mais cela ne stoppe pas les aventuriers que nous sommes…Alors on marche jusqu’aux saint columbia falls, les plus hautes de Tasmanie, puis sous la pluie battante on affronte le chemin boueux et forestier jusqu’aux « halls falls » c’est long et évidemment on croise personne. Mais on emporte chacun un petit souvenir que l’on découvre une fois repartis en voiture :ça nous gratte au niveau des chevilles et des mollets c’est quoi DONC ?.... ET BIEN DES PETITES SANGSUES PARTOUT, chaussures, chaussettes pantalons et peaux, parano collective…. Je vous en reparle si je peux dans quelques mois…. 😎
Dernier jour sur l’île, direction Launceston, mais avant on s’arrête au « shop in the bush » capharnaüm vendant du neuf et de l’occas tenu par une gentille mamie, en pleine fôret c’est attrayant. Via Scottsdale, bridgport et george town (pas terrible), puis le batman bridge suspendu on arrive au cataract cliff gorge .
C’est la seule attraction de cette ville étendue, partiellement à flancs de colline. Moyennant 12$/personne on peut prendre le télésiège surplombant le site puis effectuer quelques petites promenades avec de belles vues , mais c’est quand même plus une destination familiale dominicale et locale (ale ale ale QUOI ? De la bière ? Où ça?)
Nous sommes très chaleureusement accueillis à l’hôtel comfort inn coach house près du centre ville, pas vraiment dédié au tourisme, pour le dîner on préfère le hallam’s waterfood avec encore un plateau de fruits de mer chaud et froid, assez cher(en tout 185$) plutôt que le stillwater plébiscité par certains guides mais proposant peu de produits de la mer au menu.GREAT OCEAN ROAD (GOR)
A l’aéroport où nous arrivons bien sur en avance on nous annonce l’annulation de notre vol qantas de 10h40 pour Melbourne et nous sommes redirigés sur le Jetstar de 10h15 quand l’informatique le permettra, angoisse de courte durée. Du coup on arrive un peu en avance à l’agence Hertz, débordée, après les formalités il faut attendre que la voiture tout juste restituée soit prête, au final on perd du temps et pourtant la route est longue avant d’attaquer réellement la GOR. Là attention, en quittant l’aéroport ne vous trompez pas de route soyez vigilant (GPS ou demandez conseil au loueur) car les accès proches de melbourne sont payants via portiques automatiques et il parait que ça coûte. J’aurai dû être un peu plus attentif au devis et demander une étape plus proche vers apollay bay par exemple car vu la distance à parcourir et l’heure d’arrivée à melbourne, on a 280 kms à faire (en théorie mais 345 réellement faits avec les détours de « curieux ») et ça roule pas forcément très bien. Du coup on zappe un peu certains sites possiblement intéressants comme turquay et bells beach (spot de surf mondialement réputé) et Apollo bay où l’on fait un passage rapide, à 17h30 tout est fermé. Le cap Otway, cul de sac de 21 kms payant pour voir le plus ancien phare du pays aurait peut être valu le détour.
Par contre, avant apollo bay, à grey river road près de kenneth river il n’était pas question de louper l' arrêt obligatoire: koalas à profusion en pleine nature, à condition de lever la tête et chercher dans les eucalyptus, et surtout si vous écartez les bras, en moins de 10 secondes vous êtes un perchoir à perroquets multicolores même sans rien leur offrir à manger, les nouvelles cartes mémoire commencent à fondre. 10 kms plus loin c’est erskine falls toutes proches du parking, ensuite jusqu’à port campbell c’est 90 kms de route sinueuse loin de l’océan, cette portion devrait plutôt se nommer « great forest road ». Le motel best western great ocean road motor inn (atchoum) est architecturalement parlant sympa, tout en bois mais il faut la voiture pour aller dîner au seul resto ouvert de ce bled le « 12 rocks » où pour 105$ avec 2 boissons c’est pas trop mal.
Il a plu toute la nuit et pour rejoindre Robe en théorie, encore, c’est 375 kms mais on en fera 470 , toujours par soif de curiosité. Alors pas de temps à perdre, on attaque entre les éclaircies et en rebroussant chemin, les 12 apôtres
dépassés la veille au soir. Ils ne sont plus en réalité que 8 à cause de l’érosion maritime (2 cms par an au pied). Belles photos, mais encore beaucoup trop qu’il faudra trier au retour. Puis tous les autres points de vue assez proches dans le désordre, london bridge devenu arch après l’écroulement d’un morceau, (isolant 2 touristes sauvés par les secours) loch and gorge, the grotto (après Peterborough bay of island), en 1h30 tout est fait.
La fin de la GOR est à Warrnambool, ville animée avec commerces, peu avant on a acheté nos sandwichs au magasin cheese world face à la fabrique.
On fait une pause à logans beach point d’observation des baleines, mais ça doit pas être le bon moment, après un 10 eme perdu à chaque œil à scruter l’horizon: rien à voir.
On tente d’explorer le parc gratuit de tower hill mais toujours pas de wildlife dans les parages.
Port Fairy vaut une pause photo le long du chenal.
Mont gambier est une grande ville et l’on monte voir le lac bleu, réservoir naturel d’eau douce dans le cratère d’un volcan éteint (pas étonnant avec toute cette eau !!) 😏
A 14h30, retour brutal sur terre, on a encore 300 kms à faire, on arrive à 17h30 car ici y un décalage horaire de moins 30 mns.
A Robe, près de la plage, il parait que l’on peut aussi voir des dauphins, mais là encore ils doivent être ailleurs.
Après un quiproquo sur l’emplacement de notre BandB, le propriétaire nous rejoint et nous accompagne jusqu’à notre cottage victoria, maison typique individuelle entièrement équipée, et rien que pour nous. Pour le petit dej le frigo est plein (pain de mie, œufs, bacon, jus de fruit, lait confiture) c’est top, incredible (in english please) bon d’accord faudra faire la vaisselle mais quand même. On dîne juste à coté dans l’un des rares resto de ce bled (aussi) c’est plein.350 kms nous séparent de Victor harbour, l’étape du soir. On zappe Grampians qui aurait nécessité une journée de plus. Peu avant Kingston, une tribu entière de wallabies regardent passer les voitures au bord de la route, chez nous les vaches regardent passer les trains parait il, chacun son truc. En tout cas un coup de warning sur le bas côté, le temps d’immortaliser tout ça. A peine plus loin, je suis ému par deux émeus émouvants qui se meuvent dans les broussailles. Au coorong NP on tente la promenade d’observation des pélicans, mais fo un zoom pour voir les vols et envols collectifs. Par contre pas besoin pour admirer furtivement un énorme kangourou qui s’enfuit au milieu des arbustes, c’est notre jour faune sauvage.
Au bord du lac Albert, à Méningie on engloutit nos sandwichs en observant avec attention l’unique pélican qui accepte de poser devant les objectifs. Il fait beau et 23 degrés, mais 24 ressentis, j’en suis sur !! (j’adore cette nouvelle marotte débile de nos présentateurs météo)
Victor harbour est très étendu, enfin une ville, c’est Samedi et c’est la fête années 50 avec orchestres, concours de voitures américaines rutilantes et habits d’époque, CHOUETTE, non je l'ai déjà dit, allez HIBOU.
le train à vapeur cockle train (ou steamrange) ne fonctionne pas aujourdh’uy, tant pis, on se rabat sur l’autre attraction locale, le horse tram qui relie granite island à 9$ l’AR et un samedi jour de fête, et bien à 15h30 c’est déjà le dernier trajet possible.
Notre hotel golf Mac cracken country club est loin du centre ville et pas à la hauteur de ses prétentions selon nous, la propreté laisse à désirer. Pour le repas du soir, on se prend trois bons gros hamburgers au bistrot de l’hôtel victor sur l’esplanade pour 48$ ! c’est plein et animé.KANGAROO ISLAND
Malgré les avis controversés, on a décidé d’y aller faire un tour, comme ça on saura. Seulement 60 kms séparent victor Harbour de Cap jervis, l’embarcadère du ferry. Notre voyagiste a tout fait pour nous prévenir, il y a 2 jours que notre départ de 10h00 était supprimé et reporté à 12h00, heureusement car patienter sur place aurait été long, y a rien, je dirai même moins que rien…. Pour me stationner à bord, je suis encore une fois pas très fier, car les voitures sont garées au millimètre près pour en mettre le plus possible. La traversée de 13 kms jusqu’à Penneshaw dure 45 mns, au cours desquelles je perds encore 1/10 eme à chaque œil pour essayer de voir des accompagnateurs marins, en vain. Cette île de 145 kms de long sur 60 maxi de large compte environ 6000 habitants dont un tiers à Kingscote « la capitale » autant dire que c’est désert. A peine arrivés, on doit rejoindre l’extrémité et le parc flinders chase. donc pour optimiser cette visite express de 2 nuits, il faut bien planifier les choses à voir et à faire. On achète nos sandwichs à l’arrivée et pas trop de choix…. Compte tenu de ces paramètres, nous empruntons quand même une piste pour accéder à la honey farm clifford’s, avec son merveilleux miel issu d’abeilles Italiennes de Ligurie( 1884), on prend un kilo moitié Mallee moitié spring mix, tant pis pour les valoches, il est trop bon. Pour éviter les kms superflus, on emprunte diverses autres pistes sablonneuses pour rallier notre visite suivante, c’est seal bay et sa plage remplie de lions de mer et autres otaries ou bien étaient-ce des phoques ? en tout cas ce qui est sûr, c’est que c’est un piège à touristes très cher. Il faut débourser 16$ par personne pour arpenter le boardwalk en bois d’environ 300 mètres (avec interdiction de s'en écarter) jusqu'à la plateforme d'observation. Là on aperçoit d'inertes mammifères somnolant au soleil gratuitement EUX. Par contre, si on accepte de payer 33$ par tête avec un guide, on a le droit à un point de vue global mieux placé et surtout d’aller sur le sable approcher les plus éveillés. Pour nous, franchement c’est à éviter, surtout que l’on verra beaucoup mieux plus tard et gratuitement !!. Ensuite à Vivonne bay , aucun pingouin à l’horizon, par contre en route bocou de kangourous dans la nature. A hauson bay wildlife sanctuary on paie 7,5$ par personne pour essayer à nouveau de dénicher des koalas avides d’eucalyptus et quelques kangourous, mais finalement sous la pluie en plus, c’est pas forcément incontournable. Le island wilderness retreat avant l’entrée payante de flinders chase a le monopole de l’hébergement, repas au nicolas baudin restaurant (avec réservation) assez corrects…. Le petit dej inclus ne propose pas « de chaud » c’est moyen.
On arrive à 8h50 à l’entrée payante de flinders chase (33$), la femme du visitor center croit bon de sortir nous informer comme c’est écrit sur la porte que ça ouvre à 9h00, pourquoi, présente, n’a-t-elle pas ouvert de suite en voyant les gens attendre ??? parce qu’ici aussi les employés semblent être très attachés à leurs précieux horaires de travail, je l’ai constaté à plusieurs reprises à travers le pays, bien ou pas je ne juge pas mais j’ai le droit de penser ce que je pense… Donc, à nouveau, en tant qu’étrangers honnêtes, comme ceux de chez nous, on met notre droit d’entrée à 33 $ dans la petite boîboîte extérieure. Sous de faibles éclaircies ensoleillées, on commence par remarquable rocks, rochers étrangement découpés posés sur un promontoire lui aussi rocheux.
Allez y tôt, car après à mon avis, impossible de faire des photos sans bipède et tout le monde n'a pas photoshop.
Ensuite cap du couédic avec son phare et surtout Admirals arch, et là, quantité d’otaries et lions de mer en totale liberté, les nombreux petits font mumuse dans les piscines naturelles en attendant la marée haute, d’autres plus audacieux se lancent dans la houle sous l’arche protectrice, c’est à voir, incontestablement.
Après une pause achat au visitor center ouvert, on se dirige vers le nord et stockes bay (3 baraques) là n’hésitez pas à rejoindre la plage de sable blanc à travers le court et très étroit chemin escarpé entre les roches vous ne serez pas déçus.(à droite en faisant face à la mer lorsque vous atteignez le bout du bout ).
On rejoint Parndana, ridiculement petit, mais où en l’espace de quelques minutes on verra surgir de nulle part moults véhicules venant retirer leurs courriers en poste »restante »et faire menus achats dans les 2 boutiques aux rayons à moitié vides (heu non pardon à moitié pleins).
On tente émeu bay où y a rien à voir et emeu bay lavander (pour acheter de la lavande) mais cette exploitation, visiblement tenue par des homosexuels, vue les drapeaux fièrement dressés indiquant l’emplacement, est fermée le lundi et le mardi, dommage, j’aurai tellement voulu leur prouver mon amour….. pour la lavande… 😛
On s’arrête au magasin « beehive » bien plaçé touristiquement parlant, où le miel est plus cher évidemment, mais on en prend quand même 500 gr de plus pour goûter bien sûr...
Arrivée à Kingscote, 3 boutiques, 3 ,4 restos, et 2 bottles shops ( pour acheter bières, vins ou alcools). Je fonce à l’agence sealink pour modifier notre heure de ferry du lendemain
Et j’obtiens 8h30 au lieu de 14h30 parce que nous avons envie de voir Adélaïde, plutôt que patienter inutilement sur kangaroo !!. avec un départ d’ici vers 7h00 du mat , mon interlocutrice n’a de cesse de me recommander de conduire très prudemment à cette heure matinale afin d’éviter d’envoyer au paradis à coups de parechocs d’innocents wallabies.
L’unique attraction du bled c’est le nourrissage des pélicans à 17h00 précises chaque jour.
Un intermittent du spectacle au discours bien rodé, nous présente durant 30 mns ses amis sauvages quasiment apprivoisés par la régularité des horaires, un show naturel artificiellement orchestré..MOYENNEMENT BOF.. 🙁
On mange au resto de notre hôtel Aurora zone, une fois de plus pas trop le choix…Départ matinal, et donc petit déjeuner rapide au buffet à peine garni vu l’heure. 50 mns pour rejoindre l’embarcadère de Penneshaw et quelques dauphins aperçus durant la traversée. Sur la route vers Adélaïde ( 110 kms environ) que l’on atteint vers 12h00, des hordes de kangourous scrutaient les voitures. A central market, on achète nos derniers souvenirs Australiens, puis on arpente bundle street, piétonne et commerçante.
On dîne correctement au pub de l’hôtel mistral avant de regagner notre bel apparthotel breakfree , à 10 mns à pied de bundle, dans le quartier des bars à « sheesha », sex shops et autres salons de massage !!
Je comprends maintenant pourquoi très peu de tour opérator évoque Adélaïde, de ce que l'on a vu, cela semble effectivement assez moyen.HONG KONG
Notre avion est à 6h25, alors départ pour l’aéroport situé à 20 kms à 4h30 !!arrivée 4h50 et dépôt des clefs de la voiture de loc dans une boite à lettre hertz. Ensuite c’est 50 mn de queue pour l’enregistrement, car ici y a 2 comptoirs pour les prolos en classe éco et 5 pour les autres…… Premier contrôle de sécurité, et avec ma tête de terroriste en puissance, j’ai en plus le droit au test aléatoire de recherche d’explosif avec le « nez électronique » !. Après cela, ne vous précipitez pas comme nous à acheter une bouteille d’eau, car il y a un second contrôle où on vous la confisque, ou plutôt on vous la vole en toute impunité, j’ai failli aller la vider aux chiottes… euh pardon aux toilettes😄 Bien sûr, là aussi j’ai le privilège de devoir subir la cabine body scan, y a pas à dire ils ont du flair. Il y a 9h00 de vol, et deux heures de décalage en moins, on arrive en début d’après midi. On a quitté l’Australie avec 12°, ici il fait 32 et humide. Pas question d’emprunter les transports en commun avec nos bagages étrangement de plus en plus lourds, alors aucune hésitation, taxi. Ici ils sont de trois couleurs différentes, une pour chaque secteur desservi, c’est bien organisé, et pas d’attente. Il est aussi clairement indiqué de prendre les coordonnées du chauffeur, dont la carte « d’accréditation » avec photo est collée sur le tableau de bord, en cas de litige. Le mode de calcul de la course est assez complexe, nombre de bagages (qui généralement ne rentrent pas dans le coffre qui reste ouvert tenu par un sandow), prise en charge fixe de 16$HK pour les 2 premiers kms ensuite ça tourne tous les 200m, de plus le péage du tunnel est à votre charge, enfin bref pour faire plus simple le trajet aéroport- kowloon nord de 40 mns nous a coûté 240$HK (soit au taux de 1euro = 8,52 $HK achetés avant de partir moins de 30 euros pour trois), je ne connais pas les tarifs en France mais cela ne m’a pas paru trop cher. Du coup on les utilisera beaucoup, notamment pour regagner le soir notre apparthotel ovolo west kowloon (avec petit dej), bien équipé mais excentré. N’oubliez pas de prendre un plan en chinois pour leur indiquer votre destination, parce que sinon….. ça se complique un peu. Aussitôt notre cargaison déposée et les tenues légères enfilées pour la première fois, on fonce à la découverte de ce petit bout de Chine (depuis 1997) et ses 6 millions d’habitants (dont 2 sur Kowloon). On parvient difficilement (je lis et j’écris pourtant couramment le mandarin, mais je ne le parle pas !! lol)😏 à rejoindre Nathan road le poumon de ce quartier, et les nôtres de poumons vont souffrir car y a quand même pas mal de pollution. Une circulation incroyablement intense, d’innombrables taxis et bus à étage, tous de marque Wolkswagen tellement ils polluent. Beaucoup d’habitants hypocondriaques ou pas, portent un masque. Pour traverser cette avenue à 4 voies, il faut emprunter des souterrains. Les échoppes plus ou moins grandes et « rangées » proposant des remèdes médicinaux traditionnels sont nombreuses, tout comme les luxueuses bijouteries,
aux personnels tirés à quatre épingles. Leurs vitrines regorgent de bijoux massifs en or lui aussi.(subtilité?) 🤪
Concernant l’électronique, n’ayant pas de besoin particulier, je ne m’y intéresserai pas. J’ai lu avant de partir des avis divergents sur les éventuelles bonnes affaires, rappelez vous le vendeur chinois est sournois, et aime les copies. Le long de cette avenue, tous les 10 mètres, d’autres, plus musulmans que bouddhistes, vous accrochent sans vergogne pour vous proposer montres ou vêtements en cuir, à la longue c’est pénible. Fo dire que les potentiels pigeons Occidentaux ne sont pas nombreux, on se sent même un peu seuls et souvent observés, mais pas trop de travers quand même.
On passe au ladies market, spécial touristes, concentré et à l’étroit aux pieds des tours modernes ou pas…..
Le long des trottoirs, si de l’eau vous fouette le visage, ce n’est pas une douce pluie rafraîchissante, mais la condensation des innombrables clim suspendues au dessus de la chaussée.
Les gigantesques échafaudages en bambou attachés avec de la tresse plairaient beaucoup à notre inspection du travail. Ici pas de chômage dans le bâtiment, les chantiers sont permanents
On atteint péniblement le bout au bord de la baie, face à l’île Victoria, et avenue of stars avec au sol, comme à Hollywood, les palmaires des vedettes locales et la statue de la supervedette : Bruce lee.
Ne sachant pas dans quelle gargouille aller ingurgiter miasmes et microbes on choisit à proximité une pizzéria rassurante car à 20h00 il faut revenir pour :
Assister à la symphonie des lumières. Musique, lasers et enseignes lumineuses des grattes ciel, plus les ferrys illuminés, les reflets sur l’eau, c’est beau, et ça attire du monde.
Le retour se fait en taxi pour 60$HK, on en peut plus.Journée Big bus, on prend les tickets 48h00 deluxe tour à 480$/personne (55 euros) incluant les trois différents circuits, un A/R en ferry, le tram pour victoria peak et un petit tour en sampan à Aberdeen, une fois de plus, selon nous, c’est vraiment intéressant. On commence par le ferry, (toutes les dix minutes environ, la traversée est très courte) ils sont authentiques et pas tout jeunes, l’immersion est totale.(10 millions de passagers annuels, malgré le métro) Le circuit rouge nous dépose au peak tram. Notre ticket nous dispense de faire la queue « normale » en serpentin, mais à cette heure il n’y a pas trop affluence, ce qui n’est pas le cas en fin d’après midi pour voir la baie illuminée. En effet au somment, la vue est vraiment belle, même si la pollution est perceptible.
A l’arrivée du tram, il y a bien sur une boutique de souvenirs, et ils ne sont pas si chers que ça, de ce que l’on trouvera après, il s’agit d’une chaine de magasins « élégant tang dynasty » il y en a au moins un autre au 54,64 nathan road. La galerie commerciale présente peu d’intérêt, après avoir fini de remplir les cartes mémoires, on redescend pour faire le circuit vert qui nous conduit via de petites routes escarpées de l’autre côté de l’île vers les quartiers chics et résidentiels de repulse et stanley. Au retour on fait notre petite promenade en sampan au milieu des dernières habitations flottantes d’Aberdeen, on passe devant le jumbo floating restaurant à l’architecture typique, mais…. On passe aussi derrière, côté cuisine et là subitement notre appétit est coupé…………
On reprend le ferry au coucher de soleil et c’est beau (comme disait Coluche dans un de ses sketchs : une photo du lever et une du coucher) et on cherche un restau. On tente un beau avec belle devanture, mais l’accès conduit au sous sol dans une salle sans fenêtre. A peine assis on nous amène du thé et plusieurs coupelles remplies de victuailles sans avoir rien commander, devant notre interrogation, on nous fait comprendre que c’est obligatoire, et pas gratuit. Comme ce type de surprise, justement, n’est pas notre tasse de thé, on dégage. Trop guindé pour nous, on préfère un vrai petit bouiboui un peu plus loin au sein de la populasse, mais le canard rôti n’a plus que la peau et les os ( qui à déjà mangé la chair ???) heureusement il reste la sauce et le riz !!!!! 😠
On remonte tranquille vers notre hôtel pour digérer via le marché de nuit de temple street puisTAXI et DODO avant de profiter de notre dernier jour de vacances snif snif.
On retourne au ladies market où on achète en vrac des clés USB 32GO en forme de petits personnages ou autres à 100$HK les 10, comme prévisible, aucune ne fonctionnera au retour, certaines sont même vides de tout électronique : le vendeur chinois est sournois. Au marché aux poissons, les vivants hein, ceux pour aquarium, et ben pareil, au retour aucun ne nagera…… Au marché au jade, n’étant ni connaisseur, ni amateur on achète une babiole pour la forme, inutile de vous dire que je ne vais même pas essayer de savoir si c’est du vrai. On reprend le star ferry, tant pis pour le budget (2$ le ticket soit……17 cents d’euros) et on finit le circuit rouge avec le golden Bauhinia square (fleur emblème de la ville figurant aussi sur le drapeau), on emprunte l’escalator géant qui permet de gravir une partie de la colline, puis on traîne à travers les ruelles en pente avec leurs petits commerces de proximité. Beaucoup plus d’occidentaux de ce côté ci. Comme à San francisco pour les cables cars, les habitants se sont opposés à la disparition des jolis trams à étage. On retraverse la baie pour la dernière fois, et comme le conseille le guide du routard, on se rend pour manger au 3 Hau fook street chez caterking dim sum shop (ouf !) et là sur photos on choisit un grand assortiment de mets locaux pour un prix dérisoire, on finira donc sur une bonne touche culinaire. Nous conseillons vraiment à ceux qui le peuvent cette pause asiatique, dépaysante et cosmopolite. Le lendemain matin à 7h00, le taxi commandé pour l’aéroport nous prend à l’hôtel c’est donc un peu plus cher 280$ . Une heure de formalités plus tard (le nom de jeune fille du passeport ne figurant pas sur le billet d'avion fait tiquer le sens policier des fonctionnaires zélés), on peut dépenser le peu de monnaie qui nous reste en souvenirs.
Dans 12h00 nos vacances seront définitivement terminées, et le retour sera sûrement brutal. C’était encore un beau voyage mais épuisant. Nous qui connaissons surtout les USA, la comparaison était tentante mais injustifiée. En effet, l’Australie, cette île, géographiquement éloignée, semble naturellement protégée du reste du monde. Les habitants semblent peu stressés, sereins mais conscients de leur qualité de vie qu’ils entendent bien conserver. La faible densité de population renforce certainement la notion d’indépendance d’où probablement l’éviction du premier ministre qui s’apprêtait à accueillir plus de migrants chinois, déjà très nombreux. Cependant, durant notre présence, la crise Européenne avec l’afflux des migrants syriens mobilisait l’ensemble des médias, et l’Australie a accepté de participer à l’effort de prise en charge. N’oublions pas que ce pays a payé un lourd tribu lors de la seconde guerre mondiale et a récemment subi, lui aussi, des actes terroristes. Ainsi nous pensons raisonnablement que cette destination de voyage est, pour le moment en tout cas, réellement attractive, cette douceur de vivre, cette nature vierge, cette faune sauvage, autant de points d’intérêts réellement motivants, pour inciter à découvrir les autres régions à l’occasion d’un éventuel autre voyage qui sait ?. Si vous avez réussi à lire la totalité de cette longue bafouille, voire en plusieurs fois, je vous en remercie et si vous avez des questions, comme les fois précédentes n'hésitez pas à me contacter. Et pour celles et ceux qui seraient intéressés, un petit diaporama est visible sur youtube: www.youtube.com/watch?v=Wl5SSCaIP64 Merci et à bientôt DJ93
4-5 jours en Italie... Mais où English translation pending
Bonjour à tous,
Avec ma femme nous souhaitons faire un petit séjour en Italie, mais n'arrivons pas encore à nous décider.
Nous hésitons entre Rome, Florence et Venise (voir Milan) 😊
Nous sommes encore jeune et aimons beaucoup bouger, donc il nous faut des journées occupés.
J'ai peur que 5 jours dans ces villes ... Nous aurons largement fait le tour. Nous aimons bien sur les visites de monuments (plutôt en extérieur), visiter nature (jolies paysages), les quartiers typiques des pays visités.
Nous sommes meme prêt à louer une voiture s'il y a un endroit qui vaut le coup et que nous devons nous éloigner une peu.
Merci de votre retour.
Nous hésitons entre Rome, Florence et Venise (voir Milan) 😊
Nous sommes encore jeune et aimons beaucoup bouger, donc il nous faut des journées occupés.
J'ai peur que 5 jours dans ces villes ... Nous aurons largement fait le tour. Nous aimons bien sur les visites de monuments (plutôt en extérieur), visiter nature (jolies paysages), les quartiers typiques des pays visités.
Nous sommes meme prêt à louer une voiture s'il y a un endroit qui vaut le coup et que nous devons nous éloigner une peu.
Merci de votre retour.