Results for "Ambon+|+8+>+188"
804 results found.
Kei Besar / Kei Kecil (Moluques) English translation pending
bonjour
Je voulais rester 2 semaines dans l'archipel des Kei, mais malheureusement avec les avions et les bateaux je ne vais pouvoir y rester qu'une semaine.
J'ai lu quelque part que naps préfère Kei Besar, et apparemment cette idée fait l'unanimité. Mais je n'ai que 8 jours !!
Il va falloir faire des choix... Ce que je préfère: les plages, les villages photogéniques et voir des habitants habillés en tenue traditionnelle ou assister à des festivals locaux (je ne sais pas si ça existe aux Kei). Alors quoi voir en priorité?
Je ne compte pas faire de snorkeling aux Kei, car j'ai ensuite 2 semaines à passer aux Banda (c'est mal fichu, j'aurais préféré faire 2 semaines aux Kei + 1 semaine Banda mais ça colle pas avec les Pelni).
Quelqu'un peut-il confirmer ma crainte? A savoir les plus belles plages sont aux Kei et non aux Bandas...
Quelqu'un a t'il visité la côte Est de Kei Besar? Le Lonelyplanet ne dit pratiquement rien dessus.
Enfin y'a t'il moyen de louer un scooter dans une quelconque guesthouse de Kei Besar? Le bateau entre Besar / Kecil peut-il prendre les 2 roues?
Merci de vos infos !
Je voulais rester 2 semaines dans l'archipel des Kei, mais malheureusement avec les avions et les bateaux je ne vais pouvoir y rester qu'une semaine.
J'ai lu quelque part que naps préfère Kei Besar, et apparemment cette idée fait l'unanimité. Mais je n'ai que 8 jours !!
Il va falloir faire des choix... Ce que je préfère: les plages, les villages photogéniques et voir des habitants habillés en tenue traditionnelle ou assister à des festivals locaux (je ne sais pas si ça existe aux Kei). Alors quoi voir en priorité?
Je ne compte pas faire de snorkeling aux Kei, car j'ai ensuite 2 semaines à passer aux Banda (c'est mal fichu, j'aurais préféré faire 2 semaines aux Kei + 1 semaine Banda mais ça colle pas avec les Pelni).
Quelqu'un peut-il confirmer ma crainte? A savoir les plus belles plages sont aux Kei et non aux Bandas...
Quelqu'un a t'il visité la côte Est de Kei Besar? Le Lonelyplanet ne dit pratiquement rien dessus.
Enfin y'a t'il moyen de louer un scooter dans une quelconque guesthouse de Kei Besar? Le bateau entre Besar / Kecil peut-il prendre les 2 roues?
Merci de vos infos !
Aller à Flores/Komodo English translation pending
Bonjour,
J'hésite entre deux options pour aller à Flores et visiter Komodo, Rinca et 1 ou 2 autres îles paradisiaques :
- partir en croisière organisée. Perama me semble la mieux. Est-ce vrai ou il y a-t-il d'autres agences mieux, moins chères...? Peut-on réserver de Jakarta ou sommes-nous obligés d'attendre d'âtre à bali? Est-ce moins cher de prendre la coisière sur place (peut-on négocier?)
- prendre l'avion jusqu'à Labuanbajo et ensuite organiser au jour le jour les excusrsions via les agence locales.
Pour vous, quelle est la solution la meilleure et la plus économique?
Merci.
J'hésite entre deux options pour aller à Flores et visiter Komodo, Rinca et 1 ou 2 autres îles paradisiaques :
- partir en croisière organisée. Perama me semble la mieux. Est-ce vrai ou il y a-t-il d'autres agences mieux, moins chères...? Peut-on réserver de Jakarta ou sommes-nous obligés d'attendre d'âtre à bali? Est-ce moins cher de prendre la coisière sur place (peut-on négocier?)
- prendre l'avion jusqu'à Labuanbajo et ensuite organiser au jour le jour les excusrsions via les agence locales.
Pour vous, quelle est la solution la meilleure et la plus économique?
Merci.
Informations, hébergement, transport et plongée sur l'île Wayag au Irian Jaya en Indonésie English translation pending
Bonjour, nous partons pour un 2e voyage en Indonésie l'été prochain et nous voulons aller explorer des îles perdues, pour plonger. Nous avons déjà vu Java, Bali, Flores, les iles Gilis et Manado, Bunaken Island.
Nous voulons aller plonger à l'île Wayag en Irian Jaya. Quelqu'un y est déjà aller ? Comment, combien, hébergement, restaurant, sur place ou non ? Live aboard obligatoire ? Je voudrais ramasser le plus d'info possible. Et si vous avez d'autres îles du genre, pour plonger, très peu connues, dites-les moi !!!
Merci! Geneviève
Nous voulons aller plonger à l'île Wayag en Irian Jaya. Quelqu'un y est déjà aller ? Comment, combien, hébergement, restaurant, sur place ou non ? Live aboard obligatoire ? Je voudrais ramasser le plus d'info possible. Et si vous avez d'autres îles du genre, pour plonger, très peu connues, dites-les moi !!!
Merci! Geneviève
Les îles Moluques (urgent) English translation pending
Bonjour,
Je pars vendredi et cherche désespérément depuis quelques jours des renseignements sur les îles Moluques. J'arrive à jakarta puis rejoins Sulawasi par avion ??? et aimerais rejoindre Les Moluques. Faut-il un permis spécial ? Pour la plongée est-ce le top ? Difficultés pour y aller ? Sinon j'obterai pour Bornéo, certains y sont-ils déjà allés, avez vous aimé ? Merci
Je pars vendredi et cherche désespérément depuis quelques jours des renseignements sur les îles Moluques. J'arrive à jakarta puis rejoins Sulawasi par avion ??? et aimerais rejoindre Les Moluques. Faut-il un permis spécial ? Pour la plongée est-ce le top ? Difficultés pour y aller ? Sinon j'obterai pour Bornéo, certains y sont-ils déjà allés, avez vous aimé ? Merci
Les plus belles plages d'Indonésie: sondage English translation pending
Petit sondage express pour recueillir l'avis des voyageurs qui, comme moi, fuient les hordes de touristes et veulent trouver des coins encore sauvages, une nature encore preservee mais qui aime bien son confort quotidien tout de meme.
Ou y a-t-il encore des paysages grandioses qui m'impressionnent et qui sortent de la carte postale rebattue : confetti, sable blanc, cocotiers. L'Indonesie est riche.
Alors, a votre avis, les plus belles plages d'Indonesie sont ?
And the winner is ????
Sulawesi et les îles Togians en décembre English translation pending
Bonjour à tous,
départ pour Sulawesi samedi, nous avons hate! Nous pensions aller rapidement aux iles Toggians mais des les quelques sites que nous avons consulté nous montrent de la pluie toute la journée en ce moment.... mais évidement ils parlent de palu, macassar ou manado. Quelqu'un pourrait il nous parler de son expérience en Sulawesi (et encore mieux aux iles Toggians) à cette même saison.
Merci
Passer sept jours en dehors de Bali English translation pending
Bonjour,
Je pars à Noël pour 3 semaines à Bali.
La dernière semaine j'envisageais d'aller à Flores mais apparemment ça fait un peu court, qu'en pensez-vous ?.
J'ai aussi pensé au kawa-Ijen + Bromo, la dernière semaine qu'en pensez-vous ?. (Bus ?, que'est-ce que vous me sonseilllez sur place ?).
Sinon qu'est-ce que vous me conseillleriez sachant qu'ayant auparavant passé 2 semaines à Bali, j'aimerais aller voir à coté un petit peu.
Merci !, /Hitete
Je pars à Noël pour 3 semaines à Bali.
La dernière semaine j'envisageais d'aller à Flores mais apparemment ça fait un peu court, qu'en pensez-vous ?.
J'ai aussi pensé au kawa-Ijen + Bromo, la dernière semaine qu'en pensez-vous ?. (Bus ?, que'est-ce que vous me sonseilllez sur place ?).
Sinon qu'est-ce que vous me conseillleriez sachant qu'ayant auparavant passé 2 semaines à Bali, j'aimerais aller voir à coté un petit peu.
Merci !, /Hitete
Où s'installer en Indonésie? English translation pending
je pars en janvier prochain en indonesie (je parle couramment et ma femme est indonesienne)
j etais jusqu a présent Sabang mais la vie y etait vraiment difficile surtout depuis le tsunami qui a changé beaucoup les mentalités
je cherche une ile sympa / de preference en indo / loin de tout ou je pourrai developper une petite activite type petit resto (je suis bon cuisinier et bricoleur) si quelqu un a une idéé elle sera la bienvenue et par avance merci Jean Philippe
je cherche une ile sympa / de preference en indo / loin de tout ou je pourrai developper une petite activite type petit resto (je suis bon cuisinier et bricoleur) si quelqu un a une idéé elle sera la bienvenue et par avance merci Jean Philippe
Plongée à Manado au Sulawesi (Indonésie) English translation pending
Bonjour, à tous ceux qui comme moi, trouve, grace à ce forum, des réponses aux questions essentielles pour mener à bien leur voyage..🙂
Je voudrai savoir si quelqu'un s'est déjà rendu à Manado pour plonger et comment peut-on au mieux organiser son voyage?
Quelle est la compagnie aerienne qui offre des tarifs accessibles? Trouve-t-on des tarifs raisonnables pour un hébergement correct? Quelle serait la meilleure saison pour la plongée? Y-a-t-il de belles choses à découvrir coté flore et faune?
Je ne connais pas du tout cette partie de l'Asie et suis un peu anxieuse sur un voyage aussi long;aussi, je suis à la recherche de tous renseignements....
En remerciant par avance tous ceux qui voudront me donner leurs impressions.😏
Je voudrai savoir si quelqu'un s'est déjà rendu à Manado pour plonger et comment peut-on au mieux organiser son voyage?
Quelle est la compagnie aerienne qui offre des tarifs accessibles? Trouve-t-on des tarifs raisonnables pour un hébergement correct? Quelle serait la meilleure saison pour la plongée? Y-a-t-il de belles choses à découvrir coté flore et faune?
Je ne connais pas du tout cette partie de l'Asie et suis un peu anxieuse sur un voyage aussi long;aussi, je suis à la recherche de tous renseignements....
En remerciant par avance tous ceux qui voudront me donner leurs impressions.😏
Ébauche d'un itinéraire de cinq semaines en Indonésie English translation pending
bonjour,
J'envisage un voyage en indonésie en octobre d'une durée de 5 semaines. Les objectifs sont sortir des sentiers battus autant que possible, faire un peu de plongée, de la ballade, du trek, à la rencontre des gens.
en 5 semaines, j'envisageais de passer directement de Jakarta à sur l'île de Salawesi pour y rester environ 2 semaines : ballade, plongée, ...
Ensuite me diriger sur Lombok pour visite des lieux et ascension du ringani. visite des iles gili éventuellement. et finir sur Bali une dizaine de jours
est-ce que l'ittinéraire vous semble réaliste ?
avez vous des suggestions ? notamment au niveau de salawesi : où?, quoi ?
D'avance merci.
Lionel
J'envisage un voyage en indonésie en octobre d'une durée de 5 semaines. Les objectifs sont sortir des sentiers battus autant que possible, faire un peu de plongée, de la ballade, du trek, à la rencontre des gens.
en 5 semaines, j'envisageais de passer directement de Jakarta à sur l'île de Salawesi pour y rester environ 2 semaines : ballade, plongée, ...
Ensuite me diriger sur Lombok pour visite des lieux et ascension du ringani. visite des iles gili éventuellement. et finir sur Bali une dizaine de jours
est-ce que l'ittinéraire vous semble réaliste ?
avez vous des suggestions ? notamment au niveau de salawesi : où?, quoi ?
D'avance merci.
Lionel
Endroit au Cambodge ou en Thaïlande pour le calme et la plage? English translation pending
Bonjour,
Apres la thailande il y a longtemps, et le vietnam l'année derniere, on largue les mioches et on part avec ma femme au cambodge (arrivée avion par BKK, du 01/08 au 26/08). J envisage de faire phnom penh et environs 5j, Siem reap /Angkor 5J....plus qques jours pr tourner ds le cambodge... Et après? Je précise je suis plutot style "routard+" et ma femme est quand meme accro plage et repos.. Donc on "négocie le compromis". J'envisageais de faire une semaine à Sihanoukville (pr le calme et la plage) mais en me renseignant sur internet je ne suis plus vraiment convaincu... Que me conseillez vous? Sihanoukville vaut le coup ou pas? faut il prévoir plutot d'autre coin pr les plages (par exemple thailande, vietnam??? Quel est le temps a cette periode? (c'est vrai qu'etant au gabon on est habitués au forte pluie, mais bon...)...Qu'est ce que je dois absolument prévoir comme coin a voir??
Enfin, bien sur, je suis a l'ecoute de toutes infos, toutes adresses de logement, de coin a voir, .....
Merci d'avance
Apres la thailande il y a longtemps, et le vietnam l'année derniere, on largue les mioches et on part avec ma femme au cambodge (arrivée avion par BKK, du 01/08 au 26/08). J envisage de faire phnom penh et environs 5j, Siem reap /Angkor 5J....plus qques jours pr tourner ds le cambodge... Et après? Je précise je suis plutot style "routard+" et ma femme est quand meme accro plage et repos.. Donc on "négocie le compromis". J'envisageais de faire une semaine à Sihanoukville (pr le calme et la plage) mais en me renseignant sur internet je ne suis plus vraiment convaincu... Que me conseillez vous? Sihanoukville vaut le coup ou pas? faut il prévoir plutot d'autre coin pr les plages (par exemple thailande, vietnam??? Quel est le temps a cette periode? (c'est vrai qu'etant au gabon on est habitués au forte pluie, mais bon...)...Qu'est ce que je dois absolument prévoir comme coin a voir??
Enfin, bien sur, je suis a l'ecoute de toutes infos, toutes adresses de logement, de coin a voir, .....
Merci d'avance
Ile de Bunaken au mois d'août (Indonésie) English translation pending
Bonjour ! de fin juillet à fin aout prochain nous partons en indonésie. Nous sommes des adeptes du snorkelling et avons pu lire que Bunaken était un petit paradis. Seul hic, nous ne pouvons y aller qu'à cette période.. Mes questions (si une ame du forum avait la gentillesse de nous éclairer..):
Bunaken au mois d'aout as t'on des chances d'y trouver un bungalow sans réservation ?
J'ai trouvé des billets d'avion au départ de jakarta-arrivée manado, quelqu'un connait Batavia air (ou airlines ?) est ce une compagnie fiable ? Sur lion air les prix sont le double que sur batavia😐...
Ais je besoin de réserver mes billets depuis la France ou puis je attendre d'arriver à l'aéroport de Jakarta ?
Merci d'avance pour vos réponses et si je peux vous retourner la pareille n'hésitez pas !N.
Bunaken au mois d'aout as t'on des chances d'y trouver un bungalow sans réservation ?
J'ai trouvé des billets d'avion au départ de jakarta-arrivée manado, quelqu'un connait Batavia air (ou airlines ?) est ce une compagnie fiable ? Sur lion air les prix sont le double que sur batavia😐...
Ais je besoin de réserver mes billets depuis la France ou puis je attendre d'arriver à l'aéroport de Jakarta ?
Merci d'avance pour vos réponses et si je peux vous retourner la pareille n'hésitez pas !N.
Deux mois sac à dos en Indonésie English translation pending
BONJOUR A TOUS
NOUS PARTONS BIENTOT POUR L INDONESIE.
UN VOYAGE A QUATRE COPAINS EN SAC A DOS...
NOUS ATERISSON A JAKARTA ET REJOINDRONS BALI...
NOUS AVONS DEUX MOIS DEVANT NOUS ET PENSONS BIEN PRENDRE LE TEMPS POUR DESCENDRE PUIS PASSER DU TEMPS SUR BALI, POUR FINALEMENT REMONTER SUR JAKARTA.
VOILA J AIMERAIS DISCUTER AVEC DES PERSONNES QUI ONT FAIT CET EXPERIENCE.....
MERCI A TOUS POUR VOS PROCHAINS MESSAGES.
MARIE
Tuyaux pour Singapour et ses alentours dans la nature English translation pending
Hello,
Sur ce forum, d'habitude je prends, donc là je donne!
Habitant Singapour en famille depuis 5 mois, et venant des Alpes donc aimant la nature, on a eu du mal au début à trouver des spots natures dans cette grande ville moderne et électronique...mais en cherchant bien, on trouve des jolies endroits finalement, et souvent peu fréquentés, donc reposant par rapport aux foules de Sentosa ou east coast:
a)Pulau Ubin
Un des musts. Une grande ile (8 kms de long), accessible à 15mns de bunboat à partir de Changi Point, à Changi Village. La nature y-a été totalement préservée, et on peut y faire des superbes ballades en vélos dans la forêt, en traversant quelques petits "kampung", qui font beaucoup penser à Sumatra. Jolie ballade dans les mangroves à Check jawa, à l'extrémité de l'île. Location de velo et tandem à l'arrivée en bateau.
b)Sungei Below wetland reserve
Une réserve naturelle peu connue, au nord ouest de l'ile, juste à côté du causeway de Woodlands. Très peu de monde dans cette réserve naturelle dans les mangroves, avec de jolies cabannes aménagées pour observer les oiseaux (nombreux hérons), et si vous avez de la chance, rencontre avec des Varans énormes, réellement énormes (à vu de nez, 1.5m de long). Des sacrés bestiaux pour faire frémir les gosses!
c)Mc Ritchie réservoir.
De belles ballades dans le poumon vert de Singapour, au départ d'un petit parking sur venus drive, le long de upper thomson road. A quelques dizaines de mètres du parking, et on est déjà dans une très belle nature tropicale, avec à chaque fois qu'on y est allé, rencontre de familles de macaques. Si on poursuit un peu la ballade (1h environ), on arrive au pont suspendu, splendide pont de singe de 400m de long au sommet de la canopée. Comme pour les ballades ci dessus, on a du mal à imaginer qu'on est à 2 pas de Orchard Road. Pleine nature.
d)Lower Pierce reservoir
En se garant tout au bout de Upper Thomson road, au croisement avec Yo Chu kang road, on peut aller faire une jolie ballade dans la forêt du lower pierce reservoir. parcours très bien aménagé, et qui débouche le long d'un des réservoirs. Très peu de monde à nouveau.
e)Velo à Selatar.
Un des trucs frustrants à Singapour, c'est qu'on a du mal à faire des ballades à vélo en partant de chez soi (autoroutes et cul de sacs). Pourtant, autour de l'aéroport Selatar, au nord de Singapour, se trouve un ancien camp militaire réaménagé en zone résidentielle. Là, on peut faire de splendides ballades à vélo, en toute tranquilité, dans une atmosphère "campagnarde", avec de très jolies maisons en pleine nature, très très peu de circulation, et souvent de jolies oiseaux. A bicyclette...
Ensuite, et bien, il faut parfois quitter Singapour, pas loin, pour ressentir un peu mieux l'asie du Sud est.
f)tanjung Pinang sur Bintan en indonésie
L'ile de Bintan est très connue pour ses resorts de luxe sur la côte nord, beaucoup moins pour sa partie sud, qui est une vraie région indonésienne, avec odeurs de kretek, bordel, circulation, et cette indescriptible douceur indonésienne qu'on retrouve d'Ambon jusqu'à Sumatra.
On peut donc se faire un week end totalement depaysant aux portes de Singapour, en prenant le ferry à Tenah Merah ferry terminal, avec les compagnies peguin ou falcon. 2 heures plus tard, on débarque à Tanjung Pinang, capitale de Bintan, grosse ville indonésienne portuaire, dont le port est entouré de barraques sur pilotis, très impressionnantes. Dans la baie de tanjung pinang, la petite ile de Penyenget, jolie, un peu crade, mais regorgeant de vieux temples ou mosquées délabrées mais émouvantes. Jolie ballade en bateau de 1/2h à partir de tanjung Pinang. Ensuite, on peut durant le même week end louer un taxi pour l'après midi et aller sur la côte est de l'île, vers la plage de Tikorat. Splendide plage de carte postale (bien plus belle que celle de Bintan nord à mon avis), pas un rat, et en longeant la côte, on voit de pittorresques maisons de pêcheurs sur pilotis.
g)Desaru en malaisie
là c'est plus classique, mais pourtant. Pour notre premier trip en malaisie à partir de Singapour, on est allé à Desaru, quelques hotels le long d'une très longue plage, sur la côte sud est de la péninsule malaisienne, à quelques 30kms à vol d'oiseau au nord de singapour, mais à 150kms en bagnolle.
Pour y aller, avons passé la frontière au second causeways (tuas), puis 2 heures de route jusqu'à Desaru, au milieu d'infinies plantations de palmiers, en passant par la ville de Kotha Thinghi. Dans les années 1980, les malaisiens ont voulu faire de Desaru un second Bintan, avec resorts de luxe à Gogo, mais contrairement à Bintan, la mayonnaise n'a pas pris. On trouve donc à Desaru des resorts un peu délabrés mais encore tout à fait convenables (le Pulau Desaru par exemple), pas chers, peu peuplés, le long d'une belle plage. Au retour, visite d'une ferme aux crocodiles remplie de crocos (plus de milles nous a dit le gardien), plutôt mal entretenue, avec des enclos de sécurité limites limites, et avec quelques frayeurs bien excitantes lors de la visite!
Voilà, c'était ma modeste contribution pour ceux qui veulent savoir quoi faire à Singapour en dehors du shopping...
Sur ce forum, d'habitude je prends, donc là je donne!
Habitant Singapour en famille depuis 5 mois, et venant des Alpes donc aimant la nature, on a eu du mal au début à trouver des spots natures dans cette grande ville moderne et électronique...mais en cherchant bien, on trouve des jolies endroits finalement, et souvent peu fréquentés, donc reposant par rapport aux foules de Sentosa ou east coast:
a)Pulau Ubin
Un des musts. Une grande ile (8 kms de long), accessible à 15mns de bunboat à partir de Changi Point, à Changi Village. La nature y-a été totalement préservée, et on peut y faire des superbes ballades en vélos dans la forêt, en traversant quelques petits "kampung", qui font beaucoup penser à Sumatra. Jolie ballade dans les mangroves à Check jawa, à l'extrémité de l'île. Location de velo et tandem à l'arrivée en bateau.
b)Sungei Below wetland reserve
Une réserve naturelle peu connue, au nord ouest de l'ile, juste à côté du causeway de Woodlands. Très peu de monde dans cette réserve naturelle dans les mangroves, avec de jolies cabannes aménagées pour observer les oiseaux (nombreux hérons), et si vous avez de la chance, rencontre avec des Varans énormes, réellement énormes (à vu de nez, 1.5m de long). Des sacrés bestiaux pour faire frémir les gosses!
c)Mc Ritchie réservoir.
De belles ballades dans le poumon vert de Singapour, au départ d'un petit parking sur venus drive, le long de upper thomson road. A quelques dizaines de mètres du parking, et on est déjà dans une très belle nature tropicale, avec à chaque fois qu'on y est allé, rencontre de familles de macaques. Si on poursuit un peu la ballade (1h environ), on arrive au pont suspendu, splendide pont de singe de 400m de long au sommet de la canopée. Comme pour les ballades ci dessus, on a du mal à imaginer qu'on est à 2 pas de Orchard Road. Pleine nature.
d)Lower Pierce reservoir
En se garant tout au bout de Upper Thomson road, au croisement avec Yo Chu kang road, on peut aller faire une jolie ballade dans la forêt du lower pierce reservoir. parcours très bien aménagé, et qui débouche le long d'un des réservoirs. Très peu de monde à nouveau.
e)Velo à Selatar.
Un des trucs frustrants à Singapour, c'est qu'on a du mal à faire des ballades à vélo en partant de chez soi (autoroutes et cul de sacs). Pourtant, autour de l'aéroport Selatar, au nord de Singapour, se trouve un ancien camp militaire réaménagé en zone résidentielle. Là, on peut faire de splendides ballades à vélo, en toute tranquilité, dans une atmosphère "campagnarde", avec de très jolies maisons en pleine nature, très très peu de circulation, et souvent de jolies oiseaux. A bicyclette...
Ensuite, et bien, il faut parfois quitter Singapour, pas loin, pour ressentir un peu mieux l'asie du Sud est.
f)tanjung Pinang sur Bintan en indonésie
L'ile de Bintan est très connue pour ses resorts de luxe sur la côte nord, beaucoup moins pour sa partie sud, qui est une vraie région indonésienne, avec odeurs de kretek, bordel, circulation, et cette indescriptible douceur indonésienne qu'on retrouve d'Ambon jusqu'à Sumatra.
On peut donc se faire un week end totalement depaysant aux portes de Singapour, en prenant le ferry à Tenah Merah ferry terminal, avec les compagnies peguin ou falcon. 2 heures plus tard, on débarque à Tanjung Pinang, capitale de Bintan, grosse ville indonésienne portuaire, dont le port est entouré de barraques sur pilotis, très impressionnantes. Dans la baie de tanjung pinang, la petite ile de Penyenget, jolie, un peu crade, mais regorgeant de vieux temples ou mosquées délabrées mais émouvantes. Jolie ballade en bateau de 1/2h à partir de tanjung Pinang. Ensuite, on peut durant le même week end louer un taxi pour l'après midi et aller sur la côte est de l'île, vers la plage de Tikorat. Splendide plage de carte postale (bien plus belle que celle de Bintan nord à mon avis), pas un rat, et en longeant la côte, on voit de pittorresques maisons de pêcheurs sur pilotis.
g)Desaru en malaisie
là c'est plus classique, mais pourtant. Pour notre premier trip en malaisie à partir de Singapour, on est allé à Desaru, quelques hotels le long d'une très longue plage, sur la côte sud est de la péninsule malaisienne, à quelques 30kms à vol d'oiseau au nord de singapour, mais à 150kms en bagnolle.
Pour y aller, avons passé la frontière au second causeways (tuas), puis 2 heures de route jusqu'à Desaru, au milieu d'infinies plantations de palmiers, en passant par la ville de Kotha Thinghi. Dans les années 1980, les malaisiens ont voulu faire de Desaru un second Bintan, avec resorts de luxe à Gogo, mais contrairement à Bintan, la mayonnaise n'a pas pris. On trouve donc à Desaru des resorts un peu délabrés mais encore tout à fait convenables (le Pulau Desaru par exemple), pas chers, peu peuplés, le long d'une belle plage. Au retour, visite d'une ferme aux crocodiles remplie de crocos (plus de milles nous a dit le gardien), plutôt mal entretenue, avec des enclos de sécurité limites limites, et avec quelques frayeurs bien excitantes lors de la visite!
Voilà, c'était ma modeste contribution pour ceux qui veulent savoir quoi faire à Singapour en dehors du shopping...
Trois/quatre jours à vélo dans le Golfe du Morbihan (France) English translation pending
Profitant d'une semaine de congés après mes examens de janvier, et n'ayant pas envie de patienter jusqu'en Aout, j'ai décidé de partir 3/4 jours à partir du 5 Février.Habitant la région Nantaise, je me suis alors tourné vers la région de Vannes et le Golfe du Morbihan pour plusieurs raisons :Je ne connais pas du tout la BretagneC'est assez proche pour une courte périodeLes TER acceptent les vélosIl paraît que c'est joli.
Voilà, les présentations étant faites, j'ai besoin de vos conseils concernant plusieurs aspects, notamment l'itinéraire.En effet il est illusoire de vouloir tout faire en 3 jours, 4 maximum et ne connaissant pas la région je ne sais pas les lieux à privilégier.J'ai bien entendu parler de la côte sauvage à Quiberon, de Carnac, du joli port de La Trinité, de l'Iles aux Moines qui est appréciée en hors saison, du sentier des douaniers(toléré en vélo en février ?)...
Un des gros défauts si je puis dire est que la géographie même du site oblige parfois à faire de gros détours (exemple on ne peut pas relier locmariaquer à port navalo en basse saison, de St Philibert on doit remonter jusqu'à Auray...) ce qui oblige à faire des choix judicieux.
Je compte descendre en train soit à Vannes ou à Auray si les horaires sont possibles. Ensuite c'est le flou total pour l'instant, la priorité étant d'être à St Nazaire ou Le croisic au soir du 3 ou 4è jour afin de reprendre le TER.
Je compte faire entre 80 et 100km par jour, la faible longueur des jours étant le principal obstacle.En effet à partir de 9h le matin et jusqu'à 17H le soir semble être le créneau.Pour le camping, j'aimerais faire du sauvage, de toute manière je ne vois guère d'autres solutions à cette époque.Existe -il des petites criques ou l'on peut passer une nuit en paix, ou des endroits assez calmes ou je pourrais planter ma tente juste pour la nuit ?
J'espère de plus ne pas avoir trop froid la nuit, car mon sac de couchage n'est pas une bête de chaleur !Mais bon c'est l'aventure je verrais bien. Je tiens à préciser qu'il s'agit là de mon 3è voyage après un Nantes Millau et une traversée des Pyrénées et que j'ai 20 ans.
Voilà donc s'il y a des Bretons (et les autres) qui peuvent m'éclairer ça serait très sympa !
Voilà, les présentations étant faites, j'ai besoin de vos conseils concernant plusieurs aspects, notamment l'itinéraire.En effet il est illusoire de vouloir tout faire en 3 jours, 4 maximum et ne connaissant pas la région je ne sais pas les lieux à privilégier.J'ai bien entendu parler de la côte sauvage à Quiberon, de Carnac, du joli port de La Trinité, de l'Iles aux Moines qui est appréciée en hors saison, du sentier des douaniers(toléré en vélo en février ?)...
Un des gros défauts si je puis dire est que la géographie même du site oblige parfois à faire de gros détours (exemple on ne peut pas relier locmariaquer à port navalo en basse saison, de St Philibert on doit remonter jusqu'à Auray...) ce qui oblige à faire des choix judicieux.
Je compte descendre en train soit à Vannes ou à Auray si les horaires sont possibles. Ensuite c'est le flou total pour l'instant, la priorité étant d'être à St Nazaire ou Le croisic au soir du 3 ou 4è jour afin de reprendre le TER.
Je compte faire entre 80 et 100km par jour, la faible longueur des jours étant le principal obstacle.En effet à partir de 9h le matin et jusqu'à 17H le soir semble être le créneau.Pour le camping, j'aimerais faire du sauvage, de toute manière je ne vois guère d'autres solutions à cette époque.Existe -il des petites criques ou l'on peut passer une nuit en paix, ou des endroits assez calmes ou je pourrais planter ma tente juste pour la nuit ?
J'espère de plus ne pas avoir trop froid la nuit, car mon sac de couchage n'est pas une bête de chaleur !Mais bon c'est l'aventure je verrais bien. Je tiens à préciser qu'il s'agit là de mon 3è voyage après un Nantes Millau et une traversée des Pyrénées et que j'ai 20 ans.
Voilà donc s'il y a des Bretons (et les autres) qui peuvent m'éclairer ça serait très sympa !
Itinéraire de quatre semaines en Indonésie English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars le 15/08 pour 4 semaines en Indonésie et j'arrive à Jakarta. J'ai prévu de faire 15 jours tout seul et 15 jours avec mon amie qui me rejoint le 31/08 à Jakarta.
Alors comme nous avons prévu de faire djodga et bali ensemble, je souhaiterais que vous m'aidiez à trouver un itinéraire différent pour mes 15 premiers jours. Ne connaissant pas dutout l'indonésie (et l'asie d'ailleurs) et la logisitique des vols, je voudrais faire qq chose qui ne me prenne pas trop de temps en sauts de puces pour profiter au max et revenir chercher ma dulcinée le 31/08 à Jakarta.
Alors, si vous avez des idées sur Sumatra, Sulawesi; lombok, flores pour passer 15 j départ Jakarta retour Jakarta, ce serait super. J'adore la rando, la mer (je ne peux pas descendre profond en, plongée 1m ou 2 max) la bonne nourriture, le sport et je souhaite être dépaysé.
Merci beaucoup pour votre aide
Eric
Je pars le 15/08 pour 4 semaines en Indonésie et j'arrive à Jakarta. J'ai prévu de faire 15 jours tout seul et 15 jours avec mon amie qui me rejoint le 31/08 à Jakarta.
Alors comme nous avons prévu de faire djodga et bali ensemble, je souhaiterais que vous m'aidiez à trouver un itinéraire différent pour mes 15 premiers jours. Ne connaissant pas dutout l'indonésie (et l'asie d'ailleurs) et la logisitique des vols, je voudrais faire qq chose qui ne me prenne pas trop de temps en sauts de puces pour profiter au max et revenir chercher ma dulcinée le 31/08 à Jakarta.
Alors, si vous avez des idées sur Sumatra, Sulawesi; lombok, flores pour passer 15 j départ Jakarta retour Jakarta, ce serait super. J'adore la rando, la mer (je ne peux pas descendre profond en, plongée 1m ou 2 max) la bonne nourriture, le sport et je souhaite être dépaysé.
Merci beaucoup pour votre aide
Eric
Faire un tour du monde sans billets tour du monde English translation pending
Voila nous voulons faire un tour du monde en plusieures annees sans prendre des billets tdm et favoriser les transports comme le train, le car, la bus, le bateau, etc... et prendre l avion seulement dans les cas indispensables comme pour changer de continent ou rentrer en Myanmar.
Nous voulons d abord aller en Asie et en Oceanie puis en Amerique du sud et en Afrique et nous avons deja bien regarde sur differents sites pour nous faire une idee. Je voudrais si c est possible d avoir l avis sur la faisabilite d un telle voyage de la part de personnes qui aurraient deja fait un voyage pareil. Nous avons un budget de 30 a 35 mille usd par ans et nous ne voulons pas nous presser, nous pensons passer en gros 4 ans, ni trop nous priver d activites, de trecks etc...
Merci de repondre...
Nous voulons d abord aller en Asie et en Oceanie puis en Amerique du sud et en Afrique et nous avons deja bien regarde sur differents sites pour nous faire une idee. Je voudrais si c est possible d avoir l avis sur la faisabilite d un telle voyage de la part de personnes qui aurraient deja fait un voyage pareil. Nous avons un budget de 30 a 35 mille usd par ans et nous ne voulons pas nous presser, nous pensons passer en gros 4 ans, ni trop nous priver d activites, de trecks etc...
Merci de repondre...
Indonésie: Moluques ou les îles de la Sonde? English translation pending
salut tout le monde
Pour éviter la déprime post-retour, je pense au prochain voyage...
Alors voila: je pars l'été 2007 pour 6 semaines. Je vais l'impasse sur Java (j'vais quand même au Bromo!), Sumatra et Borneo (désolé yann 😉) afin de me concenter sur ce qui se passe à l'est de Bali. Avec 6 semaines ça doit le faire quand même.
Y a pleins d'infos sur VF sur les iles de la Sonde (merci Alan 😉) mais presque rien sur les Moluques ! A priori les petites iles paumées de la Sonde sont des paradis, qu'en est-il des Moluques ?
Coté bouquins : rien sur les Moluques (c'est pour ça que ça me donne envie !) et sur les iles de la Sonde, y'a le Footprint et un "guide actuel des bouts du monde". Ils sont bien ?
merci !
Loic le chercheur d'îles
Coté bouquins : rien sur les Moluques (c'est pour ça que ça me donne envie !) et sur les iles de la Sonde, y'a le Footprint et un "guide actuel des bouts du monde". Ils sont bien ?
merci !
Loic le chercheur d'îles
Pulau Natuna en Indonésie English translation pending
Quelqu'un est-il déjà allé sur cette île, en mer de chine du Sud, au large de Bornéo??? Il est rare d'en entendre parler...
Indonésie, à l'est de Flores English translation pending
Bonjour à tous
Quelqu'un connaît un peu l'Indonésie à l'est de Flores? Plus précisément de Sumba jusquà Irian Jaya et l'archipel des Kai, ainsi que Kalimantan? naps surement? ... ou d'autres voyageurs? J'ai besoin d'ìnfo pratiques (fréquence des bateaux de la Pelni, vols nationaux, hébergement, difficultés des déplacements, banques locales et bureaux de change, etc...) Départ prévu de Maumere (Flores) vers Sumba puis l'est: fin décembre, plus ou moins 3 mois.
De Sumatra jusqu'à Flores incluant Sulawesi je connais un peu (2 voyages de 5 et 3 mois). Inutile donc de me donner des renseignements sur ces îles. Merci.
DeCléricy
Prolongation visa Indonésien: Timor Est? English translation pending
Bonjour à tous,
Quelqu'un a fait l'expérience pour prolonger son visa Indonésien du Timor Ouest vers Dili et revenir en Indonésie?
Lonely Planet, édition 2004, l'affirme. OK jusque là ca va. Mais qu'en est-il du visa pour Timor Est? Est-ce que Dili exige une preuve de sortie ou de continuité pour émettre un visa?
Je prévois refaire une seconde fois l'Indonésie début novembre 2005. Minimum 2-3 mois, surtout à l'est de Flores (Moluques, Kais, Irian Jaya, Bandas).
Toutes suggestions sont les bienvenues.
Merci et à +
Marcel
Quelqu'un a fait l'expérience pour prolonger son visa Indonésien du Timor Ouest vers Dili et revenir en Indonésie?
Lonely Planet, édition 2004, l'affirme. OK jusque là ca va. Mais qu'en est-il du visa pour Timor Est? Est-ce que Dili exige une preuve de sortie ou de continuité pour émettre un visa?
Je prévois refaire une seconde fois l'Indonésie début novembre 2005. Minimum 2-3 mois, surtout à l'est de Flores (Moluques, Kais, Irian Jaya, Bandas).
Toutes suggestions sont les bienvenues.
Merci et à +
Marcel
Maluku en Indonésie English translation pending
On en parle jamais mais qui les connait ces "iles aux epices " autrefois appelées
"les MOLUQUES"?
Indonésie sur deux mois??? English translation pending
Hello à tous !!!!
Je vais avoir deux mois pour voyager en Indonésie je souhaiterais savoir comment je peux répartir mon temps entre Bali, Java et Sumatra sachant trois contraintes : 1/ J'arrive en avion à Denpensar 2/ Je repart par bateau pour Singapour 3/ Je ne veux pas prendre de vol interieur (uniquement train, bus et taxi)
😕😕
l'objectif n'étant pas de tout visiter (pas le temps et aucun interet) mais prendre son temps et rester de temps en temps trois quatres jours dans le même lieu.
Javais pensé à : 3 semaines Bali 4 semaine Java 1 semaine sumatra (à priori je n'irai pas jusqu'à Médan)
😇😇
Vous qui avez l'expérience de ce pays qu'en pensez-vous ??? Merci pour vos réponses ???
Je vais avoir deux mois pour voyager en Indonésie je souhaiterais savoir comment je peux répartir mon temps entre Bali, Java et Sumatra sachant trois contraintes : 1/ J'arrive en avion à Denpensar 2/ Je repart par bateau pour Singapour 3/ Je ne veux pas prendre de vol interieur (uniquement train, bus et taxi)
😕😕
l'objectif n'étant pas de tout visiter (pas le temps et aucun interet) mais prendre son temps et rester de temps en temps trois quatres jours dans le même lieu.
Javais pensé à : 3 semaines Bali 4 semaine Java 1 semaine sumatra (à priori je n'irai pas jusqu'à Médan)
😇😇
Vous qui avez l'expérience de ce pays qu'en pensez-vous ??? Merci pour vos réponses ???
Adventures of a Bygone Era: The Philippines in 1984
After several discussions on VF about travel journals from the Philippines, I decided to write this curiosity: a trip report from a journey made in 1984, when traveling to the Philippines was still an adventure.
A curiosity because writing a travel journal about a trip 35 years later isn’t common, but also (mostly?) because exploring the Philippines at that time had little in common with traveling there today.
Obviously, I’ve forgotten a number of facts, most of the details, but with the help of a few notes from that time and a stack of slides (yes, there was life before digital 😊), many memories came back and added to the highlights I’d never forgotten. The scanned slides aren’t always great quality, but there are still quite a few to brighten up this chatter. Back then, we didn’t snap photos like we do now—film was too expensive—so I don’t have pictures of every place we visited... too bad, comparing some of those spots to how they look today would’ve been interesting.
Why "Adventures"? Why call it "Adventures" in the Philippines in 1984, a word so often used for a simple exotic trip? - Because the lack of information (no *Guide du Routard*, no *Lonely Planet*, no *Michelin Guide*, nothing, and obviously no internet) gave this trip what’s at the heart of adventure: the unknown. - Because the political situation made the stay sometimes dangerous. - Because transportation conditions were always epic, often perilous. - Because the question of where we’d spend the night came up almost every evening. - And for... quite a few other reasons.
That said, we weren’t exactly explorers!
Why the Philippines? First of all, why go to the Philippines in 1984—a country not exactly set up for tourism and about which we knew very little? How could we get an idea of the beauty of the Philippines and its points of interest when we had no guides or photos?
The idea came to us from Thailand a year earlier, during our first long-haul trip. After touring the north of the country, we met a Frenchman living in Phuket, where there were only a few tourists in Patong, with just a few small hotels and guesthouses. Kata and Karon had no buildings or roads, Rawai only had three palm-thatched bungalows, including ours, and the other islands were unknown to tourists. There was plenty to discover, and we wanted to return to this beautiful country... but the Frenchman made us dream about the Philippines—a country to explore, with wild landscapes.
Long evenings of discussion over multiple Sprite-Mekong cocktails (what memories of those headaches!) finally convinced us we had to go to the Philippines.
Episode 0: Before Departure The decision was made: we’d go to the Philippines in May 1984. Our friends and family were surprised when we announced we were going on vacation to the Philippines (a bit like saying today we were going paddleboarding in the Kerguelen Islands 🤪).
These days, preparing for each of our trips takes long evenings of research, planning, and noting down good addresses... etc. But for the Philippines in 1984, preparation was quick: we had very little information about the country, we were leaving almost at random, and the discovery would only be more exciting.
We still had a few bits of info gathered here and there: the rice terraces in northern Luzon, volcanoes, Negros where we were supposed to visit an acquaintance, Cebu and its marine life (we ended up going elsewhere), and absolutely avoid Mindanao, which was practically at war with the regime. That was about it, but it was already a great itinerary.
Nothing was organized in advance; we’d see day by day. We had no idea about travel times or even the existence of transportation options. The main (and sometimes only) way to connect two islands was by overloaded, rusty ferry. Only the big cities had airports.
Let’s Go: Episode 1: Paris to Manila My travel journals always start after arriving at the airport—the Europe-to-“Other Continent” trip isn’t interesting—but the flight to the Philippines was already an adventure, so I’ll make an exception.
This was the era when only a few Asian airlines were on par with Western ones: Thai, Singapore Airlines, and Philippine Airlines. They had beautiful, brand-new planes, and to attract customers (almost exclusively “businessmen”) from the usual airlines (Air France, Lufthansa, British Airways), there was opulence on board: unlimited champagne, all sorts of cocktails... Compared to today’s long-haul flights, there was still one small difference: no personal screens, just one screen at the front of the cabin with one mandatory movie. And I don’t know why, but we only got James Bond films, both ways... that must’ve been the trend at the time.
The tourism boom to Southeast Asia hadn’t started yet, and the “Asian Tigers” weren’t a thing, so there weren’t many business trips. That meant long-haul flights made stops everywhere to fill the planes. Our Philippine Airlines Boeing 747 left London, picked us up in Paris, then stopped in Frankfurt to take on a few Germans. I don’t know why we then made a stop in Dubai—a totally exotic place at the time. There was nothing to do there... things have changed a lot since. It was a small town lost in the desert. The airport was tiny, with just one or two buildings and a supermarket. During the stopover, everyone had to get off the plane and walk to the supermarket. Photo and electronic equipment were dirt cheap—I guess that was the only reason for the stop. Maybe it was their first commercial move. Emirates didn’t exist yet, as I checked online, but anyway, the idea that such a remote place could have its own airline was unthinkable.
Online, I found this photo of Dubai Airport in 1980. Anyone who’s transited through today’s massive airport with its rows of A380s will appreciate it:
Next stop: New Delhi to drop off some Europeans and pick up a few Indians, and finally, the terminus: Manila. I don’t remember how long the trip took with its five stops—an unimaginable journey today. Despite all those stops to fill the plane, there was still enough space to stretch out on the four center seats of the 747, something that never happens these days despite all the flights in every direction.
So here we are, finally at Manila Airport around midnight.
Episode 1: Manila and Baguio To start, a quick note on the political and economic situation in the Philippines in 1984, which had consequences for us as tourists, as we’d soon realize upon arrival.
After several centuries of Spanish colonization, the Philippines became American at the start of the 20th century, then independent. In 1966, Marcos took power, and little by little, his regime sank into corruption and mismanagement, becoming a dictatorship with martial law, all for the benefit of his family and friends, who enriched themselves endlessly. The peak was the assassination of opposition leader Benigno Aquino in August 1983, which triggered harshly repressed protests. So we arrived a few months later in a very poor country, with omnipresent corruption and an extremely tense political situation, as we’d soon see for ourselves. Major protests took place in the main cities during our trip—I’ll come back to that. Two years later, Marcos fled to Hawaii after being forced out of power following rigged elections. This historical context explains a lot of the situations we found ourselves in over the following weeks.
Arriving in the middle of the night isn’t very cheerful. Manila was already a huge city with many slums, where you could find a few business hotels like the Hilton or Intercontinental—way out of our budget—and plenty of run-down hotels. Luckily, two Indians we’d chatted with on the plane offered to take us to their usual hotel. They came to Manila twice a year for business. We accepted their offer, relieved not to have to look for a place to stay in the middle of the night, figuring the address must be good since they came back every time... we were wrong 🙁
We left the airport and immediately got a taste of the local vibe when we got into the taxi: the police asked for our passports. We thought: what’s more normal than police in a dictatorship?
But that wasn’t it at all. Our two Indian friends explained that the police were noting our names along with the taxi number and time. Crime in Manila was so bad that the taxi driver would be held responsible if anything happened to us... welcome to the Philippines 😎 😎
Historically, the Philippines was a very violent country, where everything was settled with guns or machetes. Previous governments had banned carrying weapons, but Marcos later allowed the free sale and carrying of guns, and disputes were settled with pistols again (or worse, as we’d discover later). Since he’d released most of the criminals from prison to form a paramilitary militia at his service (I’ll talk about our encounter with these “heroes” later), it was pretty dangerous to go into many parts of Manila, where these “tonton macoutes” ruled.
We arrived at our hotel without incident... and then things started badly. The room was infested with big cockroaches—exactly what I hate most in those kinds of countries. No way to find another hotel at that hour. After the long flight, the urge to take a shower was so strong that we squeezed into the bathroom as best we could. After that, I don’t remember—I guess we must’ve fallen asleep exhausted under the sheets in the heat... air conditioning wasn’t widespread yet.
The next day, we just wanted to leave that dump as soon as possible. So we decided to head north right away, stopping in Baguio, and we’d visit Manila a bit on the way back.
When we stepped outside, we discovered a pretty run-down neighborhood with potholed streets. But we also discovered the jeepneys. They were everywhere, flooding the streets.


They had crazy sound systems, each one blasting louder than the last. The interiors were kitschy but fun. There weren’t many private cars—almost all transportation was by jeepney, with buses reserved for intercity trips.


Before heading to the bus terminal for the north, somewhere on the outskirts of the city, we needed to exchange some money. I don’t remember how we ended up in a policeman’s jeep who offered his services: - Exchange money on the black market at a better rate than the banks. - Take us wherever we wanted, in this case, the bus terminal.
We accepted both offers (we’d still checked the official exchange rate from dollars to pesos). So we found ourselves in his jeep. After exchanging money, we left in his vehicle and stopped for gas. Without turning off the engine, he calmly smoked a cigarette while filling up. Since we were in a jeep with no doors or roof, we were ready to jump out if things went south, our travel bag in hand.
But we weren’t done with surprises yet. Once we left the small streets, we ended up in a neighborhood with wide avenues and not much traffic, which didn’t justify his incredible behavior. At every intersection, he made the sign of the cross, closed his eyes, and crossed without looking. I was more stunned than terrified! It wasn’t until we got out of the car later that I told Anne-Marie what had happened. I’d seen everything because the cop had put me in the front seat. Luckily, A-Marie hadn’t noticed anything from the back. Crossing Manila by trusting God rather than the rules of the road was ultimately effective. We were lucky—the trip was off to a good start. 🙂 🙂
We then passed through a neighborhood where slums stretched on for a while, and we left our policeman—friendly but a bit crazy—with relief.
A few hours by bus later, here we are in Baguio, cool in the mountains. My memories of Baguio are pretty fuzzy. I remember a small town. After some research while writing this journal, I found that the population was 120,000 in 1980. Given the population density in each home, that confirms my memory of a smallish town. Outside the “official” district with the president’s summer residence and government buildings, there were two or three paved streets with nice houses. The rest was very dirty and very poor, with lots of slums and dirt roads.



People we met on the street invited us to stay with them. These days, we wouldn’t just show up at strangers’ houses, which we should’ve done in Baguio—it would’ve saved us from an unimaginable and dangerous situation... which I won’t say anything about... !😊
The simple wooden house was on stilts at the edge of a hill with a view of the mountains. Since it was the start of the rainy season in a city that gets a lot of rain, we saw a lot of water. Our outings in town happened between downpours.
View from our lodging:
Episode 2: Baguio to Bontoc Aside from the situation briefly mentioned above, it was on the next leg to Bontoc that the adventure really began: an endless and dangerous road, a bus from another era, breathtaking landscapes, and surprising people.
We didn’t know the distance or how long it would take to get to Bontoc. When we arrived after about ten hours, we learned that Baguio to Bontoc was 140 km.
We got on a bus with wooden seats and settled in, two to a seat meant for two. As the bus filled up, passengers squeezed in three or four per seat, with chickens and baskets full of all sorts of things in the aisle. A little embarrassed, we didn’t know if we should squeeze in three on our seat. The seats were super tight (luckily, Filipinos are small), and I didn’t know where to put my legs given my height. I don’t remember if we stayed alone on our bench or if we ended up sharing with others.

The “road” was a dirt track (or rather, a mud track) with endless turns. We held on as best we could to our slippery wooden seats—it was shaking in every direction. The woman behind us was carsick and throwing up... gross... but what were we doing there? Then we plunged into the Sierra Madre... just the name is dreamy!
Rice terraces started to appear:

they took up more and more space along cliffs where we weren’t always reassured,

with lots of waterfalls (all that water had to go somewhere).
A few miserable villages stretched along the track, most often just a few houses balancing between the road and the drop. The bus stopped in every village—people got on or off and settled inside or on the roof. Street vendors offered their products to the bus passengers—a common sight in Asia, even today.

We were in another world—villagers were in loincloths, others had spears. The atmosphere was strange... but all good, we wanted exoticism, and we got it:
This so-called traditional outfit was everyday wear—it wasn’t for tourists since there weren’t any.

A curiosity because writing a travel journal about a trip 35 years later isn’t common, but also (mostly?) because exploring the Philippines at that time had little in common with traveling there today.
Obviously, I’ve forgotten a number of facts, most of the details, but with the help of a few notes from that time and a stack of slides (yes, there was life before digital 😊), many memories came back and added to the highlights I’d never forgotten. The scanned slides aren’t always great quality, but there are still quite a few to brighten up this chatter. Back then, we didn’t snap photos like we do now—film was too expensive—so I don’t have pictures of every place we visited... too bad, comparing some of those spots to how they look today would’ve been interesting.
Why "Adventures"? Why call it "Adventures" in the Philippines in 1984, a word so often used for a simple exotic trip? - Because the lack of information (no *Guide du Routard*, no *Lonely Planet*, no *Michelin Guide*, nothing, and obviously no internet) gave this trip what’s at the heart of adventure: the unknown. - Because the political situation made the stay sometimes dangerous. - Because transportation conditions were always epic, often perilous. - Because the question of where we’d spend the night came up almost every evening. - And for... quite a few other reasons.
That said, we weren’t exactly explorers!
Why the Philippines? First of all, why go to the Philippines in 1984—a country not exactly set up for tourism and about which we knew very little? How could we get an idea of the beauty of the Philippines and its points of interest when we had no guides or photos?
The idea came to us from Thailand a year earlier, during our first long-haul trip. After touring the north of the country, we met a Frenchman living in Phuket, where there were only a few tourists in Patong, with just a few small hotels and guesthouses. Kata and Karon had no buildings or roads, Rawai only had three palm-thatched bungalows, including ours, and the other islands were unknown to tourists. There was plenty to discover, and we wanted to return to this beautiful country... but the Frenchman made us dream about the Philippines—a country to explore, with wild landscapes.
Long evenings of discussion over multiple Sprite-Mekong cocktails (what memories of those headaches!) finally convinced us we had to go to the Philippines.
Episode 0: Before Departure The decision was made: we’d go to the Philippines in May 1984. Our friends and family were surprised when we announced we were going on vacation to the Philippines (a bit like saying today we were going paddleboarding in the Kerguelen Islands 🤪).
These days, preparing for each of our trips takes long evenings of research, planning, and noting down good addresses... etc. But for the Philippines in 1984, preparation was quick: we had very little information about the country, we were leaving almost at random, and the discovery would only be more exciting.
We still had a few bits of info gathered here and there: the rice terraces in northern Luzon, volcanoes, Negros where we were supposed to visit an acquaintance, Cebu and its marine life (we ended up going elsewhere), and absolutely avoid Mindanao, which was practically at war with the regime. That was about it, but it was already a great itinerary.
Nothing was organized in advance; we’d see day by day. We had no idea about travel times or even the existence of transportation options. The main (and sometimes only) way to connect two islands was by overloaded, rusty ferry. Only the big cities had airports.
Let’s Go: Episode 1: Paris to Manila My travel journals always start after arriving at the airport—the Europe-to-“Other Continent” trip isn’t interesting—but the flight to the Philippines was already an adventure, so I’ll make an exception.
This was the era when only a few Asian airlines were on par with Western ones: Thai, Singapore Airlines, and Philippine Airlines. They had beautiful, brand-new planes, and to attract customers (almost exclusively “businessmen”) from the usual airlines (Air France, Lufthansa, British Airways), there was opulence on board: unlimited champagne, all sorts of cocktails... Compared to today’s long-haul flights, there was still one small difference: no personal screens, just one screen at the front of the cabin with one mandatory movie. And I don’t know why, but we only got James Bond films, both ways... that must’ve been the trend at the time.
The tourism boom to Southeast Asia hadn’t started yet, and the “Asian Tigers” weren’t a thing, so there weren’t many business trips. That meant long-haul flights made stops everywhere to fill the planes. Our Philippine Airlines Boeing 747 left London, picked us up in Paris, then stopped in Frankfurt to take on a few Germans. I don’t know why we then made a stop in Dubai—a totally exotic place at the time. There was nothing to do there... things have changed a lot since. It was a small town lost in the desert. The airport was tiny, with just one or two buildings and a supermarket. During the stopover, everyone had to get off the plane and walk to the supermarket. Photo and electronic equipment were dirt cheap—I guess that was the only reason for the stop. Maybe it was their first commercial move. Emirates didn’t exist yet, as I checked online, but anyway, the idea that such a remote place could have its own airline was unthinkable.
Online, I found this photo of Dubai Airport in 1980. Anyone who’s transited through today’s massive airport with its rows of A380s will appreciate it:

Next stop: New Delhi to drop off some Europeans and pick up a few Indians, and finally, the terminus: Manila. I don’t remember how long the trip took with its five stops—an unimaginable journey today. Despite all those stops to fill the plane, there was still enough space to stretch out on the four center seats of the 747, something that never happens these days despite all the flights in every direction.
So here we are, finally at Manila Airport around midnight.
Episode 1: Manila and Baguio To start, a quick note on the political and economic situation in the Philippines in 1984, which had consequences for us as tourists, as we’d soon realize upon arrival.
After several centuries of Spanish colonization, the Philippines became American at the start of the 20th century, then independent. In 1966, Marcos took power, and little by little, his regime sank into corruption and mismanagement, becoming a dictatorship with martial law, all for the benefit of his family and friends, who enriched themselves endlessly. The peak was the assassination of opposition leader Benigno Aquino in August 1983, which triggered harshly repressed protests. So we arrived a few months later in a very poor country, with omnipresent corruption and an extremely tense political situation, as we’d soon see for ourselves. Major protests took place in the main cities during our trip—I’ll come back to that. Two years later, Marcos fled to Hawaii after being forced out of power following rigged elections. This historical context explains a lot of the situations we found ourselves in over the following weeks.
Arriving in the middle of the night isn’t very cheerful. Manila was already a huge city with many slums, where you could find a few business hotels like the Hilton or Intercontinental—way out of our budget—and plenty of run-down hotels. Luckily, two Indians we’d chatted with on the plane offered to take us to their usual hotel. They came to Manila twice a year for business. We accepted their offer, relieved not to have to look for a place to stay in the middle of the night, figuring the address must be good since they came back every time... we were wrong 🙁
We left the airport and immediately got a taste of the local vibe when we got into the taxi: the police asked for our passports. We thought: what’s more normal than police in a dictatorship?
But that wasn’t it at all. Our two Indian friends explained that the police were noting our names along with the taxi number and time. Crime in Manila was so bad that the taxi driver would be held responsible if anything happened to us... welcome to the Philippines 😎 😎
Historically, the Philippines was a very violent country, where everything was settled with guns or machetes. Previous governments had banned carrying weapons, but Marcos later allowed the free sale and carrying of guns, and disputes were settled with pistols again (or worse, as we’d discover later). Since he’d released most of the criminals from prison to form a paramilitary militia at his service (I’ll talk about our encounter with these “heroes” later), it was pretty dangerous to go into many parts of Manila, where these “tonton macoutes” ruled.
We arrived at our hotel without incident... and then things started badly. The room was infested with big cockroaches—exactly what I hate most in those kinds of countries. No way to find another hotel at that hour. After the long flight, the urge to take a shower was so strong that we squeezed into the bathroom as best we could. After that, I don’t remember—I guess we must’ve fallen asleep exhausted under the sheets in the heat... air conditioning wasn’t widespread yet.
The next day, we just wanted to leave that dump as soon as possible. So we decided to head north right away, stopping in Baguio, and we’d visit Manila a bit on the way back.
When we stepped outside, we discovered a pretty run-down neighborhood with potholed streets. But we also discovered the jeepneys. They were everywhere, flooding the streets.



They had crazy sound systems, each one blasting louder than the last. The interiors were kitschy but fun. There weren’t many private cars—almost all transportation was by jeepney, with buses reserved for intercity trips.



Before heading to the bus terminal for the north, somewhere on the outskirts of the city, we needed to exchange some money. I don’t remember how we ended up in a policeman’s jeep who offered his services: - Exchange money on the black market at a better rate than the banks. - Take us wherever we wanted, in this case, the bus terminal.
We accepted both offers (we’d still checked the official exchange rate from dollars to pesos). So we found ourselves in his jeep. After exchanging money, we left in his vehicle and stopped for gas. Without turning off the engine, he calmly smoked a cigarette while filling up. Since we were in a jeep with no doors or roof, we were ready to jump out if things went south, our travel bag in hand.
But we weren’t done with surprises yet. Once we left the small streets, we ended up in a neighborhood with wide avenues and not much traffic, which didn’t justify his incredible behavior. At every intersection, he made the sign of the cross, closed his eyes, and crossed without looking. I was more stunned than terrified! It wasn’t until we got out of the car later that I told Anne-Marie what had happened. I’d seen everything because the cop had put me in the front seat. Luckily, A-Marie hadn’t noticed anything from the back. Crossing Manila by trusting God rather than the rules of the road was ultimately effective. We were lucky—the trip was off to a good start. 🙂 🙂
We then passed through a neighborhood where slums stretched on for a while, and we left our policeman—friendly but a bit crazy—with relief.
A few hours by bus later, here we are in Baguio, cool in the mountains. My memories of Baguio are pretty fuzzy. I remember a small town. After some research while writing this journal, I found that the population was 120,000 in 1980. Given the population density in each home, that confirms my memory of a smallish town. Outside the “official” district with the president’s summer residence and government buildings, there were two or three paved streets with nice houses. The rest was very dirty and very poor, with lots of slums and dirt roads.



People we met on the street invited us to stay with them. These days, we wouldn’t just show up at strangers’ houses, which we should’ve done in Baguio—it would’ve saved us from an unimaginable and dangerous situation... which I won’t say anything about... !😊
The simple wooden house was on stilts at the edge of a hill with a view of the mountains. Since it was the start of the rainy season in a city that gets a lot of rain, we saw a lot of water. Our outings in town happened between downpours.
View from our lodging:

Episode 2: Baguio to Bontoc Aside from the situation briefly mentioned above, it was on the next leg to Bontoc that the adventure really began: an endless and dangerous road, a bus from another era, breathtaking landscapes, and surprising people.
We didn’t know the distance or how long it would take to get to Bontoc. When we arrived after about ten hours, we learned that Baguio to Bontoc was 140 km.
We got on a bus with wooden seats and settled in, two to a seat meant for two. As the bus filled up, passengers squeezed in three or four per seat, with chickens and baskets full of all sorts of things in the aisle. A little embarrassed, we didn’t know if we should squeeze in three on our seat. The seats were super tight (luckily, Filipinos are small), and I didn’t know where to put my legs given my height. I don’t remember if we stayed alone on our bench or if we ended up sharing with others.

The “road” was a dirt track (or rather, a mud track) with endless turns. We held on as best we could to our slippery wooden seats—it was shaking in every direction. The woman behind us was carsick and throwing up... gross... but what were we doing there? Then we plunged into the Sierra Madre... just the name is dreamy!
Rice terraces started to appear:


they took up more and more space along cliffs where we weren’t always reassured,


with lots of waterfalls (all that water had to go somewhere).

A few miserable villages stretched along the track, most often just a few houses balancing between the road and the drop. The bus stopped in every village—people got on or off and settled inside or on the roof. Street vendors offered their products to the bus passengers—a common sight in Asia, even today.

We were in another world—villagers were in loincloths, others had spears. The atmosphere was strange... but all good, we wanted exoticism, and we got it:

This so-called traditional outfit was everyday wear—it wasn’t for tourists since there weren’t any.

Camping sauvage sur une île inhabité en Asie English translation pending
Bonjour à tous, après de nombreuses recherches au sujet du "camping sauvage sur ile inhabité en Asie", je me retrouve a poser ma question sur ce forum car très peu d'informations ou même de retours d’expériences sont disponible sur internet.
J'ai pour projet de partir 3 semaines avec un groupe d'ami sur une Île inhabité au mois de SEPTEMBRE 2020. Idéalement vis à vis de la saison, l’Indonésie, la Malaisie, les philippines paraissent être les endroits idéaux (saison & nombre d'île confondu).
Si je devais résumer vulgairement notre projet, il s’agirait de nous faire déposer en bateau sur une île inhabité avec nos ressources (eau, nourriture, tente & équipement indispensable a la survie) pour 3 semaines d'aventure, puis a la fin de cette période, le bateau reviendrait nous chercher pour nous ramener à la civilisation. C'est un rêves d'enfance que nous souhaitons réaliser ensemble en étant totalement conscient de la difficulté de ce projet un peu fou. Nous ne sommes pas débutant dans le domaine & la galère est notre recherche commune hihi.
Nos questions sont les suivantes : Est-il possible de faire du camping sauvage sur ces îles inhabités ? La population/gouvernement est-elle/il contre ce type de voyageur ? Quels sont les législations ? ...
Bien évidement si vous avez des retours d’expérience dans d'autres pays ou autres, si vous connaissez des personnes qui pourraient potentiellement nous renseigner ou même des liens que j'aurais loupé a ce sujet, merci de me les renseigner. Ca serait une aide précieuse dans l'organisation de notre périple.
J’espère avoir été clair dans mes propos. Dans l’espoir d'avoir des réponses. Merci à tous
J'ai pour projet de partir 3 semaines avec un groupe d'ami sur une Île inhabité au mois de SEPTEMBRE 2020. Idéalement vis à vis de la saison, l’Indonésie, la Malaisie, les philippines paraissent être les endroits idéaux (saison & nombre d'île confondu).
Si je devais résumer vulgairement notre projet, il s’agirait de nous faire déposer en bateau sur une île inhabité avec nos ressources (eau, nourriture, tente & équipement indispensable a la survie) pour 3 semaines d'aventure, puis a la fin de cette période, le bateau reviendrait nous chercher pour nous ramener à la civilisation. C'est un rêves d'enfance que nous souhaitons réaliser ensemble en étant totalement conscient de la difficulté de ce projet un peu fou. Nous ne sommes pas débutant dans le domaine & la galère est notre recherche commune hihi.
Nos questions sont les suivantes : Est-il possible de faire du camping sauvage sur ces îles inhabités ? La population/gouvernement est-elle/il contre ce type de voyageur ? Quels sont les législations ? ...
Bien évidement si vous avez des retours d’expérience dans d'autres pays ou autres, si vous connaissez des personnes qui pourraient potentiellement nous renseigner ou même des liens que j'aurais loupé a ce sujet, merci de me les renseigner. Ca serait une aide précieuse dans l'organisation de notre périple.
J’espère avoir été clair dans mes propos. Dans l’espoir d'avoir des réponses. Merci à tous
Do we need to book our accommodations in advance for Sulawesi?
Hello,
My teenage daughter and I are heading to Sulawesi in July-August for 5 weeks. We don’t know Indonesia at all—this will be our first time. When we travel, we’re not used to booking accommodations in advance because we love improvising based on our mood and what comes up in the moment... For Sulawesi, though, from what I’ve read, I’m a little worried we might get stuck here and there, especially in more touristy spots, if we leave everything open... So, advice from those in the know—what do you think? Should we plan a bit ahead? Thanks a million for your feedback!
A'
My teenage daughter and I are heading to Sulawesi in July-August for 5 weeks. We don’t know Indonesia at all—this will be our first time. When we travel, we’re not used to booking accommodations in advance because we love improvising based on our mood and what comes up in the moment... For Sulawesi, though, from what I’ve read, I’m a little worried we might get stuck here and there, especially in more touristy spots, if we leave everything open... So, advice from those in the know—what do you think? Should we plan a bit ahead? Thanks a million for your feedback!
A'
Les Raja Ampat en indépendant c'est fini (Indonésie) English translation pending
Pour ceux qui ne sont pas au courant, organiser son séjour aux raja Ampat en indépendant est devenu tout bonnement impossible depuis quelques semaines!
En effet le site phare qui donnait toutes les infos et les contacts des différentes Guest house du coin (Stayrajaampat.com) vient d'anonymiser les contacts des proprios et se transformer tout bonnement en une plateforme de réservation!
Ils motivent leur décision en évoquant le bien être des locaux et leur désarroi devant les réservation non honorées par les voyageurs : Grosso mode, le voyageur choisissait une guest house, appelait ou envoyait un sms au proprio pour reserver mais des fois ne se présentait pas, donc perte sèche pour la Guest house! Maintenant en passant par la plateforme de résa, on choisit, on reserve et on paie direct dans la foulée avec bine entendu une commission versée a Stay raja Ampat!!
certes ce site a ete une bouffée d'oxygene pour les voyageurs voulant se rendre dans le coin et eventuellement pour le différents locaux qui se sont lancées dans le tourism mais en grattant un peu (forum anglophone) il s'avere que c'est une site detenu exclusivement par des occidentaux basés a Bali et Singapour!!
Ce changement sonne definitivement le glas pour les voyageurs indépendants et surtout pour les guest houses lointaines type Manyaifun, Selpele ou encore Gam ouest qui intéressaient presqu exclusivement ce genre de voyageur qui ne reserve pas..au contraire des visiteurs qui viennent aux raja Ampat pour une semaine ou dix jours sans visiter le reste du pays (comme cela se faisait avant) et qussi au profit des GH les plus populaires sur KRI ou sud de GAM qui sont deja bien installés et souvent la propriete des elites locales, donc pas besoin de revenus touristiques!
Les raja Apat se transforment doucement en une destination de luxe apres une petite fenetre democratique: les frais du permis, le transport jusqu a Sorong puis les transferts vers les GH puis encore le cout sur place augmente de la nouvelle commission du site et enfin les prix des activités....ca fait bcp!
Juste pour info et aussi pour exprimer un peu mon desaccord ....il reste cependant des milliers d 'autres iles dans le pays qui valent autant ou mieux et ou on peut vivre une experience totale a moindre frais
Bon voyage a tous
En effet le site phare qui donnait toutes les infos et les contacts des différentes Guest house du coin (Stayrajaampat.com) vient d'anonymiser les contacts des proprios et se transformer tout bonnement en une plateforme de réservation!
Ils motivent leur décision en évoquant le bien être des locaux et leur désarroi devant les réservation non honorées par les voyageurs : Grosso mode, le voyageur choisissait une guest house, appelait ou envoyait un sms au proprio pour reserver mais des fois ne se présentait pas, donc perte sèche pour la Guest house! Maintenant en passant par la plateforme de résa, on choisit, on reserve et on paie direct dans la foulée avec bine entendu une commission versée a Stay raja Ampat!!
certes ce site a ete une bouffée d'oxygene pour les voyageurs voulant se rendre dans le coin et eventuellement pour le différents locaux qui se sont lancées dans le tourism mais en grattant un peu (forum anglophone) il s'avere que c'est une site detenu exclusivement par des occidentaux basés a Bali et Singapour!!
Ce changement sonne definitivement le glas pour les voyageurs indépendants et surtout pour les guest houses lointaines type Manyaifun, Selpele ou encore Gam ouest qui intéressaient presqu exclusivement ce genre de voyageur qui ne reserve pas..au contraire des visiteurs qui viennent aux raja Ampat pour une semaine ou dix jours sans visiter le reste du pays (comme cela se faisait avant) et qussi au profit des GH les plus populaires sur KRI ou sud de GAM qui sont deja bien installés et souvent la propriete des elites locales, donc pas besoin de revenus touristiques!
Les raja Apat se transforment doucement en une destination de luxe apres une petite fenetre democratique: les frais du permis, le transport jusqu a Sorong puis les transferts vers les GH puis encore le cout sur place augmente de la nouvelle commission du site et enfin les prix des activités....ca fait bcp!
Juste pour info et aussi pour exprimer un peu mon desaccord ....il reste cependant des milliers d 'autres iles dans le pays qui valent autant ou mieux et ou on peut vivre une experience totale a moindre frais
Bon voyage a tous
L'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte English translation pending
Jour1 : dimanche 25 août 2019
Introduction
J'avais pensé appeler ce carnet "l'Abruzzo, une région qui gagne à être connue", mais ce titre est déjà pris par un carnet sur la région voisine "les Marches" (le Marche) rédigé il y a quelques années ; ce sera donc "l'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte".
L'Abruzzo, nous n'en entendons parler que quand un malheur (tremblement de terre) est arrivé. C'est une région d'Italie centrale avec une façade sur l'Adriatique, la région où l'Apennin est le plus haut.
J'y ai voyagé du 25 août 2019 (arrivée dans la région) au 28 septembre 2019 (départ de la région) en caravane.
Pour les personnes tentées par le voyage de septembre en camping, il y a une seule précaution à prendre ; les campings commencent à fermer dès les premiers jours de septembre, peu sont ouverts après le 15 Septembre. Renseignez-vous sur les dates de fermeture de façon à bien savoir ce qui sera ouvert la seconde quinzaine du mois.
Je n'établis pas de programme journalier à l'avance ; je prépare le voyage à l'aide d'internet en constituant une liste de points d'intérêt ; sur place, je vais dans les offices de tourisme (IAT : Informazioni e Accoglienza Turistiche), en général assez bien signalés en Italie, pour me documenter. Je décide le soir le programme du lendemain (forme d'improvisation).
Première demi-journée Je suis la "via adriatica" (SS16) qui longe toute la côte et je vais aller jusqu'à Pineto (20 kms au nord de Pescara) au camping "Pineto beach" (un nom pas très italien). J'arrive juste à temps pour m'installer avant l'heure de la sieste, moment de la journée pendant lequel il est interdit de s'installer sur les emplacements. Ayant beaucoup roulé, ce sera une demi-journée de récupération. Je vais trouver la piscine,

tester la plage.

Puis je vais aller en vélo jusqu'au pays (Pineto) pour une promenade (plage : "lidi", "Via D'Annunzio" : la rue commerçante) et des courses ; ce sera tout pour la journée. Je posterai un message par jour de voyage ; j'utiliserai beaucoup la fonction "modifier" pour ne pas perdre, pour compléter et pour corriger ce que j'aurai fait. Les photos seront celles prises le jour du récit ; je tricherai pour quelques unes (endroits où je suis allé plusieurs fois, meilleures conditions). Exemple : les 2 photos ci-dessus prises un matin quelques jours plus tard.
Première demi-journée Je suis la "via adriatica" (SS16) qui longe toute la côte et je vais aller jusqu'à Pineto (20 kms au nord de Pescara) au camping "Pineto beach" (un nom pas très italien). J'arrive juste à temps pour m'installer avant l'heure de la sieste, moment de la journée pendant lequel il est interdit de s'installer sur les emplacements. Ayant beaucoup roulé, ce sera une demi-journée de récupération. Je vais trouver la piscine,

tester la plage.

Puis je vais aller en vélo jusqu'au pays (Pineto) pour une promenade (plage : "lidi", "Via D'Annunzio" : la rue commerçante) et des courses ; ce sera tout pour la journée. Je posterai un message par jour de voyage ; j'utiliserai beaucoup la fonction "modifier" pour ne pas perdre, pour compléter et pour corriger ce que j'aurai fait. Les photos seront celles prises le jour du récit ; je tricherai pour quelques unes (endroits où je suis allé plusieurs fois, meilleures conditions). Exemple : les 2 photos ci-dessus prises un matin quelques jours plus tard.
Visa Indonésie 3 mois English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de prévoir un tour du monde qui démarre en Octobre mais je bloque sur l'histoire des visa en indonésie. Je me suis déja renseigné sur les différents visa etc, mais les questions portent plus sur la façon de procéder.
1ere chose, je quitte la France en octobre mais je n'arrive en Indonésie qu'en Février > 90 jours, ce qui m'oblige donc à réaliser un VISA en étant déja à l'étranger au lieu de le faire avant de partir car sinon il serait expiré. Ensuite mon circuit prévoit de passer par Sulawesi (1 mois ) -> Raja ampat (10 jours) -> Bali / Lombok / Komodo ( 1 mois et demi).
Quels sont vos conseils entre ces solutions : 1. Demander VOA pour 2 mois -> au bout d'1 mois et 10 jours avant d'attaquer Bali, ressortir en malaisie -> Re rentrer avec un autre VOA (pour rester 1 mois et demi) La question qui se pose : Si je quitte l'indonésie avant la fin du visa, est il possible d'y retourner pour demander un nouveau visa ?? Car je me vois mal faire un peu Bali ressortir pour revenir et Bali et aller sur Lombok / komodo
2. Demander VOA pour 2 mois -> Est-ce renouvelable pour éviter de sortir ou bien si je sors je ne pourrai qu'avoir un 30 jours ?
3. Est-ce facile d'obtenir un contact pour demander un Visa avec sponsor afin de pouvoir renouveler 2x 2 mois ?
Voila je suis un peu perdu, je vous remercie pour les précisions et l'aide ! A bientot
Je suis en train de prévoir un tour du monde qui démarre en Octobre mais je bloque sur l'histoire des visa en indonésie. Je me suis déja renseigné sur les différents visa etc, mais les questions portent plus sur la façon de procéder.
1ere chose, je quitte la France en octobre mais je n'arrive en Indonésie qu'en Février > 90 jours, ce qui m'oblige donc à réaliser un VISA en étant déja à l'étranger au lieu de le faire avant de partir car sinon il serait expiré. Ensuite mon circuit prévoit de passer par Sulawesi (1 mois ) -> Raja ampat (10 jours) -> Bali / Lombok / Komodo ( 1 mois et demi).
Quels sont vos conseils entre ces solutions : 1. Demander VOA pour 2 mois -> au bout d'1 mois et 10 jours avant d'attaquer Bali, ressortir en malaisie -> Re rentrer avec un autre VOA (pour rester 1 mois et demi) La question qui se pose : Si je quitte l'indonésie avant la fin du visa, est il possible d'y retourner pour demander un nouveau visa ?? Car je me vois mal faire un peu Bali ressortir pour revenir et Bali et aller sur Lombok / komodo
2. Demander VOA pour 2 mois -> Est-ce renouvelable pour éviter de sortir ou bien si je sors je ne pourrai qu'avoir un 30 jours ?
3. Est-ce facile d'obtenir un contact pour demander un Visa avec sponsor afin de pouvoir renouveler 2x 2 mois ?
Voila je suis un peu perdu, je vous remercie pour les précisions et l'aide ! A bientot
Quelle île d'Indonésie pour un premier contact? English translation pending
Bonjour à tous. Connaissant la Thailande (7 voyages), et voulant découvrir autre chose, je m'adresse aux habitué(e)s et connaisseur(e)s afin de m'aiguiller sur une des trop nombreuses iles d'Indonésie pour un premier voyage. Afin de vous aider à m'aider (sic), voici ce que je suis et recherche.
Je suis pré-retraité de 59 ans qui prendra définitivement sa ''petite'' pension dans 2 ans, et qui compte bien ne pas rester au Québec l'hiver (La neige c'est beau sur une carte postale....).
Donc je voudrais passer de 3 à 6 mois au chaud. La Thailande est une option intéressante, mais j'ai entendu dire que l'Indonésie aussi. Donc, pour aller sonder le terrain l'hiver prochain, je me tourne vers vous. Étant un voyageur à petit budget style location de scooter et ghesthouse, recherchant calme, plage, histoire, sécurité, et pas du tout bière, gogobar et fullmoon, quelle ile serait un premier contact intéressant? N'étant pas du type voyageur-sprinter, j'aime bien me cantonner à un endroit, et rayonner autour en moto (+-100 klm). Est-il vrai que le cout de la vie est comparable au pays du sourire? Parlant francais et anglais (Canada oblige) est-il facile de communiquer en général? Se sent-on en sécurité comme au Siam?
Les moyens de transport sont-ils accessibles et abordables?
Merci à ceux qui me partage leurs expériences et conseils. Je pourrai ainsi préciser mes recherches.