Results for "restaurant+ou+manger+|+122+>+74"
54732 results found.
Du 28 au 28: 31 jours en solo dans l'Ouest! (vidéos) English translation pending
31 jours de voyage
96 pages de roadbook sur-documentées
15 hôtels (allant de 70 à 240 € la nuit)
3 lessives
6300 kilomètres en voiture
450 kilomètres à pieds
1 paire de chaussures défoncée sur 3
3 kilos perdus
8700 € de budget (dont 1500 $ dépensés sur place et 225 € remboursés en cashback)
25 € de hors-forfait sur le téléphone
2200 photos
17 heures de vidéo (presque 500 Go)
5 mugs-souvenir ramenés en France
1 abonnement Spotify (9,99 €)
1 seul mec (1 mec seul)
Bonjour !
Après avoir préparé mon roadtrip dans l'Ouest américain pendant 7 mois grâce à ce forum, il me paraît assez naturel de partager à mon tour l'expérience que j'ai vécu sur place. Si avec ce récit je peux aider au moins UNE personne qui envisage une telle aventure alors ce sera une grande victoire ! Et quoi de mieux que de démarrer ce carnet un an pile après mon départ, c'était le 28 avril 2016...
Petite remise en situation : je m'appelle Yann, j'ai 28 ans, j'habite en banlieue parisienne et suis un solitaire dans l'âme. Au moment de ce périple je sors peu, je n'ai pas de copine et mon meilleur ami est un bonsaï Ikea. Je ne suis pas sportif du tout et n'ai jamais randonné avant. Je n'ai voyagé que deux fois dans ma vie : 5 jours à Madrid et 10 à New York. Je regarde beaucoup de séries et films américains et pourtant je ne suis pas du tout « fluent » en anglais... Je quitte le territoire serein, ou presque. J'ai juste peur que le bonsaï meure, sans eau.
Avec ces premières données, vous pouvez d'ores et déjà deviner à quel point la préparation de ce roadtrip fut laborieuse et à quel point le roadtrip en lui-même fut dépaysant ! Je le sentais déjà en parcourant les carnets sur ce forum et je l'ai encore mieux constaté sur place : voyager seul n'est pas une chose commune. Ce sera d'ailleurs l'angle principal de mon carnet.
Je n'ai pas l'intention ici de jouer au guide touristique. La longueur des randonnées ou l'intérêt des parcs sont déjà bien assez documentés sur internet. En revanche j'aimerais vous raconter mes journées telles que je les ai vécues en partageant mes ressentis, mes bonnes et mauvaises surprises et même quelques conseils simples et logiques que j'aurais aimé lire plus tôt.
Ceci dit, ne comptez pas sur moi pour vous donner de bonnes adresses de restaurant. J'ai justement profité d'être seul pour expédier les repas, en sauter certains et consacrer plus de temps à mes visites sur place. La plupart du temps, mon organisme a du se contenter de chips et de glaces :)
Petit rappel des étapes :
Los Angeles Williams Grand Canyon Page Monument Valley Moab : Arches et Canyonlands Capitol Reef Bryce Canyon Zion Las Vegas Vallée de la Mort Sequoia San Simeon Monterey San Francisco
A suivre...
Bonjour !
Après avoir préparé mon roadtrip dans l'Ouest américain pendant 7 mois grâce à ce forum, il me paraît assez naturel de partager à mon tour l'expérience que j'ai vécu sur place. Si avec ce récit je peux aider au moins UNE personne qui envisage une telle aventure alors ce sera une grande victoire ! Et quoi de mieux que de démarrer ce carnet un an pile après mon départ, c'était le 28 avril 2016...
Petite remise en situation : je m'appelle Yann, j'ai 28 ans, j'habite en banlieue parisienne et suis un solitaire dans l'âme. Au moment de ce périple je sors peu, je n'ai pas de copine et mon meilleur ami est un bonsaï Ikea. Je ne suis pas sportif du tout et n'ai jamais randonné avant. Je n'ai voyagé que deux fois dans ma vie : 5 jours à Madrid et 10 à New York. Je regarde beaucoup de séries et films américains et pourtant je ne suis pas du tout « fluent » en anglais... Je quitte le territoire serein, ou presque. J'ai juste peur que le bonsaï meure, sans eau.
Avec ces premières données, vous pouvez d'ores et déjà deviner à quel point la préparation de ce roadtrip fut laborieuse et à quel point le roadtrip en lui-même fut dépaysant ! Je le sentais déjà en parcourant les carnets sur ce forum et je l'ai encore mieux constaté sur place : voyager seul n'est pas une chose commune. Ce sera d'ailleurs l'angle principal de mon carnet.
Je n'ai pas l'intention ici de jouer au guide touristique. La longueur des randonnées ou l'intérêt des parcs sont déjà bien assez documentés sur internet. En revanche j'aimerais vous raconter mes journées telles que je les ai vécues en partageant mes ressentis, mes bonnes et mauvaises surprises et même quelques conseils simples et logiques que j'aurais aimé lire plus tôt.
Ceci dit, ne comptez pas sur moi pour vous donner de bonnes adresses de restaurant. J'ai justement profité d'être seul pour expédier les repas, en sauter certains et consacrer plus de temps à mes visites sur place. La plupart du temps, mon organisme a du se contenter de chips et de glaces :)
Petit rappel des étapes :
Los Angeles Williams Grand Canyon Page Monument Valley Moab : Arches et Canyonlands Capitol Reef Bryce Canyon Zion Las Vegas Vallée de la Mort Sequoia San Simeon Monterey San Francisco
A suivre...
MSC Fantasia: retour de Dubaï, mars 2017... vu de la 15009 English translation pending
Coucou,
Nous étions 17 couples de " VF " a vivre avec foi, la discussion : - " transat gènes Dubaï " , ouverte par Nathalie en juillet 2015 . - 1 319 interventions, 10 164 affichages ...un beau " truc " ... une seule chose manquait : - .... le vrai départ !
ET La : ... en ce temps la : - 24 ieme jour du mois de mars , MSC dit a ces disciples , 😛 ... l' heure est venue de me suivre, et aux autorités : - " laissez venir a moi ces petits voyageurs " 😊 ... ( oui, j' écris cela le jour de Pâques, j' adapte... 😇 ) Peu étaient déjà sur la terre promise ( 🤪 ) a Dubaï, tous les autres : - dans le mouvement, comme dans une grande aspiration. ... Et qui dit aspiration: - sous entend : - vent ! ... Et il y en eu : - pour ceux qui partaient de Nice, comme pour les autres, de Paris. Oui, vent et pluie, ... mais pas comme d' habitude : chez nous, .. mais la bas : - a Dubaï !! avec des effets sur les plannings de vols déjà chargés : - une arrivée tardive engendrant un re-décollage .... encore plus en retard.
Notre : A 380, de Paris se présenta avec 2 h de retard, face a la salle d' embarquement ou mijotaient une dizaine de couples MSC. Quelques détails de bagages avaient permis de faire connaissance ... avant les comptoirs, dans l' angoisse du choix de sièges " impossible " sur internet ou ailleurs. Phénomène évoqué, ici, en son temps. Heureusement pour tous, MSC avait quand même réagit a la pression de quelques agences ( je pense ) et avait, du coup, placé tout le monde, 10 couples, tant qu' ils y étaient ... bien!
Pour l' anecdote, : ce fut la première fois que je vécu un atterrissage d' A 380, avec remise des gaz, juste au moment de toucher le sol, ( et ça pousse !!! ) avec virage a gauche ... bien marqué, et " rabe " de balade la haut. Le tout, sans petit déjeuné, ( malgré le retard ) .... que nous aurions tous pris : -" dans la G...le ", a n' en pas douter au regard des turbulences.
Nos Niçois, ne dérogeaient point : - PAf, pour 2 heures de retard au départ , et re- PAF, pour l' attente avant de se poser, a faire la toupie au dessus des nuages la haut et la bas. Gros avantage pour eux : décollage prévu vers 14 h, ils devaient bénéficier d' une nuit a l' Hôtel a Dubaï, dès leur arrivée dans la soirée, avant d' embarquer le lendemain matin sur le bateau. Résultats : - Mes informateurs arrivèrent dans leurs chambres vers 5 ou 6 h du matin, ... pour en repartir vers 9 ! ( 😏 .... oh pardon ! )
Les formalités du débarquement, le transfert au terminal fut ordinaire, l' immensité de salles offrant une aisance toute relative, au regard des chicanes obligatoires des procédures. Une mention particulière, car j' estime la devoir, a COSTA, qui accueillait ses passagers " quasi " a la sortie de l' avion, pour les acheminer, " ensemble ", derrière la pancarte " Costa Néo-Rivièra " a un poste de contrôle spécifique ouvert pour la circonstance. ( Bon , des fois, : - Il y a peut être des gens MSC qui lisent le forum ???? .... tant qu' a faire !!! .... Ah , il y avait aussi " des Costa " a Roissy, avant les comptoirs d' enregistrements .... hein ... ! ... Passons ... )
La découverte de Dubaï sous la pluie ( même pas chaude ) dans un " gris opaque " bien installé partout, donne une vision étrange et inattendue. La moiteur en ajoute un peu a la descente du car.
Le terminal croisière se résumera, pour nous, a un immense salle, ou les panneaux directionnels ne gâchent pas l' harmonie sans caractère qui règne. Nous cherchons le point YC. A force de marcher vers ... rien, nous découvrons un enclos ... si si, bordé de cordons rouges sur balustres qui vont bien avec. Le sigle convoité apparaît en même temps qu' un parcage astucieux de passagers désabusés ( ou fatigués ) devant un espace libre a tapis rouge. ... vous pourriez accédez a l' endroit sous les ovations d' un public en délire, si ces derniers a avaient réalisé le beau " plantage " de l' accueil made MSC a Dubaï. Certains membres de cet honorable forum se devinent, se supposent, et sont présentés les uns aux autres, via .... une part importante de hasard et d' informations furtives. Nous avons le temps, il ne se passe ... pas grand chose.
Sans se perdre dans les détails, j' estime que c' est la plus mauvaise organisation du genre, pour ce qui me concerne. Les valises ont été lâchées a l' aéroport ... OK ! .... mais l' enregistrement, en partie :- " sous les ovations du public ", en partie : - la haut a la conciergerie, est la plus désordonnées de mes souvenirs ( YC ). Le pompon, avec mention spéciale du jury , est la " montée " sur le bateau depuis le quai, ou, un groupe important attend .... sous la pluie, ( et pas un crachin de chez nous ), que ces Messieurs de la sécurité veuillent bien accéder a votre requête d' embarquement SANS " Cruise Card ", ... puisqu ' avec la méthode COSTA, elle est sur votre lit ... et que ces personnages sont en charge de la vérification des papiers ( en 5 ou 6 langues ) que viennent de passer au crible " les ceusses " du terminal. C' est long, idiot , il pleut, et cela commence a bien faire.
Je profite d' un défaut dans cette organisation, ... sans faille et obligatoire, pour me laisser guider par un maître des lieux, au ton affirmé comme il convient, vers l' étape suivante : - la photo ( qui sera sur la carte ) . Nous sommes, mon épouse et moi dirigés sans hésitation vers des files créées dans l' atrium: Bella Fantastica Auréa... Ma " mine de moi pas savoir " sur le visage ( ma meilleure .. ( souvent vrai d' ailleurs ) ) le relais est passé avec autorité a une collègue .... qui le regarde, désolé pour lui, mais gentille avec nous : Les YC n' ont pas a être envoyé la !! Un membre du forum se laissera photographier gentiment, avant que l' autorité ne s' aperçoive du cafouillage ( coucou Monsieur Cat74, c ' est bien toi ? )
La conciergerie recolle les morceaux, les arrivées " par paquets " ne facilitent pas son rôle, mais nous sommes dans une ambiance totalement différente, le confort feutré, le calme, le service l' amabilité, ..... nous y sommes, et il n' y pas photo ( ... a si : - la il y en a une, tant pis ).
Nous achevons notre enregistrement pour ces 18 prochains jours, par : .... les fameuses cartes bancaires ! .... le clou du spectacle : - parfait en fait !!!! conclusion : les cartes a " débit immédiat " se gèrent sur le bateau comme des espèces : - vous versez, vous régularisez suivant les besoins, et le dernier soir : régularisation... sans gros problèmes aux YC, ils s' occupent de tout. Les cartes a " débit différé " anciennes ou neuves avec la mention crédit , fonctionnent comme avant quand vous enregistriez votre carte.
Nous découvrons alors notre espace : - .... hummm ... et, en plus, notre majordome nous reconnait, nous avons vécu 3 transats en même temps, il se souvient, nous rappelle des détails ... et oui, il a raison. Sur ce voyage, il est Notre majordome, il est tout a fait dans son personnage, stylé, avenant ( voir la galette - J 4 ) et possède un français irréprochable.
Sous peu notre descente au top Sail, et la rencontre des VF.
Cordialement,
Nous étions 17 couples de " VF " a vivre avec foi, la discussion : - " transat gènes Dubaï " , ouverte par Nathalie en juillet 2015 . - 1 319 interventions, 10 164 affichages ...un beau " truc " ... une seule chose manquait : - .... le vrai départ !
ET La : ... en ce temps la : - 24 ieme jour du mois de mars , MSC dit a ces disciples , 😛 ... l' heure est venue de me suivre, et aux autorités : - " laissez venir a moi ces petits voyageurs " 😊 ... ( oui, j' écris cela le jour de Pâques, j' adapte... 😇 ) Peu étaient déjà sur la terre promise ( 🤪 ) a Dubaï, tous les autres : - dans le mouvement, comme dans une grande aspiration. ... Et qui dit aspiration: - sous entend : - vent ! ... Et il y en eu : - pour ceux qui partaient de Nice, comme pour les autres, de Paris. Oui, vent et pluie, ... mais pas comme d' habitude : chez nous, .. mais la bas : - a Dubaï !! avec des effets sur les plannings de vols déjà chargés : - une arrivée tardive engendrant un re-décollage .... encore plus en retard.
Notre : A 380, de Paris se présenta avec 2 h de retard, face a la salle d' embarquement ou mijotaient une dizaine de couples MSC. Quelques détails de bagages avaient permis de faire connaissance ... avant les comptoirs, dans l' angoisse du choix de sièges " impossible " sur internet ou ailleurs. Phénomène évoqué, ici, en son temps. Heureusement pour tous, MSC avait quand même réagit a la pression de quelques agences ( je pense ) et avait, du coup, placé tout le monde, 10 couples, tant qu' ils y étaient ... bien!
Pour l' anecdote, : ce fut la première fois que je vécu un atterrissage d' A 380, avec remise des gaz, juste au moment de toucher le sol, ( et ça pousse !!! ) avec virage a gauche ... bien marqué, et " rabe " de balade la haut. Le tout, sans petit déjeuné, ( malgré le retard ) .... que nous aurions tous pris : -" dans la G...le ", a n' en pas douter au regard des turbulences.
Nos Niçois, ne dérogeaient point : - PAf, pour 2 heures de retard au départ , et re- PAF, pour l' attente avant de se poser, a faire la toupie au dessus des nuages la haut et la bas. Gros avantage pour eux : décollage prévu vers 14 h, ils devaient bénéficier d' une nuit a l' Hôtel a Dubaï, dès leur arrivée dans la soirée, avant d' embarquer le lendemain matin sur le bateau. Résultats : - Mes informateurs arrivèrent dans leurs chambres vers 5 ou 6 h du matin, ... pour en repartir vers 9 ! ( 😏 .... oh pardon ! )
Les formalités du débarquement, le transfert au terminal fut ordinaire, l' immensité de salles offrant une aisance toute relative, au regard des chicanes obligatoires des procédures. Une mention particulière, car j' estime la devoir, a COSTA, qui accueillait ses passagers " quasi " a la sortie de l' avion, pour les acheminer, " ensemble ", derrière la pancarte " Costa Néo-Rivièra " a un poste de contrôle spécifique ouvert pour la circonstance. ( Bon , des fois, : - Il y a peut être des gens MSC qui lisent le forum ???? .... tant qu' a faire !!! .... Ah , il y avait aussi " des Costa " a Roissy, avant les comptoirs d' enregistrements .... hein ... ! ... Passons ... )
La découverte de Dubaï sous la pluie ( même pas chaude ) dans un " gris opaque " bien installé partout, donne une vision étrange et inattendue. La moiteur en ajoute un peu a la descente du car.
Le terminal croisière se résumera, pour nous, a un immense salle, ou les panneaux directionnels ne gâchent pas l' harmonie sans caractère qui règne. Nous cherchons le point YC. A force de marcher vers ... rien, nous découvrons un enclos ... si si, bordé de cordons rouges sur balustres qui vont bien avec. Le sigle convoité apparaît en même temps qu' un parcage astucieux de passagers désabusés ( ou fatigués ) devant un espace libre a tapis rouge. ... vous pourriez accédez a l' endroit sous les ovations d' un public en délire, si ces derniers a avaient réalisé le beau " plantage " de l' accueil made MSC a Dubaï. Certains membres de cet honorable forum se devinent, se supposent, et sont présentés les uns aux autres, via .... une part importante de hasard et d' informations furtives. Nous avons le temps, il ne se passe ... pas grand chose.
Sans se perdre dans les détails, j' estime que c' est la plus mauvaise organisation du genre, pour ce qui me concerne. Les valises ont été lâchées a l' aéroport ... OK ! .... mais l' enregistrement, en partie :- " sous les ovations du public ", en partie : - la haut a la conciergerie, est la plus désordonnées de mes souvenirs ( YC ). Le pompon, avec mention spéciale du jury , est la " montée " sur le bateau depuis le quai, ou, un groupe important attend .... sous la pluie, ( et pas un crachin de chez nous ), que ces Messieurs de la sécurité veuillent bien accéder a votre requête d' embarquement SANS " Cruise Card ", ... puisqu ' avec la méthode COSTA, elle est sur votre lit ... et que ces personnages sont en charge de la vérification des papiers ( en 5 ou 6 langues ) que viennent de passer au crible " les ceusses " du terminal. C' est long, idiot , il pleut, et cela commence a bien faire.
Je profite d' un défaut dans cette organisation, ... sans faille et obligatoire, pour me laisser guider par un maître des lieux, au ton affirmé comme il convient, vers l' étape suivante : - la photo ( qui sera sur la carte ) . Nous sommes, mon épouse et moi dirigés sans hésitation vers des files créées dans l' atrium: Bella Fantastica Auréa... Ma " mine de moi pas savoir " sur le visage ( ma meilleure .. ( souvent vrai d' ailleurs ) ) le relais est passé avec autorité a une collègue .... qui le regarde, désolé pour lui, mais gentille avec nous : Les YC n' ont pas a être envoyé la !! Un membre du forum se laissera photographier gentiment, avant que l' autorité ne s' aperçoive du cafouillage ( coucou Monsieur Cat74, c ' est bien toi ? )
La conciergerie recolle les morceaux, les arrivées " par paquets " ne facilitent pas son rôle, mais nous sommes dans une ambiance totalement différente, le confort feutré, le calme, le service l' amabilité, ..... nous y sommes, et il n' y pas photo ( ... a si : - la il y en a une, tant pis ).
Nous achevons notre enregistrement pour ces 18 prochains jours, par : .... les fameuses cartes bancaires ! .... le clou du spectacle : - parfait en fait !!!! conclusion : les cartes a " débit immédiat " se gèrent sur le bateau comme des espèces : - vous versez, vous régularisez suivant les besoins, et le dernier soir : régularisation... sans gros problèmes aux YC, ils s' occupent de tout. Les cartes a " débit différé " anciennes ou neuves avec la mention crédit , fonctionnent comme avant quand vous enregistriez votre carte.
Nous découvrons alors notre espace : - .... hummm ... et, en plus, notre majordome nous reconnait, nous avons vécu 3 transats en même temps, il se souvient, nous rappelle des détails ... et oui, il a raison. Sur ce voyage, il est Notre majordome, il est tout a fait dans son personnage, stylé, avenant ( voir la galette - J 4 ) et possède un français irréprochable.
Sous peu notre descente au top Sail, et la rencontre des VF.
Cordialement,
Location de voiture au Chili et la rendre en Argentine English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un peut-il me dire si il est possible de louer une voiture au Chili, pour quelques jours, et s'il est possible de se rendre en Argentine avec, et quelles sont les formalités à accomplir auparavant, pour le faire sans problème. J'aimerai louer un véhicule à Punta Arenas et me rendre vers le Périto Moreno, voire aller à Ushuia. Pensez vous que cela soit faisable, la période serait Février ou mars 2018, est-ce le bon moment Merci Serge
Quelqu'un peut-il me dire si il est possible de louer une voiture au Chili, pour quelques jours, et s'il est possible de se rendre en Argentine avec, et quelles sont les formalités à accomplir auparavant, pour le faire sans problème. J'aimerai louer un véhicule à Punta Arenas et me rendre vers le Périto Moreno, voire aller à Ushuia. Pensez vous que cela soit faisable, la période serait Février ou mars 2018, est-ce le bon moment Merci Serge
Orissa et Madhya Pradesh, Shanti shanti... English translation pending
Suggestion d'écoute:
15/2 Zut, j’ai encore oublié d’éteindre ma couverture chauffante… J’ai eu un peu chaud cette nuit. Ah mais non !!! (j'suis con) Je suis en Inde, chez Léon !!! Mais quel délicieux réveil... « Didi, coffee ? » Je saute hors de mon lit et court ouvrir la porte. « Rita !!!! » Elle dépose le café sur la table en bambou de la terrasse et l’on se sert dans les bras. Rita est l’une des femmes qui travaillent au guesthouse, c’est mon sixième ou septième séjour ici, on s’adore. Qu’il est donc bon de retrouver des personnes qu’on aime...

Je suis arrivée hier en Inde par un vol via Istanbul, Bombay, ensuite un vol domestique jusque Vishakapatnam, et de là directement un taxi pour le Chandoori Sai guest house. La température est parfaite, un peu moins de 30° et une légère brise. Comme j’ai reçu de mon frère son super appareil photo à prêter (un coolpix P510 avec zoom optique x 42 !), je pars me balader dans la nature environnante pour l’essayer...


16/2 Deux adorables anglaises sont arrivées ce matin, Camilla et Bou. Elles aussi sont de grandes amoureuses de ce pays, c’est leur premier séjour au sud Orissa. La journée se passe, je me balade, m’assois sur les marches d’un petit temple et observe ce village que j’aime, la vache qui déambule, le coq picorant dieu sait quoi, une gamine à bicyclette passe plusieurs fois devant moi, n’ose pas répondre à mon hello mais me sourit timidement, un vieux est installé sur le devant d’une porte. Aucun bruit de moteur ne vient troubler le chant des oiseaux, du coq, un chien aboie au loin...

Le soir venu nous nous retrouvons tous les quatre, Camille, Bou, moi et Léon, autour du repas, toujours délicieux avec tous ces produits frais et fait maison… Léon a montré à Rita et d’autres, comment faire des pâtes fraîches, raviolis, linguinis etc. On se régale ! De plus comme Camille aime la bière belge, j’ouvre une leffe blonde. C’est bien la première fois que j’apporte de la bière de chez moi, mais c’est pour une amie avec qui je vais voyager plus tard 😎
17/2 : Camilla et Bou m’ont proposé de les accompagner au marché de Kunduli ce matin. J’y ai déjà été trois ou quatre fois, mais c’est toujours un émerveillement pour les yeux (et l’objectif) de voir ces marchés tribaux colorés...


L’après midi, je rencontre Raj Inde, guide spécialisé sur l’Inde du sud et francophone. On se connait via internet :) Au soir je m’en vais. Je prends le train de nuit pour Bhubaneshwar. Damendra me conduit à la gare avec la jeep de Léon. Comme je n’ai pas réservé de ticket, j’achète un billet en classe générale, monte dans la second sleeper, et quand je chef de train arrive, je lui achète le ticket approprié. Je sais par expérience, que l’Hirakhand express n’est jamais plein. Je ne dors pas bien, pas encore habituée au décalage horaire sans doute. Dire que quand j’avais 30 ans, je ne le sentais quasi pas… Seulement je ne les ai plus… De plus la banquette est dure, j’ai mal aux os de la hanche. (Ta G. Parvat ! Tu préfères être dans ton lit en Belgique ? Non, mais j’aurais dû choisir la classe 3 a/c au lieu des secondes... ) 18/2 Dans la matinée j’arrive chez Ajay que je connais, via le site couchsurfing, depuis plusieurs années. Sue, sa femme, m’apporte un délicieux lunch; ensuite Ajay m’emmène au temple yogini de Hirapur, à la sortie de la ville. Le temple est rond, de l’extérieur il ne paie pas de mine mais une fois rentrée dans le temple… J’y trouve 64 déesses en granit noir, debout sur un animal, un démon ou une tête humaine représentant la victoire de Shakti (force féminine).

Je suis étonnée de voir une forme féminine de Ganesh...

Les Yoginis entourent un autel ou la déesse Kâli semble danser, sur une tête humaine représentant ici le triomphe du cœur sur l'esprit...
Ajay me dépose en ville, et je vais traîner dans les magasins, m’offre un café dans un « Coffee Day », déjeune d’un riz biryani dans un bon p’tit resto très kitsch, retourne voir pour la x ème fois le temple de Mukteshwar que j’aime beaucoup, y traine plus d’une heure, me repose dans l’herbe, regarde les écureuils, écoute les oiseaux, écris mon journal...

En fin de journée j’ai été à une foire aux textiles venant de tous les coins de l’Inde mais surtout de différents coins en Orissa. J’ai craqué sur une magnifique tunique de Sambalpur.
19/2 Je tourne en rond toute la matinée… A 13h la voiture – chauffeur arrive. Elle est conduite par le souriant Dadhu, et nous partons pour l’aéroport. Arrivée là je trépigne d’impatience... Nous sommes trop tôt et je fume beedie sur beedie. Enfin le vol a atterri, je les vois à travers la porte... Mais qu’est-ce que je suis contente !!! :D
15/2 Zut, j’ai encore oublié d’éteindre ma couverture chauffante… J’ai eu un peu chaud cette nuit. Ah mais non !!! (j'suis con) Je suis en Inde, chez Léon !!! Mais quel délicieux réveil... « Didi, coffee ? » Je saute hors de mon lit et court ouvrir la porte. « Rita !!!! » Elle dépose le café sur la table en bambou de la terrasse et l’on se sert dans les bras. Rita est l’une des femmes qui travaillent au guesthouse, c’est mon sixième ou septième séjour ici, on s’adore. Qu’il est donc bon de retrouver des personnes qu’on aime...

Je suis arrivée hier en Inde par un vol via Istanbul, Bombay, ensuite un vol domestique jusque Vishakapatnam, et de là directement un taxi pour le Chandoori Sai guest house. La température est parfaite, un peu moins de 30° et une légère brise. Comme j’ai reçu de mon frère son super appareil photo à prêter (un coolpix P510 avec zoom optique x 42 !), je pars me balader dans la nature environnante pour l’essayer...


16/2 Deux adorables anglaises sont arrivées ce matin, Camilla et Bou. Elles aussi sont de grandes amoureuses de ce pays, c’est leur premier séjour au sud Orissa. La journée se passe, je me balade, m’assois sur les marches d’un petit temple et observe ce village que j’aime, la vache qui déambule, le coq picorant dieu sait quoi, une gamine à bicyclette passe plusieurs fois devant moi, n’ose pas répondre à mon hello mais me sourit timidement, un vieux est installé sur le devant d’une porte. Aucun bruit de moteur ne vient troubler le chant des oiseaux, du coq, un chien aboie au loin...

Le soir venu nous nous retrouvons tous les quatre, Camille, Bou, moi et Léon, autour du repas, toujours délicieux avec tous ces produits frais et fait maison… Léon a montré à Rita et d’autres, comment faire des pâtes fraîches, raviolis, linguinis etc. On se régale ! De plus comme Camille aime la bière belge, j’ouvre une leffe blonde. C’est bien la première fois que j’apporte de la bière de chez moi, mais c’est pour une amie avec qui je vais voyager plus tard 😎
17/2 : Camilla et Bou m’ont proposé de les accompagner au marché de Kunduli ce matin. J’y ai déjà été trois ou quatre fois, mais c’est toujours un émerveillement pour les yeux (et l’objectif) de voir ces marchés tribaux colorés...


L’après midi, je rencontre Raj Inde, guide spécialisé sur l’Inde du sud et francophone. On se connait via internet :) Au soir je m’en vais. Je prends le train de nuit pour Bhubaneshwar. Damendra me conduit à la gare avec la jeep de Léon. Comme je n’ai pas réservé de ticket, j’achète un billet en classe générale, monte dans la second sleeper, et quand je chef de train arrive, je lui achète le ticket approprié. Je sais par expérience, que l’Hirakhand express n’est jamais plein. Je ne dors pas bien, pas encore habituée au décalage horaire sans doute. Dire que quand j’avais 30 ans, je ne le sentais quasi pas… Seulement je ne les ai plus… De plus la banquette est dure, j’ai mal aux os de la hanche. (Ta G. Parvat ! Tu préfères être dans ton lit en Belgique ? Non, mais j’aurais dû choisir la classe 3 a/c au lieu des secondes... ) 18/2 Dans la matinée j’arrive chez Ajay que je connais, via le site couchsurfing, depuis plusieurs années. Sue, sa femme, m’apporte un délicieux lunch; ensuite Ajay m’emmène au temple yogini de Hirapur, à la sortie de la ville. Le temple est rond, de l’extérieur il ne paie pas de mine mais une fois rentrée dans le temple… J’y trouve 64 déesses en granit noir, debout sur un animal, un démon ou une tête humaine représentant la victoire de Shakti (force féminine).

Je suis étonnée de voir une forme féminine de Ganesh...

Les Yoginis entourent un autel ou la déesse Kâli semble danser, sur une tête humaine représentant ici le triomphe du cœur sur l'esprit...
Ajay me dépose en ville, et je vais traîner dans les magasins, m’offre un café dans un « Coffee Day », déjeune d’un riz biryani dans un bon p’tit resto très kitsch, retourne voir pour la x ème fois le temple de Mukteshwar que j’aime beaucoup, y traine plus d’une heure, me repose dans l’herbe, regarde les écureuils, écoute les oiseaux, écris mon journal...

En fin de journée j’ai été à une foire aux textiles venant de tous les coins de l’Inde mais surtout de différents coins en Orissa. J’ai craqué sur une magnifique tunique de Sambalpur.
19/2 Je tourne en rond toute la matinée… A 13h la voiture – chauffeur arrive. Elle est conduite par le souriant Dadhu, et nous partons pour l’aéroport. Arrivée là je trépigne d’impatience... Nous sommes trop tôt et je fume beedie sur beedie. Enfin le vol a atterri, je les vois à travers la porte... Mais qu’est-ce que je suis contente !!! :D
En Isaan: une famille, un village English translation pending
1 Frères et Soeurs
Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.
Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.
Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un �� ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.
Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.
Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.
Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.
Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.
La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.
Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.
Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.
Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.
Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.
La suite bientôt!
Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.
Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.
Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un �� ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.
Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.
Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.
Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.
Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.
La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.
Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.
Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.
Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.
Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.
La suite bientôt!
10 jours en Corse, de Bastia à Bonifacio juin 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Je me lance dans le récit de notre séjour en Corse. 10 jours sur la Côte est, de Bastia à Bonifacio, du 22 juin au 2 juillet 2016, que du bonheur !
22 juin : lyon-bastia avec easyjet : 200 euros A/R pour 2 adultes et un bagage en soute (billet acheté fin décembre). Location d‘une voiture C1 avec autoescape www.autoescape.com. 277 € les 10 jours, assurance comprise. Par contre le forumulaire d’autoescape est mal fichue sur le site, nous avons dû payer 113 € de plus sur place pour prise du véhicule en corse et rendue dans une autre agence. Direction Propriano pour prendre possession de notre chambre à l’auberge u Lustincone www.u-lustincone.com/ Très bel hébergement, situé en plein milieu des villes et vue au loin sur la mer. Belle piscine, non chauffée mais bonne. Propriétaire sympathique. Petit hôtel. Chambres rénovées avec bon goût mais pas très bien isolées. 90 € la nuit et 18 € les 2 petits déjeuners. 25 €/ personne le menu du soir. Dégustation de vin au domaine Arena, excellents vins à seulement 500m de l’hôtel.
23 juin : Saint Florent. Plages de lotu et saleccia. On a pris le bateau « popeye » pour y aller. 16 €/personne pour un A/R jusqu’à la plage du lotu. Ensuite, il faut marcher 1h15 pour aller jusqu’à la plage de la saleccia par le littoral. Magnifique plage, certainement une des plus belle de corse, un dégradé de bleu… retour par le sentier intérieur, 45minutes de marche. Possibilité d’aller en bateau directement à la plage saleccia mais 25 € A/R par pers. Il faut réserver les places à l’avance car c’est un taxi boat (seulement une dizaine de places par heure). www.lepopeye.com/...nt-florent-1-fr.html Parking du port de saint florent pour la journée : 8 € Le port de Saint Florent a l’air très joli mais malheureusement nous devons reprendre la route pour rejoindre notre chambre d hôte à Corte A Chjusellina www.achjusellina.com/ Il s’agit plus exactement d’une ferme auberge. Les chambres sont spacieuses, il y a une belle piscine non chauffée, c’est à seulement 5/10 minutes du centre de corte. 110 € la nuit avec les 2 petits déjeuners. Nous n’avons pas pu dîner sur place car il fallait un minimum de 4 personnes, mais la propriétaire nous a recommandé sur un très bon resto dans le centre de corte, juste à côté de l’église u Campanile. Très bon, service un peu long mais carte très large. En même temps à l’église, il y avait un concert polyphonie. Si j’avais su on aurait mangé plutôt et on y serait allé ensuite (début concert à 21h30, 15€ l’entrée par adulte). 24 juin : départ vers 8h30 de l’auberge pour aller aux lac Melo et Capitello. Arrêt juste avant à la boulangerie pour acheter un sandwich et de l’eau. Je vous conseille d’apporter min 1l à 2l d’eau par personne. Partir le matin car ensuite il fait très très chaud. Il y a deux choix de sentier, celui de droite plus rapide (1h15) mais plus difficile (il faut monter à une échelle et se tenir à des chaînes), ne pas faire avec des enfants, ou le sentier de gauche un peu plus long (2h) mais moins dur (conseillé pour les enfants ou personnes en moins bonnes conditions physiques). Nous avons choisi le sentier de droite et 1h15 plus tard nous arrivons au 1er lac, nous trempons juste nos doigts de pieds car l’eau est assez froide. Petite pause. Nous reprenons le sentier pour 45min supplémentaire pour aller au 2ème lac, là encore il faut escalader à plusieurs reprises, moi qui est le vertige, ce n’est pas facile. Pensez à prendre des chaussures de marche. Nous arrivons au 2ème lac, difficile de mettre les pieds dans l’eau car il faut escalader mais très belle vue. Pique-nique sur place. Nous décidons de renter, environ 2h15. Sur le parking qui est payant (6euros l’entrée), il y a un petit snack avec produits locaux, une bonne crêpe maison et un soda ou bière pour repartir. Direction quenza pour retrouver notre hôtel Sole et Monti www.solemonti.com/ 80€ la nuit et 26 € les 2 petits déjeuners. Rien d’extraordinaire, un peu loin des aiguilles de bavella (30min je crois). Repas bon. Si j’avais su on aurait dormi au col des aiguilles de bavella, il me semble qu’il y a une gîte ou une auberge 25 juin : canyoning à la purcaraccia avec Bavella Canyon www.bavellacanyon.com/index.html 50€/ personne de 9h à 14h. prendre des barres de céréales, eau, chaussures fermées. J’avais hésité avant d’y aller car j’ai le vertige mais l’endroit est magnifique, avec plein de piscines naturelles. Apportez une go pro si vous en avez une. L’équipe est très sympa et s’adapte à notre niveau. Le départ se site entre le col des aiguilles de bavella et solenzara. Du 26 juin au 2 juillet : location d’un mobil home à Porto vecchio, camping la vetta www.campinglavetta.com/ au nord de porto vecchio. Camping familiale, mobil home arbouse, neuf, draps et serviettes fournis. Ménage offert et apéro aussi (une bouteille de rosé, jus d’orange et eau dans le frigo). Possibilité de faire des barbecues sur place. Piscine avec cours d’aquagym deux ou 3 fois par semaine. Possibilité d’acheter des pizzas ou manger au bar. Prêt d’un parasol pour la plage. 600 € la semaine. Camping bien situé, à moins de 30 minutes des plus pages et des activités que nous avons faites tout au long de la semaine.
Dimanche 26 juin : marché des producteurs à Porto vecchio. Après-midi : plage palombaggia. On voulait dîner au resto playa baggia, les pieds dans le sable mais le resto est ouvert uniquement le midi hors saison et en juillet et août midi et soir. Plage moyenne, il y a trop de transats sur la plage à mon goût.
Lundi 27 juin : matin jusqu’en début d’après midi : piscines de cavu. Facile d’accès en voiture. Il faut arriver tôt pour trouver une place. Magnifique site. Beaucoup de monde, même fin juin. Je vous préconise de suivre le sentier, passer la barrière blanche et rouge, marcher environ 1km et lorsque vous arrivez au pont descendre et trouver une belle place pour pique niquer tranquillement Fin d’après-midi : plage de pinarellu. Très belle plage, on a pied loin. Happy hour : restaurant Rouf, près de la plage Pinarellu. 2 cocktails achetés le 3ème offert soit 18 euros les 3. Assiette de moules gratinées (environ 12 moules) 10 €, excellent.
Mardi 28 juin : Plage tamarraccui Une des plus belles plages du sud de la corse. Pas de parking, il faut se garer le long de la route.
Mercredi 29 juin : les 2ème et 4ème mercredis du mois, grand marché sur le port. Malheureusement nous n’avons pas pu y aller car nous avions réservé une sortie jet ski et quad à Bonifacio avec pirrateadventure www.pirate-adventure-corsica.com/. 2h de jet ski et 2h de quad de 9h à 14h = 290 € pour 2 adultes. 16 places maxi, à réserver à l’avance. Superbe balade, départ de la plage de la Tonnara, visite d’une grotte, falaises bonifacio, lavezzi, golfe de santa manza. Pique-nique surprise organisé par pirate adventure sur la plage avec uniquement des produits corses. Retour au point de départ en quad. Attention aux coups de soleil ! Balade dans bonifacio de 15h à 22h : escalier du roi d’aragon. Ciccio meilleur ouvrier France pâtisserie Parking : 15 euros. Resto cantina doria à Bonifacio, moyen, service à la chaîne, mais tarif intéressant.
Jeudi 30 juin : santa guilia J’étais un peu déçue de cette plage, elle est assez petite.
Vendredi 1er juillet : cascade de piscia di Ghjaddu et plage Saint Cyprien Départ le matin de porto vecchio. Arrêt au barrage de l’ospelade, très joli barrage avec des vaches en liberté. Arrêt photo obligatoire et plus si vous avez du temps. Ensuite, direction la cascade de piscia. Très jolie rando pour l’atteindre. Il faut compter environ 1h15 de marche si mes souvenirs sont bons Au retour, arrêt à la jolie plage de Saint Cyprien.
Ce que j’ai aimé de notre voyage: - Soleil tous les jours pendant notre séjour. - Eau chaude de la mer malgré la mauvaise météo du début du printemps. - Prix raisonnable en juin. - On peut alterner montagne et mer dans la même journée, c’est que j’ai préféré.
Budget pour 2 personnes : 2700 euros tout compris.
Il ne reste plus qu’à faire la deuxième moitié
Je me lance dans le récit de notre séjour en Corse. 10 jours sur la Côte est, de Bastia à Bonifacio, du 22 juin au 2 juillet 2016, que du bonheur !
22 juin : lyon-bastia avec easyjet : 200 euros A/R pour 2 adultes et un bagage en soute (billet acheté fin décembre). Location d‘une voiture C1 avec autoescape www.autoescape.com. 277 € les 10 jours, assurance comprise. Par contre le forumulaire d’autoescape est mal fichue sur le site, nous avons dû payer 113 € de plus sur place pour prise du véhicule en corse et rendue dans une autre agence. Direction Propriano pour prendre possession de notre chambre à l’auberge u Lustincone www.u-lustincone.com/ Très bel hébergement, situé en plein milieu des villes et vue au loin sur la mer. Belle piscine, non chauffée mais bonne. Propriétaire sympathique. Petit hôtel. Chambres rénovées avec bon goût mais pas très bien isolées. 90 € la nuit et 18 € les 2 petits déjeuners. 25 €/ personne le menu du soir. Dégustation de vin au domaine Arena, excellents vins à seulement 500m de l’hôtel.
23 juin : Saint Florent. Plages de lotu et saleccia. On a pris le bateau « popeye » pour y aller. 16 €/personne pour un A/R jusqu’à la plage du lotu. Ensuite, il faut marcher 1h15 pour aller jusqu’à la plage de la saleccia par le littoral. Magnifique plage, certainement une des plus belle de corse, un dégradé de bleu… retour par le sentier intérieur, 45minutes de marche. Possibilité d’aller en bateau directement à la plage saleccia mais 25 € A/R par pers. Il faut réserver les places à l’avance car c’est un taxi boat (seulement une dizaine de places par heure). www.lepopeye.com/...nt-florent-1-fr.html Parking du port de saint florent pour la journée : 8 € Le port de Saint Florent a l’air très joli mais malheureusement nous devons reprendre la route pour rejoindre notre chambre d hôte à Corte A Chjusellina www.achjusellina.com/ Il s’agit plus exactement d’une ferme auberge. Les chambres sont spacieuses, il y a une belle piscine non chauffée, c’est à seulement 5/10 minutes du centre de corte. 110 € la nuit avec les 2 petits déjeuners. Nous n’avons pas pu dîner sur place car il fallait un minimum de 4 personnes, mais la propriétaire nous a recommandé sur un très bon resto dans le centre de corte, juste à côté de l’église u Campanile. Très bon, service un peu long mais carte très large. En même temps à l’église, il y avait un concert polyphonie. Si j’avais su on aurait mangé plutôt et on y serait allé ensuite (début concert à 21h30, 15€ l’entrée par adulte). 24 juin : départ vers 8h30 de l’auberge pour aller aux lac Melo et Capitello. Arrêt juste avant à la boulangerie pour acheter un sandwich et de l’eau. Je vous conseille d’apporter min 1l à 2l d’eau par personne. Partir le matin car ensuite il fait très très chaud. Il y a deux choix de sentier, celui de droite plus rapide (1h15) mais plus difficile (il faut monter à une échelle et se tenir à des chaînes), ne pas faire avec des enfants, ou le sentier de gauche un peu plus long (2h) mais moins dur (conseillé pour les enfants ou personnes en moins bonnes conditions physiques). Nous avons choisi le sentier de droite et 1h15 plus tard nous arrivons au 1er lac, nous trempons juste nos doigts de pieds car l’eau est assez froide. Petite pause. Nous reprenons le sentier pour 45min supplémentaire pour aller au 2ème lac, là encore il faut escalader à plusieurs reprises, moi qui est le vertige, ce n’est pas facile. Pensez à prendre des chaussures de marche. Nous arrivons au 2ème lac, difficile de mettre les pieds dans l’eau car il faut escalader mais très belle vue. Pique-nique sur place. Nous décidons de renter, environ 2h15. Sur le parking qui est payant (6euros l’entrée), il y a un petit snack avec produits locaux, une bonne crêpe maison et un soda ou bière pour repartir. Direction quenza pour retrouver notre hôtel Sole et Monti www.solemonti.com/ 80€ la nuit et 26 € les 2 petits déjeuners. Rien d’extraordinaire, un peu loin des aiguilles de bavella (30min je crois). Repas bon. Si j’avais su on aurait dormi au col des aiguilles de bavella, il me semble qu’il y a une gîte ou une auberge 25 juin : canyoning à la purcaraccia avec Bavella Canyon www.bavellacanyon.com/index.html 50€/ personne de 9h à 14h. prendre des barres de céréales, eau, chaussures fermées. J’avais hésité avant d’y aller car j’ai le vertige mais l’endroit est magnifique, avec plein de piscines naturelles. Apportez une go pro si vous en avez une. L’équipe est très sympa et s’adapte à notre niveau. Le départ se site entre le col des aiguilles de bavella et solenzara. Du 26 juin au 2 juillet : location d’un mobil home à Porto vecchio, camping la vetta www.campinglavetta.com/ au nord de porto vecchio. Camping familiale, mobil home arbouse, neuf, draps et serviettes fournis. Ménage offert et apéro aussi (une bouteille de rosé, jus d’orange et eau dans le frigo). Possibilité de faire des barbecues sur place. Piscine avec cours d’aquagym deux ou 3 fois par semaine. Possibilité d’acheter des pizzas ou manger au bar. Prêt d’un parasol pour la plage. 600 € la semaine. Camping bien situé, à moins de 30 minutes des plus pages et des activités que nous avons faites tout au long de la semaine.
Dimanche 26 juin : marché des producteurs à Porto vecchio. Après-midi : plage palombaggia. On voulait dîner au resto playa baggia, les pieds dans le sable mais le resto est ouvert uniquement le midi hors saison et en juillet et août midi et soir. Plage moyenne, il y a trop de transats sur la plage à mon goût.
Lundi 27 juin : matin jusqu’en début d’après midi : piscines de cavu. Facile d’accès en voiture. Il faut arriver tôt pour trouver une place. Magnifique site. Beaucoup de monde, même fin juin. Je vous préconise de suivre le sentier, passer la barrière blanche et rouge, marcher environ 1km et lorsque vous arrivez au pont descendre et trouver une belle place pour pique niquer tranquillement Fin d’après-midi : plage de pinarellu. Très belle plage, on a pied loin. Happy hour : restaurant Rouf, près de la plage Pinarellu. 2 cocktails achetés le 3ème offert soit 18 euros les 3. Assiette de moules gratinées (environ 12 moules) 10 €, excellent.
Mardi 28 juin : Plage tamarraccui Une des plus belles plages du sud de la corse. Pas de parking, il faut se garer le long de la route.
Mercredi 29 juin : les 2ème et 4ème mercredis du mois, grand marché sur le port. Malheureusement nous n’avons pas pu y aller car nous avions réservé une sortie jet ski et quad à Bonifacio avec pirrateadventure www.pirate-adventure-corsica.com/. 2h de jet ski et 2h de quad de 9h à 14h = 290 € pour 2 adultes. 16 places maxi, à réserver à l’avance. Superbe balade, départ de la plage de la Tonnara, visite d’une grotte, falaises bonifacio, lavezzi, golfe de santa manza. Pique-nique surprise organisé par pirate adventure sur la plage avec uniquement des produits corses. Retour au point de départ en quad. Attention aux coups de soleil ! Balade dans bonifacio de 15h à 22h : escalier du roi d’aragon. Ciccio meilleur ouvrier France pâtisserie Parking : 15 euros. Resto cantina doria à Bonifacio, moyen, service à la chaîne, mais tarif intéressant.
Jeudi 30 juin : santa guilia J’étais un peu déçue de cette plage, elle est assez petite.
Vendredi 1er juillet : cascade de piscia di Ghjaddu et plage Saint Cyprien Départ le matin de porto vecchio. Arrêt au barrage de l’ospelade, très joli barrage avec des vaches en liberté. Arrêt photo obligatoire et plus si vous avez du temps. Ensuite, direction la cascade de piscia. Très jolie rando pour l’atteindre. Il faut compter environ 1h15 de marche si mes souvenirs sont bons Au retour, arrêt à la jolie plage de Saint Cyprien.
Ce que j’ai aimé de notre voyage: - Soleil tous les jours pendant notre séjour. - Eau chaude de la mer malgré la mauvaise météo du début du printemps. - Prix raisonnable en juin. - On peut alterner montagne et mer dans la même journée, c’est que j’ai préféré.
Budget pour 2 personnes : 2700 euros tout compris.
Il ne reste plus qu’à faire la deuxième moitié
Superbe croisière aux Caraïbes sur le Favolosa English translation pending
Bonjour à tous, je viens tout juste de rentrer de ma superbe croisière, je comate un peu à cause de la nuit passée dans l'avion mais je ferai un retour sur ce beau voyage.
Les conditions ont été optimales : temps magnifique, mer d'huile et des paysages ....
Ça fait tout drôle de retrouver des températures glaciales et une voiture entièrement gelée sur le parking d'Orly ! ☺
À bientôt
Anne
Escale de croisière à Saranda (Albanie) English translation pending
Bonjour, nous serons 4 adultes et deux ados lors de cette escale et je cherche quelques tuyaux sur l'escale de Sarrande. Comme nous aurons visité l'acropole la veille avec beaucoup de marche et de vieilles pierres je pense à chercher un autre type de programme que Butrint qui me semble répétitif.
Avez vous eu l'occasion de voir des taxis vans pour 6 personnes à la sortie du port? Est ce que certains d'entre vous auraient une agence ou un taxi chauffeur à recommander ? Nous y serons le dernier jour d'aout...il y aura sans doute beaucoup de monde sur les plages mais parmi les différents sites connaissez vous une plage qui vaut le détour ?
Merci pour vos réponses.
2017: renseignements pratiques pour visiter Angkor English translation pending
Bonjour à tous
Voici la nouvelle version des renseignements pratiques pour visiter Angkor. Depuis la version précédente il y a eu des changements : de plus en plus de touristes, changement du prix des pass et des heures de visite des temples…
Voir également les posts suivants :
Quelques particularités des temples d'Angkor
voyageforum.com/...les-angkor-d6895173/
2015 : Temples extérieurs au site d'Angkor
voyageforum.com/...ite-angkor-d7299281/
2016: livres sur les temples d'Angkor et l'histoire angkorienne, nouvelle version
https://voyageforum.com/discussion/2016-livres-temples-angkor-histoire-angkorienne-nouvelle-version-d7396741/
1ère PARTIE
PASS Les prix sont restés les mêmes de 2002 à 2016 mais à partir de Février 2017 il y aura une augmentation : 1 jour : actuellement 20 $ / personne passera à 37 $ 3 jours : actuellement 40 $ /personne passera à 62 $ 7 jours : actuellement 60 $ / personne passera à 72 $
Le pass de 3 jours est utilisable sur une période d'une semaine, celui de 7 jours sur une période d'un mois ; on peut donc alterner des visites des temples avec d'autres lieux. Il est parfois intéressant de prendre le pass de 7 jours même si l'on n'utilise pas la totalité (4,5, 6 et 7 jours c'est le même prix). Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans. Prenez une photocopie de votre passeport afin de prouver l'âge de l'enfant (vous serez contrôlés assez souvent avant la visite d'un temple). Les guichets pour l'achat des pass ne se trouvent plus sur la route qui mène aux temples mais plus près de la ville. Tous les conducteurs de tuktuk connaissent cet endroit. Les guichets sont plus nombreux.
L'achat du pass peut se faire la veille de la visite à partir de 16h45. Arriver vers 16h30, car ensuite il peut y a du monde. Après 17h00 l'accès aux temples est libre. Ouverture des guichets dès 5h00.
Ce pass est valable pour les temples du site d'Angkor ainsi que pour les temples suivants : le groupe de Roluos (à 13 km de Siem Reap) Banteay Srei (à 25 km de Siem Reap), le Kbal Speen (à 6 km du Banteay Srei) ainsi que pour le Phnom Krom (à 10 km au Sud de Siem Reap).
CHANGEMENT D'HORAIRES POUR LA VISITE DES TEMPLES Angkor Vat : 5h00 - 17h30 - Montée au sanctuaire central à partir de 6h30 Srah Srang : 5h00 - 17h30 Phnom Bakheng : 5h00 - 19h00 Pre Rup : 5h00 - 19h00 Les autres temples sont ouverts de 7h30 à 17h30
Il m'est arrivé de visiter le Ta Prohm dès 6h00 et j'avais croisé six ou sept personnes. Maintenant en arrivant à 7h30 il n'y a pas beaucoup de visiteurs mais les groupes arrivent vers 8h00… J'ai pu constater qu'il y a de plus en plus de touristes (surtout des groupes) et cela rend les visites moins agréables qu'auparavant.
ACCES AUX TEMPLES
Location de vélo : 2-3 $ par jour ; 5-6 $ pour un VTT. Le terrain est plat mais il faut tenir compte de la chaleur.
Motodop : passager arrière d'une moto. 8-13 $ par jour. Pas confortable pour les grandes distances.
Tuktuk : il s'agit d'une petite remorque attachée à une moto, pour 1 à 3 personnes voire 4. C'est un moyen très agréable pour visiter les sites. Prix moyens : 15 à 18 $ pour le site d'Angkor, pour les temples situés à l'extérieur il y a des suppléments : groupe de Roluos 5 $ (maxi), Banteay Srei 10 $ (maxi)… Il peut y avoir un éventuel supplément pour une quatrième personne Ces suppléments sont justifiés car la consommation d'essence est plus importante
Voiture avec chauffeur : 35 $ à 40 $ par jour pour le petit et le grand circuit, plus pour les temples éloignés.
Repas : On peut manger sur le site d'Angkor. Il y a des petits restaurants en face d'Angkor Vat, de la tressasse du Roi Lépreux, du Preah Khan et au Nord du Sra Srang... Les restaurateurs pratiquent tous à peu près les mêmes prix : 5 - 6 $ le plat. Ces prix sont élevés, on peut manger pour moins cher en ville, mais si vous revenez sur Siem Reap pour manger le conducteur de tuktuk demandera probablement un supplément de 5 $ environ (distances plus importantes, donc supplément justifié à cause de la consommation d'essence) et vous perdrez du temps
Repas des guides et conducteurs de tuktuk : inutile de payer le repas au guide et au conducteur de tuktuk. Bien souvent ils ne payent pas leur repas ou alors ils ont une réduction importante car ils amènent des clients.
Pourboires : Non obligatoires mais bienvenus, s'ils sont mérités bien sûr. Rappelons que suite à une étude sur les touristes dans le monde, les français sont les premiers sur le podium des plus radins.
LES GUIDES
Ne pas confondre un conducteur de tuktuk et un guide. Le conducteur de tuktuk vous transporte sur le site. Seuls les guides officiels peuvent accompagner leurs clients pour la visite des temples.
Qu'est-ce qu'un bon guide ? Un guide sera bon pour une personne et pas pour une autre… Tout dépend de ce que l'on attend de ce guide…
Formation des guides : La formation des guides a également changée, auparavant les candidats devaient payer entre 2000 et 3000 $... (somme variable en fonction de la "gourmandise du fonctionnaire corrompu). Pour devenir guide il suffisait de payer et faire ensuite le stage…
Depuis un an les tarifs ne sont plus les mêmes (raison officielle pour lutter contre la corruption…) il faut payer au maximum 1450 $, il faut ensuite ajouter 120 $ (comme auparavant) pour la licence valable 2 ans.
Il y a maintenant un grand changement c'est le nombre très importants de candidats… Il y a donc une sélection assez sévère (épreuves écrites puis orales : langue culture générale, questions sur les temples…). En Août 2016 il y avait 62 candidats francophones, 7 seulement ont été sélectionnés.
A cause du manque d'archives détaillées, nous ignorons beaucoup de choses sur les temples, parfois concernant un fait particulier, plusieurs hypothèses sont émises. Depuis mes premiers séjours j'écoute les guides francophones. Bien souvent certains guides ne sachant pas répondre à une question disent n'importe quoi et ceci probablement "pour ne pas perdre la face"; cela n'existe pas seulement au Cambodge, en France également. Il est évident que l'on ne peut pas tout savoir…
J'étudie très sérieusement les temples d'Angkor depuis 2000 et je continue encore maintenant. Depuis mon premier séjour j'écoute les guides francophones et voici mes constatations (qui n'engagent que moi…) : sur 10 guides, 2 sont excellents, 3 très bons et pour les 5 autres cela varie entre bon et mauvais…
Autres constatations : Certains guides ne montrent pas des détails que l'on peut considérer comme rares ou originaux. Lorsque vous montez au sanctuaire central d'Angkor Vat, en regardant vers le bas on constate la présence de nombreux guides qui n'accompagnent pas leurs clients au sommet…
Tarif des guides francophones à la journée : Actuellement le prix varie entre 40 et 45 $. Ces guident pensent augmenter leur tarif cette année, ils demanderont peut-être 50 $. Les guides francophones sont membres d'une association. Lors d'une réunion il a été décidé que l'ensemble des guides demanderaient des suppléments compris entre 10 et 50 $, voire plus, par jour pour des déplacements en dehors de la région de Siem Reap (Beng Mealea, Koh Ker, Preah Vihear…). Exemples de suppléments : 10 $ pour le lever du soleil. 10 $ pour visiter la colline de Kbal Spean. 10 $ pour Beng Mealea Voir également : https://voyageforum.com/discussion/kong-guide-officiel-visite-temples-angkor-d7729249/
Conclusion sur les guides : je dirais que ceux-ci ne sont pas indispensables mais il est quand même agréable d'avoir un excellent ou très bon guide.
LIVRES SUR LA DESCRIPTION DES TEMPLES
- "Les monuments du Groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Très complet mais pas facile à lire. Maurice Glaize n'était pas archéologue mais architecte ("un archéologue est une personne qui met ses fouilles dans des caisses"). Il était membre de l'EFEO (Ecole Française d'Extrême-Orient) de 1936 à 1945. Son livre "Les monuments du groupe d'Angkor" est encore aujourd'hui un ouvrage de référence. Il a procédé à la restauration de nombreux temples par anastylose : méthode qui consiste à démonter puis remonter un monument, en restaurant ou remplaçant les éléments endommagés ou manquants
- "Angkor cité khmère" de Claude Jacques (membre de l'E.F.E.O. 1963 à 1973 - épigraphiste spécialisé en sanscrit et khmer ancien) et Michael Freeman (photographe). Basé sur le livre précédent. Description détaillée des temples avec de belles photos. Je recommande ce livre qu'on trouve en France et également sur place pour 5 à 7 $ environ. Petit inconvénient : la description des bas-reliefs d'Angkor Vat et du Bayon n'est pas agréable à lire, difficile de s'y retrouver…
-"Visiter Angkor" de Hy Sanh, ancien guide à Angkor, ce livre n'est plus édité, beaucoup moins détaillé que les précédents.
- "Angkor" de Marillia Albanese (édition du National Geographic). Description des temples avec de belles photos. Parfois des descriptions pas toujours exactes…
- Je pense que le meilleur livre pour visiter les temples d'Angkor est "Le guide des temples d'Angkor" de Michel Petrotchenko. Avec de nombreux schémas sur lesquels diverses particularités sont mentionnées. Excellent pour la visite des bas-reliefs d'Angkor et du Bayon. Le début de livre est très instructif (histoire, religions, architecture…).
En France on peut trouver ce livre à la bibliothèque du Musée Guimet à Paris, on peut également l'acheter chez "Amazon". Il semblerait qu'en France on ne le trouve pas en librairie. A Siem Reap dans les librairies suivantes : "Monumemt Books" près du marché central (Old market), le long de la rivière "Siem Reap Book Center" près du Old Market : Sreet 2 Thou, à côté de la pâtisserie "The Blue Pumkin" Voir mon post : voyageforum.com/...post=6768958#6768958
LA BIBLIOTHEQUE DE L'EFEO www.efeo.fr/base.php?code=80 Si vous recherchez des renseignements particuliers ou des ouvrages qui ne sont plus édités (Henri Parmentier, George Cœdès …) vous pouvez vous rendre à la bibliothèque de l'EFEO à Siem Reap. Excellent accueil par un cambodgien parlant très bien le français, il saura vous conseiller sur les ouvrages à consulter sur place La bibliothèque est ouverte du lundi au vendredi de 8h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h30 Cette bibliothèque est située sur la route qui longe la rivière (côté Est) à environ 1 km au Nord de la N6.
SITES INTERNET
- L'EFEO : www.efeo.fr En 1898 le gouvernement français a décidé de créer l'Ecole Française d'Extrême-Orient (EFEO) pour assurer la protection des sites archéologiques et dresser l'inventaire des monuments de l'Indochine (Tonkin, Annam, Cochinchine, Cambodge et Laos). En 1907, suite à un traité, le Siam a rendu au Cambodge les anciennes provinces occupées dont une partie située sur le site d'Angkor (régions de Siem Reap et de Battambang). C'est à partir de ce moment-là que les savants et architectes français, encouragés par les divers souverains, ont commencé l'étude et la restauration des divers monuments. Cette restauration a commencé au début du XXème siècle a été interrompue dès la prise du pouvoir par les Khmers rouges à partir de 1975. La restauration a repris à partir de 1989 sous la direction de l’UNESCO. Dans "Chercheurs d'Asie" – "Cambodge" on y trouve des renseignements sur les membres de l'EFEO au Cambodge (et d'autres pays). - Sur le site "Persée" www.persee.fr/...rescript/revue/befeo on y trouve les BEFEO (Bulletin de l'École française d'Extrême-Orient) de 1901 à 2003.
- La cité perdue des rois khmers : angkor.wat.online.fr/ (site que je recommande). Pour l'histoire du Cambodge voir "L'épopée khmère". Pour plus de détails voir sur la même page "Les arts khmers", on y trouve également la première partie du livre "Mémoire sur les coutumes du Cambodge" : voir "Les découvreurs" puis "Les premiers découvreurs" puis "Mémoires sur les coutumes du Cambodge".
- La voie royale, à la découverte du Cambodge www.capsurlemonde.org/cambodge/index.html
MUSEES ET LA CONSERVATION D'ANGKOR
Musée national de Phom Penh : le plus important musée des arts khmers au monde.
Musée Guimet à Paris : www.guimet.fr/ : le second au monde pour l'art khmer. Très beau musée sur divers pays d'Asie.
Musée national De Siem Reap : www.angkornationalmuseum.com. Les objets sont exposés par thèmes (civilisation khmère, religions, frontons, linteaux…). Je conseille cette visite malgré le prix : 12 $. Explications en khmer et en anglais. La plupart des objets exposés proviennent de la conservation d'Angkor
La conservation d'Angkor : crée en 1908, il s'agit d'un entrepôt où ont été placés divers objets (statues, linteaux, stèles…) afin d'éviter les vols. La conservation ne se visite pas (en théorie…).
Jacques
1ère PARTIE
PASS Les prix sont restés les mêmes de 2002 à 2016 mais à partir de Février 2017 il y aura une augmentation : 1 jour : actuellement 20 $ / personne passera à 37 $ 3 jours : actuellement 40 $ /personne passera à 62 $ 7 jours : actuellement 60 $ / personne passera à 72 $
Le pass de 3 jours est utilisable sur une période d'une semaine, celui de 7 jours sur une période d'un mois ; on peut donc alterner des visites des temples avec d'autres lieux. Il est parfois intéressant de prendre le pass de 7 jours même si l'on n'utilise pas la totalité (4,5, 6 et 7 jours c'est le même prix). Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans. Prenez une photocopie de votre passeport afin de prouver l'âge de l'enfant (vous serez contrôlés assez souvent avant la visite d'un temple). Les guichets pour l'achat des pass ne se trouvent plus sur la route qui mène aux temples mais plus près de la ville. Tous les conducteurs de tuktuk connaissent cet endroit. Les guichets sont plus nombreux.
L'achat du pass peut se faire la veille de la visite à partir de 16h45. Arriver vers 16h30, car ensuite il peut y a du monde. Après 17h00 l'accès aux temples est libre. Ouverture des guichets dès 5h00.
Ce pass est valable pour les temples du site d'Angkor ainsi que pour les temples suivants : le groupe de Roluos (à 13 km de Siem Reap) Banteay Srei (à 25 km de Siem Reap), le Kbal Speen (à 6 km du Banteay Srei) ainsi que pour le Phnom Krom (à 10 km au Sud de Siem Reap).
CHANGEMENT D'HORAIRES POUR LA VISITE DES TEMPLES Angkor Vat : 5h00 - 17h30 - Montée au sanctuaire central à partir de 6h30 Srah Srang : 5h00 - 17h30 Phnom Bakheng : 5h00 - 19h00 Pre Rup : 5h00 - 19h00 Les autres temples sont ouverts de 7h30 à 17h30
Il m'est arrivé de visiter le Ta Prohm dès 6h00 et j'avais croisé six ou sept personnes. Maintenant en arrivant à 7h30 il n'y a pas beaucoup de visiteurs mais les groupes arrivent vers 8h00… J'ai pu constater qu'il y a de plus en plus de touristes (surtout des groupes) et cela rend les visites moins agréables qu'auparavant.
ACCES AUX TEMPLES
Location de vélo : 2-3 $ par jour ; 5-6 $ pour un VTT. Le terrain est plat mais il faut tenir compte de la chaleur.
Motodop : passager arrière d'une moto. 8-13 $ par jour. Pas confortable pour les grandes distances.
Tuktuk : il s'agit d'une petite remorque attachée à une moto, pour 1 à 3 personnes voire 4. C'est un moyen très agréable pour visiter les sites. Prix moyens : 15 à 18 $ pour le site d'Angkor, pour les temples situés à l'extérieur il y a des suppléments : groupe de Roluos 5 $ (maxi), Banteay Srei 10 $ (maxi)… Il peut y avoir un éventuel supplément pour une quatrième personne Ces suppléments sont justifiés car la consommation d'essence est plus importante
Voiture avec chauffeur : 35 $ à 40 $ par jour pour le petit et le grand circuit, plus pour les temples éloignés.
Repas : On peut manger sur le site d'Angkor. Il y a des petits restaurants en face d'Angkor Vat, de la tressasse du Roi Lépreux, du Preah Khan et au Nord du Sra Srang... Les restaurateurs pratiquent tous à peu près les mêmes prix : 5 - 6 $ le plat. Ces prix sont élevés, on peut manger pour moins cher en ville, mais si vous revenez sur Siem Reap pour manger le conducteur de tuktuk demandera probablement un supplément de 5 $ environ (distances plus importantes, donc supplément justifié à cause de la consommation d'essence) et vous perdrez du temps
Repas des guides et conducteurs de tuktuk : inutile de payer le repas au guide et au conducteur de tuktuk. Bien souvent ils ne payent pas leur repas ou alors ils ont une réduction importante car ils amènent des clients.
Pourboires : Non obligatoires mais bienvenus, s'ils sont mérités bien sûr. Rappelons que suite à une étude sur les touristes dans le monde, les français sont les premiers sur le podium des plus radins.
LES GUIDES
Ne pas confondre un conducteur de tuktuk et un guide. Le conducteur de tuktuk vous transporte sur le site. Seuls les guides officiels peuvent accompagner leurs clients pour la visite des temples.
Qu'est-ce qu'un bon guide ? Un guide sera bon pour une personne et pas pour une autre… Tout dépend de ce que l'on attend de ce guide…
Formation des guides : La formation des guides a également changée, auparavant les candidats devaient payer entre 2000 et 3000 $... (somme variable en fonction de la "gourmandise du fonctionnaire corrompu). Pour devenir guide il suffisait de payer et faire ensuite le stage…
Depuis un an les tarifs ne sont plus les mêmes (raison officielle pour lutter contre la corruption…) il faut payer au maximum 1450 $, il faut ensuite ajouter 120 $ (comme auparavant) pour la licence valable 2 ans.
Il y a maintenant un grand changement c'est le nombre très importants de candidats… Il y a donc une sélection assez sévère (épreuves écrites puis orales : langue culture générale, questions sur les temples…). En Août 2016 il y avait 62 candidats francophones, 7 seulement ont été sélectionnés.
A cause du manque d'archives détaillées, nous ignorons beaucoup de choses sur les temples, parfois concernant un fait particulier, plusieurs hypothèses sont émises. Depuis mes premiers séjours j'écoute les guides francophones. Bien souvent certains guides ne sachant pas répondre à une question disent n'importe quoi et ceci probablement "pour ne pas perdre la face"; cela n'existe pas seulement au Cambodge, en France également. Il est évident que l'on ne peut pas tout savoir…
J'étudie très sérieusement les temples d'Angkor depuis 2000 et je continue encore maintenant. Depuis mon premier séjour j'écoute les guides francophones et voici mes constatations (qui n'engagent que moi…) : sur 10 guides, 2 sont excellents, 3 très bons et pour les 5 autres cela varie entre bon et mauvais…
Autres constatations : Certains guides ne montrent pas des détails que l'on peut considérer comme rares ou originaux. Lorsque vous montez au sanctuaire central d'Angkor Vat, en regardant vers le bas on constate la présence de nombreux guides qui n'accompagnent pas leurs clients au sommet…
Tarif des guides francophones à la journée : Actuellement le prix varie entre 40 et 45 $. Ces guident pensent augmenter leur tarif cette année, ils demanderont peut-être 50 $. Les guides francophones sont membres d'une association. Lors d'une réunion il a été décidé que l'ensemble des guides demanderaient des suppléments compris entre 10 et 50 $, voire plus, par jour pour des déplacements en dehors de la région de Siem Reap (Beng Mealea, Koh Ker, Preah Vihear…). Exemples de suppléments : 10 $ pour le lever du soleil. 10 $ pour visiter la colline de Kbal Spean. 10 $ pour Beng Mealea Voir également : https://voyageforum.com/discussion/kong-guide-officiel-visite-temples-angkor-d7729249/
Conclusion sur les guides : je dirais que ceux-ci ne sont pas indispensables mais il est quand même agréable d'avoir un excellent ou très bon guide.
LIVRES SUR LA DESCRIPTION DES TEMPLES
- "Les monuments du Groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Très complet mais pas facile à lire. Maurice Glaize n'était pas archéologue mais architecte ("un archéologue est une personne qui met ses fouilles dans des caisses"). Il était membre de l'EFEO (Ecole Française d'Extrême-Orient) de 1936 à 1945. Son livre "Les monuments du groupe d'Angkor" est encore aujourd'hui un ouvrage de référence. Il a procédé à la restauration de nombreux temples par anastylose : méthode qui consiste à démonter puis remonter un monument, en restaurant ou remplaçant les éléments endommagés ou manquants
- "Angkor cité khmère" de Claude Jacques (membre de l'E.F.E.O. 1963 à 1973 - épigraphiste spécialisé en sanscrit et khmer ancien) et Michael Freeman (photographe). Basé sur le livre précédent. Description détaillée des temples avec de belles photos. Je recommande ce livre qu'on trouve en France et également sur place pour 5 à 7 $ environ. Petit inconvénient : la description des bas-reliefs d'Angkor Vat et du Bayon n'est pas agréable à lire, difficile de s'y retrouver…
-"Visiter Angkor" de Hy Sanh, ancien guide à Angkor, ce livre n'est plus édité, beaucoup moins détaillé que les précédents.
- "Angkor" de Marillia Albanese (édition du National Geographic). Description des temples avec de belles photos. Parfois des descriptions pas toujours exactes…
- Je pense que le meilleur livre pour visiter les temples d'Angkor est "Le guide des temples d'Angkor" de Michel Petrotchenko. Avec de nombreux schémas sur lesquels diverses particularités sont mentionnées. Excellent pour la visite des bas-reliefs d'Angkor et du Bayon. Le début de livre est très instructif (histoire, religions, architecture…).
En France on peut trouver ce livre à la bibliothèque du Musée Guimet à Paris, on peut également l'acheter chez "Amazon". Il semblerait qu'en France on ne le trouve pas en librairie. A Siem Reap dans les librairies suivantes : "Monumemt Books" près du marché central (Old market), le long de la rivière "Siem Reap Book Center" près du Old Market : Sreet 2 Thou, à côté de la pâtisserie "The Blue Pumkin" Voir mon post : voyageforum.com/...post=6768958#6768958
LA BIBLIOTHEQUE DE L'EFEO www.efeo.fr/base.php?code=80 Si vous recherchez des renseignements particuliers ou des ouvrages qui ne sont plus édités (Henri Parmentier, George Cœdès …) vous pouvez vous rendre à la bibliothèque de l'EFEO à Siem Reap. Excellent accueil par un cambodgien parlant très bien le français, il saura vous conseiller sur les ouvrages à consulter sur place La bibliothèque est ouverte du lundi au vendredi de 8h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h30 Cette bibliothèque est située sur la route qui longe la rivière (côté Est) à environ 1 km au Nord de la N6.
SITES INTERNET
- L'EFEO : www.efeo.fr En 1898 le gouvernement français a décidé de créer l'Ecole Française d'Extrême-Orient (EFEO) pour assurer la protection des sites archéologiques et dresser l'inventaire des monuments de l'Indochine (Tonkin, Annam, Cochinchine, Cambodge et Laos). En 1907, suite à un traité, le Siam a rendu au Cambodge les anciennes provinces occupées dont une partie située sur le site d'Angkor (régions de Siem Reap et de Battambang). C'est à partir de ce moment-là que les savants et architectes français, encouragés par les divers souverains, ont commencé l'étude et la restauration des divers monuments. Cette restauration a commencé au début du XXème siècle a été interrompue dès la prise du pouvoir par les Khmers rouges à partir de 1975. La restauration a repris à partir de 1989 sous la direction de l’UNESCO. Dans "Chercheurs d'Asie" – "Cambodge" on y trouve des renseignements sur les membres de l'EFEO au Cambodge (et d'autres pays). - Sur le site "Persée" www.persee.fr/...rescript/revue/befeo on y trouve les BEFEO (Bulletin de l'École française d'Extrême-Orient) de 1901 à 2003.
- La cité perdue des rois khmers : angkor.wat.online.fr/ (site que je recommande). Pour l'histoire du Cambodge voir "L'épopée khmère". Pour plus de détails voir sur la même page "Les arts khmers", on y trouve également la première partie du livre "Mémoire sur les coutumes du Cambodge" : voir "Les découvreurs" puis "Les premiers découvreurs" puis "Mémoires sur les coutumes du Cambodge".
- La voie royale, à la découverte du Cambodge www.capsurlemonde.org/cambodge/index.html
MUSEES ET LA CONSERVATION D'ANGKOR
Musée national de Phom Penh : le plus important musée des arts khmers au monde.
Musée Guimet à Paris : www.guimet.fr/ : le second au monde pour l'art khmer. Très beau musée sur divers pays d'Asie.
Musée national De Siem Reap : www.angkornationalmuseum.com. Les objets sont exposés par thèmes (civilisation khmère, religions, frontons, linteaux…). Je conseille cette visite malgré le prix : 12 $. Explications en khmer et en anglais. La plupart des objets exposés proviennent de la conservation d'Angkor
La conservation d'Angkor : crée en 1908, il s'agit d'un entrepôt où ont été placés divers objets (statues, linteaux, stèles…) afin d'éviter les vols. La conservation ne se visite pas (en théorie…).
Jacques
Un mois au Laos avec "Les Gros Sacs"! C'est reparti pour un tour! English translation pending
Hello les voyageurs :)
Les Gros Sacs sont de retour, accrochez vos ceintures 😛
Après notre carnet de voyage "3 semaines au Myanmar avec Les Gros Sacs", nous remettons le couvert avec le Laos cette fois-ci.
Pour rappel, nous sommes actuellement en tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Nous avons déjà parcouru le Sri Lanka, le Myanmar, la Thaïlande du Nord, le Laos donc, et nous sommes actuellement au Cambodge
Le contexte : - Du 4 novembre au 3 décembre 2016 - En couple - 4ème destination de notre tour du monde - Les Gros Sacs = Nous = Anaïs & Florent 🙂 - Notre blog si par hasard notre style vous plait : www.lesgrossacs.com - Et si vous aimez les photos, notre instagram : @lesgrossacs - Et tant qu'on y est, si vous voulez rigolez un peu tous les jours, notre page Facebook
Sommaire du carnet : - Descendre le Mékong depuis la frontière Thaïlande/Laos jusqu'à Luang Prabang - Luang Prabang - La Plaine des Jarres (Phonsavan) - Vientiane (pendant le festival That Luang) - Vang Vieng - La boucle de Thakhek en scooter - Le plateau des Bolovens en scooter - Les 4000 îles (Don Khone pour nous) - Traverser la frontière entre Laos et Cambodge (sans payer de bakchich !) - Le bilan (en chiffre et en lettres) - La vidéo - Vos critiques et insultes 😉
Allez c'est parti :)
Les Gros Sacs sont de retour, accrochez vos ceintures 😛
Après notre carnet de voyage "3 semaines au Myanmar avec Les Gros Sacs", nous remettons le couvert avec le Laos cette fois-ci.
Pour rappel, nous sommes actuellement en tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Nous avons déjà parcouru le Sri Lanka, le Myanmar, la Thaïlande du Nord, le Laos donc, et nous sommes actuellement au Cambodge
Le contexte : - Du 4 novembre au 3 décembre 2016 - En couple - 4ème destination de notre tour du monde - Les Gros Sacs = Nous = Anaïs & Florent 🙂 - Notre blog si par hasard notre style vous plait : www.lesgrossacs.com - Et si vous aimez les photos, notre instagram : @lesgrossacs - Et tant qu'on y est, si vous voulez rigolez un peu tous les jours, notre page Facebook
Sommaire du carnet : - Descendre le Mékong depuis la frontière Thaïlande/Laos jusqu'à Luang Prabang - Luang Prabang - La Plaine des Jarres (Phonsavan) - Vientiane (pendant le festival That Luang) - Vang Vieng - La boucle de Thakhek en scooter - Le plateau des Bolovens en scooter - Les 4000 îles (Don Khone pour nous) - Traverser la frontière entre Laos et Cambodge (sans payer de bakchich !) - Le bilan (en chiffre et en lettres) - La vidéo - Vos critiques et insultes 😉
Allez c'est parti :)
19 jours hors des sentiers battus Michigan, Ohio, Indiana et plus English translation pending
Carnet de route
Introduction :
Pour ce sixième voyage au pays de l’oncle Sam, plusieurs options ont été étudiées, tout d’abord, la destination, sur ce premier critère voici celles qui étaient envisagées :
La première, la Californie sud et route 1 avec incorporation en début de voyage du fameux Fun Run sur la Route 66 de Seligman à Topock, avec comme contrainte le début de voyage sur le 1erweek end de mai date annuelle du fun run, et pour faire le tour de cette région une programmation sur 3 semaines.
La deuxième destination pré étudiée a été la Floride, là aussi l’estimation du temps nécessaire à une découverte dans sa globalité s’est portée sur 3 semaines, et par contre concernant la période, une programmation de novembre à avril pour éviter les températures excessives, orages comme nous l’on conseillé nos amis américains.
La troisième destination pré étudiée et finalement réaliséea été autour des grands lacs avec comme contrainte, un déroulement du voyage possible du printemps à l’automne, sur 3 semaines lui aussi voir plus. En regard des contraintes personnelles sur les jours de congés restant, les possibilités de les poser avec compatibilité du service, le choix s’est fait sur cette dernière.
Est venu, après cette pré étude, le déroulement des différentes étapes du projet réalisé, comme à chaque voyage par : recherche de documentations, guides, consultation des 4 sites internet :
La lecture et synthèse de toutes les informations, le choix des curiosités ou centres d’intérêt à retenir, l’établissement d’un pré circuit chiffré en temps de route et km /miles sont les étapes suivantes qui permettent d’affiner le projet et s’assurer de sa faisabilité. Dans notre cas comme à l’accoutumé, le 1er jet était un peu ambitieux en partant au départ sur l’Est de Chicago qui incorporait la visite d’une partie du Minnesota, de l’Iowa, du Wisconsin, il nous a donc fallu pour respecter la contrainte de durée de 3 semaines supprimer cette partie du programme en ne conservant que les états qu’il nous semblait important de visiter en regard de nos centres d’intérêt et objectif de voyage soit le Michigan, l’Ohio, la partie nord de New York state, de la Pennsylvanie et de l’Indiana. Ce préprogramme a été complété et enrichi par les infos, conseils ou retours d’expérience d’amis voyageurs, la lecture du forum, et des commentaires de mon post sur le sujet. La période du 10 au 30 septembre a été définie en fonction des différents critères : belle arrière saison avec températures idéales pas trop chaud pas trop frais, compatibilité avec durée de nos congés respectifs, les possibilités de les poser avec compatibilité du service, programme de festivités sur un des week end (rally airstream à Sugarcreek Ohio) Les différentes simulations et contraintes ou exigences (vol direct, prix, aéroport sur le circuit de visite) pour réservation des billets d’avion nous ont fait préférer Chicago comme lieu d’arrivée et départ de ce trip. (Plus économique et sans escale en comparaison de Detroit, Cleveland ou Indianapolis) Résumé données de départ : Destination : Chicago, Michigan, Ohio, New York state, Pennsylvanie, Indiana. Objectif : découverte de la culture automobile et récréative (RV), des curiosités naturelles, des ponts couverts, pays Amish, avec en complément, la culture musicale, les roadsides, diners…. autour et dans les états traversés Durée : 3 semaines, 19 jours sur place Période : 10 au 30 septembre 2016 Contraintes : départ et arrivée à Chicago, présence le dimanche 25 Septembre à Sugarcreek OH pour la journée d’ouverture de l’Airstream rally Contexte : Pour ce sixième voyage après 2 voyages dans l’ouest, 1 sur la Route 66 avec retour par le Tennessee, le Kentucky et l’Indiana, 1 dans l’Est et la Nouvelle Angleterre, 1 dans le grand Deep South (sud profond) et avant le Nord Ouest, la Floride, la Californie du Sud, Hawaï et l’Alaska, cette destination était tout à fait compatible, voir être le choix judicieux pour la poursuite de notre découverte de ce grand pays, de sa géographie, et de sa Culture en général. Le fait que cette destination ne soit pas « touristique » et en dehors des sentiers battus a été une motivation complémentaire. Références, bibliographie : Guides vert Michelin Est ed 2001, Nord Est ed 2016, Routard, le petit Futé
La lecture et synthèse de toutes les informations, le choix des curiosités ou centres d’intérêt à retenir, l’établissement d’un pré circuit chiffré en temps de route et km /miles sont les étapes suivantes qui permettent d’affiner le projet et s’assurer de sa faisabilité. Dans notre cas comme à l’accoutumé, le 1er jet était un peu ambitieux en partant au départ sur l’Est de Chicago qui incorporait la visite d’une partie du Minnesota, de l’Iowa, du Wisconsin, il nous a donc fallu pour respecter la contrainte de durée de 3 semaines supprimer cette partie du programme en ne conservant que les états qu’il nous semblait important de visiter en regard de nos centres d’intérêt et objectif de voyage soit le Michigan, l’Ohio, la partie nord de New York state, de la Pennsylvanie et de l’Indiana. Ce préprogramme a été complété et enrichi par les infos, conseils ou retours d’expérience d’amis voyageurs, la lecture du forum, et des commentaires de mon post sur le sujet. La période du 10 au 30 septembre a été définie en fonction des différents critères : belle arrière saison avec températures idéales pas trop chaud pas trop frais, compatibilité avec durée de nos congés respectifs, les possibilités de les poser avec compatibilité du service, programme de festivités sur un des week end (rally airstream à Sugarcreek Ohio) Les différentes simulations et contraintes ou exigences (vol direct, prix, aéroport sur le circuit de visite) pour réservation des billets d’avion nous ont fait préférer Chicago comme lieu d’arrivée et départ de ce trip. (Plus économique et sans escale en comparaison de Detroit, Cleveland ou Indianapolis) Résumé données de départ : Destination : Chicago, Michigan, Ohio, New York state, Pennsylvanie, Indiana. Objectif : découverte de la culture automobile et récréative (RV), des curiosités naturelles, des ponts couverts, pays Amish, avec en complément, la culture musicale, les roadsides, diners…. autour et dans les états traversés Durée : 3 semaines, 19 jours sur place Période : 10 au 30 septembre 2016 Contraintes : départ et arrivée à Chicago, présence le dimanche 25 Septembre à Sugarcreek OH pour la journée d’ouverture de l’Airstream rally Contexte : Pour ce sixième voyage après 2 voyages dans l’ouest, 1 sur la Route 66 avec retour par le Tennessee, le Kentucky et l’Indiana, 1 dans l’Est et la Nouvelle Angleterre, 1 dans le grand Deep South (sud profond) et avant le Nord Ouest, la Floride, la Californie du Sud, Hawaï et l’Alaska, cette destination était tout à fait compatible, voir être le choix judicieux pour la poursuite de notre découverte de ce grand pays, de sa géographie, et de sa Culture en général. Le fait que cette destination ne soit pas « touristique » et en dehors des sentiers battus a été une motivation complémentaire. Références, bibliographie : Guides vert Michelin Est ed 2001, Nord Est ed 2016, Routard, le petit Futé
Arrivée à Paris pour 18 jours English translation pending
Notre premier séjour en France. Tous les conseils sont les bienvenus. Arrivée à Paris le 20 septembre 2017 et retour par Nice vers Montréal Québec le 9 octobre. On me conseille 3 jours Paris mais j'attend les commentaires
Inside South Africa
Inside South Africa
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.

Since a cover is needed (in black and white)...
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.
Since a cover is needed (in black and white)...
Ébauche d'itinéraire de Calgary à Vancouver en juillet (avec enfant) English translation pending
Bonjour à tous,
Plutôt habitués des voyages vers les États-Unis, nous envisageons cette fois ci de changer un peu et de découvrir l'ouest canadien. Ah oui, je précise que nous partons en couple avec une enfant qui aura 11 ans à la date du voyage.
Voici l'ébauche de cet itinéraire ( visites non détaillées)
Jour 1: arrivée à Calgary. Nuit à Calgary ou en direction de Banff Jour 2: Banff/ Canyon Johnson en environs/ Banff. Nuit à Banff Jour 3: Banff / lake moraine/ lake Louise. Nuit à lake louise Jour 4: lake Louise/ parc Yoho/ lake Louise. Nuit à lake Louise Jour 5: route des glaciers de lake Louise a jasper. Nuit à jasper Jour 6: visites autour de jasper. Nuit à jasper Jour 7: route vers parc Wells Gray. Cascades. Nuit à Clearwater Jour 8: matinée à Wells Gray. Route jusqu'à west Vancouver ( quel est le meilleur itinéraire entre ces deux villes?) Nuit à west Vancouver Jour 9: bateau à horseshoe bay pour rejoindre Nanaimo. Arrêt à Parksville et qualicum beach puis cathédral grove, puis route vers Tofino. Nuit à Tofino Jour 10: découverte du parc Pacific rim entre Tofino et Ucluelet. Nuit à Tofino Sortie en mer pour voir les baleines? Jour 11: route vers Victoria. Arrêts en cours de route à explorer. Nuit à Victoria Jour 12: journée à Victoria. Nuit à Victoria Jour 13: bateau vers Vancouver. Nuit à Vancouver Jour 14: Vancouver. Découverte de la ville, shopping. Nuit à Vancouver Jour 15: Vancouver Jour 16: départ
Qu'en pensez-vous?? Des idées pour optimiser ce circuit.. on a bien conscience que cela fait de la route, mais il est difficile de partir plus longtemps.
J'ai pu voir que les hébergements étaient chers, plus chers qu'aux États-Unis je trouve dans l'ensemble. Avez vous de bonnes adresses? Toutes vos remarques seront les bienvenues. Merci par avance
Marie
Plutôt habitués des voyages vers les États-Unis, nous envisageons cette fois ci de changer un peu et de découvrir l'ouest canadien. Ah oui, je précise que nous partons en couple avec une enfant qui aura 11 ans à la date du voyage.
Voici l'ébauche de cet itinéraire ( visites non détaillées)
Jour 1: arrivée à Calgary. Nuit à Calgary ou en direction de Banff Jour 2: Banff/ Canyon Johnson en environs/ Banff. Nuit à Banff Jour 3: Banff / lake moraine/ lake Louise. Nuit à lake louise Jour 4: lake Louise/ parc Yoho/ lake Louise. Nuit à lake Louise Jour 5: route des glaciers de lake Louise a jasper. Nuit à jasper Jour 6: visites autour de jasper. Nuit à jasper Jour 7: route vers parc Wells Gray. Cascades. Nuit à Clearwater Jour 8: matinée à Wells Gray. Route jusqu'à west Vancouver ( quel est le meilleur itinéraire entre ces deux villes?) Nuit à west Vancouver Jour 9: bateau à horseshoe bay pour rejoindre Nanaimo. Arrêt à Parksville et qualicum beach puis cathédral grove, puis route vers Tofino. Nuit à Tofino Jour 10: découverte du parc Pacific rim entre Tofino et Ucluelet. Nuit à Tofino Sortie en mer pour voir les baleines? Jour 11: route vers Victoria. Arrêts en cours de route à explorer. Nuit à Victoria Jour 12: journée à Victoria. Nuit à Victoria Jour 13: bateau vers Vancouver. Nuit à Vancouver Jour 14: Vancouver. Découverte de la ville, shopping. Nuit à Vancouver Jour 15: Vancouver Jour 16: départ
Qu'en pensez-vous?? Des idées pour optimiser ce circuit.. on a bien conscience que cela fait de la route, mais il est difficile de partir plus longtemps.
J'ai pu voir que les hébergements étaient chers, plus chers qu'aux États-Unis je trouve dans l'ensemble. Avez vous de bonnes adresses? Toutes vos remarques seront les bienvenues. Merci par avance
Marie
Retour de croisière Splendida autour des îles Britanniques du 25 au 4 septembre 2016 English translation pending
Bonjour à tous
Voici une semaine que je suis rentrée de cette belle croisière . Entre la reprise du travail et les valises à ranger je trouve un peu de temps pour faire un compte rendu .
En fait , plus qu'un compte rendu je voudrais surtout donner des informations sur deux thèmes :
★ nos activités en escale car sur cette destination il y en a peu et surtout "que faire sans Msc" .
★mes appréciations sur le yacht club (sujet toujours aussi sensible d'après ce que je vois sur les deux discussions récentes ) .
Déjà nous avons eu la météo avec nous : températures de 22 à 30 degrés ...en escale deux heures de pluie à Southampton . Mer très calme sauf deux heures à partir de 22 heures en quittant l'Irlande .
Claudine
Déjà nous avons eu la météo avec nous : températures de 22 à 30 degrés ...en escale deux heures de pluie à Southampton . Mer très calme sauf deux heures à partir de 22 heures en quittant l'Irlande .
Claudine
L'avenir du tourisme en Angleterre English translation pending
Depuis 2002, l'Euro est devenue la monnaie européenne. C'est un atout pour les pays qui l'ont adopté, car cela favorise le tourisme chez eux et facilite la tâche aux voyageurs qui n'ont pas besoin de changer leurs devises à l'aller et au retour. En revanche, le Royaume Uni, qui a refusé de l'adopter, condamne le tourisme à un déclin lent mais certain sur son territoire. En effet, voici, en exclusivité pour vous ...
L'Histoire du Futur du Tourisme dans les îles Britanniques ...
2017 : l'Ecosse organise un référendum pour son indépendance. Contrairement au référendum du 18 septembre 2014, les Ecossais votent pour l'indépendance à 52 %
2018 : le Brexit entre en application. Conformément à l'article 50 de la Constitution européenne, le Royaume Uni quitte l'UE, conséquence du référendum du 23 juin 2016. Les Anglais qui tiennent des gîtes ruraux en Aquitaine ou en Bretagne ont désormais besoin d'un visa, d'un permis de séjour et d'un permis de travail, pour ne pas être considérés comme des immigrés clandestins. Idem pour les Européens qui vivent au Royaume Uni. C'est une catastrophe économique pour ce pays. La £ passe en-dessous de la barre symbolique de 1 € ... Les touristes ont besoin d'un VISA ou d'un PASSEPORT coûteux pour séjourner en Angleterre, ce qui incite les familles à envoyer leurs enfants en séjour linguistique en Irlande.
2019 : l'Ecosse obtient son indépendance, le Royaume Uni doit changer de drapeau, car l'Union Jack est la fusion des drapeaux de l'Angleterre, de l'Ecosse, du Pays de Galles et de l'Irlande du Nord.
2020 : l'Ecosse devient membre de l'Union Européenne, et dans la foulée, adopte l'Euro. Sur le côté face des pièces, on y grave le Chardon, symbole de l'Ecosse. La zone Euro s'enrichit de 5 295 000 habitants. Les touristes qui boudaient l'Angleterre se tournent à présent vers l'Ecosse.
2021 : l'Irlande du Nord (les 6 comtés de l'Ulster occupés par le Royaume Uni) organise un référendum pour son indépendance, le peuple vote pour l'indépendance à 53 %. En effet, l'évolution démographique a fait que les Catholiques sont devenus majoritaires par rapport aux Orangistes.
2022 : l'Irlande du Nord obtient son indépendance, le Royaume Uni est réduit à l'Angleterre et au Pays de Galles, il doit à nouveau changer de drapeau, sa superficie n'est plus que de 151 156 km², soit un peu plus que la Bulgarie (110 994 km²), seulement 63 % de la Roumanie (238 391 km²) et … 27 % de la France métropolitaine ! (551 500 km²)
2023 : l'Irlande du Nord rejoint l'Union Européenne, et, dans la foulée, la zone Euro, qui s'enrichit de 1 811 000 habitants. Le nombre de touristes en Irlande du Nord augmente de manière exponentielle.
2024 : l'Irlande du Nord demande son rattachement à l'EIRE (République d'Irlande). L'île d'émeraude retrouve enfin son unité, ce qui inspire confiance aux voyageurs.
L'Histoire du Futur du Tourisme dans les îles Britanniques ...
2017 : l'Ecosse organise un référendum pour son indépendance. Contrairement au référendum du 18 septembre 2014, les Ecossais votent pour l'indépendance à 52 %
2018 : le Brexit entre en application. Conformément à l'article 50 de la Constitution européenne, le Royaume Uni quitte l'UE, conséquence du référendum du 23 juin 2016. Les Anglais qui tiennent des gîtes ruraux en Aquitaine ou en Bretagne ont désormais besoin d'un visa, d'un permis de séjour et d'un permis de travail, pour ne pas être considérés comme des immigrés clandestins. Idem pour les Européens qui vivent au Royaume Uni. C'est une catastrophe économique pour ce pays. La £ passe en-dessous de la barre symbolique de 1 € ... Les touristes ont besoin d'un VISA ou d'un PASSEPORT coûteux pour séjourner en Angleterre, ce qui incite les familles à envoyer leurs enfants en séjour linguistique en Irlande.
2019 : l'Ecosse obtient son indépendance, le Royaume Uni doit changer de drapeau, car l'Union Jack est la fusion des drapeaux de l'Angleterre, de l'Ecosse, du Pays de Galles et de l'Irlande du Nord.
2020 : l'Ecosse devient membre de l'Union Européenne, et dans la foulée, adopte l'Euro. Sur le côté face des pièces, on y grave le Chardon, symbole de l'Ecosse. La zone Euro s'enrichit de 5 295 000 habitants. Les touristes qui boudaient l'Angleterre se tournent à présent vers l'Ecosse.
2021 : l'Irlande du Nord (les 6 comtés de l'Ulster occupés par le Royaume Uni) organise un référendum pour son indépendance, le peuple vote pour l'indépendance à 53 %. En effet, l'évolution démographique a fait que les Catholiques sont devenus majoritaires par rapport aux Orangistes.
2022 : l'Irlande du Nord obtient son indépendance, le Royaume Uni est réduit à l'Angleterre et au Pays de Galles, il doit à nouveau changer de drapeau, sa superficie n'est plus que de 151 156 km², soit un peu plus que la Bulgarie (110 994 km²), seulement 63 % de la Roumanie (238 391 km²) et … 27 % de la France métropolitaine ! (551 500 km²)
2023 : l'Irlande du Nord rejoint l'Union Européenne, et, dans la foulée, la zone Euro, qui s'enrichit de 1 811 000 habitants. Le nombre de touristes en Irlande du Nord augmente de manière exponentielle.
2024 : l'Irlande du Nord demande son rattachement à l'EIRE (République d'Irlande). L'île d'émeraude retrouve enfin son unité, ce qui inspire confiance aux voyageurs.
Coup de gueule sur l'envers des croisiéristes... English translation pending
Bonjour à tous,
Au printemps 2014, j’ai été invitée à « tester » une croisière dans les Caraïbes pour partager mon expérience sur mon blog. Je n’avais jamais essayé ce genre de voyage. Après ma semaine à bord, j’avais partagé sur mon blog ces bouts d’ailleurs, ces mises en bouche voyageuses, qui m’ont surtout donné envie de connaître mieux cette zone du monde. Mais j'ai été totalement choqué les conditions de travail de l’équipage de ces croisiéristes… J'ai dédié un article entier à ce propos sur mon blog, je vous conseille vraiment de le lire... http://www.curieusevoyageuse.com/mondialisation/ Vous en pensez quoi ?
Au printemps 2014, j’ai été invitée à « tester » une croisière dans les Caraïbes pour partager mon expérience sur mon blog. Je n’avais jamais essayé ce genre de voyage. Après ma semaine à bord, j’avais partagé sur mon blog ces bouts d’ailleurs, ces mises en bouche voyageuses, qui m’ont surtout donné envie de connaître mieux cette zone du monde. Mais j'ai été totalement choqué les conditions de travail de l’équipage de ces croisiéristes… J'ai dédié un article entier à ce propos sur mon blog, je vous conseille vraiment de le lire... http://www.curieusevoyageuse.com/mondialisation/ Vous en pensez quoi ?
Retour du Costa Diadema du 13 mars 2016 English translation pending
me voilà de retour d'une jolie croisière à bord du Costa Diadema habituée plus à Msc c'est ma deuxième croisière Costa et aucun regrets au vu de se que j ai pu lire sur Costa ici !!! j avais hésité entre Precioza msc et Diadema costa mais chez msc mon fils de 17 ans comptait déjà en adulte alors que chez costa il était encore enfant .mon choix fut vite fait et je n' avais vraiment pas été déçu du luminosa donc voilà 😛
Nous avions réservez un hôtel à Marseille la veille l hôtel Alisé vue sur le vieux port et là aussi aucun regrets 130 eu pour nous trois avec petits déjeuners et quelle beauté ce vieux port de jour comme de nuit 😛 j avais fait un devis pour un vtc qui nous prenait 74 euros du vieux port à l embarquement et le débarquement en gare st Charles heureusement que j ai décliné car le taxi 27 eu vieux port à l' embarquement et 23 eu débarquement gare st Charles 😛 grâce aux supers bons conseils de Mathilde nous avons visité les terrasses du port ainsi que les docs c'est très joli se qu'ils ont fait..
Dimanche nous voilà à l embarquement à midi mais l attente fut un peu longue on embarque à 14h15 se qui bloque n 'est pas le comptoir d enregistrement mais le portique de sécurité pour monter à bord c'est assez long du coup les comptoirs sont vides et doivent attendre ..mais on s en fou on est en vacances 😏 nous voilà à bord très belle cabine balcon au pont 9 et un petit tour en cafétéria sa va c'est encore calme !!!le bateau est très beau et répond bien à nos attentes depuis le temps qu'on en rêvait 🙂
Nous sommes par choix au restaurant le Fiorentino nous sommes au premier service mais le 1er soir avec l exercice de sécurité qui sert pas à grand chose et qui est au théâtre nous tentons d y allé quand même 19h15 au lieu de 18h30 sachant que chez msc on nous foutai dehors mdr on se dit on verras bien 🤪 là non on nous reçois et même tout sourire et ce sera comme çà tous les soirs 19h15 😛 super souriants les serveurs on les voit pas spécialement stresser et j ai vraiment apprécié !!!
Barcelone temps clair navette 1,60 par personne nous décidons d allé au centre commercial sur le port faire quelques achats et un tour aux rambla belle journée on y est allé déjà 5 fois j adore Barcelone .
Palma soleil le matin mais à la descente de la navette costa pluie fine zut navette costa a 9,90 par personne car le bateau est loin du pala croisière la pluie s arrêtera ouf mais frais tour aussi dans la ville et la cathédrale mais on connait aussi !!!on rentrera un peu plus tot nous sommes fatigués ...le soir c'est soirée blanche à bord 😛 alors là je dois dire bravo à costa !! une tuerie cette soirée vraiment nous nous sommes éclatés et d'ailleurs j ai finit la traversée du bateau pied nus jusqu’à ma cabine a trois heure du matin 🤪
le lendemain en mer je pensais m ennuyer pas du tout le temps passe très vite démonstration et dégustations de pâtes au pont 10 hum... de bonnes pâtes Barrilla une ballade vers les boutiques et visite enfin du bateau 😉 le soir soirée du commandant 🤪
Rome nous avons prit l excursion une journée inoubliable 🤪 ce le fut ...9 heure l excursion pour 59 eu par personne sa vaut le coup car chez msc pour le prix 4h au pas de courses 🤪 visite de la place st Pierre avec arrêt et des principaux monuments de Rome et arrêt de trois heures à la fontaine de Trevi pour manger par nous même et se balader retour au bateau et ce soir soirée italienne 🤪 la fatigue se fait sentir car ces soirées coup sur coup 😛 un petit reproche pour celà c'est pas assez espacé y vont nous faire mettre à genou 🤪
dans la cabine il faisait trop chaud même la clim réglée j ai du ouvrir le balcon 😛 et sur les ponts de l air un peu frais nous avons même eu de la neige sur les ponts à Figari rhooo de la neige sur un bateau une première pour moi 😏 demain la Spezia nous avons réservé une excursion pour Florence mon rêve !!!j 'ai choisit cette croisière pour Florence mais les choses vont se compliqués dans la nuit 🤪
Qu'est-ce qu'un bon guide de voyage selon vous? English translation pending
Bonjour à tous!
Voilà, j'ai besoin de vos avis de baroudeurs avertis car je réfléchis actuellement à la création d'un guide de voyage "alternatif". En effet, je remarque qu'en tant que voyageurs nous avons tous des choses à redire sur les guides de voyage actuellement publiés. Alors, si le guide idéal n'existe pas à quoi ressemblerait t-il pour vous? Sur quels critères choisissez-vous votre guide de voyage? Quels sont les points auxquels vous portez le plus d'attention? (le nombre d'adresses? La précision des cartes? Le graphisme? L'originalité des iténéraires ... )
Merci d'avance pour vos réponses :")
Ju
Voilà, j'ai besoin de vos avis de baroudeurs avertis car je réfléchis actuellement à la création d'un guide de voyage "alternatif". En effet, je remarque qu'en tant que voyageurs nous avons tous des choses à redire sur les guides de voyage actuellement publiés. Alors, si le guide idéal n'existe pas à quoi ressemblerait t-il pour vous? Sur quels critères choisissez-vous votre guide de voyage? Quels sont les points auxquels vous portez le plus d'attention? (le nombre d'adresses? La précision des cartes? Le graphisme? L'originalité des iténéraires ... )
Merci d'avance pour vos réponses :")
Ju
Hôtel dernière minute Port Barton/El Nido/ Coron English translation pending
Après un changement de destination un peu de derniere minute, nous arrivons à Palawan d'ici trois jours. Je sais que beaucoup d'entre vous ont déjà donné quelques adresses sur ces destinations sur ce forum et je les remercie, autant n'étant vraiment pas habitué à reserver à l'avance, nous avons réussi à nous débrouiller les 10 derniers jours sur Bohol/Siquijor/Negros, autant tout m'a l'air plus compliqué sur Palawan ( période post nouvel an chinois n'aidant surement pas). Vous semble t'il jouable de trouver des pensions sur place directement, je n'arrive pas à avoir idée du rapport demande/offre à ce moment là ( notamment avec les mauvaises connexions internet)
Avez vous à tout hasard des petites adresses ( question confort on n'est pas forcement très regardant, budget 20-30 euros par jour si possible). On a notre point de chute à Puerto Princessa chez Casa Linda Inn, mais pour le reste presque aucune réponses..
Merci à ceux qui pourront prendre le temps de nous répondre.
Shanti, Shanti? English translation pending
3/11/2015, Visakhapatnam, 07h du mat’.
Après deux escales à Zurich et Delhi, je me suis offert un hôtel tout confort à 2000 roupies la chambre ! Pour moi c’est énorme. L’hôtel est nickel, rien à redire. On m’a accueilli d’un joli « Namasté ». 🙂
Conseillé par Léon, mon ami qui tient une magnifique guest house dans le sud Orissa, je lui téléphone pour lui signalé mon arrivée. Il doit venir à Visak demain…
J’aimerais faire une petite sieste mais la faim me tenaille, alors tant pis la sieste, je vais au buffet de l’hôtel...
Yeah !!! Idli et chutney à la noix de coco… (Les idli sont des sortes de petits pains de riz et de lentilles blanches) Comme boisson je prends un café noir, un jus de concombre et un jus de pastèque !
Rolalaaaa….. C’est bon, mais c’est bon à hurler des waouh et des Youpiiie !
Yeah ! Je suis en Inde, bien confortable. C’est que je vais avoir 50 ans, je fête ca avec un budget légèrement supérieur (même beaucoup plus élevé comparé à mon premier voyage (97) ou j’avais un budget de cent ( !) roupies par jour).
Un demi- siècle… Purée… Moi qui étais persuadée, il y a 20 ans, que je ne passerais jamais le cap des 40 ans, ma précieuse intuition m’a pour une fois trompée. Et c’est tant mieux ! On ne sait jamais ce que la vie réserve comme moments de bonheur :)
Dans la rue je hèle un rickshaw, je veux aller au big bazaar, nom d’une chaîne de magasins que j’apprécie, m’acheter une shalwar kemiz (Ou panjabi dress). Le premier qui vient ne me demande pas de prix et me fait signe de monter. J’adore ce moyen de locomotion, même si je préfère les cyclos, plus écolo. J’aime assez bien cette ville d’un peu moins d’un million d’habitants. Ses rues sont larges sans embouteillages, bordée par le golfe du Bengale c’est une bourgade qui respire. Cinq minutes plus tard je descends, donne trente roupies au rickshaw wallah et pénètre dans l’échoppe après m’être fait fouiller mon sac grossièrement. Inutile de dire que dans cette belle boutique, je m’y donne à cœur joie… Je rentre à pied, m’arrête dans une gargote pour un chai, mais il n’est pas terrible. Par contre les pakoras (beignets de légumes frits) aux choux fleurs… Ils fondent en bouche, et ont un gout divin. :D 4/11 : Je dors comme une marmotte… Après le p’tit dej’ et la douche, on toque à la porte… J’ouvre. Léon ! Que c’est gai de se retrouver !!! Comme il doit faire plein de courses, je l’accompagne, on partira au village demain. 5/11 : Nous nous levons au lever du soleil, (il règle toute la note en me souhaitant un happy birthday !) et prenons la route pour Kakiriguma. En chemin je m'arrête de tempsà autre pour une photo, les paysages sont de toutes beautés... Les rivières se sont transformées en rizières, les différents tons de verts, le bleu du ciel, les champs de moutarde en fleurs... Ce n'est pas pour rien que je viens dans cette région d'Inde pour la cinquième fois, je m'émerveille à chaque fois...


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Dans la rue je hèle un rickshaw, je veux aller au big bazaar, nom d’une chaîne de magasins que j’apprécie, m’acheter une shalwar kemiz (Ou panjabi dress). Le premier qui vient ne me demande pas de prix et me fait signe de monter. J’adore ce moyen de locomotion, même si je préfère les cyclos, plus écolo. J’aime assez bien cette ville d’un peu moins d’un million d’habitants. Ses rues sont larges sans embouteillages, bordée par le golfe du Bengale c’est une bourgade qui respire. Cinq minutes plus tard je descends, donne trente roupies au rickshaw wallah et pénètre dans l’échoppe après m’être fait fouiller mon sac grossièrement. Inutile de dire que dans cette belle boutique, je m’y donne à cœur joie… Je rentre à pied, m’arrête dans une gargote pour un chai, mais il n’est pas terrible. Par contre les pakoras (beignets de légumes frits) aux choux fleurs… Ils fondent en bouche, et ont un gout divin. :D 4/11 : Je dors comme une marmotte… Après le p’tit dej’ et la douche, on toque à la porte… J’ouvre. Léon ! Que c’est gai de se retrouver !!! Comme il doit faire plein de courses, je l’accompagne, on partira au village demain. 5/11 : Nous nous levons au lever du soleil, (il règle toute la note en me souhaitant un happy birthday !) et prenons la route pour Kakiriguma. En chemin je m'arrête de tempsà autre pour une photo, les paysages sont de toutes beautés... Les rivières se sont transformées en rizières, les différents tons de verts, le bleu du ciel, les champs de moutarde en fleurs... Ce n'est pas pour rien que je viens dans cette région d'Inde pour la cinquième fois, je m'émerveille à chaque fois...


../...Retour sur 5 jours à Naples avec mon fils English translation pending
27/12/2015 – 17h10 – Notre avion enfin va décoller. Petit retard de 40 minutes, mais nom de dieu, çà a suffit pour échauffer les esprits de ces italiens bouillonnants. Entre les gueulantes, une femme qui refuse de mettre la valise en soute et bouscule l'hôtesse, un mec qui tape une crise de nerf au téléphone, les gens qui se trompent de fauteuils et s'énervent... Le tempérament Napolitain se fait déjà sentir sans même avoir foulé le sol italien :)
23h15 – Notre première soirée à Naples. Arrivez à l'aéroport, nous avons attendu le bus qui nous emmène pour la gare centrale, puis ensuite le métro, pour s'arrêter une station suivante, Piazza Cavour. Là, le frère de notre hôte airbnb nous attendait et nous accompagne jusqu’à l'appartement situé en plein quartier historique. Le temps de poser nos sacs, Y. a le ventre qui crie famine...et surtout envie d'une pizza napolitaine. Nous voilà partis, pas bien loin, à coté de la cathédrale Duermo. Pas le temps de trop chercher, ne me repérant pas bien dans le quartier vu que de nui, on repère une pizza où il y a beaucoup d'italiens...çà doit être bon. Et oui, effectivement, pour 5/6 €, on a mangé une super pizza, Crevés, nous rentrons nous coucher. Demain, 1ère journée à Naples. Nous irons d'abord visiter Pompéi.
28/12/2015 – 19h50 – Journée ensoleillée, belle, longue. On est rentrés exténués, mais avec pleins de bons souvenirs. Pompéi est énorme. Le site archéologique est gigantesque, 66 hectares. Quand on pense que cette ville prospère a été ensevelie sous les cendres du Vésuve il y a un peu moins de 2000 ans. Les endroits que nous avons préféré avec Y. sont le forum et le temple de Jupiter, mais aussi les magnifiques théâtres (le grand et le Piccolo), la Casa del Menandro, somptueuse maison et l'amphithéâtre. On flâne dans les rues pavées et en y passe bien une demi journée. Au retour, nous nous arrêtons à la station Ercolano, où se trouve une autre ville romaine : Herculanum. Cité antique plus petite, moins touristique, mais mieux conservée, même si elle a aussi été ensevelie lors de la même éruption volcanique. On arrive sur le site par un pont et du coup, la vue sur la cité qui se trouve dans une cuvette est remarquable. Y. a adoré Herculanum, préféré le charme de cette petite cité. A vrai dire, j'ai beaucoup aimé. Nous revoilà partis vers 16h30, via le train pour la are centrale de Naples : bondé. Pire qu'à Paris ! Arrivés à la place Garibaldi (gare centrale), je cherche désespérément l'arrêt du bus qui va au Vésuve, car demain, c'est là que nous irons. Fatiguées, pleins les pattes, Y. ronchonne, et moi, je désespère de trouver. Les Napolitains, même aux points informations, veulent absolument me faire prendre le train jusqu'à Herculanum, puis un bus qui va au Vésuve. Sauf que je sais que ce bus ne nous laisse que 45 minutes, ce qui est trop peu pour profiter du site. C'est pourquoi je veux prendre le bus qui passe place Garibaldi, mais personne ne peut me renseigner. J'ai repéré un endroit théorique (hôtel Terminus), mais pas sûre. On s'y rendra demain à l'horaire indiquée (vers 9h) et si je ne le vois pas … solution B : train + bus. Trop crevée, nous prenons le métro jusqu'à Plazza Cavour, où se trouve pas loin notre airbnb. Petit achat en route pour un repas de pâtes et préparation de sandwichs pour demain. Il n'est pas bien tard, mais je suis KO.
23h15 – Notre première soirée à Naples. Arrivez à l'aéroport, nous avons attendu le bus qui nous emmène pour la gare centrale, puis ensuite le métro, pour s'arrêter une station suivante, Piazza Cavour. Là, le frère de notre hôte airbnb nous attendait et nous accompagne jusqu’à l'appartement situé en plein quartier historique. Le temps de poser nos sacs, Y. a le ventre qui crie famine...et surtout envie d'une pizza napolitaine. Nous voilà partis, pas bien loin, à coté de la cathédrale Duermo. Pas le temps de trop chercher, ne me repérant pas bien dans le quartier vu que de nui, on repère une pizza où il y a beaucoup d'italiens...çà doit être bon. Et oui, effectivement, pour 5/6 €, on a mangé une super pizza, Crevés, nous rentrons nous coucher. Demain, 1ère journée à Naples. Nous irons d'abord visiter Pompéi.
28/12/2015 – 19h50 – Journée ensoleillée, belle, longue. On est rentrés exténués, mais avec pleins de bons souvenirs. Pompéi est énorme. Le site archéologique est gigantesque, 66 hectares. Quand on pense que cette ville prospère a été ensevelie sous les cendres du Vésuve il y a un peu moins de 2000 ans. Les endroits que nous avons préféré avec Y. sont le forum et le temple de Jupiter, mais aussi les magnifiques théâtres (le grand et le Piccolo), la Casa del Menandro, somptueuse maison et l'amphithéâtre. On flâne dans les rues pavées et en y passe bien une demi journée. Au retour, nous nous arrêtons à la station Ercolano, où se trouve une autre ville romaine : Herculanum. Cité antique plus petite, moins touristique, mais mieux conservée, même si elle a aussi été ensevelie lors de la même éruption volcanique. On arrive sur le site par un pont et du coup, la vue sur la cité qui se trouve dans une cuvette est remarquable. Y. a adoré Herculanum, préféré le charme de cette petite cité. A vrai dire, j'ai beaucoup aimé. Nous revoilà partis vers 16h30, via le train pour la are centrale de Naples : bondé. Pire qu'à Paris ! Arrivés à la place Garibaldi (gare centrale), je cherche désespérément l'arrêt du bus qui va au Vésuve, car demain, c'est là que nous irons. Fatiguées, pleins les pattes, Y. ronchonne, et moi, je désespère de trouver. Les Napolitains, même aux points informations, veulent absolument me faire prendre le train jusqu'à Herculanum, puis un bus qui va au Vésuve. Sauf que je sais que ce bus ne nous laisse que 45 minutes, ce qui est trop peu pour profiter du site. C'est pourquoi je veux prendre le bus qui passe place Garibaldi, mais personne ne peut me renseigner. J'ai repéré un endroit théorique (hôtel Terminus), mais pas sûre. On s'y rendra demain à l'horaire indiquée (vers 9h) et si je ne le vois pas … solution B : train + bus. Trop crevée, nous prenons le métro jusqu'à Plazza Cavour, où se trouve pas loin notre airbnb. Petit achat en route pour un repas de pâtes et préparation de sandwichs pour demain. Il n'est pas bien tard, mais je suis KO.
Voyager seule à Moscou et Saint Petersbourg English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer un court séjour (3 jours à Moscou et 4 jours à Saint Petersbourg) pour la période du 18 au 25 juin.
Je suis une femme et voyage seule.
Ce qui me fait le plus peur n'est pas d'être seule dans ces deux grandes villes mais de ne pas réussir à me retrouver et à me repérer du fait de la langue et de l'écriture (absence de traduction etc....).
Quelqu'un pourrait-il me conseiller, me rassurer ? Est-il facile de se repérer en arrivant à l'aéroport de Moscou pour trouver le transport qui nous amène en centre ville par exemple ?
Merci pour vos réponses et le récit de votre expérience
Lili
Visite d'une partie du Québec avec voiture en 18 jours English translation pending
nous sommes partis en couple au canada... c’était un rêve de rencontrer les grands espaces verts, voir des animaux et découvrir une autre culture.... nous sommes amateurs de photographie et donc c'est avec nos appareils semi professionnels que nous avons parcourus plus de 3000 kms au total alors que nous en avions prévu 2000.
Nous avons dépensé 3500 euros pour le tout : voiture, logement, visites, avion et dépenses personnels pour 2.
MERCI à tous ceux qui nous ont répondu sur ce forum et aux propositions qui nous ont permis de faire ce périple ainsi.
Nous sommes contents de l'agencement de notre périple, certains lieux auraient mérités plus de temps car au final, nous avons vraiment appréciés les parcs nationaux et régionaux . cela ressemblait le plus à ce que nous cherchions. cependant nous avons beaucoup appréciés les BB et le parc oméga.
nous sommes parti fin septembre 2015 pour voir les couleurs et hélas nous étions un peu trop tôt.
jour 1 : 21 septembre 2015 : avion et +-200 km de route départ de Belgique, bruxelles vers montreal avec air canada. 7h30 d'avion ou nous avons mangé 2 repas et une collation. nous sommes arrivés à 13h à Montréal. il y a un décalage horaire de 6h. de l’aéroport, nous avons directement été chercher notre voiture de location chez avis, nous avons pris une jeep compass pour nous deux et nos grosses valises. Super confort!!! découverte de la conduite automatique.... je vous dis pas au début, 4 bandes et tout le monde qui débarque de la droit ou de la gauche il faut bien se cramponner! j'étais contente de sortir de Montréal.
nous avions décidé de ne pas faire que des autoroutes et donc j'ai rejoins la 138. nous devions rejoindre le premier gite: la tempérance à charette. Un super accueil de Johanne et nous visitons l'ancien presbytère. Il est déjà bien tard pour nous ... couché a 3h du matin alors qu'il n'est pas 20 h30 sur place.
nous avons décidé de visiter le lendemain le parc de la mauricie et donc nous restons sur place la nuit prochaine afin de profiter du lieu et de la proximité avec le parc national.
jour 2 : le parc national de la Mauricie avec le décalage horaire... je suis réveillée a 5h du matin et je dois attendre 8h pour aller dejeunerrrrrr. heureusement il y a le wifi, je m'occupe, , je lis... j'arrive a me rendormir et la j'entends les voisins qui s’apprête.... aller ile st temps de filer à la sdb. L’hôtesse de la maison nous fait profiter d'un petit déjeuner en plusieurs services avec pleins de petits plats maison super bien présenté, que du frais!!!! cela vaut un 5 étoiles!!!! c'était les meilleurs déjeuners de notre séjour.
ballade vers le lac shewinigan et ses randonnées. des chutes et des falaises.. de belles vues. Moi qui ne fais jamais de rando et bien c'était pas triste la montée. puis arrêt a quelques belvédères : l'ile au pin, le passage, le lac éduard, le lac du fou, le lac godet. c'est un des plus beau parc que nous avons vu, bien entretenu, de belle route et arrêts fréquents.
la suite à venir .... laure
MERCI à tous ceux qui nous ont répondu sur ce forum et aux propositions qui nous ont permis de faire ce périple ainsi.
Nous sommes contents de l'agencement de notre périple, certains lieux auraient mérités plus de temps car au final, nous avons vraiment appréciés les parcs nationaux et régionaux . cela ressemblait le plus à ce que nous cherchions. cependant nous avons beaucoup appréciés les BB et le parc oméga.
nous sommes parti fin septembre 2015 pour voir les couleurs et hélas nous étions un peu trop tôt.
jour 1 : 21 septembre 2015 : avion et +-200 km de route départ de Belgique, bruxelles vers montreal avec air canada. 7h30 d'avion ou nous avons mangé 2 repas et une collation. nous sommes arrivés à 13h à Montréal. il y a un décalage horaire de 6h. de l’aéroport, nous avons directement été chercher notre voiture de location chez avis, nous avons pris une jeep compass pour nous deux et nos grosses valises. Super confort!!! découverte de la conduite automatique.... je vous dis pas au début, 4 bandes et tout le monde qui débarque de la droit ou de la gauche il faut bien se cramponner! j'étais contente de sortir de Montréal.
nous avions décidé de ne pas faire que des autoroutes et donc j'ai rejoins la 138. nous devions rejoindre le premier gite: la tempérance à charette. Un super accueil de Johanne et nous visitons l'ancien presbytère. Il est déjà bien tard pour nous ... couché a 3h du matin alors qu'il n'est pas 20 h30 sur place.
nous avons décidé de visiter le lendemain le parc de la mauricie et donc nous restons sur place la nuit prochaine afin de profiter du lieu et de la proximité avec le parc national.
jour 2 : le parc national de la Mauricie avec le décalage horaire... je suis réveillée a 5h du matin et je dois attendre 8h pour aller dejeunerrrrrr. heureusement il y a le wifi, je m'occupe, , je lis... j'arrive a me rendormir et la j'entends les voisins qui s’apprête.... aller ile st temps de filer à la sdb. L’hôtesse de la maison nous fait profiter d'un petit déjeuner en plusieurs services avec pleins de petits plats maison super bien présenté, que du frais!!!! cela vaut un 5 étoiles!!!! c'était les meilleurs déjeuners de notre séjour.
ballade vers le lac shewinigan et ses randonnées. des chutes et des falaises.. de belles vues. Moi qui ne fais jamais de rando et bien c'était pas triste la montée. puis arrêt a quelques belvédères : l'ile au pin, le passage, le lac éduard, le lac du fou, le lac godet. c'est un des plus beau parc que nous avons vu, bien entretenu, de belle route et arrêts fréquents.
la suite à venir .... laure
Hôtel plus belle plage à Holguin English translation pending
Bonjour, je lis je lis je lis et je lis mais je trouve pas. Quelqu'un peut me dire qu'elle hotel la plus belle plage à Holguin? De ce que je lis c'est tout plein de corail. Ce que nous voulons c'est faire de l'apnée mais aussi avoir une belle plage ! Merci !
Des parcs naturels à San Francisco, récit de 3 semaines dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà déjà plusieurs mois que je laisse traîner l’écriture du carnet de route de notre séjour dans l’ouest américain ; mais nous sommes actuellement en pleine préparation d’un livre-photo de nos vacances et toutes ces images n’ont pas tardé à nous rendre bien nostalgiques.
Je me lance donc dans l’écriture de notre carnet de voyage, en ayant bien conscience que c’est le ènième carnet sur le même sujet ; mais comme je prends toujours autant de plaisir à lire les vôtres, je me dis qu’il y aura bien des gens pour l’apprécier, en attendant les départs de l’été.
J’écris surtout sur mes impression, les visites, ou ce qui me passe par la tête, mais si vous voulez des précisions plus terre-à-terre comme des noms ou tarifs d’établissement, n’hésitez pas à demander. J’ai tenu un listing détaillé de nos dépenses.
Un peu de contexte :
Nous sommes partis en couple, moi 25 ans et monsieur 26 ans, pendant 3 semaines au mois de septembre 2015. Pour monsieur, c’est une grande première aux USA. En ce qui me concerne, c’est mon troisième passage dans le pays : un premier séjour scolaire rapide pendant lequel j’ai visité le Grand Canyon (côté sud), puis un semestre étudiant en 2012. A cette occasion, ma mère m’avait rejoint et nous avions fait un tour de 10 jours dans les parcs.
Le but de ce nouveau séjour est donc officiellement de faire découvrir les merveilles locales à monsieur, officieusement de m’en remettre plein les yeux.
Au niveau des visites, nous sommes là pour les paysages et les randos, et un peu de ville (San Francisco).
Le budget n’est théoriquement pas limité mais nous nous contentons de peu et nous ferons donc une collection de motels plus ou moins douteux et de sandwichs encore plus douteux pendant le séjour.
L’organisation :
Nous ne sommes pas des grands adeptes de l’organisation à l’avance en temps normal, mais j’avais bien conscience pour ce voyage qu’il valait mieux prévoir certaines réservation ! Nous avons établi l’itinéraire et réservé à l’avance : Les billets d’avion Les locations de voiture 3 hôtels : le soir de notre arrivée, Grand Canyon et San Francisco. L’idée était de se pointer à l’arrache le reste du temps ou de réserver la veille pour le lendemain, pour rester souple sur l’itinéraire.Notre itinéraire (arrivée et départ de LAX) :

Soit 3462 miles parcourus (5572 km).
J1 - Voyage Paris - Los Angeles J2 - Journée à Riverside et soirée à Las Vegas J3 - Zion park J4 - Bryce Canyon J5 - Devils garden + Calf Creek J6 - Capital Reef + Goblin Valley J7 - Dead Horse Point + Canyonland + Arches J8 - Arches J9 - Mesa Verde + Gooseneck State Pack J10 - Monument Valley + Glen Canyon Dam J11 - Antelope Canyon + Horse Shoe Bend J12 - Grand Canyon North Rim J13 - Choral Pink Sand Dunes J14 - Sequoia National Park J15-17 - San Francisco J18-19 - Highway 1 (descente de la côte) J20 - Hollywood Bld J21 - Knott's Berry farm J22 - Voyage retour LAX - Paris
Le Jour 2 à Riverside est particulier car il s’agit de la ville où j’ai été étudiante et j’avais prévu y retrouver des connaissances. Ce n’est pas vraiment une étape touristique. Sur ce, place au voyage :)
Voilà déjà plusieurs mois que je laisse traîner l’écriture du carnet de route de notre séjour dans l’ouest américain ; mais nous sommes actuellement en pleine préparation d’un livre-photo de nos vacances et toutes ces images n’ont pas tardé à nous rendre bien nostalgiques.
Je me lance donc dans l’écriture de notre carnet de voyage, en ayant bien conscience que c’est le ènième carnet sur le même sujet ; mais comme je prends toujours autant de plaisir à lire les vôtres, je me dis qu’il y aura bien des gens pour l’apprécier, en attendant les départs de l’été.
J’écris surtout sur mes impression, les visites, ou ce qui me passe par la tête, mais si vous voulez des précisions plus terre-à-terre comme des noms ou tarifs d’établissement, n’hésitez pas à demander. J’ai tenu un listing détaillé de nos dépenses.
Un peu de contexte :
Nous sommes partis en couple, moi 25 ans et monsieur 26 ans, pendant 3 semaines au mois de septembre 2015. Pour monsieur, c’est une grande première aux USA. En ce qui me concerne, c’est mon troisième passage dans le pays : un premier séjour scolaire rapide pendant lequel j’ai visité le Grand Canyon (côté sud), puis un semestre étudiant en 2012. A cette occasion, ma mère m’avait rejoint et nous avions fait un tour de 10 jours dans les parcs.
Le but de ce nouveau séjour est donc officiellement de faire découvrir les merveilles locales à monsieur, officieusement de m’en remettre plein les yeux.
Au niveau des visites, nous sommes là pour les paysages et les randos, et un peu de ville (San Francisco).
Le budget n’est théoriquement pas limité mais nous nous contentons de peu et nous ferons donc une collection de motels plus ou moins douteux et de sandwichs encore plus douteux pendant le séjour.
L’organisation :
Nous ne sommes pas des grands adeptes de l’organisation à l’avance en temps normal, mais j’avais bien conscience pour ce voyage qu’il valait mieux prévoir certaines réservation ! Nous avons établi l’itinéraire et réservé à l’avance : Les billets d’avion Les locations de voiture 3 hôtels : le soir de notre arrivée, Grand Canyon et San Francisco. L’idée était de se pointer à l’arrache le reste du temps ou de réserver la veille pour le lendemain, pour rester souple sur l’itinéraire.Notre itinéraire (arrivée et départ de LAX) :

Soit 3462 miles parcourus (5572 km).
J1 - Voyage Paris - Los Angeles J2 - Journée à Riverside et soirée à Las Vegas J3 - Zion park J4 - Bryce Canyon J5 - Devils garden + Calf Creek J6 - Capital Reef + Goblin Valley J7 - Dead Horse Point + Canyonland + Arches J8 - Arches J9 - Mesa Verde + Gooseneck State Pack J10 - Monument Valley + Glen Canyon Dam J11 - Antelope Canyon + Horse Shoe Bend J12 - Grand Canyon North Rim J13 - Choral Pink Sand Dunes J14 - Sequoia National Park J15-17 - San Francisco J18-19 - Highway 1 (descente de la côte) J20 - Hollywood Bld J21 - Knott's Berry farm J22 - Voyage retour LAX - Paris
Le Jour 2 à Riverside est particulier car il s’agit de la ville où j’ai été étudiante et j’avais prévu y retrouver des connaissances. Ce n’est pas vraiment une étape touristique. Sur ce, place au voyage :)
Retour de vacances de Noël 2015 en Floride English translation pending
Nous voici de retour après 10j de vacances en Floride.
On vient de rentrer et l’envie de revivre et partager nos superbes souvenirs me pousse à entamer ce récit pour ne pas quitter trop vite le rêve qu’on a vécu.
Je tiens d’abord à remercier tous les participants au forum pour leurs précieux conseils qui ont largement contribué au succès de nos vacances.
Si ce carnet peut aider d’autres à passer un si bon séjour que l’a été le nôtre j’en serai ravie.
Ce voyage j’ai l’ai rêvé, planifié, peaufiné pendant des mois et le résultat a été à la hauteur de mes expectatives.
J’ai réservé tous les hôtels sur hotels.com sauf à Orlando où j’ai utilisé airbnb.
Au départ j’avais utilisé booking, mais en regardant bien les prix indiqués sur ce site sont hors taxes alors que sur hotels.com tout est compris (et en plus on gagne une nuit d’hôtel au bout de 10 nuits réservées). J’ai toujours pris des nuits annulables et j’ai d’ailleurs changé d’hôtel plusieurs fois selon les changements de trajet et les offres proposées.
Au final on a dépensé 1087€ pour 11 nuits y compris une nuit à Madrid.
Pour les billets d’avion j’avais trouvé une super promotion sur le site de Nouvelles Frontières, en jouant sur les dates de départ et de retour on a payé à trois 1487€ (frais de dossiers compris) pour un Toulouse=>Madrid=>Miami Miami=>Londres=>Toulouse.
Les vols ont été pris fin mai pour un départ le 20 décembre. Sincèrement j’avais lu beaucoup de mal de la compagnie Americain Airlines mais on n’a eu aucun problème, ni au niveau des horaires ni au niveau des vols eux-mêmes.
Pour la voiture on a utilisé mes miles Air France on a donc payé seulement l’option deuxième conducteur et la LIS qui n’était pas incluse (alors que la CDW/LDW était comprise dans l’option de base). Au total ça nous a couté 364$ pour 10j.
Chez Hertz il n’y a pas le Sun Pass mais l’option Toll by Plate (la plaque d’immatriculation est prise en photo et le montant du péage est débité sur la carte de crédit qu’a servi pour réserver la voiture). Cette option coûte 4,95$ par jour avec un plafond à 24$ et quelques.
Le souci vient du fait qu’il suffit d’utiliser l’option une fois pour que le montant correspondant à la durée totale de la location soit débité (dans notre cas si on avait utilisé l’option le dernier jour ça nous aurait coûté les 24$). Par chance on a réussi à ne pas l’utiliser, soit en cherchant des trajets sans péage, soit en payant en espèces.
Pour nous aider lors de nos déplacements on avait amené notre TomTom avec la carte de la Floride (pour moi vraiment indispensable), on avait aussi plusieurs applications sur nos téléphones : Maps me, Sygic, Google maps, Parkopedia (pour repérer les parkings à proximité).
On a utilisé pas mal d’applications dont je vous parlerai au four et à mesure.
Pour rentrer dans le vif du sujet voici notre parcours : J1 Départ de Toulouse à Madrid (nuit à Madrid) J2 Départ de Madrid pour Miami (arrivée en fin de journée) J3 Miami J4 Miami J5 Everglades-> Fort Mayers Beach J6 Journée à Sanibel et Captiva (nuit à Fort Mayers Beach) J7 Myakka River State Park-> Sarasota-> Nuit à Anna Maria Island J8 ->Orlando (outlets) J9 Orlando -> Universal J10 Orlando -> Universal J11 KSC -> nuit à West Palm Beach J12 Derniers achats à l’outlet de West Palm Beach-> Aeroport départ pour Londres J13 Londres -> Toulouse
On vient de rentrer et l’envie de revivre et partager nos superbes souvenirs me pousse à entamer ce récit pour ne pas quitter trop vite le rêve qu’on a vécu.
Je tiens d’abord à remercier tous les participants au forum pour leurs précieux conseils qui ont largement contribué au succès de nos vacances.
Si ce carnet peut aider d’autres à passer un si bon séjour que l’a été le nôtre j’en serai ravie.
Ce voyage j’ai l’ai rêvé, planifié, peaufiné pendant des mois et le résultat a été à la hauteur de mes expectatives.
J’ai réservé tous les hôtels sur hotels.com sauf à Orlando où j’ai utilisé airbnb.
Au départ j’avais utilisé booking, mais en regardant bien les prix indiqués sur ce site sont hors taxes alors que sur hotels.com tout est compris (et en plus on gagne une nuit d’hôtel au bout de 10 nuits réservées). J’ai toujours pris des nuits annulables et j’ai d’ailleurs changé d’hôtel plusieurs fois selon les changements de trajet et les offres proposées.
Au final on a dépensé 1087€ pour 11 nuits y compris une nuit à Madrid.
Pour les billets d’avion j’avais trouvé une super promotion sur le site de Nouvelles Frontières, en jouant sur les dates de départ et de retour on a payé à trois 1487€ (frais de dossiers compris) pour un Toulouse=>Madrid=>Miami Miami=>Londres=>Toulouse.
Les vols ont été pris fin mai pour un départ le 20 décembre. Sincèrement j’avais lu beaucoup de mal de la compagnie Americain Airlines mais on n’a eu aucun problème, ni au niveau des horaires ni au niveau des vols eux-mêmes.
Pour la voiture on a utilisé mes miles Air France on a donc payé seulement l’option deuxième conducteur et la LIS qui n’était pas incluse (alors que la CDW/LDW était comprise dans l’option de base). Au total ça nous a couté 364$ pour 10j.
Chez Hertz il n’y a pas le Sun Pass mais l’option Toll by Plate (la plaque d’immatriculation est prise en photo et le montant du péage est débité sur la carte de crédit qu’a servi pour réserver la voiture). Cette option coûte 4,95$ par jour avec un plafond à 24$ et quelques.
Le souci vient du fait qu’il suffit d’utiliser l’option une fois pour que le montant correspondant à la durée totale de la location soit débité (dans notre cas si on avait utilisé l’option le dernier jour ça nous aurait coûté les 24$). Par chance on a réussi à ne pas l’utiliser, soit en cherchant des trajets sans péage, soit en payant en espèces.
Pour nous aider lors de nos déplacements on avait amené notre TomTom avec la carte de la Floride (pour moi vraiment indispensable), on avait aussi plusieurs applications sur nos téléphones : Maps me, Sygic, Google maps, Parkopedia (pour repérer les parkings à proximité).
On a utilisé pas mal d’applications dont je vous parlerai au four et à mesure.
Pour rentrer dans le vif du sujet voici notre parcours : J1 Départ de Toulouse à Madrid (nuit à Madrid) J2 Départ de Madrid pour Miami (arrivée en fin de journée) J3 Miami J4 Miami J5 Everglades-> Fort Mayers Beach J6 Journée à Sanibel et Captiva (nuit à Fort Mayers Beach) J7 Myakka River State Park-> Sarasota-> Nuit à Anna Maria Island J8 ->Orlando (outlets) J9 Orlando -> Universal J10 Orlando -> Universal J11 KSC -> nuit à West Palm Beach J12 Derniers achats à l’outlet de West Palm Beach-> Aeroport départ pour Londres J13 Londres -> Toulouse
2015: Renseignements pratiques pour visiter Angkor: nouvelle version English translation pending
Bonjour
J'avais déjà mis deux posts avec des renseignements pratiques pour visiter Angkor, voir
2013 Renseignements pratiques pour visiter Angkor
http://voyageforum.com/discussion/2013-renseignements-pratiques-visiter-angkor-d6098612/
Voir également les posts suivants :
Quelques particularités des temples d'Angkor http://voyageforum.com/discussion/quelques-particularites-temples-angkor-d6895173/
2015 : Temples extérieurs au site d'Angkor http://voyageforum.com/discussion/2015-temples-exterieurs-site-angkor-d7299281/
Voici la nouvelle version (allégée) des renseignements pratiques pour visiter Angkor Cette nouvelle version se compose de deux parties :
1ère partie : Pass, accès aux temples, les guides, livres sur la description des temples, sites internet, musées et la Conservation d'Angkor 2ème partie : exemple de programme de trois jours de visite
1ème PARTIE
PASS 1 jour 20 $ ; 3 jours 40 $ ; 7 jours 60 $. Il n'y a pas de pass pour 2, 4, 5 et 6 jours. Le pass de 3 jours est utilisable sur une période d'une semaine, celui de 7 jours sur une période d'un mois ; on peut donc alterner des visites des temples avec d'autres lieux. Il est parfois intéressant de prendre le pass de 7 jours même si l'on n'utilise pas la totalité (4,5, 6 et 7 jours c'est le même prix). Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans. Prenez une photocopie de votre passeport afin de prouver l'âge de l'enfant (vous serez contrôlés assez souvent avant la visite d'un temple). L'achat du pass peut se faire la veille de la visite à partir de 16h45. Arriver vers 16h30, car ensuite il y a du monde. Après 17h00 l'accès aux temples est libre. Ouverture des guichets dès 5h00.
Ce pass est valable pour les temples du site d'Angkor ainsi que pour les temples suivants : le groupe de Roluos (à 13 km de Siem Reap) Banteay Srei (à 25 km de Siem Reap), le Kbal Speen (à 6 km du Banteay Srei) ainsi que pour le Phnom Krom (à 10 km au Sud de Siem Reap).
ACCES AUX TEMPLES Location de vélo : 2-3 $ par jour ; 5-6 $ pour un VTT. Le terrain est plat mais il faut tenir compte de la chaleur.
Motodop : passager arrière d'une moto. 8-12 $ par jour. Pas confortable pour les grandes distances.
Tuktuk : il s'agit d'une petite remorque attachée à une moto, pour 1 à 3 personnes voire 4. C'est un moyen très agréable pour visiter les sites. Prix moyens : 15 à 18 $ pour le site d'Angkor, pour les temples situés à l'extérieur il y a des suppléments : groupe de Roluos 5 $ (maxi), Banteay Srei 10 $ (maxi)…
Tarifs des tuktuks proposés par la Lovely Guesthouse (http://www.visitangkor.net/ mail : jawina2002@yahoo.fr Cette GH propose des tuktuks à très bons prix, par exemple circuit de trois jours comprenant le "petit tour", le "grand tour" + Banteay Srei, Banteay Samre, Groupe de Roluos, le village sur pilotis de Kompong Phhluk (ajouter le prix du bateau) pour 55 $ (1 à 3 personnes).
Voiture avec chauffeur : 25 à 35 $ par jour pour le petit et le grand circuit, plus pour les temples éloignés.
Les conducteurs de tuktuk francophones sont très rares, voici les coordonnée de Kong qui est excellent (et je ne suis pas le seul à dire cela…) : Site : http://www.angkorchauffeur.com/ Mail : kong_angkor@yahoo.com
Restaurants : On peut manger sur le site d'Angkor. Il y a des petits restaurants en face d'Angkor Vat, en face à la tressasse du Roi Lépreux, en face du Preah Khan et au Nord du Sra Srang... Les restaurateurs pratiquent tous à peu près les mêmes prix : 6 $ le plat. Ces prix sont élevés, on peut manger pour moins cher en ville, mais si vous revenez sur Siem Reap pour manger le conducteur de tuktuk demandera un supplément de 5 $ environ (distances plus importantes, donc supplément justifié à cause de la consommation d'essence) et vous perdrez du temps
Repas des guides et conducteurs de tuktuk : inutile de payer le repas au guide et au conducteur de tuktuk. Bien souvent ils ne payent leur repas pas car ils amènent des clients.
Pourboires : Non obligatoires mais bienvenus, s'ils sont mérités bien sûr
LES GUIDES Ne pas confondre un conducteur de tuktuk et un guide. Le conducteur de tuktuk vous transporte sur le site. Seuls les guides officiels peuvent accompagner leurs clients pour la visite des temples.
Qu'est-ce qu'un bon guide ? : un guide sera bon pour une personne et pas pour une autre… Tout dépend de ce que l'on attend du guide…
A cause du manque d'archives détaillées, nous ignorons beaucoup de choses sur les temples, parfois concernant un fait précis plusieurs hypothèses sont émises. Depuis mes premiers séjours j'écoute les guides francophones. Bien souvent certains guides ne sachant pas répondre à une question disent n'importe quoi et ceci probablement "pour ne pas perdre la face" ; cela n'existe pas seulement au Cambodge, en France également. Il est évident que l'on ne peut pas tout savoir…
J'étudie très sérieusement les temples d'Angkor depuis 2000 et je continue encore maintenant. Depuis mon premier séjour j'écoute les guides francophones et voici mes constatations (qui n'engagent que moi…) : sur 10 guides, 2 sont excellents, 3 très bons et pour les 5 autres cela varie entre bon et mauvais…
Autres constatations : Certains guides ne montrent pas des détails que l'on peut considérer comme rares ou originaux. Lorsque vous montez au sanctuaire central d'Angkor Vat, en regardant vers le bas on constate la présence de nombreux guides qui n'accompagnent pas leurs clients au sommet…
Tarif des guides francophones à la journée : Actuellement le prix varie entre 40 et 45 $.
Les guides francophones sont membres d'une association (de malfaiteurs ?). Lors d'une réunion il a été décidé que l'ensemble des guides demanderaient entre 50 et 80 $ (pour le Preah Vihear par exemple) par jour pour des déplacements en dehors de la région de Siem Reap. Je trouve cette façon d'agir inadmissible car ces suppléments ne sont pas justifiés. Il faut refuser cela pour éviter de devenir "un touriste vache à lait"… Exemples de suppléments non justifiés : 10 $ pour le lever du soleil. 10 $ pour visiter la colline de Kbal Spean. 10 $ pour Beng Mealea
Conclusion sur les guides : je dirais que ceux-ci ne sont pas indispensables mais il est quand même agréable d'avoir un excellent ou très bon guide.
LIVRES SUR LA DESCRIPTION DES TEMPLES
- "Les monuments du Groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Très complet mais pas facile à lire. Maurice Glaize n'était pas archéologue ("un archéologue est une personne qui met ses fouilles dans des caisses" 😎 ) mais architecte de formation. Il était membre de l'EFEO (Ecole Française d'Extrême-Orient) de 1936 à 1945. Son livre "Les monuments du groupe d'Angkor" est encore aujourd'hui un ouvrage de référence. Il a procédé à la restauration de temples par anastylose : méthode qui consiste à démonter puis remonter un monument, en restaurant ou remplaçant les éléments endommagés ou manquants
- "Angkor cité khmère" de Claude Jacques (membre de l'E.F.E.O. 1963 à 1973 - épigraphiste spécialisé en sanscrit et khmer ancien) et Michael Freeman (photographe). Basé sur le livre précédent. Description détaillée des temples avec de belles photos. Je recommande ce livre qu'on trouve en France et également sur place pour 5 à 7 $ environ. Petit inconvénient : la description des bas-reliefs d'Angkor Vat et du Bayon n'est pas agréable à lire, difficile de s'y retrouver…
-"Visiter Angkor" de Hy Sanh, ancien guide à Angkor, ce livre n'est plus diffusé, beaucoup moins détaillé que les précédents.
- "Angkor" de Marillia Albanese (édition du National Geographic). Description des temples avec de belles photos. Parfois des descriptions pas toujours exactes…
- Je pense que le meilleur livre pour visiter les temples d'Angkor est "Le guide des temples d'Angkor" de Michel Petrotchenko. Avec de nombreux schémas sur lesquels diverses particularités sont mentionnées. Excellent pour la visite des bas-reliefs d'Angkor et du Bayon, avec schémas.
En France on peut trouver ce livre à la bibliothèque du Musée Guimet à Paris, on peut également l'acheter chez "Amazon". Il semblerait qu'en France on ne le trouve pas en librairie. A Siem Reap dans les librairies suivantes : "Monumemt Books" près du marché central (Old market), le long de la rivière "Siem Reap Book Center" près du Old Market : Sreet 2 Thou, à côté de la pâtisserie "The Blue Pumkin"
LA BIBLIOTHEQUE DE L'EFEO http://www.efeo.fr/base.php?code=80 Si vous recherchez des renseignements particuliers ou des ouvrages qui ne sont plus édités (Henri Parmentier, George Cœdès …) vous pouvez vous rendre à la bibliothèque de l'EFEO à Siem Reap. Excellent accueil par un cambodgien parlant très bien le français, il saura vous conseiller sur les ouvrages à consulter sur place La bibliothèque est ouverte du lundi au vendredi de 8h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h30 Cette bibliothèque est située sur la route qui longe la rivière (côté Est) à environ 1 km au Nord de la N6.
SITES INTERNET
- L'EFEO : www.efeo.fr En 1898 le gouvernement français a décidé de créer l'Ecole Française d'Extrême-Orient (EFEO) pour assurer la protection des sites archéologiques et dresser l'inventaire des monuments de l'Indochine (Tonkin, Annam, Cochinchine, Cambodge et Laos). En 1907, suite à un traité, le Siam a rendu au Cambodge les anciennes provinces occupées dont une partie située sur le site d'Angkor (régions de Siem Reap et de Battambang). C'est à partir de ce moment là que les savants et architectes français, encouragés par les divers souverains, ont commencé l'étude et la restauration des divers monuments. Cette restauration a commencé au début du XXème siècle et a été interrompue dès la prise du pouvoir par les Khmers rouges à partir de 1975. La restauration a repris à partir de 1989 sous la direction de l’UNESCO. Dans "Chercheurs d'Asie" – "Cambodge" on y trouve des renseignements sur les membres de l'EFEO au Cambodge (et d'autres pays).
- Sur le site "Persée" http://www.persee.fr/...rescript/revue/befeo on y trouve les BEFEO (Bulletin de l'École française d'Extrême-Orient) de 1901 à 2003.
- La cité perdue des rois khmers : http://angkor.wat.online.fr/ (site que je recommande). Pour l'histoire du Cambodge voir "L'épopée khmère". Pour plus de détails voir sur la même page "Les arts khmers", on y trouve également la première partie du livre "Mémoires sur les coutumes du Cambodge" : voir "Les découvreurs" puis "Les premiers découvreurs" puis "Mémoires sur les coutumes du Cambodge".
- La voie royale, à la découverte du Cambodge http://www.capsurlemonde.org/cambodge/index.html
MUSEES ET LA CONSERVATION D'ANGKOR :
Musée national de Phnom Penh : le plus important musée des arts khmers au monde.
Musée Guimet à Paris : http://www.guimet.fr/ : le second au monde pour l'art khmer. Très beau musée sur divers pays d'Asie.
Musée national De Siem Reap : www.angkornationalmuseum.com . Les objets sont exposés par thèmes (civilisation khmère, religions, frontons, linteaux…). Je conseille cette visite malgré le prix : 12 $. Explications en khmer et en anglais.
La Conservation d'Angkor : crée en 1908, il s'agit d'un entrepôt où ont été placés divers objets (statues, linteaux, stèles…) afin d'éviter les vols. Quelques objets ont été placés au musée de Siem Reap. La conservation ne se visite pas (en théorie…).
Jacques
Voir également les posts suivants :
Quelques particularités des temples d'Angkor http://voyageforum.com/discussion/quelques-particularites-temples-angkor-d6895173/
2015 : Temples extérieurs au site d'Angkor http://voyageforum.com/discussion/2015-temples-exterieurs-site-angkor-d7299281/
Voici la nouvelle version (allégée) des renseignements pratiques pour visiter Angkor Cette nouvelle version se compose de deux parties :
1ère partie : Pass, accès aux temples, les guides, livres sur la description des temples, sites internet, musées et la Conservation d'Angkor 2ème partie : exemple de programme de trois jours de visite
1ème PARTIE
PASS 1 jour 20 $ ; 3 jours 40 $ ; 7 jours 60 $. Il n'y a pas de pass pour 2, 4, 5 et 6 jours. Le pass de 3 jours est utilisable sur une période d'une semaine, celui de 7 jours sur une période d'un mois ; on peut donc alterner des visites des temples avec d'autres lieux. Il est parfois intéressant de prendre le pass de 7 jours même si l'on n'utilise pas la totalité (4,5, 6 et 7 jours c'est le même prix). Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans. Prenez une photocopie de votre passeport afin de prouver l'âge de l'enfant (vous serez contrôlés assez souvent avant la visite d'un temple). L'achat du pass peut se faire la veille de la visite à partir de 16h45. Arriver vers 16h30, car ensuite il y a du monde. Après 17h00 l'accès aux temples est libre. Ouverture des guichets dès 5h00.
Ce pass est valable pour les temples du site d'Angkor ainsi que pour les temples suivants : le groupe de Roluos (à 13 km de Siem Reap) Banteay Srei (à 25 km de Siem Reap), le Kbal Speen (à 6 km du Banteay Srei) ainsi que pour le Phnom Krom (à 10 km au Sud de Siem Reap).
ACCES AUX TEMPLES Location de vélo : 2-3 $ par jour ; 5-6 $ pour un VTT. Le terrain est plat mais il faut tenir compte de la chaleur.
Motodop : passager arrière d'une moto. 8-12 $ par jour. Pas confortable pour les grandes distances.
Tuktuk : il s'agit d'une petite remorque attachée à une moto, pour 1 à 3 personnes voire 4. C'est un moyen très agréable pour visiter les sites. Prix moyens : 15 à 18 $ pour le site d'Angkor, pour les temples situés à l'extérieur il y a des suppléments : groupe de Roluos 5 $ (maxi), Banteay Srei 10 $ (maxi)…
Tarifs des tuktuks proposés par la Lovely Guesthouse (http://www.visitangkor.net/ mail : jawina2002@yahoo.fr Cette GH propose des tuktuks à très bons prix, par exemple circuit de trois jours comprenant le "petit tour", le "grand tour" + Banteay Srei, Banteay Samre, Groupe de Roluos, le village sur pilotis de Kompong Phhluk (ajouter le prix du bateau) pour 55 $ (1 à 3 personnes).
Voiture avec chauffeur : 25 à 35 $ par jour pour le petit et le grand circuit, plus pour les temples éloignés.
Les conducteurs de tuktuk francophones sont très rares, voici les coordonnée de Kong qui est excellent (et je ne suis pas le seul à dire cela…) : Site : http://www.angkorchauffeur.com/ Mail : kong_angkor@yahoo.com
Restaurants : On peut manger sur le site d'Angkor. Il y a des petits restaurants en face d'Angkor Vat, en face à la tressasse du Roi Lépreux, en face du Preah Khan et au Nord du Sra Srang... Les restaurateurs pratiquent tous à peu près les mêmes prix : 6 $ le plat. Ces prix sont élevés, on peut manger pour moins cher en ville, mais si vous revenez sur Siem Reap pour manger le conducteur de tuktuk demandera un supplément de 5 $ environ (distances plus importantes, donc supplément justifié à cause de la consommation d'essence) et vous perdrez du temps
Repas des guides et conducteurs de tuktuk : inutile de payer le repas au guide et au conducteur de tuktuk. Bien souvent ils ne payent leur repas pas car ils amènent des clients.
Pourboires : Non obligatoires mais bienvenus, s'ils sont mérités bien sûr
LES GUIDES Ne pas confondre un conducteur de tuktuk et un guide. Le conducteur de tuktuk vous transporte sur le site. Seuls les guides officiels peuvent accompagner leurs clients pour la visite des temples.
Qu'est-ce qu'un bon guide ? : un guide sera bon pour une personne et pas pour une autre… Tout dépend de ce que l'on attend du guide…
A cause du manque d'archives détaillées, nous ignorons beaucoup de choses sur les temples, parfois concernant un fait précis plusieurs hypothèses sont émises. Depuis mes premiers séjours j'écoute les guides francophones. Bien souvent certains guides ne sachant pas répondre à une question disent n'importe quoi et ceci probablement "pour ne pas perdre la face" ; cela n'existe pas seulement au Cambodge, en France également. Il est évident que l'on ne peut pas tout savoir…
J'étudie très sérieusement les temples d'Angkor depuis 2000 et je continue encore maintenant. Depuis mon premier séjour j'écoute les guides francophones et voici mes constatations (qui n'engagent que moi…) : sur 10 guides, 2 sont excellents, 3 très bons et pour les 5 autres cela varie entre bon et mauvais…
Autres constatations : Certains guides ne montrent pas des détails que l'on peut considérer comme rares ou originaux. Lorsque vous montez au sanctuaire central d'Angkor Vat, en regardant vers le bas on constate la présence de nombreux guides qui n'accompagnent pas leurs clients au sommet…
Tarif des guides francophones à la journée : Actuellement le prix varie entre 40 et 45 $.
Les guides francophones sont membres d'une association (de malfaiteurs ?). Lors d'une réunion il a été décidé que l'ensemble des guides demanderaient entre 50 et 80 $ (pour le Preah Vihear par exemple) par jour pour des déplacements en dehors de la région de Siem Reap. Je trouve cette façon d'agir inadmissible car ces suppléments ne sont pas justifiés. Il faut refuser cela pour éviter de devenir "un touriste vache à lait"… Exemples de suppléments non justifiés : 10 $ pour le lever du soleil. 10 $ pour visiter la colline de Kbal Spean. 10 $ pour Beng Mealea
Conclusion sur les guides : je dirais que ceux-ci ne sont pas indispensables mais il est quand même agréable d'avoir un excellent ou très bon guide.
LIVRES SUR LA DESCRIPTION DES TEMPLES
- "Les monuments du Groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Très complet mais pas facile à lire. Maurice Glaize n'était pas archéologue ("un archéologue est une personne qui met ses fouilles dans des caisses" 😎 ) mais architecte de formation. Il était membre de l'EFEO (Ecole Française d'Extrême-Orient) de 1936 à 1945. Son livre "Les monuments du groupe d'Angkor" est encore aujourd'hui un ouvrage de référence. Il a procédé à la restauration de temples par anastylose : méthode qui consiste à démonter puis remonter un monument, en restaurant ou remplaçant les éléments endommagés ou manquants
- "Angkor cité khmère" de Claude Jacques (membre de l'E.F.E.O. 1963 à 1973 - épigraphiste spécialisé en sanscrit et khmer ancien) et Michael Freeman (photographe). Basé sur le livre précédent. Description détaillée des temples avec de belles photos. Je recommande ce livre qu'on trouve en France et également sur place pour 5 à 7 $ environ. Petit inconvénient : la description des bas-reliefs d'Angkor Vat et du Bayon n'est pas agréable à lire, difficile de s'y retrouver…
-"Visiter Angkor" de Hy Sanh, ancien guide à Angkor, ce livre n'est plus diffusé, beaucoup moins détaillé que les précédents.
- "Angkor" de Marillia Albanese (édition du National Geographic). Description des temples avec de belles photos. Parfois des descriptions pas toujours exactes…
- Je pense que le meilleur livre pour visiter les temples d'Angkor est "Le guide des temples d'Angkor" de Michel Petrotchenko. Avec de nombreux schémas sur lesquels diverses particularités sont mentionnées. Excellent pour la visite des bas-reliefs d'Angkor et du Bayon, avec schémas.
En France on peut trouver ce livre à la bibliothèque du Musée Guimet à Paris, on peut également l'acheter chez "Amazon". Il semblerait qu'en France on ne le trouve pas en librairie. A Siem Reap dans les librairies suivantes : "Monumemt Books" près du marché central (Old market), le long de la rivière "Siem Reap Book Center" près du Old Market : Sreet 2 Thou, à côté de la pâtisserie "The Blue Pumkin"
LA BIBLIOTHEQUE DE L'EFEO http://www.efeo.fr/base.php?code=80 Si vous recherchez des renseignements particuliers ou des ouvrages qui ne sont plus édités (Henri Parmentier, George Cœdès …) vous pouvez vous rendre à la bibliothèque de l'EFEO à Siem Reap. Excellent accueil par un cambodgien parlant très bien le français, il saura vous conseiller sur les ouvrages à consulter sur place La bibliothèque est ouverte du lundi au vendredi de 8h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h30 Cette bibliothèque est située sur la route qui longe la rivière (côté Est) à environ 1 km au Nord de la N6.
SITES INTERNET
- L'EFEO : www.efeo.fr En 1898 le gouvernement français a décidé de créer l'Ecole Française d'Extrême-Orient (EFEO) pour assurer la protection des sites archéologiques et dresser l'inventaire des monuments de l'Indochine (Tonkin, Annam, Cochinchine, Cambodge et Laos). En 1907, suite à un traité, le Siam a rendu au Cambodge les anciennes provinces occupées dont une partie située sur le site d'Angkor (régions de Siem Reap et de Battambang). C'est à partir de ce moment là que les savants et architectes français, encouragés par les divers souverains, ont commencé l'étude et la restauration des divers monuments. Cette restauration a commencé au début du XXème siècle et a été interrompue dès la prise du pouvoir par les Khmers rouges à partir de 1975. La restauration a repris à partir de 1989 sous la direction de l’UNESCO. Dans "Chercheurs d'Asie" – "Cambodge" on y trouve des renseignements sur les membres de l'EFEO au Cambodge (et d'autres pays).
- Sur le site "Persée" http://www.persee.fr/...rescript/revue/befeo on y trouve les BEFEO (Bulletin de l'École française d'Extrême-Orient) de 1901 à 2003.
- La cité perdue des rois khmers : http://angkor.wat.online.fr/ (site que je recommande). Pour l'histoire du Cambodge voir "L'épopée khmère". Pour plus de détails voir sur la même page "Les arts khmers", on y trouve également la première partie du livre "Mémoires sur les coutumes du Cambodge" : voir "Les découvreurs" puis "Les premiers découvreurs" puis "Mémoires sur les coutumes du Cambodge".
- La voie royale, à la découverte du Cambodge http://www.capsurlemonde.org/cambodge/index.html
MUSEES ET LA CONSERVATION D'ANGKOR :
Musée national de Phnom Penh : le plus important musée des arts khmers au monde.
Musée Guimet à Paris : http://www.guimet.fr/ : le second au monde pour l'art khmer. Très beau musée sur divers pays d'Asie.
Musée national De Siem Reap : www.angkornationalmuseum.com . Les objets sont exposés par thèmes (civilisation khmère, religions, frontons, linteaux…). Je conseille cette visite malgré le prix : 12 $. Explications en khmer et en anglais.
La Conservation d'Angkor : crée en 1908, il s'agit d'un entrepôt où ont été placés divers objets (statues, linteaux, stèles…) afin d'éviter les vols. Quelques objets ont été placés au musée de Siem Reap. La conservation ne se visite pas (en théorie…).
Jacques
Road trip 2015 de San Francisco à Chicago English translation pending
Tout d abord je présente ma famille : mes enfants deux garçons de 16 et 13 ans mon mari et moi meme . Nous adorons les Etats Unis et allons faire notre troisième voyage.
C'est avec l aide de ce forum et d 'autres (j'avoue )😉 que je m informe et organise toute seule notre voyage . Mon mari et les enfants découvrent presque sur le moment son détail , en connaissant quand même les grandes lignes (c est leurs choix ). Cette année j ai été obligé de leurs demander certaines choses car je voulais a tout prix inclure "Havasupai ". Pour ceux qui connaissent ils ne me contredirons pas en disant que c est un sacrés périple qui commence quelques mois avant lorsque nous devons téléphoner a cette "Indienne "qui ne fait aucun effort sur la compréhension et encore lorsqu'on a la chance d'avoir quelqu'un au bout du fil ! j'expliquerai plus tard la partie Havasupai .Je reviens a ce que je disais :que j ai eu besoin de leurs demander si ils se sentaient capables de faire cette randonnée car je ne voulais absolument pas entendre de plaintes .... tout le monde étant ok j'ai organisé le voyage pratiquement 1 an avant car je voulais aussi etre le 29 juin a Las Vegas pour faire une petite surprise a mon mari et fêter nos 19 ans de mariage avec nos enfants.. Donc les dates du 20 juin au 12 juillet 2015 3 semaines en arrivant a San francisco , Mariposa , Yosemite , Bodie, June Lake , Death Valley , peach Springs , Havasupai , Las Vegas (avion vers Jackson Hole wyoming) Yellowstone , Cody, Buffalo , Deadwood , Custer , Mont Rushmore , Rapid City ( envol vers Chicago ) et Chicago Paris. voila le jour "j " arrive . Réveil a 2 h du matin pour être a l’aéroport a 4h00 et décollage vers Paris a 6h00 nous avons une cinquantaine de kms a faire ! nous ne serons pas en retard !!! enfin les valises sont bouclées nous partons après un dernier tour d'horizon dans la maison . Je ne sais pas pourquoi nous sommes toujours sur les nerfs lorsque nous partons avec des petites engueulades de pression des que les enfants parlent ont leurs sautent dessus ..je pense que le stress est la !!! cool on est en vacances non ? On a pas encore realisé !! La route se passe bien nous arrivons a l aéroport tout va bien notre vol est bien programmé a l heure . parfait on a le temps d un bon café et même 2....
C'est avec l aide de ce forum et d 'autres (j'avoue )😉 que je m informe et organise toute seule notre voyage . Mon mari et les enfants découvrent presque sur le moment son détail , en connaissant quand même les grandes lignes (c est leurs choix ). Cette année j ai été obligé de leurs demander certaines choses car je voulais a tout prix inclure "Havasupai ". Pour ceux qui connaissent ils ne me contredirons pas en disant que c est un sacrés périple qui commence quelques mois avant lorsque nous devons téléphoner a cette "Indienne "qui ne fait aucun effort sur la compréhension et encore lorsqu'on a la chance d'avoir quelqu'un au bout du fil ! j'expliquerai plus tard la partie Havasupai .Je reviens a ce que je disais :que j ai eu besoin de leurs demander si ils se sentaient capables de faire cette randonnée car je ne voulais absolument pas entendre de plaintes .... tout le monde étant ok j'ai organisé le voyage pratiquement 1 an avant car je voulais aussi etre le 29 juin a Las Vegas pour faire une petite surprise a mon mari et fêter nos 19 ans de mariage avec nos enfants.. Donc les dates du 20 juin au 12 juillet 2015 3 semaines en arrivant a San francisco , Mariposa , Yosemite , Bodie, June Lake , Death Valley , peach Springs , Havasupai , Las Vegas (avion vers Jackson Hole wyoming) Yellowstone , Cody, Buffalo , Deadwood , Custer , Mont Rushmore , Rapid City ( envol vers Chicago ) et Chicago Paris. voila le jour "j " arrive . Réveil a 2 h du matin pour être a l’aéroport a 4h00 et décollage vers Paris a 6h00 nous avons une cinquantaine de kms a faire ! nous ne serons pas en retard !!! enfin les valises sont bouclées nous partons après un dernier tour d'horizon dans la maison . Je ne sais pas pourquoi nous sommes toujours sur les nerfs lorsque nous partons avec des petites engueulades de pression des que les enfants parlent ont leurs sautent dessus ..je pense que le stress est la !!! cool on est en vacances non ? On a pas encore realisé !! La route se passe bien nous arrivons a l aéroport tout va bien notre vol est bien programmé a l heure . parfait on a le temps d un bon café et même 2....
Asie nous revoilà... Bali et Florès en été 2015 English translation pending
Apprenti voyageurs nous sommes, mais nous nous appliquons à progresser 😉
Le voyage se déroulera du 27 juillet au 15 aout 2015 ...

Le blog avec photos, couleurs etoutetout ici
Lorsque j’étais dans le désert de Siloli, je me suis dit que j’avais énormément de chance d’avoir vu des paysages parmi les plus beaux de la Terre et j’ai eu envie de découvrir les paysages sous-marins. Madame Maxou, elle, avait envie de poursuivre la découverte de l’Asie pour sa culture et sa gastronomie ? Ce sont ces 2 envies et les contraintes climatiques estivales (s'il vous plait pas trop de pluie 😏) qui nous ont amenés en Indonésie. D’abord Bali, puis pour s’éloigner un peu du flux de touristes et plonger, Flores et le parc de Komodo.
Le problème de l’Asie, c’est comment voyager. Nous ne sommes pas des routards, mais nous aimons note indépendance. J’ai donc établi un programme, réserver des hébergements, mais pour les déplacements, j’ai eu plus de mal à me décider. « On verra sur place », il parait que c’est facile en Asie. L’hésitation était entre : louer une voiture (en croisant les doigts qu’il n’arrive rien), prendre un chauffeur pour l’ensemble du circuit ou régler les déplacements au jour le jour en fonction des besoins. On a coupé la poire en 2 : sur l’île de Bali, ce sera taxi au coup par coup, sur Flores ce sera voiture avec chauffeur pour le temps du séjour.
Comme la plongée était une des composantes importante du voyage, je me suis empressé de ressortir mon vieux diplôme de niveau 1 et j’ai passé le niveau padi 2 qui me permet plus d’autonomie, une possibilité de plonger jusqu’à 30m. En même temps j’avais besoin de me re-familiariser avec le matériel et l’anglais de « scuba ».
Combien serons-nous ? Seulement 2, les enfants ayant leur propre programme. Et hop ! c’est parti, en route pour notre aéroport de prédilection : FRA pour son petit nom.
J’ai choisi Cathay Pacific comme compagnie pour ses escales bien calibrées (3 heures) et sa réputation pour le service à bord. Au final, notre avis est mitigé : sur 4 vols, 3 auront d’importants retards plus ou moins légitimes et le service à bord n’était pas exceptionnel. A ce jour Vietnam Airlines nous a laissé le meilleur souvenir.
C'est partiiiii .....
Nous arriverons à Denpasar vers 17h30 au lieu de 15h30. Nous avons survoler le volcan qui pose tant de problème, mais il semblait endormi. Nous partons vers Ubud où nous logerons 3 nuits dans le village de Keliki Painting School à environ 7 km au nord de la ville.
C’est un peu comme une chambre d’hôtes, la famille de Irak, peintre de son métier, nous hébergera dans son « balé » (habitation typique de Bali regroupant plusieurs maisonnettes pour chaque membre de la famille et temples familiaux et entourée d’un grand mur) . Nous avons une petite maisonnette avec salle de bain et WC et une grande terrasse avec table et chaises, sur laquelle nous prendrons nos repas. On a trouvé intéressant de découvrir le fonctionnement du balé de l’intérieur. Irak et son épouse, par ailleurs très bonne cuisinière, sont aux petits soins pour nous et nous donnent toutes les explications souhaitées en français.

Le village de Keliki a 2 balés de ce type qui accueillent les touristes. C’est sous l’impulsion d’un français, Yves, que ce village a misé sur ce concept pour développer le tourisme. Dans le balé d’à côté, on peut participer à des cours de peintures traditionnelles et un « tableau des partages » nous permet de nous regrouper pour certaines visites afin de réserver des taxis à moindre coût et d’échanger avec d’autres touristes. Nous ne rencontrerons que des francophones.
A notre arrivée, Irak nous propose un thé et un nasi goreng. Puis il nous fait part de la fête au temple du village. Il nous propose des sarongs et nous accompagne au temple, bonne entrée en matière. Nous n’y resterons pas longtemps, fatigue et décalage horaire ont eu raison de la fête.


Le blog avec photos, couleurs etoutetout ici
Lorsque j’étais dans le désert de Siloli, je me suis dit que j’avais énormément de chance d’avoir vu des paysages parmi les plus beaux de la Terre et j’ai eu envie de découvrir les paysages sous-marins. Madame Maxou, elle, avait envie de poursuivre la découverte de l’Asie pour sa culture et sa gastronomie ? Ce sont ces 2 envies et les contraintes climatiques estivales (s'il vous plait pas trop de pluie 😏) qui nous ont amenés en Indonésie. D’abord Bali, puis pour s’éloigner un peu du flux de touristes et plonger, Flores et le parc de Komodo.
Le problème de l’Asie, c’est comment voyager. Nous ne sommes pas des routards, mais nous aimons note indépendance. J’ai donc établi un programme, réserver des hébergements, mais pour les déplacements, j’ai eu plus de mal à me décider. « On verra sur place », il parait que c’est facile en Asie. L’hésitation était entre : louer une voiture (en croisant les doigts qu’il n’arrive rien), prendre un chauffeur pour l’ensemble du circuit ou régler les déplacements au jour le jour en fonction des besoins. On a coupé la poire en 2 : sur l’île de Bali, ce sera taxi au coup par coup, sur Flores ce sera voiture avec chauffeur pour le temps du séjour.
Comme la plongée était une des composantes importante du voyage, je me suis empressé de ressortir mon vieux diplôme de niveau 1 et j’ai passé le niveau padi 2 qui me permet plus d’autonomie, une possibilité de plonger jusqu’à 30m. En même temps j’avais besoin de me re-familiariser avec le matériel et l’anglais de « scuba ».
Combien serons-nous ? Seulement 2, les enfants ayant leur propre programme. Et hop ! c’est parti, en route pour notre aéroport de prédilection : FRA pour son petit nom.
J’ai choisi Cathay Pacific comme compagnie pour ses escales bien calibrées (3 heures) et sa réputation pour le service à bord. Au final, notre avis est mitigé : sur 4 vols, 3 auront d’importants retards plus ou moins légitimes et le service à bord n’était pas exceptionnel. A ce jour Vietnam Airlines nous a laissé le meilleur souvenir.
C'est partiiiii .....
Nous arriverons à Denpasar vers 17h30 au lieu de 15h30. Nous avons survoler le volcan qui pose tant de problème, mais il semblait endormi. Nous partons vers Ubud où nous logerons 3 nuits dans le village de Keliki Painting School à environ 7 km au nord de la ville.
C’est un peu comme une chambre d’hôtes, la famille de Irak, peintre de son métier, nous hébergera dans son « balé » (habitation typique de Bali regroupant plusieurs maisonnettes pour chaque membre de la famille et temples familiaux et entourée d’un grand mur) . Nous avons une petite maisonnette avec salle de bain et WC et une grande terrasse avec table et chaises, sur laquelle nous prendrons nos repas. On a trouvé intéressant de découvrir le fonctionnement du balé de l’intérieur. Irak et son épouse, par ailleurs très bonne cuisinière, sont aux petits soins pour nous et nous donnent toutes les explications souhaitées en français.

Le village de Keliki a 2 balés de ce type qui accueillent les touristes. C’est sous l’impulsion d’un français, Yves, que ce village a misé sur ce concept pour développer le tourisme. Dans le balé d’à côté, on peut participer à des cours de peintures traditionnelles et un « tableau des partages » nous permet de nous regrouper pour certaines visites afin de réserver des taxis à moindre coût et d’échanger avec d’autres touristes. Nous ne rencontrerons que des francophones.
A notre arrivée, Irak nous propose un thé et un nasi goreng. Puis il nous fait part de la fête au temple du village. Il nous propose des sarongs et nous accompagne au temple, bonne entrée en matière. Nous n’y resterons pas longtemps, fatigue et décalage horaire ont eu raison de la fête.
