Voilà déjà plusieurs mois que je laisse traîner l’écriture du carnet de route de notre séjour dans l’ouest américain ; mais nous sommes actuellement en pleine préparation d’un livre-photo de nos vacances et toutes ces images n’ont pas tardé à nous rendre bien nostalgiques.
Je me lance donc dans l’écriture de notre carnet de voyage, en ayant bien conscience que c’est le ènième carnet sur le même sujet ; mais comme je prends toujours autant de plaisir à lire les vôtres, je me dis qu’il y aura bien des gens pour l’apprécier, en attendant les départs de l’été.
J’écris surtout sur mes impression, les visites, ou ce qui me passe par la tête, mais si vous voulez des précisions plus terre-à-terre comme des noms ou tarifs d’établissement, n’hésitez pas à demander. J’ai tenu un listing détaillé de nos dépenses.
Un peu de contexte :
Nous sommes partis en couple, moi 25 ans et monsieur 26 ans, pendant 3 semaines au mois de septembre 2015.
Pour monsieur, c’est une grande première aux USA.
En ce qui me concerne, c’est mon troisième passage dans le pays : un premier séjour scolaire rapide pendant lequel j’ai visité le Grand Canyon (côté sud), puis un semestre étudiant en 2012. A cette occasion, ma mère m’avait rejoint et nous avions fait un tour de 10 jours dans les parcs.
Le but de ce nouveau séjour est donc officiellement de faire découvrir les merveilles locales à monsieur, officieusement de m’en remettre plein les yeux.
Au niveau des visites, nous sommes là pour les paysages et les randos, et un peu de ville (San Francisco).
Le budget n’est théoriquement pas limité mais nous nous contentons de peu et nous ferons donc une collection de motels plus ou moins douteux et de sandwichs encore plus douteux pendant le séjour.
L’organisation :
Nous ne sommes pas des grands adeptes de l’organisation à l’avance en temps normal, mais j’avais bien conscience pour ce voyage qu’il valait mieux prévoir certaines réservation !
Nous avons établi l’itinéraire et réservé à l’avance :
Les billets d’avion
Les locations de voiture
3 hôtels : le soir de notre arrivée, Grand Canyon et San Francisco. L’idée était de se pointer à l’arrache le reste du temps ou de réserver la veille pour le lendemain, pour rester souple sur l’itinéraire.Notre itinéraire (arrivée et départ de LAX) :
Soit 3462 miles parcourus (5572 km).
J1 - Voyage Paris - Los Angeles
J2 - Journée à Riverside et soirée à Las Vegas
J3 - Zion park
J4 - Bryce Canyon
J5 - Devils garden + Calf Creek
J6 - Capital Reef + Goblin Valley
J7 - Dead Horse Point + Canyonland + Arches
J8 - Arches
J9 - Mesa Verde + Gooseneck State Pack
J10 - Monument Valley + Glen Canyon Dam
J11 - Antelope Canyon + Horse Shoe Bend
J12 - Grand Canyon North Rim
J13 - Choral Pink Sand Dunes
J14 - Sequoia National Park
J15-17 - San Francisco
J18-19 - Highway 1 (descente de la côte)
J20 - Hollywood Bld
J21 - Knott's Berry farm
J22 - Voyage retour LAX - Paris
Le Jour 2 à Riverside est particulier car il s’agit de la ville où j’ai été étudiante et j’avais prévu y retrouver des connaissances. Ce n’est pas vraiment une étape touristique.
Sur ce, place au voyage :)
Le réveil est bizarrement à la fois un peu dur et extrêmement facile ce matin-là. Il est 3h, décollage à 6h50 de Roissy. Nous avons réservé les vols via Opodo, ce sera la Lufthansa à l’aller et Air Canada au retour (deux compagnie que je vous recommande).
Nous habitons dans Paris ; un taxi est réservé pour l’occasion. Tout se passe parfaitement normalement et à l’heure dite, l’avion part pour Münich. 3h de transfert plus tard, c’est le “vrai” départ pour LA.
A force de films et de mini-sommes, les heures finissent par tourner. On sent qu’on se rapproche quand le Glacier de Yosemite s’invite dans le voyage :
On finit par atterrir à 15h heure locale. La fatigue commence à se faire ressentir, mais la journée est loin d’être finie : il faut sortir de l’aéroport, récupérer la voiture et rouler jusqu’à Riverside.
Le passage de la douane est étonnamment rapide comparé à mes souvenirs, ça nous prend 15 minutes au guichet. Je ne suis même pas certaine que les bornes auraient été plus rapides. Et pourtant, la salle est pleine à craquer.
Pour la voiture nous avons réservé chez Alamo en passant directement par le site américain ; nous y avions trouvé un code promo pour avoir une mid-size au prix de la compact. Nous voilà donc à bord de la navette direction Alamo. A ce moment-là, nous sommes euphorique : nous sommes aux USA, le soleil chante et les oiseaux brillent, nous voilà prêt à conquérir le pays !
Petite douche froide en arrivant à Alamo : nous ne sommes pas les seuls touristes du coin. Plus d’une heure d’attente dans les bureaux, puis une demi heure supplémentaire sur le parking car il est vide : il faut attendre les retours. A part l’attente, tout se passe bien et vers 18h, nous partons.
Une heure plus tard nous prenons possession de notre chambre, dans un motel “Comfort Inn”, très propre. De toute façon, vu notre fatigue du moment, un matelas éventré dans un cagibi nous aurait satisfait !
La fin de soirée se passe avec un ami que je retrouve par hasard en passant devant l’université ; mon chéri est mort de fatigue, le pauvre, alors que je suis sûre qu’il s’ennuie ferme :) Nous finissons par rentrer pour une nuit bien méritée.
La nuit sera d’ailleurs compliquée, je suis épuisée mais le décalage horaire est trop marqué pour arriver à dormir correctement et à 4h, je me réveille pour ne plus me rendormir. Heureusement le problème sera à peu près résolu dès la nuit suivante.
En attendant, je profite du moment pour prévenir mes parents que nous sommes bien arrivés en un seul morceau.
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Eh oui je sais, je papote, je papote, mais vous c'est les photos que vous voulez. Promis, on s'attaque au vif du sujet dès le prochain épisode.
La journée du lendemain étant dédié aux retrouvailles, je ne m’y attarde pas ici :)
En fin de soirée, nous partons pour Las Vegas, pour se rapprocher de notre premier parc qui sera Zion.
Franchement, Las Vegas ne nous intéresse pas plus que ça. Nous ne sommes pas des fêtards et nous sommes venus pour la nature. Monsieur n’en attend donc pas grand chose, moi j’attends de voir sa réaction face à l’ultra-kitch de la ville. Ca ne rate pas, il trouve ça moche !
Supaÿr kitch:
Nous arrivons par le sud du strip et le remontons tranquillement en voiture. Quelques classiques :
Nous avons soif, allons donc boire un verre dans notre charrette de luxe :
Nous n’avons pas de réservation d’hôtel et il est temps de s’intéresser à la question.
Première boulette du voyage ce soir-là puisque nous avons oublié que le lendemain (un lundi) est férié, et par conséquent que les hôtels sont beaucoup plus chers et remplis que prévus.
L’heure étant tardive, nous prenons ce qui vient et ce sera le Venetian, dans une chambre avec double queen bed et une salle de bain dans laquelle je peux faire rentrer mon premier studio étudiant.
Le hall:
Vue de la chambre :
Nous partons ensuite en quête du restau parfait, et entre Spiderman, les prostitués et les messagers de Dieu, nous finissons par trouver un établissement qui fera l’affaire.
Au retour, nous allons dépenser quelques dollars dans une machine dont nous ne comprendrons jamais le fonctionnement, et, complètement crevé, nous retournons investir notre palace.
La folie de Las Vegas, ce sera pour une autre fois.
Aujourd’hui, les choses sérieuses commencent. Premier parc du voyage : Zion.
Bon, le décalage horaire n’est pas encore totalement assimilé et nous nous levons nettement plus tard que prévu. Le temps de quitter l’hôtel et de trouver un endroit où petit déjeuner, il est déjà midi et il y a encore de la route.
A l’entrée du parc, nous récupèrons le plan et nous décidons pour une petite rando à mi-chemin de la montée du parc : Emerald Pools Trail. Il est trop tard pour aller plus loin.
La faune locale nous accueille généreusement 😊:
le début du chemin :
Il y a pas mal de points d'eau sur la route :
On peut même prendre une douche
Et la roche est amusante :
Comme nous ne sommes pas vraiment chanceux ce jour-là, la fin de notre randonnée est fermée et il faut faire demi-tour.
Nous rentrons tranquillement au parking en alternant la navette et la marche à pied
Il est environ 18h, nous décidons de rouler le plus possible vers Bryce Canyon plutôt que de faire la route le lendemain.
La roche autour de nous est parfois surprenante :
Il y a très peu de villages sur la route et vers 19h30, nous décidons de nous arrêter à Hatch où nous trouvons un motel, juste en face d’un restaurant. Super, on a faim 😛
Mais comme nous ne sommes VRAIMENT pas chanceux ce jour-là, nous découvrons à l’accueil du restaurant qu’il est en fait 20h30. Nous avons changé d’heure en quittant Las Vegas le matin et ne nous en sommes jamais rendu compte ! Ils ne servent plus de nouveaux clients passées 20h et il n’y a aucun autre établissement d’ouvert dans le coin...
Finalement, nous roulons jusqu’à Panguitch pour trouver un petit restau-glacier qui ne paye pas de mine, tenu par un vieux qui assure également la tenue d’une salle de cinéma au fond de son boui-boui.
Ce sera finalement notre meilleur rapport qualité/prix du séjour. Le tenancier est adorable et rien ne lui fait plus plaisir que de nous servir une glace pour le dessert. Nous, nous avons adoré ses soupes. Je vous le recommande si vous passez dans le coin. Je ne saurais pas dire le nom du restaurant mais le cinéma s’appelle Gem Theater.
Aujourd’hui, l’un des plus beaux parcs de la région est au programme, j’ai nommé Bryce Canyon et ses fameux hoodoos. Alors on dégaine le sac à dos, les appareils photos et les sandwichs (les premiers d’une longue série…) et on y va.
Bon avant, petit déj dans le seul restau du coin, et il faut rouler une trentaine de minutes. Nous faisons également quelques courses pour avoir de quoi pique-niquer ce midi.
Comme toujours, même la route est un spectacle :
Arrivés au Visitor Center, nous récupérons les classiques guides et plan et établissons le programme du jour : nous voulons faire une rando qui nous éloigne de la foule, et comme la météo est annoncée pour se dégrader dans l’après-midi, nous décidons de commencer par là, avant de faire le tour des points de vue en voiture.
Pour ce matin, ce sera donc le “Fairyland Loop Trail”, 8 miles soit un peu moins de 13km.
Au moment de partir, grosse boulette : nous découvrons que l’appareil photo de combat de monsieur est totalement déchargé. Il avait testé la fonctionnalité de connexion au téléphone la veille et ne l’avait pas coupée… Tant pis, nous ferons avec mon petit compact.
Finalement, le compact se défend bien :
Les rochers se font des bisous, c'est tout meûgnon
Les fameux hoodoos sont bien au rendez-vous
Pause pique-nique au milieu du tour, il y a tellement de monde sur cette rando que pendant les 30 minutes d’arrêt, nous nous ferons doubler par… un groupe. Nous nous arrêtons en plein sur une arrête :
et la vue est très différente de chaque côté. A droite :
et à gauche :
A la reprise, c’est littéralement la douche froide : la pluie a démarré plus tôt que prévu. Évidemment comme nous sommes des gros malins, nous n’avons pas pris de veste. Seuls les sacs à dos auront droit à leur housse de protection.
Ceci dit, le paysage vaut toujours autant le coup.
Un caillou nommé Tower Bridge :
J'aime beaucoup cet arbre torturé :
Et c'est bientôt la fin :
Les jambes commencent à tirer et la pluie ne faisant que s’aggraver, les derniers kilomètres sont un peu durs. Mais nous sommes super contents, la randonnée est très belle et nous avons croisé 3 groupes en tout et pour tout. Nous nous rendrons compte par la suite que ça sera toujours comme ça : dès qu’on se lance sur les randos non familiales, on est seul au monde.
Un dernier arbre pour le plaisir 😛
Et des panoramas pris sur la randonnée mais je ne saurais plus dire de quel côté exactement 😊
Il arrête de pleuvoir juste quand nous arrivons à la voiture (évidemment !) et nous faisons donc le tour des points de vue. Ne me demandez pas quelle photo vient d'où exactement 😎
Par endroit, la roche est étonnamment blanche, et quelques mètres plus loin on retrouve les dégradés d'orange et rouge :
Petit aperçu de l'horizon : après quelques centaines de mètres, plus aucune trace des hoodoos
Tranquillement, l’heure tourne et le soleil se couche pendant notre passage à Bryce Point :
Nous n’irons pas plus loin que Bryce Point, le dernier point de vue de la première partie du parc.
Il existe une route menant beaucoup plus loin dans le parc, avec paraît-il des points de vue absolument magnifiques au bout… Mais il faudrait prévoir une bonne journée supplémentaire sur place et elle n’est pas prévue. Quel dommage, nous voilà obligés de revenir un jour !
Il est temps de quitter le parc et de trouver un coin où dîner. Nous nous arrêtons d’abord à un camping (le Red Canyon camping) pour réserver une cabane pour la nuit à venir.
Petit aperçu de la chambre, minimaliste mais effet “cocon” :
Mauvaise surprise sur le tarif car j’étais déjà venue et en 3 ans, il a pris + 33%... Enfin, ça reste toujours bien moins cher que n’importe quel motel du coin.
Finalement pour le dîner, nous retournons chez notre adorable glacier de la veille. Nous avons bien fait, c’est toujours aussi bon.
Pendant ce temps-là, nous décidons que Bryce Canyon est vraiment trop beau et que nous ne pouvons pas partir sans faire le lever de soleil du lendemain, qui est à 7h30. Nous trouvons donc une station service pour nous acheter de quoi grignoter au petit déj et de retour au camping, nous programmons le réveil à 6h30. Ouille :’( Il vaut mieux aller dormir maintenant !
J'embarque pour ce carnet !!!! Sa me feras patienter avant notre trip de Mars 😛 !
Bastien
Portland, Oregon novembre 2012, Road trip Québec Octobre 2013, Londres février 2014, Dublin juin 2014, Oregon et Seattle novembre 2014, Édimbourg 2015, Road trip Californie, Nevada 2016
Instagram: bastou11
Bonjour Layian,
S'il reste un peu de place dans la voiture, j'embarque aussi 😉.
Ces belles photos de Bryce Canyon me rappellent de magnifiques souvenirs de cet été...
Vivement la suite,
Serrez-vous un peu à l'arrière et empilez les bagages dans le coffre ; on reprends la route dès ce soir 😛
(Le prochain qui embarque voyage sur le toit !)
Ce matin, réveil zombie. En plus, ça caille. Il a intérêt à valoir le coup, ce lever de soleil. À la guérite du parc, il n’y a personne pour contrôler l’accès, il est encore trop tôt. Dans ces cas-là, on entre librement.
Nous nous dirigeons vers Sunrise Point, qui doit bien porter ce nom pour une raison. Il y a pas mal de monde, mais il suffit de descendre 50m sur le sentier pour être tranquille.
Je vous laisse suivre le guide, c'est lui qui conduit aujourd'hui :
Le ciel est bien dégagé ce matin. Il est encore un peu tôt, les couleurs se dévoilent tranquillement :
Et là, il faut bien admettre qu’effectivement, il vaut le coup ce lever de soleil.
Les couleurs deviennent carrément violentes, garanties sans trucage :
Puisque nous sommes là, nous décidons de faire le Queen’s Garden Trail (dont un morceau est commun avec le Navajo Loop Trail) pour avoir encore un autre aperçu du parc. Nous réalisons rapidement que malgré la foule au belvédère, personne n’a l’intention de descendre et nous profitons donc encore une fois d’être seuls au monde.
Par rapport à notre passage rapide en voiture la veille, on n’aurait jamais imaginé voir la descente aussi vide.
Coucou !
J’aime toujours autant tous ces rochers :
My Queeeen
Et pour finir avec Bryce, encore des panoramas, parce que le format 4x3 n'est vraiment pas adapté à un parc pareil 😛
Finalement il est temps de quitter Bryce. Avant de partir, nous constatons que les rangers ont le sens de l’humour
La rando du matin n’était absolument pas au programme mais comme nous nous sommes levés tôt, ça ne nous oblige pas à rogner sur la suite du parcours. L’objectif du jour est de se rapprocher de Capitol Reef, mais comme rouler pour rouler, ce n’est pas drôle, je nous ai trouvé deux petits coins à voir qui devraient être chouettes.
Comme toujours, il faut penser à regarder autour de soi (ceux qui sont sur le toit, profitez-en😛)
Direction donc Devil’s Garden, un champ de rochers aux formes surprenantes :
Pour y accéder il faut quitter la route goudronnée et suivre une piste de cailloux qui s’appelle “Hole in The Rock Road” sur une vingtaine de kilomètres, mais ça se fait bien.
On s’installe pour pique-niquer au milieu du chaos :
"Lààà il y a de l'ooombre !!"
Le coin n’est pas très grand et n’est pas adapté si vous êtes limité par le temps ; mais autrement il vaut le détour. Comme d’habitude dès qu’on sort des grands parcs, il n’y a personne.
Après avoir déambulé partout, il est temps de reprendre la voiture. La route, encore et toujours, vaut le coup d’oeil :
Notre prochaine cible est un petit coin de paradis qui s’appelle Calf Creek Falls. On ne peut pas dire que l’accès soit facile. Le chemin d’accès est long, pentu, en plein soleil et pas du tout indiqué, il faut bien suivre les cairns. Nous sommes un peu perplexes face au chemin :
Arrivés presqu'en bas, la végétation se densifie brutalement, ce qui est plutôt bon signe quand on cherche un point d'eau 🙂
(Vous voyez la cascade tout à droite ?)
Bon, là vous la voyez ? 😛
Et tadaaa, l’arrivée est royale :
(et l’eau est glaciale, soit dit en passant)
Voilà, voilà, un rafraîchissement bienvenu dans la moiteur du désert !
Bon en vrai l'eau est tellement froide que nous y entrons (en pleurant) uniquement pour les photos 😛
Comme d’habitude, nous n’aurons croisé personne sur place (pour le coup, l’absence de foule nous a inquiétés, nous n’étions vraiment pas sûrs du chemin à prendre).
L’après-midi se termine et il est temps de rouler jusqu’à Torrey où nous trouverons un petit motel correct, envahi de chats, et qui fait aussi restaurant.
Ceux qui sont sur le toit, vous pouvez descendre !
Bonjour Layian. Merci pour ton carnet. C'est toujours bien agréable de revoir des endroits qu'on a aimés et d'en découvrir d'autres. J'aime toujours voir des photos, même si elles se ressemblent, elles sont toujours différentes. Devil's Garden est au programme de notre prochain voyage (la piste d'accès n'était pas trop difficile?). Et je suis perplexe aussi en te lisant par rapport à Calf Creek Falls (au programme aussi pour l'été prochain). J'avais retenu que c'était une balade facile et très fréquentée. Donc je me disais que le chemin devait être bien balisé. Je vais me renseigner.
L’après-midi se termine et il est temps de rouler jusqu’à Torrey où nous trouverons un petit motel correct, envahi de chats, et qui fait aussi restaurant.
Ce ne serait pas le Capitol Reef Inn? Nous y avions très bien mangé (le soir et au petit déjeuner) tout en logeant ailleurs. Donc pour l'été on pense à y loger cette fois. Tu le conseilles?
Bonjour Layian. Merci pour ton carnet. C'est toujours bien agréable de revoir des endroits qu'on a aimés et d'en découvrir d'autres. J'aime toujours voir des photos, même si elles se ressemblent, elles sont toujours différentes. Devil's Garden est au programme de notre prochain voyage (la piste d'accès n'était pas trop difficile?).
Contente que ça plaise 🙂
Pour Devil's Garden, la piste est super facile, simplement c'est une route de gravier donc il ne faut pas rouler trop vite (ça secoue un peu 🤪) mais il n'y a pas de trous ou de dos d'âne.
Et je suis perplexe aussi en te lisant par rapport à Calf Creek Falls (au programme aussi pour l'été prochain). J'avais retenu que c'était une balade facile et très fréquentée. Donc je me disais que le chemin devait être bien balisé. Je vais me renseigner.
En fait tu soulèves un point qui m'avait déjà rendue fort perplexe à l'époque car clairement, ce que nous avons trouvé sur place n'était pas du tout ce qui était décrit dans notre guide.
Du coup depuis j'ai trouvé la réponse mais j'ai oublié de préciser ça dans mon carnet.
Il y a deux sites différents qui s'appellent, très originalement, Upper Calf Creek Fall et Lower Calf Creek Fall. Tu trouveras toutes les explications ici :
http://www.roadtrippin.fr/utah/calf-creek-falls/calf-creek-falls.php
Effectivement, le Lower est bien plus connu et c'est certainement celui dont tu as entendu parler.
C'est d'ailleurs le site que nous visions (nous ne savions pas qu'il en existait plusieurs !) mais il semblerait que nous soyons en réalité tombés sur l'autre parking, celui du Upper.
Ceci dit petite remarque générale sur la fréquentation touristique : en septembre et en semaine, ça n'a déjà rien à voir avec les 2 mois d'été...
Ce ne serait pas le Capitol Reef Inn? Nous y avions très bien mangé (le soir et au petit déjeuner) tout en logeant ailleurs. Donc pour l'été on pense à y loger cette fois. Tu le conseilles?
Effectivement c'est celui-là :)
Le logement était tout à fait correct. Après comme je l'ai écrit (ou pas, je sais plus), on s'en foutait un peu du confort et on n'est pas du tout regardant sur les détails. Donc je me souviens plus trop trop ^^
Pour info, on a payé 65$ pour 2, il y avait une chambre à part et un lit double supplémentaire dans le salon/entrée.
En fait tu soulèves un point qui m'avait déjà rendue fort perplexe à l'époque car clairement, ce que nous avons trouvé sur place n'était pas du tout ce qui était décrit dans notre guide.
Du coup depuis j'ai trouvé la réponse mais j'ai oublié de préciser ça dans mon carnet.
Il y a deux sites différents qui s'appellent, très originalement, Upper Calf Creek Fall et Lower Calf Creek Fall. Tu trouveras toutes les explications ici :
www.roadtrippin.fr/...calf-creek-falls.php
Effectivement, le Lower est bien plus connu et c'est certainement celui dont tu as entendu parler.
C'est d'ailleurs le site que nous visions (nous ne savions pas qu'il en existait plusieurs !) mais il semblerait que nous soyons en réalité tombés sur l'autre parking, celui du Upper.
Oui, oui, je connais ce site, que j'utilise abondamment (ainsi que d'autres, pour mes préparations). J'avais bien lu qu'il y en avait 2, mais je n'avais pas fait très attention et pensais que les 2 balades partaient du même endroit, que l'une était la prolongation de l'autre (manque d'attention). Voilà, grâce à toi j'ai noté la différence.
Avant de quitter Torrey ce matin, nous voulons absolument réserver le logement pour les 2 nuits à venir, qui sont prévues à Moab, et tombent le week-end. En 2012 avec ma maman, nous avions en effet dû renoncer à Arches et Canyonland faute d’avoir un endroit où passer la nuit.
Nous nous trouvons une auberge de jeunesse (qui nous coûtera 10mn de communication téléphonique pour réserver :/) et c’est reparti.
Au programme du jour : Capitol Reef et Goblin Valley.
La route est presque inquiétante, avec ses dominantes grises :
J’ai l’impression que de manière générale, Capitol Reef est plutôt ignoré par les touristes qui se contentent de le traverser. Pourtant, la “Scenic Drive” est magnifique avec ses très belles falaises :
Le coin est un petit peu aride 🙂
Au bout de la Scenic Drive, la partie goudronnée s’arrête et deux chemins de terre se présentent. Les 4x4 sont fortement recommandés. Histoire de profiter au maximum du paysage, nous nous engageons tout de même sur le premier chemin, Pleasant Creek Road, mais le premier “wash” qui se présente nous arrête :
Ca passe à pieds, mais pas en voiture 😛
Demi-tour donc direction le 2ème chemin qui lui, ne dure pas longtemps et qui d’après la carte, mène à une randonnée qui nous intéresse, le “Golden Throne Trail”. Mais pas de chance, au bout de quelques dizaines de mètres nous sommes arrêtés par une barrière : les pluies de l’avant-veille ont fait quelques dégâts.
Nous remontons donc la Scenic Drive, ce qui permet de reprendre des photos 😎
et nous nous engageons sur un autre chemin, la Grand Wash Road.
De là part une autre randonnée qui a l’air fort sympathique, le Cassidy Arch Trail.
Ni une ni deux, nous embarquons les sacs à dos et nous grimpons.
En distance, la randonnée n’est pas longue mais nous la trouvons bien fatigante. Ça monte et il fait toujours aussi chaud. L’ombre est une denrée rare dans la région.
Très vite, le chemin surplombe la route par laquelle nous sommes arrivés :
En bas, la route, et en haut à droite, l'arche qui donne son nom au trail :
Mais comme toujours, à l’arrivée on oublie toutes les difficultés :
Youhou !
Tout serait parfait s’il ne fallait pas redescendre un jour. On s'en va 😕
Je suis fatiguée 🤪
L’après-midi est déjà bien avancée et comme nous sommes très organisés, nous n’avons pas encore déjeuné. Trouver un restaurant nous ferait perdre trop de temps donc nous nous arrêtons dans une petite boutique à l’entrée du parc qui vend des “cinammon rolls” taille sandwich. C’est pas franchement ce qui se fait de mieux en matière gastronomique, mais ça suffira.
Nous reprenons la route, et retombons sur ces falaises grises assez étranges :
Direction Goblin Valley, certainement le parc le plus drôle que je connaisse dans la région. Des triplés nous surveillent à notre arrivée :
Et les gobelins apparaissent :
(qu’avez-vous donc vu qui vous fasse rire comme ça ?)
Beaucoup ont des formes amusantes :
Miaou !
L'Île de Pâques est arrivée aux USA:
Des "trucs" dont je ne saurais dire ce que c'est :
La lune :
Et puis des photos en vrac :
Une petite pause :
Avant de repartir à l'aventure
La lumière tombe très vite maintenant et il reste encore beaucoup de route pour Moab, nous décidons donc de ne pas nous attarder dans toutes les cavités que nous trouvons (et c’est bien dommage).
Arrivés en ville, nous récupérons notre chambre dans une auberge de jeunesse, The Lazy Lizard Hostel.
Ce n'est pas grand mais l'environnement est assez calme.
Un peu flemmards pour chercher autre chose, nous nous contenterons d’un MacDo pour le dîner. J’ai passé ma commande sans réaliser que c’était le menu enfant 😊 et j’ai eu droit à mon jouet. Je crois que j’ai fait la soirée de la caissière !
Trop bien un nouveau carnet, j'attends la suite avec impatience ...
Cet été, nous sommes restés également trois semaines ds l'ouest américain, mais MOAB et capitol reef sont prévus pour juillet 2017, donc je profite de "visiter" le coin et les photos sont vraiment superbes !!
On attrape vite le virus US !!
Une de plus sur le toit, on va chavirer !!! 😉
Je suis ton carnet depuis le début, mais n'avais pas encore laissé un mot. Il faut dire qu'à part lire quelques discussions, je suis trop débordée en ce moment pour prendre le temps d'écrire des réponses...
Mais là tu as posté votre journée à Capitol Reef (que j'adore !) avec une marche que je n'avais pas encore faite (Cassidy Arch trail) et que je m'empresse de rajouter à ma wish list et tu as posté une photo qu je trouve très belle, j'aime beaucoup l'angle sous lequel elle a été prise : donc il fallait bien que je mette un mot aujourd'hui !😉
Vous noterez que mes titres ne sont vraiment pas explicites sur le contenu de la journée. Tant pis pour vous, c’est comme ça.
Le programme du jour, donc : Dead Horse Point, Canyonland et, si nous gèrons bien notre timing, nous voudrions aller voir le coucher de soleil sur Delicate Arch à Arches.
D’abord, il faut s’extraire de la couette. C’est fou comme on dort bien après des journées de vadrouille, même quand sa chambre est collée aux douches.
Avant de quitter la ville, arrêt au supermarché : aujourd’hui ce sera pique-nique au petit-déjeuner et pique-nique au déjeuner. Miam. Puis nous partons, direction Dead Horse Point.
Dead Horse Point est un petit parc (ou plutôt un ensemble de points de vue) où l’on ne reste pas très longtemps mais qui a de l’allure. C’est en quelques sortes un prélude à Canyonlands, de mon point de vue :
Les lacs bleus que l’on aperçoit au fond, d’un bleu pas tout à fait naturel, ce soit des lacs de potasse, utilisé comme engrais :
La suite du spectacle nous attend quelques kilomètres plus loin, à Canyonland. Ce parc-là est nettement plus grand et il y a différents paysages à voir :
La brochure nous explique qu’à la joyeuse époque des indiens Pueblos où tous les déplacement se faisaient à pattes, des caches étaient disséminées et régulièrement approvisionnées en nourriture pour les voyageurs. Un petit chemin permet d’accéder à l’une d’entre elles :
Un peu plus loin, un énorme cratère nommé “Hupheaval Dome” s’expose, mais personne n’a encore réussi à se mettre d’accord sur les causes de son apparition. En attendant qu’ils trouvent, profitons du paysage.
Nous sommes au bout de la route et rebroussons donc chemin pour aller chercher une autre branche, qui mène au très bien nommé “Grand View Point Overlook”.
Et là, c’est mon paysage préféré de tout le séjour *o*
Je n’en reviens pas du nombre d’étages que la nature a créé dans ce canyon. Quelqu’un qui se tient sur la route en contrebas est déjà au-dessus d’un immense gouffre, et pourtant il nous paraît tellement minuscule, vu de là-haut.
Je vous fais une petite démo : ce n’est pas évident à voir sans agrandir la photo, mais c’est un 4x4 que j’ai entouré là-dessus (oui, il y a une route tout du long !)
Sur le chemin du retour nous tombons sur Mesa Arch, un symbole du parc :
Un guide charmant s'est donné pour mission de prendre tous les touristes du coin en photo, alors évidemment on en profite 🙂
Ça ne paraît pas comme ça mais il y a quand même pas mal de monde.
Pour l’anecdote, j’ai été obligée cet après-midi là de mettre un gilet car le “contact” du soleil sur les bras et les épaules n’était plus tolérable :)
Et finalement c’est l’heure de repartir si on veut avoir notre coucher de soleil.
À Arches, nous ne traînons pas : nous aurons tout le temps de voir le parc demain, mais dans l’immédiat il nous reste un peu plus d’une heure pour rejoindre Delicate Arch.
La montée est encore éprouvante, mais finalement plus courte que ce qu’indique le guide. Nous sommes loin d’être seuls, et tout le monde souffre 😛
Par moment, le chemin surplombe le vide et nous avons de beaux rochers à notre gauche :
Serait-ce la porte qui marque l’arrivée ? :)
Et oui ! Nous débouchons là-dessus :
Chacun défile sous l’arche pour se faire prendre en photo.
Comme tous bons touristes qui se respectent, nous y allons à notre tour. L’arche est nettement plus grande qu’elle n’y paraît quand on est devant :
Petit aperçu de la foule qui attend son coucher de soleil :
En attendant que l’heure tourne, reprenons encore quelques photos
Enfin, la lumière descend et l’arche est superbe.
Avant le coucher :
Pendant le coucher, toute rouge :
Et finalement, pendant que le soleil se cache derrière l’horizon, les étoiles commencent à apparaître :
Normalement, nous avions prévu voir le coucher et redescendre ensuite. D'ailleurs, c'est l'heure du dîner 😊
Sauf qu’un photographe pro a annoncé à la ronde qu’il restait pour prendre des photos de nuit et qu’il éclairerait légèrement l’arche. Voilà qui nous donne des idées...
Et nous voilà parti pour une longue soirée à attendre la nuit noire pour voir ce qu’on peut faire avec l’appareil photo de monsieur.
Voilà donc le résultat :
La masse blanche au milieu du ciel, ce ne sont pas des nuages, c’est la voie lactée :)
L’appareil photo a atteint ses limites dans ce contexte, mais le ciel est vraiment sublime.
Et finalement, à 21h30 nous entamons la descente à la lueur des frontales, entraînant avec nous un américain qui profite de notre lumière. On parlera nourriture pendant toute la descente. Un type bien cet américain :
- So, what’s the worse thing you’ve found in the US?
- Huuum…
- Honestly!
- HUUUM….
- Food, right?
- “n_n”
Il est 22h passées quand nous arrivons dans Moab. Évidemment, à cette heure, il n’y a pas 36 solutions pour dîner et nous sommes de retour au MacDo de la veille, pas super motivés pour une deuxième tournée de nuggets. Mais tant pis ! Ça en valait le coup.
Ce soir, la chambre nous paraîtra encore plus confortable que la veille.
Waouh !!! ça c'est de la photo , Delicte Arch est magnifique sous cet angle !!!
Votre récit un pur plaisir à lire avec cette pointe d'humour 😛 et avec ces belles photos !! Je continue !!
Salut Layian,
Le coucher de soleil sur Delicate Arch est un de mes plus beaux souvenirs.
Mais quand je vois ta photo de nuit, je me dis qu'on a loupé quelque chose 🙁. C'est vraiment superbe et c'est encore une bonne raison pour y retourner 😉.
Wow! Magnifiques photos de Delicate Arch, au coucher du soleil, comme souvent, mais alors, la nuit, c'est du jamais vu (enfin, je ne m'en souviens pas). Il faudra que je tente ce genre de photos de nuit la prochaine fois (tu as utilisé un pied?). Merci! Et vivement la suite...
Allez, on continue. Parce que des arches, il en reste encore plein à voir.
J8 - Petits ponts
Petite angoisse au réveil ce matin car une gêne que je ressentais à l’oreille depuis le voyage en avion est clairement en train de tourner à l’otite, probablement pas aidée par les quantités de poussière que nous brassons à longueur de randonnée.
Direction donc le supermarché pour trouver de quoi me shooter, et en passant acheter les 3 pique-niques du jour : pour le petit-déjeuner, pour le déjeuner et pour la voiture (oui, elle a soif aussi !)
Le programme du jour est simple : parcourir Arches dans tous les sens. Sur la route, en zoomant un coup, nous pouvons voir Delicate Arch nous faire coucou :
Il fait horriblement chaud dès le matin et nous attaquons donc tout de suite par le plus dur, la randonnée qui mène à Double O Arch au fond du parc.
Le début qui mène jusqu’à Landscape Arch est facile et l’arche en question est très belle, très élégante, mais très fragile. On ne peut pas s’en approcher de très près, à cause des risques de se prendre un caillou sur la tête.
Tout de suite après, ça se corse. D’abord, il faut grimper !
Et une fois là-haut…
Nous voilà partis pour 3h de vadrouille sur fond de jolis paysages :
Pause pique-nique au fond du chemin, en face de Double O Arch. La vue est plus sympa qu’à la cantine du boulot. Vue de devant :
Et vue de derrière :
Le chemin continue encore un peu et mène à une sorte de menhir, Dark Angel:
Bon, la bretonne en moi se dit que quand même, c'est beaucoup de route pour un simple menhir 😎
À l’aller nous avons marché en ligne droite ; il est donc temps de découvrir les autres arches sur le chemin du retour. Sur la route, nous rencontrons...
Des rochers (ohhhh...) :
Et un lapinou (Ohhhh qu'il est meugnon !) :
Navajo Arch :
Partition Arch :
La vue depuis l'autre côté de Partition Arch : Le chemin, c'est celui qui mène à Landscape Arch, qui se trouve quasiment à nos pieds
Celle-ci, je ne sais plus qui c’est :
Et nous revoilà enfin à la voiture. Consommation d’eau pour cette sortie : entre 3 et 4 litres chacun. Chaleur, chaleur...
Nous reprenons la voiture pour continuer la visite et remonter tranquillement la route vers l’entrée.
Voici Sand Dune arch:
Si je peux vous donner un conseil de noob : n’allez pas vous rouler dans le sable quand vous êtes couvert de sueur de partout. C’était vraiment une idée àlakon. Mais genre vraiment complètement con.
Encore des jolis paysages :
Fiery Furnace Viewpoint :
Nous arrivons sur les dernières arches à voir, les Windows et leur copine Double Arch :
Bon, là je dois vous avouer que si je n’ai pas de photo plus proche de Double Arch, c’est qu’à ce moment, nous sommes trop fatigués pour nous en rapprocher davantage… Elle est pourtant à 200m de la route. Mais ce sont les 200m de trop 🏴☠️
Sur la route du retour, nous passons devant le grand classique “Balanced Rock”, et pour finir, les Petrified Dunes :
Progressivement, la sortie du parc se rapproche et finalement, il est temps de partir.
Ce soir, on ira dormir à Cortez, il y a donc pas mal de route, presque 200km. Je les passerai à dormir !
Le motel est réservé depuis le matin. On y trouve un gadget non-négligeable : un distributeur de glaçon ; Ça servira demain !
Pour ce soir, une bonne vieille pizza pleine de fromages sera la bienvenue, avant d’aller dormir.
Bon, j'ai honte du temps que je mets à poster... Mais ça y est, la suite est là !
@Olivier, merci pour ton commentaire 🙂
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J9 - Un indien dans la falaise
La visite du jour : Mesa Verde, dans le Colorado.
Il s’agit d’un site où l’on a retrouvé un certain nombre de ruines indiennes du 12/13ème siècle, et notamment des villages suspendus sur les falaises d’un canyon :
Leurs enfants devaient sûrement savoir grimper avant d’apprendre à marcher...
Les constructions en question ne sont pour la plupart accessibles qu’en prenant une visite guidée ; on s’en passera. Quelques sites sont quand même accessibles librement :
Pour les autres, on se contente d’admirer de loin :
Je dois bien admettre que ce parc ne m’emballe pas plus que ça, surtout en l’ayant déjà visité. J’ai du mal à m’extasier devant l’ingéniosité de la pierre placée dans l’axe du trou de l’aération de la chambre du capitaine.
En plus, nous avons beaucoup marché sous la chaleur ces derniers jours et nous avons tous les deux un petit coup de barre aujourd’hui.
En revanche, la vue d’ensemble du canyon est très belle :
Nous ne nous attardons pas beaucoup plus longtemps et reprenons la route vers Mexican Hat.
Nous nous arrêtons d’abord à Four Corners, l’intersection des états du Colorado, Nouveau Mexique, Utah et Arizona - Mais je vous épargne les photos ridicules qu’on a pu prendre 😛
Puis nous arrivons devant le fameux chapeau mexicain :
La météo n’est pas terrible ce soir et nous ne pouvons pas vraiment profiter des paysages. Du coup, je me permets une petite entorse photogénique en vous ressortant une photo prise du même endroit lors d’un autre séjour, parce que ça serait dommage de ne pas en profiter. Voilà les falaises que l’on trouve juste derrière Mexican Hat :
Nous passerons la nuit dans le village de Mexican Hat. Le motel n’est pas très séduisant mais il est quatre fois moins cher que le Goulding Lodge, situé juste en face de Monument Valley.
Il n’y a qu’un seul restaurant d’ouvert dans tout Mexican Hat et a priori, il a l’air engageant : c’est une steackhouse et l’on voit le cuistot faire griller son cochon au milieu de la place.
Malheureusement, nous devrons attendre 1h20 pour être servis et si la viande est très bonne, l’accompagnement est -comme d’habitude- parfaitement insipide.
Décidément, ce n’est pas la nourriture qui nous convaincra !
L’étape principale du jour est évidemment Monument Valley ; mais avant ça nous faisons un détour par Goosenecks State Park, un point de vue sur les lacets de la San Juan River. Malheureusement la météo n’est pas plus dégagée que la veille, les couleurs sont un peu ternes :
Puis nous partons pour Monument Valley. Nous sommes un peu inquiets face à la météo : le ciel se dégrade très vite. Nous nous lançons sur la piste en espérant ne pas nous faire arroser.
Tour d’horizon :
West Mitten Butte
The Three Sisters...
.. Toutes petites, remises dans leur contexte 🙂
Totem Pole :
Finalement, il se met effectivement à pleuvoir, juste à la fin du tour, ce qui ne retire rien à la beauté des lieux :
Nous ferons toute la route vers Page sous la flotte et commençons sérieusement à nous inquiéter car au programme de demain, il y a Antelope Canyon.
En arrivant à Page, nous décidons d’aller nous renseigner directement sur place (nous nous étions décidés pour Lower Antelope, moins cher et tout aussi recommandé).
A ce moment-là, il est 17h et la pluie vient de s’arrêter. Une employée du site nous dit qu’ils s’attaquent au nettoyage et que si tout se passe bien, ils rouvrent normalement demain matin.
Ok, attendons de voir.
Pour finir la journée, nous nous dirigeons vers Glen Canyon Dam, pour le moins impressionnant, surtout sous l'orage :
Le ciel tend plutôt à se dégager et je commence à me rassurer pour demain.
Le visitor center du barrage a l’air d’abriter une expo intéressante sur sa construction mais malheureusement il ferme très tôt et il est trop tard.
Nous rentrons au motel déposer la voiture et repartons à pieds trouver de quoi dîner. Pour ce soir, ce sera le “Big John’s Texas BBQ”, une steakhouse à l’ambiance western marquée. Verdict habituel : la viande est excellente, l’accompagnement ne vaut rien ! 😠
En sortant, très mauvaise surprise : il pleut à verse. Cette fois je n’y crois plus pour Antelope, l’orage est visiblement parti pour la nuit. Je suis absolument dégoutée de devoir y renoncer encore une fois car en 2012, je l’ai raté pour la même raison !
C’est un peu déprimés que nous rentrons au motel - pour y découvrir un début d’inondation dans le couloir entre notre chambre et notre salle de bain. Décidément…🤪
Le gérant n’étant pas là, nous trouvons un saladier en guise de seau et allons nous coucher. Au moins, j’aime écouter le bruit de la pluie sur le toit. Voyons le côté positif !
J’apprendrai plus tard que le JT de TF1 a parlé de cet orage, qui a fait de gros dégâts et même des morts un peu plus au sud.
Merci pour le prévoyage 😛 je pars avec mon compagnon le 1er avril, tes photos nous transportent!
Et je dois dire que nous sommes rassurés de voir le nombre de kms que vous dévorez au quotidien!
en tout cas, très joli carnet de voyage, je revis mon séjour de sept 2012, nous avions fait quasiment la même boucle :)
Quôa, serais-tu en train de prétendre que vous avez copié notre itinéraire si unique, si original, auquel personne avant nous n'avait encore osé s'attaquer ? 😎
Miteuxmatou, je regardais encore il n'y a pas longtemps les chiffres des distances que nous avons parcouru... et je comparais ça avec des trajets équivalents en France... Je ne comprends pas comment dans le désert, le compteur peut monter aussi vite sans qu'on ne s'en rende compte. Ce sont des conditions de conduite très différentes.
A part la traversée Las Vegas - San Francisco qui a vraiiiiiment été longue, le reste s'est fait tout en douceur.
(il faut aussi préciser que j'ai laissé mon esclave personnel faire 90% du boulot 😛)
en tout cas, très joli carnet de voyage, je revis mon séjour de sept 2012, nous avions fait quasiment la même boucle :)
Quôa, serais-tu en train de prétendre que vous avez copié notre itinéraire si unique, si original, auquel personne avant nous n'avait encore osé s'attaquer ? 😎
Miteuxmatou, je regardais encore il n'y a pas longtemps les chiffres des distances que nous avons parcouru... et je comparais ça avec des trajets équivalents en France... Je ne comprends pas comment dans le désert, le compteur peut monter aussi vite sans qu'on ne s'en rende compte. Ce sont des conditions de conduite très différentes.
A part la traversée Las Vegas - San Francisco qui a vraiiiiiment été longue, le reste s'est fait tout en douceur.
(il faut aussi préciser que j'ai laissé mon esclave personnel faire 90% du boulot 😛)
Pour info, je m'étais "amusé" à superposer notre trajet aux USA sur une carte de l'Europe (avec un logiciel trouvé sur le net mais dont j'ai oublié le nom): ça allait de la Bretagne à l'Autriche (avec un retour en Bretagne 😄)
Bonjour,
J'ai beaucoup aimé votre carnet, surtout le style direct et enlevé. Il est de plus bien écrit et agréable à lire, et je voulais juste vous le dire.
Je ne connais pas les Etats que vous avez traversés et je suis stupéfait par le nombre d'arches qu'il est possible de visiter dans cette région.
On ne répétera jamais assez l'effort personnel qu'exige l'écriture d'un carnet.
Alors, merci pour le vôtre.
De retour des vacances à la montagne avec trois entorses à nous deux, voilà l'occasion idéale de continuer ce carnet et d'oublier un peu nos malheurs 🏴☠️
Pardon pour le petit pavé sans photos au début, un élan rédactionnel a dû me prendre pendant quelques minutes 😛
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J11 - Oh, une antilope !
Bon, d’accord, le titre tue un peu tout le suspense que j’ai si vaillamment entretenu au dernier épisode.
Au réveil ce matin, la météo est superbe, à peine nuageuse. Mais pas d’illusions de notre côté car entre deux bô rêves, j’ai entendu la pluie tomber au moins jusqu’à 4h du matin.
En sortant de la chambre, nous rencontrons le gérant du motel pour la première fois car la veille, il n’était pas là et la clé nous attendait sur la table. Le gars est super sympa ; il nous demande d’où nous venons, et notre programme du jour. Je lui explique que nous avons une réservation pour Lower Antelope mais que ça nous paraît mort.
Il ne semble pas plus optimiste que nous mais très prévenant, il nous propose immédiatement de téléphoner pour demander s’ils ouvrent. Hey, on ne va pas dire non !
“Tut, tut, tut…”
Bon, ça ne répond pas. D’après lui, ça veut dire qu’ils sont fermés. Mais il insiste pour qu’on aille voir à Upper Antelope, en nous expliquant que le canyon n’est pas au fond d’un ravin comme le Lower, et que l’eau évacue donc très vite dès qu’il s’arrête de pleuvoir. Par contre, il faut y aller tout de suite si nous voulons avoir une chance de choper un créneau avant 20h.
Vu comme nous sommes désespérés, nous ne réfléchissons pas longtemps et après l’avoir remercié (et payé la chambre, accessoirement), nous filons directement à l’entrée de la zone.
A ce moment-là, il est 9h45. Nous n’avons pas encore petit déjeuné, la priorité est de réserver, si c’est faisable.
Côté gauche, la barrière de Lower est effectivement fermée.
Côté droit, c’est le bordel. Mais comme annoncé par notre motelier-miracle, c’est ouvert. Il y a une belle file de voitures qui patientent, mais ça avance. Arrivés au niveau de la guérite (où l’on paye un premier droit de passage), nous voyons une affichette “Next time 1PM”. Là, nous sommes aussi frétillants sur nos sièges que des crevettes sur leurs rochers : ça va le faire ! 🙂
Le temps de stationner et de se diriger vers la caisse, un indien est en train d’échanger les fameuses affichettes et l’on peut maintenant lire “Next time 2PM”. Pas grave, nous ne sommes plus à ça près, même si ça commence à faire tard pour une bonne luminosité.
C’est notre tour de passer à la caisse et l’indien devant moi me demande les 80$ (bêêêh 🤪) qui nous permettront d’accéder au paradis. Il est 9h58.
À ce moment-là, l’apothéose :
La conductrice d’une camionnette sur le départ se pointe et baragouine un truc incompréhensible à mon vendeur. Je ne parviens même pas trop à savoir si c’est de l’anglais ou pas. Mais je comprends vite le message : elle a 4 places libres dans sa camionnette. Départ imminent.
Explosion de feux d’artifice dans ma p’tite tête, et moment de panique dans la foulée : comme nous ne pensions pas partir tout de suite, les sacs à dos - et donc les appareils photos - sont restés dans la voiture. A l’autre bout du parking.
Monsieur pique le sprint de sa vie pendant que je finis de payer, il n’est pas question de céder nos places. Un départ à 10h, ça veut dire être dans le canyon à 11h30, au meilleur moment de la journée !
Et à 10h tapantes, nous voilà partis. Nous sommes complètement fébriles, d’une part à cause de l’ascenseur émotionnel des dernières minutes, d’autre part pour une raison bien plus triviale : nous sommes morts de faim ! 😊
Heureusement, 3 cookies et 2 biscuits non identifiés se battent en duel au fond du sac. Ça suffira pour survivre.
La route est cahotique et bien boueuse, on croise même un engin de chantier occupé à lisser le chemin.
Une fois arrivés, nous pouvons constater que nous ne sommes pas les seuls sur place :
Mais on s’en fiche.
L’entrée du canyon paraît bien terne vue de l’extérieur :
Mais une fois à l’intérieur, c’est parti pour le défilé des couleurs, collection été 2015 :
Une rivière d'or en fusion *.*
La roche est magnifiquement "drapée" :
C'est la guerre pour réussir à se faire prendre en photo, avec 50 personnes qui attendent devant et derrière 🙁
Tout le monde se marche sur les pieds mais peu importe, c’est juste magnifique. Les guides sont de bon conseil pour trouver l’angle des plus belles photos. Par contre, il ne faut pas trop traîner, ça tire devant et ça pousse derrière.
J’arrive quand même à me retrouver seule l’espace d’un instant, sans comprendre comment :
Au bout d’une heure, il faut ressortir.
Cette visite est très spéciale. A Bryce, Arches, et bien d’autres, pour profiter, il faut prendre le temps de se balader et admirer les paysages à perte de vue. On en sort en se disant qu’on pourrait y passer 3 jours supplémentaires sans problème.
Ici, c’est une usine, et si les couleurs à l’intérieur de la faille sont impressionnantes, l’absence d’environnement “intéressant” aux alentours directs du canyon est également surprenante.
Mais malgré son prix, cette visite est à faire absolument. C’est une injection de drogue visuelle pure directement dans les yeux :)
Une fois sortis de là, et vue l’heure, la priorité est de trouver à manger. Un Subway fera très bien l’affaire, d’autant plus que les Subways américains sont nettement meilleurs que les nôtres.
C’est le moment de quitter Page par le sud. Nous faisons évidemment un arrêt par Horse Shoe Bend, ces lacets sur la Colorado River à la fois similaires et très différents de Goosenecks park :
"Préparation au plongeon dans 3... 2... 1..."
"Naaaan attends je passe d'abord"
Puis nous repartons, via Marble Canyon et les Vermilion Cliffs :
Malheureusement le ciel se couvre de nouveau et la couleur rouge des falaises est bien fade :
Par contre nous avons droit à un beau ciel d'orage :
Aux toilettes du Visitor Center de Marble Canyon, mieux vaut que le voisin ne soit pas trop grand pour ne pas y perdre toute son intimité 😊
Enfin, nous roulons tranquillement jusqu’à Jacob Lake où nous avons réservé les 2 prochaines nuits ; demain, nous serons sur la rive nord du Grand Canyon.
Jacob Lake est encore assez loin du Grand Canyon et nous arrivons trop tard pour tenter une expédition ce soir. Nous nous contentons donc de récupérer notre petit chalet, tout mignon, et allons dîner au restaurant de l’hôtel, qui nous réconciliera d’ailleurs un petit peu avec la gastronomie locale.
Les murs du restaurant font office de présentoir pour les oeuvres d’art de la boutique attenante, ça donne une ambiance très chaleureuse.
Quand nous sortons de là, il pleut ; et nous allons donc nous coucher en espérant que la météo sera dégagée pour demain.
Bonjour Layian,
Ravie de lire la suite de ton carnet. Pour nous voyage prévu en juillet 2016 🙂
Pour nous ce sera le Lower réservé pour le tour de 09h20 😉
Hâte de lire la suite de ton carnet.
Bien à toi,
Vanessa
Hello Vanessa,
je te souhaite d'en rentrer avec autant de paillettes plein les yeux que nous 🙂
Bon sinon, une petite pensée pour mon vaillant appareil photo s'il vous plaît... Après avoir fidèlement parcouru les terres hostiles de l'ouest américain à mes côtés sans jamais faillir, il a rendu l'âme suite à une terrible chute... du haut de la table du salon... 🏴☠️
Snifff !
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J12 - Grand Canyon
Le réveil du jour se fait… beh, sous la pluie. Direction le restaurant de l’hôtel pour un petit déjeuner dégoulinant de sirop de cannelle (vous ai-je dit que j’ai ingurgité des litres de cannelle liquide pendant ce séjour ?...), puis départ pour les rives du grand canyon.
Il fait super froid !
Pour ce matin, nous ferons le tour des points à proximité du visitor center, ainsi qu’un tout petit bout du North Kaibab Trail ; et l’après-midi nous reprendrons la voiture pour aller chercher les points plus éloignés, jusqu’au Cape Royal.
Vous pouvez constater que la météo n’est pas excellente :
Vue de Bright Angel Point :
et puis nous nous baladons le long du Transept Trail :
Nous n’avons pas vraiment réussi à voir la faille dans sa longueur, la lumière est trop mauvaise et écrase complètement les paysages.
Ça a quelque chose de frustrant, car nous ne voyons absolument pas l’immensité du Grand Canyon. Pour moi qui ait déjà visité la rive sud et en étais revenue complètement “waouh”, c’est assez décevant.
Au retour, via le Bridle Trail, nous croisons une charmante bêbête qui prend la pose à peine à une dizaine de mètres de nous :
Direction le North Kaibab Trail, ce chemin de randonnée qui permet de traverser le grand Canyon jusqu’à la rive d’en face. Pour nous, ce n’est pas au programme ! Mais nous voulons aller voir quelques points de vue.
Cette randonnée est réputée très difficile et au départ, une affiche donne donc quelques conseils de survie… étrangement rédigés 😛
Mon allemand est à la ramasse mais j'ai quand même l'impression que l'allemand est moins massacré que notre pauvre langue 🙁
Nous descendons jusqu’au point de vue Coconino Overlook
Où nous faisons connaissance avec une bestiole… affamée :
Elle a mangé le panneau !!
Bon, nous aussi nous avons faim, et l’endroit fait un excellent spot de pique-nique.
Après ce petit arrêt, nous remontons pour aller découvrir d’autres paysages.
Cette fois, il faut prendre la voiture car les points de vue à venir sont éloignés de quelques dizaines de kilomètres.
Il y a plein de cerfs le long des routes, ça en devient presque banal :)
Je ne serai pas capable de resituer exactement l’emplacement de ces photos. Elles ont toutes été prises entre Point Imperial, Vista Encantada, Roosevelt Point et Cape Royal, mais où au juste… ^^ Ma photo de profil aussi a été prise par là !
Pour finir la journée, nous nous embarquons sur une petite randonnée pas loin de Cape Royal, le Cliff Spring Trail. Le début du chemin est littéralement tracé dans la falaise :
La suite est plus compliquée, très mal indiquée et en fort devers. Avec les caillous sous les pieds et le vide juste à côté, nous ne sommes pas très rassurés, au point de nous demander plusieurs fois si nous n’avons pas fait une erreur de trajectoire, voire une erreur en nous engageant là-dedans…
Finalement, nous décidons de nous arrêter devant ces paysages, sans être certains d’où se situe l’arrivée du trail - mais nous ne sommes vraiment pas à l’aise. Il est censé y avoir une source au bout, mais je ne sais pas si nous ne l’avons pas trouvée parce que nous ne sommes pas allés assez loin où parce qu’elle est sèche à cette époque de l’année.
Attention avec cette rando, je ne la conseille pas si vous avez des personnes plus fragiles avec vous (enfants ou personnes sensibles au vertige, notamment). Je l’ai trouvée plutôt dangereuse et le résultat, bien que sympa, n’en vaut pas forcément la chandelle.
Finalement nous retournons à Cape Royal en espérant faire un beau coucher de soleil, mais le canyon ne rend plus rien une fois complètement dans l’ombre. Nous profiterons donc davantage des nuages :)
Nous rentrons à l’hôtel un peu mitigé par cette journée. Je pense que j’en attendais trop depuis ma première visite sur la rive sud ; or cette rive nord n’offre pas de vision aussi dégagée. Finalement, un Bryce ou un Capitol Reef nous ont fait davantage rêver.
Quant à la météo, elle n’a pas aidé.
Si nous devons y retourner un jour, ce sera certainement côté sud, avec pourquoi pas un bonus hélico…
Nous rentrons trop tard à l’hôtel pour pouvoir dîner au restaurant, mais la buvette propose une carte restreinte, notamment des burgers. Eh bien, leur burger au bleu est absolument délicieux ! 😉
Ca nous fait une bonne fin de journée.
Bonjour Layian,
Je continue à lire ton carnet avec plaisir et je suis fort contente de découvrir des photos de la rive Nord du Grand Canyon (il y en a finalement assez peu) où nous irons cet été. J'espère avoir la chance de voir autant de cerfs, biches, (et autres) que toi. Oups, ce petit chemin au bord du vide n'est vraiment pas pour moi qui suis tellement sujette au vertige. Je vais donc retenir qu'il faut éviter ce trail (pourtant les photos sont bien tentantes). A bientôt pout la suite.
Bonjour Layian et merci pour ce carnet léger, enjoué et super intéressant !
Une petite question: j entends très peu parler de The Wave. Est ce que l endroit est à voir ou est-il évité pour une raison ?
Comme je pars dans quelques jours pour plusieurs semaines dans la région, je glané vite vite quelques infos.
À plus!
Yvana, membre des Caribous givrés
www.lescaribousgivres.com
Notre parcours étant extrêmement classique pour un premier roadtrip dans l'Ouest américain que je me suis longuement posé la question de l’intérêt d'un énième…
Nous voilà de retour et je profite du jetlag pour commencer mon carnet. Je souhaite remercier par avance tous ceux qui ont répondu à mes questions, qui m'ont…
Kiki veut un nouveau carnet avec des photos, hein, qui?? Allez, c’est parti... Cette année 2016, ce sera un voyage de contrastes, entre Utah et Colorado: Rouge…
Nous sommes revenus vendredi 25/08 de notre 1er road trip dans l’Ouest américain. 3,5 semaines de bonheur, des images plein les têtes, de belles rencontres…
Le road trip dans l'Ouest USA, on adore. La lecture de nombreux carnets et blogs des participants à ce forum m'a été très utile pour construire ce voyage qui…
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
Si je ferme les yeux et pense au sultanat d’Oman, je sens d’abord un léger parfum d’encens, la chaleur d'un rayon de soleil sur ma peau, avant de sentir le sable couler dans ma main… J’ai sur la langue le goût et le moelleux d’une datte, véritable bonbon, puis celui du café avec une pointe de cardamome et d’eau de rose.... J’entends le vent du désert siffler à mes oreilles, au loin l’appel d’un muezzin, puis le murmure de l’eau. J’ouvre les yeux, je vois des sourires, des signes de bienvenue, je vois une mer turquoise, des roches allant de l’ocre au pourpre, des wadis profonds d’où jaillissent des torrents, des dunes oranges, des plages de sable blanc où de petits crabes filent à toute allure. Je vois des oasis incroyables qui surgissent entre les montagnes arides. Je vois des villages abandonnés que l’on rêverait pleins de vie, des forteresses imposantes dominant des vallées, et des souks animés où la proposition est délicate et la négociation une politesse mutuelle…
Tout cela, et bien plus encore.
C’est ce que j’ai essayé de traduire dans mon carnet de voyage dessiné, que je complèterai çà et là de photos.
Ce carnet, je l’ai dessiné « à froid », après mon retour (en fait je l’ai réalisé cet été alors que notre voyage date de cet hiver). Il est d’un format assez spécial je l’avais acheté au japon, sans trop savoir ce que j’allais en faire. Et bien il a trouvé son usage ! Voici ci-dessous une photo de ce carnet, en mode accordéon : là, il n’est que partiellement ouvert, car tout déplié cela fait 5 mètres de long !
Pour les amateurs de dessin : Le format en accordéon est à la fois une contrainte (chaque feuillet fait un format 9 cm X 27 cm), et une liberté (on peut faire une fresque). Le papier est aussi un peu spécial : il n’offre pas une grande finesse de trait, mais il prend bien l’encre (feutre liner). En revanche, tout doit être fait presque d’un jet (avec une esquisse très légère au crayon) car il se gomme très mal. Il boit trop l’eau pour colorer au feutre ou à l’aquarelle (ou alors sans utiliser la détrempe), en revanche il porte bien le pastel à l’huile et son utilisation au pinceau avec de l’essence. Tirant sur le jaune, il m’a permis de créer des contrastes y compris avec le pastel blanc.
A droite, le "marqueur" de l'accueil, ces dattes qu'on vous offre partout en signe d'hospitalité. A gauche, un hommage à ces sublimes portes usées par les temps, qu'on admire un peu partout dans les quartiers anciens, y compris ceux qui sont abandonnés.
Oman est un des grands producteurs de résine d'encens. Les brûleurs d'encens sont partout, du plus simple en terre au plus précieux en argent ciselé...
L'hospitalité vous conduira à accepter aussi souvent un petit café, un "omani café", très léger, parfumé subtilement avec de la cardamome, pourquoi pas un peu de safran, et éventuellement un peu d'eau de rose.
J'ai ici représenté un homme dans l'habit commun usuel de tous les omanais : la dishdasha, majoritairement blanche (en semaine, en journée, la couleur est davantage pour le soir ou le vendredi et le samedi). Même si l'on voit des hommes habillés à l'occidentale, ils sont très peu nombreux. La dishdasha blanche est vraiment l'habit commun partagé par tous les hommes. La dishdasha, qui n'a pas de capuche, se distingue par un petit pompon accroché au col, la furakha, qu'on imbibe de parfum. Et croyez moi, les omanais en abusent! "ça sent le pompon" est une expression qui est maintenant passée dans notre langage commun, à mon mari et moi.
Autre incontournable de la tenue masculine, la kuma, ce petit couvre-chef rond, la plupart du temps blanc rehaussé de motifs aux couleurs vives. Le keffieh est aussi porté (mais sans le cordon appelé agal dans les pays arabes), et il est plutôt arboré par ceux dont les racines sont dans le désert, de ce que j'en ai compris.
Et les femmes, me direz vous? Voilées, pour certaines en noir intégral (mais pas la burka, plutôt le chador + Abaya), du fait de l'influence de l'Arabie et des émirats arabes unis, alors que le vêtement traditionnel était auparavant plutôt une superposition de robes très colorées. La plupart des femmes que nous avons vues portaient plutôt une tenue neutre, un voile uni sur les cheveux, mais le visage découvert. Nous avons vu aussi beaucoup de saris et de voiles colorés, il ne faut pas oublier que 40% de la population est constituée d'immigrants indiens, népalais, bengalais, qui travaillent beaucoup dans le tourisme, l'hôtellerie et la restauration, les services, mais aussi tous les travaux ouvriers.
Je précise qu'en tant que touriste il n'y a aucune pression pour porter un voile, jamais de regards désapprobateurs d'aucune sorte. Bien sûr, on gardera pour la terrasse de l'hôtel les mini shorts, les décolletés plongeants, les épaules et ventres dénudés, mais j'ai envie de dire que c'est pareil pour les hommes et les femmes et que le soleil étant vif c'est aussi meilleur pour la peau.
Voici pour cette introduction ! Au prochain post, je vous parlerai de mon itinéraire et on pourra se lancer!
Bonjour à vous, nous sommes un groupe de 11 personnes (dont 3 enfants qui ont en bas de 4 ans) qui aimerions aller faire une dégustation à partir de Florence (on n’a pas loué d’auto) en Chianti.
Nous aimerions un tour organisé qui partirait de Florence et qui permettrait aux adultes de faires une dégustation de vin (et si possible d’huile olive).
Pour ceux qui ont fait ce tour, avez-vous des suggestions concernant des noms de tour qui organise ces événements? Qu’est-ce qu’il faut regarder avant de louer ces tours?
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...
Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
Bonjour tout le monde, nous voici rentrés d'un RT USA organisé par nos soins du 31/07/2026 au 26/08/2026.
La destination : Le Sud-Ouest USA avec le Texas, l'Arizona et le Nouveau-Mexique. 7000 kilomètres effectués à la louche.
L'Auto : Une Chevrolet Equinoxe pour deux en passant par BSP Auto et Avis. Et dedans 2 valises, un sac de voyage, deux valises cabines, la glacière de chez Walmart, le matos photos et les bouteilles d'eau (pack de 40).
Le trajet : Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo et Dallas pour finir avec départ sur DFW.
Les voyageurs : Deux séniors bien avancés dans l'âge (73 et 75) mais toujours en activité (pas épuisante physiquement) (pour rester vivants et financer les voyages), autonomes physiquement à 100%, intellectuellement beaucoup moins, passionnés des USA, pays où tout est possible, plus marcheurs que randonneurs, plutôt hôtels à partir de 3 étoiles que motels de bord de route, plutôt restos Italiens que nourriture US, adeptes des arrêts fréquents pour les photos, plutôt musées que rien, Plutôt sieste que marches forcées. Pas trop râleurs, juste ce qu'il faut pour rester français au pays du grand Satan qu'ils disent.
Pas trés doués pour les langues, Anglais des rues (mais bien pratique), Espagnol nul pour moi hormis : " Hola ! Una Cerveza por Favor ! " Cela fait court. Madame comprend tout mais refuse de parler.
Le coût du RT : Environ 12 000 euros avec les vols AF, Auto, Essence, cadeaux, visites et tutti quanti. Bien maitrisé puisque 13500 euros prévus au départ.
Le bilan positif : Un régal avec les longues routes à perte de vue. Des Musées à découvrir. Le constat de la présence Hispanique et de son Histoire importante dans ce secteur de l'Amérique. Des locaux adorables. Des touristes plus ou moins sympas. Un accent Texan abominable et difficile à comprendre. Des stations Gas qui sont de véritables magasins avec nourriture préparée et autre alcools vendus en Arizona et Nouveau-Mexique et des employés au top ! Toujours prêts à rigoler !
Le bilan négatif : La chaleur tout au long du séjour...43° sur Dallas en fin de séjour. Impossible de sortir dans les rues. Beaucoup de "Homeless" dans les rues de l'Hyper Centre de Dallas. Les breakfasts Hôtel toujours les mêmes. On s'y fait.
Donc, positif certes mais le concept commence à fatiguer. Il se pourrait que le modèle RT autonome soit repensé pour le prochain. SI celui qui est en haut nous prête vie.
Pour la suite, attendons les premières photos triées et passées à la moulinette.
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
Le dernier carnet sur le Turkménistan date de 2019. Voici donc un court retour sur ce vaste pays désertique qui se visite un peu plus facilement qu'auparavant.
C'est mon premier carnet. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Le pays s'ouvre lentement mais il est possible de visiter des sites où vous serez tout seul. En 5 jours, j'ai vu 2 hongkongais, quelques allemands et un chilien au cratère, 10 chinois dans un bazar de la capitale, et c'est tout !
Il est possible de visiter le Turkménistan depuis l'Ouzbékistan. Le plus simple et le plus économique est de se rendre en taxi jusqu'à la frontière depuis Boukhara. Le trajet prend un peu plus d'une heure.
Le passage de la frontière est assez long puisque de nombreux Turkmènes ramènent des objets achetés en Ouzbékistan afin de pouvoir les revendre au Turkménistan. Par exemple des couches, des produits pour bébés ou des produits de beauté.
Il m'a fallu plus de 2h30 pour franchir la frontière. Il est obligatoire pour visiter le Turkménistan d'avoir un guide et de passer par une agence de voyage. Les agences britanniques proposent souvent des séjours de trois, cinq ou sept jours à plus de 1 500 ou 2 000 euros.
Mais si votre budget est plus limité, il vous suffit de contacter quelques agences turkmènes directement par mail qui vous feront une proposition entre 700 et 1 300 euros pour trois à sept jours. J'ai pris un séjour de 5 jours de Turkmenabat dans le Nord-Est du pays jusqu'à Dashoguz dans le Nord. L'objectif est de visiter les principaux sites classés à l'Unesco, dont Merv, et les sites archéologiques comme Nisa ou Gonur Tepe.
Votre guide sera également le chauffeur. Il viendra vous chercher à la frontière. Les formalités sont très longues car les douaniers doivent multiplier les tampons et l'obtention du visa que vous avez préalablement demandé à votre agence de voyage nécessite plusieurs contrôles. Mais le passage se fait relativement aisément même si chaque étape est assez longue.
Une fois de l'autre côté, première surprise, l'autoroute est très récente jusqu'à Turkmenabat. Une très longue file de camions s'étend sur plusieurs kilomètres du côté turkmène afin de pouvoir passer la frontière et aller en Ouzbékistan. En effet, selon mon guide, les camions turkmènes transportent du gaz, du coton (pas à cette saison puisque la récolte a lieu en septembre), mais ont surtout un réservoir plein car le prix du carburant est beaucoup moins cher au Turkménistan. Un plein pour une voiture vaut à peu près 3 euros, ce qui est défiant toute concurrence.
Depuis le poste frontière de Farap, l'objectif est d'atteindre la ville de Mary qui abrite dans sa banlieue, à une trentaine de kilomètres, le site classé à l'UNESCO de Merv. Cette cité est connue comme étant une fondation d'Alexandre le Grand au IVe siècle avant Jésus-Christ sous le nom d'Alexandrie de Margiane. Plusieurs forteresses sont visibles.
Après plus de trois heures de route, nous déjeunons dans un restaurant turc qui s'appelle Aladdin. Plusieurs citations du président sont visibles sur l'autoroute, mais la route est de qualité et on avance aisément. Ce sera de loin la meilleure route du pays. ça se gâtera largement par la suite.
Les ronds-points sont particulièrement intéressants puisqu'on y retrouve des emblèmes de la culture turkmène, soit le chien, soit un tapis, soit le cheval Ahal Teke soit des symboles musulmans, même si la présence d'artefacts islamiques est assez réduite.
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.
Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.
Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
Il arrive souvent qu'on nous demande quoi visiter en Belgique .
Et les réponses ramènent le plus souvent à Bruges , Gand, Anvers et Bruxelles , avec raison , ces villes valant la peine d'être visitées 😉 .
Toutefois, la Belgique, bien que petite , ne se limite pas à ces 4 villes .
J'habite l'une d'entre elles ( Bruxelles) , passe avec plaisir du temps dans les trois autres , mais j'ai envie d'aborder d'autres coins moins connus , qui pourront compléter le séjour de ceux qui ont envie d'en voir un peu plus , ou de voir autre chose .
C'est qu'entre deux voyages , j'aime bien visiter l'un ou l'autre coin du pays où j'habite .
D'où l'idée d'un carnet de balades .
La plupart des endroits dont je vais parler peuvent être visités en faisant l'aller-retour le même jour , au départ de Bruxelles , que ce soit en transports en commun ou en voiture .
Dans l'ordre chronologique des sujets abordés :
- Le barrage de la Gileppe ( province de Liège) -message 2 , page 1
- Le domaine de La Hulpe ( Brabant wallon ) - message 3 , page 1
- Malines ( province d'Anvers ) message 4 , page 1
- La côte - message 5 , page 1
- Le Westhoek , au départ de La Panne - message 6 , page 1
- Le Zwin, au départ de Knokke - message 7 , page 1
- Lier ( entre Malines et Anvers ) - message 8 , page 1
- Mons (Hainaut) - message 9 , page 1
- La région de Florenville . - message 12 , page 1
- Les Cantons de l'Est - message 13 , page 1
- Dinant - message 18 , page 1
- Le jardin japonais d'Hasselt - message 24 , page 2
- Louvain message 29 , page 2
- Louvain-la-neuve - message 32 , page 2
- Ostende - message 42 (page 3) et message 166 (page 9)
- Les floralies de Grand-Bigard . - message 43 , page 3
- Le bois de Halle -message 44 , page 3
- Les pralines - message 54 , page 3
- Charleroi - message 68 , page 4
- Namur - message 92 , page 5
- Le Bois du Cazier ( Marcinelle) - message 95 , page 5
- Les couques et les gozettes - message 96 , page 5
- Liège - message 99 , page 5
- Tournai - message 115 , page 6 .
- Audenarde ( Oudenaarde ) - message 121, page 7
- Jardin botanique de Meise - message 124, page 7 .
- Tongres ( Tongeren ) - message 125 , page 7 .
- Château de Beersel ( Brabant flamand) - message 126, page 7 .
- Bruxelles confinée ( messages 150 et 154 , page 8 )
- L'hôpital Notre Dame à la Rose , à Lessines ( messages 161 et 162 , page 9 ) .
- Westende ( message 167, page 9)
je complète cette liste au fur et à mesure de l'avancement du carnet ...
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not the south?
Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(Steak for my partner’s mischievous nephews...)
You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
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As a supplement, the route track.
Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
January 2026
Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09:
We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta.
We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €).
I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing...
First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon.
So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase
First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete!
Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar.
Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip.
12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway.
No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets.
To each their own souvenirs, I guess...
When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here.
I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang
We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area.
A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful.
The river:
The karst site:
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed!
The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together.
So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary:
- Arusha (1 night upon arrival)
- Tarangire (1 night)
- Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 night)
- Zanzibar Matemwe (3 nights)
- Zanzibar Jambiani (3 nights)
Okay, Palermo—we know it. We go there to marvel at the architectural wonders born from the Arab-Norman-Byzantine-Gothic mix. And rightly so. We also go to treat our taste buds to all kinds of delights, both savory and sweet. Again, rightly so. We go to succumb to the charms of Palermo’s women, their sun-kissed skin glowing with golden highlights. Still, rightly so. And all while fantasizing about a mafia we’ll never actually see. Anyway.
But you’ll also find street art everywhere, even in the historic center. Sometimes, you just need to step a few meters away from the main tourist highways like Cassaro, Via Maqueda, or the main arteries of the Ballarò, Capo, or Vucciria markets to stumble upon some amazing murals. Duck into one or two slightly grimy alleys, weaving past trash and crumbling walls, and you’ll find real gems.
For example, just 50 meters south of the main artery of the Mercato del Capo, there’s a great spot with dozens of murals in a tiny neighborhood of run-down mini-houses. You’ll find plenty more south of the Mercato di Ballarò, in the Albergheria (the grittier side, not the one near Cassaro). There’s some in Ballarò itself too, but it’s hard to spot when the market’s in full swing with stalls everywhere. La Kalsa isn’t left out either, nor is Vucciria—just step away from the restaurant-packed streets.
Here are a few examples that really caught my eye.
(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)
We landed in Victoria Falls, Zimbabwe, and headed straight to Kasane in Botswana to pick up our car.
Our vehicle is a 4x4 because in Zambia, it's practically impossible to use anything else, especially in the national parks. I’ve already had the pleasure of visiting South Luangwa National Park—it’s one of the reasons for this trip, the main one being to travel in Africa with one of my sons.
First stop: Livingstone on the banks of the Zambezi River. Along the way, we discovered a lovely restaurant at Socrates with a super-friendly owner (we’ll actually stop there again on our way back). We spent our first night in the rooftop tent after a stunning sunset, accompanied by the grunting of hippos in the river.
The next day, we set off early, heading to Kafue NP. In fact, we’ll always leave early—waking up between 5:00 and 5:30 AM and hitting the road an hour later. Kafue is a lesser-known park, mostly forested, and the animals are skittish because they’re not used to human presence. We crossed the park from south to north and came across various antelopes. Near Lake Itezhi-Tezhi, there are plains where wildlife is easier to spot.
After Kafue, we headed to South Luangwa. This journey requires stops in Mumbwa and Petauke. Two pleasant stops where we found lodges (a nice change from the rooftop tent) at affordable prices and met welcoming people.
For me, South Luangwa is Zambia’s most beautiful park—the river is stunning, the landscapes are gorgeous, and there’s a wide variety of wildlife, including, of course, big cats. A tip for those, like us, who aren’t with a guide: if you’re staying near the park for several days, don’t hesitate to do a "game drive" to scout out where the animals are so you can return the next day with your own vehicle. Of course, in the dry season, you’ll want to focus on waterholes to see the animals—and you’ll need a bit of luck too. The elephant population is growing, and we were lucky enough to see around sixty elephants crossing the Luangwa at dawn, spread across several groups. South Luangwa is the westernmost point of our trip, and we’re now heading east to Lower Zambezi.
Lower Zambezi is Zambia’s side of Mana Pools on the Zimbabwe side. We took a boat ride on the Zambezi to see elephants, hippos, crocodiles, and a multitude of birds living along the water and on the river’s islands. The sunset there is also magnificent.
To explore the park, we followed the waterways parallel to the Zambezi, mostly on the western side (see our route). Lower Zambezi is the last park we visit, and the final leg of our trip will be Victoria Falls.
Victoria Falls—or Mosi-Oa-Tunya ("The Smoke That Thunders")—are truly impressive, even during the dry season. We saw the falls from both countries: in Zambia for the overall view and the bridge that serves as the border, and in Zimbabwe to get as close as possible to the most spectacular parts of the falls.
This marks the end of our trip, which, despite a blown tire on the road, went off without any major issues. Zambia is a beautiful country that immerses you in wild, still-preserved nature.
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally Tokyo’s megacity
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would actually interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few "Are you going to write a journal?" requests and especially the renewed pleasure from reading other travelers’ travel journals about Japan or elsewhere on this forum or elsewhere, I’ve decided to share this 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary:
27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)
-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)
-->7 days in Tokyo
The trip was decided on fairly last-minute this year, as usual.
I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination, even without concrete plans. Finding a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After long hesitations between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The tickets are booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s still better than in 2023.
We leave in 2 weeks!! Now it’s just a matter of getting everything ready!
Intense work ahead in these 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or taking time to revisit beloved spots...
decide how much time to spend in each selected area without rushing while still exploring
research places that might interest us and watch videos about Japan
book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot as we go, but last year, we noticed that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—even if it means keeping a few options open while we decide or see if better deals pop up later
reserve rental cars
order yen
check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—and whether we’ll be stuck in non-stop rain???
What a tough job, right? Traveling to Japan for a month—such a hard life!
Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight tickets, there were only a few seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the outbound flight, we’ve got the middle seats.
Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited.
Oh well, these are just minor details—it’s almost time to fly!
PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient or maybe set an alert...
Before Our Departure
Preparing for this trip started 9 months before our departure in June. For those planning a similar itinerary, it’s important to book accommodations well in advance, especially in the Okavango and Savuti campsites—otherwise, you might not find any availability.
Introduction
After visiting Zambia three years ago and Namibia and western Botswana a year and a half ago, this year we chose Zimbabwe (Hwange NP) and the northern half of Botswana.
Our flight from Paris was to Victoria Falls with Ethiopian Airlines, with a layover in Addis Ababa. We rented a 4x4 from Bushlore in Kasane, complete with two rooftop tents since there are four of us on this adventure. Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4 and, most importantly, gave us a rundown of the vehicle and its equipment. Pay close attention to what they tell you—it could be crucial if something goes wrong, as it did for us during the trip.
Our Itinerary
We arrived on June 12th at noon. At Victoria Falls Airport, we got our double-entry visa right away—I’d already pre-booked it online on the site https://www.evisa.gov.zw/.
Since our vehicle was in Botswana, we had to cross the border from Victoria Falls into Botswana for the first time.
The next morning, Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4. After completing the formalities, we headed toward Zimbabwe and the town of Victoria Falls.
We woke up early the next morning to be at Victoria Falls at sunrise. The scenery was stunning, but since it was the start of the dry season, the Zambezi was still high, so the falls had a strong flow. This made it hard to fully appreciate their beauty.
In the early afternoon, we left for Hwange NP, where we stayed for 4 days. Two days at Gwango campsite near Dete, followed by two days at Robins Camp. We expected to see more animals at Robins, but that wasn’t the case. In Hwange, we didn’t spot any predators, but we did see plenty of mammals (buffalo, elephants, giraffes, zebras, and antelopes).
After a few days in Zimbabwe, we crossed back into Botswana at Pandamatenga. We stopped at Nata Lodge for a good night’s rest—driving on the dirt roads is exhausting.
We left Nata and headed toward Nxai Pan. The road was sandy but manageable. We made a small detour to admire some beautiful baobabs at "Baines Baobabs." Then we continued to our campsite, Nxai Pan South Camp. Keep in mind that many campsites in Botswana aren’t fenced (except for the shower/toilet areas), so animals can roam freely within the camp. Take precautions, especially after dark.
After our stop in Nxai Pan, we headed to Maun. We decided to break our journey in Maun before heading to Moremi and the Okavango Delta for three reasons: first, we needed to stock up on supplies and fuel for the next 5 days; second, our fridge had broken (luckily, Bushlore has a branch in Maun); and third, the drive from Nxai to our camp in Xakanaxa in the delta would’ve taken too long. I always avoid driving after dark.
We arrived at our Xakanaxa camp on June 21st in the early afternoon. Not wanting to waste time, we booked a boat ride on the Okavango Delta, leaving at 4:00 PM for a 2-hour sunset cruise. For those interested, to the right of the Xakanaxa X1 site, there’s a sign for boat rides. The organizer is very professional and offers prices that are nothing like those of the lodges.
It was a beautiful ride through the delta with a stunning sunset. Being on a boat is much more relaxing than driving on the dirt roads. That didn’t stop us from doing self-drive safaris the next morning and late afternoon, though.
Then came the time to leave the delta and head toward Savuti, a much drier region. And that’s when the toughest part of our trip began. First, we decided to go up via Khwai. The rainy season was over, but the area was still marshy. We had to cross a few small water patches, testing the depth to make sure we could get through. Luckily, a sign on the road pointed us toward a drier route. We reached Khwai without any issues, but then we made a major mistake. Instead of taking the main track toward Mababe Gate to reach Savuti Camp, we took a straight path north and then a right turn to get to our camp. Bad call—we got stuck in the sand, with one rear wheel buried halfway and a front wheel off the ground. We were genuinely scared we wouldn’t get out, especially since we were on a deserted track, 20 kilometers from our destination, with night falling in two hours. This is where paying attention to the vehicle instructions really paid off—we had to use the jack to get out of the mess. The result: we arrived at Savuti campsite just before dark (Distance: 146.3 km, Duration: 9 hours, 56 minutes, and 3 seconds, Average speed: 14.7 km/h, tracked with Osmand). At reception, the staff couldn’t understand how we’d gotten there—we hadn’t passed through any of Savuti’s reserve entry gates.
The next morning, no one felt like driving, so we did a game drive with a guide. I don’t know if it was some kind of reward, but the outing was amazing. We saw three lions and, best of all, a pack of African wild dogs that we had time to admire and photograph. The next day, we did a short self-drive and found one of the lions from the day before drinking at a waterhole. That was the end of our Savuti adventure.
Now we’re heading to Kasane. We returned our vehicle and settled in for our last two nights there. The next morning, since we no longer had a car, we decided to do one last early-morning game drive in Chobe NP. It turned out great—we followed two brother lions and saw plenty of other mammals. The only downside of Chobe is the number of tourists, which was a change from the other parks we’d visited. That said, we’re tourists too, so...
In the evening, we took one last boat ride on the Chobe River to end on a high note with a beautiful sunset.
After a good night’s sleep and plenty of wonderful memories, landscapes, animals, and emotions, it was time to leave. We left early in the morning with the same taxi company as before to cross the border into Zimbabwe one last time and head to the airport, where we took off to return to France.
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?
This travel journal aims to help future travelers (well, I hope so!), since there’s so little information available about this remote archipelago. Big thanks to Lolodesiles and Ayis for answering my questions while I planned this trip!
Context
This is our fourth trip to Indonesia as a couple—after Java-Bali in 2011, Flores-Komodo in 2013, and Sulawesi in 2016—each time for three weeks. It’s also our tenth trip to Southeast Asia overall.
We’re traveling like we have in previous years: with a rough itinerary that often changes based on who we meet, tips from other travelers, how tired we are, or what we’re feeling in the moment. In the Moluccas, it’ll change constantly, mostly depending on transportation.
Our only accommodation booking: the first few nights in Ambon when we arrive.
Planned route (to be refined on the spot): Ambon - Banda Islands - Lease Islands - Ternate - Tidore - Halmahera (between Sofifi and Tobelo) - Morotai and the neighboring unnamed archipelago.
Flights: Lyon-Paris-Singapore on Air France (428 € round-trip), with good meals, champagne, and wine (we like our little comforts when going on vacation 😏). Then Singapore-Jakarta-Ambon on Air Asia and Garuda.
Return flight: Ternate-Jakarta-Singapore on Lion Air, with a 3-day stopover in Singapore before heading home.
Episode 1: Ambon to Banda
Our guesthouse, booked two days before departure, is 45 minutes from Ambon Airport, near Natsepa Beach (northeast of Leihitu). It’s a pretty average beach—quiet on weekdays but packed on Sundays (we saw the difference). It’s lined with warungs.
This rainy day helps us readjust to the atmosphere of this country we love so much.
Our “Solim Guesthouse” is a lovely house with a living/dining room and garden, costing 15 € per night for two, including a hearty breakfast.
Dinner is at Gaba Gaba, a great restaurant just a short walk away, right by the water, recommended by our host. Fun fact: it’s in the Lonely Planet, and it might be the only LP-listed spot in the Moluccas that actually matches the description (the others either don’t exist or have nothing to do with what’s advertised 😠).
For the next two days, the super-friendly owner lends us his scooter. We set off to explore the coastal villages in northern Leihitu (the western part of Ambon Island, which has a weird shape).
Laundry and trucks washed in the same stream.
Liang Beach, described as the island’s most beautiful, is almost gone (climate change or something else?), but the colors are magical.
We continue 25 km toward a snorkeling spot our host recommended, taking a gorgeous, deserted little road through tiny villages in clove plantations (oh, those unforgettable scents!), stunning coves, and dense forest.
We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.
We ask for directions to the snorkeling spot (not easy—we only know basic Indonesian like *Selamat pagi*, *siang*, *sore*, and other polite phrases). Not many people know where it is (especially since we never know which village we’re in), but we eventually reach a small village that seems to be the right place. 🙂
We ask a local to take us there by boat (it’s not reachable by land).
The spot is at most 100 meters long, but the coral is in good condition (apparently not dynamited by fishermen, unlike in other parts of this beautiful country where fishing methods are destructive and nature pays the price 😠). The fish are plentiful and diverse. It’s a great start before heading to Banda. We’re happy to have the place to ourselves… though we don’t yet realize we won’t see a single tourist for the rest of the trip!
After two days of rest, we head to Tulehu Port in the morning, aiming for the Banda Islands. We know the journey is often tricky: the Pelni ferry runs twice a month but doesn’t match our dates, the 10-seat Suzi Air plane is always full (you can’t book—you have to show up on Mondays and Fridays), and it’s often canceled due to weather. So we opt for the Tuesday speedboat (which also gets canceled if there are waves or wind), with the next one on Saturday.
We’re used to Indonesian ports—crowded, rusty boats, no English speakers—but we still feel lost. When I ask about the speedboat to Bandaneira, people gesture wildly, someone takes me to the “harbor office,” then tells me there’s no boat, others try to sell me tickets, and some just say, “No boat.”
Luckily, an English-speaking local approaches us and confirms the speedboat is broken. The next one will be Saturday *if* it’s fixed—otherwise, even later. 🤪 😠
We’re crushed. We came here for the Banda Islands… 🙁
We decide waiting five days for a maybe-boat isn’t an option, so we decide to head straight to North Moluccas, which was planned for later. We’re so disappointed we don’t even want to stay in the area. The Lease Islands don’t appeal to us despite what we’ve read, and Seram would deserve its own trip with its remote mountain tribes.
Huge disappointment—we’d been dreaming of Banda for months, with its incredible drop-offs like Bunaken, its islands covered in nutmeg trees, etc. I’d read that Banda is in the world’s top 5, alongside Bunaken (amazing—we went in 2016), Komodo (incredible—we went in 2013), Sipadan, and another spot I’ve forgotten.
We take a taxi back to Ambon (45 minutes) to a travel agency to buy plane tickets to Ternate. There’s a daily ATR72 flight at noon—perfect timing.
Ambon is the capital of South Moluccas (or Central, depending on who you ask!) with 300,000 people. The city doesn’t seem unpleasant, but we don’t stop.
On the plane, there are only about ten passengers for 72 seats. The flight attendants are stunning, as always with Wings Air—clearly, they’re hired for their looks. 😊
Stopover in Bacan—a runway in the middle of coconut trees serving a tiny town—then we fly over countless volcanoes, the last one towering over Ternate.
Bonjour,
De retour sur le forum - et première rédaction d'un espèce de carnet de retour de notre 4ème voyage en Indo.
Contexte : une trentaine de jours, en scooter et en duo, sur Florès (et une petite incursion dans l'archipel de Solor, plus précisément à Lembata (chut, faut pas trop en parler !!!), qui donne envie d'en faire beaucoup plus là bas malgré les infrastructures sporadiques), en partie dans des destinations déjà bien connues du forum (la classique Ruteng / Bajawa / Riung / Moni voir baie de Maumere) ... et qui ne parlera pas du PN de Komodo ou de Wae Rebo, puisque nous n'y sommes pas allés 🏴☠️.
Texte en anglais (issu d'une autre plateforme). Sans nul doute, des traducteurs intelligents ou pas marcheront à merveille en cas d'anglophobie 🤪.
Disponible à toute fin utile pour des détails ou infos.
Equippement : Yam' Nmax 155 ; 2x saccoches cavalières (25L) + sac de selle (30L) + saccoche tunnel (15L pour le matos photo) ; casques et vêtements d'enduro amenés depuis la France.
Itinéraire : boucle depuis Labuan bajo jusqu'à Pulau Lembata ; juillet-août 2026
Road conditions graded from A (excellent) to D (very bad, at least for a Scooter… a CRF/KLX or even honda ADV would do better on that)
D1 : Labuan Bajo – Reok via Ranggoe, Rego & Tagol (130km ; 5hrs). Section LBajo – Rego (90 km ; B) is quite good tarmac, despite a lot of elevation with many small valleys and passes. Rego – Tagol (10km ; D) is a stone road (not gravel), some ascents & very poor condition ; necessary to lower tyre pressure. Tagol – Reok port (22km, quality depends considerably from D to B). Reok port – Towncenter : B. Night @Iffah Homestay (100k for fan room, mandi attached, no breakfast), simple but clean. Notes : path to danau Sano Limbung was closed ; access to Tiwu Pai & Wae Kuli (waterfalls) not permitted in july 2026.
D2 : Reok – Riung via Pota (105km ; 3h-3h30). The road is very narrow in some part, thanks to the uncut bushes (lowering visibility hence extra caution as animals/people can suddenly appear in a turn…) but generally good condition except many eroded sections and some unpaved ones. Grade C/B. 2 nights @Mentos (285k for AC room)
D3 : Boat tour in Riung (booked directly with a captain, 800k for two for private boat incl. lunch and NP fees) + sunset from Watu Mitong Riung (should not be missed).
D4 : Riung – Muku Saki via Mbay (around 100km ; 3h30). Quality varies from A in the vicinity of Mbay to eroded sections (C) in secluded places. Night @Sao Paolo Homestay (250k for fan room with mandi, maybe overpriced but nice house and great food). Note : if you happen to pass by Mbay on Saturday, the market is well worth a stop (cheapest Ikat on the trip : you’ll be asked normal prices providing you’re OK in Bahasa…)
D5 : Muku Saki – Tanjung Kajuwulu (near Ndete) (90km, 3h). Many patholes, eroded (C). Night at Déjà Vu Homestay (220k for a matress on the floor & outside mandi/toilets ; I woud define this as a tourist trap – the quote we had for food was double priced too…)
D6 : Tanjung Kajuwulu – Waiterang (east of Maumere, 55km , 1h30). Pathholes till maumere, then All good (TransFlores), C/A. Night at Sunset Cottage (new concrete room, very serene place ; 270k for AC with bathroom ; much prefered Sunset over Lena House (more customers, more built up).
D7 : Waiterang – Larantuka via Boru and Eputobi (TransFlores ; grade A ; 115km / 2h40). Particularly liked the drink stalls (marked as Rest Area Eputobi) and the out of order aquatic park just before Larantuka (obyej wisata waiplatin). Night @ Dewy Onong Homestay, which is not advertising itself as Larantuka Beach Homestay as some contributor signals here and on goole maps review. Best breakfast of the trip (Cumi Cumi !!!) ; 275k for AC room with bathroom.
D8 : Local Boat (Kapal Kayu) from the main port to Lembata (Lewoleba). Departure 8am ; price 60k/head + 50k for the bike. Stop enroute on Adonara (where we did not stop due to fights between communities). Night @Elmany Homestay (275k for AC room with bathroom, fan room with shared bathroom also available). Whole afternoon at Pantai Hadakewa, fantastic place (good snorkeling, great views of Ile Api aka Gn Lewotolo). Road condition : A (did not expect the TransLembata to be that good…).
D9 : Loop around Ile Api (50km, 2hrs), anticlockwise. Stops enroute at Situs Tulang Paus (whale squeletton), pantai Jotona, pantai Wena (we expected to snorkel from there, but wind was very strong that day), situs Watu Nale, Selat Sonia. The western coast is far less interesting. Road conditions : bad (C) on the eastern side (up to Riangbeda), good (B/A) afterwards. Night @Elmany Homestay.
D10 : Lewoleba – Lamalera via the western and south coast (70km, 2h30). Good road (B) for roughly the first 55km (up to Tapobali), then eroded track for the last 15km (in some parts steep and dangerous) up to Lamalera (D/C). Notes : 1/ Kuma resort denied us the entry for some drink ; 2/Pantai Waijarang « complex » is abandonned but closed with fences ; you can still sneak in ; 3/ some reports advise to skip Bukit Cinta (foreigner entry fee) for Bukit Doa Watomiten (stations of the cross) ; well Bukit Cinta has also been abandonned (well spent money…sic) but remains opened with structures falling (quickly) appart. Night @Lamalera Inn (200k per head including meals ; very basic fan room + attached mandi). Planned 2 nights, spent only one, as it’s the only tenant I had difficulties with (only interested in money, initially stated crazy prices, starts loud music at 6am … and drinking moke at 8am…)
D11 : Trip to Wulandoni for the Barter Market (Saturday only). Bad road (C) along the coast. Had to report at the Kantor upon arrival, which quite surprisingly asked 100k per person (foreigner) to go inside the (outside) market. Other « local » tourists (a group from Jakarta) were not asked to pay. Well, since a market is a public space and not a zoo, we refused payment and enjoyed the activity from the kopi stall next to it. Returned then to Lamalera for the catches of the day, then to Lewoleba via the mountain road (45km, 2 hours). First 10km to Puor is in very bad condition and uphill (D/C). The remaining is on a newly constructed road (A). Note : Air Panas Sabutobo is abandonned and falling apart (again…) but there are still some water pipes along the river that you can enjoy (depending how lucky you are, just with the forest sounds as companion). Night @Elmany Homestay
D12 : Chill day alond the northern coast (Batu Payung, Pantai Hadakewa with lot of snorkeling, drove till Wailolong and backtracked to Pantai Lewolein for more snorkeling (nice canyons there !) and another fantastic sunset over Ile Api (see GMaps pictures)). Night @Elmany Homestay
D13 : Monday weekly market at Pada, southwest of Lewoleba. Renowned but honnestly dont plan any itinerary specifically for it, just an ordinary Kampung weekly market. Returned to Larantuka and Flores with the 12pm local boat (the same boat that leaves from Larantuka at 8am). Same prices as the first leg. Night @ Dewy Onong Homestay
D14 : Larantuka – Waiterang along the northern coast (100km, 3h) via Pantai Kawaliwu, Tewuk Lewokluok (trail is easy to find, very nice snorkelling in a lagoon), Pantai Lato (to my opinion the most beautiful beach on Flores and you’ll be the only visitor, as opposed to Pantai Koka) and Pantai Hia, until rejoining the TransFlores near Nebe. Grade C on the costal eroded road / track. 3 nights @Lena Guesthouse (booked ahead as it fills up quickly, but we prefered its neighbour Sunset Beach Guesthouse)
D15 : Snorkeling trip organised by Lena Guesthouse (200k per head excluding NP fees and lunch)). The drop-off near Pulau Babi is a very nice spot.
D16 : scooter day trip around the Egon Range (too lazy to hike it…), through nice Sikka villages (route : Watublapi, Umauta, Bola, pantai Doreng, Nakatoli, foot of Gn Egon, Air panas Blidit). The track from Natakoli to the foot of Gn Egon is very steep, damaged and wet (with moss) ; I would recommend not to attempt that in case of bad weather.
D17 : Waiterang – Moni (130km, 3h30, transflores grade A/B) via Pantai Koka (refused to pay the mafia entry fee…) and Jopu (some rumah Adat Lio). Stopped at Museum Bikon Blewut, south of Maumere. Very nice artefacts (especially wooden statues from Papuan, great ikat collection) although very disorganized and sadly non-visited (hence masterpieces fall into oblivion). 2 Nights @Liahz Lodge (150k for fan room, basic bathroom… but right next to Air Panas Liasembe (free, no closing time) !!!).
D18 : Sunrise from Kelimutu with a nice weather (stayed until 8.30am). I don’t know if the sunrise is really worth it (lot of people ascending and watching the sunrise – a lot but nothing compared to e.g. Gn Bromo), nearly everyone going down around 7am, then there is virtually nobody. Trip (20km one way, good road B) to Kampung Adat Nggela (Lio). Although the village is habited and mostly out of the beaten path, I have mixed fillings due to the fact that most ladies (some are pushy) try to sell you (bad) pieces of ikat.
D19 : Moni – Ende via Detusoko paddy fields, Kampung Adat Saga (Lio) and Puncak Ndona ; 75km 2h30. We really liked Saga (nice setting on the mountain, friendly villagers, no selling, mix between traditional and more modern houses in that lively village). Sunset from Bukit Raja, on the peninsula with a 360 view on Gn Iya, Gn Meja Kota Ende and the mountains behind. Note : at the end of the road (search for Gunung Meja Tourist Info Center), there is a (sand) track leading to the path. 1/ only intend the track if you have off road driving experience ; 2/ dont trust the walking time stated by Maps.me. Took us 45mins on a steady pace to reach the summit. Night @Hoja Homestay, 300k for a comfortable AC room with bathroom.
D20 : Ende – Bajawa, via Air Panas Mengeruda ; grade A, 120km, 3 hours. Note : don’t plan to short in Mengeruda (Soa), very easy to spend a half day there, especially if playing with local kids. Stay @Cinnamon GH, 250k for double with fan and hot shower (cheaper options with shared hot shower availlable).
D21 : First day in Bajawa : Watu Nari Wowo (Avatar Hill, sic…), Kampung Adat Ngada Tololela & Gurusina (very very friendly people, complementary views of Gn Inerie & Wolo Deru). Sunset from Puncak Manulalu (well… Heaven’s door Bar & Restaurant)
D22 : Second day in Bajawa : Kampung Adat Ngio (hardly visited, best view on Gn Inerie), Air Panas Malanage, Kampung Adat Bena (the most visited Ngada village (after Bela ?) in the area, we went there at the end of the afternoon to avoid tours, early morning would be fine too), and Gunung Wolobobo for a terrific sunset
D23 : returned to Gunung Wolobobo for sunrise with Gn Ebulobo in the distance (search for a track on the eastern slope, near the communication antenna). You can circuit the rim to the usual viewpoint (westside, sunset spot), the path is easy to find. Then took again the road to Aimere, visiting Kampung Adat Belaraghi enroute (the setting is maybe less rewarding than all the previous villages). 56km ; 1h30. The road to Belaraghi is fine, except the final part.
D24 : Aimere – Ruteng (105km, 3h30). Nice detour by the paddy fields of Wodo (southwest of Golo Loni) of Sunset from Golo Curu (nice encounters with locals). Night @Tange GH, 130k for room with outside (private) bathroom, no breakfast.
D25 : Surroundings of Ruteng (paddy fields north and east of ruteng ; Maps.me has funny tracks starting from Kenda), and the rather pleasant city itself (pasar, churches, lapangan). We finally skipped Liang Bua.
D26 : Ruteng - Labuan Bajo (130km, 3h30). No visits of the waterfalls close to the TransFlores (entry fee (with bule prices) + mandatory guide etc…). Sunset from Bukit Hercadi with very few locals (Bukit Sylvia & Bukit Amelia, just south, were packed). 2 nights @Wellamas Homestay, away from the harbour and its advantages/disadvantages. 230k for comfortable AC room with hot shower.
D27 : New road to Golo Mori Convention Center (another big money well spent…), with nice views on the strait separating Flores from Pulau Rinca. Some empty beaches (e.g. Pantai Pasir Pajang ; we were there on a weekday perhaps frequented by people from LBajo only). 30km (40 mins) one way, perhaps the fastest road of Flores…
D28 : Morning on the peninsula north of Labuan Bajo before taking a flight to Jakarta in the afternoon. On Google maps, the asphalt road only goes to Teras Langit ; it now (august 2026) continues to Puncak Basok and is still in progress towards the eastern part of the peninsula. On the way back, two other nice Bukit where you can enjoy nice views on the bay (and the resorts…) : Bukit Lontar & Bukit Beta. Note : we only found one public (and nice and quiet) beach in the area ; tagged as Sunset Point Beach on Gmaps. All the rest was closed by fences ; they are privately owned (although the Indonesian consitution grants the coastline as public space).
We're a family of five: one dad, one mom, and three kids aged 10, 15, and 18.
Before diving into each stop in more detail, here are a few general thoughts:
We wanted to sample a bit of everything Japan has to offer in terms of landscapes, accommodation, and transport. We were after walks, temples, restaurants, shopping, and some downtime—but no "all-inclusive experiences" or museums for this first visit.
Three medium-sized (60x42x25) canvas suitcases, plus a duffel bag and a few small backpacks. 23 kg in the hold on the way out, 60 kg on the way back. 36 kg of shopping, without even trying. I think this is the maximum suitcase size if you don’t want to stress on the Shinkansen: they fit easily in the overhead racks.
Round-trip with Cathay Pacific, layover in Hong Kong: no need to collect luggage in Hong Kong—we checked it in at departure and picked it up in Tokyo, and the same on the way back (checked in Osaka, picked up at our final destination). This let us explore Hong Kong without worrying about our bags. Food and entertainment were pretty good—meals included a little Häagen-Dazs on each flight, and the entertainment had way more Asian cinema than you’d find on a Western airline, which was a nice way to see how much weight Western culture carries in Asia.
The original plan was to fly directly from Ishigaki to Hong Kong, but due to Typhoon Dolphin, we had to cancel the Ishigaki leg. Cathay didn’t bat an eye about swapping the Ishigaki-HK flight for an Osaka-HK one, even though it was twice as long.
We were a bit too attached to the idea of ending the trip with some beach time and replaced Ishigaki with Shirahama. It was a mistake—we should’ve visited Hiroshima or spent a little more time in Tokyo instead.
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected.
Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel.
I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability.
So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog:
From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations